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Portugal: itinéraire de 15 jours du Nord au Sud English translation pending
by Gabyali · 2018-08-27 · 1 reply
Comme souvent, ce voyage au Portugal n’était pas vraiment une de nos destinations à faire en priorité. Et, pourtant, mon épouse a une nouvelle fois réussi à me convaincre de partir à la découverte de ce pays très touristique en plein mois d’août. La première chose que j’ai faite c’est de réserver tous mes hébergements en fonction de mon road-trip. J’ai réservé sur Booking.com avec des tarifs en annulation gratuite afin de pouvoir faire des éventuelles modifications (ce qui n’est normalement pas possible avec un tarif non remboursable). Puis, j’ai décidé de zapper volontairement les villes de Porto et Lisbonne (sauf le quartier de Belém) car non seulement je n’aime pas trop me rendre dans les grandes villes avec ma voiture mais de Marseille il est facile de se programmer un week-end avec un vol low-cost. Et, contrairement à beaucoup de portugais d’origine vivant en France qui font le trajet d’une traite, j’ai prévu quatre jours de trajet aller/retour pour rejoindre et quitter le Portugal. Pour préparer mon voyage, j’ai consulté le site de Tiago : gotoportugal.eu/fr/visiter-le-portugal/ qui m’a beaucoup aidé à sélectionner les sites à visiter. Mais toutes ses recommandations n’ont pas été digne d’intérêt car, étant portugais, Tiago trouve tous les endroits du Portugal absolument formidables et manque parfois de recul et de discernement. J’ai également passé beaucoup de temps à me renseigner sur les autoroutes portugaises. J’ai finalement opté pour le boitier viaverde qui m’a été envoyé directement en France mais dont je n’ai pas pu me servir car j’ai appris avant de partir qu’il fallait un compte bancaire portugais. Sachant que je ne passerai pas par l’un des trois points d’entrée d’autoroute pour se faire enregistrer, j’ai décidé de ne pas prendre l’autoroute. En discutant avec des portugais venant de France, voici les différents conseils qui m’ont été prodigués : 1 – Inutile de prendre des cartes prépayées de 10 à 30 euros à la Poste car il semblerait que ça ne fonctionne pas. 2- Si vous choisissez de prendre l’autoroute avec une portion électronique (assez fréquent au Portugal) et que vous n’êtes pas enregistré, vous pouvez vous rendre une fois par semaine à la Poste pour payer vos péages. 3- Soit vous faites comme une grande partie des portugais vivant en France, vous prenez les autoroutes avec portion électronique et vous rentrez tranquillement en France en espérant que vous n’aurez pas d’amendes. Concernant le budget : Hébergement : nous avons dépensé une moyenne de 100 euros/jour (avec petits déjeuners) pour quatre personnes. Autoroutes + péages : nous avons dépensé environ 350 euros pour faire aller-retour Marseille/Portugal et un peu près 250-300 euros pour traverser le Portugal du Nord au Sud. Repas : comptez une moyenne de 40 euros par repas pour 4 personnes (20-30 euros si vous mangez au MacDo ou dans un kébab et autour de 50-60 euros si vous mangez au resto). Vous trouverez ci-après l'itinéraire (en fluo rose sur la carte) complet :



Voici à présent le récit complet de notre périple au Portugal : Jour 1 : Marseille – Urnieta (proche Saint-Sébastien) : nuit à la pension Txoko-Maitea. 740 km pour 06h40 de route. Jour 2 : Urnieta – Melgaço : nuit à l’auberge de jeunesse. 730 km pour 06h30 de route.



Jour 3 et 4 – Melgaço – Terras de Bouro : deux nuits à l’hôtel-restaurant Rio Homem. 90 km pour 01h50 de route. L’idéal dans l’absolu pour découvrir le parc de Peneda Gères aurait été de loger à Campo do Gères. Le matin vers 09h30 nous nous rendons au centre sportif (situé à 5 minutes à pied de l’auberge de jeunesse) pour prendre le bus de la compagnie Melgaço Radical qui doit nous emmener au pied de la rivière Minho pour faire du rafting. Malgré mes craintes (le rafting est à privilégier plutôt au printemps car en été les cours d’eau sont souvent très bas), une superbe expérience avec un guide et des compagnons de route impeccables. Nous avons pu sortir du rafting pour nager et sauter (attention de bien se couvrir car l’eau est très froide). A la fin de l’activité un petit encas est distribué et il faut monter une petite pente pendant 10-15 minutes pour rejoindre le bus du retour. L’activité se termine aux alentours de 13h30-14h00 et coûte 25 euros/personne. Avant de rejoindre notre hôtel, nous visitons Castro Laboreiro (comptez 15 à 20 minutes de marche sur un chemin assez raide), puis Notre-Dame de Peneda (copie conforme du Bom Jésus à Braga mais en plus petit).



Mon conseil : concernant la partie qui se trouve à gauche avec les escaliers descendant, commencez par la partie droite puis une fois en bas remontez par la partie gauche mais ne zigzaguez pas comme le font beaucoup de touristes. En effet, à chaque rampe d’escaliers, se trouve une chapelle (20 au total) dans laquelle est représentée une scène de la vie de Jésus. Ainsi, la première niche à droite représente la naissance de Jésus et celle lui faisant face (la dernière) la Passion. Nous finissons notre périple de la journée par la visite des espigueiros (greniers à grains datant du 17e-18e siècles) de Lindoso.

Jour 4 : Le matin nous partons à la découverte du barrage de Vilarinho das Furnas pour y découvrir un village submergé en 1972 par le remplissage du barrage. Le sentier se trouve de suite à droite après avoir traversé le pont du barrage. L’entrée sur le site est payante (0.50 cents/personne si vous laissez votre voiture et décidez de marcher ou 4 euros si vous prenez votre voiture). Comptez environ 1h aller/retour à pied (ce que nous avons choisi comme option). Il est normalement possible de voir surgir les murs de l’ancien village en été et en automne. Malheureusement, lors de notre passage, le village était complétement sous les eaux et ce n’est qu’en plongeant avec un masque/tuba que j’ai pu apercevoir quelques traces infimes de cet ancien village. Du coup, grosse déception quand même ! Heureusement l’eau du lac se prête parfaitement à une petite baignade. L’après-midi nous nous dirigeons à la cascade de Arado. Et nous faisons à présent connaissance avec le tourisme de masse. Le site est surpeuplé mais nous arrivons malgré tout à trouver une place assez proche du pont. Mon conseil : si vous voulez vous baigner et profiter des piscines naturelles, ne prenez pas le sentier balisé à droite du pont (qui vous permet juste d’avoir un point de vue sur la cascade) mais celui de gauche (non balisé et assez sportif). Pour les plus téméraires (ou les plus inconscients), il est possible de continuer et de grimper à travers les rochers et de découvrir d’autres cascades et de petites piscines naturelles (prendre des chaussures antidérapantes). Mais le jeu en vaut largement la chandelle (mais à ne surtout pas faire avec de jeunes enfants). En repartant, ne passez pas à côté du miradouro de Pedra Bela qui se trouve à deux kilomètres de la cascade. Vue époustouflante sur tous les environs !





Jour 5 : Terras de Bouro - Guimaraes : une nuit à l'auberge de jeunesse GuimaraesLiving. 50 km pour 1h-1h30 de route Nous filons directement au Bom-Jésus à proximité de Braga où nous empruntons le funiculaire qui se trouve tout en bas du site (comptez environ 2 euros/personne). Ce monument historique (construit en 1882, il est considéré comme le plus ancien de la péninsule ibérique) fonctionne à l'eau et la longueur de sa ligne est de 274 mètres. Une fois en haut nous profitons de ce site magnifique où la vue est imprenable. Le sanctuaire s’élève au sommet d’un escalier monumental composé de 17 paliers et 583 marches. C’est l’une des plus surprenantes réalisations de style baroque. Au fur et à mesure de l’ascension, on peut découvrir les chapelles du Chemin de Croix. Les premières chapelles rencontrées sont toutes accompagnées d’une fontaine, dédiée à un dieu païen. Sa pièce maîtresse reste sans doute l'escalier des 5 sens. Cet escalier est à double volée. Chaque palier est décoré de fontaines allégoriques se rapportant aux 5 sens. L’eau coule de la fontaine par le sens en question. Sur ordre de l’archevêque Gaspar de Bragança, la première pierre de l’édification du temple actuel a été placée, le 1er Juin 1784, coïncidant ainsi avec la fête traditionnelle du Saint-Esprit. Nous redescendons par les escaliers (la descente est plus facile que la montée). Nous nous rendons ensuite à l'auberge de jeunesse qui est idéalement située pour visiter à la fois le palais des ducs de Bragance et le centre ville. Depuis l'auberge de jeunesse, nous rejoignons en 10 minutes à pied le palais ducal où trône la statue monumentale de Dom Afonso. Nous prenons un billet combiné "palais + château" (comptez 6 euros/personne). Ce palais fut construit au début du 15e s. par le premier duc de Bragance, Alphonse Henriques, fils naturel du roi Jean Ier. On remarque une forte influence bourguignonne, surtout dans les toitures et l'aspect insolite des 39 hautes cheminées de brique. Il fut l'une des plus somptueuses demeures de la péninsule ibérique, mais à partir du 16e s., la cour s'étant déplacée à Vila Viçosa, il ne fut plus occupé que par intermittence. Pour ma part, j'ai beaucoup aimé la visite du palais dans lequel se trouvent de très belles pièces ornementées de tapisseries Pastrana, de porcelaine, de tapis persan et d'un toit en bois ressemblant à un navire. Comptez 1 à 2 heures de visite pour le palais + château.







Nous nous rendons ensuite dans le centre de Guimaraes où nous croisons des groupes folkloriques qui dansent du côté de Largo do Oliveira. Nous les suivons et tombons sur la superbe rue Largo Republica do Brasil bordée de chaque côté de petits jardins et où se trouve en contrebas l'église da N Sra da Consolaçao. Nous finissons sur la superbe place Largo do Toural.



Nous rejoignons l'auberge de jeunesse, nous récupérons notre véhicule et nous allons prendre le téléphérique de Guimaraes (comptez 4.50 euros/personne) qui nous emmène au mont Penha où culmine le sanctuaire de Nossa Senhora da Penha (fermé au moment de notre visite). En montant nous pouvons apercevoir sur les collines de superbes villas. N'hésitez pas à marcher jusqu'à la statue de sainte Catherine pour avoir un panorama sur la serra do Morão au sud, Guimarães et la serra do Gerês au nord. Sur l'esplanade vous trouverez un petit train (2.50 euros/personne pour une 1/2 heure) avec lequel vous pouvez faire le tour de toute l'étendue du parc.

Itinéraire de 10 jours au Portugal English translation pending
by Protestous · 2018-08-18 · 25 replies
Bonjour, nous envisageons d'aller au Portugal en avril pour 10 jours. Nous pensions faire Lisbonne et sa région ainsi que l'Algarve qui n'est pas très loin. Qu'en pensez-vous ? Merci.
Quel itinéraire en Corse me conseillez-vous? English translation pending
by Cha850 · 2018-07-02 · 13 replies
Bonsoir J'ai besoin de vos conseils avant d'acheter des billets d'avion pour la Corse. Nous sommes un couple et y passerons 7 jours seulement. D'où l'importance d'optimiser le programme et je souhaitais prendre un multi route en arrivant à Bastia et repartir d'Ajaccio. J'ai lu qq itinéraires plutôt sur le sud qui m'ont fait tres envie autour de porto vecchio et du coup mon plan initial qui etait de faire le nord ouest via l'île rousse, porto, cargese et terminer par Ajaccio est remis en question... Que me conseillez vous pour une 1 ère fois en Corse ? La côte est via aleria est elle intéressante ? Merci pour vos conseils. Charlotte
Itinéraire de 10 jours jusqu'aux Pouilles English translation pending
by Chapier · 2018-05-24 · 11 replies
Bonjour, Nous faisons un itinéraire dernière quinzaine d’aout de la France, au départ de cannes jusqu’à la région des pouilles en Italie. Le séjour se déroulerait en voiture une dizaine de jours. Je voudrai être conseillé sur itinéraire. Nous souhaitons partager le trajet aller en deux en faisant une escale de quelques jours sur la côte Amalfitaine , autour de Naples (Capri, Pompéi...). Sur le trajet retour nous souhaitons aussi faire une escale pour couper le trajet en deux dans une autre région. On aime la plage, la nature (marche), les criques, les plats typiques. Pouvez vous me conseiller sur les lieux où nous pourrions dormir dans: - les pouilles, une ou deux villes sympathiques où nous pourrions profiter de la mer et rayonner autour pour profiter au maximum des ressources de ce territoire - un endroit où dormir proche de la mer vers Naples et me conseiller des lieux ou activités à voit -un endroit où dormir entre les pouilles et la France (Cannes) Au final, je voudrai faire une boucle. Je vous remercie par avance pour vos conseils
Croisière MSC Fantasia Méditerranée (départ de Cannes) English translation pending
by Vince44980 · 2018-02-25 · 14 replies
Bonjour,

Nous partons en famille faire cette croisière au départ de Cannes le lundi 30/04. Je viens vers vous pour avoir vos conseils : - sur le parking afin de stationner la voiture (réservation ou pas au préalable) ? - sur les excursions : faut-il en prendre par MSC ou bien peut-on tout faire par nous-même. - Avez-vous annulé sans difficulté les frais de services et à quel moment l'avez-vous fait ? au moment de l'enregistrement ou à bord ?

Par exemple, A Rome, on m'a expliqué qu'il fallait mieux prendre par MSC pour gérer le déplacement jusqu'à la ville ?

Voilà si vous avez des informations de ce qui faut ou ne pas faire, nous sommes preneurs. Comment est le bateau et l'équipage parle-t-il bien le français ou très peu ?

Merci d'avance.
Itinéraire 3 semaines en voiture en Corse au mois d'août English translation pending
by Carlyle · 2018-02-12 · 9 replies
Bonjour, Notre famille de 4, parents et 2 ados, avons d’arrêter notre choix de vacances estivales sur la Corse pour ses paysages, la possibilité de marché en montagne et ses plages. Nos dates sont arrêtées et difficilement modifiables... Initialement nous avions prévu louer une voiture et faire un tour complet de l’île mais après plusieurs lecture sur ce site on ne parle que de plage bondées et de circulation dense et j’essaie de trouver le meilleur itinéraire pour ne pas passer une grande partie de nos vacances dans la voiture! Je remet même notre destination en doute... Je n’ai pas trouvé de discussion où l’on indique de temps de déplacement entre les villages. Quelqu’en a des précisions et des trucs pour éviter la circulation dense? Combien de temps approx entre Ajaccio et Propriano? Ajaccio et Corte? Porto-Vecchio et Bonifacio?

Merci à l’avance de vos précisions.
Croisière Costa Victoria English translation pending
by Nacomi · 2018-01-17 · 17 replies
Je pars sur le costa en avril et ne veut pas faire les excursions costa mais tout par moi meme. Qui a des infos
Retour de 15 jours au Vanuatu English translation pending
by Guellec31 · 2018-01-08 · 1 reply
Bonjour à tous,

Au vu du peu d'information que l'on peut trouver sur le Vanuatu ici, je me suis dit qu'il était temps de rendre la pareille à cette mine inépuisable d'information qu'est voyageforum.

Nous avions prévu de passer un mois sur l'archipel mais nous n'y serons finalement resté que 2 semaines (du 8 au 23 novembre) à cause d'une saison des pluies particulièrement virulente. 2 charmantes semaines auprès d'un peuple tout en sourire, un vrai plaisir.

J'écris ici, comme elles viennent, les petites informations récoltées :

- La réduction de 20% sur les vols intérieurs avec la compagnie air Vanuatu (si vous arrivez sur le territoire avec cette dernière) ne vaut que si vous achetez les vols internationaux en même temps que les vols intérieurs.

- Les prix proposés par les hôtels pour le transport jusqu'au volcan de Tana sont parfaitement indécents (5000 vatus). Depuis l'aéroport nous avons pris un bus jusqu'au début de la route pour le volcan, de là nous avons trouvé un pick-up pour environ 500 vatus. Si vous avez le temps faites un petit stop à l'école en chemin (demander David le pasteur), ils se feront un plaisir de vous faire visiter les lieux.

- Le volcan, incontournable, a des allures de disneyland mais reste notre coup de coeur. Il faut savoir que la troisième excursion est gratuite pour celles et ceux qui souhaitent y retourner.

- Nous avons voyagé sur l'île de Santo uniquement en stop et/ou en échange d'une petite compensation financière (se réfèrer aux locaux qui s'avèrent être très honnêtes). Encore une fois rien à voir avec les sommes proposées par certains hôtels ou agences.

- Le petit hôtel Hibiscus à Luganville est de très bon conseil (et peu cher).

Le Vanuatu est onéreux à cause des vols inter-îles mais la vie sur place s'avère être assez bon marché avec une tente et quelques négociations sur les transports. Seules les activités comme la plongée ou encore millenium cave semblent être très chères. De notre point de vue pas besoin d'agence pour s'y rendre, et mieux vaut négocier ses transports seul avec prix et itinéraire clairs dès le départ.

Nous avions prévu de visiter les îles de Banks et Torres mais le temps nous en a malheureusement empêché, ces îles semblent être bien préservées, un vrai petit paradis sur terre.

