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Quelle île au Vietnam en août? English translation pending
by Luna27 · 2013-04-22 · 5 replies
Bonjour,

Allant au Vietnam pour 20 jours en août, j'aurai aimé passer 3 jours de "paradis" sur une petite île du Vietnam. Cependant, août étant une période particulière au niveau climat, j'aurai aimé savoir quelle île me conseillez-vous ? Je rêve des plages désertes, des tours de moto, et des sorties en mer!

Merci d'avance à vous tous :)
Premier voyage en Asie du Su-Est (avec enfants) English translation pending
by Dedeldu25 · 2013-04-17 · 9 replies
Le projet : juillet ou aout 2014, 4 adultes, 5 enfants ( 17, 17, 15, 14, 7 ans), 3 semaines. Souhait : découvrir une partie de l 'Asie, palme masque tuba, faune, flore. Interrogations : Bali ? Louer plusieurs hébergements, un par semaine, deux pour le séjour ? Sri lanka ?malaisie ? Merci de votre aide.
Parc Keukenhof aux Pays-Bas: campings proches et prix? English translation pending
by Marcanne · 2013-04-17 · 3 replies
Bonjour Nous souhaitons nous rendre en camping car au Parc de Keukenof la semaine du 20 au 26/05. Aimerions avoir des renseignements sur les campings les plus proches et les prix approximatifs; merci

Marcanne
Itinéraire de tour du monde de cinq mois English translation pending
by Chrst89 · 2013-04-14 · 7 replies
Salut à tous!

Je suis un gars de 24ans, je fais beaucoup de montagne, de la marche, etc... Et je suis entrain de gentiment préparer un voyage de 5 mois. J'aurais aimer avoir pleins de bons conseils, l'itinéraire dans quel sens selon les mois, les endroits à découvrir. J'ai déjà beaucoup lu différentes discussions sur la préparation et je veux être vraiment bien organisé ça sera beaucoup plus simple au moment du départ!

Pays à visiter: · Australie (2 mois) Traverser du Nord jusqu'à Sydney · Nouvelle-Zélande (1.5 mois) Traverser de Christchurch jusqu'à Aukland · Polynésie (2 semaines) · Argentine -Patagonie · Chili · Perou · Bolivie · Equateur amazonie (Amérique du sud 1.5 mois)

Durée du voyage: · 5 mois · mi-fin janvier jusqu'au mois de juin 2014

Type de voyage: · Sac à dos · Visite de coin naturel, montagne, découvrir les gens, etc… · Tente / Camping / Chez l'habitant / Couchsurfing (je ne connais pas encore trop ce que c'est)

Moyen de transport: · Billet TDM · Bus / train / Stop / Avion

Budget: · 8000€

D'avance Merci beaucoup pour vos conseils!
Questions sur la Sagrada Familia à Barcelone English translation pending
by Stef2Mars · 2013-04-11 · 8 replies
Bonsoir le forum 🙂

Ma prochaine destination sera Barcelone. Ce sera mon 3ème passage dans la capitale catalane. Après quelques hésitations dues à l'interminable chantier qui l'habite, je me suis enfin décidé à visiter les entrailles du plus célèbre monument de la ville, la Sagrada Familia.

J'ai cependant quelques interrogations auxquelles vous pourrez peut-être répondre :

Plan A - J'arrive à Barcelone le vendredi vers 15h (via Eurolines). Le temps de me rendre à mon hôtel déposer mes affaires et de me pointer à la Sagrada il sera environ 16h. Selon vous combien de temps dois-je prévoir de patienter dans la file d'attente ? (nous serons début mai)

Plan B - J'opte pour une visite de la Sagrada le lendemain, samedi, à l'aube. Sachant que le site ouvre ses portes à 9h00, à quelle heure devrais-je me planter devant les grilles pour éviter la file d'attente et être parmi les premiers à pénétrer dans les lieux ?

Je sais pour avoir parcouru le forum et de nombreux sites web sur Barcelone qu'il est possible d'acheter les places à l'avance en choisissant son heure et ainsi éviter de faire la queue. Le souci en ce qui me concerne c'est que je ne suis pas certain de l'heure de mon arrivée le vendredi (avec les autocars on ne sait jamais). Quant au samedi, j'ai un rendez-vous à 11h30 pour récupérer les clés de mon appartement et j'ai peur de ne pas avoir assez de temps pour profiter de la Sagrada, retourner à mon hôtel pour prendre mes bagages et filer à l'appart...

Ce qui m'amène une autre question : Est-il possible de déposer mon imposant sac à dos de voyage dans une consigne pour la visite de la Sagrada ?

Enfin, je suis à la recherche de bons plans photos pour shooter la Sagrada Familia : vues insolites, aériennes depuis un bar-terrasse par exemple, etc...

Merci d'avance pour votre aide ! 😎

Stef

PS : Si une petite rencontre entre membres VF sur Barcelone vous tente le vendredi 3 mai (près de la Sagrada par exemple) en début de soirée... autour d'un verre dans un bistrot, un pique-nique dinatoire ou autre, faites-le moi savoir ici-même. 🙂
Quel (petit) 4x4 choisir pour la Bolivie? English translation pending
by Atila · 2013-04-09 · 40 replies
Bonjour à tous,

L'été se rapproche. Il est temps de se décider à réserver le véhicule pour un parcours de 15 jours en Bolivie.

Nous sommes 2 et nous n'aurons pas besoin du 4x4 pour sortir des sentiers battus. C'est juste que les routes boliviennes ne semblent pas toujours au top et qu'il y aura quelques "gravel road".

Les premiers "4x4" proposés par les loueurs sont :

-le Suzuki Jimmy -Le Suzuki Grand Vitara 3 portes -Le Suzuki Grand Vitara Wagonneta (?) 5 portes.

Si quelqu'un qui passerait par là aurait un petit conseil à me donner entre ces 3 modèles...

Merci !😉
Escale d'une heure à Zurich pour le vol Roissy-New York English translation pending
by Chan341 · 2013-04-09 · 4 replies
Bonjour, Je pars a New York la semaine prochaine et je fais CDG zurich zurich-new york j'ai un transit de 1h Je voulais savoir si cela etait possible et si cela était facile d’accès a des gens qui ne parle pas l'anglais. svp aidé moi je stresse énormément car j'ai peur de me perdre ou de rater mon avion. Merci d'avance de vos réponses
Retour de trois semaines de la région de Rio de Janeiro: budget et habitudes English translation pending
by Doud2 · 2013-04-04 · 5 replies
Cpte rendu d'un séjour de 3 semaines, surtout au niveau budget

-location apart 2 chambres+ salle de séjour+cuisine ( pour 4 pers) pour 11 nuits à prix préférentiel sur Copacabana auprès de l' agence Heidelberg, équipements: portier 24/24h, tv, micro-onde, ascenseur, machine à laver en plastic, frigo, balconnet avec vue sur la mer, 1 aircon+2 ventilo, coffre, wifi en pratique: la 2eme chambre était une piece prise sur la surface de la pièce à vivre, cuisine minuscule, couverts réduits au strict minimum, les portes donnant sur les balcons ne fermaient plus, une vitre manquait, pas d'entretien et de ménage, parquet sale, meubles fatigués...pour la modique somme de 1250€, soit 113,60€ la nuitée pour 4, payable en cash sur le champ+caution 240€; accueil désinvolte de l'agence. Donc, difficile de recommander l'agence HEIDELBERG en outre transfert depuis l'aéroport jusqu'à l'appart: 45€ (110 reals sur le contrat)

-sortie pain de sucre: 53 reals/p st 20,50€, Corcovado: 46 reals/p pour le petit trem, jardin : 6reals

-repas dans la rue: un plat unique copieux+boisson pour 12 reals, st 4,65€ la portion brésilienne est tres copieuse en gral

- taxi de 20-35 reals suivant la course en ville (7,8-13,6€), les taxis sont plutôt sérieux et les tarifs raisonnables ticket de metro pour 3,2 reals à 4, taxi plus rentable

-sortie organisée auprès d'une agence pour faire plaisir aux locaux, avec guide parlant français, par petit bus de 10 places pour Petropolis en pratique, notre guide parle un français laborieux et ne nous apprend pas grand chose tarif amical à 72 reals/p soit 28€

- nous sacrifions à la coutume de la churrascaira, restaurant servant de la viande grillée sur brochette (espeto), à VOLONTE, compter quand même 131 reals/p soit 51€ pour cette aventure culinaire

-location d' une chambre pour 4p dans une pousada en pleine nature, loin de tout, à 10km de Angra soit la nuitée à 310 reals soit 120€, petit dj includo en pratique: 1lit double, 2 lits simples, une belle salle de bain, une petite véranda, petit dej copieux mais le diner le 2eme soir sera un infame rata à savoir, la moyenne des pousadas tourne autour de 140-160 reals la nuitée pour 2

-bateau pour se rendre à Ilha Grande: 50 reals/p AR soit 19€ environ -BBQ en extérieur dans une rue populaire, servi par des gens qui voulaient à tout prix nous faire plaisir: quelques brochettes+soda pour 10 reals/p soit presque rien, un bon moment

- sortie bateau pour les plages aux alentours d' Arraial do cabo: 40 réals/p pour 4h de promenade, boisson, soda, eau à volonté

- et là, à Arraial, nous trouvons l' hébergement sympa, bon marché, simple, fonctionnel, accueil enfin chaleureux, superbe petit déjeuner, chambre pour deux avec salle de bain et ventilo ouvert sur un petit jardin tropical: 100 reals la nuitée, soit 39€; on croyait que cela n'existait pas pourtant on ne demandait pas la lune

- location de voiture avec assurance pour 8 jrs pour une Fiat Novo Uno 1.0 4p aircon, km illimité , comptez 1406 reals soit 175 reals par jour - 68,50€/jour pour 2 couples chez LOCALIZA, agence efficace, voitures en stock tarif journalier sans assurance 12O reals

- le petit bus collectif pour l' aéroport, comptez une heure et 12 reals/p et pour finir la capirinha vers 8-15 reals selon

Voila, cher voyageur, quelques éléments pour préparer votre séjour; comme déja dit par d'autres, voyager au Bresil nécessite un budget substantiel

Revenir à Rio pour 15 jours de vacances pendant 10 ans comme l' a avoué sur le forum un habitué fou d'Ipanema😉, le ferais-je? Pour faire quoi... Cela parait difficile.

B
Travailler à l'étranger: lettre de motivation générale English translation pending
by Tony67 · 2013-03-31 · 14 replies
Bonjour,

Je dois écrire une lettre de motivation générale que je souhaiterais diffuser sur les sites d'offres d'emploi à l'étranger mais je ne sais pas trop comment m'y prendre. D'habitude j'adapte ma lettre de motivation au poste en question mais là étant donné qu'elle n'est pas ciblée je ne sais pas trop comment l'orienter sans me fermer des portes. Auriez vous des exemples de lettres de motivation générales ou quelques conseils à me donner pour l'écrire correctement?

