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Nouvel itinéraire dans l'ouest américain English translation pending
Bonjour, voici un nouvel itinéraires car sur la précédente discution vous avez parlé de tout sauf de mon itinéraire, donc je vous en renvoi un, en esperant que vous me direz vos sentiment se qu’il y a à changé ou a enlever
J1: los angeles ( nuit a los angeles)
J2: Santa Barbara - San Luis Obispo - San Siméon (nuit sur San Simeon)
J3: Big Sur - Carmel - Monterey - Santa Cruz ( nuit sur SF)
J4-5-6: SAN FRANCISCO ( nuit sur SF)
J7: SF - Fresno ( nuit three rivers)
J8: Three rivers - Sequoia NP - King Canyon ( nuit sur Mariposa)
J9: Yosemite ( nuit dans yosemite)
J10: Yosemite par Tiago Pass (nuit a Lee Vining)
J11: Monolake - bodie (nuit a Lone Pine)
J12: Death Valley ( Nuit a Las Vegas)
J13: Las Vegas ( Nuit a Las Vegas)
J14: Zion Park (nuit a Tropic)
J15: Bryce Canyon ( nuit a Torrey)
J16: Capitol Reef - (nuit a Moab)
J17 : Arches NP (nuit a Moab)
J18 : Canyonland(nuit a Cortes)
J19 : Mesa Verde (nuit a Mexican Hat)
J20: Monument valley ( nuit a Page)
J21: Rainbow bridge, glen canyon et lac powell (nuit à Page)
J22 : antelope canyon (nuit a Williams)
J23: Grand Canyon (Nuit sur Williams)
J24: Visite de la route 66 entre Williams et Las Vegas (nuit a Las Vegas)
J25: Visite entre Las Vegas et Los angeles (nuit a los angeles)
J26: Los angeles (Nuit a los angeles)
J27: Los angeles - Joshua tree (Nuit a san diego)
J28: San Diego (Nuit A los angeles)
Voici mon itinéraire, donc si vous pouviez me dire s'il est réalisable ainsi que les changement a apporté comme prolonger des étapes en rajouter ou enlever certaine étapes car identiques a d'autre. J'attend avec impatiente vos commentaires et suggestions afin d'améliorer mon pojet si en fonction des étapes vous pouvez me conseiller différentes choses a voir ou a faire cela m'aiderai beaucoup. Vous en remerciant par avance, j'attend vos réponse avec impatience. GAETAN
Voici mon itinéraire, donc si vous pouviez me dire s'il est réalisable ainsi que les changement a apporté comme prolonger des étapes en rajouter ou enlever certaine étapes car identiques a d'autre. J'attend avec impatiente vos commentaires et suggestions afin d'améliorer mon pojet si en fonction des étapes vous pouvez me conseiller différentes choses a voir ou a faire cela m'aiderai beaucoup. Vous en remerciant par avance, j'attend vos réponse avec impatience. GAETAN
Découvrir Madagascar en juillet English translation pending
Bonjour, je viens de lire des choses passionnantes sur ce site, alors j ai souhaité faire partie de cette grande famille ou les informations sont échangées avec tant de facilité et de gentillesse .
Routarde en repos ces dernières années ( maman oblige ! ), je souhaite reprendre mon sac à dos et repartir avec ma petite famille ( mon mari et ma minette de 6 ans ) découvrir notre charmante planete.
Je suis une passionnée de l'Asie, plus particulièrement de l'Inde .Mais comme je pars en juillet. ..... je n ai pas trop envie de me rendre la mousson ......ni les grosses chaleurs ....
Nous sommes des passionnés de nature, plutot sportifs et n aimons pas trop les plans biens touristiques !
J'ai très envie de découvrir Mada mais je ne sais pas trop comment m y prendre .....
Nous voudrions partir à peu près un mois .
Que me conseillez vous comme circuit ?
Quels sont les moyens de transport à privilegier ( avec une gamine ) ? Est il possible de loger chez l habitant ? De louer des petites piaules ou cabanes ?
Je ne vais pas poser toutes le squestions que j ai en tête ......enfin, comme vous voyez je suis preneuse de toutes informations .
A bientot de vous lire .
Merci d avance.
Routarde en repos ces dernières années ( maman oblige ! ), je souhaite reprendre mon sac à dos et repartir avec ma petite famille ( mon mari et ma minette de 6 ans ) découvrir notre charmante planete.
Je suis une passionnée de l'Asie, plus particulièrement de l'Inde .Mais comme je pars en juillet. ..... je n ai pas trop envie de me rendre la mousson ......ni les grosses chaleurs ....
Nous sommes des passionnés de nature, plutot sportifs et n aimons pas trop les plans biens touristiques !
J'ai très envie de découvrir Mada mais je ne sais pas trop comment m y prendre .....
Nous voudrions partir à peu près un mois .
Que me conseillez vous comme circuit ?
Quels sont les moyens de transport à privilegier ( avec une gamine ) ? Est il possible de loger chez l habitant ? De louer des petites piaules ou cabanes ?
Je ne vais pas poser toutes le squestions que j ai en tête ......enfin, comme vous voyez je suis preneuse de toutes informations .
A bientot de vous lire .
Merci d avance.
Avis sur circuit de trois semaines aux Etats-Unis English translation pending
Bonjour! Je pars cet année avec mon père, du 7 au 29 aout. J'ai déjà parcouru ce forum plusieurs fois, et j'ai vu que en ce qui concerne les itinéraires, vous donniez parfois des conseils très pratiques et intéréssants 🙂 Donc voici mon itinéraire, pourriez vous me dire ce que vous en pensez ?
(Je sais que le fait de faire les 2 côtes en une seule fois, c'est un peu gros, mais j'aimerais quand même savoir mis à part ce point, ce que vous en pensez!)
7 - Paris - New York 8 - New York 9 - New York 10 - New York 11 - New York 12 - New York - Hartford - Providence - Boston (j'ai vu qu'il n'y avait qu'un peu plus de 3 heures 30, donc avec quelques arrêts, ça ne me parait pas trop long) 13 - Boston - Harvard - Boston (histoire de se promener, et puis c'est un 'tit rêve) 14 - Boston - New York (avion fin d'après midi ou le soir) 15 - San Fransisco 16 - San Fransisco 17 - San Fransisco (départ le matin vers 9h, dc arrivée yosemite vers 13h ) - Yosemite 18 - Yosemite (départ le matin) - Bodie (est-ce incontournable?) - Death Valley - Las Vegas (en sachant qu'on arrivera la nuit à LV, c'est LA grosse journée du voyage, je sais que ça risque d'être dur, mais j'ai pas vraiment envie de m'attarder à Death Valley) 19 - Las Vegas 20 - Las Vegas 21 - Las Vegas (départ le matin) - Bryce Canyon (quelle heure est la mieux pour profiter au max de Bryce Can.?) - Lac Powell 22 - Lac Powell (départ le matin) - Monument Valley - Grand Canyon 23 - Grand Canyon (départ le matin) - Los Angeles 24 - Los Angeles 25 - Los Angeles 26 - Los Angeles 27 - LA - San Diego - Tijuana (mon père veut absolument passer au mexique =) - San Diego 28 - San Diego - LA (en passant par Sea World, et on prend l'avion le soir pour Paris)
Voilà! merci beaucoup d'avance pour vos commentaires 🙂
(Je sais que le fait de faire les 2 côtes en une seule fois, c'est un peu gros, mais j'aimerais quand même savoir mis à part ce point, ce que vous en pensez!)
7 - Paris - New York 8 - New York 9 - New York 10 - New York 11 - New York 12 - New York - Hartford - Providence - Boston (j'ai vu qu'il n'y avait qu'un peu plus de 3 heures 30, donc avec quelques arrêts, ça ne me parait pas trop long) 13 - Boston - Harvard - Boston (histoire de se promener, et puis c'est un 'tit rêve) 14 - Boston - New York (avion fin d'après midi ou le soir) 15 - San Fransisco 16 - San Fransisco 17 - San Fransisco (départ le matin vers 9h, dc arrivée yosemite vers 13h ) - Yosemite 18 - Yosemite (départ le matin) - Bodie (est-ce incontournable?) - Death Valley - Las Vegas (en sachant qu'on arrivera la nuit à LV, c'est LA grosse journée du voyage, je sais que ça risque d'être dur, mais j'ai pas vraiment envie de m'attarder à Death Valley) 19 - Las Vegas 20 - Las Vegas 21 - Las Vegas (départ le matin) - Bryce Canyon (quelle heure est la mieux pour profiter au max de Bryce Can.?) - Lac Powell 22 - Lac Powell (départ le matin) - Monument Valley - Grand Canyon 23 - Grand Canyon (départ le matin) - Los Angeles 24 - Los Angeles 25 - Los Angeles 26 - Los Angeles 27 - LA - San Diego - Tijuana (mon père veut absolument passer au mexique =) - San Diego 28 - San Diego - LA (en passant par Sea World, et on prend l'avion le soir pour Paris)
Voilà! merci beaucoup d'avance pour vos commentaires 🙂
Vos 4 plus beaux souvenirs de l'Ouest américain English translation pending
1 - Descente aller-retour au fond du GRAND CANYON en une journée.
Ca, c'était le MUST !!!
2 - Remonter la rivière de ZION national Park (Une demi-journée, c'était trop court et j'ai hâte d'y passer un jour entier et de faire la rando "Angels Landing").
3 - La balade en bateau au LAKE POWELL (La prochaine fois, j'irai jusqu'au Rainbow Bridge)
4 - SAN FRANCISCO et surtout la vue sur le Golden Gate Bridge.
A vous !!!
2 - Remonter la rivière de ZION national Park (Une demi-journée, c'était trop court et j'ai hâte d'y passer un jour entier et de faire la rando "Angels Landing").
3 - La balade en bateau au LAKE POWELL (La prochaine fois, j'irai jusqu'au Rainbow Bridge)
4 - SAN FRANCISCO et surtout la vue sur le Golden Gate Bridge.
A vous !!!
Le Destiny de Carnival English translation pending
Je partirai en croisière sur le Destiny de Carnival en janvier 2005. J'ai très hâte...Si quelqu'un a déjà fait cette croisière et a des suggestions d'excursions à me faire... Nous irons à Aruba, la Barbade, la Dominique, et St-Thomas. Le départ de fait de Puerto Rico.
J, ai déjà voyagé avec Carnival, c'est très bien ... du monde de tout âge! Je trouve que c'est une Cie qui est abordable et le service est bon.
Au plaisir d'avoir vos suggestions....
J, ai déjà voyagé avec Carnival, c'est très bien ... du monde de tout âge! Je trouve que c'est une Cie qui est abordable et le service est bon.
Au plaisir d'avoir vos suggestions....
Une semaine à Fortaleza dans le Ceara English translation pending
Samedi 26 janvier
Le jour tombe quand on arrive à La Souterraine pour prendre le train. Il souffle un vent aigre et on est content de se réfugier dans la salle d’attente bien chauffée de la gare. Le train part vers 7 h et arrive à Paris vers 10 h. Comme notre avion décolle à 13 h, on n’avait pas d’autre choix que venir passer la nuit ici. À l’hôtel, près de la Gare de Lyon, on est accueilli par un réceptionniste robot. Amabilité de façade, discours d’accueil répété sans doute des dizaines de fois par semaine. Enfin, on ne compte pas non plus s’en faire un pote. L’hôtel étant en travaux, on nous a surclassé. On ne va donc pas se plaindre. De fait, la chambre est plutôt grande pour Paris et joliment restaurée.
Finalement, on a une petite faim et on dîne d’un croque à la terrasse d’un petit restau en face de la gare. L’ambiance est décontractée. Autour de nous, un couple avec leur fille ado, deux couples de jeunes à une autre table, le garçon est sympa et efficace. Un vrai garçon de café parisien comme on les aime.
Dimanche 27 janvier
Même pas cinq minutes à attendre la navette pour l’aéroport. Pas eu le temps de se demander si elle passait ou non. Circulation très fluide jusqu’à Roissy. Un peu le bazar au scanner. J’oublie d’ôter mon ceinturon et je dois ressortir le déposer dans un bac. Ensuite la préposée me demande si j’ai du liquide dans ma valise. Non, bien sûr. Eh bien si, j’avais complètement oublié que j’y avais laissé deux bouteilles d’eau. Je ressors une nouvelle fois pour les jeter à la poubelle. Décidément, c’est pas le jour. Du coup, j’ai droit à une fouille de la valise. Comme je voyage léger, il n’y en a que pour une minute. Au moins, les employés sont assez décontractés et plutôt sympas.
Vol Joon. Avion neuf, personnel navigant très sympa. La patte Air France. Comme on est parti pour neuf heures de vol de jour, on risque de trouver le temps long. Je préfère les vols de nuit. Par chance, la sélection cinématographique est excellente et je regarde trois films : En guerre, I feel good et Les vieux fourneaux. Tous trois sont particulièrement d’actualité.
On atterrit à Fortaleza avec un petit peu d’avance. Le passage en douane somme toute assez rapide. Deux Finlandaises derrière nous sont ravies de m’entendre leur sortir les trois mots de finnois qui me restent de l’hiver passé dans leur pays. Dire que je l’ai connu avant elles ! Le privilège de l’âge…
L’aéroport est toujours aussi sinistre. Éclairages tristes, murs gris. Pas grave, on est au chaud ! Au bureau de change, la fille nous parle en anglais mais nous décoche un grand sourire en nous entendant répondre en portugais. Bien que la nuit soit tombée depuis une bonne heure, il fait encore 28 ou 29°. Et ce je ne sais quoi dans l’air qui nous dit qu’on est bien à Fortaleza et pas ailleurs. Un mélange unique de touffeur équatoriale et d’odeurs diffuses.
La route qui va de l’aéroport au centre ressemble enfin à ce qu’on attend de ce genre de route. Une quatre-voies jusqu’à l’Avenida Desembargador Moreira. Il y a dix ans, la quatre-voies ne s’étendait qu’à un kilomètre avant et après l’aéroport. Ensuite, c’était une deux-voies truffée de nids-de-poule et pas ou mal éclairée.
Petit tour de la Praça do Portugal et nous voici à l’hôtel Villa Maior, en bas de l’avenida Visconde de Mauá.
« Senhor Gilles ? » me lance le réceptionniste. Il prononce « Guiliss ». Je n’ai d’ailleurs jamais compris pourquoi les Brésiliens prononçaient mon prénom comme ça, puisque la prononciation est la même dans nos deux langues. Autre truc rigolo : comme sur les résas, on met toujours le prénom avant le nom, comme il se doit, ils doivent croire que c’est mon nom de famille. En tout cas, l’accueil très sympa et chaleureux. Dieu que je suis content d’être là ! D’ailleurs, je n’arrête pas de le répéter.
La réception donne sur la cour intérieure de l’hôtel construit autour d’une piscine. Celle-ci est entourée de trois bâtiments : celui de la réception avec les chambres dans les étages, un autre sur la droite construit de manière à donner l’impression qu’il s’agit d’une rue brésilienne typique et un troisième en face, le nôtre. Quelques palmiers. Parfait. Encore plein de monde est attablé autour de la piscine pendant que les enfants s’ébattent dans l’eau. La sono diffuse de la MPB, la música popular brasileira. Le décor est planté.
Vite, on dépose nos affaires dans la chambre. L’hésitation ne dure que quelques instants : allez, direction Beira Mar ! Nous ne sommes qu’à 200 mètres de la Feirinha da Noite, le marché nocturne de l’avenue qui longe le bord de mer. Un monde fou pour un dimanche soir, mais il est vrai que ce sont les grandes vacances des Brésiliens. Onze ans qu’on n’est pas revenu, mais hormis quelques gratte-ciels en plus, rien n’a changé. Les vendeurs de gadgets vendent toujours les mêmes gadgets, le mime peint en gris métallisé fait toujours son animation, les marchands ambulants de glaces ou de noix de coco sont toujours là. Tout juste si on remarque que tout est un peu plus aseptisé qu’il y a quelques années.
On s’installe à une table d’une gargote un peu à l’écart, à quelques mètres du trottoir, juste là où commence la plage. On se laisse bercer par le ressac de la marée montante en savourant – enfin ! - une caipirinha. Et en regardant les gens autour de nous. Sur la plage, un jeune serveur de la baraque voisine va de temps en temps sur la plage jouer avec son chien. À la table voisine est assis un jeune couple avec une petite fille et un petit garçon très occupé à chercher des cibles pour son fusil à flèche.
Lundi 28 janvier
Réveil à 6 heures du matin, en heure locale, soit 10 heures en France. On traînasse un peu dans la chambre jusqu’au moment où on se rend compte que si on veut trouver une table libre pour le petit-dèj’, il va falloir se grouiller. Buffet brésilien. On se rue sur les fruits – ananas, pastèque, goyave, melon et papaye. C’est la meilleure saison pour les fruits et on a bien l’intention d’en profiter. Surtout que trouver de la papaye mûre à point en France, ça relève de l’utopie. On est apparemment les seuls étrangers de l’hôtel. Les autres clients sont des Brésiliens du sud. On s’amuse à les regarder faire des selfies assis à côté de la statue de José de Alencar, l’écrivain cearense de l’époque romantique. Les selfies… Narcissiques comme ils sont, on se demande ce que deviendraient les Brésiliens sans leur smartphone.
Bon, et maintenant on fait quoi ? Comme on a pensé la même chose en même temps, c’est parti : on va dans le Centre, sans les appareils photo, juste les mains dans les poches histoire de prendre la température. Des amis qui ont aussi vécu ici, mais sont repassés à Fortaleza ces dernières années nous ont dit des tas d’horreurs. Fortaleza serait devenue un vrai coupe-gorge. À les entendre, il n’est pas question d’aller à pied à la superette du coin : il faut impérativement prendre un taxi.
Nous voilà donc partis sur le coup de neuf heures. Le soleil est déjà haut et il fait facilement 30°. Heureusement, on longe la plage par l’avenue Beira Mar et l’air de la mer tempère son ardeur. À cette heure, c’est calme. Quelques promeneurs, un courageux occasionnel qui fait son jogging. En réalité, on s’en rendra compte le lendemain, ce sont des lève-tard. Ici, on fait son jogging entre six et sept heures. Après, il fait déjà trop chaud.
On arrive à la plage d’Iracema. Tiens, le restaurant Tia Nair a finalement été démoli. Ce doit être récent, parce qu’on l’a encore vu dans Street View il y a peu de temps. Tout le quartier est salement sinistré. Des terrains vagues, des maisons à l’abandon, taguées à souhait. Le pire, c’est le Ponte dos Ingleses. La rambarde en bois est démolie sur plusieurs mètres. Les petites constructions en bois à l’entrée sont fermées et abondamment taguées. D’ailleurs, l’accès est barré par une palissade métallique où on lit que « prochainement », la convivialité des lieux va être restaurée, ou quelque chose comme ça. Eh ben, y a du boulot. C’est vraiment sinistre. Seuls l’Estoril et le Pirata font encore bonne figure dans cet environnement dégradé. Dans les rues voisines, même ambiance générale d’abandon.
On remonte jusqu’au centre culturel Dragão do Mar. Même chose. Les jolies façades des constructions alentour sont pisseuses et couvertes de tags. Le Dragão do Mar proprement dit s’en sort pas trop mal, mais on voit bien que plus rien n’est entretenu. S’il n’y avait pas des vigiles armés à différents emplacements stratégiques, ce serait sans doute bien pire.
De là, on traverse la place du Cristo Redentor avant de nous diriger vers le Centro. Là, au moins, rien n’a changé. Ça se serait même plutôt amélioré. Quartier commercial populaire où la bourgeoisie fortalézienne ne s’aventure pas. On fait une pause dans une « lanchonete », nom donné ici à un snack. Vitamina de graviola pour moi, vitamina de abacaxi et coxinha pour Marielle. On savoure nos boissons en profitant de la brise soufflée par les ventilateurs. C’est l’heure où les gens venus faire quelques courses dans le quartier font une pause.
« Dis donc, qu’est-ce que t’es rouge ! - Euh, tu t’es regardé ? »
Un coup d’œil dans la glace : aïe, c’est déjà foutu, on a bien trinqué. C’est à chaque fois la même chose. On est ici sous l’équateur et ça tape dur. Comme il souffle toujours une petite brise de mer, on ne rend pas compte qu’il faut vraiment se méfier du soleil et… quand on s’en rend compte il est trop tard. Tant pis, demain on sera bronzés.
En sortant, on pousse le pied jusqu’à la place du théâtre… José de Alencar. Très encombrée de stands de vêtements, ustensiles de cuisine et gadgets en tous genres. Des bâtiments dont on ne souvient plus très bien ont été démolies au fond de la place. Il faudra qu’on regarde nos vieilles photos pour savoir ce qu’il y avait là exactement. Je me souviens d’une boutique d’articles religieux, mais c’est tout. On refait une pause, cette fois dans la petite église de la place. L’ambiance est bien différente de celles de nos églises froides et souvent vides. On dénombre une trentaine de fidèles disséminés sur les bancs. L’église est évidemment grande ouverte et à l’intérieur on est bercé par le ronronnement des ventilateurs. On s’esquive au moment où l’office va commencer.
Retour à l’hôtel. Six bons kilomètres. On passe dans le premier quartier où on a habité, juste derrière l’archevêché. Ici, les rues ont conservé leur allure traditionnelle. Elles sont bordées de maisons basses, peintes en blanc ou dans des couleurs pastel un peu passées. Quelques-unes ont un étage ou une courette. Toutes sont fermées par des grilles. Quant aux murs qui les entourent, ils sont surmontés de tessons de bouteille ou de barbelés. Passé le Mercado dos Pinhões, on glisse progressivement dans le quartier bourgeois traditionnel d’Aldeota. Là, les maisons bourgeoises qui n’ont pas encore cédé la place à des immeubles modernes ou des centres commerciaux se cachent derrière une végétation luxuriante et de hauts murs peints en blanc, eux aussi surmontés de barbelés. Pour rentrer chez eux, les propriétaires ne descendent pas de voiture. Ils brandissent la télécommande du portail. D’ailleurs, un écriteau indique qu’il ne faut pas klaxonner, mais utiliser la télécommande. À ce genre de détail on voit que les choses ont un peu changé. Avant, Monsieur klaxonnait nerveusement à plusieurs reprises en rentrant chez lui, manifestant son impatience en attendant que la bonne vienne ouvrir le portail. Aujourd’hui, les nouvelles classes moyennes n’ont plus de valetaille, les familles sont moins nombreuses et les jeunes couples préfèrent s’installer dans un appartement.
On est à la limite du coup de chaud au moment où on arrive enfin à l’hôtel. Il est vrai que pour une première journée, on a fait très fort. Déjà 13-14 kilomètres au compteur, selon nos estimations confirmées par l’appli santé du smartphone.
Quelques heures plus tard, on est requinqué et on va faire quelques courses au Pão de Açucar. Autrefois, cette grande surface comparable à un Carrefour (le PdA appartient d’ailleurs au groupe) ou un centre Leclerc, était ouverte 24 h/24. Surprise : ça ferme à 20 heures. Eh bien, le Brésil a pris un sacré coup de vieux ! Et s’est embourgeoisé. À l’intérieur tout a été réaménagé. C’est beau, c’est brillamment éclairé, c’est riche et on trouve tout, absolument tout. Évidemment, la clientèle n’appartient pas précisément aux classes populaires. Avant, la première chose qu’on remarquait en entrant était l’odeur caractéristique de la carne de sol, cette savoureuse viande séchée au soleil et qui nécessite une préparation longue et compliquée. Aujourd’hui, ça sent, eh bien, comme n’importe quel marché. C’est aseptisé.
À la tombée de la nuit, on va dîner sur Beira Mar. Carne de sol, justement. Ensuite, un petit tour jusqu’au marché aux poissons sur la Volta da Jurema. Dans quelques jours on apprendra que les Fortaléziens, amnésiques comme toujours, ne connaissent plus ce nom. Désormais, on l’appelle simplement par le nom du quartier, Mucuripe. C’est en plein travaux tout du long : on est en train d’aménager des places de parking.
Retour à l’hôtel. On a marché plus de 22 kilomètres aujourd’hui. On n’en revient pas.
Demain, c’est juré, on se calme.
Mardi 29 janvier
Debout à six heures. Ce matin on retourne à Iracema faire quelques photos des fresques, mais aussi des dégradations du Ponte dos Ingleses. Devant l’ancien hôtel Iracema, un type dans les quarante-cinq ou cinquante ans, nous voyant faire des photos vient nous dire que l’établissement – enfin, la ruine – avait été racheté il y a quelques années, « du temps de Tasso », Tasso Jereissati, l’ancien gouverneur. Oui, bien sûr que je me souviens. Le type – pas Tasso – est très sympa et on discute quelques minutes. On apprend que Tasso avait un projet immobilier pour ce site, mais qu’il y a des tas de complications juridiques. Du coup, les arbustes accrochés aux derniers étages continuent de pousser… Au moment de nous séparer, le type me demande si « a senhora », Marielle, est française.
On remonte la Rua dos Tabajaras – dans le quartier, toutes les rues portent le nom de tribus indiennes depuis longtemps disparues – jusqu’au Pirata. Le quartier, un temps haut lieu de la vie nocturne fortalézienne, est bien décrépit. On est quand même agréablement surpris de voir que le petit hôtel où on avait séjourné en 1997 est toujours là. Le Pirata est le seul établissement à faire bonne figure avec ses façades fraîchement repeintes et bien entretenues. De là, on bifurque vers le Ponte dos Ingleses pour faire quelques photos de ce haut lieu de la désolation. Espérons qu’il sera remis en état rapidement.
Ensuite, on traîne sur le bord de mer à faire des photos des fresques. Une dame entre deux âges vient nous trouver. Apprenant qu’on est français, elle est toute heureuse de nous apprendre qu’elle a séjourné à Dijon il y a quelques mois. Il se trouve que nous sommes justement allés visiter la ville l’automne dernier. Elle se dit enchantée de son séjour et de cette ville, qu’elle préfère à Lyon.
Retour à l’hôtel un peu après 8 heures pour le petit-dèj’. On fait traîner en nous laissant bercer par des chansons brésiliennes. Au moins, ils ont le bon goût de ne pas mettre de la variété anglo-saxonne ringarde comme c’est trop souvent le cas dans les hôtels touristiques. Il faut dire que la clientèle est 100 % brésilienne, principalement des états riches du sud du pays.
Comme hier on a fait un peu fort avec nos 22 kilomètres, on passe la journée à glander. À mesure que le soleil se déplace, les clients de l’hôtel vont s’asseoir d’un côté ou de l’autre de la piscine. Quelques femmes seules avec leurs enfants. Des familles. Les gamins s’en donnent à cœur joie. Déjeuner à un petit restau « au kilo » à deux pas de l’hôtel. Cette formule est très en vogue depuis quelques années. On prend un plateau et on se sert, comme à la cafète, mais on fait ensuite peser son assiette. Là, on reçoit un ticket avec un numéro. Si on veut se resservir, on repasse ensuite à la caisse peser l’assiette. On paie donc au poids. Un peu comme dans les restaus chinois de chez nous, qui ont une formule buffet. Pour le café – le cafezinho pour être précis -, une bouteille thermos est posée sur une table près de la sortie. On se sert à volonté, c’est inclus dans le prix.
Dans l’après-midi, on redescend s’asseoir un moment au bord de la piscine. À peine assis, un employé de l’hôtel m’interpelle : un coup de fil pour moi à la réception. C’est Diego qui me rappelle pour confirmer le RV demain matin. Il doit être télépathe ! Diego, c’est un jeune de Mucuripe qui travaille comme guide touristique culturel – ils sont quatre au total pour tout Fortaleza et peut-être même le Ceará. Il est tombé un jour sur www.aquiceara.com et m’a contacté pour avoir des photos de Fortaleza dans les années 80. On a donc convenu de se voir à l’occasion de notre venue.
En fin d’après-midi, le ciel s’est un peu couvert et on en profite pour aller dans un centre commercial acheter un cordon USB pour l’appareil photo. Manque de pot, je me goure d’itinéraire et on se retrouve dans l’avenue Barão de Studart. Au bout de cent mètres, je me rends compte que nous sommes à deux pas de l’épicerie de Thierry. C’est un Français qu’on a connu, et même hébergé quelques jours quand on habitait à Mucuripe en 1986. Au début des années 90, marié depuis peu mais ses finances étant au plus bas, il a décidé d’ouvrir une épicerie. Une activité considérée comme peu prestigieuse, mais sûre. Ça n’a pas trop mal marché et l’épicerie est toujours là. On n’a pas revu Thierry depuis une bonne douzaine d’années. En approchant, j’aperçois deux personnes dans la pénombre et j’ai un doute : après tout, il a peut-être revendu ? C’est sa fille qui nous accueille. Le doute n’est pas permis : elle ressemble comme deux gouttes d’eau à sa mère. Et nous apprend que Thierry est décédé il y a six mois. Cancer. Il n’avait même pas soixante ans. Pour nous, c’est un choc.
C’est encore sous le coup de l’émotion qu’on repart en direction du centre commercial où se trouve apparemment la seule boutique susceptible de vendre le cordon USB recherché. Sur la porte, une affichette : « volto já já » - je reviens tout de suite, tout de suite. On repart. À tous les coups, le papier est là depuis des lustres. D’ailleurs, le Shopping Aldeota dont une copine nous avait tant parlé semble assez mal en point. Boutiques fermées, éclairages sinistres, peu de monde. Pas folichon.
On va manger un truc vite fait sur Beira Mar, mais avant de rentrer, on s’arrête quand même boire une caipirinha. Il n’est que huit ou neuf heures, mais il y a un monde fou. Beaucoup de Paulistas et de Gauchos. Toutes les cinq minutes, un vendeur ambulant vient proposer des lunettes de soleil, des bonbons, des sculptures en fil de fer, des sculptures sur bois, des clopes et même des mini-enceintes pour smartphone… On en a dénombré au moins vingt-cinq en un peu plus d’une heure. Comment est-ce qu’ils font pour vivre ? Tout à coup surgit une femme portant une blouse blanche : une masseuse. Le jeune couple de la table à côté est partant. Le mec doit être chatouilleux parce qu’à un moment donné il part d’un fou rire. Au bout de quelques minutes, on voit les deux types assis à une table à quelques mètres devant la nôtre se gondoler. Nous, on pleure de rire. De même que la masseuse, qui doit s’éloigner un instant pour éponger ses larmes.
Mercredi 30 janvier
Ce matin on rencontre Diego. Il a créé une petite fondation pour la préservation de la mémoire du quartier. Il est venu nous chercher à l’hôtel avec une amie à lui, Rosalia. Elle est guide touristique aussi, et a vécu en France. Elle a d’ailleurs été mariée à un Français.
On se retrouve dans les ruelles de Mucuripe à découvrir son minuscule local, installé dans l’entrée d’une petite maison du quartier. Le coin n’est pas encore envahi par des tours. Dédale de ruelles bordées de maisons basses couvertes de tuiles romanes. Tout le charme d’un quartier populaire. Chez lui, Diego a réuni une impressionnante collection de livres et de photos du quartier. Il nous a même montré un court-métrage tourné sur la plage de Mucuripe en 1941, la même année que celle où Orson Welles a tourné It’s all true. Ensuite, déjeuner d’une moqueca de raia au Mirante, le quartier construit sur la dune et qui domine Mucuripe, avant de rentrer à l’hôtel. Diego et Rosalia doivent aller travailler, et on convient de se revoir samedi.
En fin d’après-midi, on va louer une voiture chez Hertz – ou plutôt chez Localiza. Hertz doit être trop difficile à prononcer pour les Brésiliens. 450 reais, soit 105 € pour 4 jours, kilométrage illimité. Cool. Une petite Nissan toute simple, ça fera parfaitement l’affaire. Et le litre d’essence coûte à peine un euro.
Dîner sur la plage. Ensuite on traîne un moment sur la nouvelle digue à côté de la feirinha da noite, le marché artisanal nocturne. L’endroit est très agréable. On peut profiter du bruit des vagues sans être gêné par la musique et la circulation de Beira Mar tout en contemplant les gratte-ciel du front de mer. Des familles ou des couples d’amoureux font de même. Je filme un jeune chien qui joue avec un petit chat noir et blanc. Je ne suis d’ailleurs pas le seul. Je discute quelques minutes avec le propriétaire du chien, un mec de Mucuripe, justement. Il me confie qu’il est très attaché à ce chien, qui a toujours veillé sur lui pendant l’année où il a dormi dehors…
Jeudi 31 janvier
Eh bien maintenant qu’on a une bagnole, allons donc traîner un peu sur les routes du Ceará ! On n’a rien prévu en particulier. Deux possibilités : le littoral est ou le littoral ouest. Notre préférence va au littoral ouest, on le gardera donc pour la bonne bouche.
On sort donc de Fortaleza par l’avenue Washington Soares. Par rapport à notre dernier séjour, il n’y a finalement guère de changement. Bien sûr, de nouvelles constructions sont sorties de terre un peu partout, les routes ont été élargies, le bétonnage a continué… en passant devant l’Unifor, l’université privée de la Fondation Queiroz, je me revois descendant du bus en 1985 ou 86. On m’avait parlé d’une possibilité de donner des cours. À l’époque, les terrains alentour n’étaient que des étendues herbeuses desséchées par le soleil. Aujourd’hui ce ne sont que centres commerciaux et établissements divers aussi rutilants et prétentieux qu’inutiles.
Passé l’embranchement vers Cofeco et Prainha, la route a perdu son côté campagne. Les terrains occupés par les anacardiers et le manioc sont désormais occupés par des marchands de matériaux. Et ça continue comme ça tout le long de la côte jusqu’après Aquiraz. Des complexes hôteliers en veux-tu, en voilà là où il n’y avait que du sable. À Morro Branco, on renonce finalement à aller revoir les falaises de sable coloré de la Praia das Fontes. Après tout, on connaît tout ça par cœur et on a plutôt envie de juste traîner en bagnole pour nous évader de Fortaleza.
Cette année, on voit que la saison des pluies est un peu en avance. La campagne est très verte et la végétation a poussé avec une vigueur insolente. De Morro Branco, on décide de ne pas continuer le long de la côte, mais de bifurquer vers Pacajus et, de là, d’aller dans la Serra de Guaramiranga. Dès qu’on s’éloigne du littoral, on se retrouve dans une jolie région de collines, d’anciennes dunes colonisées de longue date par la végétation. Très peu de circulation, et la route est plutôt bonne, même s’il ne faut pas relâcher sa vigilance : des nids-de-poule attendent parfois en embuscade et on a un très mauvais souvenir avec ça.
À Pacajus, on perd un bon moment à tourner en rond pour trouver la route de Redenção. Il faut en effet traverser la fédérale, la BR116, mais impossible de trouver le croisement. On l’emprunte d’abord en direction de Fortaleza, mais au bout de quelques kilomètres, rien. Pas de sortie en direction de la montagne. Comme nous sommes sur une deux fois deux-voies, il faut rouler jusqu’au prochain « retorno » pour faire demi-tour. Là, rebelote. On refait quelques kilomètres en sens inverse puis on rentre dans Pacajus. Là, eurêka, au premier croisement il suffit de tourner à gauche… pour nous retrouver sur la BR quelques kilomètres plus loin ! Quelle histoire de fous. Cependant, on a aperçu en face, de l’autre côté de la BR, un panneau au-dessus de la route qu’on cherche. OK, c’est reparti pour un tour. BR jusqu’au retorno puis on guette la sortie à droite. Aucun panneau indicateur, mais tout de même une sortie tout ce qu’il y a de plus anonyme en rase campagne, à l’intérieur d’un virage, et qu’on manque de rater une nouvelle fois. Deux ou trois-cents mètres plus loin, victoire ! On est sur la bonne route. Dingue. Ils ont supprimé purement et simplement l’ancien croisement quand ils ont refait la BR, mais sans mettre aucun panneau indicateur. À l’usager de deviner ! On a un peu l’habitude, mais là ils ont tout de même fait fort.
Sur la route, toujours aussi belle et tranquille qui nous conduit à Redenção, on essuie une ou deux averses. L’arrivée de la saison des pluies est imminente et ce sont les premières escarmouches. En revanche, cela nous donne l’occasion d’apprécier les jeux d’ombre et de lumière des nuages sur les forêts qui couvrent les montagnes au loin.
Il est près de deux heures quand on aperçoit l’escalier blanc à flanc de colline conduisant à la petite chapelle qui domine la ville. On commence à avoir faim et on s’arrête à la sortie en direction de Quixadá, dans un restau bien typique. Comme on hésite devant le menu – on est assez tenté par les côtes d’agneau en ragoût – la patronne donne le coup de pouce décisif : il est justement tout prêt. Question rituelle : « Dá pra dois ? - Dá, sim. » Pour deux, ça ira ? - Oui, bien sûr. Elle nous demande tout de même s’il s’agit d’une pause déjeuner vite fait ou si on est gros mangeurs. On lui fait une réponse de normand. Quelle que soit notre réponse, on sait que ce sera bien cuisiné et abondant. Et on se retrouve avec trois beaux morceaux dans une sauce à se damner et quelques pommes de terre, du riz, de la salade, des spaghettis, et du pirão. On arrose le tout avec de la cajuina. Un vrai déjeuner cearense comme on les aime.
On repart en direction de Baturité, sur les premiers contreforts. Pas que cette montagne soit bien haute, puisque son point culminant est à 1500 mètres, mais les Fortaléziens viennent volontiers y trouver une fraîcheur relative. Tout le long de la route, je peste contre les limitations de vitesse délirantes et les radars – ils en ont mis partout, même jusque par ici. N’oublions pas, bien entendu, les gendarmes couchés de toutes sortes, excessivement nombreux et mal foutus, souvent aussi inutiles que dangereux. Les pires, ce sont les plots en plastique jaune qui dépassent de quatre ou cinq centimètres de l’asphalte – quand ce n’est pas des rues aux pavés disjoints des agglomérations – et ne demandent qu’à bousiller les amortisseurs. Qu’on les prenne au pas, en première, ou à dix kilomètres à l’heure, on ne peut pas s’empêcher de pousser un gros soupir d’exaspération.
Très sinueuse, la route est splendide. La région est relativement verte, même en saison sèche, mais les premières pluies ont accompli des merveilles et… on s’émerveille. Au détour d’un virage on découvre ici ou là une petite maison aux tuiles romanes parée de bougainvilliers avec un panonceau indiquant qu’il s’agit d’une auberge ou d’un « sitio », mi-maison de campagne, mi-fermette. Les rues à l’entrée des bourgs sont bordées de flamboyants en pleine floraison. On passe à l’occasion devant une petite église ou un couvent devant lequel se dressent de majestueux palmiers impériaux d’une vingtaine de mètres. D’ailleurs, je me rendrai compte sur le chemin du retour que ces palmiers, on n’est pas allé les chercher bien loin : ils sont endémiques et on les voit dépasser de la végétation basse par centaines sur les flancs de la montagne.
Après avoir tourné un moment en rond entre Baturité, Maranguape et Mulungu, notamment à cause d’une signalisation routière débile qui nous fait faire dix kilomètres dans un sens puis dans l’autre, c’est un peu à cran qu’on reprend la route de Fortaleza. Quelques kilomètres plus loin, un poste de la police de la route. On nous fait signe de nous arrêter. Il ne manquait plus que ça. Pendant que les keufs examinent mes papiers en prenant un air soupçonneux, comme il se doit. « O carro é alugado ? » La voiture est louée ? Je leur répondrais bien que, pas du tout, on vient de la chourer, mais l’humour qui fait la réputation des Cearenses n’est peut-être pas de mise. Finalement, ils me rendent mes papiers avec le sourire, le plus jeune ajoutant même « Allez la France ! ».
Par chance, passé Redenção, la route est belle et il n’y a quasiment aucun radar. On devrait arriver juste après la tombée de la nuit. Eh bien non : à Maracanau, non seulement il fait déjà nuit, mais des travaux et une déviation très, très mal indiquée nous obligent – nous ne sommes d’ailleurs pas les seuls – à rebrousser chemin dans une certaine confusion. Quelques mètres plus loin, je pile en voyant un petit bout de chat âgé de tout juste deux mois traverser comme si de rien n’était. La bagnole qui roulait parallèlement à nous en fait autant. Le chauffeur l’a fait par réflexe, sans trop savoir pourquoi, mais comme il fait nuit et qu’il n’y a aucun éclairage à cet endroit, il a dû penser qu’il y avait un nid-de-poule. Enfin, le chat est passé sans encombre et personne ne nous est rentré dedans. C’est l’essentiel.
On finit par se retrouver sur l’anneau routier puis, une dizaine de kilomètres plus loin sur la BR en direction du centre. C’est l’heure des embouteillages, mais comme j’ai loupé la sortie vers Aldeota on se retrouve sur l’Avenida Dom Manuel, ce qui nous fait finalement gagner du temps.
Vendredi 1er février
On est réveillé par l’orage. Le ciel d’un noir d’encre est fréquemment zébré d’éclairs et il pleut très fort. Avant de venir, la météo annonçait de l’orage toute la semaine, mais comme il a fait beau jusqu’ici, on n’y croyait plus. Seulement là, finie la rigolade. Il tombe des trombes d’eau.
Après le petit-déjeuner, une accalmie relative nous décide à prendre la route. Aujourd’hui on a décidé d’aller revoir quelques plages du littoral ouest, et puis l’orage va bien finir par se calmer.
En fait, ça ne se calme pas du tout, du tout. Ça ne fait même qu’empirer. C’est le déluge. Les voitures zigzaguent tant bien que mal entre les flaques – ou plutôt les mares – qui ont envahi la moitié de la chaussée, tantôt du côté gauche, tantôt du côté droit. On ne voit pas à vingt mètres. Avec toute cette flotte, on ne voit pas non plus les gendarmes couchés qui se rappellent brutalement à notre bon souvenir, même en roulant à trente à l’heure. Sans parler des nids-de-poule. Enfin on atteint l’avenue Bezerra de Menezes pour sortir de la ville puis l’embranchement vers la CE-85. Bonne surprise, c’est maintenant une quatre-voies. En 2007, ce n’était encore qu’une deux-voies. La pluie est de plus en plus forte. À soixante à l’heure, on a l’impression de prendre des risques insensés. Heureusement, il n’y a presque pas de circulation. Je suppose que tous ceux qui n’ont pas un besoin impératif de se déplacer ont préféré attendre.
La route qui part vers l’ouest traverse une région de caatinga, forêt de buissons et de petits arbustes ne dépassant guère 4 ou 5 mètres de hauteur, entrecoupée de zones un peu marécageuses où poussent de grandes herbes et des carnaúbas (palmiers rôniers). Comme la saison des pluies a commencé tôt cette année, c’est déjà très vert. Aux abords de São Gonçalo do Amarante, on longe la Lagoa do Cauípe, une très belle lagune dont le niveau a déjà bien monté avec toute cette pluie. Nous avons décidé d’aller jusqu’à Mundaú, à environ 150 km de Fortaleza puis de revenir en faisant des incursions sur les différentes plages.
On roule toute la matinée sous une pluie battante, pour dire le moins, qui met longtemps à se calmer. La route est récente et en bon état, hormis sur un petit tronçon où des nids-de-poule sont en formation. Sous cette pluie battante qui transforme la route en rivière, on ne les repère qu’au dernier moment. Par chance, ça ne dure pas. Je me verrais mal changer une roue par ce temps.
Quelques kilomètres avant Mundaú, on profite de ce que la pluie a presque cessé pour nous arrêter déjeuner dans un bled. Le téléviseur accroché dans un coin de la salle montre des images des inondations à Fortaleza, où il est tombé 55 mm. Pas si exceptionnel, mais à Fortaleza, c’est tout de suite la cata à cause d’infrastructures souvent déficientes. À Paracuru, il est tombé 70 mm et 90 à Crato, dans le sud du Ceará. On est somme toute plutôt bien lotis.
À la sortie de la ville, on constate que la route a été asphaltée récemment, elle aussi, sauf qu’on tombe aussitôt sur un tronçon de 3-400 mètres complètement défoncé (un panneau indique que c’est temporaire…) avant de retrouver un beau macadam bien propre. Pas de doute, on est au Ceará.
Mundaú n’a rien d’exceptionnel, mais je voulais revoir la route côtière entre la plage déserte et les dunes où le sable durci en galettes présente des configurations intéressantes. Le ciel est toujours aussi noir, mais la pluie a cessé depuis le déjeuner. Nous repartons vers l’est, en direction de Paracuru, non sans faire un petit détour par Flexeiras, qu’on ne connaît pas encore. Le village est plutôt mignon, avec ses belles maisons et autres pousadas pour les vacances. Seulement, on se demande comment on peut bien en vivre ici. Le taux de remplissage ne doit pas dépasser 50 %, et encore, pendant un mois par an. On voit bien que le reste du temps, ce doit être assez désolé.
Un peu avant d’arriver à Paracuru, on remarque des drapeaux plantés à intervalles réguliers sur un terrain déboisé de plusieurs hectares, avant de passer devant une petite guérite devant laquelle on a aménagé une petite allée de gravillons. C’est le bureau de vente du lotissement. Ils ont vu grand : il y a de quoi construire je ne sais combien de dizaines de maisons. Et on n’a pas tout vu : quelques centaines de mètres plus loin, on tombe sur deux ou trois autres lotissements du genre. Encore des projets qui vont faire pchitt, la conjoncture économique n’étant plus vraiment porteuse.
On se gare au bout de la route, là où on a aménagé une placette carrelée et des gradins descendant vers la plage. On a également aménagé un trottoir carrelé qui longe la plage sur deux ou trois-cents mètres. Bonne idée. D’ailleurs, cela semble un lieu de promenade assez prisé des mères de famille avec leurs enfants. Dommage qu’on n’ait pas trop le temps, et surtout que la météo est incertaine. On aurait bien poussé le pied jusqu’à l’endroit où la rivière traverse les dunes. Je suppose qu’elles ont encore progressé et remodelé le paysage.
Un peu avant Fortaleza, on décide de faire un crochet par Cumbuco. Là, pas d’illusion à se faire : il y a au moins vingt ans que la plage est pourrie par le tourisme. On s’arrête boire un guaraná. La serveuse doit faire le tour des établissements voisins pour échanger deux canettes de coca contre du guaraná. Ce petit service a un prix : on paie 12 reais pour deux malheureuses canettes !
Enfin, la route de retour à Fortaleza est toujours aussi moche. De chaque côté de la route, des projets immobiliers et autres bâtiments abandonné. L’ensemble donne une sensation de désolation.
Samedi 2 février
Ce matin on a rendez-vous à neuf heures avec Diego. On a convenu d’aller au centre Quatro Varas, à Pirambu, puis au musée du cajou. Quatro Varas est un projet communautaire monté dans les années 80-90 par les habitants du quartier. Pirambu était alors particulièrement miséreux. D’ailleurs, passé une certaine heure, plus aucun taxi ne voulait s’y rendre. Le quartier avait la réputation d’être le plus dangereux du Brésil. Aujourd’hui, c’est simplement un quartier populaire, mais certaines réputations sont tenaces. Diego a son GPS et on arrive à se faufiler dans le dédale de rues conduisant au centre, tout près de la plage. Notre petite Nissan s’en sort avec les honneurs, mais… le centre est fermé le samedi. On s’y attendait un peu, mais là, on en a le cœur net. Diego est mort de trouille. Pourtant il ne faut pas exagérer, à cette heure-ci on ne craint vraiment pas grand-chose. D’ailleurs, il y a dix ans, on est venu ici faire des photos et filmer sans aucun problème.
On repart donc en direction du musée. Incidemment, il se trouve à Guadalajara, là où j’ai en quelque sorte découvert le Brésil en 1984. L’ ONG pour laquelle je bossais avait une petite mission là-bas. À l’époque, c’était encore la campagne. Les rues étaient plutôt des chemins, la plupart des maisons étant séparées par des terrains en friche ou plantés de manioc. Aujourd’hui, c’est complètement méconnaissable. Toutes les rues sont pavées et bordées de maisons, souvent avec un étage. La ville, quoi.
Le musée est installé dans un ancien sitio, c’est-à-dire une ancienne maison de campagne entourée d’un terrain. Celui-ci est ceint d’un haut mur peint en blanc, avec des fresques représentant bien évidemment des cajous de part et d’autre du portail. À l’intérieur, on découvre une végétation magnifique, avec bien entendu quelques anacardiers (l’arbre qui donne le cajou), des atiers, des sapotiers… D’ailleurs, Diego est tout aussi étonné que nous de découvrir un sapotier d’une bonne quinzaine de mètres de haut portant des fruits gros comme des oranges. Ce doit être un spécimen assez exceptionnel.
La maison est tout entière consacrée au cajou : tableaux, sculptures, littérature, photos, canevas… tout ce qu’on a toujours voulu savoir sur le cajou sans jamais oser le demander. Et il y a la boutique où on déguste une excellente cajuina, du jus de cajou qui subit plusieurs filtrations jusqu’à devenir parfaitement translucide avant d’être chauffé au bain-marie jusqu’à obtention d’une belle couleur dorée.
Le fondateur a mis vingt ans à mettre ce musée sur pied. Un passionné de culture, d’art et de traditions qui déplore l’immobilisme, voire l’incompétence des pouvoirs publics. On lui dit qu’on était bien contents que Diego nous accompagne, parce qu’autrement on n’aurait pas trouvé le chemin du musée. Il nous explique qu’il a trente-cinq panneaux indicateurs dans la pièce à côté, mais que pour chacun d’eux il faut une autorisation avant de le placer sur le bord de la route. Et comme les administrations se renvoient toutes la balle, ça peut encore durer des années. Décidément, le Brésil n’a pas changé. Sans doute pourrait-il aller installer ces panneaux lui-même, mais il se trouverait sans doute une ou deux bonnes âmes pour le dénoncer.
La visite terminée, on rentre à Fortaleza pour acheter des cartes postales. Diego nous a appris qu’en fait, on n’en trouvait plus nulle part depuis des années. On n’est pas surpris, il n’y en a jamais eu beaucoup, et de nos jours tout le monde fait des photos sur son smartphone et les envoie par messagerie instantanée. On trouve tout de même un kiosque au marché central où ils en ont encore quelques-unes. Le type les conserve dans une pochette en plastique jusqu’à épuisement du stock. Un coup d’œil rapide nous confirme ce que nous soupçonnions : elles sont moches et en mauvais état.
De là, on se rend dans un centre culturel aménagé dans l’ancien marché central. C’est de là que part le petit train pour la balade de découverte culturelle de Fortaleza. En attendant l’heure du départ, on va jeter un coup d’œil dans la salle du fond. Un concours de rap est en train de s’achever. C’est l’heure de la remise des prix et des photos. Les mecs se la jouent un max en prenant la pose. Enfin, sait-on jamais, ils rencontreront peut-être un succès planétaire un jour…
L’idée de cette balade en petit train ne nous emballe pas du tout, mais Diego a l’air d’y tenir. On n’a guère envie de se ridiculiser dans un de ces petits trains pour touristes comme ceux qu’on voit à Beira Mar avec des animateurs déguisés en Mickey ou Pluto. On est vite rassuré : c’est un truc organisé par une association culturelle et l’animateur n’est autre que le mec du musée du cajou. Un type intelligent qui nous a bien plu par son humour.
On n’est pas déçu : on sillonne le centre historique en nous régalant de ses commentaires. Telle maison bourgeoise ayant autrefois appartenu à une gloire locale mériterait d’être restaurée, mais hélas, il y a des problèmes juridico-financiers. Un peu plus loin, il explique que les maisons traditionnelles de la rue ont été démolies pour un énième projet aussi quelconque qu’inutile, que le gouvernement a engagé 170 millions de l’argent public – « notre argent ». En passant devant une maternité publique, il souligne que le Ceará ne manque pas d’établissements hospitaliers publics, comme celui-ci, et qu’ils valent largement les coûteuses cliniques privées vantées un peu partout. Tel ou tel autre bâtiment « devait être » restauré en vue de je ne sais quoi, mais « hélas »… Dans le train, tout le monde est hilare. « Les grands bâtiments sur votre gauche ? Ils vont être inaugurés dans deux ans. Ben oui, au moment des élections »…
Des visites culturelles comme ça, on en redemande.
À quatre heures de l’après-midi on se retrouve dans un restau sur Beira Mar pour déjeuner. C’est qu’on commence à avoir sérieusement les crocs. Dans la conversation, on reparle du mec du musée et tous les trois, on se dit qu’il nous rappelle quelqu’un mais pas moyen de mettre un nom dessus. Tout à coup, tout s’éclaire quand Diego dit « ah, si, euh, il me rappelle un certain… Gil… Gil... » sur quoi Marielle et moi on enchaîne en chœur : « Gilmar ! ». Diego : oui, c’est ça, Gilmar Chaves ! Il nous montre d’ailleurs une photo de Gilma sur son téléphone. Plus de doute. Et là, on est morts de rire. J’ai connu Gilmar en 1984 et passé pas mal de soirées avec lui à rigoler en buvant de la cachaça. Gilmar, c’est sans doute le pique-assiette le plus connu du Brésil, mais on ne peut pas s’empêcher de le trouver sympa. En 2001, on a même passé quelques jours avec lui à Rio. Il a toujours des tas d’histoires à raconter et connaît tout le monde. Il nous est même arrivé un soir de nous retrouver avec lui sur un podium où le gouverneur était en train de prononcer un discours pour l’inauguration d’un tronçon d’autoroute.
En sortant du restau, on raccompagne Diego à Mucuripe avant de rentrer à l’hôtel. Le soir, on ressort faire un dernier tour à pied à Beira Mar jusqu’au marché aux poissons. La promenade est bien agréable, même si on la connaît par cœur, mais on se dit qu’on ne pourrait vraiment plus vivre ici. Dans les années 80, c’était une expérience formidable, mais ça s’arrête là. Vivre en France peut laisser à désirer à cause des tracasseries administratives et autres, mais c’est de la gaminerie par rapport au Brésil. Ici, tout est compliqué, cher ou dangereux. Bien souvent les trois à la fois. Quand on ne fait qu’y séjourner en vacances, on a l’impression que tout y est possible. Seulement, il y a loin de la coupe aux lèvres. Combien de gringos sont venus ici des rêves plein la tête et ont tout perdu, les rêves, leur argent, leur conjoint, leur santé…
Avant de rentrer, on savoure une jarre de jus de maracuja. Enfin, plutôt deux tellement c’est bon et bien frais. Faut dire qu’ici, on est trempé de sueur en permanence et qu’il y a tout intérêt à bien s’hydrater. Nous avons déniché une table sous un raisinier et profitons du bruit des vagues et de la petite brise qui vient nous rafraîchir en savourant l’instant.
Dimanche 3 février
C’est le jour du départ. Après le petit-déjeuner on remonte faire les bagages. Il n’y en a que pour cinq minutes, mais on met une heure. On a du temps à revendre. En plus, un message d’Air France nous apprend que le vol de retour est retardé de deux heures. Nous décollerons donc à 22 h 30 au lieu de 20 h 30. Comme nous devons rendre la voiture à l’aéroport pour 16 heures, il faut encore trouver quelque chose à faire. L’éternel problème du dernier jour : il faut avoir rendu la chambre à midi, mais trouver le moyen d’occuper le restant de la journée. Que faire, donc ? Sortir de Fortaleza ? pour aller où ? on connaît la région par cœur et puis on n’a guère envie de risquer un pépin le dernier jour. Rester à Fortaleza ? Pour quoi faire ?
Finalement, on quitte l’hôtel sur le coup des onze heures. J’ai envie de jeter un coup d’œil à la Praia do Futuro. Pas notre endroit préféré à Fortaleza. C’est une longue plage où le vent souffle toujours fort. Le soir, c’est un coupe-gorge. D’ailleurs, les immeubles résidentiels ont mis très longtemps à venir s’y installer. Si on décide de venir habiter ici, il vaut mieux s’apprêter à racheter tout ce qui est électrique ou électronique presque tous les ans à cause de la rouille. En arrivant sur place, on se rend compte que la rue pavée longeant la plage sur notre gauche, bordée de quelques paillotes et où de rares cocotiers ont un mal de chien à tenir le coup est à présent doublée d’une avenue parallèle asphaltée. Sur notre droite, une large étendue déserte jusqu’à la dune où sont construits des immeubles résidentiels à l’aspect déjà fatigué à force d’être battus par les vents, le sable et le sel.
Arrivé au bout, on tombe sur le fameux pont franchissant la Sabiaguaba que des copains installés à l’époque sur la plage de Cofeco ont attendu plus de dix ans. Le pont est arrivé trop tard. On fait demi-tour au rond-point de l’autre côté avant de décider d’aller directement à l’aéroport. De toute manière, on est parti pour se faire chier jusqu’à l’heure du décollage, alors y aller un peu plus tôt ou plus tard ne change rien.
