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Les premiers jours
Au bar entre deux zincs, à l'escale de Johannesburg, trois douzaines de beaux bébés dans l'uniforme de leur université sont attablés par quatre. Nul doute qu'ensemble, sur la pelouse, ils forment un pack redoutable et qu'emmêlés ils ne font qu'un mais ici ils sont regroupés par couleur, les Blancs et les Noirs, formant presque un damier, comme s'ils étaient à nouveau adversaires.
Près de l'aéroport du Cap le mur d'un township proclame «Islam, the way of life». Les habitants de ce pays ont déjà payé un lourd tribut à une première idéologie, qu'on leur épargne les errements d'une seconde!
Dans le centre de Stellenbosch une Ferrari découvrable est arrêtée par un flot de piétons Noirs. Le gamin blond fait piaffer les cinq cent chevaux, emballe le moteur et la blonde qui l'accompagne d'un même rugissement. Ce n'est pas une Testarossa mais elle est rouge et la testostérone est bien là. Il n'y a pas si longtemps ils étaient en danger sur les trottoirs, ils sont aujourd'hui protégés par des bandes blanches peintes au sol mais une année de travail de la trentaine de personnes qui ont immobilisé le bolide ne leur suffirait pas pour l'acquérir.
Pour se rendre au restaurant les femmes revêtent volontiers des tenues seventies, robes longues à fleurs et cascades de boucles qu'on dirait faites au fer tandis que leurs hommes, cow-boys musculeux, semblent mal à l'aise dans leur habit de ville.
Avontuur est un vignoble dont le restaurant réputé vous assure qu'il est votre home away from home. On y élève également des chevaux de race. Ce qui est certain c'est que leur sauvignon blanc dénommé Sarabande est à la hauteur: sarabande des papilles avec le premier verre puis des neurones avec le second, quant au troisième... Nous en achetons une caisse pour le stock de survie lors de la traversée du Kalahari.
Aux carrefours des Noirs travaillent, remontant d'un pas rapide les files de voitures en proposant toutes sortes d'objets tandis que des Blancs muets, figés, comme statufiés ou interloqués par leur destin, quémandent en tenant devant eux une pancarte.
De la maison que nous occupons à l'est de False Bay nous saluons le soleil qui disparaît derrière la péninsule du Cap. La succession de pics et de chaînes forme un message enflammé en morse .. ..- ….. .-- Une baleine solitaire, insouciante ou optimiste, forme avec sa queue le V d'une victoire que nous savons incertaine. Sur la grève, la silhouette noire d'un Blanc en ombre chinoise. Plus tard, remplaçant le message géant, le télégraphiste posté au phare du Cap de Bonne Espérance, envoie le premier signal d'un message humain poursuivi par la suite des éclairages côtiers. Des bouées lumineuses et silencieuses signalent les récifs aux sirènes et, dans la nuit, font scintiller l'écume.
Je raffole du full english breakfast et des amis nous ont préparé une surprise: un full south african breakfast. De quoi retourne-t-il? C'est très simple, il suffit de remplacer les œufs par un œuf... d'autruche!
Quelle ancre ou quel grappin me lie ici?
Un festival de baleines
A Hermanus se déroule début octobre le Whale Festival que nous laissons passer avant de nous y rendre: nul besoin de nous alors que chaque année cent mille personnes s'y rassemblent sous prétexte d'observer les baleines. Nous arrivons le lendemain et partageons avec quelques dizaines d'observateurs le festival d'une petite compagnie de baleines évoluant le plus souvent par deux, mère et petit. Tantôt la paire nage de concert, lentement, la mère avitaillant le petit qui peut téter jusqu'à six cent litres par jour, tantôt c'est concours de sauts et de galipettes. On reste là des heures, silencieux, émus. Et si les baleines et non la lune étaient à l'origine des marées? Basses lorsque les baleines s'envolent, hautes lorsqu'elles plongent. Une femme en formes s'installe sur les rochers entre les observateurs et les artistes donnant ainsi une utile échelle. Alentour, elle n'est pas le seul mammifère terrestre, émule ou mutant, qui porterait avantageusement des baleines.
Oasis
C'est notre première nuit dehors et c'est dans le Cederberg à Oasis backpackers & camping, ambiance de refuge de montagne et adresse la plus baba du coin. Gerrit, le propriétaire est d'une gentillesse inhumaine et nous propose un emplacement de rêve entouré d'orangers en fleurs. A l'abri des maisons, nous n'avions pas réalisé que la lune était pleine (depuis qu'elle ne fait plus les marées, elle se contente d'effacer les nuits) et nous ne sommes pas les seuls: deux zombies traversent le camp lampe frontale allumée mais inutile. Une dizaine de motos a déversé le double de fêtards qui font bombance au son de standards californiens surannés. A six heures du matin ils entonneront un tonitruant happy birthday pour l'une d'entre eux. Il va falloir s'enfoncer un peu plus avant dans le bush pour l'entendre. Ce que nous tentons le lendemain par une piste qui traverse la Doring River. Six mois de l'année elle est infranchissable mais Gerrit dit que, peut-être, elle l'est à nouveau et qu'il faut aller voir: soixante mètres d'un gué rocailleux et jusqu'à un mètre de profondeur, nous n'allons pas provoquer Neptune au début du voyage.
Lire ou camper
Lire en plein-air à la nuit tombée est mission impossible. A l'ancienne, je lis un livre de papier éclairé par une lampe frontale: c'est la danse de St Guy d'insectes suicidaires dans le faisceau, des petits malins s'essayant même à remplacer des mots. Ma Co lit dans le siècle sur une Kobo: des insectes malicieux en effleurent l'écran tournant ainsi les pages; lisent-ils plus vite qu'elle?
Wupperthal
Dans le désert qu'est le nord du Cederberg, de part et d'autre de la piste apparaissent soudain des chaumières chaulées, impeccablement alignées. On dirait un village construit par les Boers au XIXème siècle mais quelque chose cloche, l'impression que jamais des Blancs n'ont habité là, or, on ne construisait pas ainsi pour les Noirs. Le village est aujourd'hui occupé exclusivement par des métis; nous le quittons avec un mystère de plus. Au débouché d'un col, une réplique, plus vaste, occupe le flanc opposé, des lignes impeccables de maisons blanches et basses partent d'une large rivière à l'assaut de l'escarpement. Il y a près de deux siècles, deux missionnaires allemands se sont installés ici avec quelques familles de Khoisans (une des deux ethnies occupant cette région). Vingt ans plus tard, profitant de l'abolition de l'esclavage, d'autres familles les rejoignent. Elles sont aujourd'hui quatre cent vivant et travaillant sur une ferme de sept mille cinq cent hectares toujours propriété des missionnaires. On cultive légumes et rooibos sur les limons tandis que les moutons courent la montagne. Sur de longues tables, on vient justement de débiter deux agneaux à l'unique magasin général du village qui n'a guère changé depuis sa fondation, je prends mon tour dans la file. Le rooibos est transformé dans un petit atelier non seulement en infusions mais en savons et autres shampoings et lotions tandis que le village s'enorgueillit d'héberger la plus ancienne «usine» du pays, une fabrique de chaussures. Une demi-douzaine d'artisans y confectionne sandales et autres brodequins dans tous les cuirs dont regorge le pays. Peut-être leur manque-t-il un styliste. Voilà pour la belle histoire; difficile de savoir si c'est un bon modèle, si les missionnaires furent de meilleurs propriétaires que d'autres ni si les fermages étaient seulement payés en présence à l'office dans l'église surdimensionnée.
Au bar entre deux zincs, à l'escale de Johannesburg, trois douzaines de beaux bébés dans l'uniforme de leur université sont attablés par quatre. Nul doute qu'ensemble, sur la pelouse, ils forment un pack redoutable et qu'emmêlés ils ne font qu'un mais ici ils sont regroupés par couleur, les Blancs et les Noirs, formant presque un damier, comme s'ils étaient à nouveau adversaires.
Près de l'aéroport du Cap le mur d'un township proclame «Islam, the way of life». Les habitants de ce pays ont déjà payé un lourd tribut à une première idéologie, qu'on leur épargne les errements d'une seconde!
Dans le centre de Stellenbosch une Ferrari découvrable est arrêtée par un flot de piétons Noirs. Le gamin blond fait piaffer les cinq cent chevaux, emballe le moteur et la blonde qui l'accompagne d'un même rugissement. Ce n'est pas une Testarossa mais elle est rouge et la testostérone est bien là. Il n'y a pas si longtemps ils étaient en danger sur les trottoirs, ils sont aujourd'hui protégés par des bandes blanches peintes au sol mais une année de travail de la trentaine de personnes qui ont immobilisé le bolide ne leur suffirait pas pour l'acquérir.
Pour se rendre au restaurant les femmes revêtent volontiers des tenues seventies, robes longues à fleurs et cascades de boucles qu'on dirait faites au fer tandis que leurs hommes, cow-boys musculeux, semblent mal à l'aise dans leur habit de ville.
Avontuur est un vignoble dont le restaurant réputé vous assure qu'il est votre home away from home. On y élève également des chevaux de race. Ce qui est certain c'est que leur sauvignon blanc dénommé Sarabande est à la hauteur: sarabande des papilles avec le premier verre puis des neurones avec le second, quant au troisième... Nous en achetons une caisse pour le stock de survie lors de la traversée du Kalahari.
Aux carrefours des Noirs travaillent, remontant d'un pas rapide les files de voitures en proposant toutes sortes d'objets tandis que des Blancs muets, figés, comme statufiés ou interloqués par leur destin, quémandent en tenant devant eux une pancarte.
De la maison que nous occupons à l'est de False Bay nous saluons le soleil qui disparaît derrière la péninsule du Cap. La succession de pics et de chaînes forme un message enflammé en morse .. ..- ….. .-- Une baleine solitaire, insouciante ou optimiste, forme avec sa queue le V d'une victoire que nous savons incertaine. Sur la grève, la silhouette noire d'un Blanc en ombre chinoise. Plus tard, remplaçant le message géant, le télégraphiste posté au phare du Cap de Bonne Espérance, envoie le premier signal d'un message humain poursuivi par la suite des éclairages côtiers. Des bouées lumineuses et silencieuses signalent les récifs aux sirènes et, dans la nuit, font scintiller l'écume.
Je raffole du full english breakfast et des amis nous ont préparé une surprise: un full south african breakfast. De quoi retourne-t-il? C'est très simple, il suffit de remplacer les œufs par un œuf... d'autruche!
Quelle ancre ou quel grappin me lie ici?
Un festival de baleines
A Hermanus se déroule début octobre le Whale Festival que nous laissons passer avant de nous y rendre: nul besoin de nous alors que chaque année cent mille personnes s'y rassemblent sous prétexte d'observer les baleines. Nous arrivons le lendemain et partageons avec quelques dizaines d'observateurs le festival d'une petite compagnie de baleines évoluant le plus souvent par deux, mère et petit. Tantôt la paire nage de concert, lentement, la mère avitaillant le petit qui peut téter jusqu'à six cent litres par jour, tantôt c'est concours de sauts et de galipettes. On reste là des heures, silencieux, émus. Et si les baleines et non la lune étaient à l'origine des marées? Basses lorsque les baleines s'envolent, hautes lorsqu'elles plongent. Une femme en formes s'installe sur les rochers entre les observateurs et les artistes donnant ainsi une utile échelle. Alentour, elle n'est pas le seul mammifère terrestre, émule ou mutant, qui porterait avantageusement des baleines.
Oasis
C'est notre première nuit dehors et c'est dans le Cederberg à Oasis backpackers & camping, ambiance de refuge de montagne et adresse la plus baba du coin. Gerrit, le propriétaire est d'une gentillesse inhumaine et nous propose un emplacement de rêve entouré d'orangers en fleurs. A l'abri des maisons, nous n'avions pas réalisé que la lune était pleine (depuis qu'elle ne fait plus les marées, elle se contente d'effacer les nuits) et nous ne sommes pas les seuls: deux zombies traversent le camp lampe frontale allumée mais inutile. Une dizaine de motos a déversé le double de fêtards qui font bombance au son de standards californiens surannés. A six heures du matin ils entonneront un tonitruant happy birthday pour l'une d'entre eux. Il va falloir s'enfoncer un peu plus avant dans le bush pour l'entendre. Ce que nous tentons le lendemain par une piste qui traverse la Doring River. Six mois de l'année elle est infranchissable mais Gerrit dit que, peut-être, elle l'est à nouveau et qu'il faut aller voir: soixante mètres d'un gué rocailleux et jusqu'à un mètre de profondeur, nous n'allons pas provoquer Neptune au début du voyage.
Lire ou camper
Lire en plein-air à la nuit tombée est mission impossible. A l'ancienne, je lis un livre de papier éclairé par une lampe frontale: c'est la danse de St Guy d'insectes suicidaires dans le faisceau, des petits malins s'essayant même à remplacer des mots. Ma Co lit dans le siècle sur une Kobo: des insectes malicieux en effleurent l'écran tournant ainsi les pages; lisent-ils plus vite qu'elle?
Wupperthal
Dans le désert qu'est le nord du Cederberg, de part et d'autre de la piste apparaissent soudain des chaumières chaulées, impeccablement alignées. On dirait un village construit par les Boers au XIXème siècle mais quelque chose cloche, l'impression que jamais des Blancs n'ont habité là, or, on ne construisait pas ainsi pour les Noirs. Le village est aujourd'hui occupé exclusivement par des métis; nous le quittons avec un mystère de plus. Au débouché d'un col, une réplique, plus vaste, occupe le flanc opposé, des lignes impeccables de maisons blanches et basses partent d'une large rivière à l'assaut de l'escarpement. Il y a près de deux siècles, deux missionnaires allemands se sont installés ici avec quelques familles de Khoisans (une des deux ethnies occupant cette région). Vingt ans plus tard, profitant de l'abolition de l'esclavage, d'autres familles les rejoignent. Elles sont aujourd'hui quatre cent vivant et travaillant sur une ferme de sept mille cinq cent hectares toujours propriété des missionnaires. On cultive légumes et rooibos sur les limons tandis que les moutons courent la montagne. Sur de longues tables, on vient justement de débiter deux agneaux à l'unique magasin général du village qui n'a guère changé depuis sa fondation, je prends mon tour dans la file. Le rooibos est transformé dans un petit atelier non seulement en infusions mais en savons et autres shampoings et lotions tandis que le village s'enorgueillit d'héberger la plus ancienne «usine» du pays, une fabrique de chaussures. Une demi-douzaine d'artisans y confectionne sandales et autres brodequins dans tous les cuirs dont regorge le pays. Peut-être leur manque-t-il un styliste. Voilà pour la belle histoire; difficile de savoir si c'est un bon modèle, si les missionnaires furent de meilleurs propriétaires que d'autres ni si les fermages étaient seulement payés en présence à l'office dans l'église surdimensionnée.
Inde: itinéraire trop bourré? English translation pending
Bonjour,
Je m'adresse ici à ceux qui ont de l'expérience à voyager en Inde. Voilà, ce sera mon premier voyage en Inde et je me demande si l'itinéraire que j'ai envisagé est trop ambitieux et j'ai peur de regretter d'avoir voulu voir trop de choses trop vite, si ce n'est pas le cas tant mieux mais j'aurais besoin d'un avis plus éclairé. Il faut mentionner que cela me laisse 12 journées libres pour le transport.
S'il y a des endroits que vous pensez qui ne valent pas le coup, sentez-vous libre de me le partager.
Voilà la bête:
Mumbai: 3 jours Purushwadi : 2 jours Ellora( et Ajanta) : 2 jours Goa : 2 jours Badami : 2 jours Hampi: 2 jours Mysore: 3 jours Madurai: 2 jours Alleppey : 3 jours Kochi: 2 jours
Jaipur : 2 jours Ranthambore National Park: 2 jours Agra: 2 jours Khajuraho: 1 jour Varanasi: 4 jours
Je m'adresse ici à ceux qui ont de l'expérience à voyager en Inde. Voilà, ce sera mon premier voyage en Inde et je me demande si l'itinéraire que j'ai envisagé est trop ambitieux et j'ai peur de regretter d'avoir voulu voir trop de choses trop vite, si ce n'est pas le cas tant mieux mais j'aurais besoin d'un avis plus éclairé. Il faut mentionner que cela me laisse 12 journées libres pour le transport.
S'il y a des endroits que vous pensez qui ne valent pas le coup, sentez-vous libre de me le partager.
Voilà la bête:
Mumbai: 3 jours Purushwadi : 2 jours Ellora( et Ajanta) : 2 jours Goa : 2 jours Badami : 2 jours Hampi: 2 jours Mysore: 3 jours Madurai: 2 jours Alleppey : 3 jours Kochi: 2 jours
Jaipur : 2 jours Ranthambore National Park: 2 jours Agra: 2 jours Khajuraho: 1 jour Varanasi: 4 jours
Retour d'Iran, août 2014 English translation pending
Bonjour,
Un petit compte-rendu de trois semaines en Iran en août / septembre 2014.
* Vol : Paris => Téhéran avec Turkish Airlines via Istanbul, j'avais déjà mon visa obtenu à l'ambassade d'Iran à Paris sans aucuns problèmes avec un numéro d'autorisation obtenu avec Touran Zamin en 3 jours !
* Guides de voyage utilisés : Lonely Planet 2012 et Bradt 2014
* Itinéraire : J1 : Téhéran (arrivée 2h45 du matin) : Passage à l'immigration sans appel ou contrôle de l'hôtel, rien de particulier comme dans n'importe que autre pays. J2 : Téhéran J3 : Qom J4 : Kashan J5 : Kashan J6 : Ispahan J7 : Ispahan J8 : Ispahan J9 : Chiraz J10 : Chiraz J11 : Chiraz + Persepolis J12 : Téhéran J13 : Tabriz J14 : Tabriz J15 : Tabriz J16 : Téhéran J17 : Téhéran J18 : Téhéran J19 : Téhéran => Paris (Départ 7h20)
1/ Téhéran Hôtel : Kayyam Hotel sur Amir Kabir St, près du Firouzeh Hôtel et de la place Emam Khomeini (http://www.hotelkhayyam.com/) Chambre avec deux à trois lits à 600 000 RI / nuit. L'hôtel est correct mais il peut faire très chaud selon les chambres, la clim n'a pas la même puissance et est parfois coupée pendant la nuit et la journée... Il y a un perroquet dans le hall qui parle quelques mots de Farsi. Le personnel est vraiment sympa et aidant pour les démarches. Le transfert pour l'aéroport est à 600 000 RI (on paye l'aller - retour d'un employé de l'hôtel).
Visites : Azadi Tower ; Musée du Tapis (150 000 RI) ; Musée National (150 000 RI) ; Musée du Verre et de la Céramique (150 000 ou 100 000 RI me souvient plus) ; Ancienne ambassade américaine ; Bazar ; Palais du Golestan (500 000 RI pour l'ensemble des 7 sites ou achat des tickets possible de chaque site à choisir à l'entrée) ; Jameh Bazar le vendredi matin dans un parking près de Istanbul Cross (référence dans le guide Lonely Planet).
Change : Près d'Istanbul Cross et de Ferdowsi Square, taux à environ 41 000 RI
2/ Qom Transport : Bus pour Qom 50 000 RI de mémoire, peut être plus depuis Terminal Jonub.
Hôtel : Pas de souvenir du nom, c'était notre seule très mauvaise expérience du voyage. Nous avons essayé 7 hôtels qui étaient tous pleins (Negin Hotel, Etminan Hotel...). Au bout d'un moment, un homme nous voyant avec les sacs, nous a proposé de nous indiquer des hôtels qui auraient des chambres de libres. Le premier hôtel, l'employé ne parlait pas anglais et nous a demandé 6 millions de Rials pour une chambre de 20 m2 avec 4 lits simples, nous avons refusé et nous avons eu du mal à partir de cet hôtel, ils essayaient de nous retenir à tout prix. Au second hôtel nous avons eu une chambre avec 3 lits simples, une cuisine aménagée pour 2,3 millions de Rial pour une nuit. N'ayant pas d'autres alternatives et usé d'avoir fait 8 hôtels, nous avons accepté et c'est là où l'iranien rencontré dans la rue qui nous a indiqué les deux hôtels a demandé à être payé 1 million de RI pour ça. Nous avons refusé et avons tenté de négocier à la baisse cette commission, ils ont donc appelés d'autres iraniens qui ne parlaient pas anglais. Ils ont appelé un homme au téléphone qui parlait anglais, qui nous a dit que nous devions le payer parce qu'ils nous avait indiqué des hôtels, que tous les hôtels étaient pleins et chers. Même en tentant de partir, ils se sont montré un peu menaçant dans le regard et la posture on va dire. C'était notre 3ème jour en Iran, cela me paraissait compliqué de réclamer notre argent déjà versé pour l'hôtel et tenter d'appeler la police... On a donc payé 2,3 millions de rials pour la chambre + 1 million de rials pour la commission. C'est notre seule expérience négative avec des iraniens pendant le voyage.
Visites : Tombeau de Fatemeh - Hazrat Masumeh
3/ Kashan Transport : Bus pour Kashan 70 000 RI de mémoire, depuis le rond-point Haftdad.
Hôtel : Sayyeh Hôtel tout près de l'entrée du bazar, bonne adresse et bonne situation, le personnel est vraiment accommodant dans les démarches (résa d'hôtel, informations...). 475 000 RI pour une chambre avec deux lits simples et petit déj, propreté et état de la chambre correcte.
Visites : Bazaar avec notamment le magnifique caravanserai Khan Amin al-Dowleh Timche que l'on peut admirer pendant des heures. Selon moi, le plus beau caravanserai vu pendant le voyage. Masjed Agha Bozorg ; Madraseh Mir Ahmad ; Maison traditionnelles : Khan-e Abbasian ; Khan-e Ameriha ; Khan-e Tabatabei (100 000 RI par maison). Nous avons eu plusieurs propositions pour aller visiter le village d'Abyaneh, nous ne l'avons pas fait faute de temps, mais si c'était à refaire je pense que ça vaut vraiment le coup.
4/ Ispahan Transport : Bus pour Ispahan pas de souvenir du prix depuis le terminal principal de Kashan.
Hôtel : Amir Kabir Hôtel sur Chahar Bagh Avenue près du stade : 600 000 par nuit pour une chambre avec deux lits simples (chambre OK, mais douches et toilettes en commun pas d'une propreté super). Le meilleur hôtel du voyage pour rencontrer d'autres voyageurs ou des iraniens de passage. Le personnel est très très aimable et accommodant pour les résas de bus, d'hôtel. Possibilité de faire laver son linge à 40 000 ou 50 000 RI par kg.
Visites : Place Naghsh-e Jahan Mosquée du vendredi Mosquée du Shah Palais Ali Qapu Bazar Park Sahid Rajaj Park Pont Pol-e Si-o-Seh (rivière asséchée en été) Pour les prix des sites payants ça va de 50 000 RI à 150 000 RI de mémoire.
Change sur Sepah Street à un taux de 41300 RI.
5/ Chiraz Transport : Bus pour Chiraz de nuit à 275 000 RI, depuis Kaveh Terminal vers 23h.
Hôtel : Anvari Hôtel sur Anvari Street, 700 000 RI par nuit pour une chambre double, peut être la chambre la plus propre et la plus pratique du voyage. Ils organisent des tours vers Persepolis et les tombes Rostam et Rajab pour 1 million de rial pour un chauffeur A/R. Mais aussi pour Pasargade et Bavanat mais je ne me souviens plus du prix.
Visites : Arg-e Karim Khan (150 000 RI) Masjed-e Vakil (50 000 RI) Masjed-e Nasir al Molk (50 000 RI) Tombe d'Hafez (100 000 RI) Jahan Nam Park (100 000 RI) Bagh-e Eram (150 000 RI)
Change : sur Zand boulevard après la citadelle près de la passerelle avec un taux à 41200 RI.
6/ Persepolis Tarif : 150 000 RI pour Persépolis et 100 000 RI pour les tombes Naqsh-e Rostam
7/ Tabriz Transport : Bus pour Tabriz depuis Téhéran Azadi Terminal près de la tour Azadi, Métro Meydan-e Azadi à 275 000 RI vers 22h.
Hôtel : Sapid Hôtel sur Imam Khomeini street à 400 000 par nuit pour une chambre avec 3 lits simples + 40 000 RI par douche, chambre passable avec aucune isolation sur la rue et le couloir. La propreté de la douche et des toilettes communes laissent à désirer, une forte odeur d'urine est constante ! Les employés parlent difficilement l'anglais.
Visites : Bazar Mosquée bleue (100 000 RI) Arg-e Tabriz Park Golestan
Le sentiment global sur le pays est un accueil et un sentiment de sécurité total même à 23h le soir à Téhéran dans les rues du sud Téhéran. Selon moi, l'hospitalité et l'accueil des iraniens est du même niveau que celui des libanais (ex : se faire offrir des glaces et du thé par des inconnus au terminal de bus, des "welcome to Iran" tous les jours, des iraniens qui vous arrêtent pour vous demander votre avis sur l'Iran, vous proposer leur numéro de portable en cas de problème ou de l'aide lorsque l'on regarde le plan ou que l'on semble chercher quelque chose. Aucun contrôle de passeport ou autre par un policier ou un membre de l'armée, ils sont plutôt à vous souhaiter la bienvenue en Iran. Nous avons rencontré un portugais qui portait un short et à qui la police ne lui avait rien dit à Téhéran...
* Les conseils aux voyageurs que je pourrais donner : - Apprendre les mots, phrases de base et les chiffres en Farsi, cela peut être bien aidant surtout pour les chiffres dans les stations de bus ou pour négocier les prix au bazar ; - Avoir un guide de conversation Farsi - Anglais, permet de montrer en Farsi ce que l'on cherche ou l'on a besoin ; - Faire réserver l'hôtel de la prochaine ville par l'hôtel dans lequel vous êtes car les numéros de téléphone dans le guide de voyage ne sont plus à jour (indicatifs changent constamment), demander à se faire écrire l'adresse en Farsi sur un papier pour le taxi au cas où - Manger un dizzi au restaurant (sorte de ragout de mouton à écraser avec un pilon) - Aller au Mausolée Shah Cheragh à Chiraz à l'heure de la prière du soir (vers 20h) pour une ambiance unique, le fait de ne pas pouvoir prendre de photo permet de profiter intensément du moment !
Khoda Hâfez
Bastien
Un petit compte-rendu de trois semaines en Iran en août / septembre 2014.
* Vol : Paris => Téhéran avec Turkish Airlines via Istanbul, j'avais déjà mon visa obtenu à l'ambassade d'Iran à Paris sans aucuns problèmes avec un numéro d'autorisation obtenu avec Touran Zamin en 3 jours !
* Guides de voyage utilisés : Lonely Planet 2012 et Bradt 2014
* Itinéraire : J1 : Téhéran (arrivée 2h45 du matin) : Passage à l'immigration sans appel ou contrôle de l'hôtel, rien de particulier comme dans n'importe que autre pays. J2 : Téhéran J3 : Qom J4 : Kashan J5 : Kashan J6 : Ispahan J7 : Ispahan J8 : Ispahan J9 : Chiraz J10 : Chiraz J11 : Chiraz + Persepolis J12 : Téhéran J13 : Tabriz J14 : Tabriz J15 : Tabriz J16 : Téhéran J17 : Téhéran J18 : Téhéran J19 : Téhéran => Paris (Départ 7h20)
1/ Téhéran Hôtel : Kayyam Hotel sur Amir Kabir St, près du Firouzeh Hôtel et de la place Emam Khomeini (http://www.hotelkhayyam.com/) Chambre avec deux à trois lits à 600 000 RI / nuit. L'hôtel est correct mais il peut faire très chaud selon les chambres, la clim n'a pas la même puissance et est parfois coupée pendant la nuit et la journée... Il y a un perroquet dans le hall qui parle quelques mots de Farsi. Le personnel est vraiment sympa et aidant pour les démarches. Le transfert pour l'aéroport est à 600 000 RI (on paye l'aller - retour d'un employé de l'hôtel).
Visites : Azadi Tower ; Musée du Tapis (150 000 RI) ; Musée National (150 000 RI) ; Musée du Verre et de la Céramique (150 000 ou 100 000 RI me souvient plus) ; Ancienne ambassade américaine ; Bazar ; Palais du Golestan (500 000 RI pour l'ensemble des 7 sites ou achat des tickets possible de chaque site à choisir à l'entrée) ; Jameh Bazar le vendredi matin dans un parking près de Istanbul Cross (référence dans le guide Lonely Planet).
Change : Près d'Istanbul Cross et de Ferdowsi Square, taux à environ 41 000 RI
2/ Qom Transport : Bus pour Qom 50 000 RI de mémoire, peut être plus depuis Terminal Jonub.
Hôtel : Pas de souvenir du nom, c'était notre seule très mauvaise expérience du voyage. Nous avons essayé 7 hôtels qui étaient tous pleins (Negin Hotel, Etminan Hotel...). Au bout d'un moment, un homme nous voyant avec les sacs, nous a proposé de nous indiquer des hôtels qui auraient des chambres de libres. Le premier hôtel, l'employé ne parlait pas anglais et nous a demandé 6 millions de Rials pour une chambre de 20 m2 avec 4 lits simples, nous avons refusé et nous avons eu du mal à partir de cet hôtel, ils essayaient de nous retenir à tout prix. Au second hôtel nous avons eu une chambre avec 3 lits simples, une cuisine aménagée pour 2,3 millions de Rial pour une nuit. N'ayant pas d'autres alternatives et usé d'avoir fait 8 hôtels, nous avons accepté et c'est là où l'iranien rencontré dans la rue qui nous a indiqué les deux hôtels a demandé à être payé 1 million de RI pour ça. Nous avons refusé et avons tenté de négocier à la baisse cette commission, ils ont donc appelés d'autres iraniens qui ne parlaient pas anglais. Ils ont appelé un homme au téléphone qui parlait anglais, qui nous a dit que nous devions le payer parce qu'ils nous avait indiqué des hôtels, que tous les hôtels étaient pleins et chers. Même en tentant de partir, ils se sont montré un peu menaçant dans le regard et la posture on va dire. C'était notre 3ème jour en Iran, cela me paraissait compliqué de réclamer notre argent déjà versé pour l'hôtel et tenter d'appeler la police... On a donc payé 2,3 millions de rials pour la chambre + 1 million de rials pour la commission. C'est notre seule expérience négative avec des iraniens pendant le voyage.
Visites : Tombeau de Fatemeh - Hazrat Masumeh
3/ Kashan Transport : Bus pour Kashan 70 000 RI de mémoire, depuis le rond-point Haftdad.
Hôtel : Sayyeh Hôtel tout près de l'entrée du bazar, bonne adresse et bonne situation, le personnel est vraiment accommodant dans les démarches (résa d'hôtel, informations...). 475 000 RI pour une chambre avec deux lits simples et petit déj, propreté et état de la chambre correcte.
Visites : Bazaar avec notamment le magnifique caravanserai Khan Amin al-Dowleh Timche que l'on peut admirer pendant des heures. Selon moi, le plus beau caravanserai vu pendant le voyage. Masjed Agha Bozorg ; Madraseh Mir Ahmad ; Maison traditionnelles : Khan-e Abbasian ; Khan-e Ameriha ; Khan-e Tabatabei (100 000 RI par maison). Nous avons eu plusieurs propositions pour aller visiter le village d'Abyaneh, nous ne l'avons pas fait faute de temps, mais si c'était à refaire je pense que ça vaut vraiment le coup.
4/ Ispahan Transport : Bus pour Ispahan pas de souvenir du prix depuis le terminal principal de Kashan.
Hôtel : Amir Kabir Hôtel sur Chahar Bagh Avenue près du stade : 600 000 par nuit pour une chambre avec deux lits simples (chambre OK, mais douches et toilettes en commun pas d'une propreté super). Le meilleur hôtel du voyage pour rencontrer d'autres voyageurs ou des iraniens de passage. Le personnel est très très aimable et accommodant pour les résas de bus, d'hôtel. Possibilité de faire laver son linge à 40 000 ou 50 000 RI par kg.
Visites : Place Naghsh-e Jahan Mosquée du vendredi Mosquée du Shah Palais Ali Qapu Bazar Park Sahid Rajaj Park Pont Pol-e Si-o-Seh (rivière asséchée en été) Pour les prix des sites payants ça va de 50 000 RI à 150 000 RI de mémoire.
Change sur Sepah Street à un taux de 41300 RI.
5/ Chiraz Transport : Bus pour Chiraz de nuit à 275 000 RI, depuis Kaveh Terminal vers 23h.
Hôtel : Anvari Hôtel sur Anvari Street, 700 000 RI par nuit pour une chambre double, peut être la chambre la plus propre et la plus pratique du voyage. Ils organisent des tours vers Persepolis et les tombes Rostam et Rajab pour 1 million de rial pour un chauffeur A/R. Mais aussi pour Pasargade et Bavanat mais je ne me souviens plus du prix.
Visites : Arg-e Karim Khan (150 000 RI) Masjed-e Vakil (50 000 RI) Masjed-e Nasir al Molk (50 000 RI) Tombe d'Hafez (100 000 RI) Jahan Nam Park (100 000 RI) Bagh-e Eram (150 000 RI)
Change : sur Zand boulevard après la citadelle près de la passerelle avec un taux à 41200 RI.
6/ Persepolis Tarif : 150 000 RI pour Persépolis et 100 000 RI pour les tombes Naqsh-e Rostam
7/ Tabriz Transport : Bus pour Tabriz depuis Téhéran Azadi Terminal près de la tour Azadi, Métro Meydan-e Azadi à 275 000 RI vers 22h.
Hôtel : Sapid Hôtel sur Imam Khomeini street à 400 000 par nuit pour une chambre avec 3 lits simples + 40 000 RI par douche, chambre passable avec aucune isolation sur la rue et le couloir. La propreté de la douche et des toilettes communes laissent à désirer, une forte odeur d'urine est constante ! Les employés parlent difficilement l'anglais.
Visites : Bazar Mosquée bleue (100 000 RI) Arg-e Tabriz Park Golestan
Le sentiment global sur le pays est un accueil et un sentiment de sécurité total même à 23h le soir à Téhéran dans les rues du sud Téhéran. Selon moi, l'hospitalité et l'accueil des iraniens est du même niveau que celui des libanais (ex : se faire offrir des glaces et du thé par des inconnus au terminal de bus, des "welcome to Iran" tous les jours, des iraniens qui vous arrêtent pour vous demander votre avis sur l'Iran, vous proposer leur numéro de portable en cas de problème ou de l'aide lorsque l'on regarde le plan ou que l'on semble chercher quelque chose. Aucun contrôle de passeport ou autre par un policier ou un membre de l'armée, ils sont plutôt à vous souhaiter la bienvenue en Iran. Nous avons rencontré un portugais qui portait un short et à qui la police ne lui avait rien dit à Téhéran...
* Les conseils aux voyageurs que je pourrais donner : - Apprendre les mots, phrases de base et les chiffres en Farsi, cela peut être bien aidant surtout pour les chiffres dans les stations de bus ou pour négocier les prix au bazar ; - Avoir un guide de conversation Farsi - Anglais, permet de montrer en Farsi ce que l'on cherche ou l'on a besoin ; - Faire réserver l'hôtel de la prochaine ville par l'hôtel dans lequel vous êtes car les numéros de téléphone dans le guide de voyage ne sont plus à jour (indicatifs changent constamment), demander à se faire écrire l'adresse en Farsi sur un papier pour le taxi au cas où - Manger un dizzi au restaurant (sorte de ragout de mouton à écraser avec un pilon) - Aller au Mausolée Shah Cheragh à Chiraz à l'heure de la prière du soir (vers 20h) pour une ambiance unique, le fait de ne pas pouvoir prendre de photo permet de profiter intensément du moment !
Khoda Hâfez
Bastien
Les Bozo: la pêche, la musique, les marionnettes (Mali) English translation pending
Musique bozo (Mali)
Les Bozo sont une population de pêcheurs caractéristiques de la moyenne vallée du fleuve Niger au MALI, notamment aux bords du fleuve, de ses affluents et des lacs. Ils pratiquent des danses bien évidemment liées au thème de la pêche et associées à l'eau, en bref, la représentation d'actions et d'outils de pêche (harpons, filets, cordes à hameçons etc.). Dans leur société, il n'existe pas de "caste" et chacun peut devenir musicien à la seule condition d'être doué pour cet art. Donc, un enregistrement de Zoumana Tereta, issu d'une famille de pêcheurs bozo dans la région de Ké Macina, présente le répertoire personnel de ce musicien qui accompagne avec talent son chant (à une voix entre ténor et médium, qui fait pleurer ceux et celles qui l'écoutent) sur une vièle dont l'unique corde en crin de cheval est tendue sur une calebasse*, la musique évoquant un peu celle des Sonraï voisins. Comme beaucoup de musiciens traditionnels du Mali, il participe également à des concerts et enregistrements des vedettes maliennes (Oumou Sangaré, Saly Sidibé, Nahawa Doumbia, Fantani Touré, Maï Koné, Toumani Diabaté, Khaira Arby, Bassékou Kouyaté, les rappeurs de Zion B, Badéma National, Amadou & Mariam, Hawa Koni Diabaté, Cheick Tidiane Seck, Samba Touré, Ensemble Instrumental du Mali) et internationales (Dee Dee Bridgewater, Tiken Jah Fakoly, Dirtmusic, Béla Fleck, Leni Stern, Sékouba Bambino Diabaté).
Sur le plan instrumental, la tradition musicale des Bozo est surtout riche en tambours ayant une place centrale dans leur pratique musicale dont le nganga, un tambour cylindrique en bois, avec deux peaux, le bongolo, un tambour conique en bois, avec une peau et joué avec des baguettes, le jidundu joué souvent ensemble avec le nganga, le kòòxaanò dont jouent les femmes, le fuo, tambour conique, et le gidèxaanò. A ces divers tambours souvent accompagnés de flûtes empruntées aux Peul s'ajoutent les chants qui louent souvent les grands chasseurs et pêcheurs bozo mentionnant leurs lignées, les animaux qu'ils ont tués (hippopotames, crocodiles, lamantins) ou pêchés (capitaines, poissons-chiens, poissons-chat, carpes, tétrodons), ainsi que les villages aux bords du fleuve ou ils vivent ou ont vécu. Autres thèmes importants : la bonne entente entre les gens, les personnes serviables sur lesquelles on peut compter, et la mort.
Leur musique traditionnelle est produite à diverses occasions : les grandes fêtes musulmanes (ramadan, tabaski), certains rites de passages (baptême, circoncision, excision et mariage) mais en particulier les fêtes pour sonner la fin des grandes pêches saisonnières qui se terminent le plus souvent par une course de pirogues et aussi par les exhibitions de marionnettes. Sinon, les fêtes de masques qui marquent un moment très important dans la vie des Bozo ont lieu surtout lors de la ciconcision des garçons d'une classe d'âge ou à l'occasion d'une fête comme le tabaski. Pendant ces manifestions qui se déroulent sur la place publique du quartier, les membres des associations de jeunes (qui organisent les fêtes des masques) dansent, manipulent les masques et marionnettes et les accompagnent en jouant des tambours et en chantant. Selon la légende, les Bozo sont les descendants de Faaro, esprit de l’eau et créateur du monde. La sortie des masques et marionnettes bozo célèbre ce mythe d’origine, leur relation avec les animaux terrestres et aquatiques (den Otter). L'unique légende sur l'origine des marionnettes est bozo (dans la région de Ségou) : elle raconte qu'un pêcheur bozo fut enlevé par les génies de la brousse. Pendant sa detention, un génie des buissons lui apprit l'art des marionnettes. Plus tard, quand il retourna dans son village, Gomitogo (dans la périphérie de Djenné), le pêcheur alla voir les forgerons et leur enseigna la construction des marionnettes. Les deux premières sortes de marionnettes construites étaient classées en deux genres : les sògòw (animaux) et les maaninw (petits gens).
Matériel (sélection) :
– à lire (livre/texte) :
Arnaud, Gérald/Henri Lecomte. 2006. Musiques de toutes les Afriques. Paris : Fayard. (page 223)
Baker, Rob. 2010. "Bozo Music Research Report". Bamako : SIL Mali. (pdf)
Bergounhoux, Didier. 2004. Mali. Les Maîtres du Fleuve. Photographies Didier Bergounhoux. Texte Rinaldo Depagne. Paris : Ed. du Garde-Temps.
Chauveau, Jean-Pierre/Eyolf Jul-Larsen/Christian Chaboud (éds). 2000. Les pêches piroguières en Afrique de l'Ouest. Pouvoirs, mobilités, marchés. Paris : IRD, Karthala / Bergen : CMI.
Musée National du Mali (éd). 1996. Sons et Rythmes du Mali. Instruments et genres musicaux traditionnels. Bamako : Ed. Musée National du Mali. (page 17)
Orange, Didier (dir.). 2000. DELTA. Vivre et travailler dans le Delta intérieur du fleuve Niger au Mali. Photographies Didier Orange. Textes Marie-Laure de Noray. Projet de recherche GIHREX, IRD. Bamako : Ed. Donniya / Paris : Ed. IRD.
den Otter, Elisabeth. 2011. "Les marionnettes bozo de Kirango (Mali)", in : Paugy, D./C. Lévêque/I. Mouas (éds). Poissons d'Afrique et peuples de l'eau. Marseille : IRD Editions.
den Otter, Elisabeth. 2013. Peuple de l'eau. Les Bozos du Mali. Paris : L'Académie des banlieues.
Sundström, Lars. 1972. Ecology and symbiosis: Niger Water Folk. (Studia ethnographica upsaliensia, 35). Uppsala : Almqvist & Wiksell.
Uniack, Pierre-Alain. 2008. Cheval du Fleuve Niger. Marionnettes Bozo et Bambara du Mali. Préface de Marie Crouvisier, photos de Benoît Guit et Pierre-Alain Uniack. Paris : Félix Torres.
Werewere-Liking, Gnepo. 1987. Marionnettes du Mali. (Coll. Traditions africaines). Paris : NEA-ARHIS.
– à écouter (cd/mp3) :
den Otter, Elisabeth (éd). 1998. Dònfòli / Play the music. Bamana and Bozo songs from Kirango (Mali). Samaké Rec.
den Otter, Elisabeth (éd). 2008. Chansons bozo de Kirango (Mali). Samaké Rec.
den Otter, Elisabeth (éd). 2009. Mamou Thiero : chansons bozo / somono. Samaké Rec.
Tereta, Zoumana. 2003. Niger Blues. Cobalt. (mp3)
Tereta, Zoumana. 2008. Soku Fola - Traditional String Music from Segou, Mali. Kanaga System Krush.
Tereta, Zoumana. 2013. Maridje. Akwaba. (mp3)
– à voir (dvd/vidéo) :
den Otter, Elisabeth (éd). 2006. Fête de circoncision / fête des masques bozo. Samaké Rec. (dvd)
den Otter, Elisabeth (éd). 2007. Kurundilana (constructeurs de pirogues). Samaké Rec. (dvd)
den Otter, Elisabeth (éd). 2011. Les maîtres de l'eau: pêcheurs bozo au Mali. Samaké Rec. (dvd)
Zoumana Tereta live "Garba Mama/Tounkagouna" (http://www.youtube.com/watch?v=AOgrYN9O4iA)
Zoumana Tereta live "Kele Magni" (http://www.youtube.com/watch?v=qaJ6Ceb17Ns)
Hery
*terme bambara (n.compl.) : soku /so-ku/ "cheval-queue", viole (monocorde), violon, "crincrin". Cet instrument est constitué d’une demi-calebasse évidé 15 à 25 cm de diamètre servant de caisse de résonance et de table d’harmonie et dont la partie convexe est recouverte d’une peau de chèvre tannée fixée par des petits rivets ou des punaises. Un long manche en bois cylindrique d’environ 60 cm de longueur et 5 cm de diamètre traverse de part en part la calebasse. Sur le manche est attaché la corde en crin ou queue de cheval. Un chevalet fait d’une plaque de calebasse est placé au milieu de la peau, et un archet fait d’un arc en bois et de crin de cheval sert à frotter la corde.

