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Échappée belle en Inde - 2012 English translation pending
by Yzaure · 2015-10-26 · 9 replies
"Le meilleur qu'on puisse ramener du voyage, c'est soi-même, sain et sauf."(proverbe persan) L’Inde a nourri mon imaginaire. Adolescente, j’ai lu “l’homme qui voulu être roi” de Rudyard Kipling en me forgeant l’idée que l’inde est le pays où la folie des hommes peut s’exprimer. Premiers jours d’octobre 2012, riche d’un billet Bruxelles/Delhi, Chennaï/Bruxelles et munie du précieux visa, je doute encore de mon envie de partir. Noyée sous l’avalanche des recommandations et influencée par ces voyageurs qui ont “fait” l’Inde, je n’ai pas d’itinéraire. Je pars le mois prochain, c’est certain. Mais quelle route emprunter ? Varanasi, Darjeeling, Agra, Mysore …. Tous ces lieux m’attirent et me repoussent. Mon entourage me regarde comme une espèce rare : “tu pars seule ? tu n’as pas froid aux yeux !” A près de cinquante ans, je ne suis pourtant pas téméraire, un peu perdue sans doute, avec pour seule envie : foutre le camp. Renouer avec ces poussées d’adrénaline qui me rappellent que je ne suis pas morte. Mon quotidien m’ennuie. Ma vie ne me captive pas et mes amours sont incertaines. Partout dans la ville, des affiches électorales défigurent les lieux publics mais la continuité annoncée des politiques stériles ne me tient pas en haleine. Où aller ? Une seule certitude : ne rien emporter de ce qui me leste au quotidien. Réapprendre à utiliser mes cinq sens, les affuter à une réalité différente. En serais-je capable ? Ne vais-je pas prendre anticipativement un vol de retour, sidérée par cette Inde que j’appelle à découvrir ? Vais-je me cloîtrer dans une chambre d’hôtel, n’acceptant pour toute nourriture que celle qui me rappelle mon pays d’origine ? Quelques jours encore et je saurai à quoi m’en tenir ! Quelqu'un m’a dit, on ne revient jamais intact d’un voyage en Inde et c’est probablement ce qui m’y précipite. Comme une mise en abyme de moi-même…. Goûter aux silences. Ceux de l’homme que j’aime et qui me fuit, le silence des nuits blanches. Réapprendre à vivre dans une réalité décalée, plus consistante. Renouer avec le goût des choses après cette longue traversée au bout de mes certitudes… La folie, c’est ce présent : tu m’aimes mais tu me quittes et tu n’en finis pas de revenir, comme si cette trahison, cette infidélité, t’avais emporté bien plus loin que de l’autre côté du monde dont il ne faut plus quatre vingt-un jour pour faire le tour. 14 novembre 2012 Une grève générale paralyse Bruxelles. Xavier m’accompagne à l’aéroport mais la circulation nous empêche d’avancer. Après quelques moments d’anxiété, nous arriverons bien à temps. Je viens d’embarquer. Je me suis rappelée du temps où tu étais présent dans toutes les circonstances importantes de ma vie... celui ou tu n’aurais pas manqué de me dire : que tout se passe bien ! Une prière ?, un souhait ?, une formule que tu répètes par habitude ? Le froid de novembre m’a glacée jusqu’au sang. Ton absence me crucifie. Pourtant, qui sommes-nous encore l’un pour l’autre ? Le vol sera rythmé par la valse des plateaux repas que l’on nous sert à intervalle régulier dans le but de calmer l’angoisse ou l’impatience, c’est selon… Même pas peur. Il y a dans la fuite en avant quelque chose de jouissif, une espèce d’hyper oxygénation du cerveau qui rend euphorique. Pourvu que ça dure…. Je voyage léger. Le strict nécessaire ne pèse pas lourd dans mon sac à dos. Mon bagage est vide, ma tête est vide. J’efface l’ardoise afin de pouvoir y écrire une un nouveau début à notre histoire, ailleurs. Avec une fin heureuse cette fois. Comme dans les contes, ça commence par : « il était une fois »… Dans une dizaine d’heures, à l’issue d’un vol interminable et d’une escale de deux heures à Abu Dhabi, je foulerai enfin le sol du sous-continent indien. A l’arrivée, rien n’est prévu. Place à l’improvisation ! Ne pas penser surtout. Mettre un pied devant l’autre. Aller de l’avant. Et dire qu’hier encore tu me disais : « sois prudente ». La prudence, elle, tu ne t’en es jamais départi. New Delhi 4h du matin. L’aéroport est étrangement vide et les quelques personnes présentes semblent bouger au ralenti. J’hésite : vais-je sortir affronter la foule du dehors ou attendre en sécurité que le jour se lève. Finalement je me décide à sortir. Pour mon premier voyage en Inde, ce que j’ai lu à propos de New Delhi m’a convaincue d’en reporter la visite à plus tard. Je me rends au terminal des vols intérieurs direction Vârânasî. Pourtant, à cet instant précis, je me sens fatiguée et j’ai terriblement envie de stopper là. Nous sommes au milieu de la nuit. Il règne une chaleur moite. Ma méconnaissance de l’anglais et les difficultés que je pressens à me faire comprendre me nouent les tripes. J’ai les jambes qui tremblent. En fait tout mon corps tremble. Le contrecoup sans doute. Je suis seule. Je ne connais personne. Je repère une table derrière laquelle deux hommes dispensent les tickets pour la navette qui relie les deux aéroports. Ils me réclament mon passeport et mes tickets d’avion. Remarquant qu’il me reste de longues heures avant le départ de mon prochain vol, ils essaient de me dissuader de me rendre à l’aéroport des vols domestiques, prétextant le manque de confort et l’absence de sièges. Perplexe et n’ayant pas d’autre choix : impossible de rebrousser chemin ; je décide néanmoins de partir. Une fois à l’aéroport, mes craintes s’apaisent. Quelques heures à tuer. Le temps ici n’est pas un problème. Je suis à l’orée du chemin. La route se déroule devant moi. Un pas après l’autre. Il faut juste que je m’acclimate au milieu ambiant.

