Results for "Pic+Midi+|+127"
5649 results found.
Retour sur un séjour au Mozambique - août 2016 English translation pending
Bonjour
Ayant utilisé les conseils et informations disponibles sur le forum pour préparer notre voyage en Afrique du Sud et Mozambique, je me permets de poster un message pour résumer notre passage récent au Mozambique, en espérant qu'il pourra être utile aux prochains voyageurs sur cette destination. Notre voyage était un combiné Afrique du Sud / Mozambique, mais je vais parler surtout de la partie Mozambique du voyage, l'Afrique du Sud étant déja plus largement documenté.
Le voyage a eu lieu la première semaine d'aout 2016.
Le parcours était le suivant : Arrivée au Mozambique via Kruger Park (Hoedspruit, Phalaborwa gate puis Letaba, puis poste frontière de Giriyondo, nuit coté Mozambique au Machampane Wilderness Camp) Puis Machampane (départ 10.00) / Massingir / Macia / Praia do Xai-Xai - Arrivée 16.30 (nuit au Xai-Xai Eco Estate, dans la villa numero 30 tout en haut des dunes : vue superbe sur l'ocean indien et les baleines qui descendent, petite piscine privée sur la terrasse, immense salon et cuisine équipée, le tout pour 100 euro) Puis route jusque Tofo - départ Xai-Xai 12.30, arrivée Tofo 17.00 (4 nuits à Tofo dans une petite villa ou disons plutôt paillote de plage - réservée sur Airbn-machin) Puis retour en Afsud via une autre nuit à Xai-Xai, la route de Maputo, et poste frontière de R.Garcia / Komatipoort. A noter que le périphérique autour de Maputo (le ring) est quasi-terminé et permet un contournement sans douleurs de la capitale. Il manque juste un petit kilomètre à l'extrémité ouest, à l'endroit de la jonction avec la route de Komatipoort.
Nous avons fait le parcours avec un 4x4 loué chez Hertz (Ford Ranger double cabine, très bien). Il faut leur demander (et payer - environ 80 euro) une autorisation pour amener la voiture au Mozambique, mais Hertz n'a fait aucune difficulté pour le faire. Le 4x4 n'est évidemment pas nécessaire sur les grands axes. Il nous a été utile entre Giriyondo et Massingir où la piste était fortement tolée (une berline pourrait néanmoins probablement l'emprunter mais c'est pas fait pour), nécessaire pour rejoindre notre villa qui était située à l'écart du village de Tofo (et nécessitait le 4x4 - ce n'est pas le cas pour 99% des logements de tofo), et bien utile aussi pour contenir les (trop) nombreux bagages de la famille à l'arrière... Nous avons rencontré un groupe qui est venu en voiture et est reparti en avion, qui a donc laissé la voiture au Mozambique (de mémoire leur loueur sudaf est Bushlore - à vérifier par ceux qui sont intéressés par cette option one-way, mais ca n'est probablement pas gratuit). Au retour, ils prenaient un avion sur une compagnie sud-africaine, désolé je n'ai pas le nom, mais c'est probablement mieux que la compagnie nationale mozambiquaine, sur liste noire.
Passage de frontières : Entrée au Mozambique via le poste de Giriyondo sans problème. Nous avons demandé (et obtenu) le visa directement au poste frontière car nous n'avions pas eu le temps de les faire depuis la France. Les visas nous ont couté environ 70 euro pp, à payer en liquide (euro, rand et metical acceptés). Je ne recommande pas cette option de visa sur place, car même si le policier n'a fait aucune difficulté, la belle imprimante à visa peut être en panne ou l'appareil photo ou autre chose et le poste frontière suivant est très très loin, donc autant avoir le visa tout prêt... . Pas de fouille des bagages, personnel charmant. Tout compris, il nous a fallu environ 1 heure pour passer le poste-frontière SA puis Mozambique. Il faut normalement obtenir un peu plus loin (Massingir) une Third Party Insurance pour la voiture. Malheureusement, le formulaire n'était plus disponible à Massingir, et nous avons fait sans ce TPI pendant notre séjour, ce qui n'est pas à recommander non plus. Attention, ce petit poste de Giriyondo ferme à 15.30 l'hiver (donc notamment juillet aout). Pour passer la frontière à Giriyondo, il faut prouver avec une réservation qu'on passe au moins une nuit à kruger, ou dans le Limpopo coté Mozambique. On peut donc être refoulé à l'entrée de Kruger (Phalaborwa) si vous arrivez trop tard pour atteindre Giriyondo le même jour avant fermeture et que votre nuit obligatoire est coté mozambicain (je suis pas sûr d'être clair...). En arrivant à 12.00 à l'entrée de Kruger et avec une réservation coté Mozambique pour nous, c'était un peu juste. Nous avons donc fait une traversée express de Kruger (dans les limites de vitesse), mais sans trop de frustration car nous avions déja longuement visité le parc lors d'un précédent séjour.
Sortie du Mozambique une semaine plus tard via le poste de Ressano Garcia / Komatipoort. 30 minutes max tout compris pour l'ensemble, très peu de monde au moment de notre passage (nous avions pris soin d'éviter les dates de vacances des sudafs), locaux très propres, personnel police et douane cordial, RAS.
Coût de la vie : l'évolution récente du Metical nous était favorable, il a fortement baissé ces derniers mois vs l'euro (1 euro = 70 Metical au moment du voyage). 1 Litre de gazole = 40 Met environ. Un plat dans un bon restaurant tournait entre 250-500 Met, une canette de soda rouge environ 60, une biere idem. Désolé de ne pas être plus précis, je n'ai pas de petit carnet avec toutes les dépenses. A noter qu'on a trouvé beaucoup d'endroits où payer en CB et aussi pas mal de distributeurs (compter qq % de commissions), y compris un à Tofo (à la station service /épicerie, 3 km avant l'entrée du village).
Police : nous nous attendions à quelques amendes et tentatives d'amendes sur la route après avoir lu divers forums (notamment sud-africains) assez inquiétants sur le sujet. Nous avons donc scrupuleusement respectés les limitations de vitesse à chaque panneau (tout comme nous le faisons toujours en France bien sûr). Nous n'avons jamais été arrêtés par la police de tout le séjour, bien que nous ayons vu beaucoup de policiers, munis de radars portatifs sur les routes et dans les villages. Nous ne savons pas si les policiers ont reçu instruction de laisser tranquilles les petits touristes en plaque sud-africaines, mais respecter le code de la route, c'est probablement mieux (les plus expérimentés au Mozambique diront si cela est suffisant).
Sécurité : aucun problème rencontré pour nous au quotidien. Nous avions suivi les mois précédents via les medias l'actualité politique agitée et le conflit plus au nord vers Beira / Gorongosa. Cela avait été un des motifs pour ne pas trop miser sur la partie Mozambique de notre voyage, mais au final nous n'avons vu aucun signe de ces évènements dans notre voyage.
Météo : comme chacun sait, le temps, ça change tout le temps. Donc je vais me contenter de décrire le temps qu'on a eu (début aout) et pas celui que vous aurez si vous y allez à la même période. En gros, 20-25 degrés le jour, ciel variable (alternance de beau ciel bleu et de passages nuageux) assez pour bronzer sur la plage si amateur, et 15-20 la nuit approx. Souvent un petit vent significatif, et une nuit, du gros vent et de la grosse pluie. Température de la mer à Tofo environ 20-23°. Donc prendre le maillot de bain pour la journée et la petite laine pour le soir...
Activités : séjour trop court, pas assez de temps... Je peux citer pour nous à Tofo les sorties requin-baleines, très fructueuses dans notre cas : 5 requin-baleines en 90 minutes (mais évidemment ce n'est pas garanti, on n'est pas au zoo), magique. C'était environ 30 euro par personne pour la sortie au moment de notre séjour, masque-palmes-tuba fourni, environ 2h de sortie, personnellement je trouve que c'est vraiment cadeau. La sortie est dans un gros zodiac (fait pour nous avec 'Tofo Scuba', très bien, mais il y a d'autres agences à Tofo qui le font aussi), par groupe de 10-12. Assez sportif pour passer la barre, gérer une belle houle en mer, puis pour suivre la grosse bête à la nage en pleine mer et remonter x fois dans le bateau avec ses petits bras musclés (ou pas), on est rentré fatigués mais contents. Vu aussi une baleine en rentrant, mais on ne s'approche pas et on ne plonge pas. Nous avons fait également quelques séances de surf (niveau débutant), avec un prof (chez Surf Shack) - compter 15 euro la séance avec prof (bcp moins si c'est juste pour louer la planche), le site de Tofo se prète bien aux surfeurs débutant mais aussi aux plus avancés (qui commenteront le spot mieux que moi). Petite sortie de 3hrs à cheval possible sur la plage et dans les dunes au nord de Tofo, le long de la cote splendide, traversée de petits villages cachés, donc très bien aussi (15 euro pp ?). Pas testé la vraie plongée, mais on a vu plein de vrais plongeurs à Tofo, donc il y a sûrement à faire et sûrement des gens pour en parler. Nous regrettons beaucoup de ne pas avoir eu plus de temps disponible à Tofo, et aussi pour explorer les plages plus au Sud (Gunjata, Quissico, Dovela etc), ainsi que le nord (Vilanculos), qui méritent probablement tout autant le détour.
Restaurants : aussi bien à Xai-Xai qu'à Tofo, nous avons trouvé des bons petits restaurants (viandes, poissons etc) à prix très raisonnables (on tournait entre 25 et 40 euro à 5 pour le plat + boisson). Le service est, il faut bien le dire, généralement assez lent, mais les serveurs sont très sympas et se débrouillent en anglais (je suis nul en portugais) et puis c'est les vacances. Je signale pour ceux qui ont des ados accros aux réseaux sociaux & co que bcp de ces restos ont le wifi (débit souvent faiblard néanmoins).
Logement : nous avons pris à Tofo une petite villa isolée au sommet d'une dune, rustique, accès en 4x4 mais vue splendide sur la mer et bien isolée, avec de temps en temps une baleine qui passe au loin, c'était bien sympa. Outre les hotels visibles dans les guides et internet, et du fait de la clientèle saisonnière sud-africaine, il y a pas mal de villa à louer sur Tofo, à des prix assez variables. C'est une bonne option pour ceux qui viennent en petit groupe ou en famille. Plusieurs étaient déjà prises lorsque on a voulu réserver (tardivement) et ce même si aout ne semble pas être le pic touristique de l'année, il est donc probablement souhaitable d'anticiper la réservation. A Xai-Xai, pas grand monde au moment de notre passage, beaucoup de choix pour se loger.
Résumé : on aurait dû rester plus longtemps au Mozambique, et sur la base de notre court séjour, on ne peut qu'inciter à visiter ce beau pays.
Le voyage a eu lieu la première semaine d'aout 2016.
Le parcours était le suivant : Arrivée au Mozambique via Kruger Park (Hoedspruit, Phalaborwa gate puis Letaba, puis poste frontière de Giriyondo, nuit coté Mozambique au Machampane Wilderness Camp) Puis Machampane (départ 10.00) / Massingir / Macia / Praia do Xai-Xai - Arrivée 16.30 (nuit au Xai-Xai Eco Estate, dans la villa numero 30 tout en haut des dunes : vue superbe sur l'ocean indien et les baleines qui descendent, petite piscine privée sur la terrasse, immense salon et cuisine équipée, le tout pour 100 euro) Puis route jusque Tofo - départ Xai-Xai 12.30, arrivée Tofo 17.00 (4 nuits à Tofo dans une petite villa ou disons plutôt paillote de plage - réservée sur Airbn-machin) Puis retour en Afsud via une autre nuit à Xai-Xai, la route de Maputo, et poste frontière de R.Garcia / Komatipoort. A noter que le périphérique autour de Maputo (le ring) est quasi-terminé et permet un contournement sans douleurs de la capitale. Il manque juste un petit kilomètre à l'extrémité ouest, à l'endroit de la jonction avec la route de Komatipoort.
Nous avons fait le parcours avec un 4x4 loué chez Hertz (Ford Ranger double cabine, très bien). Il faut leur demander (et payer - environ 80 euro) une autorisation pour amener la voiture au Mozambique, mais Hertz n'a fait aucune difficulté pour le faire. Le 4x4 n'est évidemment pas nécessaire sur les grands axes. Il nous a été utile entre Giriyondo et Massingir où la piste était fortement tolée (une berline pourrait néanmoins probablement l'emprunter mais c'est pas fait pour), nécessaire pour rejoindre notre villa qui était située à l'écart du village de Tofo (et nécessitait le 4x4 - ce n'est pas le cas pour 99% des logements de tofo), et bien utile aussi pour contenir les (trop) nombreux bagages de la famille à l'arrière... Nous avons rencontré un groupe qui est venu en voiture et est reparti en avion, qui a donc laissé la voiture au Mozambique (de mémoire leur loueur sudaf est Bushlore - à vérifier par ceux qui sont intéressés par cette option one-way, mais ca n'est probablement pas gratuit). Au retour, ils prenaient un avion sur une compagnie sud-africaine, désolé je n'ai pas le nom, mais c'est probablement mieux que la compagnie nationale mozambiquaine, sur liste noire.
Passage de frontières : Entrée au Mozambique via le poste de Giriyondo sans problème. Nous avons demandé (et obtenu) le visa directement au poste frontière car nous n'avions pas eu le temps de les faire depuis la France. Les visas nous ont couté environ 70 euro pp, à payer en liquide (euro, rand et metical acceptés). Je ne recommande pas cette option de visa sur place, car même si le policier n'a fait aucune difficulté, la belle imprimante à visa peut être en panne ou l'appareil photo ou autre chose et le poste frontière suivant est très très loin, donc autant avoir le visa tout prêt... . Pas de fouille des bagages, personnel charmant. Tout compris, il nous a fallu environ 1 heure pour passer le poste-frontière SA puis Mozambique. Il faut normalement obtenir un peu plus loin (Massingir) une Third Party Insurance pour la voiture. Malheureusement, le formulaire n'était plus disponible à Massingir, et nous avons fait sans ce TPI pendant notre séjour, ce qui n'est pas à recommander non plus. Attention, ce petit poste de Giriyondo ferme à 15.30 l'hiver (donc notamment juillet aout). Pour passer la frontière à Giriyondo, il faut prouver avec une réservation qu'on passe au moins une nuit à kruger, ou dans le Limpopo coté Mozambique. On peut donc être refoulé à l'entrée de Kruger (Phalaborwa) si vous arrivez trop tard pour atteindre Giriyondo le même jour avant fermeture et que votre nuit obligatoire est coté mozambicain (je suis pas sûr d'être clair...). En arrivant à 12.00 à l'entrée de Kruger et avec une réservation coté Mozambique pour nous, c'était un peu juste. Nous avons donc fait une traversée express de Kruger (dans les limites de vitesse), mais sans trop de frustration car nous avions déja longuement visité le parc lors d'un précédent séjour.
Sortie du Mozambique une semaine plus tard via le poste de Ressano Garcia / Komatipoort. 30 minutes max tout compris pour l'ensemble, très peu de monde au moment de notre passage (nous avions pris soin d'éviter les dates de vacances des sudafs), locaux très propres, personnel police et douane cordial, RAS.
Coût de la vie : l'évolution récente du Metical nous était favorable, il a fortement baissé ces derniers mois vs l'euro (1 euro = 70 Metical au moment du voyage). 1 Litre de gazole = 40 Met environ. Un plat dans un bon restaurant tournait entre 250-500 Met, une canette de soda rouge environ 60, une biere idem. Désolé de ne pas être plus précis, je n'ai pas de petit carnet avec toutes les dépenses. A noter qu'on a trouvé beaucoup d'endroits où payer en CB et aussi pas mal de distributeurs (compter qq % de commissions), y compris un à Tofo (à la station service /épicerie, 3 km avant l'entrée du village).
Police : nous nous attendions à quelques amendes et tentatives d'amendes sur la route après avoir lu divers forums (notamment sud-africains) assez inquiétants sur le sujet. Nous avons donc scrupuleusement respectés les limitations de vitesse à chaque panneau (tout comme nous le faisons toujours en France bien sûr). Nous n'avons jamais été arrêtés par la police de tout le séjour, bien que nous ayons vu beaucoup de policiers, munis de radars portatifs sur les routes et dans les villages. Nous ne savons pas si les policiers ont reçu instruction de laisser tranquilles les petits touristes en plaque sud-africaines, mais respecter le code de la route, c'est probablement mieux (les plus expérimentés au Mozambique diront si cela est suffisant).
Sécurité : aucun problème rencontré pour nous au quotidien. Nous avions suivi les mois précédents via les medias l'actualité politique agitée et le conflit plus au nord vers Beira / Gorongosa. Cela avait été un des motifs pour ne pas trop miser sur la partie Mozambique de notre voyage, mais au final nous n'avons vu aucun signe de ces évènements dans notre voyage.
Météo : comme chacun sait, le temps, ça change tout le temps. Donc je vais me contenter de décrire le temps qu'on a eu (début aout) et pas celui que vous aurez si vous y allez à la même période. En gros, 20-25 degrés le jour, ciel variable (alternance de beau ciel bleu et de passages nuageux) assez pour bronzer sur la plage si amateur, et 15-20 la nuit approx. Souvent un petit vent significatif, et une nuit, du gros vent et de la grosse pluie. Température de la mer à Tofo environ 20-23°. Donc prendre le maillot de bain pour la journée et la petite laine pour le soir...
Activités : séjour trop court, pas assez de temps... Je peux citer pour nous à Tofo les sorties requin-baleines, très fructueuses dans notre cas : 5 requin-baleines en 90 minutes (mais évidemment ce n'est pas garanti, on n'est pas au zoo), magique. C'était environ 30 euro par personne pour la sortie au moment de notre séjour, masque-palmes-tuba fourni, environ 2h de sortie, personnellement je trouve que c'est vraiment cadeau. La sortie est dans un gros zodiac (fait pour nous avec 'Tofo Scuba', très bien, mais il y a d'autres agences à Tofo qui le font aussi), par groupe de 10-12. Assez sportif pour passer la barre, gérer une belle houle en mer, puis pour suivre la grosse bête à la nage en pleine mer et remonter x fois dans le bateau avec ses petits bras musclés (ou pas), on est rentré fatigués mais contents. Vu aussi une baleine en rentrant, mais on ne s'approche pas et on ne plonge pas. Nous avons fait également quelques séances de surf (niveau débutant), avec un prof (chez Surf Shack) - compter 15 euro la séance avec prof (bcp moins si c'est juste pour louer la planche), le site de Tofo se prète bien aux surfeurs débutant mais aussi aux plus avancés (qui commenteront le spot mieux que moi). Petite sortie de 3hrs à cheval possible sur la plage et dans les dunes au nord de Tofo, le long de la cote splendide, traversée de petits villages cachés, donc très bien aussi (15 euro pp ?). Pas testé la vraie plongée, mais on a vu plein de vrais plongeurs à Tofo, donc il y a sûrement à faire et sûrement des gens pour en parler. Nous regrettons beaucoup de ne pas avoir eu plus de temps disponible à Tofo, et aussi pour explorer les plages plus au Sud (Gunjata, Quissico, Dovela etc), ainsi que le nord (Vilanculos), qui méritent probablement tout autant le détour.
Restaurants : aussi bien à Xai-Xai qu'à Tofo, nous avons trouvé des bons petits restaurants (viandes, poissons etc) à prix très raisonnables (on tournait entre 25 et 40 euro à 5 pour le plat + boisson). Le service est, il faut bien le dire, généralement assez lent, mais les serveurs sont très sympas et se débrouillent en anglais (je suis nul en portugais) et puis c'est les vacances. Je signale pour ceux qui ont des ados accros aux réseaux sociaux & co que bcp de ces restos ont le wifi (débit souvent faiblard néanmoins).
Logement : nous avons pris à Tofo une petite villa isolée au sommet d'une dune, rustique, accès en 4x4 mais vue splendide sur la mer et bien isolée, avec de temps en temps une baleine qui passe au loin, c'était bien sympa. Outre les hotels visibles dans les guides et internet, et du fait de la clientèle saisonnière sud-africaine, il y a pas mal de villa à louer sur Tofo, à des prix assez variables. C'est une bonne option pour ceux qui viennent en petit groupe ou en famille. Plusieurs étaient déjà prises lorsque on a voulu réserver (tardivement) et ce même si aout ne semble pas être le pic touristique de l'année, il est donc probablement souhaitable d'anticiper la réservation. A Xai-Xai, pas grand monde au moment de notre passage, beaucoup de choix pour se loger.
Résumé : on aurait dû rester plus longtemps au Mozambique, et sur la base de notre court séjour, on ne peut qu'inciter à visiter ce beau pays.
Tarifs billets d'avion pour les États-Unis English translation pending
Bonjour chers internautes,
Nous projetons d'aller faire un circuit dans l'ouest américain, pendant 15 jours à cheval sur Juillet et Août 2017.
Nous serons 3 : 2 adultes et un enfant de 13 ans.
Je commence à regarder les sites des compagnies aériennes pour faire des devis.
Bristish Airways m'annonce un tarif de 4080€ pour 3 aller-retour Marseille - Los Angeles et San Francisco-Marseille et Air France un montant total de 4120€.
Pensez-vous que ces prix soient raisonnables pour 3 personnes A/R France - USA et pensez-vous que je peux espérer moins cher que ces prix-là.
Je vous remercie d'avance pour vos précieux conseils car nous n'avons jamais voyagé aussi loin et nous sommes totalement novices dans ce genre de voyage lointain.
Séjour d'un mois au Vietnam English translation pending
Bonjour, je viens vers vous pour plusieurs renseignements au sujet du Vietnam. Je souhaiterais y partir durant un mois complet.
J'aurais aimé savoir, quel est le moyen le plus simple pour se déplacer à l'intérieur du pays.
J'ai cru comprendre que la location de véhicule n'est pas la chose la plus simple ? Le bus est il mieux ?
En suite, un mois est il trop long juste pour le Vietnam ? Faudrait il que j'envisage de bouger aussi au Laos ou au Cambodge (ou les deux) ?
Une dernière question, y a t il la possibilité de nager avec les tortues là bas ? C'est un rêve d'enfant.
Bien cordialement.
Un itinéraire de deux semaines en Croatie English translation pending
Bonjour à tous !
L'été est chaud, très chaud en France. J'ai écrit un article complet décrivant un itinéraire de deux semaines en Croatie que j'ai effectué il y a deux ans de cela. Le pays étant toujours une destination parfaite pour se rafraîchir au bord des ses nombreuses côtes, je souhaiterais partager ici quelques étapes de ce périple.

Jour 1 et 2 : Arrivée à Zagreb
J’ai débuté cet itinéraire en Croatie par sa capitale, Zagreb. Bien que petite, et très différente de ses consœurs du Sud, cette ville mérite selon moi d’y passer un peu de temps. L’influence Austro-Hongroise se fait ressentir au niveau de l’architecture, et son atmosphère invite à flâner et se détendre dans ses rues calmes.
Jour 3 : Magie des lacs de Plitvice
Ici, on a affaire à un incontournable de Croatie. Le parc national de Plitvice, et la beauté de ses lacs préservés m’a subjuguée. Vous pouvez cependant vous retrouver encerclé par plus ou moins de touristes en fonction de la saison. Saison, qui saura également vous offrir des décors complètement différent les uns des autres. Le parc se trouve à mi-chemin entre Zagreb et Zadar et est donc très bien desservi par les bus du pays. Le seul point embêtant est le prix des hôtels qui est assez exorbitant, surtout au fur et à mesure où vous vous rapprocher du parc. Mon conseil est donc de ne pas hésiter à s’éloigner un peu pour la nuit. j’ai personnellement séjourné dans une maison d’hôtes à Grabovac, située à environ 15 minutes de route. Rejoindre le parc est ensuite très simple grâce aux nombreuses liaisons.
Jour 4 : Rencontre avec la mer à Zadar
Zadar est loin du tourisme de masse que vous pouvez expérimenter dans des villes telles que Split ou Dubrovnik. Et c’est peut-être bien pour cette raison qu’elle a fait partie de mes coups de cœur. J’ai beaucoup apprécié son patrimoine Romain, son front de mer très agréable, sans oublier ses attractions architecturales uniques au monde ! Je parle de l’Orgue marin, instrument géant construit dans les marches de la jetée, faisant litt��ralement chanter la mer. Mais aussi du Salut au soleil, immense disque incrusté au sol, produisant un jeu de lumières durant la nuit au gré des sons hypnotiques de l’orgue. L’effet général est vraiment saisissant.
Jour 5 : Excursion au sein des îles Kornati
Nombre d’agences de voyage proposent des croisières vers la baie de Telašćica, d’où vous aurez la chance de vous baigner dans un lac salé particulièrement chaud, ou bien vers les îles Kornati. Il suffit de parcourir le port et de se diriger vers le circuit qui vous attire le plus.
Jour 6 : Promenade dans les dédales de Šibenik
Šibenik fait partie de ces lieux qui, par le premier coup d’œil, arrivent à nous signifier qu’ils ont beaucoup à offrir. La ville a vraiment un aspect rustique, et son réseau de ruelles pentues m’a occupé de bonnes heures avant d’être décortiqué intégralement. Son quartier médiéval est définitivement à ne pas manquer.
Jour 7 : Baignade dans les cascades de la Krka
À l’instar de celui de Plitvice, le parc national de la Krka offre de magnifiques ballades autour des lacs de sa région. Attrait majeur de celui-ci : Skradinski Buk est une imposante cascade depuis laquelle vous pouvez vous baigner ! Pour la rejoindre, comptez une heure de marche depuis Lozovac, l’une des entrées principale du site. Au départ de Šibenik vous n’aurez aucun mal à trouver des transports qui s’y dirigent.
Jour 8 : Retour dans le temps à Split
Split, et notamment son cœur historique, m’a complètement transporté. Ce n’est ni plus ni moins qu’un immense vestige de l’époque Romaine, accueillant aujourd’hui l’entrain des touristes. Les ruelles étroites et leurs échoppes vous feront penser à celles de Šibenik, mais l’atmosphère y est bien plus dynamique. Au cours de cet itinéraire en Croatie, Split est la ville où je me suis installé le plus longtemps (quatre nuits au total). Son emplacement est idéal pour l’exploration des îles avoisinantes.
Jour 9 : Flânage dans les rues de Trogir
J’ai apprécié la ballade dans cette petite bourgade, très accessible depuis Split. Trogir nous prouve bien que la taille importe peu (valable dans tous les domaines). La ville est inscrite au patrimoine mondial depuis 1997 grâce à ces remparts qui offrent une jolie promenade le long de la mer. Prenez cependant le temps d’y flâner, car vous aurez besoin de moins d’une journée pour en faire le tour.
Jour 10 : Farniente sur l’île de Brač
Comme je l’ai mentionné plus haut, depuis Split il est très simple de se lancer dans une excursion sur l’une des îles de l’Adriatique. Brač est la première d’entre elles où j’ai effectué une escale. Elle est connue notamment pour sa pierre d’un blanc éclatant ayant servi, entre autres, pour la construction de la Maison-Blanche à Washigton (oui rien que ça !). De nombreux ferries ou catamarans de la compagnie Jadrolinija font la liaison avec Supetar ou Bol. Des bus relient les deux villes sur l’île, mais vous pouvez vous concentrer sur la seconde, qui dispose de ce qui est considéré comme la plus belle plage de Croatie.
Jour 11 : Escapade sur l'île de Hvar
La seconde île visitée de cet itinéraire en Croatie, est celle de Hvar. Tout comme la précédente les navettes en partant de Split desservent les deux villes principales : Stari Grad et l’éponyme Hvar. S’il fallait en choisir une, Hvar, son style huppé, et son animation sont assez sympathiques. Cependant si comme moi, vous n’avez pas peur des journées chargées, des bus relient là aussi facilement les deux villes de l’île.
Jour 12 et 13 : L'immanquable Dubrovnik
J’ai vécu cette visite à Dubrovnik comme une récompense après ce long itinéraire en Croatie. Ce n’est pas pour rien que la cité est surnommée « La perle de l’Adriatique ». Les lieux sont époustouflants. Les trois jours que j’y ai passé sont je pense un minimum pour apprécier la ville, son ambiance, et son histoire tragique.
Jour 14 : Ballade sauvage à Lokrum Depuis le port de la vieille ville de Dubrovnik, on aperçoit très bien la petite île de Lokrum, complètement recouverte par la végétation. L’escapade y est très agréable du fait des plages rocheuses et du monastère abandonné. Une ambiance calme et reposante, parfaite pour terminer cet itinéraire en Croatie.
L'été est chaud, très chaud en France. J'ai écrit un article complet décrivant un itinéraire de deux semaines en Croatie que j'ai effectué il y a deux ans de cela. Le pays étant toujours une destination parfaite pour se rafraîchir au bord des ses nombreuses côtes, je souhaiterais partager ici quelques étapes de ce périple.