Les Bozo sont une population de pêcheurs caractéristiques de la moyenne vallée du fleuve Niger au MALI, notamment aux bords du fleuve, de ses affluents et des lacs. Ils pratiquent des danses bien évidemment liées au thème de la pêche et associées à l'eau, en bref, la représentation d'actions et d'outils de pêche (harpons, filets, cordes à hameçons etc.). Dans leur société, il n'existe pas de "caste" et chacun peut devenir musicien à la seule condition d'être doué pour cet art. Donc, un enregistrement de Zoumana Tereta, issu d'une famille de pêcheurs bozo dans la région de Ké Macina, présente le répertoire personnel de ce musicien qui accompagne avec talent son chant (à une voix entre ténor et médium, qui fait pleurer ceux et celles qui l'écoutent) sur une vièle dont l'unique corde en crin de cheval est tendue sur une calebasse*, la musique évoquant un peu celle des Sonraï voisins. Comme beaucoup de musiciens traditionnels du Mali, il participe également à des concerts et enregistrements des vedettes maliennes (Oumou Sangaré, Saly Sidibé, Nahawa Doumbia, Fantani Touré, Maï Koné, Toumani Diabaté, Khaira Arby, Bassékou Kouyaté, les rappeurs de Zion B, Badéma National, Amadou & Mariam, Hawa Koni Diabaté, Cheick Tidiane Seck, Samba Touré, Ensemble Instrumental du Mali) et internationales (Dee Dee Bridgewater, Tiken Jah Fakoly, Dirtmusic, Béla Fleck, Leni Stern, Sékouba Bambino Diabaté).
Sur le plan instrumental, la tradition musicale des Bozo est surtout riche en tambours ayant une place centrale dans leur pratique musicale dont le nganga, un tambour cylindrique en bois, avec deux peaux, le bongolo, un tambour conique en bois, avec une peau et joué avec des baguettes, le jidundu joué souvent ensemble avec le nganga, le kòòxaanò dont jouent les femmes, le fuo, tambour conique, et le gidèxaanò. A ces divers tambours souvent accompagnés de flûtes empruntées aux Peul s'ajoutent les chants qui louent souvent les grands chasseurs et pêcheurs bozo mentionnant leurs lignées, les animaux qu'ils ont tués (hippopotames, crocodiles, lamantins) ou pêchés (capitaines, poissons-chiens, poissons-chat, carpes, tétrodons), ainsi que les villages aux bords du fleuve ou ils vivent ou ont vécu. Autres thèmes importants : la bonne entente entre les gens, les personnes serviables sur lesquelles on peut compter, et la mort.
Leur musique traditionnelle est produite à diverses occasions : les grandes fêtes musulmanes (ramadan, tabaski), certains rites de passages (baptême, circoncision, excision et mariage) mais en particulier les fêtes pour sonner la fin des grandes pêches saisonnières qui se terminent le plus souvent par une course de pirogues et aussi par les exhibitions de marionnettes. Sinon, les fêtes de masques qui marquent un moment très important dans la vie des Bozo ont lieu surtout lors de la ciconcision des garçons d'une classe d'âge ou à l'occasion d'une fête comme le tabaski. Pendant ces manifestions qui se déroulent sur la place publique du quartier, les membres des associations de jeunes (qui organisent les fêtes des masques) dansent, manipulent les masques et marionnettes et les accompagnent en jouant des tambours et en chantant. Selon la légende, les Bozo sont les descendants de Faaro, esprit de l’eau et créateur du monde. La sortie des masques et marionnettes bozo célèbre ce mythe d’origine, leur relation avec les animaux terrestres et aquatiques (den Otter). L'unique légende sur l'origine des marionnettes est bozo (dans la région de Ségou) : elle raconte qu'un pêcheur bozo fut enlevé par les génies de la brousse. Pendant sa detention, un génie des buissons lui apprit l'art des marionnettes. Plus tard, quand il retourna dans son village, Gomitogo (dans la périphérie de Djenné), le pêcheur alla voir les forgerons et leur enseigna la construction des marionnettes. Les deux premières sortes de marionnettes construites étaient classées en deux genres : les sògòw (animaux) et les maaninw (petits gens).
Matériel (sélection) :
– à lire (livre/texte) :
Arnaud, Gérald/Henri Lecomte. 2006. Musiques de toutes les Afriques. Paris : Fayard. (page 223)
Baker, Rob. 2010. "Bozo Music Research Report". Bamako : SIL Mali. (pdf)
Bergounhoux, Didier. 2004. Mali. Les Maîtres du Fleuve. Photographies Didier Bergounhoux. Texte Rinaldo Depagne. Paris : Ed. du Garde-Temps.
Chauveau, Jean-Pierre/Eyolf Jul-Larsen/Christian Chaboud (éds). 2000. Les pêches piroguières en Afrique de l'Ouest. Pouvoirs, mobilités, marchés. Paris : IRD, Karthala / Bergen : CMI.
Musée National du Mali (éd). 1996. Sons et Rythmes du Mali. Instruments et genres musicaux traditionnels. Bamako : Ed. Musée National du Mali. (page 17)
Orange, Didier (dir.). 2000. DELTA. Vivre et travailler dans le Delta intérieur du fleuve Niger au Mali. Photographies Didier Orange. Textes Marie-Laure de Noray. Projet de recherche GIHREX, IRD. Bamako : Ed. Donniya / Paris : Ed. IRD.
den Otter, Elisabeth. 2011. "Les marionnettes bozo de Kirango (Mali)", in : Paugy, D./C. Lévêque/I. Mouas (éds). Poissons d'Afrique et peuples de l'eau. Marseille : IRD Editions.
den Otter, Elisabeth. 2013. Peuple de l'eau. Les Bozos du Mali. Paris : L'Académie des banlieues.
Sundström, Lars. 1972. Ecology and symbiosis: Niger Water Folk. (Studia ethnographica upsaliensia, 35). Uppsala : Almqvist & Wiksell.
Uniack, Pierre-Alain. 2008. Cheval du Fleuve Niger. Marionnettes Bozo et Bambara du Mali. Préface de Marie Crouvisier, photos de Benoît Guit et Pierre-Alain Uniack. Paris : Félix Torres.
Werewere-Liking, Gnepo. 1987. Marionnettes du Mali. (Coll. Traditions africaines). Paris : NEA-ARHIS.
– à écouter (cd/mp3) :
den Otter, Elisabeth (éd). 1998. Dònfòli / Play the music. Bamana and Bozo songs from Kirango (Mali). Samaké Rec.
den Otter, Elisabeth (éd). 2008. Chansons bozo de Kirango (Mali). Samaké Rec.
den Otter, Elisabeth (éd). 2009. Mamou Thiero : chansons bozo / somono. Samaké Rec.
Tereta, Zoumana. 2003. Niger Blues. Cobalt. (mp3)
Tereta, Zoumana. 2008. Soku Fola - Traditional String Music from Segou, Mali. Kanaga System Krush.
Tereta, Zoumana. 2013. Maridje. Akwaba. (mp3)
– à voir (dvd/vidéo) :
den Otter, Elisabeth (éd). 2006. Fête de circoncision / fête des masques bozo. Samaké Rec. (dvd)
den Otter, Elisabeth (éd). 2007. Kurundilana (constructeurs de pirogues). Samaké Rec. (dvd)
den Otter, Elisabeth (éd). 2011. Les maîtres de l'eau: pêcheurs bozo au Mali. Samaké Rec. (dvd)
Zoumana Tereta live "Garba Mama/Tounkagouna" (http://www.youtube.com/watch?v=AOgrYN9O4iA)
Zoumana Tereta live "Kele Magni" (http://www.youtube.com/watch?v=qaJ6Ceb17Ns)
Hery
*terme bambara (n.compl.) : soku /so-ku/ "cheval-queue", viole (monocorde), violon, "crincrin". Cet instrument est constitué d’une demi-calebasse évidé 15 à 25 cm de diamètre servant de caisse de résonance et de table d’harmonie et dont la partie convexe est recouverte d’une peau de chèvre tannée fixée par des petits rivets ou des punaises. Un long manche en bois cylindrique d’environ 60 cm de longueur et 5 cm de diamètre traverse de part en part la calebasse. Sur le manche est attaché la corde en crin ou queue de cheval. Un chevalet fait d’une plaque de calebasse est placé au milieu de la peau, et un archet fait d’un arc en bois et de crin de cheval sert à frotter la corde.