Merci d'avance
Songkran 2013 à Vincennes English translation pending
by RRR · 2013-03-30 · 6 replies
Salut ,

la question est simple,

quelqu'un aurait il la date de l'ouverture de la Pagode de Vincennes pour Songkran 2013 ?

Merci d'avance pour vos réponses.

A+
Location de voiture en Floride English translation pending
by Alex31s · 2013-03-27 · 14 replies
J'ai parcouru les diverses discussions sur le forum, mais j'avoue que je n'arrive pas trop à me retrouver avec les assurances qu'il faut prendre ou pas (responsabilité civile de 1M ou plus ??) J'aimerai donc avoir votre avis sur 2 devis : il n'y a pas les mêmes termes pfff, franchement je suis larguée ...

Et question : GPS ou pas GPS ??

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Croisière CDF Horizon "Olé" English translation pending
by Sandy013 · 2013-03-24 · 4 replies
bonjour, je dois faire une croisiere en mai sur l'horizon cabine 1030, je souhaite connaitre sa superficie et savoir si la fenetre s'ouvre, merci pour les infos
Passage frontière Laos - Vietnam à Tay Trang - Dien Bien Phu English translation pending
by Travelonbike · 2013-03-24 · 4 replies
Bonjour,

La frontiere est elle bien ouverte a tay trang pour passer du laos au vietnam ? J ai lu ca et la que la frontiere etait ouverte mais pas de discussion tres recente ...

Nous sommes a velo et ne souhaitons pas a avoir a faire demi tour une fois la bas .. ca grimpe deja bien pour y arriver :) Nous avons fait le visa vietnamien a bangkok.

Merci pour votre reponse,

NB : Le site de france diplomatie parle des autres postes frontieres, mais aps de Tay trang ...

Laos : Cau Treo (province de Ha Tinh), Lao Bao (province de Quang Tri), Chao Lo (Quang Binh)
Compte rendu de nos vacances au Sri Lanka/Maldives du 16 février au 2 mars 2013 English translation pending
by Moutarde68 · 2013-03-20 · 11 replies
Jour 1 vendredi 15 et samedi 16 février

Départ à 14h25 de l’aéroport CDG dans l’A380. Permission exceptionnelle de la part du commandant de bord (il doit le dire à chaque fois) de filmer l’intérieur du cockpit. Alors l’avion est immense mais le poste de pilotage est vraiment rikiki, les 5 personnes qui se trouvent dans cet espace exigu se marchent presque dessus.

Retard de 45 minutes à Dubaï, le vol prévu à 2 :45 ne partira qu’à 3 :30. Nous tuons le temps en déambulant dans la zone duty-free. Portés par le vent nous rattrapons le temps perdu et arrivons finalement juste avec un petit ¼ d’heure de retard sur l’horaire initial.

A l’accueil de l’aéroport, notre chauffeur, nous attend avec un panonceau. Mahinda a un VAN tout pourri, une conduite très prudente et une méconnaissance total des sites culturels de son pays….mais ça on ne s’en rendra compte que plus tard. Il n’a absolument rien préparé et n’a aucune idée de l’endroit où se trouve le premier hôtel à Colombo…..franchement ça promet !

La route entre l’aéroport et le centre de Colombo (hôtel CASA COLOMBO) est longue et le trafic est dense. Après plusieurs appels téléphoniques le chauffeur finit par trouver notre pied à terre, non sans l’aide de Pascale qui avait vu au préalable l’enseigne de l’hôtel. Le CASA est dans une vieille bâtisse de type colonial mais remise à neuf dans un style contemporain, en gardant le cachet des ancien. Le mélange est détonnant et étonnant, mais à mes yeux, une véritable réussite. Les chambres sont très bien équipées, la télé ne sert à rien mais elle traîne au milieu du salon, une sono d’enfer équipe également cet espace. Une sieste d’un quart d’heure, un petit plouf dans l’eau, une bonne douche, ou l’inverse et nous voilà parti pour faire un petit tour dans la grande ville. Ballade sur Face Galle Green, le rendez-vous des amoureux Srilankais qui se retrouvent collés-serrés sur les bancs publics, cachés sous des ombrelles.

Visite du mythique Gale Face hôtel, rencontre avec la population sur le marché coloré et odorant de Pettah, nous finissons la journée avec le temple bouddhiste de Gangaramaya .

Le soir nous prenons un verre au ZAZA, le bar de l’hôtel, la décoration est là aussi très réussie, eau rafraîchissante qui coule sur le toit et les parois du bâtiment vitré, fauteuil en rotin très stylé, bar noir et en fondu rose découpé en relief sous ce bar, un couple qui s’embrasse.

Nous dinons de spécialités Sri-Lankaises au restaurant de l’hôtel. C’est épicé, mais il vaut mieux s’habituer tout de suite, c’est tout simplement succulent ! Curry pour ma Calou et nouille/légumes/poulet pour ma part et pour Christophe, Isa opte pour une salade composée.

En dessert c’est crumble à la rhubarbe pour tout le monde. Nous nous couchons à 21h00 repus et complétement lessivés pour un sommeil profond et réparateur.

Jour 2 dimanche 17 février

Après un petit-déjeuner réussi, fruits, café, croissant, omelette, saucisse, gaufre, pas mélangé comme ça mais au final cela revient au même, nous réglons la facture et partons direction DAMBULLA. La route est encore une fois interminable, heureusement nous pouvons nous arrêter où bon nous semble et faire des coupures. Le jardin d’HERANROGUDA est sur la route de KANDY, nous essayerons de le faire au retour. A PASYALA il y a effectivement des vendeuses de noix de cajou, mais les tarifs sont similaires à ceux pratiqués en France. Un peu plus loin sur la route les vanniers vendent de très belles pièces mais c’est plutôt volumineux et difficilement transportable dans l’avion.

Nous arrivons à 14h30 après 5 heures de route à l’HERITANCE KANDALAMA. L’accueil est souriant. Pendant que nous dégustons une boisson rafraichissante, le personnel s’active à porter nos bagages dans la chambre. Nous grignotons quelques sandwichs (sur toutes les factures il faut rajouter la TVA de 24 %) puis montons dans nos chambres pour nous rafraîchir sous une bonne douche. Le chauffeur nous attend déjà pour aller visiter les fameuses grottes de Dambulla. Le site est à quelques kilomètres et vaut vraiment le détour. La montée vers les grottes est un peu casse-patte mais le jeu en vaut la chandelle.

50 roupies le parking, 25 roupies les claquettes laissées à l’entrée (enfin pas pour moi, puisque je les glisse dans mon sac à dos, (un touriste se permet d’ailleurs de me faire une réflexion), 1500 roupies pour le site et 500 roupies pour le guide, ….ok, on est là pour faire vivre le tourisme, même si j’ai l’impression d’être une vache à lait, je crois qu’en prenant un chauffeur pour nous 4 pendant neuf jours on a contribué à faire marcher ce petit business…quand à l’autre touriste qui est venu avec son bus et son troupeau, je l’emm….. Retour à l’hôtel pour faire un petit plongeon dans la piscine avec la vue sur le lac de KANDALAMA. Malheureusement le ciel en décide autrement, un orage éclate et des trombes d’eau nous interdirons de mettre le moindre orteil dans le bassin.

Pendant que Calou se paye du bon temps massée par les mains expertes d’un sri-lankais, nous sirotons quelques boissons avec Christophe et Isabelle. Ce soir nous dînons à nouveau sur la terrasse de mets plus ou moins bon, mais avec la même constance au niveau du prix….c’est à dire cher ! Coucher à 23h00, demain debout à 6h45 pour aller visiter le rocher de SIGIRYA et faire notre safari.

Jour 3 lundi 18 février

Le petit-déjeuner du KANDALAMA est servi sous forme de buffet, c’est varié et copieux mais pas franchement fantastique. Mais bon, chacun y trouve son compte.

Départ à 9 h00 pour SIGIRYA. Le chauffeur se plante de route et au lieu d’arriver à 9h30 nous arrivons à 10h30 en même temps que la horde des touristes en bus. Nous nous frayons un passage mais butons sur l’escalier en colimaçon qui permet d’accéder aux fresques. En temps normal un deuxième escalier donne accès à la suite de la visite, malheureusement celui-ci étant en travaux, c’est collé-serré sur un seul escalier que les gens se croisent. Rencontre sympathique avec des allemandes, un peu moins quand il s’agit des chinois.

Devant les grandes pattes de Lion, les derniers escaliers sont une formalité. C’est un peu l’embouteillage quand une personne décide de redescendre à contre-sens pour cause de vertige. La vue panoramique du haut du rocher est remarquable, à 360° (pas la température) s’étalent les plaines fertiles et la jungle des premières montagnes.

Dans l’après-midi le rendez-vous pour le safari est prévu à 14h30, mais étant un peu en avance nous téléphonons à l’organisateur pour avancer notre ballade à 13h00. C’est un safari payé au préalable en France, pour éviter de me déplacer avec un paquet de brousoufe. En finalité je l’ai regretté, si j’avais su, j’aurai tout fait sur place….en effet, la société ECOTEAM qui nous avait organisé la sortie, est basée à Colombo et soustraite toutes les activités qu’elle propose. Alors dans un premier temps, nous aurions dû nous rendre au parc de Minnerya mais le chauffeur de la jeep nous emmène au parc de HURULU, les tarifs pour rentrer dans le parc sont dérisoire par rapport à la facture que j’ai réglée.

Nous roulons depuis 1h30 dans le parc, nous avons vu en tout et pour tout : deux paons et un varan, pas de quoi fouetter un chat, par contre les paysages sont superbes. C’est peut-être le panorama qui a déconcentré notre chauffeur, toujours est-il que nous nous retrouvons coincés dans cinquante centimètres de boue sans pouvoir avancer ni reculer le véhicule….seuls dans la jungle dans cet environnement hostile (t’imagines on se fait bouffer par un paon), nous patientons plus d’une heure avant qu’une autre jeep arrive….mais pas pour nous dépanner, non c’est juste pour voir si l’autre chauffeur arrive à sortir le véhicule embourbé, le bougre sait peut-être mieux conduire !

Évidemment il n’y arrivera pas, par chance, la cliente de la jeep est d’accord pour qu’on l’accompagne dans son périple. Natalie, c’est son prénom, n’a pas vu de paon ni de varan, par contre elle a vu des éléphants ! Elle va d’ailleurs nous porter chance par la suite puisque nous en verrons près d’une trentaine ! Nous ne sommes plus vraiment dans le parc mais sur la route entre Harabana et Horatapula et c’est là que nous croisons le plus de pachydermes.