Jour 1 et 2 : Arrivée à Zagreb
J’ai débuté cet itinéraire en Croatie par sa capitale, Zagreb. Bien que petite, et très différente de ses consœurs du Sud, cette ville mérite selon moi d’y passer un peu de temps. L’influence Austro-Hongroise se fait ressentir au niveau de l’architecture, et son atmosphère invite à flâner et se détendre dans ses rues calmes.
Jour 3 : Magie des lacs de Plitvice
Ici, on a affaire à un incontournable de Croatie. Le parc national de Plitvice, et la beauté de ses lacs préservés m’a subjuguée. Vous pouvez cependant vous retrouver encerclé par plus ou moins de touristes en fonction de la saison. Saison, qui saura également vous offrir des décors complètement différent les uns des autres. Le parc se trouve à mi-chemin entre Zagreb et Zadar et est donc très bien desservi par les bus du pays. Le seul point embêtant est le prix des hôtels qui est assez exorbitant, surtout au fur et à mesure où vous vous rapprocher du parc. Mon conseil est donc de ne pas hésiter à s’éloigner un peu pour la nuit. j’ai personnellement séjourné dans une maison d’hôtes à Grabovac, située à environ 15 minutes de route. Rejoindre le parc est ensuite très simple grâce aux nombreuses liaisons.
Jour 4 : Rencontre avec la mer à Zadar
Zadar est loin du tourisme de masse que vous pouvez expérimenter dans des villes telles que Split ou Dubrovnik. Et c’est peut-être bien pour cette raison qu’elle a fait partie de mes coups de cœur. J’ai beaucoup apprécié son patrimoine Romain, son front de mer très agréable, sans oublier ses attractions architecturales uniques au monde ! Je parle de l’Orgue marin, instrument géant construit dans les marches de la jetée, faisant litt��ralement chanter la mer. Mais aussi du Salut au soleil, immense disque incrusté au sol, produisant un jeu de lumières durant la nuit au gré des sons hypnotiques de l’orgue. L’effet général est vraiment saisissant.
Jour 5 : Excursion au sein des îles Kornati
Nombre d’agences de voyage proposent des croisières vers la baie de Telašćica, d’où vous aurez la chance de vous baigner dans un lac salé particulièrement chaud, ou bien vers les îles Kornati. Il suffit de parcourir le port et de se diriger vers le circuit qui vous attire le plus.
Jour 6 : Promenade dans les dédales de Šibenik
Šibenik fait partie de ces lieux qui, par le premier coup d’œil, arrivent à nous signifier qu’ils ont beaucoup à offrir. La ville a vraiment un aspect rustique, et son réseau de ruelles pentues m’a occupé de bonnes heures avant d’être décortiqué intégralement. Son quartier médiéval est définitivement à ne pas manquer.
Jour 7 : Baignade dans les cascades de la Krka
À l’instar de celui de Plitvice, le parc national de la Krka offre de magnifiques ballades autour des lacs de sa région. Attrait majeur de celui-ci : Skradinski Buk est une imposante cascade depuis laquelle vous pouvez vous baigner ! Pour la rejoindre, comptez une heure de marche depuis Lozovac, l’une des entrées principale du site. Au départ de Šibenik vous n’aurez aucun mal à trouver des transports qui s’y dirigent.
Jour 8 : Retour dans le temps à Split
Split, et notamment son cœur historique, m’a complètement transporté. Ce n’est ni plus ni moins qu’un immense vestige de l’époque Romaine, accueillant aujourd’hui l’entrain des touristes. Les ruelles étroites et leurs échoppes vous feront penser à celles de Šibenik, mais l’atmosphère y est bien plus dynamique. Au cours de cet itinéraire en Croatie, Split est la ville où je me suis installé le plus longtemps (quatre nuits au total). Son emplacement est idéal pour l’exploration des îles avoisinantes.
Jour 9 : Flânage dans les rues de Trogir
J’ai apprécié la ballade dans cette petite bourgade, très accessible depuis Split. Trogir nous prouve bien que la taille importe peu (valable dans tous les domaines). La ville est inscrite au patrimoine mondial depuis 1997 grâce à ces remparts qui offrent une jolie promenade le long de la mer. Prenez cependant le temps d’y flâner, car vous aurez besoin de moins d’une journée pour en faire le tour.
Jour 10 : Farniente sur l’île de Brač
Comme je l’ai mentionné plus haut, depuis Split il est très simple de se lancer dans une excursion sur l’une des îles de l’Adriatique. Brač est la première d’entre elles où j’ai effectué une escale. Elle est connue notamment pour sa pierre d’un blanc éclatant ayant servi, entre autres, pour la construction de la Maison-Blanche à Washigton (oui rien que ça !). De nombreux ferries ou catamarans de la compagnie Jadrolinija font la liaison avec Supetar ou Bol. Des bus relient les deux villes sur l’île, mais vous pouvez vous concentrer sur la seconde, qui dispose de ce qui est considéré comme la plus belle plage de Croatie.
Jour 11 : Escapade sur l'île de Hvar
La seconde île visitée de cet itinéraire en Croatie, est celle de Hvar. Tout comme la précédente les navettes en partant de Split desservent les deux villes principales : Stari Grad et l’éponyme Hvar. S’il fallait en choisir une, Hvar, son style huppé, et son animation sont assez sympathiques. Cependant si comme moi, vous n’avez pas peur des journées chargées, des bus relient là aussi facilement les deux villes de l’île.
Jour 12 et 13 : L'immanquable Dubrovnik
J’ai vécu cette visite à Dubrovnik comme une récompense après ce long itinéraire en Croatie. Ce n’est pas pour rien que la cité est surnommée « La perle de l’Adriatique ». Les lieux sont époustouflants. Les trois jours que j’y ai passé sont je pense un minimum pour apprécier la ville, son ambiance, et son histoire tragique.
Jour 14 : Ballade sauvage à Lokrum Depuis le port de la vieille ville de Dubrovnik, on aperçoit très bien la petite île de Lokrum, complètement recouverte par la végétation. L’escapade y est très agréable du fait des plages rocheuses et du monastère abandonné. Une ambiance calme et reposante, parfaite pour terminer cet itinéraire en Croatie.
Trek au Népal d'environ 20 jours, novembre 2016 English translation pending
Bonjour,
Je pars au Népal au mois de Novembre prochain et nous prévoyons de faire un trek sur la quasi totalité de notre séjour (un mois). Je m'interroge de nouveau sur quel parcours choisir.
Après avoir lu de nombreux blogs et discussions je m'étais fixée sur le tour des Annapurnas avec un détour au lac Tilicho sans guide ni porteur pour la diversité des paysages. Seulement plus je lis d'informations et plus ça me fait peur : nombre de touriste mais surtout route et véhicules sur la plupart du chemin. Je cherche des renseignements pour adapter ce trek de façon a m'éloigner le plus possible de la foule et des routes en passant le plus de temps possible vers la partie Manang/Lac Ticicho qui a l'air grandiose.
Nous réfléchissons aussi à la possibilité de faire un autre trek notamment le tour du Manaslu que l'on enchaînerait avec le tour de l'Annapurna version courte (et notre détour au lac Tilicho). Nous ne souhaitons pas prendre de porteurs, est-il possible de réaliser ce trek uniquement avec un guide? Pour des questions de budget, savez-vous s'il est possible d'engager un guide uniquement sur la partie qui le nécessite (tour du Manaslu)? Avez-vous des agences à me conseiller avec des idées de tarif pour un tel trek?
Je souhaiterai aussi avoir la confirmation que tout ceci peut se faire en lodge.
Merci beaucoup Laura
Je pars au Népal au mois de Novembre prochain et nous prévoyons de faire un trek sur la quasi totalité de notre séjour (un mois). Je m'interroge de nouveau sur quel parcours choisir.
Après avoir lu de nombreux blogs et discussions je m'étais fixée sur le tour des Annapurnas avec un détour au lac Tilicho sans guide ni porteur pour la diversité des paysages. Seulement plus je lis d'informations et plus ça me fait peur : nombre de touriste mais surtout route et véhicules sur la plupart du chemin. Je cherche des renseignements pour adapter ce trek de façon a m'éloigner le plus possible de la foule et des routes en passant le plus de temps possible vers la partie Manang/Lac Ticicho qui a l'air grandiose.
Nous réfléchissons aussi à la possibilité de faire un autre trek notamment le tour du Manaslu que l'on enchaînerait avec le tour de l'Annapurna version courte (et notre détour au lac Tilicho). Nous ne souhaitons pas prendre de porteurs, est-il possible de réaliser ce trek uniquement avec un guide? Pour des questions de budget, savez-vous s'il est possible d'engager un guide uniquement sur la partie qui le nécessite (tour du Manaslu)? Avez-vous des agences à me conseiller avec des idées de tarif pour un tel trek?
Je souhaiterai aussi avoir la confirmation que tout ceci peut se faire en lodge.
Merci beaucoup Laura
Meo Vac à Dong Van à pied English translation pending
Bonjour à tous
Si on fait le parcours Meo Vac à Dong Van à pied (22 km), savez-vous s'il est possible de faire acheminer nos gros sacs à dos par un véhicule jusqu'à une GH à Dong Van pour continuer plus tard notre circuit vers Ha Giang ? Et si oui pour quel prix environ.
Ou bien dans l'autre sens, Dong Van - Meo Vac, puisqu'on est pas encore figés sur le sens dans lequel nous ferons notre boucle du nord Vietnam.
Merci d'avance de vos réponses
Si on fait le parcours Meo Vac à Dong Van à pied (22 km), savez-vous s'il est possible de faire acheminer nos gros sacs à dos par un véhicule jusqu'à une GH à Dong Van pour continuer plus tard notre circuit vers Ha Giang ? Et si oui pour quel prix environ.
Ou bien dans l'autre sens, Dong Van - Meo Vac, puisqu'on est pas encore figés sur le sens dans lequel nous ferons notre boucle du nord Vietnam.
Merci d'avance de vos réponses
1 mois au Vietnam Nord-Sud et Angkor English translation pending
Bonjour à tous, je me lance après des mois de recherches pour préparer notre trip de 4 mois en Asie.
Nous comptons partir 1 mois au Vietnam Nord sud et Angkor en Mars 2017, tout d'abord j'ai lu des avis positifs et négatifs sur le Vietnam en Mars, mieux vaut-il faire le sud en début mars puis Angkor et remonter dans le nord après pour bénéficier d'un climat plus attrayant?
Voici notre itinéraire prévu dans le désordre pour le moment: HANOI BAie D'Halong Baie d'Halong Terrestre Hoin AN Hué Ho Chi Minh Phu Quoc Delta du mékong ( en scooter?) Sapa et sa région (en scooter) Angkor
Combien de temps pour chaque étape selon vous? Cela vous parait-il réalisable? Avez vous des conseils ou itinéraire pour un trip scooter dans le nord? Idem pour le delta du Mékong? Enfin comment rejoindre Siem Reap depuis Ho Chi Minh? J'ai vu que l'avion était assez couteux, du coup plutôt bus train bateau?
Enfin pour le visa est-il nécessaire d'avoir un billet retour?
Merci d'avance 😉
Nous comptons partir 1 mois au Vietnam Nord sud et Angkor en Mars 2017, tout d'abord j'ai lu des avis positifs et négatifs sur le Vietnam en Mars, mieux vaut-il faire le sud en début mars puis Angkor et remonter dans le nord après pour bénéficier d'un climat plus attrayant?
Voici notre itinéraire prévu dans le désordre pour le moment: HANOI BAie D'Halong Baie d'Halong Terrestre Hoin AN Hué Ho Chi Minh Phu Quoc Delta du mékong ( en scooter?) Sapa et sa région (en scooter) Angkor
Combien de temps pour chaque étape selon vous? Cela vous parait-il réalisable? Avez vous des conseils ou itinéraire pour un trip scooter dans le nord? Idem pour le delta du Mékong? Enfin comment rejoindre Siem Reap depuis Ho Chi Minh? J'ai vu que l'avion était assez couteux, du coup plutôt bus train bateau?
Enfin pour le visa est-il nécessaire d'avoir un billet retour?
Merci d'avance 😉
Choix d’îles à visiter en Polynésie pour notre premier voyage (plongeurs bouteille) English translation pending
nous sommes en train d'envisager un voyage de trois semaines en Polynésie pour un groupe de neufs personnes pour tout le monde c'est la première fois : quatre couples et une célibataire nous sommes tous plongeurs bouteille sauf deux personnes
Tahiti; Moréa; Bora-Bora; Rangiroa;Fakarava voila le choix des îles pour le moment
nous souhaitons plonger mais également découvrir le pays et ses coutumes
faire un tour en quad en 4x4 puis le tour d'une île en jet
ce choix 😉est il bon ?
faut il rajouter Maupiti
merci de nous donner votre avis avec vos arguments
Voyage petit budget côte est de l'Espagne (Valencia, etc) English translation pending
Bonjour à tous les membres de ce Forum.
Nous sommes à PETITS budgets, qui avons prévu de rester quelques mois en Espagne en touristes indépendants (non groupés), et souhaiterions être bien renseignés.Nous supposons pouvoir stationner (au-delà de 3 mois mais jusqu'à quelle limite?)en tant que citoyens Français, mais quelles éventuelles formalités seraient nécessaires pour entrer dans le Pays (à part Passeports valides) ? - Question "NIE" d'abord, il semblerait qu'on puisse en faire indifféremment la demande en Espagne même OU en Consulats d'Espagne(celui en France obligatoirement si on est Français ou est-ce possible n'importe où ailleurs?).A moins qu'on ait mal interprêté ce qui est inscrit sur ce site?(http://www.exteriores.gob.es/Consulados/BRUSELAS/es/Consulado/NIE/Paginas/LocalizacionContacto.aspx)
- Par ailleurs conviendrait-il alors d'en faire la demande AVANT notre arrivée(ET toute réservation de studio ou appartement, hotels mis à part)sinon impossible de louer une telle place? OU BIEN ce NIE est-il nécessaire qu'APRES les 3 mois premiers mois de séjour autorisés?
- Quelles paperasses demandent-ils en 2016 pour son obtention et en combien de temps est-il délivré? - Sont-ce les Propriétaires loueurs qui doivent le demander d'eux-mêmes pour toute location? - Les citoyens Espagnols qui voudraient rester plus de 3 mois en France doivent-ils eux-aussi obtenir un "NIE" Français?
- Question de Particuliers à Particuliers, est-ce "facile" ou pas d'avoir à faire directement à des propriétaires sans devoir passer obligatoirement par Agences?
- Question Climat(nous supportons difficilement au-dessus de 30°...pluôt du 27-28 maxi);actuellement, vu le changement climatique international, Valencia serait-elle _si vous y résideriez ?_, au-dessus de 30° ces 320js/an ou en-dessous ? Sinon quel endroit de la côte Est qui ressemblerait à Valencia(question pouvoir aller à la plage en 20 mns par train ou bus à partir du centre ville), mais moins chaud _SI Valencia serait au-dessus de 30° toute l'année), nous serait plus profitable d'après vous?
Nos remerciements. (Futurs touristes plus tout jeunes...)
Nous sommes à PETITS budgets, qui avons prévu de rester quelques mois en Espagne en touristes indépendants (non groupés), et souhaiterions être bien renseignés.Nous supposons pouvoir stationner (au-delà de 3 mois mais jusqu'à quelle limite?)en tant que citoyens Français, mais quelles éventuelles formalités seraient nécessaires pour entrer dans le Pays (à part Passeports valides) ? - Question "NIE" d'abord, il semblerait qu'on puisse en faire indifféremment la demande en Espagne même OU en Consulats d'Espagne(celui en France obligatoirement si on est Français ou est-ce possible n'importe où ailleurs?).A moins qu'on ait mal interprêté ce qui est inscrit sur ce site?(http://www.exteriores.gob.es/Consulados/BRUSELAS/es/Consulado/NIE/Paginas/LocalizacionContacto.aspx)
- Par ailleurs conviendrait-il alors d'en faire la demande AVANT notre arrivée(ET toute réservation de studio ou appartement, hotels mis à part)sinon impossible de louer une telle place? OU BIEN ce NIE est-il nécessaire qu'APRES les 3 mois premiers mois de séjour autorisés?
- Quelles paperasses demandent-ils en 2016 pour son obtention et en combien de temps est-il délivré? - Sont-ce les Propriétaires loueurs qui doivent le demander d'eux-mêmes pour toute location? - Les citoyens Espagnols qui voudraient rester plus de 3 mois en France doivent-ils eux-aussi obtenir un "NIE" Français?
- Question de Particuliers à Particuliers, est-ce "facile" ou pas d'avoir à faire directement à des propriétaires sans devoir passer obligatoirement par Agences?
- Question Climat(nous supportons difficilement au-dessus de 30°...pluôt du 27-28 maxi);actuellement, vu le changement climatique international, Valencia serait-elle _si vous y résideriez ?_, au-dessus de 30° ces 320js/an ou en-dessous ? Sinon quel endroit de la côte Est qui ressemblerait à Valencia(question pouvoir aller à la plage en 20 mns par train ou bus à partir du centre ville), mais moins chaud _SI Valencia serait au-dessus de 30° toute l'année), nous serait plus profitable d'après vous?
Nos remerciements. (Futurs touristes plus tout jeunes...)
Location de voiture au nord du Vietnam, autour de Hanoï English translation pending
Bonjour
Nous partons au Vietnam en juillet et souhaiterions louer une voiture avec un chauffeur pour rouler autour de Hanoi
Aussi nous cherchons une voiture pour 4 jours autour de sapa
Et puis 2 jours autour de mai chau.
Avez vous des adresses' des contacts? Des recommandations?
Merci!!!!
Charles
Compte rendu de 5 semaines au Queensland et sur la région de Darwin English translation pending
Je partage ici un pti bout de mon voyage en Australie : côte Est (Queensland) + région de Darwin (Katherine Gorge)
INFOS UTILES
nous avons voyagé à 2 en voiture break (achat 3000$), avec un matelas pour dormir dedans + tente
- réchaud 2L 45$ + recharge en gaz entre 8 et 15$ - tente 3 places 60$ - pour le matos de cuisine, aller à Kmart (enseigne présente dans les grandes villes) vraiment peu cher : chaise de camping 6$, casserole 6$, ...
nous faisions de petites courses pour 2/3 jours : magasins les moins chers Aldi et Woolworth (guetter les réductions, souvent intéressantes) ; ex : salade 2$, pain de mie 85c, boîte de conserve 1$
parfois (OK, souvent!) un petit luxe : une bière bien fraîche! L'alcool, comme les cigarettes, c'est pas donné : pack de 24 HK bouteilles 50$, bouteille de vin dans les 7$, un paquet de 25 Marlboro 27$
très utile : l'application "Wikicamp" (5$) permet de localiser les campings, gratuits et payants ; elle indique les installations présentes (WC, douche, eau potable...)
l'application du wwoofing (20$) : pour travailler chez des particuliers en échange du logement et de la nourriture. En principe c'est 4h/j, 6j/7, mais mieux vaut se mettre d'accord avec les hôtes avant pour éviter les mauvaises surprises! Autre site dans le même genre : HelpX.
!!! attention !!! le tarif des amendes varie selon les états, mais il est souvent élevé! Une amende pour excès de vitesse <20km/h dans le Queensland coûte 235$ (oui, on a fait le test!)! Les voitures de police flashent en roulant, soyez prudents! Les péages sont rares, mais mieux vaut se renseigner. Par exemple à Brisbane il y a des routes payantes ; pour payer il est préférable de le faire par téléphone plutôt que d'attendre de reçevoir la facture, surtout si vous n'êtes pas à votre adresse! Il est vivement déconseillé de conduire la nuit, à cause des animaux nocturnes qui se baladent sur les routes (kangourous essentiellement).
BUDGET pour 2px pour 33 jours
essence : en moyenne, 1L d'essence coûte entre 1$ et 1,20$ ; comptez entre 1,50$ et 2$ dans l'outback notre voiture consomme environ 8L/100km, et nous avons parcouru 5000km soit à peu près 500$ d'essence
nourriture : 600$
hébergement : 350$
autres : 700$
TOTAL : 2200$
ITINERAIRE
Nous avons d'abord passé 3 mois à travailler dans une ferme de pommes à Stanthorpe pour pouvoir obtenir notre 2ème visa ; l'itinéraire commence donc dans ce coin là (Sud du Queensland, à environ 3h de route de Brisbane)
Bald Rock National Park – Byron Bay – Nimbin – Springbrook National Park – Brisbane – Innes Park – Carnarvon National Park – Blackdown Tablelands – Airlie beach et Whitsundays Islands – Magnetic Island – Katherine – Darwin
=> près de 5000km!!
J1 : Bald Rock National Park
Grimpez sur l'immense monolithe de granit (le plus grand de l'Australie!) pour avoir une superbe vue.
Nous avons ensuite pris la route direction la côte, avec un arrêt pour dormir à Mallanganee (120km, 1h50), tout petit bled, mais avec un free-camp qui comprend douche (eau chaude!), toilettes, électricité. Presque impossible à trouver sans l'application Wikicamp, mais vous pouvez demander la direction au pub.

J2 à J5 : Byron Bay
Route de Mallanganee à Byron 115km 1h50
Byron Bay est une petite ville balnéaire mignonne et animée, avec de belles plages (et des vagues pour les surfeurs!) , des petites boutiques, des bars et restaurants.
Activités : plages, jolie balade vers Ballina sur la côte, ne pas manquer d'aller se promener au phare tôt le matin pour voir les dauphins surfer dans les vagues! Le petit parc près de la plage principale est souvent animé le soir, allez vous acheter une bière et venez vous y poser pour le coucher du soleil!
Hébergement : camping Suffolk ; en réservant par internet nous avons eu une réduction : 10$/px/nuit pour un emplacement avec électricité.

J6 à J8 : Nimbin
Route de Byron Bay à Nimbin 65km 1h15
Nimbin se résume à 1 rue, mais c'est pourtant la capitale hippie de l'Australie! Nous avons eu la chance de nous y trouver au moment du célèbre festival "Mardigrass" (début mai), manifestation de 3 jours en faveur de la légalisation de la Marijuana, ambiance garantie! Beaucoup d'animations se passent dans la rue, donc même si vous ne voulez pas payer pour le festival, ça vaut le coup d'y aller!
Tarifs pour le festival : 1 journée 30$, pass 3 jours 50$, pass 3 jours + 3 nuits de camping 100$

J9 : Byron Bay
Une petite étape à Byron Bay pour lézarder sur la plage après 3 jours de festival!!! Nous avons passé la nuit sur le parking près de la gare ; c'est interdit mais beaucoup le font, sans jamais de problème... Il y a des douches sur la plage et des toilettes publique à côté.
J10 : Springbrook National Park
Route de Byron Bay à Springbrook 110km 1h30
Activités : beaucoup de balades à faire :
Warringa Pool, une boucle de 6km (2h30) qui mène à une joli bassin où l'on peut se baigner
Natural Bridge, une boucle d'1h ; y aller juste avant la tombée de la nuit pour observer les vers luisants qui illuminent la grotte
Best of all lookout, pour une vue panoramique sur la mer (compter 30 minutes aller-retour)
Hébergement : camping The settlement, 6$/px ; une dizaine d'emplacements au calme, avec toilettes. Pour réserver et payer, il faut appeler le numéro indiqué à l'entrée du camping.
J11 à J17 : Innes Park
Route de Springbrook à Innes Park 480km 5h30
Nous avons passé 1 semaine en wwoofing chez des gens absolument adorables (pour les trouver, allez sur l'application du wwoofing, et cherchez à Innes Park). Notre mission : aider nos hôtes à retaper un vieux wagon de plus de 100 ans, qu'ils comptent aménager pour en faire une chambre d'hôte. En échange, nos avons été nourris comme des rois, et logions dans un super bus aménagé dans le jardin! Innes Park se situe à 15 minutes de Bundaberg, réputée pour son rhum, et ses tortues qui viennent pondre sur les plages (de novembre à mars). Il est aussi possible de faire du snorkeling depuis Elliott Heads, à 10 minutes.

J18-J19 : Carnarvon National Park
Route de Innes Park au Carnarvon 600km 7h30
La Carnarvon Gorge est absolument superbe ; c'est vrai, ça fait de la route, mais nous ne l'avons pas regretté!
Activités : beaucoup de sentiers de randonnée ; le principal part du centre d'informations et suit le Carnarvon Creek, en passant par des sites intéressants. Aller-retour dans les 4 heures de marche. Il y a aussi un sentier qui grimpe, et mène à un joli point de vue sur le canyon (1h30 aller-retour).
Hébergement : il est à priori possible de passer la nuit sur le parking du centre d'informations ; il y a douche et toilettes. Sinon, le Takarakka Bush Resort propose des emplacements sans électricité pour 30$. Le site est calme et joli, d'ailleurs les kangourous peu farouches ont l'air d'apprécier l'endroit! C'est plutôt sympa de se réveiller et de les voir brouter autour de la voiture!! A l'aube et au crépuscule, on peut aussi observer les ornithorynques dans la petite rivière à côté.
J20-J21 : Blackdown Tableland National Park
Route du Carnarvon au Blackdown 260km 3h45 Le dernier tronçon qui mène au camping et aux départ des sentiers de randonnée se fait sur une route non goudronnée, mais praticable en voiture (hors 4x4).
Activités : A l'entrée du parc il y a un superbe point de vue sur la vallée. Beaucoup de sentiers de randonnée qui mènent à de jolies cascades et bassins où l'on peut se baigner.
Hébergement : Munall camping ground 6$/px. Pour réserver et payer, appelez le numéro indiqué à l'entrée du campsite ; simplement des emplacements au milieu de la nature!
J22 à J24 : Airlie beach
Route du Blackdown à Airlie beach 500km 5h30
Airlie beach est une petite ville côtière agréable, avec un joli lagon pour se baigner (ah oui, à partir de là, il commence à être déconseillé de se baigner dans la mer, pourtant attrayante, à cause des méduses et autres bestioles pas très sympas...!), des petites boutiques et restaurants.
Activités : LA grande attraction ici, c'est de faire une croisière sur les Whitsundays Islands, un archipel absolument magnifique, un vrai paysage de carte postale. Il est possible de partir à la journée, ou pour plusieurs jours. Nous avions peu de temps, nous avons donc choisi l'excursion journée. Le mieux est d'aller faire un tour dans les multiples agences pour comparer les tours, et pourquoi pas négocier un peu les tarifs (nous avons obtenu une ristourne de 10$ par personne). Nous avons opté pour la compagnie Providence, qui propose pour 165$/px une sortie sur un beau voilier, avec étape sur la superbe Whitehaven beach puis snorkeling. Très sympa.
Hébergement : pour dormir dans sa voiture ici, c'est pas simple!! Nous avons passé 1 nuit en bord de route près de Cedar Creek Falls, à une 20aine de minutes du centre, mais on s'est fait littéralement dévorés par les moustiques! La 2ème nuit, nous avions trouvé un parking en travaux près d'une résidence, mais nous nous sommes faits réveillés à 5h du matin pour un ranger, qui nous a gentiment demandé de déguerpir...! Peut être à choisir entre une amende de 250$ ou un camping, il vaut mieux préférer la 2ème solution..! Comptez dans les 25$ pour un emplacement sans électricité dans le centre...

J25 à J27: Magnetic Island
Route de Airlie beach à Townsville 275km 3h Bateau de Townsville à Magnetic Island 30 minutes, il y en a une 10aine par jour de 5am à 6pm environ ; aller-retour 29$, 180$ pour 2 avec une voiture. Pour se déplacer sur l'île : 7$/px pour un pass bus journée
Gros coup de cœur pour cette île superbe, aux plages de sable fin, à l'eau turquoise, à l'ambiance décontractée, aux sentiers de randonnée...
Activités : nous sommes allés nous baigner à Alma Bay, plage sublime, après avoir longé la côte à pied depuis l'embarcadère. Encore une fois, beaucoup de sentiers de randonnée ; nous avons opté pour le Forts Track, car il parait qu'on a de fortes chances de voir des koalas... ça n'a pas loupé!! On en a vu 4, et d'assez près!! Je ne sais pas si c'est comme ça tous les jours, mais quand nous y sommes allés, les gens qui étaient passés avant nous avaient disposés des bâtons pour former une flèche à l'endroit où ils avaient repéré les dits koalas..
Hébergement : nous avons choisi de loger à Pic-nic Bay, un peu isolée (en effet, c'était très calme! A 20h tout était fermé!) ; 100$/2px un appartement au Tropical Palms Inn, avec piscine, à 2 pas de la mer.
J28 : Outback!
Ciao la côte, on prend la direction du centre de l'Australie!
Route de Townville à Cloncurry 785km 8h30
Rouler toute la journée, ça parait ennuyeux (parfois c'est un peu long c'est vrai!), mais personnellement ça m'a beaucoup plu! J'avais très envie d'expérimenter l'outback, je n'ai pas été déçue : des kilomètres en pleine nature, sans croiser un signe de vie, à part quelques vaches, kangourous et émeus!
Nous avons dormi un peu après Cloncurry, en bord de route. Il y a peu de circulation donc on était plutôt tranquilles, et quel bonheur de se coucher et de réveiller au milieu de nul part! Il y a pas mal d'endroits où il est possible de passer la nuit, on les trouve sur wikicamp (ce ne sont pas vraiment des free-camps, mais plutôt des aires d'arrêt).

J29 : Outback toujours!
Route de Cloncurry à Elliott 990km 10h
On roule encore et encore, jusque Elliott, avec un arrêt à Mount Isa pour une douche gratuite! Même histoire, le paysage change un peu quand on passe la frontière du Northern Territory : c'est encore plus sec et aride! Mieux vaut avoir une bonne clim!
Nous avons passé une seconde nuit en bord de route.

J30 à J32 : Katherine Gorge (Nitmiluk National Park)
Route de Elliott à Katherine 450km 4h45
Le parc est connu pour ses spectaculaires gorges, bordées de végétation tropicale.
Activités : nombreux sentiers de randonnée. Possibilité de louer un canoë à la demi-journée (40$/px) ou à la journée (60$/px), ou bien de faire une croisière en bateau (125$/px). La rivière est habitée par les crocodiles d'eau douce, parait-il qu'ils ne sont pas dangereux pour l'homme... ils n'en restent pas moins impressionnants, et nous, on a refusé de se baigner après en avoir vu un!!! Des tours en hélicoptère sont aussi proposé pour 100$.
Hébergement : nous avons passé la première nuit sur le free-camp indiqué par wikicamp (juste un peu avant l'entrée du parc, il y a une route qui part sur la gauche, où l'on peut installer son campement pour la nuit), et la 2ème, on a craqué, on s'est offert une nuit au camping à côté du centre d'information! Il faut dire qu'il faisait une chaleur écrasante, on avait bien besoin d'une bonne douche froide, d'un frigo pour conserver nos réserves, et en plus il y a une piscine, un vrai bonheur après 4 heures de marche en plein cagnard!!! 16$/px pour un emplacement sans électricité.

J33 : Adelaïde River
Route de Katherine au bord de l'Adelaïde River (sur l'Arnhem Highway) 345km 3h30
On ne voulait surtout pas louper l'attraction du coin : les jumping crocodiles!! Sur l'Adelaïde River, beaucoup d'agences proposent un tour en bateau pour aller voir les crocodiles marins... Pour 45$/px, 1 heure à bord d'un petit bateau, avec un ranger qui suspend un morceau de viande fixé à une canne à pêche pour que ces géants puissent nous faire le show! C'est réellement impressionnant! Ces crocodiles mesurent jusqu'à 6 mètres de long, et peuvent de projeter hors de l'eau d'1m50!! Sensations garanties!

Après cette montée d'adrénaline, nous reprenons la route, pour notre dernière étape : Darwin...
Suite au prochain numéro!! Bon voyage à tous!
INFOS UTILES
nous avons voyagé à 2 en voiture break (achat 3000$), avec un matelas pour dormir dedans + tente
- réchaud 2L 45$ + recharge en gaz entre 8 et 15$ - tente 3 places 60$ - pour le matos de cuisine, aller à Kmart (enseigne présente dans les grandes villes) vraiment peu cher : chaise de camping 6$, casserole 6$, ...
nous faisions de petites courses pour 2/3 jours : magasins les moins chers Aldi et Woolworth (guetter les réductions, souvent intéressantes) ; ex : salade 2$, pain de mie 85c, boîte de conserve 1$
parfois (OK, souvent!) un petit luxe : une bière bien fraîche! L'alcool, comme les cigarettes, c'est pas donné : pack de 24 HK bouteilles 50$, bouteille de vin dans les 7$, un paquet de 25 Marlboro 27$
très utile : l'application "Wikicamp" (5$) permet de localiser les campings, gratuits et payants ; elle indique les installations présentes (WC, douche, eau potable...)
l'application du wwoofing (20$) : pour travailler chez des particuliers en échange du logement et de la nourriture. En principe c'est 4h/j, 6j/7, mais mieux vaut se mettre d'accord avec les hôtes avant pour éviter les mauvaises surprises! Autre site dans le même genre : HelpX.
!!! attention !!! le tarif des amendes varie selon les états, mais il est souvent élevé! Une amende pour excès de vitesse <20km/h dans le Queensland coûte 235$ (oui, on a fait le test!)! Les voitures de police flashent en roulant, soyez prudents! Les péages sont rares, mais mieux vaut se renseigner. Par exemple à Brisbane il y a des routes payantes ; pour payer il est préférable de le faire par téléphone plutôt que d'attendre de reçevoir la facture, surtout si vous n'êtes pas à votre adresse! Il est vivement déconseillé de conduire la nuit, à cause des animaux nocturnes qui se baladent sur les routes (kangourous essentiellement).
BUDGET pour 2px pour 33 jours
essence : en moyenne, 1L d'essence coûte entre 1$ et 1,20$ ; comptez entre 1,50$ et 2$ dans l'outback notre voiture consomme environ 8L/100km, et nous avons parcouru 5000km soit à peu près 500$ d'essence
nourriture : 600$
hébergement : 350$
autres : 700$
TOTAL : 2200$
ITINERAIRE
Nous avons d'abord passé 3 mois à travailler dans une ferme de pommes à Stanthorpe pour pouvoir obtenir notre 2ème visa ; l'itinéraire commence donc dans ce coin là (Sud du Queensland, à environ 3h de route de Brisbane)
Bald Rock National Park – Byron Bay – Nimbin – Springbrook National Park – Brisbane – Innes Park – Carnarvon National Park – Blackdown Tablelands – Airlie beach et Whitsundays Islands – Magnetic Island – Katherine – Darwin
=> près de 5000km!!
J1 : Bald Rock National Park
Grimpez sur l'immense monolithe de granit (le plus grand de l'Australie!) pour avoir une superbe vue.
Nous avons ensuite pris la route direction la côte, avec un arrêt pour dormir à Mallanganee (120km, 1h50), tout petit bled, mais avec un free-camp qui comprend douche (eau chaude!), toilettes, électricité. Presque impossible à trouver sans l'application Wikicamp, mais vous pouvez demander la direction au pub.

J2 à J5 : Byron Bay
Route de Mallanganee à Byron 115km 1h50
Byron Bay est une petite ville balnéaire mignonne et animée, avec de belles plages (et des vagues pour les surfeurs!) , des petites boutiques, des bars et restaurants.
Activités : plages, jolie balade vers Ballina sur la côte, ne pas manquer d'aller se promener au phare tôt le matin pour voir les dauphins surfer dans les vagues! Le petit parc près de la plage principale est souvent animé le soir, allez vous acheter une bière et venez vous y poser pour le coucher du soleil!
Hébergement : camping Suffolk ; en réservant par internet nous avons eu une réduction : 10$/px/nuit pour un emplacement avec électricité.

J6 à J8 : Nimbin
Route de Byron Bay à Nimbin 65km 1h15
Nimbin se résume à 1 rue, mais c'est pourtant la capitale hippie de l'Australie! Nous avons eu la chance de nous y trouver au moment du célèbre festival "Mardigrass" (début mai), manifestation de 3 jours en faveur de la légalisation de la Marijuana, ambiance garantie! Beaucoup d'animations se passent dans la rue, donc même si vous ne voulez pas payer pour le festival, ça vaut le coup d'y aller!
Tarifs pour le festival : 1 journée 30$, pass 3 jours 50$, pass 3 jours + 3 nuits de camping 100$

J9 : Byron Bay
Une petite étape à Byron Bay pour lézarder sur la plage après 3 jours de festival!!! Nous avons passé la nuit sur le parking près de la gare ; c'est interdit mais beaucoup le font, sans jamais de problème... Il y a des douches sur la plage et des toilettes publique à côté.
J10 : Springbrook National Park
Route de Byron Bay à Springbrook 110km 1h30
Activités : beaucoup de balades à faire :
Warringa Pool, une boucle de 6km (2h30) qui mène à une joli bassin où l'on peut se baigner
Natural Bridge, une boucle d'1h ; y aller juste avant la tombée de la nuit pour observer les vers luisants qui illuminent la grotte
Best of all lookout, pour une vue panoramique sur la mer (compter 30 minutes aller-retour)
Hébergement : camping The settlement, 6$/px ; une dizaine d'emplacements au calme, avec toilettes. Pour réserver et payer, il faut appeler le numéro indiqué à l'entrée du camping.
J11 à J17 : Innes Park
Route de Springbrook à Innes Park 480km 5h30
Nous avons passé 1 semaine en wwoofing chez des gens absolument adorables (pour les trouver, allez sur l'application du wwoofing, et cherchez à Innes Park). Notre mission : aider nos hôtes à retaper un vieux wagon de plus de 100 ans, qu'ils comptent aménager pour en faire une chambre d'hôte. En échange, nos avons été nourris comme des rois, et logions dans un super bus aménagé dans le jardin! Innes Park se situe à 15 minutes de Bundaberg, réputée pour son rhum, et ses tortues qui viennent pondre sur les plages (de novembre à mars). Il est aussi possible de faire du snorkeling depuis Elliott Heads, à 10 minutes.

J18-J19 : Carnarvon National Park
Route de Innes Park au Carnarvon 600km 7h30
La Carnarvon Gorge est absolument superbe ; c'est vrai, ça fait de la route, mais nous ne l'avons pas regretté!
Activités : beaucoup de sentiers de randonnée ; le principal part du centre d'informations et suit le Carnarvon Creek, en passant par des sites intéressants. Aller-retour dans les 4 heures de marche. Il y a aussi un sentier qui grimpe, et mène à un joli point de vue sur le canyon (1h30 aller-retour).
Hébergement : il est à priori possible de passer la nuit sur le parking du centre d'informations ; il y a douche et toilettes. Sinon, le Takarakka Bush Resort propose des emplacements sans électricité pour 30$. Le site est calme et joli, d'ailleurs les kangourous peu farouches ont l'air d'apprécier l'endroit! C'est plutôt sympa de se réveiller et de les voir brouter autour de la voiture!! A l'aube et au crépuscule, on peut aussi observer les ornithorynques dans la petite rivière à côté.
J20-J21 : Blackdown Tableland National Park
Route du Carnarvon au Blackdown 260km 3h45 Le dernier tronçon qui mène au camping et aux départ des sentiers de randonnée se fait sur une route non goudronnée, mais praticable en voiture (hors 4x4).
Activités : A l'entrée du parc il y a un superbe point de vue sur la vallée. Beaucoup de sentiers de randonnée qui mènent à de jolies cascades et bassins où l'on peut se baigner.
Hébergement : Munall camping ground 6$/px. Pour réserver et payer, appelez le numéro indiqué à l'entrée du campsite ; simplement des emplacements au milieu de la nature!
J22 à J24 : Airlie beach
Route du Blackdown à Airlie beach 500km 5h30
Airlie beach est une petite ville côtière agréable, avec un joli lagon pour se baigner (ah oui, à partir de là, il commence à être déconseillé de se baigner dans la mer, pourtant attrayante, à cause des méduses et autres bestioles pas très sympas...!), des petites boutiques et restaurants.
Activités : LA grande attraction ici, c'est de faire une croisière sur les Whitsundays Islands, un archipel absolument magnifique, un vrai paysage de carte postale. Il est possible de partir à la journée, ou pour plusieurs jours. Nous avions peu de temps, nous avons donc choisi l'excursion journée. Le mieux est d'aller faire un tour dans les multiples agences pour comparer les tours, et pourquoi pas négocier un peu les tarifs (nous avons obtenu une ristourne de 10$ par personne). Nous avons opté pour la compagnie Providence, qui propose pour 165$/px une sortie sur un beau voilier, avec étape sur la superbe Whitehaven beach puis snorkeling. Très sympa.
Hébergement : pour dormir dans sa voiture ici, c'est pas simple!! Nous avons passé 1 nuit en bord de route près de Cedar Creek Falls, à une 20aine de minutes du centre, mais on s'est fait littéralement dévorés par les moustiques! La 2ème nuit, nous avions trouvé un parking en travaux près d'une résidence, mais nous nous sommes faits réveillés à 5h du matin pour un ranger, qui nous a gentiment demandé de déguerpir...! Peut être à choisir entre une amende de 250$ ou un camping, il vaut mieux préférer la 2ème solution..! Comptez dans les 25$ pour un emplacement sans électricité dans le centre...

J25 à J27: Magnetic Island
Route de Airlie beach à Townsville 275km 3h Bateau de Townsville à Magnetic Island 30 minutes, il y en a une 10aine par jour de 5am à 6pm environ ; aller-retour 29$, 180$ pour 2 avec une voiture. Pour se déplacer sur l'île : 7$/px pour un pass bus journée
Gros coup de cœur pour cette île superbe, aux plages de sable fin, à l'eau turquoise, à l'ambiance décontractée, aux sentiers de randonnée...
Activités : nous sommes allés nous baigner à Alma Bay, plage sublime, après avoir longé la côte à pied depuis l'embarcadère. Encore une fois, beaucoup de sentiers de randonnée ; nous avons opté pour le Forts Track, car il parait qu'on a de fortes chances de voir des koalas... ça n'a pas loupé!! On en a vu 4, et d'assez près!! Je ne sais pas si c'est comme ça tous les jours, mais quand nous y sommes allés, les gens qui étaient passés avant nous avaient disposés des bâtons pour former une flèche à l'endroit où ils avaient repéré les dits koalas..
Hébergement : nous avons choisi de loger à Pic-nic Bay, un peu isolée (en effet, c'était très calme! A 20h tout était fermé!) ; 100$/2px un appartement au Tropical Palms Inn, avec piscine, à 2 pas de la mer.
J28 : Outback!
Ciao la côte, on prend la direction du centre de l'Australie!
Route de Townville à Cloncurry 785km 8h30
Rouler toute la journée, ça parait ennuyeux (parfois c'est un peu long c'est vrai!), mais personnellement ça m'a beaucoup plu! J'avais très envie d'expérimenter l'outback, je n'ai pas été déçue : des kilomètres en pleine nature, sans croiser un signe de vie, à part quelques vaches, kangourous et émeus!
Nous avons dormi un peu après Cloncurry, en bord de route. Il y a peu de circulation donc on était plutôt tranquilles, et quel bonheur de se coucher et de réveiller au milieu de nul part! Il y a pas mal d'endroits où il est possible de passer la nuit, on les trouve sur wikicamp (ce ne sont pas vraiment des free-camps, mais plutôt des aires d'arrêt).

