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Excursions au départ de l'hôtel El Senador Cayo Coco English translation pending
Bonjour! 😊
Je suis une nouvelle membre et j'adore!!! je pars le 2 février 2006 pour le El Senador, cayo coco. je ne sais pas beaucoup quelle genre d'activités se trouvent autour des hotels. Comme nous ne sommes qu'une semaine seulement, nous souhaitons maximiser notre temps.
J'aimerais savoir, par des gens qui se sont déjà rendu à Cayo coco, quelle serait l'activité la plus intéressante, à ne pas manquer??? Quelqu'un connait la colonie de flamants roses(j'ai lu ça qq part)??? qqun à fait le Jeep Safari??
Je vous remercie d'avance des réponses que vous m'enverrai! je continue de découvrir ce nouveau site!!! 🙂 Mamma Mya😇
Je suis une nouvelle membre et j'adore!!! je pars le 2 février 2006 pour le El Senador, cayo coco. je ne sais pas beaucoup quelle genre d'activités se trouvent autour des hotels. Comme nous ne sommes qu'une semaine seulement, nous souhaitons maximiser notre temps.
J'aimerais savoir, par des gens qui se sont déjà rendu à Cayo coco, quelle serait l'activité la plus intéressante, à ne pas manquer??? Quelqu'un connait la colonie de flamants roses(j'ai lu ça qq part)??? qqun à fait le Jeep Safari??
Je vous remercie d'avance des réponses que vous m'enverrai! je continue de découvrir ce nouveau site!!! 🙂 Mamma Mya😇
Destination mangue English translation pending
Bonjour à tous,
Nous souhaitons partir en Fevrier ou en Avril avec nos petits bouts 3, 5 et 7 ans vers une destination : la Mangue. Les enfants adore ça, alors on a décider de leur montrer des manguiers dans un pays producteur, pour que l'on puisse les cueillirs dans l'arbre.
Avez-vous des idées de destinations, des expériences à partager ?
Merci de vos réponses
Nous souhaitons partir en Fevrier ou en Avril avec nos petits bouts 3, 5 et 7 ans vers une destination : la Mangue. Les enfants adore ça, alors on a décider de leur montrer des manguiers dans un pays producteur, pour que l'on puisse les cueillirs dans l'arbre.
Avez-vous des idées de destinations, des expériences à partager ?
Merci de vos réponses
Qu'avez-vous fait de plus fou pour partir en voyage? English translation pending
Bonjour à tous, moi je voulais vous demandez, quelle est la chose la plus folle que vous avez fait pour partir en voyage!
Vendu votre voiture, votre maison, demandez votre démission au boulot, fuguez de la maison étant jeune, arrêtez vos études, …
Pour ma part, j’ai engagé 3 mafieusos qui avaient pour mission de dégoter les plans du circuit électrique des 3 banques de mon village, bon, avec l’accent étranger d’un d’eux, on c’est mal compris et il a maladroitement été demander à une de ces banques pour avoir ce plan 🤪, vous aurez peut-être dur à le croire mais il est sorti le mains vides…mais les poignets décorés de beaux bracelets reliés entre eux.( on l’a reconnu avec les cameras surveillances…pas malin le mec )Enfin soit…j’aurai dû mieux lire son cv !😎
Ils étaient donc plus que 2, ils ont chacun engagé des complices, le plan et l’attaque fut un réelle succès, les circuits électriques coupés, la police n’a donc pas été prévenue tout de suite et les attaques donnés simultanément ont amené à une panique et confusion totale !
Et voilà, j’ai pu faire le tour du monde 4 fois (4 itinéraires différents ) en deux ans de temps !
Et maintenant j’attends de sortir de prison pour pouvoir recommencer !😛
En étant plus sérieux, euh….ben j’ai jamais vraiment fait quelque chose de fou….J’arrêterai peut-être le boulot d’ici un an et demi pour partir durant une période plus longue, … qui vivra verra !
J'attends vos temoignages ! 😉 Rob
Vendu votre voiture, votre maison, demandez votre démission au boulot, fuguez de la maison étant jeune, arrêtez vos études, …
Pour ma part, j’ai engagé 3 mafieusos qui avaient pour mission de dégoter les plans du circuit électrique des 3 banques de mon village, bon, avec l’accent étranger d’un d’eux, on c’est mal compris et il a maladroitement été demander à une de ces banques pour avoir ce plan 🤪, vous aurez peut-être dur à le croire mais il est sorti le mains vides…mais les poignets décorés de beaux bracelets reliés entre eux.( on l’a reconnu avec les cameras surveillances…pas malin le mec )Enfin soit…j’aurai dû mieux lire son cv !😎
Ils étaient donc plus que 2, ils ont chacun engagé des complices, le plan et l’attaque fut un réelle succès, les circuits électriques coupés, la police n’a donc pas été prévenue tout de suite et les attaques donnés simultanément ont amené à une panique et confusion totale !
Et voilà, j’ai pu faire le tour du monde 4 fois (4 itinéraires différents ) en deux ans de temps !
Et maintenant j’attends de sortir de prison pour pouvoir recommencer !😛
En étant plus sérieux, euh….ben j’ai jamais vraiment fait quelque chose de fou….J’arrêterai peut-être le boulot d’ici un an et demi pour partir durant une période plus longue, … qui vivra verra !
J'attends vos temoignages ! 😉 Rob
Bolivie ou Guatemala cet hiver? English translation pending
bonjour
J'ai un peu honte d'ouvrir ce post avec une question bête comme ça mais bon, j'ai beau arpenter les messages de ce forum, j'arrive pas à me décider pour février prochain 🤪
Mon dilemne:
Bolivie: 🙂🙂 super paysages, billet d'avion à 600 euros en ce moment
🙁🙁 saison des pluies (c'est que je suis habitué à mes 2 étés par an moua...), il manque une belle petite plage pour se détendre quelques jours (nord Chili peut-être?)
Guatémala: 🙂🙂 saison sèche, îles magnifiques au large du Bélize
🙁🙁 les attractions m'ont l'air plus architecturales hors je préfère les paysages, ceux ci m'ont l'air nettement plus beaux en Bolivie
Bref avantages et inconvénients dans les 2...
Alors, vous qui avez été dans les 2: Bolivie ou Guatelama? 😊
merci
J'ai un peu honte d'ouvrir ce post avec une question bête comme ça mais bon, j'ai beau arpenter les messages de ce forum, j'arrive pas à me décider pour février prochain 🤪
Mon dilemne:
Bolivie: 🙂🙂 super paysages, billet d'avion à 600 euros en ce moment
🙁🙁 saison des pluies (c'est que je suis habitué à mes 2 étés par an moua...), il manque une belle petite plage pour se détendre quelques jours (nord Chili peut-être?)
Guatémala: 🙂🙂 saison sèche, îles magnifiques au large du Bélize
🙁🙁 les attractions m'ont l'air plus architecturales hors je préfère les paysages, ceux ci m'ont l'air nettement plus beaux en Bolivie
Bref avantages et inconvénients dans les 2...
Alors, vous qui avez été dans les 2: Bolivie ou Guatelama? 😊
merci
Les consulats déconseillent le Cachemire, est-ce si dangereux? English translation pending
salut je pars bientot en Inde et je voulais passer par le cachemire ( allez a Leh et environ + randonnées dans la montagne ) mais le Lonely Planet et les consulats conseillent d eviter cette region .ke faire ? ki croire ?
Dilemme sur itinéraire Pérou/Bolivie English translation pending
Bonjour,
J'ai une petite question concernant mon itinéraire de 5 semaines pour le Pérou et la Bolivie :
1) on m'a conseillé d'atterrir à Santiago, monter sur Atacama puis Pérou, Bolivie, redescendre sur le Nord de l'Argentine, Mendoza et retour à Santiago. Je ne suis pas sûr qu'en cinq semaines ce soit jouable ou alors ça va tourner à la course et ça ne sera pas de vraies vacances. Mais l'aller retour Santiago est à 650 euros seulement
2) arrivée à santiago, repartir de Lima, faire en gros Nord du Chili, Nord Argentine, Bolivie, Pérou. 910 euros cette fois... (aïe)
3) arrivée et repartir de Lima, 1000 euros cette fois, mais plus de temps sur place.
J'ai beau éplucher les Lonely Planet que je viens d'acheter et le Routard Argentine et Chili, j'arrive pas à faire un itinéraire correct en tenant compte des temps de déplacements sur place et qui ne soit ni une course contre la montre ni un voyage trop limité à quelques sites...
Donc si une bonne âme de passage avait l'inspiration divine et un conseil à me donner, ce serait avec grand plaisir :)
Buenas noches
So
J'ai une petite question concernant mon itinéraire de 5 semaines pour le Pérou et la Bolivie :
1) on m'a conseillé d'atterrir à Santiago, monter sur Atacama puis Pérou, Bolivie, redescendre sur le Nord de l'Argentine, Mendoza et retour à Santiago. Je ne suis pas sûr qu'en cinq semaines ce soit jouable ou alors ça va tourner à la course et ça ne sera pas de vraies vacances. Mais l'aller retour Santiago est à 650 euros seulement
2) arrivée à santiago, repartir de Lima, faire en gros Nord du Chili, Nord Argentine, Bolivie, Pérou. 910 euros cette fois... (aïe)
3) arrivée et repartir de Lima, 1000 euros cette fois, mais plus de temps sur place.
J'ai beau éplucher les Lonely Planet que je viens d'acheter et le Routard Argentine et Chili, j'arrive pas à faire un itinéraire correct en tenant compte des temps de déplacements sur place et qui ne soit ni une course contre la montre ni un voyage trop limité à quelques sites...
Donc si une bonne âme de passage avait l'inspiration divine et un conseil à me donner, ce serait avec grand plaisir :)
Buenas noches
So
Voltage à l'Iberostar Daiquiri English translation pending
Bonjour à tous...🙂
dernière petite question avant départ vendredi...j ai entendu dire qu'à bien des hôtels à Cuba c'est du 220...
J'aimerais savoir c'est quoi à L'iberostar...sur mon fer, c est marqué 125V/250V AC...est ce que ça veut dire que je peut me brancher dans les 2 voltages ???🤪 ou bien il me faut absolument un adapteur ? et si oui, je prend çà où, c est bien dispendieux ?
Merci de vos réponses!!!😎
Merci de vos réponses!!!😎
Bolivie/Pérou: LP ou Routard? English translation pending
Bonjour,
Je voudrais éviter le troll en posant cette question : pour un voyage en Bolivie et au Pérou, vaut il mieux utiliser le Routard (15 euros pour les deux pays) ou le LP (deux fois 20 euros)?
A priori je vais vers le Routard (moins cher, plus compact) mais il y a peut etre des éléments importants que j'oublie et qui penchent pour le Lonely Planet...
(Le but n'est pas de lancer une discussion sans fin sur les deux guides, qui sont différents de toutes façons selon les pays et les rédacteurs...)
Un grand merci
Je voudrais éviter le troll en posant cette question : pour un voyage en Bolivie et au Pérou, vaut il mieux utiliser le Routard (15 euros pour les deux pays) ou le LP (deux fois 20 euros)?
A priori je vais vers le Routard (moins cher, plus compact) mais il y a peut etre des éléments importants que j'oublie et qui penchent pour le Lonely Planet...
(Le but n'est pas de lancer une discussion sans fin sur les deux guides, qui sont différents de toutes façons selon les pays et les rédacteurs...)
Un grand merci
Cuisiner français à l'étranger English translation pending
Bonjour a tous,
il y a quelques temps de cela, on m'avait parle d'un bouquin qui filait des recettes francaises faciles a faire a l'etranger. Autrement dit, quand on ne trouve pas sur place les ingredients qu'il faut, comment arranger les recettes. Mais je n'ai jamais reussi a retrouver les references et pourtant en ce moment il me serait bien utile. Si quelqu'un en avait entendu parler et pouvait me donner les references, ce serait genial.
Merci a tous!!
Par ailleurs si vous aviez des idees de recettes francaises pas trop dur a faire car je suis une allergique de la casserole et avec des ingredients banals. Je suis en ce moment en russie et mes amis russes me tannent pour que je leur fasse un diner francais. Le probleme c'est que deja en france, je sais pas faire la cuisine. Alors quand en plus il n'y a pas les ingredients!!!
Par ailleurs si vous aviez des idees de recettes francaises pas trop dur a faire car je suis une allergique de la casserole et avec des ingredients banals. Je suis en ce moment en russie et mes amis russes me tannent pour que je leur fasse un diner francais. Le probleme c'est que deja en france, je sais pas faire la cuisine. Alors quand en plus il n'y a pas les ingredients!!!
Conseils pour Cabarete English translation pending
Nous partons à cabarete le 10 janvier ... nous y restons 15 jours ... les gens autour de moi me disent que 15 jours s'est très long car il n'y a pas grand chose à faire ... moi je suis sure du contraire ... Pouvez-vous me renseigner un peu plus (visites, excusions, nage avec dauphins, aller voir les baleines) je suppose qu'il y a plein de choses à faire là bas ..
J'ai également vu que l'on pouvait enmener des euros ???? à part la taxe à l'arrivée qu'il faut, je crois, payer en dollars ??? nous n'enmenons pas de carte bancaire ni de travellers chéques... Faut il changer l'argent en peso, dollar ... avant de partir ou là bas ???
Au niveau de la langue : l'anglais et l'espagnol y sont parlés ??? et le français ??? J'suis un peu embrouillée et je crois que je ne devrais pas écouter tous ceux autour de moi ???!!!
Nous aurions également souhaiter avec mon mari ... prendre quelques photos mais en tenue de mariés : croyez vous que je puisse trouver un photographe sur place ? Faut il que je me renseigne avant de partir ???
Merci de vos conseils ....
Au plaisir de vous lire 🙂
J'ai également vu que l'on pouvait enmener des euros ???? à part la taxe à l'arrivée qu'il faut, je crois, payer en dollars ??? nous n'enmenons pas de carte bancaire ni de travellers chéques... Faut il changer l'argent en peso, dollar ... avant de partir ou là bas ???
Au niveau de la langue : l'anglais et l'espagnol y sont parlés ??? et le français ??? J'suis un peu embrouillée et je crois que je ne devrais pas écouter tous ceux autour de moi ???!!!
Nous aurions également souhaiter avec mon mari ... prendre quelques photos mais en tenue de mariés : croyez vous que je puisse trouver un photographe sur place ? Faut il que je me renseigne avant de partir ???
Merci de vos conseils ....
Au plaisir de vous lire 🙂
Location de voiture et hôtel au Costa Rica English translation pending
Salut
Je part au costa rica 15 jours au moi d'avril; J'ai acheté mon billet d'avion sur le net chez IBERIA, et maintenant je recherche des bonnes adresses pour la voiture et pour les premieres nuits d'hotel a ALAJUELA (ou alentours). pour la voiture, je me pencherais plutot vers une terios. Les prix rencontrés sont de l'ordre de 6 à 700 $ pour 15j assurances comprises. Merci de me transmettre vos bonnes infos.
Retour du Coral Canoa English translation pending
Fini les vacances c'est dur-dur, et qu'est-ce que c'était bien la plage, la piscine, le soleil... Je déprime d'être rentrée....
Bon comme promis voici mon petit résume!
TO Thomas Cook, Depart avec Star Airlines (avion afferté par Club Med) le 9/11. Environ 45min de retard au décollage presque rien en somme et avion archicomplet. Les places sont trés petites dans l'avion même pour moi qui suis un petit format alors pour mon amoureux je vous dit pas, mais personnel de bord serviable et franchement agréable (prévoir quand même un petit encas en plus car c'est un peu léger en nourriture) . Escale au Bahamas pour nos voyageurs du Club med. Redécollage rapide et finalement arrivée à 16h00 à Punta Cana. On recupere les valises accueil par Thomas cook (un peu brut de fonderie la représante du TO mais je m'en fou je suis arrivée en RD) et depart pour l'hotel.