Le dimanche, la circulation est des plus fluides et on ne devrait mettre qu’une demi-heure pour y arriver. Il faut « juste » trouver l’agence Hertz, qui a déménagé temporairement à proximité de l’aéroport à cause des travaux en cours. C’est là que ça part de travers. Certaines rues sont désormais en sens unique, on est obligé de faire des détours, la signalisation est souvent mal placée, inexistante ou n’a pas été modifiée lors des réaménagements du plan de circulation. Enfin on arrive sur la bonne route, mais je loupe une sortie et on se retrouve quelques kilomètres plus loin sans pouvoir faire demi-tour. Et comme de juste, aucune indication de l’endroit où se trouve l’aéroport. De toute évidence, on n’est censé s’y rendre qu’en venant du centre de Fortaleza. Si on arrive par l’autre côté, eh bien, bonne chance, Jim. Avisant une sortie, on se retrouve à tourner en rond dans un quartier périphérique sans aucune signalisation. L’appli GPS du téléphone nous permet de nous repérer à peu près, mais on n’ose pas activer le mode données pour ne pas nous retrouver avec une note de téléphone salée. Du coup, on n’est pas tellement avancé. Une fois revenu sur la quatre-voies, je loupe la sortie suivante, apparemment la bonne. Le seul panneau indiquant l’aéroport se trouvait juste après la bretelle de sortie. Aucune indication, ne serait-ce que 100 mètres avant. Bref, c’est passablement énervés après avoir tourné en rond pendant une heure et demie qu’on arrive enfin en vue de l’aéroport. Par chance, l’agence Hertz est bien indiquée et on la trouve tout de suite. Ouf !
L’aéroport de Fortaleza a été reconstruit entièrement il y a une vingtaine d’années. On regrette l’ancien, qui avait tout le charme provincial d’un petit aéroport tropical. Tout était ouvert sur l’extérieur, il n’y avait évidemment pas de climatisation et on se faisait bouffer par les moustiques, mais c’était sympa. Le nouvel aéroport est évidemment mieux adapté à l’augmentation du trafic depuis cette époque. Par contre, il est sinistre. Tout n’est que marbre sombre, on se croirait dans un film de Costa Gavras sur les dictatures sud-américaines des années 70. Un bon point quand même : le food-court de la salle des départs. Des dizaines de tables et de chaises occupent un vaste espace entouré de restaurants où chacun peut choisir ce qui lui plaît. Il y a même une enseigne « Sushi do sertão ». Le sertão évoque des steaks grands comme la main plutôt que des sushis…
Le jour tombe quand on arrive à La Souterraine pour prendre le train. Il souffle un vent aigre et on est content de se réfugier dans la salle d’attente bien chauffée de la gare. Le train part vers 7 h et arrive à Paris vers 10 h. Comme notre avion décolle à 13 h, on n’avait pas d’autre choix que venir passer la nuit ici. À l’hôtel, près de la Gare de Lyon, on est accueilli par un réceptionniste robot. Amabilité de façade, discours d’accueil répété sans doute des dizaines de fois par semaine. Enfin, on ne compte pas non plus s’en faire un pote. L’hôtel étant en travaux, on nous a surclassé. On ne va donc pas se plaindre. De fait, la chambre est plutôt grande pour Paris et joliment restaurée.
Finalement, on a une petite faim et on dîne d’un croque à la terrasse d’un petit restau en face de la gare. L’ambiance est décontractée. Autour de nous, un couple avec leur fille ado, deux couples de jeunes à une autre table, le garçon est sympa et efficace. Un vrai garçon de café parisien comme on les aime.
Dimanche 27 janvier
Même pas cinq minutes à attendre la navette pour l’aéroport. Pas eu le temps de se demander si elle passait ou non. Circulation très fluide jusqu’à Roissy. Un peu le bazar au scanner. J’oublie d’ôter mon ceinturon et je dois ressortir le déposer dans un bac. Ensuite la préposée me demande si j’ai du liquide dans ma valise. Non, bien sûr. Eh bien si, j’avais complètement oublié que j’y avais laissé deux bouteilles d’eau. Je ressors une nouvelle fois pour les jeter à la poubelle. Décidément, c’est pas le jour. Du coup, j’ai droit à une fouille de la valise. Comme je voyage léger, il n’y en a que pour une minute. Au moins, les employés sont assez décontractés et plutôt sympas.
Vol Joon. Avion neuf, personnel navigant très sympa. La patte Air France. Comme on est parti pour neuf heures de vol de jour, on risque de trouver le temps long. Je préfère les vols de nuit. Par chance, la sélection cinématographique est excellente et je regarde trois films : En guerre, I feel good et Les vieux fourneaux. Tous trois sont particulièrement d’actualité.
On atterrit à Fortaleza avec un petit peu d’avance. Le passage en douane somme toute assez rapide. Deux Finlandaises derrière nous sont ravies de m’entendre leur sortir les trois mots de finnois qui me restent de l’hiver passé dans leur pays. Dire que je l’ai connu avant elles ! Le privilège de l’âge…
L’aéroport est toujours aussi sinistre. Éclairages tristes, murs gris. Pas grave, on est au chaud ! Au bureau de change, la fille nous parle en anglais mais nous décoche un grand sourire en nous entendant répondre en portugais. Bien que la nuit soit tombée depuis une bonne heure, il fait encore 28 ou 29°. Et ce je ne sais quoi dans l’air qui nous dit qu’on est bien à Fortaleza et pas ailleurs. Un mélange unique de touffeur équatoriale et d’odeurs diffuses.
La route qui va de l’aéroport au centre ressemble enfin à ce qu’on attend de ce genre de route. Une quatre-voies jusqu’à l’Avenida Desembargador Moreira. Il y a dix ans, la quatre-voies ne s’étendait qu’à un kilomètre avant et après l’aéroport. Ensuite, c’était une deux-voies truffée de nids-de-poule et pas ou mal éclairée.
Petit tour de la Praça do Portugal et nous voici à l’hôtel Villa Maior, en bas de l’avenida Visconde de Mauá.
« Senhor Gilles ? » me lance le réceptionniste. Il prononce « Guiliss ». Je n’ai d’ailleurs jamais compris pourquoi les Brésiliens prononçaient mon prénom comme ça, puisque la prononciation est la même dans nos deux langues. Autre truc rigolo : comme sur les résas, on met toujours le prénom avant le nom, comme il se doit, ils doivent croire que c’est mon nom de famille. En tout cas, l’accueil très sympa et chaleureux. Dieu que je suis content d’être là ! D’ailleurs, je n’arrête pas de le répéter.
La réception donne sur la cour intérieure de l’hôtel construit autour d’une piscine. Celle-ci est entourée de trois bâtiments : celui de la réception avec les chambres dans les étages, un autre sur la droite construit de manière à donner l’impression qu’il s’agit d’une rue brésilienne typique et un troisième en face, le nôtre. Quelques palmiers. Parfait. Encore plein de monde est attablé autour de la piscine pendant que les enfants s’ébattent dans l’eau. La sono diffuse de la MPB, la música popular brasileira. Le décor est planté.
Vite, on dépose nos affaires dans la chambre. L’hésitation ne dure que quelques instants : allez, direction Beira Mar ! Nous ne sommes qu’à 200 mètres de la Feirinha da Noite, le marché nocturne de l’avenue qui longe le bord de mer. Un monde fou pour un dimanche soir, mais il est vrai que ce sont les grandes vacances des Brésiliens. Onze ans qu’on n’est pas revenu, mais hormis quelques gratte-ciels en plus, rien n’a changé. Les vendeurs de gadgets vendent toujours les mêmes gadgets, le mime peint en gris métallisé fait toujours son animation, les marchands ambulants de glaces ou de noix de coco sont toujours là. Tout juste si on remarque que tout est un peu plus aseptisé qu’il y a quelques années.
On s’installe à une table d’une gargote un peu à l’écart, à quelques mètres du trottoir, juste là où commence la plage. On se laisse bercer par le ressac de la marée montante en savourant – enfin ! - une caipirinha. Et en regardant les gens autour de nous. Sur la plage, un jeune serveur de la baraque voisine va de temps en temps sur la plage jouer avec son chien. À la table voisine est assis un jeune couple avec une petite fille et un petit garçon très occupé à chercher des cibles pour son fusil à flèche.
Lundi 28 janvier
Réveil à 6 heures du matin, en heure locale, soit 10 heures en France. On traînasse un peu dans la chambre jusqu’au moment où on se rend compte que si on veut trouver une table libre pour le petit-dèj’, il va falloir se grouiller. Buffet brésilien. On se rue sur les fruits – ananas, pastèque, goyave, melon et papaye. C’est la meilleure saison pour les fruits et on a bien l’intention d’en profiter. Surtout que trouver de la papaye mûre à point en France, ça relève de l’utopie. On est apparemment les seuls étrangers de l’hôtel. Les autres clients sont des Brésiliens du sud. On s’amuse à les regarder faire des selfies assis à côté de la statue de José de Alencar, l’écrivain cearense de l’époque romantique. Les selfies… Narcissiques comme ils sont, on se demande ce que deviendraient les Brésiliens sans leur smartphone.
Bon, et maintenant on fait quoi ? Comme on a pensé la même chose en même temps, c’est parti : on va dans le Centre, sans les appareils photo, juste les mains dans les poches histoire de prendre la température. Des amis qui ont aussi vécu ici, mais sont repassés à Fortaleza ces dernières années nous ont dit des tas d’horreurs. Fortaleza serait devenue un vrai coupe-gorge. À les entendre, il n’est pas question d’aller à pied à la superette du coin : il faut impérativement prendre un taxi.
Nous voilà donc partis sur le coup de neuf heures. Le soleil est déjà haut et il fait facilement 30°. Heureusement, on longe la plage par l’avenue Beira Mar et l’air de la mer tempère son ardeur. À cette heure, c’est calme. Quelques promeneurs, un courageux occasionnel qui fait son jogging. En réalité, on s’en rendra compte le lendemain, ce sont des lève-tard. Ici, on fait son jogging entre six et sept heures. Après, il fait déjà trop chaud.
On arrive à la plage d’Iracema. Tiens, le restaurant Tia Nair a finalement été démoli. Ce doit être récent, parce qu’on l’a encore vu dans Street View il y a peu de temps. Tout le quartier est salement sinistré. Des terrains vagues, des maisons à l’abandon, taguées à souhait. Le pire, c’est le Ponte dos Ingleses. La rambarde en bois est démolie sur plusieurs mètres. Les petites constructions en bois à l’entrée sont fermées et abondamment taguées. D’ailleurs, l’accès est barré par une palissade métallique où on lit que « prochainement », la convivialité des lieux va être restaurée, ou quelque chose comme ça. Eh ben, y a du boulot. C’est vraiment sinistre. Seuls l’Estoril et le Pirata font encore bonne figure dans cet environnement dégradé. Dans les rues voisines, même ambiance générale d’abandon.
On remonte jusqu’au centre culturel Dragão do Mar. Même chose. Les jolies façades des constructions alentour sont pisseuses et couvertes de tags. Le Dragão do Mar proprement dit s’en sort pas trop mal, mais on voit bien que plus rien n’est entretenu. S’il n’y avait pas des vigiles armés à différents emplacements stratégiques, ce serait sans doute bien pire.
De là, on traverse la place du Cristo Redentor avant de nous diriger vers le Centro. Là, au moins, rien n’a changé. Ça se serait même plutôt amélioré. Quartier commercial populaire où la bourgeoisie fortalézienne ne s’aventure pas. On fait une pause dans une « lanchonete », nom donné ici à un snack. Vitamina de graviola pour moi, vitamina de abacaxi et coxinha pour Marielle. On savoure nos boissons en profitant de la brise soufflée par les ventilateurs. C’est l’heure où les gens venus faire quelques courses dans le quartier font une pause.
« Dis donc, qu’est-ce que t’es rouge ! - Euh, tu t’es regardé ? »
Un coup d’œil dans la glace : aïe, c’est déjà foutu, on a bien trinqué. C’est à chaque fois la même chose. On est ici sous l’équateur et ça tape dur. Comme il souffle toujours une petite brise de mer, on ne rend pas compte qu’il faut vraiment se méfier du soleil et… quand on s’en rend compte il est trop tard. Tant pis, demain on sera bronzés.
En sortant, on pousse le pied jusqu’à la place du théâtre… José de Alencar. Très encombrée de stands de vêtements, ustensiles de cuisine et gadgets en tous genres. Des bâtiments dont on ne souvient plus très bien ont été démolies au fond de la place. Il faudra qu’on regarde nos vieilles photos pour savoir ce qu’il y avait là exactement. Je me souviens d’une boutique d’articles religieux, mais c’est tout. On refait une pause, cette fois dans la petite église de la place. L’ambiance est bien différente de celles de nos églises froides et souvent vides. On dénombre une trentaine de fidèles disséminés sur les bancs. L’église est évidemment grande ouverte et à l’intérieur on est bercé par le ronronnement des ventilateurs. On s’esquive au moment où l’office va commencer.
Retour à l’hôtel. Six bons kilomètres. On passe dans le premier quartier où on a habité, juste derrière l’archevêché. Ici, les rues ont conservé leur allure traditionnelle. Elles sont bordées de maisons basses, peintes en blanc ou dans des couleurs pastel un peu passées. Quelques-unes ont un étage ou une courette. Toutes sont fermées par des grilles. Quant aux murs qui les entourent, ils sont surmontés de tessons de bouteille ou de barbelés. Passé le Mercado dos Pinhões, on glisse progressivement dans le quartier bourgeois traditionnel d’Aldeota. Là, les maisons bourgeoises qui n’ont pas encore cédé la place à des immeubles modernes ou des centres commerciaux se cachent derrière une végétation luxuriante et de hauts murs peints en blanc, eux aussi surmontés de barbelés. Pour rentrer chez eux, les propriétaires ne descendent pas de voiture. Ils brandissent la télécommande du portail. D’ailleurs, un écriteau indique qu’il ne faut pas klaxonner, mais utiliser la télécommande. À ce genre de détail on voit que les choses ont un peu changé. Avant, Monsieur klaxonnait nerveusement à plusieurs reprises en rentrant chez lui, manifestant son impatience en attendant que la bonne vienne ouvrir le portail. Aujourd’hui, les nouvelles classes moyennes n’ont plus de valetaille, les familles sont moins nombreuses et les jeunes couples préfèrent s’installer dans un appartement.
On est à la limite du coup de chaud au moment où on arrive enfin à l’hôtel. Il est vrai que pour une première journée, on a fait très fort. Déjà 13-14 kilomètres au compteur, selon nos estimations confirmées par l’appli santé du smartphone.
Quelques heures plus tard, on est requinqué et on va faire quelques courses au Pão de Açucar. Autrefois, cette grande surface comparable à un Carrefour (le PdA appartient d’ailleurs au groupe) ou un centre Leclerc, était ouverte 24 h/24. Surprise : ça ferme à 20 heures. Eh bien, le Brésil a pris un sacré coup de vieux ! Et s’est embourgeoisé. À l’intérieur tout a été réaménagé. C’est beau, c’est brillamment éclairé, c’est riche et on trouve tout, absolument tout. Évidemment, la clientèle n’appartient pas précisément aux classes populaires. Avant, la première chose qu’on remarquait en entrant était l’odeur caractéristique de la carne de sol, cette savoureuse viande séchée au soleil et qui nécessite une préparation longue et compliquée. Aujourd’hui, ça sent, eh bien, comme n’importe quel marché. C’est aseptisé.
À la tombée de la nuit, on va dîner sur Beira Mar. Carne de sol, justement. Ensuite, un petit tour jusqu’au marché aux poissons sur la Volta da Jurema. Dans quelques jours on apprendra que les Fortaléziens, amnésiques comme toujours, ne connaissent plus ce nom. Désormais, on l’appelle simplement par le nom du quartier, Mucuripe. C’est en plein travaux tout du long : on est en train d’aménager des places de parking.
Retour à l’hôtel. On a marché plus de 22 kilomètres aujourd’hui. On n’en revient pas.
Demain, c’est juré, on se calme.
Mardi 29 janvier
Debout à six heures. Ce matin on retourne à Iracema faire quelques photos des fresques, mais aussi des dégradations du Ponte dos Ingleses. Devant l’ancien hôtel Iracema, un type dans les quarante-cinq ou cinquante ans, nous voyant faire des photos vient nous dire que l’établissement – enfin, la ruine – avait été racheté il y a quelques années, « du temps de Tasso », Tasso Jereissati, l’ancien gouverneur. Oui, bien sûr que je me souviens. Le type – pas Tasso – est très sympa et on discute quelques minutes. On apprend que Tasso avait un projet immobilier pour ce site, mais qu’il y a des tas de complications juridiques. Du coup, les arbustes accrochés aux derniers étages continuent de pousser… Au moment de nous séparer, le type me demande si « a senhora », Marielle, est française.
On remonte la Rua dos Tabajaras – dans le quartier, toutes les rues portent le nom de tribus indiennes depuis longtemps disparues – jusqu’au Pirata. Le quartier, un temps haut lieu de la vie nocturne fortalézienne, est bien décrépit. On est quand même agréablement surpris de voir que le petit hôtel où on avait séjourné en 1997 est toujours là. Le Pirata est le seul établissement à faire bonne figure avec ses façades fraîchement repeintes et bien entretenues. De là, on bifurque vers le Ponte dos Ingleses pour faire quelques photos de ce haut lieu de la désolation. Espérons qu’il sera remis en état rapidement.
Ensuite, on traîne sur le bord de mer à faire des photos des fresques. Une dame entre deux âges vient nous trouver. Apprenant qu’on est français, elle est toute heureuse de nous apprendre qu’elle a séjourné à Dijon il y a quelques mois. Il se trouve que nous sommes justement allés visiter la ville l’automne dernier. Elle se dit enchantée de son séjour et de cette ville, qu’elle préfère à Lyon.
Retour à l’hôtel un peu après 8 heures pour le petit-dèj’. On fait traîner en nous laissant bercer par des chansons brésiliennes. Au moins, ils ont le bon goût de ne pas mettre de la variété anglo-saxonne ringarde comme c’est trop souvent le cas dans les hôtels touristiques. Il faut dire que la clientèle est 100 % brésilienne, principalement des états riches du sud du pays.
Comme hier on a fait un peu fort avec nos 22 kilomètres, on passe la journée à glander. À mesure que le soleil se déplace, les clients de l’hôtel vont s’asseoir d’un côté ou de l’autre de la piscine. Quelques femmes seules avec leurs enfants. Des familles. Les gamins s’en donnent à cœur joie. Déjeuner à un petit restau « au kilo » à deux pas de l’hôtel. Cette formule est très en vogue depuis quelques années. On prend un plateau et on se sert, comme à la cafète, mais on fait ensuite peser son assiette. Là, on reçoit un ticket avec un numéro. Si on veut se resservir, on repasse ensuite à la caisse peser l’assiette. On paie donc au poids. Un peu comme dans les restaus chinois de chez nous, qui ont une formule buffet. Pour le café – le cafezinho pour être précis -, une bouteille thermos est posée sur une table près de la sortie. On se sert à volonté, c’est inclus dans le prix.
Dans l’après-midi, on redescend s’asseoir un moment au bord de la piscine. À peine assis, un employé de l’hôtel m’interpelle : un coup de fil pour moi à la réception. C’est Diego qui me rappelle pour confirmer le RV demain matin. Il doit être télépathe ! Diego, c’est un jeune de Mucuripe qui travaille comme guide touristique culturel – ils sont quatre au total pour tout Fortaleza et peut-être même le Ceará. Il est tombé un jour sur www.aquiceara.com et m’a contacté pour avoir des photos de Fortaleza dans les années 80. On a donc convenu de se voir à l’occasion de notre venue.
En fin d’après-midi, le ciel s’est un peu couvert et on en profite pour aller dans un centre commercial acheter un cordon USB pour l’appareil photo. Manque de pot, je me goure d’itinéraire et on se retrouve dans l’avenue Barão de Studart. Au bout de cent mètres, je me rends compte que nous sommes à deux pas de l’épicerie de Thierry. C’est un Français qu’on a connu, et même hébergé quelques jours quand on habitait à Mucuripe en 1986. Au début des années 90, marié depuis peu mais ses finances étant au plus bas, il a décidé d’ouvrir une épicerie. Une activité considérée comme peu prestigieuse, mais sûre. Ça n’a pas trop mal marché et l’épicerie est toujours là. On n’a pas revu Thierry depuis une bonne douzaine d’années. En approchant, j’aperçois deux personnes dans la pénombre et j’ai un doute : après tout, il a peut-être revendu ? C’est sa fille qui nous accueille. Le doute n’est pas permis : elle ressemble comme deux gouttes d’eau à sa mère. Et nous apprend que Thierry est décédé il y a six mois. Cancer. Il n’avait même pas soixante ans. Pour nous, c’est un choc.
C’est encore sous le coup de l’émotion qu’on repart en direction du centre commercial où se trouve apparemment la seule boutique susceptible de vendre le cordon USB recherché. Sur la porte, une affichette : « volto já já » - je reviens tout de suite, tout de suite. On repart. À tous les coups, le papier est là depuis des lustres. D’ailleurs, le Shopping Aldeota dont une copine nous avait tant parlé semble assez mal en point. Boutiques fermées, éclairages sinistres, peu de monde. Pas folichon.
On va manger un truc vite fait sur Beira Mar, mais avant de rentrer, on s’arrête quand même boire une caipirinha. Il n’est que huit ou neuf heures, mais il y a un monde fou. Beaucoup de Paulistas et de Gauchos. Toutes les cinq minutes, un vendeur ambulant vient proposer des lunettes de soleil, des bonbons, des sculptures en fil de fer, des sculptures sur bois, des clopes et même des mini-enceintes pour smartphone… On en a dénombré au moins vingt-cinq en un peu plus d’une heure. Comment est-ce qu’ils font pour vivre ? Tout à coup surgit une femme portant une blouse blanche : une masseuse. Le jeune couple de la table à côté est partant. Le mec doit être chatouilleux parce qu’à un moment donné il part d’un fou rire. Au bout de quelques minutes, on voit les deux types assis à une table à quelques mètres devant la nôtre se gondoler. Nous, on pleure de rire. De même que la masseuse, qui doit s’éloigner un instant pour éponger ses larmes.
Mercredi 30 janvier
Ce matin on rencontre Diego. Il a créé une petite fondation pour la préservation de la mémoire du quartier. Il est venu nous chercher à l’hôtel avec une amie à lui, Rosalia. Elle est guide touristique aussi, et a vécu en France. Elle a d’ailleurs été mariée à un Français.
On se retrouve dans les ruelles de Mucuripe à découvrir son minuscule local, installé dans l’entrée d’une petite maison du quartier. Le coin n’est pas encore envahi par des tours. Dédale de ruelles bordées de maisons basses couvertes de tuiles romanes. Tout le charme d’un quartier populaire. Chez lui, Diego a réuni une impressionnante collection de livres et de photos du quartier. Il nous a même montré un court-métrage tourné sur la plage de Mucuripe en 1941, la même année que celle où Orson Welles a tourné It’s all true. Ensuite, déjeuner d’une moqueca de raia au Mirante, le quartier construit sur la dune et qui domine Mucuripe, avant de rentrer à l’hôtel. Diego et Rosalia doivent aller travailler, et on convient de se revoir samedi.
En fin d’après-midi, on va louer une voiture chez Hertz – ou plutôt chez Localiza. Hertz doit être trop difficile à prononcer pour les Brésiliens. 450 reais, soit 105 € pour 4 jours, kilométrage illimité. Cool. Une petite Nissan toute simple, ça fera parfaitement l’affaire. Et le litre d’essence coûte à peine un euro.
Dîner sur la plage. Ensuite on traîne un moment sur la nouvelle digue à côté de la feirinha da noite, le marché artisanal nocturne. L’endroit est très agréable. On peut profiter du bruit des vagues sans être gêné par la musique et la circulation de Beira Mar tout en contemplant les gratte-ciel du front de mer. Des familles ou des couples d’amoureux font de même. Je filme un jeune chien qui joue avec un petit chat noir et blanc. Je ne suis d’ailleurs pas le seul. Je discute quelques minutes avec le propriétaire du chien, un mec de Mucuripe, justement. Il me confie qu’il est très attaché à ce chien, qui a toujours veillé sur lui pendant l’année où il a dormi dehors…
Jeudi 31 janvier
Eh bien maintenant qu’on a une bagnole, allons donc traîner un peu sur les routes du Ceará ! On n’a rien prévu en particulier. Deux possibilités : le littoral est ou le littoral ouest. Notre préférence va au littoral ouest, on le gardera donc pour la bonne bouche.
On sort donc de Fortaleza par l’avenue Washington Soares. Par rapport à notre dernier séjour, il n’y a finalement guère de changement. Bien sûr, de nouvelles constructions sont sorties de terre un peu partout, les routes ont été élargies, le bétonnage a continué… en passant devant l’Unifor, l’université privée de la Fondation Queiroz, je me revois descendant du bus en 1985 ou 86. On m’avait parlé d’une possibilité de donner des cours. À l’époque, les terrains alentour n’étaient que des étendues herbeuses desséchées par le soleil. Aujourd’hui ce ne sont que centres commerciaux et établissements divers aussi rutilants et prétentieux qu’inutiles.
Passé l’embranchement vers Cofeco et Prainha, la route a perdu son côté campagne. Les terrains occupés par les anacardiers et le manioc sont désormais occupés par des marchands de matériaux. Et ça continue comme ça tout le long de la côte jusqu’après Aquiraz. Des complexes hôteliers en veux-tu, en voilà là où il n’y avait que du sable. À Morro Branco, on renonce finalement à aller revoir les falaises de sable coloré de la Praia das Fontes. Après tout, on connaît tout ça par cœur et on a plutôt envie de juste traîner en bagnole pour nous évader de Fortaleza.
Cette année, on voit que la saison des pluies est un peu en avance. La campagne est très verte et la végétation a poussé avec une vigueur insolente. De Morro Branco, on décide de ne pas continuer le long de la côte, mais de bifurquer vers Pacajus et, de là, d’aller dans la Serra de Guaramiranga. Dès qu’on s’éloigne du littoral, on se retrouve dans une jolie région de collines, d’anciennes dunes colonisées de longue date par la végétation. Très peu de circulation, et la route est plutôt bonne, même s’il ne faut pas relâcher sa vigilance : des nids-de-poule attendent parfois en embuscade et on a un très mauvais souvenir avec ça.
À Pacajus, on perd un bon moment à tourner en rond pour trouver la route de Redenção. Il faut en effet traverser la fédérale, la BR116, mais impossible de trouver le croisement. On l’emprunte d’abord en direction de Fortaleza, mais au bout de quelques kilomètres, rien. Pas de sortie en direction de la montagne. Comme nous sommes sur une deux fois deux-voies, il faut rouler jusqu’au prochain « retorno » pour faire demi-tour. Là, rebelote. On refait quelques kilomètres en sens inverse puis on rentre dans Pacajus. Là, eurêka, au premier croisement il suffit de tourner à gauche… pour nous retrouver sur la BR quelques kilomètres plus loin ! Quelle histoire de fous. Cependant, on a aperçu en face, de l’autre côté de la BR, un panneau au-dessus de la route qu’on cherche. OK, c’est reparti pour un tour. BR jusqu’au retorno puis on guette la sortie à droite. Aucun panneau indicateur, mais tout de même une sortie tout ce qu’il y a de plus anonyme en rase campagne, à l’intérieur d’un virage, et qu’on manque de rater une nouvelle fois. Deux ou trois-cents mètres plus loin, victoire ! On est sur la bonne route. Dingue. Ils ont supprimé purement et simplement l’ancien croisement quand ils ont refait la BR, mais sans mettre aucun panneau indicateur. À l’usager de deviner ! On a un peu l’habitude, mais là ils ont tout de même fait fort.
Sur la route, toujours aussi belle et tranquille qui nous conduit à Redenção, on essuie une ou deux averses. L’arrivée de la saison des pluies est imminente et ce sont les premières escarmouches. En revanche, cela nous donne l’occasion d’apprécier les jeux d’ombre et de lumière des nuages sur les forêts qui couvrent les montagnes au loin.
Il est près de deux heures quand on aperçoit l’escalier blanc à flanc de colline conduisant à la petite chapelle qui domine la ville. On commence à avoir faim et on s’arrête à la sortie en direction de Quixadá, dans un restau bien typique. Comme on hésite devant le menu – on est assez tenté par les côtes d’agneau en ragoût – la patronne donne le coup de pouce décisif : il est justement tout prêt. Question rituelle : « Dá pra dois ? - Dá, sim. » Pour deux, ça ira ? - Oui, bien sûr. Elle nous demande tout de même s’il s’agit d’une pause déjeuner vite fait ou si on est gros mangeurs. On lui fait une réponse de normand. Quelle que soit notre réponse, on sait que ce sera bien cuisiné et abondant. Et on se retrouve avec trois beaux morceaux dans une sauce à se damner et quelques pommes de terre, du riz, de la salade, des spaghettis, et du pirão. On arrose le tout avec de la cajuina. Un vrai déjeuner cearense comme on les aime.
On repart en direction de Baturité, sur les premiers contreforts. Pas que cette montagne soit bien haute, puisque son point culminant est à 1500 mètres, mais les Fortaléziens viennent volontiers y trouver une fraîcheur relative. Tout le long de la route, je peste contre les limitations de vitesse délirantes et les radars – ils en ont mis partout, même jusque par ici. N’oublions pas, bien entendu, les gendarmes couchés de toutes sortes, excessivement nombreux et mal foutus, souvent aussi inutiles que dangereux. Les pires, ce sont les plots en plastique jaune qui dépassent de quatre ou cinq centimètres de l’asphalte – quand ce n’est pas des rues aux pavés disjoints des agglomérations – et ne demandent qu’à bousiller les amortisseurs. Qu’on les prenne au pas, en première, ou à dix kilomètres à l’heure, on ne peut pas s’empêcher de pousser un gros soupir d’exaspération.
Très sinueuse, la route est splendide. La région est relativement verte, même en saison sèche, mais les premières pluies ont accompli des merveilles et… on s’émerveille. Au détour d’un virage on découvre ici ou là une petite maison aux tuiles romanes parée de bougainvilliers avec un panonceau indiquant qu’il s’agit d’une auberge ou d’un « sitio », mi-maison de campagne, mi-fermette. Les rues à l’entrée des bourgs sont bordées de flamboyants en pleine floraison. On passe à l’occasion devant une petite église ou un couvent devant lequel se dressent de majestueux palmiers impériaux d’une vingtaine de mètres. D’ailleurs, je me rendrai compte sur le chemin du retour que ces palmiers, on n’est pas allé les chercher bien loin : ils sont endémiques et on les voit dépasser de la végétation basse par centaines sur les flancs de la montagne.
Après avoir tourné un moment en rond entre Baturité, Maranguape et Mulungu, notamment à cause d’une signalisation routière débile qui nous fait faire dix kilomètres dans un sens puis dans l’autre, c’est un peu à cran qu’on reprend la route de Fortaleza. Quelques kilomètres plus loin, un poste de la police de la route. On nous fait signe de nous arrêter. Il ne manquait plus que ça. Pendant que les keufs examinent mes papiers en prenant un air soupçonneux, comme il se doit. « O carro é alugado ? » La voiture est louée ? Je leur répondrais bien que, pas du tout, on vient de la chourer, mais l’humour qui fait la réputation des Cearenses n’est peut-être pas de mise. Finalement, ils me rendent mes papiers avec le sourire, le plus jeune ajoutant même « Allez la France ! ».
Par chance, passé Redenção, la route est belle et il n’y a quasiment aucun radar. On devrait arriver juste après la tombée de la nuit. Eh bien non : à Maracanau, non seulement il fait déjà nuit, mais des travaux et une déviation très, très mal indiquée nous obligent – nous ne sommes d’ailleurs pas les seuls – à rebrousser chemin dans une certaine confusion. Quelques mètres plus loin, je pile en voyant un petit bout de chat âgé de tout juste deux mois traverser comme si de rien n’était. La bagnole qui roulait parallèlement à nous en fait autant. Le chauffeur l’a fait par réflexe, sans trop savoir pourquoi, mais comme il fait nuit et qu’il n’y a aucun éclairage à cet endroit, il a dû penser qu’il y avait un nid-de-poule. Enfin, le chat est passé sans encombre et personne ne nous est rentré dedans. C’est l’essentiel.
On finit par se retrouver sur l’anneau routier puis, une dizaine de kilomètres plus loin sur la BR en direction du centre. C’est l’heure des embouteillages, mais comme j’ai loupé la sortie vers Aldeota on se retrouve sur l’Avenida Dom Manuel, ce qui nous fait finalement gagner du temps.
Vendredi 1er février
On est réveillé par l’orage. Le ciel d’un noir d’encre est fréquemment zébré d’éclairs et il pleut très fort. Avant de venir, la météo annonçait de l’orage toute la semaine, mais comme il a fait beau jusqu’ici, on n’y croyait plus. Seulement là, finie la rigolade. Il tombe des trombes d’eau.
Après le petit-déjeuner, une accalmie relative nous décide à prendre la route. Aujourd’hui on a décidé d’aller revoir quelques plages du littoral ouest, et puis l’orage va bien finir par se calmer.
En fait, ça ne se calme pas du tout, du tout. Ça ne fait même qu’empirer. C’est le déluge. Les voitures zigzaguent tant bien que mal entre les flaques – ou plutôt les mares – qui ont envahi la moitié de la chaussée, tantôt du côté gauche, tantôt du côté droit. On ne voit pas à vingt mètres. Avec toute cette flotte, on ne voit pas non plus les gendarmes couchés qui se rappellent brutalement à notre bon souvenir, même en roulant à trente à l’heure. Sans parler des nids-de-poule. Enfin on atteint l’avenue Bezerra de Menezes pour sortir de la ville puis l’embranchement vers la CE-85. Bonne surprise, c’est maintenant une quatre-voies. En 2007, ce n’était encore qu’une deux-voies. La pluie est de plus en plus forte. À soixante à l’heure, on a l’impression de prendre des risques insensés. Heureusement, il n’y a presque pas de circulation. Je suppose que tous ceux qui n’ont pas un besoin impératif de se déplacer ont préféré attendre.
La route qui part vers l’ouest traverse une région de caatinga, forêt de buissons et de petits arbustes ne dépassant guère 4 ou 5 mètres de hauteur, entrecoupée de zones un peu marécageuses où poussent de grandes herbes et des carnaúbas (palmiers rôniers). Comme la saison des pluies a commencé tôt cette année, c’est déjà très vert. Aux abords de São Gonçalo do Amarante, on longe la Lagoa do Cauípe, une très belle lagune dont le niveau a déjà bien monté avec toute cette pluie. Nous avons décidé d’aller jusqu’à Mundaú, à environ 150 km de Fortaleza puis de revenir en faisant des incursions sur les différentes plages.
On roule toute la matinée sous une pluie battante, pour dire le moins, qui met longtemps à se calmer. La route est récente et en bon état, hormis sur un petit tronçon où des nids-de-poule sont en formation. Sous cette pluie battante qui transforme la route en rivière, on ne les repère qu’au dernier moment. Par chance, ça ne dure pas. Je me verrais mal changer une roue par ce temps.
Quelques kilomètres avant Mundaú, on profite de ce que la pluie a presque cessé pour nous arrêter déjeuner dans un bled. Le téléviseur accroché dans un coin de la salle montre des images des inondations à Fortaleza, où il est tombé 55 mm. Pas si exceptionnel, mais à Fortaleza, c’est tout de suite la cata à cause d’infrastructures souvent déficientes. À Paracuru, il est tombé 70 mm et 90 à Crato, dans le sud du Ceará. On est somme toute plutôt bien lotis.
À la sortie de la ville, on constate que la route a été asphaltée récemment, elle aussi, sauf qu’on tombe aussitôt sur un tronçon de 3-400 mètres complètement défoncé (un panneau indique que c’est temporaire…) avant de retrouver un beau macadam bien propre. Pas de doute, on est au Ceará.
Mundaú n’a rien d’exceptionnel, mais je voulais revoir la route côtière entre la plage déserte et les dunes où le sable durci en galettes présente des configurations intéressantes. Le ciel est toujours aussi noir, mais la pluie a cessé depuis le déjeuner. Nous repartons vers l’est, en direction de Paracuru, non sans faire un petit détour par Flexeiras, qu’on ne connaît pas encore. Le village est plutôt mignon, avec ses belles maisons et autres pousadas pour les vacances. Seulement, on se demande comment on peut bien en vivre ici. Le taux de remplissage ne doit pas dépasser 50 %, et encore, pendant un mois par an. On voit bien que le reste du temps, ce doit être assez désolé.
Un peu avant d’arriver à Paracuru, on remarque des drapeaux plantés à intervalles réguliers sur un terrain déboisé de plusieurs hectares, avant de passer devant une petite guérite devant laquelle on a aménagé une petite allée de gravillons. C’est le bureau de vente du lotissement. Ils ont vu grand : il y a de quoi construire je ne sais combien de dizaines de maisons. Et on n’a pas tout vu : quelques centaines de mètres plus loin, on tombe sur deux ou trois autres lotissements du genre. Encore des projets qui vont faire pchitt, la conjoncture économique n’étant plus vraiment porteuse.
On se gare au bout de la route, là où on a aménagé une placette carrelée et des gradins descendant vers la plage. On a également aménagé un trottoir carrelé qui longe la plage sur deux ou trois-cents mètres. Bonne idée. D’ailleurs, cela semble un lieu de promenade assez prisé des mères de famille avec leurs enfants. Dommage qu’on n’ait pas trop le temps, et surtout que la météo est incertaine. On aurait bien poussé le pied jusqu’à l’endroit où la rivière traverse les dunes. Je suppose qu’elles ont encore progressé et remodelé le paysage.
Un peu avant Fortaleza, on décide de faire un crochet par Cumbuco. Là, pas d’illusion à se faire : il y a au moins vingt ans que la plage est pourrie par le tourisme. On s’arrête boire un guaraná. La serveuse doit faire le tour des établissements voisins pour échanger deux canettes de coca contre du guaraná. Ce petit service a un prix : on paie 12 reais pour deux malheureuses canettes !
Enfin, la route de retour à Fortaleza est toujours aussi moche. De chaque côté de la route, des projets immobiliers et autres bâtiments abandonné. L’ensemble donne une sensation de désolation.
Samedi 2 février
Ce matin on a rendez-vous à neuf heures avec Diego. On a convenu d’aller au centre Quatro Varas, à Pirambu, puis au musée du cajou. Quatro Varas est un projet communautaire monté dans les années 80-90 par les habitants du quartier. Pirambu était alors particulièrement miséreux. D’ailleurs, passé une certaine heure, plus aucun taxi ne voulait s’y rendre. Le quartier avait la réputation d’être le plus dangereux du Brésil. Aujourd’hui, c’est simplement un quartier populaire, mais certaines réputations sont tenaces. Diego a son GPS et on arrive à se faufiler dans le dédale de rues conduisant au centre, tout près de la plage. Notre petite Nissan s’en sort avec les honneurs, mais… le centre est fermé le samedi. On s’y attendait un peu, mais là, on en a le cœur net. Diego est mort de trouille. Pourtant il ne faut pas exagérer, à cette heure-ci on ne craint vraiment pas grand-chose. D’ailleurs, il y a dix ans, on est venu ici faire des photos et filmer sans aucun problème.
On repart donc en direction du musée. Incidemment, il se trouve à Guadalajara, là où j’ai en quelque sorte découvert le Brésil en 1984. L’ ONG pour laquelle je bossais avait une petite mission là-bas. À l’époque, c’était encore la campagne. Les rues étaient plutôt des chemins, la plupart des maisons étant séparées par des terrains en friche ou plantés de manioc. Aujourd’hui, c’est complètement méconnaissable. Toutes les rues sont pavées et bordées de maisons, souvent avec un étage. La ville, quoi.
Le musée est installé dans un ancien sitio, c’est-à-dire une ancienne maison de campagne entourée d’un terrain. Celui-ci est ceint d’un haut mur peint en blanc, avec des fresques représentant bien évidemment des cajous de part et d’autre du portail. À l’intérieur, on découvre une végétation magnifique, avec bien entendu quelques anacardiers (l’arbre qui donne le cajou), des atiers, des sapotiers… D’ailleurs, Diego est tout aussi étonné que nous de découvrir un sapotier d’une bonne quinzaine de mètres de haut portant des fruits gros comme des oranges. Ce doit être un spécimen assez exceptionnel.
La maison est tout entière consacrée au cajou : tableaux, sculptures, littérature, photos, canevas… tout ce qu’on a toujours voulu savoir sur le cajou sans jamais oser le demander. Et il y a la boutique où on déguste une excellente cajuina, du jus de cajou qui subit plusieurs filtrations jusqu’à devenir parfaitement translucide avant d’être chauffé au bain-marie jusqu’à obtention d’une belle couleur dorée.
Le fondateur a mis vingt ans à mettre ce musée sur pied. Un passionné de culture, d’art et de traditions qui déplore l’immobilisme, voire l’incompétence des pouvoirs publics. On lui dit qu’on était bien contents que Diego nous accompagne, parce qu’autrement on n’aurait pas trouvé le chemin du musée. Il nous explique qu’il a trente-cinq panneaux indicateurs dans la pièce à côté, mais que pour chacun d’eux il faut une autorisation avant de le placer sur le bord de la route. Et comme les administrations se renvoient toutes la balle, ça peut encore durer des années. Décidément, le Brésil n’a pas changé. Sans doute pourrait-il aller installer ces panneaux lui-même, mais il se trouverait sans doute une ou deux bonnes âmes pour le dénoncer.
La visite terminée, on rentre à Fortaleza pour acheter des cartes postales. Diego nous a appris qu’en fait, on n’en trouvait plus nulle part depuis des années. On n’est pas surpris, il n’y en a jamais eu beaucoup, et de nos jours tout le monde fait des photos sur son smartphone et les envoie par messagerie instantanée. On trouve tout de même un kiosque au marché central où ils en ont encore quelques-unes. Le type les conserve dans une pochette en plastique jusqu’à épuisement du stock. Un coup d’œil rapide nous confirme ce que nous soupçonnions : elles sont moches et en mauvais état.
De là, on se rend dans un centre culturel aménagé dans l’ancien marché central. C’est de là que part le petit train pour la balade de découverte culturelle de Fortaleza. En attendant l’heure du départ, on va jeter un coup d’œil dans la salle du fond. Un concours de rap est en train de s’achever. C’est l’heure de la remise des prix et des photos. Les mecs se la jouent un max en prenant la pose. Enfin, sait-on jamais, ils rencontreront peut-être un succès planétaire un jour…
L’idée de cette balade en petit train ne nous emballe pas du tout, mais Diego a l’air d’y tenir. On n’a guère envie de se ridiculiser dans un de ces petits trains pour touristes comme ceux qu’on voit à Beira Mar avec des animateurs déguisés en Mickey ou Pluto. On est vite rassuré : c’est un truc organisé par une association culturelle et l’animateur n’est autre que le mec du musée du cajou. Un type intelligent qui nous a bien plu par son humour.
On n’est pas déçu : on sillonne le centre historique en nous régalant de ses commentaires. Telle maison bourgeoise ayant autrefois appartenu à une gloire locale mériterait d’être restaurée, mais hélas, il y a des problèmes juridico-financiers. Un peu plus loin, il explique que les maisons traditionnelles de la rue ont été démolies pour un énième projet aussi quelconque qu’inutile, que le gouvernement a engagé 170 millions de l’argent public – « notre argent ». En passant devant une maternité publique, il souligne que le Ceará ne manque pas d’établissements hospitaliers publics, comme celui-ci, et qu’ils valent largement les coûteuses cliniques privées vantées un peu partout. Tel ou tel autre bâtiment « devait être » restauré en vue de je ne sais quoi, mais « hélas »… Dans le train, tout le monde est hilare. « Les grands bâtiments sur votre gauche ? Ils vont être inaugurés dans deux ans. Ben oui, au moment des élections »…
Des visites culturelles comme ça, on en redemande.
À quatre heures de l’après-midi on se retrouve dans un restau sur Beira Mar pour déjeuner. C’est qu’on commence à avoir sérieusement les crocs. Dans la conversation, on reparle du mec du musée et tous les trois, on se dit qu’il nous rappelle quelqu’un mais pas moyen de mettre un nom dessus. Tout à coup, tout s’éclaire quand Diego dit « ah, si, euh, il me rappelle un certain… Gil… Gil... » sur quoi Marielle et moi on enchaîne en chœur : « Gilmar ! ». Diego : oui, c’est ça, Gilmar Chaves ! Il nous montre d’ailleurs une photo de Gilma sur son téléphone. Plus de doute. Et là, on est morts de rire. J’ai connu Gilmar en 1984 et passé pas mal de soirées avec lui à rigoler en buvant de la cachaça. Gilmar, c’est sans doute le pique-assiette le plus connu du Brésil, mais on ne peut pas s’empêcher de le trouver sympa. En 2001, on a même passé quelques jours avec lui à Rio. Il a toujours des tas d’histoires à raconter et connaît tout le monde. Il nous est même arrivé un soir de nous retrouver avec lui sur un podium où le gouverneur était en train de prononcer un discours pour l’inauguration d’un tronçon d’autoroute.
En sortant du restau, on raccompagne Diego à Mucuripe avant de rentrer à l’hôtel. Le soir, on ressort faire un dernier tour à pied à Beira Mar jusqu’au marché aux poissons. La promenade est bien agréable, même si on la connaît par cœur, mais on se dit qu’on ne pourrait vraiment plus vivre ici. Dans les années 80, c’était une expérience formidable, mais ça s’arrête là. Vivre en France peut laisser à désirer à cause des tracasseries administratives et autres, mais c’est de la gaminerie par rapport au Brésil. Ici, tout est compliqué, cher ou dangereux. Bien souvent les trois à la fois. Quand on ne fait qu’y séjourner en vacances, on a l’impression que tout y est possible. Seulement, il y a loin de la coupe aux lèvres. Combien de gringos sont venus ici des rêves plein la tête et ont tout perdu, les rêves, leur argent, leur conjoint, leur santé…
Avant de rentrer, on savoure une jarre de jus de maracuja. Enfin, plutôt deux tellement c’est bon et bien frais. Faut dire qu’ici, on est trempé de sueur en permanence et qu’il y a tout intérêt à bien s’hydrater. Nous avons déniché une table sous un raisinier et profitons du bruit des vagues et de la petite brise qui vient nous rafraîchir en savourant l’instant.
Dimanche 3 février
C’est le jour du départ. Après le petit-déjeuner on remonte faire les bagages. Il n’y en a que pour cinq minutes, mais on met une heure. On a du temps à revendre. En plus, un message d’Air France nous apprend que le vol de retour est retardé de deux heures. Nous décollerons donc à 22 h 30 au lieu de 20 h 30. Comme nous devons rendre la voiture à l’aéroport pour 16 heures, il faut encore trouver quelque chose à faire. L’éternel problème du dernier jour : il faut avoir rendu la chambre à midi, mais trouver le moyen d’occuper le restant de la journée. Que faire, donc ? Sortir de Fortaleza ? pour aller où ? on connaît la région par cœur et puis on n’a guère envie de risquer un pépin le dernier jour. Rester à Fortaleza ? Pour quoi faire ?
Finalement, on quitte l’hôtel sur le coup des onze heures. J’ai envie de jeter un coup d’œil à la Praia do Futuro. Pas notre endroit préféré à Fortaleza. C’est une longue plage où le vent souffle toujours fort. Le soir, c’est un coupe-gorge. D’ailleurs, les immeubles résidentiels ont mis très longtemps à venir s’y installer. Si on décide de venir habiter ici, il vaut mieux s’apprêter à racheter tout ce qui est électrique ou électronique presque tous les ans à cause de la rouille. En arrivant sur place, on se rend compte que la rue pavée longeant la plage sur notre gauche, bordée de quelques paillotes et où de rares cocotiers ont un mal de chien à tenir le coup est à présent doublée d’une avenue parallèle asphaltée. Sur notre droite, une large étendue déserte jusqu’à la dune où sont construits des immeubles résidentiels à l’aspect déjà fatigué à force d’être battus par les vents, le sable et le sel.
Arrivé au bout, on tombe sur le fameux pont franchissant la Sabiaguaba que des copains installés à l’époque sur la plage de Cofeco ont attendu plus de dix ans. Le pont est arrivé trop tard. On fait demi-tour au rond-point de l’autre côté avant de décider d’aller directement à l’aéroport. De toute manière, on est parti pour se faire chier jusqu’à l’heure du décollage, alors y aller un peu plus tôt ou plus tard ne change rien.
Le dimanche, la circulation est des plus fluides et on ne devrait mettre qu’une demi-heure pour y arriver. Il faut « juste » trouver l’agence Hertz, qui a déménagé temporairement à proximité de l’aéroport à cause des travaux en cours. C’est là que ça part de travers. Certaines rues sont désormais en sens unique, on est obligé de faire des détours, la signalisation est souvent mal placée, inexistante ou n’a pas été modifiée lors des réaménagements du plan de circulation. Enfin on arrive sur la bonne route, mais je loupe une sortie et on se retrouve quelques kilomètres plus loin sans pouvoir faire demi-tour. Et comme de juste, aucune indication de l’endroit où se trouve l’aéroport. De toute évidence, on n’est censé s’y rendre qu’en venant du centre de Fortaleza. Si on arrive par l’autre côté, eh bien, bonne chance, Jim. Avisant une sortie, on se retrouve à tourner en rond dans un quartier périphérique sans aucune signalisation. L’appli GPS du téléphone nous permet de nous repérer à peu près, mais on n’ose pas activer le mode données pour ne pas nous retrouver avec une note de téléphone salée. Du coup, on n’est pas tellement avancé. Une fois revenu sur la quatre-voies, je loupe la sortie suivante, apparemment la bonne. Le seul panneau indiquant l’aéroport se trouvait juste après la bretelle de sortie. Aucune indication, ne serait-ce que 100 mètres avant. Bref, c’est passablement énervés après avoir tourné en rond pendant une heure et demie qu’on arrive enfin en vue de l’aéroport. Par chance, l’agence Hertz est bien indiquée et on la trouve tout de suite. Ouf !
L’aéroport de Fortaleza a été reconstruit entièrement il y a une vingtaine d’années. On regrette l’ancien, qui avait tout le charme provincial d’un petit aéroport tropical. Tout était ouvert sur l’extérieur, il n’y avait évidemment pas de climatisation et on se faisait bouffer par les moustiques, mais c’était sympa. Le nouvel aéroport est évidemment mieux adapté à l’augmentation du trafic depuis cette époque. Par contre, il est sinistre. Tout n’est que marbre sombre, on se croirait dans un film de Costa Gavras sur les dictatures sud-américaines des années 70. Un bon point quand même : le food-court de la salle des départs. Des dizaines de tables et de chaises occupent un vaste espace entouré de restaurants où chacun peut choisir ce qui lui plaît. Il y a même une enseigne « Sushi do sertão ». Le sertão évoque des steaks grands comme la main plutôt que des sushis…
Croisière Costa "Ocean Indien" English translation pending
bonjour
quelqu'un a t il fait la croisière océan indien sur costa en 14 jours ( maurice seychelles madagascar)
sur quel bateau et pouvez vous me dire ce que vous pensez de cette croisière
merci
Voyage à Madagascar seule English translation pending
Bonjour à tous,
je serais à Madagascar du 10 au 20 juillet 18. Que pouvez-me conseillez en sachant que je suis seule ? je suis sportive et j'aime marcher. merci pour vos réponses.
je serais à Madagascar du 10 au 20 juillet 18. Que pouvez-me conseillez en sachant que je suis seule ? je suis sportive et j'aime marcher. merci pour vos réponses.
Deux circuits de 2 semaines à Madagascar English translation pending
Bonjour,
Je pars avec ma famille (2 ados + 2 adultes) en octobre à Mada. J'ai 2 options de circuit. Merci de vos avis et conseils sur ces 2 circuits. Lequel vous parait le plus pertinent?
Des bons plans également concernant une croisière en pirogue au départ de nosy be (3 jours) sachant que l'alefa qui parait sérieuse pratique des prix exhorbitants (100 euros par jour par personne).
Voilà mes 2 options: Circuit nord:
15/10 Tana 16/10 Tana – Ankarafantsika 17/10 Ankarafantsika 18/10 Ankarafantsika – Antsohihy 19/10 Antsohihy – Ambanja 20/10 Ambanja –Ankarana 21/10 Ankarana 22/10 Ankarana – Nosy be 23/10 Nosy Be 24/10 Pirogue ou boutre
25/10 Pirogue 26/10 Pirogue 27/10 Nosy Be - majunga 28/10 majunga - Tana 29/10- tana
Circuit sud:
15/10 : Tanà. 16/10 : Tanà - Antoetra. 17/10 : Antoetra (randonnée pays zafimaniry)
18/10 : Antoetra - Ranomafana.
19/10 : Ranomafana (randonnée parc) puis descente vers Ambalavao 20/10 : Ambalavao - Rahonira 21/10 : Isalo (randonnée isalo) 22/10 : Isalo - Tuléar. 23/10 : Tuléar - Anakao 24/10 : Anakao 25/10 : Anakao
26/10: Anakao - Fianarantsoa 27/10 : Fianarantsoa – Antsirabe 28/10 Antsirabe 29/10 : Antsirabe - Tana
Vous remerciant par avance. 🙂
Je pars avec ma famille (2 ados + 2 adultes) en octobre à Mada. J'ai 2 options de circuit. Merci de vos avis et conseils sur ces 2 circuits. Lequel vous parait le plus pertinent?
Des bons plans également concernant une croisière en pirogue au départ de nosy be (3 jours) sachant que l'alefa qui parait sérieuse pratique des prix exhorbitants (100 euros par jour par personne).
Voilà mes 2 options: Circuit nord:
15/10 Tana 16/10 Tana – Ankarafantsika 17/10 Ankarafantsika 18/10 Ankarafantsika – Antsohihy 19/10 Antsohihy – Ambanja 20/10 Ambanja –Ankarana 21/10 Ankarana 22/10 Ankarana – Nosy be 23/10 Nosy Be 24/10 Pirogue ou boutre
25/10 Pirogue 26/10 Pirogue 27/10 Nosy Be - majunga 28/10 majunga - Tana 29/10- tana
Circuit sud:
15/10 : Tanà. 16/10 : Tanà - Antoetra. 17/10 : Antoetra (randonnée pays zafimaniry)
18/10 : Antoetra - Ranomafana.
19/10 : Ranomafana (randonnée parc) puis descente vers Ambalavao 20/10 : Ambalavao - Rahonira 21/10 : Isalo (randonnée isalo) 22/10 : Isalo - Tuléar. 23/10 : Tuléar - Anakao 24/10 : Anakao 25/10 : Anakao
26/10: Anakao - Fianarantsoa 27/10 : Fianarantsoa – Antsirabe 28/10 Antsirabe 29/10 : Antsirabe - Tana
Vous remerciant par avance. 🙂
Road trip Cancun à Tikal par chemins détournés English translation pending
Bonjour à tous,
Enfin, enfin j'ai le temps de faire ce carnet, 9 mois après les faits. Retour à Vancouver sur les chapeaux de roues et après ça a été boulot, boulot, boulot. Les vacances devenant rapidement un lointain mirage...Mais retournons à nos moutons; avant toutes choses, j'aimerais remercier Pierre et Francis pour leurs judicieux conseils et surtout Benoît de TouraCancun qui a tout arrangé avec la voiture de location puisque le passage vers le Guatemala en traversant le Bélize (aller-retour) a nécéssité pas mal de paperasseries, sans parler de petite surprise. Sans sa disponibilité, sa connaissance du coin et sa réactivité, mon rêve d'aller à Tikal se serait arrêté à Chetumal.
3 Avril Départ vol Air Transat Vancouver-Cancun. Rien à signaler. L'eau est payante mais pas les sodas... La logique m'échappe! Arrivé à Cancun, petite attente pour récupérer la voiture de location mais rien de grave sauf que je me retrouve sur l'autoroute pour Valladolid de nuit. J'avais lu pas mal d'histoires effrayantes sur la conduite de nuit dans le coin mais rien de tout cela, fort probablement parce que ce tronçon d'autoroute est payant. Arrivé sans encombre à Valladolid. Pas mal de problème pour trouver mon hôtel pourtant pile centre-ville sur le Parque Francisco Canton. Je finirais par me rendre compte que mon GPS, pourtant mis-à-jour avant de partir, me raconte n'importe quoi. Je trouverai la destination en demandant les directions à un passant, baptême du feu, cela faisait une éternité que je n'avais pas dit un mot d'espagnol. L'hôtel est en face de la cathédrale dans une batisse historique très sympa. Petit tour à pied sur la place centrale après toutes ces heures assis, le vent chaud sur le visage: les vacances commencent!

