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Retour de l'hôtel Grand Oasis Cancun du 18 au 25 mars 2010 English translation pending
Bonjour,
je reviens tout juste d'une semaine passé au Grand Oasis Cancun (18 au 25 mars 2010). Comme un peu tout le monde, j'ai lu beaucoup de critiques sur cet hôtel avant mon départ. La plupart des commentaires écrits étaient négatif, alors j'avais bien hâte de voir comment le voyage allait se dérouler sur place.
Avant d'entrer dans les détails, je doit vous dire que j'ai adoré cet hôtel, que j'y retournerais n'importe quand et que je le recommanderais à mes amis. Lors de ce voyage, nous étions deux gars de 27 ans ...
Ce complexe s'adresse à un clientèle jeune et dynamique, célibataire ou en couple. Durant notre passage, c'était le temps du spring break américain, alors oui, il y a du bruit, oui, il y a de l'action et oui, il y en a qui manque beaucoup de ''savoir vivre''. Par contre, le complexe est très grand, ce qui fait qu'on peut se retrouver dans l'ambiance que l'on veut bien avoir; si on veut de l'action, des jeunes de 18-21 ans partout, des concours de ''callage'' de bières, des défis axés sur le sexe, du monde saoul, une plage bondée de gens et un party sans limite, on se rend du côté gauche de la plage, où le stage du spring break est installé.
Par contre, si on veut être tranquille, avoir de l'espace sur la plage et être avec du monde qui savent boire, on se rend un peu plus loin du côté droit (toujours face au complexe). Entre les deux, il y a des terrains de voley-ball et soccer. Il est donc facile de s'ajuster, selon l'humeur de la journée!
La plage est très belle et très large. Elle a été refaite depuis peu de temps et elle est magnifique. On peut marcher pendant quelques kilomètres d'un côté comme de l'autre. Même chose pour la mer ... elle est parfaite. Aucun corail dans le fond de l'eau ... que du sable doux. Il y a de bonne vague et durant notre semaine, il ventait beaucoup, mais c'était agréable. Personnellement, ce sont ces deux points qui me préoccupaient le plus en raison des mauvaises critiques. J'ai été agréablement surpris!!
Pour ceux qui s'inquiète des chaises sur la plage et sur le bord de la piscine, ce n'est vraiment pas si pire. Il faut arriver avant 10-11h sur la plage pour en avoir et il y en a presque toujours de disponible sur le bord de la piscine.
Pour ce qui est des restaurants nous avons mangé dans un restaurant à la carte à tous les soirs: Fruits de mer, Thaï, Mexicain, Brézilien, Mexicain Gourmet, Italien et Sushi. Il sont tous excellent, à part le Mexicain régulier; la nourriture est bonne, mais sans plus. Pour les autres, les plats sont dignes des grands restaurants. Les buffets sont très bons pour les déjeuners et dîners. Ceux qui le désirent peuvent manger à la carte pour le déjeuner et le dîner dans quelques restaurant.
La chambre était petite, mais fonctionnelle. On nous a donné un lit king au lieu de 2 lits doubles. Ce problème semble fréquent à cet hôtel. Ils ont compensé en nous donnant un chambre avec la vue sur la mer ainsi qu'un petit lit pliant. La vue était magnifique et on s'est bien arrangé avec le reste. Il sont aussi en mesure de faire un changement de chambre et vous mettant sur une liste d'attente pour le lendemain.
Un point négatif est le service. Il est parfois très bon, parfois ordinaire, mais généralement très lent. Personnellement, je me dit qu'en vacances, il ne faut pas se stresser et ça, les mexicains l'ont compris. Il faut aussi comprendre que 1 jeunes sur deux se croit tout permis et croit pouvoir tout avoir sur le champs. J'en ai vu qui ont vraiment manqué de classe avec le personnel, alors ça peut également expliqué la lenteur du services. Malgré ça, le personnel est très gentil et très sympathique.
Un autre point négatif est que ça crie beaucoup dans les blocs ... surtout vers la fin des partys. Les gens arrivent à leur chambre et veulent continuer le party. Ça fait partie de l'ambiance de l'hôtel!
Contrairement à ce que j'ai lu, le site est très propre, nettoyé tous les matins.
Pour notre part, nous avons passé une excellente semaine au Grand Oasis Cancun.
je reviens tout juste d'une semaine passé au Grand Oasis Cancun (18 au 25 mars 2010). Comme un peu tout le monde, j'ai lu beaucoup de critiques sur cet hôtel avant mon départ. La plupart des commentaires écrits étaient négatif, alors j'avais bien hâte de voir comment le voyage allait se dérouler sur place.
Avant d'entrer dans les détails, je doit vous dire que j'ai adoré cet hôtel, que j'y retournerais n'importe quand et que je le recommanderais à mes amis. Lors de ce voyage, nous étions deux gars de 27 ans ...
Ce complexe s'adresse à un clientèle jeune et dynamique, célibataire ou en couple. Durant notre passage, c'était le temps du spring break américain, alors oui, il y a du bruit, oui, il y a de l'action et oui, il y en a qui manque beaucoup de ''savoir vivre''. Par contre, le complexe est très grand, ce qui fait qu'on peut se retrouver dans l'ambiance que l'on veut bien avoir; si on veut de l'action, des jeunes de 18-21 ans partout, des concours de ''callage'' de bières, des défis axés sur le sexe, du monde saoul, une plage bondée de gens et un party sans limite, on se rend du côté gauche de la plage, où le stage du spring break est installé.
Par contre, si on veut être tranquille, avoir de l'espace sur la plage et être avec du monde qui savent boire, on se rend un peu plus loin du côté droit (toujours face au complexe). Entre les deux, il y a des terrains de voley-ball et soccer. Il est donc facile de s'ajuster, selon l'humeur de la journée!
La plage est très belle et très large. Elle a été refaite depuis peu de temps et elle est magnifique. On peut marcher pendant quelques kilomètres d'un côté comme de l'autre. Même chose pour la mer ... elle est parfaite. Aucun corail dans le fond de l'eau ... que du sable doux. Il y a de bonne vague et durant notre semaine, il ventait beaucoup, mais c'était agréable. Personnellement, ce sont ces deux points qui me préoccupaient le plus en raison des mauvaises critiques. J'ai été agréablement surpris!!
Pour ceux qui s'inquiète des chaises sur la plage et sur le bord de la piscine, ce n'est vraiment pas si pire. Il faut arriver avant 10-11h sur la plage pour en avoir et il y en a presque toujours de disponible sur le bord de la piscine.
Pour ce qui est des restaurants nous avons mangé dans un restaurant à la carte à tous les soirs: Fruits de mer, Thaï, Mexicain, Brézilien, Mexicain Gourmet, Italien et Sushi. Il sont tous excellent, à part le Mexicain régulier; la nourriture est bonne, mais sans plus. Pour les autres, les plats sont dignes des grands restaurants. Les buffets sont très bons pour les déjeuners et dîners. Ceux qui le désirent peuvent manger à la carte pour le déjeuner et le dîner dans quelques restaurant.
La chambre était petite, mais fonctionnelle. On nous a donné un lit king au lieu de 2 lits doubles. Ce problème semble fréquent à cet hôtel. Ils ont compensé en nous donnant un chambre avec la vue sur la mer ainsi qu'un petit lit pliant. La vue était magnifique et on s'est bien arrangé avec le reste. Il sont aussi en mesure de faire un changement de chambre et vous mettant sur une liste d'attente pour le lendemain.
Un point négatif est le service. Il est parfois très bon, parfois ordinaire, mais généralement très lent. Personnellement, je me dit qu'en vacances, il ne faut pas se stresser et ça, les mexicains l'ont compris. Il faut aussi comprendre que 1 jeunes sur deux se croit tout permis et croit pouvoir tout avoir sur le champs. J'en ai vu qui ont vraiment manqué de classe avec le personnel, alors ça peut également expliqué la lenteur du services. Malgré ça, le personnel est très gentil et très sympathique.
Un autre point négatif est que ça crie beaucoup dans les blocs ... surtout vers la fin des partys. Les gens arrivent à leur chambre et veulent continuer le party. Ça fait partie de l'ambiance de l'hôtel!
Contrairement à ce que j'ai lu, le site est très propre, nettoyé tous les matins.
Pour notre part, nous avons passé une excellente semaine au Grand Oasis Cancun.
Compte rendu en vidéo de la Club Europe / Club World de British Airways English translation pending
De la meme manière que mon post sur Emirates, voici un compte rendu en business chez BA.
Ce TR en vidéos a pour but de comparer la prestation d’AF de Poséidon (http://voyageforum.com/...s_premiere_D3166160/) avec celle que j’ai reçu sur BA, également à destination de Hong Kong.
Ce TR contient 4 vols dont le pré et post-acheminement de NCE vers LHR et les LC LHR > HKG > LHR.
Nice (NCE) > Londres Heathrow (LHR) – Club Europe A REGARDER EN HD
BA à NCE est je pense la 3ieme ou 4ieme plus importante compagnie de la plateforme, avec de très nombreux vols vers Londres particulièrement en période estivale, elle utilise le vieux Terminal 1 mais la distance à parcourir de la zone taxi à la salle d’embarquement doit être l’une des plus courte de l’aéroport avec des comptoirs très bien placé.
Les pax éco doivent d’abord s’enregistrer en ligne ou aux bornes puis se rendre a l’un des comptoirs pour déposer leurs bags en soute, les pax Business/Club Europe/OW premier, emerald, sapphire dispose d’un comptoir dédié, l’agent très agréable enregistra nos bagages en soute en y attachant les étiquettes « priority » et « Transfer at Terminal 5 short » malgré nos 4h d’attente à LHR. Bien qu’il n’y est personne ce jour là au poste de sécurité j’utilise la file dédié « Club Airport Premier » (pour les membres qui voyage plus de 10x par an au départ de NCE) et en fait profiter les deux autres membres de ma famille qui voyage avec moi. Le salon est l’un des 4 salons identiques en terme de restauration et de confort de la plateforme, situé en hauteur celui du Terminal 1 zone non-Schengen offre une agréable vue avec un choix limité de crackers, chips, mini pizza, pissaladière, l’alcool est également disponible en libre service à l’exception du Champagne sur demande.
Embarquement parfaitement à l’heure pour le vol de 14H, (nous avons de la chance puisqu’en ce dimanche 20 Décembre de nombreux aéroports européens souffrent de la neige (FRA, CDG, AMS) mais LHR est épargné). A bord la cabine Club Europe compte 6 rangés, elle sera quasi pleine avec un mix d’homme d’affaires, de famille et d’enfants en ce jour de départ en vacances de noël.
2 hôtesses sont en charge de notre cabine, elles sont classique et effectue le service sans réel personnalisation, il était dérangeant de les entendre parler un peu fort avant l’arriver dans les galleys, un peu plus de discrétion serait la bienvenue. Personnellement je suis un grand fan des sièges BA sur MC, très confortable, en cuir ils offrent pas mal de place pour les jambes et une très bonne inclinaison, les écrans au plafond (comme chez LX) sont pratique pour la safety démo et les informations sur le vol mais je comprends que c’est un investissement que d’autres compagnies n’ont pas voulu faire (LH ou AF).
Pendant le vol une délicieuse odeur de pain chaud et de quiche au champignon envahi la cabine, ne m’attendant pas à un plat chaud j’imagine que c’est le repas de l’équipage puisque sur AF pas de plat chaud en business si moins de 2H45 de vol je crois, mais il n’en est rien les hôtesses commencent le service et propose un plateau avec deux clubs sandwich : un aux herbes/concombres et l’autre au saumon puis une part de la quiche chaude, un assortiment de pain est également proposé. Vient ensuite le traditionnel service de boisson avec de très mignonne petite bouteille de champagne Pommery : une valeur sur, très agréable pour accompagner un repas. Pour le dessert il faudra se contenter de beure et de confiture à tartiner sur du pain car aucun « vrai » dessert ne saura offert. A noter pour finir que les couverts sont en métal et non en plastique avec une véritable serviette. Dans l’ensemble un repas de bonne qualité dans une vaisselle agréable mais il manque un veritable dessert.
Après quelques tours de holding au dessus de Londres, l’A319 se pose à l’heure et se dirige vers le Terminal 5 mais à une porte sans passerelle, il a fallu attendre pendant une dizaine de minute le bus mais le CDB nous prévenait régulièrement et il sait excuser pour la gène, il nous à également souhaité à tous un joyeux Noel.
Londres Heathrow (LHR) > Hong Kong (HKG) – Club World A REGARDER EN HD
Grace au nouveau Terminal 5 la plupart des vols de BA partent de cet aérogare, en cas de correspondance vous devez tout de même repasser un contrôle de sécurité mais une « fast track » existe pour les passagers premium. Le Terminal 5 est composé du bâtiment principale A où se trouve la plupart des boutiques et restaurant, c’est de ce terminal que partent les vols MC et du bâtiment B (que l’on rejoint grâce à un train automatique quelques minute avant l’embarquement) qui regroupe la plupart des vols LC. BA propose 2 salons, South Gallerie lounges (salon business, first (BA GOLD), Concorde (First)) et North Gallerie lounge (business). Pour ce vol j’ai choisi le salon nord, mais celui du sud est quasi identique, ils sont très grand avec de nombreux espaces de travail, repos, tv, bar, ordinateurs, douches, la décoration est soigné mais ils sont tellement grand qu’ils sont impersonnelle. Le buffet est particulièrement complet : buffet salade, pates, riz, sandwichs, soupes, céréales, crackers, chips, gâteaux, muffins mais cela ressemble plus à de la nourriture de cafétéria que celle d’un restaurant, l’alcool est évidement présent avec un large choix d’alcool fort comme de vins, mais le Champagne est à la demande, pour éviter les abus j’imagine, quand a la presse elle est également très riche avec pour les Français, Le Monde et Le Figaro.
L’embarquement pour le vol de Hong Kong s’effectuera donc au Terminal 5B avec une file dédié pour les passagères hautes contributions, je tombe sur un agent souriant qui en voyant mon passeport frenchy ma sortie un « Très bon voyage monsieur XXX » avec un superbe accent anglais XD. A bord l’accueil est tous aussi agréable « welcome aboard mister XXX » on débarrasse mon manteau et je m’assis à mon siège 64A , sans doute l’un des meilleurs car vous avez un accés direct à l’aller sans avoir besoin d’enjamber votre voisin. Je profite que la cabine ne soit pas encore pleine pour prendre des photos, l’hôtesse me demande alors si c’est la première fois que je voyage en Club World du fait que je mitraille littéralement les sièges. Au pont principal la cabine est moins intimiste en configuration 2-4-2 elle est également plus bruyante. Au sol l’une des deux hôtesses en charge des pax de l’upper deck me propose à boire, je demande du Champagne quelle m’apportera rapidement, cette méthode est tout de même plus agréable que chez AF où l’on vous fou un plateau devant votre tronche « eau, jus d’orange, champagne ? », au sol pendant que l’avion dégivre les trousses de confort sont distribué individuellement ainsi que le menu, alors que le casque, l’oreiller et la couverture sont disposé d’avance sur les sièges, le tout est de bonne qualité, le casque est bien moins merdique que celui d’AF et semble identique a celui d’EK, l’oreiller est grand mais le gros plus c’est la couverture bien épaisse et très douce, ça change du truc qui pique de notre compagnie nationale ! Quand à la trousse elle est de qualité moyenne et propose 3 produits de beauté Elemis.
Après le décollage un apéritif est proposé, je continue au champagne (dans un VRAI verre à pied) avec de très bonne noix de cajou mais présenté dans un sachet ce qui fait cheap. Puis viens le diner, l’hôtesse passe prendre commande « what would like to have for your dinner mister XXX ? » autant le dire tout de suite c’était particulièrement quelconque, l’entrée était bien présenté mais la mousse de saumon était bof, le pain pas terrible et le plat principale bien que gustativement plus intéressant était horriblement présenté dans une barquette en alu. Je demande ensuite d’avoir le fromage et le dessert, on me répond alors que normalement c’est l’un ou l’autre mais comme ce soir tout les passagers n’ont pas diné elle est en mesure de m’offrir les deux, j’avoue que c’est un peu étrange car je suis attaché à avoir les deux pour un diner. AH grand moment BA utilise la malheureuse feuille de vigne d’AF !
Une fois le service de diner terminé, l’équipage passe en cabine pour proposer une petite bouteille d’eau pour la nuit, ils proposent également si l’on souhaite une boisson chaude, j’ai pris un très bon chocolat chaud dans une belle tasse, parfait pour s’endormir.
Le siège justement est très individuel mais si l’on voyage à deux le fait d’abaisser la cloison en plexi permet de discuter, en position lit le siège est un peu court (1, 80m je pense) et n’est pas totalement plat au niveau du dossier mais bien plus plat qu’un lie-flat.
L’ife est assez complet avec quelques films récents, cependant la sélection en langue française se limite à 4/5 films. Pendant le vol un petit bar est mit en place au pont inférieur, on y retrouve des jus de fruit, de l’alcool, des gâteaux et des sandwichs, le tout est de bonne qualité mais pas du tout prestigieux, je préfère largement les bars et buffets d’AF ou l’on retrouve macarons, pâtisseries et glaces Häagen-Dazs.
Peu de temps avant l’arrivé un petit déjeuner est servis, salade de fruit frais (mais pas de saison) viennoiseries et plat chaud (gratin dauphinois, épinard à la crème, champignons et tomate) le tout est d’une qualité moyenne mais le smoothie est bon.
Pendant le vol un questionnaire de satisfaction m’a été distribué, les hôtesses auraient t’elles fait un effort supplémentaire en m’appelant par mon nom sachant que j’allais recevoir le questionnaire, ou bien est ce parce que c’était mon premier vol en Club World ? De toute façon, je ne le saurais jamais.
Arrivé un petit peu en avance à HKG, immigration facile puis miracle, nos CINQ bagages enregistré en soute avec étiquette priority sortent en même temps et dans les premiers, environ 15mn après notre arrivé à la porte, une belle performance !
Conclusion :
BA offre un bon produit mais pas luxeux, les sièges LC et MC sont clairement supérieur à ceux d’AF, le pré acheminement en Club Europe est largement plus agréable que le "sucré salé" du mono cabine NCE > CDG. le Terminal 5 de LHR n’a plus rien avoir avec les anciens terminaux, c’est lumineux, agréable et peu de km à pied sont nécessaire lorsque l’on effectue une correspondance. Les salons sont également une vrai réussite, très grand, ils sont également bien décoré et offre une restauration riche bien que bas de gamme. Sur le LC le service était impeccable avec 2 adorable hôtesses, malheureusement le catering ne suit pas et les repas sont vraiment quelconque et moins bon qu’AF, de même pour le bar. Le siège comme je l’ai dit auparavant est très agréable et privatif, en position allongé je regrette qu’il ne soit pas plus long car avoir les pieds qui dépassent n’est pas agréable cependant l’oreiller et la couverture sont de très bonne qualité.
Vous aurez dans quelques jours le récit des vols retour, à bientôt.
Ce TR en vidéos a pour but de comparer la prestation d’AF de Poséidon (http://voyageforum.com/...s_premiere_D3166160/) avec celle que j’ai reçu sur BA, également à destination de Hong Kong.
Ce TR contient 4 vols dont le pré et post-acheminement de NCE vers LHR et les LC LHR > HKG > LHR.
Nice (NCE) > Londres Heathrow (LHR) – Club Europe A REGARDER EN HD
BA à NCE est je pense la 3ieme ou 4ieme plus importante compagnie de la plateforme, avec de très nombreux vols vers Londres particulièrement en période estivale, elle utilise le vieux Terminal 1 mais la distance à parcourir de la zone taxi à la salle d’embarquement doit être l’une des plus courte de l’aéroport avec des comptoirs très bien placé.
Les pax éco doivent d’abord s’enregistrer en ligne ou aux bornes puis se rendre a l’un des comptoirs pour déposer leurs bags en soute, les pax Business/Club Europe/OW premier, emerald, sapphire dispose d’un comptoir dédié, l’agent très agréable enregistra nos bagages en soute en y attachant les étiquettes « priority » et « Transfer at Terminal 5 short » malgré nos 4h d’attente à LHR. Bien qu’il n’y est personne ce jour là au poste de sécurité j’utilise la file dédié « Club Airport Premier » (pour les membres qui voyage plus de 10x par an au départ de NCE) et en fait profiter les deux autres membres de ma famille qui voyage avec moi. Le salon est l’un des 4 salons identiques en terme de restauration et de confort de la plateforme, situé en hauteur celui du Terminal 1 zone non-Schengen offre une agréable vue avec un choix limité de crackers, chips, mini pizza, pissaladière, l’alcool est également disponible en libre service à l’exception du Champagne sur demande.
Embarquement parfaitement à l’heure pour le vol de 14H, (nous avons de la chance puisqu’en ce dimanche 20 Décembre de nombreux aéroports européens souffrent de la neige (FRA, CDG, AMS) mais LHR est épargné). A bord la cabine Club Europe compte 6 rangés, elle sera quasi pleine avec un mix d’homme d’affaires, de famille et d’enfants en ce jour de départ en vacances de noël.
2 hôtesses sont en charge de notre cabine, elles sont classique et effectue le service sans réel personnalisation, il était dérangeant de les entendre parler un peu fort avant l’arriver dans les galleys, un peu plus de discrétion serait la bienvenue. Personnellement je suis un grand fan des sièges BA sur MC, très confortable, en cuir ils offrent pas mal de place pour les jambes et une très bonne inclinaison, les écrans au plafond (comme chez LX) sont pratique pour la safety démo et les informations sur le vol mais je comprends que c’est un investissement que d’autres compagnies n’ont pas voulu faire (LH ou AF).
Pendant le vol une délicieuse odeur de pain chaud et de quiche au champignon envahi la cabine, ne m’attendant pas à un plat chaud j’imagine que c’est le repas de l’équipage puisque sur AF pas de plat chaud en business si moins de 2H45 de vol je crois, mais il n’en est rien les hôtesses commencent le service et propose un plateau avec deux clubs sandwich : un aux herbes/concombres et l’autre au saumon puis une part de la quiche chaude, un assortiment de pain est également proposé. Vient ensuite le traditionnel service de boisson avec de très mignonne petite bouteille de champagne Pommery : une valeur sur, très agréable pour accompagner un repas. Pour le dessert il faudra se contenter de beure et de confiture à tartiner sur du pain car aucun « vrai » dessert ne saura offert. A noter pour finir que les couverts sont en métal et non en plastique avec une véritable serviette. Dans l’ensemble un repas de bonne qualité dans une vaisselle agréable mais il manque un veritable dessert.
Après quelques tours de holding au dessus de Londres, l’A319 se pose à l’heure et se dirige vers le Terminal 5 mais à une porte sans passerelle, il a fallu attendre pendant une dizaine de minute le bus mais le CDB nous prévenait régulièrement et il sait excuser pour la gène, il nous à également souhaité à tous un joyeux Noel.
Londres Heathrow (LHR) > Hong Kong (HKG) – Club World A REGARDER EN HD
Grace au nouveau Terminal 5 la plupart des vols de BA partent de cet aérogare, en cas de correspondance vous devez tout de même repasser un contrôle de sécurité mais une « fast track » existe pour les passagers premium. Le Terminal 5 est composé du bâtiment principale A où se trouve la plupart des boutiques et restaurant, c’est de ce terminal que partent les vols MC et du bâtiment B (que l’on rejoint grâce à un train automatique quelques minute avant l’embarquement) qui regroupe la plupart des vols LC. BA propose 2 salons, South Gallerie lounges (salon business, first (BA GOLD), Concorde (First)) et North Gallerie lounge (business). Pour ce vol j’ai choisi le salon nord, mais celui du sud est quasi identique, ils sont très grand avec de nombreux espaces de travail, repos, tv, bar, ordinateurs, douches, la décoration est soigné mais ils sont tellement grand qu’ils sont impersonnelle. Le buffet est particulièrement complet : buffet salade, pates, riz, sandwichs, soupes, céréales, crackers, chips, gâteaux, muffins mais cela ressemble plus à de la nourriture de cafétéria que celle d’un restaurant, l’alcool est évidement présent avec un large choix d’alcool fort comme de vins, mais le Champagne est à la demande, pour éviter les abus j’imagine, quand a la presse elle est également très riche avec pour les Français, Le Monde et Le Figaro.
L’embarquement pour le vol de Hong Kong s’effectuera donc au Terminal 5B avec une file dédié pour les passagères hautes contributions, je tombe sur un agent souriant qui en voyant mon passeport frenchy ma sortie un « Très bon voyage monsieur XXX » avec un superbe accent anglais XD. A bord l’accueil est tous aussi agréable « welcome aboard mister XXX » on débarrasse mon manteau et je m’assis à mon siège 64A , sans doute l’un des meilleurs car vous avez un accés direct à l’aller sans avoir besoin d’enjamber votre voisin. Je profite que la cabine ne soit pas encore pleine pour prendre des photos, l’hôtesse me demande alors si c’est la première fois que je voyage en Club World du fait que je mitraille littéralement les sièges. Au pont principal la cabine est moins intimiste en configuration 2-4-2 elle est également plus bruyante. Au sol l’une des deux hôtesses en charge des pax de l’upper deck me propose à boire, je demande du Champagne quelle m’apportera rapidement, cette méthode est tout de même plus agréable que chez AF où l’on vous fou un plateau devant votre tronche « eau, jus d’orange, champagne ? », au sol pendant que l’avion dégivre les trousses de confort sont distribué individuellement ainsi que le menu, alors que le casque, l’oreiller et la couverture sont disposé d’avance sur les sièges, le tout est de bonne qualité, le casque est bien moins merdique que celui d’AF et semble identique a celui d’EK, l’oreiller est grand mais le gros plus c’est la couverture bien épaisse et très douce, ça change du truc qui pique de notre compagnie nationale ! Quand à la trousse elle est de qualité moyenne et propose 3 produits de beauté Elemis.
Après le décollage un apéritif est proposé, je continue au champagne (dans un VRAI verre à pied) avec de très bonne noix de cajou mais présenté dans un sachet ce qui fait cheap. Puis viens le diner, l’hôtesse passe prendre commande « what would like to have for your dinner mister XXX ? » autant le dire tout de suite c’était particulièrement quelconque, l’entrée était bien présenté mais la mousse de saumon était bof, le pain pas terrible et le plat principale bien que gustativement plus intéressant était horriblement présenté dans une barquette en alu. Je demande ensuite d’avoir le fromage et le dessert, on me répond alors que normalement c’est l’un ou l’autre mais comme ce soir tout les passagers n’ont pas diné elle est en mesure de m’offrir les deux, j’avoue que c’est un peu étrange car je suis attaché à avoir les deux pour un diner. AH grand moment BA utilise la malheureuse feuille de vigne d’AF !
Une fois le service de diner terminé, l’équipage passe en cabine pour proposer une petite bouteille d’eau pour la nuit, ils proposent également si l’on souhaite une boisson chaude, j’ai pris un très bon chocolat chaud dans une belle tasse, parfait pour s’endormir.
Le siège justement est très individuel mais si l’on voyage à deux le fait d’abaisser la cloison en plexi permet de discuter, en position lit le siège est un peu court (1, 80m je pense) et n’est pas totalement plat au niveau du dossier mais bien plus plat qu’un lie-flat.
L’ife est assez complet avec quelques films récents, cependant la sélection en langue française se limite à 4/5 films. Pendant le vol un petit bar est mit en place au pont inférieur, on y retrouve des jus de fruit, de l’alcool, des gâteaux et des sandwichs, le tout est de bonne qualité mais pas du tout prestigieux, je préfère largement les bars et buffets d’AF ou l’on retrouve macarons, pâtisseries et glaces Häagen-Dazs.
Peu de temps avant l’arrivé un petit déjeuner est servis, salade de fruit frais (mais pas de saison) viennoiseries et plat chaud (gratin dauphinois, épinard à la crème, champignons et tomate) le tout est d’une qualité moyenne mais le smoothie est bon.
Pendant le vol un questionnaire de satisfaction m’a été distribué, les hôtesses auraient t’elles fait un effort supplémentaire en m’appelant par mon nom sachant que j’allais recevoir le questionnaire, ou bien est ce parce que c’était mon premier vol en Club World ? De toute façon, je ne le saurais jamais.
Arrivé un petit peu en avance à HKG, immigration facile puis miracle, nos CINQ bagages enregistré en soute avec étiquette priority sortent en même temps et dans les premiers, environ 15mn après notre arrivé à la porte, une belle performance !
Conclusion :
BA offre un bon produit mais pas luxeux, les sièges LC et MC sont clairement supérieur à ceux d’AF, le pré acheminement en Club Europe est largement plus agréable que le "sucré salé" du mono cabine NCE > CDG. le Terminal 5 de LHR n’a plus rien avoir avec les anciens terminaux, c’est lumineux, agréable et peu de km à pied sont nécessaire lorsque l’on effectue une correspondance. Les salons sont également une vrai réussite, très grand, ils sont également bien décoré et offre une restauration riche bien que bas de gamme. Sur le LC le service était impeccable avec 2 adorable hôtesses, malheureusement le catering ne suit pas et les repas sont vraiment quelconque et moins bon qu’AF, de même pour le bar. Le siège comme je l’ai dit auparavant est très agréable et privatif, en position allongé je regrette qu’il ne soit pas plus long car avoir les pieds qui dépassent n’est pas agréable cependant l’oreiller et la couverture sont de très bonne qualité.
Vous aurez dans quelques jours le récit des vols retour, à bientôt.
Hôtel "Les omayades" à Agadir? English translation pending
qui connait l hotel les omayades a agadir?est il correct?merci pour les infos...
Logement à Chaweng ou Lamai? (Koh Samui) English translation pending
Bonjour à tous, je n'ai jamais été sur koh samui,
j hésite a prendre un logement sur chawen ou lamai
j ai trouver des choses intéresssantes sur lamai
mais lamai est ce loin de chawen?
merci d'avance de votre réponse
Sam.
j ai trouver des choses intéresssantes sur lamai
mais lamai est ce loin de chawen?
merci d'avance de votre réponse
Sam.
Hôtel Riu Tequila à Riviera Maya avec Sky Service English translation pending
Bonjour je pars le 1 fevrier 2010 pour une semaine au riu tequila et je prend la compagnie sky serice que je ne connais vraiment pas lorsque je lis les commntaire il mme semble souvent partir en retard et le service pas fort est ce que je me trompe et que penser vous du riu tequila c est la pemiere fois que je vais dans la chaine riu merci de vos commentaires.
Budget pour quinze jours en Californie en famille? English translation pending
Bonjour, je commence à me renseigner pour 201O (eh oui) pour partir en famille (2 adultes et 3 enfants ; 10, 4 et 2 ans) pour partie 15 jours en californie . Los angeles et ses plages (malibu....) et remonter vers San Francisco) louer une voituer et logement en hotel style Hampton inn . POurriez vous m'indiquer une idée de budget car je suis vraiment perdue, je vois sur le forum 11000euros.......mais c'est impossible pour nous !!!!!!!!! 😠Merci de votre aide !!😎
Quel autre pays asiatique après la Thaïlande? English translation pending
Bonjour
Notre premier contact avec l'Asie a eu lieu en 2005 en Thaïlande. Ce pays nous semblait être le plus développé et le mieux 'équipé' pour accueillir les touristes. Nous avons tellement aimé ce pays que nous y avons emmené de la famille en 2008.
En 2010, nous souhaitons découvrir un autre pays d'Asie mais nous ne savons pas encore lequel. Le but étant de circuler à travers le pays avec les moyens de transport locaux, de combiner visites culturelles, rencontre avec la population et idéalement terminer avec la plage.
Quel(s) pays nous conseillez-vous? Indonésie, Inde, Laos, Cambodge, Malaisie, Vietnam, ...???
Toutes vos expériences et coups de coeur sont les bienvenus.
Merci d'avance
Vanoo
Notre premier contact avec l'Asie a eu lieu en 2005 en Thaïlande. Ce pays nous semblait être le plus développé et le mieux 'équipé' pour accueillir les touristes. Nous avons tellement aimé ce pays que nous y avons emmené de la famille en 2008.
En 2010, nous souhaitons découvrir un autre pays d'Asie mais nous ne savons pas encore lequel. Le but étant de circuler à travers le pays avec les moyens de transport locaux, de combiner visites culturelles, rencontre avec la population et idéalement terminer avec la plage.
Quel(s) pays nous conseillez-vous? Indonésie, Inde, Laos, Cambodge, Malaisie, Vietnam, ...???
Toutes vos expériences et coups de coeur sont les bienvenus.
Merci d'avance
Vanoo
Meilleurs hôtels 4 étoiles à Varadero? English translation pending
Bonjour!
Je planifie un voyage à Cuba de 2 semaines début déccembre dans un tout-inclus 4 étoiles ou 4 étoiles 1/2 à VARADERO. Je recherche la meilleure qualité-prix. Que me suggérez-vous? Je veux du divertissement sur le site de l'hôtel, de la bonne bouffe (comparativement à d'autres hôtel de même calibre), une plages *superbe*. Si possible des bungalows et non un énorme complexe à 800 étages.. 😛 J'aimerais bien aussi qu'il y ait beaucoup de végétations sur le site. J'ai entendu parler de l'Arenas Doradas..
Merci beaucoup, vous m'êtes d'une grande utilité!!!
Quatorze jours à vivre à Bangkok, Koh Tao, Kanchanaburi, Sangkhlaburi English translation pending
Bonjour à tous,
un petit retour de notre virée en famille en Thailande ce mois de février 2009. En espérant que ca puisse servir ou vous distraire quelques minutes !
Le carnet sur notre site est un peu plus détaillé, et les photos peuvent y etre agrandies.
Jour 1 - Toulouse > BangkokVoyage sans probleme, à l'heure, bagages, douane, on sort direction un kiosque de change pour changer l'équivalent de 100 euros (à un peu moins de 44 bahts pour 1 euro). L'organisation thaï est toujours aussi rodée. Peu avant la sortie, un agent d'information nous demande où nous allons, et nous dirige vers le kiosque à taxis. 3/4h plus tard, et 370 B en moins, le taxi qui n'avait que faire des limitations de vitesse nous dépose devant notre hôtel "habituel", le new siam 2 non loin de la fameuse Kaosan Road. Notre résa est bonne, notre chambre triple est prête, et quelques minutes plus tard, nous sommes en train de nous baigner dans la piscine de l'hôtel, avec non loin de là, quelques lassi à la banane qui nous attendent ! Les vacances sont lancées, les filles aux anges malgré le voyage et le décalage. Le soir, pour faire toujours aussi peu original, on se rend à pieds, sous la douce chaleur de Bangkok, à un petit resto en plein air non loin de là, légèrement caché derrière un petit rempart de végétation, pour y retrouver une cuisine très épicée, voire très spicy mince, la Chang beer peine à adoucir le palais. Entre temps, après plusieurs agences de voyage, impossible d'acheter un billet de train (complet paraît-il). Pas trop envie d'aller à la gare pour vérifier, donc on se contentera d'acheter un pack bus+bateau pour rejoindre Koh Tao, l'île de la tortue, plus connue pour ses coraux et poissons. Jour 2 - Bangkok Aujourd'hui, on part visiter le Wat Phra Kaew et le Grand Palace. On prend l'un des gros bateaux bus qui naviguent que le Chao Phraya (39 B pour nous 4). Débarquement, quelques mètres à marcher au milieu d'un petit marché, puis de l'avenue menant à l'entrée. Les odeurs du marché font vite place à l'odeur des gaz d'échappements de bus, voitures et autres tuktuk bruyants. Le soleil brule d'autant que l'air raffraichissant du fleuve n'est plus qu'un souvenir. Bienvenue à Bangkok !
La temple du buddha d'émeraude et ses multiples bâtiments et curiosités sont un plaisir malgré la chaleur. Les filles préféreront surement l'immense buddha couché doré non loin que là, plutôt que le petit buddha d'émeraude. Les thailandais eux, préfère se prendre en photo avec notre petite blondinette de fille, ca semble autant les amuser que les statues dorées des temples. La petite blondinette s'y prette avec patience et un peu de résignation, après ce 4ème voyage.
Le grand palais a peu d'intérêt, on ne peut y pénétrer et on se contente de marcher aux abords en rejoignant la sortie. Le soir, départ pour Koh Tao. Séance regroupement des touristes. A défaut d'île de la tortue, on assiste pour le moment au déplacement d'un groupe de tortue, gros sacs à dos en guise de carapace. Entre le parcours des tortues, le dispatch des tortues, la distribution des tickets (4 bus qui partent pour Koh Tao ou Koh Phangan), la montée dans le bus et le moteur qui s'ébroue, il s'écoulera pas moins de 2 heures et demie !
Les bus couchettes n'ont de couchettes que le nom. Point de vrais lits comme au Vietnam ou en Chine, le gros bus a simplement des sièges inclinés. La nuit ne sera pas terrible, mais on le savait, ca ne vaut pas les couchettes du train. Jour 3, 4, 5, 6, 7, 8 - Koh Tao Le bus arrive à 4h du matin au port de Chumphon, bref peu de sommeil pour le moment. Tout le monde sort et on attend jusqu'à 8h du mat sur un banc à côté du bateau, sans pouvoir finir la nuit bien sur. L'immense majorité des touristes ici est constitué de jeunes, limite déjà en maillots de bain, grosses lunettes de stars genre Paris Hilton, qui occupent nos discussions : les lunettes sont vendues avec le billet de bateau ou bien c'est vraiment la mode ?
Embarquement dans le bateau, et 2h plus tard nous nous retrouvons assis derrière un pick up. Ouf, nous sommes seuls, signe que la plage que nous avons choisi de rejoindre ne doit pas trop être fréquentée par les grosses lunettes.
Le pick up s'enfonce dans l'île sur des chemins défoncés, l'air est bon, les cocotiers encore là. Nous éliminons notre première idée de bungalows (OK 2 sur Thian Og Bay) car l'accès plage est difficile voire limite "entravé". Nous nous sur retrouvons la plage suivante sur Sai Daeng Beach, et prenons une chambre au Coral View Resort.
Pas idéal pour les familles les logements vus, toujours au maximum un double bed + un single bed. Bref, nous partagerons toujours un lit avec l'une des filles à tour de rôle.
La plage est calme, avec seulement deux "resorts".
En revanche, côté restaurants, celui de la plage est mignon, mais vraiment pas terrible niveau nourriture. Celui du Coral Resort est meilleur sns être excellent, agréable le soir sur les poufs, mais assez cher (comme sur toute l'île).
Les moments forts : la découverte du snorkelling pour les filles sans apréhension cette fois, la vue d'un petit requin noir un matin, et une virée à la journée en canoé jusqu'à Tanote Bay. C'est d'ailleurs après cette journée canoé que nous décidons de changer de plage et d'aller sur Tanote, avec son beau rocher face à la plage, et surtout son excellent site de snorkelling. Les 2 premiers jours ici ont été un enchantement pour le snorkelling et quelques pas de grimpe sur le gros rocher. Nager dans un aquarium géant, avec pas mal de coraux, beaucoup de poissons différents, de toutes tailles et toutes couleurs fut une belle expérience.
On logera au Black Tip Resort, bungalows très mignons et dissimulés dans la végétation abondante, douche en pierre, le tout pour 1500 B. Seul le bâtiment de plongée kitch tranche sur la plage, dommage.
La nourriture sur Tanote est meilleure, et il y a davantage de choix, avec un peu plus d'animation le soir.
Une "excursion" pour faire le tour de l'île nous a permis de découvrir toutes les plages de l'île et de snorkeller dans divers lieux de l'île.
Nous avons été conforté dans notre choix, Tanote Bay est très bien en famille pour son site excellent en comparaison aux autres, sa plage un peu développée mais pas trop, tout en étant très calme. D'ailleurs beaucoup de familles à cet endroit.
Jour 9 - Départ de Koh Tao pour Nakhon Pathom Allez, on quitte l'île, on en a bien profité, un peu trop même, il est temps d'aller découvrir une région inconnue de nous tous : Kanchanaburi.
Organisation de nos billets aux petits oignons avec la gérante du restaurant du Diamond. Train de nuit + bateau nous méneront à Kancha.
Au passage, le resto, sous ses airs de grand préau, sert une nourriture sympa. 14h au port de Koh Tao, repas moyen, départ du bateau à 16h, le bus pour la gare de train de Chumphon nous dépose vers 19h, notre train est prévu pour partir à 23h20. Bref on a tout notre temps pour laisser nos gros sacs en consigne de la gare (20 B) et chercher un endroit pour manger.
On évitera le gros resto qui arbore musique et ballons roses en forme de coeur (c'est la saint Valentin ce soir la !), pour sélectionner un petit resto de rue sur le trottoir, où le pad thai sera très bon pour 20B (contre 70B sur l'île). Bon moment passé, et on savoure le plaisir de revivre dans la rue, sans touristes aux grosse lunettes ! La gare est très éloignée du centre, mais il y a un peu de vie bien locale aux abords, avec séance télé posée sur un pick up sur le trottoir d'en face.
Le train partira finalement à minuit passé, après un petit somme des filles sur les bancs de la gare et une attaque de moustiques.
Sans bruit, un employé du train nous conduit à nos couchettes et on s'endort vite pour une petite nuit. Enfin, pas tout le monde, 2 d'entre nous auront froid, la clim donnant trop fort dans les couchettes hautes. Jour 10 - Nakhon Pathom - Kanchanaburi 7h du matin, descente à Nakon Pathom, ville à mi-chemin entre Kanchanaburi et Bangkok. Le prochain train pour Kancha est à 9h, donc on se dirige plutôt vers l'arrêt de bus. L'arrêt de bus pour Kancha est en fait un peu loin, mais nous ne verrons pas passer le temps. Le parcours est un enchantement, surtout à cette heure matinale. La ville est déjà bien éveillée, mais peu bruyante. La grande rue est dallée (rare !), et nous avons toujours devant nous la fameuse stupa de la ville, la plus haute du monde même paraît-il ! Dans les rues, les moines récoltent traditionnellement les offrandes donnés par les habitants. Leur tunique orange sont déjà illuminées par le soleil.
Quelques personnes sont déjà en train de prier au pied de la stupa, mais surement peu en comparaison de la journée, et compte tenu de l'importance de ce monument pour les boudhistes. Nous en faisons le tour, lentement, découvrant de nombreuses statues dorées, et même un buddha couché dans une aile de bâtiment. Nous rejoignons le côté opposé, accompagnés par des chants de prière qui résonnent dans l'air.
Nous attrappons le bus n°81 pour Kancha, conscients d'avoir vécu un bon moment authentique de Thailande, loin de la masse touristique, du moins à cette heure là. 1h30 plus tard nous rejoignons Kanchanaburi. Surprise, nous nous attendions à une grosse bourguade tranquile, avec deux rues et un fleuve, mais c'est dans une très grande ville que nous découvrons, avec un centre animé et assez moderne, et un quartier plus calme près du fleuve, où sont concentrés la plupart des logements à touristes. Les distances sont lointaines, et parcourir la ville à pieds n'est pas une bonne idée.
2 cyclos nous conduisent à la guesthouse Noble Night. Pas mal, jardinet soigné, chambres très propres, et piscine-terrasse très agréable. L'après-midi sera sous le signe du repos pour les filles au bord de la piscine avec vue sur le fleuve, et de l'oganisation de la suite pour nous. Pas simple, mais nous optons pour la location d'une voiture. Départ pour le pont de la rivière Kwai. Bon, on ne s'attendait pas à des merveilles, on ne venait pas pour çà, mais ca nous a occupé la soirée, d'autant que la marche fut longue. Dire que certains tours ne vendent que ça et le musée proche en guise de découverte de la région !
De l'autre côté, le pont mène au monde rural : végétation, plus aucun bâtiment, c'est la vue que l'on voit sur toutes les cartes postales.
De l'autre côté par contre, côté ville, ca grouille. Une grande place, des échopes, des boutiques, un arrêt de train, bref n'imaginez surtout pas que le pont se situe en pleine nature, vous seriez déçus ! Mais je me suis fait avoir moi-même, je n'ai pas pensé à immortaliser ce côté là du pont ! ;-)
On rentrera en motos taxi (30B la course par moto) pour le resto Apple très bon et agréable. Jour 11 - Kanchanaburi - Elephants Taweechai - Chutes Erawan La loc de voiture Allez, aujourd'hui, on teste une première en Asie : l'indépendance en voiture de location. A Kanchanaburi, beaucoup de sites et activités, diverses cascades, camps d'éléphants, safari park, temple des tigres, temples, etc...
Donc 3 solutions : acheter des mini tours auprès des hotels et agences (entre 600 et 1000 B la journée en général, transport, visites et guide compris), utiliser le réseau de bus et trains locaux (très bon marché, très étendu, se procurer la carte détaillé au TAT), ou louer une voiture (avec ou sans chauffeur).
Pour une totale indépendance, on teste la loc sans chauffeur. Petit dej enfilé, la dame loueuse amène la voiture au pied de l'hôtel. Point de Avis ou Budget dans cette ville, il faut faire avec les petits loueurs locaux de la rue.
Le contrat se résume une une feuille volante, bilingue thai/anglais, peu fournie en informations. Coup de froid : une des clauses indique clairement que la voiture n'est pas assurée ! La loueuse qui parle très peu anglais utilise le patron de l'hôtel/resto en guise de traducteur automatique. Il explique vaguement que les occupants sont assurés mais pas la voiture. Ma remarque sur la dangerosité de la chose lui laisse un petit sourire peu rassurant, mais ni lui ni la loueuse ne semblent très émus. Bref, refus de la voiture. Alors la loueuse m'indique qu'elle a une autre voiture avec assurance comprise pour 1500 B/jour au lieu des 1200.
Bon, on n'a peu de choix. On ramène la petite berline, et la loueuse me montre un pick up comme neuf, et me sort un autre contrat (enfin une autre feuille volante tout aussi peu fournie), où il est indiqué que la voiture bénéficie d'une assurance First Class. Inutile de demander le vrai contrat liant assureur et loueuse, qui, si il existait, sertait certainement en Thai.
Bref, sur la feuille volante, une petite ligne indique que la voiture est couverte, et qu'il faut juste avertir le loueur au préalable avant de faire quoique ce soit. Allez, on s'en contentera, est-ce bien raisonnable ? Autant nous avons un peu été léger sur la vérification de l'assurance, autant la loueuse a pris pas mal de risques en me laissant partir avec une simple copie du passeport, sans caution, sans même demander le permis de conduire international.
Avec le recul, tentez peut-etre de louer une voiture Avis ou Budget du cote de Bangkok... ca sera plus fiable.
Un pick up, c'est gros, ca a un gros moteur vu qu'ils s'en servent comme camion chargé à bloc, c'est la voiture locale la-bas, mais pour les places arrière, c'est un peu droit et point de ceinture. Les filles y seront pas mal quand même et pourront même s'allonger en travers, on fera avec.
Le camp d'éléphants Taweechai Allez hop, moteur, clim nécessaire sous ce soleil de plomb, radio locale distillant de la pop thailandaise, nous filons direction Erawan et le camp d'éléphants Taweechai. La conduite dans cette région est très sereine, et carrément zen si on compare à Bangkok. Le danger vient surtout des petites motos imprévisibles, mais les véhicules plus lourd conduisent prudemment, sont très respectueux, et les kakous sont très rares (de nuit, ca peut être différent, c'est le terrain des gros rouleurs, à savoir les bus et camions). Bref agréable surprise, d'autant qu'une fois l'agglomération passée, nous roulons sur des routes bien signalées, larges, et peu empruntées. Il y a souvent des contrôles policiers, aux changements de district, d'autant que la frontière birmane n'est pas loin. Equipés d'une carte de la région achetée dans la rue (100B) recensant tous les intérêts touristiques et les routes, nous arrivons sans mal au camp d'éléphants.
La patronne très souriante et très commerciale (ca va de paire) nous accueille chaleureusement, et nous prenons l'option catalogue ballade+bain d'une heure pour 900B par adulte et mi-tarif pour les enfants. La, franchement, y'avait ptet une négo à tenter compte tenu du prix assez élevé, et des babars disponibles dans le parking ! M'enfin... Ballade sur une petite colline un peu moins interessante que celle de Koh Chang, mahours un peu moins souriants et sympas avec les éléphants également. Bon en revanche, ils sont les as de la prise de vue. Ils nous prennent caméra et appareil photo, et les voilà en train de nous shooter/filmer comme des malades, sans même demander le mode d'emploi, et avec des attitudes de vraies photographes. Ils auront tendance à coupet les papates des babars, mais pas grave.
Dans une organisation suisse menée de main de maître, nous voilà menés maintenant vers la rivière Kwai, en traversant au passage un minuscule village Karen.
Le côté nature et spontané de la vie sauvage des éléphants est un peu occulté par les gilets de sauvetage jaune dont nous sommes affublés, et des 2 douches qui nous attendent sur la rive ! Le fleuve ici est large et le courant conséquent, les éléphants se contentent de longer le bord du fleuve et restent assez près de la rive. Compte tenu de la hauteur d'eau, l'éléphant ne se souchera pas sur le flanc, et nous resterons assis sur son cou (ca gratte), tantôt au dessus de l'eau, tantôt l'eau jusqu'au torse quand babar décide de piquer une tête.
Moment assez amusant et agréable, d'autant que le paysage est très beau à cet endroit.
Retour à la voiture et direction le parc national Erawan ! Les chutes Erawan Heure d'arrivée, midi, pas idéal, il fait chaud, surtout durant les premiers pas sur la petite route de bitume, sac à pique nique et serviettes sur le dos. La végétation est assez clairsemée et peu d'ombre en vue. Heureusement, très rapidement, nous entrons dans la forêt et perdons vite quelques degrés, alors que le cours d'eau est en vue.
Les 2 premières cascades, qui précèdent l'entrée du parc, sont rapidement atteintes. Allez, la seconde est jolie, belle cascade derrière laquelle il est possible d'aller, on se jette à l'eau ! Le vieux monsieur du TAT m'avait bien parlé des poissons qui viennent manger les pieds des enfants. Ca m'avait fait sourire, sans y prêter plus attention. Mais ce n'était pas une légende, et mon attention est désormais focalisée sur ces poissons d'eau douce, pas très beaux, couleur vase quoi, assez gros genre 30cm, et dont on sent bien le mordillement sur les pieds. Nous expérimentons des ruses pour les éloigner, mais ils se rapprochent du premier pied venu. Bon pas grave, ca n'est pas douloureux, juste "spécial". Ce sera la même chose dans presque toutes les cascades. Mais ils restent au bord et ne viennent pas mordiller le ventre lors de la nage ! Donc faut se mettre à l'eau dans les vasques et vite filer vers les cascades.
Nous irons jusqu'à la septième et dernière cascade, alternant baignades, escalade dans les cascades, marche en sandales (à cette époque sèche, aucun soucis en sandales malgré le chemin un peu torturé parfois).
Certaines cascades sont très belles, l'ambiance jungle agréable, bref, très agréable après-midi. Pas trop de monde, nous croiserons au choix des groupes de thailandais aux habits trempés (ils se baignent habillés), et des occidentaux en maillot de bain qui ne prennent même plus la peine de se rhabiller entre 2 vasques. Contrastes culturels ! En revanche, peu de grosses lunettes ici, elles doivent se remettre de la dernière full moon party sur koh phangan.
Profitant de la voiture de location, nous faisons fi de l'horaire, et resterons seuls sur la fin de descente, avec une dernière halte à la seconde cascade. Ic est un lieu de pique-nique privilégié car quasi obligatoire, la "fermeture" du parc est le moment rêvé pour les singes de descendre de leurs arbres pour venir fouiller les poubelles et vider les sachets de chips ! NB. Il est interdit d'apporter de la nourriture, et d'espérer pique-niquer au delà de l'entrée du parc, et donc de la seconde cascade. A savoir donc, et des gardes forestiers veillent, parfois à peine visibles dans des hamacs pendus au beau milieu de la végétation. Nous rentrerons à la tombée de la nuit à Kanchanaburi, décidons de garder la voiture pour les 2 jours suivants, et irons manger au bon Appel Restaurant.
Jour 12 - Sanghklaburi Allez, pour ne pas changer, petit épisode location voiture. Toujours autant de difficulté à se faire comprendre avec notre loueuse sur la suite du programme. C'est finalement toute la famille qui sera là pour définir l'extension de la location. Je ne sais si ils ont cru que je discutais le prix de la voiture, mais au final ils m'annoncent 2000 B pour les 2 jours à suivre au lieu des 3000 B auxquels je m'attendais. Affaire conclue, tout le monde semble satisfait de cet accord.
