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Déplacements en République Dominicaine English translation pending
Bonsoir à tous,
J'aimerai partir en République Dominicaine d'ici Août ou Semptembre 2007, pour un délais de 7 ou 15 jours. J'aurais aimé savoir, vu que je ne peux pas louer de véhicule (moins de 21 ans), comment fait-on pour se déplacer ? Est-ce utile de ce déplacer ?
Que pensez vous de la Rep.Dominicaine ? Qu'est-ce qu'il ne faut surtout pas louper en allant là bas ?
Merci d'avance, et sur ce, je vous souhaite une bonne nuit.
J'aimerai partir en République Dominicaine d'ici Août ou Semptembre 2007, pour un délais de 7 ou 15 jours. J'aurais aimé savoir, vu que je ne peux pas louer de véhicule (moins de 21 ans), comment fait-on pour se déplacer ? Est-ce utile de ce déplacer ?
Que pensez vous de la Rep.Dominicaine ? Qu'est-ce qu'il ne faut surtout pas louper en allant là bas ?
Merci d'avance, et sur ce, je vous souhaite une bonne nuit.
De Bombay au Kerala en trois semaines English translation pending
Salut à tous. Je projete de faire un séjour de 3 semaines (seulement!) sur la cote ouest de l'Inde, début 2007. Compte-tenu du temps dont je dispose, j'aimerai descendre depuis Bombay jusqu'au Kerala. Bien-sur, je me documente notament à travers les livres, mais il me semble intéressant et enrichissant de converser via ce forum.Aussi, je suis à l'affut de toute info ou tout conseil au sujet de mon projet, car meme si une fois la-bas je compte laisser une grande place à l'improvisation et à l'aventure, une bonne connaissance du sujet me parait essentielle. Si d'autres personnes envisagent cet itinéraire, peut-etre pourrions-nous alors faire plus ample connaissance et évoquer notre projet, voir partager un bout de chemin ensemble. Au plaisir de vous lire
Faire venir son chat au Burkina Faso? English translation pending
Salut à toi!
J'ai un petit renseignement à demander, et oui une question à la con, mais alors, hyper con. je me lance. J'ai un petit chat qui s'appelle taama, et c'est un A-DO-RABLE chat, mais le probléme c'est que j'ai en tête de partir en trip au burkina faso pour une durée indéterminé pour l'instand.
alors: crois tu que je puisse faire venir mon chat? elle passera la quarantaine et aprés elle tripera avec nous! mais elle peut se faire bouffer par un croco, genre!!!!
T'en penses quoi????
merci pour vos milliers de réponses
Estelle Taama
T'en penses quoi????
merci pour vos milliers de réponses
Estelle Taama
Quoi emporter en Thaïlande? English translation pending
Bonjour à tous,
J'envisage de faire pour la première fois un voyage en Thailnde par moi même avec mon fils et mon mari.
Nous sommes donc trois et voilà ça peut faire pas mal de bagages.
On m'a dit qu'il valait mieux ne pas trop se charger et acheter sur place, que c'est pas chère.
Quelqu'un peux-t-il me dire ce qu'on entend par pas cher au niveau des vêtements (pas de costumes) juste des vetements de tous les jours.
Trouve t-on des choses qui ne sont pas de la contrefaçon et à quel prix?
Merci pour vos réponses
J'envisage de faire pour la première fois un voyage en Thailnde par moi même avec mon fils et mon mari.
Nous sommes donc trois et voilà ça peut faire pas mal de bagages.
On m'a dit qu'il valait mieux ne pas trop se charger et acheter sur place, que c'est pas chère.
Quelqu'un peux-t-il me dire ce qu'on entend par pas cher au niveau des vêtements (pas de costumes) juste des vetements de tous les jours.
Trouve t-on des choses qui ne sont pas de la contrefaçon et à quel prix?
Merci pour vos réponses
Notre voyage en Thaïlande fin 2005 English translation pending
Salut a tous.
Comparé à beaucoup de carnets de voyage qui sont posté ici, mon récit n’a rien d’aventureux ni de très exotique, il n’est qu’un carnet de vacances de nos deux semaines en Thailande du 19 décembre 2005 au 3 janvier 2006. C’est le récit que j’ai écrit pour mon site mais comme je sais que la majorité d’ entre nous ne clique jamais sur le lien en signature et que le récit est assezlong je vous propose d'en mettre une partie ici chaque jour avec une photo. Si vous êtes impatient ou que vous voulez voir toutes les photos, (et il y en a un paquet ! ) tout est sur mon site !
Let's go :
Mardi 20 décembre 2005 On se pose à BKK (Bangkok) à 6h30 locale (Il y a 6 heures de plus en Thaïlande qu'en France), le vol a duré 10h45 et bien que nous n'ayons pas dormi nous n'avons quasiment pas vu passer ce long vol, qu'on redoutait un peu pourtant Les "impressions de temps" sont parfois bizarres Arnaud m'a réservé des places sur un des vols Bangkok – Chiang Mai de la Thai Airways et du coup on n'a même pas à récupérer nos valises, elles suivent sur les deux vols. En attendant que notre vol décolle, on traîne un peu dans l'aéroport. A part les boutiques qui vendent des orchidées en boites, il n'y a rien de bien différent des autres aéroports et pour l'instant on n'est guère dépaysé ! L'avion pour CM (Chiang Mai) est également un 747-400 et malgré les seulement 45 minutes du vol, la Thai réussit encore à nous faire manger! La réputation d'excellence du service de cette compagnie n'est vraiment pas usurpée ! On verra bien la différence au retour sur Gulf Air... Une fois à Chiang Mai on passe le service d'immigration, comme dans tous les pays ou nous sommes allés il faut regarder la caméra puis le fonctionnaire nous agrafe une feuille dans les passeports. On récupère nos valises qui sont déjà arrivées et on part dans le pick-up-taxi que la GH a envoyé comme prévu pour nous récupérer. Il fait beau, le soleil brille, seule surprise il fait un peu moins chaud que ce à quoi je m'attendais, il doit y avoir "seulement" 18°...
Nous arrivons une quinzaine de minutes plus tard à la guest house. Celle là je ne l'ai pas trouvé sur VF (Voyage Forum), mais sur le forum du Routard ou les deux frères français qui la tiennent sont très actifs. Ils m'ont filé quelques renseignements sur la Thaïlande et comme ils étaient sympas je me suis dit que pour commencer ce voyage sans stresser autant aller chez des français. Ils nous font préparer un des Bungalows de la Guest House que j'ai réservé et payé depuis plusieurs mois. Je le précise car c'est la seule GH ou l'on m'a demandé de régler à la réservation. Ici nous payons 500 Baths (10 €) la nuit pour un bungalow avec lit double et salle de bains avec eau chaude plus 100B (2€) pour un lit d'appoint soit un total de 600B/nuits. Le plus grand des deux frères semble sympa bien que bavard et hâbleur, la guest house est jolie, tout en bois, décorés avec des objets Thaïs, il y a quelques statues dans le jardin, un petit bassin où nagent des poissons, c'est sympa, on dirait que j'ai eu raison de réserver ici. A midi précis, comme prévu, un gars de chez Budget m'amène la voiture qu'on a louée pour 2 semaines. Au départ on pensait louer une voiture tout simple mais vu la faible différence de prix on s'était finalement laisser tenter par un gros pick-up 4x4 Toyota avec un moteur de 3.0 litres et une boite automatique... Soyons fou ! On prend notre premier repas thaïlandais à la GH, du poulet cuit dans du lait de noix de coco. Avec du riz bien sur. Je ne me souviens plus du nom du plat mais je me rappel bien que c'était franchement bon ! Le grand nous vante les treks de la GH « qu'ils ont monté eux même à la sueur de leurs fronts »… Krys et moi échangeons un regard puis je plonge le nez dans ma bière, là il en fait vraiment trop ! De toutes façons pas de « treks » pour nous et la question ne s'était pas réellement posé, nous ne restions pas assez longtemps à CM pour voir ce que j'avais envie de visiter aux alentours et pour en plus faire un … « trek » J'hésite sur le terme trek car il y a dans ce mot une idée de difficulté sportive qui est, à mon avis presque toujours absente des randonnées proposées à Chiang Mai. Comment je le sais alors que je n'en ai pas fait ? Simple, ces treks sont au programme de tous les séjours organisés à CM et si vous voulez vendre quelque chose au plus grand nombre ça ne peut être difficile … Le «trek» classique se compose d'une marche dans la forêt, d'une ballade sur un éléphant, d'une descente de rivière sur un radeau en bambou et d'une nuit dans la jungle. On le trouve souvent allié avec la visite à telle ou telle minorité ethnique. Bien que le gars de la GH nie que ces villages soient des « zoos humains » entretenus pour montrer de l'indigène au gentil touriste ( ce dernier étant un grand pourvoyeur de deniers auprès des organisateurs de treks), tout ce que j'ai lu et vu à ce sujet m'a convaincu du contraire et j'ai préféré m'abstenir, de toutes façons à partir du moment où tout le monde fait la même chose j'ai du mal à imaginer que ça puisse rester « authentique » bien longtemps.
Histoire de profiter de la demi-journée restante nous allons au Wat Phrathat Doi Suthep un des temples les plus sacrés du Nord de la Thaïlande, à une quinzaine de km au N/O de CM. C'est moyen comme trajet de prise en main du 4x4, je m'en aperçois vite, car la conduite du paquebot à gauche sur les petites routes en lacets qui montent au temple ajouté à la fatigue qui commence à se faire sentir, c'est assez rude mais tout ce passe bien et on y arrive sans encombres. Le Wat Phrathat ( Wat = temple ) est posé sur les flancs du Doi Suthep. (Doi = Mont ) qui culmine à 1685 mètres. La légende raconte qu'au XIV° siècle, un moine apporta à la cour du Roi des reliques du Bouddha. Elles furent placées sur un éléphant blanc qui entama l'ascension du Doi Suthep. Avant le sommet le pachyderme s'arrêta, barrit et tomba raide mort. A cet endroit on construisit un chedi pour abriter les saintes reliques. ( Un « chedi » désigne un bâtiment en forme de cloche pointue qui abrite dans ses fondations des reliques. On le nomme aussi parfois « stupa ») L'édification du chedi et du temple commença à la fin du XIV°. Aujourd'hui le chedi, de style Lan Na ( un style architectural qui émergea au XI° siècle) est toujours le joyau du wat. On passe entre les deux superbes nagas (des serpents légendaires à multiples têtes, génies des eaux, qui auraient protégé Bouddha d'un déluge ) qui gardent le grand escalier de plus de 300 marches qui permet d'accéder au temple. En haut on est dirigé vers la caisse pour payer quelques centaines de baths de droits d'entrée et on accède au temple. On ne voit pas encore le chedi mais on peut admirer les chapelles et les autels eux aussi de style Lan Na. La déco est chargée, à base de nagas, de dorures, de couleurs vives et éclatantes et de mosaïques de petits morceaux de miroir colorés qui brillent de milles feux. De grands arbres ceinturés d'étoffes multicolores étendent leurs ombres au-dessus des bâtiments … Tout ça est superbe et photogénique même s'il y a pas mal de monde. Nous nous déchaussons pour pénétrer dans le saint du saint du temple. Là il y a VRAIMENT beaucoup de monde et une vision frappante s'offre à nous : autour du chedi brillant tourne une marée humaine composée de fidèles et de simples visiteurs. La plupart des gens s'arrêtent devant les différents autels, allument une bougie ou posent une fleur de lotus avant de s'agenouiller et de se recueillir tandis que quelques pignoufs photographient dans tous les sens et vont presque jusqu'a shooter les fidèles et les moines sous le nez. Il parait que tout ça ne les dérange pas trop... Mouais … J'ai tout de même du mal à penser que ça ne dérange pas qui que ce soit d'être photographié comme un animal curieux...
(... à suivre)
Les nagas qui garde l'accés au Doi Suthep :
Let's go :
Mardi 20 décembre 2005 On se pose à BKK (Bangkok) à 6h30 locale (Il y a 6 heures de plus en Thaïlande qu'en France), le vol a duré 10h45 et bien que nous n'ayons pas dormi nous n'avons quasiment pas vu passer ce long vol, qu'on redoutait un peu pourtant Les "impressions de temps" sont parfois bizarres Arnaud m'a réservé des places sur un des vols Bangkok – Chiang Mai de la Thai Airways et du coup on n'a même pas à récupérer nos valises, elles suivent sur les deux vols. En attendant que notre vol décolle, on traîne un peu dans l'aéroport. A part les boutiques qui vendent des orchidées en boites, il n'y a rien de bien différent des autres aéroports et pour l'instant on n'est guère dépaysé ! L'avion pour CM (Chiang Mai) est également un 747-400 et malgré les seulement 45 minutes du vol, la Thai réussit encore à nous faire manger! La réputation d'excellence du service de cette compagnie n'est vraiment pas usurpée ! On verra bien la différence au retour sur Gulf Air... Une fois à Chiang Mai on passe le service d'immigration, comme dans tous les pays ou nous sommes allés il faut regarder la caméra puis le fonctionnaire nous agrafe une feuille dans les passeports. On récupère nos valises qui sont déjà arrivées et on part dans le pick-up-taxi que la GH a envoyé comme prévu pour nous récupérer. Il fait beau, le soleil brille, seule surprise il fait un peu moins chaud que ce à quoi je m'attendais, il doit y avoir "seulement" 18°...
Nous arrivons une quinzaine de minutes plus tard à la guest house. Celle là je ne l'ai pas trouvé sur VF (Voyage Forum), mais sur le forum du Routard ou les deux frères français qui la tiennent sont très actifs. Ils m'ont filé quelques renseignements sur la Thaïlande et comme ils étaient sympas je me suis dit que pour commencer ce voyage sans stresser autant aller chez des français. Ils nous font préparer un des Bungalows de la Guest House que j'ai réservé et payé depuis plusieurs mois. Je le précise car c'est la seule GH ou l'on m'a demandé de régler à la réservation. Ici nous payons 500 Baths (10 €) la nuit pour un bungalow avec lit double et salle de bains avec eau chaude plus 100B (2€) pour un lit d'appoint soit un total de 600B/nuits. Le plus grand des deux frères semble sympa bien que bavard et hâbleur, la guest house est jolie, tout en bois, décorés avec des objets Thaïs, il y a quelques statues dans le jardin, un petit bassin où nagent des poissons, c'est sympa, on dirait que j'ai eu raison de réserver ici. A midi précis, comme prévu, un gars de chez Budget m'amène la voiture qu'on a louée pour 2 semaines. Au départ on pensait louer une voiture tout simple mais vu la faible différence de prix on s'était finalement laisser tenter par un gros pick-up 4x4 Toyota avec un moteur de 3.0 litres et une boite automatique... Soyons fou ! On prend notre premier repas thaïlandais à la GH, du poulet cuit dans du lait de noix de coco. Avec du riz bien sur. Je ne me souviens plus du nom du plat mais je me rappel bien que c'était franchement bon ! Le grand nous vante les treks de la GH « qu'ils ont monté eux même à la sueur de leurs fronts »… Krys et moi échangeons un regard puis je plonge le nez dans ma bière, là il en fait vraiment trop ! De toutes façons pas de « treks » pour nous et la question ne s'était pas réellement posé, nous ne restions pas assez longtemps à CM pour voir ce que j'avais envie de visiter aux alentours et pour en plus faire un … « trek » J'hésite sur le terme trek car il y a dans ce mot une idée de difficulté sportive qui est, à mon avis presque toujours absente des randonnées proposées à Chiang Mai. Comment je le sais alors que je n'en ai pas fait ? Simple, ces treks sont au programme de tous les séjours organisés à CM et si vous voulez vendre quelque chose au plus grand nombre ça ne peut être difficile … Le «trek» classique se compose d'une marche dans la forêt, d'une ballade sur un éléphant, d'une descente de rivière sur un radeau en bambou et d'une nuit dans la jungle. On le trouve souvent allié avec la visite à telle ou telle minorité ethnique. Bien que le gars de la GH nie que ces villages soient des « zoos humains » entretenus pour montrer de l'indigène au gentil touriste ( ce dernier étant un grand pourvoyeur de deniers auprès des organisateurs de treks), tout ce que j'ai lu et vu à ce sujet m'a convaincu du contraire et j'ai préféré m'abstenir, de toutes façons à partir du moment où tout le monde fait la même chose j'ai du mal à imaginer que ça puisse rester « authentique » bien longtemps.
Histoire de profiter de la demi-journée restante nous allons au Wat Phrathat Doi Suthep un des temples les plus sacrés du Nord de la Thaïlande, à une quinzaine de km au N/O de CM. C'est moyen comme trajet de prise en main du 4x4, je m'en aperçois vite, car la conduite du paquebot à gauche sur les petites routes en lacets qui montent au temple ajouté à la fatigue qui commence à se faire sentir, c'est assez rude mais tout ce passe bien et on y arrive sans encombres. Le Wat Phrathat ( Wat = temple ) est posé sur les flancs du Doi Suthep. (Doi = Mont ) qui culmine à 1685 mètres. La légende raconte qu'au XIV° siècle, un moine apporta à la cour du Roi des reliques du Bouddha. Elles furent placées sur un éléphant blanc qui entama l'ascension du Doi Suthep. Avant le sommet le pachyderme s'arrêta, barrit et tomba raide mort. A cet endroit on construisit un chedi pour abriter les saintes reliques. ( Un « chedi » désigne un bâtiment en forme de cloche pointue qui abrite dans ses fondations des reliques. On le nomme aussi parfois « stupa ») L'édification du chedi et du temple commença à la fin du XIV°. Aujourd'hui le chedi, de style Lan Na ( un style architectural qui émergea au XI° siècle) est toujours le joyau du wat. On passe entre les deux superbes nagas (des serpents légendaires à multiples têtes, génies des eaux, qui auraient protégé Bouddha d'un déluge ) qui gardent le grand escalier de plus de 300 marches qui permet d'accéder au temple. En haut on est dirigé vers la caisse pour payer quelques centaines de baths de droits d'entrée et on accède au temple. On ne voit pas encore le chedi mais on peut admirer les chapelles et les autels eux aussi de style Lan Na. La déco est chargée, à base de nagas, de dorures, de couleurs vives et éclatantes et de mosaïques de petits morceaux de miroir colorés qui brillent de milles feux. De grands arbres ceinturés d'étoffes multicolores étendent leurs ombres au-dessus des bâtiments … Tout ça est superbe et photogénique même s'il y a pas mal de monde. Nous nous déchaussons pour pénétrer dans le saint du saint du temple. Là il y a VRAIMENT beaucoup de monde et une vision frappante s'offre à nous : autour du chedi brillant tourne une marée humaine composée de fidèles et de simples visiteurs. La plupart des gens s'arrêtent devant les différents autels, allument une bougie ou posent une fleur de lotus avant de s'agenouiller et de se recueillir tandis que quelques pignoufs photographient dans tous les sens et vont presque jusqu'a shooter les fidèles et les moines sous le nez. Il parait que tout ça ne les dérange pas trop... Mouais … J'ai tout de même du mal à penser que ça ne dérange pas qui que ce soit d'être photographié comme un animal curieux...
(... à suivre)
Les nagas qui garde l'accés au Doi Suthep :

