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Trajet Hanoi, Ha Giang, Dong Van, Meo Vac, Ba Be (Vietnam) English translation pending
by Petiécureuil · 2012-06-10 · 87 replies
Bonjour,

nous partons à 3 jeunes (25-30 ans) dans le Nord du Vietnam en août, j'ai suivi avec intérêt un certain nombre de discussions sur le forum, et souhaite proposer notre programme à vos esprits incisifs ....

L'idée générale c'est une marche de 3 à 5h par jour, et éviter de prendre la voiture tout le temps (par exemple, que 5h à pieds évite 1 ou 2 h en voiture, si on peut éviter les boucles c'est bien aussi !). Nous pensons prendre un chauffeur pour une partie, peut-être un guide francophone aussi, par exemple entre Lao Cai et Ba Be ou entre Ha Giang et Ba Be.

le trajet envisagé : - Hanoi - Lao Cai de nuit - jour 1 Lao Cai - Bac Ha, on va sur 1 marché et on fait une balade - jour 2 Bac-Ha - Ha Giang, on peut se faire un autre marché et on dort vers Ha Giang - jour 3 Ha giang - Dong Van - Meo Vac, on se fait une belle balade dans les montagnes - jour 4 Meo Vac - Bao Lac, de nouveau une belle balade à pied - jour 5 Bao-Lac - Ba Be (Pac Ngoi), avec qq haltes mais le trajet dure déja 6-8h ? - jour 6 Ba Be, tour du lac, etc... - jour 7 Ba be - Hanoi

_ Il nous semble qu'il faut intégrer une journée supplémentaire dans ce programme mais dans quel coin nous conseillez-vous ? _ Nous pensons louer une voiture avec chauffeur, est-ce utile d'avoir un guide ? A quoi s'attendre : le 4x4 est -il nécessaire et exigible ? _ Une agence nous propose ce programme sur 6 jours, à 1362 dollars pour 3 personnes logements, guide, chauffeur, nourriture inclu, est-ce intéressant ? _ Quelles agences proposent t-elles des guides capables de nous balader sur les chemins à pied pendant que le chauffeur fait le tour pour nous récupérer un peu plus loin, est-ce envisageable ? _ Existe t-il des parties faisables en bus, comme par exemple Lao Cai - Ha Giang ou Ba be - Hanoi, au mois d'aout sans (trop) de souci ? _ au niveau des logements, à quoi ressemble les bungalows Truong Xuan à Ha Giang, l'hotel Hoang Ngoc à Dong Van, et l'hôtel Thuy Duong à Bao lac ? Est-ce authentique ou est-ce un nid à touristes en mode 25 chambres ?

Merci mille fois pour vos réponses ou morceaux de réponse !!
Quelques photos de voyage (Japon, Birmanie, Népal, Chine, etc...) English translation pending
by Makalux · 2012-06-08 · 10 replies
Hello !

J'ai fait un petit site avec mes photos de voyages de ces quatre dernieres annees ! Rassurez-vous, j'ai selesctionne, il n'y a pas 10 000 photes. Il ya du noir et blanc et de la couleur.

www.marcolivierfilhol.com

Merci pour vos avis a propos du site (design, etc....) !

A+
Préparation de voyage de quinze jours en Irlande à l'été 2013! English translation pending
by Isaxtof · 2012-06-04 · 29 replies
Bonjour à tous,

Je m'adresse à vous afin de commencer à préparer un voyage de 15 jours en famille ( 2 adultes 2 enfants de 15 et 12 ans ) prévu pour Aout 2013 ! Oui je sais je m'y prend très tot mais la préparatation c'est dejà partir un peu !!! Nous avons dejà fait ouest USA , l'Italie et l'islande et nous aimons faire de l'itinérant... Toutefois, pour l'Irlande nous nous sommes dit que ce serait peut être bien de faire quelque chose d'un peu plus reposant ( tout en voyant des beaux coins bien sur ).

Que pensez vous de l'idee de faire : Traversée maritime Roscoff-Cork Une semaine de location d'un cottage du coté de Killarney une semaine de location d'un cottage vers Galway Puis retour Cork

Mes questions ? - Qu'en pensez vous ? - Les lieux des cottages sont-ils bien choisis ou non ? - Ne veut-il mieux pas faire une boucle itinérante avec 2 nuits de B&B à chaque fois ? - connaissez vous des sites de locations pas trop cher ? - Est ce grave de ne pas faire Dublin ? - Avoir sa propre voiture bonne ou mauvaise idée ? - A quelle date reserver la traversée afin de profiter des meilleurs tarifs ?

Merci d'avance à tous ceux qui pourront nous aider ...

Isabelle
Croisière sur le Norwegian Sun: informations? English translation pending
by Caro2828 · 2012-06-01 · 1 reply
Bonjour mes accro de croisière! 😛

Il y a 2 ans j'ai fait ma première croisière avec le Carnival Freedom et je suis tout simplement tombé amoureuse de la vie de croisière 😄. Faute de moyens, l'an passé j'ai fais un premier tout inclus à Cuba et je n'ai pas trop trippé....c'était ennuyant 🤪. Alors je prévois repartir en Croisière en janvier ou février 2014...je sais c'est loin, mais faut ramasser les sous 😕.

Alors après avoir essayer Carnival, cette fois j'aimerais bien partir avec Norwegian Sun pour 10 merveilleux jours dans les caraïbes. Cabine avec balcon, évidemment...c'est mon must 😇. Pour ceux et celles d'entre vous qui avez déjà voyager avec Norwegian....svp pourriez-vous me donner vos impressions et expériences...dans le fond, tout ce que vous pouvez me dire sera recu avec plaisir 😉. Ah oui et avez vous déjà réserver directement avec eux? Comment ca s'est passé? Merci.

Pour l'instant j'hésite entre deux ittinéraires alors vous pourriez peut-etre m'aider en me disant s'il y a des iles plus intéressantes que d'autres. Alors le 1er c'est: st-thomas(déjà vu), la dominique, st-martin, ste-lucie et la barbade. 2ieme choix: st-thomas, colombie, aruba, curacao et st-martin

Merci pour tout! Vous êtes super 🙂
Le mal du pays, c'est quoi? English translation pending
by Rabahoz · 2012-05-24 · 42 replies
Bonjour, je m'appelle Rabah et j'ai 22 ans. Je suis actuellement en pleine recherche sur le sentiment de nostalgie qu'on éprouve au pays d'origine.Je recherche des témoignages de personnes ayant eu ou ayant encore le mal du pays. Pourriez vous m'expliquer comment vous vivez ce sentiments? Quand est-ce et comment il se manifeste? Avez vous trouvé des remèdes pour ne pas y penser? En gros, pouvez vous me parler de ce sentiments qu'est la nostalgie du pays d'origine/le mal du pays dans votre vie?

Merci d'avance
Quatre jours au Cambodge English translation pending
by Sevyclo · 2012-05-22 · 9 replies
Bonjour,

Nous partons en Thailande au mois de janvier 2013 et nous souhaitons faire un petit crochet par Siem Reap. Nous avons prévu d'y être 4 jours pleins sur place. Nous nous demandons si nous devons consacrer ses 4 jours à Angkor et ses environs ou si nous passons 2jrs à Angkor, une journée pour prendre le bateau de Siem Reap à Battabang et une journée du côté de Battabang. Nous aimons bien les visites de temples, mais n'est ce pas trop répétitif sur 4 jours? Est ce que une journée de bateau c'est trop long pour ce que c'est? La campagne de Battabang vaut elle le coup de s'y attarder? Pour les connaisseurs, quel serait sinon le meilleur itinéraire pour cette partie du Cambodge. Nous souhaitons découvrir les joyaux d'Angkor, nous perdre dans la campagne à la rencontre des habitants, nous aimerions voir les villages flottants du lac ou bien carrément un marché flottant ( s'il y en a ). Nous souhaitons rester dans des endroits sécurisés mais pas non plus suivre un troupeau de touristes... Sauf pour la visite d'Angkor, lol. Nous venons au Cambodge car nous pensons que ce pays a gardé un côté authentique contrairement à sa voisine thailandaise. Qu'en est il réellement?

Merci pour votre aide.
Manger dans la rue en Asie du Sud-Est? English translation pending
by Ptitkiwi · 2012-05-16 · 8 replies
Bonsoir, J'ai prévu un séjour d'un mois en Asie du sud est (Thaïlande, Malaisie, Singapour) pour le mois d'aout. Lors de mon précédant voyage en Thaïlande (en 2006), je n'avais pas osé manger dans la rue. Par peur du manque d'hygiène ? Sûrement ! (à ma défense, je n'avais que 14 ans) Je ne tiens pas à faire la même erreur, et je compte bien, cette fois ci, me rattraper !

Alors, une bonne fois pour toute, je pose la question : Peut-on manger sans risque les produits préparés sur les étals ambulants dans les rues (en Thaïlande/Malaisie/Singapour) ? Quelles sont les règles d'hygiène élémentaires pour ne pas risquer d'être malade ?

Je vous remercie, et m'excuse si cette question peut "choquer" certains ! (j'imagine que certaines personnes vont trouver presque insultant de se questionner sur l'hygiène)
Les incontournables de la Roumanie English translation pending
by Baguette20 · 2012-05-13 · 10 replies
Bonjour à tous.

Je pars cet été une dizaine de jours en Roumanie et à dire vrai, je ne sais pas encore dans le détail mon itinéraire.

Je viens donc chercher vos conseils. J'arrive et repars de Bucarest.

Transport: pour visiter le pays, est-il pratique de prendre les trains et bus ou vaut-il mieux louer une voiture?

Lieux à visiter: Mis à part Bucarest, quels sont les lieux à visiter? Je cherche surtout des visites culturelles (musées, villes à l'architecture intéressante, châteaux!...). Et bien évidemment, je souhaite visiter la Transylvanie et les Carpates.

Hotels/pensions/chambres d'hôtes: Avez-vous des recommandations pour le logement? Des lieux différents? NOus voyageons avec le sac à dos et nos dépensent principales ne seront pas des hôtels 5*. Un bon lit et un endroit propre est tout ce qu'on demande.

Nourriture: quels sont les plats typiques à goûter? Avez-vous des recommandations de restaurant?

Conseil aux voyageurs: comme dans tous les pays, il y a des choses que les touristes doivent savoir faute de quoi il peut y avoir des surprises... Quels sont vos conseils?

Langues: parler roumain est-il indispensable pour se faire comprendre en dehors de Bucarest?

Merci d'avance pour vos réponses.

Baguette
Neuf jours sur le Zambèze en canoë English translation pending
by Mlefevre · 2012-05-10 · 41 replies
Bonjour à tous,

Découvrez le récit d'une belle virée sur le Zambèze : 9 jours en canoë du Lac Kariba à la frontière du Mozambique. 260 km de belle nature sauvage, portés par un fleuve puissant, à slalommer entre hippos et crocos!

Le récit en image est là :



Bonne lecture! Marie

Texte seul:

RECIT ZAMBEZE

Préparatifs... Après plusieurs voyages en Afrique Australe, tous motorisés, nous avions envie de nous plonger réellement au cœur de la nature pour vivre simplement au rythme de celle-ci. La descente d'une partie du Zambèze en canoë s'imposa rapidement comme une solution idéale. En 15 jours de vacances, il nous fallait cependant être moins ambitieux que Livingstone en son temps, et nous contenter de la portion du fleuve (qui fait en tout 3500 km de long) située entre le Lac Kariba et la frontière du Mozambique. Nous allions donc naviguer sur la frontière entre la Zambie au Nord et le Zimbabwe au sud. En affinant mes recherches, j'optais pour un parcours côté zimbabwéen car la navigation en canot à moteur y est le plus souvent interdite, ce qui n'est pas le cas côté zambien. Ce parcours, réalisé en 9 jours à un rythme tranquille représente 260 km d'une nature variée : après les gorges du départ, le fleuve s'étale dans une vaste pleine alluviale puis se resserre dans des gorges sauvages avant d'entrer au Mozambique. Nous allons passer dans plusieurs réserves ou parcs nationaux dont les célèbres Mana Pools NP au Zimbabwe et Lower Zambezi NP en Zambie. Merci à Thien An et François de nous avoir accompagnés avec enthousiasme dans cette belle aventure ! C'est parti !

En route pour le Zimbabwe ! 21 et 22/04/12 Après un vol de nuit sans histoire depuis Francfort, où nous avons retrouvé Thien An et François mais aussi Pierre77N de voyage forum et sa petite famille (coucou!), nous nous posons au petit matin sur le mignon petit aéroport de Windhoek. Après 2h d'attente glaciale, nous embarquons pour Lusaka, survolons la rivière Kafue, puis le sud de la capitale zambienne, enfin le nord-est plus cossu, quelques toits colorés, et c'est vers midi que nous foulons la Zambie pour la 1ère fois. Tous les bagages ont suivi, les visas se font assez vite, le chauffeur de Richbel nous attend. Les 200 km de route plein sud vers le Zimbabwe sont très beaux, ponctués de petits villages de huttes et nous nous promettons de prendre le temps au retour de faire qq arrêts photos. Nous voulons arriver avant la nuit au Warthogs Bush Camp et sous les tropiques, elle tombe d'un coup vers 17h45. A ma demande, le chauffeur nous dépose au poste frontière zambien car je souhaite passer le barrage qui marque la frontière et se situe dans une sorte de no man's land, à pied afin d'avoir le temps d'admirer le paysage. Erreur ! Arrivés sur le barrage, nous réalisons que le poste frontière zambien se situe bien au-dessus et je n'ai déjà plus qu'une roulette à mon sac... Heureusement Thien An sympathise avec une famille de Zim venus visiter le barrage et ils nous proposent gentiment de nous accompagner tout là-haut avec leur camionnette. Ouf ! Le 1er contact avec ces Zim est vraiment super chaleureux ! Une fois laborieusement réalisées les formalités douanières, il nous reste une dizaine de km jusqu'au Warthogs Bush Camp. Pas de bus ni de taxi à l'horizon. Un homme s'avance et nous propose de nous conduire pour 20$...un peu cher mais on n'a pas le choix ! Il les aura bien mérités ! 1ère panne au bout de 2 km : « il faut que je répare le bruit » en qq coups de clés, il refixe le pot d'échappement 2ème panne 5 minutes après : cette fois il démonte l'arrivée d'essence, l'aspire « goulûment », bricole le réservoir et c'est reparti. Remarquez la tête de François qui travaille à longueur d'année à la pointe de la technologie ! Il faut dire que la route serpente à flanc de montagne au-dessus du lac Kariba : les freins ont l'air de fonctionner, c'est déjà ça. On arrive enfin au Warthogs : nos 2 « Ensuite Cabin » sont prêtes. De jolies cabanes de Robinson au toit de chaume avec SDB privée sans toit sous les arbres. Le lac est à qq dizaines de mètres. On adore ! Après un dîner simple mais bon, moins de 24h après avoir quitté Francfort, nous sombrons dans les bras de Morphée au son des grognements d'hippopotames, des croassements de grenouilles et du vent dans les arbres. Cool !

Glandouille au Warthogs 23/04/12 Sans nous être concertés, nous nous retrouvons tous les 4 au bord du lac pour le lever du soleil, impatients de découvrir cet environnement. Le soleil se lève vers 6h. Nous avons à peine 12h de jour, il s'agit d'en profiter! La lumière est superbe... Libellules, aigrettes, vanneaux (je crois), ibis sacré, cormoran et héron, martin pêcheur, pintades, hippos... Tout ce petit monde à 2 pas du lodge dont le chien nous accompagne. Par habitude je m'apprête à lui lancer un bâton dans l'eau et me ravise juste à temps en apercevant cette charmante bestiole. Voilà le chien qui arrive tenant du bout des dents un petit varan (ça a l'air très mauvais!) Non ce n'est pas un hippo mais le chien qui infuse un peu après avoir bien joué ! Ce pêcheur à pied capture à l'aide d'une poignée de sel jetée dans l'eau de petits poissons qui lui serviront à appâter le tigerfish. Gare aux crocos !

Un peu plus tard, nous allons faire un tour « en ville » à Kariba située à qq km (10$ A/R pour le taxi qui nous attendra patiemment pendant nos emplettes) : il y a un supermarché et un marché de rue avec fruits et légumes en abondance. Les gens sont très souriants et discrets. Pas la moindre sollicitation, c'est cool ! Depuis 2009, la monnaie officielle du Zimbabwe est le dollar américain, ce qui a résolu le problème de l'inflation galopante qui handicapait tant l'économie du pays. Nous sommes étonnés des prix, quasiment à un niveau européen alors que selon les explications que nos guides nous donneront par la suite, le salaire d'un employé non qualifié tourne aux environs de 250$, 1000 à 3000$ pour les professions intellectuelles supérieures. Pas de photos, je n'ai pas osé sorti pour gros boîtier sous le nez de ces gens si sereins et naturels... Retour au Warthogs, il fait soif ! Paul, un des 2 néozélandais qui va nous accompagner pour le canoë nous fait signe de regarder derrière nos cabanes.... 1er éléphant ! Quasiment dans le jardin ! Il faut dire que Kariba et le lodge se situe sur leur route ancestrale et qu'ils s'y sentent comme chez eux. On en trouve régulièrement « en ville » dans les jardins ou faisant les poubelles... Fin de journée au bord du lac Kariba où un dernier rayon éclaire ce bateau : peut-être s'agit-il du ferry qui en 22 h de traversée parcourt les 290 km du lac Kariba jusqu'à son extrémité ouest.