Voilà pour notre maigre retour, nous aurions aimé rester plus longtemps, la gentillesse des locaux nous aura impressionné.

Si vous voulez voir quelques photos il suffit de cliquer sur le lien dans la description.

Léo
Huit jours sur Santo Antao: itinéraire English translation pending
by Zazabenji · 2017-10-21 · 10 replies
Bonjour à tous

Nous partons (2 adultes de 50 ans) en mars 2018 pour 8 jours (pleins) sur Santo Antao. Nous arrivons à Sao Vicente le samedi dans l'après-midi et prendrons le bateau pour SA le lendemain matin : Je crains que cela fasse court de partir sur SA dès notre arrivée à 12h45 à Mindelo.

J'ai parcouru le forum (et d'autres) et j'ai tenté d'organiser nos 8 jours sur place. Nous sommes plus adeptes de la formule "rando en boucle" qu'en "étoile", ce qui explique mes choix. Reste à voir si en terme de logement tout cela est faisable puisque nous ne prenons pas de tente et souhaitons dormir chez l'habitant ou dans de petites pensions. J'ai "pensé" 2 circuits, vos avis seront bienvenus, et précieux, je n'en doute pas.

Circuit 1 1- SV-SA par le ferry de 8h. Aluguer pour Cha de Morte : Est-ce faisable ? vers quelle heure peut on arriver à Cha de Morte ? Rando jusque Alto Mira I. Doute sur le dénivelé, surtout en J1. Des avis ?

2- Alto Mira I - Meio de Espanha (305 + 216) 3- Meio - Cha de Igreja (215) 4- Cha de Igreja - Ponto do Sol (212)

5- Transfert en aluguer à Coculi. Rando Coculi - Espongeiro (206 ou 207 : que me conseillez vous ? )

6- Espongeiro - Eito (101 + 102) ? ou autre suggestion...

7- Eito - Pico da Cruz (103 + 103a) : J'ai des doutes sur le dénivelé, même si sur ma carte topo il n'a pas l'air "raide". Qu'en pensez vous ? J'ai lu plusieurs retours de marcheurs l'ayant fait dans l'autre sens, donc je doute.... Et j'avoue que ce tronçon me plait bien (au vu de mes lectures...) et que j'aimerais le conserver, dans un sens ou dans l'autre.

8- Pico da Cruz - Janela (106)

9- Janela - Porto Novo en aluguer + ferry SV.

Circuit 2 L'idée est d'intégrer le Tope de Coroa dans ce circuit, mais je suis plutot dans le flou... 1- SV-SA puis aluguer pour Janela Rando Janela - Pico Da Cruz 2- Pico Da cruz - Eito puis aluguer jusque chez Sandro 3- Sandro - Ribeira Grande par Xoxo et Ribeira da Torre. Peut-être un peu gourmand.... 4- Transfert Ponto do Sol en aluguer puis PdS - Cha de Igreja 5- Cha de Igreja - Meio 6- Meio - Cha de morte ? : peut on rejoindre Cha de Morte en 1 seule étape ? 7- Cha de Morte - Cha de Feijoal : Est on sur de trouver à dormir à cet endroit ? 8- Tope de Coroa - Curral das Vacas - aluguer PN ou nuit sur place et aluguer le lendemain

J'avoue être assez dans l'incertitude sur la fin de ce circuit. En fait je n'arrive pas à trouver de combinaison relativement confortable pour intégrer le Tope de Coroa. Des idées ? ou bien faut il oublier ce secteur et se limiter à Cha de Morte.

Merci à vous pour vos éclairages...
Un seul hébergement au Cap Vert? English translation pending
by Solmina · 2017-08-16 · 23 replies
Bonsoir, Retraités encore alertes, nous comptons découvrir Santo Antao début Décembre, sur 2 semaines, en solo, en préparant plusieurs circuits. Pour éviter d'avoir à charrier les bagages, nous envisageons de réserver un seul hébergement et ensuite, randonner en se déplaçant avec les aluguers. Pour les habitués, pensez-vous que ce soit possible et quel point "stratégique" choisir? Merci de votre aide
Deux semaines de randonnées à Santo Antao English translation pending
by Doume512 · 2017-05-11 · 28 replies
Bonjour à toutes et à tous,

Du 17 avril au 1er mai, j'ai vécu comme dans un rêve, pourtant c'était la réalité.

Je vous invite à la partager.

lundi 17 avril 2017

Après une nuit passée dans un hôtel proche de l'aéroport d'Orly et un réveil à 4h00, vol à 6h35 en direction de Lisbonne. Décollage à 9h30 de Lisbonne après une heure d'escale et arrivée à Sao Vicente vers midi (-3 heures de décalage depuis la France). Les formalités de visa accomplies après une heure de file d'attente, je partage un taxi avec un anglais pour Mindelo.



lundi d'Ascension, je trouve une banque ouverte pour me procurer des escudos. Je rejoins le résidential Arla proche de la gare maritime et en profite pour visiter Mindelo assoupie sous la chaleur.



Je gagne ensuite la plage de Mindelo que m'a conseillée le propriétaire de l'hôtel. J'ai 500 m à parcourir. L'eau est délicieuse.



8 avril 2017

Randonnée : Fontainhas Distance : 10 km Montée : 589 m Descente : 589 m Sentier : 212

Petit déjeuner copieux avant d'embarquer pour San Antao (prononcer Santantan). Pendant l'heure de traversée par une mer calme c'est l'occasion d' apercevoir la partie sud de l'île. Débarquement à 8h00 à Porto Novo. A peine sortie de la gare maritime je suis hélé par un chauffeur d'Aluguer (taxi collectif). La chasse aux clients bat son plein. Pas besoin d'attendre.



Je retrouve dans le mini-bus un couple de Capverdiens ayant longtemps vécu en France dans mon département (54) qui plus est. Il faut une heure de route pour parcourir les 40 km qui nous séparent de Pont do Sol. Cette route est pavée sur sa presque totalité et c'est l'occasion de découvrir la côte est de San Antao jalonnée de plusieurs villages construits au pied d'un relief majestueux au débouché de profondes gorges : Janela, Vila das Pombas, Sinagoga, Ribeira Grande. Le chauffeur me dépose devant la résidence que j'ai choisie pour cette première partie du séjour : Trailhas et Montanhas. Alcinda qui parle français couramment m'accueille et j'hérite d'une chambre spacieuse sur les hauteurs de la ville avec deux balcons côté montagne et côté océan. En cette saison il y a de la place.



Je m'installe et sans plus tarder je descends le long de la rue principale en direction du front de mer. De vieilles demeures témoignent d'un passé glorieux alors que l'ensemble de l'agglomération se compose de maisons plus récentes, certaines très colorées d'autres en voie d'achèvement. Une piste d'avion qui traverse toute la péninsule n'est plus en service. Les pêcheurs jouent aux cartes pendant que quelques touristes se baignent dans les eaux du port sous le regard d'une drôle de statue de plongeur.



Je longe le bord de mer puis serpente dans les ruelles qui s'élèvent en direction de la montagne. A la sortie du village je rencontre deux Marseillais qui vont dans ma direction à savoir le village de Fontainhas distant de quelques kilomètres. Ils me photographient.



J'ai hâte de prendre contact avec ce massif pour lequel j'ai tant attendu. Une route pavée est suspendue à 200 m du niveau de l'eau et nous croisons de rares voitures.





Enfin apparaissent les maisons construites sur un éperon rocheux et à flanc de coteau où le terrain est découpé en d'innombrables terrasses cultivées.



Nous nous séparons car mes compagnons d'un jour poursuivent le chemin du littoral. Je choisis de m'élever dans la montagne car un sentier en lacets permet de rejoindre les terrasses les plus élevées. Après 200 m de montée je redescends car la trace se perd dans la montagne.



Retour à Ponto do Sol par la route qui domine la ville. Cette première prise de contact avec Santo Antao est très prometteuse.

mercredi 19 avril 2017

Randonnée : Xoxo Distance : 7,5 km Montée : 974 m Descente : 913 m Sentier : 203b, 203

Départ vers Ribeira Grande en aluguer pour parcourir les 4 km qui séparent cette commune de Ponto do Sol. Je continue à pied sur la route vers Xoxo et rapidement je pénètre dans une vallée encaissée.



L'érosion a provoqué d'énormes trous.



Une voiture s'arrête assez rapidement qui m'épargne les 6 km le long d'une vallée à la végétation luxuriante où domine la canne à sucre.





Je trouve rapidement le départ du sentier bien raide pour cette première randonnée.



Parfois le chemin se laisse deviner. J'arrive au niveau d'une maison qui offre une belle vue sur la vallée. Après quelques contournements je retrouve la bonne direction et c'est sous une chaleur écrasante que je poursuis la montée.

Je suis rattrapé par un capverdien qui monte d'un pied alerte. Il habite un hameau d'altitude et m'indique la bonne direction.



J'imagine le courage et la volonté qu'il faut pour rejoindre la vallée tous les jours pour aller faire ses courses. Du haut de cette pente, à 1000 m, je contemple la vallée, l'océan et les premières maisons de Ribeira Grande.



A 100 m, je bifurque en direction d'une vallée verdoyante irriguée par un torrent. C'est là que je pique-nique salué par des jeunes équipés d'outils agricoles.



Le remonte à Losna où on s'affaire à construire une habitation. La descente par un sentier pavé est ponctuée de rencontre avec les capverdiens revenant des champs de canne à sucre et d'enfants sortis de l'école. Quel courage faut-il pour parcourir ces dénivelés ! Le citadin que je suis reçoit une belle leçon d'humilité. A chaque rencontre nous nous saluons d'un ola ou d'un bom dia. J'arrive au Village de Xoxo dominé par un gigantesque piton de lave.



La saveur du rhum trahit la présence d'une distillerie. Trop tôt pour déguster. Au bord de la route un aluguer me ramène à Ribeira Grande où je fais mes courses et profite de la terrasse de la mercearia ensoleillée en assistant au ballet incessant des aluguers. Belle journée sportive jalonnée de mille images.

Je prépare la suite...
Options sur circuit Le Cap - Port Elizabeth English translation pending
by ThierryNiort · 2017-04-02 · 7 replies
Bonjour à tous Je me permets de vous interroger collectivement au regard de vos nombreux avis éclairés sur l'Afrique du sud Nous sommes 2 couples de 50 ans et un enfant de 10 ans et nous serons du 19 au 30 octobre en Afrique du Sud ci-après mon projet de circuit : -arrivée Le Cap le 19 octobre à 10 h - installation hébergement Camp Street pour 3 nuits ; au programme : - jeudi visite de City Bowl -Castle Good Hope- Long Street -vendredi matin Robben Island puis waterfront -visite guidée de Bo Kaap avec guide francophone (à trouver) puis Table mountain -samedi : tour de la peninsule via côté west -Houtbay-Simon's et Good Hoop Cap -dimanche 22 :jardin botanique (matin) puis départ vers Stellendbosch, visite guidée 2 heures puis route vers Franschloeck diner et nuit sur place -lundi : visite musée des Huguenot puis route vers Hermanus -mardi 24 : Hermanus (matin) et observation des baleines

ensuite 2 options : soit retour vers Le Cap avec un jour de disponible avant de rendre la voiture et vol vers Port Elisabeth le 26 soit route en 3 jours vers Port Elisabeth avec longue liaison mais halte à Agulhas - RN1 - nuit du 24 vers Laingsburg / rejoindre Prince Albert-col Swartberg - puis rejoindre la côte vers George ( 300 km nuit du 25) -route côtière avec halte Birds of Eden et monkeyland et arrivée le 26 au soir sur Port Elisabeth/park Addo (trouver un hébergement pour les nuits du 26 et 27)

-le 27 : visite Addo (matin) et Schotia (aprem et soirée) -le 28 vol vers Johannesbourg (2 nuits sur place) avec musée Apartheid et Origines voire tour dan Soweto vol retour Paris le 30 à19h

Merci de vos commentaires et conseils Merci de votre avis sur les 2 options : -la première donnant plus de temps sur Le Cap, réduit la location de voiture à 4 / 5 jours (puisqu'après je me débrouillerais avec des navettes entre les parcs et les hébergements) mais ne permet pas Agulhas et l'intérieur des terres et suivre la côte jusqu'à Port Elisabeth -la seconde , au pas de charge (mais on a l'habitude), avec plus d'autonomie avec un véhicule ( type 7 places ni 4/4 ni SUV) ne permettant pas d'emprunter des routes trop mauvaises

merci de votre retour éclairé et du temps que vous voudrez bien consacrer à mes demandes !
Avis itinéraire de 2 semaines au Costa Rica English translation pending
by Max3373 · 2017-02-20 · 5 replies
Bonjour nous serons au Costa Rica du 5 au 18 mai 2017 et préparons notre voyage. Nous avons loué une voiture.

Jour1:arrivé Jour2: départ tot de alajuela, visite poas et route vers arenal et visite Jour3: journée activités autour de arenal Jour4:(jour ou nous sommes moins sur niveau temps) départ tot de la fortuna, visite rio celeste (activité de tube) et nuit à santa Elena Jour5: visite monteverde Jour6: visite monteverde et route jusqu'à samara Jour7: samara Jour8: samara route jusqu'à mal pais Jour9: mal pais Jour10: mal pais route jusqu'à cahuita Jour11:cahuita Jour12: cahuita Jour13: cahuita route jusqu'à alajuela Jour14: retour

Donc nous aimerions vos commentaires et conseils(temps de trajets surtout mais visites intéressantes aussi nous sommes preneurs). Des idées de belles visites à partir du jour 7 sont les bienvenues aussi

Merci beaucoup d'avance
Du nord au sud du Vietnam en décembre 2016 English translation pending
by Goudette · 2017-01-18 · 7 replies
Vietnam 2016 (de Hanoï à Saïgon)

Jeudi 15 décembre : départ de Genval-Gare

Les photos du 1er jour

A 14h20, les valises sont prêtes et embarquées dans la Peugeot. Direction la gare de Genval. Enfin nous allons tester la ligne SNCB entre Schuman et l'aéroport. On se souvient qu'en juin, ils étaient en grève lors de notre départ vers Porto.

A l'aéroport, le contrôle douanier est maintenant complètement automatique : lecture électronique du passeport et ouverture du portique. Au contrôle de sécurité, mon sac à dos est embarqué sur une voie de garage : ouverture du sac et de la pochette des médocs : bon, je pensais la laisser dans la valise et j'ai oublié que mon canif qui m'accompagne partout depuis le Népal (en 1985 !!!) est dans cette trousse ! Rien n'y fait, le canif termine à la poubelle. On ne va pas se laisser abattre pour autant.

Le vol vers Istanbul est à l'heure. Ouf car nous n'avons qu'une heure pour le transfert dans l'immense aéroport Ataturc. Il y a bien de la place pour les jambes. On affiche enfin la gate B08. C'est à l'étage du dessous : un peu de pagaille pour prendre le bus, sous la pluie. Pour ce long vol de nuit, nous avons des places hublot à deux. Nous ne serons pas dérangés et nous pourrons nous lever à notre guise. J'allais m'endormir avec coussin, couverture, foulard, quand on nous sert encore un souper. Il est 3h du matin à Bruxelles. Enfin les lumières s'estompent et nous essayons de dormir. C'est moins confortable que le premier vol ! On nous réveille à 14h, heure de Hanoï pour un petit déj peu appétissant.

Vendredi 16 décembre : découverte de Hanoï

Après un atterrissage sans encombre, nous passons l'immigration en 15 minutes chrono. Attente des valises. Une famille vietnamienne avec 3 jeunes enfants réceptionne entre 10 et 15 bagages de toutes tailles ! Il doit s'agir d'un déménagement.

A la sortie, nous voyons tout de suite notre guide, TRUNG (prononcer Tchoung). La voiture de Mac (prononcer Maï) arrive et nous voilà dans la circulation. Dès l'entrée en ville, nous sommes assaillis de scooters de tous côtés. Le piéton n'est pas roi ici. Le guide est sympa. Il nous explique le change : 1 euro = 25000 dongs. Nous serons donc millionnaires 😏

Les maisons sont très étroites, une seule pièce, et hautes, tout en profondeur. L'hôtel est en plein centre ville. Sympa. Notre chambre est au 6e. C'est un peu vieillot, mais charmant, et beaucoup mieux que ce que j'attendais. Il fait bon, ni trop chaud, ni froid, bien que tous les locaux sont en anorak d'hiver bien fermé. Pour moi le t-shirt est parfait.

A 19h, souper à l'hôtel. Nous nous laissons conseiller par le serveur et c'est très bon, en particulier les nems.

Petit tour dans le quartier. Frayeur pour traverser la rue au milieu des scooters, voitures et klaxons. Un gentil monsieur me prend par le bras pour m'amener de l'autre côté, car Daniel est passé sans se soucier de moi ! Ceci dit, on s'habitue vite et la technique n'est finalement pas si compliquée.

Samedi 17 décembre : Journée libre à Hanoï

Après une excellente nuit, nous avons une journée entière libre pour découvrir la ville. Nous quittons l'hôtel vers 9h30. Il fait bon. Direction le km zéro et un circuit préparé par Daniel pour découvrir les plus belles rues de la vieille ville : le quartier des corporations : 36 quartiers dont la rue des bijoutiers, celle des lampions avec les très kitch décos de Noël et Nouvel An, la rue du poisson, celle des casseroles,

Nous prenons un verre à la rue des voiles où un liégeois nous annonce des inondations importantes dans la région du centre, où nous serons dans quatre jours.

