Search VoyageForum
FR
Une semaine à Madrid en août English translation pending
by Lovetravels · 2008-03-11 · 9 replies
Coucou,

Je pars pour Madrid au mois d'aout, 1 semaine, 2 personnes. Quelles sont les visites incontournables ? Il y a t-il des taxis pour aller de l'aéroport à l'auberge de jeunesse ? A quel prix ? Quelles sont les auberges de jeunesse que vous me conseillez ? Il y a t-il des excursions à faire en train ou même à pied au départ de Madrid ? A quel prix ? Combien coûtent les tickets de métro ? Il y a t-il des choses particulières à prévoir (à part l'appareil photo 😉)

Si vous savez répondre à une ou plusieurs de mes questions, ça serait sympa de me renseigner. Mon amie compte sur moi pour que je lui crée un voyage inoubliable 😎. Désolée pour le pavé de questions mais je préfère bien me renseigner.
Voyage au Vietnam avec un bébé de 18 mois du 20 juin au 8 juillet English translation pending
by Phael · 2008-03-11 · 8 replies
Souhaitons avoir quelques info pour voyage au vietnam pendant 20 jours du 20 juin au 8 juillet avec bébé de 18 mois. Beaucoup d'amis nous découragent ... et nous conseillent plus la thaîlande et bali . Est ce une folie ? Est ce que les déplacement ne seront pas en effet trop longs pour un bébé. Quels lieus nous conseillez vous dans cette période ? Pour les moments de repos, où se trouvent les plages sympas pour les enfants ? un grand merci pour les infos.
Recherche partenaire pour la création d'un projet agri-touristique au Maroc English translation pending
by Abdossami · 2008-03-10 · 9 replies
salut à toutes et à tous, je suis à la recherche d'un partenaire pour monter un projet agri-touristique en plein compagne entre MARRAKECH et ESSAOUIRA, ce projet sera composé d'une ferme de production des plantes aromatiques et médicinales bio et d'une gite rurale pour acuellir les touristes passioné de la vie payesanne marocaine.
Que faire à Cebu par temps de pluie? (Philippines) English translation pending
by Funzi · 2008-03-10 · 19 replies
je viens de refaire un tour sur les sites de previsions meteo et apres une petite accalmie il va refaire un sale temps juste les quelques jours ou nous serons la bas

que faire donc pour s'occuper quand on ne peut pas profiter de la mer, de la plongée... ?

j'avoue etre déçue, faire tant d'avion pour trouver la pluie 🙁....
Quel budget prévoir pour manger en Europe? English translation pending
by Prinzess22 · 2008-03-09 · 21 replies
Allo!

Mon petit ami et moi allons faire un mini tour d'Europe (Paris, Madrid, Barcelone, Marseille, Munich et Berlin). Tout l'hébergement et les billets de train sont enfin réservés. Il ne me reste que le budget pour la nourriture à prévoir. Pour ma part je ne sais pas trop combien prévoir. J'ai estimé environ 5 Euros par repas (soit le déjeuner, le dîner ou le souper) pour un total de 15 Euros par jour. Nous comptons s'acheter des petits sandwichs ou des petits repas comme ci comme ca sans abuser des restaurants. Est-ce que c'est assez de manger un repas en Europe pour 5 euros ou je rêve? Pouvez vous me donner quelque exemple de prix de nourriture Stp? Nous comptons aussi cuisiner une fois de temps en temps quand il y aura des cuisinettes de disponibles dans certaines auberges.

Merci

Prinzess22😊
Voyage à Socotra en juillet? (Yémen) English translation pending
by Phil64 · 2008-03-08 · 17 replies
Je sais qu'il y fait chaud, qu'il y a un vent infernal, mais est-ce qu'un séjour sur Socotra en juillet relève vraiment de l'impossible ?? Y a t'il toujours des vols et est-ce que les locaux ne désertent pas l'ile à cette période ? Et oui, je ne peux aller au Yemen qu'en Juillet...😕 merci pour votre réponse.
Quel est l'âge limite pour la remorque enfant? English translation pending
by Oligue · 2008-03-06 · 3 replies
Tout est quasiment dit dans le titre !

Avec mon amie, nous avons déjà fait un tdm à vélo en 2004-2005. Nous désirons repartir (forcémént !) mais cette fois-ci, avec notre petite fille Luna. L'année du grand départ, sûrement en 2011, elle aura 5 ans. Nous ne savons pas si à cet âge là, elle pourra encore être dans une remorque vélo. Ne sera t-elle pas trop lourde, grande ?...Ne va-t-telle pas se lasser de cette petite chambre tractée par un vélo ?

On avait pensé sinon à une autre solution : le tandem mixte PINO de chez Hase. Notre Luna serait sur la place de devant (celle qui est couchée) et je serais derrière à pédaler. Mon amie aurait son propre vélo. Mais j'ai aussi des doûtes car ce ne doit pas être drôle pour un enfant de 5 ans d 'être concentré et actif sur la place avant d'un tandem toute la journée.

Pourriez-vous, chers parents cyclotouristes, me conseiller ? 😉 Ca nous enlèverait pas mal de doûtes ! MERCI !
Phuket ou Koh Samui en août? English translation pending
by Fred67 · 2008-03-05 · 19 replies
Bonjour,

je voudrais me rendre en Thailande au alentour du 19 aout. J'ai envie de partir seule a BANGKOK quelques jours et ensuite remonter sur Chaing mai, redescendre sur Phuket ou Kho Samui, selon les recommandations de chacun, car je pense que la saison n'est pas des mieux. Est-il possible de rejoindre les Iles Kho Phi Phi à cette période. De plus, je veux juste réserver un billet, mais sur la Thai et peut-être un hotel sur Bangkok pour 2 jours. Avez vous des bonnes adresses, mais pas trop Guest hoouse😉, car j'ai 52 ans et je tiens à un peu de confort. Si je ne réserve pas d'hotel, en cette période est-ce risqué?? Merci de vos réponses.
Trajet Auxerre-Ancona-Grèce en side car English translation pending
by Tomchaco2229 · 2008-03-04 · 10 replies
Bonjour.Qui peux me dire si il est possible de faire en side-car AUXERRRE dans le(89) a ANCONA en ITALIE pour rejoindre la grece sans être oblige de faire des étapes hôtel ou camping .( Kilomètre donne sur MICHELIN sans les repos ) 1156 km + 12 h de route .Merci a vous.Dominique
Circuit dans l'ouest des Etats-Unis en août 2008 English translation pending
by Madseb · 2008-03-04 · 38 replies
Bonjour a tous,

Pour mon 4 eme voyage aux states, je pars au mois d'aout pour 1 mois, ayant de la famille a LA. On part a deux, et on souhaite encore une fois faire un trip pour certains parcs qui nous ont bien plu, voila le parcours que l'on imagine.

LA- LV 1 nuit a vegas LV -skywalk -grand canyon village 1 nuit a GCV GCV- monument valley 1 nuit a kayenta Kayenta -bullfrog via ferry - capitol-escalante- bryce canyon 1 nuit a determiner bryce canyon - death valley avec 1 nuit encore a determiner

Puis retour sur LA.

On a deux ou trois interrogations, mais est ce que ca vs semble judicieux comme parcours, on roulera en hummer, on adore prendre pas mal de piste deserte.

Les deux seuls endroits que l'on ne connait pas dans notre parcours, sont le site ou il y a le skywalk et la partie haute du lac powell ou l'on aimerait prendre le ferry, si quelqu'un a des infos, on est preneurs.

On devrait debuter cette semaine de voyage le 2 aout, on aura de la place ds la voiture, si aussi ca interesse un couple de faire le trajet, ca peux etre sympa

Merci d'avance
Camper en Ecosse English translation pending
by Pimboli · 2008-03-04 · 8 replies
Nous devons visiter l'écosse au mois d'août en partant de Scraster, on longe la côte ouest puis direction le loch nesse et enfin la côte est, aussi je souhaiterais savoir si les fameux midges sont présents la journée ou que le soir a l'ouest et comme on pense plutôt camper a l'est, les envahisseurs y sont ils aussi présent ? 🙂 Merci !
Campings en Ecosse English translation pending
by Olivierd · 2008-03-03 · 24 replies
Bonjour Peut on camper et ou (campings?) en Ecosse en Juillet aout? merci
Chaleur et climat en Thaïlande en avril? English translation pending
by Josselyn · 2008-03-03 · 16 replies
Bonjour,

Nous partons en Thailande le 17 avril 08 pour une circuit de 10 jours "Sourire de Thailande" de Kuoni, avec nos enfants (12 et 18 ans).

Nous devions partir en Février mais nous n'avons pas pu, du coup j'ai réservé pour Avril, mais je me demande si c'est une bonne idée car je lis partout que la chaleur est accablante. Entre les moustiques et les risques de chaud/froid dus au changement de climat et à la climatisation (d'après ce que j'ai lu) je me demande si je ne devrais pas annuler? De plus, j'ai du mal à trouver des témoignages de personnes qui soient parties à cette période, ce qui semble confirmer mes craintes. Alors si vous habitez sur place, ou si vous connaissez le problème, merci de m'aider. Reporter à Février 09 n'est pas un problème, sauf pour les 100 euros par personnes de frais d'annulation de Kuoni!!

Merci 😉😉
Visites de lieux typiques au Japon English translation pending
by FrankyBoy57 · 2008-03-02 · 6 replies
Bonjour

Je suis en train de me faire un itinéraire de 21 jours au Japon. Je crois que je vais me débrouiller assez bien pour les visites standards (Tokyo, Nikko, Hakoné, Kyoto, etc....) car il y a vraiment beaucoup d'info là dessus.