Summer Tour en Californie English translation pending
Salut à tous !!!
Je planifie un tour de la Californie l'été prochain et j'ai entendu parler de l'organisme Suntrek et de l'organisme Trekamerica.
Ils proposent des Summer Tours en van pour des durées variables de 1 à 4 semaines. Je trouve leurs programmes plutôt pas mal et j'aimerais savoir si certains d'entre vous ont déjà tenté le coup avec eux, s'ils sont sérieux, ce que vous avez pensé du voyage, etc. Enfin, je veux TOUT savoir... lol 😎
Sinon, je planifie de le faire seule, en partant de San Diego et en remontant jusqu'à San Francisco, en louant une voiture entre S.D. et L.A. et ensuite remonter en bus avec les "Greyhound", tout ça sur 12 jours... Vous en pensez quoi ? Et est-ce que ça brancherait certains d'entre vous ? C'est pour août 2006. Et d'après vous, quel budget serait à prévoir ? Je pense à 1500 euros (billet avion A/R inclus)...
J'attends vos réponses et commentaires.
A bientôt. 😉 Emily
Je planifie un tour de la Californie l'été prochain et j'ai entendu parler de l'organisme Suntrek et de l'organisme Trekamerica.
Ils proposent des Summer Tours en van pour des durées variables de 1 à 4 semaines. Je trouve leurs programmes plutôt pas mal et j'aimerais savoir si certains d'entre vous ont déjà tenté le coup avec eux, s'ils sont sérieux, ce que vous avez pensé du voyage, etc. Enfin, je veux TOUT savoir... lol 😎
Sinon, je planifie de le faire seule, en partant de San Diego et en remontant jusqu'à San Francisco, en louant une voiture entre S.D. et L.A. et ensuite remonter en bus avec les "Greyhound", tout ça sur 12 jours... Vous en pensez quoi ? Et est-ce que ça brancherait certains d'entre vous ? C'est pour août 2006. Et d'après vous, quel budget serait à prévoir ? Je pense à 1500 euros (billet avion A/R inclus)...
J'attends vos réponses et commentaires.
A bientôt. 😉 Emily
Caucase: frontières Azerbaïdjan, Georgie, Arménie? English translation pending
Je souhaiterais savoir à quels endroits se trouvent les frontières internationales entre ces différents pays et comment se passent les formalités aux postes frontières.
Quels sont les endroits à ne pas rater dans ces 3 pays?
Qui a déjà pris le bateau istambul- Bat'umi?🙂
Quels sont les endroits à ne pas rater dans ces 3 pays?
Qui a déjà pris le bateau istambul- Bat'umi?🙂
Auberge jeunesse Marrakech English translation pending
Salut à tous !
Suite à une décision de toute dernière minute, je pars une douzaine de jours au Maroc, à Marrakech ; mais le départ est prévu pour le dimanche 30/01 et je panique 🤪 pour trouver un logement pas cher du tout mais correct (style auberge de jeunesse) pour pouvoir y rester tout le long de mon séjour sans me ruiner ;
j'ai pourtant regardé sur Internet et le Guide vert mais les renseignements (prix et e-mail) sont inexistants, ou ils me renvoient vers les riads qui coûte ... la peau des fesses 😕 !
Alors, siou-plaît😕....Si quelqu'un peut donc répondre à ma bouteille à la mer un grand merci ! Peut-être même qu'il y en a parmi vous qui partent au même moment que moi dans ce cas qui sait...on se rencontrera peut-être là-bas ?
Ciao
Lisa
Suite à une décision de toute dernière minute, je pars une douzaine de jours au Maroc, à Marrakech ; mais le départ est prévu pour le dimanche 30/01 et je panique 🤪 pour trouver un logement pas cher du tout mais correct (style auberge de jeunesse) pour pouvoir y rester tout le long de mon séjour sans me ruiner ;
j'ai pourtant regardé sur Internet et le Guide vert mais les renseignements (prix et e-mail) sont inexistants, ou ils me renvoient vers les riads qui coûte ... la peau des fesses 😕 !
Alors, siou-plaît😕....Si quelqu'un peut donc répondre à ma bouteille à la mer un grand merci ! Peut-être même qu'il y en a parmi vous qui partent au même moment que moi dans ce cas qui sait...on se rencontrera peut-être là-bas ?
Ciao
Lisa
Thaïlande: itinéraire réaliste? English translation pending
Hello à tous,
Je compte partir en mars en Thaïlande pour 15 jours. C'est peu mais je ne dispose pas de beaucoup de jours de congé... Voici une ébauche d'itinéraire: est-il faisable ou pas?
Arrivée à Bangkok - train de nuit vers Chiang Mai (a propos peut on réserver le train à partir de l'Europe?)
2 jour à Chiang mai
Descente vers Sukhotai - 2 jours sur place
Descente vers ayuthaya - 1 jour sur place
descente vers Bangkok - 2 jours sur place
Kanchanaburi - 1 jour sur place
S'il reste du temps, farniente sur une plage pas trop lointaine...
Est-ce possible? Certaines étapes sont-elles inutiles out trop longues?
J'ai ancore une question: quelle condition physique faut-il avoir pour un trek d'un jour? La mienne s'approche de zéro...
Merci d'avance,
Mitsu
Je compte partir en mars en Thaïlande pour 15 jours. C'est peu mais je ne dispose pas de beaucoup de jours de congé... Voici une ébauche d'itinéraire: est-il faisable ou pas?
Arrivée à Bangkok - train de nuit vers Chiang Mai (a propos peut on réserver le train à partir de l'Europe?)
2 jour à Chiang mai
Descente vers Sukhotai - 2 jours sur place
Descente vers ayuthaya - 1 jour sur place
descente vers Bangkok - 2 jours sur place
Kanchanaburi - 1 jour sur place
S'il reste du temps, farniente sur une plage pas trop lointaine...
Est-ce possible? Certaines étapes sont-elles inutiles out trop longues?
J'ai ancore une question: quelle condition physique faut-il avoir pour un trek d'un jour? La mienne s'approche de zéro...
Merci d'avance,
Mitsu
2018, l'année des gorilles (mais pas que...) English translation pending
L'Ouganda, c'est simple: on a A-DO-RÉ ... presque tout!
On a adoré l'accueil des Ougandais, leur gentillesse et leur humour, la variété des paysages et celle des activités réalisées.
On a tout de même moins aimé l'état de certains tronçons de route, la pauvreté et le dénuement de certains villages et les pauses-pipi (ou plutôt les non-pauses-pipi) en cours de route.
Self drive or not self drive? On s'est longtemps posé la question et finalement, on a opté pour un chauffeur guide, Paul (recommandé par certain(e)s). On ne l'a absolument pas regretté: l'Ouganda n'est certainement pas le pays idéal pour faire ses débuts en conduite de 4x4! Comme j'avais potassé un circuit, je l'ai proposé à Paul qui a juste fait une petite modification (pas de nuit entre Entebbe et le MFNP mais à la place, une au lac Bunyonyi ... et il a eu raison!) et qui a réservé pour nous les hôtels que j'avais choisis. Paul s'est avéré un chauffeur ponctuel et très prudent (c'est pas du luxe en Ouganda!) et un guide qui connaissait son pays par coeur, avec un oeil de lynx pour repérer les animaux. On a passé avec lui un super voyage et il nous a souvent fait rire avec ses anecdotes.
La météo: on est parti au tout début de la saison des pluies (vacances scolaires tardives obligent 😕). Si la pluie a finalement été peu gênante (elle a même permis à certaines zones de commencer à reverdir), le ciel souvent gris est quand même pénalisant pour les photos (je m'en suis rendue compte en revoyant les photos de Carmen/Ticapi, beaucoup plus ensoleillées).
Retour à la case départ: les principes de prix des billets d'avion font que le vol Bruxelles-Entebbe est moins cher au départ de Paris qu'au départ de Bruxelles (160€ par personne tout de même!). Alors que nous habitons plus près de Bruxelles que de Roissy, on se décide quand même pour un vol rallongé ... mais moins cher 🤪.
Vendredi 23/02: Nuit au Golden Tulip en park, sleep and fly. La navette pour l'aéroport est à 5h (notre vol à 7h25) ... la nuit est courte!
Samedi 24/02 Le vol décolle de Bruxelles avec une heure de retard. Comme ils ont changé le sens de rotation par rapport au moment où on a pris les billets, on fait un stop à Kigali avant de rejoindre Entebbe... où on arrive à presque minuit. Le temps de passer l'immigration, d'obtenir le visa, de retrouver le chauffeur de l'Airport Guesthouse qui nous attend, on arrive à l'hôtel vers 1h du matin. Même à cette heure là, on est accueillies avec un grand sourire.
Dimanche 25/02 Paul nous a donné rendez-vous à l'hôtel à 7h ... nouvelle nuit très courte! A 7h10, nous voilà partis sur la route du MFNP. La traversée de Kampala se passe sans encombres, le dimanche est un jour calme. Petit arrêt pour changer des euros en shilling et nous voilà repartis. Mis à part des ralentisseurs parfois énormes et pas toujours visibles, la route est plutôt bonne. On arrive au Rhino Ziwa sanctuary vers 11h30. Ils organisent différentes activités mais nous, on est venues pour le tracking à pied des rhinocéros (pas besoin de réserver). Le parc compte maintenant 22 rhinocéros blancs. Ils pensent commencer à en réintroduire dans le MFNP quand ils seront 30. Notre guide s'appelle Ronald. Il nous explique (entre autres) comment se comporter si on se fait charger. Avant tout, surveiller les oreilles: si elles pointent toutes les 2 fixement dans notre direction, méfiance! Et si le rhino charge, grimper dans un arbre ou se cacher derrière un taillis très épais 🤪. Après une courte marche, Ronald nous montre une masse sombre. Nous nous approchons doucement.
Et nous contournons...

Il s'agit d'une maman et de son bébé, né cet été.
Le bébé se lève, il chouine un peu et incite la maman à se lever également:
Nous nous éloignons tranquillement pour apercevoir un peu plus loin, davantage caché dans les hautes herbes un autre couple maman-bébé de l'année.
Petite halte sympa, qui nous a permis de se dégourdir les jambes tout en approchant ces gros animaux, tout de même impressionnants. Il est maintenant temps de reprendre la route pour le MFNP. Muriel
Self drive or not self drive? On s'est longtemps posé la question et finalement, on a opté pour un chauffeur guide, Paul (recommandé par certain(e)s). On ne l'a absolument pas regretté: l'Ouganda n'est certainement pas le pays idéal pour faire ses débuts en conduite de 4x4! Comme j'avais potassé un circuit, je l'ai proposé à Paul qui a juste fait une petite modification (pas de nuit entre Entebbe et le MFNP mais à la place, une au lac Bunyonyi ... et il a eu raison!) et qui a réservé pour nous les hôtels que j'avais choisis. Paul s'est avéré un chauffeur ponctuel et très prudent (c'est pas du luxe en Ouganda!) et un guide qui connaissait son pays par coeur, avec un oeil de lynx pour repérer les animaux. On a passé avec lui un super voyage et il nous a souvent fait rire avec ses anecdotes.
La météo: on est parti au tout début de la saison des pluies (vacances scolaires tardives obligent 😕). Si la pluie a finalement été peu gênante (elle a même permis à certaines zones de commencer à reverdir), le ciel souvent gris est quand même pénalisant pour les photos (je m'en suis rendue compte en revoyant les photos de Carmen/Ticapi, beaucoup plus ensoleillées).
Retour à la case départ: les principes de prix des billets d'avion font que le vol Bruxelles-Entebbe est moins cher au départ de Paris qu'au départ de Bruxelles (160€ par personne tout de même!). Alors que nous habitons plus près de Bruxelles que de Roissy, on se décide quand même pour un vol rallongé ... mais moins cher 🤪.
Vendredi 23/02: Nuit au Golden Tulip en park, sleep and fly. La navette pour l'aéroport est à 5h (notre vol à 7h25) ... la nuit est courte!
Samedi 24/02 Le vol décolle de Bruxelles avec une heure de retard. Comme ils ont changé le sens de rotation par rapport au moment où on a pris les billets, on fait un stop à Kigali avant de rejoindre Entebbe... où on arrive à presque minuit. Le temps de passer l'immigration, d'obtenir le visa, de retrouver le chauffeur de l'Airport Guesthouse qui nous attend, on arrive à l'hôtel vers 1h du matin. Même à cette heure là, on est accueillies avec un grand sourire.
Dimanche 25/02 Paul nous a donné rendez-vous à l'hôtel à 7h ... nouvelle nuit très courte! A 7h10, nous voilà partis sur la route du MFNP. La traversée de Kampala se passe sans encombres, le dimanche est un jour calme. Petit arrêt pour changer des euros en shilling et nous voilà repartis. Mis à part des ralentisseurs parfois énormes et pas toujours visibles, la route est plutôt bonne. On arrive au Rhino Ziwa sanctuary vers 11h30. Ils organisent différentes activités mais nous, on est venues pour le tracking à pied des rhinocéros (pas besoin de réserver). Le parc compte maintenant 22 rhinocéros blancs. Ils pensent commencer à en réintroduire dans le MFNP quand ils seront 30. Notre guide s'appelle Ronald. Il nous explique (entre autres) comment se comporter si on se fait charger. Avant tout, surveiller les oreilles: si elles pointent toutes les 2 fixement dans notre direction, méfiance! Et si le rhino charge, grimper dans un arbre ou se cacher derrière un taillis très épais 🤪. Après une courte marche, Ronald nous montre une masse sombre. Nous nous approchons doucement.
Et nous contournons...
Il s'agit d'une maman et de son bébé, né cet été.
Le bébé se lève, il chouine un peu et incite la maman à se lever également:
Nous nous éloignons tranquillement pour apercevoir un peu plus loin, davantage caché dans les hautes herbes un autre couple maman-bébé de l'année.Petite halte sympa, qui nous a permis de se dégourdir les jambes tout en approchant ces gros animaux, tout de même impressionnants. Il est maintenant temps de reprendre la route pour le MFNP. Muriel
Mahmid ou Merzouga (avec adolescents) English translation pending
Je n arrive pas à me décider pour une découverte du désert entre les dunes de Mahmid et celles de Merzouga sachant que je préfère etre tranquile loin des groupes de voyage organisés....merci pour vos conseils...j ai 2 ados qui sont très branchés nature et rando ...
Séjour sur l'île Rodrigues English translation pending
Bonjour ,
Nous souhaitons partir 3 semaines à la mi-novembre sur l’île Rodrigues . Je commence tout juste la préparation du voyage ...
- A partir de quand faut-il regarder pour les BILLETS d'avion ? ??? Quelle compagnie est la plus favorable rapport qualité/prix au départ de Paris ?
- Pour les hébergements est-ce possible de ne rien réserver à l'avance pour cette période ? Nous cherchons des logements chez l'habitant / petites structures simples . Pourriez-vous me donner une idée du budget à prévoir par jour pour 2 : repas + logement .
je suis attentive à toutes les infos pratiques/ adresses / visites et conseils que vous pourrez me donner pour découvrir cette île ....
Un GRAND MERCI à TOUS
Nous souhaitons partir 3 semaines à la mi-novembre sur l’île Rodrigues . Je commence tout juste la préparation du voyage ...
- A partir de quand faut-il regarder pour les BILLETS d'avion ? ??? Quelle compagnie est la plus favorable rapport qualité/prix au départ de Paris ?
- Pour les hébergements est-ce possible de ne rien réserver à l'avance pour cette période ? Nous cherchons des logements chez l'habitant / petites structures simples . Pourriez-vous me donner une idée du budget à prévoir par jour pour 2 : repas + logement .
je suis attentive à toutes les infos pratiques/ adresses / visites et conseils que vous pourrez me donner pour découvrir cette île ....
Un GRAND MERCI à TOUS
Retour de voyage Maurice et Rodrigues English translation pending
Bonjour,
Nous sommes parties à 2 une semaine Maurice Flic en Flac et une semaine à Rodrigues (Anse aux Anglais) Je vous raconterai dans qq temps avec photos. Mais autant Maurice, après la surprise du 1er jour, nous a bien montré que c'est une destination pour tourisme de luxe avec activités nautiques "moteur" genre banane tractée, bouée, parachute ascensionnel dans le lagon avec les dégâts et la pollution visuelle, sonore et dans les fonds marins, autant Rodrigues nous a enchantées. Douceur de vivre, pas ce rapport à l'argent permanent, éco-tourisme sans activité moteur, plages désertes et côte sauvage .... nous avons a-do-ré ! quid de ceux qui nous disaient qu'on allait s'ennuyer une semaine à Rodrigues : 18kms sur 8 kms et nous n'avons même pas tout vu tellement on s'est prélassées. Une excellente adresse à Rodrigues : 1/2 pension à la case créole Anse aux anglais, Johanne se démène avec toute sa petite famille et nous organise les sorties à notre demande, sans forcer la main, et connaissant l'île par coeur car tout le monde se connait là bas, c'est plus facile. http://www.lacasecreole.info/
La 1ère semaine à Maurice nous a permis de visiter Port Louis, (à faire en bus), Flic en Flac, Chamarel, Ile aux cerfs e tournant le dos à ces hotels de luxe mais s'extasier devant le lagon, il faut y aller une fois, mais snorkler à Blue Bay aucun intérêt vu qu'l y a qq années les pêcheurs faisaient sauter le corail à la dynamite, les balades en bateau à fond transparent ne montrent que sol gris et abimé et les poissons sont attirés par du pain qu'on nous donne à l'embarquement ... Une adresse à éviter pour l'hébergement Charming Guesthouse Pallagino à Flic en Flac (voir les avis sur un site spécialisé) où l'accueil n'est pas sincère, les petits déj industriels mais pas de jus de fruit natures, et des prestations exorbitantes pour des visites aussi touristiques que si on les faisaient seules. Nom bien pompeux pour un service minimum si l'on ne pratique pas la demi pension chez eux.
Rodrigues, Rodrigues, nous reviendrons bien vite ! c'était fabuleux. Quelques photos