Vârânasî Comme convenu, l’hôtel a envoyé un taxi pour me prendre à l’aéroport, le chauffeur est de mauvais poil parce que mon vol a pris du retard. J’avais oublié à quel point la circulation en Asie peut être éprouvante. Une marée de véhicules jetée sur la route et n’obéissant à aucun code se dispute le moindre espace disponible. Je suis saisie d’une grosse frayeur lorsque nous doublons un troupeau de vaches par la droite : nous roulons à contresens, au milieu d’une circulation totalement surréaliste. Dans ces conditions, le trajet semble durer une éternité. Après une heure de route, soudain, le taxi stoppe sa course. – je ne vais pas plus loin ! Les ruelles qui bordent le Gange sont trop étroites pour que j’y circule. Descend, ces hommes vont te conduire à ton hôtel… Deux hommes sont là, à l’allure peu engageante. L’un d’entre eux empoigne mon bagage et nous voilà partis ! Tout en progressant à l’aveugle derrière ces hommes marchant d’un pas rapide, j’ai l’impression de laisser derrière moi mes certitudes d’européenne. Rien ne m’a préparée au choc que je ressens en slalomant dans des ruelles sordides pour tenter d’éviter les vaches, les excréments, les mendiants et les sâdhus. Je parviens à l’hôtel dans un état d’hébétude, je suis fatiguée. Le confort de ma chambre est rudimentaire : salle de bain partagée et toilette à la turque. La nuit tombe rapidement sur le Gange. Je décide de reporter à plus tard la visite de la ville. Le lendemain, je m’aventure hors de l’hôtel, angoissée à l’idée d’être incapable de me repérer dans ce dédale entraperçu la veille. A peine franchi le seuil, un homme m’emboite le pas. J’essaie de le dissuader mais il a du flairer en moi le pigeon idéal. – Si tu veux suivre les touristes, tu n’iras nulle part ; fais-moi confiance, je te montrerai la ville et je serai ton bodyguard. Les burning ghats sont par là ! Au seuil d’un bâtiment, il m’indique un homme et me dit de le suivre : «lui seul, peux t’expliquer le cérémonial des crémations ». A la fin de la visite, ce dernier me promet une bénédiction à la mesure du don que je ne manquerai pas de faire. La bénédiction sera faite du bout des lèvres mais peu importe. Je m’en sors avec une poignée de roupies. A la sortie, Skai m’attend toujours, bien décidé à m’exploiter au maximum. Je décide que c’est un mal pour un bien. Il m’aide à décoder ce monde étrange. De jour nous déambulons dans les rues. Il ne manque pas de m’emmener chez un marchand de soieries, où je ferai l’acquisition d’un kurta pyjama à prix d’or. En début de soirée, je téléphone à Nitin, ami d’une amie qui m’invite à le rejoindre. Skai ne me lâche pas. En chemin un de ses amis le rejoins et je goûte moyennement le fait d’être escortée contre mon gré par ces deux hommes. Avec Nitin, par contre le courant passe immédiatement. Il m’offre un thé et me présente sa famille. Nitin cumule plusieurs métiers : vendeur de cigarette, infirmier, restaurateur et il trouve encore le temps de collaborer à l’association « Agir pour Bénarès ». Il parle français et c’est dans cette langue que nous nous exprimons. Ensuite Skai insiste pour que j’assiste à une cérémonie au bord du Gange. Nous nous y rendons dans une frêle embarcation. La cérémonie est envoutante, je rencontre enfin l’Inde telle que je l’avais rêvée. Skai dévoile ses batteries et me demande de lui offrir un cadeau en remerciement de ses services. Il réclame un gsm. Je trouve la note salée. Il me fixe rendez-vous le lendemain matin à 05h30 prétextant une autre cérémonie importante sur le Gange. Le lendemain matin, je me lève sans aucune envie de faire un tour en barque. Je suis fatiguée, j’ai froid, parfaitement insensible à la magie du moment : je suis lassée de Skai. Nous nous dirigeons vers les burning ghats, j’ai l’impression de faire du voyeurisme en assistant à la toilette du matin. Il n’y a pas de cérémonie : juste un parfum de mort, des corps que l’on brûle, des éléments dont il vaut mieux ignorer la nature qui affleurent à la surface et des gens qui se lavent. Je dis à Skai de faire demi-tour, je veux retrouver mon lit. Arrivés à proximité de l’hôtel, il se fait insistant. Je lui tend 150 roupies pour le trajet en barque mais il me rend mon argent avec rudesse : « n’oublie pas que je suis ton bodyguard, ça vaut bien un gsm » Il me fixe rendez-vous à 10h, bien décidé à obtenir ce qu’il veut. Je sais qu’il a touché une commission sur l’achat de mon kurta pyjama et je ne lui dois rien. Finalement, je quitterai l’hôtel à 13h sans l’avoir revu. Un employé de l’hôtel me conduit à la station de taxis, il exige 100 roupies. Le prix est trop élevé mais je n’ai pas envie de discuter. Je quitte Vârânasî avec un goût amer : j’ai conscience de m’être laissée déstabilisée par ce premier contact avec l’Inde et de n’avoir pas su gérer mes relations avec ses habitants. D’un autre côté, m’être fait arnaquer m’a décillé les yeux et m’a appris à me tenir sur mes gardes. Confiante, j’arrive à la gare de Vârânasî avec une heure d’avance. Je suis surprise par la foule qui s’y bouscule dans un brouhaha perpétuel. En l’absence d’affichage, je me renseigne pour savoir à quel quai arrive mon train. On me conseille d’attendre dans une salle d’attente « lady only ». Lorsque j’y pénètre, tous les regards se braquent sur moi. Bien que femme, je me sens plus incongrue que le gros rat noir qui furète en plein milieu de la pièce dans l’indifférence la plus totale. Lorsque le train entre en gare, il est déjà plein à craquer. Une frénésie s’empare du quai. Je cherche désespérément le wagon où se trouve ma place réservée. Un voyageur essaie de me venir en aide. Nous remontons tout le train mais arrivés à l’avant, on nous indique que mon wagon se trouve au milieu du train. Le wagon enfin repéré, il est impossible d’y accéder. Le train s’ébranle, des voyageurs m’encouragent à monter sur le marchepied. Je préfère renoncer. Mon nouveau meilleur ami – Kishu, m’accompagne au guichet pour me faire rembourser mon ticket. La somme est dérisoire : moins de 3 euros. Au guichet, des hommes crient et s’agitent. Seule, C’est sûr, je ne me serais pas acharnée. Pour compliquer les choses, c’est à un autre guichet que nous devons acheter notre place sur un autre train. Je désigne à Kishu la file du guichet réservé aux femmes qui bien qu’impressionnante est deux fois moins longue que celles des autres. C’est là que j’attendrai patiemment de pouvoir acheter nos deux tickets. Lorsque je les ai enfin, c’est pour apprendre que plus aucun train en direction de New Jalpaiguri ne quitte la gare de Vârânasî aujourd’hui. Nous devons nous rendre à Mughal Sarai, la ville voisine. Pas moyen d’entrer dans un bus. Kishu me propose de partager un rickshaw. A l’avant de celui-ci se trouvent 3 hommes ; je ne me sens pas à l’aise. Nous traversons des quartiers plus misérables les uns que les autres, des maisons faites de tôles, des gens allongés sur le bord des routes. La noirceur de la nuit fait naître des ombres effrayantes et je m’interroge pour savoir ce qui m’a pris de monter à bord de ce véhicule, seule en compagnie de 4 inconnus qui dodelinent de la tête dans un pays renommé pour ses agressions envers les femmes. Ma paranoïa est au maximum. J’ai l’impression que mon voyage va s’arrêter là. Finalement, je parviens intacte à Mughal Sarai. Là recommence une interminable attente, je suis noyée dans la foule sans aucune place pour me poser. Le quai est immonde de crasse, des grappes de rats se chamaillent le long des voies. Des chiffonnières armées de piques déambulent le long des quais pour ramasser des rebuts jetés aux milieux des excréments. Kishu et moi échangeons de la nourriture : il me nourrit de chips et de tranches de concombres ; je lui offre des madeleines et des wine gums. Il est ravi de ma compagnie. Enfin le train arrive. La même frénésie qu’à Vârânasî s’empare du quai mais cette fois je suis bien décidée à jouer des coudes. Je grimpe dans un compartiment 3ac, Kishu préfère monter en sleeper en raison de la différence de prix. J’ai soudain l’impression que tout s’arrange. Je n’ai pas de réservation mais je m’installe d’autorité sur un siège. Peu de temps après, un contrôleur arrive et je m’acquitte du prix de la place, trop contente de m’en tirer à si bon compte. Le wagon est bondé. Les voyageurs occupent le moindre espace disponible. Pour se rendre aux toilettes, il faut enjamber des corps et des bagages entassés pêle mêle dans les travées. Un indien me propose de partager son repas. Bien que peu tentée, je cède face à son insistance. Considérant qu’il a acquis des droits sur moi, il s’installe sur ma couchette. D’abord assis. Au cours de la nuit, il s’allonge et j’ai le déplaisir de sentir ses mains s’égarer sur moi. Je le chasse à coups de pieds et il finit par capituler. Bien entendu, je passe une nuit blanche. Après un voyage de 15h en train, j’arrive à New Jalpaiguri. Moi qui m’attendais à la fraîcheur, je suis décontenancée par la chaleur ambiante. Je me dirige vers les restaurants en face de la gare pour avaler un petit déjeuner reconstituant. Le restaurant est miteux mais la nourriture me fait du bien. A peine sortie, un bus s’arrête à ma hauteur et me demande si je vais à Darjeeling, Je vais à Mirik mais c’est la même direction. J’embarque sans hésiter. Quelques minutes plus tard, il me dépose à la station de jeeps partagées. Aucune d’entre elle n’est en partance pour Mirik. Changement de plan et en route pour Darjeeling. La jeep attend sous un soleil de plomb de faire le plein de passagers. Nous embarquons plus de personnes qu’il n’y a de places. Un homme prend place debout sur la roue de secours. N’empêche j’apprécie le trajet. J’ai enfin l’impression de respirer, les paysages de montagnes sont magiques, les gens me manifestent une indifférence qui fait plaisir après tant d’attention. L’air sent bon. Darjeeling La ville est un immense bazar parcouru par un ballet incessant de jeeps qui se déplacent dans un bruit incessant de klaxons. Au fur et à mesure que je m’éloigne du centre, les clameurs s’estompent et je retrouve le plaisir ressenti lors du voyage. J’arrive en sueur à l’hôtel Aliment qui surplombe la ville. La chambre que l’on me propose ne me plait pas alors je pars faire le tour de la ville à la recherche de plus de confort. Après avoir vu plusieurs guesthouses, je reviendrai finalement à mon point de départ. L’hôtel Aliment offre l’avantage de réunir le gîte, le couvert et la possibilité de se connecter à internet sous le même toit. Mes vêtements sont trempés de sueur et je suis contente de prendre une douche avant d’aller manger. Dans la salle de restaurant, je suis surprise de constater que les gens attablés portent des vestes matelassées. Très vite, je comprends pourquoi. Dès la nuit tombée, un froid intense me saisit et c’est grelottant que je rejoins ma chambre. Je suis malade comme je ne l’ai jamais été. Mes intestins se tordent convulsivement. Je me vide de toute l’eau que possède mon corps. Je suis fiévreuse et en plus d’avoir la tourista, j’ai chopé une bonne vieille crève. Chaque matin, je me lève à 5h30 pour admirer le lever du soleil sur les montagnes. Les jours me séparant de l’arrivé de Fabienne, je les passe à déambuler en ville. Je savoure ma liberté en me baladant au gré de mes envies je prends le toy train, je vais au cinéma, je visite le bazar, je discute avec les commerçants, je mange des momos. Tout me plait. 28 novembre. Chouette Fabienne arrive aujourd’hui. Je m’inquiète parce que l’hôtel Aliment se trouve à une distance de 20 min à pied du centre ville. Va-t-elle apprécier ? En fin d’après-midi, je décide de l’attendre à la réception. À peine me suis-je installée qu’elle débarque, souriante comme à son habitude. Elle me rassure tout de suite, elle préfère que nous soyons à distance de la cacophonie de la ville. Nous discutons de nos projets et choisissons de partir le lendemain pour le Sikkim. Le soir au resto, nous faisons la connaissance de Charlotte et Valérie, deux Suisses qui ont la même intention que nous. Aussitôt, nous décidons de faire un bout de chemin ensemble. Nous quittons l’hôtel après le petit déjeuner. Nous partageons une jeep en direction de Pelling. Le début du trajet est relativement morne. Nous sommeillons dans la voiture. Nous demandons à allumer la radio et le voyage prend une autre dimension. Nous sommes des gosses en route pour une colonie de vacances. Le conducteur nous fait entendre ses morceaux préférés dont « simple simple » qui va devenir pour quelques jours le tube préféré de Valérie. Nous stoppons en route pour boire un chai. Juste après avoir redémarré nous sommes arrêtés par un panneau « men at work ». Des ouvriers refont la route et pendant ce temps là, rien ne circule. Peu à peu, une file interminable de véhicules s’allonge dans les deux sens. Personne ne regrette son chai ? Interroge Charlotte. C’est vrai que sans cet intermède, nous serions passés de justesse mais la durée du trajet a peu d’importance. Nous sommes bien. A l’hôtel nous faisons la connaissance de John, en provenance d’Alaska, qui se joindra à nous pour une partie du voyage et du sarcastique Nathan, un breton qui nous quittera dès le lendemain. Pendant un temps trop court, nous formerons une chouette équipe pour visiter le Sikkim. Nous nous plaisons si bien ensemble que nous décidons de ne pas nous séparer aussi tôt que prévu et retournons ensemble à Darjeeling. Avant que nos routes se séparent, nous allons manger au resto. L’ambiance devient délirante quand un groupe d’Indiens nous propose de nous joindre à eux pour danser sur l’air de gangnam star. Mirik Ce matin nous partons pour Mirik. Payons trois places pour voyager plus confortablement me dis Fabienne. Je refuse, convaincue que ça ne sert à rien. En effet, nous nous retrouvons à 17 dans une jeep qui peut transporter 12 personnes. Même le chauffeur se retrouve sur les genoux d’un passager. Le soleil ce matin ne s’est pas levé, nous roulons sans visibilité sur les routes de montagne et le chauffeur ne semble pas connaître l’usage du klaxon. Un pneu explose en route, en raison de la surcharge pondérale. Il nous faut une heure pour une réparation de fortune. Le lonely planet décrit Mirik comme l’endroit rêvé pour passer sa lune de miel. Peut-être, à condition de ne pas quitter sa chambre d’hôtel…. C’est une petite localité poussiéreuse dont la principale attraction est constituée par un lac bordé d’une plage artificielle. Autour du lac, les chemins empierrés ont été pillés et nous devons progresser en évitant les cratères béants. Les réverbères sont rouillés et hors service depuis quelques décennies. Les frêles embarcations échouées n’invitent plus au voyage depuis longtemps. Sur la plage, des adolescents se promènent, garçons et filles ensemble, dans une liberté de mœurs inhabituelle en Inde. Sur les hauteurs de Mirik se dresse un temple bouddhiste. Par un heureux hasard, nous arrivons au moment où s’achève une cérémonie. Nous assistons à une envolée de moine et de moinillons tout de safran vêtus. Ce temple fabuleux ne se visite pas mais personne ne nous en interdit l’entrée. Nous entrons, émerveillées par la splendeur du décor. Un moine attend patiemment que nous ayons satisfait notre curiosité pour refermer les portes derrière nous. C’est ici que je me sépare de Fabienne. Elle rejoint John pour participer en sa compagnie à un festival dans le Nagaland tandis que je pars en direction de l’Orissa. Puri Je marche le long de la route principale. J’ai laissé derrière moi le quartier où se rassemblent les touristes occidentaux. La route traverse un bidonville dont les habitants me regardent avec curiosité. Il est rare qu’un blanc déambule dans ce quartier. Mon chemin m’amène à longer un corps jeté à même la route. J’ai un doute. Peut-être est-il juste endormi ? Je vais jusqu’à l’office de tourisme, arrange une visite pour le lendemain et m’en retourne à l’hôtel. Une demi-heure plus tard sur le chemin du retour, mes incertitudes s’envolent : l’homme ne bouge pas même quand des enfants espiègles le poussent du pied. J’embarque à bord d’un minibus. Je suis la seule occidentale parmi une vingtaine de touristes indiens. Mes compagnons de voyage appartiennent à la middle class. Ils me tolèrent mais je sens que je ne suis pas vraiment la bienvenue. Nous partons visiter différents sites au départ de Puri. Tous appliquent des prix hindous/non hindous. L’accès à certains d’entre eux, peu nombreux il est vrai, m’est tout simplement refusé. Tout cela me frustre au plus au point. Au final, je passe une journée en demi-teinte avec une conscience aigue de mon incongruité. Il me restera le souvenir du magnifique temple du soleil à Konarak et celui mitigé des animaux neurasthéniques du zoo de Bhubaneswar. Gudaguda Il suffit de peu de temps pour que la gare de Kakirigumma se vide de toute présence. Léon doit venir me chercher mais personne n’est au rendez-vous. Je m’assois sur mon bagage, décidée à prendre mon mal en patience. - à quelle distance se trouve Gudaguda ? Je demande à une des dernières personnes présentes. 2 km me dit-il. Ce n’est pas la mer à boire ! Tu connais la chandorisai guesthouse ? Je ne risque pas de méprise : c’est le seul hébergement pour touristes à des kilomètres à la ronde. – donnes-moi le numéro de téléphone et je l’appelle, propose-t-il sauf que j’ai oublié de prendre les coordonnées. Qu’importe, il donne quelques coups de fils et me passe ensuite le téléphone : Léon me dit : « je serai là dans cinq minutes ». Une fois dans sa jeep, il m’avoue qu’il a oublié le jour de mon arrivée. Sur le trajet qui mène de la gare à chez lui, tout le monde nous salue joyeusement. La chandorisai guesthouse est une sorte de paradis clos. Les bâtiments s’articulent en forme de U. Le plus grand d’entre eux est une salle spacieuse dans laquelle se répartissent une cuisine, un espace salle à manger et living ; les autres bâtiments sont de petits pavillons qui contiennent les chambres. Tous sont tournés vers le jardin. Pour paraphraser Baudelaire : « ici tout n’est que calme, luxe et volupté ». Dès l’entrée, je suis accueillie avec une boisson fraîche, servie par une magnifique jeune fille souriante. Seule une autre chambre est occupée par un couple de canadiens. Dans le jardin et la maison, sept jeunes filles rieuses se répartissent les différentes tâches. Léon me fait servir un petit déjeuner. L’après-midi, comme il doit se rendre au marché de Koraput, il nous propose de l’accompagner. Le lendemain nous nous rendrons à pied à celui de Kakirigumma. Je discute un peu avec la canadienne. Elle me raconte son amour de l’Inde. Son mari l’accompagne à contrecœur et quitte sa chambre le moins possible. Assez rapidement cependant, ma première impression est gâchée. Je finis par trouver l’atmosphère pesante, je me sens exclue par ces 3 anglophones qui préfèrent ne pas m’adresser la parole que de ralentir le rythme de leurs conversations pour se mettre à ma portée. Ce n’est que lors de nos rares têtes à têtes que la canadienne sort de cette réserve. L’intérêt du lieu montre rapidement ses limites et mes journées s’articulent entre lecture et repas. Insensiblement, je finis par avoir l’impression de devenir invisible aux yeux des autres occupants du lieu. Je ne parviens même plus à me faire servir une boisson lorsque le désir m’en prend. Le troisième jour, la canadienne me propose de visiter les villages alentour. Un chauffeur vient nous chercher. A peine dans la voiture, il nous dit que ce n’est pas le bon moment pour visiter parce que les villageois sont aux champs. Il me dépose à un distributeur parce que j’ai besoin d’argent, nous ramène à la guesthouse et nous donne rendez-vous plus tard dans la journée. L’après-midi, nous nous rendons à pied au village à côté où on peut voir un atelier de poterie. Nous prenons ensuite la voiture pour visiter un autre village que nous traversons à la suite de notre guide. Les villageois nous jettent des regards peu amènes : nous ne sommes visiblement pas les bienvenus. Je suis soulagée de retrouver le confort de la guesthouse. Léon a oublié de m’informer des modalités de rémunération du chauffeur, ce qui ne l’empêchera pas de me le facturer à prix d’or. La veille de mon départ, les canadiens s’en vont et je me retrouve seule avec Leon qui prend alors la peine de communiquer avec moi. Comme quoi, avec de la bonne volonté… Ma prochaine étape est Vishakapatnam et il me suggère de réserver une chambre à l’hôtel orange dont il connait la gérante. Il m’annonce un tarif de 600 roupies. Ça me semble à priori une bonne idée et j’accepte avec reconnaissance. Au final je débourserai 2000 roupies pour une chambre dans laquelle règne une odeur infecte : merci Leon. Vishakapatnam est seulement une escale obligée entre deux parcours en train. Pourquoi ne pas mettre cette journée à profit pour faire quelques achats ? Seulement, dans chaque magasin où je pénètre, je suis prise en charge par une vendeuse ou un vendeur qui me déballe toute sa marchandise. Aucune liberté de se laisser séduire. Après quelques tentatives infructueuses, je renonce. Ils n’ont aucune conception de ce que peut être le lèche vitrine. C’est sans aucun regret que je quitte cette ville nauséabonde en fin d’après-midi pour la dernière étape de ce voyage. Seulement 14h de train et je serai à Chennai. Chennai …. Je redresse les épaules et prend l’air assuré. Une nuée de conducteurs de rickshaws affluent dans ma direction sans que je ne leur fasse l’aumône d’un regard. Je fais le pied de grue à l’arrêt du bus. Ma belle confiance se délite à mesure que le temps passe. Dépitée, je prends place dans un rickshaw. A peine à l’intérieur, un homme s’installe à mes côtés sans aucune autre forme de procès. - Je suis guide à Mammalipuram, m’annonce-t-il le sourire aux dents J’ai bien envie de lui dire de dégager de mon rickshaw mais je ne morfle pas. Et dire que je croyais expérimenter une technique bien rodée pour ne pas me laisser importuner. Qu’importe, à moi la mer et le farniente au soleil. Je ne vais pas me laisser gâcher les quelques journées qu’ils me restent avant mon retour. Dans le bus de Pondichéry, j’entends soudain une voix haut perchée parler français. Devant moi, se trouve un gentil petit couple d’expat. Je souris en entendant le jeune homme dire de manière grandiloquente à sa compagne – la France, c’est moi. N’empêche, ça me fait du bien d’échanger quelques mots dans ma langue. Ils me conseillent de descendre à l’hôtel Bob Marley. A Mammalipuram, je dois faire preuve d’autorité pour me débarrasser de mon compagnon de voyage. Je visite ensuite quelques guesthouses dont Bob Marley pour m’arrêter enfin au Tina Blue Lodge. Mammalipuram est une station balnéaire semblable à tant d’autres, repère de touristes occidentaux, d’hôtels et de restaurants bon marché. J’occupe mon temps à déambuler et à faire du lèche vitrine. Chaque commerçant m’encourage à entrer dans sa boutique. De manière convenue, ils déballent leur marchandise sans grande illusion sur mes achats potentiels. Ils m’offrent le thé, nous bavardons. Nous confrontons nos opinions sur l’Inde et sur l’Europe. Je me sens bien. Un tailleur de pierre me propose de me faire visiter les alentours à moto. Je suis tentée mais sans savoir la contrepartie qu’il sera enclin à me demander, je préfère m’abstenir. Les jours filent rapidement. Je tombe en admiration devant une statue de Boudha. Il me la faut. Je négocie ferme. Finalement je repartirai sans l’avoir achetée en regrettant de ne pas avoir cédé pour quelques dizaines d’euros. Je quitte Mammalipuram comme une reine. Ils sont nombreux sur mon chemin, à sortir sur le pas de leur porte et à me saluer de la main. Le temps me semble long à l’aéroport de Chennai. Une sénégalaise me demande de surveiller ses affaires pendant qu’elle se dégourdit les jambes. J’accepte bien volontiers. Elle me sert dans ses bras à toute occasion mais elle dégage une bonne humeur qui fait plaisir. Nos chemins se séparent à Abu Dhabi. Arrivée à Bruxelles, c’est en vain que j’attendrai mes bagages restés en transit. Je débarque pieds nus dans mes tongs alors qu’il gèle dehors.

