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Séjour au Pérou du Nord en février English translation pending
Bonjour, nous partons au pérou du 24 février au 10 mars. Nous pensons nous concentrer sur le nord du pays sachant qu'au sud c'est la saison des pluies.
Que peut on faire comme circuit dans le nord (je suis au debut de mes recherches).
Peut-on toutefois espérer voir la région de Cuzco et machu pichu ??
Merci d'avance
Merci d'avance
Baja California/Yucatan: itinéraires pour la semaine de Pâques? English translation pending
Bonjour,
certains d'entre vous ont-ils testé le Mexique la semaine de pâques ? Nous partons du 9 au 31 mars 2013 (21 jours pleins sur place), billets pas encore réservés.
Nous avons plusieurs possibilités d'itinéraires en tête, mais avant de creuser plus loin dans ceux-ci j'ai les petites questions ci-dessous sur la semaine de Pâques. En plus, cette année à cette période on a la grande totale : Jour Férié Benito Juarez, semaine sainte, spring break ! Mais nous en sommes à notre 3è tentative pour aller au Mexique, et on va avoir du mal à en avoir une 4è de si tôt ensuite, donc entre pas optimal et pas du tout, on y va ! Et donc, on compte sur vous pour nous aider à "subir" le moins possible en choisissant le bon sens de parcours. - Faut-il qu'on se prépare à un vrai enfer sur les routes, lors des visites, dans les hôtels ? faut-il tout réserver (d'habitude on réserve à 20h pour prendre la chambre à 20h01 ;)) - Les sites sont-ils toujours peu remplis le matin, ou bien c'est complet dès l'ouverture cette semaine là ? - on compte faire une semaine à Baja, les 2 autres étant consacrées au classique Mexico-Cancun : vaut-il mieux faire Baja puis Mexico-Cancun (et donc faire le Yucatan en pleine semaine sainte), ou bien Cancun-Mexico puis terminer par Baja (avec donc Baja en semaine sainte) ? - ce qui revient sans doute à savoir si Baja est aussi "contaminé" par les vacanciers et springbreakers ou non d'une part, et s'il y a vraiment un sens préférable pour Mexico Cancun
Merci d'avance
Arno
certains d'entre vous ont-ils testé le Mexique la semaine de pâques ? Nous partons du 9 au 31 mars 2013 (21 jours pleins sur place), billets pas encore réservés.
Nous avons plusieurs possibilités d'itinéraires en tête, mais avant de creuser plus loin dans ceux-ci j'ai les petites questions ci-dessous sur la semaine de Pâques. En plus, cette année à cette période on a la grande totale : Jour Férié Benito Juarez, semaine sainte, spring break ! Mais nous en sommes à notre 3è tentative pour aller au Mexique, et on va avoir du mal à en avoir une 4è de si tôt ensuite, donc entre pas optimal et pas du tout, on y va ! Et donc, on compte sur vous pour nous aider à "subir" le moins possible en choisissant le bon sens de parcours. - Faut-il qu'on se prépare à un vrai enfer sur les routes, lors des visites, dans les hôtels ? faut-il tout réserver (d'habitude on réserve à 20h pour prendre la chambre à 20h01 ;)) - Les sites sont-ils toujours peu remplis le matin, ou bien c'est complet dès l'ouverture cette semaine là ? - on compte faire une semaine à Baja, les 2 autres étant consacrées au classique Mexico-Cancun : vaut-il mieux faire Baja puis Mexico-Cancun (et donc faire le Yucatan en pleine semaine sainte), ou bien Cancun-Mexico puis terminer par Baja (avec donc Baja en semaine sainte) ? - ce qui revient sans doute à savoir si Baja est aussi "contaminé" par les vacanciers et springbreakers ou non d'une part, et s'il y a vraiment un sens préférable pour Mexico Cancun
Merci d'avance
Arno
Vivre en Grèce English translation pending
Bonjour à toutes et à tous,
J'écris ce message après avoir consulté les messages similaires antérieurs qui m'ont déjà apporté quelques éléments mais qui commencent à dater.
Alors voilà, mon projet et le suivant : partir en Grèce très prochainement pour y passer quelques mois. Je suis traducteur et rédacteur auto-entrepreneur (français-anglais) donc je peux travailler de n'importe où, tant que j'ai une connexion internet.
J'ai 30 ans, suis Provençal et ai vécu à Paris et au Liban donc je commence à savoir ce dont j'ai besoin. J'aime vraiment la région Méditerranéenne, particulièrement à l'est (Grèce, Syrie et Liban et sans doute Turquie également) parce que les gens de ces pays sont chaleureux, humbles, honnêtes (sur le plan moral, après les affaires, ça c'est autre chose^^), bref ils savent encore ce qui est important dans la vie.
Etant donné ce que vivent les Grecs en ce moment, je me doute bien qu'ils n'ont pas besoin d'un "Western" impérialiste qui viendrait chez eux pour profiter, ça n'est pas du tout ma démarche : justement parce que les gens sont accueillants, c'est un plaisir de se retrouver au milieu d'eux.
Je souhaite donc louer une petite maison ou un petit appartement, n'importe où en Grèce continental (pour ne pas dépendre d'un bateau) du moment que ça n'est pas trop loin de la mer (là j'imagine que c'est déjà moins évident de trouver quelque chose de peu cher) et d'un petit bout de nature. C'est ça qui me manquait au Liban, je vivais dans la banlieue sud de Beyrouth et sans voiture, vous êtes bloqué !)
Le seul coin de Grèce que j'ai expérimenté est Athènes et donc j'aimerais éviter, je ne vais pas en boîte de nuit etc. J'ai entendu beaucoup de bien de Thessaloniki et j'ai vu un message positif concernant Volos, mais rien concernant Patras, Kalamata, Argos... Et si ça se trouve il existe des endroits parfaits dont je ne connais même pas le nom !
Il est évident qu'à l'inverse, je ne serais pas super à l'aise dans un village 100% traditionnel (où même un grec de la ville se ferait remarquer). Je ne parle pas (encore) Grec mais je le lis (merci les cours de grec ancien) et comprends certains mots écrits. Je sais que c'est une langue difficile mais d'une immense beauté et j'aurais donc la motivation nécessaire pour baragouiner le plus tôt possible.
Le cas idéal serait de pouvoir trouver ma destination et mon logement maintenant pour pouvoir arriver là-bas le 15/12 au plus tard, mais j'envisage la possibilité de devoir recourir au Couchsurfing dans un premier temps.
Je suis en train de regarder les sites de location pour le moment, mais je ne pense pas que ce soit le moyen le plus intéressant de trouver mon futur logement, aussi, si vous avez vécu la même chose, si vous avez des idées ou conseils ou quoi que ce soit d'autre, je suis preneur et vous remercie d'avance 😉
Efkaristo Pierre
J'écris ce message après avoir consulté les messages similaires antérieurs qui m'ont déjà apporté quelques éléments mais qui commencent à dater.
Alors voilà, mon projet et le suivant : partir en Grèce très prochainement pour y passer quelques mois. Je suis traducteur et rédacteur auto-entrepreneur (français-anglais) donc je peux travailler de n'importe où, tant que j'ai une connexion internet.
J'ai 30 ans, suis Provençal et ai vécu à Paris et au Liban donc je commence à savoir ce dont j'ai besoin. J'aime vraiment la région Méditerranéenne, particulièrement à l'est (Grèce, Syrie et Liban et sans doute Turquie également) parce que les gens de ces pays sont chaleureux, humbles, honnêtes (sur le plan moral, après les affaires, ça c'est autre chose^^), bref ils savent encore ce qui est important dans la vie.
Etant donné ce que vivent les Grecs en ce moment, je me doute bien qu'ils n'ont pas besoin d'un "Western" impérialiste qui viendrait chez eux pour profiter, ça n'est pas du tout ma démarche : justement parce que les gens sont accueillants, c'est un plaisir de se retrouver au milieu d'eux.
Je souhaite donc louer une petite maison ou un petit appartement, n'importe où en Grèce continental (pour ne pas dépendre d'un bateau) du moment que ça n'est pas trop loin de la mer (là j'imagine que c'est déjà moins évident de trouver quelque chose de peu cher) et d'un petit bout de nature. C'est ça qui me manquait au Liban, je vivais dans la banlieue sud de Beyrouth et sans voiture, vous êtes bloqué !)
Le seul coin de Grèce que j'ai expérimenté est Athènes et donc j'aimerais éviter, je ne vais pas en boîte de nuit etc. J'ai entendu beaucoup de bien de Thessaloniki et j'ai vu un message positif concernant Volos, mais rien concernant Patras, Kalamata, Argos... Et si ça se trouve il existe des endroits parfaits dont je ne connais même pas le nom !
Il est évident qu'à l'inverse, je ne serais pas super à l'aise dans un village 100% traditionnel (où même un grec de la ville se ferait remarquer). Je ne parle pas (encore) Grec mais je le lis (merci les cours de grec ancien) et comprends certains mots écrits. Je sais que c'est une langue difficile mais d'une immense beauté et j'aurais donc la motivation nécessaire pour baragouiner le plus tôt possible.
Le cas idéal serait de pouvoir trouver ma destination et mon logement maintenant pour pouvoir arriver là-bas le 15/12 au plus tard, mais j'envisage la possibilité de devoir recourir au Couchsurfing dans un premier temps.
Je suis en train de regarder les sites de location pour le moment, mais je ne pense pas que ce soit le moyen le plus intéressant de trouver mon futur logement, aussi, si vous avez vécu la même chose, si vous avez des idées ou conseils ou quoi que ce soit d'autre, je suis preneur et vous remercie d'avance 😉
Efkaristo Pierre
Voyager sur le "Costa Voyageur" English translation pending
Nous embarquons de Marseille le 7/11/2012 sur le "Costa Voyageur" pour une croisière de 6 j/5 nuits destinations:Ajaccio, Capri, Civitavecchia, Portoferraio.. Ayant les cartes pearles, nous voudrions savoir si il y a à bord un restaurant "gastronomique" comme sur le Pacifica, si ce navire est confortable (bruit-tangage etc..;) il y a t'il 2 services au restaurant? et le sauna est'il ouvert à tous?
MERCI également, si vous avez déja fait escale à Portoferraio de me dire ce qu'il y a à visiter!...
Sommes revenu de la croisière "retour en terre saintes" sur le Costa Pacifica le 26/10/2012 et ayant fait toutes les escales par nous mêmes, je peu pour ceux que ça interesse vous donner des infos.
Bon week-end à tous malgré le froid!
Sommes revenu de la croisière "retour en terre saintes" sur le Costa Pacifica le 26/10/2012 et ayant fait toutes les escales par nous mêmes, je peu pour ceux que ça interesse vous donner des infos.
Bon week-end à tous malgré le froid!
Voyage en été 2013 dans l'ouest des Etats-Unis: avis sur jours-étapes, hôtels...? English translation pending
Bonjour,
Je voulais savoir combien de temps faudrait-il consacrer au roadtrip suivant, si les jours-étapes sont judicieux, et vos conseils (lodges, hôtels, incontournales)?
2 nuits: Salt Lake City 1 nuit: Grand Teton NP 3 nuits: Yellowstone NP 1 nuit: Cody 1 nuit: Flaming Gorge 2 ou 3 nuits: Moab (Arches NP, Canyonlands NP) 1 nuit à Capitol Reef NP 1 nuit à Bryce Canyon 2 nuits à Las Vegas 3 nuits à Los Angeles
Nous avons 24 jours disponibles, donc possibilité de rajouter 1 nuit de temps en temps. (Nous connaissons Bryce Canyon et Las Vegas car nous avons déjà fait un 1er voyage).
Merci pour vos conseils.
Je voulais savoir combien de temps faudrait-il consacrer au roadtrip suivant, si les jours-étapes sont judicieux, et vos conseils (lodges, hôtels, incontournales)?
2 nuits: Salt Lake City 1 nuit: Grand Teton NP 3 nuits: Yellowstone NP 1 nuit: Cody 1 nuit: Flaming Gorge 2 ou 3 nuits: Moab (Arches NP, Canyonlands NP) 1 nuit à Capitol Reef NP 1 nuit à Bryce Canyon 2 nuits à Las Vegas 3 nuits à Los Angeles
Nous avons 24 jours disponibles, donc possibilité de rajouter 1 nuit de temps en temps. (Nous connaissons Bryce Canyon et Las Vegas car nous avons déjà fait un 1er voyage).
Merci pour vos conseils.
Croisière "Retour en Terre Sainte" sur le Costa Pacifica du 15 au 27 octobre English translation pending
Bonjour,
Nous partons pour notre 8 eme croisière sur le Costa Pacifica "retour en terre sainte" du 15 au 27 Octobre 2012 -Nous sommes à la recherche de "bons plans" d'idées d'excursions sans passer par Costa (beaucoup trop cher) pour Israel Haifa et Ashdod nous voudrions aller à Massada et la mer morte ( pas de voyage religieux!)
également Katakolon et surtout Civitavecchia/Rome transport monuments- taxis Sommes preneurs de toutes vos suggestions - d'avance MERCI
Nous partons pour notre 8 eme croisière sur le Costa Pacifica "retour en terre sainte" du 15 au 27 Octobre 2012 -Nous sommes à la recherche de "bons plans" d'idées d'excursions sans passer par Costa (beaucoup trop cher) pour Israel Haifa et Ashdod nous voudrions aller à Massada et la mer morte ( pas de voyage religieux!)
également Katakolon et surtout Civitavecchia/Rome transport monuments- taxis Sommes preneurs de toutes vos suggestions - d'avance MERCI
Quel cadre acier 26p pas cher et polyvalent? English translation pending
bonjour tout le monde,
après mon dernier voyage à pied, je me pose la question de reprendre le voyage à vélo...Seulement j'ai vendu mon vélo couché et je souhaite pas en acquérir un autre (ca coute cher et je n'aime pas, c'est trop voyant).
Je me penche donc à faire un vélo (mes connaissances meca en vélo sont toujours bonne même si je rouille un peu) à partir d'un cadre acier pour le confort.
Le seul hic, c'est le prix. J'ai pensé à un rockrider 740, mais ce n'est plus aussi simple d'en trouver, surtout avec ma petite taille (1.68). Virer tout ce qui est vtt (fourche avant pour la remplacer par une fourche rigide acier etc...). Je suppose aussi que ces vélos n'ont pas de support pour porte bagage etc...
Donc ma question est la suivante : connaissez vous des vélos acier (des cadres fin 90 début 2000 ont une très bonne reputation) qui possède des supports pour porte bagage, garde boues et tout le tin touin? A un prix ridiculement bas (un rockrider 740 ce négocie à 150e complet). C'est un peu mon budget :D Je pense à des anciens vtt mais je me demande si des anciens vtc n'était pas équipé de la sorte...
Volà, merci de votre aide.
après mon dernier voyage à pied, je me pose la question de reprendre le voyage à vélo...Seulement j'ai vendu mon vélo couché et je souhaite pas en acquérir un autre (ca coute cher et je n'aime pas, c'est trop voyant).
Je me penche donc à faire un vélo (mes connaissances meca en vélo sont toujours bonne même si je rouille un peu) à partir d'un cadre acier pour le confort.
Le seul hic, c'est le prix. J'ai pensé à un rockrider 740, mais ce n'est plus aussi simple d'en trouver, surtout avec ma petite taille (1.68). Virer tout ce qui est vtt (fourche avant pour la remplacer par une fourche rigide acier etc...). Je suppose aussi que ces vélos n'ont pas de support pour porte bagage etc...
Donc ma question est la suivante : connaissez vous des vélos acier (des cadres fin 90 début 2000 ont une très bonne reputation) qui possède des supports pour porte bagage, garde boues et tout le tin touin? A un prix ridiculement bas (un rockrider 740 ce négocie à 150e complet). C'est un peu mon budget :D Je pense à des anciens vtt mais je me demande si des anciens vtc n'était pas équipé de la sorte...
Volà, merci de votre aide.
Voyager avec un enfant de 4 ans à Rio de Janeiro English translation pending
Bonjour,
je souhaite aller à Rio de janeiro en avril prochain avec ma femme et mon fils de 4 ans; et j'aimerai que l'on m'indique une plage sure à fréquenter et surtout si il est opportun de voyager à Rio avec un enfant (question sureté) pour faire tous les sites naturels intéressants. Merci
je souhaite aller à Rio de janeiro en avril prochain avec ma femme et mon fils de 4 ans; et j'aimerai que l'on m'indique une plage sure à fréquenter et surtout si il est opportun de voyager à Rio avec un enfant (question sureté) pour faire tous les sites naturels intéressants. Merci
Visite à Trans-en-Provence et environs English translation pending
Bonjour,
Je pars à Trans en Provence. Qui peux me dire ce qu'il y a à visiter dans la région ?
Merci
Itinéraire Chambéry (73) - Fréjus (83) à vélo? English translation pending
Bonjour,
Voilà, avec des collègues nous avons pour projet de descendre à St Raph/Fréjus en vélo. J'ai déjà navigué sur forum à la recherche d'info, mais le soucis c'est que beaucoup d'itinéraires sont assez hardus ! Nous serions 5, 3 VTT et un tandem normalement.
Pour le trajet après quelques recherches nous avons trouvé celui ci : Chambéry -> Grenoble -> La Mure -> Lus La Croix haute -> Sisteron -> Lac de St Croix et Parc du Verdon -> Fréjus. Pour ce qui est d'aller jusqu'à La Mure je pense pas qu'on prenne un autre chemin, on ne veut pas se faire les grands cols des Alpes (passer par St-Jean De Maurienne et Briançon, en plus la vallée de Maurienne n'est pas des moins polluées). Mais après La Mure j'avoue que ne connaissant pas trop la région je ne sais pas ce qu'il en est du chemin, y'a-t-il beaucoup de départementales ? Est-ce que le passage par Sisteron est conseiller ? Le passage par le Lac de St Croix n'est pas obligatoire, mais il parait que la région est fort sympathique visuellement parlant, donc on aimerait bien passer par là. Avez vous quelques conseils quant à l'itinéraire (N'hésitez pas à mettre en avant un oubli/erreur de ma part) ? Sachant qu'on ne voudrait pas mettre plus de 4 jours pour descendre, à hauteur de 80-100km/jour, dépendra bien sur du relief. Nous ne sommes pas de grands rouleurs, mais en assez bonne condition physique.
Cordialement. Stan.
Voilà, avec des collègues nous avons pour projet de descendre à St Raph/Fréjus en vélo. J'ai déjà navigué sur forum à la recherche d'info, mais le soucis c'est que beaucoup d'itinéraires sont assez hardus ! Nous serions 5, 3 VTT et un tandem normalement.
Pour le trajet après quelques recherches nous avons trouvé celui ci : Chambéry -> Grenoble -> La Mure -> Lus La Croix haute -> Sisteron -> Lac de St Croix et Parc du Verdon -> Fréjus. Pour ce qui est d'aller jusqu'à La Mure je pense pas qu'on prenne un autre chemin, on ne veut pas se faire les grands cols des Alpes (passer par St-Jean De Maurienne et Briançon, en plus la vallée de Maurienne n'est pas des moins polluées). Mais après La Mure j'avoue que ne connaissant pas trop la région je ne sais pas ce qu'il en est du chemin, y'a-t-il beaucoup de départementales ? Est-ce que le passage par Sisteron est conseiller ? Le passage par le Lac de St Croix n'est pas obligatoire, mais il parait que la région est fort sympathique visuellement parlant, donc on aimerait bien passer par là. Avez vous quelques conseils quant à l'itinéraire (N'hésitez pas à mettre en avant un oubli/erreur de ma part) ? Sachant qu'on ne voudrait pas mettre plus de 4 jours pour descendre, à hauteur de 80-100km/jour, dépendra bien sur du relief. Nous ne sommes pas de grands rouleurs, mais en assez bonne condition physique.
Cordialement. Stan.
Agence de voyage locale au Guatemala English translation pending
bonjour,
je souhaite aller au Guatemala avec mon mari en janvier ou février 2013. nous aimons voyager en toute liberté mais les forums sur le Guatemala concernant l'insécurité et les agressions, nous font réfléchir à plutôt prendre les services d'un guide local pour les déplacements.
est-ce que quelqu'un aurait les coordonnées d'un guide sérieux ou d'une agence locale sérieuse pour préparer notre circuit au guatemala ?
merci par avance des réponses
Fêtes de Galungan et Kuningan à Bali English translation pending
Bonsoir,
Je pars à Bali pendant les fêtes de Galungan et Kuningan et je voudrais savoir si cela perturbe beaucoup les activités touristiques car je sais que ces deux fêtes sont des jours fériés? Les excursions (avec l'office de tourisme d'Ubud) sont elles suspendues? Peut on toujours avoir accès aux temples? Les transports (Perama Tours par exemple) sont ils perturbés?
Je sais que les préparatifs de ces fêtes sont vraiment impressionnants mais j'ai peur de ne pas pouvoir profiter pleinement de mon voyage, sachant que j'ai prévu de faire de la plongée, de prendre des cours de cuisine balinaise de voir des spectacles de danses etc...
Si vous pouvez me renseigner,
Merci beaucoup
Je pars à Bali pendant les fêtes de Galungan et Kuningan et je voudrais savoir si cela perturbe beaucoup les activités touristiques car je sais que ces deux fêtes sont des jours fériés? Les excursions (avec l'office de tourisme d'Ubud) sont elles suspendues? Peut on toujours avoir accès aux temples? Les transports (Perama Tours par exemple) sont ils perturbés?
Je sais que les préparatifs de ces fêtes sont vraiment impressionnants mais j'ai peur de ne pas pouvoir profiter pleinement de mon voyage, sachant que j'ai prévu de faire de la plongée, de prendre des cours de cuisine balinaise de voir des spectacles de danses etc...
Si vous pouvez me renseigner,
Merci beaucoup
Rio de Janeiro: à la recherche de ses bons plans English translation pending
Bonjour, je pars avec deux amies fin juin a Rio. j'aimerai avoir vos bons plans si vous en avez. notamment pour le musee d'art contemporain de Niteroi. Je regarde egalement comment aller d'Ipanema au christ redempteur. je recherche tous vos conseils de ce qu'il y a de simpa à faire. fêtes, visites etc.. merci d'avance😉
Choix d'une tente pour treks English translation pending
Bonjour tout le monde.
Je m'apprête à faire un quatrième treks cet été (dans les alpes ce coup-ci), et je me dit qu'il est temps d'acheter ma propre tente (on dirais que je me lance dans l'achat d'une maison...). Mes critères, comme souvent sont "très bien, mais pas trop cher. Plus concrètement, mesurant 1.94m, je souhaite une dimension de couchage de 2.10, 2.20 minimum. Une deux place, 1.2 m de large (au niveau des têtes) minimum. Un auvent (je viens d'oublier le mot plus technique) pouvant contenir 2 gros sac à dos (70 cm de profondeur minimum, le auvent), qui un fond bien étanche (5000 mini) et le toit en 3000 mini. le poids, 2,5 kg maxi. pour faire moins difficil, je prend une 3 saisons (mais vous l'aurez compris, je cracherais pas sur une 4). Budget: 300€.
J'ai pas de chois précis par rapport à une destination précise, mais j'ai un souvenir d'un treks en écosse bien humide (d'où l'étanchéité, et si vous connaissez une tente anti midgies au passages 😉 ), je pense que dans les alpes, je peux avoir un peu plus de fraicheur, voir du vent... donc une tente pas partout.
D'après les longues recherches, la marque HUSKY, D4, COLEMAN, ne sont pas conseillé. Il me reste principalement le choix entre des Vaude, et des Vaudes (j'ai rien trouvé d'intéressant chez NORTH FACE et LAFUMA avec des bon prix).
J'en ais retenu une que j'aime bien: la CAMPO ARCO 2 http://www.vaude.com/...ubProducts/109735680
- Mais j'ai des doutes, et aimerais avoir un retour d'expérience. Sa version ultra light la POWER FERRET ULTR LIGHT me fait hésité, mais le prix est fois 2...
http://www.vaude.com/...ubProducts/107454000
la taurus ultra light à l'air sympa, mais je trouve le auvent trop petit http://www.vaude.com/...ubProducts/157414000
j'ai parcouru le forum, mais je n'ai pas trouver de réponse récente sur ces tente, et beaucoup écrit par des cycliste, qui n'ont pas forcément le même critère de poids.
Quelq'un a t-il de bon tuyau a me donner (sur ces tentes ou sur d'autre...) Merci d'avance
Roseleigh
j'ai parcouru le forum, mais je n'ai pas trouver de réponse récente sur ces tente, et beaucoup écrit par des cycliste, qui n'ont pas forcément le même critère de poids.
Quelq'un a t-il de bon tuyau a me donner (sur ces tentes ou sur d'autre...) Merci d'avance
Roseleigh
Brésil: les chutes d'Iguazu ou le Lençóis? English translation pending
Bonjour,
Mon ami et moi partons 15 au Brésil du 23 juin au 6 juillet. Nous arrivons à Rio et j'avais dans l'idée de partir directement faire les visites que l'on veut faire et revenir à Rio les 5-6 derniers jours.
Après avoir voulu tout faire, je commence à me dire que ça va être trop la course, du coup j'hésite entre 2 itinéraires :
Lençois + Pantanal + Rio avec 4-5j sur place à chaque fois ou les chutes d Iguazu + Pantanal + Rio avec 2j environ aux chutes et 5-6j ds le Pantanal et Rio
En gros le choix se fait entre les chutes d'Iguazu qui sont parait-il superbes et le parc du Lençois qui est parait-il, magnifique...
A ceux qui connaissent, que me conseilleriez-vous?
Merci!
Lençois + Pantanal + Rio avec 4-5j sur place à chaque fois ou les chutes d Iguazu + Pantanal + Rio avec 2j environ aux chutes et 5-6j ds le Pantanal et Rio
En gros le choix se fait entre les chutes d'Iguazu qui sont parait-il superbes et le parc du Lençois qui est parait-il, magnifique...
A ceux qui connaissent, que me conseilleriez-vous?
Merci!
En quinze jours: Quito, Napo, Misahualli, Banos, Riobamba, Cuenca, Guayaquil, Galapagos English translation pending
