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Retour de trois semaines et demie Pérou/Bolivie English translation pending
Bonjour,
nous sommes partis trois semaines et demi au Pérou et Bolivie . Notre itinéraire :
J1 :avion, arrivée a Lima le soir
J2 : Avion pour cuzco le matin, visite cuzco
J3 : Cuzco
J4 : Pisaq, las salinas (en taxi depuis ollantaytambo), soir train pour aguas calientes
J5 : Machu Picchu (montée à pied le matin : ca monte quand meme pas mal!!), ollantaytambo, retour cuzco
J6 : Avion cuzco - la paz - sucre (ne circule pas tous les jours), visite sucre
J7 : Sucre, apres midi bus pour potosi
J8 : Potosi
J9 : Bus pour uyuni, recherche agence a uyuni (on a pris l'agence andes salt expeditions, c'etait tres bien, on avait en plus un guide car deux personnes du groupe voulait quelqu'un qui parle anglais; et puis on avait bien une roue de secours puisqu'on l'a utilisé!)
J10-11-12 : Salar et sud lipez; dernier soir bus de nuit pour la paz
J13 : Bus pour copacabana, bateau pour isla del sol
J14 : Isla del sol
J15 : COpacabana
J16 : Bus pour arequipa
J17-18-19 : trek canyon de colca (on est passé par une agence : pas indispensable a mon avis pour la randonnée, y'a pas enormement de sentiers et du monde a qui demandé son chemin. Mais c'est plus facile avec une agence pour ne pas avoir de souci d'horaire de bus)
J20 : Arequipa bus de nuit pour ica
J21 : Huacachina, Visite fabrique de pisco (en taxi), bus pour pisco
J22 : Islas ballestas bus pour lima
J23 : Lima, soir départ en avion
J24-25 : avion jusqu'à Paris
Voila en conclusion, un magnifique voyage. On hesitait au début a aller jusqu'en Bolivie, mais on ne l'a pas regretté car on a pas eu l'impression de faire tant de bus que ca, on a beaucoup aimé la Bolivie aussi, et puis le salar et lipez c'est vraiment magnifique.
Alaska: terre et mer en juillet prochain English translation pending
Bonjour à tous,
Je débute mes recherches sur un voyage en Alaska en juillet prochain. Une semaine terrestre, une semaine sur l'eau. Je ne veux pas voyager sur une croisière car c'est trop cher et que cela ne me ressemble pas vraiment. J'aimerais utiliser les ferry qui m'amèneraient d'un point à l'autre. Est-ce qu'il y a quelqu'un qui pourrait me suggérer un site de réservations de ferry? Le plus bel itinéraire évidemment sur mer et aussi sur terre? A tous ceux qui m'aide, un énorme merci et je vous reviendrai avec un itinéraire pour obtenir vos commentaires constructifs!!! Je compte louer une voiture et faire du camping. Est-ce qu'il fait trop froid la nuit avec une tente? Quels sont vos meilleurs treks, moi qui arrive de la cordillère des Andes...? Peut-on louer des kayaks? Bref, je prends tout de vous!!!! Merci beaucoup! Sophie
Je débute mes recherches sur un voyage en Alaska en juillet prochain. Une semaine terrestre, une semaine sur l'eau. Je ne veux pas voyager sur une croisière car c'est trop cher et que cela ne me ressemble pas vraiment. J'aimerais utiliser les ferry qui m'amèneraient d'un point à l'autre. Est-ce qu'il y a quelqu'un qui pourrait me suggérer un site de réservations de ferry? Le plus bel itinéraire évidemment sur mer et aussi sur terre? A tous ceux qui m'aide, un énorme merci et je vous reviendrai avec un itinéraire pour obtenir vos commentaires constructifs!!! Je compte louer une voiture et faire du camping. Est-ce qu'il fait trop froid la nuit avec une tente? Quels sont vos meilleurs treks, moi qui arrive de la cordillère des Andes...? Peut-on louer des kayaks? Bref, je prends tout de vous!!!! Merci beaucoup! Sophie
Où pratiquer le nudisme dans la liberté et le respect? (Antilles) English translation pending
Bonjour,
j'aimerais savoir si il existe d'autre endroit ou l"on peut pratiquer le nudisme comme à cayo largo. De façon libre sans déranger et surtout dans le respect.
Merci.
Merci.
Voyage de six mois en Amérique du Sud, départ février/mars 2012 English translation pending
Bonjour à tous,
Nous sommes en couple et avons le projet de partir pour une durée entre 3 et 6 mois en Amérique du Sud. Le départ est prévu pour février-mars 2012.
Le but principal de ce voyage est de prendre du temps de découvrir les différentes cultures, de vivre avec les habitants voir même de travailler avec eux si l'occasion se présente ?
Concernant l'itinéraire, nous pensons débuter en Argentine (notamment la Pentagonie), puis remonter la cordillère des Andes jusqu'au Pérou et Bolivie.
Nous hésitons sur le moyen de transport : bus ? moto ?
Certains d'entre vous ont ils vécu une expérience similaire ? Quels conseils nous donneriez vous ?
Merci d'avance pour vos réponses !
Nous sommes en couple et avons le projet de partir pour une durée entre 3 et 6 mois en Amérique du Sud. Le départ est prévu pour février-mars 2012.
Le but principal de ce voyage est de prendre du temps de découvrir les différentes cultures, de vivre avec les habitants voir même de travailler avec eux si l'occasion se présente ?
Concernant l'itinéraire, nous pensons débuter en Argentine (notamment la Pentagonie), puis remonter la cordillère des Andes jusqu'au Pérou et Bolivie.
Nous hésitons sur le moyen de transport : bus ? moto ?
Certains d'entre vous ont ils vécu une expérience similaire ? Quels conseils nous donneriez vous ?
Merci d'avance pour vos réponses !
Oia: de l'embarcadère jusqu'au village à dos d'âne (Grèce) English translation pending
bonjour a tous .quelqu un a t il essaye , a oia, la montee a dos d ane, de l embarcadaire vers le village.si oui pouvez vous me renseigner(la difficultee, le tarif, etc)merci😄
Passage à Huaraz et à Iquitos, randonnées faciles? English translation pending
En octobre 2011, nous restons une dizaine de jours à Huaraz avant d'aller à Iquitos.
Nous cherchons des idées de randonnées ou de treks assez faciles et aussi comment peut-on aller de Huaraz à Iquitos sans forcément repasser par Lima.
merci d'avance pour vos conseils
Croatie: Côte Dalmate, d'îles en îles... English translation pending
Des îles … Il y en a plus d’un millier tout le long des côtes de la Croatie, aussi, vouloir les évoquer à travers un récit de voyage peut faire craindre au lecteur un texte quelque peu rébarbatif, style catalogue ! Donc un choix s’impose parmi cet ensemble, il sera tout naturel pour moi. En effet, il se limitera à quelques îles de la côte dalmate, celles où j’ai fait escale lors d’un périple en bateau.
Le voyage vous tente ? Comme il reste encore quelques places (virtuelles) sur le bateau, n’hésitez pas à embarquer … Alors, prêt pour la croisière ? Cela tombe bien, le départ est imminent.
Quelques miles parcourus sur les eaux de l’Adriatique … et déjà des côtes croates qui s’estompent au loin, légèrement masquées par des brumes de chaleur. Nous naviguons dans l’archipel des Elaphites et parmi les 14 îles qui le composent, Lopud est notre destination. Après avoir longé la côte Est de la petite île, une répétitive succession de rochers , la vision de la baie de Lopud-village a de quoi séduire. L’anse est régulière, en parfait arc de cercle, et à une de ses extrémités, sur un promontoire rocheux, sont bâties une église et un monastère. Ils dominent un quai et un port dont la taille correspond à celle de l’île, c'est-à-dire presque minuscule.

Une plage complète le tableau, très agréable avec son sable fin, une vraie invitation à y poser sa serviette le temps d’une baignade relaxante. D’autant que les plages de sable ne sont pas légion en Croatie, c’est peut-être pour cette raison que celle de Lopud est vantée comme une des plus belles de l’Adriatique, soit !
Bordant le quai, une promenade suit le rivage avec quelques terrasses de cafés/restaurants avec vues imprenables sur la mer. Quant aux maisons du village, elles ont toutes le style traditionnel de la région, des murs en moellons de pierre blanche et des toitures très colorées faites de tuiles rouges.
Chemin faisant à travers les pins et les cyprès de la colline on est bercé par la musique des cigales et il faut en convenir, quelque peu écrasé par la chaleur d’un ardent soleil. Cette piste conduit à la rive opposée au village, la crique et la plage y sont paraît-il ravissantes.

Effectivement la plage (encore du joli sable fin) de Sunj est très plaisante … finalement beaucoup plus que le plagiste local. Il a installé sur l’ensemble de la baie des transats, histoire de ne laisser que peu d’espace libre sur cette plage pourtant publique. On comprendra vite pourquoi ! Le voilà très insistant voulant nous louer à tous prix un de ses transats …
Mais le voyageur itinérant ne s’attarde jamais longtemps à une même place et ne désire pas forcément lézarder toute la journée au soleil, si belle soit la plage … et voici notre homme très contrarié devant notre refus qui part en vociférant des expressions mélangeant Anglais et Croate … je suppose que l’on a rien perdu en ne saisissant pas le sens de toutes ces paroles !
Des gens plus accueillants (comme d’ailleurs la plupart des Croates), nous en trouveront en regagnant le village ; certains habitants proposent aux visiteurs quelques produits de leurs arbres fruitiers : des raisins gorgés de jus et des figues bien mûres … pour seulement quelques kunas (la monnaie locale).

Avant de quitter l’île, il nous reste un peu de temps pour flâner encore le long du front de mer, admirant quelques vielles demeures ou chapelles, comme celle dédiée à St Jérôme dont la quiétude intérieure paraît idéalement propice au recueillement.
Dans le parc arboré voisin, c’est plutôt le repos à l’ombre que les visiteurs viennent chercher. A voir plus particulièrement parmi tous les arbres, deux pins géants dont les troncs possèdent une impressionnante circonférence.
Le périple nautique sur la belle bleue continue, d’île en île … Notre seconde étape est maintenant toute proche. Alors que le capitaine vient de réduire la puissance des moteurs, le ronronnement mécanique auquel on s’était habitué est progressivement remplacé par le chant de milliers de cigales, c’est plus naturel et convient parfaitement à l’île de Mljet où nous faisons donc escale.

Une escale très nature, puisque plus de 70 % du territoire insulaire est couvert de forêts. Ici, dans ce Parc Naturel on souhaite bien sûr recevoir des visiteurs mais de façon limitée, la condition indispensable pour que cette nature généreuse soit préservée.
Lorsque l’on vient dans cette région des îles c’est avant tout pour profiter de la jolie mer Adriatique mais à Mljet, on y vient surtout pour admirer des lacs … Le Malo Jezero et le Veliko Jezero.
La petite histoire conte qu’autrefois l’île était infestée de reptiles venimeux, on a même importé des mangoustes afin d’éradiquer les dangereux reptiles mais lors de cette visite, je n’ai vu qu’un seul serpent … enfin, façon de parler ! Ce serpent est de … terre et de pierres, il serpente à travers les collines et la pinède de l’île ! Il permet d’atteindre le premier lac, la vue est superbe, quelle palette de teintes ! Le vert lumineux des aiguilles de pin s’harmonise avec le bleu turquoise des eaux du lac.

Poursuivons le chemin jusqu’au petit pont qui fait office de séparation entre les deux étendues lacustres. Bien qu’il n’y ait pas vraiment de plage, c’est là que les promeneurs se baignent, des eaux délicieuses et légèrement plus chaudes que celles de la mer. Un lac dont les eaux sont quand même salées … il est vrai qu’un minuscule chenal relie les deux lacs à la mer.
Soudain, un baigneur transformé en explorateur des profondeurs avec masque et tuba brandit fièrement un coquillage géant à l’aspect d’une moule monstrueuse mesurant plusieurs dizaines de centimètres. « Ce sera pour l’apéro, ce soir … » s’exclame-t-il avec un large sourire de satisfaction ! Mais sa joie sera vite contrariée : un garde du Parc l’a aperçu. Confiscation du coquillage, contrôle d’identité et amende de 50 € … rien que çà !
Ce bivalve est protégé, ce serait même l’espèce de coquillage la plus grande de toute l’Adriatique.
Alors, chers voyageurs, si un jour vous passez par l’île de Mljet et ses lacs protégés, ne touchez vraiment à rien !
Il suffit de passer le pont … pour découvrir le second lac. Soit en promeneur en suivant les chemins bordant le lac, soit en cycliste en louant un VTT, ou à l’indienne en pagayant sur un canoë ou bien encore en bateau-promenade à moteur …

Tiens, justement il y a un bateau qui va partir. La balade lacustre nous fait raser cailloux et rivages, pins et cyprès. Par endroits, un hameau ou entre quelques arbres, des habitations en pierre dont la vue doit être imprenable sur le lac mais aussi et surtout sur le joyau du lac Veliko ; un îlot sur lequel a été construit une église de style roman dédiée à la Vierge et aussi un monastère bénédictin (XII éme siècle) dont les travaux de rénovation du cloître s’éternisent !

De tous temps les monastères ont eu la réputation d’être très accueillants pour les voyageurs de passage, là-bas, c’est toujours le cas même si il n’y a plus aucun religieux dans ces lieux. Sachez qu’un café/restaurant est maintenant installé dans les locaux de l’édifice et accueille à bras ouverts les touristes … mais pas pour un moment de prière !
Faire à pied le tour de cet îlot rocheux de Sveta Marija est une promenade agréable, cela ne prend qu’une vingtaine de minutes (pauses photos comprises).
La journée s’achève, nous allons passer la nuit à quai dans le petit village de Pomena, les derniers rayons du soleil dorent maintenant les façades des habitations, cela annonce un merveilleux spectacle, celui du coucher de soleil. Un embrasement superbe du ciel avec des reflets lumineux à la surface de la mer, un moment de contemplation à savourer sans retenue.