Circuit Chiapas-Yucatan English translation pending
Bonjour,
Nous sommes un jeune couple qui compte se rendre au Mexique au début du mois de janvier 2015, ce voyage est notre premier "grand" voyage, nous louerons une voiture. Afin de réaliser au mieux et dans les meilleures conditions ce voyage, avez-vous des conseils? Que pensez-vous de notre parcours ( que je détaille ci-dessous)?
J1 : Arrivée à 8h à TUXLA GUTIERREZ De Nice, on passe par Paris, arrivons à Mexico pour ensuite débarquer à Tuxla : donc, après un peu de repos, nous pensons au Parc MADERO avec el jardin botanico del Doctor Faustino MIRANDA et el museo regional de Chiapas... Y a t-il plus intéressant à voir, à visiter?
2ème jour :Départ le matin de Tuxla pour SAN CRISTOBAL DE LAS CASAS (estimation googlemaps de 85 KM soit 1 heure de route)
Des choix seront à faire entre toutes les idées suivantes: Eglise de San Juan Chamula Templo Santo Domingo Joyeria quinto sol o Tierre de ambar (vente de véritable ambre) Mercado de Artesanias de Santo Domingo y Mercado Municipal Jose Castillo Tielemans (marchés) Grottes de San Cristobal
3ème jour : SCDC et ses ALENTOURS
Au nord de SCDC : faire le choix entre CHAMULA, ZINACANTAN, SAN PEDRO CHENALHO (à environ 30KM de SCDC)
4ème jour : SCDC > TONINA > PALENQUE (213 KM soit 3h30) Une fois arrivés, visite de PALENQUE
5ème jour : PALENQUE Ruines de Palenque au cœur de la jungle
6ème jour : PALENQUE > CAMPECHE (175 KM soit 2h10) Prévoir pour l’après-midi... avez-vous une idée d'un endroit à voir absolument?
7ème jour : CAMPECHE
Baluarte de Santa Rosa ( Pinacothèque de Campeche avec œuvres des artistes locaux) Baluarde de Santiago (Jardin botanique) Catedral Bazar artesanal ah kim pech
8ème jour : CAMPECHE
Au sud de Campeche, site d’EDZNA ( 60 kilomètres soit 45 minutes de Campeche) 19h : spectacle de son et lumière à l’intérieur du site archéologique d’EDZNA
9ème jour : Campeche > MERIDA (175KM soit 2h10)
Sur la route : passer par UXMAL ? Est-ce que le détour est nécessaire?
MERIDA Plage de Progreso 19h : spectacle de danse et de musique mexicaine à l’angle du paseo montejo et de la rue 47
10ème jour : MERIDA Museo del mundo maya Plaza de la independencia y su Catedral 21h : spectacle de son et lumière sur les murs du musée del mundo maya
11ème jour : MERIDA > CHITCHEN ITZA (123 KM soit 1h30)
Site archéologique de Chitchen Itza, prévoir une demi-journée
Cenote, laquelle?
12ème jour : Chitchen itza > TULUM (160KM soit 2h30) Plage Cenotes (encantado et/ou beh ha)
13ème jour : TULUM Site archéologique de Tulum
14ème jour : TULUM Parc XEL HA ( à 10 minutes du centre de Tulum?)
15ème jour :
Prévoir quelque chose le matin Départ de Tulum pour CANCUN ( 115KM soit 1h30) 17h : être à l’aéroport de CANCUN pour départ pour Paris puis Nice.
Même si nous avons une idée précise des villes à visiter nous avons encore quelques doutes sur les sites à ne pas louper.
Belle route à vous.
Charlah.
Nous sommes un jeune couple qui compte se rendre au Mexique au début du mois de janvier 2015, ce voyage est notre premier "grand" voyage, nous louerons une voiture. Afin de réaliser au mieux et dans les meilleures conditions ce voyage, avez-vous des conseils? Que pensez-vous de notre parcours ( que je détaille ci-dessous)?
J1 : Arrivée à 8h à TUXLA GUTIERREZ De Nice, on passe par Paris, arrivons à Mexico pour ensuite débarquer à Tuxla : donc, après un peu de repos, nous pensons au Parc MADERO avec el jardin botanico del Doctor Faustino MIRANDA et el museo regional de Chiapas... Y a t-il plus intéressant à voir, à visiter?
2ème jour :Départ le matin de Tuxla pour SAN CRISTOBAL DE LAS CASAS (estimation googlemaps de 85 KM soit 1 heure de route)
Des choix seront à faire entre toutes les idées suivantes: Eglise de San Juan Chamula Templo Santo Domingo Joyeria quinto sol o Tierre de ambar (vente de véritable ambre) Mercado de Artesanias de Santo Domingo y Mercado Municipal Jose Castillo Tielemans (marchés) Grottes de San Cristobal
3ème jour : SCDC et ses ALENTOURS
Au nord de SCDC : faire le choix entre CHAMULA, ZINACANTAN, SAN PEDRO CHENALHO (à environ 30KM de SCDC)
4ème jour : SCDC > TONINA > PALENQUE (213 KM soit 3h30) Une fois arrivés, visite de PALENQUE
5ème jour : PALENQUE Ruines de Palenque au cœur de la jungle
6ème jour : PALENQUE > CAMPECHE (175 KM soit 2h10) Prévoir pour l’après-midi... avez-vous une idée d'un endroit à voir absolument?
7ème jour : CAMPECHE
Baluarte de Santa Rosa ( Pinacothèque de Campeche avec œuvres des artistes locaux) Baluarde de Santiago (Jardin botanique) Catedral Bazar artesanal ah kim pech
8ème jour : CAMPECHE
Au sud de Campeche, site d’EDZNA ( 60 kilomètres soit 45 minutes de Campeche) 19h : spectacle de son et lumière à l’intérieur du site archéologique d’EDZNA
9ème jour : Campeche > MERIDA (175KM soit 2h10)
Sur la route : passer par UXMAL ? Est-ce que le détour est nécessaire?
MERIDA Plage de Progreso 19h : spectacle de danse et de musique mexicaine à l’angle du paseo montejo et de la rue 47
10ème jour : MERIDA Museo del mundo maya Plaza de la independencia y su Catedral 21h : spectacle de son et lumière sur les murs du musée del mundo maya
11ème jour : MERIDA > CHITCHEN ITZA (123 KM soit 1h30)
Site archéologique de Chitchen Itza, prévoir une demi-journée
Cenote, laquelle?
12ème jour : Chitchen itza > TULUM (160KM soit 2h30) Plage Cenotes (encantado et/ou beh ha)
13ème jour : TULUM Site archéologique de Tulum
14ème jour : TULUM Parc XEL HA ( à 10 minutes du centre de Tulum?)
15ème jour :
Prévoir quelque chose le matin Départ de Tulum pour CANCUN ( 115KM soit 1h30) 17h : être à l’aéroport de CANCUN pour départ pour Paris puis Nice.
Même si nous avons une idée précise des villes à visiter nous avons encore quelques doutes sur les sites à ne pas louper.
Belle route à vous.
Charlah.
Femme voyageant en solo pour un an, 6 mois déjà... Allez quelques extraits! English translation pending
Je suis partie depuis le 9 janvier, j'ai commencé par le Guatemala qui m'a marquée à vie, pays magnifique et magique, des gens hors du commun, alors si ça vous dit, je vous raconte l'une de mes expériences les plus troublantes extraites de mon blog de voyageuse (http://www.benetravel.com), et si vous me dites que ça vous plait, je continuerai à en poster sur cette discussion!:
Mes 24 heures chez les guérisseuses mayas.
Je suis arrivée à l'heure du déjeuner, chez Doña T. et sa fille Doña S (par respect pour elles je ne donnerais pas leur nom entier), toutes deux guérisseuses spirituelles depuis de nombreuses générations, on peut également les appeler chamanes, L'endroit est situé à même la route cabossée à la sortie de la ville de Chichicastenango. En bordure de cette route, une petite bicoque servant de boutique d'appoint sert de point de repère avec à sa droite un petit chemin de terre et quelques cahuttes qui sont, je le découvre avec surprise, le fief de ces 2 femmes et du reste de leur famille. À ce moment, j'avoue que je me suis dis rapidement: "Mon dieu!, je vais rester dans cet endroit pendant 24h?" Des poules décharnées passent entre mes jambes, des gamins insouciants jouent face à ce que l'on me dit être le potager. Doña S, qui deviendra rapidement mon amie, me montre l'autel où elles reçoivent les patients et où nous pouvons prier si nous le souhaitons, et c'est là qu'elle me demande de poser mon gros bardas et que nous allons déjeuner ensuite, juste elle et moi avec le menu habituel: des haricots noirs (frijoles), quelques légumes, le tout accompagné de leur fameuse tortilla de maïs dont je commence à ne plus supporter le goût... Enfin, elle m'offre un délicieux jus de papaye pour se désaltérer, car, comme elle me le dit si simplement, "nous sommes pauvres mais souhaitons manger sainement, et vivre proprement". Pendant l'après-midi, je me fais toute petite et contemple avec curiosité la vie quotidienne de ces 2 femmes, de nombreuses personnes venant de tout le pays viennent les consulter, la mère ayant reçu il y a une quinzaine d'année le prix du "héroe anónimo", qui veut dire le héros anonyme, et qui est remis par le gouvernement guatémaltèque en association avec de grandes entités internationales. Nous attrapons ensuite un bus, ou plutôt une fourgonnette qui nous mène jusqu'en ville car nous allons faire les achats nécessaires pour la cérémonie du feu qui aura lieu le lendemain matin à 6:00! Je suis impatiente!! Elles insistent pour me payer mon trajet, d'ailleurs, pendant ces 2 jours je n'aurais, une fois de plus, pas le droit de sortir mon argent, et cela me bouleverse... Car au début de mon séjour, mes premiers amis avaient de bons revenus, mais là, leur habitat et leurs habits montrent clairement à quel point cette grande famille est démunie! La nuit arrive vite, et le froid avec elle (et oui, nous sommes à 2000 mètres d'altitude!), ma nouvelle amie me montre l'endroit pour faire le Temascal: pour faire simple, c'est l'ancêtre du sauna, mais dans une sorte d'igloo en pierre, où toute la famille est réunie, à poil bien sûre! Me déshabiller dehors entre le vieux papa de 90 ans et le reste des enfants le regardant avec curiosité est au-dessus de mes forces, même si l'expérience me tente, je décline finalement l'offre et opte pour rester sale pour cette nuit! J'assume! Après un dîner simple mais bon, fait de fromage frais et d'avocat, le tout accompagné de l'invariable tortilla de maïs, je parle longuement avec Doña S et, à ma grande surprise, je découvre une femme qui s'est longtemps cherché et a senti de l'amertume, une femme qui a beaucoup souffert, avec des phases d'égarement et de dépression... Elle a bientôt 50 ans et me dit que cela fait seulement quelques années qu'elle a trouvé la paix en elle. Moi qui pensais que guérisseuse était synonyme d'harmonie, moi qui imaginais ces êtres d'exception comme des personnes au-dessus du commun des mortels! Et bien non, elles souffrent et ont un chemin de vie difficile, et pourtant, ce sont de grandes guides spirituelles recherchées et reconnues dans tout le pays et à l'étranger aussi... On me réveille à 5:55 pour participer à la cérémonie du feu, une activité presque quotidienne, que les locaux comme les étrangers prisent beaucoup. Pendant 2h30, tous assis autour d'un feu sacré dans la petite cour centrale de la maisonnée, nous demandons protection pour les nôtres, amis, famille, mais aussi, pays, nation... Pour les énergies de la terre, l'eau, l'air, les relations humaines, l'amour etc... Nous brûlons des cierges, des feuilles ayant toutes une signification particulière, la chamane et ses filles chantent et disent des prières, entendent des voix, ont des visions... C'est un moment intense et troublant où je ne fais qu'un avec le groupe, mais également avec les éléments de la nature. Quand la cérémonie se termine, nous avons un peu l'impression d'avoir fait évoluer le monde! Le tout, sans prendre aucune drogue :-). Après un petit déjeuner fait de thé au maïs! Et d'un morceau de pain doux, je vais avec Doña S, voir le fameux marché traditionnel de Chichicastenango, qui a lieu 2 fois par semaine, le jeudi ou dimanche, il est immense et coloré, des petits stands de tissus, sacs, bijoux se succèdent les uns derrière les autres dans un labyrinthe d'allées toutes plus animées les unes que les autres. Quand nous arrivons aux stands des fruits, j'insiste pour acheter quelques melons et papayes pour les partager avec sa famille au déjeuner, elle accepte enfin que je paie quelque chose, mais je vois bien dans son regard que c'est uniquement pour me faire plaisir afin que je sois bien avec ma conscience! De retour, juste après le déjeuner, Doña S. me propose de me faire mon analyse "nahuale", une sorte d'astrologie maya, à partir de ma date de naissance. Ce qu'elle me dit est troublant car je me reconnais complètement dans sa description, elle parle de mon caractère, mes vertus et obstacles, mes forces et faiblesses et surtout des 3 phases de la vie: la jeunesse, l'âge adulte, et le reste de la vie qui commence à 42 ans. Pas de lecture du futur, juste comment je me sentirais, mon harmonie avec la vie, avec ma vie. Merci doña S. pour le temps passé avec moi comme deux amies intimes, ce n'était que 24h mais je me souviendrais longtemps de cette rencontre avec ces 2 femmes remarquables et généreuses...
Je suis arrivée à l'heure du déjeuner, chez Doña T. et sa fille Doña S (par respect pour elles je ne donnerais pas leur nom entier), toutes deux guérisseuses spirituelles depuis de nombreuses générations, on peut également les appeler chamanes, L'endroit est situé à même la route cabossée à la sortie de la ville de Chichicastenango. En bordure de cette route, une petite bicoque servant de boutique d'appoint sert de point de repère avec à sa droite un petit chemin de terre et quelques cahuttes qui sont, je le découvre avec surprise, le fief de ces 2 femmes et du reste de leur famille. À ce moment, j'avoue que je me suis dis rapidement: "Mon dieu!, je vais rester dans cet endroit pendant 24h?" Des poules décharnées passent entre mes jambes, des gamins insouciants jouent face à ce que l'on me dit être le potager. Doña S, qui deviendra rapidement mon amie, me montre l'autel où elles reçoivent les patients et où nous pouvons prier si nous le souhaitons, et c'est là qu'elle me demande de poser mon gros bardas et que nous allons déjeuner ensuite, juste elle et moi avec le menu habituel: des haricots noirs (frijoles), quelques légumes, le tout accompagné de leur fameuse tortilla de maïs dont je commence à ne plus supporter le goût... Enfin, elle m'offre un délicieux jus de papaye pour se désaltérer, car, comme elle me le dit si simplement, "nous sommes pauvres mais souhaitons manger sainement, et vivre proprement". Pendant l'après-midi, je me fais toute petite et contemple avec curiosité la vie quotidienne de ces 2 femmes, de nombreuses personnes venant de tout le pays viennent les consulter, la mère ayant reçu il y a une quinzaine d'année le prix du "héroe anónimo", qui veut dire le héros anonyme, et qui est remis par le gouvernement guatémaltèque en association avec de grandes entités internationales. Nous attrapons ensuite un bus, ou plutôt une fourgonnette qui nous mène jusqu'en ville car nous allons faire les achats nécessaires pour la cérémonie du feu qui aura lieu le lendemain matin à 6:00! Je suis impatiente!! Elles insistent pour me payer mon trajet, d'ailleurs, pendant ces 2 jours je n'aurais, une fois de plus, pas le droit de sortir mon argent, et cela me bouleverse... Car au début de mon séjour, mes premiers amis avaient de bons revenus, mais là, leur habitat et leurs habits montrent clairement à quel point cette grande famille est démunie! La nuit arrive vite, et le froid avec elle (et oui, nous sommes à 2000 mètres d'altitude!), ma nouvelle amie me montre l'endroit pour faire le Temascal: pour faire simple, c'est l'ancêtre du sauna, mais dans une sorte d'igloo en pierre, où toute la famille est réunie, à poil bien sûre! Me déshabiller dehors entre le vieux papa de 90 ans et le reste des enfants le regardant avec curiosité est au-dessus de mes forces, même si l'expérience me tente, je décline finalement l'offre et opte pour rester sale pour cette nuit! J'assume! Après un dîner simple mais bon, fait de fromage frais et d'avocat, le tout accompagné de l'invariable tortilla de maïs, je parle longuement avec Doña S et, à ma grande surprise, je découvre une femme qui s'est longtemps cherché et a senti de l'amertume, une femme qui a beaucoup souffert, avec des phases d'égarement et de dépression... Elle a bientôt 50 ans et me dit que cela fait seulement quelques années qu'elle a trouvé la paix en elle. Moi qui pensais que guérisseuse était synonyme d'harmonie, moi qui imaginais ces êtres d'exception comme des personnes au-dessus du commun des mortels! Et bien non, elles souffrent et ont un chemin de vie difficile, et pourtant, ce sont de grandes guides spirituelles recherchées et reconnues dans tout le pays et à l'étranger aussi... On me réveille à 5:55 pour participer à la cérémonie du feu, une activité presque quotidienne, que les locaux comme les étrangers prisent beaucoup. Pendant 2h30, tous assis autour d'un feu sacré dans la petite cour centrale de la maisonnée, nous demandons protection pour les nôtres, amis, famille, mais aussi, pays, nation... Pour les énergies de la terre, l'eau, l'air, les relations humaines, l'amour etc... Nous brûlons des cierges, des feuilles ayant toutes une signification particulière, la chamane et ses filles chantent et disent des prières, entendent des voix, ont des visions... C'est un moment intense et troublant où je ne fais qu'un avec le groupe, mais également avec les éléments de la nature. Quand la cérémonie se termine, nous avons un peu l'impression d'avoir fait évoluer le monde! Le tout, sans prendre aucune drogue :-). Après un petit déjeuner fait de thé au maïs! Et d'un morceau de pain doux, je vais avec Doña S, voir le fameux marché traditionnel de Chichicastenango, qui a lieu 2 fois par semaine, le jeudi ou dimanche, il est immense et coloré, des petits stands de tissus, sacs, bijoux se succèdent les uns derrière les autres dans un labyrinthe d'allées toutes plus animées les unes que les autres. Quand nous arrivons aux stands des fruits, j'insiste pour acheter quelques melons et papayes pour les partager avec sa famille au déjeuner, elle accepte enfin que je paie quelque chose, mais je vois bien dans son regard que c'est uniquement pour me faire plaisir afin que je sois bien avec ma conscience! De retour, juste après le déjeuner, Doña S. me propose de me faire mon analyse "nahuale", une sorte d'astrologie maya, à partir de ma date de naissance. Ce qu'elle me dit est troublant car je me reconnais complètement dans sa description, elle parle de mon caractère, mes vertus et obstacles, mes forces et faiblesses et surtout des 3 phases de la vie: la jeunesse, l'âge adulte, et le reste de la vie qui commence à 42 ans. Pas de lecture du futur, juste comment je me sentirais, mon harmonie avec la vie, avec ma vie. Merci doña S. pour le temps passé avec moi comme deux amies intimes, ce n'était que 24h mais je me souviendrais longtemps de cette rencontre avec ces 2 femmes remarquables et généreuses...
Carnet de voyage Iran avril-mai 2014 avec un bébé English translation pending
Merci aux VFistes qui m’ont permis d’élaborer ce voyage et en particulier Phil64, Tookah, Saint, Vazyyvite et FabGreg.
Ce carnet de voyage décrira mon voyage avec ma compagne, mon fils de 16 mois et un ami dans ce pays encore stigmatisé mais qui devient de plus en plus touristique. Les cars entiers d’Italiens et d’Espagnols et pas les plus discrets, commencent à affluer…
Ce fut un voyage magnifique et nous savons que nous y retournerons !
Pourquoi L’Iran ? Achéménides, Alexandre, Route de la Soie, Marco Polo, Ispahan, Shiraz… ont bercé mon imaginaire depuis l’enfance. Khomeiny, beaucoup moins déjà, même si j’ai quelques souvenirs de la guerre Iran-Irak. Nous avons déjà visité quelques pays d’Asie Centrale et l’Iran était la suite logique. De nombreux globe trotteurs nous avaient dit que leurs pays préférés d’Asie étaient la Syrie, l’Iran et le Pakistan. Je peux maintenant répondre pour les deux derniers par l’affirmative ! Je rajouterai le Tadjikistan.
Voyager avec un bébé Le pays est tranquille et sain. L’eau y est potable. Et les trottoirs nickels ! La poussette n’est pas une corvée contrairement à Istanbul ! On trouve des couches partout ainsi que du lait en poudre. Par contre les petits pots, c’est une autre histoire… Les pots de fruits, ça peut aller, mais ils sont chers et on trouve des bananes partout. Les femmes allaitent jusqu’à 2 ans donc impossible de trouver des bledichefs ou l’équivalent. La nourriture étant très bonne et pas épicée, bébé peut manger comme nous, sans problème. En 15 jours bébé n’a jamais été malade. Pour les hôtels, la plupart mettent à disposition un troisième lit au prix de la double. Sinon, ils peuvent prêter un matelas.
L’Iran est il dangereux ? NON. En orange sur la carte de diplomatie.gouv ? Balivernes ! Des gens adorables, pas de regards malsains envers les femmes, des bus tout conforts. Le seul risque serait une indigestion de poulet Fesenjan. Pas de flics corrompus comme à Tachkent ou d’enlèvements. Quant au terrorisme, il faut arrêter de regarder Homeland… Bon, on ne voyage pas avec des œillères non plus. C’est un régime répressif et liberticide. Les 2 KK (non, pas Kennedy et Khrouchtchev) nous surveillent partout. L’un avec son regard de tueur et l’autre avec son sourire débonnaire hypocrite. Mais le touriste ne craint rien. Les couples non mariés ne sont pas un problème, aucune question n’est posée. Et je pense qu’il n’y a aucun souci pour un couple gay pour partager la même chambre, avec lits jumeaux néanmoins, à condition de se faire passer pour amis.
Une femme en Iran Aucun tracas à avoir. Le voile est obligatoire ainsi qu’une tenue ample descendant sous les fesses. Mais le noir n’est pas imposé. Le voile peut être mis au milieu du cuir chevelu sans soucis. Avoir des sandales et pieds nus est autorisé. Par pitié, ne faites pas comme certaines touristes : à savoir un bandeau pour cacher les cheveux et un voile par-dessus ! Pas la peine d’être plus ayatollah que les 2 K réunis! Je veux bien qu’on veuille bien faire les premières minutes mais dès qu’on a vu les Iraniennes avec des voiles colorés et la frange au vent, on s’adapte !
Le Visa On Arrival Vu que nous sommes arrivés séparément, nous avons pu rester un moment à observer les démarches. Le visa peut être délivré en 3h ou 10mn… 1h15 pour nous. Cela dépend de l’ordre de passage et si il y’a des groupes devant vous. Un conseil : à la sortie de l’avion, FONCEZ ! Soyez parmi les premiers à faire la queue. Demandez le formulaire, remplissez-le puis retournez le donner, ne faites pas la queue à nouveau Et si une organisatrice avec ses 20 visas en main débarque, ne vous laissez pas passer devant sinon vous en prenez pour une heure minimum. Une personne nous a demandé la liste de tous nos hôtels. Je ne sais pas s’il a vérifié… 60 € et une réservation d’hôtel et c’est tout. Personne ne s’est fait refouler. . Et le bébé, du haut de ses 16 mois a lui aussi payé €60. Enfin, c’est aux parents de payer pour lui…
Transports On a évité Téhéran. On est passé d’un aéroport à l’autre par taxi. On a réservé le vol interne via Key 2 Persia. Les bus VIP sont tout confort et ils offrent boisson et petits gâteaux. Et les autres sont très bien. Il existe plusieurs bus qui partent de Kashan et vont à l’aéroport en 3h, notamment à 18h. Idéal pour éviter la capitale. La plupart des taxis sont des 405 jaunes assez confortables. A noter qu’il n’y a pas souvent de place dans le coffre donc prévoir de voyager avec pas mal de sacs sur les genoux…
Prix Les transports et la nourriture sont peu chers. Les hôtels davantage. Mais le changement vient des entrées : il y a de nouveau une différence de tarif d’entrée entre Iraniens et étrangers. Il y a principalement 2 billets : tout est soit à 100 000 soit à 150 000, donc 2,30€ et 3,40€. Certaines masjed (comme à Shiraz) sont à 50 000. Ce qui revient cher au bout du compte comparé aux anciens tarifs. En fonction des jours/villes, nous avons changé €1/44000 à 44600 Rials. Quelques petites confusions entre Rials et Tomans surtout quand un chiffre est affiché sans plus de précision… Faire aussi attention au Ta’arof car nous avons croisé un Français enchanté car un commerçant lui avait « offert » un paquet de cigarette qu’il a tout de suite accepté. Les cigarettes ne sont pas chères selon les critères occidentaux mais tout de même… Pour les superbes jus de fruits, (melon de saison lors de notre passage), ne pas hésiter à s’éloigner un peu des grandes rues « touristiques » car les prix chutent.
Langue et conversation Dans les hôtels, pas de soucis avec l’anglais ainsi que dans les lieux touristiques. Ailleurs c’est plus compliqué et connaître quelques mots de Perse peut aider. Si problème il y a, on trouve toujours quelqu’un pour traduire. Pour converser avec des gens (comme ce fut notre cas à Yazd), le guide Lonely Planet Iran ne suffit pas, nous aurions dû penser à un petit guide de conversation en plus.
Hôtels Pas rapport au reste ce n’est pas donné. Après il faut savoir ce qu’on veut. Toujours avec petit dej. Shiraz : le Niayesh : 45 $ la double et 25$ la simple. Un hôtel traditionnel au centre ville. Super ! Un personnel aux petits soins, une superbe cour intérieure, un bon resto, belles chambres. A recommander ! Notre préféré du voyage. Kerman : Akhavan : 40€ la double en demi pension. 30€ la simple. Hôtel moderne assez loin du bazar mais confortable. Un patron arrangeant qui a le bras long et peut organiser des circuits d’une journée. Le resto est bien et à volonté. Yazd : Yazd Traditionnel Hotel, l’ancien Sonnati. Finalement bien. Au pied de l’Amir Chakmaq mosque. 30€ la double et 18€ la simple. Hôtel traditionnel très joli, attention certaines chambres peuvent être bruyantes. Le resto n’est pas top mais le personnel est chouette. Il n’est pas trop touristique et l’ambiance y est fort agréable. On avait réservé au Kohan et au Silk road mais ils n’avaient pas pris en compte les réservations ! Le Silk road, malgré son bon resto, est une usine à touristes et ne ressemble pas à ce que j’ai pu lire sur lui il y a quelques années. Esfahan : Hasht Behescht : Appartement à 54 $ la triple sans petit dej. Très bien situé, grand et spacieux. Il y a des superettes pas loin pour préparer son petit dej, sinon 5$ par personne. Kashan : Khan e Ehsan : 55$ la double, 55$ la simple car « on est en période touristique ! » négocié à 45$. Hôtel traditionnel joli mais trop cher en comparaison de Shiraz et Yazd. Les chambres à l’étage sont plus belles.
Le trajet On ne voulait pas visiter Téhéran : trop grand, trop pollué, trop de trafic, trop… et donc on a passé plus de temps dans le reste du pays. Si Shiraz, Yazd, Esfahan et Kashan sont incontournables, il restait encore une étape à choisir. On a beaucoup hésité entre Qazvin et Kerman. Si Qazvin et Alamut ont longtemps tenu la corde, les photos des Kaluts de Tookah nous ont conquis. Nous ne regretterons pas notre choix.
Pourquoi L’Iran ? Achéménides, Alexandre, Route de la Soie, Marco Polo, Ispahan, Shiraz… ont bercé mon imaginaire depuis l’enfance. Khomeiny, beaucoup moins déjà, même si j’ai quelques souvenirs de la guerre Iran-Irak. Nous avons déjà visité quelques pays d’Asie Centrale et l’Iran était la suite logique. De nombreux globe trotteurs nous avaient dit que leurs pays préférés d’Asie étaient la Syrie, l’Iran et le Pakistan. Je peux maintenant répondre pour les deux derniers par l’affirmative ! Je rajouterai le Tadjikistan.
Voyager avec un bébé Le pays est tranquille et sain. L’eau y est potable. Et les trottoirs nickels ! La poussette n’est pas une corvée contrairement à Istanbul ! On trouve des couches partout ainsi que du lait en poudre. Par contre les petits pots, c’est une autre histoire… Les pots de fruits, ça peut aller, mais ils sont chers et on trouve des bananes partout. Les femmes allaitent jusqu’à 2 ans donc impossible de trouver des bledichefs ou l’équivalent. La nourriture étant très bonne et pas épicée, bébé peut manger comme nous, sans problème. En 15 jours bébé n’a jamais été malade. Pour les hôtels, la plupart mettent à disposition un troisième lit au prix de la double. Sinon, ils peuvent prêter un matelas.
L’Iran est il dangereux ? NON. En orange sur la carte de diplomatie.gouv ? Balivernes ! Des gens adorables, pas de regards malsains envers les femmes, des bus tout conforts. Le seul risque serait une indigestion de poulet Fesenjan. Pas de flics corrompus comme à Tachkent ou d’enlèvements. Quant au terrorisme, il faut arrêter de regarder Homeland… Bon, on ne voyage pas avec des œillères non plus. C’est un régime répressif et liberticide. Les 2 KK (non, pas Kennedy et Khrouchtchev) nous surveillent partout. L’un avec son regard de tueur et l’autre avec son sourire débonnaire hypocrite. Mais le touriste ne craint rien. Les couples non mariés ne sont pas un problème, aucune question n’est posée. Et je pense qu’il n’y a aucun souci pour un couple gay pour partager la même chambre, avec lits jumeaux néanmoins, à condition de se faire passer pour amis.
Une femme en Iran Aucun tracas à avoir. Le voile est obligatoire ainsi qu’une tenue ample descendant sous les fesses. Mais le noir n’est pas imposé. Le voile peut être mis au milieu du cuir chevelu sans soucis. Avoir des sandales et pieds nus est autorisé. Par pitié, ne faites pas comme certaines touristes : à savoir un bandeau pour cacher les cheveux et un voile par-dessus ! Pas la peine d’être plus ayatollah que les 2 K réunis! Je veux bien qu’on veuille bien faire les premières minutes mais dès qu’on a vu les Iraniennes avec des voiles colorés et la frange au vent, on s’adapte !
Le Visa On Arrival Vu que nous sommes arrivés séparément, nous avons pu rester un moment à observer les démarches. Le visa peut être délivré en 3h ou 10mn… 1h15 pour nous. Cela dépend de l’ordre de passage et si il y’a des groupes devant vous. Un conseil : à la sortie de l’avion, FONCEZ ! Soyez parmi les premiers à faire la queue. Demandez le formulaire, remplissez-le puis retournez le donner, ne faites pas la queue à nouveau Et si une organisatrice avec ses 20 visas en main débarque, ne vous laissez pas passer devant sinon vous en prenez pour une heure minimum. Une personne nous a demandé la liste de tous nos hôtels. Je ne sais pas s’il a vérifié… 60 € et une réservation d’hôtel et c’est tout. Personne ne s’est fait refouler. . Et le bébé, du haut de ses 16 mois a lui aussi payé €60. Enfin, c’est aux parents de payer pour lui…
Transports On a évité Téhéran. On est passé d’un aéroport à l’autre par taxi. On a réservé le vol interne via Key 2 Persia. Les bus VIP sont tout confort et ils offrent boisson et petits gâteaux. Et les autres sont très bien. Il existe plusieurs bus qui partent de Kashan et vont à l’aéroport en 3h, notamment à 18h. Idéal pour éviter la capitale. La plupart des taxis sont des 405 jaunes assez confortables. A noter qu’il n’y a pas souvent de place dans le coffre donc prévoir de voyager avec pas mal de sacs sur les genoux…
Prix Les transports et la nourriture sont peu chers. Les hôtels davantage. Mais le changement vient des entrées : il y a de nouveau une différence de tarif d’entrée entre Iraniens et étrangers. Il y a principalement 2 billets : tout est soit à 100 000 soit à 150 000, donc 2,30€ et 3,40€. Certaines masjed (comme à Shiraz) sont à 50 000. Ce qui revient cher au bout du compte comparé aux anciens tarifs. En fonction des jours/villes, nous avons changé €1/44000 à 44600 Rials. Quelques petites confusions entre Rials et Tomans surtout quand un chiffre est affiché sans plus de précision… Faire aussi attention au Ta’arof car nous avons croisé un Français enchanté car un commerçant lui avait « offert » un paquet de cigarette qu’il a tout de suite accepté. Les cigarettes ne sont pas chères selon les critères occidentaux mais tout de même… Pour les superbes jus de fruits, (melon de saison lors de notre passage), ne pas hésiter à s’éloigner un peu des grandes rues « touristiques » car les prix chutent.
Langue et conversation Dans les hôtels, pas de soucis avec l’anglais ainsi que dans les lieux touristiques. Ailleurs c’est plus compliqué et connaître quelques mots de Perse peut aider. Si problème il y a, on trouve toujours quelqu’un pour traduire. Pour converser avec des gens (comme ce fut notre cas à Yazd), le guide Lonely Planet Iran ne suffit pas, nous aurions dû penser à un petit guide de conversation en plus.
Hôtels Pas rapport au reste ce n’est pas donné. Après il faut savoir ce qu’on veut. Toujours avec petit dej. Shiraz : le Niayesh : 45 $ la double et 25$ la simple. Un hôtel traditionnel au centre ville. Super ! Un personnel aux petits soins, une superbe cour intérieure, un bon resto, belles chambres. A recommander ! Notre préféré du voyage. Kerman : Akhavan : 40€ la double en demi pension. 30€ la simple. Hôtel moderne assez loin du bazar mais confortable. Un patron arrangeant qui a le bras long et peut organiser des circuits d’une journée. Le resto est bien et à volonté. Yazd : Yazd Traditionnel Hotel, l’ancien Sonnati. Finalement bien. Au pied de l’Amir Chakmaq mosque. 30€ la double et 18€ la simple. Hôtel traditionnel très joli, attention certaines chambres peuvent être bruyantes. Le resto n’est pas top mais le personnel est chouette. Il n’est pas trop touristique et l’ambiance y est fort agréable. On avait réservé au Kohan et au Silk road mais ils n’avaient pas pris en compte les réservations ! Le Silk road, malgré son bon resto, est une usine à touristes et ne ressemble pas à ce que j’ai pu lire sur lui il y a quelques années. Esfahan : Hasht Behescht : Appartement à 54 $ la triple sans petit dej. Très bien situé, grand et spacieux. Il y a des superettes pas loin pour préparer son petit dej, sinon 5$ par personne. Kashan : Khan e Ehsan : 55$ la double, 55$ la simple car « on est en période touristique ! » négocié à 45$. Hôtel traditionnel joli mais trop cher en comparaison de Shiraz et Yazd. Les chambres à l’étage sont plus belles.
Le trajet On ne voulait pas visiter Téhéran : trop grand, trop pollué, trop de trafic, trop… et donc on a passé plus de temps dans le reste du pays. Si Shiraz, Yazd, Esfahan et Kashan sont incontournables, il restait encore une étape à choisir. On a beaucoup hésité entre Qazvin et Kerman. Si Qazvin et Alamut ont longtemps tenu la corde, les photos des Kaluts de Tookah nous ont conquis. Nous ne regretterons pas notre choix.
Retour et impressions après une 1ère visite à Oman English translation pending
De retour d'un circuit de 10 jours (fin avril) à Oman, mes premières impressions sont partagées par rapport à certains retours de voyageurs très enthousiastes de la destination. Pour moi, Oman est un mélange de pas mal de destinations: paysages et constructions du Maroc, de Tunisie, de Jordanie. Les villes n'ont que peu d'intérêt: aucune vie, pas de centre ville: tout se fait en voiture. On ne sait jamais où l'on est. Nizwa en est un excellent exemple: difficile de s'orienter et de nombreux quartiers disparates réalisés à proximité de centres commerciaux ou de mosquées souvent en construction.
Seules Mascate/Muttrah et Sour (Al Ayjah ) sont intéressantes à visiter pour leur quartier ancien. Mascate, ce sont les émirats sans la démesure architecturale des grattes-ciel: construction effrénée d'immeubles, de centres commerciaux, de routes et d'échangeurs. Une circulation très active aux heures de pointe qui nécessite de longs moments au volant pour traverser l'agglomération. Dès lors que l'on en est sorti, les autoroutes (éclairées) très radarisées (1 tous les 4 km !!!) et routes sont quasi vides.
L'hôtellerie, où nous avons séjourné (Muscat holiday hotel- Golden Tulip -Nizwa- sur beach hotel - Siffawy boutique hotel-As Siffah-Safari desert camp- Wahiba sands) est d'excellente qualité y compris la restauration. La cuisine est de connotation indo libanaise le plus souvent.
La visite des souks est rapide: épices, encens et poignards omanais: le Khandjar peut atteindre des sommes très importantes dès lors que l'on n'achète pas un made in china !!!
Grâce à la manne du gaz et du sultan Qaboos, les anciens forts appartenant aux anciens dignitaires régionaux ont été restaurés avec goût et force ryals: Nakhal, Nizwa, Bahla, Jabrin mais ils se ressemblent un peu tous (intérieur et environnement).
Nous avons mélangé déplacement en minibus et 4X4 ce qui a permis de sortir des grands axes et de s'enfoncer dans les massifs montagneux aux wadis permettant des bains rafraîchissants et des promenades le long des falajs , les ruisseaux canalisés qui servaient à l'irrigation des oasis des montagnes. Une nuit dans les Wahibas sands nous a permis de croiser troupeaux de dromadaires et Bédouins. Quelques arrêts dans des villages quasi abandonnés nous ont permis de se faire une idée de la vie agraire dans les campagnes omanaises. La vie se concentre dorénavant dans les vallées plus facilement accessibles et l'eau ne semble plus être un problème pour l'agriculture.
A suivre......
Vallée de Bac Son au Vietnam English translation pending
Bonjour à tous!
Est-ce que quelqu'un connait la vallée de Bac Son? J'ai beau avoir parcouru pas mal de messages sur le forum, je ne trouve rien à ce sujet. De même que n'importe où sur internet.... (peut-etre il y'a t il un autre nom? (ou peut être suis-je tout simplement neuneue?!) ) Tout ce que je trouve ce sont ce type de magnifiques photos... Est-ce que quelqu'un y est déja allé? Est-ce que cela vaut vraiment le coup? Est-il facile d'ya accéder en tranports en commun? bref, comme vous devez vous en douter, je suis preneuse de toute info!
Merci!🙂
Est-ce que quelqu'un connait la vallée de Bac Son? J'ai beau avoir parcouru pas mal de messages sur le forum, je ne trouve rien à ce sujet. De même que n'importe où sur internet.... (peut-etre il y'a t il un autre nom? (ou peut être suis-je tout simplement neuneue?!) ) Tout ce que je trouve ce sont ce type de magnifiques photos... Est-ce que quelqu'un y est déja allé? Est-ce que cela vaut vraiment le coup? Est-il facile d'ya accéder en tranports en commun? bref, comme vous devez vous en douter, je suis preneuse de toute info!
Merci!🙂
19 jours en solo dans le nord du Chili English translation pending
Bonjour à tous !
Je suis rentrée il y a exactement un mois d'un voyage de deux semaines et demi dans le nord du Chili. Je vous mets ci-dessous le récit de ce périple, jour par jour, en espérant que cela donnera à certains l'envie de découvrir cette superbe région ! Bonne lecture :-)
Mercredi 19 février 2014 – - Le Chili, ça se mérite… ou comment faire Paris-Santiago en 26 heures
Mon aventure chilienne a commencé par un loooong périple en avion, avec American Airlines. Cela faisait un moment que je n’avais pas pris cette compagnie aérienne, et je dois dire que j’en ai été très satisfaite. Hôtesses et stewards sympas, sièges corrects, excellents plateaux repas (entre la pizza margherita croustillante du Paris-Dallas et le croissant chaud du Dallas-Santiago, mon cœur balance…), il n’y avait rien à redire.
Le premier vol, de Paris à Dallas, fut marqué par diverses turbulences parfois un peu impressionnantes, mais heureusement toujours assez brèves. Pour un aussi long vol (11 heures) je m’étais mise côté couloir, et quel ne fut pas mon émerveillement de découvrir à un moment, en jetant un coup d’œil par-dessus ma voisine, les étendues enneigées et désertes du sud du Groenland et du nord du Canada. La vue était très claire et la vision de ces grandes étendues blanches, parfois coupées par un peu d’océan à moitié pris dans la glace, était de toute beauté !

