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Premier voyage en Thaïlande pour deux jeunes English translation pending
by Viiickyy · 2008-05-23 · 12 replies
Bonjour,

Après de nombreux voyages au Magrehb et aux Caraïbes, nous nous sommes décidés à partir en Asie et nous avons choisi la Thaïlande. Nous partons le 29 juin à Kaoh Lak au Laguna Beach Resort pour deux semaines. Comme ça approche, je commence un peu à stresser, en effet nous sommes deux jeunes (22 et 23 ans) et j'aimerais savoir plusieurs choses: si des personnes se sont déjà rendues à cet hôtel et quelles en sont leurs appréciations si il est possible de faire plusieurs excursions à partir de Kaoh Lak (Koh Lanta, Phi Phi, Kaoh Sok, Phang Na, Iles similan, ...) Nous aimons bougez quand nous sommes en vacances. si il est possible de se rendre à Bangkok 2 jours et si ça en vaut la peine des petites adresses pour se restaurer par cher et à bonne qualité sur Kaoh Lak... D'autres infos sont les bienvenue (faunes, flore, sécurité...)!

D'avance merci.
Les îles Malouines English translation pending
by Philippetahi · 2008-05-20 · 2 replies
Bonjour à tous,

est-ce que quelqu'un a des infos concernant les malouines, billets d'avion....peut-on également s'y rendre en bateau depuis Buenos Aires ?

merci 😉
Cherche interprète pour un travail universitaire en Mongolie aux mois de septembre et octobre English translation pending
by Flore1986 · 2008-05-14 · 3 replies
Bonjour,

Je suis étudiante en anthropologie et je pars faire mon travail de fin d'étude en Mongolie les mois de septembre et octobre 2008.

je cherche un(e) étudiant(e) ou une personne qui vient de terminer l'université/ hautes écoles qui pourrait m'accompagner en tant qu'interprete mongol-anglais ou mongol-francais durant ces deux mois pour la réalisation de mon travail.

Je serai normalement basée dans un district.

Tout renseignement sur les interprètes est donc le bienvenu...

Merci, Flore
Voyage sur Bornéo cet été (côté malaisien) English translation pending
by Fifillepapou · 2008-05-14 · 18 replies
Bonjour à tous, je ramène ma fraise pour Bornéo, car nous aurons la chance d'y aller cet été 😎, 2 semaines seulement, mais c'est déjà génial !!! d'où ma question actuelle, 🤪 ne pouvant pas tout voir, j'ai déjà fait quelques sélections mais je crois bien devoir encore "éliminer" certains lieux, voici ma liste, si quelqu'un pouvait me dire ce qui vaut le plus " le coup" :

Kuching pour la ville, les marchés environnants, sarawak cultural village( n'est-ce pas trop "touristique" cela ?) Santubong, pour l'archéologie, parc de Semangoh pour les orangs outans (est-ce le mieux à voir, sachant que nous irons aussi vers Sépilok ? ) parc de Bako, maisons longues vers Kapit grottes de Niah, parc de Gunung Mulu Mont KINABALU, sans faire l'ascension mais pour la faune et flore du parc Camp de l'oncle Tan pour la sungai Kinabatangan 😉 je sais, je sais, c'est trop, alors au secours !!! c'est quelqu'un pouvait me conseiller,

nous y retournerons peut-être, en ce moment je pense surtout aux birmans et j'avoue avoir honte, moi, tranquille européenne, de préparer mon voyage je ne sais plus trop quoi dire après cela, bonne soirée à tous
Bénévolat en Amérique du Sud et expédition dans la forêt amazonienne English translation pending
by Igwetug · 2008-05-13 · 7 replies
Bonjours à tous,

Je suis une passionnée d'animaux et je souhaite partir en amérique du sud pour faire du bénévolat cet octobre. Donc est-ce que quelqu'un connaît des organisations qui s'occupe de la protection de la faune et où je pourrais aller aider? Il y a beaucoup d'organisation qui demande de l'aide sur internet mais je ne sais pas laquelle choisir et il y en a sûrment qui sont des arnaques J'ai encore une deuxième question je souhaiterai également pouvoir aller faire une longue marche ou traverser (bateau) une petite partie de la forêt amazonnienne environ 1 à 2 mois dans un cadre totalement non touristique. Je recherche donc un guide expérimenté (car je ne souhaite pas me perdre comme les 2 français partis en Guyane) qui pourrait m'accompagner dans ce périple ou tout simplement une autre personne qui a les mêmes aspirations que moi à savoir observer les beautés que nous offre nature. J'ai des très bonne connaissances sur les animaux mais très peu sur la flore. Ce voyage ne sera pas de tout repos bien au contraire mais si quelqu'un se sent une âme d'aventurier répondez moi.

A bientôt et merci d'avance de vos réponses
Travailler pour une ONG en Asie du Sud-Est English translation pending
by Nath06 · 2008-05-09 · 4 replies
Bonjour à tous,

Je souhaiterai travailler pour une ONG en Asie du Sud Est (pourquoi là ? parce que je pense que c'est plus facile quand on connait déjà un peu le pays, sinon, je reste ouverte à tout autre destination🙂) Malheureusement, je ne peux pas me permettre de ne pas être rémunérée car j'ai un loyer et des frais en France...Je ne sais pas comment cela se passe, beaucoup d'indications sur le net mais tout reste assez vague en même temps...😕Je ne suis pas non plus fixée que sur les ONG mais j'aimerai avant tout que cette expérience est un sens. (humain, faune, flore etc)

Je n'ai pas de bagage particulier, mon domaine professionnel reste de la gestion de perso et administrative en France mais je n'ai pas qu'une corde à mon arc. 😄

Je suis bosseuse et souhaite une vivre expérience professionnelle à l'étranger depuis fort longtemps. Je suis preneuse de tout conseils ! Merci à vous tous d'avance pour vos réponses !
Périple entre Bamako et Conakry English translation pending
by Shimon · 2008-05-06 · 9 replies
Bonjour à tous,

je suis en train de me préparer pour un petit périple seul entre bamako et conakry entre mi-juin et début juillet (2 à 3 semaines), et étant un novice du voyage😊, il y a pas mal de question que je me pose concernant mon premier voyage en Afrique. Si vous pouviez me filer un coup de pouce, ce serai super sympa!!! Alors voici mes questions (nombreuses, je sais..😕): d'abord si pour le trajet que je souhaite faire, le temps me suffit-il? et dans ce cas là quels sont les moyens de transports qui permettent de profiter au maximum du pays et des rencontres, à part la marche, le vélo et la pyrogue? peut-on trouver des vélos, et des pyrogues pour voyager, et à quel prix? où puis-je trouver des cartes précises pour mon séjour? peut-on facilement dormir dehors, ou faut-il trouver des moyens plus sûrs? la faune et la flore est-elle intéressante, et où dans ces régions? quel temps fait-il à cette période? et enfin, la situation ploitique des pays n'est-elle pas trop dangereuse?

