Results for "Leyte+|+8+>+191"
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Trajet aéroports Suvarnabhumi/Don Mueang English translation pending
Bonjour tout le monde,
Je pars en Thaïlande en avril prochain. Mon vol Emirates arrivera le 10/04 à Bangkok à 08h00. Je dois me rendre à Hat Yai avec Air Asia. J'hésite à prendre le vol de 12h10 ou celui de 13h30. Pensez - vous que cela est jouable pour celui de 12h10 ? Je compte prendre la navette gratuite entre les deux aéroports.
A vous lire.
Merci
Je pars en Thaïlande en avril prochain. Mon vol Emirates arrivera le 10/04 à Bangkok à 08h00. Je dois me rendre à Hat Yai avec Air Asia. J'hésite à prendre le vol de 12h10 ou celui de 13h30. Pensez - vous que cela est jouable pour celui de 12h10 ? Je compte prendre la navette gratuite entre les deux aéroports.
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Balades autour de Jomson fin février English translation pending
bonjour à tous et happy new year,
j'envisage une viré de quelques jours fin février autour de Jomson (peut être jusqu'à Muktinath ) pas vraiment un trek, plus de la balade pour faire un max de photos , donc une cadence de marche pas vraiment speed !
l'idée serait de rejoindre Jomson par avion puis ensuite un peu d'impro !
A votre avis : est-ce difficile d’accès en cette saison (neige, temperature, forme physique) ? nécessité ou pas de prendre un guide ? besoin ou pas de réserver en lodge ?
bref, je suis un peu dans le flou 🙂
et je suis preneur de toutes infos !
j'envisage une viré de quelques jours fin février autour de Jomson (peut être jusqu'à Muktinath ) pas vraiment un trek, plus de la balade pour faire un max de photos , donc une cadence de marche pas vraiment speed !
l'idée serait de rejoindre Jomson par avion puis ensuite un peu d'impro !
A votre avis : est-ce difficile d’accès en cette saison (neige, temperature, forme physique) ? nécessité ou pas de prendre un guide ? besoin ou pas de réserver en lodge ?
bref, je suis un peu dans le flou 🙂
et je suis preneur de toutes infos !
Méharée de 6 jours en Jordanie English translation pending
Bonjour à toute et à tous,
Je suis actuellement à la recherche d'une éclaircie bienvenue dans le blizzard du quotidien. Juste le temps de m'arrêter et regarder l'horizon, avant de repartir affronter le froid mordant...
Une période ? Mars ou Avril. Une durée ? Courte, à savoir 8-12 jours. Une destination ? Non définie encore... Je regardais du côté du Kirghizistan pour une randonnée au côté des Khan, mais la saison n'a malheureusement pas l'air de s'y prêter. Je regardais aussi du côté de la Jordanie pour une méharée au côté de Thomas Edward Lawrence...
La saison a l'air idéale en Avril sur la Jordanie... mais je crains un peu la foule et la machine touristique, à la lecture de certains posts ici. Après, l'exagération est peut être au rendez-vous ?
Seul, je souhaiterai me rendre directement au désert de Wadi Ramm, en passant tout de même par une visite lente de Pétra. J'ai lu de nombreuses discussions sur ce forum au sujet de randonnées de quelques jours (généralement deux nuits maxi), dans des camps en durs...
D'où ma question : est-il possible de réaliser une méharée plus longue (à cheval, ça le fait aussi ! ;), à savoir de 5 ou 6 nuits (à la belle étoile ou sous tente, mais idéalement sans kagibi béton) ? Je souhaiterai prendre le temps de voir cette vallée de la lune, de respirer son ciel, de sentir son sable... bref, glander de manière méditative sous un soleil mordant...
Et si vous avez des idées sur la question, peut-être aurez-vous aussi des indications bassement budgétaires à me communiquer, s'il vous plaît (moi, il me plairait !) ?
D'avance, un très grand merci pour votre aide.
Je suis actuellement à la recherche d'une éclaircie bienvenue dans le blizzard du quotidien. Juste le temps de m'arrêter et regarder l'horizon, avant de repartir affronter le froid mordant...
Une période ? Mars ou Avril. Une durée ? Courte, à savoir 8-12 jours. Une destination ? Non définie encore... Je regardais du côté du Kirghizistan pour une randonnée au côté des Khan, mais la saison n'a malheureusement pas l'air de s'y prêter. Je regardais aussi du côté de la Jordanie pour une méharée au côté de Thomas Edward Lawrence...
La saison a l'air idéale en Avril sur la Jordanie... mais je crains un peu la foule et la machine touristique, à la lecture de certains posts ici. Après, l'exagération est peut être au rendez-vous ?
Seul, je souhaiterai me rendre directement au désert de Wadi Ramm, en passant tout de même par une visite lente de Pétra. J'ai lu de nombreuses discussions sur ce forum au sujet de randonnées de quelques jours (généralement deux nuits maxi), dans des camps en durs...
D'où ma question : est-il possible de réaliser une méharée plus longue (à cheval, ça le fait aussi ! ;), à savoir de 5 ou 6 nuits (à la belle étoile ou sous tente, mais idéalement sans kagibi béton) ? Je souhaiterai prendre le temps de voir cette vallée de la lune, de respirer son ciel, de sentir son sable... bref, glander de manière méditative sous un soleil mordant...
Et si vous avez des idées sur la question, peut-être aurez-vous aussi des indications bassement budgétaires à me communiquer, s'il vous plaît (moi, il me plairait !) ?
D'avance, un très grand merci pour votre aide.
Amsterdam: visiter le Keukenhof, Floraholland à Aalsmeer English translation pending
Bonjour,
Nous allons en avril a Amsterdam et voulons aller a deux endroits:
visiter le Keukenhof et ne savons pas trop quel est le moyen de transport
le plus approprié en évitant les voyagistes.
Floraholland a Aalsmeer même question il semblerait qu il y est un bus mais je n en n ai pas trouvé.
Merci pour vos reponses mais nous avons 78 et 79 ans.
Alain
Floraholland a Aalsmeer même question il semblerait qu il y est un bus mais je n en n ai pas trouvé.
Merci pour vos reponses mais nous avons 78 et 79 ans.
Alain
Obtenir son visa pour le Vietnam à Kuala Lumpur English translation pending
Bonjour à tous,
Est ce quelqu'un a des infos récentes sur la possibilité d'obtenir le visa vietnamien à kuala Lumpur? Prix pour un mois/délais?
Un grand merci d'avance,
http://mimi-bulle.blogspot.com/
Est ce quelqu'un a des infos récentes sur la possibilité d'obtenir le visa vietnamien à kuala Lumpur? Prix pour un mois/délais?
Un grand merci d'avance,
http://mimi-bulle.blogspot.com/
Ode à la Serbie 1 English translation pending
Bonjour,
Voici un texte inspiré par plusieurs de mes voyages dans les Balkans.
Bonne lecture.
Parfois, c’est l’amour qui motive le voyage. Une rencontre, comme tant d’autres. Une question, anodine. « Et vous, vous venez d’où ? ». « Je suis serbe ». « Serbe, comme les méchants que l’on voit au journal télévisé ? ». « Oui, c’est ça ... Vous avez de l’humour, vous, on dirait ». Sourires. Puis, la longue, la lente, la nécessaire déconstruction.
Au début, j’avais peur d’aller en Serbie. Peur de me confronter à l’inconnu. C’était une époque où, hélas, mon idée du voyage se résumait à une vision très étroite, pour ainsi dire très touristique. Je ne sortais pas foncièrement des sentiers battus.
Alors plutôt que de me rendre directement en Serbie, je décidai d’organiser un voyage en Croatie. Curieuse prise de contact, qui pourtant fut nécessaire à l’heure de comprendre ce qui se passait dans les Balkans. En 2003 la Croatie était loin du boom touristique qui la caractérise aujourd’hui, mais présentait déjà quelques inconvénients liés au tourisme de masse : certaines destinations très fréquentées, personnes parfois désagréables et plus intéressées par le profit que par un contact humain. Mon voyage n’en demeura pas moins très positif avec des rencontres déterminantes, ainsi que la découverte d’un patrimoine, de paysages fabuleux et d’une mer d’une beauté et d’une limpidité telles que j’avais là l’impression, moi qui suis toujours très craintive lors de mes baignades dans l’océan, de plonger à la piscine municipale. Ce séjour fut ponctué par une escapade au Monténégro.
A l’époque, ce pays n’était pas séparé de la Serbie. A l’époque, l’autobus de Dubrovnik laissait les passagers à deux kilomètres environ de la frontière qu’il fallait traverser à pied avant qu’un autre bus mène ces mêmes passagers vers Igalo et Herceg Novi. Traversée en plein cagnard d’une frontière qui n’existait pas quelques années auparavant. J’aide une vieille dame à porter son bagage, on dirait que c’est sa vie qu’elle transporte ainsi. Elle n’est pas la seule, la file des vieilles dames qui portent leur vie dans leur valise est longue, et je suis dans cette file, interminable. Elles ont toutes deux passeports dans la main. Le soleil tape, j’irais bien m’abriter sous un arbre au bord de la route, mais un panneau « Attention, mines » m’invite à rester là où je suis. Enfin, la frontière est passée.
Et là, changement de décor. Changement de monde. Un panneau « Yugopetrol » situe bien les choses. Un bus brinquebalant me mène à Kotor. Je suis subjuguée. Il n’y a presque aucun touriste. Un type fait griller du maïs. Je rentre pour la première fois dans une église orthodoxe. Je trouve une chambre chez l’habitant à 8 €. Je mets trois heures à déchiffrer la destination de mon bus écrite en cyrillique. A Herceg Novi, je rencontre deux jeunes qui me demandent de les prendre en photo. Vous venez d’où ? De Belgrade. Belgrade ... Et si j’abandonnais mon projet de Croatie et je partais là-bas, à Belgrade ? Rêve inaccessible, si proche pourtant ... Tout abandonner et partir. Depuis le bus qui me ramenait vers la frontière avec la Croatie, je vois une petite île dans les bouches de Kotor. Perast, me dit le chauffeur. Idée fixe : celle de revenir ici. Erreur, grave erreur : l’instant se prend au moment où il se présente, sinon après c’est trop tard.
Lorsque je revins à Perast des années plus tard, j’avais du mal à circuler dans la rue tellement il y avait du monde. Un semblant d’office du tourisme (qui en fait était une dépendance du principal hôtel de la ville) me dit qu’il me serait dur, mais vraiment très dur de trouver une chambre. Combien de personne ? Une seule ? Ah, non, inutile de rester ici, vous ne trouverez jamais. Silence. Je puis toutefois vous proposer une chambre à 100 euros. 100 euros !!! J’erre dans les rues, sans savoir quoi faire. Je demande à tout hasard à une femme dans un jardin si elle ne connaîtrait pas un endroit où je pourrais dormir. Elle m’indique une maison au loin. 10 euros la chambre, ça va ? Oui, très bien. On m’oblige à m’assoir, à manger, à boire sous la tonnelle. Je retrouve un peu ce que j’avais connu lors de mon premier séjour sur ces terres. « Ma » chambre est en travaux mais tout à fait habitable. Le propriétaire, sentant la manne qui s’annonce, réalise des chambres destinées au tourisme. Depuis la mienne, on voit les étoiles et les Bouches du Kotor. Finalement, mon rêve s’est réalisé, quoique pas tout à fait dans les conditions espérées.
Je ne sais pas ce qu’il se serait passé si, lors de mon premier séjour au Monténégro, j’étais restée à Perast puis allée à Belgrade. Sans doute, n’aurais-je pas connu la Croatie à la meilleure époque où je pouvais la connaître, ni profité des bienfaits que j’évoque plus haut. Sans doute n’aurais-je pas fait le voyage retour vers la Croatie sous, cette fois, une pluie battante, avec toujours l’impossibilité de s’abriter sous les arbres. L’eau ruisselait sur mes joues (pluie ? larmes ?) pendant que deux jeunes femmes dansaient sur la route, complètement trempées elles aussi, en hurlant qu’elles étaient bosniaques, de Sarajevo et les femmes les plus heureuses du monde.