Une fois à Dallas j’ai fait connaissance à l’immigration avec le service de l’agriculture, qui m’a confisqué –sans surprise – les deux oranges et les deux clémentines qu’il me restait, même si je n’étais qu’en transit. Par contre j’ai pu garder mon pain et un cookie ^^ L’aéroport est un gros hub d’American Airlines, et on y trouve des vols pour les quatre coins des USA ! L’aérogare D, dans lequel j’étais, est assez agréable avec de nombreuses boutiques et restaurants. Quelques bornes internet m’ont permis de passer le temps, et d’éviter de m’endormir… Cette escale était de 23H à 5H heure française, et je peux vous dire que j’avais les yeux qui piquaient :-) En tout cas pas de doute, Dallas c’est bien au Texas, les diverses boutiques de souvenirs l’attestent avec plein de souvenirs texans tous plus kitschs les uns que les autres.
J’étais bien fatiguée en m’installant sur le vol suivant, et après avoir un peu papoté avec ma voisine, qui s’apprêtait à déménager au Chili, et mangé un morceau devant Last Vegas je me suis endormie d’un coup. Contrairement au vol précédent celui-ci était plein et je n’ai donc pas pu m’étaler sur deux places comme je l’espérais, mais j’ai tout de même dormi quatre heures, pas mal ! J’étais placée au beau milieu de l’avion et ma vue sur les hublots était plus que limitée, mais j’ai tout de même entr’aperçu un lever de soleil, et un petit bout des Andes… L’avion s’est posé à Santiago à 9H30 heure locale, et j’ai mis près de deux heures pour sortir de l’aéroport. Nous avons d’abord dû tous nous réinstaller à nos places car l’avion était mal garé ( !), puis l’immigration et surtout la douane ont fait des leurs… La douane chilienne est bel et bien pour moi la pire de toutes, cela se confirme ! TOUS les bagages étaient passés aux rayons X avant de pouvoir sortir de l’aéroport, et la queue pour y accéder était absolument monstrueuse.
Mauvaise nouvelle du matin, par ailleurs, aucun des deux téléphones que j’ai emportés ne fonctionne. Je pense que c’est dû à ma puce… Un adorable G.O. de tour organisé pour ados m’a prêté son téléphone pour que je puisse prévenir mon hôtesse à Santiago de mon retard, afin qu’elle ne m’attende pas 2 heures au métro.
La suite des opérations s’est passée assez simplement : bus pour Los Heroes puis métro, et arrivée chez mon hôtesse AirBNB. Bien installée dans ma petite chambre j’ai enfin pu souffler… Bienvenue à Santiago !!
Jeudi 20 février 2014 – - 24 heures chrono à Santiago
Plutôt que d’enchaîner les vols j’ai donc choisi de passer une nuit à Santiago, dans une chambre louée via AirBNB. Mon hôtesse est adorable et la chambre est agréable, même si elle donne sur une rue assez passante. Cela fait du bien de pouvoir se poser après un long trajet comme cela !
Une bonne douche et une petite sieste plus tard, me voilà prête à partir à la (re)découverte de Santiago… Comme je n’ai pas énormément de temps ici à Santiago, je décide de me concentrer sur le centre-ville. Je commence par le barrio Paris-Londres. Il s’agit de deux rues perpendiculaires (Paris et Londres, donc) à l’ambiance toute provinciale, avec leurs pavés et leurs maisons toutes différentes. La concentration d’hôtels au m² est impressionnante, mais cela doit être sympa de loger ici !
Difficile d’imaginer que dans ce quartier aujourd’hui si paisible existait sous Pinochet un centre de détention et de torture… Situé au n°38 de Londres, ce bâtiment a été transformé en mémorial et se visite depuis peu. 2000 personnes sont passées par ce centre, et 98 y ont péri dont des adolescents et des femmes enceintes. La maison n’est pas en très bon état, et visiter ces pièces vides et décrépies fait froid dans le dos… Devant l’entrée des plaques sont insérées dans les pavés – seul endroit que les détenus pouvaient voir à leur arrivée - et portent chacune le nom d’une personne décédée.
A l’une des extrémités de Londres se trouve l’église St François, qui présente la particularité d’être la plus ancienne église de Santiago. Son plafond à caissons est magnifique, et l’église s’ouvre sur un cloître non accessible (car il fait maintenant partie du musée colonial), mais qui semble fort agréable !
Mon étape suivante est le cerro Santa Lucia, une colline arborée avec plein de fontaines, d’escaliers, de jardins… Ce parc est comme un petit poumon vert au cœur de la ville. Comme en 2012 je décide de monter au sommet afin d’avoir une vue panoramique sur Santiago, mais c’est dur ! La balade n’est pas particulièrement raide, hormis un petit passage sur la fin, mais je suis complètement crevée. Je monte à deux à l’heure, mais la vue me remet d’aplomb illico !

Juste à côté du cerro Santa Lucia se trouve la bibliothèque nationale, qui est sur le point de fermer. J’ai tout de même le temps de faire un petit saut dans leur expo, qui présente des livres de forme incongrue. Le bâtiment en tant que tel est très chouette, avec de grandes verrières-vitraux.
Après quelques courses rapides au supermarché Lider je remonte la rue de la Merced jusqu’à la Plaza de Armas. Je découvre en chemin l’église de la Merced - avec à l’intérieur quelques statues bien kitsch comme il faut - puis la Casa Colorada, construite en 1769 et qui est l’une des demeures coloniales les mieux conservées de Santiago. C’est une petite maison basse avec un porche en bois et de nombreuses plantes, elle a beaucoup de charme !
Lorsque j’arrive sur la Plaza de Armas, c’est la déception… Elle est complètement fermée pour rénovation ! De hautes palissades l’entourent et en empêchant l’accès, seul un petit passage est dégagé sur le côté pour que l’on puisse tout de même circuler. Je décide d’aller voir cela de plus près et je monte à l’auberge de jeunesse où j'avais logé lors d'un précédent voyage en 2012. Je prétexte alors une demande d’information pour faire un tour à l’intérieur, et prendre quelques photos de la place d’armes, vue d’en haut. Bilan des courses, l’auberge a vieilli, et la Place d’Armes n’est pas si défigurée que cela malgré les travaux !
Je continue ensuite, toujours à pied, jusqu’au barrio Lastarria. En un mot comme en cent, ce fut mon coup de cœur de la journée ! Ce petit quartier est bohème à souhait, avec plein de petites boutiques, de restaurants, de terrasses ombragées de grands parasols blancs… Les rues sont bordées de mimosas, cela doit être superbe lorsqu’ils sont fleuris. A certains coins de rue des musiciens jouent des airs variés, ce qui rajoute encore à l’atmosphère. Je me plais tellement dans ce quartier que je décide d’y manger en terrasse, dans un petit resto dont la spécialité m’a attiré l’œil : des gaufres salées ! J’opte pour la gaufre au chèvre, tomates cerises et roquette, et je me régale. Je sympathise avec une Chilienne qui a longtemps vécu en France. Nous passons un moment à discuter, en français bien sûr ;-)
Ma balade du jour se termine sur la place Baquedano, où se trouve un immeuble qui m'avait beaucoup marquée en 2012 : celui en forme de téléphone portable ! C’est le siège d’une compagnie de téléphonie mobile… Après quelques dernières photos je reprends ensuite le métro jusqu'à ma chambre, où je dîne rapidement avant de me coucher.

Je suis rentrée il y a exactement un mois d'un voyage de deux semaines et demi dans le nord du Chili. Je vous mets ci-dessous le récit de ce périple, jour par jour, en espérant que cela donnera à certains l'envie de découvrir cette superbe région ! Bonne lecture :-)
Mercredi 19 février 2014 – - Le Chili, ça se mérite… ou comment faire Paris-Santiago en 26 heures
Mon aventure chilienne a commencé par un loooong périple en avion, avec American Airlines. Cela faisait un moment que je n’avais pas pris cette compagnie aérienne, et je dois dire que j’en ai été très satisfaite. Hôtesses et stewards sympas, sièges corrects, excellents plateaux repas (entre la pizza margherita croustillante du Paris-Dallas et le croissant chaud du Dallas-Santiago, mon cœur balance…), il n’y avait rien à redire.
Le premier vol, de Paris à Dallas, fut marqué par diverses turbulences parfois un peu impressionnantes, mais heureusement toujours assez brèves. Pour un aussi long vol (11 heures) je m’étais mise côté couloir, et quel ne fut pas mon émerveillement de découvrir à un moment, en jetant un coup d’œil par-dessus ma voisine, les étendues enneigées et désertes du sud du Groenland et du nord du Canada. La vue était très claire et la vision de ces grandes étendues blanches, parfois coupées par un peu d’océan à moitié pris dans la glace, était de toute beauté !

Une fois à Dallas j’ai fait connaissance à l’immigration avec le service de l’agriculture, qui m’a confisqué –sans surprise – les deux oranges et les deux clémentines qu’il me restait, même si je n’étais qu’en transit. Par contre j’ai pu garder mon pain et un cookie ^^ L’aéroport est un gros hub d’American Airlines, et on y trouve des vols pour les quatre coins des USA ! L’aérogare D, dans lequel j’étais, est assez agréable avec de nombreuses boutiques et restaurants. Quelques bornes internet m’ont permis de passer le temps, et d’éviter de m’endormir… Cette escale était de 23H à 5H heure française, et je peux vous dire que j’avais les yeux qui piquaient :-) En tout cas pas de doute, Dallas c’est bien au Texas, les diverses boutiques de souvenirs l’attestent avec plein de souvenirs texans tous plus kitschs les uns que les autres.
J’étais bien fatiguée en m’installant sur le vol suivant, et après avoir un peu papoté avec ma voisine, qui s’apprêtait à déménager au Chili, et mangé un morceau devant Last Vegas je me suis endormie d’un coup. Contrairement au vol précédent celui-ci était plein et je n’ai donc pas pu m’étaler sur deux places comme je l’espérais, mais j’ai tout de même dormi quatre heures, pas mal ! J’étais placée au beau milieu de l’avion et ma vue sur les hublots était plus que limitée, mais j’ai tout de même entr’aperçu un lever de soleil, et un petit bout des Andes… L’avion s’est posé à Santiago à 9H30 heure locale, et j’ai mis près de deux heures pour sortir de l’aéroport. Nous avons d’abord dû tous nous réinstaller à nos places car l’avion était mal garé ( !), puis l’immigration et surtout la douane ont fait des leurs… La douane chilienne est bel et bien pour moi la pire de toutes, cela se confirme ! TOUS les bagages étaient passés aux rayons X avant de pouvoir sortir de l’aéroport, et la queue pour y accéder était absolument monstrueuse.
Mauvaise nouvelle du matin, par ailleurs, aucun des deux téléphones que j’ai emportés ne fonctionne. Je pense que c’est dû à ma puce… Un adorable G.O. de tour organisé pour ados m’a prêté son téléphone pour que je puisse prévenir mon hôtesse à Santiago de mon retard, afin qu’elle ne m’attende pas 2 heures au métro.
La suite des opérations s’est passée assez simplement : bus pour Los Heroes puis métro, et arrivée chez mon hôtesse AirBNB. Bien installée dans ma petite chambre j’ai enfin pu souffler… Bienvenue à Santiago !!
Jeudi 20 février 2014 – - 24 heures chrono à Santiago
Plutôt que d’enchaîner les vols j’ai donc choisi de passer une nuit à Santiago, dans une chambre louée via AirBNB. Mon hôtesse est adorable et la chambre est agréable, même si elle donne sur une rue assez passante. Cela fait du bien de pouvoir se poser après un long trajet comme cela !
Une bonne douche et une petite sieste plus tard, me voilà prête à partir à la (re)découverte de Santiago… Comme je n’ai pas énormément de temps ici à Santiago, je décide de me concentrer sur le centre-ville. Je commence par le barrio Paris-Londres. Il s’agit de deux rues perpendiculaires (Paris et Londres, donc) à l’ambiance toute provinciale, avec leurs pavés et leurs maisons toutes différentes. La concentration d’hôtels au m² est impressionnante, mais cela doit être sympa de loger ici !
Difficile d’imaginer que dans ce quartier aujourd’hui si paisible existait sous Pinochet un centre de détention et de torture… Situé au n°38 de Londres, ce bâtiment a été transformé en mémorial et se visite depuis peu. 2000 personnes sont passées par ce centre, et 98 y ont péri dont des adolescents et des femmes enceintes. La maison n’est pas en très bon état, et visiter ces pièces vides et décrépies fait froid dans le dos… Devant l’entrée des plaques sont insérées dans les pavés – seul endroit que les détenus pouvaient voir à leur arrivée - et portent chacune le nom d’une personne décédée.
A l’une des extrémités de Londres se trouve l’église St François, qui présente la particularité d’être la plus ancienne église de Santiago. Son plafond à caissons est magnifique, et l’église s’ouvre sur un cloître non accessible (car il fait maintenant partie du musée colonial), mais qui semble fort agréable !
Mon étape suivante est le cerro Santa Lucia, une colline arborée avec plein de fontaines, d’escaliers, de jardins… Ce parc est comme un petit poumon vert au cœur de la ville. Comme en 2012 je décide de monter au sommet afin d’avoir une vue panoramique sur Santiago, mais c’est dur ! La balade n’est pas particulièrement raide, hormis un petit passage sur la fin, mais je suis complètement crevée. Je monte à deux à l’heure, mais la vue me remet d’aplomb illico !

Juste à côté du cerro Santa Lucia se trouve la bibliothèque nationale, qui est sur le point de fermer. J’ai tout de même le temps de faire un petit saut dans leur expo, qui présente des livres de forme incongrue. Le bâtiment en tant que tel est très chouette, avec de grandes verrières-vitraux.
Après quelques courses rapides au supermarché Lider je remonte la rue de la Merced jusqu’à la Plaza de Armas. Je découvre en chemin l’église de la Merced - avec à l’intérieur quelques statues bien kitsch comme il faut - puis la Casa Colorada, construite en 1769 et qui est l’une des demeures coloniales les mieux conservées de Santiago. C’est une petite maison basse avec un porche en bois et de nombreuses plantes, elle a beaucoup de charme !
Lorsque j’arrive sur la Plaza de Armas, c’est la déception… Elle est complètement fermée pour rénovation ! De hautes palissades l’entourent et en empêchant l’accès, seul un petit passage est dégagé sur le côté pour que l’on puisse tout de même circuler. Je décide d’aller voir cela de plus près et je monte à l’auberge de jeunesse où j'avais logé lors d'un précédent voyage en 2012. Je prétexte alors une demande d’information pour faire un tour à l’intérieur, et prendre quelques photos de la place d’armes, vue d’en haut. Bilan des courses, l’auberge a vieilli, et la Place d’Armes n’est pas si défigurée que cela malgré les travaux !
Je continue ensuite, toujours à pied, jusqu’au barrio Lastarria. En un mot comme en cent, ce fut mon coup de cœur de la journée ! Ce petit quartier est bohème à souhait, avec plein de petites boutiques, de restaurants, de terrasses ombragées de grands parasols blancs… Les rues sont bordées de mimosas, cela doit être superbe lorsqu’ils sont fleuris. A certains coins de rue des musiciens jouent des airs variés, ce qui rajoute encore à l’atmosphère. Je me plais tellement dans ce quartier que je décide d’y manger en terrasse, dans un petit resto dont la spécialité m’a attiré l’œil : des gaufres salées ! J’opte pour la gaufre au chèvre, tomates cerises et roquette, et je me régale. Je sympathise avec une Chilienne qui a longtemps vécu en France. Nous passons un moment à discuter, en français bien sûr ;-)
Ma balade du jour se termine sur la place Baquedano, où se trouve un immeuble qui m'avait beaucoup marquée en 2012 : celui en forme de téléphone portable ! C’est le siège d’une compagnie de téléphonie mobile… Après quelques dernières photos je reprends ensuite le métro jusqu'à ma chambre, où je dîne rapidement avant de me coucher.

Shanti India: Aurangabad + Gujarat:) English translation pending
Ca doit être mon quinzième voyage en Inde si je ne me trompe pas.
J'emmène ma tante / marraine adorée: Anne. Nous n'avons que neuf ans de différence et devenons d'avantage des amies qu'une nièce et une tante...
C'est son premier voyage sac a dos, son premier voyage en Inde.
Elle m’a donné carte blanche, j’ai choisi principalement le Gujarat, et plus spécifiquement le Saurashtra, sud d’Ahmedabad, que je ne connais pas encore.
Le Gujarat est un état oublié des touristes, plus « authentique » ai-je envie de dire. Cependant il est varié et regorge de merveilles.
5/2 : Nous atterrissons à Goa après une longue escale à Bombay. Des amis communs, qui habitent près de Benaulim 6 mois par an, nous accueillent dès l’aéroport. 3 jours tranquilles, confortables, pas loin d’une plage peu fréquentée…

Anne décompresse, elle a un boulot relativement stressant et a bien besoin de repos avant de réellement commencer « l’Inde ».

8/2 : En fin de journée nous prenons le train en direction des grottes d’Ellora et Ajanta, encore inconnues à nos yeux. Je suis ravie de quitter Goa. Le voyage peut vraiment commencer. On partage le compartiment A/C avec trois femmes qui mangent sans arrêt. Ensuite elles ronflent sans arrêt… On ne dormira pas beaucoup… On s’arrête à Ahmednagar au petit matin, et de là on prend un bus pour Aurangabad à 1h 30 de là. Le bus n’est heureusement pas bondé, nous avons réussi à avoir deux places assises à l’avant de ce vieux bus brinquebalant. Anne est à l’aise, son beau sourire éclate ! Ensuite rickshaw pour se trouver un guest house. Là, son sourire éclate moins… Ses yeux fixés sur la route, la circulation, je ne la sens pas trop à son aise mais le rickshaw est bien speedé… Le Shree Maya est fermé pour rénovation, bon tant pis, on prend le premier hôtel correct venu, un peu cher, 1100 rps pour nous deux (13€, on a de la chance, l’euro est à 85 rps !) de toute façon, on ne reste que deux nuits et on ne voyage pas pour 6 mois. Après une bonne douche, on sort de l’hôtel et allons vers les rickshaws.

« Daulatabad, ketnè roupiah? Return? 400!. Ok. » (Le fort est à 16 km d’ici, je n’ai pas envie de perdre du temps et de m’embêter à chercher un bus) Je m’amuse à voir Anne, les yeux toujours fixés sur la route et la circulation bruyante, sur les bus, les vélos, les motos et autres charrettes à bœuf. Parfois elle fait l’une ou l’autre photo des camions tout colorés ou il est toujours inscrit un Hare Krishna ou autre Jai Mataji en haut du pare brise, pour se protéger des dangers de la route.
Le fort Deogiri, la montagne des dieux, date du 11eme siècle et est construit sur une colline isolée, il est l’un des forts médiévaux les mieux conservés. Rebaptisé Daulatabad au 14eme, il a eu son importance. Les premières murailles sont épaisses d’un mètre et font 5 km de long.

On accède au sommet par un labyrinthe creusé dans la roche, et on grimpe, on grimpe, ce fort est gigantesque, qu’est ce qu’on grimpe.

Nous sommes les seuls touristes occidentaux, parmi les centaines et centaines de touristes indiens, des écoles, des familles, des amis, et toute cette foule bigarrée parle fort, hurle et bouscule allègrement. Ca demande, ou ca demande pas, pour nous prendre en photos avec chacun d’entre eux… On début, comme tout le monde ( ?), on se prête au jeu, puis au bout de la 347eme fois, on laisse tomber et devons refuser devant des têtes déconfites et pas méchantes du tout. « Welcome in India! » ou « Namasté! » entendons nous souvent 🙂
./...
5/2 : Nous atterrissons à Goa après une longue escale à Bombay. Des amis communs, qui habitent près de Benaulim 6 mois par an, nous accueillent dès l’aéroport. 3 jours tranquilles, confortables, pas loin d’une plage peu fréquentée…

Anne décompresse, elle a un boulot relativement stressant et a bien besoin de repos avant de réellement commencer « l’Inde ».

8/2 : En fin de journée nous prenons le train en direction des grottes d’Ellora et Ajanta, encore inconnues à nos yeux. Je suis ravie de quitter Goa. Le voyage peut vraiment commencer. On partage le compartiment A/C avec trois femmes qui mangent sans arrêt. Ensuite elles ronflent sans arrêt… On ne dormira pas beaucoup… On s’arrête à Ahmednagar au petit matin, et de là on prend un bus pour Aurangabad à 1h 30 de là. Le bus n’est heureusement pas bondé, nous avons réussi à avoir deux places assises à l’avant de ce vieux bus brinquebalant. Anne est à l’aise, son beau sourire éclate ! Ensuite rickshaw pour se trouver un guest house. Là, son sourire éclate moins… Ses yeux fixés sur la route, la circulation, je ne la sens pas trop à son aise mais le rickshaw est bien speedé… Le Shree Maya est fermé pour rénovation, bon tant pis, on prend le premier hôtel correct venu, un peu cher, 1100 rps pour nous deux (13€, on a de la chance, l’euro est à 85 rps !) de toute façon, on ne reste que deux nuits et on ne voyage pas pour 6 mois. Après une bonne douche, on sort de l’hôtel et allons vers les rickshaws.

« Daulatabad, ketnè roupiah? Return? 400!. Ok. » (Le fort est à 16 km d’ici, je n’ai pas envie de perdre du temps et de m’embêter à chercher un bus) Je m’amuse à voir Anne, les yeux toujours fixés sur la route et la circulation bruyante, sur les bus, les vélos, les motos et autres charrettes à bœuf. Parfois elle fait l’une ou l’autre photo des camions tout colorés ou il est toujours inscrit un Hare Krishna ou autre Jai Mataji en haut du pare brise, pour se protéger des dangers de la route.
Le fort Deogiri, la montagne des dieux, date du 11eme siècle et est construit sur une colline isolée, il est l’un des forts médiévaux les mieux conservés. Rebaptisé Daulatabad au 14eme, il a eu son importance. Les premières murailles sont épaisses d’un mètre et font 5 km de long.

On accède au sommet par un labyrinthe creusé dans la roche, et on grimpe, on grimpe, ce fort est gigantesque, qu’est ce qu’on grimpe.

