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Voyager l'Italie en train? English translation pending
by Flolalonde · 2008-04-21 · 11 replies
Bonjour, je commence à planifier mon voyage en Italie. Parcours entre Rome et Venise, 2 semaines. J'hésite entre la voiture et le train. Lequel est préférable, selon vous, rapport coût et accesibilité

merci
Compagnies aériennes pour le vol France-Manille (Philippines)? English translation pending
by Elyzz29 · 2008-04-21 · 11 replies
Bonjour, Je pars au mois de juin aux Philippines pour 3semaines.j'ai regardé les tarifs des différentes compagnies aériennes, et j'ai trouvé des billets à environ 700-750 euros.La compagnie le moins chère est le plus souvent Gulf air.Connaissez-vous cette compagnie?en avez-vous d'autres à me recommander?j'ai lu que beaucoup de gens avaient choisi Cathar airways. Y a t'il beaucoup de différences entre les deux? (niveau sécurité, confort, retard etc...).si vous avez d'autres conseils à m'apporter sur les Philippines je suis preneuse... Merci par avance!!
Tour d'Espagne au mois d'août English translation pending
by LaChristy · 2008-04-19 · 6 replies
Bonjour à tous !!

Je pense partir en aout en Espagne avec mon copain et comme on a le temps, pourquoi pas tout le mois. Je souhaiterai savoir quelles villes st a visiter absolument, sachant qu'un passage obligatoire par la plage est inclu.

Parmis les villes suivantes : Gerone, madrid, valence, saragosse, alicante, grenade, cordou, seville malaga, cadiz, salamanque sont elles toutes a faire absolument ? il y a t il d'autres villes à ne pas oublier ? En gros la seule ville qu'on a deja visité c'est barcelone. On a adoré. En gros ce quon recherche, c'est de jolis paysages, des villes pietonnes, du soleil et des bars/boites pour faire la fete.

Avez vous deja effectué un tour de l'espagne ? si oui, quel etait votre parcours ?

Sinon, pour voyager à l'interieur du pays, le moins cher et le plus pratique c'est le bus ou le train ? est ce quil est necessaire de planifier tout l'itineraire et de prendre ses billets a lavance pour avoir les meilleurs tarifs ? On a un budget assez court. La carte interrail (ou autre) me semble chere si on sort pas de l'espagne est elle utile ?

Pour les auberges de jeunesse, est ce que c'est particulierement cher ou ca reste abordable ? On prendra une chambre double je pense pour un minimum d'intimité mais avec la SBD pas forcement privée.

Merci pour votre aide

christine
Thaïlande... English translation pending
by Mirakl · 2008-04-18 · 10 replies
"Nous sommes toujours, pour une part, responsable de ce que l'on est" Alexandra D Néel

Chaque voyage crée une émotion qui lui est propre et qu'on ne verra jamais renaître. A mesure que l'homme se développe et s'achève, le cercle des propriétés qu'il apprend à reconnaître aux êtres et aux choses s'agrandit. Puis vient la nécessité, cris silencieux et continu du mécanisme destructeur de cette part de nous qui refuse le nouveau. Etres et choses prennent une signification qui se résout finalement en résonance intérieure. Ici devient ailleurs.

BANGKOK, Samedi. Un voyage commence à l'ouverture des portes de la zone internationale. Ce moment suspendu ou s'entrechoquent dans un flux syncopé, les voyageurs, les amis impatients, les émotions, les étreintes, les rabatteurs… Cet instant si particulier des premiers regards, sourires, paroles, rencontres… Notre premier contact est une femme d'une quarantaine d'année au large sourire, son habit est élégant et ses manières raffinées. Après nous avoir salué, elle nous remet une carte de Bangkok tout en nous demandant dans un anglais impeccable si nous avons réservé un hôtel. Nous lui répondons que c'est le cas. Alors avec la même prestance, elle écrit sur le dos de notre carte l'adresse de notre hôtel en Thaïlandais, puis d'un ton calme et serein nous explique comment nous y rendre par le service de taxis public tout en nous indiquant le prix maximum de la course.

A l'extérieur tout est organisé, dans une petite file, des gens attendent leur tour. Arrivée à hauteur du comptoir nous tendons notre carte et immédiatement la préposé nous renseigne sur le temps de trajet et nous tend un reçu sur lequel est inscrit le montant de la course, celui-ci va passer de mains en mains jusqu'à notre chauffeur qui l'air débonnaire va nous conduire à sa voiture. Son rose est éclatant, sortie tout droit d'un carton de poupée barbie.

Tandis que la route défile, j'observe de part et d'autre des statues représentant des guerriers vêtus d'armures. Au loin se profile la "cité des anges".

Dans l'habitacle, la climatisation nous fait presque oublier la lourde chaleur. Nous entamons une brève conversation avec le chauffeur, mais nous nous apercevons vite qu'il ne connaît que quelques mots d'anglais. Les sourires que nous échangeons au travers de son rétroviseur deviennent notre unique moyen de communiquer. La ville devient plus présente, les immenses panneaux publicitaires vantant salons, projets immobiliers, compagnies aériennes, matériels informatiques, opérateurs de téléphonie et les building se succèdent puis se concentrent pour former l'écran opaque d'une mégalopole. Les échangeurs se multiplient, la circulation se densifie, le ciel se drape du voile pollué d'une capitale en mouvement. Premier feux, un décompte égraine les secondes séparant le passage au vert. Le chauffeur tourne à gauche, une sensation étrange nous saisit. L'impression fugace que nous roulons à contre sens.

Après quelques minutes dans cette ville effervescente nous traversons un petit pont pour arriver à l'hôtel.

Là, deux gardiens inspectent le dessous de la voiture à l'aide de miroirs. Puis une petite rampe nous mène à la desserte de l'hôtel où trois bagagistes nous ouvrent les portes et nous saluent, ce salut nous le leur rendons sans en connaître vraiment la subtilité. Après avoir payer et remercier le chauffeur, celui-ci nous salue puis part. Pendant que deux bagagistes s'affairent à extraire nos effets, un troisième nous conduit au comptoir d'accueil.

Dans l'immense hall, face à l'entrée, une femme en tenue traditionnelle, les jambes repliées, joue d'un instrument traditionnel, le Khim Thaï ( harpe papillon ). Près d'elle, une autre femme confectionne des colliers de fleurs. Un peu plus loin, une cascade composée d'une superposition de petites barques en bois alimente un bassin de nénuphars. Tous les objets sont simples, ruraux et donne à l'ensemble une atmosphère propice à la méditation. Le tout agrémenter d'une symphonie de Sàwàt-dii khâ ( bonjour au féminin ) dont le Khâ final vous frôle comme une caresse et suspend le temps.

La première attention est une serviette fraîche parfumée à la citronnelle, suivis d'un jus de fruit pressé au goût d'orient.

Que dire de tous ces sourires…

Et déjà nous arrivons à la chambre. Rien d'ostentatoire, ligne pure, objets simples et raffinés, lit immense et la vue… De la baie vitrée se dessine la frondaison des cocotiers, en dessous un jardin luxuriant cachant une piscine. Au-delà de la cime des arbres, en contre bas, à quelques mètres, Mae Nam Chao Phraya. Encore quelques civilités avec notre hôtesse, une douche rapide, juste le temps de pousser une porte, l'extérieur. Krung Thep Mahanakhon Amon Rattanakosin Mahinthara Ayutthaya Mahadilok Phop Noppharat Ratchathani Burirom Udomratchaniwet Mahasathan Amon Piman Awatan Sathit Sakkathattiya Witsanukam Prasit, ce qui signifie : "Ville des anges, grande ville, résidence du Bouddha d'émeraude, ville imprenable du dieu Indra, grande capitale du monde ciselée de neuf pierres précieuses, ville heureuse, généreuse dans l'énorme Palais Royal pareil à la demeure céleste, règne du dieu réincarné, ville dédiée à Indra et construite par Vishnukarn."

Nous voilà sur un petit quai, l'hôtel propose un service de navette fluviale tous les quarts d'heure. A peine le temps de nous asseoir sur un petit banc de bois ornementé de jardinières suspendues d'où débordent fleurs fuchsia et orchidées qu'un homme en livrai blanche remonte une petite passerelle pour sonner une cloche. Il nous salut et nous invite à rejoindre le quai d'appontement. A l'approche, un bateau en teck de taille moyen, manœuvre pour accoster. Son architecture est simple et fonctionnelle, son toit aux formes épurées reprend le style des pagodes. Nous apprendrons plus tard qu'il s'agit d'une ancienne barge à riz transformée pour l'occasion. La liaison ne dure que quelques minutes, quinze tout au plus, durant le trajet qui nous amène de l'hôtel au Saphan Taksin (central pier) le spectacle est au rendez-vous.

Des convois de trois ou quatre grandes barges amarrées solidement l'une à l'autre, comparable à nos péniches, certaines vides, d'autres pleines à ras bord, reliées par deux filins au crochet d'un minuscule remorqueur se déplacent à très faible allure. Quelques bateaux aux couleurs vives et à la carène profilée passent à toute vitesse. Les pilotes sont assis nonchalamment sur un promontoire en bois et tiennent d'une main la barre reliée à un moteur disproportionné d'où un ventilateur de refroidissement tourne à quelques centimètres d'eux. Ce moteur se poursuit par un très long arbre de transmission terminé par l'hélice. Celle-ci lâchant des gerbes d'écumes dans une fumée noirâtre et un bruit assourdissant, les Long-tails. Sur les rives, des maisons sur pilotis au toit de tôle ondulée jouxtent des gratte-ciel eux même mitoyens de temples le tout dans un urbanisme anarchique. Ici et là des panneaux publicitaires nous indiquent l'activité de certaine de ces bâtisses.

A l'embarcadère (central pier), quelques mètres nous séparent du quai des express boat. Une femme assise derrière une petite table bordée de cartes postales suspendues, le plateau recouvert d'une carte représentant le parcours du bateau, nous demande de choisir notre arrêt. Marylène pointe son doigt sur l'arrêt n°8 Tha Tien. La femme nous délivre alors deux petits billets en papier bleu sortis d'une machine rotative à manivelle. Un bateau se présente nous allons embarquer, mais gentiment on nous refuse l'accès. D'emblée nous ne l'avons pas remarqué, mais les lignes portent des couleurs distinctes. Pendant l'attente, alors que la foule se fait plus dense, l'odeur de nourriture attire notre attention, nous découvrons qu' un très grand nombre de marchands ambulants sont installés sous ce grand pont en béton. Leurs échoppes sont de formes aussi variées que les mets qu'ils proposent. Pas le temps d'approfondir, le bateau arrive, en un temps record les gens montent et descendent.

Comme nous sommes en début de ligne, nous nous installons à bâbord sur des places assises, au milieu du bateau. Accoudé au bastingage, mon amour à mes cotés, le jeu des sourires reprend. Devant moi, un jeune homme tient fermement d'une main un appareil hi-fi emballé dans un sac de plastique blanc de l'autre un livre. Comme cette population est belle !!! Des femmes, des enfants, des hommes nous dévisagent. Nous faisons de même avec la pudeur nécessaire pour ne pas être déplacé. Il émane de ces visage une douceur, une harmonie des traits, quelques chose d'envoûtant Les arrêts se succèdent, ponctué par des coups de sifflets strident signalant au capitaine la fin d'embarquement. Sur la rivière, les convois, les express, les long-tail, les bateaux restaurant, et tous ce qui peut naviguer se croisent dans un ballet virtuose.

Premier bonze, Marylène et moi nous regardons comme deux enfants ayant trouvé la cachette à bonbon. Sa tunique est d'un orange éclatant, il porte en bandoulière une besace jaune apparemment vide. Soudain, alors que le bateau quitte son arrêt une vague nous prend par le travers. Elle submerge notre partie et arrose copieusement le jeune homme, ma femme et moi. Sans doute un baptême. Les protections supplémentaires apposées de part et d'autre du bateau n'y auront rien changé, nous sommes belle et bien trempés. S'ensuit un discussion entre le jeune homme et une femme. Le ton ne monte pas, mais l'homme signale sa désapprobation en montrant son appareil et le livre mouillés. En regardant la couverture je compris immédiatement qu'il s'agissait du manuel d'utilisation. Elle se tourne vers nous, de nouveau un sourire, mais celui-ci mêlés de gênes et d'un brin d'amusement. Sur les rives nous constatons le patriotisme et le profond respect pour la famille royale, tant il y a de drapeaux et de portraits. Quelques arrêts plus loin la femme revient, l'air empruntée. Elle nous demande alors nos tickets que nous lui donnons volontiers, les deux imbibés d'eau. Elle souris de nouveau et machinalement les composte.