Pour m’être largement aidée des témoignages que j’ai pu lire, je vous livre ma contribution de retour de voyage. Quels voyageurs sommes nous ? La cinquantaine, nous sommes trop indépendants pour les voyages organisés avec prise en charge collective et n’avons plus du tout le gout les voyages sac à dos.
Nous apprécions un confort de bon aloi et voyageons avec une adolescente de 17 ans.
Pour ce voyage, nous avons délibérément choisi de ne pas faire de treck dans les Andes ayant visité les Andes vénézuéliennes en 2011. De ce fait même si les paysages sont sans doute plus beaux en Equateur, pour un voyage court de 2 semaines, nos priorités ont été l’Amazonie basse et les Galapagos, avec entre les deux, un périple tranquille mais non sportif.
- JOUR 1 – Samedi: Arrivée à Quito, température 12°. On a mis près de 2 heures pour récupérer les bagages et sortir et encore, on était dans les premiers….Nous avons retenus dans une maison coloniale du centre historique de Quito.
- JOUR 2 – Dimanche: Il fait un semblant de soleil. Nous décidons de prendre le téléphérique pour la vue, il parait que c’est beau. Dans les œufs, au bout de 10 minutes d’ascension on est dans un brouillard cotonneux, arrivés en haut on ne voit pas plus loin que 10 mètres, il fait froid, la végétation est rase sur un relief arrondi, on dirait le Puy de Dôme.
On reprend illico les œufs dans l’autre sens pour une ballade dans la vieille ville en commençant par la basilica del voto national, puis une redescente tranquillement vers la vielle ville. C’est une église tout en béton de style gothique, avec des gargouilles qui représentent tout le bestiaire équatorien. On peut grimper dans les tours, la vue sur Quito est magnifique. Là, tel un bâtisseur des cathédrales, il faut attaquer l’escalade les arcs boutants sur des échelles en fer à béton. On arrive dans le clocher, le vide est impressionnant, le garde corps fait 50 cm… Le tout, c’est de redescendre sans regarder en bas….
Notre périple nous mène au Palacio del Gobierno puis à l’église de la Compagnia de Jesus. 160 ans ont été nécessaires pour construire l’édifice. L'intérieur, un peu kitch, est surprenant, entièrement recouvert de feuilles d’or. La décoration de style baroque est chargée mélangeant les styles gothique et néoclassique. Elle est tout simplement somptueuse, avec des détails très intéressants, notamment un moucharabieh mauresque. On poursuit notre périple par la casa sucre, le monastère Carmen Alto (fermé), le monastère san Francisco, le muséo de la ciudad, la jolie rue de la Ronda, la pluie se met à tomber, on termine notre périple un peu fatigués à l’hôtel. En réalité, on est morts !
- JOUR 3 – Lundi Transfert à l’aéroport pour un vol de 35 minutes vers Coca en ayant traversé le versant Est de la Cordillère des Andes. Nous retrouvons notre guide francophone pour un trajet en bateau à moteur d’environ 2H30 descendant le fleuve Napo. Arrivée à l’embarcadère du Napo Wildlife Center, changement d’embarcation pour une pirogue qui va remonter à la pagaie un bras d’eau tracé dans la foret vierge, jusqu’a la lagune Anangu où se situe le lodge. Nous sommes en bordure du parc Yasuni, intégralement protégé.
La communauté Anangu qui est propriétaire des terres et gère directement le lodge, a développé une étique très stricte de protection de l’environnement, assurant la préservation des espèces en favorisant un tourisme de qualité qui assure à ses membres l’autosuffisance économique tout en donnant un sens à son action. L'une des décisions les plus importantes de la communauté a été d'interdire totalement la chasse sur la totalité de leur territoire. C’est la raison pour laquelle, contrairement aux autres loges installés le long de la rivière Napo qui souffrent de «forêts vides» en raison de la menace des chasseurs, ici, la faune est abondante car elle ne craint rien et peut se reproduire en toute tranquillité depuis prêt de 30 ans. La peur de l’homme a disparu.
Mon objectif pour ce séjour: voir des loutres géantes. Dès notre arrivée, hop, nous voila dans la pirogue sur les petits canaux autour de la lagune. L’oiseau endémique est le hoatzin, une bête primitive, marron avec des couleurs bleues et une belle houppette sur la tête. Il mange des plantes pourries qu’il pèche avec application et digère avec un estomac de ruminant. Il vit en groupe et se chamaille tout le temps en criant. Il ne sait pas chanter, il tousse. Il arrive à voler 5 ou 6 mètres, mais il se pose tellement maladroitement, qu’il percute ses congénères alignés sur la branche!
Sur le chemin du retour, des petits cris ont attiré l’attention de notre guide : une famille de loutres en train de chasser les piranhas ! et quand elles pèchent, les loutres crient. Elles attrapent les poissons et les mangent bruyamment ou couinant de bonheur. Ce jour là, elles se sont battues avec un caïman à lunettes qui voulait leur voler leur pitance. Impayable !
- JOUR 4 – Mardi: C’est très étrange, l’eau est tellement foncée, qu’on a l’impression de naviguer sur une infusion de thé ! C’est un milieu acide, favorable aux piranhas, mais paradoxalement peu propice au développement des larves de moustiques. Enfin, c’est le guide l’a dit… C’est vrai que sur la lagune, on a pas été vraiment attaqués par les bestioles, mais dans la foret, elles se sont rattrapées. Nous avons débarqués pour une ballade de 3 heures dans la foret à la découverte de toute la richesse L’après midi, profitant du beau temps, expédition à l’assaut d’un arbre ceibo, découvrir la canopée sur une plateforme en bois perchée au sommet de l’arbre, à 40 mètres de hauteur.
- JOUR 5 – Mercredi: Excursion en pirogue jusqu’au fleuve Napo voir les falaises argileuses à perroquets. Ce sont deux dépressions dans le relief laissant filtrer les sels minéraux, et permettant à de nombreux animaux (surtout les perroquets) de rétablir le PH de leur estomac grâce a l’absorption de glaise. L’après midi, petite excursion en pirogue pour observer les oiseaux, singes et caïmans à lunettes. Le soir, au soleil couchant, nouvelle excursion en pirogue pour observer la tribu des petits singes nocturnes qui sortent de leur trou d’arbre pour attraper des insectes et cueillir des fruits. L’éclairage de la lune transforme les yeux des grenouilles en perles brillantes sur les feuilles, tandis que de gros boutons rouges apparaissent dans la lumière de la torche: les caïmans à lunettes sont en chasse.
- JOUR 6 – Jeudi: Retour à Coca sans être pressés. Sur notre petit canal, le guide stoppe soudain l’avancée de la pirogue, les loutres chassent en famille. Nous sommes à moins de 3 mètres, c’est magique….A Coca nous récupérons notre chauffeur pour rejoindre, en 4 heures de route, Misahualli situé également sur le fleuve Napo, aurifère à cet endroit, eau vive et transparente. On peut faire du rafting
JOUR 7 – Vendredi: On commence la journée par une petite expédition au village car la place est squattée par des singes capucins. Ces petits malins ont repéré que les sacs marrons transportés par les touristes viennent de chez le boulanger.....et en moins de temps qu'il ne faut pour s'en apercevoir, le voleur se jette dessus et arrache le butin qu'il emporte déguster sur une branche haute. Le touriste reste en état de sidération pendant que les petits singes s'adonnent à toutes sortes d'acrobaties pendus par la queue.
Départ pour PUYO et Banos par la route des cascades qui longe le rio Pastaza par une succession de tunnels dans la roche. Arrivée au paillon del Diablo, chute d’eau impressionnante de près de 50 mètres de haut. Un sentier balisé descend en pente raide vers la chute, puis une remontée de 70 marches permet d'atteindre un balcon accroché à la falaise pour un point de vue aussi magnifique qu'impressionnant. L'eau a creusé dans le rocher une saignée de laquelle elle sort en furie dans un bruit assourdissant. Un petit tunnel taillé dans le rocher et une progression à 4 pattes conduisent au point ultime de la chute, juste dessous, mais c'est réservé aux intrépides hydrophiles qui ne craignent pas d'être trempés!. En contrebas, un pont suspendu enjambe la gorge, ça balance et ça vibre, les collégiens s'en donnent à cœur joie, les vieilles indiennes en costume traditionnel s'en remettent à Dieu avant de s'élancer sur la passerelle....
Nous poursuivons vers Banos le long du rio Pastaza. Sur la rive opposée, la chute du Manto della novia. Entre les 2, un fil d'acier et une nacelle motorisée en fer forgé (tarabita). Grimpez donc mes amis, vous allez voir comme c'est chouette d'être pendu au dessus du vide dans un panier à salade pour faire une belle photo! Arrivée à Banos, l'activité est tournée vers le tourisme: petits bars et restos proposent dans la rue des grillades au charbon de bois, du cochon bien sur et du cui, le cochon d'inde. Il y a plein d’équatoriens en vacances qui nous invitent à nous régaler comme eux, avec les doigts. Notre rictus septique les fait éclater de rire. Je finirai par me laisser convaincre de goutter une patte avec mauvaise conscience et l'horrible impression de manger notre animal domestique...
A Banos on peut faire du shopping de filles car c'est en effet ici que l'on trouve 2 artisans spécialisés dans la sculpture du tagua, grosse graine d'un palmier autrement appelé ivoire végétal, à des prix les plus bas du pays: bracelets 2$, colliers 5$....Comment résister? Banos c'est le point de départ de randonnées magnifiques et de multiples activités et pour se requinquer une gourmandise locale à base de sucre de canne. On en fait une confiserie un peu molle, la melcocha, étirée encore et encore, à l'entrée des magasins sur un énorme crochet en bois. A la sortie de la ville, coup d'œil au canyon de San Martin de Porrès, très spectaculaire. Comme c'est ignoré par les guides en papier, il n'y a aucun touriste.
En direction de Riobamba, l'éruption volcanique de 1999 a tout emporté sur son passage et les terres sont recouvertes à certains endroits par plus de 2 mètres de lave. A Riobamba nous avons réservé dans une superbe bâtisse coloniale restaurée et joliment meublée.
- JOUR 8 – Samedi: La ville est bruyante, un peu moche et hormis le marché, rien ne justifie qu'on s'attarde. Nous partons vers Cuenca. La route longe la lagune de Colta, sans aucun intérêt, avant de passer à l’église de Balbanera, la première construite en Equateur. Seule la façade est d'origine mais cette église modeste est touchante.
Deuxième arrêt à Guamote, village typique indigène. C'est jour de marché, le cochon est en train de griller sur la braise, ça sent bon. La voie de chemin de fer est démontée, les rails s'entassent à coté de la gare, bâtisse plantée au milieu de la rue. Le soleil caresse doucement les maisons colorées, quelques indiens en habits traditionnels vaquent à leurs occupations sans se hâter dans les ruelles désertes, on se croirait dans un western.
Nous poursuivons notre périple vers Alaussi , connue pour sa gare et son célèbre train (Nariz del diablo). Nous avons décidé de ne pas céder à l'appel de cette attraction qui n'existe que pour les touristes. Tout le village tourne autour d'eux au point d'en perdre son âme. D'ailleurs à cette heure de déjeuner, même une virée au marché ne permet pas d'acheter du cochon grillé, mais pour un burger, pas de soucis. Au secours, le monde est devenu fou! Pour le souvenir on fait une photo de l'auto-ferro avant de reprendre la route. Il se met à tomber un déluge, la visibilité est réduite à 10 mètres....ceux qui on pris le train en seront pour leurs frais.
Nous voici arrivés sur le site archéologique d’Ingapirca. Comme pour toutes les constructions incas, il s'agit d'un assemblage sans mortier d'une exceptionnelle précision de pierres énormes, gigantesques pour certaines et le tout sans aucun moyen de traction et l'ignorance de la roue. Quelques lamas broutent autour des ruines ce qui donne un caractère bucolique à l'endroit. Il pleut des cordes, la température est descendue à 10°... Pour ceux qui connaissent le Pérou, le site fait assez champ de ruines et ils seront sans doute déçus malgré le temple du soleil encore presque intact. Pour les autres comme nous qui côtoient pour la première fois la culture inca, il aurait été dommage de faire l'impasse. Le musée, compris dans le prix de l'entrée, présente des pièces intéressantes. La pluie n'a pas cessé et l'arrivée à Cuenca sonne la fin d'une journée bien fatigante. Nous sommes transis de froid et abandonnons ici notre chauffeur, préférant la perspective d'un bain bouillant pour nous remettre sur pieds. Notre hôtel est encore une fois installé dans une ancienne demeure coloniale.
- JOUR 9 – dimanche: Début de journée au Mirador de Turi, pour la vue sur Cuenca mais également lieu de résidence d'Edourdo VEGA, le plus connu des céramistes du pays. Malheureusement on est dimanche et c'est fermé. Nous repassons le fleuve en direction de Barranco, vieille fabrique de panamas qui dispose également d'un musée. Le panama tout simple vaut 20$, le choix des chapeaux est vaste, on repart avec nos chapeaux dans un astucieux sac en coton. C’est un véritable plaisir de se promener à travers ses ruelles pavées bordées de maisons coloniales restaurées aux balcons de fer forgé et aux lourdes portes de bois. Cuenca possède plusieurs places, des églises, des cloîtres, une cathédrale, récemment restaurée et des marchés. En ce dimanche matin, il règne une agitation bon enfant. Malheureusement je n'avais pas imaginé que le dimanche, tout serait fermé à partir de 14H, églises comprises. Juste le temps d'acheter une gourmandise, une pluie diluvienne se met à tomber et c'est parti pour tout l'après midi. Départ pour Guayaquil où nous avons réservé dans une maison colonialedu quartier de Las Peñas construite en 1926 et restaurée en 2007 par le propriétaire actuel, antiquaire de profession.
- JOUR 10 – Lundi: Transfert à l’aéroport pour prendre votre vol vers les Galapagos. Arrivée à l'aéroport de Baltra, il faut payer la taxe de 100$ par personne avant d’enregistrer pour le vol vers Isabela, la plus grande des iles Galapagos. 30 minutes de vol permettent de découvrir, un paysage incroyable, noir de lave, austère, rugueux avec dans cette aridité, de-ci de-là, quelques cactus. Puerto Villamil se découvre au creux d'une baie, gros village assoupi avec des routes sablonneuses entouré de végétation. L'aéroport d’Isabela se résume à une case et un guichet pour payer la taxe Ingala 10$ par personne. 5 minutes après on est arrivés à destination, un hôtel situé sur une plage vierge, adossé à une lagune avec des flamants roses et des iguanes marins qui se chauffent au soleil. Cet après midi nous irons visiter les Tintoreras, petits ilots qui se trouvent dans la baie de Puerto Villamil. C'est un lieu de reproduction des iguanes marins qui se retrouvent par centaines sur les plages caillouteuses pour faire leurs nids. C'est un des rares ilets sur lequel il est possible de débarquer pour une petite promenade qui permet de faire connaissance avec ses habitants: otaries, crabes rouges, fous à pattes bleues, pingouins. Ne rien toucher, ne pas approcher, l'intrus ici c'est l'humain.
- JOUR 11 – Mardi: Ce matin, escapade plongée aux tunnels. Il s'agit de coulées de lave très fluide dont le dessus, qui s'est refroidi plus vite que le dessous, a formé une croute pendant que l'intérieur continuait sa progression liquide en direction de la mer. Il s'est ainsi créé des sortes de boyaux creux, comme des tunnels. La croute étant très fine, la mer en a effondré des portions créant un dédale de ponts basaltiques. Le paysage est particulièrement curieux, les reliefs du sol sont très coupants. Les petits bateaux se faufilent dans ce labyrinthe, pour un spectacle à deux entrées: les fous à pattes bleues perchés sur leurs rochers émergents regardent passer les touristes qui en retour les prennent en photo. La ballade est courte et le retour permet quelques arrêts le long de la cote pour faire du snorkling. Ce jour là nous avons vu plusieurs tortues marines en train de croquer du corail. L'une d'elle, particulièrement grosse, faisait plus d'un mètre de long. Peu farouche et curieuse en même temps, il nous a été possible de toucher sa carapace, un peu gluante, c'était très émouvant.
L'après midi, nous décidons de visiter l'élevage de tortues terrestres de l'ile. Nous irons à pied par la passerelle en bois qui serpente au dessus de la lagune, entre les palétuviers qui forment des voutes avec leurs branches. Sur le trajet il faut enjamber les iguanes marins qui se chauffent au soleil, tandis que les flamands roses pèchent des petits crustacés.
- JOUR 12 – mercredi Ce matin expédition au mur des larmes construit peu de temps après la deuxième guerre mondiale par 300 prisonniers. Lors de sa construction, une partie s'est effondrée, la construction a été interrompue et n'a jamais repris. Il reste un mur en pierres sèches de 100 mètres de long environ. Sur le chemin du retour, nous avons fait quelques petits arrêts où il a fallu faire attention où mettre les pieds car les iguanes marins étaient très affairés à creuser leurs nids dans le sable… 2 gros males se sont battus pour une femelle, comme quoi l’amour est toujours aveugle…
L’après midi, snorkling à isla tortuga et aux ilets quatro hermanos où nichent les frégates à jabot rouge. On ne peut pas accoster sur les iles, il faut regarder de loin ces prétentieux qui se gonflent comme des baudruches pour attirer les femelles dans leur nid, en battant des ailes pour les convaincre car la concurrence est rude. Les jeunes otaries posées sur les rochers voient en ces visiteurs d’un jour l’occasion de s’amuser en poursuivant les nageurs, passant dessous dessus et puis d’un coup, hop, en voila une qui donne un coup de nez et essaye d’arracher le tuba…je sais pas lequel des deux a nagé le plus vite (pour sortir de l’eau), mort de trouille et nous autres, pas charitables, morts de rire.
- JOUR 13 – Jeudi: Aujourd’hui on a décidé de ne rien faire et de profiter de la plage. Initialement nous devions faire l’excursion au volcan Sierra Negra, puis au volcan chico, mais avec nos coup de soleil et la chaleur, on s’est pas senti de marcher 17 km sans un pouce d’ombre comme des damnés. On en a profité pour aller au port s’amuser avec les otaries…
Un peu empotées et relativement vulnérables sur terre, les otaries sont espiègles et agiles dès lors qu’elles sont immergées. A l’arrivée d’un bateau dans la baie, elles viennent réclamer des compagnons de jeux. Le petit appontement est occupé par les otaries qui s’étalent un peu partout et occupent les bancs pour digérer tranquillement leur poisson. En résumé : un banc, une otarie, une sieste.
- JOUR 14 – Vendredi: Nous étions prêts de bon matin pour prendre notre vol prévu à 8H30 vers santa cruz. A 11 heures nous avons enfin décollé. Le voyage retour est aussi fascinant que l'aller avec le survol du cratère et des falaises abruptes de l’ilot Pinzon. C’est le seul point positif de ce retour par air. Arrivés à Baltra (ile aéroport), bus navette pour atteindre le bac, à 15 minutes de là puis taxi pour atteindre le lodge à Santa Rosa, à proximité des tunnels de lave qui, contrairement à ceux d'Isabella, ne sont pas effondrés. Nous partons ainsi pour une expédition de 600 à 700 mètres environ, à 10 mètres sous terre, dans une ambiance irréelle. La voute est assez haute et permet généralement une progression debout sans sensation de claustrophobie. Parfois le boyau se rétrécit, le plafond descend et il faut avancer cassé en deux, à la lueur de nos torches malgré le balisage du chemin par des ampoules. Nous ressortons dans un champ de vaches, propres comme des mineurs sortant de la mine!
- JOUR 15 – Départ vers l'aéroport. On s'arrête en route pour admirer depuis la ligne de crête, le cratère effondré du volcan Los Gemelos, couvert de végétation et inaccessible aux randonneurs. L’aéroport sonne la fin des vacances. A Guayaquil on peut acheter du chocolat équatorien en tablette, absolument délicieux. Si votre vol retour est en transit par Madrid, ne vous laissez pas tenter par le moindre achat liquide en free tax parce qu’à la correspondance, le contrôle de sécurité madrilène pique absolument TOUT.
Rétrospectivement, les bonnes et les moins bonnes options de notre voyage
A retenir : - Napo, incomparable pour la faune - la route de cascades, - Les Galapagos, pour le mythe!
Ce que nous regrettons : - le retour d’isabela vers santa cruz en avion, un bateau rapide aurait paradoxalement fait gagner du temps en simplifiant le trajet, malgré le survol de l’ilot Pinzon, très beau. - le prix excessif des Galapagos,
Ce qui peut se discuter: - le choix d’un séjour terrestre aux Galapagos. Il permet de profiter pleinement d’Isabela ce qui n’est pas possible en croisière. La contrepartie c’est que les excursions sur les iles voisines sont limitées et que par conséquent l’accès à la faune est beaucoup plus restreint, - Faire le choix simple et bon marché de ila de la plata, suffisant pour la faune, la même qu’aux Galapagos.
Si vous souhaitez avoir le trajet complet, avec tous les détails, les cartes et tous les liens internet des lieux visités et des hôtels, les contacts téléphoniques divers, les prix payés, répondez à ce message en mettant en CLAIR dans le texte de votre REPONSE votre ADRESSE EMAIL.
Je vous adresserai en retour le fichier word qui fait 48 pages.
Vous pouvez aussi avoir accès à toutes mes contributions en cliquant sur mon nom.
Pour ce voyage, nous avons délibérément choisi de ne pas faire de treck dans les Andes ayant visité les Andes vénézuéliennes en 2011. De ce fait même si les paysages sont sans doute plus beaux en Equateur, pour un voyage court de 2 semaines, nos priorités ont été l’Amazonie basse et les Galapagos, avec entre les deux, un périple tranquille mais non sportif.
- JOUR 1 – Samedi: Arrivée à Quito, température 12°. On a mis près de 2 heures pour récupérer les bagages et sortir et encore, on était dans les premiers….Nous avons retenus dans une maison coloniale du centre historique de Quito.
- JOUR 2 – Dimanche: Il fait un semblant de soleil. Nous décidons de prendre le téléphérique pour la vue, il parait que c’est beau. Dans les œufs, au bout de 10 minutes d’ascension on est dans un brouillard cotonneux, arrivés en haut on ne voit pas plus loin que 10 mètres, il fait froid, la végétation est rase sur un relief arrondi, on dirait le Puy de Dôme.
On reprend illico les œufs dans l’autre sens pour une ballade dans la vieille ville en commençant par la basilica del voto national, puis une redescente tranquillement vers la vielle ville. C’est une église tout en béton de style gothique, avec des gargouilles qui représentent tout le bestiaire équatorien. On peut grimper dans les tours, la vue sur Quito est magnifique. Là, tel un bâtisseur des cathédrales, il faut attaquer l’escalade les arcs boutants sur des échelles en fer à béton. On arrive dans le clocher, le vide est impressionnant, le garde corps fait 50 cm… Le tout, c’est de redescendre sans regarder en bas….
Notre périple nous mène au Palacio del Gobierno puis à l’église de la Compagnia de Jesus. 160 ans ont été nécessaires pour construire l’édifice. L'intérieur, un peu kitch, est surprenant, entièrement recouvert de feuilles d’or. La décoration de style baroque est chargée mélangeant les styles gothique et néoclassique. Elle est tout simplement somptueuse, avec des détails très intéressants, notamment un moucharabieh mauresque. On poursuit notre périple par la casa sucre, le monastère Carmen Alto (fermé), le monastère san Francisco, le muséo de la ciudad, la jolie rue de la Ronda, la pluie se met à tomber, on termine notre périple un peu fatigués à l’hôtel. En réalité, on est morts !
- JOUR 3 – Lundi Transfert à l’aéroport pour un vol de 35 minutes vers Coca en ayant traversé le versant Est de la Cordillère des Andes. Nous retrouvons notre guide francophone pour un trajet en bateau à moteur d’environ 2H30 descendant le fleuve Napo. Arrivée à l’embarcadère du Napo Wildlife Center, changement d’embarcation pour une pirogue qui va remonter à la pagaie un bras d’eau tracé dans la foret vierge, jusqu’a la lagune Anangu où se situe le lodge. Nous sommes en bordure du parc Yasuni, intégralement protégé.