Quand on pense île, on imagine souvent un lieu isolé, quelques hameaux, une nature intacte et des rivages enchanteurs … en effet, c’est souvent le cas. Mais une île peut être aussi un lieu de patrimoine, un témoignage historique et seulement une cité, même en Dalmatie. Trogir appartient à cette catégorie, une île qui se résume à une cité médiévale classée au Patrimoine mondial de l’Unesco, une référence.

Dès l’arrivée par la mer on est sous le charme de l’île-cité et de son ensemble architectural, des tours, des églises et des clochers dominent la ville ; même le quai est ravissant avec sa promenade et ses palmiers dattiers.
Entrons dans l’enceinte fortifiée par l’élégante porte sud et continuons notre visite à travers les ruelles étroites et tortueuses pour gagner la « Trg » … Trg ? Non, ce ne sont pas les trois initiales d’un sigle énigmatique ! Trg est tout simplement la traduction en Croate de « place ».
La Trg principale de la ville est nommée Trg Ivana Pavla II (Jean-Paul II), là on peut y admirer un intéressant patrimoine : la Tour de l’Horloge (XV ème), le Palais Cipiko (XV ème), la Loggia (XIV ème) qui servait à l’époque de tribunal, l’Hôtel de Ville et bien sûr la Cathédrale Saint-Laurent avec son chef d’œuvre du au maître sculpteur Radovan. Un portail roman (1240) représentant certains épisodes de la vie du Christ mais aussi deux magnifiques lions témoignant de l’époque où la cité était sous influence vénitienne.
Le haut clocher qui s’élève à 47 mètres permet de bénéficier d’un point de vue général sur l’ensemble de la ville, montons donc. Si l’on est sujet aux vertiges, il vaut mieux s’abstenir car les deux derniers escaliers métalliques disposés de bric et de broc sont quelque peu impressionnants et n’inspirent pas vraiment confiance … Qu’à cela ne tienne !
Arrivé au sommet du clocher on est récompensé par la superbe vue qui s’étend sur 360°, de la fameuse Trg, tout en bas, en passant par les toitures traditionnelles jusqu’au port de la presqu’île de Ciovo et pour ne pas oublier que nous sommes en Croatie, un drapeau aux couleurs de cette nation indépendante depuis 1991 flotte au vent.

Il faut aussi parcourir la ville en déambulant parmi ses ruelles, là, on découvrira au décours de la balade, un patio qui inspire la tranquillité et la fraîcheur avec sa décoration végétale, ici, un monastère ou une église …
Même la vision des pavés que l’on foule vaut la peine de s’y intéresser, la patine naturelle de ces pierres leur donne un aspect poli et luisant du plus bel effet ; sur un plan plus pragmatique, certains vous diront qu’ils sont glissants même par temps sec !

Des reflets lumineux, sur les pavés mais aussi ceux de la ville, je les ai apprécié au petit matin, un moment privilégié où le mariage entre des eaux calmes et une lumière splendide m’ont permis d’admirer Trogir en double, grâce à ce superbe miroir d’eau.

Il est des moments au cours d’une navigation pendant lesquels le regard et l’intérêt laissent passivement défiler le paysage … Est-ce en raison de la relative monotonie des côtes sud de l’île de Hvar que nous sommes en train de longer ? De loin, depuis la mer, cette côte donne l’aspect d’une muraille minérale, aride en son sommet. On a l’impression qu’il n’y a rien de particulier à observer et pourtant régulièrement l’œil est accroché par un détail. Soit un village escarpé sur le versant montagneux ou bien par des cultures dessinant des lignes, certainement des rangs de vigne.

Un autre bateau suit comme nous cette côte, sa présence anime ce paysage et nous renvoie également un peu de notre propre image, en effet, nous nous trouvons sur une embarcation pratiquement identique.
A présent, les habitations sur la berge se font plus denses, le port de Hvar n’est plus qu’à quelques encablures. Cette île et cette ville portent le même nom, il paraît imprononçable. Pour s’approcher le plus près de l’intonation croate il faut l’exprimer en l’accompagnant d’un profond soupir … Hvvarrr ! ça y est, je crois que j’y arrive ?
En entrant dans la rade le très bel édifice du monastère franciscain avec son campanile Renaissance attire immanquablement le regard comme également la Forteresse surplombant la ville.

Mais avant tout, Hvar est beaucoup plus renommée pour son atmosphère festive en été que pour son patrimoine (pourtant remarquable !) Ne surnomme-t-on pas Hvar le petit St Trop’ de l’Adriatique ? Pour avoir un bon aperçu de l’ambiance locale, on peut (il faut !) aller prendre un verre dans le bar le plus tendance de la ville.
Le Hula Hula, c’est son nom, est situé au bord de l’eau parmi les rochers à quelques centaines de mètres du port. La fête y bat son plein dès la fin d’après-midi, la vue imprenable sur le coucher de soleil doit, à n’en pas douter, contribuer à cet engouement. Difficile de dénicher une place assise tellement on se presse au Hula Hula, jetseteurs ou simple vacanciers, jeunes ou moins jeunes, la plupart reste debout verre à la main, les serveurs se faufilent en tenant à bout de bras plateaux ou sceaux à glaçons. Les bières et cocktails coulent à flots et les silhouettes se dandinent aux rythmes saccadés de tubes technos.

Et lorsque l’ambiance retombe, le DJ aux manettes ne manque pas de relancer la cadence, remix et basses à fond … alors, les bras se lèvent, index pointés vers le ciel ou vers le flamboyant soleil couchant et en cœur les fêtards de reprendre des hula hula !
Le soleil a maintenant disparu sous l’horizon mais la fête est loin d’être finie, on imagine qu’elle se prolongera toute la nuit, c'est-à-dire jusqu’aux premières lueurs du matin.
Dans le centre de la petite ville comme autour du port, là aussi, l’animation n’est pas en reste. On se bouscule par endroits pour une place de restaurant, un fauteuil à une terrasse de café bien placée ou dans les bars musicaux. Flot de touristes est synonyme pendant la saison estivale de marché artisanal, celui de Hvar est situé en face du port : étalages de souvenirs, de gadgets en tout genre … le lieu fleure bon la lavande, c’est une spécialité de l’île vendue en sachets ou en flacons, parfum garanti.

On flâne aussi le long du quai en observant les nombreux yatchs amarrés, chromes étincelants, luxe, opulence et intérieurs cossus baignés d’une douce lumière tamisée. Les heureux occupants son attablés sur le pont de leur rutilante embarcation, cocktail ou coupe de champagne à la main. L’allure est décontractée, pourtant il se dégage de cette ambiance une fausse intimité, on semble jouer un spectacle avec pour acteurs les propriétaires sur une scène (leur yacht) et les spectateurs curieux sur le quai … ici, on vient pour voir mais aussi pour être vu !
Les vrais habitants et la vraie vie de la cité, c’est aux premières heures de la matinée suivante que j’ai pu en avoir un aperçu, le temps d’une balade parmi le dédale de ruelles de la colline de Spanjola, le quartier ancien de Hvar. La cité est redevenue silencieuse, on perçoit seulement quelques bribes de conversations entendues entre voisins, d’un patio ou d’une cour à l’autre.

Le moment est idéal pour admirer le patrimoine de la cité : la cathédrale Saint-Etienne (style Renaissance) et sa place pavée, l’ancien théâtre (1612) et la Forteresse perchée … On croise çà et là, quelques femmes vêtues de robes sombres et filet à provisions à la main partant faire leur marché … plus tard, elles rentreront dans leur maison pour profiter de la fraîcheur intérieure et effectuer leurs travaux ménagers . Quant à la ville, elles la laisseront (momentanément) aux nombreux visiteurs.
Les îles ou les caps sont toujours annoncés par un phare…

Ici, une lanterne, une tour et une maisonnette, c’est la balise qui marque l’Ouest de l’île de Brac vers laquelle nous nous dirigeons.
La pointe rocheuse contournée nous progressons dans un chenal qui nous mène à la ville de Mina. Une courte escale, le temps d’un ravitaillement. Le temps aussi d’observer, depuis le pont du bateau, les environs : le va et vient des bateaux dans le port, les quais et les façades des maisons en pierre … plus le regard s’élève vers le haut de la colline boisée et plus le vert des arbres prend une teinte brune voire noire ! Comme dans beaucoup de ces îles de l’Adriatique où la sécheresse sévit pendant l’été, les pinèdes sont parfois victimes d’incendies dévastateurs.

A Brac, en juillet dernier, des centaines d’hectares sont partis en fumée laissant par endroits ce spectacle de désolation avec des silhouettes calcinées. A bien observer la limite des pins brûlés, on peut voir que certaines habitations ont eu très chaud … dans tous les sens du terme ! Aucun incendie n’est signalé lors de notre passage le long des côtes de Brac mais on ne peut pas en dire autant en ce qui concerne la côte dalmate.

Au loin on distingue nettement un très haut panache de fumée qui semble prendre son origine sur un des versants de la montagne croate … encore un départ de feu !
Même si Brac n’est pas l’île de la région la plus courue par les estivants, elle possède néanmoins beaucoup d’attraits, à l’image de sa plage de sable dorée de Zlatni Rat à Bol, sur la côte sud : un admirable banc de sable qui s’avance dans les eaux bleues de la mer … la photo aérienne figure sur tous les dépliants touristiques ou guides de voyage. Dommage, nous ne sommes pas en avion … mais en bateau, ce qui est déjà très plaisant !
Autre atout qui a fait la renommée de l’île depuis très longtemps et bien au-delà des frontières du pays, le calcaire unique de Brac. Cette roche au grain d’une finesse incomparable est extraite du sol de l’île depuis l’époque romaine. Le calcaire de Brac a été utilisé pour la construction de prestigieux édifices un peu partout dans le monde, des parlements de Budapest ou de Vienne à la Maison Blanche à Washington … et dans la région me direz-vous ?
On retrouve de la pierre de Brac dans les ruines du Palais de l’Empereur Doclétien, c’est à quelques encablures, précisément à Split. Cap sur la deuxième ville de Croatie après la capitale Zagreb et premier port du pays.
Les caves du Palais de Dioclétien construites à partir de l’an 298 représentent les parties les mieux conservées de l’ensemble du site antique.

Les piliers et les voûtes sont toutes en calcaire de l’île de Brac. Cette partie du palais à été mise au jour lors de fouilles archéologiques seulement depuis les années 50. Et si ces salles voûtées ont si bien résisté à l’usure des temps c’est grâce aux … détritus ! Explications : si le sommet des caves laisse apparaître des trous ce n’était pas pour laisser entrer la lumière mais plutôt les ordures, en effet les déchets accumulés au fil des années dans ces salles ont étayés ce sous-sol et ont donc participé à leur conservation … des poubelles au service du patrimoine ! Ces imposantes caves antiques revivent régulièrement et pas uniquement par le passage de groupes de visiteurs ; chaque printemps en avril, un marché aux fleurs est organisé en ce lieu qui pour l’occasion doit embaumer de douces senteurs.
A propos de marché, celui de la ville est situé juste à côté de l’enceinte fortifiée édifiée à l’époque vénitienne tout autour des ruines du palais. Y déambuler après la visite du riche ensemble architectural de la vielle ville (cathédrale, ruelles, baptistère, statues, chapelles et boutiques de souvenirs) s’avère être une balade reposante.

On y verra de vielles paysannes foulard autour du visage vendre les produits du terroir : tomates, raisins, figues, poivrons … et bien d’autres fruits et légumes qui vous mettrons en appétit.
Prenons à nouveau la mer, en arrivant au large des côtes nord de Brac, peu à peu on distingue un trait de côte assez clair qui contraste avec le reste du paysage. Les fameuses carrières de Pucisca apparaissent maintenant, elles prennent l’aspect d’immenses terrasses ou de géantes marches d’escalier à flanc de montagnes.

L’exploitation du calcaire local est toujours destinée à la construction mais également à la sculpture. Avec une telle quantité et une telle qualité de pierre disponible sur place on comprend pourquoi il n’y a aucune maison en briques à Brac !
L’arrivée par la mer à Korcula fait partie d’un des moments du voyage que l’on ne peut oublier. Quel panorama ! La petite ville qui porte le même nom que l’île sur laquelle elle est située apparait de loin comme posée sur la mer.

Plus on s’approche et plus on admire sa ceinture de remparts et de tours, ses façades dont les pierres prennent une belle teinte dorée sous l’effet des rayons du soleil de fin d’après-midi et pour couronner l’ensemble, il y a le clocher de la cathédrale Saint-Marc. Assurément le plus beau point de vue que peut offrir cette cité médiévale qui est parfois comparée à une « petite Dubrovnik », un vrai compliment.

A peine débarqué pénétrons dans le cœur de la vieille ville par la porte de la Terre, une tour carrée décorée par un lion de Venise. Je vous épargne la description trop classique, propre à toutes les cités historiques, dédale de ruelles étroites et maisons imbriquées … L’original plan d’urbanisme est décrit ici en arêtes de poissons : une rue centrale (l’arête dorsale) qui mène à la place principale (Eglise St Marc, palais, musée) et des arêtes secondaires (enfin des rues …) perpendiculaires qui descendent vers la mer.
Korcula a trouvé son héros en la personne du célèbre navigateur-explorateur Marco Polo, il serait même naît dans la ville où l’on peut encore voir (et visiter) sa maison natale.

