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Long voyage et trac! English translation pending
Bonjour à tous!
J'ai 26 ans et je viens de terminer mes longues études. Je pars voyager avec mon compagnon pendant 10 mois. On parcourt une dizaine de pays. Je suis investie dans ce voyage à 100%, j'ai passé des mois à le préparer, c'est ce qui donne un sens à ma vie en ce moment! La préparation touche à sa fin, on décolle juste après noel. Mais ces derniers temps, je me sens angoissée. C'est une sensation bizarre. Je suis impatiente de partir, les semaines qui restent me paraissent interminables. Depuis quelques temps, j'ai une boule au ventre à l'idée du grand départ. Après y avoir tant pensé, on y est, et j'angoisse! de quoi? je ne sais pas... De ne pas tenir, d'avoir l'envie d'abandonner? de disputes car on passera 24h/24 ensemble ( on s'entend très bien hein!), de perdre mes bagages, de ne pas respecter le budget + ou - fixé, des aurevoirs à la famille et aux amis... Je suis mentalement plutôt sereine, mais physiquement ça suit pas, mon corps est en stress! J'ai lu que c'était courant: eczema, troubles du sommeil... Et que ça disparaissait dès le départ... Qu'en pensez-vous? Quoi faire pour souffler? Merci d'avance Laura
ps: ce n'est pas grave évidemment, je ne me plains en aucun cas, c'est uniquement pour avoir des retours d'expérience!
J'ai 26 ans et je viens de terminer mes longues études. Je pars voyager avec mon compagnon pendant 10 mois. On parcourt une dizaine de pays. Je suis investie dans ce voyage à 100%, j'ai passé des mois à le préparer, c'est ce qui donne un sens à ma vie en ce moment! La préparation touche à sa fin, on décolle juste après noel. Mais ces derniers temps, je me sens angoissée. C'est une sensation bizarre. Je suis impatiente de partir, les semaines qui restent me paraissent interminables. Depuis quelques temps, j'ai une boule au ventre à l'idée du grand départ. Après y avoir tant pensé, on y est, et j'angoisse! de quoi? je ne sais pas... De ne pas tenir, d'avoir l'envie d'abandonner? de disputes car on passera 24h/24 ensemble ( on s'entend très bien hein!), de perdre mes bagages, de ne pas respecter le budget + ou - fixé, des aurevoirs à la famille et aux amis... Je suis mentalement plutôt sereine, mais physiquement ça suit pas, mon corps est en stress! J'ai lu que c'était courant: eczema, troubles du sommeil... Et que ça disparaissait dès le départ... Qu'en pensez-vous? Quoi faire pour souffler? Merci d'avance Laura
ps: ce n'est pas grave évidemment, je ne me plains en aucun cas, c'est uniquement pour avoir des retours d'expérience!
Le Panama comme point de départ en Amérique Centrale English translation pending
Bonjour à tous,
Aprés moultes réflexions, je suis en train de me décider pour démarrer 4 mois de voyage en commençant par le Panama. Je voulais surtout aller en Colombie, mais au vu de mon unique expérience précédente de routarde (Perou et Bolivie)(à deux, du moins au début), n'ayant pas encore la ruse et l'habileté des routards qui ont parcouru le globe en tout sens, je préfére donc remettre mon voyage en Colombie à plus tard. (Qui a mon avis est un pays magnifique mais à visiter avec un minimum de "bagages" en tant que routard).
Bref donc que pensez-vous du Panama comme point de départ pour ensuite au gré des rencontres et des coups de coeur, se laisser porter au nord et remonter un peu l'Amerique Centrale (Nicaragua, Costa Rica) ou rejoindre la Colombie plus tard par avion...le Panama vous parait-il une destination plutot sécurisée pour une jeune femme seule (même si je sais qu'on ne reste jamais seule bien longtemps) ? Apparemment, c'est le début de la saison séche, dois-je quand même prévoir des vêtements pour le froid ? Et y'en a t-il qui sont dans ces environs là, parmi vous, en ce moment ?
Merci à tous !
Bref donc que pensez-vous du Panama comme point de départ pour ensuite au gré des rencontres et des coups de coeur, se laisser porter au nord et remonter un peu l'Amerique Centrale (Nicaragua, Costa Rica) ou rejoindre la Colombie plus tard par avion...le Panama vous parait-il une destination plutot sécurisée pour une jeune femme seule (même si je sais qu'on ne reste jamais seule bien longtemps) ? Apparemment, c'est le début de la saison séche, dois-je quand même prévoir des vêtements pour le froid ? Et y'en a t-il qui sont dans ces environs là, parmi vous, en ce moment ?
Merci à tous !
Partir étudier aux Etats-Unis à 16 ans, avant le Bac? English translation pending
Bonjour/Bonsoir à tous !
Alors comme le nom de mon topic l'indique, j'aimerais partir étudier aux États Unis. Vu comme ça, ça parait simple mais voilà.. Pour commencer, j'ai 15 ans, je vais avoir mes 16 ans dans un mois😎 bref, je suis en première et j'aimerais partir aux States pour mes études. Tout d'abord, est il possible de partir avant le BAC et de faire sa dernière année là-bas pour ensuite continuer les études ? Je ne sais pas si vous m'avez comprise ..😊 En tout cas, si quelqu'un peut me donner des infos ça me ferais très plaisir!
Merci d'avance !
Rouler ses cigarettes en Chine: comment est-ce perçu? English translation pending
Bonjour a tous !
je pars en chine dans 2 semaines et je me pose une question pour laquelle je ne trouve pas de réponses sur le net.
Je suis fumeur et je fume du tabac a rouler. Je roules mes clopes.
comment est perçu le fait de se rouler ses cigarettes dans un pays comme la Chine ??
Je me demande si c'est fréquent ou si a chaque clopes que je vais rouler les gens vont se poser des questions voir même se faire de fausses idées ...
Il est vrai que vu le prix des cigarettes en chine je peux acheter de vrais paquets mais je n'aime pas fumer de vrais clopes.
merci d'avance pour vos réponses
a+
Retour de croisière sur le Costa Atlantica du 19 septembre au 02 octobre 2011 English translation pending
Bonjour à vous tous,
De retour hier en fin de soirée, je tiens à vous faire part de mes impressions de cette croisière dont le thème était : Passage à l'Est. C'est donc pour la 2ème fois que j'ai pu apprécier ce circuit, la première remonte à septembre 2008.
Je vous fais un rapide compte-rendu tout en sachant que de nombreuses questions viendront ensuite compléter cette discussion. J'ai fait énormément de photos (+ de 5000) que je mettrai ensuite au fur et à mesure de l'avancée de la discussion.
SAVONE :
Nous avions fait le choix de rejoindre Savone en voiture. Pour nous, par rapport à notre lieu d'habitation, le trajet est de 450 km. Comme nous avions des amis qui souhaitaient découvrir le monde des croisières pour la première fois, nous avons donc décidé de faire route commune. Et puis pourquoi pas, faire la route la veille... Nous avons réservé un hôtel par internet à VALDO LIGURE. Le coin est moins charmant que SAVONE mais l'hôtel de bonne qualité. Cela dit, la prochaine fois, je réserverai à SAVONE. Vous comprenez bien que les épouses préfèrent une ville avec des magasins.
L'embarquement :
A 10h30, après avoir passé une bonne nuit, nous nous sommes présentés au port car l'accès était ouvert. J'ai donc laissé le véhicule, les bagages pris en main et obtenu le carton du groupe n° 2. Puis, nous nous sommes dirigés vers les rues de Savone en passant, pour ceux qui la connaisse, la passerelle qui se trouve juste derrière le navire et qui est accolée au PALACROCIERE. Belle ballade et surtout le panorama est sympa de plus, ce jour là, 3 navires étaient à quai : le CONCORDIA, le MEDITERRANEA et l'ATLANTICA. La position à quai de ces navires vous change, bien entendu le sens de l'embarquement. Le CONCORDIA était devant le PALACROCIERE. Le MEDITERRANEA était tout prêt de lui, ce qui a permis un accès sur le même quai. L'ATLANTICA, se trouvait sur la parti du port près du silo. Les déplacements devaient se faire en bus.
Vu que ces 3 navires étaient présents, cela a généré du monde. Il comptait un minimum de 2300 personnes par navires car ceux-ci n'étaint pas complets d'après les hôtesses d'accueil et concernant l' ATLANTICA = 2175 personnes.
Notre embarquement s'est effectué sous des tentes blanches ou régnait une forte chaleur. Nous nous sommes présentés à 11h45 et nous étions sur le navire à 12h30. Nous avons rejoint notre cabine au pont 7, la 7216 et là les valises s'y trouvaient déjà. C'est la première fois que nous avons accès si tôt et si rapidement dans les cabines. Je fais un petit retour pour reparler de l'embarquement : chacun possède une carte d'embarquement avec un numéro. Nous, nous avions le n° 2. Il est logique de laisser passer le groupe n° 1, vous êtes d'accord avec moi... Parmi notre groupe, des personnes intelligentes avec des n° 7,8 et 9 essayaient de forcer le passage ce qui a bien entendu provoqué des bousculades et des engueulades... Le personnel Costa a dû faire face encore à diverses interventions pour interdire l'accès à ces personnes.
Le Navire :
Je connaissais déjà le Méditerranea et donc l'Atlantica offre simplement une déco différente. Par contre, nous avons ressenti plus de vibrations par rapport au Méditerranea, notamment au restaurant qui se trouve en partie basse arrière (pont n° 2 et 3). Nous occupions la table 54 qui se trouvait contre les baies vitrées, au milieu à l'arrière. Sinon, dans l'ensemble, ce navire se comporte encore bien. Il est bien entretenu. La déco est diverse, colorée mais pas choquante. Petit bémol dans notre cabine, la moquette était tachée. Je fais une croisière et je ne suis pas en inspection, donc pour moi, il est encore de bon niveau.
Ce que nous avons également trouvé de très bien :
le service à table, à savoir que nous n'avons mangé qu'une fois au buffet, le premier jour et tout le reste du temps en salle à manger.
le choix des menus : de très bonne qualité.
les spectacles : de très bon goût notamment dans la diversité des costumes, des thèmes, de l'ambiance et des musiques. Une participation énorme de l'ensemble de tout le personnel du bord : extra.
la vie à bord : pas une seule fois gênée par la foule à bord mais une chose étonnante que nous avons vécu pratiquement tous les jours, c'est le manque d'ambiance de la part des passagers français sur ce circuit : une honte. Nous étions 400 français et des engueulades tous les jours. Alors, là, je m'adresse aux jeunes car il faut que vous sachiez que vous n'avez aucune honte dans votre comportement car la génération des 60 - 70 ans se sont comportés vraiment comme des égoïstes et des individualistes. Aucun respect pour l'accès aux ascenseurs, des bousculades, des prises de bec, un manque de respect pour le personnel du bord, aucune participation lors des spectacles à la demande des artistes. Mes amis et moi, avons trouvé des gens qui courraient pour se rendre au car afin d'avoir la première place. Ils ne respectaient même plus l'ordre de départ des excursions.... Je lis souvent des messages sur ce forum et comme vous pouvez le voir, il n'y pas que les italiens ou autres qui font défaut.
Les excursions :
CIVITAVECCHIA/ROME = super
MYKONOS = à voir car belle ballade et bon resto.
IZMIR = belle ballade à pied depuis le port sur l'esplanade du bord de mer et centre ville.
ISTANBUL = superbe excursion mais ça coince à la Mosquée Bleue ou à la Basilique. Le reste à faire absolument.
CONSTANZA = cette escale devrait être supprimée car rien d'intéressant et surtout pour le prix demandé.
ODESSA : très belle ville, beaux thèmes : escale intéressante.
YALTA : à faire le palais de LIVADIA et autres endroits de la Crimée. Par contre l'excursion à Sébastopole = moyenne mais un super plus pour le panorama de la guerre de Crimée.
LE PIREE/ATHENES = pleins de choses à voir mais la ville est de plus en plus salle. L’excursion du canal de Corinthe est toujours aussi super.
KATAKOLON : rien ne change...
CIVITAVECCHIA : escale technique.
Je développerais plus par la suite mais sachez que c'est un circuit de 14 jours et en fait on profite pas mal de tout. La chance était avec nous car nous avons eu une mer calme sauf le premier soir en partant de Savone mais le beau temps est vite revenu.
Bonne journée.
JC
De retour hier en fin de soirée, je tiens à vous faire part de mes impressions de cette croisière dont le thème était : Passage à l'Est. C'est donc pour la 2ème fois que j'ai pu apprécier ce circuit, la première remonte à septembre 2008.
