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Matériel pour VTT de randonnée English translation pending
Bonjour à toutes et à tous,
Désireux d'offrir à ma petite amie sa première randonneuse je viens à vous pour glaner quelques conseils.
Je dispose d'un vieux cadre vtt femme à sa taille. Tout d'acier la fourche y compris.
Seulement il a bientôt 20 ans et n'a été que peu utilisé. (Maman n'était pas rassurée en équilibre). La plupart des pièces sont rouillées ou très abîmées par le temps.
Mon budget est assez serré (250-300 €). Je cherche des pièces neuves pas non plus top qualité trop cher pour le remettre en marche. Le but n'étant pas pour le moment de traverser la terre entiere je cherche vraiment de quoi lui donner envie de me suivre toujours plus Loin. Je compte le monter moi même.
Ma demande est donc assez simple : que me conseilleriez vous comme matos car je pense tout remplacer, portes bagages inclus. Le tout dans mon budget évidement.
Je peux mettre une photo si nécessaire.
Merci d'avance et bonne route !
Jeanson
Désireux d'offrir à ma petite amie sa première randonneuse je viens à vous pour glaner quelques conseils.
Je dispose d'un vieux cadre vtt femme à sa taille. Tout d'acier la fourche y compris.
Seulement il a bientôt 20 ans et n'a été que peu utilisé. (Maman n'était pas rassurée en équilibre). La plupart des pièces sont rouillées ou très abîmées par le temps.
Mon budget est assez serré (250-300 €). Je cherche des pièces neuves pas non plus top qualité trop cher pour le remettre en marche. Le but n'étant pas pour le moment de traverser la terre entiere je cherche vraiment de quoi lui donner envie de me suivre toujours plus Loin. Je compte le monter moi même.
Ma demande est donc assez simple : que me conseilleriez vous comme matos car je pense tout remplacer, portes bagages inclus. Le tout dans mon budget évidement.
Je peux mettre une photo si nécessaire.
Merci d'avance et bonne route !
Jeanson
Porte-bagages avant et poids English translation pending
Bien le bonjour !
J'ai une petite pensée à soumettre.
_ "On dit" que pour bien chargé un vélo de voyage, il faut répartir 2/3 de poids sur le porte bagage avant et 1/3 sur l'arrière.
Ce qui peut paraitre logique car le poids du cycliste est avant tout sur la roue arrière, donc ça équilibre l'ensemble.
_ "On fabrique" pourtant des porte bagage avant qui n'accepte que 15 Kg de charge et arrière qui en supporte 40Kg. Par exemple ces 2 bons portes bagages Tubus que je possède = Avant = http://www.cyclable.com/porte-bagages-avant-lowrider/452-porte-bagages-avant-tubus-tara.html Arrière = http://www.cyclable.com/porte-bagages-arriere-rando/458-porte-bagages-arriere-tubus-logo.html
Il y a une énigme quand même. Est-ce que les fabriquants sont si décalés avec la réalité ou il y a t'il une subtilité de conception et/ou de logique qui m'échappe ?
Yohan
_ "On fabrique" pourtant des porte bagage avant qui n'accepte que 15 Kg de charge et arrière qui en supporte 40Kg. Par exemple ces 2 bons portes bagages Tubus que je possède = Avant = http://www.cyclable.com/porte-bagages-avant-lowrider/452-porte-bagages-avant-tubus-tara.html Arrière = http://www.cyclable.com/porte-bagages-arriere-rando/458-porte-bagages-arriere-tubus-logo.html
Il y a une énigme quand même. Est-ce que les fabriquants sont si décalés avec la réalité ou il y a t'il une subtilité de conception et/ou de logique qui m'échappe ?
Yohan
Occidentale habillée en sari en Inde? English translation pending
voilà je voulais savoir si il y a des occidentales qui ont adopter le style indien genre tunique indienne salwar kameez ou encore le sari , je suis jamais aller en inde mais j'aime se style d'habillement je vis aux antilles et j'achete dans le seule magasin qui vend le style indien , si vous avez pas adopter se style d'habillement qu'est ce que vous en pensez ???😊
Magnifique vidéo de mon séjour à Pékin English translation pending
Voici une magnifique vidéo faite a partir des image tournées lors de mon séjour a Pékin en mai 2011. Bon visionnement.
http://youtu.be/RtQt1mrjYm4
Pierre,
http://youtu.be/RtQt1mrjYm4
Pierre,
Vélo à Moab - Intrepid Trail - Dead Horse Point State Park English translation pending
Hello,
Nous planifions de faire une rando en moutain bike lors de notre passage à Moab en mai prochain. Nous avons envie de faire l'Intrepid trail qui se trouve à Dead Horse Point State Park. Seul hic, nous sommes 4 et nous ne voyons pas trop comment nous allons trimballer nos vélos de loc de Moab au park. Nous auront un gros 4x4 de loc. Nous avons contacté des magasins de Moab => peu de shuttle pour ce coin (et les rares sont tres cheres) et autrement ils louent des porte-vélo mais pour 2 ou 3 vélo max ... Certains d'entre vous ont-ils trouvé une solution pour aller faire cette rando en vélos de loc , avez vous des bonnes adresses de magasins louant des portes vélos de 3 ou 4 vélos ? ou des bon plans ? ou des bonnes idées 🙂 ?
Helpppppp 🙂 Merci à tous d'avance
Nous planifions de faire une rando en moutain bike lors de notre passage à Moab en mai prochain. Nous avons envie de faire l'Intrepid trail qui se trouve à Dead Horse Point State Park. Seul hic, nous sommes 4 et nous ne voyons pas trop comment nous allons trimballer nos vélos de loc de Moab au park. Nous auront un gros 4x4 de loc. Nous avons contacté des magasins de Moab => peu de shuttle pour ce coin (et les rares sont tres cheres) et autrement ils louent des porte-vélo mais pour 2 ou 3 vélo max ... Certains d'entre vous ont-ils trouvé une solution pour aller faire cette rando en vélos de loc , avez vous des bonnes adresses de magasins louant des portes vélos de 3 ou 4 vélos ? ou des bon plans ? ou des bonnes idées 🙂 ?
Helpppppp 🙂 Merci à tous d'avance
Fête du sucre 2013 à Istanbul avec enfants: conséquences pour le touriste? English translation pending
Bonjour à tous,
Nous serons à Istanbul du 3 au 10 Août prochain avec nos 2 enfants. Pour tout dire, nous débutions notre reflexion quant à nos visites pour la semaine quand nous nous sommes aperçus qu'à compter du 8 Août, commencait la "fête du sucre".
Souhaitant planifier au mieux nos journées et afin de na pas être déçus de trouver toutes les portes closes en fin de séjour, nous voudrions savoir si durant ces trois jours, tous les musées, restaurants, souks ou bazars sont réellement fermés; quel est l'impact de cette fête sur les sites touristiques et la ville en générale. Quels lieux ou attractions pourrions-nous faire ces jours-là?
Un grand merci d'avance pour vos précieuses réponses.
Nous serons à Istanbul du 3 au 10 Août prochain avec nos 2 enfants. Pour tout dire, nous débutions notre reflexion quant à nos visites pour la semaine quand nous nous sommes aperçus qu'à compter du 8 Août, commencait la "fête du sucre".
Souhaitant planifier au mieux nos journées et afin de na pas être déçus de trouver toutes les portes closes en fin de séjour, nous voudrions savoir si durant ces trois jours, tous les musées, restaurants, souks ou bazars sont réellement fermés; quel est l'impact de cette fête sur les sites touristiques et la ville en générale. Quels lieux ou attractions pourrions-nous faire ces jours-là?
Un grand merci d'avance pour vos précieuses réponses.
Correspondance de 20m à Kuala Lumpur vers Phuket English translation pending
Bonsoir,
Je fais appel aux personnes ayant effectué une correspondance à kuala lumpur. J ai pris un billet Emirates en A380 en provenance de Dubai. J arriverai à kuala lumpur à 14h55. Je souhaite prendre le vol vers phuket prévu à 17h15. Pensez vous que j aurais assez de temps pour recuperer mon bagage et me re enregistrer sur le vol Malaisia airlines en direction de phuket?
J ai appele Malaisia Airlines qui m a precise que c etait assez rapide de recuperer ses bagages. Voyageant en A380 je me demande si ca ne prenait pas plus de temps au vu du nombre de voyageurs.
Merci pour votre aide et vos reponses Cordialement
Je fais appel aux personnes ayant effectué une correspondance à kuala lumpur. J ai pris un billet Emirates en A380 en provenance de Dubai. J arriverai à kuala lumpur à 14h55. Je souhaite prendre le vol vers phuket prévu à 17h15. Pensez vous que j aurais assez de temps pour recuperer mon bagage et me re enregistrer sur le vol Malaisia airlines en direction de phuket?
J ai appele Malaisia Airlines qui m a precise que c etait assez rapide de recuperer ses bagages. Voyageant en A380 je me demande si ca ne prenait pas plus de temps au vu du nombre de voyageurs.
Merci pour votre aide et vos reponses Cordialement
Problème administratif de résidence au Québec English translation pending
bonjour
donc voila ma situation: j'etais etudiante etrangere depuis 2008
je me suis mariee en 2011 et mon mari (canadien) a faite une demande de parrainage a l'exterieur pour moi.
j'ai recu mon CSQ en avril 2012 et mon permis d'Etude a expire en juillet 2012 :S:S
donc je suis restée illgalement au canada ( c'Est une grave erreur je sais!!)
voila j recu ma confirmation de residence permanante janvier 2013 et j'Ai pris un rdv pour les bureau de cic a montreal
ma qustion est : es ce que j'aurai des problemes avec l'Agent de cc ??? que peut il faire ?? y t il un risque que je perde ma residence ??? je suis completement perdu et c a cause de moi que je suis ds ******
merci bcp bcp de me repondre et surtout de m'Eclaircir les options que j, ai
donc voila ma situation: j'etais etudiante etrangere depuis 2008
je me suis mariee en 2011 et mon mari (canadien) a faite une demande de parrainage a l'exterieur pour moi.
j'ai recu mon CSQ en avril 2012 et mon permis d'Etude a expire en juillet 2012 :S:S
donc je suis restée illgalement au canada ( c'Est une grave erreur je sais!!)
voila j recu ma confirmation de residence permanante janvier 2013 et j'Ai pris un rdv pour les bureau de cic a montreal
ma qustion est : es ce que j'aurai des problemes avec l'Agent de cc ??? que peut il faire ?? y t il un risque que je perde ma residence ??? je suis completement perdu et c a cause de moi que je suis ds ******
merci bcp bcp de me repondre et surtout de m'Eclaircir les options que j, ai
Algarve à vélo en hiver, idées de parcours autour de Faro? English translation pending
Bonjour,
Nous partons une semaine au Portugal fin février / début mars. Nous arriverons et repartirons de Faro et nous voudrions faire un p'tit tour dans la région de l'Algarve. Auriez-vous des idées de parcours à partager ?
Nous avons bien noté la présence de l'Ecovia, 214km le long de la côte Sud du Portugal, mais il va falloir que nous complétions un peu (même si nous ne pédalons jamais bien vite, 200km en une semaine sur un profil plutôt plat... c'est un peu juste 🙂). Que conseillez-vous ?
Remonter la côte vers le Nord à partir de Sagres pour rejoindre Monchique et revenir vers Faro par les terres ? Ou bien partir plus à l'Est, vers la frontière espagnole ?
Par ailleurs, j'ai vu dans l'un des messages du forum (le post 37/38 de cette conversation pour être précise) que les trains régionaux ne circulent plus dans la régions de l'Algarve. Il n'est donc plus possible d'y emmener son vélo. Savez-vous s'il existe des lignes de bus de remplacement et s'ils acceptent de transporter des vélos ?
Bien entendu, toute remarque ou toute autre info est la bienvenue... 🙂 Merci beaucoup vous vos réponses !
Laëtitia
PS: nous louerons nos vélos mais emporterons nos sacoches. Si vous avez une adresse à Faro ou dans les environs d'un loueur de vélos avec portes-bagages... merci aussi !
Nous partons une semaine au Portugal fin février / début mars. Nous arriverons et repartirons de Faro et nous voudrions faire un p'tit tour dans la région de l'Algarve. Auriez-vous des idées de parcours à partager ?
Nous avons bien noté la présence de l'Ecovia, 214km le long de la côte Sud du Portugal, mais il va falloir que nous complétions un peu (même si nous ne pédalons jamais bien vite, 200km en une semaine sur un profil plutôt plat... c'est un peu juste 🙂). Que conseillez-vous ?
Remonter la côte vers le Nord à partir de Sagres pour rejoindre Monchique et revenir vers Faro par les terres ? Ou bien partir plus à l'Est, vers la frontière espagnole ?
Par ailleurs, j'ai vu dans l'un des messages du forum (le post 37/38 de cette conversation pour être précise) que les trains régionaux ne circulent plus dans la régions de l'Algarve. Il n'est donc plus possible d'y emmener son vélo. Savez-vous s'il existe des lignes de bus de remplacement et s'ils acceptent de transporter des vélos ?
Bien entendu, toute remarque ou toute autre info est la bienvenue... 🙂 Merci beaucoup vous vos réponses !
Laëtitia
PS: nous louerons nos vélos mais emporterons nos sacoches. Si vous avez une adresse à Faro ou dans les environs d'un loueur de vélos avec portes-bagages... merci aussi !
Destination pour circuit en famille en été 2013? English translation pending
Bonjour à tous!!