Histoire ou légende ? Il paraît que les Italiens ne font pas tout à fait la même analyse des rares documents historiques qui évoqueraient cette naissance en Croatie! Peu importe, ne participons pas à la polémique et allons visiter la fameuse habitation du bébé Marco. Une maison toute simple dont une partie à la forme d’un donjon. L’escalier en bois qui permet de monter les étages craque et grince et sur les murs de cette tour sont accrochées des cartes et des reproductions de tableaux évoquant la vie du marin-voyageur.

Mais l’intérêt principal de la visite se résume au joli panorama dont on bénéficie depuis ce belvédère, la mer pour horizon avec un voilier, voiles blanches au vent … idéal pour songer aux périples de Marco Polo, un vrai aventurier qui naviguait au temps où il n’y avait ni GPS, ni routeurs ou prévisions météo !
Que ce soit de l’extérieur ou de l’intérieur, la petite ville offre aux visiteurs différents points de vue aux charmes très photogéniques … mais je crois que je viens de trouver le plus beau sur l’ensemble de la cité ancienne. Il m’a fallu emprunter quelques ruelles pentues pour accéder à une route cheminant sur la colline boisée qui domine la ville, ici se trouve une trouée idéale entre les arbres avec une vue plongeante admirable sur Korcula, la mer et en fond sur la péninsule de Peljesac.

Le tableau est idéal, l’instant aussi avec un crépuscule bleu-nuit qui fait ressortir les lumières et surtout valorise la beauté du site …
A côté du patrimoine historique (à visiter), des paysages insulaires (à contempler) et du petit port où miroitent les reflets des bateaux (à admirer) …

Il y a bien sûr tout au tour de l’île des centaines de criques isolées accessibles seulement par bateau. Il y fait bon de jeter l’ancre afin de profiter des eaux cristallines à la riche palette de tonalités bleutées … C’est aussi çà la Croatie ! Est-il besoin d’ajouter d’autres commentaires à cette photo ?

La navigation nous mène d’île en … presqu’île ! Comment ne pas évoquer dans un récit de voyage dans les îles du sud de la Croatie la perle de l’Adratique, même si elle n’est pas située sur une île. Je veux bien sûr parler de la presqu’île de Dubrovnik, ultime escale du voyage.
La promenade le long des remparts qui ceinturent la vieille ville donne une idée de la beauté du site ; on oublie vite les quelques 800 marches à gravir pour contempler le panorama sur les habitations aux toits de tuiles avec pour horizon la mer et la petite île de Lokrum.

Il faut ensuite prendre le temps de se balader au gré des rues et venelles de la cité médiévale pour découvrir la richesse de son patrimoine avec ses églises, ses monastères et ses palais … Une ville si dense en monuments et si intéressante mériterait évidemment bien plus qu’un paragraphe de conclusion pour l’évoquer …
Même si cette cité a été meurtrie au cours de son histoire, tremblement de terre destructeur en 1667 et tirs d’obus lors du conflit avec les Serbes en 1991, Dubrovnik a maintenant retrouvé toute sa splendeur … comme au temps où elle s’appelait Raguse et tentait de rivaliser la prestigieuse Venise.
Vraiment on ne pouvait espérer plus belle escale pour terminer ce périple en Dalmatie.
Jean (Copyright : Septembre 2011)
PS : En complément un texte (et photos) à propos de l'escale à Dubrovnik, voir sur le site en suivant le lien : http://voyageforum.com/v.f?post=4572219;page=unread#unread
Le voyage vous tente ? Comme il reste encore quelques places (virtuelles) sur le bateau, n’hésitez pas à embarquer … Alors, prêt pour la croisière ? Cela tombe bien, le départ est imminent.
Quelques miles parcourus sur les eaux de l’Adriatique … et déjà des côtes croates qui s’estompent au loin, légèrement masquées par des brumes de chaleur. Nous naviguons dans l’archipel des Elaphites et parmi les 14 îles qui le composent, Lopud est notre destination. Après avoir longé la côte Est de la petite île, une répétitive succession de rochers , la vision de la baie de Lopud-village a de quoi séduire. L’anse est régulière, en parfait arc de cercle, et à une de ses extrémités, sur un promontoire rocheux, sont bâties une église et un monastère. Ils dominent un quai et un port dont la taille correspond à celle de l’île, c'est-à-dire presque minuscule.

Une plage complète le tableau, très agréable avec son sable fin, une vraie invitation à y poser sa serviette le temps d’une baignade relaxante. D’autant que les plages de sable ne sont pas légion en Croatie, c’est peut-être pour cette raison que celle de Lopud est vantée comme une des plus belles de l’Adriatique, soit !
Bordant le quai, une promenade suit le rivage avec quelques terrasses de cafés/restaurants avec vues imprenables sur la mer. Quant aux maisons du village, elles ont toutes le style traditionnel de la région, des murs en moellons de pierre blanche et des toitures très colorées faites de tuiles rouges.
Chemin faisant à travers les pins et les cyprès de la colline on est bercé par la musique des cigales et il faut en convenir, quelque peu écrasé par la chaleur d’un ardent soleil. Cette piste conduit à la rive opposée au village, la crique et la plage y sont paraît-il ravissantes.

Effectivement la plage (encore du joli sable fin) de Sunj est très plaisante … finalement beaucoup plus que le plagiste local. Il a installé sur l’ensemble de la baie des transats, histoire de ne laisser que peu d’espace libre sur cette plage pourtant publique. On comprendra vite pourquoi ! Le voilà très insistant voulant nous louer à tous prix un de ses transats …
Mais le voyageur itinérant ne s’attarde jamais longtemps à une même place et ne désire pas forcément lézarder toute la journée au soleil, si belle soit la plage … et voici notre homme très contrarié devant notre refus qui part en vociférant des expressions mélangeant Anglais et Croate … je suppose que l’on a rien perdu en ne saisissant pas le sens de toutes ces paroles !
Des gens plus accueillants (comme d’ailleurs la plupart des Croates), nous en trouveront en regagnant le village ; certains habitants proposent aux visiteurs quelques produits de leurs arbres fruitiers : des raisins gorgés de jus et des figues bien mûres … pour seulement quelques kunas (la monnaie locale).

Avant de quitter l’île, il nous reste un peu de temps pour flâner encore le long du front de mer, admirant quelques vielles demeures ou chapelles, comme celle dédiée à St Jérôme dont la quiétude intérieure paraît idéalement propice au recueillement.
Dans le parc arboré voisin, c’est plutôt le repos à l’ombre que les visiteurs viennent chercher. A voir plus particulièrement parmi tous les arbres, deux pins géants dont les troncs possèdent une impressionnante circonférence.
Le périple nautique sur la belle bleue continue, d’île en île … Notre seconde étape est maintenant toute proche. Alors que le capitaine vient de réduire la puissance des moteurs, le ronronnement mécanique auquel on s’était habitué est progressivement remplacé par le chant de milliers de cigales, c’est plus naturel et convient parfaitement à l’île de Mljet où nous faisons donc escale.

Une escale très nature, puisque plus de 70 % du territoire insulaire est couvert de forêts. Ici, dans ce Parc Naturel on souhaite bien sûr recevoir des visiteurs mais de façon limitée, la condition indispensable pour que cette nature généreuse soit préservée.
Lorsque l’on vient dans cette région des îles c’est avant tout pour profiter de la jolie mer Adriatique mais à Mljet, on y vient surtout pour admirer des lacs … Le Malo Jezero et le Veliko Jezero.
La petite histoire conte qu’autrefois l’île était infestée de reptiles venimeux, on a même importé des mangoustes afin d’éradiquer les dangereux reptiles mais lors de cette visite, je n’ai vu qu’un seul serpent … enfin, façon de parler ! Ce serpent est de … terre et de pierres, il serpente à travers les collines et la pinède de l’île ! Il permet d’atteindre le premier lac, la vue est superbe, quelle palette de teintes ! Le vert lumineux des aiguilles de pin s’harmonise avec le bleu turquoise des eaux du lac.

Poursuivons le chemin jusqu’au petit pont qui fait office de séparation entre les deux étendues lacustres. Bien qu’il n’y ait pas vraiment de plage, c’est là que les promeneurs se baignent, des eaux délicieuses et légèrement plus chaudes que celles de la mer. Un lac dont les eaux sont quand même salées … il est vrai qu’un minuscule chenal relie les deux lacs à la mer.
Soudain, un baigneur transformé en explorateur des profondeurs avec masque et tuba brandit fièrement un coquillage géant à l’aspect d’une moule monstrueuse mesurant plusieurs dizaines de centimètres. « Ce sera pour l’apéro, ce soir … » s’exclame-t-il avec un large sourire de satisfaction ! Mais sa joie sera vite contrariée : un garde du Parc l’a aperçu. Confiscation du coquillage, contrôle d’identité et amende de 50 € … rien que çà !
Ce bivalve est protégé, ce serait même l’espèce de coquillage la plus grande de toute l’Adriatique.
Alors, chers voyageurs, si un jour vous passez par l’île de Mljet et ses lacs protégés, ne touchez vraiment à rien !
Il suffit de passer le pont … pour découvrir le second lac. Soit en promeneur en suivant les chemins bordant le lac, soit en cycliste en louant un VTT, ou à l’indienne en pagayant sur un canoë ou bien encore en bateau-promenade à moteur …

Tiens, justement il y a un bateau qui va partir. La balade lacustre nous fait raser cailloux et rivages, pins et cyprès. Par endroits, un hameau ou entre quelques arbres, des habitations en pierre dont la vue doit être imprenable sur le lac mais aussi et surtout sur le joyau du lac Veliko ; un îlot sur lequel a été construit une église de style roman dédiée à la Vierge et aussi un monastère bénédictin (XII éme siècle) dont les travaux de rénovation du cloître s’éternisent !

De tous temps les monastères ont eu la réputation d’être très accueillants pour les voyageurs de passage, là-bas, c’est toujours le cas même si il n’y a plus aucun religieux dans ces lieux. Sachez qu’un café/restaurant est maintenant installé dans les locaux de l’édifice et accueille à bras ouverts les touristes … mais pas pour un moment de prière !
Faire à pied le tour de cet îlot rocheux de Sveta Marija est une promenade agréable, cela ne prend qu’une vingtaine de minutes (pauses photos comprises).
La journée s’achève, nous allons passer la nuit à quai dans le petit village de Pomena, les derniers rayons du soleil dorent maintenant les façades des habitations, cela annonce un merveilleux spectacle, celui du coucher de soleil. Un embrasement superbe du ciel avec des reflets lumineux à la surface de la mer, un moment de contemplation à savourer sans retenue.

Quand on pense île, on imagine souvent un lieu isolé, quelques hameaux, une nature intacte et des rivages enchanteurs … en effet, c’est souvent le cas. Mais une île peut être aussi un lieu de patrimoine, un témoignage historique et seulement une cité, même en Dalmatie. Trogir appartient à cette catégorie, une île qui se résume à une cité médiévale classée au Patrimoine mondial de l’Unesco, une référence.

Dès l’arrivée par la mer on est sous le charme de l’île-cité et de son ensemble architectural, des tours, des églises et des clochers dominent la ville ; même le quai est ravissant avec sa promenade et ses palmiers dattiers.
Entrons dans l’enceinte fortifiée par l’élégante porte sud et continuons notre visite à travers les ruelles étroites et tortueuses pour gagner la « Trg » … Trg ? Non, ce ne sont pas les trois initiales d’un sigle énigmatique ! Trg est tout simplement la traduction en Croate de « place ».
La Trg principale de la ville est nommée Trg Ivana Pavla II (Jean-Paul II), là on peut y admirer un intéressant patrimoine : la Tour de l’Horloge (XV ème), le Palais Cipiko (XV ème), la Loggia (XIV ème) qui servait à l’époque de tribunal, l’Hôtel de Ville et bien sûr la Cathédrale Saint-Laurent avec son chef d’œuvre du au maître sculpteur Radovan. Un portail roman (1240) représentant certains épisodes de la vie du Christ mais aussi deux magnifiques lions témoignant de l’époque où la cité était sous influence vénitienne.
Le haut clocher qui s’élève à 47 mètres permet de bénéficier d’un point de vue général sur l’ensemble de la ville, montons donc. Si l’on est sujet aux vertiges, il vaut mieux s’abstenir car les deux derniers escaliers métalliques disposés de bric et de broc sont quelque peu impressionnants et n’inspirent pas vraiment confiance … Qu’à cela ne tienne !
Arrivé au sommet du clocher on est récompensé par la superbe vue qui s’étend sur 360°, de la fameuse Trg, tout en bas, en passant par les toitures traditionnelles jusqu’au port de la presqu’île de Ciovo et pour ne pas oublier que nous sommes en Croatie, un drapeau aux couleurs de cette nation indépendante depuis 1991 flotte au vent.

Il faut aussi parcourir la ville en déambulant parmi ses ruelles, là, on découvrira au décours de la balade, un patio qui inspire la tranquillité et la fraîcheur avec sa décoration végétale, ici, un monastère ou une église …
Même la vision des pavés que l’on foule vaut la peine de s’y intéresser, la patine naturelle de ces pierres leur donne un aspect poli et luisant du plus bel effet ; sur un plan plus pragmatique, certains vous diront qu’ils sont glissants même par temps sec !

Des reflets lumineux, sur les pavés mais aussi ceux de la ville, je les ai apprécié au petit matin, un moment privilégié où le mariage entre des eaux calmes et une lumière splendide m’ont permis d’admirer Trogir en double, grâce à ce superbe miroir d’eau.