Je vous fais un rapide compte-rendu tout en sachant que de nombreuses questions viendront ensuite compléter cette discussion. J'ai fait énormément de photos (+ de 5000) que je mettrai ensuite au fur et à mesure de l'avancée de la discussion.
SAVONE :
Nous avions fait le choix de rejoindre Savone en voiture. Pour nous, par rapport à notre lieu d'habitation, le trajet est de 450 km. Comme nous avions des amis qui souhaitaient découvrir le monde des croisières pour la première fois, nous avons donc décidé de faire route commune. Et puis pourquoi pas, faire la route la veille... Nous avons réservé un hôtel par internet à VALDO LIGURE. Le coin est moins charmant que SAVONE mais l'hôtel de bonne qualité. Cela dit, la prochaine fois, je réserverai à SAVONE. Vous comprenez bien que les épouses préfèrent une ville avec des magasins.
L'embarquement :
A 10h30, après avoir passé une bonne nuit, nous nous sommes présentés au port car l'accès était ouvert. J'ai donc laissé le véhicule, les bagages pris en main et obtenu le carton du groupe n° 2. Puis, nous nous sommes dirigés vers les rues de Savone en passant, pour ceux qui la connaisse, la passerelle qui se trouve juste derrière le navire et qui est accolée au PALACROCIERE. Belle ballade et surtout le panorama est sympa de plus, ce jour là, 3 navires étaient à quai : le CONCORDIA, le MEDITERRANEA et l'ATLANTICA. La position à quai de ces navires vous change, bien entendu le sens de l'embarquement. Le CONCORDIA était devant le PALACROCIERE. Le MEDITERRANEA était tout prêt de lui, ce qui a permis un accès sur le même quai. L'ATLANTICA, se trouvait sur la parti du port près du silo. Les déplacements devaient se faire en bus.
Vu que ces 3 navires étaient présents, cela a généré du monde. Il comptait un minimum de 2300 personnes par navires car ceux-ci n'étaint pas complets d'après les hôtesses d'accueil et concernant l' ATLANTICA = 2175 personnes.
Notre embarquement s'est effectué sous des tentes blanches ou régnait une forte chaleur. Nous nous sommes présentés à 11h45 et nous étions sur le navire à 12h30. Nous avons rejoint notre cabine au pont 7, la 7216 et là les valises s'y trouvaient déjà. C'est la première fois que nous avons accès si tôt et si rapidement dans les cabines. Je fais un petit retour pour reparler de l'embarquement : chacun possède une carte d'embarquement avec un numéro. Nous, nous avions le n° 2. Il est logique de laisser passer le groupe n° 1, vous êtes d'accord avec moi... Parmi notre groupe, des personnes intelligentes avec des n° 7,8 et 9 essayaient de forcer le passage ce qui a bien entendu provoqué des bousculades et des engueulades... Le personnel Costa a dû faire face encore à diverses interventions pour interdire l'accès à ces personnes.
Le Navire :
Je connaissais déjà le Méditerranea et donc l'Atlantica offre simplement une déco différente. Par contre, nous avons ressenti plus de vibrations par rapport au Méditerranea, notamment au restaurant qui se trouve en partie basse arrière (pont n° 2 et 3). Nous occupions la table 54 qui se trouvait contre les baies vitrées, au milieu à l'arrière. Sinon, dans l'ensemble, ce navire se comporte encore bien. Il est bien entretenu. La déco est diverse, colorée mais pas choquante. Petit bémol dans notre cabine, la moquette était tachée. Je fais une croisière et je ne suis pas en inspection, donc pour moi, il est encore de bon niveau.
Ce que nous avons également trouvé de très bien :
le service à table, à savoir que nous n'avons mangé qu'une fois au buffet, le premier jour et tout le reste du temps en salle à manger.
le choix des menus : de très bonne qualité.
les spectacles : de très bon goût notamment dans la diversité des costumes, des thèmes, de l'ambiance et des musiques. Une participation énorme de l'ensemble de tout le personnel du bord : extra.
la vie à bord : pas une seule fois gênée par la foule à bord mais une chose étonnante que nous avons vécu pratiquement tous les jours, c'est le manque d'ambiance de la part des passagers français sur ce circuit : une honte. Nous étions 400 français et des engueulades tous les jours. Alors, là, je m'adresse aux jeunes car il faut que vous sachiez que vous n'avez aucune honte dans votre comportement car la génération des 60 - 70 ans se sont comportés vraiment comme des égoïstes et des individualistes. Aucun respect pour l'accès aux ascenseurs, des bousculades, des prises de bec, un manque de respect pour le personnel du bord, aucune participation lors des spectacles à la demande des artistes. Mes amis et moi, avons trouvé des gens qui courraient pour se rendre au car afin d'avoir la première place. Ils ne respectaient même plus l'ordre de départ des excursions.... Je lis souvent des messages sur ce forum et comme vous pouvez le voir, il n'y pas que les italiens ou autres qui font défaut.
Les excursions :
CIVITAVECCHIA/ROME = super
MYKONOS = à voir car belle ballade et bon resto.
IZMIR = belle ballade à pied depuis le port sur l'esplanade du bord de mer et centre ville.
ISTANBUL = superbe excursion mais ça coince à la Mosquée Bleue ou à la Basilique. Le reste à faire absolument.
CONSTANZA = cette escale devrait être supprimée car rien d'intéressant et surtout pour le prix demandé.
ODESSA : très belle ville, beaux thèmes : escale intéressante.
YALTA : à faire le palais de LIVADIA et autres endroits de la Crimée. Par contre l'excursion à Sébastopole = moyenne mais un super plus pour le panorama de la guerre de Crimée.
LE PIREE/ATHENES = pleins de choses à voir mais la ville est de plus en plus salle. L’excursion du canal de Corinthe est toujours aussi super.
KATAKOLON : rien ne change...
CIVITAVECCHIA : escale technique.
Je développerais plus par la suite mais sachez que c'est un circuit de 14 jours et en fait on profite pas mal de tout. La chance était avec nous car nous avons eu une mer calme sauf le premier soir en partant de Savone mais le beau temps est vite revenu.
Bonne journée.
JC
Les panneaux du monde: la suite! English translation pending
Je rentre de voyage et je constate que mon sujet précédent sur les panneaux du monde a été fermé après plusieurs années de riches contributions...
A titre de relance, j'en rappelle donc les principes. J'ai créé un site sur les panneaux du monde : panneaux insolites, panneaux de lieux célèbres, interdictions curieuses, animaux bizarres ou tout simplement les panneaux que nous connaissons dans notre propre pays, sous une autre forme... Je privilégie les panneaux et pancartes plutôt que les publicités et autres affiches de propagande.
Le site est organisé par thèmes : enfants, ouvriers, bonshommes, animaux, voitures, poids lourds, vélos/motos, transports divers, routes, vitesse, stop, parking, vie quotidienne, propreté, WC, interdictions, alcool/tabac, dangers, police, sports, lieux, célèbres, noms locaux, métro, bizarreries, panneaux mystères... Si j'y contribue largement au travers de mes propres photos de voyage, je recherche également les contributions des internautes et notamment des Vfistes...
Merci d'avance à tous ceux qui voudront bien proposer ici pour le site leurs photos de panneaux du monde. Une seule condition : que vous soyez réellement l'auteur des photos proposées.
Le site : http://panneauxdumonde.toile-libre.org La page Facebook du site : https://www.facebook.com/pages/Panneaux-du-monde/188682581149484
Curiosités, originalités, petites trouvailles du bout du monde : toutes les contributions sont bienvenues !!
A titre de relance, j'en rappelle donc les principes. J'ai créé un site sur les panneaux du monde : panneaux insolites, panneaux de lieux célèbres, interdictions curieuses, animaux bizarres ou tout simplement les panneaux que nous connaissons dans notre propre pays, sous une autre forme... Je privilégie les panneaux et pancartes plutôt que les publicités et autres affiches de propagande.
Le site est organisé par thèmes : enfants, ouvriers, bonshommes, animaux, voitures, poids lourds, vélos/motos, transports divers, routes, vitesse, stop, parking, vie quotidienne, propreté, WC, interdictions, alcool/tabac, dangers, police, sports, lieux, célèbres, noms locaux, métro, bizarreries, panneaux mystères... Si j'y contribue largement au travers de mes propres photos de voyage, je recherche également les contributions des internautes et notamment des Vfistes...
Merci d'avance à tous ceux qui voudront bien proposer ici pour le site leurs photos de panneaux du monde. Une seule condition : que vous soyez réellement l'auteur des photos proposées.
Le site : http://panneauxdumonde.toile-libre.org La page Facebook du site : https://www.facebook.com/pages/Panneaux-du-monde/188682581149484
Curiosités, originalités, petites trouvailles du bout du monde : toutes les contributions sont bienvenues !!
Voyage à Madagascar dans un orphelinat pour quatre mois dès février 2013? English translation pending
Bonjour , bonjour ...
Je suis a la recherche d'orphelinat , de bon plan etc pour madagascar .. j aimerai y partir en fevrier 2013 ... pour une durée de 4 mois , mais on ne sais jamais dans la vie 😛 je recherche un endroit ou j offrirai mes services en échange d un logement voir d etre nouri logé...
Merci de bien vouloir m aider ...
ce projet me tient à coeur ... 😊
Je me rejoui de vous lire ...
Je suis a la recherche d'orphelinat , de bon plan etc pour madagascar .. j aimerai y partir en fevrier 2013 ... pour une durée de 4 mois , mais on ne sais jamais dans la vie 😛 je recherche un endroit ou j offrirai mes services en échange d un logement voir d etre nouri logé...
Merci de bien vouloir m aider ...
ce projet me tient à coeur ... 😊
Je me rejoui de vous lire ...
CSA ou Air France pour Prague? English translation pending
Bonjour, les tarifs sont plus ou moins identiques pour mes dates.
A une époque pas si lointaine AF et CSA était en partage de code, mais ce n'est plus le cas. Curieusement les tarifs ont baissé!😄
Néanmoins, je ne sais quelle compagnie choisir. J'ai un souvenir très médiocre de CSA. Mais peut-être cela a-t-il changé depuis?
Merci.
Néanmoins, je ne sais quelle compagnie choisir. J'ai un souvenir très médiocre de CSA. Mais peut-être cela a-t-il changé depuis?
Merci.
Nouvelle-Zélande: tour de l'île du Sud à vélo/bivouac English translation pending
Avez-vous des expériences de camping sauvage dans l'île du sud? Sachant que je pose ma tente où çà me plait (je demande aux habitants si il y a une maison pas loin), si les conditions le permettent c'est plutôt à la belle étoile (période prévue: décembre, janvier 2011). Ma stratégie: repérage en fin d'après-midi, dîner au réchaud histoire d'observer les mouvements, installation de ma tente d'alpinisme une place à la nuit tombée, le matin au premier soleil je suis déjà sur le vélo. Mes maîtres mots: discrétion, autonomie, improvisation et rapidité d'action. En dehors des parcs nationaux, est-ce envisageable? qu'en est-il dans les parcs?
Air France parmi les dix compagnies aériennes les plus sûres English translation pending
Pour rire un peu en cette soirée d'été:
L’ATRA (Air Transport rating agency) a classé Air France-KLM parmi les dix compagnies les plus sûres. L'agence de notation basée en Suisse a sélectionné 15 critères contribuant directement ou indirectement à la sécurité des vols.
Fondement du contrat entre les compagnies aériennes et leurs clients, la sécurité est une priorité pour toute compagnie et, à ce titre, fait l’objet de nombreux contrôles et certifications. Air France et KLM satisfont ainsi pleinement à des normes extrêmement strictes et aux standards les plus élevés du transport aérien : au niveau mondial, avec l’IATA (association internationale du transport aérien dont l’audit de sécurité IOSA est une référence du secteur) ou européen avec l’AESA (Agence Européenne de la Sécurité Aérienne).
L’ambition d’Air France n’est pas seulement de respecter des standards élevés, mais d’atteindre le plus haut niveau possible. C’est pourquoi la compagnie a explicitement placé la sécurité des vols au cœur de son projet d’entreprise et en a fait sa priorité. Cet objectif traduit la volonté de l’entreprise de devenir un acteur de pointe dans ce domaine, d’innover et de garantir que la sécurité reste pour tous les salariés une préoccupation constante. Dans cette logique, Air France et KLM ont développé un programme ambitieux s’appuyant sur une série d’initiatives pour aller plus loin.
Les suisses ont le mérite d'être originaux sur ce coup là!🙂 Que ne va-t-on pas inventer comme classement; cela devient pathétique...
Pas besoin d'un classement pour savoir que la sécurité est présente sur la plupart des compagnies aériennes dont Air France.