Je viens solliciter votre aide car c'est la prise de tete sur les vacances d'été: nous n'arrivons pas à nous décider sur une destination...voila les données: Nous partons à 4: 2 adultes, un enfant de 6 ans, un bébé de 18 mois. période: juillet ou aout, peu importe durée: 15 jrs ou plus Budget: à voir mais pour le moment, pas trop portés la dessus (bon bien sur pas un truc à 10000 eur mais je veux dire, on est pas à 100 eur pres, là on essaye surtt de trouver qqch qui satisferait tt le mde)...ça doit rester raisonnable
une short liste: Turquie, Sri Lanka, Antilles...et ??? (on est open)
nos envies: on aurait envie de découvertes, de balades, de beaux paysages, soit en circuits "familles" mais dur dur à trouver avec la 18 mois....🙁 soit en mode séjour, on se pose qqe part et on organise nous memes des excursions à partir de notre pied à terre. On aime un peu tout, pas d'a priori...mais on préfèrerai le soleil (qui d'ailleurs est trop fort pour certaines destinations et sur d'autres c'est la mousson comme le costa rica)
ce qu'on ne souhaite pas: nous sommes de grands voyageurs déjà, donc nous n'aimons pas les lieux ou 50 cars de touristes cherchent à se garer et d'ou sortent a peu pres 50 touristes en shorts prets à dégainer!!! dc éviter ça au max (meme si sur la turquie par ex, ça sera un peu inévitable je pense)
on aime marcher, la 18 mois est en porte bb tt le tps (bon pour le moment elle en a que 10 et ne marche pas encore 😛), dc habituée à etre portée, pas de poussette. un peu de plage pourquoi pas, un mix de farniente et de découvertes culturelles. on nous propose aussi bp de club all in (des qu'on parle de la 18 mois en fait les TO ne se foulent pas), mais on l'a deja fait et on aurait voulu un peu plus d'originalité...
voila...j'aimerai vraiment vos avis svp!!! ça fait 3 jours qu'on est dessus et RIEN, on a pas avancé d'un cheveux!!!!!🤪
Je viens solliciter votre aide car c'est la prise de tete sur les vacances d'été: nous n'arrivons pas à nous décider sur une destination...voila les données: Nous partons à 4: 2 adultes, un enfant de 6 ans, un bébé de 18 mois. période: juillet ou aout, peu importe durée: 15 jrs ou plus Budget: à voir mais pour le moment, pas trop portés la dessus (bon bien sur pas un truc à 10000 eur mais je veux dire, on est pas à 100 eur pres, là on essaye surtt de trouver qqch qui satisferait tt le mde)...ça doit rester raisonnable
une short liste: Turquie, Sri Lanka, Antilles...et ??? (on est open)
nos envies: on aurait envie de découvertes, de balades, de beaux paysages, soit en circuits "familles" mais dur dur à trouver avec la 18 mois....🙁 soit en mode séjour, on se pose qqe part et on organise nous memes des excursions à partir de notre pied à terre. On aime un peu tout, pas d'a priori...mais on préfèrerai le soleil (qui d'ailleurs est trop fort pour certaines destinations et sur d'autres c'est la mousson comme le costa rica)
ce qu'on ne souhaite pas: nous sommes de grands voyageurs déjà, donc nous n'aimons pas les lieux ou 50 cars de touristes cherchent à se garer et d'ou sortent a peu pres 50 touristes en shorts prets à dégainer!!! dc éviter ça au max (meme si sur la turquie par ex, ça sera un peu inévitable je pense)
on aime marcher, la 18 mois est en porte bb tt le tps (bon pour le moment elle en a que 10 et ne marche pas encore 😛), dc habituée à etre portée, pas de poussette. un peu de plage pourquoi pas, un mix de farniente et de découvertes culturelles. on nous propose aussi bp de club all in (des qu'on parle de la 18 mois en fait les TO ne se foulent pas), mais on l'a deja fait et on aurait voulu un peu plus d'originalité...
voila...j'aimerai vraiment vos avis svp!!! ça fait 3 jours qu'on est dessus et RIEN, on a pas avancé d'un cheveux!!!!!🤪
Devenir conducteur d'engin au Québec English translation pending
Bonjour a tous, je suis nouveau sur le site.
Je souhaite devenir conducteur d'engin au québec, je sais que cette profession est très recherchées mais le problème c'est que je n'es aucuns diplômes dans le domaine.J'ai de nombreux caces ( tracto, pelle, compacteur...) Je suis aujourd'hui mon propre patron mais je voudrai savoir si mes 7 ans d'expériences ( contrats de travail + fiches de paies et caces a l'appui) Pourrai m'ouvrir les portes d'une formation ou autre pour valider mes acquis.
Si quelqu'un peut m'aider ou me renseigner se serai super! Merci d'avance
Si quelqu'un peut m'aider ou me renseigner se serai super! Merci d'avance
Voyage camping-car en Turquie pour l'été 2013 English translation pending
Je compte me rendre en Turquie en camping-car cet été pour revoir ce magnifique pays.En effet, j'y ais fait de multiples séjours et souhaiterais le refaire cette fois en compagnie d'autre camping-caristes.nous sommes un couple de retraités et les dates de départs et de retour, n'ont pas d'importance.Bien cordialement.Michel.
Dix jours à Bangkok (récit) English translation pending
Jeudi 3 janvier. Le grand jour est enfin arrivé. C’est aujourd’hui que nous repartons. Jusqu’à Roissy, tout va comme sur des roulettes. Ni temps mort ni attente. Le seul bémol : l’image désolante qu’offre Paris avec ses bidonvilles de plus en plus nombreux.
Nous décollons à 8 heures du soir. Marielle m’a fait la bonne surprise d’apporter des polars de Linwood Barclay. Ça se lit tellement bien que je fais violence pour refermer mon livre alors que nous survolons l’Oural.
Nous arrivons à Hong-Kong vers treize heures, c’est-à-dire six heures du matin en France. Je me suis endormi au-dessus de l’Oural et réveillé au-dessus du Sichuan, deux ou trois heures avant d’arriver.
A Hong-Kong, la correspondance pour Bangkok est trois portes plus loin et à peine une heure plus tard. Juste le temps de se dégourdir un peu les jambes, et c’est reparti. A bord, je remarque que le service est bien plus sympathique qu’entre Paris et HK. Cela fait d’ailleurs plusieurs fois que je me fais la réflexion, que ce soit sur Cathay Pacific ou sur les compagnies du Golfe. Entre le Golfe et l’Asie, le personnel est plus nombreux et le service à bord plus chaleureux que côté européen. Et j’ai remarqué la même chose sur Cathay, quand nous sommes allés au Japon il y a quelques mois.
Bref, l’essentiel est quand même que nous débarquons à Bangkok vers sept heures du soir comme prévu. Il y a un siècle, il aurait fallu voyager plusieurs mois. Et le billet d’avion ne nous a coûté qu’un peu plus de la moitié d’un mois de salaire minimum chacun. Combien payait-on à l'époque ?
Marielle m’a réservé une autre surprise : par manque de place dans l'hôtel où nous devons séjourner jusqu'au 13, nous passons les deux premières nuits au Grand China. Il y a deux ou trois ans que nous n’y étions plus revenus. J'aime bien cet hôtel. Cependant, il semble avoir changé de direction. D’ailleurs, il ne s’appelle plus Grand China Princess, mais Grand China Hotel. Cet immense paquebot de béton et de verre domine tout le quartier. Tous les chauffeurs de taxi le connaissent, ce qui facilite les choses quand on sort de l'aéroport.
Déception : toujours pas de connexion Internet dans les chambres. Enfin, si, mais il faut payer. La mesquinerie de ces grands hôtels m'étonnera toujours. D’ailleurs, cette fois, nous sommes un peu déçus. Désormais, chacun doit remplir une fiche complète alors que partout ailleurs, on se contente de donner son nom et de signer. Après tout, ils ont déjà toutes ces informations puisque nous avons réservé et que nous revenons pour la cinquième ou sixième fois.
Décalage horaire – et climatisation polaire dans la chambre – oblige, nous n’arrivons pas à dormir. Par ma faute. J’ai jugé inutile de prendre nos comprimés antidécalage avant de partir et je m’en trouve maintenant fort marri.
Une petite faim sur le coup de deux heures du matin nous décide à ressortir pour acheter une soupe lyophilisée au Seven-Eleven du coin. Le portier nous demande si nous allons faire du shopping. Hum, à China Town, on bosse 24 heures sur 24, mais tout de même. Eh bien si ! En descendant la rue Rachawong qui conduit à l’embarcadère, nous nous rendons compte que la rue piétonne qui prend à droite, à mi-chemin en direction de Chakrawat, est éclairée a giorno par des centaines d’étals. Voici plusieurs années que nous venons régulièrement à China Town et nous ne l’avions jamais vu ! J’ignore si c’est nouveau ou si ça dure depuis un certain temps, ou si c���est seulement le week-end. Il va falloir que je me renseigne.
Réveil vers 13 heures. Pas très bien dormi. Trop froid avec la clim’ et trop chaud sans. C'est le problème de ces grands hôtels complètement étanches. La climatisation est centralisée et, même si on la règle sur une température raisonnable, elle revient automatiquement au mode Sibérie.
Comme il est un peu tard pour aller au marché du dimanche à Chatuchak, nous nous rabattons sur le plan B. Intrigués par le métro aérien qui vient de l'aéroport de Suvarnabhumi que nous n'avons pas encore eu l'occasion de prendre, nous décidons d'aller voir ça de plus près. Il faut d'abord prendre le MRT, c'est-à-dire le métro souterrain, à la gare de Hua Lampong. C'est à un bon kilomètre d'ici. Nous empruntons Thanon Charoen. Elle est en chantier jusqu'à la gare. On a déjà démoli quelques immeubles vétustes et creusé des tranchées. Les terrains provisoirement vacants sont déjà occupés par des étals et des popotes. On est à China Town et le moindre espace est bon à prendre. Quelques centaines de mètres avant la gare, nous passons devant les magasins d'articles funéraires et religieux. On est assailli par des senteurs d'encens et de camphre.
A Hua Lampong, nous prenons l'unique ligne de métro jusqu'à la station de Phetchaburi. Vingt minutes dans la clim, mais c'est supportable. Comme le métro est souterrain, l'écart de température entre l'intérieur et l'extérieur est assez faible et la climatisation reste modérée. Arrivés à Phetchaburi, il faut changer de ligne. Seulement, comme les lignes sont exploitées par des sociétés différentes, il faut aussi changer de gare ! A une centaine de mètres, nous traversons une grande avenue et une voie ferrée, avant d'obliquer à gauche jusqu'à la station de Makkasan.
La station est immense et... immensément vide. C'est le désert. Quasiment aucune indication nulle part. Il y a bien un comptoir d'information, mais il est inoccupé. Bref, nous finissons par trouver le distributeur de billets et le quai. Une vingtaine de minutes plus tard, nous arrivons à Suvarnabhumi. Après un rapide déjeuner sur place, nous prenons le chemin en sens inverse. Cette fois, nous comptons quatre ou cinq arrêts jusqu'à Makkasam.
De retour en ville, nous traînons un moment dans China Town. Impossible de s’en lasser. Ce sont tout de même plusieurs dizaines d’hectares de rues de boutiques de gros et de demi-gros, et d’étals en tous genres. Ici, on ne marchande pas. De toute manière, c’est déjà très bon marché. D’ailleurs, ce sont plutôt les vendeurs qui marchandent, au sens où ils font des offres encore plus alléchantes quand on achète un lot de trois, de dix, de cent…
Aujourd'hui, c'est dimanche. Au programme, le marché de Chatuchak. Nous nous sommes encore levés trop tard. Pour le coup, nous arrivons en début d’après-midi. Il y a un monde fou, comme d’habitude. Ce n’est décidément pas notre jour. Nous avons oublié la carte de visite de la boutique où nous comptions retourner. Ce qui se traduit bien entendu par quelque chose comme : « je suis à peu près sûr que c’était dans le secteur 20 ou 21 ». Nous passons alors deux heures à quadriller les secteurs en question, puis les secteurs voisins. En vain. De retour à l’hôtel, nous découvrirons que la boutique que nous recherchions était dans le secteur 12.
Plutôt que le métro souterrain pour Hua Lamphong, nous retournons à China Town par le métro aérien puis le bateau à partir de Saphan Taksin. Dans le métro aérien, la climatisation est assez difficile à supporter. Comme l'air chaud s'engouffre dans la rame à chaque arrêt, la clim' pulse un air glacial. Idéal pour s'enrhumer. Heureusement, le trajet jusqu'à l'embarcadère de Saphan Taksin est assez court.
Nous commençons la semaine en changeant d’hôtel. Nous allons au Check Inn, à deux rues d’ici, dans une ruelle entre la Yaowarat et la Charoen, juste derrière un petit temple. C'est notre cinquième séjour ici. Nous étions d'ailleurs parmi leurs premiers clients. Pour qui aime China Town, c'est un emplacement idéal. On est au calme et pourtant à cent mètres de l'avenue Yaowarat. On la rejoint directement par une ruelle étroite qui « sent le petit félin », comme on dit dans les romans policiers. De fait, une mémère vit là avec toute une armée de chiens et de chats. Même si, comme partout, on balaie et on lave à grande eau fréquemment, certains petits inconvénients sont incontournables. N'empêche, la dernière fois ça empestait grave. Je pense que les inondations de l'avant-dernière mousson y sont pour quelque chose. En fait, ce sera de courte durée. Quelques soirs plus tard, je remarque que les odeurs « de petit félin » sont de retour, même si c'est encore relativement discret.
Nous sommes à Bangkok jusqu'à dimanche. De toute manière, nous ne sommes pas là pour faire du tourisme, mais pour éviter l'hiver. Et j'ai du boulot.
Bonne surprise : depuis notre dernier passage, ils ont dû reconfigurer leur système, car la connexion Internet est maintenant excellente. Donc, je bosse jusque vers 3-4 heures de l'après-midi, heure à laquelle mes clients arrivent au bureau en Europe.