Ah! l'hotel!!! On arrive vers 18h00 et donc il fait déjà nuit. Le receptionniste est charmant et nous donne une chambre au calme avec un plan de l'hotel. Nous devons la rejoindre seuls et un bagagiste doit nous y retouver pour nous apporter nos valises.
Premiere impression: Nous traversons le hall (il y a un sapin de Noel, et oui c'est bientôt Noel) avec musique style Disney Land, bizarre mais marrant, puis on arrive dans les jardins de l'hotel par des sentiers dallés. Ruisseau avec petits ponts pour traverser, palmiers, pelouses et éclairage tamisé, bref nous sommes sous le charme des cette déco paradisiaque (toute aussi spendide de jour, les jardins sont vraiment beaux). On fini un peu desorienté, par trouver la chambre assez eloigné de l'acceuil. L'hotel est très vaste mais pas trop grand ce qui est agréable.
La chambre: Idéalement située à égale distance de la piscine et du restaurant buffet. Un RDC avec petite terrasse (toutes les chambres ont balcon ou terrasse à ma connaissance). Dans la chambre deux grands lits, télé par sat, cafetiere et café, mini bar, fer à repasser avec table, seche cheveux, baignoir. Les sanitaires sont en bon état et tout est très propre. La clim fonctionne parfaitement et est déjà en marche à notre arrivée. Après une petite douche pas volée après 13 heures de voyage direction le restaurant principal.
Les restos: Ils y en a 3 en plus du principal. "Le principal" style grande paillotte avec table nappées sert les petits dejs de 6h30 à 11h00, buffet copieusement rempli en sucré ou en salè, jus de fruit... + point Milk sake et point omelette. Dejeuners au même endroit avec coin grillade et un coin pates et toujours le buffet à volonté idem au diner avec chaque soir un theme différent ( cuisine chinoise, italienne, americaine...). Choix varié.
"El Fogon": Snack-Grill sur la plage le midi, restau dominicain le soir. Le snack de 11h à 17h00 sert pizza, hot dog, riz, pate, , salades, poisson... Des cuisiniers font griller à la demande des Hamburgers, cotes de porc, poulet ou poisson. Bref super pour un Snack à mon sens. Le Soir il se transforme en restau dominicain à la carte où on nous sert les spécialités. Pas mauvais et situé entre la plage et la piscine ce qui est agréable le soir.
"Le restaurant Mexicain" restaurant à la carte avec coin buffet en plus. Bonne ambiance nourriture bonne aussi et margharitas face à la plage.
C'est 3 restau on tous un bar ouvert dans la journée.
"restau Italien" Pas testé.
Les Bars en plus de ceux dans les restos. Celui du bar disco avec la Clim, Billard, table de ping-pong, baby foot et piste de disco style saloon. Un jardin amenagés avec des tables tout à fait charmant à l'extérieur avec un serveur. Et mon préferé le bar de la piscine avec un des coté ou l'on peut prendre les cocktails assis dans la piscine...trop bien....Seul point negatif je trouve les jus de fruits un peu trop chimique ( dommage dans un endroits avec autant de fruits), mais avec le rhum ça passe😛
La piscine: Vraiment super belle, grande aux formes arrondis genre grande fleur ou papillon (genre bien quoi...) et toujours propre. Séparée en deux par deux ponts qui rejoigne le bar au centre (un coin sport animation et un coin "detente") Les transats et parsols sont en nombre suffisant. J'ai adoré cette piscine ; 1m20-1m30 de profondeur mais elle est super grande et grace à sa forme on n' a pas de vis à vis avec les autres personnes.
La plage est très belle en légere pente. Sable presque blanc et fin, Cocotiers, mer calme chaude et profonde. Il y a un endroit avec quelque pierre plates à 2-3 metres du bord mais une fois qu'on les avait vues nous nous sommes deplacés plus loin sur la plage où il n'y en avait pas... Aprés nous être promenées sur la plage je pense que celle du Coral est la plus belle car il n'y a pas de denivellé comme sur les autres (Dominicus, Wyndam, Iberostar) et elle était beaucoup moins envahie que les autres. On peut facilement voir quatité de poisson à 50m du bord avec l'équipement fourni par l'hotel. Il y manque un peu de parasol...
L'environnement exterrieur: Seul point négatif a mon sens mais il en est de même pour tout les autres hotels situés sur cette plage. Bayahibe n'est pas accessible par la plage dominicus car la cote devient abrupte à un moment (5min en guagua) et le village est super petit et malheuresement à mon avis beaucoup d'européens qui s'y sont installés. Il y a un petit centre touristique à 20 min par la plage (sortir par la plage publique) avec des standes pour les excursions et des bars resto. Pour la Romana comptez 30min et 2 euros aller-retour par personne. Grande ville pas très accueillante pour les touristes ou plutôt trop accueilllante car on vous saute dessus. C'est la troisième fois que je viens en RD et j'ai trouvé Saint Domingue, Puerto Plata ou Cabarete beaucoup plus "typique et agreable" et les rencontres s'y font plus facilement. En revanche la plage et l'hotel sont d'une bien meilleure qualité.
Les animations: Il y en a beaucoup, les gratuites: danse; aquagym, beach volley, tournoi de flechette, leçon d'espagnole, planche à voile, catamaran, initiation à la plongée, salle de sport, sauna, pret de palme masque et tuba et bien d'autres je pense mais je n'ai fait que les nautiques. les payantes: Ski nautique, parachutes, massages, plongée....
Il y avait des spectacles deifferent chaque soirs mais comme c'est pas mon truc et je n'en ai vu qu'un aucun avis sur la question.
Voila j'en est fini avec mon resumé. J'ai trouvé cet hotel d'exellente qualité très beau et bien entretenu. Les employés sont souriants et serviables. Cet hotel est vraiment paradisiaque et génial pour ce reposer et profiter.
N'hesité pas!!! J'y ai passée des vacances vraiment super!!! et si vous avez des questions je suis là!
Ouiwi😎
PS: Le temps était parfait...
Hôtel Riu Bambu English translation pending
🙂 Bonjour a vous tous,
Je part le 27 janvier 2006 pour 14 jours au riu bambu a punta cana, avoir vos commentaire sur cet hotel me ferais bien plaisir. J'aimerai aussi savoir si quelqu'un sera a cet hotel en même que moi. merci.
Je part le 27 janvier 2006 pour 14 jours au riu bambu a punta cana, avoir vos commentaire sur cet hotel me ferais bien plaisir. J'aimerai aussi savoir si quelqu'un sera a cet hotel en même que moi. merci.
Activités et excursions en République Dominicaine English translation pending
Bonjour !😉
J'aimerais savoir quels sont les activités à ne pas manquer en République car je vais à Punta Cana au mois de février et nous (6 pers) aimerions découvrir des endroits, des activités. Si vous avez de bonnes suggestions ou encore que vous connaissez des activités qu'il voudrait mieux éviter, veuillez me les écrire.
Merci beaucoup, j'attends de vos nouvelles Mistinguete.
J'aimerais savoir quels sont les activités à ne pas manquer en République car je vais à Punta Cana au mois de février et nous (6 pers) aimerions découvrir des endroits, des activités. Si vous avez de bonnes suggestions ou encore que vous connaissez des activités qu'il voudrait mieux éviter, veuillez me les écrire.
Merci beaucoup, j'attends de vos nouvelles Mistinguete.
Guinée Conakry (visa à la frontière) English translation pending
Bonjour,
Les infos sur cette destination sont peu nombreuses. Ceci n'est qu'une remarque en passant.
Voilà ma question : Est-il possible d'obtenir un visa directement au poste frontière, en venant du Sénégal par exemple ? Ou bien faut-il obligatoirement régler les formalités à Dakar.
Les infos sur cette destination sont peu nombreuses. Ceci n'est qu'une remarque en passant.
Voilà ma question : Est-il possible d'obtenir un visa directement au poste frontière, en venant du Sénégal par exemple ? Ou bien faut-il obligatoirement régler les formalités à Dakar.
Pérou/Bolivie avec des enfants de 8 et 11 ans English translation pending
Nous souhaitons partir en famille au Pérou et en BOlivie, avec mon mari et mes 2 filles, qui auront 8 et 11 ans.
Notre voyage devrait se dérouler sur 8 semaines au total, et je voudrait savoir ce que vous penser du fait de partir avec des enfants, en Juillet Août, sans vraiment réserver, et en faisant appel aux agences locales une fois sur place.
Merci de vos réponses
6 semaines en Amérique du Sud English translation pending
Bonsoir,
Cette été je pars six semaines en bolivie, pérou et chili. Malheureusement je ne peux pas partir plus longtemps pour cause de mes études. Pourriez-vous me renseigner sur les endroits à voir absolument, des adresses d'auberges de jeunesse ou hotels pas cher... Pensez-vous qu'en 6 semaines j ai le temps de visiter ces 3 pays ?
Nous partons à 2... filles de 18 et 20, ce n est pas dangereux ? Je ne me fais pas de soucis pour ça mais bon j'en profite pour vous le demandez quand même :)
Merci d'avance
Cette été je pars six semaines en bolivie, pérou et chili. Malheureusement je ne peux pas partir plus longtemps pour cause de mes études. Pourriez-vous me renseigner sur les endroits à voir absolument, des adresses d'auberges de jeunesse ou hotels pas cher... Pensez-vous qu'en 6 semaines j ai le temps de visiter ces 3 pays ?
Nous partons à 2... filles de 18 et 20, ce n est pas dangereux ? Je ne me fais pas de soucis pour ça mais bon j'en profite pour vous le demandez quand même :)
Merci d'avance
Casa del Mar: le retour du paradis English translation pending
Comme promis, après mettre abreuvé d'informations sur ce forum, je viens à mon tour vous faire part de mon experience paradisiaque au casa del mar.
Le séjour n'était au départ pourtant pas gagné puisque le matin du décollage (le 19/10), nous apprenions le départ de Wilma dans le golf du Mexique. Le trajet en avion, qui pourtant est relativement passé vite, n'en à était que plus stressant. Pourtant arrivé sur place, un soleil radieux et une chaleur assomante nous accueillaient. Wilma était au large et ne nous touchera jamais durant le séjour.
C'était le départ pour des vacances qui restent à ce jour les plus fabuleuses de ma vie.
A la descente de l'avion, à punta cana, nous avons immédiatement été pris en charge par le correpondant local de notre agence de voyage (vacance transat) qui nous a conduit à un bus (environ 20 personnes) direction Bayahibé, sunscape casa del mar, el paradis. 1H30 de route de bonne qualité, de nuit à l'allée (le soleil se couche vite et à 18H30) et de jour au retour, qui permettent de découvrir l'interieur du pays, les villes et cette manière toute personnelle de conduire et d'appréhender le code de la route.
Arrivée à l'hôtel:
Grand hall de reception, cocktail de bienvenue et reception des cartes magnétiques des chambres. Très peu d'attente. Je ne sais pas si s'est représentatif du reste de l'année car nous étions en période creuse et avec très peu de monde.
Pour les chambres, j'avais fait parvenir un mail à la conciergerie du casa 2 semaines avant et tout avait été pris en compte. 2 chambres avec 2 lits doubles, proche l'une de l'autre, dans le bâtiment 2. Le Bâtiment 2 me semblait le plus idéal et je persiste et signe. Il est proche de tout, plage, resto, accueil, piscine mais suffisament éloigné pour ne pas entendre les soirées au théatre de l'hôtel.
La description de l'hôtel fait par les autres voyageurs est suffisament explicite et véridique pour ne pas que j'y revienne. Je voudrais simplement appuyer sur le fait que tout le personnel de service (femme de chambre, serveur, barman, accueil) est extraordinairement chaleureux et souriant malgré le travail et leur micro salaire. Pensez à la pièce.
Des le lendemain nous étions sur la plage et dans la piscine.
Les jeux d'eau.
J'ai lu sur ce forum des gens qui se plaignaient de la plage (sa taille, est elle vrai ou fausse, la propreté etc etc), à ce que j'ai vu soit ces personnes sont d'une exigeance incroyable soit ils parlaient d'un autre hôtel. Pour la proporeté, les lèves tôt pourront observer le balait des agents des espaces verts qui ratissent tous les matins la plage et les jardins. Le seul jour ou elle a réellement était sale, c'est dimanche suite à AlFA dont nous avons eu le queu (un peu de vent et de pluie et mer agitée) mais elle a été nettoyé et rendu propre dans les deux heures qui ont suivi. Comment être plus exigeant? Sa taille, rien à redire, on y tient tous sans problême.
La mer a des teintes de toutes les couleurs du bleu, elle est merveilleuse. Par contre les accros de faune soumarine variées pourront être décus car c'est relativement pauvre devant le casa del mar.
La piscine est très grande avec un Ice berg (Sorte de grosse bouée gonflable) au milieu où petits et grands tentent de l'escalader avant de s'exploser dans l'eau claire et très propre du bassin. Pour se détendre apres cette dure journée vous pourrez vous d'étendre dans le jaccousi, attenant à la piscine.
Nous avons profité également des activités que proposent le casa. Tour de catamaran, initiation à la plongée, il ya également du canoé, pédalot, equitation, tennis, vélo et tout ça gratuit.
Aprés une première journée passée dans l'eau une petite faim va vous agripper l'estomac.
Et là, c'est une usine à nourriture qui vous accueille.
L'alimentation:
Possibilité de manger et boire 24H/24H. Buffet variée (très bien), pizza, hot dog et popcorn (pour un petit creux), le grill, le da mario (excellent), le chinois (pas fait). 5 bars vous accueillent pour executer vos moindres désirs de cocktails ou autres boissons. Le petit déjeuné est pantagruélique. Vous êtes comme un cocq en pate, chouillé de toute part. Le vrai repos. Rien à penser sauf de se détendre.
Je ne m'éternise pas car beaucoup de choses ont été dites sur ce forum à ce sujet.
L'hôtel vous proposera toutes les excurtions interessantes: Plongées, Saona, Catalina, Quad....
Les excurtions
Pour ma part, j'ai pratiqué la plongée sous marine à catalina. C'est un peu cher mais vous faites deux plongées dans les eaux les plus belles de la RD. 130 euros.
J'ai également fait l'escurtion en quad qui vaut vraiment le détour. 94 euros pour deux et 64 euros pour un.
Elle vous permet de voir l'interieur du pays. Les champs de cannes à sucre, les plaines, les petits villages. Ca dure 4 heures. J'aimerai m'arréter un moment sur le comportement de certains touristes qui m'a infligé. Durant ces traversées de village beaucoup d'enfants se mettent sur les bords des routes car on leurs donne généralement quelque chose, mais leur geté pas comme des bétes, donnez leur et surtout pas des bonbons. J'ai veccu la même experience à madagascar, c'est vrai que ça leur fait plaisir mais dites vous que leur systheme de protection dentaire n'est pas le même que chez nous. Il n'y a pas de sécurité sociale et leur revenu (quand il en n'ont) ne leurs permettent pas d'aller chez le dentiste tout les quatres matins.Alors si vous souhaiter leur donner des choses, ramenez des crayons, des gateaux et donné leur dans les mains. Désolé pour cette réaction, mais le comportement de certains touristes m'a affligé.
Mais le casa del mar offre un attrait particulier supplémentaire à proximité:
Bayahibé.
C'est un petit village de république dominicaine, sympatique, plein de couleur et ou malgrés les mises en gardes de vos agents de voyages, je n'ai perçu aucune animausité. Dommage que si peu de touriste si interresse.
Nous avons pourtant été mangé dans un comidor (resto pour la population locale) et boire de la bière présidente (biere locale) dans un troquet. C'est dans ces moments là que nous percevons réellement la république domnicaine. Son ambiance, sa chaleur et sa population ultra accueillante. Vous serez sans doute assaillis par les vendeurs locaux qui essayeront de vour vendre de l'artisanat mais ne vous mettront pas le couteaux sous la gorge. Il faut entrer, parler et discuter des prix. Si vous n'etes interessés par aucun objet vous leur dites que vous repasserez... Je tiens quand même à préciser que c'est un pays pauvre donc si c'est clair qu'ils sont chaleureux et que je n'ai pas ressenti de danger, nous ne nous sommes pas promené non plus avec caméra et appareil photo dernier cri autour du cou ou avec des liasses de billets dans les mains. Il faut simplement un peu de jugeote.