L’ATRA (Air Transport rating agency) a classé Air France-KLM parmi les dix compagnies les plus sûres. L'agence de notation basée en Suisse a sélectionné 15 critères contribuant directement ou indirectement à la sécurité des vols.
Fondement du contrat entre les compagnies aériennes et leurs clients, la sécurité est une priorité pour toute compagnie et, à ce titre, fait l’objet de nombreux contrôles et certifications. Air France et KLM satisfont ainsi pleinement à des normes extrêmement strictes et aux standards les plus élevés du transport aérien : au niveau mondial, avec l’IATA (association internationale du transport aérien dont l’audit de sécurité IOSA est une référence du secteur) ou européen avec l’AESA (Agence Européenne de la Sécurité Aérienne).
L’ambition d’Air France n’est pas seulement de respecter des standards élevés, mais d’atteindre le plus haut niveau possible. C’est pourquoi la compagnie a explicitement placé la sécurité des vols au cœur de son projet d’entreprise et en a fait sa priorité. Cet objectif traduit la volonté de l’entreprise de devenir un acteur de pointe dans ce domaine, d’innover et de garantir que la sécurité reste pour tous les salariés une préoccupation constante. Dans cette logique, Air France et KLM ont développé un programme ambitieux s’appuyant sur une série d’initiatives pour aller plus loin.
Les suisses ont le mérite d'être originaux sur ce coup là!🙂 Que ne va-t-on pas inventer comme classement; cela devient pathétique...
Pas besoin d'un classement pour savoir que la sécurité est présente sur la plupart des compagnies aériennes dont Air France.
Nantes-Tours ou Bordeaux-Toulouse à vélo? English translation pending
Bonjour je cherche un circuit a velo d'1 semaine facile a parcourir avec ma maman qui est agée j'ai pensé au trajet Nantes-Tours de l'eurovelo 6, je vois qu'il existe un parcours le long du canal de la garone : Bordeaux- Toulouse , je ne sais pas combien de tps est necessaire pour ce dernier parcours ( je compte 50 a 60 km par jours en moyenne), est-ce que quelqu'un a fait ces 2 trajets le quel est le plus joli ? Je pencherai plutot pour le Nantes-Tours. Qui a parcourir ces 2 circuits recemment , faut'il un vtc ou un velo de course suffit, d'apres ce que j'ai lu plutot un vtc , quelqu'un qui a fait le parcours récemment peut-il me confirmer ? Si quelqu'un a une autre idéee de circuit d'1 semaine plutot dans le sud de la france par des toutes petites routes tranquilles je suis preneuse.
Merci d'avance
Projet sportif et humanitaire au Cameroun English translation pending
Bonjour,
Je suis un camerounais, et je viens d'obtenir les documents légalisés pour l'association d'aides Humanitaire et aussi d'amélioration de la préparation physique des sportifs dans tous les sports au Cameroun. J'ai fait venir au Cameroun il y a peu, un préparateur physique (résident à Brive en France) et avec lui, on a organisé des stages de préparation physique au niveau des encadreurs et des jeunes sportifs des centres de formation et des clubs de football, Rugby et autres disciplines au Cameroun. Aujourd'hui, nous envisageons, nous étendre au niveau régional et pourquoi pas national pour permettre aux jeunes sportifs et à des encadreurs de nos centres et clubs sportifs, d'approfondir leurs connaissances pratiques dans le domaine de la préparation physique ceci par le biais des stages et formation que l'Association Africa Sport et Solidarité avec le partenariat de la Mairie et de Monsieur Simon organiseront. L'association, dispose de nombreux plans d'action et de projets pour la communauté Camerounaise et africaine pourquoi pas.... à savoir organisation des stages sportifs, des tournois nationaux et internationaux, inscrire des équipes sportives camerounaises à de nombreux tournois internationaux et bien d'autres choses .... Le Bref passage de 30 jours au Cameroun de Monsieur Simon, a permis à bon nombre d'encadreurs de centres de formation de grandes renommées de comprendre qu'il y avait encore grands choses à faire en ce qui concerne la préparation physique du Sportif au Cameroun; ceci s'est effectué dans un esprit d'échanges et bien entendu nulle n'a de science infuse alors Monsieur Simon ne venant pas pour tout faire basculer mais tout au contraire partager son savoir de 40 années d'expérience avec les Sportifs camerounais surtout qu'il a l'habitude d'aller en Afrique ( Burkina, Sénégal...). Les stages sont fait sur les bases premières : méthodes d'entrainement, alimentation du Sportif et bien d'autres...
Le coté humanitaire de l'association serait de recenser (ce qui a déjà été fait et qui continue d’enregistrer) les enfants en situation sociale très précaire, pour leur apporter de notre aide déjà via des actions que nous mèneront.
Les portes de l'association sont ouvertes à tout nouveaux membres nationaux ou internationaux; les internationaux qui voudront être membre de l'association ou ambassadeurs ou parrain dans leur pays et région respectifs sont priés de prendre attaches avec le responsable : Roger TCHATAT Tel : 00237 99 85 75 88 fixe: 00237 33 37 81 83 Email: rduplex80@yahoo.fr MSN : rduplex@hotmail.com
Je suis un camerounais, et je viens d'obtenir les documents légalisés pour l'association d'aides Humanitaire et aussi d'amélioration de la préparation physique des sportifs dans tous les sports au Cameroun. J'ai fait venir au Cameroun il y a peu, un préparateur physique (résident à Brive en France) et avec lui, on a organisé des stages de préparation physique au niveau des encadreurs et des jeunes sportifs des centres de formation et des clubs de football, Rugby et autres disciplines au Cameroun. Aujourd'hui, nous envisageons, nous étendre au niveau régional et pourquoi pas national pour permettre aux jeunes sportifs et à des encadreurs de nos centres et clubs sportifs, d'approfondir leurs connaissances pratiques dans le domaine de la préparation physique ceci par le biais des stages et formation que l'Association Africa Sport et Solidarité avec le partenariat de la Mairie et de Monsieur Simon organiseront. L'association, dispose de nombreux plans d'action et de projets pour la communauté Camerounaise et africaine pourquoi pas.... à savoir organisation des stages sportifs, des tournois nationaux et internationaux, inscrire des équipes sportives camerounaises à de nombreux tournois internationaux et bien d'autres choses .... Le Bref passage de 30 jours au Cameroun de Monsieur Simon, a permis à bon nombre d'encadreurs de centres de formation de grandes renommées de comprendre qu'il y avait encore grands choses à faire en ce qui concerne la préparation physique du Sportif au Cameroun; ceci s'est effectué dans un esprit d'échanges et bien entendu nulle n'a de science infuse alors Monsieur Simon ne venant pas pour tout faire basculer mais tout au contraire partager son savoir de 40 années d'expérience avec les Sportifs camerounais surtout qu'il a l'habitude d'aller en Afrique ( Burkina, Sénégal...). Les stages sont fait sur les bases premières : méthodes d'entrainement, alimentation du Sportif et bien d'autres...
Le coté humanitaire de l'association serait de recenser (ce qui a déjà été fait et qui continue d’enregistrer) les enfants en situation sociale très précaire, pour leur apporter de notre aide déjà via des actions que nous mèneront.
Les portes de l'association sont ouvertes à tout nouveaux membres nationaux ou internationaux; les internationaux qui voudront être membre de l'association ou ambassadeurs ou parrain dans leur pays et région respectifs sont priés de prendre attaches avec le responsable : Roger TCHATAT Tel : 00237 99 85 75 88 fixe: 00237 33 37 81 83 Email: rduplex80@yahoo.fr MSN : rduplex@hotmail.com
Questions sur notre journée à Death Valley English translation pending
Bonjour,
Tout d'abord un grand merci à tous, ce forum est une mine d'informations très précieuse!
Je l'ai parcouru de nombreuses heures pour préparer notre premier voyage dans l'Ouest Américain. Nous partons avec 2 amies pour 15 jours pour découvrir les grands classiques, fin août.
Malgré mes recherches, j'ai encore quelques questions concernant notre journée à Death Valley. Nous devons dormir à Lone Pine la veille, et le soir même à Las Vegas.Nous aimerions tout de même optimiser notre temps sur place, même si nous savons qu'il sera court.
Mes questions: - est-il raisonnable d'aller voir le lever de soleil à Zabriskie Point (6h13) en partant de Lone Pine? Nous devrions partir aux alentours de 4h? La route est-elle sûre? (nous ne sommes que des filles) Cela est-il vraiment incontournable? - est ce qu'autres endroits plus proches de Lone Pine (les sand dunes par exemple) sont aussi sympas au lever du soleil? - le Uhebehe crater vaut-il le détour sachant qu'on a peu de temps sur place? (Nous n'aurons pas de 4x4) - aurons-nous le temps de faire les incontournables? (Zabriskie Point, artist's drive, badwater, devil's golf course, dante's view, mesquite sand dunes)
et enfin à propos de Vegas, à quelle heure vous conseilleriez nous d'arriver avoir un bon aperçu des principaux casinos (17, 18h? plus tard?) (nous repartirons le lendemain matin)
Merci d'avance!
Je l'ai parcouru de nombreuses heures pour préparer notre premier voyage dans l'Ouest Américain. Nous partons avec 2 amies pour 15 jours pour découvrir les grands classiques, fin août.
Malgré mes recherches, j'ai encore quelques questions concernant notre journée à Death Valley. Nous devons dormir à Lone Pine la veille, et le soir même à Las Vegas.Nous aimerions tout de même optimiser notre temps sur place, même si nous savons qu'il sera court.
Mes questions: - est-il raisonnable d'aller voir le lever de soleil à Zabriskie Point (6h13) en partant de Lone Pine? Nous devrions partir aux alentours de 4h? La route est-elle sûre? (nous ne sommes que des filles) Cela est-il vraiment incontournable? - est ce qu'autres endroits plus proches de Lone Pine (les sand dunes par exemple) sont aussi sympas au lever du soleil? - le Uhebehe crater vaut-il le détour sachant qu'on a peu de temps sur place? (Nous n'aurons pas de 4x4) - aurons-nous le temps de faire les incontournables? (Zabriskie Point, artist's drive, badwater, devil's golf course, dante's view, mesquite sand dunes)
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Merci d'avance!
Escalades du bout du monde, l'Ubaye English translation pending
Escalades du bout du monde en France, l’Ubaye
Au mois de juillet, où peut-on partir grimper durant une semaine et ne trouver que des parois désertes se développant sur une belle ampleur entre deux cents et quatre cents mètres de hauteur et présentant un rocher d’une excellente qualité en plus d’une grande variété, calcaire, grès, quartzite ou granite ? Cela ressemble à la quadrature du cercle, sans doute, faut-il envisager un long voyage dans des contrées éloignées, loin des masses grimpantes qui courent les hauts lieux de grimpe français, qu’il s’agisse de Chamonix, la Bérarde ou Vallouise ? Eh bien non, pas très loin de ces sites mythiques, à la réputation universelle, un bijou de belle envergure, se cache un peu plus au sud, entre les cols de Vars et de Restefond la Bonnette, il s’agit de la vallée et du massif de l’Ubaye.
Effectivement il y quelques années nous y avions fait une excursion de la journée et nous avions perçu la très faible fréquentation des parois de cette vallée, plus connue des randonneurs car le GR5 entre autres chemins de randonnée y passe. Mais la plupart des montagnes aux faces verticales de cette région retirée n’attirent pas grand monde, même si quelques sommets connaissent une notoriété certaine, par exemple le Brec de Chambéron par sa voie normale.
Forts de cette impression nous partons à trois pour une semaine de grimpe début juillet dans ce massif de l’Ubaye. Comme nous en avons pris l’habitude depuis maintenant quatre ans, nous allons Robert et moi à Orpierre faire une voie d’escalade dans cette splendide falaise calcaire de quelques deux cents mètres, le Quiquillon, avant de partir retrouver notre guide Christophe pour une semaine d’escalade intensive. Cette première paroi que nous gravissons à deux est certes bien équipée mais de difficulté assez soutenue, et il y fait une chaleur caniculaire dans cette face orientée au sud. Nous y sommes seuls. Ceci explique peut-être cela ? Il est toujours bon pour le moral avant de partir gravir des faces de grande difficulté en second de cordée, d’avoir effectué quelques exercices préparatoires en premier.
