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Groupe de pickpockets au Grand Marché de Sousse (Tunisie) English translation pending
J'attire votre attention sur le fait qu'un groupe de pickpockets opère régulièrement sur le Grand Marché de Sousse chaque semaine. Ils provoquent autour de leur victime une légère bousculade pendant laquelle l'un d'entre eux fouille vos poches.
N'oubliez pas que votre portefeuille et/ou votre passeport partiront dans la direction opposée à celle des membres du groupe qui s'éloignent en courant...
Soyez attentifs ou n'emportez rien sur vous. Ce marché (bétail, véhicules, vêtements, téléphones cellulaires "tombés du camion", cyclomoteurs remis à neuf, puces, alimentation, etc.) vaut pourtant une visite !
N'oubliez pas que votre portefeuille et/ou votre passeport partiront dans la direction opposée à celle des membres du groupe qui s'éloignent en courant...
Soyez attentifs ou n'emportez rien sur vous. Ce marché (bétail, véhicules, vêtements, téléphones cellulaires "tombés du camion", cyclomoteurs remis à neuf, puces, alimentation, etc.) vaut pourtant une visite !
Visites incontournables sur le trajet Lévis - Rimouski - Tadoussac - Saint-Félicien? (Québec) English translation pending
bonjour
quels sont les sites naturels ou architectureauxa ne pas manqurer sur l itineraire
levis rimouski tadoussac st felicien petit bourgs originaux
Adresses d'hôtels sympathiques à Montréal et Ottawa? English translation pending
Bonsoir,
je vais passer 2 ou 3 jours à Montréal et idem à Ottawa entre le 18 et le 24 aout . Pouvez vous m'indiquer des adresses d'hôtels sympas dans ces 2 villes ? Merci pour vos conseils!
Dix-neuf jours au Québec (Montréal, Québec et le Saguenay) English translation pending
http://europeenslibres.unblog.fr/
Bonjour,
Vous pouvez consulter mon site sur "19 jours au Québec" à cette adresse.
Je n'ai pas téléchargé beaucoup de photographies sur le Québec car de nombreuses photos sont déjà visibles grâce aux moteurs de recherche d'images.
Bonne lecture.
Si vous souhaitez obtenir des renseignements précis sur mon séjour, je suis naturellement disposé à répondre à toutes vos questions sans réserve.
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Bonne lecture.
Si vous souhaitez obtenir des renseignements précis sur mon séjour, je suis naturellement disposé à répondre à toutes vos questions sans réserve.
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Ile de Saona English translation pending
Bonjour à tous,
Je vais prochainement à Punta Cana. J'aimerais aller sur l'ile de Saona. Quelqu'un pourrait-il me dire combien cela coûte pour y aller en partant de l'hôtel Majestic ? Merci à tous et bonne journée.
Je vais prochainement à Punta Cana. J'aimerais aller sur l'ile de Saona. Quelqu'un pourrait-il me dire combien cela coûte pour y aller en partant de l'hôtel Majestic ? Merci à tous et bonne journée.
Ethiopie 2008 -3000 ans d'histoire en 10 jours English translation pending
Pourquoi notre séjour là bas ?
La présence sur place d’un ami français de longue date, qui nous a déjà fait partager son amour des pays exotiques, méconnus et riches de sites souvent classés au patrimoine mondial de l’Unesco.
Comment nous nous y sommes rendus ? Grâce à Internet, nous avons trouvé un circuit proposé par la compagnie aérienne locale:Ethiopian Airlines. Des contingences matérielles nous obligeaient à cibler une durée d’environ 10 jours sur place. Pour ce laps de temps, nous avons étudié le circuit nous permettant d’approcher, au mieux, les sites les plus intéressants de la destination. Adaptant un voyage existant, nous avons sillonné le pays par vols aériens afin de raccourcir les temps de parcours entre les points de chute envisagés. En effet, nous avions décidé de ne pas nous cantonner au seul nord du pays mais également de pousser vers l’est afin d’entrevoir une autre Ethiopie. Le sud, oublié lors de ce séjour, sera peut être une de nos prochaines destinations afin d’y rencontrer des ethnies maintenant des rites multiséculaires en voie de disparition.
Et maintenant, partons à la découverte de ce pays Jour 1: Arrivés à Addis Abeba après un vol d’environ 8 heures, nous avons tout d’abord découvert la ville grâce à notre ami qui nous a conduit à travers les grandes artères d’une ville récente (histoire vieille d’environ un siècle au plus) très vallonnée et où l’air se fait rare en raison de l’altitude. La visite d’échoppes d’artisanat nous a permis de faire connaissance avec les différentes ethnies que nous allions rencontrer au cours de notre périple. Ustensiles de la vie courante associés aux sculptures sur bois et même ivoire interdite bien sûr à l’exportation nous ont fait découvrir la multiplicité des religions qui s’entremêlent et se respectent mutuellement. Ici, la majorité de la population de confession orthodoxe croise une minorité musulmane dont elle adopte certaines pratiques en particulier lors des cérémonies religieuses. Ce premier jour nous a permis de nous acclimater à l’altitude et de rencontrer une population calme et disciplinée très différente de l’exubérance africaine telle que l’on se l’imagine. Le climat frais est peut-être une des composantes à l’origine de ce comportement.
Jour 2: Partis à l’aube, nous volons vers Bahar Dar. La ville est posée au bord du lac Tana, d’une superficie de 3500km² et parsemé de 37 îles. Quelques unes ont été le refuge de moines orthodoxes au cours de l’histoire mouvementée de l’Ethiopie lors du moyen âge. Ils y ont établi des monastères et des églises toujours en activité qui maintiennent les rites vieux de plus de 1500 ans. Les livres religieux sont écrits en gueze, écriture, d’origine sémitique, utilisée pour la seule liturgie. En canot, nous rejoignons la péninsule de Zéghé afin de visiter l’église Ura Kidhane Mehret bâtie en torchis et célèbre pour ses peintures du XVI ème siècle . De retour à Bahar Dar, nous faisons un crochet par l’île monastère où les peintures ont été restaurées durant le XIXème siècle.
L’autre centre d’intérêt de la région réside dans les chutes du Nil Bleu qui est le déversoir du lac Tana. Celles-ci, à environ 40 km de distance, sont accessibles après avoir traversé le fleuve en amont des chutes. Lors de notre passage en fin de saison sèche, le niveau des eaux est au plus bas et malgré cela, la vision de ces flots tumultueux à proximité desquels paissent des troupeaux de buffles est très apaisante
Jour 3: Un saut de puce en avion nous permet de franchir le lac Tana et de rejoindre Gondar, la première cité impériale éthiopienne de l’histoire récente. Nous découvrons un ensemble de châteaux et palais construits au cours des 17 et 18ème siècles sous la conduite d’architectes portugais et indiens ce que confirment des bas reliefs sculptés. L’instigateur de ces demeures quasiment uniques dans l’Afrique subsaharienne est l’empereur Fasiladès qui fixe sa capitale alors qu’auparavant celle-ci était itinérante en fonction de la situation politique de la région et de l’avancée des musulmans en provenance de l’est et du nord.
Cet ensemble de palais est complété par les bains impériaux, situés en contrebas dans la ville, toujours utilisés lors des fêtes de l’Epiphanie pour une purification en nombre des croyants orthodoxes. Nous visitons l’après midi l’église de Debré Birham au magnifique plafond du XVII ème siècle rempli de visages d’ange fixant les officiants et les fidèles.
Jour 4: Vol vers Lalibela, le site touristique emblématique de l’Ethiopie. A notre arrivée à l’aéroport distant d’une vingtaine de km, nos guide et chauffeur nous attendent pour grimper dans le village aux 11 églises monolithes construites à l’époque de nos cathédrales. Après avoir déposer nos bagages à l’hôtel où nous serons les seuls clients, nous rejoignons l’ensemble des églises situées en plein centre du village. La plus grande est protégée par un dais récent lui évitant l’érosion du temps ( Beta Medhane Alem). Il faut s’imaginer les architectes d’une telle œuvre creusant la roche sur une profondeur de 11 m.
La semaine sainte fait que chacun des sanctuaires visités résonne des chants liturgiques orthodoxes chantés en gueze par les prêtres. La visite se termine par Saint Georges, l’église à la forme de croix grecque et emblème du site. Des ermites se sont faits placer, à leur mort, dans des excavations des murs extérieurs et leurs momies se sont conservées au fil des siècles.
L’après midi, notre guide nous a proposé une excursion dans une église antérieure (Yemrehana Kristos) à celles de Lalibela dans un site distant d’une quarantaine de kilomètres. Cela nous permettra de voir la vie pastorale du centre de l’Ethiopie. Pour cela, nous prenons un 4 x 4 permettant d’avaler rapidement la piste qui nous mène dans un cirque montagneux cerné de forêts. Nous grimpons en tirant la langue la dernière pente qui nous sépare de la cavité rocheuse qui abrite l’église de style axoumite aux bandes horizontales marron et blanche en fonction du revêtement des murs. Derrière une paroi en parpaing empêchant l’approche des animaux et des importuns, nous découvrons protégées par le toit naturel de la grotte, deux constructions cubiques aux murs éclairés par de petites fenêtres. Le guide nous fait ouvrir la plus grande par le prêtre qui officie en ce lieu. Le faible éclairage des torches électriques nous permet d’admirer des peintures du XII ème siècle dans un bon état de conservation représentant l’ancien et le nouveau testament. Sorties du sanctuaire, l’officiant nous présente des exemples de croix en or et en argent massifs servant toujours lors des cérémonies et datant de plusieurs siècles.
