Results for "Kilimandjaro+|+121+>+84"
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Choix d'hébergement à Zanzibar et marée English translation pending
bonjour nous partons à zanzibar mi janvier et nous avons n souci pour le choix de l'hebergement car il y a la marée, est ce un souci, sud est maree + vent donc quels conseils ? et louer un velo est ce raisonnable. merci
Découvrir les principaux parcs du nord de la Tanzanie English translation pending
Ami(e)s,
Nous sommes une famille 2 adultes et un petit garçon de 9 ans endurant. Notre souhait est de découvrir les principaux parcs du Nord de la Tanzanie, à savoir Ngorongoro et son cratère, Serengeti, Tarangire et pourquoi pas un treek en compagnie de Masaï…. Selon le budget nous privilégierons principalement le camping et 1-2 nuits en lodge si cela vaut le coup !
Auriez-vous des conseils timing, avis parcs ou autres et des contacts agence ou guides en direct sérieux ?
Vous en remerciant par avance
Christophe
Nous sommes une famille 2 adultes et un petit garçon de 9 ans endurant. Notre souhait est de découvrir les principaux parcs du Nord de la Tanzanie, à savoir Ngorongoro et son cratère, Serengeti, Tarangire et pourquoi pas un treek en compagnie de Masaï…. Selon le budget nous privilégierons principalement le camping et 1-2 nuits en lodge si cela vaut le coup !
Auriez-vous des conseils timing, avis parcs ou autres et des contacts agence ou guides en direct sérieux ?
Vous en remerciant par avance
Christophe
Météo en Tanzanie en février English translation pending
Bonjour,
Avec mon copain nous prévoyons de partir les 2 premières semaines de février 2018 en Tanzanie. J'ai arpenté pas mal de sites selon lesquels ce mois serait plutôt dans une période "intermédiaire", avant la saison des pluies de mars. Même si les températures sont apparemment les plus chaudes de l'année, j'ai l'impression que ce n'est pas excessif par rapport au reste de l'année.
Pour ceux qui sont déjà allés en Tanzanie à cette période de l'année, pensez-vous que c'est la bonne période pour y aller ? Malgré la saison sèche, est-ce que la végétation est quand même verdoyante ?
A savoir que nous aimons éviter les grosses saisons touristiques et que nous avons l'intention d'explorer le plus possible la nature en faisant divers safaris, d'aller voir les quelques volcans en finissant par les îles telles Zanzibar.
Vos feedbacks nous seront d'une grande utilité !
Un grand merci d'avance !
Prisca & Raph
Tanzanie, Malawi et Mozambique, 3 mois de novembre à fin janvier English translation pending
Bonjour ma compagne et moi partons pour 3 mois en Tanzanie Malawi et Mozambique durant l'été austral. Nous avons un tout petit budget environ 4000€. Nous aimerions avoir des précisions sur le climat les transports et savoir s'il est facile de se loger chez l'habitant , faire du woofing , et dormir en tente . Et sur les itinéraires à emprunter .Nous allons éviter les coins trop touristiques et ne ferons que quelques jours en parc nationaux. Nous adorons la montagne et la marche en général . Merci de vos réponses.
Quel Bridge choisir pour un safari en Tanzanie English translation pending
Bonsoir Amis Voyageurs,
Mon mari et moi partons le 23 Septembre, faire un safari en Tanzanie avec extension à Zanzibar et je souhaiterais être assez bien équipée pour ramener nos plus beaux souvenirs en images.
On a actuellement une gopro, un panasonic TZ40 (zoom de 20X mais les images sont pas vraiment nettes quand on l'utilise) donc je recherche un appareil qui apporterait une qualité d'images élevée avec un zoom adéquat à un safari donc je pense assez puissant au cas où les animaux soient un peu éloignés, facile d'utilisation et pas trop gros ni trop lourd.
En parcourant les forums j'ai principalement relevé 3 bridges qui correspondraient à nos attentes mais également à notre budget d'environ 350€, (et oui tout notre budget "vacances" de l'année est passé dans le voyage en lui-même) 😉
- Le Panasonic FZ200 qui n'a pratiquement que des bons avis mais j'ai peur que son zoom de 24X ne suffisent pas - Le Sony HX400V : de très bons avis mais apparemment un peu long dans la réactivité - Le Canon Powershot SX60 : dont on parle pas trop mais qui a l'air bien aussi.
Voilà cela fait plus de 2 semaines que je les compare sans être vraiment sûr de mon choix, c'est pour cela que je fais appel à ceux qui connaissent ces différents appareils et surtout qui peuvent m'aider sur les besoins du zoom et autres en safari.
Merci d'avance à tous ceux qui pourront m'aider à apporter la touche finale pour notre voyage.
Mon mari et moi partons le 23 Septembre, faire un safari en Tanzanie avec extension à Zanzibar et je souhaiterais être assez bien équipée pour ramener nos plus beaux souvenirs en images.
On a actuellement une gopro, un panasonic TZ40 (zoom de 20X mais les images sont pas vraiment nettes quand on l'utilise) donc je recherche un appareil qui apporterait une qualité d'images élevée avec un zoom adéquat à un safari donc je pense assez puissant au cas où les animaux soient un peu éloignés, facile d'utilisation et pas trop gros ni trop lourd.
En parcourant les forums j'ai principalement relevé 3 bridges qui correspondraient à nos attentes mais également à notre budget d'environ 350€, (et oui tout notre budget "vacances" de l'année est passé dans le voyage en lui-même) 😉
- Le Panasonic FZ200 qui n'a pratiquement que des bons avis mais j'ai peur que son zoom de 24X ne suffisent pas - Le Sony HX400V : de très bons avis mais apparemment un peu long dans la réactivité - Le Canon Powershot SX60 : dont on parle pas trop mais qui a l'air bien aussi.
Voilà cela fait plus de 2 semaines que je les compare sans être vraiment sûr de mon choix, c'est pour cela que je fais appel à ceux qui connaissent ces différents appareils et surtout qui peuvent m'aider sur les besoins du zoom et autres en safari.
Merci d'avance à tous ceux qui pourront m'aider à apporter la touche finale pour notre voyage.
Specialized Awol Elite 2016 pour l'Islande? English translation pending
Bonjour,
j'ai 22 ans et je connais le "monde" du vélo, et je suis également très sportif ! Donc je cherche un vélo pour rester 10/12 Jours en Islande en juillet en camping... faire quelques pistes vers Landmmalaugar (bref c'est mal écrit...), je pense faire entre 85Km et 110Km tout les jours. Je vais tout seul, donc j'aurais 2 sacoches de coté + tente (derrière), et une sacoche dans le guidon et dans le cadre pour les petits affaires et barres énergétiques, etc (avant)...
Quel vélo acheter? j'ai vu la specialized Awol 2016 ou 2015... qu'en pensez vous?
je pèse seulement 58Kg pour 1m74... donc j'ai pas vraiment peur de affronter les pistes avec un rigide. je ne compte pas avoir du poids devant (seulement une petite sacoche pour les cartes, portable, appareil photo etc...
Avez vous une idée d'autres modelés pour moi? est ce que ce n'est pas trop investir (1200-1400 euros) pour prendre le vélo en Islande? (danger d'être volé??) (Terrain trop agressif??)
Merci, :)
j'ai 22 ans et je connais le "monde" du vélo, et je suis également très sportif ! Donc je cherche un vélo pour rester 10/12 Jours en Islande en juillet en camping... faire quelques pistes vers Landmmalaugar (bref c'est mal écrit...), je pense faire entre 85Km et 110Km tout les jours. Je vais tout seul, donc j'aurais 2 sacoches de coté + tente (derrière), et une sacoche dans le guidon et dans le cadre pour les petits affaires et barres énergétiques, etc (avant)...
Quel vélo acheter? j'ai vu la specialized Awol 2016 ou 2015... qu'en pensez vous?
je pèse seulement 58Kg pour 1m74... donc j'ai pas vraiment peur de affronter les pistes avec un rigide. je ne compte pas avoir du poids devant (seulement une petite sacoche pour les cartes, portable, appareil photo etc...
Avez vous une idée d'autres modelés pour moi? est ce que ce n'est pas trop investir (1200-1400 euros) pour prendre le vélo en Islande? (danger d'être volé??) (Terrain trop agressif??)
Merci, :)
Très petit budget en Tanzanie English translation pending
Bonjour à tous,
Mon amie et moi, nous nous apprêtons à venir le 22 janvier en Tanzanie. On commencerait notre voyage à Kilimanjaro. J'ai consulté les forums mais je ne crois pas que les informations soient encore actuelles. On se demandait si c'était réaliste de faire un safari-camping à moins de 100$US la nuit. Si vous avez des guides bien informés, expérimentés et fiables à nous recommander, on l'apprécierait. Aussi, on a 3 semaines dans le pays, dont la dernière à Zanzibar. On a pensé aller à l'île de Mafia pour aller voir les requins-baleines. Est-ce qu'il y a d'autres places à visiter absolument, tout en tenant compte de notre budget restreint. Merci!
Jenny
Mon amie et moi, nous nous apprêtons à venir le 22 janvier en Tanzanie. On commencerait notre voyage à Kilimanjaro. J'ai consulté les forums mais je ne crois pas que les informations soient encore actuelles. On se demandait si c'était réaliste de faire un safari-camping à moins de 100$US la nuit. Si vous avez des guides bien informés, expérimentés et fiables à nous recommander, on l'apprécierait. Aussi, on a 3 semaines dans le pays, dont la dernière à Zanzibar. On a pensé aller à l'île de Mafia pour aller voir les requins-baleines. Est-ce qu'il y a d'autres places à visiter absolument, tout en tenant compte de notre budget restreint. Merci!
Jenny
Quelles monnaies sont acceptées au passage de la frontière zambienne? English translation pending
Bonjour,
Restent quelques derniers petits détails à régler avant le départ !
Avant de m'embêter à changer quelques dollars, je me demandais si des rands, pulas ou euros feraient aussi bien l'affaire pour payer les divers frais inhérents au passage de la frontière zambienne (visa, taxes diverses et variées sur le véhicule) ?
Je n'habite pas une ville où le change est avantageux...
Merci. 🙂
Restent quelques derniers petits détails à régler avant le départ !
Avant de m'embêter à changer quelques dollars, je me demandais si des rands, pulas ou euros feraient aussi bien l'affaire pour payer les divers frais inhérents au passage de la frontière zambienne (visa, taxes diverses et variées sur le véhicule) ?
Je n'habite pas une ville où le change est avantageux...
Merci. 🙂
Choix entre 2 circuits Tanzanie English translation pending
Bonjour, j'ai une question précise à poser aux habitués de la Tanzanie.
Pour mon premier voyage dans ce pays j'envisage un circuit de 8 jours au mois de mai dans différents parcs auquel je voudrais ajouter un jour en supplément dans un hôtel d'Arusha.
En fait je voyage seul ce qui m'oblige à rejoindre un groupe. Après de longues recherches sur Internet je n'ai trouvé que deux TO qui proposent ce type de regroupement, exactement les deux mêmes circuits aux mêmes dates (le 10 et le 20 de chaque mois). Ces 2 TO sont Hors pistes et Covoyageurs.
Je n'ai guère d'autre choix, sachant que faire des recherches sur place au dernier moment ne m'inspire guère et que ces deux là me garantissent des guides francophones. (Je parle anglais comme une vache espagnole.)
Donc je voudrais tout d'abord votre avis sur ces 2 circuits pour m'aider à trancher, sachant qu'ils sont à peu de chose près au même prix : (le 2 un poil plus cher)
Circuit 1 : (le 10 du mois) Arrivée lodge Arusha Arusha - Natron par Mto Wa Mbu - Natron Natron Serengeti Ngorongoro Tarangire
Circuit 2 : (le 20 du mois) arrivée Arusha parc Manyara Ngorongoro Serengeti Serengeti Tarangire Arusha -retour
2 remarques :
- Ces 2 circuits se ressemblent à un détail près : le 1 fait une visite au village de Mto wa Mbu et je trouve que c'est un plus. Par contre 2 jours entiers au Natron alors que l'autre fait 2 jours entiers au Serengeti.
- Aucun des 2 circuits ne fait le petit parc d'Arusha ce qui me paraît dommage.
Deuxièmement je voudrais votre avis sur le point suivant :
Comme il est précisé qu'un jour d'extension à Arusha est possible, j'hésite entre choisir : Le 1) et y ajouter un jour d'hôtel à Arusha et de faire le petit safari pédestre d'Arusha. Le 2) et y ajouter la visite du village Mto wa Mbu.
Ma question est la suivante : Quelle est la formule la plus facile ? Je veux dire, partant d'Arusha, est-il plus facile de faire le petit safari du parc ou la visite du village ? Je veux dire le plus pratique et le plus court en temps de trajet ?
Enfin dernier détail : sachant que j'envisage de partir en mai, la date du 10 ne risque-t-elle pas d'être un peu limite puisque la saison des pluies se finit "début mai" comme je lis partout ? (pistes détrempées ?)
Merci de vos avis. Pat.
En fait je voyage seul ce qui m'oblige à rejoindre un groupe. Après de longues recherches sur Internet je n'ai trouvé que deux TO qui proposent ce type de regroupement, exactement les deux mêmes circuits aux mêmes dates (le 10 et le 20 de chaque mois). Ces 2 TO sont Hors pistes et Covoyageurs.
Je n'ai guère d'autre choix, sachant que faire des recherches sur place au dernier moment ne m'inspire guère et que ces deux là me garantissent des guides francophones. (Je parle anglais comme une vache espagnole.)
Donc je voudrais tout d'abord votre avis sur ces 2 circuits pour m'aider à trancher, sachant qu'ils sont à peu de chose près au même prix : (le 2 un poil plus cher)
Circuit 1 : (le 10 du mois) Arrivée lodge Arusha Arusha - Natron par Mto Wa Mbu - Natron Natron Serengeti Ngorongoro Tarangire
Circuit 2 : (le 20 du mois) arrivée Arusha parc Manyara Ngorongoro Serengeti Serengeti Tarangire Arusha -retour
2 remarques :
- Ces 2 circuits se ressemblent à un détail près : le 1 fait une visite au village de Mto wa Mbu et je trouve que c'est un plus. Par contre 2 jours entiers au Natron alors que l'autre fait 2 jours entiers au Serengeti.
- Aucun des 2 circuits ne fait le petit parc d'Arusha ce qui me paraît dommage.
Deuxièmement je voudrais votre avis sur le point suivant :
Comme il est précisé qu'un jour d'extension à Arusha est possible, j'hésite entre choisir : Le 1) et y ajouter un jour d'hôtel à Arusha et de faire le petit safari pédestre d'Arusha. Le 2) et y ajouter la visite du village Mto wa Mbu.
Ma question est la suivante : Quelle est la formule la plus facile ? Je veux dire, partant d'Arusha, est-il plus facile de faire le petit safari du parc ou la visite du village ? Je veux dire le plus pratique et le plus court en temps de trajet ?
Enfin dernier détail : sachant que j'envisage de partir en mai, la date du 10 ne risque-t-elle pas d'être un peu limite puisque la saison des pluies se finit "début mai" comme je lis partout ? (pistes détrempées ?)
Merci de vos avis. Pat.
Safari et plongée en Tanzanie English translation pending
Avec ses réserves animalières parmi les plus prestigieuses du continent africain, avec ses côtes poissonneuses aux fonds sous-marins exceptionnels, la Tanzanie a plus d'une corde à son arc. Voici le récit de notre voyage de 12 jours alliant safari et plongée.
La version accompagnée de photos et de cartes se trouve ici :
https://sites.google.com/site/fabuleuxvoyages...
Ci-dessous le texte accompagné d'une sélection de quelques photos.
Bonne découverte ! 😉
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Présentation
Une fois n'est pas coutume : voici un projet dont nous avons confié la presque totalité de la préparation à un tour-opérateur. Nous en avons juste ébauché la trame et indiqué quelques critères, c'est tout !
En ce début d'automne, nous cherchions avant tout une destination où Hervé puisse pratiquer la plongée sous-marine dans des eaux chaudes (et pas comme en Norvège en combinaison étanche !) mais pas une destination exclusivement tournée vers cette activité. Il fallait qu'on puisse y faire autre chose aussi !
A cette saison, l'océan Indien nous semblait le plus indiqué. Mais nous avions déjà pas mal écumé Maurice, Madagascar, Réunion, Seychelles...
Mais jamais la Tanzanie... alors pourquoi pas ?
Né en 1964 de la fusion du territoire du Tanganyika et de l'archipel de Zanzibar, le pays possède des atouts considérables à la fois côté terre et côté mer.
En effet, les îles de l'archipel de Zanzibar, Mafia et Pemba sont réputées pour leurs fonds sous-marins préservés et poissonneux.
Après renseignement, nous avons opté pour l'île de Mafia, au cœur de la plus grande réserve marine de Tanzanie, et prévu d'y consacrer six jours.
Depuis notre voyage en Namibie, nous avions envie de retourner en Afrique. La Tanzanie abrite les plus grandes et les plus prestigieuses réserves animalières du continent. C'est l'occasion !
Mais ici pas ou peu de self-drive, le pays a fait le choix de développer le tourisme sur la base de safaris privatifs ou en petits groupes. C'est donc pour un safari à deux avec chauffeur-guide que nous optons et cela pour six jours supplémentaires.
Quant aux parcs, nous retenons les parcs classiques du Nord tanzanien : Manyara, Serengeti, Ngorongoro et Tarangire.
Pour concrétiser ce projet, nous nous sommes tournés vers trois opérateurs français, deux spécialisés en safari et un spécialisé en plongée. Nous avons finalement choisi le projet de l'agence Ultramarina - plus abouti en matière de plongée - et dont les choix d'hébergement de la partie safari correspondaient mieux à nos attentes.
Sur place, l'agence réceptive est Ranger Safaris. L'hébergement se fera dans de très beaux lodges ou camps.
Une fois n'est pas coutume : nous allons pouvoir aborder ce voyage, l'esprit vierge de toute image, et nous laisser surprendre par chaque découverte !
Un mois avant notre départ, alors que nous venons de finaliser nos réservations, une information va pourtant venir tempérer notre enthousiasme. Fin septembre, le gouvernement français ajoute onze pays dont la Tanzanie à sa liste des Etats dans lesquels les Français sont appelés à la "plus grande prudence", ce qui ne va pas rassurer nos familles. Ce n'est néanmoins pas un motif suffisant pour annuler le voyage, prévu très loin des zones réellement déconseillées (frontières avec le Burundi, le Rwanda et la République démocratique du Congo).
Afin de rassurer nos proches et nous tenir au courant de toute information, nous nous inscrivons sur le fil de sécurité Ariane.
Malgré ces contrariétés, nous décidons de rester zen, impatients de retrouver la magie de la savane africaine et les couleurs de l'océan Indien.
Le voyage et l'arrivée en Tanzanie J1 : Lundi 3 novembre 2014
Il n'existe pas de vol direct entre la France et la Tanzanie. Parmi plusieurs possibilités, nous avons opté pour le plan de vol des compagnies Air France – KLM : Paris – Amsterdam – Kilimandjaro avec retour Dar Es Salam – Amsterdam – Paris. Comme nous prendrons des vols intérieurs entre le nord de la Tanzanie et l'île de Mafia puis entre Mafia et Dar Es Salam, le poids des bagages sur ces vols est limité à 15 kilos par personne, bagages à main compris. Des sacs souples sont fortement recommandés. En raison de cette limitation et bien qu'ayant droit à deux bagages de 23 kg chacun sur le vol international, nous avons prévu de voyager légers, sans ordinateur portable, sans GPS mais avec tout notre matériel de plongée, notamment pour Hervé combinaison et gilet.
La balance au comptoir d'enregistrement Air France indique 14 kg pour le sac de plongée et 10 pour le sac de vêtements. En y ajoutant le poids de nos bagages à main, nous sommes dans les clous.
Le vol Air France Paris – Amsterdam de 7 h 15 est le premier de la journée. A Amsterdam, notre temps de correspondance est de 80 minutes, ce qui devrait être largement suffisant s'il n'y a aucun contretemps, la durée normale nécessaire étant estimée à cinquante minutes. Mais voilà qu'Air France annonce un premier retard de quinze minutes pour demande de supplément de ménage de la cabine. De quinze minutes en quinze minutes, l'appareil part finalement avec cinquante minutes de retard. Il atterrit à 9 heures et met encore un quart d'heure de plus pour rejoindre sa place de stationnement. On ronge notre frein tout en trépignant d'impatience. A l'extinction du signal lumineux, on bondit du siège afin d'être parmi les premiers à quitter l'appareil.
Il nous reste alors moins d'une heure avant le décollage du vol international. C'est la course ! Nous piquons un sprint à travers l'aérogare. Passage aux contrôles douaniers puis aux contrôles de sécurité, nous arrivons hors d'haleine à la porte d'embarquement à destination de Kilimandjaro. Les voyageurs sont déjà en train d'embarquer, nous arrivons juste à temps. Ouf !
Nous pouvons enfin nous relaxer sur ce vol de 9 heures à destination de l'aéroport international du Kilimandjaro.
Hervé a eu la bonne idée de nous commander des repas végétariens sauf qu'il a dû se tromper en indiquant "végétariens stricts, sans œuf sans fromage sans lait". Autant dire que c'est léger et tristounet comme repas. Le seul avantage, c'est qu'on est servis avant tout le monde. Mais après on louche avec envie sur les plateaux richement garnis de nos voisins. Heureusement qu'il nous reste quelques gourmandises dans nos bagages pour tenir le coup !
Quelques films, quelques siestes et une collation végétarienne plus tard, il est déjà 21 heures quand nous arrivons à destination. Pour espérer apercevoir le Kilimandjaro, il faudra revenir !
A peine sur le tarmac, nous nous emplissons de cette douceur africaine avant de revenir à des formalités plus terre à terre.
Sous douane, nous sommes accueillis par un représentant accrédité par notre agence, chargé de nous faire établir nos visas (50 USD par personne payables en espèces). Entre nous, on n'avait pas vraiment besoin de lui mais il faut bien justifier le recours à une agence. Le passage à l'immigration est sérieux : photographie, empreintes main droite, pouce droit, main gauche, pouce gauche… on se croirait presque aux USA. Mais la file est bien plus fluide qu'aux States, la récupération des bagages immédiate. Tout est plié en une demi-heure. Efficace, la Tanzanie !
Le chauffeur de Ranger Safaris (pas le chauffeur du safari car lui on ne le rencontrera que demain) – celui chargé de nous conduire à notre hôtel à Arusha – nous attend à l'extérieur de l'aéroport. L'ombre du point culminant de l'Afrique plane au-dessus de nos têtes alors que nous faisons route vers Arusha et son Coffee Lodge qui, comme l'indique son nom, est situé au milieu d'une plantation de café.
Il fait nuit. Nous n'avons guère l'opportunité de profiter de l'environnement mais nous devinons, en le traversant, un très beau jardin dans lequel sont répartis une trentaine de bungalows.
Nous découvrons notre chambre, très vaste, à la décoration chaude et raffinée dans laquelle nous nous installons avec bonheur après cette longue journée. Demain briefing à 8 h 30 !