Au grand carrefour du km zéro, à Hoan Kiem Lake, si encombré hier, près du lac de ‘Epée Restituée', des enfants jouent et roulent avec de petites voitures électriques, de petits go-karts très bas avec 2 manettes. C'est très agréable. Nous décidons que nous viendrons dîner au Avalon Lunch Café. L'après-midi, nous longeons le lac avec photos du stupa de la tortue Thap Rua. Visite de Bach Ma, le plus ancien temple de la ville. Nous sommes très contents de cette première journée, surtout de la visite du musée de la Femme Vietnamienne. Nous y avons découvert les rites de mariages dans plusieurs ethnies, l'histoire des femmes révolutionnaires, la déesse mère, les techniques pour moudre, la palanche, le film témoignage de femmes vendeuses de fruits ou autres marchandises dans la rue à Hanoï pour nourrir (difficilement) leur famille, les femmes héroïnes de la guerre et décorées suite à la perte de plusieurs de leur fils. Tout cela me touche énormément.

Passage dans la cathédrale Saint-Joseph. Des femmes y serinent des incantations lancinantes et ininterrompues.

Il nous reste juste une heure de repos avant le rdv avec notre guide et notre compagnon de voyage, Stéphane, genevois de 42 ans que nous connaitrons mieux dans les prochains jours.

Le repas dans un restaurant proche est excellent. Ensuite nous faisons le tour du lac de l'épée restituée au milieu d'une foule incroyable : danseurs de tango, mazurka, … Cela nous amuse un moment, puis retour à l'hôtel.

Première journée très remplie. Hanoï nous a déjà conquis.

Les photos du 3e jour

Dimanche 18 décembre : Hanoï avec le guide

Les photos du 4e jour

A 8h le guide nous attend. Un mariage se prépare dans la maison en face de l'hôtel. Notre minibus va nous mener au Temple de la Littérature, la 1e université du Vietnam, qui date de 1070, mais n'est pas reconnue par l'Unesco en tant qu'université. Des groupes d'enfants, les meilleurs écoliers du pays nous saluent, et font des selfies avec moi. Je n'ai jamais eu autant de succès avec ma peau si blanche ! Le lieu était consacré à la formation des mandarins, les hauts fonctionnaires de 1442 à 1779. Des stèles, portées par une tortue, aujourd'hui protégées par l'UNESCO honorent les dits mandarins. Il n'en reste aujourd'hui que 82 sur 116, suite aux bombardements de 1954. Le Yin et le Yang sont figurés partout : carré = terre, rond = ciel, tortue = terre, oiseau = ciel, tambour en bois – cloche ou gong en métal, homme - femme, bien - mal, montagne - eau, …

Nous admirons les colonnes en bois de fer souvent laquées en rouge, avec des idéogrammes très beaux.

Important à ne pas confondre : Un temple honore une ou des personnalités. La pagode honore toujours le Boudha.

Les offrandes peuvent être de la nourriture ou de l'argent. On donne aussi de faux billets pour les brûler pour garantir aux ancêtres qu'ils ne manquent pas d'argent dans leur nouvelle vie.

Ensuite se pose la question de la file d'attente d'une heure pour voir la dépouille d'Ho Chi Minh. Je ne suis pas vraiment prenante, mais nous n'y échappons pas. La file est sous haute surveillance, sans appareil-photo, pour juste passer davant le tombeau et voir la tête et les mains cirées du héros national. Puis nous visitons le parc, les maisons, dont celle sur pilotis, la Pagode au pilier unique, en forme de lotus, et les voitures de Ho Chi Minh, et nous nous arrêtons devant le palais présidentiel où sont reçus les visiteurs de marque étrangers.

Trung ne peut s'empêcher de nous raconter tous les détails des guerres gagnées par les Vietnamiens : l'indépendance contre les Français en 1954, les Américains en 1975, les Chinois.

Le dîner est moins apprécié que les précédents, le chauffeur s'étant fait arrêter par la police, suite à un feu soi-disant non respecté. Devant le restaurant, nous assistons à une scène violente d'une personne en crise complète : épilepsie ? drogue ?

Ensuite nous visitons la pagode sur le lac de l'épée restituée, via le pont rouge, déjà photographié à de multiples reprises.

La visite se poursuit avec le musée d'ethnographie. Les maisons des différentes ethnies minoritaires du pays sont présentées. La visite est très agréable. Il y a peu de monde et les constructions se visitent facilement, parfois à condition de se déchausser.

A l'entrée du soir nous allons au spectacle de marionnettes sur l'eau, typique du Vietnam. Plusieurs scénettes typiques sont représentées : des travaux des champs aux combats de dragons, de l'épopée de l'épée restituée aux différents instruments de musique.

Ensuite nous attend le cyclo-pousse qui nous fait visiter les rues animées aux lumières du soir et repassent dans des rues que nous avons découvertes hier. On se sent comme chez nous, à l'aise. Ce voyage nous plait de plus en plus.

Le repas dans un resto chic est vraiment délicieux, exceptionnel et le service est vraiment gentil : on se sent extrèmement bienvenu ici. Ce soir nous n'irons pas trainer autour du lac -) car demain il s'agit de se lever très tôt.

Les photos du 4e jour

Lundi 19 décembre : en route vers Ninh Binh

Les photos du 5e jour

Réveil à 5h45, plus tôt encore que pour aller au boulot !! Et après une mauvaise nuit, trop de bruit et de longues heures sans retrouver le sommeil.

Nous partons sans petit déjeuner pour la leçon de taï chi, en face du mausolée Ho Chi Minh, où des personnes âgées sont des habitués de l'exercice de cet art martial asiatique très matinal. Un professeur charmant, de +- 70 ans nous initie à quelques positions et mouvements lents de taï chi. C'est assez difficile de contrôler les jambes, les bras, les mains et sa position sur 2 axes. Mais on s'en sort pas trop mal. Dommage qu'à la fin des exercices, les habitués sont tous partis. Je comptais sur une démo de pros et quelques photos des positions les plus typiques.

Retour à l'hôtel pour le petit déjeuner et la valise plus le check-out. Stéphane est en retard et a du mal à boucler sa valise. Il pleuvine. Un petit crachin qui ne durera pas, et des files et des foules de scooters, de voitures, des bus, tout le monde est soudain dans les rues. C'est lundi.

Première visite à un atelier de laque. Après une seconde arrestation par la police, comme hier. Trung est scandalisé par les ‘voleurs', les fonctionnaires qui essaient de se faire un supplément avant les fêtes de fin d'année. Explications sur les techniques de peinture laquée : à la coquille d'oeuf (de canne), à la feuille d'or ou d'argent, avec des grains de coquillages, … Un travail d'équipe, et de bénédictin ! Puis nous visitons la boutique. Notre choix se porte sur un vase bien coloré, moderne, genre Picasso, avec d'un côté la représentation des quatre saisons et de l'autre, des instruments de musique. 70 euros quand même. Et je m'inquiète de la valise, déjà trop remplie.

Route vers la province du Ninh Binh, baie d'Halong terrestre. Les hommes se préparent pour une ballade à vélo avec le guide. Très peu pour moi. Je reste avec le chauffeur et on attend les bikers à 2 ou 3 endroits. Je fais ouvrir la valise de Daniel pour sortir les jumelles. C'est vrai que le long de l'eau, sur les rizières, il y a des oiseaux, et des personnes au travail, un peu éloignées. Les voilà partis. A la halte suivante, je les attends trop longtemps : il y a un problème. Ben oui, les jumelles sont perdues ! C'était bien la peine !

Le repas de midi se passe dans une famille, nombreuse ! Le monsieur a trois filles et une ribambelle de petites-filles. C'est charmant. Ils nous servent une dizaine de plats. Dur de faire honneur à tout ! Tout est délicieux, sauf les nems, curieusement. Avec les conseils de Tchung, on s'en sort honorablement pour le pourboire. Le guide nous explique que la famille élève des chiens pour les restaurants. C'est vrai que plusieurs chiens se baladent autour de nous, dont une femelle et de magnifiques chiots très attachants. Dommage que leur sort soit de finir à la casserole ! Quelle horreur !

Après quelques kilomètres de route, sans crier gare, nous voilà installés dans de minuscules barques très plates. Notre rameur connait quelques mots de français. La promenade se fait dans un calme parfait, contraste après l'effervescence de Hanoï et ses klaxons incessants.

Nous en profitons à fond. Le soleil apparaît timidement derrière le brouillard mystérieux. Nous passons dans une grotte à chauve-souris, brr ! Belle expérience, à placer dans notre top 5. A notre retour à l'embarcadère, deux couples de mariés posent pour leur photos de mariage dans ce décor magnifique.

Nous voilà repartis pour la dernière visite de la journée : le site de l'ancienne capitale de Hoa Lu. Deux temples du 17e siècle célèbrent le Vietnam indépendant des 9e et 10e siècles (du temps des croisades). Le temple de Dinh Tien Hong est le plus beau : le portique est remarquable avec une clotûre décorée de céramiques vertes. Drapeau du Vietnam ancestral et du moderne cohexistent bizarrement pour honorer une dynastie royale en pays communiste. Le temple de LiDai Hanh, successeur du précédent et second mari d'une veuve devenue célèbre.

Nous quittons ce site remarquable après une tentative ratée de visiter un cimetière bien gardé par des chiens turbulents. Dans la rizière voisine, nous remarquons un homme et son buffle. Des haut-parleurs diffusent le journal officiel de manière à ce que la population ne puisse en aucun cas échapper au message venu d'en haut.

Nous poursuivons notre route pour Ninh Bin où nous passerons la nuit dans un hôtel chic. Le repas servi assez pompeusement se termine par un yaourt proposé directement dans son pot, assez drôle.

Tout le monde n'est pas pauvre dans ce pays : un château privé ressemblant à l'église de Koekelberg est en construction en face de l'hôtel.

Les photos du 5e jour Mardi 20 décembre : Vers la baie de Halong

Les photos du 6e jour

Longue route vers la baie d'Halong en passant près de la ville portuaire de Haï Phong. Gros trafic de camions sur cette route parsemée de postes de police. Nous traversons plusieurs villages. Nouvelle interpellation par la police pour passage d'une ligne blanche imaginaire. Mais le chauffeur se défend bien et ne paie pas, avec ou sans bakshich, on ne saura jamais.

Tout le reste du trajet, lui et Tchung continuent à traiter les policiers de voleurs. C'est vrai que cela devient excessif !

Nous observons durant le trajet, à la fois l'activité rurale dans les rizières et la vie dans les petites villes, avec l'artisanat et le commerce local. Tchung prend plaisir à nous montrer les restaurants proposant du chien ou du chat, repas de fête pour les habitants du Nord.

Du côté de HaïPhong, nous traversons un village le long d'un fleuve avec des fours de fabrication de ciment, très pollué : tout est blanc. Nous passons trop vite, sans pouvoir faire de photos.

Vers 11h, nous arrivons à la baie d'Halong et nous faisons encore un arrêt dans un élévage d'huîtres perlières. Nous avons droit à une explication de tout le processus, dont la démonstration de l'opération pratiquée pour implanter et extraire une perle d'une huître porteuse.

La boutique offre un choix énorme de bijoux un peu trop kitsch et trop cher pour les perles. Je trouve de belles boucles d'oreilles modernes en nacre pour les filles : cadeau de Noël tout trouvé.

Dans le port de la baie d'Halong, le guide nous laisse aux mains d'un de ses collègues. Nous embarquons vers midi sur un bateau d'une vingtaine de cabines, de la compagnie Mirage. Notre cabine est confortable avec douche, petit salon avec porte sur un mini balcon, très agréable, très privé. La porte en face de notre cabine donne sur la soute : les machines et le logement du personnel, beaucoup moins bien logés que nous !

L'accueil par notre guide et le personnel du bateau est très sympa. Le jeune capitaine parle anglais, avec un humour et une efficacité désarmantes. On est très bien tombés. Nous avons l'occasion de faire connaissance avec d'autres francophones : un couple d'anversois bien sympas, actifs dans le textile pour les couturiers, des français du sud. Nous avons droit à une bouteille de vin blanc lors du premier repas. Pas terrible ce vin local, nous nous en tiendrons donc à l'eau et à la bière pour le reste du voyage.

La vue est splendide dès le départ de la croisière. Malgré le temps brumeux, nous nous rendons compte que cet endroit est l'un des plus beaux du monde et nous en profitons bien, du pont inférieur, au supérieur, à notre cabine. Il fait plus chaud qu'à Hanoï et je sors mon top préféré en espérant bronzer un peu. Des excursions sont prévues pour visiter des îles et nous avons le choix de partir en kayak ou en bateau en bambou. Je suis un peu inquiète de ce qui nous attend. Mais tout se passe bien. Nous embarquons sur les petits bateaux tirés derrière le Pelican 2, qui nous déposent à un embarcadère où nous attendent les barques en bambou. Nous empruntons un petit passage sous les rochers vers un lac intérieur où les rochers sont colonisés par des macaques dont les sauts et les grimaces amusent les touristes. Ensuite nous attend la surprise : c'est le nom d'une grotte vraiment magnifique dont plusieurs concrétions font penser qui à des amoureux, qui au ‘doigt de Dieu', hum ! Tchung avait essayé de me convaincre de ne pas participer à l'excursion à cause des marches et du dénivelé. Heureusement que je ne l'ai pas écouté ! Premier arrêt photo avec un panorama époustouflant. Pour faire un portrait il faut utiliser le flash, ce qui n'est pas évident pour tout le monde et finit par occasionner quelques disputes de couples car on ne repassera pas à cet endroit en fin de visite, Tchung me l'a bien expliqué. Nous nous en sortons très bien. De retour sur le bateau, nous profitons de la fin de la Happy Hour pour déguster une margarita en compagnie de nos amis flamands. Pendant le repas du soir, le capitaine met à l'honneur quelques personnes : anniversaires et anniversaires de mariage. C'est sympa. On nous propose le film Indochine, en français. Malheureusement nous sommes bien trop fatigués. Nous allons plutôt dormir pour espérer voir le lever du soleil à partir de notre lit demain matin. Nous passons une bonne nuit dans notre super cabine, entourés d'un nombre d'autres bateaux pareils au nôtre et de quelques barques et un grand bateau de croisière visible au loin.

Les photos du 6e jour

Mercredi 21 décembre : Baie de Halong

Les photos du 7e jour

Réveil matinal sur le bateau pour observer le lever du soleil. Malheureusement, la brume a bien du mal à se lever, elle. Le spectacle est quand même inoubliable. L'atmosphère est propice à une forme de nostalgie et à un grand calme intérieur. Au programme, la visite de l'île de Titop, astronaute russe qui a visité le Vietnam et qui est le seul étranger à avoir donné son nom à une île de la baie. La montée compte 425 marches, mais Tchung m'a appris qu'ici je peux faire demi-tour quand je veux si la montée est trop difficile. De toute façon, monter des marches, je sais faire ! Je remarque qu'exceptionnellement nous prenons du retard sur l'horaire annoncé. Et à notre arrivée sur l'île, il y a une file. Pas normal ici, tout est si bien organisé d'habitude. La raison de ce couac ? La dame qui a fermé le site hier soir a, par mégarde, emporté la clé ! Un bateau officiel arrive à toute vitesse et débarque une véritable armée de fonctionnaires. La porte s'ouvre et la file se résorbe immédiatement. Daniel veut monter vite pour ne pas être gèné par ceux qui descendent et prendre des photos à son aise. De mon côté, c'est un peu l'inverse, je préfère être dans une file pour pouvoir m'arrêter de temps en temps sans être celle qui freine tout le monde. Tout se passe bien. Il y a régulièrement des paliers avec une vue magnifique. En haut on a droit à un panorama à 360°. C'est juste grandiose. Aucun regret pour l'effort fourni. Après cela on aurait pu se baigner ou se promener sur la plage, mais c'est décidément pas mon truc, et nous attendons sagement au pied de l'immense statue de TiTov.

De retour sur le bateau, nous avons droit à un brunch à 10 h du matin ! Pas vraiment faim, mais comme nous ignorons la suite exacte du programme, nous en profitons quand même. A cette heure-là je choisis les plats froids qui me plaisent vraiment bien. Il faut déjà refaire les valises. Heureusement nous n'avions que notre sac à dos et nous sommes vite prêts. Sur le pont nous faisons encore quelques dernières photos, le soleil arrivant enfin, et chauffant vite l'atmosphère.

Notre guide et notre chauffeur nous attendent. Premier déchirement. C'est ‘le plus beau d'not'voyage' qui se termine déjà, j'ai un goût de trop peu !

Nous voilà en route vers l'aéroport de Hanoï. Nous allons également quitter notre guide, si drôle et attachant ! Snif !

Nous traversons une région de charbonnages, que nous ne verrons pas, mais l'état de l'environnement ne laisse pas de doutes. Petite pause dans un grand centre commercial qui vend de grandes statues pour l'extérieur. A l'intérieur, un atelier de brodeuses et des salles d'exposition et de vente de tous les produits vietnamiens : bijoux, objets laqués, gastronomie, soie, … l'usine à touristes.

