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Une semaine avec enfant de 2 ans en Gaspésie English translation pending
Bonjour à tous, et déjà merci pour ceux qui feront l'effort de lire et me renseigner.
J'habite la rive sud de Montréal et pendant nos congés fin juillet nous avons 1 semaine du lundi au dimanche pour visiter la Gaspésie. Évidemment j'ai conscience que c'est court mais c'est mieux que rien
Mes hôtels sont déjà programmé mais je n'ai pas vraiment organisé mes journées. C'est là que j'ai besoin de votre aide. Ma fille a deux ans, nos centres d'intérêt sont surtout, visite de beaux lieux, animaux, nature, plage, repos et découverte de lieux insolites.
Pour le moment mon plan est le suivant : Jour 1 départ de Montréal vers Kamouraska pour passer la nuit pas vraiment organisé cette partie de route mais j'autais aimé faire une visite éclair dans le parc de la Jacques Cartier. Jour 2 kamourska - sainte anne des monts prévue journe au parc du bic et nuit à St Anne Matane Jour 3 saine Anne des monts - gaspe visite à notre aise des villages sur la route et en fin d'après midi possible qu'on aille au parc du forillon
Jour 4 gaspe - Chandler direction roche percé - île bonaventure j'aurais aimé faire dans la journée une croisière ou qqch de pas intense physique en journée soirée prévu à chandler à nova lumina
Jour 5 direction carleton sur mer possible journée au bioparc pour ma fille
jour 6 direction direction Rimouski début de journée plage où aller quoi voir autour jour 7 départ pour le domicile
Est-ce qu'il y a des lieux qu'ils faut absolument voir et faisable avec un enfant de 2 ans ?
Des bons plans pour les croisières ou point de vue rando facile ? Des spécialités culinaires à tester absolument ? des bonnes adresses ?
Merci beaucoup pour vos commentaires. Si j'avais eu plus de temps j'aurais certainement pris des nuitées supplémentaires.
Bonne soirée
Pour le moment mon plan est le suivant : Jour 1 départ de Montréal vers Kamouraska pour passer la nuit pas vraiment organisé cette partie de route mais j'autais aimé faire une visite éclair dans le parc de la Jacques Cartier. Jour 2 kamourska - sainte anne des monts prévue journe au parc du bic et nuit à St Anne Matane Jour 3 saine Anne des monts - gaspe visite à notre aise des villages sur la route et en fin d'après midi possible qu'on aille au parc du forillon
Jour 4 gaspe - Chandler direction roche percé - île bonaventure j'aurais aimé faire dans la journée une croisière ou qqch de pas intense physique en journée soirée prévu à chandler à nova lumina
Jour 5 direction carleton sur mer possible journée au bioparc pour ma fille
jour 6 direction direction Rimouski début de journée plage où aller quoi voir autour jour 7 départ pour le domicile
Est-ce qu'il y a des lieux qu'ils faut absolument voir et faisable avec un enfant de 2 ans ?
Des bons plans pour les croisières ou point de vue rando facile ? Des spécialités culinaires à tester absolument ? des bonnes adresses ?
Merci beaucoup pour vos commentaires. Si j'avais eu plus de temps j'aurais certainement pris des nuitées supplémentaires.
Bonne soirée
L'Indre-et-Loire à vélo avec bivouac en 2019 English translation pending
Nous revoici. Cette fois, c’est le département de l'Indre-et-Loire qui est à l’honneur. La même joyeuse équipe, le même état d’esprit. J’ai de nouvelles sacoches sur ma monture. Tout un ensemble orange "Globtrotter". Du coup, j’ai même pu laissé ma sacoche de selle. Mathieu me l’avait offerte il y a quelques années, mais avec mes précédentes sacoches, ça ne passait pas.
Comme vous pouvez le remarquer, si vous me suivez, nous avons sauté une année. Rien de grave, mais un empêchement nous y a contraints. C’est donc avec fébrilité que nous attendions ce moment de retrouvailles joyeuses.
Je suis arrivé à Paris samedi, dimanche nous avons préparé les vélos et les bagages et nous sommes partis lundi, après avoir fait quelques courses. Comme c’est ma première utilisation de mes sacoches, nous avons dû opérer les réglages des attaches, puis répartir le chargement entre elles. Nouvelle organisation.
Voici notre voyage en quelques chiffres.
Durée : 5 jours
Distance : ~ 470 km
Dénivelé : ~ 2800 m D+
Comme vous pouvez le remarquer, si vous me suivez, nous avons sauté une année. Rien de grave, mais un empêchement nous y a contraints. C’est donc avec fébrilité que nous attendions ce moment de retrouvailles joyeuses.
Je suis arrivé à Paris samedi, dimanche nous avons préparé les vélos et les bagages et nous sommes partis lundi, après avoir fait quelques courses. Comme c’est ma première utilisation de mes sacoches, nous avons dû opérer les réglages des attaches, puis répartir le chargement entre elles. Nouvelle organisation.
Voici notre voyage en quelques chiffres.
Durée : 5 jours
Distance : ~ 470 km
Dénivelé : ~ 2800 m D+

Visa Vietnam et situation au 12 mars English translation pending
Bonsoir,
Je rentre de l'ambassade pour deposer nos formulaires NA1.
Départ prévu le 26 avril
L'agent administrative a rejeté notre demande et le depot du dossier, invoquant la nécessité d'obtenir au préalable une autorisation de l'immagration vietnammienne. Cette demande selon elle, doit être déposée par une agence de tourisme locale.
J'avoue être perplexe
Elle nous a indiqué également que les délais d'obtention des visas sont désormais de 4 a 5 semaines.
Pensez vous qu'obtenir les visas à l'aéroport d'arrivée soit encore jouable ?
Le problème c'est de pouvoir rentrer en France à la fin des vacances! English translation pending
Bonjour
Je lis sur les forums de nombreux messages ou l' on se pose la question de partir à l' étranger dans les prochaines semaines .
Mais le problème est surtout de pouvoir revenir en France à la fin de nos vacances .............
En effet certaines compagnies continuent de nous amener dans de nombreuses destinations mais que fait on lorsque les vols retours sont annulés ....??????? sans que l' on vous propose une autre solution ( surtout avec les low coast )
Par exemple , nous rentrons d' Israël ou le gouvernement ferme les frontières progressivement à la majorité des touristes , difficile de rentrer car Easy jet , Ryanair, Air France , Martinair , Lufthansa , El Al et de nombreuses autres compagnies suppriment progressivement leurs vols , après le 14 mars cela va s' averer très compliqué voire très, très compliqué, la frontière avec la Cisjordanie et la Jordanie étant aussi fermée.
Il nous restait peu de solutions passer par Istambul , Athènes, Malte ou Bruxelles .
Nous avons pu partir par Bruxelles à moindre frais .
Il faut donc se poser la question : si l' on part , allons nous pouvoir rentrer ? comment ? et À quel prix ?
Nous étions partis début mars avant que tout s' emballe , mais à présent on a une idée des problèmes :partir s' avéré beaucoup plus simple que rentrer !
Séjour 8 nuits / 9 jours en voiture en Nouvelle-Calédonie (île des Pins - Nouméa) English translation pending
Bonjour
Je suis en train de planifier un voyage en Nouvelle Calédonie pour le mois de mai.
Nous aurons 8 jours plein sur place - c'est 9 jours en réalité mais je ne compte pas le 1er jour dans la mesure ou nous arriverons a Tontouta a 23h juste a temps pour prendre une voiture de location et nous rendre a notre hôtel. Je compte cependant le dernier jour puisque nous prendrons l'avion tard dans la nuit (après minuit).
Nous pensons louer une voiture pour explorer Grande Terre et on nous a recommandé de passer quelques jours sur l'Ile des Pins. Nous sommes généralement très actifs (rando, plongée, visites) mais voulons aussi nous reposer au bord de la plage etc.
Je me pose plein de questions et je me demandais si vous auriez la gentillesse de bien vouloir m'aider svp: - combien de temps passer sur l'Ile des Pins? Quand y aller (début ou fin de séjour)? - sera-t-il possible de laisser des bagages a Nouméa vue les limitations de bagages imposées par Air Calédonie (12kg) ? - combien de temps passer a visiter Nouméa? 1 journée pleine est-elle suffisante? - quels itinéraire pour notre visite de Grande Terre excl. Nouméa?
Nous avons tendance a vouloir trop en faire pendant les vacances et je voudrais éviter de repartir de la Nouvelle Calédonie avec l'impression d'avoir tout fait a 100 a l'heure ;)
Merci d'avance!
Je suis en train de planifier un voyage en Nouvelle Calédonie pour le mois de mai.
Nous aurons 8 jours plein sur place - c'est 9 jours en réalité mais je ne compte pas le 1er jour dans la mesure ou nous arriverons a Tontouta a 23h juste a temps pour prendre une voiture de location et nous rendre a notre hôtel. Je compte cependant le dernier jour puisque nous prendrons l'avion tard dans la nuit (après minuit).
Nous pensons louer une voiture pour explorer Grande Terre et on nous a recommandé de passer quelques jours sur l'Ile des Pins. Nous sommes généralement très actifs (rando, plongée, visites) mais voulons aussi nous reposer au bord de la plage etc.
Je me pose plein de questions et je me demandais si vous auriez la gentillesse de bien vouloir m'aider svp: - combien de temps passer sur l'Ile des Pins? Quand y aller (début ou fin de séjour)? - sera-t-il possible de laisser des bagages a Nouméa vue les limitations de bagages imposées par Air Calédonie (12kg) ? - combien de temps passer a visiter Nouméa? 1 journée pleine est-elle suffisante? - quels itinéraire pour notre visite de Grande Terre excl. Nouméa?
Nous avons tendance a vouloir trop en faire pendant les vacances et je voudrais éviter de repartir de la Nouvelle Calédonie avec l'impression d'avoir tout fait a 100 a l'heure ;)
Merci d'avance!
Randonner dans le sud du Maroc pour deux semaines début mars English translation pending
Bonjour les forumeux,
J'ai 2 semaines de vacances début mars et j'envisage d'aller au sud du Maroc. J'aimerais faire un sommet de 4000 m et voir le désert. J'ai pensé à aller à Ouarzazate comme base.
J'ai des idées en tête pour le 4000 comme le M'Goun mais rien pour le désert. Quid du climat à cette période en montagne?
Je ne réserve rien à l'avance et j'ai l'habitude de randonner haut et manger/loger dans du rustique.
Des idées de trajet ? y a t'il le temps de finir dans la mer à Essaouira avec 2 semaines (optionnel)?
Merci de votre aide,
Pacoloco
Circuit 3 semaines en Nouvelle-Angleterre à l'automne English translation pending
Bonjour, Bonjour,
Je suis en train de planifier un circuit en Nouvelle-Angleterre entre le 20 septembre et le 11 octobre 2020 d'environ 3 semaines, pour 2 jeunes quinquagénaires (mon homme et moi) aimant les paysages, l'observation des animaux, les randonnées, les sites historiques, la photographie...12ème séjour aux US depuis 2004 mais grande première dans le "North-East".
L'objectif principal est clairement de profiter du feuillage d'automne ; j'ai fixé les dates grâce à ce site : https://smokymountains.com/fall-foliage-map/ je peux reculer ou avancer d'une semaine si pas la période optimale...avion pas encore pris, congés non posés...
Question 1, les date : suis-je OK sur les dates ? l'an dernier le pic c'était la semaine du 5 octobre, mais ça peut être variable d'une année à l'autre...
J'ai prévu un tour dans les Etats du Maine, New-Hampshire et Vermont ; j'hésite à faire une incursion dans les Adirondack (vers le Sud-Ouest du Lac Champlain, oui...ce n'est plus la Nouvelle Angleterre) : à étudier en fonction du temps disponible et de la saison c'est peut-être trop tardif pour les Adirondack. J'ai laissé de côté la partie Cape Cod et Rhode Island pas sûre que la saison s'y prête ?
Question 2, les lieux : au vu de nos centres d’intérêts, de la saison, de la durée du voyage : le centrage sur le Maine, New-Hampshire et Vermont est-il une bonne idée ? et si extension plutôt Adirondack ou Cape Cod ?
J'ai potassé le "petit futé Boston Nouvelle Angleterre", ai fait mes demandes de brochures sur les sites des offices de tourisme, et lu quelques carnets de voyages sur ce forum, mais principalement à l'été ; peu de retour sur la saison automnale ou bien j'ai mal cherché...Je suis donc encore loin d'avoir un circuit, car j'ai dû mal à identifier s'il vaut mieux passer 2 à 3 nuits au même endroit ou faire des sauts de puce, les distances n'ont pas l'air grandes mais les routes côtières ou de montagne peuvent vite être longues...
Les "grand étapes " identifiées, au départ de Boston 1. Entre Porthmouth et Portland 2. Acadia NP 3. Le Nord du Maine 4. Les White Mountain 5. Le Lac Champlain (et les Adirondack ?) 6. Les Green Mountain (le Vermont) 7. La région du lac Winnipesaukee
Question 3 : vaut-il mieux se poser 3 jours à chaque "zone" ou établir des mini-circuits par "zone" ?
J'ai mis le Nord du Maine (Région de Moosehead Lake) pour une raison bien précise : offrir à mon homme pour son anniversaire (il a déjà le "bon pour...", c'était hier... ) un safari Moose avec un Outfitter ; j'ai repéré Northeast Whitewater qui font des sorties à la demi journée en canoé avec un guide en tour privé...Des Moose, on en a déjà vu dans le Nord-Ouest et dans l'Ouest du Canada : toujours des femelles avec des petits, ou bien des jeunes...Monsieur rêve de voir un mâle adulte avec les bois bien formés autrement qu'en tête empaillée dans un saloon...Donc histoire de mettre toutes les chances de notre côté, une sortie avec un guide serait un plus...
Question 4 : quelle est la meilleure région pour avoir une chance de voir des Moose et un outfitter à conseiller ?
Dernier point à l'étude : le logement. Alors là, j'y suis allée la fleur au fusil...Habituellement, on campe, on campe , on campe et parfois un motel pour faire sécher le matos s'il pleut. Bof me suis dit, "la nouvelle angeleterre à l'automne, ça va pas le faire pour la météo, on va réserver des hotels/motels" ...et j'ai commencé à regarder les prix...Bon, clairement, pas notre budget...On va laisser tomber les hôtels sauf à Boston ce qui va déjà bien plomber le budget logement du voyage. Il y avait un post "camping en automne en nouvelle angleterre" sur ce forum qui m'a permis de voir qu'une majorité de camping ouvre jusqu'à Columbus Day mais qui était non conclusif sur la faisabilité en tente. Comme on commence par le Maine, j'ai fait un mail à l'office du Tourisme du Maine pour savoir déjà si nécessaire de réserver les campings des state park à ces dates (on aime bien camper dans les SP, généralement bien équipés et avec des emplacements sympas) ; Un charmante dame m'a répondu que j'avais interêt à réserver car c'est la haute saison...Donc by by la liberté, bonjour la planification...
Question 5 (la der') : deuxième avis, sur la nécessité de réserver les campings et la faisabilité en tente (on a une 3 saison, j'ai pas le droit de citer la marque mais c'est plutôt du haut de gamme) ?
Bien voilà, j'ai été trèèèèèèès longue, merci de m'avoir lu jusque là et si quelqu'un à des éléments à me donner sur ces 5 premières questions ce serait super ! Un énorme merci d'avance....
Magali
Je suis en train de planifier un circuit en Nouvelle-Angleterre entre le 20 septembre et le 11 octobre 2020 d'environ 3 semaines, pour 2 jeunes quinquagénaires (mon homme et moi) aimant les paysages, l'observation des animaux, les randonnées, les sites historiques, la photographie...12ème séjour aux US depuis 2004 mais grande première dans le "North-East".
L'objectif principal est clairement de profiter du feuillage d'automne ; j'ai fixé les dates grâce à ce site : https://smokymountains.com/fall-foliage-map/ je peux reculer ou avancer d'une semaine si pas la période optimale...avion pas encore pris, congés non posés...
Question 1, les date : suis-je OK sur les dates ? l'an dernier le pic c'était la semaine du 5 octobre, mais ça peut être variable d'une année à l'autre...
J'ai prévu un tour dans les Etats du Maine, New-Hampshire et Vermont ; j'hésite à faire une incursion dans les Adirondack (vers le Sud-Ouest du Lac Champlain, oui...ce n'est plus la Nouvelle Angleterre) : à étudier en fonction du temps disponible et de la saison c'est peut-être trop tardif pour les Adirondack. J'ai laissé de côté la partie Cape Cod et Rhode Island pas sûre que la saison s'y prête ?
Question 2, les lieux : au vu de nos centres d’intérêts, de la saison, de la durée du voyage : le centrage sur le Maine, New-Hampshire et Vermont est-il une bonne idée ? et si extension plutôt Adirondack ou Cape Cod ?
J'ai potassé le "petit futé Boston Nouvelle Angleterre", ai fait mes demandes de brochures sur les sites des offices de tourisme, et lu quelques carnets de voyages sur ce forum, mais principalement à l'été ; peu de retour sur la saison automnale ou bien j'ai mal cherché...Je suis donc encore loin d'avoir un circuit, car j'ai dû mal à identifier s'il vaut mieux passer 2 à 3 nuits au même endroit ou faire des sauts de puce, les distances n'ont pas l'air grandes mais les routes côtières ou de montagne peuvent vite être longues...
Les "grand étapes " identifiées, au départ de Boston 1. Entre Porthmouth et Portland 2. Acadia NP 3. Le Nord du Maine 4. Les White Mountain 5. Le Lac Champlain (et les Adirondack ?) 6. Les Green Mountain (le Vermont) 7. La région du lac Winnipesaukee
Question 3 : vaut-il mieux se poser 3 jours à chaque "zone" ou établir des mini-circuits par "zone" ?
J'ai mis le Nord du Maine (Région de Moosehead Lake) pour une raison bien précise : offrir à mon homme pour son anniversaire (il a déjà le "bon pour...", c'était hier... ) un safari Moose avec un Outfitter ; j'ai repéré Northeast Whitewater qui font des sorties à la demi journée en canoé avec un guide en tour privé...Des Moose, on en a déjà vu dans le Nord-Ouest et dans l'Ouest du Canada : toujours des femelles avec des petits, ou bien des jeunes...Monsieur rêve de voir un mâle adulte avec les bois bien formés autrement qu'en tête empaillée dans un saloon...Donc histoire de mettre toutes les chances de notre côté, une sortie avec un guide serait un plus...
Question 4 : quelle est la meilleure région pour avoir une chance de voir des Moose et un outfitter à conseiller ?
Dernier point à l'étude : le logement. Alors là, j'y suis allée la fleur au fusil...Habituellement, on campe, on campe , on campe et parfois un motel pour faire sécher le matos s'il pleut. Bof me suis dit, "la nouvelle angeleterre à l'automne, ça va pas le faire pour la météo, on va réserver des hotels/motels" ...et j'ai commencé à regarder les prix...Bon, clairement, pas notre budget...On va laisser tomber les hôtels sauf à Boston ce qui va déjà bien plomber le budget logement du voyage. Il y avait un post "camping en automne en nouvelle angleterre" sur ce forum qui m'a permis de voir qu'une majorité de camping ouvre jusqu'à Columbus Day mais qui était non conclusif sur la faisabilité en tente. Comme on commence par le Maine, j'ai fait un mail à l'office du Tourisme du Maine pour savoir déjà si nécessaire de réserver les campings des state park à ces dates (on aime bien camper dans les SP, généralement bien équipés et avec des emplacements sympas) ; Un charmante dame m'a répondu que j'avais interêt à réserver car c'est la haute saison...Donc by by la liberté, bonjour la planification...
Question 5 (la der') : deuxième avis, sur la nécessité de réserver les campings et la faisabilité en tente (on a une 3 saison, j'ai pas le droit de citer la marque mais c'est plutôt du haut de gamme) ?
Bien voilà, j'ai été trèèèèèèès longue, merci de m'avoir lu jusque là et si quelqu'un à des éléments à me donner sur ces 5 premières questions ce serait super ! Un énorme merci d'avance....
Magali
Aller à Nong Kwiau et Muang Ngoi si on ne randonne pas? (Laos) English translation pending
Bonjour à tous nous partons en février pour une bonne semaine au Laos
Nous descendrons le Mékong en slow boat de Huay Xai à Luang Prabang.
Suite à une opération du pied nous ne pouvons pas faire de rando .Est il alors judicieux de prévoir Nong Kwiau et Muang Ngoi à notre itinéraire ?
Merci pour vos conseils
Aide pour itinéraire Yellowstone et région de Moab English translation pending
Bonjour,
Je me permets de poster une demande car je suis un peu perdue dans l’etablissement de mon itinéraire. Nous avons pris des billets d’avion pour Denver aller retour (SLC était hors budget) et je souhaite visiter le Yellowstone, ainsi que la région de Moab. Ne connaissant pas les noms des lieux intéressants, ou à ne pas manquer entre ces lieux je ne sais où caler les itinéraires intermédiaires!!
Voici mon ébauche : 1 - 21/08/2020 arrivée à Denver à 17h30 Formalités, prise voiture de loc Nuit à proximité
2 - 22/08 route vers Casper (qui est à mi chemin pour le Yellowstone), nuit.
3 - 23/08 route vers Cody, pourquoi pas voir un rodéo si cela est possible
4- 24/08 entrée au Yellowstone, pour y passer 4 nuits (je pensais à 2 points de chute, j’ai vu un autre to pic en ce moment actif ou le membre avait mis la liste de ces hôtels et le prix je voulais prendre les mêmes que lui!)
5 25/08 Yellowstone 6 27/08 Yellowstone 7 28/08 Yellowstone
( faut vraiment que je me penche plus sur ce parc!)
8 29/08 : sortie du Yellowstone, nuit à Jackson
9 30/08 : route vers SLC
10 31/08 : route vers Moab
11 01/09 : parc de arches
12 02/09 parc Canyonlands
13 03/09 route vers Denver
14 04/09 ??
15 05/09 ??
16 06/09 : ?? vol retour à 19h
Voilà mon problème : 2 journées à caser dans l’itineraire, pour l’allegerou bien aller voir de belles choses à proximité je ne sais pas...
Merci de votre aide
Je me permets de poster une demande car je suis un peu perdue dans l’etablissement de mon itinéraire. Nous avons pris des billets d’avion pour Denver aller retour (SLC était hors budget) et je souhaite visiter le Yellowstone, ainsi que la région de Moab. Ne connaissant pas les noms des lieux intéressants, ou à ne pas manquer entre ces lieux je ne sais où caler les itinéraires intermédiaires!!
Voici mon ébauche : 1 - 21/08/2020 arrivée à Denver à 17h30 Formalités, prise voiture de loc Nuit à proximité
2 - 22/08 route vers Casper (qui est à mi chemin pour le Yellowstone), nuit.
3 - 23/08 route vers Cody, pourquoi pas voir un rodéo si cela est possible
4- 24/08 entrée au Yellowstone, pour y passer 4 nuits (je pensais à 2 points de chute, j’ai vu un autre to pic en ce moment actif ou le membre avait mis la liste de ces hôtels et le prix je voulais prendre les mêmes que lui!)
5 25/08 Yellowstone 6 27/08 Yellowstone 7 28/08 Yellowstone
( faut vraiment que je me penche plus sur ce parc!)
8 29/08 : sortie du Yellowstone, nuit à Jackson
9 30/08 : route vers SLC
10 31/08 : route vers Moab
11 01/09 : parc de arches
12 02/09 parc Canyonlands
13 03/09 route vers Denver
14 04/09 ??
15 05/09 ??
16 06/09 : ?? vol retour à 19h
Voilà mon problème : 2 journées à caser dans l’itineraire, pour l’allegerou bien aller voir de belles choses à proximité je ne sais pas...
Merci de votre aide
Hôtel demi-pension loin de l'ambiance club au Cap Vert English translation pending
Bonjour à tous,
Je prévois une semaine en Avril 2020 au cap vert pour 1 semaine.
j'aimerai éviter l'hotel club mais bénéficier d'une demi pension en hotel, bien placé idealement et au calme. Je recherche également quelques conseils sur les endroits à visiter ainsi que la possibilité de passer quelques jours avant à Dakar (ca vaut le coup) pour ensuite reprendre un vol vers Praia.
Des idées ?
Merci
Je prévois une semaine en Avril 2020 au cap vert pour 1 semaine.
j'aimerai éviter l'hotel club mais bénéficier d'une demi pension en hotel, bien placé idealement et au calme. Je recherche également quelques conseils sur les endroits à visiter ainsi que la possibilité de passer quelques jours avant à Dakar (ca vaut le coup) pour ensuite reprendre un vol vers Praia.
Des idées ?
Merci
Balade hongkongaise English translation pending

Même si ces derniers temps, la métropole de Hong Kong fait plus souvent parler d'elle pour ses manifestations de rues que pour son côté «vaut la visite » … ce territoire, ces îles, cette ville n'en demeurent pas moins des lieux intéressants à découvrir. Au cours de mon récent périple en Chine, j'y ai fait une brève étape, le temps d'y découvrir quelques uns de ses centres d'intérêts. Ce sont ces visites que je me propose d'évoquer ici : des impressions et du dépaysement, un peu de texte et beaucoup de photos. Hong Kong est assurément une « Chine » singulière, une Chine en mouvement … Bienvenue dans ma balade hongkongaise.