J'aimerais consacrer quelques jours à une tournée qui me permettrais de voir des paysages et/ou des villages plus chaleureux. (Excursions pédestre, visite de villages, etc )

Je fais donc appel à ceux qui on vu ou vécu une expérience agréable hors sentiers battus lors de leur voyage au Japon. Ça pourrait aussi donner des idées non seulement à moi mais à ceux qui liront cette rubrique.

Merci !
Quelque part dans les Caraïbes....Bonaire (Antilles Néérlandaises) English translation pending
by Krikri6792 · 2008-03-01 · 14 replies
Bonaire, vous connaissez ?

Jusqu’à il y a quelques semaines, cette destination m’était complètement inconnue. Hervé, lui, en tant que plongeur en avait entendu parler…..alors cette destination si confidentielle s’est rapidement imposée à nous. Puisqu’elle était si peu connue (du moins par les Français), elle devenait d’autant plus attirante. Alors, c’était décidé, du 12 février au 23 février 2008, nous irions à Bonaire.

Après neuf heures de vol depuis Amsterdam, voilà cette petite île de 30kms de long et de 5 à 11kms à l’endroit le plus large, peuplé de 12000 habitants et qui fait partie avec Aruba et Curaçao des Antilles Néerlandaises à 80 kms au large du Venezuela.



La version accompagnée de photos est ici :
http://sites.google.com/site/nosvoyagesenimages/

La carte générale de Bonaire (Merci Marie mlefevre pour le lien vers la carte).

Nous arrivons de nuit le 12 février 2008. Ce n’est donc que le lendemain que nous découvrons réellement notre hôtel, son environnement et les premières vues de l’île. Notre port d’attache pour ces dix jours est l’ Eden Beach Resort, un petit hôtel familial où nous avons réservé un studio. Petite plage, piscine, club de plongée et centre d’activités divers complètent l’équipement.

La vue depuis notre terrasse.

Coucher de soleil sur Klein Bonaire, îlot en face de notre hôtel.

Si nous sommes venus à Bonaire, c’est principalement pour la plongée (Hervé) et le snorkeling (moi).

A LA DECOUVERTE DES FONDS SOUS- MARINS.

Ici on plonge « en toute liberté », c’est-à-dire qu’après une plongée d’évaluation qui fait office de réadaptation, il suffit de se servir en bouteilles d’air ou de Nitrox (plongées illimitées), les charger dans le pick-up et c’est parti ! Mais il faut avoir son badge (25USD pour les plongeurs, 10USD pour les snorkeleurs), les fonds sous marins sont classés « national marine park »

Le pick-up que nous avons loué.

Tout autour de l’île, mais principalement sur la côte ouest, les spots de plongée et/ou de snorkeling sont matérialisés par des pierres peintes en jaune marquées du nom du lieu, comme celle-ci par exemple.

Les plongées se font du bord, à partir du récif ou plus rarement d’une petite bande de plage. Hervé étant seul à plonger, il se trouve à chaque fois un ou des partenaires comme ce groupe d’Américains avec lesquels il a plongé plusieurs fois. Ici, ils se mettent à l’eau à Andrea II.

Pendant ce temps (50mn à 1h), je nage en surface avec palmes, masque et tuba et je me régale. En plus des poissons habituels (perroquets, anges, trompettes, papillons, coffres, porcs-épics……), j’ai fait plusieurs jolies rencontres : - deux tortues à Hilma Hooker - une raie–aigle à Angel City - trois tortues à Playa Frans.

Je laisse la parole à Hervé pour vous donner ses impressions de plongeur :

Ici c’est vraiment le Paradis des plongeurs et encore plus pour ceux qui ont le mal de mer. Les fonds me rappellent la Mer Rouge d’il y a 20 ou 30 ans avec les éponges en plus.

Bonaire a été la première réserve marine des Antilles (1969) et il est strictement interdit de pratiquer la chasse sous marine. La pêche est quasiment inexistante sous quelque forme que ce soit, les « Bonairiens » ayant très vite compris que leur richesse dépendait plus du tourisme écologique que de quelques poissons.

Bref, c’est un véritable enchantement de côtoyer cette faune intacte dans une eau claire : la visibilité lors de notre voyage (février) était de 30 bons mètres. A noter qu’aucune rivière ne se déverse dans la mer, aucune industrie ni agriculture ne pollue les eaux. La température de l’eau est de 27°, une petite combinaison de 3mm est largement suffisante mais nécessaire car attention au corail de feu omniprésent. Il est d’ailleurs interdit de toucher ou de ramasser quoi que ce soit, de vivant ou de mort. Les gants sont interdits en plongée.

On y rencontre par exemple des coraux cornes de cerfs, très délicats sur la qualité de l’eau, que l’on ne voit plus beaucoup depuis de nombreuses années.

Peu de courant mais des dérivantes possibles d’un site à l’autre, car peu éloignés l’un de l’autre le retour se faisant à pied ou en stop, la solidarité entre plongeurs fonctionnant très bien.

Nous n’avons pas été à Klein Bonaire mais la plongée n’y est parait-il guère différente.

Finalement, plutôt que des longs discours, place aux images…voilà quelques illustrations de nos ballades sous marines.

Anémone.

Poisson ange royal.

Bébé mérou.

Chevrettes.

Corail rouge.

Corail cerveau.

Corail cerveau (bis).

Poisson porc-épic.

Poisson trompette.

Lut jan-chien.

Corail mou.

Ronco fish.

Corail étoilé rose.

Poisson coffre.

Poisson ange français.

Éponge tubulaire.

Huître perlière.

Labre créole.

Cherchez le mérou.

Cherchez le plongeur.

Maître d'école et perche à rayures bleues

Perche à rayures bleues (bis).

Salmonettes.

Vers turbicoles "sapins de Noël".

Le résumé de nos impressions se lit tout simplement sur la plaque minéralogique des voitures de l'île. Oui, incontestablement, « Bonaire is a…..

Bonaire vaut également pour ses paysages et sa faune terrestres très différents des autres îles antillaises. Ici très peu de palmiers ou de cocotiers (sauf ceux plantés près des hôtels). Bonaire se révèle très particulière. Alors suivez nous dans un petit tour de l’île…

A LA DECOUVERTE DES PAYSAGES TERRESTRES.

Commençons par explorer le sud de l’île.

Ici, c’est le plat pays couvert de marais salants

Notez cette couleur rose : est-ce pour cela que la plage toute proche porte le nom de Pink Beach ? à moins que ce ne soit en rapport avec les flamands roses qui la survolent ?

Coucher de soleil à Pink Beach.

Le sud concentre effectivement à Pekelmeer la majorité des flamands-roses de l’île (mais on en peut en voir à plusieurs autres endroits de l’île).

Parfois on les voit prendre leur envol vers le Venezuela.

Dans l’extrême sud très sauvage, l’océan rugit et vous éclabousse de ses embruns.

Parfois, sur la grève, la laisse de mer inspire quelques sculpteurs anonymes.

Au sud – est : Lac Bay.

Une partie du « Lac » est réservée au windsurfing, une autre à des activités guidées de kayaking dans la mangrove, une dernière est une réserve protégée.

La route non goudronnée qui mène à cette zone de mangrove livre quelques paysages un peu irréels

Pour pouvoir accéder à la mangrove, il est indispensable de se joindre à un groupe pour deux heures de balades en kayak suivi de snorkeling dans cet environnement très protégé. C’est ce que nous avons fait, mais tout de même très cher pour ce que c’est (45USD /pers.)

Dans le dédale de la mangrove.

Sous l’eau dans la mangrove

Le nord-est : Bocca Onima.

C’est ici qu’on se rend le mieux compte du caractère singulier de Bonaire : son aridité…et une végétation faite de broussailles et de cactus.

Au milieu de cette végétation, les lézards sont rois, ça grouille littéralement.

Les ânes (sauvages) sont légion dans ces contrées arides : ils sont les descendants de l’époque où le commerce du sel avaient besoin de leurs services.

La côte nord-ouest : de Kralendijk à la limite du parc national.

Contrairement au sud, le paysage au nord devient plus montagneux, mais toujours empreint de cette végétation si emblématique de broussailles et cactus. En quittant la ville principale Kralendijk vers le nord, la route surplombe la mer et livre quelques très belles vues.

1000 steps porte bien son nom. On accède à cette plage par 64 marches, mais au retour, surtout avec une bouteille de plongée sur le dos, c’est courageux !!!

Vue vers le nord depuis 1000 steps.

A Ol’ Blue.

Au lieu-dit Karpata, les ruines de quelques bâtiments historiques.

Un arbre « remarquable » près de Karpata.

Enfin à la limite du parc national qui couvre le nord de l’île, un petit bout du monde (accessible par une dirt road) : Playa Frans où vivent un couple d’Américains et un pêcheur. C’est là, en snorkeling, que nous avons la joie de voir trois tortues.

En revenant sur nos pas, une petite incursion vers Gotomeer, un autre sanctuaire pour les flamands-roses.

Sur le bord de l’étang, les lézards aussi ont élu domicile.

Le nord : Washington Slagbaii National Parc (carte ici).

Le parc ouvre de 8h à 17h : les badges pour la plongée sont également valables pour l’entrée du parc.

Le point culminant de Bonaire, le Brandaris (241m) se trouve dans le parc. Comme nous avons prévu de le gravir, il nous faut prendre la « short route », ce qui nous fait louper la côte extrême nord de l’île (la route est en effet en sens unique).

Vers 8h30, nous franchissons la guérite d’entrée.

A 9h, nous sommes au pied du trailhead du Brandaris. La randonnée (2H A/R) démarre en douceur sur un large chemin, dans une forêt de broussailles d’où émergent cactus et arbres dénudés.