4 avril Déjeuner très copieux à l'hôtel (prix raisonable) et démarrage pour les ruines d'Ek Balam, petit site hors des sentiers battus qui a pour caractéristique d'être un des seuls à avoir conserver ses frises. L'entrée du temple qui reprend la gueule d'un jaguar frappe les imaginations. L'ascension de la pyramide principale particulièrement impressionnante; c'était mon tout premier site.

J'aurais pû m'arrêter au Cénote Xcan Ché mais vu le nombre de guides qui attendaient pour te mettre le grapin dessus, j'ai rebroussé chemin. 2ième étape de la journée le cénote Ik kil puisque sur le chemin de Chichen Itza. Le cénote lui-même est imprésionnant mais il y avait beaucoup trop de monde pour envisager s'y baigner: je passe mon chemin... Visite de Chichan Itza, sous la pluie. C'est très très touristique mais les petits commerçants du site ne seront pas aussi ennuyants et collants que ça. Le site est dégagé et propre, les dimensions des édifices surprennantes. La pluie tombant de plus en plus fort et la cohue ne m'incite pas à la rêverie donc je reprends la route vers Mérida en faisant le détour par Izamal. Là aussi la pluie abrégera la visite et puis, de toute façon, on fait vite le tour. La petite gargotte sur le coin du monastère, à côté du monument du Frère Diégo de la Landa est familiale très sympatique. J'arrive à Mérida en début de soirée. Encore une fois mon GPS capote... Je me résous à utiliser celui du téléphone (la facture sera salée). Petite tour dans le coeur historique à l'architecture coloniale colorée et souper sur la terrasse du parc de Santa Lucia: Première expérince avec la cuisine nouvelle/fusion méxicaine réussie. Ça compensera l'hôtel qui était et restera la catastrophe majeure de ce voyage: booking.com a eu droit à son rapport! :-(