Merci de pouvoir me rassurer et répondant à quelques questions, et je vous le répète je suis un débutant, mais par contre, ce n'est pas l'envie qui me manque!!🙂 A très bientôt
Gérone le 3 mai: transports, carte musée-métro... English translation pending
by Espagnola · 2008-04-30 · 2 replies
Je compte aller à gerone le 3 mai, et toute seule.

je voulais savoir si quelqu'un connait cette région - moyen de transport le plus rentable - y a t-il une carte musée-métro...

Merci pour toutes informations, Aussi y'a-t-il des personnes qu'iront là bas ???

Merci
L'Australie, un grand parc d'attraction! English translation pending
by SévRineM · 2008-04-22 · 27 replies
Bon je ne sais par où commencer! Tout d'abord je tiens à dire à tous les fans de ce pays qu'il n'est pas utile qu'ils m'envoyent des messages vindicatifs car ce que je vais écrire ensuite n'est que mon ressenti face aux 2 mois et demi que j'ai passé ds ce pays, j'y est d'ailleurs croisé plrs voyageurs écourtant leur séjour déçus de leur périple. L'esprit ds lequel je m'y suis rendue était le suivant, découvrir des paysages diversifiés, NATURELS, voir à couper le souffle... S'imprégner du mode de vie des locaux (dit COOL), barouder, faire claquer mes talons sur des sentiers formés par des randonneurs émerveillés par la beauté de la faune et la flore et non sur des routes conçus pour les pick-up au milieu des forêts!!!!!!!!! Apercevoir des espèces animales sous un soleil de plomb, camper à la belle étoile, voyager sans se ruiner en partageant les bons plans des locaux, améliorer mon anglais.........et j'en passe.............................................

Ce que j'en ai vu: Transport: j'ai utilisé la compagnie GREYHOUND pour me déplacer entre les villes, je ne lui ferai pas bonne presse, aucun problème pour la côte est, celle-ci regorgeant de touristes, une fois Sydney passé fo s'accrocher! Une seule horaire, très mal desservi, les parcs nationaux autant oublier, les villes desservies sont à des centaines de km des lieux intéressants, business, business!!! Inutile de parler du désert vs avez saisi, je pense?! Difficile de dormir en pleine nature ds ces conditions, alors le budget explose. J'ai pu parcourir le désert grâce à une rencontre, merci, sans lui je n'aurais pas pu accèder à certains sites! Comme l'Uluru Business!Le stop n'y est pas trop pratiqué, c'est pourtant un pays qui se dit ROUTARD???? Sites, Faune et Flore: Dificile d'obtenir des infos sur les lieux à découvrir à la sueur de mon front, tout est organisé, les tours opérateurs s'approprient tout, les offices de tourismes abondent ds leur sens, leur visage et le ton de leur voix devenaient glacials lorsque je leur exprimais mes envies, ds un anglais très médiocre ce qui ne m'a pas aidé! J'ai découvert par moi-même des endroits magnifiques comme Fraser Island assaillis de 4x4 désolant, les Kings Canyons, les Grampians... peu de pers sur les chemins de rando, et non c'est tellement plus facile d'etre motorisé! pour voir des dauphins, lamantins, koalas, otaries sortez les billets, c'est insensé ds un pays à la faune si présente, payer pour un safari en Afrique ok, mais la fo arrêter! J'ai pu voir des kangourous en liberté, des oiseaux magnifiques, insectes et invertébrés, des dingos, et deux malheureux koalas ds une réserve. Mode de vie: euh! Je n'ai pas trouvé que les australiens soient aussi cool qu'on veut bien le dire, je n' ai surement pas rencontré les meilleurs. Sinon je n'ai gouté à aucun plat de pays puisqu'il n'en existe pas, pas de culture puisque les aborigènes en possédant une sont ignorés, je ne vais pas m'étendre là-dessus je finirais par vomir, ah juste une chose ils n'ignorent pas leur art puisqu'il leur permet de faire encore + de profit. Pas de traditions, le dépaysement à ce niveau n'est pas au rdv. Hébergement: Sans van, la grande mode, ne pas espérer dormir sous les étoiles. Backpakers, auberge de jeunesse, à 2 c'est plus cher qu'un F1 en France, la propreté n'y est pas le mot d'ordre, et l'ambiance ado non_merci! J'ai croisé un paquet de jeunes venus en Australie, enfin sur la côte Est, rien que pour se prendre des mines, les tours opérateurs l'ont bien compris, l'arrêt au liquorland est compris ds le packtage. Ouah! Enfin chacun est libre de voyager à sa manière, ce qui est soulant c'est de débarquer ds un endroit paradisiaque, après quelque heures de marches, avec une horde de bourrés bruyant ds un endroit paisible et normalement sauvage.

Bon je vais m'arreter là, mon texte est long et plutot négatif, inutile que je m'étale sur ce qui m'a plu puisque les messages que l'ont trouvent sur ce pays, soit disant des merveilles, ds les forums sont tous positifs, pourtant j'aurais aimé en lire des com celui-ci, mais peut-etre est-ce sacrilège de négativer sur l'OZ.
Traverser l'Algérie d'Alger vers le grand Sud sahélien en voiture English translation pending
by Flore2 · 2008-04-07 · 9 replies
Bonjour, nous avons pour projet de traverser l'algérie et le mali pour se rendre au burkina faso cet été. Nous connaissons deja l'algérie et avons plusieurs fois traversé par la. Mais sur le site du MAE(ministere des affaires etrangeres) il est deconseillé d'aller en algérie ainsi qu'au nord du mali.est ce que quelqu'un l'a fait recemment?si quelqu'un s'est balladé en voiture du nord au sud de l'algerie(de alger a adrar par exemple) qu'il nous dise comment ca s'est passé.merci pour vos reponses et bon voyage!!! flore
Points d'intérêt en Équateur? English translation pending
by Kennyproject · 2008-04-07 · 12 replies
Bonjour à tous, nous préparons un voyage d'un an en Amérique latine, et tout compte fait, nous allons commencer par l'Equateur. Quels sont les endroits à voir sachant que l'on voudrait continuer sur le Pérou juste après. Les Galapagos sont-ils envisageables? Comment y accède-t-on (uniquement bateau, ou avions locaux, ou peut être même avions depuis la France?)? On devrait commencer ce voyage à partir de avril-mai 2009. Merci.
Sydney et Melbourne avec deux enfants et température en juillet et août? (Australie) English translation pending
by Thl · 2008-04-06 · 3 replies
Salut,

Je voudrais aller avec ma femme et mes 2 enfants à Sydney et plus bas vers Melbourne ou Adélaide ej Juillet et Aout. Je pense qu'il fait assez froid (une idée des températures ?). Faut-il vraiment anoraks et gants ? Et quelles distractions pour les enfants et nous-mêmes à Sydney durant cette période ? Que vois aux alentours ? Ainsi qu'à Melbourne ? Tous les bons plans sont les bienvenues....
Réserve naturelle sur la côte-est bulgare English translation pending
by Coug · 2008-04-05 · 3 replies
Bonsoir,

je pars en bulgarie en juillet et j'ai eu echo que ce pays est riche en reserve naturelle, quelqu'un a-t-il des infos??

Merci!