Premières rencontres sur la route vers le lac Manyara J2 : Mardi 4 novembre 2014
Un petit déjeuner matinal nous laisse tout le loisir de profiter encore un peu du superbe jardin de l'hôtel avant le départ pour cette courte étape entre Arusha et le lac Manyara (120 km, moins de 2 heures).
A 8 h 30 nous avons rendez-vous avec Julius. Non, ce n'est toujours pas notre chauffeur, lui on le rencontrera juste après. Julius est un représentant de la compagnie "Ranger Safaris" chargé de récapituler avec nous le déroulement du voyage. Entre nous, on aurait pu s'en passer mais il faut bien justifier le recours à une agence.
Après ce petit débriefing, voici enfin Daniel, un Rasta dynamique et jovial, au volant de son véhicule, un Toyota Landcruiser rallongé, pouvant accueillir jusqu'à 7 passagers, équipé d'une glacière électrique et d'un toit ouvrant panoramique. A deux, nous y serons très l'aise !
Ça y est, le voyage peut commencer.
Daniel parle très bien le français, mais aussi l'italien et l'espagnol, en plus de l'anglais et du swahili, la langue officielle du pays. Il s'empresse immédiatement de nous enseigner quelques fondamentaux de sa langue : karibu = bienvenue, jumbo = bonjour et asante = merci. En échange, nous lui apprendrons pendant le voyage trois mots qui l'amuseront beaucoup et qu'il notera soigneusement sur son téléphone portable : parigot, péquenot et… vitiligo !
Mais revenons au sujet !
Nous quittons bientôt les plantations de café de la région d'Arusha dominées par la fière silhouette du mont Meru (4500 mètres) pour des paysages plus arides et plus désolés sur lesquels se détache ça et là l'alignement de quelques modestes huttes Masaï. Seules les ombrelles des acacias apportent une touche verdoyante à ce décor poussiéreux.
Au bout d'une heure, à hauteur de Makuyuni, nous prenons définitivement la direction du lac Manyara. Daniel nous précise qu'à partir de là et bien qu'en dehors de tout parc national nous pourrions commencer à voir des animaux. Propos immédiatement confirmé par l'apparition d'une girafe à la robe particulièrement ouvragée, attirée par les pousses tendres de ces acacias.
La destination finale n'est plus très loin. Les falaises du Rift sont visibles alors que nous atteignons le village de Mtowa-Mbu
A la sortie du hameau, nous laissons sur notre gauche l'entrée du parc national pour nous diriger d'abord vers notre lodge. La route sinueuse part alors à l'assaut du Rift, 500 mètres de dénivelé, pour accéder dans un virage en épingle à cheveux à une point de vue général sur le lac Manyara et au-delà sur les terres de culture qui l'entourent. La découverte du parc sera au programme de cet après-midi.
En attendant, nous sommes accueillis très chaleureusement à l'Escarpment Lodge où serviette humide et verre de Ginger Ale nous attendent à la descente de notre camion. En guise de préambule, Yolande la manager nous met au courant des pratiques qui auront cours dans la quasi-totalité des hébergements de notre parcours : on ne se déplace pas tout seuls dans l'enceinte du lodge, une fois la nuit tombée. La propriété est ouverte à son extrémité sur le parc national, il arrive donc que des animaux potentiellement dangereux y pénètrent. C'est noté !
La découverte de notre bungalow, planté au bord de l'escarpement, nous laisse sans voix ! C'est tout simplement magnifique !
Mais avant de découvrir, on l'espère, les grands animaux plus tard dans l'après-midi, en voilà déjà d'autres, plus petits et plus inoffensifs… quoique !
Une femelle Agame lézardant sur les planches Un scorpion d'eau avec lequel nous avons partagé le bain ! Gloups !
Le déjeuner est l'occasion de tester le steak de bœuf tanzanien, excellent, car ici on ne mange manifestement pas de gibier (game food). Un repas copieux à l'issue duquel on ferait bien une sieste sauf que Daniel nous attend pour notre premier… game drive ! Alors Manyara, nous voilà ! La suite en… page suivante.
Vue sur le lac Manyara
Premier safari au parc national du lac Manyara J2 (suite)
Le parc national du lac Manyara se présente sous forme d'une langue de terre d'une quarantaine de kilomètres de long, inscrite entre le tombant du Rift et les eaux saumâtres du lac. Nous l'abordons par la porte Nord.
Cette partie du parc est l'habitat idéal des babouins, à savoir une forêt à la végétation dense, d'où dépassent de grands arbres tels que acajous et figuiers géants, mais aussi acacias ombrelle et palmiers prisés par d'autres espèces.
Il devrait donc y avoir du monde !D'ailleurs, ils ne tardent pas à se montrer.
L'occasion est idéale pour tirer le portrait à ce singe vervet, un petit singe de couleur gris-brun, reconnaissable à sa face noire cerclée de blanc.
Quelques centaines de mètres plus loin, ce sont les babouins qui créent l'événement, mettant en scène leurs relations familiales de façon absolument touchante.
A la sortie de la forêt, place à une vaste plaine herbeuse où paissent tranquillement impalas, gnous, zèbres et phacochères.
La piste qui la traverse mène à la mare aux hippopotames où, surprise, il est possible de quitter son véhicule. C'est l'occasion de se dégourdir les jambes et pour Daniel de faire quelques acrobaties.
Depuis cette passerelle en bois, on est assuré d'apercevoir des hippopotames, fidèles des lieux. Ils ne sont pas loin, faisant bon ménage avec les autres herbivores.
Mais cette grande zone humide est aussi un paradis pour les oiseaux (380 espèces dans le parc)
Mais alors que nous abordons la boucle de retour vers l'entrée, en passant à nouveau dans la forêt, je m'écrie tout d'un coup : "Stooop, des éléphants". Hervé rit en douce car en Namibie il m'était arrivé de prendre le dos gris d'un bœuf pour celui d'un éléphant. "Non, je vous assure, j'ai vraiment vu des éléphants" protestai-je !
Effectivement, en faisant marche arrière, nous distinguons, ça et là, dans les taillis touffus, une trompe, une queue, un dos. A force de tendre le cou pour les apercevoir, on en aurait presque un torticolis alors qu'il suffisait de poursuivre un peu pour trouver tout un troupeau de pachydermes en plein milieu de la piste.
Une juste revanche sur la Namibie où les éléphants se sont fait désirer pendant tout notre séjour !
Ils nous font une belle prestation entre intimidations et reculades.
Avec cette rencontre, nous sommes comblés et satisfaits de cette première journée de safari. Certes, nous n'avons pas vu la lionne couchée sur une branche d'acacia, image emblématique du parc, mais parmi les animaux du Big Five (éléphant, lion, léopard, rhinocéros, buffle) nous avons déjà mis le plus gros à notre actif.
Il reste alors à rentrer au lodge pour profiter de la fin de l'après-midi sur la terrasse avant un coucher de soleil flamboyant... absolument magique !
Une première journée très riche et très intense ! Demain route vers le plus ancien et le plus populaire des parcs tanzaniens, le fameux Serengeti !
Famille de babouins
En passant par la région du N'Gorongoro et le pays masaï J3 : Mercredi 5 novembre 2014
En attendant que le soleil se lève, la savane se teinte de rouge sang avant de retrouver sa blondeur sous l'effet des premiers rayons.
Aujourd'hui, en plus du trajet jusqu'au parc national de Serengeti, notre programme prévoit d'enchaîner avec un safari. Bref, une journée continue que nous devrions juste interrompre, le temps d'un pique-nique. Alors pas de temps à perdre, à 8 heures, Daniel démarre le Land.
Jaracandas et flamboyants ornent le bord de la route qui sinue entre terres rouges et vallons fertiles pendant la trentaine de kilomètres qui nous séparent de la région du N'Gorongoro.
Incorporée initialement au parc national du Serengeti, à sa création en 1951, la région en a été soustraite en 1959 suite au conflit opposant les autorités du parc aux résidents masaï. Elle jouit désormais, sous le nom de N'Gorongoro Conservation Area, d'un statut particulier qui permet la cohabitation de la faune sauvage et de l'élevage pastoral. Cette aire protégée regroupe un certain nombre de sommets dépassant les 3 000 mètres ainsi qu'une série de cratères dont le plus connu de tous, le cratère du N'Gorongoro, qui abrite une faune exceptionnelle. Son exploration est prévue dans quelques jours, aujourd'hui nous sommes seulement de passage.
Mais même dans ce cas, tout véhicule et tout voyageur (même local) est soumis au paiement d'un droit de passage. Daniel effectue les formalités pour nous à la porte de Lodoare.
A partir de ce point, la route devient piste gravillonnée, parfois tôle ondulée, et s'élève péniblement jusqu'aux lèvres du cratère à travers une forêt primaire d'arbres fantomatiques flanqués de barbes de lichen et de plantes épiphytes.
A l'issue de la montée, à plus de 2 000 mètres d'altitude, la vue sur la cuvette du N'Gorongoro est grandiose. 2560
Tout en perdant de l'altitude, nous poursuivons vers l'ouest dans des paysages brûlés par le soleil, jalonnés de villages masaï, formés de cases rondes de branchages et de pisé.
La vie traditionnelle masaï s'organise autour du bétail. Tous les matins, c'est le même rituel : il faut conduire les bêtes vers les pâturages et les points d'eau. C'est ainsi que se forment de longs chapelets de bétail, poussés devant eux par des pasteurs élégamment vêtus de toge rouge vif ou bleu roi.
Sur le bord de la route, ces jeunes gens nous font signe. Leurs visages peints indiquent qu'ils ont été circoncis, rite de passage à l'âge adulte.
Entre N'Gorongoro et Serengeti, nous nous écartons momentanément de la piste pour faire un saut jusqu'aux gorges d'Olduvai et son musée où a été retrouvé le plus ancien fossile humain, connu sous le nom de Homo habilis. C'est l'occasion d'une pause, la gorge est jolie mais la visite pas vraiment incontournable.
Bon an, mal an, nous atteignons l'entrée du parc national du Serengeti vers 13 heures. La butte de Naabi Hill est le passage obligé de tous les véhicules pour les formalités, pour la pause déjeuner et pour la vue depuis le sommet de la butte.
Tout autour de cette ruche humaine rôdent aussi quelques opportunistes : Lézard Agame… vorace ! Merle métallique… gourmand ! et marabout… nettoyeur !
Du point de vue de Naabi Hill, nous contemplons la plaine sans fin du Serengeti en attendant d'y être vraiment dans quelques instants. RDV en page suivante.
Jeunes Masaï
Serengeti : un épisode de la migration des gnous ? J3 (suite)
Grande comme le territoire de la Belgique, cette vaste étendue du Serengeti, filant à perte de vue vers l'horizon bleu, n'est pas une morne plaine pour autant. De ci de là, on y trouve des amoncellements de rochers granitiques aux formes rondes, les kopjes, comme autant d'îlots flottant sur cet océan d'herbe.
C'est aussi une des plus prestigieuses réserves animalières du monde. C'est ce que nous sommes d'ailleurs venus vérifier.
Déjà, au bord de la piste principale et à intervalle régulier, quelques ambassadeurs ont l'air de poser pour le voyageur. Fier Bubale Girafe espiègle Outardes Kori pressées
Après quelques kilomètres, Daniel quitte la piste principale, nous pouvons enfin ouvrir le toit et profiter de la vue panoramique.
Derrière ces collines apparaissant à l'horizon se trouve notre camp du soir. Mais en attendant de le rejoindre, nous avons quelques heures devant nous pour sillonner les pistes alentour à la recherche des animaux.
Nous ne tardons pas à en croiser des milliers, cavalant dans la poussière. Un stop d'une heure n'a pas suffi à tous les voir défiler.
Serait-ce le début de la Grande Migration ?
Curieusement, ils migrent du sud vers le nord alors qu'ils devraient faire le contraire, à cette période de l'année. Sans doute un peu déboussolés, ils suivent peut-être les pluies qui tombent localement par ci par là, leur prodiguant de nouveaux pâturages.
Une rencontre impressionnante et inattendue qui marquera nos esprits !
Tiens, ceux-là n'ont pas l'air d'être concernés par le mouvement précédent !
Nous poursuivons vers le pied de la colline quand tout d'un coup, Daniel est averti par sa radio de la présence d'un léopard. Changement radical de direction, on file à toute allure vers l'endroit indiqué.
"Là, m'écriai-je, je vois quelque chose dans l'herbe."
Ce n'est pas (encore) le léopard, mais avec ces oreilles et sa bouille caractéristiques, oui, vous l'aurez reconnu…
En effet, c'est un serval, je suis contente de ma trouvaille, car c'est un animal qu'on observe rarement de jour.
Quant au léopard, nous le trouverons plus classiquement couché sur une branche, sur un arbre aussi photogénique que lui.
Magnifique…
Après une aussi belle prise (de vue) qui nous vaut d'accrocher un nouveau membre du Big Five à notre tableau de chasse (photographique), nous décidons d'en rester là. Secoués dans notre 4 x 4 depuis 8 heures ce matin, vivement le camp !
Il est 17 heures quand nous arrivons à destination, accueillis comme à l'accoutumée avec serviettes humides (indispensables après une telle journée) et verre de bienvenue. Accueil efficace et prévenant.
Adossé au Moru Kopjes, avec vue sur la plaine, Pioneer Camp se compose d'une dizaine de grandes tentes individuelles, très confortables, toutes équipées de salle de bains, à la décoration d'influence "out of Africa". Une expérience et des sensations qui s'annoncent uniques au cœur de la savane !
Ce soir, après le dîner pris lui aussi sous une grande tente, parmi la quinzaine d'hôtes présents, nous sommes trois couples de Français à nous retrouver autour d'un feu de camp à bavarder de voyages jusque tard dans la soirée.
Quand on nous raccompagne, car ici non plus on ne se déplace pas seuls la nuit, quelques gros buffles ont déjà pris leurs quartiers autour de nos tentes.
Espérons que la nuit sera paisible...
Demain, journée entière consacrée au Serengeti suivie d'une deuxième nuit au "camp des pionniers".
Migration des gnous ?
Serengeti : à la recherche des lions mais pas seulement J4 : Jeudi 6 novembre 2014
Toute la nuit, la respiration bruyante et le piétinement des buffles ont rythmé notre sommeil. Une expérience qu'on n'est pas prêts d'oublier !
Alors que les premiers rayons inondent d'une douce lumière les kopjes derrière le camp, nous sommes déjà prêts pour un nouveau safari.
Le pique-nique est dans la boîte. A 7 h 30 nous levons le camp pour une journée entière consacrée au Serengeti. L'objectif de Daniel est de nous montrer des lions, mais toute autre rencontre sera bienvenue.
D'ailleurs, dès la sortie du camp, une scène insolite retient notre attention. Un mâle impala compte le nombre de ses admiratrices. Il n'est pas peu fier de son harem !
Dans le but de voir des lions, Daniel commence par longer les berges de la rivière. Bientôt, un premier indice lui donnera raison. Les prédateurs ne sont sans doute pas loin !
En réalité, ce sont des prédatrices, trois belles lionnes couchées sous un arbre ! Elles ont dû chasser toute la nuit.
Au bout d'un moment, elles sortent de leur torpeur. Les yeux dans les yeux ! Tout en se léchant les babines et en montrant leurs crocs !
L'une d'elles tente un peu d'exercice. . Ho hisse !
Pff, trop dur, elle laisse tomber.
Sur ces entrefaites, nous poursuivons vers d'autres horizons, espérant encore d'autres moments d'une même intensité.
Plus loin, une autruche nous fait son cinéma… … alors qu'une hyène cherche une charogne à se mettre sous la dent. … et qu'un phacochère s'active, crinière au vent.
Au beau milieu de la mare, les hippopotames macèrent à l'abri du soleil par cette belle et chaude journée.
Soudain, la radio grésille, un guépard est signalé dans les parages. Nous n'allons pas rater l'occasion. Le voici, imperturbable à l'ombre d'un buisson.
Enfin, alors que nous sommes en route vers notre pause de la mi-journée, voilà que le roi Lion daigne lui aussi nous montrer le bout de son nez, mais juste le bout de son nez, guère plus.
Maintenant cap sur le Visitor Center de Seronera pour un pique-nique bien mérité après avoir sillonné les pistes pendant plus de cinq heures. Suite du safari en page suivante.
Lionnes dans le Serengeti

Serengeti : des lionnes entre autres J4 : suite
Après notre pause au Visitor Center de Seronera, le seul endroit dans les alentours où l'on puisse quitter la voiture, nous reprenons tout doucement le chemin du retour, non sans quelques détours, au gré des rencontres.
D'abord toute une troupe de pachydermes. Les plus gourmands se concentrent autour des arbres à fièvre (acacias) dont ils raffolent de l'écorce jaune. Quant aux plus jeunes, ils passent leur temps à chahuter et à jouer à saute-mouton, ou plutôt à saute-éléphant en l'occurrence ! 3015 En repassant devant l'arbre des lionnes, celles-ci sont toujours là et n'ont guère changé de position. Elles ont néanmoins dû bouger dans la journée, ramenant près d'elle un bout de leur casse-croûte. Elles sont plus que repues !
Avec ces magnifiques cornes et son regard de velours, ce cobe mérite un portrait.
Enfin, alors que nous sommes sur le point de rentrer au camp, un dernier arrêt est motivé par la vue de ces petits animaux très rigolos que nous n'avions jamais vus jusqu'à présent : une famille d'otocyons. Un petit air de Maitre Yoda ?
Daniel a tenu ses objectifs. Dans la liste des Big Five, nous pouvons désormais cocher la case des lions. Il nous reste le rhinocéros et le buffle à valider, mais aux dires de Daniel, nous devrions trouver notre bonheur demain dans le cratère du N'Gorongoro.
En attendant, c'est avec plaisir que nous retrouvons notre camp au cœur de la savane.
A la tombée de la nuit, impalas, gnous et buffles encerclent les lieux. La nuit risque d'être sonore !
Lionne repue !
Dans le cratère du N'Gorongoro J5 : Vendredi 7 novembre 2014
La nuit a été épique et notre sommeil sans cesse interrompu par le grognement entêtant des gnous. Nous avons sursauté à chacune de leurs cavalcades, de leurs bousculades ou de leurs accélérations, redoutant à chaque instant qu'ils ne trébuchent sur les piquets de la tente.
Ce n'est qu'au petit matin que la savane a retrouvé son calme alors que pour nous, c'est déjà l'heure de quitter le camp au terme d'une expérience mémorable.
Cap sur N'Gorongoro avec cette fois-ci un safari au cœur de son cratère.
Mais pour l'atteindre, il faut d'abord refaire en sens inverse une partie du trajet déjà parcouru il y deux jours, et pas le plus agréable, car notre circuit n'est pas une boucle mais un aller-retour, ou presque. Dommage que notre agence ne nous ait pas proposé un circuit un peu différent avec retour en avion directement depuis l'aérodrome du Serengeti.
Au bout de trois heures de cahots sur une piste inconfortable et poussiéreuse, nous voici enfin à la porte Ouest du parc.
Le cirque du N'Gorongoro, communément appelé cratère, est en réalité une caldeira, c'est-à-dire une dépression d'origine volcanique causée par l'effondrement de la partie centrale d'un volcan il y a 2,5 millions d'années. Avec sa vingtaine de kilomètres de diamètre, elle passe pour être la plus grande et la plus belle du monde. On y dénombre quelques 25 000 grands mammifères.
De boucle en boucle, sur 600 mètres de dénivelé, entre aloès et euphorbes candélabres, la route offre des points de vue spectaculaires sur les étendues du cratère.
Au loin on repère les taches sombres des grands troupeaux. Chaque virage nous rapproche des gnous, zèbres, gazelles, buffles…
Depuis les hauteurs, on pourrait avoir l'impression qu'il s'agit d'une vaste zone désertique. Pas du tout ! Les nombreux cours d'eau qui dévalent les pentes méridionales du cratère alimentent lacs et marécages.
Les marais de Mandusi hébergent une troupe d'hippopotames, plus d'une centaine paraît-il. Apparemment, ils ne craignent pas la promiscuité !
Ceux de Goringor attirent les oiseaux, notamment les flamants roses, mais aussi des buffles et autres herbivores trouvant sur les berges de l'herbe tendre et verte.
Enfin, les sources du Ngoitokikok sont le lieu de rendez-vous que se donnent les guides à l'heure du déjeuner. C'est donc là que nous nous rendons pour notre pause de la mi-journée.
Mais juste avant, alertés par leur radio, tous les véhicules affluent, comme un seul homme, vers un point à peine visible : un rhinocéros noir, perdu dans un océan d'herbe. La rencontre n'a pas le goût d'exclusivité qu'avait celle faite en Namibie en plein milieu du Damaraland en dehors de tout parc et de toute réserve, mais quand on sait qu'on n'en compte plus que 19 ici, on peut s'estimer heureux d'avoir pu en apercevoir un. Le rhinocéros fait aujourd'hui l'objet d'une protection vigilante.
Maintenant, poursuivons vers le seul endroit dans le cratère où il est permis de descendre de son véhicule. Néanmoins, le pique-nique doit être pris à l'intérieur de la voiture car l'endroit est hanté de rapaces qui ont pris l'habitude de dérober la nourriture des pique-niqueurs jusque dans leur main, entraînant quelques accidents. C'est seulement après avoir mangé que l'on peut faire un petit tour sur les bords du plan d'eau.
Dans le cratère du N'Gorongoro
Du N'Gorongoro à Karatu J5 suite
Ce qui nous a frappés depuis notre arrivée dans le N'Gorongoro, c'est la taille des troupeaux. Mais on a aussi eu l'occasion d'observer quelques individus dans le détail. Petit florilège au fil de notre parcours !
Après avoir sillonné les pistes en long, en large et en travers, il est temps de nous diriger vers la porte Est du parc pour la sortie. Mais d'abord, au sud du lac Magadi, le passage par un îlot forestier nous vaut une dernière rencontre avec les buffles à l'abri d'un merveilleux bouquet d'acacias xanthophloea.
Puis kwaheri (au revoir) N'Gorongoro.
En prenant de la hauteur, nous laissons derrière nous la flaque blanche du lac salé et les vastes étendues de la caldeira.
Une fois sortis du cratère, notre hébergement est encore à une trentaine de kilomètres, à proximité de la petite ville de Karatu, en plein milieu d'une plantation, dans un environnement luxuriant.
La propriétaire nous donne le choix parmi les deux chambres communicantes de la demeure appelée "Plantation House" et nous laisse même les deux salles de bains à disposition, au cas où... C'est trop, mais bien agréable. J Encore un hébergement class et cosy à souhait !
A noter qu'ici on peut se promener en toute liberté dans la propriété, même à la nuit tombée. Les seuls félins qu'on risque de rencontrer sont inoffensifs !
Au terme de cette journée dans le N'Gorongoro, après avoir vu des buffles en pagaille et un des seuls rhinocéros du cratère, notre liste des Big Five est maintenant complète. Il reste demain le parc national de Tarangire à visiter. Ce ne sera que du bonus !
Vue sur le cratère du N'Gorongoro
Tarangire : des baobabs et des éléphants J6 : Samedi 8 novembre 2014
C'est sur un tapis mauve de pétales de jacarandas que nous quittons la plantation de Karatu à destination du parc national de Tarangire.
Le trajet jusqu'à l'entrée du parc prend presque trois heures et repasse par une portion d'itinéraire déjà emprunté précédemment, de Karatu à Makuyuni, en passant à proximité du lac Manyara et en traversant comme à l'aller le petit village de Mto wa Mbu.
Dans ce dernier, Daniel nous propose une variante : traverser le village à pied pendant qu'il ira nous attendre à la sortie. Une excellente idée qui nous donne l'occasion de faire un peu de marche, de capter quelques scènes de la vie locale et de faire quelques achats au passage.
Un peu avant 11 heures, nous atteignons la porte d'entrée du parc. Ancien terrain de chasse déclaré parc national en 1970, Tarangire présente, sur 2600 km2, une diversité végétale étonnante où dominent le baobab, l'arbre à saucisses et l'acacia tortilis.
Pendant que Daniel règle les formalités, nous allons immédiatement nous mesurer au premier des arbres cités, l'emblématique baobab.
Ce n'est encore que le début d'une longue série d'arbres géants qui rivalisent de beauté dans des paysages fabuleux.
L'arbre à saucisses est lui aussi majestueux !
Côté animaux, le parc est réputé pour abriter une grande population d'éléphants. Ils ont principalement investi le lit de la rivière, on les aperçoit surtout de loin. Néanmoins, de temps à autre, certains croisent notre route pour notre plus grande joie.
En dehors des éléphants, d'autres rencontres insolites vont marquer cette matinée. Singes vervet joueurs ! Mangouste décontractée ! Dik-dik tout menu ! Python grimpeur !
Mais Tarangire est aussi le domaine de la mouche tsé-tsé. Même si ses piqures sont aujourd'hui sans danger pour l'homme, elles ne sont pas moins douloureuses, un peu comme des piqures de taons. En plus, il fait très chaud aujourd'hui. C'est donc avec plaisir et soulagement que nous accueillons une pause piscine et un déjeuner au Sopa Lodge.
Ainsi ragaillardis, c'est reparti jusqu'au coucher de soleil… en page suivante !
Tarangire National Park