Arrivé depuis la Chine continentale en fin d'après-midi, ma première vision du centre ville de Hong Kong sera nocturne … mais tout illuminée ! Nous sommes sur l'artère principale de la cité : Nathan Road. Une « road» qui est en fait une large « street ». Cette longue voie rectiligne traverse tout le secteur central de la péninsule de Kowloon sur près de 4 kilomètres. Autant le dire, cette première balade va prendre des allures de randonnée pédestre. Des commerces, des hôtels, des restaurants, des fast food et des panneaux publicitaires jalonnent l'avenue … et surtout, en soirée ce sont les enseignes lumineuses multicolores qui captent le regard. Un vrai festival de lumières, la fée électricité fait le show.

On dirait que chaque établissement ou chaque shop tentent de se démarquer à grand renfort d'éclairage. Le résultat ? Tout se confond dans un immense patchwork de teintes flashy … Là, ça clignote et scintille, ici çà brille et se reflète même sur les carrosseries des voitures.

Tiens, à propos de voitures, ici à Hong Kong on roule encore à gauche, un souvenir du temps où le territoire était une colonie britannique avant d'être rétrocédée, en grande pompe, à la Chine, c'était en 1993. (à noter que dans le reste de la Chine la conduite est à droite). A regarder le flot de voiture, on s'aperçoit que la teinte rouge est particulièrement fréquente parmi les autos, rouge et blanc précisément, c'est la couleur des taxis hongkongais et ils sont nombreux à sillonner les rues de la cité. Au gré de la balade dont le but principal est de « s'immerger » dans l'ambiance du Hong Kong by night (et de faire quelques photos, je ne change pas !) voilà qu'on emprunte une rue perpendiculaire à la très fréquentée Nathan road puis successivement une autre parallèle et ainsi de suite … et au bout d'une demi-heure, on ne sait plus vraiment où l'on se trouve … une situation des plus classique ! Le moment est donc venu de sortir le plan de ma poche et d'essayer de me repérer dans ce dédale de rues quadrillant le quartier. Mieux que le plan que je ne cesse d'orienter en tout sens, les renseignements glanés auprès de deux sympathiques piétonnes me seront bien plus utiles.
Je cherche le marché nocturne du secteur … Ok, c'est au bout de la rue, à droite puis gauche, ok ! ok ! Thanks.

On se retrouve vite un peu à l'écart de la grande avenue commerçante, une lumière blafarde tente d'éclairer les quelques étals de marchandises : là des fruits, ici des légumes plus verts les uns que les autres.


A côté trônent des pyramides d’œufs, les poules ne sont pas loin … pendues par le cou. Quant aux ménagères, elles se font rares, l'heure tardive en est probablement l'explication. Les passants s'agglutinent beaucoup plus auprès des stands des fast food locaux : nouilles chinoises en quantité, poulets frits et beaucoup de dim sum, une spécialité culinaire originaire de la ville de Canton. Ce sont des sortes de boules, type petits pains ronds et fourrés. Garnis de viandes ou de crevettes ou de bien d'autres ingrédients. Souvent cuits à la vapeur dans des corbeilles en bambou les dim sum se déclinent en de multiples versions, salés ou sucrés … c'est local et ma foi savoureux. Je m'en étonne encore, mais je n'ai pas fait de photos de stand de dim sum, pourtant cela ne manque pas dans le centre ville.
--
Une autre rue et un autre type de marché, on parvient à présent au Ladies Market. Installé tout au long d'une rue dédiée aux piétons, ce marché n'attend pas seulement les ménagères locales. Apparemment en ce lieu ce sont plutôt les visiteurs que l'on rencontre. Tout un ensemble de cadeaux souvenirs leur sont proposés. De l'artisanat, un peu et des babioles, beaucoup. Incontournables, les « I love HK », imprimés sur des sacs de toiles et des tee shirts.

A se faufiler entre les présentoirs, on se laisserait vite tenter par quelques objets à ramener en souvenir de ce passage à Hong Kong. Devant ces pulsions d'achats lors des voyages, un ami me racontait qu'il avait trouvé une solution efficace pour calmer ses envies (ou celles de son épouse) : s'interroger à chaque fois de la place où l'on envisage de placer l'objet ? Sur quelle étagère, sur quel meuble ou dans quelle pièce va-t-on placer l'objet convoité ? Des interrogations qui au final vous dissuadent le plus souvent de succomber à ces achats compulsifs …

Les courses hippiques sont une passion pour beaucoup de hongkongais et les paris sportifs qui vont avec, aussi … on gagne parfois mais on perd souvent comme d'ailleurs dans beaucoup de jeux d'argent. En tout cas, on joue même en soirée comme en témoigne cette photo d'un bureau de paris du HK Jockey Club. Ce Club est une ancienne tradition locale, il ne date pas d'hier, sa création remonte aux années 1880. Un Jockey Club qui s'avère être un des plus gros contributeurs au budget du territoire mais également une association connue pour ses actions de bienfaisance.
La journée a été longue, il se fait tard … le temps d'une nuit de repos est le bienvenu avant d'entamer les visites du lendemain.
--

Un premier coup d’œil par la fenêtre, un réflexe matinal … Bon, la vue depuis la chambre d'hôtel n'a rien d'exceptionnelle : des immeubles, des tours sur la colline, une église en contrebas et les bâtiments d'un collège. Le temps est dégagé avec quelques rayons de soleil, sans doute le principal intérêt pour moi de ce point de vue observé au saut du lit. Nous sommes en septembre, à la fin de la saison des pluies. Sous ces latitudes au sud de la Chine, le climat de l'archipel est subtropical, chaud et plutôt humide surtout de mai à septembre. Et pour aujourd'hui le temps se présente plutôt bien, rien de mieux pour vous mettre en forme.

A voir cette jeune femme dans une rue au bas de la résidence, on le constate, les ombrelles sont de sortie. Élégance et surtout protection contre le rayonnement du soleil. Des ombrelles qui dès l'arrivée d'une averse se transforment en parapluie, un double usage, pratique n'est-de pas ?

Direction ce matin vers les hauteurs … pour une vue panoramique de la ville. Mais se déplacer en véhicule dans l'agglomération de Hong Kong vous contraint à la patience, le trafic y est dense et les embouteillages permanents. On sait donc quand on part, mais concernant le moment de l'arrivée à sa destination, c'est toujours aléatoire. Alors patientons calmement … en regardant, pour l'instant, les hauts immeubles, mais d'en bas.

Un peu plus tard et après avoir traversé un bras de mer par un tunnel sous marin, nous voilà sur une nouvelle île. Une des 261 (de plus de 500 m²) que compte l'archipel de Hong Kong, précisément sur l'île principale nommée sans grande originalité : île de Hong Kong !
Coincée entre les gratte-ciel du quartier d'affaires, la voie serpente tout en s'élevant peu à peu.

Le secteur est calme ce matin mais ce n'a pas été toujours le cas durant ces derniers mois. Une agitation qui n'était pas due aux affaires économiques mais aux manifestations. Depuis le mois de mars (2019), un vent de protestation souffle sur le territoire hongkongais et les manifestations rassemblant des milliers de participants se déploient régulièrement dans ce secteur. Une cible pour les opposants voulant ainsi toucher le cœur économique et financier de Hong Kong. Barricades, tirs de gaz lacrymogènes, affrontements entre manifestants et policiers avec son inévitable lots de violences et de blessés … on a tous vu ces images dans les médias !
Des mouvements de protestations qui manifestent une opposition marquée à l'autorité du régime de Pékin en plaidant pour plus d'autonomie, plus de démocratie et de respects des libertés individuelles. L'ancienne Colonie britannique de Hong Kong a été rétrocédée à la Chine en 1997 avec une spécificité bien résumée par cette formule : « Un pays et deux systèmes ». Cependant, beaucoup de hongkongais dénoncent actuellement une emprise grandissante de Pékin sur leur territoire, comme si l'étau se resserrait peu à peu … affaire à suivre !
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Bon, si on revenait à notre balade … vers les hauteurs du Pic Victoria.
Atteindre les sommets et le célèbre belvédère du Victoria Peak situé à quelques 552 mètres d'altitude peut se faire en montant à bord d'un très ancien funiculaire. L'affiche vante ce tram qui depuis 130 ans mène les passagers tout en haut.


Comme on le voit sur l'affiche, le Tram a été modernisé et on l'imagine plus sécurisé qu'à ses débuts, on est rassurés. Car ce funiculaire se prend presque pour un ascenseur tellement la pente parait raide. Le long de « l'ascension », une voûte d'arbres vous accompagne, masquant toute vue jusqu'à l'apparition (bienvenue) d'une trouée. Alors, le panorama se dévoile avec une vue en grand V sur cette ville toute verticale.

