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Hôtel Le Victoria à Maurice: séjour de rêve English translation pending
C'est au bord de la piscine de l'hôtel "le Victoria" que je vous écris ce descriptif.
Introduction: Achat du séjour chez Kuoni, en tout compris et je voyage seule.
Transfert de l'aéroport à l'hôtel en voiture privée.
* Accueil à l'arrivée : Une hôtesse m'attendait à l'arrivée pour m'accueillir. Un cocktail et quelques explications plus tard me voilà dans ma chambre où se trouvent déjà mes bagages.
* La chambre : grande, très grande. Dans l'entrée, il y a des placards, 5 grands placards et un petit placard ou se trouve le frigo. En face des placards, la salle de bain, je veux la même à la maison. Une belle baignoire, une immense douche, un WC, 2 vasques et surtout le grand miroir face au lavabo qui coulisse pour se transformer en fenêtre qui donne sur la chambre mais surtout sur la baie vitrée, soit sur la mer. La chambre se partage en deux, la première partie se compose d'un immense lit avec plein de grands coussins, d'un bureau, d'une télévision et d'un meuble avec 6 grands tiroirs. La seconde partie de la chambre se compose d'un canapé d'une table basse et d'un fauteuil. La baie vitrée donne sur un balcon, ou plutôt, d'une terrasse, équipée de 2 fauteuils, d'une table basse et d'un transat. Et pour finir, la vue : en premier plan, les cocotiers, les palmiers et les frangipaniers en fleur, suivi de l'allée de bougainvilliers, puis la plage et enfin la mer et ses dégradés de bleus; Franchement avec une vue pareil le matin en se réveillant, on ne peut être que de bonne humeur.
* La restauration: Il y a 3 restaurants : - le casa, restaurant italien, sur réservation, le soir uniquement je n'y suis pas allée. - L'horizon, restaurant de poisson mais pas seulement. Le midi sans réservation. Service à table. Le soir sur réservation avec une fois par semaine (le mercredi en général) la soirée langouste (avec supplément), entrée et dessert servit à table, plats chauds en buffet et à volonté (langouste, gambas, calamars, etc..;) - Le restaurant principal, on y prend les 3 repas. Toujours sous forme de buffets. Les personnes qui vous diront qu'il n'y a pas de variété, c'est qu'ils ne sont pas au victoria. difficile de faire plus varié, il y en a pour tous les goûts, en passant par les pizzas maison et pâtes, en allant jusqu'au plats régionaux mais aussi les soirées à thèmes. Aussi bien les enfants que les personnes difficiles trouveront des plats à leurs gouts. Aussi bien en entrées, en plats chauds ou en dessert. pareil le matin pour le petit déjeuner. Le midi, c'est moins copieux mais il y a aussi moins de personne qui mangent. Si vous partez à la journée, possibilité de prendre un repas froids, à commander la veille à la bagagerie la veille avant 19h30.
* La piscine, correcte. de taille moyenne et peu profonde. Par contre, les transats y sont tous collés les uns à coté des autres se qui n'est pas génial pour l'intimité.
* La plage: Très grande car elle fait toute la longueur de l'hôtel, qui lui même est tout en longueur pour que toutes les chambres est vue sur la mer. Il y a de nombreux transats sous les cocotiers, les palmiers et les parasols. Ils sont bien espacés.
* La mer : petit bémol, il faut des chaussons pour aller se baigner à cause des coraux et des rochers. Il y a quelques poissons à voir. La plage est très agréable, avec son balai de marchands ambulants, un simple non suffit pour qu'ils passent leur chemin.
* Les activités : de nombreuses activités maritimes et terrestres, une salle de sport, un club enfants, massage, coiffeur, boutiques et j'en oublie certainement.
Avant de partir, j'avais hésité avec des hôtels situ��s à l'est, près de Mahébourg, comme le Shandrani, très bel hôtel certes mais sous le trajet des avions et c'est infernal. Certes il n'y a pas de village à proximité ou de magasin, mais vous pouvez commander un taxi, prendre le bus ou des vélos pour vous déplacer. Ou faites comme moi, contacter Sam, taxi à l'ile Maurice qui vous ferra de très bon prix et qui en plus vous ferra découvrir son île. Mais ceci sera le sujet d'une autre discution.
Introduction: Achat du séjour chez Kuoni, en tout compris et je voyage seule.
Transfert de l'aéroport à l'hôtel en voiture privée.
* Accueil à l'arrivée : Une hôtesse m'attendait à l'arrivée pour m'accueillir. Un cocktail et quelques explications plus tard me voilà dans ma chambre où se trouvent déjà mes bagages.
* La chambre : grande, très grande. Dans l'entrée, il y a des placards, 5 grands placards et un petit placard ou se trouve le frigo. En face des placards, la salle de bain, je veux la même à la maison. Une belle baignoire, une immense douche, un WC, 2 vasques et surtout le grand miroir face au lavabo qui coulisse pour se transformer en fenêtre qui donne sur la chambre mais surtout sur la baie vitrée, soit sur la mer. La chambre se partage en deux, la première partie se compose d'un immense lit avec plein de grands coussins, d'un bureau, d'une télévision et d'un meuble avec 6 grands tiroirs. La seconde partie de la chambre se compose d'un canapé d'une table basse et d'un fauteuil. La baie vitrée donne sur un balcon, ou plutôt, d'une terrasse, équipée de 2 fauteuils, d'une table basse et d'un transat. Et pour finir, la vue : en premier plan, les cocotiers, les palmiers et les frangipaniers en fleur, suivi de l'allée de bougainvilliers, puis la plage et enfin la mer et ses dégradés de bleus; Franchement avec une vue pareil le matin en se réveillant, on ne peut être que de bonne humeur.
* La restauration: Il y a 3 restaurants : - le casa, restaurant italien, sur réservation, le soir uniquement je n'y suis pas allée. - L'horizon, restaurant de poisson mais pas seulement. Le midi sans réservation. Service à table. Le soir sur réservation avec une fois par semaine (le mercredi en général) la soirée langouste (avec supplément), entrée et dessert servit à table, plats chauds en buffet et à volonté (langouste, gambas, calamars, etc..;) - Le restaurant principal, on y prend les 3 repas. Toujours sous forme de buffets. Les personnes qui vous diront qu'il n'y a pas de variété, c'est qu'ils ne sont pas au victoria. difficile de faire plus varié, il y en a pour tous les goûts, en passant par les pizzas maison et pâtes, en allant jusqu'au plats régionaux mais aussi les soirées à thèmes. Aussi bien les enfants que les personnes difficiles trouveront des plats à leurs gouts. Aussi bien en entrées, en plats chauds ou en dessert. pareil le matin pour le petit déjeuner. Le midi, c'est moins copieux mais il y a aussi moins de personne qui mangent. Si vous partez à la journée, possibilité de prendre un repas froids, à commander la veille à la bagagerie la veille avant 19h30.
* La piscine, correcte. de taille moyenne et peu profonde. Par contre, les transats y sont tous collés les uns à coté des autres se qui n'est pas génial pour l'intimité.
* La plage: Très grande car elle fait toute la longueur de l'hôtel, qui lui même est tout en longueur pour que toutes les chambres est vue sur la mer. Il y a de nombreux transats sous les cocotiers, les palmiers et les parasols. Ils sont bien espacés.
* La mer : petit bémol, il faut des chaussons pour aller se baigner à cause des coraux et des rochers. Il y a quelques poissons à voir. La plage est très agréable, avec son balai de marchands ambulants, un simple non suffit pour qu'ils passent leur chemin.
* Les activités : de nombreuses activités maritimes et terrestres, une salle de sport, un club enfants, massage, coiffeur, boutiques et j'en oublie certainement.
Avant de partir, j'avais hésité avec des hôtels situ��s à l'est, près de Mahébourg, comme le Shandrani, très bel hôtel certes mais sous le trajet des avions et c'est infernal. Certes il n'y a pas de village à proximité ou de magasin, mais vous pouvez commander un taxi, prendre le bus ou des vélos pour vous déplacer. Ou faites comme moi, contacter Sam, taxi à l'ile Maurice qui vous ferra de très bon prix et qui en plus vous ferra découvrir son île. Mais ceci sera le sujet d'une autre discution.
Vietnam Nord, Hue, Hoian, 33 jours de rêve English translation pending
Bonsoir à tous,
Je suis rentrée il y a dèjà 6 semaines de mon voyage. Je m'excuse de ne pas avoir donné de mes nouvelles plus tôt, mais je ne pouvais pas pour diverses raisons.
J'ai a-do-ré mon séjour. J'ai mis du temps à le préparer, toute seule, en lisant les guides dans un premier temps, puis avec le forum. C'est grâce au forum que j'ai décidé de ne visiter que la moitié du pays (nord est - nord ouest- baie d'Along - Tam Coc- Hué-Hoi AN) , alors qu'au départ je voulais "tout voir, Phu Quoc compris).
Le résultat a été à la hauteur de mes atttentes. J'ai vu des paysages magnifiques, fait des rencontres inoubliables (je n'ai vu que des gens super sympas, tout le temps prêts à aider - une seule fois une dame a refusé de me montrer le chemin sur mon plan; en 33 jours; alors que c'est récurrent dans les couloirs du métro Parisien...) J'ai mangé une cuisine délicieuse tout au long de mon séjour (à part 1 fois!). Et j'ai vu des paysages magnifiques. Franchement, j'aurai du mal à faire un choix si je devais choisir un endroit préféré. Tout est tellement différent, que tout vaut la peine d'être vu. Donc je ne regrette pas mon itineraire. L'autre partie du pays sera pour dans 2 ans (le sud et les hauts plateaux du centre, plus ce que je n'ai pas vu dans le nord...).
A tous ceux qui hésitent suite aux messages négatifs qui courrent sur le VN: si vous avez envie de visiter ce pays, et si vous oubliez vos références de France, allez-y! Courrez-y! Pour moi c'etait une première en Asie (mais je connais pas mal l'Afrique, l'Océanie et en Am du Sud le Pérou), et je me suis régalée.
Enfin, un grand merci à Abalone, Larsay, Kimtwo, Mavn, Ottlnpac, et tous les autres (qu'ils m'excusent de ne pas les citer) pour leurs conseils sur le forum ou en MP. C'est grâce à vous que j'ai passé un séjour inoubliable.
Amicalement, Valérie
Je suis rentrée il y a dèjà 6 semaines de mon voyage. Je m'excuse de ne pas avoir donné de mes nouvelles plus tôt, mais je ne pouvais pas pour diverses raisons.
J'ai a-do-ré mon séjour. J'ai mis du temps à le préparer, toute seule, en lisant les guides dans un premier temps, puis avec le forum. C'est grâce au forum que j'ai décidé de ne visiter que la moitié du pays (nord est - nord ouest- baie d'Along - Tam Coc- Hué-Hoi AN) , alors qu'au départ je voulais "tout voir, Phu Quoc compris).