A l'aéroport de Hanoï, tout est bien organisé. Tchung nous accompagne pour l'enregistrement des valises. Curieusement nous avons un léger dépassement du poids autorisé, mais finalement ça passe sans encombre. Nous échangeons nos coordonnées avec Tchung et nous nous assurons que tout est ok pour les pourboires.

Une heure trente plus tard nous débarquons à l'aéroport international de Danang, au coeur des souvenirs des combats de 1968, dans un aéroport qui a servi aux américains pour perpétrer leurs pires méfaits dans le pays, à savoir la guerre chimique avec le ‘composant orange' de Monsanto qui recyclait ici son herbicide que le monde entier ne voulait plus acheter à cause de la dioxine.

Notre nouveau guide, Lam, nous l'explique dans la voiture. Les inondations récentes qui ont causé plusieurs morts il y a 5 jours à Hoï An en sont une des conséquences liées au déboisement de cette région proche du 17e parallèle qui était la frontière Nord-Sud après la défaite des Français en 1954. Le guide nous conduit pour le souper sur une plage de Danang en bord de mer. On voit à seulement quelques mètres les grosses vagues prisées aujourd'hui des surfeurs américains qui ont remplacé les GI's.

Nous sommes fatigués et le chauffeur très prudent nous conduit à Hoï An, dans un hôtel à l'écart de la ville. Il pleut et cela n'augure rien de bon pour demain. Mais nous sommes vraiment trop épuisés pour y penser.

Les photos du 7e jour

Jeudi 22 décembre à Hoï An

Les photos du 8e jour

Nous nous réveillons de bonne heure, comme d'habitude, et selon les désirs de notre guide. Nous entendons la pluie qui tambourine à tout berzingue sur le toit. L'hôtel est un ensemble de chambres qui donnent directement sur l'extérieur. Je me dis que dans ces conditions, je ne me lève pas. Hors de question de visiter la ville en barque comme les touristes de la semaine dernière ! Finalement cela se calme et nous nous levons quand même. La salle du petit déjeuner est le long de la rivière, et il faut traverser le jardin pour y accéder. Des personnes s'activent autour d'un ponton et autour d'un petit bateau sur la rivière. C'est agréable et très calme.

Départ avec notre guide pour découvrir la plus belle ville du pays. Ville très commerçante qui vient donc d'être inondée. On voit les traces d'humidité à 1m50 sur les murs. Les habitants ont rapidement nettoyé et tout remis en ordre après la décrue de la rivière. En Belgique, pareille inondation aurait été traitée de catastrophe naturelle majeure et le roi aurait certainement enfilé ses bottes pour venir consoler les victimes. Ici on prend cela avec philosophie malgré que la saison des typhons devrait être terminée depuis la mi-novembre.

Notre visite commence par un arrêt dans un cimetière au milieu des rizières. Le guide nous explique la signification des pierres tombales qui indiquent à côté du nom du défunt, le nom de tous les donateurs de la famille qui ont financé la sépulture, ainsi que la liste des descendants du défunt. Selon le rite local boudhiste, la tête du mort est toujours orientée côté montagne et les pieds en direction de l'eau, toujours à cause du Yin et du Yang, et dans un esprit de Feng-Shui. Daniel remarque la tombe d'un jeune soldat, ou officier de l'armée sud-vietnamienne vaincue.

Quelques buffles au repos et des femmes au travail dans les rizières. On est en période de labour en vue de la transplantation des pousses de riz. Le lizeron d'eau est présent et cultivé. Nous en mangerons dans les prochains jours. Nous visitons ensuite à pied les quelques rues commerçantes de Hoï An. Premier arrêt pour visiter une fabrique de soie, doublée d'un atelier de confection express. La visite commence par des explications en français sur la culture du ver à soie, puis l'extraction des fils de soie.

Puis à l'étage, nous découvrons les tenues qu'on propose de confectionner pour nous sur mesure, dans le tissu que nous choisissons. Malgré la chaleur difficilement supportable, surtout pour prendre des mesures, j'ai tellement envie de la tenue traditionnelle qui rend les vietnamiennes si belles et élégantes, je finis par accepter et Daniel commande à son tour une belle chemise noire. La prise de mesures est comique : photos de dos, de devant, … et dictée d'un tas de chiffres. On nous promet la confection et la livraison pour 18h à l'hôtel avec essayage et retouches éventuelles pour le soir même. Dans une autre boutique, nous découvrons la fabrication des lampions et de la marquetterie.

Le guide nous explique les particularités architecturales des maisons anciennes de la vieille ville, piétonière en-dehors des heures de pointe. La visite est très agréable. Plusieurs maisons se visitent. Nous apprenons les styles chinois, vietnamien et colonial. Nous visitons un petit temple dédié à la dame maritime qui a protégé les premiers migrants venus de Chine par la mer. Puis le pont couvert japonais, avec un petit temple intégré en son centre. Des animaux protègent l'entrée et la sortie du temple. La visite se poursuit par le marché local, où j'achète du thé au gingembre pour Damien. La suite va se faire à vélo, pour le guide et pour les hommes. Moi j'ai droit au cyclo-pousse. Daniel prend le guidon du cyclo-pousse pour la photo qui fera le plaisir de mes collègues comme carte de voeux pour 2017.

Belle ballade de quelques km pour se rendre à travers les rizières et les champs inondés, couverts de lizeron. Nous arrivons à l'heure du repas dans un petit village de maraichers où nous aurons droit à une visite guidée des plantations d'herbes aromatiques et légumes divers par le fils de la maison, bien sympathique et très didactique. Il nous apprend à arroser les lopins de terre avec 2 arrosoirs et une palanche : sportif ! Tout est net, propre, sans la moindre mauvaise herbe. Daniel est scotché. Je retiens que les hommes travaillent sur la plantation, pendant que les femmes vont au marché et reviennent à la maison avec l'argent, ce qui les rend très importantes. Avant de manger, nous avons droit à un cours de cuisine pour préparer des crèpes de riz aux crevettes et à la viande. La recette est soigneusement notée. Nous comptons bien réaliser la recette à la maison. Nous sommes affamés, mais un massage des pieds va encore nous permettre de nous détendre avant de passer à table. C'est très agréable, et cela ne se limite pas aux pieds : les épaules, la nuque, le cuir chevelu, le visage, et cela semble très amusant à nos hôtesses. Elles doivent bien se moquer de nous. Le guide fait quelques photos bien chouettes à notre insu. Enfin le dîner est servi et c'est une fois de plus absolument divin. Un plat en particulier est très personnel : le riz donne lieu à une présentation artistique de ce que nous inspirons à la cuisinière : pour moi ce sera une tortue. Je ne sais pas pourquoi ! Daniel a une sorte d'araignée, et pour Stéphane, c'est un homme bien en forme, hoho.

Avant de quitter cette maison, et cette famille super attachante, nous avons encore une démonstration de calligraphie. Le professeur (un véritable chinois) dessine à l'encre de Chine des dessins figuratifs, puis des versions de plus en plus abstraites pour nous montrer comment on en est arrivé aux idéogrammes représentant le bonheur, la prospérité et la longévité. Je retiens que le soleil + la lune sont utilisés pour figurer la lumière : logique.

En chemin pour retrouver notre minibus, le guide nous montre encore la végétation locale en bord de rivière, et l'escargot rouge qui s'attaque aux plants de riz et qu'il faut combattre au moyen de produits chimiques. La voiture nous attend un peu plus loin. Nous voyons un troupeau de buffles que leur propriétaire ramène pour la soirée, et qui traverse la route sans ralentir malgré le flot ininterrompu de voitures et de scooters, impressionnant.

La nuit tombe et nous rentrons à l'hôtel. A 18h pile, on nous appelle de la réception pour la livraison des vêtements sur mesure. Je m'attendais à ce qu'une femme m'aide à décider si cela convient bien. Mais non, le livreur attendra sagement à la réception. Je dois retrouver le bon de commande dans mon sac. Panique, j'ai complètement perdu de vue ce papier dont je n'ai pas compris l'importance ce matin. L'essayage est ok. Nous sommes ravis et nous envoyons directement les photos sur What's app. Les filles n'en reviennent pas que nous ayons osé nous lancer dans cette aventure typique.

La soirée est libre. Nous allons retourner en ville pour souper dans un restaurant conseillé par le guide. Je demande à la jeune réceptionniste de réserver une table pour nous. Elle semble étonnée que nous choisissions ce restaurant et veut nous envoyer ailleurs. Tant pis. La navette pour HoÏ An arrive et nous voilà partis avec des français bruyants qui se prennent pour le centre du monde. Mauvaise surprise au restaurant : l'entrée choisie par Daniel est tellement piquante qu'il ne peut pas la manger et l'empêche même d'apprécier le plat suivant. Après une ballade dans la rue aux lampions, très animée, nous achetons une bougie à une veille dame qui nous montre qu'on pose ce lampion sur la rivière et qu'il emporte notre voeu. C'est romantique. Subitement à 21h30, un rapide message dans les hauts-parleurs annonce la fin de la période de rue piétonne. A l'instant des vélomoteurs déboulent de toute part. Il faut donc rentrer. Un jeune homme nous propose un taxi. Nous annonçons le nom de l'hôtel, je m'arrange pour le prix de la course et nous voilà partis. A un moment, il klaxonne comme un fou, et m'explique que sa sister habite là. Il veut juste lui faire un petit bonsoir. On ne se complique pas la vie, ici, c'est trop cool.

Les photos du 8e jour

Vendredi 23 décembre : Danang : le musée Cham et la route du Col des Nuages vers Hué

Les photos du 9e jour

Nous devons à nouveau partir tôt, car nous devons déposer Stéphane à temps à l'aéroport de Danang. De là il va rejoindre sa famille au Myanmar pour fêter Noël avec eux. Avant cela nous allons visiter le musée Cham. A l'hôtel je fais mes adieux à la charmante réceptionniste, Tho. Elle me laisse une carte avec son nom et ‘Your Daughter'. Je suis sous le charme.

Nous longeons la côte et les voies de chemin de fer en direction de Danang et de ses grands hôtels-resorts qui attirent beaucoup de riches touristes américains et russes. D'anciennes bases militaires avec leurs bunkers intéressent Daniel et le guide. Nous arrivons près de l'immense pont en forme de dragon que nous voyons enfin de jour, après notre passage de nuit dimanche soir. Danang, 3e ville du Vietnam (avec 1 million d'habitants) s'appelait Tourane pendant la colonisation française. Proche du 17e parallèle, les GI's américains y ont localisé leurs principales bases aéro-navales, point de départ des bombardements les plus horribles. Abandon de la base un mois avant la chute de Saïgon en mars 1975.

Nous visitons le musée des sculptures, qui abrite depuis sa création en 1915-1919 par Henri Parmentier, des sculptures en grès datant du Ve au XVe s. Les Chams sont venus d'Indonésie avec leur culture hindouiste. Représentations de Brahma, Shiva, qui mêle le corps d'un lion (force) et d'un éléphant (intelligence), statues de Ganesh, le dieu éléphant.

A l'entrée du musée une carte du Vietnam permet de resituer le Champa au Vietnam ainsi que les hauts-lieux de la culture Cham, notamment le site de My Son détruit en grande partie par les bombardements américains mais dont Parmentier avait établi des relevés topographiques et des plans et des maquettes exposés dans le musée.

A la sortie du musée, une exposition de belles photos sur la vie quotidienne au Vietnam ainsi que des lieux les plus remarquables du pays retient notre attention.

A l'aéroport nous rachetons les dongs qui restaient à Stéphane avant de le laisser continuer son voyage.

Et nous voilà sur la route à travers la montagne : la route du Col des Nuages : il y a du brouillard et nous ne faisons qu'un arrêt. Parfois une trouée nous permet de voir les belles plages en bas. Il n'y a pas tellement de monde sur cette route, un tunnel permettant d'éviter le col est emprunté par les camions. Il n'y a plus que les touristes qui veulent passer le col. Ce n'est pas la saison idéale mais nous apprécions quand même la route et la vue. Ce col est la barrière climatique entre le Nord et le Sud du pays. Au pied de la montagne, la route croise le chemin de fer qui traverse tout le pays de Hanoï à Saïgon, en passant par Hué. Un village de pêcheurs offre un panorama de carte postale, comme dit Lam.

Le long de la route nous remarquons des échoppes qui vendent de petites bouteilles jaunes. C'est de l'huile d'eucalyptus. A la halte suivante, nous en achetons un flacon. C'est bon pour traiter les courbatures et les piqures de moustiques.

Arrivée dans la ville de Hué (350.000 habitants) vers midi. Après le dîner, nous visitons la cité impériale, avec la citadelle au premier plan, face à la rivières des parfums. Ancienne capitale du Vietnam, de 1802 à 1954. Hué est classée au Patrimoine mondial de l'Unesco.

Le roi Gia Long construisit cette citadelle de 1805 à 1832. Il s'agit du fondateur de la dynastie des Nguyen. L'ensemble a un périmètre de 10 km. Je suis accueillie par trois magnifiques jeunes filles pour une intervieuw dans le cadre de leurs études. Elles m'interrogent sur les sports que je pratique, hihi, très drôle ! Le temps est menaçant, avec de la bruine par moments.

Lors de la guerre du Vietnam, les troupes Vietcong s'y regroupaient et les américains ont donc allègrement bombardé ce joyau du 19e siècle, détruisant une grande partie des bâtiments. Mais grâce à l'Unesco la reconstruction des bâtiments les plus emblématiques peut se poursuivre.

Trois enceintes composent la citadelle en s'inspirant de l'architecture des Cités impériales chinoises.

A l'entrée de la Cité impériale, deux rangées de canons nous accueillent. Il y en a 9, chiffre symbolique, dont 5 pour les 5 éléments : eau, bois, métal, feu et terre, et de l'autre côté, les 4 saisons. L'entrée principale, ou Porte de Midi est percée de cinq portes, l'entrée pour les mandarins d'un côté, pour les militaires de l'autre. Ici les poètes et les militaires ont une importance égale. Après les grands bassins d'eau, une allée mène au Palais du Trône.

Des sculptures d'animaux se retrouvent un peu partout à chacun de ces animaux est attaché une symbolique particulière : les dragons qui surveillent les visiteurs du haut des toits ou dans les escaliers représentent la sagesse et la puissance le griffon apporte bonheur et protection royale, le phoenix la vertu et la tortue est porteuse de longévité.

80 colonnes en bois de fer ont résisté aux bombardements mais pas aux termites.

Entrée dans la Cité Interdite : Il ne reste que des ruines excepté 2 galleries : le pavillon de lecture et un théâtre dans lequel on peut poser avec des costumes fastueux, comme celui du mandarin.

Nous visitons deux temples : le temple du Culte des empereurs Nguyen avec 9 urnes dynastiques puis nous visitons le jardin et nous sortons dans la Cité habitée par ????

Au soir du 23 décembre, nous soupons dans une magnifique maison, ancienne demeure d'un mandarin.

Les photos du 9e jour

Samedi 24 décembre : Seconde journée à Hué.

Les photos du 10e jour

Les cyclo-pousses couverts nous attendent devant l'hôtel. Nous démarrons immédiatement vers la Pagode de la Dame Céleste en bordure de la rivière des Parfums. Nous traversons les rues animées de la cité impériale ainsi que le pont Eiffel sur la rivière. Je surprends Daniel à boire sa bouteille d'eau offerte comme chaque jour par le guide, alors que son conducteur transpire dans les côtes et sur les pavés inégaux. Moi, au moins j'ai la présence d'esprit de proposer la mienne à mon conducteur.

Nous laissons le cyclo-pousse au pied de la pagode de Thien Mu, en face de l'embarcadère sur la rivière. Là, une scène que nous avons vue à de multiples reprises se déroule sur les escaliers au pied de la pagode : une jeune femme dans une tenue magnifique, un ao daï d'un bleu profond, pose pour un photographe professionnel. La scène dure un moment sans le moindre mouvement, ni même des yeux ou des cils. J'en profite pour photographier la belle, seule et avec Daniel. Puis le guide fait la photo à trois. Beau souvenir.

La pagode de Thien Mu se caractérise par une tour de 7 étages qui donne sur le fleuve : 7 étages comme les 7 réincarnations de Budha. Divers symboles ornent la tour : fleurs de lotus et svastiska rappelant une croix gammée à l'envers. A droite une tortue géante avec une stèle et à gauche, une cloche.

Dans le temple les trois boudhas représentant le passé, le présent et le futur. Joli jardin avec des bonzaïs et relique de l'Austin bleue utilisée par Tich Quang Due qui s'est immolé par le feu en 1963 à Saïgon pour protester contre le pouvoir anti-boudhiste de Diem, pro-catholique. Son coeur serait resté intact malgré la température très élevée de l'immolation. A l'arrière, nous découvrons les locaux du monastère où les bonzes arrivent par un long couloir pour aller dans les réfectoires où le repas les attend, avec des cadeaux que les visiteurs leur ont apportés : cannettes de coca entre autres.

Malheureusement, le temps se gâte : il va pleuvoir sans discontinuer le reste de la journée.

Nous visitons la maison typique de la famille d'un mandarin, où on nous sert le thé et des friandises au gimgembre. L'autel des ancêtres est bien fourni en nourriture par les deux soeurs âgées et célibataires qui vivent là.

Les petits hôtels à l'extérieur des maisons sont destinés à accueillir les âmes errantes et les esprits qui circulent la nuit autour des maisons.