Après le taf, nous nous baladons dans Bangkok. Pour déjeuner, nous avons trouvé un restau au premier étage du supermarché voisin. L'endroit est bizarrement fichu. Pour un peu, on pourrait penser qu'on est dans un parking réaménagé. Tout autour se succèdent les salons de massage et les petits restaurants, tandis qu'au milieu, des meubles de récupe ont été transformés en tables de restaurant éparpillées au milieu d'objets chinois de toutes sortes : vases, statues de divinités en céramique, services à thé... Et bien entendu, des cartons entreposés çà et là. Un joyeux foutoir. Le côté clinquant et vieillot à la fois a une touche années soixante qui ne manque pas de charme. Tout ça en version chinoise.
Nous avons jeté notre dévolu sur le premier restau en haut de l'escalier. Il est séparé du reste par une baie vitrée sur toute la longueur. Face à la porte, le comptoir et une table ronde qui sert un peu d'annexe au comptoir. Les cuisines sont séparées de la salle par un rideau en plastique. Quand il s'entrouvre, on aperçoit une bande de jeunes aux coupes de cheveux branchées, décolorés ou teints en bleu : les cuisiniers. En salle, les serveuses portent une tenue traditionnelle rouge et or. Seule la patronne est « en civil ». Au fond de la salle, l'inévitable écran plat qui projette des clips de karaoké. Nous déjeunons de dim sun, les raviolis chinois. Depuis notre dernier séjour à Hong-Kong, nous étions un peu en manque...
Notre table à côté de la baie vitrée est un observatoire idéal. Juste en face se trouve un « salon de thé ». Je mets des guillemets, parce que je ne trouve pas d'autre mot, mais il est assez éloigné de la représentation qu'un Occidental peut se faire d'un salon de thé. Il s'agit en fait d'une série de meubles en contreplaqué ou quelque chose d'approchant, sur lesquels on a jeté une nappe et posé des théières, des tasses, des bocaux de thé et divers autres objets dont l'usage m'échappe. L'ensemble pourrait rappeler un bistrot, à ceci près que les verres et les bouteilles sur les étagères derrière le bar sont remplacés ici par des sachets de thé de toutes les couleurs.
Des petits vieux sirotent un thé en échangeant des plaisanteries avec la jeune fille occupée à rincer les tasses, en tenue traditionnelle rouge et or comme les serveuses du restaurant.
Nous retournons dans ce restaurant à deux ou trois reprises. Un midi, un petit vieux est justement assis à la table devant le comptoir. En tailleur ! Les trois jeunes serveuses sont autour de lui et tentent de voir ce qu'il regarde sur son smartphone. Rires complices. Avec une souplesse et une rapidité que bien des jeunes pourraient lui envier, le bonhomme se lève d'un seul coup pour échapper à leurs regards trop curieux. Une des filles essaie de s'emparer du téléphone, mais le pépère pivote habilement sur ses talons pour se dérober. De ma place, j'aperçois une photo d'une jolie blonde. Tiens donc !
Le manège dure un bon moment. Tout le monde rigole, nous y compris. La patronne me montre sa calculette avec une étincelle de fierté dans le regard. Je m'approche. Elle a tapé « 97 ». Il a 97 ans, le papy !! On lui en donnerait, allez, 70 ? C'est son père.
Il sort du restaurant et va s'attabler au bar du salon de thé. Nous l'observons un moment. Il ne tient pas en place. Une plaisanterie échangée avec la fille par ci, une causette avec un jeune gommeux de cinquante ans par-là... Alentour, dans le grand espace central, des gens sont en train de déjeuner ou de prendre un thé. D'autres se font masser. Nous nous faisons la réflexion que tous ces gens, dont beaucoup sont visiblement des retraités, mènent ici une vie plutôt heureuse. Ils sont entourés de leur famille et de leurs amis. Ayant vraisemblablement passé toute leur vie dans le quartier, ils connaissent tout le monde. C'est une image plus réjouissante que nos maisons de retraite.
En fin d'après-midi, il nous arrive une fois ou deux de siroter une bière sur la jolie terrasse de l'hôtel. Les bruits de la ville sont très atténués et il y fait moins chaud que dans la rue. Le soir, nous dînons d'une soupe dans une rue perpendiculaire à l'avenue Yaowarat. Cette rue, tous les touristes occidentaux la connaissent. C'est celle où ils viennent faire des photos des popotes et s'encanailler – entendez par-là, s'asseoir à l'une de ces popotes pour dîner.
Nous sommes tout début janvier, et il y a beaucoup de touristes « de Noël ». Ils sont venus passer les fêtes de fin d'année et profitent de leur dernière soirée. A la différence des trois ou quatre années précédentes, nous ne voyons que peu de Français. Les Allemands, qui avaient quasiment disparu de la circulation, semblent faire un retour en force. Quant aux autres nationalités, elles se répartissent principalement entre les Russes, les Italiens et, bien entendu, les Anglo-Saxons.
China Town semble être devenue une attraction touristique. Il y a cinq ans, on se disait « tiens, un Blanc ». Aujourd’hui, on se demande si le grand bonhomme blond planté sur le trottoir est scandinave ou russe. Heureusement, comme tous les touristes de passage, ils ne sortent guère des sentiers battus. Il suffit généralement de faire cinquante mètres pour retrouver l'ambiance habituelle du quartier.
Quand nous sortons dîner, c'est le plus souvent à l'heure du coup de feu. Et c'est l'un des meilleurs moments de la journée sur la Yaowarat. De chaque côté de la rue, les enseignes lumineuses géantes en chinois et en thaï rivalisent pour attirer l'attention des photographes de passage. Les tuk-tuks se faufilent entre les taxis rose, verts et jaunes, les Mercedes des nouveaux-riches et les gros 4x4. Ça pétarade, ça fume. On voit ce qu'on respire.
A cette heure, les trottoirs sont encore plus encombrés que d'habitude. Alors on se faufile entre les stands de marrons chauds, les étals de porcelaine chinoise, de fruits secs et de fruits frais, de vêtements, d'articles religieux, les popotes, les piétons, les mendiants éclopés, les gens attablés devant une soupe aux nouilles... De temps en temps, on se croit malin et on marche sur l'asphalte, mais bientôt, il faut remonter sur le trottoir pour éviter les scooters et les tuk-tuks. À un carrefour, on est assourdi en passant devant les étals de CD de karaoké chinois. Plus loin, on se met à tousser tant et plus parce qu'on a eu le malheur de prendre une bonne goulée d'air au moment où quelqu'un faisait fricasser des légumes agrémentés d'une généreuse poignée de piment dans un wok. Ou bien on est assailli par l'odeur nauséabonde d'une poubelle, aussitôt remplacée par le parfum d'un stand de gaufres...
Nous avons jeté notre dévolu sur une popote où il y a souvent une table vide. Elle est un peu boudée par les Blancs, qui préfèrent s'attabler ensemble de l'autre côté de la rue. Il faut dire qu'en face, ils ont un menu en anglais avec des photos et du choix. C'est un vrai restau de rue. Et surtout, ils ont de la photo à faire : le cuistot fait régulièrement flamber son frichti dans le wok, ce qui pour effet de produire une belle flamme de deux ou très mètres de haut. On fait cercle, les deux bras en l'air et les yeux rivés sur l'écran du smartphone pour immortaliser l'instant.
Pour en revenir à notre popote, le premier soir, nous expliquons par gestes que nous ne voulons pas de boulettes de viande ni de poisson dans notre soupe. Seulement des légumes. Pas besoin de le dire deux fois. Quand nous revenons les soirs suivants, il nous suffit de nous asseoir. La fille dépose devant nous une assiette de soupe sans qu'on ait à échanger la moindre parole. Mieux, elle ajoute un petit bol avec des pousses de soja fraîches et des feuilles de menthe. Comme nous n'avons pas pris de viande ni de poisson, elle nous fait payer cinq bahts de moins.
Un après-midi, nous partons en reconnaissance à la gare de Wong Wian Yai, de l'autre côté de la rivière. Comme nous pensons nous rendre à Samut Songkhram samedi, nous voulons savoir combien de temps il faut pour se rendre à la gare. Nous prenons donc la navette pour Saphan Taksin puis le BTS, le métro aérien, jusqu'à quelques centaines de mètres de la gare. Au retour, nous nous arrêterons quelques instant pour regarder la maquette de la gare et du quartier : un monde parfait pour architectes et urbanistes du XXe siècle. Évidemment, dans la rue c'est un peu différent. Sur la maquette, on ne pense pas au bruit ni à la pollution.
Quand on arrive des quartiers historiques de Bangkok, on se retrouve ici dans un autre univers. Le quartier est moderne, avec ses immeubles, ses grandes avenues à quatre voies et ses ronds-points. Surtout, on ne trouve rien qui s'adresse aux touristes. Il y a bien quelques petits hôtels abordables ici ou là, mais ils donnent l'impression d'être fréquentés plutôt par des commerciaux thaïlandais. Les enseignes sont toutes en thaï. Peu d'indications en anglais. On pourrait aussi bien être dans les rues de Phitsanulok ou de Khon Kaen.
En arrivant au grand rond-point, nous nous rendons bien compte que nous avons dû nous tromper. Dans un salon de coiffure, une femme qui parle un peu anglais nous indique le chemin, mais nous manquons quand même la gare. Pourtant, elle est tout près. Sur le trottoir, un panneau indique un peu tout, des bâtiments administratifs aux temples du quartier, mais pas la gare. Tant pis. Nous voulions surtout nous faire une idée de la durée du trajet pour nous lever suffisamment tôt.
De retour à l'hôtel, je m'adresse au réceptionniste. Haussement de sourcil : « pourquoi voulez-vous aller là-bas par le métro ? En tuk-tuk, vous y êtes en dix minutes. » Bon Dieu, mais c'est bien sûr !
La première fois que nous sommes venus à Bangkok, nous n'avons pas fait exception et nous nous sommes fait avoir par un tuk-tuk. Depuis, il ne nous vient pas à l'esprit de les solliciter. En fin de compte, le samedi matin, celui qui nous conduit à la gare est parfaitement honnête et ne cherche même pas à nous tirer un baht de plus que le prix (80 bahts, ce que paierait un Thaïlandais).
Ce samedi matin, donc, le tuk-tuk nous dépose à la gare. L'avant-veille, nous sommes passés à vingt mètres de là ! Il faut dire qu'elle se trouve dans une rue perpendiculaire encombrée par des étals et des popotes. Je m'étais bien arrêté quelques instants en quête d'une photo, mais je n'avais pas vu la gare. Et pour cause : il faut faire une cinquantaine de mètres pour la voir. La voie ferrée qui part d'ici est coincée entre deux rues avec des petits commerces. À cent mètres de là, on est sur une grande avenue moderne et ici, on se croirait quelque part dans une banlieue lointaine, à mi-chemin entre la ville et la campagne.
Pour aller à Samut Songkhram, il faut prendre deux trains. Le premier va jusqu'à la gare de Maha Chai, à une petite heure de trajet. Là, on traverse la rivière par le bac. De l'autre côté, on prend la rue tout de suite à droite et trois ou quatre cents mètres plus loin, on arrive à la gare de Ban Laem. De là à Samut Songkhram, il n'y a que quatre trains par jour dans chaque sens.
Nous sommes un peu en avance. Juste au moment où nous allons arriver, un type en uniforme nous crie quelque chose comme « no train » ou « no ten ». Complété par l'information « water ». C'est marée haute et la voie est coupée un peu plus loin. De fait, c'est la nouvelle lune et les marées sont plus fortes. De plus, nous sommes dans la région côtière, tout juste à un mètre au-dessus du niveau de la mer. En venant, nous avons traversé plusieurs villages où les rues étaient partiellement inondées. Pourtant, c'est la saison sèche. Avec le réchauffement climatique, j'imagine que toute cette région devra être évacuée tôt ou tard.
En attendant, nous voilà bien avancés. Notre projet de visite tombe à plat. Nous flânons un moment dans le petit parc proche de l'embarcadère. Je photographie un jeune moine endormi sur un banc, un jambe sur le dossier, un bras pendant sur ses balluchons.
Arrive le dimanche, jour du départ pour Chiang Mai, où nous allons séjourner jusqu'au 26.
Comme nous voulons éviter les wagons de deuxième classe climatisés, nous comptons prendre un billet en première. Là, on a son propre compartiment et on peut coupler la climatisation. Donc, un jour ou deux avant, nous sommes passés à la gare pour prendre les billets. Tout faux : plus de place dans le train qui part en fin d'après-midi et seulement deux couchettes du haut dans celui du soir. En deuxième classe, autrement dit, dans la glacière.
Lors d'un trajet de nuit précédent de Chiang Mai à Bangkok, nous avions réservé à temps en première. Et en traversant les wagons de deuxième classe climatisés, nous avions constaté que ce qualificatif était impropre : on devrait dire « réfrigérés ».
Nous passons donc quelques heures à attendre dans le hall de Hua Lampong. Nous sommes assis juste derrière les sièges réservés aux moines. À un moment donné, je me fais houspiller par une fonctionnaire : j'ai posé les pieds sur ma valise. Cela ne pose pas de problème en soi, mais les pieds ne doivent en aucun cas être dirigés vers les moines. C'est en quelque sorte une insulte à Bouddha.
Au-dessus de nous, un écran géant diffuse des reportages animaliers. Finalement, c'est pas bête. Le temps passe plus vite. Peu avant l'heure du départ, un type assis derrière nous me demande d'où nous venons. La conversation s'engage. C'est un professeur à la retraite. Il est venu à Bangkok pour consulter un spécialiste et loge chez sa fille. En même temps, il traduit en thaï pour une jeune femme enceinte assise à côté de lui. Son visage s'éclaire quand je lui dis que nous sommes déjà allés dans l'Isaan et à Nakhon Rachasima, là où elle habite aujourd'hui.