Nous sommes les seuls touristes occidentaux, parmi les centaines et centaines de touristes indiens, des écoles, des familles, des amis, et toute cette foule bigarrée parle fort, hurle et bouscule allègrement. Ca demande, ou ca demande pas, pour nous prendre en photos avec chacun d’entre eux… On début, comme tout le monde ( ?), on se prête au jeu, puis au bout de la 347eme fois, on laisse tomber et devons refuser devant des têtes déconfites et pas méchantes du tout. « Welcome in India! » ou « Namasté! » entendons nous souvent 🙂
./...Retour sur 15 jours au Myanmar avec 4 enfants English translation pending
Bonjour à tous,
Du 14 février au 1 mars, nous avons vécu en famille (2 parents + 4 enfants de 17 à 9 ans) un extraordinaire voyage au Myanmar. Nous avons construit ce voyage grâce notamment aux échanges de ce forum, donc c'est logique qu'on partage cette belle expérience.
Supers routards s'abstenir : On s'est fait plaisir ( 20 +1 ans de mariage) et nous avons organisé le voyage de France avec l'intermédiaire de l'agence locale "Adorable Myanmar", avec laquelle tout s'est déroulé comme prévu avec souvent un petit supplément d'âme très appréciable, tant dans l'accueil à notre arrivée, à notre départ et sur l'organisation même des visites....En plus, on a échangé en francais avec Theint et c'était bien appréciable. Tout était réservé Hotel, chauffeurs, excursions, ...Nous n'avions qu'à ouvrir nos yeux et profiter....
Vol Qatar Airlines - via Doha -
Jour 1 : Yangon - Découverte du centre ville à pied et pagode Sulé - puis tour en voiture vers l'embarcadère, pagode Botataung , pagode du Bouddha de 70 mètres de long et de la merveilleuse pagode Shwedagon, où l’on est resté 2h assis à contempler la foule des fidèles et des touristes magique !!!! Nuit à East Hotel plutôt correct
Jour 2: Yangon-Heho – Pindaya - Kalaw
Envol pour Heho et continuation par la route vers Pindaya (2 h de route). Visite de la grotte naturelle de Pindaya, dans laquelle sont exposées 8000 statues de Bouddha.C’est juste incroyable , époustouflant. Les petites filles se sont bien amusées à l’interieur. Découverte d’un atelier de fabrication d’ombrelles traditionnelles très chouette. Route et nuit a Kalaw. au Honey moon Villa à l’accueil très moyen
Jour 3 et 4 : Kalaw Trek
2 jours de Trek avec en moyenne 5 h marche dans la région de Kalaw avec un super guide Willy, incollable sur la flore et l’histoire de son pays. Le paysage est assez sec et n’est pas incroyable mais nous avons beaucoup apprécié ce changement de rythme : :Nous avons traversé plusieurs villages d’ethnies différentes et grâce aux enfants et à notre guide, on y a fait de belles rencontres . Déjeuner, thé et diner chez l’habitant inoubliables.2 jours c’est bien et comme nous n’avons pas rallié directement Inle on est resté sur une zone sans croiser quasiment aucun touriste.
Continuation vers Nyaung Shwe par la route. Visite du monastère Shwe Yan Pyae, où résident des jeunes moines. Transfert a l’hôtel.
Jour 5 : Inle
Journée en bateau sur le lac au milieu des villages sur pilotis et des jardins flottants. Visite du marché Nam Pam (le plus gros des 5 jours : beaucoup de touristes mais dès que l’on s’éloigne c’est authentique), atelier d’orfèvrerie .(on a boycotté les magasins exhibant les femmes girafes). Visite du site Indein, un ensemble de stupas datant du 14ᵉ au 17ᵉ siècle suoerbe. de la pagode Paungdaw Oo et ses bouddhas tout déformés. En fin de journée, navigation vers Kalar et ses jardins flottants dans une jolie lumière sans trop de touristes très beau. Visite de Npaphae Chaung (sans chats sauteurs) mais qui est un superbe monastère richement décoré. Retour vers Nyang Shwe sur fond de coucher du soleil magique
Jour 6 : Inle
Journée en bateau vers Taungdaung Market, visite d’une superbe Pagode, ateliers d’artisans : (atelier de tissage traditionnel , fabrique de cigares, forgerons, construction de bateau, …) Inle est l’une de nos étapes préférées du voyage
Jour 7 : Inle–Mandalay
Départ par la route vers Mandalay en passant par de beaux paysages du plateau Shan et de nombreuses villes. Nuit à Mandalay. (7h) ; Nous appréhendions cette longue route et cela est très vite passé , on a tellement de choses à regarder le long des routes….
Jour 8: Mandalay- Mingun
Visite du monastère Shwenandaw (superbe monastère en teck ), de la pagode Kuthodaw, Sandamuni, Kyauk Dawgyi . Montée à la colline de Mandalay, visite d’un atelier de feuille d’or, . de la pagode Mahamuni. Départ en bateau pour Mingun (2 h de croisière aller-retour). Visite de la pagode inachevée, de la plus grosse cloche du monde en état de marche et de la pagode Myatheindan.
On a beaucoup apprécié la visite de Mandalay, les pagodes et monastère étant variées et superbes. On a moins apprécie l’excursion sur Mingun, peut-être pas une étape incontournable.
Jour 9 : Ava – Sagaing – Amarapura
Départ vers Ava et promenade en Calèche dans l’ancienne capital Birmane. Visite du monastère Bagarya construit en bois de teck et les pagodes anciennes et continuation vers Sagaing pour visiter sa colline couverte par mille pagodes et monastères. Découverte d’un atelier de tissage traditionnel à Amarapura. Balade sur le pont U Bein, le plus long pont en teck du monde jusqu’au coucher du soleil. Retour et nuit à Mandalay. Très belle journée : On est hors du temps à Awa, époustouflé de temps de splendeurs à Sagaing, ébloui par tant de beauté à U-bein même si il y a beaucoup de touristes
Jour 10 : Mandalay - Pakoku – Bagan
Départ vers Pakoku par la route (5h). On a fait une halte dans un petit village et on a eu beaucoup de chance , on est arrivé juste à la sortie de l’école donc encore une belle rencontre entre les enfants. Visite du marché très coloré de Pakkoku très authentique, nous ne croisons aucun touriste. Traversée du fleuve Irrawaddy (2h) en bateau afin de rejoindre Bagan –très agréable. Nuit à Bagan.
Jour 11 : Bagan
Visite des monuments principaux du site. Coucher du soleil pour admirer la vue sur le site de Bagan.
Jour 12 : Bagan
Visite du marché très coloré de Nyaung U, de la pagode Shwesigon et d’un atelier de fabrication de laque traditionnelle. Coucher du soleil depuis un temple.
Jour 13 : Journée libre
Location de e-bike pour la plus grande joie des enfants et visite hors des sentiers battus de plusieurs petits temples superbes
Jour 14 : Bagan – Yangon
Envol pour Yangon, Visite du Musée des Pierres Précieuses, passage devant la maison de Aung San Suu Kyi, quartier chinois, ….
Jour 15 : Yangon
Transférer à l’aéroport pour le départ international
En synthèse, difficile de choisir parmi tant de sites extraordinaires ceux qui nous ont le plus marqué.
Je dirais Inle, le trek, Awa, Bagan, U-Bein, Pagode Shwedagon, ….et surtout la gentillesse et le sens de l’accueil des Birmans. Le fait de voyager avec des enfants a facilité encore plus les contacts et a fait que chacun de nous 6 a beaucoup apprécié ce voyage
N’hésiter pas me demander des infos complémentaires
Steph2clam
Du 14 février au 1 mars, nous avons vécu en famille (2 parents + 4 enfants de 17 à 9 ans) un extraordinaire voyage au Myanmar. Nous avons construit ce voyage grâce notamment aux échanges de ce forum, donc c'est logique qu'on partage cette belle expérience.
Supers routards s'abstenir : On s'est fait plaisir ( 20 +1 ans de mariage) et nous avons organisé le voyage de France avec l'intermédiaire de l'agence locale "Adorable Myanmar", avec laquelle tout s'est déroulé comme prévu avec souvent un petit supplément d'âme très appréciable, tant dans l'accueil à notre arrivée, à notre départ et sur l'organisation même des visites....En plus, on a échangé en francais avec Theint et c'était bien appréciable. Tout était réservé Hotel, chauffeurs, excursions, ...Nous n'avions qu'à ouvrir nos yeux et profiter....
Vol Qatar Airlines - via Doha -
Jour 1 : Yangon - Découverte du centre ville à pied et pagode Sulé - puis tour en voiture vers l'embarcadère, pagode Botataung , pagode du Bouddha de 70 mètres de long et de la merveilleuse pagode Shwedagon, où l’on est resté 2h assis à contempler la foule des fidèles et des touristes magique !!!! Nuit à East Hotel plutôt correct
Jour 2: Yangon-Heho – Pindaya - Kalaw
Envol pour Heho et continuation par la route vers Pindaya (2 h de route). Visite de la grotte naturelle de Pindaya, dans laquelle sont exposées 8000 statues de Bouddha.C’est juste incroyable , époustouflant. Les petites filles se sont bien amusées à l’interieur. Découverte d’un atelier de fabrication d’ombrelles traditionnelles très chouette. Route et nuit a Kalaw. au Honey moon Villa à l’accueil très moyen
Jour 3 et 4 : Kalaw Trek
2 jours de Trek avec en moyenne 5 h marche dans la région de Kalaw avec un super guide Willy, incollable sur la flore et l’histoire de son pays. Le paysage est assez sec et n’est pas incroyable mais nous avons beaucoup apprécié ce changement de rythme : :Nous avons traversé plusieurs villages d’ethnies différentes et grâce aux enfants et à notre guide, on y a fait de belles rencontres . Déjeuner, thé et diner chez l’habitant inoubliables.2 jours c’est bien et comme nous n’avons pas rallié directement Inle on est resté sur une zone sans croiser quasiment aucun touriste.
Continuation vers Nyaung Shwe par la route. Visite du monastère Shwe Yan Pyae, où résident des jeunes moines. Transfert a l’hôtel.
Jour 5 : Inle
Journée en bateau sur le lac au milieu des villages sur pilotis et des jardins flottants. Visite du marché Nam Pam (le plus gros des 5 jours : beaucoup de touristes mais dès que l’on s’éloigne c’est authentique), atelier d’orfèvrerie .(on a boycotté les magasins exhibant les femmes girafes). Visite du site Indein, un ensemble de stupas datant du 14ᵉ au 17ᵉ siècle suoerbe. de la pagode Paungdaw Oo et ses bouddhas tout déformés. En fin de journée, navigation vers Kalar et ses jardins flottants dans une jolie lumière sans trop de touristes très beau. Visite de Npaphae Chaung (sans chats sauteurs) mais qui est un superbe monastère richement décoré. Retour vers Nyang Shwe sur fond de coucher du soleil magique
Jour 6 : Inle
Journée en bateau vers Taungdaung Market, visite d’une superbe Pagode, ateliers d’artisans : (atelier de tissage traditionnel , fabrique de cigares, forgerons, construction de bateau, …) Inle est l’une de nos étapes préférées du voyage
Jour 7 : Inle–Mandalay
Départ par la route vers Mandalay en passant par de beaux paysages du plateau Shan et de nombreuses villes. Nuit à Mandalay. (7h) ; Nous appréhendions cette longue route et cela est très vite passé , on a tellement de choses à regarder le long des routes….
Jour 8: Mandalay- Mingun
Visite du monastère Shwenandaw (superbe monastère en teck ), de la pagode Kuthodaw, Sandamuni, Kyauk Dawgyi . Montée à la colline de Mandalay, visite d’un atelier de feuille d’or, . de la pagode Mahamuni. Départ en bateau pour Mingun (2 h de croisière aller-retour). Visite de la pagode inachevée, de la plus grosse cloche du monde en état de marche et de la pagode Myatheindan.
On a beaucoup apprécié la visite de Mandalay, les pagodes et monastère étant variées et superbes. On a moins apprécie l’excursion sur Mingun, peut-être pas une étape incontournable.
Jour 9 : Ava – Sagaing – Amarapura
Départ vers Ava et promenade en Calèche dans l’ancienne capital Birmane. Visite du monastère Bagarya construit en bois de teck et les pagodes anciennes et continuation vers Sagaing pour visiter sa colline couverte par mille pagodes et monastères. Découverte d’un atelier de tissage traditionnel à Amarapura. Balade sur le pont U Bein, le plus long pont en teck du monde jusqu’au coucher du soleil. Retour et nuit à Mandalay. Très belle journée : On est hors du temps à Awa, époustouflé de temps de splendeurs à Sagaing, ébloui par tant de beauté à U-bein même si il y a beaucoup de touristes
Jour 10 : Mandalay - Pakoku – Bagan
Départ vers Pakoku par la route (5h). On a fait une halte dans un petit village et on a eu beaucoup de chance , on est arrivé juste à la sortie de l’école donc encore une belle rencontre entre les enfants. Visite du marché très coloré de Pakkoku très authentique, nous ne croisons aucun touriste. Traversée du fleuve Irrawaddy (2h) en bateau afin de rejoindre Bagan –très agréable. Nuit à Bagan.
Jour 11 : Bagan
Visite des monuments principaux du site. Coucher du soleil pour admirer la vue sur le site de Bagan.
Jour 12 : Bagan
Visite du marché très coloré de Nyaung U, de la pagode Shwesigon et d’un atelier de fabrication de laque traditionnelle. Coucher du soleil depuis un temple.
Jour 13 : Journée libre
Location de e-bike pour la plus grande joie des enfants et visite hors des sentiers battus de plusieurs petits temples superbes
Jour 14 : Bagan – Yangon
Envol pour Yangon, Visite du Musée des Pierres Précieuses, passage devant la maison de Aung San Suu Kyi, quartier chinois, ….
Jour 15 : Yangon
Transférer à l’aéroport pour le départ international
En synthèse, difficile de choisir parmi tant de sites extraordinaires ceux qui nous ont le plus marqué.
Je dirais Inle, le trek, Awa, Bagan, U-Bein, Pagode Shwedagon, ….et surtout la gentillesse et le sens de l’accueil des Birmans. Le fait de voyager avec des enfants a facilité encore plus les contacts et a fait que chacun de nous 6 a beaucoup apprécié ce voyage
N’hésiter pas me demander des infos complémentaires
Steph2clam
Est-ce dangereux d'aller aux Philippines seule? English translation pending
Bonjour tout le monde,
L'été prochain j'aimerais peut-être aller au Philippines dans la ville de Antipolo car mon copain habite la bas et on voudrait ce voir , moi je vis au Canada. Cependant j'ai un peu peur d'aller là bas seule car je ne connais pas trop ce pays , j'aimerais savoir si a antipolo il y a beaucoup de danger et si oui lesquels, Et comme j'aimerais y rester longtemps , pas seulement 3 semaine , je sais qui faut refaire une demande de visa pour 51 jours mais je dois aller ou pour sa ? et Est-ce que je peux faire ma demande pour 51 jours avant d'être a Manille?
Merci , Marie
L'été prochain j'aimerais peut-être aller au Philippines dans la ville de Antipolo car mon copain habite la bas et on voudrait ce voir , moi je vis au Canada. Cependant j'ai un peu peur d'aller là bas seule car je ne connais pas trop ce pays , j'aimerais savoir si a antipolo il y a beaucoup de danger et si oui lesquels, Et comme j'aimerais y rester longtemps , pas seulement 3 semaine , je sais qui faut refaire une demande de visa pour 51 jours mais je dois aller ou pour sa ? et Est-ce que je peux faire ma demande pour 51 jours avant d'être a Manille?
Merci , Marie
Partir en Turquie (Istanbul et Cappadoce) à 16 ans en colo... English translation pending
Bonjour à tous 🙂
j'ai 16 ans et je souhaiterais partir en colonie de vacances en Turquie. Cette colo propose un séjour passant par Istanbul (mosqué bleu:sainte Sophie, palais Topkapi, grand bazar), le détroit de Bosphore et la Cappadoce. J'hésite à y aller, j'ai beaucoup de questions:
* est ce un voyage risqué ? quelles sont les précautions à prendre ?
* j'ai vu que l'argent était des livres turcs ? où s'en procurer à la poste, la banque...?
* savez-vous quelles températures il y fait en juillet ?
* je visiterais la mosqué bleu (sainte Sophie): y a t-il des précautions à prendre (sachant que je suis une fille) ? et le grand bazar: est ce risqué ?
Ma mère hésite aussi, elle a peur sachant que c'est la Turquie... qu'est ce je pourrai lui dire pour la convaincre ?
Merci d'avance de vos réponses Claire
ps: n'hésitez pas à me donner d'autres informations qui vous semble utiles et que je n'ai pas demander ! je suis preneuse! Merciiii
j'ai 16 ans et je souhaiterais partir en colonie de vacances en Turquie. Cette colo propose un séjour passant par Istanbul (mosqué bleu:sainte Sophie, palais Topkapi, grand bazar), le détroit de Bosphore et la Cappadoce. J'hésite à y aller, j'ai beaucoup de questions:
* est ce un voyage risqué ? quelles sont les précautions à prendre ?
* j'ai vu que l'argent était des livres turcs ? où s'en procurer à la poste, la banque...?
* savez-vous quelles températures il y fait en juillet ?
* je visiterais la mosqué bleu (sainte Sophie): y a t-il des précautions à prendre (sachant que je suis une fille) ? et le grand bazar: est ce risqué ?
Ma mère hésite aussi, elle a peur sachant que c'est la Turquie... qu'est ce je pourrai lui dire pour la convaincre ?
Merci d'avance de vos réponses Claire
ps: n'hésitez pas à me donner d'autres informations qui vous semble utiles et que je n'ai pas demander ! je suis preneuse! Merciiii
Kuala Lumpur - Bornéo - Singapour, été 2013 English translation pending
23 juin 2013
Arrivée de bonne heure à Kuala Lumpur en provenance de Paris. Le vol à bord de l’A380 d’Air Malaysia a été agréable, et on est même en avance sur l’horaire prévu. Les formalités sont rapides, et pour rejoindre la capitale située à presque 1 heure de l’aéroport, nous choisissons de prendre un taxi qui, à quatre, coûte juste un peu plus cher que le bus. De plus, comme le tarif est fixe (il suffit d’acheter un coupon que l’on remet au conducteur), pas de mauvaise surprise ! Seule difficulté, le chauffeur semble ne pas connaitre notre petit hôtel, mais finalement nous y arrivons sans encombre. Nous logeons au Rainforest Bed and Breakfast où nous disposons pour 200 ringgits (l’équivalent de 50 €) d’une chambre familiale avec clim, salle de bain, télévision, wifi et petit déjeuner compris. Ça semble propre et calme : bonne pioche ! Rapidement, nous partons à la découverte de la ville et nous nous rendons en monorail dans les quartiers chinois et indiens. La Malaisie est un pays musulman, et pas mal de femmes se promènent avec un voile, plus rarement un niqab. Il fait très chaud et le ciel est bizarre, tout opaque. Renseignement pris, cette brume provient de Sumatra, grande île indonésienne située à 150 km à l’ouest, où la forêt a été incendiée pour la remplacer par des plantations de palmiers à huile. Presque toute la péninsule malaise est concernée, jusqu’à Singapour. Beaucoup de personnes portent un masque sur le visage car l’air est assez toxique. Lucie ne se sent d’ailleurs pas très bien… Nous ne sommes pas emballés par ce Chinatown assez sale et sa rue couverte de Jalan Petaling où la plupart des commerces proposent des contrefaçons. Sur le marché, les produits ne sont pas particulièrement appétissants avec les poissons et la viande proposés sans aucune réfrigération alors qu’il fait près de 35°. Nous visitons un temple indien, non sans avoir oublié de nous déchausser. Puis nous rentrons à l’hôtel faire une pause, et nous nous accordons même une petite sieste d’une heure car nous commençons à ressentir les 6 heures de décalage et le fait d’avoir peu dormi dans l’avion. A quelques minutes à pied, Kuala Lumpur nous montre un autre visage, celui de la modernité. Le pays est relativement riche du fait de la présence de pétrole, et les galeries commerciales sont nombreuses avec toutes les marques internationales vendues chez nous. On n’y rencontre pas non plus la même population que dans les quartiers plus populaires. Parmi les buildings qui ont poussé depuis plusieurs années, les plus emblématiques sont les Petronas Twin Towers qui furent un temps les plus hautes du monde. Malheureusement, le manque de luminosité lié à la brume ne sous permet pas de faire de belles photos. Le quartier de notre hôtel est bien sympa, avec de nombreux commerces et restaurants. Nous y dinons de notre premier « chicken rice » du voyage, à moins de 2 €…
Arrivée de bonne heure à Kuala Lumpur en provenance de Paris. Le vol à bord de l’A380 d’Air Malaysia a été agréable, et on est même en avance sur l’horaire prévu. Les formalités sont rapides, et pour rejoindre la capitale située à presque 1 heure de l’aéroport, nous choisissons de prendre un taxi qui, à quatre, coûte juste un peu plus cher que le bus. De plus, comme le tarif est fixe (il suffit d’acheter un coupon que l’on remet au conducteur), pas de mauvaise surprise ! Seule difficulté, le chauffeur semble ne pas connaitre notre petit hôtel, mais finalement nous y arrivons sans encombre. Nous logeons au Rainforest Bed and Breakfast où nous disposons pour 200 ringgits (l’équivalent de 50 €) d’une chambre familiale avec clim, salle de bain, télévision, wifi et petit déjeuner compris. Ça semble propre et calme : bonne pioche ! Rapidement, nous partons à la découverte de la ville et nous nous rendons en monorail dans les quartiers chinois et indiens. La Malaisie est un pays musulman, et pas mal de femmes se promènent avec un voile, plus rarement un niqab. Il fait très chaud et le ciel est bizarre, tout opaque. Renseignement pris, cette brume provient de Sumatra, grande île indonésienne située à 150 km à l’ouest, où la forêt a été incendiée pour la remplacer par des plantations de palmiers à huile. Presque toute la péninsule malaise est concernée, jusqu’à Singapour. Beaucoup de personnes portent un masque sur le visage car l’air est assez toxique. Lucie ne se sent d’ailleurs pas très bien… Nous ne sommes pas emballés par ce Chinatown assez sale et sa rue couverte de Jalan Petaling où la plupart des commerces proposent des contrefaçons. Sur le marché, les produits ne sont pas particulièrement appétissants avec les poissons et la viande proposés sans aucune réfrigération alors qu’il fait près de 35°. Nous visitons un temple indien, non sans avoir oublié de nous déchausser. Puis nous rentrons à l’hôtel faire une pause, et nous nous accordons même une petite sieste d’une heure car nous commençons à ressentir les 6 heures de décalage et le fait d’avoir peu dormi dans l’avion. A quelques minutes à pied, Kuala Lumpur nous montre un autre visage, celui de la modernité. Le pays est relativement riche du fait de la présence de pétrole, et les galeries commerciales sont nombreuses avec toutes les marques internationales vendues chez nous. On n’y rencontre pas non plus la même population que dans les quartiers plus populaires. Parmi les buildings qui ont poussé depuis plusieurs années, les plus emblématiques sont les Petronas Twin Towers qui furent un temps les plus hautes du monde. Malheureusement, le manque de luminosité lié à la brume ne sous permet pas de faire de belles photos. Le quartier de notre hôtel est bien sympa, avec de nombreux commerces et restaurants. Nous y dinons de notre premier « chicken rice » du voyage, à moins de 2 €…
Compte-rendu croisière Emirats MSC Lirica janvier 2014 English translation pending
Voici le début du compte-rendu promis!
Vous y trouverez plein de détails mais rien sur les excursions proposées car nous n'avons pris aucune préférant tout faire par nous-mêmes.
Nous habitons en région parisienne (ouest), étions en couple, je parle à peu près l'anglais (mon mari le comprend mais n'est pas à l'aise pour le parler) mais on déteste les marchandages ce qui pouvait poser problème en terre arabe...
Nous ne sommes pas de "grands croisiéristes" (1 catamaran aux Grenadines, 1 fluviale en Russie, 1 sur le MSC Musica en juillet 2013 en Norvège). Donc mon seul point de comparaison en matière de grand navire est le Musica.
Le Lirica est un "petit Musica" et il nous convient : rien à redire.
Vendredi 24 au soir : cap sur Roissy en fin d'après-midi avec une bonne avance sur l'horaire du vol (4h) pour être sûrs de voyager côte à côte. Comme MSC fait les réservations en tant que groupe (ici 34 passagers MSC à bord) nous ne pouvons pas effectuer le check-in on-line par nous-mêmes. Pas de hublot disponible mais nous serons ensemble avec un accès couloir. Nous partirons finalement avec 1h de retard. L'avion est magnifique (A380 d'Emirates), l'écran incorporé au siège vous propose un choix immense de films, séries, musique, jeux, le dîner est bon et le service attentionné. Tout roule!
Samedi 25 janvier : Arrivée donc à Dubaï avec une heure de retard et choc attendu devant cet immense aéroport : l'A380 arrive à un terminal d'où vous devez prendre un metro dans l'enceinte même de l'aéroport pour aller récupérer vos valises. Mais, d'abord, il y a les formalités de police et c'est un peu long car beaucoup de vols arrivent en même temps. Beaucoup de travailleurs immigrés dans les files d'attente : pakistanais, phillippins et autres. On récupère les valises et on s'achemine vers la sortie avec au passage arrêt à un distributeur automatique pour prendre des AED (5AED = environ 1€). On retrouve du personnel MSC avec des panneaux bien visibles mais là déception : même si nous sommes rapidement au complet côté passagers on devra attendre le bus effectuant le transfert plus d'une demie-heure, ceci dû certainement au retard de notre avion le bus ayant pris entretemps d'autres croisiéristes arrivés sur d'autres vols. Arrivée au port vers 10h30, formalités d'embarquement assez rapides et découverte de la cabine 92026. C'est assez petit car le lit immense et très confortable prend presque toute la place mais tout est propre. La prochaine fois on reviendra aux cabines avec balcon plus vastes mais, finalement, on passera très peu de temps dans la cabine. Nous montons sur un pont supérieur pour essayer de grignoter quelque chose (pas de petit-déjeuner dans l'avion, pas même une tasse de café et ça c'est critiquable) et là encore le choix est restreint! MSC pourrait penser aux passagers qui arrivent avant le déjeuner et élargir un peu le choix ce jour-là. Pain, viennoiseries et quelques fruits. Ca ira car nous voulons partir au plus vite en ville sans attendre ni le déjeuner ni l'arrivée des valises en cabine. A la sortie du bateau on cherche des yeux la station de taxi et une dame chauffeur qui vient de déposer des passagers nous fait signe : on lui demande un tour d'orientation en ville avec des arrêts photo et...le compteur en marche (prise en charge de 20AED à l'intérieur du port). D'ailleurs elle n'essaie pas de négocier en "hors compteur" comme bcp d'autres taxis. Il y a de la brume sur Dubaï mais c'est quand même incroyable toutes ces tours différentes les unes des autres qui s'élancent vers le ciel : sensation d'un vaste EuroDisney pour grandes personnes mais ceci est une sensation toute personnelle. Arrêts successifs à la mosquée Jumeirah, au pied de la Burj Khalifa, au Madinat Jumeirah , à l'entrée du Burj Al-Arab. On admire les murs et les portails d'entrée des vastes propriétés des riches émiratis et on fait l'avenue principale du Palm jusqu'à l'hôtel Atlantis. Le palm est assez décevant car c'est une vaste succession de blocs d'appartements de part et d'autre de l'avenue centrale. C'est certainement très beau vu du ciel et la prochaine fois (on aimerait faire la croisière "Retour des Emirats" qui fait le passage du canal de Suez) on se constituera une cagnotte helicoptère pour un vol de 25mn au-dessus de la ville (250€ par personne). On retraverse ensuite la ville en sens inverse (les distances sont grandes) : on a demandé à être déposés à Bur Dubai devant le musée, il y a pas mal de traffic. Bilan : 2h15 en taxi pour 250 AED (50€) et le seul chauffeur de taxi de tout le voyage qui parlait correctement anglais. Elle s'appelle Mariah, vient des Philippines et conduit très bien un "ladies taxi", les taxis beige à toit rose réservées en priorité aux femmes et aux familles. Visite du Musée de Dubaï (3 AED) : c'est bien présenté, rapide à visiter et ça donne une première vision d'un tas de petites choses. Jolie salle décrivant le travail des pêcheurs de perles. Pas loin se trouve le quartier de Bastakiya : on admire les tours à vent, l'architecture traditionnelle, les anciens remparts récemment mis à jour mais tout est vide et sans vie. Question d'heure? Possible, car ça doit s'animer en fin de journée. Encore un petit tour dans le coin et c'est l'heure de prendre un taxi pour le bateau car l'exercice de sécurité nous attend. Le taxi ne coûte que 16AED (moins de 4€) jusqu'au bateau qui n'est pas loin. Le port est immense et il y a plusieurs km entre le navire et la sortie du port. En arrivant au bateau on trouve nos valises devant notre cabine et (mauvaise) surprise : on constate la disparition du cadenas d'une des valises et celui de la seconde valise est irrémédiablement cassé. mais tout est intacte! Au départ de l'aéroport de Dubaï les cadenas étaient en parfait état. Je signale que vous pourrez trouver des cadenas au magasin Duty Free du bord. Exercice de sécurité habituel et sans histoire. Départ de Dubaï toujours avec cette brume planante qui empêche d'avoir une belle vision de la ville... Nous sommes au premier service du dîner au restaurant La Boussola et nous faisons connaissance de notre serveuse Runa qui vient de l'Ile Maurice et qui est à bord avec son mari qui est le second serveur de notre table. Service en français et grande gentillesse. Table de 8 occupée par 6 (3 couples). Là, on va avoir la grande chance de notre voyage : nous faisons connaissance d'un couple de niçois avec qui le courant passe rapidement et nous décidons de faire équipe dès le lendemain lors de la visite d'Abu Dhabi. Spectacle au théatre de bonne qualité (excellents danseurs, chanteurs corrects, bons numeros "de force" et d'équilibre) et gros dodo pour récupérer de nos émotions.
Suite au plus vite...
Vendredi 24 au soir : cap sur Roissy en fin d'après-midi avec une bonne avance sur l'horaire du vol (4h) pour être sûrs de voyager côte à côte. Comme MSC fait les réservations en tant que groupe (ici 34 passagers MSC à bord) nous ne pouvons pas effectuer le check-in on-line par nous-mêmes. Pas de hublot disponible mais nous serons ensemble avec un accès couloir. Nous partirons finalement avec 1h de retard. L'avion est magnifique (A380 d'Emirates), l'écran incorporé au siège vous propose un choix immense de films, séries, musique, jeux, le dîner est bon et le service attentionné. Tout roule!
Samedi 25 janvier : Arrivée donc à Dubaï avec une heure de retard et choc attendu devant cet immense aéroport : l'A380 arrive à un terminal d'où vous devez prendre un metro dans l'enceinte même de l'aéroport pour aller récupérer vos valises. Mais, d'abord, il y a les formalités de police et c'est un peu long car beaucoup de vols arrivent en même temps. Beaucoup de travailleurs immigrés dans les files d'attente : pakistanais, phillippins et autres. On récupère les valises et on s'achemine vers la sortie avec au passage arrêt à un distributeur automatique pour prendre des AED (5AED = environ 1€). On retrouve du personnel MSC avec des panneaux bien visibles mais là déception : même si nous sommes rapidement au complet côté passagers on devra attendre le bus effectuant le transfert plus d'une demie-heure, ceci dû certainement au retard de notre avion le bus ayant pris entretemps d'autres croisiéristes arrivés sur d'autres vols. Arrivée au port vers 10h30, formalités d'embarquement assez rapides et découverte de la cabine 92026. C'est assez petit car le lit immense et très confortable prend presque toute la place mais tout est propre. La prochaine fois on reviendra aux cabines avec balcon plus vastes mais, finalement, on passera très peu de temps dans la cabine. Nous montons sur un pont supérieur pour essayer de grignoter quelque chose (pas de petit-déjeuner dans l'avion, pas même une tasse de café et ça c'est critiquable) et là encore le choix est restreint! MSC pourrait penser aux passagers qui arrivent avant le déjeuner et élargir un peu le choix ce jour-là. Pain, viennoiseries et quelques fruits. Ca ira car nous voulons partir au plus vite en ville sans attendre ni le déjeuner ni l'arrivée des valises en cabine. A la sortie du bateau on cherche des yeux la station de taxi et une dame chauffeur qui vient de déposer des passagers nous fait signe : on lui demande un tour d'orientation en ville avec des arrêts photo et...le compteur en marche (prise en charge de 20AED à l'intérieur du port). D'ailleurs elle n'essaie pas de négocier en "hors compteur" comme bcp d'autres taxis. Il y a de la brume sur Dubaï mais c'est quand même incroyable toutes ces tours différentes les unes des autres qui s'élancent vers le ciel : sensation d'un vaste EuroDisney pour grandes personnes mais ceci est une sensation toute personnelle. Arrêts successifs à la mosquée Jumeirah, au pied de la Burj Khalifa, au Madinat Jumeirah , à l'entrée du Burj Al-Arab. On admire les murs et les portails d'entrée des vastes propriétés des riches émiratis et on fait l'avenue principale du Palm jusqu'à l'hôtel Atlantis. Le palm est assez décevant car c'est une vaste succession de blocs d'appartements de part et d'autre de l'avenue centrale. C'est certainement très beau vu du ciel et la prochaine fois (on aimerait faire la croisière "Retour des Emirats" qui fait le passage du canal de Suez) on se constituera une cagnotte helicoptère pour un vol de 25mn au-dessus de la ville (250€ par personne). On retraverse ensuite la ville en sens inverse (les distances sont grandes) : on a demandé à être déposés à Bur Dubai devant le musée, il y a pas mal de traffic. Bilan : 2h15 en taxi pour 250 AED (50€) et le seul chauffeur de taxi de tout le voyage qui parlait correctement anglais. Elle s'appelle Mariah, vient des Philippines et conduit très bien un "ladies taxi", les taxis beige à toit rose réservées en priorité aux femmes et aux familles. Visite du Musée de Dubaï (3 AED) : c'est bien présenté, rapide à visiter et ça donne une première vision d'un tas de petites choses. Jolie salle décrivant le travail des pêcheurs de perles. Pas loin se trouve le quartier de Bastakiya : on admire les tours à vent, l'architecture traditionnelle, les anciens remparts récemment mis à jour mais tout est vide et sans vie. Question d'heure? Possible, car ça doit s'animer en fin de journée. Encore un petit tour dans le coin et c'est l'heure de prendre un taxi pour le bateau car l'exercice de sécurité nous attend. Le taxi ne coûte que 16AED (moins de 4€) jusqu'au bateau qui n'est pas loin. Le port est immense et il y a plusieurs km entre le navire et la sortie du port. En arrivant au bateau on trouve nos valises devant notre cabine et (mauvaise) surprise : on constate la disparition du cadenas d'une des valises et celui de la seconde valise est irrémédiablement cassé. mais tout est intacte! Au départ de l'aéroport de Dubaï les cadenas étaient en parfait état. Je signale que vous pourrez trouver des cadenas au magasin Duty Free du bord. Exercice de sécurité habituel et sans histoire. Départ de Dubaï toujours avec cette brume planante qui empêche d'avoir une belle vision de la ville... Nous sommes au premier service du dîner au restaurant La Boussola et nous faisons connaissance de notre serveuse Runa qui vient de l'Ile Maurice et qui est à bord avec son mari qui est le second serveur de notre table. Service en français et grande gentillesse. Table de 8 occupée par 6 (3 couples). Là, on va avoir la grande chance de notre voyage : nous faisons connaissance d'un couple de niçois avec qui le courant passe rapidement et nous décidons de faire équipe dès le lendemain lors de la visite d'Abu Dhabi. Spectacle au théatre de bonne qualité (excellents danseurs, chanteurs corrects, bons numeros "de force" et d'équilibre) et gros dodo pour récupérer de nos émotions.
Suite au plus vite...
La maison saharouie et la maison d'hôtes nomades à Tighmart English translation pending
Qui a séjourné dans l'une ou l'autre de ces maisons d'hôtes dans l'oasis de Tighmart . Pourriez vous m'en dire un peu plus que ce qu'on trouve sur leur site . Me parlez des avantages de l'une ou de l'autre . Je vous en remercie d'avance .
Hannah
Que voir en... Grèce English translation pending
Que voir en Grèce ?
Pour préparer votre futur voyage, un aperçu des principaux sites et lieux à visiter dans le pays (carte).
Au niveau touristique, on peut diviser la Grèce en trois zones : - La Grèce continentale, - Le Péloponnèse, - Les îles; ces dernières pouvant être également découpées en plusieurs groupes avec la Crète, les Cyclades, le Dodécanèse, l'Egée du Nord, les Ioniènnes, les Saroniques et les Sporades du Nord.
1- GRÈCE CONTINENTALEAigai-Vergina : ce site du nord du pays est classé à l'UNESCO. On peut y voir les restes d'un palais et des tombes dans ce qui fut la première capitale du royaume de Macédoine.Amphipolis : c'est le site archéologique d'une cité antique situé entre Thessalonique et Kavala.Arta : au nord-ouest, pas loin de la mer, Arta possède une forteresse du XIIIe siècle, un vieux pont et des églises byzantines.Athènes : malgré ses embouteillages et sa pollution, la capitale grecque abrite nombre de monuments (dont l'Acropole classée à l'UNESCO) et musées qui méritent une large visite. Cap Sounion : au sud d'Athènes, ce parc national est avant tout connu pour le temple de Poseïdon construit à son extrémité face à la mer.Daphni : à une douzaine de kilomètres d'Athènes, Daphni est un monastère inscrit à l'UNESCO avec un ensemble d'autres monastères grecs.Delphes : au pied du Mont Parnasse, le site archéologique de Delphes est classé au patrimoine de l'UNESCO. C'est un des sites les plus visités du pays.Dion : les vestiges d'une cité antique au pied du Mont Olympe.Dodone : un site antique de la région de l'Epire.Edessa : petite localité du nord un peu connue pour ses chutes d'eau et ses quelques vestiges historiques dont les tombeaux antiques de Lefkadia tout proches.Eubée : située au nord d'Athènes, c'est après la Crète la plus grande île du pays. Elle est séparée du continent par un mince détroit. On y vient d'abord pour ses paysages sauvages, ses plages et ses jolis villages. On peut également y pratiquer la randonnée.Hosios Loukas : ce monastère au nord-ouest d'Athènes est inscrit à l'UNESCO avec un ensemble d'autres monastères grecs.Igoumenitsa : port de la côte ouest, à proximité de l'Albanie, avant tout connu pour ses liaisons ferries de/vers l'Italie. On peut cependant profiter aussi de ses plages ou des montagnes de l'Epire toutes proches.Ioannina : construite en bordure d'un lac, c'est la plus grande ville du nord-ouest. Elle possède un vieux centre et plusieurs musées.Kastoria : sur les bord du lac Orestiada, la ville compte un grand nombre de jolies églises byzantines.Kavala : port important du nord de la Grèce, Kavala n'en possède pas moins de vieux quartiers et de beaux édifices, un château, des musées et des plages.Kozani : cette ville de Macédoine compte plusieurs musées et divers édifices à l'architecture macédonienne traditionnelle.Larissa : quatrième agglomération du pays, entre Athènes et Thessalonique. Outre un musée archéologique, la ville offre quelques vestiges antiques.Lavrio : à la pointe de l'Attique, ce port à une soixantaine de kilomètres de la capitale s'est récemment vu transformé en terminal pour nombre de ferries à destinations des îles. Le Pirée : c'est le port traditionnel d'Athènes avec de multiples dessertes vers les îles. Au delà de cela, Le Pirée abrite également un intéressant musée archéologique.Loutraki : à côté de Corinthe, mais de l'autre côté du Canal, Loutraki est une importante station balnéaire de la région d'Athènes avec un des plus grands casinos d'Europe.Météores : dans un superbe décor naturel ces 24 monastères perchés, situés au centre de la Grèce, sont classés à l'UNESCO. On découvre l'ensemble dans un circuit d'une vingtaine de kilomètres.Mont Athos : classés à l'UNESCO les (20) monastères du Mont Athos dans leur superbe environnement sont parmi les sites grecs les plus connus. Cependant leur accès est très réglementé et toujours interdit aux femmes.Oropos : les vestiges d'un sanctuaire antique au nord d'Athènes.Parga : sur la côte ouest, un joli petit port niché entre une baie et les montagnes. On peut y visiter une vieille forteresse et surtout profiter de ses plages.Péninsule de la Chalcidique : cette grande péninsule en forme de trident au nord de la Grèce est une zone touristique pour ses plages, ses villages traditionnels, quelques vestiges antiques et la présence du Mont Athos.Philippes : au nord de Kavala, en Macédoine, le site archéologique d'une petite ville antique.Preveza : station balnéaire sur la côte de l'Epire.Rafina : à l'est d'Athènes. C'est un des trois ports possibles d'embarquement pour les îles.Serres : grande ville du nord entourée de forêts et de parcs. On peut y voir les ruines d'une forteresse médiévale.Thessalonique : seconde ville grecque, en Macédoine centrale. Elle possède nombre de musées et témoignages de son passé romain, byzantin ou ottoman dont certains d'ailleurs classés à l'UNESCO.Volos : port industriel important de la côte est, au pied du Mont Pélion.Patrimoine naturelCascades d'Edessa : c'est dans la petite ville d'Edessa, au nord de la Grèce, qu'on peut voir les plus impressionnantes chutes d'eau du pays.Lac Plastiras : au coeur de la Grèce, ce vaste lac artificiel est une attraction touristique locale.Lac de Prespa : un grand lac commun à l'Albanie, la Macédoine et la Grèce chez qui il est classé parc national. On trouve plusieurs églises byzantines et villages abandonnés sur son pourtour. Le lac abrite d'importantes colonies d'oiseaux, notamment de pélicans.Mont Oeta : un des dix parcs nationaux de la Grèce.Mont Olympe : avec ses 2 917 m l'Olympe est le point culminant du pays. C'est aussi un parc national aux beaux paysages dans lequel il fait bon marcher.Mont Parnasse : cette montagne proche de Delphes au statut de parc national abrite deux stations de ski. On peut aussi y randonner.Mont Parnès : ce parc national forestier des environs d'Athènes est réputé au niveau randonnées.Mont Pélion : à proximité du port de Volos. Cette montagne boisée aux nombreux cours d'eau est reconnue pour ses paysages, ses villages à l'architecture traditionnelle, les possibilités de treks et même de ski en hiver. De plus, les plages sont à côté.Monts Pinde : des montagnes entre l'Epire et la Macédoine qui attirent les randonneurs et les amateurs de grimpe, de raft ou de canoë. L'ensemble est parc national.Parc national Vikos-Aoos : ce joli parc, avec ses gorges de Vikos, est situé dans les montagnes de l'Epire. Il abrite une faune assez riche avec notamment des ours et des loups. On peut y randonner, faire du raft ou de l'escalade.2- PÉLOPONNÈSEAndritsaina : ce petit village accueille à sa périphérie le temple d'Apollon de Bassae (classé UNESCO) et l'ancienne cité antique de Phigalie.Argos : la ville abrite un théâtre antique et d'autres ruines, un monastère et un château médiéval. Juste à côté les sites de Mycènes et Tirynthe sont classés à l'UNESCO.Canal de Corinthe : ce canal construit à la fin du XIXe siècle relie le Golfe de Corinthe à la Mer Ionienne. On peut y voir passer les bateaux.Chlemousti : il s'agit d'une ancienne forteresse médiévale surplombant la mer au sud de Patras.Corinthe : sur les bords du canal du même nom, cette ville portuaire possède dans sa partie ancienne les vestiges de ce qui fut une des plus grandes cités de la Grèce antique.Epidaure : ce superbe théâtre antique est classé au patrimoine mondial de l'UNESCO. Gythio : cette petite bourgade de la côte sud est appréciée pour ses plages et ses fruits de mer.Ithome : sur cette montagne au coeur du Péloponnèse se trouvait une ancienne forteresse antique. A ses pieds, les vestiges de la cité de Messène.Kalamata : grande ville de la péninsule avec un vieux centre urbain, des plages et une marina.Leonidio : jolie petite bourgade de la côte est du Péloponnèse.Mistra : limitrophe de Sparte, c'est un superbe site archéologique médiéval classé à l'UNESCO. Il se compose notamment de plusieurs édifices religieux, une forteresse et ses remparts, un palais et de multiples habitations.Modon : à côté de Pylos avec des plages et les vestiges d'une belle forteresse.Monemvassia : à l'extrémité sud du Péloponnèse, un très beau village historique au pied d'un gros rocher fortifié.Mycènes et Tirynthe : juste à côté de la petite ville d'Argos, ces deux sites archéologiques de la même période sont classés à l'UNESCO.Nauplie : jolie ville de bord de mer à l'architecture colorée. On y découvre de vieux quartiers, des musées et une forteresse. Némée : ancienne cité antique dont on peut voir les vestiges dans un bel environnement.Olympie : ce site archéologique est classé à l'UNESCO. C'est là que se déroulaient les Jeux Olympiques dans l'Antiquité. Le lieu abrite également un musée intéressant.Patras : au nord du Péloponnèse, ce port est avant tout connu pour ses liaisons ferries de/vers l'Italie. Patras possède aussi de vieux quartiers et quelques vestiges historiques.Péninsule du Magne : cette superbe presqu'île du sud offre de beaux paysages, de petits villages à découvrir, quelques vestiges historiques et des plages.Péninsule de Methana : des plages et de beaux paysages dans cette presqu'ile montagneuse de l'est du Péloponnèse.Pylos : une bourgade de bord de mer dans une jolie baie. Elle possède une forteresse.Sparte : ville du sud du Péloponnèse connue pour sa célèbre cité antique dont il ne reste maintenant plus rien. A sa périphérie on peut cependant découvrir le superbe site médiéval de Mistra classé à l'UNESCO, ainsi que le Massif du Taygète propice à la randonnée.Patrimoine naturelGorges de Loussios : au centre du Péloponnèse, la rivière Loussios coule au milieu de hautes parois rocheuses. Plusieurs jolis villages aux alentours et des possibilités de randonnées.Gorges de Vouraikos : on profite de ces jolies gorges par un petit train à crémaillère qui va de Diakofto à Kalavryta.Massif du Parnon : cette chaîne montagneuse parallèle au massif du Taygète est, comme ce dernier, un site propice à la randonnée. Massif du Taygète : des sommets à plus de 2 000 m, des zones forestières et des gorges (Koskaras, Vyros) en font un endroit apprécié des marcheurs. 3- LES ÎLES
3.1- La CrèteAgios Nikolaos : grande ville de la côte nord-est.Arkadi : fameux monastère orthodoxe des environs de Rethymnon.Baie de Kissamos : à l'ouest de la Crète, la ville de Kissamos et sa baie offrent de beaux paysages et des possibilités de randonnées.Bali : c'est une petite station balnéaire entre Héraklion et Réthymnon. On y fait de la plongée.Georgioupoli : ce petit village de la côte nord-ouest s'est transformé en une grande station balnéaire.Gorges de Samarie : à l'ouest de l'île et inscrite en tant que parc naturel, ces gorges sont parmi les plus belles d'Europe. On peut y randonner.Gorges de "la Vallée des morts : en suivant ces gorges en randonnée on débouche sur les vestiges d'une cité minoënne appelée Zakros.Gortyne : site d'une ancienne ville antique de la côte sud.Gramvoussa : à découvrir lors d'excursions en bateau. C'est une belle forteresse sur une île située près des côtes de la pointe Ouest de la Crète.Heraklion : la capitale de la Crète offre un large mélange architectural, plusieurs musées et surtout la présence à sa périphérie du palais minoën de Knossos.Hersonissos : c'est une ville de bord de mer, à l'est d'Héraklion, tournée vers le tourisme festif avec une certaine vie nocturne et des plages.Ierapetra : station balnéaire de la côte sud.La Canée : c'est la seconde ville de Crète, à l'ouest de l'île. C'est un joli port avec plusieurs musées et de vieux quartiers.Lefka Ori : chaîne montagneuse et désertique de l'ouest de la Crète appelée aussi Montagne Blanches. On peut y randonner, notamment dans les gorges de Thérissos.Malia : station balnéaire de la côte nord proche d'Hersonissos elle aussi tournée vers un tourisme jeune et festif. La ville compte également les vestiges d'un palais minoën.Matala : des grottes et la plage pour ce petit village de la côte sud.Moni Toplou : un des principaux monastères orthodoxes de Crète. Il est situé à la pointe Est de l'île, pas loin de la ville de Sitia.Palais de Knossos : en périphérie d'Héraklion, ce superbe palais minoën est le site antique le plus connu de Crète.Palaiochora : une commune tranquille de la côte sud-ouest avec de belles plages.Phaistos : au sud de la Crète. C'est une des principales cités minoënnes de l'île.Plakias : petit village de la côte sud avec de longues et belles plages. On peut y pratiquer la plongée.Plateau du Lassithi : un joli plateau à 900 m d'altitude, à l'est de l'île, où on peut voir des centaines de moulins.Presqu'île d'Akrotiri : sur la côte nord-ouest avec des plages et des monastères dont celui d"Agia Triada.Preveli : joli monastère perché avec une superbe vue sur la mer de Libye.Rethymnon : station balnéaire de la côte nord avec une vielle ville, une forteresse et des plages.Roussolakkos : les vestiges d'une cité minoënne à l'Est de la Crète.Sitia : c'est la ville la plus à l'est de Crète. On y vient pour les plages, sa forêt de palmiers, sa forteresse vénitienne et pour ses environs qui abritent des gorges (Richtis, Zakros) et des monastères (Moni Toplou). Sougia : petit village de bord de mer sur la côte sud-ouest.Spinalonga : c'est une île forteresse située au nord d'Agios Nikolaos.Zakros : les vestiges d'une cité minoënne. On y accèdre en rando à travers les gorges de "la Vallée des morts".3.2- CycladesAmorgos : des monastères, des sentiers de randonnée et quelques plages.Anafi : une petite île tranquille à côté de Santorin. On y trouve un monastère, des plages et des possibilités de treks.Andros : au nord des Cyclades, cette grande île est à voir pour ses paysages, ses plages, ses petits villages. On peut y randonner au milieu des montagnes.Antiparos : juste à côté de Paros, un endroit pour la détente et la plongée avec de jolies plages. Il y a aussi une belle grotte au milieu de l'île.Delos : cette minuscule île inhabitée, proche de Mykonos, est connue pour son fameux site antique inscrit au patrimoine de l'UNESCO.Folégandros : un lieu tranquille à côté de Santorin. De beaux paysages, des plages, des villages sympas et des possibilités de randonner.Ios : l'île est spécialement faite pour les amateurs de fêtes et de vie nocturne sur fond de plages.Kéa : une petite île avec ses plages pas loin d'Athènes. Kythnos : de belles plages et de beaux villages, plus une énorme grotte. On peut aussi y randonner. Milos : cette belle île volcanique possède de jolis villages et des plages. C'est là qu'a été trouvée lors de fouilles la célèbre Vénus de Milo. Juste à côté, l'île de Kilmolos est rattachée à Milos.Mykonos : avec ces célèbres moulins, Mykonos est un haut lieu du tourisme pour ses nombreuses plages et son animation nocturne.Naxos : Naxos vit aussi bien de l'agriculture que du tourisme. Elle possède d'excellentes plages, des musées, des monastères ainsi que des sites et vestiges historiques.Paros : destination populaire avec de belles plages, de charmants villages, plus quelques monastères et sites historiques.Petites Cyclades : au sud de Naxos, un archipel d'une dizaine d'îles secondaires (Iraklia, Koufonisia…). On y trouve de belles plages et quelques vestiges historiques selon les îles. Santorin : avec ses falaises, ses couchers de soleil et ses bourgs aux maisons blanches, c'est une des plus belles îles grecques. D'origine volcanique Thera offre de magnifiques paysages, des plages et une certaine animation. On peut y randonner, plonger ou effectuer des balades en bateau dans ses environs dont l'île de Therasia (églises).Serifos : des plages tranquilles et un joli port.Sifnos : une île peu visitée où faire des balades, voir quelques vestiges historiques et profiter de la mer.Syros : des plages, une belle "capitale" et quelques possibilités de randonnées.Tinos : cette île est avant tout un lieu de pèlerinage avec ses églises et monastères.3.3- DodécanèseAstypalée : petite île avec un port aux maisons blanches dominé par une ancienne forteresse.Halki : à côté de Rhodes, cette île peu peuplée possède les restes d'une forteresse médiévale.Kalymnos : île montagneuse avec de jolis paysages, des sites et vestiges historiques, plus des plages agréables. Kalymnos est également appréciée des grimpeurs pour ses falaises.Karpathos : entre Crète et Rhodes, cette belle île montagneuse abrite des villages qui ont conservé une architecture et une culture traditionnelles. On y trouve de belles plages et on peut y pratiquer la plongée.Kassos : petite île d'un millier d'habitants en dehors des circuits touristiques.Kastelorizo : face aux côtes turques. C'est une île montagneuses dont le seul village est niché au creux d'une superbe baie.Kos : à moins de 5 km de Bodrum en Turquie, Kos compte plusieurs vestiges et sites historiques ainsi que des plages. Assez touristique, l'île est également connue pour sa vie et son animation nocturnes.Leros : une forteresse médiévale domine le principal village de ce lieu tranquille.Lipsi : située à côté de Samos, Lipsi abrite plusieurs églises et monastères.Nisyros : c'est une île volcanique dont on peut d'ailleurs admirer le cratère.Patmos : même s'il y a des plages, c'est avant tout la présence de monastères et de la Grotte de l'Apocalypse (classés à l'UNESCO) qui attire des visiteurs plus soucieux de tourisme culturel que festif.Pserimos : petite île aimée des touristes pour sa tranquillité et ses plages. Rhodes : principale île du Dodécanèse très appréciée de ses nombreux visiteurs. Elle combine en effet plages, plongée et stations balnéaires avec un joli patrimoine (vielle ville de Rhodes classée à l'UNESCO, sites antiques, vestiges historiques) et une nature propice à la randonnée.Symi : cette petite île a un des plus jolis ports de Grèce avec son architecture XIXe siècle. On vient ici pour visiter son monastère et autres édifices religieux, mais surtout profiter de ses plages et des possibilités de randonnées.Tilos : l'île possède les restes de plusieurs petites forteresses médiévales. Elle abrite également nombre d'espèces d'oiseaux.3.4- IoniènnesCorfou : principale île de l'archipel, face à l'Albanie. Corfou est connue pour la belle architecture de sa capitale classée à l'UNESCO, plus divers vestiges historiques (monastères, forteresses…) et villages. On peut également y randonner et profiter des plages.Cephalonie : c'est la plus grande et une des plus visitées des Ioniènnes. Elle est réputée pour ses plages (plusieurs stations balnéaires) et paysages montagneux qui abritent quelques villages tranquilles. On y trouve aussi des grottes et le Parc national du Mont Ainos.Ithaque : rendue célèbre par Ulysse; Ithaque est une île montagneuse avec des falaises surplombant la mer. C'est surtout un endroit apprécié des plaisanciers.Cythère : à la pointe sud du Péloponnèse, elle est peu touristique. On y vient pour les paysages, la randonnée, les plages.Leucade : de beaux paysages, de superbes plages et des édifices religieux au programme.Paxi et Antipaxi : deux petites îles où on vient pour les paysages et les plages.Zante : faisant face au Péloponnèse cette grande île possède de très belles plages (tortues sur certaines), des grottes marines, un parc national marin et plusieurs stations balnéaires. Zante connaît aussi localement une certaine animation nocturne.3.5- Mer Egée
Agios Efstratios : une petite île, des plages et quelques visiteurs.Chios : cette grande île de 50 000 habitants est à moins de 10 km de la Turquie. Elle compte nombre de vestiges historiques (citadelle de Chios, villages médiévaux, monastère de Nea Moni classé à l'UNESCO…). Fourni : petit archipel d'une dizaine d'îles très peu visitées.Icaria : pas loin de Mykonos c'est une des plus grandes îles grecques bien qu'assez peu peuplée. Elle est montagneuses, avec de jolis villages, et possède plusieurs belles plages. On y vient aussi pour le thermalisme.Lemnos : on y vient pour ses paysages, ses villages, ses sites et vestiges historiques, et la plage.Lesbos : troisième plus grande île de Grèce, proche de la Turquie. On y trouve plusieurs vestiges historiques, notamment à Mytilène sa capitale, ainsi qu'une forêt pétrifiée à l'ouest.Samos : proche de la Turquie, Samos est pas mal visitée. On peut y voir plusieurs sites archéologiques dont le Tunnel d'Eupalinos et surtout Pythagoreion et Heraion classés à l'UNESCO. Il existe aussi plusieurs belles plages.Samothrace : à proximité des côtes nord et en périphéries des îles d'Egée du Nord, Samothrace reste peu visitée même si elle offre de belles possibilités de randonnées, plusieurs plages et cascades, ainsi que quelques vestiges historiques. Thassos : grande île montagneuse et boisée proche de la côte nord (Kavala). C'est une destination touristique locale pour ses plages, ses paysages, ses possibilités de randonnées et quelques témoignages antiques.3.6- SaroniquesAngistri : à côté d'Egine, cette petite île boisée d'un millier d'habitants offre quelques plages.Egine : juste en face d'Athènes, dans le Golfe Saronique. Egine possède un très joli chef-lieu, plusieurs petits villages, quelques plages et surtout le Temple d'Asphaïa assez connu.Hydra : dans la partie sud de l'archipel, c'est une très belle île montagneuse assez touristique. Pas vraiment de plages mais des églises et monastères à découvrir.Poros : juste à côté du Péloponnèse, une île verdoyante et vallonnée avec plusieurs plages. Poros a un joli chef-lieu avec de belles maisons.Salamine : la plus grande et la plus peuplée des îles de l'archipel, à juste 2 ou 3 km du PiréeSpetsae : au sud des Saroniques, elle possède de belles demeures et des plages.3.7- Sporades du NordAlonissos : plutôt tranquille, Alonissos abrite quelques plages et surtout un parc naturel marin (qui inclut d'autres îles proches quasi désertes) à l'intérieur duquel on peut faire de la plongée. Skiathos : cette petite île boisée proche du continent a de belles plages qui lui valent d'être assez touristique.Skyros : la plus grande et la plus à l'est de toutes les Sporades. Elle possède d'assez beaux paysages et de belles plages.Skopelos : c'est la voisine de Skiatos. Dans un décor de bois, de petites montagnes et de plages sont nichés plusieurs jolis villages et surtout plus de 350 monastères et églises byzantines.4- LE PLUS APPRÉCIÉ...
Grèce continentale : Athènes; Cap Sounion; Delphes; Eubée; Météores; Mont Athos; Mont Olympe; Mont Pélion; Monts Pinde; Parc national Vikos-Aoos; Péninsules de la Chalcidique.
Péloponnèse : Canal de Corinthe; Epidaure; Mistra; Monemvassia; Mycènes et Tirynthe; Nauplie; Olympie; Péninsule du Magne.
Crète : Arkadi; Gorges de Samarie; Heraklion; Lefka Ori; Palais de Knossos; Preveli.
Autres îles : Delos, Folégandros, Milos, Mykonos, Naxos et Santorin pour les Cyclades. Également Chios (Mer Egée); Corfou (Ioniènnes); Hydra (Saroniques); Karpathos et Rhodes (Dodécanèse).
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Au niveau touristique, on peut diviser la Grèce en trois zones : - La Grèce continentale, - Le Péloponnèse, - Les îles; ces dernières pouvant être également découpées en plusieurs groupes avec la Crète, les Cyclades, le Dodécanèse, l'Egée du Nord, les Ioniènnes, les Saroniques et les Sporades du Nord.
1- GRÈCE CONTINENTALEAigai-Vergina : ce site du nord du pays est classé à l'UNESCO. On peut y voir les restes d'un palais et des tombes dans ce qui fut la première capitale du royaume de Macédoine.Amphipolis : c'est le site archéologique d'une cité antique situé entre Thessalonique et Kavala.Arta : au nord-ouest, pas loin de la mer, Arta possède une forteresse du XIIIe siècle, un vieux pont et des églises byzantines.Athènes : malgré ses embouteillages et sa pollution, la capitale grecque abrite nombre de monuments (dont l'Acropole classée à l'UNESCO) et musées qui méritent une large visite. Cap Sounion : au sud d'Athènes, ce parc national est avant tout connu pour le temple de Poseïdon construit à son extrémité face à la mer.Daphni : à une douzaine de kilomètres d'Athènes, Daphni est un monastère inscrit à l'UNESCO avec un ensemble d'autres monastères grecs.Delphes : au pied du Mont Parnasse, le site archéologique de Delphes est classé au patrimoine de l'UNESCO. C'est un des sites les plus visités du pays.Dion : les vestiges d'une cité antique au pied du Mont Olympe.Dodone : un site antique de la région de l'Epire.Edessa : petite localité du nord un peu connue pour ses chutes d'eau et ses quelques vestiges historiques dont les tombeaux antiques de Lefkadia tout proches.Eubée : située au nord d'Athènes, c'est après la Crète la plus grande île du pays. Elle est séparée du continent par un mince détroit. On y vient d'abord pour ses paysages sauvages, ses plages et ses jolis villages. On peut également y pratiquer la randonnée.Hosios Loukas : ce monastère au nord-ouest d'Athènes est inscrit à l'UNESCO avec un ensemble d'autres monastères grecs.Igoumenitsa : port de la côte ouest, à proximité de l'Albanie, avant tout connu pour ses liaisons ferries de/vers l'Italie. On peut cependant profiter aussi de ses plages ou des montagnes de l'Epire toutes proches.Ioannina : construite en bordure d'un lac, c'est la plus grande ville du nord-ouest. Elle possède un vieux centre et plusieurs musées.Kastoria : sur les bord du lac Orestiada, la ville compte un grand nombre de jolies églises byzantines.Kavala : port important du nord de la Grèce, Kavala n'en possède pas moins de vieux quartiers et de beaux édifices, un château, des musées et des plages.Kozani : cette ville de Macédoine compte plusieurs musées et divers édifices à l'architecture macédonienne traditionnelle.Larissa : quatrième agglomération du pays, entre Athènes et Thessalonique. Outre un musée archéologique, la ville offre quelques vestiges antiques.Lavrio : à la pointe de l'Attique, ce port à une soixantaine de kilomètres de la capitale s'est récemment vu transformé en terminal pour nombre de ferries à destinations des îles. Le Pirée : c'est le port traditionnel d'Athènes avec de multiples dessertes vers les îles. Au delà de cela, Le Pirée abrite également un intéressant musée archéologique.Loutraki : à côté de Corinthe, mais de l'autre côté du Canal, Loutraki est une importante station balnéaire de la région d'Athènes avec un des plus grands casinos d'Europe.Météores : dans un superbe décor naturel ces 24 monastères perchés, situés au centre de la Grèce, sont classés à l'UNESCO. On découvre l'ensemble dans un circuit d'une vingtaine de kilomètres.Mont Athos : classés à l'UNESCO les (20) monastères du Mont Athos dans leur superbe environnement sont parmi les sites grecs les plus connus. Cependant leur accès est très réglementé et toujours interdit aux femmes.Oropos : les vestiges d'un sanctuaire antique au nord d'Athènes.Parga : sur la côte ouest, un joli petit port niché entre une baie et les montagnes. On peut y visiter une vieille forteresse et surtout profiter de ses plages.Péninsule de la Chalcidique : cette grande péninsule en forme de trident au nord de la Grèce est une zone touristique pour ses plages, ses villages traditionnels, quelques vestiges antiques et la présence du Mont Athos.Philippes : au nord de Kavala, en Macédoine, le site archéologique d'une petite ville antique.Preveza : station balnéaire sur la côte de l'Epire.Rafina : à l'est d'Athènes. C'est un des trois ports possibles d'embarquement pour les îles.Serres : grande ville du nord entourée de forêts et de parcs. On peut y voir les ruines d'une forteresse médiévale.Thessalonique : seconde ville grecque, en Macédoine centrale. Elle possède nombre de musées et témoignages de son passé romain, byzantin ou ottoman dont certains d'ailleurs classés à l'UNESCO.Volos : port industriel important de la côte est, au pied du Mont Pélion.Patrimoine naturelCascades d'Edessa : c'est dans la petite ville d'Edessa, au nord de la Grèce, qu'on peut voir les plus impressionnantes chutes d'eau du pays.Lac Plastiras : au coeur de la Grèce, ce vaste lac artificiel est une attraction touristique locale.Lac de Prespa : un grand lac commun à l'Albanie, la Macédoine et la Grèce chez qui il est classé parc national. On trouve plusieurs églises byzantines et villages abandonnés sur son pourtour. Le lac abrite d'importantes colonies d'oiseaux, notamment de pélicans.Mont Oeta : un des dix parcs nationaux de la Grèce.Mont Olympe : avec ses 2 917 m l'Olympe est le point culminant du pays. C'est aussi un parc national aux beaux paysages dans lequel il fait bon marcher.Mont Parnasse : cette montagne proche de Delphes au statut de parc national abrite deux stations de ski. On peut aussi y randonner.Mont Parnès : ce parc national forestier des environs d'Athènes est réputé au niveau randonnées.Mont Pélion : à proximité du port de Volos. Cette montagne boisée aux nombreux cours d'eau est reconnue pour ses paysages, ses villages à l'architecture traditionnelle, les possibilités de treks et même de ski en hiver. De plus, les plages sont à côté.Monts Pinde : des montagnes entre l'Epire et la Macédoine qui attirent les randonneurs et les amateurs de grimpe, de raft ou de canoë. L'ensemble est parc national.Parc national Vikos-Aoos : ce joli parc, avec ses gorges de Vikos, est situé dans les montagnes de l'Epire. Il abrite une faune assez riche avec notamment des ours et des loups. On peut y randonner, faire du raft ou de l'escalade.2- PÉLOPONNÈSEAndritsaina : ce petit village accueille à sa périphérie le temple d'Apollon de Bassae (classé UNESCO) et l'ancienne cité antique de Phigalie.Argos : la ville abrite un théâtre antique et d'autres ruines, un monastère et un château médiéval. Juste à côté les sites de Mycènes et Tirynthe sont classés à l'UNESCO.Canal de Corinthe : ce canal construit à la fin du XIXe siècle relie le Golfe de Corinthe à la Mer Ionienne. On peut y voir passer les bateaux.Chlemousti : il s'agit d'une ancienne forteresse médiévale surplombant la mer au sud de Patras.Corinthe : sur les bords du canal du même nom, cette ville portuaire possède dans sa partie ancienne les vestiges de ce qui fut une des plus grandes cités de la Grèce antique.Epidaure : ce superbe théâtre antique est classé au patrimoine mondial de l'UNESCO. Gythio : cette petite bourgade de la côte sud est appréciée pour ses plages et ses fruits de mer.Ithome : sur cette montagne au coeur du Péloponnèse se trouvait une ancienne forteresse antique. A ses pieds, les vestiges de la cité de Messène.Kalamata : grande ville de la péninsule avec un vieux centre urbain, des plages et une marina.Leonidio : jolie petite bourgade de la côte est du Péloponnèse.Mistra : limitrophe de Sparte, c'est un superbe site archéologique médiéval classé à l'UNESCO. Il se compose notamment de plusieurs édifices religieux, une forteresse et ses remparts, un palais et de multiples habitations.Modon : à côté de Pylos avec des plages et les vestiges d'une belle forteresse.Monemvassia : à l'extrémité sud du Péloponnèse, un très beau village historique au pied d'un gros rocher fortifié.Mycènes et Tirynthe : juste à côté de la petite ville d'Argos, ces deux sites archéologiques de la même période sont classés à l'UNESCO.Nauplie : jolie ville de bord de mer à l'architecture colorée. On y découvre de vieux quartiers, des musées et une forteresse. Némée : ancienne cité antique dont on peut voir les vestiges dans un bel environnement.Olympie : ce site archéologique est classé à l'UNESCO. C'est là que se déroulaient les Jeux Olympiques dans l'Antiquité. Le lieu abrite également un musée intéressant.Patras : au nord du Péloponnèse, ce port est avant tout connu pour ses liaisons ferries de/vers l'Italie. Patras possède aussi de vieux quartiers et quelques vestiges historiques.Péninsule du Magne : cette superbe presqu'île du sud offre de beaux paysages, de petits villages à découvrir, quelques vestiges historiques et des plages.Péninsule de Methana : des plages et de beaux paysages dans cette presqu'ile montagneuse de l'est du Péloponnèse.Pylos : une bourgade de bord de mer dans une jolie baie. Elle possède une forteresse.Sparte : ville du sud du Péloponnèse connue pour sa célèbre cité antique dont il ne reste maintenant plus rien. A sa périphérie on peut cependant découvrir le superbe site médiéval de Mistra classé à l'UNESCO, ainsi que le Massif du Taygète propice à la randonnée.Patrimoine naturelGorges de Loussios : au centre du Péloponnèse, la rivière Loussios coule au milieu de hautes parois rocheuses. Plusieurs jolis villages aux alentours et des possibilités de randonnées.Gorges de Vouraikos : on profite de ces jolies gorges par un petit train à crémaillère qui va de Diakofto à Kalavryta.Massif du Parnon : cette chaîne montagneuse parallèle au massif du Taygète est, comme ce dernier, un site propice à la randonnée. Massif du Taygète : des sommets à plus de 2 000 m, des zones forestières et des gorges (Koskaras, Vyros) en font un endroit apprécié des marcheurs. 3- LES ÎLES
3.1- La CrèteAgios Nikolaos : grande ville de la côte nord-est.Arkadi : fameux monastère orthodoxe des environs de Rethymnon.Baie de Kissamos : à l'ouest de la Crète, la ville de Kissamos et sa baie offrent de beaux paysages et des possibilités de randonnées.Bali : c'est une petite station balnéaire entre Héraklion et Réthymnon. On y fait de la plongée.Georgioupoli : ce petit village de la côte nord-ouest s'est transformé en une grande station balnéaire.Gorges de Samarie : à l'ouest de l'île et inscrite en tant que parc naturel, ces gorges sont parmi les plus belles d'Europe. On peut y randonner.Gorges de "la Vallée des morts : en suivant ces gorges en randonnée on débouche sur les vestiges d'une cité minoënne appelée Zakros.Gortyne : site d'une ancienne ville antique de la côte sud.Gramvoussa : à découvrir lors d'excursions en bateau. C'est une belle forteresse sur une île située près des côtes de la pointe Ouest de la Crète.Heraklion : la capitale de la Crète offre un large mélange architectural, plusieurs musées et surtout la présence à sa périphérie du palais minoën de Knossos.Hersonissos : c'est une ville de bord de mer, à l'est d'Héraklion, tournée vers le tourisme festif avec une certaine vie nocturne et des plages.Ierapetra : station balnéaire de la côte sud.La Canée : c'est la seconde ville de Crète, à l'ouest de l'île. C'est un joli port avec plusieurs musées et de vieux quartiers.Lefka Ori : chaîne montagneuse et désertique de l'ouest de la Crète appelée aussi Montagne Blanches. On peut y randonner, notamment dans les gorges de Thérissos.Malia : station balnéaire de la côte nord proche d'Hersonissos elle aussi tournée vers un tourisme jeune et festif. La ville compte également les vestiges d'un palais minoën.Matala : des grottes et la plage pour ce petit village de la côte sud.Moni Toplou : un des principaux monastères orthodoxes de Crète. Il est situé à la pointe Est de l'île, pas loin de la ville de Sitia.Palais de Knossos : en périphérie d'Héraklion, ce superbe palais minoën est le site antique le plus connu de Crète.Palaiochora : une commune tranquille de la côte sud-ouest avec de belles plages.Phaistos : au sud de la Crète. C'est une des principales cités minoënnes de l'île.Plakias : petit village de la côte sud avec de longues et belles plages. On peut y pratiquer la plongée.Plateau du Lassithi : un joli plateau à 900 m d'altitude, à l'est de l'île, où on peut voir des centaines de moulins.Presqu'île d'Akrotiri : sur la côte nord-ouest avec des plages et des monastères dont celui d"Agia Triada.Preveli : joli monastère perché avec une superbe vue sur la mer de Libye.Rethymnon : station balnéaire de la côte nord avec une vielle ville, une forteresse et des plages.Roussolakkos : les vestiges d'une cité minoënne à l'Est de la Crète.Sitia : c'est la ville la plus à l'est de Crète. On y vient pour les plages, sa forêt de palmiers, sa forteresse vénitienne et pour ses environs qui abritent des gorges (Richtis, Zakros) et des monastères (Moni Toplou). Sougia : petit village de bord de mer sur la côte sud-ouest.Spinalonga : c'est une île forteresse située au nord d'Agios Nikolaos.Zakros : les vestiges d'une cité minoënne. On y accèdre en rando à travers les gorges de "la Vallée des morts".3.2- CycladesAmorgos : des monastères, des sentiers de randonnée et quelques plages.Anafi : une petite île tranquille à côté de Santorin. On y trouve un monastère, des plages et des possibilités de treks.Andros : au nord des Cyclades, cette grande île est à voir pour ses paysages, ses plages, ses petits villages. On peut y randonner au milieu des montagnes.Antiparos : juste à côté de Paros, un endroit pour la détente et la plongée avec de jolies plages. Il y a aussi une belle grotte au milieu de l'île.Delos : cette minuscule île inhabitée, proche de Mykonos, est connue pour son fameux site antique inscrit au patrimoine de l'UNESCO.Folégandros : un lieu tranquille à côté de Santorin. De beaux paysages, des plages, des villages sympas et des possibilités de randonner.Ios : l'île est spécialement faite pour les amateurs de fêtes et de vie nocturne sur fond de plages.Kéa : une petite île avec ses plages pas loin d'Athènes. Kythnos : de belles plages et de beaux villages, plus une énorme grotte. On peut aussi y randonner. Milos : cette belle île volcanique possède de jolis villages et des plages. C'est là qu'a été trouvée lors de fouilles la célèbre Vénus de Milo. Juste à côté, l'île de Kilmolos est rattachée à Milos.Mykonos : avec ces célèbres moulins, Mykonos est un haut lieu du tourisme pour ses nombreuses plages et son animation nocturne.Naxos : Naxos vit aussi bien de l'agriculture que du tourisme. Elle possède d'excellentes plages, des musées, des monastères ainsi que des sites et vestiges historiques.Paros : destination populaire avec de belles plages, de charmants villages, plus quelques monastères et sites historiques.Petites Cyclades : au sud de Naxos, un archipel d'une dizaine d'îles secondaires (Iraklia, Koufonisia…). On y trouve de belles plages et quelques vestiges historiques selon les îles. Santorin : avec ses falaises, ses couchers de soleil et ses bourgs aux maisons blanches, c'est une des plus belles îles grecques. D'origine volcanique Thera offre de magnifiques paysages, des plages et une certaine animation. On peut y randonner, plonger ou effectuer des balades en bateau dans ses environs dont l'île de Therasia (églises).Serifos : des plages tranquilles et un joli port.Sifnos : une île peu visitée où faire des balades, voir quelques vestiges historiques et profiter de la mer.Syros : des plages, une belle "capitale" et quelques possibilités de randonnées.Tinos : cette île est avant tout un lieu de pèlerinage avec ses églises et monastères.3.3- DodécanèseAstypalée : petite île avec un port aux maisons blanches dominé par une ancienne forteresse.Halki : à côté de Rhodes, cette île peu peuplée possède les restes d'une forteresse médiévale.Kalymnos : île montagneuse avec de jolis paysages, des sites et vestiges historiques, plus des plages agréables. Kalymnos est également appréciée des grimpeurs pour ses falaises.Karpathos : entre Crète et Rhodes, cette belle île montagneuse abrite des villages qui ont conservé une architecture et une culture traditionnelles. On y trouve de belles plages et on peut y pratiquer la plongée.Kassos : petite île d'un millier d'habitants en dehors des circuits touristiques.Kastelorizo : face aux côtes turques. C'est une île montagneuses dont le seul village est niché au creux d'une superbe baie.Kos : à moins de 5 km de Bodrum en Turquie, Kos compte plusieurs vestiges et sites historiques ainsi que des plages. Assez touristique, l'île est également connue pour sa vie et son animation nocturnes.Leros : une forteresse médiévale domine le principal village de ce lieu tranquille.Lipsi : située à côté de Samos, Lipsi abrite plusieurs églises et monastères.Nisyros : c'est une île volcanique dont on peut d'ailleurs admirer le cratère.Patmos : même s'il y a des plages, c'est avant tout la présence de monastères et de la Grotte de l'Apocalypse (classés à l'UNESCO) qui attire des visiteurs plus soucieux de tourisme culturel que festif.Pserimos : petite île aimée des touristes pour sa tranquillité et ses plages. Rhodes : principale île du Dodécanèse très appréciée de ses nombreux visiteurs. Elle combine en effet plages, plongée et stations balnéaires avec un joli patrimoine (vielle ville de Rhodes classée à l'UNESCO, sites antiques, vestiges historiques) et une nature propice à la randonnée.Symi : cette petite île a un des plus jolis ports de Grèce avec son architecture XIXe siècle. On vient ici pour visiter son monastère et autres édifices religieux, mais surtout profiter de ses plages et des possibilités de randonnées.Tilos : l'île possède les restes de plusieurs petites forteresses médiévales. Elle abrite également nombre d'espèces d'oiseaux.3.4- IoniènnesCorfou : principale île de l'archipel, face à l'Albanie. Corfou est connue pour la belle architecture de sa capitale classée à l'UNESCO, plus divers vestiges historiques (monastères, forteresses…) et villages. On peut également y randonner et profiter des plages.Cephalonie : c'est la plus grande et une des plus visitées des Ioniènnes. Elle est réputée pour ses plages (plusieurs stations balnéaires) et paysages montagneux qui abritent quelques villages tranquilles. On y trouve aussi des grottes et le Parc national du Mont Ainos.Ithaque : rendue célèbre par Ulysse; Ithaque est une île montagneuse avec des falaises surplombant la mer. C'est surtout un endroit apprécié des plaisanciers.Cythère : à la pointe sud du Péloponnèse, elle est peu touristique. On y vient pour les paysages, la randonnée, les plages.Leucade : de beaux paysages, de superbes plages et des édifices religieux au programme.Paxi et Antipaxi : deux petites îles où on vient pour les paysages et les plages.Zante : faisant face au Péloponnèse cette grande île possède de très belles plages (tortues sur certaines), des grottes marines, un parc national marin et plusieurs stations balnéaires. Zante connaît aussi localement une certaine animation nocturne.3.5- Mer Egée
Agios Efstratios : une petite île, des plages et quelques visiteurs.Chios : cette grande île de 50 000 habitants est à moins de 10 km de la Turquie. Elle compte nombre de vestiges historiques (citadelle de Chios, villages médiévaux, monastère de Nea Moni classé à l'UNESCO…). Fourni : petit archipel d'une dizaine d'îles très peu visitées.Icaria : pas loin de Mykonos c'est une des plus grandes îles grecques bien qu'assez peu peuplée. Elle est montagneuses, avec de jolis villages, et possède plusieurs belles plages. On y vient aussi pour le thermalisme.Lemnos : on y vient pour ses paysages, ses villages, ses sites et vestiges historiques, et la plage.Lesbos : troisième plus grande île de Grèce, proche de la Turquie. On y trouve plusieurs vestiges historiques, notamment à Mytilène sa capitale, ainsi qu'une forêt pétrifiée à l'ouest.Samos : proche de la Turquie, Samos est pas mal visitée. On peut y voir plusieurs sites archéologiques dont le Tunnel d'Eupalinos et surtout Pythagoreion et Heraion classés à l'UNESCO. Il existe aussi plusieurs belles plages.Samothrace : à proximité des côtes nord et en périphéries des îles d'Egée du Nord, Samothrace reste peu visitée même si elle offre de belles possibilités de randonnées, plusieurs plages et cascades, ainsi que quelques vestiges historiques. Thassos : grande île montagneuse et boisée proche de la côte nord (Kavala). C'est une destination touristique locale pour ses plages, ses paysages, ses possibilités de randonnées et quelques témoignages antiques.3.6- SaroniquesAngistri : à côté d'Egine, cette petite île boisée d'un millier d'habitants offre quelques plages.Egine : juste en face d'Athènes, dans le Golfe Saronique. Egine possède un très joli chef-lieu, plusieurs petits villages, quelques plages et surtout le Temple d'Asphaïa assez connu.Hydra : dans la partie sud de l'archipel, c'est une très belle île montagneuse assez touristique. Pas vraiment de plages mais des églises et monastères à découvrir.Poros : juste à côté du Péloponnèse, une île verdoyante et vallonnée avec plusieurs plages. Poros a un joli chef-lieu avec de belles maisons.Salamine : la plus grande et la plus peuplée des îles de l'archipel, à juste 2 ou 3 km du PiréeSpetsae : au sud des Saroniques, elle possède de belles demeures et des plages.3.7- Sporades du NordAlonissos : plutôt tranquille, Alonissos abrite quelques plages et surtout un parc naturel marin (qui inclut d'autres îles proches quasi désertes) à l'intérieur duquel on peut faire de la plongée. Skiathos : cette petite île boisée proche du continent a de belles plages qui lui valent d'être assez touristique.Skyros : la plus grande et la plus à l'est de toutes les Sporades. Elle possède d'assez beaux paysages et de belles plages.Skopelos : c'est la voisine de Skiatos. Dans un décor de bois, de petites montagnes et de plages sont nichés plusieurs jolis villages et surtout plus de 350 monastères et églises byzantines.4- LE PLUS APPRÉCIÉ...
Grèce continentale : Athènes; Cap Sounion; Delphes; Eubée; Météores; Mont Athos; Mont Olympe; Mont Pélion; Monts Pinde; Parc national Vikos-Aoos; Péninsules de la Chalcidique.
Péloponnèse : Canal de Corinthe; Epidaure; Mistra; Monemvassia; Mycènes et Tirynthe; Nauplie; Olympie; Péninsule du Magne.
Crète : Arkadi; Gorges de Samarie; Heraklion; Lefka Ori; Palais de Knossos; Preveli.
Autres îles : Delos, Folégandros, Milos, Mykonos, Naxos et Santorin pour les Cyclades. Également Chios (Mer Egée); Corfou (Ioniènnes); Hydra (Saroniques); Karpathos et Rhodes (Dodécanèse).
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Climat à Tanger en février English translation pending
Bonjour, je compte partir une semaine a Tanger au mois de février, est-ce la saison idéale, puis-je espérer de voir le soleil et m'échapper de la grisaille parisienne??
J'en profite également pour vous solliciter sur les incontournables à visiter ou à faire (ballades, sites, paysages, plages, souks...).
Merci d'avance. sANKARA
J'en profite également pour vous solliciter sur les incontournables à visiter ou à faire (ballades, sites, paysages, plages, souks...).
Merci d'avance. sANKARA
Itinéraire de 2 semaines aux Philippines English translation pending
Bonsoir,
Nous partirons 2 semaines, fin février/début mars. En si peu de temps, il nous a fallu limiter nos priorités. Nous voulons absolument aller dans le nord Luzon, Bacuit et faire du snorkeling.
Après avoir parcouru le forum, voici une première ébauche d'itinéraire:
23fév: arrivée à Manille à 16h10. Bus de nuit pour Banaue 24fév: location de moto: Banaue 25fév: moto, Batad 26fév: Bus: Banaue-Bontoc-Tinglayen 27fév: Tinglayen 28fév: Tinglayen 1 mars: Tinglayen-Bontoc-Banaue. Bus de nuit pour Manille 2 mars: Vol Manille-Busuanga. Transfert à Coron 3mars: Apo Reef 4 mars: Coron-El Nido 5mars: Bacuit 6mars: Bacuit 7mars: El Nido-Coron 8mars: vol Coron-Manille
Cet itinéraire vous semble t-il trop chargé? Si oui, que faut il enlever? Apo Reef? Une journée à Tinglayen? Une journée à Bacuit? Si Apo Reef est supprimé, où peut on observer des raies mantas?
Merci d'avance pour vos réponses, Manuel
Après avoir parcouru le forum, voici une première ébauche d'itinéraire:
23fév: arrivée à Manille à 16h10. Bus de nuit pour Banaue 24fév: location de moto: Banaue 25fév: moto, Batad 26fév: Bus: Banaue-Bontoc-Tinglayen 27fév: Tinglayen 28fév: Tinglayen 1 mars: Tinglayen-Bontoc-Banaue. Bus de nuit pour Manille 2 mars: Vol Manille-Busuanga. Transfert à Coron 3mars: Apo Reef 4 mars: Coron-El Nido 5mars: Bacuit 6mars: Bacuit 7mars: El Nido-Coron 8mars: vol Coron-Manille
Cet itinéraire vous semble t-il trop chargé? Si oui, que faut il enlever? Apo Reef? Une journée à Tinglayen? Une journée à Bacuit? Si Apo Reef est supprimé, où peut on observer des raies mantas?
Merci d'avance pour vos réponses, Manuel
Périple de 5 mois au Cambodge, Laos et Vietnam English translation pending
Bonjour à tous,
A quelques jours du départ pour notre périple de 5 mois au Cambodge, Laos et Vietnam, nous tenons à adresser mille mercis à tous ceux qui nous ont aidés pour la préparation de ce voyage.
Un grand merci donc à Larsay, Abalone, Kimtwo, Maddy01, Schnacke67, Mavn, Jeansellier, Rogerbarthas, FabGreg, Henon21, Isag94, Cendryon, Satoli, Chansorpheap, Luke88, Alan, Venissian, Fred66, Voyagezen, Ottlnpac, PatMet, Genevois, Tartocitron, Marigeri, Asylum et tous les autres pour tous vos conseils, vos récits et vos commentaires qui nous ont été plus que précieux pour organiser ce séjour.
Notre programme n’est pas totalement fixé, mais nous l’avons défini dans ses grandes lignes :
* CAMBODGE : Phnom Penh, île de Koh Dach, Kompong Chhnang, Kompong Luong, Battambang, Siem Reap et ses environs, Angkor et Preah Vihear
* LAOS : Luang Prabang, Luang Namtha, Muang Sing, Muang Khua, rivière Nam Ou, Muang Ngoi, Vang Vieng, Vientiane et Thakhek
* VIETNAM : Ho Chi Minh et ses environs, delta du Mékong (Vinh Long, Can Tho et Chau Doc), île de Phu Quoc, Nha Trang, Da Nang, Hoi An, Hué, Ninh Binh, Hanoi et ses environs, Sapa, Bac Ha, circuit dans le nord-est (Ha Giang, Hoang Su Phi, Dong Van, Meo Vac, Bao Lac, chutes de Ban Gioc et lac Ba Be) et la baie d’Along
Nous essayerons de poster régulièrement des nouvelles sur cette discussion pour vous permettre de suivre notre aventure.
Vous pouvez également nous suivre sur notre blog : http://surlarouteasiatique.blogspot.fr/
Merci encore à tous.
Jean Michel.
A quelques jours du départ pour notre périple de 5 mois au Cambodge, Laos et Vietnam, nous tenons à adresser mille mercis à tous ceux qui nous ont aidés pour la préparation de ce voyage.
Un grand merci donc à Larsay, Abalone, Kimtwo, Maddy01, Schnacke67, Mavn, Jeansellier, Rogerbarthas, FabGreg, Henon21, Isag94, Cendryon, Satoli, Chansorpheap, Luke88, Alan, Venissian, Fred66, Voyagezen, Ottlnpac, PatMet, Genevois, Tartocitron, Marigeri, Asylum et tous les autres pour tous vos conseils, vos récits et vos commentaires qui nous ont été plus que précieux pour organiser ce séjour.
Notre programme n’est pas totalement fixé, mais nous l’avons défini dans ses grandes lignes :
* CAMBODGE : Phnom Penh, île de Koh Dach, Kompong Chhnang, Kompong Luong, Battambang, Siem Reap et ses environs, Angkor et Preah Vihear
* LAOS : Luang Prabang, Luang Namtha, Muang Sing, Muang Khua, rivière Nam Ou, Muang Ngoi, Vang Vieng, Vientiane et Thakhek
* VIETNAM : Ho Chi Minh et ses environs, delta du Mékong (Vinh Long, Can Tho et Chau Doc), île de Phu Quoc, Nha Trang, Da Nang, Hoi An, Hué, Ninh Binh, Hanoi et ses environs, Sapa, Bac Ha, circuit dans le nord-est (Ha Giang, Hoang Su Phi, Dong Van, Meo Vac, Bao Lac, chutes de Ban Gioc et lac Ba Be) et la baie d’Along
Nous essayerons de poster régulièrement des nouvelles sur cette discussion pour vous permettre de suivre notre aventure.
Vous pouvez également nous suivre sur notre blog : http://surlarouteasiatique.blogspot.fr/
Merci encore à tous.
Jean Michel.
Retour de 3 semaines en République Dominicaine: conseils! English translation pending
Bonjour amis voyageurs,
De retour d'un Tour du Monde d'un an en solo, j'ai fini ce grand voyage par 3 semaines à la République Dominicaine en novembre 2013 pour faire une cure de soleil! Voici mon itinéraire dominicain et quelques conseils à glaner pour ceux qui veulent préparer leur voyage :)
Atterissage à Santo Domingo début novembre 2013. A l'aéroport je paye la carte touristique à 10 euros, retire 600 euros pour ces 3 semaines et trouve un taxi à 1000 (17€) pesos pour aller jusqu'au centre ville. J'avais préalablement programmé d'être hébergé en "couchsurfing". C'est un réseau que j'ai utilisé de nombreuses fois pendant mon Tour du Monde. Il s'agit d'un réseau international d'habitants qui reçoivent gratuitement des voyageurs chez eux pour quelques jours. Je trouve qu'il s'agit d'un réseau qui regroupe des gens très ouverts, généreux et de confiance. Je vous le recommande vi-ve-ment! Dans la capitale dominicaine, je vais faire un tour dans la zone piétonne du Condé: le centre historique. Plein de monuments en pierres. Très joli et épargné de la circulation. Belle balade dans cette zone coloniale avec ses musées, églises, remparts, quais...
Après deux journées dans la capitale, je feuillette mon Routard et décide de me diriger à l'opposé des grandes zones touristiques du pays ( donc à l'opposé de Punta Cana et de de la péninsule de Samana). Je fais ce choix parce que je suis plus intéressée par la rencontre avec les locaux et les zones encore préservées du tourisme de masse. Je pars donc au Sud-Ouest, à La Ciénaga, pour 5 jours! En 3h de bus avec Caribe Tour, pour 230 pesos, j'y suis. Super choix! Je vais être logée par une coopérative écotouristique :http://www.guanaventuras.com/menu. 550 pesos la nuit et 100 pesos le petit dèj soit 11 euros. J'ai choisi cet hébergement car c'est chez l'habitant et que c'est une coopérative tenue par des femmes. On m'y propose des excursions pour découvrir des rivières, des cascades, la belle plage de los patos. Je mange dans le resto de la coopérative, des plats locaux avec du poisson pêché par les hommes du village. J'achète des confitures de mangues préparées par les femmes qui achètent les fruits muris dans les champs de la région. Le guide qui m'emmène faire les excursions connait super bien les plantes, l'histoire du pays. C'est une super expérience! Pas cher, avec les locaux, sans touriste, des sorties en pleine nature. Gé-nial!
Je retourne ensuite à Santo Domingo pour prendre un bus Caribe Tour (350 pesos soit 7 euros) pour me rendre dans le Nord du pays, à Montecristi. Et oui, il est difficile de traverser la Rep Dom car il y a une région montagneuse au Sud Ouest du pays. 2h de gua gua (petit bus) pour retourner à la capitale puis 5h de bus pour rejoindre Montecristi. Je loge à l'hôtel Don Gaspar à 600 pesos soit 10 euros) mais j'ai pas d'eau chaude, zut. Je vais me balader vers les marais salants un peu en dehors de la ville. Je me rends derrière le Morro, un mont, où se trouve une jolie et longue plage. Super découverte!
Après deux jours à Montecristi, je pars à Punta Rucia. Pas de bus pour rejoindre ce village donc je monte sur une moto avec mes sacs de baroudeuse. Go! Mon Routard m'indique qu'un couple franco-allemand tient une chambre d'hôte qui s'appelle Casa Libre. Ils n'ont pas internet. On peut les contacter au 809 834 5992 ou sur leur portable au 809 693 5010 Super adresse!! Marco et Guilde sont très sympas et leurs chambres sont trop jolies. C'est calme, lumineux, chaleureusement décoré. La cuisine est bonne, la vue sur la mer est juste géniale. Encore une bonne adresse, merci Le Routard! Quelques jours de détente à Punta Rucia. J'ai les plages de sable blanc pour moi toute seule en cette période de l'année. Le pied!
Je continue mon bout de chemin vers Puerto Plata. Un malecon (remblais) comme dans la capitale, une cathédrale, des maisons colorées.Je vais tenter le canyoning au fleuve Damajagua, aux cascades des 37 charcos. Balade les pieds dans l'eau, dans les cascades, à sauter, barboter, glisser dans les toboggans naturels. Super excursion!
Après Puerto Plata je me rends deux jours à Santiago. Je prends une chambre toute simple à l'hôtel Colonial à 600 pesos (10 euros). Un tour de la ville pour découvrir le monument aux héros, la cathédrale, le parc Duarte, les marchés, les maison coloniales, le musée du carnaval...
Retour à Santo Domingo (les jours filent vite en voyage, c'est diiiingue!). Santiago-Santo Domingo en bus Caribe Tour: 280 pesos soit 5 euros.
De la Rep Dom, je retiens les habitants si souriants, les paysages montagneux et vallonnés de l'Ouest du pays, le mot "corrupcion" qui revient fréquemment, les maisons en planches de bois et toits de tôle, les combats de coqs, le merengue et la bachata qui animent tous les trajets en transports locaux, les dominicains aussi dragueurs que les cubains... !! Je vous recommande La Ciénaga pour découvrir les cascades et rivières encore préservées de la Rep Dom. Punta Rucia au Nord du pays vaut aussi vraiment le coup car à l'écart des circuits touristiques, calme et charmante.
Si vous avez besoin de conseils, si vous voulez me posez des questions, allez-y, je ferais de mon mieux pour y répondre :)