Copacabana, trek del Choro, La Paz, Uyuni English translation pending
Bonjour, voici un compte-rendu de notre beau voyage en Bolivie en famille (2 adultes + 2 ados), au mois de juillet 2019, 13 jours trajets compris. Je vous recommande de visiter ce pays pour son authenticité: les paysages sont superbes, la culture andine est fascinante et omniprésente et la population simple et gentille!
Quelques conseils généraux:
altitude: nous étions tout le temps à minimum 4.000 m d’altitude mais nous n’avons eu aucun soucis => conseils pour éviter le mal d’altitude: si possible dormir en altitude le we avant votre séjour, sur place buvez beaucoup d’eau et de thé, pas d’alcool ni café, mâcher de la coca, manger léger les premiers jours, dormez suffisamment. Vu l'altitude, le matin il peut faire froid évidemment, neiger le matin et avoir 20° à midi. alimentation: on a bien mangé, tous types de prix; eau non potable en général. culture: dépaysement total, culture andine très forte, marquée par les diverses ethnies, beaucoup d’artisanat. transport: déconseillé de louer une voiture, le système des collectivo fonctionne bien, pas cher, les routes étant pas en très bon état ce n’est pas moins rapide qu’une auto et permet de discuter avec la population. Les distances sont grandes donc utile de prendre un bus de nuit ou vol interne pour rejoindre une autre région. sécurité: aucun soucis de notre côté mais le pays étant extrêmement pauvre il est normal de ne pas exposer trop de signes de richesse et de rester prudent à La Paz, notamment dans les gares/terminaux de bus. Prendre uniquement des taxis officiels (radio-taxi). déchets: c’est le gros point négatif. Essayez de ne pas générer trop de déchets, récupérez-les et ramassez-en le plus possible en montagne notamment, c’est par l’exemple que les choses peuvent s’améliorer.
Jour 1: vol Santiago - La Paz, arrivée à 8.50 Taxi jusqu’à la station de bus interprovincial, minibus jusqu’à Copacabana (25 bls par personne - 3h de trajet, partent quand ils sont pleins). Balade dans Copacabana, défilé haut en couleurs des communautés et associations à l’occasion du jour de la liberté de La Paz (16.07). Découverte du superbe hôtel Las Olas (suite enorme (6 pers), eau chaude solaire, splendide vue, thé, bouillotte à dispo - 80 dollars sans petit dej). Dîner à La Cúpula (a côté de las olas), délicieuses truites et fondue au fromage.
Jour 2: petit dej payant La Cupula, délicieux Ticket bateau vers Isla del sol (20 bls pp) pris à l’embarcadère à 8h20 pour normalement partir à 8h30 (fiesta la veille, le conducteur n’a pas su se lever…). Arrêt 1h à l’isla de la luna, belles ruines de temple inca, belle vue d’en haut sur le lac titicaca. Le bateau nous a déposé au sud de l’Isla del sol, visite de ruines et balade jusqu’au mirador et puis jusqu’au village de Yumani. L’écolodge Estancia se trouve à 10’ du village. Balade jusqu’au mirador pour voir le couché du soleil. Dîner et logement: ecolodge Estancia, 210 dollars la suite (4pers), petit dej inclus. Très belle architecture, super accueil de Gabriela, superbe vue sur le lac, bon menu (option vege) et délicieux petit dej. Thé, coca, eau à disposition toute la journée.
Jour 3: neige matinale couvrant tout de blanc, superbe. Balade à partir de l’ecolodge jusqu’à la communauté Challa: aller par le bas, retour par le haut. Belle balade sur d’agréables sentiers. Beaucoup de déchets malheureusement. Faites comme nous: ramassez une bouteille et remplissez là des déchets rencontrés! Ce n’est pas grand chose mais déjà notre petite part de colibri.… Le conflit entre la communauté Challa et Challapampa n’est pas terminé, pas d’accès à la communauté Challapampa (et par le haut du sentier, ils sembleraient qu’ils bloquent même l’accès à Challa, ce que nous n’avons pas eu vu qu’on est passé par le bas). Lunch pizzeria dans la rue des restos à Yumani, bonne. Bateau retour vers Copacabana à 15h (30 bls pp mais meilleur bateau qu’à l’aller). Balade vers le Calvaire pour voir le couché du soleil. Dîner à La cupula, fondue de viande (220 bls pour 4) Hot tub nocturne bien agréable (commun a las olas y la cúpula) Logement La cupula (chambre pour 4 - 54 dollars), convenable, eau chaude mais pas de vue, plus simple que Las Olas, même si les infrastructures/jardin sont les mêmes.
Jour 4: Belle balade, tranquille, au nord-est de Copacabana. Taxi sur la route longeant le rivage jusqu’au croisement de la route Yampupata/Sampaya (on peut s’arr��ter voir l’isla flotante Kalakota et y manger mais elle nous a semblé fort touristique et « fausse »). Balade de 2h00 sur un chemin très agréable, sans personne, qui passe par Sampaya et d’autres villages jusqu’à retrouver la route principale du rivage où l’on a pris un bus pour rentrer. Retour vers Copacabana en colectivo, pris sur place (il faut juste être patient car le chauffeur attend toujours que son mini-bus soit complet). Flânerie sur la place centrale de Copacabana pour admirer notamment la bénédiction des voitures, une tradition haute en couleurs. Arrivée à 20h00 au terminal Cimetière à La Paz. Mieux vaut que qqn vienne vous chercher ou que vous preniez un radio-taxi (taxi officiel) car un peu plus dangereux dans le noir comme touriste. Logement à La Paz à l’Hôtel Rosario (70 USD pour 4, petit déj. inclus), super bien situé, personnel charmant, resto sur place, petit déjeuner buffet délicieux, grandes chambres (on a pris une seule chambre pour 4), demeure coloniale. Ils ont été très sympa malgré nos changements de chambre et dates, très souples.
Jour 5: départ pour le trek du Camino precolombino del Choro, avec l’agence Andes à la carte au coeur du Parc National Cotapata. Tres beau trek, plusieurs enregistrement sur le parcours pour sa sécurité, dommage qu’il y ait tant de déchets…Possibilité de le faire sans soucis en autonomie, sans agence. Voiture jusqu’à la Cumbre dans la Cordillère Royale, quelques embouteillages pour y arriver malgré la distance proche de La Paz (1h). Vu la neige, nous commençons à marcher dès la Cumbre (sinon possibilité de monter un peu plus haut en 4x4). Superbe paysage, personne sur le chemin à part nous, notre guide, sa femme qui cuisinera et des porteurs (le col étant fermé, ils n’ont pas réussi à avoir les ânes qui devaient porter initialement nos affaires et nourriture). Montée d’1h30 de 4600m à 4940m jusqu’au col d’Apacheta où l’on a mangé. Descente jusqu’à Challapampa, à 2800 m d’altitude: en une journée, on a traversé des paysages complètement différents et superbes (total 6h). Logement sous tente à Challapampa, rudimentaire, préférez l’endroit près du Rio Chucura plus joli, feuillée sale malheureusement.
Jour 6: Belle et longue journée de trek (total 9h pauses comprises) à travers forêts, traversée de rivières, végétation luxuriante, belle pause pic-ni à buena vista (qui porte bien son nom), petit pont de bois un peu branlant et fin de journée couronnée par la Cuesta del diablo pour arriver au campement Bella vista. Chouette endroit si ce n’est les nombreux déchets…
Jour 7: Dernière journée, balade d’environ 4h-5h, longue pause dans l’adorable refuge de Sandillani (bel endroit) et la maison du japonais. Descente jusqu’à Chairo (1240m), en passant par des forêts denses, dans la région des Yungas, zone de transition entre l’Altiplano et les forêts humides de l’Amazonie, au climat semi-tropical, avec une génération abondante, des cascades, des plantations de café, coca, agrumes, des oiseaux et singes. Fin du trek et abrazo à l’équipe qui nous a accompagnée et aux 2 sympathiques français rencontrés durant le trek. Logement à Senda verde, refuge animalier où les animaux vivent en liberté (ce sont les hommes qui sont mis en cage) proche de Coroico, possibilité de faire du volontariat: www.sendaverde.com
Jour 8: délicieux petit déjeuner, visite du refuge pour animaux sous la drache, tour général et tour pour voir les ours (on en a vu qu’un seul). Les volontaires qui font les tours sont sympas et fournissent des informations intéressantes. Malgré la pluie, nous avons quand même pu voir beaucoup d’animaux, surtout les oiseaux et les nombreux singes. La région des Yungas est connue pour ses activités sportives, sentiers incas et faune abondante. Malheureusement avec la pluie intermittente, moins agréable de faire el camino de la muerte ou du rafting comme prévu. Changement de plan, nous irons à La Paz plus tôt et terminerons par Uyuni. Organisation sur le pouce de notre escapade au Uyuni. Retour en colectivo de Coroico vers La Paz (départ chaque heure environ, les sièges sont attribués vérifiés de ne pas avoir la mauvaise place près de la porte car il y a toujours des gens qui montent en cours de route même si c’est plein). Belle vue de Coroico sur la vallée, montagnes et gorges. Logement à l’Hôtel Rosario.
Jour 9: balade dans La Paz, capitale administrative de la Bolivie située dans une cuvette entre 3300 et 4100m d’altitude, avec en toile de fond les nevados d’Illimani (« aigle doré » en aymara), volcan éteint situé dans la Cordillère des Andes et couverts de neiges éternelles (6402m). Il faut se laisser entrainer par les couleurs, les nombreuses vendeuses assises par terre qui ne font qu’un avec leur étal, les parfums, les lustrabotas, l’impressionnante diversité des objets vendus sur le trottoir, les visages, les habitudes, les étrangetés, le bruit, les klaxons les embouteillages, les rues qui montent et le souffle qui peine…quand vous en avez assez, prenez un téléphérique, qui permet de se reposer, d’avoir de belles vues sur la ville, dans le calme. Visite du mercado negro et du mercado 16 de julio et ses innombrables fruits, légumes et objets divers; de l’adorable calle Jaen; du mercado de Hechiceria, le marché des sorcières avec les foetus de lamas, poudre pour ramener l’être aimé et autres bizarreries ainsi que les boutiques d’artisans dans les rues connexes; le musée de la coca, petit musée simple mais intéressant; la place et l’église San Fransisco, lieu des rencontres des boliviens et de fête, église de style espagnol et mestizo du XVIème siècle; le palais présidentiel et la cathédrale sur la Plaza Murillo et les petites rues avoisinantes; la plaza San Pedro. Diner à Angelo Colonial, déco sympa bourée d’antiquitié, pas cher mais service lent. Logement Hotel Rosario.
Jour 10: idem jour 5, découverte de La Paz et recherche - en vain - des bus en bois faits à l’occasion de la fête d’Alasitas. Les boliviens achètent des miniatures de biens matériels qu’ils voudraient acquérir au cours de l’année à venir et les fixant sur des statuettes en plates du dieu Ekeko, dieu du foyer, gardien et dispensateur des biens matériels; ces objets sont ensuite bénis par un chamane. Chouette rencontre avec la fondatrice d’Artesania Sorata (projet communautaire d’artisants). Dégustation du chocolat El Ceibo, délicieux. Téléphérique qui permet d’admirer les pics de l’Illimani (6402m), achat d’artisanat en souvenir (beaux tissus, masques, pull en laine d’alpaga). Dîner léger au Tambo Colonial, resto de l’Hotel Rosario avant de prendre le bus à 22h pour une nuit de bus vers Uyuni. Nuit en bus Titicaca très confortable, sandwich et boissons, arrivée à 7h du matin à Uyuni.
Jour 11: Une personne mandatée par l’agence Estrellas del sur venue nous chercher à la sortie du bus et nous a emmenée dans une sorte de cafétéria où se retrouvent tous les touristes qui vont au salar pour petit déjeuner (crêpes) et attendre le départ. Possibilité de recharger le téléphone et de se brosser les dents…Départ vers 10h30 en jeep à nous 4 avec un chauffeur. Visite du cimetière de trains avec ses vieilles locomotives abandonnées au milieu du désert, pause-déjeuner au pueblo de Colchani (pas terrible), découverte de l’immense étendue blanche et spectaculaire du salar de Uyuni, arrêt aux ojos del salar (petites éruptions), monument dédie au Paris-Dakar, découverte de l’ancien hôtel de sel au milieu du désert, devenu musée (plus sympa pour manger à midi), balade à pied sur le salar, balade et découverte de l’isla Incahuasi remplie de superbes cactus, roche et restes de coraux, route salée et pause photo sur le salar. Logement hôtel de sel à la lisière du salar, simple mais joli, village rempli d’hôtel pour les touristes. On avait pris baños privados avec douche mais vu la température (pas de chauffage), on a pas trop envie de se doucher de toute façon donc supplément pas vraiment utile.
Jour 12: Passage par le salar de Chiguana traversée par une ligne de train qui achemine des minerais de la Bolivie vers le Chili. Arrêt au volcan semi-actif d’Ollague. Découverte de plusieurs superbes lagunes. Hôtel très basique, toilettes/évier partagés, pas de douches mais vu la température on a pas trop envie de se doucher de toute façon.
Jour 13: départ matinal à 6h pour visiter les geysers, superbes. Réchauffement dans les thermes pour les courageux. Splendide Laguna colorada. Arrivée vers 10h00 à la frontière chilienne (on quitte l’agence Estrella del sur), 1heure d’attente et puis 1heure de bus jusqu’à San Pedro de Atacama. Déambulation dans les rues commerçantes de San Pedro, lunch à El Huerto (petit jardin bien agréable) et bus vers Calama (1h30) pour reprendre notre vol vers Santiago.
Bon voyage!
Quelques conseils généraux:
altitude: nous étions tout le temps à minimum 4.000 m d’altitude mais nous n’avons eu aucun soucis => conseils pour éviter le mal d’altitude: si possible dormir en altitude le we avant votre séjour, sur place buvez beaucoup d’eau et de thé, pas d’alcool ni café, mâcher de la coca, manger léger les premiers jours, dormez suffisamment. Vu l'altitude, le matin il peut faire froid évidemment, neiger le matin et avoir 20° à midi. alimentation: on a bien mangé, tous types de prix; eau non potable en général. culture: dépaysement total, culture andine très forte, marquée par les diverses ethnies, beaucoup d’artisanat. transport: déconseillé de louer une voiture, le système des collectivo fonctionne bien, pas cher, les routes étant pas en très bon état ce n’est pas moins rapide qu’une auto et permet de discuter avec la population. Les distances sont grandes donc utile de prendre un bus de nuit ou vol interne pour rejoindre une autre région. sécurité: aucun soucis de notre côté mais le pays étant extrêmement pauvre il est normal de ne pas exposer trop de signes de richesse et de rester prudent à La Paz, notamment dans les gares/terminaux de bus. Prendre uniquement des taxis officiels (radio-taxi). déchets: c’est le gros point négatif. Essayez de ne pas générer trop de déchets, récupérez-les et ramassez-en le plus possible en montagne notamment, c’est par l’exemple que les choses peuvent s’améliorer.
Jour 1: vol Santiago - La Paz, arrivée à 8.50 Taxi jusqu’à la station de bus interprovincial, minibus jusqu’à Copacabana (25 bls par personne - 3h de trajet, partent quand ils sont pleins). Balade dans Copacabana, défilé haut en couleurs des communautés et associations à l’occasion du jour de la liberté de La Paz (16.07). Découverte du superbe hôtel Las Olas (suite enorme (6 pers), eau chaude solaire, splendide vue, thé, bouillotte à dispo - 80 dollars sans petit dej). Dîner à La Cúpula (a côté de las olas), délicieuses truites et fondue au fromage.
Jour 2: petit dej payant La Cupula, délicieux Ticket bateau vers Isla del sol (20 bls pp) pris à l’embarcadère à 8h20 pour normalement partir à 8h30 (fiesta la veille, le conducteur n’a pas su se lever…). Arrêt 1h à l’isla de la luna, belles ruines de temple inca, belle vue d’en haut sur le lac titicaca. Le bateau nous a déposé au sud de l’Isla del sol, visite de ruines et balade jusqu’au mirador et puis jusqu’au village de Yumani. L’écolodge Estancia se trouve à 10’ du village. Balade jusqu’au mirador pour voir le couché du soleil. Dîner et logement: ecolodge Estancia, 210 dollars la suite (4pers), petit dej inclus. Très belle architecture, super accueil de Gabriela, superbe vue sur le lac, bon menu (option vege) et délicieux petit dej. Thé, coca, eau à disposition toute la journée.
Jour 3: neige matinale couvrant tout de blanc, superbe. Balade à partir de l’ecolodge jusqu’à la communauté Challa: aller par le bas, retour par le haut. Belle balade sur d’agréables sentiers. Beaucoup de déchets malheureusement. Faites comme nous: ramassez une bouteille et remplissez là des déchets rencontrés! Ce n’est pas grand chose mais déjà notre petite part de colibri.… Le conflit entre la communauté Challa et Challapampa n’est pas terminé, pas d’accès à la communauté Challapampa (et par le haut du sentier, ils sembleraient qu’ils bloquent même l’accès à Challa, ce que nous n’avons pas eu vu qu’on est passé par le bas). Lunch pizzeria dans la rue des restos à Yumani, bonne. Bateau retour vers Copacabana à 15h (30 bls pp mais meilleur bateau qu’à l’aller). Balade vers le Calvaire pour voir le couché du soleil. Dîner à La cupula, fondue de viande (220 bls pour 4) Hot tub nocturne bien agréable (commun a las olas y la cúpula) Logement La cupula (chambre pour 4 - 54 dollars), convenable, eau chaude mais pas de vue, plus simple que Las Olas, même si les infrastructures/jardin sont les mêmes.
Jour 4: Belle balade, tranquille, au nord-est de Copacabana. Taxi sur la route longeant le rivage jusqu’au croisement de la route Yampupata/Sampaya (on peut s’arr��ter voir l’isla flotante Kalakota et y manger mais elle nous a semblé fort touristique et « fausse »). Balade de 2h00 sur un chemin très agréable, sans personne, qui passe par Sampaya et d’autres villages jusqu’à retrouver la route principale du rivage où l’on a pris un bus pour rentrer. Retour vers Copacabana en colectivo, pris sur place (il faut juste être patient car le chauffeur attend toujours que son mini-bus soit complet). Flânerie sur la place centrale de Copacabana pour admirer notamment la bénédiction des voitures, une tradition haute en couleurs. Arrivée à 20h00 au terminal Cimetière à La Paz. Mieux vaut que qqn vienne vous chercher ou que vous preniez un radio-taxi (taxi officiel) car un peu plus dangereux dans le noir comme touriste. Logement à La Paz à l’Hôtel Rosario (70 USD pour 4, petit déj. inclus), super bien situé, personnel charmant, resto sur place, petit déjeuner buffet délicieux, grandes chambres (on a pris une seule chambre pour 4), demeure coloniale. Ils ont été très sympa malgré nos changements de chambre et dates, très souples.
Jour 5: départ pour le trek du Camino precolombino del Choro, avec l’agence Andes à la carte au coeur du Parc National Cotapata. Tres beau trek, plusieurs enregistrement sur le parcours pour sa sécurité, dommage qu’il y ait tant de déchets…Possibilité de le faire sans soucis en autonomie, sans agence. Voiture jusqu’à la Cumbre dans la Cordillère Royale, quelques embouteillages pour y arriver malgré la distance proche de La Paz (1h). Vu la neige, nous commençons à marcher dès la Cumbre (sinon possibilité de monter un peu plus haut en 4x4). Superbe paysage, personne sur le chemin à part nous, notre guide, sa femme qui cuisinera et des porteurs (le col étant fermé, ils n’ont pas réussi à avoir les ânes qui devaient porter initialement nos affaires et nourriture). Montée d’1h30 de 4600m à 4940m jusqu’au col d’Apacheta où l’on a mangé. Descente jusqu’à Challapampa, à 2800 m d’altitude: en une journée, on a traversé des paysages complètement différents et superbes (total 6h). Logement sous tente à Challapampa, rudimentaire, préférez l’endroit près du Rio Chucura plus joli, feuillée sale malheureusement.
Jour 6: Belle et longue journée de trek (total 9h pauses comprises) à travers forêts, traversée de rivières, végétation luxuriante, belle pause pic-ni à buena vista (qui porte bien son nom), petit pont de bois un peu branlant et fin de journée couronnée par la Cuesta del diablo pour arriver au campement Bella vista. Chouette endroit si ce n’est les nombreux déchets…
Jour 7: Dernière journée, balade d’environ 4h-5h, longue pause dans l’adorable refuge de Sandillani (bel endroit) et la maison du japonais. Descente jusqu’à Chairo (1240m), en passant par des forêts denses, dans la région des Yungas, zone de transition entre l’Altiplano et les forêts humides de l’Amazonie, au climat semi-tropical, avec une génération abondante, des cascades, des plantations de café, coca, agrumes, des oiseaux et singes. Fin du trek et abrazo à l’équipe qui nous a accompagnée et aux 2 sympathiques français rencontrés durant le trek. Logement à Senda verde, refuge animalier où les animaux vivent en liberté (ce sont les hommes qui sont mis en cage) proche de Coroico, possibilité de faire du volontariat: www.sendaverde.com
Jour 8: délicieux petit déjeuner, visite du refuge pour animaux sous la drache, tour général et tour pour voir les ours (on en a vu qu’un seul). Les volontaires qui font les tours sont sympas et fournissent des informations intéressantes. Malgré la pluie, nous avons quand même pu voir beaucoup d’animaux, surtout les oiseaux et les nombreux singes. La région des Yungas est connue pour ses activités sportives, sentiers incas et faune abondante. Malheureusement avec la pluie intermittente, moins agréable de faire el camino de la muerte ou du rafting comme prévu. Changement de plan, nous irons à La Paz plus tôt et terminerons par Uyuni. Organisation sur le pouce de notre escapade au Uyuni. Retour en colectivo de Coroico vers La Paz (départ chaque heure environ, les sièges sont attribués vérifiés de ne pas avoir la mauvaise place près de la porte car il y a toujours des gens qui montent en cours de route même si c’est plein). Belle vue de Coroico sur la vallée, montagnes et gorges. Logement à l’Hôtel Rosario.
Jour 9: balade dans La Paz, capitale administrative de la Bolivie située dans une cuvette entre 3300 et 4100m d’altitude, avec en toile de fond les nevados d’Illimani (« aigle doré » en aymara), volcan éteint situé dans la Cordillère des Andes et couverts de neiges éternelles (6402m). Il faut se laisser entrainer par les couleurs, les nombreuses vendeuses assises par terre qui ne font qu’un avec leur étal, les parfums, les lustrabotas, l’impressionnante diversité des objets vendus sur le trottoir, les visages, les habitudes, les étrangetés, le bruit, les klaxons les embouteillages, les rues qui montent et le souffle qui peine…quand vous en avez assez, prenez un téléphérique, qui permet de se reposer, d’avoir de belles vues sur la ville, dans le calme. Visite du mercado negro et du mercado 16 de julio et ses innombrables fruits, légumes et objets divers; de l’adorable calle Jaen; du mercado de Hechiceria, le marché des sorcières avec les foetus de lamas, poudre pour ramener l’être aimé et autres bizarreries ainsi que les boutiques d’artisans dans les rues connexes; le musée de la coca, petit musée simple mais intéressant; la place et l’église San Fransisco, lieu des rencontres des boliviens et de fête, église de style espagnol et mestizo du XVIème siècle; le palais présidentiel et la cathédrale sur la Plaza Murillo et les petites rues avoisinantes; la plaza San Pedro. Diner à Angelo Colonial, déco sympa bourée d’antiquitié, pas cher mais service lent. Logement Hotel Rosario.
Jour 10: idem jour 5, découverte de La Paz et recherche - en vain - des bus en bois faits à l’occasion de la fête d’Alasitas. Les boliviens achètent des miniatures de biens matériels qu’ils voudraient acquérir au cours de l’année à venir et les fixant sur des statuettes en plates du dieu Ekeko, dieu du foyer, gardien et dispensateur des biens matériels; ces objets sont ensuite bénis par un chamane. Chouette rencontre avec la fondatrice d’Artesania Sorata (projet communautaire d’artisants). Dégustation du chocolat El Ceibo, délicieux. Téléphérique qui permet d’admirer les pics de l’Illimani (6402m), achat d’artisanat en souvenir (beaux tissus, masques, pull en laine d’alpaga). Dîner léger au Tambo Colonial, resto de l’Hotel Rosario avant de prendre le bus à 22h pour une nuit de bus vers Uyuni. Nuit en bus Titicaca très confortable, sandwich et boissons, arrivée à 7h du matin à Uyuni.
Jour 11: Une personne mandatée par l’agence Estrellas del sur venue nous chercher à la sortie du bus et nous a emmenée dans une sorte de cafétéria où se retrouvent tous les touristes qui vont au salar pour petit déjeuner (crêpes) et attendre le départ. Possibilité de recharger le téléphone et de se brosser les dents…Départ vers 10h30 en jeep à nous 4 avec un chauffeur. Visite du cimetière de trains avec ses vieilles locomotives abandonnées au milieu du désert, pause-déjeuner au pueblo de Colchani (pas terrible), découverte de l’immense étendue blanche et spectaculaire du salar de Uyuni, arrêt aux ojos del salar (petites éruptions), monument dédie au Paris-Dakar, découverte de l’ancien hôtel de sel au milieu du désert, devenu musée (plus sympa pour manger à midi), balade à pied sur le salar, balade et découverte de l’isla Incahuasi remplie de superbes cactus, roche et restes de coraux, route salée et pause photo sur le salar. Logement hôtel de sel à la lisière du salar, simple mais joli, village rempli d’hôtel pour les touristes. On avait pris baños privados avec douche mais vu la température (pas de chauffage), on a pas trop envie de se doucher de toute façon donc supplément pas vraiment utile.
Jour 12: Passage par le salar de Chiguana traversée par une ligne de train qui achemine des minerais de la Bolivie vers le Chili. Arrêt au volcan semi-actif d’Ollague. Découverte de plusieurs superbes lagunes. Hôtel très basique, toilettes/évier partagés, pas de douches mais vu la température on a pas trop envie de se doucher de toute façon.
Jour 13: départ matinal à 6h pour visiter les geysers, superbes. Réchauffement dans les thermes pour les courageux. Splendide Laguna colorada. Arrivée vers 10h00 à la frontière chilienne (on quitte l’agence Estrella del sur), 1heure d’attente et puis 1heure de bus jusqu’à San Pedro de Atacama. Déambulation dans les rues commerçantes de San Pedro, lunch à El Huerto (petit jardin bien agréable) et bus vers Calama (1h30) pour reprendre notre vol vers Santiago.
Bon voyage!
Bienvenue à Hanoi, ville à l'air le plus pollué au monde English translation pending
Si vous recherchez l'air pur et/ou si vous avez des problèmes respiratoires vous avez plutôt intérêt à éviter la capitale du Vietnam ces temps ci ....
Extrait d'un article paru dans Vietnam Express hier :
"On Wednesday morning Hanoi took the top spot in the world for worst air quality in a ranking of more than 10,000 cities worldwide, with an AQI of 180, a level where there's increased risk of adverse affects to the heart and lungs, especially among children, elders and people with respiratory or heart diseases."
L'article complet ici :
https://e.vnexpress.net/news/news/hanoi-air-pollution-worst-in-five-years-says-government-report-3990280.html
Plusieurs autres articles liés à celui-ci traitent du sujet et des réactions ainsi que des solutions envisagées par les autorités.
Édifiant.
"On Wednesday morning Hanoi took the top spot in the world for worst air quality in a ranking of more than 10,000 cities worldwide, with an AQI of 180, a level where there's increased risk of adverse affects to the heart and lungs, especially among children, elders and people with respiratory or heart diseases."
L'article complet ici :
https://e.vnexpress.net/news/news/hanoi-air-pollution-worst-in-five-years-says-government-report-3990280.html
Plusieurs autres articles liés à celui-ci traitent du sujet et des réactions ainsi que des solutions envisagées par les autorités.
Édifiant.
Retour de 15 jours à Buenos Aires et dans le Nord-ouest argentin en août 2019 English translation pending
Bonjour à tous,
Je vous propose un retour de mon voyage en Argentine en aout 2019 essentiellement à Buenos Aires et dans le nord-ouest. Mon compagnon ayant dû se déplacer à Buenos Aires pour le travail, c’est tout naturellement que je l’ai rejoins pour y passer 2 semaines de vacances.
Nous voulions passer des vacances plutôt tranquille (nous étions sans enfants) en profitant notamment des grasses matinées, des piscines ou spa des hôtels quand il étaient disponibles.
Quelques points pratiques avant de débuter mon itinéraire : - la carte bancaire est maintenant acceptée quasi partout (hôtel, resto, et même quelques marchés). Il est même souvent avantageux de payer par cartes les hôtels car en temps qu’étranger payant par carte, vous ne payerez pas la TVA et autres taxes. Il existe maintenant de nombreuses banques en ligne proposant des cartes avec retrait et paiement à l’étranger illimité sans frais. J’ai, pour ma part, utilisé la carte visa Ultim de Boursorama, très pratique (code parrainage si vous êtes intéresséhttps://bour.so/4EdFtYpncJvous gagnez 80€ et moi aussi J) - Concernant le change, essayer de ne changer que très peu à chaque fois car le pesos argentin est très fluctuent et vous risquez de perdre beaucoup d’argent si vous échangez une grosse somme au début du voyage. Par exemple, le taux au début du voyage était 1€=49,5pesos pour finir à 65pesos avec même un pic à 69pesos. Et oui en Argentine, le touriste devient plus riche de jour en jour, contrairement aux argentins… - Par ailleurs, de nombreux commerçant acceptent le paiement en espèces et en euros, donc vraiment, évitez d’avoir trop de pesos sur vous. - Pour les déplacements à Buenos Aires, le moyen le plus facile et assez économique est Uber. Quelques exemple de coût : trajet de l’aéroport d’EZE à Recoletta : 19€, trajet de San Telmo à l’aéroport EZE 15€, trajet de Recoletta à l’aéroport AEP 3€, de Recoletta au Buquebus 3,35€ etc - La location d’une voiture standard est suffisante si vous ne sortez pas des sentiers battus dans le nord-ouest, les routes sont globalement très bonnes en cette saison, même les pistes - Nous avons utilisé maps.me ou Google map comme GPS sans aucun souci. - Notre voiture ne nous le permettait pas mais si vous le pouvez, n’hésitez pas à faire un tour à Tolar Grande qui a l’air magnifique, El Penon et les lagunes et volcans alentours.
Alors on débute le voyage : 3 aout : arrivée au petit matin à Buenos Aires par le vol Air France, vol de nuit très pratique mais long +++ 13h30 de vol. Uber direct pour l’hôtel où m’attendait mon compagnon pour le petit déjeuner. Hotel Melia Recoletta, très bel hôtel bien situé dans le quartier de Recoletta. Après le petit déjeuner et une bonne douche, on décide de se balader dans le quartier de Recoletta et dans le cimetière de Recoletta. A noter que le palais des glaces est actuellement fermé pour travaux de rénovation. Dans le cimetière, si vous souhaitez trouver la tombe d’Eva Perron, pas besoin d’acheter le plan du cimetière à l’entrée, Google Maps ou Maps.me vous aideront à la localiser. Se balader dans Buenos Aires est très agréable, la ville a un côté très européen avec de beaux bâtiments, de nombreux restaurant, cafés avec terrasse, parc etc. Le ciel était parfaitement bleu et la température était idéale pour se balader. Découverte ensuite du quartier de Palermo et de ses nombreux parcs, gouter dans un café avec de très bons alfajores et retour à l’hôtel. Diner dans un très bon restaurant de viande à Recoletta : Fervor, probablement la meilleure viande de tout le voyage, parfaitement cuite (cad saignanteJ).
4 aout : découverte du quartier de Centro avec sa casa Rosada (qui est fermée le dimanche contrairement à ce qui est écrit dans le Routard), la cathédrale, le Cabildo, le congreso (dont la façade est actuellement en travaux), le teatro colon, pour arriver dans le quartier de Puerto Madero. Retour à l’hôtel en Uber puis diner au restaurant Mirasol (très bonne viande aussi)
5 aout : aujourd’hui je suis seul car mon compagnon doit travailler. Je décide donc d’aller faire un tour en Uruguay dans la ville de Colonia del Sacramento. Je décide de ne pas me presser et de prendre le bateau de 12h (billets facilement achetés sur le site du buquebus). Le trajet est rapide et dure une heure environ. A l’arrivée, la vieille ville de Colonia se trouve à 10min à pieds du port. Balade à travers la vieille ville qui est effectivement charmante mais assez morte, remplie uniquement de touristes. Après la balade dans la vieille ville, je me pose dans un café pour une glace au dulce de leche avec vue sur le fleuve. Retour par la buquebus de 17h40 et retour à l’hôtel puis diner à nouveau au resto Fervor (tjs très bon)
6 aout : balade dans San Telmo, quartier des antiquaires puis marche à travers le quartier de la Boca jusqu’à Caminito. Retour en Uber à Recoletta au museo de bella artes puis avion à 18h direction Salta avec Aerolineas Argentinas. Attention, bien vérifier si le tarif que vous achetez comprend bien des bagages ou non. Si comme nous vous n’avez pas acheté le bon tarif, il est toujours temps d’acheter les bagages au tarif internet jusqu’au check in (15kg seulement et pas 23kg). Récupération de notre voiture à l’aéroport de Salta. Voiture louée chez Keddy, filiale d’Europcar. Diner dans une pizzeria proche de l’hôtel et nuit dans notre hôtel Delvino, très sympa.
7 aout : Balade dans la ville de Salta qui est très jolie mais qui n’a rien à envier à Buenos Aires : Plaza 9 de Julio, catedral, iglesia San Francisco, Museo historia de Norte dans le cabildo (attention, les tarifs ont augmenté depuis le guide du Routard, 50 pesos par personne au lieu de 20), Casa Hernandez situé dans un bel édifice colonial, et trajet en voiture sur le cerro San Bernardo pour la vue sur Salta. Eviter la fin d’après midi car vous serez en contre-jour. Diner dans le resto Adelina qui est très bon puis dodo.
8 aout : aujourd’hui, on fait la route vers Purmamarca. La route est belle et facile, toute bitumée. Première halte dans la ville de Yalta qui a peu d’intérêt, nous ne sommes pas allé à la lagune car nous n’avions pas assez de temps. Seconde halte à Tumbaya et balade vers le cimetière qui est en hauteur et a une vue sympathique sur la montagne. Finalement, arrivée à Purmamarca vers 16h et ascension du cerro El Porito pour la vue sur la montagne et balade le long du paseo de los colorados. Diner et nuit à l’hôtel la Comarca qui est vraiment très beau et confortable, avec notamment une piscine extérieure chauffée et un spa.
9 aout : direction la route 52 vers les Salinas Grandes. La route est en très bon état et est très belle avec de nombreux arrêts photos possibles. Balade à pied sur le salar avec l’aide d’une guide qui nous amène vers le centre et sur plusieurs points d’intérêt moyennant une participation de 300 pesos. Contrairement à ce que dis le guide du routard, il ne s’agit pas de la plus grande saline d’Argentine mais la 2èmeplus grande, la plus grande se trouvant dans la région de Salta. Ensuite nous avons essayé de prendre la route 11 vers la puna mais la route était très mauvaise pour notre voiture et il y avait bcp de vent qui balayait le sable, rendant la visibilité moins bonne, donc nous avons dû renoncer. Retour à l’hôtel pour un massage puis diner à l’hôtel.
10 aout : route vers Tilcara puis arrêt pour visiter la Pucara de Tilcara. Tentative de randonnée dans la quebrada de las senoritas mais très vite abrégée pour moi en raison d’un essoufflement important lié à l’altitude. Mon compagnon, qui a pu faire la randonnée, a confirmé que c’était très beau. Juste une parenthèse pour signaler qu’effectivement le mal des montagnes peut tomber sur n’importe qui, je suis plutôt en bonne forme physique et je n’avais pas eu de problème lors de mon voyage au Pérou et en Bolivie alors que j’avais directement atterri à Cuzco, mais là, à mon grand étonnement, j’y ai été victime… Route vers Humahuarca et repos à notre hôtel, Inti Sayana, qui est vraiment très moyen avec uniquement un petit chauffage dans la chambre (et rien dans la salle de bain !). Les hôtels sont vraiment bas de gamme dans cette ville… Si vous le pouvez, essayer de privilégier le Solar del Tropico qui avait l’air vraiment bien. Diner au resto Pachamarta, vraiment pas top, essayez Aisito qui avait l’air sympa.
11 aout : route vers El Hornocal. La route est une piste en très bon état, facilement accessible en voiture standard. Le site est vraiment beau et on s’est motivé pour descendre vers le mirador du bas. La remontée était vraiment difficile à 4200m… Route vers Salta, diner au resto Jovi Dos (très bon) et nuit à l’hôtel Solar de la plaza qui est vraiment très sympa.
12 aout : route vers Cachi. La route est encore une fois très belle et on s��arrête plusieurs fois pour des photos. Le guide du routard conseille de prendre la route 42. Cependant, en ayant été dans le nord avant, nous avons trouvé que cette route manquait vraiment d’intérêt, était assez difficile et fatigante avec une voiture standard. Seuls les 5 premiers km sont vraiment beaux. Donc je conseille plutot de faire demi-tour après les 5km afin de revenir vers une vraie route en bon état bcp moins fatigante et arrivant directement à Cachi. Diner au restaurant de l’Automobil club, très bon et nuit à l’hôtel El cortigo, très sympa
13 aout : visite de Cachi le matin et route vers Colomé pour une visite de la bodega et dégustation de vins. Attention, il est très compliqué de joindre cette bodega : ne répond jamais au téléphone et réponse aux mails aléatoires… Finalement, c’est leur facebook qui a le mieux fonctionné. La visite est très sympathique et les vins vraiment bons et étonnants. N’hésitez pas à demander à gouter (moyennant frais supplémentaires) leurs différents vins d’altitude. Route vers la Finca del Carmen où nous avions décidé de couper la route. Très très mauvaise idée. Le cadre est effectivement très beau mais le logement n’était pas du tout adapté. Nous avions réservé un bungalow et il n’était pas précisé sur booking que la salle de bain et toilettes étaient à l’extérieur de la chambre ! soit 15m à parcourir par -2° le soir, le matin (et la nuit si vous avez une petite envie…). En insistant, nous avons réussi à avoir une autre chambre (bcp moins grande) avec salle de bain accessible directement de la chambre. Le dîner était moyen. Le petit déjeuner est en fait un tupperware avec du pain datant de 48h, une barquette de jus d’orange, une poire pas mure et un peu de confiture… Bref, à éviter selon nous. Par ailleurs, les propriétaires n’étaient jamais présents sauf pour encaisser les 2000 pesos en espèces !
14 aout : route vers Cafayate. Encore une très belle route. Arrêt à la bodega PIatelli pour un déjeuner et une visite. La visite est très sympathique mais leur vin pas à notre gout. Puis nous avons passé 3 nuits à l’hôtel Grace Cafayate qui est vraiment très beau. Nous avions une villa en plein milieu des vignes avec une terrasse donnant directement sur les vignes, une grande baignoire double avec vue également sur les vignes. Bref très sympathique ! Spa très sympa avec piscine intérieure chauffée, sauna, hammam, très relaxant après une journée de visite. Diner au restaurant El Rancho qui était très bon.
15 aout : Nous trainons à l’hôtel et notamment dans la baignoire double. On finit par décoller vers 14h pour visiter 2 bodega : Las nubes qui est petit et familiale dans un site très beau, puis à Nanni (vins bios). Nous passons la soirée sur la place principale où un défilé est organisé pour l’assomption avec plusieurs « parades » dans des ambiances différentes, avec des costumes très différents également.
16 aout : route vers Quilmes pour la visite du site archéologique. Le musée est très intéressant et donne de nombreuses informations sur la civilisation Quilmes. Le site est également très beau et il est possible d’en faire le tour dans les hauteurs et d’avoir une vue panoramique sur le site. Retour vers Cafayate et visite de la bodega EL porvenir pour une dégustation de vin. Diner au restaurant Pacha cocina de autor, qui se veut un peu raffiné mais qui finalement est décevant (même si globalement assez bon).
17 aout : route vers Salta en passant par la Quebrada de las conchas. Très belle route à travers cette quebrada avec de nombreux arrêts photos. La route est en très bon état et il nous a fallu environ 3h pour arriver à l’aéroport de Salta. 1h50 plus tard nous revoilà à Buenos Aires où nous posons nos bagages cette fois ci dans le quartier de San Telmo, à l’hôtel L’Adresse et nous dinons à la parilla juste en face.
18 aout : réveil matinal pour profiter du marché de San Telmo et notamment du marché des antiquaires, déjà très actif vers 9h30. Quelques achats plus tard, nous reprenons un Uber direction l’aéroport d’EZE pour un retour à Paris prévu à 13h.
Si vous avez des questions, n’hésitez pas !
Antoine
Je vous propose un retour de mon voyage en Argentine en aout 2019 essentiellement à Buenos Aires et dans le nord-ouest. Mon compagnon ayant dû se déplacer à Buenos Aires pour le travail, c’est tout naturellement que je l’ai rejoins pour y passer 2 semaines de vacances.
Nous voulions passer des vacances plutôt tranquille (nous étions sans enfants) en profitant notamment des grasses matinées, des piscines ou spa des hôtels quand il étaient disponibles.
Quelques points pratiques avant de débuter mon itinéraire : - la carte bancaire est maintenant acceptée quasi partout (hôtel, resto, et même quelques marchés). Il est même souvent avantageux de payer par cartes les hôtels car en temps qu’étranger payant par carte, vous ne payerez pas la TVA et autres taxes. Il existe maintenant de nombreuses banques en ligne proposant des cartes avec retrait et paiement à l’étranger illimité sans frais. J’ai, pour ma part, utilisé la carte visa Ultim de Boursorama, très pratique (code parrainage si vous êtes intéresséhttps://bour.so/4EdFtYpncJvous gagnez 80€ et moi aussi J) - Concernant le change, essayer de ne changer que très peu à chaque fois car le pesos argentin est très fluctuent et vous risquez de perdre beaucoup d’argent si vous échangez une grosse somme au début du voyage. Par exemple, le taux au début du voyage était 1€=49,5pesos pour finir à 65pesos avec même un pic à 69pesos. Et oui en Argentine, le touriste devient plus riche de jour en jour, contrairement aux argentins… - Par ailleurs, de nombreux commerçant acceptent le paiement en espèces et en euros, donc vraiment, évitez d’avoir trop de pesos sur vous. - Pour les déplacements à Buenos Aires, le moyen le plus facile et assez économique est Uber. Quelques exemple de coût : trajet de l’aéroport d’EZE à Recoletta : 19€, trajet de San Telmo à l’aéroport EZE 15€, trajet de Recoletta à l’aéroport AEP 3€, de Recoletta au Buquebus 3,35€ etc - La location d’une voiture standard est suffisante si vous ne sortez pas des sentiers battus dans le nord-ouest, les routes sont globalement très bonnes en cette saison, même les pistes - Nous avons utilisé maps.me ou Google map comme GPS sans aucun souci. - Notre voiture ne nous le permettait pas mais si vous le pouvez, n’hésitez pas à faire un tour à Tolar Grande qui a l’air magnifique, El Penon et les lagunes et volcans alentours.
Alors on débute le voyage : 3 aout : arrivée au petit matin à Buenos Aires par le vol Air France, vol de nuit très pratique mais long +++ 13h30 de vol. Uber direct pour l’hôtel où m’attendait mon compagnon pour le petit déjeuner. Hotel Melia Recoletta, très bel hôtel bien situé dans le quartier de Recoletta. Après le petit déjeuner et une bonne douche, on décide de se balader dans le quartier de Recoletta et dans le cimetière de Recoletta. A noter que le palais des glaces est actuellement fermé pour travaux de rénovation. Dans le cimetière, si vous souhaitez trouver la tombe d’Eva Perron, pas besoin d’acheter le plan du cimetière à l’entrée, Google Maps ou Maps.me vous aideront à la localiser. Se balader dans Buenos Aires est très agréable, la ville a un côté très européen avec de beaux bâtiments, de nombreux restaurant, cafés avec terrasse, parc etc. Le ciel était parfaitement bleu et la température était idéale pour se balader. Découverte ensuite du quartier de Palermo et de ses nombreux parcs, gouter dans un café avec de très bons alfajores et retour à l’hôtel. Diner dans un très bon restaurant de viande à Recoletta : Fervor, probablement la meilleure viande de tout le voyage, parfaitement cuite (cad saignanteJ).
4 aout : découverte du quartier de Centro avec sa casa Rosada (qui est fermée le dimanche contrairement à ce qui est écrit dans le Routard), la cathédrale, le Cabildo, le congreso (dont la façade est actuellement en travaux), le teatro colon, pour arriver dans le quartier de Puerto Madero. Retour à l’hôtel en Uber puis diner au restaurant Mirasol (très bonne viande aussi)
5 aout : aujourd’hui je suis seul car mon compagnon doit travailler. Je décide donc d’aller faire un tour en Uruguay dans la ville de Colonia del Sacramento. Je décide de ne pas me presser et de prendre le bateau de 12h (billets facilement achetés sur le site du buquebus). Le trajet est rapide et dure une heure environ. A l’arrivée, la vieille ville de Colonia se trouve à 10min à pieds du port. Balade à travers la vieille ville qui est effectivement charmante mais assez morte, remplie uniquement de touristes. Après la balade dans la vieille ville, je me pose dans un café pour une glace au dulce de leche avec vue sur le fleuve. Retour par la buquebus de 17h40 et retour à l’hôtel puis diner à nouveau au resto Fervor (tjs très bon)
6 aout : balade dans San Telmo, quartier des antiquaires puis marche à travers le quartier de la Boca jusqu’à Caminito. Retour en Uber à Recoletta au museo de bella artes puis avion à 18h direction Salta avec Aerolineas Argentinas. Attention, bien vérifier si le tarif que vous achetez comprend bien des bagages ou non. Si comme nous vous n’avez pas acheté le bon tarif, il est toujours temps d’acheter les bagages au tarif internet jusqu’au check in (15kg seulement et pas 23kg). Récupération de notre voiture à l’aéroport de Salta. Voiture louée chez Keddy, filiale d’Europcar. Diner dans une pizzeria proche de l’hôtel et nuit dans notre hôtel Delvino, très sympa.
7 aout : Balade dans la ville de Salta qui est très jolie mais qui n’a rien à envier à Buenos Aires : Plaza 9 de Julio, catedral, iglesia San Francisco, Museo historia de Norte dans le cabildo (attention, les tarifs ont augmenté depuis le guide du Routard, 50 pesos par personne au lieu de 20), Casa Hernandez situé dans un bel édifice colonial, et trajet en voiture sur le cerro San Bernardo pour la vue sur Salta. Eviter la fin d’après midi car vous serez en contre-jour. Diner dans le resto Adelina qui est très bon puis dodo.
8 aout : aujourd’hui, on fait la route vers Purmamarca. La route est belle et facile, toute bitumée. Première halte dans la ville de Yalta qui a peu d’intérêt, nous ne sommes pas allé à la lagune car nous n’avions pas assez de temps. Seconde halte à Tumbaya et balade vers le cimetière qui est en hauteur et a une vue sympathique sur la montagne. Finalement, arrivée à Purmamarca vers 16h et ascension du cerro El Porito pour la vue sur la montagne et balade le long du paseo de los colorados. Diner et nuit à l’hôtel la Comarca qui est vraiment très beau et confortable, avec notamment une piscine extérieure chauffée et un spa.
9 aout : direction la route 52 vers les Salinas Grandes. La route est en très bon état et est très belle avec de nombreux arrêts photos possibles. Balade à pied sur le salar avec l’aide d’une guide qui nous amène vers le centre et sur plusieurs points d’intérêt moyennant une participation de 300 pesos. Contrairement à ce que dis le guide du routard, il ne s’agit pas de la plus grande saline d’Argentine mais la 2èmeplus grande, la plus grande se trouvant dans la région de Salta. Ensuite nous avons essayé de prendre la route 11 vers la puna mais la route était très mauvaise pour notre voiture et il y avait bcp de vent qui balayait le sable, rendant la visibilité moins bonne, donc nous avons dû renoncer. Retour à l’hôtel pour un massage puis diner à l’hôtel.
10 aout : route vers Tilcara puis arrêt pour visiter la Pucara de Tilcara. Tentative de randonnée dans la quebrada de las senoritas mais très vite abrégée pour moi en raison d’un essoufflement important lié à l’altitude. Mon compagnon, qui a pu faire la randonnée, a confirmé que c’était très beau. Juste une parenthèse pour signaler qu’effectivement le mal des montagnes peut tomber sur n’importe qui, je suis plutôt en bonne forme physique et je n’avais pas eu de problème lors de mon voyage au Pérou et en Bolivie alors que j’avais directement atterri à Cuzco, mais là, à mon grand étonnement, j’y ai été victime… Route vers Humahuarca et repos à notre hôtel, Inti Sayana, qui est vraiment très moyen avec uniquement un petit chauffage dans la chambre (et rien dans la salle de bain !). Les hôtels sont vraiment bas de gamme dans cette ville… Si vous le pouvez, essayer de privilégier le Solar del Tropico qui avait l’air vraiment bien. Diner au resto Pachamarta, vraiment pas top, essayez Aisito qui avait l’air sympa.
11 aout : route vers El Hornocal. La route est une piste en très bon état, facilement accessible en voiture standard. Le site est vraiment beau et on s’est motivé pour descendre vers le mirador du bas. La remontée était vraiment difficile à 4200m… Route vers Salta, diner au resto Jovi Dos (très bon) et nuit à l’hôtel Solar de la plaza qui est vraiment très sympa.
12 aout : route vers Cachi. La route est encore une fois très belle et on s��arrête plusieurs fois pour des photos. Le guide du routard conseille de prendre la route 42. Cependant, en ayant été dans le nord avant, nous avons trouvé que cette route manquait vraiment d’intérêt, était assez difficile et fatigante avec une voiture standard. Seuls les 5 premiers km sont vraiment beaux. Donc je conseille plutot de faire demi-tour après les 5km afin de revenir vers une vraie route en bon état bcp moins fatigante et arrivant directement à Cachi. Diner au restaurant de l’Automobil club, très bon et nuit à l’hôtel El cortigo, très sympa
13 aout : visite de Cachi le matin et route vers Colomé pour une visite de la bodega et dégustation de vins. Attention, il est très compliqué de joindre cette bodega : ne répond jamais au téléphone et réponse aux mails aléatoires… Finalement, c’est leur facebook qui a le mieux fonctionné. La visite est très sympathique et les vins vraiment bons et étonnants. N’hésitez pas à demander à gouter (moyennant frais supplémentaires) leurs différents vins d’altitude. Route vers la Finca del Carmen où nous avions décidé de couper la route. Très très mauvaise idée. Le cadre est effectivement très beau mais le logement n’était pas du tout adapté. Nous avions réservé un bungalow et il n’était pas précisé sur booking que la salle de bain et toilettes étaient à l’extérieur de la chambre ! soit 15m à parcourir par -2° le soir, le matin (et la nuit si vous avez une petite envie…). En insistant, nous avons réussi à avoir une autre chambre (bcp moins grande) avec salle de bain accessible directement de la chambre. Le dîner était moyen. Le petit déjeuner est en fait un tupperware avec du pain datant de 48h, une barquette de jus d’orange, une poire pas mure et un peu de confiture… Bref, à éviter selon nous. Par ailleurs, les propriétaires n’étaient jamais présents sauf pour encaisser les 2000 pesos en espèces !
14 aout : route vers Cafayate. Encore une très belle route. Arrêt à la bodega PIatelli pour un déjeuner et une visite. La visite est très sympathique mais leur vin pas à notre gout. Puis nous avons passé 3 nuits à l’hôtel Grace Cafayate qui est vraiment très beau. Nous avions une villa en plein milieu des vignes avec une terrasse donnant directement sur les vignes, une grande baignoire double avec vue également sur les vignes. Bref très sympathique ! Spa très sympa avec piscine intérieure chauffée, sauna, hammam, très relaxant après une journée de visite. Diner au restaurant El Rancho qui était très bon.
15 aout : Nous trainons à l’hôtel et notamment dans la baignoire double. On finit par décoller vers 14h pour visiter 2 bodega : Las nubes qui est petit et familiale dans un site très beau, puis à Nanni (vins bios). Nous passons la soirée sur la place principale où un défilé est organisé pour l’assomption avec plusieurs « parades » dans des ambiances différentes, avec des costumes très différents également.
16 aout : route vers Quilmes pour la visite du site archéologique. Le musée est très intéressant et donne de nombreuses informations sur la civilisation Quilmes. Le site est également très beau et il est possible d’en faire le tour dans les hauteurs et d’avoir une vue panoramique sur le site. Retour vers Cafayate et visite de la bodega EL porvenir pour une dégustation de vin. Diner au restaurant Pacha cocina de autor, qui se veut un peu raffiné mais qui finalement est décevant (même si globalement assez bon).
17 aout : route vers Salta en passant par la Quebrada de las conchas. Très belle route à travers cette quebrada avec de nombreux arrêts photos. La route est en très bon état et il nous a fallu environ 3h pour arriver à l’aéroport de Salta. 1h50 plus tard nous revoilà à Buenos Aires où nous posons nos bagages cette fois ci dans le quartier de San Telmo, à l’hôtel L’Adresse et nous dinons à la parilla juste en face.
18 aout : réveil matinal pour profiter du marché de San Telmo et notamment du marché des antiquaires, déjà très actif vers 9h30. Quelques achats plus tard, nous reprenons un Uber direction l’aéroport d’EZE pour un retour à Paris prévu à 13h.
Si vous avez des questions, n’hésitez pas !
Antoine
Projet de circuit en Nouvelle-Calédonie pour un couple "non aventurier" en novembre English translation pending
Bonjour à toutes et tous.
A la lecture de vos commentaires, j'avais le sentiment de voyager avant l'heure...mais pour le moment, le temps est à la réflexion autour d'un projet sur 20 jours en novembre 2020 pour notre couple de 56 et 59 ans. Pourquoi novembre ? Parce que nous recherchons un peu de chaleur pour profiter des baignades (je suis frileux), mais pas trop de pluie pour pouvoir visiter. Que pensez-vous de ce choix ? Est-ce judicieux ?
Nous souhaitons limiter au maximum le temps d'avion...ainsi nous optons pour la liaison proposée par Air France en 24h environ...de plus, cela permet d'arriver le soir, et de passer une nuit complète à l'hôtel afin d'attaquer les visites dans les meilleures conditions. Qu'en pensez-vous ?
Voici mon projet d'itinéraire que je soumets à vos remarques et appréciations :
- Jour 1 : Vol PARIS/NOUMEA départ CDG 13h15 - Jour 2 : Vol PARIS/NOUMEA arrivée 22h55, nuit hötel Le Lagon. - Jour 3 : Le parc de la Rivière Bleue , nuit hötel Le Lagon. - Jour 4 : Prise en charge d'un véhicule, Centre-ville, Marché de Moselle, anse vata, baie des citrons, Centre Culturel Jean-Marie Tjibaou, nuit hötel Le Lagon. - Jour 5 : direction BOURAIL, voir le Bonhomme de Bourail, le sentier des 3 baies (roche percée, baie des tortues et baie des amoureux) + baignade dans le lagon, nuit hötel Betikure. - Jour 6 : Idem et éventuellement rencontre tribu - Jour 7 : direction KONE, installation à l'hôtel Hibiscus - Jour 8 : Survol en ULM du Cœur de Voh et du lagon, et direction POUM hôtel Malabou Beach pour 2 nuits. - Jour 9 : Visite du coin, baignade..., nuit hôtel Malabou Beach - Jour 10 : Départ pour HIENGHENE, cascades de TAO et de COLNETT, Poule couveuse, nuit à l'hôtel Ka Waboama - Jour 11 : Visite de l'île de Hiengha et direction POINDIMIE hôtel Tieti pour 2 nuits. - Jour 12 : Excursion à la journée sur l'île Tibarama - Jour 13 : départ pour NOUMEA, restitution de l'auto et envol pour l'île Des Pins, hôtel Ouré Téra pour 4 nuits. - Jour 14, 15, et 16 : Pic N’ga, baie de Kuto, baie de Kanuméra, Baie d’Upi en pirogue, baie d’Opo, piscine naturelle, vanilleraie en face de la baie de Gadji Plage Saint Maurice, atoll nokanhui - Jour 17 : Retour à NOUMEA dans l'après-midi, nuit à l'hôtel Le Lagon. - Jour 18 : Achats souvenirs... - Jour 19 : Vol NOUMEA/PARIS départ 0h20 - Jour 20 : Vol NOUMEA/PARIS arrivée 15h05
Dans ce projet, nous souhaitions marier des moments de baignade, de découverte de paysages, d'enrichissements culturels, sans précipitation. La journée 18 nous sert aussi de sécurité en cas de problèmes au retour de l'Ile des Pins (retard important nous empêchant de reprendre l'avion au départ de Nouméa).
N'hésitez pas à donner votre avis, aussi bien sur le timing, que les lieux visités, et les hôtels retenus !
Autre questionnement, je me pose la question de passer par une agence pour sécuriser ce périple en cas de soucis, fermeture inopinée d'hôtel, devant réserver le plus tôt possible pour obtenir un prix acceptable chez Air France...qu'en pensez-vous ? et connaissez-vous une agence au top pour ce genre de projet ?
Merci par avance de vos remarques !
Gérard.
A la lecture de vos commentaires, j'avais le sentiment de voyager avant l'heure...mais pour le moment, le temps est à la réflexion autour d'un projet sur 20 jours en novembre 2020 pour notre couple de 56 et 59 ans. Pourquoi novembre ? Parce que nous recherchons un peu de chaleur pour profiter des baignades (je suis frileux), mais pas trop de pluie pour pouvoir visiter. Que pensez-vous de ce choix ? Est-ce judicieux ?
Nous souhaitons limiter au maximum le temps d'avion...ainsi nous optons pour la liaison proposée par Air France en 24h environ...de plus, cela permet d'arriver le soir, et de passer une nuit complète à l'hôtel afin d'attaquer les visites dans les meilleures conditions. Qu'en pensez-vous ?
Voici mon projet d'itinéraire que je soumets à vos remarques et appréciations :
- Jour 1 : Vol PARIS/NOUMEA départ CDG 13h15 - Jour 2 : Vol PARIS/NOUMEA arrivée 22h55, nuit hötel Le Lagon. - Jour 3 : Le parc de la Rivière Bleue , nuit hötel Le Lagon. - Jour 4 : Prise en charge d'un véhicule, Centre-ville, Marché de Moselle, anse vata, baie des citrons, Centre Culturel Jean-Marie Tjibaou, nuit hötel Le Lagon. - Jour 5 : direction BOURAIL, voir le Bonhomme de Bourail, le sentier des 3 baies (roche percée, baie des tortues et baie des amoureux) + baignade dans le lagon, nuit hötel Betikure. - Jour 6 : Idem et éventuellement rencontre tribu - Jour 7 : direction KONE, installation à l'hôtel Hibiscus - Jour 8 : Survol en ULM du Cœur de Voh et du lagon, et direction POUM hôtel Malabou Beach pour 2 nuits. - Jour 9 : Visite du coin, baignade..., nuit hôtel Malabou Beach - Jour 10 : Départ pour HIENGHENE, cascades de TAO et de COLNETT, Poule couveuse, nuit à l'hôtel Ka Waboama - Jour 11 : Visite de l'île de Hiengha et direction POINDIMIE hôtel Tieti pour 2 nuits. - Jour 12 : Excursion à la journée sur l'île Tibarama - Jour 13 : départ pour NOUMEA, restitution de l'auto et envol pour l'île Des Pins, hôtel Ouré Téra pour 4 nuits. - Jour 14, 15, et 16 : Pic N’ga, baie de Kuto, baie de Kanuméra, Baie d’Upi en pirogue, baie d’Opo, piscine naturelle, vanilleraie en face de la baie de Gadji Plage Saint Maurice, atoll nokanhui - Jour 17 : Retour à NOUMEA dans l'après-midi, nuit à l'hôtel Le Lagon. - Jour 18 : Achats souvenirs... - Jour 19 : Vol NOUMEA/PARIS départ 0h20 - Jour 20 : Vol NOUMEA/PARIS arrivée 15h05
Dans ce projet, nous souhaitions marier des moments de baignade, de découverte de paysages, d'enrichissements culturels, sans précipitation. La journée 18 nous sert aussi de sécurité en cas de problèmes au retour de l'Ile des Pins (retard important nous empêchant de reprendre l'avion au départ de Nouméa).
N'hésitez pas à donner votre avis, aussi bien sur le timing, que les lieux visités, et les hôtels retenus !
Autre questionnement, je me pose la question de passer par une agence pour sécuriser ce périple en cas de soucis, fermeture inopinée d'hôtel, devant réserver le plus tôt possible pour obtenir un prix acceptable chez Air France...qu'en pensez-vous ? et connaissez-vous une agence au top pour ce genre de projet ?
Merci par avance de vos remarques !
Gérard.
Itinéraire d'un mois nature et villes au Québec en juin English translation pending
Bonjour à tous
Nous avons prévu de partir mon mari et moi pour 4 semaines au Québec.
J ai, bien évidemment, parcouru le forum pour glaner infos et astuces pour m' aider à organiser notre séjour.
Nous aimons la nature, les animaux, la quiétude des grands espaces et nous adorons randonner mais nous aimons, egalement, découvrir les villes incontournables des pays que nous visitons.
Je vous propose l'itinéraire que j'ai imaginé sachant que je l'ai fait sur 26 jours et qu il me reste donc 4 ou 5 jours à intégrer en fonction de vos remarques qui seront nombreuses je l'espère. 😊
Jour 1 Arrivée Montréal
jour 2 Montréal
jour 3 Montréal
jour 4 Départ Montréal pour Quebec
jour 5 Quebec
jour 6 départ de Québec pour parc du BIC
jour 7 randonnée parc du BIC
jour 8 Départ du parc du BIC pour Perce
jour 9 randonnée parc ile de Bonaventure et du rocher perce
jour 10 Départ de Percé pour Parc Forillon
Jour 11 Randonnée parc Forillon
jour 12 Départ du parc Forillon pour parc de la Gaspesie
jour 13 rando parc de la gaspesie
jour 14 rando parc de la gaspesie
jour 15 rando parc de la gaspesie
jour 16 départ du parc de la gaspesie pour Tadoussac Traversier Trois pistoles
jour 17 Tadoussac
jour 18 départ de Tadoussac pour Saguenay
jour 19 Saguenay
jour 20 Départ de Saguenay pour lac Saint jean
jour 21 Lac Saint jean
jour 22 Départ du lac Saint Jean pour Parc de la Mauritie
jour 23 Randonnée parc de la Mauritie
jour 24 Départ du parc de la Mauritie pour pour Mont Tremblant
jour 25 randonnée pour Mont Tremblant
- Est il nécessaire de prévoir une journée de plys à Montréal et une de plus à Québec? - y a t il d' autres parcs à absolument voir que je n ai pas intégré ?
Merci d avance pour vos réponses
Jour 1 Arrivée Montréal
jour 2 Montréal
jour 3 Montréal
jour 4 Départ Montréal pour Quebec
jour 5 Quebec
jour 6 départ de Québec pour parc du BIC
jour 7 randonnée parc du BIC
jour 8 Départ du parc du BIC pour Perce
jour 9 randonnée parc ile de Bonaventure et du rocher perce
jour 10 Départ de Percé pour Parc Forillon
Jour 11 Randonnée parc Forillon
jour 12 Départ du parc Forillon pour parc de la Gaspesie
jour 13 rando parc de la gaspesie
jour 14 rando parc de la gaspesie
jour 15 rando parc de la gaspesie
jour 16 départ du parc de la gaspesie pour Tadoussac Traversier Trois pistoles
jour 17 Tadoussac
jour 18 départ de Tadoussac pour Saguenay
jour 19 Saguenay
jour 20 Départ de Saguenay pour lac Saint jean
jour 21 Lac Saint jean
jour 22 Départ du lac Saint Jean pour Parc de la Mauritie
jour 23 Randonnée parc de la Mauritie
jour 24 Départ du parc de la Mauritie pour pour Mont Tremblant
jour 25 randonnée pour Mont Tremblant
- Est il nécessaire de prévoir une journée de plys à Montréal et une de plus à Québec? - y a t il d' autres parcs à absolument voir que je n ai pas intégré ?
Merci d avance pour vos réponses
Location de voiture pour Barcelone et environs English translation pending
Salut à tous,
Avez-vous des suggestions pour la location de voitures deux semaines?
Combien il en coûte et les meilleurs forfaits km illimités ça existe Pour Barcelone et environ? Un permis international c'est suffisant? Merci de vos réponses 😜
Hat Yai - Kuala Lumpur: train versus bus versus avion English translation pending
Comparaison entre le train et le Bus pour aller du centre de HatYai au centre de Kuala Lumpur, puis en dessous, comparaison entre le train et l'avion.
TRAIN Vs BUS CONCLUSION : Les nouveaux horaires des trains malaisiens s'accordent maintenant très bien avec l'arrivée des trains thaïlandais à Padang Besar (ville frontière), laissant le temps de passer les 2 immigrations et d'attraper le train malaisien pour Kuala Lumpur peu après. Ainsi, par rapport à ma comparaison de 2017, c'est maintenant le train qui l'emporte sur le Bus pour ce trajet HatYai--Kuala Lumpur au point de vue rapidité et confort, que l'on prenne le train thaï du matin (de 7h30) ou celui de l'après midi à 14h00. Les bus VIP malaisien sont confortables (à très confortables), mais le voyage avec ce train moderne et rapide (140km/h) est encore plus confortable, (et le surcoût par rapport au bus n'est que de 10 Euros). Revers de cette excellence : il semble que toutes les places des trains malaisiens soient vendu un à deux jours avant. Le seul avantage qu'il reste aux Bus est leur fréquence plus élevée (des départs toute la journée de HatYai pour KL). Mais cette comparaison entre bus et train peut être complètement à revoir lors du prochain changement des horaires des trains thaïlandais ou malaisien. TRAIN : durée trajet du centre d'HatYai au centre de KL de 7h45 à 8h15, 102MYR+50THB soit environ 25 € (1MYR=0,22€, 1€= 35THB, mars 2019) BUS : 9h + 30min de « métro »(car gare routière légèrement excentrée) +..., 450 à 600THB soit environ 13 à 17€.
Plan de cette comparaison :
Voyage en train
Voyage en bus
Voyage en avion,
Comparaison train versus avion.
1. VOYAGE EN TRAIN : Depuis la mise en service des trains rapides électriques (140km/h) sur le réseau malaisien, il est devenu impossible d'acheter un billet qui combine les réseaux thaïlandais et malaisien, il faut acheter 2 billets, 1 pour le réseau Thaïlandais et 1 autre pour le réseau malaisien. Le train thaïlandais de HatYai a pour terminus Padang Besar en Malaisie, où l'on descend et où s'effectue les 2 passages frontières (thaïlandaise, et la malaisienne) à l'intérieur de la gare elle même, avec quasiment rien à marcher pour les 2 postes d'immigrations. Donc tous les passages frontières se font maintenant à la gare de Padang Besar coté malais, gare très bien conçue car il n'y a aussi quasiment rien à marcher pour attraper ensuite le train malaisien pour Kuala Lumpur. Bravo ! Dans la gare elle même, il y a une modeste cafétéria, (bon marché).
Le train thaïlandais HatYai-Padang Besar (50thb, 50 min) est un train confortable, et semble être spécifique à ce parcours (?), il ne ferait que HatYai-Padang Besar et n'aurait pas de retard (à confirmer) contrairement au train thaïlandais en général souvent en retard. Il part à 7h30 de HatYai arrive à 8h25 à Padang Besar (soit 9h25 malaisian time) ce qui donne 1h50 de battement (plus que suffisant) pour passer les 2 immigrations et attraper le train malais de 11H15 pour Kuala Lumpur (102MR, 5h30), train qui arrivera à 16h48 à la station centrale « Kuala Lumpur » de la ville de Kuala Lumpur, soit au total 8h18 tout compris (16h48-7h30 – 1h décalage). Le train de 14H00 de HatYai donne1h20 de battement (normalement suffisant) à Padang Besar pour passer les 2 immigrations et attraper le train malais de 17h13 (malaisian time) pour Kuala Lumpur (102MR, 5h30), et arrivera vers 22H46 à KL, soit 7h46 de voyage au total. (22h46-14h00-1h décalage). (Le train de 18h05 de Padang Besar pour KL ne coûte que 76MR (Gold) mais toutes les places sont souvent vendues 2 jours avant.) Attention : En simulant un achat sur internet, plus aucune place d'aucun train n'est disponible le jour même, et relativement peu 1 jours avant, ce qui semble imposer d'acheter les places du train malaisien pour KL à l'avance, 1 à 2 jours avant, ce que confirme le site train36.com/ets-padang-besar-to-kuala-lumpur : « We would however not recommend you go to Padang Besar without first buying your tickets before you arrive. The best way to book train tickets in advance in Malaysia is to book them online. » ) Le train malaisien est très confortable. Un petit repas est compris dans le prix du billet. Le train a l'avantage de vous déposer directement au cœur même de Kuala Lumpur.
REMARQUES IMPORTANTES : __ Si à KL votre hôtel est à Chinatown (Pasar Seni), il faut descendre du train à la station de train « Kuala Lumpur » et emprunter la longue passerelle piéton (de mémoire en queue de quai, au nord de la station) qui enjambe la rivière, les voix de trains et mène à la station « Pasar Seni. » du métro aérien LRT. . Au bout de la passerelle, arrivé à la station Pasar Seni (straduction Marché Central), il y a 4 à 6 hôtels juste en face, et au moins une vingtaine d' hôtels à moins de 5 min à pieds, 40 hôtels à moins de 10 min... Il y a aussi des taxis mais les sens interdits et la densité du trafic aux heures de pointes vous feront mettre plus de temps qu'à pieds. __ Pour la plupart des autres destinations du centre ville de KL, la station du train où il faut descendre est la station suivante « Sentral KL », station immense et ultramoderne en liaison avec toutes les lignes de métro, et moyens de transport (LRT, KTM, Taxis, bus aéroport, KLIA Express..). __ Si on arrive tard le soir à Kuala Lumpur, je recommande de réserver et de prévenir l’hôtel de son arrivée tardive, car les hôtels de KL sont complets assez tôt.
Je donne ci dessous les renseignements pratiques pour prendre le trains et les liens pour les vérifier : TRAIN THAÏLANDAIS DE HATYAI À PADANG BESAR : (50baht) 7h30 arrive à 8h25 à Padang Besar (soit 9H25 heure malaisienne, horaire inchangé) 14H00 arrive à 14h55 à Padang Besar nouvel horaire (soit 15h55 heure malaisienne)
Curieusement sur le site « train36 », il est noté que le train thaïlandais part de HatYai à 14H05, mais 14H00 est l'horaire que j'ai noté à la gare de HatYai elle même en Décembre 2018 (bon, il n'y a que 5 minutes de différence... )
TRAIN THAÏLANDAIS DE PADANG BESAR à HATYAI (pour revenir à HATYAI, ) 8H55 arrive à 9H50 à HatYai (thaïlandais time, inchangé) (Lorsqu'il est 8h55 en Thaïlande, il est 9h55 en Malaisie). 15h40 arrive à 16h35 à HatYai nouvel horaire (thaïlandais time)
https://www.train36.com/padang-besar-hat-yai-shuttle-train.html
TRAIN MALAISIEN DE PADANG BESAR pour KUALA LUMPUR : (tous les jours)
7H47 ; 11H15; 14H20; 17H13; 18H05
Arrivé à Kuala Lumpur, le train passe d'abord par la station « Kuala Lumpur » (proche du quartier chinois et du Pasar Seni ), avant d' arriver à la station « KL Sentral » 8 minutes plus tard. https://www.train36.com/jadual-ets-padang-besar.html
LE PRIX DES BILLETS DE TRAINS (de Padang Besar pour KL) SONT INCHANGÉS par rapport à 2017 : adulte 102MYR (environ 780baht), enfant 55MYR pour trains Platinum ( train de 11:15 14:20 17:13) et pour train Gold (07:47 18:05) adulte 76MYR (env 590baht), enfant 42MYR. (https://www.train36.com/ets-padang-besar-to-kuala-lumpur.html)
ACHAT RÉSERVATION DU BILLET DE TRAIN en ligne: Par le site officiel des trains malaisiens « KTMB E TICKET » : http://www.ktmb.com.my/bookingjourney.html
On peut imprimer son billet soi même ou le retirer au guichet avec son code de réservation.
« Payment is made by credit card and at the moment they except Visa, Mastercard or American Express. Once you have made your train ticket booking, you can choose to print out the e-ticket yourself or pick it up from the ticket office at the station before boarding, giving them your booking reference. »
Je donne aussi ci dessous le seul site commercial que j'ai trouvé et qui semble fonctionner, car parfois le site officiel « ktmb.com » semble ne pas fonctionner du tout. ( Pour Easybook, il faut se mettre sur la page malaisienne, choisir « Train », et Padang Besar Perlis comme gare de départ... ). Je ne fais pas de pub, il faut mieux acheter directement son billet sur le site officiel « ktmb.com » et j'ai vérifié parfois le site officiel fonctionne. Mais Easybook permet de voir facilement les réservations des trains Padang Besar/KL sur la journée, ce qui n'est pas le cas du site officiel,
https://www.easybook.com/en-my/train/booking/padangbesar-to-kualalumpur
2. VOYAGE EN BUS VIP (HATYAI –Kuala Lumpur) : De multiples Bus VIP partent de HatYai toute la journée et sont donnés pour 8h30 à 9h00 pour 450 à 600 THB. Beaucoup de compagnies proposent aussi un service de Pick up en centre ville de l'agence ou de l’hôtel . Certains hôtels vendent aussi des billets pour toutes les destinations et offrent un pick up de l’hôtel. La plupart de ces bus passent par la gare routière « Bus terminal » de HatYai. Le Drop off à Kuala Lumpur (KL) est à l'ultramoderne gare routière TBS-BTS ("Terminal Bersepadu Selatan at Bandar Tasik Selatan") mais, une autre gare routière existe aussi à KL. J'ai fait 4 fois le trajet KL-HatYai, j'ai trouvé les BUS VIP malaisiens très confortables, le seul bémol est le passage frontière un peu long, avec les sacs à se trimbaler dans de longues queues car il y a foule. La différence de durée entre train et bus semble faible, mais les bus ont souvent du retard (prévissions des agences optimistes) et comme ils arrivent à la gare routière Bandar Tasik Selatan (TBS-BTS) et il faut rajouter 30 min pour rejoindre le centre ville. Il est également possible de passer par des sites d'achat en ligne (Easybook, Busonlineticket…) pour acheter son billet de bus, il faut alors se rendre au point de départ du bus, le « Pic-up » indiqué sur le site, ce qui n'est pas forcement un mal, car le free « Pick-up » à l’hôtel peut se traduire par 30 minutes supplémentaires peu agréables à tourner dans la ville à chercher les différents passagers du bus (en songthaew ou...).
(Pour trouver la gare routière "Terminal Bersepadu Selatan at Bandar Tasik Selatan"sur le plan, regarder la ligne vers le KLIA et chercher "Bandar Tasik Selatan")