C'est parti pour le canoë ! 24/04/12 J1 canoë jusqu'à Nyamomba 16,4 km A 8h30 pétantes arrive le gros 4X4 de Natureways : Cloud le guide « en chef » nous fait un topo rapide et nous embarquons après avoir confié nos affaire inutiles à une autre partie de l'équipe dans la « bétaillière » Après qq km d'une très mauvaise piste, c'est le terminus : après c'est à pied et en 10 mn nous découvrons nos canoës, fin prêts au bord du Zambèze, qui n'attendent plus que nos sacs. L'endroit est superbe, le courant file à vive allure. Mon œil pas encore exercé ne remarque pas immédiatement que ces rochers « bougent » ! Le chargement est soigneux : tout doit être bien arrimé et bien équilibré. Nous allons à tour de rôle partager un canoé avec Cloud ou Kibo le 2ème guide. Fred et moi pensons bien faire en nous proposant pour le 1er tour si bien que Paul et Rachelle, 2 jeunes néozélandais qui bourlinguent depuis 2 mois en Afrique Australe se retrouvent de suite dans le vif du sujet alors que visiblement ils n'ont jamais touché une pagaie de leur vie : ils serrent les dents et au prix de qq zig-zags supplémentaires suivent le rythme sans problème. Nous sommes donc 6 avec 2 guides qui assurent l'orientation, la sécurité (Cloud porte à la ceinture un 357 magnum), les démarches administratives pour les parcs et...la popote ! Dans l'hémisphère sud, c'est l'automne et le début de la saison sèche : la forêt prend des couleurs magnifiques. Quel contraste avec le bleu du ciel et les roches rouge sombre de cette jolie gorge ! Très vite nos guides nous épatent : quel œil pour débusquer les animaux ! Après 16 km de navigation tranquille (le courant est au minimum de 4 km/h parfois 8 voire 10) nous arrivons à la fin des gorges, et posons notre 1er bivouac. Nous sommes enchantés de cette première journée : le groupe est homogène et fonctionne bien, les paysages à la hauteur de nos espérances et le repas du soir très bon ! Un frêle mokoro profite des contre-courants pour remonter le fleuve, pas très prudent avec la nuit qui tombe : les crocos deviennent plus entreprenants... Il fait nuit à 18h, on a tout le temps de profiter du ciel !

J2 canoë jusqu'à Twin Logs 25/04/12 36,6 km Tout le monde a acquis un peu d'assurance à la pagaie et ça vaut mieux car il faut parfois slalomer entre souches et hippos. On a encore des progrès à faire par rapport à certains ! Les rives sont maintenant bordées de roseaux au détour desquelles les surprises ne manquent pas : lavandières colorées, envol majestueux, ou acrobate cueillant les fruits d'un énorme baobab. Il y a de plus en plus d'hippos, parfois alignés comme à la parade ! Un rythme tranquille s'installe : lever 5h30, thé ou café+qq biscuits et départ vers 6h30 2h de navigation dans les belles lumières du matin puis english breakfast puis c'est reparti jusqu'à trouver un coin propice à la baignade (ç'est-à-dire avec assez peu d'eau pour voir arriver d'éventuels crocodiles) dans une eau à 24-26°C Lunch vers 12h puis sieste pour laisser passer les heures chaudes (nous avons eu au maximum 33°C en milieu de journée, ce qui est très supportable sur l'eau) Après 1H30 à 2h de pagaie (soit 5 à 6h/jour en tout) on pose le camp vers 16h30 ou 17h00, bien avant la nuit et la reprise d'activité des crocodiles. Au fil des méandres, nous apprenons à gérer les hippos : ce sont de gros herbivores craintifs et pas très malins, qui fuient l'homme en se réfugiant coûte que coûte dans leur trou favori d'eau profonde. La stratégie consiste donc à ne pas se trouver sur leur chemin quand ils s'y précipitent car ces gros bébés peuvent peser jusqu'à 2,5 tonnes. J'ai ainsi une une (très) grosse frayeur quand passer à une distance que je jugeais respectable d'un hippo, j'ai vu celui-ci arc-bouter sur ses postérieurs, sortir les épaules de l'eau et foncer vers notre canoë. Voyant cela, les guides ont amplifié notre trouille en nous criant : « Quick paddle ! Close to the bank ! » (pagayez à toute vitesse vers la rive!) Debriefing le soir où ils nous ont expliqué qu'en fait il ne chargeait pas mais se précipitait dans son trou d'eau. Mouais...facile à dire après coup, pensé-je ! Toujours est-il qu'après cet épisode toute la troupe a bien pagayé « very close to the bank », dérangeant une nuée d'élégantes aigrettes, aussi belles que bornées puisqu'elles s'obstinaient à aller comme nous vers l'aval et que nous les avons obligées à décoller et atterrir au moins une dizaine de fois, pour notre plus grand plaisir. Il y a un peu de vent et tout là-haut les vautours s'en donnent à cœur joie, loin des enquiquineurs ! Nouveau problème à l'horizon : tout un troupeau d'hippos sur la berge : nous ralentissons au maximum, poussés par le puissant courant du Zambèze pour laisser le temps aux mastodontes de rejoindre l'eau profonde. Ça déménage ! On passe au ras de la berge, surveillés attentivement par un gros mâle qui roule des mécaniques, en avant du reste de la troupe... On profite d'une petite pause/radeau pour admirer un Nième vol d'aigrettes puis on arrive tranquillement à notre 2ème lieu de bivouac. Au loin apparaissent les montagnes.

J3 canoë jusqu'à Long Island via Chirundu, 26/04/12 34,7 km Nuit moins fraîche que les précédentes (les tentes, matelas et duvets sont fournis et nous regrettons de ne pas avoir pris nos propres sacs car ils sont trop fins. Ça doit vraiment cailler en plein hiver austral), le ciel est un peu couvert... Je suis enchantée car lassée par les ciels d'un bleu immuable rencontrés en Namibie en juillet, je rêvais de ciels plus tourmentés. Nous avons quelques heures de belle lumière orageuse, puis parvenus à Chirundu (la route qui va du Cap au Caire y passe) le beau temps revient. C'est aujourd'hui que je vais avoir la confirmation que les explications des guides concernant « la charge de l'hippo » étaient vraies. Il y a pas mal de vent, dans le nez bien sûr, qui lève un clapot assez désagréable et fait chanter les roseaux. Alors que nous longeons la rive pour éviter les vagues, je vois soudain un énorme (ben wouih, vu de tout près!) hippo presque sauter depuis la rive dans notre canoë ! Avec le bruit du vent, broutant tranquillement sur la rive entre 2 rideaux de roseaux, il ne nous a vus qu'au dernier moment (et réciproquement!) et sans un regard vers notre canoë (ce qui m'a immédiatement rassurée) a plongé à toute vitesse vers son trou d'eau. Quelle émotion ! Que du plaisir en fait ! Les crocodiles aussi sont timides et seuls sont qui sont profondément endormis se laissent approcher. Les guides nous obligent toutefois à toujours garder une bonne distance avec ces bestioles. Après une bonne petite sieste, nous rencontrons un éléphant solitaire. On est loin des grands troupeaux des parcs d'Afrique du sud, du Botswana ou de la Namibie, mais la rencontre « hors cocon protecteur d'une voiture » a un charme particulier. Pour les gens d'ici, c'est la routine... De même que les crocos... 3ème bivouac, toujours sur une île pour diminuer le risque d'une rencontre avec un gros carnivore, dans une savane joliment arborée.

J4 canoë, jusqu'à Vundu (Acacia Point près de Mana Pools), 27/04/12, 34,7 km Petit matin à contre-jour, belle atmosphère mais pas idéal pour voir des animaux... Pause baignade ou François fait le croco ou l'hippo, on sait pas trop ! Kibo a toujours un savon à portée de main : le fleuve est sa salle de bain mais il faut savoir qu'ici les gens boivent tous les jours l'eau du fleuve. Nous n'avons pas essayé mais avons sans problème encaissé la vaisselle et les légumes lavés à l'eau du fleuve. Qui est à l'envers ? Kibo dans le canoë de tête rythme sa progression de sonores coups de pagaie contre la coque afin de prévenir les hippos de notre passage. Ceux-ci aiment se poster juste en aval des îles pour se reposer, protégés du courant. Méfiance donc au détour de chaque îlot... Aigrettes flemmardes ou stoïques qui ne daigneront pas décoller. Nous longeons pendant un bon moment la rive zambienne et c'est l'occasion de découvrir un peu de la vie du fleuve. Ici, la barrière anti-crocos fait aussi office de séchoir à linge. Là, les gens attendent, cachés derrière une palissade, munis de grandes « épuisettes » le passage d'oiseaux qu'ils attirent en sifflant bruyamment. Nous avons croisé 3 ou 4 rangs de cueilleurs d'oiseaux. Nous n'avons pas ce genre de préoccupation pour améliorer l'ordinaire : Cloud et Kibo se débrouillent comme des chefs pour nous concocter des menus variés, bons et équilibrés ! Chapeau ! Un ravitaillement est d'ailleurs prévu demain à Mana Pools et il nous faut utiliser le téléphone satellite (bien pratique pour rester en contact avec les enfants, restés en France) pour le confirmer car nulle part (en particulier à Chirundu) Cloud n'a pu trouver de réseau avec son portable. Nous profitons d'une pause lunch pour faire une petite balade le long du fleuve et rencontrons encore un éléphant et quelques antilopes. Dans le fleuve hippos et crocos sont toujours au RDV. 4ème bivouac sur une île partagée avec un troupeau de Cobs à croissant.

J5 canoë, jusqu'à Buffalo Thorn (Mana Pools), 28/04/12 20,7 km Un ravitaillement est donc prévu aujourd'hui en milieu de journée. Nous sommes un peu en avance et allons en profiter pour faire un Game Walk (Safari à pied) avec un ranger armé. Nous croisons qq buffles qui nous offrent un beau spectacle en traversant un bras du fleuve juste devant nous et arrivons à Nyamepi Camp à Mana Pools. 2 éléphants assurent le spectacle alors que nous étendons notre lessive (désormais les nuits sont plus humides et ça ne sèche pas complètement) et de quoi préparer le breakfast. Le ventre plein, nous partons pour 2h de marche commando (il fait 33°C et il est midi) sur les pas d'un ranger qui s'est mis en tête en 2h de temps de nous emmener jusqu'à Long Pool et retour. Quelle frustration que de marcher à toute vitesse sans avoir le temps d'observer tranquillement... Dommage ! Vu un éléphant, des singes et antilopes, oiseaux variés et surtout une belle forêt très aérée qui rend (heureusement!) la marche facile. A notre retour, la voiture de Natureways est là avec le ravitaillement et même la remorque pour les canoës. Il est prévu qu'ils ne retournent pas à Kariba mais filent directement au terme de notre périple, à Kanyemba, nous y attendre pendant 4 jours (ils sont 2, cela donne une idée du coût de la main d'oeuvre par rapport à l'essence) C'est l'heure du lunch (je crois bien que pour une fois nous n'avons pas maigri pendant les vacances!) que nous prenons en compagnie de mignons singes vervet, bien moins entrepenants que des babouins, heureusement. 5ème bivouac, ciel de braise comme tous les soirs...

J6 canoë, jusqu'à G.Channels, 29/04/12 30,6 km Comme souvent, les hippos et leurs borborygmes nous ont tenu compagnie toute la nuit et nous les retrouvons au petit matin, l'oeil vif au saut du lit dans la douce lumière de l'aube! Après qq km de pagaie, pause baignade... Thien An infuse... Cloud aime bien se faufiler dans de petits chenaux...parfois ça manque un peu d'eau ! Encore un bel endroit pour le lunch... Kibo le plus jeune des 2 guides fait 15 à 18 descentes/an (parfois plus courtes que la nôtre) depuis 7 ans : nos guides connaissent donc le fleuve sur le bout des doigts (même si le lit de celui-ci change en fonction des pluies) et ont leurs « bons coins » Malgré cette relative fréquentation nous avons été épatés par la propreté quasi parfaite du fleuve et de ses rives. Pas le moindre déchet, quasi pas de traces de campement (quelques vestiges de feux allumés par des pêcheurs), une nature vierge et intacte. Impensable en Europe où les rivières drainent toutes les cochonneries véhiculées par les eaux de ruissellement. Il faut dire qu'ici les berges sont quasi désertes : tout au plus quelques villages paumés où les gens vivent quasiment en autarcie (donc pas de déchets de la société de consommation, tout se recycle) et quelques camps de pêche ou de chasse, de grand luxe, à la pelouse impeccablement tondue par un personnel attentif. Nos guides ne laissent pas le moindre déchet (épluchures comprises) à tel point que je me suis sentie honteuse d'avoir jeté un trognon de pomme dans le fleuve. Autant dire qu'il était temps, arrivés à Mana Pools, de pouvoir nous débarrasser de notre gros sac poubelle. Ils poussent la philosophie du « leave no trace » (ne pas laisser de traces) jusqu'à effacer les traces causées par les canoës quand nous les hissons sur la berge ! En effet, les crocodiles attaquant à la nuit tombée, il ne faut pas y mettre les pieds surtout si la berge est abrupte et l'eau profonde. Nous sortons donc entièrement les canoës chaque soir, c'est d'ailleurs le plus gros effort de la journée car chargés ils doivent peser au bas mot 150 kg pièce.

Après le lunch côté Zim, nous apercevons un éléphant côté Zam : tout schuss pour la traversée de plusieurs centaines de mètres avec le courant par le travers ! Pas de chance, la bête est timide et disparaît dans les roseaux, pfff ! Débarquement pour le 6ème bivouac. On évite de poser la tente sur le chemin des éléphants. Fred fait du 43... Observation réciproque.

J7 canoë, jusqu'à Highsand Bank (Chewore), 30/04/12 24,5 km Nous quittons Mana Pools qui m'aura finalement un peu déçue. Il n'y a pas plus d'animaux qu'ailleurs me semble-t-il...Faut dire qu'il y en a partout ! Cependant leur observation n'est pas aussi aisée que depuis une voiture dans un parc national classique : on est au ras de l'eau, tributaire du courant, du vent, des souches, des roches et des hippos. Mais quel plaisir d'avancer lentement au fil du fleuve, de voir évoluer les paysages, magnifiques (j'y suis en fait plus sensible qu'à l'observation animalière), de profiter de toutes les lumières de l'aube au couchant, d'écouter les bruits de la nuit et de découvrir un ciel étoilé magnifique sans la moindre pollution lumineuse, de frisonner un peu à l'aube, de se rafraîchir avec l'eau du fleuve sous le soleil brûlant de midi et de se réjouir de la fraîcheur qui tombe le soir. Quels sourires aussi, échangés le long du fleuve, avec ces qq villageois qui doivent nous trouver bien étranges, nous qui avons « tout », de vouloir partager un peu de leur vie le long du fleuve.

Cela fait 7 jours que nous naviguons et qq batteries donnent des signes de fatigue : Fred est tout content de son cadeau d'anniversaire ! Ça marche du tonnerre sous le soleil des tropiques ! Enfin j'arrive à photographier un pygargue (fish eagle) pas trop flou : c'est l'emblème du Zambèze mais pas facile d'en « attraper » un avec mon 24-105. Impossible d'utiliser le téléobjectif en navigation, ça bouge trop ! J'adore ces petits nids qui ressemble à des boules de Noël ! Traversée express pour ces antilopes, gare aux crocos ! Navigation dans les champs ! Etrange dallage d'allure +/- volcanique... Pause lunch dans une crique bordée de belles roches polies par les flots. Le paysage reprend du relief, on approche des gorges qui marquent la fin du parcours. Un grand kudu mâle et sa cour qui ne sait par où s'échapper de la rive. Nous approchons de notre 7ème bivouac, le préféré de Cloud et nous sommes bien d'accord avec lui ! Une belle dune s'est formée en aval d'une île formée de roches rouges. L'endroit est magique ! Cerise sur le gâteau, nous observons sur la rive (trop loin pour de bonnes photos) quelques zèbres, éléphants et impalas. Les hippos du coin nous observent nous installer puis une fois la nuit tombée regagnent la rive. Nous les éclairons avec une lampe de poche et il leur faut bien 5 secondes avant que ça ne monte au cerveau et qu'ils se précipitent à l'eau. Il faut dire qu'il ont un cerveau de la taille d'une orange... On aime bien faire les malins à terre... sur l'eau c'est une autre histoire et il nous faudra rester vigilants jusqu'à la fin car nous auront eu des hippos du 1er au dernier km, soit sans aucun doute quelques milliers !