Rendez-vous est pris pour dimanche après-midi à Gap. Dès nos retrouvailles, nous mettons immédiatement le cap sur le village de Fouillouse, auquel on accède par un incroyable pont qui enjambe une très profonde et très étroite gorge. Le village est de toute beauté. Le Brec de Chambéron, point culminant de la région le domine. Sa silhouette massive est caractéristique, et malgré une lourdeur apparente, il s’agit d’une belle aiguille tronquée qui s’élève à plus de 3300 mètres. Elle règne aussi sur le petit cimetière du lieu, tout en pente et très pittoresque. Il héberge un homme connu de tous, l’Abbé Pierre. Rapidement installés, nous profitons de deux heures de disponibilité pour aller affûter nos chaussons d’escalade sur une falaise de faible ampleur en bordure de l’Ubaye. Après deux voies d’une trentaine de mètres, nous remontons pour ne pas être en retard, car à sept heures la cloche sonne, signal du repas dans ce gîte sympathique.
Nous allons passer quatre nuits en ce lieu. Chaque matin, dans les environs nous partirons faire une paroi différente. Nous commencerons par une belle dalle de deux cents mètres qui domine la route un peu avant Maljasset, et qui se situe sur la Tête de Sanglier, grosse montagne de quartzite. A cet endroit la rivière est enserrée entre deux montagnes aux parois austères du fait de leur couleur sombre et de leur ampleur, celle vers laquelle nous avons l’intention de nous diriger et en rive gauche donc au sud, l’impressionnante flamme de pierre que constitue le Grand Bec de la Blachière.
La marche d’approche s’effectue au plus court à travers prairies, forêts, restes morainiques. Il ne nous faut pas très longtemps pour rejoindre le pied de notre voie d’escalade malgré les six cents mètres de dénivelé. Notre itinéraire emprunte une immense dalle incurvée. L’aspect du rocher est particulier, poli comme du marbre mais pourvu de petites aspérités qui permettent un bon positionnement des doigts. Pour les pieds, des variations d’inclinaison de petits pans de rocher permettent généralement un bon appui, mais ces prises de pied ne se repèrent pas du premier coup d’œil, elles font preuve d’une sorte de mimétisme, cependant on apprend rapidement à les repérer avec un peu d’accoutumance à la texture de ce rocher particulier. C’est cela le plaisir de l’escalade, les différents types de rochers impliquent pour chacun d’entre eux une stratégie d’escalade appropriée, donc le jeu varie à l’infini d’une montagne ou d’une falaise à l’autre. Les variations sont de taille. L’utilisation des mains en fonction de la forme des prises, du grain du rocher, de la découverte plus ou moins évidente du point d’accroche des doigts, ce point d’ancrage permet ou non le blocage, ou alors faut-il appuyer fortement pour faire friction, de façon directe ou indirecte. Pour les pieds, il en est de même. Le point de poser peut prendre tous les aspects, petite réglette horizontale, gratton minuscule qu’il faudra charger en pression, dalle très inclinée qui nécessitera aussi une forte pression pour tenir, les prises pourront aussi être indirectes, donc nécessiter des pressions en opposition des mains et des pieds.
Cette première escalade dans l’Ubaye nous enthousiasme. Mais le temps n’est pas très beau et le risque d’orage bien réel pour le début de l’après-midi. Vers les 12h30 nous en terminons avec cette belle dalle, qui en finale s’est bien redressée offrant une dernière longueur difficile, passage côté 6a. Nous débouchons sur une vire occupée par deux mélèzes, bien visibles du bas. Sans doute y-a-il un lien avec le nom de la voie « à l’ombre du mélèze en fleur ». Après avoir mangé une rondelle de saucisson et une tranche de pain d’épice nous rejoignons sans perdre de temps la ligne de rappels qui nous conduira au pied de la paroi. En effet, le temps se dégrade et nous recevons quelques gouttes. Heureusement les précipitations ne s’aggravent pas à court terme et cela nous permet de rejoindre le point de départ sans être mouillés. Il est toujours très désagréable de se trouver trempés dans une paroi alors que l’on doit effectuer de nombreuses manœuvres, en particulier des rappels.
Pour notre deuxième journée, nous jetons notre dévolu sur une voie de la face est du Sommet Rouge. Il s’agit d’une vaste montagne calcaire de mille mètres de large et de 450 mètres de haut, se situant juste à côté de la Tête de Sanglier, que nous avons gravie hier. La différence géologique des terrains est extraordinaire en Ubaye. En effet, ces deux montagnes qui se font face, l’une est en quartzite, roche qui s’apparente au granite, et la seconde est constituée de calcaire.
La marche d’approche présente un dénivelé de 750 mètres. Ils sont vite effectués, car le chemin est raide et la progression rapide. De plus en ce début de juillet les vallons des Alpes sont constellés de fleurs de tous types, aux couleurs variées, ce qui rend la marche particulièrement plaisante. L’edelweiss est aussi présent, et parfois des touffes d’une dizaine d’étoiles blanches veloutées de belle taille se laissent admirer.
L’escalade au nom bien choisie « les potes âgés » se révèle d’emblée difficile. Comme généralement en rocher calcaire la paroi est verticale. Mais l’adhérence est extrême et les pieds peuvent venir se bloquer sur les moindres aspérités. Je suis toujours étonné de constater la petitesse des prises sur lesquelles on arrive à faire porter son poids. Il est très important lorsqu’on n’a pas un gros entraînement de compenser par la technique. En effet, cette dernière en escalade, comme à vélo elle reste. Par contre la force dans les avant-bras et les doigts, si on ne l’entretient pas très régulièrement, il ne faut pas compter se tirer bien longtemps sur de minuscules prises dans une paroi verticale voire surplombante. Avec Robert nous faisons bien attention de solliciter nos pieds plus que nos bras, si nous voulons gravir les 350 mètres de cette belle voie d’escalade. Cette journée sera la plus belle de la semaine, pas de pluie menaçante, ciel bleu jusqu’au soir. Nous en profitons pleinement. Les longueurs ne sont pas toutes très difficiles, vers le centre de la paroi une zone de faiblesse permet une avance plus rapide, mais le corollaire, une qualité du rocher moindre, d’où risque de chute de pierres. Dans ces passages plus faciles, nous redoublons de prudence. La dernière longueur consiste en un long dièdre de 45 mètres très athlétique, côté v+, mais les pieds trouvent de quoi se positionner alternativement de part et d’autre sur les deux pans de rocher qui constituent cet immense dièdre.
Vers les quinze heures le sommet est atteint. Une vue magnifique s’étend sur toute la région. Tout en bas, nous distinguons la vallée qui conduit à Maljasset, avec le village de la Barge un peu en aval, qui recèle un joyau, une vieille église au nom évocateur « notre Dame des Neiges ». Une multitude de sommets pointent fièrement parmi lesquels le Brec de Chambéron tient la place centrale.
Cet instant où l’escalade prend fin, le but étant atteint, on reste à contempler un immense panorama, avec en dessous ce grand vide que l’on a creusé à la force de notre corps. Cela procure une réelle sensation de bonheur, exacerbée par une douce fatigue des muscles qui ont été largement sollicités. Cependant, nous ne relâchons pas notre vigilance, car une descente acrobatique de 350 mètres en rappel dans cette paroi verticale nous attend. Bien souvent au cours de ces descentes des incidents, voire plus, peuvent survenir, généralement du fait d’une faute d’inattention facilitée par la fatigue. Nous gardons donc toute notre attention pour cet exercice, qui malgré l’habitude reste un moment intense en sensations. En effet, descendre plus que la Tour Eiffel pendu à une corde reste toujours un exercice impressionnant. 2H15 plus tard nous sommes au pied de cette magnifique paroi. Par une descente à travers un pierrier constellé d’édelweiss nous retrouvons le chemin qui nous ramène à la voiture. Aujourd’hui comme hier nous n’avons vu personne à proximité durant la journée. Christophe a repéré un grimpeur très loin de l’autre côté de la face, que Robert et moi n’avons pas réussi à distinguer. On a du mal à s’imaginer que nous sommes en été dans les Alpes françaises, si loin de tout et pourtant pas très loin. Nous arriverons à temps au gîte de Fouillouse pour entendre retentir la cloche annonçant le début du dîner.
Ce matin du troisième jour, le temps s’annonce assez beau, fort de notre belle journée d’hier nous partons sans inquiétude pour l’aiguille Large, magnifique jaillissement de quartzite sombre, qui se situe au-dessus du lac du Marinet. Pour y accéder, nous remontons à partir de Maljasset, le merveilleux vallon du Marinet. En ce début de matinée, c’est un enchantement, comme si toutes les fleurs et tous les animaux des environs s’étaient donné rendez-vous pour nous faire une vaste haie d’honneur.
La marche d’approche commence sous de bons augures. En effet, dès la sortie du village de Maljasset deux gros patous, ces fameux gardiens de troupeaux de moutons nous ont regardés passer. Lorsque nous nous sommes engagés sur le chemin pour rejoindre le pied de notre voie d’escalade, ils se sont faits plus pressants et se sont rapprochés en aboyant, l’un d’entre eux grondant même. Tiens mais pourquoi ? Nous avons vite compris, face à nous sur le chemin un immense troupeau de moutons arrivait dans notre direction. Les patous nous demandaient simplement de prendre une autre direction. Mais notre chemin passait par là. Attendre que cette masse d’ovins nous ait dépassés aurait pris un quart d’heure. Ne comptant pas attendre, nous décidons de quitter le chemin et de passer dans le champ en contrebas. Manifestement, cette décision convenait aux patous, qui dès que nous nous sommes mis à descendre se sont détournés de nous. Ces chiens m’étonneront toujours !
Le chemin remontant vers le lac Marinet, dans la direction du col Mary est un enchantement. D’abord il passe en sous-bois dans une forêt de mélèzes, puis il se perd dans de grandes prairies, dominées de magnifiques pointes rocheuses, dont la plus caractéristique est la Pierre Andrée, monolithe granitique de deux cent cinquante mètres. D’autre part, les fleurs rivalisent de forme, de grosseur et de couleur. Pour n’en citer que quelques-unes, le myosotis et son bleu tendre, les différentes espèces de gentianes, la printanière d’un bleu couleur ciel, celle à feuilles larges qui présente une grosse fleur bleu profond presque nuit et la gentiane ponctuée, grande tige de plus de cinquante centimètres qui se charge de nombreuses grosses fleurs jaunes étagées, l’aster des alpes qui se regroupe en colonie avec ses corolles bleu pâle faisant penser à des touffes de marguerites colorées, et encore dans les bleus la valériane qui n’hésite pas à lancer au sommet de ses tiges une multitude de fleurs, dans les teintes tirant sur le mauve la globulaire et sa grosse tête perchée bien haut sur sa tige frêle, et aussi le bleuet vivace, quelques trolles ponctuent de jaune ce tableau, et d’une teinte orangée l’épervière orangée. Je pourrais donner encore une multitude de noms, car m’a-t-on dit, la flore alpine recèle de l’ordre de mille variétés de fleurs ! Je ne sais plus où regarder, au sol vers cette multitude de points de couleur ou vers les hauteurs en direction de ces parois qui se dressent toujours plus proches et imposantes. Mais pour donner une dimension encore supérieure à la féerie de cette marche d’approche, les marmottes et les chamois s’y mettent. Les premières, pas farouches du tout viennent à proximité et mangent de l’herbe en se souciant à peine de nous. Un peu plus loin, en arrière plan, les chamois nombreux nous donnent une belle leçon d’escalade et d’équilibre sur terrain instable. Cependant, l’un d’entre eux dérape et repart dans la pente en contrôlant sa descente plus que sa chute. Au deuxième essai, il passe sans problème. Une des raisons pour lesquelles les parois que nous gravissons en Ubaye sont peu fréquentées, consiste en la longueur des marches d’approche. Mais ces marches constituent à elles seules un motif de balade. Pouvoir associer ce genre de randonnée à l’escalade qui va suivre permet de vivre des journées très diversifiées par les émotions et les sensations.
De toute évidence ces deux heures de marche préparatoire à l’escalade nous enchantent, et encore aujourd’hui même sur le chemin nous sommes seuls. Sommes-nous en France en juillet ? Devant nous l’aiguille Large prend de l’ampleur, elle culmine à 2857 mètres. Grande lame granitique à la couleur sombre, que nous allons rejoindre par un pierrier raide et pénible. Que ces bases de montagnes sont austères et incitent à l’aventure ! Nous nous équipons tout excités à l’idée des belles sensations qui nous attendent le long de ces grandes dalles sombres. Christophe attaque la première longueur, qui s’avère difficile, jamais de prises très franches, des oppositions latérales pour tenir sur le rocher. Le temps s’assombrit rapidement. Va-t-on prendre la pluie en pleine paroi ? Nous allons grimper avec ce souci de nous dépêcher et prendre de vitesse le mauvais temps. L’ambiance devient austère même si la face ne fait que deux cents mètres de hauteur. Les dernières dalles à la couleur presque noire, sous ce ciel très sombre donnent vraiment une impression de haute montagne, l’escalade y est difficile, 6a soutenu. Mais le plaisir n’en n’est que renforcé, lorsque la pression augmente, mais que le rocher reste sec et que les mouvements permettent une escalade aérienne de toute beauté. Chapeau pour l’initiateur de cette voie, car il faut avoir l’intuition qu’il est possible de forcer en escalade libre ce bouclier de dalles verticales, qui semble ne présenter qu’une face lisse sans prise.