TRAIN Vs BUS CONCLUSION : Les nouveaux horaires des trains malaisiens s'accordent maintenant très bien avec l'arrivée des trains thaïlandais à Padang Besar (ville frontière), laissant le temps de passer les 2 immigrations et d'attraper le train malaisien pour Kuala Lumpur peu après. Ainsi, par rapport à ma comparaison de 2017, c'est maintenant le train qui l'emporte sur le Bus pour ce trajet HatYai--Kuala Lumpur au point de vue rapidité et confort, que l'on prenne le train thaï du matin (de 7h30) ou celui de l'après midi à 14h00. Les bus VIP malaisien sont confortables (à très confortables), mais le voyage avec ce train moderne et rapide (140km/h) est encore plus confortable, (et le surcoût par rapport au bus n'est que de 10 Euros). Revers de cette excellence : il semble que toutes les places des trains malaisiens soient vendu un à deux jours avant. Le seul avantage qu'il reste aux Bus est leur fréquence plus élevée (des départs toute la journée de HatYai pour KL). Mais cette comparaison entre bus et train peut être complètement à revoir lors du prochain changement des horaires des trains thaïlandais ou malaisien. TRAIN : durée trajet du centre d'HatYai au centre de KL de 7h45 à 8h15, 102MYR+50THB soit environ 25 € (1MYR=0,22€, 1€= 35THB, mars 2019) BUS : 9h + 30min de « métro »(car gare routière légèrement excentrée) +..., 450 à 600THB soit environ 13 à 17€.
Plan de cette comparaison :
Voyage en train
Voyage en bus
Voyage en avion,
Comparaison train versus avion.
1. VOYAGE EN TRAIN : Depuis la mise en service des trains rapides électriques (140km/h) sur le réseau malaisien, il est devenu impossible d'acheter un billet qui combine les réseaux thaïlandais et malaisien, il faut acheter 2 billets, 1 pour le réseau Thaïlandais et 1 autre pour le réseau malaisien. Le train thaïlandais de HatYai a pour terminus Padang Besar en Malaisie, où l'on descend et où s'effectue les 2 passages frontières (thaïlandaise, et la malaisienne) à l'intérieur de la gare elle même, avec quasiment rien à marcher pour les 2 postes d'immigrations. Donc tous les passages frontières se font maintenant à la gare de Padang Besar coté malais, gare très bien conçue car il n'y a aussi quasiment rien à marcher pour attraper ensuite le train malaisien pour Kuala Lumpur. Bravo ! Dans la gare elle même, il y a une modeste cafétéria, (bon marché).
Le train thaïlandais HatYai-Padang Besar (50thb, 50 min) est un train confortable, et semble être spécifique à ce parcours (?), il ne ferait que HatYai-Padang Besar et n'aurait pas de retard (à confirmer) contrairement au train thaïlandais en général souvent en retard. Il part à 7h30 de HatYai arrive à 8h25 à Padang Besar (soit 9h25 malaisian time) ce qui donne 1h50 de battement (plus que suffisant) pour passer les 2 immigrations et attraper le train malais de 11H15 pour Kuala Lumpur (102MR, 5h30), train qui arrivera à 16h48 à la station centrale « Kuala Lumpur » de la ville de Kuala Lumpur, soit au total 8h18 tout compris (16h48-7h30 – 1h décalage). Le train de 14H00 de HatYai donne1h20 de battement (normalement suffisant) à Padang Besar pour passer les 2 immigrations et attraper le train malais de 17h13 (malaisian time) pour Kuala Lumpur (102MR, 5h30), et arrivera vers 22H46 à KL, soit 7h46 de voyage au total. (22h46-14h00-1h décalage). (Le train de 18h05 de Padang Besar pour KL ne coûte que 76MR (Gold) mais toutes les places sont souvent vendues 2 jours avant.) Attention : En simulant un achat sur internet, plus aucune place d'aucun train n'est disponible le jour même, et relativement peu 1 jours avant, ce qui semble imposer d'acheter les places du train malaisien pour KL à l'avance, 1 à 2 jours avant, ce que confirme le site train36.com/ets-padang-besar-to-kuala-lumpur : « We would however not recommend you go to Padang Besar without first buying your tickets before you arrive. The best way to book train tickets in advance in Malaysia is to book them online. » ) Le train malaisien est très confortable. Un petit repas est compris dans le prix du billet. Le train a l'avantage de vous déposer directement au cœur même de Kuala Lumpur.
REMARQUES IMPORTANTES : __ Si à KL votre hôtel est à Chinatown (Pasar Seni), il faut descendre du train à la station de train « Kuala Lumpur » et emprunter la longue passerelle piéton (de mémoire en queue de quai, au nord de la station) qui enjambe la rivière, les voix de trains et mène à la station « Pasar Seni. » du métro aérien LRT. . Au bout de la passerelle, arrivé à la station Pasar Seni (straduction Marché Central), il y a 4 à 6 hôtels juste en face, et au moins une vingtaine d' hôtels à moins de 5 min à pieds, 40 hôtels à moins de 10 min... Il y a aussi des taxis mais les sens interdits et la densité du trafic aux heures de pointes vous feront mettre plus de temps qu'à pieds. __ Pour la plupart des autres destinations du centre ville de KL, la station du train où il faut descendre est la station suivante « Sentral KL », station immense et ultramoderne en liaison avec toutes les lignes de métro, et moyens de transport (LRT, KTM, Taxis, bus aéroport, KLIA Express..). __ Si on arrive tard le soir à Kuala Lumpur, je recommande de réserver et de prévenir l’hôtel de son arrivée tardive, car les hôtels de KL sont complets assez tôt.
Je donne ci dessous les renseignements pratiques pour prendre le trains et les liens pour les vérifier : TRAIN THAÏLANDAIS DE HATYAI À PADANG BESAR : (50baht) 7h30 arrive à 8h25 à Padang Besar (soit 9H25 heure malaisienne, horaire inchangé) 14H00 arrive à 14h55 à Padang Besar nouvel horaire (soit 15h55 heure malaisienne)
Curieusement sur le site « train36 », il est noté que le train thaïlandais part de HatYai à 14H05, mais 14H00 est l'horaire que j'ai noté à la gare de HatYai elle même en Décembre 2018 (bon, il n'y a que 5 minutes de différence... )
TRAIN THAÏLANDAIS DE PADANG BESAR à HATYAI (pour revenir à HATYAI, ) 8H55 arrive à 9H50 à HatYai (thaïlandais time, inchangé) (Lorsqu'il est 8h55 en Thaïlande, il est 9h55 en Malaisie). 15h40 arrive à 16h35 à HatYai nouvel horaire (thaïlandais time)
https://www.train36.com/padang-besar-hat-yai-shuttle-train.html
TRAIN MALAISIEN DE PADANG BESAR pour KUALA LUMPUR : (tous les jours)
7H47 ; 11H15; 14H20; 17H13; 18H05
Arrivé à Kuala Lumpur, le train passe d'abord par la station « Kuala Lumpur » (proche du quartier chinois et du Pasar Seni ), avant d' arriver à la station « KL Sentral » 8 minutes plus tard. https://www.train36.com/jadual-ets-padang-besar.html
LE PRIX DES BILLETS DE TRAINS (de Padang Besar pour KL) SONT INCHANGÉS par rapport à 2017 : adulte 102MYR (environ 780baht), enfant 55MYR pour trains Platinum ( train de 11:15 14:20 17:13) et pour train Gold (07:47 18:05) adulte 76MYR (env 590baht), enfant 42MYR. (https://www.train36.com/ets-padang-besar-to-kuala-lumpur.html)
ACHAT RÉSERVATION DU BILLET DE TRAIN en ligne: Par le site officiel des trains malaisiens « KTMB E TICKET » : http://www.ktmb.com.my/bookingjourney.html
On peut imprimer son billet soi même ou le retirer au guichet avec son code de réservation.
« Payment is made by credit card and at the moment they except Visa, Mastercard or American Express. Once you have made your train ticket booking, you can choose to print out the e-ticket yourself or pick it up from the ticket office at the station before boarding, giving them your booking reference. »
Je donne aussi ci dessous le seul site commercial que j'ai trouvé et qui semble fonctionner, car parfois le site officiel « ktmb.com » semble ne pas fonctionner du tout. ( Pour Easybook, il faut se mettre sur la page malaisienne, choisir « Train », et Padang Besar Perlis comme gare de départ... ). Je ne fais pas de pub, il faut mieux acheter directement son billet sur le site officiel « ktmb.com » et j'ai vérifié parfois le site officiel fonctionne. Mais Easybook permet de voir facilement les réservations des trains Padang Besar/KL sur la journée, ce qui n'est pas le cas du site officiel,
https://www.easybook.com/en-my/train/booking/padangbesar-to-kualalumpur
2. VOYAGE EN BUS VIP (HATYAI –Kuala Lumpur) : De multiples Bus VIP partent de HatYai toute la journée et sont donnés pour 8h30 à 9h00 pour 450 à 600 THB. Beaucoup de compagnies proposent aussi un service de Pick up en centre ville de l'agence ou de l’hôtel . Certains hôtels vendent aussi des billets pour toutes les destinations et offrent un pick up de l’hôtel. La plupart de ces bus passent par la gare routière « Bus terminal » de HatYai. Le Drop off à Kuala Lumpur (KL) est à l'ultramoderne gare routière TBS-BTS ("Terminal Bersepadu Selatan at Bandar Tasik Selatan") mais, une autre gare routière existe aussi à KL. J'ai fait 4 fois le trajet KL-HatYai, j'ai trouvé les BUS VIP malaisiens très confortables, le seul bémol est le passage frontière un peu long, avec les sacs à se trimbaler dans de longues queues car il y a foule. La différence de durée entre train et bus semble faible, mais les bus ont souvent du retard (prévissions des agences optimistes) et comme ils arrivent à la gare routière Bandar Tasik Selatan (TBS-BTS) et il faut rajouter 30 min pour rejoindre le centre ville. Il est également possible de passer par des sites d'achat en ligne (Easybook, Busonlineticket…) pour acheter son billet de bus, il faut alors se rendre au point de départ du bus, le « Pic-up » indiqué sur le site, ce qui n'est pas forcement un mal, car le free « Pick-up » à l’hôtel peut se traduire par 30 minutes supplémentaires peu agréables à tourner dans la ville à chercher les différents passagers du bus (en songthaew ou...).
(Pour trouver la gare routière "Terminal Bersepadu Selatan at Bandar Tasik Selatan"sur le plan, regarder la ligne vers le KLIA et chercher "Bandar Tasik Selatan")