Le fond de la grotte contient l’ensemble funéraire du roi fondateur de ces églises et des centaines de squelettes de pèlerins accumulés au fil des siècles. Jour 5: Changement de paysage lors de notre arrivée à Axoum, la ville la plus septentrionale de l’Ethiopie que nous allons visiter. Nous sommes à peu de distance de l’Erythrée, pays avec lequel l’Ethiopie a été longtemps en guerre et où la frontière n’est toujours pas sécurisée. L’altitude ayant baissé, nous sommes maintenant à 1800m, l’air est plus chaud et le temps toujours aussi beau qu’auparavant. A Axoum, nous faisons un bond en arrière dans l’histoire puisque la ville aurait abrité la reine de Saba et sa capitale à l’époque du roi Salomon c’est-à-dire plus de 1000 ans avant notre ère. Toute la dynastie des empereurs éthiopiens jusqu’à Hailé Délassié dont il serait le 256 ème successeur, est issue des amours de ces célébrités antiques.
De ce long passé, il reste des palais récemment découverts et des stèles énigmatiques que les archéologues ont du mal à faire parler. Il y a encore peu d’explication sur le rôle de ces monuments disposés sur des tombes royales vidées de leur contenu dès l’Antiquité, enfouies au pied de ces obélisques sculptées et hautes parfois de plus de 20m. La plus haute (33m) a été détruite au cours des premiers siècles de notre ère et pesait 335 t ce qui pose le problème de son érection et de son transport depuis la carrière distante de 4 km. La fin de la visite se termine par la descente dans la tombe du roi mage Balthazar.
Jour 6: Retour à Addis Abeba en avion pour le vendredi saint. Nous visitons la ville moderne et entrons dans le parc entourant les églises orthodoxes de la sainte Trinité, où est enterré Hailé Sélassié et de la colline d’Entotto, érigée à la fin du XIXème siècle par Ménélik II à l’origine de la capitale actuelle. Les cérémonies très suivies par une population profondément religieuse nous empêchent de visiter l’intérieur des monuments où il est nécessaire de quitter ces chaussures.
Nous entamons ensuite un parcours dans la ville païenne afin de visiter le marché d’Afrique le plus étendu : le Mercato. Nous le traversons en minibus, le guide ne préférant pas nous laisser seuls dans une foule où se mêlent toutes les ethnies du pays dans un entrelacs de boutiques et d’échoppes le long de ruelles traversées par des artères déversant des hordes de véhicules de toute sorte et de tous âges.
Jour 7: Départ très matinal d’Addis Abeba pour rejoindre Dire Dawa et Harrar. Nous quittons les hauts plateaux du centre pour l’est et la bordure du territoire afar. Nous trouvons une autre culture à la fois plus africaine et plus moyen-orientale que les régions visitées jusqu’à présent. Les costumes traditionnels sont plus colorés et malgré la présence d’une population musulmane, les voiles pour les femmes ne sont pas légion. La culture du tef, céréale à la base de la nourriture éthiopienne, est remplacée par celle du café et du qat, plante euphorisante qui se consomme dans toute la corne de l’Afrique et au Yémen. La vente sur les marchés s’effectue par les femmes qui trient les branches de ces arbustes afin de différencier les qualités suivant la fraîcheur et la verdure. Les prix varient ensuite du simple au quadruple. Les familles y engloutissent une part importante de leur revenu d’autant plus qu’ici, les femmes consomment le qat à la différence du Yémen où seuls les hommes sont usagers.
Lorsque nous pénétrons dans Harrar, c’est jour de marché à la fois chez les chrétiens et les musulmans qui se sont partagés les emplacements. A l’extérieur de la vieille ville, dans des traverses étroites, boueuses et parfois sous une lumière bleue, s’établit le marché chrétien et aux abords des murailles, les étals des marchandes musulmanes, aux vêtements très colorés, proposent le qat à des acheteurs très empressés. Passés l’enceinte des murs par l’une des cinq portes, nous découvrons des ruelles pavées qui sont associées chacune à une activité : bouchers découpant la viande fraîche et sanguinolente qui sera servie aux festivités de la nuit de pâques, tailleurs assis devant leur échoppe et s’agitant fébrilement sur leur machine à coudre mécanique afin de répondre à des clientes attentives et très décidées sur la mode. Les maisons blanchies à la chaux datent de plus d’un siècle et sont enserrées dans des murs ceinturant une cour qui protège la vie familiale.
Dans le dédale des voies étroites, nous atteignons la place principale de la vieille ville où la vie semble s’être arrêtée à l’aube du XXème siècle: Des ribambelles de mulets poussées par des femmes Oromos aux magnifiques costumes chamarrés portent des fagots qui servent de bois de chauffe. D’où une déforestation importante contrecarrée en partie par le remplacement par l’eucalyptus des espèces domestiques. Désuets pour nous, sont également les taxis d’Harrar : de vieilles 404 Peugeot bleues et blanches circulent encore, chargées d’un bric-à-brac hétéroclite. Les véhicules privés ne sont pas légion en raison du faible niveau de vie et les déplacements s’effectuent le plus souvent en bus sur de longues distances ou en taxi à l’intérieur des cités. La fin de l’après midi nous permet de faire des achats typiques dans les étals des marchés : cafetière servant lors de la cérémonie du café, savon de Somalie. A la nuit tombée, nous rejoignons les abords des murs de la vieille ville afin de voir un étonnant spectacle : le repas des hyènes. Nous pensions que cette saynète était réalisée pour les touristes. Non pas ! Tout d’abord nous n’étions qu’une dizaine à être entourée par ces animaux tachetés appelés par leur nom par un héritier d’une longue dynastie de nourrisseur de ces équarisseurs de l’Afrique. Tous les soirs, une douzaine de ces canidés rapplique de nulle part afin de festoyer avec des restes de carcasse apportées par cet homme. Il distribue les morceaux sur un bâton tenu à la bouche que chaque hyène vient arracher méticuleusement. Les touristes sont autorisés à faire de même mais peu y sont enclin.
Jour 8 : C’est le grand jour: en effet c’est Pâques et donc jour de fête pour les orthodoxes mais les musulmans en profitent aussi en raison d’une bonne entente au niveau religieux. Seules les chèvres n’apprécient pas car elles sont au menu des festivités et comme nous sommes dans un pays au faible niveau de vie, il n’y a pas de petits bénéfices et leur peau, si elle est de bonne qualité, est vendue à un négociant qui a pignon sur rue.
Après le petit déjeuner, nous continuons notre visite d’Harrar avec le passage quasi obligé à la « maison de Rimbaud », maison remise en état par l’Unesco où le poète, négociant en armes à la fin de sa vie ne vécut jamais. Tout l’historique de la ville est présenté dans ce musée de même que des témoignages du poète lui-même et ses impressions de la vie dans ces contrées lointaines dans la deuxième moitié du XIXème siècle.
Après ce passage dans ce qui aurait pu être un coin de France si la vérité malheureusement méconnue avait pu être respectée, nous poursuivons nos pérégrinations à travers Harrar. Nous ne verrons pas non plus la villa du navigateur et trafiquant Henri de Monfreid qui venait lors des fortes chaleurs à Djibouti se rafraîchir sur les hauteurs de Babille, ville que notre guide n’a pas voulu nous faire découvrir, l’après midi, en raison de risques tribaux. Il a préféré rester en famille pour fêter Pâques. Nous visiterons également la demeure où vécut enfant, Haïlé Sélassié dernier empereur d’Ethiopie, son père étant préfet de la région sous Ménélik II. Le musée ethnographique qui y a été installé, permet de découvrir les costumes et les us et coutumes à la fin du XIXème siècle.
Jour 9 : Après un dernier petit déjeuner pris sur la terrasse –restaurant de notre hôtel d’Harrar dominant toute la ville ancienne, nous prenons le chemin de l’Awash par une route de crêtes permettant d’admirer de profondes vallées verdoyantes parsemées de terrasses cultivées et de champs où paissent des troupeaux de chèvres et de bovins. Nous traversons peu de village, les maisons étant clairsemées au milieu des champs. Ce type d’habitat permet d’expliquer la valeur des coureurs de fond éthiopiens devant, dès leur plus jeune âge, parcourir de grande distance afin de se rendre à l’école du village. Les points d’eau constituent un lieu de rassemblement des enfants et des femmes qui viennent se ravitailler aidés par des mulets.
Durant ce temps, les pères sont dans les champs pour conduire l’araire tirée par des bœufs, comme on peut se l’imaginer il y a quelques siècles chez nous.
L’heure tourne et bientôt nous quittons la montagne pour rejoindre l’Awash et la route menant à Djibouti. La fraîcheur fait place à une chaleur torride, à un temps voilé. C’est à ce moment que nous choisissons de crever ce qui nous retarde et nous fait avaler nos dernières réserves de boisson. L’arrivée a l’hôtel est bien venue et nous pouvons nous reposer avant d’aller visiter un parc animalier en fin d’après midi. Nous ne croiserons pas de grands carnivores ni les herbivores africains que l’on imagine trouver lors d’un safari. Nous apercevons des dik-diks, des oryx aux longues cornes rectilignes. Toutefois, nous verrons le dernier lion abyssin, en cage, et le long de la rivière Awash, un crocodile et des singes colobes. Dans ce parc, le site le plus intéressant que nous approcherons, sera constitué par les chutes de la rivière Awash plus sauvages que celles du Nil bleu.
Jusqu’à la nuit, notre chauffeur- guide tentera de nous faire observer des grands koudous mais nous observerons seulement un groupe de pintades, un renard et quelques lapins. Le soir, nous fréquenterons le « buffet de la gare d’Aouache », cité dans tous les guides touristiques d’Ethiopie mais qui a perdu de sa superbe.