C'est là que j'ai rencontré la personne qui va transformer ce beau voyage en paradis. C'est une française qui vit à bayahibé et dont je pourrais vous donner plus d'information si vous me le demandez sur votre E-MAil personnel.
La petite Francaise:
Ce forum a été créé à la base pour que des voyageurs puissent se passer de vrai bon plan. Et la, sincerement, s'en est un. Nous avons découvert bayahibé avec elle, et surtout saona. A 7 dans un bateau au lieu de 40 voir plus par les usines à touriste. Nous avons mangé sur une plage de rêve, privée, du poisson, de la langouste, de la coco fraiche qu'on a cueilli devant nous et le tout pour moins cher que ces usines à touristes. De plus, l'emploi temps est sur mesure. Et la petite francaise vous fait partager sous gout de vivre, sa joie et son experience de la république dominicaine. Je n'oublierai jamais cette journée extraordinaire.
Je voudrais également remercier des amis que nous avons rencontré sur place et qui ont passé cette journée avec nous. Merci David, Paola et yahel pour cette journée et pour le mauvais pas dont vous nous avez retiré à l'aéroport.
Enfin pour finir je souhaiterai simplement vous conseiller de prendre des dollars, non pas pour la valeur, mais par souci de facilité. La monnaie en euros est très difficile à faire et à changer. Exemple pour les pourboire. De plus ils ne changent pas les pièces. Donc la plus petite coupure en euros est le 5 euros alors qu'en dollars on a des billets de 1 dollars. Plus simple pour les pourboires et payer les excurtions.
Voila, si vous souhaitez d'avantage de renseignement, n'ésitez pas.
Je vous souhaite à tous un exellent voyage.
David
De Rio à Buenos Aires en bus English translation pending
Bonjour du 15 janvier au 31, je vais de Rio a BA en bus....je compte notamment visiter les chutes d'iguazu(3jrs), rester un peu à Rio(4, 5 jrs)..et un peu a BA (2jrs)....que puis je faire d'autre sur mon trajet? le train de paranagua à curitiba me parait une bonne idee....quelqu'un a t-il une autre suggestion?(coT Argentin ou Brasilien)
Michel
Quelle nourriture ou boisson tester absolument en Thaïlande? English translation pending
Bonjour,
Je pars lundi pour la Thailande et j'aimerais des conseils sur des plats à ne pas manquer pendant mon séjour (Chiang Mai, Bkk et Phuket).
Et concernant les produits disons + "industriels" ? y a t il des choses à tester ? on m'a parlé de chips aux fruits ? ou des boissons en canettes originales pour un européen ?
Et les fruits ?
Merci d'avance pour toutes vos bonnes idées miam 😊
Je pars lundi pour la Thailande et j'aimerais des conseils sur des plats à ne pas manquer pendant mon séjour (Chiang Mai, Bkk et Phuket).
Et concernant les produits disons + "industriels" ? y a t il des choses à tester ? on m'a parlé de chips aux fruits ? ou des boissons en canettes originales pour un européen ?
Et les fruits ?
Merci d'avance pour toutes vos bonnes idées miam 😊
Se procurer de l'arinate (contre malaria) en Birmanie English translation pending
Bonjour
Quelqu'un pourrait il me dire si l'on peut se procurer de l'arinate en Birmanie (à Rangoon)
C'est un médicament contre la malaria fabrqué en Belgique mais non commercialisé en Belgique (Hé oui...) extrait d'artemisine .Mon médecin me le conseille en préventif mais sert plus souvent en curatif....
Merci !
L'opinion des Turcs sur la grippe aviaire? English translation pending
Bonjour,
Qui peut me donner le sentiment des Turcs sur la grippe aviaire dans leur pays ?
Comment est-elle ressentie par la population ou est-elle completement ignoree ?
Merci pour vos reponses.
Faire pleuvoir! English translation pending
Voila, j'ai entendu récement que des scientifiques allaient tenter une expèrience dans le sud de l'Espagne!(dans la partie le plus séche de l'Espagne)Je ne sais pas du tout quand l'experience est prévue!
Etendre sur le sol le long de la côte une zone noir de 2 km caré, pour faire chauffer l'air, qui va monter, ensuite de l'air humide de la mer va donc prendre sa place et monter à son tour, celle ci va se refroidir et se condencer et ils espérent ainsi faire pleuvoir! (voila le résumer de ce que j'ai compris 😉 )
C'est une chose qui me fait un peu peur, pouvoir jouer avec le climat, il doit surement y avoir des aspects bien positifs (par exemple ne plus devoir irriguer certains lieux, ..), mais bon, se dire qu'on pourra rendre humide des régions que ne le sont pas (si cela fonctionne), et qui sait à l'inverse amener du soleil là ou il n'y en a pas!😕
Dans le pire des cas et en étant dans la fiction à fond, en dramatisant tout😛, on changerai la surface de la terre, le climat ne serait plus une chose typique d'ici ou d'ailleur, biensur la je vois loin loin et de facon bien négative 😛 mais bon, c'est pour bien faire comprendre un peu ma crainte !
Rob
Etendre sur le sol le long de la côte une zone noir de 2 km caré, pour faire chauffer l'air, qui va monter, ensuite de l'air humide de la mer va donc prendre sa place et monter à son tour, celle ci va se refroidir et se condencer et ils espérent ainsi faire pleuvoir! (voila le résumer de ce que j'ai compris 😉 )
C'est une chose qui me fait un peu peur, pouvoir jouer avec le climat, il doit surement y avoir des aspects bien positifs (par exemple ne plus devoir irriguer certains lieux, ..), mais bon, se dire qu'on pourra rendre humide des régions que ne le sont pas (si cela fonctionne), et qui sait à l'inverse amener du soleil là ou il n'y en a pas!😕
Dans le pire des cas et en étant dans la fiction à fond, en dramatisant tout😛, on changerai la surface de la terre, le climat ne serait plus une chose typique d'ici ou d'ailleur, biensur la je vois loin loin et de facon bien négative 😛 mais bon, c'est pour bien faire comprendre un peu ma crainte !
Rob
Epilation en voyage sac à dos en Amérique du Sud English translation pending
bonjour
j'ai une question qui va principalement concernée les filles: comment s'épiler lorsqu'on voyage en sac à dos...(pendant 2 mois dans mon cas) et oui, cela fait un peu midinette mais c'est tout de même agréable de ne pas ressembler à un yéti surtout si il fait beau et chaud...
donc avis à vos conseils....le plus léger, économique et pratique.
merci beaucoup
j'ai une question qui va principalement concernée les filles: comment s'épiler lorsqu'on voyage en sac à dos...(pendant 2 mois dans mon cas) et oui, cela fait un peu midinette mais c'est tout de même agréable de ne pas ressembler à un yéti surtout si il fait beau et chaud...
donc avis à vos conseils....le plus léger, économique et pratique.
merci beaucoup
Inde: les femmes du Kerala contre coca-cola English translation pending
A lire, à retenir et à faire suivre :
http://www.monde-diplomatique.fr/2005/03/SHIVA/11985
Expulsé en 1977 par le gouvernement, Coca-Cola a repris pied en Inde le 23 octobre 1993, au moment même où Pepsi-Cola s’y implantait. Les deux entreprises possèdent 90 « usines d’embouteillage » qui sont en réalité... des « usines de pompage » : 52 unités appartiennent à Coca-Cola et 38 à Pepsi-Cola. Chacune extrait entre 1 million et 1, 5 million de litres d’eau par jour.
En raison de leurs procédés de fabrication, ces boissons gazeuses présentent des risques. D’abord, parce que le pompage des nappes pratiqué par leurs usines dépouille les pauvres du droit à se fournir en eau potable. Ensuite, parce que ces usines rejettent des déchets toxiques qui menacent l’environnement et la santé. Enfin, parce que les sodas sont des boissons dangereuses – le Parlement indien a mis sur pied une commission mixte chargée d’enquêter sur la présence de résidus de pesticides.
Pendant plus d’un an, des femmes des tribus de Plachimada, dans le district de Palaghat, au Kerala, ont organisé des sit-in pour protester contre l’assèchement des nappes phréatiques par Coca-Cola. « Les habitants, écrit Virender Kumar, journaliste au quotidien Mathrubhumi, portent sur la tête de lourdes charges d’eau potable qu’ils doivent aller chercher loin, pendant que des camions de boissons gazeuses sortent de l’usine Coca (1). » Il faut 9 litres d’eau potable pour faire 1 litre de Coca.
Les femmes adivasies (2) de Plachimada ont entamé leur mouvement peu après l’ouverture de l’usine Coca-Cola, dont la production devait atteindre, en mars 2000, 1 224 000 bouteilles de Coca-Cola, Fanta, Sprite, Limca, Thums Up, Kinley Soda et Maaza. Le panchayat local (3) lui avait accordé sous conditions l’autorisation de puiser l’eau à l’aide de pompes motorisées. Mais la multinationale s’est mise à puiser, en toute illégalité, des millions de litres d’eau pure dans plus de six puits forés par ses soins et équipés de pompes électriques ultrapuissantes. Le niveau des nappes a terriblement baissé, passant de 45 mètres à 150 mètres de profondeur.
Non contente de voler l’eau de la collectivité, Coca-Cola a pollué le peu qu’il en restait, rejetant les eaux souillées dans les forages à sec creusés sur ses installations pour enfouir les déchets solides. Auparavant, l’entreprise déposait ses déchets en dehors, si bien qu’à la saison des pluies leur dissémination dans les rizières, les canaux et les puits constituait une menace des plus sérieuses pour la santé publique. Ce n’est plus le cas. Mais la contamination des sources aquifères n’en est pas moins réelle.
D’où l’assèchement de 260 puits, dont le forage avait été assuré par les autorités pour subvenir aux besoins en eau potable et à l’arrosage agricole. Dans cette région du Kerala, appelée « grenier à riz », les rendements agricoles ont diminué de 10 %. Et Coca-Cola, c’est le comble, redistribue ses déchets toxiques aux villageois sous forme d’engrais. Les tests ont pourtant montré que ceux-ci ont une forte teneur en cadmium et en plomb, substances cancérigènes.
Des représentants des tribus et des paysans ont donc également dénoncé la contamination des réserves aquifères et des sources, et les forages effectués à tort et à travers, qui ont gravement compromis les récoltes ; ils ont réclamé la protection des sources d’eau potable, des mares et des réservoirs, l’entretien des voies navigables et des canaux.
Sommé de s’expliquer, Coca-Cola a refusé de fournir au panchayat les explications demandées. Ce dernier lui a donc notifié la suppression de sa licence d’exploitation. La multinationale a essayé d’acheter le président, M. Anil Krishnan, en lui offrant 300 millions de roupies. En vain. Toutefois, si le panchayat lui a retiré son permis d’exploiter, le gouvernement du Kerala a continué à protéger l’entreprise. Il lui verse quelque 2 millions de roupies (36 000 euros) au titre de subvention à la politique industrielle régionale. Dans tous les Etats où ils ont des usines, Pepsi et Coca touchent des aides similaires, pour des boissons dont la valeur nutritionnelle est nulle, en comparaison des boissons indiennes (nimbu pani, lassi, panna, sattu...). De plus en plus, l’industrie des boissons gazeuses utilise le sirop de maïs, à haute teneur en fructose. Non seulement cet édulcorant est néfaste pour la santé, mais la production de maïs sert déjà à la fabrication industrielle d’aliments pour le bétail. C’est autant de moins pour la consommation humaine, et, en réalité, cela prive les pauvres d’un produit de base essentiel, à bon marché. En outre, le remplacement d’édulcorants plus sains tirés de la canne à sucre, tels que le gur et le khandsari, lèse les paysans, à qui ces produits assuraient des moyens de subsistance. Bref, Coca-Cola et Pepsi-Cola ont sur la chaîne alimentaire et l’économie un impact énorme.
En 2003, les autorités sanitaires ont informé les habitants de Plachimada que la pollution de l’eau la rendait impropre à la consommation. Les femmes furent les premières à dénoncer cet « hydropiratage » lors d’un dharna (sit-in) devant les grilles de la compagnie.
Amorcé à l’initiative des femmes adivasies, le mouvement a déclenché une vague de soutien nationale et internationale. Sous la pression de ce mouvement de plus en plus puissant et en raison de la sécheresse venue encore aggraver la crise de l’eau, le chef du gouvernement du Kerala a enfin ordonné, le 17 février 2004, la fermeture de l’usine Coca-Cola. Les alliances arc-en-ciel forgées au départ entre les femmes de la région ont fini par mobiliser l’ensemble du panchayat. De son côté, celui de Perumatty (au Kerala) a déposé auprès du tribunal suprême de cet Etat une plainte contre la multinationale, au nom de l’intérêt public.
Le 16 décembre 2003, le juge Balakrishnana Nair a ordonné à Coca-Cola de cesser ses pompages pirates dans la nappe de Plachimada. Les attendus du jugement valent autant que la décision elle-même. En effet, le magistrat a notamment précisé : « La doctrine de la confiance publique repose avant tout sur le principe voulant que certaines ressources telles que l’air, l’eau de mer, les forêts ont pour la population dans son ensemble une si grande importance qu’il serait totalement injustifié d’en faire l’objet de la propriété privée. Lesdites ressources sont un don de la nature et devraient être gratuitement mises à la disposition de chacun, quelle que soit sa position sociale. » Et le magistrat de poursuivre : « Puisque cette doctrine impose au gouvernement de protéger ces ressources de telle sorte que tout le monde puisse en profiter, il ne peut autoriser qu’elles soient utilisées par des propriétaires privés ou à des fins commerciales (...). Tous les citoyens sans exception sont les bénéficiaires des côtes, des cours d’eau, de l’air, des forêts, des terres fragiles d’un point de vue écologique. En tant qu’administrateur, l’Etat a de par la loi le devoir de protéger les ressources naturelles, ne peuvent être transférées à la propriété privée. » En clair : l’eau est un bien public. L’Etat et ses diverses administrations ont le devoir de protéger les nappes phréatiques contre une exploitation excessive, et, en la matière, leur inaction est une violation du droit à la vie garanti par l’article 21 de la Constitution indienne. La Cour suprême a toujours affirmé que le droit de jouir d’une eau et d’un air non pollués faisait partie intégrante du droit à la vie défini dans cet article.
Même en l’absence d’une loi régissant l’utilisation des nappes phréatiques, le panchayat et l’Etat sont tenus de s’opposer à la surexploitation de ces réserves souterraines. Et le droit de propriété de Coca-Cola ne s’étend pas aux nappes situées sous les terres lui appartenant. Nul n’a le droit de s’en arroger une grande partie, et le gouvernement aucun pouvoir d’autoriser un tiers privé à extraire cette eau dans de telles quantités. D’où les deux ordres émis par le tribunal : Coca-Cola cessera de pomper l’eau pour son usage dans un délai d’un mois jour pour jour ; le panchayat et l’Etat s’assureront que, passé ce délai, la décision sera appliquée.
La révolte des femmes, cœur et âme du mouvement, a été relayée par des juristes, des parlementaires, des scientifiques, des écrivains... La lutte s’étend à d’autres régions où Coca et Pepsi pompent les réserves aquifères. A Jaipur, la capitale du Rajasthan, après l’ouverture de l’usine Coca-Cola, en 1999, le niveau des nappes est passé de 12 mètres de profondeur à 37, 5 mètres. A Mehdiganj, une localité située à 20 kilomètres de la ville sainte de Varanasi (Bénarès), il s’est approfondi de 12 mètres, et les champs cultivés autour de l’usine sont désormais pollués. A Singhchancher, un village du district de Ballia (dans l’est de l’Uttar Pradesh), l’unité de Coca-Cola a pollué eaux et terres. Partout la protestation s’organise. Mais, le plus souvent, les autorités publiques répondent aux manifestations par la violence. A Jaipur, le militant pacifiste Siddharaj Dodda a été arrêté en octobre 2004 pour avoir participé à une marche exigeant la fermeture de l’usine. Des chaînes humaines autour des usines A l’assèchement des puits s’ajoutent les risques de contamination. Le tribunal suprême du Rajasthan a interdit à la vente les boissons produites par Coca et Pepsi, car ces derniers ont refusé de détailler la liste de leurs composants, alors que des études ont montré qu’elles contenaient des pesticides dangereux pour la santé (4). Les deux géants ont porté l’affaire devant la Cour suprême, mais celle-ci a rejeté l’appel et suivi le tribunal du Rajasthan en ordonnant la publication de la composition précise des produits. Pour l’heure, ces boissons demeurent interdites dans la région.