La communauté Anangu qui est propriétaire des terres et gère directement le lodge, a développé une étique très stricte de protection de l’environnement, assurant la préservation des espèces en favorisant un tourisme de qualité qui assure à ses membres l’autosuffisance économique tout en donnant un sens à son action. L'une des décisions les plus importantes de la communauté a été d'interdire totalement la chasse sur la totalité de leur territoire. C’est la raison pour laquelle, contrairement aux autres loges installés le long de la rivière Napo qui souffrent de «forêts vides» en raison de la menace des chasseurs, ici, la faune est abondante car elle ne craint rien et peut se reproduire en toute tranquillité depuis prêt de 30 ans. La peur de l’homme a disparu.
Mon objectif pour ce séjour: voir des loutres géantes. Dès notre arrivée, hop, nous voila dans la pirogue sur les petits canaux autour de la lagune. L’oiseau endémique est le hoatzin, une bête primitive, marron avec des couleurs bleues et une belle houppette sur la tête. Il mange des plantes pourries qu’il pèche avec application et digère avec un estomac de ruminant. Il vit en groupe et se chamaille tout le temps en criant. Il ne sait pas chanter, il tousse. Il arrive à voler 5 ou 6 mètres, mais il se pose tellement maladroitement, qu’il percute ses congénères alignés sur la branche!
Sur le chemin du retour, des petits cris ont attiré l’attention de notre guide : une famille de loutres en train de chasser les piranhas ! et quand elles pèchent, les loutres crient. Elles attrapent les poissons et les mangent bruyamment ou couinant de bonheur. Ce jour là, elles se sont battues avec un caïman à lunettes qui voulait leur voler leur pitance. Impayable !
- JOUR 4 – Mardi: C’est très étrange, l’eau est tellement foncée, qu’on a l’impression de naviguer sur une infusion de thé ! C’est un milieu acide, favorable aux piranhas, mais paradoxalement peu propice au développement des larves de moustiques. Enfin, c’est le guide l’a dit… C’est vrai que sur la lagune, on a pas été vraiment attaqués par les bestioles, mais dans la foret, elles se sont rattrapées. Nous avons débarqués pour une ballade de 3 heures dans la foret à la découverte de toute la richesse L’après midi, profitant du beau temps, expédition à l’assaut d’un arbre ceibo, découvrir la canopée sur une plateforme en bois perchée au sommet de l’arbre, à 40 mètres de hauteur.
- JOUR 5 – Mercredi: Excursion en pirogue jusqu’au fleuve Napo voir les falaises argileuses à perroquets. Ce sont deux dépressions dans le relief laissant filtrer les sels minéraux, et permettant à de nombreux animaux (surtout les perroquets) de rétablir le PH de leur estomac grâce a l’absorption de glaise. L’après midi, petite excursion en pirogue pour observer les oiseaux, singes et caïmans à lunettes. Le soir, au soleil couchant, nouvelle excursion en pirogue pour observer la tribu des petits singes nocturnes qui sortent de leur trou d’arbre pour attraper des insectes et cueillir des fruits. L’éclairage de la lune transforme les yeux des grenouilles en perles brillantes sur les feuilles, tandis que de gros boutons rouges apparaissent dans la lumière de la torche: les caïmans à lunettes sont en chasse.
- JOUR 6 – Jeudi: Retour à Coca sans être pressés. Sur notre petit canal, le guide stoppe soudain l’avancée de la pirogue, les loutres chassent en famille. Nous sommes à moins de 3 mètres, c’est magique….A Coca nous récupérons notre chauffeur pour rejoindre, en 4 heures de route, Misahualli situé également sur le fleuve Napo, aurifère à cet endroit, eau vive et transparente. On peut faire du rafting
JOUR 7 – Vendredi: On commence la journée par une petite expédition au village car la place est squattée par des singes capucins. Ces petits malins ont repéré que les sacs marrons transportés par les touristes viennent de chez le boulanger.....et en moins de temps qu'il ne faut pour s'en apercevoir, le voleur se jette dessus et arrache le butin qu'il emporte déguster sur une branche haute. Le touriste reste en état de sidération pendant que les petits singes s'adonnent à toutes sortes d'acrobaties pendus par la queue.
Départ pour PUYO et Banos par la route des cascades qui longe le rio Pastaza par une succession de tunnels dans la roche. Arrivée au paillon del Diablo, chute d’eau impressionnante de près de 50 mètres de haut. Un sentier balisé descend en pente raide vers la chute, puis une remontée de 70 marches permet d'atteindre un balcon accroché à la falaise pour un point de vue aussi magnifique qu'impressionnant. L'eau a creusé dans le rocher une saignée de laquelle elle sort en furie dans un bruit assourdissant. Un petit tunnel taillé dans le rocher et une progression à 4 pattes conduisent au point ultime de la chute, juste dessous, mais c'est réservé aux intrépides hydrophiles qui ne craignent pas d'être trempés!. En contrebas, un pont suspendu enjambe la gorge, ça balance et ça vibre, les collégiens s'en donnent à cœur joie, les vieilles indiennes en costume traditionnel s'en remettent à Dieu avant de s'élancer sur la passerelle....
Nous poursuivons vers Banos le long du rio Pastaza. Sur la rive opposée, la chute du Manto della novia. Entre les 2, un fil d'acier et une nacelle motorisée en fer forgé (tarabita). Grimpez donc mes amis, vous allez voir comme c'est chouette d'être pendu au dessus du vide dans un panier à salade pour faire une belle photo! Arrivée à Banos, l'activité est tournée vers le tourisme: petits bars et restos proposent dans la rue des grillades au charbon de bois, du cochon bien sur et du cui, le cochon d'inde. Il y a plein d’équatoriens en vacances qui nous invitent à nous régaler comme eux, avec les doigts. Notre rictus septique les fait éclater de rire. Je finirai par me laisser convaincre de goutter une patte avec mauvaise conscience et l'horrible impression de manger notre animal domestique...
A Banos on peut faire du shopping de filles car c'est en effet ici que l'on trouve 2 artisans spécialisés dans la sculpture du tagua, grosse graine d'un palmier autrement appelé ivoire végétal, à des prix les plus bas du pays: bracelets 2$, colliers 5$....Comment résister? Banos c'est le point de départ de randonnées magnifiques et de multiples activités et pour se requinquer une gourmandise locale à base de sucre de canne. On en fait une confiserie un peu molle, la melcocha, étirée encore et encore, à l'entrée des magasins sur un énorme crochet en bois. A la sortie de la ville, coup d'œil au canyon de San Martin de Porrès, très spectaculaire. Comme c'est ignoré par les guides en papier, il n'y a aucun touriste.
En direction de Riobamba, l'éruption volcanique de 1999 a tout emporté sur son passage et les terres sont recouvertes à certains endroits par plus de 2 mètres de lave. A Riobamba nous avons réservé dans une superbe bâtisse coloniale restaurée et joliment meublée.
- JOUR 8 – Samedi: La ville est bruyante, un peu moche et hormis le marché, rien ne justifie qu'on s'attarde. Nous partons vers Cuenca. La route longe la lagune de Colta, sans aucun intérêt, avant de passer à l’église de Balbanera, la première construite en Equateur. Seule la façade est d'origine mais cette église modeste est touchante.
Deuxième arrêt à Guamote, village typique indigène. C'est jour de marché, le cochon est en train de griller sur la braise, ça sent bon. La voie de chemin de fer est démontée, les rails s'entassent à coté de la gare, bâtisse plantée au milieu de la rue. Le soleil caresse doucement les maisons colorées, quelques indiens en habits traditionnels vaquent à leurs occupations sans se hâter dans les ruelles désertes, on se croirait dans un western.
Nous poursuivons notre périple vers Alaussi , connue pour sa gare et son célèbre train (Nariz del diablo). Nous avons décidé de ne pas céder à l'appel de cette attraction qui n'existe que pour les touristes. Tout le village tourne autour d'eux au point d'en perdre son âme. D'ailleurs à cette heure de déjeuner, même une virée au marché ne permet pas d'acheter du cochon grillé, mais pour un burger, pas de soucis. Au secours, le monde est devenu fou! Pour le souvenir on fait une photo de l'auto-ferro avant de reprendre la route. Il se met à tomber un déluge, la visibilité est réduite à 10 mètres....ceux qui on pris le train en seront pour leurs frais.
Nous voici arrivés sur le site archéologique d’Ingapirca. Comme pour toutes les constructions incas, il s'agit d'un assemblage sans mortier d'une exceptionnelle précision de pierres énormes, gigantesques pour certaines et le tout sans aucun moyen de traction et l'ignorance de la roue. Quelques lamas broutent autour des ruines ce qui donne un caractère bucolique à l'endroit. Il pleut des cordes, la température est descendue à 10°... Pour ceux qui connaissent le Pérou, le site fait assez champ de ruines et ils seront sans doute déçus malgré le temple du soleil encore presque intact. Pour les autres comme nous qui côtoient pour la première fois la culture inca, il aurait été dommage de faire l'impasse. Le musée, compris dans le prix de l'entrée, présente des pièces intéressantes. La pluie n'a pas cessé et l'arrivée à Cuenca sonne la fin d'une journée bien fatigante. Nous sommes transis de froid et abandonnons ici notre chauffeur, préférant la perspective d'un bain bouillant pour nous remettre sur pieds. Notre hôtel est encore une fois installé dans une ancienne demeure coloniale.
- JOUR 9 – dimanche: Début de journée au Mirador de Turi, pour la vue sur Cuenca mais également lieu de résidence d'Edourdo VEGA, le plus connu des céramistes du pays. Malheureusement on est dimanche et c'est fermé. Nous repassons le fleuve en direction de Barranco, vieille fabrique de panamas qui dispose également d'un musée. Le panama tout simple vaut 20$, le choix des chapeaux est vaste, on repart avec nos chapeaux dans un astucieux sac en coton. C’est un véritable plaisir de se promener à travers ses ruelles pavées bordées de maisons coloniales restaurées aux balcons de fer forgé et aux lourdes portes de bois. Cuenca possède plusieurs places, des églises, des cloîtres, une cathédrale, récemment restaurée et des marchés. En ce dimanche matin, il règne une agitation bon enfant. Malheureusement je n'avais pas imaginé que le dimanche, tout serait fermé à partir de 14H, églises comprises. Juste le temps d'acheter une gourmandise, une pluie diluvienne se met à tomber et c'est parti pour tout l'après midi. Départ pour Guayaquil où nous avons réservé dans une maison colonialedu quartier de Las Peñas construite en 1926 et restaurée en 2007 par le propriétaire actuel, antiquaire de profession.
- JOUR 10 – Lundi: Transfert à l’aéroport pour prendre votre vol vers les Galapagos. Arrivée à l'aéroport de Baltra, il faut payer la taxe de 100$ par personne avant d’enregistrer pour le vol vers Isabela, la plus grande des iles Galapagos. 30 minutes de vol permettent de découvrir, un paysage incroyable, noir de lave, austère, rugueux avec dans cette aridité, de-ci de-là, quelques cactus. Puerto Villamil se découvre au creux d'une baie, gros village assoupi avec des routes sablonneuses entouré de végétation. L'aéroport d’Isabela se résume à une case et un guichet pour payer la taxe Ingala 10$ par personne. 5 minutes après on est arrivés à destination, un hôtel situé sur une plage vierge, adossé à une lagune avec des flamants roses et des iguanes marins qui se chauffent au soleil. Cet après midi nous irons visiter les Tintoreras, petits ilots qui se trouvent dans la baie de Puerto Villamil. C'est un lieu de reproduction des iguanes marins qui se retrouvent par centaines sur les plages caillouteuses pour faire leurs nids. C'est un des rares ilets sur lequel il est possible de débarquer pour une petite promenade qui permet de faire connaissance avec ses habitants: otaries, crabes rouges, fous à pattes bleues, pingouins. Ne rien toucher, ne pas approcher, l'intrus ici c'est l'humain.
- JOUR 11 – Mardi: Ce matin, escapade plongée aux tunnels. Il s'agit de coulées de lave très fluide dont le dessus, qui s'est refroidi plus vite que le dessous, a formé une croute pendant que l'intérieur continuait sa progression liquide en direction de la mer. Il s'est ainsi créé des sortes de boyaux creux, comme des tunnels. La croute étant très fine, la mer en a effondré des portions créant un dédale de ponts basaltiques. Le paysage est particulièrement curieux, les reliefs du sol sont très coupants. Les petits bateaux se faufilent dans ce labyrinthe, pour un spectacle à deux entrées: les fous à pattes bleues perchés sur leurs rochers émergents regardent passer les touristes qui en retour les prennent en photo. La ballade est courte et le retour permet quelques arrêts le long de la cote pour faire du snorkling. Ce jour là nous avons vu plusieurs tortues marines en train de croquer du corail. L'une d'elle, particulièrement grosse, faisait plus d'un mètre de long. Peu farouche et curieuse en même temps, il nous a été possible de toucher sa carapace, un peu gluante, c'était très émouvant.
L'après midi, nous décidons de visiter l'élevage de tortues terrestres de l'ile. Nous irons à pied par la passerelle en bois qui serpente au dessus de la lagune, entre les palétuviers qui forment des voutes avec leurs branches. Sur le trajet il faut enjamber les iguanes marins qui se chauffent au soleil, tandis que les flamands roses pèchent des petits crustacés.
- JOUR 12 – mercredi Ce matin expédition au mur des larmes construit peu de temps après la deuxième guerre mondiale par 300 prisonniers. Lors de sa construction, une partie s'est effondrée, la construction a été interrompue et n'a jamais repris. Il reste un mur en pierres sèches de 100 mètres de long environ. Sur le chemin du retour, nous avons fait quelques petits arrêts où il a fallu faire attention où mettre les pieds car les iguanes marins étaient très affairés à creuser leurs nids dans le sable… 2 gros males se sont battus pour une femelle, comme quoi l’amour est toujours aveugle…
L’après midi, snorkling à isla tortuga et aux ilets quatro hermanos où nichent les frégates à jabot rouge. On ne peut pas accoster sur les iles, il faut regarder de loin ces prétentieux qui se gonflent comme des baudruches pour attirer les femelles dans leur nid, en battant des ailes pour les convaincre car la concurrence est rude. Les jeunes otaries posées sur les rochers voient en ces visiteurs d’un jour l’occasion de s’amuser en poursuivant les nageurs, passant dessous dessus et puis d’un coup, hop, en voila une qui donne un coup de nez et essaye d’arracher le tuba…je sais pas lequel des deux a nagé le plus vite (pour sortir de l’eau), mort de trouille et nous autres, pas charitables, morts de rire.
- JOUR 13 – Jeudi: Aujourd’hui on a décidé de ne rien faire et de profiter de la plage. Initialement nous devions faire l’excursion au volcan Sierra Negra, puis au volcan chico, mais avec nos coup de soleil et la chaleur, on s’est pas senti de marcher 17 km sans un pouce d’ombre comme des damnés. On en a profité pour aller au port s’amuser avec les otaries…
Un peu empotées et relativement vulnérables sur terre, les otaries sont espiègles et agiles dès lors qu’elles sont immergées. A l’arrivée d’un bateau dans la baie, elles viennent réclamer des compagnons de jeux. Le petit appontement est occupé par les otaries qui s’étalent un peu partout et occupent les bancs pour digérer tranquillement leur poisson. En résumé : un banc, une otarie, une sieste.
- JOUR 14 – Vendredi: Nous étions prêts de bon matin pour prendre notre vol prévu à 8H30 vers santa cruz. A 11 heures nous avons enfin décollé. Le voyage retour est aussi fascinant que l'aller avec le survol du cratère et des falaises abruptes de l’ilot Pinzon. C’est le seul point positif de ce retour par air. Arrivés à Baltra (ile aéroport), bus navette pour atteindre le bac, à 15 minutes de là puis taxi pour atteindre le lodge à Santa Rosa, à proximité des tunnels de lave qui, contrairement à ceux d'Isabella, ne sont pas effondrés. Nous partons ainsi pour une expédition de 600 à 700 mètres environ, à 10 mètres sous terre, dans une ambiance irréelle. La voute est assez haute et permet généralement une progression debout sans sensation de claustrophobie. Parfois le boyau se rétrécit, le plafond descend et il faut avancer cassé en deux, à la lueur de nos torches malgré le balisage du chemin par des ampoules. Nous ressortons dans un champ de vaches, propres comme des mineurs sortant de la mine!
- JOUR 15 – Départ vers l'aéroport. On s'arrête en route pour admirer depuis la ligne de crête, le cratère effondré du volcan Los Gemelos, couvert de végétation et inaccessible aux randonneurs. L’aéroport sonne la fin des vacances. A Guayaquil on peut acheter du chocolat équatorien en tablette, absolument délicieux. Si votre vol retour est en transit par Madrid, ne vous laissez pas tenter par le moindre achat liquide en free tax parce qu’à la correspondance, le contrôle de sécurité madrilène pique absolument TOUT.
Rétrospectivement, les bonnes et les moins bonnes options de notre voyage
A retenir : - Napo, incomparable pour la faune - la route de cascades, - Les Galapagos, pour le mythe!
Ce que nous regrettons : - le retour d’isabela vers santa cruz en avion, un bateau rapide aurait paradoxalement fait gagner du temps en simplifiant le trajet, malgré le survol de l’ilot Pinzon, très beau. - le prix excessif des Galapagos,
Ce qui peut se discuter: - le choix d’un séjour terrestre aux Galapagos. Il permet de profiter pleinement d’Isabela ce qui n’est pas possible en croisière. La contrepartie c’est que les excursions sur les iles voisines sont limitées et que par conséquent l’accès à la faune est beaucoup plus restreint, - Faire le choix simple et bon marché de ila de la plata, suffisant pour la faune, la même qu’aux Galapagos.
Si vous souhaitez avoir le trajet complet, avec tous les détails, les cartes et tous les liens internet des lieux visités et des hôtels, les contacts téléphoniques divers, les prix payés, répondez à ce message en mettant en CLAIR dans le texte de votre REPONSE votre ADRESSE EMAIL.
Je vous adresserai en retour le fichier word qui fait 48 pages.
Vous pouvez aussi avoir accès à toutes mes contributions en cliquant sur mon nom.
Avis sur parcours dans l'Ouest américain avec trois enfants cet été 2012? English translation pending
Bonjour à tous
Ce site vient juste de m'être recommandé par une amie et je suis impressionnée par la pertinence de vos conseils. J’aurais adoré vous rencontrer avant mes réservations effectuées en novembre pour échanger avec vous.. mais voilà.
J'ai réservé en novembre 2011 l’avion, les lodges et la voiture pour un parcours été 2012 et je souhaiterais avoir vos conseils sur les 'Indispensables' à faire dans les parcs visités compte tenu des villes de départ et d'arrivée (j'ai cru comprendre que les conseils n'étaient pas les mêmes si nous entrions du côté Nord ou Sud d'un parc). Nous comptons faire quelques randonnées mais limitées compte tenu du jeune âge de notre dernier (trop lourd pour qu'on le porte/trop jeune pour marcher longtemps quoique volontaire et costaud)...
Que pensez-vous de ce parcours ?
Quelles sont vos recommandations? et comme nous ne restons finalement pas longtemps dans chaque parc, nous devons identifier en amont les points à ne pas louper… en particulier les levées de soleil..Nous ne pouvons pas envisager des randonnées dans chaque parc donc je souhaiterais en privilégier 2 ou 3 de maximum 4 kms vu l’âge de notre dernier…
Je suis avide de tous vos conseils et remarques et retours d’expérience…
Merci d’avance. 😉😉😉 Le parcours est le suivant :
jeudi 02/08/2012
SF
prise en charge voiture rental cars aéroport SF
vendredi 03/08/2012
SF
Alcatraz (12h35) / Fisherman's Wharf / Colt Tower/ cable….
samedi 04/08/2012
SF
Visite SF/amis
dimanche 05/08/2012
The Yosemite Lodge Falls
amis + départ Yosemite
lundi 06/08/2012
John Muir Lodge
visite Yosemite et départ à Sequoia Park
mardi 07/08/2012
Furnace Creek Ranch
visite Sequoia et départ à Death Valley
mercredi 08/08/2012
Las Vegas / Venetian
visite Death Valley et départ à LV/ spectacle Cirque du Soleil
jeudi 09/08/2012
Las Vegas / Venetian
Visite Vegas / départ à Brice Canyon : doit-on passer s/ Zyon ?
vendredi 10/08/2012
The Lodge at Bryce Canyon
Visite Bryce Canyon et départ à Moab
samedi 11/08/2012
Redcliffe
Du Redcliffe hotel visite Moab et Archs => on prévoit une excursion en Hammer dans Moab, vos conseils??
dimanche 12/08/2012
Redcliffe
Visite Canyon Lands/ départ à Monument Valley
lundi 13/08/2012
Goulding lodge
Monument Valley et départ à Lake Powel
mardi 14/08/2012
Courtyard Page
Lake Powel : Antelope Canyon matin résa faite le 15 AM/balade bateau après midi????
mercredi 15/08/2012
Courtyard Page
Lake Powel : Visite autres parcs??? Et départ à Grand Canyon
jeudi 16/08/2012
Kachina Lodge
Grand Canyon : randonnées? Visites??? / mon mari veut faire un tour en hélicoptère Quel parcours est le mieux?
vendredi 17/08/2012
Kachina Lodge
Grand Canyon : continuer rando??? Départ à Los Angeles
samedi 18/08/2012
LA/Santa Monica
repos/balades/ Venice Beach/Malibu Beach ….
dimanche 19/08/2012
LA/Santa Monica
Disney
lundi 20/08/2012
LA/Santa Monica
Universal Studios ou Legoland
mardi 21/08/2012
LA/Santa Monica
Sea World???
mercredi 22/08/2012
LA/Santa Monica
Hollywwod boulevard/Piscine
jeudi 23/08/2012
LA/Santa Monica
repos/piscine
vendredi 24/08/2012
farniente matin/retour France AM
Que pensez-vous de ce parcours ?
Quelles sont vos recommandations? et comme nous ne restons finalement pas longtemps dans chaque parc, nous devons identifier en amont les points à ne pas louper… en particulier les levées de soleil..Nous ne pouvons pas envisager des randonnées dans chaque parc donc je souhaiterais en privilégier 2 ou 3 de maximum 4 kms vu l’âge de notre dernier…
Je suis avide de tous vos conseils et remarques et retours d’expérience…
Merci d’avance. 😉😉😉 Le parcours est le suivant :
jeudi 02/08/2012
SF
prise en charge voiture rental cars aéroport SF
vendredi 03/08/2012
SF
Alcatraz (12h35) / Fisherman's Wharf / Colt Tower/ cable….
samedi 04/08/2012
SF
Visite SF/amis
dimanche 05/08/2012
The Yosemite Lodge Falls
amis + départ Yosemite
lundi 06/08/2012
John Muir Lodge
visite Yosemite et départ à Sequoia Park
mardi 07/08/2012
Furnace Creek Ranch
visite Sequoia et départ à Death Valley
mercredi 08/08/2012
Las Vegas / Venetian
visite Death Valley et départ à LV/ spectacle Cirque du Soleil
jeudi 09/08/2012
Las Vegas / Venetian
Visite Vegas / départ à Brice Canyon : doit-on passer s/ Zyon ?
vendredi 10/08/2012
The Lodge at Bryce Canyon
Visite Bryce Canyon et départ à Moab
samedi 11/08/2012
Redcliffe
Du Redcliffe hotel visite Moab et Archs => on prévoit une excursion en Hammer dans Moab, vos conseils??
dimanche 12/08/2012
Redcliffe
Visite Canyon Lands/ départ à Monument Valley
lundi 13/08/2012
Goulding lodge
Monument Valley et départ à Lake Powel
mardi 14/08/2012
Courtyard Page
Lake Powel : Antelope Canyon matin résa faite le 15 AM/balade bateau après midi????
mercredi 15/08/2012
Courtyard Page
Lake Powel : Visite autres parcs??? Et départ à Grand Canyon
jeudi 16/08/2012
Kachina Lodge
Grand Canyon : randonnées? Visites??? / mon mari veut faire un tour en hélicoptère Quel parcours est le mieux?
vendredi 17/08/2012
Kachina Lodge
Grand Canyon : continuer rando??? Départ à Los Angeles
samedi 18/08/2012
LA/Santa Monica
repos/balades/ Venice Beach/Malibu Beach ….
dimanche 19/08/2012
LA/Santa Monica
Disney
lundi 20/08/2012
LA/Santa Monica
Universal Studios ou Legoland
mardi 21/08/2012
LA/Santa Monica
Sea World???
mercredi 22/08/2012
LA/Santa Monica
Hollywwod boulevard/Piscine
jeudi 23/08/2012
LA/Santa Monica
repos/piscine
vendredi 24/08/2012
farniente matin/retour France AM
Journée vers Irun: que faire? (Espagne) English translation pending
Bonjour,
Je vais bientôt aller à Irun y faire quelques achats au Auchan 'el campo'.
Alcools, charcuterie, mais aussi gazole etc...
J'aurais besoin de votre aide : que faire avant avant et après ?
Ou manger ? connaissez vous un restau pas très loin (voir même encore en France si proche d'Irun) ou l'on peut bien manger pour pas très cher ?
Ensuite, que voir là bas ? Nous aimerions nous balader près de la mer, quel est la ville touristique la plus proche d'Irun ?
en attendant votre aide, je vous souhaite une bonne journée.
Franck
Je vais bientôt aller à Irun y faire quelques achats au Auchan 'el campo'.
Alcools, charcuterie, mais aussi gazole etc...
J'aurais besoin de votre aide : que faire avant avant et après ?
Ou manger ? connaissez vous un restau pas très loin (voir même encore en France si proche d'Irun) ou l'on peut bien manger pour pas très cher ?
Ensuite, que voir là bas ? Nous aimerions nous balader près de la mer, quel est la ville touristique la plus proche d'Irun ?