Nous arrivons au sommet avant la pluie, d’ailleurs qui en définitive ne viendra pas. Le ciel finira même par s’éclaircir. Une fois de plus nous savourons le plaisir de nous trouver sur un joli sommet et pour le troisième jour consécutif nous sommes seuls. Par une descente facile entre de petites barres rocheuses nous rejoignons le lac Marinet, au-dessus duquel nous faisons une petite pause casse-croûte, avec le traditionnel morceau de saucisson. On le trouve vraiment bon ! J’ai l’impression de faire un festin digne de Pic à Valence ou de Bocuse à Collonges ! Sacrilège diront certains !
En reprenant le chemin de descente en direction de Maljasset nous rencontrons quatre randonneurs et deux gendarmes. Ces derniers nous disent que les deux jours à venir ne seront pas très favorables, des orages étant attendus en milieu de journée. Bon, nous faudra-t-il nous adapter et envisager des voies de moyenne ampleur nous permettant de devancer le mauvais temps ? Nous verrons bien. Pour le moment nous descendons à Jausiers à la recherche d’une pharmacie car je me suis fait piquer au bras par une bête, et l’une des plaies semble s’infecter. On dirait un peu une piqûre de vipère constituée de trois trous, avec une zone qui commence à se nécroser en périphérie. Cependant, je ne ressens aucune douleur, pourtant la plaie n’est pas très belle et elle suppure. Mais tout rentrera dans l’ordre avec un désinfectant et une pommade à la cortisone. Jausiers est un joli petit village et nous y passons un moment agréable, malgré une chaleur étouffante. Nous rejoignons notre gîte à Fouillouse. Nous arrivons après le fatidique signal de la cloche. Le cuisinier qui prend l’air sur le balcon en nous voyant passer après l’heure imposée de 19h nous demande, le sourire aux lèvres de nous presser !
Pour ce quatrième jour, en effet les prévisions météorologiques sont pessimistes, orages dès midi. Nous décidons de partir pour une escalade de deux cents mètres au-dessus de Fouillouse sur les contreforts de Massour, joli bastion calcaire à mi-distance du col de Mallemort sur le GR5. Les arpenteurs de ce fameux chemin qui traverse, entre autre les Alpes françaises, ne sont pas très matinaux car nous sommes seuls. Je me souviens l’avoir parcouru il y a déjà quatre ans entre Briançon et Nice. J’en garde un excellent souvenir et au col précédemment cité, j’avais rencontré un solitaire qui remontait et qui avait subi des intempéries assez conséquentes. Aujourd’hui même pas un solitaire avec qui discuter. D’ailleurs je ne sais pas si nous avons trop l’esprit à la discussion. Nous pressons le pas, car dès le matin le temps n’est pas très beau et les montagnes restent enveloppées de volutes nébuleuses de mauvais augure. Cependant la marche est toujours aussi jolie, des fleurs partout, qui dans ce temps gris ressortent à la manière de luminions multicolores. Alors que nous approchons du pied de la paroi dans les cailloux, où l’herbe se fait rare, apparaissent les magnifiques corolles blanches veloutées des édelweiss. Un peu plus haut une harde de chamois détale, et l’un d’entre eux se découpe sur une arête rocheuse, ce qui permet une photographie du meilleur effet.
Rapidement équipés, nous partons dans l’escalade à vive allure, malgré la difficulté de ces magnifiques dalles sculptées. Le rocher est de la qualité de celui que l’on rencontre dans des parois mythiques, mondialement connues, l’Escalèse au Verdon, ou les deux Aiguilles à la montagne Sainte Victoire. Encore une fois nous goûtons un immense plaisir en équilibre sur ces grandes dalles, où l’adhérence des pieds joue un rôle prépondérant. Mais nous aurons moins de chance qu’hier, alors que Christophe vient de conclure la dernière longueur, et qu’avec Robert nous nous y engageons, la grêle sans préavis se met à tomber. Adieu pour nous cette dernière partie d’escalade. Nous rejoignons sagement le relais que nous venons juste de quitter et en un rappel notre guide nous rejoint. En quatre rappels rapides nous atteignons le pied de la paroi. Quelques petites averses intermittentes se manifestent, mais nous ne pouvons pas dire qu’elles nous mettent en péril.
Nous allons après quatre jours dans cette haute vallée de l’Ubaye, pour notre dernière journée d’escalade quitter le coin et nous rendre dans la vallée du Bachelard, petite gorge profonde et secrète qui conduit au col de la Cayolle. Le gîte de Bayasse nous accueille pour la nuit. Le lieu est sympathique et le propriétaire nous confectionne une grosse platée de pâtes, qu’il a fabriquées lui-même. Un délice !
Pour notre dernière journée d’escalade, eh oui une semaine ça passe trop vite, nous envisageons de gravir la fière face sud du Chapeau de Gendarme, magnifique aiguille calcaire qui culmine presque à 2600 mètres, et qui sur son versant nord donne sur la station de ski du Sauze. La marche d’approche est raide et pénible, terrain instable dans les pierriers et parfois au-dessus d’à-pics, vers lesquels il est préférable de ne pas glisser. Tous les ingrédients de la montagne sont réunis. Une fois équipé, Christophe enlève rapidement la première longueur, de difficulté moyenne, V. A mon tour je démarre, que c’est difficile, suite à cette marche interminable et du fait que c’est le septième jour consécutif que nous grimpons. Je ressens plutôt de la douleur que du plaisir dans ce début de voie. Je me demande ce qui va se passer plus haut lorsque les difficultés vont devenir sérieuses. Ce qui m’inquiète, ce sont mes mollets qui ne répondent pas vraiment, ce qui rend mes prises de pied très imprécises dans cette paroi verticale, alors qu’il ne me faudra pas compter sur des doigts d’acier pour palier cette défaillance des membres inférieurs. Mais voilà, le corps est un vrai miracle, à chaque longueur, la difficulté s’accroît, mais les muscles se chauffent et la précision et le plaisir reprennent le dessus. Dans cette paroi de deux cent cinquante à trois cents mètres, la sensation de vide est impressionnante, car nous avons louvoyé entre des barres rocheuses dans des pentes très raides pour en atteindre le pied. On a l’impression de dominer d’un seul jet le torrent du Bachelard quelques mille mètres plus bas. Nous profitons intensément de cette dernière escalade, qui sur les trois dernières longueurs nous gratifie en premier d’un grand dièdre surplombant, cependant relativement pourvu de prises, et pour finir d’une extraordinaire dalle de 70 mètres de haut, permettant une escalade très aérienne d’une beauté incroyable. On aimerait que cela ne s’arrête pas tout de suite, bien que les muscles soient soumis à rude épreuve. Ces derniers moments vont s’incruster durablement en nous et susciter l’envie de revenir rapidement se confronter à ces horribles abîmes qui nous attirent tant.
Mais une fois au sommet, la redescente nécessite de l’attention. En effet, par des pentes très raides et pas très stables, nous progressons sans nous assurer et tout faux pas s’avérerait fatal. Le terrain fait penser à la haute montagne, l’itinéraire n’est pas toujours évident, et il nous faut serpenter au milieu d’à-pics pas très sympathiques sur des terrains qui ressemblent un peu à des roulements à billes. Dans les dernières pentes raides en caillasse instable, nous tombons sur une harde de bouquetins qui se laisse approcher. Que ces animaux à l’allure massive sont agiles ! Ils acceptent que nous les photographions complaisamment dans les positions les plus esthétiques. Jusqu’au bout l’Ubaye nous aura prodigué ses merveilles.
Mais tout a une fin, nous voilà presque en finale de notre pérégrination. Nous nous retrouvons sur un chemin bien tracé, où les fleurs sont plus nombreuses que jamais, un véritable paradis. Nous croisons un Anglais qui monte avec un vélo de course sur le dos. Où va-t-il ? En effet, quelque soit sa direction, et le choix n’est pas très diversifié, le vélo devra rester sur son dos à la descente. Il y a vraiment de drôles de gens ! Peu après la route goudronnée est atteinte, puis la voiture, nous rangeons notre matériel de montagne. Je remonte le torrent les pieds dans l’eau pour me rafraîchir et profiter encore de cette merveilleuse nature de l’Ubaye et ne pas partir tout de suite. Puis avec regret nous quittons cette contrée, avec l’intention d’y revenir, il nous reste tant à faire dans ces magnifiques faces difficiles et secrètes.
Voilà notre semaine est terminée. Je me sens un peu fatigué, surtout les avant-bras, mais quel plaisir en me remémorant ces grands espaces peuplés de fleurs, d’animaux et de grandes parois. De plus, ces merveilles ne semblant pas attirer nos semblables, l’impression de monde vierge que cela suscite renforce le bonheur que nous y avons connu durant cette trop courte semaine. Je ne peux que conseiller cette région, l’Ubaye, aussi bien aux randonneurs qu’aux grimpeurs, éperdus de solitude. Bien souvent vous aurez l’impression d’être seuls au monde dans des coins reculés, cependant pas très loin de la civilisation.
Au mois de juillet, où peut-on partir grimper durant une semaine et ne trouver que des parois désertes se développant sur une belle ampleur entre deux cents et quatre cents mètres de hauteur et présentant un rocher d’une excellente qualité en plus d’une grande variété, calcaire, grès, quartzite ou granite ? Cela ressemble à la quadrature du cercle, sans doute, faut-il envisager un long voyage dans des contrées éloignées, loin des masses grimpantes qui courent les hauts lieux de grimpe français, qu’il s’agisse de Chamonix, la Bérarde ou Vallouise ? Eh bien non, pas très loin de ces sites mythiques, à la réputation universelle, un bijou de belle envergure, se cache un peu plus au sud, entre les cols de Vars et de Restefond la Bonnette, il s’agit de la vallée et du massif de l’Ubaye.
Effectivement il y quelques années nous y avions fait une excursion de la journée et nous avions perçu la très faible fréquentation des parois de cette vallée, plus connue des randonneurs car le GR5 entre autres chemins de randonnée y passe. Mais la plupart des montagnes aux faces verticales de cette région retirée n’attirent pas grand monde, même si quelques sommets connaissent une notoriété certaine, par exemple le Brec de Chambéron par sa voie normale.
Forts de cette impression nous partons à trois pour une semaine de grimpe début juillet dans ce massif de l’Ubaye. Comme nous en avons pris l’habitude depuis maintenant quatre ans, nous allons Robert et moi à Orpierre faire une voie d’escalade dans cette splendide falaise calcaire de quelques deux cents mètres, le Quiquillon, avant de partir retrouver notre guide Christophe pour une semaine d’escalade intensive. Cette première paroi que nous gravissons à deux est certes bien équipée mais de difficulté assez soutenue, et il y fait une chaleur caniculaire dans cette face orientée au sud. Nous y sommes seuls. Ceci explique peut-être cela ? Il est toujours bon pour le moral avant de partir gravir des faces de grande difficulté en second de cordée, d’avoir effectué quelques exercices préparatoires en premier.
Rendez-vous est pris pour dimanche après-midi à Gap. Dès nos retrouvailles, nous mettons immédiatement le cap sur le village de Fouillouse, auquel on accède par un incroyable pont qui enjambe une très profonde et très étroite gorge. Le village est de toute beauté. Le Brec de Chambéron, point culminant de la région le domine. Sa silhouette massive est caractéristique, et malgré une lourdeur apparente, il s’agit d’une belle aiguille tronquée qui s’élève à plus de 3300 mètres. Elle règne aussi sur le petit cimetière du lieu, tout en pente et très pittoresque. Il héberge un homme connu de tous, l’Abbé Pierre. Rapidement installés, nous profitons de deux heures de disponibilité pour aller affûter nos chaussons d’escalade sur une falaise de faible ampleur en bordure de l’Ubaye. Après deux voies d’une trentaine de mètres, nous remontons pour ne pas être en retard, car à sept heures la cloche sonne, signal du repas dans ce gîte sympathique.
Nous allons passer quatre nuits en ce lieu. Chaque matin, dans les environs nous partirons faire une paroi différente. Nous commencerons par une belle dalle de deux cents mètres qui domine la route un peu avant Maljasset, et qui se situe sur la Tête de Sanglier, grosse montagne de quartzite. A cet endroit la rivière est enserrée entre deux montagnes aux parois austères du fait de leur couleur sombre et de leur ampleur, celle vers laquelle nous avons l’intention de nous diriger et en rive gauche donc au sud, l’impressionnante flamme de pierre que constitue le Grand Bec de la Blachière.