Tarangire… au coucher du soleil J6 suite
Tarangire est aussi beaucoup moins fréquenté que les autres parcs nationaux du Nord tanzanien. Effectivement, depuis ce matin, nous avons croisé plus d'éléphants que de véhicules.
En cette fin d'après-midi, la présence des pachydermes ne fait que renforcer la beauté du décor entre les couleurs de la terre et celles du ciel. Une palette et une harmonie parfaites !
Ici pas d'éléphant mais cette euphorbe candélabre est un sujet photographique à part entière.
Tiens, un attroupement. Y a-t-il quelque chose à voir ? En levant la tête, un léopard nous nargue en tirant la langue avant de sombrer à nouveau dans ses rêves.
Pour nous, il est temps de sortir du parc, il est déjà 17 heures. Daniel nous annonce encore trois quarts d'heure de route pour rejoindre notre hébergement, ce qui devrait nous faire arriver juste à temps pour le coucher de soleil.
Un dernier baobab sur la route ? Pas vraiment le dernier ! Il y en a encore bien d'autres, tout au long de la piste complètement improbable qui serpente entre acacias et baobabs, en plein milieu de nulle part.
Comme prévu, le soleil est sur le point de se coucher. Hâtons-nous !
La conception du camp, niché dans les baobabs, est pour le moins originale. Il s'agit de 20 tree-houses sur pilotis perchées à plusieurs mètres du sol. Certaines sont même construites autour des baobabs.
L'intérieur chaleureux et confortable dépasse nos attentes !
La terrasse est le lieu idéal pour assister au coucher de soleil. On s'installe dans nos rocking-chairs et on en prend plein les yeux. Le spectacle est éblouissant, à l'image de cette journée haute en couleurs qui restera le coup de cœur de notre séjour.
Pendant ce temps, une troupe de cobes a investi le point d'eau où une multitude de grenouilles se sont mises à croasser en chœur. La nuit promet d'être animée.
Coucher de soleil à Tarangire

De Arusha à Mafia, la journée de tous les transferts J7 : Dimanche 9 novembre 2014
En dehors de quelques piétinements de cobes, la nuit a été calme mais ce matin, c'est le bourdonnement assourdissant d'un essaim de guêpes qui fait office de réveille-matin.
Départ de bonne heure pour rallier Arusha : 3 heures de route en tout.
Cette journée marque la fin de notre safari dont on peut déjà dire qu'il a été en tout point réussi que ce soit par la qualité exceptionnelle des hébergements, la variété des paysages, les rencontres animalières intenses ainsi que l'attention et la gentillesse de notre chauffeur.
Côté météo, il a fait très beau et chaud (autour de 30 degrés) et nous sommes toujours passés entre les gouttes bien qu'étant au début de la petite saison des pluies. Mais ce n'est pas pour autant la fin du voyage, nous amorçons en fin de matinée le deuxième volet du séjour, avec six jours supplémentaires sur l'île de Mafia.
Notre vol de Arusha à Mafia est d'ailleurs un voyage à part entière. Avec une escale à Zanzibar et un changement d'appareil à Dar es-Salam, c'est une traversée d'une bonne partie du pays que nous nous apprêtons à entreprendre. Départ de Arusha à 12 h 15. Arrivée à Mafia à 15 h 30.
Peu après le décollage de Arusha, dans un petit avion d'une douzaine de places de la compagnie Coastal Aviation.
La côte et l'océan Indien sont en vue Survol d'un banc de sable Atterrissage imminent à Zanzibar Et re… décollage presque immédiat après avoir embarqué deux passagers supplémentaires.
A Dar es-Salam, après un court transit, on repart à bord d'un autre appareil pour notre destination finale, Mafia.
Une vingtaine de kilomètres au large de l'estuaire de la rivière Rififi qui s'échappe de la réserve de Selous, l'archipel de Mafia est beaucoup moins touristique que son voisin Zanzibar.
Parmi un certain nombre d'îles, d'îlots et de bancs de sable, la plus grande d'entre elles, Mafia, 50 kilomètres de long et 15 kilomètres de large, est entourée d'une barrière de corail. Plus de la moitié des côtes de l'archipel a été classée en réserve marine.
Côté végétation, rien à voir avec les savanes du continent. C'est une île tropicale où les palmiers côtoient mangrove et forêt humide. 40 000 habitants répartis sur 24 villages vivent sur les différentes îles (Mafia, Jubondi, Chole, Juani). Ils tirent leurs ressources de la pêche et de l'agriculture. Ils sont principalement musulmans.
Pour notre séjour, nous avons opté pour une petite structure de sept bungalows en bord de mer, au sein de la réserve marine : Pole Pole Bungalows.
Accueil efficace et attentionné de la part d'Anne, la manager (Française de surcroit), prête à se mettre en quatre pour nous rendre le séjour inoubliable et… il le sera 🙂
Pole Pole signifie "doucement, doucement" en swahili. Ce sera notre devise pour les six jours à venir.
Plage île de Mafia
Pole Pole : l'hôtel et son environnement J8 à 12 : Du lundi 10 au vendredi 14 novembre 2014
Nous avons souvent eu la chance d'être surclassés dans les hébergements. C'est à nouveau le cas cette fois-ci puisque sur sept bungalows dont cinq doubles et deux familiaux, nous héritons d'un familial, en outre le mieux situé en surplomb de l'océan.
Avec deux chambres, un patio, une terrasse et une adorable petite tonnelle, nous avons de quoi nous étaler ! L'entrée dans le patio, au fond la tonnelle ! La vue sur le patio et l'entrée, depuis la tonnelle. La chambre simple, mais joliment décorée dans des matériaux locaux. Sur la terrasse un lit zanzibari invitant au farniente !
L'ensemble est situé dans un jardin tropical luxuriant où dominent des espèces tels que cocotiers, manguiers et autres arbres fruitiers (fruits de la passion, noix de cajou). Ils attirent quantité d'oiseaux, de papillons et de petits reptiles ainsi qu'une colonie d'écureuils à l'origine de joyeuses cavalcades jusque sous la charpente de notre habitation.
L'hôtel possède aussi son propre jardin potager bio, comprenant laitues, tomates, melons d'eau, poivrons et différentes herbes et épices. Profitons-en immédiatement pour louer la cuisine, excellente et raffinée, essentiellement à base de poissons et de produits de la mer, une combinaison de différentes traditions culinaires assortie d'une touche italienne, propriétaire italien oblige. Un régal !
Sur ce, il est temps d'explorer un peu les environs. A partir de la plage, on peut longer le littoral vers l'ouest. C'est parti !
Le sentier se fraie un passage dans d'épaisses mangroves, régulièrement interrompues par quelques fenêtres donnant sur l'océan où seules les frêles embarcations locales se glissent discrètement.
Ces mangroves constituent des habitats et des nurserys importants pour les espèces juvéniles de poissons et de crustacés.
Un bout de plage entre le Pole Pole et son voisin Kinasi Lodge abrite un mini chantier naval où quelques pêcheurs sont en train de redonner des couleurs à leur cher Habibi, leur bateau chéri.
On pourrait ainsi continuer pendant des kilomètres mais nous, on n'ira pas plus loin que cet énorme baobab.
De retour au point de départ (la plage de Pole Pole), si on poursuit vers l'est, on arrive au bout d'une petite dizaine de minutes, au Mafia Lodge qui abrite aussi un centre de plongée , Mafia Lodge Diving Center, chargé d'organiser les activités pour le compte de Pole Pole.
En effet, une excursion par jour en bateau dans la baie de Chole est incluse dans notre forfait. En outre, Hervé, lui, a pris un forfait comprenant huit plongées.
Nous sommes donc impatients de savoir comment tout ceci va pouvoir s'articuler. Manifestement, c'est un peu plus compliqué que prévu.
Dans la mangrove

Excursions dans la baie de Chole
De nos précédents voyages vers des destinations de plongée, nous avions l'habitude d'organiser nos activités de la manière suivante : Hervé partait en général le matin pour deux plongées successives, ce qui le faisait revenir en début d'après-midi. Nous avions ensuite tout l'après-midi pour être ensemble.
Or, ici, en raison de marées importantes, découvrant la baie sur plusieurs centaines de mètres devant notre hôtel, toutes les activités, que ce soit la plongée ou les autres excursions en mer, sont tributaires de ces horaires.
Pour Hervé, selon les jours, la plongée pourra (devra) se faire à l'extérieur ou à l'intérieur de la baie. Elle pourra aussi bien débuter à 7 heures qu'à midi. La plupart du temps, les sorties plongée ne seront pas compatibles avec les autres excursions en mer, ce qui signifie que nous serons parfois séparés une bonne partie de la journée.
Sur l'ensemble de notre séjour, les excursions incluses ont été les suivantes : snorkeling (2x), Chole Island Tour, Marimbani Sandbank ainsi qu'une croisière dans la baie au coucher de soleil.
Snorkeling
Une première fois à Coral Garden en compagnie de Cristina et Anders, un couple suédois de Göteborg et la deuxième fois, j'ai eu droit à une sortie en exclusivité à Small Rock. Mon retour en compagnie de mon équipage. Bien entourée, non ?
Chole Island Tour
Chole est l'île la plus proche de Mafia. Nous sommes quatre à bord, encadrés par trois hommes d'équipage : Anders et Cristina de Göteborg, Isabelle de Genève et moi. La visite commence par quelques sites historiques : ruines de bâtiments construits par les Arabes au XIème siècle, et d'autres par les Allemands au XIXème siècle, vestiges de la prison et du marché datant de la période de l'esclavage.
La balade se poursuit dans une forêt de baobabs et d'arbres fruitiers géants abritant la plus grande colonie de chauves-souris frugivores du pays.
Enfin, après être passés dans le village où la population vit toujours sans eau douce ni électricité, nous terminons la visite au seul bar de l'île situé sur la seule plage donnant vers l'ouest où nous sommes aux premières loges pour assister au coucher de soleil sur Mafia.
Marimbani Sandbank
Marimbani est un magnifique banc de sable apparaissant lentement à marée basse et disparaissant complètement à marée haute. C'est en plus un fantastique site de pique-nique. Quand, en outre, la sortie permet de réunir plongeurs et non-plongeurs, tous les ingrédients sont réunis pour en faire un moment inoubliable.
Pourtant, la journée commence sous des nuages menaçants.
Pour l'instant, peu importe puisque nous commençons par mettre la tête sous l'eau. En effet, la sortie débute par une séance de plongée pour les plongeurs (Casimir, Jean Georges et Hervé) et du snorkeling pour Sonja et moi. Cap sur Coral Garden !
A la surface ou par douze mètres de fond, le jardin de corail est une merveille où le ballet des poissons magnifie la beauté du récif.
Mais il faut effectivement être au fond pour pouvoir saisir davantage de détails, notamment ce discret poisson-feuille préférant se fondre dans son milieu… … où la délicatesse du manteau de ce bénitier.
Pendant ce temps, le ciel a retrouvé sa limpidité et c'est sur une mer d'huile que nous faisons maintenant route vers le fameux banc de sable.
Pendant que l'équipage s'active pour préparer le barbecue et dresser la table, je reste à barboter au bord de l'eau.
Après avoir fait honneur au bon plat de poisson (snapper = vivaneau), une dernière balade sur ce banc éphémère et encore une nième baignade. A cette heure, il fait meilleur dans l'eau.
Le retour se fait à la voile, une façon de mieux expérimenter la devise locale… "pole pole" .
Une journée formidable… tout simplement !
Sur le banc de sable de Marimbani

Plongées à Mafia Compte-rendu fait par Hervé
Mes plongées à Mafia ont été une très bonne surprise aussi bien par la qualité que la densité des coraux et des poissons. Il faut dire que c'est une réserve où la pêche n'est autorisée que pour de très petits bateaux et seulement à la ligne. J'ai vu aussi quelques rares apnéistes locaux avec un fusil harpon.
Concernant les coraux, ils sont très variés et en excellente santé. Leur densité est parfois impressionnante. Pas de zone morte du tout, pas d'algues. Cette bonne santé du récif est dûe à plusieurs facteurs : peu d'hôtels sur l'île, peu de population locale et aucune activité industrielle. Les côtes sont largement occupées par des mangroves et l'île est à une vingtaine de kilomètres au large des côtes africaines. Il y a très peu de bateaux à moteur et les bateaux de plongée ne jettent pas l'ancre, les plongées étant toutes des dérivantes, avec des courants très variables.
Autre fait surprenant : la visibilité comme la qualité et la quantité de la faune sont aussi bonnes à l'intérieur comme à l'extérieur du lagon. Dans l'ensemble la visibilité varie entre 15 et 30 mètres, du moins en cette saison.
Les moniteurs, au nombre de cinq, parlent tous plusieurs langues et sont tous très cool.
Les plongées durent au minimum 45 minutes. Si un membre de la palanquée est un peu juste en air, il remonte avec la bouée du moniteur, les autres pouvant poursuivre leur exploration. C'est très appréciable de pouvoir être assuré de faire toute sa plongée. Une plongée du bord entre 6 et 10 mètres de profondeur à la recherche de petits animacules ("Nudibranches City) et d'un gros banc de carangues a même duré 90 minutes, en binôme avec le moniteur.
Quatre plongeurs au maximum par palanquée et en général de niveau comparable. Le club ayant plusieurs bateaux, nous n'avons jamais été plus de 12 par bateau, ce qui laisse largement toute la place nécessaire à bord. Les briefings sont clairs, ni trop longs ni trop courts. Pas encore de Nitrox mais c'est en projet, paraît-il.
Les poissons sont peu farouches ce qui permet de les approcher de près. Une de mes plus belles rencontres fut avec une Loche d'au moins 50kg ou peut être 100 qui venait droit sur moi et qui m'a frôlé en passant, en pleine eau, sans dévier de sa route.
Ma plongée favorite a été celle faite sur le site de Coral Island en compagnie du moniteur et d'un couple de Français, moniteurs de plongée à Mayotte. Plongée "carrée" à 27 mètres de 60 minutes avec une bouteille de 12 litres. Paysages fabuleux, calme et sérénité, innombrables poissons dont certains rares, champs de coraux magnifiques disposés avec une harmonie incroyable, exemple de ce que la nature sait faire quant on la laisse s'exprimer pleinement, beaucoup d'émotions.
En un mot, un moment exceptionnel, sans doute une de mes plus belles ambiances de plongée, toutes destinations confondues. En plus, c'était ma 400ème.
Bref, j'ai vraiment eu beaucoup de plaisir à plonger à Mafia.
Fonds sous-marins Mafia
Croisière au coucher du soleil
C'est notre dernière soirée au Pole Pole et à cette occasion Anne la manager nous a prévu une croisière au coucher du soleil. Elle s'est aussi arrangée pour que nous soyons les seuls à bord du bateau ;-) Comme l'hôtel est orienté vers l'est, le seul moyen pour assister au spectacle du soleil couchant est de s'éloigner un peu de la côte en bateau afin de faire face à l'ouest. C'est parti !
Une fois à distance de la plage, l'équipage hisse les voiles. C'est dans un silence religieux que l'embarcation glisse sur l'océan.
Bientôt le ciel commence à se teinter d'une douce lumière.
Le bateau s'approche de l'île voisine de Juani et s'immobilise à proximité de ces îlots rocheux, lieu de ralliement pour la nuit de quantité d'aigrettes.
C'est le moment de trinquer et d'apprécier le jus des noix de coco fraîches que nous avions commandées.
Encore un peu de patience avant que le ciel ne s'embrase et que le soleil, tel un ballon de feu, ne glisse vers l'horizon.
Au moment où il disparaît, nous assistons, incrédules, à un phénomène rare, l'apparition fugitive d'un rayon vert. L'histoire du rayon vert n'est donc pas un canular mais bien un véritable phénomène optique.
Une fois le soleil couché, nous reprenons la mer alors que le ciel se pare de teintes allant de l'orangé au violet en passant par le rose et le mauve.
La nuit est déjà tombée quand nous accostons sur la plage. Là une autre surprise nous attend : Anne a fait dresser pour nous une table sur le sable en bord de mer, pour un dîner en tête à tête à la lueur des bougies et sous la voûte étoilée.
Une chouette initiative pour une fin de séjour toute en émotion !
Coucher du soleil sur Mafia
Le mot de la fin
Impressions générales
Ce voyage court mais alliant deux pôles d'attractivité différents (safari et plongée) a été particulièrement dépaysant. Nous avons vraiment eu l'impression de faire deux voyages en un.
La partie safari (cinq jours pleins) a été intense et nous a permis de découvrir une grande concentration d'animaux en très peu de temps. Les puristes prétendront sans doute que quatre parcs ou réserves en cinq/six jours, c'est trop. C'est également ce que nous craignions mais au final nous aurions bien du mal à en éliminer un a postériori tellement ils sont tous singuliers.
D'abord, trois d'entre eux (Manyara, N'Gorongoro et Serengeti) se concentrent sur le même axe routier. Il serait donc difficile d'en éliminer un. Leur enchaînement permet une montée en puissance dans l'approche de la faune. Tarangire est un peu plus excentré par rapport aux trois précédents mais rien que ses paysages avec ses arbres géants et sa terre rouge valent le déplacement. Il a en plus l'avantage d'être le moins fréquenté des parcs du Nord.
A propos de fréquentation, c'est dans le cratère du N'Gorongoro qu'elle est la plus élevée avec un pic en fin de matinée. La végétation rase la rend encore plus flagrante.
Si on devait comparer avec la Namibie, je dirais que cette dernière se prête mieux à un voyage plus long, axé sur une découverte plus diversifiée du pays alors que la Tanzanie a surtout mis l'accent sur l'aspect safari, plus adapté à un court séjour. Dans l'objectif de ce voyage, le safari convenait donc parfaitement bien et nous a donné entière satisfaction.
Le seul petit reproche que nous pourrions faire à notre agence de voyages serait de ne pas nous avoir proposé un enchaînement un peu différent des parcs qui nous aurait fait finir au Serengeti d'où nous aurions pu revenir en avion au point de départ.
Le fait de ne pas conduire nous même ne nous a pas réellement manqué. Pour une si courte durée, c'était au contraire un avantage, notre attention étant entièrement dirigée vers les animaux et les paysages. Néanmoins, self drivers inconditionnels s'abstenir !
En revanche, ce qui nous a réellement manqué, c'est de ne pas pouvoir randonner. C'est pourquoi, si c'était à refaire, nous intègrerions sans doute un walking safari.
La partie séjour/plongée a été une excellente surprise puisque nous avons trouvé à Mafia une destination de plongée hors pair, avec un parc marin protégé et un récif en excellente santé, très bien préservé. Sans parler de l'hébergement au Pole Pole où confidentialité, charme et convivialité riment avec sens de l'accueil et disponibilité.
Mafia reste d'ores et déjà une destination de plongée à retenir pour un futur voyage qui pourrait être complété par les parcs du Sud tanzanien (Ruaha et Selous ?). Une idée à creuser ;-)
Un mot sur les hébergements
Sur ce point, rien à redire. La sélection de notre agence a été parfaite, aucune fausse note. Je ne reviens pas sur l'hôtel à Mafia, le Pole Pole, déjà largement encensé plus haut ;-)
A propos des hébergements pendant le safari : - le plus original du point de vue architectural : Tarangire Tree Top - le plus original du point de vue de l'ambiance"out of Africa" : Serengeti Pioneer Camp - le plus accueillant : Escarpement Lodge à égalité avec le Pole Pole. - plus classiques mais très bien aussi : Coffee Lodge et Plantation Lodge
Remerciements
A notre chauffeur Daniel, efficace, toujours de bonne humeur, excellent guide et conducteur. A Anne, manager du Pole Pole pour toutes ses petites attentions. Nous espérons la revoir dans le futur et pourquoi pas au Mozambique où elle a pris ses fonctions depuis peu dans un resort de l'archipel des Quirimbas. Encore une idée de séjour/plongée à creuser qui pourrait également se combiner avec les parcs du Sud tanzanien J
Bibliographie/webographie
Comme nous n'avions quasiment pas préparé ce voyage, le seul guide dont je me suis servie (surtout après coup) est celui fourni par l'agence : Guide Mondeos "Kenya, Tanzanie et Zanzibar"
Je tiens néanmoins à signaler l'excellent site Internet de B.L. très complet et bien illustré. Une mine d'informations. http://safari-tanzanie.net/
Un dernier mot ?
Une belle destination qui suscite… l'envie d'y retourner !
Poisson empereur juvénile
FIN 😉
La version accompagnée de photos et de cartes se trouve ici :
https://sites.google.com/site/fabuleuxvoyages...
Ci-dessous le texte accompagné d'une sélection de quelques photos.
Bonne découverte ! 😉
............................................................................................................................................................Présentation
Une fois n'est pas coutume : voici un projet dont nous avons confié la presque totalité de la préparation à un tour-opérateur. Nous en avons juste ébauché la trame et indiqué quelques critères, c'est tout !
En ce début d'automne, nous cherchions avant tout une destination où Hervé puisse pratiquer la plongée sous-marine dans des eaux chaudes (et pas comme en Norvège en combinaison étanche !) mais pas une destination exclusivement tournée vers cette activité. Il fallait qu'on puisse y faire autre chose aussi !
A cette saison, l'océan Indien nous semblait le plus indiqué. Mais nous avions déjà pas mal écumé Maurice, Madagascar, Réunion, Seychelles...
Mais jamais la Tanzanie... alors pourquoi pas ?
Né en 1964 de la fusion du territoire du Tanganyika et de l'archipel de Zanzibar, le pays possède des atouts considérables à la fois côté terre et côté mer.
En effet, les îles de l'archipel de Zanzibar, Mafia et Pemba sont réputées pour leurs fonds sous-marins préservés et poissonneux.
Après renseignement, nous avons opté pour l'île de Mafia, au cœur de la plus grande réserve marine de Tanzanie, et prévu d'y consacrer six jours.
Depuis notre voyage en Namibie, nous avions envie de retourner en Afrique. La Tanzanie abrite les plus grandes et les plus prestigieuses réserves animalières du continent. C'est l'occasion !
Mais ici pas ou peu de self-drive, le pays a fait le choix de développer le tourisme sur la base de safaris privatifs ou en petits groupes. C'est donc pour un safari à deux avec chauffeur-guide que nous optons et cela pour six jours supplémentaires.
Quant aux parcs, nous retenons les parcs classiques du Nord tanzanien : Manyara, Serengeti, Ngorongoro et Tarangire.
Pour concrétiser ce projet, nous nous sommes tournés vers trois opérateurs français, deux spécialisés en safari et un spécialisé en plongée. Nous avons finalement choisi le projet de l'agence Ultramarina - plus abouti en matière de plongée - et dont les choix d'hébergement de la partie safari correspondaient mieux à nos attentes.
Sur place, l'agence réceptive est Ranger Safaris. L'hébergement se fera dans de très beaux lodges ou camps.
Une fois n'est pas coutume : nous allons pouvoir aborder ce voyage, l'esprit vierge de toute image, et nous laisser surprendre par chaque découverte !
Un mois avant notre départ, alors que nous venons de finaliser nos réservations, une information va pourtant venir tempérer notre enthousiasme. Fin septembre, le gouvernement français ajoute onze pays dont la Tanzanie à sa liste des Etats dans lesquels les Français sont appelés à la "plus grande prudence", ce qui ne va pas rassurer nos familles. Ce n'est néanmoins pas un motif suffisant pour annuler le voyage, prévu très loin des zones réellement déconseillées (frontières avec le Burundi, le Rwanda et la République démocratique du Congo).
Afin de rassurer nos proches et nous tenir au courant de toute information, nous nous inscrivons sur le fil de sécurité Ariane.
Malgré ces contrariétés, nous décidons de rester zen, impatients de retrouver la magie de la savane africaine et les couleurs de l'océan Indien.
Le voyage et l'arrivée en Tanzanie J1 : Lundi 3 novembre 2014
Il n'existe pas de vol direct entre la France et la Tanzanie. Parmi plusieurs possibilités, nous avons opté pour le plan de vol des compagnies Air France – KLM : Paris – Amsterdam – Kilimandjaro avec retour Dar Es Salam – Amsterdam – Paris. Comme nous prendrons des vols intérieurs entre le nord de la Tanzanie et l'île de Mafia puis entre Mafia et Dar Es Salam, le poids des bagages sur ces vols est limité à 15 kilos par personne, bagages à main compris. Des sacs souples sont fortement recommandés. En raison de cette limitation et bien qu'ayant droit à deux bagages de 23 kg chacun sur le vol international, nous avons prévu de voyager légers, sans ordinateur portable, sans GPS mais avec tout notre matériel de plongée, notamment pour Hervé combinaison et gilet.
La balance au comptoir d'enregistrement Air France indique 14 kg pour le sac de plongée et 10 pour le sac de vêtements. En y ajoutant le poids de nos bagages à main, nous sommes dans les clous.
Le vol Air France Paris – Amsterdam de 7 h 15 est le premier de la journée. A Amsterdam, notre temps de correspondance est de 80 minutes, ce qui devrait être largement suffisant s'il n'y a aucun contretemps, la durée normale nécessaire étant estimée à cinquante minutes. Mais voilà qu'Air France annonce un premier retard de quinze minutes pour demande de supplément de ménage de la cabine. De quinze minutes en quinze minutes, l'appareil part finalement avec cinquante minutes de retard. Il atterrit à 9 heures et met encore un quart d'heure de plus pour rejoindre sa place de stationnement. On ronge notre frein tout en trépignant d'impatience. A l'extinction du signal lumineux, on bondit du siège afin d'être parmi les premiers à quitter l'appareil.
Il nous reste alors moins d'une heure avant le décollage du vol international. C'est la course ! Nous piquons un sprint à travers l'aérogare. Passage aux contrôles douaniers puis aux contrôles de sécurité, nous arrivons hors d'haleine à la porte d'embarquement à destination de Kilimandjaro. Les voyageurs sont déjà en train d'embarquer, nous arrivons juste à temps. Ouf !
Nous pouvons enfin nous relaxer sur ce vol de 9 heures à destination de l'aéroport international du Kilimandjaro.
Hervé a eu la bonne idée de nous commander des repas végétariens sauf qu'il a dû se tromper en indiquant "végétariens stricts, sans œuf sans fromage sans lait". Autant dire que c'est léger et tristounet comme repas. Le seul avantage, c'est qu'on est servis avant tout le monde. Mais après on louche avec envie sur les plateaux richement garnis de nos voisins. Heureusement qu'il nous reste quelques gourmandises dans nos bagages pour tenir le coup !
Quelques films, quelques siestes et une collation végétarienne plus tard, il est déjà 21 heures quand nous arrivons à destination. Pour espérer apercevoir le Kilimandjaro, il faudra revenir !
A peine sur le tarmac, nous nous emplissons de cette douceur africaine avant de revenir à des formalités plus terre à terre.
Sous douane, nous sommes accueillis par un représentant accrédité par notre agence, chargé de nous faire établir nos visas (50 USD par personne payables en espèces). Entre nous, on n'avait pas vraiment besoin de lui mais il faut bien justifier le recours à une agence. Le passage à l'immigration est sérieux : photographie, empreintes main droite, pouce droit, main gauche, pouce gauche… on se croirait presque aux USA. Mais la file est bien plus fluide qu'aux States, la récupération des bagages immédiate. Tout est plié en une demi-heure. Efficace, la Tanzanie !
Le chauffeur de Ranger Safaris (pas le chauffeur du safari car lui on ne le rencontrera que demain) – celui chargé de nous conduire à notre hôtel à Arusha – nous attend à l'extérieur de l'aéroport. L'ombre du point culminant de l'Afrique plane au-dessus de nos têtes alors que nous faisons route vers Arusha et son Coffee Lodge qui, comme l'indique son nom, est situé au milieu d'une plantation de café.
Il fait nuit. Nous n'avons guère l'opportunité de profiter de l'environnement mais nous devinons, en le traversant, un très beau jardin dans lequel sont répartis une trentaine de bungalows.
Nous découvrons notre chambre, très vaste, à la décoration chaude et raffinée dans laquelle nous nous installons avec bonheur après cette longue journée. Demain briefing à 8 h 30 !