Le résultat a été à la hauteur de mes atttentes. J'ai vu des paysages magnifiques, fait des rencontres inoubliables (je n'ai vu que des gens super sympas, tout le temps prêts à aider - une seule fois une dame a refusé de me montrer le chemin sur mon plan; en 33 jours; alors que c'est récurrent dans les couloirs du métro Parisien...) J'ai mangé une cuisine délicieuse tout au long de mon séjour (à part 1 fois!). Et j'ai vu des paysages magnifiques. Franchement, j'aurai du mal à faire un choix si je devais choisir un endroit préféré. Tout est tellement différent, que tout vaut la peine d'être vu. Donc je ne regrette pas mon itineraire. L'autre partie du pays sera pour dans 2 ans (le sud et les hauts plateaux du centre, plus ce que je n'ai pas vu dans le nord...).
A tous ceux qui hésitent suite aux messages négatifs qui courrent sur le VN: si vous avez envie de visiter ce pays, et si vous oubliez vos références de France, allez-y! Courrez-y! Pour moi c'etait une première en Asie (mais je connais pas mal l'Afrique, l'Océanie et en Am du Sud le Pérou), et je me suis régalée.
Enfin, un grand merci à Abalone, Larsay, Kimtwo, Mavn, Ottlnpac, et tous les autres (qu'ils m'excusent de ne pas les citer) pour leurs conseils sur le forum ou en MP. C'est grâce à vous que j'ai passé un séjour inoubliable.
Amicalement, Valérie
Ankevo: petit village Vezo de rêve... English translation pending
Ankevo, communes de Belo sur mer, se situe à 60 km au sud de Morondava.
Elle se compose de trois villages : Ankevo sur Mer, Ankevo Antety, et Antsaloa.
On y accède en pirogue tout au long de l'année, sinon en voiture de mai à novembre.
J'ai découvert tout à fait par hasard ces petits villages l'an dernier... Je désirai trouver un endroit non encore pollué par le tourisme de masse, un petit coin de paradis, en contact direct avec ses habitants. J'y avais alors passé une semaine (tout juste avant le cyclone Fanale), ce qui m'avait semblé fort court... Entre les matinées en mer (sorties pirogues pour aller plonger et pêcher), les visites aux écoles, les jeux de plage avec les enfants, la visite au BAOBAB SACRE (désormais le plus gros de Madagascar : 22,10 m de circonférence) pas le temps de s'ennuyer. 2 possibilités d'hébergement : 1) loger chez l'habitant... mais si vous souhaitez un peu d'intimité, renoncez-y ! 2) 3 bungalows de 2 à 4 personnes, pour un prix modique (10 000AR pour la 1ère personne, 4 000Ar par personne supplémentaire). Si vous souhaitez un palace 5 étoile, ce n'est évidemment pas là que vous descendrez... mais si vous avez envie de jouer les Robinson modernes, n'hésitez pas. C'est ainsi que vous vous rendrez compte, que pour votre douche, 1 seau d'eau est bien suffisant... Que de gaspillage avec nos installations urbaines !!! Les repas sont réellement la seule chose dont il faut s'inquiéter avant le départ de Morondava. En effet, il vaut mieux acheter au marché ses légumes, fruits et pain, voire beurre et fromage. Rien n'assure que vous en aurez une fois arrivé à Ankevo. Attention : les prix donnés sont en général en FMG et non en Ariary ; divisez donc par 5 sinon vous vous ferez plumer !
Conquise par cette première expérience, je viens d'y retourner en tant que coopérant, pour 1 mois (15 avril - 12 mai), en mission pour l'ADDA, l'association qui a fait don aux villageois des bungalows dans le cadre d'un projet d'écotourisme durable.
Les missions principales étaient, entre autres : - la reconstruction du barrage, et creusement d'un nouveau canal, afin de mettre en oeuvre la rizière qui devrait assurer à terme l'autonomie en riz des 3 villages - si tout ce passe bien, la première récolte devrait avoir lieu en octobre prochain ; - la cantine scolaire à Ankevo Antety ; - les jardins potagers d'Ankevo Antety et Antsaloa (si les insectes ne ravagent pas tout, il devrait commencer à y avoir des légumes vers juillet : lors de vos réservations, il conviendrait de se renseigner auprès de Jean-Pierre le réceptionniste) ; - les soins infirmiers courants et prise en charge sur Morondava des cas plus graves ; - distribution de vêtements aux nouveaux nés de un an et moins ; - assistance, par le biais de jeux au sein de la base de vie, à la francisation des élèves des écoles.
Je ne regrette absolument pas cette merveilleuse expérience, et ne pense déjà qu'à y retourner.
Si vous souhaitez davantage de renseignements, n'hésitez pas à vous rendre sur le site officiel d'Ankevo : www.ankevo.com ou à me contacter : unefinefourchette@yahoo.fr
Tonga Soa à Ankevo. Isabelle
Légende des photos :
1 - les bungalows
2 - la plage
3 - le barrage (construction)
4 et 5 - potagers
6 - la cantine scolaire
7 - une charette zébus
8 - offrandes des femmes, officiées par le sorcier, sous le tamarinier sacré lors de la cérémonie pour le barrage.
J'ai découvert tout à fait par hasard ces petits villages l'an dernier... Je désirai trouver un endroit non encore pollué par le tourisme de masse, un petit coin de paradis, en contact direct avec ses habitants. J'y avais alors passé une semaine (tout juste avant le cyclone Fanale), ce qui m'avait semblé fort court... Entre les matinées en mer (sorties pirogues pour aller plonger et pêcher), les visites aux écoles, les jeux de plage avec les enfants, la visite au BAOBAB SACRE (désormais le plus gros de Madagascar : 22,10 m de circonférence) pas le temps de s'ennuyer. 2 possibilités d'hébergement : 1) loger chez l'habitant... mais si vous souhaitez un peu d'intimité, renoncez-y ! 2) 3 bungalows de 2 à 4 personnes, pour un prix modique (10 000AR pour la 1ère personne, 4 000Ar par personne supplémentaire). Si vous souhaitez un palace 5 étoile, ce n'est évidemment pas là que vous descendrez... mais si vous avez envie de jouer les Robinson modernes, n'hésitez pas. C'est ainsi que vous vous rendrez compte, que pour votre douche, 1 seau d'eau est bien suffisant... Que de gaspillage avec nos installations urbaines !!! Les repas sont réellement la seule chose dont il faut s'inquiéter avant le départ de Morondava. En effet, il vaut mieux acheter au marché ses légumes, fruits et pain, voire beurre et fromage. Rien n'assure que vous en aurez une fois arrivé à Ankevo. Attention : les prix donnés sont en général en FMG et non en Ariary ; divisez donc par 5 sinon vous vous ferez plumer !
Conquise par cette première expérience, je viens d'y retourner en tant que coopérant, pour 1 mois (15 avril - 12 mai), en mission pour l'ADDA, l'association qui a fait don aux villageois des bungalows dans le cadre d'un projet d'écotourisme durable.
Les missions principales étaient, entre autres : - la reconstruction du barrage, et creusement d'un nouveau canal, afin de mettre en oeuvre la rizière qui devrait assurer à terme l'autonomie en riz des 3 villages - si tout ce passe bien, la première récolte devrait avoir lieu en octobre prochain ; - la cantine scolaire à Ankevo Antety ; - les jardins potagers d'Ankevo Antety et Antsaloa (si les insectes ne ravagent pas tout, il devrait commencer à y avoir des légumes vers juillet : lors de vos réservations, il conviendrait de se renseigner auprès de Jean-Pierre le réceptionniste) ; - les soins infirmiers courants et prise en charge sur Morondava des cas plus graves ; - distribution de vêtements aux nouveaux nés de un an et moins ; - assistance, par le biais de jeux au sein de la base de vie, à la francisation des élèves des écoles.
Je ne regrette absolument pas cette merveilleuse expérience, et ne pense déjà qu'à y retourner.
Si vous souhaitez davantage de renseignements, n'hésitez pas à vous rendre sur le site officiel d'Ankevo : www.ankevo.com ou à me contacter : unefinefourchette@yahoo.fr
Tonga Soa à Ankevo. Isabelle
Légende des photos :
1 - les bungalows
2 - la plage
3 - le barrage (construction)
4 et 5 - potagers
6 - la cantine scolaire
7 - une charette zébus
8 - offrandes des femmes, officiées par le sorcier, sous le tamarinier sacré lors de la cérémonie pour le barrage.
Sécurité sociale et tour du monde: plan rêvé English translation pending
Bonjour à tous,
J'ai récemment lu sur un post sur ce site que lors d'une souscription à l'assurance Marco Polo (Avi International), il n'était pas nécessaire d'être affilié social pour bénéficier de l'assurance. Ce qui est très pratique pour un tour du monde de plus d'un an, vu que l'on perd ses droits auprès de la sécu et que la CFE est extrêmement chère.
Je les ai appelé et ils me l'ont confirmé. Après avoir lu l'ensemble des conditions générales, je n'ai effectivement pas vu d'exclusions de garantie sur l'affiliation à la SS.
http://www.avi-international.com/assurance-voyage-marco-polo-35.html
Le tout coute 50 euros par mois, et il ne me semble y avoir rien de particulièrement abusif dans les conditions générales.
Comme cela semble être un peu trop beau pour être vrai... y a t il quelqu'un pour me contredire?
Sylvain
J'ai récemment lu sur un post sur ce site que lors d'une souscription à l'assurance Marco Polo (Avi International), il n'était pas nécessaire d'être affilié social pour bénéficier de l'assurance. Ce qui est très pratique pour un tour du monde de plus d'un an, vu que l'on perd ses droits auprès de la sécu et que la CFE est extrêmement chère.
Je les ai appelé et ils me l'ont confirmé. Après avoir lu l'ensemble des conditions générales, je n'ai effectivement pas vu d'exclusions de garantie sur l'affiliation à la SS.
http://www.avi-international.com/assurance-voyage-marco-polo-35.html
Le tout coute 50 euros par mois, et il ne me semble y avoir rien de particulièrement abusif dans les conditions générales.
Comme cela semble être un peu trop beau pour être vrai... y a t il quelqu'un pour me contredire?
Sylvain
Retour de deux semaines de rêve à Villa Belza (Panglao, Philippines) English translation pending
De retour de Villa Belza depuis une semaine, le retour à la réalité est difficile. Deux semaines de balades, de farniente, de découvertes... n'hésitez plus à aller à Bohol !
Nous avons été très bien accueilli, tant par Yannick que par Eva. Yannick nous a fait découvrir l'île à moto, fait partager son amour pour les Philippines, commenté nos visites, partagé les baignades... Que de bons moments !!! Quant à Eva, nous l'avons accompagnée au marché, nous avons papoté, elle nous a aussi accompagné et elle est toujours restée à notre écoute pour nous conseiller, nous expliquer les Philippines. Nous avons également partagé des repas. L'atmosphère de Villa Belza est très conviviale. C'est sûr, nous y retournerons !!!