J29 : Outback toujours!
Route de Cloncurry à Elliott 990km 10h
On roule encore et encore, jusque Elliott, avec un arrêt à Mount Isa pour une douche gratuite! Même histoire, le paysage change un peu quand on passe la frontière du Northern Territory : c'est encore plus sec et aride! Mieux vaut avoir une bonne clim!
Nous avons passé une seconde nuit en bord de route.

J30 à J32 : Katherine Gorge (Nitmiluk National Park)
Route de Elliott à Katherine 450km 4h45
Le parc est connu pour ses spectaculaires gorges, bordées de végétation tropicale.
Activités : nombreux sentiers de randonnée. Possibilité de louer un canoë à la demi-journée (40$/px) ou à la journée (60$/px), ou bien de faire une croisière en bateau (125$/px). La rivière est habitée par les crocodiles d'eau douce, parait-il qu'ils ne sont pas dangereux pour l'homme... ils n'en restent pas moins impressionnants, et nous, on a refusé de se baigner après en avoir vu un!!! Des tours en hélicoptère sont aussi proposé pour 100$.
Hébergement : nous avons passé la première nuit sur le free-camp indiqué par wikicamp (juste un peu avant l'entrée du parc, il y a une route qui part sur la gauche, où l'on peut installer son campement pour la nuit), et la 2ème, on a craqué, on s'est offert une nuit au camping à côté du centre d'information! Il faut dire qu'il faisait une chaleur écrasante, on avait bien besoin d'une bonne douche froide, d'un frigo pour conserver nos réserves, et en plus il y a une piscine, un vrai bonheur après 4 heures de marche en plein cagnard!!! 16$/px pour un emplacement sans électricité.

J33 : Adelaïde River
Route de Katherine au bord de l'Adelaïde River (sur l'Arnhem Highway) 345km 3h30
On ne voulait surtout pas louper l'attraction du coin : les jumping crocodiles!! Sur l'Adelaïde River, beaucoup d'agences proposent un tour en bateau pour aller voir les crocodiles marins... Pour 45$/px, 1 heure à bord d'un petit bateau, avec un ranger qui suspend un morceau de viande fixé à une canne à pêche pour que ces géants puissent nous faire le show! C'est réellement impressionnant! Ces crocodiles mesurent jusqu'à 6 mètres de long, et peuvent de projeter hors de l'eau d'1m50!! Sensations garanties!