De retour d'un Tour du Monde d'un an en solo, j'ai fini ce grand voyage par 3 semaines à la République Dominicaine en novembre 2013 pour faire une cure de soleil! Voici mon itinéraire dominicain et quelques conseils à glaner pour ceux qui veulent préparer leur voyage :)
Atterissage à Santo Domingo début novembre 2013. A l'aéroport je paye la carte touristique à 10 euros, retire 600 euros pour ces 3 semaines et trouve un taxi à 1000 (17€) pesos pour aller jusqu'au centre ville. J'avais préalablement programmé d'être hébergé en "couchsurfing". C'est un réseau que j'ai utilisé de nombreuses fois pendant mon Tour du Monde. Il s'agit d'un réseau international d'habitants qui reçoivent gratuitement des voyageurs chez eux pour quelques jours. Je trouve qu'il s'agit d'un réseau qui regroupe des gens très ouverts, généreux et de confiance. Je vous le recommande vi-ve-ment! Dans la capitale dominicaine, je vais faire un tour dans la zone piétonne du Condé: le centre historique. Plein de monuments en pierres. Très joli et épargné de la circulation. Belle balade dans cette zone coloniale avec ses musées, églises, remparts, quais...
Après deux journées dans la capitale, je feuillette mon Routard et décide de me diriger à l'opposé des grandes zones touristiques du pays ( donc à l'opposé de Punta Cana et de de la péninsule de Samana). Je fais ce choix parce que je suis plus intéressée par la rencontre avec les locaux et les zones encore préservées du tourisme de masse. Je pars donc au Sud-Ouest, à La Ciénaga, pour 5 jours! En 3h de bus avec Caribe Tour, pour 230 pesos, j'y suis. Super choix! Je vais être logée par une coopérative écotouristique :http://www.guanaventuras.com/menu. 550 pesos la nuit et 100 pesos le petit dèj soit 11 euros. J'ai choisi cet hébergement car c'est chez l'habitant et que c'est une coopérative tenue par des femmes. On m'y propose des excursions pour découvrir des rivières, des cascades, la belle plage de los patos. Je mange dans le resto de la coopérative, des plats locaux avec du poisson pêché par les hommes du village. J'achète des confitures de mangues préparées par les femmes qui achètent les fruits muris dans les champs de la région. Le guide qui m'emmène faire les excursions connait super bien les plantes, l'histoire du pays. C'est une super expérience! Pas cher, avec les locaux, sans touriste, des sorties en pleine nature. Gé-nial!
Je retourne ensuite à Santo Domingo pour prendre un bus Caribe Tour (350 pesos soit 7 euros) pour me rendre dans le Nord du pays, à Montecristi. Et oui, il est difficile de traverser la Rep Dom car il y a une région montagneuse au Sud Ouest du pays. 2h de gua gua (petit bus) pour retourner à la capitale puis 5h de bus pour rejoindre Montecristi. Je loge à l'hôtel Don Gaspar à 600 pesos soit 10 euros) mais j'ai pas d'eau chaude, zut. Je vais me balader vers les marais salants un peu en dehors de la ville. Je me rends derrière le Morro, un mont, où se trouve une jolie et longue plage. Super découverte!
Après deux jours à Montecristi, je pars à Punta Rucia. Pas de bus pour rejoindre ce village donc je monte sur une moto avec mes sacs de baroudeuse. Go! Mon Routard m'indique qu'un couple franco-allemand tient une chambre d'hôte qui s'appelle Casa Libre. Ils n'ont pas internet. On peut les contacter au 809 834 5992 ou sur leur portable au 809 693 5010 Super adresse!! Marco et Guilde sont très sympas et leurs chambres sont trop jolies. C'est calme, lumineux, chaleureusement décoré. La cuisine est bonne, la vue sur la mer est juste géniale. Encore une bonne adresse, merci Le Routard! Quelques jours de détente à Punta Rucia. J'ai les plages de sable blanc pour moi toute seule en cette période de l'année. Le pied!
Je continue mon bout de chemin vers Puerto Plata. Un malecon (remblais) comme dans la capitale, une cathédrale, des maisons colorées.Je vais tenter le canyoning au fleuve Damajagua, aux cascades des 37 charcos. Balade les pieds dans l'eau, dans les cascades, à sauter, barboter, glisser dans les toboggans naturels. Super excursion!
Après Puerto Plata je me rends deux jours à Santiago. Je prends une chambre toute simple à l'hôtel Colonial à 600 pesos (10 euros). Un tour de la ville pour découvrir le monument aux héros, la cathédrale, le parc Duarte, les marchés, les maison coloniales, le musée du carnaval...
Retour à Santo Domingo (les jours filent vite en voyage, c'est diiiingue!). Santiago-Santo Domingo en bus Caribe Tour: 280 pesos soit 5 euros.
De la Rep Dom, je retiens les habitants si souriants, les paysages montagneux et vallonnés de l'Ouest du pays, le mot "corrupcion" qui revient fréquemment, les maisons en planches de bois et toits de tôle, les combats de coqs, le merengue et la bachata qui animent tous les trajets en transports locaux, les dominicains aussi dragueurs que les cubains... !! Je vous recommande La Ciénaga pour découvrir les cascades et rivières encore préservées de la Rep Dom. Punta Rucia au Nord du pays vaut aussi vraiment le coup car à l'écart des circuits touristiques, calme et charmante.
Si vous avez besoin de conseils, si vous voulez me posez des questions, allez-y, je ferais de mon mieux pour y répondre :)