Retour à l’HERITANCE sur les coups de 18h30, comme la veille au soir un orage nous accueille sous les trombes d’eau. Nous nous retrouvons au bar et invitons Natalie, d’une part pour la remercier de nous avoir dépanné et d’autre part parce qu’aujourd’hui c’est mon anniversaire ! Nous avons dîné au restaurant du septième étage, de meilleure facture que le buffet du quatrième. Nous nous régalons d’un RICE & Curry délicieux.

Jour 4 mardi 19 février

Aujourd’hui direction Polonnaruwa, encore une ancienne capitale Sri-Lankaise. Sur les routes périlleuses du SL il n’est pas rare d’être à 7 de front sur la même route, 2 vélos 1 bus 1 van 1 moto 1 voiture 1 tuk-tuk, ce joyeux capharnaüm se respecte à coup de klaxon et ma foi ça marche sans trop de casse….mais les pires sont quand même les chauffeurs de bus, qui, étant donné le calibre de l’engin et vu qu’ils ont des horaires à respecter, foncent comme des Fangio.

Arrivée tardive sur le site, avec le sens d’orientation et la lenteur de notre chauffeur nous perdons au moins une heure sur le temps de parcours. Il faut dire aussi qu’en chemin nous nous sommes arrêtés pour faire le change. Très particulier le change dans une banque Sri-Lankaise, le banquier fait valider par la guichetière principale qui fait valider par le responsable de la banque qui donne l’autorisation à la guichetière de nous échanger le billet de 100 euros que j’avais donné au départ…..ça nous a pris vingt bonnes minutes. A noter que la commission est de 2%, chose qui n’est pas appliquée à l’hôtel et souvent les taux y sont plus avantageux.

En arrivant sur Polonnaruwa nous essuyons un premier orage, il tombe pile-poil celui-là, puisqu’en attendant nous visitons le musée du site (belles pièces trouvées lors des fouilles archéologiques et maquettes des différents bâtiments). Le musée est assez petit et les pièces ne sont pas vraiment mise en valeur….c’est dommage. Bon, l’entrée est comprise dans le Pass alors autant en profiter. Nous n’avons pas fait tout le site, il est très étendu, le mieux est de louer un vélo pour parcourir le dédale des chemins.

Le plus beau, pour nous, est certainement le Kalu Gal Vihara, 4 statues taillées dans le granite dont un bouddha couché de 15 mètres de long, c’est de toute beauté. Sur le parcours nous essuyons deux autres gros orages, mais à chaque fois nous avons pu nous abriter à temps, ce n’est pas la même histoire pour les groupes de touristes et c’est tout bénéfice pour nous puisque nous sommes beaucoup moins nombreux sur le site.

Retour à l’hôtel à 19h15 et dîner au septième étage à nouveau d’un Rice & curry un peu plus épicé que la veille, ils ont peut-être cru que nous étions des habitués, c’est vrai que la bouche est maintenant anesthésiée, mais les épices me font toujours autant couler le nez !

Jour 5 mercredi 20 février

Départ pour le pays de Kandy, sur la route nous nous arrêtons dans un des nombreux jardins d’épices, les fameuses, qui nous mettent le feu à la bouche. Tous ces jardins sont au bord de la route et proposent exactement la même chose. La fabrique d’huiles et de crèmes doit certainement fournir l’ensemble des marchands ! Même si l’on n’achète pas il est toutefois intéressant de découvrir les vertues et l’utilité des différentes plantes cultivées. Malheureusement les tarifs sont prohibitifs, ou plutôt, identique à ceux pratiqués en France. Désolé pour notre chauffeur qui ne touchera pas de commission….

La dernière partie de route pour Kandy est très longue et encombrée, nous arrivons avec toutes les peines du monde à trouver une place à côté du lac pour visiter le temple de la dent . Puis un petit tour dans Kandy pour faire quelques emplettes et échanger de la monnaie avant de prendre la route pour notre chambre d’hôte « le Jungle Tide ». La route est une véritable épreuve, surtout une portion de 3 kilomètres jalonnée d’innombrables nids de poule. Après plus d’une heure de torture nous sommes accueillis par Sally et Jerry les propriétaires anglais de la demeure et par Martin et Rani, au four et au moulin pour que votre séjour se passe bien. Ils nous concocterons en dîner, un rice & curry exquis. Nous sommes restés à table jusqu’à 23h00, envoûtés par les récits de la maîtresse de maison….Sally devrait mettre sur papier toutes ses histoires, elle aurait forcément du succès !

Jour 6 jeudi 21 février

Petit-déjeuner simple mais bon. Départ à 9 heure pour le jardin de Piradenya , c’est le poumon vert de la ville de Kandy….bien que le centre-ville soit à 4 kilomètres. Le jardin est merveilleux, les visiteurs sont respectueux de l’endroit, c’est peut-être le seul lieu où l’on ne trouve pas de sac plastique par terre.

Les arbres sont pour la plupart centenaires. Les chauves-souris géantes colonisent les sommets des grands ficus qui longent la rivière ainsi que les arbres de l’allée des conifères. Dans le parc il est également possible d’utiliser le pont suspendu au-dessus de la rivière. Il parait que certaines scènes du film « le pont de la rivière Kwai » auraient été tournées à cet endroit. Autre coin à ne pas rater, la serre des Orchidées, la plus grande du monde se trouve à gauche en entrant dans la serre. Seul point négatif dans le parc, la cafétéria qui propose des plats où la qualité est plus que discutable, pour ne pas dire médiocre .

Nous passons la fin de journée à faire du shopping dans Kandy. Calou, Isa et Christophe dévalisent les grandes galeries commerciales pendant que j’arpente les vieilles rues de Kandy à la recherche d’une cabine téléphonique pour avoir des nouvelles des enfants. J’en trouve une et arrive à joindre Valentin, il m’annonce qu’il a réussi ses partiels, j’explose de joie dans la cabine exigue, les Sri-Lankais me regardent d’un air ébahit, je quitte les lieux avec un sourire jusque derrière les oreilles toujours suivi des mêmes regards….je rentre dans une boutique pour fuir un rabatteur qui me suivait depuis 10 bonnes minutes. Il se trouve que c’est une papeterie, je décide donc d’acheter du matériel scolaire pour l’école qui se trouve à côté de la chambre d’hôte. Je retrouve la troupe devant le centre commercial pour un retour à la maison non sans passer au marché pour ramener des victuailles pour Martin et Rani. Nous dînons, comme la veille, dans une excellente atmosphère d’un Chili con Carne confectionné par Jerry, un régal.

Jour 7 vendredi 22 février

Après nos adieux au Jungle Tide nous voilà repartis sur les routes du Sri Lanka, un périple de 80 kilomètres direction Nuwaraeliya. Sur le chemin nous nous arrêtons au-dessus du lac de Kotmalé et mangeons au pied des cascades de Rambuda. En continuant sur la même route nous croisons plusieurs fabriques de thé. Comme nous l’avait conseillée Sally, nous nous arrêtons à la BOCHELLIE. Le thé est offert gracieusement, un thé sombre orangé un peu passe partout mais d’excellente facture.

La route jusqu’à notre hôtel est encore une fois complétement défoncée, l’hôtel est sur un promontoire en plein milieu des plantations de thé avec une vue dégagée sur les plaines environnantes, nous sommes à 1900 mètres d’altitude. L’ambiance, la décoration, le style, tout est vraiment « so britisch » (sauf un tableau d’Eguisheim accroché au bar de l’hôtel, faire autant de kilomètres pour voir un petit bout de notre Alsace c’est insolite !). À 17h00 nous avons droit au tea time, avec des pâtisseries maison. L’hôtel étant loin de tout nous dînons le soir même au restaurant de l’hôtel, ma foi c’est un bon choix puisque l’on y mange très bien. Finalement, à part les paysages et la cascade nous n’aurons pas vu grand-chose de cette partie de l’île.

Jour 8 samedi 23 février

En route pour Kandanagedara ! Encore et toujours des routes en lacets interminables, nous ne le savons pas encore mais nous allons passer près de 8 heures dans la voiture….avec Mahinda c’est un supplice. Nous arrivons sur les coups de 17h00 à l’Horathapola Estate. C’est plutôt une chambre d’hôte qu’un hôtel puisqu’il n’y a que 4 chambres. La maison de type coloniale est splendide et date de 1922, les meubles sont d’époque et décorent agréablement la maison. Une table trône au milieu de l’entrée. Le plateau est une mosaïque d’ivoire, d’ébène et de bois de santal. Les quatre pieds en fonte représentent des éléphants, les trompes des pachydermes relient le plateau au sol carrelé de la pièce. Pendant que nous nous installons dans nos chambres le personnel s’affaire pour préparer la table et le repas. Après un petit tour dans l’eau légèrement salée de la piscine et une promenade dans le parc de la propriété, nous passons à table.

Le rice & curry est cette-fois ci différent. A la place du traditionnel riz blanc ou rouge, on nous sert des nouilles de riz complètes. En accompagnement, des courgettes au lait de coco à fondre de plaisir, de la noix de coco râpée mélangée avec des piments des oignons vraiment très épicés, des pommes de terre au piment rouge, des lentilles jaunes et du poisson avec la même consistance que le thon. Le tout est un pur délice. Pour couronner ce repas nous avons droit à une assiette de fruits frais, ananas, papaye, pastèque. Pour Calou et Christophe se sera le dessert du jour, un flan à la noix de coco, trop sucrée pour ma part.

Jour 9 dimanche 24 février

Réveil à 8h50 pour un petit-déjeuner à 9h00. Nous nous éternisons à table jusqu’à 10h30 en nous délectant de fruits, de pain frais grillé, de confiture de mangue, de Roti (galette genre Nan), de lentilles au curry et d’un thé fort et amer. Nous nous relaxons au bord de la piscine en attendant l’heure fatidique du départ vers l’aéroport. J’en profite pour faire un tour dans les rizières voisines et une usine à l’arrêt (on est dimanche) de transformation des noix de coco.

Aéroport de Colombo, l’avion est à l’heure nous arrivons après une heure de vol sur l’île-aéroport des Maldives. C’est un peu la cohue au niveau du passage des douanes car il faut remplir un document pour rentrer sur le territoire, dommage que l’on n’ait pas eu les papiers dans l’avion on aurait gagné du temps. Le représentant du SALA FAMILY nous attend à la sortie et nous indique le chemin pour la navette qui nous emmènera sur Malé. C’est lui qui payera le bateau et le taxi. Nous sommes accueillis par Thomas le propriétaire des lieux. Il est Allemand et vit aux Maldives depuis 9 ans. La chambre est belle, petite mais confortable. Elle porte le nom de Kho Samui, au mur nous reconnaissons l’hôtel où nous avions séjourné en 2007, le monde est vraiment tout petit. Par contre c’est un peu bruyant, la mosquée est attenante à l’hôtel et le Musti nous réveillera à 5 heure du matin pour l’appel à la prière…..heureusement cela ne dure pas ! Le passage des motos et des voitures est également gênant. Il vaut mieux demander une chambre côté cour intérieur…..c’est quand même l’un des meilleurs endroits de la ville pour faire un stop avant de partir pour les îles hôtels.