Une étude menée en 1999 par All India Coordinated Research Project on Pesticide Residue (AICRP) a montré que 60 % des produits alimentaires vendus sur le marché sont contaminés par des pesticides et que 14 % d’entre eux contenaient des doses supérieures au maximum autorisé. Cela remet en cause le mythe selon lequel les multinationales privilégient la sécurité, ce qui les rendrait plus fiables que le secteur public. Ce préjugé contre l’administration publique des biens et des services a contribué à faire accepter la privatisation. Pourtant, ce recours au privé ne permet pas de fournir une eau de qualité à un prix abordable.
Le 20 janvier 2005, dans toute l’Inde, des chaînes humaines se sont formées autour des usines Coca et Pepsi. Des tribunaux populaires ont notifié aux « hydropirates » l’ordre de quitter le pays. Le cas de Plachimada prouve que la population peut l’emporter sur des entreprises privées. Les mouvements pour la préservation de l’eau vont d’ailleurs bien au-delà. Ils concernent aussi les barrages – et les grands projets qui prévoient de détourner le cours de toutes les rivières de la péninsule indienne suscitent une opposition croissante (5). Ils dénoncent les privatisations encouragées par la Banque mondiale et la privatisation de la fourniture d’eau à Delhi (6). Le pillage ne pourrait avoir lieu sans l’aide des Etats centralisateurs. Cette bataille contre le vol de l’eau ne concerne pas que l’Inde. La surexploitation des nappes phréatiques et les grands projets jouent à l’encontre de la préservation de la Terre. Il faut savoir que si chaque partie de la planète recevait autant de précipitations, à la même fréquence et selon le même schéma, les mêmes plantes pousseraient partout et l’on trouverait partout les mêmes espèces animales. La planète est faite de diversité. Le cycle hydrologique est une démocratie – un système de distribution pour toutes les espèces vivantes. Faute de démocratie de l’eau, il ne peut y avoir de vie démocratique.
http://www.monde-diplomatique.fr/2005/03/SHIVA/11985
http://www.monde-diplomatique.fr/2005/03/SHIVA/11985
Expulsé en 1977 par le gouvernement, Coca-Cola a repris pied en Inde le 23 octobre 1993, au moment même où Pepsi-Cola s’y implantait. Les deux entreprises possèdent 90 « usines d’embouteillage » qui sont en réalité... des « usines de pompage » : 52 unités appartiennent à Coca-Cola et 38 à Pepsi-Cola. Chacune extrait entre 1 million et 1, 5 million de litres d’eau par jour.
En raison de leurs procédés de fabrication, ces boissons gazeuses présentent des risques. D’abord, parce que le pompage des nappes pratiqué par leurs usines dépouille les pauvres du droit à se fournir en eau potable. Ensuite, parce que ces usines rejettent des déchets toxiques qui menacent l’environnement et la santé. Enfin, parce que les sodas sont des boissons dangereuses – le Parlement indien a mis sur pied une commission mixte chargée d’enquêter sur la présence de résidus de pesticides.
Pendant plus d’un an, des femmes des tribus de Plachimada, dans le district de Palaghat, au Kerala, ont organisé des sit-in pour protester contre l’assèchement des nappes phréatiques par Coca-Cola. « Les habitants, écrit Virender Kumar, journaliste au quotidien Mathrubhumi, portent sur la tête de lourdes charges d’eau potable qu’ils doivent aller chercher loin, pendant que des camions de boissons gazeuses sortent de l’usine Coca (1). » Il faut 9 litres d’eau potable pour faire 1 litre de Coca.
Les femmes adivasies (2) de Plachimada ont entamé leur mouvement peu après l’ouverture de l’usine Coca-Cola, dont la production devait atteindre, en mars 2000, 1 224 000 bouteilles de Coca-Cola, Fanta, Sprite, Limca, Thums Up, Kinley Soda et Maaza. Le panchayat local (3) lui avait accordé sous conditions l’autorisation de puiser l’eau à l’aide de pompes motorisées. Mais la multinationale s’est mise à puiser, en toute illégalité, des millions de litres d’eau pure dans plus de six puits forés par ses soins et équipés de pompes électriques ultrapuissantes. Le niveau des nappes a terriblement baissé, passant de 45 mètres à 150 mètres de profondeur.
Non contente de voler l’eau de la collectivité, Coca-Cola a pollué le peu qu’il en restait, rejetant les eaux souillées dans les forages à sec creusés sur ses installations pour enfouir les déchets solides. Auparavant, l’entreprise déposait ses déchets en dehors, si bien qu’à la saison des pluies leur dissémination dans les rizières, les canaux et les puits constituait une menace des plus sérieuses pour la santé publique. Ce n’est plus le cas. Mais la contamination des sources aquifères n’en est pas moins réelle.
D’où l’assèchement de 260 puits, dont le forage avait été assuré par les autorités pour subvenir aux besoins en eau potable et à l’arrosage agricole. Dans cette région du Kerala, appelée « grenier à riz », les rendements agricoles ont diminué de 10 %. Et Coca-Cola, c’est le comble, redistribue ses déchets toxiques aux villageois sous forme d’engrais. Les tests ont pourtant montré que ceux-ci ont une forte teneur en cadmium et en plomb, substances cancérigènes.
Des représentants des tribus et des paysans ont donc également dénoncé la contamination des réserves aquifères et des sources, et les forages effectués à tort et à travers, qui ont gravement compromis les récoltes ; ils ont réclamé la protection des sources d’eau potable, des mares et des réservoirs, l’entretien des voies navigables et des canaux.
Sommé de s’expliquer, Coca-Cola a refusé de fournir au panchayat les explications demandées. Ce dernier lui a donc notifié la suppression de sa licence d’exploitation. La multinationale a essayé d’acheter le président, M. Anil Krishnan, en lui offrant 300 millions de roupies. En vain. Toutefois, si le panchayat lui a retiré son permis d’exploiter, le gouvernement du Kerala a continué à protéger l’entreprise. Il lui verse quelque 2 millions de roupies (36 000 euros) au titre de subvention à la politique industrielle régionale. Dans tous les Etats où ils ont des usines, Pepsi et Coca touchent des aides similaires, pour des boissons dont la valeur nutritionnelle est nulle, en comparaison des boissons indiennes (nimbu pani, lassi, panna, sattu...). De plus en plus, l’industrie des boissons gazeuses utilise le sirop de maïs, à haute teneur en fructose. Non seulement cet édulcorant est néfaste pour la santé, mais la production de maïs sert déjà à la fabrication industrielle d’aliments pour le bétail. C’est autant de moins pour la consommation humaine, et, en réalité, cela prive les pauvres d’un produit de base essentiel, à bon marché. En outre, le remplacement d’édulcorants plus sains tirés de la canne à sucre, tels que le gur et le khandsari, lèse les paysans, à qui ces produits assuraient des moyens de subsistance. Bref, Coca-Cola et Pepsi-Cola ont sur la chaîne alimentaire et l’économie un impact énorme.
En 2003, les autorités sanitaires ont informé les habitants de Plachimada que la pollution de l’eau la rendait impropre à la consommation. Les femmes furent les premières à dénoncer cet « hydropiratage » lors d’un dharna (sit-in) devant les grilles de la compagnie.
Amorcé à l’initiative des femmes adivasies, le mouvement a déclenché une vague de soutien nationale et internationale. Sous la pression de ce mouvement de plus en plus puissant et en raison de la sécheresse venue encore aggraver la crise de l’eau, le chef du gouvernement du Kerala a enfin ordonné, le 17 février 2004, la fermeture de l’usine Coca-Cola. Les alliances arc-en-ciel forgées au départ entre les femmes de la région ont fini par mobiliser l’ensemble du panchayat. De son côté, celui de Perumatty (au Kerala) a déposé auprès du tribunal suprême de cet Etat une plainte contre la multinationale, au nom de l’intérêt public.
Le 16 décembre 2003, le juge Balakrishnana Nair a ordonné à Coca-Cola de cesser ses pompages pirates dans la nappe de Plachimada. Les attendus du jugement valent autant que la décision elle-même. En effet, le magistrat a notamment précisé : « La doctrine de la confiance publique repose avant tout sur le principe voulant que certaines ressources telles que l’air, l’eau de mer, les forêts ont pour la population dans son ensemble une si grande importance qu’il serait totalement injustifié d’en faire l’objet de la propriété privée. Lesdites ressources sont un don de la nature et devraient être gratuitement mises à la disposition de chacun, quelle que soit sa position sociale. » Et le magistrat de poursuivre : « Puisque cette doctrine impose au gouvernement de protéger ces ressources de telle sorte que tout le monde puisse en profiter, il ne peut autoriser qu’elles soient utilisées par des propriétaires privés ou à des fins commerciales (...). Tous les citoyens sans exception sont les bénéficiaires des côtes, des cours d’eau, de l’air, des forêts, des terres fragiles d’un point de vue écologique. En tant qu’administrateur, l’Etat a de par la loi le devoir de protéger les ressources naturelles, ne peuvent être transférées à la propriété privée. » En clair : l’eau est un bien public. L’Etat et ses diverses administrations ont le devoir de protéger les nappes phréatiques contre une exploitation excessive, et, en la matière, leur inaction est une violation du droit à la vie garanti par l’article 21 de la Constitution indienne. La Cour suprême a toujours affirmé que le droit de jouir d’une eau et d’un air non pollués faisait partie intégrante du droit à la vie défini dans cet article.
Même en l’absence d’une loi régissant l’utilisation des nappes phréatiques, le panchayat et l’Etat sont tenus de s’opposer à la surexploitation de ces réserves souterraines. Et le droit de propriété de Coca-Cola ne s’étend pas aux nappes situées sous les terres lui appartenant. Nul n’a le droit de s’en arroger une grande partie, et le gouvernement aucun pouvoir d’autoriser un tiers privé à extraire cette eau dans de telles quantités. D’où les deux ordres émis par le tribunal : Coca-Cola cessera de pomper l’eau pour son usage dans un délai d’un mois jour pour jour ; le panchayat et l’Etat s’assureront que, passé ce délai, la décision sera appliquée.
La révolte des femmes, cœur et âme du mouvement, a été relayée par des juristes, des parlementaires, des scientifiques, des écrivains... La lutte s’étend à d’autres régions où Coca et Pepsi pompent les réserves aquifères. A Jaipur, la capitale du Rajasthan, après l’ouverture de l’usine Coca-Cola, en 1999, le niveau des nappes est passé de 12 mètres de profondeur à 37, 5 mètres. A Mehdiganj, une localité située à 20 kilomètres de la ville sainte de Varanasi (Bénarès), il s’est approfondi de 12 mètres, et les champs cultivés autour de l’usine sont désormais pollués. A Singhchancher, un village du district de Ballia (dans l’est de l’Uttar Pradesh), l’unité de Coca-Cola a pollué eaux et terres. Partout la protestation s’organise. Mais, le plus souvent, les autorités publiques répondent aux manifestations par la violence. A Jaipur, le militant pacifiste Siddharaj Dodda a été arrêté en octobre 2004 pour avoir participé à une marche exigeant la fermeture de l’usine. Des chaînes humaines autour des usines A l’assèchement des puits s’ajoutent les risques de contamination. Le tribunal suprême du Rajasthan a interdit à la vente les boissons produites par Coca et Pepsi, car ces derniers ont refusé de détailler la liste de leurs composants, alors que des études ont montré qu’elles contenaient des pesticides dangereux pour la santé (4). Les deux géants ont porté l’affaire devant la Cour suprême, mais celle-ci a rejeté l’appel et suivi le tribunal du Rajasthan en ordonnant la publication de la composition précise des produits. Pour l’heure, ces boissons demeurent interdites dans la région.
Une étude menée en 1999 par All India Coordinated Research Project on Pesticide Residue (AICRP) a montré que 60 % des produits alimentaires vendus sur le marché sont contaminés par des pesticides et que 14 % d’entre eux contenaient des doses supérieures au maximum autorisé. Cela remet en cause le mythe selon lequel les multinationales privilégient la sécurité, ce qui les rendrait plus fiables que le secteur public. Ce préjugé contre l’administration publique des biens et des services a contribué à faire accepter la privatisation. Pourtant, ce recours au privé ne permet pas de fournir une eau de qualité à un prix abordable.
Le 20 janvier 2005, dans toute l’Inde, des chaînes humaines se sont formées autour des usines Coca et Pepsi. Des tribunaux populaires ont notifié aux « hydropirates » l’ordre de quitter le pays. Le cas de Plachimada prouve que la population peut l’emporter sur des entreprises privées. Les mouvements pour la préservation de l’eau vont d’ailleurs bien au-delà. Ils concernent aussi les barrages – et les grands projets qui prévoient de détourner le cours de toutes les rivières de la péninsule indienne suscitent une opposition croissante (5). Ils dénoncent les privatisations encouragées par la Banque mondiale et la privatisation de la fourniture d’eau à Delhi (6). Le pillage ne pourrait avoir lieu sans l’aide des Etats centralisateurs. Cette bataille contre le vol de l’eau ne concerne pas que l’Inde. La surexploitation des nappes phréatiques et les grands projets jouent à l’encontre de la préservation de la Terre. Il faut savoir que si chaque partie de la planète recevait autant de précipitations, à la même fréquence et selon le même schéma, les mêmes plantes pousseraient partout et l’on trouverait partout les mêmes espèces animales. La planète est faite de diversité. Le cycle hydrologique est une démocratie – un système de distribution pour toutes les espèces vivantes. Faute de démocratie de l’eau, il ne peut y avoir de vie démocratique.
http://www.monde-diplomatique.fr/2005/03/SHIVA/11985
Un tour de l'Inde en 80 jours (1ère partie) English translation pending
Voici donc le recit de mon voyage dans ce pays que j aime tant car meme s il est loin d etre un paradis de certains points de vue, il a su conquerir mon Coeur par la gentillesse extreme de certains de ses habitants et par les nombreux tresors qu il offre a nos regards de voyageurs avides de sensations, couleurs et parfuns divers.
Ce voyage sera le plus long de mes sejours dans ce pays et j espere que comme les 3 premieres fois, il comblera mes esperances.
Mardi 4/10 : Il est 8 heures quand nous arrivons a Roissy Charles de Gaulle. L ecran affiche notre vol GULFAIR avec un depart a l heure prevue. Ouf!!! On nous avait annonce une greve des controleurs aeriens mais pour l instant tout va bien. A l enregistremennt, 1er couac. 17 kgs d excedant de bagages. On veut me faire payer 15 kgs = 600 euros. Je refuse tout net en expliquant toutefois avec mon plus beau sourire qu il s agit de vetements a distribuer en Inde a des enfants qui en ont le plus grand besoin mais rien n y fait, il faut payer. Ils sont Impitoyables meme en leur promettant qu’Allah leur tiendra compte de leur bonne action. Je tente alors le tout pour le tout et je leur dit qu’ils peuvent garder le sac excedentaire sachant bien qu’il n’est deja plus sur le tapis roulant, et qu’ils n’ embarquent que les 2 sacs contenant nos bagages personnels. Cela leur est evidemment interdit et je demande donc a recuperer le sac avec les vetements a donner en sachant encore une fois que cette recuperation est hyper difficile. On nous dit d attendre. Ok, pas de probleme. Apres plus d’une heure, toujours pqs de sac, le responsible s enerve, nous appelle et nous dit de terminer l enregistrement de nos bagages, que c est bon pour une fois. Youpeeeee!!! Gagne….. Oh, ce n est vraiment pas pour moi que je suis contente mais je sais que cela sera bien employe la bas et j avais tout relave, repasse et trie pour n emporter que de beaux petits vetements a peine portes ici ou les enfants n en ont que trop.