Ma loueuse est ensuite retournée à son occupation, derrière une petite échope de nourriture de rue. Ici, tous les petits boulots sont bons à prendre. Le plein fait, les sacs légers emportés, nous voilà sur la route. Trajet facile. Arrêt intermédiaire aux chutes Sai Yok Noi. On est loin d'Erawan, il aurait été dommage de venir si loin uniquement pour cette chute, le débit d'eau est très faible comparé au potentiel ! Route sans problèmes, repas local à Thong Pha Phum, quelques arrêts photo malgré les brumes, nous atteignons le point le plus éloigné du voyage, à 8km de la frontière birmane. Cette fois, point de grosse ville, une grosse bourguade rurale, sans agences à touristes à tous les coins de rue. Nous trouvons malgré quelques tatonnements la guesthouse visée : la P Guesthouse. Heureusement que nous étions en voiture, parce que les distances sont assez longues, et les indications pauvres. Il reste de la place, un dortoir 6 lits à la moquette décrépie et la température tropicale, ou une chambre neuve clim/frigo/télé/douche à l'italienne. Bon, ben on opte pour la chambre la plus luxueuse du séjour pour 1200 B. Allez hop, on descend tout en bas de la guesthouse, pour rejoindre le ponton qui flotte sur les rives de l'immense lac Kheuan Khao Laem. Ce lac a été créé en 1983 suite à l'édification d'un barrage, à Thong Pha Phum, immergeant au passage un grand village et un temple dont on peut voir les flèches qui sortent de l'eau en saison sèche. Nous avions fait le détour au barrage à l'aller, en pénétrant dans un site gardé, mais nous y sommes restés 1 mn tant l'endroit était inintéressant !
Le CHOC : du calme, une eau parfaitement lisse, petits bateaux locaux, maison sur l'eau, bruits du village en face, pagode dorée au loin. Bref, le bonheur quoi !
Un plongeon dans ce lac sombre mais frais finit de parachever ce tableau de maître : trop bon !
On restera quelques temps à nager, à rejoindre un radeau en bambou non loin de là, à se sécher au soleil couchant... Pour vivre un peu plus le lac, un tour en canoé de bois nous méne vers les rives d'en face, en glissant lentement sur les eaux calmes. Au retour, baignade de nouveau, en compagnie d'enfants locaux cette fois.
Cette ville est principalement connue pour son pont de bois Wang Kha, le pont de bois, le plus long de Thailande, plus de 800m, à proximité d'une petite communauté Môn. La structure est un amas de bois et de bambou, surmonté d'un amas de planche en guise de plancher. Au fil des années, les villageois colmatent les trous béants qui se créent ici ou là. Enfin, c'est ce que je suppose, puisque nous avons vu arriver une grand mère, une femme et une enfant, équipées de 2 planches, un marteau et des gros clous.
Pendant que cette petite famille oeuvrait calmement à clouer les deux planches, d'autres scènes défilaient sur le pont, pour former au final un tableau vivant d'une rare authenticité. Des hommes qui rentrent tranquillement du travail, des jeunes qui sortent, des moines qui se baladent, des jeunes étudiants qui nous questionnent... et toujours en toile de fond ce lac, ces rives animées par des enfants qui jouent, ces petits bateaux qui passent sous nos pieds... Lorsqu'on ajoute un coucher de soleil derrière les collines, des couleurs et une température qui s'adoucissent, nous ne pouvons qu'être ravis, ravis de goûter à ce moment unique.
Cette soirée restera sans aucun doute le meilleur souvenir du voyage, avec ce sentiment d'être loin, très loin de chez nous, tout en se sentant parfaitement bien. Sur la grande et belle terrasse tout de pierre de la guesthouse, le dîner de clôture de cette soirée sera très agréable, grâce à un bon curry birman, et un cadre un brin raffiné dans un décor de folie.
ATTENTION. Nous avons adoré Sanglaburi, mais ca n'est pas une raison pour y courir yeux fermés !
Pas de rues touristiques, de bars, de musee, de spots à voir, de vie touristiques animée. Sanglaburi se resume à une ambiance generale, une authenticité qui pourrait en lasser plus d'un. Le lac est immense, donc pas specialement mignon, la aussi c'est l'ambiance, les bruits, le calme qui nous ont plu. On est dans une bourgade, et c'est tout ! Bref, inutile de pousser jusque la si ce genre de lieu n'est pas votre trip, vous pourriez vous y ennuyer, et ca ferait au final un afflux de touristes qui denaturerait l'endroit (j'ai d'ailleurs hesité à en parler !). Si vous etes adeptes de photos de pont "à la mode", contentez vous du pont de la riviere Kwai de Kanchanaburi ! 😉
Jour 13 - Sangkhlaburi, retour sur Bangkok Comment bien commencer la journée ? Ben si vous avez bien suivi, en allant soit sur le pont, soit au bord du lac non ? Gagné, ca sera le lac, plus proche, histoire de ne pas arriver trop réveillé. L'atmosphère est brumeuse, le soleil ne tapera pas trop fort pour ce réveil en douceur.
Aujourd'hui, visite matinale du temple doré qui se dresse de l'autre côté du lac. La baignade attendra. On profite de la voiture pour gagner du temps, c'est qu'on doit déjà rentrer sur Bangkok dans quelques heures !
Scènes de vie aux abords du temple, des villageois qui balayent et brulent les tas de feuille, des enfants qui rentrent à l'école avec leur petit uniforme, en l'ocurrence un tshirt vert pétant ici.
Le premier niveau abrité constitue le pilier de la pagode dorée, aujourd'hui habillée d'échaffaudages en bambou, pour cause de rénovation (décidemment, ca rénove dans cette région, on prépare un afflux de visiteurs ?). On y fait le tour, comme toujours, pieds nus sur le marbre frais, c'est toujours aussi agréable. Les filles prennent des pauses devant les nombreuses statues de Boudha. Des hommes, tous en sarong à la mode birmane, s'affairent à déplacer quelques boudhas. Au dessus de nous, sur la haute partie dorée (6kg d'or ont été utilisés pour la dorer paraît-il), des ouvriers démontent l'échaffaudage, bambou par bambou. Derrière la stupa, un chemin mène au lac. Et sur les côtés, un marché d'artisanat assez fourni nous occupera quelques temps avant le retour à la guesthouse, pour un dernier bain dans le lac, et un dernier repas à l'abris du soleil.
13h30, on reprend la voiture.
17h, dépose de la famille à l'arrêt de bus, retour de la voiture chez la loueuse ravie de me revoir, retour à la gare de bus en moto taxi (30 B)
17h40, départ du bus pour Bangkok
20h30, arrivée à notre hôtel de Bangkok
20h45, plongeon mérité après ce voyage retour dans la piscine un peu fraiche de l'hôtel Jour 14 - Bangkok, départ nocturne pour Paris Journée libre, comme ils disent dans les voyages organisés. Entendons par là bien souvent, journée détente/shopping. Taxi (80 B) pour le MBK et les galeries commerciales high tech de Bangkok. On est loin ici du pont Môn d'hier, avec écrans géants dans les rues, des boutiques de créateur qui peuvent dépasser en créativité et décoration des boutiques parisiennes, look original de certains thai....
Repas japonais en milieu climatisé aseptisé, et retour à l'hôtel pour piscine toujours, et repas encore, avant de prendre la direction pour l'aéroport. Le chauffeur de taxi est encore plus pressé qu'à l'aller, mais il est agréable, autant qu'on puisse en juger vu le dialogue inexistant. Il ne parle pas anglais comme la plupart des chauffeurs, et on ne parle toujours pas thai. Il n'y a que quelques mots clés et le comptage des bahts qui font la discussion de départ (400 B négociés pour le trajet de 30-40mn, péages compris, les taxis rechignent vraiment à mettre le compteur dans ce sens là). M'enfin, il s'est empressé d'aller nous chercher un chariot pour y poser nos bagages, c'est en ca qu'on l'a trouvé sympathique ! Aéroport, avion, aéroport, avion, taxi toulousain ! 30 € soit 1500 B pour 10mn, à quand la démocratisation des taxis en France comme à Bangkok ?
D'un autre côté, le chauffeur parle, et français en plus. Mais bon... les histoires de livret A ouverts d'office par les banques françaises ne nous passionnent guère... nous avons encore la tête au dessus du lac, là-bas à quelques milliers de km, sur le pont Môn...
Un jour oui, nous irons certainement en Birmanie... 
Jour 1 - Toulouse > BangkokVoyage sans probleme, à l'heure, bagages, douane, on sort direction un kiosque de change pour changer l'équivalent de 100 euros (à un peu moins de 44 bahts pour 1 euro). L'organisation thaï est toujours aussi rodée. Peu avant la sortie, un agent d'information nous demande où nous allons, et nous dirige vers le kiosque à taxis. 3/4h plus tard, et 370 B en moins, le taxi qui n'avait que faire des limitations de vitesse nous dépose devant notre hôtel "habituel", le new siam 2 non loin de la fameuse Kaosan Road. Notre résa est bonne, notre chambre triple est prête, et quelques minutes plus tard, nous sommes en train de nous baigner dans la piscine de l'hôtel, avec non loin de là, quelques lassi à la banane qui nous attendent ! Les vacances sont lancées, les filles aux anges malgré le voyage et le décalage. Le soir, pour faire toujours aussi peu original, on se rend à pieds, sous la douce chaleur de Bangkok, à un petit resto en plein air non loin de là, légèrement caché derrière un petit rempart de végétation, pour y retrouver une cuisine très épicée, voire très spicy mince, la Chang beer peine à adoucir le palais. Entre temps, après plusieurs agences de voyage, impossible d'acheter un billet de train (complet paraît-il). Pas trop envie d'aller à la gare pour vérifier, donc on se contentera d'acheter un pack bus+bateau pour rejoindre Koh Tao, l'île de la tortue, plus connue pour ses coraux et poissons. Jour 2 - Bangkok Aujourd'hui, on part visiter le Wat Phra Kaew et le Grand Palace. On prend l'un des gros bateaux bus qui naviguent que le Chao Phraya (39 B pour nous 4). Débarquement, quelques mètres à marcher au milieu d'un petit marché, puis de l'avenue menant à l'entrée. Les odeurs du marché font vite place à l'odeur des gaz d'échappements de bus, voitures et autres tuktuk bruyants. Le soleil brule d'autant que l'air raffraichissant du fleuve n'est plus qu'un souvenir. Bienvenue à Bangkok !
La temple du buddha d'émeraude et ses multiples bâtiments et curiosités sont un plaisir malgré la chaleur. Les filles préféreront surement l'immense buddha couché doré non loin que là, plutôt que le petit buddha d'émeraude. Les thailandais eux, préfère se prendre en photo avec notre petite blondinette de fille, ca semble autant les amuser que les statues dorées des temples. La petite blondinette s'y prette avec patience et un peu de résignation, après ce 4ème voyage.
Le grand palais a peu d'intérêt, on ne peut y pénétrer et on se contente de marcher aux abords en rejoignant la sortie. Le soir, départ pour Koh Tao. Séance regroupement des touristes. A défaut d'île de la tortue, on assiste pour le moment au déplacement d'un groupe de tortue, gros sacs à dos en guise de carapace. Entre le parcours des tortues, le dispatch des tortues, la distribution des tickets (4 bus qui partent pour Koh Tao ou Koh Phangan), la montée dans le bus et le moteur qui s'ébroue, il s'écoulera pas moins de 2 heures et demie !
Les bus couchettes n'ont de couchettes que le nom. Point de vrais lits comme au Vietnam ou en Chine, le gros bus a simplement des sièges inclinés. La nuit ne sera pas terrible, mais on le savait, ca ne vaut pas les couchettes du train. Jour 3, 4, 5, 6, 7, 8 - Koh Tao Le bus arrive à 4h du matin au port de Chumphon, bref peu de sommeil pour le moment. Tout le monde sort et on attend jusqu'à 8h du mat sur un banc à côté du bateau, sans pouvoir finir la nuit bien sur. L'immense majorité des touristes ici est constitué de jeunes, limite déjà en maillots de bain, grosses lunettes de stars genre Paris Hilton, qui occupent nos discussions : les lunettes sont vendues avec le billet de bateau ou bien c'est vraiment la mode ?
Embarquement dans le bateau, et 2h plus tard nous nous retrouvons assis derrière un pick up. Ouf, nous sommes seuls, signe que la plage que nous avons choisi de rejoindre ne doit pas trop être fréquentée par les grosses lunettes.
Le pick up s'enfonce dans l'île sur des chemins défoncés, l'air est bon, les cocotiers encore là. Nous éliminons notre première idée de bungalows (OK 2 sur Thian Og Bay) car l'accès plage est difficile voire limite "entravé". Nous nous sur retrouvons la plage suivante sur Sai Daeng Beach, et prenons une chambre au Coral View Resort.
Pas idéal pour les familles les logements vus, toujours au maximum un double bed + un single bed. Bref, nous partagerons toujours un lit avec l'une des filles à tour de rôle.
La plage est calme, avec seulement deux "resorts".
En revanche, côté restaurants, celui de la plage est mignon, mais vraiment pas terrible niveau nourriture. Celui du Coral Resort est meilleur sns être excellent, agréable le soir sur les poufs, mais assez cher (comme sur toute l'île).
Les moments forts : la découverte du snorkelling pour les filles sans apréhension cette fois, la vue d'un petit requin noir un matin, et une virée à la journée en canoé jusqu'à Tanote Bay. C'est d'ailleurs après cette journée canoé que nous décidons de changer de plage et d'aller sur Tanote, avec son beau rocher face à la plage, et surtout son excellent site de snorkelling. Les 2 premiers jours ici ont été un enchantement pour le snorkelling et quelques pas de grimpe sur le gros rocher. Nager dans un aquarium géant, avec pas mal de coraux, beaucoup de poissons différents, de toutes tailles et toutes couleurs fut une belle expérience.
On logera au Black Tip Resort, bungalows très mignons et dissimulés dans la végétation abondante, douche en pierre, le tout pour 1500 B. Seul le bâtiment de plongée kitch tranche sur la plage, dommage.
La nourriture sur Tanote est meilleure, et il y a davantage de choix, avec un peu plus d'animation le soir.
Une "excursion" pour faire le tour de l'île nous a permis de découvrir toutes les plages de l'île et de snorkeller dans divers lieux de l'île.
Nous avons été conforté dans notre choix, Tanote Bay est très bien en famille pour son site excellent en comparaison aux autres, sa plage un peu développée mais pas trop, tout en étant très calme. D'ailleurs beaucoup de familles à cet endroit.
Jour 9 - Départ de Koh Tao pour Nakhon Pathom Allez, on quitte l'île, on en a bien profité, un peu trop même, il est temps d'aller découvrir une région inconnue de nous tous : Kanchanaburi.
Organisation de nos billets aux petits oignons avec la gérante du restaurant du Diamond. Train de nuit + bateau nous méneront à Kancha.
Au passage, le resto, sous ses airs de grand préau, sert une nourriture sympa. 14h au port de Koh Tao, repas moyen, départ du bateau à 16h, le bus pour la gare de train de Chumphon nous dépose vers 19h, notre train est prévu pour partir à 23h20. Bref on a tout notre temps pour laisser nos gros sacs en consigne de la gare (20 B) et chercher un endroit pour manger.
On évitera le gros resto qui arbore musique et ballons roses en forme de coeur (c'est la saint Valentin ce soir la !), pour sélectionner un petit resto de rue sur le trottoir, où le pad thai sera très bon pour 20B (contre 70B sur l'île). Bon moment passé, et on savoure le plaisir de revivre dans la rue, sans touristes aux grosse lunettes ! La gare est très éloignée du centre, mais il y a un peu de vie bien locale aux abords, avec séance télé posée sur un pick up sur le trottoir d'en face.
Le train partira finalement à minuit passé, après un petit somme des filles sur les bancs de la gare et une attaque de moustiques.
Sans bruit, un employé du train nous conduit à nos couchettes et on s'endort vite pour une petite nuit. Enfin, pas tout le monde, 2 d'entre nous auront froid, la clim donnant trop fort dans les couchettes hautes. Jour 10 - Nakhon Pathom - Kanchanaburi 7h du matin, descente à Nakon Pathom, ville à mi-chemin entre Kanchanaburi et Bangkok. Le prochain train pour Kancha est à 9h, donc on se dirige plutôt vers l'arrêt de bus. L'arrêt de bus pour Kancha est en fait un peu loin, mais nous ne verrons pas passer le temps. Le parcours est un enchantement, surtout à cette heure matinale. La ville est déjà bien éveillée, mais peu bruyante. La grande rue est dallée (rare !), et nous avons toujours devant nous la fameuse stupa de la ville, la plus haute du monde même paraît-il ! Dans les rues, les moines récoltent traditionnellement les offrandes donnés par les habitants. Leur tunique orange sont déjà illuminées par le soleil.
Quelques personnes sont déjà en train de prier au pied de la stupa, mais surement peu en comparaison de la journée, et compte tenu de l'importance de ce monument pour les boudhistes. Nous en faisons le tour, lentement, découvrant de nombreuses statues dorées, et même un buddha couché dans une aile de bâtiment. Nous rejoignons le côté opposé, accompagnés par des chants de prière qui résonnent dans l'air.
Nous attrappons le bus n°81 pour Kancha, conscients d'avoir vécu un bon moment authentique de Thailande, loin de la masse touristique, du moins à cette heure là. 1h30 plus tard nous rejoignons Kanchanaburi. Surprise, nous nous attendions à une grosse bourguade tranquile, avec deux rues et un fleuve, mais c'est dans une très grande ville que nous découvrons, avec un centre animé et assez moderne, et un quartier plus calme près du fleuve, où sont concentrés la plupart des logements à touristes. Les distances sont lointaines, et parcourir la ville à pieds n'est pas une bonne idée.
2 cyclos nous conduisent à la guesthouse Noble Night. Pas mal, jardinet soigné, chambres très propres, et piscine-terrasse très agréable. L'après-midi sera sous le signe du repos pour les filles au bord de la piscine avec vue sur le fleuve, et de l'oganisation de la suite pour nous. Pas simple, mais nous optons pour la location d'une voiture. Départ pour le pont de la rivière Kwai. Bon, on ne s'attendait pas à des merveilles, on ne venait pas pour çà, mais ca nous a occupé la soirée, d'autant que la marche fut longue. Dire que certains tours ne vendent que ça et le musée proche en guise de découverte de la région !
De l'autre côté, le pont mène au monde rural : végétation, plus aucun bâtiment, c'est la vue que l'on voit sur toutes les cartes postales.
De l'autre côté par contre, côté ville, ca grouille. Une grande place, des échopes, des boutiques, un arrêt de train, bref n'imaginez surtout pas que le pont se situe en pleine nature, vous seriez déçus ! Mais je me suis fait avoir moi-même, je n'ai pas pensé à immortaliser ce côté là du pont ! ;-)
On rentrera en motos taxi (30B la course par moto) pour le resto Apple très bon et agréable. Jour 11 - Kanchanaburi - Elephants Taweechai - Chutes Erawan La loc de voiture Allez, aujourd'hui, on teste une première en Asie : l'indépendance en voiture de location. A Kanchanaburi, beaucoup de sites et activités, diverses cascades, camps d'éléphants, safari park, temple des tigres, temples, etc...
Donc 3 solutions : acheter des mini tours auprès des hotels et agences (entre 600 et 1000 B la journée en général, transport, visites et guide compris), utiliser le réseau de bus et trains locaux (très bon marché, très étendu, se procurer la carte détaillé au TAT), ou louer une voiture (avec ou sans chauffeur).
Pour une totale indépendance, on teste la loc sans chauffeur. Petit dej enfilé, la dame loueuse amène la voiture au pied de l'hôtel. Point de Avis ou Budget dans cette ville, il faut faire avec les petits loueurs locaux de la rue.
Le contrat se résume une une feuille volante, bilingue thai/anglais, peu fournie en informations. Coup de froid : une des clauses indique clairement que la voiture n'est pas assurée ! La loueuse qui parle très peu anglais utilise le patron de l'hôtel/resto en guise de traducteur automatique. Il explique vaguement que les occupants sont assurés mais pas la voiture. Ma remarque sur la dangerosité de la chose lui laisse un petit sourire peu rassurant, mais ni lui ni la loueuse ne semblent très émus. Bref, refus de la voiture. Alors la loueuse m'indique qu'elle a une autre voiture avec assurance comprise pour 1500 B/jour au lieu des 1200.
Bon, on n'a peu de choix. On ramène la petite berline, et la loueuse me montre un pick up comme neuf, et me sort un autre contrat (enfin une autre feuille volante tout aussi peu fournie), où il est indiqué que la voiture bénéficie d'une assurance First Class. Inutile de demander le vrai contrat liant assureur et loueuse, qui, si il existait, sertait certainement en Thai.
Bref, sur la feuille volante, une petite ligne indique que la voiture est couverte, et qu'il faut juste avertir le loueur au préalable avant de faire quoique ce soit. Allez, on s'en contentera, est-ce bien raisonnable ? Autant nous avons un peu été léger sur la vérification de l'assurance, autant la loueuse a pris pas mal de risques en me laissant partir avec une simple copie du passeport, sans caution, sans même demander le permis de conduire international.
Avec le recul, tentez peut-etre de louer une voiture Avis ou Budget du cote de Bangkok... ca sera plus fiable.
Un pick up, c'est gros, ca a un gros moteur vu qu'ils s'en servent comme camion chargé à bloc, c'est la voiture locale la-bas, mais pour les places arrière, c'est un peu droit et point de ceinture. Les filles y seront pas mal quand même et pourront même s'allonger en travers, on fera avec.
Le camp d'éléphants Taweechai Allez hop, moteur, clim nécessaire sous ce soleil de plomb, radio locale distillant de la pop thailandaise, nous filons direction Erawan et le camp d'éléphants Taweechai. La conduite dans cette région est très sereine, et carrément zen si on compare à Bangkok. Le danger vient surtout des petites motos imprévisibles, mais les véhicules plus lourd conduisent prudemment, sont très respectueux, et les kakous sont très rares (de nuit, ca peut être différent, c'est le terrain des gros rouleurs, à savoir les bus et camions). Bref agréable surprise, d'autant qu'une fois l'agglomération passée, nous roulons sur des routes bien signalées, larges, et peu empruntées. Il y a souvent des contrôles policiers, aux changements de district, d'autant que la frontière birmane n'est pas loin. Equipés d'une carte de la région achetée dans la rue (100B) recensant tous les intérêts touristiques et les routes, nous arrivons sans mal au camp d'éléphants.
La patronne très souriante et très commerciale (ca va de paire) nous accueille chaleureusement, et nous prenons l'option catalogue ballade+bain d'une heure pour 900B par adulte et mi-tarif pour les enfants. La, franchement, y'avait ptet une négo à tenter compte tenu du prix assez élevé, et des babars disponibles dans le parking ! M'enfin... Ballade sur une petite colline un peu moins interessante que celle de Koh Chang, mahours un peu moins souriants et sympas avec les éléphants également. Bon en revanche, ils sont les as de la prise de vue. Ils nous prennent caméra et appareil photo, et les voilà en train de nous shooter/filmer comme des malades, sans même demander le mode d'emploi, et avec des attitudes de vraies photographes. Ils auront tendance à coupet les papates des babars, mais pas grave.
Dans une organisation suisse menée de main de maître, nous voilà menés maintenant vers la rivière Kwai, en traversant au passage un minuscule village Karen.
Le côté nature et spontané de la vie sauvage des éléphants est un peu occulté par les gilets de sauvetage jaune dont nous sommes affublés, et des 2 douches qui nous attendent sur la rive ! Le fleuve ici est large et le courant conséquent, les éléphants se contentent de longer le bord du fleuve et restent assez près de la rive. Compte tenu de la hauteur d'eau, l'éléphant ne se souchera pas sur le flanc, et nous resterons assis sur son cou (ca gratte), tantôt au dessus de l'eau, tantôt l'eau jusqu'au torse quand babar décide de piquer une tête.
Moment assez amusant et agréable, d'autant que le paysage est très beau à cet endroit.
Retour à la voiture et direction le parc national Erawan ! Les chutes Erawan Heure d'arrivée, midi, pas idéal, il fait chaud, surtout durant les premiers pas sur la petite route de bitume, sac à pique nique et serviettes sur le dos. La végétation est assez clairsemée et peu d'ombre en vue. Heureusement, très rapidement, nous entrons dans la forêt et perdons vite quelques degrés, alors que le cours d'eau est en vue.
Les 2 premières cascades, qui précèdent l'entrée du parc, sont rapidement atteintes. Allez, la seconde est jolie, belle cascade derrière laquelle il est possible d'aller, on se jette à l'eau ! Le vieux monsieur du TAT m'avait bien parlé des poissons qui viennent manger les pieds des enfants. Ca m'avait fait sourire, sans y prêter plus attention. Mais ce n'était pas une légende, et mon attention est désormais focalisée sur ces poissons d'eau douce, pas très beaux, couleur vase quoi, assez gros genre 30cm, et dont on sent bien le mordillement sur les pieds. Nous expérimentons des ruses pour les éloigner, mais ils se rapprochent du premier pied venu. Bon pas grave, ca n'est pas douloureux, juste "spécial". Ce sera la même chose dans presque toutes les cascades. Mais ils restent au bord et ne viennent pas mordiller le ventre lors de la nage ! Donc faut se mettre à l'eau dans les vasques et vite filer vers les cascades.
Nous irons jusqu'à la septième et dernière cascade, alternant baignades, escalade dans les cascades, marche en sandales (à cette époque sèche, aucun soucis en sandales malgré le chemin un peu torturé parfois).
Certaines cascades sont très belles, l'ambiance jungle agréable, bref, très agréable après-midi. Pas trop de monde, nous croiserons au choix des groupes de thailandais aux habits trempés (ils se baignent habillés), et des occidentaux en maillot de bain qui ne prennent même plus la peine de se rhabiller entre 2 vasques. Contrastes culturels ! En revanche, peu de grosses lunettes ici, elles doivent se remettre de la dernière full moon party sur koh phangan.
Profitant de la voiture de location, nous faisons fi de l'horaire, et resterons seuls sur la fin de descente, avec une dernière halte à la seconde cascade. Ic est un lieu de pique-nique privilégié car quasi obligatoire, la "fermeture" du parc est le moment rêvé pour les singes de descendre de leurs arbres pour venir fouiller les poubelles et vider les sachets de chips ! NB. Il est interdit d'apporter de la nourriture, et d'espérer pique-niquer au delà de l'entrée du parc, et donc de la seconde cascade. A savoir donc, et des gardes forestiers veillent, parfois à peine visibles dans des hamacs pendus au beau milieu de la végétation. Nous rentrerons à la tombée de la nuit à Kanchanaburi, décidons de garder la voiture pour les 2 jours suivants, et irons manger au bon Appel Restaurant.
Jour 12 - Sanghklaburi Allez, pour ne pas changer, petit épisode location voiture. Toujours autant de difficulté à se faire comprendre avec notre loueuse sur la suite du programme. C'est finalement toute la famille qui sera là pour définir l'extension de la location. Je ne sais si ils ont cru que je discutais le prix de la voiture, mais au final ils m'annoncent 2000 B pour les 2 jours à suivre au lieu des 3000 B auxquels je m'attendais. Affaire conclue, tout le monde semble satisfait de cet accord.
Ma loueuse est ensuite retournée à son occupation, derrière une petite échope de nourriture de rue. Ici, tous les petits boulots sont bons à prendre. Le plein fait, les sacs légers emportés, nous voilà sur la route. Trajet facile. Arrêt intermédiaire aux chutes Sai Yok Noi. On est loin d'Erawan, il aurait été dommage de venir si loin uniquement pour cette chute, le débit d'eau est très faible comparé au potentiel ! Route sans problèmes, repas local à Thong Pha Phum, quelques arrêts photo malgré les brumes, nous atteignons le point le plus éloigné du voyage, à 8km de la frontière birmane. Cette fois, point de grosse ville, une grosse bourguade rurale, sans agences à touristes à tous les coins de rue. Nous trouvons malgré quelques tatonnements la guesthouse visée : la P Guesthouse. Heureusement que nous étions en voiture, parce que les distances sont assez longues, et les indications pauvres. Il reste de la place, un dortoir 6 lits à la moquette décrépie et la température tropicale, ou une chambre neuve clim/frigo/télé/douche à l'italienne. Bon, ben on opte pour la chambre la plus luxueuse du séjour pour 1200 B. Allez hop, on descend tout en bas de la guesthouse, pour rejoindre le ponton qui flotte sur les rives de l'immense lac Kheuan Khao Laem. Ce lac a été créé en 1983 suite à l'édification d'un barrage, à Thong Pha Phum, immergeant au passage un grand village et un temple dont on peut voir les flèches qui sortent de l'eau en saison sèche. Nous avions fait le détour au barrage à l'aller, en pénétrant dans un site gardé, mais nous y sommes restés 1 mn tant l'endroit était inintéressant !
Le CHOC : du calme, une eau parfaitement lisse, petits bateaux locaux, maison sur l'eau, bruits du village en face, pagode dorée au loin. Bref, le bonheur quoi !
Un plongeon dans ce lac sombre mais frais finit de parachever ce tableau de maître : trop bon !
On restera quelques temps à nager, à rejoindre un radeau en bambou non loin de là, à se sécher au soleil couchant... Pour vivre un peu plus le lac, un tour en canoé de bois nous méne vers les rives d'en face, en glissant lentement sur les eaux calmes. Au retour, baignade de nouveau, en compagnie d'enfants locaux cette fois.
Cette ville est principalement connue pour son pont de bois Wang Kha, le pont de bois, le plus long de Thailande, plus de 800m, à proximité d'une petite communauté Môn. La structure est un amas de bois et de bambou, surmonté d'un amas de planche en guise de plancher. Au fil des années, les villageois colmatent les trous béants qui se créent ici ou là. Enfin, c'est ce que je suppose, puisque nous avons vu arriver une grand mère, une femme et une enfant, équipées de 2 planches, un marteau et des gros clous.
Pendant que cette petite famille oeuvrait calmement à clouer les deux planches, d'autres scènes défilaient sur le pont, pour former au final un tableau vivant d'une rare authenticité. Des hommes qui rentrent tranquillement du travail, des jeunes qui sortent, des moines qui se baladent, des jeunes étudiants qui nous questionnent... et toujours en toile de fond ce lac, ces rives animées par des enfants qui jouent, ces petits bateaux qui passent sous nos pieds... Lorsqu'on ajoute un coucher de soleil derrière les collines, des couleurs et une température qui s'adoucissent, nous ne pouvons qu'être ravis, ravis de goûter à ce moment unique.
Cette soirée restera sans aucun doute le meilleur souvenir du voyage, avec ce sentiment d'être loin, très loin de chez nous, tout en se sentant parfaitement bien. Sur la grande et belle terrasse tout de pierre de la guesthouse, le dîner de clôture de cette soirée sera très agréable, grâce à un bon curry birman, et un cadre un brin raffiné dans un décor de folie.
ATTENTION. Nous avons adoré Sanglaburi, mais ca n'est pas une raison pour y courir yeux fermés !
Pas de rues touristiques, de bars, de musee, de spots à voir, de vie touristiques animée. Sanglaburi se resume à une ambiance generale, une authenticité qui pourrait en lasser plus d'un. Le lac est immense, donc pas specialement mignon, la aussi c'est l'ambiance, les bruits, le calme qui nous ont plu. On est dans une bourgade, et c'est tout ! Bref, inutile de pousser jusque la si ce genre de lieu n'est pas votre trip, vous pourriez vous y ennuyer, et ca ferait au final un afflux de touristes qui denaturerait l'endroit (j'ai d'ailleurs hesité à en parler !). Si vous etes adeptes de photos de pont "à la mode", contentez vous du pont de la riviere Kwai de Kanchanaburi ! 😉Jour 13 - Sangkhlaburi, retour sur Bangkok Comment bien commencer la journée ? Ben si vous avez bien suivi, en allant soit sur le pont, soit au bord du lac non ? Gagné, ca sera le lac, plus proche, histoire de ne pas arriver trop réveillé. L'atmosphère est brumeuse, le soleil ne tapera pas trop fort pour ce réveil en douceur.
Aujourd'hui, visite matinale du temple doré qui se dresse de l'autre côté du lac. La baignade attendra. On profite de la voiture pour gagner du temps, c'est qu'on doit déjà rentrer sur Bangkok dans quelques heures !
Scènes de vie aux abords du temple, des villageois qui balayent et brulent les tas de feuille, des enfants qui rentrent à l'école avec leur petit uniforme, en l'ocurrence un tshirt vert pétant ici.
Le premier niveau abrité constitue le pilier de la pagode dorée, aujourd'hui habillée d'échaffaudages en bambou, pour cause de rénovation (décidemment, ca rénove dans cette région, on prépare un afflux de visiteurs ?). On y fait le tour, comme toujours, pieds nus sur le marbre frais, c'est toujours aussi agréable. Les filles prennent des pauses devant les nombreuses statues de Boudha. Des hommes, tous en sarong à la mode birmane, s'affairent à déplacer quelques boudhas. Au dessus de nous, sur la haute partie dorée (6kg d'or ont été utilisés pour la dorer paraît-il), des ouvriers démontent l'échaffaudage, bambou par bambou. Derrière la stupa, un chemin mène au lac. Et sur les côtés, un marché d'artisanat assez fourni nous occupera quelques temps avant le retour à la guesthouse, pour un dernier bain dans le lac, et un dernier repas à l'abris du soleil.
13h30, on reprend la voiture.
17h, dépose de la famille à l'arrêt de bus, retour de la voiture chez la loueuse ravie de me revoir, retour à la gare de bus en moto taxi (30 B)
17h40, départ du bus pour Bangkok
20h30, arrivée à notre hôtel de Bangkok
20h45, plongeon mérité après ce voyage retour dans la piscine un peu fraiche de l'hôtel Jour 14 - Bangkok, départ nocturne pour Paris Journée libre, comme ils disent dans les voyages organisés. Entendons par là bien souvent, journée détente/shopping. Taxi (80 B) pour le MBK et les galeries commerciales high tech de Bangkok. On est loin ici du pont Môn d'hier, avec écrans géants dans les rues, des boutiques de créateur qui peuvent dépasser en créativité et décoration des boutiques parisiennes, look original de certains thai....
Repas japonais en milieu climatisé aseptisé, et retour à l'hôtel pour piscine toujours, et repas encore, avant de prendre la direction pour l'aéroport. Le chauffeur de taxi est encore plus pressé qu'à l'aller, mais il est agréable, autant qu'on puisse en juger vu le dialogue inexistant. Il ne parle pas anglais comme la plupart des chauffeurs, et on ne parle toujours pas thai. Il n'y a que quelques mots clés et le comptage des bahts qui font la discussion de départ (400 B négociés pour le trajet de 30-40mn, péages compris, les taxis rechignent vraiment à mettre le compteur dans ce sens là). M'enfin, il s'est empressé d'aller nous chercher un chariot pour y poser nos bagages, c'est en ca qu'on l'a trouvé sympathique ! Aéroport, avion, aéroport, avion, taxi toulousain ! 30 € soit 1500 B pour 10mn, à quand la démocratisation des taxis en France comme à Bangkok ?
D'un autre côté, le chauffeur parle, et français en plus. Mais bon... les histoires de livret A ouverts d'office par les banques françaises ne nous passionnent guère... nous avons encore la tête au dessus du lac, là-bas à quelques milliers de km, sur le pont Môn...
Un jour oui, nous irons certainement en Birmanie... 
Hôtel Sunbeach Varadero: meilleures chambres? English translation pending
allo si il a y a quelqu un qui reviens de cette hotel j aimerai avoir votre compte rendu svp j en ai deja une bonne idée mais au prix que je paie c ok mais je veux savoir quelle sont les meilleur chambre
merci a l avance
Itinéraire Lyon-Marseille à VTT English translation pending
Bonjour,
Voilà, j'ai eu l'idée de faire un voyage, étant débutant en VTT (condition physique pas au top), je pensais faire court, un Lyon - Marseille si j'arrive sans encombre, je pensais voir quelqu'un sur Perpignan par la suite.
Donc j'ai lu un peu les différents posts pour essayer de me faire une idée de tout ce que cela impliquais niveau matos, vélo etc...
D'abord j'aimerai connaitre un itinéraire. Il faut pas qu'il soit trop dur (pas trop de montée), passant sur de joli endroit, et si possible quelques auberges de jeunesse pour passer quelques nuits dans de bonnes condition.
Ensuite viens le Vélo, j'ai un rockrider 5.3, il est tout d'origine, je n'ai absolument rien changé, selon vous faut t'il laissé en état, ou certains éléments sont indispensable. Ma hantise reste la crevaison. Je pensais acheté des penus de ce type http://www.cyclo-randonnee.fr/pneu-vtt-153/pneu-schwalbe-marathon-26-x-2.00--342.html
Sont t'il suffisant? Bonne marque ? Ou faut t'il investir un peu plus??
Je cherche aussi à ne pas m'emcombrer trop, une petite tente d'une personne, mais m'y connaissant absolument pas dedans, j'aimerai avoir des avis la dessus. Quelque chose de résistant, facile à monter / démonter... Question un peu bête, ou arretez vous pour camper? Des endroits spécial ? Ou n'importe ou la ou il y a une place tranquil?
Voilà, sur le coup je pense avoir fait le tour.
Merci à tous d'avance.
Voilà, j'ai eu l'idée de faire un voyage, étant débutant en VTT (condition physique pas au top), je pensais faire court, un Lyon - Marseille si j'arrive sans encombre, je pensais voir quelqu'un sur Perpignan par la suite.
Donc j'ai lu un peu les différents posts pour essayer de me faire une idée de tout ce que cela impliquais niveau matos, vélo etc...
D'abord j'aimerai connaitre un itinéraire. Il faut pas qu'il soit trop dur (pas trop de montée), passant sur de joli endroit, et si possible quelques auberges de jeunesse pour passer quelques nuits dans de bonnes condition.
Ensuite viens le Vélo, j'ai un rockrider 5.3, il est tout d'origine, je n'ai absolument rien changé, selon vous faut t'il laissé en état, ou certains éléments sont indispensable. Ma hantise reste la crevaison. Je pensais acheté des penus de ce type http://www.cyclo-randonnee.fr/pneu-vtt-153/pneu-schwalbe-marathon-26-x-2.00--342.html
Sont t'il suffisant? Bonne marque ? Ou faut t'il investir un peu plus??
Je cherche aussi à ne pas m'emcombrer trop, une petite tente d'une personne, mais m'y connaissant absolument pas dedans, j'aimerai avoir des avis la dessus. Quelque chose de résistant, facile à monter / démonter... Question un peu bête, ou arretez vous pour camper? Des endroits spécial ? Ou n'importe ou la ou il y a une place tranquil?
Voilà, sur le coup je pense avoir fait le tour.
Merci à tous d'avance.
Croisière Costa Classica "les trésors de l'Asie": escale à Bangkok English translation pending
Départ de Singapour le 27 mars. Qui participe à cette croisière ? Qui peut me dire à quelle distance de Bangkok se trouve le port où accoste le navire. On parle de 2hrs de route entre le port et la ville est-ce exact ?
Merci d'avance.
Itinéraire en Thaïlande, pluies, plages, fiestas, gastronomie... English translation pending
Bonjour à tous,
Je décolle pour BKK le 19 Juillet, retour Paris le 14 Aout. 😎
Itinéraire: BKK, PATTAYA, KO TAO, KO PHAN NGAN, KO SAMUI, PHUKET, KOH PHI PHI, KRABI.
Je pars avec mon meilleur ami (tout les deux 27 ans), nous recherchons belles plages, fiestas, mais aussi repos et gastronomie.
Cet itinéraire vous semble t - il cohérent ? Ne ferions nous pas de bouger un peu moins dans l'idée de restreindre nos destinations en fonction du temps (ie: éviter la pluie). Avez vous des endroits à me conseiller ?
Merci pour vos réponses. 😉
Je décolle pour BKK le 19 Juillet, retour Paris le 14 Aout. 😎
Itinéraire: BKK, PATTAYA, KO TAO, KO PHAN NGAN, KO SAMUI, PHUKET, KOH PHI PHI, KRABI.
Je pars avec mon meilleur ami (tout les deux 27 ans), nous recherchons belles plages, fiestas, mais aussi repos et gastronomie.
Cet itinéraire vous semble t - il cohérent ? Ne ferions nous pas de bouger un peu moins dans l'idée de restreindre nos destinations en fonction du temps (ie: éviter la pluie). Avez vous des endroits à me conseiller ?
Merci pour vos réponses. 😉
Tour du monde des psychologues English translation pending
Bonjour à tous.
Avec une licence de psychologie, je me lance dans un master en sciences politiques spécialisé en humanitaire. Avec un ami, qui lui continue ses études en psychologie, et avec qui j'ai déjà pas mal voyagé en duo, nous avons pour projet de partir autour du monde étudier les différentes pratiques de psychologues, la conception culturelle de la maladie mentale et de son "traitement", et autre thème, nous aimerions rencontrer demandeurs d'asile, réfugiés et autres personnes en exil dans les différentes parties du globe.
Idéalement, ce voyage devrait durer 2 ans, et débuter dans un ou deux ans, en fonction de l'avancée du projet.
Le but serait bien sur un enrichissement personnel (et professionnel), mais également un partage de cette expérience, c'est pourquoi nous aimerions écrire des séries d'articles sur nos rencontres.
Le projet n'en est qu'à son début, et malgré notre enthousiasme, nous nous posons de nombreuses questions:
1. A qui s'adresser pour faire publier (si possible au fur et à meusure de notre périple) ces futurs articles?
2. A qui s'adresser pour les financements? (peut être je l'espère en lien avec la première question).
3. Quelles zones du globes seraient les plus pertinentes pour les sujets d'étude que nous abordons?
4. Existe-t-il déjà des projets de ce type? Nous n'avons pas réussi à en trouver.
En vous remerciant de vos réponses. A bientot sur la route Adrien adrien.coron@caramail.com
En vous remerciant de vos réponses. A bientot sur la route Adrien adrien.coron@caramail.com
Budget à prévoir pour passer une dizaine de jours au Japon? English translation pending
Bonjour,
je souhaiterai avoir quelques informations concernant un budget à prévoir pour passer une dizaine de jours au Japon. Je dois parti debut Aout et j'ai deja reservé dans des auberges de jeunesse mais je n'ai aucune idée du cout de la vie la bas (nourritures, sorties etc..).
Pourriez-vous m'aider et me donner quelques infos qui me permettraient de prévoir un budget suffisant de facon a ne pas tomber en rade de Yens sur place. De même, est-il préférable de prendre de l'espèce ou vaut-il mieux utiliser une carte bleue malgré les différents frais bancaires.
Merci d'avance.
Alex.
je souhaiterai avoir quelques informations concernant un budget à prévoir pour passer une dizaine de jours au Japon. Je dois parti debut Aout et j'ai deja reservé dans des auberges de jeunesse mais je n'ai aucune idée du cout de la vie la bas (nourritures, sorties etc..).
Pourriez-vous m'aider et me donner quelques infos qui me permettraient de prévoir un budget suffisant de facon a ne pas tomber en rade de Yens sur place. De même, est-il préférable de prendre de l'espèce ou vaut-il mieux utiliser une carte bleue malgré les différents frais bancaires.
Merci d'avance.
Alex.
Expérience touristique dans l'Ouest américain English translation pending
Arrivée depuis peu sur ce forum, je dévore carnets de voyages et discussions, étanchant une soif dont j'ignorais jusqu'alors l'intensité.
Je suis une grande voyageuse… quasi uniquement via les livres, internet et les rêves. Dans la vraie vie, je suis un peu clouée au sol de mon patelin pour de nombreuses raisons qui, je l'espère, ne résisteront pas à ma volonté de faire changer les choses.
Je n'ai pas beaucoup voyagé (même si tout est relatif) et je ne crois pas avoir grand-chose d'intéressant à raconter, mais je voudrais quand même ajouter ma pierre à l'édifice, apporter ma petite contribution à ce site si riche. Du coup je viens y narrer mon dernier voyage : un circuit organisé - des plus touristiques - dans l'ouest américain. Apparemment, à ce que j'ai pu lire, ce genre de voyage n'a guère la cote auprès des habitués de ce forum, férus d'aventure et mettant très fort l'accent sur la différence entre le "touriste" et le "voyageur". Pour ma part, j'y ai trouvé des intérêts divers, ce fut une expérience enrichissante, même si je ne pense pas la renouveler de sitôt.
Donc voilà : J'avais en projet depuis longtemps de partir à la découverte de l'ouest américain. Je pensais que c'était un des coins les plus beaux de la Terre (alors que je ne savais pas grand-chose dessus finalement), je suis fascinée par les indiens depuis toujours, j'aime les grands espaces et j'aspirais à trouver là-bas un panel de paysages suffisamment variés et grandioses pour me rassasier d'horizon, de beauté et de nature pour longtemps, au moins le temps de patienter avant de pouvoir repartir ailleurs…
Donc me voilà avec mon idée, une occasion à célébrer : nos dix ans de mariage, et, par chance, un peu d'argent en poche (3000 euros) : des droits d'auteurs gagnés en marge de nos ressources habituelles et donc non comptés dans le budget familial d'ordinaire assez serré. Mon désir premier était de louer une voiture et d'arpenter les parcs nationaux sac au dos, en campant. Mais l'organisation m'est apparue après recherches assez délicate : nous avons des enfants à faire garder (4), mon mari a peu de congés et il aurait fallu, pour voir tout ce que je voulais, partir au moins 3 semaines/un mois, et encore… Bref. Donc grosse frustration de ma part. Je suis assez inapte aux concessions et déteste faire des choix par défaut... Et puis au milieu de mes tergiversations, arrive dans la boîte aux lettres une pub Voyages Carrefour que j'entrevois à la seconde où je balance tout à la poubelle, avec une promotion sur un circuit de 10 jours "découverte de l'ouest américain" à 1500 euros par personne, tout compris. Je fais souvent confiance aux petits signes de la vie, alors d'emblée je me dis : "Ma foi, pourquoi pas ?!" et je fonce… Je paye les arrhes, fais refaire mon passeport, mon mari fait faire le sien, on s'organise, et fin octobre 2007 : on part.
Me voilà donc, moi la solitaire, la sociophobe, amoureuse du silence et de la liberté (dans le sens : pouvoir faire mes propres choix et suivre mes impulsions, mon mari n'étant jamais un obstacle à mes désidératas), immergée dans un groupe de 37 personnes de tous genres, tous styles, opiniâtrement accrochées à leur place dans le bus et soucieuses du respect scrupuleux du programme du voyage, qu'ils transportent avec eux en permanence, bien à l'abri sous une pochette plastique.
Le départ
Nous partons à Paris la veille du départ. Durant le trajet, on ne parle pas beaucoup. On ne parle pas tellement en général : on se connait par cœur, on n'a guère besoin de mots entre nous. On est tous les deux dans le même état : bouillonnant d'enthousiasme et d'impatience. On n'est pas partis tous les deux depuis tellement longtemps ! On n'est jamais partis plus loin que la Norvège ensemble, et ça remonte à 1994, au temps du lycée... Ce voyage est une première. On se regarde souvent et on rigole comme des gosses.
Comme il est pressé de se mettre dans l'ambiance US, mon mari me propose de faire un détour à EuroDisney. Je ne raffole pas de l'idée : je n'aime par particulièrement cet endroit, et si je vais aux US, il est clair pour moi que ce n'est pas pour l'ambiance et les us et coutumes locales auxquelles j'ai déjà eu l'occasion de goûter et qui m'indiffèrent plus qu'autre chose. J'y vais pour les paysages.
Mais je ne veux pas gâcher notre bonne humeur en faisant la difficile, alors on se retrouve au milieu de groupes de touristes enjoués (comme nous !), des lumières multicolores et d'une ritournelle guillerette qui me file d'emblée mal au crâne, à chercher un endroit où grignoter quelque chose. Il jette son dévolu sur un restau de style country, celui-là même où on avait bu une bière la dernière fois qu'on est venus ici, il y a quoi… 12 ans ? Le menu me rebute d'emblée. Du gras, du sucré… J'aurais préféré du poulet tandoori. Mais bon, allons, je penche pour du chili et un bon vieux coca. Allons-y pour se mettre dans l'ambiance sans rechigner !! J'espérais au moins un fond musical en rapport avec le thème du restau, des petits airs country dansants, mais non, j'ai droit à un "Show" sur le thème d'Halloween, avec ricanements de sorcières et numéros de cirque sur fond de toiles d'araignées. Je prends le parti d'en rire même si, au fond, j'ai envie de prendre mes jambes à mon cou pour goûter au calme cet exquis temps d'attente qui précède le départ…
J'arrive adroitement à abréger la soirée, plaidant le fait qu'on doit se lever à 5 h, qu'il est tard, blablabla. On roule jusqu'à l'hôtel. On se gare, on monte à la réception et on attend des plombes : un bus a dû arriver avant nous et c'est blindé de mecs qui attendent leur clé en scotchant devant un match de foot (ou de rugby) en buvant de la bière. Et puis finalement c'est à nous. La nana nous cherche dans l'ordi, et nous trouve pas… On se mare : on s'est plantés d'hôtel… Le notre, de la même chaine, est une dizaine de bornes plus loin. Ca, j'aime. Donc on repart, et on finit par trouver notre lit.
Le lendemain, à l'aéroport, autre anecdote: la machine qui valide notre enregistrement (aucun être humain à l'horizon, mais vu le prix de notre voyage, pourrais-je m'en plaindre ?) refuse d'accréditer mon billet. De nombreuses femmes sont dans mon cas. On doit être du même groupe. Ca râle, ça vocifère, ça s'agite. Moi je me mare intérieurement. J'attends. Les choses vont forcément s'arranger, et même si on rate notre avion, il y en aura bien un autre… et si celui-ci se scratche on sera bien content d'avoir été retardés. Bref.
Un être humain, finalement, arrive, une hôtesse très jolie et sophistiquée, mais guère souriante. Elle ouvre le dos de la machine pour lui imposer sa volonté. Il parait qu'un incompétent de l'agence de voyage a fait une balourdise avec les noms de jeunes filles des femmes mariées, et que c'est à cause de ça que ça coince. On nous réenregistre donc manuellement, et ça prend des plombes. Comme les bonnes femmes n'en peuvent plus d'indignation et s'étouffent d'impatience, je les laisse passer devant moi en leur adressant mon plus beau sourire. Mieux, j'essaie d'orienter le sujet sur ce qu'on va voir, là-bas… Mais curieusement ça ne semble pas les passionner.
Finalement, tout s'enchaine bien : j'obtiens mon billet, et nous attendons tranquillement le départ : je fais le plein de bouquins et de thé avant le décollage. J'aime les aéroports : on y croise tellement de gens différents ! Je tape la discute avec un jeune type qui doit avoir mon âge et m'apostrophe en me voyant feuilleter un bouquin d'Amélie Nothomb (il est fan, moi aussi…). Il me raconte qu'il part pour Shanghai… Il est plutôt beau garçon et a l'air très gentil. Je croise des femmes en saris, des groupes de japonais, des hommes seuls à la barbe hirsute, avec des marques de bronzage aux bras et sur les mollets, portant un sac à dos crasseux. Voilà à quoi j'aimerais ressembler… si j'étais un homme célibataire !… J'imagine leur histoire, leur périple. N'est-ce pas extraordinaire, tous ces gens qui se croisent, arrivent et partent dans tous les coins du monde ?…
Nous discutons un peu avec un couple assez atypique : ils sont très grands tous les deux, ont l'air jeune (ils ont quarante ans), un peu "out" mais souriant. Lui plutôt dégarni, elle avec une masse de cheveux… naturellement et étrangement... totalement blancs. Comme moi, elle n'a pas réussi à enregistrer son billet, et une hôtesse le lui a carrément déchiré en lui disant que comme ça il était certain qu'on lui en referait un. C'est d'un prosaïsme !! Ils sont un peu inquiets mais prennent ça avec bonne humeur. Ils s'appellent Gilles et Nathalie, et vont faire le même circuit que nous…
Le voyage en avion est une attraction. Le moment du décollage est toujours un moment fort : nous quittons le sol français… Le retrouvera-t-on ?
Je prends sur moi pour me forcer à respirer le plus calmement possible. Je suis claustrophobe à mes heures et il me faut une dose phénoménale de volonté pour ne pas céder à l'angoisse : je donnerais cher pour qu'on puisse ne serait-ce qu'ouvrir une fenêtre… Etre enfermée dans cette boîte en fer, si haut, avec la perspective d'y rester coincée onze heures n'est pas pour me réjouir. J'essaie de penser à autre chose, imagine les enfants qui, de la terre, la tête renversée en arrière, montrent du doigt cet étrange oiseau blanc qui étincelle, là-haut dans le ciel, en disant à leur mère, comme le ferait mon petit dernier " Oh !! Un n'ayon… !!"
Correspondance à Londres. Nous avons une heure pour changer d'avion, cause retard du premier. Alors, avec mon mari, on ne cherche pas à comprendre : on court. On dépasse des membres du groupe qui rigolent en disant que "ils seront bien obligés de nous attendre". Moi, dans ma petite tête de voyageuse inexpérimentée, je ne suis pas certaine qu'on retarde un Boeing 747 pour trois clampins en retard, alors on continue de courir comme des fous. J'étouffe à moitié de rire en galopant… C'est super grisant. Lorsque je suis partie à Lillehammer, il y a 14 ans maintenant, le train qui m'amenait à Paris s'est arrêté deux heures sur la voie et je suis arrivée à l'aéroport à l'heure pile du décollage théorique : je cavalais exactement de la même façon, sur les tapis roulants, trainant ma valise jusqu'à la porte d'embarquement, sans m'enregistrer ni montrer mon passeport ni rien (suis surprise, en y repensant, que la sécurité ne m'aie pas sauté dessus d'ailleurs…).
Dans l'avion, je cherche des yeux les cheveux blancs de Nathalie : Ni Gilles ni elle ne sont là… J'espère qu'ils nous rejoindront sans encombre.
Décollage. J'ai hérité d'une place au centre de l'avion, loin des hublots. Frustration intense : moi je ne vois rien et les trois quarts de ceux qui ont un hublot ont fermé leur volet pour pouvoir dormir ou regarder un film à l'aise !… La rage !! Du coup je quitte ma place et squatte le hublot près des toilettes, avec un autre couple de jeunes, dont le mec a un énorme appareil photo. On profite de la vue chacun son tour, en se souriant. On s'extasie. Il fait un temps superbe. Nous survolons le Groenland… C'est une grande émotion pour moi.