Jour 10 : Retour à Addis après avoir visité de fond en comble la gare d’Awash. La ligne Djibouti –Addis est en cours de réfection et plus aucun train ne la parcourt. C’est pourtant le seul lien qui permet de joindre et d’approvisionner l’Ethiopie depuis l’océan indien si l’on veut éviter la noria de camions.
La chaleur est moins accablante que la veille et nous en profitons pour admirer le paysage volcanique du rift, à l’endroit même où l’Afrique est en train de se fractionner en deux. A partir de Debré Zeit jusqu’à Addis sur une bonne cinquantaine de kilomètres, nous faisons du touche-touche avec les véhicules qui projettent des fumées noires en raison de mauvais réglages et de l’altitude. L’après midi, nous visitons le musée national éthiopien où nous croisons une copie du squelette de notre ancêtre vieille de 3 millions d’année: Lucy trouvée par Y.Coppens dans les territoires Afars. Une exposition temporaire retrace la vie du premier grand coureur africain :Abébé Bikila, vainqueur de 2 marathons olympiques dans les années 60.
Le soir, dîner de gala chez notre hôte dans sa résidence située à l’intérieur de l’ambassade de France. Nous côtoyons des invités de la bonne société éthiopienne, ou assimilée.
Jour 11 : Dernier jour en Ethiopie, nous profitons du cadre magnifique dans lequel se situe ce petit coin de France pour nous reposer de nos levers matinaux. Nous commençons à rassembler nos souvenirs matériels et moraux, les images fortes qui ont marqué notre voyage.
Le repas partagé avec notre ami, nous partons faire nos dernières emplettes alors que la pluie tant attendue va venir perturber cette fin de circuit.
Encore quelques heures et nous serons de nouveau dans l’avion qui nous ramènera en France et nous laissera avec nos souvenirs d’un superbe voyage où s’entremêlent, déjà, les pierres d’un château, les peintures d’une église, la chute d’une rivière, le toit vert d’une mosquée, et les dromadaires, les ânes, les taxis bleus et blancs, les obélisques de granit. A l’aéroport de Bolé, un dernier clin d’œil: Dans ce pays de coureurs à pied, nous croisons le plus grand sauteur à la perche de tous les temps: Sergueï Bubka
Comment nous nous y sommes rendus ? Grâce à Internet, nous avons trouvé un circuit proposé par la compagnie aérienne locale:Ethiopian Airlines. Des contingences matérielles nous obligeaient à cibler une durée d’environ 10 jours sur place. Pour ce laps de temps, nous avons étudié le circuit nous permettant d’approcher, au mieux, les sites les plus intéressants de la destination. Adaptant un voyage existant, nous avons sillonné le pays par vols aériens afin de raccourcir les temps de parcours entre les points de chute envisagés. En effet, nous avions décidé de ne pas nous cantonner au seul nord du pays mais également de pousser vers l’est afin d’entrevoir une autre Ethiopie. Le sud, oublié lors de ce séjour, sera peut être une de nos prochaines destinations afin d’y rencontrer des ethnies maintenant des rites multiséculaires en voie de disparition.
Et maintenant, partons à la découverte de ce pays Jour 1: Arrivés à Addis Abeba après un vol d’environ 8 heures, nous avons tout d’abord découvert la ville grâce à notre ami qui nous a conduit à travers les grandes artères d’une ville récente (histoire vieille d’environ un siècle au plus) très vallonnée et où l’air se fait rare en raison de l’altitude. La visite d’échoppes d’artisanat nous a permis de faire connaissance avec les différentes ethnies que nous allions rencontrer au cours de notre périple. Ustensiles de la vie courante associés aux sculptures sur bois et même ivoire interdite bien sûr à l’exportation nous ont fait découvrir la multiplicité des religions qui s’entremêlent et se respectent mutuellement. Ici, la majorité de la population de confession orthodoxe croise une minorité musulmane dont elle adopte certaines pratiques en particulier lors des cérémonies religieuses. Ce premier jour nous a permis de nous acclimater à l’altitude et de rencontrer une population calme et disciplinée très différente de l’exubérance africaine telle que l’on se l’imagine. Le climat frais est peut-être une des composantes à l’origine de ce comportement.
Jour 2: Partis à l’aube, nous volons vers Bahar Dar. La ville est posée au bord du lac Tana, d’une superficie de 3500km² et parsemé de 37 îles. Quelques unes ont été le refuge de moines orthodoxes au cours de l’histoire mouvementée de l’Ethiopie lors du moyen âge. Ils y ont établi des monastères et des églises toujours en activité qui maintiennent les rites vieux de plus de 1500 ans. Les livres religieux sont écrits en gueze, écriture, d’origine sémitique, utilisée pour la seule liturgie. En canot, nous rejoignons la péninsule de Zéghé afin de visiter l’église Ura Kidhane Mehret bâtie en torchis et célèbre pour ses peintures du XVI ème siècle . De retour à Bahar Dar, nous faisons un crochet par l’île monastère où les peintures ont été restaurées durant le XIXème siècle.
L’autre centre d’intérêt de la région réside dans les chutes du Nil Bleu qui est le déversoir du lac Tana. Celles-ci, à environ 40 km de distance, sont accessibles après avoir traversé le fleuve en amont des chutes. Lors de notre passage en fin de saison sèche, le niveau des eaux est au plus bas et malgré cela, la vision de ces flots tumultueux à proximité desquels paissent des troupeaux de buffles est très apaisante
Jour 3: Un saut de puce en avion nous permet de franchir le lac Tana et de rejoindre Gondar, la première cité impériale éthiopienne de l’histoire récente. Nous découvrons un ensemble de châteaux et palais construits au cours des 17 et 18ème siècles sous la conduite d’architectes portugais et indiens ce que confirment des bas reliefs sculptés. L’instigateur de ces demeures quasiment uniques dans l’Afrique subsaharienne est l’empereur Fasiladès qui fixe sa capitale alors qu’auparavant celle-ci était itinérante en fonction de la situation politique de la région et de l’avancée des musulmans en provenance de l’est et du nord.
Cet ensemble de palais est complété par les bains impériaux, situés en contrebas dans la ville, toujours utilisés lors des fêtes de l’Epiphanie pour une purification en nombre des croyants orthodoxes. Nous visitons l’après midi l’église de Debré Birham au magnifique plafond du XVII ème siècle rempli de visages d’ange fixant les officiants et les fidèles.
Jour 4: Vol vers Lalibela, le site touristique emblématique de l’Ethiopie. A notre arrivée à l’aéroport distant d’une vingtaine de km, nos guide et chauffeur nous attendent pour grimper dans le village aux 11 églises monolithes construites à l’époque de nos cathédrales. Après avoir déposer nos bagages à l’hôtel où nous serons les seuls clients, nous rejoignons l’ensemble des églises situées en plein centre du village. La plus grande est protégée par un dais récent lui évitant l’érosion du temps ( Beta Medhane Alem). Il faut s’imaginer les architectes d’une telle œuvre creusant la roche sur une profondeur de 11 m.
La semaine sainte fait que chacun des sanctuaires visités résonne des chants liturgiques orthodoxes chantés en gueze par les prêtres. La visite se termine par Saint Georges, l’église à la forme de croix grecque et emblème du site. Des ermites se sont faits placer, à leur mort, dans des excavations des murs extérieurs et leurs momies se sont conservées au fil des siècles.
L’après midi, notre guide nous a proposé une excursion dans une église antérieure (Yemrehana Kristos) à celles de Lalibela dans un site distant d’une quarantaine de kilomètres. Cela nous permettra de voir la vie pastorale du centre de l’Ethiopie. Pour cela, nous prenons un 4 x 4 permettant d’avaler rapidement la piste qui nous mène dans un cirque montagneux cerné de forêts. Nous grimpons en tirant la langue la dernière pente qui nous sépare de la cavité rocheuse qui abrite l’église de style axoumite aux bandes horizontales marron et blanche en fonction du revêtement des murs. Derrière une paroi en parpaing empêchant l’approche des animaux et des importuns, nous découvrons protégées par le toit naturel de la grotte, deux constructions cubiques aux murs éclairés par de petites fenêtres. Le guide nous fait ouvrir la plus grande par le prêtre qui officie en ce lieu. Le faible éclairage des torches électriques nous permet d’admirer des peintures du XII ème siècle dans un bon état de conservation représentant l’ancien et le nouveau testament. Sorties du sanctuaire, l’officiant nous présente des exemples de croix en or et en argent massifs servant toujours lors des cérémonies et datant de plusieurs siècles.
Le fond de la grotte contient l’ensemble funéraire du roi fondateur de ces églises et des centaines de squelettes de pèlerins accumulés au fil des siècles. Jour 5: Changement de paysage lors de notre arrivée à Axoum, la ville la plus septentrionale de l’Ethiopie que nous allons visiter. Nous sommes à peu de distance de l’Erythrée, pays avec lequel l’Ethiopie a été longtemps en guerre et où la frontière n’est toujours pas sécurisée. L’altitude ayant baissé, nous sommes maintenant à 1800m, l’air est plus chaud et le temps toujours aussi beau qu’auparavant. A Axoum, nous faisons un bond en arrière dans l’histoire puisque la ville aurait abrité la reine de Saba et sa capitale à l’époque du roi Salomon c’est-à-dire plus de 1000 ans avant notre ère. Toute la dynastie des empereurs éthiopiens jusqu’à Hailé Délassié dont il serait le 256 ème successeur, est issue des amours de ces célébrités antiques.