C est donc le coeur leger que j embarque pour un vol de quelques heures sans probleme, avec un bon bollywood movie pour me mettre dans l ambiance. On arrive a Bahrein dans un petit aeroport plein de duty free aussi ininteressants les uns que les autres. Nous embarquerons a l heure pour la 2e moitie de notre voyage. Ma voisine de couloir est francaise et tres sympa. Elle part pour 3 mois a Goa et nous papotons pendant tout le vol jusqu’ a Mumbai. A l arrivee nous recuperons nos bagages tres rapidement et rejoignons Colaba avec un prepaid taxi a 365 Rs. Au Regent Hotel, reserve par internet, on nous donne une chambre tres vaste avec un petit salon, une kitchenette et une SdB au 5e etage. Elle est a peu pres calme malgre les bruits de la ville qui est deja bien reveillee a 6 h du matin.
Mercredi 5/10 : Apres 6 petites heures de repos et une bonne douche nous nous dirigeons vers le Leopold Café pour y prendre notre premier repas en Inde. Petits dejeuner classique malgre qu il soit 13 h. Des oeufs, des toast, du café et une petite soupe Chinoise au poulet et aux nouilles a laquelle je ne resiste pas. Puis direction la gare pour reserver nos billets de train pour Vadodara. Zut!!! Deja en waiting list mais pas de panique, il est quasi certain que nous aurons des couchettes. Apres une heure de marche dans la ville pour s impregner des bruits et des odeurs, nous prenons un taxi vers Dhobi Gats. C est un des plus grands lavoirs du monde. Ce sont des grands bassins en Pierre, a ciel ouvert ou est lave a la main tout le linge de la ville par quelques 15.000 hommes exclusivement. On y manipule quotidiennement des tones de draps, serviettes, dhoti, etc…. Dans le meme quartier, nous irons profiter de la relative quietude du Mahalaxhmi temple ou l on nous offer gentiment quelques gros grains de sucre pour adoucir notre quotidien. Nous terminerons notre tres courte 1ere journee sur la plage de Chozpatty ou quelques jeunes amoureux cotoient des familles dont les enfants s’amusent sur de vieux manages de bois et de feraille. Une grande balancoire aurait bien fait mon bonheur, mais a 60 ans cela n aurait pas fait tres serieux. Elle m a rappele l’ espace dun instant mon enfance, au bon vieux temps ou Bruxelles Brusselait….. Le soir est tombe, les gens sont hyper souriants, curieux de nous, de nos appareils photos avec les “Namaskar” les questions habituelles : what is your name, where do you come from…. Un vrai bon moment dans la fraicheur relative du soir, la brise est legere, le doux clapotis des vagues, les petits etals de belpuri et de panipuri. Genial tout ca. Quant a nous, nous irons nous regaler dans un restaurant don’t la specialite est le poisson. Celui qui nous sera servi est cuit au four “tandoor” après avoir ete enduit de yougourt et d epices. Avant ca, quelques crevettes bien epicees, Hummmmm, excellent tout ca.
Jeudi 6/10 : Apres une vraie nuit de sommeil, je me sens d attaque. Pour commencer la journee, une petite visite au Prince of Wales Museum installe dans un bel edifice a coupole, copie de celle du Golgumbaz de Bijapur. Le musee est tres interessant, il regroupe en effet plusieurs bas reliefs importants ainsi que des sculptures de Pierre, des bronzes et toute une serie de miniatures des differents style du pays, ainsi que quelques miniatures persanes. Je sors donc de ce musee de fort belle humeur. Une grande ballade a pied nous emmene du quartier du fort jusque Chowpatty Beach en passant par l imposante universite, la high court of justice d architecture victorienne et les grands maidans ou les joueurs de criquet se defoulent deja. Apres le dejeuner nous voici a l’India Gate ou nous nous faisons harpooner par 2 des employes d un grand parc juste en face de cette porte monumentale. Le parc etait ferme au public mais on nous fait signe d’entrer malgre que nous n ayons rien demande. Nous en sommes heureux malgre tout car ca nous donne le recul necessaire pour faire de bonnes photo de cette porte celebre par laquelle arrivaient les 1ers voyageurs Europeens au temps des paquebots, époque que j envie, je dois bien l avouer. Maintenant tout va si vite, toujours a courir, toujours a etre presse, quel dommage. Nos 2 employes sont donc si gentils, si empresses a nous prendre en photo mais a l’issue de la séance on nous reclame 700 roupies de backshish. Bien sur ils sont 7 et pauvres et 100 rps ce n est pas grand chose pour des tourists richissimes comme nous. J etais morte de rire et je m en suis tiree avec quelques roupies seulement en leur expliquant que je ne suis pas Americaine mais Belge. On m a repondu : Oh yes, it is the capital of the diamant….. Je ne sais donc pas si je continuerai a dire que je suis Belge car je n ai rien a voir avec les diamants et les fortunes colossales qu’ils generent. Quoi qu il en soit, après une ballade en bateau dans le port de Mumbai, ce meme parc etait ouvert a tous et totallement gratuitement. Mais ca aussi c est l Inde….. Puisqu on y etait j en ai profite pour aller visiter les toilettes du Taj Mahal, superbe hotel et superbes toilettes s il en est. Celles de Versailles peuvent aller se rhabiller…. La petite dame en charge des toilettes, vous fait couler l’eau chaude juste a point sur vos petites mimines, elles vous les saupoudre de savon et lorsqu’elles sont enfin proprettes, elle vous les essuie. J’etais completement ebahie par tant de solicitude mais devant son grand sourire, je me suis laisse faire en lui rendant le mien avec quelques roupes evidemment, mais qu’elle au moins avait bien merite. Allez, il est l’heure d’aller faire un tour dans un emporium car l’envie m’en demange deja bien que je me suis promis de ne rien acheter pendant au moins …….8 jours. Jusqu’a ce soir pari tenu mais je viens d’arriver et j’aurais pu craquer 10 fois deja. Ah la la, que c est dur de resister. Pour me consoler, je sais que je terminerai mon voyage ici et que j aurai au moins 2 jours entiers pour faire du shopping. Le soir, resto penjabi ou l airco se charge deja de me refroidir. En sortant j ai mal a la gorge. Nous arrivons a BCT pour prendre le Vadodara Express, depart a 23 h 30. Apres une petite negociation ardue avec les porteurs qui sont au moins a 20 autour de nous, nous constatons avec soulagement que les “chart’ affichent nos couchettes en A1, 37 et 39. Super nous pourrons dormir tranquilles. Le train entre en gare, on s installe pour la nuit et dodo.
Vendredi 7/10 : Arrivee a Baroda (Vadodara) a 6 h 30. Miracle, le train est pile a l heure. Comme les choses ont change depuis mon 1er voyage en 1988. L hotel Surya n est pas loin de la gare et le rickshw nous y depose en quelques minutes pour 10 rps. Comme j ai encore pris plus froid dans le train ou l’AC fonctionnait sans doute au maximum, je decide de m accorder quelques heures de repos supplementaire avant de commencer la visite de cette ville beaucoup plus grande qu il n y parait mais ou les batiments interessants ne pullulent pas. Le Laxhmi Villa, imposant palais entoure d un grand parc people de paons sert de décor aux clubs de criquet et de golf mais ne se visite pas. En fait le but de notre halte dans cette ville est le festival de Navratri qui est fete ici avec plus de faste et de conviction qu ailleurs dans le Gujarat. Le soir toute la ville y danse et participe. Apres avoir soupe dans un tres bel endroit ou nous avons profite d un buffet de plats Indiens, Chinois et presque continentaux, nous nous rendons dans un grand parc a la lisiere de la ville ou sont deja rassembles plus de 1.500 personnes sur la piste centrale pour une “Garba dance” endiablee qui va durer 3 heures au total. Il y avait encore 2 fois plus de monde autour de la piste et il fallait bien s accrocher pour acceder a sa place dans les tribunes. La musique battait deja son plein, les costumes traditionnels du Gajarat sont superbes et tres colores mais helas les photos sont totallement interdites et nous sommes surveilles de pres par un service d ordre nombreux pour eviter tout debordement. Apres 2 h de danses ou les mouvements sont tres repetitifs et sont ponctues par le cliquetis de 2 batons courts que l on fait virevolter dqns les airs, nous decidons de rentrer nous coucher. A notre grande surprise, juste devant notre hotel, on a installe une estrade ou se trouvent les musicians et la rue est noire de monde. Au center, les danseurs et tout autour le public. Je me joins donc a eux pendant un bon moment car de toute maniere, il est totallement inutile d esperer pouvoir dormir, notre fenetre donnant juste au dessus de l estrade des musicians et la sono est a fond. Ici par contre les photos sont premises mais la foule est tellement dense qu il est plutot difficile de faire un cliché correct. Enfin, on verra ca plus tard. Pour l instant je regarde et je profite. Les gens sont sy;pqs et gais. Ils m expliauent le sens de la fete, m offrant de m asseoir, m offrant a boire. Ils sont heureux que je les prenne en photo. Un regal pour les yeux et les oreilles car les musicians ici aussi sont excellents. Que du bonheur !!! Ah que les Indiens sont doues pour faire la fete. Je savoure chaque minute qui passe et quand je vais enfin me coucher, je m endors avec le sourire aux levres car ici c est mon nirvana a moi.
Samedi 8/10 : Nous avons loue une voiture pour 2 jours et a 7 h, nous voici en route pour Dhaboi qui est un tout petit village dont l’enceinte fortifiee a garde 2 portes impressionnantes. Dans l’une d’elle, un petit temple ou on nous offer de la noix de coco. Derriere la porte, un reservoir d’eau ou les femmes sont en train de laver le linge. Questions habituelles, séance de photos et pleins de sourires. L’endroit ne voit guerre de tourists, ce qui explique sans doute encore plus la curiosite des gens mais aussi un peu de timidite de la part des jeunes femmes qui me demandent pourtant toutes de les prendre en photo. Jean se charge d’immortaliser les jeunes garcons qui n’osent me demander a moi sans doute et tous sont tres heureux de voir leur image sur le petit ecran de l’appareil digital. Nous les quittons a regret pour nous render a Pavagadh, juste a cote de Champaner qui fut au 8e S. la capitale des Rajpoutes Chauhan. La Jama Masjid est superbe. Elle date de 1513 et l’entrée sculptee dans la Pierre est de toute beaute. Une seconde mosquee dans l’enceinte des ramparts impressionnants est toute aussi belle. La colline de Pavagadh est un lieu de pelerinage tres important. En cette periode de Navaratri, il y a une foule considerable et la police nous deconseille fortement de monter en bus gouvernemental qui est litteralement pris d assaut a chaque depart. Les autres vehicules sont totalement interdit sur la colline et le funiculaire qui y accedait a ete ferme pour cause d’accident mortel en 2003. Nous rentrerons donc a Vadodara pour profiter une fois de plus de l’ambiance de la fete et des “garba dance”. La fete de Navaratri dure 9 jours ou plutot 9 nuits. Ce festival est dedie a Durga, la deesse mere et il est le prelude a Dussehra. Chaque quartier a son proper lieu ou s’eleve une estrade pour les musicians et une enceinte parfois delimitee par de simples cordes pour les danseurs. La soiree est un peu moins animee que celle d’hier mais dure quand meme jusque plus de minuit. Nos nuits de sommeil sont donc un peu courtes mais la joie de participer a la fete compense meme si la fatigue se fait un peu sentir.
Dimanche 9/10 : Depart de Baroda vers 9h 15 pour 100 kms de route. A plus ou moins 60 kms, nous nous arretons a Vaso pour y visiter une superbe haveli ou nous sommes tres chaleureusement accueillis par un Monsieur de 92 ans (son anniversaire est le 11 novembre prochain et je me suis promis de lui envoyer une petite carte). Il est le petit-fils de celui qui fit construire la haveli. Notre chauffeur ne connaissait ni le village, ni la haveli, ni meme la route pour y arriver et j ai donc du fortement insister pour m’y faire conduire en en trouvant le chemin d acces par moi meme en demandant a gauche et a droite a des gens qui ne parlaient souvent que le gujarati que je ne maitrise evidemment pas moi meme. Ce fut donc assez cocasse mais on y est arrives et c est le principal. En tout cas, cela valait largement le detour et ma 1ere pensee fut pour toi Phil car avec ton coup de crayon magique, tu nous aurait fait de ces croquis sublimes. Entre le proprietaire avec lequel j ai de suite sympathise et l endroit merveilleux, je ne sais ce que tu aurais prefere croquer. En tout cas, j y ai passé un excellent moment trop court bien sur et cette belle decouverte m’a mise d’encore meilleure humeur, si cela est possible. Ce village paisible, cette magnifique demeure, entouree d’un jardin empreint de serenite. Ah! Que l’Inde reserve encore de belles surprises a celui qui sait prendre son temps. Nous arrivons a Ahmedabad vers le milieu de lapres-midi. Pas mal d’hotels mais ou surevalues ou trop chers meme si le luxe est au rendez-vous comme au Meridien par exemple a 195 US$, ce qui n’est pas prevu dans mon budget. Nous avons fini par degotter le KingPalace ou le patron est charmant et nous laisse la chambre “executive” a 1.500 Rps au lieu de 1.800 et un bon de 300 Rps a valoir sur n’importe quell repas pris dans son restaurant attenant. Tout ca n’ est pas mal du tout en comparaison de tout ce que j’ai vu avant. Le restaurant que nous avons teste des notre arrivee est d’ailleurs excellent et tout le monde est sympa. Le soir nous irons voir le son et lumiere de Sabarmathi Ashram a 20.30 h (65 minutes, en anglais et a 5 kms de la ville). Il retrace la vie de Gandhi. Mais lorsque nous arrivons sur place, deception, il est annule car pas assez de monde et nous rentrons donc a l’hotel pour une nuit de sommeil bien meritee.