Nous sommes parties à 2 une semaine Maurice Flic en Flac et une semaine à Rodrigues (Anse aux Anglais) Je vous raconterai dans qq temps avec photos. Mais autant Maurice, après la surprise du 1er jour, nous a bien montré que c'est une destination pour tourisme de luxe avec activités nautiques "moteur" genre banane tractée, bouée, parachute ascensionnel dans le lagon avec les dégâts et la pollution visuelle, sonore et dans les fonds marins, autant Rodrigues nous a enchantées. Douceur de vivre, pas ce rapport à l'argent permanent, éco-tourisme sans activité moteur, plages désertes et côte sauvage .... nous avons a-do-ré ! quid de ceux qui nous disaient qu'on allait s'ennuyer une semaine à Rodrigues : 18kms sur 8 kms et nous n'avons même pas tout vu tellement on s'est prélassées. Une excellente adresse à Rodrigues : 1/2 pension à la case créole Anse aux anglais, Johanne se démène avec toute sa petite famille et nous organise les sorties à notre demande, sans forcer la main, et connaissant l'île par coeur car tout le monde se connait là bas, c'est plus facile. http://www.lacasecreole.info/
La 1ère semaine à Maurice nous a permis de visiter Port Louis, (à faire en bus), Flic en Flac, Chamarel, Ile aux cerfs e tournant le dos à ces hotels de luxe mais s'extasier devant le lagon, il faut y aller une fois, mais snorkler à Blue Bay aucun intérêt vu qu'l y a qq années les pêcheurs faisaient sauter le corail à la dynamite, les balades en bateau à fond transparent ne montrent que sol gris et abimé et les poissons sont attirés par du pain qu'on nous donne à l'embarquement ... Une adresse à éviter pour l'hébergement Charming Guesthouse Pallagino à Flic en Flac (voir les avis sur un site spécialisé) où l'accueil n'est pas sincère, les petits déj industriels mais pas de jus de fruit natures, et des prestations exorbitantes pour des visites aussi touristiques que si on les faisaient seules. Nom bien pompeux pour un service minimum si l'on ne pratique pas la demi pension chez eux.
Rodrigues, Rodrigues, nous reviendrons bien vite ! c'était fabuleux. Quelques photos