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Trajet Epupa Falls - Hoarusib (Namibie) English translation pending
by AirOne · 2015-10-03 · 14 replies
C'est encore un projet assez lointain de voyage en Namibie en Juillet prochain. Nous serons 2 Hilux 3l D avec tel sat et une bonne sangle de remorquage. J'ai gardé une semaine pour visiter la région de Purros Orupembe Hartmann Valley. Nous partirons d'Epupa au petit matin , ferons le plein et les courses à Opuwo et ensuite on verra, sans doute en route pour Orupembe sans être sûr d'y arriver, il y a un autre camping communautaire 20 km avant je crois. J'étudie une autre option plus aventureuse qui passerait par le canyon de l'Hoarusib, en tournant à gauche sur la D3707 direction Purros, puis remonter à droite via la Khumib vers Orupembe puis Hartmann Valley directement sans passer par Joubert pass. Les temps de trajet de T4A me paraissent dangereusement fantaisistes en ce qui concerne la partie Nord de l'Hoarusib qui semble être pas mal rocailleuse et particulièrement lente. Il faudrait rejoindre le camping de Purros, mais je crains d'être court et de devoir bivouaquer dans l'Hoarusib, ce qui n'est pas l'idéal , j'en conviens ( il est évident que je paierai mon dû à la communauté dans ce cas). Autant je pense pouvoir me faire une idée correcte de l'Hoanib qui a l'air simple et de la partie sud de l'Hoarisub, autant la partie encaissée du lit de la rivière, celle qui est la plus au Nord du trajet sur la carte ci dessous, me semble largement plus incertaine. Quelqu'un est passé par là ?