en attendant votre aide, je vous souhaite une bonne journée.
Franck
Nécrologie: Stefano Scodanibbio (1956 - 2012) English translation pending
"Stefano Scodanibbio is amazing, I haven't heard better double bass playing than Scodanibbio's. I was just amazed ..." (John Cage, 1996)
"In the distance I could hear the sounds of french horns, trombones, strings and brass all mixing in a beautiful modal ensemble and at the time I thought that Stefano must be playing with a chamber group. I was amazed when I entered the gallery to find Stefano all alone playing his bass. It was then that I realized it would be an exhilarating experience to work together. And indeed it was!" (Terry Riley, 1997)
Le « Mingus » de la Musique Contemporaine
Chaque fois que Stefano Scodanibbio, le « prophète de la contrebasse », entrait en scène et commençait à tirer des sons tendre-filigranes, métalliques ou même "électroniques" de sa contrebasse (du 18ème siècle), cet instrument apparemment si pesant, il a toujours exercé avec son jeu une fascination et inspiration sur son auditoire mais aussi sur d’autres musiciens et compositeurs contemporains.
Stefano Scodanibbio s’est fait un nom au fil des années en collaborant avec des compositeurs d’esthétiques extrêmement diverses, de Silvano Bussotti à Terry Riley, de Luigi Nono à Brian Ferneyhough, de Iannis Xenakis à Julio Estrada en passant par Luciano Berio, de plus, il était aussi compositeur et chef d’orchestre. Scodanibbio a joué régulièrement en duo sur scène et au disque avec Roham de Saram, ex-violoncelliste du quatuor Arditti, avec le trompettiste Markus Stockhausen et le poète Edoardo Sanguinetti mais en particulier avec le compositeur de musique minimaliste Terry Riley, en jouant ensemble des ragas indiens (voir les photos 01/05). Des dizaines d’œuvres ont été écrites spécialement pour lui par des compositeurs, tels que Cage, Donatoni, Frith, Globokar, Nono, Scelsi ou Sciarrino.
En 1987, à Rome, il a participé à un marathon où durant quatre heures d'affilée, il joue 28 morceaux de 25 compositeurs. Il a collaboré longtemps avec Luigi Nono (l’instruction "arco mobile à la Stefano Scodanibbio" est écrite sur la partition de Prometeo ; voir la photo 03), Giacinto Scelsi et avec John Cage ; les Freeman Etudes de Cage (équivalent moderne des concertos pour violon de N. Paganini), extrêmement difficiles à maîtriser, ont été arrangées à la perfection par lui pour son instrument.
Stefano Scodanibbio, contrebassiste et compositeur, est né le 18 juin 1956 à Macerata (Marches), en Italie. Il a étudié la contrebasse avec Fernando Grillo, Fausto Razzi, et la composition avec Salvatore Sciarrino, la musique électronique avec Walter Shoals, l'histoire de la musique avec Michel-Ange Zurletti.
Depuis les années 1980-90, son nom est associé à la renaissance de la contrebasse ; il a créé des nouvelles techniques, repoussant toujours plus loin les barrières techniques en jouant, à chaque fois, de la grande musique : il a étendu les couleurs de la contrebasse et a apporté un jeu de pizzicato à deux mains sur les harmoniques naturelles, transformant la contrebasse en un instrument polyphonique.
En 1983, il a fondé la Rassegna di Nuova Musica, festival de musique nouvelle, qui se tient chaque année à Macerata, sa ville natale.
Scodanibbio a donné régulièrement des masterclasses, aussi bien aux Etats-Unis qu’en Europe, au Conservatoire de Paris et, en 1996, aux Ferienkurse de Darmstadt en Allemagne notamment. En tant que compositeur, son catalogne comprend plus de 50 compositions écrites principalement pour des cordes (Sei Studi pour la contrebasse solo, 4 quatuors à cordes, 6 duos pour toutes les combinaisons possibles des quatre cordes, etc.). En juin 2004, il a crée, avec grande liberté d’artiste, la Sequenza XIVb par Luciano Berio dans sa propre version pour contrebasse, à partir de la version originale pour violoncelle. « Cette version est née d’une invitation que m’a faite Luciano Berio en 2002 de réinventer pour contrebasse (et non de transcrire) sa Sequenza XIV pour violoncelle, incluant ainsi les innovations qui ont transformé la contrebasse dans la dernière décennie. D’où l’utilisation d’une grande diversités de techniques instrumentales, avec des adaptations aux caractéristiques physiques de la contrebasse et à la mise en valeur de l’étendue de son timbre. » (Stefano Scodanibbio)
Son travail de théâtre musical Il cielo sulla terra a été présenté en juin 2006 à Stuttgart et en août 2008 au Mexique. Scodanibbio a enregistré entre autres pour Montagne Auvidis, col legno, Mode Rec., New Albion, Ricordi et Wergo. Pour le théâtre et la danse, il a travaillé avec des auteurs, des choreographes et des danseurs, tels que Rodrigo García, Virgilio Sieni, Hervé Diasnas et Patricia Kuypers.
Scodanibbio était sans conteste l’un des instrumentistes les plus reconnus de sa génération, à des capacités techniques incroyables, et en ce qui concerne la musique de nos jours, il était sans aucun doute possible au tout premier rang international. En début d’année et encore trop jeune, Stefano Scodanibbio nous a quittés ; le contrebassiste et compositeur est mort d’une longue maladie (une forme grave de sclérose), au Mexique, sa patrie d’adoption bien aimée, dans la ville de Cuernavaca.
Son décès est une perte douloureuse pour la musique contemporaine en général et pour le « monde de la contrebasse » en particulier. On va lui manquer ...
http://www.youtube.com/watch?v=PMWiymURSNU
Discographie (extrait) :
... du compositeur :
– S. Scodanibbio : Voyage That Never Ends. New Albion. – S. Scodanibbio : Geografia Amorosa. col legno. – S. Scodanibbio : Six Duos. New Albion. – S. Scodanibbio : Oltracuidansa, for contrabass and 8-channel tape. Mode Rec.
... du contrebassiste/interprète :
– L. Berio : The Complete Sequenzas. Mode Rec. – S. Bussotti : Nympheo. Dischi Ricordi S.p.a. – J. Cage : John Cage a Firenze. Materiali Sonori. – J. Cage : Dream – Concert for Piano and Orchestra – Freeman – Ryonanji – Radio. Wergo. – J. Estrada : Chamber Music for Strings. Montaigne Auvidis. – B. Ferneyhough : Forth String Quartet – Kurze Schatten. Montaigne Auvidis/WDR. – L. Nono : A Carlo Scarpa – A Pierre – Guai ai gelidi mostri. Edition RZ. – L. Nono : Prometeo. Tragedia dell’ascolto. (1. Fassung). Ricordi. – T. Riley/S. Scodanibbio : Lazy Afternoon among the Crocodiles. Pierrot Lunaire. – T. Riley/S. Scodanibbio : Diamond Fiddle Language I/II – Tritono. Wergo. !!! – G. Scelsi : Suono Rotondo. Wergo.
... du chef d’orchestre :
– G. Ustvolskaya : Composition no.2 "Dies Irae" – Sonate no.2 – Grand Duet. Wergo.
Herbert
"In the distance I could hear the sounds of french horns, trombones, strings and brass all mixing in a beautiful modal ensemble and at the time I thought that Stefano must be playing with a chamber group. I was amazed when I entered the gallery to find Stefano all alone playing his bass. It was then that I realized it would be an exhilarating experience to work together. And indeed it was!" (Terry Riley, 1997)
Le « Mingus » de la Musique Contemporaine
Chaque fois que Stefano Scodanibbio, le « prophète de la contrebasse », entrait en scène et commençait à tirer des sons tendre-filigranes, métalliques ou même "électroniques" de sa contrebasse (du 18ème siècle), cet instrument apparemment si pesant, il a toujours exercé avec son jeu une fascination et inspiration sur son auditoire mais aussi sur d’autres musiciens et compositeurs contemporains.
Stefano Scodanibbio s’est fait un nom au fil des années en collaborant avec des compositeurs d’esthétiques extrêmement diverses, de Silvano Bussotti à Terry Riley, de Luigi Nono à Brian Ferneyhough, de Iannis Xenakis à Julio Estrada en passant par Luciano Berio, de plus, il était aussi compositeur et chef d’orchestre. Scodanibbio a joué régulièrement en duo sur scène et au disque avec Roham de Saram, ex-violoncelliste du quatuor Arditti, avec le trompettiste Markus Stockhausen et le poète Edoardo Sanguinetti mais en particulier avec le compositeur de musique minimaliste Terry Riley, en jouant ensemble des ragas indiens (voir les photos 01/05). Des dizaines d’œuvres ont été écrites spécialement pour lui par des compositeurs, tels que Cage, Donatoni, Frith, Globokar, Nono, Scelsi ou Sciarrino.
En 1987, à Rome, il a participé à un marathon où durant quatre heures d'affilée, il joue 28 morceaux de 25 compositeurs. Il a collaboré longtemps avec Luigi Nono (l’instruction "arco mobile à la Stefano Scodanibbio" est écrite sur la partition de Prometeo ; voir la photo 03), Giacinto Scelsi et avec John Cage ; les Freeman Etudes de Cage (équivalent moderne des concertos pour violon de N. Paganini), extrêmement difficiles à maîtriser, ont été arrangées à la perfection par lui pour son instrument.
Stefano Scodanibbio, contrebassiste et compositeur, est né le 18 juin 1956 à Macerata (Marches), en Italie. Il a étudié la contrebasse avec Fernando Grillo, Fausto Razzi, et la composition avec Salvatore Sciarrino, la musique électronique avec Walter Shoals, l'histoire de la musique avec Michel-Ange Zurletti.
Depuis les années 1980-90, son nom est associé à la renaissance de la contrebasse ; il a créé des nouvelles techniques, repoussant toujours plus loin les barrières techniques en jouant, à chaque fois, de la grande musique : il a étendu les couleurs de la contrebasse et a apporté un jeu de pizzicato à deux mains sur les harmoniques naturelles, transformant la contrebasse en un instrument polyphonique.
En 1983, il a fondé la Rassegna di Nuova Musica, festival de musique nouvelle, qui se tient chaque année à Macerata, sa ville natale.
Scodanibbio a donné régulièrement des masterclasses, aussi bien aux Etats-Unis qu’en Europe, au Conservatoire de Paris et, en 1996, aux Ferienkurse de Darmstadt en Allemagne notamment. En tant que compositeur, son catalogne comprend plus de 50 compositions écrites principalement pour des cordes (Sei Studi pour la contrebasse solo, 4 quatuors à cordes, 6 duos pour toutes les combinaisons possibles des quatre cordes, etc.). En juin 2004, il a crée, avec grande liberté d’artiste, la Sequenza XIVb par Luciano Berio dans sa propre version pour contrebasse, à partir de la version originale pour violoncelle. « Cette version est née d’une invitation que m’a faite Luciano Berio en 2002 de réinventer pour contrebasse (et non de transcrire) sa Sequenza XIV pour violoncelle, incluant ainsi les innovations qui ont transformé la contrebasse dans la dernière décennie. D’où l’utilisation d’une grande diversités de techniques instrumentales, avec des adaptations aux caractéristiques physiques de la contrebasse et à la mise en valeur de l’étendue de son timbre. » (Stefano Scodanibbio)
Son travail de théâtre musical Il cielo sulla terra a été présenté en juin 2006 à Stuttgart et en août 2008 au Mexique. Scodanibbio a enregistré entre autres pour Montagne Auvidis, col legno, Mode Rec., New Albion, Ricordi et Wergo. Pour le théâtre et la danse, il a travaillé avec des auteurs, des choreographes et des danseurs, tels que Rodrigo García, Virgilio Sieni, Hervé Diasnas et Patricia Kuypers.
Scodanibbio était sans conteste l’un des instrumentistes les plus reconnus de sa génération, à des capacités techniques incroyables, et en ce qui concerne la musique de nos jours, il était sans aucun doute possible au tout premier rang international. En début d’année et encore trop jeune, Stefano Scodanibbio nous a quittés ; le contrebassiste et compositeur est mort d’une longue maladie (une forme grave de sclérose), au Mexique, sa patrie d’adoption bien aimée, dans la ville de Cuernavaca.
Son décès est une perte douloureuse pour la musique contemporaine en général et pour le « monde de la contrebasse » en particulier. On va lui manquer ...
http://www.youtube.com/watch?v=PMWiymURSNU
Discographie (extrait) :
... du compositeur :
– S. Scodanibbio : Voyage That Never Ends. New Albion. – S. Scodanibbio : Geografia Amorosa. col legno. – S. Scodanibbio : Six Duos. New Albion. – S. Scodanibbio : Oltracuidansa, for contrabass and 8-channel tape. Mode Rec.
... du contrebassiste/interprète :
– L. Berio : The Complete Sequenzas. Mode Rec. – S. Bussotti : Nympheo. Dischi Ricordi S.p.a. – J. Cage : John Cage a Firenze. Materiali Sonori. – J. Cage : Dream – Concert for Piano and Orchestra – Freeman – Ryonanji – Radio. Wergo. – J. Estrada : Chamber Music for Strings. Montaigne Auvidis. – B. Ferneyhough : Forth String Quartet – Kurze Schatten. Montaigne Auvidis/WDR. – L. Nono : A Carlo Scarpa – A Pierre – Guai ai gelidi mostri. Edition RZ. – L. Nono : Prometeo. Tragedia dell’ascolto. (1. Fassung). Ricordi. – T. Riley/S. Scodanibbio : Lazy Afternoon among the Crocodiles. Pierrot Lunaire. – T. Riley/S. Scodanibbio : Diamond Fiddle Language I/II – Tritono. Wergo. !!! – G. Scelsi : Suono Rotondo. Wergo.
... du chef d’orchestre :
– G. Ustvolskaya : Composition no.2 "Dies Irae" – Sonate no.2 – Grand Duet. Wergo.
Herbert
Circuit Denver / Mont Rushmore / Yellowstone English translation pending
Couple de retraités de 65 ans encore en forme mais hélas plus trop "marcheurs" nous envisageons de repartir en septembre 2012 aux USA faire ce circuit :
- Denver (visite d'une brasserie en autres !!!) / Cheyenne : voir ranch des bisons
- Mont Rusmore - Rapid city - Custer state Park / Crasy horse Memorial /
- Buffalo : y a-t-il quelque chose à voir ? Cody :musées + vallée little Big Horn / Bighorns Moutains / Ville fantôme de Kirwin Ghost Town : est-ce possible d'y accéder en voiture.
- YELLOWSTONE - GRAND TETON
- retour sur DENVER
A votre avis combien de jours faut-il prévoir ?
merci d'avance de toutes les informations que vous pourrez me fournir.
Espagne: itinéraire de dix-huit ou dix-neuf jours aimerait vos commentaires English translation pending
Bonjour,
Nous préparons un voyage de 18 ou 19 jours en Espagne pour septembre 2012 et aimerions connaître vos commentaires et/ou suggestion.
Le tout en voiture de location:
Barcelone 4 jours Costa Brava 2 jours Pyrénées 3 jours San Sébastian 3 jours Rioja - Lagrona 2 jours Albaracein 1 jour Salamanque - Tolede - Segoure 3 jours Retour en TGV vers Barcelone pour reprendre l'avion en direction de Montréal (sniffff)
Qu'en pensez-vous?
Nous préparons un voyage de 18 ou 19 jours en Espagne pour septembre 2012 et aimerions connaître vos commentaires et/ou suggestion.
Le tout en voiture de location:
Barcelone 4 jours Costa Brava 2 jours Pyrénées 3 jours San Sébastian 3 jours Rioja - Lagrona 2 jours Albaracein 1 jour Salamanque - Tolede - Segoure 3 jours Retour en TGV vers Barcelone pour reprendre l'avion en direction de Montréal (sniffff)
Qu'en pensez-vous?
Stations de ski françaises accueillant les camping-car? English translation pending
Bonjour, 🙂
je debute en camping car et j'ai du mal a faire le tri dans les infortmations données sur l'accceuil des camping car dans les stations de ski francaise.
Je recherche une station de type familiale, pas tres importante en taille et qui aurait l'acceuil des camping car au plus proche des pistes.
Je suis sure que votre experience sera d'une grande aide 😇.
J'ai remarque que les routes etaient suffisamment entretenues pour ne pas avoir besoin d'equipements speciaux pour s'y rendre.
Sagement, j'envisage les stations francaises... mais je suis ouverte a de bonnes suggestions sur d'autres pays, j'ai tout mon temps pour explorer tout en ayant reuni de bons conseils.
Debutante, je suis assez seduite par l'idee de voyages a plusieurs camping car sur l'europe, l'afrique du nord, le bassin mediterraneen et aimerai enmener ma fille de 9 ans passionnée d'egypte sur ces terres.
Merci d'avance a tous les camping cariste d'experience pour vos informations. Cordialement.
Merci d'avance a tous les camping cariste d'experience pour vos informations. Cordialement.
Arnaque au pair pour l'Angleterre English translation pending
Bonjour,
Voulant aller en Angleterre je me suis inscrite sur plusieurs site, Easyaupair...
Plusieurs familles m'ont répondu positivement.
Nous avons parlé, une famille m'a demandé de contacter british.immigration.office@europe.com
Qui m'a envoyé un mail, un formulaire pour un visa...
Une autre famille m'avait décrit mon future emploi en prévenant qu'ils auraient besoin de 800 l pour les documents de transport ( visa ).
Nous avons continué à discuté mais comme je ne souhaite partir qu'en juillet, je ne voyais pas l'urgence.
Aujourd'hui j'ai tapé le nom de la famille qui me plaisait le plus, Angelina Brooke, et je suis tombée sur ce site : http://www.scamwarners.com/forum/viewtopic.php?f=42&t=21709
Ce qui fait légèrement peur...
J'en ensuite tapé le nom de la deuxième famille : Kristina Nelstrop... même site... Quelle déception !
Et une troisième famille qui m'avait envoyé l'dresse de l'immigration....
Ces trois familles étaient enregistrées sur easyaupair.
Les trois familles « suspectes » sont :
Angelina Brooke
Kristina Nelstrop
James Morris
Autant dire que l'idée de trouver une famille sur internet est bien partie !
Je me demande maintenant comment partir en Angleterre.. cela devient vraiment compliqué...
Je vous conseille ce site en tout cas : http://scamwarners.com
Vous rechercher le nom de votre famille...
Voilà, si vous avez des noms de sites sérieux.. Ou même de famille à la recherche d'une au pair cet été, prévenez-moi ! =)
Bonne journée !
Tibet - Népal à VTT English translation pending
Bonjour,
je me trouve en Australie depuis 7 mois maintenant et je compte faire le Tibet ou le Nepal en VTT mais je n'ai aucune idee de rien du tout en fait...
Premierement je dois deja me decider entre le Nepal et le Tibet? Quelles sont les routes et les paysages les plus beaux? La difficulte, la duree et la distance ne me font pas peur, je suis assez experimente et j'aime la difficulte et aller au bout de moi-meme. Je vise quelque chose comme +/- 20 jours de VTT.
Je compte voyager seul et j'aimerai savoir si il est plus facile d'importer son VTT depuis la Belgique (et oui je suis belge...) par cargot ou si il est plus raisonable d'en louer un la-bas en esperant pouvoir egalement louer tout le materiel de rechange et de reparation necessaire, tel que deuxieme chaine, plusieurs chambres a air, plaquettes de freins ect... Est-ce facile de trouver un bon VTT a louer (genre comme le miens un TREK remedy 9.8 full suspension)?
Je sais que la meilleure periode est l'ete europeen (juin-juillet-aout-septembre) mais concernant les Visas etc comment cela se passe-t-il? Ai-je besoin d'un Visa chinois Tibetain nepalais? Possibilites de les obtenir via Internet?
Niveau cout (en enlevant le prix de l'avion car je partirai de Sydney), pouvez-vous me donner une estimation pour la duree du voyage (20-30jours) avec la location de velo, logement, nourriture etc...
En parlant de ca, comment se demerd** niveau logement et nourriture. Dois-je prevoir tente, sac de couchage, plats de nouilles et boites de conserve ou est-il possible de trouver des villages pas trop eloignes l'un de l'autre afin de loger et de se nourrir etape par etape.
Je sais vous aller me dire que c'est beaucoup de questions et que j'ai l'air d'un ignorant profond mais en effet, j'ignore tout de cette region mais rien qu'en voyant les paysages et la difficulte des pistes, ca me fait rever...
Merci d'avance.
je me trouve en Australie depuis 7 mois maintenant et je compte faire le Tibet ou le Nepal en VTT mais je n'ai aucune idee de rien du tout en fait...
Premierement je dois deja me decider entre le Nepal et le Tibet? Quelles sont les routes et les paysages les plus beaux? La difficulte, la duree et la distance ne me font pas peur, je suis assez experimente et j'aime la difficulte et aller au bout de moi-meme. Je vise quelque chose comme +/- 20 jours de VTT.
Je compte voyager seul et j'aimerai savoir si il est plus facile d'importer son VTT depuis la Belgique (et oui je suis belge...) par cargot ou si il est plus raisonable d'en louer un la-bas en esperant pouvoir egalement louer tout le materiel de rechange et de reparation necessaire, tel que deuxieme chaine, plusieurs chambres a air, plaquettes de freins ect... Est-ce facile de trouver un bon VTT a louer (genre comme le miens un TREK remedy 9.8 full suspension)?
Je sais que la meilleure periode est l'ete europeen (juin-juillet-aout-septembre) mais concernant les Visas etc comment cela se passe-t-il? Ai-je besoin d'un Visa chinois Tibetain nepalais? Possibilites de les obtenir via Internet?
Niveau cout (en enlevant le prix de l'avion car je partirai de Sydney), pouvez-vous me donner une estimation pour la duree du voyage (20-30jours) avec la location de velo, logement, nourriture etc...
En parlant de ca, comment se demerd** niveau logement et nourriture. Dois-je prevoir tente, sac de couchage, plats de nouilles et boites de conserve ou est-il possible de trouver des villages pas trop eloignes l'un de l'autre afin de loger et de se nourrir etape par etape.
Je sais vous aller me dire que c'est beaucoup de questions et que j'ai l'air d'un ignorant profond mais en effet, j'ignore tout de cette region mais rien qu'en voyant les paysages et la difficulte des pistes, ca me fait rever...
Merci d'avance.
En France en hiver, faire du tourisme? English translation pending
Bonjour,
Je suis une calédonienne. J'ai mis les pieds la première fois en France en 1997, j'en garde un bon souvenir. Mon mari et moi aimerions partir en vacance avec nos enfants, c'est un de nos projets pour 2012. En effet nous souhaiterions passer un mois en métropole ( 15 déc au 20 janv). Pourquoi cette période ? Cela correspand aux vacances scolaires, et ce serait l'occasion pour nos fils de 11 et 7 ans de découvrir la neige.
Nous avons commencé à réfléchir sur comment va se dérouler notre séjour (Hébergement, itinéraires ...) . On voulait faire le tour de France ( les plus grandes villes, les sites les plus connus...) en voiture pour apprécier mais surtout découvrir le paysage à notre rythme. Je vais paraître bête, mais en essayant de comprendre une océanienne qui connait que le soleil, pourriez-vous me répondre SVP. Les questions que l'on se posait, était: est ce que la neige ne va pas nous gâcher nos itinéraires ? est ce qu'il ne fera pas trop froid sur les routes pour nos enfants ? Quelle serait les heures idéales pour faire les trajets en voiture ?
En Calédonie la plus basse température que j'ai connu, je crois était de 9° degrès la nuit et 18° le jour, alors je vais peut être vous paraître un peu folle de faire le tour de France avec mes enfants à cette période. Si vous pouvez m'aider à préparer mon séjour, ou à me rassurer ou même me conseiller, je serais très ravie.
Au plaisir,
Je suis une calédonienne. J'ai mis les pieds la première fois en France en 1997, j'en garde un bon souvenir. Mon mari et moi aimerions partir en vacance avec nos enfants, c'est un de nos projets pour 2012. En effet nous souhaiterions passer un mois en métropole ( 15 déc au 20 janv). Pourquoi cette période ? Cela correspand aux vacances scolaires, et ce serait l'occasion pour nos fils de 11 et 7 ans de découvrir la neige.
Nous avons commencé à réfléchir sur comment va se dérouler notre séjour (Hébergement, itinéraires ...) . On voulait faire le tour de France ( les plus grandes villes, les sites les plus connus...) en voiture pour apprécier mais surtout découvrir le paysage à notre rythme. Je vais paraître bête, mais en essayant de comprendre une océanienne qui connait que le soleil, pourriez-vous me répondre SVP. Les questions que l'on se posait, était: est ce que la neige ne va pas nous gâcher nos itinéraires ? est ce qu'il ne fera pas trop froid sur les routes pour nos enfants ? Quelle serait les heures idéales pour faire les trajets en voiture ?
En Calédonie la plus basse température que j'ai connu, je crois était de 9° degrès la nuit et 18° le jour, alors je vais peut être vous paraître un peu folle de faire le tour de France avec mes enfants à cette période. Si vous pouvez m'aider à préparer mon séjour, ou à me rassurer ou même me conseiller, je serais très ravie.
Au plaisir,
Croatie: escale à Dubrovnik English translation pending
Apercevoir la célèbre cité médiévale depuis la mer laisse toujours un souvenir mémorable au voyageur, mais depuis la route côtière, il faut reconnaître que le point de vue (presque aérien) permet d’avoir une vision encore plus séduisante de ce site d’exception.
En contrebas, la péninsule de Dubrovnik semble s’avancer sur les eaux bleues de la mer Adriatique, le cœur de la cité millénaire au riche patrimoine historique étant protégé par d’imposants remparts.