Nous y avons d'ailleurs rencontré des français qui y reviennent régulièrement.
Pour résumer :
- les bungalows : propres et spacieux,
- la piscine : très agréable,
- possibilité de massages par une professionnelle qui vient à la demande pour une somme très modique (très compétente),
- la cuisine : la cuisine de Mei An (pas certaine de l'orthographe), elle me manque déjà, excellente (nous avons rencontré des clients d'un hôtel haut de gamme d'Alona Beach) qui venaient y dîner régulièrement...
- le service : merci à Mispa pour sa gentillesse, son efficacité et sa bonne humeur,
- bon rapport qualité / prix.
Quant à la distance pour se rendre à Alona Beach (900 m) Nous y sommes allés plusieurs fois à pied, revenus parfois en tricycle (c'est amusant et coûte trois fois rien), nous y avons écouté le soir des groupes musicaux (très bons d'ailleurs).
Le fait que Villa Belza ne soit pas contigüe avec Alona Beach permet de préserver notre tranquillité et la distance n'empêche absolument pas de nous y rendre quand on veut.
Comme vous le voyez, je suis déjà nostalgique... Au fait, nous étions 2 couples et l'avis est partagé
Visa pour la Libye: laissez-moi rêver! English translation pending
Bonjour,
Voici ce que l'on peut trouver sur le site de Lonelyplanet concernant les visas pour la Libye:
"À l'exception des visiteurs en provenance de Malte et de la majorité des pays arabes, tous les étrangers doivent être en possession d'un visa pour se rendre en Libye. Avant de faire votre demande de visa, votre passeport doit être traduit en arabe."
Si je vais visiter Malte, puis-je de cette ile accéder a la Libye sans visa? Je serai alors un "visiteur en provenance de Malte" Un "visiteur" n'est pas un "ressortissant", et la nuance est capitale.
Je me prends donc a rever: il me suffit de faire traduire mon passeport en arabe (traducteur assermenté), de prendre un avion pour Malte (que je ne connais pas, ca tombe bien), de la un avion pour Tripoli et a nous deux la Libye?
Je ne me fais aucune illusion quant a vos reponses, mais s'il y avait enfin une solution pour voyager en individuel dans ce pays...
Y -a-t-il du nouveau?
Yoann
Le pays/destination qui vous fait rêver? English translation pending
Bonjour,
Quelle est les pays, les destinations ou même le continent que vous n'avez pas eu encore l'occasion de découvrir et qui vous font rêver et pourquoi?
Perso, le srilanka, la birmanie et le cambodge en font partis de ces rêves de voyage que j'aimerai concretiser. mais aussi Sao Tomé et Principe (coût du voyage trop élevé malheureusement), centrafrique (conditions de sécurité très précaires), république de Palau (je n'ai jamais compris comment y aller et y voyager lol)..
A vos plûmes si ce sujet vous intéresse😉
Quelle est les pays, les destinations ou même le continent que vous n'avez pas eu encore l'occasion de découvrir et qui vous font rêver et pourquoi?
Perso, le srilanka, la birmanie et le cambodge en font partis de ces rêves de voyage que j'aimerai concretiser. mais aussi Sao Tomé et Principe (coût du voyage trop élevé malheureusement), centrafrique (conditions de sécurité très précaires), république de Palau (je n'ai jamais compris comment y aller et y voyager lol)..
A vos plûmes si ce sujet vous intéresse😉
Mon fils veut voyager à Bogota: réel danger? English translation pending
Bonjour à tous,
Mon fils de 21ans à été invité chez son amie colombienne (qu'il à déjà rencontré auparavant aux états-unis) chez elle à Bogota au sein de sa famille. Il prend l'avion seul et son amie viendra le chercher à l'aéroport, il ne sera donc pas seul sur place. Or, ne connaissant ce pays que par ce que l'on entend, je ne suis évidement pas rassurée de le laisser partir. Est-ce aussi dangereux que l'on dit ? Que risque-t-il ?
J'aimerai avoir l'avis de ceux d'entre vous qui en connaissent plus que moi pour me faire savoir si il y à un réel danger, si il y a des solutions qui pourraient me rassurer, etc.. Bref, tout ce qui m'aiderait à savoir si je dois le laisser partir ou pas.
Merci d'avance pour vos réponse
Mon fils de 21ans à été invité chez son amie colombienne (qu'il à déjà rencontré auparavant aux états-unis) chez elle à Bogota au sein de sa famille. Il prend l'avion seul et son amie viendra le chercher à l'aéroport, il ne sera donc pas seul sur place. Or, ne connaissant ce pays que par ce que l'on entend, je ne suis évidement pas rassurée de le laisser partir. Est-ce aussi dangereux que l'on dit ? Que risque-t-il ?
J'aimerai avoir l'avis de ceux d'entre vous qui en connaissent plus que moi pour me faire savoir si il y à un réel danger, si il y a des solutions qui pourraient me rassurer, etc.. Bref, tout ce qui m'aiderait à savoir si je dois le laisser partir ou pas.
Merci d'avance pour vos réponse
Ko Tao pour passer une semaine de rêve et hôtel? English translation pending
après une semaine a passer je ne sais pas encore bien ou mais a visiter une partie de la thailand et a marcher je cherche un hotel super romantique sur la plage pour passer une semaine de reve avec mon chéri... pour une fois sans les enfants on aimerait bien etre au paradis et au calme :-)
des proposition ?
Quand a Ko Tao est ce un bon choix ?
des proposition ?
Quand a Ko Tao est ce un bon choix ?
Décrivez votre voyage en train idéal, rêvez... English translation pending
Bonjour à tous, je relance ma discussion sur les voyages en train. Pour les nouveaux arrivants, je suis étudiantes en Design Industriel et je cherche à améliorer l'expérience en train au Canada.
Dans ma première discussion, vos réponses m'ont beaucoup aidé!
Cette fois je vous demande ceci: Si vous deviez passer plusieurs heures, voir plusieurs jours dans un train qui roule à travers des paysages divers et que vous aviez droit d'aménager un wagon entier à votre guise pour faire les activités de votre choix, de quoi s'agirait-il?
Laissez-vous aller à rêver!
J'attends vos réponses.
Merci beaucoup! 🙂
Jessica
Cette fois je vous demande ceci: Si vous deviez passer plusieurs heures, voir plusieurs jours dans un train qui roule à travers des paysages divers et que vous aviez droit d'aménager un wagon entier à votre guise pour faire les activités de votre choix, de quoi s'agirait-il?
Laissez-vous aller à rêver!
J'attends vos réponses.
Merci beaucoup! 🙂
Jessica
États-Unis en septembre: le rêve vire au cauchemar English translation pending
Hello vous tous,
Depuis 10 mois que je préparais ce voyage, j'en pouvais plus d'attendre, convaincu que c'était un bon mois pour faire l'Ouest Américain. Au bout de 5 jours, vous ne me verrez plus écrire sur le forum que c'est une bonne idée. Pour l'instant : - j'ai davantage manié la manette d'essuie-glace que l'appareil photo - j'ai été bien plus aveuglé par les éclairs des orages que par le flash de l'appareil !!! 😕
Dès le premier matin, des gouttes sur Hollywood boulevard. Faut le faire, ça je crois !!! Suivies de 3 jours d'un ciel blanc laiteux sur L.A., bien pourri pour les photos. Puis l'arrêt à Seligman chez Delgadillo encore gâché par la pluie. Puis aujourd'hui, la moitié de la South Rim du GC sous la pluie et la partie Est sans s'y arrêter, à cause de l'orage. Et depuis, des trombes d'eau sur le trajet entre Grand Canyon et Page. Je ne sais même pas si demain nous pourrons faire Antelope Canyon. Je suis dégoûté. Quant aux prévisions météo à venir sur Moab (le jour de Arches) et Yellowstone, je vais m'ouvrir les veines !!!
J'avais préparé le canevas de mon carnet en l'appelant 'I have a dream'. Je vais le renommer à mon retour.... 😠
Pour l'instant, la déception est à la hauteur de ce pays : IMMENSE.
A bientôt.... si les orages ne font pas sauter les connections wifi !!!! 🤪
Bye
Jérôme
Depuis 10 mois que je préparais ce voyage, j'en pouvais plus d'attendre, convaincu que c'était un bon mois pour faire l'Ouest Américain. Au bout de 5 jours, vous ne me verrez plus écrire sur le forum que c'est une bonne idée. Pour l'instant : - j'ai davantage manié la manette d'essuie-glace que l'appareil photo - j'ai été bien plus aveuglé par les éclairs des orages que par le flash de l'appareil !!! 😕
Dès le premier matin, des gouttes sur Hollywood boulevard. Faut le faire, ça je crois !!! Suivies de 3 jours d'un ciel blanc laiteux sur L.A., bien pourri pour les photos. Puis l'arrêt à Seligman chez Delgadillo encore gâché par la pluie. Puis aujourd'hui, la moitié de la South Rim du GC sous la pluie et la partie Est sans s'y arrêter, à cause de l'orage. Et depuis, des trombes d'eau sur le trajet entre Grand Canyon et Page. Je ne sais même pas si demain nous pourrons faire Antelope Canyon. Je suis dégoûté. Quant aux prévisions météo à venir sur Moab (le jour de Arches) et Yellowstone, je vais m'ouvrir les veines !!!
J'avais préparé le canevas de mon carnet en l'appelant 'I have a dream'. Je vais le renommer à mon retour.... 😠
Pour l'instant, la déception est à la hauteur de ce pays : IMMENSE.
A bientôt.... si les orages ne font pas sauter les connections wifi !!!! 🤪
Bye
Jérôme
Gagaouzie: territoire imaginaire ou bien réel? English translation pending
PARTIE 1 : EN ROUTE POUR LA MOLDAVIE
L'est m'a toujours attiré. Il y a 15 ans, la Hongrie ou la Pologne, cela me semblait déjà être le bout du monde. Puis, à force de mes pérégrinations aux confins de notre continent, un pays m'a toujours attiré et résisté : la Moldavie. Un ou des pays, car la Moldavie, c'est aussi une république autonome auto-proclamée, la Transniestrie, reconnue par personne sauf par la Russie. Une république qui possède pourtant sa propre milice, ses propres douaniers, sa propre monnaie et qui conserve l'alphabet cyrillique au contraire du reste du pays. La Moldavie, c'est aussi un petit bout de territoire morcelé, découpé : la Gagaouzie. Territoire inconu, sans doute sorti de l'imaginaire d'Hergé, qui a pourtant connu sa lutte pour l'indépendance pour finalement obtenir le statut de république autonome au sein de la Moldavie.
De la Gagaouzie, peu d'informations en filtre. Les récits sur le web sont quasiment inexistants tout comme les guides de voyage. Tout au plus peut-on découvrir une photo de Comrat la capitale. D'où l'idée de lever un coin du voile, découvrir ce peuple turcophone de l'ex-URSS, voir le quotidien de ce peuple.