Organisation visite Arches NP et Canyonlands NP English translation pending
Bonjour,
je suis en train de plancher sur le roadbook de mon voyage dans l'Ouest en juillet prochain. Nous partons avec mes beaux-parents ainsi que la famille de mon beau-frère et ma famille: 6 adultes, 4 enfants (7 ans, 5 ans, 3 ans, 5 mois!). a part pour mon épouse et moi, ça sera le premier voyage au pays de l'oncle Sam pour le reste de l'équipage. Je me charge d'onc d'organiser ce périple.
Je suis occupé par les J16 et 17 dans la région de Moab, nous y avons prévu Arches (que j'ai déjà fait) et Canyonlands (que je n'ai pas encore visité). Le j16 matin, nous quittons la ville de Vernal, UT (étape depuis le Yellowstone). Donc dans mon idée, j'imaginais:
j16: Vernal-Moab, 349km, 4h, dans l'après midi Devils Garden (probablement limité à Landscape Arch) et vers 17h30, Wolfe ranch parking pour faire Delicate Arch au couché. j17: départ le matin pour Canyonlands: Grand View Point (petite balade), green river overlook, mesa arch et retour vers Moab par Schafer road, via Gooseneck et Thelma & Louise point.
Pensez-vous que ça soit réalisable dans cet ordr? il s'agit ici du canevas de base et je pensais rajouter quelques points de vue ou Arches selon le temps restant sur place, mais j'ai besoin d'un programme organisé comme nous serons en groupe.
Merci de votre aide.
bonne semaine à tous.
Je suis occupé par les J16 et 17 dans la région de Moab, nous y avons prévu Arches (que j'ai déjà fait) et Canyonlands (que je n'ai pas encore visité). Le j16 matin, nous quittons la ville de Vernal, UT (étape depuis le Yellowstone). Donc dans mon idée, j'imaginais:
j16: Vernal-Moab, 349km, 4h, dans l'après midi Devils Garden (probablement limité à Landscape Arch) et vers 17h30, Wolfe ranch parking pour faire Delicate Arch au couché. j17: départ le matin pour Canyonlands: Grand View Point (petite balade), green river overlook, mesa arch et retour vers Moab par Schafer road, via Gooseneck et Thelma & Louise point.
Pensez-vous que ça soit réalisable dans cet ordr? il s'agit ici du canevas de base et je pensais rajouter quelques points de vue ou Arches selon le temps restant sur place, mais j'ai besoin d'un programme organisé comme nous serons en groupe.
Merci de votre aide.
bonne semaine à tous.
Séjour à Évian et Montreux (avec enfants) English translation pending
Bonjour,
Nous allons du côté de Evian cet été avec mes deux enfants de 9 et 14 ans.
Nous souhaiterions faire une journée aux rochers de Naye avec le train de Montreux.
Si nous allons de Evian à Montreux, faut-il impérativement une vignette ?
Où se garer à Montreux pour que ça ne coûte pas trop trop cher ou bien y a-t-il un autre moyen de Evian pour y aller ?
2ème question : que conseillez pour une journée balade/petite rando : aller du côté de Abondance ou du côté de Bernex où je crois qu'il y a le Mont Bornand ?
Si d'autres idées de balades à faire dans ce coin, je suis preneuse.
Merci d'avance pour les infos.
2ème question : que conseillez pour une journée balade/petite rando : aller du côté de Abondance ou du côté de Bernex où je crois qu'il y a le Mont Bornand ?
Si d'autres idées de balades à faire dans ce coin, je suis preneuse.
Merci d'avance pour les infos.
Autour de Saint-Malo et de Vannes English translation pending
Bonjour, j'ai besoin d'un conseil. Nous nous rendrons en Bretagne que nous ne connaissons pas, du 22.6 au 3.7.19 et nous avons choisi comme premières destinations Saint-Malo et Vannes.
1) est-ce déjà un bon plan?
2) je dois répartir 5 et 6 jours sur les deux régions, et j'hésite. Dans quelle région y a-t-il le plus à voir, à faire, sachant que nous aimons beaucoup le vélo et que nous emmenons nos VTT et que nous aimerions en profiter, mais pas seulement...cela reste des vacances détente et découverte😎. Donc savoir où il est le plus judicieux de réserver pour 6 nuits🙂
Merci d'avance à ceux qui pourront me répondre. Un tout bon week-end. Salutations.
1) est-ce déjà un bon plan?
2) je dois répartir 5 et 6 jours sur les deux régions, et j'hésite. Dans quelle région y a-t-il le plus à voir, à faire, sachant que nous aimons beaucoup le vélo et que nous emmenons nos VTT et que nous aimerions en profiter, mais pas seulement...cela reste des vacances détente et découverte😎. Donc savoir où il est le plus judicieux de réserver pour 6 nuits🙂
Merci d'avance à ceux qui pourront me répondre. Un tout bon week-end. Salutations.
Février en Andalousie: Malaga, Cabo de Gata English translation pending
Du 7 au 19 février 2019 je suis allé chercher le soleil sur la côte andalouse entre Malaga et Alméria
Le vol à partir de Frankfurt Hahn me pose à l'aéroport Costa del Sol de Malaga à 10h30.
En une heure, le bus me transfére à proximité du centre ville et je rejoins à pied mon logement dans un joli immeuble proche de la place Merced, trouvé sur Airbnb.
Cris m'accueille chaleureusement et je m'installe dans une chambre spacieuse.
Un balcon offre une vue sur les montagnes environnantes.