Contempler ce splendide panorama ne donne qu’une envie … poursuivre la découverte en visitant cette « Perle de la côte dalmate » ; c’est ce que je vous propose de faire (virtuellement !) en parcourant ce récit de voyage illustré par quelques photos.
Mais avant de découvrir plus en détail le charme et la beauté de cette ville classée au patrimoine mondial de l’Unesco, je souhaite profiter encore d’une magnifique vue dominante sur l’ensemble de la ville. Ici, l’endroit est idéal, je me trouve maintenant sur les remparts, juste à côté de la tour Minceta, elle surplombe l’ensemble de la cité.

De là, on est d’abord séduit par la palette de teintes, les toitures couvertes de tuiles aux tonalités rouge-orangé contrastent avec le bleu de la mer que l’on aperçoit à l’horizon et pour apporter une touche de vert au tableau, il y a en arrière plan l’îlot boisé de Lokrum, superbe ! Guide et plan à la main, je tente de repérer quelques monuments parmi les dômes, tours et nombreuses églises ... Concernant la cathédrale, on ne peut la rater sa fière silhouette et son dôme dominent toutes les toitures, je distingue également la Tour de l’Horloge et le Fort St Jean, juste à l’entrée du port. La partie nord du chemin de ronde appelé joliment « Mur de la Terre ferme » offre assurément le meilleur panorama des quelques deux kilomètres de murailles qui ceinturent la ville. Près de cinq siècles de travaux ont été nécessaire pour édifier ce bel exemple d’architecture militaire.