Les premières collines sont en vue et le sentier devient plus escarpé.

Le soleil tape, et le vent fait plier les arbres.

On commence à prendre de la hauteur.

Ça y est, le sommet est en vue !

Enfin, l’île s’offre à nous d’en haut. Au loin, les plages de Slagbaai et Funchi que nous atteindrons plus tard dans la journée. A l'horizon, on devine l'île voisine de Curaçao.

Dans la descente, nous découvrons ces jolies fleurs de cactus.

De retour à notre pick-up, nous poursuivons jusqu’à Put Bronswinkel, un trou d’eau susceptible d’attirer oiseaux et iguanes.

Les perruches sont nombreuses à piailler dans ce coin, mais pas évident de les photographier.

En revanche, l’iguane pose carrément.

Nous atteignons bientôt Playa Funchi.

Un petit plongeon dans cette eau turquoise n’est pas de refus après notre grimpette de la matinée.

A Salina Wayaka, les flamands-roses côtoient les pélicans.

Mais sur la plage du même nom, seuls les pélicans occupent les rochers.

La plage, à cet endroit, est idyllique….et l’eau délicieuse.

A Salina Slagbaai, les flamands-roses se laissent observer de plus près à condition de ne pas quitter son véhicule.

Nous quittons le parc après une dernière traversée de la pampa.

Que ce soit dans l’eau ou sur terre, Bonaire est étonnante !

Si notre récit et nos photos vous donnaient l’envie de venir à Bonaire, voilà quelques informations pratiques complémentaires.

INFORMATIONS PRATIQUES :

Bonaire est desservi au départ de l’Europe depuis Amsterdam par KLM en vol régulier.

Une location de pick-up est pratique pour les plongeurs, mais ne faites pas comme nous, réservez d’avance. Nous avons eu avec difficulté la dernière voiture de l’île et au prix fort. Sinon comptez entre 35 et 45 $/J

L’île offre un grand choix d’hébergements dans toutes les catégories de 75 $ à 300 $/J. L’Eden Beach se situe dans la catégorie intermédiaire.

Côté ravitaillement, plusieurs supermarchés et épiceries dans l’île. La nourriture est chère dans l’ensemble comme dans toutes les îles où tout est importé.

Côté restauration, toutes les cuisines sont représentées : internationale, mexicaine, argentine, chinoise, italienne, néerlandaise….Nous avons gouté un excellent mahi-mahi à la sauce chili au Wil’s Tropical Grill dans un cadre très sympa.

Le prix des plongées est imbattable : 12, 5 $ la bouteille et 25 par jour sans limite pour l’air et 15 et 30 $ pour le Nitrox. Il est habituel de voir les addicts partir avec 2 blocs chacun le matin et 2 autres blocs l’après midi et pourquoi pas une petite dernière de nuit vers 19h !!! Certains hôtels proposent un forfait tout compris : logement, voiture et blocs à volonté.

Pour préparer le voyage, le site www.infobonaire.com donne tous les renseignements indispensables.

Pour préparer nos sorties-plongées, le guide Lonely Planet « Diving & snorkeling Bonaire » nous a été très utile. On trouve également sur place bon nombre de brochures gratuites très bien documentées : « Bonaire Dive Guide », « Nights Bonaire », « Bonaire Affair ».

Pour conclure, un dernier clin d’œil à l’animal fétiche de Bonaire : le flamand-rose. Ici il est partout.

Sur le fronton des maisons

En guise de boîte aux lettres

En incrustation sur les trottoirs

Nous vous remercions de nous avoir lu jusque là. N'hésitez pas à nous laisser vos commentaires. Si vous avez besoin de renseignements supplémentaires, nous nous ferons une joie d'y répondre.

Krikri (texte) et Hervé (photos) le 1er mars 2008.
Moustiques dans les parcs de l'Ouest américain durant l'été? English translation pending
by LadyMadonna · 2008-02-29 · 8 replies
Coucou,

Le post de Grisemote m'a donné l'idée de vous poser la même question pour le Grand Ouest; faut-il s'attendre à des attaques de moustiques durant l'été ?

Ou d'autres charmantes bestioles ?

Enfin, comme on consomera beaucoup d'eau durant ces trajets, est-ce qu'on trouve facilement des épiceries pour recharger nos glacières.