Pour m'accompagner dans ce voyage, j'ai proposé à mon père de me suivre. Dix ans après un séjour mémorable à vélo dans les pays Baltes, je souhaitais revivre une telle expérience, une telle complicité. Mais hors de question de lui annoncer la destination avant de partir : il aurait sans doute pris peur de l'inconnu, ou, au mieux, peur de ces contrées soit disant hostiles.
Atteindre la Gagaouzie, cela se mérite. Hors de question de prendre l'avion mais c'est au prix d'un long baroud en train que je veux l'atteindre. Enfin, atteindre la frontière moldave, car après, on verra bien. De Namur, en Belgique, tout d'abord en route pour Strasbourg, dans un train à destination de Zurich. Mon père pense alors que nous allons vers Venise, terre de ma bell-famille où mon épouse se rend. A Strasbourg, petite halte dans une brasserie nommée l'Orient-Express, premier indice de notre destinée. Car le majestueux Orient-Express d'il y a un siècle s'est réduit à peau de chagrin, soit un 'simple' Strasbourg-Vienne en train couchette ordinaire. Pourtant, le confort est là. Et après une bouteille de vin allemand partagée avec les collègues du compartiment, on se réveille dans des paysages innondés, le Danude ayant une nouvelle fois poussé une petite pointe hors de son lit. Atteindre Budapest ne nécessite que quelques heures. Arriver à Budapest Keleti m'émeut toujours un peu malgré mes nombreux passages par ici car je repose ainsi le pied sur la terre de mes ancêtres. La Hongrie, c'est vraiment le chaînon entre l'est et l'ouest. L'endroit où les habitudes commencent à changer, où on hume une culture qui devient différente de la nôtre en Belgique. Au hasard des nos déambulations, une petite cave cachée nous acceuille pour un repas simple mais savoureux. Ensuite, direction Cluj Napoca. A ce moment, plus besoin de faire tourner le tête de mon père pour lui cacher la destination, car il est de toute façon perdu. Evidemment, l'objet de la destination finale est un sujet de discussion omniprésent. On joue alors à un petit jeu : toutes les 10 gares qu'il parvient à identifier, il peut regarder la carte pour examiner notre progression. Bien qu'il comprenne que l'on ne va pas vers le sud, les idées fusent: Roumanie, Ukraine, Serbie, ... Quoi qu'il en soit, il espère arriver avant la nuit ! Au détour d'une pause sur un quai, un autre voyageur nous demande ce que nous allons faire en Roumanie. Ca y est, il a un indice en plus et est persuadé alors que nous partons pour les Carpates. Pourtant, après un souper à Cluj, nous prenons notre cinquième convoi ferré à destination de Iasi. Cette fois, le confort de la veille fera défaut. Nous pénétrons dans un compartiment déjà occuppé où il ne reste que les couchettes supérieures. La chaleur est étouffante et nous prend à la gorge. Les fenêtres sont condamnées et pourtant l'air conditionné ne fonctionne pas. A quoi bon toute cette modernité, un bon courrant d'air fait tellement du bien ! Vers 9 heures nous atteignons Iasi, à une trentaine de kilomètres de la frontière moldave. Mon paternel est à présent au courant de la destination. Devant son impatience, j'ai craqué et lui ai offert un petit livre sur la Gagaouzie. Un grand éclat de rire fut la seule réaction. Direction alors une autre gare au bout de la ville pour connaître l'heure de départ d'un train vers la Moldavie. Cinq heures d'attente, cela fait un peu beaucoup. Nous partons alors vers la gare des bus, et ce n'est pas mieux. Retour à la gare. Une heure avant le départ, nous passons la douane côté roumain. Au travers d'un orage très violent, nous découvrons alors une vieille locomotive diesel tirant péniblement un unique wagon. Il s'agit bien du train international pour Ungheni. Le wagon est quasiment vide et a du mal à contenir les litres d'eau tombant du ciel à l'extérieur. Une fois le convoi ébranlé, nous franchissons rapidement le Prut marquant la frontière. La douane moldave est une formalité et nous traversons les voies pour nous rendre à la gare nationale plutôt qu'internationale. Un train est annoncé dans peu de temps. Mais quel train ! Alors qu'après 50 heures de voyage, nous n'aspirons plus qu'à atteindre Chisinau, la capitale, le plus rapidement possible, il s'agit d'un long convoi de voitures en bois datant sans doute des années 30 qui mettra plus 3h30 pour parcourir les 120 kilomètres. Bien que peu rempli au départ, le nombre de voyageurs ne fait qu'augmenter au gré des haltes tous les cinq kilomètres. C'est finalement dans une gare moderne que nous atteignons Chisinau et terminons ainsi cette grande traversée de l'Union.
A suivre...
L'est m'a toujours attiré. Il y a 15 ans, la Hongrie ou la Pologne, cela me semblait déjà être le bout du monde. Puis, à force de mes pérégrinations aux confins de notre continent, un pays m'a toujours attiré et résisté : la Moldavie. Un ou des pays, car la Moldavie, c'est aussi une république autonome auto-proclamée, la Transniestrie, reconnue par personne sauf par la Russie. Une république qui possède pourtant sa propre milice, ses propres douaniers, sa propre monnaie et qui conserve l'alphabet cyrillique au contraire du reste du pays. La Moldavie, c'est aussi un petit bout de territoire morcelé, découpé : la Gagaouzie. Territoire inconu, sans doute sorti de l'imaginaire d'Hergé, qui a pourtant connu sa lutte pour l'indépendance pour finalement obtenir le statut de république autonome au sein de la Moldavie.
De la Gagaouzie, peu d'informations en filtre. Les récits sur le web sont quasiment inexistants tout comme les guides de voyage. Tout au plus peut-on découvrir une photo de Comrat la capitale. D'où l'idée de lever un coin du voile, découvrir ce peuple turcophone de l'ex-URSS, voir le quotidien de ce peuple.
Pour m'accompagner dans ce voyage, j'ai proposé à mon père de me suivre. Dix ans après un séjour mémorable à vélo dans les pays Baltes, je souhaitais revivre une telle expérience, une telle complicité. Mais hors de question de lui annoncer la destination avant de partir : il aurait sans doute pris peur de l'inconnu, ou, au mieux, peur de ces contrées soit disant hostiles.
Atteindre la Gagaouzie, cela se mérite. Hors de question de prendre l'avion mais c'est au prix d'un long baroud en train que je veux l'atteindre. Enfin, atteindre la frontière moldave, car après, on verra bien. De Namur, en Belgique, tout d'abord en route pour Strasbourg, dans un train à destination de Zurich. Mon père pense alors que nous allons vers Venise, terre de ma bell-famille où mon épouse se rend. A Strasbourg, petite halte dans une brasserie nommée l'Orient-Express, premier indice de notre destinée. Car le majestueux Orient-Express d'il y a un siècle s'est réduit à peau de chagrin, soit un 'simple' Strasbourg-Vienne en train couchette ordinaire. Pourtant, le confort est là. Et après une bouteille de vin allemand partagée avec les collègues du compartiment, on se réveille dans des paysages innondés, le Danude ayant une nouvelle fois poussé une petite pointe hors de son lit. Atteindre Budapest ne nécessite que quelques heures. Arriver à Budapest Keleti m'émeut toujours un peu malgré mes nombreux passages par ici car je repose ainsi le pied sur la terre de mes ancêtres. La Hongrie, c'est vraiment le chaînon entre l'est et l'ouest. L'endroit où les habitudes commencent à changer, où on hume une culture qui devient différente de la nôtre en Belgique. Au hasard des nos déambulations, une petite cave cachée nous acceuille pour un repas simple mais savoureux. Ensuite, direction Cluj Napoca. A ce moment, plus besoin de faire tourner le tête de mon père pour lui cacher la destination, car il est de toute façon perdu. Evidemment, l'objet de la destination finale est un sujet de discussion omniprésent. On joue alors à un petit jeu : toutes les 10 gares qu'il parvient à identifier, il peut regarder la carte pour examiner notre progression. Bien qu'il comprenne que l'on ne va pas vers le sud, les idées fusent: Roumanie, Ukraine, Serbie, ... Quoi qu'il en soit, il espère arriver avant la nuit ! Au détour d'une pause sur un quai, un autre voyageur nous demande ce que nous allons faire en Roumanie. Ca y est, il a un indice en plus et est persuadé alors que nous partons pour les Carpates. Pourtant, après un souper à Cluj, nous prenons notre cinquième convoi ferré à destination de Iasi. Cette fois, le confort de la veille fera défaut. Nous pénétrons dans un compartiment déjà occuppé où il ne reste que les couchettes supérieures. La chaleur est étouffante et nous prend à la gorge. Les fenêtres sont condamnées et pourtant l'air conditionné ne fonctionne pas. A quoi bon toute cette modernité, un bon courrant d'air fait tellement du bien ! Vers 9 heures nous atteignons Iasi, à une trentaine de kilomètres de la frontière moldave. Mon paternel est à présent au courant de la destination. Devant son impatience, j'ai craqué et lui ai offert un petit livre sur la Gagaouzie. Un grand éclat de rire fut la seule réaction. Direction alors une autre gare au bout de la ville pour connaître l'heure de départ d'un train vers la Moldavie. Cinq heures d'attente, cela fait un peu beaucoup. Nous partons alors vers la gare des bus, et ce n'est pas mieux. Retour à la gare. Une heure avant le départ, nous passons la douane côté roumain. Au travers d'un orage très violent, nous découvrons alors une vieille locomotive diesel tirant péniblement un unique wagon. Il s'agit bien du train international pour Ungheni. Le wagon est quasiment vide et a du mal à contenir les litres d'eau tombant du ciel à l'extérieur. Une fois le convoi ébranlé, nous franchissons rapidement le Prut marquant la frontière. La douane moldave est une formalité et nous traversons les voies pour nous rendre à la gare nationale plutôt qu'internationale. Un train est annoncé dans peu de temps. Mais quel train ! Alors qu'après 50 heures de voyage, nous n'aspirons plus qu'à atteindre Chisinau, la capitale, le plus rapidement possible, il s'agit d'un long convoi de voitures en bois datant sans doute des années 30 qui mettra plus 3h30 pour parcourir les 120 kilomètres. Bien que peu rempli au départ, le nombre de voyageurs ne fait qu'augmenter au gré des haltes tous les cinq kilomètres. C'est finalement dans une gare moderne que nous atteignons Chisinau et terminons ainsi cette grande traversée de l'Union.
A suivre...
Où photographier des maisons de rêve à Los Angeles? English translation pending
Bonjour,
Nous sommes passionnés d'architecture pour les maisons privées... Lors de notre passage à L.A l'été prochain nous aimerions pouvoir faire quelques photos de belles constructions. Nous sommes conscients qu'en général les belles demeures sont bien protégées (hauts portails, mûrs...). Donc si certains connaissent quelques bons plans, n'hésitez pas à partager. Je précise, pas de voyeurisme sauvage et nous ne courrons pas après des photos volés de stars... pour nous c'est l'ARCHITECTURE qui prime.