Cheminant sur ces fortifications moyenâgeuses, le regard est en permanence attiré par des points de vue impressionnants comme ici depuis le « Mur de la mer » où la vue plonge sur un à-pic vertigineux vers … la mer, évidemment ! Le tracé des remparts épouse dans cette partie le contour des falaises rocheuses et s’avère plus sinueux, c’est aussi dans cette portion que les murailles ont le plus souffert des séismes. Le plus terrible, celui de 1667, a meurtri la ville, ces quelques ruines que je longe en témoignent.
Une fois passé le fort Bokar au sud-ouest de l’enceinte, on parvient après un court tronçon rectiligne juste dans l’axe de l’artère centrale de la ville : la Placa. C’est la rue la plus animée de tout Dubrovnik, à l’origine il y avait un chenal à la place de cette voie piétonne, ainsi tout le quartier situé côté mer était une véritable île …

Bon, après avoir admiré Dubrovnik vu d’en-haut puis avoir fait le tour de la vieille ville en parcourant les remparts, il serait peut-être temps d’aller visiter le cœur de la cité ! Un pont de pierre et un pont-levis enjambant un fossé permettent de pénétrer à l’intérieur de l’enceinte fortifiée En passant le seuil de la Porte Pile, le principal accès vers le centre, il faut lever les yeux pour voir la statue de St Blaise, le Saint Patron de Dubrovnik.