Sans doute, n’aurais-je pas connu Danica et Rajko.
A Split, ville dont l’ambiance ne m’a pas spécialement plu, je commençais à éprouver une légère fatigue. Il était temps de rentrer. J’appelai l’agence Eurolines de Milan (retour en bateau jusqu’à Ancône, puis train jusqu’à Milan). Bus complet pour les quatre jours suivant. Quoi ? Ça coupe, ma carte téléphonique est vide. Je rappelle. Bus complet sur huit jours. Je commence à réserver le premier billet disponible. Ça coupe. Je rappelle. Mon billet a quand même été réservé. Ouf ... Mais il me reste quelques jours à occuper...
Que faire ? Je décidai de poursuivre mon périple en Croatie. Bonne idée : découverte de Šibenik, de Krka, de Primošten. Mes hôtes étaient très sympathiques. Un soir, alors que la rakia coulait à flot, les deux se mirent en silence et me regardant droit dans les yeux, me dirent : « Nous aimerions te parler de quelque chose ». Silence. « En fait, nous ne sommes pas croates, nous sommes serbes. » Explosion de joie. Explosion de joie partagée, la rakia coule à flot. Ils me proposèrent de m’emmener dans le Krajina, enclave serbe de Croatie, située après Krka. J’acceptai, bien sûr. Nous voilà les trois dans la petite Yugopatrol de Rajko. Paysage idyllique. Petit air de départ en vacances en famille. Tout à coup, la route devient de très moins bonne qualité. « Bienvenue chez nous, bienvenue dans le Krajina ». Monuments aux morts à terre, impacts de balle visibles sur les maisons, certaines sont carbonisées, des enfants jouent dans une remorque. Je ne sais pas quoi penser, alors je me dis que le mieux est de ne pas penser. Ne pas juger, ne pas chercher à comprendre. Être là, juste là, devant ce paysage de désolation. On s’arrête devant un bâtiment à moitié détruit. Rajko me demande de les prendre en photo lui et Danica devant ce bâtiment, l’école qu’ils ont fréquentée. Ils posent et moi, je tremble tellement j’ai peur de rater la photo. Rajko fait un V avec ses doigts. Mes mains tremblent et je ne veux pas savoir ce que veut dire ce V. Je prends plusieurs photos et veux m’approcher du bâtiment. J’aimerais exprimer quelque chose. Un cri m’en empêche. Ici il n’y a pas de panneau « attention mines ».
Alors, si aller en Serbie était une évidence, depuis cet épisode c’est devenu une obsession, presque une nécessité. Après mon expérience dans le Krajina, je me mis en tête d’« aider » les Serbes, mais je ne savais pas trop comment, peut-être au moyen d’une ONG, d’une association. Je compris très vite que les Serbes n’avaient absolument pas besoin d’aide et que tout au plus ils avaient juste besoin qu’on aille les voir. Malgré tout, ne pouvant céder à ma bonne conscience, je m’inscrivis à un chantier écologique au lac Ludaš avec l’association Rempart. Il s’agissait de construire des plateformes pour inviter les oiseaux migrateurs à revenir nidifier dans la région, ils avaient en effet modifié leur route, peut-être à cause de la guerre. Alors, je découvris la Vojvodine, ses plaines surchauffées sous le soleil de juillet, ses champs de tournesol, son multiculturalisme. Hongrois, Gitans, Croates, Roumains, Slovaques et bien sûr Serbes cohabitent sur ces terres très marquées austro-hongroises. Bonne entrée en matière ...
A Sremski Karlovci, on frappe à la porte de ma chambre. Mon hôte. Tu viens avec nous prendre un café ? L’accueil serbe. L’accueil inconditionnel du voyageur de passage. J’apprends très vite que l’invitation au café –café turc bien sûr- n’est en fait qu’une invitation à boire un verre de rakia. Enfin, un ou deux. La rakia est partout : elle accueille le visiteur, elle accompagne le petit déjeuner. Désireuse de m’habituer à cette nouvelle coutume, je demande s’il faut boire son verre avant, pendant ou après le petit-déjeuner. « On le boit avant, pendant et après ». Je teste. La chaleur m’envahit et elle n’est pas que dans l’air ambiant de Vojvodine. « C’est quoi tes projets pour aujourd’hui ? » Déjà me lever de la chaise me paraît insurmontable. Il n’est que neuf heures du matin, le soleil se lève tôt en Serbie. Il n’est que neuf heures du matin et ce n’est que mon premier voyage en Serbie. Des verres de rakia, il y a en aura eu d’autres, et ils auront ponctué mes rencontres.
Les gitans à Novi Sad. Un restaurant où un orchestre joue pendant que vous dînez. Tout à coup, un cri. Un type, au ventre lourd de son ivresse (plusieurs bouteilles trônent sur sa table) se lève, jette au ciel une liasse de billets et hurle : « rakia pour tout le monde, c’est moi qui invite ». J’hallucine et ne sais pas très bien comment me situer. Je fais mine de sortir un billet moi-aussi pour payer l’orchestre. Ça fait rire les gitans, qui m’indiquent de le ranger. L’avantage de rester quelques jours dans le même endroit permet de recroiser des destins. A la forteresse de Petrovaradin, une femme qui tient une galerie me reconnaît. Elle n’a pas très bonne mine, moi non plus. Elle était au restaurant aussi la veille. Nous bavardons un petit peu, puis regardons le Danube, les barges qui remplacent le pont détruit par l’OTAN. Les Serbes sont comme ça, vous êtes là, avec eux et ils ne posent pas de questions. En Croatie ou au Monténégro, la question incontournable : « Et ton mari, il est où ? ». Là, rien, vous êtes là, c’est tout. Vous êtes entre Ecka et le parc Carska Bara au bord de la route, dans un coin perdu d’un pays perdu, alors on s’arrête, on vous véhicule jusqu’au hameau suivant. « Ah, vous êtes française ! Ah, oui.. Mitterrand ». Et c’est tout, et les destins se re-séparent. Juste un au-revoir et ce regard mélancolique, si balkanique qui vous accompagne quelques instants alors que vous poursuivez votre chemin. Une autre personne s’arrête et ainsi de suite.
Un jour, lors d’un voyage de retour en France, la douane arrêta le bus au niveau de Strasbourg. L’agent me fixa, reposa ses yeux sur mon passeport et me dit : « Vous allez souvent en Serbie, dites-moi ». J’y sentis une interrogation, peut-être même un interrogatoire, presque un reproche. Une envie de savoir. Une question. La question que l’on ne m’avait jamais posée en Serbie. Mais que l’on me posait beaucoup en France. J’hésitai entre « ben, oui, je participe à un trafic d’armes » et « mêlez-vous de ce qui vous regarde ». Ce fut « Je suis amoureuse » qui m’échappa toutefois, sans savoir si je parlais du pays ou d’une personne. Depuis, l’amour s’est tari. L’amour s’est envolé au gré du vent des routes balkaniques, lors d’un voyage de retour de Belgrade à Paris. L’amour est mort entre les Dolomites et le lac de Garde, et mes voyages en Serbie ont cessé. Je n’y suis pas retournée depuis et je me dis que j’aimerais bien retrouver ce pays, savoir où il en est en ces périodes encore plus difficiles. Nostalgie d’un pays, nostalgie de la personne aimée. A quoi bon y aller maintenant ? Pourquoi ? Je sais qu’un jour, pourtant, il faudra que j’y retourne. Je ne sais pas quand, mais un jour ...
Voici un texte inspiré par plusieurs de mes voyages dans les Balkans.
Bonne lecture.
Parfois, c’est l’amour qui motive le voyage. Une rencontre, comme tant d’autres. Une question, anodine. « Et vous, vous venez d’où ? ». « Je suis serbe ». « Serbe, comme les méchants que l’on voit au journal télévisé ? ». « Oui, c’est ça ... Vous avez de l’humour, vous, on dirait ». Sourires. Puis, la longue, la lente, la nécessaire déconstruction.
Au début, j’avais peur d’aller en Serbie. Peur de me confronter à l’inconnu. C’était une époque où, hélas, mon idée du voyage se résumait à une vision très étroite, pour ainsi dire très touristique. Je ne sortais pas foncièrement des sentiers battus.
Alors plutôt que de me rendre directement en Serbie, je décidai d’organiser un voyage en Croatie. Curieuse prise de contact, qui pourtant fut nécessaire à l’heure de comprendre ce qui se passait dans les Balkans. En 2003 la Croatie était loin du boom touristique qui la caractérise aujourd’hui, mais présentait déjà quelques inconvénients liés au tourisme de masse : certaines destinations très fréquentées, personnes parfois désagréables et plus intéressées par le profit que par un contact humain. Mon voyage n’en demeura pas moins très positif avec des rencontres déterminantes, ainsi que la découverte d’un patrimoine, de paysages fabuleux et d’une mer d’une beauté et d’une limpidité telles que j’avais là l’impression, moi qui suis toujours très craintive lors de mes baignades dans l’océan, de plonger à la piscine municipale. Ce séjour fut ponctué par une escapade au Monténégro.
A l’époque, ce pays n’était pas séparé de la Serbie. A l’époque, l’autobus de Dubrovnik laissait les passagers à deux kilomètres environ de la frontière qu’il fallait traverser à pied avant qu’un autre bus mène ces mêmes passagers vers Igalo et Herceg Novi. Traversée en plein cagnard d’une frontière qui n’existait pas quelques années auparavant. J’aide une vieille dame à porter son bagage, on dirait que c’est sa vie qu’elle transporte ainsi. Elle n’est pas la seule, la file des vieilles dames qui portent leur vie dans leur valise est longue, et je suis dans cette file, interminable. Elles ont toutes deux passeports dans la main. Le soleil tape, j’irais bien m’abriter sous un arbre au bord de la route, mais un panneau « Attention, mines » m’invite à rester là où je suis. Enfin, la frontière est passée.
Et là, changement de décor. Changement de monde. Un panneau « Yugopetrol » situe bien les choses. Un bus brinquebalant me mène à Kotor. Je suis subjuguée. Il n’y a presque aucun touriste. Un type fait griller du maïs. Je rentre pour la première fois dans une église orthodoxe. Je trouve une chambre chez l’habitant à 8 €. Je mets trois heures à déchiffrer la destination de mon bus écrite en cyrillique. A Herceg Novi, je rencontre deux jeunes qui me demandent de les prendre en photo. Vous venez d’où ? De Belgrade. Belgrade ... Et si j’abandonnais mon projet de Croatie et je partais là-bas, à Belgrade ? Rêve inaccessible, si proche pourtant ... Tout abandonner et partir. Depuis le bus qui me ramenait vers la frontière avec la Croatie, je vois une petite île dans les bouches de Kotor. Perast, me dit le chauffeur. Idée fixe : celle de revenir ici. Erreur, grave erreur : l’instant se prend au moment où il se présente, sinon après c’est trop tard.
Lorsque je revins à Perast des années plus tard, j’avais du mal à circuler dans la rue tellement il y avait du monde. Un semblant d’office du tourisme (qui en fait était une dépendance du principal hôtel de la ville) me dit qu’il me serait dur, mais vraiment très dur de trouver une chambre. Combien de personne ? Une seule ? Ah, non, inutile de rester ici, vous ne trouverez jamais. Silence. Je puis toutefois vous proposer une chambre à 100 euros. 100 euros !!! J’erre dans les rues, sans savoir quoi faire. Je demande à tout hasard à une femme dans un jardin si elle ne connaîtrait pas un endroit où je pourrais dormir. Elle m’indique une maison au loin. 10 euros la chambre, ça va ? Oui, très bien. On m’oblige à m’assoir, à manger, à boire sous la tonnelle. Je retrouve un peu ce que j’avais connu lors de mon premier séjour sur ces terres. « Ma » chambre est en travaux mais tout à fait habitable. Le propriétaire, sentant la manne qui s’annonce, réalise des chambres destinées au tourisme. Depuis la mienne, on voit les étoiles et les Bouches du Kotor. Finalement, mon rêve s’est réalisé, quoique pas tout à fait dans les conditions espérées.