Jour 10 lundi 25 février au samedi 2 mars

Après un petit déjeuner à l’allemande, charcuterie/fromage/pain noir, nous rejoignons l’île aéroport pour prendre le speedboat qui nous conduira au Rihiveli. Chaque hôtel a un stand au niveau des arrivées, l’aéroport est en plein travaux, cela devrait changer dans les prochains mois.

Nous trouvons celui du Rihiveli au comptoir 45 en partenariat avec le groupe Holidays Inn. Nous attendons les derniers clients avant de monter à bord du bateau. Nous allons avoir une heure de bateau et 1h30 de décalage horaire avec Malé….pas de panique, nous sommes sur la même longitude, c’est juste cette île qui a décidé d’appliquer cet horaire, pour profiter des longues soirées, un peu comme en été chez nous, c’est très agréable.

Le Rihiveli c’est « pas de chaussures, pas de nouvelles », bon, y’a moyen de garder ses pompes et pour les nouvelles les personnes qui n’arrivent pas à décrocher pendant les vacances ont de la wifi à l’accueil et au bar.

Si pour vous le paradis c’est du sable blanc et fin qui s’écoule entre les orteils, une eau turquoise et transparente, deux petites îles inhabitées mais que l’on peut rejoindre à pied, une grande île où sont disséminés une cinquantaine de bungalows au milieu des cocotiers, des repas excellents et variés et bien venez au Rihiveli ! Sans oublier le staff efficace et adorable, 170 petites mains qui s’occupent de 120 personnes ce n’est pas commun ! Manque plus que la clim dans les chambres pour que le tableau soit idyllique !

Donc du lundi 25 février au samedi 2 mars nous sommes restés sur ce petit bout d’Eden avec des journées rythmées de la même manière, c’est-à-dire :

Lever à 9h, petit-déjeuner 9h30, snorkeling 10h30, retour pour tanguer sur la berge à 12h30, déjeuner 12h45 jusqu’à 14h30 nous tapons la causette et trainons à table, sieste jusqu’à 15h15, snorkeling 15h30, retour pour tanguer à nouveau à 17h30, bar/apéro 19h00, dîner 20h15, au lit à 23h00….et comme ça pendant 6 jours. Ça parait monotone comme ça, ben non, c’est tout simplement formidable, le plaisir absolu. Les sorties snorkeling sont à chaque fois différentes et vous voyez des poissons fabuleux….dans l’ordre d’apparition : des dauphins, une cinquantaine à chaque fois que nous sortions de l’atoll, des raies tigres (enfin une), une raie manta, des requins pointes noires, des requins dormeur, des raies pastenague, des Balistes, des tortues, des carangues, des chirurgiens, des clowns noirs et des rouges, des poissons ange royal, des murènes énormes !, des nasons pointillés qui nous frôlaient, des perroquets magnifiques, des poissons coffres, des papillons des lapins….c’est toujours des poissons !, des cochers grégaires en bande, des sergents majors, des tamarins, des napoléons énormes ! et un des plus beaux pour moi, le poisson diagramme oriental.

Le masque et tuba ne vous quitte pas aux Maldives. Sur certaines plongés ont avait l’impression de nager dans un aquarium tellement c’était fourni et varié.

Sinon, les bungalows sont simples mais bien équipés, l’eau des carafes est changée tous les jours, des fontaines à eau gratuites disséminées sur l’île, vous permettent d’aller faire le plein tout au long de la journée. Toutes les activités sont comprises dans le prix, nous avons pu faire : du Snorkeling avec prêt du matériel, du catamaran, du canoë….nous aurions pu faire de la planche à voile et du kite surf mais encore aurait-il fallu savoir en faire !

Nous avons eu droit à trois soirées sur la plage, avec le coucher du soleil en arrière-plan : la soirée dessert, la soirée maldiviennes et la soirée blanche (avec barbecue et musique).

Nous avons quitté l’endroit avec regret voir une petite pointe de tristesse….nous espérons y retourner un jour, quand on aura mis assez d’argent de côté !

En vrac

- Les Sri Lankais sont souriants, parfois moqueurs mais toujours avec un petit sourire…ça passe mieux

- Quand ils sont d’accord avec vous ils dodelinent de la tête de droite à gauche, … bon ils le font aussi quand ils ne sont pas d’accord avec vous

- En général les guides/chauffeurs que l’on trouve sur le net ne sont pas ceux que vous aurez au final, c’est toujours sous-traité sur l’île….donc vous allez en chier, car la plupart veulent se faire un maximum de broussoufe. Ils vous colleront des guides à chaque sites, ils rajouteront le repas sur la facture quand vous aurez le dos tourné (même si au départ vous aviez conclus que tout était compris, repas, hébergement, gasoil….), le nôtre nous a même rajouté une petite bouteille d’alcool local (raki) sur des courses que nous étions en train de faire.

- Mahinda était chauffeur, pas guide….bon il était prudent mais ne savait pas où se trouvait les sites intéressants de son pays, on a perdu beaucoup de temps et fait des kilomètres inutiles.

- Un bon guide papier (LP ou Routard) est très utile pour les sites mais un guide sur place c’est quand même le top…..négocier le tarif avant la visite et restez ferme !

- Le Rice & curry est un régal, il est toujours accompagné de riz blanc parfois de riz rose, d’un curry de viande ou de poisson, de légumes variés (lentilles, choux raves, oignons, aubergines….varie en fonction de la saison)

- Les bananes et les ananas sont délicieux, j’accroche moins avec la papaye et la pastèque…insipides

- Leur anglais est incompréhensible, c’est du Cinglisch…mélange d’anglais et de cingalais

- Ils s’occupent très bien de leurs enfants, mère comme père sont à la sortie des écoles pour les récupérer et filer dans les parcs pour se rafraichir et prendre un en-cas.

- Par contre sur les routes en chantier les femmes ont la pelle, les hommes les machines de terrassement

- Reparlons des routes, elles sont catastrophiques, heureusement des travaux sont en court, cela devrait s’améliorer dans les prochaines années

- Selon la réputation, ce n’est pas mon avis je préfère préciser…quoi que, les femmes au volant chez-nous c’est quelque chose, je dis ça sans être misogyne, mais alors là-bas….planquez-vous !

Pour les Maldives

- Si on peut éviter de faire un stop à Malé c’est un gain de temps indéniable, malheureusement avec Emirates les vols vers l’archipel n’ont lieu qu’en fin de journée. Il faut voler dans ce cas-là avec Sri-Lanka Airlines qui propose des vols tout on long de la journée…

- Les Maldives sont immenses, vous n’aurez pas forcément le même temps au sud qu’au nord

- Pas d’alcool à Malé, mais les îles hôtels vous pousseront à la consommation….c’est quand même paradoxal !

- Evitez les grandes structures à plus de 100 bungalows, les îles sont si petites que vous vous sentirez forcément à l’étroit….mais ce n’est que mon avis.

- D’ailleurs j’ai donné mon avis sur tout, j’ai surtout donné mon avis…..chacun pourra se faire sa propre opinion en se rendant dans ces deux merveilleux pays !

Je voulais terminer par remercier les membres du Forum qui m'ont aidé à organiser ce voyage: MUSHU23 GABELOUNETTE ISARAPH SUDI LEPIAF.....merci mille fois!

Réserves privées dans le Kruger English translation pending
by Perrinesf · 2013-03-20 · 15 replies
Bonjour,

je souhaitais avoir des avis sur les réserves privées accolées au Kruger NP. Nous allons passer 6 jours avec notre 4*4 à parcourir le Kruger du Nord au Sud, et nous nous demandions si il était intéressant de passer une nuit en plus dans une réserve privée, afin de faire un "safari" d'une journée avec un guide ? Voit-on plus d'animaux ? de plus près ? Est-ce vraiment différent ? Est-ce que ça apporte vraiment plus de choses ?

Merci par avance de votre aide
Trajet de l'aéroport JFK vers Brooklyn à vélo le soir? English translation pending
by Lbj · 2013-03-19 · 3 replies
Bonjour,

J'atterris à New York (JFK) à 18h00 locale le 24 avril prochain, pour un trip à vélo de 5500 km de NY à San Francisco (
http://joinamerica.canalblog.com/). Je compte 2h30 à l'arrivée pour passer les formalités de douane et remonter mon vélo dans le hall d'arrivée. Savez-vous quel est le meilleur moyen de transport, de l'aéroport JFK au 139 South 8th Brooklin, lieu de mon premier hébergement ? Peut-on (et est-il raisonnable) de faire le trajet à vélo de JFK à Brooklyn alors qu'il fera nuit ? Je crois que la station de transports en commun la plus proche de JFK est Howard Beach. Comment s'y rendre avec mon vélo depuis l'aéroport ? Puis, de Howard Beach à Brooklyn, quel le meilleur moyen de transport avec mon vélo : train, métro, bus ?

Merci pour votre aide,

Cordialement

Jo
Escale à Zurich de 45 minutes (Roissy-Zurich- JFK) English translation pending
by Stephenv59 · 2013-03-11 · 4 replies
bonjour,

Je voulais savoir si une escale de 45min à Zurich est suffisant pour aller prendre un autre vol pour JFK? Nous partons le 24 Juin, et nous avons peu que ce soit la course. Ce qui nous pose problème, c'est qu'avec le contrôle des passeport, cela nous retarde pour prendre notre autre vol.

Merci d'avance à ceux qui pourront me renseigner.

Certains prennent t-ils les mêmes vols à cette date?

😉😉
Itinéraire de sept jours au Québec début mai English translation pending
by Kolza · 2013-03-11 · 3 replies
Bonjour la communauté,

D'ici deux mois je dois rejoindre ma copine du côté du Québec. On réfléchit ensemble à un itinéraire pas trop intense (hors de question de courir ou faire 400km par jour) mais regroupant le plus intéressant de la région.

7 jours ça fait court et il est clair qu'on verra pas tout de la région. Seulement on a visiblement deux orientations possibles disons plutôt "Nature" ou plutôt "Urbain", on a pas vraiment de préférence et on se rejoint entre autre choses ici pour découvrir le coin.

On devrait arriver sur Montréal puis repartir de Québec par avion (4-11 mai), entre temps je vois donc : -ou faire un circuit Montréal, Ottawa, Québec -ou faire Montréal, Québec puis remonter vers Tadoussac, Saguenay et le golfe du Saint-Laurent.