5 avril Debout aux aurores pour évacuer de cet hôtel pourri. Balade en ville, déjeuner et premiers achats, entre autre une chemise brodée locale, un chapeau et de la crême solaire avant de plonger vers le sud. Arrivée à Uxmal vers 10h30, il fait chaud mais ça reste plaisant. Le site d'Uxmal sera vraiment mon premier gros coup de foudre: le coin est vallonné, pas beaucoup de monde et des vestiges spectaculaires. Je vais révasser longtemps du haut de la pyramide derrière le palais du gouverneur.

Mais la chaleur finira par me déloger: il est 15h et ça plombe! Je pars prendre possession de ma chambre à Santa Elena. La piscine ne se refuse pas! Souper dans un petit restaurant local au rapport qualité prix imbattable et retour à Uxmal pour visiter le musée du chocolat dont ils venaient d'angliciser le nom à Choco Story... Petit musée fort bien conçu et ludique. Petite cérémonie de bénédiction maya en plus. Ça faisait un peu adapté à la clientèle nord-américaine mais la petite discussion avec le "prêtre" ensuite a été fort éducative: un monsieur très généreux. Cette magnifique journée se terminera par le son et lumière sur le site d'Uxmal. Nous étions 10 spectateurs: c'était fabuleux!

6 avril Déjeuner au bungalow et départ pour Tulum où je dois récupérer les autorisations administratives pour sortir la voiture de location du Mexique. J'ai pris les routes secondaires qui traversaient des petits patelins où la population assise au bord de la rue te regarde passer le regard vide. À ce moment-là, je me suis demandé ce qui pouvait bien se passait dans la tête de ces mayas qui voient des flots de touristes visiter des vieilles pierres mais qui semblent pas le moindrement int��ressés par les gens eux-mêmes... En tout la cas l'argument que le tourisme amène le dévoloppement ne semble pas se réaliser dans ces petits villages. Arrivé à 15h à Tulum quand je débarque aux bureaux de locations, le courrier n'est pas arrivé et les gars font la sieste. Je pars me baigner en attendant.

Une heure plus tard les papiers sont là comme promis. Je les récupère et je mets le turbo pour arriver à Bacalar juste à la tombée de la nuit. Petit hôtel familial fort sympathique dans le coin populaire de la ville. Souper au bord de la lagune, restaurant jeune au menu Tex-Mex. Bouffe pas mauvaise mais pas fascinante, C'était surtout l'emplacement.
7 avril Le grand jour des frontières et de l'aventure. Passage de la frontière Mexique-Bélize assez chaotique malgré que je me sois bien préparé et documenté. Panneaux contradictoires, on passe d'un guichet à l'autre pour finalement arriver à celui qui tamponne les passeports pour sortir moyennant un lubrifiant administratif. Quand j'ai objecté que ce n'était pas légal, le douanier m'a ris au nez et m'a dit qu'il avait tout son temps. Ce qui n'était pas mon cas, j'ai donc finis par débourser les 30$C. Pas de problème côté bélizéen: les démarches d'assurance et les papiers pour la voitures sont rondement menés sans lubrifiant administratif. Les douaniers avaient clairement apprécié ma plaisanterie que le Bélize et le Canada étaient civilisés puisque nous partageons le même chef d'état. Après tout cela, je prend le "Northern Hwy" vers Belize City. Highway étant une appellation trompeuse car c'est au mieux une route secondaire mais c'est la seule asphaltée du Bélize (le reste sont des pistes). Un peu avant Belize City je bifurque vers Belmopan, le "Northern Hwy devient alors le "Western Hwy". Arrêt bouffe dans un restaurant-galerie d'art avant Santa Elena/San Ignacio: une excellente addresse. Finalement me voilà après 4h de route à la frontière guatemaltèque. Là ça va se compliquer un peu. Le poste de douane est un Bordel et les "pourboires" règnent en maître... Cette fois-ci je décide de faire l'idiot qui ne comprend pas bien. De guerre lasse, le fonctionnaire fait mes papiers (la ligne derrière moi s'allongeait). Grosse explication, il voulait garder mes documents, mais j'en avais besoin pour le retour et ils n'ont pas de photocopieuse! Me voilà parti en ville (donc entré au Guatemala, la voiture étant restée au poste frontière) avec un petit môme du coin qui savait où me dépanner. Je reviens avec les photocopies, on me tamponne tous mes papiers et mon passeport et me voilà au Guatemala en bonne et dûe forme cette fois-ci. En plus, grâce au môme, j'avais évité le premier attrape-tourites: un péage sur le pont au dessus de la rivière qui marque la frontière. Je prends le ponton en dessous comme les locaux! Reprise de la route dans un paysage vallonné alternant champs et jungle jusqu'à El Remate.