J8 canoë, jusqu'à Golf course (Gorge), 01/05/12 36,6 km Collation au soleil levant et départ vers 6h30 comme d'habitude. Les sentiers d'hippos sont parfaitement mis en valeur par la lumière rasante. Passage rapide chez les rangers de Kapirinhungu pour payer un droit d'entrée quelconque (j'ai renoncé à comprendre où et pourquoi il fallait payer. Parfois les postes de ranger sont vides, parfois j'ai l'impression qu'ils ne nous font pas payer. On aura payé au total 65 $/personne de droit d'entrée dans les différents et parcs et de droits de navigation sur la rivière alors que théoriquement cela aurait du être le double. Bonne surprise!) Preuve des changements de lit du fleuve. Cette partie du fleuve est ma préférée, son lit se creuse, il est ponctué d'une alternance de roches rouges et de petites dunes blondes, la forêt est multicolore. Les hippos sont toujours parfaitement assortis à leur environnement. Amusants ces singes équidistants, très calme, qui grignotent paisiblement leur verdure. Etranges arbres « blancs » Tiens, encore un éléphant ! Comme par hasard il est encore sur la rive opposée ! Traversée tout schuss pour compenser le courant traversier, ouf ! Celui-ci est né sans défenses... Nous nous échouons pour ne pas être entraînés par le courant et bien qu'à une distance raisonnable l'éléphant finit par nous charger ! Marche arrière toute ! Il ne s'agissait que d'une charge d'intimidation, qui théoriquement précède toujours la vraie de vraie. Mouais... encore faut-il qu'il connaisse les règles hein ! Donc grosse trouille et pas de photos, j'ai choisi la pagaie plutôt que le déclencheur ! Le cours du fleuve se resserre, nous sommes vraiment dans les gorges, 8 km/h sans donner un coup de pagaie et moins d'hippos car le fleuve est trop profond. Coool ! Cette partie est très sauvage, sans doute la plus sauvage du parcours. Fred et moi l'avons adorée ! Jeu de lumière qui se faufile dans les gorges. 8ème et dernier bivouac sauvage

J9 dernier jour en canoë, jusqu'à Kanyemba, 02/05/12, 23,9 km Départ de bonne heure comme d'habitude, les guides semblent pressés de décoller. Il faut dire que le vent a soufflé toute la nuit et que celui-ci a pour habitude de se renforcer au fil de la journée, ce qui peut lever un clapot très court et assez gênant, surtout dans les gorges. Seuls les sommets des collines sont éclairés quand nous partons. Où le fleuve va-t-il passer dans ces montagnes ? Tiens, un humain ! Le fleuve dépose une quantité incroyable de sable joliment érodé. La fin des gorges se profile à l'horizon, elle se situe au pied de cette montagne bifide. 32 km au total. Cloud s'amuse à nous faire passer dans un bras très étroit. Quelques huttes apparaissent, puis qq lodges et c'est l'arrivée à Kanyemba vers midi. La voiture, la remorque, Papa Mike et son jeune collègue sont au RDV. Débarquement et chargement ! Retour à la civilisation ! On fait le plein à la pompe ! C'est parti pour 3h30 d'une très mauvaise piste. Après 70 pénibles km, nous posons les tentes sur le terrain de foot d'une école. Ça manque carrément de charme après nos 8 bivouacs de rêve sur le fleuve. L'endroit a sans doute été choisi en raison de la présence d'un puits et de toilettes mais pas de chance la pompe ne fonctionne pas. Les gens du village (d'une certaine importance : école, épicerie, « clinique » et même « nite club » dont la musique cessera sagement à 20h30!) doivent aller à 2 km pour avoir de l'eau...

Retour sur Kariba, 03/05/12 lever 5h, départ 6h ! Le fond de l'air matinal est frais à l'arrière du 4X4, ouvert à tous les vents. « Heureusement » on ne va pas vite car la piste reste mauvaise pendant un moment. Enfin on rejoint le bitume, on avale qq sandwiches amoureusement préparés par l'équipe et on arrive vers 14h à Kariba. Et qui voit-on à la sortie du village, juste avant le Warthogs Bush Camp : 7 éléphants qui batifolent sous les lignes à haute-tension issues du barrage tout proche ! Les gens du lodge s'empressent de nous allumer nos « cumulus » : bonne douche chaude avec vue sur un écureuil qui batifole au-dessus de la cabane. Grosse lessive chez Thien An et François ! Dîner de bonne heure dans le jardin avec vue sur le lac. La nuit tombe vite. Soudain, le petit chien du lodge se met à grogner puis à aboyer, sans effrayer le moins du monde un placide hippo blasé qui lui aussi vient dîner dans le jardin. Nous n'en croyons pas nos yeux ! Il est à 10m de notre table et c'est comme si nous n'existions pas ! Il va ainsi se promener toute la soirée dans le jardin/camping. En fait ici il n'y a pas de tondeuse et on sait pourquoi !

Départ pour Lusaka, 04/05/12 Nous avons très bien dormi dans nos lits moelleux, chaperonnés par cette drôle de grenouille juchée au sommet de la moustiquaire. Petit déjeuner avec vue sur le lac. Tiens...encore un hippo... Ne semble pas bien réveillé... Nous avons RDV à 10h côté zambien avec le chauffeur de Richbel. Renseignements pris, le taxi zimbabwéen peut nous amener jusqu'à celle-ci (20$, voiture impeccable celle-ci...), franchissant le barrage qui est en zone internationale. Il arrive avec 20 mn de retard (crevaison impromptue mais arrivée imminente confirmée par téléphone) mais le passage des 2 douanes se fait vite (plus de visa à établir) et nous sommes dans les temps. Comme prévu à l'aller nous faisons qq arrêts photos rapides en cours de route. Gros bouchon en arrivant à Lusaka si bien que nous arrivons au Pioneer Camp vers 15h. Personnel et chiens (3 titittes et un boxer) très accueillants, jardin magnifique, petit bémol sur la partie hébergement (cf carnet pratique), très bonne restauration. Nous sommes contents de pouvoir nous poser un peu avant l'avion. Online check in impossible du fait de la mauvaise connexion internet, ce qui n'empêche pas Fred et Thien An et François, en geek assumés de faire joujou avec leurs smartphones.

Retour en Europe, 05 et 06/05/12 A 8h30 pétantes le chauffeur de Richbel est là pour nous conduire à l'aéroport (compter 35 mn) Décollage vers midi, 2h30 de vol jusqu'à Windhoek puis longue attente de 6h avant le vol pour Francfort qui décolle à 20h00 et arrivée le lendemain à 7h00. Nous faisons nos adieux à Thien An et François, récupérons la voiture et à 11h30 retrouvons enfants, chien et chats à Nancy. Il fait 13°C et il pleut. Demain, on reprend le boulot !

Carnet pratique : Contrairement à nos habitudes, nous avons choisis de passer par une agence locale : nous ne nous sentions pas capables de gérer nous même la rencontre avec les animaux (hippos et crocos en particulier), le matériel, le ravitaillement, les entrées de parc (pas faciles de trouver les endroits où s'enregistrer et payer côté fleuve) et le retour avec tout le matériel depuis le terminus à Kanyemba, au NE du Zimbabwe. J'ai donc réservé (après avoir facilement « recruté » Thien An et François -qui nous avaient déjà accompagnés lors d'une virée hivernale en Norvège- car il faut un minimum de 4 participants) auprès de zambezi.co. uk. (qui sous-traite avec Natureways, agence zimbabwéenne) le Zambezi Long Classic canoe trip pour une somme qui m'a d'abord semblé exorbitante (voir budget page suivante) Impossible de faire autrement : il y a peu voire pas de concurrence. Au fil des jours, nous réaliserons finalement que cet argent est bien mérité, compte-tenu des contraintes matérielles d'organisation et du dévouement des guides !

Le départ de la rando se situe à Kariba au Zimbabwe, à 230 km au sud de Lusaka où nous atterrirons. J'ai choisis d'organiser moi-même les transferts et hébergements avant et après le canoë, les tarifs proposés par zambezi.co.uk étant vraiment prohibitifs...

Les communications avec le Zimbabwe sont très difficiles (peu ou pas de réponses aux mails) si bien que j'ai préféré atterrir à Lusaka en Zambie : après sondage de différentes agences par email, j'ai finalement retenu Richbel Car Hire pour le transfert aller et retour de Lusaka à la frontière du Zim : aucun problème (environ 25 mails tout de même pour finaliser tout ça!!)

Nous avons filé directement à la descente de l'avion vers Kariba et logé 2 nuits (avec résa internet) au Warthogs Bush Camp, petite structure idéalement située sur un trajet régulièrement emprunté par les éléphants pour aller s'abreuver au lac. Attention à leur site internet : les tarifs indiqués sont faux (et inférieurs à la réalité of course) mais ça reste raisonnable et on y mange correctement pour pas bien cher.

A la fin de notre rando en canoë, nous y avons logé une nouvelle fois puis après le transfert à Lusaka avons logé au Pionner Lodge Camp, réservé facilement par internet. Jardin magnifique (mais pas de lac!), nourriture très bonne, personnel très sympathique et serviable mais Family Chalets un peu décatis et poussiéreux et SDB partagée ce qui ne me semble pas indiqué sur leur site. Quasi personne en cette saison.

VISAS : Nous avons pris des visas double entrée pour la Zambie (sur place 80 $) et avons réalisé après coup que nous aurions pu nous contenter de visas de transit, ce qui nous aurait coûté 2 fois moins cher. 30 $ pour le visa zimbabwéen (aussi sur place)

SANTE Paludisme : très peu de moustiques, bien qu'au tout début de la saison sèche. Nous avons pris de la Malarone. Fièvre jaune : le Zim exige que les voyageurs en provenance de Zambie soient vaccinés. A faire au CHU. Vaccinations recommandées : DT polio, typhoïde, hépatite A. Bilharziose : théoriquement absente des eaux « courantes ». Courant de 4 à 10 km/h sur le Zambèze donc a priori pas de risque. Hippo et croco : très mauvais pour la santé ! On apprend sur place à les gérer. Bien contents d'avoir des guides !

BUDGET/personne/2 semaines

Visa Zambie double entrée80$ Navette de Lusaka à Kariba (border) A/R 50$ Taxi border to Warthogs bush campA/R10$ Visa Zimbabwe30$ Entrée Mana Pools+ marche avec ranger +River Fee 65$ 3 nuits Wartogs bush camp 60$ 1 nuit Pioneer camp Lusaka Family Chalet pour 2 70$35$ Taxi du Pioneer camp à Lusaka airport20$ Restos 2j avant et 2j après canoé trip145$

Canoe trip 10jours/9 nuits970$

AvionFrancfort-Windhoek-Lusaka A/R780€

TOTAL1904 € sans les pourboires
Surrey, Vancouver et alentour English translation pending
by Missynoemie · 2012-05-10 · 3 replies
Bonjour,

Je suis présentement à South Surrey pour une durée de 3 mois !!! Je travail comme au pair alors je ne suis pas toujours libre, mais pouvez-vous me dire ce que je dois VRAIMENT voir et peut-être des bonne adresse pas trop touristique :P

Sinon pour ceux qui lisent ce message et qui ne sont jamais aller en colombie-B !! C'est a faire, en 2 semaines je suis tombée en amour :P C'est vrai que je suis dans la banlieu de Vancouver, mais tout est magnifique !!! Juste le fais de voir les montagnes et l'océan pour moi c'est woww, mais en plus les gens sont d'une gentillesse que je n'avais jamais connue :P Ils ne te connaissent pas et te saluent, c'est ce que je vie

Merci d'avance por les adresse :P
Douanes en Australie et Nouvelle-Calédonie et compléments alimentaires (spiruline, goji..) English translation pending
by Lemecdu91 · 2012-05-09 · 15 replies
Bonjour,

Je pars pour Sydney en Juillet puis Nouméa en Aout.

J'ai pris connaissance de la restriction d'importation pour la nourriture etc ..

Je suis consommateur de compléments alimentaires (entre autres : spiruline, baie de goji ...) et je voulais savoir comment ça se passe au niveau de la douane pour ce genre de chose ? Vais-je être embêté ? Je ne les prendrai pas dans mon bagage à main mais dans ma valise qui ira en soute ..!

Je vous remercie par avance pour votre aide :)

Bonne journée

Luc
De Marseille à Marseille via Odesa (Roumanie, Moldavie, Transnistrie, Ukraine et Balkans) English translation pending
by Dju · 2012-05-09 · 3 replies
L'enfer, c'est les autres... NON ! L'enfer c'est les camionneurs ! Sans déconner !! Ils sont dangereux, c'est des fadas ! Bon, par ou commencer ? Je suis parti mardi a 16h, direction Grasse . Trajet très rapide et très sympa . Soirée barbecue sur la colline, ambiance familial, nickel pour se reposer. Mon dos ayant tenu le coup je décide de tenter le coup et attaque la journée de mercredi avec pour objectif Verona. Projet fou mais réalisé presque sans encombres … 4 haltes, 512kms au total pour une moyenne de 78kms/h. A la sortie de Genova, la pluie commence a tomber... Bien sur je suis super bien équipé de mon imper qui est dans le top case. Je roule donc sous l'averse jusqu'à une aire de repos ou je me change dans les wc pour découvrir un grand soleil en sortant des toilettes... J'arrive a destination sous le déluge et ne vois de la ville de « Roméo et Juliette » qu'un canal débordant et de la grisaille. Esquinté, je parcours le web dans ma chambre d’hôtel à l'étude des sites de météo.

19/04 Les plaines du nord de l’Italie s'avèrent ennuyeuses par l’autoroute. Mais dès que je me rapproche de la Slovénie j'en prends plein la gueule ! Les collines vallonnées m'accompagnent jusqu'à Ljubljana ou je décide de faire une pause repas. Je quitte cet autoroute que je commence à maudire et m'avance dans une paisible capitale à la taille ridiculement petite. Du haut d'un pont à son entrée, j'en vois la sortie. Je me gare dans un parking sous terrain et m'aventure sur la place de l’université. Derrière celle ci, une rivière traverse paisiblement cette calme ville. Un marché au livre sur une place attire mon attention mais les prix français et mon niveau exceptionnel me rappelle à l'ordre quand à des dépenses inutiles. Sous une brise délicate je déjeune dans un cadre plaisant avant de me ramasser une averse... Je suis séduit par cette ville et me promet d'y consacrer un jour la journée qu'il doit falloir pour la visiter. Je reprends la route sous la pluie, la grosse pluie sur une autoroute de « montagne »! Je flippe pendant 20 minute ne sachant pas comment gérer ça.... Ne pouvant réduire ma vitesse a cause des camions me talonnant et les essuies-glace étant en option sur les casques de moto, j'avance tendu comme un arc... L'approche de la frontière Croatie est sublime, les collines sont serties de forets a la touffure impressionnantes, ça me rappelle la jungle birmane vers Myitkyina ou j'avais été impressionné par l’épaisseur et le condensé de la végétation( qu'une seule envie tout défoncer au coupe coupe). J'avais oublier à quel point les douaniers et moi ça faisait 2.... Apparemment changer de files 3 fois et faire des demis tours sur les mauvaises voies n'est pas une méthode pouvant les faire sourire... C'est une fois passé la frontière croate que je me rends compte avoir traverser le pays sans payes aux péages... Après vérification sur internet, on est supposé acheter une vignette donnant droit a l'emprunt de ces autoroutes.... Une bonne économie qui m'aurait coûté entre 150 et 800 E d'amendes si j'avais été malchanceux ! L'homologue du Mistral me souhaite la bienvenue aux alentours de Zagreb et je pénètre finalement dans la ville pour loger dans un hostel dans la banlieue. C'est fou comme on se sent chez soi dans une cité HLM ! En buvant l'apéro j’hallucine en découvrant ranger sur le trottoir devant une maison des bûches coupées entassées sous un abris.