Aller au Québec en juillet ou en août English translation pending
by Balthe · 2015-09-06 · 6 replies
Bonjour, oui je sais juin ou septembre serai l'ideal. Mais avec 2 enfants scolarises ce n est pas possoble. Il me reste don juillet avant des vacances de la construction ou aout apres les vacances de la construction. A votre avis laquelle de cesc2 periode est preferable pour qu il n'y ai pas trop de monde ? Y A t-il une reelle difference entre ces 2 mois .?

Je vous remercie pour vos reponses Patricia l'heureuse maman de Balthazar et Theodore
Ligne de bus de l'aéroport vers Tamarin (Maurice) English translation pending
by Vegas12 · 2015-07-06 · 5 replies
Bonjour a tous je cherche la ligne de bus au départ de l'aéroport a destination de Tamarin. Sur le site Mauritius buses, il y a une multitude de ligne mais je ne sais pas de quelle ville dépend l'aéroport. Et je n'ai vu aucune ligne au départ de l'aéroport. Pouvez vous m'aider ? On me propose 40 € pour effectuer ce transfert et je trouve cette somme un peu cher. Merci d'avance Cdt
Validation d'itinéraire et d'étapes Ottawa-Québec-Montréal English translation pending
by Getupandgo · 2015-06-23 · 9 replies
Bonjour à toutes et tous,

Je termine l'itinéraire d'un roadtrip de 13 jours et je souhaiterais quelques avis concernant ma logique de parcours et d'étapes.

L'itinéraire simple en image:
http://snag.gy/vdSdT.jpg

Mes questions aussi courtes que possible :

1) J'ai 2 longues distances à parcourir en voiture entre Montebello > Quebec, et Saguenay > Montreal. L'idée est de trouver 2 étapes pour couper la route et y passer une nuit/journée. J'ai pensé au parc de la Mauricie, mais je ne sais pas s'il vaut mieux le faire après Montebello, ou au retour de Saguenay. Il me reste alors une autre étape à trouver et j'ai du mal à trouver.

