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La Grande Canarie pour changer d'année English translation pending
by Chibani31 · 2019-01-07 · 9 replies
Les réveillons avec des copains ou des semi-copains, à boire et guincher, deux fois ça va, 3 fois bonjour les dégâts ! Alors nous partons presque tous les ans une semaine ou 10 jours loin de ces agapes. Autrefois le sahara nous accueillait à bras ouverts, aujourd'hui le ciel là-bas est plus sombre. Bref, cette année nous sommes partis une semaine sur la Grande Canarie. Un vol pas cher sur Voleta, un appartement par AirBnB, tout neuf pour un prix dérisoire (les 5 nuits ont coûté moins cher que les 2 nuits à Las palmas !) dans un petit bled au sud, sur le flanc du volcan. Et hop, on est partis ! Arrivés vers 21h, on récupère la voiture de loc et l'île étant assez petite, on entre dans notre logement avant 22h ! Hôtesse charmante. Température assez douce. 1er jour : Via Aguimes, une petite route nous emmène au bout du ravin de Guayadeque : quelques maisons, une chapelle, des amandiers en fleur tout autour (surprenant : en France ou au Maroc, la floraison débute au mieux à la mi-février). Une heure de marche dans une végétation de type méditerranéen, avec des fleurs et des papillons : on se croirait dans les Corbières en mars-avril.







On redescend le barranco pour reprendre l'ascension (en voiture bien sûr) vers le Pozo de las Nieves (eh oui, parfois il y a de la neige là-haut). Au passage, on contourne une caldeira (surface plane, dessus du bouchon de lave durcie qui s'est affaissée après une éruption) cultivée artistiquement.

Peu après, on arrive tout en haut, point de vue panoramique, avec Ténériffe à l'ouest bien visible...



le gros piton, c'est la mascotte de l'île, le roque Nublo avec son petit frère à côté et son cousin un peu plus au nord... Il est déjà tard, presque 14h; vite, on descend vers Tejeda où un restaurateur-artiste-polyglotte nous accueille ; heureusement il est meilleur cuisinier qu'artiste ! Pour digérer, on grimpe au roque Bentayga (le cousin du Nublo), sous lequel une vague forteresse pré-hispanique subsiste; la grimpette est facile et offre de belles vues. Et puis c'est l'heure de revenir vers notre nid douillet, au prix de moult virages. Un Spar voisin nous permet de préparer un dîner bien mérité. à suivre
Croisière sur le Voyager of the Seas, départ de Barcelone le 17 novembre English translation pending
by Jeanchristo · 2007-09-28 · 12 replies
Nous partons😮 le 17/11 sur le Voyager of the sea de BARCELONE.Pouvez vous me donner des infos sur le bateau(bons a savoir😉...), les escales(Canaries et Lisbonne😎)et s il y a des voyageforumnotes qui font cette croisieres aussi.MERCI A TOUS ET A BIENTOT.
La Gomera English translation pending
by Luisita · 2014-07-13 · 3 replies
🙂 Bonjour j'hésite pour l'année prochaine entre un séjour chez Look et une croisière qui passerait par l'île de la Gomera. MSC semble l'avoir fait, mais ne prévoit pas cette escale en 2015. Est ce que quelqu'un y est allé car le but est d'entendre ce langage sifflé. merci pour votre réponse comme vous le voyez pas pressé car pour l'instant on est sur les éventuels changement de la croisière en terre sainte que nous avons réservé pour octobre par costa
Retour de croisière "Iles et terres du Soleil" sur Costa Classica en octobre 2008 English translation pending
by Bbarche · 2008-11-09 · 5 replies
Nous voici de retour de notre croisière « Iles et terres du Soleil » sur le Costa Classica.

Je vais essayer d’etre le plus objectif possible, bien sûr, ces commentaires sont toujours très personnels. Nous etions 3 personnes (2 adultes et 1 garçon de 13 ans)

Le Navire : Navire un peu ancien (1991) mais en très bon etat et très bien entretenu. Sa conception n’est plus d’actualité et on est un peu deçu lorsque l’on monte à bord, surtout si ce n’est pas la première croisière, on compare toujours avec un autre. Pour nous c’etait le moins beau de ceux qu’on connaît. Une decoration très « métalique » et froide. Pas d’endroit où se mettre a calme pour discuter entre amis le soir. Un salon est bien prevu à cet effet, il n’y a pas d’animation mais les chanteurs chantent tellement fort !! Bref, un bateau très bruyant. Egalement beaucoup trop de coins fumeurs. Nous avions une cabine interieure au pont 6 (avant dernier pont), grande et confortable, toujours bien nettoyée. C’est la première fois que nous prenons une cabine interieure, je crois aussi la dernière ! On y passe effectivement très peu de temps mais il manque cette lumière matinale etc… Les repas sont toujours de qualité malgré une certaine baisse de diversité depuis 6 ans que nous faisons des croisières. Le personnel est très bien et attentifs au moindre besoin. Le Costa Classica merite 3 etoiles mais pas plus. Nous etions 600 Français, 300 Italiens, 300 Allemands et 300 d’autres nationalités.

Les Escales : Savone : Nous y avons fait le deplacement en voiture. Arrivé à Savone au Palacrociere, tout est pris en charge. Valises et voiture. On ne s’occupe de rien. Les valises sont deposées dans la cabine. Service et organisation impeccable. Barcelone : Escale de 4H30. Sommes allés en Taxi au Parc Güell de Gaudi (27 Euros). Magnifique, à ne pas louper. Metro vers les Casa de Gaudi et descente à pied de la Ramblas. C’etait très court mais super à visiter. Ville à revoir avec un peu plus de temps. Journée en Mer : Decouverte du Costa Classica, vite fait vu la taille. Casablanca : Escale de 9h00 à 22h00. Visite par nos propres moyens. En sortant du port une quantité Impressionnante de Taxi vous attend mais Attention !!, les prix demandés sont du Vol. Premier Taxi nous demandait 120 Euros pour 3 heures !! On a fini par accepter pour 60 euros . Visite de la Mosquée Hassan 2 très belle (10 Euros d’entrée pas adulte). A voir absolument. Le taxi nous a fait le tour de la ville sous la pluie, nous n’avons donc pas vu grand-chose. Retour à midi pour déjeuner et l’après midi nous sommes retouné à pied à Casa pour visiter la vieille medina. Nous sommes tombés sur un guide, très local, qui nous a fait visité des endroits inoubiables de cette medina. Le marché des epices est surprenant pour les yeux et pour l’odorat. Un mélange d’odeur, parfois degoutante, parfois super. La aussi, mefiance, on nous a demandé 25 euros pour 150g de cannelle. On l’a finalement acheté pour 3 euros !. Pour revenir sur les 60 euros de taxi, je pense que 20 à 30 euros sont un maximum à accepter. C’est ce sentiment d’avoir été volé qui m’a le plus deçu. Agadir : Une nouvelle ville en contruction. Sommes sortis pas nos propres moyens. Là aussi, des taxis vous attendent à la descente du bateau mais cette fois ci avec des prix affichés. Nous avons choisi 3heures pour 25 euros.( C’est la que j’ai compris le sentiment de vol de la veille) Le chauffeur très sympa nous a fait le tour de la ville, Medina, pas aussi typique que Casa, magasin d’huiles d’Argan et autres produits à base d’huile d’Argan, la vieille ville fortifiée, detruite par un tremblement de terre en 1961, Mosquée, plage très belle et enorme Etc… Belle ville qui nous a laissé une bonne impression. Le tour a finalement duré prêt de 4 heures sans couter plus cher. Lanzarotte : La seule excursion que nous avons reservé chez Costa. Tour à dos de dromadaire, visite d’une region magnifique si on aime un peu la geologie. Très lunaire avec quelques experiences physiques simples sur la chaleur du souterain. On a appris par nos voisin de table que ce tour pouvait etre fait en taxi pour moins cher et plus long. Teneriffe : Taxi pour 3heures qui nous a emmener à Puerto de la Cruz 3 heures pour 90 euros. Nous avons visité sur le chemin un jardin tropical, une bananerais et la ville de Puerto de la Cruz, belle ville Balneaire. Funchal: Pluie intense qui nous a empeché d’apprecier la beauté vegetale de cette ile … Dommage. Malaga : Rien de special à dire, shopping pour ceux qui aime, balade en ville. Je reste bien sur à disposition pour d'autres questions
Croisière sur le MSC Fantasia English translation pending
by Ptitlou · 2010-02-15 · 3 replies
Bonsoir.

Nous faisons la croisière âge tendre et têtes de bois le 14 Mars et c'est notre première croisière , aussi nous nous posons beaucoup de questions!!! par exemple: est ce qu'il y a du shampoing, du gel de douche dans la salle de bains? que conseillez vous pour la salle de gym:baskets ou alors ballerines? étant donné que nous sommes limités pour le poids des valises(15kg)nous ne voulons pas trop nous charger comment s'habiller à cette période de l'année en espagne, co si toutefois vous avez quelques photos du fantasia, les chambres, les buffets de minuit, les menus, je suis preneuse!

merci beaucoup.