Escale de 8/9 heures à Istanbul English translation pending
Bonsoir à tous,
nous (2 adultes, 2 enfants de 6 et 9 ans) serons en escale à Istanbul (aéroport Ataturk, compagnie Turkish airlines) au mois d’août 2014 au retour de notre voyage...arrivée du vol à 5h25 et départ pour la france à 14h30.
A votre avis est il envisageable de pouvoir se rendre dans Istanbul pour avoir un petit aperçu de la ville au cours de cette escale?
si oui, que proposeriez vous, par quels moyens?
par avance merci pour votre réponse cordialement
Didier
nous (2 adultes, 2 enfants de 6 et 9 ans) serons en escale à Istanbul (aéroport Ataturk, compagnie Turkish airlines) au mois d’août 2014 au retour de notre voyage...arrivée du vol à 5h25 et départ pour la france à 14h30.
A votre avis est il envisageable de pouvoir se rendre dans Istanbul pour avoir un petit aperçu de la ville au cours de cette escale?
si oui, que proposeriez vous, par quels moyens?
par avance merci pour votre réponse cordialement
Didier
Hôtel à Bhuj, Gujarat English translation pending
Bonjour,
Je voudrais réserver une chambre à Bhuj dans le Gujarat dans un hôtel recommandé ici et là mais impossible de trouver ses coordonnées: c'est le City Guest House.
Qui pourrait me donner son mail ou, à défaut, son tel?
Eventuellement, je suis preneuse de toute autre bonne adresse à Bhuj.
Je voudrais réserver une chambre à Bhuj dans le Gujarat dans un hôtel recommandé ici et là mais impossible de trouver ses coordonnées: c'est le City Guest House.
Qui pourrait me donner son mail ou, à défaut, son tel?
Eventuellement, je suis preneuse de toute autre bonne adresse à Bhuj.
Avis sur mon itinéraire en Thailande 2ème ébauche English translation pending
Bonsoir tout le monde
Je suis en train de peaufiner mon itinéraire pour notre 1er voyage en Thaïlande.
Nous 5 adultes.
J'aimerai connaitre votre avis, vos critiques. Me confirmer dans le choix des hotels, il y en a tellement que c'est dur de choisir, il est évident, faut pas se voiler la face que le prix joue un role important. Je suis baroudeuse, mais j'aime aussi le confort 😉
Alors voici mon ébauche et j'espère que vous serez nombreux a me lire et me répondre.
D'avance merci merci merci
Mercredi 29/01 Départ pourBangkok
Jeudi 30/01 – Arrivée Bangkok10h Transferthôtel par taxi ou par métro aérien Hôtel : SWAN HOTEL (pré-réservation surbooking) si vousavez mieux, mieux placé etc je veux bien Visite temple, wat pho, grand palais, balade dans laville, en soirée balade en bateau sur les klongs
Vendredi 31/01
Départ deBangkok en bus (Sai Tai Mai Bus Terminal) normalement bus n° 78 pour rejoindreAmphawa. Nuitée sur place pour pouvoir profiter au max du marché animé ensoirée Hôtel: Baannapak (pré-reservationsur booking)
Samedi 01/02 Départ debonne heure pour Kanchanaburi, normalement j’ai trouvé une voiture et unchauffeur pour 5 pour 3000 BHT, c’est correct ou pas ? Hotel: Good Times Resort (pré-reservationsur booking) Comme nous avons la voiture et le chauffeur nous souhaiterions faire : - les tigres - Balade en bateau sur larivière Kwai, Musée Jeath, Cimetière militaire de Chongkai, grottes de Kao Poon(activité et chauffeur proposé par Toi’s Tours) - Bambou rafting
Dimanche 02/02 – Lundi 03/02 Départ a 5h55 par « letrain de la mort » pour Namtok où une voiture nous attend pour nousemmener à Ganeshapark, sur le parcours il est prévu : - Les chutes d’eau de Sayoke Noï - Le temple de Ganesha - Les sources d’eau chaude de Hindad - Les chutes d’eau de Pad Tad - Le temple de Takanun - Le marché typiquement local de Tong Pha Phum - Le barrage sur le lac de Sangklaburi Nuitée à Ganeshapark
Mardi 04/02 Départ de Ganesha pour Bangkok Là j’aimerai faire les chutes d’Erawan avec une balade en kanoé(actuellement je suis avec Safarine pour étudier la chose) au lieu de le faireen bus qui me prendrait beaucoup de temps, je le ferai avec leur véhicule et unchauffeur Nuitée à Bangkok : Atrium boutique hôtel (pré-réservation surbooking) Là ce que je n’ai pu faire à l’aller je le ferai ce soir là.
Mercredi 05/02 Journée sur Bangkok (visite de ce qu’il nous reste a voir…) Train à 18h pour Chiang Mai en la gare de Hualamphong en couchette
Jeudi 06/02 – Vendredi 07/02 Transfert à notre hôtel : Kikie’s house (pré-réservation surbooking) Là, visite temple, tiger kingdom, je cherche encore, je fouille, je ne sais pas trop😕
Samedi 08/02 – Dimanche 09/02 Départ de Chiang Mai par avion en fin de matinée (vol non réservé pourle moment) pour Krabi Transfert à notre hôtel : Sabai Resort à Ao Nang (pré-reservationsur booking) Là visite, circuit… Ao Nang, podo island, chicane island Tub islandPhranang , Railey
Lundi 10/02 Transfert par ferry pour Ko Phi Phi Hotel : ApacheBeach House (pré-reservation sur booking)
Mardi 11/02 Transfert par ferry pour Phuket Hotel : Bel air à Pathong Visite big boudha, rawai, prendre un longtail boat pour faire kapabeach, prontep….
Mercredi 12/02 Départ de Phuket par avion a 7h arrivée Bangkok à 8h25 et décollagepour la France à 12h20
j'aurai aimé aller jusqu'a Ko Lantha, mais je manque de temps, a moins de le faire en journée, mais.....
Allez y j'attends les critiques 😉
Mercredi 29/01 Départ pourBangkok
Jeudi 30/01 – Arrivée Bangkok10h Transferthôtel par taxi ou par métro aérien Hôtel : SWAN HOTEL (pré-réservation surbooking) si vousavez mieux, mieux placé etc je veux bien Visite temple, wat pho, grand palais, balade dans laville, en soirée balade en bateau sur les klongs
Vendredi 31/01
Départ deBangkok en bus (Sai Tai Mai Bus Terminal) normalement bus n° 78 pour rejoindreAmphawa. Nuitée sur place pour pouvoir profiter au max du marché animé ensoirée Hôtel: Baannapak (pré-reservationsur booking)
Samedi 01/02 Départ debonne heure pour Kanchanaburi, normalement j’ai trouvé une voiture et unchauffeur pour 5 pour 3000 BHT, c’est correct ou pas ? Hotel: Good Times Resort (pré-reservationsur booking) Comme nous avons la voiture et le chauffeur nous souhaiterions faire : - les tigres - Balade en bateau sur larivière Kwai, Musée Jeath, Cimetière militaire de Chongkai, grottes de Kao Poon(activité et chauffeur proposé par Toi’s Tours) - Bambou rafting
Dimanche 02/02 – Lundi 03/02 Départ a 5h55 par « letrain de la mort » pour Namtok où une voiture nous attend pour nousemmener à Ganeshapark, sur le parcours il est prévu : - Les chutes d’eau de Sayoke Noï - Le temple de Ganesha - Les sources d’eau chaude de Hindad - Les chutes d’eau de Pad Tad - Le temple de Takanun - Le marché typiquement local de Tong Pha Phum - Le barrage sur le lac de Sangklaburi Nuitée à Ganeshapark
Mardi 04/02 Départ de Ganesha pour Bangkok Là j’aimerai faire les chutes d’Erawan avec une balade en kanoé(actuellement je suis avec Safarine pour étudier la chose) au lieu de le faireen bus qui me prendrait beaucoup de temps, je le ferai avec leur véhicule et unchauffeur Nuitée à Bangkok : Atrium boutique hôtel (pré-réservation surbooking) Là ce que je n’ai pu faire à l’aller je le ferai ce soir là.
Mercredi 05/02 Journée sur Bangkok (visite de ce qu’il nous reste a voir…) Train à 18h pour Chiang Mai en la gare de Hualamphong en couchette
Jeudi 06/02 – Vendredi 07/02 Transfert à notre hôtel : Kikie’s house (pré-réservation surbooking) Là, visite temple, tiger kingdom, je cherche encore, je fouille, je ne sais pas trop😕
Samedi 08/02 – Dimanche 09/02 Départ de Chiang Mai par avion en fin de matinée (vol non réservé pourle moment) pour Krabi Transfert à notre hôtel : Sabai Resort à Ao Nang (pré-reservationsur booking) Là visite, circuit… Ao Nang, podo island, chicane island Tub islandPhranang , Railey
Lundi 10/02 Transfert par ferry pour Ko Phi Phi Hotel : ApacheBeach House (pré-reservation sur booking)
Mardi 11/02 Transfert par ferry pour Phuket Hotel : Bel air à Pathong Visite big boudha, rawai, prendre un longtail boat pour faire kapabeach, prontep….
Mercredi 12/02 Départ de Phuket par avion a 7h arrivée Bangkok à 8h25 et décollagepour la France à 12h20
j'aurai aimé aller jusqu'a Ko Lantha, mais je manque de temps, a moins de le faire en journée, mais.....
Allez y j'attends les critiques 😉
Que voir en... Éthiopie English translation pending
Que voir en Éthiopie ?
Pour préparer votre futur voyage, un aperçu des principaux sites et lieux à visiter dans le pays (carte).
1- Villes et patrimoine culturelAdama : pas très loin d'Addis Abeba, la ville appelée aussi Nazret est appréciée des habitants de la capitale qui y viennent pour profiter des balades dans les montagnes environnantes.Addis Abeba : située en altitude, la capitale éthiopienne a d'abord une vocation commerciale et politique au niveau africain. Elle n'en possède pas moins quelques beaux édifices, monuments et musées.Aksum : au nord, près de l'Érythrée, cette ville à la riche histoire passée est aussi un centre religieux orthodoxe. Elle abrite un site archéologique exceptionnel classé à l'UNESCO témoin du Royaume d'Aksoum. Tout autour de la ville d'autres petits vestiges de cette civilisation antique.Ambo : à l'ouest de la capitale, Ambo est un bon point de départ pour découvrir les environs avec les Monts Wenchi et leur lac-cratère ainsi que les cascades de Guder et Huluka.Ankober : un gros village perché à plus de 2 600 m avec un ancien fort et une vieille église.Bahir Dar : cette agréable ville du nord, en bordure du lac Tana, est une bonne base pour découvrir ce lac avec ses églises et monastères ainsi que les chutes du Nil Bleu.Dire Dawa : c'est la seconde ville du pays, sur la route de la Somalie, et la grande cité ferroviaire de l'Ethiopie. Selon les époques et l'état de la ligne c'est à partir de là que fonctionne le chemin de fer Addis Abeba - Djibouti.Gondar : l'ancienne cité royale du nord abrite les vestiges de palais impériaux avec leurs fortifications classés UNESCO, de même que plusieurs églises et monastères, ainsi que divers bâtiments coloniaux de l'époque italienne. Dans quelques villages alentours, il y a des vestiges de la présence des Juifs falashas dont près de 120 000 ont émigré en Israël. Harar : cette ville sainte de l'Islam est une cité fortifiée qui accueillit Raimbaud (musée) et Henry de Monfreid en son temps. Elle est classée au patrimoine de l'UNESCO pour son centre ancien. Une autre attraction touristique de la vieille ville est constituée par le repas journalier des hyènes tachetées.Jimma : grande ville du sud-ouest, dans la région des plantations de café et d'épices, avec quelques vieux édifices.Jinka : c'est généralement la ville qui sert de base à la découverte de la Vallée de l'Omo et du parc du Mago. Key Afer : village sur la route Turmi - Jinka dans lequel se déroule un marché hebdomadaire où se retrouvent les différentes ethnies (Hamer, Bana, Ari) de la région.Konso : cette bourgade (et les villages voisins), au coeur du pays Konso, est classée à l'UNESCO pour la culture traditionnelle de ses habitants. On peut y voir nombre de sculptures, petits sites funéraires et des fossiles.Lalibela : ville sainte et de pèlerinage pour les chrétiens orthodoxes, Lalibela est connue pour ses (11) églises creusées dans le roc qui lui valent d'être inscrite à l'UNESCO.Mekele : c'est la capitale animée de la province du Tigré, au nord de l'Éthiopie. Elle peut servir de base pour randonner dans les environs ou découvrir les petites églises de la région.Monastère de Debre Damo : à côté de la ville d'Aksoum, ce monastère qui est le plus ancien du pays n'est accessible qu'à l'aide de cordes et est interdit aux femmes.Soder : une bourgade d'altitude pas très loin d'Addis Abeba et appréciée des gens de la capitale pour ses sources chaudes.Tiya : cette ville au sud d'Addis est connue pour son site archéologique classé à l'UNESCO qui comprend un alignement de stèles dressées vieilles d'une dizaine de siècles. On peut voir nombre d'autres stèles dans ses environs.Wando Genet : station d'altitude entourée de forêts avec des sources chaudes. On y vient pour les paysages, les oiseaux et la randonnée.Yeha : c'est dans ce village du Tigré qu'on peut voir les vestiges du plus ancien monument (une tour) d'Éthiopie. Le bourg abrite également un monastère orthodoxe.2- Patrimoine naturelCascades de Sor : plusieurs cascades des environs de Metu, dans l'ouest du pays.Chutes du Nil Bleu : de belles chutes d'une cinquantaine de mètres proches de la ville de Bahir Dar. On peut faire du raft un peu plus loin sur le cours du fleuve.Désert du Danakil : à cheval sur Djibouti, l'Érythrée et le nord-est de l'Éthiopie, le Danakil est une zone aride et inhospitalière. Elle abrite cependant une petite faune et est l'endroit où vivent les populations Afars.Grottes de Sof Omar : ce sont les plus grandes grottes d'Éthiopie, dans les Monts Balé.Lac Awasa : petit lac de la Vallée du Rift sur lequel on peut faire des balades en bateau ou observer les oiseaux.Lac Hayk : au nord d'Addis Abeba, ce petit lac abrite sur une île le monastère d'Istifanos.Lac Langano : c'est un des principaux lacs de la Vallée du Rift qui s'étend au sud de la capitale jusque bien au delà de la frontière soudanaise. Le Langano est très apprécié pour ses possibilités de baignades car dépourvu de risques au niveau bilharziose et crocodiles. On peut y voir par contre nombre d'oiseaux, singes et hippopotames.Lac Tana : c'est le plus grand lac d'Éthiopie et la source du Nil Bleu. Il est connu pour ses îles qui abritent plusieurs églises ou monastères orthodoxes. Outre la visite des îles, on peut également faire de petites balades en bateau au départ de Bahir Dar.Lac Ziway : un autre lac d'altitude du Rift avec sur une de ses îles (Tullo Gudo) un monastère. Nombre d'oiseaux et hippopotames vivent dans ce lac.Parc national d'Abijatta-Shalla : à environ 200 km d'Addis Abeba, ce parc avec ses trois lacs, ses sources chaudes et ses flamants rose attire son lot de visiteurs.Parc national d'Awash : un petit parc à l'est de la capitale inscrit à l'UNESCO. Il offre des paysages variés de savane, volcasn, canyons, des sources chaudes et nombre d'espèces d'antilopes, des hyènes et des oiseaux.Parc national de Gambela : accessible depuis la ville du même nom, ce parc de savane face au Soudan possède une faune importante comprenant notamment des lions, éléphants, hippopotames, crocodiles, buffles, singes, oiseaux, etc.Parc national de Mago : ce parc de savane des bord de l'Omo est une zone reculée, lieu d'habitat de populations (Mursi, Suri...) aux traditions toujours bien présentes. Le Mago abrite également une faune assez importante avec des oiseaux, reptiles, crocodiles, hippos, girafes, éléphants...Parc national du Mont Balé : au coeur du pays, une belle zone naturelle avec des sommets à plus de 4 000 m et une faune assez riche (loups, singes, oiseaux...). On y fait de superbes randonnées.Parc national de Nechisar : petit parc en bordure des lacs Abaya et Chamo, dans la partie sud du pays. On peut y voir nombre d'animaux : oiseaux, antilopes, crocodiles...Parc national de l'Omo : à la frontière soudanaise, ce parc contiguë de celui de Mago a été classé à l'UNESCO suite à la découverte d'ossements vieux de 200 000 ans. Mais l'Omo est aussi une zone des plus reculées où vivent des populations (Mursi, Suri...) aux traditions vivaces et une faune assez riche. On peut aussi faire du raft sur la rivière Omo.Parc national du Simien : situé dans le nord de l'Éthiopie, le parc très montagneux est inscrit à l'UNESCO. Avec ses sommets à plus de 4 000 m, il offre de superbes paysages et des possibilités de treks.Parc national de Yangudi Rassa : entre Addis et Djibouti un vaste parc avec des gazelles, des zèbres, des ânes sauvages et quelques autres espèces.Réserve de Yabelo : cette zone naturelle du sud accueille nombre d'espèces d'oiseaux.3- Le plus apprécié...
Aksum; Chutes du Nil Bleu ; Gondar; Harar; Lac Tana; Lalibela; Parc national d'Awash; Parc national de Gambela; Parc national de Mago; Parc national du Mont Balé; Parc national de l'Omo; Parc national du Simien.
- © VoyageForum -
1- Villes et patrimoine culturelAdama : pas très loin d'Addis Abeba, la ville appelée aussi Nazret est appréciée des habitants de la capitale qui y viennent pour profiter des balades dans les montagnes environnantes.Addis Abeba : située en altitude, la capitale éthiopienne a d'abord une vocation commerciale et politique au niveau africain. Elle n'en possède pas moins quelques beaux édifices, monuments et musées.Aksum : au nord, près de l'Érythrée, cette ville à la riche histoire passée est aussi un centre religieux orthodoxe. Elle abrite un site archéologique exceptionnel classé à l'UNESCO témoin du Royaume d'Aksoum. Tout autour de la ville d'autres petits vestiges de cette civilisation antique.Ambo : à l'ouest de la capitale, Ambo est un bon point de départ pour découvrir les environs avec les Monts Wenchi et leur lac-cratère ainsi que les cascades de Guder et Huluka.Ankober : un gros village perché à plus de 2 600 m avec un ancien fort et une vieille église.Bahir Dar : cette agréable ville du nord, en bordure du lac Tana, est une bonne base pour découvrir ce lac avec ses églises et monastères ainsi que les chutes du Nil Bleu.Dire Dawa : c'est la seconde ville du pays, sur la route de la Somalie, et la grande cité ferroviaire de l'Ethiopie. Selon les époques et l'état de la ligne c'est à partir de là que fonctionne le chemin de fer Addis Abeba - Djibouti.Gondar : l'ancienne cité royale du nord abrite les vestiges de palais impériaux avec leurs fortifications classés UNESCO, de même que plusieurs églises et monastères, ainsi que divers bâtiments coloniaux de l'époque italienne. Dans quelques villages alentours, il y a des vestiges de la présence des Juifs falashas dont près de 120 000 ont émigré en Israël. Harar : cette ville sainte de l'Islam est une cité fortifiée qui accueillit Raimbaud (musée) et Henry de Monfreid en son temps. Elle est classée au patrimoine de l'UNESCO pour son centre ancien. Une autre attraction touristique de la vieille ville est constituée par le repas journalier des hyènes tachetées.Jimma : grande ville du sud-ouest, dans la région des plantations de café et d'épices, avec quelques vieux édifices.Jinka : c'est généralement la ville qui sert de base à la découverte de la Vallée de l'Omo et du parc du Mago. Key Afer : village sur la route Turmi - Jinka dans lequel se déroule un marché hebdomadaire où se retrouvent les différentes ethnies (Hamer, Bana, Ari) de la région.Konso : cette bourgade (et les villages voisins), au coeur du pays Konso, est classée à l'UNESCO pour la culture traditionnelle de ses habitants. On peut y voir nombre de sculptures, petits sites funéraires et des fossiles.Lalibela : ville sainte et de pèlerinage pour les chrétiens orthodoxes, Lalibela est connue pour ses (11) églises creusées dans le roc qui lui valent d'être inscrite à l'UNESCO.Mekele : c'est la capitale animée de la province du Tigré, au nord de l'Éthiopie. Elle peut servir de base pour randonner dans les environs ou découvrir les petites églises de la région.Monastère de Debre Damo : à côté de la ville d'Aksoum, ce monastère qui est le plus ancien du pays n'est accessible qu'à l'aide de cordes et est interdit aux femmes.Soder : une bourgade d'altitude pas très loin d'Addis Abeba et appréciée des gens de la capitale pour ses sources chaudes.Tiya : cette ville au sud d'Addis est connue pour son site archéologique classé à l'UNESCO qui comprend un alignement de stèles dressées vieilles d'une dizaine de siècles. On peut voir nombre d'autres stèles dans ses environs.Wando Genet : station d'altitude entourée de forêts avec des sources chaudes. On y vient pour les paysages, les oiseaux et la randonnée.Yeha : c'est dans ce village du Tigré qu'on peut voir les vestiges du plus ancien monument (une tour) d'Éthiopie. Le bourg abrite également un monastère orthodoxe.2- Patrimoine naturelCascades de Sor : plusieurs cascades des environs de Metu, dans l'ouest du pays.Chutes du Nil Bleu : de belles chutes d'une cinquantaine de mètres proches de la ville de Bahir Dar. On peut faire du raft un peu plus loin sur le cours du fleuve.Désert du Danakil : à cheval sur Djibouti, l'Érythrée et le nord-est de l'Éthiopie, le Danakil est une zone aride et inhospitalière. Elle abrite cependant une petite faune et est l'endroit où vivent les populations Afars.Grottes de Sof Omar : ce sont les plus grandes grottes d'Éthiopie, dans les Monts Balé.Lac Awasa : petit lac de la Vallée du Rift sur lequel on peut faire des balades en bateau ou observer les oiseaux.Lac Hayk : au nord d'Addis Abeba, ce petit lac abrite sur une île le monastère d'Istifanos.Lac Langano : c'est un des principaux lacs de la Vallée du Rift qui s'étend au sud de la capitale jusque bien au delà de la frontière soudanaise. Le Langano est très apprécié pour ses possibilités de baignades car dépourvu de risques au niveau bilharziose et crocodiles. On peut y voir par contre nombre d'oiseaux, singes et hippopotames.Lac Tana : c'est le plus grand lac d'Éthiopie et la source du Nil Bleu. Il est connu pour ses îles qui abritent plusieurs églises ou monastères orthodoxes. Outre la visite des îles, on peut également faire de petites balades en bateau au départ de Bahir Dar.Lac Ziway : un autre lac d'altitude du Rift avec sur une de ses îles (Tullo Gudo) un monastère. Nombre d'oiseaux et hippopotames vivent dans ce lac.Parc national d'Abijatta-Shalla : à environ 200 km d'Addis Abeba, ce parc avec ses trois lacs, ses sources chaudes et ses flamants rose attire son lot de visiteurs.Parc national d'Awash : un petit parc à l'est de la capitale inscrit à l'UNESCO. Il offre des paysages variés de savane, volcasn, canyons, des sources chaudes et nombre d'espèces d'antilopes, des hyènes et des oiseaux.Parc national de Gambela : accessible depuis la ville du même nom, ce parc de savane face au Soudan possède une faune importante comprenant notamment des lions, éléphants, hippopotames, crocodiles, buffles, singes, oiseaux, etc.Parc national de Mago : ce parc de savane des bord de l'Omo est une zone reculée, lieu d'habitat de populations (Mursi, Suri...) aux traditions toujours bien présentes. Le Mago abrite également une faune assez importante avec des oiseaux, reptiles, crocodiles, hippos, girafes, éléphants...Parc national du Mont Balé : au coeur du pays, une belle zone naturelle avec des sommets à plus de 4 000 m et une faune assez riche (loups, singes, oiseaux...). On y fait de superbes randonnées.Parc national de Nechisar : petit parc en bordure des lacs Abaya et Chamo, dans la partie sud du pays. On peut y voir nombre d'animaux : oiseaux, antilopes, crocodiles...Parc national de l'Omo : à la frontière soudanaise, ce parc contiguë de celui de Mago a été classé à l'UNESCO suite à la découverte d'ossements vieux de 200 000 ans. Mais l'Omo est aussi une zone des plus reculées où vivent des populations (Mursi, Suri...) aux traditions vivaces et une faune assez riche. On peut aussi faire du raft sur la rivière Omo.Parc national du Simien : situé dans le nord de l'Éthiopie, le parc très montagneux est inscrit à l'UNESCO. Avec ses sommets à plus de 4 000 m, il offre de superbes paysages et des possibilités de treks.Parc national de Yangudi Rassa : entre Addis et Djibouti un vaste parc avec des gazelles, des zèbres, des ânes sauvages et quelques autres espèces.Réserve de Yabelo : cette zone naturelle du sud accueille nombre d'espèces d'oiseaux.3- Le plus apprécié...
Aksum; Chutes du Nil Bleu ; Gondar; Harar; Lac Tana; Lalibela; Parc national d'Awash; Parc national de Gambela; Parc national de Mago; Parc national du Mont Balé; Parc national de l'Omo; Parc national du Simien.
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Thaïlande du 20 avril au 2 mai 2013 "Découverte du Siam" English translation pending
Bonjour à tous,
Nous avons réservé un voyage en Thaïlande du 20 avril au 2 mai 2014. "Découverte du Siam" de 13 jours et 10 nuits avec "TW voyages". Nous partirons de Marseille avec escale à Amsterdam. Est-ce que d'autres personnes vont faire ce voyage?
Ou est-ce que certains d"entre vous l'ont fait et pourraient nous donner leurs avis?
Un grand merci à tous. Sylvie 😊
La Malaisie de Kuala Lumpur jusqu'aux Perhentian en famille English translation pending
Quality Hotel City Centre du 22 août au 25 août adresse Jalan Raja Laut, Chow Kit
Kuala Lumpur 537 Myr soit 125€.
Nous partons à la découverte de Kuala Lumpur et de ses alentours.
KL est une vitrine de luxe de l’Asie. Des gratte-ciel par dizaines jouxtent les bâtiments immenses, fourmillant de boutiques occidentales. Paris, New York et Milan se sont données rendez-vous pour un défilé unique. Les mosquées, les temples hindous, les églises et les pagodes bouddhistes réunissent ainsi les fidèles de différents horizons.
Nous logeons au Quality city center situé dans le centre-ville de Kuala Lumpur, à seulement 5 minutes à pied de la station de LRT Raja Laut.
Une astuce quand je voyage je regarde toujours les cartes postales du pays pour d'une part connaitre les meilleurs sites d'excursions mais aussi pour connaitre le meilleur point de vue photographique😉.
Première excursion 3 en 1 "Batu caves, elephant sanctuary, le zoo de deerland", habituellement je n'aime pas trop les "excursion hôtel" mais là je fais exception vu la distance pour visité le sanctuaire des éléphants.
Les Batu Caves constituent une visite à ne pas louper, situé à une dizaine de 10km au nord de Kuala Lumpur.