De ce long passé, il reste des palais récemment découverts et des stèles énigmatiques que les archéologues ont du mal à faire parler. Il y a encore peu d’explication sur le rôle de ces monuments disposés sur des tombes royales vidées de leur contenu dès l’Antiquité, enfouies au pied de ces obélisques sculptées et hautes parfois de plus de 20m. La plus haute (33m) a été détruite au cours des premiers siècles de notre ère et pesait 335 t ce qui pose le problème de son érection et de son transport depuis la carrière distante de 4 km. La fin de la visite se termine par la descente dans la tombe du roi mage Balthazar.
Jour 6: Retour à Addis Abeba en avion pour le vendredi saint. Nous visitons la ville moderne et entrons dans le parc entourant les églises orthodoxes de la sainte Trinité, où est enterré Hailé Sélassié et de la colline d’Entotto, érigée à la fin du XIXème siècle par Ménélik II à l’origine de la capitale actuelle. Les cérémonies très suivies par une population profondément religieuse nous empêchent de visiter l’intérieur des monuments où il est nécessaire de quitter ces chaussures.
Nous entamons ensuite un parcours dans la ville païenne afin de visiter le marché d’Afrique le plus étendu : le Mercato. Nous le traversons en minibus, le guide ne préférant pas nous laisser seuls dans une foule où se mêlent toutes les ethnies du pays dans un entrelacs de boutiques et d’échoppes le long de ruelles traversées par des artères déversant des hordes de véhicules de toute sorte et de tous âges.
Jour 7: Départ très matinal d’Addis Abeba pour rejoindre Dire Dawa et Harrar. Nous quittons les hauts plateaux du centre pour l’est et la bordure du territoire afar. Nous trouvons une autre culture à la fois plus africaine et plus moyen-orientale que les régions visitées jusqu’à présent. Les costumes traditionnels sont plus colorés et malgré la présence d’une population musulmane, les voiles pour les femmes ne sont pas légion. La culture du tef, céréale à la base de la nourriture éthiopienne, est remplacée par celle du café et du qat, plante euphorisante qui se consomme dans toute la corne de l’Afrique et au Yémen. La vente sur les marchés s’effectue par les femmes qui trient les branches de ces arbustes afin de différencier les qualités suivant la fraîcheur et la verdure. Les prix varient ensuite du simple au quadruple. Les familles y engloutissent une part importante de leur revenu d’autant plus qu’ici, les femmes consomment le qat à la différence du Yémen où seuls les hommes sont usagers.
Lorsque nous pénétrons dans Harrar, c’est jour de marché à la fois chez les chrétiens et les musulmans qui se sont partagés les emplacements. A l’extérieur de la vieille ville, dans des traverses étroites, boueuses et parfois sous une lumière bleue, s’établit le marché chrétien et aux abords des murailles, les étals des marchandes musulmanes, aux vêtements très colorés, proposent le qat à des acheteurs très empressés. Passés l’enceinte des murs par l’une des cinq portes, nous découvrons des ruelles pavées qui sont associées chacune à une activité : bouchers découpant la viande fraîche et sanguinolente qui sera servie aux festivités de la nuit de pâques, tailleurs assis devant leur échoppe et s’agitant fébrilement sur leur machine à coudre mécanique afin de répondre à des clientes attentives et très décidées sur la mode. Les maisons blanchies à la chaux datent de plus d’un siècle et sont enserrées dans des murs ceinturant une cour qui protège la vie familiale.
Dans le dédale des voies étroites, nous atteignons la place principale de la vieille ville où la vie semble s’être arrêtée à l’aube du XXème siècle: Des ribambelles de mulets poussées par des femmes Oromos aux magnifiques costumes chamarrés portent des fagots qui servent de bois de chauffe. D’où une déforestation importante contrecarrée en partie par le remplacement par l’eucalyptus des espèces domestiques. Désuets pour nous, sont également les taxis d’Harrar : de vieilles 404 Peugeot bleues et blanches circulent encore, chargées d’un bric-à-brac hétéroclite. Les véhicules privés ne sont pas légion en raison du faible niveau de vie et les déplacements s’effectuent le plus souvent en bus sur de longues distances ou en taxi à l’intérieur des cités. La fin de l’après midi nous permet de faire des achats typiques dans les étals des marchés : cafetière servant lors de la cérémonie du café, savon de Somalie. A la nuit tombée, nous rejoignons les abords des murs de la vieille ville afin de voir un étonnant spectacle : le repas des hyènes. Nous pensions que cette saynète était réalisée pour les touristes. Non pas ! Tout d’abord nous n’étions qu’une dizaine à être entourée par ces animaux tachetés appelés par leur nom par un héritier d’une longue dynastie de nourrisseur de ces équarisseurs de l’Afrique. Tous les soirs, une douzaine de ces canidés rapplique de nulle part afin de festoyer avec des restes de carcasse apportées par cet homme. Il distribue les morceaux sur un bâton tenu à la bouche que chaque hyène vient arracher méticuleusement. Les touristes sont autorisés à faire de même mais peu y sont enclin.
Jour 8 : C’est le grand jour: en effet c’est Pâques et donc jour de fête pour les orthodoxes mais les musulmans en profitent aussi en raison d’une bonne entente au niveau religieux. Seules les chèvres n’apprécient pas car elles sont au menu des festivités et comme nous sommes dans un pays au faible niveau de vie, il n’y a pas de petits bénéfices et leur peau, si elle est de bonne qualité, est vendue à un négociant qui a pignon sur rue.
Après le petit déjeuner, nous continuons notre visite d’Harrar avec le passage quasi obligé à la « maison de Rimbaud », maison remise en état par l’Unesco où le poète, négociant en armes à la fin de sa vie ne vécut jamais. Tout l’historique de la ville est présenté dans ce musée de même que des témoignages du poète lui-même et ses impressions de la vie dans ces contrées lointaines dans la deuxième moitié du XIXème siècle.
Après ce passage dans ce qui aurait pu être un coin de France si la vérité malheureusement méconnue avait pu être respectée, nous poursuivons nos pérégrinations à travers Harrar. Nous ne verrons pas non plus la villa du navigateur et trafiquant Henri de Monfreid qui venait lors des fortes chaleurs à Djibouti se rafraîchir sur les hauteurs de Babille, ville que notre guide n’a pas voulu nous faire découvrir, l’après midi, en raison de risques tribaux. Il a préféré rester en famille pour fêter Pâques. Nous visiterons également la demeure où vécut enfant, Haïlé Sélassié dernier empereur d’Ethiopie, son père étant préfet de la région sous Ménélik II. Le musée ethnographique qui y a été installé, permet de découvrir les costumes et les us et coutumes à la fin du XIXème siècle.
Jour 9 : Après un dernier petit déjeuner pris sur la terrasse –restaurant de notre hôtel d’Harrar dominant toute la ville ancienne, nous prenons le chemin de l’Awash par une route de crêtes permettant d’admirer de profondes vallées verdoyantes parsemées de terrasses cultivées et de champs où paissent des troupeaux de chèvres et de bovins. Nous traversons peu de village, les maisons étant clairsemées au milieu des champs. Ce type d’habitat permet d’expliquer la valeur des coureurs de fond éthiopiens devant, dès leur plus jeune âge, parcourir de grande distance afin de se rendre à l’école du village. Les points d’eau constituent un lieu de rassemblement des enfants et des femmes qui viennent se ravitailler aidés par des mulets.
Durant ce temps, les pères sont dans les champs pour conduire l’araire tirée par des bœufs, comme on peut se l’imaginer il y a quelques siècles chez nous.
L’heure tourne et bientôt nous quittons la montagne pour rejoindre l’Awash et la route menant à Djibouti. La fraîcheur fait place à une chaleur torride, à un temps voilé. C’est à ce moment que nous choisissons de crever ce qui nous retarde et nous fait avaler nos dernières réserves de boisson. L’arrivée a l’hôtel est bien venue et nous pouvons nous reposer avant d’aller visiter un parc animalier en fin d’après midi. Nous ne croiserons pas de grands carnivores ni les herbivores africains que l’on imagine trouver lors d’un safari. Nous apercevons des dik-diks, des oryx aux longues cornes rectilignes. Toutefois, nous verrons le dernier lion abyssin, en cage, et le long de la rivière Awash, un crocodile et des singes colobes. Dans ce parc, le site le plus intéressant que nous approcherons, sera constitué par les chutes de la rivière Awash plus sauvages que celles du Nil bleu.
Jusqu’à la nuit, notre chauffeur- guide tentera de nous faire observer des grands koudous mais nous observerons seulement un groupe de pintades, un renard et quelques lapins. Le soir, nous fréquenterons le « buffet de la gare d’Aouache », cité dans tous les guides touristiques d’Ethiopie mais qui a perdu de sa superbe.
Jour 10 : Retour à Addis après avoir visité de fond en comble la gare d’Awash. La ligne Djibouti –Addis est en cours de réfection et plus aucun train ne la parcourt. C’est pourtant le seul lien qui permet de joindre et d’approvisionner l’Ethiopie depuis l’océan indien si l’on veut éviter la noria de camions.
La chaleur est moins accablante que la veille et nous en profitons pour admirer le paysage volcanique du rift, à l’endroit même où l’Afrique est en train de se fractionner en deux. A partir de Debré Zeit jusqu’à Addis sur une bonne cinquantaine de kilomètres, nous faisons du touche-touche avec les véhicules qui projettent des fumées noires en raison de mauvais réglages et de l’altitude. L’après midi, nous visitons le musée national éthiopien où nous croisons une copie du squelette de notre ancêtre vieille de 3 millions d’année: Lucy trouvée par Y.Coppens dans les territoires Afars. Une exposition temporaire retrace la vie du premier grand coureur africain :Abébé Bikila, vainqueur de 2 marathons olympiques dans les années 60.