ANNIE
De retour de croisière à bord du Celebrity Equinox English translation pending
by Locky · 2010-03-06 · 33 replies
Bonjour ! A notre troisième croisière cette année nous avons décidé d'essayer avec Célébrity sur l'Equinox, un bateau neuf et superbe et j'aimerais vous faire part de mes impressions.

Nous avions une chambre avec balcon et celle-ci sont très bien agencé, spacieuse avec beaucoup de rangement, le bateau est silencieux et très ben climatisé. De plus on peut voir en direct sur la télé notre compte de dépense abord. Nous avions le choix de menu en français, le maitre D' parlait français et les annonces abord étaient dans les trois langues, un plus pour ceux qui ne parle pas anglais.

Je doit vous dire que je n'ai rien a redire sur le service abord, les repas, la propreté tout est parfait mais pour ceux qui on envie de faire une croisière avec cette compagnie j'aimerais vous mettre en garde sur quelque points.

Le bateau est neuf mais complètement axer pour une clientèle de 65 ans et plus, nous étions 2 couples de 50 ans et en 11 jours abord nous n'avons pas réussi à trouver notre place abord. La musique est pour les personnes du troisième age et ce dans tout les bars et même à la picine l'après midi, il y a des marchettes partout et des triporteurs a batterie il y en avait partout s'en était comique de voir le stationnement a l'entré du restaurant, non pas que j'en ai contre les personnes agées mais si vous voulez une croisière qui bouge un peu ben vous devriez pensé a une autre compagnie. il y a même des lève patients à la picine et au spa.

Donc en résumé, pour les personnes agées et ceux ayant une mobilité réduite, vous trouverez sur ce bateau tout les services et le confort désiré mais pour les personnes en bas de 60 ans car j'ai rencontré un monsieur de 68 ans qui trouvait l'ambiance un peu tranquille, je vous conseille de regarder avec une autre compagnie.

Si il y en a qui ont été avec Célébrity sur un autre bateau et que c'était différent j'aimerais avoir vos commentaires car peu être que l'Equinox est une exception.

Nous avons quand même adoré notre voyage et en gardons un bon souvenir, on m'avait dit que Célébrity avait une clientèle un peu plus vielle mais je ne pensait pas qu'il y avait une aussi bonne différence avec Princes cruise. A ma première croisière avec Carnival c'est vrai que c'était durant le congé de Pâques mais là je trouvais qu'il y avait trop de jeune sans surveillance.

La picine est très mal amménagé et les places sont restreintes, le buffet est aussi mal organisé, tout le monde tourne en rond et dans tout les sens on se marche sur les pieds car il 'y a pas following line, c'est le free for all.

En tout cas nous l'an passé nous avions essayé Princess sur le Ruby et l'ambiance et la moyenne d'age abord était de beaucoup plus jeune
L'Espagne va elle refermer ses frontières? n°2 English translation pending
by Mortimers · 2020-08-21 · 21 replies
holà

après la discussion fermée a juste titre et sans intérêt de certain sur le sujet...on en est ou ?

toujours intéressant le ressentie des locaux

touriste motard et dans 20 jours en andalousie, aucune appréhension pour bouger las bas ou en ce moment ici en ouest france mais bien sur avec le respect des consignes meme si ce n'est pas forcement tres clair on fera le compte plus tard !!! je reviens d'allemagne et de hongrie, la communication covid et la compréhension du problème m'a semble plus facile qu"en pays de france...😉 ceci dit en Espagne ces jours ci ?

on reste cool, on parle situation et que situation 😎

merci V
Croisière sur le Costa Europa, départ le 27 septembre English translation pending
by Totorosa · 2009-03-15 · 17 replies
Bonjour à tous, Je m'adresse a vous car j'aimerais avoir des renseignements sur le bateau Costa Europa, car j'ai vus dans certains forums qu'on le déblatère au maximum ! que rien n'est parfait ! que les passager n'était que des n° !

J'espère ne pas regretter cette croisière qui sera une première pour ma future femme et moi. Nous avons eu l'opportunité d'avoir une grande suite avec balcon pour notre voyage de noce.

Si vous avez des renseignements concernant ce bateau et l'équipage, sur les suites, et les excursions, comment se passe en général la vie sur le bateau, les repas et les boissons.

certains d'entres vous qui aurais fait une croisière sur ce bateau ont ils des photos.

Je vous remercie d'avance, Thomas.
Retour mitigé de notre croisière transatlantique avril 2018, sur le Costa Pacifica English translation pending
by Figaro51 · 2018-05-04 · 21 replies
Bonjour, j'ai mis quelques jours avant de poster ce message, ( départ le 6 de Fort de France, retour le 23/04 à Marseille) car nous sommes, mon mari et moi, rentrés malade...; fièvre, bronchite, avec hospitalisation de 6 j pour mon mari, compte tenu de problèmes pulmonaires important, avec manque oxygène) nous ne savons pas quelle est son origine, mais les symptômes ont débutés 5 j avant la fin de croisière ... la légionellose a été recherchée, mais n'a pas été détectée...) Le départ a été lui aussi difficile, compte tenu que Corsair a dû se poser, 4h aprés le départ d'orly, suite à un problème médical touchant un membre du personnel... ce qui n'aurait dû durer que quelques heures, s'est transformé en 24h d'attente dans un petit aéroport, pas prévu pour accueillir autant de passager... nous sommes descendus, remontés dans l'avion 2 fois en 8h, pour qu'aprés la 3eme remontée, on nous annonce que le temps de travail de l'équipage arrivait à son terme, donc qu'on ne repartirait que le lendemain 8h... et nous ne sommes repartis qu'à 15h !!!! Merci Corsair... je ne vous décrit pas nos conditions.. pas de sommeil du tout, et un personnel Corsair totalement absent.... Bien, revenons à la croisière proprement dite... C'était notre 1ere expérience, et celà restera dans nos mémoires, surtout pour les bons moments..les rencontres, bateau "énorme"!!! beau, avec beaucoup de personnel .. on peut manger à toute heure !!! nous avions une cabine balcon, au pont 7... belle cabine, confortable, petit balcon avec 2 chaises... nous avions pris le forfait piu gusto, et avions droit à pratiquement tout... seul regret, c'est qu'avec un forfait à ce tarif, on soit obligé de payer ses glaces !!! et sa pizza (ce sont 2 lieux distincts des autres, et payant!!) Les spectacles sont de qualité, les menus à table, le service, les animations, le soir (2eme service pour nous 21h15).. Pour ceux qui aiment danser, pensez à prendre des chaussures adéquates, car de beaux parquets, et plusieurs salons et bars pour danser.Nous avons testé la blanchisserie, rien à redire... Nous avons choisi de faire 2 excursions avec Costa, la 1ere à Ste Lucie, terre et mer !! super, et qui valait son prix..par contre, la 2eme, aux Grenadines (grenadines du nord) déçus ++ car trés chère, et nous avons fait du catamaran toute la journée, sur une mer trés houleuse, 1 arrêt sur une ile pour déjeuner et se baigner... on nous dit "vous verrez ceci, celà, mais c'est depuis le bateau!!ile Moustique, on ne peut pas s'y arrêter !!) plein de personnes malade !!! on ne nous avait pas précisé qu'il y avait tant de catamaran!!! Pour les autres escales, nous avons fait par nous même , avec d'autres amis connus sur le bateau... Location de voiture à Pointe à Pitre, car escale longue, et nous connaissions... la Barbade, plage avec taxi, pour 20$ matelas/boisson, parasol, retour taxi au bateau... 6 jours de mer... un peu long !!! Santa cruz de Tenériff: bus (pas Costa, car bien plus cher !!), ballade dans la ville, idem pour Malaga, Barcelone, savone.. Voilà, si vous souhaitez des renseignements, pas de soucis !!! Ce fut une expérience, mais le départ et la fin nous laisse un goût amer !!!nous ne pensons pas refaire une telle croisière, peut-être une plus courte, avec nos petits enfants, car gratuit pour eux !!!@@@@++
Vos mésaventures en escales de croisières? English translation pending
by PAP86 · 2010-12-26 · 38 replies
Les récents échanges humoristiques entre nous m'ont donné l'idée de lancer ce fil :

Avez vous une "escale maudite" ?