C’est un site naturel et religieux de très grande notoriété pour la communauté indienne de Malaisie. C’est dans un décor naturel, une grotte nichée dans une colline calcaire, à 100 m d’altitude, que se trouve le temple Hindou.

Nous croisons également ça et là quelques singes savourant des cacahuètes et des bananes (faites attention quand même, ils ne sont pas toujours mignons).

Visite du sanctuaire des éléphants de Kuala Gandah, à moins d'une heure et demie de route de Kuala Lumpur. Situé au cœur d'une superbe forêt tropicale peuplé par les Orang Asli qui sont de type africain et suivent toujours leurs rites, coutumes et savoir-faire ancestraux. Entre autres ils chassent toujours à la sarbacane (singes et petits mammifères), sont nomades, se soignent par les plantes. "j'ai même croisé un aborigène sur une mobylette (je sais ça retire du charme à l'histoire)🤪."

Le sanctuaire des éléphants est un programme ambitieux de protection des éléphant mis en œuvre et géré par la Malaysian Wildlife Society (société de conservation de la faune et de la flore sauvages malaisiennes), ou l'on peut s'approcher d'éléphants semi-sauvages. Baignade avec les pachydermes dans un fleuve plus que douteux ( surtout quand ils font leurs besoins)😕 . Une expérience absolument unique et inoubliable !

Deerland ce zoo est sans intérêt, excepté le fait de mettre des serpent absolument gigantesque sur la tête ( pour les plus courageux).

Retour à Kuala Lumpur et ses beaux édifices : la tour Menara pour sa vue panoramique

la grande et moderne mosquée nationale,

la petite et adorable mosquée du vendredi "Masjid Jamek",

le Sultan Abdul Samad building il a été construit entre 1894 et 1897

KL birds park…

dépaysement assuré architecture orientale, odeurs de cuisine et d’épices, population très dense, bruit, circulation, klaxons… les quartiers de Little India et Chinatown nous transportent respectivement en Inde et en Chine dès la porte franchie, un festival de couleurs et d’odeurs différentes. Il est facile de se déplacer dans la ville grâce au métro moderne et efficace. La population de Malaisie est majoritairement musulmane donc la plupart des femmes, jeunes et petites filles portent le hidjab "foulard".

A suivre...
Nous partons à la découverte de Kuala Lumpur et de ses alentours.
KL est une vitrine de luxe de l’Asie. Des gratte-ciel par dizaines jouxtent les bâtiments immenses, fourmillant de boutiques occidentales. Paris, New York et Milan se sont données rendez-vous pour un défilé unique. Les mosquées, les temples hindous, les églises et les pagodes bouddhistes réunissent ainsi les fidèles de différents horizons.
Nous logeons au Quality city center situé dans le centre-ville de Kuala Lumpur, à seulement 5 minutes à pied de la station de LRT Raja Laut.
Une astuce quand je voyage je regarde toujours les cartes postales du pays pour d'une part connaitre les meilleurs sites d'excursions mais aussi pour connaitre le meilleur point de vue photographique😉.
Première excursion 3 en 1 "Batu caves, elephant sanctuary, le zoo de deerland", habituellement je n'aime pas trop les "excursion hôtel" mais là je fais exception vu la distance pour visité le sanctuaire des éléphants.
Les Batu Caves constituent une visite à ne pas louper, situé à une dizaine de 10km au nord de Kuala Lumpur.

C’est un site naturel et religieux de très grande notoriété pour la communauté indienne de Malaisie. C’est dans un décor naturel, une grotte nichée dans une colline calcaire, à 100 m d’altitude, que se trouve le temple Hindou.

Nous croisons également ça et là quelques singes savourant des cacahuètes et des bananes (faites attention quand même, ils ne sont pas toujours mignons).

Visite du sanctuaire des éléphants de Kuala Gandah, à moins d'une heure et demie de route de Kuala Lumpur. Situé au cœur d'une superbe forêt tropicale peuplé par les Orang Asli qui sont de type africain et suivent toujours leurs rites, coutumes et savoir-faire ancestraux. Entre autres ils chassent toujours à la sarbacane (singes et petits mammifères), sont nomades, se soignent par les plantes. "j'ai même croisé un aborigène sur une mobylette (je sais ça retire du charme à l'histoire)🤪."

Le sanctuaire des éléphants est un programme ambitieux de protection des éléphant mis en œuvre et géré par la Malaysian Wildlife Society (société de conservation de la faune et de la flore sauvages malaisiennes), ou l'on peut s'approcher d'éléphants semi-sauvages. Baignade avec les pachydermes dans un fleuve plus que douteux ( surtout quand ils font leurs besoins)😕 . Une expérience absolument unique et inoubliable !

Deerland ce zoo est sans intérêt, excepté le fait de mettre des serpent absolument gigantesque sur la tête ( pour les plus courageux).

Retour à Kuala Lumpur et ses beaux édifices : la tour Menara pour sa vue panoramique

la grande et moderne mosquée nationale,

la petite et adorable mosquée du vendredi "Masjid Jamek",

le Sultan Abdul Samad building il a été construit entre 1894 et 1897

KL birds park…

dépaysement assuré architecture orientale, odeurs de cuisine et d’épices, population très dense, bruit, circulation, klaxons… les quartiers de Little India et Chinatown nous transportent respectivement en Inde et en Chine dès la porte franchie, un festival de couleurs et d’odeurs différentes. Il est facile de se déplacer dans la ville grâce au métro moderne et efficace. La population de Malaisie est majoritairement musulmane donc la plupart des femmes, jeunes et petites filles portent le hidjab "foulard".

A suivre...
Itinéraire 22 jours au Vietnam English translation pending
Bonjour, Mon compagnon et moi partons au Vietnam par nos propres moyens (pas de tour opérateur).Voici l'itinéraire que nous pensions appliquer.Quelqu'un serait-il à même de nous dire si cela tient la route ou pas? Grand merci !
Jour 1: vol Bruxelles-Hanoi
Jour 2 à jour 6 : visite d'Hanoi ( on fait tout à pied) et départ par train de nuit à Sapa
Jour 7 à 9 : Sapa et ses villages (j'ai contacté une agence locale pour avis) - retour par train à Hanoi
Jour 10 : direction Baie d'Halong (j'ai contacté pour avis) - nuit sur jonque
Jour 11: Baie d'Halong - retour sur Hanoi en fin de journée - nuit
Jour 12: vol matinal vers Da Nang
Jour 13: visite de Da Nang
Jour 14: Quitter DN pour Hué (1h30 en bus)
Jour 15 & 16: Hué
Jour 17: quitter Hué vers Hoi An (135km)
Jour 18 à 20: Hoi An (farniente)
Jour 21: regagner Da Nang, vol vers Hanoi
Jour 22: vol Hanoi-Bruxelles
Yazd: Silk Road Hotel versus Zein O Din English translation pending
Bonjour à tous,
Nous comptons passer 3 nuits à Yazd: 1 au Silk Road Hotel et 2 au Zein O Din Caravansérail. Or, j'ai cru comprendre que le caravansérail était loin de Yazd...quelqu'un peut confirmer?
Du coup, ça veut dire profiter de Yazd seulement une journée pour 2 jours dans le désert. Pour ceux qui sont passer par Yazd, est-ce que vous trouvez ça dommage ou pas? Est-ce que le désert vaut le coup d'y passer 2 jours au détriment de la ville de Yazd?
Merci d'avance pour vos réponses 😛
Nous comptons passer 3 nuits à Yazd: 1 au Silk Road Hotel et 2 au Zein O Din Caravansérail. Or, j'ai cru comprendre que le caravansérail était loin de Yazd...quelqu'un peut confirmer?
Du coup, ça veut dire profiter de Yazd seulement une journée pour 2 jours dans le désert. Pour ceux qui sont passer par Yazd, est-ce que vous trouvez ça dommage ou pas? Est-ce que le désert vaut le coup d'y passer 2 jours au détriment de la ville de Yazd?
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