Je consacre l'après midi à une bonne sieste car j'ai quitté mon domicile à 2h00. Le soir je vais flâner dans les rues animées du centre ville. Amateur de randonnées pédestres, j'ai centré mon séjour sur la découverte d'espaces naturels. Voici les étapes de mon séjour:
Malaga et ses châteaux Le parc naturel de Malaga Benalmadena par les crêtes Carboneras sur la côte nord Cabo de Gata son phare et ses plages Le désert de Tabernas San José et le Cerro de los Frailes
Malaga et ses châteaux Pour cette première étape de mon séjour en Andalousie, je me dirige vers le port situé à quelques minutes de marche de mon domicile.
J'emprunte la promenade qui coure le long du littoral et au bout de quelques kilomètres j'affronte les collines qui bordent la côte. Au sommet, certes modeste (106m), siège le plus ancien château de Malaga : le castillo de Gibralfaro Forteresse du XIVème siècle destinée à protéger l'Alcazaba, sa visite permet de longer ses remparts et le chemin de ronde qui offrent des points de vue dans toutes les directions : Le port et la côte, la vieille ville de Malaga, les montagnes.



L'intérieur contient un centre d'interprétation qui dévoile toute l'histoire des lieux.
À la sortie, j'emprunte le sentier qui descend la colline et avant d'entreprendre la deuxième visite je vais faire une pause dans le parc qui sépare la vieille ville du port : de nombreuses essence permettent aux oiseaux de s'ébattre et je profite de l'ombre.

L'entrée de l'Alcazaba est commune avec l'amphithéâtre romain.

Datant du XIème siècle, ce palais forteresse était la résidence des gouverneurs musulmans de la ville.


Le parc naturel de Malaga Le parc est situé au cœur de la chaîne de montagnes de Montes de Málaga. La rivière Guadalmedina traverse le parc qui comprend de petites vallées creusées par ses affluents. J'emprunte un bus pour me rendre à la sortie nord de Malaga, point de départ de la randonnée. Quelques centaines de mètres de bitume mènent à l'entrée du parc. Une large piste traverse le massif avant d'arriver au sommet. Les cyclistes profitent de la fraîcheur matinale. À la descente, un sentier suit la trace d'une ancienne canalisation : l'Aqueduc de San Telmo.
Cet ouvrage d'ingénierie fut construit au XVIIIe siècle pour améliorer l'approvisionnement en eau de la ville. Quelques vestiges subsitent et le tracé de l'acqueduc prolonge la sortie du parc vers l'agglomération.



Benalmadena par les crêtes Le littoral sud de Malaga est bordé d'une chaîne montagneuse qui sera le théâtre de ma randonnée. Un bus me conduit en une heure à Churriana au-delà de l'aéroport. Le sentier aborde le massif Canada de Ceuta dans une végétation assez dense qui protège bien des bourrasques de vent. La montée offre une belle vue sur les pistes d'envol de l'aéroport. Le sommet permet d'embrasser toute l'agglomération de Malaga.


Je croise quelques randonneurs matinaux. Au détour du sentier j'aperçois Alhaurin toute blanche. Le circuit conduit au mont Calamorro et à un parc d'attractions avant de redescendre par un sentier à Benalmadena.

Je prends le train à la gare Arroyo de la Miel et en 30 minutes je suis suis de retour à Malaga. Le lendemain je parcourerai le trajet Benalmadena Malaga en passant par le front de mer de Torremolinos le long de la promenade côtière, noire de monde en ce dimanche.

Je consacre l'après midi à une bonne sieste car j'ai quitté mon domicile à 2h00. Le soir je vais flâner dans les rues animées du centre ville. Amateur de randonnées pédestres, j'ai centré mon séjour sur la découverte d'espaces naturels. Voici les étapes de mon séjour:
Malaga et ses châteaux Le parc naturel de Malaga Benalmadena par les crêtes Carboneras sur la côte nord Cabo de Gata son phare et ses plages Le désert de Tabernas San José et le Cerro de los Frailes
Malaga et ses châteaux Pour cette première étape de mon séjour en Andalousie, je me dirige vers le port situé à quelques minutes de marche de mon domicile.
J'emprunte la promenade qui coure le long du littoral et au bout de quelques kilomètres j'affronte les collines qui bordent la côte. Au sommet, certes modeste (106m), siège le plus ancien château de Malaga : le castillo de Gibralfaro Forteresse du XIVème siècle destinée à protéger l'Alcazaba, sa visite permet de longer ses remparts et le chemin de ronde qui offrent des points de vue dans toutes les directions : Le port et la côte, la vieille ville de Malaga, les montagnes.



L'intérieur contient un centre d'interprétation qui dévoile toute l'histoire des lieux.
À la sortie, j'emprunte le sentier qui descend la colline et avant d'entreprendre la deuxième visite je vais faire une pause dans le parc qui sépare la vieille ville du port : de nombreuses essence permettent aux oiseaux de s'ébattre et je profite de l'ombre.
L'entrée de l'Alcazaba est commune avec l'amphithéâtre romain.

Datant du XIème siècle, ce palais forteresse était la résidence des gouverneurs musulmans de la ville.


Le parc naturel de Malaga Le parc est situé au cœur de la chaîne de montagnes de Montes de Málaga. La rivière Guadalmedina traverse le parc qui comprend de petites vallées creusées par ses affluents. J'emprunte un bus pour me rendre à la sortie nord de Malaga, point de départ de la randonnée. Quelques centaines de mètres de bitume mènent à l'entrée du parc. Une large piste traverse le massif avant d'arriver au sommet. Les cyclistes profitent de la fraîcheur matinale. À la descente, un sentier suit la trace d'une ancienne canalisation : l'Aqueduc de San Telmo.
Cet ouvrage d'ingénierie fut construit au XVIIIe siècle pour améliorer l'approvisionnement en eau de la ville. Quelques vestiges subsitent et le tracé de l'acqueduc prolonge la sortie du parc vers l'agglomération.



Benalmadena par les crêtes Le littoral sud de Malaga est bordé d'une chaîne montagneuse qui sera le théâtre de ma randonnée. Un bus me conduit en une heure à Churriana au-delà de l'aéroport. Le sentier aborde le massif Canada de Ceuta dans une végétation assez dense qui protège bien des bourrasques de vent. La montée offre une belle vue sur les pistes d'envol de l'aéroport. Le sommet permet d'embrasser toute l'agglomération de Malaga.


Je croise quelques randonneurs matinaux. Au détour du sentier j'aperçois Alhaurin toute blanche. Le circuit conduit au mont Calamorro et à un parc d'attractions avant de redescendre par un sentier à Benalmadena.

Je prends le train à la gare Arroyo de la Miel et en 30 minutes je suis suis de retour à Malaga. Le lendemain je parcourerai le trajet Benalmadena Malaga en passant par le front de mer de Torremolinos le long de la promenade côtière, noire de monde en ce dimanche.
En flânant de Casa à Assa English translation pending
Bonjour,
Je débute un nouveau carnet de voyage de mon dernier séjour qui m'a amené des 2 capitales du Maroc ( l'économique Casablanca et l'administrative Rabat ) jusqu'aux portes du Sahara , à Assa . Ce vagabondage dura une quinzaine de jours , de mi-février à début mars , et m'amena à Marrakech, Ouarzazate, Tinghrir, Tazarine, puis les oasis qui parsèment la route nationale 12, jusqu'à Assa . J'y mêle des lieux connus , mais aussi de magnifiques découvertes, comme les pyramides de Tadakoust : le Maroc réussira une nouvelle fois à m'émerveiller .
J'ai voyagé seul, comme j'aime le faire une fois par an, en voiture de tourisme . Et me voici donc quittant la France pour Fes , avec ces belles vues sur ...... ... la presqu'île de Logonna-Daoulas ( Finistère )

Puis, quelques instants plus tard , l'archipel des Glénans , au large de Concarneau .

J'arrive à Fes en début d'après- midi : grand taxi jusqu'à la gare , puis dans la foulée, train grande ligne jusqu'à Rabat ville ( 2 h 30 de trajet environ ) , puis enfin train "de Banlieue" jusqu'à ma destination à Bouznika, une ville balnéaire au sud de Rabat . J'ai décollé à 11 heures et suis à destination vers 18 heures .
Dès le lendemain, je rends visite à la belle plage de cette ville que je fréquente depuis près de 20 ans . La mer est forte et n'est pas loin d'aller lécher les villas du bord de mer .

Il n'y a aucun vent ni tempête et pourtant la mer monte, à chaque vague, jusqu'au sommet de la plage . Tranquillement . Tout ce qui est construit est condamné à être englouti bientôt, et pourtant , on construit partout sur dunes ou zones inondables . Personne n'a entendu parler de "Cynthia ", ici .

Ci dessus, l'île de Bouznika, urbanisée récemment également . Le fin cordon littoral qui la relie à la côte a été construit de villas il y a moins de 10 ans . La mer atteignait celles-ci 2 ou 3 ans seulement après leur construction . Donc, le jour où viendra la vraie tempête ... Sur la plage voisine de Dahomey, la première ligne de cabanons et villas a été emportée il y a 4 ou 5 ans . Il n'en reste rien .

Hormis cette folie de certains, j'adore cette plage qu'il faut fréquenter avant le 10 juillet et après le 20 août si on peut . L'eau y est excellente et les vagues sont belles . C'est un spot de surf aussi . Elle est " pavillon bleu " et les jets- ski y sont interdits . Au cœur de l'été, il y a trop de monde par contre : j'y vais le matin , à partir de 9 heures jusqu'à 11 heures, avant la foule . C'est aussi un micro-climat reconnu : la température moyenne d'août est de 28 ° . A une extrémité se trouve un port de pêche traditionnel, où les pêcheurs remontent leur barques à la main en haut de la plage . Il y a un marché au poisson été comme hiver .
Voila . Mon trip peut commencer , j'ai vu " ma plage " et elle est toujours là . Le lendemain, je décide d'aller faire une balade à Casa, ville que je connais bien . Casablanca étant une grande absente du forum, les quelques photos qui vont suivre contribueront à combler un vide . Mais Casa justifierait un sujet à elle seule . La ville possède de nombreux trésors, mais elle fait peur, sans doute à juste titre car quand je repense à mes premières expériences de conduite dans cette ville, c'est le mot " terrorisé " qui me vient à l'esprit . Mais maintenant : " même pas peur "....
Je rends visite " à la famille " et je déguste mon premier tajine , préparé par ma belle-mère : le succulent tajine d'artichauts, à base de fonds d'artichauts, de petits-pois, de pommes de terre avec du bœuf ( ou une autre viande ) .
L'après-midi, je vais en ville , où plutôt dans l'ancien centre construit par le protectorat et accolé à l'ancienne médina .
Depuis peu, les ardeurs destructrices des promoteurs semblent freinées et les rues style " art déco" et " néo-mauresques" font enfin l'objet d'attentions . Casa est un musée de l'architecture de l'entre deux guerres à ciel ouvert . Ce centre a un vrai charme, unique, désuet parfois, qu'on ne retrouve dans aucune autre ville marocaine .
Ma destination sera " le marché central", lieu plein de charme qui baigne dans son jus depuis les années 50 . Pour s'y rendre, il suffit de remonter le boulevard Mohamed V, piétonnier depuis la construction de la première ligne du tramway . Pas ( trop) de bruit , de bousculades et on apprécie à loisir les magnifiques façades du Casablanca colonial .






De part et d'autres du boulevard partent des passages, imités des passages parisiens . Ils n'ont pas bougés depuis des décennies, comme le passage Soumika, ou le passage du Grand Socco . Les cinémas sont d'un rétro absolu et je me souvient être allé dans le café de Marcel Cerdan en 1999 : plongée immédiate en 1950 garantie ( mais l'endroit est un peu glauque hélas ) .
Les rues adjacentes ont également peu bougé et ont un vrai charme . Ici, le cinéma Rialto .

A suivre ....
Je débute un nouveau carnet de voyage de mon dernier séjour qui m'a amené des 2 capitales du Maroc ( l'économique Casablanca et l'administrative Rabat ) jusqu'aux portes du Sahara , à Assa . Ce vagabondage dura une quinzaine de jours , de mi-février à début mars , et m'amena à Marrakech, Ouarzazate, Tinghrir, Tazarine, puis les oasis qui parsèment la route nationale 12, jusqu'à Assa . J'y mêle des lieux connus , mais aussi de magnifiques découvertes, comme les pyramides de Tadakoust : le Maroc réussira une nouvelle fois à m'émerveiller .
J'ai voyagé seul, comme j'aime le faire une fois par an, en voiture de tourisme . Et me voici donc quittant la France pour Fes , avec ces belles vues sur ...... ... la presqu'île de Logonna-Daoulas ( Finistère )

Puis, quelques instants plus tard , l'archipel des Glénans , au large de Concarneau .

J'arrive à Fes en début d'après- midi : grand taxi jusqu'à la gare , puis dans la foulée, train grande ligne jusqu'à Rabat ville ( 2 h 30 de trajet environ ) , puis enfin train "de Banlieue" jusqu'à ma destination à Bouznika, une ville balnéaire au sud de Rabat . J'ai décollé à 11 heures et suis à destination vers 18 heures .
Dès le lendemain, je rends visite à la belle plage de cette ville que je fréquente depuis près de 20 ans . La mer est forte et n'est pas loin d'aller lécher les villas du bord de mer .

Il n'y a aucun vent ni tempête et pourtant la mer monte, à chaque vague, jusqu'au sommet de la plage . Tranquillement . Tout ce qui est construit est condamné à être englouti bientôt, et pourtant , on construit partout sur dunes ou zones inondables . Personne n'a entendu parler de "Cynthia ", ici .

Ci dessus, l'île de Bouznika, urbanisée récemment également . Le fin cordon littoral qui la relie à la côte a été construit de villas il y a moins de 10 ans . La mer atteignait celles-ci 2 ou 3 ans seulement après leur construction . Donc, le jour où viendra la vraie tempête ... Sur la plage voisine de Dahomey, la première ligne de cabanons et villas a été emportée il y a 4 ou 5 ans . Il n'en reste rien .

Hormis cette folie de certains, j'adore cette plage qu'il faut fréquenter avant le 10 juillet et après le 20 août si on peut . L'eau y est excellente et les vagues sont belles . C'est un spot de surf aussi . Elle est " pavillon bleu " et les jets- ski y sont interdits . Au cœur de l'été, il y a trop de monde par contre : j'y vais le matin , à partir de 9 heures jusqu'à 11 heures, avant la foule . C'est aussi un micro-climat reconnu : la température moyenne d'août est de 28 ° . A une extrémité se trouve un port de pêche traditionnel, où les pêcheurs remontent leur barques à la main en haut de la plage . Il y a un marché au poisson été comme hiver .
Voila . Mon trip peut commencer , j'ai vu " ma plage " et elle est toujours là . Le lendemain, je décide d'aller faire une balade à Casa, ville que je connais bien . Casablanca étant une grande absente du forum, les quelques photos qui vont suivre contribueront à combler un vide . Mais Casa justifierait un sujet à elle seule . La ville possède de nombreux trésors, mais elle fait peur, sans doute à juste titre car quand je repense à mes premières expériences de conduite dans cette ville, c'est le mot " terrorisé " qui me vient à l'esprit . Mais maintenant : " même pas peur "....
Je rends visite " à la famille " et je déguste mon premier tajine , préparé par ma belle-mère : le succulent tajine d'artichauts, à base de fonds d'artichauts, de petits-pois, de pommes de terre avec du bœuf ( ou une autre viande ) .
L'après-midi, je vais en ville , où plutôt dans l'ancien centre construit par le protectorat et accolé à l'ancienne médina .
Depuis peu, les ardeurs destructrices des promoteurs semblent freinées et les rues style " art déco" et " néo-mauresques" font enfin l'objet d'attentions . Casa est un musée de l'architecture de l'entre deux guerres à ciel ouvert . Ce centre a un vrai charme, unique, désuet parfois, qu'on ne retrouve dans aucune autre ville marocaine .
Ma destination sera " le marché central", lieu plein de charme qui baigne dans son jus depuis les années 50 . Pour s'y rendre, il suffit de remonter le boulevard Mohamed V, piétonnier depuis la construction de la première ligne du tramway . Pas ( trop) de bruit , de bousculades et on apprécie à loisir les magnifiques façades du Casablanca colonial .






De part et d'autres du boulevard partent des passages, imités des passages parisiens . Ils n'ont pas bougés depuis des décennies, comme le passage Soumika, ou le passage du Grand Socco . Les cinémas sont d'un rétro absolu et je me souvient être allé dans le café de Marcel Cerdan en 1999 : plongée immédiate en 1950 garantie ( mais l'endroit est un peu glauque hélas ) .
Les rues adjacentes ont également peu bougé et ont un vrai charme . Ici, le cinéma Rialto .

A suivre ....
Itinéraire 16 jours au Colorado English translation pending
Bonjour,
Nous prévoyons un circuit dans le Colorado mi août avec une brève incursion dans l'Utah. Nous louerons une voiture. Que pensez vous de notre itinéraire ?
Merci par avance a toute la communauté !
Jour1 Arrivée à Denver Jour2 Denver Jour3 Denver vers Rocky Mountain NP Jour4 Rocky Mountain NP Jour5 Rocky Mountain NP vers Glenwood Spings Jour6 Glenwood Springs vers Grand junction (colorado national monument) Jour6 Grand Junction vers Arches National Parks Jour7 Arches National Parks Jour8 Arches National Parks vers Montrose Jour9 Black Canyon of the Gunnison NP Jour10 Montrose versDurango (arrivée 12h) + train Silverton Jour11 Mesa Verde NP Jour12 Durango vers Alamosa Jour13 Great sand Dunes Jour14 Alamosa vers Denver (en passant par Colorado Springs) Jour15 Denver Jour16 Maison
Nous prévoyons un circuit dans le Colorado mi août avec une brève incursion dans l'Utah. Nous louerons une voiture. Que pensez vous de notre itinéraire ?
Merci par avance a toute la communauté !
Jour1 Arrivée à Denver Jour2 Denver Jour3 Denver vers Rocky Mountain NP Jour4 Rocky Mountain NP Jour5 Rocky Mountain NP vers Glenwood Spings Jour6 Glenwood Springs vers Grand junction (colorado national monument) Jour6 Grand Junction vers Arches National Parks Jour7 Arches National Parks Jour8 Arches National Parks vers Montrose Jour9 Black Canyon of the Gunnison NP Jour10 Montrose versDurango (arrivée 12h) + train Silverton Jour11 Mesa Verde NP Jour12 Durango vers Alamosa Jour13 Great sand Dunes Jour14 Alamosa vers Denver (en passant par Colorado Springs) Jour15 Denver Jour16 Maison
Afrique du Sud: En traversant le Mpumalanga... ou du Parc Kruger jusqu'à Soweto English translation pending
Le Mpumalanga ne vous évoque probablement rien de bien précis … pourtant c'est le nom d'une des régions les plus visitées de toute l'Afrique du Sud. En effet, c'est sur ce territoire que sont situés le célèbre Parc Kruger ainsi que les principales réserves animalières du pays.
Comme de nombreux voyageurs je suis parti là-bas à la découverte de la faune sauvage d'Afrique australe, en quête des fameux « Big Five » !
Mais traverser le vaste Mpumalanga a bien d'autres curiosités à offrir aux visiteurs. On y traverse des paysages grandioses dans le Blyde River Canyon, on y retrouve aussi le souvenir des chercheurs d'or à Pilgrim's Rest ou celui des couleurs de l'ethnie N'debele …
Et au-delà du Mpumalanga, à la fin de ce récit, on poursuivra la découverte du pays en évoquant le plus illustre des sud-africains, le grand Nelson Mandela avant de faire un tour dans le triste et célèbre township de Soweto.
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Dans la brousse, en quête de rencontres …
C'est le moment qu'attend avec impatience tout voyageur venu dans cette région d'Afrique du Sud : le départ pour un safari animalier.

En cet fin d'après-midi, nous voilà à bord d'un 4x4 zigzagant sur une piste cabossée, perdue au milieu de nulle part … heureusement notre ranger pilote, lui, connaît bien ce secteur de la réserve de Tshukudu situé dans les environs du célèbre Parc Kruger. Malgré les secousses, nous ne cessons de scruter le paysage alentour à la recherche parmi les broussailles d'une silhouette animale. Quelques longues minutes de trajet et toujours rien en vue. Et notre ranger, coiffé d'un joli chapeau style camouflage, de nous rassurer : pas d'inquiétude à avoir, il y a bien des animaux dans les parages mais pas avec la même densité que dans un zoo ! En effet, dans les très vastes réserves, les animaux vivent en liberté sur des kilomètres à la ronde … Là, sur la gauche, une première silhouette, immanquable, toute en hauteur, elle domine la végétation.

Une girafe, l'espèce la plus grande de la brousse dont certains spécimen atteignent même les 5 mètres de haut. Doucement on s'approche tout en restant à une relative distance afin de ne pas déranger l'animal. Et la girafe de continuer à brouter les feuilles vertes d'un acacia. Une allure gracile et une robe tachetée qui vaut à cette espèce son nom latin de Giraffa cameleopardalis leopardalis pour ce pelage qui évoque celui des léopards, de vrais prédateurs qui s'attaquent aux girafes et cameleo pour une lointaine ressemblance aux camélidés du désert … si l'on veut !

La verdure se fait rare dans cette région où régulièrement la sécheresse sévit. La saison sèche se termine, (nous sommes en novembre) mais pour autant les pluies ne sont pas encore arrivées. D'ailleurs, les dernières saisons dites humides ont été particulièrement courtes. Aussi, il n'est pas étonnant de trouver parmi cette brousse beaucoup d'arbres et de buissons totalement secs, les plus résistants arborent déjà un feuillage vert (pour le bonheur des girafes !) et d'autres attendent les premières gouttes pour reverdir … enfin peut-être ! Devant nous et sur la photo, une mare, elle aussi a soif … totalement asséchée en cette période alors que son niveau d'eau peut atteindre un mètre au plus fort de la saison humide.

Heureusement pour les animaux de la réserve, certains points d'eau sont mieux pourvus. En voilà un avec sur sa berge un jeune crocodile. Immobile, il lézarde au soleil (voilé).

Les crocodiles se doivent d'emmagasiner durant la journée de la chaleur, ce sont des animaux à sang froid. Leur peau fait en quelque sorte office de rudimentaires « panneaux solaires ». Et les grosses boules que l'on voit sur l'image devant le croco ? Ce sont en fait des déjections d'éléphants, elles paraissent monstrueuses. Les intestins des éléphants rejettent une énorme quantité de fibres végétales et quand on nous apprend qu'un éléphant englouti en moyenne 150 kilos de végétaux par 24 h et que de plus il en assimile qu'environ la moitié, on comprend ainsi la raison de la taille des crottes ! Des éléphants sont donc passés par là mais de toute évidence ils sont repartis.
Mais sur la rive opposée de cette mare, c'est un troupeau de buffles qui s'avance. L'heure de la boisson en famille, petits et grands se désaltèrent d'une eau verdâtre bien peu ragoûtante, ils en ont l'habitude.


Le déplacement en troupeau constitue une bonne technique de défense vis à vis des prédateurs, ce sont surtout les petits qui sont vulnérables, aussi les adultes les entourent afin de les protéger. Celui que l'on voit sur la droite semble aux aguets, plutôt méfiant semble-t-il. Sur le dos de ces buffles on aperçoit quelques oiseaux. Des piques bœufs à bec rouge avides des parasites accrochés à leur cuir.

Un peu plus loin, sur une étendue de savane, ce sont trois rhinocéros blancs que l'on distingue. Une mère est accompagnée de son petit … façon de parler, car ce « petit » en impose par son volume. La scène est attendrissante, voici que le gros bébé se met à téter. Les petits suivent ainsi leur mère pendant deux à trois années.

Ce sont là des rhinocéros blancs. Et pourtant, ils ont une peau grise, c'est vrai. Ce nom de rhino blanc vient d'une déformation du mot « large »: « wyd » en Africaans ou « wide » en Anglais puis transformé en « white » (blanc) en anglais. Pourquoi le qualificatif de « large » pour ces rhinocéros ? En raison de leur large bouche d'herbivores qui broutent en opposition aux rhinos noirs qui ont une bouche plus étroite. Eux, les noirs, ils se nourrissent de feuilles et lèvent généralement la tête contrairement aux blancs qui la baissent le plus souvent, vers les herbes du sol. Dernière précision, les rhinocéros noirs sont aussi gris de peau, vous m'avez suivi ? Enfin j'espère !
Les rhinocéros avec leur tête allongée, leurs deux cornes et leurs petits yeux font presque penser à des animaux préhistoriques qui auraient survécu à l'extinction des dinosaures. Les rhinos n'ont paraît-il pas une très bonne vue, cela nous arrange pour l'observation, ils ne font pas attention à nous, observateurs animaliers d'un jour. C'est bien connu, les rhinocéros se doivent d'être protégés de certains prédateurs … je veux parler des braconniers ! La poudre de cornes de rhino s'échange à prix d'or : en Asie, en raison de pseudo vertus aphrodisiaques mais aussi dans certains pays du Moyen-Orient, là, elles sont recherchées comme étui de poignard. Officiellement, ce commerce lucratif est interdit depuis 1977 ... Alors comme prévention la plus efficace, on « décorne » les pachydermes en coupant régulièrement tous les 2 à 4 ans les cornes des rhinocéros des réserves avant de les brûler … ou de les stocker dans des lieux bien protégés. On ne sait jamais ? certains espèrent toujours une reprise de ce commerce mais par des filières officielles et très encadrées. Autre procédé pour dissuader les braconniers, l'application de produits toxiques sur les cornes, les rendant impropres à la consommation. Quant aux cornes, qu'on se rassure pour ces animaux, elles repoussent lentement mais sûrement : 5 à 10 cm par an. C'est comme nos ongles et nos cheveux, elles se composent de kératine.