Merci et bisous à vous 😇
Prague: Nouvel An en Bohème (décembre 2007 - janvier 2008) English translation pending
by Stef2Mars · 2008-02-28 · 19 replies
Mercredi 26 décembre : Prémisses glaciales Gare St Charles, 9 heures pétantes. Notre train pour Lyon est prévu dans une bonne demi-heure. Nous en profitons pour explorer la gare marseillaise « relookée » par plusieurs mois de travaux. De nombreuses vitrines on fait leur apparition le long des quais. Sur le parking des cars, un Eurolines en partance pour Barcelone embarque ses passagers. Anne et moi nous regardons et pensons la même chose. Et si nous prenions la direction de la douce Catalogne au lieu de Prague où le froid nous attend. Pure utopie, retour à la réalité. Nous patientons quelques minutes dans la salle d’attente. Le train ne tarde pas à s’afficher. Nous gagnons le quai, notre voiture et nos places. Avec un peu de retard, le TGV prévu à 9h39 s’élance vers la capitale des Gaules. Marseille est à peine quittée que les voyageurs susceptibles de prendre une correspondance à Lyon sont invités à se manifester. Ce n’est pas bon signe. Après avoir stagné un petit quart d’heure dans l’allée centrale, je réussis à m’avancer jusqu’à l’agent de la SNCF pour m’entendre dire que l’heure et demi de battement à Lyon devrait être suffisante pour attraper le train pour Strasbourg. Nous apprendrons par la suite que le retard, causé apparemment par une dégradation de la voie ferrée, aurait obligé le train à modifier son cheminement. Ou comment la flambée du cours des métaux peut vous gâcher vos vacances… Il est quasiment 12h30, le train arrive à Part-Dieu. Effet du retard ou affluence des vacances scolaires, la gare est bondée et accéder au quai n’est pas une mince affaire. Nous qui comptions profiter de nos 90 minutes de délai pour nous restaurer, il ne nous en reste tout juste 20 pour trouver notre train et repartir. Tans pis pour nos estomacs, nous ferons avec le peu que nous avons apporté. 11h49, le train ne démarre pas comme prévu. Il partira 15 minutes plus tard, plein comme un œuf. Le voyage se passera bien pour nous, un peu moins pour d’autres, contraints de rester debout ou inconfortablement assis dans le couloir du Corail… Nous verrons passer le contrôleur une bonne quinzaine de fois devant nous, mais jamais nos billets ne nous seront réclamés. Pas folle la guêpe. Tout au long du trajet, nous serons informés de l’évolution du retard du train (je sais, un euphémisme…). Le parcours est jalonné de féeriques paysages enneigés. Des arrêts imprévus (ou inattendus) dans des patelins francs-comtois répondant aux doux noms de Poligny ou Baume-les-Dames… Nous atteindrons l’Alsace à 18h30. L’autocar pour Prague étant prévu pour 21h, nous avons largement le temps de casser la croûte et de faire un tour des environs. A Strasbourg, nous piétinons la neige pour la première fois. Nous sommes accueillis par un froid glacial, avant-goût de ce que seront les températures durant le séjour. Un Mc Do pointe le bout de son nez une centaine de mètres devant nous. Nos repas depuis ce matin se sont limités à des biscuits et de l’eau. Anne n’a pas trop faim, mais elle me suit volontiers dans le fast food. Un semblant de repas avalé, une pause pipi et quelques brefs coups de fils pour rassurer la famille, nous voilà repartis. Jusqu’à 20h, bagages traînants, nous écumons le centre-ville : illuminations, typiques façades alsaciennes, Place Kléber, Cathédrale, etc... Puis nous découvrons le tramway local qui nous conduit au sud de la ville, non loin du Stade de la Meinau. Mais l’épaisse brume ne nous permet pas de distinguer l’enceinte du RC Strasbourg. Le point de rendez-vous n’est plus bien loin. Dans la froide nuit patientent déjà de nombreuses personnes. Diverses langues se font entendre. Il semble y avoir deux catégories de voyageurs. Ceux qui rentrent en République Tchèque, voire plus loin vers l’Europe de l’Est. Et les fous, dont nous faisons partie, qui se rendent en touristes à Prague en plein cœur de l’hiver. Mes orteils déjà congelés m’obligent à faire les cents pas. Nous sommes informés que notre navette aura du retard. Normal, c’est le jour ! 21h15, arrive un autocar, celui qui va… en Pologne ! Un quart d’heure plus tard, c’est le nôtre qui apparaît. Evidement, nous ne sommes pas les premiers à bord. Le plein de voyageurs a été fait à Paris, Nancy et Metz. Je prends place là où il en reste tandis que ma chère Anne négocie deux sièges auprès d’un passager. L’horloge digitale affiche 22h00, l’Eurolines débute sa longue traversée nocturne à travers l’Allemagne… ***** Jeudi 27 décembre : Dobry den Praha ! Le voyage se passe sans encombres. Nous tentons de trouver un semblant de position idéale qui nous conduira dans les bras de Morphée, mais ce n’est guère facile. Nous parvenons à fermer l’œil de temps à autres, mais pas de quoi faire une bonne nuit de sommeil. Nous sommes surpris des rares pauses que s’octroie le chauffeur sur les autoroutes allemandes. Au milieu de la nuit, on nous demande de préparer nos papiers d’identité que nous présenterons finalement à personne. C’est ça l’Europe à la fin 2007. L’autocar se vide de quelques passagers à Plzen, ultime étape avant Prague. Il est environ 6h30 en ce jeudi matin quand les premiers panneaux indiquant la capitale de la Bohème défilent sur la route. Le chauffeur n’a pas l’air d’être un habitué des lieux, il a du mal à trouver la gare routière. A Florenc, nous récupérons nos effets en soute et tentons de trouver le métro le plus proche. L’anglais nous aide un peu, mais c’est loin d’être la panacée. La station dénichée, encore nous faut-il acheter nos « pass » pour les déplacements en transports en commun. Dans les couloirs du métro, je me renseigne auprès de la guichetière, mais elle ne les vend pas. Et je ne percute pas un mot de ce qu’elle me baragouine. Nous cherchons alors ce qu’elle semble vouloir nous indiquer. Il y a bien des machines automatiques mais elles ne semblent pas délivrer les tickets en question. Après avoir tourné en rond un petit quart d’heure, ma patience montre ses premières limites. Je me décide à demander de l’aide auprès d’une marchande de journaux et là, ô miracle ! Elle parle un peu anglais et surtout, c’est elle qui délivre les précieux sésames. Nous déboursons les 580 Kc convenues et, aussi soulagés que nos portefeuilles, nous attrapons la première rame. Le métro pragois ne compte que 3 lignes, mais associé au vaste réseau de tramway qui dessert la ville, il est assez aisé de se déplacer dans la capitale. Nous empruntons la ligne jaune, puis la verte jusqu’au terminus de Devijcka, où le bus numéro 107 fait le trajet jusqu’à l’arrêt Zemedelska Univerzita. C’est à Suchdol, la proche banlieue, que nous logerons pour la semaine. L’adresse que nous avons n’est guère précise, et le système de numérotation des rues nous perturbe quelque peu. Aussi, c’est avec difficulté que nous débusquons notre auberge. Il s’agit en fait d’une cité dortoir perdue au milieu d’un campus universitaire (d’où le nom de l’arrêt de bus). C’est dans l’une de ces chambres d’étudiant que nous entrons : deux lits, deux bureaux, deux chaises, une plaque électrique, un frigo, une penderie et une salle de bain avec douche. Le grand luxe quoi ! La découverte d’un logement est souvent source d’appréhension, sur ce coup-là nous sommes satisfaits. A peine installés, un type bizarre, une casquette brodée « Deutschland » vissée sur la tête, se présente à nous. Il vient récupérer la solde des nuitées… en allemand ! Et évidement, il n’accepte que du liquide, en couronnes tchèques ou en euros. Nous qui comptions régler par carte bancaire, on est piégés. Heureusement, Anne a eu la bonne idée de retirer des espèces à Strasbourg, argent que nous refilons au type contre un reçu. Une bonne douche chaude plus tard, nous quittons notre chambre, emmitouflés comme deux Inuits. Dehors règne le froid et un déprimant ciel blanc. Bus puis métro, nous sortons à Staromestska. En ce premier jour sur place, rien de spécialement prévu. Nous improvisons donc une balade qui débute par Saint-Nicolas, sur la Place Franz Kafka. Nous arrivons sur Staré Mesto (alias la « Vieille Ville ») où nous attend un marché de Noël. Plusieurs monuments sont ici regroupés : Notre-Dame-de-Tyn, le mémorial à Jan Hus et la Tour de l’Hôtel de Ville. C’est vers cette dernière que notre attention se porte. Je fais quelques clichés de la Tour de l’Horloge, de la façade de l’office du tourisme, et d’une demeure originale dite « Maison à la minute » où vécu Kafka. Il est bientôt midi. Numériques et caméscopes rivés sur le fameux cadran, une marée humaine guette les douze coups. Toutes les heures en effet, les douze apôtres paradent au son de la cloche. L’accès à la tour, pour ceux qui le chercheraient encore, se fait depuis l’office du tourisme. Compter 60 Kc par personne pour accéder au sommet, via un escalier ou, pour les plus paresseux (ou les plus fatigués, au choix) par un ascenseur. A 70 mètres du sol, l’horizon brumeux se garde bien de nous offrir un panorama inoubliable, mais nous dominons tout de même Staré Mesto. Saint-Nicolas et Tyn posent devant l’objectif. Il est environ 13h, il commence à faire faim. Pour ne pas perdre trop de temps, deux hot-dogs achetés sur place feront l’affaire. Via la rue Celetna, nous continuons jusqu’à la Tour Poudrière, que l’on se contente de contempler car fermée en cette période de l’année. La Maison Municipale qui la jouxte nous attire par son bel aspect extérieur. Nous n’en explorons que le hall et le sous-sol, par simple curiosité. Un coup de métro et nous voici sur les bords de la Vltava. Nous longeons la rivière en direction du Pont Charles. Les photos auraient sans doute été plus belles en d’autres saisons, mais les couleurs hivernales qui tapissent le paysage rendent un résultat bien triste. Nous empruntons le Pont Charles, mais le cœur n’y est pas. Le froid et la fatigue du voyage commencent à entamer notre moral. Mais nous sommes ici pour plusieurs jours d’une escapade que j’attends de faire depuis longtemps. Le dernier cliché de la journée se fera vers 15h, c’est vous dire le peu de motivation que j’avais à déambuler ce jour-là. D’ailleurs, nous n’avons pas fait long feu dans le centre-ville. Métro, bus, quelques courses pour la soirée et nous avons rejoint notre chambre. Ce qu’il nous faut avant tout, c’est du repos. Demain est un autre jour… ***** Vendredi 28 décembre : A la découverte de la Prague juive Autant vous dire que nous n’avons eu aucun mal à trouver le sommeil. Cette première vraie nuit a été bénéfique. Il nous fallait bien ça pour attaquer de pied ferme le programme de la journée. Préparation et transports en commun, il est pratiquement déjà 11h quand nous arrivons dans le centre. Quand on sait qu’en décembre le soleil commence à disparaître à 16h30 (encore faut-il qu’il y en ait…), nos journées sont finalement assez courtes. Le Musée Juif occupe le quartier de Josefov et regroupe quatre synagogues, le Vieux Cimetière Juif et la Salle des Cérémonies. Coût du pass, 300 Kc par tête, majoré de 30 Kc pour avoir le droit de photographier le cimetière. Vous avez dit business ? Le circuit débute par la synagogue Maïselova, du nom de son fondateur qui fut maire de la cité juive à la fin du 16ème siècle. L’intérieur renferme quelques ravissantes pièces d’orfèvrerie, mais l’architecture ne m’inspire pas des masses. Pinkasova, assez sobre également, fait office de mémorial des juifs tchèques et moraves. Sur les murs sont inscrits les noms de plus de 77.000 victimes de la Shoah. A noter également une émouvante exposition de dessins d’enfants du camp de concentration de Terezin. Nous arrivons alors au Vieux Cimetière, la plus ancienne nécropole juive du monde. L’enchevêtrement désordonné des pierres tombales, fleuries de petits messages pour certaines, fait toute l’originalité de ce lieu. Les arbres dénudés et les amas de feuilles jonchant le sol de cette forêt de stèles feront de bons clichés noir et blanc. Rabbi Löw, figure emblématique de la Prague juive, repose ici parmi les quelques 12.000 sépultures recensées. La Salle des Cérémonies est accolée au cimetière. Y sont présentés divers objets de culte, mais le principal intérêt que j’y trouve, c’est la vue plongeante sur le cimetière. Dans la synagogue de Klausova, nous trouvons des reliques sous vitrine. Depuis le premier étage, consacré aux traditions et coutumes juives, je mets mon numérique à contribution avec la complicité d’Anne. En sortant, nous passons devant l’horloge déroutante de l’hôtel de ville juif, avec ses caractères en hébreu et ses aiguilles tournant à contresens. Juste à côté se trouve la synagogue Vieille-Nouvelle qui ne fait pas partie de notre circuit. 