Compte rendu de croisière sur le MSC Splendida du 22 au 29 octobre 2011 English translation pending
bon, je sais, je suis à la bourre, mais ne dit on pas : mieux vaut tard que jamais ?????😎
allez, je me lance. nous avons donc effectuer notre première croisière en octobre dernier, pour nos 20 ans de mariage - un second voyage de noces !!! 😉
j'avais lu à plusieurs reprises qu'après une première croisière, on ne pouvait plus s'en passer ! et bien c'est vrai ! même mon mari qui n'était pas emballé par le système "croisière" a A DO Ré, et il en redemande ! franchement c'est le top !
donc, nous sommes descendus en TGV de la gare de LYON PART DIEU, direction MARSEILLE. Arrivés à la gare st charles, nous avons pris un taxi (22 euros la course) qui nous a emmené DEVANT le magnifique bateau ! (déjà les vacances commencent trop bien, pas de voiture à conduire, de péage, de bouchons...., le top !)
on arrive donc aux environs de 13h, et on attend un peu dans la salle d'embarquement, puis ils annoncent l'enregistrement ! je m'y étais prise trop tard pour valider en ligne mon enregistrement (bien que j'avais bien lu ici qu'il valait mieux le faire pour éviter les longues files d'attente lors de l'embarquement), mais finalement, il n'y avait pas tellement de monde en tout début d'après midi, donc ça a été très rapide. on aura donc pas attendu longtemps ! ensuite, on passe à la traditionnelle photo devant le bateau (et nous avons été ravis de l'avoir faite, car ça nous fait un super souvenir ! :D
puis on passe la fameuse passerelle qui nous mène sur le majestueux splendida !!! là, on est accueilli par une haie d'honneur du personnel très accueillant qui nous salue à notre passage. une hôtesse nous conduit ensuite à notre cabine. les valises arriveront un peu plus tard ! on fait le tour de la cabine (c'est assez vite fait hein, c'est pas un palace , c'est juste une cabine intérieure 😛), et on repart direction.... le buffet ! ba oui, on a faim quand même ! on remplit donc le ptit bidon au buffet BORA BORA, puis on part faire le tour du bateau (1er tour succinct, on aura bien le temps de visiter plus tard)
allez, je me lance. nous avons donc effectuer notre première croisière en octobre dernier, pour nos 20 ans de mariage - un second voyage de noces !!! 😉
j'avais lu à plusieurs reprises qu'après une première croisière, on ne pouvait plus s'en passer ! et bien c'est vrai ! même mon mari qui n'était pas emballé par le système "croisière" a A DO Ré, et il en redemande ! franchement c'est le top !
donc, nous sommes descendus en TGV de la gare de LYON PART DIEU, direction MARSEILLE. Arrivés à la gare st charles, nous avons pris un taxi (22 euros la course) qui nous a emmené DEVANT le magnifique bateau ! (déjà les vacances commencent trop bien, pas de voiture à conduire, de péage, de bouchons...., le top !)
on arrive donc aux environs de 13h, et on attend un peu dans la salle d'embarquement, puis ils annoncent l'enregistrement ! je m'y étais prise trop tard pour valider en ligne mon enregistrement (bien que j'avais bien lu ici qu'il valait mieux le faire pour éviter les longues files d'attente lors de l'embarquement), mais finalement, il n'y avait pas tellement de monde en tout début d'après midi, donc ça a été très rapide. on aura donc pas attendu longtemps ! ensuite, on passe à la traditionnelle photo devant le bateau (et nous avons été ravis de l'avoir faite, car ça nous fait un super souvenir ! :D
puis on passe la fameuse passerelle qui nous mène sur le majestueux splendida !!! là, on est accueilli par une haie d'honneur du personnel très accueillant qui nous salue à notre passage. une hôtesse nous conduit ensuite à notre cabine. les valises arriveront un peu plus tard ! on fait le tour de la cabine (c'est assez vite fait hein, c'est pas un palace , c'est juste une cabine intérieure 😛), et on repart direction.... le buffet ! ba oui, on a faim quand même ! on remplit donc le ptit bidon au buffet BORA BORA, puis on part faire le tour du bateau (1er tour succinct, on aura bien le temps de visiter plus tard)
Hôtel Melia Cayo Guillermo English translation pending
Bonjour,
Est-ce qu'il y a des gens qui viennent de revenir de cette destination.
Qu'en est-il de la passerelle, qui avait été détruite, au passage des deux ouragans...est-ce encore possible d'y pêcher....
Merci
Est-ce qu'il y a des gens qui viennent de revenir de cette destination.
Qu'en est-il de la passerelle, qui avait été détruite, au passage des deux ouragans...est-ce encore possible d'y pêcher....
Merci
Bangkok: Bossotel Inn mieux situé que le Royal Benja Hotel? English translation pending
Pour 3 nuits en août à Bangkok je pensais au Royal Benja car il y avait beaucoup d'avis positifs sur cet hôtel mais n'est-il pas trop loin du centre historique et quel est le temps de transports pour aller de cet hôtel aux principaux sites touristiques ?
Après pas mal de recherches, j'ai aussi vu le Bossotel Inn qui n'a pas l'air mal non plus et qui me parait beaucoup plus central.
Quel est votre avis sur ces deux hôtels ou en connaissez-vous un autre qui serait bien situé et dans la même catégorie ? Merci.
Toronto English translation pending
Voilà, j'ai été à Toronto 3 semaines pour business. C'est mon dernier jour demain. Sur ce séjour, j'en ai profité pour faire quelques photos que j'appelle "d'ambiance" (hors des sentiers battus) que j'ai mis en vitesse en ligne: http://membres.lycos.fr/frum/
Ville exceptionelle ... moi qui suit de la campagne profonde, j'ai A-DO-RE !! ... un autre monde fascinant, d'autres gens ... une culture finallement assez différente de la nôtre ... et 10 kg en plus!
Celui qui projete d'y aller, je peux donner les mégas bons plans.
Pour les fans d'Antonio Banderas, voir les 2 dernières photos.
PS : désolé pour la pub Lycos vraiment trop excessive mais je cherche un autre hébergeur.
Ville exceptionelle ... moi qui suit de la campagne profonde, j'ai A-DO-RE !! ... un autre monde fascinant, d'autres gens ... une culture finallement assez différente de la nôtre ... et 10 kg en plus!
Celui qui projete d'y aller, je peux donner les mégas bons plans.
Pour les fans d'Antonio Banderas, voir les 2 dernières photos.
PS : désolé pour la pub Lycos vraiment trop excessive mais je cherche un autre hébergeur.
Compte rendu de notre voyage dans l'Oriente (Cuba) English translation pending
Très bref compte-rendu de notre second voyage en famille à Cuba!
Un voyage très chargé en émotions liés à nos relations avec la vie quotidienne des Cubains.
Etant plus rats des campagnes que rats des villes, nous avons opté pour une immersion dans l'Oriente. Atterris à l'aéroport d'Holguin, une belle Américaine nous attendait (eeeh oui, il a fallu deux heures avant de récupérer nos sacs à dos) pour nous conduire à la casa particular Villa Rocca à Holguin (voir coordonnées sur tripadvisor). Nous avions réservé nos deux premières nuits dans cette casa car suite à la récente ouverture du pays, nous avions lu qu'un afflux très important de touristes américains était prévu (non confirmé lors de notre séjour...). Casa très pro, sans surprise et à recommander.
Départ pour Baracoa en Jeep (le couple devant nous accompagner étant resté bloqué à la Havane à cause de la compagnie aérienne nationale) le trajet nous a coûté 100 cucs pour trois. La partie de route entre Moa et Baracoa est particulièrement rock and roll mais les paysages, la campagne et les vues sur les rios et les maisons sont sublissimes. Nous nous rendons à la casa Bella Vista, adresse dégottée sur notre forum préféré. THE casa!!! Une chambre tout confort, un balcon avec vue sur la baie et sur le Yunque, une immense et très agréable terrasse sur le toit de la casa où nos repas nous sont servis et où nous passons une partie de la soirée, mais surtout, surtout l'accueil exceptionnel de Siomara et de son aidante qui nous ont submergés par leur générosité. Nous avons passé des moments inoubliables dans cette casa et dégusté des repas mémorables. Nous vous conseillons tout particulièrement le poisson au lait de coco, à l'ail et à la coriandre fraîche. Et pourtant si on était passé devant cette casa à l'aspect extérieur modeste, on aurait jamais poussé la porte!
La région de Baracoa nous a enchanté: sa végétation luxuriante, ses rios aux eaux pures, son relief accidenté, ses plages, ses fruits (c'était la pleine saison des mangues entre autres) nous ont ravis. Nous avons entre autres visité le parc Humboldt, Yumuri, gravi le Yunque et nagé dans la cascade. à ses pieds.
La ville est très belle et agréable à vivre. Nous l'avons quittée avec regrets après 7 jours. Ayant boycotté Santiago de Cuba et ses jineteros, direction Gibara, petite ville balnéaire à l'écart du tourisme de masse. Autant le dire tout de suite, nous avons A-DO-RE!! Et pourtant, notre premier contact fut douloureux car nous avons atterri dans la casa Vitral chez Nancy Perez: une habitation en pleine déliquescence à l'image de sa propriétaire. Résultat: une chambre crasseuse (et pourtant, je suis hyper-tolérante en la matière), humide et infestée de moustiques et un accueil gentil mais minimaliste. Merci GDR 2015 pour cette super recommandation... Couverts de piqures de moustiques, nous avons fui vers la casa Los Hermanos. Impeccable, très pro! Nous apprécions notre séjour à Gibara, la douce où nous avons eu l'impression d'être des habitants comme les autres. Dans la catégorie petit restaurant sympathique, nous vous conseillons "restaurante la China" (Indepedencia y sartorio 21 A "al lado del bufete").
La région de Baracoa nous a enchanté: sa végétation luxuriante, ses rios aux eaux pures, son relief accidenté, ses plages, ses fruits (c'était la pleine saison des mangues entre autres) nous ont ravis. Nous avons entre autres visité le parc Humboldt, Yumuri, gravi le Yunque et nagé dans la cascade. à ses pieds.
La ville est très belle et agréable à vivre. Nous l'avons quittée avec regrets après 7 jours. Ayant boycotté Santiago de Cuba et ses jineteros, direction Gibara, petite ville balnéaire à l'écart du tourisme de masse. Autant le dire tout de suite, nous avons A-DO-RE!! Et pourtant, notre premier contact fut douloureux car nous avons atterri dans la casa Vitral chez Nancy Perez: une habitation en pleine déliquescence à l'image de sa propriétaire. Résultat: une chambre crasseuse (et pourtant, je suis hyper-tolérante en la matière), humide et infestée de moustiques et un accueil gentil mais minimaliste. Merci GDR 2015 pour cette super recommandation... Couverts de piqures de moustiques, nous avons fui vers la casa Los Hermanos. Impeccable, très pro! Nous apprécions notre séjour à Gibara, la douce où nous avons eu l'impression d'être des habitants comme les autres. Dans la catégorie petit restaurant sympathique, nous vous conseillons "restaurante la China" (Indepedencia y sartorio 21 A "al lado del bufete").
Mai 2013 - Balades new yorkaises English translation pending
Mai 2013, nous passons en famille une semaine à New York.
Une semaine surprenante, une semaine trépidante, une semaine fascinante …. Une semaine trop courte !
Merci plus particulièrement aux adeptes… je partage désormais votre adhésion pleine et entière à la Grosse Pomme Merci aux photographes qui ont partagé sur VF … j’ai encore beaucoup à progresser 😕 Merci à tous ceux qui par leurs interventions sur VF ont pu guider nos pas …
A mon tour, je vais tenter de vous faire part de notre séjour. Nous sommes partis en famille, nos ados ont 17, 16 et 13 ans.
Coté pratique d’abord :
Le vol Paris – Montreal – La Guardia à l’aller Newark – Roissy au retour.
Plusieurs avantages : le prix d’abord, ensuite le passage ultra –rapide à la douane (douane US à l’aéroport Trudeau de Montreal en 4 minutes top chrono pour nous 5), et l’arrivée en toute proximité de Manhattan. L’escale à Trudeau est courte et l’aéroport est free wifi avec de très nombreuses prises électriques. NB : nous n’avions pas de bagages en soute, et avons pu sortir encore plus vite.
Consigne pour les bagages, dans Manhattan www.schwartztravel.com Situé au 355 W 36th St (between 8 & 9 Av) et au 34 W 46 th St (between 5 & 6 av) ouverts tous les deux de 8h à 23h. Pour quelques dollar, on peut y laisser sa valise.
Le logement Location d’un appartement à 2 pas de Times Square via l’agence Urbanliving (http://www.nyurbanliving.com/fr/). Interlocuteur francophone, très disponible tant dans ma phase de recherches que sur place.
Le transport et les visites sur place Carte de transport illimité 7 jours City pass pour 6 visites acheté via internet avant le départ: http://fr.citypass.com/new-york
Avant de partir, réservation d’une visite guidée gratuite de la FED (Banque Féderale dans le Financial District) http://www.newyorkfed.org/aboutthefed/visiting.html et d’un créneau horaire pour pénétrer dans le 9 11 Memorial http://www.911memorial.org. Pour l’ONU, seules quelques visites en anglais peuvent se réserver via le net. Pour les visites en français ou autres langues, il faut réserver la veille ou le matin même au téléphone. Je ne l’avais pas fait… et nous avons attendu sur place.🏴☠️🏴☠️
Enfin, j’avais acheté sur le Net des places pour un spectacle à Broadway. http://www.newyork60.com/language/fr-fr/howitworks La réduction n’est que de 20% par rapport aux 50% possibles avec un achat le jour même à l’un des kiosques TKS. Néanmoins, j’y ai vu 3 avantages : nous avons eu de très, très bonnes places, (on peut dans la mesure du possible choisir ses places lors de l’achat), nous n’avions pas à faire la queue à heure précise devant l’un des kiosques (oui, je suis peu patiente … ) et j’étais assurée que nous aurions bien 5 places pour le spectacle convoité.
La préparation Je n’ai pas beaucoup consulté de guides papier, les contributions sur VF ne manquent pas (encore merci), les sites et blogs dédiés non plus. Parmi ceux-ci, j’aime particulièrement : http://www.newyorkmania.fr http://www.visiter-newyork.com/category/new-york-pratique http://www.bons-plans-voyage-new-york.com
Sur ce dernier, j’ai téléchargé l’appli « Bons plans New York », qui met à disposition outre le plan du métro et des lignes de bus, une carte interactive de Manhattan et proches environs sur laquelle on peut entrer ses propres « hotspots ». Vraiment très, très pratique, tant dans la phase préparation que sur place … et pour plus tard.
Voilà, on avait décidé de voyager « léger » : pas de bagages en soute, pas de kilos de guides et cartes… New York s’y prête vraiment bien.
Coté architecture, mes 3 sites préférés: http://skyscraperpage.com/cities/maps/?cityID=8 http://nyc-architecture.com http://newyorkitecture.com (moins complet mais très belles photos)
Le programme
C’est la partie casse-tête de la préparation on voudrait tout voir et on sait que ce ne sera pas possible. Sachant que nous avions 6 jours ½ sur place , j’ai donc fait les choix suivants, : - profiter du décalage horaire et du réveil matinal pour se rendre tôt à l’ESB, dès le premier jour - à l’inverse, prévoir les activités tardives en fin de séjour - ne pas aller à Harlem et préférer à la messe Gospell … un brunch sur un rooftop - situer les sites gourmands pour pouvoir se décider au dernier moment selon l’heure et l’endroit (mon appli « Bons Plans de NY » était couverte de petits poins verts symbolisant le verre et la fourchette…) - se lister les musées que nous souhaitions visiter et le temps approximatif que nous voulions y consacrer - éliminer (très certainement à tort) certains quartiers ainsi nous n’irons pas à Little Italy ou dans le Chinatown et concentrer ses projets sur les autres pôles - et surtout, obtenir l’adhésion totale de la famille sur le rythme : les journées commenceront tôt et se finiront tard… New York n’est elle pas la « ville qui ne dort jamais » ?
Petite précision : lors de notre visite la Statue de la Liberté et Ellis Island étaient encore inaccessibles (beaucoup de regrets de ne pouvoir y aller et petite consolation en se disant que l’on consacrera une demie journée à d’autres choses)
Voici donc nos journées : - Dimanche : Nos premiers pas à NY : une longue, une très longue journée de l'ESB à .... l'ESB - Lundi : Une incursion dans le monde de la finance et une séquence émotion - Mardi : Une ballade architecturale dans l’East Midtown - Mercredi : Un mix culture - shopping autour de la médiatisée Fifth - Jeudi : Une journée hors Manhattan - Vendredi : De la high au passé, ou comment remonter le temps en une journée - Samedi : Autour de Central Park
Merci plus particulièrement aux adeptes… je partage désormais votre adhésion pleine et entière à la Grosse Pomme Merci aux photographes qui ont partagé sur VF … j’ai encore beaucoup à progresser 😕 Merci à tous ceux qui par leurs interventions sur VF ont pu guider nos pas …
A mon tour, je vais tenter de vous faire part de notre séjour. Nous sommes partis en famille, nos ados ont 17, 16 et 13 ans.
Coté pratique d’abord :
Le vol Paris – Montreal – La Guardia à l’aller Newark – Roissy au retour.
Plusieurs avantages : le prix d’abord, ensuite le passage ultra –rapide à la douane (douane US à l’aéroport Trudeau de Montreal en 4 minutes top chrono pour nous 5), et l’arrivée en toute proximité de Manhattan. L’escale à Trudeau est courte et l’aéroport est free wifi avec de très nombreuses prises électriques. NB : nous n’avions pas de bagages en soute, et avons pu sortir encore plus vite.
Consigne pour les bagages, dans Manhattan www.schwartztravel.com Situé au 355 W 36th St (between 8 & 9 Av) et au 34 W 46 th St (between 5 & 6 av) ouverts tous les deux de 8h à 23h. Pour quelques dollar, on peut y laisser sa valise.
Le logement Location d’un appartement à 2 pas de Times Square via l’agence Urbanliving (http://www.nyurbanliving.com/fr/). Interlocuteur francophone, très disponible tant dans ma phase de recherches que sur place.
Le transport et les visites sur place Carte de transport illimité 7 jours City pass pour 6 visites acheté via internet avant le départ: http://fr.citypass.com/new-york
Avant de partir, réservation d’une visite guidée gratuite de la FED (Banque Féderale dans le Financial District) http://www.newyorkfed.org/aboutthefed/visiting.html et d’un créneau horaire pour pénétrer dans le 9 11 Memorial http://www.911memorial.org. Pour l’ONU, seules quelques visites en anglais peuvent se réserver via le net. Pour les visites en français ou autres langues, il faut réserver la veille ou le matin même au téléphone. Je ne l’avais pas fait… et nous avons attendu sur place.🏴☠️🏴☠️
Enfin, j’avais acheté sur le Net des places pour un spectacle à Broadway. http://www.newyork60.com/language/fr-fr/howitworks La réduction n’est que de 20% par rapport aux 50% possibles avec un achat le jour même à l’un des kiosques TKS. Néanmoins, j’y ai vu 3 avantages : nous avons eu de très, très bonnes places, (on peut dans la mesure du possible choisir ses places lors de l’achat), nous n’avions pas à faire la queue à heure précise devant l’un des kiosques (oui, je suis peu patiente … ) et j’étais assurée que nous aurions bien 5 places pour le spectacle convoité.
La préparation Je n’ai pas beaucoup consulté de guides papier, les contributions sur VF ne manquent pas (encore merci), les sites et blogs dédiés non plus. Parmi ceux-ci, j’aime particulièrement : http://www.newyorkmania.fr http://www.visiter-newyork.com/category/new-york-pratique http://www.bons-plans-voyage-new-york.com
Sur ce dernier, j’ai téléchargé l’appli « Bons plans New York », qui met à disposition outre le plan du métro et des lignes de bus, une carte interactive de Manhattan et proches environs sur laquelle on peut entrer ses propres « hotspots ». Vraiment très, très pratique, tant dans la phase préparation que sur place … et pour plus tard.
Voilà, on avait décidé de voyager « léger » : pas de bagages en soute, pas de kilos de guides et cartes… New York s’y prête vraiment bien.
Coté architecture, mes 3 sites préférés: http://skyscraperpage.com/cities/maps/?cityID=8 http://nyc-architecture.com http://newyorkitecture.com (moins complet mais très belles photos)
Le programme
C’est la partie casse-tête de la préparation on voudrait tout voir et on sait que ce ne sera pas possible. Sachant que nous avions 6 jours ½ sur place , j’ai donc fait les choix suivants, : - profiter du décalage horaire et du réveil matinal pour se rendre tôt à l’ESB, dès le premier jour - à l’inverse, prévoir les activités tardives en fin de séjour - ne pas aller à Harlem et préférer à la messe Gospell … un brunch sur un rooftop - situer les sites gourmands pour pouvoir se décider au dernier moment selon l’heure et l’endroit (mon appli « Bons Plans de NY » était couverte de petits poins verts symbolisant le verre et la fourchette…) - se lister les musées que nous souhaitions visiter et le temps approximatif que nous voulions y consacrer - éliminer (très certainement à tort) certains quartiers ainsi nous n’irons pas à Little Italy ou dans le Chinatown et concentrer ses projets sur les autres pôles - et surtout, obtenir l’adhésion totale de la famille sur le rythme : les journées commenceront tôt et se finiront tard… New York n’est elle pas la « ville qui ne dort jamais » ?
Petite précision : lors de notre visite la Statue de la Liberté et Ellis Island étaient encore inaccessibles (beaucoup de regrets de ne pouvoir y aller et petite consolation en se disant que l’on consacrera une demie journée à d’autres choses)
Voici donc nos journées : - Dimanche : Nos premiers pas à NY : une longue, une très longue journée de l'ESB à .... l'ESB - Lundi : Une incursion dans le monde de la finance et une séquence émotion - Mardi : Une ballade architecturale dans l’East Midtown - Mercredi : Un mix culture - shopping autour de la médiatisée Fifth - Jeudi : Une journée hors Manhattan - Vendredi : De la high au passé, ou comment remonter le temps en une journée - Samedi : Autour de Central Park
Traverser la frontière Etats-Unis vers le Mexique en octobre 2011 English translation pending
Bonjour,
je souhaiterai savoir si il y a des voyageurs en camping car qui passeraient la frontière mexicaine à cette période pour pouvoir traverser à plusieurs. Je devrai passer à Monterey mais les nouvelles sont pas très bonnes dans ce coin là.
Nous sommes un couple avec un chat avec un vieux VR. J'attends vos conseils et j'espère des voyageurs à cette période. Val
je souhaiterai savoir si il y a des voyageurs en camping car qui passeraient la frontière mexicaine à cette période pour pouvoir traverser à plusieurs. Je devrai passer à Monterey mais les nouvelles sont pas très bonnes dans ce coin là.
Nous sommes un couple avec un chat avec un vieux VR. J'attends vos conseils et j'espère des voyageurs à cette période. Val
Croisière sur le Costa Classica "Les Trésors de l'Asie": excursions et escales? English translation pending
Je serai, du 25 février au 12 mars 2011, à bord du COSTA CLASSICA pour une croisière intitulée "Trésors de l'Asie".
Je passe pa Hong Kong, Sanya, la baie d'Halong, Da Nang, Ho Chi Minh, Bangkok et Singapour.
Pourriez-vous me donner des conseils à propos des excursions proposées par Costa sur ce circuit; me conseiller des escales à visiter hors Costa; me décrire le bateau? Merci!
Pourriez-vous me donner des conseils à propos des excursions proposées par Costa sur ce circuit; me conseiller des escales à visiter hors Costa; me décrire le bateau? Merci!
Bali, l'ascenseur pour le paradis English translation pending
Je reviens juste d'un sejour merveilleux a Bali.
Nous avons fait le tour de l'ile, gili Trawangan et Gili Meno.
Et voici ce qui nous a le plus frappe.
Le climat ideal et pas d'humidite lourde comme en Thailande ou aux Philippines. Le rapport qualite prix des restaus, hotels en general et particulierement a Ubud. La grande gentillesse et le sourire permanant des balinais. La beaute et la grande diversite de l'ile. La spiritualite indienne et boudhiste qui impregne la vie quotidienne.
Le seul endroit a eviter pour moi, c'est Kuta-Legian, cet espece de supermarche a touristes principalement australiens. L'atmosphere de racollage permanent y est presque agressive. Rien a voir avec le reste de l'ile. Des boutiques cheres par rapport au reste de l'ile et des restaus populeux a souhait, mais vraiment zero culture ni exotisme. Pour le reste, que du bonheur avec un coup de coeur particulier pour :
les villages traditionnels de Mas et de Batubolan entre kuta et Ubud, avec les visites d'atelier des scuplteurs dur bois, et des artisants du Batik (les visites sont gratuites et c'est passionant).
Ubud, pour la beaute des monuments royaux et religieux tous concentres dans le centre (c'est pratique), les restaus de reve a 6 E/pers, le camps des elephants en banlieue (28 E la ballade c'est un peu cher) mais on peut aussi simplement les admirer en train de prendre leur bain. Spectacle inoubiable ! et c'est gratuit. la Monkey forest ou l'on peut vraiment approcher des dizaines de singes en liberte. Ne surtout pas leur donner a manger, ca les rend agressifs, et au centre de la foret, le temple de la mort (ambiance Indiana John garantie comme ditait un guide papier bien connu). Les spectacles de danse balinaises plusieurs fois par semaine. La plus belle etant a mon avis, la danse Bolong.
Le Mont Agun pour la beaute une fois en haut.
Les 2 lacs du centre, en altitude. Prevoir un pull et l'appareil photo. Et le temple Ulu Danu pose sur l'un des 2 lacs qui sont eux meme cote a cote.
Ahmed, pour la qualite de la plongee et le cote sauvage des villages de pecheurs.
Le temple Besikih, majestueux, le plus grand de l'ile.
Les alentours de Lovina pour la plongee, avec dans les environs, la chute de Gitgit et surtout les sources d'eau chaudes dans lesquelles on se baigne dans des bassins en pierres sculptees. Le temple Taman Ayan aussi qui est de toute beaute. Dans cette regions, les cultures de riz, de cafe, de tabac, de vanille, de cacao et de clous de girofle.
Au nord ouest, le village super authentique de permaturan et ses plages de sable noir.
Les 2 temples de mer de Tanath Lot et Ulu watu qui date du 9 eme siecle, a tomber. Le temple Petitenget entre les 2, et ses parcs magnifiquement entretenus.
Sanur pour la grandeur de la plage et le musee du peintre le Mayer, ce genie qui s'est installe sur l'ile en 32 et s'est marie a une balinaise de 15 ans a l'epoque. Ses oeuvres exposees dans sa maison au bord de la plage sont d'une beaute boulversante. La maison en elle meme est deja un vrai bijoux.
Pour ce qui est des Gili, nous avons ete a Gili Trawangan et a Gili Meno. Ambiance paradisiaque et paisible pour Meno (300 Hab) un parc aux oiseaux tropicaux interessant avec un varan de Comodo, un peu plus d'agitation sur Trawangan, mais ca reste tranquille quand on s'eloigne du port et les repas sur la plage sont divins. Sur les Gili, on est en terre musulmane donc pas de temples ni de culture Hindoue, Rien du charme balinais, mais du calme plage de reve et la possibilite de voir des tortues, des raies manta et des requins en pagaille pour les plongeurs. Un bemol cependant pour le speed boat qui relie Trawangan de Benoa (bali) en 2 h 30, ca secoue vraiment trop fort, on a assiste a un grand defile devant les toilettes (vomissements) et a de belles crises de panique.
Pour les guides a Bali, on est passe par une societe locale qui emploie 12 guides, un peu plus cher que les guides independants mais prestations royales et aucune mauvaises surprises, Ils ont adaptes les ballades a notre convenance on a pu avoir des explications passionnantes sur les cremations, le mode de vie, les danses et leurs signification, et la philosophie balinaise qui nous en a apprit plus que les 2 bouquins lus avant de partir. Notre guide (que je peux recommander en Mp) etait extremement chaleureux, cultive et plein d'humour, ce qui n'a rien gache.
Pour les achats, sans reflechir, Ubud, pour les bijoux en argent, les fringues, les objets de deco et la peinture. J'y ai fait tous mes cadeaux de Noel, et pour le prix, j'aurais pas eu le quart en France. vu les prix et la beaute de ce que vous trouverez, ya vraiment de quoi craquer.
J'avais deja poste ce message en aout. Je le re-poste car j'ai maintenant un site qui retrace notre periple ou sont listes tous les lieux evoques et nos coup de coeur hotel-restau :
www.bouteilledebali.canalblog.com
Bon voyage aux futurs voyageurs. Bali reste pour moi l'endroit d'ou l'on ne voudrait jamais revenir.
Amities balinaises et un grand merci a tous, qui sur l'ile ou sur ce forum ont contribue a la realisation du plus beau voyage de notre vie.
Sunhae
Et voici ce qui nous a le plus frappe.
Le climat ideal et pas d'humidite lourde comme en Thailande ou aux Philippines. Le rapport qualite prix des restaus, hotels en general et particulierement a Ubud. La grande gentillesse et le sourire permanant des balinais. La beaute et la grande diversite de l'ile. La spiritualite indienne et boudhiste qui impregne la vie quotidienne.
Le seul endroit a eviter pour moi, c'est Kuta-Legian, cet espece de supermarche a touristes principalement australiens. L'atmosphere de racollage permanent y est presque agressive. Rien a voir avec le reste de l'ile. Des boutiques cheres par rapport au reste de l'ile et des restaus populeux a souhait, mais vraiment zero culture ni exotisme. Pour le reste, que du bonheur avec un coup de coeur particulier pour :
les villages traditionnels de Mas et de Batubolan entre kuta et Ubud, avec les visites d'atelier des scuplteurs dur bois, et des artisants du Batik (les visites sont gratuites et c'est passionant).
Ubud, pour la beaute des monuments royaux et religieux tous concentres dans le centre (c'est pratique), les restaus de reve a 6 E/pers, le camps des elephants en banlieue (28 E la ballade c'est un peu cher) mais on peut aussi simplement les admirer en train de prendre leur bain. Spectacle inoubiable ! et c'est gratuit. la Monkey forest ou l'on peut vraiment approcher des dizaines de singes en liberte. Ne surtout pas leur donner a manger, ca les rend agressifs, et au centre de la foret, le temple de la mort (ambiance Indiana John garantie comme ditait un guide papier bien connu). Les spectacles de danse balinaises plusieurs fois par semaine. La plus belle etant a mon avis, la danse Bolong.
Le Mont Agun pour la beaute une fois en haut.
Les 2 lacs du centre, en altitude. Prevoir un pull et l'appareil photo. Et le temple Ulu Danu pose sur l'un des 2 lacs qui sont eux meme cote a cote.
Ahmed, pour la qualite de la plongee et le cote sauvage des villages de pecheurs.
Le temple Besikih, majestueux, le plus grand de l'ile.
Les alentours de Lovina pour la plongee, avec dans les environs, la chute de Gitgit et surtout les sources d'eau chaudes dans lesquelles on se baigne dans des bassins en pierres sculptees. Le temple Taman Ayan aussi qui est de toute beaute. Dans cette regions, les cultures de riz, de cafe, de tabac, de vanille, de cacao et de clous de girofle.
Au nord ouest, le village super authentique de permaturan et ses plages de sable noir.
Les 2 temples de mer de Tanath Lot et Ulu watu qui date du 9 eme siecle, a tomber. Le temple Petitenget entre les 2, et ses parcs magnifiquement entretenus.
Sanur pour la grandeur de la plage et le musee du peintre le Mayer, ce genie qui s'est installe sur l'ile en 32 et s'est marie a une balinaise de 15 ans a l'epoque. Ses oeuvres exposees dans sa maison au bord de la plage sont d'une beaute boulversante. La maison en elle meme est deja un vrai bijoux.
Pour ce qui est des Gili, nous avons ete a Gili Trawangan et a Gili Meno. Ambiance paradisiaque et paisible pour Meno (300 Hab) un parc aux oiseaux tropicaux interessant avec un varan de Comodo, un peu plus d'agitation sur Trawangan, mais ca reste tranquille quand on s'eloigne du port et les repas sur la plage sont divins. Sur les Gili, on est en terre musulmane donc pas de temples ni de culture Hindoue, Rien du charme balinais, mais du calme plage de reve et la possibilite de voir des tortues, des raies manta et des requins en pagaille pour les plongeurs. Un bemol cependant pour le speed boat qui relie Trawangan de Benoa (bali) en 2 h 30, ca secoue vraiment trop fort, on a assiste a un grand defile devant les toilettes (vomissements) et a de belles crises de panique.
Pour les guides a Bali, on est passe par une societe locale qui emploie 12 guides, un peu plus cher que les guides independants mais prestations royales et aucune mauvaises surprises, Ils ont adaptes les ballades a notre convenance on a pu avoir des explications passionnantes sur les cremations, le mode de vie, les danses et leurs signification, et la philosophie balinaise qui nous en a apprit plus que les 2 bouquins lus avant de partir. Notre guide (que je peux recommander en Mp) etait extremement chaleureux, cultive et plein d'humour, ce qui n'a rien gache.
Pour les achats, sans reflechir, Ubud, pour les bijoux en argent, les fringues, les objets de deco et la peinture. J'y ai fait tous mes cadeaux de Noel, et pour le prix, j'aurais pas eu le quart en France. vu les prix et la beaute de ce que vous trouverez, ya vraiment de quoi craquer.
J'avais deja poste ce message en aout. Je le re-poste car j'ai maintenant un site qui retrace notre periple ou sont listes tous les lieux evoques et nos coup de coeur hotel-restau :
www.bouteilledebali.canalblog.com
Bon voyage aux futurs voyageurs. Bali reste pour moi l'endroit d'ou l'on ne voudrait jamais revenir.
Amities balinaises et un grand merci a tous, qui sur l'ile ou sur ce forum ont contribue a la realisation du plus beau voyage de notre vie.
Sunhae
La vie sur une plate-forme pétrolière en mer du Nord English translation pending
Bonjour,
bon, alors ce n'est pas tout a fait un voyage touristique, mais c'est un monde un peu particulier, alors bon, pourquoi pas...
“Ca y est, tu prends l’avion dans deux heures direction le Danemark pour ton premier voyage offshore.” “Ok, pas de problème”. J’essaye d’avoir l’air cool et relaxée mais en fait je suis toute excitée, je vais enfin savoir ce que c’est que la vie offshore!! Depuis des mois que je travaille, je n’ai pas encore eu le droit d’y aller mais maintenant c’est mon tour. Chouette.
Je me suis bien entraînée. Comme le veut la loi norvégienne, j’ai fait ma semaine de “offshore survival”. Je me suis bien marre, notamment lors de la séance d’évacuation de l’helico qui coule. On est accroche par une ceinture de sécurité, en combinaison de survie, et une carcasse d’helico s’enfonce dans une piscine, puis brusquement se retourne. Le tout est de décrocher sa ceinture, la tête en bas, garder la main sur le rebord de la vitre, pousser celle ci et une fois qu’elle est retirée, se glisser au travers pour remonter a la surface de l’eau. Mieux que Disney Land. Il y a aussi eu la séance de lutte contre le feu ou l’entraînement a l’hélitreuillage depuis les eaux glacées de la mer du nord ou au retournement de canot de survie. J’avais l’impression d’être Indiana Jones, j’ai a-do-re.
Bon, je suis prête, je monte dans l’helico. Je regarde les autres faire, les copie, ne veut pas avoir l’air de celle qui est nouvelle. Bien harnachée dans mon helico, en combinaison orange fluo de survie, je sens tout d’un coup que ça oscille autour. Tout devient moins stable, on décolle. J’ai les yeux fixes dehors, la vue sur la mer est magnifique. Mes voisins lisent ou somnolent, blases du spectacle. De mon cote, moi qui adore voler, je me régale. J’espère voir des baleines, mais non, peut être un jour. Et puis, tout un coup, un point se détache de l’horizon, une petite flamme. Puis grossis, grossis, je discerne une grosse structure de fer, plusieurs étages, un foutoir indescriptible, pas un centimètre qui semble libre. Sauf la piste d’atterrissage. Hop, je suis les autres, m’arrange pour de ne pas me faire scalper par les pales de l’helico, attrape mon sac et rentre dans le bâtiment.
Ensuite, l’arrivée sur une plateforme offshore est toujours un peu pareil : Le gentil monsieur, « safety officer », me fait faire le tour du propriétaire pour que je me repère. Au début, ça va toujours bien, la cantine est la, la salle fumeur (très important !) par ici. Ca va, je suis encore. Bon, mettez vos bleus de travail (ici orange, au cas ou on tombe a l’eau, c’est plus facile a repérer que du bleu), chaussures de sécurité, casque, lunettes, gants, on va dehors. Allez allez, cette fois, tu fais attention a ce que l’on te dit, tu suis bien, tu fais pas ta fille dénuée de sens de l’orientation. Et plof, à chaque fois c’est pareil. Bon, par la, on sort des salles pour se changer, la vous aller a droite, puis un peu a gauche, entre les deux containers, on se faufilent, on monte un petit escalier, la c’est l’accès au drill floor, deux fois a gauche, on contourne un autre container, une benne, la c’est le centre de tri des déchets, monte 3 marches en descend 8, en remonte 5, bizarrement on ne se retrouve pas au même étage, la c’est le pipe deck, le sailor deck, main deck, chai-plus-trop-quoi deck, passe devant les bateaux de survie et hop, « vous voyez, la c’est de nouveau l’entrée des salles pour se changer, c’est facile ». Et hop, j’ai encore rien compris, je vais encore me perdre. Tant pis.
Ah, il faut que je vous précise mon métier. Je suis ingénieur de terrain en évaluation de réservoir. C’est un titre un peu pompeux qui signifie que lorsque les compagnies pétrolières on besoin de savoir ce qu’il y a dans le puits, soit au début, pour savoir s’il y a du pétrole et quelle quantité, soit après, pour savoir si le puits est toujours en bon état, et bien pour tout ça, ils font appel a moi (enfin, mes collègues et moi). La loi norvégienne fait qu’il doit toujours y avoir deux personnes pour un travail, un de jour, de 7h a 19h et l’autre de nuit.
Première tache après le tour safety-pour-me-perdre, trouver mon équipe, l’ingénieur de nuit/jour, repérer ou sont mes équipements, aller dire un bonjour au boss de la plateforme, m’entendre dire que oui, bien sur, la mission est urgente, mais en fait vous allez pas bosser avant 3 jours. Bon, très bien, 3 jours pour préparer les outils, aller à la gym, faire des UV et voir des films. Ah oui parce que les plateformes norvégiennes, c’est du 3 étoiles. Saumon à tous les repas, salle de sport, sauna, cabine d’UV, etc.… C’est la classe quoi. Donc on passe le temps. Je vais une fois par jour a la réunion de la plateforme avec tous acteurs du puits. Ils parlent tous norvégien. Moi pas. Tant pis, je demande un résume a la fin au boss qui 70% est « on est bloques ». Ah oui, parce qu’un puits pétrolier, c’est tout le temps bloque. Ils creusent le puits, ils coincent la tête foreuse. On met nos outils dans le puits, on ne peut pas les ressortir. Ils installent des tubes de métal pour consolides le puits, puis ne peuvent plus les enlever. Bref, ils sont tout le temps coinces.
Et puis, un jour, « bon, le puits est a vous en fin d’après midi ». Youpi, je vais enfin pouvoir bosser. Et après 3 ou 5 jours d’inactivité presque complète, c’est le rush. Et ce qu’on ne pouvait pas obtenir en 4 jours, hop, tout se débloque par magie en 10min. On devient « prioritaire ». Magnifique mot pour dire qu’enfin les choses vont avancer. La grue, la grue, nos outils en priorité. Et puis les équipements. Bon, réunion de sécurité, chacun sait ce qui va se passer, ne vous tuez pas, ça serait gentil. « Miss, vous devez signer la » « oui, oui » « et puis ajouter votre numéro de tel ». Ben oui, je suis la seule fille sur la plateforme (enfin dehors, dans les bâtiments ou on dort il y a le personnel des cuisines, souvent féminin), alors forcement, j’ai droit a quelques blagues. Et c’est parti, sur le rig floor, c’est a dire la ou se trouve le trou pour le puits, tout est recouvert de boue, j’évite de trébucher sur quelque chose, ça fait mal (ça m’est encore arrive il y a 3 jours). On s’active, on met les outils dans le puits en priant pour que tout se passe bien. Comme une plateforme c’est 250 000$ par jour, ce serait ce que pour l’installation, si je perds une heure, le client est furieux, c’est 25 000$ partis en fumée et retombe sur ma boite (et donc sur moi, fatalement). Heureusement au milieu de tout ce stress, il y a toujours quelqu’un pour faire une blague. Ou me demander mon prénom, papoter un peu, ca détend et ça rend le boulot nettement plus agréable. Et puis, tout autour, il y a les drill pipes. Les drill pipes, ce sont des grands tubes de métal qui font 30m de long pour une dizaine de centimètre de diamètre. Il y a plusieurs dizaines, peut être une centaine, organises par rangées, alignées les uns a cote des autres. Et ces grands tubes sont étonnamment assez flexible, donc avec le vent qui balaye toujours le drill floor, les drills pipes se mettent en mouvement, s’entrechoquent, et semblent à la fois chanter et danser. Jusqu’au moment ou vraiment ils chantent un peu trop fort et danse un peu trop la samba et la ils ont l’air de manque de se briser sur vous. Heureusement, c’est du solide.
Ah, il faut que je vous raconte le drill. C’est quoi le drill, c’est comme une alerte au feu, sauf que sur une plateforme ça se passe une fois par semaine pour des raisons très variées, juste pour s’entraîner. Dans les années 90, une plateforme a fondue/exploser en mer du nord. Bilan, 200 morts sur les 260 personnes présentes. Depuis, ils sont un tantinet susceptibles sur la sécurité. Du coup, le dimanche matin, hurlement dans les oreilles, ils racontent une histoire rocambolesque d’alerte au gaz dans telle ou telle section, et de feu dans telle partie. Et tout le monde a rendez vous au canots de survie. La encore, ayant le sens d’orientation d’une huître, je suis la foule, me fait pointe et vais me mettre soit en rang, soit on embarque tous dans les canots de sauvetages. Ceux-ci on d’ailleurs bien évolues depuis le Titanic. Ils sont maintenant orientes a 45degres en plongeant dans la mer. Du coup, pour les mettre à l’eau, ils lâchent tout et le canot plonge sous l’eau, remonte puis flotte (il est étanche bien sur). Puis, toutes les 5 min, ils nous expliquent gentiment ou en est l’histoire qu’ils ont invente pour simuler une catastrophe. Plus personne n’écoute, tout le monde dort dans le canot ou papote avec le voisin.
Et puis la mer du nord, c’est d’abord des tempêtes. J’en ai déjà connues deux depuis le début de l’hiver, et je vais sans doute en voir encore quelques unes d’ici l’été. Et moi, les tempêtes, j’aime beaucoup. Apres quelques jours d’attente, « attention, le temps va monter d’ici quelques jours », ça y est, elle est la. Quand on regarde par les hublots, la mer, d’habitude si calme et bleue, est dechainee et étonnement si sombre qu’elle en devient noire et blanche. Et lorsque l’on sort, il faut être prêt, ne rien avoir dans les mains car on a besoin des deux pour s’accrocher a tous les points qui passent, pour ne pas se faire projeter contre la rambarde ou le mur. Lors de mes deux tempêtes, j’étais sur des plateformes, c'est-à-dire de très très grosses structures qui sont fixées en plusieurs points au fond de la mer, contrairement aux flotteurs qui ont un système pour compenser des vagues, et qui bougent donc toujours un peu. Les plateformes, ça bouge pas, n’oscille même pas. Sauf pendant les tempêtes. On oscille, se fait gentiment bercer par les vagues, en ayant foi dans les gentils ingénieurs qui ont conçus la plateforme pour résister. Tout va bien, jusqu'au moment ou les vagues sont si hautes, qu'elles heurtent le pont inferieurs, faisant un bruit enorme et tout trembler. Assez efrayant.
Parfois le travail s’arrête, mais parfois c’est a moi de travailler. Et me voila dehors, en plein vent, avec mes opérateurs, en train de tenter de faire notre boulot mais surtout de ne pas se mettre face au vent et a la pluie, sinon ça fait comme de la grêle qui vous arrive très vite et très fort en pleine face. Pas très agréable. Il m’est aussi arrive de me retrouver face au vent a vouloir descendre un escalier. Impossible. J’ai du demander a mes opérateurs de me pousser pour descendre, je n’avais pas la force sinon.
Voila, c’était quelques petits exemple de vie sur plateforme. 🙂
bon, alors ce n'est pas tout a fait un voyage touristique, mais c'est un monde un peu particulier, alors bon, pourquoi pas...
“Ca y est, tu prends l’avion dans deux heures direction le Danemark pour ton premier voyage offshore.” “Ok, pas de problème”. J’essaye d’avoir l’air cool et relaxée mais en fait je suis toute excitée, je vais enfin savoir ce que c’est que la vie offshore!! Depuis des mois que je travaille, je n’ai pas encore eu le droit d’y aller mais maintenant c’est mon tour. Chouette.
Je me suis bien entraînée. Comme le veut la loi norvégienne, j’ai fait ma semaine de “offshore survival”. Je me suis bien marre, notamment lors de la séance d’évacuation de l’helico qui coule. On est accroche par une ceinture de sécurité, en combinaison de survie, et une carcasse d’helico s’enfonce dans une piscine, puis brusquement se retourne. Le tout est de décrocher sa ceinture, la tête en bas, garder la main sur le rebord de la vitre, pousser celle ci et une fois qu’elle est retirée, se glisser au travers pour remonter a la surface de l’eau. Mieux que Disney Land. Il y a aussi eu la séance de lutte contre le feu ou l’entraînement a l’hélitreuillage depuis les eaux glacées de la mer du nord ou au retournement de canot de survie. J’avais l’impression d’être Indiana Jones, j’ai a-do-re.
Bon, je suis prête, je monte dans l’helico. Je regarde les autres faire, les copie, ne veut pas avoir l’air de celle qui est nouvelle. Bien harnachée dans mon helico, en combinaison orange fluo de survie, je sens tout d’un coup que ça oscille autour. Tout devient moins stable, on décolle. J’ai les yeux fixes dehors, la vue sur la mer est magnifique. Mes voisins lisent ou somnolent, blases du spectacle. De mon cote, moi qui adore voler, je me régale. J’espère voir des baleines, mais non, peut être un jour. Et puis, tout un coup, un point se détache de l’horizon, une petite flamme. Puis grossis, grossis, je discerne une grosse structure de fer, plusieurs étages, un foutoir indescriptible, pas un centimètre qui semble libre. Sauf la piste d’atterrissage. Hop, je suis les autres, m’arrange pour de ne pas me faire scalper par les pales de l’helico, attrape mon sac et rentre dans le bâtiment.
Ensuite, l’arrivée sur une plateforme offshore est toujours un peu pareil : Le gentil monsieur, « safety officer », me fait faire le tour du propriétaire pour que je me repère. Au début, ça va toujours bien, la cantine est la, la salle fumeur (très important !) par ici. Ca va, je suis encore. Bon, mettez vos bleus de travail (ici orange, au cas ou on tombe a l’eau, c’est plus facile a repérer que du bleu), chaussures de sécurité, casque, lunettes, gants, on va dehors. Allez allez, cette fois, tu fais attention a ce que l’on te dit, tu suis bien, tu fais pas ta fille dénuée de sens de l’orientation. Et plof, à chaque fois c’est pareil. Bon, par la, on sort des salles pour se changer, la vous aller a droite, puis un peu a gauche, entre les deux containers, on se faufilent, on monte un petit escalier, la c’est l’accès au drill floor, deux fois a gauche, on contourne un autre container, une benne, la c’est le centre de tri des déchets, monte 3 marches en descend 8, en remonte 5, bizarrement on ne se retrouve pas au même étage, la c’est le pipe deck, le sailor deck, main deck, chai-plus-trop-quoi deck, passe devant les bateaux de survie et hop, « vous voyez, la c’est de nouveau l’entrée des salles pour se changer, c’est facile ». Et hop, j’ai encore rien compris, je vais encore me perdre. Tant pis.
Ah, il faut que je vous précise mon métier. Je suis ingénieur de terrain en évaluation de réservoir. C’est un titre un peu pompeux qui signifie que lorsque les compagnies pétrolières on besoin de savoir ce qu’il y a dans le puits, soit au début, pour savoir s’il y a du pétrole et quelle quantité, soit après, pour savoir si le puits est toujours en bon état, et bien pour tout ça, ils font appel a moi (enfin, mes collègues et moi). La loi norvégienne fait qu’il doit toujours y avoir deux personnes pour un travail, un de jour, de 7h a 19h et l’autre de nuit.
Première tache après le tour safety-pour-me-perdre, trouver mon équipe, l’ingénieur de nuit/jour, repérer ou sont mes équipements, aller dire un bonjour au boss de la plateforme, m’entendre dire que oui, bien sur, la mission est urgente, mais en fait vous allez pas bosser avant 3 jours. Bon, très bien, 3 jours pour préparer les outils, aller à la gym, faire des UV et voir des films. Ah oui parce que les plateformes norvégiennes, c’est du 3 étoiles. Saumon à tous les repas, salle de sport, sauna, cabine d’UV, etc.… C’est la classe quoi. Donc on passe le temps. Je vais une fois par jour a la réunion de la plateforme avec tous acteurs du puits. Ils parlent tous norvégien. Moi pas. Tant pis, je demande un résume a la fin au boss qui 70% est « on est bloques ». Ah oui, parce qu’un puits pétrolier, c’est tout le temps bloque. Ils creusent le puits, ils coincent la tête foreuse. On met nos outils dans le puits, on ne peut pas les ressortir. Ils installent des tubes de métal pour consolides le puits, puis ne peuvent plus les enlever. Bref, ils sont tout le temps coinces.
Et puis, un jour, « bon, le puits est a vous en fin d’après midi ». Youpi, je vais enfin pouvoir bosser. Et après 3 ou 5 jours d’inactivité presque complète, c’est le rush. Et ce qu’on ne pouvait pas obtenir en 4 jours, hop, tout se débloque par magie en 10min. On devient « prioritaire ». Magnifique mot pour dire qu’enfin les choses vont avancer. La grue, la grue, nos outils en priorité. Et puis les équipements. Bon, réunion de sécurité, chacun sait ce qui va se passer, ne vous tuez pas, ça serait gentil. « Miss, vous devez signer la » « oui, oui » « et puis ajouter votre numéro de tel ». Ben oui, je suis la seule fille sur la plateforme (enfin dehors, dans les bâtiments ou on dort il y a le personnel des cuisines, souvent féminin), alors forcement, j’ai droit a quelques blagues. Et c’est parti, sur le rig floor, c’est a dire la ou se trouve le trou pour le puits, tout est recouvert de boue, j’évite de trébucher sur quelque chose, ça fait mal (ça m’est encore arrive il y a 3 jours). On s’active, on met les outils dans le puits en priant pour que tout se passe bien. Comme une plateforme c’est 250 000$ par jour, ce serait ce que pour l’installation, si je perds une heure, le client est furieux, c’est 25 000$ partis en fumée et retombe sur ma boite (et donc sur moi, fatalement). Heureusement au milieu de tout ce stress, il y a toujours quelqu’un pour faire une blague. Ou me demander mon prénom, papoter un peu, ca détend et ça rend le boulot nettement plus agréable. Et puis, tout autour, il y a les drill pipes. Les drill pipes, ce sont des grands tubes de métal qui font 30m de long pour une dizaine de centimètre de diamètre. Il y a plusieurs dizaines, peut être une centaine, organises par rangées, alignées les uns a cote des autres. Et ces grands tubes sont étonnamment assez flexible, donc avec le vent qui balaye toujours le drill floor, les drills pipes se mettent en mouvement, s’entrechoquent, et semblent à la fois chanter et danser. Jusqu’au moment ou vraiment ils chantent un peu trop fort et danse un peu trop la samba et la ils ont l’air de manque de se briser sur vous. Heureusement, c’est du solide.
Ah, il faut que je vous raconte le drill. C’est quoi le drill, c’est comme une alerte au feu, sauf que sur une plateforme ça se passe une fois par semaine pour des raisons très variées, juste pour s’entraîner. Dans les années 90, une plateforme a fondue/exploser en mer du nord. Bilan, 200 morts sur les 260 personnes présentes. Depuis, ils sont un tantinet susceptibles sur la sécurité. Du coup, le dimanche matin, hurlement dans les oreilles, ils racontent une histoire rocambolesque d’alerte au gaz dans telle ou telle section, et de feu dans telle partie. Et tout le monde a rendez vous au canots de survie. La encore, ayant le sens d’orientation d’une huître, je suis la foule, me fait pointe et vais me mettre soit en rang, soit on embarque tous dans les canots de sauvetages. Ceux-ci on d’ailleurs bien évolues depuis le Titanic. Ils sont maintenant orientes a 45degres en plongeant dans la mer. Du coup, pour les mettre à l’eau, ils lâchent tout et le canot plonge sous l’eau, remonte puis flotte (il est étanche bien sur). Puis, toutes les 5 min, ils nous expliquent gentiment ou en est l’histoire qu’ils ont invente pour simuler une catastrophe. Plus personne n’écoute, tout le monde dort dans le canot ou papote avec le voisin.
Et puis la mer du nord, c’est d’abord des tempêtes. J’en ai déjà connues deux depuis le début de l’hiver, et je vais sans doute en voir encore quelques unes d’ici l’été. Et moi, les tempêtes, j’aime beaucoup. Apres quelques jours d’attente, « attention, le temps va monter d’ici quelques jours », ça y est, elle est la. Quand on regarde par les hublots, la mer, d’habitude si calme et bleue, est dechainee et étonnement si sombre qu’elle en devient noire et blanche. Et lorsque l’on sort, il faut être prêt, ne rien avoir dans les mains car on a besoin des deux pour s’accrocher a tous les points qui passent, pour ne pas se faire projeter contre la rambarde ou le mur. Lors de mes deux tempêtes, j’étais sur des plateformes, c'est-à-dire de très très grosses structures qui sont fixées en plusieurs points au fond de la mer, contrairement aux flotteurs qui ont un système pour compenser des vagues, et qui bougent donc toujours un peu. Les plateformes, ça bouge pas, n’oscille même pas. Sauf pendant les tempêtes. On oscille, se fait gentiment bercer par les vagues, en ayant foi dans les gentils ingénieurs qui ont conçus la plateforme pour résister. Tout va bien, jusqu'au moment ou les vagues sont si hautes, qu'elles heurtent le pont inferieurs, faisant un bruit enorme et tout trembler. Assez efrayant.
Parfois le travail s’arrête, mais parfois c’est a moi de travailler. Et me voila dehors, en plein vent, avec mes opérateurs, en train de tenter de faire notre boulot mais surtout de ne pas se mettre face au vent et a la pluie, sinon ça fait comme de la grêle qui vous arrive très vite et très fort en pleine face. Pas très agréable. Il m’est aussi arrive de me retrouver face au vent a vouloir descendre un escalier. Impossible. J’ai du demander a mes opérateurs de me pousser pour descendre, je n’avais pas la force sinon.
Voila, c’était quelques petits exemple de vie sur plateforme. 🙂
Trois semaines au nord de l'Ecosse English translation pending
Bonjour,
je pars trois semaines de fin aout à mi septembre, j'arrive à Inverness. Le but de ce voyage est surtout de me changer les idées alors je pense qu'un peu de nature sauvage me fera pas de mal. Je pensais faire un tour en passant par okney islands, la côte nord, lewis, puis sky...
auriez vous des endroits particuliers a me conseiller pour la rando, le camping...
eventuellement des distilleries, ou un endroit pour la pêche du brochet
merci d'avance
aurel
aurel
Voyage en Syrie-Jordanie English translation pending
Bonjour,
j'aimerais préparer un voyage à la routard, en jordanie et syrie, destination parmi les plus belles du monde (d'apres les dires).. mais je n'ai aucune infos.. je lis les forums et synthèse de guide, mais aimerais en savoir plus notamment les bases...
Comment s'y rendre ? arrivé en syrie ou en jordanie ? puis repartir de syrie ou de jordanie ? Combien coute un billet A/R, quelle compagnie ? Y a t'il des guest house ? ptits hotels ? Combien coute une nuit par chambre ? Les visas sont ils chers ? Quelles sont les sites en Syrie à ne pas manquer ? Quelles sont les sites en jordanie à ne pas manquer ? et surtout... la sécurité, nous partirions en couple (1 fille et 1 garçons) y a t'il un problème ?
d'avance un grand merci pour vos infos !! et bonne route à tous !
d'avance un grand merci pour vos infos !! et bonne route à tous !
Allegro playa dorada English translation pending
bonsoir
Allegro playa dorada by occidental en République
y a quelqu'un qui connait
je voudrais des nouvelles départ pour 15 fev 2004
merci mikette
Allegro playa dorada by occidental en République
y a quelqu'un qui connait
je voudrais des nouvelles départ pour 15 fev 2004
merci mikette
June 2026 Photo Contest Theme: Such a Beautiful Landscape
Hello,
It might not be very original, but I see it hasn’t been suggested—or at least not for a very long time. I’d like to invite you to discover the beauty of the great outdoors through landscape photos. Whether they’re desert, sea, countryside, or mountain scenes—with or without other elements (people, buildings, animals, etc.)—they should make us want to dive right in without hesitation.
To participate: Photo submissions until Wednesday, June 24 at 11:59 PM You can post up to 3 photos, numbered and shared in separate messages, along with a short description of the place and the story behind it.
To vote: from Thursday, June 25 at 12:01 AM to Monday, June 29 at 11:59 PM After the deadline, it’s too late!
Please include the photo number, username, and the points awarded: Photo #1 = 3 pts Photo #2 = 2 pts Photo #3 = 1 pt
All VF members can vote (even those who didn’t submit photos). In case of a tie for first place, the winning photo will be the one with the most first-place votes, then second-place votes! The lucky winner will get to organize July 2026’s photo contest.
For discussions about the theme, it’s here: Discussion thread for June 2026’s theme: Such a Beautiful Landscape
Good luck to everyone!
Philippe
Chumphon, Thailand: Doi Tapang
It might not be very original, but I see it hasn’t been suggested—or at least not for a very long time. I’d like to invite you to discover the beauty of the great outdoors through landscape photos. Whether they’re desert, sea, countryside, or mountain scenes—with or without other elements (people, buildings, animals, etc.)—they should make us want to dive right in without hesitation.
To participate: Photo submissions until Wednesday, June 24 at 11:59 PM You can post up to 3 photos, numbered and shared in separate messages, along with a short description of the place and the story behind it.
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All VF members can vote (even those who didn’t submit photos). In case of a tie for first place, the winning photo will be the one with the most first-place votes, then second-place votes! The lucky winner will get to organize July 2026’s photo contest.
For discussions about the theme, it’s here: Discussion thread for June 2026’s theme: Such a Beautiful Landscape
Good luck to everyone!
Philippe
Chumphon, Thailand: Doi Tapang