Antoine
Se rendre en Hollande en passant par le Luxembourg en camping-car English translation pending
by Mimiroc · 2008-04-05 · 7 replies
Bonjour,

J'aimerai me rendre en HOLLANDE du 30.04.08 au 17.05.08. J'envisage de m'y rendre via l'Alsace et le Luxembourg. Quelqu'un aurait-il déjà fait ce parcours en camping-car pour me donner des infos sur l'itinéraire, sur d'éventuels bivouacs, ...? A savoir que nous voyageons avec le chien. Merci d'avance de votre aide 🙂🤪
Costa Rica: Eden de la Pura Vida English translation pending
by Mida · 2008-04-05 · 23 replies
Le Costa Rica : un paradis surréaliste avec ses volcans en activité entourés de paysages lunaires au fond desquels des lacs d’un vert émeraude dégagent une forte odeur de souffre. Le Costa Rica : un paradis naturel avec sa jungle épaisse, ses forêts primaires immenses à couper le souffle et ses deux océans aux vagues impressionnantes qui déferlent sur des plages de rêves. Certainement le pays d’Amérique latine dont la faune et la flore sont les plus riches et les plus variées. Pas de monuments, ni de vieilles pierres, pas de temples, ni de ruines. Difficile pour nous de choisir un itinéraire pour profiter de ce superbe pays, petit en taille et tellement diversifié.

« Pura Vida », c’est l’expression qui décrit le mieux ce pays qui déborde de vie sous toutes ses formes. La gentillesse et la chaleur des Ticos n’a d’égale que l’extraordinaire richesse de la nature. Un pays de rencontre, des habitants ouverts, accueillants, sans armée depuis 1947, faisant de l’éducation et de la santé une priorité nationale. C’est un pays riche et développé souvent appelé « La Suisse de l’Amérique centrale ». Costa Rica = la côte riche ! Pour nous, voyageurs accoutumés de cette région du globe, c’est le comble du bonheur. Nous sommes malgré tout un peu frustrés de ne pas pouvoir toujours communiquer, notre espagnol est beaucoup trop approximatif. Grande décision : on se met à apprendre l’espagnol dès notre retour !

Comme beaucoup, et par facilité, nous avons choisi de commencer notre périple costaricain par un séjour à Alajuela, plus tranquille que San José, près de l’aéroport et au milieu des fincas de café. Notre point de chute pour visiter la Vallée centrale et découvrir le cœur et le visage authentique du Costa Rica.

Notre première matinée va nous familiariser avec les différents aspects du pays. Ici on vit avec le soleil, on se lève tôt, très tôt. La vie commence à s’agiter dès 6h du matin. Les conditions climatiques varient à une vitesse incroyable, nous sommes à la saison sèche, donc l’été, mais dans la même journée nous pouvons passer d’un soleil magnifique et chaud à un temps brumeux et humide. Polaires alternent avec K-ways et lunette de soleil !

Et nous partons avec notre 4/4 loué à partir de l’hôtel sur les routes. Etroites, sinueuses mais en assez bon état, pour l’instant. Nous avons fait beaucoup de kilomètres les 3 premiers jours, souvent en tournant en rond car il est rare de trouver le nom d’une rue ou des panneaux de signalisation et, encore plus rare de trouver un Tico pour nous indiquer la bonne direction ! Lorsqu’une bonne âme nous renseigne, pleine de bonne volonté, ce n’est pas nécessairement plus facile. Les gens ici, se repèrent par rapport à la route principale (mais on ne sait jamais laquelle) ou un bâtiment, un objet, ou un feu qu’eux seuls connaissent. Mais, perdu pour perdu, nous visitons ! Et nous nous disputons… non c’est à gauche, non ce n’est pas par là ! Je te dis que nous sommes déjà passés par là ! Au Costa Rica les trajets ne se comptent pas en distance mais en temps.

Par un soleil radieux qui ne le restera pas longtemps, nous partons à la découverte du Parc Braulio Carrillo qui nous apporte notre premier dépaysement. Des collines enveloppées d’une épaisse forêt de nuages (il pleut vraiment !) aux plaines verdoyantes et humides. Ce jour-là, par un ciel bas, une barrière de brouillard et beaucoup d’eau, nous nous contentons de faire une grande boucle en voiture (150kms).

Les jardins de La Paz, et les cascades formées par sa rivière se trouvent sur le flanc du Volcan Poas. Les jardins de papillons et d’ornithologie, le jardin d’orchidées et les sentiers faciles qui longent les chutes nous permettent d’approcher de très près la faune et la flore que nous verrons plus tard à l’état sauvage.

Comme tous les guides le conseillent, il faut voir les cratères des volcans très tôt le matin. Nous nous trouvons au Parc national Poas dès l’ouverture. La route pour y arriver est magnifique et ensoleillée, sinueuse et pittoresque. En arrivant une épaisse couche de nuages s’accumule autour de la montagne et les gardiens nous déconseillent l’entrée du parc. Ce ne sera pas pour aujourd’hui. Nous offrons l’abri et la chaleur de la voiture à deux suissesses qui attendent à pied l’entrée, frigorifiées et épuisées. Elles ont pris un taxi de San José à 6 heures du matin qui les a déposé aux grilles du parc. Mais il y a encore un long chemin à parcourir jusqu’à l’entrée du parc. Avis à ceux qui viennent en bus ou taxi de San José ! Le lendemain matin nous profiterons d’un beau ciel bleu et dégagé pour admirer le cratère principale et le lac de soufre d’un vert turquoise, et l’autre cratère couvert d’un lac tranquille et acide et bordé par une végétation exubérante.

Le volcan Irazu qui culmine à 3432m d’altitude est le volcan le plus élevé du pays. Et on l’a bien senti ! Nos oreilles bourdonnent, le souffle est plus court et il fait froid ! Un paysage lunaire de sable volcanique (on prendra du sable chaud pour la collection d’Ilan), une végétation rase et aride et un lac sulfureux. Au sommet quatre cratères, et une vue magnifique. Nous prenons en stop Rebecca, une Israélienne qui peine beaucoup pour descendre et nous passerons le reste de la journée avec elle. Elle veut connaître les noms de nos amis et familles en Israël. Qui sait… elle les connaît peut être !

En descendant du volcan nous visitons les jardins Lankester, connus pour leurs collections d’orchidées, 800 différentes espèces avec des nombreux panneaux explicatifs. Dommage, nous sommes au début de la saison de floraison, donc très peu de fleurs.

Le sol et le climat des hauts plateaux de la Vallée centrale se prêtent parfaitement à la culture du café. Pour ceux qui aiment le café, et pour les autres aussi, par curiosité (dont moi !) la visite d’une entreprise de torréfaction nous fait découvrir l’histoire et tout le cheminement de la graine. Nous arrivons trop tard pour la visite guidée mais en nous promenant sur les lieux, Daniel sympathise avec Omar qui accueille les visiteurs. Normalement il ne doit pas nous servir de guide, mais comme il veut parfaire son anglais il nous accompagne et nous explique les différentes étapes de la production du café, la plantation, le centre de traitement et la différence entre le café ordinaire et biologique. Des senteurs de café nous enveloppent et la dégustation est appréciée. Merci Omar et bonne chance.