Le soir, dîner de gala chez notre hôte dans sa résidence située à l’intérieur de l’ambassade de France. Nous côtoyons des invités de la bonne société éthiopienne, ou assimilée.
Jour 11 : Dernier jour en Ethiopie, nous profitons du cadre magnifique dans lequel se situe ce petit coin de France pour nous reposer de nos levers matinaux. Nous commençons à rassembler nos souvenirs matériels et moraux, les images fortes qui ont marqué notre voyage.
Le repas partagé avec notre ami, nous partons faire nos dernières emplettes alors que la pluie tant attendue va venir perturber cette fin de circuit.
Encore quelques heures et nous serons de nouveau dans l’avion qui nous ramènera en France et nous laissera avec nos souvenirs d’un superbe voyage où s’entremêlent, déjà, les pierres d’un château, les peintures d’une église, la chute d’une rivière, le toit vert d’une mosquée, et les dromadaires, les ânes, les taxis bleus et blancs, les obélisques de granit. A l’aéroport de Bolé, un dernier clin d’œil: Dans ce pays de coureurs à pied, nous croisons le plus grand sauteur à la perche de tous les temps: Sergueï Bubka
Bons plans à Almeria et ses alentours? (Espagne) English translation pending
bonjour,
nous allons passer 2 semaines cet été dans la province d'almeria, à almerimar plus précisemment.
Que me conseilleriez-vous comme visites, parcs, randos, marchés sympa...? Nous recherchons visites très typique, tout comme des parcs aquatiques( vu la chaleur annoncée de l'été), ou des parcs d'attraction. Nous serons avec 2 enfants ( 5 et 1 an).
Merci de vos réponses 😉
nous allons passer 2 semaines cet été dans la province d'almeria, à almerimar plus précisemment.
Que me conseilleriez-vous comme visites, parcs, randos, marchés sympa...? Nous recherchons visites très typique, tout comme des parcs aquatiques( vu la chaleur annoncée de l'été), ou des parcs d'attraction. Nous serons avec 2 enfants ( 5 et 1 an).
Merci de vos réponses 😉
Grippe porcine (juin 2009) English translation pending
H1N1
Selon l’OMS et les médias, la pandémie menace.
Nous venons de passer une semaine à Hong-Kong et Macao. Avant de partir, nous nous sommes demandé dans quelle mesure les contrôles sanitaires seraient stricts, si cela poserait problème, etc.
Le vol passait par Londres. Au départ de Paris, le passage au scanner s’est effectué sans histoires. La routine. À Heathrow, c’était une autre affaire. Les préposés aux scanners braillaient des consignes à l’intention des passagers : retirer tous les objets métalliques des poches, retirer ses chaussures, retirer sa ceinture, jeter les éventuels liquides si on en avait dans les bagages à main, sortir l’ordinateur portable de sa housse… On se serait cru à la criée. Tout juste si on ne s’attendait pas à voir à la sortie un grand type portant uniforme noir et casquette à visière disant « links… rechts… links… ». En revanche, rien sur la grippe porcine.
À l’arrivée à Hong-Kong, tout le personnel de l’aéroport portait un masque. Nous nous attendions à voir les rues et les couloirs du métro pleins de gens masqués. Il n’en était rien. On en croisait un ici ou là, sans plus. Il s’agissait vraisemblablement d’employés travaillant au contact avec un public et obligés de porter un masque.
Ce n’est que le surlendemain, lorsque nous avons pris l'aéroglisseur pour Macao qu’on nous a fait remplir un formulaire d’enquête sanitaire. Il fallait indiquer si on avait ressenti un certain nombre de symptômes classiques de la grippe, où on pouvait être contacté, les pays visités au cours des sept derniers jours, etc.
À Macao et à Taïpa, nous avons vu encore moins de masques qu’à Hong-Kong.
Deux jours plus tard, même formulaire à remplir en retournant à HK, mais aucune formalité particulière par ailleurs. L’ambiance n’était pas à la parano.
Finalement, c’est au retour que j’ai été le plus surpris. Dans l’avion de Hong-Kong à Londres, les Chinois assis sur les sièges voisins portaient tous des masques. À l’arrivée à Heathrow, je m’attendais à un contrôle encore plus serré qu’au départ, grippe porcine oblige. Eh bien, j’ai été déçu. S’ils étaient toujours aussi tatillons au scanner, il n’y avait aucun contrôle sanitaire. Pas même un ch’tit bout de formulaire à remplir.
Tout cela suscite un certain nombre d’interrogations quant au bien-fondé de tout le battage médiatique autour du H1N1. À peine 150 décès avérés dans le monde depuis qu’on a découvert le virus. Au cours de cette même période, combien sont morts du paludisme ? Un bon million dans le meilleur des cas : le paludisme ne touche que les plus pauvres et les pays les plus pauvres. (Selon les sources, il fait entre 1, 5 et 3 millions de morts dans le monde chaque année.) Circulez, y a rien à voir.
Surtout, comment se fait-il qu’on enquiquine les passagers à retirer leur ceinture et leurs chaussures au scanner sans se préoccuper de savoir s’ils ont séjourné à proximité d’un foyer d’infection ?
Idem pour la sacro-sainte sécurité. Comment se fait-il qu’on n’ait pas le droit d’avoir un coupe-ongles dans son bagage à main ? Vous avez souvent entendu parler d’agressions commises avec un coupe-ongles, vous ? Personnellement, si on me menaçait avec ça, j’aurais du mal à ne pas éclater de rire. Au fait, comment se fait-il qu’on en vende dans les boutiques de la zone d’embarquement (notamment à Roissy Charles-de-Gaulle), donc après avoir passé ses bagages au scanner ? De même, comment se fait-il qu’on n’ait pas le droit d’embarquer une bouteille d’eau en plastique alors qu’on a toute latitude pour emporter une bouteille achetée au duty-free ? Je ne comprends pas très bien cette logique : un individu mal intentionné peut très bien fracasser la bouteille une fois à bord et agresser le personnel navigant, non ? Mieux : il peut même le faire avec les couverts métalliques fournis par certaines compagnies ou avec la bouteille de vin du plateau repas. Même pas besoin de dépenser de l’argent. Personnellement, j’aurais plus peur d’un type me menaçant avec une bouteille cassée qu'avec un coupe-ongles...
En revanche, j’ai pris à de nombreuses reprises le monopod de mon caméscope en bagage à main. C’est un objet métallique de deux kilos, d'un bon mètre de long, avec des angles vifs aux extrémités. Jamais on ne m’a opposé la moindre objection. Pourtant, ça pourrait faire une arme redoutable.
Depuis notre retour, nous avons vu un truc encore plus stupéfiant sur Internet. Il faut maintenant mettre un cadenas spécial sur les bagages à main quand on veut aller aux États-Unis. Enfin, si ce n’est pas obligatoire, il semble que ce soit recommandé. « Pour votre sécurité… » comme ils disent. Pour notre sécurité ? Ces cadenas spéciaux ont un voyant qui indique si le bagage a été fouillé par les douanes. Pour notre sécurité… Qui me dit que les préposés chargés de fouiller lesdits bagages ne font pas partie d’une mafia quelconque et ne vont pas y planquer de la drogue ou des armes ? Un peu partout, les opérations de ce genre sont assurées par le personnel de sociétés privées, pas par des fonctionnaires intègres. Pour votre sécurité…
Heureusement, depuis que les États-uniens ont imposés ces contrôles idiots, les douaniers se sont fatigués un peu partout en dehors des pays anglo-saxons. Il ne m’arrive plus que très rarement de sortir l’ordinateur portable de son sac, j’ai vu maintes fois des gens embarquer avec une bouteille d’eau – sans parler du biberon de bébé – en Asie et, comme tout le monde, j’ai oublié à une ou deux reprises (en toute bonne foi) mon dangereux coupe-ongles de 6 cm de long dans la trousse de toilette au fond de mon bagage à main. Maintenant, je le laisse à la maison et j’en achète un chez le marchand d’armes de la zone d’embarquement...
Et si on revenait à un peu de bon sens ?
Selon l’OMS et les médias, la pandémie menace.
Nous venons de passer une semaine à Hong-Kong et Macao. Avant de partir, nous nous sommes demandé dans quelle mesure les contrôles sanitaires seraient stricts, si cela poserait problème, etc.
Le vol passait par Londres. Au départ de Paris, le passage au scanner s’est effectué sans histoires. La routine. À Heathrow, c’était une autre affaire. Les préposés aux scanners braillaient des consignes à l’intention des passagers : retirer tous les objets métalliques des poches, retirer ses chaussures, retirer sa ceinture, jeter les éventuels liquides si on en avait dans les bagages à main, sortir l’ordinateur portable de sa housse… On se serait cru à la criée. Tout juste si on ne s’attendait pas à voir à la sortie un grand type portant uniforme noir et casquette à visière disant « links… rechts… links… ». En revanche, rien sur la grippe porcine.
À l’arrivée à Hong-Kong, tout le personnel de l’aéroport portait un masque. Nous nous attendions à voir les rues et les couloirs du métro pleins de gens masqués. Il n’en était rien. On en croisait un ici ou là, sans plus. Il s’agissait vraisemblablement d’employés travaillant au contact avec un public et obligés de porter un masque.
Ce n’est que le surlendemain, lorsque nous avons pris l'aéroglisseur pour Macao qu’on nous a fait remplir un formulaire d’enquête sanitaire. Il fallait indiquer si on avait ressenti un certain nombre de symptômes classiques de la grippe, où on pouvait être contacté, les pays visités au cours des sept derniers jours, etc.
À Macao et à Taïpa, nous avons vu encore moins de masques qu’à Hong-Kong.