Là, toutes mes embrouilles administratives sont récompensées: l'hôtel au bord du lac est super, le personnel et Rosita, la proprio, sont charmants et chaleureux. Après un magnifique couché de soleil, je passerai une soirée avec Rosita et ses collaboratrices à discuter de mes aventures et de la situation au Guatemala. Malgré mon charabia, elles ont maintenu la conversation en espagnol me corrigeant gentillement ici et là. Première soirée au bord du lac Péten et déjà, après quelques heures, ce coin de pays me séduit.

8 avril Le grand jour! Je vais réaliser mon rêve de môme, bercé par le dessin animé " Les mystérieuses cités d'or" et découvrir Tikal. La veille, Rosita et ses collaboratrices avaient eu les larmes quand je leur avait raconté pourquoi j'avais conduit jusqu'à là. Après une baignade avec les enfants du village dans le lac, un bon déjeuner me voilà parti. Journée d'émerveillement à Tikal. Je couche dans le parc, l'hôtel est cher et sans intérêts, mais c'est le prix à payer pour pouvoir contempler le coucher et le lever du soleil du haut du temple IV.




9 avril Debout à 3h30 du mat. RDV à l'entrée du site à 4h. Excursion du nuit dans la jungle pour voir le lever du soleil. Vagabondage sur le site juste pour le plaisir et retour à El Remate pour le lunch. Excursion à Yaxha. Cette journée a été particulièrement émouvante voire spirituelle. Le lever du Soleil du haut du temple IV à Tikal, le coucher du haut du temple principal à Yaxha. Les ruines, la jungle, les singes hurleurs, les milliers d'oiseaux aux couleurs éclatantes, les chants de tout ce beau monde: indescriptible! Soirée en ville et souper avec Rosita et son équipe sur la terrasse de l'hôtel. Je suis le seul client. Nous discuterons jusqu'à des heures impossibles.


10 avril Matinée emplettes et dernier déjeuner, bien copieux afin de tenir toute la journée. Dernière conversation et c'est l'heure des aux-revoirs larmoyants. Je quitte El remate le coeur serré en me jurant de revenir découvrir le reste de ce pays et ses habitants attachants. Le reste de la journée sera la répétition du trajet aller, moin d'ennui cette fois-ci, je savais exactement quoi faire. Arrivée en fin d'après-midi à Bacalar. L'hôtel familial est à un block de la plage: je ne résiste pas à piquer un plongeon dans la lagune et dodo.

11 avril Matinée repos, belle discussion avec le propriétaire de l'hôtel descendant de mémonite puis plage jusqu'en milieu d'après-midi. Déception au cénote azul. Décidement je n'ai pas de chance avec les cénotes! Je remonte ensuite jusqu'à Tulum où je passe la nuit dans un hôtel-bungalow appartenant à chef cuisinier local et son associé français installé au Mexique depuis 13 ans. Souper magnifique, le meilleur de tout mon séjour!

12 avril Cette fois-ci je commence la journée de bonne heure par les cénotes. J'avais choisis les classiques: Gran Cenote et Dos Ojos. Fabuleux ! Surtout que dans les deux cas je sortais quand les masses débarquaient.


Après-midi à la plage et à faire les courses avant de m'avancer vers Akumal où j'avais loué un bungalow tout équipé. Ce soir je cuisine et je termine la soirée en sirotant un rouge chilien au bord de la piscine avec la proprietaire qui me lance dans une grande comparaison du fédéralisme canadien avec celui du Mexique! Malgré le sujet plutôt érudit j'ai pu tenir la conversation en espagnol. j'étais pas peu fier! ;-)

12 avril Journée repos et snorkeling dans la baie des tortues à Akumal et dans le lagon Yal-Ku. Le premier est une usine à gaz touristique, le deuxième site est moins achalandé et il y a beaucoup plus de choses à voir. Soirée calme au bungalow.
Enfin, enfin j'ai le temps de faire ce carnet, 9 mois après les faits. Retour à Vancouver sur les chapeaux de roues et après ça a été boulot, boulot, boulot. Les vacances devenant rapidement un lointain mirage...Mais retournons à nos moutons; avant toutes choses, j'aimerais remercier Pierre et Francis pour leurs judicieux conseils et surtout Benoît de TouraCancun qui a tout arrangé avec la voiture de location puisque le passage vers le Guatemala en traversant le Bélize (aller-retour) a nécéssité pas mal de paperasseries, sans parler de petite surprise. Sans sa disponibilité, sa connaissance du coin et sa réactivité, mon rêve d'aller à Tikal se serait arrêté à Chetumal.
3 Avril Départ vol Air Transat Vancouver-Cancun. Rien à signaler. L'eau est payante mais pas les sodas... La logique m'échappe! Arrivé à Cancun, petite attente pour récupérer la voiture de location mais rien de grave sauf que je me retrouve sur l'autoroute pour Valladolid de nuit. J'avais lu pas mal d'histoires effrayantes sur la conduite de nuit dans le coin mais rien de tout cela, fort probablement parce que ce tronçon d'autoroute est payant. Arrivé sans encombre à Valladolid. Pas mal de problème pour trouver mon hôtel pourtant pile centre-ville sur le Parque Francisco Canton. Je finirais par me rendre compte que mon GPS, pourtant mis-à-jour avant de partir, me raconte n'importe quoi. Je trouverai la destination en demandant les directions à un passant, baptême du feu, cela faisait une éternité que je n'avais pas dit un mot d'espagnol. L'hôtel est en face de la cathédrale dans une batisse historique très sympa. Petit tour à pied sur la place centrale après toutes ces heures assis, le vent chaud sur le visage: les vacances commencent!

4 avril Déjeuner très copieux à l'hôtel (prix raisonable) et démarrage pour les ruines d'Ek Balam, petit site hors des sentiers battus qui a pour caractéristique d'être un des seuls à avoir conserver ses frises. L'entrée du temple qui reprend la gueule d'un jaguar frappe les imaginations. L'ascension de la pyramide principale particulièrement impressionnante; c'était mon tout premier site.

J'aurais pû m'arrêter au Cénote Xcan Ché mais vu le nombre de guides qui attendaient pour te mettre le grapin dessus, j'ai rebroussé chemin. 2ième étape de la journée le cénote Ik kil puisque sur le chemin de Chichen Itza. Le cénote lui-même est imprésionnant mais il y avait beaucoup trop de monde pour envisager s'y baigner: je passe mon chemin... Visite de Chichan Itza, sous la pluie. C'est très très touristique mais les petits commerçants du site ne seront pas aussi ennuyants et collants que ça. Le site est dégagé et propre, les dimensions des édifices surprennantes. La pluie tombant de plus en plus fort et la cohue ne m'incite pas à la rêverie donc je reprends la route vers Mérida en faisant le détour par Izamal. Là aussi la pluie abrégera la visite et puis, de toute façon, on fait vite le tour. La petite gargotte sur le coin du monastère, à côté du monument du Frère Diégo de la Landa est familiale très sympatique. J'arrive à Mérida en début de soirée. Encore une fois mon GPS capote... Je me résous à utiliser celui du téléphone (la facture sera salée). Petite tour dans le coeur historique à l'architecture coloniale colorée et souper sur la terrasse du parc de Santa Lucia: Première expérince avec la cuisine nouvelle/fusion méxicaine réussie. Ça compensera l'hôtel qui était et restera la catastrophe majeure de ce voyage: booking.com a eu droit à son rapport! :-(

5 avril Debout aux aurores pour évacuer de cet hôtel pourri. Balade en ville, déjeuner et premiers achats, entre autre une chemise brodée locale, un chapeau et de la crême solaire avant de plonger vers le sud. Arrivée à Uxmal vers 10h30, il fait chaud mais ça reste plaisant. Le site d'Uxmal sera vraiment mon premier gros coup de foudre: le coin est vallonné, pas beaucoup de monde et des vestiges spectaculaires. Je vais révasser longtemps du haut de la pyramide derrière le palais du gouverneur.

Mais la chaleur finira par me déloger: il est 15h et ça plombe! Je pars prendre possession de ma chambre à Santa Elena. La piscine ne se refuse pas! Souper dans un petit restaurant local au rapport qualité prix imbattable et retour à Uxmal pour visiter le musée du chocolat dont ils venaient d'angliciser le nom à Choco Story... Petit musée fort bien conçu et ludique. Petite cérémonie de bénédiction maya en plus. Ça faisait un peu adapté à la clientèle nord-américaine mais la petite discussion avec le "prêtre" ensuite a été fort éducative: un monsieur très généreux. Cette magnifique journée se terminera par le son et lumière sur le site d'Uxmal. Nous étions 10 spectateurs: c'était fabuleux!

6 avril Déjeuner au bungalow et départ pour Tulum où je dois récupérer les autorisations administratives pour sortir la voiture de location du Mexique. J'ai pris les routes secondaires qui traversaient des petits patelins où la population assise au bord de la rue te regarde passer le regard vide. À ce moment-là, je me suis demandé ce qui pouvait bien se passait dans la tête de ces mayas qui voient des flots de touristes visiter des vieilles pierres mais qui semblent pas le moindrement int��ressés par les gens eux-mêmes... En tout la cas l'argument que le tourisme amène le dévoloppement ne semble pas se réaliser dans ces petits villages. Arrivé à 15h à Tulum quand je débarque aux bureaux de locations, le courrier n'est pas arrivé et les gars font la sieste. Je pars me baigner en attendant.

Une heure plus tard les papiers sont là comme promis. Je les récupère et je mets le turbo pour arriver à Bacalar juste à la tombée de la nuit. Petit hôtel familial fort sympathique dans le coin populaire de la ville. Souper au bord de la lagune, restaurant jeune au menu Tex-Mex. Bouffe pas mauvaise mais pas fascinante, C'était surtout l'emplacement.
7 avril Le grand jour des frontières et de l'aventure. Passage de la frontière Mexique-Bélize assez chaotique malgré que je me sois bien préparé et documenté. Panneaux contradictoires, on passe d'un guichet à l'autre pour finalement arriver à celui qui tamponne les passeports pour sortir moyennant un lubrifiant administratif. Quand j'ai objecté que ce n'était pas légal, le douanier m'a ris au nez et m'a dit qu'il avait tout son temps. Ce qui n'était pas mon cas, j'ai donc finis par débourser les 30$C. Pas de problème côté bélizéen: les démarches d'assurance et les papiers pour la voitures sont rondement menés sans lubrifiant administratif. Les douaniers avaient clairement apprécié ma plaisanterie que le Bélize et le Canada étaient civilisés puisque nous partageons le même chef d'état. Après tout cela, je prend le "Northern Hwy" vers Belize City. Highway étant une appellation trompeuse car c'est au mieux une route secondaire mais c'est la seule asphaltée du Bélize (le reste sont des pistes). Un peu avant Belize City je bifurque vers Belmopan, le "Northern Hwy devient alors le "Western Hwy". Arrêt bouffe dans un restaurant-galerie d'art avant Santa Elena/San Ignacio: une excellente addresse. Finalement me voilà après 4h de route à la frontière guatemaltèque. Là ça va se compliquer un peu. Le poste de douane est un Bordel et les "pourboires" règnent en maître... Cette fois-ci je décide de faire l'idiot qui ne comprend pas bien. De guerre lasse, le fonctionnaire fait mes papiers (la ligne derrière moi s'allongeait). Grosse explication, il voulait garder mes documents, mais j'en avais besoin pour le retour et ils n'ont pas de photocopieuse! Me voilà parti en ville (donc entré au Guatemala, la voiture étant restée au poste frontière) avec un petit môme du coin qui savait où me dépanner. Je reviens avec les photocopies, on me tamponne tous mes papiers et mon passeport et me voilà au Guatemala en bonne et dûe forme cette fois-ci. En plus, grâce au môme, j'avais évité le premier attrape-tourites: un péage sur le pont au dessus de la rivière qui marque la frontière. Je prends le ponton en dessous comme les locaux! Reprise de la route dans un paysage vallonné alternant champs et jungle jusqu'à El Remate.

Là, toutes mes embrouilles administratives sont récompensées: l'hôtel au bord du lac est super, le personnel et Rosita, la proprio, sont charmants et chaleureux. Après un magnifique couché de soleil, je passerai une soirée avec Rosita et ses collaboratrices à discuter de mes aventures et de la situation au Guatemala. Malgré mon charabia, elles ont maintenu la conversation en espagnol me corrigeant gentillement ici et là. Première soirée au bord du lac Péten et déjà, après quelques heures, ce coin de pays me séduit.

8 avril Le grand jour! Je vais réaliser mon rêve de môme, bercé par le dessin animé " Les mystérieuses cités d'or" et découvrir Tikal. La veille, Rosita et ses collaboratrices avaient eu les larmes quand je leur avait raconté pourquoi j'avais conduit jusqu'à là. Après une baignade avec les enfants du village dans le lac, un bon déjeuner me voilà parti. Journée d'émerveillement à Tikal. Je couche dans le parc, l'hôtel est cher et sans intérêts, mais c'est le prix à payer pour pouvoir contempler le coucher et le lever du soleil du haut du temple IV.




9 avril Debout à 3h30 du mat. RDV à l'entrée du site à 4h. Excursion du nuit dans la jungle pour voir le lever du soleil. Vagabondage sur le site juste pour le plaisir et retour à El Remate pour le lunch. Excursion à Yaxha. Cette journée a été particulièrement émouvante voire spirituelle. Le lever du Soleil du haut du temple IV à Tikal, le coucher du haut du temple principal à Yaxha. Les ruines, la jungle, les singes hurleurs, les milliers d'oiseaux aux couleurs éclatantes, les chants de tout ce beau monde: indescriptible! Soirée en ville et souper avec Rosita et son équipe sur la terrasse de l'hôtel. Je suis le seul client. Nous discuterons jusqu'à des heures impossibles.


10 avril Matinée emplettes et dernier déjeuner, bien copieux afin de tenir toute la journée. Dernière conversation et c'est l'heure des aux-revoirs larmoyants. Je quitte El remate le coeur serré en me jurant de revenir découvrir le reste de ce pays et ses habitants attachants. Le reste de la journée sera la répétition du trajet aller, moin d'ennui cette fois-ci, je savais exactement quoi faire. Arrivée en fin d'après-midi à Bacalar. L'hôtel familial est à un block de la plage: je ne résiste pas à piquer un plongeon dans la lagune et dodo.

11 avril Matinée repos, belle discussion avec le propriétaire de l'hôtel descendant de mémonite puis plage jusqu'en milieu d'après-midi. Déception au cénote azul. Décidement je n'ai pas de chance avec les cénotes! Je remonte ensuite jusqu'à Tulum où je passe la nuit dans un hôtel-bungalow appartenant à chef cuisinier local et son associé français installé au Mexique depuis 13 ans. Souper magnifique, le meilleur de tout mon séjour!


12 avril Cette fois-ci je commence la journée de bonne heure par les cénotes. J'avais choisis les classiques: Gran Cenote et Dos Ojos. Fabuleux ! Surtout que dans les deux cas je sortais quand les masses débarquaient.


Après-midi à la plage et à faire les courses avant de m'avancer vers Akumal où j'avais loué un bungalow tout équipé. Ce soir je cuisine et je termine la soirée en sirotant un rouge chilien au bord de la piscine avec la proprietaire qui me lance dans une grande comparaison du fédéralisme canadien avec celui du Mexique! Malgré le sujet plutôt érudit j'ai pu tenir la conversation en espagnol. j'étais pas peu fier! ;-)