Merci
Nous sommes passionnés d'architecture pour les maisons privées... Lors de notre passage à L.A l'été prochain nous aimerions pouvoir faire quelques photos de belles constructions. Nous sommes conscients qu'en général les belles demeures sont bien protégées (hauts portails, mûrs...). Donc si certains connaissent quelques bons plans, n'hésitez pas à partager. Je précise, pas de voyeurisme sauvage et nous ne courrons pas après des photos volés de stars... pour nous c'est l'ARCHITECTURE qui prime.
Merci
Paludisme au nord-est du Brésil: danger réel? English translation pending
bonjour à tous et à toutes,
je pars dans une semaine et je souhaite savoir si le paludisme ou malaria est un réel danger au nord est du brésil en effet je vais passer 15 jours entre marajo et parnaiba. Cela vaut il vraiment un traitement anti palu si contraignant?
Merci de vos réponses.
Hélène
Vivre à Sydney près d'une plage: rêve ou réalité? English translation pending
Bonjour à tous!
Je pars avec deux amies à Sydney pour 6 mois (d'octobre 2009 à avril 2010) dans le cadre du programme "visa vacances/travail".
Nous souhaitons, comme beaucoup je pense, trouver un hébergement près d'une plage. ;)
Malheureusement nous ne connaissons pas Sydney, donc nous attendons vos conseils et suggestions!
Merci de nous aider!
Je pars avec deux amies à Sydney pour 6 mois (d'octobre 2009 à avril 2010) dans le cadre du programme "visa vacances/travail".
Nous souhaitons, comme beaucoup je pense, trouver un hébergement près d'une plage. ;)
Malheureusement nous ne connaissons pas Sydney, donc nous attendons vos conseils et suggestions!
Merci de nous aider!
Avoir 20 ans en Birmanie et rêver d'affaires English translation pending
L'histoire ne leur a pas encore donné de nom. Juste une lettre : "Z". Ils étrennent leurs 20 ans sur les bancs d'amoureux patinés du lac Inya, au coeur de Rangoun, ou le long des artères sèches et brûlantes de Mandalay, l'ex-capitale royale. Ils ont les visages mats et sobres de leurs pères, leurs carrures étroites. Elles ont le port de tête droit de leurs mères, leurs cambrures élastiques. La Birmanie est leur pays, la dictature, leur régime.
"Z" pour "génération Z". Une étiquette qu'ils ne connaissent pas, n'emploient pas, mais que chercheurs et expatriés leurs ont attribuée. Une appellation en écho à celle qui désigne leurs parents : "génération 88", pour l'année 1988, où la junte au pouvoir avait réprimé avec une violence inédite le mouvement étudiant qui la contestait. Une expression en forme d'énigme, qui résume à sa façon une jeunesse avant tout urbaine, dont les goûts et les ambitions, communs à d'autres régions d'Asie, se développent désormais en Birmanie.
Un étrange pays, la Birmanie. Replié sur lui-même depuis près de cinq décennies. Où, il y a quinze ans encore, un dîner après 20 heures était susceptible d'être interprété comme une tentative de réunion, passible d'arrestation. Où, il y a trois ans encore, les DVD étaient formellement interdits, comme les antennes satellite. Un pays où, aujourd'hui encore, les courriels sont lus et les puces de téléphones portables accessibles seulement au marché noir.
La génération Z a 20 ans et, sans grèves, sans manifestations - impossibles -, elle s'émancipe. A la façon de Min Thu, 22 ans, étudiant en économie, fils de petits commerçants de textile. Le premier de sa lignée à avoir définitivement rejeté le longyi, le vêtement traditionnel, une grande étoffe légère que les Birmans nouent autour de leur taille en guise de pantalon-jupe. Min Thu tient à tout : à son jean sombre comme à ses baskets. Malgré les 35 degrés ambiants. "Au début, mes parents se sont moqués de moi, ils pensaient que ça me passerait."
Et puis non. Désormais, des dizaines de shopping malls permettent à sa classe d'âge de satisfaire ses envies. Des galeries commerciales qu'éclairent des néons blafards. Les vendeurs sont plus nombreux que les clients, les marques plus chères que sur les étals de rue. Mais, comme d'autres jeunesses du monde, la nouvelle génération birmane aime à s'y retrouver, même si elle n'a pas les moyens des prix affichés. Détonante, la mode est influencée par une déferlante de culture rap et hip-hop. Avec des stars, des concerts en plein air et des milliers de jeunes fans qui adulent leurs icônes en tenues de vidéo-clip. L'évolution reste sous contrôle : les chanteurs rap ou punk ont droit aux artifices qui leur siéent, mais la censure édulcore leurs refrains subversifs. La pop internationale est intégralement traduite et réinterprétée par des artistes birmans, Madonna et Céline Dion incluses.
Elle a 20 ans, la génération Z, et ça l'emballe cette nouvelle culture. Nay Mar, 23 ans, masseuse dans un spa soyeux de Rangoun pour 20 dollars par mois, aime Shakira et les Backstreet Boys. Grâce aux pourboires de ses clients - jusqu'à 300 dollars -, cette fille d'un militaire peu gradé a pu adopter le jean et les pantacourts. Elle rit : "Je renfile le longyi quand je me rends avec mes parents, le dimanche, à la Shwedagon la grande pagode de la ville." Elle en connaît qui cachent leur jupe sous le longyi avant la boîte de nuit.
Elle a 20 ans, la génération Z, et elle s'affranchit, donc. Mais pudiquement, façon années 1960. Elle ne dénigre pas le bouddhisme. Habite toujours sans broncher chez ses parents jusqu'au mariage. Ils jasent, mais sans excès. La vie s'écoule alors, dans des appartements étriqués, derrière des façades noircies par le temps et l'humidité. On y grimpe après avoir secoué la clochette accrochée à une cordelette qui pend jusqu'au trottoir. Des grilles remplacent portes et fenêtres, laissées entrouvertes à cause de la chaleur. Et, comme chez Sanda Lwin, seuls le canapé du salon et un paravent séparent son lit de celui de son grand-père.
Elle a 20 ans, Sanda Lwin, tout rond. Elle flotte dans son jean neuf, soigne sa coupe courte de garçonne, ne se plaint pas. Elle rêve seulement d'ailleurs. "Parce qu'ici l'éducation ça ne vaut rien." A l'université, où elle étudie les langues étrangères, comme dans toutes les facs, la bibliothèque est fermée. Les réunions sont déconseillées. Les enseignants doivent laisser la porte de la salle de classe ouverte pendant les cours. Comme tous les étudiants, potentiellement contestataires, Sanda Lwin n'a pas non plus le droit de flâner hors de Rangoun. Pour en sortir, il lui faut une autorisation du recteur.
Si elle veut avoir une chance de réussir ses examens, tous les après-midi, elle doit suivre des cours dans un institut privé. Pour pallier les insuffisances du public, la plupart des parents y ont recours, dès le lycée. La qualité de l'enseignement varie avec les prix. Sanda Lwin s'en désespère, car, malgré tout ses efforts, même pour elle, issue des classes moyennes supérieures, il n'y aura "pas d'emploi intéressant, rémunéré correctement".
Alors oui, elle rêve. D'étranger. Comme l'immense majorité des jeunes Birmans qui ont désormais accès à la télévision et aux séries sud-coréennes. Internet y est pour beaucoup, même si de nombreux sites sont encore interdits. Ces cinq dernières années, les prix des passeports sont passés de plusieurs centaines de dollars à moins de 50. Une multitude d'agences d'"emplois pour l'étranger" aussi se sont développées, offrant enfin, à leur manière, le rêve en kit. Elles ont pignon sur rue et proposent des salaires jusqu'à dix fois supérieurs au revenu moyen en Birmanie - environ 40 dollars par mois. Les garçons partent sur des chantiers de construction, des pipelines, des navires, les filles comme comptables. Les destinations phares sont la Malaisie, Singapour, les Emirats arabes unis.
Malgré des frais de dossier prohibitifs (jusqu'à 1 800 dollars), des arnaques nombreuses, une crise économique qui tarit les offres, même les plus modestes veulent tenter leur chance. Reliques, buffles, acres de terre, certains n'hésitent pas à tout vendre pour s'échapper. Les jeunes issus des minorités ethniques, durement discriminées, s'inscrivent également en masse dans ces agences. Un nouveau marché, en somme, qui participe au désamorçage des frustrations. La junte y trouve son compte, dit-on souvent, le soir, dans les tea shops (maisons de thé). Politiquement comme financièrement : la manne financière rapportée serait, comme dans de nombreux pays d'Afrique, considérable.
Elle a 20 ans, la génération Z, mais, la plupart du temps, elle ne s'engage que pour quelques années, toute attachée qu'elle est malgré tout à son pays difficile. Les plus aisés s'en vont le temps des études, les autres afin d'accumuler un petit capital. Thu Maung, 24 ans, a passé deux ans en Malaisie, entre 2005 et 2007, cuisinier d'abord, au noir sur des chantiers ensuite. Il porte encore le longyi, mais il se raconte, chez lui, sous les posters de Marylin Manson et d'Eminem - qu'il adore : "Ça a été dur, mais, grâce à ça, ma mère, divorcée, peut louer un bus. Avec le prix payé par les passagers, elle récolte 10 dollars par jour." Il avait été privé de passeport, après avoir quitté son premier employeur, qui ne le payait pas le salaire promis. C'est clandestinement, après neuf jours de marche dans la jungle, qu'il a pu regagner la Birmanie. Dès qu'il le pourra, pourtant, il repartira.
La génération Z a 20 ans et elle croit au changement par l'argent, pas par la politique. La plupart des jeunes n'ont pas participé aux manifestations des moines contre la vie chère, en novembre 2007. S'ils y sont allés, c'était plus en curieux qu'en militants. Aung San Suu Kyi, Prix Nobel de la paix, n'a pas non plus à leurs yeux l'aura que lui confère l'Occident. Ils respectent son histoire, mais contestent ses positions - jugées jusqu'au-boutistes -, dénigrent son influence. La principale opposante a passé plus de treize des vingt dernières années assignée à résidence : presque une inconnue, donc, pour eux. "Certains de mes amis pensent qu'elle est morte", raconte Min Thu, l'étudiant en économie.
Pas de politique, "le business", prône aussi Ni Ei, 29 ans, qui mène de front deux emplois. Solide regard noir, elle explique hardiment : "La démocratie, ce n'est pas ce dont on a besoin dans l'immédiat." Un sujet de dispute avec son père. "Je lui dis : "Vos méthodes d'opposition politique radicales, ça ne donne rien. Ce qu'il faut, c'est que nous nous développions, c'est comme ça que le changement arrivera !"" Les exilés l'agacent : "Ceux qui partent à l'étranger et y restent sont des égoïstes. Le combat, c'est ici qu'il faut le mener."