Après cette montée d'adrénaline, nous reprenons la route, pour notre dernière étape : Darwin...
Suite au prochain numéro!! Bon voyage à tous!
Itinéraire de Montréal en Gaspésie du 17 septembre au 6 octobre English translation pending
Bonjour!
Pour notre demi siècle, tout notre entourage a participé pour nous permettre de faire ce voyage que nous souhaitons faire depuis longtemps.
Nous avons envisagé de faire un auto tour de Montréal jusqu'en Gaspésie en passant par la Mauricie et le Saguenay.
Nous avons envie de grands espaces, de nature , de rencontres avec la faune locale ( pas trop près!), de bons moments autour d'une bonne table , de découverte du magasin général de Loisel (!) et de flâneries en ville.
tout ça évidemment sans trop passer de temps dans la voiture...
C'est en commençant à faire des recherches sur le net que j'ai découvert Voyage Forum.je me suis régalée en lisant de superbes carnets de voyage et y ai découvert un esprit d'entraide fort sympathique.
Donc , étant donné que , malgré notre grand âge...!, nous sommes plutôt novices en matière de voyage.je fais appel à vos suggestions.
J 'ai déjà acheté la carte routière du Québec, commandé les brochures des différentes régions et parcs nationaux.les billets d'avion sont achetés.
Nous disposons de 20 jours j'arrive à une première ébauche de parcours : J1 : arrivée à Montréal à 15h. J2 : Montréal J3 : location de la voiture et départ vers la Mauricie concernant la voiture , est il plus pratique de la louer à l'aéroport ou en centre ville (par rapport à la circulation, l'apprentissage du code de la route québécois... ?) arrivée au parc de la Mauricie : vol en hydravion. nuit dans un gite avec . J4 : Mauricie : randonnée dans le parc , randonnée en canoé avec un guide. J5 : départ pour le forg de Saguenay ( anse saint jean , baie...pas encore fixée) la distance est elle trop longue ? est il nécessaire de faire une étape? J6 : Saguenay J7 les escoumins .croisière pour voir les baleines? J8 traversier escoumins Rimouski le matin
ensuite au moins 8 jours en Gaspésie en faisant le tour anti horaire.en trois étapes on avait pensé Bonaventure , percé ou Gaspé et saint Anne des monts. Ensuite J16 le parc du bic puis deux jours à Québec
en sachant que nous préférons revenir sur Montréal la veille du départ J20 le soir, il reste une journée .
Au début, nous avions fait appel à une agence pour les hébergements , mais en vous lisant, nous allons rechercher par nous même en gite ou motel. je vous remercie pour tous vos commentaires qui seront les bienvenus! a bientôt!
Nous disposons de 20 jours j'arrive à une première ébauche de parcours : J1 : arrivée à Montréal à 15h. J2 : Montréal J3 : location de la voiture et départ vers la Mauricie concernant la voiture , est il plus pratique de la louer à l'aéroport ou en centre ville (par rapport à la circulation, l'apprentissage du code de la route québécois... ?) arrivée au parc de la Mauricie : vol en hydravion. nuit dans un gite avec . J4 : Mauricie : randonnée dans le parc , randonnée en canoé avec un guide. J5 : départ pour le forg de Saguenay ( anse saint jean , baie...pas encore fixée) la distance est elle trop longue ? est il nécessaire de faire une étape? J6 : Saguenay J7 les escoumins .croisière pour voir les baleines? J8 traversier escoumins Rimouski le matin
ensuite au moins 8 jours en Gaspésie en faisant le tour anti horaire.en trois étapes on avait pensé Bonaventure , percé ou Gaspé et saint Anne des monts. Ensuite J16 le parc du bic puis deux jours à Québec
en sachant que nous préférons revenir sur Montréal la veille du départ J20 le soir, il reste une journée .
Au début, nous avions fait appel à une agence pour les hébergements , mais en vous lisant, nous allons rechercher par nous même en gite ou motel. je vous remercie pour tous vos commentaires qui seront les bienvenus! a bientôt!
Récit de voyage en Thaïlande: de Phuket à Ko Lanta en famille, 19 avril - 3 mai 2016 English translation pending
Conditions du voyage : voyage en famille avec 3 ados de 18, 16 et 11 ans. But : repos, baignade, snorkling, marchés de nuit.
Voyage en saison chaude, on se décide pour une arrivée à Phuket pour faire un tour des iles et aller jusqu’à Ko Lanta.
Budget prévu : rester en dessous de 100 euros par jour pour 4 personnes. Hôtels avec AC et piscine en général.
Vol : promo Qatar Airways à 435 euros AR Paris-Phuket, acheté en janvier pour un voyage en avril.
J1 Mardi 19 avril : de Paris à Nai Yang Beach départ de Paris Lundi 18 avril à 10h30, arrivée à mardi matin 6 h30 Phuket international Airport, après un voyage agréable avec changement à Doha.
Un bureau de change Superrich (logo vert) à taux très compétitif se trouve à l’intérieur de l’aéroport, juste à la sortie des arrivées du Domestic Terminal. Bon à savoir car cela ne figure dans aucun guide. Demander aux renseignements où il se trouve, cela vaut le coup car c’est là que nous aurons d’ailleurs le meilleur taux de change du voyage. 100 euros = 39,35 baht (ailleurs par comparaison : 38,80 au mieux).
Nous décidons de passer une journée repos pour se remettre du décalage horaire, sans aller vraiment dans Phuket que nous voulons éviter. Nous optons pour Nai Yang Beach, petite plage tranquille et familiale, à 10 minutes de l’aéroport, car nous repartons dès le lendemain, et ce du nord de Phuket. Pour se rendre à Nai Yang Beach, nous prenons le Airport Bus orange, 50 baht par personne, arrêt Nai Yang sur Thepkrassattri Road (route 402), au niveau de l’hôtel Indigo Blue (autre nom de cet arrêt). Prendre à pied l’embranchement de la route 4026 qui mène à Nai Yang Beach, puis suivre le petit chemin de terre jusqu’à la plage (sinon taxi de l’aéroport dans les 300 baht).
Nous arrivons et découvrons une superbe plage, assez peu fréquentée, jolie, ombragée avec des arbres, avec de petits hôtels agréables sur la page ou juste en face. C’est un peu touristique mais pas trop. On peut faire du snorkling tout à fait à gauche ou tout à fait à droite de la plage (belle promenade jusqu’aux quelques rochers de part et d’autre de la baie). Des enfants font du cerf-volant. L’eau est belle et sans méduses, on s’y baigne volontiers. La plage offre aussi des petits restaurants assez sympas comme celui du Ruan Mai Beach Hotel ou juste à côté, le populaire Phen’s.
Au Nord, la plage est bordée par le beau Sirinat National Park où les Thais viennent picniquer. Attention 200 baht de droit d’entrée par Farang si on vient en voiture. Petits stands de nourriture dans le parc.
Avantage du mardi soir : il y a le marché de nuit de Nai Yang, auquel on peut se rendre à pied. Il suffit de longer la route de la plage vers le nord puis bifurquer vers l’Est au niveau du contrôle d’entrée Sirinat National Park, on passe devant le DEVA Resort, et au bout de 5 minutes on arrive à un carrefour, le marché se tient là. Immense plaisir des yeux et des papilles avec les petites brochettes à 10 baht partout, le riz gluant à 5 baht, les petits desserts thaïs colorés, les fruits frais à profusions (mangues, papayes, petits ananas et petites bananes) et les stands de nourriture.
Logement pour cette première nuit : notre « big splurge » Nai Yang Beach Resort and Spa, 3 piscines de forme différentes, certaines ombragées, transats, jolis jardins bien tenus. Chambre dans le « Tropical Wing », réserver à l’avance par leur site internet en profitant de leurs prix promos cassés : 2300 Baht pour 4 (un enfant gratuit dans la chambre pour 3).
photos: Nai Yang Beach Resort and Spa et Nai Yang night market
J1 Mardi 19 avril : de Paris à Nai Yang Beach départ de Paris Lundi 18 avril à 10h30, arrivée à mardi matin 6 h30 Phuket international Airport, après un voyage agréable avec changement à Doha.
Un bureau de change Superrich (logo vert) à taux très compétitif se trouve à l’intérieur de l’aéroport, juste à la sortie des arrivées du Domestic Terminal. Bon à savoir car cela ne figure dans aucun guide. Demander aux renseignements où il se trouve, cela vaut le coup car c’est là que nous aurons d’ailleurs le meilleur taux de change du voyage. 100 euros = 39,35 baht (ailleurs par comparaison : 38,80 au mieux).
Nous décidons de passer une journée repos pour se remettre du décalage horaire, sans aller vraiment dans Phuket que nous voulons éviter. Nous optons pour Nai Yang Beach, petite plage tranquille et familiale, à 10 minutes de l’aéroport, car nous repartons dès le lendemain, et ce du nord de Phuket. Pour se rendre à Nai Yang Beach, nous prenons le Airport Bus orange, 50 baht par personne, arrêt Nai Yang sur Thepkrassattri Road (route 402), au niveau de l’hôtel Indigo Blue (autre nom de cet arrêt). Prendre à pied l’embranchement de la route 4026 qui mène à Nai Yang Beach, puis suivre le petit chemin de terre jusqu’à la plage (sinon taxi de l’aéroport dans les 300 baht).
Nous arrivons et découvrons une superbe plage, assez peu fréquentée, jolie, ombragée avec des arbres, avec de petits hôtels agréables sur la page ou juste en face. C’est un peu touristique mais pas trop. On peut faire du snorkling tout à fait à gauche ou tout à fait à droite de la plage (belle promenade jusqu’aux quelques rochers de part et d’autre de la baie). Des enfants font du cerf-volant. L’eau est belle et sans méduses, on s’y baigne volontiers. La plage offre aussi des petits restaurants assez sympas comme celui du Ruan Mai Beach Hotel ou juste à côté, le populaire Phen’s.
Au Nord, la plage est bordée par le beau Sirinat National Park où les Thais viennent picniquer. Attention 200 baht de droit d’entrée par Farang si on vient en voiture. Petits stands de nourriture dans le parc.
Avantage du mardi soir : il y a le marché de nuit de Nai Yang, auquel on peut se rendre à pied. Il suffit de longer la route de la plage vers le nord puis bifurquer vers l’Est au niveau du contrôle d’entrée Sirinat National Park, on passe devant le DEVA Resort, et au bout de 5 minutes on arrive à un carrefour, le marché se tient là. Immense plaisir des yeux et des papilles avec les petites brochettes à 10 baht partout, le riz gluant à 5 baht, les petits desserts thaïs colorés, les fruits frais à profusions (mangues, papayes, petits ananas et petites bananes) et les stands de nourriture.
Logement pour cette première nuit : notre « big splurge » Nai Yang Beach Resort and Spa, 3 piscines de forme différentes, certaines ombragées, transats, jolis jardins bien tenus. Chambre dans le « Tropical Wing », réserver à l’avance par leur site internet en profitant de leurs prix promos cassés : 2300 Baht pour 4 (un enfant gratuit dans la chambre pour 3).
photos: Nai Yang Beach Resort and Spa et Nai Yang night market
30 jours à Cuba English translation pending
Nous rentrons tout juste d'un voyage de 30 jours à Cuba.
Excellent voyage, pays attachant, population sympathique.
Arrivée à La Havane où nous avons d'abord passé 3 jours dans une casa de La Habana Vieja, 25 cuc la nuit, contact très agréable, conseils pertinents pour notre voyage.La ville nous a beaucoup plu, c'est une ambiance, c'est un patrimoine colonial extraordinaire.
Puis, on a pris un bus pour aller jusqu'à Cienfuegos, petite ville du bord de mer. On y a passé 2 nuits en casa particular, on a pris la carriole taxi pour aller à Punta Gorda, boire un cuba libre au Palacio de Valle qui offre une superbe vue sur les alentours. Le soir, on s'est régalé au dîner préparé à la casa, soupe de poisson, crabes et chupito pour digérer le tout.
Puis, vers 10h, départ pour Trinidad, une superbe ville de carte postale.Des maisons colorées, des rues pavées, de jolies églises, de la musique et des touristes en grand nombre.
Visite de la vallée de Los Ingénios en taxi, ancienne zone sucrière aujourd'hui plantée de manguiers, d'avocatiers, de cocotiers. ... Soirée musique à la casa de la musica. Très festif, très gaie, excellente ambiance.
Journée plage à Ancon, à 12 km de Trinidad.Belle plage, pas trop de monde, des arbres pour avoir un peu d'ombre.Mais très peu de Cubains. Idéal pour la baignade.
Ensuite, pour aller à Santiago, on fera une étape d'une nuit à Camaguey, dans une casa du centre, chambre très bruyante, on a eu l'impression de coucher sur le trottoir.
Le lendemain on arrivera à Santiago après avoir traversé des plaines plantées de canne à sucre, de bananeraies, de quelques rizières et on croisera des troupeaux énormes avec leurs cow boys à cheval. On reste 3 nuits à Santiago dans une casa du centre, très sympa, excellents dîners à prix plus que raisonnables. Visite de la maison Velasquez, très vieille maison de maître, très belle maison. L'ambiance de la rue est sympa, petits étals de fruits, de viande, d'oignons. ..
Après, direction Baracoa via Guantanamo, en bus.Végétation luxuriante, montagnes majestueuses. Un bicy-taxi nous attend pour nous conduire à notre casa . Baracoa est une petite ville très vivante, très animée. Il est agréable d'y flâner. Musique en soirée. Beaucoup de monde. Journée randonnée pédestre, départ le long de la plage en direction de la playa blanca. Superbe balade, traversée du Rio Miel, pont suspendu, petit village de pêcheurs. C'est charmant. On se laisse tenter et on goûte au cucurucho, de la noix de coco râpée de la goyave, de la papaye et du sucre servis dans un cornet... Puis journée découverte des alentours en taxi réservé pour la journée au prix de 20cuc. Visite d'une plantation de cacao, de caféiers, de cocotiers. Fabrication artisanale du chocolat. Taxi jusqu'à la plage de Manglito, superbe, un petit coin de paradis au bout du monde.
Retour à Santiago pour 2 nuits avant de repartir pour Holguin.Sur la route on croisera des attelages de boeufs, des cavaliers. ...Beaucoup d'animation dans cette petite ville bien agréable. Le propriétaire de la casa nous réserve nos nuits suivantes à Gibara, on souhaite y aller pour profiter de la plage mais on a trop de vent. Donc, on fera de la marche. Et dès plages "lectures" dans le jardin calme de notre jolie casa.On est surpris de constater que la vie s'arrête très tôt dans cette petite ville balnéaire, heureusement que notre casa sert d'excellents dîners.
Retour sur Holguin avant de repartir pour Santa Clara, la ville où serait enterré le Che. On s'installe dans une jolie casa coloniale en plein coeur de la ville. On y est au calme. Le lendemain, visite de la place de la révolution, on est impressionnés par la statue du Che, par la lettre gravée dans la pierre sur une énorme stèle. Visite du théâtre construit en 1885.Il est très très joli et la guide qui nous accompagne tellement agréable. Belle visite. Visite d'une fabrique de cigares, les employés ne semblent pas nager dans le bonheur.
Puis, en route pour Remédios, une heure en taxi,15cuc. Petite casa très simple mais pour une nuit, ça ira. Taxi pour aller jusqu'à Santa Maria, accessible par une route longue de 48km, en pleine mer, pour une part, en pleine mangrove pour le reste.Plage sauvage mais occupée par des complexes touristiques all included. Un peu décevant. ..Malgré les eaux turquoises. Visite du village de Caribeen , petit port de pêche. Sympa! Retour à Remédios où la fête foraine bat son plein. Une sono d'enfer...difficile de rester sur la place. Repas langoustes le soir, la 1ère langouste de notre voyage. ..Bon...mais pas extra.... Remédios est une ville charmante où les maisons anciennes sont superbement restaurées, la place est très jolie.
Retour à La Havane en taxi collectif qui nous laisse juste devant notre casa.Une nuit et re-taxi collectif pour Viñales, cette fois.Jolis paysages, champs de tabac, bohios, casa de tabaco, fruitiers. ...Très belle région. ..On a une casa en plein centre, sur la route des mogotes. Beaucoup de charme, beaucoup d'espace pour randonner, que ce soit à pied, à vélo ou à cheval. Mais que de touristes ! C'est énorme ! Mais ça vaut vraiment le déplacement. On est dans un autre univers et c'est tellement beau. Multiples randonnées pour découvrir la campagne environnante. Un vrai coup de coeur !
Et pour terminer,2 nuits à La Havane , ville magnifique, qu'on a beaucoup aimée.
Magnifique voyage, construit avec l'aide des discussions sur ce forum. Merci à tous.
Un mois en Nouvelle-Calédonie en mai English translation pending
Bonjour,
Nous allons partir en Nouvelle Calédonie pour le mois de mai. Après avoir parcouru de nombreuse heures ce forum, nous avons défini une ébauche de planning. C'est une ébauche vu qu'en 1 mois selon la m��téo et nos envies il sera probablement modifié. Nous souhaitons pouvoir alterner entre randonnées et plongée/snorkeling afin de nous changer des Alpes où nous habitons.
1 Départ 2 avion 3 avion 4 Nouméa 5 Nouméa 6 Ile des pins 7 Ile des pins 8 Ile des pins 9 Parc rivière bleu 10 Parc des grandes fougères 11 Parc des grandes fougères 12 Bourail 13 Bourail 14 Hengiène 15 Hengiène 16 Route côte est 17 Nouméa 18 Oueva 19 Oueva 20 Oueva 21 Maré 22 Maré 23 Maré 24 Maré 25 Nouméa 26 Nouméa 27 avion
Pensez-vous que ce planning est réalisable ?
Nous envisageons le camping. Faut-il réserver sur les îles loyauté et l'île des pins à cette époque de l'année ?
Merci beaucoup Romaric et Manon
Nous allons partir en Nouvelle Calédonie pour le mois de mai. Après avoir parcouru de nombreuse heures ce forum, nous avons défini une ébauche de planning. C'est une ébauche vu qu'en 1 mois selon la m��téo et nos envies il sera probablement modifié. Nous souhaitons pouvoir alterner entre randonnées et plongée/snorkeling afin de nous changer des Alpes où nous habitons.
1 Départ 2 avion 3 avion 4 Nouméa 5 Nouméa 6 Ile des pins 7 Ile des pins 8 Ile des pins 9 Parc rivière bleu 10 Parc des grandes fougères 11 Parc des grandes fougères 12 Bourail 13 Bourail 14 Hengiène 15 Hengiène 16 Route côte est 17 Nouméa 18 Oueva 19 Oueva 20 Oueva 21 Maré 22 Maré 23 Maré 24 Maré 25 Nouméa 26 Nouméa 27 avion
Pensez-vous que ce planning est réalisable ?
Nous envisageons le camping. Faut-il réserver sur les îles loyauté et l'île des pins à cette époque de l'année ?
Merci beaucoup Romaric et Manon
Voyage à vélo en Birmanie English translation pending
Birmanie 2015.
Patricia aime les teintes fraîches de l'aube, dorées par le soleil levant qui passent rapidement à l'orange mangué du ciel au crépuscule. Mais de concert nous reconnaissons sans concession que Bagan mérite son inscription future au patrimoine mondiale de l'Unesco. Des pagodes a perte de vue parsemées dans la luxuriante végétation qu'il faut absolument découvrir depuis le sommet de la pagode Shwesandaw. Un spectacle exceptionnel sillonné de sentiers que l'on parcours à vélo, point d'orgue de ce voyage.Certains préfèrent utiliser les calèches ou plus simplement la randonnée. Pagan est aussi un site archéologique hors du commun où la vie spirituelle ne s'est jamais arrêtée, le culte de Bouddha perdure. Nous partons maintenant à la découverte des fresques du temple de Gubyanki , des quatre Bouddhas du temple de Ananda, et l' incroyable temple de Manuba. Fascinant peuple birman qui a su entretenir et reconstruire ces chefs d'oeuvre pendant des siècles. Normal quand on sait que restaurer un lieu religieux favorise la vénérable incarnation. Un temple en ruine est une offense. Les brumes de l'aube envahissent le paysage, la cité de Padan constitue le berceau de la civilisation bamar, elle n ' a pas traversé les siècles sans encombre, guerres, tremblements de terres, occupations sauvages ont laissé des traces que les restaurations fréquentes n'ont pas complétement masqué. Le site est entourré de champs de culture où les paysants labourent à l' aide d, un char tiré par deux buffles.
Note sur Mandalay.
La circulation se fait à droite lors que paradoxalement les volants de véhicules se trouvent aussi à droite, les dépassements sont périlleux . Le plus grotesque est que la descente des bus se fait au milieu de la chaussée. Le pays prend la nouvelle dénomination Myanmar en 1989. Le pays est sous pression depuis 1960 au mépris des droits de l'homme , 50 ans plus tard les stigmates sont encore perceptibles.
Le changement: Le coca cola est importé depuis 2011 seulement. La musique explose, hip-hop, heavy métal, punks, boys band, la mini jupe succède au sarong. Les centres commerciaux ont remplacé les bazards de rue. Le parc automobile a explosé et les bouchons envahissent les rues. Les promoteurs immobiliers rasent les vieilles bâtisses Victoriennes pour édifier des complexes luxueux.
Mercredi 5 Février 2014. De l'aéroport de Mandalay à Sagaing. Nous ne savons pas lorsque l'avion se pose sur le tarmac que l'aéroport est situé à 48 Km du centre de la ville de Mandalay. Il est 13h30, l'air est moite, il fait environ 30 degrés. Nous nous installons pour le montage des vélos sous le patio à droite de la sortie de l’aéroport et rapidement un attroupement se forme autour de nous. Rapidement nos montures sont prêtes et nous pouvons partir à l’aventure de ce pays inconnu. Nous sommes vite immergés dans l’ambiance du pays en empruntant la belle route à l'ombre de grands acacias qui se dirige vers le nord en direction de Mandalay. Un beau stupa rouge brique bâti sur mamelon domine la plaine. En contrebas dans les champs se déroule le battage de la poids- chiche et du sésame. Chapeau de paille sur la tête et tongs aux pieds sous une chaleur écrasante, des hommes et des femmes travaillent inlassablement dans le brouhaha d’une vieilles machines agricoles. Nous poursuivons notre route, plus loin le goudron cède la place à une piste poussiéreuse qui traverse un parcage de calèches pour mourir brutalement par une pente raide sur la rive d’un bras de l' Ayeyarwady. Un ponton de bois bancal retient un bateau à longue queue chapeauté d’une bâche de camion. Une femme et en train d’y installer sa moto chinoise. Nous tombons au bon moment pour embarquer sur la navette qui en quelques minutes et moyennant trois milles kyats nous expulse sur la rive opposée. La pleine lune éclaire les deux ponts métalliques au-dessus de l' Ayeyarwady qui conduisent à Sagaing. J-Jacques a pris un peu d'avance, Patricia frontale vissée sur le casque suit dans la pénombre à quelques dizaines de mètres. Il apparaît silencieusement sur la gauche de la route, la tête est presque au milieu de la voie alors que l'extrémité de sa queue est encore dans les fourrés, ne laissant peu de place pour l'éviter. J-Jacques perd le contrôle de son vélo et manque comme lui de disparaître dans le fossé. Une bonne douzaine de décimètres de long, une tête pointue et une rayure noire de chaque côté du corps s'effile à trois ou quatre centimètres du bout de sa queue. Notre premier serpent nous décharge un frisson glacial et nous rappelle que le Myanmar est le pays dans le monde qui détient le record peu enivrant du nombre de mort par suite de morsure d’un reptile. La petite route forme une patte d'oie à l’intersection d’Inwa et de Lanzou. La cantine où s'attablent quelques jeunes aux yeux alcoolisés déverse des décibels dans la nuit, nous bifurquons à gauche à la lumière de nos lampes à led et nous enfonçons dans le noir en direction du pont à arcades métalliques qui permet aux véhicules et au train d'enjamber le fleuve. Nous voici à Sagaing, bruyant, désordonné et poussiéreux. En quelques minutes et après deux ou trois renseignements contradictoires nous trouvons l’hôtel Shwe Pyae Sone. Ouf, nous ne dormirons par dehors au plus grand regret de Patricia. S’en suivent les rituels qui confèrent aux baroudeurs un bonheur connu d'eux seuls. Jeudi 6 Février. Sagaing-Mandalay. On a de la peine à s'extraire du lit, décalage horaire ou fatigue physique, le réveil est difficile et le départ tardif. Il nous faut franchir le pont d’Ava en sens inverse pour prendre la route vers Mandalay. Sur l'autre rive une table au milieu de la route permet à 2 ou 3 jeunes de percevoir la taxe de passage, les vélos en sont exemptés. La route s'oriente vers le nord et longe la voie ferrée jusqu'à Amarapura ancienne capitale du pays SHAN et aboutit sur la plage des bateliers en face du fameux « U Bein bridge », la plus grande passerelle en teck du monde, longue de 1200 m et objet des plus célèbres clichés traitant de la Birmanie. Ce pont enjambe le lac Taung Thama en dessinant une élégante courbe qui se perd sur la rive opposée. Nous le traversons en poussant nos vélos émus du privilège qui nous est accordé. De l'autre côté, sur la plage de sable l'accueil touristique est plus significatif. Parking pour les bus- musique-transat-boissons fraîches témoignent de l’attrait des lieux. En quelques coups de pédales nous entrons à Mandalay, ancienne capitale du pays Shan et deuxième ville du pays. Nous traversons le quartier des batteurs où raisonnent les coups de masse qui façonnent les feuilles d'or qui recouvriront les temples puis celui des sculpteurs où la poussières blanche envahit les trottoirs et les rues, d'énormes Bouddhas de marbre blanc s'empilent sur le bord de la route . Nous empruntons la 84th avenue où un rabatteur nous propose de nous conduire à un hôtel sur la 26th rue. L'accueil y est chaleureux, le prix intéressant, nous nous installons à l’ « Ethotel ». Après le repas du soir pris dans une échoppe du quartier, en regagnant notre hôtel nous sommes intrigués par l'activité d'un jeune birman de 25 ans et de son petit frère de 10 ans. Ils fabriquent des tongs à même le trottoir, assis en tailleur. L'ainé enduit de colle néoprène et à pleines mains une semelle de sandale préalablement habillée sur une face par un tissu velouteux. Après séchage sur une clayette il appose une bande de caoutchouc qu’il presse fortement, puis après avoir contrecollé une centaine de paires, il chantourne avec une lame de couteau plantée verticalement dans un rondin de teck l'excédent de caoutchouc sans abîmer ni tâcher le velours. A notre question visant à savoir combien il vend ces tongs, il répond- mille deux cent kyats soit un euros.
Vendredi 7 Fevrier
Visite de Mandalay puis Mandalay -Thazi en train. Nous avons lu que s'il est un endroit inévitable à Mandalay, c'est à coup sur le marché du jade, haut lieu du négoce de pierres semi-précieuses par la communauté chinoise. Annoncé dans les guides sur la 87th avenue. On l'a cherché, on ne l'a jamais trouvé. Nous partons maintenant visiter un des ouvrages essentiels en Birmanie, une pagode. Nous avons choisi la pagode Eindawya située elle aussi dans la 87 th rue en face d'une ruelle bondée d'échoppes religieuses, nous en profitons pour acheter un drapeau bouddhique, qui a la particularité de répéter le couleurs bleu, jaune, rouge , blanc et violet, une fois à l'horizontale et une fois à la verticale. Cette pagode est peu visitée et offre donc la possibilité de profiter des lieux en toute quiétude, la prise de photo est de ce fait facilitée. Elle abrite un très beau bâtiment sur son aile droite destinée à la célébration de mariage religieux. Puis nous enfourchons nos vélos pour se diriger vers le Grand Palais que nous abordons par son accès ouest, celui-ci est interdit aux étrangers et les militaires nous invitent à contourner les remparts pour se présenter par l'accès est. Le Grand palais est entouré d'une fortification et de douves, celles- ci sont très larges, peut-être 70 mètres. Nous longeons les douves jusqu'au pied de la colline de Mandalay. Un pont enjambe les douves à proximité du poste militaire de contrôle. Il faut s’acquitter d'une taxe de visite de 10 USD par personne. La voie d'accès traverse l'épais mur d'enceinte que l’on franchit en poussant son deux-roues, puis une longue allée traverse les pelouses jusqu'au portail d'entrée. Le palais impressionnant par son ampleur. Plus de 40 bâtiments en bois que l 'on choisit d'admirer depuis la tour de guet en grimpant un étrange escalier en spirale puis nous nous rendons a la salle du trône et sa superbe structure pyramidale en filigrane d'or et enfin au musée culturel qui expose les tuniques et le lit à baldaquin du roi Thibaw. La colline est surmontée d'un temple dominant la plaine et le Grand Palais, la vue est imprenable. Nous abordons la montée par l'escalier d'accès situé au sud-est. Cet escalier qui compte près de 500 marches est couvert sur toute sa longueur et traverse plusieurs temples avant d'arriver au sommet où l'on peut admirer une immense statue de bouddhas debout, bras tendu vers la ville, posture représentative extrêmement rare. Nous redescendons par le même escalier afin de récupérer nos chaussures et nos vélos laissés au pied de la colline. Pour respecter notre programme nous devons quitter Mandalay ce soir pour Thazi distant de 150 km. Pour cela nous prenons un billet de train. Thazi n' a pas d’intérêt particulier sauf qu'elle est une ville étape obligatoire lorsqu'on se rend au lac Inlé au départ de Mandalay. Les vélos sont délicatement chargés par le personnel en même temps des balles de cellophane, et de nombreux cartons. Les fauteuils quelque peu vétustes sont recouverts d’un tissu vert, l'assise est un peu molle, les reposes pieds effondrés et les accoudoirs avachis, mais le confort est suffisant si on le compare aux banquettes en bois de classe ordinaire. Le train prend de la vitesse et les passagers sont ballottés comme on peut l'être dans un 2cv sur une piste africaine. Les vendeurs de boissons, biscuits, fruits, cigarettes se succèdent puis un employé de la société des chemins de fer passe prendre les commandes pour le repas. Une quinzaine de minutes plus tard il nous apporte dans des boîtes isothermes du riz frit et un œuf au plat. Vers 20 heures, nous sommes sur le quai de la gare de Thazi. Il fait nuit noire. Frontale sur le casque nous quittons la gare en direction du centre-ville. Face au premier carrefour on aperçoit l'enseigne de Moon Light Guesthouse.
Samedi 7 Février. Thazi-Ye young ma. 81 km à vélo. + 1000 m- Nous quittons Thazi à 7h00 par la route qui conduit au lac Inlé. La température est fraîche et le pédalage est facile malgré un revêtement de chaussée très bosselé. Après 20 km nous faisons halte devant une carrière de concassage, il y en a beaucoup le long de la route. Au loin on devine les carrières d'extraction à flanc de montagne. Les blocs sont transportés par camion jusqu'à ces micro-ateliers de concassage. L’organisation du travail est simple, les jeunes garçons trient les blocs à mains nues et les chargent dans un concasseur à la force des reins et des biceps, il en ressort en contrebas des gravillons de différentes granulométries qui sont "grillés" et triés par des femmes visages protégés de la poussière par un foulard. Des différents tas sont ainsi créés rechargés sur des petits camions seau après seau. Tout cela dans un vacarme assourdissant, une poussière omniprésente et sous un soleil brûlant. Nous poursuivons notre route, croisons de nombreuses charrettes tirées par des bœufs se rendant aux champs. La circulation est faible en cette heure matinale mais à l'intersection avec la route venant Yangoun de nombreux camions font leur apparition. Extrêmement bruyants, polluants, mais courtois, ils ralentissent et s'écartent largement lorsqu'ils passent à notre hauteur. Nous faisons une pause vers 13h30 dans une cantine en bordure de route fréquentée par les routiers. L'accueil est des plus chaleureux, on propose même à Jean-Jacques un peu blême de s'allonger dans la maison. La pente se relève, les virages s’enchaînent, nous prenons de l’altitude, les km défilent et la fatigue se fait sentir. Le paysage sur la plaine apparaît, la végétation de plus en plus dense, bananiers, tecks, hévéas ombragent la route. Nous sommes à 950 m d'altitude, Nous traversons la bourgade de Ye Yaung Ma, au bord de la route se trouve une succession de maisons de bois et de bambou, à la sortie sur notre droite le portail d'accès à un temple est ouvert, nous pénétrons dans la cour pour demander l'hospitalité pour la nuit, les chiens hurlent, un moine sort, descend les marches du temple. Patricia négocie, c'est d'accord nous passerons la nuit aux pieds de Bouddha.
Dimanche 8 février. Ye yuong ma- Maing thauk (Lac Inlé ) 85 km . Les camions ont commencé leur ballet très tôt ce matin et au hurlement des moteurs on a vite compris que l'ascension n'est pas terminée. Nous reprenons notre montée à la fraîche, le soleil se lève à peine sur le massif forestier. En 1 heure nous voici à Kalow, 400 m plus haut. Nous y faisons une pause petit déjeuner. Kalow est une petite ville connue pour ses départs de trek, elle est aussi une ville étape pour les routiers en transit sur la "high land road". Traversée par une rue principale divisée par un terre-plein central borduré de rouge et de blanc, les hôtels y sont nombreux. A la sortie de Kalow, des drapeaux aux couleurs bouddhiques flottent en haut de mâts, des femmes font l'aumône en agitant des écuelles en fer blanc. Les quelques pièces qu''elles contiennent font un bruit de crisette. Un automobiliste ralenti et jette par la fenêtre un billet de 1000 kyats. La route descend et ne tarde pas à s'élever à nouveau pour franchir le col à 1350 m. Nous basculons vers Aungban à travers une pinède pins sylvestres. Dans la plaine la route s'élargie puis apparaît une barrière de péage doublée de ponts bascules. Les véhicules payent une redevance en fonction de leur poids, les recettes sont destinées à la création d'une voie express. Bien sûr les vélos en sont dispensés. Au 20 éme kilomètre, une petite piste de terre rouge se perd dans le paysage sous les yeux d'une immense statue de bouddha debout face à la plaine, sur le mamelon derrière lui s'élève un temple à la pointe dorée. Nous consultons la carte et notre position et concluons que cette piste se dirige vers le lac Inlé. Nous nous y engageons. La piste zigzague dans la végétation aride, monte et descend au gré des ravines, s'approche de stupas puis s'en éloigne jusqu'à une zone boisée de bambou d'une bonne dizaine de mètres de haut qui ombrage un village Shan. Le temps semble s'être arrêté ici. Les chars sont tirés par des bœufs, pas de lampadaire, pas de poteaux électriques, même pas de panneaux solaires. Tout ce qui existe ici est tiré de la forêt. Nous nous arrêtons quelques instants pour savourer ce moment. En quittant la bourgade nous tombons sur une très large piste en construction qui s'oriente vers la route goudronnée située à une dizaine de kilomètre. Nul doute que ce village est voué à la modernisation. Nous laissons cette piste derrière nous pour nous orienter plein est en direction du lac. Nos rencontres aux abords du village se résument à quelques jeunes moines et 3 ou 4 chars à bœufs se rendant au champ. Nous traversons des champs de céréales moissonnées, la piste est roulante et facilite le pédalage et favorise notre vitesse. Nos sacoches sont torturées, ballottent, frappent violement les portes bagages. Plus loin sous un immense arbre qui baigne ses racines dans un trou humide, des hommes se reposent de leurs efforts. Ils viennent on ne sait d'où et vont probablement au village que nous venons de quitter. Suspendu à un balancier est placé une centaine de plateau en osiers soupesant près de 50 kg. Incroyable à la vue de leur petit gabarit. Nous longeons une marre d'eau où un groupe d'homme charge la benne d’un camion, seau à seau. L'intérieur de la benne est recouvert d'une bâche de polyéthylène qui en assure son étanchéité. Puis nous arrivons à un autre village blotti aux pieds de deux collinettes. Le compas nous indique la direction du lac derrière ce village. Il doit y avoir un passage entre les deux mamelons. La piste accède à un temple puis se réduit à un simple chemin piéton montant dans une forêt. Le chemin passe un col et un plateau cultivé puis bascule côté est au travers d'une épaisse végétation. Nous stoppons sur un replat pour admirer la vue embrumée sur le lac. Il est là, 8 km plus bas, entouré par ses montagnes noires. Il nous reste à dévaler 300 m de dénivelée. Un grand moment de vélo, nous n'avons jamais roulé aussi vite en tout terrain avec 15 kg dans des sacoches. La plaine est vouée à l'exploitation de la canne à sucre. Nous remarquons derrière une haie de grand arbre un hangar duquel une haute cheminée crache une fumée noire. Le bruit d'un moteur nous attire. C'est un atelier d'extraction du jus de canne et de fabrication de sucre. Une exploitation familiale. Un four horizontal en brique de 6 mètres de long, supportent 6 marmites fabriquées à partir de fûts métalliques disposées en escalier. Une femme alimente le feu avec la mélasse tandis que deux jeunes garçons broient la canne entre deux rouleaux métalliques entraînés par un moteur. Le père transvase en fonction de la cuisson le jus de canne en ébullition d'un récipient à un autre jusqu'à écrémer avec une passoire la surface de la plus grande et déposer la crème dans un bac. Le contenu de ce bac est ensuite malaxé, refroidi et étendu sur des nattes végétales. Une fois sèche, la pâte s'est transformée en sucre de canne pur. Nous enfourchons nos vélos et traversons les champs de cannes coupées pour retrouver une petite route goudronnée. Nous la suivons vers le sud pendant 1 km puis bifurquons sur une belle piste de terre rouge qui s'éloigne vers une cocoteraie. La rives du lac ne doit pas être très loin. En quelques coups de pédale, et dans un décor paradisiaque où le vert des champs flirte avec le bleu du ciel, où les squelettes des pilotis projettent leurs ombres sur l'eau noire du lac nous voici rendu au bout du chemin. La piste se termine devant une maison en bambous surplombant un canal peu profond dans lequel deux pirogues en cours de chargement se préparent au départ. Une troisième se balance doucement dans un bras d'eau sous les yeux étonnés du piroguier. “Mingalar!“, Can you transport us to a guesthouse? Please. La conversation va durer une bonne demi-heure avant que nous nous mettions d'accord sur la destination et le prix.
Nous embarquons sur la grand pirogue propulsée par un énorme moteur d'engin agricole, les berges verdoyantes du canal défilent à grande vitesse, nous traversons un village sur pilotis, glissons sous des passerelles de bois avant de ralentir pour fendre le matelas de nénuphars qui marque la limite avec les eaux du lac. Le piroguier agît sur le gouvernail pour orienter la prou de son bateau vers le nord - est en direction de Nyaug shwe. Nous faisons une courte pose au village lacustre qui abrite une pagode flottante, juste le temps de traverser la salle des prières, et nous reprenons le large sous le vacarme du «4 temps à explosion ». Le soleil descend lentement sur les crêtes des montagnes offrant une nouvelles profondeur à l'horizon. Les arbres et les maisons jouent aux ombres chinoises, le ballet des pêcheurs Inthas naviguant avec leur rame enroulée à leur jambe offre un spectacle étonnant. Les deux mains libérées, ils manient avec aisance le filet. La masse du « Inlé Ressort » se découpe sur la rive, le piroguier vise la passe marquée par 2 drapeaux jaunes perchés sur de grands bambous qui permet de pénétrer dans un plan d’eau paisible. Nous accostons au luxueux ponton en teck accueillis par un employé en costume. Celui-ci nous accompagne à travers les allées, les massifs de fleurs et de roseaux jusqu' au portique de sortie. Maing Taunk est une bourgade délaissée de la dynamique Nuang Shew, plateforme tournante du tourisme du lac mais à conserver son authenticité. Les chars à bœufs traversent les rues. Les gargotes traditionnelles, véritables sources de revenu familial, entretiennent une ambiance chaleureuse. Après une bière et une salade de tomate des jardins flottants, nous franchissons le portail d'une pagode toute proche pour demander l'asile. Alors que JJ s'aventure dans la grande salle éclairée, Pat et Gérard pousse la porte du foyer des moines pour dialoguer. Malentendu, incompréhension et l'un perd les autres et vice versa. Les alentours d'une pagode ne sont pas bien grands mais suffisant pour s'y perdre. Bref, chacun ira chercher avec succès refuge chez l’habitant. Comme il est de bonne pratique de se retrouver à l'endroit qu'on s'est perdu, il fût aisé de prendre le petit déjeuner tous ensemble le lendemain à 8h.
Lundi 9 Fevrier Maing thauk - Shwe Nyaung (Lac Inlé ) 45 km Nous remontons vers le nord en direction de Nyaung Shew situé à la pointe septentrionale du lac au bout d'un long canal et entouré de rizières, un pont enjambe le canal au-dessus des pirogues multi colores. Nous embarquons sur l'une d'elle pour une visite des villages lacustres et des jardins flottant. Le piroguier nous conduit aussi à une très belle manufacture familiale de soie et à une autre d’artisanat de bijou en argent jouxtant une fabrique de "chéroots". Les visites furent agréables et très intéressantes. Un nouveau spectacle nous est offert par les pécheurs inthas. Nous récupérons nos vélos pour rejoindre Shew Nyaung avant la nuit. Afin d’éviter la grande route directe et trop fréquentée, nous empruntons une petite route passant par Paung Pane. Nous ne croisons que 3 chars à bœufs , quelques touristes à bicyclette et une troupe de .....détenus. Habillé de tunique bleu, marchant au pas rapide et encadré par deux militaires en treillis, le groupe longe le bas-côté de la route. A notre geste reflex de touriste avide de clicher, un militaire écarquille ses paupières et agite son doigt de droite à gauche pour nous interdire de photographier. Vers 18h15, alors que le soleil commence à poindre, nous passons le portique d'une pagode située sur la route du lac. Au bout de l’allée, un vieux triporteur expire ses derniers jours sous une tonnelle de toile. Après une longue hésitation, le moine accepte de nous héberger à condition que nous respections un départ très matinal. La salle des prières nous est ouverte. Nous passons une nouvelle nuit aux pieds de bouddha.
Mardi 11 février Shew yaung-Thazi. 155 km en train. En dix minutes nous sommes à la gare de Shew yaung. A notre arrivée le train est déjà à quai. Il n’y apas de wagon de marchandise, ce qui nous oblige à placer nos vélos entre les fauteuils de la voiture Nous voyageons en «hight class » pour 3000 Kyatts ( 3 Euros). La locomotive diésel emmène ses quatre wagons en crachant un énorme panache de fumée. Après un arrêt à Heho, le train prend de l'altitude. Il peine à gravir les flancs de la montagne, obligé d’effectuer un tour complet en se retournant sur lui-même comme un chat qui se mort la queue. Le paysage des plateaux d'altitude apparait avec ses grands champs de labour et ses haies jaunies par le soleil. Ici la terre se travaille encore avec une herse tirée par des bœufs. La végétation envahie la voie et les branches des arbres viennent fréquemment fouetter les parois des voitures. Il est périlleux de passer la tête par les fenêtres. De temps à autre un employé du train installé entre la motrice et le wagon de tête, penché à l'extérieur tranche avec un coupe-coupe les branches trop agressives. À Augban, quelques paysans se rendant au marché embarquent chargés de paniers remplis de légumes, de gros ballots de tabac et de sacs de pommes de terre qui prennent place à côté du vélo de Patricia. Puis nouvel arrêt à la gare de Kalow grouillant de monde. Un étonnant spectacle nous est offert par les vendeurs en tout genre, épis de maïs, beignets de courgette, noix de coco, riz frit sont proposés aux voyageurs, négociés par les vitres ouvertes. Sous la structure métallique de l’auvent la foule est impatiente. Elle se précipite vers les portes du train, les places sont devenues rares et il faut jouer des coudes pour espérer pouvoir s'assoir par terre. La façade du bâtiment principal ornée de colombages témoigne de la présence au siècle dernier de la colonisation anglaise.
Puis le train traverse l'agglomération de petite maison, point culminant du parcours à 1350 m d’altitude et entame maintenant une longue descente vers la plaine de Meiktila. La voie de chemin de fer pénètre maintenant une jungle intense dévastée par endroit par la sur exploitation du teck et la pratique du brûlis. Le panorama sur les profondes vallées verdoyantes est saisissant. De temps à autre le train stoppe au milieu de nulle part non loin de maisons des peuples Padaung. Le train descend doucement, sa vitesse n’excède pas 20 km/heure. Autant dire que nous avons tout loisir pour admirer le paysage. Le train ballote dans tous les sens au gré des jonctions des rails, les volets métalliques à guillotine maintenus par des petits loqueteaux menacent de se décrocher à chaque soubresaut. Les wagons de l’ « ordinary class » débordent de monde , impliquant les voyageurs à s' installer dans les couloirs des autres voitures. Au environ de Khweyot, le convoi stoppe à nouveau en pleine côte, s'immobilise quelques minutes puis repart en marche arrière. Le chauffeur serait-il descendu sans serrer correctement le frein ? Il s’agit en fait d'une manœuvre visant à effectuer un changement de direction dans un endroit où former une courbe est impossible en raison de la pente importante du terrain. Une centaine de mettre plus bas, un aiguillage renvoie le train dans la bonne direction. A chaque gare, il est possible d'acheter à manger. Les victuailles sont emballées dans des boites en polystyrène, des sacs en plastique ou en papiers. Tous ces emballages se retrouvent au bord des voies. Le train traverse la grande plaine, flirtant avec les rizières asséchées en cette saison. Il peut enfin prendre de la vitesse et franchît péniblement le seuil des 30 kilomètres par heure. A l’horizon les carrières d'extraction cicatrisent la montagne, nous approchons de Thazi. Le train entre en gare après dix heures et demie de voyage. Le soleil se couche à la verticale.
Mercredi 12 février Thazi- Pagan 155 km à vélo, 35 km en taxi brousse.
Il n’y a pas de bus ce matin contrairement à ce que la patronne de la guest-house nous a annoncé, alors nous quittons Thazi à vélo vers 5h00 pour une très longue étape. Le jour n'est pas encore levé. Il est agréable de rouler à la fraiche à cette heure matinale quand la circulation est presque nulle. Nous atteignons Meithkila à 7h15. Le stupa bâti sur l'ile reliée à la berge par une passerelle se reflète sur l'eau noire du lac et la grande pagode Phaung Daw, en forme de barge dont la prou représente un oiseau de la mythologie birmane, le karaweik, sort de la pénombre et semble se détacher du quai. Nous poursuivons la route en direction de Bagan. Le faux plat succède à la plaine et permet d'atteindre à mi-parcours le point culminant de la journée à 600m d’altitude. D’innombrables "sikharas " percent le ciel au-dessus des arbres puis à l'horizon survient la masse sombre du mont Popa perché sur un volcan haut de 1500 métres couvert d’une épaisse forêt. Apres 110 km, saturés de bitume nous cédons à la tentation d'emprunter le chemin longeant un canal ombragé dans l'espoir de retrouver la route une dizaine de kilomètres plus loin. L'imprécision de notre carte et les recommandations d’autochtones nous obligent à rebrousser chemin alourdissant la distance de 15km. Nous sommes le 12 février, jour de la fête de l’Union, nous croisons de nombreux camions surchargés de birmans agitant le drapeau du partie de la démocratie de Aung Saan Suu Kuy . Au bout de 128 km, nous commençons à douter de pouvoir rejoindre Bagan avant la nuit. Nous décidons d'arrêter un camion taxi afin qu'il nous dépose à Taungzin situé à 25km de Bagan. A Taungzin il n'y a pas de guest-house. Sur place nous rencontrons l’instituteur du village qui a la gentillesse d'accepter de nous héberger. Il nous conduit chez lui, nous présente sa famille puis appelle le responsable de la "town ship" afin d’obtenir son avis sur notre venue. L'agent de la « Town ship » se présente, discute avec notre hôte puis téléphone à son chef pour solliciter son accord. Celui-ci arrive instamment. Il nous explique qu'il est impossible de rester chez l’instituteur et utilise son téléphone pour contacter un taxi qui nous conduira gracieusement à Bagan. Nous prenons conscience de notre maladresse et ne voulant causer de tort à personne , nous remercions tout ce beau monde pour leur courtoisie et regagnons Bagan à la force des mollets et à la lumière de nos frontales. Nous trouvons asile à la très sympathique Guest-house « Diamond Lion » à l'entrée de la ville.
Jeudi 13 Février. Visite de Bagan
Au petit matin nous partons visiter le site touristique et archéologique à vélo. Nous faisons la rencontre de Zin Moe Thu, un jeune birman de 16 ans, dégourdi et sympathique. Nous lui demandons de nous guider dans ce labyrinthe et sans se faire prier emprunte le vélo de son oncle et nous amène dans le cadre exceptionnel de la plaine de Bagan sillonnée de sentiers que certains préfèrent découvrir en calèche. Le temple Phya That gyi est de taille impressionnante, on y accède par la grande chapelle sous le regard d'un immense bouddha blanc. De la terrasse, nous découvrons des pagodes à perte de vue parsemées dans une luxuriante végétation Nous partons maintenant à la découverte des fresques du temple de Sulami, des quatre Bouddhas du temple de Ananda et l’incroyable temple de Dhammayangiy. Fascinant peuple birman qui a su entretenir et reconstruire ces chefs d'œuvre pendant des siècles. Normal quand on sait que restaurer un lieu religieux mérite le kutho et favorise la vénérable incarnation. Un temple en ruine est une offense. Puis Momo, c'est ainsi qu'il souhaite se faire appeler, nous conduit à la pagode Bupaya qui offre un panorama ouvert sur le YARYEARWADDI. De concert nous reconnaissons sans concession que Bagan mérite son inscription future au patrimoine mondiale de l'Unesco. Bagan est aussi un site archéologique hors du commun où la vie spirituelle ne s'est jamais arrêtée, où le culte de Bouddha perdure. L'heure du coucher de soleil approche et Patricia aime les teintes fraiches de l’aurore dorées par le soleil couchant qui passent rapidement à l'orange mangué . Elle ne veut surtout pas rater ce spectacle point d'orgue de cette visite alors elle repart avec Jean jacques se poster en haut d'une butte pendant que le soleil vient flirter avec les flèches de la pagode de Thatbyinnyu.
Vendredi 14 février Bagan- Magway. 85 km à vélo, 25 km en taxi brousse, 72 Km en pick up escorté Nous quittons la guest house « Diamond lion » vers 8h00. Les touristes sont aussi en selle pour visiter le site exceptionnel entouré de champs de culture où les paysans labourent à l’aide d’un char tiré par deux buffles. Le soleil est bas et les brumes qui envahissent le paysage dégagent une ambiance paisible. La route traverse de grand champ de labour, plate mais très chaotique en raison de sa conception. Le revêtement des routes Birmanes est essentiellement fabriqué avec du béton de bitume, c'est un mélange de grossier gravier et de goudron étalé manuellement et compacté à la « dame » ce qui laisse une surface très irrégulière et traumatisante pour le séant des cycliste au long court. Les palmiers rôniers animent le paysage. Au passage d'un pont sur un affluent de l’Yaryearwadi, à la sortie de Singu, nous croisons Mélissa, une belle espagnole. Sacoches solidement accrochées au porte bagage de son vélo, petit cuissard de triathlète et débardeurs à bretelle, elle nous explique son périple qu'elle a entrepris à Bangkok. Elle voyage seule et se rend à Bagan. Nous échangeons nos mails. Nous arrivons dans une zone verdoyante non loin du cours de l’Yaryaerwadi. Il fait plus frais. Le thermomètre n'est qu’à 35 degrés Nous traversons un guet asséché par un passage bétonné bordé de bittes rouges et blanches marquant les limites de la chaussée lors de crue. Puis la route s'élève doucement dans un massif de collinette désertique où seuls les petits derricks de pompage gesticulent harmonieusement au rythme d'un battement cardiaque. La poussière des chantiers de construction des ponts et le bruit des engins envahissent les petits vallons que traverse la route. Nous arrivons à Chauk au bout de 45 km, ville à l'image de toutes celles que nous avons vu. Il faut changer de rive et passer à l'est du fleuve, pour cela un pont à structure métallique enjambe le lit de l'Yaryearwadi dominant l'immense plan d'eau sur lequel un bateau de croisière navigue lentement à contre-courant vers Mandalay. Nous voilà à Seikpuy, délaissé et excentré des axes routiers. Seikpuy est pour nous le point de passage obligé pour descendre vers Minbu où nous envisageons de prendre un bus pour aller au bord du golfe du Bengale. Il est l'heure de se restaurer et la température passe la barre des 40 degrés. Nous cédons sans résistance à la tentation d'un abri de fortune sous lequel une cantine propose un bol de riz à l'ombre de grands eucalyptus. Pour moins d’un euro, sieste sur une chaise longue en bambou comprise, nous voilà requinqués. La route file vers le sud dans le lit fertile du fleuve. Les champs sont verdoyants. Les chars à bœufs sont chargés de légumes en tout genre. De vieux camions Talan croulant sous des tonnes de sacs d'oignons remontent vers Chaux . La route est ombragée et étroite. Nous assistons à chaque traversée de bourgade à des scènes uniques de la vie: Forgerons, bucherons , cuisinières ...exercent leurs travails peu lucratifs avec passion et assiduité. Ta-nuaug offre ses bananes et ses petits fruits rouges. Gérard nous crois devant lui et accélère le pédalage pour nous rattraper, il s'éloigne sous le tunnel de tilleul. Nous le retrouvons 5 Km plus loin sous une tonnelle de palme. Il est 16h30, l'heure de chercher un refuge pour la nuit. La pagode perchée sur la colline ne peux nous accueillir, alors nous reprenons la route vers Salin. Pas très longtemps car Gérard crève de la route arrière au moment où un taxi brousse nous double. JJ s'égosille pour intercepter le véhicule qui s'éloigne déjà mais l'apprenti accroché sur la plateforme arrière fait stopper le vieux camion. Nous chargeons nos vélos sur la galerie, Patricia s'installe sur les sacs d'oignons, Gérard et Jj sur la galerie. Le taxi ébranle sa carcasse puis démarre poussivement dans le silence....il est propulsé à l'hydrogène ce qui lui confrère un confort relatif. Une batterie de bombes est sanglée derrière la cabine du chauffeur. De là-haut le coucher du soleil sur les rizières et la palmeraie est superbe. Nous franchissons un très long pont métallique dont la voie de roulage est en teck. Les planches chantent à tour de rôle sous les roues du véhicule, suivi par une file de motos zigzaguant entre les fentes des planches. Nous arrivons à Sin Byu Gyun. Les gros sacs d'oignons et de ngiokman sont déchargés devant une boutique. Le voyage se poursuit sans encombre jusqu’à Salin. En ce lendemain de fêtes les animations en ville se poursuivent et la musique grésillante est présente à chaque coin de rue. Le taxi brousse stop devant un établissement disposant de quelques chambres. Il semble que le patron soit déjà au courant de notre venue. Il n'y a plus de chambre disponible à la guest-house de Salin et pas d’autre hébergement semble-t-il dans un rayon de 60 km. Comme le veut la réglementation birmane, le patron a prévenu la « Town ship ». L’officier est déjà là et cherche une solution pour nous loger. Aucune possibilité sur place étant envisageable, il décide de nous rapatrier vers Minbu. Pour cela il fait venir pick-up, charge avec ses hommes nous vélos à l'intérieur et nous informe que nous devons quitter Salin immédiatement. Il est 19h30, le 4X4 démarre avec un policier à son bord, nos vélos solidement attachés et nous trois allongés dans la benne. Il fait nuit, il fait frais, la route est défoncée, on se fait secouer mais on trouve cela marrant. La petite ville de Pwintbuy marque la limite du district et de compétence de la « Town ship » de Salin. Nous sommes donc priés de descendre du pick-up et de remonter dans un autre. Le policier du district de Salin transmet le dossier à celui du district de Nyangan qui nous demande de confirmer notre volonté d'aller à Minbu et nous voilà repartis. La benne de ce pick-up est recouverte d'un matelas plastifié qui nous procure un confort appréciable. Bonnets sur nos têtes, emmitouflés dans nos coupe-vent, nous nous endormons quelques instants. Nous voici à Mimbu, à 60 km de Salin. Nouveau problème, il n'y a pas de guest-house à Minbu ou du moins le chauffeur du pick-up n'en connait pas. Il nous propose alors de rejoindre Magway à 12km, de l'autre côté du Yaryearwady. On n’est pas à ça prêt. Le pick-up emprunte le grand pont métallique et rejoint l'autre rive en une dizaine de minute. Le véhicule stoppe devant la façade éclairée de Rolex Guest-house, il est 23 heures. Ouf, il reste une chambre de libre avec quatre lits pour 15 000 kyats par personne. On s'installe. Patricia, malade n'a qu'une préoccupation, se coucher, alors Gérard et JJ envisagent de sortir manger un plat de riz. Dans le hall de l'hôtel, une jeune fille, sac sur le dos est en train de s'expliquer avec le patron et deux autres personnes. Nous ne comprenons pas très bien le sujet de leur conversation mais nous saisissons que cette jeune et jolie personne est embarrassée. JJ intervient. Elle vient de se faire déposer par un bus et son « chaperon » ne la lâche pas temps qu'elle n'a pas trouvé une chambre. Son chaperon est un employé de la compagnie d'autobus. Nous lui proposons de prendre le lit libre de notre chambre.
Samedi 15 février Magway-Ann 157 km en mini-bus. Patricia est au plus mal ce matin. Une infection des voies respiratoires doublée de température met à plat sa condition physique pourtant hors du commun. Il n’est pas question de rouler à vélo, le profil de l’étape du jour longue de 140 km ressemble à sa courbe de température…. Il faut passer un col à 1300 m avec des portions de route à 14%. La solution du bus s’impose. Nous quittons « Padine station » située sur Pwi Taw Thar Road à 14h00, les trois vélos sur le toit du Toyota. Nous faisons une première halte à la gare routière de Minbu puis le minibus s’enfonce dans la végétation sur une petite route sinueuse. Le chauffeur est un malade du klaxon et appuie à chaque courbe longuement sur l’avertisseur sonore, ça devient insupportable. La route se contorsionne sur elle-même, s’élève doucement jusqu’à un raidillon marqué sur le bas-côté par un stupa. Le véhicule stoppe, le chauffeur descend avec quelques bâtons d’encens à la main et se dirige vers Bouddha. Il dépose un billet dans l’urne et allume les bâtonnets en s’inclinant à plusieurs reprises, les mains jointes contre la poitrine. Rituel des routiers avant le passage d’un col. Le minibus est en surcharge, il peine à gravir la pente. La route domine la forêt puis entrouvre l’horizon du golfe du Bengale. La descente est toute aussi vertigineuse, les freins chauffent et dégagent une odeur peu rassurante. Nous atteignons Ann à 22h30 après 155 kilomètres et 8 heures de voyage. Un villageois nous conduit jusqu’à « Billionnaire guest-house », il s’occupe gentiment des démarches avec les autorités locales. Les chambres sont crasseuses mais l’accueil est chaleureux.
Dimanche 15 février Ann-Taungup 75 km à vélo, 70 km en camion. La brune est tombée sur Ann. Un lourd silence donne une ambiance mystérieuse à cette bourgade. Nous ne l'avons pas vu en arrivant de nuit, nous ne la voyons pas ce matin dans le brouillard. Nous demandons notre route à plusieurs reprises avant de trouver la direction de Thandwe. La route est étroite et capricieuse, elle serpente agilement entre les collinettes qu'elle gravit parfois sans détours. La brume se disperse vers 8h00 pour céder sa place au soleil. Une magnifique vue sur la jungle apparaît alors. Patricia n'est pas au mieux ce matin et le profil accidenté de la route présentant des pentes de plus de 12% présage une journée difficile. Nous sommes à la peine. Au 18 me kilomètre, au pied d'une longue descente un pont permet de franchir la rivière et nous conduit au village de Sakanmaw. Trois poules en débattent avec un serpent au milieu de la route. Le reptile n'a pas le dernier mot. Une maison traditionnelle est en construction devant une ingénieuse installation facilitant le creusement d'un puits. Une grue à balancier en bambou de 6 mètres de haut permet d'extraire du trou les lourdes charges de terre que deux jeunes, armés de pic et de pelle, amoncellent. Nous sommes dans l’état Arakan une subdivision du Myanmar. La jungle est partout, parfois arasée pour laisser place à des cultures, parfois verdoyante recouvrant les villages de tribus ancestrales. La tradition est intacte, les cases sur pilotis sont entièrement en bambous et couvertes de feuilles de bananier. Nous traversons de nombreux chantiers d'entretien de la chaussée exécutés par les femmes, les bas cotés sont empierrés minutieusement avant de recevoir une couche de latérite rouge, plus loin les anciens ponts de bois sont remplacés par de gros ouvrages en béton offrant deux voies de circulation. Des pelles mécaniques élargissent les virages et des poteaux supports de réseaux électriques sont acheminés par camion et disposés à intervalle régulier le long de la route. Puis le mauvais goudron laisse sa place à une piste empierrée. Le pédalage déjà difficile devient pénible. Pendant 10 kilomètres, nous cherchons une trajectoire favorable passant du côté droit au côté gauche ou en utilisant les traces plus roulantes laissées par les petites motos. La température atteint maintenant les 43 degrés, il est nécessaire de s'arrêter pour se protéger du soleil et pour déjeuner. Une petite cantine nous parait agréable. Trois quart d'heure de sieste nous ont été bénéfique. Plus loin, un pont enjambe un plan d’eau, une file de trente moines dorés jalonnent le chemin d'accès à un temple. Au détour du virage suivant, un vieux bus et un camion de transport de troupe (celui-là même qui n'a pu nous embarquer après la pause) sont stationnés devant un grand hangar en toile. Ils sont notre dernière chance de rejoindre Taungup avant la nuit. La négociation avec son propriétaire est rapide. Nous souhaitons utiliser le camion et son propriétaire a besoin de kyats. Les vélos sont ligotés contre la cabine, Pat s'installe à côté du chauffeur, JJ et Gérard montent dans la benne. Le camion s'ébranle, la boite à vitesse craque et nous voilà sur la piste caillouteuse en direction de Taungup. Nous parcourons soixante-dix kilomètres de route défoncée souvent poussiéreuse dans le vacarme des vibrations des ridelles en aciers. La piste passe en crête d'un massif et offre un coucher de soleil à travers le feuillage des grands arbres de la jungle. Chaque franchissement de pont oblige le chauffeur à ralentir, à enclencher la boite à vitesse pour franchir le seuil de la dalle avant de relancer la mécanique qu'il assortie d’un double débrayage. Nous traversons Lamu puis Sabyin pour arriver enfin à la barrière d'octroi marquant l'entrée de la ville de Taungup. La guest house est précaire, les toilettes odorantes et la douche froide mais peu importe, l'important est d'avoir atteint notre ville étape. Lundi 16 février Taungup-N'Gapali. 80 km à vélo. Dès la sortie de Taungup, la route est agréable. Elle serpente en plaine contournant les rizières jaunies par le soleil. Puis la chaussée se dégrade, l'enrobé usé par le passage des camions laisse ressortir la sous couche de cailloux. Le bas-côté gagne du terrain sur la voie à tel point que deux véhicules ne peuvent se croiser sans mordre l'accotement dégageant un important nuage de poussières. De nombreux travaux de réparation sont en cours, exécutés par de jeunes filles vêtues de Tanga, encore en âge d'aller au collège. Elles cassent les cailloux, les rangent méticuleusement un à un pointes vers le haut, puis étalent un mélange de sable et de ciment avant d'enduire au seau un bitume en ébullition. La chaleur du feu de bois mêlée aux résidus de goudron dégage une épaisse fumée noire toxique et puante. Cette fumée remplit leurs poumons d'adolescente et noircit leurs narines qui contrastent avec le blanc du Tanaka qui protège leur visage du soleil. La poussière produite par le passage à vive allure des véhicules et le soleil plombant leurs chapeaux de paille tressée parachèvent des conditions de travail moyenâgeuses. Plus loin, le va et vient des poids lourds et le ballet des pelles mécaniques qui profilent et élargissent la route nous font comprendre que le développement des infrastructures a commencé. Cette petite route paisible laissera bientôt la place à un large ruban d'asphalte qui permettra de relier la capitale Naypyidaw à la station balnéaire de N'Gapali. La côte du Bengale représente un énorme potentiel touristique avec ses nombreuses de plages de sable blanc bordés de cocotiers. Nous nous approchons du littoral, l'air est plus frais et l’iode vient chatouiller nos narines. De nombreux cours d'eau s'écoulent lentement vers le golfe du Bengale. L'intersection de ces rivières avec la route donnent naissance à des villages tous construits sur le même schéma. Les petites maisons de bois ou de bambou sont perchées sur des pilotis afin de se prémunir des inondations et se hisser au niveau de la route. A côté, un petit port de pêche sur une grève de sable à l’aplomb du pont permet de regagner la mer en suivant le cour d’eau. Nous franchissons la barrière de Shwehle à l'entrée du pont sur le Thade, encore 16 miles (26 km) et nous serons à Thandwe. Nous voici dans la cocoteraie, quelques petites traverses de terre quittent le goudron, longent des haies de palmes délimitant le jardin des petites maisons et débouchent sur le sable blanc. La plage est très large d'autant que la mer s'est retirée pour quelques heures. Les villageois s’adonnent à la collecte des coquillages. De cossus bungalows se cachent à l'ombre des palmiers et quelques gargottes de plage se partagent les huit kilomètres de sable. A l'extrémité nord, la masse bétonnée d’un ensemble hôtelier tente de se faire oublier. La plage de N'Gapali est un petit coin de paradis. Nous aurions bien voulu passer la nuit les pieds sur le sable les yeux dans l'eau, mais la conception du bivouac chez le Birman est à la hauteur de son acceptation à l'hébergement. Par respect pour nos hôtes nous prenons une chambre dans une guest-house sous les cocotiers.