La marche d’approche s’effectue au plus court à travers prairies, forêts, restes morainiques. Il ne nous faut pas très longtemps pour rejoindre le pied de notre voie d’escalade malgré les six cents mètres de dénivelé. Notre itinéraire emprunte une immense dalle incurvée. L’aspect du rocher est particulier, poli comme du marbre mais pourvu de petites aspérités qui permettent un bon positionnement des doigts. Pour les pieds, des variations d’inclinaison de petits pans de rocher permettent généralement un bon appui, mais ces prises de pied ne se repèrent pas du premier coup d’œil, elles font preuve d’une sorte de mimétisme, cependant on apprend rapidement à les repérer avec un peu d’accoutumance à la texture de ce rocher particulier. C’est cela le plaisir de l’escalade, les différents types de rochers impliquent pour chacun d’entre eux une stratégie d’escalade appropriée, donc le jeu varie à l’infini d’une montagne ou d’une falaise à l’autre. Les variations sont de taille. L’utilisation des mains en fonction de la forme des prises, du grain du rocher, de la découverte plus ou moins évidente du point d’accroche des doigts, ce point d’ancrage permet ou non le blocage, ou alors faut-il appuyer fortement pour faire friction, de façon directe ou indirecte. Pour les pieds, il en est de même. Le point de poser peut prendre tous les aspects, petite réglette horizontale, gratton minuscule qu’il faudra charger en pression, dalle très inclinée qui nécessitera aussi une forte pression pour tenir, les prises pourront aussi être indirectes, donc nécessiter des pressions en opposition des mains et des pieds.
Cette première escalade dans l’Ubaye nous enthousiasme. Mais le temps n’est pas très beau et le risque d’orage bien réel pour le début de l’après-midi. Vers les 12h30 nous en terminons avec cette belle dalle, qui en finale s’est bien redressée offrant une dernière longueur difficile, passage côté 6a. Nous débouchons sur une vire occupée par deux mélèzes, bien visibles du bas. Sans doute y-a-il un lien avec le nom de la voie « à l’ombre du mélèze en fleur ». Après avoir mangé une rondelle de saucisson et une tranche de pain d’épice nous rejoignons sans perdre de temps la ligne de rappels qui nous conduira au pied de la paroi. En effet, le temps se dégrade et nous recevons quelques gouttes. Heureusement les précipitations ne s’aggravent pas à court terme et cela nous permet de rejoindre le point de départ sans être mouillés. Il est toujours très désagréable de se trouver trempés dans une paroi alors que l’on doit effectuer de nombreuses manœuvres, en particulier des rappels.
Pour notre deuxième journée, nous jetons notre dévolu sur une voie de la face est du Sommet Rouge. Il s’agit d’une vaste montagne calcaire de mille mètres de large et de 450 mètres de haut, se situant juste à côté de la Tête de Sanglier, que nous avons gravie hier. La différence géologique des terrains est extraordinaire en Ubaye. En effet, ces deux montagnes qui se font face, l’une est en quartzite, roche qui s’apparente au granite, et la seconde est constituée de calcaire.
La marche d’approche présente un dénivelé de 750 mètres. Ils sont vite effectués, car le chemin est raide et la progression rapide. De plus en ce début de juillet les vallons des Alpes sont constellés de fleurs de tous types, aux couleurs variées, ce qui rend la marche particulièrement plaisante. L’edelweiss est aussi présent, et parfois des touffes d’une dizaine d’étoiles blanches veloutées de belle taille se laissent admirer.
L’escalade au nom bien choisie « les potes âgés » se révèle d’emblée difficile. Comme généralement en rocher calcaire la paroi est verticale. Mais l’adhérence est extrême et les pieds peuvent venir se bloquer sur les moindres aspérités. Je suis toujours étonné de constater la petitesse des prises sur lesquelles on arrive à faire porter son poids. Il est très important lorsqu’on n’a pas un gros entraînement de compenser par la technique. En effet, cette dernière en escalade, comme à vélo elle reste. Par contre la force dans les avant-bras et les doigts, si on ne l’entretient pas très régulièrement, il ne faut pas compter se tirer bien longtemps sur de minuscules prises dans une paroi verticale voire surplombante. Avec Robert nous faisons bien attention de solliciter nos pieds plus que nos bras, si nous voulons gravir les 350 mètres de cette belle voie d’escalade. Cette journée sera la plus belle de la semaine, pas de pluie menaçante, ciel bleu jusqu’au soir. Nous en profitons pleinement. Les longueurs ne sont pas toutes très difficiles, vers le centre de la paroi une zone de faiblesse permet une avance plus rapide, mais le corollaire, une qualité du rocher moindre, d’où risque de chute de pierres. Dans ces passages plus faciles, nous redoublons de prudence. La dernière longueur consiste en un long dièdre de 45 mètres très athlétique, côté v+, mais les pieds trouvent de quoi se positionner alternativement de part et d’autre sur les deux pans de rocher qui constituent cet immense dièdre.
Vers les quinze heures le sommet est atteint. Une vue magnifique s’étend sur toute la région. Tout en bas, nous distinguons la vallée qui conduit à Maljasset, avec le village de la Barge un peu en aval, qui recèle un joyau, une vieille église au nom évocateur « notre Dame des Neiges ». Une multitude de sommets pointent fièrement parmi lesquels le Brec de Chambéron tient la place centrale.
Cet instant où l’escalade prend fin, le but étant atteint, on reste à contempler un immense panorama, avec en dessous ce grand vide que l’on a creusé à la force de notre corps. Cela procure une réelle sensation de bonheur, exacerbée par une douce fatigue des muscles qui ont été largement sollicités. Cependant, nous ne relâchons pas notre vigilance, car une descente acrobatique de 350 mètres en rappel dans cette paroi verticale nous attend. Bien souvent au cours de ces descentes des incidents, voire plus, peuvent survenir, généralement du fait d’une faute d’inattention facilitée par la fatigue. Nous gardons donc toute notre attention pour cet exercice, qui malgré l’habitude reste un moment intense en sensations. En effet, descendre plus que la Tour Eiffel pendu à une corde reste toujours un exercice impressionnant. 2H15 plus tard nous sommes au pied de cette magnifique paroi. Par une descente à travers un pierrier constellé d’édelweiss nous retrouvons le chemin qui nous ramène à la voiture. Aujourd’hui comme hier nous n’avons vu personne à proximité durant la journée. Christophe a repéré un grimpeur très loin de l’autre côté de la face, que Robert et moi n’avons pas réussi à distinguer. On a du mal à s’imaginer que nous sommes en été dans les Alpes françaises, si loin de tout et pourtant pas très loin. Nous arriverons à temps au gîte de Fouillouse pour entendre retentir la cloche annonçant le début du dîner.
Ce matin du troisième jour, le temps s’annonce assez beau, fort de notre belle journée d’hier nous partons sans inquiétude pour l’aiguille Large, magnifique jaillissement de quartzite sombre, qui se situe au-dessus du lac du Marinet. Pour y accéder, nous remontons à partir de Maljasset, le merveilleux vallon du Marinet. En ce début de matinée, c’est un enchantement, comme si toutes les fleurs et tous les animaux des environs s’étaient donné rendez-vous pour nous faire une vaste haie d’honneur.
La marche d’approche commence sous de bons augures. En effet, dès la sortie du village de Maljasset deux gros patous, ces fameux gardiens de troupeaux de moutons nous ont regardés passer. Lorsque nous nous sommes engagés sur le chemin pour rejoindre le pied de notre voie d’escalade, ils se sont faits plus pressants et se sont rapprochés en aboyant, l’un d’entre eux grondant même. Tiens mais pourquoi ? Nous avons vite compris, face à nous sur le chemin un immense troupeau de moutons arrivait dans notre direction. Les patous nous demandaient simplement de prendre une autre direction. Mais notre chemin passait par là. Attendre que cette masse d’ovins nous ait dépassés aurait pris un quart d’heure. Ne comptant pas attendre, nous décidons de quitter le chemin et de passer dans le champ en contrebas. Manifestement, cette décision convenait aux patous, qui dès que nous nous sommes mis à descendre se sont détournés de nous. Ces chiens m’étonneront toujours !
Le chemin remontant vers le lac Marinet, dans la direction du col Mary est un enchantement. D’abord il passe en sous-bois dans une forêt de mélèzes, puis il se perd dans de grandes prairies, dominées de magnifiques pointes rocheuses, dont la plus caractéristique est la Pierre Andrée, monolithe granitique de deux cent cinquante mètres. D’autre part, les fleurs rivalisent de forme, de grosseur et de couleur. Pour n’en citer que quelques-unes, le myosotis et son bleu tendre, les différentes espèces de gentianes, la printanière d’un bleu couleur ciel, celle à feuilles larges qui présente une grosse fleur bleu profond presque nuit et la gentiane ponctuée, grande tige de plus de cinquante centimètres qui se charge de nombreuses grosses fleurs jaunes étagées, l’aster des alpes qui se regroupe en colonie avec ses corolles bleu pâle faisant penser à des touffes de marguerites colorées, et encore dans les bleus la valériane qui n’hésite pas à lancer au sommet de ses tiges une multitude de fleurs, dans les teintes tirant sur le mauve la globulaire et sa grosse tête perchée bien haut sur sa tige frêle, et aussi le bleuet vivace, quelques trolles ponctuent de jaune ce tableau, et d’une teinte orangée l’épervière orangée. Je pourrais donner encore une multitude de noms, car m’a-t-on dit, la flore alpine recèle de l’ordre de mille variétés de fleurs ! Je ne sais plus où regarder, au sol vers cette multitude de points de couleur ou vers les hauteurs en direction de ces parois qui se dressent toujours plus proches et imposantes. Mais pour donner une dimension encore supérieure à la féerie de cette marche d’approche, les marmottes et les chamois s’y mettent. Les premières, pas farouches du tout viennent à proximité et mangent de l’herbe en se souciant à peine de nous. Un peu plus loin, en arrière plan, les chamois nombreux nous donnent une belle leçon d’escalade et d’équilibre sur terrain instable. Cependant, l’un d’entre eux dérape et repart dans la pente en contrôlant sa descente plus que sa chute. Au deuxième essai, il passe sans problème. Une des raisons pour lesquelles les parois que nous gravissons en Ubaye sont peu fréquentées, consiste en la longueur des marches d’approche. Mais ces marches constituent à elles seules un motif de balade. Pouvoir associer ce genre de randonnée à l’escalade qui va suivre permet de vivre des journées très diversifiées par les émotions et les sensations.
De toute évidence ces deux heures de marche préparatoire à l’escalade nous enchantent, et encore aujourd’hui même sur le chemin nous sommes seuls. Sommes-nous en France en juillet ? Devant nous l’aiguille Large prend de l’ampleur, elle culmine à 2857 mètres. Grande lame granitique à la couleur sombre, que nous allons rejoindre par un pierrier raide et pénible. Que ces bases de montagnes sont austères et incitent à l’aventure ! Nous nous équipons tout excités à l’idée des belles sensations qui nous attendent le long de ces grandes dalles sombres. Christophe attaque la première longueur, qui s’avère difficile, jamais de prises très franches, des oppositions latérales pour tenir sur le rocher. Le temps s’assombrit rapidement. Va-t-on prendre la pluie en pleine paroi ? Nous allons grimper avec ce souci de nous dépêcher et prendre de vitesse le mauvais temps. L’ambiance devient austère même si la face ne fait que deux cents mètres de hauteur. Les dernières dalles à la couleur presque noire, sous ce ciel très sombre donnent vraiment une impression de haute montagne, l’escalade y est difficile, 6a soutenu. Mais le plaisir n’en n’est que renforcé, lorsque la pression augmente, mais que le rocher reste sec et que les mouvements permettent une escalade aérienne de toute beauté. Chapeau pour l’initiateur de cette voie, car il faut avoir l’intuition qu’il est possible de forcer en escalade libre ce bouclier de dalles verticales, qui semble ne présenter qu’une face lisse sans prise.
Nous arrivons au sommet avant la pluie, d’ailleurs qui en définitive ne viendra pas. Le ciel finira même par s’éclaircir. Une fois de plus nous savourons le plaisir de nous trouver sur un joli sommet et pour le troisième jour consécutif nous sommes seuls. Par une descente facile entre de petites barres rocheuses nous rejoignons le lac Marinet, au-dessus duquel nous faisons une petite pause casse-croûte, avec le traditionnel morceau de saucisson. On le trouve vraiment bon ! J’ai l’impression de faire un festin digne de Pic à Valence ou de Bocuse à Collonges ! Sacrilège diront certains !