Un safari au Bénin depuis le Burkina Faso English translation pending
Retour sur un safari au Bénin
Nous sommes parties début mai, à une période très chaude juste avant le début de la saison des pluies. On nous a dit qu'il s'agissait d'une des meilleures périodes pour voir les animaux : en effet, l'herbe est jaune et basse, et les animaux se découpent bien sur le fond de la savane sèche. De plus, avec la chaleur, ils sont obligés de se rendre auprès des mares, où on a souvent la chance de les admirer (en saison des pluies, ils boivent aux flaques qui se constituent partout et on a moins de chance de les voir aux endroits habituels).
Précisons les choses tout de suite : nous étions deux femmes et tout s'est bien passé. Oui nous étions sur les routes, et non ça ne craint rien tant qu'on respecte les règles élémentaires de prudence.
Nous sommes parties à 2 de Ouagadougou en taxi-brousse (12h de route pour 7000F par personne, départ Gare de l'Est). Arrivée 17h à Tanguiéta : c'était long, il faisait chaud mais rien d'insurmontable. Nous étions relativement peu dans le véhicule, donc on n'était pas tassés et c'était assez agréable. Nous avons pique-niqué dans le bus, car celui-ci de fait pas d'arrêt à part pour la dépose de passager et les nombreux contrôles de police, avant et après la frontière.
Le taxi-brousse
Le soir, nous avons logé à l'hôtel Baobab, à l'entrée de Tanguiéta : rien à dire, service impeccable, chambre (case ventilée) propre (draps propres, juste penser à emmener des lingettes Javel pour l'évier pour ceux qui craignent). Le personnel était vraiment aux petits soins, toujours présent et à l'écoute : nous avions commandé un plat typique du Bénin pour le repas du soir, qui n'était pas à la carte, et ils se sont fait un plaisir d'aller nous le chercher en ville !
La chambre ventilée
Pour le safari, nous avions d'abord pris contact avec un guide qu'on nous avait recommandé, et qui s'est révélé peu fiable et antipathique (je ne donnerais pas son nom en public). Finalement, une amie nous a orientées vers une de ses connaissances, guide référencé au Parc National de la Pendjari en classe A : Iliass Seidou. A-DO-RABLE ! C'est lui qui a tout organisé pour nous : il a contacté le taxi-brousse, négocié les prix, fixé les rendez-vous de départ et d'arrivée, réservé les hôtels, réglé tous les petits tracas du quotidien (courses, achat de sachets d'eau...)... Sans lui, ce voyage au Bénin aurait été beaucoup plus compliqué. Plus qu"un guide de safari, c'est une vraie agence de voyage !!! Et côté safari, il s'est montré compétent et savant, répondant à toutes nos questions sur les animaux et leurs modes de vie. Bref, nous le recommandons chaudement !
Notre guide Iliass
Nous sommes parties le lendemain matin en direction du Parc. Attention : l'entrée du Parc se situe à plusieurs dizaines de kms de Tanguiéta : compter 2 bonnes heures de 4x4 ! Nous avons d'abord fait une halte aux cascades de Tanongou. Prix : 1000 F par personne. A ce prix, des guides vous accompagnent jusqu'à la seconde cascade, située un peu plus haut (il faut grimper : penser à enlever ses tongs !). Honnêtement, pour ce prix, le site vaut le coup : les cascades sont belles, et ont peut se baigner (petit paravent aménagé pour se changer) dans une eau claire et courante (ce qui signifie pas de bestioles et autres parasides d'eau stagnante). Attention cependant aux margoulins qui tentent de vous faire cracher deux ou trois billets pour le plaisir de les regarder sauter du haut de la cascade... rester ferme (ils en demandent plus que le prix d'entrée !). Les guides aussi réclament un pourboire, mais il faut se rappeler qu'ils sont payés par le prix d'entrée ! Même si ca ne coûte pas grand chose de donner une pièce...