Lundi 10/10 : Debout a 5 h 30 et depart vers 7 h pour Nal Sarovar. Notre chauffeur ne parle pas un mot d’anglais mais il n’est pas venu seul. Son copain parle quelques mots et fait de son mieux pour nous etre agreeable. Le lac n’ est qu’a 60 kms d’Ahmedabad mais on a quand meme mis 1 h 45 pour y arriver. Il est vrai que nous nous sommes arêtes en route pour faire des photos de familles nomades qui circulaient sur la route avec des grandes charettes tres hautes tirees par des chameaux tres hauts sur pattes egalement. Arrives sur place (entrée a 215 rps pp + parking obligatoire + voiture + appareil photo + n/guide et chauffeur) nous nous rendons compte que l’expedition n’est pas gratuite du tout et j’espere donc ne pas etre venue pour rien. Nous sommes de suite abordes par des bateliers qui se vantent de nous faire voir des flamants roses et un tas d’autres oiseaux, raison pour laquelle nous sommes d’ailleurs venus. Leur tariff 1.000 rps pour le tour du lac. Evidemment je veux d abord voir le lac de pres avant de me decider car j’ai deja la nette impression de ne rien voir du tout. Aucun oiseau a l’horizon mais devant le harcellement incessant des bateliers nous finissons par tomber d’accord sur 300 rps pour 2 h de ballade qui sera me semble t’il largement suffisant. Le bateau a fond plat est propulse a l’aide de longs bambous car le lac est peu profound et les moteurs ne sont pas de mise sur ce lac qui est une reserve ornitologique importante ou se rassemblent des milliers de flamants et oiseaux migrateurs mais plus tard dans la saison, en fait fin novembre-decembre. Nous avions espere mais en vain. Apres 2 h en plein soleil, nous sommes quasimment grilles sur place et nous n’avons rien vu d’autre que quelques gros nenuphars blancs et quelques plus petits de couleur lilas pale au coeur d’or. Nous avons egalement apercu quelques toutes petites grenouilles qui se deplacent avec une rapidite extraordinaire sur les grandes feuilles de nenuphars. Comme pour nous faire voir que nous n’etions pas seul sur ce lac, un cormoran a soudain daigne sortir sa tete de l’eau pour y replonger tout aussitot en nous laissant frustres de ne meme pas avoir pu le fixer sur la pellicule. Apres quelques kms sur la route du retour nous faison un bref arret dans un petit bourg paisible et j’en profite encore une fois pour y faire a la demande des femmes habillees de couleurs chatoyantes quelques clichés. Elles ont de nombreux tatouages sur la gorge et sur les bras et portent de tres beaus bijoux d’oreilles en or. Elles sont tres joyeuses et se pretent volontiers a la séance photo qui tourne vite a la rigolade generale. Un peu plus loin, j’apercois en contrebas de la route toute une serie d’oiseaux, pas des flamants roses, certes, mais des grues, des ibis, des grands herons blancs, des courlis et un paon en plein vol qui passé juste au-dessus de ma tete. Enfin, quelques chouettes photos a faire! J’espere qu’elles seront reussies car il faut deployer une patience d’ange pour la photo animaliere, et ce n’est pas ce qui me caracterise le plus, il faut bien le dire. J’en vois d’ici qui rient deja a gorge deployee….. De retour dans les faubourgs d’Ahmedabad, notre chauffeur nous emmene voir un complexe architectural du 15e S qui se trouve dans le quartier de Sarkej. Autour d’un immense basin a gradins sont regroupes un palais royal + un palais pour les femmes (reine, princesses et dames de la cour) + une mosquee de 1451 et la tombe d’un saint ainsi que le mausolee du roi qui abrite les tombes de Muhamad Shah Begada et de ses 3 epouses royales. Ces cenotaphs sont sculptes dans le marbre et sont des merveilles de finesse. C’est le descendant direct du saint qui nous fait visiter l’endroit. Il nous explique tout avec une extreme gentillese et avec moultes details. Il nous a consacre d’ailleurs pas mal de temps et tout cela tout a fait gratuitement mais bien sur nous n’avons pas manqué de laisser une offrande pour la mosquee, ce qui fut apprecie, cela va sans dire. Nous irons ensuite voir un “baoli” qui est un reservoir collectant les eaux pluviales en periode de mousson. Dans tout l’etat du Goujarat il sont nombreux et particulierement impressionnants. Celui de Hari Vav ou nous sommes, compte 5 etages sur 20 M de profondeur. Il date de 1501. Nous ne nous attarderons pas trop longtemps et filons voir le Hathee Singh Jain temple qui est assez sobre compare aux merveilleux temples jain du Rajasthan. Notre derniere halte de la journee sera pour la mosquee de Rani Rupmati qui date de la moitie du 15e S. et porte le nom de l’epouse hindoue d’un sultan. Malheureusement nous arrivons en pleine heure de priere qui marque la fin du jeune de Ramadan. Comme il est 18 h la priere est un peu plus longue qu’a l’ordinaire avant que les fideles ne regagnent leurs foyers pour partager leur unique repas de la journee en famille ou avec des amis.
Mardi 11/10 : Ahmedabas etait une ville prestigieuse “abad” significant riche. La ville a successivement connu des periodes de grandeur et de declin. En 1615, l’ambassadeur Anglais a reporte que la ville etait aussi grande que Londres a la meme époque. A partir de 1915 son essor industriel lui a assure une nouvelle prosperite. Tout le Gujarat est fortement marque par la philosophie de vie de Gandhi, natif de cet etat. A Ahmedabad la majorite des restaurant sont vegetarians et on n’y trouve pas une goutte d’alcool. Pour moi, ce n’est donc pas une etape gatronomique car ceux qui me connaissent savent que je suis loin d’adherer a cette facon de me nourrir. Heureusement notre hotel est sans doute tenu par des musulmans et comporte un restaurant ou l’on peut aussi manger “non-veg” mais le choix se limite a plusieurs preparations de poulet. Enfin, c”est mieux que rien. Va pour le poulet une fois de plus…. Ce matin nous visiterons successivement la mosquee de Sidi Sayad, petite mais tres finement sculptee, surtout ses fenetres de marbres sont ciselees comme des dentelles. Une petite merveille. Puis Teen Darwaja, la triple porte d’ou les sultants regardaient les processions s’acheminer du palais jusqu’a la Jama Masjid. Cette porte se trouve maintenant au coeur d’un bazar tres actif et tres anime plein de vie et de cris des nombreux marchands de tout ce qui est necessaire a la vie quotidienne. Juste a cote se trouve la Jama Masjid edifiee en 1423. Elle est couronnee de 15 domes soutenus par 260 piliers. Le seisme de 2001 a endommage plusieurs “jails” qui sont ces fenetres de marbre finement cisele commes des moucharbieh. Les minarets oscillants flanquant le porche d’entrée durent egalement detruits par les seismes successifs de 1819 et 1957. Malgre cela la mosquee garde encore fiere allure. Jouxtant la mosquee, le mausolee d’Ahmed Shah (fondateur de la ville en 1411) Le tombeau contient egalement les cenotaphs de son fils et de son petit-fils. Quant aux reines, elles sont releguees de l’autre cote de la rue sur une simple plate-forme de Pierre. Apres un frugal repas de soupe et butter nan, nous poursuivons notre visite par le clou de notre visite dans cette ville ou les choses interessantes ne manquent pas.. Sans contest, le Calico Museum dedie entierement a l’art du textile est une merveille en soi. Le musee est installe dans la fondation Sarabhai. Une tres belle haveli (demeure traditionnelle) entouree de magnifiques jardins. Il abrite une tres riche collection de tissues anciens et modernes et presente egalement quelques beaux objets comme des métiers a tisser, un berceau richement decore, un lit d’apparat, quelques beaux meubles anciens, quelques statues, le tout tres bien mis en valeur par de magnifiques eclairages appropries a chaque piece presentee. Une visite guidee en anglais qui d’ailleurs nous apprend plein de choses sur cet etat si riche et si prospere. Nous poursuivons la journee en nous rendant au chatoyant temple de la secte de Swami Narayan qui la encore nous est presente par un monsieur tres affable qui nous donne lui aussi plein de renseignements et d’explications sur la vie et l’oeuvre du gourou fondateur ainsi que sur le temple lui-meme. Cette secte semble tres prospere car le temple est tres grand et comprend plusieurs batiments richement decores de sculptures en bois peintes aux couleurs vives. Il est tres bien entretenu. Tout y est pimpant. On nous y offer le the et lorsque nous allions prendre conge de notre hote, nous voyons arriver dans un batiment annexe reserve aux femmes, une chaise a porteur completement entouree de tissues drapes nous derobant totalement la vue de ce qui se passait en-dessous de cette epaisse tenture. Il s’agissait en fait de l’arrivee de la grand mere du gourou actuel, descendant en droite ligne du fondateur. Aucun homme ne peut voir son visage et lorsqu’elle sort de sa chaise, elle disparait en-dessous d’un enorme parasol egalement drape de tissues. Notre guide me suggere vivement d’aller la saluer personnellent, ce que je fais avec plaisir evidemment. Elle est agee de 92 ans et etait ravie de cette rencontre inatendue car les voyageurs occidentaux se font rares ici. En la quittant, nous nous rendons encore a la mosquee de Rani Sipri mais il se fait tard et une fois de plus nous arrivons en pleine heure de priere. Il est vrai que le temps passé trop vite ici. Cette mosquee don’t la construction fut commandee par l’epouse du sultan Mahmut Begara en 1514 est d’une rare elegance. Son surnom de “mosquee-joyau’ n’est vraiment pas usurpe. Elle possede egalement de merveilleux “jalis”. Nous n’aurons malheureusement plus le temps de visiter la mosquee de Sidi Bashir ni les 2 musees situes sur le campus universitaire mais ce sera sans doute partie remise car je pense que nous devrons repasser par ici avant de regagner Mumbai et Aurangabad.
Mercredi 12/10 : Cette fois nous partons de bonne heure en direction de Patan a 130 kms au nord-ouest d’Ahmedabad. Apres 19 kms, un 1er arret nous laisse sans voix devant un ‘baoli” (puit) impressionnant et de toute beaute. Il fut construit en 1499 a la demande d”une reine. 3 entrees conduisent a une plate-forme soutenue par 16 pilliers avec des angles occupes par des sanctuaries. Le baoli est tres decore d’exquises sculptures en Pierre avec une grande variete de motifs sur 5 etages. Encore une tres belle decouverte qui se trouve dans le village d’Adalaj don’t le nom du puit “Adalaj Vav”. 2 cars d’ecoliers partagent notre emerveillement et c’est donc en joyeuse compagnie que nous terminons cette visite. Nous continuons notre route a travers une verte campagne par une route a peage bien macadamisee et nous arrivons a Patan sans encombres. Juste avant la ville nous traversons un carrefour important ou des jeunes femmes executent une danse car aujourd’hui c’est la fete de Dussehra. Encore plein de sourires s’offrent a nous et les danseuses se font un plaisir de se tourner sans cesse du bon cote pour que les photos soient bonnes. Nous les quittons a regrets mais le chauffeur s’impatiente car la route est encore longue. Patan est une petite ville pleine de ruelles etroites dans sa partie ancienne. Elle est surtout connue pour la fabrication de saris en soie don’t les fils en soie sont teints a la main dans plusieurs bains successifs avec des couleurs exclusivement vegetales pour creer le motif avant meme que le tissage commence. C’est donc un travail de longue haleine et de grande dexterite double de patience execute par des gens qui maitrise extremement bien la technique. Nous avons eu la chance de visiter un atelier tres renomme et c’est le patron-artisant lui meme qui nous a fait les honneurs de son atelier et de ses merveilles. Il a ete tres souvent medaille par l’etat Indien entr’autre, ce qui explique toute la fierte de cet homme qui est le meilleur artisant de cette technique. Il nous offer le the, nous montre toutes ses recompenses, don’t une recue de l’etat Francais et une autre du Japon. Plusieurs livres lui ont ete consacre car sa famille oeuvre dans l’art du patiola (nom donne a cette technique). Au Japon, cette homme serait qulifie de tresor vivant tellement son travail est artistique et peu de gens sont capables de reproduire cette technique. Inutile de dire que les saris qui sortent de ses ateliers coutent une petite fortune. La derniere piece qui vient d’etre terminee s’en ira d’ailleurs enrichir la collection d’un grand musee Japonnais. Il ne travaille que sur commande et la liste d’attente actuelle est de 4 ans minimum. Encore un excellent moment passé ici. Il sera suivi de la visite de l’epoustouflant Rani-Ki-Vav, un autre baoli encore plus extraordinaire que les precedents. Des sculptures sur 8 etages. C’est somptueux et je n’exagere pas. Je descends les etages, les remonte, redescend encore une fois, je n’en crois pas mes yeux. Apres des dizaines de photos, je dois quitter cet endroit magique a regret encore une fois ou hormis un couple d’indiens avec 2 jeunes gens, il n’y a strictement personne. Allez, je m’arrache pour aller voir une autre merveille d’un autre genre après quelques moments passes dans le bazaar de la vieille ville ou je m’achete pour 60 roupies un anneau de velours remboure brode de perles que les femmes portent sur la tete, pour servir de support a leur broc d’eau en cuivre ou plus souvent maintenant en inox. Je m’offre aussi une petite tresse en coauillages et fleurs don’t on se sert pour orner les petits temples familiaux. 40 roupies, une vraie folie. Lorsque nous qrrivons a Modhera, le sun temple nous accueille dans la pleine lumiere du soleil de la mi-journee. Ce temple est d’ailleurs dedie a Surya, dieu du soleil. Il fut edifie par le roi Bhimdev er en 1026 et ressemble a celui de Konarak dans l’Orissa, erige 2 siecles plus tard. Ils furent tous 2 concus de maniere a ce que le soleil levant eclaire l’image de Surya au moment des equinoxes. Le temple de Modhera comme celui de Somnath que nous irons voir dans quelques jours fut pille par Mahmut de Gazni lors de son passage. Ce qui en reste est neanmoins fascinant. 52 pilliers delicatement sculptes, retracant des scenes du Ramayana et du Mahabharata. A l’interieur du temple, 12 niches ou se trouvent les representations du dieu Surya pour chacun des 12 mois de l’annee. Devant le temple, encore un impressionnant baoli, le Surya Kund. Plus de 100 sanctuaires dedies a Ganesh, Vishnu et Shiva. Apres toutes ces merveilles, quelques minutes de repos devant un Limca bien frais et nous repartons de plus belle. En effet, hier soir au restaurant, notre gentil serveur nous a parle d’un temple extraordinaire a Gandhinagar. Celui-ci n’etait pas prevu au programme mais il est encore assez tot et nous profiterons donc de l’occasion pour aller y jeter un coup d’oeil. La ville de Gandhinagar est la nouvelle capitale du Gujarat et son nom lui a bien sur ete donne en homage au Mahatma Gandhi. Elle se trouve a 32 kms au N-E d’Ahmedabad qu’elle a detrone en tant que capitale. C’est la 2e ville planifiee en Inde après Chandinagar. Le Corbusier participa d’ailleurs a sa construction qui a debute en 1965. Nous ne verrons pas grand chose de la ville si ce n’est le magnifique temple Akshardam de la secte hindoue de Swami Narayan. 1.000 artisants ont participe a sa construction et 6.000 tonnes de gres rose y sont employe. Il est acheve depuis une 30e d’annees seulement, mais cela n’enleve rien a sa beaute car les artisants qui y ont oeuvre, y ont mis tout leur savoir faire. Une vraie reussite. Ce qui prouve bien qu’en Inde ont sait toujours faire des prouesses d’architecture sans verre et sans beton, et quel resultat. De retour a Ahmedabad, il nous reste a nous preparer pour repartir des le lendemain matin pour d’autres lieux enchanteurs
A tres bientot pour la suite de ces aventures indiennes..................
Mardi 4/10 : Il est 8 heures quand nous arrivons a Roissy Charles de Gaulle. L ecran affiche notre vol GULFAIR avec un depart a l heure prevue. Ouf!!! On nous avait annonce une greve des controleurs aeriens mais pour l instant tout va bien. A l enregistremennt, 1er couac. 17 kgs d excedant de bagages. On veut me faire payer 15 kgs = 600 euros. Je refuse tout net en expliquant toutefois avec mon plus beau sourire qu il s agit de vetements a distribuer en Inde a des enfants qui en ont le plus grand besoin mais rien n y fait, il faut payer. Ils sont Impitoyables meme en leur promettant qu’Allah leur tiendra compte de leur bonne action. Je tente alors le tout pour le tout et je leur dit qu’ils peuvent garder le sac excedentaire sachant bien qu’il n’est deja plus sur le tapis roulant, et qu’ils n’ embarquent que les 2 sacs contenant nos bagages personnels. Cela leur est evidemment interdit et je demande donc a recuperer le sac avec les vetements a donner en sachant encore une fois que cette recuperation est hyper difficile. On nous dit d attendre. Ok, pas de probleme. Apres plus d’une heure, toujours pqs de sac, le responsible s enerve, nous appelle et nous dit de terminer l enregistrement de nos bagages, que c est bon pour une fois. Youpeeeee!!! Gagne….. Oh, ce n est vraiment pas pour moi que je suis contente mais je sais que cela sera bien employe la bas et j avais tout relave, repasse et trie pour n emporter que de beaux petits vetements a peine portes ici ou les enfants n en ont que trop.