Je ne sais pas ce qu’il se serait passé si, lors de mon premier séjour au Monténégro, j’étais restée à Perast puis allée à Belgrade. Sans doute, n’aurais-je pas connu la Croatie à la meilleure époque où je pouvais la connaître, ni profité des bienfaits que j’évoque plus haut. Sans doute n’aurais-je pas fait le voyage retour vers la Croatie sous, cette fois, une pluie battante, avec toujours l’impossibilité de s’abriter sous les arbres. L’eau ruisselait sur mes joues (pluie ? larmes ?) pendant que deux jeunes femmes dansaient sur la route, complètement trempées elles aussi, en hurlant qu’elles étaient bosniaques, de Sarajevo et les femmes les plus heureuses du monde.
Sans doute, n’aurais-je pas connu Danica et Rajko.
A Split, ville dont l’ambiance ne m’a pas spécialement plu, je commençais à éprouver une légère fatigue. Il était temps de rentrer. J’appelai l’agence Eurolines de Milan (retour en bateau jusqu’à Ancône, puis train jusqu’à Milan). Bus complet pour les quatre jours suivant. Quoi ? Ça coupe, ma carte téléphonique est vide. Je rappelle. Bus complet sur huit jours. Je commence à réserver le premier billet disponible. Ça coupe. Je rappelle. Mon billet a quand même été réservé. Ouf ... Mais il me reste quelques jours à occuper...
Que faire ? Je décidai de poursuivre mon périple en Croatie. Bonne idée : découverte de Šibenik, de Krka, de Primošten. Mes hôtes étaient très sympathiques. Un soir, alors que la rakia coulait à flot, les deux se mirent en silence et me regardant droit dans les yeux, me dirent : « Nous aimerions te parler de quelque chose ». Silence. « En fait, nous ne sommes pas croates, nous sommes serbes. » Explosion de joie. Explosion de joie partagée, la rakia coule à flot. Ils me proposèrent de m’emmener dans le Krajina, enclave serbe de Croatie, située après Krka. J’acceptai, bien sûr. Nous voilà les trois dans la petite Yugopatrol de Rajko. Paysage idyllique. Petit air de départ en vacances en famille. Tout à coup, la route devient de très moins bonne qualité. « Bienvenue chez nous, bienvenue dans le Krajina ». Monuments aux morts à terre, impacts de balle visibles sur les maisons, certaines sont carbonisées, des enfants jouent dans une remorque. Je ne sais pas quoi penser, alors je me dis que le mieux est de ne pas penser. Ne pas juger, ne pas chercher à comprendre. Être là, juste là, devant ce paysage de désolation. On s’arrête devant un bâtiment à moitié détruit. Rajko me demande de les prendre en photo lui et Danica devant ce bâtiment, l’école qu’ils ont fréquentée. Ils posent et moi, je tremble tellement j’ai peur de rater la photo. Rajko fait un V avec ses doigts. Mes mains tremblent et je ne veux pas savoir ce que veut dire ce V. Je prends plusieurs photos et veux m’approcher du bâtiment. J’aimerais exprimer quelque chose. Un cri m’en empêche. Ici il n’y a pas de panneau « attention mines ».
Alors, si aller en Serbie était une évidence, depuis cet épisode c’est devenu une obsession, presque une nécessité. Après mon expérience dans le Krajina, je me mis en tête d’« aider » les Serbes, mais je ne savais pas trop comment, peut-être au moyen d’une ONG, d’une association. Je compris très vite que les Serbes n’avaient absolument pas besoin d’aide et que tout au plus ils avaient juste besoin qu’on aille les voir. Malgré tout, ne pouvant céder à ma bonne conscience, je m’inscrivis à un chantier écologique au lac Ludaš avec l’association Rempart. Il s’agissait de construire des plateformes pour inviter les oiseaux migrateurs à revenir nidifier dans la région, ils avaient en effet modifié leur route, peut-être à cause de la guerre. Alors, je découvris la Vojvodine, ses plaines surchauffées sous le soleil de juillet, ses champs de tournesol, son multiculturalisme. Hongrois, Gitans, Croates, Roumains, Slovaques et bien sûr Serbes cohabitent sur ces terres très marquées austro-hongroises. Bonne entrée en matière ...
A Sremski Karlovci, on frappe à la porte de ma chambre. Mon hôte. Tu viens avec nous prendre un café ? L’accueil serbe. L’accueil inconditionnel du voyageur de passage. J’apprends très vite que l’invitation au café –café turc bien sûr- n’est en fait qu’une invitation à boire un verre de rakia. Enfin, un ou deux. La rakia est partout : elle accueille le visiteur, elle accompagne le petit déjeuner. Désireuse de m’habituer à cette nouvelle coutume, je demande s’il faut boire son verre avant, pendant ou après le petit-déjeuner. « On le boit avant, pendant et après ». Je teste. La chaleur m’envahit et elle n’est pas que dans l’air ambiant de Vojvodine. « C’est quoi tes projets pour aujourd’hui ? » Déjà me lever de la chaise me paraît insurmontable. Il n’est que neuf heures du matin, le soleil se lève tôt en Serbie. Il n’est que neuf heures du matin et ce n’est que mon premier voyage en Serbie. Des verres de rakia, il y a en aura eu d’autres, et ils auront ponctué mes rencontres.
Les gitans à Novi Sad. Un restaurant où un orchestre joue pendant que vous dînez. Tout à coup, un cri. Un type, au ventre lourd de son ivresse (plusieurs bouteilles trônent sur sa table) se lève, jette au ciel une liasse de billets et hurle : « rakia pour tout le monde, c’est moi qui invite ». J’hallucine et ne sais pas très bien comment me situer. Je fais mine de sortir un billet moi-aussi pour payer l’orchestre. Ça fait rire les gitans, qui m’indiquent de le ranger. L’avantage de rester quelques jours dans le même endroit permet de recroiser des destins. A la forteresse de Petrovaradin, une femme qui tient une galerie me reconnaît. Elle n’a pas très bonne mine, moi non plus. Elle était au restaurant aussi la veille. Nous bavardons un petit peu, puis regardons le Danube, les barges qui remplacent le pont détruit par l’OTAN. Les Serbes sont comme ça, vous êtes là, avec eux et ils ne posent pas de questions. En Croatie ou au Monténégro, la question incontournable : « Et ton mari, il est où ? ». Là, rien, vous êtes là, c’est tout. Vous êtes entre Ecka et le parc Carska Bara au bord de la route, dans un coin perdu d’un pays perdu, alors on s’arrête, on vous véhicule jusqu’au hameau suivant. « Ah, vous êtes française ! Ah, oui.. Mitterrand ». Et c’est tout, et les destins se re-séparent. Juste un au-revoir et ce regard mélancolique, si balkanique qui vous accompagne quelques instants alors que vous poursuivez votre chemin. Une autre personne s’arrête et ainsi de suite.
Un jour, lors d’un voyage de retour en France, la douane arrêta le bus au niveau de Strasbourg. L’agent me fixa, reposa ses yeux sur mon passeport et me dit : « Vous allez souvent en Serbie, dites-moi ». J’y sentis une interrogation, peut-être même un interrogatoire, presque un reproche. Une envie de savoir. Une question. La question que l’on ne m’avait jamais posée en Serbie. Mais que l’on me posait beaucoup en France. J’hésitai entre « ben, oui, je participe à un trafic d’armes » et « mêlez-vous de ce qui vous regarde ». Ce fut « Je suis amoureuse » qui m’échappa toutefois, sans savoir si je parlais du pays ou d’une personne. Depuis, l’amour s’est tari. L’amour s’est envolé au gré du vent des routes balkaniques, lors d’un voyage de retour de Belgrade à Paris. L’amour est mort entre les Dolomites et le lac de Garde, et mes voyages en Serbie ont cessé. Je n’y suis pas retournée depuis et je me dis que j’aimerais bien retrouver ce pays, savoir où il en est en ces périodes encore plus difficiles. Nostalgie d’un pays, nostalgie de la personne aimée. A quoi bon y aller maintenant ? Pourquoi ? Je sais qu’un jour, pourtant, il faudra que j’y retourne. Je ne sais pas quand, mais un jour ...
Mon itinéraire de voyage au Rajasthan, Âgrâ et Varanasi (parfait) English translation pending
Bonjour, j'ai fait un super voyage en Inde du Nord (Rajasthan) avec une arrêt à Agra et Varanasi à la fin. J'ai refait mon itinéraire en photos avec commentaires, info sur les gares, , etc.. C'était notre premier voyage en Inde, et cet itinéraire, pour nous, a été parfait!!! Si ça vous intéresse, c'est ici : https://www.youtube.com/watch?v=a3Bmm5U4fmE
Cherche "postier" pour ramener document depuis Cuba English translation pending
Bonjour,
Je cherche un "postier" qui pourrait récupérer à La Havane un certificat de naissance pour que mon épouse et moi puissions lancer notre procédure de divorce.
Il n'y a pas de poste à Cuba et la seule façon de faire sortir un papier du pays c'est la solidarité des gens. Mais vous rencontrerez ma belle famille qui est très sympathique !
Merci par avance.
Faites moi un MP ou un mail c'est le plus simple. Merci encore !
Pierre
Je cherche un "postier" qui pourrait récupérer à La Havane un certificat de naissance pour que mon épouse et moi puissions lancer notre procédure de divorce.
Il n'y a pas de poste à Cuba et la seule façon de faire sortir un papier du pays c'est la solidarité des gens. Mais vous rencontrerez ma belle famille qui est très sympathique !
Merci par avance.
Faites moi un MP ou un mail c'est le plus simple. Merci encore !
Pierre
Chiang Mai et ses environs, Nan et la boucle Mae Hong Son English translation pending
Bonjour !
J'en suis à planifier une autre partie de mon voyage. Pour remettre en contexte, pour ceux qui me lisez pour la 1ère fois, notre itinéraire ressemble à celui-ci :
BANGKOK (2jours) chiang mai (3) elephant nature park (2) 4 jours à ?? ( but de cette discussion)
3 jours a Siem Reap.
J'avais comme intention première de faire la boucle mae hong son, mais après mes lectures, j'ai peur que ce soit encore trop court, sans compter la conduite lente et prudente.
Je pensais donc alors comme option
- une demie-boucle ou; - aller vers nan ou; - excursion de 4 jours, ou combinaison d'excursions pas trop loin de CM.
Peut-ête plus la nature, des paysages, les habitants locaux et les marchés que disons des temples ou musées. Nous louerions une voiture.
Je suis ouverte à vos suggestions qui je l'espère me permettront de me guider un peu..
Merci !! Valérie
J'en suis à planifier une autre partie de mon voyage. Pour remettre en contexte, pour ceux qui me lisez pour la 1ère fois, notre itinéraire ressemble à celui-ci :
BANGKOK (2jours) chiang mai (3) elephant nature park (2) 4 jours à ?? ( but de cette discussion)
3 jours a Siem Reap.
J'avais comme intention première de faire la boucle mae hong son, mais après mes lectures, j'ai peur que ce soit encore trop court, sans compter la conduite lente et prudente.
Je pensais donc alors comme option
- une demie-boucle ou; - aller vers nan ou; - excursion de 4 jours, ou combinaison d'excursions pas trop loin de CM.
Peut-ête plus la nature, des paysages, les habitants locaux et les marchés que disons des temples ou musées. Nous louerions une voiture.
Je suis ouverte à vos suggestions qui je l'espère me permettront de me guider un peu..
Merci !! Valérie
Italie: Venise... en quelques photos English translation pending
Ce n’est pas parce que l’on voit souvent, ici ou là, des photos de la Sérénissime Venise que l’on se lasse de contempler des vues de cette ville, unique à plus d’un titre.
Un site exceptionnel, une ville bâtie sur des îles sillonnées par un dédale de canaux, un glorieux passé, un patrimoine architectural hors du commune et aussi … une atmosphère si particulière qui enchante toujours les visiteurs.
En mai dernier, j’ai retrouvé avec beaucoup de plaisir Venise et comme voyageur amateur de photos mon enthousiasme m’a fait prendre de nombres vues ; en voici quelques unes, prises au gré de ma balade vénitienne, j’espère qu’elles vont intéresseront …