Arrive enfin l'heure de monter dans le train. Départ prévu à 10 heures du soir. Et horaire respecté. De toute manière, c'est généralement à l'arrivée que ça se gâte : le retard est à peu près systématiquement de deux heures sur l'heure indiquée. On s'en fout, on a l'habitude. Et puis treize heures ou quinze heures dans le train, quelle importance. J'ai déjà hâte de me replonger dans mon bouquin. Et maintenant, Bangkok en images, c'est ici.
Nous décollons à 8 heures du soir. Marielle m’a fait la bonne surprise d’apporter des polars de Linwood Barclay. Ça se lit tellement bien que je fais violence pour refermer mon livre alors que nous survolons l’Oural.
Nous arrivons à Hong-Kong vers treize heures, c’est-à-dire six heures du matin en France. Je me suis endormi au-dessus de l’Oural et réveillé au-dessus du Sichuan, deux ou trois heures avant d’arriver.
A Hong-Kong, la correspondance pour Bangkok est trois portes plus loin et à peine une heure plus tard. Juste le temps de se dégourdir un peu les jambes, et c’est reparti. A bord, je remarque que le service est bien plus sympathique qu’entre Paris et HK. Cela fait d’ailleurs plusieurs fois que je me fais la réflexion, que ce soit sur Cathay Pacific ou sur les compagnies du Golfe. Entre le Golfe et l’Asie, le personnel est plus nombreux et le service à bord plus chaleureux que côté européen. Et j’ai remarqué la même chose sur Cathay, quand nous sommes allés au Japon il y a quelques mois.
Bref, l’essentiel est quand même que nous débarquons à Bangkok vers sept heures du soir comme prévu. Il y a un siècle, il aurait fallu voyager plusieurs mois. Et le billet d’avion ne nous a coûté qu’un peu plus de la moitié d’un mois de salaire minimum chacun. Combien payait-on à l'époque ?
Marielle m’a réservé une autre surprise : par manque de place dans l'hôtel où nous devons séjourner jusqu'au 13, nous passons les deux premières nuits au Grand China. Il y a deux ou trois ans que nous n’y étions plus revenus. J'aime bien cet hôtel. Cependant, il semble avoir changé de direction. D’ailleurs, il ne s’appelle plus Grand China Princess, mais Grand China Hotel. Cet immense paquebot de béton et de verre domine tout le quartier. Tous les chauffeurs de taxi le connaissent, ce qui facilite les choses quand on sort de l'aéroport.
Déception : toujours pas de connexion Internet dans les chambres. Enfin, si, mais il faut payer. La mesquinerie de ces grands hôtels m'étonnera toujours. D’ailleurs, cette fois, nous sommes un peu déçus. Désormais, chacun doit remplir une fiche complète alors que partout ailleurs, on se contente de donner son nom et de signer. Après tout, ils ont déjà toutes ces informations puisque nous avons réservé et que nous revenons pour la cinquième ou sixième fois.
Décalage horaire – et climatisation polaire dans la chambre – oblige, nous n’arrivons pas à dormir. Par ma faute. J’ai jugé inutile de prendre nos comprimés antidécalage avant de partir et je m’en trouve maintenant fort marri.
Une petite faim sur le coup de deux heures du matin nous décide à ressortir pour acheter une soupe lyophilisée au Seven-Eleven du coin. Le portier nous demande si nous allons faire du shopping. Hum, à China Town, on bosse 24 heures sur 24, mais tout de même. Eh bien si ! En descendant la rue Rachawong qui conduit à l’embarcadère, nous nous rendons compte que la rue piétonne qui prend à droite, à mi-chemin en direction de Chakrawat, est éclairée a giorno par des centaines d’étals. Voici plusieurs années que nous venons régulièrement à China Town et nous ne l’avions jamais vu ! J’ignore si c’est nouveau ou si ça dure depuis un certain temps, ou si c���est seulement le week-end. Il va falloir que je me renseigne.
Réveil vers 13 heures. Pas très bien dormi. Trop froid avec la clim’ et trop chaud sans. C'est le problème de ces grands hôtels complètement étanches. La climatisation est centralisée et, même si on la règle sur une température raisonnable, elle revient automatiquement au mode Sibérie.
Comme il est un peu tard pour aller au marché du dimanche à Chatuchak, nous nous rabattons sur le plan B. Intrigués par le métro aérien qui vient de l'aéroport de Suvarnabhumi que nous n'avons pas encore eu l'occasion de prendre, nous décidons d'aller voir ça de plus près. Il faut d'abord prendre le MRT, c'est-à-dire le métro souterrain, à la gare de Hua Lampong. C'est à un bon kilomètre d'ici. Nous empruntons Thanon Charoen. Elle est en chantier jusqu'à la gare. On a déjà démoli quelques immeubles vétustes et creusé des tranchées. Les terrains provisoirement vacants sont déjà occupés par des étals et des popotes. On est à China Town et le moindre espace est bon à prendre. Quelques centaines de mètres avant la gare, nous passons devant les magasins d'articles funéraires et religieux. On est assailli par des senteurs d'encens et de camphre.
A Hua Lampong, nous prenons l'unique ligne de métro jusqu'à la station de Phetchaburi. Vingt minutes dans la clim, mais c'est supportable. Comme le métro est souterrain, l'écart de température entre l'intérieur et l'extérieur est assez faible et la climatisation reste modérée. Arrivés à Phetchaburi, il faut changer de ligne. Seulement, comme les lignes sont exploitées par des sociétés différentes, il faut aussi changer de gare ! A une centaine de mètres, nous traversons une grande avenue et une voie ferrée, avant d'obliquer à gauche jusqu'à la station de Makkasan.
La station est immense et... immensément vide. C'est le désert. Quasiment aucune indication nulle part. Il y a bien un comptoir d'information, mais il est inoccupé. Bref, nous finissons par trouver le distributeur de billets et le quai. Une vingtaine de minutes plus tard, nous arrivons à Suvarnabhumi. Après un rapide déjeuner sur place, nous prenons le chemin en sens inverse. Cette fois, nous comptons quatre ou cinq arrêts jusqu'à Makkasam.
De retour en ville, nous traînons un moment dans China Town. Impossible de s’en lasser. Ce sont tout de même plusieurs dizaines d’hectares de rues de boutiques de gros et de demi-gros, et d’étals en tous genres. Ici, on ne marchande pas. De toute manière, c’est déjà très bon marché. D’ailleurs, ce sont plutôt les vendeurs qui marchandent, au sens où ils font des offres encore plus alléchantes quand on achète un lot de trois, de dix, de cent…
Aujourd'hui, c'est dimanche. Au programme, le marché de Chatuchak. Nous nous sommes encore levés trop tard. Pour le coup, nous arrivons en début d’après-midi. Il y a un monde fou, comme d’habitude. Ce n’est décidément pas notre jour. Nous avons oublié la carte de visite de la boutique où nous comptions retourner. Ce qui se traduit bien entendu par quelque chose comme : « je suis à peu près sûr que c’était dans le secteur 20 ou 21 ». Nous passons alors deux heures à quadriller les secteurs en question, puis les secteurs voisins. En vain. De retour à l’hôtel, nous découvrirons que la boutique que nous recherchions était dans le secteur 12.
Plutôt que le métro souterrain pour Hua Lamphong, nous retournons à China Town par le métro aérien puis le bateau à partir de Saphan Taksin. Dans le métro aérien, la climatisation est assez difficile à supporter. Comme l'air chaud s'engouffre dans la rame à chaque arrêt, la clim' pulse un air glacial. Idéal pour s'enrhumer. Heureusement, le trajet jusqu'à l'embarcadère de Saphan Taksin est assez court.
Nous commençons la semaine en changeant d’hôtel. Nous allons au Check Inn, à deux rues d’ici, dans une ruelle entre la Yaowarat et la Charoen, juste derrière un petit temple. C'est notre cinquième séjour ici. Nous étions d'ailleurs parmi leurs premiers clients. Pour qui aime China Town, c'est un emplacement idéal. On est au calme et pourtant à cent mètres de l'avenue Yaowarat. On la rejoint directement par une ruelle étroite qui « sent le petit félin », comme on dit dans les romans policiers. De fait, une mémère vit là avec toute une armée de chiens et de chats. Même si, comme partout, on balaie et on lave à grande eau fréquemment, certains petits inconvénients sont incontournables. N'empêche, la dernière fois ça empestait grave. Je pense que les inondations de l'avant-dernière mousson y sont pour quelque chose. En fait, ce sera de courte durée. Quelques soirs plus tard, je remarque que les odeurs « de petit félin » sont de retour, même si c'est encore relativement discret.
Nous sommes à Bangkok jusqu'à dimanche. De toute manière, nous ne sommes pas là pour faire du tourisme, mais pour éviter l'hiver. Et j'ai du boulot.
Bonne surprise : depuis notre dernier passage, ils ont dû reconfigurer leur système, car la connexion Internet est maintenant excellente. Donc, je bosse jusque vers 3-4 heures de l'après-midi, heure à laquelle mes clients arrivent au bureau en Europe.
Après le taf, nous nous baladons dans Bangkok. Pour déjeuner, nous avons trouvé un restau au premier étage du supermarché voisin. L'endroit est bizarrement fichu. Pour un peu, on pourrait penser qu'on est dans un parking réaménagé. Tout autour se succèdent les salons de massage et les petits restaurants, tandis qu'au milieu, des meubles de récupe ont été transformés en tables de restaurant éparpillées au milieu d'objets chinois de toutes sortes : vases, statues de divinités en céramique, services à thé... Et bien entendu, des cartons entreposés çà et là. Un joyeux foutoir. Le côté clinquant et vieillot à la fois a une touche années soixante qui ne manque pas de charme. Tout ça en version chinoise.
Nous avons jeté notre dévolu sur le premier restau en haut de l'escalier. Il est séparé du reste par une baie vitrée sur toute la longueur. Face à la porte, le comptoir et une table ronde qui sert un peu d'annexe au comptoir. Les cuisines sont séparées de la salle par un rideau en plastique. Quand il s'entrouvre, on aperçoit une bande de jeunes aux coupes de cheveux branchées, décolorés ou teints en bleu : les cuisiniers. En salle, les serveuses portent une tenue traditionnelle rouge et or. Seule la patronne est « en civil ». Au fond de la salle, l'inévitable écran plat qui projette des clips de karaoké. Nous déjeunons de dim sun, les raviolis chinois. Depuis notre dernier séjour à Hong-Kong, nous étions un peu en manque...
Notre table à côté de la baie vitrée est un observatoire idéal. Juste en face se trouve un « salon de thé ». Je mets des guillemets, parce que je ne trouve pas d'autre mot, mais il est assez éloigné de la représentation qu'un Occidental peut se faire d'un salon de thé. Il s'agit en fait d'une série de meubles en contreplaqué ou quelque chose d'approchant, sur lesquels on a jeté une nappe et posé des théières, des tasses, des bocaux de thé et divers autres objets dont l'usage m'échappe. L'ensemble pourrait rappeler un bistrot, à ceci près que les verres et les bouteilles sur les étagères derrière le bar sont remplacés ici par des sachets de thé de toutes les couleurs.
Des petits vieux sirotent un thé en échangeant des plaisanteries avec la jeune fille occupée à rincer les tasses, en tenue traditionnelle rouge et or comme les serveuses du restaurant.
Nous retournons dans ce restaurant à deux ou trois reprises. Un midi, un petit vieux est justement assis à la table devant le comptoir. En tailleur ! Les trois jeunes serveuses sont autour de lui et tentent de voir ce qu'il regarde sur son smartphone. Rires complices. Avec une souplesse et une rapidité que bien des jeunes pourraient lui envier, le bonhomme se lève d'un seul coup pour échapper à leurs regards trop curieux. Une des filles essaie de s'emparer du téléphone, mais le pépère pivote habilement sur ses talons pour se dérober. De ma place, j'aperçois une photo d'une jolie blonde. Tiens donc !
Le manège dure un bon moment. Tout le monde rigole, nous y compris. La patronne me montre sa calculette avec une étincelle de fierté dans le regard. Je m'approche. Elle a tapé « 97 ». Il a 97 ans, le papy !! On lui en donnerait, allez, 70 ? C'est son père.
Il sort du restaurant et va s'attabler au bar du salon de thé. Nous l'observons un moment. Il ne tient pas en place. Une plaisanterie échangée avec la fille par ci, une causette avec un jeune gommeux de cinquante ans par-là... Alentour, dans le grand espace central, des gens sont en train de déjeuner ou de prendre un thé. D'autres se font masser. Nous nous faisons la réflexion que tous ces gens, dont beaucoup sont visiblement des retraités, mènent ici une vie plutôt heureuse. Ils sont entourés de leur famille et de leurs amis. Ayant vraisemblablement passé toute leur vie dans le quartier, ils connaissent tout le monde. C'est une image plus réjouissante que nos maisons de retraite.
En fin d'après-midi, il nous arrive une fois ou deux de siroter une bière sur la jolie terrasse de l'hôtel. Les bruits de la ville sont très atténués et il y fait moins chaud que dans la rue. Le soir, nous dînons d'une soupe dans une rue perpendiculaire à l'avenue Yaowarat. Cette rue, tous les touristes occidentaux la connaissent. C'est celle où ils viennent faire des photos des popotes et s'encanailler – entendez par-là, s'asseoir à l'une de ces popotes pour dîner.
Nous sommes tout début janvier, et il y a beaucoup de touristes « de Noël ». Ils sont venus passer les fêtes de fin d'année et profitent de leur dernière soirée. A la différence des trois ou quatre années précédentes, nous ne voyons que peu de Français. Les Allemands, qui avaient quasiment disparu de la circulation, semblent faire un retour en force. Quant aux autres nationalités, elles se répartissent principalement entre les Russes, les Italiens et, bien entendu, les Anglo-Saxons.
China Town semble être devenue une attraction touristique. Il y a cinq ans, on se disait « tiens, un Blanc ». Aujourd’hui, on se demande si le grand bonhomme blond planté sur le trottoir est scandinave ou russe. Heureusement, comme tous les touristes de passage, ils ne sortent guère des sentiers battus. Il suffit généralement de faire cinquante mètres pour retrouver l'ambiance habituelle du quartier.