Deux jours plus tard, même formulaire à remplir en retournant à HK, mais aucune formalité particulière par ailleurs. L’ambiance n’était pas à la parano.
Finalement, c’est au retour que j’ai été le plus surpris. Dans l’avion de Hong-Kong à Londres, les Chinois assis sur les sièges voisins portaient tous des masques. À l’arrivée à Heathrow, je m’attendais à un contrôle encore plus serré qu’au départ, grippe porcine oblige. Eh bien, j’ai été déçu. S’ils étaient toujours aussi tatillons au scanner, il n’y avait aucun contrôle sanitaire. Pas même un ch’tit bout de formulaire à remplir.
Tout cela suscite un certain nombre d’interrogations quant au bien-fondé de tout le battage médiatique autour du H1N1. À peine 150 décès avérés dans le monde depuis qu’on a découvert le virus. Au cours de cette même période, combien sont morts du paludisme ? Un bon million dans le meilleur des cas : le paludisme ne touche que les plus pauvres et les pays les plus pauvres. (Selon les sources, il fait entre 1, 5 et 3 millions de morts dans le monde chaque année.) Circulez, y a rien à voir.
Surtout, comment se fait-il qu’on enquiquine les passagers à retirer leur ceinture et leurs chaussures au scanner sans se préoccuper de savoir s’ils ont séjourné à proximité d’un foyer d’infection ?
Idem pour la sacro-sainte sécurité. Comment se fait-il qu’on n’ait pas le droit d’avoir un coupe-ongles dans son bagage à main ? Vous avez souvent entendu parler d’agressions commises avec un coupe-ongles, vous ? Personnellement, si on me menaçait avec ça, j’aurais du mal à ne pas éclater de rire. Au fait, comment se fait-il qu’on en vende dans les boutiques de la zone d’embarquement (notamment à Roissy Charles-de-Gaulle), donc après avoir passé ses bagages au scanner ? De même, comment se fait-il qu’on n’ait pas le droit d’embarquer une bouteille d’eau en plastique alors qu’on a toute latitude pour emporter une bouteille achetée au duty-free ? Je ne comprends pas très bien cette logique : un individu mal intentionné peut très bien fracasser la bouteille une fois à bord et agresser le personnel navigant, non ? Mieux : il peut même le faire avec les couverts métalliques fournis par certaines compagnies ou avec la bouteille de vin du plateau repas. Même pas besoin de dépenser de l’argent. Personnellement, j’aurais plus peur d’un type me menaçant avec une bouteille cassée qu'avec un coupe-ongles...
En revanche, j’ai pris à de nombreuses reprises le monopod de mon caméscope en bagage à main. C’est un objet métallique de deux kilos, d'un bon mètre de long, avec des angles vifs aux extrémités. Jamais on ne m’a opposé la moindre objection. Pourtant, ça pourrait faire une arme redoutable.
Depuis notre retour, nous avons vu un truc encore plus stupéfiant sur Internet. Il faut maintenant mettre un cadenas spécial sur les bagages à main quand on veut aller aux États-Unis. Enfin, si ce n’est pas obligatoire, il semble que ce soit recommandé. « Pour votre sécurité… » comme ils disent. Pour notre sécurité ? Ces cadenas spéciaux ont un voyant qui indique si le bagage a été fouillé par les douanes. Pour notre sécurité… Qui me dit que les préposés chargés de fouiller lesdits bagages ne font pas partie d’une mafia quelconque et ne vont pas y planquer de la drogue ou des armes ? Un peu partout, les opérations de ce genre sont assurées par le personnel de sociétés privées, pas par des fonctionnaires intègres. Pour votre sécurité…
Heureusement, depuis que les États-uniens ont imposés ces contrôles idiots, les douaniers se sont fatigués un peu partout en dehors des pays anglo-saxons. Il ne m’arrive plus que très rarement de sortir l’ordinateur portable de son sac, j’ai vu maintes fois des gens embarquer avec une bouteille d’eau – sans parler du biberon de bébé – en Asie et, comme tout le monde, j’ai oublié à une ou deux reprises (en toute bonne foi) mon dangereux coupe-ongles de 6 cm de long dans la trousse de toilette au fond de mon bagage à main. Maintenant, je le laisse à la maison et j’en achète un chez le marchand d’armes de la zone d’embarquement...
Et si on revenait à un peu de bon sens ?
Toulon du 18 au 26 juillet: période chargée au niveau touristique? English translation pending
Bonjour,
Je me rend à Toulon du 18 au 26 juillet 😎. Je sais que c'est une période chargée au niveau touristique sur la côte d'azur mais je ne peux pas y aller à un autre moment hélas 🤪. Premièrement est-que c'est vraiment ce qu'on dit : des embouteillages, des plages bondées de monde et des bouchons sur les sentiers de rando ?
Dans ce cas pourriez-vous me conseiller (si il en existe encore !) des endroits à l'écart de l'agitation touristique dans les environs ? J'aime faire de la randonnée (au calme), du vélo, faire de la plongée (avec palmes et tuba !), découvrir des petites îles et des criques sauvages (accessibles uniquement à pied par exemple).
Merci d'avance pour les tuyaux que vous pourrez me donner !
Ciao ciao A+
Je me rend à Toulon du 18 au 26 juillet 😎. Je sais que c'est une période chargée au niveau touristique sur la côte d'azur mais je ne peux pas y aller à un autre moment hélas 🤪. Premièrement est-que c'est vraiment ce qu'on dit : des embouteillages, des plages bondées de monde et des bouchons sur les sentiers de rando ?
Dans ce cas pourriez-vous me conseiller (si il en existe encore !) des endroits à l'écart de l'agitation touristique dans les environs ? J'aime faire de la randonnée (au calme), du vélo, faire de la plongée (avec palmes et tuba !), découvrir des petites îles et des criques sauvages (accessibles uniquement à pied par exemple).
Merci d'avance pour les tuyaux que vous pourrez me donner !
Ciao ciao A+
Grippe porcine à bord d'un bateau de croisière (au large du Vénézuela)? English translation pending
Bonsoir,
Ce midi , j'ai vu aux infos qu'un bateau de croisière restait au large du Venezuela, faute de pouvoir accoster. En effet aucun port ne voulait l'accueillir car 2 ou 3 membres d'équipage avaient la grippe. Je n'ai pas pu savoir de quelle compagnie il s'agissait. Bonne soirée.
Ce midi , j'ai vu aux infos qu'un bateau de croisière restait au large du Venezuela, faute de pouvoir accoster. En effet aucun port ne voulait l'accueillir car 2 ou 3 membres d'équipage avaient la grippe. Je n'ai pas pu savoir de quelle compagnie il s'agissait. Bonne soirée.
Meilleur itinéraire Québec-Tadoussac-Saguenay-Montréal? English translation pending
Bonjour
Nous serons au quebec mi- juillet et nous n'avons malheureusement pas beaucoup de temps
Que nous conseillez vous ?
Nous arrivons à Quebec vendredi midi
Nous y restons en principe jusqu'à dimanche matin et pensons partir vers Tadoussac (en voiture)
Nous devons être le vendredi suivant en début d'après midi à Montréal
A part Quebec et Montréal nous n'avons rien réservé
Avons-nous le temps d'aller à Charlevoix, Tadoussac, Saguenay , le lac Saint Jean?
Quels chemins, quelles routes prendre?Que voir en chemin ? Que devons-nous privilégier et que devons annuler?
Vaut-il mieux réserver avant de partir?
Merci de tous vos conseils et de nous aider à établir le meilleur itinéraire
Ligers, encore et encore... (livre) English translation pending
Bonjour,
je suis toujours à la recherche de cette œuvre …
LIGERS, Zacharie : Les Sorko (Bozo). Maîtres du Niger. Etude ethnographique. 4 vols. Paris : Librairie des cinq continents, 1964-67.
Toute indication utile est bienvenue. Merci !
hgb
je suis toujours à la recherche de cette œuvre …
LIGERS, Zacharie : Les Sorko (Bozo). Maîtres du Niger. Etude ethnographique. 4 vols. Paris : Librairie des cinq continents, 1964-67.
Toute indication utile est bienvenue. Merci !
hgb
Rencontre VF en camping à Rawdon les 10-11-12 juillet 2009 English translation pending
Bonjour!
Tel que promis, j'organise une rencontre VF toute particulière pour souligner l'été. 😎 Il s'agit d'une fin de semaine de camping!
Ce sera la fin de semaine du 10-11-12 juillet. Ceux qui le veulent peuvent arriver le vendredi soir 10 juillet et camper deux nuits. Le coût est de 20$ par personne par nuit. C'est à environ 1h de Montréal, le co-voiturage peut être organisé au besoin.
Il s'agit d'un camping "sauvage" (aucun service sur le site même, mais eau de source potable gratuite, accès aux douches et toilettes dans un bloc sanitaire, accès à un lac, aire de feu privée, etc.) Chacun est libre de poser sa tente et s'il y en a qui ont envie de partager la tente avec des amis VF, libre à vous de vous organiser. Pour ceux qui n'ont pas de tente, il est possible d'en louer à "LA CORDÉE" à Montréal! Pour ceux qui veulent simplement "visiter" pour la journée, c'est 9$ (à confirmer).
Le site est à Rawdon, il y a un espace réservé pour les groupes où on ne dérange pas et on n'est pas dérangé. C'est proche d'activités de plein air (marche en montagne, baignade, arbraska, etc.) Le samedi nous pourrions faire des groupes selon les activités qui intéressent, ceux qui ont une guitare sèche peuvent l'apporter pour jouer autour du feu de camp le soir et chanter tous ensemble!
Nous avions fait l'expérience en 2005 et c'était vraiment une rencontre magnifique!