Les Croates sont de religion catholique à 90 % et ils pratiquent régulièrement. Les processions sont fréquentes à Dubrovnik à l’image de ces pèlerins en aubes rouge que je croise maintenant. Ils font le spectacle en se faufilant sur la Placa parmi les nombreux estivants, mais cela n’altère pas le profond recueillement visible sur leurs visages. Renseignement pris, ils viennent de Pologne. Ici, la procession la plus fréquentée a lieu tous les ans au milieu de l’hiver, pas pour éviter les touristes mais parce que c’est à cette date que l’on fête St Blaise auquel les habitants de la ville sont si liés.

Dès la Porte Pile franchie on a rendez-vous avec le patrimoine architectural de la ville. Commençons par la droite avec la monumentale fontaine d’Onofrio (XVème) et ses 16 faces, c’est là qu’aboutissait autrefois l’aqueduc desservant la cité en eau. Le côté gauche n’est pas en reste avec un magnifique porche de style gothique, il décore la façade de l’église des Franciscains. L’intérêt de la visite du couvent jouxtant l’édifice religieux se justifie par la présence de son cloître, ce serait le plus beau de tout Dubrovnik. On veut bien en convenir, ses arcs de style roman et ses galeries décorées de fresques (XVIIIème) sont admirables. Comme il n’est pas facile de prendre en photo un cloître (on manque toujours de recul !), mon œil et donc objectif sont attirés par ces ombres (photogéniques) projetées sur les dalles du sol.

Même si Placa, l’avenue piétonne est parfaitement rectiligne, je poursuis ma déambulation en zigzag parmi les visiteurs. Le regard vagabondant, de somptueuses façades par là, de jolis encadrements de fenêtres de style par ici jusqu'au sol couvert de surprenantes dalles de pierres polies, luisantes et réfléchissantes ... Il serait presque inutile de vous signaler que de très nombreux commerces bordent la rue : cafés et restaurants avec leurs terrasses, galeries de peinture et d’objets d’art et bien sûr les inévitables boutiques de souvenirs avec gadgets et tee shirt du genre « I love Dubrovnik » !

Quelques centaines de mètres plus loin, à l’extrémité de la perspective, on débouche sur la place de la Loggia. L’ensemble architectural y est de toute beauté …. et de tous les styles : gothique, renaissance ou du siècle dernier comme la Tour de l’Horloge (1929). Elle remplace celle d’origine, un clocher (XVème). Le palais Sponza (sur la gauche) construit au début du XVI ème siècle fait parti d’un des seuls monuments de la cité ayant résisté au séisme destructeur de 1667, raison de plus pour admirer son architecture et ses fenêtres gothiques.

On retrouve quelques pas plus loin, St Blaise … pas la statue mais un reliquaire, un des trésors de la cathédrale parmi les nombreux objets d’art religieux que la visite permet d’admirer. Un intérieur grandiose restauré en 1979 à l’image de ce monumental dôme que je contemple maintenant, mais d’en bas !

Quelques heures de marche et de visites si intéressantes soient-elles … et c’est le besoin de faire une halte qui se fait sentir. Ce ne sont pas les terrasses de cafés qui manquent dans la ville mais il paraît que question panorama et ambiance, le Café Buza est un must. Allons donc voir ! Pour cela il faut traverser les épaisses murailles des remparts en empruntant une sorte de tunnel pour se retrouver face à la mer, là, on peut s’attabler sur une terrasse façonnée entre les rochers, à flanc de la falaise.

Il faut reconnaître qu’ici l’emplacement est idéal avec ce surplomb vertigineux sur l’Adriatique, la vue est imprenable sur l’horizon marin et « cerise sur le gâteau », sur un lumineux coucher de soleil. L’atmosphère y est conviviale et musicale, vraiment un bon moment de détente. Sur la gauche (et à droite sur la photo) on aperçoit l’île verdoyante de Lokrum d’où viennent quelques kayakistes. Un peu jaloux, je me mets à imaginer l’exceptionnel panorama dont on ils doivent bénéficier depuis leurs frêles embarcations : la citadelle fortifiée de Dubrovnik illuminée par les derniers rayons cuivrés du soleil, certainement un souvenir inoubliable !
La nuit tombe peu à peu sur la cité dalmate et Dubrovnik "by night" s'avère encore plus charmante. Des milliers de lumières font resplendir habitations, églises et palais sur un joli fond de ciel bleu nuit. Même les rues se mettent à briller, étonnant ! La patine originale des dalles de Placa transforme cette longue perspective en un véritable miroir. Cela vaut bien une photo … que je ne suis pas le seul à prendre !

Je m’arrête à présent devant la belle façade gothique et renaissance du palais des Recteurs. L’éclairage, très réussi, valorise parfaitement son architecture. Ce palais était un lieu de première importance durant l’âge d’or de la ville (du XVème au XVIIème siècle), une cité qui à cette époque s’appelait Raguse. La ville était dirigée par un recteur qui pendant toute la durée de son mandat ne devait absolument pas quitter sa résidence … heureusement pour ces édiles, le mandat ne durait qu’un seul mois !

C’est en ce lieu que chaque soir on remettait à l’élu ragusain les clés de la ville. La scène est illustrée par des mannequins de cire que l’on peut voir (en journée) dans le cabinet du recteur situé dans la partie Musée du bâtiment.
Un autre lieu chargé d’histoire sera la dernière étape de ma visite de Dubrovnik. Direction, le port. Sur les quais, quelques promeneurs vont de terrasses en terrasses à la recherche d’une bonne table avec vue sur les bateaux et la mer. D’autres flânent, main dans la main, le long du bassin. Les bateaux de plaisance amarrés oscillent doucement au gré des petites vagues et la surface des eaux s’anime d’une multitude de reflets scintillants … bref, une atmosphère tranquille de soirée estivale.

Pourtant, ce port a connu des périodes beaucoup plus animés comme par exemple au temps de la splendeur de Raguse. Imaginez l’activité marchande d’une flotte comptant environ 500 navires ! Une époque de prospérité où le commerce maritime entre l’Europe et l’Orient transitait souvent par le port de Raguse. La richesse des palais et des monuments de la ville n’est donc pas étrangère à la manne qu'ont rapporté ces échanges florissants.
Mais ce port a vécu aussi une période beaucoup plus sombre, c’était en 1991 lorsque les obus serbes « pleuvaient » sur la péninsule et sur ce quai. Un vrai désastre pour les habitants mais également pour le patrimoine unique de cette ville. *
Heureusement Dubrovnik a maintenant retrouvé des airs beaucoup plus paisibles … La nuit tombe sur la cité, la journée s’achève comme se terminent ma visite et ce récit de voyage. Certains parmi vous (ayant déjà visité Dubrovnik) trouveront peut-être que mon texte n’évoque seulement que certains aspects de la ville … En fait, je me suis limité à mes seuls souvenirs et impressions de voyage. Cette escale à Dubrovnik, certainement trop courte, était la dernière d’un périple le long de la côte dalmate, également relaté dans un récit de voyage sur VF : « Croatie : Côte dalmate, d’îles en îles … » Lien : http://voyageforum.com/...4;page=unread#unread
Bonus : * Une vidéo d’archive montrant la réalité du conflit de 1991 et les tirs d’obus sur Dubrovnik et son port. Plus parlant que les mots, le choc des images ! http://www.youtube.com/...&feature=related

Contempler ce splendide panorama ne donne qu’une envie … poursuivre la découverte en visitant cette « Perle de la côte dalmate » ; c’est ce que je vous propose de faire (virtuellement !) en parcourant ce récit de voyage illustré par quelques photos.
Mais avant de découvrir plus en détail le charme et la beauté de cette ville classée au patrimoine mondial de l’Unesco, je souhaite profiter encore d’une magnifique vue dominante sur l’ensemble de la ville. Ici, l’endroit est idéal, je me trouve maintenant sur les remparts, juste à côté de la tour Minceta, elle surplombe l’ensemble de la cité.

De là, on est d’abord séduit par la palette de teintes, les toitures couvertes de tuiles aux tonalités rouge-orangé contrastent avec le bleu de la mer que l’on aperçoit à l’horizon et pour apporter une touche de vert au tableau, il y a en arrière plan l’îlot boisé de Lokrum, superbe ! Guide et plan à la main, je tente de repérer quelques monuments parmi les dômes, tours et nombreuses églises ... Concernant la cathédrale, on ne peut la rater sa fière silhouette et son dôme dominent toutes les toitures, je distingue également la Tour de l’Horloge et le Fort St Jean, juste à l’entrée du port. La partie nord du chemin de ronde appelé joliment « Mur de la Terre ferme » offre assurément le meilleur panorama des quelques deux kilomètres de murailles qui ceinturent la ville. Près de cinq siècles de travaux ont été nécessaire pour édifier ce bel exemple d’architecture militaire.

Cheminant sur ces fortifications moyenâgeuses, le regard est en permanence attiré par des points de vue impressionnants comme ici depuis le « Mur de la mer » où la vue plonge sur un à-pic vertigineux vers … la mer, évidemment ! Le tracé des remparts épouse dans cette partie le contour des falaises rocheuses et s’avère plus sinueux, c’est aussi dans cette portion que les murailles ont le plus souffert des séismes. Le plus terrible, celui de 1667, a meurtri la ville, ces quelques ruines que je longe en témoignent.
Une fois passé le fort Bokar au sud-ouest de l’enceinte, on parvient après un court tronçon rectiligne juste dans l’axe de l’artère centrale de la ville : la Placa. C’est la rue la plus animée de tout Dubrovnik, à l’origine il y avait un chenal à la place de cette voie piétonne, ainsi tout le quartier situé côté mer était une véritable île …

Bon, après avoir admiré Dubrovnik vu d’en-haut puis avoir fait le tour de la vieille ville en parcourant les remparts, il serait peut-être temps d’aller visiter le cœur de la cité ! Un pont de pierre et un pont-levis enjambant un fossé permettent de pénétrer à l’intérieur de l’enceinte fortifiée En passant le seuil de la Porte Pile, le principal accès vers le centre, il faut lever les yeux pour voir la statue de St Blaise, le Saint Patron de Dubrovnik.