Arrêt N°8 Tha Tien Pier, Sur l'autre berge, le Wat Arun déploie sa majesté. Notre guide à la main nous sortons de l'embarcadère. Le passage couvert nous mène à une petite place et nous laisse envisager un dédale de ruelles (trok). Puis le soleil. Il est là, mais nous ne l'avions pas encore senti sur notre peau. Nous mesurons à cette instant les bien fait de cet astre. Sur la place, les boutiques sont pour la plupart destinée à la nourriture. Les poissons séchés rivalisent avec les fruits, plats préparés, épices et autres denrées. Tout a l'air si appétissant, par quoi commencer ?

Puis les bruits de la rue nous sortent de la torpeur. Quelques Tuk-Tuk, nom, paraît-il, donné à ces engins pour le bruit que fait leur moteur au ralentit, attendent au coin de la rue. Tour à tour, chacun nous invite à monter dans son véhicule. Nous déclinons les offres, la marche nous fera le plus grand bien. Nous sommes au croisement des avenues (Thanon) Maharat et Thai Wang. Sans raisons particulière nous tournons à gauche. L'avenue est large et dégagée, d'un coté un mur d'enceinte, immaculé éclaboussant de soleil de l'autre un large trottoir délimité par une ranger d'arbre et un muret surmonté d'une grille. Le quartier de Ko Rattanakosin est le centre historique de Bangkok. et renferme un grand nombre de temples. L'après midi touche à sa fin, alors nous décidons de remettre au lendemain les visites. Nous commencerons par nous imprégner de cette ville d'orient.

Sur le trottoir, les marchands se succèdent, certain étalés à même le sol. Les sourires guident nos pas. Quelques gestes de la main nous proposent de nous attarder sur les marchandises. Il y a de tout, bien sur de la nourriture, mais aussi des vêtements, des livres, des ustensiles divers. Souvent en petite quantité, parfois juste à l'unité.

A peine avons nous fait quelques mètres, qu'un homme nous arrête. Dans un anglais basique il nous propose de nous faire visiter un temple inconnu des touristes, prétextant que le Wat Pra Kaeo est fermé. Pour preuve il nous montre une grille fermée du mur d'enceinte. Il nous fait comprendre qu'un Tuk-Tuk est nécessaire pour s'y rendre. Pour être plus précis il saisit notre guide et comme si cette action lui est familière l'ouvre et rapidement trouve le plan du centre de bangkok. De son stylo entoure deux temples puis crée un pictogramme près duquel il écrit un nom. Enfin il écrit 2O B qu'il entoure pour nous signifier le prix de la course. Nous lui expliquons que cela ne nous intéresse pas, nous reprenons notre guide définitivement marqué et poursuivons notre route.

Plus loin, une autre petite place où de petites terrasses bordées de guirlandes lumineuses sont installées. Un guitariste joue des airs pop. Nous déambulons parmi les étales. Des rangées de brochettes aux couleurs et aux odeurs subtiles nous ouvrent l'appétit. Etonnement des fraises… Les visages sont bonhommes. Il y en même plongés dans un profond sommeil derrière leurs marchandises. Les enfants aussi font partie de cette indolente effervescence.

Nous continuons notre chemin. L'avenue à changé de nom et est plus étroite. Nous sommes désormais dans l'avenue Mahathat. Le trottoir est encombré par les marchands et ne laisse qu'un très petit passage. Souvent la route est notre seule échappatoire. Ce qui produit un embouteillage du aux Tuk-Tuk qui ralentissent à notre hauteur pour nous proposer une course et repartent dans un vrombissement jusqu'au prochain touriste.

L'avenue s'arrête à l'université de Thammasat. Nous remontons l'avenue Phra Chan en direction du parc Sanam Luang. Adosser au mur du Wat Mahathat, abritant le centre national de la secte monastique Mahanikai, les vendeurs de reliques religieuses, amulettes, plantes médicinales traditionnelles et remèdes s'affairent. Il y a même quelques salons de massages improvisés. Les transactions vont bon train.

Le jour touche à sa fin. Dans le parc Sanam Luang des familles gouttent aux dernières lueurs du soleil et nous laissent entrevoir les restes d'un pique-nique. Ici et là des cerfs-volants sont posés sur l'herbe. Nous décidons de nous asseoir sur un banc au abord du parc pour profiter de ce spectacle. Notre guide ouvert nous cherchons un restaurant. Soudain une cruelle sensation nous ramène à la réalité. Les moustiques.

Alors que nous cherchons un endroit moins exposé, un agent de la circulation nous fait signe de nous arrêter. Nous ne comprenons pas ces injonctions, nous continuons à avancer. Ce même policier vient à notre rencontre et par des gestes autoritaires mais sympathiques nous contraint à l'immobilité. Quelques minutes plus tard un cortège composé de trois limousines blanches traversent la place pour s'engouffrer dans le Grand palais. Des gens se prosternent devant le convoi, puis la vie reprend son court. Nous comprendrons plus tard qu'il s'agissait d'une Altesse Royale. Enfin, nous sommes d'accord sur le choix d'un restaurant. Le Ban Chiang.

Je me repère sur une carte et considère la distance. Maintenant il nous faut trouver un moyen de s'y rendre. Nous optons pour le Tuk-Tuk. Quelques secondes suffisent pour qu'un de ces engins s'arrête. Là, commence une négociation ubuesque. Tout d'abord le prix. La logique voudrait qu'il soit indexé sur la distance ou le temps de trajet, mais comme dans beaucoup d'autres pays la somme est une valeur absolue négociable avant et définitive. Je présente ma carte au chauffeur qu'il tourne dans tous les sens. Je lui indique l'endroit ou nous devons nous rendre, il sourit et nous invite à monter dans son véhicule. Nous tombons d'accord sur un prix et nous montons.

Quelques mètres suffisent pour comprendre que nous ne prenons pas la bonne direction. Je ne connais pas Bangkok, mais j'ai un bon sens de l'orientation. Je fais part de mon inquiétude au chauffeur qui accélère de plus belle.

Premier arrêt. Une station service, dans laquelle notre chauffeur va demander son chemin à ces collègues. De nouveau, nous nous éloignons de notre point de chute. Nous ne somme pas pressé. Alors nous profitons de cette balade improvisée. Seule l'impression de vitesse et la conduite agressive du chauffeur nous laissent sur nos gardes.

Les rues (soi) se succèdent et s'enchaînent. A présent j'ai perdu tout sens de l'orientation. Soudain nous traversons un pont. De nouveau je me repère et fais arrêter le chauffeur. Par des gestes simulant la forme de la rivière je lui fais comprendre que nous n'allons pas du bon coté. Par un dodelinement de la tête que je prend pour un oui il continue sa route.

Deuxième arrêt. Un passant sur le bord de la route. Je sors ma carte mais d'un air dubitatif parle au chauffeur qui reprend sa route. La circulation dans ce quartier est plus dense. Plantés derrière un camion en plein embouteillage, l'air devient irrespirable. Ce qui devait être un trajet d'une dizaine de minutes se transforme peu à peu en périple interminable. Nous retraversons la Chao Phraya.

Troisième arrêt. Encore un passant dubitatif. Et comme par miracle un panneau de signalisation indique à un carrefour Surasak. Je sais que nous ne sommes pas loin du but, mais comment le faire comprendre à notre chauffeur. Quatrième arrêt. Ce sera le dernier. Marylène et moi décidons d'en finir.

Pendant que nous redescendons Thanon Silom jusqu'au panneau salvateur, le chauffeur nous suit à faible allure. Arrivé par on ne sait quel miracle au restaurant, le chauffeur nous salue et disparaît dans un vrombissement.

Le Ban Chiang est un restaurant installé dans une maison de bois restaurée, sa cuisine est traditionnelle. L'accueille, une bière, les goûts et les saveurs nous font oublier cette visite impromptue de la circulation de Bangkok. A la sortie du restaurant quelques Tuk-Tuk nous font signe. La rivière n'est pas loin, nous finirons à pieds.

Au central pier la navette n'est pas longue à attendre et nous conduit à l'hôtel. Déjà se forment en nous des souvenirs et des envies.. Une dernière serviette fraîche à la citronnelle et la nuit douce de la cité des anges referme ces ailes sur notre sommeil..
Hôtel Playa Blanca English translation pending
by Diego94 · 2008-04-17 · 6 replies
BONJOUR,

Comme je vois qu'il y a plusieurs personnes qui sont parties au Panama, j'aurais voulu avoir des renseignements pas rapport à l'hotel playa blanca. Je vais faire une semaine au costa rica et terminer au panama parce que malheureusement le circuit au panama pas trop cher avec une certaine agence n'existera plus en fév 2009 alors que c le circuit au panama que je voulais faire. Donc je vais partir du costa rica mais aimerait trouver pas mal de choses à faire depuis le playa blanca. Qui sait les excursions qui sont proposées dans cet hotel? Location de vélo? La ville de Panama City est elle loin? Est il possible de faire l'excursion au parc naturel de Chagres pour passer la journée avec les indiens Emberas? Randonnée au Chutes El Macho (tyrolienne)..... Pouvez vous me renseigner sur ce que vous avez fait de superbe lors de vos journées libres parce que mon truc ce n'est pas de rester à la plage.

Merci beaucoup
Afrique du Sud, Namibie, chutes Victoria en trente-cinq jours English translation pending
by Nessuno · 2008-04-17 · 3 replies
bonjour à tous forumeuses et forumeurs; voilà je projette de faire un voyage de 36 jours avec ma femme et ma fille qui aura 17 mois du 18/05/08 au 22/06/08, et c'est là que tout se complique...

En effet au début il s'agissait uniquement d'un séjour en afrique du sud d'environ trois semaines et j'ai alors commencé à visiter les forums et c'est ainsi que je suis tombé sur de magnifiques récits de voyages avec photos sublimes sur ce pays mais aussi et surtout la namibie ( et oui je savais pas que c'était aussi beau...). Alors de fil en aiguille j'en suis venu à me dire que ce serait cool d'aller jusqu'en namibie vu qu'on sera juste à côté, et puis chemin faisant je réalise que les chutes victoria sont aussi dans le coin, alors pourquoi pas ...

Et voilà comment je me retrouve aujourd'hui à vouloir tout faire, et oui, vous connaissez le syndrôme du " on est pas loin ce serait bête de pas y aller..."

Alors dans l'idéal le voyage se ferait ainsi: location probable d'un camping-car à johannesbourg pour les commodités pour le bébé ( chauffer les biberons, sieste, cha, ger les couches...) puis départ pour le Kruger puis descendre par le Zwaziland, Hluwluwle, direction le drakensberg, longer le Lesotho par le nord, puis redescendre vers cradock, addo elephant parc, puis longer la côte vers tsitsikamma, wilderness, outdshorn, hermanus et le cap... puis remonter la côte direction la Namibie en passant par springbok, fish river canyon, sessriem, sossuvlei, walvis bay, puis direction Etosha, et la bande de caprivi direction chobé et les chutes victoria et enfin, redescendre par le botswana, direction johannesburg en faisant une halte au pilanesberg!

Avouez que comme çà, çà fait envie et qu'on n'aimerai bien ne pas faire d'impasse sur toutes ces merveilles de la nature.

Vous connaissez l'histoire de celui qui avez les yeux plus gros que le ventre... c'est peut-être bien moi.

questions: Pensez-vous que c'est réalisable niveau timing? j'ai bien conscience qu'on va en bouffer des kilomètres ( la petite aime la route mais quand même) A choisir sur quoi feriez vouz l'impasse? Possibiliter à regret de zapper les chutes victoria et redescendre de la Namibie vers johannesburg en passant par le Kgalagadi transfontier park? est-ce que çà fait gagner du temps? Possibiliter de tout faire en camping-car, ou est-il préférable d'avoir un 4*4 pour la seconde partie concernant la namibie, caprivi, chobe, chutes victoria? l'idéal pour tout faire serait de rallonger le voyage d'une semaine peut-être mais aprés niveau budget, déjà comme-çà je pense que çà douille pas mal?

Enfin vous avez compris que je suis bien embetter d'être obliger de faire des choix🙁

en attendant de vos réponses et avis je vous remercie tous pour vos récits notamment: grisemote senmout nobody arroukatchee petitgnou simba... et tant d'autres

merci et à plus
Voyage sac à dos en Malaisie et à Bali English translation pending
by Lioladefurst · 2008-04-17 · 4 replies
Bonjour à tous 🙂 alors, voila je me prépare à un magnifique (enfin je l'espère) voyage en sac à dos à 6 jeunes en Malaisie. nous avons prévu de partir en Septembre (du 7 au 30). nous partons de Paris avec la compagnie Srilanka airlines avec escale à Colombo jusque KL.