Le reste du temps, j'écoute les gens parler. On dirait qu'ils ne se rendent pas compte qu'ils sont à 10 km du sol, qu'ils se fichent de l'endroit qu'ils survolent. Peut-être ont-ils l'habitude ? Moi je raffole de cette sensation d'être perdue dans le ciel, quelque part au-dessus d'un endroit de la Terre que je ne connais pas et que je ne pourrais même pas situer précisément sur une carte : j'ignore où je suis, j'ignore quelle heure il est… Plus de repères spatio-temporels : c'est grisant, jubilatoire !!
Mon mari n'est pas à côté de moi (faute au problème d'enregistrement), il est entre deux dames qui lui font la conversation. Je préfère que ce soit lui que moi ! Pour me ré imprégner un peu de l'anglais, je regarde "Brokeback Mountain" en vo.
Arrive l'Amérique. Le temps toujours magnifique nous permet de profiter amplement de la vue : nous survolons le plateau du Colorado, des Canyons, Las Vegas… Ces couleurs !! C'est magnifique ! La terre est rouge et ridée comme une peau de vieille femme indienne !
Arrivée à Los Angeles
Nous atterrissons à Los Angeles. Le soleil me parait étrange, nimbé d'un halo indéfinissable. Il est 16h et pourtant l'ambiance est crépusculaire : ce sont les incendies qui font rage depuis plusieurs jours déjà. La fumée obstrue l'horizon et ternit le ciel.
Notre guide nous attend. Drôle de gars !! Un grand type extrêmement maigre, avec des cheveux longs et gris, qui a l'air de fumer beaucoup trop. Il mâchouille un chewing-gum en tenant nonchalamment son écriteau… Celui-là, je sens qu'il va me plaire, et ce d'autant plus que mes collègues touristes le regardent d'emblée d'un œil suspicieux.
Certains de nos comparses du groupe (qu'on a commencé à repérer à l'enregistrement et dans l'avion) n'ont pas leurs bagages, qui arriveront avec de la chance lors du prochain vol. Ca râle un max, ça panique ("Mais comment je vais faire sans mon pyjama et ma trousse de toilette ?"). On attend qu'un maximum de monde retrouve sa valise, en s'observant les uns les autres. Certaines affinités apparentes (comme l'âge, tout bêtement) ont créé des petits groupes au milieu de notre troupeau. Mon homme est un animal particulièrement sociable, qui discute avec tous ceux qui croisent son regard. De temps en temps, il revient vers moi pour me prouver qu'il n'oublie pas que je suis là, à l'écart, droite comme un piquet, à observer avec attention la diversité des gens qui passent près de nous… Il me montre, hilare, le gobelet d'un demi-litre de café clair qu'il vient d'acheter, et me décrit avec enthousiasme les aliments qu'il a aperçu derrière la vitrine. L'aéroport entier sent le graillon.
Notre guide – de son prénom : Robert - nous sort de l'aéroport : la chaleur nous tombe dessus. C'est un choc délicieux. Elle est loin, la grisaille d'octobre !! Soudain Robert est pris d'un coup de sang brutal : il bondit et se met à courir comme un dératé derrière un minibus. Ce dernier finit par s'arrêter et on grimpe tous dedans en entassant les valises. On roule à travers la ville. C'est… une ville… américaine… Pas grand-chose à en dire. J'aime pas les villes en général, celle-là ne n'inspire pas plus que les autres. La végétation, seule, m'enthousiasme : des palmiers immenses, des bougainvilliers magnifiques, des lantanas énormes…
Notre hôtel est des plus banals. Robert fait l'appel et nous distribue les clés. Lorsque nous entrons dans notre chambre, nous trouvons tout sans dessus dessous : on dirait qu'un ouragan est passé par là. Les draps du lit sont en vrac, tout traîne par terre… J'imagine fugacement avec quel entrain un couple a dû s'envoyer en l'air pour mettre un tel bazar…
Bref. Donc notre chambre a été nettoyée par une femme de type mexicain, en tablier, qui nous a fait de charmants sourires.
Et puis notre guide nous a conseillé de rester à l'hôtel et d'aller nous coucher tard, cause décalage horaire. Pincez-moi je rêve. Rester à l'hôtel ? Il est fou lui ou quoi ? Apparemment pas tant que ça, vu que c'est ce que tous les membres du groupe ont décidé de faire… sauf nous. Pourtant on n'est pas les plus jeunes.
On saute dans un taxi qui attend devant le Mac Do du coin. On ne sait pas trop où aller, alors on lui dit simplement "We wanna go to the beach, please" et on s'en remet à lui. Au moment de quitter la rue, on a un sursaut d'angoisse : on n'a aucun papier sur nous qui nous aurait permis de retrouver l'hôtel… Pas malin… Heureusement, le chauffeur a repéré l'endroit et nous donne l'adresse.
Le taxi nous dépose à Manhattan Beach. Le soleil a un drôle d'air, perdu dans la fumée lointaine. Cet endroit est bizarre, indéfinissable : le bord de plage est inhabituel, des maisons petites et collées les unes contre les autres, très moches, emmêlées dans les câbles électriques, font face au front de mer. Tout semble construit à la va-vite. Ca ne paye vraiment pas de mine.