14h30 déjà. Nous stoppons quelques minutes devant la statue étêtée en hommage à Kafka avant de prendre place dans le resto « Kolkovna », conseillé par notre guide vert. Calés par un poulet et un goulasch, nous marchons jusqu’à la synagogue espagnole. A mon humble avis, la plus resplendissante de toutes. Malgré une étroite surveillance de la gardienne du temple, je ne manque pas de capturer quelques images de cette merveille d’inspiration orientale couleur cuivre et or qui se montre à nous. Il est presque 16h30 lorsque nous sortons, et la froide nuit se pose doucement sur Prague. Nous prenons la direction du Couvent Sainte-Agnès, au nord de Josefov. Personnellement, une visite qui ne restera pas dans les annales. Je m’attendais à découvrir un cloître, et voici que je me retrouve à déambuler au milieu d’œuvres pieuses. Et quand on connaît ma passion pour les musées… Nous prenons le métro pour Staré Mesto, Anne ayant une envie folle de savourer un trdlnik, une petite douceur qu’elle a découvert la veille et dont elle est tombée amoureuse. Devant la baraque en bois où les pilons dorent sur le grill, je ne me fais pas prier pour accompagner Anne dans cette petite aventure gustative. Je profite du bel éclairage pour faire quelques photos nocturnes de Tyn et des environs avant que nous partions faire quelques courses. Albert. C’est le nom pas très couleur locale de ce qui paraît être une chaîne de supermarchés tchèques. Nous y trouvons de quoi faire quelques emplettes pour la soirée et pour le petit déj du lendemain. Le sac à dos bien rempli, nous retournons sur les rives de la Vltava pour quelques shoots « by night ». Dans l’une des nombreuses boutiques de Karlova (rue Charles), nous accomplissons le rituel qui consiste en l’achat d’un bouquin illustré sur la ville. Il est 20h30, nous rentrons, toujours pétris de froid, mais la lourde fatigue du voyage est évacuée et surtout, le moral est en hausse. De bonne augure pour la suite… ***** Samedi 29 décembre : Sur la voie impériale Comme la veille, c’est aux environs de 11h que nous arrivons en ville. La journée sera consacrée à la découverte du Château de Prague. Par rapport à la Vieille Ville et à Josefov, nous sommes sur l’autre rive de la Vltava, plus précisément dans le quartier de Mala Strana (traduisez le « Petit Côté »). Ici, à quelques mètres du Pont Charles se dresse l’Eglise Saint-Nicolas (celle de Mala Strana, pas de la Staré Mesto, vous me suivez ?). Elle est bien plus imposante et plus richement ornée que son homonyme visité le premier jour. C’est un monumental édifice de style baroque, dont la voûte de la nef révèle une captivante fresque en trompe-l’œil. Quelques instants plus tard, j’emboîte les pas de ma chère et tendre dans l’escalier qui nous hisse au sommet du clocher de Saint-Nicolas. La vue ici est imprenable. Sous un ciel bleu qui ose enfin se montrer, nous faisons le tour du belvédère et reconnaissons Notre-Dame de Lorette, le Pont Charles, les flèches gothiques de Tyn, et la Tour de Zizkov à l’horizon. Le surnom de « ville aux cent tours » n’est pas du tout usurpé. Aussitôt les marches dévalées, nous poursuivons en direction du château. La première cour est gardée par des statues de Maures et accessoirement par des gardes qui, impassibles devant leurs guérites, posent sans le sourire devant un parterre de touristes paparazzi. Dans la seconde cour, nous achetons nos tickets pour visiter l’ensemble de l’enceinte royale. Un porche permet l’accès à la troisième cour, celle où le visiteur peut être surpris par la Cathédrale Saint-Guy qui s’élève promptement vers le ciel. La file d’attente pour y pénétrer est plus impressionnante qu’il n’y paraît. A l’intérieur se trouve le tombeau en argent de Saint Jean Népomucène, prêtre et catholique martyr. L’histoire, ou la légende, raconte que la Reine Jeanne, épouse de Venceslas IV, s’était confiée à lui. Refusant de trahir au roi ces confessions, il fut torturé et assassiné… Sur son côté droit, la cathédrale offre une vue différente mais non moins majestueuse. Les photographes en herbe ne s’y trompent pas, ils pointent leurs objectifs vers ce bijou d’architecture. Nous arrivons dans l’Ancien Palais Royal, pas spécialement esthétique. Néanmoins, la vue sur la ville qu’offre l’une des immenses fenêtres de la salle Vladislas attire mon attention. Une pause repas, entendez par là un minuscule hot-dog quasi-froid avalé sur le pouce, et nous repartons de plus belle. Saint-Guy est derrière nous, c’est maintenant à Saint-Georges de nous accueillir. Une jolie façade rouge, mais rien de bien spectaculaire à se mettre dans les mirettes. Le cloître jouxtant la basilique est quant à lui en cours de restauration. Un peu de marche, et nous voici à Zlata Ulicka (la Ruelle d’Or pour les francophiles). Ici s’alignent de petites maisons, occupées pour la plupart par des artistes ou des boutiques de souvenirs. Dans l’une d’entre elle, au premier étage, nous découvrons un immense couloir, écrin d’une riche collection d’armures, de heaumes et d’armes médiévales. Au bout de l’artère se trouve l’entrée de la Tour Daliborka, une ancienne prison qui ne fait pas partie du circuit du château. Hélas, il est presque 16h et l’accès nous est refusé. Rien de grave, nous reviendrons demain. Sur la terrasse garnie de touristes, Anne patiente pour s’offrir un trdlnik et un verre de vin chaud bien mérités. Les lumières de la ville commencent à apparaître, et la nuit s’annonce tandis que l’on se mêle au flux des gens qui désertent les abords du château. Le programme de la journée ainsi bouclé, nous décidons de partir à la recherche d’un restaurant pour la soirée de la St Sylvestre. En préparant cette escapade pragoise, j’avais lancé un post sur VF afin de récolter quelques bonnes adresses. Mais finalement, en accord avec Anne, nous n’avons rien réservé à l’avance et couru le risque d’attendre d’être sur place. Mais il est vrai qu’au vu du déferlement touristique en cette période de l’année, trouver un resto sympa à deux jours seulement du réveillon, et ce pour un prix raisonnable, semble juste relever de la pure inconscience. Et pourtant… Comme nous baladons dans Mala Strana en décortiquant les cartes des restos, nous tombons sur l’ardoise du « Certovka » affichant un menu spécial réveillon à moins de 1.000 Kc. Vivement intéressés par le tarif, c’est par un étroit escalier que nous accédons à une petite terrasse bordée par la Vltava. Elle offre une vue magnifique sur le Pont Charles. Nous poussons la porte du restaurant pour en savoir davantage. La salle est petite et le nombre de tables assez restreint. Pour l’équivalent d’environ 40 € par personne, on nous propose un menu complet et la possibilité d’être aux premières loges pour assister au feu d’artifice aux douze coups de minuit ! Alors deux solutions : soit c’est une arnaque et nous sommes les rois des pigeons, soit nous avons un coup de chance monumental ! Après quelques hésitations, nous finissons par réserver. Qui vivra verra ! Nous récupérons les bons contre 1980 Kc et, mi-contents mi-méfiants, nous quittons l’établissement. Voilà une bonne chose de faite, tout du moins c’est ce que nous espérons. Via le Pont Charles, que nous empruntons de nuit pour la première fois, Anne et moi nous rendons à pied jusqu’à la Vieille Ville. La plupart de nos repas jusqu’ici se sont résumés en sandwichs et grignotage, ce soir nous dînerons au resto. Justement, nous en avions repéré un, « U Radnice », à deux pas de la Tour de l’Horloge. Spécialités italiennes au menu, ce sera parfait. L’accueil n’est pas à la hauteur du plat de spaghettis bolognaise que je m’envoie. Anne quant à elle se régale d’un délicieux risotto. Avant de rentrer, nous prenons le métro jusqu’au Théâtre National, planté au sud-est de la Vieille Ville, en bordure de la rivière, pour les dernières images de la journée. Métro puis bus, rituel immuable vers la Cité U. Immuable l’est tout autant le froid glacial qui nous accompagne fidèlement du matin au soir. On ne s’habituera jamais, on fera juste avec pour profiter au mieux de cette ville merveilleuse. ***** Dimanche 30 décembre : Suivez le guide… vert Les deux principaux circuits ainsi réalisés, il nous reste cependant encore pas mal de monuments et de sites à découvrir. Via Karlova, nous rejoignons le Klementinum. Il s’agit d’un ancien collège fondé par les Jésuites et qui se compose de plusieurs bâtiments. Bien que les photos y soient évidemment interdites, nous prenons part à la visite organisée. Elle débute par la chapelle où des concerts sont donnés régulièrement. Je me place stratégiquement en queue de peloton pour pouvoir shooter dès que possible. Anne reste ébahie devant l’immense bibliothèque baroque qui nous est ouverte. Des milliers d’ouvrages et de manuscrits, un superbe plafond en trompe-l’œil et quelques globes terrestres habitent cette pièce somptueuse. Je parviens tant bien que mal à faire quelques images, certes un peu sombres. L’ascension de la tour astronomique est agrémentée de complexes instruments de mesure d’époque, dont la guide elle-même semble ne pas pouvoir nous en expliquer l’utilisation. Nous découvrons bientôt la vue depuis le sommet, toujours aussi splendide ! Les clochers de Staré Mesto, le Château couché sur l’horizon, et le Pont Charles qui se fait tant désirer. Nous ne tardons pas à le rejoindre pour une visite détaillée. Nous quittons Karlova et arrivons sur la Place Krizovnické où campe la statue de l’empereur Charles IV, qui donna son nom au plus célèbre pont de la ville. Anne, plongée dans le Michelin, se charge de la lecture pendant que j’immortalise ce qui nous entoure. La Tour du Pont de la Vieille Ville, l’un des fleurons gothiques de la capitale, abrite une expo qui retrace l’historique de l’œuvre qui enjambe la Vltava. Au bout des 138 marches, la vue est admirable et l’on assiste au fourmillement perpétuel des touristes d’une rive à l’autre de la rivière. Quelques artistes proposent aquarelles et caricatures, tandis qu’un groupe de musiciens dotés d’instruments insolites tente de ramasser quelques piécettes. En nous aventurant sur le pont, Anne et moi avons bien du mal à fendre la foule, et il est préférable de rester dans le sens de la marche pour éviter toute bousculade. Parmi la trentaine de statues qui ornent le pont figure celle de Jean Népomucène. Une plaque de bronze, représentant la fameuse scène où il fut jeté dans la Vltava en 1393, provoque un attroupement. Une superstition raconte en effet qu’il faut la toucher pour voir son vœu le plus cher prendre forme ! Il n’en faut pas plus à n’importe quel touriste pour s’exécuter et poser sa main sur l’objet, inévitablement poli par des milliers de caresses quotidiennes. Le bon demi-kilomètre parcouru, nous prenons place dans le Mc Do tout proche pour remplir nos panses. Puis nous entamons l’itinéraire proposé par le guide vert, tracé que je n’ai trouvé guère passionnant, hormis sur quelques points. Kampa, par exemple, une presqu’île traversée par un bras de la Vltava dit « ruisseau du Diable ». Le mur de Lennon : une sculpture en bronze du célèbre Beatles a été incrustée dans la pierre, mais les tags n’ont pas tardé à fleurir et à recouvrir l’intégralité du mur. L’ambassade de France lui fait face. Et enfin, Notre-Dame de la Victoire, église qui abrite l’Enfant Jésus de Prague. Il s’agit d’une statuette de cire qui selon les croyances, accomplirait des miracles tels que la guérison de maladies mortelles. Elle est habillée de différentes couleurs selon les périodes de fêtes et a reçu en témoignage de gratitude des robes venues des quatre coins de la planète. Au terme de cette virée, nous partons sans tarder vers le château, car Daliborka nous attend. Enfin « nous attend », façon de parler, car une fois de plus nous arrivons trop tard, et pour la seconde fois en deux jours, on se retrouve le bec dans l’eau. Dépités, nous revenons sur nos pas jusqu’au métro le plus proche. Nous faisons quelques emplettes, en particulier une demi-douzaine de bouteilles de bière tchèque à ramener à la famille. Avec le recul, ce n’était pas l’idée du siècle, car le transport de ces fragiles cadeaux s’est avéré plus handicapant qu’autre chose. 17h, la nuit est tombée, et le métro nous aide pour la tournée de quelques monuments. A commencer par l’étonnante Maison Dansante, aussi connue sous le nom de « Ginger et Fred ». Vient ensuite le duo Tour Poudrière - Maison Municipale qui se révèle un très bon modèle illuminé dans l’obscurité pragoise. En soirée, un pique-nique improvisé dans notre chambre fera office de dîner. Anne ne fait pas long feu, alors que je m’attarde un peu sur les notes de la journée. Demain sera une nouvelle journée de découverte avec, souhaitons-le, un réveillon digne de ce nom. ***** Lundi 31 décembre : Adieu 2007… et vive 2008 ! Avant de rallier Devijcka, nous prenons note des horaires du bus 502 qui doit nous ramener à Suchdol tard dans la soirée. En cette fraîche matinée, c’est d’abord vers le quartier de Letna que nous partons, car je souhaite faire des photos de l’AXA Arena, le stade du Sparta Prague, le plus titré des clubs tchèques. Au niveau des guichets, une grille est ouverte, on s’aventure prudemment. Un vigile vient à nous, et dans un anglais basique, nous lui demandons s’il est possible de faire une petite visite de l’enceinte. Je reste surpris qu’il accepte de nous escorter jusqu’aux tribunes les plus proches. Difficile de s’enthousiasmer devant ce petit stade de 20.000 places quand on a visité le Camp Nou de Barcelone ou le Bernabeu à Madrid. Je capture tout de même quelques images et, ravi de ce passage éclair, je remercie le gardien pour son bon vouloir. Comme dirait Anne, quelquefois, il m’en faut peu.