Dans le premier cas on aurait pas de voiture mais les transports en commun de chaque ville me semble suffisants et ou le train ou le bus pour les liaisons, dans le second on opterait sans doute pour une location depuis Québec.

A prendre en compte le fait que nous ne soyons pas forcément portés sur les musées à moins qu'ils soient exceptionnels. On est du genre à regarder et apprécier un peu tout, jardin, monument et à flâner un peu partout, que ce soit marché, festival, randonnée. J'ai lu que les villes étaient assez plates pour y faire un peu de vélo si c'est jouable à ce moment de l'année sans se geler et que ça permet par exemple d'avoir une belle vue ou se rendre de manière originale à un endroit pourquoi pas aussi.

J'ai déjà consulté pas mal de fils mais rien ne nous a permis de nous décider. Je fais confiance aux nombreux voyageurs et experts du forum pour m'aider à répondre à ces questions :

- Selon vous quel parcours a le plus d'intérêt ? - Quel temps doit-on allouer à chaque ville ou chaque étape dans chaque cas ? Est-ce qu'Ottawa mérite qu'on s'y rende ? - Une autre possibilité étant de passer 7 jours à Toronto, est-ce que la ville en vaut le coup ? Parce que pour le coup la distance avec d'autres endroits est pas vraiment la même donc la ville devra grandement se suffire à elle-même.

J'aurais sûrement d'autres choses à l'esprit en fonction de vos réponses. Merci d'avance pour votre coup de main ! 😉
Soleil d'hiver sur les Highlands (Ecosse) English translation pending
by Mlefevre · 2013-03-10 · 20 replies


Bonjour à tous, Voici un petit carnet illustré d'un voyage en Ecosse réalisé en février 2013.

Le texte en images est ici : sibellelaterre

Bonne lecture! Marie

Texte seul :

SOLEIL D'HIVER SUR LES HIGHLANDS

Début février 2013 : pas de volontaire parmi Fred et les enfants pour cette envie de voyage hivernal en Ecosse... « En février ! T'es folle, 'y va faire moche tout l'temps ! On a déjà donné !» C'est vrai!
https://sites.google.com/site/sibellelaterreecosse/home Têtue, je sollicite mon père, bientôt 75 printemps, toujours partant pour toute destination au-nord du 45ème parallèle : 10 secondes de réflexion...OK ! Faut dire qu'il a une grande part de responsabilité dans cette lubie de voyage hivernal...la faute à ces photos... Bref, 2 semaines avant le départ, je trouve des vols Ryanair pas trop chers et réserve un camping car au départ de Glasgow : nous atterrirons aux portes de la côte ouest de l'Ecosse, celle qu'on préfère ! Au programme, de la randonnée, aucune ambition culturelle pour ce voyage ! (comme souvent!) J'ai trouvé plein d'idées de rando (avec cartes, topos et traces GPS) sur cet excellent site : http://www.walkhighlands.co.uk/

Samedi 23 février 2013 : le voyage Vol Beauvais-Glasgow sur Ryanair sans histoire, on atterrit à Prestwick (35 miles au sud de Glasgow) vers 21h30 et on s'offre le taxi (on a donné 60 £ après avoir négocié au départ 50 £ car le taxi n'a pas voulu nous abandonner avant que le loueur du camping car ne soit arrivé sur place, vu l'heure tardive et le quartier pas très sûr) jusqu'au loueur de camping car à Glasgow centre. Au retour on prendra le train, très pratique et demi-tarif (7,5 £ pour nous deux) sur présentation d'un billet d'avion vers ou au départ de Prestwick, 45 min de trajet, gare ferroviaire à 50 m du terminal aérien. Plus d'infos ici : http://www.prestwick-airport-guide.co.uk/transport.html

On roule un peu et on se gare sur le parking d'un supermarché pour y faire notre ravitaillement demain à l'ouverture (quasi tous les commerces sont ouverts le dimanche en Ecosse, toute la journée!) Il est minuit, 1h avec le décalage horaire, nuit tranquille, à peine perturbée par le bruit du chauffage qui fonctionne avec le gasoil du réservoir moteur (pas de soucis d'autonomie!)

Dimanche 24 février 2013 : cap au Nord On fait l'ouverture (8h) : gros ravitaillement pour la semaine. On a un grand frigo : dommage qu'on ne puisse pas le faire marcher sur le gaz à l'arrêt car il y a une fuite qui nous oblige à n'ouvrir la bouteille que pour produire de l'eau chaude et cuisiner. Le loueur nous suggère de changer la bouteille (en vain) On préfère « faire avec » que de perdre du temps à réclamer un autre c car : il fait très froid (il a gelé toutes les nuits et aussi souvent en journée) si bien que le frigo n'est pas vraiment indispensable. Et puis...il fait si beau qu'il faut en profiter ! Ça fait 10 jours qu'un anticyclone se prélasse sur la région ! Incroyable!Cap au nord ! On longe le Loch Lomond puis le très beau Loch Tulla. Au nord, le ciel se dégage. On franchit la très majestueuse vallée de Glen Coe : vue vers le Ranoch Moor à l'est. Le niveau des rivières est très bas, on n'en revient pas ! Voici sans doute la maison la plus photographiée d'Ecosse. Juste après le pont sur le Loch Leven à N. Ballachulish, on improvise une très jolie petite balade sur la rive nord du loch (prendre la 1ère rue qui part vers l'est, à l'extrémité nord du pont, se garer en haut de la mise à l'eau, un sentier part vers l'est depuis le haut du slipway) Petit mouillage tranquille La maison de mes rêves (encore une!) Arbre solitaire Au loin les montagnes à peine enneigées, drôle d'hiver cette année en Ecosse ! On reprend la route vers Fort William où nous prenons la A830 vers Mallaig et son ferry pour Skye. Le Loch Morar et ses reflets me donnent le vertige ! On arrive à Mallaig avec les derniers rayons du soleil, qui se couche entre les îles de Eigg et Rhum. Au loin, l'île de Skye où nous irons demain. On se trouve un coin tranquille sur les rives du Loch Moror, bonne nuit....

Lundi 25 février 2013 : Skye, Old man of Storr Les sommets enneigés de Skye captent les premiers rayons du soleil ! Le ferry du matin (il n'y en a que 2/jour) appareille à 8h45, 3 voitures et 2 ou 3 fourgons....il est quasi plein ! Cap au NO vers Arnadale sur Skye. Un vrai temps de demoiselle. Ces journées doivent être rares sur le Loch Nevis... On débarque à Arnadale après 45 minutes de traversée. Plein d'eau sur le port (tuyau à côté de l'arrêt de bus) et on file via Sligachan et son vieux pont, admirant au passage les Cuillins enneigés, vers Portree, puis vers le départ de la randonnée de Old Man of Storr, situé à l'extrémité de ce lac gelé. Il est 11h00 et le parking (petit) est plein ! On trouve la dernière place. On déjeune tranquillement et c'est parti pour 8km, +640 m et 3h30 de marche ! http://www.walkhighlands.co.uk/skye/thestorr.shtml J'avais déjà réalisé (et adoré) cette rando il y a 2 ans. Les conditions étaient bien différentes : https://sites.google.com/site/sibellelaterreecosse/skye-old-man-of-storr En montant un peu, la vue s'étend jusqu'à l'Ecosse continentale (si on peut dire...) On grimpe jusqu'au pied des monolithes. La mer est toujours aussi bleue, calme, presque méditerranéenne ! Abandonnant derrière nous 2 ou 3 randonneurs contemplatifs (les conditions s'y prêtent), nous contournons l'épaule nord de la falaise et arrivons sur le versant enneigé. Pas sûr que nous serions passés par là avec ces conditions hivernales si je n'avais déjà fait la balade. Je sais que c'est le seul passage un peu aérien (avec tout de même la descente dans la ravine pour regagner le pied de la montagne, mais celle-ci est au soleil donc ça devrait aller) A nos pieds, une vallée rousse, très sauvage, peu d'eau dans la rivière... L'escarpement se poursuit vers le nord, jusqu'à Quiraing, à 16 km à vol d'oiseau, où nous irons demain. A l'arrière plan, les Hébrides avec Harris et Lewis, à une cinquantaine de km. Je me rends compte maintenant en regardant les photos qu'il y a là matière à faire une très belle randonnée sur 2 jours. Nous arrivons près du sommet, enneigé juste ce qu'il faut pour décorer ! La vue vers le bas est vertigineuse.... Avec l'aide du GPS, nous trouvons la petite ravine qui mène au pied de la falaise, sans souci en prenant son temps. La base de la falaise est marécageuse mais avec la sécheresse ambiante, il est facile de garder les pieds au sec. Un dernier regard vers le Storr avant de regagner le c car. En route vers Quiraing, nous nous arrêtons quelques minutes pour la cascade de Kilt Rock, à voir de préférence au soleil du matin. Celui-ci est très bas sur l'horizon quand nous nous garons pour la nuit sur le parking du départ de la rando prévue demain. Plein lune et ciel clair ! La nuit promet d'être fraîche sur ce col. Heureusement il n'y a pas un souffle de vent. Mardi 26 février 2013 : Skye, Quiraing, Rubha Hunish Toujours le grand beau temps ! On n'en revient pas ! On décide d'en profiter au maximum et de faire 2 balades aujourd'hui, toutes les 2 dans cette région nord de Skye. On décolle de bonne heure, la grimpette est sévère et nous réchauffe bien. Puis le sentier court à flanc de falaise, au soleil, un régal ! Tout de suite, nous sentons que cette rando sur Quiraing va nous plaire (7 km, +340 m, 3h30) : http://www.walkhighlands.co.uk/skye/quiraing.shtml Nous surplombons bientôt un chaos d'énormes morceaux de falaises éboulés, tapissés d'herbe moelleuse et sillonnés en tous sens de sentiers de moutons. Nous nous amusons à deviner en contrebas le sentier du retour, nous régalant à l'avance de nous faufiler dans ce dédale. C'est au niveau de ce cirque rocheux que le sentier se faufile vers le bas. Il ne se devine vraiment qu'au dernier moment. Un beau vieux mur sublime encore l'atmosphère incroyable de cet endroit. Enclos à mouton ? Limite de clan ? Mystère ! Au loin, la mer miroite à contre-jour. On s'imaginerait bien bivouaquer par ici... Avec ce temps idyllique, je me surprends à imaginer des randos de plusieurs jours...Une autre fois qui sait, en espérant avoir autant de chance avec la météo ! Le sentier est maintenant très bien tracé et nous rencontrons nos premiers randonneurs, souvent accompagnés d'un brave chien. Nous passons à la base des pitons rocheux. Il n'y a guère que quelques choucas et corneilles. C'est l'hiver... Cette randonnée nous a enchantés ! Encore plus belle que celle d'hier !