20/04 Ah, mon vier !!!!! J'avais oublier à quel point ca peut puer le matin dans un dortoir ou une guest house ou les routard ont dormis en laisser leurs affaires à masserer... L'odeur de fennec sauvage a l'avantage de me permettre de prendre la route à 6H30. Note pour plus tard, ne pas insulter les gens qui m'ont fait une queue de poisson... Note pour plus tard, ne surtout pas cracher sur leur voiture... J'avais oublié la presence de mon casque.... Autoroute, autoroute, je joue à « saute camion ». Vers Slavonski Brod je fais une pause café et un prof de lycée me branche sur ma moto en expliquant a ses élèves mon parcours. MOI, modeste comme un aixois je pavane devant les gamin en me la jouant aventurier blasé... Je passe enfin la frontière et change de monde, pas de paysage malheureusement ! Mais de vie ! Mis à part les Porsches Cayenne 4 je voyage dans le temps débarque dans les années 60, j'ai l'impression que les stations services sont celle que nous décrit Roger Vailland dans « 325000 francs » Le bitume dès le poste frontière change d'aspect, il reste propre mais la couleur en est délavé. J'arrive enfin vers midi à Beograd. 390km en 6h d’autoroute croate ce n'est rien comparé au oaï de la circulation que je subit en transpirant. L'architecture routière est folle, l'urbanisation délicieusement démente. La conduite serbe.... !!!! Ça sent le risque partout, les cousins de nos roms marseillais sont la pour nettoyer les pares-brises. « Et non ! Et non les gars, y'a pas de vitre sur les motos françaises!!! » Les femmes sont belles, les hommes ont des têtes de tueur... Je me cale dans un dortoir, gare la moto au parking et me lance à l'assaut de la ville. Ça y est l'aventure peut commencer ! Putain de pluie ! Mon assaut sur la ville aura été d'une brièveté extrême. Pris d'une crise d'allergie surpuissant je me refugie au dortoir ou j'attends que la pluie cesse en bouquinant. Ce qui est cool, dans les « hostels », c'est leur transposabilité. Que ce soit à Reykjavík, à Yerevan, à Beyrouth ou ici. On y trouve toujours un anglais fumant une clope et cuvant sa gueule de bois de la veille. Choisir de loger dans ce système de « guest house », c'est garantir les rencontre, les sorties et l'alcool. Certe cela reste des amis à usage unique, dont on ne retient même pas les noms mais parfois comme ce soir on ne fait pas qu’écluser les bars et on découvre des lieux atypiques. Vers 20h30 je pars donc avec l'anglais et une suedoise rejoindre des amis serbes de ce gars. By night, nous traversons Beograd à pied. Hallucinant à quel point les gens sont respectueux de certaines règles. Ils attendent au passage piéton que le feu passe au vert pour traverser !!!!!!!! Nous arrivons finalement dans un bar, lounge cubain à la gloire de Castro, ou je trouve même de vieille éditions de « Granma » en cyrillique ! Les 4 jeunes belgradois avec qui nous dégustons du raki au miel et de la bière locale m'expliquent que les serbes sont réputés officieusement pour être de bon menteur et de gros tricheurs. Challenge accepté !!!! Ils m'apprennent plusieurs nouveaux jeux de cartes assez attrayant et je fais de mon mieux pour tricher plus qu'eux. L'honneur Marseillais est sauf, Je n'ai certes gagné aucune partie, mais j'ai définitivement représenté la gouaille phocéenne ! Je les abandonne, trop fatigué pour aller en boîte. C'est ce soir après juste 3 pintes que je me rends compte à quel point la moto m'a épuisé.

21/04 Grasse matinée. J'ai lu quelque part que Beograd n'était pas une capitale joli... C'est faux ! Elle est magnifique, agressive visuellement, c'est un mélange de genre, de style, d'architecture anachronique. Elle est passé, présent et futur, elle est pulsante de vie ! Lors de ma promenade, alors que je photographie des bâtiments je me fait interpelé par une petite vieille dans un bon anglais à l'accent émouvant. - Pourquoi prenez vous ces bâtiments en photos ? - Parce que je les trouve jolis. - Êtes vous un journaliste ? - Non, juste un touriste. - Dans le bâtiment de droite vivait un compositeur célèbre. On lui avait une plaque en « cober »... - Une plaque en quel matériel ? - En cuivre, vous savez le métal qui conduit très bien l’électricité, on s'en sert pour la fabrication des câble. - Oui, oui... - Mais on a volé la plaque... - Hum, hum... - Je trouve que vous parlez très bien anglais, c'est rare ! - Merci... - C'est dommage que les français ne fassent pas l'effort de parler anglais ! - Euh... Je ne pense pas que ce soit une volonté propre mais plutôt le système qui est mal fait... - Ok - OK - Au revoir, ravis de vous avoir rencontré. - Merci, de même, bonne journée Le café à la turque est trop bon !

22/04 Je quitte Beograd à 6h, mon erreur a été de vérifier la météo pour demain. Les prévisions de température et d’hydrométrie étaient excellentes. Je n'avais juste pas pris en compte que 9° à 6h du mat en ville sous entendait 4 dans les plaines et que rouler à 90km/h en faisait ressentir zéro. Je suis congelé sur la moto. Les doigts, le pire c'est les doigts !!! J'attaque enfin les route nationales et leur état est correct. Dès que je passe la frontière bulgare je rentre dans un autre monde. Les routes sont merdique, littéralement merdique ! Elles sont tapissés de merde d’âne et de chevaux qui tirent des carrioles. Il ya des troues de plus de cinquante centimètres au milieu et le goudron n'est pas plat mais vaguelé. C'est une horreur ! Sur les 50 kms parcourus en Bulgarie, j'ai croisés 3 voitures pour 10 charrettes qui ressembles a des bennes de mineurs. A Vidin j'emprunte un bac pour traverser le Danube ! Welcome to Romania ! Le film « Comme un aimant » aurait du être tourné ici. Ne rien faire assis sur un banc et regarder la vie passer semble être un sport national. Nos crapuleux marseillais sont quand même mieux logés. Ici, y'a même pas de bancs et les gens sont assis par terre... J'ai la sensation d'être dans le far west, l’ambiance fait très Wild wild west. Je m'attends à voir une rouler ces boule de pailles pousser par le vents sur une musique de Sergio Leone. Les gens attendent la diligence à sur les rond points, les vautours sont remplacés par des cigognes sur les poteaux électriques. Les peaux rouges sont les roms, y'a des saloon le long de toutes les routes. Arrivés à Craiova, je fais une pause repas et décide de reparti direction Bucaresti. A 110 km de la capitale je m’arrête les poignets et genoux endoloris par les heures de conduite. De l'autre cotés de la route son attablés 3 bikers. J'admire leurs harley et me joint à eux pour un café. Ils sont membre du « Dracula »'MC affiliés aux « Hell's angel ». Ils me conseillent de passer le permis moto gros cube à Bucaresti ou l'examen coute 100 euro et le bakchich 50... J'arrive finalement à destination et sort boire quelques bières avec les jeunes de l'hostel.

23/04 Bucuresti est une ville immense ou la marche à pied n'est pas recommandé tant sa structure est complexe. La promenade est plaisante sous le soleil bien présent.

24/04 Je prends la route sous un soleil absent vers 8h du matin, direction Brasov en premier. C'est une ville orientale des Carpates et de la Transylvanie j'y vais par les petites route pour profiter du paysage. Erreur fatale, je me mange la pluie toute la journée, sauf une éclaircie sur Brasov. Rouler dans ces conditions est stressant à l’extrême. J'arrive finalement à la ville du château de Dracula et bien sur ne trouve pas le château... La ville est sublime. Baroque, pittoresque on s'y sent au calme. Je reprends la route jusqu'à proximité de la frontière moldave en me gavant de paysage et d'images folles. Les nids à cigognes géants, les charrettes, charrues, les moutons que le berger fait passer sur le passage piéton. Je m'excuse ici, mais je ne remmènerais pas de photo de la partie voyage moto, ça ce n'est que pour moi ! Vous n'avez qu'à venir la prochaine fois ! Je ne suis pas un motard, pourtant sous la pluie, dans les Carpates, j'ai adoré ces routes de montagne en lacet. Je me suis oublié en conduisant, que dis je, en pilotant ! La concentration que cela demande déconnecte le cerveau dans ces moments là pour ne passer qu'en mode action, un peu comme la chasse sous marine...

25/04 Par ou commencer ? Quelle journée !!! L'objectif d'aujourd'hui est simple, un peu trop d’ailleurs si je me base sur mon gps... Le seul problème c'est que pour rejoindre Odessa…. Faut traverser la Moldavie et que par Moldavie je veux dire qu'après Chişinău, je dois passer par Tiraspol.... La Transnistrie... Un de ces petits pays qui comme je les aimes n'existent pas... Dejà une fois arrivé en Moldavie je sens la différence, je suis nulle part, tout simplement nowere. J'ai l'étrange sensation d’être nulle part, pourtant la ville et les gens sont là. Après un plat sur le pouce, je prends la direction de République moldave du Dniestr ! Des tanks, des bases militaires, des chapeaux d'officier d'Urss, des abris, des routes défoncés... J'arrive au premier check point, ils fouillent mon sac à la recherche de drogues ou d'armes, je m'enregistre et passe au bureau suivant ou l'on me refuse l’accès au pays car c'est un poste frontière pour les locaux... Un gars a la pire dégaine de de mafieux dans un 4x4 bmw me guide jusqu'à un chemin qui me mène à un autre passage. Là je tombe sur une tête de con, le genre de gars qui dans la vie est jaloux de tout et veux profiter de son petit pouvoir pour se venger de ceux qui l'on torturer à l'école. Il est avec son copain qui lui faisait sans doute partie de la bande des musclés qui me torturaient au collège. Après 15 mins de discussions et hurlements inutiles en russe puisque je ne parle toujours pas la langue de Tolstoï ils m'envoient dans un bureau. Là je crois d'abord à un sketch... J'hallucine je me suis téléporter dans un film porno soviétique des années 80 ! Deux jeunes et magnifiques putes aux cheveux en choucroute et en tenue d'officier m’accueillent ! Leur supérieur un vieux gros libidineux ne dit rien. Je remplie de la paperasse pour ma moto, on me demande 7 dollars de frais de dossier... Après m'avoir aider à remplir la paperasse en russe elles m'envoient à l'immigration ou je remplit un autre formulaire de transit, apparemment ils ne veulent pas que je reste longtemps dans leur pays... Une fois tout la paperasse effectué j'ai re droit aux deux tête a claque pendant 10 minutes et j'arrive à ne pas m’énerver.... Je perçoit l'utilité de s'emboucaner quotidiennement avec les usagers, ça aide a garder son calme ! Je traverse enfin Tiraspol sans m’arrêter, la structuration de la banlieue, l'agencement des rues me fait énormément penser à certain quartier de la Havane. Les étoiles soviétiques et les outils sont omniprésent comme les casinos et les boites de strip-tease... Cela me fait penser à mes lectures sur ce pays « Le dernier lieue de décadence typique de l'Urss » dixit des yankees... Ça ne donne pas envie de s’arrêter, les tanks dans les rues, les check points.... Arrivé à la frontière, j'ai droit à une frayeur. Ça commence par l'étude de mon passeport.... Serbie, Syrie, Liban, Irak, Nogorno Karabagh, Arménie... Suis je musulman ? Non bien sur que non, je suis français, voyons... Mon job, je suis contrôleur à la SNCF bien sur ! Que faisais je dans ces pays, du tourisme, quoi d'autre ? Mon tatouage sur la main.... Je suis bouddhiste bien sur ! Et là... Ils me disent que n'ayant pas de tampon de sortie de Moldavie je dois faire demi tour... Je béguais d’incompréhension comment puis je avoir ce tampon puisqu'aucun pays au monde ne reconnaît l’existence de ce pays officiellement ? Même pas la Moldavie qui englobe ce pays.... Ils s'en fout, demi tour ! Mais leur dis je ce n'est pas la première fois que je sort d'un pays officieusement, regarder mon passeport et le Nogorno Karabagh ! De toute façon c'est pareil dans l autre sens, je ne peux plus quitter le pays dans ces conditions.... Nous restons 5 longues minutes à nous scruter en chien de faïence. Eux attendent un bakchich et moi tentant la technique de l'autruche anglophone... Finalement exaspéré par mon sourire niais et ma passivité corse, ils me laissent passer ! J'enfourche Oulan-Bator et trace sur les routes poussiéreuses d'Ukraine jusqu'à être sisie par le vent marin en arrivant à Odessa. C'est la haute saison, pas d’hôtel en centre ville à moins de 200 dollars.... Je me loge donc dans un hôtel de passes pour 30 euro ce qui me donne droit a un lit et une douche dans une pièce plus petite que ma salle de bain. En faisant des recherches plus poussés je découvre que je suis dans une impasse. Le prochain bateau pour Varna en Bulgarie est dans 15 jours, celui pour Istanbul est dans une petite semaine et dans 3 jours j'en ai un pour Batumi en Georgie... Des itinéraires plein la tête, le cerveau en ébullition je décide de me payer un grand restaurant pour m'apaiser. Carpaccio de bœuf ukrainien, ambiance la vache qui a brouté à Tchernobyl !

26/04 Dormir dans un hôtel de passe si l'on fait abstraction du fait de dormir est quelque chose de très amusant. On capte le gars devant l'entrée qui tiens son bouquet de tulipes blanches en attendant sa belle dont ils ne sait pas à quoi elle ressemble. On croise les couples mal assortis, hétéro , homos. Personne n'a la tête levé et tout le monde regarde ses pieds. Sa fonctionne jour et nuit. Lorsque j'ai loué la chambre la réceptionniste m'a demandé si j'étais seul puis si c'était pour toute la nuit... Mais non madame je suis seul et je n'ai besoin de la chambre qu'une demie heure, le temps d'une petite sègue... Chose rigolote l'amoureux transie attendant sa belle pendant plus de 2 heures et refuse mes tentatives de communication autour d'une clope de peur que sa dulcinée ne le trouve pas en compagnie. Je quitte finalement l'hotel sur l'intervention de la police qui vient sortir les putes ayant fini la nuit et se douchant. Délicieux moment que de regarder les condés en sortant avec son sac sur le dos. Je trouve une hostel plus conventionnel pour 10euro 50. J'apprends ensuite que la ligne Odessa Istanbul est fermé, que celle pour Varna ne part pas avant plus d'une semaine et que celle pour Batumi fonctionne tous les deux jours. Ça me tente énormément de me taper la Georgie et l'intégralité de la Turquie malgré les 350$ demandés mais une étude approfondie de la météo locale à venir me retiens. J'attaque la ballade à pied d'une ville calme, chargé d'histoire, pleine de parc, un port sur le monde... Sans plus, à mon humble avis Je flâne de terrasse en terrasse et de café en café en bouquinant.

27/04 Départ à 6h30, j'ai décidé de rentrer à Bucuresti malgré la difficulté du trajet. En effet, écriture cyrillique, frontière roumaine fermé au transit international, GPS inutile dans cette zone quasiment pas répertorié. Je passe donc 12h sur la moto, pour faire les 550 kms de trajet sur des routes à l'abandon souvent recouverte par la terre qui a gagné la bataille du temps, je lute contre les trous, que dis je les crevasses, les gouffres que je découvre en plein milieu de l'asphalte. La pleine campagne me colore de jaune, rouge, violet, bleue et vert qui sont les couleurs des différents insectes que j'éclate en roulant.... Désolé maman j'ai pourri la magnifique veste en cuir que tu m'avais offerte. Mon casque est tellement enduit de moustique que je nettoie la visière au W40 ! Je passes deux fois la frontière de la Moldavie. La première fois on me fait payer une taxe de 2$ pour la pollution. Le seconde, par contre l'officière en charge de la douane me fait entrer dans son bureau, ferme la porte et me demande si j'ai des « présents » pour elle et son acolyte. Je feins l’incompréhension assez longtemps pour qu'elle laisse tomber. Du coté de la frontière Roumaine, apparemment c'est l heure de la sieste, une soldate me fait comprendre qu'il faudra attendre 90 mins avant de passer. J'en profite pour exercer mes talents linguistiques en commandant dans un mélange d'hispano, italo marseillais des pâtes et du poulet dans une gargote. Je fais du charme à la douanière quinquagénaire qui m'accuse de contrebande car j'ai 3 paquets de cigarette de trop que les 2 autorisés. Avec un grand sourire amusés elle me laisse même emprunter la voie du corps diplomatique. Je kiffe vraiment la gentillesse et le contact roumain, par contre je suis dégoûté par la mauvaise que j'apprends a Galati. L'argent moldave ne se change qu'en Moldavie. Je me retrouve avec une quarantaine d'euros perdus.... Ensuite pour la fin du trajet je fais l'erreur de mettre Patrick Bruel dans mon mp3 et je ne trouve aucun moment pour changer trop pris par le pilotage.... Dépression jusqu'à l'arrivée...

28/04 Le problème avec les dortoirs c'est quand on dort à 1h du mat et qu'une bande de 7 gars récupèrent les lit suivant en débarquant sans faire attention... Je me lève à sept heure et fait le maximum de bruit possible en faisant et refaisant mon sac plusieurs fois pour me venger. Puis, on the road again ! Je quitte la Roumanie via un pont impressionnant et débarque en Bulgarie. La route est magnifique, vraiment superbe, les montagnes enneigés au loin et les collines. Mon trajet me fait traverser des forêts impressionnantes et j'y retrouve le plaisir de rouler dans un pays sauvage, ça change des plaines roumaines. La partie orientale des Balkans est emplie de vélo, d'auto stoppeur et de camping. Je comprends que l'on puisse se battre et mourir pour des terres comme celle ci. Ok, ok je sais, la guerre ce n'est pas bien, on se bat pour la démocratie et la liberté et les guerres n'ont toujours qu'un intérêt économique..... blablabla C'est sur qu'un parisien ne se battra pas pour la beauté de la banlieue... Par contre tout en roulant je ressent à quel point on peut vouloir se battre pour ses terres. Savez vous comment on appelle quelqu'un des Balkans ? « Un balconnet » !!!!! J'arrive finalement à Sofija et me rends compte lors d'une pause que je n'ai plus d'huile dans le moteur, effectivement faut peut être en mettre surtout après 4200 kms... Alors que je cherche mon hostel, je me fait brancher par un gadjo autochtone qui ne me crois pas quand je lui raconte mon périple. Je me gargarise quelques minute de la conversation et étonnement trouve les gens qui me complimentent très gentil...