Soit parce que de façon répétitive, il s'est passé quelque chose d'inattendu ou pas passé quelque chose d'attendu Soit parce qu'il s'est passé "une fois" quelque chose d'exceptionnel

Ainsi, les habitués de ce forum savent maintenant que

Pour Bruno, c'est Katakolon... et les caprices de la météo 😉

Pour Desbell, c'est Madère... et les caprices de la mer 😉

Moi, j'ai trois souvenirs d' "escales maudites" :

1) souvenir ponctuel exceptionnel : Agadir 2003 : j'ai mangé une glace à la terrasse d'un petit café... résultat : trois jours après, la plus "belle" 🤪 intoxication alimentaire de ma vie... Perdu plus de 5 kg en une matinée, avec presque 40 de fièvre.. et une belle panique sur l'European Star (car a priori, la source pouvait aussi être sur le bateau... 😮 ) dans l'équipe médicale et les officiers... Moralité : ne rien manger de "cru" à terre ni boire quoi que ce soit qui ne soit en bouteilles *fermées* lors des escales notamment méditerranéennes... Ensuite, pratiquement rien pu avaler pendant trois jours (une pomme par repas...) : seule croisière où j'étais moins lourd à l'arrivée qu'au départ... 😮

2) souvenir répétitif : En 23 croisières depuis 1998, Mme PAP et moi avons eu trois "prises de bec" (d'aucuns parlent de "scènes de ménage", mais on n'a pas cassé de vaisselle, et ça n'a pas duré très longtemps 😉) et rien que trois, pas une de plus, et les trois foi, s pour un motif absolument futile... eh bien les trois fois, c 'était pendant l'escale à Mykonos... 😠🤪 Et dans notre vie, on n'a fait que trois escales dans cette île... Alors "Mykonos la romantique"... ben on est passé à côté... 🤪 😊

3) souvenir ponctuel exceptionnel (pour moi) : en novembre 2007, sur l'Europa, à cause de la panne d'un moteur, on a passé à quai (à Alexandrie) la seule nuit de toutes nos croisières... Eh bien, on a très mal dormi... 😏 c'était trop silencieux, et trop immobile... 🤪

A vous !
Première croisière Costa "Îles et Terres du Soleil" English translation pending
by JeanneCarmen · 2008-04-01 · 48 replies
Bonjour, en octobre 2008 je part en croisiére avec "Costa, Iles et terres du soleil" j'aimerais avoir des renseignement sur la vie a bord et sur les escales est-ce que il y a possibilité de prendre un taxi ou un car en descendant du bateaux pour "les canarie, le maroc" et combien coûte les forfaits boissons enfants et adultes à bord . Merci 🙂
Ouest américain 2009: à la découverte de nouveaux sites en dehors des sentiers battus (Partie n°4) English translation pending
by Sedonax · 2010-03-27 · 42 replies
Partie 1 : de Denver à Santa Fe

Partie 2 : de Santa Fe à Lost City

Partie 3 : de Lost City à Page

Partie 4 : autour de Page et de Coyote Buttes

Partie 5 : de Cottonwood Canyon Road à Escalante

Partie 6 : de Grand Staircase Escalante National Monument à Capitol Reef

JOUR 12 : de Catstair Canyon à CBS Paw Hole

Ce matin, je vais tenter le tirage au sort à la Paria Ranger Station dans le but d’obtenir un permis pour Coyote Buttes North (CBN), afin de revoir The Wave et ses alentours. J’éprouve une sorte de fascination pour cet endroit extraordinaire, qui débuta le jour de 1995 où je suis tombé sur une photo de ce que l’on n’appelait pas encore The Wave dans le magazine Géo. Dix ans après ma première visite (avec ma femme et ma fille), qui fut suivie de 8 autres durant lesquelles j’ai exploré à fond tout le secteur (ce qui m’a permis d’écrire le chapitre « Coyote Buttes North » dans le volume 2 de Photographing the Southwest), cette fascination ne faiblit pas et, si je passe à proximité de CBN, je ne résiste pas à tenter ma chance (avec toutefois quelques scrupules car cela en enlève une à ceux qui n’y sont jamais allés). Mais maintenant, si je ne suis pas tiré au sort, une simple déception remplace la frustration.

Le tirage n’ayant lieu qu’à 9 heures, j’ai le temps de faire une visite à proximité.

Je choisis de retourner à Catstair Canyon que je n’avais vu qu’une seule fois sous une lumière peu favorable.

Ce petit canyon se trouve en contrebas de la Highway 89 et son accès en est aussi rapide que facile.

Tôt le matin, la belle lumière met en valeur le canyon.





On y trouve quelques exemples d’art rupestre indien dont mon préféré est ce pictographe représentant un homme de façon minimaliste et très graphique.





Un peu plus loin dans le canyon, se trouve un étonnant remblai que l’on ne soupçonne pas quand on roule sur la Highway 89 quelques mètres plus haut. Il est constitué d’un empilement d’une vingtaine de voitures des années 60 et 70 😮. En voici quelques-unes :



En me garant sur le parking de la Paria Ranger Station, à 8 h 45, je constate qu’il y a beaucoup de véhicules, il va donc y avoir de nombreux postulants pour les 10 permis octroyés. Effectivement, il y a 68 demandes, mais avec ceux qui reviennent plusieurs jours de suite (les rangers leur donnent autant de « billets de loterie » que le nombre de fois auxquelles ils ont postulé), les chances d’obtenir un permis ne dépassent pas 1 sur 10 😕.

En attendant le tirage au sort, je discute avec une jeune femme prénommée Dawn (Aurore). C’est une Californienne au look hyper sportif, particulièrement aimable et bien dans sa peau. Elle ne travaille pas dans le domaine sportif comme son allure pourrait le laisser croire (elle est consultante en sécurité informatique) mais elle pratique tout de même l’escalade à haut niveau, le VTT et le triathlon… Elle est ici pour se « reposer » et se remettre d’une récente fracture de l’épaule suite à une chute de VTT. Quand commence le tirage au sort, son nom est tiré en premier et elle pousse un cri de satisfaction.

Les noms se succèdent jusqu’à ce qu’il ne reste plus qu’un seul permis à attribuer. Une autre année, plusieurs personnes avaient refusé l’ultime permis car elles ne voulaient pas se séparer et finalement c’est moi qui l’avais obtenu car j’étais le seul visiteur solitaire. Mais cette fois-ci, il n’en sera pas de même. Le dernier permis est proposé à un jeune couple qui doit se décider immédiatement. Tout le monde les a forcément remarqués : elle a un séduisant visage et une plastique de rêve qui pourraient lui valoir la couverture d’un magazine de beauté et de santé ; lui, semble tout droit sorti d’une sitcom où il tiendrait le rôle du gentil séducteur ; les deux amoureux sont très souriants et ont l’air fort sympathiques. S’ensuit une discussion qui polarise l’attention de la soixantaine de personnes présentes, les yeux rivés sur eux :

Lui : Prends ce permis, tu rêves de The Wave depuis si longtemps ! Elle : Non, je ne peux pas envisager d’y aller sans toi. Lui : Mais si, je t’accompagnerai et je t’attendrai à la limite de la zone interdite. Elle : Non, je ne veux pas te laisser seul.

Et ainsi de suite pendant deux minutes… Au final, la jeune femme finit par prendre le permis tandis que la ranger leur lance d’un air complice : « J’espère que vous n’êtes pas en voyage de noces car je ne veux pas que cette loterie soit responsable de votre première séparation ! » Cette scène « à l’eau de rose » a fait sourire l’assemblée et finalement détendu l’atmosphère parmi toutes les personnes déçues… dont je fais partie 😕.

Je souhaite un « Happy The Wave » à Dawn et tout le monde sort de la Station, excepté les heureux élus qui vont acheter leur permis pour CBN. Dehors, je discute avec des Allemands qui font un tour du monde dans un camion Mercedes 4 x 4 qu’ils ont aménagé et sur lequel ils dessinent au fur et à mesure leur parcours. Eux aussi apprécient les Tassilis du Sahara, ma région préférée après le Southwest. Après avoir rempli 2 gallons d’eau potable au robinet extérieur prévu à cet usage, je retourne dans la Station quand tout le monde est parti. Sans grand espoir d’avoir une réponse positive, je demande s’il ne reste pas un permis pour aller ce jour à Coyote Buttes South car je retournerais bien à Paw Hole en fin d’après-midi. Par chance, il en reste un 🙂! Le ranger me demande si je dispose d’un véritable 4 x 4 (pas un AWD, me précise-t-il) avec suffisamment de garde au sol, car pour y aller le sable est encore plus mou et profond que les années précédentes et il y a très régulièrement des touristes ensablés sur cette piste 😕. Il me dit qu’à la montée il faudra aller vite et ne surtout pas ralentir.

Il est temps de me rendre au parking de Wire Pass. Mon but est de réaliser une boucle passant par le slot canyon de Wire Pass puis celui de Buckskin Gulch, de sortir de ce dernier à un endroit repéré sur Google Earth (dont nous avions discuté avec plusieurs membres de VF), d’aller jusqu’aux Teepees à l’est de CBN puis de revenir au parking en contournant la zone nécessitant le permis. Comme il n’est pas prévu qu’il pleuve aujourd’hui, il n’y a pas de risque de « flash flood », mortel dans ces canyons.

Après avoir payé mon permis à la « self station » près du parking, je retrouve avec plaisir le slot canyon de Wire Pass où je me rends quasiment toujours avant d’aller à The Wave. Même si la lumière y est quelconque ce matin, l’étroitesse du canyon reste intéressante et depuis dix ans je retrouve ce même morceau de tronc d’arbre coincé en hauteur, telle une bête guettant sa proie.





Le slot canyon débouche sur une grande alcôve à la confluence avec Buckskin Gulch.





Grimper dans l’alcôve permet de voir certains détails de l’érosion.



Un Datura solitaire a élu domicile à quelques mètres de là.



Buckskin Gulch est plus impressionnant que Wire Pass car beaucoup plus profond pour une largeur excédant rarement les 5 mètres et, surtout, il serpente sur environ 20 kilomètres avant de rejoindre le Paria Canyon.





Le randonneur, sur cette photo, vous donne une idée de la taille de ce canyon et de ce qu’on peut y ressentir :



Quel plaisir d’y randonner tranquillement, à la recherche de lumière réfléchie qui donne matière à photographier 🙂.







En plusieurs endroits, le sol est recouvert de boue séchée.