Nous sommes donc restées à barboter quelques temps dans l'eau : par cette chaleur du mois de mai, c'est un vrai délice ! Après quoi, nous nous sommes rhabillées, et nous sommes parties en direction de l'entrée du Parc. Nous sommes rentrées dans le Parc vers midi, et avons encore roulé une bonne heure et demi avant d'atteindre l'Hotel Pendjari, situé au coeur de la réserve naturelle. Il faut bien se rendre compte que le parc est vraiment très grand, les voitures n'ont le droit de circuler qu'à 50 km/h maximum, pour ne pas effrayer les animaux, ce qui signifie que se rendre d'un point A à un point B prend beaucoup plus de temps qu'on ne le prévoit quand on est en France et qu'on planifie son voyage. A l'Hotel Pendjari, nous descendons nos affaires et nous installons dans notre chambre ventilée. L'hôtel était plutôt désert (on était presque hors saison), ce qui fait que le personnel était vraiment aux petits soins ! Nous avions lu sur Tripadvisor et autres des commentaires assez moyen sur cet hotel, et honnêtement, nous trouvons qu'il ne les mérite pas. Certes, il est cher par rapport au prix moyen d'un hotel en Afrique : en même temps, il est le seul hôtel du Parc (à part le Pendjari Lodge, qui n'était pas ouvert lors de notre voyage) ! Et il est très isolé, ce qui signifie château d'eau indépendant, groupe électrogène et compagnie... Et il faut se rappeler qu'une fois encore, par rapport au prix d'un hotel en France, ca reste peu cher. Le seul b��mol : les toits de tôle de certaines cases (dont la nôtre malheureusement), qui concentrent la chaleur. Bref, nous avons trouvé que les prix pratiqués étaient loin d'être excessifs par rapport à la qualité du service. Le personnel, et le gérant surtout, sont vraiment très sympathiques, souriants et à l'écoute. Après, nous avons entendu dire que l’hôtel était en passe d'être racheté : il faut voir si la qualité de services reste la même sur le temps long... A peine le temps de poser nos affaires, on commence à se doucher, quand soudain notre guide frappe à la porte : les éléphants ont été vus pas loin, il faut y aller tout de suite ! C'est aussi ça, un safari : on ne sait jamais quand les animaux vont être là, s'ils vont y rester longtemps... On se rince la tête pleine de shampooing, on enfile un pantalon, et c'est parti ! Petite note sur la tenue de safari : nous avions au départ prévu pantalons légers ou sarouels pour nous mouvoir plus facilement (notamment lors de l'escalade du 4x4 pour aller s'installer sur le toit), sachant qu'en Afrique le short est plutôt proscrit (à la fois parce que c'est mal vu et parce que c'est un coup à prendre le coup de soleil de votre vie...). Le problème du pantalon c'est qu'une fois qu'on est à l'arrêt, sans l'air qui circule, on se liquéfie littéralement sous le soleil. Finalement, nous avons fini le safari en jupe longue et on ne s'en est pas plus mal porté, une fois passé la séance d'escalade de 4x4 ! Au moins on était au frais. Côté chaussures, des tongs suffisent amplement, sachant qu'on ne met quasi jamais les pieds par terre (c'est interdit par le règlement du Parc : ne pas sortir du véhicule, ne pas se balader, ne pas s'écarter des pistes...). Pas la peine de sortir les chaussures de rando !
Bref : nous sommes parties voir les éléphants, et nous avons enchaîné sur une après-midi de safari. Nous avons pu voir énormément d'animaux : éléphants, hippopotames, Cobes de Buffon sautant dans tous les sens, buffles, singes de toutes sortes, oiseaux de toutes sortes... Nous sommes sorties de cette journée ravies et fatiguées. Conseil à tous ceux qui prévoient un safari : ne pas avoir les yeux plus gros que le ventre, et ne pas prévoir plusieurs journées entières de safari. Rester plusieurs heures à rouler sous le soleil est fatiguant, vraiment. Après 3h, on est claqués. Nous avions payé l'entrée du Parc pour 24h de safari (de midi à midi du jour suivant), soit deux demi-journées de visite, ce qui est largement suffisant. Le lendemain matin, nous sommes parties vers 6h30, heure à laquelle la savane est tout à fait éveillée, ce qui permet d'admirer les animaux avant qu'ils aillent se coucher pour les heures de chaleur. Nous avons pu voir de plus près tous les animaux que nous avions vu la veille, c'était féérique. Notre guide connaissait tous les endroits, tous les repères. Hélas, seuls les lions n'ont pas daigné pointer le bout de leur museau... Mais bon, nous avons vu tant de choses qu'on ne peut pas se plaindre. Nous reviendrons au Bénin pour voir les lions !