12 avril Journée repos et snorkeling dans la baie des tortues à Akumal et dans le lagon Yal-Ku. Le premier est une usine à gaz touristique, le deuxième site est moins achalandé et il y a beaucoup plus de choses à voir. Soirée calme au bungalow.
Avis sur itinéraire dans l'Ouest américain Denver-Los Angeles, automne 2013? English translation pending
Bonjour,
Nous préparons actuellement un voyage de 3 mois aux usa prévu de fin août à mi novembre 2013. J’aimerais beaucoup avoir votre avis sur notre première ébauche d'itinéraire de la partie ouest que je vous livre ci-dessous. Nous serons 2 au départ de Denver et irons ensuite chercher une amie à l’aéroport de Salt Lake City et qui repartira de Los Angeles.
Novices en la matière, on se pose la question si la partie parc est faisable, si on peut tout garder ou bien si certains endroits doivent être "zapper" au profit d'autres...
On est conscientes que c’est assez serré, qu'on ne se lèvera pas à 6h du mat' tous les jours, etc (même si certains jours peuvent laisser penser le contraire...), et que notre itinéraire fait des zigzags! (mais c'est le seul qu'on ait réussi à créer pour pouvoir inclure tous les endroits qu'on voulait voir...)
On a mis des jours « OFF » pour les placer là où il nous faudrait plus de temps. Par exemple je pense peut être rajouter un jour à Zion ou au Grand Canyon.
Ce sera l’automne, on ne prévoit donc pas de réserver pour plus de liberté, sauf pour les nuits à Las Vegas. On prend volontairement du temps pour San Francisco et la côte!
Voici donc l'itinéraire, il n'est pas encore très précis :
(On arrivera de Chicago, après avoir fait le Nord Est à partir de NY pendant 3 semaines)
Jour 1 : a.m : vol Chicago – Denver (Nuit Denver) => location de voiture à l’aéroport
Jours 2 et 3 : Denver - Rapid City (600kms) => Etape à Fort Laramie ou autre lieu.
Jours 4, 5, 6 : Rapid City => Yellowstone NP (800kms) => Badlands, Big Horn, Deadwood, Devils Tower NM, Cody
Jours 7, 8, 9 : Yellowstone NP
Jour 10 : Grand Teton NP
Jour 11 : Route Grand Teton NP – Salt Lake City
Jour 12 : OFF
Jour 13 : Salt Lake city aéroport Route Salt Lake City – Moab (environ 4h) ( Nuit Moab )
Jour 14 : Arches NP (Nuit Moab)
Jour 15 : Canyonlands NP : Island in the Sky + Deadhorsepoint (Nuit Moab)
Jour 16 : Moab – Torrey (280kms) (Nuit Torrey)
Jour 17 : Torrey – Bryce Canyon : Scenic Drive 12 (Nuit Bryce Canyon)
Jour 18 : Bryce Canyon (Nuit Bryce Canion)
Jour 19 : a.m : route Bryce Canyon – Zion NP (180kms) (Nuit Zion)
Jour 20 : Zion NP (Nuit Zion)
Jour 21 : p.m : route Zion – Page (180kms) (Nuit Page)
Jour 22 : Antelope Canyon + Horseshoebend (Nuit Page)
Jour 23 : a.m : route Page – Monument Valley (200kms) p.m : Monument Valley (Nuit Monument Valley)
Jour 24 : route Monument Valley => Grand Canyon (300kms) (Nuit Grand Canyon)
Jour 25 : Grand Canyon + route Grand Canyon – Williams (100kms) (Nuit Williams)
Jour 26 : Route Williams – Las Vegas : Route 66 (Nuit Las Vegas)
Jour 27 : Las Vegas (Nuit Las Vegas)
Jour 28 : OFF
Jour 29 : OFF
Jour 30 : Route Las Vegas – Death Valley (260 kms) (Nuit Death Valley)
Jour 31 : Death Valley (260kms)
Jour 32 : Route Death Valley – Bishop (260kms) (Nuit Bishop)
Jour 33 : Bishop – Yosemite NP (230kms) (Nuit Yosemite)
Jours 34, 35, 36 : Yosemite NP
Jour 37 : Route Yosemite – San Francisco (Nuit SF)
Jours 38, 39, 40, 41, 42, 43, 44, 45 : San Francisco + les alentours
Jours 46, 47, 48 : Route SF – Los Angeles par la CA1
Jour 49 : LA
Jour 50 : Départ aéroport LA
Nous continuerons ensuite à 2 la visite de LA et la région pendant une dizaine de jours (San Diego, Palms Springs, … mais là on ne planifie pas)
Merci par avance pour vos commentaires!
fanny
Nous préparons actuellement un voyage de 3 mois aux usa prévu de fin août à mi novembre 2013. J’aimerais beaucoup avoir votre avis sur notre première ébauche d'itinéraire de la partie ouest que je vous livre ci-dessous. Nous serons 2 au départ de Denver et irons ensuite chercher une amie à l’aéroport de Salt Lake City et qui repartira de Los Angeles.
Novices en la matière, on se pose la question si la partie parc est faisable, si on peut tout garder ou bien si certains endroits doivent être "zapper" au profit d'autres...
On est conscientes que c’est assez serré, qu'on ne se lèvera pas à 6h du mat' tous les jours, etc (même si certains jours peuvent laisser penser le contraire...), et que notre itinéraire fait des zigzags! (mais c'est le seul qu'on ait réussi à créer pour pouvoir inclure tous les endroits qu'on voulait voir...)
On a mis des jours « OFF » pour les placer là où il nous faudrait plus de temps. Par exemple je pense peut être rajouter un jour à Zion ou au Grand Canyon.
Ce sera l’automne, on ne prévoit donc pas de réserver pour plus de liberté, sauf pour les nuits à Las Vegas. On prend volontairement du temps pour San Francisco et la côte!
Voici donc l'itinéraire, il n'est pas encore très précis :
(On arrivera de Chicago, après avoir fait le Nord Est à partir de NY pendant 3 semaines)
Jour 1 : a.m : vol Chicago – Denver (Nuit Denver) => location de voiture à l’aéroport
Jours 2 et 3 : Denver - Rapid City (600kms) => Etape à Fort Laramie ou autre lieu.
Jours 4, 5, 6 : Rapid City => Yellowstone NP (800kms) => Badlands, Big Horn, Deadwood, Devils Tower NM, Cody
Jours 7, 8, 9 : Yellowstone NP
Jour 10 : Grand Teton NP
Jour 11 : Route Grand Teton NP – Salt Lake City
Jour 12 : OFF
Jour 13 : Salt Lake city aéroport Route Salt Lake City – Moab (environ 4h) ( Nuit Moab )
Jour 14 : Arches NP (Nuit Moab)
Jour 15 : Canyonlands NP : Island in the Sky + Deadhorsepoint (Nuit Moab)
Jour 16 : Moab – Torrey (280kms) (Nuit Torrey)
Jour 17 : Torrey – Bryce Canyon : Scenic Drive 12 (Nuit Bryce Canyon)
Jour 18 : Bryce Canyon (Nuit Bryce Canion)
Jour 19 : a.m : route Bryce Canyon – Zion NP (180kms) (Nuit Zion)
Jour 20 : Zion NP (Nuit Zion)
Jour 21 : p.m : route Zion – Page (180kms) (Nuit Page)
Jour 22 : Antelope Canyon + Horseshoebend (Nuit Page)
Jour 23 : a.m : route Page – Monument Valley (200kms) p.m : Monument Valley (Nuit Monument Valley)
Jour 24 : route Monument Valley => Grand Canyon (300kms) (Nuit Grand Canyon)
Jour 25 : Grand Canyon + route Grand Canyon – Williams (100kms) (Nuit Williams)
Jour 26 : Route Williams – Las Vegas : Route 66 (Nuit Las Vegas)
Jour 27 : Las Vegas (Nuit Las Vegas)
Jour 28 : OFF
Jour 29 : OFF
Jour 30 : Route Las Vegas – Death Valley (260 kms) (Nuit Death Valley)
Jour 31 : Death Valley (260kms)
Jour 32 : Route Death Valley – Bishop (260kms) (Nuit Bishop)
Jour 33 : Bishop – Yosemite NP (230kms) (Nuit Yosemite)
Jours 34, 35, 36 : Yosemite NP
Jour 37 : Route Yosemite – San Francisco (Nuit SF)
Jours 38, 39, 40, 41, 42, 43, 44, 45 : San Francisco + les alentours
Jours 46, 47, 48 : Route SF – Los Angeles par la CA1
Jour 49 : LA
Jour 50 : Départ aéroport LA
Nous continuerons ensuite à 2 la visite de LA et la région pendant une dizaine de jours (San Diego, Palms Springs, … mais là on ne planifie pas)
Merci par avance pour vos commentaires!
fanny
Premier voyage seules sur la côte ouest américaine en douze jours, février English translation pending
Bonjour aux voyageurs😉
je sais qu'il existe pas mal de conversations similaires sur ce site mais j'aurai aimé avoir quelques renseignements.
Ma soeur et moi ( 25 et 28 ans) souhaitons partir 12 jours au Etat Unis en février ( vacances à ce moment là) au début je me suis renseignée aux agences de voyage ( circuit USA 1730€ à peu près) mais en lisant vos témoignages et en faisant quelques recherches, j'ai trouvé des vols, hôtels, location de voiture pour une tranche de prix environ 1600€ pour chacune.
Mes questions sont les suivantes:
_ 2 filles pour un 1er séjour au Etat Unis en voiture louée qui circulent de San Francisco à Los Angeles, cela craint-il? on est quand même assez débrouillardes?
_ itinéraire souhaité: - San Francisco 2 jours
- Carson city 1 nuit
- los Angeles et ses alentours 5 jours
- avion direction Las Vegas 3 nuits ( grand canyon et monument vallée)
- retour France
itinéraire réalisable?
Voilà et merci a ceux qui voudront me répondrent.
Traverser les États-Unis en deux mois English translation pending
Bonjour,
Avec 2amis nous souhaiterions traverser les USA d'Est en Ouest durant l'été 2014 sur une période d'environ 2mois (Juillet-Aout).
A ce sujet j'aimerais si c'est possible avoir des renseignements, critiques, avis astuces... de personnes ayant déjà fait un voyage similaire ou qui connaissent bien les USA. Je sais que le sujet a souvent été abordé mais j'ai des questions qui n'ont pas vraiment été abordée dans les autres cas.
Donc voila, pour nos dernières vacances en tant qu'étudiant (nous aurons 24,23 et 21ans) nous souhaiterions faire le trajet suivant: Paris-Washington-Baltimore-Philadelphie-New York- Chute du Niagara-Toronto-Chicago-Route US 66- Bryce Canyon- Grand Canyon- Monument Valley - Death Valley - Las Vegas - San Diego- LA- Sacramento-San Francisco
Pour ce trajet nous avons choisit de louer une voiture (on avait pensé à en acheter une sur place et la revendre mais j'ai vu que vous disiez que niveau assurance c'était trop compliqué). Nous avons misé sur un budget d'environ 4000e-4500e (sans compter l'avion) par personne (enfin plus proche des 4000e, nous comptons sur la différence Euro/Dollar). Budget détaillé: Voiture: 1200e/pers soit 3600e de budget voiture sachant qu'en regardant sur Hertz nous avons trouvé une voiture pour 2300e (en ayant précisé que nous prenons la voiture à Washington et la laissons à San Francisco), nous comptons sur environ 900-1000e de budget essence et nous gardons une marge de 300-400e en cas de probleme soit un total de 3600e Visite and co: 500e/personne Nourriture 780e/personne soit 13e/j en partant sur 60jours Logement: 800e/personnes (nous avons déjà des endroits où dormir normalement à Baltimore, Sacramento voir San Francisco soit environ 6nuits dans notre estimations, puis nous comptons aller dans des campings, motel, auberge de jeunesse, couch surfing, voir dormir dans la voiture cela ne nous pose pas de problème) Sorties nocturnes: 600e/personnes Ainsi qu'une enveloppe de 200e/personnes pour les imprevus Soit 4100e/personne
__
Est ce que d'après vous l'itinéraire est un bon choix? Un détour par Boston vaut-il le coup?
Est ce que le budget est adapté à notre voyage ou non? Voyez vous dans notre budget prévisionnel des oublis?
Est ce que c'est un soucis de passer la frontière USA/Canada Canada/USA, faut-il des documents précis?
Sachant que nous préparons en gros le voyage mais que nous choisirons qu'une fois sur place combien de temps nous restons à tel endroit, quand nous partons... est ce facile de trouver en plein été des auberges de jeunesses motel couchsurfing (difficile je pense sans prévenir trop à l'avance puisque nous saurons surement seulement 2,3j à l'avance les dates des destinations suivantes) camping sans réservation (hormis pour New York ou je pense que nous réserverons à l'avance dans une auberge de jeunesse puisque c'est le début de notre trip.
Concernant la voiture, comme précisé ci dessus j'ai fait une recherche sur le site de Hertz où j'ai trouvé une location pour 2300e cependant il était precisé qu'il n'y avait pas dans le prix l'ajout de conducteur et j'ai lu qu'il y avait des sortes de penalité quand on louait une voiture et que l'on avait en dessous de 24ans sachant que nous serons 2dans ce cas, à combien estimez vous en plus le prix à payer? Sachant qu'un de nous à 24ans auront nous cette pénalité tout de même? Le prix de l'essence est-il vraiment moins cher qu'en France? Si oui, de combien environ?
Avez vous des remarques, suggestions, adresses ou autres, nous prenons volontiers l'avis de chacun!
Merci d'avance pour vos réponses!
Donc voila, pour nos dernières vacances en tant qu'étudiant (nous aurons 24,23 et 21ans) nous souhaiterions faire le trajet suivant: Paris-Washington-Baltimore-Philadelphie-New York- Chute du Niagara-Toronto-Chicago-Route US 66- Bryce Canyon- Grand Canyon- Monument Valley - Death Valley - Las Vegas - San Diego- LA- Sacramento-San Francisco
Pour ce trajet nous avons choisit de louer une voiture (on avait pensé à en acheter une sur place et la revendre mais j'ai vu que vous disiez que niveau assurance c'était trop compliqué). Nous avons misé sur un budget d'environ 4000e-4500e (sans compter l'avion) par personne (enfin plus proche des 4000e, nous comptons sur la différence Euro/Dollar). Budget détaillé: Voiture: 1200e/pers soit 3600e de budget voiture sachant qu'en regardant sur Hertz nous avons trouvé une voiture pour 2300e (en ayant précisé que nous prenons la voiture à Washington et la laissons à San Francisco), nous comptons sur environ 900-1000e de budget essence et nous gardons une marge de 300-400e en cas de probleme soit un total de 3600e Visite and co: 500e/personne Nourriture 780e/personne soit 13e/j en partant sur 60jours Logement: 800e/personnes (nous avons déjà des endroits où dormir normalement à Baltimore, Sacramento voir San Francisco soit environ 6nuits dans notre estimations, puis nous comptons aller dans des campings, motel, auberge de jeunesse, couch surfing, voir dormir dans la voiture cela ne nous pose pas de problème) Sorties nocturnes: 600e/personnes Ainsi qu'une enveloppe de 200e/personnes pour les imprevus Soit 4100e/personne
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Est ce que d'après vous l'itinéraire est un bon choix? Un détour par Boston vaut-il le coup?
Est ce que le budget est adapté à notre voyage ou non? Voyez vous dans notre budget prévisionnel des oublis?
Est ce que c'est un soucis de passer la frontière USA/Canada Canada/USA, faut-il des documents précis?
Sachant que nous préparons en gros le voyage mais que nous choisirons qu'une fois sur place combien de temps nous restons à tel endroit, quand nous partons... est ce facile de trouver en plein été des auberges de jeunesses motel couchsurfing (difficile je pense sans prévenir trop à l'avance puisque nous saurons surement seulement 2,3j à l'avance les dates des destinations suivantes) camping sans réservation (hormis pour New York ou je pense que nous réserverons à l'avance dans une auberge de jeunesse puisque c'est le début de notre trip.
Concernant la voiture, comme précisé ci dessus j'ai fait une recherche sur le site de Hertz où j'ai trouvé une location pour 2300e cependant il était precisé qu'il n'y avait pas dans le prix l'ajout de conducteur et j'ai lu qu'il y avait des sortes de penalité quand on louait une voiture et que l'on avait en dessous de 24ans sachant que nous serons 2dans ce cas, à combien estimez vous en plus le prix à payer? Sachant qu'un de nous à 24ans auront nous cette pénalité tout de même? Le prix de l'essence est-il vraiment moins cher qu'en France? Si oui, de combien environ?
Avez vous des remarques, suggestions, adresses ou autres, nous prenons volontiers l'avis de chacun!
Merci d'avance pour vos réponses!
Il était une fois quatre Belges dans l'Ouest américain! English translation pending
Voilà, il y a un mois, le 20 août, nous étions dans l’avion pour revenir en Belgique.
Depuis, j’ai du trier près de 3400 photos, 2h de vidéo, raconter notre voyage à la famille et amis.
Maintenant, je me lance dans la réalisation de mon compte rendu, je vais essayer de le rendre le plus complet possible en espérant qu’il pourra servir à d’autres internautes pour préparer un voyage.
Il sera aussi pour moi le récit souvenir de notre voyage.
Nous avons passé 23 jours plein d’émotions, avons vu des paysages et vécu des situations exceptionnelles. Passé des bons, très bons et mauvais moments, c’est tout le charme d’un tel voyage.
Il est vrai que nous ne nous sommes pas reposés, ce n’était pas le but recherché, mais nous avons rechargé nos batteries pour au moins un an. La preuve que nous ne somme pas déçus, nous commençons à penser à notre prochain séjour en 2012 aux USA.
Depuis, j’ai du trier près de 3400 photos, 2h de vidéo, raconter notre voyage à la famille et amis.
Maintenant, je me lance dans la réalisation de mon compte rendu, je vais essayer de le rendre le plus complet possible en espérant qu’il pourra servir à d’autres internautes pour préparer un voyage.
Il sera aussi pour moi le récit souvenir de notre voyage.
Nous avons passé 23 jours plein d’émotions, avons vu des paysages et vécu des situations exceptionnelles. Passé des bons, très bons et mauvais moments, c’est tout le charme d’un tel voyage.
Il est vrai que nous ne nous sommes pas reposés, ce n’était pas le but recherché, mais nous avons rechargé nos batteries pour au moins un an. La preuve que nous ne somme pas déçus, nous commençons à penser à notre prochain séjour en 2012 aux USA.
San Francisco, Californie en juillet-août 2010: bons plans, incontournables...? English translation pending
Bonjour tout le monde!
Ca fait quelques années que je rêve de tailler la route en Californie mais ça ne jouait jamais comme il faut avec les potes, du coup cette année je me suis décidé à tailler la route tout seul 🙂
J'ai mon billet d'avion, départ 20 juillet pour un peu moins de 4 semaines. Pour le reste... c'est encore à déterminer 🙂 Je pensais faire quelques jours à San Francisco puis louer une voiture et descendre/monter la côte, Yosemite et certainement tirer sur Vegas pour voir la démesure 🙂
J'ai mon passeport et un permis international, j'ai besoin d'autre chose? (à part des $$ 😉 )
Je pensais acheter une carte SIM avec un abo prépayé, je pense qu'un iPhone pourra allègrement me sauver la vie dans certain cas 🙂 Y a-t-il un opérateur particulièrement intéressant? Ou quelqu'un connait un plan sympa?
Sinon, qu'est-ce que vous me conseillez? Qu'est-ce que je dois voir absolument? Des bon plans?
Merci d'avance pour les réponses!
PS: Si quelqu'un veut tailler un bou de route avec moi, il est cordialement invité 🙂
Ca fait quelques années que je rêve de tailler la route en Californie mais ça ne jouait jamais comme il faut avec les potes, du coup cette année je me suis décidé à tailler la route tout seul 🙂
J'ai mon billet d'avion, départ 20 juillet pour un peu moins de 4 semaines. Pour le reste... c'est encore à déterminer 🙂 Je pensais faire quelques jours à San Francisco puis louer une voiture et descendre/monter la côte, Yosemite et certainement tirer sur Vegas pour voir la démesure 🙂
J'ai mon passeport et un permis international, j'ai besoin d'autre chose? (à part des $$ 😉 )
Je pensais acheter une carte SIM avec un abo prépayé, je pense qu'un iPhone pourra allègrement me sauver la vie dans certain cas 🙂 Y a-t-il un opérateur particulièrement intéressant? Ou quelqu'un connait un plan sympa?
Sinon, qu'est-ce que vous me conseillez? Qu'est-ce que je dois voir absolument? Des bon plans?
Merci d'avance pour les réponses!
PS: Si quelqu'un veut tailler un bou de route avec moi, il est cordialement invité 🙂
Itinéraire de trois semaines dans les parcs de l'Ouest américain: vos avis? English translation pending
nous effectuons un voyage dans les parcs de l'ouest sur 3 semaines juillet/aout
j'aimerai avoir un avis sur cette portion
1n grand canyon (arrivee le midi),
1n page apres avoir fait sur la route horseshoe bend et lees ferry, antelope canyon
1n monument valley visite le matin puis valley of the dogs, gooseneck, needles overlook
1n moab, visite arch , island in the sky et depart vers capital reef
1n capital reef
1n bryce canyon
1n las végas
pensez vous que cette partie du programme est trop chargee, j'ai 3 nuits entre moab et bryce , faut il mieux faire comme prévu ou 2 nuits à bryce ou 2 nuits à moab merci
pensez vous que cette partie du programme est trop chargee, j'ai 3 nuits entre moab et bryce , faut il mieux faire comme prévu ou 2 nuits à bryce ou 2 nuits à moab merci
Avis sur itinéraire de 31 jours dans l'ouest des Etats-Unis en été 2010? English translation pending
Bonjour à tous !!!
Après plusieurs mois de réflexion, en ayant pu visionner pas mal de vos sujets et donc en ayant pu s'en inspirer, nous avons enfin fini notre itinéraire pour l'été prochain ! Je me permets de vous le faire lire ici afin de recevoir réflexions, critiques, suggestions, commentaires, ... de votre part !
Vous pourrez voir qu'il y a des journées qui ne sont pas très précises (pour laisser place à un peu d'improvisation tout de même), mais aussi parce que en ce qui concerne les randonnées dans les parcs, nous ne savons pas toujours ce qui est le mieux...Donc si vous avez des idées, n'hésitez pas !
En tout cas, un très grand merci à tous pour l'aide que vous nous avez déjà apportée ! En espérant pouvoir en faire autant à notre retour ! Pour info, nous partons à 5 amis et je n'ai pour l'instant réserver que l'hôtel de LA et de SF!
Aurélie !
J 1:=> Bruxelles – Los Angeles (étape à Londres)
Arrivée à 14h30 à LAX Récupération des bagages et prise de la voiture à l'aéroport (comptons 2h en tout avec les éventuels retards) Arrivée et installation à 17h à l'hôtel : Orchid Suites Hotel (1753 Orchid Avenue, Hollywood ) Premières courses de base (centre commercial juste en dessous de l'hôtel)
J 2 – J 6 => Los Angeles Walk of fame Universal Studio Santa Monica – Venice Beach Lieux de tournage (notamment Beverly Hills) Panneau Hollywood Centres commerciaux Ballades au choix – improvisation en fonction de nos envies sur place
J 7 => Los angeles – Palm Springs
route qui dure entre 2h et 3h en fonction du traffic – prendre son temps, s'arrêter quand le paysage nous plait, ... (courses éventuelles de provisions en partant) installation à l'hôtel début d'après-midi : Best Western Inn (1633 S. Palm Canyon Dr, 92264 Palm Springs) Découverte de l'hôtel, des lieux, ... Fête nationale
J 8 => Palm Springs
Repos, piscine, ballades, dodo tôt car très longue route le lendemain ...
J 9 => Palm Springs – Grand Canyon
Départ à 7h ! --> 8h de route sans pauses et sans bouchons Étapes sur la route : Palm Springs – Oatman = 4h30; arrivée à 11h30 : ville western, hôtel hanté, souvenirs, se dégourdir (pause d'une heure) – on peut pique niquer là Oatman – Hackberry = 1h30; arrivée à 14h : General Store (« musée » de la route 66) (pause de 30 min à 1h) Hackberry – Seligman = 1h30; arrivée entre et 16h et 16h30 (s'arrêter au Gift Shop de Delgadillo) – on n'est plus qu'à 160 km du Grand Canyon (pause de 30 min) Seligman – Grand Canyon = 2h; arrivée à 19h à Grand Canyon (Faire le plein à Williams!) Installation à l'hôtel : Holiday Inn Express (Hwy 64 – 180, 86023 Grand Canyon – south entrance NP)
J 10=> Grand Canyon National Park
Visite du Grand Canyon jusqu'au coucher du soleil
J 11 => Grand Canyon – Monument Valley
286 km = 4h40 de route sans pauses (comptons entre 5h et 5h30) Départ à 7h Installation à l'hôtel sur le temps de midi : The View et diner Visite du site toute l'après-midi (rando à cheval + voiture + à pieds) et coucher de soleil sur les butes...
J 12 => Monument Valley – Page
3h de route sans pauses Départ à 9h30 (lever du soleil au View) Arrivée sur le temps de midi à l'hôtel : Lake Powell Resort (100, Lakeshore Dr, 86040 Page) Après-midi Lake Powell (éventuelle croisière, baignade, repos, hôtel, ...)
J 13=> Page
Antelope Canyon (arriver à 11h30) – Upper Canyon Horseshoe Bend
J 14 => Page – Bryce
Départ à 8h, 4h de route sans pauses, arrivée à 13h (avec pauses) Installation à l'hôtel sur le temps de midi OU départ direct pour la randonnée et installation après : Ruby's Inn (Us Hwy 63, 84764 Bryce) Visite de Bryce : 2h30 (pour Sunset Point), 1h (Inspiration Point), reprendre la voiture pour Bryce Point (30 min) = 4h en tout
J 15 => Bryce – Zion
2h20 de route (soit on profite du ruby's inn encore la matinée, soit on part au matin, on visite début d'aprem (1h de visite) et on profite de l'hôtel de Zion : Pioneer Lodge (838, Zion park blvd, 84767 Zion Springdale)
J 16=> Zion – Las Vegas
3h de route (mais on gagne 1h en entrant dans le nevada) Après-midi à Las Vegas (Hôtel « Mirage » si on arrive à y trouver une chambre pour 5...)
J 17 – J 19 => Las Vegas
Casinos, hôtels, ballades sur le strip, repos, ...
J 20 => Las Vegas – Bishop
Soit on passe par la vallée de la mort : 3h30 jusque death valley 4h30 de death valley à bishop = 8h sans les pauses et sans la visite :S
soit on va direct à Bishop: 5h30 sans les pauses il faudrait pour réaliser le premier itinéraire partir à 6h du matin de Las Vegas... Aux conducteurs de choisir si ça vaut vraiment la peine, la chaleur étant aussi un critère...
Nuit à Bishop : Best Western Holiday Spa (1025 N Main street, Hwy 395, 93514 Bishop)
J 21 => Bishop – Yosemite Départ 9h30 Etapes sur la route: Bishop – Mono Lake (Lee Vining) (1h30) : arrivée à 11h (on peut y rester pour manger) Mono Lake (Lee Vining) – Bodie (1h) : arrivée à 14h Bodie – Yosemite (3h) : arrivée à 18h à l'hôtel : Curry Village (Yosemite National Park, 95389 Yosemite NP)
J 22 => Yosemite
Choisir les randonnées
J 23 => Yosemite – San Francisco Compter entre 4h30 et 5h sans les pauses éventuelles étapes : Gilroy (immense centre commercial – en fonction des finances!) Stanford (Silicone Valley – très belle fac!) Départ à 10h – 10h30 Arrivée dans l'après-midi à San Francisco, installation à l'hôtel : Grosvenor Suites (899, Pine Street, 94108 San Francisco) Ballades dans les rues de SF
J 24 – J 25=> San Francisco
Golden Gate Alcatraz Port des phoques Union Square Maisons victoriennes Chinatown Quartier Hippie
J 26 => San Francisco – Monterey 2h30 sans les pauses (par la côte : CA – 1 S) Départ début d'après-midi pour profiter encore un peu encore de San Francisco Installation à l'hôtel : Abrego Hotel (755 Abrego Street)
J 27 => Monterey Repos, visites des alentours, Carmel...
J 28 => Monterey – Morro Bay 3h10 sans pauses Départ à 9h pour arriver vers midi et profiter de la journée Installation à l'hôtel : Best Western San Marcos Inn (250 Pacific Street)
J 29 => Morro Bay – Santa Monica
Environ 4h sans pauses Départ à 9h Pause à Santa Barbara sur le temps de midi (arrivée à 11h30) Santa Barbara – Santa Monica : 1h30 Installation à l'hôtel : Carmel by the sea (201 Broadway, Los Angeles – Santa Monica) Plage et hôtel
J 30 : Santa Monica
Plage, derniers souvenirs, valises, ...
J 31 : Santa Monica – LAX – Londres – Bruxelles Dernières valises, retour de la voiture, vol
Après plusieurs mois de réflexion, en ayant pu visionner pas mal de vos sujets et donc en ayant pu s'en inspirer, nous avons enfin fini notre itinéraire pour l'été prochain ! Je me permets de vous le faire lire ici afin de recevoir réflexions, critiques, suggestions, commentaires, ... de votre part !
Vous pourrez voir qu'il y a des journées qui ne sont pas très précises (pour laisser place à un peu d'improvisation tout de même), mais aussi parce que en ce qui concerne les randonnées dans les parcs, nous ne savons pas toujours ce qui est le mieux...Donc si vous avez des idées, n'hésitez pas !
En tout cas, un très grand merci à tous pour l'aide que vous nous avez déjà apportée ! En espérant pouvoir en faire autant à notre retour ! Pour info, nous partons à 5 amis et je n'ai pour l'instant réserver que l'hôtel de LA et de SF!
Aurélie !
J 1:=> Bruxelles – Los Angeles (étape à Londres)
Arrivée à 14h30 à LAX Récupération des bagages et prise de la voiture à l'aéroport (comptons 2h en tout avec les éventuels retards) Arrivée et installation à 17h à l'hôtel : Orchid Suites Hotel (1753 Orchid Avenue, Hollywood ) Premières courses de base (centre commercial juste en dessous de l'hôtel)
J 2 – J 6 => Los Angeles Walk of fame Universal Studio Santa Monica – Venice Beach Lieux de tournage (notamment Beverly Hills) Panneau Hollywood Centres commerciaux Ballades au choix – improvisation en fonction de nos envies sur place
J 7 => Los angeles – Palm Springs
route qui dure entre 2h et 3h en fonction du traffic – prendre son temps, s'arrêter quand le paysage nous plait, ... (courses éventuelles de provisions en partant) installation à l'hôtel début d'après-midi : Best Western Inn (1633 S. Palm Canyon Dr, 92264 Palm Springs) Découverte de l'hôtel, des lieux, ... Fête nationale
J 8 => Palm Springs
Repos, piscine, ballades, dodo tôt car très longue route le lendemain ...
J 9 => Palm Springs – Grand Canyon
Départ à 7h ! --> 8h de route sans pauses et sans bouchons Étapes sur la route : Palm Springs – Oatman = 4h30; arrivée à 11h30 : ville western, hôtel hanté, souvenirs, se dégourdir (pause d'une heure) – on peut pique niquer là Oatman – Hackberry = 1h30; arrivée à 14h : General Store (« musée » de la route 66) (pause de 30 min à 1h) Hackberry – Seligman = 1h30; arrivée entre et 16h et 16h30 (s'arrêter au Gift Shop de Delgadillo) – on n'est plus qu'à 160 km du Grand Canyon (pause de 30 min) Seligman – Grand Canyon = 2h; arrivée à 19h à Grand Canyon (Faire le plein à Williams!) Installation à l'hôtel : Holiday Inn Express (Hwy 64 – 180, 86023 Grand Canyon – south entrance NP)
J 10=> Grand Canyon National Park
Visite du Grand Canyon jusqu'au coucher du soleil
J 11 => Grand Canyon – Monument Valley
286 km = 4h40 de route sans pauses (comptons entre 5h et 5h30) Départ à 7h Installation à l'hôtel sur le temps de midi : The View et diner Visite du site toute l'après-midi (rando à cheval + voiture + à pieds) et coucher de soleil sur les butes...
J 12 => Monument Valley – Page
3h de route sans pauses Départ à 9h30 (lever du soleil au View) Arrivée sur le temps de midi à l'hôtel : Lake Powell Resort (100, Lakeshore Dr, 86040 Page) Après-midi Lake Powell (éventuelle croisière, baignade, repos, hôtel, ...)
J 13=> Page
Antelope Canyon (arriver à 11h30) – Upper Canyon Horseshoe Bend
J 14 => Page – Bryce
Départ à 8h, 4h de route sans pauses, arrivée à 13h (avec pauses) Installation à l'hôtel sur le temps de midi OU départ direct pour la randonnée et installation après : Ruby's Inn (Us Hwy 63, 84764 Bryce) Visite de Bryce : 2h30 (pour Sunset Point), 1h (Inspiration Point), reprendre la voiture pour Bryce Point (30 min) = 4h en tout
J 15 => Bryce – Zion
2h20 de route (soit on profite du ruby's inn encore la matinée, soit on part au matin, on visite début d'aprem (1h de visite) et on profite de l'hôtel de Zion : Pioneer Lodge (838, Zion park blvd, 84767 Zion Springdale)
J 16=> Zion – Las Vegas
3h de route (mais on gagne 1h en entrant dans le nevada) Après-midi à Las Vegas (Hôtel « Mirage » si on arrive à y trouver une chambre pour 5...)
J 17 – J 19 => Las Vegas
Casinos, hôtels, ballades sur le strip, repos, ...
J 20 => Las Vegas – Bishop
Soit on passe par la vallée de la mort : 3h30 jusque death valley 4h30 de death valley à bishop = 8h sans les pauses et sans la visite :S
soit on va direct à Bishop: 5h30 sans les pauses il faudrait pour réaliser le premier itinéraire partir à 6h du matin de Las Vegas... Aux conducteurs de choisir si ça vaut vraiment la peine, la chaleur étant aussi un critère...
Nuit à Bishop : Best Western Holiday Spa (1025 N Main street, Hwy 395, 93514 Bishop)
J 21 => Bishop – Yosemite Départ 9h30 Etapes sur la route: Bishop – Mono Lake (Lee Vining) (1h30) : arrivée à 11h (on peut y rester pour manger) Mono Lake (Lee Vining) – Bodie (1h) : arrivée à 14h Bodie – Yosemite (3h) : arrivée à 18h à l'hôtel : Curry Village (Yosemite National Park, 95389 Yosemite NP)
J 22 => Yosemite
Choisir les randonnées
J 23 => Yosemite – San Francisco Compter entre 4h30 et 5h sans les pauses éventuelles étapes : Gilroy (immense centre commercial – en fonction des finances!) Stanford (Silicone Valley – très belle fac!) Départ à 10h – 10h30 Arrivée dans l'après-midi à San Francisco, installation à l'hôtel : Grosvenor Suites (899, Pine Street, 94108 San Francisco) Ballades dans les rues de SF
J 24 – J 25=> San Francisco
Golden Gate Alcatraz Port des phoques Union Square Maisons victoriennes Chinatown Quartier Hippie
J 26 => San Francisco – Monterey 2h30 sans les pauses (par la côte : CA – 1 S) Départ début d'après-midi pour profiter encore un peu encore de San Francisco Installation à l'hôtel : Abrego Hotel (755 Abrego Street)
J 27 => Monterey Repos, visites des alentours, Carmel...
J 28 => Monterey – Morro Bay 3h10 sans pauses Départ à 9h pour arriver vers midi et profiter de la journée Installation à l'hôtel : Best Western San Marcos Inn (250 Pacific Street)
J 29 => Morro Bay – Santa Monica
Environ 4h sans pauses Départ à 9h Pause à Santa Barbara sur le temps de midi (arrivée à 11h30) Santa Barbara – Santa Monica : 1h30 Installation à l'hôtel : Carmel by the sea (201 Broadway, Los Angeles – Santa Monica) Plage et hôtel
J 30 : Santa Monica
Plage, derniers souvenirs, valises, ...
J 31 : Santa Monica – LAX – Londres – Bruxelles Dernières valises, retour de la voiture, vol
Combinaison de l'Ouest américain avec quelle destination? English translation pending
Bonjour,
Voila ma question:
Je dispose de 22 jours pour mes vacances de septembre/octobre (voyage compris).
Du coup, je pars faire une petite virée dans l'Ouest ... mais j'aimerais aussi pouvoir coupler ce petit tour, avec au min. 4-6 jours de repos/détente. A la base, je pensais à du balnéaire mais......
....après avoir consulté quelques infos...Hawaii....franchement, ca me motive pas tant...., mexique...déjà fait..., alors je ne sais plus quoi penser...
HELP.....🤪
Je vous explique mes pensées...
Alors...Arrivée à San Francisco. J1 à J3: SF J4: SF - Carmel/Monterey-Sequoia NP J5: Death Valley-Las Vegas-Zion J6: Zion-Bryce Canyon J7: Bryce Canyon-Capitol Reef-Moab J8: Arches NP-Canyonland J9: Canyonland-Mesa verde J10: Mesa Verde-Monument Valley (Kayenta) J11: Kayenta-Page J12: Antelope, Horseshoe Bend J13: Lac Powell, Page-Gd Canyon J14: Gd Canyon-Las Vegas J15:Départ de Vegas pour ????????
Je me suis laissé encore 2 jours de battement pour prolonger l'une des étapes entre J1 et J15.
Au plus tard à J17, départ pour une destination de repos et détente. Le problème c'est que je ne sais pas du tout ou...pfffff.....
Alors voila...toutes vos idées sont les bienvenues....
Vos remarques sur mon itinéraire aussi d'ailleurs...😛
Voila ma question:
Je dispose de 22 jours pour mes vacances de septembre/octobre (voyage compris).
Du coup, je pars faire une petite virée dans l'Ouest ... mais j'aimerais aussi pouvoir coupler ce petit tour, avec au min. 4-6 jours de repos/détente. A la base, je pensais à du balnéaire mais......
....après avoir consulté quelques infos...Hawaii....franchement, ca me motive pas tant...., mexique...déjà fait..., alors je ne sais plus quoi penser...
HELP.....🤪
Je vous explique mes pensées...
Alors...Arrivée à San Francisco. J1 à J3: SF J4: SF - Carmel/Monterey-Sequoia NP J5: Death Valley-Las Vegas-Zion J6: Zion-Bryce Canyon J7: Bryce Canyon-Capitol Reef-Moab J8: Arches NP-Canyonland J9: Canyonland-Mesa verde J10: Mesa Verde-Monument Valley (Kayenta) J11: Kayenta-Page J12: Antelope, Horseshoe Bend J13: Lac Powell, Page-Gd Canyon J14: Gd Canyon-Las Vegas J15:Départ de Vegas pour ????????
Je me suis laissé encore 2 jours de battement pour prolonger l'une des étapes entre J1 et J15.
Au plus tard à J17, départ pour une destination de repos et détente. Le problème c'est que je ne sais pas du tout ou...pfffff.....
Alors voila...toutes vos idées sont les bienvenues....
Vos remarques sur mon itinéraire aussi d'ailleurs...😛
Trouver un siège auto pour bébé à Los Angeles? English translation pending
bonjour a tous!,
nous comptons voyagé pour une durée de 8 à 10 jours en Juillet au Etats-Unis Los angeles avec notre bébé qui aura 8 mois a cette période, etant le 1er voyage avec bébé, j'ai plusieurs questions
tout d'abord nous comptons louer une voiture a l'aeroport
en lisant sur le forum j'ai vu que beaucoup de personne apportaient leur propre siege auto afin d'eviter d'en louer un, neanmoins comment faut-il faire si je veux en acheter un la bas sans apporter le mien? est ce que ma femme peux tenir bébé dans ces bras à l'arriere de la voiture en attendant de trouver un magasin de siege auto ?n'est ce pas dangereux ?puis-je utiliser un rehausseur a cette age?
quel programme me conseiller vous de faire avec bébé?(parc, universal, plage, las vegas???..)
merci de votre aide
Circuit des parcs autour de Las Vegas English translation pending
Bonjour à tous,
C'est ma 1ère connexion sur ce forum, je crois que je vais y passer des heures tellement la lecture de tous vos conseils est passionnante !
Je pars cet été avec ma femme et notre petit garçon de 4 ans dans l'Ouest américain : 3 semaines, de Los Angeles à Las Vegas + tour des parcs dans la région.
J'ai programmé un itinéraire, je voulais vous demander votre avis sur les étapes (intérêt ? distances pas trop longues ?) Et bien sûr, si vous avez des conseils d'hôtels sur ce parcours qui conviendraient à un jeune enfant, je suis preneur !
Merci à tous.
Voici l'itinéraire en question :
Jeudi 23/07 LOS ANGELES Vendredi 24/07 LOS ANGELES Samedi 25/07 LOS ANGELES Dimanche 26/07 LOS ANGELES Lundi 27/07 LOS ANGELES Mardi 28/07 LAS VEGAS Mercredi 29/07 LAS VEGAS Jeudi 30/07 ZION Vendredi 31/07 BRYCE Samedi 01/08 CAPITOL REEF Dimanche 02/08 MOAB Lundi 03/08 MOAB Mardi 04/08 MESA VERDE Mercredi 05/08 MONUMENT VALLEY - Mexican Hat Jeudi 06/08 MONUMENT VALLEY - Mexican Hat Vendredi 07/08 CANYON DE CHELLY Samedi 08/08 WALPI - Réserve indienne hopi Dimanche 09/08 GRAND CANYON Lundi 10/08 FLAGSTAFF Mardi 11/08 LAS VEGAS Mercredi 12/08 LOS ANGELES Jeudi 13/08 LOS ANGELES
Jeudi 23/07 LOS ANGELES Vendredi 24/07 LOS ANGELES Samedi 25/07 LOS ANGELES Dimanche 26/07 LOS ANGELES Lundi 27/07 LOS ANGELES Mardi 28/07 LAS VEGAS Mercredi 29/07 LAS VEGAS Jeudi 30/07 ZION Vendredi 31/07 BRYCE Samedi 01/08 CAPITOL REEF Dimanche 02/08 MOAB Lundi 03/08 MOAB Mardi 04/08 MESA VERDE Mercredi 05/08 MONUMENT VALLEY - Mexican Hat Jeudi 06/08 MONUMENT VALLEY - Mexican Hat Vendredi 07/08 CANYON DE CHELLY Samedi 08/08 WALPI - Réserve indienne hopi Dimanche 09/08 GRAND CANYON Lundi 10/08 FLAGSTAFF Mardi 11/08 LAS VEGAS Mercredi 12/08 LOS ANGELES Jeudi 13/08 LOS ANGELES
Commentaires sur notre circuit dans cinq états des Etats-Unis en juin 2009? English translation pending
Voilà, c'est presque dans la boîte, 4 personnes pour ce 2ème voyage dans l'ouest américain.
Nous aimons bien les cailloux et le sable, les petites villes de l'Utah, du Nouveau Mexique et de l'Arizona .
Nous avons les billets (prix cool voyages-sncf) et le plus dur reste à faire...........attendre le 1er juin 😕
Pour la voiture, Fox Car rental, offre des prix sympa et réservation facile sur le Net.
Planning serré et il faudrait alléger d'une journée pour se reposer à SF avant le retour.
Lundi 1er juin 2009 Arrivée à San Francisco dans l'après midi +/- 17h00 Prendre livraison de la voiture de location et départ pour la côte ouest. Direction Santa Cruz, 70 miles au sud de SF. Idée Motel: Santa Cruz
Mardi 2 juin: Visite de Santa Cruz, Pelicans, Lions de mer et surfers. Dans la journée, départ pour Monterey 50 miles au sud de Santa cruz Visite de la Ville, nombreuses vieilles maisons de style espagnol et visite du port. - A voir: Downown, Alvaro Street, Carneryrow, Old Fischerman's Warf. A Pacific Grove sur Ocean View Boulevard, belle vue sur la baie de Monterey et point de départ du 17 miles-Drive (27km) qui conduit à Carmel par une route à péage. Idée Motel: Monterey
Mercredi 3 juin Départ vers Carmel, Big Sur et toute la cote ouest pour arriver à Ventura 270 miles. Paysage côtier à Big Sur / Hwy N°1 Arrivée à Ventura ou ailleurs dans la région de L.A. et repos après la route. Idée Motels: Ventura
Jeudi 4 juin Visite de Los Angeles, Hollywod Bd., Santa Monica, Venice Beach et le Pier Le soir, à définir. La prochaine étape c'est Joshua tree à 134 miles à l'est de Anaheim
Vendredi 5 juin Départ et visite du Joshua Tree National Park En route pour Palm Springs à 56 miles au sud de Joshua tree Idée Motels: Palm Springs Quality Inn 1269 E. Palm Canyon Drive / Palm Springs
Samedi 6 juin Palm Springs - A Voir: La Ville, Indian Canyon……….. Palm Springs Aerial Tramway pour la vue sur le désert et la Ville depuis San Jacinto Mountains / Altitude:8516 pieds / m ???
Dimanche, lundi et mardi 7, 8 et 9 juin Départ de Palm Springs pour San Diego 160 miles (suivant itinéraire / by Salton Sea ?) - Old Town, six blocs de vieilles maisons, bâtiments historiques restaurés. - Centres commerciaux, Mission Valley Shoping Center et Fashion Valley Shop. Grossmont Center à La Mesa ou La Jolla Village Square. - Balboa Park et Sea World et Zoo Idée Motels: Del Mar, Cardiff by the Sea, Escondido MARDI 9 JUIN / REPOS, PLAGE ET FARNIENTE
Mercredi 10 juin Départ pour GILA BEND à 300 miles à l'est de San Diégo. Passage par El Centro en direction de Yuma. - Imperial Sand Dunes à l'est d'El Centro Arrivée à Gila Bend Idée Motels: Best Western Space Age Lodge
Jeudi 11 juin Départ pour l'Organ Pipe Cactus National Monument Ajo Mountain Drive. It is a 21 mile, mostly gravel, road usually passable by normal passenger car. RV's over 24 feet are definitely not recommended, due to the twisting and dipping nature of the road. Puerto Blanco Drive is the other popular road in the park. Access to the Pinkley Peak Picnic Area. Several stops along the way provide wonderful views and information on the ecology and culture of the Sonoran Desert. California Route 85 passes through the middle of the monument, and southward into Mexico. A handful of dirt roads and several trails offer a closer look at the desert, including Alamo Canyon Road, Ajo Mountain Road and Puerto Blanco Road + Why et Lukeville (2 petites villes) Retour à Gila Bend
Vendredi 12 juin Départ pour Tucson à +/- 120 miles La ville se trouve dans une vallée plate désertique, entourée presque complètement par des montagnes accidentées et arides. Visite de la ville Idée Motel: Best Western Royal Sun Inn Tucson
Samedi 13 juin Visite des alentours de Tucson et de Saguaro National Park. Le désert entourant Tucson est plein de cactus géants Saguaro (prononcé Sa-oua-o) qui font jusqu'à 10 m de haut. Vous pouvez traverser des forêts de ces cactus en voiture ou vous balader sur les nombreux sentiers de randonnée dans le parc national Saguaro situé juste en dehors de la ville. Le musée du désert Sonora d'Arizona, situé à une vingtaine de km à l'ouest de la ville près de Old Tucson à l'entrée sud du Saguaro National Park, est un endroit superbe pour observer la flore et la faune du désert. Il est ouvert de 8h30 à 18h00 tous les jours et l'accès coûte environ 9 $.
Dimanche 14 juin Départ pour Nogales à 65 miles passage au Mexique La mission San Xavier del Bac est située à 15 km au sud de Tucson dans la réserve indienne de O'odham. Cette mission du 18e siècle est un excellent exemple de l'architecture espagnole coloniale et elle est toujours utilisée par les habitants pour des services religieux journaliers. Trente kilomètres plus loin se trouve la ville frontière de Nogales, un endroit idéal pour passer vers le Mexique pour quelques heures de shopping. Comme la plupart des villes frontière, elle est remplie de magasins et de vendeurs de rue qui offrent des poteries, des bijoux, des articles en cuir et des cadeaux à des prix très raisonnables. Idée Motel: Best Western Siesta Motel / 673 N Grand Avenue, Nogales
Lundi 15 juin Départ pour Silver City à 240 miles via Tombstone, Wilcox et Lordburg. Tombstone, Arizona se trouve à 40 miles de Nogales. La route traverse le désert vers la prairie faiblement peuplée qui supporte toujours de nombreuses fermes à bovins. C'est une authentique ancienne ville de chercheurs d'or bien connue comme site de "Gunfight at the OK Corral". La rue principale (main street) a été restaurée telle qu'elle était en 1881 quand Wyatt et Virgil Earp en semble avec Doc Holliday ont tué Billy Clanton et les frères McLaury lors de la fameuse fusillade d'OK Corral. La plupart des anciens bâtiments contiennent maintenant des restaurants, des magasins à souvenirs et des attractions pour touristes Idée Motel: Econo Lodge 1120 Hwy 180 E, Silver City, NM
Mardi 16 juin Visite de Gila Cliff - Trail of the Mountain Spirits and Gila Cliff Dwellings (Scenic Byway) - Geronimo Trail Scenic Byway Mercredi 17 juin Départ pour Albuquerque à 235 miles ville où nous avons de la famille qui y est installée depuis 40 ans !
Jeudi 18 juin Shopping à Albuquerque Ol Town (ambiance sympa et cuisine mexicaine délicieuse)
Vendredi 19 juin Départ d'Albuquerque pour Window Rock, via Gallup Window Rock / site sacré nation Navajo Idée Motel: Quality Inn Navajo Nation Capital
Samedi 20 juin Départ pour le Canyon de Chelly via Chinle US 264 et 191 Arrêt à Ganado à 30 miles à l'ouest de Window Rock. Visite éventuelle du Hubbel Trading Post National Historic. Ancien comptoir indien de 1878. Visite de Canyon Chelly Idée Motel: Mexican Water / Round Rock / Rock Point sur la US 191
Dimanche 21 juin Départ pour Four Corners et visite du site (pour faire plaisir à mon beauf !! drôle d'idée). En route pour le Monument Valley par la US 141 et 262 via Bluff ou Mexican Hat. Mexican Hat est situé plus près de Monument Valley et de la route à prendre ensuite. Visite nocturne de Monument Valley et Photos. Idée Motel: - Mexican Hat Lodge and Swingin Steak - Confort Inn 711 S. Main St. / Blanding UT.
Lundi 22 juin Visite de Monument Valley en 4X4 avec un guide + promenade à cheval
Mardi 23 juin Départ pour Hanksville (pas grand-chose à voir) à 130 miles de Mexican Hat. Poursuivre jusqu'à Torrey en traversant le Capitol Reef Ntl. Park Idée Motel: - Days Inn Capitol Reef N.P. Torrey
Mercredi 24 juin Départ pour Bryce Canyon via la Scenic Drive Hwy 12 pour Boulder Traversée de Grand Stair Escalante sur la Hwy 12 (scenic drive) jusqu'à Tropic située à 11 miles de l'entrée de Bryce Canyon Idée Motel: - Bryce Pioneer Village 80 S. Main Hwy 12 / Tropic
Jeudi 25 juin Visite de Bryce Canyon Drive to Rainbow Point (18 miles one way) and stop at the 13 wiewpoints on your return trip. Retour Motel
Vendredi 26 juin Départ pour Page / passage à Horseshoe Bend Motel Page
Samedi 27 juin Visite d'Antelope Canyon (Lower et Upper), passage au Lake Powell et départ pour Zion Park / Springdale et Rockville B&B à Rockville
Dimanche 28 juin Départ pour Las Vegas Hôtel et casino + le strip la nuit
Lundi 29 juin Repos à Las Vegas et Shopping
Mardi 30 juin Départ pour Visalia ou Wilsonia / Californie. 380 miles pour l'approche du Sequoia Park
Mercredi 1 juillet Visite de Sequioa Park
Jeudi 2 juillet Route pour San Francisco via Fresno et Oakland. Soirée sur le Pier et coup d'œil lointain sur le Golden Gate.
Vendredi 3 juillet Vol retour à 13h50, c'est maintenant qu'on pleure !!
Pour la voiture, Fox Car rental, offre des prix sympa et réservation facile sur le Net.
Planning serré et il faudrait alléger d'une journée pour se reposer à SF avant le retour.
Lundi 1er juin 2009 Arrivée à San Francisco dans l'après midi +/- 17h00 Prendre livraison de la voiture de location et départ pour la côte ouest. Direction Santa Cruz, 70 miles au sud de SF. Idée Motel: Santa Cruz
Mardi 2 juin: Visite de Santa Cruz, Pelicans, Lions de mer et surfers. Dans la journée, départ pour Monterey 50 miles au sud de Santa cruz Visite de la Ville, nombreuses vieilles maisons de style espagnol et visite du port. - A voir: Downown, Alvaro Street, Carneryrow, Old Fischerman's Warf. A Pacific Grove sur Ocean View Boulevard, belle vue sur la baie de Monterey et point de départ du 17 miles-Drive (27km) qui conduit à Carmel par une route à péage. Idée Motel: Monterey
Mercredi 3 juin Départ vers Carmel, Big Sur et toute la cote ouest pour arriver à Ventura 270 miles. Paysage côtier à Big Sur / Hwy N°1 Arrivée à Ventura ou ailleurs dans la région de L.A. et repos après la route. Idée Motels: Ventura
Jeudi 4 juin Visite de Los Angeles, Hollywod Bd., Santa Monica, Venice Beach et le Pier Le soir, à définir. La prochaine étape c'est Joshua tree à 134 miles à l'est de Anaheim
Vendredi 5 juin Départ et visite du Joshua Tree National Park En route pour Palm Springs à 56 miles au sud de Joshua tree Idée Motels: Palm Springs Quality Inn 1269 E. Palm Canyon Drive / Palm Springs
Samedi 6 juin Palm Springs - A Voir: La Ville, Indian Canyon……….. Palm Springs Aerial Tramway pour la vue sur le désert et la Ville depuis San Jacinto Mountains / Altitude:8516 pieds / m ???
Dimanche, lundi et mardi 7, 8 et 9 juin Départ de Palm Springs pour San Diego 160 miles (suivant itinéraire / by Salton Sea ?) - Old Town, six blocs de vieilles maisons, bâtiments historiques restaurés. - Centres commerciaux, Mission Valley Shoping Center et Fashion Valley Shop. Grossmont Center à La Mesa ou La Jolla Village Square. - Balboa Park et Sea World et Zoo Idée Motels: Del Mar, Cardiff by the Sea, Escondido MARDI 9 JUIN / REPOS, PLAGE ET FARNIENTE
Mercredi 10 juin Départ pour GILA BEND à 300 miles à l'est de San Diégo. Passage par El Centro en direction de Yuma. - Imperial Sand Dunes à l'est d'El Centro Arrivée à Gila Bend Idée Motels: Best Western Space Age Lodge
Jeudi 11 juin Départ pour l'Organ Pipe Cactus National Monument Ajo Mountain Drive. It is a 21 mile, mostly gravel, road usually passable by normal passenger car. RV's over 24 feet are definitely not recommended, due to the twisting and dipping nature of the road. Puerto Blanco Drive is the other popular road in the park. Access to the Pinkley Peak Picnic Area. Several stops along the way provide wonderful views and information on the ecology and culture of the Sonoran Desert. California Route 85 passes through the middle of the monument, and southward into Mexico. A handful of dirt roads and several trails offer a closer look at the desert, including Alamo Canyon Road, Ajo Mountain Road and Puerto Blanco Road + Why et Lukeville (2 petites villes) Retour à Gila Bend
Vendredi 12 juin Départ pour Tucson à +/- 120 miles La ville se trouve dans une vallée plate désertique, entourée presque complètement par des montagnes accidentées et arides. Visite de la ville Idée Motel: Best Western Royal Sun Inn Tucson
Samedi 13 juin Visite des alentours de Tucson et de Saguaro National Park. Le désert entourant Tucson est plein de cactus géants Saguaro (prononcé Sa-oua-o) qui font jusqu'à 10 m de haut. Vous pouvez traverser des forêts de ces cactus en voiture ou vous balader sur les nombreux sentiers de randonnée dans le parc national Saguaro situé juste en dehors de la ville. Le musée du désert Sonora d'Arizona, situé à une vingtaine de km à l'ouest de la ville près de Old Tucson à l'entrée sud du Saguaro National Park, est un endroit superbe pour observer la flore et la faune du désert. Il est ouvert de 8h30 à 18h00 tous les jours et l'accès coûte environ 9 $.
Dimanche 14 juin Départ pour Nogales à 65 miles passage au Mexique La mission San Xavier del Bac est située à 15 km au sud de Tucson dans la réserve indienne de O'odham. Cette mission du 18e siècle est un excellent exemple de l'architecture espagnole coloniale et elle est toujours utilisée par les habitants pour des services religieux journaliers. Trente kilomètres plus loin se trouve la ville frontière de Nogales, un endroit idéal pour passer vers le Mexique pour quelques heures de shopping. Comme la plupart des villes frontière, elle est remplie de magasins et de vendeurs de rue qui offrent des poteries, des bijoux, des articles en cuir et des cadeaux à des prix très raisonnables. Idée Motel: Best Western Siesta Motel / 673 N Grand Avenue, Nogales
Lundi 15 juin Départ pour Silver City à 240 miles via Tombstone, Wilcox et Lordburg. Tombstone, Arizona se trouve à 40 miles de Nogales. La route traverse le désert vers la prairie faiblement peuplée qui supporte toujours de nombreuses fermes à bovins. C'est une authentique ancienne ville de chercheurs d'or bien connue comme site de "Gunfight at the OK Corral". La rue principale (main street) a été restaurée telle qu'elle était en 1881 quand Wyatt et Virgil Earp en semble avec Doc Holliday ont tué Billy Clanton et les frères McLaury lors de la fameuse fusillade d'OK Corral. La plupart des anciens bâtiments contiennent maintenant des restaurants, des magasins à souvenirs et des attractions pour touristes Idée Motel: Econo Lodge 1120 Hwy 180 E, Silver City, NM
Mardi 16 juin Visite de Gila Cliff - Trail of the Mountain Spirits and Gila Cliff Dwellings (Scenic Byway) - Geronimo Trail Scenic Byway Mercredi 17 juin Départ pour Albuquerque à 235 miles ville où nous avons de la famille qui y est installée depuis 40 ans !
Jeudi 18 juin Shopping à Albuquerque Ol Town (ambiance sympa et cuisine mexicaine délicieuse)
Vendredi 19 juin Départ d'Albuquerque pour Window Rock, via Gallup Window Rock / site sacré nation Navajo Idée Motel: Quality Inn Navajo Nation Capital
Samedi 20 juin Départ pour le Canyon de Chelly via Chinle US 264 et 191 Arrêt à Ganado à 30 miles à l'ouest de Window Rock. Visite éventuelle du Hubbel Trading Post National Historic. Ancien comptoir indien de 1878. Visite de Canyon Chelly Idée Motel: Mexican Water / Round Rock / Rock Point sur la US 191
Dimanche 21 juin Départ pour Four Corners et visite du site (pour faire plaisir à mon beauf !! drôle d'idée). En route pour le Monument Valley par la US 141 et 262 via Bluff ou Mexican Hat. Mexican Hat est situé plus près de Monument Valley et de la route à prendre ensuite. Visite nocturne de Monument Valley et Photos. Idée Motel: - Mexican Hat Lodge and Swingin Steak - Confort Inn 711 S. Main St. / Blanding UT.
Lundi 22 juin Visite de Monument Valley en 4X4 avec un guide + promenade à cheval
Mardi 23 juin Départ pour Hanksville (pas grand-chose à voir) à 130 miles de Mexican Hat. Poursuivre jusqu'à Torrey en traversant le Capitol Reef Ntl. Park Idée Motel: - Days Inn Capitol Reef N.P. Torrey
Mercredi 24 juin Départ pour Bryce Canyon via la Scenic Drive Hwy 12 pour Boulder Traversée de Grand Stair Escalante sur la Hwy 12 (scenic drive) jusqu'à Tropic située à 11 miles de l'entrée de Bryce Canyon Idée Motel: - Bryce Pioneer Village 80 S. Main Hwy 12 / Tropic
Jeudi 25 juin Visite de Bryce Canyon Drive to Rainbow Point (18 miles one way) and stop at the 13 wiewpoints on your return trip. Retour Motel
Vendredi 26 juin Départ pour Page / passage à Horseshoe Bend Motel Page
Samedi 27 juin Visite d'Antelope Canyon (Lower et Upper), passage au Lake Powell et départ pour Zion Park / Springdale et Rockville B&B à Rockville
Dimanche 28 juin Départ pour Las Vegas Hôtel et casino + le strip la nuit
Lundi 29 juin Repos à Las Vegas et Shopping
Mardi 30 juin Départ pour Visalia ou Wilsonia / Californie. 380 miles pour l'approche du Sequoia Park
Mercredi 1 juillet Visite de Sequioa Park
Jeudi 2 juillet Route pour San Francisco via Fresno et Oakland. Soirée sur le Pier et coup d'œil lointain sur le Golden Gate.
Vendredi 3 juillet Vol retour à 13h50, c'est maintenant qu'on pleure !!
Analalava pour découvrir un endroit super à Madagascar English translation pending
Bonjour à tous!!!
Cette année, j'ai eu la chance de découvrir un endroit magnifique à Mada parmis tant d'autres mais peu de gens s'y arrêtent et cela est bien dommage!!!!
C'est le village côtier de ANALALAVA à côté de Antsohihy, il faut à la sortie de la N6 prendre la droite la piste assez difficile pour y aller, elle fait 62 kms et il faut compter 5 à 6 heures de galère mais que le coucher de soleil sur ce site est magnifique!!!!! Je vous conseille aussi de passer une journée en mer pour aller à Nosy Lava et déguster si possible le poisson fraichement pêcher par notre ami Jean-pierre, un métis très sympathique et dont vous n'oublierer jamais sa façon de parler, pour ceux qui sont arrivés en taxi brousse ou en 4X4 en le louant pour la journée à Ansohihy, je vous recommande le retour par la vedette malgache et cela dur 5 à 6 heures aussi!!! Mais franchement cela est aussi une aventure formidable!!!
Amicalement😉
Cette année, j'ai eu la chance de découvrir un endroit magnifique à Mada parmis tant d'autres mais peu de gens s'y arrêtent et cela est bien dommage!!!!
C'est le village côtier de ANALALAVA à côté de Antsohihy, il faut à la sortie de la N6 prendre la droite la piste assez difficile pour y aller, elle fait 62 kms et il faut compter 5 à 6 heures de galère mais que le coucher de soleil sur ce site est magnifique!!!!! Je vous conseille aussi de passer une journée en mer pour aller à Nosy Lava et déguster si possible le poisson fraichement pêcher par notre ami Jean-pierre, un métis très sympathique et dont vous n'oublierer jamais sa façon de parler, pour ceux qui sont arrivés en taxi brousse ou en 4X4 en le louant pour la journée à Ansohihy, je vous recommande le retour par la vedette malgache et cela dur 5 à 6 heures aussi!!! Mais franchement cela est aussi une aventure formidable!!!
Amicalement😉
Des collines en Floride? English translation pending
bonjour
je sais bien que la Floride est un Etat avant tout maritime mais qui saurait me dire où se trouve tout au moins des collines - à défaut de montagnes - je cherche à louer une maison pour les vacances mais un peu "perchée" pas ras de l'eau.
merci 🙂
Dix jours à Madagascar en mars prochain English translation pending
bonjour a tous les voyageurs, je pars en mars prochain a madagascar, pour 10 jours seulement, je voudrais circuler en véhicule avec chauffeur, prudence, mais en 10 jrs, quels sont les bons plan, les visites etc a faire, il parait aussi quel'onpeut faire de bateau, merci pour vos tuyaux, je n'aime pas les grands hotels et les voyages en groupe, nous aimerions faire un truc sympa, nous sommes 4 a partir merci d'avance flo
Itinéraire pour Madagascar: votre avis? English translation pending
Bonsoir,
Nous voulons partir en voyage de noce à Madagascar. Nous aimons les beaux paysages, le contact avec la population, l'authenticité ... Nous avons environ 3 semaines et nous voulons nous en mettre plein les yeux (les oreilles et le nez) puis finir par de la farniente sur une belle plage. L'agence que nous avons contactée nous propose l'itinéraire suivant: J1: Antananarivo - Anakao J2 : Anakao J3 : Anakao - tulear - Ranohira J4 Ranohira J5 : Ranohira - Fianarantsoa J5 Antsirabe J6: Antananarivo J7 - J9: St Marie J10: Nosy Bae J11 - J16: Tsarabanjina
Pensez-vous que cet itinéraire soit bien équilibré ? Allons nous courir pour l'itinéraire puis après trouver le temps long en fin de séjour (on m'a dit que l'ile était extrêment isolée). Un grand merci de vos conseils et avis. Nous avons visité plein de pays merveilleux et nous voulons faire de ce voyage quelque chose d'inoubliable.
Nous voulons partir en voyage de noce à Madagascar. Nous aimons les beaux paysages, le contact avec la population, l'authenticité ... Nous avons environ 3 semaines et nous voulons nous en mettre plein les yeux (les oreilles et le nez) puis finir par de la farniente sur une belle plage. L'agence que nous avons contactée nous propose l'itinéraire suivant: J1: Antananarivo - Anakao J2 : Anakao J3 : Anakao - tulear - Ranohira J4 Ranohira J5 : Ranohira - Fianarantsoa J5 Antsirabe J6: Antananarivo J7 - J9: St Marie J10: Nosy Bae J11 - J16: Tsarabanjina
Pensez-vous que cet itinéraire soit bien équilibré ? Allons nous courir pour l'itinéraire puis après trouver le temps long en fin de séjour (on m'a dit que l'ile était extrêment isolée). Un grand merci de vos conseils et avis. Nous avons visité plein de pays merveilleux et nous voulons faire de ce voyage quelque chose d'inoubliable.
Review of a magnificent cruise in the Pacific Islands with the Royal Princess
Great to see VF back in action! However, is it normal that we can’t upload more than 10 photos per post? If so, that’s a real shame!
Looks like I’m the first to post a review, but I’m sure others will follow to keep this forum—our forum—alive. Once again, a BIG thank you for bringing it back!
I got home yesterday but still can’t sleep, so I’d rather share this amazing cruise I just took on the Royal Princess.
Last year, I did almost the same itinerary on the Ovation OTS (Royal Caribbean), and it was mixed at best—let’s just say it was disappointing.
The itinerary: - Los Angeles - 5 days at sea - Honolulu - Hilo (replaced by Kona) - 5 days at sea - Papeete - Papeete - Moorea - 3 days at sea - Pago Pago (Samoa Islands) = canceled - 1 day at sea - International Date Line crossing - 1 day at sea - Tauranga - Tauranga - Auckland
I booked this cruise over a year in advance through the Logitravel agency. I chose a Balcony Category D cabin because the Cat B cabins on this ship class don’t have a sofa. I like having a couch in the cabin so I don’t have to sit directly on the bed when I come in.
My last cruise with Princess was years ago, and after last year’s disappointment with Royal Caribbean (Ovation OTS), I decided to give Princess another try. Not only did I love the itinerary, but the cruise was longer, and there was a new port for me—Pago Pago—which unfortunately got canceled.
Honestly, I can tell you I didn’t regret my choice for a second—this cruise will stay with me forever. Everything, or almost everything, was PERFECT!
After Oceania, I’d rank Princess in second place, and I think their service is a notch above Celebrity. You’ll see why as you read this review.
From what I remember, Catherine Isa and others have already tried this ship class and loved it.
Here we go! Day 1: Departure from Roissy to Los Angeles on an Air France flight.