Le point de vue est privilégié, presque aérien. Un îlot de verdure en avant-plan et une cité des Doges qui s’offre au regard avec ses toitures de tuiles rouge orangé dominées par les nombreux campaniles. Au loin, les sommets montagneux encore enneigés resplendissent sous les rayons du soleil matinal, le tableau est superbe ! Mais peut-être avez-vous envie de savoir d’où est pris ce panorama peu commun sur Venise ? Depuis le belvédère que constitue le pont supérieur d’un bateau de croisière qui aborde la ville depuis la lagune.
La progression du paquebot est lente et laisse tout loisir aux heureux spectateurs de profiter du spectacle … aussi les images défilent comme dans un long travelling. Le célèbre Palais des Doges (12, 13 et 16ème siècle)et sa superbe façade de marbre blanc et rose, la Place San Marco que surplombe son campanile.

Puis c’est au tour du paisible quartier de Dorsoduro d’apparaître, avec la perspective presque rectiligne d’un de ses canaux et en point de mire un campanile … étonnamment penché ! Il ne peut qu’évoquer aux observateurs, la fameuse tour penchée de Pise. Et toujours ce bellissima arrière plan avec cette chaine de montagne aux pics glacés et scintillants.

Ces prises de vue originales (depuis le pont panoramique d’un bateau de croisière) ont un revers bien moins esthétique, l’image s’avère impressionnante et surprenante pour ne pas dire choquante … Voici une photo d’un des plus imposants paquebots de croisière abordant Venise ; sous cet angle il semblerait presque chercher un passage entre les deux campaniles, à droite celui de la place San Marco et celui de l’église de l’île San Giorgio Maggiore sur la gauche. « L’immeuble flottant »paraît être à l’étroit dans cet élégant ensemble architectural … comme un éléphant dans un jeu de quilles !

Fort heureusement les gros bateaux ne peuvent emprunter le Grand Canal qui serpente sur près de 4 kilomètres au centre de la ville. Son parcours forme un harmonieux « S », la balade sur ces eaux en vaporetto (sorte de bus flottant) fait partie des incontournables lorsque l’on visite Venise. Le trajet donne un bon aperçu de l’ambiance de la cité et de la vie des vénitiens … Arrêtons-nous par exemple à la station Mercato située aux abords dumarché, un lieu très animé le matin. Toutes les marchandises sont bien entendu acheminées par vois navigable, à l’image de cette embarcation chargée de fleurs.


Ambiance colorée et très animée par les conversations entre les ménagères et les vendeurs dont l’accent chantant ne passe pas inaperçu. En vedette sur les étals en cette période printanière, les bottes d’asperges et pour le dessert ? On vous propose, entre autres, de belles fraises rouges très parfumées. D’autres senteurs émanent du marché aux poissons, là aussi, c’est on ne peut plus couleur locale. Il fait bon flâner parmi les nombreux étalages de poissons de la lagune qui, les malheureux, vous observent avec leurs gros yeux vitreux ! (à noter que le marché local est fermé les dimanches et lundis matins)
Le long du Grand Canal, la vie locale se traduit par l’incessant va et vient d’une multitude d’embarcations : certaines sont chargés de matériaux ou de marchandises, d’autres de passants avec les vaporetti et les traditionnelles gondoles jusqu’aux bateaux de la police, des pompiers … on y voit même le passage de corbillards ! Le long du Grand Canal, le visiteur est toujours admiratif devant la beauté des façades des palais qui témoignent de la richesse passée de la cité des Doges.

Ici, le célèbre Palais Ca D’Oro avec ses arcades de style gothique fleuri et ses teintes douces. La façade d’origine date du 15ème puis restaurée en 1995. C’est un exemple typique de palais vénitien, entrepôts de marchandise au ras de l’eau et appartements cossus à l’étage. Durant la navigation sur cette artère navigable, le regard (et par la même mon objectif) sera également attiré par bien d’autres façades ou par quelques détails, tels ce balcon orné de drapeauxou cette lanterne vénitienne.

Le marché est situé dans le quartier du pont le plus célèbre de la ville, Le Rialto. Il est le lien le principal entre les deux rives et enjambe le canal d’une seule arche de pierre blanche. La version actuelle est en fait la sixième depuis sa première construction en 1170, elle est l’œuvre d’Antonio Da Ponte … qui portait un nom prédestiné ! Les douze doubles arcades abritent des boutiques qui à l’origine étaient dédiées aux transactions bancaires et financières, d’ailleurs à l’époque le pont était nommé « Pont de la Monnaie ».

A la tombée de la nuit le Rialto (comme toute la ville) apparaît dans toute sa splendeur. Un ponton de bois (accessible) s’avance au dessus des eaux du Grand Canal et me permet de poser mon pied photo. Le cadrage est certes classique, mais les lumières et les reflets sur l’eau lui donnent un aspect scintillant qui n’est pas pour déplaire à l’amateur de photos de que je suis.
D’un pont à un autre … mais celui-ci est fait de bois. Le Pont de l’Académie date des années 30 et il a la particularité de présenter une haute arche dont le but premier est de laisser transiter facilement les bateaux. Je lui trouve un autre avantage, il s’avère être un belvédère idéal d’où l’on observe tranquillement la navigation et la beauté de l’architecture locale. Sur la gauche la somptueuse façade du palais Franchetti (15ème) et en point de mire, en arrière plan, l’imposant dôme de Santa Maria della Salute.


Autre intérêt de ce pont, il permet d’accéder au quartier de Dorsoduro, un secteur tranquille où l’on peut se balader le long des petits canaux en admirant les superbes hôtels particuliers. Il est possible aussi de visiter les célèbres musées du quartier dont la Galerie de l’Académie ou tout simplement observer les activités de la vie locale, tels les chantiers de fabrique de gondoles traditionnelles. Celle-là, posée sur le quai face au canal de la Guidecca est encore en bois brut on imagine que très bientôt, elle sera parée d’une belle robe noire et ira glisser sur les eaux des canaux.

Le centre de Venise s’avère être un vrai labyrinthe où l’on se perd facilement parmi le dédale de ruelles, de petits canaux et de ponts … l’occasion de sortir des sentiers battus et de découvrir le charme des nombreux campi (places). Le campo Sant Angelo situé au cœur de la ville et du triangle touristique (Pont du Rialto/Pont de l’Académie/Place San Marco) est parfait pour y faire une halte reposante. Les terrasses des cafés vous y attendent comme ces décors d’une Venise de l’intérieure où fait presque exceptionnel pour cette ville, les canaux passent en second plan ! Ici, on contemple de belles façades comme celle-ci au rouge soutenu qui tranche avec le vert tendre du feuillage de cet arbre solitaire.