Un tramway et un métro plus tard, c’est à Zizkov que nous débarquons. C’est ici que l’insolite tour de télévision s’élance dans le ciel de Prague pour venir flirter avec les nuages. Des bébés géants rampent sur cette structure futuriste. Une œuvre originale en contraste total avec son environnement. Au pied de celle-ci, je multiplie les photos avant que l’ascenseur ne nous catapulte dans la salle panoramique. Curieusement, la vue n’y est pas extraordinaire. Bien que toute la ville soit étalée devant nous, on a du mal à distinguer le cœur historique de Prague. Je préférais largement le spectacle offert par le Klementinum ou Saint-Nicolas.

Nous squattons un fast food près de Staré Mesto, puis nous laissons une fois de plus le Michelin nous guider. Un peu de lèche-vitrines dans l’aguicheuse Karlova avant de rejoindre Mala Strana, où nous respectons à la lettre le circuit dicté par Bibendum. Le Palais Wallenstein se présente à nous. Le policier qui garde l’entrée nous autorise à pénétrer, et il est même possible de visiter le sénat de la République Tchèque qui siège ici. Oui, mais cela n’est possible…. que les week-ends ! Décidément, la chance n’est pas toujours de notre côté. Dans l’une des ruelles, nous passons devant un buste de Churchill, mais l’inscription en tchèque qui l’accompagne ne nous permet pas de savoir quelle est la raison de sa présence ici. Et pour la dernière fois, nous partons à l’assaut de la prison du château. Et là, devinez quoi ? Pour y accéder, on nous demande de passer par la Ruelle d’Or, mais nos tickets ne sont évidemment plus valables. Nous ne verrons donc jamais Daliborka. Vraiment, quand le destin s’acharne…

Il n’est que 17h, nous orientons tranquillement notre marche vers le centre-ville, puis attrapons le premier tramway pour un aléatoire tour d’une petite heure. Puis le métro nous dépose tout près de la Place Venceslas. La statue équestre de ce dernier, entourée des Saints de Bohème, veille sur cette large avenue. Je lui tire le portrait avec pour décor le majestueux Musée National. Nous arpentons l’immense artère dans les deux sens avant de retrouver Mala Strana où une sympathique soirée se prépare.

Il est 20h tapantes lorsque le Certovka nous accueille. Sur notre table, masques, chapeaux et langues de belle-mère nous sont destinés. S’ensuit une mémorable tranche de fou rire avec les accessoires en question, accentuée par les effets secondaires de la vodka servie en apéritif (non, inutile d’insister, je ne mettrai aucune de ces images sur le forum !). Sur le déroulement de la soirée, absolument rien à redire. Le repas sera des plus copieux et nos hôtes très serviables malgré la barrière de la langue. Dans la salle, c’est un échantillon d’Europe. Près de la fenêtre se font entendre des Italiens, à la table d’à côté ça parle anglais, et derrière Anne, on hésite entre du russe et une autre langue slave.

Il est bientôt minuit. A l’extérieur, des pétards et des fusées explosent depuis plusieurs heures déjà. Le serveur apporte à chacun une petite bouteille de champagne. Blousons sur le dos, nous patientons sur la terrasse sans trop tarder. Le Pont Charles est noir de monde. Le numérique en main, je me prépare à filmer. Quelques secondes avant l’heure fatidique, une sirène retentit sous les acclamations de la foule. Une colonne blanche surgit brusquement des eaux de la Vltava, illuminant la nuit pragoise dans un vacarme étourdissant. Le show peut commencer. Pendant près d’un quart d’heure, nous avons droit à un spectacle pyrotechnique de toute beauté. Le son et lumière s’achève sous les applaudissements d’un public conquis. Les yeux encore pleins d’étincelles, nous trouvons deux assiettes de lentilles sur notre table. Nous n’avons vraiment plus faim, mais nous avalons tout de même quelques cuillères. « It’s for money, it’s for money ! » nous encourage le serveur amusé.

Mais nous ne devons pas prendre racine, au risque de voir le bus de nuit nous échapper. Nous remercions chaleureusement tout le personnel pour ce réveillon plus que réussi et quittons Certovka. Par la ligne verte du métro nous rallions Dejvicka. Le 502 est prévu aux alentours de 1h10. Dans le froid, le temps s’égraine lentement mais sûrement. 1h20, 1h30, 1h40… Toujours aucune trace du 502. Une situation qui me rappelle un peu les bus marseillais, que l’on attend sans savoir s’ils passeront… Les gens qui patientent avec nous s’éclipsent les uns après les autres. Dans nos têtes, ça commence sérieusement à cogiter. Et s’il n’y avait pas de 502 en ce jour férié ? Au loin, un 107 semble nous filer sous le nez, peut-être le tout dernier. Un autocar portant le numéro 604 s’arrête plus haut dans notre rue, je m’en vais tenter de récolter quelques infos. Le chauffeur ne parle que le tchèque, mais l’une des passagères capte mon piètre anglais mais surtout, mon problème. Ce bus fait un parcours similaire au 502, mais bifurque à Roztocka, bien avant Suchdol. Vu les maigres options qui s’offrent à nous, Anne et moi n’hésitons pas longtemps. Il nous avance pas mal, mais lorsqu’il nous lâche, deux à trois kilomètres de marche sont encore devant nous. On ne va pas se plaindre, car sans le bus, c’est en marchant que l’on se serait tapé la totalité du trajet. Nous arpentons le bord de la route depuis quelques minutes quand la chance daigne revenir vers nous. Un 107 sortit de nulle part vient stopper quasiment à notre hauteur. Un passager a eu la lumineuse idée de demander l’arrêt. Nous déclenchons un sprint de folie pour attraper le précieux véhicule, et c’est le souffle coupé que nous nous écroulons sur les sièges. Il est 2h30 passé quand nous retrouvons nos chambres. Heureux, soulagés et fatigués. Voilà en quelques mots l’état dans lequel nous sommes en cette fin de journée… enfin, début de matinée plutôt ! * **** Mardi 1er janvier : Les festivités continuent De cette courte nuit, c’est avant tout du réveil dont je me souviendrai. Un « Oh putainggg, il neige ! » signé Anne a eu raison de mon sommeil. D’épais flocons dansent dans le ciel, mais il en faut bien plus pour espérer voir Prague s’habiller d’un épais manteau blanc. Ce ne sera pas pour cette fois-ci. Nos pas ne fouleront la fine couche de poudreuse que sur le passage bitumé menant de l’hôtel à l’arrêt de bus.

La journée d’hier a été un peu fatigante, aujourd’hui on va la prendre un peu plus cool. Pour l’énième fois, nous débutons la journée par la Vieille Ville, plus précisément par Karlova. Nous avons maintes fois emprunté cette artère animée de la ville, mais rarement nous avons pris le temps d’admirer ce qu’elle renfermait. Façades décorées, enseignes ou détails particuliers, le guide vert nous aide à élucider quelques-uns des mystères de cette rue. Puis nous retrouvons Tyn, que j’ai évoqué plusieurs fois déjà. Mais cette fois-ci, nous entrons dans l’église. Photos interdites, cela va sans dire. Il me faudra faire preuve de ruse pour échapper au cerbère qui filtre l’entrée des trop nombreux touristes en mendiant assidûment quelques couronnes. Des clichés en catimini des reliques et du bel orgue illustreront notre passage.