Mardi 17 fevrier N'Gapali- Kyeitali. 79 km à vélo. Nous ne voulions pas quitter N'Gapali sans voir Andrew bay. Il faut parcourir 10 Km en longeant de nombreuses échoppes en tout genre, traverser une petite agglomération regroupée au bord d'une très belle route en béton offrant une surface parfaitement lisse, passer devant les luxueux porches d’entrée des «Resorts » noyés sous les cocotiers pour découvrir Andrew bay.
Cet endroit a conservé toute son authenticité. Au milieu de la baie, face à une plage de sable blanc bordée de cocotier flotte une multitude de bateaux de pêche qui se balancent au mouillage, les maisons des pêcheurs perchées sur des béquilles et accrochées à la falaise dominent la mer. De l’autre côté en haut d’une colline un temple abrite un bouddha bien veilleur. Tout est intact, mais ici aussi l'urbanisation est en marche, un grand mur de soutènement délimite l'emprise d'une voie de circulation démesurée. Il faut faire vite, allez voir Andrew bay. Nous quittons le bord de mer pour revenir à Thandwe, point de passage obligé pour descendre vers le sud de la région de l'Arakan. Notre première halte de la journée se fait devant une terrasse ombragée en contre bas de la route d'où s'échappe une musique mélancolique. Sur la façade en natte de palme est suspendue une grande photo d’un couple endimanchée. Voilà une cérémonie de mariage. Patricia descend le petit chemin de terre pour saluer et photographier les mariés. Nous sommes immédiatement invités à se joindre à la fête. Coca-cola, sodas, gâteaux nous sont instantanément servis. Mais il faut reprendre la route, le temps presse car le voyage tire à sa fin. Plus loin c’est le ronronnement d'un moteur et le bruit sourd du tamisage qui nous attirent dans un hangar en bordure de route. Nous entrons dans un atelier de traitement du riz. Une grosse machine entièrement en bois est secouée par une multitude de poulies, de courroies et de transmissions diverses qui activent des tamis, des godets, secouent des entonnoirs et fait subir à la graine de riz un cheminement complexe pour la séparer de sa peau. Après le joli village de Minbuyn en bordure de canal menant à la mer, l'état de la route s'améliore considérablement, le pédalage devient plus efficace et nous en profitons pour parcourir une vingtaine de kilomètres à bonne allure. Le compteur journalier affiche 80 km, il est environ 15 heures. L'heure où nous nous posons la question du couchage. Le dilemme quotidien revient au centre de notre débat. Doit- on poursuivre notre route jusqu'à une ville pour trouver une guest-house, ou cherche-t-on ici un hébergement plus aléatoire en quémandant asile dans une pagode ? A la vue paradisiaque des cocotiers, de la plage et de l'océan que l’on aperçoit en arrière-plan, nous sommes tous d'accord. On reste ici. Un petit sentier descend le talus proche du pont qui franchi l’étang, longe le plan d'eau entre les bambous pour aboutir sur la grève. En quelques minutes, les vélos sont sur le sable gris d'une immense plage d'une bonne vingtaine de kilomètres de long. Gérard est déjà dans l'eau, Patricia poursuit les crabes entre les rochers pendant que JJ se dirige vers la seule maison à l'ombre des cocotiers. Le site est merveilleux. Sur le seuil de la petite case de 10 m² à peine, une femme écosse des tchinés, sorte de fruits en forme de gros haricots contenant 5 ou 6 noyaux enduit d'une pâte ressemblant à de la purée de coings. Elle discute avec une amie fumant un gros chérot. Un peu étonnées à la vue d'un touriste, elle propose rapidement l'hospitalité en tendant un tchiné. Une conversation de sourd à l'aide des mains s'en suit. Maddyway appelle son fils d'une douzaine d'année et lui demande de monter chercher une noix de coco en témoignage de bienvenue. Le gamin lève les yeux vers la cime des arbres pour détecter une coque mûre, s’approche d'un tronc qu’il enroule de ses petits bras et en répétant une série de poussées sur ses pieds bien en appuis sur le bois, il se retrouve rapidement à 10 m du sol. Epatant. Il faut faire profiter du spectacle aux copains restés sur la plage. Patricia et Gérard arrivent et le petit bout de chou répète sa prestation sous nos yeux incrédules. Du haut du cocotier, il laisse tomber 3 grosses noix vertes et glisse le long du tronc. En 4 Coups de machette il décapite une noix et nous offre le rafraichissent liquide. De l'autre côté de la marre, sur la berge surélevée se trouve une autre maison. C'est la cantine que nous avons vu en arrivant, à côté du pont. Nous envisageons d'aller y manger ce soir. Nous ne pouvons résister à l'envie de planter la tente sur la plage. Nous demandons à Madyway si cela est possible. C’est sans poser de question qu'elle nous donne son accord. Le bivouac est prêt, le bois est ramassé, nous pouvons aller manger dans la gargote. Mais pour cela il nous faut un guide pour traverser la marre sur une cinquantaine de mètres car bien que peu profonde il est nécessaire de suivre un cheminement précis pour éviter de disparaitre dans un trou d'eau ou de s'envaser jusqu’à la taille. L’aller se fait dans la pénombre, le retour dans l'obscurité. Nous finissons la soirée assis sur un vieil arbre refoulé par les marées devant un feu de noix de coco.
Mercredi 18 fevrier Kyeitali- Satthwa. 79 km à vélo. L'état de la route est toujours aussi déplorable. Les plantations d'hévéas font leurs apparitions. Juste le temps de faire quelques kilomètres et nous quittons le goudron pour nous enfiler dans une petite piste qui pénètre dans la cocoteraie. Nous sommes à la recherche d'un village de pécheurs donc nous avons aperçus les embarcations au mouillage depuis notre dernier bivouac. La cocoteraie est habitée et maillée de pistes bordées de barricades végétales. Rapidement nous nous nous trouvons sur une belle plage de sable en partie encombrée de clayette sur lesquelles sèchent du poisson et des petits calamars. Un bateau de pêche vient de rentrer, sa prou est posée sur la grève. Un homme assis sur le sable maintient une corde en tension pendant que des jeunes gens tout en muscle, organisés par paires déchargent de lourds paniers de poissons, l'eau jusqu'à la taille. Pendu à un balancier posé sur l'épaule les paniers sont portés deux à deux jusqu’à une case où ils sont triés et préparés. Nous sommes en plein rêve immergés dans un autre monde où la vie est organisée sur les bases de la communauté et de l'entraide. Les enfants s'amusent et gambadent sans contrainte, les femmes cuisinent au feu de bois et partagent les préparations avec qui le veux. Les paniers de poissons circulent de case en case et chacun prend la quantité qui lui convient. Nous sommes invités au tour du feu d'une femme qui prépare du riz. Elle a le visage marqué par une dépigmentation de la peau, le tour de sa bouche est blanchi comme l'est le maquillage d’un clown. Elle passe par pudeur régulièrement sa main devant son visage. Deux hommes se joignent à nous, l'un deux tiens à la main une belle langoustine fraiche et la pose sur la braise. Les poissons, les crevettes et les calamars affluent et dégagent une odeur appétissante. Le thé nous est servi dans une chope qui tourne de bouche en bouche. Ils rient devant notre hésitation à manger la tête des poissons. Les enfants sont assis par terre au tour de nous et posent volontiers devant notre appareil photo. Ils connaissent le numérique, certains hommes portent le smart phone à la taille de leur longhi. Nous ne restons que deux heures en leur compagnie mais deux heures inoubliables. Nous reprenons notre route en direction de Gwa. En milieu de journée la température atteint 48 degrés. Nos pneus laissent parfois leurs empruntes dans l'asphalte rendue liquide par le soleil. Patricia s'arrête pour prendre une photo, sa chaussure reste collée à la route. La route rentre dans les terres pendant quelques kilomètres puis une frange de cocotiers apparait, nous sommes à nouveau en bordure de l'océan. Nous roulons sur une piste défoncée, nos sacoches ballottent à chaque trou au risque de se décrocher. A mi journée nous arrivons sur une plage de sable blanc parsemée de roches noires qui immergent des eaux. La plage est immense, nous sommes presque seuls sur la plage. Un birmans vient à notre rencontre pour nous inviter chez lui. Nous dégustons une noix de coco et repartons aussi tôt. Voilà Satthwa, posé en bordure d'une rivière que franchit un grand pont en béton, en dessous sur une pirogue un pêcheur agite sa palangrotte en quête de poisson. A la sortie du pont, une coopérative de pêche récence ses prises et les conditionne pour la vente, les hommes et les femmes sont assis sur des tabourets de plastique, tranchent de gros thon, en retirent les arrêtes et les disposent dans des bassines de sel. Nous achetons une demie carcasse pour notre barbecue du soir. Nous traversons une nouvelle bourgade où nous achetons des tomates et du riz déjà cuit. Nous débouchons à l'extrémité d'une gigantesque plage masquée jusque-là par les cocotiers. La route s’éloigne du littoral par une corniche puis disparait dans la mangrove en direction de Gwa. Pour profiter encore un peu de l'océan Indien nous restons sur cette plage. Nous nous dissimulons derrière la végétation, face à la mer et installons nos tentes qu'à la nuit tombée. La plage est desserte, les premières habitations se situent à 500 mètres environ, seul un petit restaurant au pied de la falaise peux s'apercevoir de notre présence. Nous pouvons allumer le feu pour cuisiner notre poisson en toute quiétude. Les vagues bercent notre sommeil.
Jeudi 19 Février. Satthwa- Gwa 25 km de vélo puis Gwa - Yangoon en bus 250 km. Les mollusques dessinent des arabesques sur le sable et le soleil tarde à apparaitre au-dessus des cocotiers. Nous trainons un peu avant de plier le camp le temps d'apprécier cet endroit magique. Les fesses ressentent les premiers symptômes liés aux heures de selle et à l'état de la route. La circulation est vraiment faible le long de la côte du golfe du Bengale, sur 25 km nous avons vu 4 voitures, 8 taxis-brousse, une dizaine de motos et 4 Trickshaws. Nous arrivons à Gwa en fin de matinée, les maisons sont dispersées dans la palmeraie et de petits commerces bordent la route. Gwa se situe à l'embouchure d’un fleuve du même nom et on y trouve une activité de pêche et de commerce fluvial. La marée est basse ce qui nous permet de pédaler sur le sable jusqu'aux rives vaseuses et de revenir vers la ville en slalomant entre les maisons d'un village Moken, ethnie appelée aussi "gitan de la mer". Leurs maisons sur pilotis se retrouvent à plus de 2 mètres du sable laissant au sol un tas d’immondice puant. Les jours ont défilé à vitesse grand V depuis notre arrivée au Myanmar à tel point que nous ne connaissons pas exactement la date du jour. Nous devons regagner Yangoon avant samedi. Cette dernière étape se fera en bus. Nous prenons nos billets pour celui de 18 heures au bureau de la compagnie de Gwa. La route parcourue de nuit est longue et pénible avec de nombreuses zones de travaux. Les kilomètres de voies non revêtues et un brouillard intense lors de la traversée de la plaine de l' Yaryearwaddy n’ont pas facilité la tâche du chauffeur. Il nous faudra huit heures pour parcourir les 280 kilomètres qui séparent Gwa de Yangoon. A trois heures du matin, nous trouvons refuge dans la salle d'attente délabrée de la compagnie de transport à la gare routière de Yangoo. Nous attendons le levé du jour pour découvrir cette ville qui fut la capitale du pays jusqu'en 2005.
Vendredi 20 février Visite de Yangoo. La gare routière se situe à 25 km du centre de Yangoon, la ville est bâtie dans la plaine, la route est plate et droite, de plus les récents travaux d'aménagement ont permis de réaliser des chaussées en béton de grande qualité. Nous retrouvons avec aisance le plaisir de pédaler. Nous choisissons l’hôtel « white house » dans la 32 éme rue, proche de la pagode de Sule Paya qui marque le centre de la partie historique de Yangoon. Dans ces quartiers populaires, musulmans, catholiques et bouddhistes viennent en harmonie. D'ailleurs sur la place de la pagode se trouvent face à face une mosquée et une église. On appelle aussi ce secteur le quartier chinois. Nous sommes le 20 février 2015, date du nouvel an chinois. Le temple situé dans Sule Pagoda road est en pleine effervescence et prépare le défilé de la dance du dragon et du lion prévue pendant 4 jours. Notre découverte de la ville commence par la visite de la pagode Shewdagon qui signifie " dragon d'or", l'un des plus grands temple de Birmanie. Les bouddhistes s'y rendent à la tombée de la nuit pour prier ou discuter en toute liberté. Le stupa central couvert de 700 kg d'or est monumental. Le lendemain matin nous rendons en rickshaw sur les quais du Myitmaka, l'un des deux fleuves qui arrosent Yangoon. Le cours d'eau est très boueux et un fort courant rend la navigation des "hgnets" très difficiles. Ces bateaux dont la poupe est en forme de queue d'hirondelle assurent la liaison avec Dalat, un bidon ville sur la rive opposée où vivent 200 000 personnes. Trois bateaux de transport maritime sont en cours de chargement. Nous nous asseyons sur des chaises, au milieu du ponton utilisé par les «dockers» pour acheminer les marchandises. Les allers et venues entre les camions et le bateau sont incessants. Ces bonhommes de petit gabarit, secs comme des haricots, la peau brulée par le soleil, partiellement protégés par des tee-shirts trop grands et déchirés déchargent des sacs de riz deux à deux. Leurs jambes croulent sous la charge mais le pas est rapide. Sur le retour, ils apportent jusqu'au navire divers objets tels que chaises en plastique, sac de pommes de terre ou carton de fournitures automobiles.
Patricia aime les teintes fraîches de l'aube, dorées par le soleil levant qui passent rapidement à l'orange mangué du ciel au crépuscule. Mais de concert nous reconnaissons sans concession que Bagan mérite son inscription future au patrimoine mondiale de l'Unesco. Des pagodes a perte de vue parsemées dans la luxuriante végétation qu'il faut absolument découvrir depuis le sommet de la pagode Shwesandaw. Un spectacle exceptionnel sillonné de sentiers que l'on parcours à vélo, point d'orgue de ce voyage.Certains préfèrent utiliser les calèches ou plus simplement la randonnée. Pagan est aussi un site archéologique hors du commun où la vie spirituelle ne s'est jamais arrêtée, le culte de Bouddha perdure. Nous partons maintenant à la découverte des fresques du temple de Gubyanki , des quatre Bouddhas du temple de Ananda, et l' incroyable temple de Manuba. Fascinant peuple birman qui a su entretenir et reconstruire ces chefs d'oeuvre pendant des siècles. Normal quand on sait que restaurer un lieu religieux favorise la vénérable incarnation. Un temple en ruine est une offense. Les brumes de l'aube envahissent le paysage, la cité de Padan constitue le berceau de la civilisation bamar, elle n ' a pas traversé les siècles sans encombre, guerres, tremblements de terres, occupations sauvages ont laissé des traces que les restaurations fréquentes n'ont pas complétement masqué. Le site est entourré de champs de culture où les paysants labourent à l' aide d, un char tiré par deux buffles.
Note sur Mandalay.
La circulation se fait à droite lors que paradoxalement les volants de véhicules se trouvent aussi à droite, les dépassements sont périlleux . Le plus grotesque est que la descente des bus se fait au milieu de la chaussée. Le pays prend la nouvelle dénomination Myanmar en 1989. Le pays est sous pression depuis 1960 au mépris des droits de l'homme , 50 ans plus tard les stigmates sont encore perceptibles.
Le changement: Le coca cola est importé depuis 2011 seulement. La musique explose, hip-hop, heavy métal, punks, boys band, la mini jupe succède au sarong. Les centres commerciaux ont remplacé les bazards de rue. Le parc automobile a explosé et les bouchons envahissent les rues. Les promoteurs immobiliers rasent les vieilles bâtisses Victoriennes pour édifier des complexes luxueux.
Mercredi 5 Février 2014. De l'aéroport de Mandalay à Sagaing. Nous ne savons pas lorsque l'avion se pose sur le tarmac que l'aéroport est situé à 48 Km du centre de la ville de Mandalay. Il est 13h30, l'air est moite, il fait environ 30 degrés. Nous nous installons pour le montage des vélos sous le patio à droite de la sortie de l’aéroport et rapidement un attroupement se forme autour de nous. Rapidement nos montures sont prêtes et nous pouvons partir à l’aventure de ce pays inconnu. Nous sommes vite immergés dans l’ambiance du pays en empruntant la belle route à l'ombre de grands acacias qui se dirige vers le nord en direction de Mandalay. Un beau stupa rouge brique bâti sur mamelon domine la plaine. En contrebas dans les champs se déroule le battage de la poids- chiche et du sésame. Chapeau de paille sur la tête et tongs aux pieds sous une chaleur écrasante, des hommes et des femmes travaillent inlassablement dans le brouhaha d’une vieilles machines agricoles. Nous poursuivons notre route, plus loin le goudron cède la place à une piste poussiéreuse qui traverse un parcage de calèches pour mourir brutalement par une pente raide sur la rive d’un bras de l' Ayeyarwady. Un ponton de bois bancal retient un bateau à longue queue chapeauté d’une bâche de camion. Une femme et en train d’y installer sa moto chinoise. Nous tombons au bon moment pour embarquer sur la navette qui en quelques minutes et moyennant trois milles kyats nous expulse sur la rive opposée. La pleine lune éclaire les deux ponts métalliques au-dessus de l' Ayeyarwady qui conduisent à Sagaing. J-Jacques a pris un peu d'avance, Patricia frontale vissée sur le casque suit dans la pénombre à quelques dizaines de mètres. Il apparaît silencieusement sur la gauche de la route, la tête est presque au milieu de la voie alors que l'extrémité de sa queue est encore dans les fourrés, ne laissant peu de place pour l'éviter. J-Jacques perd le contrôle de son vélo et manque comme lui de disparaître dans le fossé. Une bonne douzaine de décimètres de long, une tête pointue et une rayure noire de chaque côté du corps s'effile à trois ou quatre centimètres du bout de sa queue. Notre premier serpent nous décharge un frisson glacial et nous rappelle que le Myanmar est le pays dans le monde qui détient le record peu enivrant du nombre de mort par suite de morsure d’un reptile. La petite route forme une patte d'oie à l’intersection d’Inwa et de Lanzou. La cantine où s'attablent quelques jeunes aux yeux alcoolisés déverse des décibels dans la nuit, nous bifurquons à gauche à la lumière de nos lampes à led et nous enfonçons dans le noir en direction du pont à arcades métalliques qui permet aux véhicules et au train d'enjamber le fleuve. Nous voici à Sagaing, bruyant, désordonné et poussiéreux. En quelques minutes et après deux ou trois renseignements contradictoires nous trouvons l’hôtel Shwe Pyae Sone. Ouf, nous ne dormirons par dehors au plus grand regret de Patricia. S’en suivent les rituels qui confèrent aux baroudeurs un bonheur connu d'eux seuls. Jeudi 6 Février. Sagaing-Mandalay. On a de la peine à s'extraire du lit, décalage horaire ou fatigue physique, le réveil est difficile et le départ tardif. Il nous faut franchir le pont d’Ava en sens inverse pour prendre la route vers Mandalay. Sur l'autre rive une table au milieu de la route permet à 2 ou 3 jeunes de percevoir la taxe de passage, les vélos en sont exemptés. La route s'oriente vers le nord et longe la voie ferrée jusqu'à Amarapura ancienne capitale du pays SHAN et aboutit sur la plage des bateliers en face du fameux « U Bein bridge », la plus grande passerelle en teck du monde, longue de 1200 m et objet des plus célèbres clichés traitant de la Birmanie. Ce pont enjambe le lac Taung Thama en dessinant une élégante courbe qui se perd sur la rive opposée. Nous le traversons en poussant nos vélos émus du privilège qui nous est accordé. De l'autre côté, sur la plage de sable l'accueil touristique est plus significatif. Parking pour les bus- musique-transat-boissons fraîches témoignent de l’attrait des lieux. En quelques coups de pédales nous entrons à Mandalay, ancienne capitale du pays Shan et deuxième ville du pays. Nous traversons le quartier des batteurs où raisonnent les coups de masse qui façonnent les feuilles d'or qui recouvriront les temples puis celui des sculpteurs où la poussières blanche envahit les trottoirs et les rues, d'énormes Bouddhas de marbre blanc s'empilent sur le bord de la route . Nous empruntons la 84th avenue où un rabatteur nous propose de nous conduire à un hôtel sur la 26th rue. L'accueil y est chaleureux, le prix intéressant, nous nous installons à l’ « Ethotel ». Après le repas du soir pris dans une échoppe du quartier, en regagnant notre hôtel nous sommes intrigués par l'activité d'un jeune birman de 25 ans et de son petit frère de 10 ans. Ils fabriquent des tongs à même le trottoir, assis en tailleur. L'ainé enduit de colle néoprène et à pleines mains une semelle de sandale préalablement habillée sur une face par un tissu velouteux. Après séchage sur une clayette il appose une bande de caoutchouc qu’il presse fortement, puis après avoir contrecollé une centaine de paires, il chantourne avec une lame de couteau plantée verticalement dans un rondin de teck l'excédent de caoutchouc sans abîmer ni tâcher le velours. A notre question visant à savoir combien il vend ces tongs, il répond- mille deux cent kyats soit un euros.
Vendredi 7 Fevrier
Visite de Mandalay puis Mandalay -Thazi en train. Nous avons lu que s'il est un endroit inévitable à Mandalay, c'est à coup sur le marché du jade, haut lieu du négoce de pierres semi-précieuses par la communauté chinoise. Annoncé dans les guides sur la 87th avenue. On l'a cherché, on ne l'a jamais trouvé. Nous partons maintenant visiter un des ouvrages essentiels en Birmanie, une pagode. Nous avons choisi la pagode Eindawya située elle aussi dans la 87 th rue en face d'une ruelle bondée d'échoppes religieuses, nous en profitons pour acheter un drapeau bouddhique, qui a la particularité de répéter le couleurs bleu, jaune, rouge , blanc et violet, une fois à l'horizontale et une fois à la verticale. Cette pagode est peu visitée et offre donc la possibilité de profiter des lieux en toute quiétude, la prise de photo est de ce fait facilitée. Elle abrite un très beau bâtiment sur son aile droite destinée à la célébration de mariage religieux. Puis nous enfourchons nos vélos pour se diriger vers le Grand Palais que nous abordons par son accès ouest, celui-ci est interdit aux étrangers et les militaires nous invitent à contourner les remparts pour se présenter par l'accès est. Le Grand palais est entouré d'une fortification et de douves, celles- ci sont très larges, peut-être 70 mètres. Nous longeons les douves jusqu'au pied de la colline de Mandalay. Un pont enjambe les douves à proximité du poste militaire de contrôle. Il faut s’acquitter d'une taxe de visite de 10 USD par personne. La voie d'accès traverse l'épais mur d'enceinte que l’on franchit en poussant son deux-roues, puis une longue allée traverse les pelouses jusqu'au portail d'entrée. Le palais impressionnant par son ampleur. Plus de 40 bâtiments en bois que l 'on choisit d'admirer depuis la tour de guet en grimpant un étrange escalier en spirale puis nous nous rendons a la salle du trône et sa superbe structure pyramidale en filigrane d'or et enfin au musée culturel qui expose les tuniques et le lit à baldaquin du roi Thibaw. La colline est surmontée d'un temple dominant la plaine et le Grand Palais, la vue est imprenable. Nous abordons la montée par l'escalier d'accès situé au sud-est. Cet escalier qui compte près de 500 marches est couvert sur toute sa longueur et traverse plusieurs temples avant d'arriver au sommet où l'on peut admirer une immense statue de bouddhas debout, bras tendu vers la ville, posture représentative extrêmement rare. Nous redescendons par le même escalier afin de récupérer nos chaussures et nos vélos laissés au pied de la colline. Pour respecter notre programme nous devons quitter Mandalay ce soir pour Thazi distant de 150 km. Pour cela nous prenons un billet de train. Thazi n' a pas d’intérêt particulier sauf qu'elle est une ville étape obligatoire lorsqu'on se rend au lac Inlé au départ de Mandalay. Les vélos sont délicatement chargés par le personnel en même temps des balles de cellophane, et de nombreux cartons. Les fauteuils quelque peu vétustes sont recouverts d’un tissu vert, l'assise est un peu molle, les reposes pieds effondrés et les accoudoirs avachis, mais le confort est suffisant si on le compare aux banquettes en bois de classe ordinaire. Le train prend de la vitesse et les passagers sont ballottés comme on peut l'être dans un 2cv sur une piste africaine. Les vendeurs de boissons, biscuits, fruits, cigarettes se succèdent puis un employé de la société des chemins de fer passe prendre les commandes pour le repas. Une quinzaine de minutes plus tard il nous apporte dans des boîtes isothermes du riz frit et un œuf au plat. Vers 20 heures, nous sommes sur le quai de la gare de Thazi. Il fait nuit noire. Frontale sur le casque nous quittons la gare en direction du centre-ville. Face au premier carrefour on aperçoit l'enseigne de Moon Light Guesthouse.
Samedi 7 Février. Thazi-Ye young ma. 81 km à vélo. + 1000 m- Nous quittons Thazi à 7h00 par la route qui conduit au lac Inlé. La température est fraîche et le pédalage est facile malgré un revêtement de chaussée très bosselé. Après 20 km nous faisons halte devant une carrière de concassage, il y en a beaucoup le long de la route. Au loin on devine les carrières d'extraction à flanc de montagne. Les blocs sont transportés par camion jusqu'à ces micro-ateliers de concassage. L’organisation du travail est simple, les jeunes garçons trient les blocs à mains nues et les chargent dans un concasseur à la force des reins et des biceps, il en ressort en contrebas des gravillons de différentes granulométries qui sont "grillés" et triés par des femmes visages protégés de la poussière par un foulard. Des différents tas sont ainsi créés rechargés sur des petits camions seau après seau. Tout cela dans un vacarme assourdissant, une poussière omniprésente et sous un soleil brûlant. Nous poursuivons notre route, croisons de nombreuses charrettes tirées par des bœufs se rendant aux champs. La circulation est faible en cette heure matinale mais à l'intersection avec la route venant Yangoun de nombreux camions font leur apparition. Extrêmement bruyants, polluants, mais courtois, ils ralentissent et s'écartent largement lorsqu'ils passent à notre hauteur. Nous faisons une pause vers 13h30 dans une cantine en bordure de route fréquentée par les routiers. L'accueil est des plus chaleureux, on propose même à Jean-Jacques un peu blême de s'allonger dans la maison. La pente se relève, les virages s’enchaînent, nous prenons de l’altitude, les km défilent et la fatigue se fait sentir. Le paysage sur la plaine apparaît, la végétation de plus en plus dense, bananiers, tecks, hévéas ombragent la route. Nous sommes à 950 m d'altitude, Nous traversons la bourgade de Ye Yaung Ma, au bord de la route se trouve une succession de maisons de bois et de bambou, à la sortie sur notre droite le portail d'accès à un temple est ouvert, nous pénétrons dans la cour pour demander l'hospitalité pour la nuit, les chiens hurlent, un moine sort, descend les marches du temple. Patricia négocie, c'est d'accord nous passerons la nuit aux pieds de Bouddha.
Dimanche 8 février. Ye yuong ma- Maing thauk (Lac Inlé ) 85 km . Les camions ont commencé leur ballet très tôt ce matin et au hurlement des moteurs on a vite compris que l'ascension n'est pas terminée. Nous reprenons notre montée à la fraîche, le soleil se lève à peine sur le massif forestier. En 1 heure nous voici à Kalow, 400 m plus haut. Nous y faisons une pause petit déjeuner. Kalow est une petite ville connue pour ses départs de trek, elle est aussi une ville étape pour les routiers en transit sur la "high land road". Traversée par une rue principale divisée par un terre-plein central borduré de rouge et de blanc, les hôtels y sont nombreux. A la sortie de Kalow, des drapeaux aux couleurs bouddhiques flottent en haut de mâts, des femmes font l'aumône en agitant des écuelles en fer blanc. Les quelques pièces qu''elles contiennent font un bruit de crisette. Un automobiliste ralenti et jette par la fenêtre un billet de 1000 kyats. La route descend et ne tarde pas à s'élever à nouveau pour franchir le col à 1350 m. Nous basculons vers Aungban à travers une pinède pins sylvestres. Dans la plaine la route s'élargie puis apparaît une barrière de péage doublée de ponts bascules. Les véhicules payent une redevance en fonction de leur poids, les recettes sont destinées à la création d'une voie express. Bien sûr les vélos en sont dispensés. Au 20 éme kilomètre, une petite piste de terre rouge se perd dans le paysage sous les yeux d'une immense statue de bouddha debout face à la plaine, sur le mamelon derrière lui s'élève un temple à la pointe dorée. Nous consultons la carte et notre position et concluons que cette piste se dirige vers le lac Inlé. Nous nous y engageons. La piste zigzague dans la végétation aride, monte et descend au gré des ravines, s'approche de stupas puis s'en éloigne jusqu'à une zone boisée de bambou d'une bonne dizaine de mètres de haut qui ombrage un village Shan. Le temps semble s'être arrêté ici. Les chars sont tirés par des bœufs, pas de lampadaire, pas de poteaux électriques, même pas de panneaux solaires. Tout ce qui existe ici est tiré de la forêt. Nous nous arrêtons quelques instants pour savourer ce moment. En quittant la bourgade nous tombons sur une très large piste en construction qui s'oriente vers la route goudronnée située à une dizaine de kilomètre. Nul doute que ce village est voué à la modernisation. Nous laissons cette piste derrière nous pour nous orienter plein est en direction du lac. Nos rencontres aux abords du village se résument à quelques jeunes moines et 3 ou 4 chars à bœufs se rendant au champ. Nous traversons des champs de céréales moissonnées, la piste est roulante et facilite le pédalage et favorise notre vitesse. Nos sacoches sont torturées, ballottent, frappent violement les portes bagages. Plus loin sous un immense arbre qui baigne ses racines dans un trou humide, des hommes se reposent de leurs efforts. Ils viennent on ne sait d'où et vont probablement au village que nous venons de quitter. Suspendu à un balancier est placé une centaine de plateau en osiers soupesant près de 50 kg. Incroyable à la vue de leur petit gabarit. Nous longeons une marre d'eau où un groupe d'homme charge la benne d’un camion, seau à seau. L'intérieur de la benne est recouvert d'une bâche de polyéthylène qui en assure son étanchéité. Puis nous arrivons à un autre village blotti aux pieds de deux collinettes. Le compas nous indique la direction du lac derrière ce village. Il doit y avoir un passage entre les deux mamelons. La piste accède à un temple puis se réduit à un simple chemin piéton montant dans une forêt. Le chemin passe un col et un plateau cultivé puis bascule côté est au travers d'une épaisse végétation. Nous stoppons sur un replat pour admirer la vue embrumée sur le lac. Il est là, 8 km plus bas, entouré par ses montagnes noires. Il nous reste à dévaler 300 m de dénivelée. Un grand moment de vélo, nous n'avons jamais roulé aussi vite en tout terrain avec 15 kg dans des sacoches. La plaine est vouée à l'exploitation de la canne à sucre. Nous remarquons derrière une haie de grand arbre un hangar duquel une haute cheminée crache une fumée noire. Le bruit d'un moteur nous attire. C'est un atelier d'extraction du jus de canne et de fabrication de sucre. Une exploitation familiale. Un four horizontal en brique de 6 mètres de long, supportent 6 marmites fabriquées à partir de fûts métalliques disposées en escalier. Une femme alimente le feu avec la mélasse tandis que deux jeunes garçons broient la canne entre deux rouleaux métalliques entraînés par un moteur. Le père transvase en fonction de la cuisson le jus de canne en ébullition d'un récipient à un autre jusqu'à écrémer avec une passoire la surface de la plus grande et déposer la crème dans un bac. Le contenu de ce bac est ensuite malaxé, refroidi et étendu sur des nattes végétales. Une fois sèche, la pâte s'est transformée en sucre de canne pur. Nous enfourchons nos vélos et traversons les champs de cannes coupées pour retrouver une petite route goudronnée. Nous la suivons vers le sud pendant 1 km puis bifurquons sur une belle piste de terre rouge qui s'éloigne vers une cocoteraie. La rives du lac ne doit pas être très loin. En quelques coups de pédale, et dans un décor paradisiaque où le vert des champs flirte avec le bleu du ciel, où les squelettes des pilotis projettent leurs ombres sur l'eau noire du lac nous voici rendu au bout du chemin. La piste se termine devant une maison en bambous surplombant un canal peu profond dans lequel deux pirogues en cours de chargement se préparent au départ. Une troisième se balance doucement dans un bras d'eau sous les yeux étonnés du piroguier. “Mingalar!“, Can you transport us to a guesthouse? Please. La conversation va durer une bonne demi-heure avant que nous nous mettions d'accord sur la destination et le prix.
Nous embarquons sur la grand pirogue propulsée par un énorme moteur d'engin agricole, les berges verdoyantes du canal défilent à grande vitesse, nous traversons un village sur pilotis, glissons sous des passerelles de bois avant de ralentir pour fendre le matelas de nénuphars qui marque la limite avec les eaux du lac. Le piroguier agît sur le gouvernail pour orienter la prou de son bateau vers le nord - est en direction de Nyaug shwe. Nous faisons une courte pose au village lacustre qui abrite une pagode flottante, juste le temps de traverser la salle des prières, et nous reprenons le large sous le vacarme du «4 temps à explosion ». Le soleil descend lentement sur les crêtes des montagnes offrant une nouvelles profondeur à l'horizon. Les arbres et les maisons jouent aux ombres chinoises, le ballet des pêcheurs Inthas naviguant avec leur rame enroulée à leur jambe offre un spectacle étonnant. Les deux mains libérées, ils manient avec aisance le filet. La masse du « Inlé Ressort » se découpe sur la rive, le piroguier vise la passe marquée par 2 drapeaux jaunes perchés sur de grands bambous qui permet de pénétrer dans un plan d’eau paisible. Nous accostons au luxueux ponton en teck accueillis par un employé en costume. Celui-ci nous accompagne à travers les allées, les massifs de fleurs et de roseaux jusqu' au portique de sortie. Maing Taunk est une bourgade délaissée de la dynamique Nuang Shew, plateforme tournante du tourisme du lac mais à conserver son authenticité. Les chars à bœufs traversent les rues. Les gargotes traditionnelles, véritables sources de revenu familial, entretiennent une ambiance chaleureuse. Après une bière et une salade de tomate des jardins flottants, nous franchissons le portail d'une pagode toute proche pour demander l'asile. Alors que JJ s'aventure dans la grande salle éclairée, Pat et Gérard pousse la porte du foyer des moines pour dialoguer. Malentendu, incompréhension et l'un perd les autres et vice versa. Les alentours d'une pagode ne sont pas bien grands mais suffisant pour s'y perdre. Bref, chacun ira chercher avec succès refuge chez l’habitant. Comme il est de bonne pratique de se retrouver à l'endroit qu'on s'est perdu, il fût aisé de prendre le petit déjeuner tous ensemble le lendemain à 8h.
Lundi 9 Fevrier Maing thauk - Shwe Nyaung (Lac Inlé ) 45 km Nous remontons vers le nord en direction de Nyaung Shew situé à la pointe septentrionale du lac au bout d'un long canal et entouré de rizières, un pont enjambe le canal au-dessus des pirogues multi colores. Nous embarquons sur l'une d'elle pour une visite des villages lacustres et des jardins flottant. Le piroguier nous conduit aussi à une très belle manufacture familiale de soie et à une autre d’artisanat de bijou en argent jouxtant une fabrique de "chéroots". Les visites furent agréables et très intéressantes. Un nouveau spectacle nous est offert par les pécheurs inthas. Nous récupérons nos vélos pour rejoindre Shew Nyaung avant la nuit. Afin d’éviter la grande route directe et trop fréquentée, nous empruntons une petite route passant par Paung Pane. Nous ne croisons que 3 chars à bœufs , quelques touristes à bicyclette et une troupe de .....détenus. Habillé de tunique bleu, marchant au pas rapide et encadré par deux militaires en treillis, le groupe longe le bas-côté de la route. A notre geste reflex de touriste avide de clicher, un militaire écarquille ses paupières et agite son doigt de droite à gauche pour nous interdire de photographier. Vers 18h15, alors que le soleil commence à poindre, nous passons le portique d'une pagode située sur la route du lac. Au bout de l’allée, un vieux triporteur expire ses derniers jours sous une tonnelle de toile. Après une longue hésitation, le moine accepte de nous héberger à condition que nous respections un départ très matinal. La salle des prières nous est ouverte. Nous passons une nouvelle nuit aux pieds de bouddha.
Mardi 11 février Shew yaung-Thazi. 155 km en train. En dix minutes nous sommes à la gare de Shew yaung. A notre arrivée le train est déjà à quai. Il n’y apas de wagon de marchandise, ce qui nous oblige à placer nos vélos entre les fauteuils de la voiture Nous voyageons en «hight class » pour 3000 Kyatts ( 3 Euros). La locomotive diésel emmène ses quatre wagons en crachant un énorme panache de fumée. Après un arrêt à Heho, le train prend de l'altitude. Il peine à gravir les flancs de la montagne, obligé d’effectuer un tour complet en se retournant sur lui-même comme un chat qui se mort la queue. Le paysage des plateaux d'altitude apparait avec ses grands champs de labour et ses haies jaunies par le soleil. Ici la terre se travaille encore avec une herse tirée par des bœufs. La végétation envahie la voie et les branches des arbres viennent fréquemment fouetter les parois des voitures. Il est périlleux de passer la tête par les fenêtres. De temps à autre un employé du train installé entre la motrice et le wagon de tête, penché à l'extérieur tranche avec un coupe-coupe les branches trop agressives. À Augban, quelques paysans se rendant au marché embarquent chargés de paniers remplis de légumes, de gros ballots de tabac et de sacs de pommes de terre qui prennent place à côté du vélo de Patricia. Puis nouvel arrêt à la gare de Kalow grouillant de monde. Un étonnant spectacle nous est offert par les vendeurs en tout genre, épis de maïs, beignets de courgette, noix de coco, riz frit sont proposés aux voyageurs, négociés par les vitres ouvertes. Sous la structure métallique de l’auvent la foule est impatiente. Elle se précipite vers les portes du train, les places sont devenues rares et il faut jouer des coudes pour espérer pouvoir s'assoir par terre. La façade du bâtiment principal ornée de colombages témoigne de la présence au siècle dernier de la colonisation anglaise.
Puis le train traverse l'agglomération de petite maison, point culminant du parcours à 1350 m d’altitude et entame maintenant une longue descente vers la plaine de Meiktila. La voie de chemin de fer pénètre maintenant une jungle intense dévastée par endroit par la sur exploitation du teck et la pratique du brûlis. Le panorama sur les profondes vallées verdoyantes est saisissant. De temps à autre le train stoppe au milieu de nulle part non loin de maisons des peuples Padaung. Le train descend doucement, sa vitesse n’excède pas 20 km/heure. Autant dire que nous avons tout loisir pour admirer le paysage. Le train ballote dans tous les sens au gré des jonctions des rails, les volets métalliques à guillotine maintenus par des petits loqueteaux menacent de se décrocher à chaque soubresaut. Les wagons de l’ « ordinary class » débordent de monde , impliquant les voyageurs à s' installer dans les couloirs des autres voitures. Au environ de Khweyot, le convoi stoppe à nouveau en pleine côte, s'immobilise quelques minutes puis repart en marche arrière. Le chauffeur serait-il descendu sans serrer correctement le frein ? Il s’agit en fait d'une manœuvre visant à effectuer un changement de direction dans un endroit où former une courbe est impossible en raison de la pente importante du terrain. Une centaine de mettre plus bas, un aiguillage renvoie le train dans la bonne direction. A chaque gare, il est possible d'acheter à manger. Les victuailles sont emballées dans des boites en polystyrène, des sacs en plastique ou en papiers. Tous ces emballages se retrouvent au bord des voies. Le train traverse la grande plaine, flirtant avec les rizières asséchées en cette saison. Il peut enfin prendre de la vitesse et franchît péniblement le seuil des 30 kilomètres par heure. A l’horizon les carrières d'extraction cicatrisent la montagne, nous approchons de Thazi. Le train entre en gare après dix heures et demie de voyage. Le soleil se couche à la verticale.
Mercredi 12 février Thazi- Pagan 155 km à vélo, 35 km en taxi brousse.
Il n’y a pas de bus ce matin contrairement à ce que la patronne de la guest-house nous a annoncé, alors nous quittons Thazi à vélo vers 5h00 pour une très longue étape. Le jour n'est pas encore levé. Il est agréable de rouler à la fraiche à cette heure matinale quand la circulation est presque nulle. Nous atteignons Meithkila à 7h15. Le stupa bâti sur l'ile reliée à la berge par une passerelle se reflète sur l'eau noire du lac et la grande pagode Phaung Daw, en forme de barge dont la prou représente un oiseau de la mythologie birmane, le karaweik, sort de la pénombre et semble se détacher du quai. Nous poursuivons la route en direction de Bagan. Le faux plat succède à la plaine et permet d'atteindre à mi-parcours le point culminant de la journée à 600m d’altitude. D’innombrables "sikharas " percent le ciel au-dessus des arbres puis à l'horizon survient la masse sombre du mont Popa perché sur un volcan haut de 1500 métres couvert d’une épaisse forêt. Apres 110 km, saturés de bitume nous cédons à la tentation d'emprunter le chemin longeant un canal ombragé dans l'espoir de retrouver la route une dizaine de kilomètres plus loin. L'imprécision de notre carte et les recommandations d’autochtones nous obligent à rebrousser chemin alourdissant la distance de 15km. Nous sommes le 12 février, jour de la fête de l’Union, nous croisons de nombreux camions surchargés de birmans agitant le drapeau du partie de la démocratie de Aung Saan Suu Kuy . Au bout de 128 km, nous commençons à douter de pouvoir rejoindre Bagan avant la nuit. Nous décidons d'arrêter un camion taxi afin qu'il nous dépose à Taungzin situé à 25km de Bagan. A Taungzin il n'y a pas de guest-house. Sur place nous rencontrons l’instituteur du village qui a la gentillesse d'accepter de nous héberger. Il nous conduit chez lui, nous présente sa famille puis appelle le responsable de la "town ship" afin d’obtenir son avis sur notre venue. L'agent de la « Town ship » se présente, discute avec notre hôte puis téléphone à son chef pour solliciter son accord. Celui-ci arrive instamment. Il nous explique qu'il est impossible de rester chez l’instituteur et utilise son téléphone pour contacter un taxi qui nous conduira gracieusement à Bagan. Nous prenons conscience de notre maladresse et ne voulant causer de tort à personne , nous remercions tout ce beau monde pour leur courtoisie et regagnons Bagan à la force des mollets et à la lumière de nos frontales. Nous trouvons asile à la très sympathique Guest-house « Diamond Lion » à l'entrée de la ville.
Jeudi 13 Février. Visite de Bagan
Au petit matin nous partons visiter le site touristique et archéologique à vélo. Nous faisons la rencontre de Zin Moe Thu, un jeune birman de 16 ans, dégourdi et sympathique. Nous lui demandons de nous guider dans ce labyrinthe et sans se faire prier emprunte le vélo de son oncle et nous amène dans le cadre exceptionnel de la plaine de Bagan sillonnée de sentiers que certains préfèrent découvrir en calèche. Le temple Phya That gyi est de taille impressionnante, on y accède par la grande chapelle sous le regard d'un immense bouddha blanc. De la terrasse, nous découvrons des pagodes à perte de vue parsemées dans une luxuriante végétation Nous partons maintenant à la découverte des fresques du temple de Sulami, des quatre Bouddhas du temple de Ananda et l’incroyable temple de Dhammayangiy. Fascinant peuple birman qui a su entretenir et reconstruire ces chefs d'œuvre pendant des siècles. Normal quand on sait que restaurer un lieu religieux mérite le kutho et favorise la vénérable incarnation. Un temple en ruine est une offense. Puis Momo, c'est ainsi qu'il souhaite se faire appeler, nous conduit à la pagode Bupaya qui offre un panorama ouvert sur le YARYEARWADDI. De concert nous reconnaissons sans concession que Bagan mérite son inscription future au patrimoine mondiale de l'Unesco. Bagan est aussi un site archéologique hors du commun où la vie spirituelle ne s'est jamais arrêtée, où le culte de Bouddha perdure. L'heure du coucher de soleil approche et Patricia aime les teintes fraiches de l’aurore dorées par le soleil couchant qui passent rapidement à l'orange mangué . Elle ne veut surtout pas rater ce spectacle point d'orgue de cette visite alors elle repart avec Jean jacques se poster en haut d'une butte pendant que le soleil vient flirter avec les flèches de la pagode de Thatbyinnyu.
Vendredi 14 février Bagan- Magway. 85 km à vélo, 25 km en taxi brousse, 72 Km en pick up escorté Nous quittons la guest house « Diamond lion » vers 8h00. Les touristes sont aussi en selle pour visiter le site exceptionnel entouré de champs de culture où les paysans labourent à l’aide d’un char tiré par deux buffles. Le soleil est bas et les brumes qui envahissent le paysage dégagent une ambiance paisible. La route traverse de grand champ de labour, plate mais très chaotique en raison de sa conception. Le revêtement des routes Birmanes est essentiellement fabriqué avec du béton de bitume, c'est un mélange de grossier gravier et de goudron étalé manuellement et compacté à la « dame » ce qui laisse une surface très irrégulière et traumatisante pour le séant des cycliste au long court. Les palmiers rôniers animent le paysage. Au passage d'un pont sur un affluent de l’Yaryearwadi, à la sortie de Singu, nous croisons Mélissa, une belle espagnole. Sacoches solidement accrochées au porte bagage de son vélo, petit cuissard de triathlète et débardeurs à bretelle, elle nous explique son périple qu'elle a entrepris à Bangkok. Elle voyage seule et se rend à Bagan. Nous échangeons nos mails. Nous arrivons dans une zone verdoyante non loin du cours de l’Yaryaerwadi. Il fait plus frais. Le thermomètre n'est qu’à 35 degrés Nous traversons un guet asséché par un passage bétonné bordé de bittes rouges et blanches marquant les limites de la chaussée lors de crue. Puis la route s'élève doucement dans un massif de collinette désertique où seuls les petits derricks de pompage gesticulent harmonieusement au rythme d'un battement cardiaque. La poussière des chantiers de construction des ponts et le bruit des engins envahissent les petits vallons que traverse la route. Nous arrivons à Chauk au bout de 45 km, ville à l'image de toutes celles que nous avons vu. Il faut changer de rive et passer à l'est du fleuve, pour cela un pont à structure métallique enjambe le lit de l'Yaryearwadi dominant l'immense plan d'eau sur lequel un bateau de croisière navigue lentement à contre-courant vers Mandalay. Nous voilà à Seikpuy, délaissé et excentré des axes routiers. Seikpuy est pour nous le point de passage obligé pour descendre vers Minbu où nous envisageons de prendre un bus pour aller au bord du golfe du Bengale. Il est l'heure de se restaurer et la température passe la barre des 40 degrés. Nous cédons sans résistance à la tentation d'un abri de fortune sous lequel une cantine propose un bol de riz à l'ombre de grands eucalyptus. Pour moins d’un euro, sieste sur une chaise longue en bambou comprise, nous voilà requinqués. La route file vers le sud dans le lit fertile du fleuve. Les champs sont verdoyants. Les chars à bœufs sont chargés de légumes en tout genre. De vieux camions Talan croulant sous des tonnes de sacs d'oignons remontent vers Chaux . La route est ombragée et étroite. Nous assistons à chaque traversée de bourgade à des scènes uniques de la vie: Forgerons, bucherons , cuisinières ...exercent leurs travails peu lucratifs avec passion et assiduité. Ta-nuaug offre ses bananes et ses petits fruits rouges. Gérard nous crois devant lui et accélère le pédalage pour nous rattraper, il s'éloigne sous le tunnel de tilleul. Nous le retrouvons 5 Km plus loin sous une tonnelle de palme. Il est 16h30, l'heure de chercher un refuge pour la nuit. La pagode perchée sur la colline ne peux nous accueillir, alors nous reprenons la route vers Salin. Pas très longtemps car Gérard crève de la route arrière au moment où un taxi brousse nous double. JJ s'égosille pour intercepter le véhicule qui s'éloigne déjà mais l'apprenti accroché sur la plateforme arrière fait stopper le vieux camion. Nous chargeons nos vélos sur la galerie, Patricia s'installe sur les sacs d'oignons, Gérard et Jj sur la galerie. Le taxi ébranle sa carcasse puis démarre poussivement dans le silence....il est propulsé à l'hydrogène ce qui lui confrère un confort relatif. Une batterie de bombes est sanglée derrière la cabine du chauffeur. De là-haut le coucher du soleil sur les rizières et la palmeraie est superbe. Nous franchissons un très long pont métallique dont la voie de roulage est en teck. Les planches chantent à tour de rôle sous les roues du véhicule, suivi par une file de motos zigzaguant entre les fentes des planches. Nous arrivons à Sin Byu Gyun. Les gros sacs d'oignons et de ngiokman sont déchargés devant une boutique. Le voyage se poursuit sans encombre jusqu’à Salin. En ce lendemain de fêtes les animations en ville se poursuivent et la musique grésillante est présente à chaque coin de rue. Le taxi brousse stop devant un établissement disposant de quelques chambres. Il semble que le patron soit déjà au courant de notre venue. Il n'y a plus de chambre disponible à la guest-house de Salin et pas d’autre hébergement semble-t-il dans un rayon de 60 km. Comme le veut la réglementation birmane, le patron a prévenu la « Town ship ». L’officier est déjà là et cherche une solution pour nous loger. Aucune possibilité sur place étant envisageable, il décide de nous rapatrier vers Minbu. Pour cela il fait venir pick-up, charge avec ses hommes nous vélos à l'intérieur et nous informe que nous devons quitter Salin immédiatement. Il est 19h30, le 4X4 démarre avec un policier à son bord, nos vélos solidement attachés et nous trois allongés dans la benne. Il fait nuit, il fait frais, la route est défoncée, on se fait secouer mais on trouve cela marrant. La petite ville de Pwintbuy marque la limite du district et de compétence de la « Town ship » de Salin. Nous sommes donc priés de descendre du pick-up et de remonter dans un autre. Le policier du district de Salin transmet le dossier à celui du district de Nyangan qui nous demande de confirmer notre volonté d'aller à Minbu et nous voilà repartis. La benne de ce pick-up est recouverte d'un matelas plastifié qui nous procure un confort appréciable. Bonnets sur nos têtes, emmitouflés dans nos coupe-vent, nous nous endormons quelques instants. Nous voici à Mimbu, à 60 km de Salin. Nouveau problème, il n'y a pas de guest-house à Minbu ou du moins le chauffeur du pick-up n'en connait pas. Il nous propose alors de rejoindre Magway à 12km, de l'autre côté du Yaryearwady. On n’est pas à ça prêt. Le pick-up emprunte le grand pont métallique et rejoint l'autre rive en une dizaine de minute. Le véhicule stoppe devant la façade éclairée de Rolex Guest-house, il est 23 heures. Ouf, il reste une chambre de libre avec quatre lits pour 15 000 kyats par personne. On s'installe. Patricia, malade n'a qu'une préoccupation, se coucher, alors Gérard et JJ envisagent de sortir manger un plat de riz. Dans le hall de l'hôtel, une jeune fille, sac sur le dos est en train de s'expliquer avec le patron et deux autres personnes. Nous ne comprenons pas très bien le sujet de leur conversation mais nous saisissons que cette jeune et jolie personne est embarrassée. JJ intervient. Elle vient de se faire déposer par un bus et son « chaperon » ne la lâche pas temps qu'elle n'a pas trouvé une chambre. Son chaperon est un employé de la compagnie d'autobus. Nous lui proposons de prendre le lit libre de notre chambre.
Samedi 15 février Magway-Ann 157 km en mini-bus. Patricia est au plus mal ce matin. Une infection des voies respiratoires doublée de température met à plat sa condition physique pourtant hors du commun. Il n’est pas question de rouler à vélo, le profil de l’étape du jour longue de 140 km ressemble à sa courbe de température…. Il faut passer un col à 1300 m avec des portions de route à 14%. La solution du bus s’impose. Nous quittons « Padine station » située sur Pwi Taw Thar Road à 14h00, les trois vélos sur le toit du Toyota. Nous faisons une première halte à la gare routière de Minbu puis le minibus s’enfonce dans la végétation sur une petite route sinueuse. Le chauffeur est un malade du klaxon et appuie à chaque courbe longuement sur l’avertisseur sonore, ça devient insupportable. La route se contorsionne sur elle-même, s’élève doucement jusqu’à un raidillon marqué sur le bas-côté par un stupa. Le véhicule stoppe, le chauffeur descend avec quelques bâtons d’encens à la main et se dirige vers Bouddha. Il dépose un billet dans l’urne et allume les bâtonnets en s’inclinant à plusieurs reprises, les mains jointes contre la poitrine. Rituel des routiers avant le passage d’un col. Le minibus est en surcharge, il peine à gravir la pente. La route domine la forêt puis entrouvre l’horizon du golfe du Bengale. La descente est toute aussi vertigineuse, les freins chauffent et dégagent une odeur peu rassurante. Nous atteignons Ann à 22h30 après 155 kilomètres et 8 heures de voyage. Un villageois nous conduit jusqu’à « Billionnaire guest-house », il s’occupe gentiment des démarches avec les autorités locales. Les chambres sont crasseuses mais l’accueil est chaleureux.
Dimanche 15 février Ann-Taungup 75 km à vélo, 70 km en camion. La brune est tombée sur Ann. Un lourd silence donne une ambiance mystérieuse à cette bourgade. Nous ne l'avons pas vu en arrivant de nuit, nous ne la voyons pas ce matin dans le brouillard. Nous demandons notre route à plusieurs reprises avant de trouver la direction de Thandwe. La route est étroite et capricieuse, elle serpente agilement entre les collinettes qu'elle gravit parfois sans détours. La brume se disperse vers 8h00 pour céder sa place au soleil. Une magnifique vue sur la jungle apparaît alors. Patricia n'est pas au mieux ce matin et le profil accidenté de la route présentant des pentes de plus de 12% présage une journée difficile. Nous sommes à la peine. Au 18 me kilomètre, au pied d'une longue descente un pont permet de franchir la rivière et nous conduit au village de Sakanmaw. Trois poules en débattent avec un serpent au milieu de la route. Le reptile n'a pas le dernier mot. Une maison traditionnelle est en construction devant une ingénieuse installation facilitant le creusement d'un puits. Une grue à balancier en bambou de 6 mètres de haut permet d'extraire du trou les lourdes charges de terre que deux jeunes, armés de pic et de pelle, amoncellent. Nous sommes dans l’état Arakan une subdivision du Myanmar. La jungle est partout, parfois arasée pour laisser place à des cultures, parfois verdoyante recouvrant les villages de tribus ancestrales. La tradition est intacte, les cases sur pilotis sont entièrement en bambous et couvertes de feuilles de bananier. Nous traversons de nombreux chantiers d'entretien de la chaussée exécutés par les femmes, les bas cotés sont empierrés minutieusement avant de recevoir une couche de latérite rouge, plus loin les anciens ponts de bois sont remplacés par de gros ouvrages en béton offrant deux voies de circulation. Des pelles mécaniques élargissent les virages et des poteaux supports de réseaux électriques sont acheminés par camion et disposés à intervalle régulier le long de la route. Puis le mauvais goudron laisse sa place à une piste empierrée. Le pédalage déjà difficile devient pénible. Pendant 10 kilomètres, nous cherchons une trajectoire favorable passant du côté droit au côté gauche ou en utilisant les traces plus roulantes laissées par les petites motos. La température atteint maintenant les 43 degrés, il est nécessaire de s'arrêter pour se protéger du soleil et pour déjeuner. Une petite cantine nous parait agréable. Trois quart d'heure de sieste nous ont été bénéfique. Plus loin, un pont enjambe un plan d’eau, une file de trente moines dorés jalonnent le chemin d'accès à un temple. Au détour du virage suivant, un vieux bus et un camion de transport de troupe (celui-là même qui n'a pu nous embarquer après la pause) sont stationnés devant un grand hangar en toile. Ils sont notre dernière chance de rejoindre Taungup avant la nuit. La négociation avec son propriétaire est rapide. Nous souhaitons utiliser le camion et son propriétaire a besoin de kyats. Les vélos sont ligotés contre la cabine, Pat s'installe à côté du chauffeur, JJ et Gérard montent dans la benne. Le camion s'ébranle, la boite à vitesse craque et nous voilà sur la piste caillouteuse en direction de Taungup. Nous parcourons soixante-dix kilomètres de route défoncée souvent poussiéreuse dans le vacarme des vibrations des ridelles en aciers. La piste passe en crête d'un massif et offre un coucher de soleil à travers le feuillage des grands arbres de la jungle. Chaque franchissement de pont oblige le chauffeur à ralentir, à enclencher la boite à vitesse pour franchir le seuil de la dalle avant de relancer la mécanique qu'il assortie d’un double débrayage. Nous traversons Lamu puis Sabyin pour arriver enfin à la barrière d'octroi marquant l'entrée de la ville de Taungup. La guest house est précaire, les toilettes odorantes et la douche froide mais peu importe, l'important est d'avoir atteint notre ville étape. Lundi 16 février Taungup-N'Gapali. 80 km à vélo. Dès la sortie de Taungup, la route est agréable. Elle serpente en plaine contournant les rizières jaunies par le soleil. Puis la chaussée se dégrade, l'enrobé usé par le passage des camions laisse ressortir la sous couche de cailloux. Le bas-côté gagne du terrain sur la voie à tel point que deux véhicules ne peuvent se croiser sans mordre l'accotement dégageant un important nuage de poussières. De nombreux travaux de réparation sont en cours, exécutés par de jeunes filles vêtues de Tanga, encore en âge d'aller au collège. Elles cassent les cailloux, les rangent méticuleusement un à un pointes vers le haut, puis étalent un mélange de sable et de ciment avant d'enduire au seau un bitume en ébullition. La chaleur du feu de bois mêlée aux résidus de goudron dégage une épaisse fumée noire toxique et puante. Cette fumée remplit leurs poumons d'adolescente et noircit leurs narines qui contrastent avec le blanc du Tanaka qui protège leur visage du soleil. La poussière produite par le passage à vive allure des véhicules et le soleil plombant leurs chapeaux de paille tressée parachèvent des conditions de travail moyenâgeuses. Plus loin, le va et vient des poids lourds et le ballet des pelles mécaniques qui profilent et élargissent la route nous font comprendre que le développement des infrastructures a commencé. Cette petite route paisible laissera bientôt la place à un large ruban d'asphalte qui permettra de relier la capitale Naypyidaw à la station balnéaire de N'Gapali. La côte du Bengale représente un énorme potentiel touristique avec ses nombreuses de plages de sable blanc bordés de cocotiers. Nous nous approchons du littoral, l'air est plus frais et l’iode vient chatouiller nos narines. De nombreux cours d'eau s'écoulent lentement vers le golfe du Bengale. L'intersection de ces rivières avec la route donnent naissance à des villages tous construits sur le même schéma. Les petites maisons de bois ou de bambou sont perchées sur des pilotis afin de se prémunir des inondations et se hisser au niveau de la route. A côté, un petit port de pêche sur une grève de sable à l’aplomb du pont permet de regagner la mer en suivant le cour d’eau. Nous franchissons la barrière de Shwehle à l'entrée du pont sur le Thade, encore 16 miles (26 km) et nous serons à Thandwe. Nous voici dans la cocoteraie, quelques petites traverses de terre quittent le goudron, longent des haies de palmes délimitant le jardin des petites maisons et débouchent sur le sable blanc. La plage est très large d'autant que la mer s'est retirée pour quelques heures. Les villageois s’adonnent à la collecte des coquillages. De cossus bungalows se cachent à l'ombre des palmiers et quelques gargottes de plage se partagent les huit kilomètres de sable. A l'extrémité nord, la masse bétonnée d’un ensemble hôtelier tente de se faire oublier. La plage de N'Gapali est un petit coin de paradis. Nous aurions bien voulu passer la nuit les pieds sur le sable les yeux dans l'eau, mais la conception du bivouac chez le Birman est à la hauteur de son acceptation à l'hébergement. Par respect pour nos hôtes nous prenons une chambre dans une guest-house sous les cocotiers.
Mardi 17 fevrier N'Gapali- Kyeitali. 79 km à vélo. Nous ne voulions pas quitter N'Gapali sans voir Andrew bay. Il faut parcourir 10 Km en longeant de nombreuses échoppes en tout genre, traverser une petite agglomération regroupée au bord d'une très belle route en béton offrant une surface parfaitement lisse, passer devant les luxueux porches d’entrée des «Resorts » noyés sous les cocotiers pour découvrir Andrew bay.
Cet endroit a conservé toute son authenticité. Au milieu de la baie, face à une plage de sable blanc bordée de cocotier flotte une multitude de bateaux de pêche qui se balancent au mouillage, les maisons des pêcheurs perchées sur des béquilles et accrochées à la falaise dominent la mer. De l’autre côté en haut d’une colline un temple abrite un bouddha bien veilleur. Tout est intact, mais ici aussi l'urbanisation est en marche, un grand mur de soutènement délimite l'emprise d'une voie de circulation démesurée. Il faut faire vite, allez voir Andrew bay. Nous quittons le bord de mer pour revenir à Thandwe, point de passage obligé pour descendre vers le sud de la région de l'Arakan. Notre première halte de la journée se fait devant une terrasse ombragée en contre bas de la route d'où s'échappe une musique mélancolique. Sur la façade en natte de palme est suspendue une grande photo d’un couple endimanchée. Voilà une cérémonie de mariage. Patricia descend le petit chemin de terre pour saluer et photographier les mariés. Nous sommes immédiatement invités à se joindre à la fête. Coca-cola, sodas, gâteaux nous sont instantanément servis. Mais il faut reprendre la route, le temps presse car le voyage tire à sa fin. Plus loin c’est le ronronnement d'un moteur et le bruit sourd du tamisage qui nous attirent dans un hangar en bordure de route. Nous entrons dans un atelier de traitement du riz. Une grosse machine entièrement en bois est secouée par une multitude de poulies, de courroies et de transmissions diverses qui activent des tamis, des godets, secouent des entonnoirs et fait subir à la graine de riz un cheminement complexe pour la séparer de sa peau. Après le joli village de Minbuyn en bordure de canal menant à la mer, l'état de la route s'améliore considérablement, le pédalage devient plus efficace et nous en profitons pour parcourir une vingtaine de kilomètres à bonne allure. Le compteur journalier affiche 80 km, il est environ 15 heures. L'heure où nous nous posons la question du couchage. Le dilemme quotidien revient au centre de notre débat. Doit- on poursuivre notre route jusqu'à une ville pour trouver une guest-house, ou cherche-t-on ici un hébergement plus aléatoire en quémandant asile dans une pagode ? A la vue paradisiaque des cocotiers, de la plage et de l'océan que l’on aperçoit en arrière-plan, nous sommes tous d'accord. On reste ici. Un petit sentier descend le talus proche du pont qui franchi l’étang, longe le plan d'eau entre les bambous pour aboutir sur la grève. En quelques minutes, les vélos sont sur le sable gris d'une immense plage d'une bonne vingtaine de kilomètres de long. Gérard est déjà dans l'eau, Patricia poursuit les crabes entre les rochers pendant que JJ se dirige vers la seule maison à l'ombre des cocotiers. Le site est merveilleux. Sur le seuil de la petite case de 10 m² à peine, une femme écosse des tchinés, sorte de fruits en forme de gros haricots contenant 5 ou 6 noyaux enduit d'une pâte ressemblant à de la purée de coings. Elle discute avec une amie fumant un gros chérot. Un peu étonnées à la vue d'un touriste, elle propose rapidement l'hospitalité en tendant un tchiné. Une conversation de sourd à l'aide des mains s'en suit. Maddyway appelle son fils d'une douzaine d'année et lui demande de monter chercher une noix de coco en témoignage de bienvenue. Le gamin lève les yeux vers la cime des arbres pour détecter une coque mûre, s’approche d'un tronc qu’il enroule de ses petits bras et en répétant une série de poussées sur ses pieds bien en appuis sur le bois, il se retrouve rapidement à 10 m du sol. Epatant. Il faut faire profiter du spectacle aux copains restés sur la plage. Patricia et Gérard arrivent et le petit bout de chou répète sa prestation sous nos yeux incrédules. Du haut du cocotier, il laisse tomber 3 grosses noix vertes et glisse le long du tronc. En 4 Coups de machette il décapite une noix et nous offre le rafraichissent liquide. De l'autre côté de la marre, sur la berge surélevée se trouve une autre maison. C'est la cantine que nous avons vu en arrivant, à côté du pont. Nous envisageons d'aller y manger ce soir. Nous ne pouvons résister à l'envie de planter la tente sur la plage. Nous demandons à Madyway si cela est possible. C’est sans poser de question qu'elle nous donne son accord. Le bivouac est prêt, le bois est ramassé, nous pouvons aller manger dans la gargote. Mais pour cela il nous faut un guide pour traverser la marre sur une cinquantaine de mètres car bien que peu profonde il est nécessaire de suivre un cheminement précis pour éviter de disparaitre dans un trou d'eau ou de s'envaser jusqu’à la taille. L’aller se fait dans la pénombre, le retour dans l'obscurité. Nous finissons la soirée assis sur un vieil arbre refoulé par les marées devant un feu de noix de coco.