Les ruelles qui convergent vers la Place San Marco sont bordées de boutiques, les grandes marques italiennes de vêtements et de chaussures y ont une place de choix mais on longe également une multitude de boutiques de souvenirs et là, bien entendu, les fameuses pasta italiana sont souvent à l’honneur dans les vitrines.
C’est bien connu, la Place San Marco est le lieu le plus fréquenté de Venise, la foule des visiteurs s’y presse, prenons de la hauteur … Faire la queue est nécessaire dans l’attente de son tour pour accéder (en ascenseur) au belvédère du Campanile, cela laisse le temps de lever les yeux pour regarder cette tour de 96 mètres de hauteur reconstruite au 20ème siècle, à l’identique et en briques comme à l’origine (16ème).

Arrivé en haut, le regard plonge vers le bas … Une vue vertigineuse sur la Tour de l’Horloge. Une belle architecture, un grand cadran astronomique et une sculpture de lion sur fond bleu étoilé. A chaque heure, la grosse cloche est frappée par les maillets de deux Maures animés, c’est spectaculaire et sonore. De l’autre côté et tout en bas, les passants apparaissent minuscules au pied de la colonne alors qu’ils e se dirigent vers le quai maritime où sont alignés les gondoles.

Du sommet du campanile la vue s’étire sur 360°, depuis les îles de la lagune jusqu’aux toits de la ville avec surtout un point de vue imprenable sur la place San Marco. L’ensemble architectural est magnifique avec sa forme trapézoïdal, chaque côté étant bordé par les Procuraties avec un bel alignement d’arcades. Ces bâtiments, reconstruits après un incendie, abritaient les logements des magistrats de la ville … c’était au temps des Doges et de la puissante Venise. Mais il y a quand même dans cette perspective un détail (gigantesque) qui interpelle l’observateur … Décidément la pub devient partout envahissante ! Que penser de ce disgracieux panneau publicitaire qui casse l’harmonie de la perspective ? On espère que la manne versée pour obtenir cet incroyable emplacement contribue à la rénovation du patrimoine architectural !

Puisque nous sommes dans les lieux touristiques incontournables de la Sérénissime, continuons. Le célèbre Pont des soupirs n’est pas très loin. L’histoire raconte que l’on entendait ici les soupirs des prisonniers qui passant sur ce pont voyaient pour une dernière fois l’horizon maritime … avant de croupir au fond de geôles insalubres. De nos jours, les cachots sont vides et se visitent de toutes façons, il serait bien difficile d’entendre le moindre soupir tellement le canal en contrebas est fréquenté par les gondoles … et l’ambiance est rendue joyeuse par les chants qu’entonnent les sympathiques gondoliers.


Parmi la foule de visages et de regards que l’on croise sur cette place très fréquentée certains se remarquent par leur expression figée à la limite de la tristesse, pourtant ils évoquent tous des moments très festifs … ceux du célèbre carnaval de Venise. Patiemment, les masques de Carnaval des présentoirs de souvenirs attendent le prochain mois de février ou à défaut, et ce n’est déjà pas si mal, ils resteront un objet souvenir bien placé dans la mémoire des visiteurs de cette fascinante cité vénitienne.

--
PS : En complément à cette série de photos sur Venise, mon récit illustré : Balade dans les îles de la lagune autour de Venise. A voir en suivant ce lien : http://voyageforum.com/discussion/italie-en-sillonnant-lagune-autour-venise-d6021151/

Le point de vue est privilégié, presque aérien. Un îlot de verdure en avant-plan et une cité des Doges qui s’offre au regard avec ses toitures de tuiles rouge orangé dominées par les nombreux campaniles. Au loin, les sommets montagneux encore enneigés resplendissent sous les rayons du soleil matinal, le tableau est superbe ! Mais peut-être avez-vous envie de savoir d’où est pris ce panorama peu commun sur Venise ? Depuis le belvédère que constitue le pont supérieur d’un bateau de croisière qui aborde la ville depuis la lagune.
La progression du paquebot est lente et laisse tout loisir aux heureux spectateurs de profiter du spectacle … aussi les images défilent comme dans un long travelling. Le célèbre Palais des Doges (12, 13 et 16ème siècle)et sa superbe façade de marbre blanc et rose, la Place San Marco que surplombe son campanile.

Puis c’est au tour du paisible quartier de Dorsoduro d’apparaître, avec la perspective presque rectiligne d’un de ses canaux et en point de mire un campanile … étonnamment penché ! Il ne peut qu’évoquer aux observateurs, la fameuse tour penchée de Pise. Et toujours ce bellissima arrière plan avec cette chaine de montagne aux pics glacés et scintillants.

Ces prises de vue originales (depuis le pont panoramique d’un bateau de croisière) ont un revers bien moins esthétique, l’image s’avère impressionnante et surprenante pour ne pas dire choquante … Voici une photo d’un des plus imposants paquebots de croisière abordant Venise ; sous cet angle il semblerait presque chercher un passage entre les deux campaniles, à droite celui de la place San Marco et celui de l’église de l’île San Giorgio Maggiore sur la gauche. « L’immeuble flottant »paraît être à l’étroit dans cet élégant ensemble architectural … comme un éléphant dans un jeu de quilles !

Fort heureusement les gros bateaux ne peuvent emprunter le Grand Canal qui serpente sur près de 4 kilomètres au centre de la ville. Son parcours forme un harmonieux « S », la balade sur ces eaux en vaporetto (sorte de bus flottant) fait partie des incontournables lorsque l’on visite Venise. Le trajet donne un bon aperçu de l’ambiance de la cité et de la vie des vénitiens … Arrêtons-nous par exemple à la station Mercato située aux abords dumarché, un lieu très animé le matin. Toutes les marchandises sont bien entendu acheminées par vois navigable, à l’image de cette embarcation chargée de fleurs.


Ambiance colorée et très animée par les conversations entre les ménagères et les vendeurs dont l’accent chantant ne passe pas inaperçu. En vedette sur les étals en cette période printanière, les bottes d’asperges et pour le dessert ? On vous propose, entre autres, de belles fraises rouges très parfumées. D’autres senteurs émanent du marché aux poissons, là aussi, c’est on ne peut plus couleur locale. Il fait bon flâner parmi les nombreux étalages de poissons de la lagune qui, les malheureux, vous observent avec leurs gros yeux vitreux ! (à noter que le marché local est fermé les dimanches et lundis matins)
Le long du Grand Canal, la vie locale se traduit par l’incessant va et vient d’une multitude d’embarcations : certaines sont chargés de matériaux ou de marchandises, d’autres de passants avec les vaporetti et les traditionnelles gondoles jusqu’aux bateaux de la police, des pompiers … on y voit même le passage de corbillards ! Le long du Grand Canal, le visiteur est toujours admiratif devant la beauté des façades des palais qui témoignent de la richesse passée de la cité des Doges.

Ici, le célèbre Palais Ca D’Oro avec ses arcades de style gothique fleuri et ses teintes douces. La façade d’origine date du 15ème puis restaurée en 1995. C’est un exemple typique de palais vénitien, entrepôts de marchandise au ras de l’eau et appartements cossus à l’étage. Durant la navigation sur cette artère navigable, le regard (et par la même mon objectif) sera également attiré par bien d’autres façades ou par quelques détails, tels ce balcon orné de drapeauxou cette lanterne vénitienne.

Le marché est situé dans le quartier du pont le plus célèbre de la ville, Le Rialto. Il est le lien le principal entre les deux rives et enjambe le canal d’une seule arche de pierre blanche. La version actuelle est en fait la sixième depuis sa première construction en 1170, elle est l’œuvre d’Antonio Da Ponte … qui portait un nom prédestiné ! Les douze doubles arcades abritent des boutiques qui à l’origine étaient dédiées aux transactions bancaires et financières, d’ailleurs à l’époque le pont était nommé « Pont de la Monnaie ».

A la tombée de la nuit le Rialto (comme toute la ville) apparaît dans toute sa splendeur. Un ponton de bois (accessible) s’avance au dessus des eaux du Grand Canal et me permet de poser mon pied photo. Le cadrage est certes classique, mais les lumières et les reflets sur l’eau lui donnent un aspect scintillant qui n’est pas pour déplaire à l’amateur de photos de que je suis.
D’un pont à un autre … mais celui-ci est fait de bois. Le Pont de l’Académie date des années 30 et il a la particularité de présenter une haute arche dont le but premier est de laisser transiter facilement les bateaux. Je lui trouve un autre avantage, il s’avère être un belvédère idéal d’où l’on observe tranquillement la navigation et la beauté de l’architecture locale. Sur la gauche la somptueuse façade du palais Franchetti (15ème) et en point de mire, en arrière plan, l’imposant dôme de Santa Maria della Salute.


Autre intérêt de ce pont, il permet d’accéder au quartier de Dorsoduro, un secteur tranquille où l’on peut se balader le long des petits canaux en admirant les superbes hôtels particuliers. Il est possible aussi de visiter les célèbres musées du quartier dont la Galerie de l’Académie ou tout simplement observer les activités de la vie locale, tels les chantiers de fabrique de gondoles traditionnelles. Celle-là, posée sur le quai face au canal de la Guidecca est encore en bois brut on imagine que très bientôt, elle sera parée d’une belle robe noire et ira glisser sur les eaux des canaux.

Le centre de Venise s’avère être un vrai labyrinthe où l’on se perd facilement parmi le dédale de ruelles, de petits canaux et de ponts … l’occasion de sortir des sentiers battus et de découvrir le charme des nombreux campi (places). Le campo Sant Angelo situé au cœur de la ville et du triangle touristique (Pont du Rialto/Pont de l’Académie/Place San Marco) est parfait pour y faire une halte reposante. Les terrasses des cafés vous y attendent comme ces décors d’une Venise de l’intérieure où fait presque exceptionnel pour cette ville, les canaux passent en second plan ! Ici, on contemple de belles façades comme celle-ci au rouge soutenu qui tranche avec le vert tendre du feuillage de cet arbre solitaire.


Les ruelles qui convergent vers la Place San Marco sont bordées de boutiques, les grandes marques italiennes de vêtements et de chaussures y ont une place de choix mais on longe également une multitude de boutiques de souvenirs et là, bien entendu, les fameuses pasta italiana sont souvent à l’honneur dans les vitrines.
C’est bien connu, la Place San Marco est le lieu le plus fréquenté de Venise, la foule des visiteurs s’y presse, prenons de la hauteur … Faire la queue est nécessaire dans l’attente de son tour pour accéder (en ascenseur) au belvédère du Campanile, cela laisse le temps de lever les yeux pour regarder cette tour de 96 mètres de hauteur reconstruite au 20ème siècle, à l’identique et en briques comme à l’origine (16ème).