J'ai besoin de votre confirmation pour le 1er juillet svp, car je dois faire un dépôt. Ceux à la dernière minute, avisez-moi et je verrai si je peux vous ajouter.
A bientôt!
Véronique
Tel que promis, j'organise une rencontre VF toute particulière pour souligner l'été. 😎 Il s'agit d'une fin de semaine de camping!
Ce sera la fin de semaine du 10-11-12 juillet. Ceux qui le veulent peuvent arriver le vendredi soir 10 juillet et camper deux nuits. Le coût est de 20$ par personne par nuit. C'est à environ 1h de Montréal, le co-voiturage peut être organisé au besoin.
Il s'agit d'un camping "sauvage" (aucun service sur le site même, mais eau de source potable gratuite, accès aux douches et toilettes dans un bloc sanitaire, accès à un lac, aire de feu privée, etc.) Chacun est libre de poser sa tente et s'il y en a qui ont envie de partager la tente avec des amis VF, libre à vous de vous organiser. Pour ceux qui n'ont pas de tente, il est possible d'en louer à "LA CORDÉE" à Montréal! Pour ceux qui veulent simplement "visiter" pour la journée, c'est 9$ (à confirmer).
Le site est à Rawdon, il y a un espace réservé pour les groupes où on ne dérange pas et on n'est pas dérangé. C'est proche d'activités de plein air (marche en montagne, baignade, arbraska, etc.) Le samedi nous pourrions faire des groupes selon les activités qui intéressent, ceux qui ont une guitare sèche peuvent l'apporter pour jouer autour du feu de camp le soir et chanter tous ensemble!
Nous avions fait l'expérience en 2005 et c'était vraiment une rencontre magnifique!
J'ai besoin de votre confirmation pour le 1er juillet svp, car je dois faire un dépôt. Ceux à la dernière minute, avisez-moi et je verrai si je peux vous ajouter.
A bientôt!
Véronique
Carte identité périmée pour la Suisse English translation pending
Quelques jours avant mon départ, je me rends compte que ma carte d'identité nationale est périmée de quinze jours. Trop tard pour la faire refaire. Celà va - t il poser problème lors de mon passage en Suisse et en Italie ?
Merci de vos réponses
Séjour de trois semaines à Madagascar: Sud ou Nord? English translation pending
j'envisage d'aller à madagascar en août mais j'hésite entre le sud ou le nord. quelle est la partie la plus intéressante à visiter en 3 semaines ? j'aurai bien aimé faire les 2 ; mais le coût du voyage serait trop élevé (à moins que vous ayez des bons plans !).
merci
agnès
agnès
Quoi faire à Bordeaux? English translation pending
Bonjour,
Je serai de passage pour (2) jours environs à Bordeaux (début septembre) Bien sûr, j'irai faire un tour du côté de St-Emilion.
Quelles activités devrai-je faire à Bordeaux même ou dans la région avoisinante ???
Merci à l'avance de vos suggestions.
Je serai de passage pour (2) jours environs à Bordeaux (début septembre) Bien sûr, j'irai faire un tour du côté de St-Emilion.
Quelles activités devrai-je faire à Bordeaux même ou dans la région avoisinante ???
Merci à l'avance de vos suggestions.
Voyager seule à Madagascar English translation pending
Bonjour tout le monde !
Je vais (enfin) finir mes études, et pour fêter ça je voudrais faire un voyage à Madagascar.
J'ai 25 ans et je suis déjà partie 15 jours là-bas avec mon père quand j'avais 12 et 16 ans. Je suis tombée amoureuse de ce pays et j'ai très envie d'y retourner.
Pour l'instant je suis seule à partir et je voudrais savoir si c'est risqué sachant que je pense voyager en taxi de brousse et loger "à petit prix". Pour info, j'ai déjà vadrouillé en Russie et en Argentine toute seule. Je ne sais pas quels sont les risques pour Mada.
Je connais Diego, sa région et Nosy Be, alors je voudrais partir dans le sud et le centre. J'ai un faible pour la campagne et je préfère éviter les grandes villes. Avez-vous des bons plans ou des coins "coup de coeur" ?
De plus je ne sais pas combien de temps partir, un mois, deux mois ? Ca serait à partir de fin septembre-début octobre
Rassurez-moi SVP, et puis ça aidera mon copain à se décider à me laisser voyager seule...😛
Je vais (enfin) finir mes études, et pour fêter ça je voudrais faire un voyage à Madagascar.
J'ai 25 ans et je suis déjà partie 15 jours là-bas avec mon père quand j'avais 12 et 16 ans. Je suis tombée amoureuse de ce pays et j'ai très envie d'y retourner.
Pour l'instant je suis seule à partir et je voudrais savoir si c'est risqué sachant que je pense voyager en taxi de brousse et loger "à petit prix". Pour info, j'ai déjà vadrouillé en Russie et en Argentine toute seule. Je ne sais pas quels sont les risques pour Mada.
Je connais Diego, sa région et Nosy Be, alors je voudrais partir dans le sud et le centre. J'ai un faible pour la campagne et je préfère éviter les grandes villes. Avez-vous des bons plans ou des coins "coup de coeur" ?
De plus je ne sais pas combien de temps partir, un mois, deux mois ? Ca serait à partir de fin septembre-début octobre
Rassurez-moi SVP, et puis ça aidera mon copain à se décider à me laisser voyager seule...😛
Hôtel à Québec? English translation pending
Bonjour,
On aimerait passer une nuit d'hotel à Quebec pendant notre voyage en juillet, mais est ce possible et pouvez vous me dire si on peut prendre un hôtel en périphérie, ou du moins pas en centre ville, mais proche des transports en commun afin de visiter la ville ? On va se faire un petit périple des laurentides jusqu'à Tadoussac et donc en passant à québec on voudrait y loger mais en dehors de la ville tout en ayant la possibilité d'aller visiter la ville. J'ai vu sur le site bonjourqubec plusieurs hôtel mais ne sachant pas s'ils sont bien situés ais surtout s'il y a des transports j'aurais besoin de vos avis. merci beaucoup !!! mary
On aimerait passer une nuit d'hotel à Quebec pendant notre voyage en juillet, mais est ce possible et pouvez vous me dire si on peut prendre un hôtel en périphérie, ou du moins pas en centre ville, mais proche des transports en commun afin de visiter la ville ? On va se faire un petit périple des laurentides jusqu'à Tadoussac et donc en passant à québec on voudrait y loger mais en dehors de la ville tout en ayant la possibilité d'aller visiter la ville. J'ai vu sur le site bonjourqubec plusieurs hôtel mais ne sachant pas s'ils sont bien situés ais surtout s'il y a des transports j'aurais besoin de vos avis. merci beaucoup !!! mary
Visites incontournables dans la région de Provence, Alpes ou Côte d'Azur? English translation pending
Bonjour à tous,
Je vais passer une dizaine de jours mi-août en région PACA. Ne connaissant pas du tout la région, j'ai peur de manquer quelques visites incontournable sur cette région même si je pense qu'il y en a enormement 🙂
Pourriez vous me conseillez????
Merci d'avance 😉
Je vais passer une dizaine de jours mi-août en région PACA. Ne connaissant pas du tout la région, j'ai peur de manquer quelques visites incontournable sur cette région même si je pense qu'il y en a enormement 🙂
Pourriez vous me conseillez????
Merci d'avance 😉
Budget pour un voyage de deux mois en France? English translation pending
Budget pour 1mois et demi en France = 2500£ et 2 semaines et demi en Allemagne
Hébergement : 682.51£ Fixe -Déjà réservé- Activité : 630£ (10x Jours) Nourriture : 945£ (15x J ours) Transport : 90£ (10x Semaines) Train entre les villes sont déjà payé et non compris dans le 90
Croyez vous que cela suffis si mon trajet est : Paris, Toulouse, Carcassonne, Nîmes, Avignon, Nice, Menton, Grenoble, Annecy, Chamonix, Lyon, Strasbourg, Berlin
Je suis capable de me contenté de peu... Mais est-ce que c'est réaliste. Il faut prendre en compte que je ne ferai pas toujours 1 activitée par jour.
Hébergement : 682.51£ Fixe -Déjà réservé- Activité : 630£ (10x Jours) Nourriture : 945£ (15x J ours) Transport : 90£ (10x Semaines) Train entre les villes sont déjà payé et non compris dans le 90
Croyez vous que cela suffis si mon trajet est : Paris, Toulouse, Carcassonne, Nîmes, Avignon, Nice, Menton, Grenoble, Annecy, Chamonix, Lyon, Strasbourg, Berlin
Je suis capable de me contenté de peu... Mais est-ce que c'est réaliste. Il faut prendre en compte que je ne ferai pas toujours 1 activitée par jour.
Recherche une camarade de classe connue à Tamatave (Madagascar) en 1961-1963 English translation pending
Je recherche Monique Migayrou que j'ai connue au groupe scolaire de Tamatave en 1961/63 environ. J'ai une photo de Monique tenant son petit chien, assise sur la plage de Foulpointe où ses parents avaient une maison de campagne. J'ai gardé un très bon souvenir de Monique. Je ne sais pas si ce souvenir est partagé, mais on ne sait jamais. Merci à quiconque qui m'aiderait à la retrouver.