Mais, par moments, il s’agit de boue humide, voire quasi liquide. J’essaye d’abord de l’éviter en sautant d’une pierre à l’autre mais, alors que je tente un trop grand pas, une pierre bascule et je me retrouve dedans jusqu’au mollet. Ce n’est pas très agréable 😕 et cela va occasionner ce soir une longue séance de nettoyage mais, après tout, ce n’est que de la boue (qui sèche d’ailleurs assez rapidement sur mes chaussures).

Je parviens à l’endroit qui, sur Google Earth, semble permettre une sortie du canyon. Dans la réalité, c’est très différent, il ne s’agit que d’une grosse fissure (à droite de la photo). La fonction 3D de Google Earth se contente de faire de l’interpolation de courbes de niveaux en lissant les pentes, ce qui ne correspond pas forcément au terrain qui peut être bien plus accidenté.



J’hésite à entreprendre la montée dans la fissure que j’estime à du 4+ (en cotation française d’escalade, sport que j’ai pratiqué longtemps il y a plus de dix ans), mais avec des chaussures de randonnée boueuses et un sac à dos lourd (contenant entre autres le matériel photo et la réserve d’eau) ce n’est pas l’idéal. Comme la fissure n’est pas complètement verticale (donc pouvant a priori être redescendue si nécessaire) et que la chute n’est pas mauvaise (au sol il y a du sable et pas de rochers), je décide de tenter l’aventure même si ce n’est pas très raisonnable. Je me concentre, retrouve mes sensations oubliées de grimpeur et l’escalade de la fissure (d’une bonne vingtaine de mètres) se déroule bien, sans que je me fasse peur. L’arrivée se fait dans une sorte de petit cirque sableux entouré de falaises verticales qui me séparent du plateau sommital. Mais une mauvaise surprise m’attend 😕 : il n’y a aucune possibilité de grimper la falaise à part dans une cassure encombrée de gros blocs dont certains légèrement en surplomb. J’estime que cette dizaine de mètres d’escalade est au moins du 5+, avec impossibilité de redescendre et une très mauvaise chute sur des blocs pointus. Je n’insiste pas, ce serait vraiment trop risqué, même si c’est rageant d’échouer si près du but 😠. Je comprends pourquoi je n’ai jamais lu, lors de mes recherches sur Internet, que quelqu’un ait pu sortir de Busckskin Gulch de ce côté.

Je redescends donc la fissure, mais en escalade la descente est plus difficile que la montée et maintenant je ne fais pas le fier ! Même en me concentrant, mes pieds retrouvent difficilement, en tâtonnant, les prises que mes yeux ne voient pas. Je ne peux m’empêcher de penser que toute chute se traduirait au minimum par une cheville foulée quand je toucherais le sol après avoir glissé et m’être râpé contre la paroi et, même si j’arrivais à rentrer à mon véhicule en claudiquant, tout le reste de mon voyage serait compromis 😕. A mi-chemin de la descente, j’entends deux personnes qui viennent d’arriver et expriment leur surprise de me trouver dans cette situation. Leur présence et leurs encouragements me rassurent et je termine la descente mieux que je ne l’ai commencée.

Je suis bien content de retrouver le sol et de discuter avec ces sympathiques backpackers, mais durant cette tentative avortée j’ai dû perdre au moins un demi-litre de sueur ! L’un des randonneurs, qui vient de Salt Lake City, me raconte comment un jour il s’est retrouvé en grande difficulté en essayant de suivre les indications d’un des guides de Michael Kelsey, une référence pour la randonnée dans l’Ouest. Il est vrai que Kelsey semble être une espèce de surhomme à qui aucun obstacle ne résiste et qui avance à un rythme d’ultra-marathonien, d’où bien des déconvenues pour les randonneurs « moyens » qui suivent certaines de ses indications. J’ai pu vérifier ses capacités par moi-même, un jour que je descendais seul, avec moult précautions et des chaussures très accrochantes, la dangereuse pente de slickrock de la Sneak Route to Death Hollow, dans la région d’Escalante. Quelle ne fut pas ma surprise de croiser Michael Kelsey lui-même 😮 qui remontait cette falaise à toute vitesse avec des chaussures de sport d’intérieur à l’accroche m��diocre. La surprise fut partagée car il était ici en reconnaissance pour ajouter une nouveauté à la cinquième édition de son guide et il ne comprenait pas qu’un Frenchy puisse déjà se trouver là. Dommage que nous n’ayons pas eu le loisir de discuter plus d’un quart d’heure, chacun étant tenu par un horaire serré.

Je continue à descendre encore un peu le canyon. Certaines falaises sont impressionnantes.



En me glissant sous des alcôves pour cacher le ciel, je peux mieux admirer les magnifiques couleurs créées par la lumière réfléchie sur les parois du canyon. C’est un enchantement.





Je rebrousse chemin et remonte le canyon d’un bon pas car cet après-midi je me rends à Paw Hole et ce n’est pas à côté. Bien après les passages boueux, je rattrape le jeune couple qui hésitait à prendre l’ultime permis pour CBN à la loterie de ce matin. Je suis surpris de voir la jeune femme recouverte de boue : bras, jambes, cuisses, une bonne partie du visage. Elle me fait à la fois penser à Lara Croft (du jeu Tomb Raider) qui serait en stage commando et à une « sauvageonne » de certaines peuplades indigènes. Je pense également à la célèbre chanson de Queen « We will rock you » et ses paroles « You got mud on your face » sauf que le vers suivant « You big disgrace » ne convient pas du tout puisque, contre toute attente, la demoiselle reste fort jolie et que la boue séchée fait même ressortir ses yeux verts. En riant, elle m’explique que l’argile « c’est bon pour la peau et que certains payent cher pour cela ». On rentre ensemble et on discute dans la bonne humeur. Ils viennent de Pennsylvanie, lui finit ses études à l’université et elle est professeur de fitness et de cheerleaders (Pom-pom girls). Ils sont très contents d’aller demain tous les deux à CBN/The Wave. Tous les 2, avec un seul permis ? Non, ils ont bien 2 permis car, après le tirage au sort, Dawn s’est discrètement désistée en leur faveur, touchée par ce jeune couple d’amoureux. Elle leur a dit qu’habitant en Californie elle pourrait revenir ici plus facilement qu’eux. Un bien beau geste 😇!

Comme je vois ces deux sportifs se jouer des petites difficultés de Wire Pass (blocs coincés à escalader), je leur donne tous les conseils nécessaires pour visiter demain Top Rock et Melody Arch afin d’agrémenter leur visite. Ils sont installés au petit camping gratuit de Stateline Campground, à 2 miles au sud du parking de Wire Pass. Comme il est complet, ils me proposent de partager leur emplacement en me prévenant qu’ils reviendront assez tard puisqu’ils dîneront à Page ce soir. Ils sont vraiment très sympa 🙂!

On est déjà en cours d’après-midi mais on partage quelques barres de céréales après le slot canyon de Wire Pass, puis on se quitte au parking et je pars en direction de Coyote Buttes South - Paw Hole.

Le ranger m’avait prévenu, la piste de Paw Hole s’est dégradée par rapport aux années précédentes, les ornières sont profondes et le sable est très mou car il n’a pas plu depuis longtemps. C’est aussi vers Paw Hole qu’Annie et André, pourtant véhiculés dans un gros 4 x 4 par un ami expérimenté de Kanab, se sont ensablés il y a quelques semaines et ont dû faire venir la dépanneuse pour plusieurs centaines de dollars 😕. Je suis donc bien content de disposer du Toyota 4Runner qui est un vrai 4 x 4 avec vitesses courtes mais je choisis tout de même de rester en seconde longue pour pouvoir garder une vitesse suffisante. J’attaque la montée sableuse à un rythme digne du Paris-Dakar, la voiture dérape dans les virages et fait des sauts à chaque variation de terrain, je dois tenir le volant très fermement et j’ai l’impression de conduire dans un jeu vidéo. Dès que je sens le véhicule ralentir, je donne des coups de volant successivement à droite et à gauche, comme je l’ai vu faire par les Touareg dans le Sahara. A l’arrière, mes sacs et la glacière sautent dans tous les sens, comme s’ils dansaient un pogo effréné lors de la grande époque punk, c’est « Anarchy in the trUnK » 😛! Après plus de 2 miles de ce rythme frénétique, qui me semblent durer beaucoup plus longtemps, je suis bien content de m’arrêter au petit parking de Coyote Buttes South - Paw Hole.

Je me dirige directement vers le secteur que je trouve le plus beau, à environ 1 mile de marche (dans le sable) au nord-ouest du site. En regardant les carnets de voyage et les photos des aficionados de l’Ouest, je suis surpris de voir que ce secteur pourtant très photogénique n’est pour ainsi dire jamais visité, alors qu’il est finalement plus accessible que celui de Coyote Buttes South, Cottonwood Teepees (qui est cependant plus vaste et plus varié).

Je garde un excellent souvenir de ma dernière visite en avril 2006 où, avec ma fille Flora, Kent, Steffen et Isabel, nous avions terminé à Paw Hole, dans une excellente ambiance, une expédition de presque 3 jours (avec camping sauvage) qui nous avait amenés à White Pocket et différents secteurs de Coyotte Buttes South. Souvenirs, souvenirs…

J’atteins une montagne de slickrock joliment striée (particulièrement à la gauche de sa base).