Elle a 20 ans, la génération Z et, en 2010, la junte prévoit un événement qui pourrait presque la métamorphoser en "génération 2010" : l'instauration du "multipartisme". Mais, de même que les observateurs internationaux, elle doute. "Même avec la meilleure volonté, l'armée ne peut pas changer sa façon de fonctionner du jour au lendemain", déplore Maung Moe, 28 ans, employé d'une association. Encore plus désabusée, Sanda Lwin : "On travaille pour les suivants, nous, c'est déjà trop tard."
Elle a 20 ans, la génération Z, et elle a aussi cette triste amertume que la vie réserve d'ordinaire à ceux que les années commencent à faner : l'impression que son tour est déjà passé.
source - Le Monde - Anaïs Favre http://www.lemonde.fr/asie-pacifique/article/2009/03/26/birmanie-generation-z_1172902_3216.html
"Z" pour "génération Z". Une étiquette qu'ils ne connaissent pas, n'emploient pas, mais que chercheurs et expatriés leurs ont attribuée. Une appellation en écho à celle qui désigne leurs parents : "génération 88", pour l'année 1988, où la junte au pouvoir avait réprimé avec une violence inédite le mouvement étudiant qui la contestait. Une expression en forme d'énigme, qui résume à sa façon une jeunesse avant tout urbaine, dont les goûts et les ambitions, communs à d'autres régions d'Asie, se développent désormais en Birmanie.
Un étrange pays, la Birmanie. Replié sur lui-même depuis près de cinq décennies. Où, il y a quinze ans encore, un dîner après 20 heures était susceptible d'être interprété comme une tentative de réunion, passible d'arrestation. Où, il y a trois ans encore, les DVD étaient formellement interdits, comme les antennes satellite. Un pays où, aujourd'hui encore, les courriels sont lus et les puces de téléphones portables accessibles seulement au marché noir.
La génération Z a 20 ans et, sans grèves, sans manifestations - impossibles -, elle s'émancipe. A la façon de Min Thu, 22 ans, étudiant en économie, fils de petits commerçants de textile. Le premier de sa lignée à avoir définitivement rejeté le longyi, le vêtement traditionnel, une grande étoffe légère que les Birmans nouent autour de leur taille en guise de pantalon-jupe. Min Thu tient à tout : à son jean sombre comme à ses baskets. Malgré les 35 degrés ambiants. "Au début, mes parents se sont moqués de moi, ils pensaient que ça me passerait."
Et puis non. Désormais, des dizaines de shopping malls permettent à sa classe d'âge de satisfaire ses envies. Des galeries commerciales qu'éclairent des néons blafards. Les vendeurs sont plus nombreux que les clients, les marques plus chères que sur les étals de rue. Mais, comme d'autres jeunesses du monde, la nouvelle génération birmane aime à s'y retrouver, même si elle n'a pas les moyens des prix affichés. Détonante, la mode est influencée par une déferlante de culture rap et hip-hop. Avec des stars, des concerts en plein air et des milliers de jeunes fans qui adulent leurs icônes en tenues de vidéo-clip. L'évolution reste sous contrôle : les chanteurs rap ou punk ont droit aux artifices qui leur siéent, mais la censure édulcore leurs refrains subversifs. La pop internationale est intégralement traduite et réinterprétée par des artistes birmans, Madonna et Céline Dion incluses.
Elle a 20 ans, la génération Z, et ça l'emballe cette nouvelle culture. Nay Mar, 23 ans, masseuse dans un spa soyeux de Rangoun pour 20 dollars par mois, aime Shakira et les Backstreet Boys. Grâce aux pourboires de ses clients - jusqu'à 300 dollars -, cette fille d'un militaire peu gradé a pu adopter le jean et les pantacourts. Elle rit : "Je renfile le longyi quand je me rends avec mes parents, le dimanche, à la Shwedagon la grande pagode de la ville." Elle en connaît qui cachent leur jupe sous le longyi avant la boîte de nuit.
Elle a 20 ans, la génération Z, et elle s'affranchit, donc. Mais pudiquement, façon années 1960. Elle ne dénigre pas le bouddhisme. Habite toujours sans broncher chez ses parents jusqu'au mariage. Ils jasent, mais sans excès. La vie s'écoule alors, dans des appartements étriqués, derrière des façades noircies par le temps et l'humidité. On y grimpe après avoir secoué la clochette accrochée à une cordelette qui pend jusqu'au trottoir. Des grilles remplacent portes et fenêtres, laissées entrouvertes à cause de la chaleur. Et, comme chez Sanda Lwin, seuls le canapé du salon et un paravent séparent son lit de celui de son grand-père.
Elle a 20 ans, Sanda Lwin, tout rond. Elle flotte dans son jean neuf, soigne sa coupe courte de garçonne, ne se plaint pas. Elle rêve seulement d'ailleurs. "Parce qu'ici l'éducation ça ne vaut rien." A l'université, où elle étudie les langues étrangères, comme dans toutes les facs, la bibliothèque est fermée. Les réunions sont déconseillées. Les enseignants doivent laisser la porte de la salle de classe ouverte pendant les cours. Comme tous les étudiants, potentiellement contestataires, Sanda Lwin n'a pas non plus le droit de flâner hors de Rangoun. Pour en sortir, il lui faut une autorisation du recteur.
Si elle veut avoir une chance de réussir ses examens, tous les après-midi, elle doit suivre des cours dans un institut privé. Pour pallier les insuffisances du public, la plupart des parents y ont recours, dès le lycée. La qualité de l'enseignement varie avec les prix. Sanda Lwin s'en désespère, car, malgré tout ses efforts, même pour elle, issue des classes moyennes supérieures, il n'y aura "pas d'emploi intéressant, rémunéré correctement".
Alors oui, elle rêve. D'étranger. Comme l'immense majorité des jeunes Birmans qui ont désormais accès à la télévision et aux séries sud-coréennes. Internet y est pour beaucoup, même si de nombreux sites sont encore interdits. Ces cinq dernières années, les prix des passeports sont passés de plusieurs centaines de dollars à moins de 50. Une multitude d'agences d'"emplois pour l'étranger" aussi se sont développées, offrant enfin, à leur manière, le rêve en kit. Elles ont pignon sur rue et proposent des salaires jusqu'à dix fois supérieurs au revenu moyen en Birmanie - environ 40 dollars par mois. Les garçons partent sur des chantiers de construction, des pipelines, des navires, les filles comme comptables. Les destinations phares sont la Malaisie, Singapour, les Emirats arabes unis.
Malgré des frais de dossier prohibitifs (jusqu'à 1 800 dollars), des arnaques nombreuses, une crise économique qui tarit les offres, même les plus modestes veulent tenter leur chance. Reliques, buffles, acres de terre, certains n'hésitent pas à tout vendre pour s'échapper. Les jeunes issus des minorités ethniques, durement discriminées, s'inscrivent également en masse dans ces agences. Un nouveau marché, en somme, qui participe au désamorçage des frustrations. La junte y trouve son compte, dit-on souvent, le soir, dans les tea shops (maisons de thé). Politiquement comme financièrement : la manne financière rapportée serait, comme dans de nombreux pays d'Afrique, considérable.
Elle a 20 ans, la génération Z, mais, la plupart du temps, elle ne s'engage que pour quelques années, toute attachée qu'elle est malgré tout à son pays difficile. Les plus aisés s'en vont le temps des études, les autres afin d'accumuler un petit capital. Thu Maung, 24 ans, a passé deux ans en Malaisie, entre 2005 et 2007, cuisinier d'abord, au noir sur des chantiers ensuite. Il porte encore le longyi, mais il se raconte, chez lui, sous les posters de Marylin Manson et d'Eminem - qu'il adore : "Ça a été dur, mais, grâce à ça, ma mère, divorcée, peut louer un bus. Avec le prix payé par les passagers, elle récolte 10 dollars par jour." Il avait été privé de passeport, après avoir quitté son premier employeur, qui ne le payait pas le salaire promis. C'est clandestinement, après neuf jours de marche dans la jungle, qu'il a pu regagner la Birmanie. Dès qu'il le pourra, pourtant, il repartira.
La génération Z a 20 ans et elle croit au changement par l'argent, pas par la politique. La plupart des jeunes n'ont pas participé aux manifestations des moines contre la vie chère, en novembre 2007. S'ils y sont allés, c'était plus en curieux qu'en militants. Aung San Suu Kyi, Prix Nobel de la paix, n'a pas non plus à leurs yeux l'aura que lui confère l'Occident. Ils respectent son histoire, mais contestent ses positions - jugées jusqu'au-boutistes -, dénigrent son influence. La principale opposante a passé plus de treize des vingt dernières années assignée à résidence : presque une inconnue, donc, pour eux. "Certains de mes amis pensent qu'elle est morte", raconte Min Thu, l'étudiant en économie.
Pas de politique, "le business", prône aussi Ni Ei, 29 ans, qui mène de front deux emplois. Solide regard noir, elle explique hardiment : "La démocratie, ce n'est pas ce dont on a besoin dans l'immédiat." Un sujet de dispute avec son père. "Je lui dis : "Vos méthodes d'opposition politique radicales, ça ne donne rien. Ce qu'il faut, c'est que nous nous développions, c'est comme ça que le changement arrivera !"" Les exilés l'agacent : "Ceux qui partent à l'étranger et y restent sont des égoïstes. Le combat, c'est ici qu'il faut le mener."
Elle a 20 ans, la génération Z et, en 2010, la junte prévoit un événement qui pourrait presque la métamorphoser en "génération 2010" : l'instauration du "multipartisme". Mais, de même que les observateurs internationaux, elle doute. "Même avec la meilleure volonté, l'armée ne peut pas changer sa façon de fonctionner du jour au lendemain", déplore Maung Moe, 28 ans, employé d'une association. Encore plus désabusée, Sanda Lwin : "On travaille pour les suivants, nous, c'est déjà trop tard."
Elle a 20 ans, la génération Z, et elle a aussi cette triste amertume que la vie réserve d'ordinaire à ceux que les années commencent à faner : l'impression que son tour est déjà passé.
source - Le Monde - Anaïs Favre http://www.lemonde.fr/asie-pacifique/article/2009/03/26/birmanie-generation-z_1172902_3216.html
Au Jardin des Colibris: le rêve à Deshaies, Guadeloupe (du 9 au 20 février) English translation pending
Nous avons passé un séjour de rêve Au Jardin des Colibris, sur Basse-Terre, du 9 au 20 février. Sophie et Matthieu sont des hôtes parfaits, le cadre est enchanteur et notre bungalow était très agréable et confortable. Le jardin est réellement rempli de colibris !! Matthieu est toujours de bon conseil en matière de visites touristiques et de bonnes adresses. Un havre de paix au milieu du tumulte du mois de février 2009. La fameuse grève de cet hiver serait presque passée inaperçue (probablement parce que nous avions choisi de séjourner sur Basse-Terre) ! Une adresse chaudement recommandée, donc !