Le dîner se passe dans une maison-jardin, un endroit magnifique avec des nénuphars et des fleurs de lotus.

L'après-midi est consacrée à la visite de deux tombeaux des rois de la dynastie Nguyen.

Selon les croyances, la vraie vie est dans l'au-delà et les morts continuent leur chemin avec les mêmes besoins que les vivants : manger, dormir, acheter des choses, … Le tombeau impérial sert aussi de résidence à la campagne. La construction répond à des critères de géomancie particuliers entre montagne et eau (du fleuve ou du lac artificiel). Lorsqu'un élément manque, on l'ajoute de façon artificielle. Il y a toujours un paravent avant l'élément principal de la construction.

Une vaste esplanade regroupe les statues de mandarins et leurs montures : éléphants et chevaux, un pavillon avec une stèle narrant la biographie du personnage, un temple, puis le site funéraire à proprement parler. Dans le parc nous reconnaissons de beaux arbres : frangipaniers, jacquiers, longanier, litchi. Nous visitons d'abord le tombeau de Tu Duc, qui a règné de 1848 à 1883, ou palais de la modestie, pas du tout modeste. Il a nécessité 3 ans de construction de 1864 à 1867 et a englouti des sommes faramineuses. Petites statues de mandarins, le roi lui-même étant petit. Le dais au-dessus du tombeau est en béton mais si bien fait qu'on dirait un rideau qui bouge. Impressionnant.

Le second tombeau, celui de Khai Dinh, dernier de la dynastie, est bien différent, en béton au lieu de la pierre. Il mélange les références traditionnelles et européennes : fleurs de lys. Le style est très kitsch. L'homme était complètement mégalo. La construction a pris 11 ans de 1920 à 1931. Des ardoises d'Anger, des fresques avec des bouteilles, du verres, des cuillères à soupe, des morceaux d'assiettes pour représenter moultes scènes de la vie, des animaux, des fleurs aux quatre saisons. Une pièce annexe regroupe des cadeaux reçus de son vivant des princes et rois occidentaux.

La dernière visite est bien différente, dans un monastère d'eunnuques impériaux. C'est l'heure de la prière et un jeune bonze psalmodie en frappant un gong pour envoyer ses prières vers le ciel. Un petit cimetière annexe comporte quelques tombes de bonzes. A côté on entend le chant d'une pagode de bonzesses.

Arrêt dans une fabrique de chapeaux vietnamiens traditionnels et de bâtons d'encens. L'agence de voyage nous offre un beau chapeau aux poèmes : dans lequel on voit des scènes typiques par transparence lorsque le chapeau est soumis à la lumière : magnifique. Encombrant aussi, mais Lam assure que Turkish Airlines acceptera sans problème un sac supplémentaire avec nos chapeaus et quelques bottes de bâtons d'encens très parfumés.

Ce soir, c'est le réveillon de Noël. Des bandes de jeunes vietnamiens se rassemblent dans le centre de la ville. Nous allons souper dans un magnifique restaurant jardin. Nous nous sommes mis sur notre 31 : Daniel porte sa nouvelle chemise sur mesure et j'ai mis ma longue jupe et de belles chaussures : un petit risque après une journée entière de pluie ! Nous commandons un cocktail. Malgré le niveau de standing du restaurant, le premier plat du menu est servi avant notre apéritif. Je me permets de demander à la charmante serveuse de reprendre la soupe et d'attendre un peu. Après le repas, il est encore temps de passer au 12e étage de notre hôtel où une boisson nous attend dans une ambiance musicale : deux jeunes musiciens jouent des airs connus pendant qu'un groupe de chinois émèchés renverse de la bière partout. Bon, nous allons dormir car la fatigue de cette longue journée a raison de notre envie de fêter Noël.

Les photos du 10e jour

Dimanche 25 décembre Jour de Noël : Saïgon – Ho Chi Minh Ville.

Les photos du 11e jour

Départ de bon matin : déjeuner à 5h45, avant même l'ouverture officielle du restaurant : nous sommes les premiers à nous restaurer, et nos valises sont déjà prêtes devant la porte de la chambre, et tout cela un jour de Noël ! La voiture nous attend pour le trajet vers l'aéroport de Hué et le transfert vers Saïgon. Petit aéroport et enregistrement rapide : notre guide et notre chauffeur vont pouvoir rentrer vite chez eux, l'un à Hoï An et l'autre à Danang. Lam nous apprend qu'on annonce à nouveau un typhon sur la région du centre, que nous quittons juste à temps. Il y aura de nouveau des inondations, et des morts. Il a l'air assez déprimé.

Dans le bus de transfert de l'aérogare vers l'avion, Daniel donne sa place assise à une jeune vietnamienne et son bébé qui pousse de petits cris de plaisir à mes grimaces. J'échange quelques mots avec la maman qui rentre chez elle après une visite à sa famille. Ca fait du bien, la chaleur humaine ! Dans l'avion des bonzes en tenue marron (grand véhicule) voyagent à nos côtés. Le vol ne dure qu'une heure et nous voilà à Ho Chi Minh Ville. Choc de chaleur à l'arrivée ! genre 32°. Nous sommes pris en charge par notre nouveau guide : Tien, une dame de mon âge. J'apprécie énormément cette diversité de guides qui nous font connaître les multiples facettes et visions de ce pays magique. Quelle chance nous avons ! Le chauffeur Hung, nous conduit directement dans le quartier de Cholon qui est un grand marché chinois : une enclave de 500.000 sino-vietnamiens (Hoa) à proximité du coeur de Saïgon. Saïgon a été rebaptisée par les communistes en 1975 en Ho Chi Minh City. Seul le quartier n°1 du centre-ville conserve la dénomination de Saïgon.

Avec 8 millions d'habitants, c'est la ville la plus importante du pays, Hanoï en comptant 3,1 millions et Hué 350.000. Danang compte 1 million d'habitants et Hoï An 120.000. La rivière Saïgon la traverse et est le siège d'une activité portuaire fortement développée avec la présence de l'armée américaine durant la guerre à partir de 1962 (plus de 100.000 civils et militaires américains à la ‘belle' époque !! Après la prise de Saïgon le 30 avril 1975, près de 1,5 millions d'habitants ont fuit de Saïgon et du Delta du Mekong avec les ‘boat people'. A mettre en perspective avec l'exode syrien de 2015-2016 ! Beau sujet de réflexion pour un jour de Noël !!

Dés le 1er mai 1975, Saïgon vivra dans la répression et les anciens militaires et fonctionnaires du régime déchu seront envoyés dans des camps de rééducation dans le Nord profond. Ce fut le cas d'une partie de la famille de notre guide dont le père, ancien colonel passera 10 ans dans un de ces camps. Notre guide et sa soeur, qui sortaient de l'adolescence ont aussi été envoyées en camp de travail et se sont vues mises à la rue comme nombre de sud-vietnamiens. Des traces profondes subsistent malgré les mesures de libéralisation prises par le régime à partir de 1987. Durant ces 12 ans de répression, l'économie de la région a régressé de 40 ans, mais actuellement les investisseurs reviennent. Le trafic des scooters est impressionnant mais un peu plus discipliné qu'à Hanoï quand même.

Visite du marché chinois : beaucoup de brol en plastique, surtout car le nouvel an approche et les gens achètent des cadeaux de toutes sortes. Petit cours linguistique de notre guide, cela semble être son dada : chaque lettre peut s'écrire avec toutes sortes d'accents qui vont en modifier la prononciation et le sens. Explications sur les plantes médicinales achat de champignons. Le marché chinois couvert est actuellement en cours de rénovation, et il est donc fermé.

Visite d'un temple chinois : Thieu Hau ou temple de la Dame Céleste, déesse protectrice des navigateurs. Des négociants originaires de Canton en assurent l'entretien et ont mis en place un système d'assistance financière mutuelle. La guide nous montre dans les personnages représentés dans la frise les deux seuls européens qui seraient … le capitaine Haddock d'un côté, … et Tintin de l'autre côté !

Repas dans un bon restaurant. Le proprio est particulièrement fier de sa moto Honda gros cylindre qui trône à la réception du restaurant. Dans la rue, nous remarquons à nouveau le réseau de fils téléphoniques enchevêtrés, une réparation étant justement en cours par la société locale de télécom.

Visite du quartier du centre-ville à pied : cela se limite à deux boulevards : l'avenue Nguyen Hué : l'avenue des champs-élysées de Saïgon : 750 m de long et 70 m de large, qui relie l'Hôtel de Ville à la rivière et est coupée par les travaux du metro. Le long de cette avenue, plusieurs centres commerciaux luxueux et de grands hôtels comme l'Hôtel Rex, et le centre commercial Union Square près de l'hôtel de ville. Devant l'hôtel de ville de style colonial qui a fait l'objet de travaux d'agrandissement récents, une grande statue de Ha Chi Minh. Nous passons devant le Théâtre Municipal et à l'extrémité de l'autre avenue importante (rue Dong Khai) la cathédrale Notre-Dame et la poste centrale en vis-à-vis. Jour de Noël et office en cours : la visite est impossible.Visite rapide de la Poste Centrale supportée par une charpente Gustave Eiffel et explication sur les plans de Saïgon datant de 1892 et 1936. La rue Dong Khai ou rue du soulèvement populaire est la seconde artère de la ville et est bordée également de grands hôtels dont le Caravelle, le Majestic et le Continental. Nous tenons encore à visiter le musée de la guerre. Les fameuses ‘cages à tigres' du Bagne de Poulo Condor ainsi que divers objets abandonnés par l'armée américaine nous impressionnent fortement. Dans le musée nous remarquons aussi l'exposition sur l'utilisation des défoliants (agent orange) et les suites causées sur la santé des habitants. On y voit entre autres la célèbre photo du massacre de My Lai en mai 1968 et la photo de la fille au napalm brûlée à l'âge de 9 ans, suite au largage de bombes. Dur, dur !

Egalement une salle sur les armes US utilisées dont le fameux Phal de la Fabrique Nationale d'Armes de Herstal.

Retour à l'hôtel et prise de possession de notre chambre. Ce n'est pas le meilleur hôtel de notre voyage, mais il est idéalement situé en plein centre-ville tout près de la nouvelle tour Bitexco.

Puis encore un merveilleux dîner sur le fleuve, sur un bateau-restaurant qui navigue pendant le repas. Superbes vues sur les tours illuminées de la ville et concert et danses pendant le trajet. Romantique au possible. Le service par une très jeune fille qui ne connait pas la Belgique, mais va regarder sur Google après son service : touchant !

Les photos du 11e jour

Lundi 26 décembre : Route vers Caber et croisière sur le Bassac

Les photos du 12e jour

La nuit a été difficile pour Daniel. La clim fonctionnant trop bien, et la couette étant trop étroite, Daniel dort tout habillé en grelottant. Aujourd'hui nous n'avons plus de guide. Nous laissons les valises à la réception et partons avec notre sac à dos avec le chauffeur pour 3 heures de route vers le port de Caber sur le delta du Mekong. Le produit anti-moustique et la crème solaire sont bien calés dans mon sac avec tout le reste. La Toyota Innovation roule très bien. La sortie de Saïgon en ce lundi matin n'est pas trop encombrée. Les feux sont synchro. Après la ville, nous découvrons les rizières, qui sont plantées dans cette région plus chaude. Dans le sud, il y a 3 récoltes par an, de 3 mois et 10 jours par récolte, au lieu de deux seulement dans le nord. Il y a des tombes un peu partout sur les parcelles. Des soldats ? nous l'ignorons. A certains carrefours, la police de la route est à l'oeuvre. Ici ils n'arrêtent pas les touristes mais certains véhicules plus ou moins trafiqués. Nous dépassons des véhicules en tous genres : les scooters avec 1, 2, 3 ou 4 personnes avec ou sans casque, chargés de sacs, de caisses, de barres de fer, de tout ce qu'on peut imaginer.

Dans une ville, la situation se corse. Il y a 3 bandes de circulation : à droite pour les scooters qui se doublent entre eux. Un camion en panne les oblige à mordre sur la 2e bande, la nôtre. Et à gauche, les camions, bus et autres véhicules plus lents mordent parfois la ligne de ce côté. Ca fait peur, il ne faudrait pas regarder ! On dirait bien qu'on arrive car la route devient étroite et cahoteuse. Nous stoppons devant un temple roccoco avec un signe distinctif : un oeil. Nous apprendrons plus tard qu'il s'agit d'un temple Cao Daï, modèle de religion synchrétiste qui associe Victor Hugo, Lao Tseu et Lénine avec les courants boudhistes et chinois.

Il fait chaud et je profite qu'une vendeuse me propose des chapeaux à 2 dollars pour m'en offrir un qui devrait bien me servir sur le bateau, pendant que Daniel s'apprête à changer des dongs pour 10 euros, alors que nous avons compté hier soir que nous aurions besoin de tout les dongs restants. Bizarre. Nous faisons plein de photos du temple sans savoir de quoi il s'agit, le chauffeur ne parlant ni Anglais ni Français. Le jardin attenant au temple est constitué de vasques avec des lotus dont les fleurs s'ouvrent : magnifique. C'est la première fois que nous observons des boutons et des fleurs dans toutes les phases de l'éclosion. Très chouette comme arrêt imprévu.

Nous sommes vraiment très proches de l'embarcadère où nous attend la guide de cette dernière étape de notre fabuleux voyage : encore une femme, plus jeune que la Saïgonnaise, également prénommée Tien. Je m'enduis de crème solaire. C'est un four ici. Un ‘petit' bateau vient nous chercher pour nous amener sur le Bassac II, bateau de croisière de taille modeste, avec ses 10 cabines. Je photographie tout. C'est magique. Nous sommes les premiers ‘invités' sur le Bassac II. Le personnel nous accueille comme des rois. Ils sont super gentils. Il y aura 14 personnes au total. Nous sommes les seuls francophones, avec un couple de suisses allemands, un couple de britanniques gays et une famille anglophone. C'est vraiment familial. Notre cabine est sur le pont supérieur, pas bien grande, mais il y a tout le comfort, la clim, la douche, et le lit. C'est l'étage de la capitainerie et de la salle de restaurant. Le dîner est à nouveau excellent avec en entrée de grosses crevettes à tremper dans le sel et à arroser de jus de citron. Mmmh !

Après le repas, les autres font tous la sieste, mais pas nous bien sûr ! Il y a tant de choses à voir sur les berges et sur le fleuve : les barges qui transportent la terre draguée par des grues dans la rivière, de petites embarcations guidées par des femmes à chapeaux coniques, des bateaux de touristes, … Nous traversons des villages où nous entendons les karaokés, où un bac amène les scooters d'une rive à l'autre. Nous passons sous quelques grands ponts, nous croisons des chantiers navals, des fours à briques, des raffineries, des usines de transformation du riz, … Cela grouille de vie.

A 16 h, nous embarquons sur un petit bateau pour nous rendre dans un de ces villages. La guide nous montre et nous laisse sentir les feuilles aromatiques et fruitières : le pamplemousse, la noix de coco, le bananier, le jaquier, …

Dans les plantations de riz, la culture a environ un mois. Ce sera mûr dans deux mois. Elle nous montre les oeufs d'escargot, qui font mourir le plant, qu'il faut donc arroser de pesticides. Ici aussi il y a des tombes un peu partout sur les parcelles. Ce sont les tombes des ancêtres de la famille qui voulaient rester sur leurs terres. A présent ces pratiques sont interdites car les parcelles seraient bientôt complètement occupées par les tombes ! Nous sommes accueillis dans la cour d'une maison avec des plats de fruits à déguster : pamplemousse, ananas, mandarines, banane, mangue et fruit du jacquier. La dame fabrique de petits animaux en feuilles tressées : une sauterelle et un oiseau. Nous avons vraiment apprécié cette visite, les fruits, les explications, l'accueil et tout.

De retour sur le bateau nous avons encore droit à un souper de rois. Les gambas sont à nouveau extra bonnes. Je sympathise avec le jeune couple suisse et nous avons une conversation en allemand sur les médicaments orphelins et la position spécifique de la Belgique en la matière. Fou, non ? Je prends aussi plaisir à discuter en anglais avec le monsieur un peu plus âgé que nous, qui est retraité depuis peu et aime les mêmes pays que nous, ainsi que son ami, un peu enrobé, qui a les mêmes problèmes que moi dès qu'il fait un peu plus chaud. Il agite son petit éventail à manche et je me sens moins seule à souffrir de la chaleur ambiante. Eux termineront leurs vacances sur l'île paradisiaque de Phu Quoc alors que les suisses vont passer le nouvel an à Hong Kong. Il fait noir. La navigation ne s'arrête pas. Les bateaux nous croisent pratiquement sans éclairage. Incroyable !

Les photos du 12e jour

Mardi 27 décembre : Fin de la croisière et de Cantho à Saïgon

Les photos du 13e jour

Lorsque le bateau lève l'ancre à 6h, il y a un peu de brume. Nous sommes les premiers sur le pont. A cette heure matinale, il fait bon. Petit déjeuner continental, délicieux.

A 8h30, les bagages bouclés, nous quittons le Bassac II pour un petit bateau et la visite du marché flottant de Phong Dien.