Nous comptons la première semaine rejoindre Bali avec Airasia (de KL). Nous arrivons donc au Sud de l'ile. en Une semaine, quel est le plus beau coté de l'ile à voir? en essayant de ne pas croiser trop trop de touristes...et d'etre le plus possible chez l'habitant. je pensais faire l'est de l'ile avec une montée du volcan, voir des rizières ou des plantations de thé et silloner dans cette si belle ile.

pouvez vous me donner des "bonnes enroules"? prendre son Visa à l'aéroport de Bali juste pour 7 jours à 10$ c'est ok?sur?

ensuite après une semaine, on reviendrait à KL et là, direction Borneo, quell est la facon la plus facile pour rejoindre l'ile? en bateau, en vol local? que me conseillez vous?

a Borneo, une semaine également, quelle est la plus belle partie? ou il y le moins de touristes, le plus sauvage, ??

ensuite retour en malaisie, dans le Sud vers Malacca... plantation de thé, trek dans la jungle, snorkelling aux iles Penang? comment rejoindre ces iles? Quel est le plus bel endroit pour faire du snorkelling? endroit sympas ou l'on peut dormir sur la plage dans bungalow, vous avez "des adresses"?

pour le trek dans le jungle, est ce possible de prendre des guides? combien cela coute-t-il?

est ce bien le coté Ouest de l'ile qui est la "moins musulmane?", cela change-t-il vraiment quelque chose?

C'est pour moi mon premier voyage en Sac à dos et je suis super emballée, (pour le reste du groupe... ce sont déjà de grands expérimentés;)

Je vous remercie pour vos réponses qui m'aideront surement à préparer ce voyage de la meilleure manière qui soit :)!!

Bonne journée, LIOLA
Saison des pluies au Ghana en juillet? English translation pending
by Caronyc · 2008-04-16 · 13 replies
Tout est dans la question ! On hésite à partir au Ghana avec mon cher et tendre une semaine pendant la première semaine de Juillet, mais il parait que c'est en pleine saison des pluies.

Quelqu'un a-t-il plus d'infos ou des conseils à donner ?

De même je suis preneuse pour des infos de sites sympas a voir avec le peu de tps qu'on a et les hotels ou pensions pas chers où résider, notamment sur Accra pour le début du séjour.

La meilleure compagnie d'avion pour aller au Ghane de France et pour pas trop chèr ?

Merci d'avance pour vos réponses !

Caro
Visite de Leiden (Leyde) aux Pays-Bas English translation pending
by Stef2Mars · 2008-04-16 · 21 replies
Bonjour !!! 🙂

Lors de mon prochain voyage en Hollande, je vais visiter le parc Keukenhof et pour cela, je dois prendre un train de Amsterdam jusqu'à la petite ville de Leiden (Leyde en français).

Mes questions sont : Est-ce que cette dernière vaut une visite ou pas ? Et si oui, que faut-il visiter et combien de temps dois-je y consacrer ?

Merci pour vos avis !!!

Stef
Climat en mai à Paris, en Normandie et Bretagne? English translation pending
by Marirose · 2008-04-16 · 6 replies
Nous allons visiter notre fils à Caen à la mi-mai.Quelques jours à Paris, ensuite Normandie et Bretagne.Il semble que la température peut varier beaucoup dans l'espace de quelques jours.Comme nous devons limiter le poids des bagages on ne sait vraiment pas quoi apporter .Comme chaussures est-ce que les sandales seront de mise ou il est préférable de mettre des espadrilles pour visiter et les vêtements que devons -nous apporter?

Nous avons hâte de visiter la Normandie car dans notre famille il y a des gens qui ont participé au débarquement.

Merci de toutes vos réponses et apprécions beaucoup les français.

Marirose
Grèce en juillet en fourgon aménagé camping-car: ferry, itinéraires, conseils English translation pending
by Marjo007 · 2008-04-15 · 22 replies
Bonjour,

Nous (couple avec bébé) envisageons un voyage en Grèce, 3 semaines à partir de mi-juillet ; nous partirions avec notre fourgon aménagé camping car. Nous ne connaissons pas du tout ce pays. J'imagine qu'il faut pas trop trainer pour réserver le ferry... et j'ai pas mal de questions...

Le tourisme en Grèce : il y a vraiment beaucoup de monde en été ?

La côte est-elle beaucoup construite ? Peut-on trouver des petites criques désertes ?

On aime la nature, marcher, les visites culturelles, les lieux authentiques et préservés, on déteste les plages fréquentées, et on supporte pas les grandes villes et la pollution. Où peut-on trouver notre bonheur, sachant que même si on va bouger, on compte pas rouler énormément ? Si on séjournait sur une/plusieurs iles ?

La chaleur : il fait beaucoup plus chaud que dans le sud de la France ?

Les ferry : les compagnies les moins chères ? Pour les îles, peut-on réserver au dernier moment ? (avec véhicule) Existe t-il des compagnies de ferry qui permettent d'embarquer le véhicule sur le pont, de manière à pouvoir y dormir dedans ?

Sinon, c'est une bonne idée d'aller en Grèce en été ?

Si vous avez d'autres conseils ou suggestions ! Je vous remercie d'avance !
Partir au Japon English translation pending
by Cupcake · 2008-04-15 · 17 replies
Bonjour à tous !

J'ai decouvert ce forum en farfouillant sur google ;)

Je vous explique ma situation :

Depuis toute petite j'ai été bercée par la pasison de mon père pour le Japon, nous rêvons d'aller là bas ! Mon père depuis peu à pris le xboxlive (qui permet de jouer a la xbox avec le monde entier) et c'est fait plein d'amis japonais ! Depuis il n'arrête pas de se dire qu'il aimerait aller là bas, pour voir ses amis et puis realiser son rêve qui est aussi le mien :)

Il y a quelques jours, un chaton auquel il etait très attaché est mort ce qui me fait prendre encore plus conscience que la vie est courte !

Un voyage au Japon est cher, j'ai regarder les prix et sur ANA c'est 3000euros pour 2 et même si je reserve pour l'année prochaine ! Donc j'ai plusieurs questions à vous qui avez deja ou qui prevoyez de voyager au Japon : Où trouver des billets pas trop cher pour 2 ? Qu'elle est la meilleure periode pour reserver afin de ne pas trouver des prix exhorbitants ?Qu'elle est la meilleure periode pour partir là bas ? (meteo, fêtes....)Comment avez vous financer votre voyage ?

Voila, j'espère que vous pourrez m'aider !
Nuit chez l'habitant dans l'île d'Amantani sur le lac Titicaca au Pérou English translation pending
by Geiranger · 2008-04-13 · 22 replies
😊 Bonjour à toutes et à tous, je me pose la question de l'intérêt de dormir sur l'ile d'AMANTANI chez l'habitant, au secours, j'entends parler de conditions spartiates, comment cela se passe t-il, comment c'était, votre expérience s'il vous plait, à faire ou à s'en passer ? MERCI à tous et à toutes
Birmanie en solo? English translation pending
by Simone71 · 2008-04-13 · 21 replies
Bonjour à tous,

En 2009 j'ai le projet de me faire un voyage de 8 mois en Asie et j'aimerais aussi prendre le temps de visiter la Birmanie.

Est-ce que vous savez s'il est possible de voyager en individuel ? je sais que ça n'a pas été toujours été le cas, qu'il fallait passer par une agence.

Les choses ont-elles changé ?

merci pour vos réponses 🙂
"Arnaque" sur la baie d'Halong (Vietnam) English translation pending
by Zazalolo · 2008-04-13 · 42 replies
Juste un petit message pour les suivants... Si vous avez envie de voir la baie d'along evitez les agences qui proposent 3 jours organisés pour 90$. C'est evidemment pas cher mais on apperçoit la baie d'along 40 mn en 3 jours !! Le programme est semble t'il tres sympa sur le papier mais rien de ce qui est ecrit est respecté. personne ne sait vous renseigner sur le voyage.On se fait balader d'un endroit à un autre. Evidemment rien de grave juste je previens qu'il vaut mieux payer 100$ pour une seule journée et naviguer sur la baie. L embarquement a Along city pour le depart ressemble a une partie d'autos tamponeuses Tous les bateaux partent a la meme heure pour aller au meme endroit pour faire les memes choses pendant 3 jours:le bonheur!! Le mot arnaque est un peu fort mais evitez quand meme cette croisiere c'est nul!! Elsa www.quoide9surlaplanete.com

😉😉
Quels sont les points forts au Pérou? English translation pending
by Tamerlan95 · 2008-04-12 · 8 replies
Bonjour!!!🙂

Voila, je ne connais pas du tout le continent sud américain et je voudrais enfin le découvrir cette année et mon choix qui je l'espère s'avère être judicieux c'est porté sur le PEROU car, cela englobe un peu tout ce que l'on désire voir sur cette partie de continent américain, c'est à dire civilisation Inca, Cordillière des Andes, le fameux Lac Titicaca et l'Amazonie et la côte sud ouest du Pacifique!!!😉

J'aimerais que des voyageurs habitués de ce pays et même des autres comme la Bolivie, l'Equateur ou encore l'Argentine Nord et le Nord Chili me fasse vibrer à travers les recontres et ce qu'ils ont pu découvrir!!!🙂

Je connais bien l'Afrique et l'Asie que j'ai parcourru en long et en large et maintenant est venu le temps de faire la même chose avec l'Amérique du sud!!!!

Alors déjà pour commerner si vous pouviez me parler du PEROU cela serait génial!!😮

Je pars du 24 août au 7 septembre!!

Amicalement
Retour de voyage au Cambodge fin mars 2008 English translation pending
by Soutil · 2008-04-12 · 9 replies
Rentrés du Cambodge depuis deux semaines après avoir bien profité des différents conseils du Forum, voici notre petite contribution Dimanche 16 Mars Vol Cathay pacific et DragonAir très bien (via Hong Kong). Arrivée Phnom Penh : Taxi 9$ (tuk tuk au retour 7$) Hôtel : Royal guesthouse près marché central et donc des départs arrivées de bus. 12$ la nuit (air cond). Réservé par internet www.phnompenh-hotels.org demande les coordonnées bancaires au cas où mais on paye en cash à l’arrivée. Réserve le bus, une navette vient vous chercher (compagnie GST). (chaque hôtel a sa compagnie) Ptit déj 3.5$ pour deux Restau : Friends (ONG) très bien, bon, rapide, service adorable : envie de bien faire, boutique vente à côté Lundi 17 Mars à Mercredi 19 Mars : Sihanoukville Bus GST pour Sihanoukville. 4h30. 5$. Une pause. Air cond Arrivée SHKV : arnaque au Tuk tuk : 6$ affichés sur un mur pour faire 2 km. Il suffit sans doute de sortir de la gare routière pour payer 2 ou 3$. Hôtel : Rega guesthouse ( le jardin des hibiscus). La patronne réunionnaise parle français. Les chambres air cond (16$) ne donnent pas sur l’adorable jardin(petit) mais les autres oui. Pratiquement plus de vue mer. SaM dans véranda surélevée très chouette. Snack OK, ptit déj Ok 7$ pour 2 avec fruits et une omelette Plage Occheuteal des paillottes (pas si laides) avec transats sur la moitié ouest, rien sur l’est mais il est prévu de construire sur cette moitié !. Nous avons diné deux fois « aux chandelles » à la paillotte Angkor Beach : bien, pas cher (10$ pour 2 plats fruits de mer et 2 bières), et il y a toujours des clients ce qui n’est pas le cas partout. La plage d’Otres reste sympa et peu bâtie, il y a un « club » de voile. Entre les deux plages le site de l’hôtel Queen hill resort est remarquable et sa plage impeccable mais il faut un moyen de transport. Son resto est bien, à peine plus cher que ceux d’Occheuteal. Nous avons loué une moto pour 6$ pour un jour par l’hôtel. Nous avons vu les chutes d’eau de Kbal Chhay : sympa, pas propre (comme partout) 2$ l’entrée, calme en semaine. Le port de pêche est assez impressionnant de misère, pour y aller il faut prendre la route du port de SHK). Il est difficile de voir la mer sinon en traversant des ruelles assez « glauques » ce qui reste gênant vis à vis de la population. Jeudi 20 à Samedi 22 Mars : Phnom Penh Bus RMN (par l’hôtel) 4$ ! mêmes prestations que GST Nous avons payé toutes les courses de tuk tuk 2 $. Hôtel Sary Rega guesthouse (10$) Les chambres sont en plus ou moins bon état (l’une des 2 avait une moustiquaire trouée avec des fenêtres ne fermant pas !) mais c’est assez correct, globalement, propre, le jardin est remarquable vu la situation de l’hôtel, l’accueil est charmant et attentionné, la nourriture très bonne, il y a tous les vendredi soir un buffet à volonté pour 8$. Musée national : entrée 3$, guide francophone 5$ (ça vaut vraiment la peine) Wat Phnom entrée 1$..... site historique avec des singes Le massage Seeing Hands a déménagé face à la poste (6$) : des pros ! L’école du Royal Ballet est introuvable (sans doute on est pas doués !), mais la ruelle qui passe derrière l’ambassade de France du sud au nord est sympa. Le marché russe est propre, à l’intérieur toutes les denrées sont par quartier donc il faut aller partout si on cherche 2 ou 3 choses précises (sauf chance de …) Le palais royal peut être fermé à la visite pour des cérémonies. L’entrée coûte 6.25$. Il faut impérativement avoir les épaules couvertes, sinon on achète un T shirt à 1$ qu’on pourra redonner à un gosse dehors. Visite agréable, beaucoup de fleurs et beaux jardins et arbres, jolis batiments. Le café ONG « the store » semble avoir disparu. Devant le palais royal le long du Tonlé Sap à côté du kiosque il y a des musiciens, des offrandes et des vendeurs de Lotus : tout cela est très sympa. Tout le long du Tonlé Sap il y a une palissade avec deux ou trois « regards » de 100m qui gâche un peu la vue. Wat ounalom : il fait bon se promener dans les ruelles autour (dans l’enceinte du monastère qui s’est reconstruit) on y croise des bonzes et beaucoup de monde. On n’a pas pu monter sur les terrasses du Wat, mais on s’est approchés du cil du Bouddha Nous avons fait un tour en bateau sur le Tonle sap jusqu’au confluent avec le Mekong et un tour devant un village flottant de vietnamiens. Agréable. Le front de fleuve n’a rien d’extraordinaire. 17 $ pour une heure : on était seuls dans le bateau. On a testé les happy hours au Raffles Royal hôtel. Le Bar est très chouette, l’ambiance correspond au standing de l’établissement, et le cocktail du barman est à 7$ : ça vaut le coup. Resto Curry pot près du lac dans le quartier « routard », indien pas cher et très bien. Balade à l’ile de la soie : tuk tuk20$ + ferry 5$ (je pense qu’on s’est fait un peu avoir). Cela vaut vraiment la peine, les maisons sont belles, l’ambiance dans l’ile est agréable, bien sûr on a vu des tisserands et on a acheté des pièces de tissu. Il y a une guesthouse tenue par un français qui a l’air très bien. On est loin de l’ambiance Phnom penh c���est un contact avec la campagne.