Mercredi 18 fevrier Kyeitali- Satthwa. 79 km à vélo. L'état de la route est toujours aussi déplorable. Les plantations d'hévéas font leurs apparitions. Juste le temps de faire quelques kilomètres et nous quittons le goudron pour nous enfiler dans une petite piste qui pénètre dans la cocoteraie. Nous sommes à la recherche d'un village de pécheurs donc nous avons aperçus les embarcations au mouillage depuis notre dernier bivouac. La cocoteraie est habitée et maillée de pistes bordées de barricades végétales. Rapidement nous nous nous trouvons sur une belle plage de sable en partie encombrée de clayette sur lesquelles sèchent du poisson et des petits calamars. Un bateau de pêche vient de rentrer, sa prou est posée sur la grève. Un homme assis sur le sable maintient une corde en tension pendant que des jeunes gens tout en muscle, organisés par paires déchargent de lourds paniers de poissons, l'eau jusqu'à la taille. Pendu à un balancier posé sur l'épaule les paniers sont portés deux à deux jusqu’à une case où ils sont triés et préparés. Nous sommes en plein rêve immergés dans un autre monde où la vie est organisée sur les bases de la communauté et de l'entraide. Les enfants s'amusent et gambadent sans contrainte, les femmes cuisinent au feu de bois et partagent les préparations avec qui le veux. Les paniers de poissons circulent de case en case et chacun prend la quantité qui lui convient. Nous sommes invités au tour du feu d'une femme qui prépare du riz. Elle a le visage marqué par une dépigmentation de la peau, le tour de sa bouche est blanchi comme l'est le maquillage d’un clown. Elle passe par pudeur régulièrement sa main devant son visage. Deux hommes se joignent à nous, l'un deux tiens à la main une belle langoustine fraiche et la pose sur la braise. Les poissons, les crevettes et les calamars affluent et dégagent une odeur appétissante. Le thé nous est servi dans une chope qui tourne de bouche en bouche. Ils rient devant notre hésitation à manger la tête des poissons. Les enfants sont assis par terre au tour de nous et posent volontiers devant notre appareil photo. Ils connaissent le numérique, certains hommes portent le smart phone à la taille de leur longhi. Nous ne restons que deux heures en leur compagnie mais deux heures inoubliables. Nous reprenons notre route en direction de Gwa. En milieu de journée la température atteint 48 degrés. Nos pneus laissent parfois leurs empruntes dans l'asphalte rendue liquide par le soleil. Patricia s'arrête pour prendre une photo, sa chaussure reste collée à la route. La route rentre dans les terres pendant quelques kilomètres puis une frange de cocotiers apparait, nous sommes à nouveau en bordure de l'océan. Nous roulons sur une piste défoncée, nos sacoches ballottent à chaque trou au risque de se décrocher. A mi journée nous arrivons sur une plage de sable blanc parsemée de roches noires qui immergent des eaux. La plage est immense, nous sommes presque seuls sur la plage. Un birmans vient à notre rencontre pour nous inviter chez lui. Nous dégustons une noix de coco et repartons aussi tôt. Voilà Satthwa, posé en bordure d'une rivière que franchit un grand pont en béton, en dessous sur une pirogue un pêcheur agite sa palangrotte en quête de poisson. A la sortie du pont, une coopérative de pêche récence ses prises et les conditionne pour la vente, les hommes et les femmes sont assis sur des tabourets de plastique, tranchent de gros thon, en retirent les arrêtes et les disposent dans des bassines de sel. Nous achetons une demie carcasse pour notre barbecue du soir. Nous traversons une nouvelle bourgade où nous achetons des tomates et du riz déjà cuit. Nous débouchons à l'extrémité d'une gigantesque plage masquée jusque-là par les cocotiers. La route s’éloigne du littoral par une corniche puis disparait dans la mangrove en direction de Gwa. Pour profiter encore un peu de l'océan Indien nous restons sur cette plage. Nous nous dissimulons derrière la végétation, face à la mer et installons nos tentes qu'à la nuit tombée. La plage est desserte, les premières habitations se situent à 500 mètres environ, seul un petit restaurant au pied de la falaise peux s'apercevoir de notre présence. Nous pouvons allumer le feu pour cuisiner notre poisson en toute quiétude. Les vagues bercent notre sommeil.
Jeudi 19 Février. Satthwa- Gwa 25 km de vélo puis Gwa - Yangoon en bus 250 km. Les mollusques dessinent des arabesques sur le sable et le soleil tarde à apparaitre au-dessus des cocotiers. Nous trainons un peu avant de plier le camp le temps d'apprécier cet endroit magique. Les fesses ressentent les premiers symptômes liés aux heures de selle et à l'état de la route. La circulation est vraiment faible le long de la côte du golfe du Bengale, sur 25 km nous avons vu 4 voitures, 8 taxis-brousse, une dizaine de motos et 4 Trickshaws. Nous arrivons à Gwa en fin de matinée, les maisons sont dispersées dans la palmeraie et de petits commerces bordent la route. Gwa se situe à l'embouchure d’un fleuve du même nom et on y trouve une activité de pêche et de commerce fluvial. La marée est basse ce qui nous permet de pédaler sur le sable jusqu'aux rives vaseuses et de revenir vers la ville en slalomant entre les maisons d'un village Moken, ethnie appelée aussi "gitan de la mer". Leurs maisons sur pilotis se retrouvent à plus de 2 mètres du sable laissant au sol un tas d’immondice puant. Les jours ont défilé à vitesse grand V depuis notre arrivée au Myanmar à tel point que nous ne connaissons pas exactement la date du jour. Nous devons regagner Yangoon avant samedi. Cette dernière étape se fera en bus. Nous prenons nos billets pour celui de 18 heures au bureau de la compagnie de Gwa. La route parcourue de nuit est longue et pénible avec de nombreuses zones de travaux. Les kilomètres de voies non revêtues et un brouillard intense lors de la traversée de la plaine de l' Yaryearwaddy n’ont pas facilité la tâche du chauffeur. Il nous faudra huit heures pour parcourir les 280 kilomètres qui séparent Gwa de Yangoon. A trois heures du matin, nous trouvons refuge dans la salle d'attente délabrée de la compagnie de transport à la gare routière de Yangoo. Nous attendons le levé du jour pour découvrir cette ville qui fut la capitale du pays jusqu'en 2005.
Vendredi 20 février Visite de Yangoo. La gare routière se situe à 25 km du centre de Yangoon, la ville est bâtie dans la plaine, la route est plate et droite, de plus les récents travaux d'aménagement ont permis de réaliser des chaussées en béton de grande qualité. Nous retrouvons avec aisance le plaisir de pédaler. Nous choisissons l’hôtel « white house » dans la 32 éme rue, proche de la pagode de Sule Paya qui marque le centre de la partie historique de Yangoon. Dans ces quartiers populaires, musulmans, catholiques et bouddhistes viennent en harmonie. D'ailleurs sur la place de la pagode se trouvent face à face une mosquée et une église. On appelle aussi ce secteur le quartier chinois. Nous sommes le 20 février 2015, date du nouvel an chinois. Le temple situé dans Sule Pagoda road est en pleine effervescence et prépare le défilé de la dance du dragon et du lion prévue pendant 4 jours. Notre découverte de la ville commence par la visite de la pagode Shewdagon qui signifie " dragon d'or", l'un des plus grands temple de Birmanie. Les bouddhistes s'y rendent à la tombée de la nuit pour prier ou discuter en toute liberté. Le stupa central couvert de 700 kg d'or est monumental. Le lendemain matin nous rendons en rickshaw sur les quais du Myitmaka, l'un des deux fleuves qui arrosent Yangoon. Le cours d'eau est très boueux et un fort courant rend la navigation des "hgnets" très difficiles. Ces bateaux dont la poupe est en forme de queue d'hirondelle assurent la liaison avec Dalat, un bidon ville sur la rive opposée où vivent 200 000 personnes. Trois bateaux de transport maritime sont en cours de chargement. Nous nous asseyons sur des chaises, au milieu du ponton utilisé par les «dockers» pour acheminer les marchandises. Les allers et venues entre les camions et le bateau sont incessants. Ces bonhommes de petit gabarit, secs comme des haricots, la peau brulée par le soleil, partiellement protégés par des tee-shirts trop grands et déchirés déchargent des sacs de riz deux à deux. Leurs jambes croulent sous la charge mais le pas est rapide. Sur le retour, ils apportent jusqu'au navire divers objets tels que chaises en plastique, sac de pommes de terre ou carton de fournitures automobiles.
Taux de change en Argentine (29 mars 2016) English translation pending
Bonjour a tous ceux qui voyagent (et voyageront) en Argentine !
S'il y a bien une info qui devient hautement obsolete en Argentine et celle qui touche au change. Donc voila un nouveau post sur le theme ! (re-re-re-re deja traité sur ce forum).
Jusqu' a dimanche 27 mars, le taux officiel (donné par Banco Nacion) etait en euro le plus interessant.
Voila que depuis hier lundi 28 mars, le taux parallele donne a nouveau plus ! En moyenne attendez vous a 0,50 ARS de plus par euro.
BNA taux officiel : 1 euro = 16,00 ARS Taux parallele (Calle Florida) en moyenne : 1 euro = 16,50 ARS
Donc au moins jusqu a dimanche prochain (03 avril) faites un minimum de change a Ezeiza a Banco nacion et attendez plutot d'être sur Florida pour faire du change.
Je traite aussi le sujet sur mon article : http://www.petitherge.com/2016/03/change-ou-carte-visa-en-argentine.html Sinon, je reviens ici pour tous changements dans la situation du change !
A bientot !
Herge ! www.petitherge.com
S'il y a bien une info qui devient hautement obsolete en Argentine et celle qui touche au change. Donc voila un nouveau post sur le theme ! (re-re-re-re deja traité sur ce forum).
Jusqu' a dimanche 27 mars, le taux officiel (donné par Banco Nacion) etait en euro le plus interessant.
Voila que depuis hier lundi 28 mars, le taux parallele donne a nouveau plus ! En moyenne attendez vous a 0,50 ARS de plus par euro.
BNA taux officiel : 1 euro = 16,00 ARS Taux parallele (Calle Florida) en moyenne : 1 euro = 16,50 ARS
Donc au moins jusqu a dimanche prochain (03 avril) faites un minimum de change a Ezeiza a Banco nacion et attendez plutot d'être sur Florida pour faire du change.
Je traite aussi le sujet sur mon article : http://www.petitherge.com/2016/03/change-ou-carte-visa-en-argentine.html Sinon, je reviens ici pour tous changements dans la situation du change !
A bientot !
Herge ! www.petitherge.com
Organisation d'un circuit au nord du Vietnam: Sapa ou Ha Giang? English translation pending
Bonjour à toutes et à tous,
Nous sommes 3 adultes qui souhaitons passer 4 à 5 jours dans le Nord du Vietnam début mai 2016. Nous hésitons entre la région de SAPA et celle de HA GIANG. Nous sommes donc à la recherche d’informations nous permettant de nous décider entre ces 2 régions et surtout d’organiser notre voyage.
Quelques précisions préalables : 1)L’un d’entre nous ne peut pas faire de longues randonnées (pb de santé). Ne peut marcher (allure modérée) qu’entre 5 et 8 kms par jour. 2)Pendant nos vacances, nous préférons éviter les endroits où il y a beaucoup de touristes 3)il nous faut un guide ou un chauffeur francophone. On ne parle pas tous anglais et encore moins vietnamien 4)Nos objectifs sont d’admirer les beaux paysages, rencontrer les habitants (les minorités ethniques) et « approcher » leur vie quotidienne. Pas d’exigence au niveau hôtellerie ni nourriture.
Q° 1 – j’ai l’impression que la région de SAPA est montagneuse et qu’on ne peut découvrir la diversité des paysages qu’à travers de longues randonnées. Elle me semble, par ailleurs, très touristique. Est-ce-exact ?
Q° 2- Il semble facile d’aller dans la région de SAPA en transport collectif. Mais, concernant la région de HA GIANG, y a-t-il des transports collectifs « sûrs » ? J’ai l’impression qu’une voiture avec chauffeur est indispensable. Qu’en pensez-vous ?
Q° 3- s’il faut une voiture avec chauffeur, y a-t-il une d’autres solutions que de prendre une agence à HANOI ?
Q°4 – la présence d’un guide est-elle indispensable pour « rencontrer » les habitants ?
Je vous remercie vivement par avance pour vos retours!
Excellente journée à toutes et à tous.
Géraldine
Nous sommes 3 adultes qui souhaitons passer 4 à 5 jours dans le Nord du Vietnam début mai 2016. Nous hésitons entre la région de SAPA et celle de HA GIANG. Nous sommes donc à la recherche d’informations nous permettant de nous décider entre ces 2 régions et surtout d’organiser notre voyage.
Quelques précisions préalables : 1)L’un d’entre nous ne peut pas faire de longues randonnées (pb de santé). Ne peut marcher (allure modérée) qu’entre 5 et 8 kms par jour. 2)Pendant nos vacances, nous préférons éviter les endroits où il y a beaucoup de touristes 3)il nous faut un guide ou un chauffeur francophone. On ne parle pas tous anglais et encore moins vietnamien 4)Nos objectifs sont d’admirer les beaux paysages, rencontrer les habitants (les minorités ethniques) et « approcher » leur vie quotidienne. Pas d’exigence au niveau hôtellerie ni nourriture.
Q° 1 – j’ai l’impression que la région de SAPA est montagneuse et qu’on ne peut découvrir la diversité des paysages qu’à travers de longues randonnées. Elle me semble, par ailleurs, très touristique. Est-ce-exact ?
Q° 2- Il semble facile d’aller dans la région de SAPA en transport collectif. Mais, concernant la région de HA GIANG, y a-t-il des transports collectifs « sûrs » ? J’ai l’impression qu’une voiture avec chauffeur est indispensable. Qu’en pensez-vous ?
Q° 3- s’il faut une voiture avec chauffeur, y a-t-il une d’autres solutions que de prendre une agence à HANOI ?
Q°4 – la présence d’un guide est-elle indispensable pour « rencontrer » les habitants ?
Je vous remercie vivement par avance pour vos retours!
Excellente journée à toutes et à tous.
Géraldine
Sac de couchage Bolivie English translation pending
Bonjour à tous !
Nous partons 4 semaines en Bolivie avec mon ami cet été et envisageons notamment de passer 4 jours entre Tupiza et Uyuni (tour habituel de 4j pour le Salar d'Uyuni et le Sud Lipez). Plusieurs questions : - Est-il possible de dormir en "refuge" et non en tente, notamment pour éviter d'avoir trop trop froid? Il y a-t-il des couvertures dans les refuges ? - Quel type de sac de couchage préconisez-vous ? J'ai cru comprendre qu'il pouvait faire jusqu'à -25° en juillet/août : est-ce le cas dans les refuges ? Quelle température de confort pour les sacs de couchage ? - Vu le prix des sacs de couchage, est-il possible de louer avec l'agence des sacs corrects ?
Je pense que la suite du voyage devrait poser moins problème, d'après ce que j'ai pu lire sur ce forum : Lac Titicaca, parc Sajama, La Paz, Sucre... Peut-être le parc Sajama ?
D'une manière générale en Bolivie : les petits hotels/guesthouse fournissent-ils des couvertures ?
Merci pour toutes les informations températures que vous pourriez nous donner ;-)
Armelle
Nous partons 4 semaines en Bolivie avec mon ami cet été et envisageons notamment de passer 4 jours entre Tupiza et Uyuni (tour habituel de 4j pour le Salar d'Uyuni et le Sud Lipez). Plusieurs questions : - Est-il possible de dormir en "refuge" et non en tente, notamment pour éviter d'avoir trop trop froid? Il y a-t-il des couvertures dans les refuges ? - Quel type de sac de couchage préconisez-vous ? J'ai cru comprendre qu'il pouvait faire jusqu'à -25° en juillet/août : est-ce le cas dans les refuges ? Quelle température de confort pour les sacs de couchage ? - Vu le prix des sacs de couchage, est-il possible de louer avec l'agence des sacs corrects ?
Je pense que la suite du voyage devrait poser moins problème, d'après ce que j'ai pu lire sur ce forum : Lac Titicaca, parc Sajama, La Paz, Sucre... Peut-être le parc Sajama ?
D'une manière générale en Bolivie : les petits hotels/guesthouse fournissent-ils des couvertures ?
Merci pour toutes les informations températures que vous pourriez nous donner ;-)
Armelle
Itinéraire en Alaska cet été (20 juillet-17 août) English translation pending
Bonjour à tous,
Cet été nous partons en Alaska pour un mois à l'occasion de notre voyage de noce.
J'ai vu que je n'étais pas la seule à planifier un voyage en Alaska pour cet été et les discussions ouvertes à ce sujet (notamment les itinéraires) m'ont été d'une grande aide. A mon tour de publier mon itinéraire pour ceux à qui cela pourrait aider à y voir plus clair.
Ce sera un voyage en voiture de location (que nous n'avons pas encore réservé car nous hésitons quant à l'option à choisir : 4*4 ou citadine. Question budget la 2e option semble plus avantageuse mais dans notre itinéraire nous hésitons à emprunter la Denali Highway qui nécessite des précautions particulières quant au loueur. J'ai noté sur le forum que GoNorth permettait l'accès en 4*4 à cette route, ce qui n'est pas le cas des autres loueurs). Le voyage se fera également pour la majorité sous tente, afin d'économiser sur l'hébergement et nous faire plaisir sur les activités mais aussi pour profiter au maximum de la nature. Nous prévoyons quelques nuits en hostel et cabin pour nous reposer un peu et un lodge pour "la" nuit de noce (à définir).
Nous aimons la randonnée, la nature, les terres vierges, les routes panoramiques, les montagnes, les animaux, les sports "à sensation" mais nous ne sommes pas experts. Nous avions adoré la carretera Australe en Patagonie, en Janvier - février 2015 (carnet de voyage dispo sur ce forum).
L'itinéraire n'est pas tout à fait calé et soulève son lot de questionnements. Je remercie par avance ceux qui auront la gentillesse de m'apporter leurs éclairages.
J1 : Arrivée à Anchorage (le soir). Repos J2 : Anchorage. Visite et courses. (aviation heritage museum pour mon Homme qui est pilote et Alaska native heritage museum) J3 : Randonnée dans les chugach moutain (crow pass trail jusqu'à Crystal lake) et arrêt à Turnagain Arm J4 : Portage (randonnée sur Byron Glacier) J5 : Whittier (Portage Pass Trail). Nous hésitons à y faire du kayak. J6 : Hope (randonnée et/ou rafting sur la rivière Six miles) J7 : Seward (Exit glacier ou Harding icefield trail mais cela semble une rando un peu difficile et longue) J8 : Seward (croisière dans les fjords à la journée) J9 : Cooper landing (Russian lakes trail) J10 : Homer (Beach walk, visite de la ville et Est Hill drive) J11 : Kachemak Bay (en water taxi) ou excursion à la journée à kodiak en hydravion (pour voir des ours) J12 : Ninilchik / Kenai / Soldotna (églises orthodoxes, visite du village, kenai beach) J13 : Route vers la skilak lake road (randonnée et route) J14 : Eklutna (visite et rando à Eklutna lake) J15 : Glacier Matanuska (randonnée) J16 : Glennalenn (lake Louise) J17 : Valdez (Kayak au glacier Columbia) J18 : route vers Denali (2 options : par la Denali Highway ou retour par la vallée de Matanuska en fonction des autorisations avec le loueur choisi) J19 : Talkeetna (rafting ou survol du Mont Denali) J20 : Denali State Park (rando) J21 : Denali State Park (rando) +route vers Denali National Park J22 : Denali NP : découverte du parc en bus J23 : Denali NP : Rando (lac Wonder ou Thoroghfare Peak ou Eielson trail) J24 : Denali NP : Rando (Horseshoe trail ou Mt Healy Overlook Trail) OU rafting ou survol du Mt Denali
J25 à J29 : nous ne sommes pas tout à fait fixer pour la fin du trajet. Peut être le Denali Star jusqu'à Fairbanks depuis Denali pour les paysages (et on laisse la voiture avant notre retour le lendemain) mais Fairbanks n'est pas un but en soi et ne présente guère d'interêt d'après ce que j'ai pu lire. Le temps qui nous reste est trop court pour le bush (malheureusement). Cela peut être aussi la "reserve" de sécurité en cas de mauvais temps et pour ne pas se presser durant notre trajet.
Les Questions - Vaut il mieux faire du kayak à Whittier ou à Valdez ? Nous avons un niveau débutant et nous souhaitons voir des glaciers, des icebergs et des animaux.
- Quel est le meilleur spot pour le rafting (Hope, Talkeetna, Denali) . Nous en avons déjà fait plusieurs fois avec guide (rapides classe 3 et 4)
- Est ce que le Harding icefield trail vaut vraiment le coup par rapport au exit glacier overlook trail ? Pareil on aimerait bien tenter la randonnée lost lake mais ses 14.6 miles nous font un peu peur ...). Nous avons l'habitude de randonner dans les Alpes mais rarement autant.
- Nous hésitons à faire une excursion à la journée à Kodiak en raison du prix exorbitant. Est ce qu'une journée est suffisante ? est ce que cela vaut le coup ? Kachemak bay ou kodiak ... ce n'est pas la même chose je sais mais on a du mal à se décider.
- Nous ne sommes pas pêcheurs. Est ce que l'arrêt à Soldotna vaut le coup ? Existe t'il des possibilités de s'initier (mais pas une journée entière) à un prix raisonnable ?
- Nous souhaitons faire le survol du Mt Denali avec atterrissage sur le glacier. Est ce que le spectacle vaut le prix (très cher !) ?
- Nous hésitons à un itinéraire depuis Valdez (pour ne pas repasser par Matanuska) via Tok / Delta jonction / fairbanks pour rejoindre le Denali par le Nord. Est ce que cela vous semble pertinent ? La route est elle jolie?
- Nous hésitions aussi à rallonger le séjour à Homer pour prendre le bateau vers Kodiak (mais combien de temps rester? )
- La Denali Highway ... nous avons beaucoup lu sur les restrictions je crois que tout a été dit mais le surcôut pour la location avec GoNorth n'est pas négligeable ... est ce que ce trajet les vaut ?
Je suis bien consciente que cela fait beaucoup de questions. Je vous remercie de m'avoir lu et des réponses que vous ferez.
Bonne journée (et bons voyages !)
Cet été nous partons en Alaska pour un mois à l'occasion de notre voyage de noce.
J'ai vu que je n'étais pas la seule à planifier un voyage en Alaska pour cet été et les discussions ouvertes à ce sujet (notamment les itinéraires) m'ont été d'une grande aide. A mon tour de publier mon itinéraire pour ceux à qui cela pourrait aider à y voir plus clair.
Ce sera un voyage en voiture de location (que nous n'avons pas encore réservé car nous hésitons quant à l'option à choisir : 4*4 ou citadine. Question budget la 2e option semble plus avantageuse mais dans notre itinéraire nous hésitons à emprunter la Denali Highway qui nécessite des précautions particulières quant au loueur. J'ai noté sur le forum que GoNorth permettait l'accès en 4*4 à cette route, ce qui n'est pas le cas des autres loueurs). Le voyage se fera également pour la majorité sous tente, afin d'économiser sur l'hébergement et nous faire plaisir sur les activités mais aussi pour profiter au maximum de la nature. Nous prévoyons quelques nuits en hostel et cabin pour nous reposer un peu et un lodge pour "la" nuit de noce (à définir).
Nous aimons la randonnée, la nature, les terres vierges, les routes panoramiques, les montagnes, les animaux, les sports "à sensation" mais nous ne sommes pas experts. Nous avions adoré la carretera Australe en Patagonie, en Janvier - février 2015 (carnet de voyage dispo sur ce forum).
L'itinéraire n'est pas tout à fait calé et soulève son lot de questionnements. Je remercie par avance ceux qui auront la gentillesse de m'apporter leurs éclairages.
J1 : Arrivée à Anchorage (le soir). Repos J2 : Anchorage. Visite et courses. (aviation heritage museum pour mon Homme qui est pilote et Alaska native heritage museum) J3 : Randonnée dans les chugach moutain (crow pass trail jusqu'à Crystal lake) et arrêt à Turnagain Arm J4 : Portage (randonnée sur Byron Glacier) J5 : Whittier (Portage Pass Trail). Nous hésitons à y faire du kayak. J6 : Hope (randonnée et/ou rafting sur la rivière Six miles) J7 : Seward (Exit glacier ou Harding icefield trail mais cela semble une rando un peu difficile et longue) J8 : Seward (croisière dans les fjords à la journée) J9 : Cooper landing (Russian lakes trail) J10 : Homer (Beach walk, visite de la ville et Est Hill drive) J11 : Kachemak Bay (en water taxi) ou excursion à la journée à kodiak en hydravion (pour voir des ours) J12 : Ninilchik / Kenai / Soldotna (églises orthodoxes, visite du village, kenai beach) J13 : Route vers la skilak lake road (randonnée et route) J14 : Eklutna (visite et rando à Eklutna lake) J15 : Glacier Matanuska (randonnée) J16 : Glennalenn (lake Louise) J17 : Valdez (Kayak au glacier Columbia) J18 : route vers Denali (2 options : par la Denali Highway ou retour par la vallée de Matanuska en fonction des autorisations avec le loueur choisi) J19 : Talkeetna (rafting ou survol du Mont Denali) J20 : Denali State Park (rando) J21 : Denali State Park (rando) +route vers Denali National Park J22 : Denali NP : découverte du parc en bus J23 : Denali NP : Rando (lac Wonder ou Thoroghfare Peak ou Eielson trail) J24 : Denali NP : Rando (Horseshoe trail ou Mt Healy Overlook Trail) OU rafting ou survol du Mt Denali
J25 à J29 : nous ne sommes pas tout à fait fixer pour la fin du trajet. Peut être le Denali Star jusqu'à Fairbanks depuis Denali pour les paysages (et on laisse la voiture avant notre retour le lendemain) mais Fairbanks n'est pas un but en soi et ne présente guère d'interêt d'après ce que j'ai pu lire. Le temps qui nous reste est trop court pour le bush (malheureusement). Cela peut être aussi la "reserve" de sécurité en cas de mauvais temps et pour ne pas se presser durant notre trajet.
Les Questions - Vaut il mieux faire du kayak à Whittier ou à Valdez ? Nous avons un niveau débutant et nous souhaitons voir des glaciers, des icebergs et des animaux.
- Quel est le meilleur spot pour le rafting (Hope, Talkeetna, Denali) . Nous en avons déjà fait plusieurs fois avec guide (rapides classe 3 et 4)
- Est ce que le Harding icefield trail vaut vraiment le coup par rapport au exit glacier overlook trail ? Pareil on aimerait bien tenter la randonnée lost lake mais ses 14.6 miles nous font un peu peur ...). Nous avons l'habitude de randonner dans les Alpes mais rarement autant.
- Nous hésitons à faire une excursion à la journée à Kodiak en raison du prix exorbitant. Est ce qu'une journée est suffisante ? est ce que cela vaut le coup ? Kachemak bay ou kodiak ... ce n'est pas la même chose je sais mais on a du mal à se décider.
- Nous ne sommes pas pêcheurs. Est ce que l'arrêt à Soldotna vaut le coup ? Existe t'il des possibilités de s'initier (mais pas une journée entière) à un prix raisonnable ?
- Nous souhaitons faire le survol du Mt Denali avec atterrissage sur le glacier. Est ce que le spectacle vaut le prix (très cher !) ?
- Nous hésitons à un itinéraire depuis Valdez (pour ne pas repasser par Matanuska) via Tok / Delta jonction / fairbanks pour rejoindre le Denali par le Nord. Est ce que cela vous semble pertinent ? La route est elle jolie?
- Nous hésitions aussi à rallonger le séjour à Homer pour prendre le bateau vers Kodiak (mais combien de temps rester? )
- La Denali Highway ... nous avons beaucoup lu sur les restrictions je crois que tout a été dit mais le surcôut pour la location avec GoNorth n'est pas négligeable ... est ce que ce trajet les vaut ?
Je suis bien consciente que cela fait beaucoup de questions. Je vous remercie de m'avoir lu et des réponses que vous ferez.
Bonne journée (et bons voyages !)
Trek dans les Alpes English translation pending
Bonjour,
Je suis à la recherche d'un voyage en Europe dans les Alpes pour faire du trek. Je suis seul dans cette démarche et donc je cherche à organisé mon voyage.
J'ai vu sur quelques sites internet des randonnées qui semblent extrêmement intéressantes, par contre le prix n'est pas donné. Je me demande alors s'il existe ou s'il y a moyen de m'organiser un trek dans les Alpes sans avoir à payer un bras pour ensuite être obligé de suivre un horaire fixe prédéterminer par l'organisme organisant ce genre de randonné.
J'aimerais trouver des endroits que je pourrais marcher à mon rythme, en suivant des sentiers ou des destinations précises, tout en pouvant m'arrêter à tout moment et installer une tente et dormir pour la nuit et repartir le lendemain.
Je suis ouvert à toutes possibilités correspondants plus ou moins à la description donnée.
De plus, que me proposez vous si jamais j'aimerais me trouver un partenaire pour faire cette randonné? Site internet? Directement sur place?
Merci!
Je suis à la recherche d'un voyage en Europe dans les Alpes pour faire du trek. Je suis seul dans cette démarche et donc je cherche à organisé mon voyage.
J'ai vu sur quelques sites internet des randonnées qui semblent extrêmement intéressantes, par contre le prix n'est pas donné. Je me demande alors s'il existe ou s'il y a moyen de m'organiser un trek dans les Alpes sans avoir à payer un bras pour ensuite être obligé de suivre un horaire fixe prédéterminer par l'organisme organisant ce genre de randonné.
J'aimerais trouver des endroits que je pourrais marcher à mon rythme, en suivant des sentiers ou des destinations précises, tout en pouvant m'arrêter à tout moment et installer une tente et dormir pour la nuit et repartir le lendemain.
Je suis ouvert à toutes possibilités correspondants plus ou moins à la description donnée.
De plus, que me proposez vous si jamais j'aimerais me trouver un partenaire pour faire cette randonné? Site internet? Directement sur place?
Merci!
Haïti, terre oubliée: le Nord English translation pending
2ième voyage à Haïti, dans le nord de l’île, février 2016, 9 nuits.
La météo n’a pas été bonne, beaucoup de pluie. C’est certainement ce qui a rendu la découverte d’Haïti beaucoup moins agréable que la 1ère fois. (Voir compte rendu de 2015, sud de l'île)
A. CAP HAITIEN 1. logement Hôtel Imperial, chambre à partir de 60 dollars avec PD. Toutes les chambres sont différentes. La mienne était lumineuse, bien décorée, eau chaude et wifi dans la chambre. A 2km du vieux centre de la ville, sur la RN1. Mais tap tap tout le temps pour 5 gourdes pour aller dans le centre. A recommander car bon rapport qualité prix. Petit intrusion dans 2 hôtels du centre qui n’avait vraiment pas l’allure de luxe. Chambre beaucoup moins bien pour 60 avec PD pour l’un, pour 50 sans PD pour l’autre. Il n’y avait pas photo, l’impérial est bien mieux. Tant pis pour la balade du soir dans le centre ville. Car dès qu’il fait noir, c’est compliqué pour se déplacer. Les TAP TAP, il n’y en a plus, les taxis sont chers et les motos taxis….. Attention, en prendre un que vous connaissez où que l’on vous a recommandé En prendre dans la rue sans connaitre, c’est prendre des risques.
2. La ville Le centre de la ville est très agréable. Belles maisons avec pleins de couleurs. De belles façades. Centre animé et agréable avec un très grand marché dans les rues autour de marché de fer. On a plaisir à se balader dans la ville, surtout dans le quartier autour de la cathédrale. J’ai aimé. Bien plus agréable que Port au prince.
3. A faire Moto taxi du centre de cap haïtien pour aller à la plage de rival (25 gourdes par personne) Bof, mais retour par la plage (bon, pas propre) mais permet devoir la vie car habitations sur la plage. Puis cela permet de longer une « espèce de croisette » où hôtels, restau et discothèques. Attention, rien d’extraordinaire. Cela permet simplement de voir d’autres facettes de cap haïtien.
Vers Labadie Moto taxi pour aller à Labadie. 50 gourdes par personne, ½ heure. Piste en mauvais état. Les paysages n’ont rien d’extraordinaire. L’arrivée à Labadie est surprenante : juste avant de descendre, sur la droite, on aperçoit cette plage privée réservée aux touristes pour les paquebots qui font escales. Franchement, je n’y suis pas allée voir de prêt, mais cela ne fait pas envie. Et quand on descend de la moto taxi, il n’y a rien a part quelques petits bateaux et pleins de mecs qui te tombent dessus. J’avais très peu d’infos sur la configuration de la côte, les prix. J’ai tout refusé et j’ai pris le bateau avec les locaux pour aller au village de Labadie. Même là, je me suis rendue compte plus tard que j’avais payé le double des locaux : j’ai payé 50 gourdes, eux ils paient 25 (au départ, on me demandait de payer 100…) Le village de Labadie, j’ai bien aimé : cool, agréable de s’y balader, aucune pression de la population. On y trouve de la nourriture dans la rue pour pas cher. Et puis vient le temps de trouver un bateau pour aller sur l’île à rat dont parle le petit futé et la plage de cadras (appelé par les locaux : paradise). Décrit comme merveilleux par ce guide, on ne veut pas faire l’impasse. Grosse négo : 3000 gourdes la bateau car on en a pour 4 h), le prix sera de 1700 gourdes. Je suis sure que je me suis faite avoir…… Bon, ce qui n’a pas été pour nous, c’est que le temps s’est couvert, gros nuages. Alors toutes les belles couleurs de la mer….. Par chance, un petit peu de soleil sur l’île à rat. En fait, une toute petite île, on fait le tour en 5 mn. Un café, quelques transats. Alors oui, la mer sur une moitié de l’ile est belle, de belles couleurs. Mais bon, j’ai vu bien plus beau à d’autres endroits d’Haïti (voir mon premier compte rendu en 2015). La plage de cadras, gros nuages, pas une éclaircie. Cela doit être très joli sous le soleil ! Mais attention, la plage n’est pas grande. Le cadre est beau.
MILOT. Collectif pour 20 gourdes par personne, environ 1 H. Visite de la citadelle La Ferrière, Henri Moto taxi pour monter 150 gourdes pour 2 puis 20 mn a pied. Entée citadelle 300 gourdes par personne. C’est beau, le site est majestueux. Après, il faut aimer les pierres. Redescente à pied, 1 h 30, permet de passer au milieu de villages, de faire des rencontres, de voir la vie. Arrêt au palais Sans Souci. Bel emplacement aussi mais un peu déglingué… Balade dans le village de Milot. Assez jolie, agréable, assez animée, petit marché. S’y balader et ne pas repartir directement cap haïtien après la citadelle.
B. CAP HAITIEN A SAINT LOUIS DU NORD Notre but, ne pas passer par Gonaïves mais en longeant la côte jusque Port de Paix. TAP TAP jusque Limbe pour 20 gourdes par personne (1 H) A limbe, s’arrêter pour prendre une moto qui va vers Borgne. 100 gourdes par personne, 1 h 15 (il doit y avoir des collectifs mais nous n’avons pas trouvé). La 1ère partie de la route, pas terrible, puis pas mal. On passe par le village de Port Margot qui a l’air sympa. A Borgne, prendre une moto taxi (pas de TAP TAP possible) pour Anse la Foleur, piste terrible, 250 gourdes par personne p (2 h). De là, prendre une autre moto pour Saint Louis du Nord, 100 gourdes par personne. S’arrêter sur la route à la plage de Chouchou. Les paysages semblent magnifiques. Hélas, pour nous, ce fut l’enfer. Nous avons eu la pluie assez vite après le départ. La piste, déjà très très mauvaise. Avec la pluie, des torrents qui se formait. L e voyage fut très dur. Mais cela n’a pas empêché d’imaginer que cela doit être superbe par beau temps.
Arrivée à Saint Louis du Nord à 14 h, avec un départ à 7 h 30 de Cap haïtien. La ville ne m’a pas plu. Tout en longueur avec une rue principale avec le circulation, une rue parallèle et de l’autre côté, la plage qui est très sale. L’habitat n’a pas d’intérêt. Impossible de trouver un endroit agréable pour manger, se poser. Il y a quelques endroits où l’on nous a envoyé mais soit c’était fermé, soit rien à proposer, soit d’une tristesse ! Le logement, pas mieux Hôtel TOI et MOI 1500 Gourdes sans PD. Eau froide, lumière à 19 h 3O le soir Jusque 23 h. Accueil vraiment pas terrible. Chambre vraiment bof bof.
C.MOLE SAINT NICOLAS
1. Pour s’y rendre TAP TAP de Saint Louis à Port de Paix, 25 gourdes par personne. Mauvaise route, 1/2 heure. Terminus au coin d’une rue. De là, moto taxi, 25 par personne, pour aller à un rond point où TAP TAP pour Mole (seulement 3 jours par semaine) ou moto taxi. Moto taxi : 2 H 45 pour 400 gourdes par personne. Au départ de port de Paix, très beau paysage de savane, avec cactus et un joli habitat en terre. (Totalement différent de Limbe à Saint Louis du nord, très montagneux, vert, dense.) La piste est plate, très correcte. Puis, une demi-heure avant Jean Rabel, on repart dans la montagne et la piste redevient très mauvaise. Au retour de Môle, Moto taxi pour Port de Paix beaucoup plus cher qu’a l’aller : 750 gourdes/personnes (dans l’autre sens, 400 gourdes)
2. Logement En dehors du français décrit dans le petit futé, Julien le prix d’une chambre est passé à 80 dollars et pas 50 comme donné dans le petit futé (et nous étions hors saison….) mais belle décoration.
Il y a un hôtel dans le village à 1000 gourdes (très basic et un peu cage à poule) et il y a 2 autres hôtels qui se sont construits sur la plage au bout du village
3. L’hôtel BEAU RIVAGE 2750 gourdes avec PD 50 dollars. Cadre agréable, lumière 24/24, pas d’eau chaude. Chambre simple mais très correcte et propre. Et face à la plage. On a beaucoup aimé. Mais attention, l’hôtel n’est pas totalement aménagé (il y a des finitions à faire). Les prix vont augmenter. Et cela va passer à 70 dollars minimum pour 2. Le gérant Maxius Saint Melus 34096858 jelizeemole...... gmail.com
Juste à côté, un hôtel avec des cabanons. Piscine, grand espace de verdure. Cela me semble bien avancé, mais on m’a dit ouverture dans quelques mois ? !!! je pense que ce sera bien au dessus de 50 dollars……
3. A faire La grande plage et la mer sont splendides, dans une grande baie entourée de 2 plateaux. Le village n’est pas beau. A part les hôtels, pas de restaurant sauf au bout du village, près du fort espagnol. (Mais sur commande) où chez le français. Dans notre hôtel, nous sommes deux donc pas de restauration. Un tout petit marché. Les forts, ou plutôt les ruines Balades : - De l’hôtel, en regardant la plage partir marcher sur la plage vers l’hôtel de Julien. A un moment, passage par la mer difficile. Détecter un petit chemin qui monte pour contourner le passage si marée haute puis redescendre vers la plage et hôtel de Julien. Après la plage de chez Julien, ce sont des rochers. Partir sur la gauche avant l’entrée de son hôtel prendre le chemin à droite. Le chemin ne longe pas la mer mais passe au travers d’habitations. Allez un ou 2 fois dans la végétation à droite (superbes cactus) pour avoir des points de vue sur la baie. Revenir sur le chemin et aller jusqu’au fort. - De l’hôtel, partir vers la droite, traverser le village, allez vers le fort des espagnols et la poudrière. Ne pas s’arrêter là, continuez la piste et prendre un petit chemin vers la gauche. Cela amène à un ensemble de maison avec une plage avec de superbes couleurs.
D.ILE DE LA TORTUE
1. s’y rendre
Bien compliqué d’avoir des infos sur cette île. Je savais qu’il y avait de superbes plages à l’ouest, un hôtel à pointe Oiseau. Pas d’autres infos. C’est donc sans savoir grand-chose que nous y allons. L’ile est montagneuse : très vite cela monte à pic jusqu’à un plateau. Celui ci est traversé sur sa longueur par une piste. Il y a pas mal de motos taxi mais les tarifs sont plus chers que sur le continent.
De port de Paix, chaloupe (bateau à voile), 50 gourdes par personne si sans moteur, 100 gourdes si moteur. Plusieurs destinations sur l’île. Pour nous, pointe oiseau, seul endroit où nous savions qu’il y avait un logement. Sur le quai d’embarquement de port de Paix, c’est un peu compliqué de savoir, dans toutes les chaloupes présentes, laquelle va dans votre destination ( plusieurs bateaux selon le village de destination), les horaires….quand la chaloupe est pleine !
2. Quoi faire Bon, pas simple pour parcourir l’île car elle est montagneuse, les pentes sont abruptes, que des chemins avec des motos taxis très chers.
Pointe ouest Moto taxi pour l1000 gourdes par personne AR pour une moto. A 2 sur la même moto, nous avons payé 1500. La moto taxi dépose à la pointe de La vallée. Piste assez fun ! Là, on nous a dit 3 h de marche jusque la pointe ouest. Nous avons choisi de demander à des pêcheurs avec une petite chaloupe à 750 gourdes. 1 h pour aller à la pointe. Cool à l’aller. Au retour, nous étions contre le vent, nous sommes arrivées trempées. Il faut entre 1 h 3O à 2 h de moto pour aller ou revenir de la pointe vallée. Le chauffeur est resté avec nous de 9 H à 18 h. Nous aurions pu tout faire en chaloupe de la pointe oiseau mais le prix nous a arrêter et traverser l’ile nous intéressait et le coût plus important. Pour aller de notre hôtel à la plage de sapotille et coquillage au village des figuiers, plus à l’est, 800 gourdes pour 2 AR. Départ 9 h, retour 15 h. Le chauffeur est resté avec nous. Piste terrible, que des cailloux. Dans le village des figuiers : rien, même pas d’eau à acheter. La plage n’est pas très longue mais surtout pas large : quand marée haute, plus de plage. De belles couleurs mais beaucoup de route pas facile et 1 h 15 depuis l’hôtel… Il y a bien la vie de village mais on en avait déjà vu à pointe ouest. De notre hôtel, a pied, nous sommes allés au village des palmistes (la capitale de l’île). Bon, on marche sur la route qui traverse l’île. Rien d’exceptionnel. On a trouvé 2 logements chez l’habitant mais à 50 dollars avec PD !........
De notre hôtel, descendre 10 mn puis prendre à gauche le chemin de crête qui descend ensuite vers le village sur la côte à gauche, « Toukayia » (je ne sais comment cela s’écrit), 1 h 15 tranquille pour y aller. On le repère de l’hôtel, la mer est superbe.
3..Logement
L hôtel que l’on nous avait indiqué à pointe oiseau, l’hôtel princess est vraiment mal entretenu, accueil des plus hasardeux (une demi-heure pour trouver les clefs des chambres (ils ont seulement réussi à ouvrir 2 chambres et c’était dans un état de propreté déplorable. A notre passage, pas d’eau et d’électricité.
Coincé sur le quai de pointe oiseau, on nous a indiqué un hôtel sur le chemin qui montait vers plateau. ISLAND HOTEL Moto taxi pour nous y amener de la pointe (chemin terrible) : 100 par personne. A pied, pentu, long. 2 H de marche. Chambre avec terrace avec un vue magnifique. On est en hauteur, on domine, c’est chouette. L’hôtel est récent. 70 dollars la chambre, négocié à 50 sans PD. Les chambres sont grandes mais cela manque de finition. Pas de restauration. A côté, une maison avec une petite boutique. On a demandé à la dame si elle pouvait cuisiner. Il faut s’y prendre bien à l’avance pour commander : demande à 11 H, repas à ………. Résultat :
On a trouvé 2 logements chez l’habitant au village des palmistes mais à 50 dollars avec PD !........
Bilan : Un pays plein de richesses, mais : - Destination très roots si transport en commun. Sans 4/4, le voyage n'est pas facile _ Les logements sont chers pour les prestations et le confort offerts. (c'est comme cela que l'haïtien t'interpelle à longueur de journée). - Dans l'avion a l'aller, j'étais très surprise de voir autant de "blancs" dans l'avion. A l'arrivée, pas un voyageur individuel dans le lot. En fait, l'ancien club Méditerranée a été repris et réhabilité. look voyage vend cet hôtel club. Après petites discussions avec ces touristes, il était clair qu'aucun n'avait l'intention de sortir du club ! En tout cas, à part à Port aux princes dans des 4/4 et une blanche dans un camion à Môle, nous n'avons vu pas vu de blanc et surtout aucun touriste. - l'île de la tortue n'est pas indispensable
Taux de change lors de mon voyage : 1 dollar américain = 69 gourdes 1000 gourdes = 17 dollars
La météo n’a pas été bonne, beaucoup de pluie. C’est certainement ce qui a rendu la découverte d’Haïti beaucoup moins agréable que la 1ère fois. (Voir compte rendu de 2015, sud de l'île)
A. CAP HAITIEN 1. logement Hôtel Imperial, chambre à partir de 60 dollars avec PD. Toutes les chambres sont différentes. La mienne était lumineuse, bien décorée, eau chaude et wifi dans la chambre. A 2km du vieux centre de la ville, sur la RN1. Mais tap tap tout le temps pour 5 gourdes pour aller dans le centre. A recommander car bon rapport qualité prix. Petit intrusion dans 2 hôtels du centre qui n’avait vraiment pas l’allure de luxe. Chambre beaucoup moins bien pour 60 avec PD pour l’un, pour 50 sans PD pour l’autre. Il n’y avait pas photo, l’impérial est bien mieux. Tant pis pour la balade du soir dans le centre ville. Car dès qu’il fait noir, c’est compliqué pour se déplacer. Les TAP TAP, il n’y en a plus, les taxis sont chers et les motos taxis….. Attention, en prendre un que vous connaissez où que l’on vous a recommandé En prendre dans la rue sans connaitre, c’est prendre des risques.
2. La ville Le centre de la ville est très agréable. Belles maisons avec pleins de couleurs. De belles façades. Centre animé et agréable avec un très grand marché dans les rues autour de marché de fer. On a plaisir à se balader dans la ville, surtout dans le quartier autour de la cathédrale. J’ai aimé. Bien plus agréable que Port au prince.
3. A faire Moto taxi du centre de cap haïtien pour aller à la plage de rival (25 gourdes par personne) Bof, mais retour par la plage (bon, pas propre) mais permet devoir la vie car habitations sur la plage. Puis cela permet de longer une « espèce de croisette » où hôtels, restau et discothèques. Attention, rien d’extraordinaire. Cela permet simplement de voir d’autres facettes de cap haïtien.
Vers Labadie Moto taxi pour aller à Labadie. 50 gourdes par personne, ½ heure. Piste en mauvais état. Les paysages n’ont rien d’extraordinaire. L’arrivée à Labadie est surprenante : juste avant de descendre, sur la droite, on aperçoit cette plage privée réservée aux touristes pour les paquebots qui font escales. Franchement, je n’y suis pas allée voir de prêt, mais cela ne fait pas envie. Et quand on descend de la moto taxi, il n’y a rien a part quelques petits bateaux et pleins de mecs qui te tombent dessus. J’avais très peu d’infos sur la configuration de la côte, les prix. J’ai tout refusé et j’ai pris le bateau avec les locaux pour aller au village de Labadie. Même là, je me suis rendue compte plus tard que j’avais payé le double des locaux : j’ai payé 50 gourdes, eux ils paient 25 (au départ, on me demandait de payer 100…) Le village de Labadie, j’ai bien aimé : cool, agréable de s’y balader, aucune pression de la population. On y trouve de la nourriture dans la rue pour pas cher. Et puis vient le temps de trouver un bateau pour aller sur l’île à rat dont parle le petit futé et la plage de cadras (appelé par les locaux : paradise). Décrit comme merveilleux par ce guide, on ne veut pas faire l’impasse. Grosse négo : 3000 gourdes la bateau car on en a pour 4 h), le prix sera de 1700 gourdes. Je suis sure que je me suis faite avoir…… Bon, ce qui n’a pas été pour nous, c’est que le temps s’est couvert, gros nuages. Alors toutes les belles couleurs de la mer….. Par chance, un petit peu de soleil sur l’île à rat. En fait, une toute petite île, on fait le tour en 5 mn. Un café, quelques transats. Alors oui, la mer sur une moitié de l’ile est belle, de belles couleurs. Mais bon, j’ai vu bien plus beau à d’autres endroits d’Haïti (voir mon premier compte rendu en 2015). La plage de cadras, gros nuages, pas une éclaircie. Cela doit être très joli sous le soleil ! Mais attention, la plage n’est pas grande. Le cadre est beau.
MILOT. Collectif pour 20 gourdes par personne, environ 1 H. Visite de la citadelle La Ferrière, Henri Moto taxi pour monter 150 gourdes pour 2 puis 20 mn a pied. Entée citadelle 300 gourdes par personne. C’est beau, le site est majestueux. Après, il faut aimer les pierres. Redescente à pied, 1 h 30, permet de passer au milieu de villages, de faire des rencontres, de voir la vie. Arrêt au palais Sans Souci. Bel emplacement aussi mais un peu déglingué… Balade dans le village de Milot. Assez jolie, agréable, assez animée, petit marché. S’y balader et ne pas repartir directement cap haïtien après la citadelle.
B. CAP HAITIEN A SAINT LOUIS DU NORD Notre but, ne pas passer par Gonaïves mais en longeant la côte jusque Port de Paix. TAP TAP jusque Limbe pour 20 gourdes par personne (1 H) A limbe, s’arrêter pour prendre une moto qui va vers Borgne. 100 gourdes par personne, 1 h 15 (il doit y avoir des collectifs mais nous n’avons pas trouvé). La 1ère partie de la route, pas terrible, puis pas mal. On passe par le village de Port Margot qui a l’air sympa. A Borgne, prendre une moto taxi (pas de TAP TAP possible) pour Anse la Foleur, piste terrible, 250 gourdes par personne p (2 h). De là, prendre une autre moto pour Saint Louis du Nord, 100 gourdes par personne. S’arrêter sur la route à la plage de Chouchou. Les paysages semblent magnifiques. Hélas, pour nous, ce fut l’enfer. Nous avons eu la pluie assez vite après le départ. La piste, déjà très très mauvaise. Avec la pluie, des torrents qui se formait. L e voyage fut très dur. Mais cela n’a pas empêché d’imaginer que cela doit être superbe par beau temps.
Arrivée à Saint Louis du Nord à 14 h, avec un départ à 7 h 30 de Cap haïtien. La ville ne m’a pas plu. Tout en longueur avec une rue principale avec le circulation, une rue parallèle et de l’autre côté, la plage qui est très sale. L’habitat n’a pas d’intérêt. Impossible de trouver un endroit agréable pour manger, se poser. Il y a quelques endroits où l’on nous a envoyé mais soit c’était fermé, soit rien à proposer, soit d’une tristesse ! Le logement, pas mieux Hôtel TOI et MOI 1500 Gourdes sans PD. Eau froide, lumière à 19 h 3O le soir Jusque 23 h. Accueil vraiment pas terrible. Chambre vraiment bof bof.
C.MOLE SAINT NICOLAS
1. Pour s’y rendre TAP TAP de Saint Louis à Port de Paix, 25 gourdes par personne. Mauvaise route, 1/2 heure. Terminus au coin d’une rue. De là, moto taxi, 25 par personne, pour aller à un rond point où TAP TAP pour Mole (seulement 3 jours par semaine) ou moto taxi. Moto taxi : 2 H 45 pour 400 gourdes par personne. Au départ de port de Paix, très beau paysage de savane, avec cactus et un joli habitat en terre. (Totalement différent de Limbe à Saint Louis du nord, très montagneux, vert, dense.) La piste est plate, très correcte. Puis, une demi-heure avant Jean Rabel, on repart dans la montagne et la piste redevient très mauvaise. Au retour de Môle, Moto taxi pour Port de Paix beaucoup plus cher qu’a l’aller : 750 gourdes/personnes (dans l’autre sens, 400 gourdes)
2. Logement En dehors du français décrit dans le petit futé, Julien le prix d’une chambre est passé à 80 dollars et pas 50 comme donné dans le petit futé (et nous étions hors saison….) mais belle décoration.
Il y a un hôtel dans le village à 1000 gourdes (très basic et un peu cage à poule) et il y a 2 autres hôtels qui se sont construits sur la plage au bout du village
3. L’hôtel BEAU RIVAGE 2750 gourdes avec PD 50 dollars. Cadre agréable, lumière 24/24, pas d’eau chaude. Chambre simple mais très correcte et propre. Et face à la plage. On a beaucoup aimé. Mais attention, l’hôtel n’est pas totalement aménagé (il y a des finitions à faire). Les prix vont augmenter. Et cela va passer à 70 dollars minimum pour 2. Le gérant Maxius Saint Melus 34096858 jelizeemole...... gmail.com
Juste à côté, un hôtel avec des cabanons. Piscine, grand espace de verdure. Cela me semble bien avancé, mais on m’a dit ouverture dans quelques mois ? !!! je pense que ce sera bien au dessus de 50 dollars……
3. A faire La grande plage et la mer sont splendides, dans une grande baie entourée de 2 plateaux. Le village n’est pas beau. A part les hôtels, pas de restaurant sauf au bout du village, près du fort espagnol. (Mais sur commande) où chez le français. Dans notre hôtel, nous sommes deux donc pas de restauration. Un tout petit marché. Les forts, ou plutôt les ruines Balades : - De l’hôtel, en regardant la plage partir marcher sur la plage vers l’hôtel de Julien. A un moment, passage par la mer difficile. Détecter un petit chemin qui monte pour contourner le passage si marée haute puis redescendre vers la plage et hôtel de Julien. Après la plage de chez Julien, ce sont des rochers. Partir sur la gauche avant l’entrée de son hôtel prendre le chemin à droite. Le chemin ne longe pas la mer mais passe au travers d’habitations. Allez un ou 2 fois dans la végétation à droite (superbes cactus) pour avoir des points de vue sur la baie. Revenir sur le chemin et aller jusqu’au fort. - De l’hôtel, partir vers la droite, traverser le village, allez vers le fort des espagnols et la poudrière. Ne pas s’arrêter là, continuez la piste et prendre un petit chemin vers la gauche. Cela amène à un ensemble de maison avec une plage avec de superbes couleurs.
D.ILE DE LA TORTUE
1. s’y rendre
Bien compliqué d’avoir des infos sur cette île. Je savais qu’il y avait de superbes plages à l’ouest, un hôtel à pointe Oiseau. Pas d’autres infos. C’est donc sans savoir grand-chose que nous y allons. L’ile est montagneuse : très vite cela monte à pic jusqu’à un plateau. Celui ci est traversé sur sa longueur par une piste. Il y a pas mal de motos taxi mais les tarifs sont plus chers que sur le continent.
De port de Paix, chaloupe (bateau à voile), 50 gourdes par personne si sans moteur, 100 gourdes si moteur. Plusieurs destinations sur l’île. Pour nous, pointe oiseau, seul endroit où nous savions qu’il y avait un logement. Sur le quai d’embarquement de port de Paix, c’est un peu compliqué de savoir, dans toutes les chaloupes présentes, laquelle va dans votre destination ( plusieurs bateaux selon le village de destination), les horaires….quand la chaloupe est pleine !
2. Quoi faire Bon, pas simple pour parcourir l’île car elle est montagneuse, les pentes sont abruptes, que des chemins avec des motos taxis très chers.
Pointe ouest Moto taxi pour l1000 gourdes par personne AR pour une moto. A 2 sur la même moto, nous avons payé 1500. La moto taxi dépose à la pointe de La vallée. Piste assez fun ! Là, on nous a dit 3 h de marche jusque la pointe ouest. Nous avons choisi de demander à des pêcheurs avec une petite chaloupe à 750 gourdes. 1 h pour aller à la pointe. Cool à l’aller. Au retour, nous étions contre le vent, nous sommes arrivées trempées. Il faut entre 1 h 3O à 2 h de moto pour aller ou revenir de la pointe vallée. Le chauffeur est resté avec nous de 9 H à 18 h. Nous aurions pu tout faire en chaloupe de la pointe oiseau mais le prix nous a arrêter et traverser l’ile nous intéressait et le coût plus important. Pour aller de notre hôtel à la plage de sapotille et coquillage au village des figuiers, plus à l’est, 800 gourdes pour 2 AR. Départ 9 h, retour 15 h. Le chauffeur est resté avec nous. Piste terrible, que des cailloux. Dans le village des figuiers : rien, même pas d’eau à acheter. La plage n’est pas très longue mais surtout pas large : quand marée haute, plus de plage. De belles couleurs mais beaucoup de route pas facile et 1 h 15 depuis l’hôtel… Il y a bien la vie de village mais on en avait déjà vu à pointe ouest. De notre hôtel, a pied, nous sommes allés au village des palmistes (la capitale de l’île). Bon, on marche sur la route qui traverse l’île. Rien d’exceptionnel. On a trouvé 2 logements chez l’habitant mais à 50 dollars avec PD !........
De notre hôtel, descendre 10 mn puis prendre à gauche le chemin de crête qui descend ensuite vers le village sur la côte à gauche, « Toukayia » (je ne sais comment cela s’écrit), 1 h 15 tranquille pour y aller. On le repère de l’hôtel, la mer est superbe.
3..Logement
L hôtel que l’on nous avait indiqué à pointe oiseau, l’hôtel princess est vraiment mal entretenu, accueil des plus hasardeux (une demi-heure pour trouver les clefs des chambres (ils ont seulement réussi à ouvrir 2 chambres et c’était dans un état de propreté déplorable. A notre passage, pas d’eau et d’électricité.
Coincé sur le quai de pointe oiseau, on nous a indiqué un hôtel sur le chemin qui montait vers plateau. ISLAND HOTEL Moto taxi pour nous y amener de la pointe (chemin terrible) : 100 par personne. A pied, pentu, long. 2 H de marche. Chambre avec terrace avec un vue magnifique. On est en hauteur, on domine, c’est chouette. L’hôtel est récent. 70 dollars la chambre, négocié à 50 sans PD. Les chambres sont grandes mais cela manque de finition. Pas de restauration. A côté, une maison avec une petite boutique. On a demandé à la dame si elle pouvait cuisiner. Il faut s’y prendre bien à l’avance pour commander : demande à 11 H, repas à ………. Résultat :
On a trouvé 2 logements chez l’habitant au village des palmistes mais à 50 dollars avec PD !........
Bilan : Un pays plein de richesses, mais : - Destination très roots si transport en commun. Sans 4/4, le voyage n'est pas facile _ Les logements sont chers pour les prestations et le confort offerts. (c'est comme cela que l'haïtien t'interpelle à longueur de journée). - Dans l'avion a l'aller, j'étais très surprise de voir autant de "blancs" dans l'avion. A l'arrivée, pas un voyageur individuel dans le lot. En fait, l'ancien club Méditerranée a été repris et réhabilité. look voyage vend cet hôtel club. Après petites discussions avec ces touristes, il était clair qu'aucun n'avait l'intention de sortir du club ! En tout cas, à part à Port aux princes dans des 4/4 et une blanche dans un camion à Môle, nous n'avons vu pas vu de blanc et surtout aucun touriste. - l'île de la tortue n'est pas indispensable
Taux de change lors de mon voyage : 1 dollar américain = 69 gourdes 1000 gourdes = 17 dollars
Budget pour l'Afrique du Sud English translation pending
Bonjour à toutes et à tous,
Voilà, je projette de me rendre en Afrique du Sud en janvier 2017 (oui, je m'y prends à l'avance 😎)
J'ai un budget qui variera entre 2500 et 3000 euros pour 3 semaines sur place (vol inclus) en sachant que ce sera un road trip (je ne passe par aucune agence, ça me coûterait le double...)
Mon itinéraire serait :
- Le Cap - La route des Jardins - Durban - Kruger - La cerise sur le gâteau : les chutes Victoria 😇
Ma question est la suivante : mon budget est-il réaliste pour un projet comme celui-ci ?
Merci d'avance pour vos réponses et/ou conseils.
Emmanuelle
Voilà, je projette de me rendre en Afrique du Sud en janvier 2017 (oui, je m'y prends à l'avance 😎)
J'ai un budget qui variera entre 2500 et 3000 euros pour 3 semaines sur place (vol inclus) en sachant que ce sera un road trip (je ne passe par aucune agence, ça me coûterait le double...)
Mon itinéraire serait :
- Le Cap - La route des Jardins - Durban - Kruger - La cerise sur le gâteau : les chutes Victoria 😇
Ma question est la suivante : mon budget est-il réaliste pour un projet comme celui-ci ?
Merci d'avance pour vos réponses et/ou conseils.
Emmanuelle
Organiser son voyage entre filles en Thaïlande English translation pending
Hello, nous sommes trois filles à vouloir partir en Thaïlande au mois de novembre sauf que problème aucunes de nous ne parle très bien anglais, jute les bases, je voulais savoir si il était possible de se débrouiller sur place. Nous aimerions faire du Nord au Sud (Bangkok, Chiang Mai, Pukhet, Koh Lanta, Koh Pi Pi). Va t-on pouvoir tout organisé sur place ou risquons nous d'avoir des difficultés ??. Il est vrai que pour moi c'est mon premier voyage aussi loin et que j'ai un peu les pétoches de ne pas pouvoir me démerder sur place...
Merci d'avance,
Sarah.
Merci d'avance,
Sarah.
Retour sur nos 3 semaines Sud Californie & Sud Arizona English translation pending
Bonjour à tous,
Voici avec un peu de retard, un aperçu du merveilleux voyage que nous avons fait en décembre 2015. Résumé: Au programme... jolies routes, randos, golf, visites, montagnes, parcs, etc...
Départ de Montréal vers LA 12 déc 2015 ... retour LA vers MTL 02 janvier 2016. Itineraire semi-établi, flexible au fur et à mesure. Nous optons pour 2 séjours de 7 & 8 nuits afin de pouvoir rayonner et revenir coucher "à la maison" sans constamment être ds nos bagages... on s'envole...
12 déc: Arrivée à LAX (un peu fatiguée car mon party de bureau était la veille 🏴☠️), shuttle vers Thrifty pour récupérer la voiture de location, bien sûr, ils essaient de nous vendre leurs assurances mais mon conjoint refuse très poliment. On a le choix dans le vaste stationnement, on opte pour le Hyundai Santa Fe (ayant un CX5 à la maison, Dan disait qu'il ne se sentirait pas en vacances avec la même auto, lol).
Go, en route vers l'Ouest pour aller jeter un coup d'oeil aux alentours de Santa Monica. Nous avons par choix contourné la ville comme tel. Arrivés à Santa Monica, ballade sur le bord de la plage, les environs sont très charmants, on se voit bien séjourner dans ce secteur qq jours lors d'un voyage ultérieur.
La circulation est tellement dense, de Marina Del Rey à Santa Monica, de SM à Beverly Hills, etc... C'est vraiment horrible, et Dan qui adore conduire mais quand ça avance, commence à perdre patience...😠 On passe par Beverly Hills et ensuite arrêt à Hollywood Blvd.
Après une pause collation et bière, on prend la route vers Griffith park pour une vue lointaine de LA le soir.
Continuation de notre route et arrêt à Pasadena pour la nuit. Dodo à l'Hôtel Le Rêve qui nous a offert un excellent rapport qualité/prix. Demain, on se dirigera vers Palm Desert pour s'installer pour la semaine...
Voici avec un peu de retard, un aperçu du merveilleux voyage que nous avons fait en décembre 2015. Résumé: Au programme... jolies routes, randos, golf, visites, montagnes, parcs, etc...
Départ de Montréal vers LA 12 déc 2015 ... retour LA vers MTL 02 janvier 2016. Itineraire semi-établi, flexible au fur et à mesure. Nous optons pour 2 séjours de 7 & 8 nuits afin de pouvoir rayonner et revenir coucher "à la maison" sans constamment être ds nos bagages... on s'envole...
12 déc: Arrivée à LAX (un peu fatiguée car mon party de bureau était la veille 🏴☠️), shuttle vers Thrifty pour récupérer la voiture de location, bien sûr, ils essaient de nous vendre leurs assurances mais mon conjoint refuse très poliment. On a le choix dans le vaste stationnement, on opte pour le Hyundai Santa Fe (ayant un CX5 à la maison, Dan disait qu'il ne se sentirait pas en vacances avec la même auto, lol).
Go, en route vers l'Ouest pour aller jeter un coup d'oeil aux alentours de Santa Monica. Nous avons par choix contourné la ville comme tel. Arrivés à Santa Monica, ballade sur le bord de la plage, les environs sont très charmants, on se voit bien séjourner dans ce secteur qq jours lors d'un voyage ultérieur.
La circulation est tellement dense, de Marina Del Rey à Santa Monica, de SM à Beverly Hills, etc... C'est vraiment horrible, et Dan qui adore conduire mais quand ça avance, commence à perdre patience...😠 On passe par Beverly Hills et ensuite arrêt à Hollywood Blvd.
Après une pause collation et bière, on prend la route vers Griffith park pour une vue lointaine de LA le soir.
Continuation de notre route et arrêt à Pasadena pour la nuit. Dodo à l'Hôtel Le Rêve qui nous a offert un excellent rapport qualité/prix. Demain, on se dirigera vers Palm Desert pour s'installer pour la semaine...Un mois de Windhoek à Victoria Falls, juin 2016 English translation pending
Bonjour
On boucle notre projet et on aimerait avoir vos conseils éclairés 😉 sur ce voyage qui nous tient à cœur suite à notre première incursion en Afrique australe en 2014 (Afrique du Sud ).
On part en Juin : compromis entre être en dehors des vacances scolaires pour bénéficier des prix moindres et ne pas être trop hors du coup de la majorité de nos collègues et des exigences du travail . Dans l'idéal mars/avril sont plus sympa pour ne pas à souffrir du froid nocturne qu'on a regretté en AFS (Juillet) mais ce n'est pas possible pour nous en ce moment.