Un peu plus loin, un autre très beau secteur de slickrock strié.







Le temps se couvre, mais les couleurs n’en ressortent que davantage.



Je m’intéresse maintenant aux détails, aux motifs, aux textures et aux couleurs que le slickrock nous offre généreusement.





Ici, le rocher semble saigner.







Ravi d’avoir pu profiter tranquillement des trésors de ce site que j’apprécie particulièrement, je retourne vers le massif de teepees à proximité du parking.



Je les admire dans la douce lumière du soleil couchant.





La descente en 4 x 4 de la piste sableuse pose moins de problème que sa montée, même si cela secoue tout autant.

De retour sur la bonne piste de House Rock Valley Road, je capte les toutes dernières lueurs du soleil….



… puis du crépuscule.



Au camping, j’installe mon SUV à côté de l’emplacement du jeune couple de Pennsylvanie (que, plus tard, je n’entendrai même pas revenir de Page). Après mon habituel dîner frugal, je décharge mes photos sur mon notebook et, fatigué par cette journée bien remplie, je m’endors très rapidement.

JOUR 13 : autour de Coyote Buttes

Au lever du soleil, il fait nuageux, donc je prends mon temps avant d’aller à la Paria Ranger Station afin de tenter ma chance une seconde fois pour le permis de Coyote Buttes North. Quand je quitte le camping, le jeune couple de Pennsylvanie dort toujours dans sa tente et je ne peux le revoir pour le saluer et lui souhaiter une excellente visite de The Wave.

A la Station, nous sommes une dizaine de personnes de moins que la veille pour le tirage au sort. Je retrouve Dawn qui hier a été voir Horseshoe Bend, Antelope Canyon et des hoodoos. Quand des touristes demandent quel est le meilleur guide pour visiter le secteur parmi ceux qui sont vendus sur place, j’entends avec plaisir le ranger répondre que c’est Photographing the Southwest 🙂, du coup il leur en vend deux et Dawn en achète un troisième.

Celle-ci est optimiste pour le tirage au sort, par nature et parce que, aujourd’hui, elle a deux chances au lieu d’une, comme tous ceux qui reviennent pour la seconde fois consécutive (les rangers mettent deux numéros à leurs noms dans la tireuse à loto). Elle ne sait pas qu’elle a en réalité quatre chances en comptant les deux miennes, car j’ai décidé que si mon nom était tiré et pas le sien, je lui ferais bénéficier de mon permis, ce qui me semble tout naturel après son généreux geste de la veille.

La loterie se déroule selon une séquence répétitive : tirage de la boule, annonce du numéro, cri de joie de l’heureux élu, déception se lisant sur le visage des autres. Enfin il ne reste plus qu’un permis, le dixième, et bingo 🙂! c’est Dawn qui l’obtient et ne cache pas sa joie pour ce coup de chance in extremis. La ranger déclare qu’il y a une justice et raconte comment Dawn a fait don de son permis la veille ; spontanément, toute l’assemblée applaudit la sympathique Californienne. Après l’obtention de son permis, je lui explique en détail tout le circuit autour de The Wave, de Second Wave à Sand Cove en passant par Top Rock et le Big Mac, car elle ne saurait se contenter d’une visite classique. Quand il n’y a plus personne à la Station, je vais voir la ranger (qui se souvient bien de moi depuis qu’elle m’a croisé en octobre 2005 en revenant de White Pocket alors qu’elle pensait ce site encore confidentiel) pour lui demander s’il n’y aurait pas quelques phénomènes géologiques encore peu connus à visiter dans le secteur. Comme je connais déjà tous ceux qu’elle me cite, elle finit par m’en indiquer un du bout des lèvres qu’elle appelle « The Nautilus », mais me demande de me contenter de publier des photos sans en indiquer la localisation sur Internet ou Photographing the Southwest car cette curiosité est fragile.

Je la remercie et m’y rends directement. Je marche dans ce secteur isolé quand j’entends du bruit derrière moi. Je me retourne, surpris, et découvre deux chevaux montés par de souriantes cavalières qui habitent à proximité et me disent qu’elles n’ont jamais vu personne dans ce wash. On discute un moment des beautés de la région puis chacun reprend son chemin.



Je ne sais pas à quoi doit ressembler « The Nautilus » car la ranger ne m’a rien précisé et ses indications étaient plutôt vagues. Je m’attends donc à une formation rocheuse en forme de sous-marin avec des pointes, comme dans le roman Vingt Mille Lieues sous les mers de Jules Verne. Mais quand je découvre cette curiosité géologique, je constate qu’elle ressemble tout simplement par sa forme au coquillage appelé nautile en français et nautilus ici.



Je me glisse à l’intérieur…





… puis me balade un bon moment dans le secteur, à la recherche d’autres curiosités du même style, sans succès.





C’est la saison de floraison des cactus.



Je retourne à mon véhicule par le même chemin, content d’avoir vu ce petit site mineur mais néanmoins intéressant.

Le temps se couvre sérieusement, il ne serait pas prudent d’entamer seul une longue randonnée dans un site isolé. Je prends donc la piste de House Rock Valley Road pour accéder à des balades assez courtes.

Il y a de jolies fleurs sur le bas-côté (ce sont des Prickly Poppies me précise Kashtin, spécialiste en la matière).



Je retourne voir un panel de pétroglyphes qui m’avait particulièrement plu pour sa situation et son originalité. Bien que les rangers tentent de le garder confidentiel et qu’il soit loin de la piste, je constate en voyant le sol piétiné qu’il est nettement plus visité que lorsque j’y étais venu il y a quatre ans.

On y trouve un étonnant labyrinthe rappelant le jeu du même nom que l’on trouvait dans les magazines pour enfants, où il fallait se rendre d’un point A à un point B. C’est la seule fois où j’ai vu une telle représentation rupestre. Que peut-elle bien vouloir signifier ? Comme je ne connais pas de nom à ce panel, je l’appelle « The Maze panel ».







On peut observer d’autres motifs intéressants, notamment des spirales, un personnage avec des boucles d’oreilles, un autre très graphique dessiné comme un logo…





Ma prochaine visite concerne Double-Barrel Arch, qui se situe près de la piste d’accès par le sud à Coyote Buttes South et ne nécessite qu’une courte marche.

Devant l’arche et ses deux ouvertures, un rocher surnommé le Totem.



Quand je m’approche de l’arche et que je grimpe pour atteindre ses ouvertures, je constate que le slickrock est très différent de celui que l’on trouve habituellement dans la région. Celui-ci est torturé comme de la roche volcanique qui me rappelle celle que j’ai vue au Piton de la Fournaise, à l’île de la Réunion, ou au pied du Teide à Tenerife, aux îles Canaries.







Une excroissance rocheuse me fait penser à un dinosaure qui serait à l’affût.





Le ciel s’est dégagé peu à peu et les risques d’orage semblent s’éloigner.

Je décide donc de faire la randonnée permettant de visiter le site d’Edmaier’s Secret que je n’avais pas eu le temps de faire lors de mon précédent voyage.

Cet endroit n'est pas à proprement parler secret ou confidentiel. Son surnom lui a été donné par des Allemands qui ont découvert en 2003 une photo aérienne (prise dans les années 90) dans un livre de Bernhard Edmaier et qui, à partir de là, l’ont ensuite recherché (notamment à l'aide de Google Earth). Ils s’y sont rendus par eux-mêmes en 2007. Ceci explique que ce lieu soit encore très peu connu, mais plus pour longtemps car sa visite est notamment une bonne solution lorsqu’on n’a pu obtenir de permis pour CBN / The Wave. C’est d’ailleurs pour cela que je l’ai conseillé à Marie/mlefevre qui s’y est rendue deux mois plus tard et en a parlé positivement dans son carnet. Du coup, plusieurs forumeurs ont déjà inscrit cette visite à leur voyage de 2010.

Cette belle randonnée dans le wilderness n'est ni longue (entre trois et quatre heures suivant le temps passé à explorer et/ou à photographier sur place) ni difficile si l'on dispose des informations, d'un extrait de carte topographique et d'un bon sens de l'orientation (le GPS peut faciliter les choses mais n'est pas indispensable, le mien est resté dans le sac à dos cette fois-ci). Par contre, en été il peut y faire très chaud, il n’y a pas d’ombre et il y a peu de chances d’y rencontrer âme qui vive.

Je paye mon permis à la « self-payment station » du parking de Buckskin Gulch et je marche d’un bon pas dans le gulch car l’après-midi est déjà très avancé. Environ une heure plus tard, je suis au milieu d’un océan de slickrock au pied d’une superbe montagne de brainrocks (roche en forme de cervelle) qui ne demande qu’à être gravie.







Au sommet, je découvre un land-marker qui date de 1917...



… et surtout un panorama magnifique en direction de Buckskin Gulch d’où je viens.



Je continue vers le sud sur le sommet de la montagne…



… jusqu’à un superbe point de vue sur une immense pente de slickrock avec Coyote Buttes North en arrière- plan. Loin au sud, le massif blanc de Top Rock est bien éclairé et je distingue nettement la fissure verticale qui surplombe The Wave et sert de repère aux randonneurs (en haut et au milieu de la photo). Aujourd’hui, il me manque au moins deux heures de jour pour pouvoir explorer ce versant, ce sera donc pour la prochaine fois.