Last year, I flew Air Tahiti Nui (ATN) for the same route, and I can tell you it was WAY better than AF in terms of comfort and service. Unfortunately, ATN now flies very few routes to Los Angeles, preferring to transit through Seattle to get to Papeete. So, I had to go with AF. Back in 2018, I did a Paris/Papeete flight with AF and was a bit disappointed with the 24-hour journey. Anyway!
During this flight, we had one meal and a snack before landing in LA. Drinks were available throughout the flight. We arrived on time in LA.
Before taking off from Roissy, I downloaded the MPC (Mobile Passport Control) app—a mobile app for travelers with an ESTA to save time at customs (only for those returning to the U.S. at least a second time). It lets eligible travelers skip the long lines at customs when arriving in the U.S. After filling out a form and answering a few questions about your trip in advance, you get a ticket that lets you access a special line with shorter wait times. Unfortunately, I didn’t get the ticket, so I had to wait in the regular line. Thirty minutes later, I got the ticket, but it was too late—I was already in the visitor line. It took us 1.5 hours to get through immigration.
Since I’m traveling again in January next year, I’ll try MPC again to see if it works.
After leaving the airport, I took a taxi to my hotel on Hollywood Blvd, but the driver tried to scam me to make more money. Last year, the same ride cost $50, but this time, he took a long detour to run up the meter. When I saw it hit $80, I told him that last year the same trip cost $50, and we weren’t even there yet. He said, “You’re going to a hotel on Hollywood Blvd, and you’re quibbling over a few dollars?” I told him I wouldn’t pay that much because I saw he took a longer route (via Google Maps), and if needed, I’d call the police. Then he said, “Let’s work something out.” I told him I’d pay $50, just like last year—not a cent more. When we arrived, he said, “Give me $60, and we’ll call it even.” So, I gave him $60. If I hadn’t said anything, he would’ve charged me over $100. Oh well!
Our hotel (Lowes Hotel) is on Hollywood Blvd. It’s a really nice hotel with a rooftop pool. That said, it’s not worth 330 € per night plus 30 € per person for breakfast. But since we’re on Hollywood Blvd, everything’s overpriced.






We checked into our room with a view of the Hollywood Sign (as requested). We dropped off our things, then relaxed by the pool with a drink before taking a stroll down Hollywood Blvd.


That evening, we went to dinner at the Roosevelt Hotel, just 100 meters from our hotel—a legendary Hollywood hotel where Marilyn Monroe used to stay regularly. In fact, her suite still bears her name. Honestly, the hotel is really old, and I didn’t think much of it—or the dinner. We headed back to our hotel for a good night’s sleep because tomorrow we had a tour booked to see the stars’ houses and Beverly Hills.
To be continued: Beverly Hills/Hollywood tour and embarkation.
Looks like I’m the first to post a review, but I’m sure others will follow to keep this forum—our forum—alive. Once again, a BIG thank you for bringing it back!
I got home yesterday but still can’t sleep, so I’d rather share this amazing cruise I just took on the Royal Princess.
Last year, I did almost the same itinerary on the Ovation OTS (Royal Caribbean), and it was mixed at best—let’s just say it was disappointing.
The itinerary: - Los Angeles - 5 days at sea - Honolulu - Hilo (replaced by Kona) - 5 days at sea - Papeete - Papeete - Moorea - 3 days at sea - Pago Pago (Samoa Islands) = canceled - 1 day at sea - International Date Line crossing - 1 day at sea - Tauranga - Tauranga - Auckland
I booked this cruise over a year in advance through the Logitravel agency. I chose a Balcony Category D cabin because the Cat B cabins on this ship class don’t have a sofa. I like having a couch in the cabin so I don’t have to sit directly on the bed when I come in.
My last cruise with Princess was years ago, and after last year’s disappointment with Royal Caribbean (Ovation OTS), I decided to give Princess another try. Not only did I love the itinerary, but the cruise was longer, and there was a new port for me—Pago Pago—which unfortunately got canceled.
Honestly, I can tell you I didn’t regret my choice for a second—this cruise will stay with me forever. Everything, or almost everything, was PERFECT!
After Oceania, I’d rank Princess in second place, and I think their service is a notch above Celebrity. You’ll see why as you read this review.
From what I remember, Catherine Isa and others have already tried this ship class and loved it.
Here we go! Day 1: Departure from Roissy to Los Angeles on an Air France flight.


Last year, I flew Air Tahiti Nui (ATN) for the same route, and I can tell you it was WAY better than AF in terms of comfort and service. Unfortunately, ATN now flies very few routes to Los Angeles, preferring to transit through Seattle to get to Papeete. So, I had to go with AF. Back in 2018, I did a Paris/Papeete flight with AF and was a bit disappointed with the 24-hour journey. Anyway!
During this flight, we had one meal and a snack before landing in LA. Drinks were available throughout the flight. We arrived on time in LA.
Before taking off from Roissy, I downloaded the MPC (Mobile Passport Control) app—a mobile app for travelers with an ESTA to save time at customs (only for those returning to the U.S. at least a second time). It lets eligible travelers skip the long lines at customs when arriving in the U.S. After filling out a form and answering a few questions about your trip in advance, you get a ticket that lets you access a special line with shorter wait times. Unfortunately, I didn’t get the ticket, so I had to wait in the regular line. Thirty minutes later, I got the ticket, but it was too late—I was already in the visitor line. It took us 1.5 hours to get through immigration.
Since I’m traveling again in January next year, I’ll try MPC again to see if it works.
After leaving the airport, I took a taxi to my hotel on Hollywood Blvd, but the driver tried to scam me to make more money. Last year, the same ride cost $50, but this time, he took a long detour to run up the meter. When I saw it hit $80, I told him that last year the same trip cost $50, and we weren’t even there yet. He said, “You’re going to a hotel on Hollywood Blvd, and you’re quibbling over a few dollars?” I told him I wouldn’t pay that much because I saw he took a longer route (via Google Maps), and if needed, I’d call the police. Then he said, “Let’s work something out.” I told him I’d pay $50, just like last year—not a cent more. When we arrived, he said, “Give me $60, and we’ll call it even.” So, I gave him $60. If I hadn’t said anything, he would’ve charged me over $100. Oh well!
Our hotel (Lowes Hotel) is on Hollywood Blvd. It’s a really nice hotel with a rooftop pool. That said, it’s not worth 330 € per night plus 30 € per person for breakfast. But since we’re on Hollywood Blvd, everything’s overpriced.