C est donc le coeur leger que j embarque pour un vol de quelques heures sans probleme, avec un bon bollywood movie pour me mettre dans l ambiance. On arrive a Bahrein dans un petit aeroport plein de duty free aussi ininteressants les uns que les autres. Nous embarquerons a l heure pour la 2e moitie de notre voyage. Ma voisine de couloir est francaise et tres sympa. Elle part pour 3 mois a Goa et nous papotons pendant tout le vol jusqu’ a Mumbai. A l arrivee nous recuperons nos bagages tres rapidement et rejoignons Colaba avec un prepaid taxi a 365 Rs. Au Regent Hotel, reserve par internet, on nous donne une chambre tres vaste avec un petit salon, une kitchenette et une SdB au 5e etage. Elle est a peu pres calme malgre les bruits de la ville qui est deja bien reveillee a 6 h du matin.
Mercredi 5/10 : Apres 6 petites heures de repos et une bonne douche nous nous dirigeons vers le Leopold Café pour y prendre notre premier repas en Inde. Petits dejeuner classique malgre qu il soit 13 h. Des oeufs, des toast, du café et une petite soupe Chinoise au poulet et aux nouilles a laquelle je ne resiste pas. Puis direction la gare pour reserver nos billets de train pour Vadodara. Zut!!! Deja en waiting list mais pas de panique, il est quasi certain que nous aurons des couchettes. Apres une heure de marche dans la ville pour s impregner des bruits et des odeurs, nous prenons un taxi vers Dhobi Gats. C est un des plus grands lavoirs du monde. Ce sont des grands bassins en Pierre, a ciel ouvert ou est lave a la main tout le linge de la ville par quelques 15.000 hommes exclusivement. On y manipule quotidiennement des tones de draps, serviettes, dhoti, etc…. Dans le meme quartier, nous irons profiter de la relative quietude du Mahalaxhmi temple ou l on nous offer gentiment quelques gros grains de sucre pour adoucir notre quotidien. Nous terminerons notre tres courte 1ere journee sur la plage de Chozpatty ou quelques jeunes amoureux cotoient des familles dont les enfants s’amusent sur de vieux manages de bois et de feraille. Une grande balancoire aurait bien fait mon bonheur, mais a 60 ans cela n aurait pas fait tres serieux. Elle m a rappele l’ espace dun instant mon enfance, au bon vieux temps ou Bruxelles Brusselait….. Le soir est tombe, les gens sont hyper souriants, curieux de nous, de nos appareils photos avec les “Namaskar” les questions habituelles : what is your name, where do you come from…. Un vrai bon moment dans la fraicheur relative du soir, la brise est legere, le doux clapotis des vagues, les petits etals de belpuri et de panipuri. Genial tout ca. Quant a nous, nous irons nous regaler dans un restaurant don’t la specialite est le poisson. Celui qui nous sera servi est cuit au four “tandoor” après avoir ete enduit de yougourt et d epices. Avant ca, quelques crevettes bien epicees, Hummmmm, excellent tout ca.
Jeudi 6/10 : Apres une vraie nuit de sommeil, je me sens d attaque. Pour commencer la journee, une petite visite au Prince of Wales Museum installe dans un bel edifice a coupole, copie de celle du Golgumbaz de Bijapur. Le musee est tres interessant, il regroupe en effet plusieurs bas reliefs importants ainsi que des sculptures de Pierre, des bronzes et toute une serie de miniatures des differents style du pays, ainsi que quelques miniatures persanes. Je sors donc de ce musee de fort belle humeur. Une grande ballade a pied nous emmene du quartier du fort jusque Chowpatty Beach en passant par l imposante universite, la high court of justice d architecture victorienne et les grands maidans ou les joueurs de criquet se defoulent deja. Apres le dejeuner nous voici a l’India Gate ou nous nous faisons harpooner par 2 des employes d un grand parc juste en face de cette porte monumentale. Le parc etait ferme au public mais on nous fait signe d’entrer malgre que nous n ayons rien demande. Nous en sommes heureux malgre tout car ca nous donne le recul necessaire pour faire de bonnes photo de cette porte celebre par laquelle arrivaient les 1ers voyageurs Europeens au temps des paquebots, époque que j envie, je dois bien l avouer. Maintenant tout va si vite, toujours a courir, toujours a etre presse, quel dommage. Nos 2 employes sont donc si gentils, si empresses a nous prendre en photo mais a l’issue de la séance on nous reclame 700 roupies de backshish. Bien sur ils sont 7 et pauvres et 100 rps ce n est pas grand chose pour des tourists richissimes comme nous. J etais morte de rire et je m en suis tiree avec quelques roupies seulement en leur expliquant que je ne suis pas Americaine mais Belge. On m a repondu : Oh yes, it is the capital of the diamant….. Je ne sais donc pas si je continuerai a dire que je suis Belge car je n ai rien a voir avec les diamants et les fortunes colossales qu’ils generent. Quoi qu il en soit, après une ballade en bateau dans le port de Mumbai, ce meme parc etait ouvert a tous et totallement gratuitement. Mais ca aussi c est l Inde….. Puisqu on y etait j en ai profite pour aller visiter les toilettes du Taj Mahal, superbe hotel et superbes toilettes s il en est. Celles de Versailles peuvent aller se rhabiller…. La petite dame en charge des toilettes, vous fait couler l’eau chaude juste a point sur vos petites mimines, elles vous les saupoudre de savon et lorsqu’elles sont enfin proprettes, elle vous les essuie. J’etais completement ebahie par tant de solicitude mais devant son grand sourire, je me suis laisse faire en lui rendant le mien avec quelques roupes evidemment, mais qu’elle au moins avait bien merite. Allez, il est l’heure d’aller faire un tour dans un emporium car l’envie m’en demange deja bien que je me suis promis de ne rien acheter pendant au moins …….8 jours. Jusqu’a ce soir pari tenu mais je viens d’arriver et j’aurais pu craquer 10 fois deja. Ah la la, que c est dur de resister. Pour me consoler, je sais que je terminerai mon voyage ici et que j aurai au moins 2 jours entiers pour faire du shopping. Le soir, resto penjabi ou l airco se charge deja de me refroidir. En sortant j ai mal a la gorge. Nous arrivons a BCT pour prendre le Vadodara Express, depart a 23 h 30. Apres une petite negociation ardue avec les porteurs qui sont au moins a 20 autour de nous, nous constatons avec soulagement que les “chart’ affichent nos couchettes en A1, 37 et 39. Super nous pourrons dormir tranquilles. Le train entre en gare, on s installe pour la nuit et dodo.
Vendredi 7/10 : Arrivee a Baroda (Vadodara) a 6 h 30. Miracle, le train est pile a l heure. Comme les choses ont change depuis mon 1er voyage en 1988. L hotel Surya n est pas loin de la gare et le rickshw nous y depose en quelques minutes pour 10 rps. Comme j ai encore pris plus froid dans le train ou l’AC fonctionnait sans doute au maximum, je decide de m accorder quelques heures de repos supplementaire avant de commencer la visite de cette ville beaucoup plus grande qu il n y parait mais ou les batiments interessants ne pullulent pas. Le Laxhmi Villa, imposant palais entoure d un grand parc people de paons sert de décor aux clubs de criquet et de golf mais ne se visite pas. En fait le but de notre halte dans cette ville est le festival de Navratri qui est fete ici avec plus de faste et de conviction qu ailleurs dans le Gujarat. Le soir toute la ville y danse et participe. Apres avoir soupe dans un tres bel endroit ou nous avons profite d un buffet de plats Indiens, Chinois et presque continentaux, nous nous rendons dans un grand parc a la lisiere de la ville ou sont deja rassembles plus de 1.500 personnes sur la piste centrale pour une “Garba dance” endiablee qui va durer 3 heures au total. Il y avait encore 2 fois plus de monde autour de la piste et il fallait bien s accrocher pour acceder a sa place dans les tribunes. La musique battait deja son plein, les costumes traditionnels du Gajarat sont superbes et tres colores mais helas les photos sont totallement interdites et nous sommes surveilles de pres par un service d ordre nombreux pour eviter tout debordement. Apres 2 h de danses ou les mouvements sont tres repetitifs et sont ponctues par le cliquetis de 2 batons courts que l on fait virevolter dqns les airs, nous decidons de rentrer nous coucher. A notre grande surprise, juste devant notre hotel, on a installe une estrade ou se trouvent les musicians et la rue est noire de monde. Au center, les danseurs et tout autour le public. Je me joins donc a eux pendant un bon moment car de toute maniere, il est totallement inutile d esperer pouvoir dormir, notre fenetre donnant juste au dessus de l estrade des musicians et la sono est a fond. Ici par contre les photos sont premises mais la foule est tellement dense qu il est plutot difficile de faire un cliché correct. Enfin, on verra ca plus tard. Pour l instant je regarde et je profite. Les gens sont sy;pqs et gais. Ils m expliauent le sens de la fete, m offrant de m asseoir, m offrant a boire. Ils sont heureux que je les prenne en photo. Un regal pour les yeux et les oreilles car les musicians ici aussi sont excellents. Que du bonheur !!! Ah que les Indiens sont doues pour faire la fete. Je savoure chaque minute qui passe et quand je vais enfin me coucher, je m endors avec le sourire aux levres car ici c est mon nirvana a moi.
Samedi 8/10 : Nous avons loue une voiture pour 2 jours et a 7 h, nous voici en route pour Dhaboi qui est un tout petit village dont l’enceinte fortifiee a garde 2 portes impressionnantes. Dans l’une d’elle, un petit temple ou on nous offer de la noix de coco. Derriere la porte, un reservoir d’eau ou les femmes sont en train de laver le linge. Questions habituelles, séance de photos et pleins de sourires. L’endroit ne voit guerre de tourists, ce qui explique sans doute encore plus la curiosite des gens mais aussi un peu de timidite de la part des jeunes femmes qui me demandent pourtant toutes de les prendre en photo. Jean se charge d’immortaliser les jeunes garcons qui n’osent me demander a moi sans doute et tous sont tres heureux de voir leur image sur le petit ecran de l’appareil digital. Nous les quittons a regret pour nous render a Pavagadh, juste a cote de Champaner qui fut au 8e S. la capitale des Rajpoutes Chauhan. La Jama Masjid est superbe. Elle date de 1513 et l’entrée sculptee dans la Pierre est de toute beaute. Une seconde mosquee dans l’enceinte des ramparts impressionnants est toute aussi belle. La colline de Pavagadh est un lieu de pelerinage tres important. En cette periode de Navaratri, il y a une foule considerable et la police nous deconseille fortement de monter en bus gouvernemental qui est litteralement pris d assaut a chaque depart. Les autres vehicules sont totalement interdit sur la colline et le funiculaire qui y accedait a ete ferme pour cause d’accident mortel en 2003. Nous rentrerons donc a Vadodara pour profiter une fois de plus de l’ambiance de la fete et des “garba dance”. La fete de Navaratri dure 9 jours ou plutot 9 nuits. Ce festival est dedie a Durga, la deesse mere et il est le prelude a Dussehra. Chaque quartier a son proper lieu ou s’eleve une estrade pour les musicians et une enceinte parfois delimitee par de simples cordes pour les danseurs. La soiree est un peu moins animee que celle d’hier mais dure quand meme jusque plus de minuit. Nos nuits de sommeil sont donc un peu courtes mais la joie de participer a la fete compense meme si la fatigue se fait un peu sentir.
Dimanche 9/10 : Depart de Baroda vers 9h 15 pour 100 kms de route. A plus ou moins 60 kms, nous nous arretons a Vaso pour y visiter une superbe haveli ou nous sommes tres chaleureusement accueillis par un Monsieur de 92 ans (son anniversaire est le 11 novembre prochain et je me suis promis de lui envoyer une petite carte). Il est le petit-fils de celui qui fit construire la haveli. Notre chauffeur ne connaissait ni le village, ni la haveli, ni meme la route pour y arriver et j ai donc du fortement insister pour m’y faire conduire en en trouvant le chemin d acces par moi meme en demandant a gauche et a droite a des gens qui ne parlaient souvent que le gujarati que je ne maitrise evidemment pas moi meme. Ce fut donc assez cocasse mais on y est arrives et c est le principal. En tout cas, cela valait largement le detour et ma 1ere pensee fut pour toi Phil car avec ton coup de crayon magique, tu nous aurait fait de ces croquis sublimes. Entre le proprietaire avec lequel j ai de suite sympathise et l endroit merveilleux, je ne sais ce que tu aurais prefere croquer. En tout cas, j y ai passé un excellent moment trop court bien sur et cette belle decouverte m’a mise d’encore meilleure humeur, si cela est possible. Ce village paisible, cette magnifique demeure, entouree d’un jardin empreint de serenite. Ah! Que l’Inde reserve encore de belles surprises a celui qui sait prendre son temps. Nous arrivons a Ahmedabad vers le milieu de lapres-midi. Pas mal d’hotels mais ou surevalues ou trop chers meme si le luxe est au rendez-vous comme au Meridien par exemple a 195 US$, ce qui n’est pas prevu dans mon budget. Nous avons fini par degotter le KingPalace ou le patron est charmant et nous laisse la chambre “executive” a 1.500 Rps au lieu de 1.800 et un bon de 300 Rps a valoir sur n’importe quell repas pris dans son restaurant attenant. Tout ca n’ est pas mal du tout en comparaison de tout ce que j’ai vu avant. Le restaurant que nous avons teste des notre arrivee est d’ailleurs excellent et tout le monde est sympa. Le soir nous irons voir le son et lumiere de Sabarmathi Ashram a 20.30 h (65 minutes, en anglais et a 5 kms de la ville). Il retrace la vie de Gandhi. Mais lorsque nous arrivons sur place, deception, il est annule car pas assez de monde et nous rentrons donc a l’hotel pour une nuit de sommeil bien meritee.
Lundi 10/10 : Debout a 5 h 30 et depart vers 7 h pour Nal Sarovar. Notre chauffeur ne parle pas un mot d’anglais mais il n’est pas venu seul. Son copain parle quelques mots et fait de son mieux pour nous etre agreeable. Le lac n’ est qu’a 60 kms d’Ahmedabad mais on a quand meme mis 1 h 45 pour y arriver. Il est vrai que nous nous sommes arêtes en route pour faire des photos de familles nomades qui circulaient sur la route avec des grandes charettes tres hautes tirees par des chameaux tres hauts sur pattes egalement. Arrives sur place (entrée a 215 rps pp + parking obligatoire + voiture + appareil photo + n/guide et chauffeur) nous nous rendons compte que l’expedition n’est pas gratuite du tout et j’espere donc ne pas etre venue pour rien. Nous sommes de suite abordes par des bateliers qui se vantent de nous faire voir des flamants roses et un tas d’autres oiseaux, raison pour laquelle nous sommes d’ailleurs venus. Leur tariff 1.000 rps pour le tour du lac. Evidemment je veux d abord voir le lac de pres avant de me decider car j’ai deja la nette impression de ne rien voir du tout. Aucun oiseau a l’horizon mais devant le harcellement incessant des bateliers nous finissons par tomber d’accord sur 300 rps pour 2 h de ballade qui sera me semble t’il largement suffisant. Le bateau a fond plat est propulse a l’aide de longs bambous car le lac est peu profound et les moteurs ne sont pas de mise sur ce lac qui est une reserve ornitologique importante ou se rassemblent des milliers de flamants et oiseaux migrateurs mais plus tard dans la saison, en fait fin novembre-decembre. Nous avions espere mais en vain. Apres 2 h en plein soleil, nous sommes quasimment grilles sur place et nous n’avons rien vu d’autre que quelques gros nenuphars blancs et quelques plus petits de couleur lilas pale au coeur d’or. Nous avons egalement apercu quelques toutes petites grenouilles qui se deplacent avec une rapidite extraordinaire sur les grandes feuilles de nenuphars. Comme pour nous faire voir que nous n’etions pas seul sur ce lac, un cormoran a soudain daigne sortir sa tete de l’eau pour y replonger tout aussitot en nous laissant frustres de ne meme pas avoir pu le fixer sur la pellicule. Apres quelques kms sur la route du retour nous faison un bref arret dans un petit bourg paisible et j’en profite encore une fois pour y faire a la demande des femmes habillees de couleurs chatoyantes quelques clichés. Elles ont de nombreux tatouages sur la gorge et sur les bras et portent de tres beaus bijoux d’oreilles en or. Elles sont tres joyeuses et se pretent volontiers a la séance photo qui tourne vite a la rigolade generale. Un peu plus loin, j’apercois en contrebas de la route toute une serie d’oiseaux, pas des flamants roses, certes, mais des grues, des ibis, des grands herons blancs, des courlis et un paon en plein vol qui passé juste au-dessus de ma tete. Enfin, quelques chouettes photos a faire! J’espere qu’elles seront reussies car il faut deployer une patience d’ange pour la photo animaliere, et ce n’est pas ce qui me caracterise le plus, il faut bien le dire. J’en vois d’ici qui rient deja a gorge deployee….. De retour dans les faubourgs d’Ahmedabad, notre chauffeur nous emmene voir un complexe architectural du 15e S qui se trouve dans le quartier de Sarkej. Autour d’un immense basin a gradins sont regroupes un palais royal + un palais pour les femmes (reine, princesses et dames de la cour) + une mosquee de 1451 et la tombe d’un saint ainsi que le mausolee du roi qui abrite les tombes de Muhamad Shah Begada et de ses 3 epouses royales. Ces cenotaphs sont sculptes dans le marbre et sont des merveilles de finesse. C’est le descendant direct du saint qui nous fait visiter l’endroit. Il nous explique tout avec une extreme gentillese et avec moultes details. Il nous a consacre d’ailleurs pas mal de temps et tout cela tout a fait gratuitement mais bien sur nous n’avons pas manqué de laisser une offrande pour la mosquee, ce qui fut apprecie, cela va sans dire. Nous irons ensuite voir un “baoli” qui est un reservoir collectant les eaux pluviales en periode de mousson. Dans tout l’etat du Goujarat il sont nombreux et particulierement impressionnants. Celui de Hari Vav ou nous sommes, compte 5 etages sur 20 M de profondeur. Il date de 1501. Nous ne nous attarderons pas trop longtemps et filons voir le Hathee Singh Jain temple qui est assez sobre compare aux merveilleux temples jain du Rajasthan. Notre derniere halte de la journee sera pour la mosquee de Rani Rupmati qui date de la moitie du 15e S. et porte le nom de l’epouse hindoue d’un sultan. Malheureusement nous arrivons en pleine heure de priere qui marque la fin du jeune de Ramadan. Comme il est 18 h la priere est un peu plus longue qu’a l’ordinaire avant que les fideles ne regagnent leurs foyers pour partager leur unique repas de la journee en famille ou avec des amis.