On a choisi cette grande boucle pour conjuguer notre envie de voir ces chutes et decouvrir la Namibie qui nous a tant fait rêver ces dernières années (Sable, grandes étendues, paysages peu rencontrés sous nos latitudes, ...).
Voici notre trajet avec les etapes prévues :Paris-Franckfort-WindhoekWINDHOEK Londiningi B&BMARIENTAL Anib LodgeNAMIB RAND HIDEOUT NamibRand Family HideoutNAMIB RAND HIDEOUT NamibRand Family HideoutSESRIEMNWR SesriemSESRIEMNWR SesriemSOLITAIRE Gecko CampSWAKOPMUND The StiltzSWAKOPMUND The StiltzBRANDBERG Brandberg White Lady LodgeTWYFELFONTEIN Mowani Mountain CampGROOTBERG Grootberg LodgeGROOTBERG Grootberg LodgeETOSHANWR DolomiteETOSHANWR HalaliETOSHAMushara lodgeRUNDUHakusembe River-LodgeSHAKAWE Drotsky's CabinsETSHA Guma-LagoonETSHA Guma-LagoonBAGANI Nunda Safaris LodgeKONGOLA NamushashaKASANE Senyati Safari CampKASANE Water Lily LodgeVICTORIA FALLS Kingdom Hotel (pas le coup de coeur mais on en a pas eu à lire tripadvisor)VICTORIA FALLS Départ vers JohannesbourgJohannesbourg-ParisY voyez vous des problèmes , ou peut on l'ameliorer pour mieux profiter de ces jours si rares de voyage ?
Pour faire ce trajet on hesite beaucoup entre 2 vehicules :
Un vrai 4x4 avec tente sur le toit comme le Landcruiser