Après la vallée centrale direction sud le long de la côte caraïbe : Cahuita. L’âme de la communauté afro-caraïbe qui vit aux rythmes des îles, de la musique reggae. Atmosphère décontractée et cuisine aux saveurs de la noix de coco. Un petit paradis, bordé par Playa Negra, une longue plage de sable noir, balayée par de belle vagues puis nous entrons dans le Parc national de Cahuita, avec, d’un côté la plage et de l’autre un sentier à travers la jungle. Plus loin, une avancée dans la mer entre deux plages de sable fin nous oblige de nous déchausser : un rafraîchissement qui est le bienvenu ! Le sentier côtier, facile à suivre nous mène à travers la jungle, où vivent différents mammifères prédateurs (le raton laveur, le singe capucin, le paresseux, les singes hurleurs aux cris terrifiants) et une flore très riche. Dans ce parc, l’environnement est respecté. Les ponts sont construits uniquement avec un matériel recyclable et aucun bois n’est utilisé. 10 kilomètres à pied…ça use ! En partant très tôt le matin on évite la foule de promeneurs et cyclistes que nous croisons sur notre chemin de retour vers 11h. Grand regret : après notre déjeuner nous n’avons pas le courage de retourner dans le parc, au bord de l’eau, pour se baigner. Sieste dans notre bungalow et on se contentera d’un bain de mer sur la Playa Negra au magnifique sable fin et noir. Pas si mal….

Tortuguero est une zone de forêt tropicale humide, une des régions les plus arrosées du pays. Nous avons eu beaucoup de chance de pouvoir profiter tout de même de quelques moments d’un beau ciel bleu, du soleil et de la chaleur. Notre trajet en bus jusqu’au port d’embarcations pour les canaux, au milieu des plantations de bananes et de la jungle nous a ravis, malgré le temps de parcours un peu long. Nous admirons le travail des trains de bananes que tirent avec peine les ouvriers. Le commerce de la banane naquit grâce au commerce du café et l’implantation du chemin de fer. A l’époque, l’intérieur des terres n’était que jungle dense et marécageuse infestée et le paludisme obligeait souvent de renouveler la main d’œuvre locale avec des chinois, des prisonniers nord américains et des esclaves affranchis. Pour fournir une alimentation bon marché aux ouvriers, des bananiers sont plantés le long du chemin de fer. Dans l’espoir de démarrer une nouvelle entreprise, la banane fut exportée et le Costa Rica devint, au début du 20e siècle, le premier exportateur mondial, bien avant le café. Intéressante histoire que celle de la banane. Le bananier n’est pas un arbre, il vit et produit une seule récolte. En revanche, chaque arbuste « père » est coupé après la récolte et la sève est transmise à l’arbuste fils… ainsi de suite. Les bananes sont récoltées au bout de 10 semaines pour l’envoi vers les pays lointains (l’Europe et l’Asie) ; elle mûrit pendant le transport et arrivent à destination, prêtes à la consommation. Pour l’Amérique, la récolte se fait au bout de 12 semaines. Aujourd’hui la banane génère moins de ressources pour le Costa Rica à cause des divers insecticides utilisés depuis trop longtemps. La terre n’est plus cultivable et pour protéger l’environnement, il est interdit d’abattre les arbres des forêts. Mais la banane offre aujourd’hui, malgré tout, un travail à beaucoup de Costaricains. Dans des conditions dures et pénibles, certains travaillent de très longues heures sous le soleil et parcourent des kilomètres pour emmener les bananes du lieu de la cueillette jusqu’aux usines de sélection. Avec un harnais autour de la taille, ils tirent des charrettes remplies de bananes accrochées sur des trolleys, souvent dans la boue, sur des chemins cahoteux et pour un salaire mensuel de 400$.

Les célèbres canaux de Tortuguero qui relient des lagunes et des rivières, nous font découvrir la mangrove et sa faune tellement diversifiée. Les plages où viennent pondre les tortues (en juillet et août) sont de toute beauté et les pistes envahies par la jungle nous transportent dans un monde mystérieux. Un grand coup de cœur pour cette étape, parmi tous les oiseaux aquatiques, les iguanes, les singes, les caïmans etc. Nous partons très tôt sur l’eau, un petit crachin qui nous mouille bien nous accompagne à la découverte de ce lieu privilégié et magique. Notre guide et le pilote ont la vue fine. Ils nous montrent une quantité d’animaux que nous n’aurions jamais trouvés sans leur aide. Nous n’avons pas fière allure avec nos cirés jaunes prêtés par le resort, il faut bien se protéger, de bon matin. Retour à 8h au lodge, un petit déjeuner copieux, nous échangeons nos cirés contre des grosses bottes en caoutchouc, le soleil fait son apparition et nous partons pour une magnifique ballade dans la jungle, à la rencontre d’autres d’animaux. Le guide nous demande de ramasser au retour de la promenade les déchets, (capsules, plastique, canettes etc.) amenés par les marées et les rivières qui se déversent dans la mer. Ecologie toujours !

Pour une petite montée d’adrénaline, nous avons cédé à la tentation, accroché nos harnais et sommes partis pour le grand frisson, agrippés sur des câbles des tyroliennes. Toi, Tarzan, moi Jane ! Daniel surmonte sa peur des hauteurs et participe à l’aventure. Un point de vue unique sur la forêt tropicale même si c’est un peu difficile, et quelquefois impossible d’observer quoi que ça soit dans cette végétation si luxuriante ! Excitante impressions par la hauteur, la vitesse et les sensations fortes ! J’ai adoré, Daniel un peu moins, et quand je propose de le refaire à Monteverde, berceau des tyroliennes, j’ai un NON catégorique. Nous opterons plutôt pour une ballade sur le réseau des ponts suspendus.

La Fortuna, célèbre pour son volcan en activité, sa forme conique et ses éruptions régulières : un spectacle permanent. Dès notre arrivée, nous décidons de passer plus de temps ici, séduits par cette paisible bourgade et ses environs. La ville en elle même manque de charme et nous trouverons hébergement dans une des 6 cabinas da la villa Jospiek dans le petit village de Chachagua (j’adore le nom !) Un peu rustique certes, mais donnant sur le volcan, dans un joli jardin avec une belle piscine, calme et si bien accueillis par nos hôtes. Grâce au très beau temps que nous avons pendant notre séjour à La Fortuna, nous avons la chance (si l’on en croit les dires des nombreux voyageurs que nous avons rencontré) de profiter de vues splendides du volcan El Arenal, avec des jets de fumées, des explosions et de terrible grondement : une immense casserole en train de bouillir ! Du côté de Chachagua la végétation a pris le dessus sur la civilisation. La vue de El Castillo, minuscule village bien placé sur le versant nord de la montagne, nous permet d’admirer les belles coulées de lave rouges sur le volcan. Malheureusement pour nous, nos 3 nuits nuageuses ne nous permettrons pas de jouir de ce spectacle nocturne paraît-il féerique. Les gros nuages arrivent tous les fins d’après midi vers 16 heures et cachent le volcan. De belles randonnées sur les sentiers qui longent le volcan et croisent la coulée de lave de 1993. Le sentier, sur 2 kilomètres est facile, plat et couvert de sable qui a été expulsé par le volcan depuis 1968. La végétation est pauvre, principalement des fougères. Au bout du sentier une montée sur la coulée de lave, un peu plus sportive que le reste de la randonnée mais nos efforts sont récompensés par la vue splendide : d’un côté le lac Arenal, à gauche la forêt tropicale et droit devant nous, le volcan. De temps en temps, différentes manifestations, des grondements et des explosions de fumée nous rappelle que le volcan est encore bien actif. L’une des plus grandes curiosités de cette région volcanique en dehors du cratère lui même sont les sources chaudes. L’eau chaude géothermale coule dans les piscines et les cascades naturelles dont la température varie entre 17° et 40°. Le complexe thermal de Eco-Termales (portail sans indication et sur RDV uniquement, fréquenté par beaucoup de Ticos) est d’une grande élégance mais discrète. Assis dans les bassins ou des torrents à l’air libre, c’est un vrai moment de bonheur, de tranquillité et de plaisir. Les singes hurleurs ne nous empêcheront pas de savourer pleinement ces quelques heures. N’oubliez pas gommages, masques et crèmes (visage et corps) pour parfaire l’extraordinaire bien être ressenti. Un pur régal !