Il est des moments au cours d’une navigation pendant lesquels le regard et l’intérêt laissent passivement défiler le paysage … Est-ce en raison de la relative monotonie des côtes sud de l’île de Hvar que nous sommes en train de longer ? De loin, depuis la mer, cette côte donne l’aspect d’une muraille minérale, aride en son sommet. On a l’impression qu’il n’y a rien de particulier à observer et pourtant régulièrement l’œil est accroché par un détail. Soit un village escarpé sur le versant montagneux ou bien par des cultures dessinant des lignes, certainement des rangs de vigne.

Un autre bateau suit comme nous cette côte, sa présence anime ce paysage et nous renvoie également un peu de notre propre image, en effet, nous nous trouvons sur une embarcation pratiquement identique.
A présent, les habitations sur la berge se font plus denses, le port de Hvar n’est plus qu’à quelques encablures. Cette île et cette ville portent le même nom, il paraît imprononçable. Pour s’approcher le plus près de l’intonation croate il faut l’exprimer en l’accompagnant d’un profond soupir … Hvvarrr ! ça y est, je crois que j’y arrive ?
En entrant dans la rade le très bel édifice du monastère franciscain avec son campanile Renaissance attire immanquablement le regard comme également la Forteresse surplombant la ville.

Mais avant tout, Hvar est beaucoup plus renommée pour son atmosphère festive en été que pour son patrimoine (pourtant remarquable !) Ne surnomme-t-on pas Hvar le petit St Trop’ de l’Adriatique ? Pour avoir un bon aperçu de l’ambiance locale, on peut (il faut !) aller prendre un verre dans le bar le plus tendance de la ville.
Le Hula Hula, c’est son nom, est situé au bord de l’eau parmi les rochers à quelques centaines de mètres du port. La fête y bat son plein dès la fin d’après-midi, la vue imprenable sur le coucher de soleil doit, à n’en pas douter, contribuer à cet engouement. Difficile de dénicher une place assise tellement on se presse au Hula Hula, jetseteurs ou simple vacanciers, jeunes ou moins jeunes, la plupart reste debout verre à la main, les serveurs se faufilent en tenant à bout de bras plateaux ou sceaux à glaçons. Les bières et cocktails coulent à flots et les silhouettes se dandinent aux rythmes saccadés de tubes technos.

Et lorsque l’ambiance retombe, le DJ aux manettes ne manque pas de relancer la cadence, remix et basses à fond … alors, les bras se lèvent, index pointés vers le ciel ou vers le flamboyant soleil couchant et en cœur les fêtards de reprendre des hula hula !
Le soleil a maintenant disparu sous l’horizon mais la fête est loin d’être finie, on imagine qu’elle se prolongera toute la nuit, c'est-à-dire jusqu’aux premières lueurs du matin.
Dans le centre de la petite ville comme autour du port, là aussi, l’animation n’est pas en reste. On se bouscule par endroits pour une place de restaurant, un fauteuil à une terrasse de café bien placée ou dans les bars musicaux. Flot de touristes est synonyme pendant la saison estivale de marché artisanal, celui de Hvar est situé en face du port : étalages de souvenirs, de gadgets en tout genre … le lieu fleure bon la lavande, c’est une spécialité de l’île vendue en sachets ou en flacons, parfum garanti.

On flâne aussi le long du quai en observant les nombreux yatchs amarrés, chromes étincelants, luxe, opulence et intérieurs cossus baignés d’une douce lumière tamisée. Les heureux occupants son attablés sur le pont de leur rutilante embarcation, cocktail ou coupe de champagne à la main. L’allure est décontractée, pourtant il se dégage de cette ambiance une fausse intimité, on semble jouer un spectacle avec pour acteurs les propriétaires sur une scène (leur yacht) et les spectateurs curieux sur le quai … ici, on vient pour voir mais aussi pour être vu !
Les vrais habitants et la vraie vie de la cité, c’est aux premières heures de la matinée suivante que j’ai pu en avoir un aperçu, le temps d’une balade parmi le dédale de ruelles de la colline de Spanjola, le quartier ancien de Hvar. La cité est redevenue silencieuse, on perçoit seulement quelques bribes de conversations entendues entre voisins, d’un patio ou d’une cour à l’autre.

Le moment est idéal pour admirer le patrimoine de la cité : la cathédrale Saint-Etienne (style Renaissance) et sa place pavée, l’ancien théâtre (1612) et la Forteresse perchée … On croise çà et là, quelques femmes vêtues de robes sombres et filet à provisions à la main partant faire leur marché … plus tard, elles rentreront dans leur maison pour profiter de la fraîcheur intérieure et effectuer leurs travaux ménagers . Quant à la ville, elles la laisseront (momentanément) aux nombreux visiteurs.
Les îles ou les caps sont toujours annoncés par un phare…

Ici, une lanterne, une tour et une maisonnette, c’est la balise qui marque l’Ouest de l’île de Brac vers laquelle nous nous dirigeons.
La pointe rocheuse contournée nous progressons dans un chenal qui nous mène à la ville de Mina. Une courte escale, le temps d’un ravitaillement. Le temps aussi d’observer, depuis le pont du bateau, les environs : le va et vient des bateaux dans le port, les quais et les façades des maisons en pierre … plus le regard s’élève vers le haut de la colline boisée et plus le vert des arbres prend une teinte brune voire noire ! Comme dans beaucoup de ces îles de l’Adriatique où la sécheresse sévit pendant l’été, les pinèdes sont parfois victimes d’incendies dévastateurs.

A Brac, en juillet dernier, des centaines d’hectares sont partis en fumée laissant par endroits ce spectacle de désolation avec des silhouettes calcinées. A bien observer la limite des pins brûlés, on peut voir que certaines habitations ont eu très chaud … dans tous les sens du terme ! Aucun incendie n’est signalé lors de notre passage le long des côtes de Brac mais on ne peut pas en dire autant en ce qui concerne la côte dalmate.

Au loin on distingue nettement un très haut panache de fumée qui semble prendre son origine sur un des versants de la montagne croate … encore un départ de feu !
Même si Brac n’est pas l’île de la région la plus courue par les estivants, elle possède néanmoins beaucoup d’attraits, à l’image de sa plage de sable dorée de Zlatni Rat à Bol, sur la côte sud : un admirable banc de sable qui s’avance dans les eaux bleues de la mer … la photo aérienne figure sur tous les dépliants touristiques ou guides de voyage. Dommage, nous ne sommes pas en avion … mais en bateau, ce qui est déjà très plaisant !
Autre atout qui a fait la renommée de l’île depuis très longtemps et bien au-delà des frontières du pays, le calcaire unique de Brac. Cette roche au grain d’une finesse incomparable est extraite du sol de l’île depuis l’époque romaine. Le calcaire de Brac a été utilisé pour la construction de prestigieux édifices un peu partout dans le monde, des parlements de Budapest ou de Vienne à la Maison Blanche à Washington … et dans la région me direz-vous ?
On retrouve de la pierre de Brac dans les ruines du Palais de l’Empereur Doclétien, c’est à quelques encablures, précisément à Split. Cap sur la deuxième ville de Croatie après la capitale Zagreb et premier port du pays.
Les caves du Palais de Dioclétien construites à partir de l’an 298 représentent les parties les mieux conservées de l’ensemble du site antique.

Les piliers et les voûtes sont toutes en calcaire de l’île de Brac. Cette partie du palais à été mise au jour lors de fouilles archéologiques seulement depuis les années 50. Et si ces salles voûtées ont si bien résisté à l’usure des temps c’est grâce aux … détritus ! Explications : si le sommet des caves laisse apparaître des trous ce n’était pas pour laisser entrer la lumière mais plutôt les ordures, en effet les déchets accumulés au fil des années dans ces salles ont étayés ce sous-sol et ont donc participé à leur conservation … des poubelles au service du patrimoine ! Ces imposantes caves antiques revivent régulièrement et pas uniquement par le passage de groupes de visiteurs ; chaque printemps en avril, un marché aux fleurs est organisé en ce lieu qui pour l’occasion doit embaumer de douces senteurs.
A propos de marché, celui de la ville est situé juste à côté de l’enceinte fortifiée édifiée à l’époque vénitienne tout autour des ruines du palais. Y déambuler après la visite du riche ensemble architectural de la vielle ville (cathédrale, ruelles, baptistère, statues, chapelles et boutiques de souvenirs) s’avère être une balade reposante.

On y verra de vielles paysannes foulard autour du visage vendre les produits du terroir : tomates, raisins, figues, poivrons … et bien d’autres fruits et légumes qui vous mettrons en appétit.
Prenons à nouveau la mer, en arrivant au large des côtes nord de Brac, peu à peu on distingue un trait de côte assez clair qui contraste avec le reste du paysage. Les fameuses carrières de Pucisca apparaissent maintenant, elles prennent l’aspect d’immenses terrasses ou de géantes marches d’escalier à flanc de montagnes.

L’exploitation du calcaire local est toujours destinée à la construction mais également à la sculpture. Avec une telle quantité et une telle qualité de pierre disponible sur place on comprend pourquoi il n’y a aucune maison en briques à Brac !
L’arrivée par la mer à Korcula fait partie d’un des moments du voyage que l’on ne peut oublier. Quel panorama ! La petite ville qui porte le même nom que l’île sur laquelle elle est située apparait de loin comme posée sur la mer.

Plus on s’approche et plus on admire sa ceinture de remparts et de tours, ses façades dont les pierres prennent une belle teinte dorée sous l’effet des rayons du soleil de fin d’après-midi et pour couronner l’ensemble, il y a le clocher de la cathédrale Saint-Marc. Assurément le plus beau point de vue que peut offrir cette cité médiévale qui est parfois comparée à une « petite Dubrovnik », un vrai compliment.

A peine débarqué pénétrons dans le cœur de la vieille ville par la porte de la Terre, une tour carrée décorée par un lion de Venise. Je vous épargne la description trop classique, propre à toutes les cités historiques, dédale de ruelles étroites et maisons imbriquées … L’original plan d’urbanisme est décrit ici en arêtes de poissons : une rue centrale (l’arête dorsale) qui mène à la place principale (Eglise St Marc, palais, musée) et des arêtes secondaires (enfin des rues …) perpendiculaires qui descendent vers la mer.
Korcula a trouvé son héros en la personne du célèbre navigateur-explorateur Marco Polo, il serait même naît dans la ville où l’on peut encore voir (et visiter) sa maison natale.

Histoire ou légende ? Il paraît que les Italiens ne font pas tout à fait la même analyse des rares documents historiques qui évoqueraient cette naissance en Croatie! Peu importe, ne participons pas à la polémique et allons visiter la fameuse habitation du bébé Marco. Une maison toute simple dont une partie à la forme d’un donjon. L’escalier en bois qui permet de monter les étages craque et grince et sur les murs de cette tour sont accrochées des cartes et des reproductions de tableaux évoquant la vie du marin-voyageur.

Mais l’intérêt principal de la visite se résume au joli panorama dont on bénéficie depuis ce belvédère, la mer pour horizon avec un voilier, voiles blanches au vent … idéal pour songer aux périples de Marco Polo, un vrai aventurier qui naviguait au temps où il n’y avait ni GPS, ni routeurs ou prévisions météo !
Que ce soit de l’extérieur ou de l’intérieur, la petite ville offre aux visiteurs différents points de vue aux charmes très photogéniques … mais je crois que je viens de trouver le plus beau sur l’ensemble de la cité ancienne. Il m’a fallu emprunter quelques ruelles pentues pour accéder à une route cheminant sur la colline boisée qui domine la ville, ici se trouve une trouée idéale entre les arbres avec une vue plongeante admirable sur Korcula, la mer et en fond sur la péninsule de Peljesac.

Le tableau est idéal, l’instant aussi avec un crépuscule bleu-nuit qui fait ressortir les lumières et surtout valorise la beauté du site …
A côté du patrimoine historique (à visiter), des paysages insulaires (à contempler) et du petit port où miroitent les reflets des bateaux (à admirer) …

Il y a bien sûr tout au tour de l’île des centaines de criques isolées accessibles seulement par bateau. Il y fait bon de jeter l’ancre afin de profiter des eaux cristallines à la riche palette de tonalités bleutées … C’est aussi çà la Croatie ! Est-il besoin d’ajouter d’autres commentaires à cette photo ?

La navigation nous mène d’île en … presqu’île ! Comment ne pas évoquer dans un récit de voyage dans les îles du sud de la Croatie la perle de l’Adratique, même si elle n’est pas située sur une île. Je veux bien sûr parler de la presqu’île de Dubrovnik, ultime escale du voyage.
La promenade le long des remparts qui ceinturent la vieille ville donne une idée de la beauté du site ; on oublie vite les quelques 800 marches à gravir pour contempler le panorama sur les habitations aux toits de tuiles avec pour horizon la mer et la petite île de Lokrum.