Destination avec une plage de rêve et des visites à prix "doux"? English translation pending
Bonjour,
Je voudrais me vider complètement l'esprit en faisant un voyage d'une semaine? Je ne sais pas encore où partir et je pense, dans mes options, à une plage de rêve du genre qu'on voit dans toutes les brochures touristiques. J'aimerais ce genre de truc :
Ca se trouve où ?
Existe t il ce genre de paysages sur des destinations pas trop chères ?
Enfin, et surtout, j'aime la plage 2/3 jours mais une semaine impossible. Je voudrais donc une destination qui permette d'allier ça à de la visite.
Ca existe à un endroit de la planète ? Thaïlande ? Inde ?
Merci!
Je voudrais me vider complètement l'esprit en faisant un voyage d'une semaine? Je ne sais pas encore où partir et je pense, dans mes options, à une plage de rêve du genre qu'on voit dans toutes les brochures touristiques. J'aimerais ce genre de truc :
Ca se trouve où ?
Existe t il ce genre de paysages sur des destinations pas trop chères ?Enfin, et surtout, j'aime la plage 2/3 jours mais une semaine impossible. Je voudrais donc une destination qui permette d'allier ça à de la visite.
Ca existe à un endroit de la planète ? Thaïlande ? Inde ?
Merci!
Kerala: bonnes adresses et plages de rêve, mais éviter les pièges English translation pending
De retour du Kerala, je propose un récap sur les meilleurs spots et les galères à éviter, ce qui est loin d'être évident surtout pour un premier voyage. Quelques adresses encore confidentielles d'un excellent rapport qualité prix. Je peux aussi conseiller sur les choix de transport, les trajets...
Lieux concernés : toute la côte Sud-Ouest de Trivandrum, Varkala, Alleppey, Backwaters, à Cochin les stations de montagne Peryiar, Munnar et encore plus loin : Bengalore, Hampi.
En échange, si vous passez par Trivandrum, pouvez-vous y répupérer ma paire de lunettes de vue ? Merci.
Pour recevoir ces informations, répondez sur ma messagerie : nicolas.gabriel@9online.fr
Lieux concernés : toute la côte Sud-Ouest de Trivandrum, Varkala, Alleppey, Backwaters, à Cochin les stations de montagne Peryiar, Munnar et encore plus loin : Bengalore, Hampi.
En échange, si vous passez par Trivandrum, pouvez-vous y répupérer ma paire de lunettes de vue ? Merci.
Pour recevoir ces informations, répondez sur ma messagerie : nicolas.gabriel@9online.fr
Hôtel Cayo Levisa: un endroit de rêve inaccessible? English translation pending
depuis plusieurs années nous avons tenté de séjourner à Cayo Levisa et cela ne s'est jamais fait....
préparant notre voyage de printemps 2009 nous avons pris contact avec plusieurs agences parisiennes :
NF (leur catalogue a fortement rétréci...) Novela, Havanatour, Marsans
en leur demandant un certain nombre d'hébergements, Moka, Maria La Gorda, etc dont ce ''fameux'' cayo Levisa
la réponse standard semble être :
cet hotel est sorti du marché, il est désormais entre les mains exclusives d'un groupe de tourisme italien qui ne vend quasiment à personne
un forumiste aurait- il des infos fraiches sur le sujet ? je sais qu' au moins l'un(e) d'entre nous y est allé
préparant notre voyage de printemps 2009 nous avons pris contact avec plusieurs agences parisiennes :
NF (leur catalogue a fortement rétréci...) Novela, Havanatour, Marsans
en leur demandant un certain nombre d'hébergements, Moka, Maria La Gorda, etc dont ce ''fameux'' cayo Levisa
la réponse standard semble être :
cet hotel est sorti du marché, il est désormais entre les mains exclusives d'un groupe de tourisme italien qui ne vend quasiment à personne
un forumiste aurait- il des infos fraiches sur le sujet ? je sais qu' au moins l'un(e) d'entre nous y est allé
Ville et hôtel pour des vacances de rêve? English translation pending
😎 Bonjour,
Je compte partir en republique dominicaine au mois de Novembre mais je ne sais pas ou aller pour passer des vacances de rêve avec mon homme (éclate et décors de rêve), je recherche aussi un hôtel mais lequel ? Pourriez vous m'aider ? Merci d'avance Virginie
Je compte partir en republique dominicaine au mois de Novembre mais je ne sais pas ou aller pour passer des vacances de rêve avec mon homme (éclate et décors de rêve), je recherche aussi un hôtel mais lequel ? Pourriez vous m'aider ? Merci d'avance Virginie
La Nouvelle-Calédonie île de rêve English translation pending
Un environnement pas très nickel (suite) Nouvelle Calédonie | vendredi, 14 mars 2008 | par Francis Christophe
Les lecteurs de « Bakchich » concernés par les atteintes à l’environnement – unique – de la Nouvelle Calédonie, ainsi que les défenseurs de l’implantation de Goro Nickel ont alimenté le débat provoqué par la construction de la plus grosse unité au monde de traitement de laterites nickelifères. Du coup, une manifestation contre les risques environnementaux de Goro Nickel est prévue en Nouvelle Calédonie le 29 mars.
Relire l’article de Bakchich, daté du 10 mars, ...
Bien que territoire français, la Nouvelle Calédonie ne fait pas partie du protocole de Kyoto, pourtant ratifié par Paris et l’Union Européenne en 2002. Il fallait anticiper les futurs rejets de gaz à effet de serre générés par Goro Nickel, qui, à lui seul, va quasiment en doubler le tonnage… Sans oublier les fumées contenant oxydes de soufre et d’azote, générateurs de pluies acides, dont le traitement paraît fort aléatoire.
Le déversement dans le lagon sud des effluents liquides fait contre lui l’unanimité. Le tube en cours de pose passera sur une formation hydrogéologique unique au monde et l’endommagera fatalement. En outre, Les coraux, déjà fragilisés par le réchauffement climatique ne résisteront pas longtemps au déversement de 1700 M3/heure à 40 ° de boues et autres effluents, qui – même si leur toxicité était totalement traitée (ce qui est pour le moins incertain) – entraîneront des dépôts sédimentaires mortels pour ce fragile biotope. L’avenir d’une réserve de pêche, base de l’alimentation de la population locale est compromis… Ce futur déversement est jugé d’autant plus scandaleux qu’en Australie (Queensland, à proximité de la Grande barrière de corail), l’usine de Yabulu traite le même type de minerai latéritique sans déversement en mer…. Des hectares de forêts abattus sans autorisation.
A terre aussi, Goro Nickel ne prend pas de gants avec un biotope unique, qui n’a même pas été intégralement répertorié avant de disparaître. 7 hectares de forêt primaire ont été abattus en juin 2007 sans la moindre autorisation.
Or, la forêt du sud de la Calédonie, dont il ne subsiste que quelques lambeaux, est constituée à plus de 70% d’espèces endémiques, autrement dit qui n’existent nulle part ailleurs sur la planète.
Développement durable et rentabilité maximum sont-ils vraiment compatibles ? Le cas néo-calédonien aura des répercussions qui vont bien au-delà du pacifique sud. Si le projet GoroNickel est mené à son terme tel que prévu actuellement, les groupes miniers transnationaux auront démontré qu’il est possible d’opérer dans une démocratie occidentale développée comme dans un pays du tiers-monde. Un intéressant précédent.
Les lecteurs de « Bakchich » concernés par les atteintes à l’environnement – unique – de la Nouvelle Calédonie, ainsi que les défenseurs de l’implantation de Goro Nickel ont alimenté le débat provoqué par la construction de la plus grosse unité au monde de traitement de laterites nickelifères. Du coup, une manifestation contre les risques environnementaux de Goro Nickel est prévue en Nouvelle Calédonie le 29 mars.
Relire l’article de Bakchich, daté du 10 mars, ...
Bien que territoire français, la Nouvelle Calédonie ne fait pas partie du protocole de Kyoto, pourtant ratifié par Paris et l’Union Européenne en 2002. Il fallait anticiper les futurs rejets de gaz à effet de serre générés par Goro Nickel, qui, à lui seul, va quasiment en doubler le tonnage… Sans oublier les fumées contenant oxydes de soufre et d’azote, générateurs de pluies acides, dont le traitement paraît fort aléatoire.
Le déversement dans le lagon sud des effluents liquides fait contre lui l’unanimité. Le tube en cours de pose passera sur une formation hydrogéologique unique au monde et l’endommagera fatalement. En outre, Les coraux, déjà fragilisés par le réchauffement climatique ne résisteront pas longtemps au déversement de 1700 M3/heure à 40 ° de boues et autres effluents, qui – même si leur toxicité était totalement traitée (ce qui est pour le moins incertain) – entraîneront des dépôts sédimentaires mortels pour ce fragile biotope. L’avenir d’une réserve de pêche, base de l’alimentation de la population locale est compromis… Ce futur déversement est jugé d’autant plus scandaleux qu’en Australie (Queensland, à proximité de la Grande barrière de corail), l’usine de Yabulu traite le même type de minerai latéritique sans déversement en mer…. Des hectares de forêts abattus sans autorisation.
A terre aussi, Goro Nickel ne prend pas de gants avec un biotope unique, qui n’a même pas été intégralement répertorié avant de disparaître. 7 hectares de forêt primaire ont été abattus en juin 2007 sans la moindre autorisation.
Or, la forêt du sud de la Calédonie, dont il ne subsiste que quelques lambeaux, est constituée à plus de 70% d’espèces endémiques, autrement dit qui n’existent nulle part ailleurs sur la planète.
Développement durable et rentabilité maximum sont-ils vraiment compatibles ? Le cas néo-calédonien aura des répercussions qui vont bien au-delà du pacifique sud. Si le projet GoroNickel est mené à son terme tel que prévu actuellement, les groupes miniers transnationaux auront démontré qu’il est possible d’opérer dans une démocratie occidentale développée comme dans un pays du tiers-monde. Un intéressant précédent.