La Catarata de la Fortuna est un autre trésor naturel de la Fortuna. Une chute d’eau de 70m qui se déverse dans un canyon à pic bordé de roches volcaniques dans un décor de fleurs et de verdures. Le chemin abrupte vaut le détour pour sa vue spectaculaire, la jungle et la fraîcheur de la baignade dans une eau bleu-vert. Cette formidable cascade dégringole dans un goulet étroit que nous rejoignons très vite. Mais ensuite il faut parcourir le chemin en montée et ça c’est très dur !!! De la route principale pour atteindre l’entrée des chutes sur 7 kilomètres l’état de la route (ou plutôt du chemin) reflète bien certaines routes du Costa Rica en dehors du réseau principal.

Si quelques routes sont goudronnées, d’autres (autour de Monteverde par exemple) sont réservées aux cœurs et corps bien accrochés ! Des chemins de terre escarpés et sinueux remplis de nids-de-poule et de grosses pierres, qui transforment les trajets courts en heures interminables. Nous avons bien apprécié le « confort » de notre 4/4 ! Et c’est sans compter avec les énormes camions qui empruntent la trans-américaine, cet axe routier qui débute au Canada et se dirige droit vers la Patagonie !

El Castillo butterfly conservatory est bien autre chose qu’un jardin aux papillons. Plusieurs petits enclos correspondant à chaque habitat, un jardin botanique, un jardin d’herbes médicinales et une équipe de biologistes passionnées par les cycles de la vie et les schémas d’éclosion de différentes espèces rendent la visite de ce lieu magique particulièrement passionnante. Des papillons magnifiques de plusieurs espèces, des amphibiens minuscules, de couleurs étonnantes, et un moment serein dans un très beau cadre. Je n’oublierai pas cette grenouille minuscule de moins d’un centimètre dont le corps est d’un rouge éclatant et que les pattes arrière toutes bleues lui ont fait attribué le nom de grenouille blue-jean ! Et de là aussi, encore une très belle vue sur le volcan.

Coincé entre deux forêts de nuages, le village Ticos de Santa Elena et le village quaker de Monteverde, destination privilégiée des amoureux de la nature. Les habitants quakers de cette région se battent contre la menace du surdéveloppement et le respect du parc écologique. L’écotourisme est certainement le poumon économique de ce lieu. L’histoire remonte aux années 1930, lorsque quelques familles ticos s’installent dans la montagne pour vivre de l’exploitation du bois et de l’agriculture. Les premiers quakers en 1949 choisissent Monteverde pour 2 raisons : la suppression de l’armée au Costa Rica et le climat plus frais des montagnes idéal pour l’élevage du bétail. La religion des quakers les oblige à être pacifiste et 4 quakers refusant de participer à la guerre de Corée décident par réaction de quitter les Etats Unis avec 11 autres familles et de s’y installer pour une vie simple basée sur la production laitière et la fabrication du fromage. Pour contribuer à la sauvegarde de ce lieu, ligne de partage des eaux (Atlantique – Pacifique), la communauté quaker s’engage à protéger les forêts tropicales qui couvrent les flancs de la montagne. Avec l’arrivée des écologistes des années plus tard, ils découvrent deux écosystèmes différents. A Monteverde les vents alizés chauds et humides venus des Caraïbes balayent les montagnes, se refroidissent et se condensent pour former les nuages qui passent au dessus de la Réserve Santa Elena où les forêts sont plus chaudes de quelques degrés. C’est pourquoi deux espèces propres à chaque écosystème se côtoient suivant le côté de la montagne où nous nous trouvons. Ce paysage unique au monde, attire des quantités de touristes et provoque un choc énorme pour la tranquillité des habitants. Les communautés locales empêchent alors les promoteurs de construire des routes d’accès en dur, et entretiennent soigneusement nids de poule et les énormes pierres qui les couvrent dans le seul but de décourager les touristes et de protéger la région. Surtout n’oubliez pas vos chaussures de marche, vos cirés et vos chapeaux de brousse. Il y a quantités de façons de visiter les forêts : randonnées à cheval ou à pied, parcours dans la canopée accrochés aux câbles des tyroliennes ou promenade sur les ponts suspendus. La forêt de nuage, milieu très humide présente des chemins qui peuvent être très boueux et pour faciliter la marche, les sentiers ont été stabilisés par des blocs de pierre et des planches de bois. Accompagné par un guide, nous parcourons la réserve Biologica Bosque Nuboso de nuit, lampes de poche à la main pour découvrir cette réserve naturelle, où les animaux ont leur place. Nous ne sommes pas au zoo, il ne faut pas s’attendre à voir une quantité d’animaux et pour préserver l’environnement le nombre de visiteurs est limité. Mais nous sommes comblés par cette première expérience nocturne, parmi quelques araignées, grenouilles, scarabées, oiseaux endormis. Un peu stressant mais une belle aventure ! Le bruit court que le matin à l’entrée du parc il y a des quetzals perchés sur un avocatier, dont ils sont très friands. Nous tenterons notre chance le lendemain matin à 6h. Ah, il était bien là mais nous avons eu juste le temps de le voir s’envoler, et bien sûr pas assez de temps pour le prendre en photo ! Le quetzal, cet oiseau mythique, symbole du Guatemala et dont le plumage harmonise magnifiquement le rouge grenat et le vert pomme.

Ce matin une brume nous accompagne et une bruine tombe sur la forêt. Nous allons emprunter un circuit de ponts suspendus dans une forêt primaire et vivre pleinement la beauté et la vue imprenable sur les canopées. Une expérience magnifique et paisible.

Belle randonnée dans le Bosque Eterno de los Ninos sur un sentier long de 3, 5 kilomètres avec une vue très dégagé au cœur d’une forêt pré-montagneuse. Peu de monde, de beaux oiseaux et un moment délicieux.