Il faut ensuite prendre le temps de se balader au gré des rues et venelles de la cité médiévale pour découvrir la richesse de son patrimoine avec ses églises, ses monastères et ses palais … Une ville si dense en monuments et si intéressante mériterait évidemment bien plus qu’un paragraphe de conclusion pour l’évoquer …
Même si cette cité a été meurtrie au cours de son histoire, tremblement de terre destructeur en 1667 et tirs d’obus lors du conflit avec les Serbes en 1991, Dubrovnik a maintenant retrouvé toute sa splendeur … comme au temps où elle s’appelait Raguse et tentait de rivaliser la prestigieuse Venise.
Vraiment on ne pouvait espérer plus belle escale pour terminer ce périple en Dalmatie.
Jean (Copyright : Septembre 2011)
PS : En complément un texte (et photos) à propos de l'escale à Dubrovnik, voir sur le site en suivant le lien : http://voyageforum.com/v.f?post=4572219;page=unread#unread
Parc national de la Macarena, Colombie (informations) English translation pending
Hello,
Pour ceux que ca interesse et n'ayant pas facilement trouve des infos sur la visite de ce parc naturel colombien, voila un petit trip report...
Le parc a rouvert ses portes au public "recemment" (a peu pres 3 ans si j'ai bien compris), meme si seulement une toute petite partie est pour l'instant accessible, a savoir les fameux Canos cristales. L'armee colombienne patrouille et est etablie de facon permanente sur cette zone du parc, dans le reste du parc la surveillance est plus limitee et il faudra surement attendre quelques annes pour acceder a l'ensemble des sites.
Du fait du peu d'infos sur le parc et sur les canos en particulier (dur de trouver des photos de bonne qualites sur le net...), je ne savais pas trop a quoi m'attendre. A posteriori je suis tres content d'y etre alle, mais on est tres loin de la "septieme merveille du monde" dont parlent certains guides locaux (bon ils en font toujours trop, et c'est bien normal ! Alors a ceux qui sont tentes, je pense que le voyage vaut le coup autant pour les canos cristales que pour le trip en lui meme...et la possibilite de se baigner dans les rios et cascades avec quasiment personne d'autre.
2 choix pour y aller : - via un tour operator : Vinatur ou de Una par exemple. Les prix a partir de Villavicencio : environ 900k par personnes pour 3 jours, tout compris. Cela vaut le coup pour les voyageurs individuels je pense, par contre en groupe de 2-3-4, autant organiser ca tout seul
- Sans agence de voyage : Arrivee a La Macarena : - Prendre un vol soit de Bogota ou Vvcencio. Beaucoup de petits charters en avion de 4 places, ou sur des DC3 (qui doivent avoir pres de 70 ans maintenant....). Pas d'idees sur les prix, mais il y a de la competition. Sinon Satena fait un vol hebdo le samedi au depart de BOG. - On peut egalement arriver par San Jose del Guaviare : 2/3 heures de lancha pour arriver a La Macarena (mais conditions de securite a verifier...)
Une fois sur place, il y a 3-4 hotels simple a La Macarena (sur la place centrale). Pour la visite des canos, un guide est obligatoire (dans les 80K par jour). Il y a une organisation centrale, juste en face de la sortie de l'aerodrome. Reste a negocier le transport entre la ville et les canos, a savoir 15 mins de lancha et 20 mins de 4*4, on va dire 50/75K pour l'aller retour.
2 jours suffisent pour parcourir une grande partie des sites : a savoir petites rivieres, cascades etc, avec baignades a gogo.
Quelques conseils : - La periode qui vaut le coup va de mi aout a novembre. Septembre/Octobre c le mieux. - Eviter le week-end ou il y a plus de monde. - L'annee derniere le nb de visiteurs etait de 800...cette annee, ils en attendent 3,000. Je pense que le site ne survivra pas a beaucoup de monde sur le long terme. Ou alors il faudra interdire la baignade. auquel cas l'interet sera moindre.
En repartant, un petit survol du reste du parc donne envie...esperons que la situation continue de s'ameliorer.....
Ciao
Pour ceux que ca interesse et n'ayant pas facilement trouve des infos sur la visite de ce parc naturel colombien, voila un petit trip report...
Le parc a rouvert ses portes au public "recemment" (a peu pres 3 ans si j'ai bien compris), meme si seulement une toute petite partie est pour l'instant accessible, a savoir les fameux Canos cristales. L'armee colombienne patrouille et est etablie de facon permanente sur cette zone du parc, dans le reste du parc la surveillance est plus limitee et il faudra surement attendre quelques annes pour acceder a l'ensemble des sites.
Du fait du peu d'infos sur le parc et sur les canos en particulier (dur de trouver des photos de bonne qualites sur le net...), je ne savais pas trop a quoi m'attendre. A posteriori je suis tres content d'y etre alle, mais on est tres loin de la "septieme merveille du monde" dont parlent certains guides locaux (bon ils en font toujours trop, et c'est bien normal ! Alors a ceux qui sont tentes, je pense que le voyage vaut le coup autant pour les canos cristales que pour le trip en lui meme...et la possibilite de se baigner dans les rios et cascades avec quasiment personne d'autre.
2 choix pour y aller : - via un tour operator : Vinatur ou de Una par exemple. Les prix a partir de Villavicencio : environ 900k par personnes pour 3 jours, tout compris. Cela vaut le coup pour les voyageurs individuels je pense, par contre en groupe de 2-3-4, autant organiser ca tout seul
- Sans agence de voyage : Arrivee a La Macarena : - Prendre un vol soit de Bogota ou Vvcencio. Beaucoup de petits charters en avion de 4 places, ou sur des DC3 (qui doivent avoir pres de 70 ans maintenant....). Pas d'idees sur les prix, mais il y a de la competition. Sinon Satena fait un vol hebdo le samedi au depart de BOG. - On peut egalement arriver par San Jose del Guaviare : 2/3 heures de lancha pour arriver a La Macarena (mais conditions de securite a verifier...)
Une fois sur place, il y a 3-4 hotels simple a La Macarena (sur la place centrale). Pour la visite des canos, un guide est obligatoire (dans les 80K par jour). Il y a une organisation centrale, juste en face de la sortie de l'aerodrome. Reste a negocier le transport entre la ville et les canos, a savoir 15 mins de lancha et 20 mins de 4*4, on va dire 50/75K pour l'aller retour.
2 jours suffisent pour parcourir une grande partie des sites : a savoir petites rivieres, cascades etc, avec baignades a gogo.
Quelques conseils : - La periode qui vaut le coup va de mi aout a novembre. Septembre/Octobre c le mieux. - Eviter le week-end ou il y a plus de monde. - L'annee derniere le nb de visiteurs etait de 800...cette annee, ils en attendent 3,000. Je pense que le site ne survivra pas a beaucoup de monde sur le long terme. Ou alors il faudra interdire la baignade. auquel cas l'interet sera moindre.
En repartant, un petit survol du reste du parc donne envie...esperons que la situation continue de s'ameliorer.....
Ciao
Se déplacer aux Seychelles, location de voiture? English translation pending
bonjour
Quelques jours avant mon départ aux Seychelles, je me préoccupe (enfin) de mes déplacements là bas.
Sur La Digue, ce sera vélos (et char à boeuf ?) Sur les deux îles de Mahé et de Praslin, nous louerons une voiture simple et bon marché.
Problème : il y a semble-t-il beaucoup de loueurs (surtout à Mahé). Je m'adresse principalement à ceux d'entre vous qui ont fait l'expérience d'une location de voiture.
Avec qui avez vous loué, et pour quel prix ? Nous logerons à Mahé à Beauvallon, et à Praslin à l'Anse Volvert, et quand à faire, souhaiterions prendre les voitures à proximité de nos deux hotels.
Merci par avance à ceux qui m'éclaireront.
J-P
Quelques jours avant mon départ aux Seychelles, je me préoccupe (enfin) de mes déplacements là bas.
Sur La Digue, ce sera vélos (et char à boeuf ?) Sur les deux îles de Mahé et de Praslin, nous louerons une voiture simple et bon marché.
Problème : il y a semble-t-il beaucoup de loueurs (surtout à Mahé). Je m'adresse principalement à ceux d'entre vous qui ont fait l'expérience d'une location de voiture.
Avec qui avez vous loué, et pour quel prix ? Nous logerons à Mahé à Beauvallon, et à Praslin à l'Anse Volvert, et quand à faire, souhaiterions prendre les voitures à proximité de nos deux hotels.
Merci par avance à ceux qui m'éclaireront.
J-P
Trek de Salkantay (Pérou) faisable en moins de cinq jours? English translation pending
Bonjour,
Nous partons au Pérou en Octobre et nous aimerions faire le trek de Salkantay. Je vois dans le Lonely que ce trek se fait normalement en 5 jours, or nous allons être un peu pris par le temps... Est-il possible de trouver des agences qui proposent ce trek en 3 ou 4 jours (Machu Picchu compris) au lieu de 5 jours? Si oui, savez vous lesquelles et pensez-vous que l'on passe à coté de certains paysages en raccourcissant ce trek? S'il n'est pas possible de raccourcir ce trek, est-il possible de trouver d'autres treks tout aussi sympas et plus courts qui vont jusqu'au Machu Picchu? Merci pour vos réponses.
Nous partons au Pérou en Octobre et nous aimerions faire le trek de Salkantay. Je vois dans le Lonely que ce trek se fait normalement en 5 jours, or nous allons être un peu pris par le temps... Est-il possible de trouver des agences qui proposent ce trek en 3 ou 4 jours (Machu Picchu compris) au lieu de 5 jours? Si oui, savez vous lesquelles et pensez-vous que l'on passe à coté de certains paysages en raccourcissant ce trek? S'il n'est pas possible de raccourcir ce trek, est-il possible de trouver d'autres treks tout aussi sympas et plus courts qui vont jusqu'au Machu Picchu? Merci pour vos réponses.
Location de 4x4 au départ de Bangkok avec Autoeurope? English translation pending
bonjour a tous , j'ai beau cherché , je ne trouve que trés peu d'avis sur ce loueur (ou intermédiaire) au prix avantageux.
En effet je compte louer un 4x4 au depart de bangkok que je laisserai une semaine plus tard a phuket.
Quelqun a t'il deja loué grace a eux? L'assurance est-elle complete ?
merci d'avance
Djé
Lieux où s'isoler dans les villes indiennes? English translation pending
http://voyageforum.com/forum/en_inde_depuis_quatre_mois_demi_petage_cable_D3135227/
Pour ne pas mal finir et aborder ce pays sans être en permanence sous tension je cherche des moyens de s'octroyer des parenthèses tranquilles dans les grandes villes.
Peut-on trouver une relative quiétude dans l'enceinte des temples comme c'est le cas en Thaïlande? J'ignore complètement ce à quoi peut ressembler un "temple" indien, aussi ma question est celle d'un ignorant.
Les halls de certains hôtels ou guest houses? 😐
Des centres commerciaux s'adressant plutôt à des classes aisés et où autre une climatisation on gagne à ne plus être entouré de gens cherchant le touriste à qui vendre un tapis?
Des jardins? 😊
Le métro? 🤪
.... ?
Je suis preneur de tous conseils, toutes idées en la matière. 🙂
Pour ne pas mal finir et aborder ce pays sans être en permanence sous tension je cherche des moyens de s'octroyer des parenthèses tranquilles dans les grandes villes.
Peut-on trouver une relative quiétude dans l'enceinte des temples comme c'est le cas en Thaïlande? J'ignore complètement ce à quoi peut ressembler un "temple" indien, aussi ma question est celle d'un ignorant.
Les halls de certains hôtels ou guest houses? 😐
Des centres commerciaux s'adressant plutôt à des classes aisés et où autre une climatisation on gagne à ne plus être entouré de gens cherchant le touriste à qui vendre un tapis?
Des jardins? 😊
Le métro? 🤪
.... ?
Je suis preneur de tous conseils, toutes idées en la matière. 🙂
Mendoza-Ushuaia à vélo + remontée en bus English translation pending
Bonjour à tous,
Nous arriverons fin octobre en Amérique du Sud... et je me casse la tête sur une partie de notre itinéraire:
Nous arriverons à Buenos Aires et souhaitons commencer par nous rendre à Iguaçu à vélo. De là nous pensions rallier Mendoza en bus et descendre jusqu'à Ushuaia, côté argentin jusqu'à futaleufu puis Chili jusque villa o higgins puis... Nous pensions remonter en prenant le bus Ushuaia - Punta Arenas puis Punta Arenas - Osorno (ou Castro, c'est le même bus) puis, remonter jusqu'à Valparaiso en vélo ou bus (ou un mixte des 2)
La route des 7 lacs ayant bcp souffert de l'éruption du puyehue et mes parents nous rejoignant peut-être début avril à Mendoza, nous pensons maintenant descendre par le Chili en traversant les Andes entre Mendoza et Valparaiso et puis descendre depuis Valparaiso, en passant par l'ile de Chiloe et en restant côté chilien jusqu'à Villa O Higgins. Pensez-vous que le mieux est effectivement de commencer vers Mendoza ou vaudrait-il mieux commencer plus "bas" et garder la zone que l'on aurait zappée pour la remontée? Si on commençait plus bas comment nous y rendre "facilement" en bus depuis Iguaçu?
Quel itinéraire serait le + facile en bus pour remonter d'Ushuaia à Mendoza? (Même question pour Bariloche)