Premières rencontres sur la route vers le lac Manyara J2 : Mardi 4 novembre 2014
Un petit déjeuner matinal nous laisse tout le loisir de profiter encore un peu du superbe jardin de l'hôtel avant le départ pour cette courte étape entre Arusha et le lac Manyara (120 km, moins de 2 heures).
A 8 h 30 nous avons rendez-vous avec Julius. Non, ce n'est toujours pas notre chauffeur, lui on le rencontrera juste après. Julius est un représentant de la compagnie "Ranger Safaris" chargé de récapituler avec nous le déroulement du voyage. Entre nous, on aurait pu s'en passer mais il faut bien justifier le recours à une agence.
Après ce petit débriefing, voici enfin Daniel, un Rasta dynamique et jovial, au volant de son véhicule, un Toyota Landcruiser rallongé, pouvant accueillir jusqu'à 7 passagers, équipé d'une glacière électrique et d'un toit ouvrant panoramique. A deux, nous y serons très l'aise !
Ça y est, le voyage peut commencer.
Daniel parle très bien le français, mais aussi l'italien et l'espagnol, en plus de l'anglais et du swahili, la langue officielle du pays. Il s'empresse immédiatement de nous enseigner quelques fondamentaux de sa langue : karibu = bienvenue, jumbo = bonjour et asante = merci. En échange, nous lui apprendrons pendant le voyage trois mots qui l'amuseront beaucoup et qu'il notera soigneusement sur son téléphone portable : parigot, péquenot et… vitiligo !
Mais revenons au sujet !
Nous quittons bientôt les plantations de café de la région d'Arusha dominées par la fière silhouette du mont Meru (4500 mètres) pour des paysages plus arides et plus désolés sur lesquels se détache ça et là l'alignement de quelques modestes huttes Masaï. Seules les ombrelles des acacias apportent une touche verdoyante à ce décor poussiéreux.
Au bout d'une heure, à hauteur de Makuyuni, nous prenons définitivement la direction du lac Manyara. Daniel nous précise qu'à partir de là et bien qu'en dehors de tout parc national nous pourrions commencer à voir des animaux. Propos immédiatement confirmé par l'apparition d'une girafe à la robe particulièrement ouvragée, attirée par les pousses tendres de ces acacias.
La destination finale n'est plus très loin. Les falaises du Rift sont visibles alors que nous atteignons le village de Mtowa-Mbu
A la sortie du hameau, nous laissons sur notre gauche l'entrée du parc national pour nous diriger d'abord vers notre lodge. La route sinueuse part alors à l'assaut du Rift, 500 mètres de dénivelé, pour accéder dans un virage en épingle à cheveux à une point de vue général sur le lac Manyara et au-delà sur les terres de culture qui l'entourent. La découverte du parc sera au programme de cet après-midi.
En attendant, nous sommes accueillis très chaleureusement à l'Escarpment Lodge où serviette humide et verre de Ginger Ale nous attendent à la descente de notre camion. En guise de préambule, Yolande la manager nous met au courant des pratiques qui auront cours dans la quasi-totalité des hébergements de notre parcours : on ne se déplace pas tout seuls dans l'enceinte du lodge, une fois la nuit tombée. La propriété est ouverte à son extrémité sur le parc national, il arrive donc que des animaux potentiellement dangereux y pénètrent. C'est noté !
La découverte de notre bungalow, planté au bord de l'escarpement, nous laisse sans voix ! C'est tout simplement magnifique !
Mais avant de découvrir, on l'espère, les grands animaux plus tard dans l'après-midi, en voilà déjà d'autres, plus petits et plus inoffensifs… quoique !
Une femelle Agame lézardant sur les planches Un scorpion d'eau avec lequel nous avons partagé le bain ! Gloups !
Le déjeuner est l'occasion de tester le steak de bœuf tanzanien, excellent, car ici on ne mange manifestement pas de gibier (game food). Un repas copieux à l'issue duquel on ferait bien une sieste sauf que Daniel nous attend pour notre premier… game drive ! Alors Manyara, nous voilà ! La suite en… page suivante.
Vue sur le lac Manyara

Premier safari au parc national du lac Manyara J2 (suite)
Le parc national du lac Manyara se présente sous forme d'une langue de terre d'une quarantaine de kilomètres de long, inscrite entre le tombant du Rift et les eaux saumâtres du lac. Nous l'abordons par la porte Nord.
Cette partie du parc est l'habitat idéal des babouins, à savoir une forêt à la végétation dense, d'où dépassent de grands arbres tels que acajous et figuiers géants, mais aussi acacias ombrelle et palmiers prisés par d'autres espèces.
Il devrait donc y avoir du monde !D'ailleurs, ils ne tardent pas à se montrer.
L'occasion est idéale pour tirer le portrait à ce singe vervet, un petit singe de couleur gris-brun, reconnaissable à sa face noire cerclée de blanc.
Quelques centaines de mètres plus loin, ce sont les babouins qui créent l'événement, mettant en scène leurs relations familiales de façon absolument touchante.
A la sortie de la forêt, place à une vaste plaine herbeuse où paissent tranquillement impalas, gnous, zèbres et phacochères.
La piste qui la traverse mène à la mare aux hippopotames où, surprise, il est possible de quitter son véhicule. C'est l'occasion de se dégourdir les jambes et pour Daniel de faire quelques acrobaties.
Depuis cette passerelle en bois, on est assuré d'apercevoir des hippopotames, fidèles des lieux. Ils ne sont pas loin, faisant bon ménage avec les autres herbivores.
Mais cette grande zone humide est aussi un paradis pour les oiseaux (380 espèces dans le parc)
Mais alors que nous abordons la boucle de retour vers l'entrée, en passant à nouveau dans la forêt, je m'écrie tout d'un coup : "Stooop, des éléphants". Hervé rit en douce car en Namibie il m'était arrivé de prendre le dos gris d'un bœuf pour celui d'un éléphant. "Non, je vous assure, j'ai vraiment vu des éléphants" protestai-je !
Effectivement, en faisant marche arrière, nous distinguons, ça et là, dans les taillis touffus, une trompe, une queue, un dos. A force de tendre le cou pour les apercevoir, on en aurait presque un torticolis alors qu'il suffisait de poursuivre un peu pour trouver tout un troupeau de pachydermes en plein milieu de la piste.
Une juste revanche sur la Namibie où les éléphants se sont fait désirer pendant tout notre séjour !
Ils nous font une belle prestation entre intimidations et reculades.
Avec cette rencontre, nous sommes comblés et satisfaits de cette première journée de safari. Certes, nous n'avons pas vu la lionne couchée sur une branche d'acacia, image emblématique du parc, mais parmi les animaux du Big Five (éléphant, lion, léopard, rhinocéros, buffle) nous avons déjà mis le plus gros à notre actif.
Il reste alors à rentrer au lodge pour profiter de la fin de l'après-midi sur la terrasse avant un coucher de soleil flamboyant... absolument magique !
Une première journée très riche et très intense ! Demain route vers le plus ancien et le plus populaire des parcs tanzaniens, le fameux Serengeti !
Famille de babouins

En passant par la région du N'Gorongoro et le pays masaï J3 : Mercredi 5 novembre 2014
En attendant que le soleil se lève, la savane se teinte de rouge sang avant de retrouver sa blondeur sous l'effet des premiers rayons.
Aujourd'hui, en plus du trajet jusqu'au parc national de Serengeti, notre programme prévoit d'enchaîner avec un safari. Bref, une journée continue que nous devrions juste interrompre, le temps d'un pique-nique. Alors pas de temps à perdre, à 8 heures, Daniel démarre le Land.
Jaracandas et flamboyants ornent le bord de la route qui sinue entre terres rouges et vallons fertiles pendant la trentaine de kilomètres qui nous séparent de la région du N'Gorongoro.
Incorporée initialement au parc national du Serengeti, à sa création en 1951, la région en a été soustraite en 1959 suite au conflit opposant les autorités du parc aux résidents masaï. Elle jouit désormais, sous le nom de N'Gorongoro Conservation Area, d'un statut particulier qui permet la cohabitation de la faune sauvage et de l'élevage pastoral. Cette aire protégée regroupe un certain nombre de sommets dépassant les 3 000 mètres ainsi qu'une série de cratères dont le plus connu de tous, le cratère du N'Gorongoro, qui abrite une faune exceptionnelle. Son exploration est prévue dans quelques jours, aujourd'hui nous sommes seulement de passage.
Mais même dans ce cas, tout véhicule et tout voyageur (même local) est soumis au paiement d'un droit de passage. Daniel effectue les formalités pour nous à la porte de Lodoare.
A partir de ce point, la route devient piste gravillonnée, parfois tôle ondulée, et s'élève péniblement jusqu'aux lèvres du cratère à travers une forêt primaire d'arbres fantomatiques flanqués de barbes de lichen et de plantes épiphytes.
A l'issue de la montée, à plus de 2 000 mètres d'altitude, la vue sur la cuvette du N'Gorongoro est grandiose. 2560
Tout en perdant de l'altitude, nous poursuivons vers l'ouest dans des paysages brûlés par le soleil, jalonnés de villages masaï, formés de cases rondes de branchages et de pisé.
La vie traditionnelle masaï s'organise autour du bétail. Tous les matins, c'est le même rituel : il faut conduire les bêtes vers les pâturages et les points d'eau. C'est ainsi que se forment de longs chapelets de bétail, poussés devant eux par des pasteurs élégamment vêtus de toge rouge vif ou bleu roi.
Sur le bord de la route, ces jeunes gens nous font signe. Leurs visages peints indiquent qu'ils ont été circoncis, rite de passage à l'âge adulte.
Entre N'Gorongoro et Serengeti, nous nous écartons momentanément de la piste pour faire un saut jusqu'aux gorges d'Olduvai et son musée où a été retrouvé le plus ancien fossile humain, connu sous le nom de Homo habilis. C'est l'occasion d'une pause, la gorge est jolie mais la visite pas vraiment incontournable.
Bon an, mal an, nous atteignons l'entrée du parc national du Serengeti vers 13 heures. La butte de Naabi Hill est le passage obligé de tous les véhicules pour les formalités, pour la pause déjeuner et pour la vue depuis le sommet de la butte.
Tout autour de cette ruche humaine rôdent aussi quelques opportunistes : Lézard Agame… vorace ! Merle métallique… gourmand ! et marabout… nettoyeur !
Du point de vue de Naabi Hill, nous contemplons la plaine sans fin du Serengeti en attendant d'y être vraiment dans quelques instants. RDV en page suivante.
Jeunes Masaï

Serengeti : un épisode de la migration des gnous ? J3 (suite)
Grande comme le territoire de la Belgique, cette vaste étendue du Serengeti, filant à perte de vue vers l'horizon bleu, n'est pas une morne plaine pour autant. De ci de là, on y trouve des amoncellements de rochers granitiques aux formes rondes, les kopjes, comme autant d'îlots flottant sur cet océan d'herbe.
C'est aussi une des plus prestigieuses réserves animalières du monde. C'est ce que nous sommes d'ailleurs venus vérifier.
Déjà, au bord de la piste principale et à intervalle régulier, quelques ambassadeurs ont l'air de poser pour le voyageur. Fier Bubale Girafe espiègle Outardes Kori pressées
Après quelques kilomètres, Daniel quitte la piste principale, nous pouvons enfin ouvrir le toit et profiter de la vue panoramique.
Derrière ces collines apparaissant à l'horizon se trouve notre camp du soir. Mais en attendant de le rejoindre, nous avons quelques heures devant nous pour sillonner les pistes alentour à la recherche des animaux.
Nous ne tardons pas à en croiser des milliers, cavalant dans la poussière. Un stop d'une heure n'a pas suffi à tous les voir défiler.
Serait-ce le début de la Grande Migration ?
Curieusement, ils migrent du sud vers le nord alors qu'ils devraient faire le contraire, à cette période de l'année. Sans doute un peu déboussolés, ils suivent peut-être les pluies qui tombent localement par ci par là, leur prodiguant de nouveaux pâturages.
Une rencontre impressionnante et inattendue qui marquera nos esprits !
Tiens, ceux-là n'ont pas l'air d'être concernés par le mouvement précédent !
Nous poursuivons vers le pied de la colline quand tout d'un coup, Daniel est averti par sa radio de la présence d'un léopard. Changement radical de direction, on file à toute allure vers l'endroit indiqué.
"Là, m'écriai-je, je vois quelque chose dans l'herbe."
Ce n'est pas (encore) le léopard, mais avec ces oreilles et sa bouille caractéristiques, oui, vous l'aurez reconnu…
En effet, c'est un serval, je suis contente de ma trouvaille, car c'est un animal qu'on observe rarement de jour.
Quant au léopard, nous le trouverons plus classiquement couché sur une branche, sur un arbre aussi photogénique que lui.
Magnifique…
Après une aussi belle prise (de vue) qui nous vaut d'accrocher un nouveau membre du Big Five à notre tableau de chasse (photographique), nous décidons d'en rester là. Secoués dans notre 4 x 4 depuis 8 heures ce matin, vivement le camp !
Il est 17 heures quand nous arrivons à destination, accueillis comme à l'accoutumée avec serviettes humides (indispensables après une telle journée) et verre de bienvenue. Accueil efficace et prévenant.
Adossé au Moru Kopjes, avec vue sur la plaine, Pioneer Camp se compose d'une dizaine de grandes tentes individuelles, très confortables, toutes équipées de salle de bains, à la décoration d'influence "out of Africa". Une expérience et des sensations qui s'annoncent uniques au cœur de la savane !
Ce soir, après le dîner pris lui aussi sous une grande tente, parmi la quinzaine d'hôtes présents, nous sommes trois couples de Français à nous retrouver autour d'un feu de camp à bavarder de voyages jusque tard dans la soirée.
Quand on nous raccompagne, car ici non plus on ne se déplace pas seuls la nuit, quelques gros buffles ont déjà pris leurs quartiers autour de nos tentes.
Espérons que la nuit sera paisible...
Demain, journée entière consacrée au Serengeti suivie d'une deuxième nuit au "camp des pionniers".
Migration des gnous ?

Serengeti : à la recherche des lions mais pas seulement J4 : Jeudi 6 novembre 2014
Toute la nuit, la respiration bruyante et le piétinement des buffles ont rythmé notre sommeil. Une expérience qu'on n'est pas prêts d'oublier !
Alors que les premiers rayons inondent d'une douce lumière les kopjes derrière le camp, nous sommes déjà prêts pour un nouveau safari.
Le pique-nique est dans la boîte. A 7 h 30 nous levons le camp pour une journée entière consacrée au Serengeti. L'objectif de Daniel est de nous montrer des lions, mais toute autre rencontre sera bienvenue.
D'ailleurs, dès la sortie du camp, une scène insolite retient notre attention. Un mâle impala compte le nombre de ses admiratrices. Il n'est pas peu fier de son harem !
Dans le but de voir des lions, Daniel commence par longer les berges de la rivière. Bientôt, un premier indice lui donnera raison. Les prédateurs ne sont sans doute pas loin !
En réalité, ce sont des prédatrices, trois belles lionnes couchées sous un arbre ! Elles ont dû chasser toute la nuit.
Au bout d'un moment, elles sortent de leur torpeur. Les yeux dans les yeux ! Tout en se léchant les babines et en montrant leurs crocs !
L'une d'elles tente un peu d'exercice. . Ho hisse !
Pff, trop dur, elle laisse tomber.
Sur ces entrefaites, nous poursuivons vers d'autres horizons, espérant encore d'autres moments d'une même intensité.
Plus loin, une autruche nous fait son cinéma… … alors qu'une hyène cherche une charogne à se mettre sous la dent. … et qu'un phacochère s'active, crinière au vent.
Au beau milieu de la mare, les hippopotames macèrent à l'abri du soleil par cette belle et chaude journée.
Soudain, la radio grésille, un guépard est signalé dans les parages. Nous n'allons pas rater l'occasion. Le voici, imperturbable à l'ombre d'un buisson.
Enfin, alors que nous sommes en route vers notre pause de la mi-journée, voilà que le roi Lion daigne lui aussi nous montrer le bout de son nez, mais juste le bout de son nez, guère plus.
Maintenant cap sur le Visitor Center de Seronera pour un pique-nique bien mérité après avoir sillonné les pistes pendant plus de cinq heures. Suite du safari en page suivante.
Lionnes dans le Serengeti

Serengeti : des lionnes entre autres J4 : suite
Après notre pause au Visitor Center de Seronera, le seul endroit dans les alentours où l'on puisse quitter la voiture, nous reprenons tout doucement le chemin du retour, non sans quelques détours, au gré des rencontres.
D'abord toute une troupe de pachydermes. Les plus gourmands se concentrent autour des arbres à fièvre (acacias) dont ils raffolent de l'écorce jaune. Quant aux plus jeunes, ils passent leur temps à chahuter et à jouer à saute-mouton, ou plutôt à saute-éléphant en l'occurrence ! 3015 En repassant devant l'arbre des lionnes, celles-ci sont toujours là et n'ont guère changé de position. Elles ont néanmoins dû bouger dans la journée, ramenant près d'elle un bout de leur casse-croûte. Elles sont plus que repues !
Avec ces magnifiques cornes et son regard de velours, ce cobe mérite un portrait.
Enfin, alors que nous sommes sur le point de rentrer au camp, un dernier arrêt est motivé par la vue de ces petits animaux très rigolos que nous n'avions jamais vus jusqu'à présent : une famille d'otocyons. Un petit air de Maitre Yoda ?
Daniel a tenu ses objectifs. Dans la liste des Big Five, nous pouvons désormais cocher la case des lions. Il nous reste le rhinocéros et le buffle à valider, mais aux dires de Daniel, nous devrions trouver notre bonheur demain dans le cratère du N'Gorongoro.
En attendant, c'est avec plaisir que nous retrouvons notre camp au cœur de la savane.
A la tombée de la nuit, impalas, gnous et buffles encerclent les lieux. La nuit risque d'être sonore !
Lionne repue !