Dimanche 23 Kompong thom Bus Cambodia Angkor express 7$ pourKompong thom (réservé Par Sary Rega) et 7$ à nouveau pour SiemReap. Pour ce prix on a une bouteille d’eau et une pâtisserie et une serviette rafraichissante(pas de pâtisserie si on monte à kompong thom) sinon un peu long (3h30 pour Kompong thom et 3h pour Siem Reap.. La navette qui devait nous emmener au départ du bus n’est pas passée…. D’où deux moto dops en urgence… A Kompong thom Hôtel Arunras : l’ancien Neak Meas Hôtel qui a été refait entièrement (à ne pas confondre avec l’Arunras Guesthouse juste à côté dont les prix et les prestations sont apparemment légèrement inférieures). Hôtel impeccable 13$ la chambre air cond avec terrasse et une baignoire. Accueil excellent. Le resto de l’hôtel est très bien et pas cher (2 plats 1 bière 1 eau 2 desserts :8.5$). Tuk tuk 15$ pour Sambor Prei Kuk ( le taxi est annoncé à 30$) : on ne prend plus la rn 64 mais une piste pas si mauvaise. Visite guidée par un jeune qui se débrouille en Anglais et qui a pas mal de choses intéressantes à raconter. Nous lui avons donné 5$ pour 2 h de visite dans un site qui doit être encore plus beau après les pluies. A faire avant Angkor (chronologie et état des temples). L’entrée reste à notre bon cœur.Il n’y avait personne ! Le resto Stung .Sen parait globalement moins bien que l’Arunras tout en restant correct (2 plats 2 bières 10.5 $). Il semble spécialisé dans les groupes. Les maisons coloniales du routard sur les bords du fleuves sont très rares (ou très loin ?). Il y aurait un musée avec quelques pièces de Sambor Prei Kuk. Dimanche 24 à Jeudi 28 Siem Reap 11h15 le bus pour Siem Reap qui nous a fait arriver à 14h 15. Tuk tuk plus ou moins gratuit jusqu’à l’hôtel : c’est un moyen de fidéliser un client pour les visites des temples. Nous avions réservé le notre par internet : Mr Am Nat, qui parle très bien le Français, qui connaît très bien tous les temples, mais n’étant pas guide ne peut servir de guide, par contre il adapte parfaitement l’itinéraire à nos demandes et fait en sorte de visiter les temples les plus courus dans les temps creux. Il est de plus prêt à parler de son pays. C’est un ancien professeur d’anglais qui préfère la « liberté » d’être son propre patron. Il parle également l’Anglais et l’espagnol. Nous ne saurions trop vous le conseiller. Il demande 15$ par jour plus 5$ pour Bantea Srei. Tel (855 12) 726 978, senghakthan@yahoo.com Nous avions réservé à l’Hôtel Green village Palace. 25$ pour Air cond et piscine (petite) plus salle de muscu, petit déjeuner compris qu’on nous a servi tous les matins à 5h30 !. Propre accueil relax et sympathique, on peut y manger ( carte courte). Très bien situé de l’autre côté de la rivière par rapport au vieux marché mais à 5 ‘, dans un quartier calme (sauf quand il y a une fête bouddhique juste à coté). L’entrée à Angkor est à 40$ par pers pour 3 jours La visite d’Angkor Vat au coucher du soleil vaut la peine et il n’y avait pas trop de monde. A notre avis en se levant tôt on profite des heures fraiches, du calme et vers 13 h après 6-7 h de temples on peut rentrer faire la sieste et se détendre. Dans ces conditions 3j sont un peu justes, on profite mieux de l’ensemble en prenant son temps….. Les restau : tous très bien toujours dans la même gamme de prix (2 bières 2 plats de 9 à 13$) et tous près du vieux marché - Khmer kitchen dans une ruelle « piétonne » - Tigre de papier qui aurait un lien avec l’école hôtelière Sala Bei - Amok service très soigné - Little india - Red piano (service un peu plus moyen mais correct) - restau école Sala Bei parfait, adorable allez y ! - Restau « Carnets d’Asie » ambiance effectivement romantique, nourriture délicieuse mais un peu cher surtout avec la taxe de 10% seule et unique occurrence de cette taxe durant notre séjour.

Nous avons utilisé les services de Samatoa (confection de vêtement pour femme sur mesure en soie) en apportant notre coupon de tissu (soie et coton acheté à l’ile de la soie) : 80$ pour un haut et une jupe. Confection impeccable, finitions parfaites. Nous sommes allés aux « artisans d’Angkor » ( visitez les ateliers) : c’est un peu cher (mais pour le pays, pas pour l’occident) et tout est très beau : il y a une boutique de rattrapage à l’aéroport de Phnom Penh)

Internet pédale un peu à Siem Reap : il faut de la patience. Balade au Tonlé Sap : CHONG KNEAS 15$ par personne( ou pour 2 je ne suis pas très sur), pour un tour en barque d’une heure au milieu du village flottant, avec arrêt sur une maison où il y a quelques poissons dans un aquarium. Il parait que les 15$ serviront à financer un accès meilleur (Il faut dire que le 2 derniers km de piste sont très moyens) mais meilleurs pour qui ? C’est au bord de cette piste que l’on a vu les maisons les plus misérables de notre séjour. L’intérêt global est moyen mais cela permet de voir le Tonle Sap. Il est facile de faire « travailler » les ONG : restau(et même hôtel), achat de Tshirt, massage chez des aveugles, confection à la boutique Samatoa, achat aux artisans d’Angkor, ou de consommer directement chez le fabricant : vannerie sur les routes d’Angkor, coupon de tissu à l’ile de la soie.Ca donne bonne conscience Ne pas oublier les 25$ de taxe à la sortie du Cambodge. Nous avions une escale de 9h à Hong kong : Dans ce laps de temps nous avons pu grâce à un genre de RER rejoindre l’ile en 24’ et là en prenant un Bus à deux étages serpenter entre les tours, monter au Peak d’où l’on a une vue époustouflante sur HK et traverser en Ferry vers Kowloon où nous avons pu faire quelques achats électro…. et assister par hasard (tous les soirs à 20h) à un show « à la jean michel Jarre » sur les tours.
Désastres de l'écologie capitaliste English translation pending
by Montagne666 · 2008-04-11 · 39 replies
Ca, c'est du titre qui pète 😛

Bon en fait, je voulais vous faire part de ce que j'ai vu à la télé l'autre jour, oui oui, à la télé. Avant-hier matin, je regardais TV5Monde, comme souvent le matin. C'était le "Téléjournal de Radio-Canada", un journal télévisé canadien et francophone. J'aime bien ce journal télévisé, car même si de nombreux sujets ne m'intéressent pas car relevant des histoires internes au Québec et au Canada, les sujets internationaux, eux, sont traités de façon plus professionnelle, à mon sens, qu'ils ne le sont par les journaux télévisés français auxquels j'ai également accès (France 2 et France 24, pour ne pas les citer).

En effet, sur le sujet des "émeutes en Haïti", France 2 et France 24 disaient en gros: il y a des émeutes parce que les prix de la nourriture ont doublé. Bon, ben une fois qu'on sait ça on est bien content! Bref, ce matin-là, Radio-Canada traitait ce même sujet. Et là, je découvre les causes de ces augmentations de prix (qui n'ont pas lieu qu'à Haïti, mais partout dans le monde), notamment celles du riz et des céréales, sont dues, en partie, aux cultures de céréales qui sont maintenant destinées à devenir du carburant "écolo".

Il y a quelques temps, j'avais aussi lu un article parlant d'expropriation de villages entiers pour utiliser leurs terres afin de produire des céréales destinées aux bio-carburants.

Voici un extrait des Cinq mythes de la transition vers les agrocarburants (article du monde diplomatique, que je vous invite grandement à lire):

"Les programmes sont d’ores et déjà ambitieux. En Europe, il est prévu que ces combustibles issus de la biomasse couvrent 5, 75 % des besoins en carburants routiers en 2010 et 20 % en 2020. Les Etats-Unis visent trente-cinq milliards de gallons (1) par an. Ces objectifs dépassent de loin les capacités de production de l’agriculture des pays industrialisés de l’hémisphère Nord. L’Europe serait tenue de mobiliser 70 % de ses terres arables pour tenir son pari ; la totalité des récoltes de maïs et de soja des Etats-Unis devrait être transformée en éthanol et en biodiesel. Une telle conversion mettrait sens dessus dessous le système alimentaire des nations du Nord. Aussi les pays de l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) s’intéressent-ils à l’hémisphère Sud pour couvrir leurs besoins."

Dans ce même téléjournal, était interviewée, en fin de reportage, la responsable du programme alimentaire mondial, qui disait qu'en raison des augmentations des prix de l'alimentation de base (riz entre autres), si les pays donateurs ne faisaient pas de don supplémentaire d'environ 450 millions de dollars, il leur faudrait prendre des décisions du style: diminuer les portions, ou diminuer le nombre de bénéficiaires de ces programmes d'aide d'urgence.

Après de telles infos, je me dis qu'il est plus que nécessaire de réfléchir un peu à nos modes de vie, archi-consommateurs d'énergies de toutes sortes.

Je n'ai pas de solution miracle, mais je crois sincèrement qu'un changement s'impose. Ceux que l'écologie ne touche pas, peuvent au moins être touchés par l'augmentation du prix de la vie qui résulte de tout ça 😛. C'est bien joli de vouloir plus de pouvoir d'achat, mais peut-être faut-il se poser la question de "Pourquoi les prix augmentent-ils autant"? (bien sûr il n'y a pas que les agrocarburants en cause...).

Bref, vous roulez à l'éthanol? Vous êtes tout sauf écolo, désolée 😕
Traversée des Pyrénées au printemps: GR10 ou HRP (haute route des Pyrénées)? English translation pending
by Griffonpoiri · 2008-04-10 · 24 replies
Je suis Québécoise et je veux faire la traversée des Pyrénées au printemps 09 avec mon copain. J'hésite entre le gr 10 et la htp. J'ai quelques questions: 1. À quel mois, chacune des traversée peut-elle commencer sans rencontrer de neige? 2. Pour pouvoir débuter en mai, est-il mieux de commencer d'est en ouest? 3. Quelle est la température en mai? Est-il possible de camper en bivouac?

Merci beaucoup de me répondre. Griffonp
Randonnée en montagne avec un enfant de quatre ans? English translation pending
by Colorianne · 2008-04-09 · 11 replies
Bonjour,

Est-ce qu'il vous semble ensisageable de partir en randonnée (camp itinérant) dans de la montagne moyenne à haute avec un enfant de 4 ans ? A cet-âge là il est trop grand pour le porte bébé dorsal (le mien en tous cas) et trop petit pour marcher longtemps. Quelqu'un a-t-il déjà fait ça ? Et si oui, comment ? Avec des étapes très courtes ? Existe-il un (des) système(s) de portage adaptés ?