En reprenant le chemin de descente en direction de Maljasset nous rencontrons quatre randonneurs et deux gendarmes. Ces derniers nous disent que les deux jours à venir ne seront pas très favorables, des orages étant attendus en milieu de journée. Bon, nous faudra-t-il nous adapter et envisager des voies de moyenne ampleur nous permettant de devancer le mauvais temps ? Nous verrons bien. Pour le moment nous descendons à Jausiers à la recherche d’une pharmacie car je me suis fait piquer au bras par une bête, et l’une des plaies semble s’infecter. On dirait un peu une piqûre de vipère constituée de trois trous, avec une zone qui commence à se nécroser en périphérie. Cependant, je ne ressens aucune douleur, pourtant la plaie n’est pas très belle et elle suppure. Mais tout rentrera dans l’ordre avec un désinfectant et une pommade à la cortisone. Jausiers est un joli petit village et nous y passons un moment agréable, malgré une chaleur étouffante. Nous rejoignons notre gîte à Fouillouse. Nous arrivons après le fatidique signal de la cloche. Le cuisinier qui prend l’air sur le balcon en nous voyant passer après l’heure imposée de 19h nous demande, le sourire aux lèvres de nous presser !
Pour ce quatrième jour, en effet les prévisions météorologiques sont pessimistes, orages dès midi. Nous décidons de partir pour une escalade de deux cents mètres au-dessus de Fouillouse sur les contreforts de Massour, joli bastion calcaire à mi-distance du col de Mallemort sur le GR5. Les arpenteurs de ce fameux chemin qui traverse, entre autre les Alpes françaises, ne sont pas très matinaux car nous sommes seuls. Je me souviens l’avoir parcouru il y a déjà quatre ans entre Briançon et Nice. J’en garde un excellent souvenir et au col précédemment cité, j’avais rencontré un solitaire qui remontait et qui avait subi des intempéries assez conséquentes. Aujourd’hui même pas un solitaire avec qui discuter. D’ailleurs je ne sais pas si nous avons trop l’esprit à la discussion. Nous pressons le pas, car dès le matin le temps n’est pas très beau et les montagnes restent enveloppées de volutes nébuleuses de mauvais augure. Cependant la marche est toujours aussi jolie, des fleurs partout, qui dans ce temps gris ressortent à la manière de luminions multicolores. Alors que nous approchons du pied de la paroi dans les cailloux, où l’herbe se fait rare, apparaissent les magnifiques corolles blanches veloutées des édelweiss. Un peu plus haut une harde de chamois détale, et l’un d’entre eux se découpe sur une arête rocheuse, ce qui permet une photographie du meilleur effet.
Rapidement équipés, nous partons dans l’escalade à vive allure, malgré la difficulté de ces magnifiques dalles sculptées. Le rocher est de la qualité de celui que l’on rencontre dans des parois mythiques, mondialement connues, l’Escalèse au Verdon, ou les deux Aiguilles à la montagne Sainte Victoire. Encore une fois nous goûtons un immense plaisir en équilibre sur ces grandes dalles, où l’adhérence des pieds joue un rôle prépondérant. Mais nous aurons moins de chance qu’hier, alors que Christophe vient de conclure la dernière longueur, et qu’avec Robert nous nous y engageons, la grêle sans préavis se met à tomber. Adieu pour nous cette dernière partie d’escalade. Nous rejoignons sagement le relais que nous venons juste de quitter et en un rappel notre guide nous rejoint. En quatre rappels rapides nous atteignons le pied de la paroi. Quelques petites averses intermittentes se manifestent, mais nous ne pouvons pas dire qu’elles nous mettent en péril.
Nous allons après quatre jours dans cette haute vallée de l’Ubaye, pour notre dernière journée d’escalade quitter le coin et nous rendre dans la vallée du Bachelard, petite gorge profonde et secrète qui conduit au col de la Cayolle. Le gîte de Bayasse nous accueille pour la nuit. Le lieu est sympathique et le propriétaire nous confectionne une grosse platée de pâtes, qu’il a fabriquées lui-même. Un délice !
Pour notre dernière journée d’escalade, eh oui une semaine ça passe trop vite, nous envisageons de gravir la fière face sud du Chapeau de Gendarme, magnifique aiguille calcaire qui culmine presque à 2600 mètres, et qui sur son versant nord donne sur la station de ski du Sauze. La marche d’approche est raide et pénible, terrain instable dans les pierriers et parfois au-dessus d’à-pics, vers lesquels il est préférable de ne pas glisser. Tous les ingrédients de la montagne sont réunis. Une fois équipé, Christophe enlève rapidement la première longueur, de difficulté moyenne, V. A mon tour je démarre, que c’est difficile, suite à cette marche interminable et du fait que c’est le septième jour consécutif que nous grimpons. Je ressens plutôt de la douleur que du plaisir dans ce début de voie. Je me demande ce qui va se passer plus haut lorsque les difficultés vont devenir sérieuses. Ce qui m’inquiète, ce sont mes mollets qui ne répondent pas vraiment, ce qui rend mes prises de pied très imprécises dans cette paroi verticale, alors qu’il ne me faudra pas compter sur des doigts d’acier pour palier cette défaillance des membres inférieurs. Mais voilà, le corps est un vrai miracle, à chaque longueur, la difficulté s’accroît, mais les muscles se chauffent et la précision et le plaisir reprennent le dessus. Dans cette paroi de deux cent cinquante à trois cents mètres, la sensation de vide est impressionnante, car nous avons louvoyé entre des barres rocheuses dans des pentes très raides pour en atteindre le pied. On a l’impression de dominer d’un seul jet le torrent du Bachelard quelques mille mètres plus bas. Nous profitons intensément de cette dernière escalade, qui sur les trois dernières longueurs nous gratifie en premier d’un grand dièdre surplombant, cependant relativement pourvu de prises, et pour finir d’une extraordinaire dalle de 70 mètres de haut, permettant une escalade très aérienne d’une beauté incroyable. On aimerait que cela ne s’arrête pas tout de suite, bien que les muscles soient soumis à rude épreuve. Ces derniers moments vont s’incruster durablement en nous et susciter l’envie de revenir rapidement se confronter à ces horribles abîmes qui nous attirent tant.
Mais une fois au sommet, la redescente nécessite de l’attention. En effet, par des pentes très raides et pas très stables, nous progressons sans nous assurer et tout faux pas s’avérerait fatal. Le terrain fait penser à la haute montagne, l’itinéraire n’est pas toujours évident, et il nous faut serpenter au milieu d’à-pics pas très sympathiques sur des terrains qui ressemblent un peu à des roulements à billes. Dans les dernières pentes raides en caillasse instable, nous tombons sur une harde de bouquetins qui se laisse approcher. Que ces animaux à l’allure massive sont agiles ! Ils acceptent que nous les photographions complaisamment dans les positions les plus esthétiques. Jusqu’au bout l’Ubaye nous aura prodigué ses merveilles.
Mais tout a une fin, nous voilà presque en finale de notre pérégrination. Nous nous retrouvons sur un chemin bien tracé, où les fleurs sont plus nombreuses que jamais, un véritable paradis. Nous croisons un Anglais qui monte avec un vélo de course sur le dos. Où va-t-il ? En effet, quelque soit sa direction, et le choix n’est pas très diversifié, le vélo devra rester sur son dos à la descente. Il y a vraiment de drôles de gens ! Peu après la route goudronnée est atteinte, puis la voiture, nous rangeons notre matériel de montagne. Je remonte le torrent les pieds dans l’eau pour me rafraîchir et profiter encore de cette merveilleuse nature de l’Ubaye et ne pas partir tout de suite. Puis avec regret nous quittons cette contrée, avec l’intention d’y revenir, il nous reste tant à faire dans ces magnifiques faces difficiles et secrètes.
Voilà notre semaine est terminée. Je me sens un peu fatigué, surtout les avant-bras, mais quel plaisir en me remémorant ces grands espaces peuplés de fleurs, d’animaux et de grandes parois. De plus, ces merveilles ne semblant pas attirer nos semblables, l’impression de monde vierge que cela suscite renforce le bonheur que nous y avons connu durant cette trop courte semaine. Je ne peux que conseiller cette région, l’Ubaye, aussi bien aux randonneurs qu’aux grimpeurs, éperdus de solitude. Bien souvent vous aurez l’impression d’être seuls au monde dans des coins reculés, cependant pas très loin de la civilisation.
Tour du monde avec conjoint en septembre: peur de partir English translation pending
Bonjour à tous, voilà les faits: on s'est pris gravement la tête avec mon ami, je ne sais plus si je pars ou pas faire ce tour du monde avec lui en septembre.
Peur de prises de becs, peur de devoir revenir à la moitié du chemin parcouru, peur de louper qqchose dans ma vie plan-plan pour ne traverser que des galères une fois partie, je ne sais plus!
Si une personne veut plus de détails, c'est par Mess.Privé bien entendu. Je cherche un conseil qui m'ouvre les yeux sur la situation....
Merci bcp!
Si une personne veut plus de détails, c'est par Mess.Privé bien entendu. Je cherche un conseil qui m'ouvre les yeux sur la situation....
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Voyage vers Myrtle Beach via Washington, DC English translation pending
Bonjour
Je pars ce vendredi pour Myrtle Beach. J'ai une réservation d'hôtel pour dimanche soir alors je prévois peut-être faire un "escale" par Washington DC le samedi J'aimerais faire Chicoutimi-Washington le vendredi, passé toute la journée à Washington le samedi puis partir pour Myrtle Beach le dimanche matin...
Par contre, je ne connais pas beaucoup Washington et j'ignore si c'est l'horreur entré dans la ville en voiture! J'aimerais me trouver un hôtel pas trop cher avec parking près des activités car évidemment, j'ai peu de temps à Washington! Pour le moment les hôtels que j'ai vu sont soit très loin du centre ville, soit ont un parking à 40$ par jour!
Mon escale a Washington n'est absolument pas préparé car j'y ai pensé seulement aujourd'hui alors même pour la route je suis un peu embêté! Il y a évidemment l'option de la I95 mais je crois que traverser New York, Philadelphie, Baltimore puis entré à Washington un vendredi risque d'être assez difficile! Je regardais pour prendre la I81 mais c'est un bon détour selon googlemap... est ce que le détour vaut la peine?
Je suis un peu embêté pour la route et pour trouver un hôtel pas trop cher (probablement seulement rendu sur place car je ne suis pas certain de réussir à me rendre a Washington le vendredi soir... 16heures de route du Saguenay environ!) Si quelqu'un connais bien le coin ou aurait des conseils à me donner ça serait apprécié!
Si c'est trop compliqué je me rendrai simplement à Myrtle Beach le samedi et j'oublierai l'escale a Washington!
Merci!
Je pars ce vendredi pour Myrtle Beach. J'ai une réservation d'hôtel pour dimanche soir alors je prévois peut-être faire un "escale" par Washington DC le samedi J'aimerais faire Chicoutimi-Washington le vendredi, passé toute la journée à Washington le samedi puis partir pour Myrtle Beach le dimanche matin...
Par contre, je ne connais pas beaucoup Washington et j'ignore si c'est l'horreur entré dans la ville en voiture! J'aimerais me trouver un hôtel pas trop cher avec parking près des activités car évidemment, j'ai peu de temps à Washington! Pour le moment les hôtels que j'ai vu sont soit très loin du centre ville, soit ont un parking à 40$ par jour!
Mon escale a Washington n'est absolument pas préparé car j'y ai pensé seulement aujourd'hui alors même pour la route je suis un peu embêté! Il y a évidemment l'option de la I95 mais je crois que traverser New York, Philadelphie, Baltimore puis entré à Washington un vendredi risque d'être assez difficile! Je regardais pour prendre la I81 mais c'est un bon détour selon googlemap... est ce que le détour vaut la peine?
Je suis un peu embêté pour la route et pour trouver un hôtel pas trop cher (probablement seulement rendu sur place car je ne suis pas certain de réussir à me rendre a Washington le vendredi soir... 16heures de route du Saguenay environ!) Si quelqu'un connais bien le coin ou aurait des conseils à me donner ça serait apprécié!
Si c'est trop compliqué je me rendrai simplement à Myrtle Beach le samedi et j'oublierai l'escale a Washington!
Merci!