Dans le cratère du N'Gorongoro J5 : Vendredi 7 novembre 2014
La nuit a été épique et notre sommeil sans cesse interrompu par le grognement entêtant des gnous. Nous avons sursauté à chacune de leurs cavalcades, de leurs bousculades ou de leurs accélérations, redoutant à chaque instant qu'ils ne trébuchent sur les piquets de la tente.
Ce n'est qu'au petit matin que la savane a retrouvé son calme alors que pour nous, c'est déjà l'heure de quitter le camp au terme d'une expérience mémorable.
Cap sur N'Gorongoro avec cette fois-ci un safari au cœur de son cratère.
Mais pour l'atteindre, il faut d'abord refaire en sens inverse une partie du trajet déjà parcouru il y deux jours, et pas le plus agréable, car notre circuit n'est pas une boucle mais un aller-retour, ou presque. Dommage que notre agence ne nous ait pas proposé un circuit un peu différent avec retour en avion directement depuis l'aérodrome du Serengeti.
Au bout de trois heures de cahots sur une piste inconfortable et poussiéreuse, nous voici enfin à la porte Ouest du parc.
Le cirque du N'Gorongoro, communément appelé cratère, est en réalité une caldeira, c'est-à-dire une dépression d'origine volcanique causée par l'effondrement de la partie centrale d'un volcan il y a 2,5 millions d'années. Avec sa vingtaine de kilomètres de diamètre, elle passe pour être la plus grande et la plus belle du monde. On y dénombre quelques 25 000 grands mammifères.
De boucle en boucle, sur 600 mètres de dénivelé, entre aloès et euphorbes candélabres, la route offre des points de vue spectaculaires sur les étendues du cratère.
Au loin on repère les taches sombres des grands troupeaux. Chaque virage nous rapproche des gnous, zèbres, gazelles, buffles…
Depuis les hauteurs, on pourrait avoir l'impression qu'il s'agit d'une vaste zone désertique. Pas du tout ! Les nombreux cours d'eau qui dévalent les pentes méridionales du cratère alimentent lacs et marécages.
Les marais de Mandusi hébergent une troupe d'hippopotames, plus d'une centaine paraît-il. Apparemment, ils ne craignent pas la promiscuité !
Ceux de Goringor attirent les oiseaux, notamment les flamants roses, mais aussi des buffles et autres herbivores trouvant sur les berges de l'herbe tendre et verte.
Enfin, les sources du Ngoitokikok sont le lieu de rendez-vous que se donnent les guides à l'heure du déjeuner. C'est donc là que nous nous rendons pour notre pause de la mi-journée.
Mais juste avant, alertés par leur radio, tous les véhicules affluent, comme un seul homme, vers un point à peine visible : un rhinocéros noir, perdu dans un océan d'herbe. La rencontre n'a pas le goût d'exclusivité qu'avait celle faite en Namibie en plein milieu du Damaraland en dehors de tout parc et de toute réserve, mais quand on sait qu'on n'en compte plus que 19 ici, on peut s'estimer heureux d'avoir pu en apercevoir un. Le rhinocéros fait aujourd'hui l'objet d'une protection vigilante.
Maintenant, poursuivons vers le seul endroit dans le cratère où il est permis de descendre de son véhicule. Néanmoins, le pique-nique doit être pris à l'intérieur de la voiture car l'endroit est hanté de rapaces qui ont pris l'habitude de dérober la nourriture des pique-niqueurs jusque dans leur main, entraînant quelques accidents. C'est seulement après avoir mangé que l'on peut faire un petit tour sur les bords du plan d'eau.
Dans le cratère du N'Gorongoro

Du N'Gorongoro à Karatu J5 suite
Ce qui nous a frappés depuis notre arrivée dans le N'Gorongoro, c'est la taille des troupeaux. Mais on a aussi eu l'occasion d'observer quelques individus dans le détail. Petit florilège au fil de notre parcours !
Après avoir sillonné les pistes en long, en large et en travers, il est temps de nous diriger vers la porte Est du parc pour la sortie. Mais d'abord, au sud du lac Magadi, le passage par un îlot forestier nous vaut une dernière rencontre avec les buffles à l'abri d'un merveilleux bouquet d'acacias xanthophloea.
Puis kwaheri (au revoir) N'Gorongoro.
En prenant de la hauteur, nous laissons derrière nous la flaque blanche du lac salé et les vastes étendues de la caldeira.
Une fois sortis du cratère, notre hébergement est encore à une trentaine de kilomètres, à proximité de la petite ville de Karatu, en plein milieu d'une plantation, dans un environnement luxuriant.
La propriétaire nous donne le choix parmi les deux chambres communicantes de la demeure appelée "Plantation House" et nous laisse même les deux salles de bains à disposition, au cas où... C'est trop, mais bien agréable. J Encore un hébergement class et cosy à souhait !
A noter qu'ici on peut se promener en toute liberté dans la propriété, même à la nuit tombée. Les seuls félins qu'on risque de rencontrer sont inoffensifs !
Au terme de cette journée dans le N'Gorongoro, après avoir vu des buffles en pagaille et un des seuls rhinocéros du cratère, notre liste des Big Five est maintenant complète. Il reste demain le parc national de Tarangire à visiter. Ce ne sera que du bonus !
Vue sur le cratère du N'Gorongoro

Tarangire : des baobabs et des éléphants J6 : Samedi 8 novembre 2014
C'est sur un tapis mauve de pétales de jacarandas que nous quittons la plantation de Karatu à destination du parc national de Tarangire.
Le trajet jusqu'à l'entrée du parc prend presque trois heures et repasse par une portion d'itinéraire déjà emprunté précédemment, de Karatu à Makuyuni, en passant à proximité du lac Manyara et en traversant comme à l'aller le petit village de Mto wa Mbu.
Dans ce dernier, Daniel nous propose une variante : traverser le village à pied pendant qu'il ira nous attendre à la sortie. Une excellente idée qui nous donne l'occasion de faire un peu de marche, de capter quelques scènes de la vie locale et de faire quelques achats au passage.
Un peu avant 11 heures, nous atteignons la porte d'entrée du parc. Ancien terrain de chasse déclaré parc national en 1970, Tarangire présente, sur 2600 km2, une diversité végétale étonnante où dominent le baobab, l'arbre à saucisses et l'acacia tortilis.
Pendant que Daniel règle les formalités, nous allons immédiatement nous mesurer au premier des arbres cités, l'emblématique baobab.
Ce n'est encore que le début d'une longue série d'arbres géants qui rivalisent de beauté dans des paysages fabuleux.
L'arbre à saucisses est lui aussi majestueux !
Côté animaux, le parc est réputé pour abriter une grande population d'éléphants. Ils ont principalement investi le lit de la rivière, on les aperçoit surtout de loin. Néanmoins, de temps à autre, certains croisent notre route pour notre plus grande joie.
En dehors des éléphants, d'autres rencontres insolites vont marquer cette matinée. Singes vervet joueurs ! Mangouste décontractée ! Dik-dik tout menu ! Python grimpeur !
Mais Tarangire est aussi le domaine de la mouche tsé-tsé. Même si ses piqures sont aujourd'hui sans danger pour l'homme, elles ne sont pas moins douloureuses, un peu comme des piqures de taons. En plus, il fait très chaud aujourd'hui. C'est donc avec plaisir et soulagement que nous accueillons une pause piscine et un déjeuner au Sopa Lodge.
Ainsi ragaillardis, c'est reparti jusqu'au coucher de soleil… en page suivante !
Tarangire National Park

Tarangire… au coucher du soleil J6 suite
Tarangire est aussi beaucoup moins fréquenté que les autres parcs nationaux du Nord tanzanien. Effectivement, depuis ce matin, nous avons croisé plus d'éléphants que de véhicules.
En cette fin d'après-midi, la présence des pachydermes ne fait que renforcer la beauté du décor entre les couleurs de la terre et celles du ciel. Une palette et une harmonie parfaites !
Ici pas d'éléphant mais cette euphorbe candélabre est un sujet photographique à part entière.
Tiens, un attroupement. Y a-t-il quelque chose à voir ? En levant la tête, un léopard nous nargue en tirant la langue avant de sombrer à nouveau dans ses rêves.
Pour nous, il est temps de sortir du parc, il est déjà 17 heures. Daniel nous annonce encore trois quarts d'heure de route pour rejoindre notre hébergement, ce qui devrait nous faire arriver juste à temps pour le coucher de soleil.
Un dernier baobab sur la route ? Pas vraiment le dernier ! Il y en a encore bien d'autres, tout au long de la piste complètement improbable qui serpente entre acacias et baobabs, en plein milieu de nulle part.
Comme prévu, le soleil est sur le point de se coucher. Hâtons-nous !
La conception du camp, niché dans les baobabs, est pour le moins originale. Il s'agit de 20 tree-houses sur pilotis perchées à plusieurs mètres du sol. Certaines sont même construites autour des baobabs.
L'intérieur chaleureux et confortable dépasse nos attentes !
La terrasse est le lieu idéal pour assister au coucher de soleil. On s'installe dans nos rocking-chairs et on en prend plein les yeux. Le spectacle est éblouissant, à l'image de cette journée haute en couleurs qui restera le coup de cœur de notre séjour.
Pendant ce temps, une troupe de cobes a investi le point d'eau où une multitude de grenouilles se sont mises à croasser en chœur. La nuit promet d'être animée.
Coucher de soleil à Tarangire

De Arusha à Mafia, la journée de tous les transferts J7 : Dimanche 9 novembre 2014
En dehors de quelques piétinements de cobes, la nuit a été calme mais ce matin, c'est le bourdonnement assourdissant d'un essaim de guêpes qui fait office de réveille-matin.
Départ de bonne heure pour rallier Arusha : 3 heures de route en tout.
Cette journée marque la fin de notre safari dont on peut déjà dire qu'il a été en tout point réussi que ce soit par la qualité exceptionnelle des hébergements, la variété des paysages, les rencontres animalières intenses ainsi que l'attention et la gentillesse de notre chauffeur.
Côté météo, il a fait très beau et chaud (autour de 30 degrés) et nous sommes toujours passés entre les gouttes bien qu'étant au début de la petite saison des pluies. Mais ce n'est pas pour autant la fin du voyage, nous amorçons en fin de matinée le deuxième volet du séjour, avec six jours supplémentaires sur l'île de Mafia.
Notre vol de Arusha à Mafia est d'ailleurs un voyage à part entière. Avec une escale à Zanzibar et un changement d'appareil à Dar es-Salam, c'est une traversée d'une bonne partie du pays que nous nous apprêtons à entreprendre. Départ de Arusha à 12 h 15. Arrivée à Mafia à 15 h 30.
Peu après le décollage de Arusha, dans un petit avion d'une douzaine de places de la compagnie Coastal Aviation.
La côte et l'océan Indien sont en vue Survol d'un banc de sable Atterrissage imminent à Zanzibar Et re… décollage presque immédiat après avoir embarqué deux passagers supplémentaires.
A Dar es-Salam, après un court transit, on repart à bord d'un autre appareil pour notre destination finale, Mafia.
Une vingtaine de kilomètres au large de l'estuaire de la rivière Rififi qui s'échappe de la réserve de Selous, l'archipel de Mafia est beaucoup moins touristique que son voisin Zanzibar.
Parmi un certain nombre d'îles, d'îlots et de bancs de sable, la plus grande d'entre elles, Mafia, 50 kilomètres de long et 15 kilomètres de large, est entourée d'une barrière de corail. Plus de la moitié des côtes de l'archipel a été classée en réserve marine.
Côté végétation, rien à voir avec les savanes du continent. C'est une île tropicale où les palmiers côtoient mangrove et forêt humide. 40 000 habitants répartis sur 24 villages vivent sur les différentes îles (Mafia, Jubondi, Chole, Juani). Ils tirent leurs ressources de la pêche et de l'agriculture. Ils sont principalement musulmans.
Pour notre séjour, nous avons opté pour une petite structure de sept bungalows en bord de mer, au sein de la réserve marine : Pole Pole Bungalows.
Accueil efficace et attentionné de la part d'Anne, la manager (Française de surcroit), prête à se mettre en quatre pour nous rendre le séjour inoubliable et… il le sera 🙂
Pole Pole signifie "doucement, doucement" en swahili. Ce sera notre devise pour les six jours à venir.
Plage île de Mafia

Pole Pole : l'hôtel et son environnement J8 à 12 : Du lundi 10 au vendredi 14 novembre 2014
Nous avons souvent eu la chance d'être surclassés dans les hébergements. C'est à nouveau le cas cette fois-ci puisque sur sept bungalows dont cinq doubles et deux familiaux, nous héritons d'un familial, en outre le mieux situé en surplomb de l'océan.
Avec deux chambres, un patio, une terrasse et une adorable petite tonnelle, nous avons de quoi nous étaler ! L'entrée dans le patio, au fond la tonnelle ! La vue sur le patio et l'entrée, depuis la tonnelle. La chambre simple, mais joliment décorée dans des matériaux locaux. Sur la terrasse un lit zanzibari invitant au farniente !
L'ensemble est situé dans un jardin tropical luxuriant où dominent des espèces tels que cocotiers, manguiers et autres arbres fruitiers (fruits de la passion, noix de cajou). Ils attirent quantité d'oiseaux, de papillons et de petits reptiles ainsi qu'une colonie d'écureuils à l'origine de joyeuses cavalcades jusque sous la charpente de notre habitation.
L'hôtel possède aussi son propre jardin potager bio, comprenant laitues, tomates, melons d'eau, poivrons et différentes herbes et épices. Profitons-en immédiatement pour louer la cuisine, excellente et raffinée, essentiellement à base de poissons et de produits de la mer, une combinaison de différentes traditions culinaires assortie d'une touche italienne, propriétaire italien oblige. Un régal !
Sur ce, il est temps d'explorer un peu les environs. A partir de la plage, on peut longer le littoral vers l'ouest. C'est parti !
Le sentier se fraie un passage dans d'épaisses mangroves, régulièrement interrompues par quelques fenêtres donnant sur l'océan où seules les frêles embarcations locales se glissent discrètement.
Ces mangroves constituent des habitats et des nurserys importants pour les espèces juvéniles de poissons et de crustacés.
Un bout de plage entre le Pole Pole et son voisin Kinasi Lodge abrite un mini chantier naval où quelques pêcheurs sont en train de redonner des couleurs à leur cher Habibi, leur bateau chéri.
On pourrait ainsi continuer pendant des kilomètres mais nous, on n'ira pas plus loin que cet énorme baobab.
De retour au point de départ (la plage de Pole Pole), si on poursuit vers l'est, on arrive au bout d'une petite dizaine de minutes, au Mafia Lodge qui abrite aussi un centre de plongée , Mafia Lodge Diving Center, chargé d'organiser les activités pour le compte de Pole Pole.
En effet, une excursion par jour en bateau dans la baie de Chole est incluse dans notre forfait. En outre, Hervé, lui, a pris un forfait comprenant huit plongées.
Nous sommes donc impatients de savoir comment tout ceci va pouvoir s'articuler. Manifestement, c'est un peu plus compliqué que prévu.
Dans la mangrove

Excursions dans la baie de Chole
De nos précédents voyages vers des destinations de plongée, nous avions l'habitude d'organiser nos activités de la manière suivante : Hervé partait en général le matin pour deux plongées successives, ce qui le faisait revenir en début d'après-midi. Nous avions ensuite tout l'après-midi pour être ensemble.
Or, ici, en raison de marées importantes, découvrant la baie sur plusieurs centaines de mètres devant notre hôtel, toutes les activités, que ce soit la plongée ou les autres excursions en mer, sont tributaires de ces horaires.
Pour Hervé, selon les jours, la plongée pourra (devra) se faire à l'extérieur ou à l'intérieur de la baie. Elle pourra aussi bien débuter à 7 heures qu'à midi. La plupart du temps, les sorties plongée ne seront pas compatibles avec les autres excursions en mer, ce qui signifie que nous serons parfois séparés une bonne partie de la journée.
Sur l'ensemble de notre séjour, les excursions incluses ont été les suivantes : snorkeling (2x), Chole Island Tour, Marimbani Sandbank ainsi qu'une croisière dans la baie au coucher de soleil.
Snorkeling
Une première fois à Coral Garden en compagnie de Cristina et Anders, un couple suédois de Göteborg et la deuxième fois, j'ai eu droit à une sortie en exclusivité à Small Rock. Mon retour en compagnie de mon équipage. Bien entourée, non ?
Chole Island Tour
Chole est l'île la plus proche de Mafia. Nous sommes quatre à bord, encadrés par trois hommes d'équipage : Anders et Cristina de Göteborg, Isabelle de Genève et moi. La visite commence par quelques sites historiques : ruines de bâtiments construits par les Arabes au XIème siècle, et d'autres par les Allemands au XIXème siècle, vestiges de la prison et du marché datant de la période de l'esclavage.
La balade se poursuit dans une forêt de baobabs et d'arbres fruitiers géants abritant la plus grande colonie de chauves-souris frugivores du pays.
Enfin, après être passés dans le village où la population vit toujours sans eau douce ni électricité, nous terminons la visite au seul bar de l'île situé sur la seule plage donnant vers l'ouest où nous sommes aux premières loges pour assister au coucher de soleil sur Mafia.
Marimbani Sandbank
Marimbani est un magnifique banc de sable apparaissant lentement à marée basse et disparaissant complètement à marée haute. C'est en plus un fantastique site de pique-nique. Quand, en outre, la sortie permet de réunir plongeurs et non-plongeurs, tous les ingrédients sont réunis pour en faire un moment inoubliable.
Pourtant, la journée commence sous des nuages menaçants.
Pour l'instant, peu importe puisque nous commençons par mettre la tête sous l'eau. En effet, la sortie débute par une séance de plongée pour les plongeurs (Casimir, Jean Georges et Hervé) et du snorkeling pour Sonja et moi. Cap sur Coral Garden !
A la surface ou par douze mètres de fond, le jardin de corail est une merveille où le ballet des poissons magnifie la beauté du récif.
Mais il faut effectivement être au fond pour pouvoir saisir davantage de détails, notamment ce discret poisson-feuille préférant se fondre dans son milieu… … où la délicatesse du manteau de ce bénitier.
Pendant ce temps, le ciel a retrouvé sa limpidité et c'est sur une mer d'huile que nous faisons maintenant route vers le fameux banc de sable.
Pendant que l'équipage s'active pour préparer le barbecue et dresser la table, je reste à barboter au bord de l'eau.
Après avoir fait honneur au bon plat de poisson (snapper = vivaneau), une dernière balade sur ce banc éphémère et encore une nième baignade. A cette heure, il fait meilleur dans l'eau.
Le retour se fait à la voile, une façon de mieux expérimenter la devise locale… "pole pole" .
Une journée formidable… tout simplement !
Sur le banc de sable de Marimbani

Plongées à Mafia Compte-rendu fait par Hervé
Mes plongées à Mafia ont été une très bonne surprise aussi bien par la qualité que la densité des coraux et des poissons. Il faut dire que c'est une réserve où la pêche n'est autorisée que pour de très petits bateaux et seulement à la ligne. J'ai vu aussi quelques rares apnéistes locaux avec un fusil harpon.
Concernant les coraux, ils sont très variés et en excellente santé. Leur densité est parfois impressionnante. Pas de zone morte du tout, pas d'algues. Cette bonne santé du récif est dûe à plusieurs facteurs : peu d'hôtels sur l'île, peu de population locale et aucune activité industrielle. Les côtes sont largement occupées par des mangroves et l'île est à une vingtaine de kilomètres au large des côtes africaines. Il y a très peu de bateaux à moteur et les bateaux de plongée ne jettent pas l'ancre, les plongées étant toutes des dérivantes, avec des courants très variables.
Autre fait surprenant : la visibilité comme la qualité et la quantité de la faune sont aussi bonnes à l'intérieur comme à l'extérieur du lagon. Dans l'ensemble la visibilité varie entre 15 et 30 mètres, du moins en cette saison.
Les moniteurs, au nombre de cinq, parlent tous plusieurs langues et sont tous très cool.
Les plongées durent au minimum 45 minutes. Si un membre de la palanquée est un peu juste en air, il remonte avec la bouée du moniteur, les autres pouvant poursuivre leur exploration. C'est très appréciable de pouvoir être assuré de faire toute sa plongée. Une plongée du bord entre 6 et 10 mètres de profondeur à la recherche de petits animacules ("Nudibranches City) et d'un gros banc de carangues a même duré 90 minutes, en binôme avec le moniteur.
Quatre plongeurs au maximum par palanquée et en général de niveau comparable. Le club ayant plusieurs bateaux, nous n'avons jamais été plus de 12 par bateau, ce qui laisse largement toute la place nécessaire à bord. Les briefings sont clairs, ni trop longs ni trop courts. Pas encore de Nitrox mais c'est en projet, paraît-il.
Les poissons sont peu farouches ce qui permet de les approcher de près. Une de mes plus belles rencontres fut avec une Loche d'au moins 50kg ou peut être 100 qui venait droit sur moi et qui m'a frôlé en passant, en pleine eau, sans dévier de sa route.
Ma plongée favorite a été celle faite sur le site de Coral Island en compagnie du moniteur et d'un couple de Français, moniteurs de plongée à Mayotte. Plongée "carrée" à 27 mètres de 60 minutes avec une bouteille de 12 litres. Paysages fabuleux, calme et sérénité, innombrables poissons dont certains rares, champs de coraux magnifiques disposés avec une harmonie incroyable, exemple de ce que la nature sait faire quant on la laisse s'exprimer pleinement, beaucoup d'émotions.
En un mot, un moment exceptionnel, sans doute une de mes plus belles ambiances de plongée, toutes destinations confondues. En plus, c'était ma 400ème.
Bref, j'ai vraiment eu beaucoup de plaisir à plonger à Mafia.
Fonds sous-marins Mafia