Mardi 11/10 : Ahmedabas etait une ville prestigieuse “abad” significant riche. La ville a successivement connu des periodes de grandeur et de declin. En 1615, l’ambassadeur Anglais a reporte que la ville etait aussi grande que Londres a la meme époque. A partir de 1915 son essor industriel lui a assure une nouvelle prosperite. Tout le Gujarat est fortement marque par la philosophie de vie de Gandhi, natif de cet etat. A Ahmedabad la majorite des restaurant sont vegetarians et on n’y trouve pas une goutte d’alcool. Pour moi, ce n’est donc pas une etape gatronomique car ceux qui me connaissent savent que je suis loin d’adherer a cette facon de me nourrir. Heureusement notre hotel est sans doute tenu par des musulmans et comporte un restaurant ou l’on peut aussi manger “non-veg” mais le choix se limite a plusieurs preparations de poulet. Enfin, c”est mieux que rien. Va pour le poulet une fois de plus…. Ce matin nous visiterons successivement la mosquee de Sidi Sayad, petite mais tres finement sculptee, surtout ses fenetres de marbres sont ciselees comme des dentelles. Une petite merveille. Puis Teen Darwaja, la triple porte d’ou les sultants regardaient les processions s’acheminer du palais jusqu’a la Jama Masjid. Cette porte se trouve maintenant au coeur d’un bazar tres actif et tres anime plein de vie et de cris des nombreux marchands de tout ce qui est necessaire a la vie quotidienne. Juste a cote se trouve la Jama Masjid edifiee en 1423. Elle est couronnee de 15 domes soutenus par 260 piliers. Le seisme de 2001 a endommage plusieurs “jails” qui sont ces fenetres de marbre finement cisele commes des moucharbieh. Les minarets oscillants flanquant le porche d’entrée durent egalement detruits par les seismes successifs de 1819 et 1957. Malgre cela la mosquee garde encore fiere allure. Jouxtant la mosquee, le mausolee d’Ahmed Shah (fondateur de la ville en 1411) Le tombeau contient egalement les cenotaphs de son fils et de son petit-fils. Quant aux reines, elles sont releguees de l’autre cote de la rue sur une simple plate-forme de Pierre. Apres un frugal repas de soupe et butter nan, nous poursuivons notre visite par le clou de notre visite dans cette ville ou les choses interessantes ne manquent pas.. Sans contest, le Calico Museum dedie entierement a l’art du textile est une merveille en soi. Le musee est installe dans la fondation Sarabhai. Une tres belle haveli (demeure traditionnelle) entouree de magnifiques jardins. Il abrite une tres riche collection de tissues anciens et modernes et presente egalement quelques beaux objets comme des métiers a tisser, un berceau richement decore, un lit d’apparat, quelques beaux meubles anciens, quelques statues, le tout tres bien mis en valeur par de magnifiques eclairages appropries a chaque piece presentee. Une visite guidee en anglais qui d’ailleurs nous apprend plein de choses sur cet etat si riche et si prospere. Nous poursuivons la journee en nous rendant au chatoyant temple de la secte de Swami Narayan qui la encore nous est presente par un monsieur tres affable qui nous donne lui aussi plein de renseignements et d’explications sur la vie et l’oeuvre du gourou fondateur ainsi que sur le temple lui-meme. Cette secte semble tres prospere car le temple est tres grand et comprend plusieurs batiments richement decores de sculptures en bois peintes aux couleurs vives. Il est tres bien entretenu. Tout y est pimpant. On nous y offer le the et lorsque nous allions prendre conge de notre hote, nous voyons arriver dans un batiment annexe reserve aux femmes, une chaise a porteur completement entouree de tissues drapes nous derobant totalement la vue de ce qui se passait en-dessous de cette epaisse tenture. Il s’agissait en fait de l’arrivee de la grand mere du gourou actuel, descendant en droite ligne du fondateur. Aucun homme ne peut voir son visage et lorsqu’elle sort de sa chaise, elle disparait en-dessous d’un enorme parasol egalement drape de tissues. Notre guide me suggere vivement d’aller la saluer personnellent, ce que je fais avec plaisir evidemment. Elle est agee de 92 ans et etait ravie de cette rencontre inatendue car les voyageurs occidentaux se font rares ici. En la quittant, nous nous rendons encore a la mosquee de Rani Sipri mais il se fait tard et une fois de plus nous arrivons en pleine heure de priere. Il est vrai que le temps passé trop vite ici. Cette mosquee don’t la construction fut commandee par l’epouse du sultan Mahmut Begara en 1514 est d’une rare elegance. Son surnom de “mosquee-joyau’ n’est vraiment pas usurpe. Elle possede egalement de merveilleux “jalis”. Nous n’aurons malheureusement plus le temps de visiter la mosquee de Sidi Bashir ni les 2 musees situes sur le campus universitaire mais ce sera sans doute partie remise car je pense que nous devrons repasser par ici avant de regagner Mumbai et Aurangabad.
Mercredi 12/10 : Cette fois nous partons de bonne heure en direction de Patan a 130 kms au nord-ouest d’Ahmedabad. Apres 19 kms, un 1er arret nous laisse sans voix devant un ‘baoli” (puit) impressionnant et de toute beaute. Il fut construit en 1499 a la demande d”une reine. 3 entrees conduisent a une plate-forme soutenue par 16 pilliers avec des angles occupes par des sanctuaries. Le baoli est tres decore d’exquises sculptures en Pierre avec une grande variete de motifs sur 5 etages. Encore une tres belle decouverte qui se trouve dans le village d’Adalaj don’t le nom du puit “Adalaj Vav”. 2 cars d’ecoliers partagent notre emerveillement et c’est donc en joyeuse compagnie que nous terminons cette visite. Nous continuons notre route a travers une verte campagne par une route a peage bien macadamisee et nous arrivons a Patan sans encombres. Juste avant la ville nous traversons un carrefour important ou des jeunes femmes executent une danse car aujourd’hui c’est la fete de Dussehra. Encore plein de sourires s’offrent a nous et les danseuses se font un plaisir de se tourner sans cesse du bon cote pour que les photos soient bonnes. Nous les quittons a regrets mais le chauffeur s’impatiente car la route est encore longue. Patan est une petite ville pleine de ruelles etroites dans sa partie ancienne. Elle est surtout connue pour la fabrication de saris en soie don’t les fils en soie sont teints a la main dans plusieurs bains successifs avec des couleurs exclusivement vegetales pour creer le motif avant meme que le tissage commence. C’est donc un travail de longue haleine et de grande dexterite double de patience execute par des gens qui maitrise extremement bien la technique. Nous avons eu la chance de visiter un atelier tres renomme et c’est le patron-artisant lui meme qui nous a fait les honneurs de son atelier et de ses merveilles. Il a ete tres souvent medaille par l’etat Indien entr’autre, ce qui explique toute la fierte de cet homme qui est le meilleur artisant de cette technique. Il nous offer le the, nous montre toutes ses recompenses, don’t une recue de l’etat Francais et une autre du Japon. Plusieurs livres lui ont ete consacre car sa famille oeuvre dans l’art du patiola (nom donne a cette technique). Au Japon, cette homme serait qulifie de tresor vivant tellement son travail est artistique et peu de gens sont capables de reproduire cette technique. Inutile de dire que les saris qui sortent de ses ateliers coutent une petite fortune. La derniere piece qui vient d’etre terminee s’en ira d’ailleurs enrichir la collection d’un grand musee Japonnais. Il ne travaille que sur commande et la liste d’attente actuelle est de 4 ans minimum. Encore un excellent moment passé ici. Il sera suivi de la visite de l’epoustouflant Rani-Ki-Vav, un autre baoli encore plus extraordinaire que les precedents. Des sculptures sur 8 etages. C’est somptueux et je n’exagere pas. Je descends les etages, les remonte, redescend encore une fois, je n’en crois pas mes yeux. Apres des dizaines de photos, je dois quitter cet endroit magique a regret encore une fois ou hormis un couple d’indiens avec 2 jeunes gens, il n’y a strictement personne. Allez, je m’arrache pour aller voir une autre merveille d’un autre genre après quelques moments passes dans le bazaar de la vieille ville ou je m’achete pour 60 roupies un anneau de velours remboure brode de perles que les femmes portent sur la tete, pour servir de support a leur broc d’eau en cuivre ou plus souvent maintenant en inox. Je m’offre aussi une petite tresse en coauillages et fleurs don’t on se sert pour orner les petits temples familiaux. 40 roupies, une vraie folie. Lorsque nous qrrivons a Modhera, le sun temple nous accueille dans la pleine lumiere du soleil de la mi-journee. Ce temple est d’ailleurs dedie a Surya, dieu du soleil. Il fut edifie par le roi Bhimdev er en 1026 et ressemble a celui de Konarak dans l’Orissa, erige 2 siecles plus tard. Ils furent tous 2 concus de maniere a ce que le soleil levant eclaire l’image de Surya au moment des equinoxes. Le temple de Modhera comme celui de Somnath que nous irons voir dans quelques jours fut pille par Mahmut de Gazni lors de son passage. Ce qui en reste est neanmoins fascinant. 52 pilliers delicatement sculptes, retracant des scenes du Ramayana et du Mahabharata. A l’interieur du temple, 12 niches ou se trouvent les representations du dieu Surya pour chacun des 12 mois de l’annee. Devant le temple, encore un impressionnant baoli, le Surya Kund. Plus de 100 sanctuaires dedies a Ganesh, Vishnu et Shiva. Apres toutes ces merveilles, quelques minutes de repos devant un Limca bien frais et nous repartons de plus belle. En effet, hier soir au restaurant, notre gentil serveur nous a parle d’un temple extraordinaire a Gandhinagar. Celui-ci n’etait pas prevu au programme mais il est encore assez tot et nous profiterons donc de l’occasion pour aller y jeter un coup d’oeil. La ville de Gandhinagar est la nouvelle capitale du Gujarat et son nom lui a bien sur ete donne en homage au Mahatma Gandhi. Elle se trouve a 32 kms au N-E d’Ahmedabad qu’elle a detrone en tant que capitale. C’est la 2e ville planifiee en Inde après Chandinagar. Le Corbusier participa d’ailleurs a sa construction qui a debute en 1965. Nous ne verrons pas grand chose de la ville si ce n’est le magnifique temple Akshardam de la secte hindoue de Swami Narayan. 1.000 artisants ont participe a sa construction et 6.000 tonnes de gres rose y sont employe. Il est acheve depuis une 30e d’annees seulement, mais cela n’enleve rien a sa beaute car les artisants qui y ont oeuvre, y ont mis tout leur savoir faire. Une vraie reussite. Ce qui prouve bien qu’en Inde ont sait toujours faire des prouesses d’architecture sans verre et sans beton, et quel resultat. De retour a Ahmedabad, il nous reste a nous preparer pour repartir des le lendemain matin pour d’autres lieux enchanteurs
A tres bientot pour la suite de ces aventures indiennes..................
Passeport pour République Dominicaine? English translation pending
bonjour
mon mari et moi partons pour Punta cana 😉le 29/10 et l'agence nous a affrimé que la carte d'identité suffisait...
Qui peut me confirmer cela?
Merci
Obésité au Texas English translation pending
j'ai vu un reportage sur la TSR(châine de tv suisse) sur le texas, en effet c'est le coin du monde ou il y a le plus d'obèses et Houston est la ville la plus "grasse" du monde avec 40% de la pop.obèses!!
Mais par contre un truc qui à l'aire bein de tenter une fois c'est les concours de nourritures dans les restaurants!!! Par ex:si on réussi a avalé un steak t-bone de 2 kg en moins de 30 minutes, on ne paye pas l'addition!!!plutôt sympa🙂
Mais par contre un truc qui à l'aire bein de tenter une fois c'est les concours de nourritures dans les restaurants!!! Par ex:si on réussi a avalé un steak t-bone de 2 kg en moins de 30 minutes, on ne paye pas l'addition!!!plutôt sympa🙂
Plan routard pour Machu Picchu au Pérou? English translation pending
Bonjour a tous
je suis stagiaire dans un hotel a La Paz, et je profite de mes jours de libre pour voyager. Apres avoir deja bien parcouru la Bolivie et apres mures reflexions, je me suis dis que c etait quand meme bete de passer a cote du Macchu Picchu (ce que j envisageais initialement, y a deja tellement de choses a voir en Bolivie). Mon probleme, c est qu etant stagiaire, j ai vraiment un budget serre. Et comme je sais que le Macchu Picchu, c est pas la viree la moins chere, j aurais voulu avoir des conseils de routards afin de minimiser au maximum le "budget Macchu Picchu". En bref, comment avez vous fait pour le visiter le moins cher possible (transport de Cuzco, logement a Agua Calientes ou Cusco...? ) ??
Merci a tous ceux qui liront ce message et a tout ceux qui y repondront
Hasta luego
Merci a tous ceux qui liront ce message et a tout ceux qui y repondront
Hasta luego
Bons plans à Hawaï English translation pending
Bonjour
Je me cherche un endoit où faire mon prochain voyage. Le tout aurait probablement lieu en janvier.
J'aimerais connaitre le feedback des gens qui ont visité Hawai en backpacker.
Quelles genre d'activitées y'a t'il à faire?
Pour ce qui est de l'éco-tourisme(randonnée, végétation, volcan) est-ce que ca vaut le coup?
Le coup de la vie y est'il élevé?
Les moyens de transport accesibles ou on doit se louer une voiture.
Finalement racontez moi quelle style d'endroit et quel genre de voyage on y fait car je ne connais pas du tout.
Merci
Erika