Merci d'avance à ceux qui pourront me répondre.
Hôtel Breeze Bella Costa ou Playa Alameda à Varadero? English translation pending
by Clodi · 2008-04-08 · 24 replies
Avis a tous!! j'aimerais savoir sils y a des gens qui ont sejourné dans un des deux hotel, dont je suis hesitante. Soit le breeze bella costa ou playa alameda iberostar varadero. l'an passer je suis aller au melia las antillas et ce fut un voyage de reve, donc j'aimerais avoir d'aussi belle vacace cette année, etant donner qu'ont y va avec un couple d'amis qui na jamais quitter trois-rivieres. nous sommes dans la fin vingtaine. enfin, si quelqu'un pourrais m'éclairer, . me donner des infos j'en serais tres reconnaissante grosmerci d'avance clodi
Quelques jours à Amsterdam en février 2008 English translation pending
by Mamina64 · 2008-04-07 · 1 reply
Tout a commencé par le cadeau commun de tous les amis pour l’anniversaire de mes x dizaines ! Amsterdam m’a vite tentée, nous y étions allés il y a… 32 ou 33 ans, avec les enfants que nous avions surtout amené à Keukenhof et Madurodam… donc, cette fois-ci nous voulions plutôt approfondir notre connaissance de la ville et de ses musées. En plus, pour être surs d’éviter la foule et les longues files d’attente nous avons choisi de partir fin février, il n’y a pas grand monde mais il y fait froid et gris… on ne peut pas tout avoir ! Hôtel réservé sur Internet (que c’est pratique !) vol aussi d’ailleurs ! nous aurions même pu télécharger d’avance sur un MP3 les commentaires de la plupart des visites de musées ! jusqu’où va le progrès !

Presque une heure et demie de retard au départ, nous quittons Pau avec 17 ° et un ciel bleu magnifique… nous arrivons en soirée à Amsterdam, 6° et couvert… Direction la gare en sous-sol pour utiliser le train qui relie l’aéroport au centre ville, nous bloquons un peu la file au guichet automatique, même en anglais les instructions nous échappent un peu, enfin nous voilà avec notre ticket aller-retour, nous n’aurons normalement plus à nous en occuper, d’autant plus que le retour se fera très tôt le matin…, nous montons dans les premiers wagons qui se présentent, sans valider nos tickets…nous le ferons à l’arrivée (notre honnêteté nous perdra, vous verrez pourquoi !). Tram –ligne 5- j’avais bien potassé les guides, et nous voilà juste au bout de la rue de notre hôtel, dans le quartier des musées. Il est déjà plus de 21 h 30, nous ressortons assez vite pour essayer de grignoter un petit quelque chose, nous passons près du Rijksmuséum, du casino, nous traversons la Leidersplein bien animée et nous nous contentons d’un « Kebab indien » (ça doit avoir un nom), on se régale et la sauce « petit, petit peu hard » du serveur indien me prend quand même à la gorge… On a beau se serrer l’un contre l’autre et être emmitouflés, il ne fait pas chaud !

Petit déjeuner bien copieux et nous voilà partis dès 9 heures. Premier arrêt au Tourist Office pour acheter l’ « I Amsterdam pass » qui nous donne droit au tram gratuit, à un tour sur les canaux, à pratiquement toutes les entrées de musée gratuites et à de nombreuses réductions. Nous l’avons largement rentabilisée grâce surtout aux entrées des musées. Le tram nous amène à l’autre bout de la ville, à la gare, et de là nous commençons la découverte à pied. Amsterdam est une ville très animée, pas si grande que ça (780 000 habitants), très commerçante sur certaines artères, dès que l’on s’éloigne près des canaux c’est d’un calme très agréable. Par contre, il faut sans cesse faire attention aux vélos, ils débouchent de partout, on ne les entend pas et moi qui suis toujours le nez en l’air et qui m’arrête partout pour photographier, j’ai échappé plusieurs fois à l’accident…

Passage au Dam, cette grande place centrale où se trouvent la Mairie, le musée de Mme Tussaud, la Nieuwe Kerk et un monument aux morts imposant mais pas très beau. Le temps est gris… nous ne nous attardons pas, c’est pas très chouette… (je pense qu’en été, couverte de terrasses et animée ce doit être plus agréable) nous entrons dans l’église où il y a une expo sur l’Afghanistan, nous admirons surtout la chaire et l’orgue. Par quelques ruelles où nous commençons à nous familiariser avec les façades des maisons aux pignons si particuliers nous rejoignons l’Amsterdam Historical Muséum. Il est installé dans les bâtiments d’un orphelinat (16 iès). Dans une des cours on voit encore un mur de casiers utilisés par les enfants pour ranger leurs affaires, quelques plaques murales illustrant la cité médiévale sont scellées ci et là. Visite très intéressante qui retrace l’histoire du développement de la ville, beaucoup d’installations interactives, on peut y passer beaucoup de temps… nous en faisons le tour tranquillement, très peu de monde ! Pour rejoindre le Bégijnhof nous franchissons une ruelle couverte qui présente une exposition temporaire sur la Maison d’Orange en continuité du musée. Nous sommes face aux premiers immenses tableaux des peintres hollandais…

Le Béguinage est adorable, une ribambelle de petites maisons entoure de jolies pelouses, c’est l’hiver donc peu de verdure mais les pavés gris, les façades de briques et les carreaux bordés de blanc donnent une atmosphère intime à ce lieu de recueillement pour femmes en recherche de spiritualité. D’ailleurs dans ce petit périmètre il y a deux églises, l’une cachée dans les maisons (ces églises clandestines permettaient aux catholiques de pratiquer leur culte en secret pendant la période protestante de 1578 à 1795) dans l’autre, au centre de la cour, un petit concert d’orgue se termine, nous en profitons un peu et gentiment on nous propose de rejoindre le buffet pour prendre une boisson chaude ! sympa ! Nous traversons l’Amstel (le plus grand et le premier canal de la ville) pour nous rendre dans le quartier de l’Université, là, des centaines et des centaines de vélos accrochés partout : aux rambardes des ponts, aux arbres, les uns aux autres, quelques garages à vélos aussi, même sur deux étages !! nous traversons sans cesse des canaux, à droite, à gauche, au détour d’une ruelle, après une avenue… presque tous ces canaux sont bordés d’arbres ce qui doit, l’été, apporter une belle ombre et surtout de la verdure… Au passage je ne cesse d’admirer dans les vitrines des fleuristes les magnifiques bouquets faits avec beaucoup de gout et si peu chers ! ah ! si je pouvais en ramener !

Nous voyons notre premier pont levant près de la Mutplein très animée, puis le marché aux fleurs, là encore je me régale… les boutiques sont installées sur des barges flottantes au bord du canal et proposent surtout des bulbes de toutes sortes. Sur la place se trouve la Tour de la Monnaie du 17 iès et son agréable carillon, passage par la Régulierstraat pour voir le fameux cinéma Tuschinsky, très original, en 1921 c’était un théâtre dont la construction associe le kitsch et le style art déco, nous rentrerons dans le hall qui abrite un café… Bon, là, il est temps de s’asseoir un peu et de manger quelque chose, il est déjà 15 h ! un bon thé, un café, quelques viennoiseries typiquement hollandaises et nous repartons d’un bon pied… Devant la statue de Rembrandt nous reprenons un tram qui nous ramène à notre point de départ du matin : la gare centrale. Nous voulons aller visiter l’Amstelkring Museum, impossible d’échapper au passage par le fameux Quartier Rouge ! des groupes de mecs hilares se postent devant les vitrines où des filles les attirent… pas joli, joli ! enfin, pas pour tout le monde ! j’avoue que je suis très gênée et mon regard ne quitte guère les pavés… enfin, nous voilà dans le quartier chinois, tiens une pagode, elle a été inaugurée il y a quelques années par la Reine Béatrix.

Au bord d’un adorable canal se dresse cette demeure du 17 iès où se cache une église dans le grenier d’où son nom « Our Lord in the Attic » ou « Le Bon Dieu au grenier » Un rayon de soleil a fait son apparition et tout de suite la lumière change tout … j’en profite pour faire quelques photos où les couleurs ressortiront mieux et même un peu de noir et blanc. La visite de cette élégante maison nous ravit : des sous-sols au deuxième étage c’est une demeure bourgeoise et au grenier, surprise ! une magnifique église sous les combles, comme dans les édifices du pays basque plusieurs rangées de galeries de chaque coté, un autel baroque surmonté d’un retable en faux marbre… comment ont-ils fait pour cacher ce lieu immense qui prend sur plusieurs maisons ?

Nous flânons le long du canal profitant de la toute petite chaleur du soleil…Les maisons sont superbes, souvent de guingois, petit à petit elles s’affaissent sur leurs pilotis, presque toutes ont une poulie sous le toit pour permettre de monter les meubles qui ne passent pas par les escaliers trop étroits, le style des corniches et des pignons permet de déterminer la période de construction : ceux en escaliers sont du 17 iès, les toits mansardés du 19 iè, ceux en cloche du 18 iè etc… les maisons qui ont une seule rangée de fenêtres en vertical et de gros volets en bois rouges sont typique des entrepôts, c’est intéressant de tout observer et amusant de rechercher les époques ! Les façades sont toutes différentes, ici pas de volets et on devine aisément des bureaux, des lofts, des appartements très bourgeois, beaucoup de bougies aux fenêtres, c’est très cosy… Nous entrons dans la Veille Eglise toute proche où l’on installe une exposition d’art moderne, là aussi j’ai du mal ! un immense jeu de Mikado côtoie une chaire, un groupe de chaises est suspendu au-dessus de l’autel, une projection de photos sur un mur entre deux stations du chemin de croix, des mannequins de chiffons étendus sur des tas de sable, il faudrait qu’on m’explique ! ou alors, il n’y a rien à comprendre, juste regarder… après cela, ce sera terminé pour les églises, on a eu notre comptant aujourd’hui ! Puis, nous remontons vers l’hôtel en passant par la Nieuwmarkt et le long du canal aux sept ponts…le soir tombe tout doucement et nous nous dépêchons de nous mettre au chaud (enfin, je m’arrête pour des photos, Pierre s’impatiente !) nous avons déjà bien arpenté le vieux Amsterdam, nous avons pas mal de kms dans les jambes. Après nous être rafraichis, nous ressortons à la recherche d’un restau vers la Leidersplein, ce n’est pas le choix qui manque : italien, indonésien, grec, chinois, pas grand-chose de typique sinon les Pancakes… nous finissons par trouver notre bonheur et ce soir, pas besoin de berceuse !

Ce matin nous avons décidé de « faire » les musées et ça tombe bien car dehors il fait un vent glacial… à nouveau un bon petit déj’ qui nous cale pour presque toute la journée et en route… Le Rijksmuseum est en travaux depuis quelques années, il doit rouvrir en 2008 (pas sûr !) et en attendant il est possible de voir les 400 œuvres les plus célèbres dans l’aile Philips du musée, sous le nom de « the Masterpieces ». Franchement, on en voit déjà beaucoup et à moins d’être très fan on ne se sent pas lésé. Equipés d’un audiophone qui nous permettra de mieux appréhender les techniques picturales, le sens donné aux tableaux et la vie des peintres, nous voilà à arpenter les différentes salles. Cette exposition retrace essentiellement le 17 iès, époque où le pays était un des plus puissants et des plus riches d’Europe, cette richesse provenant du commerce et de la navigation, les marchands fortunés favorisaient les arts et la culture. Les Chefs-d’œuvre du Rijksmuseum permettent de montrer cette période de prospérité (Siècle d’Or). Après un passage en rez-de-chaussée par les salles d’expositions de maisons de poupées (pour grandes dames bourgeoises) de faïences de Delft et de différents objets précieux nous découvrons à l’étage les grands peintres hollandais : paysages d’hiver, portraits et auto-portraits, thèmes religieux et natures mortes, première explication sur l’art du clair-obscur puis deux grandes salles sur Rembrandt et sur ses élèves, une alcôve pour exposer « la Ronde de Nuit » dont l’histoire est particulièrement intéressante, nous faisons là une halte plus longue, deuxième halte émouvante devant « la Laitière » de Wermeer, le tableau est tout petit mais on est attiré par chaque détail… J’espérais voir « la Jeune Fille à la Perle », elle est au Mauritshuis de La Haye… Nous étions pratiquement les premiers à prendre nos tickets, nous avons flâné et maintenant les salles se remplissent rapidement (scolaires et groupes 3 ièm âge hollandais, touristes de tous pays).