Sinon si vous connaissez un site qui permet de chercher des itinéraires en bus je suis preneuse, là j'utilise celui d'andesmar pour l'Argentine mais il ne donne que les bus direct, pour chercher un itinéraire avec plusieurs bus, c'est par essai erreur.
Sinon j'ai l'impression que les bus sont nettement moins cher au Chili qu'en Argentine, je me trompe?
Merci d'avance,
Angélique
Nous arriverons fin octobre en Amérique du Sud... et je me casse la tête sur une partie de notre itinéraire:
Nous arriverons à Buenos Aires et souhaitons commencer par nous rendre à Iguaçu à vélo. De là nous pensions rallier Mendoza en bus et descendre jusqu'à Ushuaia, côté argentin jusqu'à futaleufu puis Chili jusque villa o higgins puis... Nous pensions remonter en prenant le bus Ushuaia - Punta Arenas puis Punta Arenas - Osorno (ou Castro, c'est le même bus) puis, remonter jusqu'à Valparaiso en vélo ou bus (ou un mixte des 2)
La route des 7 lacs ayant bcp souffert de l'éruption du puyehue et mes parents nous rejoignant peut-être début avril à Mendoza, nous pensons maintenant descendre par le Chili en traversant les Andes entre Mendoza et Valparaiso et puis descendre depuis Valparaiso, en passant par l'ile de Chiloe et en restant côté chilien jusqu'à Villa O Higgins. Pensez-vous que le mieux est effectivement de commencer vers Mendoza ou vaudrait-il mieux commencer plus "bas" et garder la zone que l'on aurait zappée pour la remontée? Si on commençait plus bas comment nous y rendre "facilement" en bus depuis Iguaçu?
Quel itinéraire serait le + facile en bus pour remonter d'Ushuaia à Mendoza? (Même question pour Bariloche)
Sinon si vous connaissez un site qui permet de chercher des itinéraires en bus je suis preneuse, là j'utilise celui d'andesmar pour l'Argentine mais il ne donne que les bus direct, pour chercher un itinéraire avec plusieurs bus, c'est par essai erreur.
Sinon j'ai l'impression que les bus sont nettement moins cher au Chili qu'en Argentine, je me trompe?
Merci d'avance,
Angélique
Tour de Bourgogne: cyclotouristes... citoyens de seconde zone English translation pending
Bonjour,
J'ai hésité longtemps avant d'écrire ce post voilà je suis rentré il y a 3 semaines d'un tour de Bourgogne et je suis content d'avoir trouvé pistes cyclables et chemin de halage, mais que de loupés:
Canal de Bourgogne:
- Les barrières d'interdiction d'accés sont systématiquement fermées ce qui oblige a passer sur la bande de terre latérale - Les éclusiers ne donnent pas d'eau entendu que leur a dit " vous êtes au service du canal pas à celui des cyclos" alors qu'ils voient passer en moyenne 6 péniches par jour - Les haltes nautiques sont toujours à l'opposé du chemin de halage
Canal du centre:
- les barrières sont placées en chicanes obligeant le cyclo avec saccoches à poser un pied à terre pour les passer, de plus elles sont placées à demi-pente de chaque franchissemnt de route ce qui coupe l'élan à chaque montée ou descente. Pourquoi ne consulte t'on pas les usagers avant de faire ces travaux!!!
Traversée de Chalons sur Saone, on devrait en faire une attraction du jeux de labyrinthe
Voie verte vrs Cuny
- Chaque croisement et doublé par des chicanes en bois, comme si les panneaux de stop étaient illisibles - Chaque carrefour est marqué d'un stop, même si le chemin de terre ne dessert qu'une maison
Canal du Nivernais
- La descente de l'échelle d'écluses vers Chitry les Mines est un vrai piége, chaque éclusier a cru bon de mettre des dos d'anes les plus méchants possible, tout celà sans peinture pour les signaler; bonjour les dégats sur les rayons et les chutes!! - Toutes les routes et chemins que l'on traversent sont prioritaires et marqué par un stop, ou normalement on doit selon le code la route poser pieds à terre(moi d'abord les vélos aprés..) - Au sud de Clmecy une halte nautique toute neuve et....vide...qui à du couter des milliers d'euros et totalement inutile et sans un point d'eau pour les cyclos
Toutes ces choses font que l'on a l'impression que l'on fait des choses pour le vélo, parceque c'est dans l'air du temps..., mais que c'est a contrecoeur et que ces travaux sont suivis par des gens peu compétants qui ne prennent pas l'avis des utilisateurs; ils seraient bon qu'ils fassent un pétit voyage en Suisse ou en Allemagne pour prendre des cours
J'ai hésité longtemps avant d'écrire ce post voilà je suis rentré il y a 3 semaines d'un tour de Bourgogne et je suis content d'avoir trouvé pistes cyclables et chemin de halage, mais que de loupés:
Canal de Bourgogne:
- Les barrières d'interdiction d'accés sont systématiquement fermées ce qui oblige a passer sur la bande de terre latérale - Les éclusiers ne donnent pas d'eau entendu que leur a dit " vous êtes au service du canal pas à celui des cyclos" alors qu'ils voient passer en moyenne 6 péniches par jour - Les haltes nautiques sont toujours à l'opposé du chemin de halage
Canal du centre:
- les barrières sont placées en chicanes obligeant le cyclo avec saccoches à poser un pied à terre pour les passer, de plus elles sont placées à demi-pente de chaque franchissemnt de route ce qui coupe l'élan à chaque montée ou descente. Pourquoi ne consulte t'on pas les usagers avant de faire ces travaux!!!
Traversée de Chalons sur Saone, on devrait en faire une attraction du jeux de labyrinthe
Voie verte vrs Cuny
- Chaque croisement et doublé par des chicanes en bois, comme si les panneaux de stop étaient illisibles - Chaque carrefour est marqué d'un stop, même si le chemin de terre ne dessert qu'une maison
Canal du Nivernais
- La descente de l'échelle d'écluses vers Chitry les Mines est un vrai piége, chaque éclusier a cru bon de mettre des dos d'anes les plus méchants possible, tout celà sans peinture pour les signaler; bonjour les dégats sur les rayons et les chutes!! - Toutes les routes et chemins que l'on traversent sont prioritaires et marqué par un stop, ou normalement on doit selon le code la route poser pieds à terre(moi d'abord les vélos aprés..) - Au sud de Clmecy une halte nautique toute neuve et....vide...qui à du couter des milliers d'euros et totalement inutile et sans un point d'eau pour les cyclos
Toutes ces choses font que l'on a l'impression que l'on fait des choses pour le vélo, parceque c'est dans l'air du temps..., mais que c'est a contrecoeur et que ces travaux sont suivis par des gens peu compétants qui ne prennent pas l'avis des utilisateurs; ils seraient bon qu'ils fassent un pétit voyage en Suisse ou en Allemagne pour prendre des cours
Pérou-Bolivie de septembre à mi-octobre: deux variantes de trajet English translation pending
Hola todos,
Je pars au Pérou le 3 septembre et ceux jusqu'au 12octobre. Je compte bien rencontrée des gens au au gré de mes déplacement alors n'hésitez pas à me contacter si vous êtes dans le coin au aux mêmes dates.
J'ai deux grande idée de trajet et je n arrive toujours pas à trancher...
Je compte faire Lima, Arequipa, cusco, lac titica en bolivie, la paz, salar d uyuni et retour lima le 11 octobre. Cela fait 39 jours pour tout ca. Ca laisse le temps de bien en profiter.
La variante numero 2 consiste à faire la même chose plus un trek. Le fameux trek de la cordillera Huayhuash qui me fait perdre 12 jours sur mon programme. Les guides avec qui je dois faire ce trek m'emmènent seules, ils ne sont pas du genre a mixer des groupes. J'adore la rando et je rève de voir les asommets majestueux des andes, mais je me dis que 10 jours seules la haut ca peux etre hard, et je pense aussi que j aurais beaucoup moin de temps pour decouvrir le reste du Pérou et aller en bolivie. POur ceux qui connaissent le perou et la bolivie pensez vous que 26 jours pour faire ARequipa, Cusco, lac titica et salar d uyuni soit sufisant? que pensez vous d'une fille seule en plein milieu des andes avec des peruviens apparement très sympathiques?
Je suis preneuse de vos arguments qui je pense m'aideraient bien a me décider...
Bon voyage à tous, au plaisir
Johanna (27 ans)
Je pars au Pérou le 3 septembre et ceux jusqu'au 12octobre. Je compte bien rencontrée des gens au au gré de mes déplacement alors n'hésitez pas à me contacter si vous êtes dans le coin au aux mêmes dates.
J'ai deux grande idée de trajet et je n arrive toujours pas à trancher...
Je compte faire Lima, Arequipa, cusco, lac titica en bolivie, la paz, salar d uyuni et retour lima le 11 octobre. Cela fait 39 jours pour tout ca. Ca laisse le temps de bien en profiter.
La variante numero 2 consiste à faire la même chose plus un trek. Le fameux trek de la cordillera Huayhuash qui me fait perdre 12 jours sur mon programme. Les guides avec qui je dois faire ce trek m'emmènent seules, ils ne sont pas du genre a mixer des groupes. J'adore la rando et je rève de voir les asommets majestueux des andes, mais je me dis que 10 jours seules la haut ca peux etre hard, et je pense aussi que j aurais beaucoup moin de temps pour decouvrir le reste du Pérou et aller en bolivie. POur ceux qui connaissent le perou et la bolivie pensez vous que 26 jours pour faire ARequipa, Cusco, lac titica et salar d uyuni soit sufisant? que pensez vous d'une fille seule en plein milieu des andes avec des peruviens apparement très sympathiques?
Je suis preneuse de vos arguments qui je pense m'aideraient bien a me décider...
Bon voyage à tous, au plaisir
Johanna (27 ans)
Montréal, Québec, parc de Saguenay: voiture impérative? English translation pending
Bonsoir à toutes et à tous,
Je prépare un voyage de 15 jours au Québec avec mon sac à dos : mon parcours commence à Montréal et passe par Québec city, direction ensuite le parc de Saguenay par Chicoutimi pour quelques randonnées sur la rive sud. Le voyage se terminera de Tadoussac à Québec city. La plupart des membres du forum qui ont fait ce parcours ont loué une voiture. Je souhaite voyager en bus et je sais qu'il en existe pour atteindre ces villes (par orleansexpress ou intercar), mais la question que je me pose c'est comment atteindre le parc de Saguenay, les bus arrivent-ils dans le parc même ? Et une fois dans le parc, comment se déplacer entre Chicoutimi-Rivière l'Eternité-l'Anse St Jean et Petit Saguenay ?
Je ne pense pas que les itinéraires de randonnées permettent d'atteindre ces différents endroits vu la distance.
Votre aide me serait bien utile !
Je vous remercie.
Climat et incontounables à l'île Maurice début octobre? English translation pending
bonjour,
j'aimerais partir a l'ile maurice les 2 premiere semaine d'octobre avec mon copain et comme c'est notre premier voyage on aimerait qu'il soit inoubliable mais j'ai lu qu'il y avait du vent alors ou partir pour avoir du soleil ? et surtout que ne faut-il absolument pas manquer???
merci d'avance pour vos reponses😉
j'aimerais partir a l'ile maurice les 2 premiere semaine d'octobre avec mon copain et comme c'est notre premier voyage on aimerait qu'il soit inoubliable mais j'ai lu qu'il y avait du vent alors ou partir pour avoir du soleil ? et surtout que ne faut-il absolument pas manquer???
merci d'avance pour vos reponses😉
Où partir pas trop cher à la Toussaint? English translation pending
Bonjour,
Je suis à la recherche d'expériences et d'avis ... je souhaiterais partir en famille avec 2 enfants (6 et 15) aux prochaines vacances de la toussaint.... je recherche du soleil, pouvoir me baigner un petit peu piscine et plage et visiter un minimum. J'avais pensé à la tunisie, est-ce un bon choix ? si oui quel endroit me conseillez vous ? Hammamet , Sousse, Monastir ou Djerba ??? sinon avez vous d'autres destinations possibles à me proposer ???? tout cela pour un budget limité !!!
Merci de vos conseils et avis .....
Je suis à la recherche d'expériences et d'avis ... je souhaiterais partir en famille avec 2 enfants (6 et 15) aux prochaines vacances de la toussaint.... je recherche du soleil, pouvoir me baigner un petit peu piscine et plage et visiter un minimum. J'avais pensé à la tunisie, est-ce un bon choix ? si oui quel endroit me conseillez vous ? Hammamet , Sousse, Monastir ou Djerba ??? sinon avez vous d'autres destinations possibles à me proposer ???? tout cela pour un budget limité !!!
Merci de vos conseils et avis .....
"Mami kerschen guide escroc" de madagascar English translation pending