29/04 P§!/& de pigeon, mon dortoir de dix huit lits est dans la sous pente d'une vieille maison et entre ces satanés volatiles et les bloody marie au tabasco absorbés avant de me coucher, le sommeil a été évanescent. Au l'aube (9h30) je pars découvrir à pied une capitale calme, cachant sa misère sous la paisibilitée ambiante. La misogynie à fait appeler le marché aux légumes « Lady's market ». Le café est bon, les montagnes encore enneigées encadrant la ville accordent un décor entretenu par un léger vent. Tout cela est parfait pour « chill out » en bouquinant.

30/04 Je règle mon réveil sur le lever du soleil pour enfourcher mon engin de mort le plus tôt possible. Par un froid saisissant je parcours un régal de route serpentant dans des gorges Verdonesque pour arriver au sommet d'un col au passage de la frontière de la Macédoine (putain ! C'est pas une salade!!). Le sud des alpes me mène aux paysages du Vaucluse pour finalement débarquer a Skopje. Je me cale dans un confortable hostel. C'est fou à quel point lors de ce voyage mon premier avis se base sur l'accueil reçu des réceptionniste de mes lieux de couchage. Autour d'une clope je discute de l'histoire du nom de la Macédoine, de la raison politico économique du veto grec tout en appréciant la température printanière qui me réchauffe. Puis alors que j'attaque la visite pédestre de la ville mon cerveau fissure. J'explose... Istanbul n'est qu'un mythe, la vrai porte de l'orient est ici ! Le départ d'Alexandre le grand, la conquête ottomane. Les rues pavés, la citadelle, l'architecture basse du vieux bazar, l'argent, l'or, les orfèvres, les tapis, les thé dans les verres turcs, les plats en terre cuite yéménites, le café, le deuxième café, le troisième café, le quatrième café, le fromage, les tomates, les concombres, le cinquième café, les parties de domino aux règles incompréhensible, le marchandage, les visages fiers, les odeurs d'huiles, le pain....Ce pain! Ce café ! Cette gentillesse. Tout ce mêle en une explosion de sensation. Dans un parc des ados dansent la farandole. Je me retrouve... Je me retrouve au croisement de plusieurs de mes voyages. Les mahométains, les balkans, les statues, le soleil, tout ça est encadré par de hautes montagnes enneigées. La ville malheureusement noyé dans un fog de pollution. Au huitième café, toujours épuisé je rentre à l'écurie pour relier avec ma vie sociale, facebook, skype, msn, gmail que ferais je sans vous... l'Axe, le nom de l'alliance entre le Royaume d'Italie, le Troisième Reich et l'Empire du Japon durant la Seconde Guerre mondiale ; l'« Axe du Mal », un slogan/mème utilisé pour la première fois par le président des États-Unis George W. Bush, le 29 janvier 2002 lors de son discours sur l'état de l'Union ; Axe, le nom du monde où se déroule l'histoire de Kaena, la prophétie ; Axe, une marque de déodorant ; AxE, un éditeur de texte de la famille Emacs. Un axe, une ligne réelle ou virtuelle séparant quelque chose en deux parties souvent symétriques Ici, ils ne savent pas ce que c'est ! Entre les hommes qui telephone au volant, les femmes........... !!!!!!! La conduite sur un axe constant est improbable, voir impossible...

01/05 Sur la route dès avant 7h, direction Pristina pour y défiler lors de la manif du 1er mai. Kosovo style ! Je suis donc une route encaissé entre deux montagnettes et arrive au poste frontière.... Et bien sur ces grands protecteur de l'humanité que sont les douaniers ne font que leur boulot... L'une des particularité de la république kosovarde est qu'elle n'est pas officiellement reconnu... Donc bien entendu pas couverte par ma carte verte et je dois souscrire à une assurance pour pouvoir traverser le pays. Je passe pour un niais en changeant mes billets macédonien contre leur monnaie locale.... C'est l'euro... Puis direction la capitale, je longe 60kms de zone industrielle d'un coté et de l'autre des résidences en construction ou neuves. Le pays s'avère en complète reconstruction, les maisons poussent comme des champignons. A Pristina je cherche un hôtel et la manif, mais aucun signe de célébration. Après plusieurs rondes, sur un coup de tête je rentre la ville de Podgorica dans mon gps. Monténégro here i come ! Je fonce d'une traite jusqu'à Pecs et là me je suis la M9 que tout les forums de voyage déconseille. Entre deux montagnes, coule une rivière de fonte des neiges. Un embouteillage sur cette route de montagne est créé par les voitures, scooter et piétons par milliers qui cherche un coin tranquille ou un concert pour picniquer. C'est kékéland, y'a plus de gomina, de gel et de lunette de soleil qu'à la rue st fé... L'asphalte devient terre, la poussière projeté par les voitures me devançant est aveuglante et la neige qui fond fait de la boue qui me pourrie. À une intersection je bifurque sur le mauvais sentier et me retrouve montant et montant et montant jusqu'à atteindre l'altitude de la montagne ou il n'y a même pas de sapin. Je trouve un restaurant en bois donnant sur une vue panoramique à couper le souffle, ou alors c'est le manque d'oxygène du au trop grand nombre de cigarettes. Après une salade je galère à redescendre récupérer la bonne piste. C'est du gravier, de la rocaille trempé par les navets de neige. Je passe deux torrents sous les regards intrigués des Kosovars. D'après un compte rendu lu la veille cette route est horrible mais praticable. Je n'avais juste pas capté que le post daté de 2006... Au bout d'une demi heure j'arrive à deux blocs de béton marquant l'endroit ou la route s'est effondrée dans la rivière. En m'y reprenant à plusieurs fois je réussi a faire passé la moto sur une petite corniche sans tomber à l'eau.... Juste derrière la router est comme neuve... Elle est neuve, goudronnée sans trace d'usure quelconque. Je m'y aventure zigzaguant entre les roches , les éboulis, les arbres chut au milieu. Et là je maudis le destin. Pour la seconde fois de mes voyages je suis dans l'incapacité de continuer. Une coulée de neige a entraîner plusieurs arbres au milieu de la route. Une fois la blancheur fondue, il ne reste que les troncs posés comme pour une attaque de la diligence. Je tente de faire levier avec un des fin tronc d'arbre mais l'effort musculaire est trop important. Au vu de mes muscles saillant je ne comprends vraiment pas pourquoi... Avec une moto cross je tenterais le passage, mais ma citadine est trop basse pour essayer quoique ce soit. Estourbit par devoir faire demi tour je repars la mort dans l'âme à l'idée de devoir me retaper tout ce oaï en sens inverse. La phobie d'une crevaison me tient et je serre le guidon comme un malade pour maintenir la moto d’équerre. Mes poignets me font souffrir de tant de tension. La conduite jobastre des mercedes, renault 5, 4, audi 80 m'épuise et je crève de chaud malgré l'air glacial remontant de la rivière. Les flaques d'huiles et la poussière sur le goudron finissent de me mettre le tensiomètre à 3000. De retour à Pecs j’étudie les différentes possibilités. Un retour complet en arrière est de toute façon in-envisageable pour ma bonne santé mentale. Je décide de tenter le coup jusqu'à Sjeniça en Serbie via le Monténegro. J'attaque donc lacets sur lacets sur une route correcte et me régale à jouer avec le moteur jusqu'à la frontière. La course du soleil n'étant pas fini, un peu de motivation revenus suite à mes jeux de virages bifurque direction Podgorica et emprunte la route de montagne la plus belle de ce voyage. A croire qu'elle a spécialement été faite pour les moto. Le long d'une rivière d'un bleue de crayon lavé je m'extasie des ces paysages, de ces maisons. Les tunnels simplement creusés dans la roche et long de plus d'un kilomètre sans éclairage sont à mourir de peur. Lors d'une des nombreuse pause que m'impose mon corps je fais la rencontre d'une bande de motard slovène me regardant comme un extraterrestre et ne me croyant pas quand à mon trajet initial. J'arrive à 20h à Podgorica épuisé mais en vie après une journée d'aventure comme je les aime. La recherche d'un hôtel s'avère horripilante. Pas moins de 59 euro la nuit. Je trouve finalement un canapé ou dormir dans une guest-house archi pleine.

02/05 Je quitte la ville sans la visiter. La discussion de la veille avec la logeuse m'a en effet appris que Podgorica n'est qu'une capitale de transit sans grand intérêt. L'heure pendant laquelle j'ai tourner à la recherche d'un lieu ou me poser m'a pourtant fait découvrir une ville calme et plaisante traverser par une sauvage rivière. J'enfourche ma bécane vers 8h40 et direction la Bosnie. A peine sortie de la ville je me fais chopper en excès de vitesse, 84 pour 60. Le condé, poli et parlant correctement l'anglais me demande les pièces afférentes à la circulation du véhicule mais non mon permis. Puis me laisse repartir sans remontrance, juste en me disant de faire attention... Je passe ensuite par des paysages montagneux et westerniens. Après un haut col je rentre dans un canyon trouve un lac artificiel créé par une retenue d'eau en aval. L'eau provenant de la fonte des neige est bleue ciel, bleue crayon, pure et resplendit sertie de verdure brute. Chaque nouveau paysage me donne envie si j'étais manuel de me construire une maison à la Torreau et de vivre de chasse et de pêche. Je longe l'eau à travers une suite de tunnel creusés directement à même la roche. Juste avant la frontière, un camping car immatriculé 67 fait le plein d'eau à une source. Je m’arrête me rafraîchir à l'eau glacé et discute avec ce jeune couple réunionnais/bourg-en-bressien. Depuis neuf mois ils arpente l’Europe. Du point le plus septentrional du continent à la Sicile. Ils ont quitté leur boulot acheté cette maison roulant et juste après la naissance d'une pitchounette sont parti avec elle sur la Route... Ils me comptent les difficultés rencontré et me conseille une route magnifique pour plus tard. Une cafetière italienne et je repars. Je passe la frontière et hurle « bonjour Bosnie-Herzégovine ! » Dans un nouveau canyon je longe une rivière agité et croisent plusieurs campement proposant des cabanes ou dormir, des terrain pour les tentes et du rafting. La techno et les bières bu à 11h30 me repoussent. Cette route départementale d'une seule voie est gérable avec prudence. Éviter les énormes lézards vert fluo s'annonce plus facile que les mini vans déboulant à fond de cale. Plus loin un amas de bois qui s'avère être un spot de rafting lui aussi attire mon œil. La gérante m'offre un café ce qui fini de me séduire. Je décide d'y passer la nuit pour aventurer le raft demain. Je me régale des cafés de la tenancière en bouquinant à l'ombre des murmures de la rivière. Les vieux qui tiennent ce lovely camp délirent à me voir voyager seul et essaient de me marier à la somptueuse cuisinière qu'ils définissent en anglais comme « liberale ». L'alliance de ma grand mère me sort de là. L'eau des douches est pompée de la rivière et chauffé dans un tonneau métallique noir sur le toit. L'hiver c'est un feu qui maintient la température. Quoiqu'il en soit à l'heure qu'il est, le soleil n'a toujours pas fait son travail(le fainéant) et je me douche à l'eau brûlante de glacitude. 03/05 Les couvertures en carton plâtre m'ont bien protéger du froid d'altitude. Surtout qu'en me couchant j'ai pu voir qu'une des vitres manquait simplement. Un des premier levé, je bouquine devant un café regardant mes futurs coéquipiers se lever un par un. Le petit déjeuner est à base de beurre, de pain, de confiture rouge teintée d'orange fluo avec une dégaine de tabasco, du gâteau et un verre de yogourt/fromage blanc. Vers 11h nous nous équipons et je commence à me poser quelques questions à propos de la sécurité. On nous refile des combinaison pour le froid, des chaussons de plongés ressemelés et un gilet de sauvetage... Pas de casques. Nous traversons la frontière en 4X4 et estafettes et mettons le rafting à l'eau gelé. On est 13... Le nombre de personne maximum conseillé est de 9... On n'a que 7 pagaies... Les hommes gonflent à la pompe à pied le raft. Une fois à l'eau, celle ci justement à tendance à rentrer un peu trop facilement, les boudins sont presque noyés. L'eau de la fonte des neige est vivifiante et le départ de l'expédition folklorique pour moi qui ne parle toujours pas le serbo-croate. Le guide pour sa part ne parle pas un mot d'anglais. Le niveau des rapides est bas ce qui permet de ne pas trop prendre de risque. Le paysage est sauvage, magnifique, les cascades viennent se jeter le long de la rivière à coté de nous. Nous rejoignons un plus large confluant dont la couleur est plus étincelante de vert que notre gris argent. Une pause décidé par le chabraque qui nous sert de skipper nous fait découvrir des cascades à l’intérieur des terres. La ballade s'avère courte, 1h45, mais c'est largement assez pour en prendre plein les yeux. Un gros nuage gris à l'horizon m’effraie pour la route à venir. L'excursion fini je saute sur « Oulan bator » et fonce sur une route encaissés au fond de canyons jusqu'à Sarajevo. J'y galère pour y trouver un hostel tout en découvrant une ville encastré dans de hautes collines à l'architecture routière labyrinthique. Le vieux centre est principalement un marché à la turque avec un saupoudrage arabique. Les mosquées se mélangent aux cathédrales et la ville fait peau neuve. Les bijoux en argent brillent à toute les devantures et les glaces 3 boules fraise, citron bounty sont sympathiques !

04/05 Vu les regards assassins que m'ont jeté les occupants du dortoir ce matin, mes ronflements ont du être plus que sonore... Je me promène à travers les rues des artisans monte en haut d'une colline ou l'un des trop nombreux cimetière se trouve. Les femmes portant le hajib sont omniprésente mais ne baissent pas les yeux comme dans d'autre pays. Je fait passer la moto au karcher, ce qu'elle nécessitait depuis la piste kosovarde. Graisse la chaîne et vérifie la pression puis monte au sommet d'un des quartier pour avoir un aperçu d'en haut. Garé sur dans un champ d'altitude, je reviens à mon véhicule pour le trouver tomber, l'herbe glissante et la béquille mal mise en sont responsable. L'essence à déjauger et ça pue. Elle refuse de démarrer. Je redescend en roue libre jusqu'à ce qu'un voyant inquiétant s'éteigne. La route entre Sarajevo est splendide. Je commence encore à être a cour d'adjectif qualitatif depuis que je suis dans le Balkans. Sur la route je croise un couple de retraité français en camping-car et me fait inviter pour un café soluble(beurk!) J'arrive finalement à Mostar et passe le fameux pont. Je me paie enfin la gaufre d'un hôtel 4 étoiles. Ah confort ! Ah quel plaisir de ne pas entendre les ronflements et odeurs des dortoir ! Une douche que pour moi ! Un grand lit! Confortable ! Le vent souffle alors que j'attaque la visite de la ville à pied. J'aime la vieille ville en pierre, le pont bien sur mais déteste les flots de touristes qui l'arpente. Les magasins de souvenirs éclaboussent les rues d'argent, de cuivre, de bois et de lunettes de soleil bon marché... Pour repas je me sustente de charcuterie et fromages locaux accompagnés de coca et viande de bœuf à la moutarde.

05/05 De Mostar à Tirana via la côte ! De Bosnie-Herzégovine à la Croatie, à la Bosnie-Herzégovine, à la Croatie, au Monténégro, à l'Albanie le long de l'adriatique. En passant par un bac pour traverser un bras de mer. La route fut splendide, de l’Ardèche au Vaucluse, de Marseille à Nice en passant par la Corse. Près de 400 kms de route accumulant une quantité de peur, de stress et de fatigue impressionnante. Passé la frontière albanaise je pénètre dans un autre monde transpirant de misère. Mélange de gitanisme, de folie, de poussière. Un motard au Monténégro m’avertit sur la conduite et les rond points albanais. Je faillis mourir de 10 crises cardiaque, entre les vaches, les anes, l'inconscience des pietons, celle des automobilistes, l'état changeant des routes. Tirana malgré cette peur au guidon me crache à la gueule une séduction rare. Une fois caler mes affaires dans un hôtel, je suis envoûter par cette ville. Attablé sur une place, je vois la misère suinter dans les rues. Attention ça ne se veut pas une critique. Mais bien au contraire un manque de mots pour exprimer à quel point cette ville me fait penser à tous mes voyages. C'est Marseille, c'est Yangoon, c'est Valparaiso, c'est Addis Abeba. Le réceptionniste de l’hôtel ne comprend pas pourquoi mon visage s'illumine d'un sourire quand il me confirme la grande présence de pickpocket. J'ai à peine marché 5 minutes dans le centre et je me suis senti comme une cible vivante. Les regards lorsque je parle anglais, les dégaines de crapuleux. Les gamins des blocks. Le surveillant du parking qui me menace de la disparition de ma moto si je ne le bakshish pas !