A trois minutes de là, le Musée Van Gogh… on a tendance à oublier que Van Gogh est avant tout un peintre néerlandais, il a été très productif en France mais n’y a passé en fait que 4 ans de sa vie (il y a quelques années nous avons vu sa tombe à Auvers sur Oise) Très beau musée, très intéressant, toutes ses périodes sont exposées ce qui permet de voir l’évolution du peintre, quelques tableaux mythiques, au dernier étage ses contemporains, ses amis, des croquis, ses lettres à Théo… un très bon moment, nous nous régalons ! Là aussi nous nous sommes fait aider d’un audiophone. Pas mal de monde alors que nous sommes en hors saison mais aucune queue ni aux caisses ni au vestiaire…

Il est près de 15 h, halte thé/café au restaurant du musée, visite à l’exposition temporaire dont le thème est « Ophélie » puis nous passons deux minutes à l’hôtel pour nous couvrir un peu plus et nous partons pour un tour sur les canaux en bateau-mouche. Malgré une pluie fine qui a commencé à tomber je passe beaucoup de temps dehors à prendre des photos qui finalement ne seront pas réussies !!! J’en profite pour papoter (enfin, tout est relatif, avec deux colombiennes qui connaissent mieux Lourdes que Bordeaux ou Toulouse !) Cette balade nous a permis d’aller dans le port, vers le Nemo, (musée des sciences et Technologie) et de passer devant les principaux centres d’intérêt de la ville. Nous avons ensuite perdu beaucoup de temps à attendre un tram pour aller à la Maison d’Anne Franck, nous aurions mieux fait d’y aller à pied… mais comme il pleuviotait ! là aussi visite émouvante, dans un calme recueilli, (nous sommes cinq dans la maison), on comprend mieux les lieux, nous avons largement le temps de tout parcourir, sa chambre et les photos d’artistes qu’elle avait collées sur le mur donnent un coup au cœur… du coup, depuis le retour je relis son journal. La petite statue d’Anne, sur la place d’à côté, près de l’église, la montre toute fragile… Nous rentrons à pied à l’hôtel, le ciel s’est un peu levé mais il commence à faire nuit. Tout s’allume dans la ville, les rangées de façades sont particulièrement belles dans cette lumière, les pièces se découvrent derrière les vitres éclairées… je traine encore ! Ce soir, petit restaurant italien bien sympa !

C’est le 3 ième et dernier jour et nous pensions en profiter pour aller à l’extérieur d’Amsterdam vers Merken dans le Nord, charmant village de pêcheurs, parait-il ! le temps est très gris, venteux, et la pluie s’annonce… ça ne sert à rien de partir là-bas, on ne pourra guère en profiter. De toutes façons il nous reste à voir la Maison de Rembrandt, le Musée Van Loon et on improvisera au hasard de nos pas…. Porte fermée au Musée Van Loon, nous sommes trop tôt, pourtant nous sommes arrivés tranquillement à pied par le charmant canal des Antiquaires, qu’à cela ne tienne, allons au Musée Willet, c’est le même genre, une maison bourgeoise du 17 iès (toujours le fameux siècle d’Or) avec son petit jardin à la française, ses cuisines en sous-sol, ses salons et salles à manger d’apparat, ses chambres très ornementées, ses tableaux de famille, sa magnifique vaisselle… bref une riche demeure d’époque ! dans l’après-midi nous sommes allés quand même à Van Loon, nous avons préféré celle-ci… De là nous allons vers la maison de Rembrandt en passant par la Waterlooplein et son drôle de marché très… hippie, baba cool, rasta ??? je sais pas très bien… nous arrivons juste devant une très ancienne maison en bois, c’est le plus vieux café d’Amsterdam (1695) elle est bien de traviole cette maison au bord de l’écluse ! Comme pour la maison d’Anne Franck, l’entrée dans la maison de Rembrandt se fait en fait par la maison d’à coté, guichets, vestiaires, boutique, restauration, tout est très moderne et il suffit de franchir une porte pour retourner trois siècles en arrière… que c’est émouvant de monter ces escaliers de bois sur les traces de ce grand peintre, de découvrir son lit-clos, ses collections de bustes, d’animaux empaillés, de coquillages qui lui servaient de modèles, de sentir presque encore les odeurs dans son atelier, de toucher la rampe montant vers le grenier, cela m’a toujours fortement impressionné de marcher directement « dans » les pas des grands hommes… jusqu’au moment où… dans une pièce de l’étage, une vidéo nous montre dans le détail comment toute cette maison a été entièrement abattue et refaite à l’identique, à partir de tableaux, de croquis de l’époque… même les peintures des murs et chaque objet ont été reproduits il y a une petite dizaine d’années d’après les tableaux et les croquis de Rembrandt ! déception ! donc, tout est neuf ! bien vieilli mais neuf !... bon c’est bien fait, très bien fait même ! dans les salles de réception, là où il faisait commerce de ses peintures, les murs sont couverts de tableaux de ses élèves.

Nous trainons sur la Nieuwmark et son joli marché, nous admirons une droguerie très ancienne avec encore ses étagères et ses bacs en bois et nous entrons dans un de ces vieux cafés amsterdamois plein de charme : ambiance très enfumée (ici pas d’interdiction !) bande de jeunes devant leurs bières, photos des années 50, cuivres rutilants et… Sheila, très année 70, en vidéo ! en plus, Appelpie (tarte aux pommes, cannelle, chantilly) délicieuse ! Nous rentrons dans le Musée Van Loon car c’est sur le chemin, belle maison aussi… et nous montons tout en haut du magasin Metz and Co sur la Leiderstraat pour admirer la vue sur la ville, il s’est mis à pleuvoir (c’est aussi pour cela qu’on s’abrite dès qu’on peut…) et c’est à travers des vitres mouillées que nous surplombons les toits d’Amsterdam. De là, on observe bien la profondeur des maisons qui sont très étroites en façade, les jardins à l’arrière qui apportent des touffes de verdures et l’architecture des pignons et des corniches. Nous avons encore de la ressource dans les jambes et une dernière curiosité à assouvir : une péniche habitée, petit passage intéressant. A nouveau le jour tombe quand nous rentrons à l’hôtel, encore une exposition de photos à la Huis Marseille (on passait devant) et je crois que nous aurons fait cette fois-ci le tour de la ville et de ses trésors ! un seul regret : le printemps ici, ce doit être super… mais beaucoup trop de monde pour nous dans les visites donc, nous reviendrons, que pour nous balader et profiter des environs… Encore quelques photos dans la lumière du soir, petits achats dans les boutiques toujours ouvertes. Ce soir j’aimerais bien manger un rijsttafel dans un restaurant indonésien, c’est vendredi soir, ils sont tous plein ! nous nous rabattons sur de la cuisine grecque !

Le lendemain matin départ à 5 h de l’hôtel avec un taxi, petite frayeur en montant dans le train vers l’aéroport : vous savez ? le ticket aller/retour, hé bien c’était dans la journée, du coup, si on ne l’avait pas composté, ni vu, ni connu ! petite explication avec mon air le plus désolé et le contrôleur nous laisse monter ! Des skieurs et plein d’enfants dans l’avion, c’est le premier jour de vacances en Hollande. En arrivant à Pau, plein de grands-parents qui récupèrent la marchandise et les skieurs qui prennent le bus pour monter dans les stations… tout cela sous un ciel bleu, bleu, bleu et déjà 14° à 10 h ! Pour les photos allez sur Voyage-Bon-Plan/maminadine/nom de l’auteur
Séjour d'une semaine à Madère English translation pending
by Seldelamer · 2008-04-07 · 31 replies
Bonjour,

Ce forum a déjà connu des discussions au sujet de Madeira, mais je me permets de relancer un échange au sujet de cette belle île. 🙂

J'ai eu un échange de message avec une Agence de Voyage de Madeire et j'ai l'impression qu'il vaut mieux louer une voiture... Mais je n'ai pas le permis de conduire et en conséquence il est exclu pour moi d'en louer une. Je serais tentée de m'installer pendant 1 semaine sur la côte sud-ouest de l'île dans une chambre d'hôte, et de participer à des balades organisées le long des lavadas, et de visiter d'autres points d'intérêt. Je ne suis pas ultra sportive, je pensais donc de faire environ 4h/jour et de profiter du reste de la journée.

Avez-vous déjà testé les transports en commun depuis l'intérieur de l'île vers ou de ailleurs dans l'île/vers le début des itinéraires de marche? Quelquepart j'ai lu que le réseau des bus est "excellent". Est-ce que cela veut dire que les connections sont vastes et régulières? Est-ce que ce réseau dessert également les plus petites villes/villages à l'intérieur de l'île, le long des côtes etc.?

Y a t'il un endroit qui serait particulièrement stratégique par rapport aux moyens de transport et des itinéraires des balades/des Lavadas? Et idealement, est-ce que cet endroit permettrait même de trouver une piscine ou autre? 😛

Autre question: je voyagerai seule et me demande si Madeire est plutôt la destination des couples et familles... C'est toujours plus chouette de rencontrer d'autres voyageurs et faire des choses à plusieurs! Je sais que Terdav propose un voyage en groupe, j'hésite de m'inscrire bien que c'est plutôt cher et un peu contraignant car complètement organisé...

Au plaisir de vous lire!

Bien à vous
Meilleure période pour visiter la Normandie? English translation pending
by Martinf · 2008-04-07 · 13 replies
J'aimerais savoir qu'elle est la meilleure période pour visiter la Normandie. J'aimerais visiter les plages du Débarquement, les musés et le Mont Saint-Michel.Je vais surement coucher dans les auberges de jeunesse et manger dans les restaurants.merci
Cherche appartement en Guadeloupe ou Martinique au mois de novembre ou décembre English translation pending
by Feifei · 2008-04-06 · 20 replies
🙂 bonjour,

😎 j'envisage de partir un mois en guadeloupe ou en martinique, soit en novembre, soit en décembre. je voudrais y louer un appartement, les 2 critères principaux: quelque chose de confortable et tout près de la mer !!! auriez-vous de bonnes adresses ? ou des trucs à éviter à tout prix ?! merci
Odeurs et senteurs de vos voyages? English translation pending
by Lilie82 · 2008-04-06 · 24 replies
Salut trotteurs du globe,

En voyage, tous nos sens sont solicites. Celui que j'ai decouvert et developpe en voyage, c'est certainement mon odorat. On est tellement asceptises dans nos villes que perso, j'en oubliais mon odorat.

Quels plaisir en voyage de decouvrir ce cinquieme sens!

Alors je voulais savoir si vous aussi vous avez des odeurs qui vous reviennent au nez quand vous pensez a l'un de vos voyages (une memoire du nez!) ou si une fois de retour chez vous, certaines odeurs vous rappellent celles rencontrees par vos petits nazeaux en voyage. des odeurs agreables ou non... 😛

Allez, je commence... 😉

La premiere odeur dont je me souviens et qui a reveille mes narines, c'est celle des mamitas dans le Nord de l'Argentine, dans les bus, odeur que j'ai retrouvee bien des fois en Bolivie et au Perou par la suite. Je n'arrive toujours pas a la definir, une odeur animale, des laines de lama je pense, assez forte. Odeur forte a laquelle je me suis habituee et a chaque fois que je pense a mes nombreux trajets en micros, c'est cette odeur qui me revient,

L'odeur des feuilles de coca fraiches... mmm.... et du mate de coca!!! mmmm!!!!!!!!!!🙂

L'odeur du sang seche dans les allees sur les marches boliviens ou peruviens...🤪

L'odeur de l'api, a mi chemin entre jus et soupe, fait a base de mais jaune et ou rouge, plein de vitamines, se boit chaud, avec souvent de la cannelle dedans (amerique du Sud)

Ile de paques = odeur de poisson frais et de rhum-coca...😛

L'odeur immonde d'un irlandais dans mon dortoir a Sydney, meme sorti de la piaule, l'odeur restait incrustee... il ne se lavait jamais, ni lui ni ses fringues... une fois, son odeur a meme reussi a me reveiller en pleine nuit!!!🤪🏴‍☠️🏴‍☠️

L'odeur d'encens, melange au riz, partout dans les rues et villages de Bali... a chaque fois que je sens de l'encens maintenant, je repars a Bali l'histoire d'un instant...😎

Voila, faites moi part de vos experiences olfactives de voyage!

Lilie
Costa Rica: Eden de la Pura Vida English translation pending
by Mida · 2008-04-05 · 23 replies
Le Costa Rica : un paradis surréaliste avec ses volcans en activité entourés de paysages lunaires au fond desquels des lacs d’un vert émeraude dégagent une forte odeur de souffre. Le Costa Rica : un paradis naturel avec sa jungle épaisse, ses forêts primaires immenses à couper le souffle et ses deux océans aux vagues impressionnantes qui déferlent sur des plages de rêves. Certainement le pays d’Amérique latine dont la faune et la flore sont les plus riches et les plus variées. Pas de monuments, ni de vieilles pierres, pas de temples, ni de ruines. Difficile pour nous de choisir un itinéraire pour profiter de ce superbe pays, petit en taille et tellement diversifié.