On poursuit notre safari sur une autre piste de cette terre d'Afrique aux belles tonalités ocre rouge. Les rayons du soleil de cette fin d'après-midi accentuant ces superbes teintes chaudes.

Nous sommes toujours à l'affût. Voici à présent qu'on aperçoit dans les broussailles des impalas. Une espèce d'antilopes parmi les plus fréquentes de cette région. J'ai bien dit, on aperçoit … car il faut le reconnaître, avec tous ces buissons et toutes ces branches, les animaux en profitent pour rester à distance tout en se protégeant derrière ce rideau de branchages. C'est très souvent le cas dans ce bush, même si cela contrarie les observateurs, c'est ainsi en pleine nature. Pour les amateurs de photos, l'autofocus est un peu perdu dans ces conditions … et parfois (ou souvent), la mise au point se fait sur les branches.

Et une nouvelle prise presque ratée ! Comme celle de ces zèbres … côté netteté des branches, c'est pas mal ! Bon, heureusement on en verra plusieurs autres, impalas et zèbres, au cours de nos safaris. Réussir des photos animalières est un continuel challenge mais avec beaucoup de moments forts et souvent de plaisantes réussites durant cette chasse … seulement photo !

Un moment de chance avec ce phacochère qui m'observe durant quelques instants. Une trouée entre les tiges des buissons, c'est parfait pour lui tirer le portrait. Un spécimen affublé de belles défenses. Ces canines qui ne cessent de pousser peuvent atteindre 60 centimètres chez les vieux mâles. Bien nommées elles servent à leur défense mais également à leur nourriture pour déterrer racines et bulbes. Des phacochères, on en voit pas mal dans cette brousse mais … le plus souvent ces animaux craintifs fuient en courant, la queue en l'air. Et ces puissants et massifs phacochères, j'en témoigne, sont particulièrement vifs et rapides.

Notre chemin nous fait rencontrer une nouvelle fois quelques buffles, décidément ce doit être notre jour des buffles d'Afrique. Eux n'ont pas de défenses mais des cornes plutôt impressionnantes. Dans cette région vivent les buffles noirs, les plus imposants de cette espèce de bovidés sauvages. Même s'ils n'ont pas l'air agressifs, mieux vaut ne pas s'en approcher … sauf avec l'aide du zoom qui m'a permis d'observer un de ces monstrueux spécimen, presque les yeux dans les yeux.


La proximité relative et surtout mon zoom photo m'a permis aussi d'observer en gros plan cette scène. Le dos d'un de ces buffles sur lequel sautillait un pique-bœuf à bec rouge. Un vrai duo de compères entre le gros bovidé et cet oiseau que l'on aurait envie de renommer ici, pique-buffle ! Opération déparasitage, le pique avec son bec débarrasse le buffle de ses parasites nichés entre peau et poils. Une complicité qui parfois agace les buffles, surtout quant l'oiseau s'acharne à piquer les plaies pour se gorger du sang de l'animal. On a beau avoir le cuir épais cela m'empêche pas une certaine sensibilité.
L'après-midi s'achève et le soleil tutoie maintenant l'horizon. L'heure est venue de gagner un point d'eau, là où les animaux de la savane viennent s'abreuver au crépuscule. Notre conducteur-ranger gare notre 4x4 à proximité d'une mare, ce belvédère offre une splendide vue sur le plan d'eau et les animaux présents.

Juste en face, des girafes viennent justement d'arriver. Des pas lents et une belle allure et si un grand cou s'avère pratique pour atteindre les feuilles du faîte des acacias, cela l'est moins pour se baisser jusqu'au niveau de l'eau. Quelles acrobaties et contorsions doivent exécuter ces girafes pour pouvoir s'abreuver. Mais la technique jambes écartées semble d'une parfaite efficacité. A côté, un héron, malgré sa grande taille pour un volatile semble minuscule aux côtés des gigantesques girafes.


A l'opposé, c'est un gnou qui s'approche de la mare. Un gnou bleu ou également appelé gnou à queue noire. Son pelage gris bleu va vite prendre une tonalité bleu nuit avec ce crépuscule qui s'abat si rapidement dans ces contrées. Cette espèce n'est pas des plus intelligentes, dit-on. Et pour moquer encore plus ces pauvres bêtes à la silhouette pas vraiment gracieuses on les classe en Afrique du Sud parmi les les « Ugly Five » en compagnie des hyènes, phacochères, vautours et marabous. Ugly (laid) en opposition aux nobles habitants de la brousse, les « Big Five » que sont les lions, rhinocéros, éléphants, buffles et léopards.

Au milieu de ces eaux stagnantes, on devine par instants quelques mouvements. Des oreilles qui frétillent, un œil observateur et régulièrement une gueule ouverte à 180°, à s'en décrocher la mâchoire … ce sont des hippopotames. Ils passent leurs journées dans l'eau, ne les appelle-t-on d'ailleurs hippopotames amphibies ? Nagent-ils ? Pas vraiment ! non, ils se déplacent le plus souvent en marchant dans la boue. L'hippopotame aime donc avoir pied lorsqu'il se baigne, l'animal apprécie donc les bains de boues … debout ! Ces monstres bien dodus ne possèdent pas de glandes sudoripares au niveau de leur peau le contact de l'eau, plus fraîche que la température de l'air en journée, leur permet ainsi de réguler leur température interne. La nature fait bien les choses : pour se protéger du soleil, des glandes de leur peau sécrètent un mucus qui fait office d'écran solaire. Sa teinte rouge-orangée donne cet aspect coloré que l'on observe surtout autour de leur yeux et de leur oreilles, les parties les plus exposées aux rayons du soleil.
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Dans la brousse, en quête de rencontres …
C'est le moment qu'attend avec impatience tout voyageur venu dans cette région d'Afrique du Sud : le départ pour un safari animalier.

En cet fin d'après-midi, nous voilà à bord d'un 4x4 zigzagant sur une piste cabossée, perdue au milieu de nulle part … heureusement notre ranger pilote, lui, connaît bien ce secteur de la réserve de Tshukudu situé dans les environs du célèbre Parc Kruger. Malgré les secousses, nous ne cessons de scruter le paysage alentour à la recherche parmi les broussailles d'une silhouette animale. Quelques longues minutes de trajet et toujours rien en vue. Et notre ranger, coiffé d'un joli chapeau style camouflage, de nous rassurer : pas d'inquiétude à avoir, il y a bien des animaux dans les parages mais pas avec la même densité que dans un zoo ! En effet, dans les très vastes réserves, les animaux vivent en liberté sur des kilomètres à la ronde … Là, sur la gauche, une première silhouette, immanquable, toute en hauteur, elle domine la végétation.

Une girafe, l'espèce la plus grande de la brousse dont certains spécimen atteignent même les 5 mètres de haut. Doucement on s'approche tout en restant à une relative distance afin de ne pas déranger l'animal. Et la girafe de continuer à brouter les feuilles vertes d'un acacia. Une allure gracile et une robe tachetée qui vaut à cette espèce son nom latin de Giraffa cameleopardalis leopardalis pour ce pelage qui évoque celui des léopards, de vrais prédateurs qui s'attaquent aux girafes et cameleo pour une lointaine ressemblance aux camélidés du désert … si l'on veut !

La verdure se fait rare dans cette région où régulièrement la sécheresse sévit. La saison sèche se termine, (nous sommes en novembre) mais pour autant les pluies ne sont pas encore arrivées. D'ailleurs, les dernières saisons dites humides ont été particulièrement courtes. Aussi, il n'est pas étonnant de trouver parmi cette brousse beaucoup d'arbres et de buissons totalement secs, les plus résistants arborent déjà un feuillage vert (pour le bonheur des girafes !) et d'autres attendent les premières gouttes pour reverdir … enfin peut-être ! Devant nous et sur la photo, une mare, elle aussi a soif … totalement asséchée en cette période alors que son niveau d'eau peut atteindre un mètre au plus fort de la saison humide.

Heureusement pour les animaux de la réserve, certains points d'eau sont mieux pourvus. En voilà un avec sur sa berge un jeune crocodile. Immobile, il lézarde au soleil (voilé).

Les crocodiles se doivent d'emmagasiner durant la journée de la chaleur, ce sont des animaux à sang froid. Leur peau fait en quelque sorte office de rudimentaires « panneaux solaires ». Et les grosses boules que l'on voit sur l'image devant le croco ? Ce sont en fait des déjections d'éléphants, elles paraissent monstrueuses. Les intestins des éléphants rejettent une énorme quantité de fibres végétales et quand on nous apprend qu'un éléphant englouti en moyenne 150 kilos de végétaux par 24 h et que de plus il en assimile qu'environ la moitié, on comprend ainsi la raison de la taille des crottes ! Des éléphants sont donc passés par là mais de toute évidence ils sont repartis.
Mais sur la rive opposée de cette mare, c'est un troupeau de buffles qui s'avance. L'heure de la boisson en famille, petits et grands se désaltèrent d'une eau verdâtre bien peu ragoûtante, ils en ont l'habitude.


Le déplacement en troupeau constitue une bonne technique de défense vis à vis des prédateurs, ce sont surtout les petits qui sont vulnérables, aussi les adultes les entourent afin de les protéger. Celui que l'on voit sur la droite semble aux aguets, plutôt méfiant semble-t-il. Sur le dos de ces buffles on aperçoit quelques oiseaux. Des piques bœufs à bec rouge avides des parasites accrochés à leur cuir.

Un peu plus loin, sur une étendue de savane, ce sont trois rhinocéros blancs que l'on distingue. Une mère est accompagnée de son petit … façon de parler, car ce « petit » en impose par son volume. La scène est attendrissante, voici que le gros bébé se met à téter. Les petits suivent ainsi leur mère pendant deux à trois années.

Ce sont là des rhinocéros blancs. Et pourtant, ils ont une peau grise, c'est vrai. Ce nom de rhino blanc vient d'une déformation du mot « large »: « wyd » en Africaans ou « wide » en Anglais puis transformé en « white » (blanc) en anglais. Pourquoi le qualificatif de « large » pour ces rhinocéros ? En raison de leur large bouche d'herbivores qui broutent en opposition aux rhinos noirs qui ont une bouche plus étroite. Eux, les noirs, ils se nourrissent de feuilles et lèvent généralement la tête contrairement aux blancs qui la baissent le plus souvent, vers les herbes du sol. Dernière précision, les rhinocéros noirs sont aussi gris de peau, vous m'avez suivi ? Enfin j'espère !
Les rhinocéros avec leur tête allongée, leurs deux cornes et leurs petits yeux font presque penser à des animaux préhistoriques qui auraient survécu à l'extinction des dinosaures. Les rhinos n'ont paraît-il pas une très bonne vue, cela nous arrange pour l'observation, ils ne font pas attention à nous, observateurs animaliers d'un jour. C'est bien connu, les rhinocéros se doivent d'être protégés de certains prédateurs … je veux parler des braconniers ! La poudre de cornes de rhino s'échange à prix d'or : en Asie, en raison de pseudo vertus aphrodisiaques mais aussi dans certains pays du Moyen-Orient, là, elles sont recherchées comme étui de poignard. Officiellement, ce commerce lucratif est interdit depuis 1977 ... Alors comme prévention la plus efficace, on « décorne » les pachydermes en coupant régulièrement tous les 2 à 4 ans les cornes des rhinocéros des réserves avant de les brûler … ou de les stocker dans des lieux bien protégés. On ne sait jamais ? certains espèrent toujours une reprise de ce commerce mais par des filières officielles et très encadrées. Autre procédé pour dissuader les braconniers, l'application de produits toxiques sur les cornes, les rendant impropres à la consommation. Quant aux cornes, qu'on se rassure pour ces animaux, elles repoussent lentement mais sûrement : 5 à 10 cm par an. C'est comme nos ongles et nos cheveux, elles se composent de kératine.

On poursuit notre safari sur une autre piste de cette terre d'Afrique aux belles tonalités ocre rouge. Les rayons du soleil de cette fin d'après-midi accentuant ces superbes teintes chaudes.

Nous sommes toujours à l'affût. Voici à présent qu'on aperçoit dans les broussailles des impalas. Une espèce d'antilopes parmi les plus fréquentes de cette région. J'ai bien dit, on aperçoit … car il faut le reconnaître, avec tous ces buissons et toutes ces branches, les animaux en profitent pour rester à distance tout en se protégeant derrière ce rideau de branchages. C'est très souvent le cas dans ce bush, même si cela contrarie les observateurs, c'est ainsi en pleine nature. Pour les amateurs de photos, l'autofocus est un peu perdu dans ces conditions … et parfois (ou souvent), la mise au point se fait sur les branches.

Et une nouvelle prise presque ratée ! Comme celle de ces zèbres … côté netteté des branches, c'est pas mal ! Bon, heureusement on en verra plusieurs autres, impalas et zèbres, au cours de nos safaris. Réussir des photos animalières est un continuel challenge mais avec beaucoup de moments forts et souvent de plaisantes réussites durant cette chasse … seulement photo !

Un moment de chance avec ce phacochère qui m'observe durant quelques instants. Une trouée entre les tiges des buissons, c'est parfait pour lui tirer le portrait. Un spécimen affublé de belles défenses. Ces canines qui ne cessent de pousser peuvent atteindre 60 centimètres chez les vieux mâles. Bien nommées elles servent à leur défense mais également à leur nourriture pour déterrer racines et bulbes. Des phacochères, on en voit pas mal dans cette brousse mais … le plus souvent ces animaux craintifs fuient en courant, la queue en l'air. Et ces puissants et massifs phacochères, j'en témoigne, sont particulièrement vifs et rapides.

Notre chemin nous fait rencontrer une nouvelle fois quelques buffles, décidément ce doit être notre jour des buffles d'Afrique. Eux n'ont pas de défenses mais des cornes plutôt impressionnantes. Dans cette région vivent les buffles noirs, les plus imposants de cette espèce de bovidés sauvages. Même s'ils n'ont pas l'air agressifs, mieux vaut ne pas s'en approcher … sauf avec l'aide du zoom qui m'a permis d'observer un de ces monstrueux spécimen, presque les yeux dans les yeux.


La proximité relative et surtout mon zoom photo m'a permis aussi d'observer en gros plan cette scène. Le dos d'un de ces buffles sur lequel sautillait un pique-bœuf à bec rouge. Un vrai duo de compères entre le gros bovidé et cet oiseau que l'on aurait envie de renommer ici, pique-buffle ! Opération déparasitage, le pique avec son bec débarrasse le buffle de ses parasites nichés entre peau et poils. Une complicité qui parfois agace les buffles, surtout quant l'oiseau s'acharne à piquer les plaies pour se gorger du sang de l'animal. On a beau avoir le cuir épais cela m'empêche pas une certaine sensibilité.
L'après-midi s'achève et le soleil tutoie maintenant l'horizon. L'heure est venue de gagner un point d'eau, là où les animaux de la savane viennent s'abreuver au crépuscule. Notre conducteur-ranger gare notre 4x4 à proximité d'une mare, ce belvédère offre une splendide vue sur le plan d'eau et les animaux présents.

Juste en face, des girafes viennent justement d'arriver. Des pas lents et une belle allure et si un grand cou s'avère pratique pour atteindre les feuilles du faîte des acacias, cela l'est moins pour se baisser jusqu'au niveau de l'eau. Quelles acrobaties et contorsions doivent exécuter ces girafes pour pouvoir s'abreuver. Mais la technique jambes écartées semble d'une parfaite efficacité. A côté, un héron, malgré sa grande taille pour un volatile semble minuscule aux côtés des gigantesques girafes.


A l'opposé, c'est un gnou qui s'approche de la mare. Un gnou bleu ou également appelé gnou à queue noire. Son pelage gris bleu va vite prendre une tonalité bleu nuit avec ce crépuscule qui s'abat si rapidement dans ces contrées. Cette espèce n'est pas des plus intelligentes, dit-on. Et pour moquer encore plus ces pauvres bêtes à la silhouette pas vraiment gracieuses on les classe en Afrique du Sud parmi les les « Ugly Five » en compagnie des hyènes, phacochères, vautours et marabous. Ugly (laid) en opposition aux nobles habitants de la brousse, les « Big Five » que sont les lions, rhinocéros, éléphants, buffles et léopards.