06/05 Dans le centre, immeubles de briques peintes ou à nus, dans la périphérie, bidonvilles. Les vieux, borsalino comme couvre chef jouent à une version plutôt agressive des dominos. Le tatouage semble être un fait culturel ici. Jeunes, vieux, femmes, hommes, cagole ou bourgeoise. Toute sorte de vieux tatouages se laissent deviner ou s'affiche clairement. Un peu comme Albert Londre en faisait la description dans « Au bagne ». Le genre « old school » avec dominos, dés, papillon, couteau, jolies pépés. Sur un trottoir j'assiste à une manche de backgammon entre deux têtes de tueurs. Les règles semblent les mêmes mise à part le positionnement de palets au départ. Les deux gars jouent à une vitesse trop rapide pour que j'ai le temps de lire et analyser leurs coups. Leur façon de jeter les dés est violente. Cette ambiance m’électrise. Je manque ensuite littéralement me faire exploser par une Mercedes qui à 2 mètres de moi se fait percuter par sa jumelle. Dérapage dans la poussière sableuse qui orne le bitume alors que j'ai encore les doigts sales de la voiture que j'ai touchés pour l'éviter. Le ton ne monte pas, tous les participants gardent leur calme malgré des gestes brusques et un langage du corps agressif. Je me refroidit le cerveau avec des boules de glaces banane, fraise et yaourt. Rassasié d'émotion, de sensations, d'ambiance, de regards j'enfourche ma moto direction Durres. J'y patiente devant de nombreux cafés avant d'embarquer dans le bateau qui me mènera à Ancona. La traversée est bruyante, ma cabine se trouvant juste au dessus du moteur. Chose à mon avis est du aux propos déplaisant et condescendant tenus au responsable de l'embarquement... Arrivé chez les romains, il ne me restera plus qu'à filer sur autoroute jusqu'à Massalia. Avec bien sur une étape gastronomique à Bologna !

07/05 Arrivé en retard à Ancona....Puis route jusqu'à Bologna pour déguster charcuterie, mozzarela de bufle et pizza. Puis re route to Piacenza ou je loge dans une auberge de jeunesse genre Hostel le film. Ambiance j'ai pas dormi de la nuit le dos bloqué contre la porte d epeur qu'un vieux vienne me depecer...

08/05 Retour sur Marseille. Arrivé à 13h10. 6566kms 3 semaines 14 pays 16 jours 420km/ jour en moyenne. 117 Km/h vitesse max 55 km/h moyenne
Voyage en Australie et visite du parc de Kakadu English translation pending
by Sand33 · 2012-05-08 · 16 replies
Bonsoir, Je commence à préparer notre voyage en Australie pour l'an prochain. Nous partons normalement avec Air China (pas cher mais peu luxueux apparemment...). Nous arriverons par Sydney pour y passer 2 jours puis vol interne vers Darwin. Là, nous voudrions passer 3-4 jours entre le parc de Kakadu, la partie aborigène et peut-être Litchfield (pas sûr). J'ai du mal à me rendre compte de la manière dont se présente le parc de Kakadu. Nous avons déjà fait plusieurs parcs dans l'Ouest des E-U. Est-ce un peu semblable aux parcs de Arch ou Canyonlands par exemple ? Routes, points de vue, randonnées possibles ? Peut-on le faire seuls sans danger (nous avons nos 2 enfants) ? Pour aller dans la partie aborigène, j'ai lu qu'il fallait un guide et aussi un permis. Où doit-on se le procurer? Ensuite nous continuerons vers le centre rouge, Kangaroo Island et Melbourne d'où nous repartirons. Concernant la faune, j'ai très peur des serpents et des araignées à cause de leur dangerosité. Mises à part les précautions d'usage, je sais qu'il existe des anti-venins contre la red spider par exemple. Est-ce intelligent d'en acheter un au cas où ? Si on se fait mordre, dispose-t-on d'un temps suffisamment long pour aller chez un médecin ou autre ? Avec les enfants j'avoue que je préfère prendre toutes les précautions possibles...🤪 Merci d'avance.
De retour après quinze jours dans l'Ouest américain English translation pending
by Orlanth · 2012-05-08 · 15 replies
Bonjour à tous,

Nous voilà revenus après 15j dans l’ouest américain. Voici un petit compte-rendu pour donner notre modeste pierre à l’édifice qu’est ce super forum.

Nous sommes partis 15j (du 21 avril au 6 mai) de Phoenix à San Francisco avec un vol intérieur entre Las Vegas et San francisco.

Jour1 : Départ de Bruxelles le samedi matin direction Phoenix avec une escale de 6h à NY avec Delta. Le voyage s’est très bien passé sans problème majeur à part un petit flip quand mon passeport n’a pas voulu passer pour générer les cartes d’embarquement. A la douane à JFK rien à signaler si ce n’est que c’est TRES long et qu’il faut prévoir au mini 3h pour ne pas stresser. Ce trajet aller aura en fin de compte été beaucoup plus éprouvant que le trajet retour à cause de la longue escale de 6h. Arrivé à Phoenix, nous avons alors mis 1h15 seulement à récupérer nos bagages, prendre la voiture de location et rejoindre l’hotel pour aller dormir. Je dois dire que l’organisation des aéroports américains est assez surprenante. Notre loueur de voiture était alamo. Rien à dire sur la prestation.

Jour 2&3 : Direction Sedona où je m’attendais à 15° (température moyenne fin avril) et on est arrivé avec 30° voir 35 le lendemain et un superbe soleil. Cette région est superbe et je vous conseille grandement d’y aller un jour. On a fait des randos « classique » comme West Fork (à faire), Bell Rock ou encore cathedral rock mais également moins commune comme Robber Roost. Je vous conseille de faire cette dernière car c’est vraiment sympa avec une petite balade en 4x4 dans les chemins cabossés puis une petite rando à pied. Enfin, la petite rando à pied, c’est si vous ne faites pas comme nous en montant le rocher du mauvais côté J ! En plus 5 min après notre arrivée, on a vu débarquer un indien avec ses instruments qui s’est mis à faire des incantations au soleil tout en jouant de la musique et je dois dire que c’était plutôt sympa. On a adoré Sedona. Pas mal de balades à faire et surtout peu de touristes au moment où on s’y est trouvé.

Jour 4 : sunset Volcano crater Sur le chemin du grand canyon, on a fait une petite halte à Sunset volcano crater. Pour ceux qui n’ont jamais vu un volcan dont l’éruption est récente, ca vaut le coup d’œil. On y voit des champs de lave totalement noirs et qui n’ont pratiquement pas été érodés. Les rando sont courtes mais on est vraiment sur un paysage lunaire.

Jour 4 : Grand canyon Le grand canyon, quoi en dire à part que c’est très spectaculaire et incontournable. Par contre ici, beaucoup plus de touristes dont énormément de français. On n’y était qu’une journée donc on a choisi de remonter à pied de Hermist Rest au village. Ballade sympa car on longe la rim sur 15km. Par contre, les 2 derniers arrêts de la navette sont sans intérêts car c’est un chemin bitumé. Par contre c’est plutôt bien pensé pour les personnes en fauteuil. Egalement plus de 30° là bas alors qu’on s’attendait à 12 J ! On souhaitait descendre un peu le lendemain mais le temps s’est gâté et on a préféré partir plus tôt que prévu. On y retournera peut-être un jour si on en a l’occasion pour descendre au fond ou faire la descente du colorado. Ca doit probablement être très impressionnant.

Jour 5 : Monument valley. Temps moyen pour un photographe mais, malgré tout, tout à fait correct. Bel endroit avec une balade en voiture de 17 miles sympathique. Franchement largement faisable même avec une berline mais attention où vous vous arrêtez car on peut vite s’ensabler. Le view hotel malgré son prix et un hôtel vraiment bien mais attention au petit dej qui est une vraie arnaque !!! On a apprécié cet endroit même si ce n’est pas ce qu’on a préféré lors du voyage.

Jour 6 : Page et Lake Powell : Le temps n’était pas avec nous ce jour là avec de la pluie sur le trajet et donc de la pluie sur place qui nous a empêchée de faire ce qu’on souhaitait : Notamment une balade en voiture pour aller à Altrom point. Le ranger du visitor center nous a fortement déconseillé de la tenter. On a cependant vu un beau couché de soleil avec une lumière superbe grâce aux nuages et à la pluie à l’horizon. On a ensuite attendu le lendemain matin pour aller à Horseshoe bend et lower antelope canyon. Deux balades à faire. On a eu de la chance sur notre guide à Lower antelope qui jouait de la guitare pendant la balade et qui était bien sympathique comparé à l’accueil minable de nos amis indiens à la petite cabane où l’on paye l’entrée.

Jour 7&8 : Bryce Canyon C’est vraiment le plus bel endroit que nous ayons visité. C’est absolument superbe, on n’avait jamais vu quelque chose comme ça. Pour moi c’est incontournable !! Au programme, on a fait randos à pied, notamment Fairyland loop et une rando à cheval d’1/2 journée dans Red Canyon ou on n’était que tous les 2 avec notre guide. On a pris notre pied à cette balade avec un guide qui est un vrai pisteur américain (chasseur d’ours et de mountain lion (Cougar) à dos de mule avec son chien). Le soir, je vous conseille d’aller vers le sud du parc pour essayer de voir des antilopes ou autres animaux qui sortent de la forêt. On logeait au Bryce Canyon Pine que je vous conseille vivement car les gens sont très gentils, les chambres propres avec un frigo et un four micro-onde et leur resto propose de la bouffe simple mais bonne.

Jour 9 : Zion Park :

On n’avait pas prévu de visiter ce parc, seulement d’y passer mais avec la pluie de Page, on a rejoint plus rapidement Bryce et on a décidé d’y passer une petite journée. Notre sentiment est mitigé sur ce parc peut-être car on y était le dimanche. Il y avait ENORMENT de touristes notamment américains qui venaient là le WE. Ce qui fait que les randos étaient blindées de monde. N’y étant qu’une grosse demi journée on n’a pu faire que des randos de faible difficulté. Ceci explique peut-être cela. Mais on a également eu l’impression que les randos sont soient très faciles soient très difficiles. Mais peut-être que ceux qui y sont allés plusieurs jours pourront commenter notre impression. Mais en tout cas c’est un parc qui est totalement différent de ceux qu’on avait fait avant et je pense que faire des randos techniques là bas, ca doit valoir le coup.

Jour 10 : Valley of Fire Avant d’arriver à Las vegas, on a fait une halte à Valley of fire. Endroit surprenant également qui ressort au milieu de nulle part. Ca mérite le coup d’œil également avec tous ces rochers colorés du mauve au rouge en passant par le jaune et le blanc. Il fait très chaud donc en été ca doit être infernal mais malgré tout je pense qu’il faut y passer une petite journée.

Jours 10&11 : Las Vegas Que dire de Las Vegas. On y allait vraiment motivé malgré ce style de vie qui est vraiment à l’opposé du nôtre. On n’aime pas les villes et on n’est pas des « gens de la nuit » … ! On a eu un sacré choc le jour de notre arrivée. Ce qui était vraiment pénible c’est la troupe de mexicains qui distribuent leurs images pour contacter les prostituées. J’en aurai bien claqué 1 ou 2 sur le macadam ! Malgré ca, c’est une ville à voir pour se rendre compte de la folie générale de ce lieu. Les hôtels, notamment le venetian, méritent un coup d’œil car c’est vraiment impressionnant ce qu’ils ont construit là bas. On est également allé voir un spectacle du cirque du soleil (Ka) et ca aussi ca mérite le déplacement. Ce n’est pas donné mais la maitrise dont font preuve ces artistes est impressionnante. Un gros point négatif est l’hôtel dans lequel nous sommes allés. Le Mirage. Sans exagérer, je pense qu’on a eu le moins bon accueil de notre quinzaine. La salle de bain n’était pas propre (baignoire rouillée, gros dépôt de calcaire). Il n’y avait même pas savon, gel douche … le 1er jour. Assez minable pour un 4 étoiles.

Jour 12 jusqu’à la fin : San Francisco et environs. San Francisco avec Bryce Canyon et Sedona sont dans notre top 3. Cette ville est vraiment superbe avec ces vieilles maisons victoriennes en bois et colorées. De plus les pentes bien connues grâce aux séries américaines rajoutent du charme à cette ville. On a adoré. Je vous conseille de faire le tour en bus rouge le 1er jour afin de vous donner une vue assez large de la ville et de voir les endroits que vous souhaitez voir de plus prêt. On a visité Alcatraz. Visite très bien faite avec le guide audio. A faire. On a également loué une voiture une journée pour aller à Muir wood voir les Red woods. Un parc sympa et assez surprenant mais il faut arriver TRES tôt si vous voulez une place sur le parking. Cette location nous a permis également de vadrouiller dans les rues de san francisco et descendre les pentes vertigineuses. A faire, car ça fait drôle quand on entame la descenteJ. Le même jour pour profiter de la voiture, on a décidé d’aller à la napa valley pour voir à quoi ca ressemblait. On n’avait pas prévu d’aller là bas et donc je n’avais rien lu sur cette région. Et là ce fut le drame !! On s’attendait à quelque chose type vignoble bourguignon ou bordelais mais on avait oublié qu’on était aux états-unis. On pensait se promener dans des petites routes au milieu des vignes mais en fait on était limite sur une autoroute avec une circulation énorme et un tourisme hallucinant. Les endroits de dégustation étaient blindés. Des limousines partout. Je n’avais jamais vu ca ! Enfin à part ce petit point négatif, San Francisco est également incontournable !! Je vous conseille notre Hotel : Hotel Del Sol (à la joie de vivre) au croisement entre Greenwich street et Webster street. Un accueil génial, un hotel bien situé pas trop cher pour SFO et avec un service génial : on vous aide à louer un véhicule, on vous réserve tout ce qu’il faut si vous en avez besoin (resto, navette à l’aéroport ….) et des gens très gentils. Une autre bonne adresse : un petit resto branché de burger sur Union street à l’est de l’intersection avec Fillmore street. Les jeunes qui gagnent bien leur vie se retrouve là le soir. Un peu bruyant mais les burgers sont très bons et la majorité des ingrédients sont fait maison. Le tout pour un prix correct.

Dernier jour : Juste un petit point sur notre escale à Atlanta où on avait seulement 1h30. Je m’attendais à être un peu juste vu ce que j’avais pu lire sur internet mais en fait, on a mis 18 min pause pipi comprise pour aller de la gate B33 à la gate E29 … Vraiment pas de quoi se stresser.

On a adoré les états-unis. L’ouest américain est vraiment une région qu’il faut aller voir un jour dans sa vie. Les parcs sont superbes. Les gens sont très accueillants et très gentils. Ils conduisent tranquillement. On a vu 3 fous seulement sur 2000km. Les parcs et villes sont d’une propreté exemplaire. Un petit détail mais pourtant tellement agréable c’est qu’il y a des toilettes partout. Et en plus elles sont pratiquement toutes propres. Quand elles ne le sont pas, c’est tjrs nettement plus propre que des toilettes publiques françaises. Evidemment ce pays n’a pas que des points positifs : On a vu (à Las vegas par ex) des femmes de 75 voir 80 ans travailler dans les restos comme serveuse ou caissière ! Mais malgré tout c’est une culture qui vaut la peine d’être découverte.

En tout cas, je vous conseille fortement d’aller là bas. Si on peut, on y retournera ! Si vous souhaitez des infos plus précises, n’hésitez pas à me contacter.
Mystère canadien English translation pending
by Mousseliine · 2012-05-08 · 42 replies
Alors qu'on faisait une randonnée dans la prairie ce dernier week-end on est tombé sur..... ce caca! 😮

Je suis très curieuse de savoir à qui ca appartient ? quelqu'un a la réponse ?

Objectif photo adapté pour des photos dans l'Ouest américain English translation pending
by Carole971 · 2012-04-28 · 122 replies
Bonjour,

Je pars en Septembre 2012 dans l'Ouest US. J'ai un Pentax Kx, avec un objectif 18-55 et un 55-300. J'aimerais avoir votre avis concernant les prises de vues des divers canyons. Est ce que mes objectifs sont suffisants ou dois je investir dans un autre objectif, et lequel... Je suis amateur, utilise le plus souvent le mode automatique, mais vais peut être au préalable relire l'énorme manuel d'utilisation!
Que s'est-il passé à Marrakech le 14 et 15 avril? English translation pending
by Sthelf117 · 2012-04-16 · 11 replies
que s'est-il passé à marrakech le 14 et 15 avril parceque la ville etait pleine et il n'y a pas un seul lit disponible j'ai essayé le booking online et la reservation via téléphone et le porte à porte dans la médina ; guéliz ; bab doukala et bv de france(med 6).... quelqu'un pourrait m'expliquer cela .......................
Recherche job d'été en Angleterre English translation pending
by Flow791 · 2012-04-13 · 12 replies
Bonjour,

J'ai 19 ans et j'aimerais travailler cet été en Angleterre, dans n'importe quel domaine.

Mais je ne sais pas vraiment vers ou m'orienter .. J'ai deja essayer de chercher sur des sites, mais a 500-700€ je ne prefere pas m'y aventurer, je n'ai pas assez d'argent pour faire cela et surtout je ne resterais pas assez longtemps (2mois).