« Pura Vida », c’est l’expression qui décrit le mieux ce pays qui déborde de vie sous toutes ses formes. La gentillesse et la chaleur des Ticos n’a d’égale que l’extraordinaire richesse de la nature. Un pays de rencontre, des habitants ouverts, accueillants, sans armée depuis 1947, faisant de l’éducation et de la santé une priorité nationale. C’est un pays riche et développé souvent appelé « La Suisse de l’Amérique centrale ». Costa Rica = la côte riche ! Pour nous, voyageurs accoutumés de cette région du globe, c’est le comble du bonheur. Nous sommes malgré tout un peu frustrés de ne pas pouvoir toujours communiquer, notre espagnol est beaucoup trop approximatif. Grande décision : on se met à apprendre l’espagnol dès notre retour !

Comme beaucoup, et par facilité, nous avons choisi de commencer notre périple costaricain par un séjour à Alajuela, plus tranquille que San José, près de l’aéroport et au milieu des fincas de café. Notre point de chute pour visiter la Vallée centrale et découvrir le cœur et le visage authentique du Costa Rica.

Notre première matinée va nous familiariser avec les différents aspects du pays. Ici on vit avec le soleil, on se lève tôt, très tôt. La vie commence à s’agiter dès 6h du matin. Les conditions climatiques varient à une vitesse incroyable, nous sommes à la saison sèche, donc l’été, mais dans la même journée nous pouvons passer d’un soleil magnifique et chaud à un temps brumeux et humide. Polaires alternent avec K-ways et lunette de soleil !

Et nous partons avec notre 4/4 loué à partir de l’hôtel sur les routes. Etroites, sinueuses mais en assez bon état, pour l’instant. Nous avons fait beaucoup de kilomètres les 3 premiers jours, souvent en tournant en rond car il est rare de trouver le nom d’une rue ou des panneaux de signalisation et, encore plus rare de trouver un Tico pour nous indiquer la bonne direction ! Lorsqu’une bonne âme nous renseigne, pleine de bonne volonté, ce n’est pas nécessairement plus facile. Les gens ici, se repèrent par rapport à la route principale (mais on ne sait jamais laquelle) ou un bâtiment, un objet, ou un feu qu’eux seuls connaissent. Mais, perdu pour perdu, nous visitons ! Et nous nous disputons… non c’est à gauche, non ce n’est pas par là ! Je te dis que nous sommes déjà passés par là ! Au Costa Rica les trajets ne se comptent pas en distance mais en temps.

Par un soleil radieux qui ne le restera pas longtemps, nous partons à la découverte du Parc Braulio Carrillo qui nous apporte notre premier dépaysement. Des collines enveloppées d’une épaisse forêt de nuages (il pleut vraiment !) aux plaines verdoyantes et humides. Ce jour-là, par un ciel bas, une barrière de brouillard et beaucoup d’eau, nous nous contentons de faire une grande boucle en voiture (150kms).

Les jardins de La Paz, et les cascades formées par sa rivière se trouvent sur le flanc du Volcan Poas. Les jardins de papillons et d’ornithologie, le jardin d’orchidées et les sentiers faciles qui longent les chutes nous permettent d’approcher de très près la faune et la flore que nous verrons plus tard à l’état sauvage.

Comme tous les guides le conseillent, il faut voir les cratères des volcans très tôt le matin. Nous nous trouvons au Parc national Poas dès l’ouverture. La route pour y arriver est magnifique et ensoleillée, sinueuse et pittoresque. En arrivant une épaisse couche de nuages s’accumule autour de la montagne et les gardiens nous déconseillent l’entrée du parc. Ce ne sera pas pour aujourd’hui. Nous offrons l’abri et la chaleur de la voiture à deux suissesses qui attendent à pied l’entrée, frigorifiées et épuisées. Elles ont pris un taxi de San José à 6 heures du matin qui les a déposé aux grilles du parc. Mais il y a encore un long chemin à parcourir jusqu’à l’entrée du parc. Avis à ceux qui viennent en bus ou taxi de San José ! Le lendemain matin nous profiterons d’un beau ciel bleu et dégagé pour admirer le cratère principale et le lac de soufre d’un vert turquoise, et l’autre cratère couvert d’un lac tranquille et acide et bordé par une végétation exubérante.

Le volcan Irazu qui culmine à 3432m d’altitude est le volcan le plus élevé du pays. Et on l’a bien senti ! Nos oreilles bourdonnent, le souffle est plus court et il fait froid ! Un paysage lunaire de sable volcanique (on prendra du sable chaud pour la collection d’Ilan), une végétation rase et aride et un lac sulfureux. Au sommet quatre cratères, et une vue magnifique. Nous prenons en stop Rebecca, une Israélienne qui peine beaucoup pour descendre et nous passerons le reste de la journée avec elle. Elle veut connaître les noms de nos amis et familles en Israël. Qui sait… elle les connaît peut être !

En descendant du volcan nous visitons les jardins Lankester, connus pour leurs collections d’orchidées, 800 différentes espèces avec des nombreux panneaux explicatifs. Dommage, nous sommes au début de la saison de floraison, donc très peu de fleurs.

Le sol et le climat des hauts plateaux de la Vallée centrale se prêtent parfaitement à la culture du café. Pour ceux qui aiment le café, et pour les autres aussi, par curiosité (dont moi !) la visite d’une entreprise de torréfaction nous fait découvrir l’histoire et tout le cheminement de la graine. Nous arrivons trop tard pour la visite guidée mais en nous promenant sur les lieux, Daniel sympathise avec Omar qui accueille les visiteurs. Normalement il ne doit pas nous servir de guide, mais comme il veut parfaire son anglais il nous accompagne et nous explique les différentes étapes de la production du café, la plantation, le centre de traitement et la différence entre le café ordinaire et biologique. Des senteurs de café nous enveloppent et la dégustation est appréciée. Merci Omar et bonne chance.

Après la vallée centrale direction sud le long de la côte caraïbe : Cahuita. L’âme de la communauté afro-caraïbe qui vit aux rythmes des îles, de la musique reggae. Atmosphère décontractée et cuisine aux saveurs de la noix de coco. Un petit paradis, bordé par Playa Negra, une longue plage de sable noir, balayée par de belle vagues puis nous entrons dans le Parc national de Cahuita, avec, d’un côté la plage et de l’autre un sentier à travers la jungle. Plus loin, une avancée dans la mer entre deux plages de sable fin nous oblige de nous déchausser : un rafraîchissement qui est le bienvenu ! Le sentier côtier, facile à suivre nous mène à travers la jungle, où vivent différents mammifères prédateurs (le raton laveur, le singe capucin, le paresseux, les singes hurleurs aux cris terrifiants) et une flore très riche. Dans ce parc, l’environnement est respecté. Les ponts sont construits uniquement avec un matériel recyclable et aucun bois n’est utilisé. 10 kilomètres à pied…ça use ! En partant très tôt le matin on évite la foule de promeneurs et cyclistes que nous croisons sur notre chemin de retour vers 11h. Grand regret : après notre déjeuner nous n’avons pas le courage de retourner dans le parc, au bord de l’eau, pour se baigner. Sieste dans notre bungalow et on se contentera d’un bain de mer sur la Playa Negra au magnifique sable fin et noir. Pas si mal….

Tortuguero est une zone de forêt tropicale humide, une des régions les plus arrosées du pays. Nous avons eu beaucoup de chance de pouvoir profiter tout de même de quelques moments d’un beau ciel bleu, du soleil et de la chaleur. Notre trajet en bus jusqu’au port d’embarcations pour les canaux, au milieu des plantations de bananes et de la jungle nous a ravis, malgré le temps de parcours un peu long. Nous admirons le travail des trains de bananes que tirent avec peine les ouvriers. Le commerce de la banane naquit grâce au commerce du café et l’implantation du chemin de fer. A l’époque, l’intérieur des terres n’était que jungle dense et marécageuse infestée et le paludisme obligeait souvent de renouveler la main d’œuvre locale avec des chinois, des prisonniers nord américains et des esclaves affranchis. Pour fournir une alimentation bon marché aux ouvriers, des bananiers sont plantés le long du chemin de fer. Dans l’espoir de démarrer une nouvelle entreprise, la banane fut exportée et le Costa Rica devint, au début du 20e siècle, le premier exportateur mondial, bien avant le café. Intéressante histoire que celle de la banane. Le bananier n’est pas un arbre, il vit et produit une seule récolte. En revanche, chaque arbuste « père » est coupé après la récolte et la sève est transmise à l’arbuste fils… ainsi de suite. Les bananes sont récoltées au bout de 10 semaines pour l’envoi vers les pays lointains (l’Europe et l’Asie) ; elle mûrit pendant le transport et arrivent à destination, prêtes à la consommation. Pour l’Amérique, la récolte se fait au bout de 12 semaines. Aujourd’hui la banane génère moins de ressources pour le Costa Rica à cause des divers insecticides utilisés depuis trop longtemps. La terre n’est plus cultivable et pour protéger l’environnement, il est interdit d’abattre les arbres des forêts. Mais la banane offre aujourd’hui, malgré tout, un travail à beaucoup de Costaricains. Dans des conditions dures et pénibles, certains travaillent de très longues heures sous le soleil et parcourent des kilomètres pour emmener les bananes du lieu de la cueillette jusqu’aux usines de sélection. Avec un harnais autour de la taille, ils tirent des charrettes remplies de bananes accrochées sur des trolleys, souvent dans la boue, sur des chemins cahoteux et pour un salaire mensuel de 400$.

Les célèbres canaux de Tortuguero qui relient des lagunes et des rivières, nous font découvrir la mangrove et sa faune tellement diversifiée. Les plages où viennent pondre les tortues (en juillet et août) sont de toute beauté et les pistes envahies par la jungle nous transportent dans un monde mystérieux. Un grand coup de cœur pour cette étape, parmi tous les oiseaux aquatiques, les iguanes, les singes, les caïmans etc. Nous partons très tôt sur l’eau, un petit crachin qui nous mouille bien nous accompagne à la découverte de ce lieu privilégié et magique. Notre guide et le pilote ont la vue fine. Ils nous montrent une quantité d’animaux que nous n’aurions jamais trouvés sans leur aide. Nous n’avons pas fière allure avec nos cirés jaunes prêtés par le resort, il faut bien se protéger, de bon matin. Retour à 8h au lodge, un petit déjeuner copieux, nous échangeons nos cirés contre des grosses bottes en caoutchouc, le soleil fait son apparition et nous partons pour une magnifique ballade dans la jungle, à la rencontre d’autres d’animaux. Le guide nous demande de ramasser au retour de la promenade les déchets, (capsules, plastique, canettes etc.) amenés par les marées et les rivières qui se déversent dans la mer. Ecologie toujours !

Pour une petite montée d’adrénaline, nous avons cédé à la tentation, accroché nos harnais et sommes partis pour le grand frisson, agrippés sur des câbles des tyroliennes. Toi, Tarzan, moi Jane ! Daniel surmonte sa peur des hauteurs et participe à l’aventure. Un point de vue unique sur la forêt tropicale même si c’est un peu difficile, et quelquefois impossible d’observer quoi que ça soit dans cette végétation si luxuriante ! Excitante impressions par la hauteur, la vitesse et les sensations fortes ! J’ai adoré, Daniel un peu moins, et quand je propose de le refaire à Monteverde, berceau des tyroliennes, j’ai un NON catégorique. Nous opterons plutôt pour une ballade sur le réseau des ponts suspendus.

La Fortuna, célèbre pour son volcan en activité, sa forme conique et ses éruptions régulières : un spectacle permanent. Dès notre arrivée, nous décidons de passer plus de temps ici, séduits par cette paisible bourgade et ses environs. La ville en elle même manque de charme et nous trouverons hébergement dans une des 6 cabinas da la villa Jospiek dans le petit village de Chachagua (j’adore le nom !) Un peu rustique certes, mais donnant sur le volcan, dans un joli jardin avec une belle piscine, calme et si bien accueillis par nos hôtes. Grâce au très beau temps que nous avons pendant notre séjour à La Fortuna, nous avons la chance (si l’on en croit les dires des nombreux voyageurs que nous avons rencontré) de profiter de vues splendides du volcan El Arenal, avec des jets de fumées, des explosions et de terrible grondement : une immense casserole en train de bouillir ! Du côté de Chachagua la végétation a pris le dessus sur la civilisation. La vue de El Castillo, minuscule village bien placé sur le versant nord de la montagne, nous permet d’admirer les belles coulées de lave rouges sur le volcan. Malheureusement pour nous, nos 3 nuits nuageuses ne nous permettrons pas de jouir de ce spectacle nocturne paraît-il féerique. Les gros nuages arrivent tous les fins d’après midi vers 16 heures et cachent le volcan. De belles randonnées sur les sentiers qui longent le volcan et croisent la coulée de lave de 1993. Le sentier, sur 2 kilomètres est facile, plat et couvert de sable qui a été expulsé par le volcan depuis 1968. La végétation est pauvre, principalement des fougères. Au bout du sentier une montée sur la coulée de lave, un peu plus sportive que le reste de la randonnée mais nos efforts sont récompensés par la vue splendide : d’un côté le lac Arenal, à gauche la forêt tropicale et droit devant nous, le volcan. De temps en temps, différentes manifestations, des grondements et des explosions de fumée nous rappelle que le volcan est encore bien actif. L’une des plus grandes curiosités de cette région volcanique en dehors du cratère lui même sont les sources chaudes. L’eau chaude géothermale coule dans les piscines et les cascades naturelles dont la température varie entre 17° et 40°. Le complexe thermal de Eco-Termales (portail sans indication et sur RDV uniquement, fréquenté par beaucoup de Ticos) est d’une grande élégance mais discrète. Assis dans les bassins ou des torrents à l’air libre, c’est un vrai moment de bonheur, de tranquillité et de plaisir. Les singes hurleurs ne nous empêcheront pas de savourer pleinement ces quelques heures. N’oubliez pas gommages, masques et crèmes (visage et corps) pour parfaire l’extraordinaire bien être ressenti. Un pur régal !