Au milieu de ces eaux stagnantes, on devine par instants quelques mouvements. Des oreilles qui frétillent, un œil observateur et régulièrement une gueule ouverte à 180°, à s'en décrocher la mâchoire … ce sont des hippopotames. Ils passent leurs journées dans l'eau, ne les appelle-t-on d'ailleurs hippopotames amphibies ? Nagent-ils ? Pas vraiment ! non, ils se déplacent le plus souvent en marchant dans la boue. L'hippopotame aime donc avoir pied lorsqu'il se baigne, l'animal apprécie donc les bains de boues … debout ! Ces monstres bien dodus ne possèdent pas de glandes sudoripares au niveau de leur peau le contact de l'eau, plus fraîche que la température de l'air en journée, leur permet ainsi de réguler leur température interne. La nature fait bien les choses : pour se protéger du soleil, des glandes de leur peau sécrètent un mucus qui fait office d'écran solaire. Sa teinte rouge-orangée donne cet aspect coloré que l'on observe surtout autour de leur yeux et de leur oreilles, les parties les plus exposées aux rayons du soleil.
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Endroit en Laponie à l'écart de la foule en hiver English translation pending
Bonjour,
Après un extraordinaire voyage en famille à l'été 2018, nous prévoyons maintenant de revenir en Laponie en hiver (février ou mars 2020) en couple (trop froid pour les enfants!). Nous aimerions savourer le calme, nous balader à ski, admirer les aurores et voilà tout : pas de vrombissements de motoneige, pas de groupe organisé, etc. Est-ce que vous auriez un point de chute à nous conseiller à l'écart des sentiers battus des tours opérator? Où il y aurait des circuits à ski (si ce n'est pas damé, ce n'est pas un problème!) mais pas de motoneige? Merci d'avance pour vos tuyaux!
Après un extraordinaire voyage en famille à l'été 2018, nous prévoyons maintenant de revenir en Laponie en hiver (février ou mars 2020) en couple (trop froid pour les enfants!). Nous aimerions savourer le calme, nous balader à ski, admirer les aurores et voilà tout : pas de vrombissements de motoneige, pas de groupe organisé, etc. Est-ce que vous auriez un point de chute à nous conseiller à l'écart des sentiers battus des tours opérator? Où il y aurait des circuits à ski (si ce n'est pas damé, ce n'est pas un problème!) mais pas de motoneige? Merci d'avance pour vos tuyaux!
Guide et informations sur Santiago? English translation pending
Bonjour,
Je recherche un guide a la journée sur l'ile de Santiago. Je pars dans 2 semaines. Si quelqu'un a un contact récent, je suis preneuse. Car j'ai déja contacté un guide donné sur le forum, sans réponse.
Aussi, je souhaite rejoindre la Cote Est (Calheta Sao Miguel) depuis Tarrafal. Est-il facile de trouver un aluguer pour rejoindre la cote Est ? Ensuite, est-ce faisable de rejoindre l'aéroport directement depuis Calheta de Sao Miguel ? Ou bien faut-il repasser par Assomada?
Merci :)
Audi
Je recherche un guide a la journée sur l'ile de Santiago. Je pars dans 2 semaines. Si quelqu'un a un contact récent, je suis preneuse. Car j'ai déja contacté un guide donné sur le forum, sans réponse.
Aussi, je souhaite rejoindre la Cote Est (Calheta Sao Miguel) depuis Tarrafal. Est-il facile de trouver un aluguer pour rejoindre la cote Est ? Ensuite, est-ce faisable de rejoindre l'aéroport directement depuis Calheta de Sao Miguel ? Ou bien faut-il repasser par Assomada?
Merci :)
Audi
Un mois à Madagascar English translation pending
Bonjour,
On est 2 gars de 60ans. On part pour 28 jours, on a l'intention de louer un véhicule avec chauffeur sur la période allant du 1 septembre au 28 septembre.
On espère avoir intégré les contraintes de temps liées au déplacement. On ne souhaite pas dormir sous la tente, d'où des trecks à la journée.
Bienvenus pour toute vos observations, mais on aimerait garder cette impression de boucle.
Notre circuit : Antananarivo 1 nuit Antsirabe 1 nuit Ambositra 3 nuits pour 2 randos d'Antroeta à Sakaido puis autre rando d'Antroeta à Andraitokanara Ranomafana 2 nuits avec réserve Talatakely et le circuit Vatoharanana Manakara 3 nuits pour le canal des Pagalones sur une journée et prendre le train tôt le matin Fionarantsa 1 nuit Ambalavao 3 nuits pour découverte de l'Andrinjita avec des treck à la journée comme l'ascension du pic Boby, circuit Imarivolanita, itinéraires vers le Caméléon Ranohira 4 jours pour l'Isalo avec des trecks à la journée comme circuits des crêtes, canyon des Makis, piscine naturelle Tulear 1 nuit Ankasy 4 nuits Route par la côte pour Andavadoaka, Mirimbe, Manja 1 nuit Belo sur Mer, allée des baobab, Morondava 1 nuit Belo sur Tsiribihina, Bekopaka 3 nuits pour le parc national des Tsiguy, petit Tsiguy et grand Tsiguy avec circuit Ranotsara Antananarive
Merci
Notre circuit : Antananarivo 1 nuit Antsirabe 1 nuit Ambositra 3 nuits pour 2 randos d'Antroeta à Sakaido puis autre rando d'Antroeta à Andraitokanara Ranomafana 2 nuits avec réserve Talatakely et le circuit Vatoharanana Manakara 3 nuits pour le canal des Pagalones sur une journée et prendre le train tôt le matin Fionarantsa 1 nuit Ambalavao 3 nuits pour découverte de l'Andrinjita avec des treck à la journée comme l'ascension du pic Boby, circuit Imarivolanita, itinéraires vers le Caméléon Ranohira 4 jours pour l'Isalo avec des trecks à la journée comme circuits des crêtes, canyon des Makis, piscine naturelle Tulear 1 nuit Ankasy 4 nuits Route par la côte pour Andavadoaka, Mirimbe, Manja 1 nuit Belo sur Mer, allée des baobab, Morondava 1 nuit Belo sur Tsiribihina, Bekopaka 3 nuits pour le parc national des Tsiguy, petit Tsiguy et grand Tsiguy avec circuit Ranotsara Antananarive
Merci
Cartagena et la côte caraïbe English translation pending
Je vous partage notre itinéraire en Colombie, de fin décembre 2018 à mi-janvier 2019, en famille (2 ados) et avec des amis.
Comme nous avons fait 3 étapes, j'ai coupé mon post en 2:
- étape 1: Cartagena et la côte caraïbe en voiture
- étape 2: los llanos et Tenjo chez des colombiens, pas de renseignements à vous donner si ce n'est que la région est très riche en faune et en flore et peu touristique.
- étape 3: Villa de Leyva, Barichara, Mompox, Cartagena en voiture
Infos pratiques Rythme colombien: levé tôt vers 6h30, repas vers 12h30-14h00, 19h00-21h00, couché tôt Transport: Les routes colombiennes sont principalement bétonnées mais pas parfaites, la circulation est dense et lente, comptez une vitesse moyenne de 50km/h en roulant bien. Certaines routes secondaires sont en terre et assez cahoteuses mais faisable sans 4x4 (nous avions une Renault Logan). Nous avons circulé principalement en voiture avec une carte papier du pays et maps.me (pas besoin de connexion) qui se situait partout mais faut faire attention car souvent maps.me nous a fait prendre des raccourcis au niveau km mais qui n’en sont pas au niveau timing (chemins de terre bien cabossés). Vaut mieux aimer conduire car beaucoup de camions, mobylette, tuctuc, personnes et animaux sur la route. Sécurité: beaucoup de contrôle policier ou militaire sur les routes mais aucune sensation de danger tant que l’on roule de jour. Nous n’avons jamais été contrôlé, seulement une fois quand on était avec un van et un chauffeur. Eau: pas toujours potable, se renseigner sur place en fonction du lieu Nourriture: il y a beaucoup de petits villages autour des routes où il y a toujours moyen d’acheter des arepas, saucisses ou empanadas, pleins de bons jus de fruits frais. Artisanat: chaque région a sa spécificité, beaucoup d’artisanat de qualité dont les fameux mochilas, poterie, chapeau, ponchos, etc.
Etape 1: Cartagena et la côte caraïbe (Minca, Tayrona, Palomino) Jour 1: vol Santiago - Bogota - Cartagena Logement: Hostal Casa Relax, 440.000 cop/nuit/4pers. (quartier Getsemani, patio avec piscine, sympa, bon petit déjeuner, pas prendre la chambre côté rue, accueil chaleureux)
Jour 2: balade dans le vieux quartier, lunch, balade sur les murailles, dîner à El Santisimo (bon mais un peu cher). Logement: Hostal Casa Relax
Jour 3: visite du Fort, bateau privé (négocié sur place au port le plus proche du fort) vers Punta aréna sur Tierra Bomba pour avoir un peu de fraîcheur pendant les heures chaudes, poisson grillé et baignade dans la mer, retour en bateau publique et bus, messe du 24.12 à Trinidad, dîner La Fabricca (resto italien/international, jardin sympa) Logement: Hostal Casa Relax
Jour 4: trajet en minibus privé pour 9 jusqu’à Minca. Belle balade de Minca à l’hostal Mundo Nuevo (1h30), dans la Sierra Nevada, en passant par le Plan B, le potager en permaculture de mundo nuevo. Superbe vue sur la vallée et montagne, logement incroyable: ancienne finca de café transformée en hôtel, tous budgets (chambre avec sdb privée, dortoir, hamac), cuisine végétarienne délicieuse (possibilité d’y manger midi et soir), hamacs et billard et possibilités de balade à partir de l’hostal. Dîner et logement: Mundo Nuevo (45.000 cop/nuit/pp lit dans dortoir baño compartido, 180.000cop/nuit/chambre 2pers avec baño privado, petit déjeuner compris; 15.000 cop almuerzo o cena).
Jour 5: belle balade jusqu’à Pozo Azules à partir de l’hôtel, baignade pour les plus courageux (1h30); de la, balade jusqu’à la plus ancienne finca de café La Victoria (cette balade est assez longue sous le soleil et sur une route en béton, mieux vaut faire au moins un trajet ou les 2 en voiture ou moto, trouvables sur place), lunch au bistrot de la Victoria (bons sandwichs), hamacs et jeux à l’hôtel. Couché du soleil au point de vue de l’hôtel. Dîner et logement: Mundo Nuevo
Jour 6: levé matinal pour observer les oiseaux en compagnie d’un guide: découverte de 2 variétés de toucans, singes (de loin), pic et une multitude de beaux oiseaux, lunch à l’hôtel. Balade jusqu’à la finca de café La Candelaria (15’), visite intéressante de la fabrication du café et du cacao avec dégustation. Balade jusqu’au Mirador pour voir le coucher du soleil (45’). Dîner et logement: Mundo Nuevo
Jour 7: trajet mundo Nuevo-Minca en jeep, bus privé jusqu’à Santa Marta, location d’une voiture et route jusqu’à Palomino. À refaire, je prendrais un logement plus proche du parc Tayrona, sans le dépasser car les routes sont encombrées et il est difficile de rouler à plus de 50km/h. Sauf à avoir plus de temps et pousser jusqu’à Guajira. Balade sur la plage, lunch et dîner restaurant sur la plage. Logement: Prima luna beach hôtel, 330.000 cop/nuit/4pers. (piscine, restaurant sur place, chambre pas exceptionnelle)
Jour 8: visite du parc Tayrona (58.000 COP/personne, pour être sûr de pouvoir y entrer, réservez vos places via internet): balade à cheval (organisé sur place) jusqu’à cabo San Juan et retour à pied par les plages et très beaux sentiers dans la forêt, possibilité de se baigner dans la mer, superbes plages, qques endroits où manger. Prendre toute la journée au minimum, arriver tôt. Resto et Logement: Prima luna beach
Jour 9 à jour 13, découverte de los Llanos et Tenjo chez des amis colombiens.
Infos pratiques Rythme colombien: levé tôt vers 6h30, repas vers 12h30-14h00, 19h00-21h00, couché tôt Transport: Les routes colombiennes sont principalement bétonnées mais pas parfaites, la circulation est dense et lente, comptez une vitesse moyenne de 50km/h en roulant bien. Certaines routes secondaires sont en terre et assez cahoteuses mais faisable sans 4x4 (nous avions une Renault Logan). Nous avons circulé principalement en voiture avec une carte papier du pays et maps.me (pas besoin de connexion) qui se situait partout mais faut faire attention car souvent maps.me nous a fait prendre des raccourcis au niveau km mais qui n’en sont pas au niveau timing (chemins de terre bien cabossés). Vaut mieux aimer conduire car beaucoup de camions, mobylette, tuctuc, personnes et animaux sur la route. Sécurité: beaucoup de contrôle policier ou militaire sur les routes mais aucune sensation de danger tant que l’on roule de jour. Nous n’avons jamais été contrôlé, seulement une fois quand on était avec un van et un chauffeur. Eau: pas toujours potable, se renseigner sur place en fonction du lieu Nourriture: il y a beaucoup de petits villages autour des routes où il y a toujours moyen d’acheter des arepas, saucisses ou empanadas, pleins de bons jus de fruits frais. Artisanat: chaque région a sa spécificité, beaucoup d’artisanat de qualité dont les fameux mochilas, poterie, chapeau, ponchos, etc.
Etape 1: Cartagena et la côte caraïbe (Minca, Tayrona, Palomino) Jour 1: vol Santiago - Bogota - Cartagena Logement: Hostal Casa Relax, 440.000 cop/nuit/4pers. (quartier Getsemani, patio avec piscine, sympa, bon petit déjeuner, pas prendre la chambre côté rue, accueil chaleureux)
Jour 2: balade dans le vieux quartier, lunch, balade sur les murailles, dîner à El Santisimo (bon mais un peu cher). Logement: Hostal Casa Relax
Jour 3: visite du Fort, bateau privé (négocié sur place au port le plus proche du fort) vers Punta aréna sur Tierra Bomba pour avoir un peu de fraîcheur pendant les heures chaudes, poisson grillé et baignade dans la mer, retour en bateau publique et bus, messe du 24.12 à Trinidad, dîner La Fabricca (resto italien/international, jardin sympa) Logement: Hostal Casa Relax
Jour 4: trajet en minibus privé pour 9 jusqu’à Minca. Belle balade de Minca à l’hostal Mundo Nuevo (1h30), dans la Sierra Nevada, en passant par le Plan B, le potager en permaculture de mundo nuevo. Superbe vue sur la vallée et montagne, logement incroyable: ancienne finca de café transformée en hôtel, tous budgets (chambre avec sdb privée, dortoir, hamac), cuisine végétarienne délicieuse (possibilité d’y manger midi et soir), hamacs et billard et possibilités de balade à partir de l’hostal. Dîner et logement: Mundo Nuevo (45.000 cop/nuit/pp lit dans dortoir baño compartido, 180.000cop/nuit/chambre 2pers avec baño privado, petit déjeuner compris; 15.000 cop almuerzo o cena).
Jour 5: belle balade jusqu’à Pozo Azules à partir de l’hôtel, baignade pour les plus courageux (1h30); de la, balade jusqu’à la plus ancienne finca de café La Victoria (cette balade est assez longue sous le soleil et sur une route en béton, mieux vaut faire au moins un trajet ou les 2 en voiture ou moto, trouvables sur place), lunch au bistrot de la Victoria (bons sandwichs), hamacs et jeux à l’hôtel. Couché du soleil au point de vue de l’hôtel. Dîner et logement: Mundo Nuevo
Jour 6: levé matinal pour observer les oiseaux en compagnie d’un guide: découverte de 2 variétés de toucans, singes (de loin), pic et une multitude de beaux oiseaux, lunch à l’hôtel. Balade jusqu’à la finca de café La Candelaria (15’), visite intéressante de la fabrication du café et du cacao avec dégustation. Balade jusqu’au Mirador pour voir le coucher du soleil (45’). Dîner et logement: Mundo Nuevo
Jour 7: trajet mundo Nuevo-Minca en jeep, bus privé jusqu’à Santa Marta, location d’une voiture et route jusqu’à Palomino. À refaire, je prendrais un logement plus proche du parc Tayrona, sans le dépasser car les routes sont encombrées et il est difficile de rouler à plus de 50km/h. Sauf à avoir plus de temps et pousser jusqu’à Guajira. Balade sur la plage, lunch et dîner restaurant sur la plage. Logement: Prima luna beach hôtel, 330.000 cop/nuit/4pers. (piscine, restaurant sur place, chambre pas exceptionnelle)
Jour 8: visite du parc Tayrona (58.000 COP/personne, pour être sûr de pouvoir y entrer, réservez vos places via internet): balade à cheval (organisé sur place) jusqu’à cabo San Juan et retour à pied par les plages et très beaux sentiers dans la forêt, possibilité de se baigner dans la mer, superbes plages, qques endroits où manger. Prendre toute la journée au minimum, arriver tôt. Resto et Logement: Prima luna beach
Jour 9 à jour 13, découverte de los Llanos et Tenjo chez des amis colombiens.
Compte rendu croisière du 22 novembre au 9 décembre 2018 sur le Costa Favolosa English translation pending
Au soleil de Rio
Voyage du 21 novembre au 12 décembre
Croisière du 22 novembre au 9 décembre sur le Costa Favolosa
21 novembre. C’est à la gare SNCF de l’aéroport Lyon St Exupéry que tout commence avec un TGV OUIGO jusqu’à Marseille. Nous passons la nuit à l’Hôtel Holiday inn express St Charles et c’est frais et dispos que nous regagnons le lendemain le terminal de croisières en taxi (25€).
22 novembre. Il est 11h00 lorsque nous déposons nos bagages au terminal et recevons notre N° d’appel prioritaire. Avant que ne commence l’enregistrement un agent se met en place au comptoir dédié aux excursions. Nous sommes quelques-uns à nous y présenter. Après quelques minutes d’attente je réserve les trois excursions du « Tout compris » que j’avais auparavant sélectionnées sur le site de la compagnie. Peu de temps après nous embarquons et gagnons immédiatement notre cabine déjà prête. Nous prenons possession de nos cartes Costa et nous dirigeons ver le Lido di Porpora pour savourer notre première Caïpirinha. HIC ! nos cartes ne comportent pas la mention « Piu Gusto » du forfait que nous avons « upgradé » sur MY COSTA. Petite discussion sans résultat avec la barmaid, mail de confirmation pourtant à l’appui, je préfère aller régler directement le problème à l’hospitality service desk où nos cartes sont mises à jour illico. Ouf ! donc première caïpirinha avant le déjeuner au buffet Ca d’oro. C’est ensuite la réunion d’information sur la vie à bord et les consignes de sécurité présentée par notre consultant Français. Le déplacement à la Muster station complète « l’exercice vidéo ». Le temps de nous installer dans la cabine (tiroirs, penderies et étagères en nombre suffisant) et de placer nos trois imposantes valises sous les lits jumeaux (réclamés à la réservation) et il est l’heure de l’apéritif et du dîner. Nous avons choisi pour la première fois le premier service -ceci s’avérera une erreur compte tenu de notre mode de vie- au restaurant Duca d’Orléans situé à la poupe tout comme notre cabine balcon obtenue par surclassement Costa Club. Comme convenu nous avons obtenu au pont 4 en surplomb du niveau 3 une table individuelle et les deux fauteuils réclamés à la réservation.
23 novembre. EN MER, C’est la bonne journée pour se familiariser avec ce navire tout nouveau pour nous. Donc dès le matin c’est à la salle de sport que je me rends, ce sera le cas tous les jours de navigation pour une petite séance de pédalage de 45 mn. Ces jours-là, l’après-midi sera souvent consacré au SPA Samsara. Entre temps ; lecture, farniente, cocktails ou quizz (sans grand succès !) déjeuner et dîner au restaurant Duca d’Orléans (Menu Toscan). J’accompagnerai régulièrement les fumeurs soit au Cigar lounge Montespan soit au pont 9. Le tribord du lido di Porpora « bizarrement » est toujours plus animé que le bâbord non-fumeur! Le spectacle de ce soir est assuré par René Luden, ventriloque que nous avons déjà eu l’occasion de voir sur le NéoRomantica dans un style cabaret. Avec talent il a su s’approprier le théâtre Hortensia et présenter son show en 6 ou 7 langues
24 novembre. MALAGA, Petit déjeuner en cabine les jours d’excursion afin de prendre le temps et éviter l’attente incontournable au restaurant. Première excursion du tout compris ; Malaga panoramique. Bus confortable, guide cultivé maitrisant le français et répondant à toutes les questions. Promenade agréable à un rythme convenant à tous. Après le déjeuner pris à bord (Menu d’Emilie Romagne) je ressors seul afin d’effectuer ma promenade photo habituelle dans les lieux repérés le matin et où les touristes sont désormais moins nombreux.
25 novembre. CASABLANCA, nous avons accosté dans un port industriel, nous avions l’intention de voir la Mosquée Hassan II mais la distance et l’environnement ne nous ont pas incités à aller en ville. C’est donc une nouvelle journée à bord qui s’offre à nous. Salle de sport et Samsara. Menus de la Vénétie au restaurant Duca d’Orléans
26 novembre. EN MER, la journée est ponctuée par la fête des pâtes qui se déroule au Lido di Ondina. Nous ne faisons généralement que traverser ce lieu propice aux évènements auxquels nous ne participons pas mais qui font le bonheur d’autres croisiéristes. (Réveils musculaires, jeux de pont, cours de danse, soirée blanche etc…). Ce soir c’est le menu du chef Gennaro Balzano.
27 novembre. FUNCHAL, après le petit déjeuner en cabine nous partons pour la deuxième excursion du « Tout compris » ; Cabo Girao, la plus haute falaise d’Europe. Bus partagé avec les touristes allemands, chauffeur parfait, guide bilingue. Nous aurions pu nous passer de la visite à l’atelier de dentelle. Si les ouvrages sont de qualité cette visite n’apporte pas grand-chose en dehors du côté mercantile. On passe trop de temps à attendre le bus qui ne peut stationner aux abords de la « fabrique ». Le reste de la promenade est agréable jusqu’au pic de Barcelos et à Cabo Girao par des routes ou des rues fleuries entre les bananiers et les vignes. Virtuosité et patience des conducteurs, les croisements sont souvent hasardeux. La promenade se termine à la Camara dos lobos petit village de pêcheurs qui inspira jadis le peintre amateur qu’était W. Churchill. Notre guide a quelques difficultés linguistiques dans la transmission des horaires ce qui a pour effet un retard de 20 mn pour un couple d’allemands que nous avons attendu bien sagement tandis qu’à l’arrêt suivant le bus allait repartir 5mn avant l’horaire prévu sans l’intervention du voisin de siège d’un français arrivant ponctuellement au lieu de rendez-vous. Je conseille l’utilisation d’un cadran à aiguilles affiché dans le bus pour éviter ces écueils.
Samsara l’après-midi. Mais que ces après midi sont courts pour dîner à 18H30. Nous sommes plutôt des « couche-tard » quand bien même n’assistons-nous pas à tous les spectacles ou toutes les soirées. Nous aimons bien savourer un cocktail en écoutant de la musique ou prendre l’air sur les ponts. Le 2ème service n’étant qu’à 21H00 nous reculerons tous les jours notre heure d’arrivée au restaurant afin de profiter du début de soirée au Piano bar Camelot. Ce soir le menu est Calabrais.
28 novembre. SANTA CRUZ DE TENERIFE, C’est seul que je descends du bateau pour me promener dans cette agréable ville que nous avons parcourue lors d’une précédente croisière. Le Cruise terminal est à deux pas du centre-ville, on y trouve une connexion WIFI et des boutiques de souvenirs. Après le déjeuner au Duca d’Orléans, détente au Samsara avec un bon bouquin. C’est au Samsara en dehors de la cabine que je trouverai le calme pour lire en toute quiétude. La bibliothèque est régulièrement fréquentée par des « smartphonistes » brésiliens bruyants que le staff Costa n’appelle pas à la discrétion. Ces derniers semblent étonnés lorsqu’on leur en fait la remarque. Les lieux les plus calmes sont donc paradoxalement le grand bar Palatino aux tables de jeu, la salle des cartes et la chocolaterie/glacier malgré sa situation sur l’avenue la plus fréquentée du navire à savoir le pont 5 passage obligatoire pour traverser confortablement le navire. A moindre titre l’atrium dei diamanti est aussi peu fréquenté en escale. Après le dîner Sicilien J’assiste au spectacle. Ce soir, tissu aérien, cerceau, acrobaties par Nicky et Bob. Depuis 17H00 nous sommes en route pour le Brésil.
Du 29 novembre au 3 décembre. EN MER, les journées se suivent avec leur lot de ventes « promotionnelles » de Bingo, soirée Romaine, Talent show, passage de l’équateur, photo avec le commandant, course au trésor et autres attractions auxquelles nous ne participons que très épisodiquement. Menus des Pouilles, de la Sardaigne, du Latium, du Frioul et du 70ème anniversaire de COSTA. Je profiterai de ces journées de mer pour goûter la pizza Pummi d’oro, utiliser le Toboggan et assister à « The Voice of the sea ». Le format 45mn de cette version Costalienne est bien plus digeste que l’émission présentée par les TV.
4 décembre. RECIFE, nous avons atteint le Brésil. Après le petit déjeuner en cabine nous partons pour l’excursion Recife et Olinda réservée sur My Costa. Quelle déception cette Venise du Brésil qui nous accueille à marée basse dans une saleté repoussante. Rives et mangroves sont envahies par les détritus, nous en avions déjà eu un aperçu lors des manœuvres d’accostage. La situation économique de cette région du Brésil n’y est pas étrangère. Cette sensation sera légèrement atténuée une fois la marée haute. Mais il faut reconnaître que pour une première approche du Brésil ce n’est certainement pas une réussite. Dieu merci ce n’est pas notre cas ! Nous commençons la visite par un tour panoramique et la plage de Boa Viagem dans un bus très confortable. La plage et ses abords nous laissent indifférents. Elle enthousiasme cependant nos voisins de bus mais peut-être sommes-nous blasés ? ou avons-nous connu de plus belles plages brésiliennes. Notre excursion est réservée aux francophones et bien que très sympathique le guide finira par nous lasser par des commentaires sans cesse réitérés (proche du radotage) et ses anecdotes sans intérêt. Nous poursuivrons la visite par l’ascension à Olinda en mini bus. Nous nous trouvons 3 bus au point de départ et nous ne pouvons que déplorer le manque de régulation. Les minibus sont pris d’assaut sans gestion logique des 3 guides en présence. Cette incurie prévaudra tout au long de la visite d’Olinda dans la succession des chapelles, cloîtres et autre marché d’artisanat jusqu’au retour aux bus. Nous ne négligerons pas pour autant la beauté des lieux, le monastère Sao Bento ou le couvent Sao Francisco. A noter que de ce dernier au mercado da ribeira (marché d’artisanat) et l’Alto da Sé le chemin est très escarpé. Un taxi s’est proposé bénévolement pour véhiculer les touristes les plus handicapés sur ces centaines de mètres difficiles. Depuis l’Alto da Sé et la cathédrale métropolitaine éponyme la vue sur Recife et les plages est magnifique, sur les pavés la descente qui s’en suit à travers les ruelles d’Olinda est vertigineuse. L’excursion à Olinda peut être prévue à pied pour un petit groupe de bons marcheurs qui pourrait ainsi déambuler dans les ruelles et découvrir plus favorablement tous les attraits de cette ville classée au patrimoine mondial de l’humanité. Notre excursion se termine à Recife au centre culturel situé dans une ancienne prison, les cellules abritent désormais des échoppes d’artisanat.
Après le déjeuner pris à bord je ressors pour explorer en solitaire le Recife antigo situé à un quart d’heure du terminal. Hélas le musée du Cais de Céarà est sur le point de fermer ses portes. Je ne pourrais pas retrouver le parcours de Luis Gonzaga, le « sanfonista » chantre de la musique du Nordeste que nous avions découvert dès notre premier voyage au Brésil en 1976. La façade de ce musée bien que blanche n’est pas sans rappeler celle du MUCEM. Je me consolerai en parcourant les expositions du centre d’artisanat de Pernambuco voisin et avec l’animation de la place Marca Zéro point de départ de toutes les routes de l’état. Retour au bateau, nous appareillerons dans la soirée pour Maceió. Ce soir le Ballet de Pernambuco se produit au Théâtre Hortensia.
5 décembre. MACEIO, La navette Costa (7€) me dépose au pavillon de l’artisanat où nombre de touristes à l’air de faire des affaires. Je poursuis ma promenade à pied le long des plages. Des jangadas sont prêtes à prendre la mer, d’autres sont en réfection, les voiles peintes à même le sol. L’atmosphère est paisible. Les immeubles qui bordent l’avenue de la mer sont récents, les allées piétonnières et les pistes cyclables sinuant le long de la plage sont bien entretenues. C’est un contraste saisissant avec la plage Boa Viagem de Recife tellement encensée par les guides touristiques. Dans le terminal improvisé sous les agréables vélum le WIFI gratuit certes poussif est disponible. De retour au bateau après le déjeuner et le passage détente au Spa Samsara ce sera pensum cartes postales avant l’habituelle et joyeuse soirée Italienne. Nous avons auparavant appareillé dans l’après-midi pour Salvador de Bahia.
6 décembre. SALVADOR DE BAHIA, après le petit déjeuner en cabine nous partons en excursion pour la visite panoramique de Salvador, 3ème excursion du « Tout compris » Ayant déjà fait escale à maintes reprises nous avons choisi cette excursion pour voir un aspect différent de la Salvador touristique que nous connaissions, à savoir les îles en Saveiros (Itaparica notamment) le Pélourinho et la plage d’Itapúa.
Ce sont donc des quartiers totalement inconnus que nous allons découvrir avec plaisir, la ville basse, le stade Fonte Nova, les Orixas de Dique de Tororo, le port de tainheros etc… C’est à la basilique Senhor do Bonfim autrefois visitée que finira pour nous l’excursion. Hélas, un mal pour un bien, tout le quartier ainsi que l’église est en totale réfection. Ce que l’on voit des travaux laisse présager une superbe rénovation, un environnement magnifique pour un des lieux les plus fréquentés de Salvador. Pendant ces travaux malheureusement les Bahianaises dans leur costume traditionnel ne noueront pas les fameux bracelets à nos poignets, elles ont laissé – j’espère temporairement - la place à quelques « marchands du temple ». Notre guide bilingue Allemand Français très énergique menait rondement son groupe à tel point que certains de nos compagnons déjà fatigués et accablés par la chaleur sont restés dans le bus pour éviter l’ascension vers le Senhor do Bonfim à travers les engins de chantier les palissades et les ornières. D’autres ont profité de cet arrêt pour se désaltérer avec les cocos verde négociés par le chauffeur du bus. De retour au port, non sans avoir prévenu notre guide nous retournons au bateau. Nos compagnons continueront l’excursion en visitant le centre de gemmologie et le Mercado Modelo.
Après le déjeuner à bord au buffet, une fois n’est pas coutume, je ressors pour me lancer à l’assaut de la ville haute. Le terminal proposant le WIFI gratuit est très proche du Mercado Modelo et de l’ascenseur Lacerda que je vais donc emprunter. Je passe l’après midi au Pélourinho où je n’étais pas retourné depuis les années 90, Praça da Sé, Terreiro do Jesus, Praça Tome de Souza et retour à bord. Nous appareillerons de nuit pour Ilhéus.
7 décembre. ILHEUS, Le bateau est assez éloigné du centre, une navette Costa est mise en place (8€), je l’emprunte. Nombreux sont les croisiéristes qui rejoindront le centre à pied bien que le parcours ne soit pas très attractif. La halte de la navette est située devant la Cathédrale Sao Sebastiao dont le parvis très animé jouxte le Vesuvio. Que dire d’Ilhéus ? pas grand-chose sinon que le centre est très commerçant mais en dehors d’être la ville de George Amado et d’offrir la possibilité de se faire photographier (principale attraction !!!) à côté de la statue de l’écrivain devant le Vesuvio son bar favori, Il ne reste pas grand-chose à faire. A voir cependant le palais du Paranaguà ancien Hôtel de ville devenu musée. La plage de l’avenue (Praia da Avenida) n’est pas très agréable mais permet d’avoir un beau point de vue sur la ville. Peut-être faut-il se rendre à la Praia do cristo ou visiter les chocolateries pour découvrir les charmes d’Ilhéus. En fin d’après midi nous appareillons Rio de Janeiro. Ce soir Gala
8 décembre. EN MER, journée consacrée à la détente donc salle de sport et Samsara mais aussi hélas à la confection des bagages. Un dîner d’adieu laborieusement mis en scène depuis la veille nous est proposé dans une sympathique pagaille.
9 décembre. RIO DE JANEIRO, le débarquement final pour nous alors que le Favolosa appareillera ce soir pour Santos son port d’attache pour la saison Brésilienne. Nous séjournerons deux jours dans le quartier de Flamengo près du Catete, situation idéale pour rejoindre le Centro, la Confeitaria Colombo, Lapa ou l’escalier Selaron. Non sans avoir apprécié un Churrasco rodizio et nos dernières caïpirinhas nous quittons la Cidade maravilhosa le mardi 11 décembre via Porto avec TAP Air Portugal.
12 décembre. AEROPORT LYON SAINT EXUPERY. C’est la fin du voyage.