Quel traitement contre le paludisme pour Madagascar? English translation pending
bonjour quelle sont les m édoc a prendre contre le palu a mada si vraiment c utille merci de votre reponse
Tragédie de lundi 1er juin, vol Rio-Paris English translation pending
L'accident qui s'est produit lundi sur la disparition de l'avion Air France m'a profondément bouleversée, il y avait 32 nationalités dans ce vols "
· Nouveau communiqué d'Air France : l'Airbus A330-200 comptait parmi ses 216 passagers 61 Français, 58 Brésiliens et 26 Allemands. La compagnie précise que cette liste a été constituée sur la base des informations fournies par les autorités brésiliennes. Au total, des passagers de 32 nationalités avaient pris place à bord du vol AF447. La liste des autorités brésiliennes fait également état de neuf Chinois, neuf Italiens, six Suisses, cinq Britanniques, cinq Libanais, quatre Hongrois, trois Norvégiens, trois Slovaques, trois Irlandais, deux Américains, deux Espagnols, deux Marocains, deux Polonais, un Sud-africain, un Argentin, un Autrichien, un Belge, un Canadien, un Croate, un Danois, un Estonien, un Gambien, un Islandais, un Néerlandais, un Philippin, un Roumain, un Russe, un Suédois et un Turc."
J Je suis profondément attristée, car je me met à la place des familles, qui ne peuvent réaliser ce cauchemard, je n'ai personne dans cet avion, certes, mais très sensible aux évenements tragiques, je ne peux qu'exprimer ma tristesse face à ce drame, depuis lundi, je pense à ce qu'ont pu subir tous ces gens dans l'avion, car nous aurions pu, nous aussi être à la place de ces gens... j'ai prié pour que l'avion soit retrouvé et que rien de grave ne se soit produit, cependant, nous ne sommes pas dans une série américaine, et la vérité reste très difficile a admettre.. mourir dans de telles conditions, alors que beaucoup devait retrouver leur famille qui les attendaient.. RESPECT ALORS A TOUS LES PROCHES DE CETTE CATASTROPHE QUI A BOULEVERSE UNE GRANDE PARTIE DU MONDE, QUE DIEU LES ACCOMPAGNE DANS CETTE DOULEUR, AUSSI PETITE QUE JE SOIS , JE PRIERAIS TOUT SIMPLEMENT.. Je n'ai jamais eu peur des avions, mais aujourd'hui, lorsque je voyagerais , je verrais les choses autrements, et je ne pourrais m'empechée de penser à cet évement.. PRIONS POUR TOUS CES GENS... MERCI....
je
Je
Je
Je
· Nouveau communiqué d'Air France : l'Airbus A330-200 comptait parmi ses 216 passagers 61 Français, 58 Brésiliens et 26 Allemands. La compagnie précise que cette liste a été constituée sur la base des informations fournies par les autorités brésiliennes. Au total, des passagers de 32 nationalités avaient pris place à bord du vol AF447. La liste des autorités brésiliennes fait également état de neuf Chinois, neuf Italiens, six Suisses, cinq Britanniques, cinq Libanais, quatre Hongrois, trois Norvégiens, trois Slovaques, trois Irlandais, deux Américains, deux Espagnols, deux Marocains, deux Polonais, un Sud-africain, un Argentin, un Autrichien, un Belge, un Canadien, un Croate, un Danois, un Estonien, un Gambien, un Islandais, un Néerlandais, un Philippin, un Roumain, un Russe, un Suédois et un Turc."
J Je suis profondément attristée, car je me met à la place des familles, qui ne peuvent réaliser ce cauchemard, je n'ai personne dans cet avion, certes, mais très sensible aux évenements tragiques, je ne peux qu'exprimer ma tristesse face à ce drame, depuis lundi, je pense à ce qu'ont pu subir tous ces gens dans l'avion, car nous aurions pu, nous aussi être à la place de ces gens... j'ai prié pour que l'avion soit retrouvé et que rien de grave ne se soit produit, cependant, nous ne sommes pas dans une série américaine, et la vérité reste très difficile a admettre.. mourir dans de telles conditions, alors que beaucoup devait retrouver leur famille qui les attendaient.. RESPECT ALORS A TOUS LES PROCHES DE CETTE CATASTROPHE QUI A BOULEVERSE UNE GRANDE PARTIE DU MONDE, QUE DIEU LES ACCOMPAGNE DANS CETTE DOULEUR, AUSSI PETITE QUE JE SOIS , JE PRIERAIS TOUT SIMPLEMENT.. Je n'ai jamais eu peur des avions, mais aujourd'hui, lorsque je voyagerais , je verrais les choses autrements, et je ne pourrais m'empechée de penser à cet évement.. PRIONS POUR TOUS CES GENS... MERCI....
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Croisière aux Caraïbes en février à bord du Costa Mediterranea English translation pending
je cherche une croisier pour fevrier peut etre les Caraibes, qui a deja fait celle ci? ou bien les Emirats Arabes ? j'attends vos retours d'experiences merci
Endroits pour passer de sept à dix jours dans les Alpes mi-juin? English translation pending
Bonjour,
je cherche un séjour dans les alpes d'une semaine à 10 jours qui débuterais aux environs du 15 juin. En pension complete de preference avec logement confortable (mais à un prix encore raisonable) et où à coté on peut faire de superbes randonnées avec de très beaux paysages. (peut se déplacer en voiture sur place)
Voilà est ce que vous pouvez me conseillez des endroits, me donner des sites internet ou d'agences (Mp si pas le droit en public), me pister, c'est assez urgent !!
je cherche un séjour dans les alpes d'une semaine à 10 jours qui débuterais aux environs du 15 juin. En pension complete de preference avec logement confortable (mais à un prix encore raisonable) et où à coté on peut faire de superbes randonnées avec de très beaux paysages. (peut se déplacer en voiture sur place)
Voilà est ce que vous pouvez me conseillez des endroits, me donner des sites internet ou d'agences (Mp si pas le droit en public), me pister, c'est assez urgent !!
Partir vivre en Guadeloupe ou en Martinique English translation pending
bonjour a tous,
nous sommes un jeune couple metro de 25 ans, ma copine a un master en neuropsychologie et souhaite se reorienter vers un IUFM pour devenir instit, moi je suis ancien militaire de l armee de l air (commando maitre chien)en accident de travaille pour le moment, apres de longues discutions nous avons besoin et envie de changer de cadre de vie nous nous sommes donc decidés a quitter la metropole pour les antilles et donc postulés pour l iufm de guadeloupe et de martinique pour y vivre.
nous aurions quellques question d ordre pratique donc si quelqun pouvait nous eclairer un peu ca serai super sympa
merci 

Seule à Madagascar cet été English translation pending
Bonjour,
Je compte partir un mois à madagascar cet été (fin juillet à mi-aout), pour allé dans une association. Je pars seule... Cela me fait un peu peur. Si quelqu'un a des infos, des conseils ou même si quelqu'un y va à cette période ...
Merci de m'aidé a préparer tous ça...
Je compte partir un mois à madagascar cet été (fin juillet à mi-aout), pour allé dans une association. Je pars seule... Cela me fait un peu peur. Si quelqu'un a des infos, des conseils ou même si quelqu'un y va à cette période ...
Merci de m'aidé a préparer tous ça...
Campings du Mont-Albert, de la Haute-Madeleine et des Lacs aux Américains? (Gaspésie, Québec) English translation pending
Bonjour,
nous allons camper en Gaspesie avec notre petit et aimerions camper dans des endroits vraiment beaux. Nous avons repéré : le camping du mont albert le camping de la pourvoirie de la haute madeleine le lac aux americains (y'a t il un camping ?)
Que pensez vous de ces endroits ? Sinon, connaissez vous de vraiment beaux endroits où camper en Gaspesi ou ailleurs (Saguenay - Charlevoix) ?
Merci !
Itinéraire et meilleure période pour un circuit Nord Américain? (Canada-Etats-Unis) English translation pending
Salut tout le monde !
J'envisage une escapade Nord Américaine de 14 j environ, début juin 2010
J'aimerai profiter surtout de New York et de Québec (avec ses environs et les baleines).
J'envisage l'itinéraire suivant, en voiture :
J1 : Départ de France, arrivée à Montréal (idéalement arriver à Québec si je peux)
J2, J3, J4 : Québec + environs proches + baleines
J5 : Départ pour Montréal
J6 : Montréal : Guanacoque (mille iles) / Toronto
J7 : Toronto /Niagara on the lake
J8 : Niagara / Corning / Harrisburg (dîner ches les Amish)
J9 : Harrisburg / Washington
J10 :Départ pour New York
J11, J12 : New York
J13 : Petit Dej à N York puis Avion de retour
J14 : Arrivée en France
Qu'en pensez vous ? Est ce fatiguant ? Que faut il enlever et ajouter pour l'améliorer ? Début juin est ce une période sympa ? Faut il changer de sens de voyage pour en profiter au mieux ? Vos msn en message privé si vous le souhaitez pour affiner encore davantage vos bonnes idées MERCI D'AVANCE A TOUS!
Qu'en pensez vous ? Est ce fatiguant ? Que faut il enlever et ajouter pour l'améliorer ? Début juin est ce une période sympa ? Faut il changer de sens de voyage pour en profiter au mieux ? Vos msn en message privé si vous le souhaitez pour affiner encore davantage vos bonnes idées MERCI D'AVANCE A TOUS!
Trajet Marseille-Aix-en-Provence, itinéraire en Provence-Côte d'Azur? English translation pending
Nous irons en Provence à l'automne (2 personnes). Nous atterrisons à Marseille - quelles sont les façons de se rendre à Aix-en-Provence ou quelle
est la meilleure façon de s'y rendre ? Quels sont les endroits à ne pas manquer ou que vous recommandez ainsi que des conseils pour un itinéraire
intéressant ? Nous pensons séjourner à Aix et rayonner à partir de là (4 semaines) et également vers la Côte d'Azur, Monaco etc.
Nous logerons dans des Gites.
Merci à l'avance de vos précieux conseils.
Cabotine