Je redescends vers le nord en passant par une « mini-wave » au slickrock délicatement ciselé.



Ce spot, un de mes préférés du site, m’a donné envie d’en faire une interprétation en noir et blanc.



La descente est ponctuée de lames de roche et de délicates stries dentelées qui, je l’espère, seront épargnées par les futurs visiteurs.







D’immenses chenilles de pierre sont blotties les unes contre les autres. Je ne serais pas surpris de les voir se mettre à onduler lentement.





Quelques lichens égayent la roche.





Le slickrock prend plusieurs couleurs, au gré de sa fantaisie.





Un hoodoo au sombre chapeau semble perdu dans cette immensité.





Le soleil va bientôt se coucher, il est temps d’entamer le retour.



Eclairé par les derniers rayons du soleil, le grès prend de superbes teintes dorées.



Dans le wash sableux au pied du slickrock, j’ai l’impression d’être fin 2008 durant mon voyage au Sahara, dans le massif de la Tadrart, au sud-est de l’Algérie. Curieuse impression de retrouver les mêmes sensations au sein de deux sites situés aux antipodes mais qui se rapprochent par leur esthétique, leur atmosphère et leur lumière.







L’agréable remontée de Buckskin Gulch dans une lumière crépusculaire et une température très douce termine sereinement cette journée durant laquelle la découverte d’Edmaier’s Secret fut un des coups de cœur de mon voyage 🙂.



Il fait nuit quand je roule sur les pistes de House Rock Valley Road puis de Cottonwood Canyon Road pour retrouver mon lieu de bivouac d’il y a deux jours. Je me couche relativement tôt car demain le réveil sonnera bien avant l’aube pour visiter les Wahweap hoodoos à l’heure propice.

JOUR 14 : de Wahweap Hoodoos à Waterholes Canyon

Il fait encore nuit quand le réveil sonne, mais c’est nécessaire pour lever le camp, rouler sur les pistes menant au Wahweap Wash puis marcher une vingtaine de minutes jusqu’au premier groupe des Wahweap Hoodoos, afin d’être positionné à temps pour y voir le lever du soleil.

Mon intérêt pour les Wahweap Hoodoos remonte à l’année 2001 quand Laurent Martrès me demanda de l’aider à trouver un hoodoo particulièrement élégant dont, à l’époque, seuls deux photographes professionnels avaient publié une photo : Michael Fatali (toujours lui !) et Jackson Bridges (guide/photographe spécialisé dans la région du Lake Powell). Bien entendu, on ne savait pas du tout dans quel secteur ce hoodoo pouvait bien se trouver et les deux photographes gardaient jalousement leur secret. Durant mon voyage de 2001, dans les environs de Page, j’ai montré la photo à tous les rangers que j’ai croisés, j’ai exploré les alentours de Toadstool Hoodoos et de White Rocks mais je n’ai pas trouvé le hoodoo recherché. Quelques mois plus tard, j’ai finalement obtenu une information succincte mais suffisante (« Vous trouverez dans Wahweap Wash »), en correspondant avec un local qui voulait lancer un Bed & Breakfast et courait le wilderness près de chez lui à la recherche de curiosités géologiques. Dès mon voyage suivant (en mai 2002), nous remontions à pied, Laurent et moi, le Wahweap Wash (en venant du sud, ce n’est qu’ensuite qu'un ami de Laurent a trouvé l’accès plus rapide par les pistes du nord), lorsque nous avons fini par trouver les hoodoos convoités 🙂, qui seront longtemps une des nouveautés de Photographing the Southwest. Il m’amuse de penser que quelques e-mails envoyés de France ont été plus efficaces qu’une recherche menée sur place.

La subtile lumière qui précède le lever du soleil permet d’apprécier ces hoodoos élancés dans une ambiance plus douce et moins contrastée que celle qui prévaudra quand les rayons du soleil les atteindront directement.





Quelques minutes plus tard, le site est éclairé par les premiers rayons qui font ressortir le blanc éclatant des hoodoos.



Je prends la photo « classique »…



… avant de trouver un autre angle qui me plaît davantage.



Un second groupe de hoodoos se situe quelques centaines de mètres plus loin.



Ils sont moins élancés mais néanmoins intéressants, surtout à contre-jour.





J’ai un faible pour ces deux hoodoos qui semblent avoir été posés là comme des piliers matérialisant l’entrée d’un décor fantasmagorique digne du Seigneur des Anneaux.





Ici, des concrétions ressemblent vraiment à de la cervelle.



Là, les roches rappellent la couleur du sang.



De retour à mon véhicule, je rencontre deux Allemands qui viennent d’arriver mais qui ont failli rester coincés au passage d’un petit wash qui traversait la piste : leur SUV ne pouvant plus ni avancer ni reculer sans racler fortement le sol rocailleux, l’un a dû pousser et l’autre « mettre la gomme » pour s’en sortir. Ils avaient pourtant loué chez Alamo un SUV standard de la même catégorie que le mien, mais ils ont hérité d’un modèle « crossover » à la faible garde au sol, qui montre ses limites à la moindre difficulté, leur faisant risquer une galère au milieu de nulle part sans compter l’endommagement du véhicule 😕. Après un petit déjeuner commun, où ils se font réchauffer des saucisses, je les quitte en espérant qu’au retour ils ne rencontreront pas le même problème.

Sur les hauteurs de White Rocks, je me gare sur un promontoire surplombant un secteur où se trouvent de nombreux hoodoos colorés.



La lumière de ce milieu de matinée n’est pas très favorable, mais une balade me permet tout de même d’apprécier les couleurs qui vont de délicats tons pastel au rouge violacé.







Tout au bout de la balade, un point de vue sur Chimney Rock et sur un énorme hoodoo qui fait plus de 20 mètres de haut.



Vers midi, je me rends au Paria Outpost pour saluer Susan et Steve Dodson, comme je le fais maintenant depuis une dizaine d’années. La première fois, Elisabeth, Flora (qui avait onze ans) et moi étions venus là dans le but de boire quelques litres de lemonade bien fraîche après notre première visite à The Wave, dans la canicule du mois de juillet. Nous avions été très sympathiquement accueillis par Susan et Steve qui nous avaient raconté la toute récente ouverture du Paria Outpost (majoritairement construit de leurs mains), leur amour de la nature encore sauvage qui les avait amenés ici, leur intérêt pour la vie des locaux à laquelle ils voulaient s’intégrer, leur goût pour la musique jouée en commun, leur volonté de contribuer à une activité touristique responsable en harmonie avec la nature… Flora était même repartie avec un cadeau 🙂 : un grand TShirt flashy de style hippie (que Susan avait teint elle-même) qui lui servit longtemps de chemise de nuit compte tenu de sa taille.

Les débuts sur place furent difficiles car il leur fallut des années avant d’obtenir les autorisations, accréditations et assurances nécessaires pour faire le métier d’outfitter sur les terres du BLM et du Vermilion Cliffs National Monument (où se trouve Coyote Buttes). En attendant, ils ont tenu bon et ont proposé des shuttles (transports) notamment pour les backpackers descendant le Paria Canyon ou Buckskin Gulch, et leur BBQ « all you can eat » de fin de semaine (certaines fois avec de la musique live) a acquis une bonne renommée, puisque de nombreux locaux (dont beaucoup viennent de Page) y sont fidèles. Ils ont également aménagé une chambre pour la proposer en Bed & Breakfast. Quand ils ont pu lancer leur activité d’outfitter, j’ai fait tout mon possible pour les faire connaître en France (et dans d’autres pays francophones), soit en répondant à des posts de VF quand les forumeurs ont commencé à s’intéresser à Coyote Buttes South et White Pocket ; soit dans de nombreux messages privés et/ou e-mails ; soit directement, en en parlant à mes connaissances qui se rendaient dans l’Ouest ; soit encore en les citant dans Ouestusa.fr en complément de l’outfitter Wally (en retraite maintenant) que conseillait Thierry/Wavemaster car il avait été content de ses services… Comme tous leurs clients ont été satisfaits, le bouche-à-oreille et les carnets de voyage ont fait le reste, et maintenant leur activité d’outfitter marche bien 🙂, avec une bonne proportion d’Européens. Les Dodson, qui connaissent ma contribution à leur business, m’accueillent toujours à bras ouverts… comme Susan le fait encore cette année (Steve étant en excursion). Elle s’apprêtait à partir faire des courses à Page mais, après un accueil très chaleureux, elle reste un bon moment à discuter avec moi. Quand elle doit s’en aller, elle me dit de rester au Paria Outpost « comme chez moi ».