Après plus de 2 semaines nous ressentons tout de même une certaine overdose de paysages de volcans, de forets et de randonnées. C’est pourquoi nous changeons de cap, quittons Monteverde pour nous diriger vers la côte pacifique toute proche. Après une courte traversée en bac, quelques jours de mer, soleil, sable et farniente à Montezuma, un petit village charmant avec une ambiance très zen, des plages de sable blanc qui s’étendent à perte de vue. Véritable carte postale, nous avons passé quelques jours dans un petit paradis, au Ylang-Ylang Beach resort qui se trouve au nord de la ville et dont l’accès ne peut se faire qu’avec la jeep de l’hôtel. Les bungalows (style tente luxueuse) sont disséminés dans un jardin fleuri juste devant la plage Une magnifique piscine à cascade surplombe la mer. Quelle superbe façon de clore notre périple costaricain.

Des paysages éblouissants, un accueil chaleureux, un littoral pacifique époustouflant et les fameuses forets de nuages ! Le paradis de nombreuses espèces animales et végétales et enfin, cette « vie pure » : La Pura Vida qui symbolise complètement notre séjour au Costa Rica et qui nous amènera certainement à y retourner.

Notre parcours :

Le coût de ce voyage n’est pas compris dans le budget CR car nous avons utilisé des miles pour le vol AR Paris/Miami. Ensuite nous avons passé 12 jours pour plonger à Roatan.

Paris/Miami/San José San José/ Roatan (Honduras) Roatan /Miami/Paris

Vols de Miami/San José//Roatan/Miami : 1174€ (2 personnes)

Location d’une 4/4 au Costa Rica 15 jours : dépôt et pick-up à l’hôtel à Alajuela : 916€ (toutes assurances comprises)

Logement : - Alajeula : Hotel Buena Vista 4 nuits + 1 nuit à la fin de notre voyage - Cahuita : 2 nuits sur Playa Negra - Tortuguero : Pachira Lodge 2 nuits - La Fortuna : Villa Jospiek 3 nuits - Monteverde : Cabinas Don Taco 2 nuits - Montezuma : Ylang-Ylang Beach Resort 3 nuits

Notre budget pour 2 personnes pour 18 jours : qui n’est pas une référence. - Hôtels : 1819$ - Transport : location voiture, essence, ferry (sans l’avion) 1637$ - Excursions : entrées aux parcs, canopée, ponts suspendus, guides, sources thermales etc. 567$ - Nourriture : 979$ - Divers : 189$

Total : 5191$ soit 3320€ (environ)

Nous avons vécu largement, confortablement sans regarder de très près le budget. Ce voyage est faisable bien sûr avec un budget de beaucoup moindre coût.
Voyage au Mali du 22 juin au 7 juillet English translation pending
by Lilflorie · 2008-04-04 · 2 replies
Bonjour à tous,

Je vais bientôt rejoindre l'homme que j'aime au Mali et je compte bien ne pas rester inactive.

1 - Je suis rousse, j'ai donc une peau fragile et j'aimerais un max de renseignements sur les précautions à prendre. J'ai fait mes vaccins. J'aimerais en savoir plus sur l'anti-moustique etc...

2 - Mon parcours sera Bamako - Mahina - Manantali - Djénné - Ségou. Je vois qu'il y a pleins de choses à voir et je ne sais plus où donner de la tête... Je serai principalement à Manantali. Je m'intéresse à la faune et la flore donc j'espère pouvoir faire Bafoulabé près du parc naturel. Mais pour tout ce qui est chute d'eau, animaux, beaux paysages, qqn aurait des conseils au vu de mon parcours?

3 - Je cherche une asso près de Manantali ou Djénné car je ne veux pas partir les mains vides et j'aimerais servir à qch tout de même. ça peut être au niveau de la santé, de l'éducation...Je suis ouverte à tout. Les assos dans mon coin (Nancy) sont surtout actives au Nord du Mali (Touaregs) et je ne vais pas jusque là bas ( je n'irai pas plus haut que Djénné je pense car très peu de temps et j'ai déjà abusé de la gentillesse de mon homme donc...)

4 - Pour Djénné, je cherche une famille d'accueil car je suis apprentie donc un petit salaire et je ne suis pas riche et les hôtels sont chers...Qqn peut-il m'aider?

5 - Je n'ai aucune idée du budget que je dois amener là bas... Je compte ramener des cadeaux à la famille et je bois beaucoup donc de ce côté là je me demande comment je vais gérer...lol

6 - suis ouverte à tous les conseils que vous pourrez me donner...

UN GRAND MERCI POUR L'AIDE QUE VOUS M'APPORTEREZ

MERCI MERCI
Buenos Aires à la fin mai (Argentine) English translation pending
by Badfrog · 2008-04-03 · 3 replies
Bonjour,

Je viens d'apprendre que j'irai probablement en Argentine à la fin du mois de mai prochain. Je devrai passer quelques jours à Buenos Aires pour le boulot, mais je veux prendre du temps pour visiter le pays.

J'aime beaucoup la faune, la nature et la plongée sous-marine. Qu'est-ce que vous auriez à me conseiller à cette période de l'année. De la jungle à la mer, je suis ouvert à tout ! Petite condition, comme je sais que les distances sont très grandes et que je n'aurais que 10 jours environs, je ne veux pas passer tout mon temps en déplacement.

Merci de votre aide !
Bons plans pour deux semaines à Montréal? English translation pending
by Ssmacks · 2008-03-28 · 15 replies
Bonjours,

Je suis à la recherche d'une destination, je ne connais pas du tout le Canada, mais j'ai entendu beaucoup de bien à propos de montréal notamment sur tous ces festivals !!

Je compte partir avec un copain et je voulais resté dans Montréal même !

Nous disposons de 1500-2000 €/ personne pour ces 2 semaines !

Que me conseillez vous ?

Merci, 😉
Pour les voyageurs à vélos de l'est de la France English translation pending
by Tomlerom · 2008-03-21 · 6 replies
Bonjour à tous,

Je souhaitais vous informer que le 26 avril 2008 à Béchy (57) le départ sera donné pour 2 projets de l'association Vélo pour nous, Vélo pour vous qui a pour but de féderer les voyageurs à vélos en autonomie, de partager nos infos, matos et expériences liés à cette pratique et de promouvoir le vélo en général!!!

Olivier et Benoît s'élanceront vers la Roumanie
http://autourduvelo.over-blog.com/ avec un projet autour de la biodiversité et Thomas et Claudia s'intéresseront à la culture de la petite reine en Europe lors de leur périple d'un an. http://www.velopourvous.com/

Cette journée se déroulera aux foyers ruraux de Béchy (57) à partir de 10h et jusqu au soir prêt du terrain de foot au programme de cette journée : Différentes asso qui présenteront leurs actions

stand de découverte Faune et Flore Atelier de machine à tartiner bus à la ferme (chèvre poule et paille) Fabrication instruments de musique à partir d'éléments naturels Dégustation de plats roumains Présentation de l atelier dynamo réparation et revente de velo d'occase Eden organisateur de la vélorution Présentation de tandem artisanal et vélo couché Présentation du matos pour un voyage à vélo

et bien sûr musique, fanfare et bière ...

En fait je crois que l'on va partir seulement le lendemain... En tout cas si vous êtes dans le coin n'hésitez pas à venir faire un tour cela risque d'être bien sympathique Au plaisir du vent dans le dos et drum bun tom
Madagascar c'est aussi le pays des caméleons English translation pending
by Tamerlan95 · 2008-03-20 · 63 replies
Madagascar le pays des Caméléons😉

Bonjour à vous tous!!!!!