Bonjour, de retour en France je souhaite informer tous les voyageurs de la mésaventure qui nous est arrivé à Madagascar.Nous avions réservé les services d'un guide conseillé par différentes personnes pour un circuit de 3 semaines. Ce guide a un site internet et une carte professionnelle ( ceci a été confirmé par la police). Nous lui avons réglé la somme de 3000 euros en 3 fois par virement international ( à savoir que c'est notre 12 eme voyage et que c'est la 1ere fois que cela nous arrive). Le jour de notre arrivée à l'aéroport d'Ivato personne! Au bout d'une heure, mon mari appele Kerschen sur son portable et Kerschen lui répond qu'il est en panne à 600 kms de Tana et qu'il viendra nous chercher le lendemain matin. Kerschen dit à mon mari de prendre un taxi et d'aller à l'hotel N... Nous arrivons à l'hotel et là nous tombons sur le patron que je n'oublierai jamais car grace à lui et à d'autres personnes nous avons quand meme pu faire un circuit merveilleux! Je reviens à notre histoire : le lendemain matin personne! et là nous comprenons que nous nous sommes fait escroquer! Nous l'avons jamais revu et les 3000 euros envolés ! Heureusement L.... prend les choses en main : police dépot de plainte, un commissaire super qui a été toujours à nos cotés pour nous faciliter les démarches et grace à nos anges gardiens qui nous ont ravancés de l'argent nous avons pu faire un autre circuit oh combien fabuleux ! Nous n'oublierons jamais ces personnes à qui l'on doit, malgré ce qui nous est arrivé d'avoir pu découvri un bout de ce merveilleux pays qu'est Madagascar. Encore mille fois merci à L.... J.... T....R...., tout le personnel du N....., à tous les gens merveilleux que l'on a cotoyés tou au long de ce merveilleux périple ! Mais je penses aux personnes qui n'ont pas eu notre chance de rencontrer des gens merveilleux et qui doivent etre dégoutés ! C'est pour cela qu'il faut l'éradiquer de sa fonction de guide et de tout faire pour qu'il ne recommence pas. ( Nous avons eu rendez vous avec le ministre du tourisme et je penses qu'il va avoir de très gros problèmes) Je vous donne les coordonnées de cet escroc et si des personnes veulent des renseignements n'hésitez pas à me contacter.
Mr Kerschen Zafinarivo Maminirina Lot va 23 Andohalo Andafiavaratra 101 Antananarivo
tel : 00261340151644
A savoir que cette adresse est fausse, il a déménagé il y a un an mais la police a trouvé la nouvelle adresse, mais malheureusement quand ils ont été le prendre celui ci était à Fort Dauphin selon les dires de sa femme. Mais tout le monde pense qu'il attendait que l'on reprenne l'avion pour sortir de son trou. Vous pouvez trouver son site en tapant guide madagascar mami kerschen. Bien entendu j'ai toutes les preuves a dispo de ce que j'affirme et avant de quitter les lecteurs je voudrai laisser un mot à Kerschen ( peut etre le lira t'il) " ce que tu nous as fait est honteux pour ton pays mais nous ne te lacherons pas. Tu n'es pas digne de représenter ce merveilleux pays qu'est Madagascar. Mais chez nous il y a un proverbe qui dit que tout se paie dans la vie et qu'a force de jouer avec le feu on se brule! ) Restant à dispo de toute personne voulant des renseignements complémentaires je vous dis à bientot. Véronique
Mr Kerschen Zafinarivo Maminirina Lot va 23 Andohalo Andafiavaratra 101 Antananarivo
tel : 00261340151644
A savoir que cette adresse est fausse, il a déménagé il y a un an mais la police a trouvé la nouvelle adresse, mais malheureusement quand ils ont été le prendre celui ci était à Fort Dauphin selon les dires de sa femme. Mais tout le monde pense qu'il attendait que l'on reprenne l'avion pour sortir de son trou. Vous pouvez trouver son site en tapant guide madagascar mami kerschen. Bien entendu j'ai toutes les preuves a dispo de ce que j'affirme et avant de quitter les lecteurs je voudrai laisser un mot à Kerschen ( peut etre le lira t'il) " ce que tu nous as fait est honteux pour ton pays mais nous ne te lacherons pas. Tu n'es pas digne de représenter ce merveilleux pays qu'est Madagascar. Mais chez nous il y a un proverbe qui dit que tout se paie dans la vie et qu'a force de jouer avec le feu on se brule! ) Restant à dispo de toute personne voulant des renseignements complémentaires je vous dis à bientot. Véronique
Seychelles: quel comportement adopter face à un requin ou raie aigle? English translation pending
Bonjour,
Comme nous avons la chance d'aller pour la première fois aux Seychelles en octobre, et suite à ces 2 attaques de requin en peu de temps, je voudrais savoir quel comportement adopter face à un requin, si, par malchance (?) on en voit un arriver vers nous: nage rapide vers la côte, ou immobilisation totale (faire le mort)?
Prendre un couteau accroché à sa jambe est-il d'une quelconque utilité? si oui, où atteindre l'animal? Les yeux? Le front? J'adore les animaux, mais entre lui ou moi.....j'ai vite choisi!....😛
Nous serons 4: nous 2, parents, et nos 2 ados. Est-il préférable de rester en groupe?
Les requins pointes blanches et pointes noires, sont-ils 100 % inoffensifs, ou faut-il quand même s en méfier?
Et y a-t-il d'autres prédateurs dont il faudrait se méfier?
Ce n'est pas la psychose, mais bon, j'aime bien savoir ce qu'il faut faire face à certaines situations!.... Mieux vaut prévenir que guérir! Et en cas de morsure de requin, pour ce qui est de guérir.......🤪
Merci d'avance pour vos réponses
Valérie
Comme nous avons la chance d'aller pour la première fois aux Seychelles en octobre, et suite à ces 2 attaques de requin en peu de temps, je voudrais savoir quel comportement adopter face à un requin, si, par malchance (?) on en voit un arriver vers nous: nage rapide vers la côte, ou immobilisation totale (faire le mort)?
Prendre un couteau accroché à sa jambe est-il d'une quelconque utilité? si oui, où atteindre l'animal? Les yeux? Le front? J'adore les animaux, mais entre lui ou moi.....j'ai vite choisi!....😛
Nous serons 4: nous 2, parents, et nos 2 ados. Est-il préférable de rester en groupe?
Les requins pointes blanches et pointes noires, sont-ils 100 % inoffensifs, ou faut-il quand même s en méfier?
Et y a-t-il d'autres prédateurs dont il faudrait se méfier?
Ce n'est pas la psychose, mais bon, j'aime bien savoir ce qu'il faut faire face à certaines situations!.... Mieux vaut prévenir que guérir! Et en cas de morsure de requin, pour ce qui est de guérir.......🤪
Merci d'avance pour vos réponses
Valérie
Retour sur deux semaines de voyage au Japon English translation pending
Bonjour ,
Comme chaque année , avant notre voyage , je viens glaner sur ce forum , quelques infos sur ma destination . Au retour , il me semble donc utile de rendre compte de mes impressions de voyage , pour que cela soit utile aux interressés .
Nous sommes une Famlille avec un enfant ( 10 ans ) et une ado ( 16 ans ) . Le voyage , 6 jours a Tokyo puis 5 jours a Kyoto , puis retour 3 jours sur Tokyo . Aeroflot pour l'A/R Bruxelles Narita ( post ce jour dans " Compagnie aérienne " ) . Une semaine de JRP ( pour couvrir l'A/R Tokyo ).
Ce que j'ai aimé ;
- La sympathie , la cordialité , le respect ... des Japonais - Les villes de Tokyo et de Kyoto , visités quartier par quartier , beaucourp de choses a voir , transports aisés ... - Hotel Apart Citadines a Tokyo Shinjuku ; 2 chambres ( apart ) connectées , superbes , rien a redire ... - Notre sortie hors de la ville ( Kyoto ) , au lac Biwa ( Omi Maiko ) et sur la plage de Tsuruga . - Les Onsen a Kurama ( Kyoto ) et Hakone
Ce que j'ai moins aimé ;
- La location de maison a Kyoto ; J'avais lu pas mal de post trés positif sur cette formule , et sur cette société Parisienne ... Attention !! ( en tous cas pour notre maison ) les photos et la réalité sont différentes . Le couchage sur Futon ( plus ou moins propre ) est une bonne expérience une nuit , mais ensuite ..., Le plafond des chambres a 2 Mt , la cuisine certe complete , mais un réchaud par ci , un four par la , le chauffe eau au gaz ... Le lavabo et son accés de 70 cm de large ... 3 ou 4 clims dans la maison .... Ce n'est bien bur que notre ressenti ...puis nous étions la que pour dormir et prendre le PDJ ... Mais je n'y retournerai plus ... Par contre le Travel Angel ( Français ) qui nous recoit , et nous informe sur la maison et nos diverses questions ... au top , rien a dire .
Mes questions ou regrets ;
- J'avais hésité entre le JRP et la location de voiture pour rejoindre et se déplacer dans Kyoto . J'ai finalement opté pour le JRP , mais un petit regret quand meme de ne pas avoir choisi la formule voiture ... Parking partout , circulation pas trés dense ( encore moins a Tokyo ) , puis sorties et déplacement plus aisés ... Certe , les villes disposent d'un réseau de transport en commun sans faille , mais des fois les déplacements nous semblent un peu long , chers pour une famille , et en cette période chaude d'été , un peu difficile ...
J'ai certainement oublié quelques impressions , mais ce sont bien sur les principales ... A votre disposition , Bertrand ...
Comme chaque année , avant notre voyage , je viens glaner sur ce forum , quelques infos sur ma destination . Au retour , il me semble donc utile de rendre compte de mes impressions de voyage , pour que cela soit utile aux interressés .
Nous sommes une Famlille avec un enfant ( 10 ans ) et une ado ( 16 ans ) . Le voyage , 6 jours a Tokyo puis 5 jours a Kyoto , puis retour 3 jours sur Tokyo . Aeroflot pour l'A/R Bruxelles Narita ( post ce jour dans " Compagnie aérienne " ) . Une semaine de JRP ( pour couvrir l'A/R Tokyo ).
Ce que j'ai aimé ;
- La sympathie , la cordialité , le respect ... des Japonais - Les villes de Tokyo et de Kyoto , visités quartier par quartier , beaucourp de choses a voir , transports aisés ... - Hotel Apart Citadines a Tokyo Shinjuku ; 2 chambres ( apart ) connectées , superbes , rien a redire ... - Notre sortie hors de la ville ( Kyoto ) , au lac Biwa ( Omi Maiko ) et sur la plage de Tsuruga . - Les Onsen a Kurama ( Kyoto ) et Hakone
Ce que j'ai moins aimé ;
- La location de maison a Kyoto ; J'avais lu pas mal de post trés positif sur cette formule , et sur cette société Parisienne ... Attention !! ( en tous cas pour notre maison ) les photos et la réalité sont différentes . Le couchage sur Futon ( plus ou moins propre ) est une bonne expérience une nuit , mais ensuite ..., Le plafond des chambres a 2 Mt , la cuisine certe complete , mais un réchaud par ci , un four par la , le chauffe eau au gaz ... Le lavabo et son accés de 70 cm de large ... 3 ou 4 clims dans la maison .... Ce n'est bien bur que notre ressenti ...puis nous étions la que pour dormir et prendre le PDJ ... Mais je n'y retournerai plus ... Par contre le Travel Angel ( Français ) qui nous recoit , et nous informe sur la maison et nos diverses questions ... au top , rien a dire .
Mes questions ou regrets ;
- J'avais hésité entre le JRP et la location de voiture pour rejoindre et se déplacer dans Kyoto . J'ai finalement opté pour le JRP , mais un petit regret quand meme de ne pas avoir choisi la formule voiture ... Parking partout , circulation pas trés dense ( encore moins a Tokyo ) , puis sorties et déplacement plus aisés ... Certe , les villes disposent d'un réseau de transport en commun sans faille , mais des fois les déplacements nous semblent un peu long , chers pour une famille , et en cette période chaude d'été , un peu difficile ...
J'ai certainement oublié quelques impressions , mais ce sont bien sur les principales ... A votre disposition , Bertrand ...
Pays des Antilles les moins recommandés côté sécurité ou situation politique? English translation pending
Bonjour,
Ces temps-ci, dans les pays du soleil, y en a-t-il qui seraient moins bien recommandés, côté sécurité ou situation politique ?
Merci !
Ces temps-ci, dans les pays du soleil, y en a-t-il qui seraient moins bien recommandés, côté sécurité ou situation politique ?
Merci !
Quel(s) pays d'Amérique du Sud choisir pour partir un mois en janvier 2012? English translation pending
Bonjour,
J'ai le projet de partir en Amérique du Sud durant 1 mois en janvier 2012. J'avais dans l'idée de départ de faire le Chili et la Bolivie. J'ai 28 ans et je pars seule, sac au dos mais espère vite rencontrer d'autres voyageurs et locaux.
Pourriez-vous me conseiller sur le ou les pays qui valent le plus le détour (Chili, Bolivie, Argentine, Equateur, Pérou ?) ou un exemple de circuit à faire qui me permettront de voir une variété de paysages et de me sentir un minimum en sécurité sur 4 semaines, en tenant compte du climat le plus adéquat et du coût (Chili et Argentine plus chers m'a-t-on dit) ?
Un grand merci d'avance pour vos infos et expériences.
Anne-Sophie
J'ai le projet de partir en Amérique du Sud durant 1 mois en janvier 2012. J'avais dans l'idée de départ de faire le Chili et la Bolivie. J'ai 28 ans et je pars seule, sac au dos mais espère vite rencontrer d'autres voyageurs et locaux.
Pourriez-vous me conseiller sur le ou les pays qui valent le plus le détour (Chili, Bolivie, Argentine, Equateur, Pérou ?) ou un exemple de circuit à faire qui me permettront de voir une variété de paysages et de me sentir un minimum en sécurité sur 4 semaines, en tenant compte du climat le plus adéquat et du coût (Chili et Argentine plus chers m'a-t-on dit) ?
Un grand merci d'avance pour vos infos et expériences.
Anne-Sophie
Saguenay: rive nord ou sud? (Québec) English translation pending