Tandis que le temps se couvre, je m’installe pour prendre mon lunch sur la terrasse puis j’entame une petite sieste réparatrice. Je suis réveillé par l’arrivée d’une dame d’une bonne soixantaine d’années, qui a beaucoup de distinction et qui respire la gentillesse. Elle vient de Californie, est passionnée de photographie (elle dispose d’ailleurs d’un matériel haut de gamme) et passe voir Steve et Susan pour convenir d’une excursion, sans savoir ce qui est le mieux à photographier dans le secteur. Comme il s’est mis à bruiner, j’ai tout mon temps. Aussi, je vais chercher mon notebook et je lui montre des photos de la région proche sur une copie de mon site web, ainsi que certains clichés que j’ai pris durant les deux derniers jours. Elle prend des notes de ce tout ce que je lui conseille de voir par elle-même ou avec un outfitter dans les jours à venir, puis elle me pose des questions complémentaires sur l’accessibilité des différents sites. Je suis heureux d’avoir pu lui rendre service, car elle est aussi sympathique que motivée. Avant de partir, elle me remercie chaleureusement et me dit « You make my day » (expression que j’avais découverte au cinéma dans la bouche de Clint Eastwood, mais prononcée dans des circonstances très différentes).

La bruine a cessé mais le ciel reste menaçant. Je décide de tenter une visite aux Thousand Pockets dont le nom est prometteur. La piste est d’abord commune avec celle de Stud Horse Point, puis elle s’enfonce vers le sud. Elle est longtemps sableuse, ce qui ne posera pas de problème en cas de pluie, mais tout d’un coup elle devient argileuse avec plusieurs montées et descentes. La randonnée doit durer au moins deux heures et il est impossible de deviner où vont éclater les orages qui menacent tout autour. Si la pluie tombe ici, il me sera impossible de rouler sur les montagnes russes sur lesquelles je viens de passer. Par prudence, je décide donc de renoncer et de revenir en arrière pour me contenter d’une seconde visite à Stud Horse Point.

Je ne le regrette pas car aujourd’hui la lumière y est douce.

Au loin, le Lake Powell d’où émerge Lone Rock.





Les hoodoos colorés de Stud Horse Point, qui dominent le paysage, ont une structure et une esthétique particulières très différentes de ceux que j’ai vus ce matin. On se croirait dans une autre région.









Mon hoodoo préféré est celui qui est surnommé l’Amiral à cause de son chapeau si caractéristique.





Je retourne à Page dans le but de faire un ravitaillement de produits frais mais, comme le ciel s’est dégagé en partie, je me dépêche d’aller sur le rim de Waterholes Canyon pour bénéficier des derniers rayons de soleil.

Waterholes Canyon est principalement connu en tant que slot canyon et il faut un « hiking permit » navajo pour le visiter, malheureusement la guérite d’Upper Antelope Canyon où on peut l’acheter est fermée depuis plusieurs heures. Tant pis pour cette fois, une bonne demi-heure de visite sur le rim à l’heure où tout le monde est rentré pour dîner ne devrait pas poser de problèmes (Attention ! ne venez pas ici sans permis en pleine journée car, à l’heure normale de visite des slots canyons, les permis sont régulièrement vérifiés par les Navajos).

Sur le mur surnommé « The Big Wall », certaines striures esthétiques font penser à Second Wave.





Je capte les tout derniers rayons du soleil dans l’autre direction, celle où le ciel se fait menaçant.





Au Wal-Mart, une fois le ravitaillement terminé, je me choisis une bonne salade composée et des yaourts crémeux à la cerise pour ce soir et demain matin. Je profite d’un spot WiFi pour sortir mon notebook et consulter ma boîte aux lettres ainsi que la météo des jours à venir (qui n’est pas fameuse 😕).

Une fois de plus, je retourne de nuit à mon bivouac, situé dans les premiers miles de la Cottonwood Canyon Road que je vais emprunter demain matin pour commencer les trois prochaines semaines consacrées à l’Utah.

A l’issue de ce « Hoodoos day », c’est avec un pincement au cœur que je me glisse dans mon duvet, en sachant que demain je m’éloignerai de la région des Vermilion Cliffs, une de mes préférées (sinon ma préférée) dans le Southwest.

Partie 1 : de Denver à Santa Fe

Partie 2 : de Santa Fe à Lost City

Partie 3 : de Lost City à Page

Partie 4 : autour de Page et de Coyote Buttes

Partie 5 : de Cottonwood Canyon Road à Escalante

Partie 6 : de Grand Staircase Escalante National Monument à Capitol Reef
Ténérife et La Gomera: images aériennes English translation pending
by Philwood · 2018-06-21 · 4 replies
Bonjour à tous, la bande annonce de nos aventures avec essentiellement des vues aériennes de Tenerife et La gomera : youtu.be/-OdyYEtDDKI

A votre dispo si vous voulez des infos sur les lieux en image :-) Phil
Ténérife et Gomera après les incendies? (îles Canaries) English translation pending
by Cyrpi038 · 2013-01-01 · 1 reply
Bonjour, J'envisage de partir visiter les iles de Tenerife et de la Gomera en Avril 2013 et je me demande si cela vaut toujours le coup apres les incendies survenus cet été. Quelqu'un aurait de quelconques information a partager? Merci d avance et Bonne année :-) Cyril
Ténérife et Gran Canaria English translation pending
by Mayaa · 2008-01-18 · 3 replies
Bonjour🙂..voilà c'est tout simple, nous sommes déjà allés sur ce deux îles plusieurs fois et nous apprécions nous y balader dans les coins reculés mais cette fois, nous avons une hésitation quant aux paysages à traverser aps la série d'incendies de l'été dernier.. honnêtement si c'est pour avoir mal au coeur à la vue de paysages ravagés, on préfère attendre avant d'y retourner tant nos souvenirs sont bons des voyages des années passées... merci de nous donner votre avis qui sera très appréciable..
Randonnée et yoga à Ténérife English translation pending
by Marinetrala · 2017-11-16 · 3 replies
Bonjour,

je souhaiterais avoir des renseignements et conseils pour un voyage à Tenerife que je prévois fin décembre (environ 15j) avec pour souhait :

- de randonner : vu que je pars seule, l'idée est soit de booker des tours avec guides (sur 1 ou plusieurs jours), ou bien d'aller dans des auberges de jeunesses ou je pourrais rencontrer des gens ^^ ?

- de faire environ 4 jours de retraite de yoga dans un centre. Des suggestions, svp ?

Autre question : y-a-t-il beaucoup de backpacker à cette période de l'année à Tenerife ? Où est-ce plutot familles ? (j'ai l'habitude de voyager en sac à dos en Asie ...). Est-ce que je pourrais y faire des rencontres ?

Je suis à l'écoute de tout les conseils que vous aurez à me donner.

Merci Marine
Hébergement Ténérife et la Gomera English translation pending
by Nicoreve · 2017-02-24 · 7 replies
Bonsoir à tous ! Nous partirons à 2 filles 10 jours aux Canaries à partir du 25 avril pour quelques jours à Tenerife et une semaine sur l'île de Gomera. Quelqu'un peut-il me conseiller un hébergement sympa (genre chambre chez l'habitant) à Tenerife ville ou Los Cristianos et aussi sur l'île de Gomera ? Un conseil pour un bateau de traversée ? Nous envisageons aussi de louer une voiture sur la Gomera pour nous rendre plus facilement au départ des randos. Une bonne idée ? Des cartes de rando faciles à trouver sur place ? Merci de vos commentaires et suggestions.
Randonnée Ténérife et La Goméra (février 2014) English translation pending
by Nouch3000 · 2015-11-13 · 5 replies
Voyage qui est allé au delà de se que j'en attendais. Ces deux îles se prêtent vraiment à la randonnée car les sentiers sont bien entretenus et les paysages sont vraiment beaux.

Niveau organisation, nous sommes parti avec 2 guides rother (excellent guide pour les Canaries), celui de Ténérife et celui de la Gomera. Nous n'avion rien réservé, ni voiture ni logement, tout a été fait sur place et sans problème. Question voiture, nous avons loué une voiture à l'aéroport en arrivant pour les 15 jours. Question logement nous nous sommes servis des adresses du guide Lonely planet et parfois nous avons simplement trouvé en nous baladant dans les villes qui nous intéressaient. Avec du recul je louerais la voiture à l'avance car moins cher. Par contre, pour le logement, le fait d'être flexible permet une organisation sur place en fonction des envies et de la météo se qui est appréciable. Le transport entre les deux îles se fait en bateau, c'est magnifique! Si l'on regarde bien on peut observer des dauphins et autres gros mammifères marins. Nous avons eu la chance d'en voire à l'allée et au retours, au loin mais aussi à côté du bateau.

Ténérife:

météo: généralement ensoleillé sur l'ouest, la côte sud, et le secteur du Teide, par contre le nord ouest est souvent couvert (beaucoup de brouillard donc pas ou peu de point de vue) voire sous la pluie.

Rando: Nous n'avons eu aucune mauvaises surprises, le guide rother Ténérife est très bien et les randos sont bien balisées. Nous sommes des randonneurs occasionnels mais nous sommes plutôt sportif et nous aimons parfois "nous faire mal" 🙂. Nous randonnons pendant nos vacances uniquement.

rando n°16 du guide: de Barranco de Ruiz à San Juan de la Rambla: notre première randonnée, facile, jolie, elle ne se révélera pas être la plus belle du séjour. Sympa pour commencer et se mettre dans le bain.

rando n°48 du guide: d'Afur à Taganana: Magnifique, à faire par contre attention à la météo ( nous avions sweat, gant, écharpe, bonnet au départ et nous avons finit en tee-shirt)

rando n°27 du guide: gorge de Masca: Magnifique, certes nous ne sommes pas seul mais le cadre est vraiment beau. Retour en bateau et bus, sympa.

rando n°26 du guide: Sentier de guergues: jolie rando, bon en aller retour mais elle vaut le coup de se lancer, les paysages sont très beaux.

rando n°62 du guide: Roques de garcia: Belle ballade, du monde au début mais dès que l'on s'éloigne des premiers rochers ont se retrouve seul. Peut être couplé avec d'autres ballades au pied du Teide.

rando n°64 du guide: Paisaje Lunar: Belle rando, à faire.