We checked into our room with a view of the Hollywood Sign (as requested). We dropped off our things, then relaxed by the pool with a drink before taking a stroll down Hollywood Blvd.


That evening, we went to dinner at the Roosevelt Hotel, just 100 meters from our hotel—a legendary Hollywood hotel where Marilyn Monroe used to stay regularly. In fact, her suite still bears her name. Honestly, the hotel is really old, and I didn’t think much of it—or the dinner. We headed back to our hotel for a good night’s sleep because tomorrow we had a tour booked to see the stars’ houses and Beverly Hills.
To be continued: Beverly Hills/Hollywood tour and embarkation.
Ouest américain en famille à vélo: budget English translation pending
Bonjour les cyclistes,
nous sommes aux débuts de la préparation d'un voyage à famille en vélo dans l'Ouest américain pour cet été (Juillet+Août 2018).
L'idée est de relier San Francisco �� Los Angeles en passant par les NPs du coin (Yosemite, Sequioa, ...) en 6-7 semaines (nous voyageons en tandems avec des enfants, 4 et 8 ans, donc peu de distance par jour). Pourquoi pas louer une voyage et aller à Las Vegas. (Nous sommes preneurs de suggestions pour rendre le voyage inoubliables).
Le timing de la préparation est un peu serré et cela va sans doute nous coûter plus cher que si nous avions pu nous y prendre plus tôt mais les horizons professionnels et financiers viennent seulement de s'aligner pour nous laisser ce créneau libre.
Avant de pousser plus la réflexion, je cherche à confirmer le budget sur lequel je tombe en croisant diverses informations glanées sur la toile. Beaucoup commencent à être vieillissantes et ont sans doute besoin d'une mise à jour.
Que pensez-vous de: - Avion: 2700 € (pour 4 personnes Paris->SF, LA->Paris) - Hôtel: 8 nuits à 150 €/nuit (à SF à l'arrivée et LA au départ des USA) - Camping: 38 nuits à 20€/nuit - Repas: 70€/jour pour 4: sandwich/snack. De temps en temps (tous les 2/3 jours restaurant. - Divertissement: 1000€ (entrées NP, loisirs divers, ...) (nous sommes preneurs d'idée :) - Assurance rapatriement: 200€ pour tout le voyage pour toute la famille - Frais de banque: à la louche 150€
Soit un total d'environ 9250€.
Est-ce que cela vous parait cohérent compte tenu du profil de la famille, de la destination et de la période? Un poste sur/sous-estimé?
Merci d'avance !
nous sommes aux débuts de la préparation d'un voyage à famille en vélo dans l'Ouest américain pour cet été (Juillet+Août 2018).
L'idée est de relier San Francisco �� Los Angeles en passant par les NPs du coin (Yosemite, Sequioa, ...) en 6-7 semaines (nous voyageons en tandems avec des enfants, 4 et 8 ans, donc peu de distance par jour). Pourquoi pas louer une voyage et aller à Las Vegas. (Nous sommes preneurs de suggestions pour rendre le voyage inoubliables).
Le timing de la préparation est un peu serré et cela va sans doute nous coûter plus cher que si nous avions pu nous y prendre plus tôt mais les horizons professionnels et financiers viennent seulement de s'aligner pour nous laisser ce créneau libre.
Avant de pousser plus la réflexion, je cherche à confirmer le budget sur lequel je tombe en croisant diverses informations glanées sur la toile. Beaucoup commencent à être vieillissantes et ont sans doute besoin d'une mise à jour.
Que pensez-vous de: - Avion: 2700 € (pour 4 personnes Paris->SF, LA->Paris) - Hôtel: 8 nuits à 150 €/nuit (à SF à l'arrivée et LA au départ des USA) - Camping: 38 nuits à 20€/nuit - Repas: 70€/jour pour 4: sandwich/snack. De temps en temps (tous les 2/3 jours restaurant. - Divertissement: 1000€ (entrées NP, loisirs divers, ...) (nous sommes preneurs d'idée :) - Assurance rapatriement: 200€ pour tout le voyage pour toute la famille - Frais de banque: à la louche 150€
Soit un total d'environ 9250€.
Est-ce que cela vous parait cohérent compte tenu du profil de la famille, de la destination et de la période? Un poste sur/sous-estimé?
Merci d'avance !
Avis circuit Ouest américain 3 semaines, 2 enfants English translation pending
Bonjour,
Ça y est nous avons établi notre circuit de 3 semaines dans l ouest américain. Nous partons de fin avril à mi mai, avec nos enfants de 3 et 5 ans.
Si vous pouvez nous dire si il y a des choses que l' on aurait oublié. Ou d' autres suggestions a nous faire pour que ce périple devienne génial.
Los angeles > 3 nuits (nous voulons une journée pour récupérer du décalage horaire avec les enfants) Kigman> 1 nuit (pour couper la route) Grand canyon > 1 nuit Monument valley > 1 nuit Moab > 1 nuit ( arches) Page > 2 nuits ( bryce canyon - lac Powell) Kanab > 2 nuits ( zion) Las Vegas > 2 nuits ( coupure détente dans le circuit pour les enfants!) Death valley > 1 nuit Séquoia > 1 nuit Yosemite > 2 nuits San Fransisco > 4 nuits
Il reste a réserver les hôtels, si vous avez des suggestions je suis preneuse. Merci à tout ceux qui prenne le temps de me répondre. 😉
Amélie
Ça y est nous avons établi notre circuit de 3 semaines dans l ouest américain. Nous partons de fin avril à mi mai, avec nos enfants de 3 et 5 ans.
Si vous pouvez nous dire si il y a des choses que l' on aurait oublié. Ou d' autres suggestions a nous faire pour que ce périple devienne génial.
Los angeles > 3 nuits (nous voulons une journée pour récupérer du décalage horaire avec les enfants) Kigman> 1 nuit (pour couper la route) Grand canyon > 1 nuit Monument valley > 1 nuit Moab > 1 nuit ( arches) Page > 2 nuits ( bryce canyon - lac Powell) Kanab > 2 nuits ( zion) Las Vegas > 2 nuits ( coupure détente dans le circuit pour les enfants!) Death valley > 1 nuit Séquoia > 1 nuit Yosemite > 2 nuits San Fransisco > 4 nuits
Il reste a réserver les hôtels, si vous avez des suggestions je suis preneuse. Merci à tout ceux qui prenne le temps de me répondre. 😉
Amélie
Conseils pour établir son circuit dans l'Ouest américain (résumé) English translation pending
Ce post est un résumé d'une discussion précédente : http://voyageforum.com/..._florilege_D5300248/
qui tient sur 4 pages, et où il est toujours possible de discuter,
ici ce serait plutôt un résumé des points proposés :
Sur une idée d'Itat, nous proposons de
"compiler un post avec les erreurs souvent commises et à ne surtout pas commettre"
quand on prépare son circuit dans l'Ouest américain :
Penser qu'on arrivera à créer un circuit original, tout en passant par les "passages obligés" (notamment pour un premier séjour) !
...et donc ignorer royalement le travail de synthèse qui a pourtant déjà été fait, testé et approuvé par de grandes marques de Forumeurs !
(voir dans le profil de Bastinj, rubrique "sites internet", les 2 liens qui donnent les circuits pour 15 ou 21 j)
prendre ses billets d'avion avant d'avoir établi son circuit ! (et faire l'impossible après pour que ça tienne !)
Ignorer systématiquement les billets multi-destinations...
Oublier le "temps d'approche" d'un parc, le temps de conduite entre 2 parcs, et finalement en oublier le "temps de visite" du parc lui-même ! c'est assez classique, surtout quand les circuits proposés ne font que citer des étapes, sans faire apparaître les km, et les temps de route estimés (donnés sur les sites tels que googlemaps) (et c'est sans tenir compte des arrêts photos dans ce cas là ! 🤪) Par exemple : il faut souvent compter en "jour sur place", entre 2 nuits, pour que ça fasse 1"vraie journée sur place" : Par ex : Jn :Vegas, Zion, Bryce, Jn+1 :Bryce, Jn+2 :Bryce, Page...
prendre toutes ses réservations d'hôtels etensuite venir demander conseil sur le Forum... 🤪 (surtout si ils ne sont ni échangeables, ni remboursables !) à l'inverse : partir juillet-aout sans aucune réservation d'hotels (surtout dans les hotels des parcs) En particulier pour les parcs nationaux qui sont relativement éloignés de "villes", et dont la réservation à l'intérieur semble vraiment intéressante (même si onéreuse) (pour éviter les km de route aux moments les plus intéressants : lever et coucher de soleil) on peut citer : Grand Canyon, Monument Valley, Yosemite, ... là, effectivement, il vaut mieux ne pas attendre le dernier moment ! (Parfois un an à l'avance...) faire LA - Flagstaff puis visiter le Grand Canyon. ne prévoir que deux nuit à Moab 😛. prévoir de visiter le parc des Sequoias à partir de Lone Pine ou Mammoth Lakes. s'attendre à être seul au monde aux heures d'affluences (10h - 16h) aux points de vue principaux des Parcs Nationaux 😇 et bien sûr, l'erreur à l'origine de ce Post : inclure Yellowstone et San Francisco dans une boucle de moins de 26 jours ! 😉 (ou au moins se rendre compte que c'est un grand écart difficile à tenir...) Faire Death Valley - Yosemite en dehors de la période juin-octobre sans se soucier de la Tioga Road qui a de fortes chances d'être fermée. Poser la question: où se baigner entre San Francisco et Los Angeles? Réponse nulle part, c'est bien trop froid 😛 Ce qui me vient là, tout de suite: prendre un vol transatlantique et un vol intérieur à suivre avec une escale de 45' 🏴☠️ (disons en-dessous de 1h30 pour les moins optimistes Croire que Vegas n'est valable que pour une soirée Croire qu'on peut rouler 5h tous les jours Croire qu'on va se lever à 6h tous les jours penser que les stations services, on en trouvera régulièrement sur le chemin ! s'engager vers Death Valley sur la réserve, ne pas vérifier la roue de secours de sa voiture de loc', et ne pas savoir la remplacer au besoin... 🤪 penser que les aires d'autoroute sont le long de l'autoroute (comme en France) (là, il faut sortir carrément et revenir ensuite !) penser qu'on échapera à toutes contraventions parce qu'on a une voiture de loc' (voir les nombreux témoignages sur le Forum à ce sujet ! 😏) penser qu'il y aura du réseau dans tout l'Utah, le Nevada et l'Arizona ! 😄 demander sur le Forum : "Quand acheter son billet pour avoir le meilleur tarif ?" ou similaire : "Quelle sera l'évolution du prix du pétrole, du cours du dollars/Euro, des taxes d'aéroports, ... ?" "Comment changer mes euros en Dollars ?" (réponse : voir moteur de recherche ! 😛) Poster le même circuit (les même étapes ) que le circuit d'un Tour Operator (copié-collé) (en pensant que ça ne se verra pas...) Affirmer qu'on a lu longuement le Forum avant de poster sa demande (en pensant que ça ne se verra pas... ) par ex : "j'ai bien lu le forum, mais je me demande quelles assurances il me faut prendre pour la location de ma voiture ?" demander aux forumeurs de deviner mes goûts, mes attentes, mon niveau sportif, ... et de faire tout le boulot à ma place ! 🤪Penser que Los Angeles se fait en 3h ! penser que l'on fera 5h de route après 12h de vol ...Mettre un post du genre "je prévois de partir dans l'ouest américain, qui peut m'aider?" On bosse avant de poser des questions PRECISES !!!!!
confier les yeux fermés ce voyage du siècle à une agence (circuits-étapes-hôtels).
- commencer un post par: * j'ai parcouru le forum et internet depuis plus d'1 mois mais je n'ai pas trouvé la réponse....
* je suis perdue (humour au féminin... d'accord c'est de l'humour...), donnez moi des idées d'hôtels, quoi voir dans l'Ouest (alors que l'on a pas regardé une carte ou un guide !!!!).
Louer autre chose qu'un 4x4 dans l'Ouest, c'est négliger les routes non pavées et les reliefs Ne pas négliger, outre le décalage horaire et le voyage, la différence d'altitude ... surtout si vous êtes comme nous, des citadins vivant à 200 m d'altitude toute l'année et si vous comptez randonner sur le plateau du Colorado dès les premiers jours (j'ai un peu achevé mon mari cette année là 🤪) Idées reçues sur les Camping-cars" (RV)" : par ex :Je pourrai faire exactement le même circuit en RV qu'avec une décapotable ! 😎 ça se conduit comme une voiture ! (même pour se garer...) 😇 je n'aurai jamais à m'occuper des toilettes, ni des vidanges... 😉 c'est comme à l'hôtel ! (notamment pour la cuisine, le ménage, etc...) s'étonner que personne de l'hôtel du petit bled ne parle français - demander des conseils pour faire Yellowstone/Los Angeles en 15 jours en visitant TOUT ! - comme ailleurs, chercher "le bon plan" pour l'hôtel génial à 20 $ la nuit - prévoir un road book à la minute prés Passer devant un visitor center le nez en l'air sans s'inquiéter de sa vitesse. Il y a toujours un ranger planqué dans un coin. C'est aussi valable pour les arrivées en ville. L'expérience peut être cuisante. http://www.scapa-lv.org/...rts.htm#What_to_Sign Copier coller un circuit à partir d'un document Excel ou autre sur le forum 😛 , le rendant totalement illisible! Ca ne vaut pas la peine de poser des questions si vous ne tenez pas compte des avis qu'on vous donne.
Si y'a 10 personne qui vous disent que ton itinéraire n'a pas d'allure c'est qu'il n'a pas d'allure!
éviter de ne plus jamais revenir sur le Forum, une fois le voyage fait, et attendre seulement la préparation du suivant pour revenir... - LA – Grand Canyon= 800 Km…. Donc trèèèèès long, même si la route suit l’ancien tracé de la route 66 (il n’y a plus grand-chose à voir, à part Oatman qui un village western typique) . Donc, essayer d’éviter ce trajet qui vous fait perdre 1 jour de vacances !! A moins que vous ne soyez un fan de cette route mythique!.... - Éviter de vous trouver à Las Vegas un vendredi et samedi soir (les prix grimpent pour ces nuits, surtout ds les hôtels "class" du Strip !) ( C'est pareil lors des semaines de Congrès) . Mais bon, il ne faut pas non plus chambouler tt un programme bien établi pour gagner qq $ - Si vous comptez suivre en voiture la Côte Pacifique, privilégier l’axe Nord-Sud (c.-à-d. dans le sens SF-LA)… Vous êtes ainsi au plus près du bord et profitez donc mieux des vues sur l’océan ! - En été, privilégier les levers et couchers de soleil, car il fait moins chaud pour randonner (il y a moins de monde aussi!...). De plus, les couleurs sont exceptionnelles à ces moments-là de la journée (idéales pour les photos) . Mais ne pas imaginer qu'on va pouvoir tenir un rythme infernal pendant 3 semaines consécutives, càd se lever ts les jours à 6 h du mat' et se coucher à 23h (Donc il faudra choisir entre sunrise et sunset!)! demander si il vaut mieux prendre tel modèle de voiture ou tel autre, en oubliant qu'on loue une catégorie et non un modèle 😉 (sauf, bien sûr, les catégories spéciales chez Hertz). Lors d'un circuit d'un point A à un point B ne pas négliger les éventuels frais d'abandon pour les véhicules de location, quasi inexistants pour les circuits Arizona, Utah, Californie, ils sont à prendre en compte dans les autres cas (Etat de Washington à Utah par exemple) et changent la donne du budget location (hum, jusque 500-600 $ c'est pas négligeable ...) Ne pas se renseigner sur la météo et les meilleurs périodes de voyage et croire que parce que Las Vegas est au milieu d'un désert qu'il fait chaud toute l'année aux environ des grands parcs de l'Ouest... - Quoi ? De la neige au Grand Canyon en janvier ? Et moi qui n'ai que des T-shirts... Et grâce à Ninou, on sait maintenant que même au mois de juin (!) les éléments peuvent se déchaîner !!! 🏴☠️ 🤪 du coup : ne pas oublier sa couverture de survie (en particulier pour le camping, et la rando, pour ceux qui en font 😉) (l'avantage c'est qu'elle protège également du soleil au besoin !) En parlant de camping, ne pas oublier de réserver non plus longtemps à l'avance dans certains parcs: par ex Yosemite où tout est réservé dans les 10mns qui suivent l'ouverture des résas... Et peut-être éviter d'être à Yosemite et au lac Powell un we mais on va tester cet été car je n'ai vu cette info qu'une fois mon circuit bouclé et les résa effectuées😕! Autre erreur à ne pas commettre: stopper son véhicule à un carrefour au pied des feux tricolores. 🏴☠️ Même si le sujet est à polémique, éviter de : Croire qu'on peut visiter LA sans voiture Croire qu'on peut visiter SF sans voiture qd on n'y reste que 2-3 jours (même si certains quartiers se visitent parfaitement à pied et en cable car, d'autres bcp plus éloignés et aussi (voire même plus!) intéressants ne peuvent être atteints qu'en voiture) Croire qu'il est impossible de garer sa voiture à SF et que les parkings y sont hors de prix (ils sont au même prix que ds ttes les villes du monde!)
Deux erreurs de plus à éviter (mais c'est un point vue personnel valable ailleurs que dans l'ouest): - Y aller en juillet août quand tout l'hémisphère nord est en vadrouille sauf cas de force majeure (enfants scolarisés, entreprise fermée, etc); hors ces mois on va quasiment partout sans aucune réservation: en quatre mois au printemps ou à l'automne nous n'avons jamais rien programmé et je n'ai pas souvenir d'avoir été refoulé où que ce soit) - Vouloir "faire" tous les "incontournables" (mieux vaut Valley of the Gods seul ou presque que MV en mode chenilles processionnaires, et plutôt North Rim que South Rim au GC, etc) Ce n'est pas une erreur, mais : prendre le temps de remercier
Oublier le "temps d'approche" d'un parc, le temps de conduite entre 2 parcs, et finalement en oublier le "temps de visite" du parc lui-même ! c'est assez classique, surtout quand les circuits proposés ne font que citer des étapes, sans faire apparaître les km, et les temps de route estimés (donnés sur les sites tels que googlemaps) (et c'est sans tenir compte des arrêts photos dans ce cas là ! 🤪) Par exemple : il faut souvent compter en "jour sur place", entre 2 nuits, pour que ça fasse 1"vraie journée sur place" : Par ex : Jn :Vegas, Zion, Bryce, Jn+1 :Bryce, Jn+2 :Bryce, Page...
prendre toutes ses réservations d'hôtels etensuite venir demander conseil sur le Forum... 🤪 (surtout si ils ne sont ni échangeables, ni remboursables !) à l'inverse : partir juillet-aout sans aucune réservation d'hotels (surtout dans les hotels des parcs) En particulier pour les parcs nationaux qui sont relativement éloignés de "villes", et dont la réservation à l'intérieur semble vraiment intéressante (même si onéreuse) (pour éviter les km de route aux moments les plus intéressants : lever et coucher de soleil) on peut citer : Grand Canyon, Monument Valley, Yosemite, ... là, effectivement, il vaut mieux ne pas attendre le dernier moment ! (Parfois un an à l'avance...) faire LA - Flagstaff puis visiter le Grand Canyon. ne prévoir que deux nuit à Moab 😛. prévoir de visiter le parc des Sequoias à partir de Lone Pine ou Mammoth Lakes. s'attendre à être seul au monde aux heures d'affluences (10h - 16h) aux points de vue principaux des Parcs Nationaux 😇 et bien sûr, l'erreur à l'origine de ce Post : inclure Yellowstone et San Francisco dans une boucle de moins de 26 jours ! 😉 (ou au moins se rendre compte que c'est un grand écart difficile à tenir...) Faire Death Valley - Yosemite en dehors de la période juin-octobre sans se soucier de la Tioga Road qui a de fortes chances d'être fermée. Poser la question: où se baigner entre San Francisco et Los Angeles? Réponse nulle part, c'est bien trop froid 😛 Ce qui me vient là, tout de suite: prendre un vol transatlantique et un vol intérieur à suivre avec une escale de 45' 🏴☠️ (disons en-dessous de 1h30 pour les moins optimistes Croire que Vegas n'est valable que pour une soirée Croire qu'on peut rouler 5h tous les jours Croire qu'on va se lever à 6h tous les jours penser que les stations services, on en trouvera régulièrement sur le chemin ! s'engager vers Death Valley sur la réserve, ne pas vérifier la roue de secours de sa voiture de loc', et ne pas savoir la remplacer au besoin... 🤪 penser que les aires d'autoroute sont le long de l'autoroute (comme en France) (là, il faut sortir carrément et revenir ensuite !) penser qu'on échapera à toutes contraventions parce qu'on a une voiture de loc' (voir les nombreux témoignages sur le Forum à ce sujet ! 😏) penser qu'il y aura du réseau dans tout l'Utah, le Nevada et l'Arizona ! 😄 demander sur le Forum : "Quand acheter son billet pour avoir le meilleur tarif ?" ou similaire : "Quelle sera l'évolution du prix du pétrole, du cours du dollars/Euro, des taxes d'aéroports, ... ?" "Comment changer mes euros en Dollars ?" (réponse : voir moteur de recherche ! 😛) Poster le même circuit (les même étapes ) que le circuit d'un Tour Operator (copié-collé) (en pensant que ça ne se verra pas...) Affirmer qu'on a lu longuement le Forum avant de poster sa demande (en pensant que ça ne se verra pas... ) par ex : "j'ai bien lu le forum, mais je me demande quelles assurances il me faut prendre pour la location de ma voiture ?" demander aux forumeurs de deviner mes goûts, mes attentes, mon niveau sportif, ... et de faire tout le boulot à ma place ! 🤪Penser que Los Angeles se fait en 3h ! penser que l'on fera 5h de route après 12h de vol ...Mettre un post du genre "je prévois de partir dans l'ouest américain, qui peut m'aider?" On bosse avant de poser des questions PRECISES !!!!!
confier les yeux fermés ce voyage du siècle à une agence (circuits-étapes-hôtels).- commencer un post par: * j'ai parcouru le forum et internet depuis plus d'1 mois mais je n'ai pas trouvé la réponse....
* je suis perdue (humour au féminin... d'accord c'est de l'humour...), donnez moi des idées d'hôtels, quoi voir dans l'Ouest (alors que l'on a pas regardé une carte ou un guide !!!!).
Louer autre chose qu'un 4x4 dans l'Ouest, c'est négliger les routes non pavées et les reliefs Ne pas négliger, outre le décalage horaire et le voyage, la différence d'altitude ... surtout si vous êtes comme nous, des citadins vivant à 200 m d'altitude toute l'année et si vous comptez randonner sur le plateau du Colorado dès les premiers jours (j'ai un peu achevé mon mari cette année là 🤪) Idées reçues sur les Camping-cars" (RV)" : par ex :Je pourrai faire exactement le même circuit en RV qu'avec une décapotable ! 😎 ça se conduit comme une voiture ! (même pour se garer...) 😇 je n'aurai jamais à m'occuper des toilettes, ni des vidanges... 😉 c'est comme à l'hôtel ! (notamment pour la cuisine, le ménage, etc...) s'étonner que personne de l'hôtel du petit bled ne parle français - demander des conseils pour faire Yellowstone/Los Angeles en 15 jours en visitant TOUT ! - comme ailleurs, chercher "le bon plan" pour l'hôtel génial à 20 $ la nuit - prévoir un road book à la minute prés Passer devant un visitor center le nez en l'air sans s'inquiéter de sa vitesse. Il y a toujours un ranger planqué dans un coin. C'est aussi valable pour les arrivées en ville. L'expérience peut être cuisante. http://www.scapa-lv.org/...rts.htm#What_to_Sign Copier coller un circuit à partir d'un document Excel ou autre sur le forum 😛 , le rendant totalement illisible! Ca ne vaut pas la peine de poser des questions si vous ne tenez pas compte des avis qu'on vous donne.
Si y'a 10 personne qui vous disent que ton itinéraire n'a pas d'allure c'est qu'il n'a pas d'allure!
éviter de ne plus jamais revenir sur le Forum, une fois le voyage fait, et attendre seulement la préparation du suivant pour revenir... - LA – Grand Canyon= 800 Km…. Donc trèèèèès long, même si la route suit l’ancien tracé de la route 66 (il n’y a plus grand-chose à voir, à part Oatman qui un village western typique) . Donc, essayer d’éviter ce trajet qui vous fait perdre 1 jour de vacances !! A moins que vous ne soyez un fan de cette route mythique!.... - Éviter de vous trouver à Las Vegas un vendredi et samedi soir (les prix grimpent pour ces nuits, surtout ds les hôtels "class" du Strip !) ( C'est pareil lors des semaines de Congrès) . Mais bon, il ne faut pas non plus chambouler tt un programme bien établi pour gagner qq $ - Si vous comptez suivre en voiture la Côte Pacifique, privilégier l’axe Nord-Sud (c.-à-d. dans le sens SF-LA)… Vous êtes ainsi au plus près du bord et profitez donc mieux des vues sur l’océan ! - En été, privilégier les levers et couchers de soleil, car il fait moins chaud pour randonner (il y a moins de monde aussi!...). De plus, les couleurs sont exceptionnelles à ces moments-là de la journée (idéales pour les photos) . Mais ne pas imaginer qu'on va pouvoir tenir un rythme infernal pendant 3 semaines consécutives, càd se lever ts les jours à 6 h du mat' et se coucher à 23h (Donc il faudra choisir entre sunrise et sunset!)! demander si il vaut mieux prendre tel modèle de voiture ou tel autre, en oubliant qu'on loue une catégorie et non un modèle 😉 (sauf, bien sûr, les catégories spéciales chez Hertz). Lors d'un circuit d'un point A à un point B ne pas négliger les éventuels frais d'abandon pour les véhicules de location, quasi inexistants pour les circuits Arizona, Utah, Californie, ils sont à prendre en compte dans les autres cas (Etat de Washington à Utah par exemple) et changent la donne du budget location (hum, jusque 500-600 $ c'est pas négligeable ...) Ne pas se renseigner sur la météo et les meilleurs périodes de voyage et croire que parce que Las Vegas est au milieu d'un désert qu'il fait chaud toute l'année aux environ des grands parcs de l'Ouest... - Quoi ? De la neige au Grand Canyon en janvier ? Et moi qui n'ai que des T-shirts... Et grâce à Ninou, on sait maintenant que même au mois de juin (!) les éléments peuvent se déchaîner !!! 🏴☠️ 🤪 du coup : ne pas oublier sa couverture de survie (en particulier pour le camping, et la rando, pour ceux qui en font 😉) (l'avantage c'est qu'elle protège également du soleil au besoin !) En parlant de camping, ne pas oublier de réserver non plus longtemps à l'avance dans certains parcs: par ex Yosemite où tout est réservé dans les 10mns qui suivent l'ouverture des résas... Et peut-être éviter d'être à Yosemite et au lac Powell un we mais on va tester cet été car je n'ai vu cette info qu'une fois mon circuit bouclé et les résa effectuées😕! Autre erreur à ne pas commettre: stopper son véhicule à un carrefour au pied des feux tricolores. 🏴☠️ Même si le sujet est à polémique, éviter de : Croire qu'on peut visiter LA sans voiture Croire qu'on peut visiter SF sans voiture qd on n'y reste que 2-3 jours (même si certains quartiers se visitent parfaitement à pied et en cable car, d'autres bcp plus éloignés et aussi (voire même plus!) intéressants ne peuvent être atteints qu'en voiture) Croire qu'il est impossible de garer sa voiture à SF et que les parkings y sont hors de prix (ils sont au même prix que ds ttes les villes du monde!)
Deux erreurs de plus à éviter (mais c'est un point vue personnel valable ailleurs que dans l'ouest): - Y aller en juillet août quand tout l'hémisphère nord est en vadrouille sauf cas de force majeure (enfants scolarisés, entreprise fermée, etc); hors ces mois on va quasiment partout sans aucune réservation: en quatre mois au printemps ou à l'automne nous n'avons jamais rien programmé et je n'ai pas souvenir d'avoir été refoulé où que ce soit) - Vouloir "faire" tous les "incontournables" (mieux vaut Valley of the Gods seul ou presque que MV en mode chenilles processionnaires, et plutôt North Rim que South Rim au GC, etc) Ce n'est pas une erreur, mais : prendre le temps de remercier
Sécurité à Tuléar? (Madagascar) English translation pending
bonjour
je viens d'apprendre l'assassinat d'un couple à Madagascar à la plage de la Batterie à Tuléar
quelqu'un peut il me dire si l'insécurité s'est dégradée, j'y suis allée en 2010, je n'ai pas eu de problème, mais ns étions toujours acompagnés
et je voudrais y retourner. MERCI
je viens d'apprendre l'assassinat d'un couple à Madagascar à la plage de la Batterie à Tuléar
quelqu'un peut il me dire si l'insécurité s'est dégradée, j'y suis allée en 2010, je n'ai pas eu de problème, mais ns étions toujours acompagnés
et je voudrais y retourner. MERCI