Après déjeuner, nous reprenons la route, pas bien longue, jusqu'à la 2ème randonnée du jour : Rhuba Hunish, à l'extrême nord de l'île de Skye, réputée pour ses observations animalières (oiseaux et mammifères marins, mais...en été) et aussi ses paysages. +340 m, 8.5 km, 3h30 http://www.walkhighlands.co.uk/skye/rubhahunish.shtml Après avoir dépassé un village (très) abandonné, nous arrivons au bord de la falaise où une faille nous laisse apercevoir la presqu'île située en contrebas, but de la balade. Comment est-il possible d'y descendre ? Il y a un accès c'est sûr, en témoignent ces quelques moutons en goguette. Nous découvrons tout au sommet de la falaise le genre de surprise qui me met invariablement de très bonne humeur : un coquet petit refuge pimpant, propre, avec une vue panoramique sur l'île de Harris, un espace cuisine, une « chambre », des bougies, un livre d'or, un peu de déco, un beau livre sur les oiseaux, et tout ça, ouvert à tous, en parfait état, sans le moindre « stigmate de con ! » Une des raisons pour lesquelles on aime ces régions du Nord.... A l'aide du GPS nous découvrons le sentier qui permet de dégringoler jusqu'au pied de la falaise d'orgues basaltiques. Il est plus facile qu'il n'y paraît, heureusement ! Les rondeurs de ces galets témoignent de conditions de mer ordinairement plus musclées ! Nous longeons la côte vers le nord, coucou ! Tout au sommet des orgues de basalte, on distingue à peine le petit refuge. A droite, le sentier passe dans l'échancrure de la falaise. La remontée n'est pas si longue, une centaine de mètres de dénivelée environ. Retour un peu laborieux à travers la lande tourbeuse (heureusement très sèche) jusqu'au parking. On roule quelques km avant de se garer pour la nuit près du slipway de la plage de Staffin.

Mercredi 27 février 2013, Skye, Coire Lagan Temps couvert ce matin...on a bien fait d'en profiter à fond hier ! Plein d'eau sur le port de Portree (il y a un gros tuyau rouge au bout du parking) Il y a peu d'oiseaux en cette saison mais nous verrons à plusieurs reprises des troupes d'oies sauvages. On file vers le sud de Skye à Bualintur pour faire la rando de Coire Lagan. L'endroit m'avait semblé prometteur la dernière fois. .http://www.walkhighlands.co.uk/skye/coirelagan.shtml Randonnée décevante, sans doute la faute à la météo. Au printemps ou en été avec du soleil, ce doit être magnifique car on se promène dans un tapis de bruyères. On ne va même pas jusqu'au bout, perdu dans les nuages. Cap à l'est, il y fait de suite plus beau. Nous sommes impressionnés par le déficit en eau de ce lac en fin d'hiver, il y manque plusieurs mètres. Il fait toujours aussi frais et tous les lacs sont au moins partiellement gelés. Nous passons Fort William et prenons la petite route qui monte dans la vallée du Glen Nevis. Nous dormons au bout de la route, au départ de la rando du lendemain.

Jeudi 28 février 2013 : Glen Nevis En route pour Steal Falls and The Nevis Gorge. http://www.walkhighlands.co.uk/fortwilliam/steallfalls.shtml C'est un des sentiers les plus fréquentés d'Ecosse mais à cette heure matinale, nous sommes seuls. Le ciel est encore partiellement couvert, mais toujours pas la moindre goutte de pluie depuis notre arrivée. Le sentier chemine dans une vallée étroite, qui s'élargit bientôt au niveau de Steal Falls. Nous sommes irrésistiblement attirés par le sentier qui monte tranquillement plus haut dans la vallée. Quelque part là-haut dans les nuages se cache le Ben Nevis, plus haut sommet de Grand Bretagne (1344 m) On franchit une passerelle, quelques ruines, le sentier est très sec, un vrai plaisir ! Un regard en arrière vers la Nevis qui serpente vers le petit refuge situé près des Steal Falls. Seuls les sommets sont au soleil. Nous perdons un peu le sentier mais l'envie d'aller voir ce qu'il y a derrière la prochaine bosse est trop forte ! Encore une bosse ! Bon on va encore jusqu'à celle-ci ! 5 ou 6 bosses plus tard, notre persévérance est récompensée : la haute vallée est plein de biches. Il y a une demi-douzaine de troupeaux d'une dizaine de bêtes, très craintives. Sont-elles chassées ? Sans doute pour être si méfiantes. La vallée continue très loin vers l'est. Ici aussi il y a de quoi randonner sur plusieurs jours loin de la civilisation ! Demi-tour... Le sentier est plus visible à la descente, comme souvent... Aucun risque de se perdre sur cette rando, on suit la rivière, montée tranquille, à la portée de tous, 5 km pour arriver jusqu'aux biches. Pour demain, on choisit d'aller vers Glen Coe, c'est tout près et on adore cette haute vallée. On retrouve très vite le soleil. Petite pause près du ferry qui va d'Inchree à Coran, un toutes les 20 min ! Ça dépote ! J'ai un faible pour les ferries... Nous revoilà à Glen Coe ! Vue vers l'est. La maison la plus photographiée d'Ecosse...encore ! On décide d'aller dormir près du Loch Etieve. Surprise sur la route ! Alors que nous avons marché une dizaine de km ce matin pour admirer des biches au loin, nous en croisons des dizaines sur cette route. D'abord des cerfs d'assez loin, puis de près et des biches de très près, presque à les toucher depuis le c car ! On arrive au bord du Loch Etieve alors que le soleil se couche. Des biches se baladent sur la grève...

Vendredi 01 mars 2013 : Glen Coe Beaucoup moins de biches ce matin en remontant vers Glen Coe, mais beaucoup plus de soleil, yesss ! On choisit de prendre le sentier indiquant Glen Etieve à 5 miles : il monte vers un col qui me fait envie depuis longtemps. Mais d'abord...la maison la plus ph..... Ici aussi il y a plein de biches, sauvages cette fois et qui gardent leurs distances (moindres que sur la rando dans Glen Nevis toutefois) Les cairns du col ont changé de place : encore des biches ! Le Loch Etieve est tout là-bas, la perspective de devoir remonter tout ça nous décourage. On redescend tranquillement....8 km A/R Belle tranche de tourbe ! Nouvel arrêt au Loch Tulla, resplendissant sous le soleil ! Pause de midi près de Black Mount Lake, très beau aussi. Toujours aussi peu d'eau... On se rapproche de Glasgow car on rend le c car demain à 8h. Chemin des écoliers en passant par la jolie vallée de Glen Orchy, puis on longe une partie du Loch Awe, et enfin nous trouvons un coin pour la nuit le long de la petite route A817, à 3/4h de Glasgow.

Samedi 02 mars 2013 : dernier jour Il neigeotte faiblement ce matin, chouette ! Remise du c car (j'attends toujours un geste commercial de la part du loueur pour ce pb de gaz...), train jusqu'à Prestwick (propre, un vrai plaisir), vol à l'heure, route sans problème jusqu'à Nancy. Ravis de notre semaine de rando sous le soleil !

Budget Avion avec 2 sacs de 15 kg en soute Beauvais Prestwick sur Ryanair pour 2 181,00 € Camping car (http://atlashiredrive.co.uk/campervan-hire-scotland-large-2-person/) une semaine, 2 conducteurs 584,00 € Bouffe 150,00 € Essence 150,00 € Taxi 60,00 € Train pour 27,5 € Ferry vers Skye 30,00 € Total pour une semaine à 2 1162,5 €
Porte-bagages Surly Nice Rack English translation pending
by Champetel · 2013-03-09 · 4 replies
bonjour, je souhaite installer un porte bagage nice rack de chez surly afin de bénéficier de la plate forme au dessus de la roue avant, est ce que quelqu'un a un retour d’expérience a proposer notamment sur la distance entre cette plateforme et une sacoche de guidon, je souhaiterais y installer la tente, bien sur cette distance dépend des dimensions du vélo et de la sacoche de guidon mais en règle générale vous en pensez quoi de ce prote bagage???
Pacaya Samiria: dans la forêt inondée (Pérou) English translation pending
by Hunbaut · 2013-03-06 · 3 replies
PACAYA SAMIRIA Dans la forêt inondée

DEPART DE LIMA



Je quitte le confort de l’Appart-hôtel « Peru Star » pour une balade de trois semaines au cœur de la forêt amazonienne, dans la réserve de PACAYA SAMIRIA. Il faut 30 heures de bus pour passer les Andes et atteindre ma première destination : TARAPOTO. A la tombée du jour, la montagne devient rose et le ciel violet. Mais mon estomac n’est pas sensible au spectacle et je découvre in extremis l’utilité du petit sac vomitif fourni à chaque passager !

TARAPOTO

TARAPOTO, j’ai les jambes molles mais je suis heureux de sentir déjà l’ambiance d’une bourgade aux portes de l’Amazonie. Mais je n’y suis pas encore, il reste à descendre le dernier tronçon routier jusqu’à YURIMAGUAS et le rio HUALLAGA, un affluent du MARAÑON (AMAZONE).

YURIMAGUAS



J’aime YURIMAGUAS, la ville est tranquille, colorée et accueillante. Je fais quelques croquis du marché et sur le puerto EL VADO. Pour l’anecdote, la statue sur le port représentait un homme portant un lourd régime de bananes. Des gens ont cassé le régime, il ne reste que l’homme qui semble pris d’une crampe ou souffrir de rhumatisme !



EL ROMANTICO IV

Je traînerais bien encore à YURIMAGUAS mais il est temps d’embarquer sur un bateau de la compagnie EDUARDO qui doit m’emmener à LAGUNAS.



Le bateau s’appelle EL ROMANTICO IV ce qui est bien trouvé. En effet le voyage sur le rio SAMIRIA dure une vingtaine d’heures et se passe allongé dans son hamac en rêvant les yeux mi-clos sur les paysages qui défilent, lentement il est vrai...



LAGUNAS

LAGUNAS semble un peu perdu au bout du monde et épargnée par le tourisme. Super, j’adore ! Le port est à moitié inondé, ce qui n’empêche pas toute une activité autour du va et vient des bateaux.



PERUSELVA et WELINGTON

C’est l’heure de faire connaissance avec MIGUEL, le responsable, et WELINGTON, un des guides de l’agence PERUSELVA.



WELINGTON aura plus particulièrement la noble tâche de me ramener vivant et entier après une quinzaine de jours passés en forêt. Je découvre la petite pirogue qui doit nous emmener jusqu’à notre destination, PASTO COCHA, une crique perdue au milieu du parc PACAYA SAMIRIA.



Comme cette destination ne me dit pas grand chose, je reproduis en vitesse le plan du parc affiché sur un panneau du camp de base.

RAMER

Je croyais pouvoir ramer avec WELINGTON et me faire des muscles qui auraient eu le meilleur effet au retour. La vérité est qu’au bout de 15 minutes j’avais les bras en compote et une seule envie : m’allonger pour faire disparaître les crampes qui me feraient bientôt ressembler à la statue de YURIMAGUAS.