2) J'ai prévu Quebec>Tadoussac>Saguenay>Montreal, quelle route vaut il mieux emprunter au retour de Saguenay/Val Jalbert ? 155, 175, 138 ? la route étant longue, autant qu'elle soit jolie sans être trop lente ;)

3) Dans quelle ville/village pourrais je trouver un hotel pour rayonner facilement sur Tadoussac (safari aux baleines)/Saguenay (Parc) et eviter trop de détour en voiture, J'ai prévu 1 journée pour Tadoussac, et 1 pour Saguenay.

Merci beaucoup, et n'hésitez pas à me dire si mon parcours est incohérent, c'est une première ;)
Itinéraire de notre voyage Sri Lanka 18 jours au mois d'août English translation pending
by Lechameau81 · 2015-05-10 · 6 replies
Bonjour, comme j'ai pu le faire pour nos précédents voyage, Islande, Maroc, Pérou, je vous soumets notre itinéraire pour notre prochain voyage afin d'avoir vos observations et retours d'expérience.

Nous aimons voyager de manière assez libre, par bus, train. Nous aimons voyager à une allure modérée (pas trop rapide pour ne pas regarder le cadran de la montre en permanence, mais pas trop lente non plus).

Notre voyage au Sri Lankava se dérouler au mois d'août, pendant 18 jours sur place.

Voici l'itinéraire, sur la carte et détaillé.

JOUR 1: Arrivée à l'aéroport à 5h00. Negombo Nuit à Negombo

JOUR 2 Trajet Negombo => Colombo en Bus Trajet Colombo => Kandy en Train A Kandy, ballade au bouddha Géant et panorama Nuit à Kandy

JOUR 3 A Kandy, temple de la dent de Bouddha Trajet Kandy => Mahiyangana en Bus Arrêt à la cascade de Ratna Ella Falls Trajet retour à Kandy Nuit à Kandy

JOUR 4 Trajet vers Dambulla en Bus A Matale, temple Sri Muthuna..., jardins epices Nalanda Gedige Dambulla Nuit à Dambulla

JOUR 5 A Dambulla, temple Trajet Dambulla vers Habarane en Bus Trajet vers Ritigala, retour à habarane Nuit à Habarane

JOUR 6 Parc de Minneriya, le matin Temple de Medirigiya l'après midi Nuit à Habarane

JOUR 7 Trajet vers Polonnaruwa, puis Dimbulagala Retour Nuit à Sigiriya

JOUR 8 Sigiriya Trajet vers Anuradhapura en Bus Nuit à Anuradhapura

JOUR 9 Anuuradhapura Nuit à Anuradhapura

JOUR 10 Trajet Anuradhapura => Kandy en train (via changement de train à Polgahawela) Trajet Kandy => Nuwara Eliya en bus Si possible, arrêt à Ramboda Falls Trajet Nuwara Eliya vers Dalhousie en Bus Nuit à Dalhousie

JOUR 11 Adam's peak Trajet vers Nuwara Eliya en bus Trajet vers Badulla en bus Nuit à Badulla

JOUR 12 Dunhinda Falls, Temple Trajet vers Ella en Bus Ballade Ella's Gap, et Ella Falls Nuit à Ella

JOUR 13 Trajet vers Haputale en bus Lipton's Seat Diyaluma Falls Buduruwagala Trajet vers Tissamaharama en Bus Nuit à Tissamaharama

JOUR 14 Trajet vers Tangalle Arrêt à Tangalle, port Trajet vers Galle Arrêt en routes pour pécheurs sur échasses, Plages Nuit à Galle

JOUR 15 A Galle, visite Plages Trajet vers Ambalangoda en fin d'apres midi en train Nuit à Ambalangoda

JOUR 16 A Ambalangoda, marché poissons Trajet vers Kalutara, Plages Trajet vers Colombo en Train Nuit à Colombo

JOUR 17 Colombo Nuit à Colombo

JOUR 18 Colombo Trajet vers Negombo Nuit à Negombo

Avion le lendemain matin à 6h00, d'où la nuit la veille à proximité à Negombo.

Je pense avoir fait un itinéraire raisonnablement chagré, j'avais repéré vers Haputale des randos apparemment sympa au Bakers Falls, World's end, mais cela me parait un peu trop avec ce qui est deja inclus dans mon itinéraire, à moins d'enlever certaines etapes.

Qu'en pensez vous??
Toronto - Québec (en passant par la Gaspésie) English translation pending
by Dedos93 · 2015-04-30 · 8 replies
Bonjour à vous voyageurs et habitants canadiens j'ai prévu cet été, mois d'Aout 2015 (congé oblige) de partir faire avec des amis (nous serons 5 adultes) une partie de l'EST CANADIEN, du 11/08 au 02/09. 11 Aout arrivée: TORONTO 12 et 13 Aout : NIAGARA avec passage USA pour les outlets. 14 Aout KINGSTON 15 Aout OTTAWA 16 ET 17 Aout MONTREAL 18 ET 19 Aout SAINT ALEXIS DES MONTS (pourvoirie du LAC BLANC) 20 Aout SAINT FELICIEN (zoo) 21 Aout SAINTE ROSE DU NORD (pourvoirie du CAP de LESTE) 22 et 23 Aout LES ESCOUMINS (TADOUSSAC les baleines) 24 Aout CAUSAPSCAL (on attaque la GASPESIE) 25 Aout BONAVENTURE 26 Aout PERCE 27 Aout GASPE 28 et 29 Aout SAINT ANNE DES MONTS 30 Aout RIMOUSKI 31 et 1/09 QUEBEC 02/09 DEPÄRT pour la FRANCE Voila l'itineraire que l'on s'est tracé, bien sur aller voir les baleines, les milles iles, le rocher percé, le vieux quebec, le lac St Jean, le zoo à St Félicien...nous avons choisi des petites étapes pour justement pouvoir détourner notre route, ou s'arrêter. nous serions preneur de toutes infos de nos amis canadiens ou voyageurs, des curiosités qui sont pas simplements en ville mais sur notre parcours villages tipiques à voir, cabanes a sucre (si vous pouvez nous en conseiller sur notre parcours)monuments, paysages, rivieres.... merci d'avance André (modifier)
Départ Tokyo Kyoto Osaka, aide pour le Kyushu English translation pending
by Globreveuse · 2015-02-13 · 7 replies
après un premier voyage "d'initiation" en 2013 (tokyo, takayama, kanazawa, kyoto, nara, koyasan, naoshima, miyajima, hiroshima, tokyo) , je suis en train de planifier 30 jours au japon 15 sept/15 octobre

les 10 premiers jours se calquent un peu sur mon premier voyage, avec d'autres escapades au départ de tokyo et kyoto (nikko, himeji) et osaka, c sur "la suite" que j'ai besoin de votre aide.

j'ai choisi, mais plusieurs d'entre vous m'ont bien aidé dans cette décision.. de consacrer entre 12 et 15 jours au kyushu.

au départ d'osaka (jour 11 de mon voyage) j'envisage de prendre l'avion pour kagoshima donc mon circuit serait

kagoshima ibusuki kuamamoto kurokawa onsen beppu arita imari karatsu (je ne sais pas s il est facile d'aller d'une de ces villes a l'autre ?) karatsu fukuoka (retour vers ? tokyo ou une autre destination s il me reste quelques jours)

je n'ai pas oublié nagasaki, c juste que j'attends vos conseils a ce sujet (et vos avis sur mon circuit, a quelles villes dois je consacrér le plus de temps, je ne m'en rends pas bien compte)

quant à nagasaki, est ce qu'il est plus logique (plus facile ?) d y aller avant kumamoto ou après beppu ?

n'hésitez pas a me dire non plus si vous trouvez qu'il y a trop de stop, et que je vais courir un peu (c mon sentiment, car je suis une "lente) en même temps, je ne sais pas quoi supprimer -

question subsidiaire, est ce que le jr pass est valable sur ce circuit, je pense que dans ce cas la, (car mon voyage dure plus de 21 jours, il serait peut être plus interessant d'arriver a fukuoka et à repartir en avion de kagoshima...

un grand merci a tous ceux qui me liront, et plus encore à ceux qui me répondront, a bientot j'espère,

jeanne
Choix du quartier pour appartement à Boston English translation pending
by Benef63 · 2015-02-07 · 3 replies
Bonjour,

je recherche un logement pour 3 nuits à Boston en Juillet, pour 4. Les hôtels sont chers (difficile de trouver à moins de 200€/nuit), je privilégie donc les appartements via airbnb. Mais j'hésite à faire mon choix parmi les quartiers, selon les critères suivants: une station de métro doit être à proximité (avec un temps de transport vers le centre de 30mn, voire 45mn max), ainsi que des commerces, dans une atmosphère calme et "safe". Je trouve un hébergement à Brookline (proximité Washington Square), Charlestown (Elm Street non loin du Bunker Hill monument), Somerville (Morton St), un également à Newton (à 15mn à pieds de la station Newton Highlands-green line, moins cher, mais plus loin...). Quelle localisation serait la plus pratique? D'avance merci!
Hôtel à Boston début juin English translation pending
by Hockeyfan · 2015-01-30 · 10 replies
Nous serons à Boston du 5 au 7 juin et nous cherchons un hôtel.