Arrivé en haut, le regard plonge vers le bas … Une vue vertigineuse sur la Tour de l’Horloge. Une belle architecture, un grand cadran astronomique et une sculpture de lion sur fond bleu étoilé. A chaque heure, la grosse cloche est frappée par les maillets de deux Maures animés, c’est spectaculaire et sonore. De l’autre côté et tout en bas, les passants apparaissent minuscules au pied de la colonne alors qu’ils e se dirigent vers le quai maritime où sont alignés les gondoles.

Du sommet du campanile la vue s’étire sur 360°, depuis les îles de la lagune jusqu’aux toits de la ville avec surtout un point de vue imprenable sur la place San Marco. L’ensemble architectural est magnifique avec sa forme trapézoïdal, chaque côté étant bordé par les Procuraties avec un bel alignement d’arcades. Ces bâtiments, reconstruits après un incendie, abritaient les logements des magistrats de la ville … c’était au temps des Doges et de la puissante Venise. Mais il y a quand même dans cette perspective un détail (gigantesque) qui interpelle l’observateur … Décidément la pub devient partout envahissante ! Que penser de ce disgracieux panneau publicitaire qui casse l’harmonie de la perspective ? On espère que la manne versée pour obtenir cet incroyable emplacement contribue à la rénovation du patrimoine architectural !

Puisque nous sommes dans les lieux touristiques incontournables de la Sérénissime, continuons. Le célèbre Pont des soupirs n’est pas très loin. L’histoire raconte que l’on entendait ici les soupirs des prisonniers qui passant sur ce pont voyaient pour une dernière fois l’horizon maritime … avant de croupir au fond de geôles insalubres. De nos jours, les cachots sont vides et se visitent de toutes façons, il serait bien difficile d’entendre le moindre soupir tellement le canal en contrebas est fréquenté par les gondoles … et l’ambiance est rendue joyeuse par les chants qu’entonnent les sympathiques gondoliers.


Parmi la foule de visages et de regards que l’on croise sur cette place très fréquentée certains se remarquent par leur expression figée à la limite de la tristesse, pourtant ils évoquent tous des moments très festifs … ceux du célèbre carnaval de Venise. Patiemment, les masques de Carnaval des présentoirs de souvenirs attendent le prochain mois de février ou à défaut, et ce n’est déjà pas si mal, ils resteront un objet souvenir bien placé dans la mémoire des visiteurs de cette fascinante cité vénitienne.