C'est un marché de gros. Un bateau est rempli d'ananas par exemple, un autre de noix de coco, un autre de patates douces. Les commerçants viennent s'approvisionner tôt le matin avant d'aller à leur tour vendre les produits sur leur marché local. Ensuite nous visitons une fabrique de nouilles, la dernière fabrique artisanale. Il y a donc beaucoup de touristes.

A 10h30, nous débarquons à Cantho, ville de 1,3 millions d'habitants. Hung, notre chauffeur nous attend. Petit stress, la Toyota Innova ne démarre pas. Hung jette un petit coup d'oeil sous le capot et ça repart. La route sera plus longue qu'à l'aller. Je veux absolument une photo d'un caphe-hamac, lieu où les conducteurs de scooter peuvent se reposer quelques minutes ou quelques heures au milieu de la longue route entre Saïgon et Cantho. C'est difficile car nous roulons vite. Il y a plus de trafic et de bosses qu'à l'aller. Hung accepte de faire un arrêt, mais notre caphe n'est pas très grand et personne ne s'y repose. Tant pis, je crois que je me souviendrai quand même toujours de cette spécificité du Vietnam.

A 12h30, nous faisons halte au Mekong Rest Place. Un endroit magnifique avec des arbres en fleur, des étangs, des nénuphars, des petits ponts, plusieurs salles de restaurant et à nouveau une table isolée, très bien située pour nous. Le repas démarre très bien avec les crevettes au pamplemousse. Les plats suivants sont moins à notre goût et il nous prend une subite envie de steak ! Ce doit être psychologique, car cette fois la fin des vacances est très proche.

La seconde moitié du trajet passe très vite. L'entrée en ville se passe sans problème et nous voilà de retour à l'hôtel ‘Au Lac II'. Nos valises nous attendent à la réception et nous prenons un moment pour nous rafraichir, nous reposer et écrire quelques cartes. Il est temps !

Nous sortons vers 17h. Objectif n° 1 : poster nos cartes à la grande poste, prendre un verre et marcher un peu dans le quartier de l'hôtel de ville, de la cathédrale et enfin choisir un resto pour notre dernier souper.

Près de la poste, nous découvrons une rue sympa, piétonne, consacrée aux librairies et aux bouquinistes. A la poste, Daniel photographie un bureau complètement désordonné juste à côté de la boîte aux lettres où je laisse mes cartes. Heureusement, je ne l'ai pas remarqué car je discute avec une dame japonaise, ancienne professeur d'Anglais, ravie de parler à des européens et qui m'a montré la boîte pour le moins pas typique et invisible pour moi. Avant de nous restaurer, petite halte dans le bistrot du Sheraton où le café glacé est délicieux mais hyper cher. Enfin bon, une fois n'est pas coutume !

Nous optons pour un restaurant italien, car les steaks du Steak House sont aussi hors de prix. Après la pizza de Daniel et mes linguine vongole, une glace achève ce repas purement européen.

Les photos du 13e jour

Mercredi 28 décembre : dernier jour à Saïgon

Les photos du 14e jour

Déjà notre dernier jour au Vietnam. Aujourd'hui nous prenons un peu plus de temps pour nous préparer et nous mettre en route. D'abord boucler la valise pour la dernière fois. La réception nous autorise à garder la chambre jusque 13h et le chauffeur viendra nous chercher à 16h.

Après un copieux petit déjeuner, nous partons à pied pour le Palais de la Réunification que notre guide n'a pas jugé opportun de nous montrer dimanche. Comme à Hanoï, les habitants mangent dans la rue leur soupe matinale, le phö. Nous passons près du temple hindou de Mariamman qui est le dernier de Saïgon et semble encore fréquenté. Un jeune couple hindou est venu présenter leur fils de 21 jours aux dieux. Divers autels avec des offrandes, une vache sacrée sur roues, typiques de ce genre de temples donnent à l'endroit un aspect rococco. Le temple dédié à la déesse Mariamman construit par des négociants tamouls a été fermé après la chute de Saïgon et réouvert en 1993. Hélas, nous n'avons pas regardé au-dessus du toit, la tour de 10m entourée de sculptures colorées. Vraiment notre guide aurait pu nous montrer ou du moins nous parler de bien des sites intéressants très proches de l'hôtel.

Nous poursuivons notre route via la rue Pasteur, une des rares rues à avoir conservé sa dénomination française, avant d'arriver à proximité du Palais de la Réunification. Auparavant nous faisons mine de vouloir entrer dans une propriété adjacente avec un beau bâtiment colonial gardé par des policiers et des militaires qui nous empêchent d'entrer. Bon, ce n'est pas la bonne entrée, ou pas le bon site. Nous poursuivons jusqu'au bout de la rue et nous arrivons devant une entrée qui est ouverte d'où on aperçoit le palais, siège du pouvoir sud-vietnamien de 1966 au 30 avril 1975 lorsque 2 chars nord vietnamiens de construction chinoise brisèrent la clotûre d'entrée. Construit entre 1962 et 1966 par le président Diem selon les plans d'un architecte sud-vietnamien qui s'est inspiré d'un idéogramme chinois, signifiant chance, prospérité et richesse pour le pays. Le palais a été conservé comme monument historique depuis 1975 et seulement ouvert au public depuis 1990. Le bâtiment reste meublé comme à l'époque et est construit dans un style moderne assez fonctionnel et emprunt d'une grande symbolique.

Nous entrons dans le parc en même temps qu'une troupe de jeunes filles en ao daï rouge et blanc. Plus tard nous verrons des répétitions de la troupe sur la pelouse devant le palais.

Au premier étage du palais se trouvent les salles de réception et du Conseil des Ministres. Au second étage, le bureau du président Thieu et divers salons, au troisième étage, des salles de réception et de loisirs dont un cinéma, au quatrième, les terrasses avec l'hélicoptère présidentiel, une salle de danse, … Au sous-sol on visite les cuisines et le garage avec la vieille Mercedes présidentielle.

Dans le parc on voit les 2 chars qui ont pris le palais en 1975 ainsi que l'avion du pilote sud-vietnamien qui a trompé la défense aérienne pour bombarder le Palais. Cette visite en valait vraiment la peine et on s'étonne qu'elle ne soit pas prévue au programme du catalogue. A proximité du palais se trouve le musée de Ho Chi Minh Ville mais nous n'avons plus assez de temps pour le visiter. Nous rentrons à l'hôtel pour une dernière douche et pour libérer la chambre. Daniel a repéré un restaurant français tout près de l'hôtel, au pied de la tour Bitexco : La Niçoise. Le patron français nous accueille chaleureusement et à la table voisine, deux belges sont attablés, dont un baroudeur pensionné domicilié à La Hulpe. Peut-être le reverrons nous un de ces jour à La Mazerine ? Pour ce dernier repas nous voulons manger autre chose que du riz et nous dégustons du poisson dont la recette mèle les aromates vietnamiens et provençaux. Avant de retourner à l'hôtel pour notre rdv avec le chauffeur, nous allons nous balader le long du fleuve Saïgon où on nous propose un tour en bateau. Dommage, il est trop tard pour nous. Un coup de blues m'envahit. Ce voyage était vraiment trop bien et se termine trop vite.

Nous rejoignons l'hôtel en traversant la tour Bitexco, la plus haute du Vietnam avec ses 262 m et ses 68 étages, construite en 2010. La vue panoramique y est payante et il ne nous reste que quelques dongs.

Le chauffeur est ponctuel à notre rdv pour le départ vers l'aéroport. Dernier trajet au milieu des embouteillages de scooters, avec un pincement de coeur. A l'aéroport j'achète encore 2 statues de dames vietnamiennes qui trouveront une belle place sur le meuble du bureau.

Le voyage de nuit sera pénible. Nous sommes tombés sur les pires voisins aux sièges devant nous. Un couple de russes, qui prennent leurs aises en baissant leur siège au maximum pendant le voyage entier. A Istanbul, il y a quatre heures d'attente. Il y a une tempête, des trombes d'eau, et il fait 7 degrés. Je remets mon pantalon et mes baskets en lieu et place du confortable pantacourt et des sandales. Les vacances sont bel et bien terminées.

A Bruxelles, tout se passe au mieux et dans un temps record. Damien est là et nous ramène de suite à Rixensart avec -2° au thermomètre : glagla !

Reste juste à digérer la fatigue, faire les lessives, les courses, regarder et sélectionner les photos pour créer ce petit reportage et le mettre en ligne au plus vite.

Vietnam, tu es dans notre coeur pour toujours.

Passer 2 mois et demi dans la région de Lisbonne English translation pending
by GeorgesOZ · 2017-01-09 · 5 replies
Bonjour,

J’envisage de passer 2 mois et demi au Portugal entre avril et juin, et plus précisément dans la région de Lisbonne. Au lieu de sauter tous les 2 ou 3 jours d’un endroit à l’autre, je chercherais plutôt à passer plusieurs jours dans un endroit donné avant d’aller voir plus loin. Je ne tiens pas du tout à « tout voir et tout faire », je préfère prendre mon temps et m’imprégner tranquillement de l’ambiance locale. Je ne serais même pas adverse à l’idée de passer 2 à 3 semaines dans un endroit s’il me plaît vraiment et si j’y rencontre des gens sympas. J’aime bien les villes où il y a un peu d’animation, où on peut sortir boire un verre et bavarder avec des gens, sans exclure la possibilité de quelques excursions pour voir monuments, plages, que sais-je ?

Je ne connais pas du tout le Portugal, c’est pourquoi j’aimerais avoir quelques conseils. Quels seraient les points de chute possibles ? Donc, plutôt la région autour de Lisbonne, disons dans un rayon de 50-100kms. Je serai avec ma femme et nous chercherons à nous loger pas trop cher - donc pas d’hôtels à 5 étoiles !
Pélion et Sporades (Grèce) English translation pending
by Riadhou · 2016-11-18 · 7 replies
Bonjour

Un programme de 24 jours à partir de fin juillet 2017 en Grèce combinant continent et iles comme suit:

J.1Athenes -Kamena Vourla en voiture

J.2 Delphes -Osios Loukas- Lac Plastiras Météores

J.3 Météores

J.4 -5-6 :Pelion :kala nera, Milies-afissos (où sejournerà votre avis?)

J.7.8-9-Pelion:Mouresi-Horefto-Tsagarada-Milopotamos.Damouchari(dans quelle localité sejourner ?)

J.10 Portaria -Makrinitsa.

J.11 Volos -remise de la voiture et départ en ferry pour Skiathos

J.12 Skiathos

J.13 Skiathos

J.14-15-16-17 -18 Skopelos avec excursion d'une journée à Alonissos

J.19Skiathos-Athenes(par avion)continuation en voiture pour Epidaure

J.20 Epidaure -Galatas- Poros une journée

J.21 Ermioni -Porto Heli 1ère nuitée à Porto heli

J.22 porti Heli- spetses pour la journée. 2ème nuitée à porto heli

J.23 Hydra-piraeus nuitée sur place

J.24 Retour

Deuxième option:

Le même itineraire avec une extension à Tinos de 5 jours au lieu de Hydra poros et spetses. Étant précisé que c'est mon 4ème voyage en Grèce. Qu'en dites vous ?

D'autres suggestions de rectification seront les bienvenus venues.

Riadhou
Mon itinéraire à partir d'Ushuaïa (Argentine et Chili) English translation pending
by Renan17 · 2016-11-16 · 19 replies
Bonjour à tous.

Alors voilà, dans le cadre d'un voyage plus long que je vais affiner avec le temps et mon budget, je construis la première étape qui me mènera d'Ushuaia au nord de l'Argentine (ou Chili). Mon but st de sortir de ces pays soit par le Paraguay, soit par la Bolivie. J'y reviendrai.

Donc, je vous pose les coins que j'aimerai faire et dans l’ordre que j'ai établi pour l'instant (vraiment pour l'instant) et je vous pose le questions ensuite. Ok ?^^

Ushuaia (arg) puis direction punta arenas (chili) parc des glaciers (arg) puis torres del paine (chili) ensuite fitz roy (arg) , region des lacs (chili) bariloche (arg)

Retour au chili un peu plus haut pour santiago, valparaiso et el yeso dam et repassage de la frontiere pour mendoza et ses alentours

Ensuite remontée vers salta et les environs, humahuaca et enfin chili avec vallee de la luna et atacama.

Je compte faire le voyage en stop autant que possible. Réaliste pour ce trajet? Et sinon en bus mais faut contenir le budget pour le reste. A la volée avec ces informations, vous estimeriez combien de temps pour tout ça ?

Dans cet itinéraire je fais l'impasse sur la peninsule valdes car c'est la seule chose dont j'ai entendu parler dans le coin et étant à l'opposé ça fait beaucoup de route pour un seul site. Ai-je tort ?

Enfin, je ne comptais pas manquer les chute d'iguazu mais pas spécialement prévu de passer par la paraguay non plus, j'envisageais plus de continuer par le parc lauca au chili et d'entrer en bolivie. Vos suggestions d’itinéraires sont les bienvenues.

Dernière chose, le camping sauvage en argentine et chili, ça craint objectivement ?

Ça fait beaucoup mais le projet demande à être débroussailler :)

Merci d'avance!
Choix d'un trek au Népal et budget English translation pending
by Wani44 · 2016-09-26 · 12 replies
Bonjour à tous,

Je sais bien que le sujet a été maintes et maintes fois traité sur ce forum mais je voudrais l'aborder sous l'aspect du budget.

Déjà le contexte, nous sommes un couple de backpackers trentenaires en tour du monde depuis un an déjà. Nous ne sommes pas spécialement de grands sportifs mais avons déjà fait quelques treks sur plusieurs jours (Haut Atlas, Cordillère blanche au Pérou, Torres del Paine) et un bon paquet de randos à la journée. A l'approche de la fin de notre voyage, nous souhaiterions faire au Népal un trek d'une quinzaine de jour (une vingtaine max) pour fin octobre début novembre.

On dispose pour tout équipement de haute montagne de chaussures de randos et d'une polaire chacun. On a pas vraiment envie d'investir dans tout le matos de montagne (tente, matelas, duvet, réchau etc...) et j'avoue que l'idée de dormir en lodge et de ne porter que le strict minimum me va plutôt bien. On a donc repéré trois circuits : les deux classiques EBC et Tour des Annapurnas ainsi que le Makalu.

Voilà maintenant le dilemme. Quand on voyage sur une si longue période, on fait BEAUCOUP plus attention au budget que pour un voyage de trois semaines (il y a une contradiction avec le fait de dormir en lodge je sais). J'aimerai donc avoir vos avis sur les coûts de ces différents treks. Plus particulièrement :

1) Le prix des lodges et de la nourriture est-il similaire sur chaque circuit ? Un ordre d'idée ? 2) Quid du coût d'accès pour se rendre aux points de départ des randos. Par exemple j'ai lu que le vol A/R pour Lukla tournait aux alentours des 120 euros, et que sans le vol on doit rajouter une bonne semaine de marche. 3) On ne dispose que d'un léger sac à viande en toile ( confort 25° quoi !). J'ai lu qu'il y avait des couvertures dans les lodges. Est-ce qu'elles sont suffisantes ou doit-on investir dans un duvet ? 4) En lien avec la question précédente, j'ai aussi lu qu'il pouvait ne plus y avoir de places dans les lodges. On a pas franchement envie de se retrouver dehors à 4000 mètres d'altitude avec seulement notre drap en toile pour nous réchauffer. Concrètement, sachant qu'à cette période (octobre novembre) il y a pas mal de monde sur les chemins, quelles sont les chances pour qu'on se trouve dans la panade ?

Voilà les quelques questions qui me viennent à l'esprit pour le moment. Sinon si vous avez des conseils (matos indispensable, autres trek...) à nous donner, on est preneurs. Merci.

Erwann
De l'Atacama à la Patagonie: récit d'un voyage au Chili (février 2016) English translation pending
by Lorenzoboy · 2016-09-09 · 20 replies
Bonjour chères voyageuses et chers voyageurs! Vous trouverez ci-après mes impressions sur mon périple au Chili et quelques conseils pour un voyage réussi. J'y suis allé avec ma copine en février dernier, pour une durée de 3 semaines (du 31 janvier au 20 février plus précisément).

Au menu : la région de San Pedro de Atacama, la Patagonie du sud et le parc Torres del Paine, le premier tronçon de la Carretera Austral (entre Puerto Montt et le Lago Yelcho), l’île de Chiloé et Santiago.

L’album de photos est ici :

www.flickr.com/...ms/72157666893658214

Pour les déplacements, nous avons opté pour la voiture de location pour les déplacements locaux, l’avion pour les longues distances et les ferries sur la Carretera (parce que pas le choix de faire autrement!) :

Vol Montréal / Santiago, via Miami avec American Airlines: 865 $ (600 euros) par personne;

4 vols internes achetés d’avance avec LAN Airlines : 715 $ (496 euros) par personne;

Ferry Hornopiren / Caleta Gonzalo avec Transportes Austral: 80 $ (55 euros) pour une voiture et deux passagers;

Ferry Chaiten / Quellon (Chiloé) avec Naviera Austral : 166 $ (115 euros) pour une voiture et deux passagers;

La prestation d’American Airlines a été médiocre. Notre avion Miami / Santiago a été retardé de plus de 4h30, en pleine nuit, parce que le pilote avait oublié… son passeport! Oui oui! Malgré ce délai, ils ont trouvé le moyen d’oublier mon bagage à Miami, de sorte que je n’ai pu le récupérer que le lendemain de mon arrivée à Santiago. Gros moment de stress. Heureusement que nous avions prévu une journée dans la capitale à notre arrivée!