Il semble y avoir quelque chose de particulier à Boston, car les hôtels sont soit complets, soit hors de prix.

J'ai donc commencé à regardé en banlieue et j'ai trouvé l'hôtel Indigo à Rivereside qui est tout près d'une station de métro.

Il y avait aussi des hôtels à Braintree ou Revere, mais les hôtels sont souvent loin des stations de métro et ces quartiers sont moins sécuritaires tard le soir.

Est-ce qu'il y a d'autres bons hôtels à côté d'une station de métro en banlieue?

Je ne veux pas aller trop loin non plus, car je ne veux pas être obligé de prendre les trains de banlieue et devoir entré plus tôt le vendredi ou le samedi, car ces train arrêtent à 10:30 ou 11:00 tandis que le métro roule jusqu'à 2:00 du matin les vendredi et samedi.
Premier voyage (photographique) en "fly & drive" créé de A à Z par moi... 15 jours dans la province de Québec English translation pending
by Laure1983 · 2015-01-28 · 34 replies
bonjour, j'ai toujours rêvé de voir de mes yeux les beaux paysages du Canada. Cette année, je peux enfin concrétiser mon rêve. Vous que mon copganon et moi meme sommes photographes amateurs, nous avons envie de photographier les belles couleurs de l'été indien, la faune, la flore, l'architecture, les us et coutumes, et deux villes ( Montréal et Québec). De plus, j'aimerais gouter les spécialités. Nous provenons de Belgique.

C'est donc la première fois que je pars en vacances sans un groupe et sans organisation externe. dates prévues 21 septembre au 4 octobre avec les vols inclus. Et puis il faut louer une voiture et qui est automatique :s... sacrée aventure!!! Cependant, je n'arrive pas a savoir ou aller , faire quel lieu et dans quel ordre. Pourriez vous m'aider à m'organiser merci d'avance. Nos avions seront sur Montréal.

voici nos idées de lieux ou de choses à voir :

Montréal : le biodome, le jardin botanique, la basilique notre dame, visite de la ville 2 jours? Parc oméga : 1 jour? Quebec : visite de la vieille ville, limouilou, musée des civilisations 2 jours? visiter une cabane a sucre : chez dany a trois rivières? zoo saint félicien : 1 journée girardville : voir les loups val jalbert : 1 jour saguenay/ saint rose du nord ( pourvoirie cap au leste) voir les baleines du coté du condo natakam? voir qqch sur les autochtones mais est ce que ce n'est pas surfait ...

y a t il des lieux a éliminer? d'autres a rajouter? voila je ne suis pas loin dans mes réflexions... merci pour votre aide.
Se rendre au Machu Picchu English translation pending
by Didierbuffin · 2014-12-25 · 12 replies
Bonjour à tous; Nous sommes en train de préparer un voyage au Pérou pour le mois d'aout;nous allons louer une voiture et nous aimerions savoir si il est possible de se rendre en voiture à agua calientes pour ensuite visiter le machu pichu, par avance merci à tous ceux qui pourront nous donner des infos.
Route reliant Tsodilo Hills à Maun (Botswana) English translation pending
by Caperam · 2014-12-16 · 16 replies
Bonjour,

j'aimerai savoir si l'A35 reliant Tsodilo hills à Maun est belle et si il y a un point d’intérêt en cours de route ?

Par ailleurs Mapsource me donne du 50 km/h de moyenne pour faire l'A2 de la frontière Namibienne via Ghanzi jusqu'au CKGR le camp 3 de passarge valley, soit 461 km en quasi 10 h de route, est-ce vraiment cela ?

Voilà ce sera tout, merci aux connaisseurs 😎

Raf
Miami: transfert avec MSC English translation pending
by Ygogniat · 2014-12-02 · 5 replies
Bonjour les croisiéristes,

Je suis un habitué de Costa, mais j'aimerais effectuer en avril prochain une croisière sur MSC (divina) car les dates correspondent mieux avec mes vacances, que chez Costa. Et puis je ne suis pas contre le changement pour essayer un peu.

Par contre, j'aimerais faire une réservation vol + transfert avec MSC, ils me proposent un vol qui arrive à Miami à 14h15, départ du bateau à 19h00.

Pour ceux/celles qui ont déjà testé le transfert MSC à Miami, c'est quelque chose de faisable ? (le temps de passer les contrôles, le trajet de l'aéroport au port, temps de récupérer les valises etc)

Merci pour votre aide 😄 .

Yanick
Change au Laos English translation pending
by Petitpalais · 2014-10-29 · 14 replies
bonjour à tous

premier voyage au Laos prévu fin janvier, arrivée à Bangkok puis train de nuit le lendemain pour Vientiane que faut(il prevoir pour l'argent ? dollars, euros, baths et changer sur place ? j'ai pour habitude de payer avec les devises du pays. pour tout ce qui est paiement ou retrait CB facile ou pas? merci pour vos reponses
Temps nécessaire pour passer la douane à Saïgon et reprendre un vol intérieur English translation pending
by Jeanne2303 · 2014-10-28 · 4 replies
Bonjour

j'atterris (théoriquement) à 12h15 à Saïgon Je voudrais prendre un vol intérieur et j'ai soit un avion à 15h20 (à45$) soit à 18h05 (à 58$) En gros, la question, est-ce que le 15h20 est jouable?

Merci!
Excursions Italie, Espagne avec Costa English translation pending
by Ygogniat · 2014-10-16 · 3 replies
Bonjour tout l'monde !

Mon amie et moi-même allons faire, en décembre cette année, une croisière en méditerranée (sur le Diadema), dont les escales qui nous intéressent sont : Barcelone, Napoli, La Spezia.

On aura une dame âgée avec, qui se déplace bien, mais lentement....est-ce que quelqu'un aurait un conseil ? genre y a t-il des excursions auxquelles une personne âgée lente peut suivre ? ou bien est-ce qu'à ces escales on peut organiser facilement soi-même une excursions ? C'est pas le prix qui m'intéresse c'est surtout le plus pratique pour la personne.

Merci d'avance les croisiéristes 😛et une bonne journée.

Yanick
Philippines: enfants de rue et attitude? English translation pending
by Paulbis · 2014-10-09 · 26 replies
Bonjour,

Voila après 2 semaines de Thailande, je fais 2 semaines de Philippines.

J'ai une question, car je pense que cela va se reproduire.

Aujourd'hui en sortant du SM, je suis tombé sur des enfants mendiants, j'ai pas donné mais 1 m'a vraiment trop fait pitié ! - Du coup j'ai culpabilisé et je suis alors retourné exprès de mon Hotel pour lui filer un billet de 20 (oui je sais il ira pas loin mais bon). Au 1ier abord je l'ai pas retrouvé mais une fille a pris la relève je lui ai alors donner mes 20p, et la y'en à plein qui sorti de nul part sont arrivé dont celui à qui je voulais justement donner à la base.

J'ai d'ailleurs eu du mal à lui donner y'avais un plus grand et plus costaux qui voulait (forcément) aussi et faisait barrage entre lui et moi. Bref j'y suis arrivé en feintant, soit au total 40p ça changera pas grand chose, mais j'ai cru lire quelque part qu'en fait il ne fallait pas donner aux enfants de rue, quelle en est la raison ?

Je me dis que j'ai finalement peut-être eu tord, en plus d'avoir fait des jaloux y'a une jeune handicapée (sorte de polio, crois pas que je suis vacciné en plus) qui est arrivé vers la fin (car plus lente) et je ne lui ai pas donné non plus, car je me suis dit que ça n'en finirai plus. Bref au final je crois que j'ai encore plus culpabilisé après qu'avant !

En plus j'ai vu qu'ils ne demandent qu'aux Blancs/Etranger, le fait d'avoir donner (même rien), niveau "harassement" ça ne va peut-être pas arranger les choses dans ce sens ! (car je ne dois pas être le seul)

Voila, vos avis sur le sujet seront les bienvenue ? Merci
Typhon Neoguri, Kiso Valley (Japon) English translation pending
by Fuchan69 · 2014-07-13 · 4 replies
Le récent typhon "Neoguri" a endommagé fortement la ligne de chemin de fer de la vallée de la Kiso permettant de relier Matsumoto et Nagoya. La ligne a été coupée en plusieurs endroits et la circulation des trains est interrompue. La durée de cette interruption pourrait être supérieure à un mois. Un service de bus a été mis en place entre Agematsu et Sakashita. L'accès à Magome et Tsumago est toujours possible en bus, mais les randonnées sont interdites.