C’est ainsi que j’ai compris qu’il fallait mieux laisser faire WELINGTON et ne pas avoir de complexe à ne rien faire, à regarder autour de soi ou à faire ses petits dessins.



PACAYA SAMIRIA - LA FORET INONDEE

Nous sommes en janvier, c’est le début de la saison des pluies. La forêt déborde d’eau et les terres émergées se font rares.



Passés les 2 premiers gîtes (Poza Gloria et Camotal), le problème est de trouver un coin au sec pour passer la nuit.



Heureusement, perdues au milieu de la forêt, des cases sur pilotis nous offrent un toit et un plancher, j’ai juste l’impression de dormir au milieu de l’eau.



LE RIO SAMIRIA

La plupart du temps, la balade en pirogue est très agréable et même hypnotisante. Chaque boucle du rio fait apparaître de nouveaux motifs de végétation et de nouveaux paysages.



Nous surprenons parfois des groupes de singes ou le dos rose d’un dauphin, un boto ou encore un iguane qui a la gentillesse de garder la pose pour un petit dessin.



SACARITA !

Les choses se compliquent lorsque WELINGTON crie « Sacarita ! »



Là, ça veut dire que la pirogue va couper à travers le sous-bois inondé et nous entraîner comme sur les rails d’une station de lavage automatique, sous un rouleau de broussaille piquante, mordante, pleine de moustiques et d’araignées.



C’est ainsi que j’ai perdu mon bob, ma serviette de bain, la coque de mon portable (qui séchait heureusement sans mon portable) et mon poncho. J’espère que ça servira aux singes !

BIVOUAC

Nous approchons de Pasto Cocha mais, avant, plusieurs nuits en bivouac nous attendent.



Parlons du bivouac, il se décompose en 3 temps forts. La première période est du genre insupportable car les moustiques ont préparé un comité d’accueil très actif. Impossible de rester tranquille, toute son énergie et son intelligence sont mobilisées dans un seul but : essayer de se faire piquer le moins possible. A croire que les moustiques pensent que je sens trop mauvais car à une certaine heure, ils libèrent le terrain et disparaissent presque complètement. Le moment est venu de prendre son bain.

Moment délicieux, l’eau me rafraîchit presque autant que si je buvais une boisson glacée. Précautionneusement, je ne sais pas sur quoi je marche tout de même, je m’enfonce dans un bain végétal qui me donne la sensation d’être en fusion avec la rivière et la forêt.



Mais le meilleur est à venir. La nuit tombe, WELINGTON, qui doit avoir dix bras, a défriché le terrain, installé une bâche et les hamacs, préparé le feu et le repas.

Bientôt, propre, sec et repus, je vais pouvoir me glisser à l’abri de ma moustiquaire et regarder la nuit tomber sur la forêt. Au fur et à mesure que les contours disparaissent, les sons de la forêt montent, se précisent, remplissent la nuit. C’est juste grandiose, je m’endors en me croyant revenu au monde originel.

PASTO COCHA

Nous arrivons à PASTO COCHA, le paysage est écrasé par la chaleur. PASTO COCHA est un grand étang entouré par une forêt basse et, disons-le, un peu inhospitalière. Au milieu une ancienne structure de forage pétrolière, ça s’appelle un arbre de Noël, je crois, émerge comme un totem oublié par une ancienne tribu.



WELINGTON accroche un plastique blanc à un buisson pour retrouver le passage du rio à la crique. Il ne ferait pas bon passer la nuit ici. Le coin est, paraît-il, fréquenté par des crocodiles de taille adulte. De là mon imagination s’enflamme … comment pourrais-je survivre si je devais rester seul à attendre les secours ? Réponse : c’est une idée complètement idiote !

RETOUR

Déjà, le moment de rentrer est venu, seul problème nous sommes maintenant à contre-courant, ce qui veut dire que nous ne pouvons compter que sur nos bras pour revenir à la maison, enfin je parle, bien sûr, des bras de WELINGTON.

Dans certaines boucles, le courant devient fort et la pluie se met de la partie. Je tente de jouer de la rame pour aider WELINGTON mais je ne suis pas très efficace. De toute façon WELINGTON doit être une sorte de robot, il peut ramer des heures sans montrer le moindre signe de fatigue. Merci WELINGTON, sans toi j’y serais encore !



Dernière nuit dans la forêt, un groupe d’arbres se détachent en ombre chinoise, plus bas dans le rio, des centaines de petits poissons s’éclaboussent au clair de lune tandis que sous mon nez des insectes font leurs rondes à l’extérieur de ma moustiquaire.

Tout va bien, je vais pouvoir faire de beaux rêves … c’est la fin du voyage.

Jean marc Desrosiers – Voyage Janvier 2012

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Apprendre le français à des étrangers aux Etats-Unis English translation pending
by Nouxtru · 2013-03-05 · 2 replies
Bonjour à tous,

Je suis actuellement étudiant francais aux Etats-Unis pour 6 mois. Je fais parti d'une association d'étudiants internationaux et je dois apprendre le francais à un groupe d'étudiants locaux (étrangers vis a vis des francais) avec des niveaux qui diffèrent. Cela dure 1h et se fait dans la fac, vous avez des idées de ce que je pourrai organiser ou faire? (Nous n avons pas de salle dispo)

Merci
Infirmier: le bon plan pour voyager versus partir sans rien? English translation pending
by Nakhan · 2013-03-03 · 2 replies
😉Bjour à tous!

Je viens vers vous avec quelques interrogations personnelles 🙂

J'ai 22 ans, je suis actuellement rentré chez mes parents après une année en Australie ( WVH ) qui s'est plutôt bien passée ! Comme je vis chez eux et que je ne paye pas grand chose, j'ai l'opportunité de faire des études, et notamment des études d'infirmier. Mon frère est lui-même infirmier et il a déjà eu une proposition de travail pour la Nouvelle Calédonie par le bouche à oreille, sa petite amie est partie à Tahiti 1 mois après l'obtention de son diplôme, et a trouvé un emploi stable dans les 2 semaines. Un autre ami entame des démarches pour aller au Canada où la pénurie est grande !

Bref, le métier d'infirmier semble ouvrir très facilement des portes pour s'installer à l'étranger, du moins dans les pays où il est possible de travailler après démarches administratives...En plus, vu la pénurie en France, c'est aussi un excellent moyen d'être sûr d'avoir du boulot pour se poser n'importe où ( ou presque ) en pays Gaulois, où économiser en Suisse par exemple...

Avez-vous des retours sur les possibilités de l'exercice de ce métier à l'étranger ?

Malgré tout ça, je ne suis pas vraiment sûr que ce métier me plaise en soi, et l'envie de partir immédiatement me titille fortement...Tenter ma chance à l'aventure, sans métier spécifique.

Je me demande dans quelle mesure il est possible/difficile de vivre comme ça: voyage/boulot trouvé sur place ( Europe/WHV ), économies puis re-voyage... Ça doit avoir un goût de liberté particulier, et à la fois j'ai peur de m'en mordre les doigts quand plus personne ne m'attendra en France et que ma poche sera vide...Mais c'est ça l'école de la vie après tout, non ?

Ce qui m'attire vraiment, c'est plutôt tout ce qui a trait à la méditation et son enseignement, mais ça sort vraiment du conventionnel donc c'est un autre débat...

Combien d'entre vous ont vu leur vieux rêves partir en fumée et combien vivent pleinement leur passion du voyage au jour le jour avec succès ?

Quels conseil pour un jeune Poulain ?? ;)

Merci 😛
Destination pour notre voyage de noces, République Dominicaine? English translation pending
by Clopine · 2013-03-03 · 5 replies
Bonjour,

Avec mon chéri nous cherchons un destination pour notre voyage de noce, nous pensions partir en république dominicaine, nous sommes jeunes (entre 21 et 24 ans) et donc nous recherchons un endroit ou la journée nous puissions être les pieds en éventail et éventuellement faire quelques petites excursions et le soir faire la fête mais un endroit assez romantique aussi.. Nous pensions donc partir en république dominicaine pour 2 semaine en octobre ou novembre ou fin septembre. Nous aimerions louer une villa mais j'ai peur des arnaques (assez fréquentes à priori dans ces pays) et dc je ne sais pas vraiment à qui m'adresser.. De plus nous ne sommes pas sur de partir en rep dom, avez vous d'autres idées de destinations, pas trop chères (pas la Barbade qui parait assez chère ou les iles caïmans lol) ou nous puissions trouver tout ca? Merci de vos réponses!

Clopine.
Location de tente, réchaud, duvet à Téhéran? English translation pending
by Matavenga · 2013-03-01 · 3 replies
Salut à tous,

je vais partir de mi-mai à mi-juin en iran, visiter ce beau pays. Traîner dans les montagnes au dessus de Téhéran me botte particulièrement. J'hésite encore à emmener le matos (Tente, sac de couchage, réchaud, etc.) pour les quelques jours de montagne. Est-ce qu'il est possible de louer ce type de matériel à Téhéran ou est-ce que vous conseillez plutôt de partir avec son matos et de le laisser stocker à ?

Je précise que on va partir sur le Damavand variante bivouac tente, hors refuge.

Merci pour vos aides !

Jo
Coût de la vie à Kuwait city? English translation pending
by Economiste · 2013-03-01 · 3 replies
Bonjour tout le monde, Je pars demain à Kuwait city et je me demande combien je pourrais prendre en euro pour faire de petits achats et si la coût de la vie est élevé.

Merci M.T.B
Sortir d'un A380 à Roissy English translation pending
by Alinsu · 2013-02-28 · 13 replies
Je veux dire sortir "normalement", pas avec le toboggan ! N’ayant jamais voyagé sur le A 380 j’aimerai bien savoir s’il y a un gain évident et chiffrable en précieuses minutes à être assis le plus en avant du main deck de la classe touriste. Bien sur, je l'ai déjà compris, je vais sortir plus vite… Mais je pose tout de même la question à ceux et à celles qui ont connu cette expérience compte tenu que l'avion est plein a 80%, que tous les longs courriers arrivent presque en même temps le matin à Roissy (le mien à 6 h 40), que l’engorgement à la douane est permanent à ces heures, enfin que les bagages sont toujours très longs à être livrés, (hors aléas : retards d’avion, gréve, etc…), quel intérêt à sortir plus vite de l'avion ? Tout ça juste pour profiter d’un super siège, mais situé à l’arrière du main deck de la classe touriste, tout en m'assurant un transfert sur Orly de 4 heures avec le prochain avion. Un problème de lavabos qui se vident ou d’avions qui ne se croisent pas… Merci de vos avis et conseils.
Fuga à Venezia English translation pending
by Santéa · 2013-02-25 · 7 replies
Au mois de février nous avons fait un petit mid-week de Saint-Valentin à Venise, voilà ce que nous y avons découvert ... Comme d'habitude, vous trouverez plus de photos directement sur mon modeste blog. Mes Carnets de voyage

Episode 1 : A la découverte de la République de Saint-Marc

Au coeur de l’hiver, la Sérénissime nous ouvre ses portes pour une escapade de 2 jours. Ces deux jours à Venise, nous les passerons à arpenter la cité, émerveillés par son architecture, son ambiance et son passé glorieux. Pour cette première étape place au quartier de San Marco.