Quand nous sortons dîner, c'est le plus souvent à l'heure du coup de feu. Et c'est l'un des meilleurs moments de la journée sur la Yaowarat. De chaque côté de la rue, les enseignes lumineuses géantes en chinois et en thaï rivalisent pour attirer l'attention des photographes de passage. Les tuk-tuks se faufilent entre les taxis rose, verts et jaunes, les Mercedes des nouveaux-riches et les gros 4x4. Ça pétarade, ça fume. On voit ce qu'on respire.
A cette heure, les trottoirs sont encore plus encombrés que d'habitude. Alors on se faufile entre les stands de marrons chauds, les étals de porcelaine chinoise, de fruits secs et de fruits frais, de vêtements, d'articles religieux, les popotes, les piétons, les mendiants éclopés, les gens attablés devant une soupe aux nouilles... De temps en temps, on se croit malin et on marche sur l'asphalte, mais bientôt, il faut remonter sur le trottoir pour éviter les scooters et les tuk-tuks. À un carrefour, on est assourdi en passant devant les étals de CD de karaoké chinois. Plus loin, on se met à tousser tant et plus parce qu'on a eu le malheur de prendre une bonne goulée d'air au moment où quelqu'un faisait fricasser des légumes agrémentés d'une généreuse poignée de piment dans un wok. Ou bien on est assailli par l'odeur nauséabonde d'une poubelle, aussitôt remplacée par le parfum d'un stand de gaufres...
Nous avons jeté notre dévolu sur une popote où il y a souvent une table vide. Elle est un peu boudée par les Blancs, qui préfèrent s'attabler ensemble de l'autre côté de la rue. Il faut dire qu'en face, ils ont un menu en anglais avec des photos et du choix. C'est un vrai restau de rue. Et surtout, ils ont de la photo à faire : le cuistot fait régulièrement flamber son frichti dans le wok, ce qui pour effet de produire une belle flamme de deux ou très mètres de haut. On fait cercle, les deux bras en l'air et les yeux rivés sur l'écran du smartphone pour immortaliser l'instant.
Pour en revenir à notre popote, le premier soir, nous expliquons par gestes que nous ne voulons pas de boulettes de viande ni de poisson dans notre soupe. Seulement des légumes. Pas besoin de le dire deux fois. Quand nous revenons les soirs suivants, il nous suffit de nous asseoir. La fille dépose devant nous une assiette de soupe sans qu'on ait à échanger la moindre parole. Mieux, elle ajoute un petit bol avec des pousses de soja fraîches et des feuilles de menthe. Comme nous n'avons pas pris de viande ni de poisson, elle nous fait payer cinq bahts de moins.
Un après-midi, nous partons en reconnaissance à la gare de Wong Wian Yai, de l'autre côté de la rivière. Comme nous pensons nous rendre à Samut Songkhram samedi, nous voulons savoir combien de temps il faut pour se rendre à la gare. Nous prenons donc la navette pour Saphan Taksin puis le BTS, le métro aérien, jusqu'à quelques centaines de mètres de la gare. Au retour, nous nous arrêterons quelques instant pour regarder la maquette de la gare et du quartier : un monde parfait pour architectes et urbanistes du XXe siècle. Évidemment, dans la rue c'est un peu différent. Sur la maquette, on ne pense pas au bruit ni à la pollution.
Quand on arrive des quartiers historiques de Bangkok, on se retrouve ici dans un autre univers. Le quartier est moderne, avec ses immeubles, ses grandes avenues à quatre voies et ses ronds-points. Surtout, on ne trouve rien qui s'adresse aux touristes. Il y a bien quelques petits hôtels abordables ici ou là, mais ils donnent l'impression d'être fréquentés plutôt par des commerciaux thaïlandais. Les enseignes sont toutes en thaï. Peu d'indications en anglais. On pourrait aussi bien être dans les rues de Phitsanulok ou de Khon Kaen.
En arrivant au grand rond-point, nous nous rendons bien compte que nous avons dû nous tromper. Dans un salon de coiffure, une femme qui parle un peu anglais nous indique le chemin, mais nous manquons quand même la gare. Pourtant, elle est tout près. Sur le trottoir, un panneau indique un peu tout, des bâtiments administratifs aux temples du quartier, mais pas la gare. Tant pis. Nous voulions surtout nous faire une idée de la durée du trajet pour nous lever suffisamment tôt.
De retour à l'hôtel, je m'adresse au réceptionniste. Haussement de sourcil : « pourquoi voulez-vous aller là-bas par le métro ? En tuk-tuk, vous y êtes en dix minutes. » Bon Dieu, mais c'est bien sûr !
La première fois que nous sommes venus à Bangkok, nous n'avons pas fait exception et nous nous sommes fait avoir par un tuk-tuk. Depuis, il ne nous vient pas à l'esprit de les solliciter. En fin de compte, le samedi matin, celui qui nous conduit à la gare est parfaitement honnête et ne cherche même pas à nous tirer un baht de plus que le prix (80 bahts, ce que paierait un Thaïlandais).
Ce samedi matin, donc, le tuk-tuk nous dépose à la gare. L'avant-veille, nous sommes passés à vingt mètres de là ! Il faut dire qu'elle se trouve dans une rue perpendiculaire encombrée par des étals et des popotes. Je m'étais bien arrêté quelques instants en quête d'une photo, mais je n'avais pas vu la gare. Et pour cause : il faut faire une cinquantaine de mètres pour la voir. La voie ferrée qui part d'ici est coincée entre deux rues avec des petits commerces. À cent mètres de là, on est sur une grande avenue moderne et ici, on se croirait quelque part dans une banlieue lointaine, à mi-chemin entre la ville et la campagne.
Pour aller à Samut Songkhram, il faut prendre deux trains. Le premier va jusqu'à la gare de Maha Chai, à une petite heure de trajet. Là, on traverse la rivière par le bac. De l'autre côté, on prend la rue tout de suite à droite et trois ou quatre cents mètres plus loin, on arrive à la gare de Ban Laem. De là à Samut Songkhram, il n'y a que quatre trains par jour dans chaque sens.
Nous sommes un peu en avance. Juste au moment où nous allons arriver, un type en uniforme nous crie quelque chose comme « no train » ou « no ten ». Complété par l'information « water ». C'est marée haute et la voie est coupée un peu plus loin. De fait, c'est la nouvelle lune et les marées sont plus fortes. De plus, nous sommes dans la région côtière, tout juste à un mètre au-dessus du niveau de la mer. En venant, nous avons traversé plusieurs villages où les rues étaient partiellement inondées. Pourtant, c'est la saison sèche. Avec le réchauffement climatique, j'imagine que toute cette région devra être évacuée tôt ou tard.
En attendant, nous voilà bien avancés. Notre projet de visite tombe à plat. Nous flânons un moment dans le petit parc proche de l'embarcadère. Je photographie un jeune moine endormi sur un banc, un jambe sur le dossier, un bras pendant sur ses balluchons.
Arrive le dimanche, jour du départ pour Chiang Mai, où nous allons séjourner jusqu'au 26.
Comme nous voulons éviter les wagons de deuxième classe climatisés, nous comptons prendre un billet en première. Là, on a son propre compartiment et on peut coupler la climatisation. Donc, un jour ou deux avant, nous sommes passés à la gare pour prendre les billets. Tout faux : plus de place dans le train qui part en fin d'après-midi et seulement deux couchettes du haut dans celui du soir. En deuxième classe, autrement dit, dans la glacière.
Lors d'un trajet de nuit précédent de Chiang Mai à Bangkok, nous avions réservé à temps en première. Et en traversant les wagons de deuxième classe climatisés, nous avions constaté que ce qualificatif était impropre : on devrait dire « réfrigérés ».
Nous passons donc quelques heures à attendre dans le hall de Hua Lampong. Nous sommes assis juste derrière les sièges réservés aux moines. À un moment donné, je me fais houspiller par une fonctionnaire : j'ai posé les pieds sur ma valise. Cela ne pose pas de problème en soi, mais les pieds ne doivent en aucun cas être dirigés vers les moines. C'est en quelque sorte une insulte à Bouddha.
Au-dessus de nous, un écran géant diffuse des reportages animaliers. Finalement, c'est pas bête. Le temps passe plus vite. Peu avant l'heure du départ, un type assis derrière nous me demande d'où nous venons. La conversation s'engage. C'est un professeur à la retraite. Il est venu à Bangkok pour consulter un spécialiste et loge chez sa fille. En même temps, il traduit en thaï pour une jeune femme enceinte assise à côté de lui. Son visage s'éclaire quand je lui dis que nous sommes déjà allés dans l'Isaan et à Nakhon Rachasima, là où elle habite aujourd'hui.
Arrive enfin l'heure de monter dans le train. Départ prévu à 10 heures du soir. Et horaire respecté. De toute manière, c'est généralement à l'arrivée que ça se gâte : le retard est à peu près systématiquement de deux heures sur l'heure indiquée. On s'en fout, on a l'habitude. Et puis treize heures ou quinze heures dans le train, quelle importance. J'ai déjà hâte de me replonger dans mon bouquin. Et maintenant, Bangkok en images, c'est ici.
Rencontres culinaires à Istanbul, adresses gastronomiques? English translation pending
Bonjour à tous,
Je représente une association d'étudiant d'une école de communication.
Entre le 24 février et le 02 mars nous nous rendons à Istanbul afin de réaliser un reportage photo sur la gastronomie. Nous sommes donc à la recherche de bonnes adresses gastronomique comtemporaines et traditionnelles mais aussi d'adresse de marché ou encore de contact avec des locaux qui nous ouvriraient les portes de leur cuisine.
Ces photos donneront lui à plusieurs expositions à Lyon et dans sa région.
Merci de votre aide, Aurélie et son équipe.
Je représente une association d'étudiant d'une école de communication.
Entre le 24 février et le 02 mars nous nous rendons à Istanbul afin de réaliser un reportage photo sur la gastronomie. Nous sommes donc à la recherche de bonnes adresses gastronomique comtemporaines et traditionnelles mais aussi d'adresse de marché ou encore de contact avec des locaux qui nous ouvriraient les portes de leur cuisine.
Ces photos donneront lui à plusieurs expositions à Lyon et dans sa région.
Merci de votre aide, Aurélie et son équipe.
Temps de correspondance d'1h20 à l'aéroport Charles-de-Gaulle English translation pending
Bonsoir,
Pour un voyage avion en avril prochain de Toulouse à Wuhan (en Chine), notre agence de voyage nous a donné des billets aller avec un temps de correspondance à l'aéroport CDG entre le terminal 2F et 2E de 1 heure 20 minutes. Notre problème est que nous n'avons jamais voyagé en avion et que nous sommes complètement novice cela nous semble un peu juste. Qu'en pensez-vous ? En regardant sur internet, ils nous disent qu'il faut prévoir un temps minimum conseillé de 1 heure et ils parlent de 20 ou 30 minutes en fonction des portes... Est-ce 20 ou 30 minutes en plus de l'heure à prévoir ? Faut-il prévoir plus et si oui, ayant pris les billets ce matin pouvons nous procéder à un changement d'heure pour le départ de Toulouse auprès de l'agence de voyage pour prévoir plus large ?
Merci pour tous vos conseils avisés.
Cordialement
Le mausolée de Sidi Bou Saïd incendié (Tunisie) English translation pending
Sidi Bou Saïd, le célèbre village de la banlieue nord de Tunis, est en état de choc après l’incendie, samedi soir, du tombeau du saint protecteur dont il porte le nom. Cette destruction est attribuée aux salafistes qui mènent une campagne contre l’islam maraboutique, qu’ils considèrent comme une déviation superstitieuse de l’islam.
L’incendie s’est déclaré après 18 heures. L’intérieur du mausolée est totalement calciné. Les boiseries, les tentures, les lustres, et même les exemplaires du Coran ont été intégralement détruits. Les pompiers sont intervenus rapidement pour maîtriser l’incendie.
Sidi Bou Saïd, avec son architecture andalouse, ses murs et ses portes bleus, sa vue imprenable sur la baie de Tunis et son immanquable Café des Délices, est un des lieux préférés des touristes, mais aussi un des hauts lieux de pèlerinage de Tunis. C’est le village du tombeau de Khalaf Ben Yahia Tamimi, (dit « El Béji », en référence à Béja, sa ville d’origine), un personnage religieux ayant vécu entre 1160 et 1231. Une confrérie soufie (Zaouïa) a été construite autour du tombeau. Un culte s’est développé autour de ce lieu, caractéristique de l’islam d’Afrique. Cette pratique est considérée par les rigoristes comme contraire à l’islam. Ce culte a été également combattu par Habib Bourguiba quand il faisait obstacle à ses réformes modernistes. L’islam maraboutique est l’expression d’une culture populaire à laquelle les Tunisiens sont très attachés, et l’incendie dont a été la cible le tombeau de Sidi Bou Saïd est vécu comme un traumatisme.
Zak Hamda, productrice, notamment d’un film sur la musique soufie, est bouleversée : « C’est un des lieux où profanes ou pratiquants entrent avec beaucoup d’émotion. Je vis cet attentat comme un viol de la mémoire. Dans toute l’histoire de la Tunisie, cet endroit a toujours été respecté. »
C'est triste à dire mais depuis que l'obscurantisme salafiste s'est abattu sur ce pauvre pays, on n'y respecte plus rien ni personne.