Pour moi, l'intérêt de la balade est que nous voilà tous les deux au bord de l'océan Pacifique, pour la première fois. Je fais un zoom arrière mental sur la Terre pour bien visualiser où nous sommes. J'essaie de visualiser la distance qui me sépare de mes enfants, qui doivent dormir profondément à l'instant où j'y pense. Je suis si loin d'eux, et pourtant à l'échelle rien que du système solaire, nous sommes quasi au même endroit… Le temps, l'espace, sont vraiment de drôles de notions, tellement relatives…
Nous marchons sur une jetée au bout de laquelle des hommes de type asiatique pêchent en buvant des cannettes de soda. Il y a des surfeurs dans l'eau, en combinaisons, des mecs musclés et de jolies blondes en lycra qui courent ou qui font du roller. On se croirait dans une série télé, c'est trop bizarre.

Je ne suis pas à l'aise. J'ai mal au ventre, et je réalise avec stupéfaction que j'ai peur. Je ne sais pas pourquoi. J'ai peur et je déteste ça. Néanmoins je ne veux pas céder à cet état d'âme, et on prend le temps de se balader. On s'envoie même une énorme glace (qu'elles sont bonnes, les glaces américaines !) pleine de tout un tas de friandises. Une bombe calorique j'imagine, ça doit être l'enfer ici pour les californiennes qui veulent garder la ligne !!
Retour à l'hôtel par un chemin deux fois plus long qu'à l'aller : le chauffeur du taxi a voulu faire son beurre. Du coup je fais la grosse naïve (je fais ça très bien) et ne paye que ce qui est marqué sur le compteur, sans ajouter de pourboire. Il s'énerve un peu. "Quoi ? Moi pas comprendre… Désolée…" Et on file.
Mon mari veut prendre un café, on ne tient plus debout, on est saoulés de fatigue. On s'est levés à 5 h, on a pris 9 heures de décalage horaire dans la tête : pour nous il est 6h du mat, cela fait pratiquement 24 heures qu'on n'a pas fermé l'œil. On passe au Mac Do à côté de l'hôtel pour y acheter un café : damned ! Tous les membres du groupe sont là, attablés devant des menus maxi best of et des cocas. Il ne manquait que nous! Nous... et Gilles et Nathalie qui sont restés je ne sais où…
Premier jour : Los Angeles
Le lendemain matin, nous faisons la queue au buffet pour déjeuner. Des drôles de trucs, tous très gras et très sucrés. On goûte à tout en rigolant et en suçant soigneusement nos doigts poisseux. Nous retrouvons avec soulagement Gilles et Nathalie : ils ont eu des soucis à cause du billet déchiré et sont arrivés à 3h dans la nuit par le vol d'après le nôtre. Qui plus est, il leur manque une valise, celle de Gilles. Ils prennent cela en souriant, sans râler. Je sens qu'ils vont me plaire, eux aussi !!
Notre bus arrive. Robert nous explique que le chauffeur est arménien. Il ajoute que les arméniens sont des bourreaux de travail et qu'ici, en Californie, ils sont pratiquement plus nombreux que dans leur pays. Beaucoup vivent entre eux au point que certains ne parlent pas anglais alors qu'ils sont nés sur le sol américain. Leaven est attachant. Il amuse la galerie en déblatérant les chapelets d'injures françaises que lui a appris Robert… Toujours souriant, gentil et prévenant, il est aussi calme et pondéré que Robert est speed et nerveux : tous les deux forment un drôle de tandem. Un soir, Leaven nous a offert un coup à boire et, quelque peu éméché, nous a longuement parlé de sa femme et de son fils, morts tous les deux, de sa souffrance et sa solitude qui le rendent " krrrazy !!". Robert écoute, mais ne dit rien. J'aimerais bien en savoir un peu plus sur lui, mais je n'ose rien demander.
Nous quittons donc l'hôtel : nous montons dans le bus et nous installons au fond, comme de vrais "jeunes", devant Gilles et Nathalie. On ignorait, en prenant place, que ces sièges nous seraient, de fait, tacitement attribués jusqu'à la fin du voyage… Robert ironise là-dessus, en nous disant qu'il a déjà eu des petits pépés qui se sont cognés dessus pour une histoire de places. Peut-être, sous couvert de nous raconter une anecdote, anticipe-t-il ce genre de dérapage en mettant le groupe au parfum d'emblée. Il ajoute, la voix tremblante "En plus, ils ont fait ça à Monument Valley… c'est complètement insensé… sur la terre sacrée des indiens… ".
Nous sommes sensés aller visiter la ville. Tout le monde a l'air de bonne humeur et est pressé de commencer à s'en mettre plein la vue. Or, au bout de quelques kilomètres, se met à flotter dans l'air une drôle d'odeurs de caoutchouc brûlé… Et on commence à trouver louche la fumée qui sort du bus, juste sous nos pieds. On s'arrête. Leaven descend et va verser une bouteille d'eau là où ça fume… On repart… On s'arrête à nouveau… il va remplir un seau dans un cours d'eau vaseux et le verse à nouveau sur la fumée. Ca fait un gros "Pchhhh" plein de vapeur… on re-re-roule… on fait du 2 à l'heure. Robert explique qu'il y a un soucis mais qu'il voudrait arriver au moins au bord de la mer pour qu'on puisse faire quelque chose pendant la réparation. On avance à coups de dizaines de mètres, en s'arrêtant tout le temps (je suis sûre qu'on aurait été plus vite à pieds…) et finalement le bus s'arrête près de Venice beach. Robert s'énerve au téléphone, il a des mouvements nerveux, il tire comme un forcené sur un truc qui ressemble fort à un pétard.
Il nous explique que le bus va être réparé sur place (par des collègues de Leaven, arméniens eux aussi) et nous emmène sur la plage. Ca ne ressemble pas aux plages de chez nous. Bon, il y a le sable, les palmiers, mais aussi une vue sur une usine hideuse, tout près, et puis tout semble crasseux. Il y a des graffitis sur les troncs d'arbres, sur les murs, par terre. Les petites boutiques de souvenirs, de tee-shirts, de casquettes, s'alignent en enfilade face à la plage. Elles ressemblent à des stands de kermesse. Un jeune noir avec des rastas et des fringues aux couleurs de la Jamaïque se promène en haranguant les passants. J'aimerais bien savoir de quoi il parle mais je ne comprends pas grand-chose à ce qu'il dit, on dirait un mélange de plusieurs langues, et il parle à toute allure... Il a l'air un peu frappé, mais sympathique. En tout cas il en a, des choses à dire ! Il ne tarit pas une seconde…
Nous avons attendu plus de trois heures et demie que le bus soit prêt à repartir : on a donc eu le temps d'arpenter les lieux. Gilles et Nathalie en ont profité pour acheter quelques fringues pour que Gilles puisse se changer si sa valise met du temps à nous retrouver.
Les meilleures choses sont souvent les plus simples. Je marche dans l'eau du pacifique au milieu de petits oiseaux blancs très vifs qui picorent je ne sais quoi dans le sable. Je leur fais peur parfois pour qu'ils se sauvent et ris comme une gamine. Comme quand j'étais petite, j'écris mon prénom dans le sable en attendant qu'une vague vienne l'effacer, en pensant que c'est comme ça, la vie : on existe, et puis très vite notre nom est oublié…
On découvre un poste de secours : on se croirait vraiment dans "Alerte à Malibu", on s'attendrait presque à voir débouler Pamela Anderson ! L'attraction a d'ailleurs un succès certain et des filles du groupe se font prendre en photo pendues au bras d'un charmant sauveteur imberbe aussi musclé que bronzé.

Les collègues de Leaven mettront trois heures à nous trouver, et 20 minutes à réparer le bus. Certains membres du groupe ne cachent pas leur agacement.
Finalement on aura quand même le temps d'aller marcher sur la "fame avenue", au milieu des étoiles imprimées sur le trottoir. Je mettrais même mes mains dans l'empreinte de celles de Meryl Streep, avec une pensée émue pour "Sur la route de Madison"…
Mis à part le théâtre, cette rue n'a rien d'exceptionnel, et ressemble à n'importe quelle rue d'ailleurs… Je commence à comprendre pourquoi les étrangers aiment tellement Paris : quelle classe, à côté de ce que je vois ici !…
Las Vegas
Direction La Vegas. Le paysage défile. J'aime ce temps de voyage : je passerai des heures dans ce bus à ne rien faire d'autre que me remplir les yeux de la vue, presque sans penser. Juste regarder, et apprécier le temps qui s'écoule si lentement, pour une fois !… Cela m'avait fait cet effet-là au Maroc, dans la vallée du Draa. Je regrettais juste qu'il y ait la clim, car j'aurais aimé être écrasée par la chaleur qui rayonnait du paysage… Rouler, rouler, et me remplir de l'instant, jusqu'à en être saoule.
Robert est un très bon guide, il aime ce qu'il fait et le fait bien. Il est dithyrambique et passionnant. Il nous parle de son pays d'adoption (il est ici depuis 23 ans) avec beaucoup de chaleur et d'enthousiasme. De temps en temps il s'arrête et se grille un pétard. Les gens du groupe gloussent en voyant ça, et se chuchotent des trucs avec des airs de conspirateurs. C'est dingue… Il vient souvent au fond du bus pour parler avec nous. Il nous explique, au passage, qu'il se fait prescrire son herbe en traitement de son hyperactivité. Ca m'étonne pas !… J'aime bien l'odeur, et puis ça me rappelle des souvenirs…
Nous arrivons à Las Vegas de nuit. Ca brille de partout. On loge au "four queens", un hôtel immense à la façade couverte de petites lampes colorées et clignotantes comme celles des fêtes foraines, avec des milliers de chambres (je ne me souviens plus combien). On traverse les salles de jeux pour accéder aux ascenseurs. Il y en a des dizaines, ainsi que des couloirs à n'en plus finir. C'est ahurissant. Des gens de tous les styles sont pendus aux machines à sous : des jeunes, des vieux, des bien fringués, des "craspouilles". Tous ont l'air fasciné, parfois blasé. Certains ont l'air de franchement s'ennuyer. Je les comprends. Je m'ennuierais à mourir si on me demandait de tirer le levier d'un de ces trucs. Il faudrait me payer cher pour que je perde ne serait-ce qu'une minute à ce genre de chose. Même pas envie de m'y frotter "juste pour dire que je l'ai fait".
Robert nous fait visiter la ville. On se promène dans des hôtels : le Bellagio, avec un jardin intérieur superbe, créé par un artiste dont j'ai oublié le nom, le Venezian avec sa place Saint Marc miniature, ses gondoles naviguant sur une eau bleu turquoise empestant le chlore, menés par des gondoliers poussant la chansonnette pour des couples de touristes hilares. Le plafond est un grand ciel bleu peint très réaliste, la lumière reproduit celle du jour. C'est complètement… irréel... Qui plus est je perçois tout à travers un voile opaque de fatigue et un mal de crane lancinant. Ca ressemble à un rêve, c'est fantasmagorique… Les boutiques de luxe se succèdent. Des touristes du monde entier se promènent là, qui la tête en l'air, qui se prenant en photo sur le pont des soupirs, sur fond sonore du "fantôme de l'opéra". C'est trop pour moi. Je suis littéralement épuisée et complètement hermétique à tout ça. Il y a trop de bruit, trop de monde, trop d'attractions, trop de clinquant. Ma tête cogne abominablement. L'attraction du volcan-fontaine cracheur de feu est le comble du kitsch. Je m'endors même, assise sur le bord du trottoir, la tête appuyée contre un tronc d'eucalyptus, pendant que tout le monde s'exclame et filme l'événement. Robert fume, un peu en retrait. Je parle un peu avec lui de ses peintures : pendant la saison morte, il est artiste peintre et expose dans des galeries. Il me fait beaucoup penser à mon grand-père, qui peignait lui aussi, en plus loufoque. J'aime ses réactions vives, la façon dont il joue la provoc en apostrophant les membres du groupe, mi figue-mi raison, avant de s'éclaffer. C'est un artiste, un passionné… Il me plait bien, ce type !!

Ultime attraction : à minuit, toutes les lumières de la rue de notre hôtel s'éteignent brusquement et l'écran géant de plusieurs centaines de mètres qui la couvre sur toute sa longueur diffuse un spot vidéo bruyant et laid d'une vingtaine de minutes. Mon mari est épaté. Moi très lasse, complètement vidée.
Dans cet hôtel immense, perdue au milieu des couloirs qui n'en finissent pas, en cherchant le numéro de ma chambre sur des dizaines de portes semblables, je sens la claustrophobie m'oppresser. Je suis montée me coucher seule : mon mari n'a pas résisté à l'appel du jeu, et n'imagine pas quitter Las Vegas sans avoir tenté sa chance. Il passera une bonne heure à jouer 20 $ en pièces d'1 ct… Il reviendra bredouille, mais content (il est toujours content !). Moi, entre temps, j'ai ouvert grand la fenêtre, ai "plongé dans la vue" pendant un moment, puis suis tombée dans les bras de Morphée sans demander mon reste… Les lits, aux US, sont merveilleusement confortables…
Vallée de feu
De jour, Las Vegas perd le peu de charme qu'on pourrait lui trouver de nuit. De la fenêtre de l'hôtel, nous voyons des dizaines de chantiers d'Hôtels, tous plus énormes les uns que les autres. Il parait que l'un deux va comporter 12 000 chambres… Un record. Pour moi, tout cela dépasse l'entendement…

Nous repartons. La ville s'arrête d'un coup, et on se retrouve enfin, brutalement, seuls en plein désert. La terre et les roches sont grises, à perte de vue. Et puis tout à coup, au détour d'un virage s'amorce une ligne rouge. Nous passons dans la vallée de feu, avec ses rochers si particuliers : rouges aux formes rondes. Les strates de la roche ondulent. C'est magnifique. Je respire à grands traits, j'escalade, je cours, je grimpe, je prends quelques photos. Je me régale. Ici, le regard peut porter tellement loin... Il y a de l'air, du vent, du silence, des couleurs chaudes mais sobres. Ca repose l'esprit… Me voilà dans mon élément. Leaven s'inquiète de me voir grimper partout, puis sourit lorsque Robert lui montre que j'ai les chaussures de rando aux pieds. Le petit groupe de jeunes se marrent lorsque l'un d'entre eux lance dans ma direction : "Eh, regardez, c'est Lara Croft !…"

Zion
Zion est en option dans le programme. Robert nous explique que c'est une ineptie et qu'il faut absolument que nous y passions. Pour cela, tout le monde doit payer 10$. Si l'un d'entre nous refuse, personne n'ira. Il sait y faire : tout le monde paye sans broncher.
On traverse un paysage montagneux magnifique. Les roches sont de toutes les couleurs, les aspen arborent un feuillage jaune flamboyant. Les érables sont rouges, la lumière qui tombe du ciel est superbe, diaphane, presque irréelle. Les rivières et les montagnes se succèdent. Pour moi, c'est un paradis, l'extase complète. J'ouvre les yeux de toutes mes forces, et mon cerveau n'est même plus capable de penser autre chose que "que c'est beau, que c'est beau, QUE C'EST BEAU !!!!"…


Arrêt photo. Je rêve… Je n'avais jamais vu paysage si coloré, à la fois sauvage et accueillant. L'idée de ne faire que traverser sans même prendre le temps d'une petite balade sur un sentier me tord l'estomac. J'imagine même fuguer, m'évaporer quelques heures dans le paysage : ils seraient bien obligés de m'attendre, là, non ?
Pour le coup, au moment du départ, mon mari a, lui, bel et bien disparu. Grincements de dents des autres membres du groupe : "Si ça commence comme ça, qu'il faut tout le temps attendre quelqu'un…" blablabla. Je cours et fonce aux toilettes d'où j'extrais mon homme. On galope vers le bus, on arrive essoufflés.



Bryce Canyon
Après ça, je ne me souviens plus bien de l'ordre dans lequel on a fait les visites, et j'ai la flemme de prendre une carte. Peu importe, de toutes façons.
Nous avons passé la nuit d'avant Bryce Canyon à Saint George. C'est une ville peuplée de mormons. J'ai une de leur bible à la maison et on en avait invité deux à manger chez nous, à l'époque où on est était étudiants. On avait pas mal discuté pour essayer de comprendre leurs idées, leurs croyances. On était allés à leur église voir une bande vidéo raconter leur histoire. Ils étaient très gentils et faisaient des cookies excellents. Ils avaient été ravis de manger de la bonne cuisine (en toute modestie). Ca m'a fait drôle de me retrouver sur leur terrain…
Nous avons dormi dans des petits cabanons en bois aux lits toujours aussi confortables, mais dans lesquels nous avons eu froid. Il fait frisquet, dans ce coin. L'air sent la montagne, l'altitude. Au matin, nous assistons au lever du soleil : il émerge d'une lointaine montagne, au bout de l'interminable route. Tout est silencieux… moment d'éternité…

En arrivant sur le parking, près d' "Inspiration point", Robert nous suggère, afin de nous ménager le plus grand effet de surprise possible, de quitter le bus et de le suivre sur une centaine de mètres en s'empêchant de regarder autre chose que le sol. Je ne savais pas du tout ce que nous allions trouver (c'est vrai, je n'ai fait volontairement aucune recherche sur les sites que nous allions voir, pour ne rien attendre de précis). J'ai donc fait ce qu'il suggérait, amusée et suffisamment motivée pour ne pas tricher. Les mains en œillères, j'ai scruté le bitume jusqu'à-ce qu'il nous dise "Allez-y" et alors là… Ca a été un vrai choc !!
Mon cœur s'est serré dans ma poitrine. J'étais littéralement pétrifiée. Mon mari, lui, avait les larmes aux yeux. On était incapable de dire quoi que ce soit. Autour de nous, les gens s'exclamaient "Whoua !! Ma-gni-fi-que !!"
Jamais je n'aurais cru qu'un paysage pareil puisse exister.
Quel paysage… incroyable !!... Quelle beauté, quelle immensité, quelle profondeur, quelle étrangeté ! Quelles couleurs ! Quelle lumière se dégage de cet endroit ! J'étais subjuguée, fascinée. Que n'aurais-je donné pour pouvoir passer plusieurs jours à arpenter les sentiers que l'on apercevait de loin slalomer entre les rochers et les sapins immenses, dormir à la belle étoile à même le sable et s'éveiller au matin alors que s'enfuit l'ombre de ce cirque extraordinaire…


Lake Powell
Nous avons vu peu de chose du Lake Powell. Le survol en avion était cher, ce n'était pas prévu dans notre budget, donc nous sommes restés au sol. Le temps était maussade, il parait que la vue de l'avion était sympa… Comme il n'y avait rien d'autre à faire, nous avons passé le temps en visitant un supermarché… Marrant, de voir ce que consomment les américains : les galettes pour fajitas vendues par paquets de 100, les sauces pour glaces, les gâteaux flashy version Halloween...
Monument Valley
Monument Valley reste mon plus grand souvenir, tout comme le voyage à travers la réserve indienne. Ce lieu semble avoir une âme et il en émane une ambiance très particulière. J'ai eu l'impression d'y toucher du doigt la notion de "la terre" : terre habitée, terre d'appartenance.
En traversant les territoires indiens, ces steppes vert de gris parsemées de cactées, ces prés immenses où paissent des chevaux en liberté, encadrés de roches sombres, j'étais un peu frappée de stupeur. Le front collé à la vitre, je ne décollais pas du paysage. J'aurais aimé que tout le monde se taise … Ne réalisaient-ils pas où nous étions ?