Jour 1.1 (15 février 2011, le matin) : Piazza di San Marco – Palazzo Ducale – Basilica di San Marco

1. Hôtel San Gallo ; 2. Campanile de Saint-Marc ; 3. Palais des Doges ; 4. Basilique de Saint-Marc

14 février 2011 : Partant de Beauvais sur un vol Ryanair, nous arrivons vers 18h30 à l’aéroport de Venise Trévise. De là, nous devons prendre une navette qui nous emmènera jusqu’à Venise via la ville de Mestre et la via Libertà, seule route reliant la ville au continent en traversant la lagune. Arrivés à la gare routière, nous prenons notre premier vaporetto en direction de la place Saint-Marc, au centre de la ville. c’est à quelques mètres de la place que ce trouve notre hôtel le San Gallo, pour 62 € par nuit nous avons une chambre typiquement vénitienne à moins de 50 mètres de la place Saint-Marc, le centre de la ville.

15 février 2011 : C’est parti ! Notre découverte de la Sérénissime peut commencer, lors de notre arrivée la veille au soir, il faisait froid et nuit, ce matin, la cité des doges nous offre un autre visage. La journée commence par un bon petit déjeuner à l’hôtel. Puis sur les coups de 9 heures, nous sortons direction la place Saint-Marc non loin de là.

La place Saint-Marc (San Marco en italien) est le centre névralgique de la cité vénitienne. Du nom du saint protecteur de la ville cette place est l’emblème de la ville et regroupe 3 de ses principaux monuments : le Palais des Doges (Palazzo Ducale) la Basilique Saint-Marc (Basillica di San Marco) et le fameux campanile de la basilique. Elle fut tout au long de la République de Venise le centre politique culturel et religieux de la ville.

1. Hôtel San Gallo ; 2. Campanile de Saint-Marc ; 3. Palais des Doges ; 4. Pont des Soupirs ; 5. Prison des puits ; 6. Basilique Saint-Marc

Nous commençons notre découverte de la place Saint-Marc par son campanile. Cette tour carrée en brique est le symbole de la ville. Haute de 96 mètres, elle servait d’abord de tour de garde puis de clocher à la basilique voisine.



Construit au XII ème siècle et dans sa forme actuel depuis 1514, le campanile actuel en haut duquel ont peu monter grâce à un ascenseur date en fait « seulement » de 1912. En effet, le campanile s’est effondré en 1902 et a été ensuite reconstruit à l’identique.

Même si le prix de l’ascension coûte 8 € par personne, une fois en haut, on ne regrette pas d’y avoir souscrit.





La vue à 360° sur la ville, le Grand Canal et l’île de la Giudecca est magnifique malgré la brume matinal d’un mois de février.



A nos pieds la ville aux milles canaux nous offre les tons ocres de ces toits, les clochers élancés de ses nombreuses églises et ses vaporettos filant tranquillement sur la lagune.





De retour sur la terre ferme, nous continuons notre découverte de la place Saint-Marc par la portion donnant directement sur le Grand Canal : la Piazzetta San Marco.



C’est là, juste devant le palais des doges que s’élancent les deux colonnes surmontées pour l’une d’entre elles par le célèbre lion ailé, symbole de la jadis florissante République de Venise.



Cette statue, subtilisée par Napoléon entre 1804 et 1815 daterait de la 2ème moitié du Moyen Age.

On continue en longeant le palais des Doges et le bord du Grand Canal, les gondoles ondulent paisiblement devant un panorama de carte postale.



On s’arrête devant le Ponte dei Sospiri (le fameux pont des Soupirs) où passaient les condamnés se rendant du palais des Doges où se trouvait le tribunal jusqu’à la prison attenante. C’était pour les prisonniers leur dernière vision de liberté avant une vie à l’ombre.



Malheureusement, les abords du pont sont en pleine rénovation et celui-ci est encadré de très hideuses bâches affublés de messages publicitaires.

On entre ensuite dans le palais des Doges, le palais du principal dirigeant de la cité.



Selon la légende, la ville de Venise aurait été fondée le 25 mars 421 suite à l’invasion de la Vénétie par l’armée d’Attila. C’est dans un but défensif que les premiers habitants auraient ainsi choisi cet emplacement sur une île de la lagune. Mais c’est surtout l’arrivée des Lombards un siècle plus tard qui entraînera un exode massif vers la future Venise. Au début de l’histoire de la jeune cité, les îlots ne sont pas reliés entre eux et l’emplacement actuel de la ville n’existe pas. C’est autour de Rialto que se forme la première véritable agglomération.

D’abord sous influence byzantine, très vite la puissance navale que foregera Venise tout au long de son histoire lui permet de s’émanciper de son suzerain en perte de vitesse. A partir du IXème siècle, Le doge est le premier magistrat de la République de Venise. Il est élu à vie, et ne peut abdiquer. Il n’a pas le droit de quitter le palais des doges et doit 5 fois par an offrir un banquet sur ses deniers personnels.

Très vite, l’influence de la Sérénissime s’étend sur une une grande partie de l’Adriatique et de la Méditerranée orientale. Le doge Erico Dandolfo aimait s’appeller « souverain d’un quart et demi de l’Empire romain ». Pendant très longtemps le commerce fut la pierre angulaire de la République, sa principale rivale en Méditerranée était l’autre ville italienne de Gênes qui lui disputait sa suprématie maritime. L’influence de la cité ne s’estompera qu’avec la découverte du Nouveau Monde et l’ouverture de nouvelles routes commerciales à la Renaissance et avec la montée d’un ennemi trop encombrant : l’Empire Ottoman.

Pendant toute cette période, les vénitiens n’ont pas arrêtés d’étendre leur ville sur la lagune, de créer de nouvelles terres en enfonçant des millions de pieux en bois dans le sol pour servir de fondations aux nombreux édifices de la ville.

Malgré la victoire navale de Lépante (1571) contre les Ottomans, la République n’a cessé de perdre du terrain sur son ennemi héréditaire. Face à la menace turque, Venise dût s’allier au XVIIIème siècle à l’Autriche, principale puissance d’Italie du nord, elle aussi aux prises avec le sultan (siège de Vienne en 1683). Mais suite à la campagne d’Italie de Bonaparte et au traîté de Campo-Formio entre l’Autriche et la France (1797) la Sérénissime est livrée aux français et perd son indépendance qui aura durée plus de 1 000 ans. La plus belle cité d’Europe au XVIIIème siècle ne s’en relèvera jamais, obligée d’accepter le joug autrichien. Malgré une éphémère République de Saint-Marc (1848-1849) la cité des Doges ne retrouvera jamais sa liberté, intégrant la toute jeune nation italienne en 1866.

Le palais des doges est le plus bel exemple de l’architecture gothique vénitienne. Le palais des doges actuel date de 1340, jusqu’en 1797, il fut la résidence du doge mais aussi le siège des principales institutions de la cité. Accolée au palais, de l’autre côté du rio della Paglia se trouve la prison qui se visite en même temps que le palais.



Après avoir payé le billet d’entrée au prix prohibitif (20 € !), on passe par la porte della Carta.On entre dans la cour intérieure. Les arcades et les façades du palais sont magnifiques et très géométriques.





Sur la gauche de la place se trouve l’escalier des Géants, qui doit son nom aux deux statues monumentales, oeuvres de Jacopo Sansovino, qui le surplombent.



C’est depuis cet escalier que se déroulait la cérémonie d’investiture des doges.



Une fois à l’intérieur du bâtiment, on monte dans les étages grâce à la scala d’oro (l’escalier d’or), construit entre 1566 et 1569.



On traverse de nombreuses salles (dons lesquelles l’appareil photo est interdit) dont la salle du Grand Conseil, longue de 53 mètres et large de 22. La plus grande du palais, plus grande qu’un terrain de Handball. Cette salle est décorée par de les plus grand artistes de la Renaissance : Véronèse et le Tintoret en tête. C’est également dans cette salle que se trouve la plus grande peinture du monde : Le Paradis du Tintoret avec 22 mètres par 7.



On termine la visite en passant à l’intérieur du pont des soupirs à la découverte des prisons des puits, composée de 19 cellules. Cette prison a remplacé l’ancienne prison des plombs qui se trouvait auparavant à l’intérieur du palais voisin.



De retour sur la place Saint-Marc on se dirige vers la basilique attenante au palais. L’entrée y est gratuite mais il est interdit de prendre des photos à l’intérieur.



Cette basilique construite en 828 est la plus importante de la ville. De nombreuses fois remaniées depuis, elle a désormais un style gothique comme son palais voisin.



Elle fut construite pour recevoir les reliques de Saint-Marc de retour d’Alexandrie. L’église actuelle n’est consacrée qu’en 1094. C’est une église à coupole dans le plus pur style byzantin.



La coupole principale fait plus de 45 mètres de haut. A l’intérieur, la basilique est recouverte de mosaïques a fond d’or qui donnent à l’édifice une impression de grande richesse et de grande beauté. Les carreaux de ces mosaïques sont composés de deux plaques de verre enserrant une feuille de métal précieux ce qui leur donne cette aspect doré. De nombreux éléments byzantins ont été rapportés dans la cité des doges à la suite de la prise de la ville de Constantinople par les Croisés en 1204.

L’heure du déjeuner approchant nous quittons la place Saint-Marc en direction des quartiers de San Polo et Dorsoduro, nos objectifs de l’après-midi à venir …

Envoi d'un véhicule au Burkina Faso English translation pending
by Reinedesaba1 · 2013-02-21 · 1 reply
bonjour je souhaite envoyer une citroen zx break depuis la France jusqu'au Burkina soit par le Togo soit le Ghana. J'ai besoin de renseignement sur le prix et surtout les formalités. Je vis au Burkina je peux me rendre à l'arrivée du bateau sinon j'ai un ami de confiance à Lomé. Peut on mettre des objets personnels dans le véhicule sans risque? merci
Voiture achat-rachat pour personne de 1 mètre 85 économique en France English translation pending
by Yves9245 · 2013-02-20 · 2 replies
recherche quelle genre de voiture achat rachat France pour mes 1 mètres 85 véhicule économique et pas trop dispendieux pour conduite confortable sans toucher le plafond de la voiture

Merci!

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