Sidi Bou Saïd, avec son architecture andalouse, ses murs et ses portes bleus, sa vue imprenable sur la baie de Tunis et son immanquable Café des Délices, est un des lieux préférés des touristes, mais aussi un des hauts lieux de pèlerinage de Tunis. C’est le village du tombeau de Khalaf Ben Yahia Tamimi, (dit « El Béji », en référence à Béja, sa ville d’origine), un personnage religieux ayant vécu entre 1160 et 1231. Une confrérie soufie (Zaouïa) a été construite autour du tombeau. Un culte s’est développé autour de ce lieu, caractéristique de l’islam d’Afrique. Cette pratique est considérée par les rigoristes comme contraire à l’islam. Ce culte a été également combattu par Habib Bourguiba quand il faisait obstacle à ses réformes modernistes. L’islam maraboutique est l’expression d’une culture populaire à laquelle les Tunisiens sont très attachés, et l’incendie dont a été la cible le tombeau de Sidi Bou Saïd est vécu comme un traumatisme.
Zak Hamda, productrice, notamment d’un film sur la musique soufie, est bouleversée : « C’est un des lieux où profanes ou pratiquants entrent avec beaucoup d’émotion. Je vis cet attentat comme un viol de la mémoire. Dans toute l’histoire de la Tunisie, cet endroit a toujours été respecté. »
C'est triste à dire mais depuis que l'obscurantisme salafiste s'est abattu sur ce pauvre pays, on n'y respecte plus rien ni personne.
Seize jours sur la Gaspésie en septembre English translation pending
lBonjour à toutes et tous,
je suis entrain de programmer mon voyage en Gaspésie pour ce mois de septembre. Il y à deux ans nous avons passés 10 jours au Québec, nous nous sommes régalés donc nous y retournons. Je vous donne mon projet de circuit pour me le commenter et me donner quelques conseils, merci d'avance. jour 1: arrivée à Montréal jour 2: Montréal jour 3: Montréal - Sainte Flavie jour 3: Sainte Flavie jour 4: Sainte Flavie - Bonnaventure jour 5: Bonnaventure -Percé jour 6: Percé Jour 7: Percé - Gaspé jour 8: Gaspé - Le Cap Chat jour 9: Le Cap chat Jour 10:Le Cap Chat - Tadoussac (ferry à Matane - Godbout) Jour 11: Tadoussac Jour 12: Tadoussac Jour 13: Tadoussac Jour 14: Taddoussac - Québec (par Saguenay) Jour 15: Québec - Montréal Jour 16: Montréal (retour à 22h30)
je suis entrain de programmer mon voyage en Gaspésie pour ce mois de septembre. Il y à deux ans nous avons passés 10 jours au Québec, nous nous sommes régalés donc nous y retournons. Je vous donne mon projet de circuit pour me le commenter et me donner quelques conseils, merci d'avance. jour 1: arrivée à Montréal jour 2: Montréal jour 3: Montréal - Sainte Flavie jour 3: Sainte Flavie jour 4: Sainte Flavie - Bonnaventure jour 5: Bonnaventure -Percé jour 6: Percé Jour 7: Percé - Gaspé jour 8: Gaspé - Le Cap Chat jour 9: Le Cap chat Jour 10:Le Cap Chat - Tadoussac (ferry à Matane - Godbout) Jour 11: Tadoussac Jour 12: Tadoussac Jour 13: Tadoussac Jour 14: Taddoussac - Québec (par Saguenay) Jour 15: Québec - Montréal Jour 16: Montréal (retour à 22h30)
Prix de l'électricité d'un appartement à Lachine? (Montréal) English translation pending
Bonjour
Nous sommes 3 à vouloir déménager dans un appartement à Lachine (Montréal). C'est un 5 1/2 avec eau chaude et chauffage inclus. Nous avons demandé au concierge combien l'électricité environ coutait par mois et il nous a dit 100$ à 120$. Est-ce que c'est normal de payer ce prix la alors que l'eau chaude et le chauffage sont déjà inclus?
Nous sommes 3 à vouloir déménager dans un appartement à Lachine (Montréal). C'est un 5 1/2 avec eau chaude et chauffage inclus. Nous avons demandé au concierge combien l'électricité environ coutait par mois et il nous a dit 100$ à 120$. Est-ce que c'est normal de payer ce prix la alors que l'eau chaude et le chauffage sont déjà inclus?
MSC Lirica dans les Antilles du 17 au 24 janvier 2013 English translation pending
Bonjour,
Je voudrais savoir si d'autres personnes seront sur le bateau en même temps que nous ? C'est notre 1ere croisiere, on sait pas trop trop comment s'y prendre. Nous aimerions faire le plus possible des excursions à chaque escale pour découvrir au maximum les îles... nous allons nous débrouiller souvent par nous-mêmes car les excursions avec MSC sont assez cheres, on peut pas toutes les prendre.
Avez-vous des bons plans à partager ? des trucs et astuces ? Trouve-t-on facilement des taxis à l'arrivée du bateau et pour pas trop cher ?
Merci
Je voudrais savoir si d'autres personnes seront sur le bateau en même temps que nous ? C'est notre 1ere croisiere, on sait pas trop trop comment s'y prendre. Nous aimerions faire le plus possible des excursions à chaque escale pour découvrir au maximum les îles... nous allons nous débrouiller souvent par nous-mêmes car les excursions avec MSC sont assez cheres, on peut pas toutes les prendre.
Avez-vous des bons plans à partager ? des trucs et astuces ? Trouve-t-on facilement des taxis à l'arrivée du bateau et pour pas trop cher ?
Merci
Traversée par bateau vers Tunis sur le Tanit ou le Casanova? English translation pending
Bonsir,
Quelqu'un a t'il fait récemment une traversée avec le Tanit ou le Casanova ? Il paraît que le Tanit a toujours autant de retard et que du coup de ménage dans les cabines est bâclé. Pouvez me confirmer que le Casanova est mieux et qu'il y a la télé dans les cabines ? MERCI
Quelqu'un a t'il fait récemment une traversée avec le Tanit ou le Casanova ? Il paraît que le Tanit a toujours autant de retard et que du coup de ménage dans les cabines est bâclé. Pouvez me confirmer que le Casanova est mieux et qu'il y a la télé dans les cabines ? MERCI
Que faire comme sorties en Guadeloupe? English translation pending
Bonjour a tous
Nous partons ma femme et moi du 12 au 19/02/2013 à l hotel salako
Nous aimerons faire des excursions aux saintes à la mangrove et peut être sur petit ilet ( enfin si vous avez d autres endroits à me conseiller, je suis preneur)
Avec qui partir? Quels tarifs?
Merci de vos renseignements
Retour de 16 jours au Sri Lanka en novembre 2012 English translation pending
bonjour a tous.
je commence par remercier les voyageurs du forum grace a qui j'ai eu des bon conseils pour réaliser mon voyage!
je vais vous decrire les grandes lignes de notre voyage, je ne décrirai pas les sites que j'ai visité, mais le reste du voyage, je suis disponible pour toutes questions. Nous sommes partis en couple du 11 au 27 novembre.
Arrivée a 3H30 du matin par le vol nice/doha/colombo avec qatar airways (600e/p)
Grâce aux astuces du forum nous n'avons pas pris de taxi en sortant de l'aéroport; il suffit d'aller sur le parking à gauche de la sortie, trouver le bus blanc qui va a Aweriwatta (2km)gratuit, une fois arrivée la, sur le même parking, prendre le bus 187 (50r) direction colombo fort (gare). Deuxième trajet, compter une demi heure, le chauffeur roule très trop vite, les gens montent au fur et a mesure et le bus est vite blindé, donc il faut payé un siège si vos bagages sont dessus!
arrivée a la gare on avait prévu d'aller a Kandy par le train de 7h00 en 2e classe mais a tout hasard j'ai demandé une place en première et il y en avait donc c'est partie pour 2H de train.
le wagon est confortable, la vu panoramique est très sympa mais les vitres pas très propres, donc on a fait une bonne partie du trajet entre les deux wagons, portes ouvertes tranquil a faire des photos et admirer le paysage, super bon souvenir!
Arrivée a Kandy: Tuk Tuk (200r) direction ST Bridget Guesthouse pour 2 nuits accueil très sympathique, chambre propre, terrasse au 1er étage très agréable, on voit des singes faire les fous dans la foret autour de la maison. Tarif pour 2 nuits avec pti dej, diner, taxes: 10 000r (2500r/nuit) le rice and curry trés bon
l'aprés midi petit tour au bord du lac et dodo
2e jour: sur les conseils de la propriétaire (aie je ne me souviens plus de son prénom, ne prends pas de notes, sorry) nous avons pris un taxi (2500r) pour aller au Millenium Elephant foundation, vers Pinawela (ou se situe un autre orphelinat d'éléphant mais pas conseillé). Pour 4000r/p nous avons passé 1h avec les éléphants (tarif a 2K ou 3K r pour un temps inférieur) mais bon moi j'aime beaucoup les éléphants alors voila! certains diront que ce n'est pas leur rendre service mais sur le site il y avait une dizaine de touristes maxi et les animaux avaient l'air en forme! il y a plein de jeunes bénévoles étranger, qui s'en occupe avec les locaux.
Donc pour ce prix la on a fait une petite balade dans la foret, juste tout les 2 sur un tapis sur le dos de la bête, un petit tour suffit, pour la bête et pour nous, ça fait vite mal au c** une colonne vertébrale d'éléphant! Ensuite on leur donne une petite corbeille de fruit a manger, très sympa. et ensuite le cormac le descend dans la rivière, l'allonge dans l'eau et la vous pouvez bichonner votre éléphant qui vous a trimballé sur son dos en le frottant avec des demis noix de coco en guise de brosse, honnêtement il n'avait pas l'air malheureux bien au contraire, levait ses oreilles pour qu'on lui frotte en dessous!
Une expérience qui reste inoubliable, pouvoir approcher et caresser cet énorme animal c'est extra. ne pas oublier le pourboir pour le cormac ainsi que le membre de l'association qui vous accompage durant toute la visite (il nous a fait de superbes photos et vidéos avec nos appareils)
voila pour les éléphants, nous avons ensuite repris notre taxi direction le jardin botanique de Peradeniya. Balade dans le jardin pendant environ 2h, très sympa, un très beau jardin plein de belles espèces différentes, visite a ne pas manquer si vous allez a Kandy.
De la tuk tuk pour rejoindre kandy , fini le taxi, visite du temple de la dent, que j'ai trouvé joli mais bon, rien d'extraordinaire non plus, par contre une fois sortie du temple une horde de singes est arrivée, il y en avait des dizaines, ils ont joué devant le temple, tentant parfois de gratter des fleurs aux sri lankais qui passaient par la.
le soir, spectacle de danses traditionnelles, prés du temple, 500r/p, sympatique, a voir!
Le lendemain direction Dambulla et pas Badulla...je m'explique:
Arrivé a la gare routière de kandy, un brouhaha indescriptible, des gens, des bus de partout, bref le bordel, on demande a quelqu'un ou trouver le bus pour Dambulla, arrivé à l'endroit indiqué un bus quasi plein est entrain de partir je jette un oeil vite fait sur l'écriteau sur le parbrise et je demande confirmation au chauffeur qu'il va bien a Dambulla: oui oui!! ok, on monte, on paye, je savais que le trajet devait durer 2h, donc quand au bout d'une heure et demi je vois un panneau: Nuwara Eliya 50km, je me suis dit: meeeerde, on est en route pour Badulla et pas Dambulla.. je demande confirmation au passager a coté moi et on descend du bus au milieu de la pampa sri lankaise... y'a plus qu'a prendre le bus dans l'autre sens et retourner a kandy pour reprendre un bus pour Dambulla.. et oui des fois on va trop vite mais bon on a vu des beaux paysages, mais j'ai quand même eu un savon...
Arrivée (enfin!) a Dambullla, tuk tuk direction Sigirya (marre du bus la) Guesthouse: Lakmini lodge 2000r/ nuit, propriétaire très sympa mais bon chambre un peu bof.. Moustiquaire trop petite pour le lit, plein de moustique, mais bon c'est pas cher et on mange bien donc on ne regrette pas. Le lendemain matin, petit dej dans la cabane avec vu sur le rocher très sympa! Mais ce jour là, la pluie était au rdv, pas top pour aller visiter le rocher du lion mais bon, on y va. juste en arrivant au bas du rocher la pluie s'est arrêtée mais le brouillard était de la partie, la vue une fois au sommet n'était pas ce qu'on attendait mais c'était quand même magnifique, la montée du rocher est facile et trés sympa, encore une belle expérience au sri lanka, nous y retournerons un jour en espérant que le temps sera de la partie. J'avais peur des frelons mais pas de mauvaises surprises de ce coté la, on en a vu très peu et de loin!
Retour a la guesthouse en fin de matinée, bus direction Dambulla, on avait prévu de rester 2 nuits a sigiriya mais le coin était un peu austère sous la pluie et il faut repasser par dambulla pour repartir donc on s'est dit qu'on allait dormir la bas. Malheureusement rien dans le routard et j'avais rien prévu labas, donc on a atterri dans une guesthouse conseillé par un tuktuk la veille. Grave Erreur....
Saman's guesthouse, ce fut juste la pire nuit de ma vie à l'étranger, j'ai visité 25 pays, j'ai donc un peu de comparaison. Aprés avoir difficilement négocié 4000r pour 2 nuits (2 nuits quelle idée!) on pose les bagages et on part, a pied, sous la pluie, visiter les grottes de Dambulla! Visite maginifique, montée un peu raide en sortant du rocher mais cava. Belles grottes, aucun touriste, tranquilou, a ne pas manquer.
en sortant du temple la c'est la douche, la vrai, pas la petite pluie supportable, on se met a l'abri dans un café. En sortant du café en attendant un tuk tuk, on voit un coiffeur, mon mari ayant besoin d'y aller et ayant du temps a perdre, il a tenté la coupe a la sri lankaise. Bilan: Top! le coiffeur a géré grave, et une belle coupe a 1 euro, on lui a laissé plus quand meme c'est indécent de payer 1 euro aprés une demi heure chez le coiffeur.
retour a la guesthouse, on fait le tour de la chambre, on secoue les oreillers (toujours) et la une énorme araignée sort de sa cachette) mon mari en a la phobie, on aurai du partir a ce moment la. le sol est sale, plein de bete morte dans les coins, des toiles d’araignée partout, j'en ai tué une dizaine, la sale de bain crade une horreur les toilettes j'en parle meme pas. Mais bon il fait nuit, il pleut et y'a pas grand chose dans le coin donc bon on reste. On mange dans le resto en bas, infame, on passe devant la cuisine, des mouches partout, des tonnes, sur la viande aussi.. et la nuit magique, les chiens, les oiseaux toute la nuit ils ont braillé, la clim qui marche pas le ventilo non plus, la moustiquaire pleine de trou des moustiques partout, bref on a pas dormi on a attendu patiemment 6h du mat pour se lever, payer et se barrer en vitesse. Biensur comme on est resté qu'une nuit on a du payer 3000r, pour ça, aie.