La Catarata de la Fortuna est un autre trésor naturel de la Fortuna. Une chute d’eau de 70m qui se déverse dans un canyon à pic bordé de roches volcaniques dans un décor de fleurs et de verdures. Le chemin abrupte vaut le détour pour sa vue spectaculaire, la jungle et la fraîcheur de la baignade dans une eau bleu-vert. Cette formidable cascade dégringole dans un goulet étroit que nous rejoignons très vite. Mais ensuite il faut parcourir le chemin en montée et ça c’est très dur !!! De la route principale pour atteindre l’entrée des chutes sur 7 kilomètres l’état de la route (ou plutôt du chemin) reflète bien certaines routes du Costa Rica en dehors du réseau principal.

Si quelques routes sont goudronnées, d’autres (autour de Monteverde par exemple) sont réservées aux cœurs et corps bien accrochés ! Des chemins de terre escarpés et sinueux remplis de nids-de-poule et de grosses pierres, qui transforment les trajets courts en heures interminables. Nous avons bien apprécié le « confort » de notre 4/4 ! Et c’est sans compter avec les énormes camions qui empruntent la trans-américaine, cet axe routier qui débute au Canada et se dirige droit vers la Patagonie !

El Castillo butterfly conservatory est bien autre chose qu’un jardin aux papillons. Plusieurs petits enclos correspondant à chaque habitat, un jardin botanique, un jardin d’herbes médicinales et une équipe de biologistes passionnées par les cycles de la vie et les schémas d’éclosion de différentes espèces rendent la visite de ce lieu magique particulièrement passionnante. Des papillons magnifiques de plusieurs espèces, des amphibiens minuscules, de couleurs étonnantes, et un moment serein dans un très beau cadre. Je n’oublierai pas cette grenouille minuscule de moins d’un centimètre dont le corps est d’un rouge éclatant et que les pattes arrière toutes bleues lui ont fait attribué le nom de grenouille blue-jean ! Et de là aussi, encore une très belle vue sur le volcan.

Coincé entre deux forêts de nuages, le village Ticos de Santa Elena et le village quaker de Monteverde, destination privilégiée des amoureux de la nature. Les habitants quakers de cette région se battent contre la menace du surdéveloppement et le respect du parc écologique. L’écotourisme est certainement le poumon économique de ce lieu. L’histoire remonte aux années 1930, lorsque quelques familles ticos s’installent dans la montagne pour vivre de l’exploitation du bois et de l’agriculture. Les premiers quakers en 1949 choisissent Monteverde pour 2 raisons : la suppression de l’armée au Costa Rica et le climat plus frais des montagnes idéal pour l’élevage du bétail. La religion des quakers les oblige à être pacifiste et 4 quakers refusant de participer à la guerre de Corée décident par réaction de quitter les Etats Unis avec 11 autres familles et de s’y installer pour une vie simple basée sur la production laitière et la fabrication du fromage. Pour contribuer à la sauvegarde de ce lieu, ligne de partage des eaux (Atlantique – Pacifique), la communauté quaker s’engage à protéger les forêts tropicales qui couvrent les flancs de la montagne. Avec l’arrivée des écologistes des années plus tard, ils découvrent deux écosystèmes différents. A Monteverde les vents alizés chauds et humides venus des Caraïbes balayent les montagnes, se refroidissent et se condensent pour former les nuages qui passent au dessus de la Réserve Santa Elena où les forêts sont plus chaudes de quelques degrés. C’est pourquoi deux espèces propres à chaque écosystème se côtoient suivant le côté de la montagne où nous nous trouvons. Ce paysage unique au monde, attire des quantités de touristes et provoque un choc énorme pour la tranquillité des habitants. Les communautés locales empêchent alors les promoteurs de construire des routes d’accès en dur, et entretiennent soigneusement nids de poule et les énormes pierres qui les couvrent dans le seul but de décourager les touristes et de protéger la région. Surtout n’oubliez pas vos chaussures de marche, vos cirés et vos chapeaux de brousse. Il y a quantités de façons de visiter les forêts : randonnées à cheval ou à pied, parcours dans la canopée accrochés aux câbles des tyroliennes ou promenade sur les ponts suspendus. La forêt de nuage, milieu très humide présente des chemins qui peuvent être très boueux et pour faciliter la marche, les sentiers ont été stabilisés par des blocs de pierre et des planches de bois. Accompagné par un guide, nous parcourons la réserve Biologica Bosque Nuboso de nuit, lampes de poche à la main pour découvrir cette réserve naturelle, où les animaux ont leur place. Nous ne sommes pas au zoo, il ne faut pas s’attendre à voir une quantité d’animaux et pour préserver l’environnement le nombre de visiteurs est limité. Mais nous sommes comblés par cette première expérience nocturne, parmi quelques araignées, grenouilles, scarabées, oiseaux endormis. Un peu stressant mais une belle aventure ! Le bruit court que le matin à l’entrée du parc il y a des quetzals perchés sur un avocatier, dont ils sont très friands. Nous tenterons notre chance le lendemain matin à 6h. Ah, il était bien là mais nous avons eu juste le temps de le voir s’envoler, et bien sûr pas assez de temps pour le prendre en photo ! Le quetzal, cet oiseau mythique, symbole du Guatemala et dont le plumage harmonise magnifiquement le rouge grenat et le vert pomme.

Ce matin une brume nous accompagne et une bruine tombe sur la forêt. Nous allons emprunter un circuit de ponts suspendus dans une forêt primaire et vivre pleinement la beauté et la vue imprenable sur les canopées. Une expérience magnifique et paisible.

Belle randonnée dans le Bosque Eterno de los Ninos sur un sentier long de 3, 5 kilomètres avec une vue très dégagé au cœur d’une forêt pré-montagneuse. Peu de monde, de beaux oiseaux et un moment délicieux.

Après plus de 2 semaines nous ressentons tout de même une certaine overdose de paysages de volcans, de forets et de randonnées. C’est pourquoi nous changeons de cap, quittons Monteverde pour nous diriger vers la côte pacifique toute proche. Après une courte traversée en bac, quelques jours de mer, soleil, sable et farniente à Montezuma, un petit village charmant avec une ambiance très zen, des plages de sable blanc qui s’étendent à perte de vue. Véritable carte postale, nous avons passé quelques jours dans un petit paradis, au Ylang-Ylang Beach resort qui se trouve au nord de la ville et dont l’accès ne peut se faire qu’avec la jeep de l’hôtel. Les bungalows (style tente luxueuse) sont disséminés dans un jardin fleuri juste devant la plage Une magnifique piscine à cascade surplombe la mer. Quelle superbe façon de clore notre périple costaricain.

Des paysages éblouissants, un accueil chaleureux, un littoral pacifique époustouflant et les fameuses forets de nuages ! Le paradis de nombreuses espèces animales et végétales et enfin, cette « vie pure » : La Pura Vida qui symbolise complètement notre séjour au Costa Rica et qui nous amènera certainement à y retourner.

Notre parcours :

Le coût de ce voyage n’est pas compris dans le budget CR car nous avons utilisé des miles pour le vol AR Paris/Miami. Ensuite nous avons passé 12 jours pour plonger à Roatan.

Paris/Miami/San José San José/ Roatan (Honduras) Roatan /Miami/Paris

Vols de Miami/San José//Roatan/Miami : 1174€ (2 personnes)

Location d’une 4/4 au Costa Rica 15 jours : dépôt et pick-up à l’hôtel à Alajuela : 916€ (toutes assurances comprises)

Logement : - Alajeula : Hotel Buena Vista 4 nuits + 1 nuit à la fin de notre voyage - Cahuita : 2 nuits sur Playa Negra - Tortuguero : Pachira Lodge 2 nuits - La Fortuna : Villa Jospiek 3 nuits - Monteverde : Cabinas Don Taco 2 nuits - Montezuma : Ylang-Ylang Beach Resort 3 nuits

Notre budget pour 2 personnes pour 18 jours : qui n’est pas une référence. - Hôtels : 1819$ - Transport : location voiture, essence, ferry (sans l’avion) 1637$ - Excursions : entrées aux parcs, canopée, ponts suspendus, guides, sources thermales etc. 567$ - Nourriture : 979$ - Divers : 189$

Total : 5191$ soit 3320€ (environ)

Nous avons vécu largement, confortablement sans regarder de très près le budget. Ce voyage est faisable bien sûr avec un budget de beaucoup moindre coût.
Deux nuits en "stand-by" à Osaka, à qui la faute? (Japon) English translation pending
by Crosby · 2008-04-03 · 16 replies
Bonjour à tous, je reviens aujourd'hui d'un de mes voyages au Japon. J'ai mis 72 heures pour rentrer d'Osaka Kansai à Genève... Non je ne suis pas passé par la route de la soie abords d'un super constellation... voici mon histoire:

Lundi matin je pars de Kyoto avec ma femme pour prendre mon avion pour Paris et elle pour Fukuoka. Nous nous rendons à l'aéroport d'Osaka Kansai, et là le train subit de gros retards et j'arrive au check-in 50 minutes avant le départ... C'est un vol AF pour paris CDG opéré en code-share avec JAL, j'ai un billet JAL. Nous sommes au total 5 à arriver un retard au check-in, mais les quatres autres PAX on un billet AF. AF nous dis que le vol est overbook, et commence à nous chercher une solution. La charmante hotesse AF voit que j'ai un billet JAL et me demande de trouver un solution avec eux. Je refuse et lui dis que comme le vol est un vol code-share c'est à eux de me trouver une solution. Rien à faire, Madame ne parle pas français, anglais presque pas, et sans ma femme partie à Fukuoka mon japonais est nul.... Je téléphone chez AF au Japon, la on me dit qu'il ne peuvent rien faire pour moi car j'ai un billet JAL... Je me rend au guichet JAL (mon vol est donc déjà partit), et la on me dit que j'ai fais no-show car je me suis presenté au check-in 10 minutes après la fermeture, je dois repayer un billet... Je me fache, je leurs dis que les PAX AF qui on eu le meme probleme que moi on été placé sur un autre vol, mais rien à faire (ps: je suis membre de JMB Sapphie et voyage tous les deux mois sur JAL...)... Suite à mes rélamations, l'hotesse m'autorise à titre exeptionel à changer la date de mon billet, pour un départ deux jours plus tard, même routing, pour 30, 000 yens... et cerise sur le gateau, avec un acheminement jusqu'à CDG et non GVA... Impossible d'obtenir quelque chose d'autre, rien de rien... J'ai finalement accepté. Même je ne pouvais pas me permetre de rester deux jours de plus au Japon... Le après midi meme j'ai cherché une solution pour rentré plus tot, ayant une présentation avec des clients le jour d'apres, mais mis à pars un billet QR à 400'000 en éco, rien... J'ai finallement passé 2 nuit et deux jours seul à l'aéroport d'Osaka à bosser via le net... Cette petite aventure m'a par ailleurs couté environ 60 000 en frais divers...

Je pense envoyer une lettre de reclamation à JAL, car je trouve leur attitute vraiment nul et peu comercente comparée à celle d'AF... Les passagers AF on une solution dans la minute, et moi qui est un client fidèle, je reste 2 nuit à Osaka, je paie 60 000 de frais, je ne vais pas jusqu a ma destination finale (c'est AF qui à accepté de faire un geste à CDG et m'a embarqué gratuitement sur le dernier vol CDG - GVA!...).

Que pensez vous de mon histoire?

Merci
Hôtel Oasis Hamaca à Boca Chica English translation pending
by VanoO · 2008-04-03 · 6 replies
Bonjour je suis nouvelle sur ce forum j'aurai voulu savoir qui a deja été a l'hotel Oasis Hamaca a Boca Chica en Republique Dominicaine pour avoir des renseignements sur celui-si, si c'est un bon hotel, si la plage est belle... Merci d'avance😛

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