Nous déjeunons dans le KFC tout proche. Anne puise ensuite dans son bouquin quelques infos sur les bâtisses qui bordent Staromestske Namesti (Place de la Vieille Ville si vous préférez). On se fait tirer le portrait devant Tyn au moment même où la Tour de l’Horloge sonne les treize coups. J’entraîne Anne dans l’hôtel qui fait face à l’horloge (non ce n’est pas du tout ce que vous croyez !). Au premier étage, je profite de la vue sur la Tour pour mettre quelques images supplémentaires dans mon escarcelle. L’excursion se poursuivra dans les ruelles pragoises jusqu’au Théâtre des Etats, rendu célèbre grâce à Mozart qui y donna la première de Don Giovanni en 1787. Une statue et une plaque sont là pour rappeler l’évènement. La promenade touche à sa fin dans la nuit tombante alors que nous arrivons à la Rotonde Sainte-Croix.

Un tramway nous arrête sur la Place Venceslas où nous tuons le temps jusqu’à 18h. Depuis les marches du Musée National, je me délecte de quelques clichés. En repartant vers la station de métro, c’est tout à fait par hasard que nous découvrons le mémorial dédié à Jan Palach, cet étudiant tchécoslovaque qui, le 16 janvier 1969, s’immola par le feu pour protester contre l’invasion communiste.

Ce premier jour de l’année est doublement fêté dans le pays. Le Jour de l’An est évidemment célébré, mais également la date anniversaire du Jour de l’Indépendance de l’Etat Tchèque, proclamé le 1er janvier 1993. C’est sans doute pour cette raison qu’un nouveau feu d’artifice est tiré dans la capitale tchèque. Aux dires de l’office du tourisme consulté quelques jours auparavant, nous avons cru comprendre que c’est depuis Letna que se ferait le spectacle. Tout droit sortis de la station de Malostranska, nous rejoignons la foule déjà bien dense qui a pris d’assaut le Pont Manès et ses alentours. Impossible de progresser davantage, d’autant que les premières gerbes fleurissent déjà au-dessus de nos têtes. Nous restons donc là, immobiles, à savourer le défilé de couleurs, une nouvelle fois de belle facture.

Nous décidons de nous offrir un resto pour le dîner puisque le budget repas nous le permet. Pas franchement motivés pour partir en quête d’une table, c’est au « U Radnice » que l’on se pointe pour la seconde fois en quelques jours. L’impression laissée par notre premier passage ne tarde pas à se confirmer. Le sourire ne fait définitivement pas partie du pack, mais on y mange bien et à un prix raisonnable. On s’en contentera. Suchdol ne nous attendra pas longtemps ce soir-là. Il nous faut boucler les valises. Demain, Prague nous dévoilera ses charmes pour la dernière fois… * **** Mercredi 2 janvier : Là-haut sur la colline Nos bagages sont restés à Suchdol afin que nous puissions profiter au maximum de ces dernières heures en République Tchèque. Il aura fallu attendre le dernier jour pour pulvériser un record. Il n’est pas encore 9h30 à nos montres que nous sommes déjà dans Mala Strana à attendre le tramway ! Nous quittons la ville ce soir, et si nous voulons boucler notre programme, il ne faut pas trop traîner. Nous prenons place à bord du numéro 23 sensé nous déposer au pied de la colline de Petrin. Mais au fur et à mesure du trajet, nous sentons qu’il y a un souci. Nous stoppons net à Poholerec en ayant le sentiment que nous sommes partis dans la mauvaise direction ! Je me renseigne auprès d’un type qui vient vers nous. Il nous confirme notre erreur, au moment même où un autre 23 arrive en sens inverse. Il est pour nous. Le type nous suit dans le tram et nous accoste en français. Au fil du dialogue, nous apprenons qu’il est citoyen belge et qu’il vit ici. Concernant Prague, Il nous explique que ses habitants désertent progressivement le centre-ville, assaillit par le phénomène touristique qui ne cesse de croître. De ce que nous avons pu voir ces derniers jours, nous le croyons sans peine. Il nous indique le bon arrêt et le quittons avec des « merci » bien francophones. Le funiculaire d’Ujezd est en vue. Nos pass nous dispensent de l’achat de tickets. La cabine grimpe lentement au milieu des arbres morts, et on devine aisément le Château et Saint-Nicolas en contrebas. Dès l’arrivée au sommet, nous cherchons le Stade de Strahov. Renseignements pris auprès des locaux, un petit quart d’heure de marche est nécessaire pour y accéder. Cette construction perdue sur les hauteurs de la ville est remarquable par son immensité. Huit terrains d’une surface totale de 63.500 m² et des gradins d’une capacité de 360.000 spectateurs font de cette enceinte le plus grand stade du monde. Jetez un œil sur les photos satellites de Google Maps, c’est impressionnant ! Bref, toujours est-il que l’accès est interdit au public, mais nous feignons l’ignorance. Je fais quelques clichés de la colossale arène de béton, avant que l’un des gardiens nous repère et nous indique la sortie. Nous revenons vers le funiculaire et continuons jusqu’au belvédère de Petrin, dont la ressemblance avec une célèbre tour parisienne est indéniable. Et pour cause, elle en est inspirée. Inspiré, j’aurai dû l’être tout autant en préparant le voyage, car nous trouvons porte close. Une lecture plus attentive des horaires précisés par le Michelin n’aurait pas été négligeable. Je me confondrais presque en excuses auprès de ma chère Anne. Après tout, c’est moi qui suis chargé de la logistique, et sur ce coup-là, je l’ai joué un peu relax. Mea culpa ! La descente par l’autre versant de la colline nous entraîne vers l’Abbaye de Strahov. Il est midi lorsque nous y parvenons, et on nous ferme quasiment la porte au nez. On se rabat sur Notre-Dame de l’Assomption, église qui nous est partiellement ouverte. Nous profitons d’une heure de battement pour trouver refuge dans un café tout proche. Frigorifiés, un repas chaud est le bienvenu. Nous partons alors à la découverte de Strahov, dont seule la bibliothèque baroque est ouverte au public. Cette dernière comprend la Salle de Philosophie et la Salle de Théologie, trésors que nous ne pouvons admirer que depuis l’entrée. Deux gardiennes sont postées dans le couloir, scrutant les moindres faits et gestes des visiteurs. Anne et moi usons de tous les stratagèmes pour échapper à cette surveillance étriquée et nous accaparer quelques images. Notre-Dame de Lorette, quelques mètres plus bas, n’attend que nous. Au milieu de son cloître trône la Santa Casa, réplique de la maison de la Vierge à Nazareth. Autre particularité de ce sanctuaire, les cloches du carillon qui toutes les heures entonnent un air populaire tchèque. De Poholerec, où nous étions le matin même, c’est encore et toujours avec le tram 23 que nous arrivons à Hradcany, le quartier du château. Pour la toute dernière fois, le guide vert nous prend en charge pour l’itinéraire qui suit. Il débute sur la Place du Hradschin sur laquelle se dresse la colonne de la Peste. Sur notre gauche, les murs en pointes de diamants du Palais Schwarzenberg créent une illusion parfaite. Dans la rue de Novy Svet que nous ne tardons pas à découvrir, nous sommes amusés de constater que les rares visiteurs croisés ont tous un Michelin entre les mains. A croire que ce calme petit coin de Prague n’est connu que de Bibendum. Nous retrouvons Lorette au moment précis où les 16h carillonnent à nos oreilles. C’est de nuit et en métro que nous effectuons nos ultimes visites, à savoir la gare ferroviaire et l’Opéra d’Etat. C’est dans la rue Nerudova, au cœur de Mala Strana, que nous dénichons un restaurant pour le dîner. Nous y allons tôt car il nous faut encore récupérer nos effets à l’hôtel avant de rejoindre Florenc. Le repas terminé, nous prenons soin de dépenser les couronnes restantes dans les proches boutiques de souvenirs. Un rapide aller-retour à Suchdol et, chargés de nos bagages, nous nous présentons à la gare routière. Réservations en main, on s’attend naïvement à trouver notre navette pour quitter Prague. Mais tout ne se passe pas comme prévu. Devant l’autocar, le chauffeur nous invite à patienter dans la file d’attente qui serpente devant le guichet d’Eurolines. Nous devons en fait échanger nos documents contre un bon d’accès à l’autocar. Ou comment faire compliqué quand on peut faire simple. Ils ont sûrement leurs raisons… Bref, toujours est-il que le départ est prévu à 22h, soit dans une quinzaine de minutes, et que le guichetier ne semble pas très pressé. Derrière nous, la présence de français victimes du même contretemps nous rassure un peu. L’autocar nous attendra quoi qu’il en soit, mais l’énervement causé par cette mésaventure est encore en moi quand nous montons dans le véhicule. Evidement, il est déjà bondé, et je peste contre quelques personnes isolées qui s’accaparent deux places. Anne reste sereine et nous dégotte deux sièges. Avec une demi-heure de retard, l’Eurolines laisse Florenc dans son sillage. Prague ne sera bientôt plus qu’un assortiment de souvenirs avec son lot d’anecdotes, de rencontres et d’images qui viendront illustrer cette escapade au cœur de la Bohème…
Première fois au Japon: Osaka et Kyoto? English translation pending
by Sunhae · 2008-02-28 · 14 replies
Mon mari et moi habitons la coree du sud et allons au Japon pour la premiere fois le 2 mai prochain. Merci d'avoir la gentillesse de repondre a ces questions (peut-etre) naives.

Osaka presente-elle un interet ? Kyoto est elle la ville tradititionnelle et mysterieuse que decrivent tant de romans ?