Rien à redire sur LAN, qui a offert un bon service. Pour les ferries, aucun problème sinon que c’est un peu compliqué d’acheter les billets d’avance en ligne. Écrivez-moi si vous désirez en savoir plus à ce sujet.

Jour 1 : Santiago

Visite du centre de la ville à pieds (Parque Forestal, Plaza de Armas). Mais bon, n’étant à ce moment pas rassuré de pouvoir récupérer mes bagages à temps pour quitter vers le nord du pays, j’avais la tête ailleurs…

Dodo en chambre privée au Rado Hostel, une auberge de jeunesse située dans le Barrio Bellavista. Accueil très sympathique, confort rudimentaire pour le prix (bruyant, car certaines chambres donnent directement sur la rue des bars Pio Nono, pas de clim). Petit déjeuner inclus très correct. Magnifique terrasse sur le toit qui donne sur le Patio Bellavista et le Cerro San Cristobal. La Chascona, maison de Pablo Neruda, est située deux pas, tout comme les sympathiques restos-terrasses de la rue Constitucion. Ambiance animée assurée :

www.radohostel.com/

Jour 2 : Santiago / Calama / San Pedro de Atacama (SPA)

Récupération de mes bagages à l’aéroport (ouf!) et direction Calama!

Prise de la voiture de location chez Econorent, une compagnie locale. Une Toyota Yaris Sport en très piteux état… mais qui, étonnamment, a fait le travail. Premier contact avec le désert d’Atacama, direction San Pedro de Atacama! Dépaysant. Compter environ 1h de trajet;

Arrivée à SPA, bourgade quadrillée de rues en terre battue où il n’est pas nécessairement facile de s’orienter au début (nombreuses rues à sens unique, rues piétonnes). C’est ultra touristique mais, quoiqu’en disent plusieurs, le charme de la ville demeure indéniable;

Dodo en chambre double à l’Hostal Campo Base. Très bien, propre, belle cour intérieure, petit dèj extra, mais sachez que l’espace de stationnement est limité à 2 véhicules… et qu’autrement il n’est pas facile de se garer pour la nuit dans les rues étroites de SPA :

www.hostalcampobase.cl/es/

Jour 3, 4 et 5 : SPA et environs

Trois jours consacrés à la visite des (nombreux) sites d’intérêt autour de SPA. Nous n’avons fait appel à aucune agence et nous nous sommes fiés à la solidité de notre super Toyota Yaris, en évitant de s’aventurer dans les zones ou un véhicule 4x4 s’avère impératif (ou très fortement recommandé). Sachez cependant que, contrairement à ce qu’affirment les guides de voyage, bon nombre de sites sont accessibles en véhicule de tourisme ordinaire. Il suffit de prendre son temps. Dans l’ordre nous avons visités :

La Laguna Chaxa et ses flamants roses. À voir sans faute;

La Laguna Tebinquiche, à qui les amas de sel donne des airs de banquise. En route, nous avons zappé Laguna Cejar, où il est possible de se baigner pour y flotter comme dans la mer Morte. Les frais d’accès sont exorbitants!

Toconao, village typique de l’Atacama qui n’a rien à voir avec SPA!

La Vallée de la mort. Grimpez jusqu’aux sommet du sentier qui longe la dune, la vue sur la région de SPA en vaut la peine. Chaleur et coups de soleil garantis;

Vallée de la lune, en solitaire avant la folie du coucher du soleil;

La route 27 jusqu’au Licancabur (près frontière Bolivie). Grimpette jusqu’à plus de 4500 m d’altitude : volcans, lamas, camions qui peinent à monter, paysages martiens : à faire!!!

La Route des geysers del Tatio (B-245) jusqu’au village de Machuca. Route parfaitement praticable en véhicule de tourisme et déserte après la folie matinale des tours organisés qui cheminent vers les geysers. À faire pour voir l’altiplano dans toute sa splendeur;

Pucara de Quitor. À quelques pas de SPA, cette forteresse précolombienne vaut le détour. Belle marche jusqu’au belvédère qui surplombe l’oasis de SPA, la Vallée de la mort et le salar de Atacama. Attention cependant, le soleil cogne.

Jour 6 : SPA / Calama / Santiago / Punta Arenas

Grosse journée de voyagement!

Départ de SPA pour retourner prendre l’avion à Calama, direction plein sud vers Punta Arenas (avec changement d’avion à Santiago). Sur le chemin du retour, nous nous arrêtons au charmant village de Chiu Chiu, où se trouve la plus vieille église du pays, de même qu’à la très photogénique Laguna Inca Coya;

Arrivée à Punta Arenas, très tard en soirée. Brève nuit au Hostal Mi Casa. Accueil charmant, propreté irréprochable, lit confortable :

www.hostalmicasa.cl/

Jour 7 : Punta Arenas / Torres del Paine

Une autre grosse journée en perspective, direction le Parc national Torres del Paine!

Prise de possession de la voiture au comptoir Europcar de l’aéroport. Pas le choix, c’est dimanche et le comptoir en ville est fermé. En fait, sachez-le : tous les comptoirs de location en ville sont fermés le dimanche. Malgré ma réservation qui indique 11h am, il n’y a personne au comptoir, car aucun vol d’arrivée avant 13h! Après avoir fait des pieds et des mains pour rejoindre la compagnie, un représentant décide de se pointer le bout du nez vers midi… Mais bon, il est sympathique et je me calme. Nous avons droit à une Nissan Sentra (berline), qui nous véhiculera sans problème sur les routes gravillonnées du Parc national;

Arrêt à Puerto Natales pour manger et faire le plein d’essence, impératif car aucune pompe dans le Parc!

Direction Torres del Paine par la route de la Cueva del Milodon, la Y-290. Ma-gni-fique et pratiquement déserte!!! À faire;

Dodo pour 3 nuits à l’Hosteria Lago del Toro, dans le Villa Serrano, à la porte sud-ouest du Parc Torres del Paine. C’est l’hôtel le plus modeste du Parc, mais, comme tous les hôtels dans la région, très onéreux. L’accueil est cependant chaleureux et la vue sur le massif du Paine de la salle à manger, où crépite en permanence un immense feu de foyer, est magique :

www.tripadvisor.fr/...gallanes_Region.html

Jour 8 et 9 : Torres del Paine

Je sais, je sais, deux jours complets c’est trop peu. Mais bon, on ne visite pas la Patagonie chaque année, alors autant en tirer e maximum! S’il existe un paradis sur terre, il se trouve à Torres del Paine. Par beau temps… et si ce n’était du vent, qui souffle ici en permanence! Pour notre part, nous avons été gâtés côté météo! Sauf le vent, mais ça, beau temps mauvais temps, on n’y échappe pas.

Matinée du 1er jour : excursion en bateau sur le Lago Grey pour aller voir le glacier du même nom. Onéreux, mais spectaculaire. Mieux vaut réserver d’avance en haute saison :

www.lagogrey.com/...to-grey-glacier.html

À la descente du bateau, faites un détour par le sentier de la presqu’île qui mène à une vue imprenable sur le Lago Grey;

Après-midi du 1er jour : traversée du parc jusqu’à la Porteria Sarmiento, à l’est. Le soleil est de la partie, la route est magnifique, les arrêts photos nombreux. Belle randonnée sur le sentier, peu fréquenté, qui part de la Porteria Sarmiento jusqu’à un promontoire rocheux où l’on peut voir des pétroglyphes. Nombreux guanacos, vue imprenable sur le massif du Paine;

2e journée : direction le Mirador las Torres, pour voir les fameuses tours de près. Magnifique rando, très populaire donc beaucoup de piétons. Il faut aussi arriver tôt pour trouver du stationnement à l’Hosteria La Torres. Comptez un bon 3 à 4h de marche jusqu’aux Torres. Ça grimpe au début et assez raide à la fin. À faire.

Jour 10 : Torres del Paine / Punta Arenas

C’est déjà l’heure du départ. Avant de quitter, une dernière incursion dans le Parc pour faire la (courte) randonnée jusqu’au Mirador Cuernos. À ne pas manquer, le panorama tout au long de la marche est phénoménal.

Arrêt à Puerto Natales pour faire le plein d’essence et de victuailles, un peu de lessive, et hop retour sur la route jusqu’à Punta Arenas. Dodo dans une cabanas en ville peu mémorable, dont j’oublie d’ailleurs le nom… Cherchez mieux, l’offre est abondante.

Jour 11 : Punta Arenas / Puerto Montt

Comme le vol vers Puerto Montt est prévu à 19h, nous profitons de la journée pour visiter Punta Arenas. La ville ne manque pas de charmes aves ses maisons colorées et le détroit de Magellan en toile de fond, mais elle n’a rien de transcendant, sinon ce sentiment de se promener au bout du monde. Il convient cependant d’aller casser la croûte à la Marmita! Le meilleur repas qualité / prix de tout le voyage. Excellente bière maison :

www.marmitamaga.cl/

Arrivée à Puerto Montt tard en soirée, direction l’hôtel Tren del Sur, très ordinaire contrairement à ce qu’en disent les bonnes critiques des guides de voyage. Propreté douteuse…

www.trendelsur.cl/

Jour 12 : Puerto Montt / Hornopiren

Prise de possession de la voiture chez Econorent ( au centre-ville). Nous avions réservé un Toyota Rav4, nous héritons d’une Toyota Corolla (flambant neuve) qui a finalement fait le travail malgré l’état parfois lamentable du premier tronçon Carretera Austral jusqu’à Chaiten. Suffit de prendre son temps!

Direction Hornopiren sous parfois le soleil, parfois la pluie battante (la météo est très volatile dans ce coin de pays) pour prendre le lendemain matin les deux traversiers qui nous amènerons à Chaiten. Dodo à l’Hosteria Catalina, l’un des coups de cœur du voyage. Non pas en raison des chambres (très ordinaires), mais en raison de l’accueil du couple propriétaire, qui sert le repas dans une grande salle à manger où il fait bon siroter l’apéro ou le digestif devant le feu de foyer. Charmant et réconfortant malgré la grosse flotte qui sévit à l’extérieur.

Jour 13 : Hornopiren / Chaiten

LA journée de galère du voyage.

Nous arrivons assez tôt au quai du traversier, question de nous assurer de nous garer rapidement sur le bateau (inquiétude futile, nos billets sont réservés depuis plus d’un mois et imprimés depuis le port de Puerto Montt…). La gaffe d’arriver si tôt… Oui l’embarquement est chaotique, mais mieux vaut savoir que les derniers embarqués seront les premiers sortis à Leptepu et, de ce fait, les premiers embarqués dans le 2e ferry vers Caleta Gonzalo! Comme vous le verrez, je paierai le prix de ma prudence…

La traversée de 4 heures jusqu’à Leptepu est magnifique. Les problèmes commencent après le tronçon de route qui mène jusqu’au 2e traversier. Devancés par tous ceux qui sont rentrés après nous sur le 1er bateau, nous nous garons à la file indienne derrière plus d’une centaine de voitures. Problème majeur : le bateau qui généralement embarque une soixantaine de voitures vers Caleta Gonzalo est en panne et seul un petit ferry pouvant contenir une quinzaine de voitures est en service! Considérant que l’aller-retour prend plus d’une heure et que les bus et les camions ont la priorité, nous en sommes quitte pour une attente de plus de sept heures sur un tronçon de route sans service (ni alimentaires ni sanitaires). Bref, prévoyez le coup, on ne sait jamais, et ne vous précipitez pas pour embarquer les premiers à Hornopiren!

Arrivée à Caleta Gonzalo dans la pénombre, ce que je redoutais. La traversée de la route défoncée du Parc Pumalin, dans la noirceur la plus totale, s’est révélée particulièrement stressante.

Nous finissons finalement par trouver notre hébergement à la Posada Kahuel, à quelques encablures de Chaiten. Un autre coup de cœur. Sous ses abords rugueux, le propriétaire Horacio est un sympathique personnage qui brasse une bière maison particulièrement savoureuse (et fortement alcoolisée, vous êtes prévenus!) :

www.posadakahuel.cl/posada/

Jour 14 et 15 : Région de Chaiten (Glacier Yelcho et Parque Pumalin)

1re journée : direction le LagoYelcho pour aller marcher jusqu’au glacier suspendu Yelcho. Le sentier se situe quelques km après le pont de Puerto Cardenas. Route en piteux état lors de notre passage. La randonnée est surréelle. L’humidité ici pousse les plantes au gigantisme et la mousse pousse partout. Dépaysement garanti;

Au retour, visite de a ville de Chaiten, dévastée par le volcan du même nom en 2008, que les habitants ont choisi de se réapproprier plutôt que d’aller vivre ailleurs. Les cicatrices du désastre sont encore béantes

2e journée consacrée au magnifique (et gratuit!) Parque Pumalin. Randonnée dans le sentier Cascadas Esconidas et le Sendero de Alerces. Magique. Une jungle tempérée, des chutes d’eau, des arbres géants. L’après-midi est consacrée à l’ascension de la caldera du volcan Chaiten, plus difficile qu’il n’y parait sous un soleil de plomb! Plus de 8 ans après l’éruption, il fume encore au sommet. Pour les sentiers, voir :

www.parquepumalin.cl/en/senderos.htm

En début de soirée, petit détour par la plage de sable noir de Santa Barbara, légèrement au nord de Chaiten;

Jour 16 : Chaiten / Castro (Chiloé)

Journée de bateau (6h) sur le confortable traversier qui dessert Chaiten en direction de Quellon, sur l’île de Chiloé. Inutile de s’attarder à la très ordinaire ville de Quellon : direction Castro, son église et ses palafitos. Dodo au Palafito 1326. Déjeuner très gourmand inclus :

www.palafito1326.cl/

Jour 17 : Castro / Ancud (Chiloé)

Direction Ancud, pour nous rapprocher à la fois du traversier vers le continent et pour aller voir les pingouins (qui n’en sont pas au strict sens du terme) au Monumento Natural Islotes de Puñihuil. Le tour de bateau pour voir les « pingouins » de Humbolt et de Magellan en vaut la chandelle. Agréable soirée dans la très animée Ancud. Dodo au très ordinaire et défraichi Hotel Arena Gruesa, qui fait aussi office de camping. Point positif cependant, la vue y est magnifique :

www.hotelarenagruesa.cl/

En somme, je dois convenir que, contrairement à d’autres, Chiloé ne m’a pas laissé un souvenir impérissable. Surtout après avoir tâté le désert altiplanique et la Patagonie.

Jour 18 : Chiloé / Puerto Montt / Santiago

Journée de voyagement et retour au Rado Hostel, dans le toujours très animé Barrio Bellavista. Souper à l’excellent restaurant Laminga, sur la rue Constitucion :

www.lamingabella.cl/

Jour 19 : Santiago / Montréal

Visite matinale de La Chascona, l’une des résidences de Pablo Neruda. Même si je ne connaissais l’homme que de nom et de réputation, la visite est fort instructive et divertissante. On y découvre un grand homme.

Ensuite, ascension du Cerro San Cristobal par le très à-pic funiculaire, à deux pas de La Chascona. Visite du sommet (vue spectaculaire sur Santiago) et descente à pieds par l’un des nombreux sentiers.

Après-midi de balade dans la ville (Plaza de Armas, Cerro Santa Lucia, Barrio Bella Artes).

Conclusion

L’un de mes plus beau voyage jusqu’à maintenant. Oui, c’était parfois la course et j’aurais aimé explorer plus à fond chacune des régions, mais je ne regrette aucun choix dans l’itinéraire. Cela dit, je n’aurai d’autre choix que d’y retourner! Je dois absolument finir la Carretera Austral, que je n’ai qu’effleurée.
Algarve en juin: réserver ou pas? English translation pending
by Carnaval · 2016-04-15 · 2 replies
Bonjour à tous !

Nous partons deux semaines en juin , direction Portugal ! Nous passerons quelques jours en appart à Lisbonne puis nous prendrons une voiture et descendrons en Algavre pour y passer du bon temps ! J'ai quelques questions pour ceux qui y sont déjà allés : à cette période en Algavre (et en route pour), croyez-vous que l'on puisse éviter les réservations pour le coucher ? Nous allons réserver l'appart à Lisbonne d'avance, mais si c'est possible, nous préférons ensuite aller au gré du vent et non pas décider tout d'avance. C'est pourquoi je me demande si les réservations dans les pensions, BedAndBreakfast, sont essentielles ou non.

Si vous avez des coups de cœur en Algavre (ou entre Lisbonne et cette région) côté villes, villages, plages, sites naturelles, je suis preneuse ! Nous aimons bien les petits endroits charmants et moins connus ;o)

Obrigada !
Ma liste des plus belles plages et criques de la Costa Azul à la Costa Algarvia - Portugal English translation pending
by Larazou · 2016-02-28 · 0 replies
Me rendant souvent à Lisbonne et privilégiant la route côtière beaucoup plus agréable, de la péninsule de setubal (de sessimbra à troia à costa alentejana à costa vicentina à costa algarvia) jusqu'à la frontière espagnole, j'ai établie un liste des plus belles plages et criques découvertes , que je partage avec les futurs visiteurs de ces belles régions.