--
PS : En complément à cette série de photos sur Venise, mon récit illustré : Balade dans les îles de la lagune autour de Venise. A voir en suivant ce lien : http://voyageforum.com/discussion/italie-en-sillonnant-lagune-autour-venise-d6021151/
Les douanes au port de Boston English translation pending
Bonjour, L'an dernier j'ai fais une croisière avec mon mari et mes enfants sur le Carnival Glory mais ne fut pas ma surprise le jour du retour, nous avons dû nous lever à 6h30 du matin et se rendre dans la salle de spectable pour ensuite attendre pendant presque 2 heures pour aller à tour de rôle sur la scene pour passer les douane. Comme on ne connaissait pas la procédure puisque c'était notre première croisière nous n'avons pas pris le temps d'aller se chercher quelque chose à manger et n'essayer pas de sortir de la salle. Alors j'aimerais savoir si c'est seulement pour la compagnie Carnical ou bien je risque de subir la même chose en prenant le Norwegian Dawn.
merci Dali
merci Dali
Obtenir le visa indien depuis Kathmandou ou Jakarta English translation pending
Bonjour,
Je souhaiterais savoir si certains d'entre vous ont récemment (et j'insiste, les informations sur le forum étant plutôt vieilles et les choses bougent vite dans ce domaine) fait leurs Visa d'1 mois pour l'Inde depuis Kathmandou ou Jakarta.
Outre le prix, c'est surtout le process qui m'intéresse : combien de temps cela prend-t-il? Quels documents faut-il?
J'espère que certains d'entre vous pourront m'aider! 🙂
Guillaume
Je souhaiterais savoir si certains d'entre vous ont récemment (et j'insiste, les informations sur le forum étant plutôt vieilles et les choses bougent vite dans ce domaine) fait leurs Visa d'1 mois pour l'Inde depuis Kathmandou ou Jakarta.
Outre le prix, c'est surtout le process qui m'intéresse : combien de temps cela prend-t-il? Quels documents faut-il?
J'espère que certains d'entre vous pourront m'aider! 🙂
Guillaume
3G au Maroc English translation pending
Salem , je voudrai s'avoir si avec ma tablette SYNCHRODIGITAL INOSOP10-4.0 CAP - Tablette Tactile 10,1'' Capacitif - 4 Go - Wi-Fi - Android 4.0 Ice Cream Sandwich - Noir je peux me connecter a internet au maroc avec une clé 3G inwi ou autres clé du maroc car je part au maroc dans quelque jours et je voudrai s'avoir comment que ca marche ? Choukran d'avance pour votre réponse !!
Quelles caractéristiques pour des panneaux solaires? English translation pending
Bonjour,
Pour un périple au travers de l’Europe de l'est vers la Russie et l’Asie sans oublier l'Inde, je voudrais équiper mon fourgon C35 aménagé avec de l'énergie solaire mais j'y connais pas grand chose.
Quels doivent être les caractéristiques importantes à prendre en ligne de compte pour les panneaux? Quels type de panneaux? de batterie? de convertisseur? de régulateur? Où trouver les tarifs les plus intéressants sans trop négliger la qualité? Est ce montable seul en sachant que je suis un peu bricoleur ou vaut-il mieux laisser ça à des professionnels? vaut-il mieux mettre tout électrique ou garde la plaque de cuisson au gaz (et éventuellement le chauffe eau)?
En sachant que le système devra alimenter en continu un frigo trimixte, l'éclairage, deux charges de pc et d'ipad, un 2ème autoradio à l'arrière et pourquoi pas un chauffe eau (et dans ce cas vaut mieux un chauffe eau électrique, à gaz ou électrique et gaz) mais pas de téléphone ou télé
Et quand est-il de l'éolien?
En vous remerciant par avance pour vos bon conseil?
Cordialement
Sandy
Pour un périple au travers de l’Europe de l'est vers la Russie et l’Asie sans oublier l'Inde, je voudrais équiper mon fourgon C35 aménagé avec de l'énergie solaire mais j'y connais pas grand chose.
Quels doivent être les caractéristiques importantes à prendre en ligne de compte pour les panneaux? Quels type de panneaux? de batterie? de convertisseur? de régulateur? Où trouver les tarifs les plus intéressants sans trop négliger la qualité? Est ce montable seul en sachant que je suis un peu bricoleur ou vaut-il mieux laisser ça à des professionnels? vaut-il mieux mettre tout électrique ou garde la plaque de cuisson au gaz (et éventuellement le chauffe eau)?
En sachant que le système devra alimenter en continu un frigo trimixte, l'éclairage, deux charges de pc et d'ipad, un 2ème autoradio à l'arrière et pourquoi pas un chauffe eau (et dans ce cas vaut mieux un chauffe eau électrique, à gaz ou électrique et gaz) mais pas de téléphone ou télé
Et quand est-il de l'éolien?
En vous remerciant par avance pour vos bon conseil?
Cordialement
Sandy
Sortir de Tokyo à vélo? English translation pending
Avec un ami nous partons cette été faire le "tour du Japon à vélo", nous atterrissons à l'aéroport de Tokyo puis nous achèterons sur place les vélos. Mais une question se pose à nous, est-il possible/facile/risqué de sortir de tokyo en vélo? (nous nous dirigerons vers le sud -> destination nagasaki)
J'ai lu sur différent blog que pour sortir des mégalopoles japonaises il n'y avait défois seulement des "autoroutes" très fréquentées ...
Je suis également preneur de tout conseils sur les routes à éviter/préférer au Japon🙂
Merci d'avance, Nolwen
J'ai lu sur différent blog que pour sortir des mégalopoles japonaises il n'y avait défois seulement des "autoroutes" très fréquentées ...
Je suis également preneur de tout conseils sur les routes à éviter/préférer au Japon🙂
Merci d'avance, Nolwen
Guest house à prix raisonnable à Kuching? English translation pending
Qui peut me conseiller une guest house à Kuching (pris raisonable) qui pourra m'aider à organiser une ballade dans les long houses IBAN avec un budget serré ?
Camp de base Nord de l'Annapurna: hébergement, accès aux vivres...? English translation pending
Bonjour à tous,
La plupart des touristes s'interesse au camp de base Sud de l'Annapurna.
J'ai prevu de faire le trek de Jomson à l'envers puis direction camp de base Nord enchainé sur le camp de base Sud pour finir.
Je recherche des informations concernant les hebergements, l'acces au vivre, etc. sur cette partie "hors des sentiers battus".
Merci à tous pour vos conseils et note d'infos qui me permettront de réaliser ce challenge.
Dans l'attente de vos réponses,
Bonne journée,
David.
La plupart des touristes s'interesse au camp de base Sud de l'Annapurna.
J'ai prevu de faire le trek de Jomson à l'envers puis direction camp de base Nord enchainé sur le camp de base Sud pour finir.
Je recherche des informations concernant les hebergements, l'acces au vivre, etc. sur cette partie "hors des sentiers battus".
Merci à tous pour vos conseils et note d'infos qui me permettront de réaliser ce challenge.
Dans l'attente de vos réponses,
Bonne journée,
David.
Park du Kgalagadi en 4x4, Afrique du Sud English translation pending
Bonjour,
j'ai réservé une nuit à Upington et je voudrai aller à Kieliekradok où j'ai réservé .Faut-il un 4X4 pour y aller?
Ferry Adelaïde - Kangaroo Island English translation pending
Bonsoir,
Nous souhaiterions visiter 2 sites sur Kangaroo Island et nous ne disposons que de 2 jours (arrivée sur l'île le 10 novembre retour à Adelaïde le 11) ; il n'y a plus de place pour un vol à un prix raisonnable, nous devons donc opter pour le ferry ; je suis très sensible au mal de mer, quel est, en général, l'état de la mer pour les 3/4 d'heure de traversée ? Si nous prenons un hotel sur l'île, pour la nuit du 10 au 11, peut-on réserver nos places sur le ferry ?
Merci de votre aide
Quels deux points de chute au Sri Lanka? English translation pending
Bonsoir à tous,
j'envisage de passer environ 12 jours au Sri Lanka avec ma mère. Nous arriverons à Colombo le 30 juillet à 15h 35. Nous ne sommes pas sac à dos mais pas non plus voyage organisé, alors j'avais pensé choisir 2 points de chute (hébergements) dans dans 2 villes différentes et à partir de là, faire les visites (temples, bouddhas, plages, parcs ect...) aux alentours. Que pensez vous de Colombo-Kandy-Galle-Colombo? éventuellement une ou 2 nuits dans une maison coloniale dans un parc ou un champs de thé mais je ne me suis pas encore assez familiarisée avec les lieux pour savoir où aller ... A notre arrivée à 15h35 peut-on rejoindre Kandy l'apres midi même?
Merci de votre aide
j'envisage de passer environ 12 jours au Sri Lanka avec ma mère. Nous arriverons à Colombo le 30 juillet à 15h 35. Nous ne sommes pas sac à dos mais pas non plus voyage organisé, alors j'avais pensé choisir 2 points de chute (hébergements) dans dans 2 villes différentes et à partir de là, faire les visites (temples, bouddhas, plages, parcs ect...) aux alentours. Que pensez vous de Colombo-Kandy-Galle-Colombo? éventuellement une ou 2 nuits dans une maison coloniale dans un parc ou un champs de thé mais je ne me suis pas encore assez familiarisée avec les lieux pour savoir où aller ... A notre arrivée à 15h35 peut-on rejoindre Kandy l'apres midi même?
Merci de votre aide
Guide et chauffeur au Brésil English translation pending
Nous projetons de visiter le Brésil en octobre prochain et notre circuit serait le suivant :
4 jours à Rio, 2 nuits à Iguaçu, 3 nuits à Salvador da Bahia et quelques jours de balnéaires
dans la région de Salvador.
Faut-il faire le circuit avec guide et chauffeur à Rio, Iguaçu et Salvador ou
uniquement à Rio pour une question de sécurité ou peut-on le faire seul en voiture de
location et avion pour les grandes distances ?
Avez-vous des tuyaux à me donner pour des hôtels, guides, chauffeurs etc...
Merci de votre réponse.
Voyager longtemps fuite ou plaisir? English translation pending
Bonjour
Pour passer sur un autre post que celui de Bayernd77 nous nous posions la question
Le long voyage du type un an deux ans... une vie comme Bayernd77 la motivation c'est la recherche du bonheur, une fuite, une thérapie, un genre de suicide ou tout autre chose ? Le débat est ouvert Nous avns notre avis mais bon c'est ouvert..... vous avez la parole
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Retour du Club Amigo Guardalavaca (14 au 28 février 2013) English translation pending
Club Amigo Guardalavaca, Holguin, Cuba
Voyage du 14 au 28 février 2013
En résumé : très bon rapport qualité/prix pour le moment de l’année; sommes très satisfaits, agréablement surpris et avons la ferme intention d’y retourner, ce qui est rare.
Le voyage : acheté sur Jaimonvoyage.com (par téléphone) le 23 janvier avec Nolitours-Air Transat , section bungalow vue jardin à 1 361.85 $ par personne ; service rapide et courtois de Jaimonvoyage. Préenregistrement de sièges sur Air Transat au départ de Mtl : parfait, 10 minutes au dépôt de bagages à l’aéroport et c’est réglé. Repas et accueil sur l’avion très bien, mousseux- à l’aller- et repas chaud avec un verre de vin. Représentantes Nolitours sur place : très présentes et en général très cordiales mais un peu avares d’infos et de précision; heureusement que j’avais fréquenté les forums avant mon départ.
Le Club Amigo : complexe hôtelier divisé en 4 sections ce qui comporte avantages et inconvénients. Ns étions aux Bungalows. Bcp de verdure et de fleurs, très bien entretenu; que de travail depuis Sandy, chapeau! Vu la grandeur du site, il faut marcher d’un peu à bcp où que l’on soit mais ns étions à peu près au centre du complexe donc autour de 5 min. de marche lente vers le buffet ou la plage.
Accueil et personnel : sommes arrivés à 22 h à l’hôtel et l’accueil était plutôt froid à la réception; avions l’impression de les déranger…impossible d’avoir le coffre-fort le soir même à moins de payer en CUC que ns n’avions pas en arrivant. Mais c’est le seul bémol du séjour à ce niveau. La très grande majorité du personnel, partout sur le complexe, est super accueillant, souriant, courtois et attentionné.
Chambre : pour ceux qui ont accès à un plan, ns étions au 33, chambre 134. Ns avons changé pour cette chambre le lendemain de notre arrivée car ns voulions une chambre à l’étage ; grande et très propre, balcon avec porte-patio qui ne barrait pas et autre grande fenêtre en vis-à-vis, bon service de la femme de chambre; matelas confortable, literie changée deux fois pendant notre séjour. Balcon avec vue sur l’hôtel Atlantico et autre grande fenêtre sur les allées intérieures des bungalows et plus particulièrement le Club house (jeux divers à notre disposition dont table de billard et de ping-pong); en sortant, le mini-putt.
Animation : de jour, cela se passait autour de la piscine de l’Atlantico et les spectacles de soir à la scène de l’hôtel Guardalavaca ( plus vieille section). La nouvelle scène du côté des bungalows, qui est très belle, n’était pas prête côté sonorisation, pas plus que le nouveau bar ds la piscine de cette section.
Plages et piscines : plage principale d’environ 1 km, agréable à marcher; nettoyée chaque jour; peu de palapas et plusieurs arbres ont dû être coupés suite à Sandy. Il faut être tôt le matin pour avoir de l’ombre. En grand achalandage, il manque de chaises. Eau relativement claire et possibilité de s’y baigner sur une distance suffisante quand on ne sait pas nager. Présence de puces de sable, j’y ai goûté à 2 reprises mais pas mon conjoint. Accès à pédalos, kayaks, catamarans sans problèmes ; pas de bar, ni de resto, ni de toilettes sur la plage mais tout ça à la piscine de l’Atlantico à 2 minutes. Deux autres plages plus petites sont accessibles aussi. Il y a 4 piscines, celle des villas étant la plus calme et ma préférée que je n’ai toutefois fréquentée qu’à 3 ou 4 reprises en fin d’après-midi puisque je préfère la plage.