J'aime tellement ce pays, que je ne peux m'empêcher de vouloir lancer et essayer de dévellopper avec vous plein de sujets!!!😛

Si nous parlions de cet animal au sein de la grande ile!!!!!🙂

Voila une photo du plus petit caméleon, j'espère le voir cette année



A+🙂
Conseils sur les compagnies de bus faisant le trajet La Paz-Uyuni (Bolvie)? English translation pending
by Magicoliv · 2008-03-13 · 1 reply
Salut a tous en direct de puno au perou. Dans quelques jours nous partons pour la paz et prendrons un bus entre la paz et uyuni. Avez vous des conseils a propos de compagnies a privilegier, eviter niveau confort, temps de trajet, etc...? Je voullais prendre panasur mais g vu un poste dans ce forum datant de 2005 qui deconseillait la compagnie.... Quelqu'un aurait-il un avis recent? A propos d'Uyuni, est-il difficile de trouver un bus Uyuni-La Paz? Pour un circuit de 4 jours, est il possible de prendre le bus pour la paz le soir du 4eme jour? Si vous avez des bons plans ou des compagnies a recommander pour faire le circuit du sud est je suis preneur....

Merci d'avance

Olivier
Conseils sur l'Amazonie péruvienne ou bolivienne pour huit jours English translation pending
by PascoLucas · 2008-03-12 · 5 replies
Salut à tous ! Je suis en train d'organiser un voyage au pérou et je bloque un peu au sujet de l'amazonie...

Je vous demande donc des conseils sur les guides et les expé en Amazonie, péruvienne ou bolivienne, pour 8 jours. Est ce que par exemple vous avez des infos sur la descente en rafting du tambopata, que Daniel Duguay décrit sur 6 jours. Est ce que vous avez une idée des prix ? Est ce que vous savez si c'est faisable pour des débutants en raft ? Est ce que vous connaissez des guides qui pourraient l'organiser avec nous ? (Francophone ou au moins anglophone)

Est ce que vous avez d'autres idées pas trop chères pour une expé sur 8 jours en dehors (au moins un peu) des lodges touristiques et alliant à la fois le côté aventure, la découverte de la faune, de la flore et des ethnies locales.

Merci d'avance !

Lucas
Vaccins ou comprimés pour Cancun? English translation pending
by Tiprouti · 2008-03-09 · 4 replies
faut t'il prendre quelque chose pour cancun des vaccin ou des comprimés merci
El Abyodh Sidi Cheikh et sa région: quelle merveille! (Algérie) English translation pending
by Tassili · 2008-03-09 · 4 replies
Bonjour

Je viens de rentrer d'un déplacement de 4 jours dans la région d'El Bayadh, El Abyodh Sidi Cheikh et Brezina dans le cadre de mes activités professionnelles : le développement local intégré et quelle merveilleuse surprise !

Cette région est complètement délaissée côté tourisme et selon moi, après avoir visité des sites inédits, je peux dire qu'il s'agit d'une des plus belles régions de l'Algérie ! Un patrimoine matériel et immatériel inégalable : sites préhistoriques (gravures rupestres sublimes, en parfait état et surtout inconnues --> avis aux amateurs !!!) - des sites historiques (ksars énormes et restaurés) - des panoramas et paysages inoubliables (ex. canyons --> on se croirait en Arizona) - une faune et flore riche - etc....

Alors, avis aux visiteurs a la recherche de l'authentique : cette région peut être une destination de choix pour y passer un séjour inoubliable !

Pas de danger, pas de barrages, pas d'insécurité, ..... une grande hospitalité !

Uniquement dans un esprit solidaire et équitable !

LILI
Antille: où aller plonger pour un débutant certifié? English translation pending
by Danyt · 2008-03-07 · 2 replies
Bonjour, Après avoir lu sur plusieurs site et forum on dirait que je suis plus mélangé sur le sujet, bref j'aimerais avoir des commentaires de plongeurs pour de très beaux site de plongée dans les antilles, je suis un plongeur Padi avec 20 plongée a son actif depuis ma certification! Au plaisir de vous lire! Budget 2500$ Canadien départ de Montréal!
Oued Massa au Maroc English translation pending
by Tchao · 2008-03-07 · 7 replies
Bonjour, Je passerai fin mars dans la région d' Agadir, et serai bien tentée de passer une journée dans la réserve de l' oued Massa. je recherche un hébergement bon marché à coté, si vous avez des adresses ... je ne serai pas motorisée, donc je veux bien vos conseils pour y accéder ( transports en commun) et m' y déplacer ( contacts, guide ..) c' est une réserve dont on parle peu, me semble t' il, sur le forum. si quelqu' un y a été, j' apprécierai de lire ses informations. merci
Nager avec les tortues en Guadeloupe English translation pending
by Corref · 2008-03-05 · 13 replies
Salut à tous,

Cette question s'adresse peut être plus a ceux qui y habitent mais bon toutes les expériences seront les bienvenues😉

Je pense être un bon chasseur en apnée, je chasse à 20 - 25 m de profondeur en bretagne, donc en guadeloupe ce sera plus facile encore. Je vous rassure, je n'ai pas du tout l'intention d'y chasser mais plutot de prendre quelques clichés et surtout m'en mettre plein les yeux niveau faune et flore aquatique.

Donc j'essaie de repérer les meilleurs endroits pour ce genre de loisir en partant du bord je précis😛

Je croie qu'il y a plus de fond côté deshaies, mais est ce plus poissonneux, genre baracuda gros perroquet, langouste...

Et je me demandais ou j'aurais le plus de chance de voir des tortues marines, mon rêve😮

On m'a parlé de Morphy ???

Un conseil ???

Merci

PS : je pars le 16 mars
4500 km à pied: Sri Lanka , Inde, Sikkim English translation pending
by Lilianlulu · 2008-03-01 · 0 replies
Site internet: ventdularge.fr.st 2500 années aprèsla naissance du Bouddha, nous nous engageons sur chemins des reliques bouddhistes, une longue piste montant vers le Nord de l’Inde. Le prétexte est formidable pour suivre une ligne longitudinale et traverser une multitude de paysages : Le Sri Lanka en premier temps. 750 kilomètres de treks… Des chemins qui serpentent entre des petits ilots de verdure et des morceaux de forêts tropicales, nous traversons une multitude de rizières et de plaines marécageuses où s’ébattent des buffles. Il n’y a pas de place pour le vide dans ces paysages, la flore emplit intégralement le moindre espace. Même la rivière dont nous suivons le lit, la Niwala Ganga est de couleur émeraude. L’unique intervalle est réservé à notre route ; du vert, du vert et encore du vert, toutes les nuances de cette couleur éclatent sous l’effet du soleil matinal dans les palmes et les bananiers. « A Ceylan, tout l’effort est d’arrêter la nature, les jardiniers ne plantent pas, ils arrachent »… Au centre de l’île, nous fendons les arbustes des plantations de thé qui surplombe les vallées, Comme un navire où une île en pleine mer, les manufactures et les cottages britanniques crèvent parfois l’océan de thé de leurs éclats blancs. Après plusieurs jours de déclivité et la traversé du parc d’Horton Plains, nous quittons définitivement les escarpements des hautes terres. Lentement, l’horizon s’écrase, le ciel et la terre semble se rencontrer. Le sol se pose en horizontalité, le relief ne sera désormais perturbé que par des monceaux de canopée. Nous traversons alors la région des jardins d’épices. Chaque soir, nous délaissons notre solitude et partons à la rencontre des Hommes, leur culture et la spiritualité si particulière à cette région du monde. Au Nord de l’île, la zone est militarisée et nous ne croisons plus que des militaires camouflés au bord des pistes et des éléphants égarés... Nous y préférons une grande lagune où des centaines d’oiseaux se dissipent au dessus de chevaux sauvages. Les étalons blancs sont en liberté sur une végétation amphibie, coupée d’étang et de marécages salins. Plus loin, le soleil nous offre enfin de belles fenêtres de luminosité sur les dunes du cordon littoral. Le sol respire encore de la violence des combats, la profondeur des cratères nous rappelle que l’histoire de l’île et la guerre civile est encore d’actualité. Nous ne trouverons pas le bateau si espéré pour traverser jusqu’au continent Indien, mais des camps de réfugiés a perte de vue.