Croisière au coucher du soleil
C'est notre dernière soirée au Pole Pole et à cette occasion Anne la manager nous a prévu une croisière au coucher du soleil. Elle s'est aussi arrangée pour que nous soyons les seuls à bord du bateau ;-) Comme l'hôtel est orienté vers l'est, le seul moyen pour assister au spectacle du soleil couchant est de s'éloigner un peu de la côte en bateau afin de faire face à l'ouest. C'est parti !
Une fois à distance de la plage, l'équipage hisse les voiles. C'est dans un silence religieux que l'embarcation glisse sur l'océan.
Bientôt le ciel commence à se teinter d'une douce lumière.
Le bateau s'approche de l'île voisine de Juani et s'immobilise à proximité de ces îlots rocheux, lieu de ralliement pour la nuit de quantité d'aigrettes.
C'est le moment de trinquer et d'apprécier le jus des noix de coco fraîches que nous avions commandées.
Encore un peu de patience avant que le ciel ne s'embrase et que le soleil, tel un ballon de feu, ne glisse vers l'horizon.
Au moment où il disparaît, nous assistons, incrédules, à un phénomène rare, l'apparition fugitive d'un rayon vert. L'histoire du rayon vert n'est donc pas un canular mais bien un véritable phénomène optique.
Une fois le soleil couché, nous reprenons la mer alors que le ciel se pare de teintes allant de l'orangé au violet en passant par le rose et le mauve.
La nuit est déjà tombée quand nous accostons sur la plage. Là une autre surprise nous attend : Anne a fait dresser pour nous une table sur le sable en bord de mer, pour un dîner en tête à tête à la lueur des bougies et sous la voûte étoilée.
Une chouette initiative pour une fin de séjour toute en émotion !
Coucher du soleil sur Mafia

Le mot de la fin
Impressions générales
Ce voyage court mais alliant deux pôles d'attractivité différents (safari et plongée) a été particulièrement dépaysant. Nous avons vraiment eu l'impression de faire deux voyages en un.
La partie safari (cinq jours pleins) a été intense et nous a permis de découvrir une grande concentration d'animaux en très peu de temps. Les puristes prétendront sans doute que quatre parcs ou réserves en cinq/six jours, c'est trop. C'est également ce que nous craignions mais au final nous aurions bien du mal à en éliminer un a postériori tellement ils sont tous singuliers.
D'abord, trois d'entre eux (Manyara, N'Gorongoro et Serengeti) se concentrent sur le même axe routier. Il serait donc difficile d'en éliminer un. Leur enchaînement permet une montée en puissance dans l'approche de la faune. Tarangire est un peu plus excentré par rapport aux trois précédents mais rien que ses paysages avec ses arbres géants et sa terre rouge valent le déplacement. Il a en plus l'avantage d'être le moins fréquenté des parcs du Nord.
A propos de fréquentation, c'est dans le cratère du N'Gorongoro qu'elle est la plus élevée avec un pic en fin de matinée. La végétation rase la rend encore plus flagrante.
Si on devait comparer avec la Namibie, je dirais que cette dernière se prête mieux à un voyage plus long, axé sur une découverte plus diversifiée du pays alors que la Tanzanie a surtout mis l'accent sur l'aspect safari, plus adapté à un court séjour. Dans l'objectif de ce voyage, le safari convenait donc parfaitement bien et nous a donné entière satisfaction.
Le seul petit reproche que nous pourrions faire à notre agence de voyages serait de ne pas nous avoir proposé un enchaînement un peu différent des parcs qui nous aurait fait finir au Serengeti d'où nous aurions pu revenir en avion au point de départ.
Le fait de ne pas conduire nous même ne nous a pas réellement manqué. Pour une si courte durée, c'était au contraire un avantage, notre attention étant entièrement dirigée vers les animaux et les paysages. Néanmoins, self drivers inconditionnels s'abstenir !
En revanche, ce qui nous a réellement manqué, c'est de ne pas pouvoir randonner. C'est pourquoi, si c'était à refaire, nous intègrerions sans doute un walking safari.
La partie séjour/plongée a été une excellente surprise puisque nous avons trouvé à Mafia une destination de plongée hors pair, avec un parc marin protégé et un récif en excellente santé, très bien préservé. Sans parler de l'hébergement au Pole Pole où confidentialité, charme et convivialité riment avec sens de l'accueil et disponibilité.
Mafia reste d'ores et déjà une destination de plongée à retenir pour un futur voyage qui pourrait être complété par les parcs du Sud tanzanien (Ruaha et Selous ?). Une idée à creuser ;-)
Un mot sur les hébergements
Sur ce point, rien à redire. La sélection de notre agence a été parfaite, aucune fausse note. Je ne reviens pas sur l'hôtel à Mafia, le Pole Pole, déjà largement encensé plus haut ;-)
A propos des hébergements pendant le safari : - le plus original du point de vue architectural : Tarangire Tree Top - le plus original du point de vue de l'ambiance"out of Africa" : Serengeti Pioneer Camp - le plus accueillant : Escarpement Lodge à égalité avec le Pole Pole. - plus classiques mais très bien aussi : Coffee Lodge et Plantation Lodge
Remerciements
A notre chauffeur Daniel, efficace, toujours de bonne humeur, excellent guide et conducteur. A Anne, manager du Pole Pole pour toutes ses petites attentions. Nous espérons la revoir dans le futur et pourquoi pas au Mozambique où elle a pris ses fonctions depuis peu dans un resort de l'archipel des Quirimbas. Encore une idée de séjour/plongée à creuser qui pourrait également se combiner avec les parcs du Sud tanzanien J
Bibliographie/webographie
Comme nous n'avions quasiment pas préparé ce voyage, le seul guide dont je me suis servie (surtout après coup) est celui fourni par l'agence : Guide Mondeos "Kenya, Tanzanie et Zanzibar"
Je tiens néanmoins à signaler l'excellent site Internet de B.L. très complet et bien illustré. Une mine d'informations. http://safari-tanzanie.net/
Un dernier mot ?
Une belle destination qui suscite… l'envie d'y retourner !
Poisson empereur juvénile