Nous avons poursuivi le safari de 6h30 à 11h, puis il a fallu prendre le chemin de la sortie... Au fur et à mesure que la voiture avançait, on quittait la zone de réserve naturelle pour traverser la "zone cynégétique" : c'est-à-dire, la zone de chasse légale. Il est significatif de voir que, passé la limite de la zone de réserve, on ne voit plus aucun animal ! Plus aucun petit cope de Buffon gambadant gaiement dans les herbes, plus aucune perdrix sauvage se dandinant... Les animaux ne sont pas fous, ils connaissent bien les frontières de leur royaume !
Une fois sortis du Parc, notre guide nous a ramenées à l'Hotel Baobab, où nous allions dormir avant de reprendre le taxi-brousse le lendemain matin. Après une bière, nous nous sommes dit au-revoir et à la prochaine fois ! Le lendemain matin, départ 5h30 ! Quelle horreur... Nous étions trente dans un mini-bus aménagé pour 12 personnes, avec les bagages et les enfants en plus (non comptés dans les passagers). Le conducteur était tout sauf sympathique, ne s'arrêtant que pour récupérer des passagers (plus de monde = plus de sous pour lui). Par contre, quand il s'agissait de laisser descendre des gens ou de patienter pendant qu'un passager achetait de l'eau... Il redémarrait déjà que les passagers courraient encore à côté du bus ! Il a essayé de nous faire payer 1000 F de plus que les autres passagers (forcément, nous étions les seules Blanches...). Au final, nous avons passé 12h assises entre deux sièges, les fesses coincées entre un strapontin et le vide. Notre pique-nique s'est fracassé sur le sol du mini-bus sans que nous ayons la place et le temps de récupérer nos boites de conserves qui roulaient à travers le véhicule. Bref, nous avions hate d'arriver...
Conclusion : - depuis Ouaga : compter 12h aller, 12h retour. Le prix est fixe : c'est 7000 F, si on vous réclame plus c'est qu'on vous arnaque. Appeler le taxi pour réserver, sachant que ça ne vous garantit pas une place assise... ou pas entière en tout cas ! - prix des hôtels : au Baobab, compter 10 000F pour une chambre ventilée pour deux, 1500 F pour un petit-déjeuner pour une personne et 5000 F par repas par personne (entrée, plat, dessert). A l'Hotel Pendjari, chambre ventilée à 20 000F et petit déjeuner à 3000F (lait en poudre, beurre végétal car pas toujours de frigo en route en basse saison). - prix du Parc : 10000 F par personne /24h, plus 3000F pour le véhicule. Penser à compter les 1000 F par personne pour les chutes de Tanongou (non comprises dans le Parc). - tarif du guide : compter au moins 150 000 F pour deux jours de prestation, avec location du véhicule 4x4 et prix de l'essence inclus. Et à ce prix là, le guide ne mange pas beaucoup... - penser aux dépenses à côté : pain, eau... (à acheter AVANT de rentrer dans le Parc). - côté pratique : penser aux jumelles, à la crème solaire, aux chapeaux, à l'anti-moustique, aux casse-croûte faciles à grignoter en route (biscuits, conserves...), au maillot de bain. Respecter les conseils du guide, qui connaît mieux la faune que nous ; respecter les règles du Parc (pas de ballade, pas de sortie de route, pas de nourriture aux animaux...). Respecter l'environnement, évidemment... Faire attention au CHANGEMENT DE FUSEAU HORAIRE DANS LE PARC (le Parc est à l'heure du Burkina, et pas à celle du Bénin. Cela a failli nous faire rater le bus du retour...).
Si vous avez des questions, n'hésitez pas à me contacter par message privé. Nous avons reçu beaucoup d'aide de plusieurs personnes pour planifier cette magnifique excursion et il faut savoir rendre ce que l'on reçoit !
Nous sommes parties début mai, à une période très chaude juste avant le début de la saison des pluies. On nous a dit qu'il s'agissait d'une des meilleures périodes pour voir les animaux : en effet, l'herbe est jaune et basse, et les animaux se découpent bien sur le fond de la savane sèche. De plus, avec la chaleur, ils sont obligés de se rendre auprès des mares, où on a souvent la chance de les admirer (en saison des pluies, ils boivent aux flaques qui se constituent partout et on a moins de chance de les voir aux endroits habituels).
Précisons les choses tout de suite : nous étions deux femmes et tout s'est bien passé. Oui nous étions sur les routes, et non ça ne craint rien tant qu'on respecte les règles élémentaires de prudence.
Nous sommes parties à 2 de Ouagadougou en taxi-brousse (12h de route pour 7000F par personne, départ Gare de l'Est). Arrivée 17h à Tanguiéta : c'était long, il faisait chaud mais rien d'insurmontable. Nous étions relativement peu dans le véhicule, donc on n'était pas tassés et c'était assez agréable. Nous avons pique-niqué dans le bus, car celui-ci de fait pas d'arrêt à part pour la dépose de passager et les nombreux contrôles de police, avant et après la frontière.
Le taxi-brousseLe soir, nous avons logé à l'hôtel Baobab, à l'entrée de Tanguiéta : rien à dire, service impeccable, chambre (case ventilée) propre (draps propres, juste penser à emmener des lingettes Javel pour l'évier pour ceux qui craignent). Le personnel était vraiment aux petits soins, toujours présent et à l'écoute : nous avions commandé un plat typique du Bénin pour le repas du soir, qui n'était pas à la carte, et ils se sont fait un plaisir d'aller nous le chercher en ville !
La chambre ventilée
Pour le safari, nous avions d'abord pris contact avec un guide qu'on nous avait recommandé, et qui s'est révélé peu fiable et antipathique (je ne donnerais pas son nom en public). Finalement, une amie nous a orientées vers une de ses connaissances, guide référencé au Parc National de la Pendjari en classe A : Iliass Seidou. A-DO-RABLE ! C'est lui qui a tout organisé pour nous : il a contacté le taxi-brousse, négocié les prix, fixé les rendez-vous de départ et d'arrivée, réservé les hôtels, réglé tous les petits tracas du quotidien (courses, achat de sachets d'eau...)... Sans lui, ce voyage au Bénin aurait été beaucoup plus compliqué. Plus qu"un guide de safari, c'est une vraie agence de voyage !!! Et côté safari, il s'est montré compétent et savant, répondant à toutes nos questions sur les animaux et leurs modes de vie. Bref, nous le recommandons chaudement !
Notre guide IliassNous sommes parties le lendemain matin en direction du Parc. Attention : l'entrée du Parc se situe à plusieurs dizaines de kms de Tanguiéta : compter 2 bonnes heures de 4x4 ! Nous avons d'abord fait une halte aux cascades de Tanongou. Prix : 1000 F par personne. A ce prix, des guides vous accompagnent jusqu'à la seconde cascade, située un peu plus haut (il faut grimper : penser à enlever ses tongs !). Honnêtement, pour ce prix, le site vaut le coup : les cascades sont belles, et ont peut se baigner (petit paravent aménagé pour se changer) dans une eau claire et courante (ce qui signifie pas de bestioles et autres parasides d'eau stagnante). Attention cependant aux margoulins qui tentent de vous faire cracher deux ou trois billets pour le plaisir de les regarder sauter du haut de la cascade... rester ferme (ils en demandent plus que le prix d'entrée !). Les guides aussi réclament un pourboire, mais il faut se rappeler qu'ils sont payés par le prix d'entrée ! Même si ca ne coûte pas grand chose de donner une pièce...

Nous sommes donc restées à barboter quelques temps dans l'eau : par cette chaleur du mois de mai, c'est un vrai délice ! Après quoi, nous nous sommes rhabillées, et nous sommes parties en direction de l'entrée du Parc. Nous sommes rentrées dans le Parc vers midi, et avons encore roulé une bonne heure et demi avant d'atteindre l'Hotel Pendjari, situé au coeur de la réserve naturelle. Il faut bien se rendre compte que le parc est vraiment très grand, les voitures n'ont le droit de circuler qu'à 50 km/h maximum, pour ne pas effrayer les animaux, ce qui signifie que se rendre d'un point A à un point B prend beaucoup plus de temps qu'on ne le prévoit quand on est en France et qu'on planifie son voyage. A l'Hotel Pendjari, nous descendons nos affaires et nous installons dans notre chambre ventilée. L'hôtel était plutôt désert (on était presque hors saison), ce qui fait que le personnel était vraiment aux petits soins ! Nous avions lu sur Tripadvisor et autres des commentaires assez moyen sur cet hotel, et honnêtement, nous trouvons qu'il ne les mérite pas. Certes, il est cher par rapport au prix moyen d'un hotel en Afrique : en même temps, il est le seul hôtel du Parc (à part le Pendjari Lodge, qui n'était pas ouvert lors de notre voyage) ! Et il est très isolé, ce qui signifie château d'eau indépendant, groupe électrogène et compagnie... Et il faut se rappeler qu'une fois encore, par rapport au prix d'un hotel en France, ca reste peu cher. Le seul b��mol : les toits de tôle de certaines cases (dont la nôtre malheureusement), qui concentrent la chaleur. Bref, nous avons trouvé que les prix pratiqués étaient loin d'être excessifs par rapport à la qualité du service. Le personnel, et le gérant surtout, sont vraiment très sympathiques, souriants et à l'écoute. Après, nous avons entendu dire que l’hôtel était en passe d'être racheté : il faut voir si la qualité de services reste la même sur le temps long... A peine le temps de poser nos affaires, on commence à se doucher, quand soudain notre guide frappe à la porte : les éléphants ont été vus pas loin, il faut y aller tout de suite ! C'est aussi ça, un safari : on ne sait jamais quand les animaux vont être là, s'ils vont y rester longtemps... On se rince la tête pleine de shampooing, on enfile un pantalon, et c'est parti ! Petite note sur la tenue de safari : nous avions au départ prévu pantalons légers ou sarouels pour nous mouvoir plus facilement (notamment lors de l'escalade du 4x4 pour aller s'installer sur le toit), sachant qu'en Afrique le short est plutôt proscrit (à la fois parce que c'est mal vu et parce que c'est un coup à prendre le coup de soleil de votre vie...). Le problème du pantalon c'est qu'une fois qu'on est à l'arrêt, sans l'air qui circule, on se liquéfie littéralement sous le soleil. Finalement, nous avons fini le safari en jupe longue et on ne s'en est pas plus mal porté, une fois passé la séance d'escalade de 4x4 ! Au moins on était au frais. Côté chaussures, des tongs suffisent amplement, sachant qu'on ne met quasi jamais les pieds par terre (c'est interdit par le règlement du Parc : ne pas sortir du véhicule, ne pas se balader, ne pas s'écarter des pistes...). Pas la peine de sortir les chaussures de rando !
Bref : nous sommes parties voir les éléphants, et nous avons enchaîné sur une après-midi de safari. Nous avons pu voir énormément d'animaux : éléphants, hippopotames, Cobes de Buffon sautant dans tous les sens, buffles, singes de toutes sortes, oiseaux de toutes sortes... Nous sommes sorties de cette journée ravies et fatiguées. Conseil à tous ceux qui prévoient un safari : ne pas avoir les yeux plus gros que le ventre, et ne pas prévoir plusieurs journées entières de safari. Rester plusieurs heures à rouler sous le soleil est fatiguant, vraiment. Après 3h, on est claqués. Nous avions payé l'entrée du Parc pour 24h de safari (de midi à midi du jour suivant), soit deux demi-journées de visite, ce qui est largement suffisant. Le lendemain matin, nous sommes parties vers 6h30, heure à laquelle la savane est tout à fait éveillée, ce qui permet d'admirer les animaux avant qu'ils aillent se coucher pour les heures de chaleur. Nous avons pu voir de plus près tous les animaux que nous avions vu la veille, c'était féérique. Notre guide connaissait tous les endroits, tous les repères. Hélas, seuls les lions n'ont pas daigné pointer le bout de leur museau... Mais bon, nous avons vu tant de choses qu'on ne peut pas se plaindre. Nous reviendrons au Bénin pour voir les lions !