La Gomera

météo: du soleil à l'ouest et au sud. La côte nord et le centre semble souvent sous, voire dans les nuages. Nous avons du renoncer à certaines randos qui semblaient magnifiques dans le nord et le centre à cause de la météo.

Rando: même commentaire que pour Ténérife, avec le guide rother La gomera (en anglais) c'est facile!😎

rando n°2 du guide: Magnifique, une vue sur l'océan, Ténérife et le Teide enneigé, tout en marchant dans un cadre magique (rando coup de coeur). Il y a juste un passage pas évident en hors sentier.

rando n°33 du guide: La Merica: jolie rando, nous sommes allez poser la voiture en bas de la rando puis nous sommes remontés en bus au départ. Après la rando, bain de pied à Valle Gran Rey et joli couché de soleil.

rando n°25 du guide: from valley gran rey to las hayas: rando sympa, ne nous laisse pas un souvenir impérissable mais sympa

rando n°5 du guide: de degollada de peraza à el cabrito: Magnifique, longue mais Magnifique. Paysage magique, du coup nous avons fait pleins de pauses et nous sommes arrivés en fin de journée, avec plus une goutte d'eau dans nos gourde. Très belle journée!

rando n°12 du guide: de alajero à playa la cantera: jolie ballade qui amène sur une plage ou il est difficile de se baigner. J'y ai fait de la chasse sous marine, les fonds étaient sympas.

rando n°41 du guide: de vallehermoso à cumbre de chijeré: Belle rando, malheureusement le soleil n'était pas au rendez vous mais nous en avons quand même bien profité.

J'en ai terminé, j'espère que cela pourra servir à quelqu'un, si vous avez des questions n'hésitez pas j'essaierais d'y répondre. Bon voyage à vous!

Manu
Vivre et s'installer à Ténérife English translation pending
by Guylimelette · 2009-04-28 · 1 reply
TENERIFE Bonjour, Nous envisageons prendre résidence à Tenerife et quitter La Belgique un peu trop froid pour nous !!!!! Voilà mon épouse est atteinte de la SEP depuis 2005 et elle voudrait avoir des réponses aux questions qui restent des points d’interrogations pour nous. Pouvons-nous trouver un Neurologue ? besoin d’accord médecin conseil pour le traitement par AVONEX ? Mutualité en Belgique ou à Tenerife ? Remboursement via SUE (soins urgent à l’étranger) ?ou à Ténériffe Résonnance Magnétique ? besoin D’accord médecin conseil le traitement de Monsieur (KINZALKOMB 80MG). En Belgique son permis de conduire est valable par rapport au médecin de la société CARA qui chez nous est égal à la sécurité routière elle doit repasser chez le médecin de CARA pour octobre 2010 permis périmé à cette date QUID à Tenerife ? Nous recherchons à louer une maison plein pied d’une chambre ou un appartement avec un ascenseur épouse handicapée, jambe raide gauche nous avons déjà visité Los christianos -Las Américas pour mon épouse-costa-del-silencio beaucoup de vent mais autour tout est bien. Pouvez vous nous dire si vous connaissez quel que chose pour nous. D’avance merci Guy et claudine
Tenerife or Rhodes in mid-April
by Secretgirl · 2025-02-02 · 13 replies
Hi everyone. I’m really torn between Tenerife and Rhodes for the week of April 12–19. I’m worried Rhodes might still be a bit chilly in mid-April, and I’m afraid there won’t be much to do in Tenerife?

I’d love to see beautiful sights—whether it’s towns or landscapes—but also lounge by the pool in shorts (or even a swimsuit if possible??). What do you recommend?

Will it be possible to swim in the pool at either (or both) of these destinations?

Thanks for your help!
Ecoles et agences immobilières à Tenerife aux Iles Canaries English translation pending
by Notredepart · 2007-05-01 · 34 replies
bonjour à tous, avec ma famille je souhaite m'installer à ténérife, mais je ne trouve pas d'adresse internet pour les écoles et les agences immobilières, est-ce que quelqu'un pourrai m'aider? merci d'avance.😛
Îles Canaries: Ténérife et La Gomera pour randonnées et visites? English translation pending
by Syl0827 · 2019-06-03 · 3 replies
Bonjour J irai à Tenerife pour 10 jours en janvier 2020. Est ce trop long ? Où devrais je rester pour être centrale pour tout visiter? Je pensais loger à 2 endroits différents si c est mieux. Nous voulons faire de la randonnée, visiter petits villages et être loin du béton. Est ce qu'aller à la Gomera pour 3 jours est trop court? Merci pour votre aide Sylvie
Voyage à Ténérife et climat fin novembre English translation pending
by Solmina · 2019-05-11 · 8 replies
Bonjour, Nous partons 10 jours fin Novembre sur l'île de Ténérife, avec location de voiture, mais dans le but de randonner un maximum à pieds. Je compte réserver un (ou 2) logement(s) par Airbnb, mais suis indécise quant au choix de leur emplacement, pour bénéficier de la meilleure météo à cette période, et avoir des randos accessibles. Nous voulons éviter les zones "surfaites" et recherchons la tranquillité et les villages typiques. Auriez-vous, s'il vous plait, un conseil pour me guider dans ces choix? Merci de votre aide. Solmina
Ferry entre Ténérife et le Maroc? English translation pending
by Elebor · 2018-10-30 · 1 reply
Bonjour, existe t il un ferry pour faire la traversée de Tenerife vers le Maroc ? quelle compagnie ? merci
Points de chute à Ténérife et La Palma (avec enfants) English translation pending
by Melkortinov · 2018-03-03 · 5 replies
Bonjour à tous, Tout est dans la question. Nous partons cet été en famille (enfants de 9 ans et 11 ans). Ténérife environ 10 jours et La Palma 5 ou 6 jours... Quels seraient les logements stratégiques pour ces îles ? Nous en envisageons plusieurs pour chaque île.

Y a t il un intérêt à garder la voiture de location entre les deux îles ?

D'avance merci pour votre aide.

Mélanie
Retour de Ténérife et le chemin du Baranco de Masca English translation pending
by Momi52 · 2011-12-21 · 1 reply
bonjour, nous avons passe une semaine a tenerife nous avons fait le chemin du baranco de masca qui aboutit a la mer; superbe balade, assez dur pour les jambes mais qui vaut le coup il faut compter deux a trois heures pour arriver a la plage; un bateau part a 15h30 et 16h30, prix 10 euros des taxis peuvent ramener les gens a Masca (prix 30 a 35 euros, nous etions 7, 5 euros par personne) attention pour trouver une place de parking a Masca, les flics passant souvent le midi pour verbaliser si on depasse un peu la ligne

bonnes fetes de noel a tous michel
Tenerife en novembre ou en février? English translation pending
by Vavou · 2009-02-14 · 6 replies
Bonjour tout le monde,

Je souhaite partir à Tenerife mais j'hésite pour la période. Vaut-il mieux partir en novembre ou en février?

Merci.
Tenerife ou Fuerteventura en janvier? (Canaries) English translation pending
by Lidounette · 2007-11-20 · 10 replies
je dois partir aux canaries au mois de janvier et j'ésite beaucoup entre fuerteventura et tenerif . j'ai entendu dire que les temperatures était plus élevé a tenerif et par contre tres venteux à fuerteventura.pourriez vous m'aider a prendre une decision " quelle endroit est le mieux pour passer 1 semaine de vacance ?" et par la meme occasion dans la valise faut plutot prevoir "debardeur, tee shirt ou pull "😉 je vous remercie par avance de toute vos reponses😄
Où loger, climat fin décembre et endroits animés à Tenerife? English translation pending
by Marylinevinc · 2019-11-15 · 7 replies
Nous partons fin décembre à tenerife et j aimerai savoir s il vaut mieux loger au sud où au nord. Le climat n est apparemment pas le même. Nous aimons les endroits animés (1er de l an) et les lieux non denatures par les gros hotels. Merci à tous
Quelle île après Lanzarote et Ténérife? English translation pending
by VanquishV12 · 2015-11-09 · 3 replies
Bonjour,

Nous sommes allés à Lanzarote il y a quelques années et sommes tombés amoureux de l'ile. Quelques temps après, nous sommes allés à Tenerife et nous avons également adoré. Nous nous sommes promis de visiter toutes les îles Canaries. Nous sommes en train de planifier notre prochain voyage pour début janvier et je souhaitais poser la question aux spécialistes des Canaries : quel île feriez-vous en troisième ? Nous avions pensé a fuerteventura mais je trouve dommage de nous rendre là-bas à une saison qui ne nous permettra pas de profiter des plages. À moins qu'il n'y ait beaucoup d'autres choses à voir là-bas ?

Quelles sont les attraits des autres îles ?

Merci beaucoup

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