Les Croates sont de religion catholique à 90 % et ils pratiquent régulièrement. Les processions sont fréquentes à Dubrovnik à l’image de ces pèlerins en aubes rouge que je croise maintenant. Ils font le spectacle en se faufilant sur la Placa parmi les nombreux estivants, mais cela n’altère pas le profond recueillement visible sur leurs visages. Renseignement pris, ils viennent de Pologne. Ici, la procession la plus fréquentée a lieu tous les ans au milieu de l’hiver, pas pour éviter les touristes mais parce que c’est à cette date que l’on fête St Blaise auquel les habitants de la ville sont si liés.

Dès la Porte Pile franchie on a rendez-vous avec le patrimoine architectural de la ville. Commençons par la droite avec la monumentale fontaine d’Onofrio (XVème) et ses 16 faces, c’est là qu’aboutissait autrefois l’aqueduc desservant la cité en eau. Le côté gauche n’est pas en reste avec un magnifique porche de style gothique, il décore la façade de l’église des Franciscains. L’intérêt de la visite du couvent jouxtant l’édifice religieux se justifie par la présence de son cloître, ce serait le plus beau de tout Dubrovnik. On veut bien en convenir, ses arcs de style roman et ses galeries décorées de fresques (XVIIIème) sont admirables. Comme il n’est pas facile de prendre en photo un cloître (on manque toujours de recul !), mon œil et donc objectif sont attirés par ces ombres (photogéniques) projetées sur les dalles du sol.

Même si Placa, l’avenue piétonne est parfaitement rectiligne, je poursuis ma déambulation en zigzag parmi les visiteurs. Le regard vagabondant, de somptueuses façades par là, de jolis encadrements de fenêtres de style par ici jusqu'au sol couvert de surprenantes dalles de pierres polies, luisantes et réfléchissantes ... Il serait presque inutile de vous signaler que de très nombreux commerces bordent la rue : cafés et restaurants avec leurs terrasses, galeries de peinture et d’objets d’art et bien sûr les inévitables boutiques de souvenirs avec gadgets et tee shirt du genre « I love Dubrovnik » !

Quelques centaines de mètres plus loin, à l’extrémité de la perspective, on débouche sur la place de la Loggia. L’ensemble architectural y est de toute beauté …. et de tous les styles : gothique, renaissance ou du siècle dernier comme la Tour de l’Horloge (1929). Elle remplace celle d’origine, un clocher (XVème). Le palais Sponza (sur la gauche) construit au début du XVI ème siècle fait parti d’un des seuls monuments de la cité ayant résisté au séisme destructeur de 1667, raison de plus pour admirer son architecture et ses fenêtres gothiques.

On retrouve quelques pas plus loin, St Blaise … pas la statue mais un reliquaire, un des trésors de la cathédrale parmi les nombreux objets d’art religieux que la visite permet d’admirer. Un intérieur grandiose restauré en 1979 à l’image de ce monumental dôme que je contemple maintenant, mais d’en bas !

Quelques heures de marche et de visites si intéressantes soient-elles … et c’est le besoin de faire une halte qui se fait sentir. Ce ne sont pas les terrasses de cafés qui manquent dans la ville mais il paraît que question panorama et ambiance, le Café Buza est un must. Allons donc voir ! Pour cela il faut traverser les épaisses murailles des remparts en empruntant une sorte de tunnel pour se retrouver face à la mer, là, on peut s’attabler sur une terrasse façonnée entre les rochers, à flanc de la falaise.

Il faut reconnaître qu’ici l’emplacement est idéal avec ce surplomb vertigineux sur l’Adriatique, la vue est imprenable sur l’horizon marin et « cerise sur le gâteau », sur un lumineux coucher de soleil. L’atmosphère y est conviviale et musicale, vraiment un bon moment de détente. Sur la gauche (et à droite sur la photo) on aperçoit l’île verdoyante de Lokrum d’où viennent quelques kayakistes. Un peu jaloux, je me mets à imaginer l’exceptionnel panorama dont on ils doivent bénéficier depuis leurs frêles embarcations : la citadelle fortifiée de Dubrovnik illuminée par les derniers rayons cuivrés du soleil, certainement un souvenir inoubliable !
La nuit tombe peu à peu sur la cité dalmate et Dubrovnik "by night" s'avère encore plus charmante. Des milliers de lumières font resplendir habitations, églises et palais sur un joli fond de ciel bleu nuit. Même les rues se mettent à briller, étonnant ! La patine originale des dalles de Placa transforme cette longue perspective en un véritable miroir. Cela vaut bien une photo … que je ne suis pas le seul à prendre !

Je m’arrête à présent devant la belle façade gothique et renaissance du palais des Recteurs. L’éclairage, très réussi, valorise parfaitement son architecture. Ce palais était un lieu de première importance durant l’âge d’or de la ville (du XVème au XVIIème siècle), une cité qui à cette époque s’appelait Raguse. La ville était dirigée par un recteur qui pendant toute la durée de son mandat ne devait absolument pas quitter sa résidence … heureusement pour ces édiles, le mandat ne durait qu’un seul mois !

C’est en ce lieu que chaque soir on remettait à l’élu ragusain les clés de la ville. La scène est illustrée par des mannequins de cire que l’on peut voir (en journée) dans le cabinet du recteur situé dans la partie Musée du bâtiment.
Un autre lieu chargé d’histoire sera la dernière étape de ma visite de Dubrovnik. Direction, le port. Sur les quais, quelques promeneurs vont de terrasses en terrasses à la recherche d’une bonne table avec vue sur les bateaux et la mer. D’autres flânent, main dans la main, le long du bassin. Les bateaux de plaisance amarrés oscillent doucement au gré des petites vagues et la surface des eaux s’anime d’une multitude de reflets scintillants … bref, une atmosphère tranquille de soirée estivale.

Pourtant, ce port a connu des périodes beaucoup plus animés comme par exemple au temps de la splendeur de Raguse. Imaginez l’activité marchande d’une flotte comptant environ 500 navires ! Une époque de prospérité où le commerce maritime entre l’Europe et l’Orient transitait souvent par le port de Raguse. La richesse des palais et des monuments de la ville n’est donc pas étrangère à la manne qu'ont rapporté ces échanges florissants.
Mais ce port a vécu aussi une période beaucoup plus sombre, c’était en 1991 lorsque les obus serbes « pleuvaient » sur la péninsule et sur ce quai. Un vrai désastre pour les habitants mais également pour le patrimoine unique de cette ville. *
Heureusement Dubrovnik a maintenant retrouvé des airs beaucoup plus paisibles … La nuit tombe sur la cité, la journée s’achève comme se terminent ma visite et ce récit de voyage. Certains parmi vous (ayant déjà visité Dubrovnik) trouveront peut-être que mon texte n’évoque seulement que certains aspects de la ville … En fait, je me suis limité à mes seuls souvenirs et impressions de voyage. Cette escale à Dubrovnik, certainement trop courte, était la dernière d’un périple le long de la côte dalmate, également relaté dans un récit de voyage sur VF : « Croatie : Côte dalmate, d’îles en îles … » Lien : http://voyageforum.com/...4;page=unread#unread
Bonus : * Une vidéo d’archive montrant la réalité du conflit de 1991 et les tirs d’obus sur Dubrovnik et son port. Plus parlant que les mots, le choc des images ! http://www.youtube.com/...&feature=related
Acheter une carte SIM pour un iPhone 4 aux Philippines? English translation pending
bonsoir
cet année pour les vacances je n'ai pas envie d'emmener mon net book je voudrai garder mon i phone 4 et ma question est la suivante est- ce que je peux acheter une carte sim (avec sms et internet) qui va dans mon iphone 4( les cartes sim des iphone 4 sont plus petites que les autres) connaissez vous un endroit ou je peux en acheter une( peut etre aeroport) sinon à manille ou dans quels grands centre commerciaux, nous passons juste une soirée a manille pour le début de séjour ensuite nous allons a palawan
j'attend vos réponses merci
valerie
Voyage de six mois en Amérique du Sud, départ février/mars 2012 English translation pending
Bonjour à tous,
Nous sommes en couple et avons le projet de partir pour une durée entre 3 et 6 mois en Amérique du Sud. Le départ est prévu pour février-mars 2012.
Le but principal de ce voyage est de prendre du temps de découvrir les différentes cultures, de vivre avec les habitants voir même de travailler avec eux si l'occasion se présente ?
Concernant l'itinéraire, nous pensons débuter en Argentine (notamment la Pentagonie), puis remonter la cordillère des Andes jusqu'au Pérou et Bolivie.
Nous hésitons sur le moyen de transport : bus ? moto ?
Certains d'entre vous ont ils vécu une expérience similaire ? Quels conseils nous donneriez vous ?
Merci d'avance pour vos réponses !
Nous sommes en couple et avons le projet de partir pour une durée entre 3 et 6 mois en Amérique du Sud. Le départ est prévu pour février-mars 2012.
Le but principal de ce voyage est de prendre du temps de découvrir les différentes cultures, de vivre avec les habitants voir même de travailler avec eux si l'occasion se présente ?
Concernant l'itinéraire, nous pensons débuter en Argentine (notamment la Pentagonie), puis remonter la cordillère des Andes jusqu'au Pérou et Bolivie.
Nous hésitons sur le moyen de transport : bus ? moto ?
Certains d'entre vous ont ils vécu une expérience similaire ? Quels conseils nous donneriez vous ?
Merci d'avance pour vos réponses !
Correspondance entre la gare Montparnasse et la gare d'Austerlitz English translation pending
bonjour,
nous avons un changement de gare entre la gare montparnasse et la gare d'auterlitz un samedi soir vers 21h, nous sommes 2 adultes et 2 enfants, je recherche le moyen le plus simple pour nous rendre a la gare d'austerlitz en moins d'une heure.
est il préférable de prendre un taxi, le metro, le bus ou il y a t'il une navette?
merci a ceux qui m'aideront.
Le nord de l'Italie à moto, 3700 km de bonheur English translation pending
🙂 Bonjour tout le monde...
Quelques nouvelles de ce fabuleux voyage en mai auquel vous avez contribué par vos suggestions et conseils...
Pour ce premier message je vous livre l'itinéraire... il faut y ajouter... les surprises "garmin", l'itinéraire étant préparé, mon compagnon l'a transféré sur le programme, pointé gentiment avec la souris... oui mais, quelque fois " ça déviait"... quel bonheur! quelles routes !
Des merveilles boisées de la Forêt Noire au passage des Alpes, le demi tour au Bormio, fermé en mai 20 cm de neige côté italien, à Fizz où " ce fameux hôtel génial pour motard et ouvert toute l'année" était fermé, à l'arrivée au lac de Garde qui m'a fait avoir la larme à l'oeil tellement c'était beau ( les mots ne suffisent pas ) ce fut une fameuse aventure.
Garmin nous a envoyé sur des petites routes merveilleuses, des paysages à couper le souffle, des vertiges sans précédent.
Chose promise, chose due : voici notre itinéraire annoté de points de repères ( nous avions des cartes " papier" au cas où...)
Nous avions numéroté : 1 = jour 1
en bleu le kilométrage et le temps prévu...
en mauve la carte correspondante
N°1 Namur-Konstanz
696km-12h15 Carte Allemagne
Autoroute vers Luxembourg Saarbrücken Bitche ( est 4cm) Wissembourg 6cm 3h est Baden-Baden Freudenschtad sud 6cm Wolfach sud o 3.5cm Titisee sud 10cm Waldshut sud rte 500 Schafhausen Konstanz
N°2 Konstanz-Fiss 193 km-3h43 Carte Autriche
Bregens (droite du lac) Dornbirn sud 4cm Lech St Anton –Landeck ( est 6,7cm) Fiss Sud 3 cm (Hôtel ?)
N°3 Fiss-St Léonardo 227km-3h42 Carte Autriche
Imst (nord 10cm) Oest est 3cm Solden sud 6-7cm rte verte jaune St Léonardo Sud est 4 cm après Passo del Rombo (fermé : détour via Innsbruck )
N°4 St-Léonardo-Torbole 301 km – 5h17 Carte Italie
Vipiteno Nord-est 3.5cm St Lorenzo di Sebato Est rte rouge La Villa Fleco- ouest Cortina Agordo sud 5cm Feltre sud 5 cm Bassano di grappa sud 4 cm Asiagio ouest 2 cm Schio sud ouest 3 cm Roveretto ouest dir nord lac 3cm Torbolle
N°5 Riva-Como 411km-7h37 Carte Italie
Riva, nord vers Arco 1cm Fondo 6,7cm en évitant Trento Merano nord 2cm Trafoi ouest 5cm Bormio (Passo del Stelvio) sud 2.5 cm Trescenda-Sondrio sud o 5 cm rte rouge Nord du lac Bellagio puis Lecco (longer par l’est ) Como
N°6 Como-Annecy 445 km-9h Carte Italie
Como-Stresa ouest 4cm Valle Mosa sud ouest 5,6cm Aoste sud –o +- 8 cm Martigny nord-o 5cm Chamonix sud Carte France
Ugine nord oust 4,5cm Albertville Annecy
N°7 Annecy-Ribeauvillé 420 km – 7h46 Carte France
Annecy Collonge nord 3 cm St Claude nord 4 cm Champagnol ( nord au dessus pli carte) 3cm de St Claude Pontarlier nord Montbéliard ( via Morteau, nord 10cm) Lure Ouest 3 cm Gerardmer Nord est 7 cm Ribeauvillé Nord-est 5-6cm
N°1 Namur-Konstanz
696km-12h15 Carte Allemagne
Autoroute vers Luxembourg Saarbrücken Bitche ( est 4cm) Wissembourg 6cm 3h est Baden-Baden Freudenschtad sud 6cm Wolfach sud o 3.5cm Titisee sud 10cm Waldshut sud rte 500 Schafhausen Konstanz
N°2 Konstanz-Fiss 193 km-3h43 Carte Autriche
Bregens (droite du lac) Dornbirn sud 4cm Lech St Anton –Landeck ( est 6,7cm) Fiss Sud 3 cm (Hôtel ?)
N°3 Fiss-St Léonardo 227km-3h42 Carte Autriche
Imst (nord 10cm) Oest est 3cm Solden sud 6-7cm rte verte jaune St Léonardo Sud est 4 cm après Passo del Rombo (fermé : détour via Innsbruck )
N°4 St-Léonardo-Torbole 301 km – 5h17 Carte Italie
Vipiteno Nord-est 3.5cm St Lorenzo di Sebato Est rte rouge La Villa Fleco- ouest Cortina Agordo sud 5cm Feltre sud 5 cm Bassano di grappa sud 4 cm Asiagio ouest 2 cm Schio sud ouest 3 cm Roveretto ouest dir nord lac 3cm Torbolle
N°5 Riva-Como 411km-7h37 Carte Italie
Riva, nord vers Arco 1cm Fondo 6,7cm en évitant Trento Merano nord 2cm Trafoi ouest 5cm Bormio (Passo del Stelvio) sud 2.5 cm Trescenda-Sondrio sud o 5 cm rte rouge Nord du lac Bellagio puis Lecco (longer par l’est ) Como
N°6 Como-Annecy 445 km-9h Carte Italie
Como-Stresa ouest 4cm Valle Mosa sud ouest 5,6cm Aoste sud –o +- 8 cm Martigny nord-o 5cm Chamonix sud Carte France
Ugine nord oust 4,5cm Albertville Annecy
N°7 Annecy-Ribeauvillé 420 km – 7h46 Carte France
Annecy Collonge nord 3 cm St Claude nord 4 cm Champagnol ( nord au dessus pli carte) 3cm de St Claude Pontarlier nord Montbéliard ( via Morteau, nord 10cm) Lure Ouest 3 cm Gerardmer Nord est 7 cm Ribeauvillé Nord-est 5-6cm