Pourriez vous m'aidder en m'orientant ou me donnant des adresses ou je pourrais trouver un job d'été en Angleterre

PS: Il se pourrait qu'un copain m'accompagne afin de travailler aussi pendant les vacances d'été en Angleterre.

Merci ,
Prix d'une location de voiture pour une semaine à Bali, hébergement, itinéraire? English translation pending
by Zingzing · 2012-04-13 · 13 replies
Bonjour , , Nous partons avec nos deux ados en Août à Bali et j'ai quelques questions à poser ! Quel est le prix d'une location de véhicule pour 1 semaine ? Pouvez vous nous conseiller un hébergement pas cher sur Trawangan ? A votre avis , après le sud , faut-il se diriger plutôt à l'Ouest ? quels endroits vous semblent incontournables ? Nous aimons découvrir de nouveaux horizons mais ne pas être trop isolés avec deux ados , on ne peut pas vivre comme des Robinsons. Si vous avez quelques conseils d'ordre général, je suis totalement preneuse et d'avance, je vous remercie tchao
Quelles compagnies aériennes acceptent les chiens? (France-Belfast)? English translation pending
by Minilore · 2012-04-10 · 5 replies
Je pars vivre un an, en Irlande, a coté de Belfast et je ne connais pas les compagnies aériennes acceptant les chiens (je sais juste qu air france est ok mais a des prix exorbitants!!). En connaissez vous d autres a des prix plus abordables? Je pars fin avril, donc vous comprenez mon empressement! J attends vos réponses avec impatience!
Je pars pour un an étudier en Australie par contrainte English translation pending
by BRresident · 2012-04-02 · 6 replies
Bonjour, j'aimerai tout d'abord remercier les personnes responsable de la création de ce site.

J'ai 17 ans, j'ai un frere de 15 ans, je vie avec ma mere et un " beau pere ". Voilà mon soucis :Le boulot de mon beau pere l'a designé pour travailler en Australie pendant 1 an. Il compte nous emmenner avec lui.

Certes c'est une chance d'aller là bas y faire ses etudes. ( Je suis actuellement en 1ere, je passerai donc mon année de terminale là-bas s'y j'y vais + mon permis )

Mais je laisse deriere moi : ¤ mon petit ami avec qui je suis depuis près d'un an ¤ mon père qui vit seul avec un chien ¤ mes amis..

D'autre part, j'aimerai que l'on me renseigne sur le deroulement des lycées francophones en Australie. ( uniformes ? dates de debut/fin de scolarité ? horraires.. ? )

Merci d'avance !!!
Idée de destination pour tenter l'expérience de l'autonomie English translation pending
by Sephra · 2012-04-01 · 12 replies
Bonjour à tous

J'espére poster dans la bonne catégorie du forum.

J'ai une demande un peu particuliére. J'ai fouillé un peu le forum, j'ai trouvé des sujets en lien avec ma recherche, sauf que les discussions devenaient rapidement hors sujet.

Mon projet, tenter l'expérience quelques mois de l'autonomie, mais je ne sais pas du tout où. En clair, j'aimerais trouver une destination, où je puisse m'installer quelques mois ( je vais disposer de plusieurs mois libre dans quelques semaines ), loin de tout (lieu accessible uniquement a pied par exemple) et pouvoir me suffire a moi même, avec un minimum de budget. De quoi pouvoir faire le voyage, prévoir pour les 1er jours, éventuellement louer un petit abris si cela se fait encore, etc...

Je sais que ce post est très utopique, qu'il y a des choses inévitable comme le besoin en eau, un minimum de nourriture comme des fruits le temps de faire pousser quelques légumes, du savon et du dentifrice j'imagine, pouvoir faire du feu, etc etc etc... et surement des tas de choses auxquelles je ne pense pas (les problémes de santé ne rentrant pas dans mes contraintes, cela fait parti de l'expérience je pense, sauf si grosse urgence, a ce moment là, la seule chose vraiment utile serait un téléphone portable avec une petite recharge solaire j'imagine, j'ai vu ce genre de choses a des prix tout a fait raisonnable).

Mais j'ai toujours adoré me retrouver seul en pleine nature, je suis originaire de corrèze, et je faisais ça jeune très souvent avec une simple tente pendant 15 ou 20 jours, et ça me manque a un point... Sur Paris c'est un peu plus compliqué pour trouver une compléte solitude :)

Une autre chose que j'avais noté intéressante, c'était la présence de plusieurs communautés en France, mais aussi a l'étranger vivant de leurs propres travaux de culture et d'artisanats, certaines se proposant même d'accueillir des gens pour leur faire découvrir ce mode de vie totalement en marge des sociétes actuelles. Mais n'y connaissant rien et étant plutôt méfiant de nature, j'ai peur de tomber sur des mouvement plus ou moins "sectaires" cherchant plus que des bras pour aider aux activités quotidiennes.

En gros, je veux un coin ou me poser quelques mois au minimum (sauf si coup de coeur of course) tranquillement sans violer un terrain privé ou une forêt protégée, pendant quelques mois loin de tout internet, electricité, portable, pour pouvoir apprécier des choses plus simples, un petit coin dans la nature avec un dépaysement totale! Et non je suis pas un pseudo hippie baba cool fan de "into the wild"!!! Je tiens a le préciser, je suis conscient de l'expérience que j'ai envie de vivre :)

En vous remerciant de votre lecture, et même si je me doute que ma demande est surement irréalisable, vos avis et conseils sont les bienvenues!

PS: je rajoute une derniére chose à mon utopie, j'ai une préférence pour les végétations verdoyantes, les forêts, les climats pas chaud type voir limite légérement pluvieux. Un peu comme en normandie au mois de mars, ou comme l'irlande. Des températures de 10/15 degré grand max, ça me va parfaitement avec le matérielle nécessaire. Mais bon, c'est juste une remarque en plus, toutes idées de lieux m'intéressent :)
Pour un tour de l'Afrique quel véhicule choisir? English translation pending
by Jordi11 · 2012-03-28 · 30 replies
Salut à tous, nous commençons à préparer un long périple afriquain ma chérie et moi, ainsi que notre chienne shiva et notre chatte gaïa. Le problème principal est le choix du véhicule. Nous sommes tournés vers la catégorie fourgon ou camion 4x4, avec une préférence pour l'unimog. Pourriez vous m'eclairer sur le véhicule le plus adapté et le plus fiable pour ce genre de voyage svp? Sachant que le budget camion est de 50000€ équipement compris. Merci a tous pour votre attention. Salut y força 😛
Proverbes bambara (3) English translation pending
by Taamaden · 2012-03-28 · 0 replies
Proverbes bambara (ntalenw bamanankan na)

Encore 50 proverbes bambara ...

71 : Muso hakili dan ye a sinw ye. femme / esprit / limite / EQ / ses / seins / EQ La limite de l’entendement d’une femme, ce sont ses seins.

= Une femme préfère l’immédiat au futur. Autre expression pour "Ne pas voir plus loin que le bout de son nez".

72 : Suruku senna ka goni tabadagamin ma. hyène / à pied / DES / rapide / pipe-fumer / plus que La marche de l’hyène est trop rapide pour lui permettre de fumer la pipe.

= Quand on est pressé, certaines activités sont impossibles.

73 : Nton bè lajè a ba de la. termite / INAC / rassembler / sa / mère / FOC / à Les termites se rassemblent autour de la reine mère.

= C’est au chef de montrer l’exemple, de donner sa participation.

74 : Kungo tè mògò si ni waraw jè ye. brousse / EQnég / homme / aucun / et / animaux sauvages / union / EQ La brousse ne peut appartenir à la fois aux hommes et aux fauves.

= L’un sera plus fort que l’autre. Proverbe dit de deux personnes méchantes qui ne peuvent cohabiter dans la même case, la même famille, le même village ...

75 : N’i ye wulu ci, a b’a julaku ci. si / tu / AC / chien / envoyer / il / INAC / son / commerçant-queue / envoyer Si tu envoies un chien en commission, il envoie sa queue.

= On se décharge volontiers d’une besogne sur un inférieur, finalement la commission n’est pas exécutée.

76 : Mènèmènèninw na kunkòròba tè ban. petites fourmis / parmi / tête-vieille-très / INACnég / finir Parmi les petites fourmis, il y en a toujours une qui est la plus âgée.

= Dans tous les groupes, il y a toujours quelqu’un qui est le responsable.

(dans la société bambara, c’est d’ordinaire le plus âgé d’un groupe qui en est le responsable.)

77 : Cèbèn lankolon tè. homme-rencontre / vide / PRESnég Une rencontre de guerriers fait obligatoirement des victimes.

= La guerre est meurtrière, les querelles laissent des séquelles.

78 : Mògò tè sogosu kalifa suruku ma. homme / INACnég / animal-cadavre / confier / hyène / à On ne confie pas un cadavre d’antilope à une hyène.

= On ne confie pas à quelqu’un un objet qu’il convoite.

79 : Bisigi bè feere, a tè den. supposition / INAC / fleurir / elle / INACnég / fructifier Les suppositions fleurissent, (mais) elles ne portent pas de fruits.

= Il y a loin de l’imagination à la réalité.

80 : Koro b’a mòyòrò fari da. iguane de terre/ INAC / son / grandir-lieu / teint / créer Le varan de terre prend la couleur du terroir où il a grandi.

= Le gens sont le produit de leur société et de leur culture.

81 : Denmusonin tulo fila y’a ba ta ye. petite fille / oreille / 2 / EQ / sa / mère / celle de / EQ Les deux oreilles de la petite fille sont celles de sa mère.

= La fillette apprend tout de sa mère.

82 : Ni dibi ye a jubila jè, a bè bin. si / four / INAC / son / fondement-laisser / rater / il / INAC / tomber Si le four à karité délaisse ses fondations, il s’écroule.

= Abandonner les vieilles coutumes, c’est aller à la ruine.

83 : Cèkòròba ka nyi warasu nyè. homme-vieux-très / DES / bon / animal sauvage-cadavre / devant Il est bon qu’un vieux soit devant le cadavre du fauve.

= Dans toute entreprise, il est préférable que quelqu’un d’expérimenté la dirige.

84 : Sen kelen tè sira jè. pied / 1 / INACnég / chemin / rendre propre Une seule paire de pieds ne blanchit pas le chemin.

= Les visites aux amis ne doivent pas se faire dans un seul sens. Proverbe adressé de reproche à celui qui ne rend jamais la visite, et, en général, à celui qui demande toujours et ne donne jamais rien.

85 : Yaalalikèlaba tè a ba su don. promenade-faire-agent-grand / INACnég / sa / mère / cadavre / mettre Celui qui ne cesse de voyager, n’enterrera pas sa mère.

= Qui veut faire fortune au loin ne bénéficiera pas des grands événements de la famille, et des dernières bénédictions maternelles. Bref, les absents ont toujours tort.

86 : Nègè bè nègè tigè. fer / INAC / fer / couper Le fer coupe le fer.

= Ne pas se laisser abuser, rester sur ses pieds. Un homme de rien peut vous susciter des procès.

87 : Muso masiri ye woloden ye. femme / bijou / EQ / accoucher-enfant / EQ La parure d’une femme, c’est l’enfant qu’elle a mis au monde.

= Une femme ne peut être heureuse, tant qu’elle n’a pas d’enfant. L’accomplissement d’une femme est la maternité.

88 : Mògòfagafèn da man nyi bara kòrò. homme-tuer-être / bouche / DESnég / bon / nombril / sous La gueule d’un animal capable de tuer un homme est malvenue sous le nombril.

= Il n’est pas bon de voir un ennemi dans un endroit où il peut faire de sérieux dégâts.

89 : Bololankolon nyi tè, ni Ala tè. main-vide / ami / PRESnég / si / Dieu / PRESnég Le pauvre n’a pas d’amis, si ce n’est Dieu.

= Quand on est pauvre, on a peu d’amis.

90 : Su bè tanu. mort / INAC / louer Les morts sont (traditionnellement) loués.

= Les bonnes actions sont relevées et louées. Proverbe qui sert à encourager à la vertu.

91 : Kodònbaga bè kodònbali hakili waga. connaisseur / INAC / ignorant / esprit / ouvrir L’homme instruit ouvre l’esprit de celui qui ne l’est pas.

= Il lui apporte de nouvelles idées, de nouvelles connaissances.

92 : Bònè bè na diya. malheur / INAC / sauce / rendre agréable Un malheur permet de faire de la bonne sauce.

= A quelque chose, le malheur est bon. Dans une famille, si l’on voit quelque chose dont tout le monde profite, quelqu’un s’est sacrifié pour les autres.

93 : San wolen kò ye nèèma ye. pluie / achevée / après / EQ / fraîcheur / EQ Après la pluie, la fraîcheur.

= Après une période difficile, l’aisance revient dans la famille. Pour se marier, il faut peiner pour trouver la dot, mais ensuite on jouit de son épouse et de ses enfants.

94 : Hèra fura tè. bonheur / médicament / PRESnég Il n’y a pas de recette pour (obtenir) le bonheur.

= Le bonheur ne s’obtient pas grâce à un médicament quelconque. Il est un don de Dieu.

95 : Saya juru tè to mògò la. mort / dette / INACnég / rester / homme / à On ne remet jamais la dette qu’on a envers la mort.

= La mort est sans remède.

96 : Tulo kunnandi bè laadilikan mèn. oreille / chanceuse / INAC / conseil-voix / écouter L’oreille chanceuse écoute les conseils.

= Il est sage d’écouter les conseils et de s’en tenir aux conseils donnés, sinon on devra en subir les conséquences.

97 : Ni nyò fyèra su fè, janfa donna syèw kun si / mil / vanner-AC / soir / à / trahison / mettre-AC / poules / contre Vanner le mil la nuit, c’est trahir les poules.

= Profiter de l’absence de quelqu’un pour faire quelque chose qu’il aime est une trahison.

98 : Subaga seere tè gingin ye. sorcier / témoin / EQnég / hibou / EQ Le hibou ne peut pas témoigner en faveur du sorcier.

= On ne dénonce jamais un coupable, quand on est son complice.

99 : Sini ta balo tè di bi ta fè. hier / part / nourriture / INACnég / donner / aujourd’hui / part / avec La nourriture du lendemain n’est pas donnée avec celle d’aujourd’hui.

= Chaque chose en son temps. Donc, il faut être méthodique et prudent.

100 : Syè da man nyi murusankokuma na. poule / bouche / DESnég / bon / couteau-acheter-affaire-parole / à La poule n’a pas intérêt à se mêler d’une conversation concernant l’achat d’un couteau.

= ... car c’est avec un couteau qu’on l’égorgera. Donc, ne prenez pas part à une conversation qui risque de vous compromettre.

101 : Nyènafin bè fali faga. nostalgie / INAC / âne / tuer La nostalgie fait mourir l’âne.

= L’absence de l’être aimé rend nostalgique et peut rendre malade.

102 : Cèya masiri tè jitòya ye. masculinité / ornement / EQnég / couardise / EQ La peur n’est pas un ornement pour un homme.

= Quand on est homme, il faut jouer énergiquement son rôle. C’est une honte pour un homme d’avoir peur. Ce proverbe sert à inciter les jeunes gens au courage, à la fermeté.

103 : Kònòden bè kònòkòrò kan fò. oiseau-enfant / INAC / oiseau-vieux / voix / parler L’oisillon chante comme ses aînés.

= Quand on suit les aînés, on apprend d’eux tout ce qui les concerne. On ne donne que ce qu’on a reçu ou appris.

104 : Dugukolo tè mògò nègèn. terre-essentiel / INACnég / homme / tromper La terre (cultivable) ne trompe pas les gens.

= Quand on travaille la terre, elle donne sa récolte.

105 : Ni kò wulila, a bè suma. quand / rivière / se lever-AC / elle / INAC / calme Après une crue, la rivière se calme.

= Après un moment d’humeur, on se calme progressivement.

106 : Sigi tè mògò sòn. s’asseoir / INACnég / homme / gratifier Rester assis ne profite à personne.

= Il faut travailler pour posséder et avoir des amis.

107 : Naafigi nèkun bè dugu ci. rapporteur / langue / INAC / village / couper La langue du rapporteur détruit le village.

= La communauté finira par se dissoudre.

108 : Ni baara t’i la, kè mògò fè min tè i fè. si / travail / SITnég / toi / à / faire / homme / aimer / personne / pour / qui / SITnég / toi / pour Si tu n’as pas de travail, aime une personne qui ne t’aime pas.

= C’est se créer des problèmes que d’aimer une fille qui ne t’aime pas.

109 : Mògò tè barika tòmò bòlòn na. homme / INACnég / remerciement / ramasser / rue / dans On ne récolte pas de bénédictions dans la rue.

= On cherche les bénédictions chez ses parents, et non en dehors de la famille.

110 : Mògòlabòla, i nyè bè waliden na. homme-agent-sortir-agent / ton / œil / SIT / enfant d’autrui / à Le raciste a les yeux sur l’enfant d’autrui.

= Tous les hommes sont égaux, rien n’est plus méprisable que de faire des distinctions d’appartenance ethnique, de couleur de peau, de religion.