Buffets, restos, snaks et bars: en partant ns n’allons pas ds un 3 étoiles pr la gastronomie. C’était correct sans plus au niveau du goût. L’offre des restos est sensiblement la même qu’aux buffets; on y va pr le changement de décor et le service aux tables. La Espada se distingue toutefois par son accueil. Le végé offrait de végé du spaguetti et de la pizza; l’italien offrait d’italien du spag et de la pizza; le fruits de mer offre de fruits de mer une assiette composée que l’on doit payer 10 pesos! La langouste est sèche parce que trop cuite mais les crevettes excellentes ! Partout les viandes sont trop cuites comme tous les autres endroits visités. Le vin est juste correct, mais il a manqué de vin blanc pendant 4 jours! Les déjeuners sont élaborés. Fruits et légumes frais présents en quantité et variété presque chaque jour. Les snaks semblaient plaire à ceux qui les fréquentaient. Personne ne tombe de faiblesse par manque de nourriture. Fait à noter, il y a sur place, un espace appelé Château Amigo où il est possible de participer à une dégustation de vins et fromage pour 10 pesos; 6 personnes sont exigées pour que l’activité ait lieu, le sommelier est très gentil et connaît son affaire mais ne parle pas français, alors avis aux intéressés. Surprenant cette offre ds un complexe 3 étoiles ! Plusieurs bars, préparation inégale, selon les jours et la disponibilité; notre préféré : celui des bungalows où il y avait des prestations musicales certains soirs avant le spectacle de 20 h 30-21 h.
Excursions : Holguin avec Nolitours, bon rapport qualité/prix mais n’avons pas vraiment visité la ville; si j’y retourne, j’irai en taxi. Cayo Saétia : super ! Visité Banes avec un privé : correct ; visité un musée pour 1 peso vraiment intéressant. Fait le petit train à 10 pesos et un tour de calèche à 15 pesos pr 1 h, bcp apprécié les 2.
Technicalités : coffre-fort : 2 pesos/jr , frigo 1/jr , taxe de sortie 25 par pers. ; internet 6/h (super lent) mais plus facile avant 10 h le matin ! 1 grande bouteille d’eau à l’arrivée, 1 liqueur et 1 bouteille de rhum blanc (Nolitours bungalow). Plusieurs membres du personnel parlent français.
Le + apprécié : le contact avec la vraie vie cubaine, soleil et plage. Le – apprécié : infos approximatives des représentantes Nolitours; n’avais pas de grandes attentes.
Disponible pour plus de détails; photos à profusion; muchas gracias à tous les forumnistes.
Photos : 1) la future scène 2) vue du balcon de notre chambre 3) allée arrière de notre chambre 4) un petit bout de la plage principale 5) de vaillants serviteurs, 6 et 7 ) notre bar préféré le El Rincon del Guayabero.
En résumé : très bon rapport qualité/prix pour le moment de l’année; sommes très satisfaits, agréablement surpris et avons la ferme intention d’y retourner, ce qui est rare.
Le voyage : acheté sur Jaimonvoyage.com (par téléphone) le 23 janvier avec Nolitours-Air Transat , section bungalow vue jardin à 1 361.85 $ par personne ; service rapide et courtois de Jaimonvoyage. Préenregistrement de sièges sur Air Transat au départ de Mtl : parfait, 10 minutes au dépôt de bagages à l’aéroport et c’est réglé. Repas et accueil sur l’avion très bien, mousseux- à l’aller- et repas chaud avec un verre de vin. Représentantes Nolitours sur place : très présentes et en général très cordiales mais un peu avares d’infos et de précision; heureusement que j’avais fréquenté les forums avant mon départ.
Le Club Amigo : complexe hôtelier divisé en 4 sections ce qui comporte avantages et inconvénients. Ns étions aux Bungalows. Bcp de verdure et de fleurs, très bien entretenu; que de travail depuis Sandy, chapeau! Vu la grandeur du site, il faut marcher d’un peu à bcp où que l’on soit mais ns étions à peu près au centre du complexe donc autour de 5 min. de marche lente vers le buffet ou la plage.
Accueil et personnel : sommes arrivés à 22 h à l’hôtel et l’accueil était plutôt froid à la réception; avions l’impression de les déranger…impossible d’avoir le coffre-fort le soir même à moins de payer en CUC que ns n’avions pas en arrivant. Mais c’est le seul bémol du séjour à ce niveau. La très grande majorité du personnel, partout sur le complexe, est super accueillant, souriant, courtois et attentionné.
Chambre : pour ceux qui ont accès à un plan, ns étions au 33, chambre 134. Ns avons changé pour cette chambre le lendemain de notre arrivée car ns voulions une chambre à l’étage ; grande et très propre, balcon avec porte-patio qui ne barrait pas et autre grande fenêtre en vis-à-vis, bon service de la femme de chambre; matelas confortable, literie changée deux fois pendant notre séjour. Balcon avec vue sur l’hôtel Atlantico et autre grande fenêtre sur les allées intérieures des bungalows et plus particulièrement le Club house (jeux divers à notre disposition dont table de billard et de ping-pong); en sortant, le mini-putt.
Animation : de jour, cela se passait autour de la piscine de l’Atlantico et les spectacles de soir à la scène de l’hôtel Guardalavaca ( plus vieille section). La nouvelle scène du côté des bungalows, qui est très belle, n’était pas prête côté sonorisation, pas plus que le nouveau bar ds la piscine de cette section.
Plages et piscines : plage principale d’environ 1 km, agréable à marcher; nettoyée chaque jour; peu de palapas et plusieurs arbres ont dû être coupés suite à Sandy. Il faut être tôt le matin pour avoir de l’ombre. En grand achalandage, il manque de chaises. Eau relativement claire et possibilité de s’y baigner sur une distance suffisante quand on ne sait pas nager. Présence de puces de sable, j’y ai goûté à 2 reprises mais pas mon conjoint. Accès à pédalos, kayaks, catamarans sans problèmes ; pas de bar, ni de resto, ni de toilettes sur la plage mais tout ça à la piscine de l’Atlantico à 2 minutes. Deux autres plages plus petites sont accessibles aussi. Il y a 4 piscines, celle des villas étant la plus calme et ma préférée que je n’ai toutefois fréquentée qu’à 3 ou 4 reprises en fin d’après-midi puisque je préfère la plage.
Buffets, restos, snaks et bars: en partant ns n’allons pas ds un 3 étoiles pr la gastronomie. C’était correct sans plus au niveau du goût. L’offre des restos est sensiblement la même qu’aux buffets; on y va pr le changement de décor et le service aux tables. La Espada se distingue toutefois par son accueil. Le végé offrait de végé du spaguetti et de la pizza; l’italien offrait d’italien du spag et de la pizza; le fruits de mer offre de fruits de mer une assiette composée que l’on doit payer 10 pesos! La langouste est sèche parce que trop cuite mais les crevettes excellentes ! Partout les viandes sont trop cuites comme tous les autres endroits visités. Le vin est juste correct, mais il a manqué de vin blanc pendant 4 jours! Les déjeuners sont élaborés. Fruits et légumes frais présents en quantité et variété presque chaque jour. Les snaks semblaient plaire à ceux qui les fréquentaient. Personne ne tombe de faiblesse par manque de nourriture. Fait à noter, il y a sur place, un espace appelé Château Amigo où il est possible de participer à une dégustation de vins et fromage pour 10 pesos; 6 personnes sont exigées pour que l’activité ait lieu, le sommelier est très gentil et connaît son affaire mais ne parle pas français, alors avis aux intéressés. Surprenant cette offre ds un complexe 3 étoiles ! Plusieurs bars, préparation inégale, selon les jours et la disponibilité; notre préféré : celui des bungalows où il y avait des prestations musicales certains soirs avant le spectacle de 20 h 30-21 h.
Excursions : Holguin avec Nolitours, bon rapport qualité/prix mais n’avons pas vraiment visité la ville; si j’y retourne, j’irai en taxi. Cayo Saétia : super ! Visité Banes avec un privé : correct ; visité un musée pour 1 peso vraiment intéressant. Fait le petit train à 10 pesos et un tour de calèche à 15 pesos pr 1 h, bcp apprécié les 2.
Technicalités : coffre-fort : 2 pesos/jr , frigo 1/jr , taxe de sortie 25 par pers. ; internet 6/h (super lent) mais plus facile avant 10 h le matin ! 1 grande bouteille d’eau à l’arrivée, 1 liqueur et 1 bouteille de rhum blanc (Nolitours bungalow). Plusieurs membres du personnel parlent français.
Le + apprécié : le contact avec la vraie vie cubaine, soleil et plage. Le – apprécié : infos approximatives des représentantes Nolitours; n’avais pas de grandes attentes.
Disponible pour plus de détails; photos à profusion; muchas gracias à tous les forumnistes.
Photos : 1) la future scène 2) vue du balcon de notre chambre 3) allée arrière de notre chambre 4) un petit bout de la plage principale 5) de vaillants serviteurs, 6 et 7 ) notre bar préféré le El Rincon del Guayabero.
Croisière à bord du Carnival Breeze English translation pending
Bonjour,
Mi-avril nous partons à bord du Breeze pour une croisière de 8 jours... nous comptons aussi en profiter pour visiter Miami...
Avez-vous des commentaires à faire sur le bateau? Nous avons fait nos croisières sur la royal Caraibe et notre 1er sur l'OASIS... j'ai donc un peu peur d'être déçu... (quoique peut-on être déçu par une croisière à bord de ces géants des mers?)
Nous faisons escales à tortuga, Nasseau, St Thomas et Atigua... avez-vous des suggestions de visites? de même pour Miami nous avons deux jours, dont un sera consacré à Saugrass...
Je vous remercie d'avance de vos avis, commentaires... et idée ;-)
Mi-avril nous partons à bord du Breeze pour une croisière de 8 jours... nous comptons aussi en profiter pour visiter Miami...
Avez-vous des commentaires à faire sur le bateau? Nous avons fait nos croisières sur la royal Caraibe et notre 1er sur l'OASIS... j'ai donc un peu peur d'être déçu... (quoique peut-on être déçu par une croisière à bord de ces géants des mers?)
Nous faisons escales à tortuga, Nasseau, St Thomas et Atigua... avez-vous des suggestions de visites? de même pour Miami nous avons deux jours, dont un sera consacré à Saugrass...
Je vous remercie d'avance de vos avis, commentaires... et idée ;-)
Les Cyclades en juin? English translation pending
bonjour , mon mari et moi venons du Québec et organisons nous meme notre premier voyage en Grèce cet été 2013. Durée environ 12 jours ( Paros 5 nuits - Santorini 4 nuits et Athenes 2 nuits pour terminer le voyage ). À force de lire depuis un mois sur les forums etc... j'ai un doute par rapport au fameux Meltemé ??? le fameux vent qui souffle fort ? Je lis souvent que des gens n'ont pu se rendre sur une ile un tel jour à cause des vents forts , qu'un Ferry a été annulé .. et ça semble assez fréquent .. . .aussi le mal de mer est souvent indiqué quand je lis sur les Ferry ou Sea jet ?
Est ce quelqu'un pourrait me guider à savoir à quelle période les vents sont au minimum ou du moins , moins risqués d'etre forts ? ( nous aimerions partir entre la fin mai et la fin juin ) Et aussi , ,, y'a t, il un type de Ferry qui est plus confortable contre le mal de mer ? Nous avions pensé faire Rafina Paros à l'arrivée en Seajet ... et Santorin Athenes au retour en Ferry normal qui est d'une vitesse plus lente. Que me conseillez vous ? Merci beaucoup ! Julliette
Est ce quelqu'un pourrait me guider à savoir à quelle période les vents sont au minimum ou du moins , moins risqués d'etre forts ? ( nous aimerions partir entre la fin mai et la fin juin ) Et aussi , ,, y'a t, il un type de Ferry qui est plus confortable contre le mal de mer ? Nous avions pensé faire Rafina Paros à l'arrivée en Seajet ... et Santorin Athenes au retour en Ferry normal qui est d'une vitesse plus lente. Que me conseillez vous ? Merci beaucoup ! Julliette
Auberge de jeunesse Broadway Hotel and Hostel à New York? English translation pending
Bonsoir :)
Je suis nouvelle sur le forum :) Je pars toute seule à New York à la fin du mois de mai et j'aimerais vos avis sur une hôtel qui me semble pas si mal. Donc, j'ai réservé à : Broadway Hotel and Hostel qui est une AJ. Elle se situe dans l'upper west side de Manhattan. C'est une des seules hotel que j'ai trouvé à un prix abordable pour 5 nuits, avec salle de bain privée. Par contre, je me demandais si c'est bien loin de Times Square à pied ??? Je ne suis pas très à l'aise d'utiliser le métro, et j'aimerais bien me déplacer à pied plutôt.
Merci !
Je suis nouvelle sur le forum :) Je pars toute seule à New York à la fin du mois de mai et j'aimerais vos avis sur une hôtel qui me semble pas si mal. Donc, j'ai réservé à : Broadway Hotel and Hostel qui est une AJ. Elle se situe dans l'upper west side de Manhattan. C'est une des seules hotel que j'ai trouvé à un prix abordable pour 5 nuits, avec salle de bain privée. Par contre, je me demandais si c'est bien loin de Times Square à pied ??? Je ne suis pas très à l'aise d'utiliser le métro, et j'aimerais bien me déplacer à pied plutôt.
Merci !
Qui est allé au Timor Oriental? (urgent) English translation pending
Bonjour ! ma question est dans le titre : Qui est allé au Timor Oriental au cours de ces 3 dernière années ? J'aurais besoin de quelques renseignements pratiques (hébergement; déplacements...)
Le 4 février je serai déjà à Singapour...
Merci d'avance
Kabylie en juillet 2013, transport, hébergement...? (Algérie) English translation pending
Nous sommes 2 femmes intéressées à visiter la Kabylie en juillet. Comment nous y prendre ? Partir d'où ? Transport, hébergement ? Quoi visiter ?
Merci beaucoup, Claire et Colette
Boire l'eau du robinet au Costa Rica, arrêt d'une nuit entre Bijagua et Cahuita? English translation pending
Bonjour
Peut-on boire l'eau du robinet?? Et quel serait le meilleur endroit(village) pour s'arrêter 1 nuit pour couper la route en deux entre Bijagua et Cahuita? Est-ce que le trajet dure bien 8h environ?
Merci
Vietnam: agence locale et visa sur place? English translation pending
Bonjour,
Je pars au vietnam fin janvier avec l'agence locale Halong Tours et j'aurai voulu avoir des retours sur cette agence ? Si quelqu'un connait ou a déjà voyagé avec cette agence ? D'autre part, concernant le visa, j'hésite à le faire sur place (par le biais de l'agence Halong tours) mais je crains d'avoir de mauvaises surprises à l'aéroport et ainsi qu pas mal d'attente !! Merci d'avance pour votre aide.
Je pars au vietnam fin janvier avec l'agence locale Halong Tours et j'aurai voulu avoir des retours sur cette agence ? Si quelqu'un connait ou a déjà voyagé avec cette agence ? D'autre part, concernant le visa, j'hésite à le faire sur place (par le biais de l'agence Halong tours) mais je crains d'avoir de mauvaises surprises à l'aéroport et ainsi qu pas mal d'attente !! Merci d'avance pour votre aide.