Je devais prendre cette ligne pour aller de Matsumoto à Osaka le 9 août... J'ai préféré réserver des billets d'avion.
Une journée à Bangkok avec enfants (6 et 3): que voir absolument? English translation pending
by Marcetflo · 2014-06-30 · 10 replies
Bonjour, nous avons 1 nuit + 1 journee en stopover a BKK mi decembre. Pour l'hotel je souhaite un hotel avec piscine ou les enfants peuvent se defouler un peu avant d'enchainer sur 14h de vol...je pensais au Anantara Riverside. N'est il pas trop isole? J'imagine qu'en une journee on aura pas le temps de voir grand chose mais j'aimerais quand meme voir un temple, et pourquoi pas les klongs ou un marche. Quels sont les incontournables faisables en une journee? Sachant que le shopping ne nous interesse pas. Merci!
Taxi entre le centre d’Osaka et l'aéroport de Kansai (KIX) English translation pending
by Ramen · 2014-06-07 · 4 replies
Bonjour,

Je dois prendre l’avion assez tôt le matin (avec un collégue), de mon hotel à l’aéroport KIX ! Départ hotel :environ 8h (ou peut être avant) Départ Avion: 11h

Mon hotel se trouve pas loin du château d’Osaka (hotel :Toyoko Inn Osaka Taniyon )

Alors je pense que je peux prendre le jr loop line pour y aller mais je souhaiterais plutôt y aller en taxi !

Je me doute que j’en aurais pour mon argent, prés de 150 euros je pense, mais cela ne nous dérange pas.

Tout ça pour dire:

Est ce que le trajet pourrait être fait en moins d’une heure en taxi ?(Google maps dit 40 min)

Et est ce que je peux trouver un taxi assez facilement prés de mon hotel ?

Dois-je demander à l’accueil pour appeler un taxi ?

Il n’y a pas trop de bouchon entre le trajet ?

Merci
Sortie de The Sound of Siam 2 English translation pending
by Dennis · 2014-06-06 · 4 replies
Hello,

pour tout les curieux de la musique thaïlandaise des années 60 et 70, sortie chez Soundway Record du 2eme volume de "The Sound of Siam", compilation de perles complétement inconnues (du moins pour moi) de Molam et autre Luk Thung.... ...on est bien sur très loin des tubes thai contemporains repris en chœur par des hordes de fêtards.... ..une musique hypnotique, parfois lente genre blues rural, avec certaines influences occidentales mais un rythme particulier, un must pour tout les connaisseurs de la Thaïlande !
Le Kirghizistan en 10 points English translation pending
by Saint · 2014-05-21 · 7 replies
Le Kirghisthan en 10 points. infos de mai 2014.

1- l'arrivée à l'aéroport.

Le terminal de Bishkek est situé à un peu plus de 30 kms du centre-ville. Les formalités administratives de Douanes sont très simples. Pas de visa pour les Français. C'est le cas pour 28 autres nationalités. Relance du tourisme. Par contre la livraison des bagages est très lente. Deux étages , le rez de chaussée pour les arrivées et le premier pour les départs. Possibilité d'y dormir sans problème en cas d'arrivée ou de départ nocturne. Banquettes assez confortables. Change Euros évidemment possible. Taux moins intéressants que ceux du centre ville mais cependant corrects pour un aéroport. Quelques restaurants. Les taxis attendent avec les rabatteurs. La course moyenne pour se rendre en ville vous sera proposée à 800 soms. Le juste prix est plus près de 500. A vous de négocier. C'est admis voire conseillé. La transaction moyenne s'établit souvent autour de 600 soms. Possibilité de prendre des minibus. Mais dans ce cas, il faut sortir de l'aéroport et se rendre sur la route principale. Pas de difficultés majeures car ce n'est pas trop loin. Quelques centaines de métres. Cependant on vous affirmera que ce n'est pas possible.

2- L'argent.

La monnaie nationale est le Som. La gestion de l'argent est simple car les billets se distinguent facilement. Taille et couleur. Coupures de 5000, 1000, 500, 200, 100, 50 et 20. Pièces de 10, 5, et 1 som. Possibilité de changer des Euros sans problème. A l'aéroport, comme toujours, le taux est bien sur inférieur à celui du centre- ville. Néanmoins la différence est moindre que dans bon nombre de capitales. Début mai 2014, l'euro se changeait entre 72 et 74 soms. N'oubliez pas que le taux est toujours plus avantageux dans la capitale. Il est préférable de changer chez les " changeurs " car le taux est légèrement supérieur à celui des banques. Donc il faut prendre du cash. Peu d'écarts de taux entre changeurs. Mais un point de différence peut vous faire gagner une nuit d'hôtel . Donc prenez le temps de comparer. Il existe beaucoup de changeurs en ville. Souvent regroupés.

On peut aussi sans grande difficulté utiliser des distributeurs de billets. Visa et MasterCard semblent bien acceptés y compris en dehors de la capitale.

3- les transports.

Partout, vous trouverez des fourgons Mercédes aménagés en mini- bus. Toujours en bon état et mécaniquement sains, ils sillonnent les villes et les campagnes. La conduite se fait à droite et généralement les chauffeurs sont plutôt prudents. Il faut dire qu'il y a une forte présence policière sur les routes. Surtout en milieu urbain. Ils sont à l'affut de la moindre infraction afin de remplir leurs propres poches. En ville une course en mini- bus vous coûtera 10 soms jusqu'à 22heures et 12 soms ensuite. Après minuit il vous faudra souvent prendre le taxi. Une course en ville tourne souvent autour de 100 soms. ( On vous demandera le double.. voire plus). Taxis en bon état également . Pas trop d'arnaque si vous avez pris soin de négocier le prix avant. Seulement si... Quelques bus trolley subsistent encore à Bishkek . Mêmes prix. Il faut toujours avoir des pièces de 5 ou 10 soms avec soi pour éviter les difficultés de paiement au chauffeur. Pas de convoyeur- receveur. Il existe aussi une ligne de trains . Mais elle ne dessert que peu l'intérieur du pays. ( Vous rendre à la gare, le bâtiment est à voir) Les bus normaux( grands) fonctionnent surtout pour l'international à partir de Bishkek .

4- La nourriture

Le Kirghisthan n'est pas un pays avec une gastronomie raffinée. On peut déplorer une nourriture peu variée et parfois trop grasse (Mantys) mais c'est généralement bien cuisiné et jamais trop épicé. Cependant il y a quelquefois de bonnes surprises.

Excellentes pâtes maisons, fourrés à la pomme de terre et accompagnées dune sauce fromage..

Le " jarmat" plat national, est composé de gros spaghettis arrosés par un jus de viande bouillie , un peu de viande et des légumes. Les féculents sont nombreux dans l'alimentation usuelle. On trouve de l'eau plate et gazeuse sans problème. Le Coca et le Sprite sont présents. La bière aussi bien évidemment avec parfois un titrage en alcool élevé qui la rend peu goûteuse. Vins rouges, blancs.. Mais chers. Nescafé et thé. De plus en plus de restaurants de Biskek offrent de la bière pression. Plutôt bonne sauf celle d'entrée de gamme.

La moyenne du prix d'une pression se situe à 80 soms pour une 50cl.Une bouteille d'eau 20 soms. Gazeuse ou pas. Certains restaurants facturent le service en plus. Entre 10 et 15%.

Dernière chose, oubliez votre excellent pain français.. Le Tokoch, pain local rond ne le remplacera pas mais reste néanmoins succulent quand il est bien frais.



5- l'électricité

Pas de problème particulier. Les coupures ne sont pas fréquentes. Les prises, utilisables avec les connecteurs français sont en 220 volts. Donc aucun souci pour recharger vous précieux ordinateurs et téléphones... Nul besoin d'adaptateurs.

6- la police.

Plutôt corrompue. Vous pourrez vous faire arrêter sans motif précis avec l'intention non avouée de vous soutirer de l'argent. Ayez une copie de votre passeport et ne leur donnez jamais votre original. Prétextez qu'il est resté à votre hôtel. Leur scénario est bien rodé. D'emblée, ils se montreront cordiaux en vous serrant la main. Puis ils tenteront de vous intimider et vous fouiller. ( recherche de drogue) Résistez. Ne faiblissez pas..! Vous êtes un touriste en vacance et rien d'autre. S'ils vous menacent de vous emmener au poste, dites que vous êtes Ok. Ils ne le feront pas. S'ils le font, ( très rare) ne craquez pas pour autant. Ca s'arrange toujours. Ils sont corrompus mais pas stupides. Il faut jouer la montre. Ils lâcheront prise quand ils verront que vous n'avez pas peur et que vous ne céderez pas ..! Toujours pareil.!!! N'oubliez pas que vous jouez gagnant car vous n'avez rien à vous reprocher. Et puis ça fait toujours du bien de les voir repartir penauds.!! 😏

7- l'hébergement.