Croisière sur le Brillance of the Seas (Grèce et Turquie) le 10 octobre English translation pending
Bonjour,
Quelques infos seraient trés appréciées concernant le brillance of the seas sur lequel nous partons le 10 octobre (Grece et turquie).
quels sont les differences les plus importantes par rapport a costa ou msc (les + ou -)
Sur le bateau, le fait de ne parler que le français sera t'il un handicap important. le tarif des boissons aux bars sont 'ils équivalents à ceux de costa ou de msc
Merci
Voyage au Maroc avec bébé de 6 mois English translation pending
Bonjour à tous ! 🙂
Mon compagnon, pour des raisons professionnelles, me propose de partir avec lui en Août au Maroc pour environ 10 jours, je n'y ai jamais été donc je me pose beaucoup de questions quant à la "faisabilité" de ces vacances car nous avons un bébé garçon qui aura 6 mois en Août :
Est-ce raisonnable de partir en Août avec un bb de 6 mois à cause de la chaleur ? J'ai vu que des vaccins étaient recommandés, mais pas obligatoires. Faut-il les faire tout de même, est-ce que notre bébé court un gros risque ? Y a t il des risques lié au "terrorisme" (ma mère m'a fait très peur quant à ça !), aux éventuels "événements politiques" de ces derniers temps ?
Mon fils est allaité, donc pour l'eau cela ne pose pas vraiment de pb, sauf bien sûr pour les biberons d'eau pure pour l'hydrater.
J'ai un peu peur de ce voyage...
Merci d'avance pour vos réponses !
Très bonne journée à vous
Mon compagnon, pour des raisons professionnelles, me propose de partir avec lui en Août au Maroc pour environ 10 jours, je n'y ai jamais été donc je me pose beaucoup de questions quant à la "faisabilité" de ces vacances car nous avons un bébé garçon qui aura 6 mois en Août :
Est-ce raisonnable de partir en Août avec un bb de 6 mois à cause de la chaleur ? J'ai vu que des vaccins étaient recommandés, mais pas obligatoires. Faut-il les faire tout de même, est-ce que notre bébé court un gros risque ? Y a t il des risques lié au "terrorisme" (ma mère m'a fait très peur quant à ça !), aux éventuels "événements politiques" de ces derniers temps ?
Mon fils est allaité, donc pour l'eau cela ne pose pas vraiment de pb, sauf bien sûr pour les biberons d'eau pure pour l'hydrater.
J'ai un peu peur de ce voyage...
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Très bonne journée à vous
Quel hôtel choisir au Mexique pour le mois de juillet? English translation pending
Bonjour à tous et à toute,
Je sollicite votre aide pour choisir l'hôtel de mes vacances. Nous sommes trois à voyager soit ma mère, ma soeur et moi qui sommes dans la vingtaine . Nous hésitons entre le sunset princesse ou le barcelo maya tropical. Cependant si vous avez d'autres suggestions nous sommes ouvertes. Nous prévoyons effectuer notre voyage vers la mi-juillet.
merci
stephanie et sa famille.
Je sollicite votre aide pour choisir l'hôtel de mes vacances. Nous sommes trois à voyager soit ma mère, ma soeur et moi qui sommes dans la vingtaine . Nous hésitons entre le sunset princesse ou le barcelo maya tropical. Cependant si vous avez d'autres suggestions nous sommes ouvertes. Nous prévoyons effectuer notre voyage vers la mi-juillet.
merci
stephanie et sa famille.
États-Unis: comprendre les informations de consommation des voitures? English translation pending
Bonsoir à tous,
Je suis en pleinne budgétisation de mon voyage. j'ais loué une camaro cab grâce à vos conseil, mais je ne comprend pas la consommation afficher sur le site loueur (avis.com). voila l'info si sa parle à quelqu'un(e): 24/29
ppprrrrrrr voila ce que moi cela me dit.
merci et bonne soirée
Je suis en pleinne budgétisation de mon voyage. j'ais loué une camaro cab grâce à vos conseil, mais je ne comprend pas la consommation afficher sur le site loueur (avis.com). voila l'info si sa parle à quelqu'un(e): 24/29
ppprrrrrrr voila ce que moi cela me dit.
merci et bonne soirée
Trois jours dans les cantons de l'Est! Que faire? English translation pending
Bonjour,
début juillet, je pars en vacances chez des amis à Montréal. Lors de ce séjour, et après consultation sur ce même forum, j'ai décidé de passé 3 jours dans la région des Cantons de l'Est. Que me conseillez vous comme visites et hébergements, sachant que nous avons 2 enfants de 5 ans et 2 ans.
Merci à tous Sylvain
début juillet, je pars en vacances chez des amis à Montréal. Lors de ce séjour, et après consultation sur ce même forum, j'ai décidé de passé 3 jours dans la région des Cantons de l'Est. Que me conseillez vous comme visites et hébergements, sachant que nous avons 2 enfants de 5 ans et 2 ans.
Merci à tous Sylvain
Séjour aux Maldives, Atoll Malé, hôtel Kurumba English translation pending
Bonjour à tous,
Qui connait l'hôtel Kurumba sur l'atoll de Malé ? Avis ? J'ai trouvé des prix raisonnables mais en formule petit dej. Les restaurant sont-ils chers ?
Je prevoyais une reservation de dernière minute pour mi-juin 2011. Est-ce riquait niveau météo ? Nous souhaiterions profiter d'un magnifique panorama, soleil, plage, snorkelling...
Merci pour vos renseignements.
@+
Bris de la vis de tension sur selle Brooks English translation pending
Bonjour à tous
La semaine dernière, j'ai cassé la vis de tension de ma selle Brooks "Flyer Spécial" sur mon vélo de randonnée bien chargé devant et derrière en sortant de Lectoure.
Coup de chance, j'ai été pris en stop par un VTTiste local (qu'il en soit remercié devant tous les membres du forum) qui m'a amené à Condom où un vélociste-motoculturiste local a réussi à refaire tout ce qui manquait avec les moyens du bord, après avoir pesté contre les Anglais. 😉. Merci à lui aussi. Et vivent les cyclistes du Gers. Sincèrement. 🙂
Je suis reparti avec une selle un peu plus molle, un peu moins anglaise, mais une selle mixte vaut mieux que pas de selle du tout.
Mais je me pose deux questions : - Comment se fait-il qu'une pièce de cette importance sur une marque de cette réputation puisse casser alors que je ne pèse même pas 75 kgs et que je ne suis pas du genre furieux quand je pédale ? Certains ont-ils déjà rencontré ce problème ? - Existe t-il une garantie sur les selles Brooks ?
Bonnes routes à tous
Hervé
La semaine dernière, j'ai cassé la vis de tension de ma selle Brooks "Flyer Spécial" sur mon vélo de randonnée bien chargé devant et derrière en sortant de Lectoure.
Coup de chance, j'ai été pris en stop par un VTTiste local (qu'il en soit remercié devant tous les membres du forum) qui m'a amené à Condom où un vélociste-motoculturiste local a réussi à refaire tout ce qui manquait avec les moyens du bord, après avoir pesté contre les Anglais. 😉. Merci à lui aussi. Et vivent les cyclistes du Gers. Sincèrement. 🙂
Je suis reparti avec une selle un peu plus molle, un peu moins anglaise, mais une selle mixte vaut mieux que pas de selle du tout.
Mais je me pose deux questions : - Comment se fait-il qu'une pièce de cette importance sur une marque de cette réputation puisse casser alors que je ne pèse même pas 75 kgs et que je ne suis pas du genre furieux quand je pédale ? Certains ont-ils déjà rencontré ce problème ? - Existe t-il une garantie sur les selles Brooks ?
Bonnes routes à tous
Hervé
Quatre semaines en Australie: en juillet-août ou décembre-janvier? English translation pending
Avec mon copain nous comptons partir en Australie 4 semaines. J'ai 2 disponibilités de date de séjour :
- Soit juillet-août (tout juillet ou mi-juillet à mi-août ou tout août)
- Soit décembre-janvier (tout décembre ou mi-décembre à mi-janvier)
Sachant que nous souhaitons visiter les lieux suivants à tout prix : Sydney, Kagaroos island, Centre rouge, Kakadu et région de Cairns
Quelle est la période la + propice et aussi la moins chère pour les billets d'avion?
Nous comptons faire des vols internes également et une partir en van mais le trajet n'est pas encore établi pour le moment.
Merci d'avance pour vos réponses ;)
Sachant que nous souhaitons visiter les lieux suivants à tout prix : Sydney, Kagaroos island, Centre rouge, Kakadu et région de Cairns
Quelle est la période la + propice et aussi la moins chère pour les billets d'avion?
Nous comptons faire des vols internes également et une partir en van mais le trajet n'est pas encore établi pour le moment.
Merci d'avance pour vos réponses ;)
Tour "VIP Experience" de Universal Studios? English translation pending
Bonjour tout le monde,
Je suis a la recherche de personnes qui ont effectuées le tour VIP experience d'universal studio en 2011 car il parait que l'on peut marcher dans Wisteria lane (depuis peu) je voudrais avoir des confirmations et des retours de ceux qui ont eu la chance de faire ce tour.
Merci à tous!
Je suis a la recherche de personnes qui ont effectuées le tour VIP experience d'universal studio en 2011 car il parait que l'on peut marcher dans Wisteria lane (depuis peu) je voudrais avoir des confirmations et des retours de ceux qui ont eu la chance de faire ce tour.
Merci à tous!
Avis sur l'association As-Oisou au Togo? English translation pending
Bonjour tout le monde,
je suis intéressé par partir en mission avec l'association française as-oisou au Togo.
Parmi vous certains sont-ils déjà parti avec cette assoc ou connaissent quelqu'un étant parti avec cette assoc? Quel est votre avis sur cette assoc?
Merci beaucoup pour vos réponses!
Florian
je suis intéressé par partir en mission avec l'association française as-oisou au Togo.
Parmi vous certains sont-ils déjà parti avec cette assoc ou connaissent quelqu'un étant parti avec cette assoc? Quel est votre avis sur cette assoc?
Merci beaucoup pour vos réponses!
Florian
Prix d'un 4 étoiles et plus à Varadero fin mai-début juin? English translation pending
Bonsoir,
Je fais encore appel aux forumeurs habitués de voyager à Cuba Quel prix est-il réaliste de payer pour un 4 étoiles 1/2 à Varadero fin mai - début juin. C'est pour la fin de session de ma fille.
J'ai fait beaucoup de recherches et les prix d'un 4 1/2 étoiles sont de 900 $ et plus. Est-ce un prix réaliste pour cette période. J'ai payé 677 $ au Tryp Peninsula au début janvier 2011.
Pouvez-vous m'aider à y voir plus clair.
Merci encore.
oceane
Je fais encore appel aux forumeurs habitués de voyager à Cuba Quel prix est-il réaliste de payer pour un 4 étoiles 1/2 à Varadero fin mai - début juin. C'est pour la fin de session de ma fille.
J'ai fait beaucoup de recherches et les prix d'un 4 1/2 étoiles sont de 900 $ et plus. Est-ce un prix réaliste pour cette période. J'ai payé 677 $ au Tryp Peninsula au début janvier 2011.
Pouvez-vous m'aider à y voir plus clair.
Merci encore.
oceane
Ornithologie (observation des oiseaux) au Kirghizistan English translation pending
Bonjour,
cet été nous partons visiter la Khirghisie et sommes passionnés d'ornithologie. Nous allons rester près de KaraKol et près du lac Son-Kul.
Quelqu'un a-t-il déjà été en Kirghisie pour l'observation des oiseaux?
Trouve-t-on un ouvrage en anglais sur les oiseaux de la Kirghisie ou de l'Asie centrale à Bichkek?
Avez-vous des lieux précis à conseiller pour du bird watching?
Circuit de trois semaines au Sri Lanka English translation pending
Bonsoir.
Mon ami et moi partons en juin pour 3 semaine au Sri Lanka et bien que j'ai eu de nombreuses information grace à VF, je souhaite avoir vos avis sur un trajet à faire, en priviligiant les endroits pas touristiques ainsi que le budget (en mode routard); alors à vos plumes, merci.
Jerome
Mon ami et moi partons en juin pour 3 semaine au Sri Lanka et bien que j'ai eu de nombreuses information grace à VF, je souhaite avoir vos avis sur un trajet à faire, en priviligiant les endroits pas touristiques ainsi que le budget (en mode routard); alors à vos plumes, merci.
Jerome
Visite de l'Alhambra en mars (Espagne) English translation pending
Bonjour
Je serai à Grenade dans une dizaine de jours, je souhaiterai visiter l'Alhambra et je ne sais pas si je dois réserver à l'avance,
s'il y a beaucoup de monde en Mars ??? et si je peux m'y rendre en voiture, je voudrai quand même trouver de la place pour me garer.....
Je voulais telephoner à l'office de tourisme mais je ne parle pas un mot d'Espagnol !!!!!