L’Inde mystérieuse est si grande. Nous faisons confiance aux trois cent millions de divinités pour veillés sur nous… Au kérala, nous acquérons deux vélos de marque locale et partons en direction de l’extrémité Sud du sous continent Indien. Le Cap Comorin est un promontoire massif de terre rouge qui s’avance dans la mer. D’ici, il ne reste plus qu’à mettre cap au Nord, jusqu’à la frontière Tibétaine. Nous subissons l’attaque de quatre cyclones consécutif qui jetterons sur la terre des violentes rafales et des ondées inimaginables en vélo. Nous traversons des étendues désertiques sur des centaines de kilomètres, mais nous ne manquons pas d’eau ! Le désert reste oppressent, nous le sentons hostile et le sable est l’ennemi juré du cycliste. Entre deux averses, le soleil illumine les salines du Tamil Nadu qui s’étendent à perte de vue… L’Andra pradesh, la région indienne surnommée le grenier à riz du pays présente un des plus beau portrait du monde rural indien. Nous franchissons dorénavant la barre des 80 kilomètres quotidiennement, malgré une chaleur accablante et certains jours un manque de nourriture et des problèmes de déshydratations. A l‘ombre des temples Hindous, nous posons la tente et prenons du repos une fois la nuit avancée, lorsque l’attroupement des villageois commence à se désintéresser de nous. Nous apportons de l’exotisme sous les tropiques et partageons des scènes de vie inconcevables ailleurs qu’en Inde. Les rizières fertiles laissent place à l’abondante jungle tropicale de l’Orissa et ses tribus adivasis, les ethnies minoritaires et premiers habitant de la péninsule indiennes. Successivement, nous sommes atteints de dysenteries et de fièvres accablantes qui nous condamne à l’immobilité et repos le plus total. Quelques kilos de moins et nous repartons en direction des terres de sécheresse au Bengale et puis soudain, les contreforts des vertigineux sommets de l’Himalaya…

…6 heures trente, le soleil matinal réveil nos sens : les glaciers étincelants du Siikim attirent notre vue, les vertes prairies humides dégagent une odeur très agréable de fourrage frais et les torrents fredonnent la fonte des glaces. En contrebas, un ruisseau enserre le village et ses larges berges bordent les premières habitations. Au dessus de nos têtes, les cieux affirment leurs puretés et révèlent les tons des différents paliers d’altitudes. Les vallées aux parcelles fertiles abandonnent en s’élevant leurs taches verdâtres, elles s’enlisent rapidement de couleurs ambrées et de fragments rocailleux. Nous cherchons un passage du regard et finissons par découvrir un sentier de terre abandonné que nous défrichons avec nos bâtons de marche. Des chèvres sauvages viennent nous chipoter des morceaux de brioche dans les mains. Les voyages à pied et sac au dos permettent de retrouver les pas des hommes, nous cavalons en quête de vie et de rencontre, de toutes ces têtes aux cheveux noirs et hirsutes, ces pommettes très rouges, et toujours cette terre qui semble coller à la peau. Nous traversons des hameaux de quelques habitations, posées sur des versants escarpés, en bordures de chemins traversés de torrents nés de sources glaciaires. Des chiens aboient sur nous férocement alors que des zomos[1] nous regardent passer, placides et flegmatiques. Nous croisons quelques personnes qui empruntent ces chemins de terres et de pierres afin de se rendre au village où à l’école. Certains portent des sacs de grains ou des bouteilles de gaz, le front barré d’une corde, le poids retombant sur le dos. Perchés au sommet d’une étroite crête, on se hisse à notre dernier monastère, enveloppé par le battement incessant d’une centaine de drapeaux de prières. Le massif du Kangchenjunga se dévoile, découvrant ses cimes les plus hautes, mais aussi toute une série de barres enneigées avoisinant les 6000 mètres et qui semblent très près de nous. Les sommets sont fascinants, prenants et menaçants… Assis au pied d’un chorten, nous reprenons notre souffle, presque atteints de vertige de se sentir si infime devant de si monstrueuses éminences. Le son d’une conque nous invite à la méditation à l’intérieur de l’enceinte. Le bouddha souffla lui-même dans une conque identique avant de délivrer son premier sermon, à Sarnath. De nos jours, leur tonalité appelle et invite les âmes à s’éveiller, à suivre la doctrine du maître… Après huit mois d’errances et 4500 kilomètres, nous déposons nos sacs tout en gardant en mémoire la formidable leçon de vie que nous a offert ce périple, cette vénération typiquement Indienne et permanente à ce qui vit, ce fatalisme souriant, cette indifférence et ce détachement face à l’effort et à la souffrance rencontrés chez tous ces hommes, cette énergie affichée de croire en cette existence, puisque après tout, elle n’est qu’un passage. Vezin Lilian et Mucy Lucylle ont respectivement suivis des études d’éducateurs sportifs et artistiques avant de sillonner le monde, de mission humanitaire en expédition aventureuse. Ils sont tous les deux passionnés d’ethnologie et fondateurs de l’association humanitaire « Surya ». Ils sont également les auteurs de La marche du prince, un récit de leur voyage édité par Vent du large. Ils reviennent dernièrement d’une nouvelle aventure de 5000 kilomètres du Tibet Oriental au delta du Mékong dans le sud du Vietnam. Site internet : ventdularge.fr.st

[1] Hybrides mi yacks mi vaches.
Lodge dans la forêt amazonienne au Brésil English translation pending
by Geiranger · 2008-02-29 · 3 replies
😏 bonjour, si vous avez des infos sur les différents lodges dans la forêt amazonienne, au Brésil ou au Pérou ( cela existe t-il ? ), pouvez-vous en conseiller quelques uns de qualité ? Merci à David 123 pour son appréciation, dans ses adresses au Brésil, où a t-on le plus de chances de voir des animaux ey quid du confort et des services ? MERCI

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