Sans cesse, je voyais des images de la vie qui avait dû s'écouler ici, il y a seulement quelques siècles. J'allais marcher dans leurs pas, je découvrais leurs terres. Combien étaient passés ici, chassant, vivant, simplement, avant que l'homme blanc vienne les décimer ?… J'avais du mal à respirer, j'avais envie de pleurer, sans tout à fait comprendre pourquoi.
Et puis nous sommes arrivés sur le site par la route où Forest Gump s'est arrêté de courir, un beau jour. Je comprends mieux pourquoi les photos de Monument Valley sont si connues et servent à illustrer tant de CD et de livres. Une ambiance très "spirituelle" de dégage d'ici. J'ai du mal à trouver les mots pour en parler.
Juste avant de descendre, Robert nous annonce que nous avons tous droit à une visite du site en 4 x 4 conduits par des indiens, et un barbecue au pied des roches. Il ajoute "Sauf pour un couple, mais ça va sûrement s'arranger…" et v'là-t-y pas que le couple en question, c’était nous !… Les seuls à pas avoir la carte fidélité carrefour qui donne droit gratuitement à l'excursion et à pas avoir lu le paragraphe détaillant ce point dans le fascicule ! Damned !! … Tout le monde compatit "Oh, c'est ballot !!"
Enfin, tout s'achète, et 40 dollars plus tard on grimpe nous aussi dans les camionnettes 4 x 4 qui nous emmènent au milieu du paysage.
Ce dernier est d'une beauté pénétrante et d'une luminosité incroyable. D'après Robert, les indiens pensaient (et pensent peut-être toujours) que l'humanité a émergé au cœur de cet endroit. Je ne sais pas si c'est vrai, mais l'ambiance qui se dégage de ces lieux est vraiment particulière.

J'ai, une fois encore, l'estomac qui se retourne à l'idée de repartir. Je me jure intérieurement de revenir, un jour, et de rester là le temps au moins de pouvoir y assister à un lever ou coucher de soleil…
Le pique-nique offert par les indiens est bien rodé : on fait la queue pour aller chercher notre plateau repas qui comprend un steak, des haricots, un peu de salade iceberg (comme celle des hamburgers) et une galette de blé. C'est plutôt bon. Pendant que tout le monde s'attarde sur les tables en tapant la causette, je m'éclipse, seule avec mon appareil photo. Je ne sais pas si j'ai le droit de m'éloigner : dans un bouquin j'avais lu que les indiens n'appréciaient pas du tout qu'on sorte des sentiers balisés. Mais je prends le risque. Ils ne vont pas me scalper pour me punir, et vu comme ils sont obèses, je cours sûrement bien plus vite qu'eux !… Je contourne un monolithe immense. Le paysage s'étend, magnifique, éclairé par un soleil radieux. Quelles couleurs !!... Le rouge ocre de la terre se marie à merveille avec le vert de gris des quelques arbustes, le gris clair du tronc des arbres (je ne me souviens plus du nom de la variété : ce sont des troncs très ridés qui se torsadent en poussant). Dans le sable rouge, parfois, il y a des empruntes d'animaux.
J'ai d'ailleurs l'occasion d'apercevoir un chipmunk. Sûrement a-t-il l'habitude des touristes, car il ne semble pas très apeuré. Clic ! Une jolie photo dans la boîte… Je me lance dans l'ascension d'un terre-plein, à quatre pattes, et admire la vue d'en haut. Je vois arriver un camping-car… Ca alors ! Il est français !! Il s'arrête et le conducteur descend pour grimper juste à côté de moi. On se sourit. Sa femme sort et gueule que c'est dangereux, et que "chériiii redescend s'il te plait… allez arrête tes conneries…" Il soupire et reste là, la main en visière, pour regarder autour de lui. Dépitée, sa femme remonte dans le camping car.
Je finis par retrouver le groupe qui n'a pas bougé, alors que plus d'une heure s'est écoulée depuis que je les ai quittés. On remonte dans les 4x4, direction : la boutique de souvenirs…
Je HAIS les boutiques de souvenirs. Je les hais parce que c'est une arnaque totale : tout est fabriqué en Chine, et puis parce qu'on y passe des heures précieuses que j'aimerais cent mille fois mieux passer à profiter du site, en marchant simplement… Ce gâchis de temps et d'argent m'horripile. Alors je reste à l'extérieur, j'attends en discutant avec Robert ou en observant les symptômes de mes acolytes touristes pris de fièvre acheteuse galopante.
Ce fut un arrachement douloureux, pour moi, de quitter cet endroit.
Un terme me vient, en anglais, qui me semble convenir parfaitement pour le qualifier : "Peacefull"… Maintenant, lorsque j'ai les nerfs en pelote pour une raison ou une autre, que j'ai peur ou que je me sens mal, je replonge mentalement dans la quiétude quasi mystique que j'ai ressentie là-bas. Je me visualise, en haut de ma butte de terre ocre, baignée de soleil et bercée par un vent léger, le regard embrassant ces merveilles de la nature…



Grand Canyon
Sur la route :

Ce que j'ai préféré, lors de notre découverte de Grand Canyon, c'est la découverte, justement. Du parking, nous avons emprunté un petit chemin goudronné à travers bois, où on pouvait admirer quantités de ces arbres fascinant, torsadés aux troncs gris dont j'ai oublié le nom. Et puis d'un seul coup d'un seul, à travers les branches, j'ai commencé à entre-apercevoir de la couleur, de la brume… Encore quelques pas, et VLAN ! D'un seul coup la vue m'a giflée avec une formidable intensité.
J'ai déjà dit que j'aime les grands espaces, je crois. Là-bas, je m'en suis gavée, remplie jusqu'à la lie. A force de respirer tout cet air à grands traits, j'avais la tête qui tournait. J'étais ivre. Ivre d'immensité, ivre de grandeur, ivre d'étonnement… Où que mon regard se pose, j'étais fascinée… émerveillée…

Dans mon euphorie, j'avançais très près du bord du précipice. Je m'imaginais plonger, tête la première, dans cette faille grandiose. Je pense à "Telma et Louise" : chouette endroit, pour se suicider !... J'ai toujours été sensible à l'appel du vide, et l'envie d'oser un vol plané me hantais tellement violemment, perchée sur mon rocher, que je me suis prise calmement par la main pour, raisonnablement, fuir la tentation d'un acte somme toute assez déraisonnable…

La balade fut vraiment agréable, mais elle a duré quoi ? Une heure, une heure trente ? Vraiment pas assez, ça c'est certain. Comme j'aurais aimé prendre le temps de descendre au fond du canyon, d'arpenter le site pendant des jours et des jours, m'en imprégner… Mais non, il fallait se dépêcher car deux gars du groupe ont pris l'option "survol en hélicoptère" et nous avons du les emmener à l'héliport. Pendant ce temps, Robert nous a emmenés voir un film sur grand écran, racontant la découverte du canyon et nous permettant de plonger virtuellement au fond des failles… C'est beau, c'est sûr, mais je me suis sentie complètement ridicule d'être là, devant cet écran, à quelques pas du site réel. Non de non, pourquoi n'y a-t-il aucune option "randonnée" dans ce circuit ? Pas assez cher ? Ah, ça, on ne m'y reprendra plus !…
A la sortie du film, nous nous retrouvons comme par hasard dans une boutique de souvenirs. Je maudits les voyages organisés de toute ma frustration et sors, seule, ruminer mon impuissance.


Calico
Sur la route : Désert Mojave (et un train de 2 km de long tiré par 4 locomotives...)
Robert nous a mis de suite au parfum "Ceux qui trouvent que Calico est un attrape-touriste sont de petits snobinards". Et bien soit, alors j'en suis, sans complexes. Je n'ai pas compris… Calico est sensée être une ville fantôme… Or de la ville d'origine, il ne reste pratiquement rien. Tout est bidon, ou presque. On a droit à la totale : enfilade de boutiques décorées monstrueusement pour Halloween, à l'entrée de laquelle trôle une énorme citrouille gonflable. Entre la petite école en bois style "petite maison dans la prairie" et le petit train de la mine, je ne sais pas ce qui fait le plus kitsch...

Ce qui m'agace, en fait, n'est pas tant cette gabegie d'amusements gentillets, ce toc, ces flonflons… C'est plutôt qu'à cause de tout ça on passe si facilement à côté de l'essentiel !… Comment se plonger dans le passé, essayer d'imaginer ce qu'était réellement la vie, ici, du temps des chercheurs d'or, au milieu de ce tintouin de fête foraine ? Des gens ont vécu ici, ont souffert peut-être. Personnellement, j'aurais mis l'endroit en valeur autrement. Chacun son truc.

Enfin, de toutes façons, je n'ai pas eu beaucoup le temps de me poser des questions : nous avions pour consigne de nous dépêcher afin d'arriver au restaurant avant un car de coréens, sous peine de ne plus rien avoir à manger (!!). Donc à midi tapante tout le monde est dans le bus… Ah, mais non, manquent deux dames à l'appel !! On les attendra 20 minutes : le groupe ne cache pas son animosité, les pauvres sont grillées jusqu'à la fin du séjour ! Et tout ça pour des babioles chinoises à acheter, encore…
Nous arrivons malgré tout au restau avant les coréens. Mais l'ambiance est tendue : une escarmouche éclate entre les deux dames retardataires et un couple genre "je sais tout, j'ai tout vu" (tous les ans ils font un voyage carrefour, depuis 20 ans !), ils se prennent la tête avec virulence pour une histoire de places. Ah, qu'est-ce qu'on se marre !!
Sequoia national park
Nous partons pour la Sierra Nevada : la route se met à grimper au milieu d'une forêt splendide éclairée par les magnifiques couleurs de l'automne. Soudain, nous émergeons en plein soleil : devant nous s'étale, à perte de vue, un mer blanche de nuages. C'est féérique. Du coup on a droit à un arrêt photo non prévu !
Le parc national des séquoias géants mériterait bien sûr qu'on y marche, qu'on y dorme, qu'on y vive, qu'on y passe du temps. Je m'y suis bien plu, pendant les trois heures sur place : 1 heure de balade dans les sentiers balisés, et deux heures de pique-nique pendant lesquelles je me suis sauvée. Partie droit devant moi, j'ai marché silencieusement quelques temps dans la forêt et suis restée longtemps sans bouger, à me faire oublier pour pouvoir observer les chipmunks tout à mon aise.
J'ai pu, à ma manière, profiter de la beauté et de la tranquillité du lieu. C'était tellement… comme j'aime !! Et ce silence peuplé par les seuls bruits de la nature… Il était si bienfaisant qu'il m'a fallu du temps pour réaliser que je n'entendais plus aucun bruit humain : aucun moteur, aucun rire. J'ai compris soudain que je m'étais vraiment beaucoup éloignée, et que je ne savais pas du tout où j'étais. En voulant revenir sur mes pas, je n'ai même pas été fichue, compte tenu de mon pitoyable sens de l'orientation, de savoir dans quelle direction aller… Et puis m'est revenue brusquement la mise en garde que Robert nous avait fait concernant la présence d'ours, par ailleurs spécifiée sur chaque poubelle de l'aire de pique nique. Croiser un animal de cette taille doit être intéressant… mais je n'étais pas tellement rassurée. A vouloir jouer les exploratrices solitaires, je me suis tout bonnement et simplement perdue... Bref. Donc j'ai couru un peu dans tous les sens, au hasard, en essayant de retrouver un chemin. Et puis, après quelques longues minutes, j'ai entendu, venant de très loin, le son du sifflet de Robert qui battait le rappel de son troupeau…
Lorsque je suis arrivée au bus, très en retard, essoufflée, en nage et rouge comme une pivoine, je m'attendais à des remarques acerbes, et j'ai eu la surprise de constater que tout le monde - ou presque - me souriait d'un air attendri : mon mari leur avait expliqué, pendant le repas, avec le regard humide d'affection dont il a le secret (je le connais !), à quel point j'étais sauvage et avais besoin de mon quota de silence et de solitude.
La mer de nuages
Les racines d'un sequoia déraciné


L'intérieur d'un arbre mort


Golden Hills
Ce paysage est fabuleux. Je n'aurais jamais imaginé ça : des collines toutes rondes, à perte de vue, désertes et couvertes d'herbe dorée !! De temps en temps, au creux de ce giron étonnant, surgit un arbre à l'allure fantomatique sur fond de ciel gris. Magnifique.


San Fransisco
Pas grand chose à dire sur San Fransisco, déjà parce que c'est une ville et que je ne sais pas parler des villes en général. C'est chouette parce que ça monte et ça descend tout le temps, les rues sont toutes penchées, et puis à cause de la mer. Et puis j'ai bien aimé la cathédrale Sainte Marie.
C'est très grand, San Fransisco. On a couru pendant une heure, avec Gilles et Nathalie, rien que pour passer du pier 34 au pier 39, alors qu'à vue de nez, sur la carte, ça avait pourtant l'air d'être très proche…
La baie est jolie, dans la brume, et puis j'aime bien les embruns, les lions de mer et leurs "aboiements", les vols de pélicans …
Sinon dans la ville même, je suis tombée nez à nez avec un mec qui se piquait dans un abri de bus… Ca fait bizarre… Et puis je n'étais pas à l'aise, d'une manière générale. La ville, la foule, le bruit, les monuments, aussi intéressant que ce puisse être sûrement, ça me laisse toujours un peu de glace. Je m'y ennuie plus qu'autre chose. Nous trainons tout l'après midi dans les rues, visitons quelques endroits intéressants comme le musée d'art moderne, et faisons les boutiques avec Gilles et Nathalie qui veulent ramener une paire de Converse à chacun de leurs six enfants…
Le lendemain : dernier repas dans une cafet kitsch à souhait. Nous sommes encore avec Gilles et Nathalie. J'en ai mare du thé infect que je bois depuis le début du séjour, alors en guise de dernier en-cas je m'offre un énorme crumble aux pommes tiède avec glace au lait, cacahuètes grillées et montagne de chantilly, histoire de finir les dollars qui nous restent. Mais cette merveille sucrée est à peine entamée qu'on vient nous arracher de nos sièges : Allez, faut pas traîner, on décolle !! Soit… avant que j'aie eu le temps de dire ouf, ni une, ni deux, la serveuse me verse tout dans un gobelet en polystyrène et me file cuiller et serviettes en papier pour la route, avec un grand sourire. Ils ont l'esprit pratique, ces américains.
Le toit de la cathedral Sainte Marie.
Le golden Gate Bridge, évidemment
Contraste...

Robert nous quitte à l'aéroport : nous sommes son dernier groupe de la saison et il s'envole pour Phoenix. Il a les larmes aux yeux. Il ne joue pas la comédie je crois : ce type est un grand sensible, c'est une évidence. Le groupe l'ovationne, et j'applaudis moi aussi avec force : il restera dans ma mémoire. Je lui souhaite une chouette vie…
Pendant le voyage du retour, "Madame je sais tout" est à côté de moi, accaparée pas Madame "Si vous saviez comme j'ai souffert", qui lui raconte sa vie en large et en travers, pendant au moins trois heures. Quoi que je fasse, je ne peux pas ne pas entendre et capte quelques bribes de conversation. L'autre compatit, y va de son petit conseil, flatte et caresse dans le sens du poil, et dès que la malheureuse à tourné le dos, elle se tourne vers moi, et me dit d'un air profondément agacé : "Non mais y'en a vraiment qui pensent qu'on n'a que ça à faire d'écouter leurs petits malheurs… Comme si elle était la seul à avoir des problèmes !... pfff…". Son aveu d'hypocrisie est tellement inattendu, pour moi, que j'en ai la chique coupée… Du coup je ferme les yeux et fais semblant de dormir, des fois qu'elle ait envie de continuer à me parler.
Nous survolons Londres à nouveau : j'ai une pensée pour mes deux petites sœurs qui y sont en vadrouille au même moment : peut-être voient-elles l'avion passer, d'en bas, sans savoir que je suis à l'intérieur ?…
Vol jusqu'en France. Mon mari dort. J'ai, enfin, une place contre un hublot, et lutte pour garder les yeux ouverts. Le soleil filtre entre les nuages, c'est joli, tellement paisible… C'est toujours accueillant, de revoir le sol français : les routes sinueuses, les petits chemins… Rien à voir avec le damier rectiligne qui quadrille le paysage américain. Les champs semblent minuscules, tout y est à échelle humaine, avec un charme désuet. Le contraste est grand.
Tout le monde est fatigué, on se sépare à la va-vite. Mon mari refuse de donner ses coordonnées aux membres du groupe, il joue franc-jeu et leur dit "je sais très bien qu'on ne se recontactera pas". Ils le regardent, un peu gênés… Je me contente de sourire. Nous faisons encore un bout de chemin avec Gilles et Nathalie, avant de les quitter eux aussi. Depuis octobre, on les a revus, deux fois déjà, on partage une amitié basée sur des affinités nombreuses, croisées, et parfois surprenantes… C'est rare ! On a ramené des amis dans nos valises !…
Le temps de rentrer chez nous, nous avons trois heures pour recouvrer nos esprits et réintégrer notre vie quotidienne : les enfants, le travail, la maison… Ca fait tout drôle.
Durant le trajet, on ne parle pas beaucoup. On ne parle pas tellement en général : on se connait par cœur, on n'a guère besoin de mots entre nous. On est tous les deux dans le même état : fatigués, et bien décidés à repartir le plus vite possible.
Je suis une grande voyageuse… quasi uniquement via les livres, internet et les rêves. Dans la vraie vie, je suis un peu clouée au sol de mon patelin pour de nombreuses raisons qui, je l'espère, ne résisteront pas à ma volonté de faire changer les choses.
Je n'ai pas beaucoup voyagé (même si tout est relatif) et je ne crois pas avoir grand-chose d'intéressant à raconter, mais je voudrais quand même ajouter ma pierre à l'édifice, apporter ma petite contribution à ce site si riche. Du coup je viens y narrer mon dernier voyage : un circuit organisé - des plus touristiques - dans l'ouest américain. Apparemment, à ce que j'ai pu lire, ce genre de voyage n'a guère la cote auprès des habitués de ce forum, férus d'aventure et mettant très fort l'accent sur la différence entre le "touriste" et le "voyageur". Pour ma part, j'y ai trouvé des intérêts divers, ce fut une expérience enrichissante, même si je ne pense pas la renouveler de sitôt.
Donc voilà : J'avais en projet depuis longtemps de partir à la découverte de l'ouest américain. Je pensais que c'était un des coins les plus beaux de la Terre (alors que je ne savais pas grand-chose dessus finalement), je suis fascinée par les indiens depuis toujours, j'aime les grands espaces et j'aspirais à trouver là-bas un panel de paysages suffisamment variés et grandioses pour me rassasier d'horizon, de beauté et de nature pour longtemps, au moins le temps de patienter avant de pouvoir repartir ailleurs…
Donc me voilà avec mon idée, une occasion à célébrer : nos dix ans de mariage, et, par chance, un peu d'argent en poche (3000 euros) : des droits d'auteurs gagnés en marge de nos ressources habituelles et donc non comptés dans le budget familial d'ordinaire assez serré. Mon désir premier était de louer une voiture et d'arpenter les parcs nationaux sac au dos, en campant. Mais l'organisation m'est apparue après recherches assez délicate : nous avons des enfants à faire garder (4), mon mari a peu de congés et il aurait fallu, pour voir tout ce que je voulais, partir au moins 3 semaines/un mois, et encore… Bref. Donc grosse frustration de ma part. Je suis assez inapte aux concessions et déteste faire des choix par défaut... Et puis au milieu de mes tergiversations, arrive dans la boîte aux lettres une pub Voyages Carrefour que j'entrevois à la seconde où je balance tout à la poubelle, avec une promotion sur un circuit de 10 jours "découverte de l'ouest américain" à 1500 euros par personne, tout compris. Je fais souvent confiance aux petits signes de la vie, alors d'emblée je me dis : "Ma foi, pourquoi pas ?!" et je fonce… Je paye les arrhes, fais refaire mon passeport, mon mari fait faire le sien, on s'organise, et fin octobre 2007 : on part.
Me voilà donc, moi la solitaire, la sociophobe, amoureuse du silence et de la liberté (dans le sens : pouvoir faire mes propres choix et suivre mes impulsions, mon mari n'étant jamais un obstacle à mes désidératas), immergée dans un groupe de 37 personnes de tous genres, tous styles, opiniâtrement accrochées à leur place dans le bus et soucieuses du respect scrupuleux du programme du voyage, qu'ils transportent avec eux en permanence, bien à l'abri sous une pochette plastique.
Le départ
Nous partons à Paris la veille du départ. Durant le trajet, on ne parle pas beaucoup. On ne parle pas tellement en général : on se connait par cœur, on n'a guère besoin de mots entre nous. On est tous les deux dans le même état : bouillonnant d'enthousiasme et d'impatience. On n'est pas partis tous les deux depuis tellement longtemps ! On n'est jamais partis plus loin que la Norvège ensemble, et ça remonte à 1994, au temps du lycée... Ce voyage est une première. On se regarde souvent et on rigole comme des gosses.
Comme il est pressé de se mettre dans l'ambiance US, mon mari me propose de faire un détour à EuroDisney. Je ne raffole pas de l'idée : je n'aime par particulièrement cet endroit, et si je vais aux US, il est clair pour moi que ce n'est pas pour l'ambiance et les us et coutumes locales auxquelles j'ai déjà eu l'occasion de goûter et qui m'indiffèrent plus qu'autre chose. J'y vais pour les paysages.
Mais je ne veux pas gâcher notre bonne humeur en faisant la difficile, alors on se retrouve au milieu de groupes de touristes enjoués (comme nous !), des lumières multicolores et d'une ritournelle guillerette qui me file d'emblée mal au crâne, à chercher un endroit où grignoter quelque chose. Il jette son dévolu sur un restau de style country, celui-là même où on avait bu une bière la dernière fois qu'on est venus ici, il y a quoi… 12 ans ? Le menu me rebute d'emblée. Du gras, du sucré… J'aurais préféré du poulet tandoori. Mais bon, allons, je penche pour du chili et un bon vieux coca. Allons-y pour se mettre dans l'ambiance sans rechigner !! J'espérais au moins un fond musical en rapport avec le thème du restau, des petits airs country dansants, mais non, j'ai droit à un "Show" sur le thème d'Halloween, avec ricanements de sorcières et numéros de cirque sur fond de toiles d'araignées. Je prends le parti d'en rire même si, au fond, j'ai envie de prendre mes jambes à mon cou pour goûter au calme cet exquis temps d'attente qui précède le départ…
J'arrive adroitement à abréger la soirée, plaidant le fait qu'on doit se lever à 5 h, qu'il est tard, blablabla. On roule jusqu'à l'hôtel. On se gare, on monte à la réception et on attend des plombes : un bus a dû arriver avant nous et c'est blindé de mecs qui attendent leur clé en scotchant devant un match de foot (ou de rugby) en buvant de la bière. Et puis finalement c'est à nous. La nana nous cherche dans l'ordi, et nous trouve pas… On se mare : on s'est plantés d'hôtel… Le notre, de la même chaine, est une dizaine de bornes plus loin. Ca, j'aime. Donc on repart, et on finit par trouver notre lit.
Le lendemain, à l'aéroport, autre anecdote: la machine qui valide notre enregistrement (aucun être humain à l'horizon, mais vu le prix de notre voyage, pourrais-je m'en plaindre ?) refuse d'accréditer mon billet. De nombreuses femmes sont dans mon cas. On doit être du même groupe. Ca râle, ça vocifère, ça s'agite. Moi je me mare intérieurement. J'attends. Les choses vont forcément s'arranger, et même si on rate notre avion, il y en aura bien un autre… et si celui-ci se scratche on sera bien content d'avoir été retardés. Bref.
Un être humain, finalement, arrive, une hôtesse très jolie et sophistiquée, mais guère souriante. Elle ouvre le dos de la machine pour lui imposer sa volonté. Il parait qu'un incompétent de l'agence de voyage a fait une balourdise avec les noms de jeunes filles des femmes mariées, et que c'est à cause de ça que ça coince. On nous réenregistre donc manuellement, et ça prend des plombes. Comme les bonnes femmes n'en peuvent plus d'indignation et s'étouffent d'impatience, je les laisse passer devant moi en leur adressant mon plus beau sourire. Mieux, j'essaie d'orienter le sujet sur ce qu'on va voir, là-bas… Mais curieusement ça ne semble pas les passionner.
Finalement, tout s'enchaine bien : j'obtiens mon billet, et nous attendons tranquillement le départ : je fais le plein de bouquins et de thé avant le décollage. J'aime les aéroports : on y croise tellement de gens différents ! Je tape la discute avec un jeune type qui doit avoir mon âge et m'apostrophe en me voyant feuilleter un bouquin d'Amélie Nothomb (il est fan, moi aussi…). Il me raconte qu'il part pour Shanghai… Il est plutôt beau garçon et a l'air très gentil. Je croise des femmes en saris, des groupes de japonais, des hommes seuls à la barbe hirsute, avec des marques de bronzage aux bras et sur les mollets, portant un sac à dos crasseux. Voilà à quoi j'aimerais ressembler… si j'étais un homme célibataire !… J'imagine leur histoire, leur périple. N'est-ce pas extraordinaire, tous ces gens qui se croisent, arrivent et partent dans tous les coins du monde ?…
Nous discutons un peu avec un couple assez atypique : ils sont très grands tous les deux, ont l'air jeune (ils ont quarante ans), un peu "out" mais souriant. Lui plutôt dégarni, elle avec une masse de cheveux… naturellement et étrangement... totalement blancs. Comme moi, elle n'a pas réussi à enregistrer son billet, et une hôtesse le lui a carrément déchiré en lui disant que comme ça il était certain qu'on lui en referait un. C'est d'un prosaïsme !! Ils sont un peu inquiets mais prennent ça avec bonne humeur. Ils s'appellent Gilles et Nathalie, et vont faire le même circuit que nous…
Le voyage en avion est une attraction. Le moment du décollage est toujours un moment fort : nous quittons le sol français… Le retrouvera-t-on ?
Je prends sur moi pour me forcer à respirer le plus calmement possible. Je suis claustrophobe à mes heures et il me faut une dose phénoménale de volonté pour ne pas céder à l'angoisse : je donnerais cher pour qu'on puisse ne serait-ce qu'ouvrir une fenêtre… Etre enfermée dans cette boîte en fer, si haut, avec la perspective d'y rester coincée onze heures n'est pas pour me réjouir. J'essaie de penser à autre chose, imagine les enfants qui, de la terre, la tête renversée en arrière, montrent du doigt cet étrange oiseau blanc qui étincelle, là-haut dans le ciel, en disant à leur mère, comme le ferait mon petit dernier " Oh !! Un n'ayon… !!"
Correspondance à Londres. Nous avons une heure pour changer d'avion, cause retard du premier. Alors, avec mon mari, on ne cherche pas à comprendre : on court. On dépasse des membres du groupe qui rigolent en disant que "ils seront bien obligés de nous attendre". Moi, dans ma petite tête de voyageuse inexpérimentée, je ne suis pas certaine qu'on retarde un Boeing 747 pour trois clampins en retard, alors on continue de courir comme des fous. J'étouffe à moitié de rire en galopant… C'est super grisant. Lorsque je suis partie à Lillehammer, il y a 14 ans maintenant, le train qui m'amenait à Paris s'est arrêté deux heures sur la voie et je suis arrivée à l'aéroport à l'heure pile du décollage théorique : je cavalais exactement de la même façon, sur les tapis roulants, trainant ma valise jusqu'à la porte d'embarquement, sans m'enregistrer ni montrer mon passeport ni rien (suis surprise, en y repensant, que la sécurité ne m'aie pas sauté dessus d'ailleurs…).
Dans l'avion, je cherche des yeux les cheveux blancs de Nathalie : Ni Gilles ni elle ne sont là… J'espère qu'ils nous rejoindront sans encombre.
Décollage. J'ai hérité d'une place au centre de l'avion, loin des hublots. Frustration intense : moi je ne vois rien et les trois quarts de ceux qui ont un hublot ont fermé leur volet pour pouvoir dormir ou regarder un film à l'aise !… La rage !! Du coup je quitte ma place et squatte le hublot près des toilettes, avec un autre couple de jeunes, dont le mec a un énorme appareil photo. On profite de la vue chacun son tour, en se souriant. On s'extasie. Il fait un temps superbe. Nous survolons le Groenland… C'est une grande émotion pour moi.

Le reste du temps, j'écoute les gens parler. On dirait qu'ils ne se rendent pas compte qu'ils sont à 10 km du sol, qu'ils se fichent de l'endroit qu'ils survolent. Peut-être ont-ils l'habitude ? Moi je raffole de cette sensation d'être perdue dans le ciel, quelque part au-dessus d'un endroit de la Terre que je ne connais pas et que je ne pourrais même pas situer précisément sur une carte : j'ignore où je suis, j'ignore quelle heure il est… Plus de repères spatio-temporels : c'est grisant, jubilatoire !!
Mon mari n'est pas à côté de moi (faute au problème d'enregistrement), il est entre deux dames qui lui font la conversation. Je préfère que ce soit lui que moi ! Pour me ré imprégner un peu de l'anglais, je regarde "Brokeback Mountain" en vo.
Arrive l'Amérique. Le temps toujours magnifique nous permet de profiter amplement de la vue : nous survolons le plateau du Colorado, des Canyons, Las Vegas… Ces couleurs !! C'est magnifique ! La terre est rouge et ridée comme une peau de vieille femme indienne !
Arrivée à Los Angeles
Nous atterrissons à Los Angeles. Le soleil me parait étrange, nimbé d'un halo indéfinissable. Il est 16h et pourtant l'ambiance est crépusculaire : ce sont les incendies qui font rage depuis plusieurs jours déjà. La fumée obstrue l'horizon et ternit le ciel.
Notre guide nous attend. Drôle de gars !! Un grand type extrêmement maigre, avec des cheveux longs et gris, qui a l'air de fumer beaucoup trop. Il mâchouille un chewing-gum en tenant nonchalamment son écriteau… Celui-là, je sens qu'il va me plaire, et ce d'autant plus que mes collègues touristes le regardent d'emblée d'un œil suspicieux.
Certains de nos comparses du groupe (qu'on a commencé à repérer à l'enregistrement et dans l'avion) n'ont pas leurs bagages, qui arriveront avec de la chance lors du prochain vol. Ca râle un max, ça panique ("Mais comment je vais faire sans mon pyjama et ma trousse de toilette ?"). On attend qu'un maximum de monde retrouve sa valise, en s'observant les uns les autres. Certaines affinités apparentes (comme l'âge, tout bêtement) ont créé des petits groupes au milieu de notre troupeau. Mon homme est un animal particulièrement sociable, qui discute avec tous ceux qui croisent son regard. De temps en temps, il revient vers moi pour me prouver qu'il n'oublie pas que je suis là, à l'écart, droite comme un piquet, à observer avec attention la diversité des gens qui passent près de nous… Il me montre, hilare, le gobelet d'un demi-litre de café clair qu'il vient d'acheter, et me décrit avec enthousiasme les aliments qu'il a aperçu derrière la vitrine. L'aéroport entier sent le graillon.
Notre guide – de son prénom : Robert - nous sort de l'aéroport : la chaleur nous tombe dessus. C'est un choc délicieux. Elle est loin, la grisaille d'octobre !! Soudain Robert est pris d'un coup de sang brutal : il bondit et se met à courir comme un dératé derrière un minibus. Ce dernier finit par s'arrêter et on grimpe tous dedans en entassant les valises. On roule à travers la ville. C'est… une ville… américaine… Pas grand-chose à en dire. J'aime pas les villes en général, celle-là ne n'inspire pas plus que les autres. La végétation, seule, m'enthousiasme : des palmiers immenses, des bougainvilliers magnifiques, des lantanas énormes…
Notre hôtel est des plus banals. Robert fait l'appel et nous distribue les clés. Lorsque nous entrons dans notre chambre, nous trouvons tout sans dessus dessous : on dirait qu'un ouragan est passé par là. Les draps du lit sont en vrac, tout traîne par terre… J'imagine fugacement avec quel entrain un couple a dû s'envoyer en l'air pour mettre un tel bazar…
Bref. Donc notre chambre a été nettoyée par une femme de type mexicain, en tablier, qui nous a fait de charmants sourires.
Et puis notre guide nous a conseillé de rester à l'hôtel et d'aller nous coucher tard, cause décalage horaire. Pincez-moi je rêve. Rester à l'hôtel ? Il est fou lui ou quoi ? Apparemment pas tant que ça, vu que c'est ce que tous les membres du groupe ont décidé de faire… sauf nous. Pourtant on n'est pas les plus jeunes.
On saute dans un taxi qui attend devant le Mac Do du coin. On ne sait pas trop où aller, alors on lui dit simplement "We wanna go to the beach, please" et on s'en remet à lui. Au moment de quitter la rue, on a un sursaut d'angoisse : on n'a aucun papier sur nous qui nous aurait permis de retrouver l'hôtel… Pas malin… Heureusement, le chauffeur a repéré l'endroit et nous donne l'adresse.
Le taxi nous dépose à Manhattan Beach. Le soleil a un drôle d'air, perdu dans la fumée lointaine. Cet endroit est bizarre, indéfinissable : le bord de plage est inhabituel, des maisons petites et collées les unes contre les autres, très moches, emmêlées dans les câbles électriques, font face au front de mer. Tout semble construit à la va-vite. Ca ne paye vraiment pas de mine.

Pour moi, l'intérêt de la balade est que nous voilà tous les deux au bord de l'océan Pacifique, pour la première fois. Je fais un zoom arrière mental sur la Terre pour bien visualiser où nous sommes. J'essaie de visualiser la distance qui me sépare de mes enfants, qui doivent dormir profondément à l'instant où j'y pense. Je suis si loin d'eux, et pourtant à l'échelle rien que du système solaire, nous sommes quasi au même endroit… Le temps, l'espace, sont vraiment de drôles de notions, tellement relatives…
Nous marchons sur une jetée au bout de laquelle des hommes de type asiatique pêchent en buvant des cannettes de soda. Il y a des surfeurs dans l'eau, en combinaisons, des mecs musclés et de jolies blondes en lycra qui courent ou qui font du roller. On se croirait dans une série télé, c'est trop bizarre.

Je ne suis pas à l'aise. J'ai mal au ventre, et je réalise avec stupéfaction que j'ai peur. Je ne sais pas pourquoi. J'ai peur et je déteste ça. Néanmoins je ne veux pas céder à cet état d'âme, et on prend le temps de se balader. On s'envoie même une énorme glace (qu'elles sont bonnes, les glaces américaines !) pleine de tout un tas de friandises. Une bombe calorique j'imagine, ça doit être l'enfer ici pour les californiennes qui veulent garder la ligne !!
Retour à l'hôtel par un chemin deux fois plus long qu'à l'aller : le chauffeur du taxi a voulu faire son beurre. Du coup je fais la grosse naïve (je fais ça très bien) et ne paye que ce qui est marqué sur le compteur, sans ajouter de pourboire. Il s'énerve un peu. "Quoi ? Moi pas comprendre… Désolée…" Et on file.
Mon mari veut prendre un café, on ne tient plus debout, on est saoulés de fatigue. On s'est levés à 5 h, on a pris 9 heures de décalage horaire dans la tête : pour nous il est 6h du mat, cela fait pratiquement 24 heures qu'on n'a pas fermé l'œil. On passe au Mac Do à côté de l'hôtel pour y acheter un café : damned ! Tous les membres du groupe sont là, attablés devant des menus maxi best of et des cocas. Il ne manquait que nous! Nous... et Gilles et Nathalie qui sont restés je ne sais où…
Premier jour : Los Angeles
Le lendemain matin, nous faisons la queue au buffet pour déjeuner. Des drôles de trucs, tous très gras et très sucrés. On goûte à tout en rigolant et en suçant soigneusement nos doigts poisseux. Nous retrouvons avec soulagement Gilles et Nathalie : ils ont eu des soucis à cause du billet déchiré et sont arrivés à 3h dans la nuit par le vol d'après le nôtre. Qui plus est, il leur manque une valise, celle de Gilles. Ils prennent cela en souriant, sans râler. Je sens qu'ils vont me plaire, eux aussi !!
Notre bus arrive. Robert nous explique que le chauffeur est arménien. Il ajoute que les arméniens sont des bourreaux de travail et qu'ici, en Californie, ils sont pratiquement plus nombreux que dans leur pays. Beaucoup vivent entre eux au point que certains ne parlent pas anglais alors qu'ils sont nés sur le sol américain. Leaven est attachant. Il amuse la galerie en déblatérant les chapelets d'injures françaises que lui a appris Robert… Toujours souriant, gentil et prévenant, il est aussi calme et pondéré que Robert est speed et nerveux : tous les deux forment un drôle de tandem. Un soir, Leaven nous a offert un coup à boire et, quelque peu éméché, nous a longuement parlé de sa femme et de son fils, morts tous les deux, de sa souffrance et sa solitude qui le rendent " krrrazy !!". Robert écoute, mais ne dit rien. J'aimerais bien en savoir un peu plus sur lui, mais je n'ose rien demander.
Nous quittons donc l'hôtel : nous montons dans le bus et nous installons au fond, comme de vrais "jeunes", devant Gilles et Nathalie. On ignorait, en prenant place, que ces sièges nous seraient, de fait, tacitement attribués jusqu'à la fin du voyage… Robert ironise là-dessus, en nous disant qu'il a déjà eu des petits pépés qui se sont cognés dessus pour une histoire de places. Peut-être, sous couvert de nous raconter une anecdote, anticipe-t-il ce genre de dérapage en mettant le groupe au parfum d'emblée. Il ajoute, la voix tremblante "En plus, ils ont fait ça à Monument Valley… c'est complètement insensé… sur la terre sacrée des indiens… ".
Nous sommes sensés aller visiter la ville. Tout le monde a l'air de bonne humeur et est pressé de commencer à s'en mettre plein la vue. Or, au bout de quelques kilomètres, se met à flotter dans l'air une drôle d'odeurs de caoutchouc brûlé… Et on commence à trouver louche la fumée qui sort du bus, juste sous nos pieds. On s'arrête. Leaven descend et va verser une bouteille d'eau là où ça fume… On repart… On s'arrête à nouveau… il va remplir un seau dans un cours d'eau vaseux et le verse à nouveau sur la fumée. Ca fait un gros "Pchhhh" plein de vapeur… on re-re-roule… on fait du 2 à l'heure. Robert explique qu'il y a un soucis mais qu'il voudrait arriver au moins au bord de la mer pour qu'on puisse faire quelque chose pendant la réparation. On avance à coups de dizaines de mètres, en s'arrêtant tout le temps (je suis sûre qu'on aurait été plus vite à pieds…) et finalement le bus s'arrête près de Venice beach. Robert s'énerve au téléphone, il a des mouvements nerveux, il tire comme un forcené sur un truc qui ressemble fort à un pétard.
Il nous explique que le bus va être réparé sur place (par des collègues de Leaven, arméniens eux aussi) et nous emmène sur la plage. Ca ne ressemble pas aux plages de chez nous. Bon, il y a le sable, les palmiers, mais aussi une vue sur une usine hideuse, tout près, et puis tout semble crasseux. Il y a des graffitis sur les troncs d'arbres, sur les murs, par terre. Les petites boutiques de souvenirs, de tee-shirts, de casquettes, s'alignent en enfilade face à la plage. Elles ressemblent à des stands de kermesse. Un jeune noir avec des rastas et des fringues aux couleurs de la Jamaïque se promène en haranguant les passants. J'aimerais bien savoir de quoi il parle mais je ne comprends pas grand-chose à ce qu'il dit, on dirait un mélange de plusieurs langues, et il parle à toute allure... Il a l'air un peu frappé, mais sympathique. En tout cas il en a, des choses à dire ! Il ne tarit pas une seconde…
Nous avons attendu plus de trois heures et demie que le bus soit prêt à repartir : on a donc eu le temps d'arpenter les lieux. Gilles et Nathalie en ont profité pour acheter quelques fringues pour que Gilles puisse se changer si sa valise met du temps à nous retrouver.
Les meilleures choses sont souvent les plus simples. Je marche dans l'eau du pacifique au milieu de petits oiseaux blancs très vifs qui picorent je ne sais quoi dans le sable. Je leur fais peur parfois pour qu'ils se sauvent et ris comme une gamine. Comme quand j'étais petite, j'écris mon prénom dans le sable en attendant qu'une vague vienne l'effacer, en pensant que c'est comme ça, la vie : on existe, et puis très vite notre nom est oublié…
On découvre un poste de secours : on se croirait vraiment dans "Alerte à Malibu", on s'attendrait presque à voir débouler Pamela Anderson ! L'attraction a d'ailleurs un succès certain et des filles du groupe se font prendre en photo pendues au bras d'un charmant sauveteur imberbe aussi musclé que bronzé.