Barbara
Ascension du Toubkal en solo (Maroc) English translation pending
by Easytibo · 2008-02-27 · 7 replies
bonjour à tous, je pars au Maroc cet été et je voudrais avoir des infos sur l'ascension du Toubkal. est-il possible de le faire sans guide, y a-t-il des points d'eau sur le parcours, faut-il réserver pour le gite, température jour/nuit...? merci d'avance pour tous vos bons plans!
Croisière sur le Costa Serena English translation pending
by Michan · 2008-02-26 · 5 replies
Nous prévoyons réserver prochainement la croisière Costa Serena, départ le 7 Sept. 2008

Quelqu'un aurait déja fait cette croisière, si oui, svp commentaires

Merci
Thaïlande en juin ou septembre? English translation pending
by Aud91 · 2008-02-24 · 6 replies
Bonjour, Je prévois de partir 15 jours en Thailande pour un circuit (Bangkok jusqu'au Triangle d'or) + quelques jours à Jomtien mais j'hésite entre juin et septembre à cause de la mousson! Pouvez vous me dire quelle est la periode la moins "risquée" des deux?? Merci d'avance!
Transport en commun pour aller à Tbilissi (Géorgie) English translation pending
by Mathlo · 2008-02-21 · 12 replies
Bonjour à tous,

Je projette de me rendre à Tbilisi pour un projet au mois de Mai et je pense y aller par le bus ou le train mais je trouver peu d'info sur ce sujet ou alors qui ne répondent pas vraiment à mes questions l'idéal serait pour moi de pouvoir communiquer avec quelqu'un qui aurait fait ce trajet!

Mes questions portent surtout sur le prix à envisager en bus ou en train, la facilité à se déplacer lorsqu'on ne parle ni Géorgien ni russe et pas très bien l'anglais ? si il y a des changements de transports entre Istanbul et Tbilisi ou si on peut prendre direct? j'ai aussi lu que les douaniers et la police étaient tous très "corrompus" mais comment gérer les situations lors de taxes éventuelles? Je suis un jeune femme seule aussi qu'en pensez vous?

Bref encore pleins d'interrogation pour ce futur voyage alors si quelqu'un peut m'apporter quelques renseignements je lui en serait vraiment très reconnaissante

Alors à bientôt j'espère Mathilde
Voyage par la route aux Etats-Unis English translation pending
by Wassup · 2008-02-20 · 9 replies
Bon voilà, Moi et mon amie nous voulons partire cette été pour faire un Road Trip .. Nous avons toujours voulu en faire un et c'est cette été que nous allons réaliser notre rêve ! Le seule problème ? nous voulons rien manquer ...! Nous partons du Québec et nous voulons faire notre road trip au Étas-Unis mais nous ne savons pas comment faire pour planifier notre trip .. Les destination que nous tenons a vraiment visiter son Montana, Californie, Texas, Alabama...!! Mais coment faire ? ce que je veux dire .. il y a Idaho et le nevada entre Montana et la californie .... entre la callifornie et le texas il y a l'arizona et new mexico etc... j'aimerais avoir des truc pour bien planifier tous sa ... si vous en avez dejas faite un road trip comment c'étais et tous .. les endroit a ne pas manquer etc..Merci de vos Réponce :) xxx
Québec: donner un avis sur ce site parait parfois être politiquement incorrect English translation pending
by Guigui33 · 2008-02-19 · 23 replies
Bonjour à tous,

je réfléchis à voix haute et me demande parfois pourquoi certains ou certaines manifestent une hostilité envers un avis ou simplement un constat, n'a t'on plus le droit de parler, de dire ce que l'on pense, des doutes que l'on peut avoir, de simplement critiquer ou comparer, de faire avancer les choses en essayant de comprendre sans devoir se justifier, l'angélisme n' a jamais rien apporter de bon. Pour répondre à certaines questions, je voyage pour le plaisir, mais aussi pour m'instruire, aussi tous les témoignages avis et critiques sont les bienvenus. Parfois suite à une moyenne de témoignages je décide de ne pas aller vers telle ou telle destination, de même que certains me poussent à y aller. Je ne compare pas mes différents voyages, ils sont souvent uniques; et lorsque je trouve que le voyage que j'ai prévu au mois de mars au québec est dispendieux (tout est relatif et chaciun a sa propre vision de la chose), c'est une réalité ! je vous passe les détails. Ceci ne m'empêchera pas d'y aller et certainement de me faire plaisir, les forums sont faits pour échanger, s'informer, lever des ambiguités, critiquer constructivement, avoir des bons tuyaux. Merci de m'avoir lu ...
Transport entre Marsa Shagra et Wadi Lahami (Égypte) English translation pending
by Yann · 2008-02-17 · 8 replies
Bonjour à tous,

Nous nous rendons en individuel en Egypte l'été prochain et nous devons rallier Wadi lahami à partir de l'écolodge marsa shagra. Les prix indiqués par le red sea safari sont exorbitant.

Pour 4 ils demandent 200 euros !! C'est peut être parce qu'ils ont le monopole dans le coin.

Est ce que l'un d'entre vous est passé outre leurs services pour la liaison entre les 2 camps ? Est ce que malgré le désert, il est possible de trouver un véhicule faisant le trajet pour beaucoup moins cher ?

merci par avance
Trajet Beyrouth - Damas - Amman - Le Caire English translation pending
by Lifeline · 2008-02-17 · 11 replies
bonjour a tous je serai a beyrouth le 6 ou 7 mai je compte me rendre au caire en passant par damas et amman et mon probleme et que je n ai que 10 jours pour faire tout ca je pensais faire 1 jour ou 2 a beyrouth 3 jours a damas 1 jour ou 2 a amman et 3 jours au caire j ai vraiment besoin de vos conseils pour optimiser un maximum mon voyage j aimerais vraiment voir petra j attend tous vos conseils je sais que cet un voyage eclair mais deja mieux que rien j ai surtout besoin de conseil pour le transport et si possible avec les tarifs merci d avance a tous
Visiter Hassi Jerbi et le port de El Marsa? (Tunisie) English translation pending
by Esvessya · 2008-02-16 · 11 replies
Bonjour,

Voici l'objectif de mon "Jour 2" : Etre à Tataouine le soir tout en étant passé par Medenine Je voudrais quitter Djerba par la voie romaine alors que le but est de déjeuner à Medenine. Ce n'est pas le plus court, je le sais, mais vu que mon itinéraire se termine par Gabès (donc retour par le bac), je pense préférable de faire la VR au départ.

Je vois sur ma carte une vue panoramique à Hassi Jerbi vaut elle vraiment le détour ?

Le port de El Marsa vaut il lui aussi le crochet ?

Je pense donc à 2 itinéraires : soit partir par la VR, stop a Hassi Jerbi descente et déjeuner sur El Marsa pour reprendre P1 jusqu'à Medenine (stop) et redescendre sur Tataouine. Ca me semble un peu chargé comme itinéraire non ? soit juste passer par la VR, puis C115 ou C118 à partir de Zarzis pour déjeuner et faire un stop visite à Medenine et toujours redescendre sur Tataouine

Qu'en pensez vous ?
Déplacement de Orly à la Gare du Nord? English translation pending
by Lantagne · 2008-02-15 · 15 replies
Bonjour,

Nous sommes 5 qui arrivons à l'aéroport de Orly fin juin et devons prendre le TGV pour Avignon par la suite. J'ai cherché le meileur moyen en terme de coûts et de facilité de déplacement pour se rendre à la gare du nord à partir de Orly. Il y a bien sûr le taxi mais aussi Orlyval ou une navette pour se rendre à la ligne C du RER. il me manquait quelques informations. Existe-t-il une navette entre la gare d'Austerlitz et celle du nord ? Avec les bagages, ce sera peut-être un peu ardu de marcher d'Austerlitz à la gare du nord. On veut aussi éviter les transferts le plus possible car avec des bagages, ce n'est pas évident. Si on veut prendre un taxi, est-il possible de prendre un seul taxi pour 5 personnes à prix raisonnable ? Merci pour l'information.
Etat des pistes au Maroc? English translation pending
by Cacahuete64 · 2008-02-14 · 14 replies
Bonjour à tous,

Nous avons décidé, mon ami et moi de partir au Maroc, dans la région de Ouarzazate au mois de mai. Le projet est de partir en voiture et moto sur la remorque. Le but : avancer au maximum en voiture tous les jours, et prendre les motos pour se balader à travers les pistes et découvrir de beaux paysages. Dodo le soir dans la voiture aménagée pour. Tout cela parait bien alléchant mais une question se pose tout de même : étant débutante en moto (500kms au compteur à tout casser pour l'instant), je me demande dans quel état sont les pistes. Pensez vous que je puisse les pratiquer sereinement? Mon ami est féru de tout ce qui est technique, moi j'aime bien mais je maitrise pas encore.

Voilà. Merci d'avance pour vos réponse. A bientôt
Philippines en avril-mai: haute ou basse saison? English translation pending
by Xtine14 · 2008-02-14 · 4 replies
Bonjour,

Avec mon mari nous partons 2 fois aux Philippines : une premiere fois du 17 avril au 24 avril pour faire Luzon (riziere, lac Taal...) et peut-etre Puerto Galera. Une deuxieme fois du 15 mai au 5 juin pour visiter Bohol puis Palawan.

J'ai lu que les vacances des locaux se situaient en avril-mai : qui pourrait me dire quand sont ces vacances exactement ? Allons-nous avoir des hordes de touristes et des problemes pour trouver un hotel ou des transports ?

Enfin, cote meteo, je crois que ca va encore a peu pres en mai ? Et pour la plongee ? mai-juin : est-ce la bonne saison cote visibilite et faune a voir ?

Merci !

Advanced search

Your search

More filters

Filters

By member

Display