On devait aller a Polonaruwa mais vu que la pluie étaient toujours la on a décidé de ne pas y aller et redescendre vers le sud, donc direction Haputale via Kandy.
Bus pour Kandy 2h, train pour Haputale plutot Ella: 6h il est trés facile de se déplacer via les moyens locaux au sri lanka, les trains sont a l'heure et les prix sont dérisoires.
Direction haputale donc, la pluie s'est arrerée en chemin et nous traversons les plantations de thé dans un train confortable. Magnifiques paysages et un bouquin, le temps passe tranquillement. J avais choisie Haputale, mais en route en relisant le guide du routard, je me suis rendue compte qu'Ella avait l'air d’être une ville plus vivante et après ces nuits on avait besoin d'un coin a touristes avec du monde des bars et restaurant un minimum animés! donc arrivé a Ella: pas décue! du monde mais pas trop, des bars, internet partout, des hotels confortables! nous sommes restés 2 nuits a Ella Holiday inn 4000r/nuit, plein centre, restau top et pas cher, chambre immense, vrai salle de bain, balcon, graaande moustiquaire!
Le lendemain matin, le soleil et de la partie, enfin! il pleuvait encore la veille au soir a Ella. Balade a pied dans les plantations et grimpette au little adam's peak, trés sympa!! En redescendant de la montagne en bord de sentier, un serpent a eu peur de notre passage et est monté dans la plantation a coté, il était énorme, on a photographié sa montée dans la plantation ou on l'a vu du début a la fin la bete faisait au moins 3 mètre un monstre quoi mais bon même si je suis partie en courant quand je l'ai vu a coté de mon pied il a eu encore plus peur que moi et s"est éloigné tranquilou!
L'aprés midi visite d'une fabrique de thé (200r), visite très instructive, sympa, dégustation de thé a la fin de la visite, dommage pour moi j'ai horreur de ça! on en a acheté mes proches le trouve très bon!
Le lendemain direction Polhena, en bus, blindé on a passé 5h debout, le seul moment ou on a eu vite fait une place des vieilles sont arrivés et comme les jeunes ne se levaient pas, une femme m'a tapoté sur la jambe en me demandant de me lever..bon soit, ça fait 10 mn que tu es la et moi 4h que je suis debout mais c'est pas grave..! passons.
Arrivée a Matara, direction Polhena en tuk tuk, pour une magnifique adresse: Sarisha Beach resort (même propriétaire que le Blue coral aussi a Polhena. Je met en avant cette guesthouse trés trés sympa qui n'est malheureusement pas sur trip advisor, le propriétaire Nishanta ainsi que sa femme sont au petit soin pour vous!! Nous avions décidé de terminer notre séjour (9 buits) pour profiter de la plage et faire du snorkelling. Sarisha se compose de 3 bungalows sur plage privée, avec une cuisine commune. Chambre spacieuse, propre, moustiquaire, eau chaude, grande salle de bain, terrasse. Un super promontoire sur la mer ou l'on prend ses repas, top! tout ca pour 2000r/nuit. Repas au top aussi, poisson frais, grillé avec une sauce et un riz dont je me rappellerai longtemps ;) Malheureusement, la mer était très agitée, impossible de faire du snorkelling, très rageant car sur la plage de notre bungalows, a quelques mètres du bord on voyait plein de tortues sortir la tête de l'eau pour respirer, il y en avait une bonne dizaine le matin et en fin d’après midi. Sachant que si on fait pas de snorkelling, on peut trouver le temps long, c’était un peu mort au moment ou j'y étais donc bon, on prend le guide du routard et on cherche une autre station balnéaire, si je puis dire, ou nous poser.
Direction Unawatuna hotel flower garden, le best de notre séjour. Magnifique chambre, salle de bain, tout au top clim, frigo, des grands placards, bouilloire avec thé et café renouvelé tout les jours! Puisque le snorkelling c'était un peu mort on voulait un hotel avec piscine, parce que moi la mer pour me baigner ca va 5min alors que la piscine je peux y rester 3h d'affilée sans problème😄 tarif 6000r/ nuit pour 7 nuits sans petit dej (négocié avec supplication même) une fois que j'avais vu la magnifique piscine entourée de verdure impossible d'aller ailleurs! je précise qu'on en a visité 3 autres avant celui la. Le super surprise dans cet hotel c'est la nourriture! WAOU, leurs pizza étaient excellente mais vraiment meilleures qu'en france, on a halluciné! Le soir chaque plat est accompagné d'une entrée (soupe ou salade) et d'un dessert pour environ 1000r/p. Pour le sri lanka c'est cher mais vraiment sans comparaison avec ce qu'on a mangé pendant tout le voyage. On allait mangé ailleurs de temps en temps au bord de la plage, mais on avait hate de manger a l'hotel de lendemain, vraiment. Les plats européens comme les plats sri lanka sont fins et top, j'ai mangée des pates carbo, un décilce!
Notre coup de coeur hotel, on a testé le pti dej le dernier jour, hyper copieux et top aussi!
Sinon sur Unawatuna, c'est sympa, pas trop monde, belles plages, plein de bar et resto mais calme juste ce qu'il faut! On a visité le fort de Galle, petite balade sympa. Nous avons été voir une ferme de tortues ainsi que des pecheurs perchés dont un qui nous demandé des sous depuis sa perche...passons Moi je demande des sous a personne quand on me regarde pécher a nice mais bon...
dernier jour retour sur colombo en bus pour aller a l'aeroport, on s'est un peu planté de route encore mais rien de méchant, et retour a nice sous la pluie et froid.
Nous retournerons au sri lanka pour visiter le nord, anura, polonaruwa et sigiriya. Ce fut un beau voyage, dépaysant et sans encombres.
Nous avons dépensé en tout et pour tout 2400€ (avion, hotel, excursions, restau...) pour 2 bien évidement et honnêtement on s'est fait plaisir!
voila, bon désolé j'avais prévu de faire un petit résumé je sais pas comment j'ai pu écrire une tartine pareil mais bon maintenant c'est écrit hein si vous avez eu la foi d'arriver jusque là j’espère que j'aurai pu vous apporter quelques informations utiles!
@++
tyf
je commence par remercier les voyageurs du forum grace a qui j'ai eu des bon conseils pour réaliser mon voyage!
je vais vous decrire les grandes lignes de notre voyage, je ne décrirai pas les sites que j'ai visité, mais le reste du voyage, je suis disponible pour toutes questions. Nous sommes partis en couple du 11 au 27 novembre.
Arrivée a 3H30 du matin par le vol nice/doha/colombo avec qatar airways (600e/p)
Grâce aux astuces du forum nous n'avons pas pris de taxi en sortant de l'aéroport; il suffit d'aller sur le parking à gauche de la sortie, trouver le bus blanc qui va a Aweriwatta (2km)gratuit, une fois arrivée la, sur le même parking, prendre le bus 187 (50r) direction colombo fort (gare). Deuxième trajet, compter une demi heure, le chauffeur roule très trop vite, les gens montent au fur et a mesure et le bus est vite blindé, donc il faut payé un siège si vos bagages sont dessus!
arrivée a la gare on avait prévu d'aller a Kandy par le train de 7h00 en 2e classe mais a tout hasard j'ai demandé une place en première et il y en avait donc c'est partie pour 2H de train.
le wagon est confortable, la vu panoramique est très sympa mais les vitres pas très propres, donc on a fait une bonne partie du trajet entre les deux wagons, portes ouvertes tranquil a faire des photos et admirer le paysage, super bon souvenir!
Arrivée a Kandy: Tuk Tuk (200r) direction ST Bridget Guesthouse pour 2 nuits accueil très sympathique, chambre propre, terrasse au 1er étage très agréable, on voit des singes faire les fous dans la foret autour de la maison. Tarif pour 2 nuits avec pti dej, diner, taxes: 10 000r (2500r/nuit) le rice and curry trés bon
l'aprés midi petit tour au bord du lac et dodo
2e jour: sur les conseils de la propriétaire (aie je ne me souviens plus de son prénom, ne prends pas de notes, sorry) nous avons pris un taxi (2500r) pour aller au Millenium Elephant foundation, vers Pinawela (ou se situe un autre orphelinat d'éléphant mais pas conseillé). Pour 4000r/p nous avons passé 1h avec les éléphants (tarif a 2K ou 3K r pour un temps inférieur) mais bon moi j'aime beaucoup les éléphants alors voila! certains diront que ce n'est pas leur rendre service mais sur le site il y avait une dizaine de touristes maxi et les animaux avaient l'air en forme! il y a plein de jeunes bénévoles étranger, qui s'en occupe avec les locaux.
Donc pour ce prix la on a fait une petite balade dans la foret, juste tout les 2 sur un tapis sur le dos de la bête, un petit tour suffit, pour la bête et pour nous, ça fait vite mal au c** une colonne vertébrale d'éléphant! Ensuite on leur donne une petite corbeille de fruit a manger, très sympa. et ensuite le cormac le descend dans la rivière, l'allonge dans l'eau et la vous pouvez bichonner votre éléphant qui vous a trimballé sur son dos en le frottant avec des demis noix de coco en guise de brosse, honnêtement il n'avait pas l'air malheureux bien au contraire, levait ses oreilles pour qu'on lui frotte en dessous!
Une expérience qui reste inoubliable, pouvoir approcher et caresser cet énorme animal c'est extra. ne pas oublier le pourboir pour le cormac ainsi que le membre de l'association qui vous accompage durant toute la visite (il nous a fait de superbes photos et vidéos avec nos appareils)
voila pour les éléphants, nous avons ensuite repris notre taxi direction le jardin botanique de Peradeniya. Balade dans le jardin pendant environ 2h, très sympa, un très beau jardin plein de belles espèces différentes, visite a ne pas manquer si vous allez a Kandy.
De la tuk tuk pour rejoindre kandy , fini le taxi, visite du temple de la dent, que j'ai trouvé joli mais bon, rien d'extraordinaire non plus, par contre une fois sortie du temple une horde de singes est arrivée, il y en avait des dizaines, ils ont joué devant le temple, tentant parfois de gratter des fleurs aux sri lankais qui passaient par la.
le soir, spectacle de danses traditionnelles, prés du temple, 500r/p, sympatique, a voir!
Le lendemain direction Dambulla et pas Badulla...je m'explique:
Arrivé a la gare routière de kandy, un brouhaha indescriptible, des gens, des bus de partout, bref le bordel, on demande a quelqu'un ou trouver le bus pour Dambulla, arrivé à l'endroit indiqué un bus quasi plein est entrain de partir je jette un oeil vite fait sur l'écriteau sur le parbrise et je demande confirmation au chauffeur qu'il va bien a Dambulla: oui oui!! ok, on monte, on paye, je savais que le trajet devait durer 2h, donc quand au bout d'une heure et demi je vois un panneau: Nuwara Eliya 50km, je me suis dit: meeeerde, on est en route pour Badulla et pas Dambulla.. je demande confirmation au passager a coté moi et on descend du bus au milieu de la pampa sri lankaise... y'a plus qu'a prendre le bus dans l'autre sens et retourner a kandy pour reprendre un bus pour Dambulla.. et oui des fois on va trop vite mais bon on a vu des beaux paysages, mais j'ai quand même eu un savon...
Arrivée (enfin!) a Dambullla, tuk tuk direction Sigirya (marre du bus la) Guesthouse: Lakmini lodge 2000r/ nuit, propriétaire très sympa mais bon chambre un peu bof.. Moustiquaire trop petite pour le lit, plein de moustique, mais bon c'est pas cher et on mange bien donc on ne regrette pas. Le lendemain matin, petit dej dans la cabane avec vu sur le rocher très sympa! Mais ce jour là, la pluie était au rdv, pas top pour aller visiter le rocher du lion mais bon, on y va. juste en arrivant au bas du rocher la pluie s'est arrêtée mais le brouillard était de la partie, la vue une fois au sommet n'était pas ce qu'on attendait mais c'était quand même magnifique, la montée du rocher est facile et trés sympa, encore une belle expérience au sri lanka, nous y retournerons un jour en espérant que le temps sera de la partie. J'avais peur des frelons mais pas de mauvaises surprises de ce coté la, on en a vu très peu et de loin!
Retour a la guesthouse en fin de matinée, bus direction Dambulla, on avait prévu de rester 2 nuits a sigiriya mais le coin était un peu austère sous la pluie et il faut repasser par dambulla pour repartir donc on s'est dit qu'on allait dormir la bas. Malheureusement rien dans le routard et j'avais rien prévu labas, donc on a atterri dans une guesthouse conseillé par un tuktuk la veille. Grave Erreur....