Les collègues de Leaven mettront trois heures à nous trouver, et 20 minutes à réparer le bus. Certains membres du groupe ne cachent pas leur agacement.
Finalement on aura quand même le temps d'aller marcher sur la "fame avenue", au milieu des étoiles imprimées sur le trottoir. Je mettrais même mes mains dans l'empreinte de celles de Meryl Streep, avec une pensée émue pour "Sur la route de Madison"…
Mis à part le théâtre, cette rue n'a rien d'exceptionnel, et ressemble à n'importe quelle rue d'ailleurs… Je commence à comprendre pourquoi les étrangers aiment tellement Paris : quelle classe, à côté de ce que je vois ici !…
Las Vegas
Direction La Vegas. Le paysage défile. J'aime ce temps de voyage : je passerai des heures dans ce bus à ne rien faire d'autre que me remplir les yeux de la vue, presque sans penser. Juste regarder, et apprécier le temps qui s'écoule si lentement, pour une fois !… Cela m'avait fait cet effet-là au Maroc, dans la vallée du Draa. Je regrettais juste qu'il y ait la clim, car j'aurais aimé être écrasée par la chaleur qui rayonnait du paysage… Rouler, rouler, et me remplir de l'instant, jusqu'à en être saoule.
Robert est un très bon guide, il aime ce qu'il fait et le fait bien. Il est dithyrambique et passionnant. Il nous parle de son pays d'adoption (il est ici depuis 23 ans) avec beaucoup de chaleur et d'enthousiasme. De temps en temps il s'arrête et se grille un pétard. Les gens du groupe gloussent en voyant ça, et se chuchotent des trucs avec des airs de conspirateurs. C'est dingue… Il vient souvent au fond du bus pour parler avec nous. Il nous explique, au passage, qu'il se fait prescrire son herbe en traitement de son hyperactivité. Ca m'étonne pas !… J'aime bien l'odeur, et puis ça me rappelle des souvenirs…
Nous arrivons à Las Vegas de nuit. Ca brille de partout. On loge au "four queens", un hôtel immense à la façade couverte de petites lampes colorées et clignotantes comme celles des fêtes foraines, avec des milliers de chambres (je ne me souviens plus combien). On traverse les salles de jeux pour accéder aux ascenseurs. Il y en a des dizaines, ainsi que des couloirs à n'en plus finir. C'est ahurissant. Des gens de tous les styles sont pendus aux machines à sous : des jeunes, des vieux, des bien fringués, des "craspouilles". Tous ont l'air fasciné, parfois blasé. Certains ont l'air de franchement s'ennuyer. Je les comprends. Je m'ennuierais à mourir si on me demandait de tirer le levier d'un de ces trucs. Il faudrait me payer cher pour que je perde ne serait-ce qu'une minute à ce genre de chose. Même pas envie de m'y frotter "juste pour dire que je l'ai fait".
Robert nous fait visiter la ville. On se promène dans des hôtels : le Bellagio, avec un jardin intérieur superbe, créé par un artiste dont j'ai oublié le nom, le Venezian avec sa place Saint Marc miniature, ses gondoles naviguant sur une eau bleu turquoise empestant le chlore, menés par des gondoliers poussant la chansonnette pour des couples de touristes hilares. Le plafond est un grand ciel bleu peint très réaliste, la lumière reproduit celle du jour. C'est complètement… irréel... Qui plus est je perçois tout à travers un voile opaque de fatigue et un mal de crane lancinant. Ca ressemble à un rêve, c'est fantasmagorique… Les boutiques de luxe se succèdent. Des touristes du monde entier se promènent là, qui la tête en l'air, qui se prenant en photo sur le pont des soupirs, sur fond sonore du "fantôme de l'opéra". C'est trop pour moi. Je suis littéralement épuisée et complètement hermétique à tout ça. Il y a trop de bruit, trop de monde, trop d'attractions, trop de clinquant. Ma tête cogne abominablement. L'attraction du volcan-fontaine cracheur de feu est le comble du kitsch. Je m'endors même, assise sur le bord du trottoir, la tête appuyée contre un tronc d'eucalyptus, pendant que tout le monde s'exclame et filme l'événement. Robert fume, un peu en retrait. Je parle un peu avec lui de ses peintures : pendant la saison morte, il est artiste peintre et expose dans des galeries. Il me fait beaucoup penser à mon grand-père, qui peignait lui aussi, en plus loufoque. J'aime ses réactions vives, la façon dont il joue la provoc en apostrophant les membres du groupe, mi figue-mi raison, avant de s'éclaffer. C'est un artiste, un passionné… Il me plait bien, ce type !!

Ultime attraction : à minuit, toutes les lumières de la rue de notre hôtel s'éteignent brusquement et l'écran géant de plusieurs centaines de mètres qui la couvre sur toute sa longueur diffuse un spot vidéo bruyant et laid d'une vingtaine de minutes. Mon mari est épaté. Moi très lasse, complètement vidée.
Dans cet hôtel immense, perdue au milieu des couloirs qui n'en finissent pas, en cherchant le numéro de ma chambre sur des dizaines de portes semblables, je sens la claustrophobie m'oppresser. Je suis montée me coucher seule : mon mari n'a pas résisté à l'appel du jeu, et n'imagine pas quitter Las Vegas sans avoir tenté sa chance. Il passera une bonne heure à jouer 20 $ en pièces d'1 ct… Il reviendra bredouille, mais content (il est toujours content !). Moi, entre temps, j'ai ouvert grand la fenêtre, ai "plongé dans la vue" pendant un moment, puis suis tombée dans les bras de Morphée sans demander mon reste… Les lits, aux US, sont merveilleusement confortables…
Vallée de feu
De jour, Las Vegas perd le peu de charme qu'on pourrait lui trouver de nuit. De la fenêtre de l'hôtel, nous voyons des dizaines de chantiers d'Hôtels, tous plus énormes les uns que les autres. Il parait que l'un deux va comporter 12 000 chambres… Un record. Pour moi, tout cela dépasse l'entendement…

Nous repartons. La ville s'arrête d'un coup, et on se retrouve enfin, brutalement, seuls en plein désert. La terre et les roches sont grises, à perte de vue. Et puis tout à coup, au détour d'un virage s'amorce une ligne rouge. Nous passons dans la vallée de feu, avec ses rochers si particuliers : rouges aux formes rondes. Les strates de la roche ondulent. C'est magnifique. Je respire à grands traits, j'escalade, je cours, je grimpe, je prends quelques photos. Je me régale. Ici, le regard peut porter tellement loin... Il y a de l'air, du vent, du silence, des couleurs chaudes mais sobres. Ca repose l'esprit… Me voilà dans mon élément. Leaven s'inquiète de me voir grimper partout, puis sourit lorsque Robert lui montre que j'ai les chaussures de rando aux pieds. Le petit groupe de jeunes se marrent lorsque l'un d'entre eux lance dans ma direction : "Eh, regardez, c'est Lara Croft !…"

Zion
Zion est en option dans le programme. Robert nous explique que c'est une ineptie et qu'il faut absolument que nous y passions. Pour cela, tout le monde doit payer 10$. Si l'un d'entre nous refuse, personne n'ira. Il sait y faire : tout le monde paye sans broncher.
On traverse un paysage montagneux magnifique. Les roches sont de toutes les couleurs, les aspen arborent un feuillage jaune flamboyant. Les érables sont rouges, la lumière qui tombe du ciel est superbe, diaphane, presque irréelle. Les rivières et les montagnes se succèdent. Pour moi, c'est un paradis, l'extase complète. J'ouvre les yeux de toutes mes forces, et mon cerveau n'est même plus capable de penser autre chose que "que c'est beau, que c'est beau, QUE C'EST BEAU !!!!"…


Arrêt photo. Je rêve… Je n'avais jamais vu paysage si coloré, à la fois sauvage et accueillant. L'idée de ne faire que traverser sans même prendre le temps d'une petite balade sur un sentier me tord l'estomac. J'imagine même fuguer, m'évaporer quelques heures dans le paysage : ils seraient bien obligés de m'attendre, là, non ?
Pour le coup, au moment du départ, mon mari a, lui, bel et bien disparu. Grincements de dents des autres membres du groupe : "Si ça commence comme ça, qu'il faut tout le temps attendre quelqu'un…" blablabla. Je cours et fonce aux toilettes d'où j'extrais mon homme. On galope vers le bus, on arrive essoufflés.



Bryce Canyon
Après ça, je ne me souviens plus bien de l'ordre dans lequel on a fait les visites, et j'ai la flemme de prendre une carte. Peu importe, de toutes façons.
Nous avons passé la nuit d'avant Bryce Canyon à Saint George. C'est une ville peuplée de mormons. J'ai une de leur bible à la maison et on en avait invité deux à manger chez nous, à l'époque où on est était étudiants. On avait pas mal discuté pour essayer de comprendre leurs idées, leurs croyances. On était allés à leur église voir une bande vidéo raconter leur histoire. Ils étaient très gentils et faisaient des cookies excellents. Ils avaient été ravis de manger de la bonne cuisine (en toute modestie). Ca m'a fait drôle de me retrouver sur leur terrain…
Nous avons dormi dans des petits cabanons en bois aux lits toujours aussi confortables, mais dans lesquels nous avons eu froid. Il fait frisquet, dans ce coin. L'air sent la montagne, l'altitude. Au matin, nous assistons au lever du soleil : il émerge d'une lointaine montagne, au bout de l'interminable route. Tout est silencieux… moment d'éternité…

En arrivant sur le parking, près d' "Inspiration point", Robert nous suggère, afin de nous ménager le plus grand effet de surprise possible, de quitter le bus et de le suivre sur une centaine de mètres en s'empêchant de regarder autre chose que le sol. Je ne savais pas du tout ce que nous allions trouver (c'est vrai, je n'ai fait volontairement aucune recherche sur les sites que nous allions voir, pour ne rien attendre de précis). J'ai donc fait ce qu'il suggérait, amusée et suffisamment motivée pour ne pas tricher. Les mains en œillères, j'ai scruté le bitume jusqu'à-ce qu'il nous dise "Allez-y" et alors là… Ca a été un vrai choc !!
Mon cœur s'est serré dans ma poitrine. J'étais littéralement pétrifiée. Mon mari, lui, avait les larmes aux yeux. On était incapable de dire quoi que ce soit. Autour de nous, les gens s'exclamaient "Whoua !! Ma-gni-fi-que !!"
Jamais je n'aurais cru qu'un paysage pareil puisse exister.
Quel paysage… incroyable !!... Quelle beauté, quelle immensité, quelle profondeur, quelle étrangeté ! Quelles couleurs ! Quelle lumière se dégage de cet endroit ! J'étais subjuguée, fascinée. Que n'aurais-je donné pour pouvoir passer plusieurs jours à arpenter les sentiers que l'on apercevait de loin slalomer entre les rochers et les sapins immenses, dormir à la belle étoile à même le sable et s'éveiller au matin alors que s'enfuit l'ombre de ce cirque extraordinaire…


Lake Powell
Nous avons vu peu de chose du Lake Powell. Le survol en avion était cher, ce n'était pas prévu dans notre budget, donc nous sommes restés au sol. Le temps était maussade, il parait que la vue de l'avion était sympa… Comme il n'y avait rien d'autre à faire, nous avons passé le temps en visitant un supermarché… Marrant, de voir ce que consomment les américains : les galettes pour fajitas vendues par paquets de 100, les sauces pour glaces, les gâteaux flashy version Halloween...
Monument Valley
Monument Valley reste mon plus grand souvenir, tout comme le voyage à travers la réserve indienne. Ce lieu semble avoir une âme et il en émane une ambiance très particulière. J'ai eu l'impression d'y toucher du doigt la notion de "la terre" : terre habitée, terre d'appartenance.
En traversant les territoires indiens, ces steppes vert de gris parsemées de cactées, ces prés immenses où paissent des chevaux en liberté, encadrés de roches sombres, j'étais un peu frappée de stupeur. Le front collé à la vitre, je ne décollais pas du paysage. J'aurais aimé que tout le monde se taise … Ne réalisaient-ils pas où nous étions ?

Sans cesse, je voyais des images de la vie qui avait dû s'écouler ici, il y a seulement quelques siècles. J'allais marcher dans leurs pas, je découvrais leurs terres. Combien étaient passés ici, chassant, vivant, simplement, avant que l'homme blanc vienne les décimer ?… J'avais du mal à respirer, j'avais envie de pleurer, sans tout à fait comprendre pourquoi.
Et puis nous sommes arrivés sur le site par la route où Forest Gump s'est arrêté de courir, un beau jour. Je comprends mieux pourquoi les photos de Monument Valley sont si connues et servent à illustrer tant de CD et de livres. Une ambiance très "spirituelle" de dégage d'ici. J'ai du mal à trouver les mots pour en parler.
Juste avant de descendre, Robert nous annonce que nous avons tous droit à une visite du site en 4 x 4 conduits par des indiens, et un barbecue au pied des roches. Il ajoute "Sauf pour un couple, mais ça va sûrement s'arranger…" et v'là-t-y pas que le couple en question, c’était nous !… Les seuls à pas avoir la carte fidélité carrefour qui donne droit gratuitement à l'excursion et à pas avoir lu le paragraphe détaillant ce point dans le fascicule ! Damned !! … Tout le monde compatit "Oh, c'est ballot !!"
Enfin, tout s'achète, et 40 dollars plus tard on grimpe nous aussi dans les camionnettes 4 x 4 qui nous emmènent au milieu du paysage.
Ce dernier est d'une beauté pénétrante et d'une luminosité incroyable. D'après Robert, les indiens pensaient (et pensent peut-être toujours) que l'humanité a émergé au cœur de cet endroit. Je ne sais pas si c'est vrai, mais l'ambiance qui se dégage de ces lieux est vraiment particulière.

J'ai, une fois encore, l'estomac qui se retourne à l'idée de repartir. Je me jure intérieurement de revenir, un jour, et de rester là le temps au moins de pouvoir y assister à un lever ou coucher de soleil…
Le pique-nique offert par les indiens est bien rodé : on fait la queue pour aller chercher notre plateau repas qui comprend un steak, des haricots, un peu de salade iceberg (comme celle des hamburgers) et une galette de blé. C'est plutôt bon. Pendant que tout le monde s'attarde sur les tables en tapant la causette, je m'éclipse, seule avec mon appareil photo. Je ne sais pas si j'ai le droit de m'éloigner : dans un bouquin j'avais lu que les indiens n'appréciaient pas du tout qu'on sorte des sentiers balisés. Mais je prends le risque. Ils ne vont pas me scalper pour me punir, et vu comme ils sont obèses, je cours sûrement bien plus vite qu'eux !… Je contourne un monolithe immense. Le paysage s'étend, magnifique, éclairé par un soleil radieux. Quelles couleurs !!... Le rouge ocre de la terre se marie à merveille avec le vert de gris des quelques arbustes, le gris clair du tronc des arbres (je ne me souviens plus du nom de la variété : ce sont des troncs très ridés qui se torsadent en poussant). Dans le sable rouge, parfois, il y a des empruntes d'animaux.
J'ai d'ailleurs l'occasion d'apercevoir un chipmunk. Sûrement a-t-il l'habitude des touristes, car il ne semble pas très apeuré. Clic ! Une jolie photo dans la boîte… Je me lance dans l'ascension d'un terre-plein, à quatre pattes, et admire la vue d'en haut. Je vois arriver un camping-car… Ca alors ! Il est français !! Il s'arrête et le conducteur descend pour grimper juste à côté de moi. On se sourit. Sa femme sort et gueule que c'est dangereux, et que "chériiii redescend s'il te plait… allez arrête tes conneries…" Il soupire et reste là, la main en visière, pour regarder autour de lui. Dépitée, sa femme remonte dans le camping car.
Je finis par retrouver le groupe qui n'a pas bougé, alors que plus d'une heure s'est écoulée depuis que je les ai quittés. On remonte dans les 4x4, direction : la boutique de souvenirs…
Je HAIS les boutiques de souvenirs. Je les hais parce que c'est une arnaque totale : tout est fabriqué en Chine, et puis parce qu'on y passe des heures précieuses que j'aimerais cent mille fois mieux passer à profiter du site, en marchant simplement… Ce gâchis de temps et d'argent m'horripile. Alors je reste à l'extérieur, j'attends en discutant avec Robert ou en observant les symptômes de mes acolytes touristes pris de fièvre acheteuse galopante.
Ce fut un arrachement douloureux, pour moi, de quitter cet endroit.
Un terme me vient, en anglais, qui me semble convenir parfaitement pour le qualifier : "Peacefull"… Maintenant, lorsque j'ai les nerfs en pelote pour une raison ou une autre, que j'ai peur ou que je me sens mal, je replonge mentalement dans la quiétude quasi mystique que j'ai ressentie là-bas. Je me visualise, en haut de ma butte de terre ocre, baignée de soleil et bercée par un vent léger, le regard embrassant ces merveilles de la nature…



Grand Canyon
Sur la route :

Ce que j'ai préféré, lors de notre découverte de Grand Canyon, c'est la découverte, justement. Du parking, nous avons emprunté un petit chemin goudronné à travers bois, où on pouvait admirer quantités de ces arbres fascinant, torsadés aux troncs gris dont j'ai oublié le nom. Et puis d'un seul coup d'un seul, à travers les branches, j'ai commencé à entre-apercevoir de la couleur, de la brume… Encore quelques pas, et VLAN ! D'un seul coup la vue m'a giflée avec une formidable intensité.
J'ai déjà dit que j'aime les grands espaces, je crois. Là-bas, je m'en suis gavée, remplie jusqu'à la lie. A force de respirer tout cet air à grands traits, j'avais la tête qui tournait. J'étais ivre. Ivre d'immensité, ivre de grandeur, ivre d'étonnement… Où que mon regard se pose, j'étais fascinée… émerveillée…

Dans mon euphorie, j'avançais très près du bord du précipice. Je m'imaginais plonger, tête la première, dans cette faille grandiose. Je pense à "Telma et Louise" : chouette endroit, pour se suicider !... J'ai toujours été sensible à l'appel du vide, et l'envie d'oser un vol plané me hantais tellement violemment, perchée sur mon rocher, que je me suis prise calmement par la main pour, raisonnablement, fuir la tentation d'un acte somme toute assez déraisonnable…

La balade fut vraiment agréable, mais elle a duré quoi ? Une heure, une heure trente ? Vraiment pas assez, ça c'est certain. Comme j'aurais aimé prendre le temps de descendre au fond du canyon, d'arpenter le site pendant des jours et des jours, m'en imprégner… Mais non, il fallait se dépêcher car deux gars du groupe ont pris l'option "survol en hélicoptère" et nous avons du les emmener à l'héliport. Pendant ce temps, Robert nous a emmenés voir un film sur grand écran, racontant la découverte du canyon et nous permettant de plonger virtuellement au fond des failles… C'est beau, c'est sûr, mais je me suis sentie complètement ridicule d'être là, devant cet écran, à quelques pas du site réel. Non de non, pourquoi n'y a-t-il aucune option "randonnée" dans ce circuit ? Pas assez cher ? Ah, ça, on ne m'y reprendra plus !…
A la sortie du film, nous nous retrouvons comme par hasard dans une boutique de souvenirs. Je maudits les voyages organisés de toute ma frustration et sors, seule, ruminer mon impuissance.


Calico
Sur la route : Désert Mojave (et un train de 2 km de long tiré par 4 locomotives...)

Robert nous a mis de suite au parfum "Ceux qui trouvent que Calico est un attrape-touriste sont de petits snobinards". Et bien soit, alors j'en suis, sans complexes. Je n'ai pas compris… Calico est sensée être une ville fantôme… Or de la ville d'origine, il ne reste pratiquement rien. Tout est bidon, ou presque. On a droit à la totale : enfilade de boutiques décorées monstrueusement pour Halloween, à l'entrée de laquelle trôle une énorme citrouille gonflable. Entre la petite école en bois style "petite maison dans la prairie" et le petit train de la mine, je ne sais pas ce qui fait le plus kitsch...

Ce qui m'agace, en fait, n'est pas tant cette gabegie d'amusements gentillets, ce toc, ces flonflons… C'est plutôt qu'à cause de tout ça on passe si facilement à côté de l'essentiel !… Comment se plonger dans le passé, essayer d'imaginer ce qu'était réellement la vie, ici, du temps des chercheurs d'or, au milieu de ce tintouin de fête foraine ? Des gens ont vécu ici, ont souffert peut-être. Personnellement, j'aurais mis l'endroit en valeur autrement. Chacun son truc.

Enfin, de toutes façons, je n'ai pas eu beaucoup le temps de me poser des questions : nous avions pour consigne de nous dépêcher afin d'arriver au restaurant avant un car de coréens, sous peine de ne plus rien avoir à manger (!!). Donc à midi tapante tout le monde est dans le bus… Ah, mais non, manquent deux dames à l'appel !! On les attendra 20 minutes : le groupe ne cache pas son animosité, les pauvres sont grillées jusqu'à la fin du séjour ! Et tout ça pour des babioles chinoises à acheter, encore…
Nous arrivons malgré tout au restau avant les coréens. Mais l'ambiance est tendue : une escarmouche éclate entre les deux dames retardataires et un couple genre "je sais tout, j'ai tout vu" (tous les ans ils font un voyage carrefour, depuis 20 ans !), ils se prennent la tête avec virulence pour une histoire de places. Ah, qu'est-ce qu'on se marre !!
Sequoia national park
Nous partons pour la Sierra Nevada : la route se met à grimper au milieu d'une forêt splendide éclairée par les magnifiques couleurs de l'automne. Soudain, nous émergeons en plein soleil : devant nous s'étale, à perte de vue, un mer blanche de nuages. C'est féérique. Du coup on a droit à un arrêt photo non prévu !
Le parc national des séquoias géants mériterait bien sûr qu'on y marche, qu'on y dorme, qu'on y vive, qu'on y passe du temps. Je m'y suis bien plu, pendant les trois heures sur place : 1 heure de balade dans les sentiers balisés, et deux heures de pique-nique pendant lesquelles je me suis sauvée. Partie droit devant moi, j'ai marché silencieusement quelques temps dans la forêt et suis restée longtemps sans bouger, à me faire oublier pour pouvoir observer les chipmunks tout à mon aise.
J'ai pu, à ma manière, profiter de la beauté et de la tranquillité du lieu. C'était tellement… comme j'aime !! Et ce silence peuplé par les seuls bruits de la nature… Il était si bienfaisant qu'il m'a fallu du temps pour réaliser que je n'entendais plus aucun bruit humain : aucun moteur, aucun rire. J'ai compris soudain que je m'étais vraiment beaucoup éloignée, et que je ne savais pas du tout où j'étais. En voulant revenir sur mes pas, je n'ai même pas été fichue, compte tenu de mon pitoyable sens de l'orientation, de savoir dans quelle direction aller… Et puis m'est revenue brusquement la mise en garde que Robert nous avait fait concernant la présence d'ours, par ailleurs spécifiée sur chaque poubelle de l'aire de pique nique. Croiser un animal de cette taille doit être intéressant… mais je n'étais pas tellement rassurée. A vouloir jouer les exploratrices solitaires, je me suis tout bonnement et simplement perdue... Bref. Donc j'ai couru un peu dans tous les sens, au hasard, en essayant de retrouver un chemin. Et puis, après quelques longues minutes, j'ai entendu, venant de très loin, le son du sifflet de Robert qui battait le rappel de son troupeau…
Lorsque je suis arrivée au bus, très en retard, essoufflée, en nage et rouge comme une pivoine, je m'attendais à des remarques acerbes, et j'ai eu la surprise de constater que tout le monde - ou presque - me souriait d'un air attendri : mon mari leur avait expliqué, pendant le repas, avec le regard humide d'affection dont il a le secret (je le connais !), à quel point j'étais sauvage et avais besoin de mon quota de silence et de solitude.
La mer de nuages

Les racines d'un sequoia déraciné



L'intérieur d'un arbre mort



Golden Hills
Ce paysage est fabuleux. Je n'aurais jamais imaginé ça : des collines toutes rondes, à perte de vue, désertes et couvertes d'herbe dorée !! De temps en temps, au creux de ce giron étonnant, surgit un arbre à l'allure fantomatique sur fond de ciel gris. Magnifique.


San Fransisco
Pas grand chose à dire sur San Fransisco, déjà parce que c'est une ville et que je ne sais pas parler des villes en général. C'est chouette parce que ça monte et ça descend tout le temps, les rues sont toutes penchées, et puis à cause de la mer. Et puis j'ai bien aimé la cathédrale Sainte Marie.
C'est très grand, San Fransisco. On a couru pendant une heure, avec Gilles et Nathalie, rien que pour passer du pier 34 au pier 39, alors qu'à vue de nez, sur la carte, ça avait pourtant l'air d'être très proche…
La baie est jolie, dans la brume, et puis j'aime bien les embruns, les lions de mer et leurs "aboiements", les vols de pélicans …
Sinon dans la ville même, je suis tombée nez à nez avec un mec qui se piquait dans un abri de bus… Ca fait bizarre… Et puis je n'étais pas à l'aise, d'une manière générale. La ville, la foule, le bruit, les monuments, aussi intéressant que ce puisse être sûrement, ça me laisse toujours un peu de glace. Je m'y ennuie plus qu'autre chose. Nous trainons tout l'après midi dans les rues, visitons quelques endroits intéressants comme le musée d'art moderne, et faisons les boutiques avec Gilles et Nathalie qui veulent ramener une paire de Converse à chacun de leurs six enfants…
Le lendemain : dernier repas dans une cafet kitsch à souhait. Nous sommes encore avec Gilles et Nathalie. J'en ai mare du thé infect que je bois depuis le début du séjour, alors en guise de dernier en-cas je m'offre un énorme crumble aux pommes tiède avec glace au lait, cacahuètes grillées et montagne de chantilly, histoire de finir les dollars qui nous restent. Mais cette merveille sucrée est à peine entamée qu'on vient nous arracher de nos sièges : Allez, faut pas traîner, on décolle !! Soit… avant que j'aie eu le temps de dire ouf, ni une, ni deux, la serveuse me verse tout dans un gobelet en polystyrène et me file cuiller et serviettes en papier pour la route, avec un grand sourire. Ils ont l'esprit pratique, ces américains.
Le toit de la cathedral Sainte Marie.

Le golden Gate Bridge, évidemment

Contraste...