ou un Hilux Bushcamper : un hybride 4x4 sur lequel on a greffé une cabine pour dormir .

A vous lire on a cru comprendre que ce parcours peut quasi se faire avec une voiture normale alors le Hilux ne devrait rencontrer aucun souci . Sauf que les environs de Kasane semblent plus problématiques et on a cru comprendre que les pistes sont très sableuses .
Le Hilux peut il être en difficulté sur ce trajet ?
Merci pour vos réponses Et bien sûr , on répondra à toutes vos questions si on le peut 😉
On boucle notre projet et on aimerait avoir vos conseils éclairés 😉 sur ce voyage qui nous tient à cœur suite à notre première incursion en Afrique australe en 2014 (Afrique du Sud ).
On part en Juin : compromis entre être en dehors des vacances scolaires pour bénéficier des prix moindres et ne pas être trop hors du coup de la majorité de nos collègues et des exigences du travail . Dans l'idéal mars/avril sont plus sympa pour ne pas à souffrir du froid nocturne qu'on a regretté en AFS (Juillet) mais ce n'est pas possible pour nous en ce moment.

On a choisi cette grande boucle pour conjuguer notre envie de voir ces chutes et decouvrir la Namibie qui nous a tant fait rêver ces dernières années (Sable, grandes étendues, paysages peu rencontrés sous nos latitudes, ...).
Voici notre trajet avec les etapes prévues :Paris-Franckfort-WindhoekWINDHOEK Londiningi B&BMARIENTAL Anib LodgeNAMIB RAND HIDEOUT NamibRand Family HideoutNAMIB RAND HIDEOUT NamibRand Family HideoutSESRIEMNWR SesriemSESRIEMNWR SesriemSOLITAIRE Gecko CampSWAKOPMUND The StiltzSWAKOPMUND The StiltzBRANDBERG Brandberg White Lady LodgeTWYFELFONTEIN Mowani Mountain CampGROOTBERG Grootberg LodgeGROOTBERG Grootberg LodgeETOSHANWR DolomiteETOSHANWR HalaliETOSHAMushara lodgeRUNDUHakusembe River-LodgeSHAKAWE Drotsky's CabinsETSHA Guma-LagoonETSHA Guma-LagoonBAGANI Nunda Safaris LodgeKONGOLA NamushashaKASANE Senyati Safari CampKASANE Water Lily LodgeVICTORIA FALLS Kingdom Hotel (pas le coup de coeur mais on en a pas eu à lire tripadvisor)VICTORIA FALLS Départ vers JohannesbourgJohannesbourg-ParisY voyez vous des problèmes , ou peut on l'ameliorer pour mieux profiter de ces jours si rares de voyage ?
Pour faire ce trajet on hesite beaucoup entre 2 vehicules :
Un vrai 4x4 avec tente sur le toit comme le Landcruiser

ou un Hilux Bushcamper : un hybride 4x4 sur lequel on a greffé une cabine pour dormir .

A vous lire on a cru comprendre que ce parcours peut quasi se faire avec une voiture normale alors le Hilux ne devrait rencontrer aucun souci . Sauf que les environs de Kasane semblent plus problématiques et on a cru comprendre que les pistes sont très sableuses .
Le Hilux peut il être en difficulté sur ce trajet ?
Merci pour vos réponses Et bien sûr , on répondra à toutes vos questions si on le peut 😉
Sans photos le voyage est plus beau!? English translation pending
Voila deux semaines que je suis de retour de voyage, comme tout le monde j'ai envie de partager.
Mais, j'ai très peux de photos. J'avais décidé avant mon départ de réduire l'utilisation de mon appareil...
Et j'ai remarqué que sans ce boitier pendu au poignet, près à dégainer, le voyage est différent, beaucoup plus agréable.
Tant pis pour les photos, je préfère donner envie au voyage et décrire mes émotions avec une discussion autour d'un verre. Vous en pensez quoi ?
Tant pis pour les photos, je préfère donner envie au voyage et décrire mes émotions avec une discussion autour d'un verre. Vous en pensez quoi ?
Vacances de Pâques aux Philippines English translation pending
Bonjour, nous pensons nous rendre aux Philippines au printemps.
Pourriez-vous m'indiquer s'il vous plaît les dates des congés de Pâques pour les philipines.
D'avance merci
Descente du Mékong en avril pour rejoindre Luang Prabang English translation pending
Bonjour je souhaite rejoindre chiang khong à luang en bateau sur le Mekong
Le niveau du fleuve sera il suffisant pour naviguer à cette période de basses eaux?
Parchives ailleurs avez vous des conseils pratiques sur le passage de la frontière et les horaires des bateaux
Merci à tous
Parchives ailleurs avez vous des conseils pratiques sur le passage de la frontière et les horaires des bateaux
Merci à tous
Visite d'une partie du Québec avec voiture en 18 jours English translation pending
nous sommes partis en couple au canada... c’était un rêve de rencontrer les grands espaces verts, voir des animaux et découvrir une autre culture.... nous sommes amateurs de photographie et donc c'est avec nos appareils semi professionnels que nous avons parcourus plus de 3000 kms au total alors que nous en avions prévu 2000.
Nous avons dépensé 3500 euros pour le tout : voiture, logement, visites, avion et dépenses personnels pour 2.
MERCI à tous ceux qui nous ont répondu sur ce forum et aux propositions qui nous ont permis de faire ce périple ainsi.
Nous sommes contents de l'agencement de notre périple, certains lieux auraient mérités plus de temps car au final, nous avons vraiment appréciés les parcs nationaux et régionaux . cela ressemblait le plus à ce que nous cherchions. cependant nous avons beaucoup appréciés les BB et le parc oméga.
nous sommes parti fin septembre 2015 pour voir les couleurs et hélas nous étions un peu trop tôt.
jour 1 : 21 septembre 2015 : avion et +-200 km de route départ de Belgique, bruxelles vers montreal avec air canada. 7h30 d'avion ou nous avons mangé 2 repas et une collation. nous sommes arrivés à 13h à Montréal. il y a un décalage horaire de 6h. de l’aéroport, nous avons directement été chercher notre voiture de location chez avis, nous avons pris une jeep compass pour nous deux et nos grosses valises. Super confort!!! découverte de la conduite automatique.... je vous dis pas au début, 4 bandes et tout le monde qui débarque de la droit ou de la gauche il faut bien se cramponner! j'étais contente de sortir de Montréal.
nous avions décidé de ne pas faire que des autoroutes et donc j'ai rejoins la 138. nous devions rejoindre le premier gite: la tempérance à charette. Un super accueil de Johanne et nous visitons l'ancien presbytère. Il est déjà bien tard pour nous ... couché a 3h du matin alors qu'il n'est pas 20 h30 sur place.
nous avons décidé de visiter le lendemain le parc de la mauricie et donc nous restons sur place la nuit prochaine afin de profiter du lieu et de la proximité avec le parc national.
jour 2 : le parc national de la Mauricie avec le décalage horaire... je suis réveillée a 5h du matin et je dois attendre 8h pour aller dejeunerrrrrr. heureusement il y a le wifi, je m'occupe, , je lis... j'arrive a me rendormir et la j'entends les voisins qui s’apprête.... aller ile st temps de filer à la sdb. L’hôtesse de la maison nous fait profiter d'un petit déjeuner en plusieurs services avec pleins de petits plats maison super bien présenté, que du frais!!!! cela vaut un 5 étoiles!!!! c'était les meilleurs déjeuners de notre séjour.
ballade vers le lac shewinigan et ses randonnées. des chutes et des falaises.. de belles vues. Moi qui ne fais jamais de rando et bien c'était pas triste la montée. puis arrêt a quelques belvédères : l'ile au pin, le passage, le lac éduard, le lac du fou, le lac godet. c'est un des plus beau parc que nous avons vu, bien entretenu, de belle route et arrêts fréquents.
la suite à venir .... laure
MERCI à tous ceux qui nous ont répondu sur ce forum et aux propositions qui nous ont permis de faire ce périple ainsi.
Nous sommes contents de l'agencement de notre périple, certains lieux auraient mérités plus de temps car au final, nous avons vraiment appréciés les parcs nationaux et régionaux . cela ressemblait le plus à ce que nous cherchions. cependant nous avons beaucoup appréciés les BB et le parc oméga.
nous sommes parti fin septembre 2015 pour voir les couleurs et hélas nous étions un peu trop tôt.
jour 1 : 21 septembre 2015 : avion et +-200 km de route départ de Belgique, bruxelles vers montreal avec air canada. 7h30 d'avion ou nous avons mangé 2 repas et une collation. nous sommes arrivés à 13h à Montréal. il y a un décalage horaire de 6h. de l’aéroport, nous avons directement été chercher notre voiture de location chez avis, nous avons pris une jeep compass pour nous deux et nos grosses valises. Super confort!!! découverte de la conduite automatique.... je vous dis pas au début, 4 bandes et tout le monde qui débarque de la droit ou de la gauche il faut bien se cramponner! j'étais contente de sortir de Montréal.
nous avions décidé de ne pas faire que des autoroutes et donc j'ai rejoins la 138. nous devions rejoindre le premier gite: la tempérance à charette. Un super accueil de Johanne et nous visitons l'ancien presbytère. Il est déjà bien tard pour nous ... couché a 3h du matin alors qu'il n'est pas 20 h30 sur place.
nous avons décidé de visiter le lendemain le parc de la mauricie et donc nous restons sur place la nuit prochaine afin de profiter du lieu et de la proximité avec le parc national.
jour 2 : le parc national de la Mauricie avec le décalage horaire... je suis réveillée a 5h du matin et je dois attendre 8h pour aller dejeunerrrrrr. heureusement il y a le wifi, je m'occupe, , je lis... j'arrive a me rendormir et la j'entends les voisins qui s’apprête.... aller ile st temps de filer à la sdb. L’hôtesse de la maison nous fait profiter d'un petit déjeuner en plusieurs services avec pleins de petits plats maison super bien présenté, que du frais!!!! cela vaut un 5 étoiles!!!! c'était les meilleurs déjeuners de notre séjour.
ballade vers le lac shewinigan et ses randonnées. des chutes et des falaises.. de belles vues. Moi qui ne fais jamais de rando et bien c'était pas triste la montée. puis arrêt a quelques belvédères : l'ile au pin, le passage, le lac éduard, le lac du fou, le lac godet. c'est un des plus beau parc que nous avons vu, bien entretenu, de belle route et arrêts fréquents.
la suite à venir .... laure