Nous avons poursuivi le safari de 6h30 à 11h, puis il a fallu prendre le chemin de la sortie... Au fur et à mesure que la voiture avançait, on quittait la zone de réserve naturelle pour traverser la "zone cynégétique" : c'est-à-dire, la zone de chasse légale. Il est significatif de voir que, passé la limite de la zone de réserve, on ne voit plus aucun animal ! Plus aucun petit cope de Buffon gambadant gaiement dans les herbes, plus aucune perdrix sauvage se dandinant... Les animaux ne sont pas fous, ils connaissent bien les frontières de leur royaume !Une fois sortis du Parc, notre guide nous a ramenées à l'Hotel Baobab, où nous allions dormir avant de reprendre le taxi-brousse le lendemain matin. Après une bière, nous nous sommes dit au-revoir et à la prochaine fois ! Le lendemain matin, départ 5h30 ! Quelle horreur... Nous étions trente dans un mini-bus aménagé pour 12 personnes, avec les bagages et les enfants en plus (non comptés dans les passagers). Le conducteur était tout sauf sympathique, ne s'arrêtant que pour récupérer des passagers (plus de monde = plus de sous pour lui). Par contre, quand il s'agissait de laisser descendre des gens ou de patienter pendant qu'un passager achetait de l'eau... Il redémarrait déjà que les passagers courraient encore à côté du bus ! Il a essayé de nous faire payer 1000 F de plus que les autres passagers (forcément, nous étions les seules Blanches...). Au final, nous avons passé 12h assises entre deux sièges, les fesses coincées entre un strapontin et le vide. Notre pique-nique s'est fracassé sur le sol du mini-bus sans que nous ayons la place et le temps de récupérer nos boites de conserves qui roulaient à travers le véhicule. Bref, nous avions hate d'arriver...
Conclusion : - depuis Ouaga : compter 12h aller, 12h retour. Le prix est fixe : c'est 7000 F, si on vous réclame plus c'est qu'on vous arnaque. Appeler le taxi pour réserver, sachant que ça ne vous garantit pas une place assise... ou pas entière en tout cas ! - prix des hôtels : au Baobab, compter 10 000F pour une chambre ventilée pour deux, 1500 F pour un petit-déjeuner pour une personne et 5000 F par repas par personne (entrée, plat, dessert). A l'Hotel Pendjari, chambre ventilée à 20 000F et petit déjeuner à 3000F (lait en poudre, beurre végétal car pas toujours de frigo en route en basse saison). - prix du Parc : 10000 F par personne /24h, plus 3000F pour le véhicule. Penser à compter les 1000 F par personne pour les chutes de Tanongou (non comprises dans le Parc). - tarif du guide : compter au moins 150 000 F pour deux jours de prestation, avec location du véhicule 4x4 et prix de l'essence inclus. Et à ce prix là, le guide ne mange pas beaucoup... - penser aux dépenses à côté : pain, eau... (à acheter AVANT de rentrer dans le Parc). - côté pratique : penser aux jumelles, à la crème solaire, aux chapeaux, à l'anti-moustique, aux casse-croûte faciles à grignoter en route (biscuits, conserves...), au maillot de bain. Respecter les conseils du guide, qui connaît mieux la faune que nous ; respecter les règles du Parc (pas de ballade, pas de sortie de route, pas de nourriture aux animaux...). Respecter l'environnement, évidemment... Faire attention au CHANGEMENT DE FUSEAU HORAIRE DANS LE PARC (le Parc est à l'heure du Burkina, et pas à celle du Bénin. Cela a failli nous faire rater le bus du retour...).
Si vous avez des questions, n'hésitez pas à me contacter par message privé. Nous avons reçu beaucoup d'aide de plusieurs personnes pour planifier cette magnifique excursion et il faut savoir rendre ce que l'on reçoit !
Mes 34 parcs nationaux de l'Ouest américain English translation pending
Mon Classement des parcs nationaux de l'ouest USA
(complété à la fin par les parcs visités en 2018) en page 3 - les National Monuments
Après huit voyages dans le grand West, j'avais classé à la fin du dernier carnet de voyage (2014) les 34 parcs nationaux visités dans les 13 états traversés. Ce classement était en fonction de l'intérêt que je leur ai trouvé, avis bien sûr personnel qui pourrait être différent de celui que ferrait des jeunes amateurs de grandes randonnées. Certains à l'époque avaient pensé qu'il serait bon de faire un carnet de voyage indépendant – j'ai attendu longtemps mais le voici
Tout d'abord voici la liste des 34 National Park par état :
3 en Arizona : Grand Canyon – Petrified Forest – Saguaro 9 en Californie : Channel Islands – Death Valley – Joshua Trees – King Canyon – Lassen Volcanic – Pinnacles – Redwood – Sequoia – Yosemite 4 au Colorado : Black Canyon – Great Sand Dune – Mesa Verde – Rocky Mountain 0 dans l'Idaho 1 auMontana, Glacier 1 au Nevada : Great Basin 1 au Nouveau Mexique : Carlsbad Caverns 1 en Oregon : Crater Lake 2 au South Dakota : Badlands – Wind Cave 2 au Texas : Big Bend – Guadalupe Mountain 5 en Utah : Arches – Bryce – Canyonlands – Capitol Reef – Zion 3 dans le Washington : Mount Rainier – North Cascades – Olympic 2 au Wyoming : Grand Teton – Yellowstone
Pour le suspense, je commence par les... derniers sans donner de classement particulier autre qu’alphabétique. Je dirais ce sont les "1 étoile". Je n'y ai passé qu'une journée au maximum
Grand Teton NP (WY). Vu en 2007, lacs dans la brume, montagnes dans les nuages. Le meilleur souvenir est à la Chapelle de la Transfiguration, le musée voisin et la traversée de la Snake River en ferry manœuvré et expliquée par une jeune rangerette. Par contre je pense que bien peu connaissent la face ouest de la montagne d'où la vue sur le Grand Teton explique l'origine de son nom.

Pour traverser la Snake River
L'autre face du Grand Teton
Guadalupe Mountain NP (TX). Visité en 2012, temps couvert. Intéressante promenade botanique près du visiteur center, Frijole Ranch History museum fermé, début de trail de McKittrick Canyon, mais marche au delà de nos possibilités.

Arbre rouge texan à Guadalupe Mountain NP
Vers Mc Kittrick Canyon
Mount Rainier NP (WA). Traversé en 2010, dans les nuages. Vu quelques cascades, sans grand intérêt, secteur de Paradise surpeuplé, rien pu voir. Intéressante coulée glacière. En fait, on est juste passé parce que c'était une des routes possibles pour aller à notre destination suivante.

Coulée glacière
Porte d'entrée
North Cascades NP (WA). Traversé en 2010, très beau temps. Vu une cascade, quelques points de vue, dont 1 superbe sur le Diablo Lake. Et après la sortie est, un beau point de vue à Washington Pass. Le problème, c'est que tout ça ne fait pas partie du National Park ! Le NP est en 2 parties, de part et d'autre de la Skagit Gorge où passe la route, et aucune route ne pénètre dans le parc lui-même, seulement quelques long chemins de randonnée.

L'eau turquoise du Diablo Lake
Une petite cascade
Pinnacles NP (CA). Visité en 2014, beau temps. Intéressante visite de Bear Gulch Cave au bout d'un petit trail. Et ça s'arrête là, ce NM élevé récemment au rang de NP intéresse peut-être les randonneurs.

Vers Bear Gulch Cave
Entrée dans la cave
Saguaro NP (AZ). Parc ouest visité en 2009, beau temps, chaud. Visite limitée au Scenic Bajada Loop Drive. Après le Sonora Desert Museum et surtout à la suite d'une journée à Organ Pipe NM, le Saguaro NP a peu d’intérêt. Mais la notice explicative en français reçue au Visitor Center est très instructive sur les cactus géants.

Cactus Saguaro centenaires
Et plus jeune
Wind Cave NP (SD). Parc visité en 2009. Des différentes caves visitées cette année là, c'est la moins intéressante. Visite guidée avec beaucoup de marches à descendre, mais ascenseur pour remonter. J'ai préféré la cave voisine, Jewel Cave NM.

Dans Wind Cave
Voûte caractéristique
A suivre - les 2 étoiles
(complété à la fin par les parcs visités en 2018) en page 3 - les National Monuments
Après huit voyages dans le grand West, j'avais classé à la fin du dernier carnet de voyage (2014) les 34 parcs nationaux visités dans les 13 états traversés. Ce classement était en fonction de l'intérêt que je leur ai trouvé, avis bien sûr personnel qui pourrait être différent de celui que ferrait des jeunes amateurs de grandes randonnées. Certains à l'époque avaient pensé qu'il serait bon de faire un carnet de voyage indépendant – j'ai attendu longtemps mais le voici
Tout d'abord voici la liste des 34 National Park par état :
3 en Arizona : Grand Canyon – Petrified Forest – Saguaro 9 en Californie : Channel Islands – Death Valley – Joshua Trees – King Canyon – Lassen Volcanic – Pinnacles – Redwood – Sequoia – Yosemite 4 au Colorado : Black Canyon – Great Sand Dune – Mesa Verde – Rocky Mountain 0 dans l'Idaho 1 auMontana, Glacier 1 au Nevada : Great Basin 1 au Nouveau Mexique : Carlsbad Caverns 1 en Oregon : Crater Lake 2 au South Dakota : Badlands – Wind Cave 2 au Texas : Big Bend – Guadalupe Mountain 5 en Utah : Arches – Bryce – Canyonlands – Capitol Reef – Zion 3 dans le Washington : Mount Rainier – North Cascades – Olympic 2 au Wyoming : Grand Teton – Yellowstone
Pour le suspense, je commence par les... derniers sans donner de classement particulier autre qu’alphabétique. Je dirais ce sont les "1 étoile". Je n'y ai passé qu'une journée au maximum
Grand Teton NP (WY). Vu en 2007, lacs dans la brume, montagnes dans les nuages. Le meilleur souvenir est à la Chapelle de la Transfiguration, le musée voisin et la traversée de la Snake River en ferry manœuvré et expliquée par une jeune rangerette. Par contre je pense que bien peu connaissent la face ouest de la montagne d'où la vue sur le Grand Teton explique l'origine de son nom.

Pour traverser la Snake River
L'autre face du Grand TetonGuadalupe Mountain NP (TX). Visité en 2012, temps couvert. Intéressante promenade botanique près du visiteur center, Frijole Ranch History museum fermé, début de trail de McKittrick Canyon, mais marche au delà de nos possibilités.

Arbre rouge texan à Guadalupe Mountain NP
Vers Mc Kittrick CanyonMount Rainier NP (WA). Traversé en 2010, dans les nuages. Vu quelques cascades, sans grand intérêt, secteur de Paradise surpeuplé, rien pu voir. Intéressante coulée glacière. En fait, on est juste passé parce que c'était une des routes possibles pour aller à notre destination suivante.

Coulée glacière
Porte d'entréeNorth Cascades NP (WA). Traversé en 2010, très beau temps. Vu une cascade, quelques points de vue, dont 1 superbe sur le Diablo Lake. Et après la sortie est, un beau point de vue à Washington Pass. Le problème, c'est que tout ça ne fait pas partie du National Park ! Le NP est en 2 parties, de part et d'autre de la Skagit Gorge où passe la route, et aucune route ne pénètre dans le parc lui-même, seulement quelques long chemins de randonnée.

L'eau turquoise du Diablo Lake
Une petite cascadePinnacles NP (CA). Visité en 2014, beau temps. Intéressante visite de Bear Gulch Cave au bout d'un petit trail. Et ça s'arrête là, ce NM élevé récemment au rang de NP intéresse peut-être les randonneurs.

Vers Bear Gulch Cave
Entrée dans la caveSaguaro NP (AZ). Parc ouest visité en 2009, beau temps, chaud. Visite limitée au Scenic Bajada Loop Drive. Après le Sonora Desert Museum et surtout à la suite d'une journée à Organ Pipe NM, le Saguaro NP a peu d’intérêt. Mais la notice explicative en français reçue au Visitor Center est très instructive sur les cactus géants.

Cactus Saguaro centenaires
Et plus jeuneWind Cave NP (SD). Parc visité en 2009. Des différentes caves visitées cette année là, c'est la moins intéressante. Visite guidée avec beaucoup de marches à descendre, mais ascenseur pour remonter. J'ai préféré la cave voisine, Jewel Cave NM.

Dans Wind Cave
Voûte caractéristiqueA suivre - les 2 étoiles
Le voyage ou images d’une recherche intérieure (États-Unis) English translation pending
Cet été, alors que nous cheminions sur la route 93 qui relie Kingman à Las Vegas, nous avons fait un petit détour par Chloride (AZ), une petite cité connue (un peu, pas beaucoup) pour son quartier type « ghost town ». Arrivés au petit bourg de Chloride, notre curiosité a été piquée par des panneaux « murals ». Nous avons suivi ces panneaux qui nous ont conduits hors de la ville par une piste en mauvais état (SUV nécessaire). Un mile et demi après être sorti de Chloride nous sommes tombés sur une immense fresque peinte sur les rochers.
Passé l'étonnement initial de trouver des peintures en plein milieu du désert, il faut bien reconnaître que nous avons à faire à un vrai artiste. Les peintures reprennent, entre autres, des éléments de la culture hippie et des motifs indiens que l'on rencontre habituellement au niveau de certains pétroglyphes.








Du sommet situé au-dessus des peintures nous constatons qu'un violent orage arrive à vitesse grand V sur nous. Il est temps de repartir.


Nous avons bien fait de déguerpir car à peine sommes-nous dans notre voiture que le déluge s'abat sur nous ...

Le soir, arrivés à Las Vegas, nous faisons quelques recherches sur internet et nous découvrons que ces peintures ont été réalisées en 1966 par Roy Purcell, un artiste aujourd’hui mondialement reconnu, alors qu’il était étudiant aux Beaux-Arts de l’université de l’Utah. En 2006, Roy Purcell et d’autres artistes sont venus « restaurer » les peintures afin de leurs rendre leurs couleurs d’origine.
Une agréable surprise que nous vous recommandons vivement si, de passage sur cette route, vous avez une petite heure devant vous.
http://surlarouteasiatique.blogspot.fr/2014/08/de-holbrook-las-vegas.html
Passé l'étonnement initial de trouver des peintures en plein milieu du désert, il faut bien reconnaître que nous avons à faire à un vrai artiste. Les peintures reprennent, entre autres, des éléments de la culture hippie et des motifs indiens que l'on rencontre habituellement au niveau de certains pétroglyphes.








Du sommet situé au-dessus des peintures nous constatons qu'un violent orage arrive à vitesse grand V sur nous. Il est temps de repartir.


Nous avons bien fait de déguerpir car à peine sommes-nous dans notre voiture que le déluge s'abat sur nous ...

Le soir, arrivés à Las Vegas, nous faisons quelques recherches sur internet et nous découvrons que ces peintures ont été réalisées en 1966 par Roy Purcell, un artiste aujourd’hui mondialement reconnu, alors qu’il était étudiant aux Beaux-Arts de l’université de l’Utah. En 2006, Roy Purcell et d’autres artistes sont venus « restaurer » les peintures afin de leurs rendre leurs couleurs d’origine.
Une agréable surprise que nous vous recommandons vivement si, de passage sur cette route, vous avez une petite heure devant vous.
http://surlarouteasiatique.blogspot.fr/2014/08/de-holbrook-las-vegas.html