Robert nous quitte à l'aéroport : nous sommes son dernier groupe de la saison et il s'envole pour Phoenix. Il a les larmes aux yeux. Il ne joue pas la comédie je crois : ce type est un grand sensible, c'est une évidence. Le groupe l'ovationne, et j'applaudis moi aussi avec force : il restera dans ma mémoire. Je lui souhaite une chouette vie…
Pendant le voyage du retour, "Madame je sais tout" est à côté de moi, accaparée pas Madame "Si vous saviez comme j'ai souffert", qui lui raconte sa vie en large et en travers, pendant au moins trois heures. Quoi que je fasse, je ne peux pas ne pas entendre et capte quelques bribes de conversation. L'autre compatit, y va de son petit conseil, flatte et caresse dans le sens du poil, et dès que la malheureuse à tourné le dos, elle se tourne vers moi, et me dit d'un air profondément agacé : "Non mais y'en a vraiment qui pensent qu'on n'a que ça à faire d'écouter leurs petits malheurs… Comme si elle était la seul à avoir des problèmes !... pfff…". Son aveu d'hypocrisie est tellement inattendu, pour moi, que j'en ai la chique coupée… Du coup je ferme les yeux et fais semblant de dormir, des fois qu'elle ait envie de continuer à me parler.
Nous survolons Londres à nouveau : j'ai une pensée pour mes deux petites sœurs qui y sont en vadrouille au même moment : peut-être voient-elles l'avion passer, d'en bas, sans savoir que je suis à l'intérieur ?…
Vol jusqu'en France. Mon mari dort. J'ai, enfin, une place contre un hublot, et lutte pour garder les yeux ouverts. Le soleil filtre entre les nuages, c'est joli, tellement paisible… C'est toujours accueillant, de revoir le sol français : les routes sinueuses, les petits chemins… Rien à voir avec le damier rectiligne qui quadrille le paysage américain. Les champs semblent minuscules, tout y est à échelle humaine, avec un charme désuet. Le contraste est grand.
Tout le monde est fatigué, on se sépare à la va-vite. Mon mari refuse de donner ses coordonnées aux membres du groupe, il joue franc-jeu et leur dit "je sais très bien qu'on ne se recontactera pas". Ils le regardent, un peu gênés… Je me contente de sourire. Nous faisons encore un bout de chemin avec Gilles et Nathalie, avant de les quitter eux aussi. Depuis octobre, on les a revus, deux fois déjà, on partage une amitié basée sur des affinités nombreuses, croisées, et parfois surprenantes… C'est rare ! On a ramené des amis dans nos valises !…
Le temps de rentrer chez nous, nous avons trois heures pour recouvrer nos esprits et réintégrer notre vie quotidienne : les enfants, le travail, la maison… Ca fait tout drôle.
Durant le trajet, on ne parle pas beaucoup. On ne parle pas tellement en général : on se connait par cœur, on n'a guère besoin de mots entre nous. On est tous les deux dans le même état : fatigués, et bien décidés à repartir le plus vite possible.
Retour de dix jours dans l'ouest de la Crète en famille (23 avril au 2 mai) English translation pending
Voici un petit résumé de notre séjour en Crète, effectué du 23 avril au 2 mai 2008.
Quelques généralités :
Durant ces 10 jours, la douceur climatique était au rendez-vous : une vingtaine de degrés avec des journées un peu fraîches dues au vent et certains jours de grand beau temps (plus de 25°C). Pour nous qui n'aimons pas les grosses chaleurs, c'était très bien. L'eau était par contre un peu fraîche pour s'y baigner (environ 18°C). Le printemps était déjà bien installé : arbres et champs étaient en fleurs.
Côté gastronomie, l'huile d'olive parfume merveilleusement les différents plats. Ne pas manquer l'assiette de fromage blanc nappé de miel en fin de repas (suivi d'un raki, bien sûr).
Budget Vol : Paris (Orly)/Heraklion : 270 € aller/retour par personne http://www.transavia.com Compagnie « lox cost » du groupe Air France/KLM. Plus on réserve tôt, moins c'est cher. Equipage très agréable, boissons et repas payants (mais pour 3 heures de vol, ce n'est pas indispensable !).
Voiture : 10 jours / 230 € http://www.kydonrentacar.gr CatégorieB clim, 5 portes) avec siège enfant et 2ème conducteur, prise en charge et retour à l'aéroport. Le contrat que nous avons signé avait pour en-tête « Budget »! On a eu une Hyundai « Accent » (bonne surprise, on a été surclassés en cat C sans surcoût). Etre attentif aux prestations et classement de véhicules des différents loueurs (3 ou 5 portes, clim ou non, surcoût éventuel pour second conducteur, siège enfant compris ou en supplément...)
Logements: de 25 à 45 € la nuit, pour 3, sans petit déjeuner. Les logements que nous choisissions étaient tous à deux pas d'une plage de sable. Ils étaient prévus pour au moins 3 personnes, équipés de WC, douche, réfrigérateur et kitchenette (sauf à Falassarna) et possédaient une terrasse suffisamment grande pour y manger.
Frangokastello : http://babis-popi.com 45€. Ils ont aussi des chambres sans kitchenette à 25 €. Petit doute sur l'honnêteté des hôteliers : il nous semble qu'ils nous avaient annoncé la nuit à 35 €...mais comme seuls les écrits restent, le doute subsiste. On venait d'arriver (donc fâtigués), on a dialogué en anglais, ils nous ont annoncé plusieurs prix selon le type de location...Sinon, le logement était en très bon état, très agréable, avec belle terrasse donnant sur la mer. Repas à la taverne très bon. Le deuxième soir, nous avons mangé dans un grand resto face au château : cadre agréable, assiette correcte.
Paleohora : Zygos (zygos86@yahoo.gr) Tel +30(28230)42402. 25€ Situé face à la plage de sable, à côté du square de jeux pour enfants. Cadre agréable : on accède à la chambre en passant par un jardinet fleuri. La restauration débute en mai.
Falassarna : http://www.stathisanastasia.com 35 € Ca sent bon le jasmin, en arrivant, puis Stathis et Anastasia nous accueillent chaleureusement. Chambre simple, avec réfrigérateur mais pas de kitchenette (utile pour nous pour entre autre pour le chauffage du bib). La solution « Anastasia » : elle nous prête un réchaud et une casserole. « Cool Stéphane, you're on holidays, no problem! ». Petit déjeuner possible. Repas dans un restaurant familial « Zaharias » à Platanos : on y est retourné le lendemain pour approfondir la carte tellement c'était bon.
Kalives : Appartement au dessus du restaurant « Akrogiali » Tel +30(0825)31922. 25€ Deux pièces spacieux en bord de plage, avec balcon et vue sur la mer, mais moins net que les précédents. Dîners 2 soirs à Hania « portes » et « Semiramis »: plus cher et moins bon que les précédentes destinations, surtout le second. Le coup classique des villes touristiques. Bonne prestation musicale dans le second.
Total des dépenses sur place : environ 800€ (hôtels, repas, essence, extras...). Soit un total aux alentours de 1900 € pour nous trois, 10 jours durant les vacances scolaires.
Carnet de voyage du mercredi 23 avril au vendredi 2 mai 2008 Voyageant avec notre fille de 3 ans et demi, nous avons effectué un séjour à un rythme relativement tranquille pour que toute la famille en profite : visites, randos et plage. D'où notre choix de haltes dans des villes ayant une plage de sable. Afin d'éviter un trop grand nombre de km, nous nous sommes contentés de sillonner la partie ouest de l'île (on a quand même parcouru 1000 km).
Mercredi 23 : arrivée aux alentours de midi, prise en charge du véhicule, direction Frangokastello, à une dizaine de km à l'est d'Hora Sfakion. Halte à Rethimno pour le premier pique nique sur la plage. Ville très agréable, notamment autour du port vénitien. Un parcours inférieur à 200 km, effectué entre 2h30 et 3h00 (route en travaux sur quelques km en descendant sur Hora Sfakion). Frangokastello ne présente pas d'intérêt particulier autre que sa situation pour sillonner la région et sa plage de sable.
Jeudi 24 : 30 à 45 minutes de voiture pour traverser l'impressionnant pont métallique des gorges d'Aradena. Très belle vue sur l'église avant la traversée Après le pont prendre le sentier sur la droite 200 mètres plus loin, traverser l'ancien village en ruine maintenant habité par les chèvres. Chemin pour descendre en bas des gorges balisé en rouge (je crois). Nous n'avons pas effectué la descente jusqu'au littoral mais ce que nous avons vu était impressionnant. Jus d'orange rafraïchissant à Hora Sfakion (ville plus jolie que Frangokastello, mais plage de galets). De là possiblilité de prendre le ferry pour différentes desitinations comme Loutro, Agia Roumeli (bas des gorges de Samaria, Sougia, Paleohora).
Vendredi 25 : Destination Paleohora (150 km, 2heures), en s'arrêtant à l'église de la Panagia (church of Koïmesis) à Alikampos, quelques km avant Vrises. Demander les clés au Pope (au kafénion du village) qui se fera un plaisir de vous accompagner et de vous décrire les fresques en très bon état du XIVème siècle, le tout en grec bien sûr ! Pause déjeuner à Vrises, ville qui doit être recherchée lors des grosses chaleurs (cours d'eau et platanes géants. Paleohora est une petite ville très agréable où il est agréable de flâner.
Samedi 26 : ïle d'Elafonissi : aller en 1h15 (35 km), retour en 1h00 (65km). La route la plus directe de Paleohora prise à l'aller devient une piste sur une douzaine de km : la route est magnifique, avec quelques passages au ralenti. L'île est en fait accessible à pieds en se mouillant au maximum la taille. Sur place, dunes de sable blanc, lagune aux belles teintes de bleus et au sable rose. Pataugeoire naturelle géniale pour les petits.
Dimanche 27 : Direction Sougia (moins d'1 heure), en faisant une halte au monastère d'Azogires (beaux paysages alentours, fraîcheur d'une petite cascade et des oranges). Second arrêt à la petite église en pierre de Sotiros Cristou à Temenia (suivre « ancient Hyrtakina » sur 200 m). A Sougia, on a pris le chemin qui part du port et qui monte dans une gorge large et pas trop haute, permettant la prolifération d'une végétation variée. Balade vraiment très agréable, qui semblait être le chemin pour regagner Lissos. Sougia est aussi l'arrivée des gorges d'Agia Irini.
Lundi 28 : Nouvelle trempette à Elafonissi puis remontée dans le nord ouest de l'île, à Falassarna : extrémité nord ouest de l'île, relativement sauvage, bien que la « ville » se développe (plusieurs petites constructions hotelières en cours qui, je pense, seront réussies). On profite du calme, du littoral avec les plages de sable, les rochers en second plan et les oliviers en retrait. Un chemin poursuit la route bitumée, traversant champs d'oliviers et serres, et mène aux ruines de l'ancien port de Falassarna (site à découvrir par soi-même : aucune indication ni balisage ce qui rend un peu moins intéressant la découverte de ces ruines) Petite église à proximité en fête ce jour là (pour ceux qui comptent faire cette visite un 28 avril)
Mardi 29 : Le restaurateur de « Zaharias » nous avait dit la veille que c'était jour de fête à la grotte d'Agias Sofias. Une petite ½ heure de route, juste après le tunnel à passage en alternance. Nous sommes montés pour la visiter (5 à 15 minutes d'escalier à monter selon votre forme et la chaleur...), puis avons assisté, en plein sur la route de montagne, à une grande fête où musiciens, danseurs et tables empiétaient pas mal sur la petite route magnifique surplombant les gorges de Topolia. Très bon souvenir en simple spectateur puis invités par la suite à prendre place parmi eux ( la précence de notre fille aidant aux premiers contacts). Nous avons continué la route pendant à nouveau ½ heure pour visiter le magnifique village « hôtel »de Milia (http://www.milia.gr/french.html), totalement reconstruit en pierre sur l'emplacement d'un vieux village en ruines datant de ???
Mercredi 30 : Lagon de de Balos accessible soit par la mer au départ du port de Kissamos, soit en voiture : 8Km de piste relativement bonne (1/2heure) puis descente à pieds jusqu'au lagon (environ 20 minutes). Ce sentier à pieds est magnifique, surplombant le lagon et l'ïle de Gramvousa. C'est d'ailleurs cette vue d'ensemble qui est à retenir car l'arrivée sur place est moins joyeuse. Touristes, et capitaines de bâteaux y ont laissé des traces, particulièrement en allant sur le chemin de gauche qui mène à la petite île se trouvant face à la plage (mieux vaut y accéder par la mer en marchant, l'eau n'est pas profonde). En marchant sur ces rochers, côté littoral, slalom entre les bouteilles en pastique, les batteries et bidons des bâteaux, et du mazout... Au choix, faites abstraction et passez par la mer ou constatez la face « cachée » de ce petit paradis. Route vers l'est pour la dernière escale à Kalives (petite ville sans charme particulier, avec une belle église et une plage sable), à environ 15 km à l'est de Hania (1 heure de route depuis Kissamos). Soirée sur Hania : la vieille ville est très agréable, particulièrement le quartier du port et de Toponas.
Jeudi 1 : Matinée plage et petit circuit en voiture l'apres-midi pour découvrir l'arrière pays au départ de Kalives : passage par Almyrida (assez touristique), Gavalohori, la très belle église de Kiriakoselia (hélas, fermée). Fin de journée et soirée sur Hania.
Vendredi 2 : Direction l'aéroport d'Héraklion avec une dernière escale à Rethimno pour sillonner dans la ville et prendre le dernier déjeuner.
Budget Vol : Paris (Orly)/Heraklion : 270 € aller/retour par personne http://www.transavia.com Compagnie « lox cost » du groupe Air France/KLM. Plus on réserve tôt, moins c'est cher. Equipage très agréable, boissons et repas payants (mais pour 3 heures de vol, ce n'est pas indispensable !).
Voiture : 10 jours / 230 € http://www.kydonrentacar.gr CatégorieB clim, 5 portes) avec siège enfant et 2ème conducteur, prise en charge et retour à l'aéroport. Le contrat que nous avons signé avait pour en-tête « Budget »! On a eu une Hyundai « Accent » (bonne surprise, on a été surclassés en cat C sans surcoût). Etre attentif aux prestations et classement de véhicules des différents loueurs (3 ou 5 portes, clim ou non, surcoût éventuel pour second conducteur, siège enfant compris ou en supplément...)
Logements: de 25 à 45 € la nuit, pour 3, sans petit déjeuner. Les logements que nous choisissions étaient tous à deux pas d'une plage de sable. Ils étaient prévus pour au moins 3 personnes, équipés de WC, douche, réfrigérateur et kitchenette (sauf à Falassarna) et possédaient une terrasse suffisamment grande pour y manger.
Frangokastello : http://babis-popi.com 45€. Ils ont aussi des chambres sans kitchenette à 25 €. Petit doute sur l'honnêteté des hôteliers : il nous semble qu'ils nous avaient annoncé la nuit à 35 €...mais comme seuls les écrits restent, le doute subsiste. On venait d'arriver (donc fâtigués), on a dialogué en anglais, ils nous ont annoncé plusieurs prix selon le type de location...Sinon, le logement était en très bon état, très agréable, avec belle terrasse donnant sur la mer. Repas à la taverne très bon. Le deuxième soir, nous avons mangé dans un grand resto face au château : cadre agréable, assiette correcte.
Paleohora : Zygos (zygos86@yahoo.gr) Tel +30(28230)42402. 25€ Situé face à la plage de sable, à côté du square de jeux pour enfants. Cadre agréable : on accède à la chambre en passant par un jardinet fleuri. La restauration débute en mai.
Falassarna : http://www.stathisanastasia.com 35 € Ca sent bon le jasmin, en arrivant, puis Stathis et Anastasia nous accueillent chaleureusement. Chambre simple, avec réfrigérateur mais pas de kitchenette (utile pour nous pour entre autre pour le chauffage du bib). La solution « Anastasia » : elle nous prête un réchaud et une casserole. « Cool Stéphane, you're on holidays, no problem! ». Petit déjeuner possible. Repas dans un restaurant familial « Zaharias » à Platanos : on y est retourné le lendemain pour approfondir la carte tellement c'était bon.
Kalives : Appartement au dessus du restaurant « Akrogiali » Tel +30(0825)31922. 25€ Deux pièces spacieux en bord de plage, avec balcon et vue sur la mer, mais moins net que les précédents. Dîners 2 soirs à Hania « portes » et « Semiramis »: plus cher et moins bon que les précédentes destinations, surtout le second. Le coup classique des villes touristiques. Bonne prestation musicale dans le second.
Total des dépenses sur place : environ 800€ (hôtels, repas, essence, extras...). Soit un total aux alentours de 1900 € pour nous trois, 10 jours durant les vacances scolaires.
Carnet de voyage du mercredi 23 avril au vendredi 2 mai 2008 Voyageant avec notre fille de 3 ans et demi, nous avons effectué un séjour à un rythme relativement tranquille pour que toute la famille en profite : visites, randos et plage. D'où notre choix de haltes dans des villes ayant une plage de sable. Afin d'éviter un trop grand nombre de km, nous nous sommes contentés de sillonner la partie ouest de l'île (on a quand même parcouru 1000 km).
Mercredi 23 : arrivée aux alentours de midi, prise en charge du véhicule, direction Frangokastello, à une dizaine de km à l'est d'Hora Sfakion. Halte à Rethimno pour le premier pique nique sur la plage. Ville très agréable, notamment autour du port vénitien. Un parcours inférieur à 200 km, effectué entre 2h30 et 3h00 (route en travaux sur quelques km en descendant sur Hora Sfakion). Frangokastello ne présente pas d'intérêt particulier autre que sa situation pour sillonner la région et sa plage de sable.
Jeudi 24 : 30 à 45 minutes de voiture pour traverser l'impressionnant pont métallique des gorges d'Aradena. Très belle vue sur l'église avant la traversée Après le pont prendre le sentier sur la droite 200 mètres plus loin, traverser l'ancien village en ruine maintenant habité par les chèvres. Chemin pour descendre en bas des gorges balisé en rouge (je crois). Nous n'avons pas effectué la descente jusqu'au littoral mais ce que nous avons vu était impressionnant. Jus d'orange rafraïchissant à Hora Sfakion (ville plus jolie que Frangokastello, mais plage de galets). De là possiblilité de prendre le ferry pour différentes desitinations comme Loutro, Agia Roumeli (bas des gorges de Samaria, Sougia, Paleohora).
Vendredi 25 : Destination Paleohora (150 km, 2heures), en s'arrêtant à l'église de la Panagia (church of Koïmesis) à Alikampos, quelques km avant Vrises. Demander les clés au Pope (au kafénion du village) qui se fera un plaisir de vous accompagner et de vous décrire les fresques en très bon état du XIVème siècle, le tout en grec bien sûr ! Pause déjeuner à Vrises, ville qui doit être recherchée lors des grosses chaleurs (cours d'eau et platanes géants. Paleohora est une petite ville très agréable où il est agréable de flâner.
Samedi 26 : ïle d'Elafonissi : aller en 1h15 (35 km), retour en 1h00 (65km). La route la plus directe de Paleohora prise à l'aller devient une piste sur une douzaine de km : la route est magnifique, avec quelques passages au ralenti. L'île est en fait accessible à pieds en se mouillant au maximum la taille. Sur place, dunes de sable blanc, lagune aux belles teintes de bleus et au sable rose. Pataugeoire naturelle géniale pour les petits.
Dimanche 27 : Direction Sougia (moins d'1 heure), en faisant une halte au monastère d'Azogires (beaux paysages alentours, fraîcheur d'une petite cascade et des oranges). Second arrêt à la petite église en pierre de Sotiros Cristou à Temenia (suivre « ancient Hyrtakina » sur 200 m). A Sougia, on a pris le chemin qui part du port et qui monte dans une gorge large et pas trop haute, permettant la prolifération d'une végétation variée. Balade vraiment très agréable, qui semblait être le chemin pour regagner Lissos. Sougia est aussi l'arrivée des gorges d'Agia Irini.
Lundi 28 : Nouvelle trempette à Elafonissi puis remontée dans le nord ouest de l'île, à Falassarna : extrémité nord ouest de l'île, relativement sauvage, bien que la « ville » se développe (plusieurs petites constructions hotelières en cours qui, je pense, seront réussies). On profite du calme, du littoral avec les plages de sable, les rochers en second plan et les oliviers en retrait. Un chemin poursuit la route bitumée, traversant champs d'oliviers et serres, et mène aux ruines de l'ancien port de Falassarna (site à découvrir par soi-même : aucune indication ni balisage ce qui rend un peu moins intéressant la découverte de ces ruines) Petite église à proximité en fête ce jour là (pour ceux qui comptent faire cette visite un 28 avril)
Mardi 29 : Le restaurateur de « Zaharias » nous avait dit la veille que c'était jour de fête à la grotte d'Agias Sofias. Une petite ½ heure de route, juste après le tunnel à passage en alternance. Nous sommes montés pour la visiter (5 à 15 minutes d'escalier à monter selon votre forme et la chaleur...), puis avons assisté, en plein sur la route de montagne, à une grande fête où musiciens, danseurs et tables empiétaient pas mal sur la petite route magnifique surplombant les gorges de Topolia. Très bon souvenir en simple spectateur puis invités par la suite à prendre place parmi eux ( la précence de notre fille aidant aux premiers contacts). Nous avons continué la route pendant à nouveau ½ heure pour visiter le magnifique village « hôtel »de Milia (http://www.milia.gr/french.html), totalement reconstruit en pierre sur l'emplacement d'un vieux village en ruines datant de ???
Mercredi 30 : Lagon de de Balos accessible soit par la mer au départ du port de Kissamos, soit en voiture : 8Km de piste relativement bonne (1/2heure) puis descente à pieds jusqu'au lagon (environ 20 minutes). Ce sentier à pieds est magnifique, surplombant le lagon et l'ïle de Gramvousa. C'est d'ailleurs cette vue d'ensemble qui est à retenir car l'arrivée sur place est moins joyeuse. Touristes, et capitaines de bâteaux y ont laissé des traces, particulièrement en allant sur le chemin de gauche qui mène à la petite île se trouvant face à la plage (mieux vaut y accéder par la mer en marchant, l'eau n'est pas profonde). En marchant sur ces rochers, côté littoral, slalom entre les bouteilles en pastique, les batteries et bidons des bâteaux, et du mazout... Au choix, faites abstraction et passez par la mer ou constatez la face « cachée » de ce petit paradis. Route vers l'est pour la dernière escale à Kalives (petite ville sans charme particulier, avec une belle église et une plage sable), à environ 15 km à l'est de Hania (1 heure de route depuis Kissamos). Soirée sur Hania : la vieille ville est très agréable, particulièrement le quartier du port et de Toponas.
Jeudi 1 : Matinée plage et petit circuit en voiture l'apres-midi pour découvrir l'arrière pays au départ de Kalives : passage par Almyrida (assez touristique), Gavalohori, la très belle église de Kiriakoselia (hélas, fermée). Fin de journée et soirée sur Hania.
Vendredi 2 : Direction l'aéroport d'Héraklion avec une dernière escale à Rethimno pour sillonner dans la ville et prendre le dernier déjeuner.
Vos avis sur le nord de la Floride? English translation pending
Bonsoir,
Voila une des etapes de mon prochain trip sera la floride !
Apres un passage à Orlando, je souhaite visiter cette partie de la floride avant de me rendre en Lousiane et au Texas ...
Ayant fait déja le sud de la floride je me contenterai donc vers le nord ...
Sur le Nord de la floride apres Orlando je peux bifurquer par deux choix pour aller en louisiane et Texas:
1 - Passer par la cote ouest floridienne avec Tampa - clearwater - homossa springs, horeshoe beach ..., bref le coté ouest et finir par talahassee, panama city et pensacola ...
ou
2 - Passer par la cote est soit Daytona beach - St Augustine - JacksonVille - puis rejoindre talahassee et toujours panama city et pensacola ...
Le 2 comporte un peu plus de route mais cela pose pas de problemes car j'ai le temps ...
De plus autre question, je serai preneur de conseils pour visiter les coins sympas du texas en 1 semaine environ tel que Big Ticket, Houston, Corpus Christi, san antonio et fort worth et dallas ... Des adresses incontournables pour de beaux coins, plages coté golfe du mexique ...
Merci de vos avis
Amicalement 😉
Voila une des etapes de mon prochain trip sera la floride !
Apres un passage à Orlando, je souhaite visiter cette partie de la floride avant de me rendre en Lousiane et au Texas ...
Ayant fait déja le sud de la floride je me contenterai donc vers le nord ...
Sur le Nord de la floride apres Orlando je peux bifurquer par deux choix pour aller en louisiane et Texas:
1 - Passer par la cote ouest floridienne avec Tampa - clearwater - homossa springs, horeshoe beach ..., bref le coté ouest et finir par talahassee, panama city et pensacola ...
ou
2 - Passer par la cote est soit Daytona beach - St Augustine - JacksonVille - puis rejoindre talahassee et toujours panama city et pensacola ...
Le 2 comporte un peu plus de route mais cela pose pas de problemes car j'ai le temps ...
De plus autre question, je serai preneur de conseils pour visiter les coins sympas du texas en 1 semaine environ tel que Big Ticket, Houston, Corpus Christi, san antonio et fort worth et dallas ... Des adresses incontournables pour de beaux coins, plages coté golfe du mexique ...
Merci de vos avis
Amicalement 😉
Que visiter en trois jours à Vienne? English translation pending
Bonjour,
Je voudrais savoir ce que l'on peut visiter à Vienne en 3 jours sachant qu'il y a bcp de choses à voir
Je voudrais savoir ce que l'on peut visiter à Vienne en 3 jours sachant qu'il y a bcp de choses à voir
Retour de l'hôtel Mövenpick à El Gouna English translation pending
Tout juste revenu d'une dizaine de jours de farniente total dans la "petite Venise de la mer Rouge", je profite que mes souvenirs sont encore tous frais pour vous livrer une petite évaluation de l'hôtel où nous avons séjourné en all-inclusive entre le 14 et le 24 mai 2007 : le Mövenpick d'El Gouna.
Vol et transfert vers l'hôtel
Nous partons tôt, très tôt... Départ de la maison vers 5h30, direction Zaventem où tout se passe sans heurts. Nous voyageons avec Neckermann, et l'option "Premium" nous permet un enregistrement éclair grâce au comptoir séparé. Une grosse heure d'attente plus tard, nous embarquons dans un A320 monté au maximum de ses capacités, et les précieux centimètres supplémentaires promis par le voyagiste se révèleront plus anecdotiques qu'effectifs. Mais qu'importe... Le vol est court (moins de 5 heures), et l'on a à peine le temps de sentir les premières crampes que nous touchons déjà la piste de l'aéroport d'Hurgada.
Une fois les formalités d'immigration expédiées et les valises récupérées, nous quittons le havre de fraicheur du bâtiment principal pour entrer dans la fournaise égyptienne. Heureuse surprise, un fort vent rend la chaleur bien plus supportable. Quelques centaines de mètres de file vers le parking des bus, et nous voilà partis.
Notre chauffeur semble avoir à cœur de nous faire découvrir les paysages locaux et serpente dans les petites rues d'Hurgada, et ce n'est qu'au bout d'une bonne heure que nous arrivons enfin devant le porche de l'hôtel (au retour, nous ne mettrons pas plus d'une petite demi-heure).
Situation et première impression
Toute la station balnéaire d'El Gouna est située dans une enclave jalonnée de postes de sécurité, et dont l'unique route d'accès est gardée par de solides barrières. Malgré tout, cela contribue à rassurer le touriste. De même, l'entrée de l'hôtel est flanquée d'un portique-détecteur, que nous sommes courtoisement invités à emprunter pendant qu’un vigile vérifie rapidement le contenu de nos sacs. Rien à dire, on prend notre sécurité très au sérieux.
Le paysage est désertique, pas de miracles à attendre de ce côté. Mais les paysagistes ont su judicieusement profiter du cadre pour aménager un petit village somme toute assez sympathique et pas trop "Disneyen". Les enseignes de prestige se succèdent (Steingenberger Golf Resort, Club Med, Sheraton...) au fil des routes méticuleusement entretenues et des petits ponts de pierre enjambant des bras de lagunes. La mer est turquoise et le soleil brille radieusement dans un ciel sans un seul nuage. Pas de doute, les vacances vont être belles !
Enregistrement et découverte de la chambre
Aucun temps d’attente à la réception ; le personnel est très aimable mais sa connaissance du français est catastrophique. Soit, je passe à l’anglais. C’est un peu mieux, mais guère. Enfin, je ne suis pas ici pour défendre une thèse sur Shakespeare et je repars rapidement avec ma clef, les cartes des serviettes de plage, le plan de l’hôtel (ce détail a son importance, vous le verrez) et quelques feuillets décrivant les services offerts par l’établissement.
Le plan susmentionné démontre rapidement son utilité. L’hôtel est tout simplement immense ! Heureusement, de petits panneaux sont disséminés tout au long des chemins, et il est en fin de compte difficile de se perdre.
Notre chambre – dite « de luxe » – est idéalement située à l’extrémité du bloc n°3 ; nous sommes à la fois pas trop loin de la réception, du club de sports, et à proximité de la piscine principale et du grand lagon. C’est une belle et vaste pièce, généreusement dotée de grands lits « King Size » (de 140 centimètres), auxquels le groom de service rajoute rapidement un troisième pour notre petit bonhomme. La literie est haute et ferme, et les oreillers (en mousse et non en plumes, détail que j’apprécie tout particulièrement) fournis en nombre suffisant.
La salle de bains est spacieuse et comporte une grande douche (pas de baignoire) et d’imposants placards de rangement, dont l’un contient un coffre-fort de bonne taille (j’ai su y faire rentrer facilement un appareil réflex avec ses accessoires, deux consoles de jeux portables et quelques autres gadgets).
Nous trouverons également un nécessaire à thé et à café, un minibar bien rempli, une télévision offrant un nombre appréciable de chaînes (y compris deux chaînes de cartoons – bien pratique pour occuper notre petit bout) et enfin, la classique coupe de fruits offerte à l’arrivée. Une agréable terrasse d’environ 5 mètres carrés complète le décor, offrant une vue paisible sur le lagon et les blocs environnants, partiellement noyés dans la luxuriance des hibiscus et des flamboyants.
Note appréciable pour les soucieux d’économies d’énergie : la climatisation et la lumière sont coupées durant votre absence ; ce n’est qu’en insérant la carte attachée à la clef dans la fente prévue à cet effet, juste à l’entrée, que l’alimentation sera rétablie.
Que trouve-t-on dans l’hôtel
L’hôtel est immense, je l’ai déjà dit. On y trouve quatre piscines, six restaurants, trois lagons, un nombre appréciable de kilomètres de plages, un spa, un club de sport, un piano-bar, un bar billard, une piazza avec une scène pour animations et quelques échoppes « traditionnelles », un club de plongée et un petit port.
Les piscines Il y a une petite piscine au club de sport, deux autres (lagoon pool et spa pool) situées aux extrémités du domaine de l’hôtel, et une quatrième (oasis pool), plus familiale, placée au centre devant le bâtiment de la réception. Toutes – hormis celle du club de sport – sont dotées d’un bar immergé, d’équipements de sports et d’une zone pour enfants. Les serviettes sont disponibles dans des petites aubettes éparpillées un peu partout, en échange des cartes reçues à la réception. Transats, matelas et parasols sont à disposition et ne manqueront pas, quelque soit l’heure à laquelle vous arriverez. Un petit conseil, ne prenez pas l’initiative d’aller chercher vos matelas ou d’ouvrir votre parasol vous-même, vous vous ferez gentiment – mais promptement – remettre à votre place par le pool boy. Chaque piscine (toujours hormis celle du club sportif) est en outre située à proximité immédiate d’un restaurant proposant des snacks et une carte légère pour le grignotage ou le repas de midi. Les bars, eux, sont généreusement approvisionnés en boissons gazeuses, eaux, vins, bières et alcools locaux ou importés, (je vous conseille la bière blonde locale, la Louxor ; elle est excellente !) Et surtout, ne pas oublier – marque oblige – la délicieuse crème glacée « Mövenpick », disponible à volonté dans les parfums les plus divers (aaaaah, le walnut crisp/pistache…)
Les plages et les lagons Il y a beaucoup de plages au Mövenpick, mais elles ne sont pas très belles ; très caillouteuses du côté du spa et de gros sable ailleurs, elles ont cependant l’avantage pour les enfants de n’avoir aucune pente avant 200 ou 300 mètres. Le sol est assez vaseux et abrite quelques crabes et autres bernard-l’hermite. La plage située devant la lagoon pool, par contre, est assez belle et plus calme. Il y a trois lagons : deux ouverts (un à côté du spa et un autre à l’arrière du club de plongée) et un fermé (une piscine naturelle d’eau de mer, si vous préférez). A notre arrivée, ils étaient – assez comiquement – littéralement infestés de milliers de minuscules crabes, qu’un pas ferme suffisait à faire déguerpir. A noter aussi la présence d’un nombre conséquent de méduses (heureusement totalement inoffensives) échouées sur la grève.
Les restaurants Ici aussi, vous n’aurez que l’embarras du choix ; ils sont au nombre de six, également dispersés de par tout l’hôtel. Deux de ces restaurants ne sont ouverts que le midi : celui de l’oasis pool et celui du lagoon pool.
Le « Palavrion », placé juste à côté de la réception, est le restaurant principal – comprenez, l’ « usine ». C’est là que l’on prend le petit déjeuner (sous forme de buffet), et également le déjeuner ou le dîner (toujours sous forme de buffet, dont le thème varie chaque jour – supposément). Cuisine internationale, bonne mais sans plus. Excellent buffet de desserts, cependant. Comme pour tous les restaurants, la nourriture est de qualité, et la fraîcheur est garantie – je me suis d’ailleurs permis de manger des crudités plusieurs fois sans aucun effet secondaire.
Le « Il Limone » est un restaurant italien/méditerranéen, situé à proximité du spa ; il offre également la possibilité de prendre son petit déjeuner, à condition que l’hôtel ne soit pas rempli, car il est normalement réservé aux clients logeant dans les blocs 1 et 8. Outre le traditionnel buffet, il propose une belle liste de pizzas (excellentes) et de plats classiques italiens (ossobuco, risotto, etc.).
Le « Buo Thai » est un restaurant thaïlandais situé sur le côté de l’oasis pool ! Ce fut notre préféré pendant notre séjour ; très très bon, carte variée et riche, portions copieuses, en un mot un vrai délice. Attention à l’assaisonnement : le « medium » est déjà assez relevé, et le « hot » m’a arraché des larmes !
Le « El Sayaddin » est un restaurant de poissons et de fruits de mers situé à l’extrémité du lagon, au-dessus du club de plongée. Sur une large terrasse en bois, on déguste coquillages, gambas, homard, loup de mer, sur un fond musical live interprété par une violoniste. Le bonheur, quoi… Il est à noter que ce restaurant est payant, même si vous êtes en « all-in ».
Le club de sport Nous n’avions pas opté pour des vacances sportives, mais nous avons profité de ce que des cours de natation étaient donné par une sympathique monitrice suisse pour y inscrire notre petit bandit – bien nous en a pris, car à notre départ, il savait se débrouiller quasiment tout seul. Ces quelques cours nous ont néanmoins permis de jeter un coup d’œil au « Health Club » ; celui-ci propose les activités habituelles : tennis, ping-pong, squash, hammam, sauna, jacuzzi, stretching, appareils de torture divers et variés, etc.… Il y a également un coiffeur/manucure et un baby-foot. Le club organise également, sur les plages, des cours de Kyte Surf. Les prix sont décents et les équipements m’ont paru en bon état.
Le spa Véritable havre de paix et de relaxation, le spa de l’hôtel appartient en fait à la chaîne « Angsana », ce qui semble être un gage de qualité. Et en effet, c’est un plaisir de passer quelques heures dans les mains expertes de graciles et délicates masseuses thaïlandaises. L’accueil est d’une gentillesse rare, les prix tout à fait raisonnables, les hôtesses douces et efficaces, et l’endroit en lui-même incite au relâchement le plus complet. Un petit conseil pour les messieurs, essayez donc la formule « Equilibrium » (si possible avec mademoiselle Su, si elle est toujours là). Je ne peux témoigner pour mon épouse, mais elle est toujours revenue le sourire aux lèvres sur son petit nuage…
Le club de plongée Ne pratiquant pas nous-mêmes, nous n’avons pas fait appel aux services du club de plongée, hormis pour une excursion « snorkeling » au-dessus d’un récif au large d’El Gouna – très agréable au demeurant, nous avons vu quantité de poissons, de coraux, et même quelques oursins et un ou deux poulpes. Le club loue également de petits canots à moteurs, des kayaks et des pédalos (hélas pas très adaptés aux grands gabarits, comme moi).
La Piazza C’est une petite place située juste à côté de la réception, devant le « Palavrion », autour de laquelle courent quelques échoppes, une banque (avec un distributeur de livres égyptiennes acceptant bancontact, visa et mastercard), et une scène où, en guise d’animation, se produisent des groupes musicaux guimauvesques, un charmeur de serpent sous amphétamines, une danseuse du ventre légèrement apathique, le tout commenté par l’animateur le plus nullissime qu’il m’ait été donné de voir.
J’en profite pour ouvrir une petite parenthèse à propos dudit animateur qui est également responsable du mini-club. Nous ne sommes pas partis avec notre fils pour le mettre au mini-club, mais l’excellent souvenir que nous avions de celui de l’Iberostar Hacienda Dominicus de Bayahibe (Rép. Dominicaine) nous laissait espérer mieux que ça… En bref, c’était nul. Rien, nada, niente, niets ! Dommage…
Les magasins vendent principalement du « brol », majoritairement pharaonisant, kitchissime et de fort mauvais goût – même si on y trouve les indispensables crèmes solaires, tong, ballons et jouets de circonstance. (Petite remarque sur les échoppes : bien que ce soit de « bonne guerre », assurez-vous de connaître le taux de change euro/livre, car dans le doute les vendeurs locaux appliquent des taux pour le moins élastiques… Nous nous en sommes rendus compte à nos dépends le premier jour, devant d’urgence acheter un maillot pour le gamin – nous avions oubliés les siens à Bruxelles, honte à nous !)
Et quand au bar-billard et au piano-bar, nous n’y sommes pas rentrés… n’y ayant jamais vu un chat !
Que faire hors de l’hôtel ?
Voyageant avec un petit bonhomme de cinq ans et demi, nous avions pris le parti du farniente. Nous n’avons donc fait aucune activité extérieure, si ce n’est la sortie « snorkeling » susmentionnée, et la sortie « repas-dans-le-désert-avec-des-vrais-bédouins »…
Ah ouais alors ! Mémorable, et tellement authentique ! On vous amène en minibus à 2 kilomètres de l’hôtel, on vous introduit dans une soi-disant « oasis » toute de béton vêtue, on vous propose le tour d’un puits sur un chameau étique, et en guise de repas vous avez droit à un buffet-méchoui-spectacle avec derviche tourneur, danseuse du ventre et farandole à la Bézu version Ramsès… Autant pour l’authenticité ! Mais bon, ça fait marrer les enfants, alors…
Il est néanmoins possible, pour ceux qui le désirent, de se rendre à « Downtown El Gouna », à savoir le village même, où l’on trouve un mini-bazar, beaucoup d’échoppes qui vendent le même « brol » qu’à l’hôtel, quelques cafés et restaurants, et une discothèque. Si cela ne vous suffit pas et que vous vous sentez l’âme aventureuse, il est également possible de rallier Hurgada en taxi.
De même, le coin étant un paradis pour les plongeurs, on trouve nombre de sociétés spécialisées dans le domaine. Enfin, il vous est possible d’effectuer un mini-raid dans le désert, voire de vous rendre au Caire ou à Louxor pour une visite-éclair de 24 ou 48 heures. Autrement dit, un vrai piège à touristes… Tant qu’à faire du tourisme culturel, faites une croisière sur le Nil !
Et concrètement ?
Concrètement ? Le Mövenpick d’El Gouna est un hôtel parfait pour s’offrir quelques jours en famille ; le cadre est très sympathique, le personnel également (et ils adorent les enfants, ce n’est pas peu dire !), le côté culinaire très agréable sans pour autant toucher à la gastronomie (tout au plus peut-on regretter le manque de cuisine locale – et Dieu sait qu’il y a matière à faire…), le spa est enchanteur, et surtout, surtout : la superficie du domaine est telle que, même avec 90% de chambres louées, nous n’avons jamais eu l’impression – même fugace – que l’hôtel était rempli. Et ça, c’est très appréciable quand on cherche le calme et la tranquillité.
Donc, pour conclure, à recommander sans conditions !
Note : j'ai fait pas mal de photos de l'hôtel... Je posterai ici le lien vers l'album dès qu'il sera en ligne.
Vol et transfert vers l'hôtel
Nous partons tôt, très tôt... Départ de la maison vers 5h30, direction Zaventem où tout se passe sans heurts. Nous voyageons avec Neckermann, et l'option "Premium" nous permet un enregistrement éclair grâce au comptoir séparé. Une grosse heure d'attente plus tard, nous embarquons dans un A320 monté au maximum de ses capacités, et les précieux centimètres supplémentaires promis par le voyagiste se révèleront plus anecdotiques qu'effectifs. Mais qu'importe... Le vol est court (moins de 5 heures), et l'on a à peine le temps de sentir les premières crampes que nous touchons déjà la piste de l'aéroport d'Hurgada.
Une fois les formalités d'immigration expédiées et les valises récupérées, nous quittons le havre de fraicheur du bâtiment principal pour entrer dans la fournaise égyptienne. Heureuse surprise, un fort vent rend la chaleur bien plus supportable. Quelques centaines de mètres de file vers le parking des bus, et nous voilà partis.
Notre chauffeur semble avoir à cœur de nous faire découvrir les paysages locaux et serpente dans les petites rues d'Hurgada, et ce n'est qu'au bout d'une bonne heure que nous arrivons enfin devant le porche de l'hôtel (au retour, nous ne mettrons pas plus d'une petite demi-heure).
Situation et première impression
Toute la station balnéaire d'El Gouna est située dans une enclave jalonnée de postes de sécurité, et dont l'unique route d'accès est gardée par de solides barrières. Malgré tout, cela contribue à rassurer le touriste. De même, l'entrée de l'hôtel est flanquée d'un portique-détecteur, que nous sommes courtoisement invités à emprunter pendant qu’un vigile vérifie rapidement le contenu de nos sacs. Rien à dire, on prend notre sécurité très au sérieux.
Le paysage est désertique, pas de miracles à attendre de ce côté. Mais les paysagistes ont su judicieusement profiter du cadre pour aménager un petit village somme toute assez sympathique et pas trop "Disneyen". Les enseignes de prestige se succèdent (Steingenberger Golf Resort, Club Med, Sheraton...) au fil des routes méticuleusement entretenues et des petits ponts de pierre enjambant des bras de lagunes. La mer est turquoise et le soleil brille radieusement dans un ciel sans un seul nuage. Pas de doute, les vacances vont être belles !
Enregistrement et découverte de la chambre
Aucun temps d’attente à la réception ; le personnel est très aimable mais sa connaissance du français est catastrophique. Soit, je passe à l’anglais. C’est un peu mieux, mais guère. Enfin, je ne suis pas ici pour défendre une thèse sur Shakespeare et je repars rapidement avec ma clef, les cartes des serviettes de plage, le plan de l’hôtel (ce détail a son importance, vous le verrez) et quelques feuillets décrivant les services offerts par l’établissement.
Le plan susmentionné démontre rapidement son utilité. L’hôtel est tout simplement immense ! Heureusement, de petits panneaux sont disséminés tout au long des chemins, et il est en fin de compte difficile de se perdre.
Notre chambre – dite « de luxe » – est idéalement située à l’extrémité du bloc n°3 ; nous sommes à la fois pas trop loin de la réception, du club de sports, et à proximité de la piscine principale et du grand lagon. C’est une belle et vaste pièce, généreusement dotée de grands lits « King Size » (de 140 centimètres), auxquels le groom de service rajoute rapidement un troisième pour notre petit bonhomme. La literie est haute et ferme, et les oreillers (en mousse et non en plumes, détail que j’apprécie tout particulièrement) fournis en nombre suffisant.
La salle de bains est spacieuse et comporte une grande douche (pas de baignoire) et d’imposants placards de rangement, dont l’un contient un coffre-fort de bonne taille (j’ai su y faire rentrer facilement un appareil réflex avec ses accessoires, deux consoles de jeux portables et quelques autres gadgets).
Nous trouverons également un nécessaire à thé et à café, un minibar bien rempli, une télévision offrant un nombre appréciable de chaînes (y compris deux chaînes de cartoons – bien pratique pour occuper notre petit bout) et enfin, la classique coupe de fruits offerte à l’arrivée. Une agréable terrasse d’environ 5 mètres carrés complète le décor, offrant une vue paisible sur le lagon et les blocs environnants, partiellement noyés dans la luxuriance des hibiscus et des flamboyants.
Note appréciable pour les soucieux d’économies d’énergie : la climatisation et la lumière sont coupées durant votre absence ; ce n’est qu’en insérant la carte attachée à la clef dans la fente prévue à cet effet, juste à l’entrée, que l’alimentation sera rétablie.
Que trouve-t-on dans l’hôtel
L’hôtel est immense, je l’ai déjà dit. On y trouve quatre piscines, six restaurants, trois lagons, un nombre appréciable de kilomètres de plages, un spa, un club de sport, un piano-bar, un bar billard, une piazza avec une scène pour animations et quelques échoppes « traditionnelles », un club de plongée et un petit port.
Les piscines Il y a une petite piscine au club de sport, deux autres (lagoon pool et spa pool) situées aux extrémités du domaine de l’hôtel, et une quatrième (oasis pool), plus familiale, placée au centre devant le bâtiment de la réception. Toutes – hormis celle du club de sport – sont dotées d’un bar immergé, d’équipements de sports et d’une zone pour enfants. Les serviettes sont disponibles dans des petites aubettes éparpillées un peu partout, en échange des cartes reçues à la réception. Transats, matelas et parasols sont à disposition et ne manqueront pas, quelque soit l’heure à laquelle vous arriverez. Un petit conseil, ne prenez pas l’initiative d’aller chercher vos matelas ou d’ouvrir votre parasol vous-même, vous vous ferez gentiment – mais promptement – remettre à votre place par le pool boy. Chaque piscine (toujours hormis celle du club sportif) est en outre située à proximité immédiate d’un restaurant proposant des snacks et une carte légère pour le grignotage ou le repas de midi. Les bars, eux, sont généreusement approvisionnés en boissons gazeuses, eaux, vins, bières et alcools locaux ou importés, (je vous conseille la bière blonde locale, la Louxor ; elle est excellente !) Et surtout, ne pas oublier – marque oblige – la délicieuse crème glacée « Mövenpick », disponible à volonté dans les parfums les plus divers (aaaaah, le walnut crisp/pistache…)
Les plages et les lagons Il y a beaucoup de plages au Mövenpick, mais elles ne sont pas très belles ; très caillouteuses du côté du spa et de gros sable ailleurs, elles ont cependant l’avantage pour les enfants de n’avoir aucune pente avant 200 ou 300 mètres. Le sol est assez vaseux et abrite quelques crabes et autres bernard-l’hermite. La plage située devant la lagoon pool, par contre, est assez belle et plus calme. Il y a trois lagons : deux ouverts (un à côté du spa et un autre à l’arrière du club de plongée) et un fermé (une piscine naturelle d’eau de mer, si vous préférez). A notre arrivée, ils étaient – assez comiquement – littéralement infestés de milliers de minuscules crabes, qu’un pas ferme suffisait à faire déguerpir. A noter aussi la présence d’un nombre conséquent de méduses (heureusement totalement inoffensives) échouées sur la grève.
Les restaurants Ici aussi, vous n’aurez que l’embarras du choix ; ils sont au nombre de six, également dispersés de par tout l’hôtel. Deux de ces restaurants ne sont ouverts que le midi : celui de l’oasis pool et celui du lagoon pool.
Le « Palavrion », placé juste à côté de la réception, est le restaurant principal – comprenez, l’ « usine ». C’est là que l’on prend le petit déjeuner (sous forme de buffet), et également le déjeuner ou le dîner (toujours sous forme de buffet, dont le thème varie chaque jour – supposément). Cuisine internationale, bonne mais sans plus. Excellent buffet de desserts, cependant. Comme pour tous les restaurants, la nourriture est de qualité, et la fraîcheur est garantie – je me suis d’ailleurs permis de manger des crudités plusieurs fois sans aucun effet secondaire.
Le « Il Limone » est un restaurant italien/méditerranéen, situé à proximité du spa ; il offre également la possibilité de prendre son petit déjeuner, à condition que l’hôtel ne soit pas rempli, car il est normalement réservé aux clients logeant dans les blocs 1 et 8. Outre le traditionnel buffet, il propose une belle liste de pizzas (excellentes) et de plats classiques italiens (ossobuco, risotto, etc.).
Le « Buo Thai » est un restaurant thaïlandais situé sur le côté de l’oasis pool ! Ce fut notre préféré pendant notre séjour ; très très bon, carte variée et riche, portions copieuses, en un mot un vrai délice. Attention à l’assaisonnement : le « medium » est déjà assez relevé, et le « hot » m’a arraché des larmes !
Le « El Sayaddin » est un restaurant de poissons et de fruits de mers situé à l’extrémité du lagon, au-dessus du club de plongée. Sur une large terrasse en bois, on déguste coquillages, gambas, homard, loup de mer, sur un fond musical live interprété par une violoniste. Le bonheur, quoi… Il est à noter que ce restaurant est payant, même si vous êtes en « all-in ».
Le club de sport Nous n’avions pas opté pour des vacances sportives, mais nous avons profité de ce que des cours de natation étaient donné par une sympathique monitrice suisse pour y inscrire notre petit bandit – bien nous en a pris, car à notre départ, il savait se débrouiller quasiment tout seul. Ces quelques cours nous ont néanmoins permis de jeter un coup d’œil au « Health Club » ; celui-ci propose les activités habituelles : tennis, ping-pong, squash, hammam, sauna, jacuzzi, stretching, appareils de torture divers et variés, etc.… Il y a également un coiffeur/manucure et un baby-foot. Le club organise également, sur les plages, des cours de Kyte Surf. Les prix sont décents et les équipements m’ont paru en bon état.
Le spa Véritable havre de paix et de relaxation, le spa de l’hôtel appartient en fait à la chaîne « Angsana », ce qui semble être un gage de qualité. Et en effet, c’est un plaisir de passer quelques heures dans les mains expertes de graciles et délicates masseuses thaïlandaises. L’accueil est d’une gentillesse rare, les prix tout à fait raisonnables, les hôtesses douces et efficaces, et l’endroit en lui-même incite au relâchement le plus complet. Un petit conseil pour les messieurs, essayez donc la formule « Equilibrium » (si possible avec mademoiselle Su, si elle est toujours là). Je ne peux témoigner pour mon épouse, mais elle est toujours revenue le sourire aux lèvres sur son petit nuage…
Le club de plongée Ne pratiquant pas nous-mêmes, nous n’avons pas fait appel aux services du club de plongée, hormis pour une excursion « snorkeling » au-dessus d’un récif au large d’El Gouna – très agréable au demeurant, nous avons vu quantité de poissons, de coraux, et même quelques oursins et un ou deux poulpes. Le club loue également de petits canots à moteurs, des kayaks et des pédalos (hélas pas très adaptés aux grands gabarits, comme moi).
La Piazza C’est une petite place située juste à côté de la réception, devant le « Palavrion », autour de laquelle courent quelques échoppes, une banque (avec un distributeur de livres égyptiennes acceptant bancontact, visa et mastercard), et une scène où, en guise d’animation, se produisent des groupes musicaux guimauvesques, un charmeur de serpent sous amphétamines, une danseuse du ventre légèrement apathique, le tout commenté par l’animateur le plus nullissime qu’il m’ait été donné de voir.
J’en profite pour ouvrir une petite parenthèse à propos dudit animateur qui est également responsable du mini-club. Nous ne sommes pas partis avec notre fils pour le mettre au mini-club, mais l’excellent souvenir que nous avions de celui de l’Iberostar Hacienda Dominicus de Bayahibe (Rép. Dominicaine) nous laissait espérer mieux que ça… En bref, c’était nul. Rien, nada, niente, niets ! Dommage…
Les magasins vendent principalement du « brol », majoritairement pharaonisant, kitchissime et de fort mauvais goût – même si on y trouve les indispensables crèmes solaires, tong, ballons et jouets de circonstance. (Petite remarque sur les échoppes : bien que ce soit de « bonne guerre », assurez-vous de connaître le taux de change euro/livre, car dans le doute les vendeurs locaux appliquent des taux pour le moins élastiques… Nous nous en sommes rendus compte à nos dépends le premier jour, devant d’urgence acheter un maillot pour le gamin – nous avions oubliés les siens à Bruxelles, honte à nous !)
Et quand au bar-billard et au piano-bar, nous n’y sommes pas rentrés… n’y ayant jamais vu un chat !
Que faire hors de l’hôtel ?
Voyageant avec un petit bonhomme de cinq ans et demi, nous avions pris le parti du farniente. Nous n’avons donc fait aucune activité extérieure, si ce n’est la sortie « snorkeling » susmentionnée, et la sortie « repas-dans-le-désert-avec-des-vrais-bédouins »…
Ah ouais alors ! Mémorable, et tellement authentique ! On vous amène en minibus à 2 kilomètres de l’hôtel, on vous introduit dans une soi-disant « oasis » toute de béton vêtue, on vous propose le tour d’un puits sur un chameau étique, et en guise de repas vous avez droit à un buffet-méchoui-spectacle avec derviche tourneur, danseuse du ventre et farandole à la Bézu version Ramsès… Autant pour l’authenticité ! Mais bon, ça fait marrer les enfants, alors…
Il est néanmoins possible, pour ceux qui le désirent, de se rendre à « Downtown El Gouna », à savoir le village même, où l’on trouve un mini-bazar, beaucoup d’échoppes qui vendent le même « brol » qu’à l’hôtel, quelques cafés et restaurants, et une discothèque. Si cela ne vous suffit pas et que vous vous sentez l’âme aventureuse, il est également possible de rallier Hurgada en taxi.
De même, le coin étant un paradis pour les plongeurs, on trouve nombre de sociétés spécialisées dans le domaine. Enfin, il vous est possible d’effectuer un mini-raid dans le désert, voire de vous rendre au Caire ou à Louxor pour une visite-éclair de 24 ou 48 heures. Autrement dit, un vrai piège à touristes… Tant qu’à faire du tourisme culturel, faites une croisière sur le Nil !
Et concrètement ?
Concrètement ? Le Mövenpick d’El Gouna est un hôtel parfait pour s’offrir quelques jours en famille ; le cadre est très sympathique, le personnel également (et ils adorent les enfants, ce n’est pas peu dire !), le côté culinaire très agréable sans pour autant toucher à la gastronomie (tout au plus peut-on regretter le manque de cuisine locale – et Dieu sait qu’il y a matière à faire…), le spa est enchanteur, et surtout, surtout : la superficie du domaine est telle que, même avec 90% de chambres louées, nous n’avons jamais eu l’impression – même fugace – que l’hôtel était rempli. Et ça, c’est très appréciable quand on cherche le calme et la tranquillité.
Donc, pour conclure, à recommander sans conditions !
Note : j'ai fait pas mal de photos de l'hôtel... Je posterai ici le lien vers l'album dès qu'il sera en ligne.
Hôtel Tryp Peninsula English translation pending
Bonjour à tous,
Je cherche à avoir quelques témoignages récents au sujet de l'hotel "Tryp Peninsula" à Varadero : qualité de la plage, des services, de la nourriture... Etat général de l'hotel, etc...
Ceux qui ont éssayé d'autres hotels équivalents (au niveau du prix & services) qu'en avez-vous pensé, etc...
Merci d'avance, Z
Merci d'avance, Z
Hôtel Marien Coral à Puerto Plata? English translation pending
Bonjour à tous!
Je pars pour la république dominicaine, plus précisément au Marien Coral à Puerto Plata, le 8 janvier prochain. J'aimerais avoir du feed-back des gens qui y sont déjà allés. Bouffe, plage, température, propreté...
Merci à l'avance!
Je pars pour la république dominicaine, plus précisément au Marien Coral à Puerto Plata, le 8 janvier prochain. J'aimerais avoir du feed-back des gens qui y sont déjà allés. Bouffe, plage, température, propreté...
Merci à l'avance!
Catalonia Bavaro Beach Resort Punta Cana English translation pending
Bonjour à tous🙂
J'aimerais savoir si les chambres comportent des mini-bars ou non 😉: si je regarde sur le site de la chaîne hotellière, il semblerait que oui, mais si j'écoute des "oui-dire", je n'en suis pas aussi certaine 🤪.
Par ailleurs, j'aimerais qu'on me dise si l'ambiance est à la fête le soir, ou si c'est plutôt tranquille : comme nous sommes un couple dans le début de la trentaine, on aime bien pouvoir s'amuser un peu tard si le coeur nous en dit... 😊
Merci à l'avance à tous ceux qui auront la gentillesse de me répondre 😉, et un merci spécial aux créateurs de ce site!!!! 😇
Mamananik
J'aimerais savoir si les chambres comportent des mini-bars ou non 😉: si je regarde sur le site de la chaîne hotellière, il semblerait que oui, mais si j'écoute des "oui-dire", je n'en suis pas aussi certaine 🤪.
Par ailleurs, j'aimerais qu'on me dise si l'ambiance est à la fête le soir, ou si c'est plutôt tranquille : comme nous sommes un couple dans le début de la trentaine, on aime bien pouvoir s'amuser un peu tard si le coeur nous en dit... 😊
Merci à l'avance à tous ceux qui auront la gentillesse de me répondre 😉, et un merci spécial aux créateurs de ce site!!!! 😇
Mamananik
Voyage en Amazone (Brésil) English translation pending
Salut à tous qui rêvent de visiter l’Amazone http://www.brazilnature.com/frances/amazonia.html avec un peu de confort ...
Moi et ma femme sommes arrivés à Manaus (capitale de l’État de Amazonas). Comme prévoyait notre voyage organisé (4 jours - 3 nuitées), nous sommes passés en bateau (2 heures) à l’hôtel Ariaú http://www.viverde.com.br/hoteis_de_selva.html#ariau à 60 km en amont de Manaus, au bord du fleuve Rio Negro (12 km de largeur à cet endroit).
Cet hôtel est né grâce à une idée du Commandant Cousteau: il a suggéré la construction d’un hôtel dans la forêt même, où les touristes pourraient mieux l’apprécier. Cet hôtel est construit en bois, sur pilotis (les eaux du Rio Negro peuvent s’élever de 15 m approx. à la saison des pluies). Aujourd’hui plusieurs hôtels “dans la jungle”, au décor parfois fantaisiste, plus ou moins chers, accueillent des milliers des touristes en Amazonie.
On vous offre des promenades faciles dans la forêt, des promenades en bateau, et (en bonne saison) la pêche. De quoi se faire une idée de l’environnement: des jolies plages fluviales sur le Rio Negro – la forêt inondée (= “igapó”) – la flore et la faune – la confluence des eaux noirâtres du Rio Negro et celles boueuses du Rio Solimões (les deux formateurs du Rio Amazonas). Et aussi de la vie humaine en bordure des inombrables fleuves et lacs: les petits villages – les huttes sur pilotis – la pêche – la nourriture – l’artisanat – le manioc et le processus de production de la farine et de l’amidon – la récolte de la sève du “hevea” et la production du caoutchouc – les bateaux etc.
De juin à fin août, depuis l’hôtel Ariaú (où depuis Manaus même) on peut aller visiter les dauphins roses (“botos côr de rosa”) http://www.junior.te.pt/servlets/Bairro?P=Animais&ID=1739. Ce sont des jolies, charmantes, extraordinaires et intelligent bêtes. À un certain endroit, convenablement aménagé, les habitants leur ont appris à s’approcher des touristes, qui leur offrent des poissons. Les “botos” vivent en liberté: en dehors de cette période spécifique (juin – fin août), ils migrent ailleurs, à la poursuite des bancs des poissons, et surtout pour se réproduire. Ils sont les lointains descendants des dauphins qui habitaient des mers salés peu profonds, que les soulèvements et les plissements du terrain ont fait disparaître, pendant la formation du bassin amazonien.
Manaus http://www.manausonline.com/turismo_ptturistico.asp c’est aujourd’hui une métropole équatoriale, qui affiche presque 2 millions d’habitants. Elle conserve des merveilleux souvenirs de la belle / richissime époque (début du XXème) du caoutchouc. Vous savez que le brutal déclin économique de l’économie du caoutchouc dans mon pays, le Brasil, se doit aux anglais, qui nous ont volé des semences du “hevea brasiliensis”, ensuite plantés au sud-est asiatique ...
Des importants travaux sont en cours depuis des années, pour la récupération et mise en valeur de son patrimoine architectural. Il en résulte une multitude des bâtiments soigneusement restaurés, un peu partout dans le centreville, reconvertis en musées (sciences, arts, anthropologie) ou en espaces pour les manifestations culturelles, services publics, restaurants, bars etc. Le fastueux Teatro de Manaus (l’Opéra), inauguré en 1906, est le haut lieu de Manaus. Il se trouve au milieu d’une énorme et merveilleuse place, bordée par plusieurs bâtiments restaurés.
En dehors du luxueux hôtel Tropical (à Ponta Negra, à approx. 15 km du centreville) et d’autres établissements haut de gamme, il y a quelques hôtels au centreville de Manaus, beaucoup plus modestes et pas trop chers, mieux localisés pour la visite de la ville. Nous sommes descendus au Plaza Hotel http://www.grupotajmahal.com.br/meio_plazal_hotel.html (il faut prendre une chambre aux derniers étages, vers le fond du bâtiment, pour être plus à l’abri du bruit de la circulation urbaine). Lors de nos promenades, nous avons remarqué l’hôtel Central www.hotelcentralmanaus.com.br qui semble être mieux situé, dans un coin certainement plus calme la nuit, mais sur une rue piétonne où grouillent le jour des dizaines des vendeurs.
La ville de Presidente Figueiredo se trouve à 140 km de Manaus (accès en car). Des fleuves aux eux noires, avec des rapides, des chuttes d’eau, des cavernes et des grottes font les délices de ceux qui la visitent.
Finalement, le bateau NM Santarém http://www.amazonstar.com.br/ fait régulièrement le trajet Manaus – Belém (celle-ci la capitale de l’État du Pará) sur le Rio Amazonas. Il faut absolument réserver à l’avance. En passant, stop de quelques heures à Santarém, d’où on peut aller visiter les merveilleuses plages de Alter do Chão http://users.libnet.com.br/pirarara/index.html sur le Rio Tapajós aux eaux verdâtres (de août à janvier approx.). De quoi satisfaire ceux qui veulent naviguer en évitant les bateaux ordinaires, moins confortables, certainement pas assez sûrs et fiables.
Moi et ma femme sommes arrivés à Manaus (capitale de l’État de Amazonas). Comme prévoyait notre voyage organisé (4 jours - 3 nuitées), nous sommes passés en bateau (2 heures) à l’hôtel Ariaú http://www.viverde.com.br/hoteis_de_selva.html#ariau à 60 km en amont de Manaus, au bord du fleuve Rio Negro (12 km de largeur à cet endroit).
Cet hôtel est né grâce à une idée du Commandant Cousteau: il a suggéré la construction d’un hôtel dans la forêt même, où les touristes pourraient mieux l’apprécier. Cet hôtel est construit en bois, sur pilotis (les eaux du Rio Negro peuvent s’élever de 15 m approx. à la saison des pluies). Aujourd’hui plusieurs hôtels “dans la jungle”, au décor parfois fantaisiste, plus ou moins chers, accueillent des milliers des touristes en Amazonie.
On vous offre des promenades faciles dans la forêt, des promenades en bateau, et (en bonne saison) la pêche. De quoi se faire une idée de l’environnement: des jolies plages fluviales sur le Rio Negro – la forêt inondée (= “igapó”) – la flore et la faune – la confluence des eaux noirâtres du Rio Negro et celles boueuses du Rio Solimões (les deux formateurs du Rio Amazonas). Et aussi de la vie humaine en bordure des inombrables fleuves et lacs: les petits villages – les huttes sur pilotis – la pêche – la nourriture – l’artisanat – le manioc et le processus de production de la farine et de l’amidon – la récolte de la sève du “hevea” et la production du caoutchouc – les bateaux etc.
De juin à fin août, depuis l’hôtel Ariaú (où depuis Manaus même) on peut aller visiter les dauphins roses (“botos côr de rosa”) http://www.junior.te.pt/servlets/Bairro?P=Animais&ID=1739. Ce sont des jolies, charmantes, extraordinaires et intelligent bêtes. À un certain endroit, convenablement aménagé, les habitants leur ont appris à s’approcher des touristes, qui leur offrent des poissons. Les “botos” vivent en liberté: en dehors de cette période spécifique (juin – fin août), ils migrent ailleurs, à la poursuite des bancs des poissons, et surtout pour se réproduire. Ils sont les lointains descendants des dauphins qui habitaient des mers salés peu profonds, que les soulèvements et les plissements du terrain ont fait disparaître, pendant la formation du bassin amazonien.
Manaus http://www.manausonline.com/turismo_ptturistico.asp c’est aujourd’hui une métropole équatoriale, qui affiche presque 2 millions d’habitants. Elle conserve des merveilleux souvenirs de la belle / richissime époque (début du XXème) du caoutchouc. Vous savez que le brutal déclin économique de l’économie du caoutchouc dans mon pays, le Brasil, se doit aux anglais, qui nous ont volé des semences du “hevea brasiliensis”, ensuite plantés au sud-est asiatique ...
Des importants travaux sont en cours depuis des années, pour la récupération et mise en valeur de son patrimoine architectural. Il en résulte une multitude des bâtiments soigneusement restaurés, un peu partout dans le centreville, reconvertis en musées (sciences, arts, anthropologie) ou en espaces pour les manifestations culturelles, services publics, restaurants, bars etc. Le fastueux Teatro de Manaus (l’Opéra), inauguré en 1906, est le haut lieu de Manaus. Il se trouve au milieu d’une énorme et merveilleuse place, bordée par plusieurs bâtiments restaurés.
En dehors du luxueux hôtel Tropical (à Ponta Negra, à approx. 15 km du centreville) et d’autres établissements haut de gamme, il y a quelques hôtels au centreville de Manaus, beaucoup plus modestes et pas trop chers, mieux localisés pour la visite de la ville. Nous sommes descendus au Plaza Hotel http://www.grupotajmahal.com.br/meio_plazal_hotel.html (il faut prendre une chambre aux derniers étages, vers le fond du bâtiment, pour être plus à l’abri du bruit de la circulation urbaine). Lors de nos promenades, nous avons remarqué l’hôtel Central www.hotelcentralmanaus.com.br qui semble être mieux situé, dans un coin certainement plus calme la nuit, mais sur une rue piétonne où grouillent le jour des dizaines des vendeurs.
La ville de Presidente Figueiredo se trouve à 140 km de Manaus (accès en car). Des fleuves aux eux noires, avec des rapides, des chuttes d’eau, des cavernes et des grottes font les délices de ceux qui la visitent.
Finalement, le bateau NM Santarém http://www.amazonstar.com.br/ fait régulièrement le trajet Manaus – Belém (celle-ci la capitale de l’État du Pará) sur le Rio Amazonas. Il faut absolument réserver à l’avance. En passant, stop de quelques heures à Santarém, d’où on peut aller visiter les merveilleuses plages de Alter do Chão http://users.libnet.com.br/pirarara/index.html sur le Rio Tapajós aux eaux verdâtres (de août à janvier approx.). De quoi satisfaire ceux qui veulent naviguer en évitant les bateaux ordinaires, moins confortables, certainement pas assez sûrs et fiables.
Bayahibe ou Punta Cana? English translation pending
Bonjour,
je compte partir à la RP mais j'hésite entre les plages de Punta Cana et Bayahibé sachant que l'idéal serait de ne pas avoir l'impression d'etre au milieu de la foule tout en ayant une plage de reve . Pouvez vous m'aider ?
je compte partir à la RP mais j'hésite entre les plages de Punta Cana et Bayahibé sachant que l'idéal serait de ne pas avoir l'impression d'etre au milieu de la foule tout en ayant une plage de reve . Pouvez vous m'aider ?
Choisir entre plusieurs hôtels? English translation pending
Bonjour les vacanciers, amoureux du Sud!🙂
Voilà, j'ai du mal à choisir entre Holguin, Cayo Coco, Cayo Guillermo et les autres Cayo...🤪
Lequel choisir, sachant que je désire: un endroit tranquille (du genre sans fêtard en fin de session) 4* et une belle plage?😎Et quel hôtel me recommandez-vous?😕
Merci pour vos précieux conseils!🙂
Maxime
Voilà, j'ai du mal à choisir entre Holguin, Cayo Coco, Cayo Guillermo et les autres Cayo...🤪
Lequel choisir, sachant que je désire: un endroit tranquille (du genre sans fêtard en fin de session) 4* et une belle plage?😎Et quel hôtel me recommandez-vous?😕
Merci pour vos précieux conseils!🙂
Maxime
Hôtel Riu Turquesa Varadero English translation pending
bonjour
J'aimerais avoir des informations à propos de cet hôtel...nous avons prévu partir pour le 4 décembre, mais ce n est plus tout à fait sûre...😐
as-t il eut des dommages causé par les ouragans, es ce que la plage est belle, la mer? l'hôtel en général ? c est sûre, c est un Riu, j'imagine que ça doit être quand même bien! et Cuba, au début décembre, c est pas trop froid? je suis allé déjà à Punta Cana et à Riviera Maya...la mer, comparé à ces places là? j ai beaucoup aimé la plage de Punta Cana, mais encore mieux celle de Riviera Maya! c était quelque chose!!!
Merci pour les info! J'aimerais partir la tête tranquille...😎
Merci pour les info! J'aimerais partir la tête tranquille...😎
Quelle île en Thaïlande? English translation pending
Bonjour à tous!
Alors voilà, je pars en voyage du 19 novembre au 24 décembre. Ma destination principale est la Nouvelle-Zélande, où je resterai trois semaines, mais je fais un arrêt d'une semaine en Thailande à l'aller et un autre, même durée, en Australie au retour. Problème : je ne sais pas du tout où aller en Thailande!! Vu le peu de temps que j'ai là, j'avais pensé à des vacances "insulo-balnéaires", mais le nombre d'îles est conséquent et je ne parviens pas à faire un choix!
Est-ce que quelqu'un peut m'aider? 😕
Je voyage seule, j'ai donc envie d'aller dans un lieu propice à faire des rencontres, mais surtout pas dans un endroit overcrowded par les touristes, c'est avant tout la nature et la tranquillité que je recherche. Mon budget est plutôt petit, mais je ne voudrais pas non plus finir dans un endroit miteux où en plus les sandflies me dévoreraient jour et nuit! De plus, l'idéal serait qqch de pas trop difficile à atteindre depuis Bangkok, histoire de ne pas perdre trop de temps dans des trajets demandant des escales...
Please, please, n'hésitez pas à me conseiller, aucune agence de voyage n'est fichue de le faire du moment que je ne parle pas de Phuket ou de Koh Samui!!
Concernant la suite du voyage : la Nouvelle-Zélande, pas trop de problèmes, j'y suis déjà allée deux fois. Par contre, l'Australie... Je passe une semaine à Cairns. Je vous donne rendez-vous dans la rubrique "Oceanie" si vous pouvez me conseiller là dessus!
Merci d'avance 😉
Concernant la suite du voyage : la Nouvelle-Zélande, pas trop de problèmes, j'y suis déjà allée deux fois. Par contre, l'Australie... Je passe une semaine à Cairns. Je vous donne rendez-vous dans la rubrique "Oceanie" si vous pouvez me conseiller là dessus!
Merci d'avance 😉
Polynésie pour futurs partants English translation pending
Bonjour, je m’appelle FRAISE2,
je pars bientôt en Polynésie pour un séjour de 3 semaines, cela fait longtemps que je fais des recherches afin d’organiser seuls notre voyage (vu le niveau de prix de cette destination). J’ai donc réuni un peu d’informations (grâce aux personnes très sympas des forums et au guide Lonely planet) aussi je me propose de faire partager les quelques infos en ma possession pour les « futurs partants », je ne prétends surtout pas connaître tout, mais je pense que cela pourra aider certains (tout comme on m’a aidé aussi….).
Libre « aux connaisseurs » de la destination de rectifier ou d’annuler certaines infos qui leur sembleraient erronées. Quant aux Pensions, je n’ai rien précisé car il faut avoir expérimenté sur place…...
Donc ci-après résumé d’infos («extraits» de messages des forums que je lis depuis plusieurs mois ou du guide)sur les Iles : Moorea / Huahine / Bora Bora / Rangiroa / Nuku Hiva / Hiva Oa et Papeete (notre voyage).
Bonnes fêtes de fin d’année à tous.