Saman's guesthouse, ce fut juste la pire nuit de ma vie à l'étranger, j'ai visité 25 pays, j'ai donc un peu de comparaison. Aprés avoir difficilement négocié 4000r pour 2 nuits (2 nuits quelle idée!) on pose les bagages et on part, a pied, sous la pluie, visiter les grottes de Dambulla! Visite maginifique, montée un peu raide en sortant du rocher mais cava. Belles grottes, aucun touriste, tranquilou, a ne pas manquer.
en sortant du temple la c'est la douche, la vrai, pas la petite pluie supportable, on se met a l'abri dans un café. En sortant du café en attendant un tuk tuk, on voit un coiffeur, mon mari ayant besoin d'y aller et ayant du temps a perdre, il a tenté la coupe a la sri lankaise. Bilan: Top! le coiffeur a géré grave, et une belle coupe a 1 euro, on lui a laissé plus quand meme c'est indécent de payer 1 euro aprés une demi heure chez le coiffeur.
retour a la guesthouse, on fait le tour de la chambre, on secoue les oreillers (toujours) et la une énorme araignée sort de sa cachette) mon mari en a la phobie, on aurai du partir a ce moment la. le sol est sale, plein de bete morte dans les coins, des toiles d’araignée partout, j'en ai tué une dizaine, la sale de bain crade une horreur les toilettes j'en parle meme pas. Mais bon il fait nuit, il pleut et y'a pas grand chose dans le coin donc bon on reste. On mange dans le resto en bas, infame, on passe devant la cuisine, des mouches partout, des tonnes, sur la viande aussi.. et la nuit magique, les chiens, les oiseaux toute la nuit ils ont braillé, la clim qui marche pas le ventilo non plus, la moustiquaire pleine de trou des moustiques partout, bref on a pas dormi on a attendu patiemment 6h du mat pour se lever, payer et se barrer en vitesse. Biensur comme on est resté qu'une nuit on a du payer 3000r, pour ça, aie.
On devait aller a Polonaruwa mais vu que la pluie étaient toujours la on a décidé de ne pas y aller et redescendre vers le sud, donc direction Haputale via Kandy.
Bus pour Kandy 2h, train pour Haputale plutot Ella: 6h il est trés facile de se déplacer via les moyens locaux au sri lanka, les trains sont a l'heure et les prix sont dérisoires.
Direction haputale donc, la pluie s'est arrerée en chemin et nous traversons les plantations de thé dans un train confortable. Magnifiques paysages et un bouquin, le temps passe tranquillement. J avais choisie Haputale, mais en route en relisant le guide du routard, je me suis rendue compte qu'Ella avait l'air d’être une ville plus vivante et après ces nuits on avait besoin d'un coin a touristes avec du monde des bars et restaurant un minimum animés! donc arrivé a Ella: pas décue! du monde mais pas trop, des bars, internet partout, des hotels confortables! nous sommes restés 2 nuits a Ella Holiday inn 4000r/nuit, plein centre, restau top et pas cher, chambre immense, vrai salle de bain, balcon, graaande moustiquaire!
Le lendemain matin, le soleil et de la partie, enfin! il pleuvait encore la veille au soir a Ella. Balade a pied dans les plantations et grimpette au little adam's peak, trés sympa!! En redescendant de la montagne en bord de sentier, un serpent a eu peur de notre passage et est monté dans la plantation a coté, il était énorme, on a photographié sa montée dans la plantation ou on l'a vu du début a la fin la bete faisait au moins 3 mètre un monstre quoi mais bon même si je suis partie en courant quand je l'ai vu a coté de mon pied il a eu encore plus peur que moi et s"est éloigné tranquilou!
L'aprés midi visite d'une fabrique de thé (200r), visite très instructive, sympa, dégustation de thé a la fin de la visite, dommage pour moi j'ai horreur de ça! on en a acheté mes proches le trouve très bon!
Le lendemain direction Polhena, en bus, blindé on a passé 5h debout, le seul moment ou on a eu vite fait une place des vieilles sont arrivés et comme les jeunes ne se levaient pas, une femme m'a tapoté sur la jambe en me demandant de me lever..bon soit, ça fait 10 mn que tu es la et moi 4h que je suis debout mais c'est pas grave..! passons.
Arrivée a Matara, direction Polhena en tuk tuk, pour une magnifique adresse: Sarisha Beach resort (même propriétaire que le Blue coral aussi a Polhena. Je met en avant cette guesthouse trés trés sympa qui n'est malheureusement pas sur trip advisor, le propriétaire Nishanta ainsi que sa femme sont au petit soin pour vous!! Nous avions décidé de terminer notre séjour (9 buits) pour profiter de la plage et faire du snorkelling. Sarisha se compose de 3 bungalows sur plage privée, avec une cuisine commune. Chambre spacieuse, propre, moustiquaire, eau chaude, grande salle de bain, terrasse. Un super promontoire sur la mer ou l'on prend ses repas, top! tout ca pour 2000r/nuit. Repas au top aussi, poisson frais, grillé avec une sauce et un riz dont je me rappellerai longtemps ;) Malheureusement, la mer était très agitée, impossible de faire du snorkelling, très rageant car sur la plage de notre bungalows, a quelques mètres du bord on voyait plein de tortues sortir la tête de l'eau pour respirer, il y en avait une bonne dizaine le matin et en fin d’après midi. Sachant que si on fait pas de snorkelling, on peut trouver le temps long, c’était un peu mort au moment ou j'y étais donc bon, on prend le guide du routard et on cherche une autre station balnéaire, si je puis dire, ou nous poser.
Direction Unawatuna hotel flower garden, le best de notre séjour. Magnifique chambre, salle de bain, tout au top clim, frigo, des grands placards, bouilloire avec thé et café renouvelé tout les jours! Puisque le snorkelling c'était un peu mort on voulait un hotel avec piscine, parce que moi la mer pour me baigner ca va 5min alors que la piscine je peux y rester 3h d'affilée sans problème😄 tarif 6000r/ nuit pour 7 nuits sans petit dej (négocié avec supplication même) une fois que j'avais vu la magnifique piscine entourée de verdure impossible d'aller ailleurs! je précise qu'on en a visité 3 autres avant celui la. Le super surprise dans cet hotel c'est la nourriture! WAOU, leurs pizza étaient excellente mais vraiment meilleures qu'en france, on a halluciné! Le soir chaque plat est accompagné d'une entrée (soupe ou salade) et d'un dessert pour environ 1000r/p. Pour le sri lanka c'est cher mais vraiment sans comparaison avec ce qu'on a mangé pendant tout le voyage. On allait mangé ailleurs de temps en temps au bord de la plage, mais on avait hate de manger a l'hotel de lendemain, vraiment. Les plats européens comme les plats sri lanka sont fins et top, j'ai mangée des pates carbo, un décilce!
Notre coup de coeur hotel, on a testé le pti dej le dernier jour, hyper copieux et top aussi!
Sinon sur Unawatuna, c'est sympa, pas trop monde, belles plages, plein de bar et resto mais calme juste ce qu'il faut! On a visité le fort de Galle, petite balade sympa. Nous avons été voir une ferme de tortues ainsi que des pecheurs perchés dont un qui nous demandé des sous depuis sa perche...passons Moi je demande des sous a personne quand on me regarde pécher a nice mais bon...
dernier jour retour sur colombo en bus pour aller a l'aeroport, on s'est un peu planté de route encore mais rien de méchant, et retour a nice sous la pluie et froid.
Nous retournerons au sri lanka pour visiter le nord, anura, polonaruwa et sigiriya. Ce fut un beau voyage, dépaysant et sans encombres.
Nous avons dépensé en tout et pour tout 2400€ (avion, hotel, excursions, restau...) pour 2 bien évidement et honnêtement on s'est fait plaisir!
voila, bon désolé j'avais prévu de faire un petit résumé je sais pas comment j'ai pu écrire une tartine pareil mais bon maintenant c'est écrit hein si vous avez eu la foi d'arriver jusque là j’espère que j'aurai pu vous apporter quelques informations utiles!
@++
tyf
Vélo pour voyage de six mois - un an? English translation pending
Bonjour!
Je vais partir a vélo de France vers l'Asie, pour un voyage qui durera de 6mois a 1an. J ai actuellement ce vélo avec lequel je fais des petites excursions d'une semaine l été: http://www.bonenchere.com/enchere_fini_17/lapierre_vtc_wood.html Vu que mon budget n est pas énorme pour le voyage j essaye d éviter les depenses inutiles. Est ce que vous pensez que je peux garder certains éléments du vélo pour ce voyage? ou bien tout est bon a jeter?^^
Je vais partir a vélo de France vers l'Asie, pour un voyage qui durera de 6mois a 1an. J ai actuellement ce vélo avec lequel je fais des petites excursions d'une semaine l été: http://www.bonenchere.com/enchere_fini_17/lapierre_vtc_wood.html Vu que mon budget n est pas énorme pour le voyage j essaye d éviter les depenses inutiles. Est ce que vous pensez que je peux garder certains éléments du vélo pour ce voyage? ou bien tout est bon a jeter?^^
À voir près du port d'escale au Belize? English translation pending
Bonjour à tous..Nous allons faire escale au Bélize avec le Carnival Dream..
J'aimerais savoir ce qu'il y a près du port ...
Le port d'escale est bien ou il faut absolument se déplacer en excursion pour y voir quelque chose..
Merci...Nick...
Merci...Nick...
Projet de voyage au parc du Keukenhof (Pays-Bas) English translation pending
bonsoir a toutes et a tous.
Je viens de m'inscrire sur le forum, pour essayer de trouver une réponse a mes questions, concernant l’hébergement aux pays bas.
N'ayant jamais fréquenté ce pays, j'aurais voulu m'y rendre pour visiter entre autres les jardins et parcs fleuris en avril.
Voyant les sommes astronomiques demandés par les voyages organisés, je projette de m'y rendre en voiture, et j'aurais aimé connaitre des endroits ou je peut me restaurer et passer la nuit.
merci de m’aider et de me conseiller
Station de ski près de Vevey? English translation pending
Bonjour,
Nous aimerions partir au ski pour 5 jours en février et avons l'opportunité d'être logés à Vevey par des connaissances. On m'a dit qu'il y avait plusieurs stations de ski dans les environs mais j'ai l'impression que la plupart n'ont que deux ou trois pistes, pas du tout orientées pour une petite semaine de ski...
Quelqu'un connaît-il une station assez grande et pas trop loin de Vevey, bref accessible en moins d'une heure et dont on a pas fait le tour en 1,5 jours ? 🙂
Merci beaucoup !
Nous aimerions partir au ski pour 5 jours en février et avons l'opportunité d'être logés à Vevey par des connaissances. On m'a dit qu'il y avait plusieurs stations de ski dans les environs mais j'ai l'impression que la plupart n'ont que deux ou trois pistes, pas du tout orientées pour une petite semaine de ski...
Quelqu'un connaît-il une station assez grande et pas trop loin de Vevey, bref accessible en moins d'une heure et dont on a pas fait le tour en 1,5 jours ? 🙂
Merci beaucoup !
Parc Kruger et Saint-Lucia (Afrique du Sud) English translation pending
Bonjour a tous!!!!!
Je partirai début Fevier à la découverte du parc Kruger + Swaziland + parc de Santa Lucia.Neamloins J aurais 2 petites questions fondamentales pour la "construction " de mon itinéraire.
1-Mon arrivée à l aéroport international de Johannesburg etant prévue à 11:00 du matin, Croyez-vous que j aurais le temps d arriver au parc Kruger avant fermeture pour pouvoir m installer dans un "camp"et pouvoir être opérationnelle le jour suivant? Et quel logement le conseilleriez-vous pour la première nuit?
2-Je voudrais passer 3 ou 4 jours au parc l Isimangaliso Wetland parc qui comprend en gros Sta Lucia + Camp Vidal+ Kosi Bay...Pourriez-vous me conseiller un logement géographiquement stratégique qui pourrait le permettre de sillonner ces lieux sans devoir loger 2 nuits à Kosi Bay e 2 jours à Sta Lucia???
Merci de votre aide et des vos réponses!!!
Tee-shirt anti-UV nécessaire en Martinique? English translation pending
Bonjour,
On nous conseille d'emporter des tops anti-UV pour la plage, est-ce bien nécessaire pour un séjour d'un mois (janvier) ?
Merci
Temps minimum à prévoir pour une correspondance à Bangkok? English translation pending
Bonjour,
Avis aux habitués des aéroports que nous ne sommes pas.
Nous atterrissons à 14H20 à Bangkok. Combien de temps minimum doit-on prévoir pour prendre le vol pour Phuket. Il y en a un à15H30, est-ce suffisant pour : se repérer, passer à l'embarquement etc. Nous n'aurons pas de bagages en soutes.
Merci
Washington avec un enfant de 2 ans English translation pending
Bonjour,
je serais interessée par des témoignages de voyages à Washington avec des enfants. J'envisage de m'y rendre avec 2 enfants (6 ans et 2 ans) cet été. Je me pose pas mal de questions pour mon petit de 2 ans. Est ce que cela ne sera pas trop long/ennuyeux pour lui? Circule-t-on facilement avec un enfant en poussette dans les rues? le bus? le métro? Aviez vous pris votre poussette ou acheté une sur place? Le temps d'attente est-il long devant les principaux monuments ainsi que les musées? Quoi privilégier comme visites? Comment avez vous géré les siestes? Où aviez vous logé?
Bref plein d'inquiétudes par rapport à un petit garçon qui doit lui aussi trouver son compte dans ce voyage.
Merci pour vos réponses.
je serais interessée par des témoignages de voyages à Washington avec des enfants. J'envisage de m'y rendre avec 2 enfants (6 ans et 2 ans) cet été. Je me pose pas mal de questions pour mon petit de 2 ans. Est ce que cela ne sera pas trop long/ennuyeux pour lui? Circule-t-on facilement avec un enfant en poussette dans les rues? le bus? le métro? Aviez vous pris votre poussette ou acheté une sur place? Le temps d'attente est-il long devant les principaux monuments ainsi que les musées? Quoi privilégier comme visites? Comment avez vous géré les siestes? Où aviez vous logé?
Bref plein d'inquiétudes par rapport à un petit garçon qui doit lui aussi trouver son compte dans ce voyage.
Merci pour vos réponses.