Je dois mes rendre de Tadoussac à La Baie ( à côté de Chicoutimi ) c'est mieux de le faire par la rive gauche au nord ou la rive droite au sud ?
Est-ce une grosse perte de temps de prendre le traversier de Tadoussac à baie ste catherine pour passer sur la rive droite ?
Quelle est le côté le plus intéressant à voir ?
Merci.
Trois semaines en Argentine au mois de juillet? English translation pending
Bonjour,
Je m-y prends a l-avance... mais je prevois un voyage de 3 semaines en Argentine en 2013. Passage oblige a BA... et apres tout est a faire.
Je voyagerai seule avec mes 3 garcons de 14, 13 et 11 ans. Qu en est/il du climat a ce moment de l-annee ? Froid ? Pluie ? ou simplement agreable ?
Ceci est mon premier post.... et surement pas le dernier pour ce voyage :-)
merci d-avance pour votre reponse.
ps. desolee pour les accents, mais mon clavier n-en possede pas.
Je m-y prends a l-avance... mais je prevois un voyage de 3 semaines en Argentine en 2013. Passage oblige a BA... et apres tout est a faire.
Je voyagerai seule avec mes 3 garcons de 14, 13 et 11 ans. Qu en est/il du climat a ce moment de l-annee ? Froid ? Pluie ? ou simplement agreable ?
Ceci est mon premier post.... et surement pas le dernier pour ce voyage :-)
merci d-avance pour votre reponse.
ps. desolee pour les accents, mais mon clavier n-en possede pas.
Retour de quinze jours en Corse English translation pending
bonjour,
voici les activités effectuées en 15 jours en Corse, ça pourra peut-être vous donner des idées de visite ! 😉
On est parti du côté de Propriano (location dans une villa pour 6 personnes : 1100 euros la semaine), départ de Marseille le vendredi 8 juillet au soir en bâteau (300 euros aller / retour pour 2 avec la voiture) avec la SNCM et arrivée à Ajaccio le 9 juillet au petit matin. Pas de mystère, plus vous y prenez tôt pour réserver, moins c'est cher (pour le bateau) !
Samedi 9 juillet 2011
Ø Ajaccio
§ Port Tino Rossi
§ Fontaine 4 lions + Napoléon
§ Place d’Austerlitz + statue de Napoléon Ier
Ø Plage Au sud d’Ajaccio, à Verghia : Plage mare e sole appelé aussi la plage d’argent
Ø Plage de Portigliolo : dimanche 10 juillet 2011
Lundi 11 juillet 2011
Ø Porto (le port)
§ Le golfe de Porto (on y a vu des dauphins)
§ Le golfe de Girolata
§ La réserve naturelle de Scandola (on y a vu des aigles)
Avec Corse en semirigide (très conviavial car petit semi-rigide pour 10 personnes max) : 43 euros par personne départ de Porto
Ø Anse d'Orzo : Mardi 12 juillet 2011 (chemin cabossé pour y descendre de 1 km) mais avant très belle vue sur la baie d'Ajaccio
Ø Tizzano plage : mercredi 13 juillet 2011
Ø Sartène : mercredi 13 juillet 2011
Ø Ste-Lucie de Tallano : jeudi 14 juillet 2011
Ø Vasques naturelles de Zoza : jeudi 14 juillet 2011
Ø Olmetto village : Vendredi 15 juillet 2011
Ø Filitosa site archéologique : menhirs : Vendredi 15 juillet 2011 (6 euros par personnes)
Ø Le Pont Spin’a Cavallu : vendredi 15 juillet 2011
Ø Roccapina (vue de la route) : vendredi 15 juillet et lundi 18 juillet 2011
Ø Plage de Cupabia : Samedi 16 juillet 2011
Ø Dolmen de Fontanaccia : samedi 16 juillet 2011 (gratuit)
Ø Site préhistorique de Palaggiu et Cauria : dolmens / menhirs : samedi 16 juillet 2011 (gratuit)
Ø Les aiguilles de Bavella : dimanche 17 juillet 2011 (attention il y a un parking payant à 3 euros, vous pouvez vous garer à proximité gratis...au col de Bavella)
Ø Propriano (ville + port) : Dimanche 17 juillet 2011
Ø Plage de Rondinara : lundi 18 juillet 2011 (un parking payant à proximité : 3,50 euros)
Ø Bonifacio (ville + port) : lundi 18 juillet 2011
Ø Bonifacio : Gouvernail de la Corse / Escalier du roi d’Aragon / Grain de sable : lundi 18 juillet 2011
Ø Presqu’ile de la Madonetta et son phare : lundi 18 juillet 2011
Mardi 19 juillet : pluie donc repos et shopping ! 😛
Ø Plage et pointe de Campomoro Belvédère : dimanche 10 juillet et le mercredi 20 juillet 2011 (un super restaurant en descendant sur le village) qui a une vue sur la plage (le nom m'a échappé mais ile st vraiment très bon !).
Ø Plage de Santa-Giulia : jeudi 21 juillet 2011
Ø Plage de Palombaggia : jeudi 21 juillet 2011
Ø Porto-Vecchio (port) : jeudi 21 juillet 2011
Ø Grotte de Sdragonato / grotte Saint-Antoine : chapeau de Napoléon : vendredi 22 juillet 2011
Ø Iles Lavezzi : vendredi 22 juillet 2011 (location d'un bateau chez nautic aventure à Bonifacio)...attention quand ils disent navigable ! On s'est pris du vent et des belles vagues (grosses frayeurs) force 5 ! J'aurai dû mieux scruter la météo, enfin on est revenu sans dommage mais c'est du sport croyez-moi ! On a pas croisé beaucoup de promène couillon ce jour là !
Location : 240 euros + essence au retour (pour 6 personnes)
Mes photos, pour vous donner un aperçu : https://picasaweb.google.com/114309247784934720795/Corse?authkey=Gv1sRgCKXm2dX4pqWJQg#
J'ai déjà fait une liste des choses à voir l'an prochain : 😎 - les îles sanguinaires (Ajaccio) - les calanches de Piana (on était tout proche à Porto, on a pas eu le temps malheureusement) - un tour en avion d'une heure (aerodrome de Propriano) pour survoler tout le sud de la Corse (1 heure = 168 euros pour 3) - Corte - Calvi - l'île Rousse - la plage de Roccapina (en y allant doucement car petite route vraiment pas bonne)
...etc.
Mais même 15 jours, c'est court !
Une dernière chose, pour les enfants qui ont le mal des transports, prendre un mercalme avant de partir car c'est des routes de montagne la Corse faut pas l'oublie...par contre vous pouvez oublier les autoroutes...la nationale est superbe par endroit par exemple à partir de Roccapina jusqu'à Bonifacio, de grandes lignes droites...sinon c'est tortueux...mise à part aussi entre Bonifacio et Porto-Vecchio, la nationale est très belle (on est pas allé plus haut donc je ne sais pas après).
Bonnes vacances pour ceux qui partent !
voici les activités effectuées en 15 jours en Corse, ça pourra peut-être vous donner des idées de visite ! 😉
On est parti du côté de Propriano (location dans une villa pour 6 personnes : 1100 euros la semaine), départ de Marseille le vendredi 8 juillet au soir en bâteau (300 euros aller / retour pour 2 avec la voiture) avec la SNCM et arrivée à Ajaccio le 9 juillet au petit matin. Pas de mystère, plus vous y prenez tôt pour réserver, moins c'est cher (pour le bateau) !
Samedi 9 juillet 2011
Ø Ajaccio
§ Port Tino Rossi
§ Fontaine 4 lions + Napoléon
§ Place d’Austerlitz + statue de Napoléon Ier
Ø Plage Au sud d’Ajaccio, à Verghia : Plage mare e sole appelé aussi la plage d’argent
Ø Plage de Portigliolo : dimanche 10 juillet 2011
Lundi 11 juillet 2011
Ø Porto (le port)
§ Le golfe de Porto (on y a vu des dauphins)
§ Le golfe de Girolata
§ La réserve naturelle de Scandola (on y a vu des aigles)
Avec Corse en semirigide (très conviavial car petit semi-rigide pour 10 personnes max) : 43 euros par personne départ de Porto
Ø Anse d'Orzo : Mardi 12 juillet 2011 (chemin cabossé pour y descendre de 1 km) mais avant très belle vue sur la baie d'Ajaccio
Ø Tizzano plage : mercredi 13 juillet 2011
Ø Sartène : mercredi 13 juillet 2011
Ø Ste-Lucie de Tallano : jeudi 14 juillet 2011
Ø Vasques naturelles de Zoza : jeudi 14 juillet 2011
Ø Olmetto village : Vendredi 15 juillet 2011
Ø Filitosa site archéologique : menhirs : Vendredi 15 juillet 2011 (6 euros par personnes)
Ø Le Pont Spin’a Cavallu : vendredi 15 juillet 2011
Ø Roccapina (vue de la route) : vendredi 15 juillet et lundi 18 juillet 2011
Ø Plage de Cupabia : Samedi 16 juillet 2011
Ø Dolmen de Fontanaccia : samedi 16 juillet 2011 (gratuit)
Ø Site préhistorique de Palaggiu et Cauria : dolmens / menhirs : samedi 16 juillet 2011 (gratuit)
Ø Les aiguilles de Bavella : dimanche 17 juillet 2011 (attention il y a un parking payant à 3 euros, vous pouvez vous garer à proximité gratis...au col de Bavella)
Ø Propriano (ville + port) : Dimanche 17 juillet 2011
Ø Plage de Rondinara : lundi 18 juillet 2011 (un parking payant à proximité : 3,50 euros)
Ø Bonifacio (ville + port) : lundi 18 juillet 2011
Ø Bonifacio : Gouvernail de la Corse / Escalier du roi d’Aragon / Grain de sable : lundi 18 juillet 2011
Ø Presqu’ile de la Madonetta et son phare : lundi 18 juillet 2011
Mardi 19 juillet : pluie donc repos et shopping ! 😛
Ø Plage et pointe de Campomoro Belvédère : dimanche 10 juillet et le mercredi 20 juillet 2011 (un super restaurant en descendant sur le village) qui a une vue sur la plage (le nom m'a échappé mais ile st vraiment très bon !).
Ø Plage de Santa-Giulia : jeudi 21 juillet 2011
Ø Plage de Palombaggia : jeudi 21 juillet 2011
Ø Porto-Vecchio (port) : jeudi 21 juillet 2011
Ø Grotte de Sdragonato / grotte Saint-Antoine : chapeau de Napoléon : vendredi 22 juillet 2011
Ø Iles Lavezzi : vendredi 22 juillet 2011 (location d'un bateau chez nautic aventure à Bonifacio)...attention quand ils disent navigable ! On s'est pris du vent et des belles vagues (grosses frayeurs) force 5 ! J'aurai dû mieux scruter la météo, enfin on est revenu sans dommage mais c'est du sport croyez-moi ! On a pas croisé beaucoup de promène couillon ce jour là !
Location : 240 euros + essence au retour (pour 6 personnes)
Mes photos, pour vous donner un aperçu : https://picasaweb.google.com/114309247784934720795/Corse?authkey=Gv1sRgCKXm2dX4pqWJQg#
J'ai déjà fait une liste des choses à voir l'an prochain : 😎 - les îles sanguinaires (Ajaccio) - les calanches de Piana (on était tout proche à Porto, on a pas eu le temps malheureusement) - un tour en avion d'une heure (aerodrome de Propriano) pour survoler tout le sud de la Corse (1 heure = 168 euros pour 3) - Corte - Calvi - l'île Rousse - la plage de Roccapina (en y allant doucement car petite route vraiment pas bonne)
...etc.
Mais même 15 jours, c'est court !
Une dernière chose, pour les enfants qui ont le mal des transports, prendre un mercalme avant de partir car c'est des routes de montagne la Corse faut pas l'oublie...par contre vous pouvez oublier les autoroutes...la nationale est superbe par endroit par exemple à partir de Roccapina jusqu'à Bonifacio, de grandes lignes droites...sinon c'est tortueux...mise à part aussi entre Bonifacio et Porto-Vecchio, la nationale est très belle (on est pas allé plus haut donc je ne sais pas après).
Bonnes vacances pour ceux qui partent !
Préparer son itinéraire de voyage Mendoza-Salta English translation pending
Nous (5 pers) comptons faire le trajet Mendoza à Salta en louant une voiture. J'avais trouvé un site permettant définir l'itinéraire de voir les choses intéressantes (photos..) Google map n'est pas terrible, est-ce quelqu'un peut m'indiquer un bon site ?
MERCI
Retour d'expérience au Vénézuela? English translation pending
Bjr
C'est la période des vacances quelqu’un revient il ou envisage t il de se rendre au Venezuela .
Perso j'y vais fin octobre et j'aimerai avoir toute infos récentes sur un retour de voyage de ces régions( Ciudad Bolivar salto angel , canaima, l'orenoque, Caripe, Péninsule de Paria, Rio Caribe, Cumaná ...).
Merci
jl
Salar de Uyuni avec une enfant de 5 ans English translation pending
Bonjour à tous,
Mon mari et moi faisons un tour du monde à partir du mois de septembre prochain. Notre itinéraire nous aménera en Bolivie début avril 2012 et je me demandais si certains d'entre vous avaient fait le circuit de 3/4 jours vers Salar de Uyuni avec un ou plusieurs enfants (notre fille aura 5 ans). J'ai lu que les conditions étaient un peu extrêmes et je ne souhaite pas que cela soit dangereux pour ma puce. Qu'en pensez-vous ? L'avez-vous fait ? Comment cela s'est passsé pour vous ? Merci pour vos réponses
Mon mari et moi faisons un tour du monde à partir du mois de septembre prochain. Notre itinéraire nous aménera en Bolivie début avril 2012 et je me demandais si certains d'entre vous avaient fait le circuit de 3/4 jours vers Salar de Uyuni avec un ou plusieurs enfants (notre fille aura 5 ans). J'ai lu que les conditions étaient un peu extrêmes et je ne souhaite pas que cela soit dangereux pour ma puce. Qu'en pensez-vous ? L'avez-vous fait ? Comment cela s'est passsé pour vous ? Merci pour vos réponses
Billets de dernière minute: s'inscrire sur les listes d'attente des compagnies aériennes? English translation pending
bonjour
j'ai entendu dire que l'on pouvait s'inscrire sur les liste d'attentes des companies ariennes pour l'achat de derniere minute des billets a des tarifs sympas vu que j'ai pas de contrainte de temps ni de destination autant en profiter quelqun a t'il deja acheter son billet par ce moyen et les tarif sont ils vraiment mieux que les offres des sites spécialisé
merci
j'ai entendu dire que l'on pouvait s'inscrire sur les liste d'attentes des companies ariennes pour l'achat de derniere minute des billets a des tarifs sympas vu que j'ai pas de contrainte de temps ni de destination autant en profiter quelqun a t'il deja acheter son billet par ce moyen et les tarif sont ils vraiment mieux que les offres des sites spécialisé
merci