111 : Boloda sin kan tè cèmisèn kè musotigi ye. main-mettre / sein / sur / INACnég / jeune homme / faire / femme-propriétaire / en Mettre la main sur un sein (de femme) ne fait pas du jeune homme le propriétaire de cette femme.

= Profiter d’un objet ne fait pas de nous son propriétaire.

112 : Sonsan bòlen fali fè, a den tè. lièvre / qui se montre / âne / comme / son / enfant / PRESnég Le lièvre ressemble à l’âne, mais ce n’est pas son petit.

= Tous ceux qui ont des points de ressemblance ne sont pas forcément de la même famille.

113 : Forobatigi bè, ani jònforo fana bè. champ-grand-propriétaire / SIT / et / esclave-champ / aussi / SIT Le champ collectif a un responsable, le champ personnel aussi.

= A chaque chose son propriétaire ou son responsable.

114 : Sini bè Ala bolo. demain / SIT / Dieu / main L’avenir est dans les mains de Dieu.

= Nous ne sommes pas maîtres de l’avenir.

115 : Munyu tè nimisa. patience / INACnég / regretter On ne regrette jamais d’avoir été patient.

= La patience se paie.

116 : Ni finyè yèlèmana, nyòfyèmuso b’i yèlèma. quand / vent / changer-AC / mil-vanner-femme / INAC / se / changer Quand le vent change de sens, la vanneuse change de côté.

= Adaptation aux circonstances, aux nouveautés, aux caprices des chefs ...

117 : Fèèròbò dan ye kasanke ye. besoin en habits-sortir / limite / EQ / linceul / EQ On ne peut être mieux habillé que dans un linceul.

= A la mort, on ne se soucie plus de son habillement. Ce proverbe s’adresse à ceux qui attachent beaucoup d’importance aux habits.

118 : Sòrò tè da tugulen to. gain / INACnég / bouche / fermée / laisser Le gain ne laisse pas la bouche muette.

= On est fier de ses succès, de ses gains, on ne peut s’empêcher d’en parler.

119 : Mògòsèbèya bè fòlò i yèrè la. homme-sincère-abstrait / SIT / premier / soi / même / par La droiture commence par soi-même.

= Pour bien parler de la vertu, il faut la pratiquer soi-même.

120 : Bunteni ka dògò, nka a tè kuru ka bila jufa la. scorpion / DES / petit / mais / il / INACnég / plier / CONV / mettre / poche / à Le scorpion est petit, mais on ne le plie pas pour le mettre en poche.

= Si petit que soit un brave, on ne le traitera pas comme un autre.

++++++++++++++++++++++++++

(Abréviations : AC = marque de prédication de l’accompli ; CONV = connectif entre verbaux ; DES = marque de prédication non-verbale ; DESnég = marque de prédication non-verbale négative ; EQ = marque de prédication non-verbale [équatif] ; EQnég = marque de prédication non-verbale négative ; FOC = particule de focalisation ; INAC = marque de prédication de l’inaccompli ; INACnég = marque de prédication de l’inaccompli négatif ; PRESnég = marque de prédicatif non-verbale négative ; SIT = marque de prédication non-verbale ; SITnég = marque de prédication non-verbale négative)

A suivre ...

VIVE LE BAMBARA, VIVE LE MALI !!!

Bonne lecture, Herbert
Retour de croisière "Trésors du Pacifique Sud" sur le Volendam de Holland America English translation pending
by Nadu · 2012-03-20 · 29 replies
nous sommes de retour depuis mercredi d'une croisiére sur le volendam de holland américa ( HAL) de 2 semaines au départ de sydney faisant la nouvelle calédonie , fidjis et vanuatu . c'est notre 3iéme expérience sur cette compagnie aprés le nord sur le westerdam, la méditerranée sur le noordam . cette compagnie est trés peu connue en france . le représentant est échos du large que vous pouvez contacter directement ou via votre agence . nous sommes rentrés à chaque fois trés satisfaits ( même si célébrity reste pour nous le number 1 ) je précise évidamment que ce CR refléte notre avis personnel .

la compagnie un service impéccable . des bateaux absolument magnifiques . cabines trés bien équipées sauf pas de mini bar sur les cabines ordinaires du volendam beaucoup de salles de bain avec baignoire . je préfére la cabine de douche . avec évidamment des poignées pour les personnes agées . les atriums sont simples ( dommage ) anglais de rigueur car rien n'est traduit , pas d'hotesse internationale francophone , par contre certaines personnes repérables à leur petit drapeau parlent français notamment dans les boutiques par exemple excursions trop chéres par rapport aux autres compagnies restauration trés bonne ( même si un trés leger cran en dessous de célébrity ) . plusieurs fois barbecue le soir sur le pont pour les escales soleil services 17h45 ou 20h30 plus possibilité open sitting ( ou my time dining ) comme sur de plus en plus de compagnies spectacles 20h ou 22h30 le self est trés bien , ouvert même le soir et avec les mêmes plats qu'au restau ( si vous avez de la langouste au restau vous en aurez au self ) ou ils mettent de jolies nappes blanches le soir clientéle agée . en majorité américaine . pour les pays nordiques au départ d'amsterdam ou rotterdam il y a évidamment pas mal d'hollandais et nous avons eu pas mal d'australiens au départ de sydney donc une clientéle plus jeune que d'habitude . le bateau n'est pas 'au dodo complet ' dés 22h .beaucoup de musiques de différents styles dans les différents bars le soir , des soirées sur le pont ... Beaucoup de savoir vivre et de courtoisie de la part de cette clientéle j'ai lu sur ce forum que certaines personnes trouvaient que ce type de compagnie à cleintéle US n'avait aucune considération pour la clientéle européenne en particulier francophone . Je n'ai jamais constaté cela , au contraire 1 restau italien gratuit sur reservation le soir et un restau à supplément le 'pinnacle' à 10 dollars le midi et 25 le soir happy hour dans 2 bars le soir de 16 à 17 h ( 1 boisson achetée et la 2nde pour 1 dollar) trés agréable comme sur célébrity d'être Mr et Mme X et pas seulement Mr et Mme pour votre serveur et cabinier ( majorité indonésien ou philipin) pourboires 11.50$ pp et par jour . la compagnie assure que cela va entiérement au personnel et qu'elle ne préléve pas sur cette somme des 'frais de gestion' ou quoique ce soit pour elle exercice de sécurité avant le départ sans gilet et nous allons jusqu'aux canaux ou un pointage trés rigoureux est fait par le personnel . plusieurs exercices pour l'équipage avec mise à l'eau de tous les canaux spectacles trés pro , je n'ai jamais entendu des voix aussi splendides mais plus simples que célébrity et moins de décors ( il n'y avais par ex que 6 chanteurs et danseurs ) un soir cela a été la projection du film the artist sur grand écran en salle de spectacle . trés bien pou une aprés midi en mer mais un film n'est pas pour nous un spectacle de soirée en croisiére piscine et jaccuzzi à l'arriére plus piscine et jaccuzzis principaux au centre du bateau avec toit ouvrant il y a un spa à l'intérieur avec piscine 'à bulles' siéges chauffants douches sauna etc payants ( 20 dollars pp la journée , 199 pour 2 semaines à 2 )

destination nous avons pris cathay pacific pour le vol via hong kong (20h) . trés bonne compagnie . c'est difficile bien sur mais il ne faut pas se focaliser là dessus autrement on ne grimpe malheureusement pas . j'étais de celles qui disaient ' jamais untel vol' et résultat nous sommes allés 3 fois en polynésie et 2 fois à sydney . nous avons la bonne quarantaine et comme dit mon mari ' ce n'est pas dans 30 ans qu'on fera un tel vol donc allons y maintenant ' départ de roissy avec 1h de retard . l'avion était là mais c'est au moment du départ qu'ils s'apercoivent d'un probléme de passerelle pour finalement finir par en ramener une autre et nous faire monter les escaliers à pied . 1h de retard . lorsque cela ne vous laisse plus que 45 mn pour changer à hong kong , en passant la douane chinoise, en arrivant au terminal 68 pour devoir aller réembarquer au terminal 1 de cet immense aéroport, il faut marcher trés vite .j'avais peur que les valises ne suivent pas en 45 mn mais pas de probléme ( vive cathay ) des petites puces électroniques avaient été collées à roissy ce qui a du faciliter le transfert . arrivée sydney . interdiction d'entrer en australie avec liquides . graines, fruits etc etc . à l'aéroport ma copine que j'appelle affectueusement 'quarantine' car c'est ce qui est marqué sur son gilet est là pour surveiller . c'est , vous l'aurez peut être compris , un chien qui va renifler avec attention vos sacs . un paquet de cacahuéte pris dans l'avion ne passe pas , je l'ai vu , quarantine découvre tout et ne laisse rien passer taxis trés faciles à sydney nous avons passé 2 nuits à l'hotel swisshotel en plein centre de sydney quartier du rock . c'est une ville formidable ou il y a plein de choses à faire et à voir ( opéra , bondi beach, grimper à habor bridge etc etc ) . il y a des bus touristique . les méssieurs apprécieront les jolies australienne ' pomponnées' pour aller travailler et les dames les australiens pleins de charme . embarquement rapide vers 11h30 . cabines dispo de suite

nouvelle calédonie notre coup de coeur même si nous préférons la polynésie. arrivée en plein centre de nouméa . promenade jusque la place de cocotiers, baie aux citrons ( plage magnifique ) aquarium musée ... tour en petit train touristique de 1h30 pour 30 dollars us avec pass pour le bus qui fait les plages compris ( 10 dollars seulement sans le train) . pas de probléme pour payer en dollar us ou australiens ni pour faire du change sur place ( monnaie franc pacifique) même au supermarché casino du coin ou nous avons fait une halte afin d'acheter de l'eau et du coca avant de remonter ( aucun probléme pour les boissons non alccolisées , l'alccool n'était vendu que le week end au supermarché) escale à lifou ( plage magnifique mais chaussures en plastique de rigueur pour les coraux ou on avait énormément de place malgré 2000 passagers débarqués ) l'ile aux pins : une merveille . paysage à couper le souffle et plage immense de sable blanc . une navette à 15 dollars peut vous emmener au village principal mais cela ne vaut pas la peine

fidjis excursion catamaran pour journée barbecue . taxis dispo sans probléme à négocier pour une ballade . nous avons fait du jet boat . bateau trés rapide qui va de droite à gauche et fait des demi tour soudain , le but étant de vous éclabousser . vous en ressortez trempé mais en ayant bien rigoler

vanuatou

le moins intéréssant pour nous . trés pauvre . des enfants chantent et dansent avec une corbeille par terre pour que vous y mettiez de l'argent ' pour leur éducation' . 1 dollars pour vous faire prendre en photo avec une tortue marine qui attend le volontaire dans sa bassine . pas grand chose . des taxis ou des particuliers seront là pour vous promener ( à négocier )

de retour avec plein de souvenirs magnifiques et inscrits pour cet été pour la norvége sur le rotterdam de holland américa au départ de rotterdam

j'oubliais . peu d'enfants (une vingtaine sur cette croisiére mais ce n'était les vacances ni pour les américains ni pour les australiens ) . ils s'amusaient bien à la piscine , au ping pong ou au volley ball mais je n'ai pas vu d'animation ou de club spécifique pour eux . même l'été ils sont peu nombreux . ce n'est pas une compagnie trés adaptée aux familles avec jeunes enfants .

excusez les fautes que j'aurais pu laisser mais j'avoue que ce soir je n'ai pas trop le courage de me relire . je suis sure que vous me pardonnerez

compagnie qui gagne à être connue car , avec princess cruise trés bien également , ils ont vraiment des parcours qui sortent de l'ordinaire et des croisiéres traditionnelles . lorsque nous avons fait l'antartique il y a quelques années sur princess, nous avons du faire demi tour avant de quitter l'antartique pour récuperer l"équipage d'un bateau hurtigruten en panne . là entre fidjis et ile des pins , le commandant a prévenu vers 20h que nous avions une urgence médicale et qu'un hélicoptére arriverait vers 23h30 . il demandait aux passagers de ne pas être sur les pont extérieurs ( la sécurité veillait ) , ne pas filmer ni photographier des balcons pour ne pas géner le pilote . il disait avoir l'habitude de fonctionner avec des gardes cote américains mais pas français et ce demandait comment cela allait se passer entre son anglais parlé avec l'accent néerlandais et l'anglais du pilote de nouvelle calédonie avec l'accent français . il nous a dit le lendemain que l'évacuation s'était bien passé mais ne cacher pas son inquiétude sur l'état de santé du passager évacué . en cabine extérieure sans balcon nous n'avons rien vu ni entendu vers 23h30

voilà . merci d'avoir eu le courage de me lire jusqu'au bout
Activités hivernales à Saint-Alexis-des-Monts? (Québec) English translation pending
by Fab95 · 2012-03-09 · 14 replies
bonjour,

je pars le 18 mars a la pourvoirie du lac blanc a saint alexis des monts. est ce que quelqu'un peut me renseigner sur les conditions actuelles pour les activites hivernales. par avance merci.
Trek dans les monts Kaçkar en Turquie English translation pending
by Bellaventura · 2012-03-07 · 16 replies
Bonjour, J' envisage de partir 3 semaines avec une amie en Turquie au mois de septembre. Nous aimerions faire un trek , une semaine dans la montagne . connaissez vous des endroits et des guides porteurs? Les monts Kackar me semblent appropriés . Quelle est la difficulté ? Nous avons fait les Pyrénées et le Mont TOUBKAL au Maroc avec des guides muletiers , dans un esprit de rando ( pas d' escalades). Est il possible de combiner sur 3 semaines 1 trek , visite des Cappadoces et 1 semaine coté plage. Nous n' aimons pas les endroits trop touristiques et trop fréquentés. Nous voyageons en routard avec un petit budget. merci d' avance pour tous vos renseignements .

Marie.
Vol intérieur pour Ushuaïa, itinéraire en Argentine? English translation pending
by Quentinho · 2012-03-04 · 24 replies
bonjour arrivant a buenos aires j'aimerais dans mon periple passer par ushuaïa mais je n'aurai malheureusement pas le temps de prendre mon temps en bus.j'aimerais donc savoir si en restant un mois dans ce pays je peux faire de belles choses dans le nord tout en passant par ushuaïa et d'ou est ce que c'est le plus pratique et le moins cher pour y aller en avion(buenos aires iguazu mendoza?...)avez vous des conseils?peut etre meme un itineraire?.. merci par avance see you
Hôtel à New York facilement accessible? English translation pending
by Carojim · 2012-02-23 · 9 replies
Bonjour,

Connaissez-vous un hôtel pas trop cher (150$/nuit) dans New York City qui est facilement accessible en auto? C'est la première fois que nous allons à New York et j'aimerais un hôtel pas trop loin de l'autoroute...de plus j'aimerais que ce soit sécuritaire car nous y allons en famille avec nos 3 enfants!

Merci beaucoup!🙂
Hôtel Chiang Mai Thai House: votre avis? English translation pending
by Missy86 · 2012-02-22 · 14 replies
Bonjour,

Loin de moi l'idée de faire de la mauvaise publicité à un établissement, je tiens à faire part de la mauvaise expérience que j'ai faite au Chiang Mai Thai House que j'avais choisi après avoir lu de bons échos sur ce poste.

J'avais reservé une chambre via email, j'avais précisé que je recontacterais si j'avais un changement à faire dans la réservation au cas où ma mère voulait une chambre avec AC. N'ayant pas eu besoin de modifier la réservation, nous sommes donc allées à la guest house après notre vol depuis Bangkok.

Accueil pas très sympathique: ils ne retrouvent pas ma réservation et quand je leur explique que j'ai reservé par email ils me disent qu'ils attendaient que je reconfirme (alors que j'avais déjà reconfirmer!). Bon, coup de bol ils ont une chambre de disponibles. Par contre la chambre en question se situe à côté de la réception (donc bcp de bruit) et n'a aucune lumière. Nous avons pu heureusement changer de chambre le lendemain (pas tellement plus de lumière mais un peu moins de bruit). Le personnel n'a pas du tout été agréable, nous avions du payer en arrivant, donc pas moyen de récuperer notre argent pour aller dans un autre hôtel. Le petit déjeuner n'était pas inclus dans le prix de la chambre. Les gérants/proprio/staff vous incitent à réserver les tours et autres activités via leur agence, ils vous "avertissent" que les agences cherchent à arnaquer les tourisites. Nous avons rencontré un groupe de Francais qui étaient passés par une autre agence car proposait un tarif de groupe avantageux qui s'étaient vus reprocher ce choix par le personnel de l'hôtel. Une femme qui travaille à l'hôtel amène son chien et le laisse en cage durant la journée (résultat il aboie, et je trouve que c'est horrible de mettre un chien en cage) Le jour de notre départ, ma mère partait pour quelques jours dans un resort en pleine nature. Le staff a dit au chauffeur de taxi qu'il n'y avait pas de cliente de ce nom ici.

Donc voilà, je ne sais pas si j'ai simplement pas eu de chance, ou autre, mais je voulais juste faire part de mon avis puisque j'ai trouvé l'adresse de cet hôtel sur le site.

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