On peut trouver des chambres à petits budgets si on est pas trop exigeant sur le confort standard. Généralement les chambres sont propres avec une literie correcte. Quand le prix est modique les sanitaires sont souvent à l'extérieur de la chambre. Il y a aussi les hôtels de luxe dans la capitale dont on dit qu'ils sont chers pour la prestation offerte. Je ne peux pas en témoigner. Je ne fréquente pas ce type d'hôtels. Les prix sont toujours indiqués par personne. On peut donc trouver une chambre double pour 1000 soms. Soient 14 euros. A ce prix là, bien sur, ce seront souvent des Guest-houses style auberges. Possibilités de cuisiner. Prix hors saison touristique. Pas de petit déjeuner. Ambiance souvent sympa et détendue. Les dortoirs sont bien sur moins chers mais quand on est deux ça ne vaut financièrement plus la peine. A Bishkek le " SAKURA Guest-house " est tres couru. Très propre et assez bien situé. ( 1000 soms la double).

8- le téléphone

Très facile de vous procurer une carte Sim. Trois opérateurs principaux se partagent le marché. MegaCom , Beeline et ... Je sais plus. Le coût de la carte est de 50 soms même si partout on essayera de vous la vendre 100. MegaCom semble être une compagnie sérieuse et réputée. Ça fonctionne plutôt bien. Communications peu onéreuses. Nombreux marchands de téléphones pas chers si vous aviez oublié le votre. Mais attention. Veillez à ce que ce ne soit pas lisible qu'en cyrillique..!

9- l'architecture, les villes... Le réseau routier.

Bishkek n'offre pas un grand intérêt architectural mais, début mai, il fait bon s'y promener sous un soleil qui n'est pas encore trop ardent. La ville possède de nombreux parcs qui, à défaut d'être bien entretenus, sont cependant agréables. La ville est bien arborée et ses longues rues offrent des trottoirs propres et ombragés. La circulation n'est pas trop dense et cela ajoute une impression de calme. Il faut néanmoins admettre que l'attrait du pays ne réside pas dans les villes ou l'architecture. Le Kirghiztan est un pays de montagne et ce sont les paysages qui feront surtout la valeur du voyage. Pour les plus sportifs, les treks seront l'unique objectif. Le réseau routier est globalement en bon état même si parfois, sur certains tronçons montagneux, les conditions climatiques sévères engendrent des nids de poule.



10- Aspects culturels.

J'ai trouvé les Kirghizes assez peu chaleureux. Les sourires n'arrivent pas spontanément. Influence passée des Soviétiques m'a -t-on affirmé. Cependant je n'ai jamais ressenti aucune agressivité. Je n'ai pas eu d'exemple frappant de délinquance et à aucun moment je ne me suis senti en insécurité.

Par ailleurs, les chauffeurs de taxi et voitures particulières ne brillent pas toujours par leur honnêteté. Soyez attentifs à bien confirmer le prix de la course avant le départ. Celui- ci à toujours tendance à augmenter dès que vous êtes partis..! Donc.. Soyez fermes une fois que vous savez que chacun a compris. Car, bien évidemment le langage reste une source de malentendus plus ou moins volontaires. On peut également parfois noter un manque de raffinement dans les attitudes quotidiennes. (Au restaurant par exemple) Dans la rue il n'est pas rare de voir cracher par terre. On regrettera aussi l'absence de prise de conscience quant à la propreté environnementale. Des milliers de bouteilles plastique jalonnent les routes. Le pays est à dominante musulmane mais, à part à proximité des mosquées, on a aucun problème pour trouver toutes sortes d'alcools.

Les femmes ne sont pas voilées et semblent plutôt libres dans leur tenue vestimentaire . Elles fument et boivent de l'alcool sans contrainte apparente. Le Kidnapping des jeunes fiancées existe encore bien qu'interdit par la loi. Mais il semblerait que cela devienne plus rare.

La France fait encore rêver bon nombre de gens qui, pour la plupart, ne sont jamais sortis de leur pays voire de leur ville.
Trek Ghandruk-Chhomrong 6 jours (Népal) English translation pending
by Azalai · 2014-05-14 · 12 replies
Bonjour à tous,

nous sommes deux à faire ce petit trek (Nayapul-ghandruk-chhomrong-landruk-dhampus) de 6 jours , départ et retour de Pokhara . nous souhaitons nous faire accompagner par un porteur et un guide ; combien faut-il compter par jour, lodge (petit prix) et nourriture compris ? quel est le tarif correct pour nos accompagnateurs Népalais ? merci pour vos informations
Visa à l'arrivée au Vietnam English translation pending
by Patrsylv · 2014-04-05 · 33 replies
Bonjour, Nous partons au Vietnam cet été et j'aurais voulu avoir une adresse d'agence au Vietnam qui peut délivrer des lettres d'invitations pour obtenir un visa à l'arrivée à Hanoï. En allant sur les sites des agences impossible d'avoir ce sésame si on ne prend pas un voyage par eux.... merci cordialement Sylvain
15 jours à Naples et sur la côte almafitaine avec enfants English translation pending
by Cyrillette · 2014-03-20 · 10 replies
Bonjour, Nous partons début août avec nos deux enfants de 4 et 2 ans à Naples et sur la côte almafitaine. Je prépare actuellement le programme des vacances et donc des logements... Je pensais au départ passer quelques jours à Naples et y louer un appartement et ensuite louer une voiture pour circuler sur la côte et être ainsi plus libres de nos déplacements d'une ville à l'autre, enfin retour quelques jours à Naples avant de reprendre l'avion. Après avoir parcouru les différentes discussions sur le sujet j'avoue être un peu perdue et douter de la location d'une voiture cet été qui m'avait paru de prime abord plus pratique avec des enfants. Il me semble qu'en 15 jours nous pourrons visiter tranquillement et réserver des pauses plages aux enfants, quel serait selon vous le meilleur programme? Où aller pour trouver des plages agréables sans descendre un millier de marches avec un gamin sur le bras et un sac sur l'autre? J'aurai également aimé aller dans une ferme produisant de la mozarella, est ce réalisable sans voiture? Par avance merci de toutes vos suggestions,
Boucle de 6-7 jours dans les Annapurnas English translation pending
by Jblegrand · 2014-03-10 · 15 replies
Bonjour,

Je suis à la recherche d'une boucle de 6 7 jours dans les Annapurnas. On aura déjà fait un trekk d'altitude tout organisé d'une quinzaine de jour, du coup là ça serait plus pour le faire par nous même.

J'ai commencé à regarder, j'ai vu qu'il y avait le Ghorepani Ghandruk trekk qui pouvait correspondre. Qu'en penser vous ?

Avez vous d'autres itinéraires à conseiller ?

Merci de votre aide !

JB
Flying blue 2014: Perso, je suis de plus en plus déçu. Et vous? English translation pending
by Cocuy · 2014-02-22 · 25 replies
J'ai qqs miles FB mais apparemment même en m'y prenant très longtemps à l'avance, j'ai bien du mal à les utiliser et pourtant je regarde au moins 10 mois avant, enfin, dès que ça ouvre!

J'ai environ 80.000 miles. Il en faut au moins 70.000 pour un Quito-Paris mais primo, il en faut beaucoup plus en juillet août (du genre 110.000 ou plus) avec peu de jours ouvrables aux billets primes, deuzio, même hors période de grande vacances, les jours à 70.000 miles sont très peu nombreux, du genre un jour par semaine, en milieu de semaine en général.

Comme par ailleurs l'accumulation des miles est souvent très lente à moins de voyager au prix fort, avec souvent pour un billet "éco", un aller à 25% des miles et un retour à 50 %, le ratio réel entre les vols qualifiants et le billet prime est mauvais pour ne pas dire exécrable.

J'étais déjà sur FB au début des années 2000 où c'était bcp plus intéressant: Il n'existait pas cette invention des 25 % de miles et il y avait bcp plus de créneaux d'utilisation des billets primes au prix plancher.

Bref je suis déçu de l'évolution de FB et ma fidélité est de plus en plus faible. Il y a encore 5 ans, j'aurai pris AF à tous les coups. Mais depuis plusieurs années, je regarde sérieusement du côté de la concurrence, par exemple de Lan-Iberia ou Avianca Taca avec lesquels j'ai des cartes de fidélité parce que les miles sont sensiblement plus intéressants.

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