FIN 😉
Les aberrations d'un billet tour du monde English translation pending
Bonjour à tous!
On parle beaucoup des billets tour du monde et de leur praticité... Etant en préparation d'un tour du monde, moi aussi je m'intéresse à cette solution et ai demandé l'aide de Travel Nation pour ce fameux billet.
Par contre on parle peu des itinéraires tirés par les cheveux qui en ressortent parfois, et je trouve qu'il peut être intéressant de s'y attarder et de tirer la sonnette d'alarme, en ces temps de réchauffement climatique et tout ce qui va avec!
Je m'explique: Après quelques échanges (très sympas!) avec Travel Nation, voici notre itinéraire principal: Paris- New York // Montréal - Vancouver - Los Angeles // San Francisco - San José - Lima // Santiago - île de Pâques - Papeete - Auckland - Brisbane - Perth - Bangkok // New Delhi - Dar es Salaam - Paris.
Hier j'ai reçu le détail de l'itinéraire et là, il y a deux grosses aberrations:
1° Pour aller du Costa Rica à Lima, il faut remonter jusque Dallas (Texas) pour ensuite reprendre un vol vers Lima. 2° Pour aller en Tanzanie depuis l'Inde, il faut d'abord faire une escale à Doha, puis remonter sur Paris, et ensuite reprendre un vol pour Dar Es Salaam... 😐
Heu... comment dire... Je ne peux pas accepter ça et je pense que ça ne devrait même pas être proposé. Quitte à dire que ce n'est pas possible et expliquer pourquoi, je trouve que toute agence se doit de ne pas proposer ce genre de parcours...
Faire un tour du monde est déjà assez énergivore comme ça, et ça a des conséquences! Alors si en plus il faut zigzaguer et faire des aller/retours inutiles...
Vous en pensez quoi?
Je m'explique: Après quelques échanges (très sympas!) avec Travel Nation, voici notre itinéraire principal: Paris- New York // Montréal - Vancouver - Los Angeles // San Francisco - San José - Lima // Santiago - île de Pâques - Papeete - Auckland - Brisbane - Perth - Bangkok // New Delhi - Dar es Salaam - Paris.
Hier j'ai reçu le détail de l'itinéraire et là, il y a deux grosses aberrations:
1° Pour aller du Costa Rica à Lima, il faut remonter jusque Dallas (Texas) pour ensuite reprendre un vol vers Lima. 2° Pour aller en Tanzanie depuis l'Inde, il faut d'abord faire une escale à Doha, puis remonter sur Paris, et ensuite reprendre un vol pour Dar Es Salaam... 😐
Heu... comment dire... Je ne peux pas accepter ça et je pense que ça ne devrait même pas être proposé. Quitte à dire que ce n'est pas possible et expliquer pourquoi, je trouve que toute agence se doit de ne pas proposer ce genre de parcours...
Faire un tour du monde est déjà assez énergivore comme ça, et ça a des conséquences! Alors si en plus il faut zigzaguer et faire des aller/retours inutiles...
Vous en pensez quoi?
Trajet Dar es Salaam Mafia Island / requins-baleines / Mafia English translation pending
Bonjour
auriez vous, une agence ou une personne pouvant assurer le transport entre l aéroport et le village de Nyamisati pour prendre un ferry pour Mafia ? rien de luxueux mais safe
de meme une compagnie de ferry qui vous inspire !
mafia island est il un bon choix pour tenter de nager avec les requins baleines ?
merci les forumistes!
william
auriez vous, une agence ou une personne pouvant assurer le transport entre l aéroport et le village de Nyamisati pour prendre un ferry pour Mafia ? rien de luxueux mais safe
de meme une compagnie de ferry qui vous inspire !
mafia island est il un bon choix pour tenter de nager avec les requins baleines ?
merci les forumistes!
william
Safari au Kenya ou en Tanzanie English translation pending
Bonjour,
Nous envisageons de faire un Safari au kenya ou en Tanzanie. Nous ne connaissons pas du tout la région, nous voulons juste découvrir de somptueux paysages ainsi que voir des animaux. D'ailleurs après le safari nous voudrions nous reposer sur une plage de sable blanc aux eaux turquoises.
Le voyage serait pour decembre 2014, 3 personnes avec 7 jours safari et 5 jours plages.
Nous avons un budget assez serré 1200-1300 grand maxi sans le vol
Pourriez me donnez des conseils pour choisir déja le pays et de d'autre part un safari assez complet pour voir de belles choses. Car j'ai entendu que certaines personnes n'étaient vraiment pas satisfaite par leurs safari à cause notamment du non professionalisme des guides etc....
D'avance merci pour votre aide
Nous envisageons de faire un Safari au kenya ou en Tanzanie. Nous ne connaissons pas du tout la région, nous voulons juste découvrir de somptueux paysages ainsi que voir des animaux. D'ailleurs après le safari nous voudrions nous reposer sur une plage de sable blanc aux eaux turquoises.
Le voyage serait pour decembre 2014, 3 personnes avec 7 jours safari et 5 jours plages.
Nous avons un budget assez serré 1200-1300 grand maxi sans le vol
Pourriez me donnez des conseils pour choisir déja le pays et de d'autre part un safari assez complet pour voir de belles choses. Car j'ai entendu que certaines personnes n'étaient vraiment pas satisfaite par leurs safari à cause notamment du non professionalisme des guides etc....
D'avance merci pour votre aide
Plus beau safari en Tanzanie et combiné avec Zanzibar? English translation pending
Bonjour,
en novembre nous aimerions partir en tanzanie faire un safari et aller à zanzibar, pendant 13 jours,
Pouvez vous me dire quel est le plus beau safari selon vous?
Comment nous rendre du safari à l'aeroport qui nous menera à zanzibar? nous aimerions faire 4 jours de safari et le reste a zanzibar,
avec un budget de 1500e par personne tout compris est ce faisable? merci à tous
en novembre nous aimerions partir en tanzanie faire un safari et aller à zanzibar, pendant 13 jours,
Pouvez vous me dire quel est le plus beau safari selon vous?
Comment nous rendre du safari à l'aeroport qui nous menera à zanzibar? nous aimerions faire 4 jours de safari et le reste a zanzibar,
avec un budget de 1500e par personne tout compris est ce faisable? merci à tous
Safari en Tanzanie fin septembre/fin octobre English translation pending
La réponse que j'ai eue s'adressait à Christine et donc pas à moi (Françoise). Vraiment je souhaiterais savoir si un des membres a pu faire le voyage avec : Donatello, Kuoni ou Vacances Transat. Je trouve qu'il y a beaucoup moins de jours de safaris avec ces tours-operators que lorsque j'ai fait le kenya (but essentiel du choix de la Tanzanie).
Je suis seule et âgée de 70 ans, je préfère partir avec une organisation complète avant mon départ.
Part ailleurs, pensez-vous que fin septembre ou vers le 25 octobre, c'est encore une date favorable pour voir la faune sauvage et notamment les félins.
Merci infiniment pour toutes les informations que vous pourrez me donner.
Françoise
Projet de voyage au Kenya English translation pending
bonjour
je recherche soit TO ou autre (guide privé) pour voyage de 7 jours dans les réserves animaliéres (pas de séjour bord de mer)période octobre
ce voyage est pour ma fille et son enfant de 8 ans et je voudrai éviter les trop grands transferts entre chaque parc
quels parcs conseiller vous , massai mara , amboseli ou autres
ayant fait un séjour au Kenya il y a plus de 15 ans dont je garde un bon souvenir sauf les transferts un peu long , il me faut faire un choix sur les parcs afin d'éviter au mieux ces parcours
quel hotel à réserver à NAIROBI
merci pour vos réponse
merci pour vos réponse
Préparation Kenya English translation pending
Bonjour
J'arrive "enfin" au bout de mon rêve (d'avoir la somme pour partir au Kenya avec mon épouse et mes 2 filles (10 et 14)) pour février 2015 mais c'est un peu la jungle (pour ainsi dire) avec tous les tours opérateurs. j'ai pas trop envie d'une usine à Safari, j'ai juste envie de voir simplement le kenya (et ses animaux). Nos envies (classique): Masai Mara - ambrosi (pour le Kili) - Nakuru - peut être tsavo et j'aimerai (mais je ne sais ou) une tribu local ...
d'où mes questions: - y a t-il un T.O mieux que les autres (en respectant un budget correct) - faut il que je construise mon circuit avec une agence spécialisée ? - le kenya est il vraiment moins cher que la Tanzanie? - les 2 jours à la plage (beaucoup proposé) est il nécessaire ?
merci de vos réponses
J'arrive "enfin" au bout de mon rêve (d'avoir la somme pour partir au Kenya avec mon épouse et mes 2 filles (10 et 14)) pour février 2015 mais c'est un peu la jungle (pour ainsi dire) avec tous les tours opérateurs. j'ai pas trop envie d'une usine à Safari, j'ai juste envie de voir simplement le kenya (et ses animaux). Nos envies (classique): Masai Mara - ambrosi (pour le Kili) - Nakuru - peut être tsavo et j'aimerai (mais je ne sais ou) une tribu local ...
d'où mes questions: - y a t-il un T.O mieux que les autres (en respectant un budget correct) - faut il que je construise mon circuit avec une agence spécialisée ? - le kenya est il vraiment moins cher que la Tanzanie? - les 2 jours à la plage (beaucoup proposé) est il nécessaire ?
merci de vos réponses
Retour du Kenya English translation pending
salut à tous,
c'était un voyage!!......c'était mon rêve!!........c'était magique!!!........c'était émouvant!!.......c'était unique!!.......
comme une première fois 😊....quoi!!!!!
sept jours de safaris et 3000 photos !!!! pour juste 10 à 20 photos sortant de l'ordinaire.....d'autres loupé par manque d'expérience ou par méconnaissance du sujet .......la chance aussi......la malchance......la déception de ne pas avoir vue les rhinos .......le pied de s'être fait charger à 2 reprises par des éléphants.......bref...c'était une première fois ou pendant 7 jours j'était dans un autre monde..........même mon épouse, malgré la fatigue, la route, levé tôt ...à été enchanté .
Après le safari, nous sommes allez nous reposer à l'OCEAN VILLAGE à Diani et passés 13 jours de rêves ou l'on à partagés ces bons moments avec d'autres couples sur place avec rendez vous dans 2 ans pour un anniversaire de mariage .
voila 3 semaines de OUF!!!! qui restera à ce jour notre plus beau voyage
Maintenant il faut s'y remettre (au travail) pour pouvoir y retourner!!!!!!!!!!
ps: je n'ai ressentis aucune insécurité , surtout pendant le safari après à Diani : sortit au restau en boites, on nous conseillaient d'êtres prudents mais avec la population c'était génial
ps: je n'ai ressentis aucune insécurité , surtout pendant le safari après à Diani : sortit au restau en boites, on nous conseillaient d'êtres prudents mais avec la population c'était génial
Correspondance KLM à l'aéroport d'Amsterdam pour la Tanzanie English translation pending
Bonjour à tous,
je serais bientôt en correspondance à l'aéroport d'Amsterdam depuis Roissy vers Arusha(Tanzanie) avec KLM;
est-ce que quelqu'un connait les portes d'arrivée et de départ habituelles pour cette destination, quelle est la durée pour rallier les 2 et quel est le trajet le plus simple?
Merci
Combiné Kenya-Tanzanie avec drifters déçue English translation pending
Bonjour
je voulais vous faire partager mon expérience sur le combiné kenya tanzanie proposé par l'agence cercle des vacances en collaboration avec drifters.C'est mon 6ème séjour au kenya j'avais envie de faire un circuit atypique j'ai été franchement décue..
Déjà gros point négatif l'itinéraire n'a pas été respecté !!!Nous devions séjourner 2 nuits dans le village masai Enguraka en immersion le guide à changer de camps voyant ma déception il a prit contact avec son correspondant sur place à mto wa bu nous avons visité un petit village masai de 5 manyattas et la il me propose de dormir dans l'une des manyatta contre 10dollars par nuit alors que j'avais payé mon voyage, mais devant le peu de sécurité proximité du town pas loin pas de gardien et le groupe dans un autre camp à 2km j'ai préféré laisser tomber.
Ensuite le véhicule n'est pas adapté au safari à masai mara et serengeti les zèbres, antilopes fuyaient dès qu'ils appercevaient ce gros camion. Je sais que les routes sont chaotique au kenya surtout masai mara mais meme sur les routes goudronnées le camion n' adhérait pas ...
Nous avons passé des journées entières sur la route, par ex pour faire masai mara lac victoria on s'est levé à 3h30 du matin pour arriver à destination à 15h on a déjeuné à 6h sur un parking !! la nous devions visiter un marché local et cela ne s'est pas fait!!!
Sur le parcours lac victoria serengeti la encore on entre dans la réserve à 12h jusqu'à 17h30 j'ai plus eu l'impression de rejoindre le camp que de faire un game drive, le camp est en pleine réserve aucune lumière la nuit c'est un peu limite coté sécurité ..
A la frontière nous avons été laché le guide est parti faire les papiers de son coté et nous notre visa naivement je me suis faite arnaquer 50s un gas devait m'aider .. bref dans le bus j'ai changé de l'argent avec le correspond du guide aucun recu je pense qu'il m'a lui aussi arnaqué de quelques billets ....
Pratiquement tous les midi nous avions droit à des sandwich de pains de mie et crudités au bout d'une semaine c'était lassant ...
Le premier jour nous sommes partis à 7h du matin de nairobi pour arriver à nakuru à 10h30 le guide nous à fait manger !!! et ensuite nous avons commencé le game drive dans la réserve de 11h30 du matin jusqu'a 17h30 du soir autant dire que c'était vraiment trop long !!! d'autant plus que nous avons pas vu d'animaux ( ce qui est normale entre 12h/ 15h ...)les rhinos étaient super loin énormément décue car c'était la première fois que j'allais à nakuru .
Ensuite le lendemain une escursion à naivasha nous à été proposé pour 30dollars on a fait 20mn de bateau sur le lac pour voir des flamants roses et des 4 hippos pour avoir vu le lac naivasha avec ASDA je peux vous dire que je m'attendais à autre chose comme voir les zebre plus pélicans etc ..J'ai vraiment eu l'impression d'une prestation low cost.
Nous n'avons jamais eu d'eau chaude alors que c'était indiqué à masai mara. Masai mara visite du village masai en supplément 5e cela n'était pas indiqué !
Avant de partir je demande si nous aurons un peu d'électricité pour charger les batteries l'agence drifters me dit que non, d'acheter un adaptateur allume cigare ce que je fais en hate 60e et une fois sur place je vois qu'il y a une multi prise francaise dans le camion !!!
La nuit à nakuru masai mara et ngorongoro étaient vraiment TRES FROIDE le duvet ne suffisait pas sur place il a fallu acheter une couverture quand on voit qu'on est limité en baggage avec drifter pas facile !
Ensuite à savoir il faut vraiment etre toujours avec le groupe pour les repas et les déjeuners on est pas libre de décider de planter sa tente ou d'aller se doucher on doit vraiment attendre les consignes du guide et c'est un peu lourd
Le guide est un sud africain on voit qu'il ne connait pas si bien l'afrique de l'est
Pour finir l'agence cercle des vacances à fuir au début contact tous les jours pour finaliser votre projet et ensuite plus personne ils ont contacté ma copine 7jours avant pour lui dire qu'elle n'avait pas finit de payer et qu'il ne pouvait pas lui envoyer les billets d'avion j'ai recu mon carnet de voyage 5 jours avant le départ j'a dut réclamer mon numéro d'assurance
Si vous souhaitez partir en afrique de l'est je vous recommande ASDA certe les prix sont plus chers mais la qualité est autre ...
Déjà gros point négatif l'itinéraire n'a pas été respecté !!!Nous devions séjourner 2 nuits dans le village masai Enguraka en immersion le guide à changer de camps voyant ma déception il a prit contact avec son correspondant sur place à mto wa bu nous avons visité un petit village masai de 5 manyattas et la il me propose de dormir dans l'une des manyatta contre 10dollars par nuit alors que j'avais payé mon voyage, mais devant le peu de sécurité proximité du town pas loin pas de gardien et le groupe dans un autre camp à 2km j'ai préféré laisser tomber.
Ensuite le véhicule n'est pas adapté au safari à masai mara et serengeti les zèbres, antilopes fuyaient dès qu'ils appercevaient ce gros camion. Je sais que les routes sont chaotique au kenya surtout masai mara mais meme sur les routes goudronnées le camion n' adhérait pas ...
Nous avons passé des journées entières sur la route, par ex pour faire masai mara lac victoria on s'est levé à 3h30 du matin pour arriver à destination à 15h on a déjeuné à 6h sur un parking !! la nous devions visiter un marché local et cela ne s'est pas fait!!!
Sur le parcours lac victoria serengeti la encore on entre dans la réserve à 12h jusqu'à 17h30 j'ai plus eu l'impression de rejoindre le camp que de faire un game drive, le camp est en pleine réserve aucune lumière la nuit c'est un peu limite coté sécurité ..
A la frontière nous avons été laché le guide est parti faire les papiers de son coté et nous notre visa naivement je me suis faite arnaquer 50s un gas devait m'aider .. bref dans le bus j'ai changé de l'argent avec le correspond du guide aucun recu je pense qu'il m'a lui aussi arnaqué de quelques billets ....
Pratiquement tous les midi nous avions droit à des sandwich de pains de mie et crudités au bout d'une semaine c'était lassant ...
Le premier jour nous sommes partis à 7h du matin de nairobi pour arriver à nakuru à 10h30 le guide nous à fait manger !!! et ensuite nous avons commencé le game drive dans la réserve de 11h30 du matin jusqu'a 17h30 du soir autant dire que c'était vraiment trop long !!! d'autant plus que nous avons pas vu d'animaux ( ce qui est normale entre 12h/ 15h ...)les rhinos étaient super loin énormément décue car c'était la première fois que j'allais à nakuru .
Ensuite le lendemain une escursion à naivasha nous à été proposé pour 30dollars on a fait 20mn de bateau sur le lac pour voir des flamants roses et des 4 hippos pour avoir vu le lac naivasha avec ASDA je peux vous dire que je m'attendais à autre chose comme voir les zebre plus pélicans etc ..J'ai vraiment eu l'impression d'une prestation low cost.
Nous n'avons jamais eu d'eau chaude alors que c'était indiqué à masai mara. Masai mara visite du village masai en supplément 5e cela n'était pas indiqué !
Avant de partir je demande si nous aurons un peu d'électricité pour charger les batteries l'agence drifters me dit que non, d'acheter un adaptateur allume cigare ce que je fais en hate 60e et une fois sur place je vois qu'il y a une multi prise francaise dans le camion !!!
La nuit à nakuru masai mara et ngorongoro étaient vraiment TRES FROIDE le duvet ne suffisait pas sur place il a fallu acheter une couverture quand on voit qu'on est limité en baggage avec drifter pas facile !
Ensuite à savoir il faut vraiment etre toujours avec le groupe pour les repas et les déjeuners on est pas libre de décider de planter sa tente ou d'aller se doucher on doit vraiment attendre les consignes du guide et c'est un peu lourd
Le guide est un sud africain on voit qu'il ne connait pas si bien l'afrique de l'est
Pour finir l'agence cercle des vacances à fuir au début contact tous les jours pour finaliser votre projet et ensuite plus personne ils ont contacté ma copine 7jours avant pour lui dire qu'elle n'avait pas finit de payer et qu'il ne pouvait pas lui envoyer les billets d'avion j'ai recu mon carnet de voyage 5 jours avant le départ j'a dut réclamer mon numéro d'assurance
Si vous souhaitez partir en afrique de l'est je vous recommande ASDA certe les prix sont plus chers mais la qualité est autre ...
Pratique: Le mal des montagnes English translation pending
1- Le mal aigu des montagnes (MAM)
Le trekking et plus simplement les séjours en altitude (Andes, Himalaya...) exposent au mal aigu des montagnes. Celui-ci se caractérise par des maux de tête, une insomnie, des nausées et une perte de l'appétit. En général, la personne atteinte présente aussi des difficultés pour respirer (d'abord à l'effort, puis au repos) avec parfois même les urines qui se raréfient.
L'arrivée de ces symptômes signifie qu'un processus pathologique est déjà engagé. Les complications du mal des montagnes peuvent à terme entraîner le décès par oedèmes respiratoires et cérébraux. Sans entrer dans les détails, le traitement de ces complications associe l'oxygénothérapie (bouteille, caisson hyperbare portable) et différents médicaments avec obligatoirement la personne redescendue en dessous de 2 500 m d'altitude.
1.1- Échelle de gravité
Un système simple (appelé échelle de gravité d'Astruc) permet d'évaluer la gravité de la situation et de prendre des mesures adaptées. A chaque symptôme est ainsi associé un "score" dont le total déterminera l'état de la personne.Symptômes 1 : = 1 point par signe. - Céphalées - Insomnies - Nausées, perte de l'appétit - Vertiges Symptômes 2 : = 2 points par signe. - Maux de tête ne cédant pas à l'aspirine - Vomissements Symptômes 3 : = 3 points par signe. - Essoufflement au repos - Fatigue anormale - Baisse de la quantité des urines. Scores
- De 1 à 3 points : il s'agit d'un mal des montagnes léger. On peut donc continuer à progresser sans dépasser la limite de 300 mètres de dénivelé entre deux nuits consécutives.
- De 4 à 6 points : on est en présence d'un mal aigu des montagnes modéré. Il faut donc se reposer 24 heures à la même altitude et éviter les efforts violents. Également, prendre de l'aspirine contre les maux de tête et boire abondamment.
- Au-delà de 6 points : dans ce cas, redescendre impérativement et parfaire son acclimatation à une altitude inférieure.
2- Pour éviter le mal des montagnes
2.1- Contre-indications
La prévention repose d'abord sur le respect des contre-indications aux séjours en altitude.
Absolues
Sont considérées comme contre-indications absolues: les maladies coronariennes, l'insuffisance cardiaque et l'hypertension artérielle sévère, certaines maladies du sang, les maladies thrombo-emboliques, des antécédents du mal aigu des montagnes.
Relatives
Contre-indications relatives: les maladies cardio-vasculaires ou broncho-pulmonaires stabilisées, le diabète insulinodépendant bien équilibré, l'ulcère gastroduodénal, l'épilepsie, les rétinopathies, les maladies psychiatriques, la grossesse.
Également les âges extrêmes de la vie sont déconseillés. Pas d'altitude supérieure à 1 800 m avant 2 ans, et pas d'altitude supérieure à 3 000 m avant 12 ans et après 65 ans.
2.2- Précautions
Pour les personnes aptes aux séjours en altitude, selon la destination, il est peut être conseillé de consulter au préalable un spécialiste en médecine de montagne. Également, autant s'astreindre à une préparation physique, technique et logistique soigneuse
Sur place, il ne faut bien sur pas monter trop vite, trop haut, sans respecter les "paliers". Ainsi à partir de 1 700 m environ, mieux vaut se limiter à une ascension maximale de 700 m par jour, et au delà de 3 500 m, 400 m sont suffisants.
Enfin, mieux vaut connaître aussi la symptomatologie du mal aigu des montagnes afin de rapporter tout malaise à une mauvaise adaptation à l'altitude et d'agir ensuite en conséquence.
- © VoyageForum -
Le trekking et plus simplement les séjours en altitude (Andes, Himalaya...) exposent au mal aigu des montagnes. Celui-ci se caractérise par des maux de tête, une insomnie, des nausées et une perte de l'appétit. En général, la personne atteinte présente aussi des difficultés pour respirer (d'abord à l'effort, puis au repos) avec parfois même les urines qui se raréfient.
L'arrivée de ces symptômes signifie qu'un processus pathologique est déjà engagé. Les complications du mal des montagnes peuvent à terme entraîner le décès par oedèmes respiratoires et cérébraux. Sans entrer dans les détails, le traitement de ces complications associe l'oxygénothérapie (bouteille, caisson hyperbare portable) et différents médicaments avec obligatoirement la personne redescendue en dessous de 2 500 m d'altitude.
1.1- Échelle de gravité
Un système simple (appelé échelle de gravité d'Astruc) permet d'évaluer la gravité de la situation et de prendre des mesures adaptées. A chaque symptôme est ainsi associé un "score" dont le total déterminera l'état de la personne.Symptômes 1 : = 1 point par signe. - Céphalées - Insomnies - Nausées, perte de l'appétit - Vertiges Symptômes 2 : = 2 points par signe. - Maux de tête ne cédant pas à l'aspirine - Vomissements Symptômes 3 : = 3 points par signe. - Essoufflement au repos - Fatigue anormale - Baisse de la quantité des urines. Scores
- De 1 à 3 points : il s'agit d'un mal des montagnes léger. On peut donc continuer à progresser sans dépasser la limite de 300 mètres de dénivelé entre deux nuits consécutives.
- De 4 à 6 points : on est en présence d'un mal aigu des montagnes modéré. Il faut donc se reposer 24 heures à la même altitude et éviter les efforts violents. Également, prendre de l'aspirine contre les maux de tête et boire abondamment.
- Au-delà de 6 points : dans ce cas, redescendre impérativement et parfaire son acclimatation à une altitude inférieure.
2- Pour éviter le mal des montagnes
2.1- Contre-indications
La prévention repose d'abord sur le respect des contre-indications aux séjours en altitude.
Absolues
Sont considérées comme contre-indications absolues: les maladies coronariennes, l'insuffisance cardiaque et l'hypertension artérielle sévère, certaines maladies du sang, les maladies thrombo-emboliques, des antécédents du mal aigu des montagnes.
Relatives
Contre-indications relatives: les maladies cardio-vasculaires ou broncho-pulmonaires stabilisées, le diabète insulinodépendant bien équilibré, l'ulcère gastroduodénal, l'épilepsie, les rétinopathies, les maladies psychiatriques, la grossesse.
Également les âges extrêmes de la vie sont déconseillés. Pas d'altitude supérieure à 1 800 m avant 2 ans, et pas d'altitude supérieure à 3 000 m avant 12 ans et après 65 ans.
2.2- Précautions
Pour les personnes aptes aux séjours en altitude, selon la destination, il est peut être conseillé de consulter au préalable un spécialiste en médecine de montagne. Également, autant s'astreindre à une préparation physique, technique et logistique soigneuse
Sur place, il ne faut bien sur pas monter trop vite, trop haut, sans respecter les "paliers". Ainsi à partir de 1 700 m environ, mieux vaut se limiter à une ascension maximale de 700 m par jour, et au delà de 3 500 m, 400 m sont suffisants.
Enfin, mieux vaut connaître aussi la symptomatologie du mal aigu des montagnes afin de rapporter tout malaise à une mauvaise adaptation à l'altitude et d'agir ensuite en conséquence.
- © VoyageForum -
Traversée de l'Afrique par l'Est English translation pending
Bonjour à tous,
Après 2 ans et demi en Égypte (4 en tout dans le Proche Orient), je me décide à quitter le monde arabe pour les horizons de l'Afrique de l'Est et Australe.
Je me prévois donc un petit trip de l'Égypte à l'Afrique du Sud (départ septembre 2013), histoire de claquer le peu d'argent que j'ai gagné ces dernières années en travaillant à droite et à gauche. Vous l'aurez donc compris, peu d'argent signifie petit budget, plan débrouille, backpacking, auto-stop, hamac.... et tout le bataclan du wanderer sur la route.
De toute façon je suis plutôt du genre à éviter les lieux hyper touristiques quitte à ne pas voir les site déclarés universellement merveilleux ("regarde, si-si c'est beau c'est écrit!!!!"). Il m'a fallu plus d'un an pour me laisser convaincre à entrer sur le site des pyramides du Caire par exemple. Donc maalech pour ceux qui vont crier au scandale et à l'inutilité de ce voyage mais..... oui je le fais.... je n'ai aucun objectif! Et aucune limite de temps, ça c'est du luxe, juste celle de l'argent.
Donc en gros je résume, départ septembre 2013 d'Égypte et arrivée on sait pas trop quand en Afrique du Sud (Février se serait pas trop mal, j'ai RDV avec des potos). Mode de voyage, auto-stop, camion-stop, bateau-stop, calèche-stop ou marche (je pense notamment à l'Éthiopie où c'est le moyen de transport le plus courant à ce qu'il parait, pas grave y a visa de trois mois!). Mode d'hébergement : camping sauvage, chez l'habitant, couchsurfing, hamac... tout ce qui ne me demande pas de déranger les oursins que j'ai dans les poches. Activités : pas trop chère (super important), zoner, regarder, observer, attendre, donner des coups de mains contre un peu de nourriture ou de rêve.
Voici l'itinéraire approximatif et qui sera modifié en fonction des aléas et opportunités de la route. Ben ouais j'ai beau dire que j'ai pas de projet ni d'objectif, j'ai malheureusement une déformation professionnelle qui m'a obligé à faire un pré-projet comme on dit dans le jargon. Je vous le soumet ici, et pour ceux qui connaissent les différentes régions je suis preneur de conseils, contacts (hébergement, rencontre, ONG...) et pour ceux qui connaissent des régions pas pré-projetées et que vous vous dites "ho le c...on il ne va pas là-bas ..." et beh je suis preneur aussi! C'est pas parce que c'est écrit que ça s'envole pas. Si vous passez dans le coin aussi, je suis pas asocial même si je voyage seul (au final on voyage jamais seul, les habitués comprendront) donc échange de mail et keep in touch pour les bon plans et pourquoi pas un bout de chemin ensemble.SOUDANWadi Halfa - Dongola et Kerma - Gebel Barkal et Napata - Méroé - Khartoum / Ondurman - long du Nil bleu - GedarefÉTHIOPIEMetemma - Gondar - Ras Dashen - Lac Tana - Lalibela - depression du Danakil (enfin ça dépend du prix et des conditions, est-ce qu'on peut le faire seul, sans guide, sans militaire, sans chameau???) - Addis Abeba - Harar - Vallée de l'Omo (enfin pareil si c'est pas trop cher et si on peut éviter le côté zoo à locaux) - Barrage du millénaire - MoyaleKÉNYA Lac Turkana - Hells gates- Nairobi - Masai Mara (ou pas, je prévois de faire un safari dans le voyage quand même mais c'est où le mieux? Kénya, Tanzanie, Malawi, Zambie?) - Mombasa - TavetaTANZANIEMoshi - Kilimandjaro (ou pas...) - Parc du Serengeti/Cratère du Ngorongoro (ou pas...) - Lac Victoria - Dodoma - Kitulo park (pas cher) - MbeyaMALAWIKaronga - Nikhata Bay - Lilongway - Mac claer - MchiniZAMBIEChipata - Mazabuka - Maramba - Livingstone / victoria falls - KazungulaBOTSWANAChobé - Mpandamatenga - Nata - Francistown - GaboroneAFRIQUE DU SUDMmabatho - Johannesburg - Pretoria - Cap town
Bon les dernières destination sont forcément moins détaillées que les premières, ça s'affinera dans le voyage on va dire... À vous de jouer maintenant, communauté de voyageurs de l'impossible (et du possible aussi c'est pas mal). Conseils, contacts, bons plans, remarques, idées, propositions, petits boulots... envoyer le tout en vrac et je ferais le tri au fur et à mesure! Et je prévois aussi de faire des petits comptes rendus (démarche de projet quand tu nous tiens) et peut être même un blog (oh que c'est original) sur la route, si ça vous intéresse! au détour d'un forum ou d'un coin de rue vagabondement votre simon