Francs Pacifiques FCP diviser par 18, 18 pour avoir prix en F & par 119, 38 pour les €
Une bonne méthode pour passer des FCP en FF : Diviser par 20 et rajouter 10%.
À Papeete, il y a deux bureaux de change supplémentaires : à l'aéroport international de Faaa (du lundi au vendredi de 7h45 à 15h30, ainsi qu'une heure avant les départs ou après les arrivées internationaux quelle que soit l'heure...), juste à la sortie après les douanes, légèrement sur ta gauche, tu as un guichet de la banque de polynésie (société générale), qui te fera le change facilement et sans trop d'attente. au quai des paquebots (ouvert de 7 heures à 19 heures du lundi au samedi, et de 7 heures à 13 heures, dimanche et jours fériés).
Comme compagnie si tu veux un vol direct, je te conseille ATN en passant par Nouvelles-frontières (6 mois à 3 mois avant), c'est eux qui présentent les prix les moins chers.
Pass Inter Iles : forfaits - chers
Faire attention il n'y a pas forcement de vol direct d'une île à une autre le jour que tu souhaites et tu peux perdre du temps à retourner sur Tahiti pour une correspondance.
Sur les vols intérieurs AIR TAHITI, la franchise est de 20 kg pour les bagages en soute pour les passagers en provenance des vols internationaux. Un bagage cabine de 3 kg (dimension 45 x 35 x 20 cm) est autorisé. La présentation du passeport est obligatoire dans tous les cas.
Transport sur les Iles : Pour Tahiti louer une voiture Pour Moorea (tour de l’île 60 km) un scooter ou voiture Pour Bora bora (tour de l’île 30 km) un scooter ou en vélo. Pour Huahine pas de truck ! scooter ou voiture indispensable, vélo trop dur
Pour les moustiques acheter du OFF (ça ne se vend que là-bas, et c'est à peu près le seul truc efficace !) et également AEROGARD.
En Polynésie, tout coûte très cher ! Le choix de la pension complète dépend surtout de l'Ile où tu séjournes.
Par exemple, sur Tahiti, Moorea, y'a plein de petits restaus, la demi-pension est suffisante, voir seulement le petit déjeuner. En ce qui concerne les repas à petit budget, il faut manger "à la roulotte" car c‘est la vrai nourriture locale (poisson cru, chao men, mahi mahi... ) Mais sur d'autres îles plus sauvages (Rangiroa, Tahaa, etc...), quand l'hôtel est loin de tout, prend la pension complète.
TAHITI : Deux îles : Tahiti Nui et Tahiti Iti Trucks : la destination est inscrite sur la carrosserie et Couleur de bus : Rouge Zone Urbaine de Papeete et Orange Côte Ouest Aéroport (les arrêts sont indiqués par bleu et faire signe au conducteur) Horaires disponibles à l’Office de Tourisme (Tahiti Manava Visitor’s Bureau au Fare Manihini sur le Quai d’Honneur). Le truck, près du marché, vous emmène sur l'aéroport pour 130 FCP /7 F, sauf la nuit où il coûte 200 FCP/11 F, fonctionne apparemment 24 h/24 . La journée il y en a au moins toutes les 1/2 h ou tous les 1/4 h.
Pour résumer pour les plages : côté ouest du côté de Punauia, c'est lagon, sable blanc, bien pour le masque tuba et la farniente, côté est, c'est sable noir, pas de lagon et les rouleaux qui déferlent, bien pour jouer avec les vagues.
Papeete : le vendredi et samedi pour l'ambiance, le dimanche matin pour la messe
Vendredi Soir Soirée Taïtienne fabuleuse au Tahiti Beachcomber Inter-continental Resort
Papeete : Quai d’honneur : dès 18h00 sur la place Vaiete il faut manger aux roulottes (le chao men délicieux) Balade le long du Bd Pomare et les Quais d’honneur et des Ferries pour Mooréa Circuit piétonnier aménagé le long du front de mer permettant d’aller de la Place To’ata à la Place Vaiete le Marché (vers 4h30- 5h00 jusqu’à 17H30) : un must véritable pôle d’attraction de la ville (se munir de petites coupures), section fruits et légumes, à l’entrée principale halle aux poissons (vers 16h00 nouvel arrivage de poissons) et viandes, à ne pas manquer au 1er étage l’artisanat (il y a des différences de prix, bien regarder) et enfin la vente de fleurs de l’autre côté vers le front de mer. On peut se restaurer pas cher au marché (sandwich 300 CFP/16, 50F, plat en barquette de 400 à 700 CFP/38, 50F). Tout autour à l’extérieur ancien quartier chinois : belle balade avec plein de petites boutiques (avec marchands de tissus, pares, couronnes et chapeaux). En longeant le marché aux poissons, la rue Colette conduit à une vaste esplanade où se situe la Mairie (bâtiment néo-colonial avec jardins) Centre Vaima tout y est regroupé pour le shopping (boutiques diverses, bars et restaurants) le Musée de la Perle la Cathédrale Notre Dame de Papeete se trouve derrière le centre commercial (beaux vitraux) le Parc de Bougainville : seul espace vert public de Papeete avec de magnifiques jardins, en sortant longer la Poste (bâtiment ayant conservé son architecture locale) l’Avenue Bruat croisant le Bd Pomaré est l’une des jolies artères de Papeete (avec beaucoup de verdure) le Temple protestant de Paofai derrière le Bd Pomaré (assister aux chants de la messe le dimanche matin ou monter aux galeries de l’étage par les escaliers tournants : vue admirable sur la ville et sa rade, sur les montagnes) Place Sigogne des centaines de pirogues sont réunies pour l’entraînement (à l’heure du déjeuner ou vers 16h00) Le village des Artisans de Tipaerui (juste après la maison de la culture) Les hauteurs de la ville regroupent quelques quartiers résidentiels agréables à visiter avec belle vue.
Tour de l’Ile : Tour de l'île en voiture de location Traversée de l'île en 4X4 avec découverte de la jungle luxuriante Faire la vallée de la Papenoo en 4x4 + rivière vainaenave + lac vaihiria dans la vallée de la mataiea Route de campagne pour se rendre au plateau de Taravao avec point de vue panoramique spectaculaire Il faut aller un dimanche à la Pointe Vénus avec son phare et sa belle plage de sable noir à Mahina. Les lavatubes de Hitiaa S'arrêter au trou du souffleur à Arahoho, et aux 3 cascades de Faarumai A Punaamuia, le lagoonarium et le musée de tahiti et ses îles (fermé le lundi) A Papeari, le Musée Paul Gauguin Sauvage et nature inviolée (ou presque) : Tetiaroa avec le catamaran Jet France, le mieux (il part le mercredi, samedi et dimanche).
MOOREA : Le Truck dépend des mouvements de Ferry (Papeete/Moorea a/r + 4 fois/j). Arrêt en 2 points : Quai de Vaiare (à chaque arrivée de ferry) et à l’Office de Tourisme au centre commercial Le Petit Village à Haapiti. Tour de l’île 60 km : voiture ou scooter (à noter que les loueurs demandent de ne pas monter à deux en scooter au belvédère à cause de la pente de la route). Le marché de Paopao et l’Usine de Jus de fruits se visitent plutôt le matin. Tiki village : Spectacle avec excellent Tamaaraa à l’ancienne le soir les Mardi- Mercredi-Vendredi-Samedi) Village principal : Vaiare, animation du marché installé sur les quais des ferries. Côte Nord de l'île offre une meilleure protection à la houle et le lagon est (avec celui de Bora-Bora) le plus beau des îles de la Société, la plus belle plaqe de l’île est entre Temae et Teavaro, vers Hôtel Sofitel ia ora. Par contre cet Hôtel est situé côté Est (donc soleil qui descend vite) mais une superbe Vue sur Tahiti, et le paysage se révèle au levée du jour. A l'inverse de l'autre côté de l'île, tu traverses à hauteur de l'ancien Club Med (à côté des Tipaniers) vers 17h30 : magnifiques couchers de soleil en sirotant une petite hinano (bière locale). La baie d'Oponahu et la baie de Cook.
Excursions : Le Temple et Port de Pêche de Papetoai juste avant la baie d’Opunohu. Jardin Kellum (ou Kellum Stop Opuhi) pk 18 au fond de la baie de Opunohu est une belle demeure ancienne entourée d'un magnifique jardin. Rejoindre la baie d'Opunohu avant de rejoindre le belvédère qui offre un panorama magnifique (vue plus dégagée le matin très tôt) à plus de 180 degrés sur les baies de Cook et d'Opunohu (emmener de la crème anti-moustique !! en scooter à deux...sauf peut être à la dernière montée..mais elle fait que 20m). En redescendant, nous nous arrêtons pour visiter les maraes Afareaito et Titiroa ainsi que les plate-formes de tir à l'arc (on ne voit pas grand chose mais c'est très paisible et la végétation est exubérante). Ensuite, comme il fait très chaud, visite du Lycée Agricole de Moorea (circuits de randonnées pédestres avec parcours balisé et pour y déguster d'excellents jus de fruits frais, glaces, vanille, caféiers, fleurs tropicales et acheter des confitures au Fare vente). Rejoindre la baie de Cook en empruntant la "route des ananas" reliant les 2 baies, piste qui traverse la montagne entre la baie d'Opunohu et Paopao (plantations d’ananas, pamplemousse, papaye, canne à sucre et bambous géants avec en décor de fond une montagne somptueusement découpée, différente de tournant en tournant). Enfoncé dans la baie, le petit village de PaoPao s'organise autour d'un quai animé, quelques boutiques et superbe Marché (aux poissons dès 6H et dans la journée beaucoup d’artisanat de fabrication locale). Visite de l'usine de jus de fruits avec dégustation de jus de fruits et Rhum (pk 12 chemin à gauche après la baie de Cook). Eglise St Joseph à 1 km (très bel autel incrusté de nacres). Village de Maharepa : très intéressant Centre Artisanal de Vaimiti (toutes les techniques d’impression naturelle des paréos). Tropical Aquarium Center pk6 Maharepa : poissons tropicaux rares, dans un jardin original avec visite de la Poterie de l’Aquarium surprise ! (il ne s’agit pas uniquement de poterie mais c’est un monde enchanteur car la cour intérieure recèle bien des secrets). La Maison Blanche pk 5 à Maharepa (après l’hôtel Bali Hai : superbe vue sur la baie de Cook) : une maison coloniale magnifique qui vend de l'artisanat. Boutique Lili Shop pk 3.7 à Maharepa (pittoresque exposition de paréos peints à la main et tableaux artistes locaux)
- 2km après avoir quitté le débarcadère de Vairare en direction du Nord, Vue de Toatea à Temae sur la route surplombant le Sofitel Ia Ora : au sommet panorama magnifique sur Tahiti et surperbes vues sur lagon (avec une barrière de corail facilement repérable). Au bas de la descente, brusque virage à droite pour prendre le chemin en soupe de corail pour la plage publique de Nuarei. A l'extrémité de la Plage de l’hôtel se trouve la Plage publique de Temae immense, bleu turquoise, eau vraiment transparente, bordée d’immenses cocotiers, (facilement rejoignable à pied par le bord de mer et fréquentation davantage locale avec barbecue familial en musique, ambiance nettement plus dépaysante que celle entre Touristes dans les Hôtels...). Faire le reste du tour de l’île dans le sens inverse des aiguilles d’une montre : le sud, moins touristique, est particulièrement plaisant et ressemble à la presqu’île de Tahiti iti . Farniente à Haapiti au Sud-Ouest de l’Ile (motu + plage) et l’église aux 2 clochers du village. Côte plus sauvage avec le village de pêcheurs de la baie d’Atiha. A Afareaitu, plage en face du Motu Ahi et 2 chouettes petites ballades à faire jusqu'à 2 cascades (c'est très beau et il n'y a personne, possibilité de commencer en scooter puis ensuite marche : + 30/40 mm A/R chaque). Le lagoonarium aquarium naturel du Motu Ahi à Afareaitu (nager parmi les raies, tortues et poissons multicolores). Avant Vaiare au pk 6, 7 (chemin en terre côté montagne), plantation et visite gratuite du Fare Vanille.
- Louer un "Oxoon", petit bateau à moteur : allez au jardin de corail nourrir les poissons. Hôtel BeachComber : suivre un spectacle au Dolphin Quest (gratuit en restant au bord de l’eau sur le ponton). Rencontre avec les raies dans 1 m d’eau à l’Hôtel Les Tipaniers : le motu Tiahura (c'est paradisiaque) ou en face du Beachcomber
* Il y a deux motus Tiahura et Fareone juste en face ou presque, et à l’Est des motus les raies pastenagues peuvent y êtres vus avec un simple équipement (masque/tuba) entre les deux motus (prêt de pirogue).
* Il faut leur louer un kayak et aller à environ 400m sur la droite et une centaine de mètres du bord, et là on descend dans l'eau il y a à peu près un mètre de fond et miracle au bout de 2 mn, on est assailli par les raies pastenagues (environ 80 cm de diamètre), le loueur des kayak vous indique l'endroit.
* J'ai loué un (très) petit bateau à moteur sans permis pour un montant très bon marché, à côté de la plage de l'Hôtel Les Tipaniers. Le loueur te donne un petit plan du lagon avec le chenal à suivre (pour éviter de percuter les coraux) et il y est mentionné les endroits où jeter l'ancre pour y observer les raies en snorkeling (un dans le lagon et l'autre sur la plage du motu d'en face). C'était vraiment un excellent souvenir car les raies viennent vers toi et tu peux les caresser les ailes (très douces). C'était très bien car on a pris tout notre temps pour apprécier, contrairement aux tours organisés sur le lagon qui eux sont plus pressés par leur timing.
Conseil shopping à Mooréa : Pour les achats, n’attendez pas spécialement d’être à tahiti, car beaucoup de choses sont introuvables voire plus chères. Jetez aussi un œil aux boutiques de souvenirs pour les tee-shirts : certains modèles vraiment originaux ne se retrouvent pas ailleurs. « Le Petit Village » pk 26.3 (en face du Club Med) le + grand centre commercial de Moorea avec des boutiques pittoresques côté montagne aux boutiques de luxe, on y trouve tout. La boutique BOWSER'S à Haapiti au P.K. 27 pour des paréos de fabrication artisanale aux couleurs locales. Les courses faut les faire à Vaiaré au super marché chez "TOA"pour ne pas trop se ruiner.
HUAHINE : Huahine Nui : grande île au Nord et Huahine Iti : petite île au Sud Village principal : Faré avec roulottes et boutiques artisanales (très beaux bijoux en rafia avec des perles ou des coquillages à prix très raisonnable + Port sympa (arrivée des goélettes et déchargement des cargos)
Son marché de fruits, légumes, poissons du lagon et fruits de mer a lieu tous les matins, surtout le dimanche au bord de mer (poissons du large tous les après-midi sauf le week-end). Faire les courses au seul supermarché de île
Départ des pêcheurs et coucher de soleil vers 17H00-17h30.
- Près de Fare au Nord, magnifique plage à voir absolument : celle de l’ancien hôtel Bali Hai. Le surf : la passe Avamoa (entre le Motel Vanille et Fare) est un haut lieu du surf dans le Pacifique.
- Partie sud de île Huahine Iti (presqu'ile), du côté de Parea, très belle et longue plage de sable blanc, beaucoup de corail, de poissons, raies, etc ..
Excursions : Baies de Maroe et de Bourayne Très beau tour de île très sauvage en voiture de location (60 Km), au départ de Fare par le Sud afin profiter de l’éclairage et rouler côté lagon, vue féerique en arrivant sur la baie de Maroe (1 Journée).
Une fois à Fitii où l’on cultive le taro et la vanille (plage de Vaitu), il faut quitter la route (au niveau de l’hôtel Bellevue) pour se rendre à l’ancien village de Taravari (sans issue, chemin en soupe de corail, peu connu des touristes, au bout de la pointe Mataua, un ancien débarcadère), face au motu Vaiorea, sous vos yeux s’étale la baie magique de Bourayne. Rebrousser chemin et traverser le petit pont Honoava et accédez par la droite à Haapu, longez une magnifique baie et plage sublime de l’ancien hôtel Hana Iti (chemin accessible en petite voiture, ne pas hésiter à aller jusqu’au bout et petite marche de 10mm à pied permet de redescendre sur la crique). Ensuite on rentre à Parea (se baigner à la plage Haarimea ou celle du Relais Mahana et passer à la pension Maurarii) à la pointe Sud, visite au Marae Anini (le + imposant de Polynésie) à la pointe Tiva (après le Relais Mahana petit chemin sablonneux) vue sur le motu Araara (mais plage pas très propre).
Puis direction Tefarerii, la côte la + sauvage de l’île, le panorama est géant avec plein de vues superbes. Enfin le Motu Topatii, qui marque l’entrée de la somptueuse baie de Maroe.
Après avoir traversé le pont vers le Nord, sur la droite en longeant la côte Nord de la baie Maroe, au village de Maroe vue spectaculaire sur Huhaine Iti et sur la montage (pagaie de dieu hiro), puis empruntez la route Traversière, au sommet au Belvédère vue féerique sur la baie et toute l’île du Sud, la piste redescend vers Faie. A la sortie de la baie de Faie, la route longe de magnifiques motus dont celui de l’Hôtel Sofitel Heiva. Rivière aux anguilles sacrées de Faie : « attention elles se trouvent cachées sous un arbre pour les voir il faut traverser un petit pont sous lequel coule un petit ruisseau, derrière il y a une dame qui vend des boîtes de maquereau. Un gamin du pays nous pilote. On paie les maquereaux et il descend dans le ruisseau, où jouent d'autres gamins. Il jette des morceaux de maquereau et les anguilles arrivent, nombreuses, énormes, au moins 15 à 20 cm de diamètre. Elles se laissent caresser, sortent la tête de l'eau lorsqu'on leur tend un bout de poisson. On offre 2 sucettes au gamin, qui manifestement a l'habitude.» Site archéologique de Maeva constitué de plusieurs Marae (le plus spectaculaire est le Marae Manunu à gauche au pont) donnant sur le lac d'eau salé de Fauna Rahi, c'est calme et très sympa d'autant plus qu'il y a le petit musée du Fare Potee (de l’artisanat du village). Ces Maraes sont visibles au bord du rivage, principalement à l’entrée du village en venant de Fare et sur les versants de la colline Matairea (face au temple de Maeava, côté montagne, un chemin conduit à véritable musée à ciel ouvert et vues magnifiques sur le lagon, Marae Tefano, Matairea Rahi et Paepae Ofata : ballade de + 2H demander plan au Musée Faré Potée – ouvert Lundi/Samedi 9h-16h). Lagune de Maeva avec pièges à poissons + village de Maeva construit sur un lac. Un peu plus loin, un pont relie Maeva à sa presqu’île, c’est de ce pont que s’offre la meilleure vue sur les parcs à poissons, tous en pierre. Louer un petit bateau sans permis et de faire le tour du lagon (sans danger : raies etc..) car ces îles sont magnifiques vues de la mer, les couleurs du lagon sont à couper le souffle et les motus proposent des plages de rêves quasiment désertes.
- Tour de île en pirogue + promenade avec masque-tuba dans le jardin de corail. Le Jardin de corail : au bord de hôtel Sofitel Heiva, sur une plage magnifique, partir dans le lagon avec du pain et on se trouve en quelques secondes au milieu de centaines de poissons à 5 m du bord dans 1 m d'eau (coraux, bénitiers poissons anémones de mer etc… ). Le lagon face au Marae Anini, autour du Motu Araara, vers Parea, recèle une faune sous-marine extraordinaire. Lagon de Tefarerii (un des plus beaux de Polynésie). Tranquillité : le motu Topati (accessible en bateau uniquement) et le motu Murimahora (lagon même bleu qu’à Bora Bora) après Tefarerii juste avant la baie de Maroe. 1 Ferme Perlière Pearlfarm + atelier de Poterie, en pleine mer le site est superbe! (visite gratuite départ de Faie en bateau près de la route de 10H à 15H00 sauf le dimanche, mais 1000 CFP – 55 F). Eden Park (côté Est au Sud de Fare) où on déguste des glaces et des jus de fruits (faits avec des fruits aussi délicieux qu’inconnus). Au départ d’Eden Park : très beau panorama, on voit toute l’île (mais montée dure-dure). Visite de Plantations de Vanille : visite plantations
BORA-BORA:
- Village principal Vaitape Le + beau : Pointe Matira et les motus (où l’eau est turquoise contrairement à l’île principale) des Hôtels Méridien et Bora Bora Pearl Beach Resort. Très belle Plage de Matira (publique) il n’y a personne…. les gens restent sur la plage des hôtels…. Il y a des trucks, mais ne fait pas le tour de l’île et il faut attendre longtemps, meilleure solution est de louer le vélo (3000 CFP pour 12h - 165 frs) !!! Le stop marche assez bien à Bora. Tour de l’île (32 km) en Vélo dans le sens inverse des aiguilles d’une montre (pour la location de voiture inutile pour Bora Bora, faites le tour de l'île et vous aurez tout vu, à Bora Bora, tout tourne autour du lagon !) grimper jusqu’au sommet de colline pour admirer le lagon (super).
Excursions : Vol en hélico (cher mais inoubliable) Tour de l’île en Jet ski ou en catamaran (à ne pas rater) Promenade en Scaphandre (à 5 ou 6 m de fond) ou sortie en petit sous-marin (à 40 m de fond, le long du tombant à l’extérieur du Langon) le tour de l'île en pirogue avec la pension Nono (Hina et son fils), journée entière (raies, le "shark feeding" repas des requins, pique-nique, snorkeling...) le jardin de corail derrière le sofitel motu (l'idéal est de louer un petit bateau à moteur plutôt que de prendre une excursion en groupe) pour du snorkeling (magnifique, poissons de toutes les couleurs) louer aussi un petit bateau 6 CV et aller nager ancrer en pleine mer avec 50cm d'eau !! inoubliable pique niquer et se balader de motu en motu. et puis si on veut s'isoler à tout prix : le kayak est un bon moyen pour se déplacer... Récif aux raies manta (à l’Est) : le lieu favori des raies le matin, face à la pointe Fitiuu 2 balises dans l’alignement de la fin de l’ilôt Tofari et du début de l’ilôt Piti Aau. Motu Tapu (à l’Ouest) : le + beau motu Motu Toopua (à l’Ouest) : (Hôtel Bora Bora Lagoon Resort - n°22) entre Toopua et le récif des raies grises et léopards apprivoisées parcourent le lagon sur quelques centaines de mètres. l'excursion au lagoonarium : « nous avons pu nager dans des bassins avec des requins citrons, des sting raies et plein d'autres poissons. Durant la visite, il y avait un peu de monde dans certains bassins, c'était un peu gênant. En revanche, après le pique-nique (si l’on prend à la journée) chacun était libre de retourner nager dans les différents bassins, nous étions donc presque seuls dans l'eau. Donc pour les photos sous marines, attendez ce moment-la. Je conseillerais cette excursion qui nous a permis de voir beaucoup de choses en une journée. De plus, le guide est un spectacle a lui tout seul, et fait également une démonstration sur l'art de nouer les paréos. » l'intérieur de l'île en 4x4 avec un guide, sur d’anciennes pistes militaires, qui permet de faire un 360 sur le lagon, très impressionnant avec des pentes très raides et de fabuleux points de vue, paysages magnifiques avec vue sur les Motus (notamment celui de Paul Emile Victor : Motu Tane à côté de l’aéroport) dégustation d'ananas (la plus connue est celle qui va de Faanui vers la baie Vairau avec arrêt sur la crête d’où la vue porte sur Raiatea, Tahaa et Maupiti. L’autre, de la pointe Taihi et la ligne de crête vers le mont Popoti). Mont Pahia : panorama grandiose mais difficile d’accès et à pied en randonnée avec guide. Mont Otemanu : avec visite du jardin tropical
- Points de vue panoramique :
* tour du téléphone : superbe point de vue sur la piste traversière du sud de Vaitape au village d’Anau.
* au pied du relais de télévision : permet de profiter d'une belle vue (presque aérienne) du lagon
* le rocher de l'arrivée de l'évangile : (l'endroit où les canons US étaient installés lors de la deuxième guerre mondiale) : vue imprenable sur le lagon
Essayez de réserver un déjeuner au Méridien face au Mont Otemanu, cela vous donnera la possibilité de nager dans leur lagune naturelle, au milieu des tortues et autres poissons. C'est magique, calme et surtout plus naturel qu'un lagoonaruim. Le bar miki miki du Meridien avec en toile de fond, la montagne Otemanu qui surplombe le lagon de Bora Bora.
RANGIORA :
Attention : 304 € maxi à retirer par semaine sur Rangiroa quelque soit la carte bancaire. Villages principaux : Avatoru et Tiputa séparés par une petite route de 12 Km à parcourir en vélo. Fermes Perlière : Ferme Gaugin’s Pearl qui est à proximité de Avatoru est très intéressante et gratuite. Pas de truck, le stop marche assez bien ! mais pas du tout pratique ou le Vélo
Excursions : le Lagon Bleu de Taeo’o véritable paradis, piscine naturelle avec myriades de poissons multicolores : avec la pension Henriette Tane Excursion (si le lagon est un peu agité 1 heure de traversée houlala! ça peut être du sport !) l’île aux Oiseaux du Motu Paio : sanctuaire ornithologique avec de nombreuses espèces nicheuses. l’Ile Aux Récifs (formation corallienne surélevée) plus rarement les Sables Roses : 4 heures de bateau sont nécessaires
Toutes les excursions sont avec pique nique réellement authentique (faits de poissons pêchés au harpon sur le trajet de l'aller) et avec arrêt "shark feeding" beaucoup mieux qu'à Bora, très sympa. A 16-17 h ne pas rater les dauphins qui viennent jouer avec la marée à la passe de Tiputa à Ohotu
(Renseignez-vous sur les heures de marée : en vélo je dirais à la louche 25mn en traînant un max, pour les sportifs en moins d’1/4 H sur la route principale tu tombes un moment sur la passe de Tiputa, et tu y es). Pour visiter le Village de Tiputa (charmant village ayant gardé son caractère si typique avec ses maisonnettes et son église), prendre navette régulière en « Taxi Boat » au Quai de Ohutu de 6h00 à 17h00. Aller sur la plage de l'hôtel Kia Ora, il y a une multitude de superbes poissons à 1m du fond (juste après l'hôtel il y a une petite allée, la prendre et là on débouche sur une superbe plage avec des poissons, magnifique endroit). Il y a une belle longue plage de sable fin juste avant la passe de Tiputa, le reste des plages est composé de morceaux de corail mort. Manger du KAVEO aux Tuamotu : fameux gros crabe terrestre ou des cocotiers, pattes au goût de crustacé et bizarrement dans son abdomen il y a une poche contenant du foie gras, fabuleux ….
LES MARQUISES :
NUKU HIVA Ville principale : Taiohae
A Nuku Hiva, l'aéroport est situé à "Terre déserte", au nord-ouest de l'île. Pour rejoindre la ville de Taiohae qui se trouve au sud (à 40 km, environ 2 h à 2 h30 de trajet), il faut prendre un taxi 4 x 4 ou l'hélicoptère (10 mm de trajet). La piste traverse le plateau de Toovii très sauvage avec de magnifiques vues sur le parcours. A Taiohae : Messe à 8 h tous les dimanches, mais les magasins sont fermés, animation charmante du front de mer à parcourir pour l’ambiance avec tous les bateaux sur les quais, Faré Artisanal (au centre du village à côté de la Mairie) pièces exposées (à partir de 7 h30 tous les lundi, mercredi et vendredi), Les Artisans ont leurs ateliers derrière le village (à visiter l’un après l’autre afin de faire son choix), Shopping au curios du marché (sur le front de mer sur les quais), le samedi à 5h30 marché aux poissons, Cathédrale Notre Dame des Iles (à + 300m à l’Est du village) construite avec des pierres de couleur différentes, à l’intérieur de nombreuses sculptures d’artisans locaux, ainsi que la banque Socrédo (à l’intérieur également de belles sculptures à voir) dans la même direction à l’Est de Taiohae à 1 km : site archéologique pae pae Piki Véhine ou Temehea belle esplanade aménagée en musée de sculptures modernes (plusieurs Tikis gigantesques + 1 statue de l’île de Pâques et maison traditionnelle) à 20 mm à pied du village, site de Koueva sur la route de Taipivai. les chutes d'Hakaui ou cascade Vaipo (350 m de hauteur ! mais selon la saison voir si filet d’eau ou pas…) sur la côte Sud. On accède au village d'Hakaui en bateau (speed-Boat en + 20 mm) au départ de Taiohae puis excursion à pied jusqu’aux chutes (+ 4 h de marche A/R, sentier sans difficultés, passages à gué de la rivière) avec pique-nique et baignade dans le bassin de la cascade. Puis au retour (à 300 m vers l’Est) arrêt à la magnifique plage de Hakatea. l’ascension du Mont Muake en 4 x 4 (piste pittoresque) ou à cheval (ballade de 2 à 3 h pour débutants) permet de contempler au sommet la vue panoramique sur la baie de Taiohae au Sud, la baie de Hatiheu au Nord, la baie du contrôleur et l’Ile de Ua Pou. explorer la splendide vallée de Taipivai, rivière magnifique agrémentée de nombreuses cascades et paysages somptueux avec beaucoup de palmiers, en 4x4 (1h30 avec chauffeur), nombreux séchoirs à Coprah et culture de la vanille puis du village de Taipivai une piste carrossable conduit à Hatiheu, sur la route site archéologique de Paeke (2 meae avec 20 à 30 mm de marche en pente raide), ensuite Col de Teavaitapuhiva qui offre de superbes panoramas et vues sur cascades, sur le trajet avant d’arriver à Hatiheu, sites archéologiques de Kamuihei: site spectaculaire (grand ensemble aménagé autour d’un ruisseau avec une ambiance étrange qui se dégage et avec d’énormes banians) et de Tahakia (de l’autre côté de la piste site pas compréhensible sans guide….) avant Hatiheu, site archéologique de Hikokua un des plus attrayant des Marquises, bien mis en valeur avec un cadre magnifique (cocotiers et dans le fond belles vues sur les pics de la baie de Hatiheu), puis Col d’Aakapa village perdu avec aiguilles basaltiques : un des plus beaux paysages de Nuku Hiva, piste de terre battue à flanc de montagne avec des paysages grandioses (on peut apercevoir des chèvres ou des chevaux sauvages), arrivée sur la baie de Hatiheu, l'une des plus belles des Marquises, est inoubliable... Plage de sable noir + petite église blanche + déjeuner « chez Yvonne » (réputé pour ses langoustes excellentes) de Hatiheu aller au petit village d’Anaho accessible par speed-boat (en 10 mm mais beaucoup + cher : 330 F) ou à pied (1 h00) pente raide mais vue imprenable sur la baie et la cocoteraie au col de Teavaimaoaoa
- la baie Anaho (le bout du monde)où vivent quelques familles en communauté (avec une charmante petite église et une plage divine de sable blanc et cocotiers où l’on peut enfin se baigner, mais infestée de Nonos…) possibilité de dormir « chez Juliette ».
HIVA OA:
Ville principale : Atuona
A Hiva Oa, l'aéroport est situé en montagne, à 13 km d'Atuona. Si vous avez réservé une pension, on viendra vous chercher en 4 x 4 (30 min de trajet). A Atuona : sur les hauteurs d’Atuona (+ 20 mm à pied) : dominant la baie le cimetière marin du Calvaire avec les tombeaux de Brel et Gauguin, la Maison du Jouir (reconstitution de la maison de Gauguin) et le petit musée communal juste à côté, ainsi que le Faré Artisanal (ouvert le matin 7h30-11h30 Lun au Vend), le Comité du Tourisme depuis peu grand hangar espace j. Brel véritable musée et « Jo-Jo » l’avion bimoteur de Brel, plages de sable noir à Atuona (celle vers le village sans risque, mais celle du Port infestée de Nonos….) un promontoire rocheux sépare Atuona du bras de mer qui forme la baie de Tahauku parfois appelé la baie des Traîtres offre un mouillage idéal pour les marins du monde entier
- Stèle de J. Brel (endroit où il devait construire sa maison) : à quelques km à l’Est d’Atuona (piste très étroite et difficile en 4 x 4, soit à cheval ou à randonnée à pied + 1h00) mais magnifique et sauvage, vue splendide sur toute la baie
- à côté d’Atuona (à 3-4 km), dans la vallée de Faakua et dans la direction de la baie de Tahauku, une piste conduit au site de pétroglyphes de Tehueto dont les gravures présentent d’étranges similitudes avec celles de l’île de Pâques (+ 1h30 marche A/R du village ou à cheval avec sentier étroit peu fréquenté avec passage à gué).
- au Sud Ouest à 7 km, grand site archéologique de la baie de Taaoa avec petit plage (très partiellement restauré, un tout petit aspect visible car le reste est enfoui dans la végétation) énorme site archéologique de grande ampleur : le pae pae Upeke, entourée d'un cirque montagneux.
Grande excursion d’ Atuona à la vallée de Puamau : 2 h en 4 x 4 pour rejoindre la baie d’Hanapaoa (minuscule village de 40 habitants à l’écart des sentiers touristiques la vie traditionnelle des Marquisiens) est d’une sauvage beauté,
- puis piste secondaire d’Hanapaaoa à Anahi (en partie en corniche points de vue sublimes, avec une multitude d’arbres et de fruits, chèvres sauvages et dizaines de pae pae recouverts de végétations) et la baie de Naohe qui est l’un des plus beaux endroits pour profiter de la mer avec sa jolie plage,
- la vallée de Puamau magnifique avec au fond de sa baie dominé par un cirque de hautes falaises, le village, une petite église et la plage de sable noir, tiki, pétroglyphes et marae : à Puamau vous avez les plus grands tiki de la Polynésie : au village même le site de Pekekea (le tombeau de la reine encadré par 2 gigantesques Tiki) et sur les hauteurs : Ipona (un des sites plus plus importants des Marquises, gardé par le Tiki Takai’i 2, 43 m et ses 5 Tikis monumentaux au centre et à l’arrière du site)
je pars bientôt en Polynésie pour un séjour de 3 semaines, cela fait longtemps que je fais des recherches afin d’organiser seuls notre voyage (vu le niveau de prix de cette destination). J’ai donc réuni un peu d’informations (grâce aux personnes très sympas des forums et au guide Lonely planet) aussi je me propose de faire partager les quelques infos en ma possession pour les « futurs partants », je ne prétends surtout pas connaître tout, mais je pense que cela pourra aider certains (tout comme on m’a aidé aussi….).
Libre « aux connaisseurs » de la destination de rectifier ou d’annuler certaines infos qui leur sembleraient erronées. Quant aux Pensions, je n’ai rien précisé car il faut avoir expérimenté sur place…...
Donc ci-après résumé d’infos («extraits» de messages des forums que je lis depuis plusieurs mois ou du guide)sur les Iles : Moorea / Huahine / Bora Bora / Rangiroa / Nuku Hiva / Hiva Oa et Papeete (notre voyage).
Bonnes fêtes de fin d’année à tous.
Francs Pacifiques FCP diviser par 18, 18 pour avoir prix en F & par 119, 38 pour les €
Une bonne méthode pour passer des FCP en FF : Diviser par 20 et rajouter 10%.
À Papeete, il y a deux bureaux de change supplémentaires : à l'aéroport international de Faaa (du lundi au vendredi de 7h45 à 15h30, ainsi qu'une heure avant les départs ou après les arrivées internationaux quelle que soit l'heure...), juste à la sortie après les douanes, légèrement sur ta gauche, tu as un guichet de la banque de polynésie (société générale), qui te fera le change facilement et sans trop d'attente. au quai des paquebots (ouvert de 7 heures à 19 heures du lundi au samedi, et de 7 heures à 13 heures, dimanche et jours fériés).
Comme compagnie si tu veux un vol direct, je te conseille ATN en passant par Nouvelles-frontières (6 mois à 3 mois avant), c'est eux qui présentent les prix les moins chers.
Pass Inter Iles : forfaits - chers
Faire attention il n'y a pas forcement de vol direct d'une île à une autre le jour que tu souhaites et tu peux perdre du temps à retourner sur Tahiti pour une correspondance.
Sur les vols intérieurs AIR TAHITI, la franchise est de 20 kg pour les bagages en soute pour les passagers en provenance des vols internationaux. Un bagage cabine de 3 kg (dimension 45 x 35 x 20 cm) est autorisé. La présentation du passeport est obligatoire dans tous les cas.
Transport sur les Iles : Pour Tahiti louer une voiture Pour Moorea (tour de l’île 60 km) un scooter ou voiture Pour Bora bora (tour de l’île 30 km) un scooter ou en vélo. Pour Huahine pas de truck ! scooter ou voiture indispensable, vélo trop dur
Pour les moustiques acheter du OFF (ça ne se vend que là-bas, et c'est à peu près le seul truc efficace !) et également AEROGARD.
En Polynésie, tout coûte très cher ! Le choix de la pension complète dépend surtout de l'Ile où tu séjournes.
Par exemple, sur Tahiti, Moorea, y'a plein de petits restaus, la demi-pension est suffisante, voir seulement le petit déjeuner. En ce qui concerne les repas à petit budget, il faut manger "à la roulotte" car c‘est la vrai nourriture locale (poisson cru, chao men, mahi mahi... ) Mais sur d'autres îles plus sauvages (Rangiroa, Tahaa, etc...), quand l'hôtel est loin de tout, prend la pension complète.
TAHITI : Deux îles : Tahiti Nui et Tahiti Iti Trucks : la destination est inscrite sur la carrosserie et Couleur de bus : Rouge Zone Urbaine de Papeete et Orange Côte Ouest Aéroport (les arrêts sont indiqués par bleu et faire signe au conducteur) Horaires disponibles à l’Office de Tourisme (Tahiti Manava Visitor’s Bureau au Fare Manihini sur le Quai d’Honneur). Le truck, près du marché, vous emmène sur l'aéroport pour 130 FCP /7 F, sauf la nuit où il coûte 200 FCP/11 F, fonctionne apparemment 24 h/24 . La journée il y en a au moins toutes les 1/2 h ou tous les 1/4 h.
Pour résumer pour les plages : côté ouest du côté de Punauia, c'est lagon, sable blanc, bien pour le masque tuba et la farniente, côté est, c'est sable noir, pas de lagon et les rouleaux qui déferlent, bien pour jouer avec les vagues.
Papeete : le vendredi et samedi pour l'ambiance, le dimanche matin pour la messe
Vendredi Soir Soirée Taïtienne fabuleuse au Tahiti Beachcomber Inter-continental Resort
Papeete : Quai d’honneur : dès 18h00 sur la place Vaiete il faut manger aux roulottes (le chao men délicieux) Balade le long du Bd Pomare et les Quais d’honneur et des Ferries pour Mooréa Circuit piétonnier aménagé le long du front de mer permettant d’aller de la Place To’ata à la Place Vaiete le Marché (vers 4h30- 5h00 jusqu’à 17H30) : un must véritable pôle d’attraction de la ville (se munir de petites coupures), section fruits et légumes, à l’entrée principale halle aux poissons (vers 16h00 nouvel arrivage de poissons) et viandes, à ne pas manquer au 1er étage l’artisanat (il y a des différences de prix, bien regarder) et enfin la vente de fleurs de l’autre côté vers le front de mer. On peut se restaurer pas cher au marché (sandwich 300 CFP/16, 50F, plat en barquette de 400 à 700 CFP/38, 50F). Tout autour à l’extérieur ancien quartier chinois : belle balade avec plein de petites boutiques (avec marchands de tissus, pares, couronnes et chapeaux). En longeant le marché aux poissons, la rue Colette conduit à une vaste esplanade où se situe la Mairie (bâtiment néo-colonial avec jardins) Centre Vaima tout y est regroupé pour le shopping (boutiques diverses, bars et restaurants) le Musée de la Perle la Cathédrale Notre Dame de Papeete se trouve derrière le centre commercial (beaux vitraux) le Parc de Bougainville : seul espace vert public de Papeete avec de magnifiques jardins, en sortant longer la Poste (bâtiment ayant conservé son architecture locale) l’Avenue Bruat croisant le Bd Pomaré est l’une des jolies artères de Papeete (avec beaucoup de verdure) le Temple protestant de Paofai derrière le Bd Pomaré (assister aux chants de la messe le dimanche matin ou monter aux galeries de l’étage par les escaliers tournants : vue admirable sur la ville et sa rade, sur les montagnes) Place Sigogne des centaines de pirogues sont réunies pour l’entraînement (à l’heure du déjeuner ou vers 16h00) Le village des Artisans de Tipaerui (juste après la maison de la culture) Les hauteurs de la ville regroupent quelques quartiers résidentiels agréables à visiter avec belle vue.
Tour de l’Ile : Tour de l'île en voiture de location Traversée de l'île en 4X4 avec découverte de la jungle luxuriante Faire la vallée de la Papenoo en 4x4 + rivière vainaenave + lac vaihiria dans la vallée de la mataiea Route de campagne pour se rendre au plateau de Taravao avec point de vue panoramique spectaculaire Il faut aller un dimanche à la Pointe Vénus avec son phare et sa belle plage de sable noir à Mahina. Les lavatubes de Hitiaa S'arrêter au trou du souffleur à Arahoho, et aux 3 cascades de Faarumai A Punaamuia, le lagoonarium et le musée de tahiti et ses îles (fermé le lundi) A Papeari, le Musée Paul Gauguin Sauvage et nature inviolée (ou presque) : Tetiaroa avec le catamaran Jet France, le mieux (il part le mercredi, samedi et dimanche).
MOOREA : Le Truck dépend des mouvements de Ferry (Papeete/Moorea a/r + 4 fois/j). Arrêt en 2 points : Quai de Vaiare (à chaque arrivée de ferry) et à l’Office de Tourisme au centre commercial Le Petit Village à Haapiti. Tour de l’île 60 km : voiture ou scooter (à noter que les loueurs demandent de ne pas monter à deux en scooter au belvédère à cause de la pente de la route). Le marché de Paopao et l’Usine de Jus de fruits se visitent plutôt le matin. Tiki village : Spectacle avec excellent Tamaaraa à l’ancienne le soir les Mardi- Mercredi-Vendredi-Samedi) Village principal : Vaiare, animation du marché installé sur les quais des ferries. Côte Nord de l'île offre une meilleure protection à la houle et le lagon est (avec celui de Bora-Bora) le plus beau des îles de la Société, la plus belle plaqe de l’île est entre Temae et Teavaro, vers Hôtel Sofitel ia ora. Par contre cet Hôtel est situé côté Est (donc soleil qui descend vite) mais une superbe Vue sur Tahiti, et le paysage se révèle au levée du jour. A l'inverse de l'autre côté de l'île, tu traverses à hauteur de l'ancien Club Med (à côté des Tipaniers) vers 17h30 : magnifiques couchers de soleil en sirotant une petite hinano (bière locale). La baie d'Oponahu et la baie de Cook.
Excursions : Le Temple et Port de Pêche de Papetoai juste avant la baie d’Opunohu. Jardin Kellum (ou Kellum Stop Opuhi) pk 18 au fond de la baie de Opunohu est une belle demeure ancienne entourée d'un magnifique jardin. Rejoindre la baie d'Opunohu avant de rejoindre le belvédère qui offre un panorama magnifique (vue plus dégagée le matin très tôt) à plus de 180 degrés sur les baies de Cook et d'Opunohu (emmener de la crème anti-moustique !! en scooter à deux...sauf peut être à la dernière montée..mais elle fait que 20m). En redescendant, nous nous arrêtons pour visiter les maraes Afareaito et Titiroa ainsi que les plate-formes de tir à l'arc (on ne voit pas grand chose mais c'est très paisible et la végétation est exubérante). Ensuite, comme il fait très chaud, visite du Lycée Agricole de Moorea (circuits de randonnées pédestres avec parcours balisé et pour y déguster d'excellents jus de fruits frais, glaces, vanille, caféiers, fleurs tropicales et acheter des confitures au Fare vente). Rejoindre la baie de Cook en empruntant la "route des ananas" reliant les 2 baies, piste qui traverse la montagne entre la baie d'Opunohu et Paopao (plantations d’ananas, pamplemousse, papaye, canne à sucre et bambous géants avec en décor de fond une montagne somptueusement découpée, différente de tournant en tournant). Enfoncé dans la baie, le petit village de PaoPao s'organise autour d'un quai animé, quelques boutiques et superbe Marché (aux poissons dès 6H et dans la journée beaucoup d’artisanat de fabrication locale). Visite de l'usine de jus de fruits avec dégustation de jus de fruits et Rhum (pk 12 chemin à gauche après la baie de Cook). Eglise St Joseph à 1 km (très bel autel incrusté de nacres). Village de Maharepa : très intéressant Centre Artisanal de Vaimiti (toutes les techniques d’impression naturelle des paréos). Tropical Aquarium Center pk6 Maharepa : poissons tropicaux rares, dans un jardin original avec visite de la Poterie de l’Aquarium surprise ! (il ne s’agit pas uniquement de poterie mais c’est un monde enchanteur car la cour intérieure recèle bien des secrets). La Maison Blanche pk 5 à Maharepa (après l’hôtel Bali Hai : superbe vue sur la baie de Cook) : une maison coloniale magnifique qui vend de l'artisanat. Boutique Lili Shop pk 3.7 à Maharepa (pittoresque exposition de paréos peints à la main et tableaux artistes locaux)
- 2km après avoir quitté le débarcadère de Vairare en direction du Nord, Vue de Toatea à Temae sur la route surplombant le Sofitel Ia Ora : au sommet panorama magnifique sur Tahiti et surperbes vues sur lagon (avec une barrière de corail facilement repérable). Au bas de la descente, brusque virage à droite pour prendre le chemin en soupe de corail pour la plage publique de Nuarei. A l'extrémité de la Plage de l’hôtel se trouve la Plage publique de Temae immense, bleu turquoise, eau vraiment transparente, bordée d’immenses cocotiers, (facilement rejoignable à pied par le bord de mer et fréquentation davantage locale avec barbecue familial en musique, ambiance nettement plus dépaysante que celle entre Touristes dans les Hôtels...). Faire le reste du tour de l’île dans le sens inverse des aiguilles d’une montre : le sud, moins touristique, est particulièrement plaisant et ressemble à la presqu’île de Tahiti iti . Farniente à Haapiti au Sud-Ouest de l’Ile (motu + plage) et l’église aux 2 clochers du village. Côte plus sauvage avec le village de pêcheurs de la baie d’Atiha. A Afareaitu, plage en face du Motu Ahi et 2 chouettes petites ballades à faire jusqu'à 2 cascades (c'est très beau et il n'y a personne, possibilité de commencer en scooter puis ensuite marche : + 30/40 mm A/R chaque). Le lagoonarium aquarium naturel du Motu Ahi à Afareaitu (nager parmi les raies, tortues et poissons multicolores). Avant Vaiare au pk 6, 7 (chemin en terre côté montagne), plantation et visite gratuite du Fare Vanille.
- Louer un "Oxoon", petit bateau à moteur : allez au jardin de corail nourrir les poissons. Hôtel BeachComber : suivre un spectacle au Dolphin Quest (gratuit en restant au bord de l’eau sur le ponton). Rencontre avec les raies dans 1 m d’eau à l’Hôtel Les Tipaniers : le motu Tiahura (c'est paradisiaque) ou en face du Beachcomber
* Il y a deux motus Tiahura et Fareone juste en face ou presque, et à l’Est des motus les raies pastenagues peuvent y êtres vus avec un simple équipement (masque/tuba) entre les deux motus (prêt de pirogue).
* Il faut leur louer un kayak et aller à environ 400m sur la droite et une centaine de mètres du bord, et là on descend dans l'eau il y a à peu près un mètre de fond et miracle au bout de 2 mn, on est assailli par les raies pastenagues (environ 80 cm de diamètre), le loueur des kayak vous indique l'endroit.
* J'ai loué un (très) petit bateau à moteur sans permis pour un montant très bon marché, à côté de la plage de l'Hôtel Les Tipaniers. Le loueur te donne un petit plan du lagon avec le chenal à suivre (pour éviter de percuter les coraux) et il y est mentionné les endroits où jeter l'ancre pour y observer les raies en snorkeling (un dans le lagon et l'autre sur la plage du motu d'en face). C'était vraiment un excellent souvenir car les raies viennent vers toi et tu peux les caresser les ailes (très douces). C'était très bien car on a pris tout notre temps pour apprécier, contrairement aux tours organisés sur le lagon qui eux sont plus pressés par leur timing.
Conseil shopping à Mooréa : Pour les achats, n’attendez pas spécialement d’être à tahiti, car beaucoup de choses sont introuvables voire plus chères. Jetez aussi un œil aux boutiques de souvenirs pour les tee-shirts : certains modèles vraiment originaux ne se retrouvent pas ailleurs. « Le Petit Village » pk 26.3 (en face du Club Med) le + grand centre commercial de Moorea avec des boutiques pittoresques côté montagne aux boutiques de luxe, on y trouve tout. La boutique BOWSER'S à Haapiti au P.K. 27 pour des paréos de fabrication artisanale aux couleurs locales. Les courses faut les faire à Vaiaré au super marché chez "TOA"pour ne pas trop se ruiner.
HUAHINE : Huahine Nui : grande île au Nord et Huahine Iti : petite île au Sud Village principal : Faré avec roulottes et boutiques artisanales (très beaux bijoux en rafia avec des perles ou des coquillages à prix très raisonnable + Port sympa (arrivée des goélettes et déchargement des cargos)
Son marché de fruits, légumes, poissons du lagon et fruits de mer a lieu tous les matins, surtout le dimanche au bord de mer (poissons du large tous les après-midi sauf le week-end). Faire les courses au seul supermarché de île
Départ des pêcheurs et coucher de soleil vers 17H00-17h30.
- Près de Fare au Nord, magnifique plage à voir absolument : celle de l’ancien hôtel Bali Hai. Le surf : la passe Avamoa (entre le Motel Vanille et Fare) est un haut lieu du surf dans le Pacifique.
- Partie sud de île Huahine Iti (presqu'ile), du côté de Parea, très belle et longue plage de sable blanc, beaucoup de corail, de poissons, raies, etc ..
Excursions : Baies de Maroe et de Bourayne Très beau tour de île très sauvage en voiture de location (60 Km), au départ de Fare par le Sud afin profiter de l’éclairage et rouler côté lagon, vue féerique en arrivant sur la baie de Maroe (1 Journée).
Une fois à Fitii où l’on cultive le taro et la vanille (plage de Vaitu), il faut quitter la route (au niveau de l’hôtel Bellevue) pour se rendre à l’ancien village de Taravari (sans issue, chemin en soupe de corail, peu connu des touristes, au bout de la pointe Mataua, un ancien débarcadère), face au motu Vaiorea, sous vos yeux s’étale la baie magique de Bourayne. Rebrousser chemin et traverser le petit pont Honoava et accédez par la droite à Haapu, longez une magnifique baie et plage sublime de l’ancien hôtel Hana Iti (chemin accessible en petite voiture, ne pas hésiter à aller jusqu’au bout et petite marche de 10mm à pied permet de redescendre sur la crique). Ensuite on rentre à Parea (se baigner à la plage Haarimea ou celle du Relais Mahana et passer à la pension Maurarii) à la pointe Sud, visite au Marae Anini (le + imposant de Polynésie) à la pointe Tiva (après le Relais Mahana petit chemin sablonneux) vue sur le motu Araara (mais plage pas très propre).
Puis direction Tefarerii, la côte la + sauvage de l’île, le panorama est géant avec plein de vues superbes. Enfin le Motu Topatii, qui marque l’entrée de la somptueuse baie de Maroe.
Après avoir traversé le pont vers le Nord, sur la droite en longeant la côte Nord de la baie Maroe, au village de Maroe vue spectaculaire sur Huhaine Iti et sur la montage (pagaie de dieu hiro), puis empruntez la route Traversière, au sommet au Belvédère vue féerique sur la baie et toute l’île du Sud, la piste redescend vers Faie. A la sortie de la baie de Faie, la route longe de magnifiques motus dont celui de l’Hôtel Sofitel Heiva. Rivière aux anguilles sacrées de Faie : « attention elles se trouvent cachées sous un arbre pour les voir il faut traverser un petit pont sous lequel coule un petit ruisseau, derrière il y a une dame qui vend des boîtes de maquereau. Un gamin du pays nous pilote. On paie les maquereaux et il descend dans le ruisseau, où jouent d'autres gamins. Il jette des morceaux de maquereau et les anguilles arrivent, nombreuses, énormes, au moins 15 à 20 cm de diamètre. Elles se laissent caresser, sortent la tête de l'eau lorsqu'on leur tend un bout de poisson. On offre 2 sucettes au gamin, qui manifestement a l'habitude.» Site archéologique de Maeva constitué de plusieurs Marae (le plus spectaculaire est le Marae Manunu à gauche au pont) donnant sur le lac d'eau salé de Fauna Rahi, c'est calme et très sympa d'autant plus qu'il y a le petit musée du Fare Potee (de l’artisanat du village). Ces Maraes sont visibles au bord du rivage, principalement à l’entrée du village en venant de Fare et sur les versants de la colline Matairea (face au temple de Maeava, côté montagne, un chemin conduit à véritable musée à ciel ouvert et vues magnifiques sur le lagon, Marae Tefano, Matairea Rahi et Paepae Ofata : ballade de + 2H demander plan au Musée Faré Potée – ouvert Lundi/Samedi 9h-16h). Lagune de Maeva avec pièges à poissons + village de Maeva construit sur un lac. Un peu plus loin, un pont relie Maeva à sa presqu’île, c’est de ce pont que s’offre la meilleure vue sur les parcs à poissons, tous en pierre. Louer un petit bateau sans permis et de faire le tour du lagon (sans danger : raies etc..) car ces îles sont magnifiques vues de la mer, les couleurs du lagon sont à couper le souffle et les motus proposent des plages de rêves quasiment désertes.
- Tour de île en pirogue + promenade avec masque-tuba dans le jardin de corail. Le Jardin de corail : au bord de hôtel Sofitel Heiva, sur une plage magnifique, partir dans le lagon avec du pain et on se trouve en quelques secondes au milieu de centaines de poissons à 5 m du bord dans 1 m d'eau (coraux, bénitiers poissons anémones de mer etc… ). Le lagon face au Marae Anini, autour du Motu Araara, vers Parea, recèle une faune sous-marine extraordinaire. Lagon de Tefarerii (un des plus beaux de Polynésie). Tranquillité : le motu Topati (accessible en bateau uniquement) et le motu Murimahora (lagon même bleu qu’à Bora Bora) après Tefarerii juste avant la baie de Maroe. 1 Ferme Perlière Pearlfarm + atelier de Poterie, en pleine mer le site est superbe! (visite gratuite départ de Faie en bateau près de la route de 10H à 15H00 sauf le dimanche, mais 1000 CFP – 55 F). Eden Park (côté Est au Sud de Fare) où on déguste des glaces et des jus de fruits (faits avec des fruits aussi délicieux qu’inconnus). Au départ d’Eden Park : très beau panorama, on voit toute l’île (mais montée dure-dure). Visite de Plantations de Vanille : visite plantations
BORA-BORA:
- Village principal Vaitape Le + beau : Pointe Matira et les motus (où l’eau est turquoise contrairement à l’île principale) des Hôtels Méridien et Bora Bora Pearl Beach Resort. Très belle Plage de Matira (publique) il n’y a personne…. les gens restent sur la plage des hôtels…. Il y a des trucks, mais ne fait pas le tour de l’île et il faut attendre longtemps, meilleure solution est de louer le vélo (3000 CFP pour 12h - 165 frs) !!! Le stop marche assez bien à Bora. Tour de l’île (32 km) en Vélo dans le sens inverse des aiguilles d’une montre (pour la location de voiture inutile pour Bora Bora, faites le tour de l'île et vous aurez tout vu, à Bora Bora, tout tourne autour du lagon !) grimper jusqu’au sommet de colline pour admirer le lagon (super).
Excursions : Vol en hélico (cher mais inoubliable) Tour de l’île en Jet ski ou en catamaran (à ne pas rater) Promenade en Scaphandre (à 5 ou 6 m de fond) ou sortie en petit sous-marin (à 40 m de fond, le long du tombant à l’extérieur du Langon) le tour de l'île en pirogue avec la pension Nono (Hina et son fils), journée entière (raies, le "shark feeding" repas des requins, pique-nique, snorkeling...) le jardin de corail derrière le sofitel motu (l'idéal est de louer un petit bateau à moteur plutôt que de prendre une excursion en groupe) pour du snorkeling (magnifique, poissons de toutes les couleurs) louer aussi un petit bateau 6 CV et aller nager ancrer en pleine mer avec 50cm d'eau !! inoubliable pique niquer et se balader de motu en motu. et puis si on veut s'isoler à tout prix : le kayak est un bon moyen pour se déplacer... Récif aux raies manta (à l’Est) : le lieu favori des raies le matin, face à la pointe Fitiuu 2 balises dans l’alignement de la fin de l’ilôt Tofari et du début de l’ilôt Piti Aau. Motu Tapu (à l’Ouest) : le + beau motu Motu Toopua (à l’Ouest) : (Hôtel Bora Bora Lagoon Resort - n°22) entre Toopua et le récif des raies grises et léopards apprivoisées parcourent le lagon sur quelques centaines de mètres. l'excursion au lagoonarium : « nous avons pu nager dans des bassins avec des requins citrons, des sting raies et plein d'autres poissons. Durant la visite, il y avait un peu de monde dans certains bassins, c'était un peu gênant. En revanche, après le pique-nique (si l’on prend à la journée) chacun était libre de retourner nager dans les différents bassins, nous étions donc presque seuls dans l'eau. Donc pour les photos sous marines, attendez ce moment-la. Je conseillerais cette excursion qui nous a permis de voir beaucoup de choses en une journée. De plus, le guide est un spectacle a lui tout seul, et fait également une démonstration sur l'art de nouer les paréos. » l'intérieur de l'île en 4x4 avec un guide, sur d’anciennes pistes militaires, qui permet de faire un 360 sur le lagon, très impressionnant avec des pentes très raides et de fabuleux points de vue, paysages magnifiques avec vue sur les Motus (notamment celui de Paul Emile Victor : Motu Tane à côté de l’aéroport) dégustation d'ananas (la plus connue est celle qui va de Faanui vers la baie Vairau avec arrêt sur la crête d’où la vue porte sur Raiatea, Tahaa et Maupiti. L’autre, de la pointe Taihi et la ligne de crête vers le mont Popoti). Mont Pahia : panorama grandiose mais difficile d’accès et à pied en randonnée avec guide. Mont Otemanu : avec visite du jardin tropical
- Points de vue panoramique :
* tour du téléphone : superbe point de vue sur la piste traversière du sud de Vaitape au village d’Anau.
* au pied du relais de télévision : permet de profiter d'une belle vue (presque aérienne) du lagon
* le rocher de l'arrivée de l'évangile : (l'endroit où les canons US étaient installés lors de la deuxième guerre mondiale) : vue imprenable sur le lagon
Essayez de réserver un déjeuner au Méridien face au Mont Otemanu, cela vous donnera la possibilité de nager dans leur lagune naturelle, au milieu des tortues et autres poissons. C'est magique, calme et surtout plus naturel qu'un lagoonaruim. Le bar miki miki du Meridien avec en toile de fond, la montagne Otemanu qui surplombe le lagon de Bora Bora.
RANGIORA :
Attention : 304 € maxi à retirer par semaine sur Rangiroa quelque soit la carte bancaire. Villages principaux : Avatoru et Tiputa séparés par une petite route de 12 Km à parcourir en vélo. Fermes Perlière : Ferme Gaugin’s Pearl qui est à proximité de Avatoru est très intéressante et gratuite. Pas de truck, le stop marche assez bien ! mais pas du tout pratique ou le Vélo
Excursions : le Lagon Bleu de Taeo’o véritable paradis, piscine naturelle avec myriades de poissons multicolores : avec la pension Henriette Tane Excursion (si le lagon est un peu agité 1 heure de traversée houlala! ça peut être du sport !) l’île aux Oiseaux du Motu Paio : sanctuaire ornithologique avec de nombreuses espèces nicheuses. l’Ile Aux Récifs (formation corallienne surélevée) plus rarement les Sables Roses : 4 heures de bateau sont nécessaires
Toutes les excursions sont avec pique nique réellement authentique (faits de poissons pêchés au harpon sur le trajet de l'aller) et avec arrêt "shark feeding" beaucoup mieux qu'à Bora, très sympa. A 16-17 h ne pas rater les dauphins qui viennent jouer avec la marée à la passe de Tiputa à Ohotu
(Renseignez-vous sur les heures de marée : en vélo je dirais à la louche 25mn en traînant un max, pour les sportifs en moins d’1/4 H sur la route principale tu tombes un moment sur la passe de Tiputa, et tu y es). Pour visiter le Village de Tiputa (charmant village ayant gardé son caractère si typique avec ses maisonnettes et son église), prendre navette régulière en « Taxi Boat » au Quai de Ohutu de 6h00 à 17h00. Aller sur la plage de l'hôtel Kia Ora, il y a une multitude de superbes poissons à 1m du fond (juste après l'hôtel il y a une petite allée, la prendre et là on débouche sur une superbe plage avec des poissons, magnifique endroit). Il y a une belle longue plage de sable fin juste avant la passe de Tiputa, le reste des plages est composé de morceaux de corail mort. Manger du KAVEO aux Tuamotu : fameux gros crabe terrestre ou des cocotiers, pattes au goût de crustacé et bizarrement dans son abdomen il y a une poche contenant du foie gras, fabuleux ….
LES MARQUISES :
NUKU HIVA Ville principale : Taiohae
A Nuku Hiva, l'aéroport est situé à "Terre déserte", au nord-ouest de l'île. Pour rejoindre la ville de Taiohae qui se trouve au sud (à 40 km, environ 2 h à 2 h30 de trajet), il faut prendre un taxi 4 x 4 ou l'hélicoptère (10 mm de trajet). La piste traverse le plateau de Toovii très sauvage avec de magnifiques vues sur le parcours. A Taiohae : Messe à 8 h tous les dimanches, mais les magasins sont fermés, animation charmante du front de mer à parcourir pour l’ambiance avec tous les bateaux sur les quais, Faré Artisanal (au centre du village à côté de la Mairie) pièces exposées (à partir de 7 h30 tous les lundi, mercredi et vendredi), Les Artisans ont leurs ateliers derrière le village (à visiter l’un après l’autre afin de faire son choix), Shopping au curios du marché (sur le front de mer sur les quais), le samedi à 5h30 marché aux poissons, Cathédrale Notre Dame des Iles (à + 300m à l’Est du village) construite avec des pierres de couleur différentes, à l’intérieur de nombreuses sculptures d’artisans locaux, ainsi que la banque Socrédo (à l’intérieur également de belles sculptures à voir) dans la même direction à l’Est de Taiohae à 1 km : site archéologique pae pae Piki Véhine ou Temehea belle esplanade aménagée en musée de sculptures modernes (plusieurs Tikis gigantesques + 1 statue de l’île de Pâques et maison traditionnelle) à 20 mm à pied du village, site de Koueva sur la route de Taipivai. les chutes d'Hakaui ou cascade Vaipo (350 m de hauteur ! mais selon la saison voir si filet d’eau ou pas…) sur la côte Sud. On accède au village d'Hakaui en bateau (speed-Boat en + 20 mm) au départ de Taiohae puis excursion à pied jusqu’aux chutes (+ 4 h de marche A/R, sentier sans difficultés, passages à gué de la rivière) avec pique-nique et baignade dans le bassin de la cascade. Puis au retour (à 300 m vers l’Est) arrêt à la magnifique plage de Hakatea. l’ascension du Mont Muake en 4 x 4 (piste pittoresque) ou à cheval (ballade de 2 à 3 h pour débutants) permet de contempler au sommet la vue panoramique sur la baie de Taiohae au Sud, la baie de Hatiheu au Nord, la baie du contrôleur et l’Ile de Ua Pou. explorer la splendide vallée de Taipivai, rivière magnifique agrémentée de nombreuses cascades et paysages somptueux avec beaucoup de palmiers, en 4x4 (1h30 avec chauffeur), nombreux séchoirs à Coprah et culture de la vanille puis du village de Taipivai une piste carrossable conduit à Hatiheu, sur la route site archéologique de Paeke (2 meae avec 20 à 30 mm de marche en pente raide), ensuite Col de Teavaitapuhiva qui offre de superbes panoramas et vues sur cascades, sur le trajet avant d’arriver à Hatiheu, sites archéologiques de Kamuihei: site spectaculaire (grand ensemble aménagé autour d’un ruisseau avec une ambiance étrange qui se dégage et avec d’énormes banians) et de Tahakia (de l’autre côté de la piste site pas compréhensible sans guide….) avant Hatiheu, site archéologique de Hikokua un des plus attrayant des Marquises, bien mis en valeur avec un cadre magnifique (cocotiers et dans le fond belles vues sur les pics de la baie de Hatiheu), puis Col d’Aakapa village perdu avec aiguilles basaltiques : un des plus beaux paysages de Nuku Hiva, piste de terre battue à flanc de montagne avec des paysages grandioses (on peut apercevoir des chèvres ou des chevaux sauvages), arrivée sur la baie de Hatiheu, l'une des plus belles des Marquises, est inoubliable... Plage de sable noir + petite église blanche + déjeuner « chez Yvonne » (réputé pour ses langoustes excellentes) de Hatiheu aller au petit village d’Anaho accessible par speed-boat (en 10 mm mais beaucoup + cher : 330 F) ou à pied (1 h00) pente raide mais vue imprenable sur la baie et la cocoteraie au col de Teavaimaoaoa
- la baie Anaho (le bout du monde)où vivent quelques familles en communauté (avec une charmante petite église et une plage divine de sable blanc et cocotiers où l’on peut enfin se baigner, mais infestée de Nonos…) possibilité de dormir « chez Juliette ».
HIVA OA:
Ville principale : Atuona
A Hiva Oa, l'aéroport est situé en montagne, à 13 km d'Atuona. Si vous avez réservé une pension, on viendra vous chercher en 4 x 4 (30 min de trajet). A Atuona : sur les hauteurs d’Atuona (+ 20 mm à pied) : dominant la baie le cimetière marin du Calvaire avec les tombeaux de Brel et Gauguin, la Maison du Jouir (reconstitution de la maison de Gauguin) et le petit musée communal juste à côté, ainsi que le Faré Artisanal (ouvert le matin 7h30-11h30 Lun au Vend), le Comité du Tourisme depuis peu grand hangar espace j. Brel véritable musée et « Jo-Jo » l’avion bimoteur de Brel, plages de sable noir à Atuona (celle vers le village sans risque, mais celle du Port infestée de Nonos….) un promontoire rocheux sépare Atuona du bras de mer qui forme la baie de Tahauku parfois appelé la baie des Traîtres offre un mouillage idéal pour les marins du monde entier
- Stèle de J. Brel (endroit où il devait construire sa maison) : à quelques km à l’Est d’Atuona (piste très étroite et difficile en 4 x 4, soit à cheval ou à randonnée à pied + 1h00) mais magnifique et sauvage, vue splendide sur toute la baie
- à côté d’Atuona (à 3-4 km), dans la vallée de Faakua et dans la direction de la baie de Tahauku, une piste conduit au site de pétroglyphes de Tehueto dont les gravures présentent d’étranges similitudes avec celles de l’île de Pâques (+ 1h30 marche A/R du village ou à cheval avec sentier étroit peu fréquenté avec passage à gué).
- au Sud Ouest à 7 km, grand site archéologique de la baie de Taaoa avec petit plage (très partiellement restauré, un tout petit aspect visible car le reste est enfoui dans la végétation) énorme site archéologique de grande ampleur : le pae pae Upeke, entourée d'un cirque montagneux.
Grande excursion d’ Atuona à la vallée de Puamau : 2 h en 4 x 4 pour rejoindre la baie d’Hanapaoa (minuscule village de 40 habitants à l’écart des sentiers touristiques la vie traditionnelle des Marquisiens) est d’une sauvage beauté,
- puis piste secondaire d’Hanapaaoa à Anahi (en partie en corniche points de vue sublimes, avec une multitude d’arbres et de fruits, chèvres sauvages et dizaines de pae pae recouverts de végétations) et la baie de Naohe qui est l’un des plus beaux endroits pour profiter de la mer avec sa jolie plage,
- la vallée de Puamau magnifique avec au fond de sa baie dominé par un cirque de hautes falaises, le village, une petite église et la plage de sable noir, tiki, pétroglyphes et marae : à Puamau vous avez les plus grands tiki de la Polynésie : au village même le site de Pekekea (le tombeau de la reine encadré par 2 gigantesques Tiki) et sur les hauteurs : Ipona (un des sites plus plus importants des Marquises, gardé par le Tiki Takai’i 2, 43 m et ses 5 Tikis monumentaux au centre et à l’arrière du site)
Boucle Denver - Colorado - Nouveau-Mexique - Arizona English translation pending
Bonjour à tous,
Je vous soumets notre prochain projet de road trip afin d'avoir vos conseils sur d'éventuelles incohérences et/ou omissions. Nous avons déjà fait 3 road trip aux USA : - l'Ouest "classique" (Boucle San Francisco-Los Angeles en allant jusqu'à Moab, Page .... été 2016). - Texas - Louisiane - Floride (de San Antonio à Miami .... été 2017). - Boucle depuis Montréal - Maine - New York - Pennsylvanie - Niagara - Toronto (eté 2018). Dates du voyage : du 17 juillet au 12 août 2020 (billets déjà réservés). Couple avec une ado de 15 ans. Nous aimons rouler, mais également faire de petites randos (1h à 2h max). Pour les villes, nous aimons les "Murals", les musées ou visites "décalés". Impératif : 1 journée complète + la parade aux Cheyenne Frontiers Days (hôtel déjà réservé pour 2 nuits). Arches, Grand Canyon, Monument Valey déjà vus .... Et on garde Yellostone pour un prochain road trip.
Voici le projet : J1- Arrivée et nuit à Denver J2 - Denver J3 - Denver - Cheyenne J4 - Cheyenne Frontier Days J5 - Cheyenne - Colorado Springs : Garden of the Gods J6 - Colorado Springs - Alamosa : Pikes Peak J7 - Alamosa - Taos : Great Sand Dunes, Rancho de Taos J8 - Taos - Santa Fe : Taos Pueblo. A Santa Fe, visite de 2 musées (Museum of International Folk Art et Museum of Indian Arts & Cluture) J9 - Santa Fe : Bandelier NM et visite du Meow Wolf Museum J10 - Santa Fe - Albuquerque : Kasha-Katuwe Tent Rocks NM, Turquoise trail, Albuquerque Old Town J11 - Albuquerque : Sortie en Montgolfière, Petroglyph NM, Route 66 J12 - Albuquerque - Alamogordo : White Sands NM J13 - Alamogordo - Bisbee : Coper Queen Mine Tour J14 - Bisbee - Tucson : Tombstone, Kartchner Caverns SP, Saguaro NP J15 - Tucson : Mission San Xavier Del Bac, Old Tucson Studios J16 - Tucson - Phoenix : Outlets, Heard Museum J17 - Phoenix : Apache Trail J18 - Phoenix - Sedona : Red Rock scenic byway, Bell Rock, La Chapelle de Holly Cross, Airport Viewpoint J19 - Sedona : Slide Rock SP, Red Rock SP (rando en Jeep ?) ou West Fork Call of the Canyon ? J20 - Sedona - Holbrook : Oak Creek Canyon scenic drive, Walnut Canyon NM, Meteor Crater J21 - Holbrook - Chinle : Petrified Forest NP et Painted Desert J22 - Chinle - Gallup : MN Canyon Chelly (rando à cheval ?) J23 - Gallup - Cortez : Route 66, Fours Corners Monument J24 - Cortez - Durango : Mesa Verde NP J25 - Durango - Montrose : Historic Dowtown Durango, San Juan Skyway, Silverton, Box Canyon Park J26 - Montrose - Edwards : Black Canyon of the Gunnisson NP, Colorado NP ou retour via Grand Mesa Forest ? J27 - Edwards - Denver : Visite Coors Brewing Companie. Vol dans la soirée.
N'hésitez pas à me faire part de vos commentaires, le Nouveau Mexique n'est pas le plus visité et j'ai pioché les infos à droite et à gauche dans les différents carnets de voyage. A Durango : nous ne souhaitons pas prendre le train jusqu'à Silverton pour une durée de 3h30, trop long à notre goût. nous avons déjà pris le train pour monter au Mont Washington, ce n'est pas notre truc. J'ai essayé de placer la visite de certains parc en fonction de la chaleur ou pour la meilleure luminosité pour les photos (tôt le matin par exemple ou en fin de journée). La plus longue étape est au jour 13 avec 500 kms environ. J'hésite sur le jour 26 pour la remontée sur Denver à passer par Colorado NP après Black Gunnisson. Ce sera en fin de voyage, serait-il plus judicieux de passer par Grand Mesa Forest pour changer de paysage ?
Merci d'avance pour vos remarques et conseils.
Je vous soumets notre prochain projet de road trip afin d'avoir vos conseils sur d'éventuelles incohérences et/ou omissions. Nous avons déjà fait 3 road trip aux USA : - l'Ouest "classique" (Boucle San Francisco-Los Angeles en allant jusqu'à Moab, Page .... été 2016). - Texas - Louisiane - Floride (de San Antonio à Miami .... été 2017). - Boucle depuis Montréal - Maine - New York - Pennsylvanie - Niagara - Toronto (eté 2018). Dates du voyage : du 17 juillet au 12 août 2020 (billets déjà réservés). Couple avec une ado de 15 ans. Nous aimons rouler, mais également faire de petites randos (1h à 2h max). Pour les villes, nous aimons les "Murals", les musées ou visites "décalés". Impératif : 1 journée complète + la parade aux Cheyenne Frontiers Days (hôtel déjà réservé pour 2 nuits). Arches, Grand Canyon, Monument Valey déjà vus .... Et on garde Yellostone pour un prochain road trip.
Voici le projet : J1- Arrivée et nuit à Denver J2 - Denver J3 - Denver - Cheyenne J4 - Cheyenne Frontier Days J5 - Cheyenne - Colorado Springs : Garden of the Gods J6 - Colorado Springs - Alamosa : Pikes Peak J7 - Alamosa - Taos : Great Sand Dunes, Rancho de Taos J8 - Taos - Santa Fe : Taos Pueblo. A Santa Fe, visite de 2 musées (Museum of International Folk Art et Museum of Indian Arts & Cluture) J9 - Santa Fe : Bandelier NM et visite du Meow Wolf Museum J10 - Santa Fe - Albuquerque : Kasha-Katuwe Tent Rocks NM, Turquoise trail, Albuquerque Old Town J11 - Albuquerque : Sortie en Montgolfière, Petroglyph NM, Route 66 J12 - Albuquerque - Alamogordo : White Sands NM J13 - Alamogordo - Bisbee : Coper Queen Mine Tour J14 - Bisbee - Tucson : Tombstone, Kartchner Caverns SP, Saguaro NP J15 - Tucson : Mission San Xavier Del Bac, Old Tucson Studios J16 - Tucson - Phoenix : Outlets, Heard Museum J17 - Phoenix : Apache Trail J18 - Phoenix - Sedona : Red Rock scenic byway, Bell Rock, La Chapelle de Holly Cross, Airport Viewpoint J19 - Sedona : Slide Rock SP, Red Rock SP (rando en Jeep ?) ou West Fork Call of the Canyon ? J20 - Sedona - Holbrook : Oak Creek Canyon scenic drive, Walnut Canyon NM, Meteor Crater J21 - Holbrook - Chinle : Petrified Forest NP et Painted Desert J22 - Chinle - Gallup : MN Canyon Chelly (rando à cheval ?) J23 - Gallup - Cortez : Route 66, Fours Corners Monument J24 - Cortez - Durango : Mesa Verde NP J25 - Durango - Montrose : Historic Dowtown Durango, San Juan Skyway, Silverton, Box Canyon Park J26 - Montrose - Edwards : Black Canyon of the Gunnisson NP, Colorado NP ou retour via Grand Mesa Forest ? J27 - Edwards - Denver : Visite Coors Brewing Companie. Vol dans la soirée.
N'hésitez pas à me faire part de vos commentaires, le Nouveau Mexique n'est pas le plus visité et j'ai pioché les infos à droite et à gauche dans les différents carnets de voyage. A Durango : nous ne souhaitons pas prendre le train jusqu'à Silverton pour une durée de 3h30, trop long à notre goût. nous avons déjà pris le train pour monter au Mont Washington, ce n'est pas notre truc. J'ai essayé de placer la visite de certains parc en fonction de la chaleur ou pour la meilleure luminosité pour les photos (tôt le matin par exemple ou en fin de journée). La plus longue étape est au jour 13 avec 500 kms environ. J'hésite sur le jour 26 pour la remontée sur Denver à passer par Colorado NP après Black Gunnisson. Ce sera en fin de voyage, serait-il plus judicieux de passer par Grand Mesa Forest pour changer de paysage ?
Merci d'avance pour vos remarques et conseils.