Accomplissement de 20 ans de rêve: l'Inde English translation pending
bonjour
Pour notre voyage en Inde du 18.10.07 au 20.12.07, je me suis beaucoup servie de Voyage Forum J'ai promis de mettre des renseignements à notre retour et bien c'est chose faite sur le blog http://babethindia.spaces.live.com/
Sachez qu'il s'agit d'un voyage en routard avec sac à dos et beaucoup de marche, trains et vieux bus J'avais préparé un itinéraire bien sur, que nous avons suivi en grande partie, mais nous avons supprimé des étapes car il était trop " copieux "
Nous pensons retourner en INDE dés que possible, car ma passion depuis 20 ans est maintenant un peu partagé par mon amri, même si nous ne voyons pas ce pays de ma même façon
Bon voyage à tous
Pour notre voyage en Inde du 18.10.07 au 20.12.07, je me suis beaucoup servie de Voyage Forum J'ai promis de mettre des renseignements à notre retour et bien c'est chose faite sur le blog http://babethindia.spaces.live.com/
Sachez qu'il s'agit d'un voyage en routard avec sac à dos et beaucoup de marche, trains et vieux bus J'avais préparé un itinéraire bien sur, que nous avons suivi en grande partie, mais nous avons supprimé des étapes car il était trop " copieux "
Nous pensons retourner en INDE dés que possible, car ma passion depuis 20 ans est maintenant un peu partagé par mon amri, même si nous ne voyons pas ce pays de ma même façon
Bon voyage à tous
Hôtel 4* minimum pour mariage de rêve? English translation pending
Bonjour, j'aimerais connaître la meilleure hôtel à cuba pour y faire un mariage de rêve ?? Je veux un 4 étoiles minimum, une superbe hôtel, une belle plage, de la bonne nourriture etc... Je ne suis jamais allé à cuba donc je ne sais pas où il est préférable d'aller cayo coco, cayo largo, la havane etc... ?? Je ne veut pas être déce de mon voyage. Bref, je recherche la quasi perfection !! :o)
J'aimerais donc connaître LA place idéale pour me marier. Je veux que se soit inoubliable. Mon budget ne doit pas dépasser 2000$ par personne. 1500 $ et moins serait l'idéal
Et point de vue température, quelle période de l'ANNÉE me conseillez vous ??
Merci
vanille007
J'aimerais donc connaître LA place idéale pour me marier. Je veux que se soit inoubliable. Mon budget ne doit pas dépasser 2000$ par personne. 1500 $ et moins serait l'idéal
Et point de vue température, quelle période de l'ANNÉE me conseillez vous ??
Merci
vanille007
Hôtel 4* minimum pour mariage de rêve English translation pending
Bonjour, j'aimerais connaître la meilleure hôtel en jamaique pour y faire un mariage de rêve ?? Je veux un 4 étoiles minimum, une superbe hôtel, une belle plage, de la bonne nourriture etc...
Bref, j'aimerais connaître LA place idéale pour me marier. Je veux que se soit inoubliable. Mon budget ne doit pas dépasser 2000$ par personne. 1500 $ serait l'idéale
Et point de vue température, quelle période de l'ANNÉE me conseillez vous ??
Merci
vanille007
Bref, j'aimerais connaître LA place idéale pour me marier. Je veux que se soit inoubliable. Mon budget ne doit pas dépasser 2000$ par personne. 1500 $ serait l'idéale
Et point de vue température, quelle période de l'ANNÉE me conseillez vous ??
Merci
vanille007
Retour de dix jours de rêve sur le Sun Princess English translation pending
Je reviens d'une première croisière ( et non la dernière) sur le Sun de Princess. Extraordinaire.
Voici mes commentaires. Embarquement et débarquement très rapide. Nourriture et service excellents.
Iles visitées: Curacao, Isla Margarita, Babados, Dominica(mon coup de coeur), St-Thomas, et Princess Cays Bahamas. Soleil toujours, pas de mal de mer même s'il y avait des vagues de 10 pieds avant d'arriver à la Barbade. Tour de l'île et promenade dans la belle ville de Willemstad à Curacao. Plage près du port à Isla Margarita. Un peu décevant, plage moyenne. Nous sommes débarqués à 11 hres et il fallait être de retour pour 3 hres. La plus belle plage était à une heure de route Nager avec les tortues et les poissons sur le site d'une épave de bateau à la Barbade Tour de l'île avec un bon guide à la Dominique et baignade dans Emerald Pool ( FANTASTIQUE)et randonnée vers Twin Falls Tour de l'île à St-Thomas et snorkeling à Coki Beach ( mon plus beau snokeling à vie) BBQ et farniente aux Bahamas
Le Sun n'est pas un bateau pour ceux qui aiment faire la fête et participer à beaucoup d'activités. Mais il y a de tout et c'est idéal pour ceux qui aiment un peu de classe et de tranquillité. Bref, j'ai adoré mon voyage.
Espérant vous avoir donné le goût d'une croisière
Iles visitées: Curacao, Isla Margarita, Babados, Dominica(mon coup de coeur), St-Thomas, et Princess Cays Bahamas. Soleil toujours, pas de mal de mer même s'il y avait des vagues de 10 pieds avant d'arriver à la Barbade. Tour de l'île et promenade dans la belle ville de Willemstad à Curacao. Plage près du port à Isla Margarita. Un peu décevant, plage moyenne. Nous sommes débarqués à 11 hres et il fallait être de retour pour 3 hres. La plus belle plage était à une heure de route Nager avec les tortues et les poissons sur le site d'une épave de bateau à la Barbade Tour de l'île avec un bon guide à la Dominique et baignade dans Emerald Pool ( FANTASTIQUE)et randonnée vers Twin Falls Tour de l'île à St-Thomas et snorkeling à Coki Beach ( mon plus beau snokeling à vie) BBQ et farniente aux Bahamas
Le Sun n'est pas un bateau pour ceux qui aiment faire la fête et participer à beaucoup d'activités. Mais il y a de tout et c'est idéal pour ceux qui aiment un peu de classe et de tranquillité. Bref, j'ai adoré mon voyage.
Espérant vous avoir donné le goût d'une croisière
Thaïlande: échange de photos anciennes, rêve et nostalgie English translation pending
Y aurait -il une personne qui disposerait de fotos anciennes de la Thailande ...Il semblerait que cela soit difficile a trouver ET POUR CAUSES !!! ..Surtout des annees 50, 60, 70 ou meme avant, mais anterieures aux annees 80 ...Bangkok, les vieux quartiers, les plages, la campagne, les plaines centrales, le Mekong, peu importe ...juste pour comprendre ce qu, a ete le pays du sourire, celui dont on reve tous, et qu, on cherche desesperemment, la ou il n, y est plus ...
Cela changerait peut etre des Mc Do, center carrouf, ou autre document occidentalise a mort ...
la Thailande est en train de changer a toute allure ...Les touristes de meme, car ils s, adaptent sans le savoir a des modes de voyages preformates pseudos organises et completements artificiels ... ils tombent dans ces ghettos sans ames et remplis de merde auxquels ils sont obliges de s, adapter car on leur dit ou lisent que si et que ca !!! et qui n, ont rien a voir avec leur reves de depart ...
A+ NTT😉
Cela changerait peut etre des Mc Do, center carrouf, ou autre document occidentalise a mort ...
la Thailande est en train de changer a toute allure ...Les touristes de meme, car ils s, adaptent sans le savoir a des modes de voyages preformates pseudos organises et completements artificiels ... ils tombent dans ces ghettos sans ames et remplis de merde auxquels ils sont obliges de s, adapter car on leur dit ou lisent que si et que ca !!! et qui n, ont rien a voir avec leur reves de depart ...
A+ NTT😉
L'Australie et les reptiles: un rêve? English translation pending
Bonjour,
Je viens de découvrir avec joie votre forum après avoir fait une recherche sur google a propos de Steeve Irwin, qui était pour moi, une de mes idoles. Je suis en effet passionné par la nature, et surtout par mes amis souvent detesté par la majorité, les reptiles.
Mon rêve est en effet de partir un an en Australie pour deux choses, ameliorer mon Anglais qui reste très moyen et d'autre part, découvrir et approfondir mes connaissances sur les reptiles d'Australie.
Je voulais donc savoir si quelqu'un pouvait m'aider a trouver une solution afin de partir en Australie (très surement dans une famillé) et a coté pouvoir partir faiure des expeditions avec des herpetologues ou autre personne passionné.
Je n'ai en effet pas trouver de lien, d'adresse ou autre pour allier ces deux choses.
L'herpetologie est pour moi une vraie raison de vivre, et j'aimerais donc si possible faire un bout de chemin avec l'étude de certains reptiles australien...
Merci beaucoup de m'aider et a très bientôt!
ps: il y a des passionné de terrario sur ce forum?^^
L'herpetologie est pour moi une vraie raison de vivre, et j'aimerais donc si possible faire un bout de chemin avec l'étude de certains reptiles australien...
Merci beaucoup de m'aider et a très bientôt!
ps: il y a des passionné de terrario sur ce forum?^^
Région sur l'île Maurice pour plages de rêve? English translation pending
Bonjour, ile maurice plage de reve, mais ou aller ? le Nord il parait ( j'ai lu sa sur le forum) que c'est pollué et touristique ?
du coté de l'ouest, l'est ou carrément dans le sud, mon voyage est prevu en novembre vol sec mais apres, ou ? sa fait des jours et des jours que je surf mais je crois que je suis un peu perdu...mon but me baigner sans mettre de chaussures, (qu'il n'y ai pas de rocher) et qu'il y ai des commodité à proximité (shopping, excursion, cyber café...) merci a tous
Aller au bout de ses rêves... à vélo English translation pending
Bonjour,
J'imagine que nous sommes nombreux ici à rêvez de faire un grand voyage à vélo, Rêver, c'est bien, mais réaliser son rêve c'est encore mieux.
Voyager à vélo, ce n'est pas bien difficile, on monte sur son vélo et... les paysages changen, on se retrouvent tout étonnés dans d'autres pays dans d'autres continents.
Il y a quelque chose de merveilleux à ce type de voyage à dimension humaine. Le voyage n'est plus d'atteindre une destination mais consiste dans le processus lui-même. Chaque soir se coucher en ignorant tout de ce qui se passera le lendemain. Découvrir des pays, découvrir des personnes, se découvrir soi-même.
Pour celà, nul besoin d'être sportif, besoin de volonté : La volonté est essentielle dans ce type de voyage besoin de préparation : préparer son vélo, son équipement et soi-même Et surtout passer à l'acte. Je vous souhaite d'aller au bout de vos rêves 🙂
Peut-être on pourrait en parler ici ? Moi mon rève est en partant de France, d'aller jusqu'au Tibet, traverser l'Himalaya pour aller en Inde. Et vous ? :-)
Voici un lien avec quelques photos de mon dernier voyage : http://m.aries.free.fr/
J'imagine que nous sommes nombreux ici à rêvez de faire un grand voyage à vélo, Rêver, c'est bien, mais réaliser son rêve c'est encore mieux.
Voyager à vélo, ce n'est pas bien difficile, on monte sur son vélo et... les paysages changen, on se retrouvent tout étonnés dans d'autres pays dans d'autres continents.
Il y a quelque chose de merveilleux à ce type de voyage à dimension humaine. Le voyage n'est plus d'atteindre une destination mais consiste dans le processus lui-même. Chaque soir se coucher en ignorant tout de ce qui se passera le lendemain. Découvrir des pays, découvrir des personnes, se découvrir soi-même.
Pour celà, nul besoin d'être sportif, besoin de volonté : La volonté est essentielle dans ce type de voyage besoin de préparation : préparer son vélo, son équipement et soi-même Et surtout passer à l'acte. Je vous souhaite d'aller au bout de vos rêves 🙂
Peut-être on pourrait en parler ici ? Moi mon rève est en partant de France, d'aller jusqu'au Tibet, traverser l'Himalaya pour aller en Inde. Et vous ? :-)
Voici un lien avec quelques photos de mon dernier voyage : http://m.aries.free.fr/