Voici l'itinéraire approximatif et qui sera modifié en fonction des aléas et opportunités de la route. Ben ouais j'ai beau dire que j'ai pas de projet ni d'objectif, j'ai malheureusement une déformation professionnelle qui m'a obligé à faire un pré-projet comme on dit dans le jargon. Je vous le soumet ici, et pour ceux qui connaissent les différentes régions je suis preneur de conseils, contacts (hébergement, rencontre, ONG...) et pour ceux qui connaissent des régions pas pré-projetées et que vous vous dites "ho le c...on il ne va pas là-bas ..." et beh je suis preneur aussi! C'est pas parce que c'est écrit que ça s'envole pas. Si vous passez dans le coin aussi, je suis pas asocial même si je voyage seul (au final on voyage jamais seul, les habitués comprendront) donc échange de mail et keep in touch pour les bon plans et pourquoi pas un bout de chemin ensemble.SOUDANWadi Halfa - Dongola et Kerma - Gebel Barkal et Napata - Méroé - Khartoum / Ondurman - long du Nil bleu - GedarefÉTHIOPIEMetemma - Gondar - Ras Dashen - Lac Tana - Lalibela - depression du Danakil (enfin ça dépend du prix et des conditions, est-ce qu'on peut le faire seul, sans guide, sans militaire, sans chameau???) - Addis Abeba - Harar - Vallée de l'Omo (enfin pareil si c'est pas trop cher et si on peut éviter le côté zoo à locaux) - Barrage du millénaire - MoyaleKÉNYA Lac Turkana - Hells gates- Nairobi - Masai Mara (ou pas, je prévois de faire un safari dans le voyage quand même mais c'est où le mieux? Kénya, Tanzanie, Malawi, Zambie?) - Mombasa - TavetaTANZANIEMoshi - Kilimandjaro (ou pas...) - Parc du Serengeti/Cratère du Ngorongoro (ou pas...) - Lac Victoria - Dodoma - Kitulo park (pas cher) - MbeyaMALAWIKaronga - Nikhata Bay - Lilongway - Mac claer - MchiniZAMBIEChipata - Mazabuka - Maramba - Livingstone / victoria falls - KazungulaBOTSWANAChobé - Mpandamatenga - Nata - Francistown - GaboroneAFRIQUE DU SUDMmabatho - Johannesburg - Pretoria - Cap town
Bon les dernières destination sont forcément moins détaillées que les premières, ça s'affinera dans le voyage on va dire... À vous de jouer maintenant, communauté de voyageurs de l'impossible (et du possible aussi c'est pas mal). Conseils, contacts, bons plans, remarques, idées, propositions, petits boulots... envoyer le tout en vrac et je ferais le tri au fur et à mesure! Et je prévois aussi de faire des petits comptes rendus (démarche de projet quand tu nous tiens) et peut être même un blog (oh que c'est original) sur la route, si ça vous intéresse! au détour d'un forum ou d'un coin de rue vagabondement votre simon
Kenya: renseignement sur tour operator en 2013 (JPP) English translation pending
Bonjour à tous
Juste une toit renseignement sur le to local jeanpetitprix
Je sais que beaucoup en ont parlė en bien et en mal
Mais pas beaucoup de chose en cette année 2013 quelqu un a t il fait un safari avec lui cette année ?
Merci a tous
De Xai Xai à Vilankulos (Mozambique) English translation pending
De Xai Xai à Vilankulos. Le 21 juin 2013.
Debout à 6 heures . Je quitte ma chambre humide sans regret. Adieu la douche qui goutte et les toilettes qui fuient.. A cette heure matinale, inutile de songer à ce qui pourrait ressembler à un petit déjeuner.. Pas même un petit café.
Le jour est déjà levé et il fait encore frais. Je me positionne sur le bord de la route et attends un bus qui viendrait de Maputo..il y a déjà plusieurs personnes. On se lève tôt en Afrique. Le hasard veut qu'un Toyota 4x4 flambant neuf se soit arrêté à proximité. Je m'adresse au conducteur , lui explique ma destination. Il accepte de m'emmener moyennant 500 Metzical . C'est moins cher que le bus et bien plus confortable. Je n'hésite pas une demi- seconde et me voilà assis confortablement , prêt pour absorber les 500 kms de route jusqu'à ma destination. Il n'est pas encore 7 heures. Si tout se passe bien j'arriverai à Vilankulos vers 13 heures. Une véritable aubaine.!!
La route est en bon état et le paysage, sans être exceptionnel, reste des plus agréables. Palmiers et quelques baobabs. Une forêt peu dense. De nombreux et jeunes écoliers sur le bord de la route. On enfile les kilomètres sans problème et vers 13 heures mon chauffeur me dépose à une croisée de chemins. C'est PAMBARA. A droite ma destination.. Lui continue tout droit, vers Beira, 500kms au nord et moi , il me reste une vingtaine de kms pour atteindre mon but.
Je me poste, une fois de plus , sur le bord de la route , plutôt déserte. La chance me sourit à nouveau. Rapidement, un pick-up qui ramène des ouvriers des champs s'arrête pour me prendre et une demi- heure plus tard moyennant une somme modique, me voilà au centre de Vilankulos.
Il ne me reste qu'à trouver un hôtel convenable à un prix abordable. Ce n'est pas le plus simple. Je l'ai déjà évoqué , les prix de l'hôtellerie au Mozambique sont incroyablement élevés. Bien trop élevés pour le niveau de prestation offert. Les premiers hôtels que je découvre offrent des chambres entre 80 et 100 euros. C'est un peu la norme de prix mais nettement au dessus de mon budget.
Un " local" qui parle un peu anglais m'indique une adresse pas chère. Le "Dercia Motel". Je m'y rends. C'est effectivement pas très cher mais très " local"...! Cela fera mon affaire. Au moins pour cette nuit. La chambre est petite et les sanitaires et douche sont sur le palier. Pas très grand et vraiment spartiate. Bonne surprise, le matelas est plutôt bon. Mauvaise surprise, ça gueule dans les environs.. J'ose espérer que cela s'arrêtera cette nuit sinon.. Même avec une tonne de boules Quiès dans les oreilles, il me sera impossible de fermer l'œil.
Je pose mon sac , trouve un petit resto où on sert le désormais incontournable 1/2 poulet riz- salade. J'ai une petite overdose de poulet. J'en mange chaque jour et à chaque repas depuis mon arrivée dans ce pays. !! Mais là, je n'ai rien mangé depuis hier soir. Puis, j'essaye , comme chaque jour de trouver un spot WiFi. Ça commence très mal car ici , comme dans les précédentes villes, ils ne semblent même pas comprendre le sens du mot.. Une Sud africaine a entendu ma conversation et elle m'indique un lieu où, parait- il , je vais trouver mon bonheur. Le " Kilimandjaro Café." Je m'y rends.. Divine surprise , je suis accueilli avec le sourire par un couple de Sud Africains qui me confirment qu'ils ont le Wifi et que cela fonctionne. Je teste immédiatement à l'aide de mon IPad. Youpi... Ça marche. -32 mails en attente d'être lus et tous les miens qui vont pouvoir partir. Super..!
Je me commande un cappucino, excellent au demeurant pour 50 mtz, et m'attelle au tri et à la lecture de tous mes mails. J'actualise toutes mes données et aussi celle du "Monde" que je consulte théoriquement chaque jour.. Parfait. J'aurai de la lecture ce soir.
La nuit tombe vite. Vers 17 h30 le jour décline rapidement. A 18 heures il fait nuit noire. Le café ferme ses portes avec l'arrivée de la nuit. Je n'ai toujours pas vu la plage qui se trouve pourtant toute proche. Ce sera pour demain. Je n'ai que ça à faire.
Debout à 6 heures . Je quitte ma chambre humide sans regret. Adieu la douche qui goutte et les toilettes qui fuient.. A cette heure matinale, inutile de songer à ce qui pourrait ressembler à un petit déjeuner.. Pas même un petit café.
Le jour est déjà levé et il fait encore frais. Je me positionne sur le bord de la route et attends un bus qui viendrait de Maputo..il y a déjà plusieurs personnes. On se lève tôt en Afrique. Le hasard veut qu'un Toyota 4x4 flambant neuf se soit arrêté à proximité. Je m'adresse au conducteur , lui explique ma destination. Il accepte de m'emmener moyennant 500 Metzical . C'est moins cher que le bus et bien plus confortable. Je n'hésite pas une demi- seconde et me voilà assis confortablement , prêt pour absorber les 500 kms de route jusqu'à ma destination. Il n'est pas encore 7 heures. Si tout se passe bien j'arriverai à Vilankulos vers 13 heures. Une véritable aubaine.!!
La route est en bon état et le paysage, sans être exceptionnel, reste des plus agréables. Palmiers et quelques baobabs. Une forêt peu dense. De nombreux et jeunes écoliers sur le bord de la route. On enfile les kilomètres sans problème et vers 13 heures mon chauffeur me dépose à une croisée de chemins. C'est PAMBARA. A droite ma destination.. Lui continue tout droit, vers Beira, 500kms au nord et moi , il me reste une vingtaine de kms pour atteindre mon but.
Je me poste, une fois de plus , sur le bord de la route , plutôt déserte. La chance me sourit à nouveau. Rapidement, un pick-up qui ramène des ouvriers des champs s'arrête pour me prendre et une demi- heure plus tard moyennant une somme modique, me voilà au centre de Vilankulos.
Il ne me reste qu'à trouver un hôtel convenable à un prix abordable. Ce n'est pas le plus simple. Je l'ai déjà évoqué , les prix de l'hôtellerie au Mozambique sont incroyablement élevés. Bien trop élevés pour le niveau de prestation offert. Les premiers hôtels que je découvre offrent des chambres entre 80 et 100 euros. C'est un peu la norme de prix mais nettement au dessus de mon budget.
Un " local" qui parle un peu anglais m'indique une adresse pas chère. Le "Dercia Motel". Je m'y rends. C'est effectivement pas très cher mais très " local"...! Cela fera mon affaire. Au moins pour cette nuit. La chambre est petite et les sanitaires et douche sont sur le palier. Pas très grand et vraiment spartiate. Bonne surprise, le matelas est plutôt bon. Mauvaise surprise, ça gueule dans les environs.. J'ose espérer que cela s'arrêtera cette nuit sinon.. Même avec une tonne de boules Quiès dans les oreilles, il me sera impossible de fermer l'œil.
Je pose mon sac , trouve un petit resto où on sert le désormais incontournable 1/2 poulet riz- salade. J'ai une petite overdose de poulet. J'en mange chaque jour et à chaque repas depuis mon arrivée dans ce pays. !! Mais là, je n'ai rien mangé depuis hier soir. Puis, j'essaye , comme chaque jour de trouver un spot WiFi. Ça commence très mal car ici , comme dans les précédentes villes, ils ne semblent même pas comprendre le sens du mot.. Une Sud africaine a entendu ma conversation et elle m'indique un lieu où, parait- il , je vais trouver mon bonheur. Le " Kilimandjaro Café." Je m'y rends.. Divine surprise , je suis accueilli avec le sourire par un couple de Sud Africains qui me confirment qu'ils ont le Wifi et que cela fonctionne. Je teste immédiatement à l'aide de mon IPad. Youpi... Ça marche. -32 mails en attente d'être lus et tous les miens qui vont pouvoir partir. Super..!
Je me commande un cappucino, excellent au demeurant pour 50 mtz, et m'attelle au tri et à la lecture de tous mes mails. J'actualise toutes mes données et aussi celle du "Monde" que je consulte théoriquement chaque jour.. Parfait. J'aurai de la lecture ce soir.
La nuit tombe vite. Vers 17 h30 le jour décline rapidement. A 18 heures il fait nuit noire. Le café ferme ses portes avec l'arrivée de la nuit. Je n'ai toujours pas vu la plage qui se trouve pourtant toute proche. Ce sera pour demain. Je n'ai que ça à faire.
Compte rendu de dix jours en safari au Kenya English translation pending
Bonjour,
Nous sommes partis 10 jours au Kenya fin septembre-début octobre. Ayant trouvé beaucoup d'infos sur ce forum pour nous aider dans nos divers choix, à notre tour de témoigner...
- Vols Qatar Airways via Doha : compagnie toujours aussi bien.
- Guide : Erick suite au nombreux avis positifs lus sur ce forum et d'autres. Tout s'est dans l'ensemble bien passé : Programme respecté, lodges choisis aussi, il est une encyclopédie botanique et animalière, et le tout pour un budget raisonnable. Safari privé comme souvent en passant par un guide local (que nous deux dans le minibus).
- Période : du 27 sept au 7 octobre, pour nous idéale. Il a fait beau tout le temps, pas trop chaud et pas trop de monde, que ce soit sur les pistes ou dans les lodges.
- Sécurité : nous ne nous sommes pas sentis en insécurité, mais cela fait bizarre à Nairobi de voir plein de bâtiments publics ou privés (écoles, supermarchés...) derrière des grilles avec des gardes armés et à Diani qu'on nous ai recommandé de ne pas sortir de l'hôtel.
- Moustiques : quasiment pas vus ! Nous en avons eu 3-4 dans le minibus, dont un qui m'a piqué, mais moi qui gonfle d'habitude, je n'ai rien eu et cela ne m'a même pas démangé... J'avais acheté des tas de lotions pour la peau, pour les vêtements, et nous les avons à peine utilisées. Je pense d'ailleurs les revendre si vous êtes intéressés ! :-)
- Itinéraire : 7 jours en safari et 3 nuits à Diani - >Masai Mara 2 nuits et 1 journée entière en safari : superbe et incontournable. Des paysages très variés et en 2 jours, nous avions déjà vu des tas d'animaux : éléphants, girafes, buffles, gnous, zèbres, phacochères, gazelles, vautours, hyènes, rhinocéros, autruches, lions, lionnes, guépards, crocodiles, chacals, hippos, servals, et pas mal de bébés de tout ce petit monde. Et j'en passe... Seul le léopard nous a faussé compagnie jusqu'à la fin ! Un embourbement dont nous nous souviendrons (merci à Vintage Safari d'être venu nous tirer de ce mauvais pas !).
Seul bémol, les pistes vraiment secouantes et fatigantes, surtout que nous sommes partis direct après notre vol de nuit...(à refaire, j'arriverais la veille pour démarrer bien reposée). Lodges : Fig Tree camp. Super. Des tentes luxes et très bien aménagées au bord de la rivière Mara. Une végétation qu'on ne s'attend pas à trouver en plein milieu de la savane. Coup de coeur pour la gentillesse du personnel et la qualité de la nourriture. On ne va certes pas au Kenya pour manger, mais la qualité étant bien supérieure que partout ailleurs, quand même un coup de chapeau aux cuistots...
- > Naivasha 1 nuit : quel calme et sérénité. Très joli et cela fait un break très agréable et différent pour se dégourdir les jambes entre 2 safaris . Lodge : Naivasha Sopa Resort. Superbe. Moins intime qu'un camp, mais jolies grandes chambres réparties dans des petits bungalows en pierre au sein d'un superbe parc peuplés d'animaux (girafes, gazelles, singes...) qui va jusqu'au lac. Et la nuit les hippo sortent de leur refuge pour venir brouter dans le parc.
- > Nairobi 1 nuit : ville plus qu'embouteillées, mais nous voulions passer au Girafe Center et surtout à la fondation des éléphanteaux Sheldrick, ayant adoptés 2 petits orphelins... Troooop mignons et bravo pour leur obstination et leur investissement à réparer les dégâts souvent causés par des humains sans scrupules. Ils méritent vraiment qu'on les aide. Déjeuner au Carnivore : rigolo, mais bon... Nuit au Boulevard Hôtel : propre, sans charme mais très bien pour 1 nuit.
- > Amboseli 1 nuit : encore des paysages différents, au pied du majestueux Kilimandjaro. Une multitude d'éléphants, mais aussi girafes, hyènes, zèbres, gazelles, hippos, autruches, etc...Il paraît qu'il ne reste qu'une cinquantaine de lions, mais nous avons eu la chance de voir 2 frères et une bande d'une dizaine de lionnes. Sympathique aussi "l'observatoire Hill", une petite colline qu'on peut grimper à pied afin d'avoir un panorama magnifique... Lodge : Kilima camps. Bien placé au pied du Kili. Très grande et luxueuse tente (avec un sdb qui fait 3 fois la taille de la notre ;-), mais un matelas qui laissait vraiment à désirer. Joli restaurant ouvert pour manger avec vue sur le kili.
- > Taita Hills 1 nuit : nous avons opté pour Taita plutôt que Tsavo pour des raison de coûts. Et puis il y avait un lodge qui nous tentait bien : le Savora Salt Lick sur pilotis avec les chambres reliées par des passerelles semblait avoir un environnement privilégié avec ses points d'eau... Si les paysages étaient moins jolis que ce que nous avions vu et sûrement moins joli que Tsavo, nous n'avons pas regretté le lodge : quel bonheur tous ces animaux (éléphants, girafes, zèbres, gnous, singes, gazelles, et même un lion...) tout autour de nous : devant, derrière, dessous et même dessus puisqu'il y a un souterrain pour approcher le point d'eau... Boire son café à 3 m des éléphants laissent un souvenir impérissable et quelle merveilleuse occasion de les regarder vivre (nous avons appris à cette occasion qu'un éléphant reculait devant un buffle, ce que nous n'aurions jamais cru !). Coup de coeur logement.
- > Diani 3 nuits : Papillon Lagoon Reef. Hôtel très sympa et calme, extrêmement propre avec de jolis petits bâtiments et une superbe piscine. Des petites animations légères le soir. Visiblement grosse clientèle d'allemands, ce qui n'était pas gênant pour nous vu que l'hôtel était loin d'être plein mais à voir en haute saison.
Voilà, un long compte rendu pour un superbe voyage, des souvenirs plein la tête, 800 photos et des tas de vidéos. Je reste à votre dispo si d'autres questions...
Nous sommes partis 10 jours au Kenya fin septembre-début octobre. Ayant trouvé beaucoup d'infos sur ce forum pour nous aider dans nos divers choix, à notre tour de témoigner...
- Vols Qatar Airways via Doha : compagnie toujours aussi bien.
- Guide : Erick suite au nombreux avis positifs lus sur ce forum et d'autres. Tout s'est dans l'ensemble bien passé : Programme respecté, lodges choisis aussi, il est une encyclopédie botanique et animalière, et le tout pour un budget raisonnable. Safari privé comme souvent en passant par un guide local (que nous deux dans le minibus).
- Période : du 27 sept au 7 octobre, pour nous idéale. Il a fait beau tout le temps, pas trop chaud et pas trop de monde, que ce soit sur les pistes ou dans les lodges.
- Sécurité : nous ne nous sommes pas sentis en insécurité, mais cela fait bizarre à Nairobi de voir plein de bâtiments publics ou privés (écoles, supermarchés...) derrière des grilles avec des gardes armés et à Diani qu'on nous ai recommandé de ne pas sortir de l'hôtel.
- Moustiques : quasiment pas vus ! Nous en avons eu 3-4 dans le minibus, dont un qui m'a piqué, mais moi qui gonfle d'habitude, je n'ai rien eu et cela ne m'a même pas démangé... J'avais acheté des tas de lotions pour la peau, pour les vêtements, et nous les avons à peine utilisées. Je pense d'ailleurs les revendre si vous êtes intéressés ! :-)
- Itinéraire : 7 jours en safari et 3 nuits à Diani - >Masai Mara 2 nuits et 1 journée entière en safari : superbe et incontournable. Des paysages très variés et en 2 jours, nous avions déjà vu des tas d'animaux : éléphants, girafes, buffles, gnous, zèbres, phacochères, gazelles, vautours, hyènes, rhinocéros, autruches, lions, lionnes, guépards, crocodiles, chacals, hippos, servals, et pas mal de bébés de tout ce petit monde. Et j'en passe... Seul le léopard nous a faussé compagnie jusqu'à la fin ! Un embourbement dont nous nous souviendrons (merci à Vintage Safari d'être venu nous tirer de ce mauvais pas !).
Seul bémol, les pistes vraiment secouantes et fatigantes, surtout que nous sommes partis direct après notre vol de nuit...(à refaire, j'arriverais la veille pour démarrer bien reposée). Lodges : Fig Tree camp. Super. Des tentes luxes et très bien aménagées au bord de la rivière Mara. Une végétation qu'on ne s'attend pas à trouver en plein milieu de la savane. Coup de coeur pour la gentillesse du personnel et la qualité de la nourriture. On ne va certes pas au Kenya pour manger, mais la qualité étant bien supérieure que partout ailleurs, quand même un coup de chapeau aux cuistots...
- > Naivasha 1 nuit : quel calme et sérénité. Très joli et cela fait un break très agréable et différent pour se dégourdir les jambes entre 2 safaris . Lodge : Naivasha Sopa Resort. Superbe. Moins intime qu'un camp, mais jolies grandes chambres réparties dans des petits bungalows en pierre au sein d'un superbe parc peuplés d'animaux (girafes, gazelles, singes...) qui va jusqu'au lac. Et la nuit les hippo sortent de leur refuge pour venir brouter dans le parc.
- > Nairobi 1 nuit : ville plus qu'embouteillées, mais nous voulions passer au Girafe Center et surtout à la fondation des éléphanteaux Sheldrick, ayant adoptés 2 petits orphelins... Troooop mignons et bravo pour leur obstination et leur investissement à réparer les dégâts souvent causés par des humains sans scrupules. Ils méritent vraiment qu'on les aide. Déjeuner au Carnivore : rigolo, mais bon... Nuit au Boulevard Hôtel : propre, sans charme mais très bien pour 1 nuit.
- > Amboseli 1 nuit : encore des paysages différents, au pied du majestueux Kilimandjaro. Une multitude d'éléphants, mais aussi girafes, hyènes, zèbres, gazelles, hippos, autruches, etc...Il paraît qu'il ne reste qu'une cinquantaine de lions, mais nous avons eu la chance de voir 2 frères et une bande d'une dizaine de lionnes. Sympathique aussi "l'observatoire Hill", une petite colline qu'on peut grimper à pied afin d'avoir un panorama magnifique... Lodge : Kilima camps. Bien placé au pied du Kili. Très grande et luxueuse tente (avec un sdb qui fait 3 fois la taille de la notre ;-), mais un matelas qui laissait vraiment à désirer. Joli restaurant ouvert pour manger avec vue sur le kili.
- > Taita Hills 1 nuit : nous avons opté pour Taita plutôt que Tsavo pour des raison de coûts. Et puis il y avait un lodge qui nous tentait bien : le Savora Salt Lick sur pilotis avec les chambres reliées par des passerelles semblait avoir un environnement privilégié avec ses points d'eau... Si les paysages étaient moins jolis que ce que nous avions vu et sûrement moins joli que Tsavo, nous n'avons pas regretté le lodge : quel bonheur tous ces animaux (éléphants, girafes, zèbres, gnous, singes, gazelles, et même un lion...) tout autour de nous : devant, derrière, dessous et même dessus puisqu'il y a un souterrain pour approcher le point d'eau... Boire son café à 3 m des éléphants laissent un souvenir impérissable et quelle merveilleuse occasion de les regarder vivre (nous avons appris à cette occasion qu'un éléphant reculait devant un buffle, ce que nous n'aurions jamais cru !). Coup de coeur logement.
- > Diani 3 nuits : Papillon Lagoon Reef. Hôtel très sympa et calme, extrêmement propre avec de jolis petits bâtiments et une superbe piscine. Des petites animations légères le soir. Visiblement grosse clientèle d'allemands, ce qui n'était pas gênant pour nous vu que l'hôtel était loin d'être plein mais à voir en haute saison.
Voilà, un long compte rendu pour un superbe voyage, des souvenirs plein la tête, 800 photos et des tas de vidéos. Je reste à votre dispo si d'autres questions...
Dans onze mois, départ au Kenya "sur les pas d'Hemingway" English translation pending
Bonjour,
Je pars le 23 aout 2013 au Kenya avec nouvelles Frontières. Oui je sais c'est dans 11mois 😊mais la réservation est faite et je suis impatiente et enchantée😛 Le voyage s'appelle "sur les pas d'Hemingway".
Quelqu'un fait il ce voyage ou l'a t-il déjà fait? et si oui que pouvez vous m'en dire?
Je pense qu'au fil des mois, plein de questions vont arriver😛
Merci du partage et bienvenue aux futurs partants 😎
Je pars le 23 aout 2013 au Kenya avec nouvelles Frontières. Oui je sais c'est dans 11mois 😊mais la réservation est faite et je suis impatiente et enchantée😛 Le voyage s'appelle "sur les pas d'Hemingway".
Quelqu'un fait il ce voyage ou l'a t-il déjà fait? et si oui que pouvez vous m'en dire?
Je pense qu'au fil des mois, plein de questions vont arriver😛
Merci du partage et bienvenue aux futurs partants 😎
Trajet Dar es Salaam - Zanzibar (aller-retour) English translation pending
Bonjour à tous
je prépare mon voyage de fin d'année et je n'arrive pas à me décider pour effectuer le trajet Dar es Salaam - Zanzibar .... J'ai pourtant bien profité de tous vos conseils pour le moment, mais là j'hésite et j'ai besoin des lumières de la communauté 🙂
J'étais partie dans l'idée de prendre le ferry mais le dernier naufrage et surtout mon mal de mer m'en dissuadent ... J'ai lu que la mer pouvait être très mauvaise entre les côtes et Zanzibar, est ce souvent le cas fin décembre/début janvier ? Est-ce qu'il vaut mieux prendre le ferry du matin par exemple ? on dit souvent que la mer est plus clame le matin ... mais l'océan, je n'en sais rien ... Aussi pour le retour, j'ai mon avion le soir à 22h à Dar, prendre le ferry (ou l'avion) depuis Zanzibar vers midi suffit pour être à l'aéroport de Dar le soir ? J'ai lu sur de nombreux sites que le "bateau rapide" mettait seulement 1h30 pour faire la liaison, mais je n'ai pas trouvé ce fameux bateau rapide sur aucune des compagnies qui elles annoncent 2h de trajet ...
Pour l'avion, j'ai regardé sur precision air , coastal et zanair. J'ai lu du bien des trois - un peu moins bien pour precision air -, a priori "pas trop" de vols annulés ou trop retardés entre Dar et Zanzibar Je n'ai pas trouvé de voyagistes qui vendent ces billets (hormis go voyages que je boycotte car je trouve ça honteux de faire payer autant de frais d'émission -- et edreams qui a de trèèès nombreuses critiques par rapport à des arnaques). Est-ce quelqu'un a déjà acheté directement sur leurs sites ? ils envoient des billets électroniques ? Aussi sur Coastal, j'ai vu que certains vols avaient une petite marque verte dans la dernière colonne "induc" mais impossible de comprendre à quoi cela correspond ? Quelle compagnie me conseilleriez vous ?
Dans l'idéal j'avais pensé faire aller avion, retour bateau, mais ce satané mal de mer me fiche la trouille !!!
Un grand merci par avance
je prépare mon voyage de fin d'année et je n'arrive pas à me décider pour effectuer le trajet Dar es Salaam - Zanzibar .... J'ai pourtant bien profité de tous vos conseils pour le moment, mais là j'hésite et j'ai besoin des lumières de la communauté 🙂
J'étais partie dans l'idée de prendre le ferry mais le dernier naufrage et surtout mon mal de mer m'en dissuadent ... J'ai lu que la mer pouvait être très mauvaise entre les côtes et Zanzibar, est ce souvent le cas fin décembre/début janvier ? Est-ce qu'il vaut mieux prendre le ferry du matin par exemple ? on dit souvent que la mer est plus clame le matin ... mais l'océan, je n'en sais rien ... Aussi pour le retour, j'ai mon avion le soir à 22h à Dar, prendre le ferry (ou l'avion) depuis Zanzibar vers midi suffit pour être à l'aéroport de Dar le soir ? J'ai lu sur de nombreux sites que le "bateau rapide" mettait seulement 1h30 pour faire la liaison, mais je n'ai pas trouvé ce fameux bateau rapide sur aucune des compagnies qui elles annoncent 2h de trajet ...
Pour l'avion, j'ai regardé sur precision air , coastal et zanair. J'ai lu du bien des trois - un peu moins bien pour precision air -, a priori "pas trop" de vols annulés ou trop retardés entre Dar et Zanzibar Je n'ai pas trouvé de voyagistes qui vendent ces billets (hormis go voyages que je boycotte car je trouve ça honteux de faire payer autant de frais d'émission -- et edreams qui a de trèèès nombreuses critiques par rapport à des arnaques). Est-ce quelqu'un a déjà acheté directement sur leurs sites ? ils envoient des billets électroniques ? Aussi sur Coastal, j'ai vu que certains vols avaient une petite marque verte dans la dernière colonne "induc" mais impossible de comprendre à quoi cela correspond ? Quelle compagnie me conseilleriez vous ?
Dans l'idéal j'avais pensé faire aller avion, retour bateau, mais ce satané mal de mer me fiche la trouille !!!
Un grand merci par avance
Mauvais safari avec mauvaise agence à Arusha, Tanzanie English translation pending
je ne raconterai que mon expèrience catastrophique avec cette agence à Arusha à coté d'une station essence au 2eme étage d'un immeuble, SUNBIRD TOUR Ltd, qui m'a proposé 2 jours, soi disant de safari a travers le bush à la recherche des animaux, mais qui finalement se fera en suivant les pistes comme tout le monde!
Tout ce que je voulais éviter, mais pour vendre leurs excursions, il m'ont bien raconté n'importe quoi...
Ensuite pour économiser, ils louent de vieux 4X4, qui roulent à 40Km/h, (le radiateur d'eau fuyait de partout, il fallait s'arréter sans cesse pour laisser refroidir le moteur) du coup ont a mis une plombe pour arriver au parc de Tarangire, à plus de 150km, et se lever tôt ne servait à rien...il aurait fallu se lever super tôt si on voulais voir les animaux chasser avant la chaleur.
Puis le 2 eme jours, rebelote, une vielle voiture, qui elle ne tiendra pas la journée, et du coup l'excursion n'a pas eu lieu... et le remboursement non plus!! c'est soi disant pas leur faute, ils se renvoient la balle entre le loueur de voiture et l'agence!! trop facile.
Et cerise sur le gateau, j'étais, moi et un allemand, (qui avait réservé en même temps au même endroit), ceux qui ont payé le plus cher, dans le groupe de personne qui était dans le 4X4 (6 personne en tout) 150€/jr, alors que les autres ont payé 110€/jr
a bon entendeur...
Ensuite pour économiser, ils louent de vieux 4X4, qui roulent à 40Km/h, (le radiateur d'eau fuyait de partout, il fallait s'arréter sans cesse pour laisser refroidir le moteur) du coup ont a mis une plombe pour arriver au parc de Tarangire, à plus de 150km, et se lever tôt ne servait à rien...il aurait fallu se lever super tôt si on voulais voir les animaux chasser avant la chaleur.
Puis le 2 eme jours, rebelote, une vielle voiture, qui elle ne tiendra pas la journée, et du coup l'excursion n'a pas eu lieu... et le remboursement non plus!! c'est soi disant pas leur faute, ils se renvoient la balle entre le loueur de voiture et l'agence!! trop facile.
Et cerise sur le gateau, j'étais, moi et un allemand, (qui avait réservé en même temps au même endroit), ceux qui ont payé le plus cher, dans le groupe de personne qui était dans le 4X4 (6 personne en tout) 150€/jr, alors que les autres ont payé 110€/jr
a bon entendeur...
Afrique du Sud ou Namibie en décembre pour les animaux? English translation pending
Bonjour,
Nous hésitons entre faire le Kruger en Afrique du Sud ou visiter la Namibie. Nous partons en décembre janvier et je crains que la végétation ne nous permettent pas de bien voir les animaux.
Par ailleurs, auriez-vous des "tuyaux" à nous donner pour visiter les chutes Victoria?
Par avance, nous vous remercions de vos conseils.
Kenya et le nord de la Tanzanie, mini safari et un trek au Kilimanjaro English translation pending
Bonjour
je souhaite me rendre 10 jours au kenya et au nord de la tanzanie, le plan serait un mini safari et un trek au kilimanjaro.
Par conséquent si vous avez des informations sur des prix pas trop cher pour un trek et un safari, ainsi qu'une idée des prix concernant l'hébergement et la nourriture.
D'autre part la vaccination contre la fièvre jaune est elle obligatoire pour le sud du kenya et le nord de la tanzanie ? Et enfin, promis j'arrête avec mes questions, au moins pour ce mail 😉 faut il et si oui quel traitement anti paludique ...?
merci pour vos conseils et votre future patience 😏
nicolas
D'autre part la vaccination contre la fièvre jaune est elle obligatoire pour le sud du kenya et le nord de la tanzanie ? Et enfin, promis j'arrête avec mes questions, au moins pour ce mail 😉 faut il et si oui quel traitement anti paludique ...?
merci pour vos conseils et votre future patience 😏
nicolas