QUELQUES LIENS UTILES:
http://www.visitalgarve.pt/?idioma=en http://voyage-algarve.blogspot.com/ http://www.villascopic.com/FR/Locations-saisonnieres-vues-du-ciel#!i=61&l=2 (algarve vue du ciel) http://www.atlanticferries.pt/

1.COSTA AZUL-NORD. La région touristique de Costa Azul comporte la péninsule de Setúbal et déborde aussi sur l’Alentejo côtier jusqu’à Vila Nova de Milfontes.

1.1-costa da caparica Une succession sur 11 km d'une quarantaine de magnifiques plages bien aménagées, bien desservies et très prisées par les lisboetes.En été un petit train relie caparica à une vingtaine de plages dont entre autres-praia do norte, praia de mata, praia do castelo, praia do rei, praia da sereia, praia da bella vista-jusqu'à fonte da telha. tarif:environ 7€ aller et retour. Une manière agréable pour rejoindre la costa est de prendre le ferry à lisbonne "cais sodre" pour cacillas et de là, la ville de caparica et ses plages. (un ferry env.toutes les 15 mn:tarif environ :passager,1.15€-voiture tourisme,4.70€).

1.2cavo de vapor: Pittoresque et authentique village de pêcheur situé sur la pointe extrême de la costa caparica à l'embouchure du rio tage et de l'océan atlantique. A la limite du village se trouve une belle plage sauvage. http://www.casadovapor.org/en/ http://strabic.fr/Casa-do-vapor Pour y aller: Il existe plusieurs modes de transport pour y aller depuis lisbonne: +Par train(camboio) puis bus: Train fertagus pour pragal depuis les stations:roma ou ente campos ou sete rios

ou campolide, ensuite bus TST 125 (en 25 mn) pour trafaria et enfin bus TST171(en 10 mn) pour cavo do vapor. +par ferry depuis "estaçao fluviale de belem" à trafaria puis bus TST 171(en 10 mn) pour cavo do vapor. +par ferry depuis "estaçao fluviale cais do sodre" jusqu'à cacilhas

puis Bus TST 125(en 35 mn) pour trafaria et enfin bus TST 171 pour cavo do vapor. +par bus depuis la gare de bus" lisbonne-praça de espanha":bus TST 158(en 45 mn) pour trafaria puis bus TST 171(en 10 mn) pour cavo do vapor. Admirez au loin au milieu de l'océan la forteresse et son phare "Torre de São Lourenço" plus connue sous le nom de"Torre do Bugio":

1.3-de lagoa albufeira à cabo espichel à sesimbra. Zone moins fréquentée pourvues de superbes plages sauvages et domaine des adeptes de surf et planche voile: De fonte de telha;un route permet de rejoindre lagoa de albufeira, alfarim, aldeia do mecco et les très belles plages de la région: +praia do meco:superbe et sauvage plage bordée de falaises ocres. +Praia das Bicas:grande plage bordée de dunes prisée par les adeptes de surfs. +praia do forno:belle plage. Ensuite la route reliant cabo espichel à sesimbra permet d'accéder à: +praia lagosteiro:village animé doté d'une belle plage. +Praia do Ribeiro do Cavalo:belle crique toutefois difficile d'accès.

1.4- sesimbra -adossée au superbe parc naturel de la serra d'arrabida, c'est un petit port de pêche et charmante ville pourvue de très de belles plages. Son bord de mer est doté de bons restaurants de fruits de mer et de poissons. +plage de sesimbra:belle plage au pied de la ville.

1.5- de sesimbra à portinho da arrabida à setubal -magnifique corniche de portinho à setubal parsemée de magnifiques plages arborées sur fond de mer turquoise. +portinhao da arrabida:tranquille petit village de pêcheurs avec une belle et grande plage. +praia da cova:belle plage. +praia de galapos:minuscule et tranquille plage +figuerinha:merveilleuse plage, accessible également depuis setubal dont elle est proche.

1.6- setubal: Grand port de pêche et cité-dortoir proche de Lisbonne.Très bons restos de poissons et de fruits de mer sur le port et dans la vieille ville à l'atmosphère agréable. De setubal partent et arrivent les ferrys assurant la traversée du rio sado jusqu'à Troia et retour. Jolie balade à faire pour rejoindre l'algarve par les costas alentejana et vicentina avec ses falaises sauvages et ses belles plages: (porto covo-vila nova de milefontes-arrifana.... ). Information sur la traversée:http://www.atlanticferries.pt/: coût:env.12.50€ la voiture et le conducteur.tarif du billet pour passager supplémentaire: environ 5.50€ aller et retour. De setubal, départ environ toutes les 45 mn de 6.45h à 22.30h et de Troia de 7.20h à 23.05. Durée de la traversée environ 40 mn.

2.COSTA AZUL-SUD ET COSTA ALENTEJANA

2.1-presqu'île de Troia:belle station balnéaire point d'arrivée et de départ des ferrys traversant le rio sado et disposant d'immenses et sauvages plages bordées de pinèdes. 2.2-praia bicos das luca:jolie plage 2.3-praia de camporta:immense plage 2.4-praia decarvalhal:immense plage 2.5-lagoa de santo andré:beau site naturel protégé. De sines une route côtière réputée pour ses très bons restaurants de poissons est parsemée de belles plages jusqu'à: 2.6-porto covo:ancien et charmant village de pêcheur avec sa belle plage "somouqueira" 2.7-vila nova de milfontes:ravissante ville du littoral alentejan à l'embouchure du rio mira dotée d'une charmante vieille ville et de superbes plages: .praia do farol entre autres. .praia malhao à 7 km au nord de vila nova:très belle plage sauvage de sable blanc préservée du béton. 2.8-praia almograve:belle et tranquille plage de sable fin. 2.9-zambujeira do mar:très beau village accroché à sa falaise dominant deux belles plages. 2.10-praia carvalha:immense et très belle plage sauvage.

3.COSTA VICENTINA. Région située du nord de sagres à odeceixe, dotée de paysages sauvages, préservée du tourisme de masse , de prolifération de béton et pourvue de très belles falaises agrémentées de superbes plages sauvages.

3.1-odeceixe:jolie village doté d'une très belle plage blottie aux pieds des falaises à l'embouchure de la rivière odeceixe.

3.2-aljezur:très jolie village avec ses maisons blanchies entouré d'une végétation luxuriante et doté de plusieurs plages: +amoreira:très belle et immense plage entourée de dunettes et de falaises

à l'embouchure de la rivière amoreira +monte clerigo:jolie petite station balnéaire pourvue d'une très belle plage. +arrifana:superbe petit port de pêche et immense plage prisée par les surfeurs.

3.3-à partir de cartepeira, une petite route serpente la colline dominant la mer avec une côte déchiquetée d'où émergent: +bordeira:superbe et sauvage large plage bordée de dunettes à l'embouchure de la rivière bordeira. + amado:superbe plage domaine des surfeurs. 3.4-accessible à partir de villa o bispo par une côte déchiquetée équipée de plusieurs miradors: +praia castelejo: belle plage abritée entre deux falaises. +praia cordoama:belle plage sauvage

3.5-entre cabo sao vicente et sagres près de fortaleza de beliche: +praia de beliche:très belle crique, peu fréquentée. +praia tonel:très belle crique, peu fréquentée.

4-PLAGES ET CRIQUES DE L'ALGARVE 4.1-de sagres à lagos: +praia de salema:très jolie plage. +burgau:pittoresque village de pêcheur plein de charme avec une jolie plage protégée par deux falaises. +praia da luz:jolie station balnéaire et plage(en hors saison touristique). Après salema, une route côtière peu fréquentée dessert des plages isolées

jusqu'à praia da luz.

4.2-criques entre ponte da piedade et lagos: +camilo:très belle crique +de camilo vers ponte da piedade:une belle crique pour nudistes (sentier situé près d'une maison abandonnée). +donna ana:superbe-une des plus belle crique de l'algarve: Des travaux importants d'aménagement et d'élargissement de la plage ont été effectués durant 2015.c'est dommage que les 2 restos avec terrasses accrochées à la falaise aient été détruits. +pinhâo:jolie crique proche de lagos. +estudiantes:jolie crique proche de lagos +batata:jolie crique la plus proche de lagos.

4.3-lagos: -station balnéaire pleine charme avec une belle marina et un agréable centre ville très animé en haute saison.La région de lagos présente l'avantage de ne pas être très excentré et bénéficie des plus belles criques et plages de l'algarve. Outre les criques de batata, estudiantes et pinhaâo, elle dispose, de l'autre côté

de la marina, d'une immense plage de plusieurs kms qui part de l'embouchure de la rivière bensafrimvers la rivière odiaxere.

4.4-de lagos à portimao: +alvor:charmant village de pêcheurs avec une jolie plage. +3 irmaos:superbe crique. +prainha:une merveille, ma préférée;pour y accéder: A partir de 3 irmaos et ses 3 restaurants:o candeeri-o luis- et atlantico, traverser la petite crique "bahia", passer devant le resto "sol et sombra", emprunter ensuite un labyrinthe de rochers

pour découvrir la plage de prainha avec son resto"caniço" accroché à flan de falaise. .ou prendre la route côtière qui va d' alvor à praia da rocha, dépasser, l'hôtel "alvor pestana", au panneau "restaurante caniço", traverser le complexe touristique, se rendre jusqu'au resto "caniço" auquel on accède par un ascenseur et de là descendre à la plage par les escaliers. Prainha est constituée de plusieurs criques dont les 2 dernières ne sont accessibles

qu'à marrée basse.

+praia da vau:superbe crique (en hors saison touristique). +praia da rocha:très belle et immense plage proche de portimao située au pied des falaises.

Très animée en haute saison touristique.

4.5-de portimao à albufeira: +carvoeiro:belle crique dans le centre ville.Ne pas manquer de visiter à côté "l'algar seco", étonnant site marin creusé dans les rochers de couleur ocre. +cavalho:très belle crique. +marinha:magnifique crique, une des plus belles de la région avec prainha et dona ana. +armaçao da pera:immense et belle plage au pied de la ville avec son village de pêcheur(hors saison touristique). +galé:jolie crique. +castelo:jolie petite crique. +sao rafael:belle petite crique. +Albufeira:autre belle station balnéaire avec marina et un charmant vieux quartier les 2 donnant accès à 2 belles plages.Très animée durant la haute saison touristique.

4.6-d'albufeira à faro: +olhos d'agua:jolie crique. +praia da falaisa:superbe étendue de plage. +vale do lobo et quinta do lago:belles plages à la limite du "parque naturel da ria formosa", longeant ces deux villages dotées de résidences luxueuses, ces 2 stations étant pourvues de toutes les commodités qui s'attachent à ce type de complexe.

4.7- de faro à tavira à cacelha velha: -Olhao:pittoresque port de pêche avec une vieille ville aux maisons blanchies, bordée au niveau de sa ria d'un immense cordon littoral, Ses belles plages sauvages ne sont accessibles que par par ferry ou par taxi maritime (aqua taxi): +sur l'ihla da baretta: .praia farol .praia culatra +sur l'ihla da armona: .praia da armona .praia da fuzeta

-Tavira:ravissante petite ville avec ses vieux quartiers, d'où se dégage un charme unique, située aux abords de rio gilao qui traverse la ville et qui débouche sur la ria formosa. Elle est pourvue de belles et sauvages plages accessibles depuis l'embarcadère de "quatro agua"par ferry (env.1.50€ aller/retour) et également en haute saison depuis l'embarcadère situé près de l'ancien marché.tarif environ 2€ aller et retour. lien: http://www.silnido.com/ +sur l'ihla tavira dotée de bons restos de fruits de mer et poissons: immense plage encadrée de dunettes.

-à partir de pedras del rei, un petit train traverse les marécages jusqu'à: +praia do barril:belle plage sauvage -à partir du pittoresque village "cacelha velha": +très jolie plage accessible à pied depuis ce village.

5-PROMENADES EN BATEAU DANS L'ALGARVE: les plus belles promenades à faire en embarcation à moteur longeant des falaises et rochers sculptés par l'érosion, des grottes marines, sont celles: -qui part du village de pêcheurs de armaçao da pera vers bengil et retour(la plus belle). -de la marina de lagos vers sagres et retour via ponte da piedade.

Bon séjour dans ce beau pays.
Tour du monde à vélo en famille, 2016 English translation pending
by BinhDuc · 2015-09-16 · 10 replies
Bonjour, petit nouveau sur le forum, je souhaite avoir l'avis de voyageurs avisés afin de savoir si mon projet est cohérent par rapport aux destinations/périodes, aux durées et pour prendre toutes les infos et bons plans utiles!

En septembre 2016, nous partons avec ma femme et mes 2 enfants (11 et 14 ans au moment du départ) pour un TDM avec les vélos. Je dis bien avec les vélos et pas à vélo car nous prendrons également des transports en commun, nous poserons les vélos de temps en temps pour faire des randonnées ou autres treks ou découvrir un site voisin...Bref, nous n'allons pas aligner les km mais adopter un rythme lent pour prendre le temps de découvrir, de rencontrer, de profiter tout simplement!... et accessoirement pour éviter de me faire lyncher car Papa a eu la merrrrrrveilleuse idée de le faire à vélo!

La durée approximative est de un mois par pays, en commençant par l'Asie du sud est. Direction Bali et Lombok (septembre), le Nord et le centre du Viêtnam (octobre), le Nord du Laos (novembre) et la Thaïlande (décembre).

Puis changement de continent, nous filerons vers la Nouvelle-Zélande, sur l'Ile du Nord (janvier).

Enfin, nous poserons nos roues en Amérique du Sud, plus précisément en Terre de feu, El Calafate, glacier Perito Moreno et parc Torres del Paine (Février) avant de trainer pendant 2 mois sur la carretera austral, de Villa O'Higgins à Puerto Montt en passant par Chiloé (mars-avril). Je tiens à faire la carretera austral à vélo du début à la fin, d'où la durée de 2 mois afin de ne pas écoeurer la petite famille!

Traversée vers Valdès, Mar del Plata et Buenos Aires (Mai) puis re-traversée vers Santiago et Valparaiso (jusqu'à mi-juin).

Pour des raisons professionnelles, ma femme regagnera la France avec mes enfants à ce moment-là. Je continuerai donc seul, vers le désert d'Atacama (liaison en bus et visite jusqu'à fin juin).

Je pourrais alors enfourcher mon fidèle destrier à 2 roues (à moi les km!!!) pour traverser la Bolivie par le Salaar d'Uyuni (juillet) et terminer l'aventure au Pérou (jusqu'à mi-Août).

Voili voilou le projet! Je suis ouvert à toute remarque, conseil, tuyau... Merci d'avance!
Trajet El Chalten - Valdès English translation pending
by Marolo · 2015-07-22 · 8 replies
bonjour, L'un d'entre vous pourrait-il me dire si ce trajet vaut la peine d'être fait en voiture de location (étapes intéressantes?) ou si la solution bus ou avion est meilleure? Le trajet semble long et la somme pour le drop-off importante. Merci pour vos infos
Qui connaît Majorque en octobre et où séjourner dans le Nord? (avec enfants) English translation pending
by Orangetree · 2015-06-03 · 8 replies
Bonjour à tous !

Nous partons 10 jours à Majorque en octobre, du 10 au 19 octobre, en couple avec nos 2 petits de 3 et 5 ans.

Les vols secs sont réservés, merci easyjet😄, ainsi que la location d'une voiture à l'aéroport, et nous voulons réserver un appartement à l'avance pour avoir le plus de choix possible parmi les locations proposées.

Sauf que comme nous n'y sommes jamais allés, notre question est la suivante ? Ou poser nos valises ?

Le Nord nous paraît très joli, et les grandes plages notamment de Muro semblent bien adaptées aux enfants. Nous comptons aller jusqu'à SOller et Cap Formentor qui ont l'air d'en valoir la peine, et aussi nous rendre sur quelques criques comme Cala San Vicenc.

Le dernier jour sera consacré à la visite de Palma, nous aurons du temps puisque notre vol de retour est prévu tard le soir.

Ou conseillez-vous de séjourner ? Alcudia, Pollensa, Can Picafort ? Nous penchons pour cette région, il y a du choix dans cette zone sur les sites de locations. QU'en pensez-vous ? est-ce encore un peu animé à cette période ? EN termes de restaurants, boutiques ? Nous ne sortirons pas longtemps le soir à cause des enfants. Est-ce que cette zone se ressemble ou une des 3 est à privilégier, plus vivante, sympa avec des enfants ?

Merci par avance pour votre aide.
Mon voyage en Corse à vélo (mai 2015, 11 jours) English translation pending
by Noarone · 2015-05-20 · 20 replies
Bonjour à tous !

De retour de mon voyage en Corse, un petit post pour partager mon itinéraire. Un des plus beau voyage à vélo que je me suis offert. Et un premier voyage en solitaire où je me suis fais pas mal de copains cyclistes.

Retrouvez mon itinéraire et mes lieux d'étape sur la petite carte gmaps que j'ai créée à ce lien.



Le voyage :

Arrivée à Bastia depuis Nice par Corsica Ferries Retour depuis Ajaccio vers Toulon par Corsica Ferries

Voyage la première 15 aine de mai : temps magnifique, températures parfaites : ni trop chaud, ni trop froid, mer qui chauffait un peu plus chaque jour, autour de 20/22°c largement baignable !

Environ 550 km pour 11.000m de dénivelé positif. Des étapes de 40/50km en moyenne. Je ne me suis pas mis de misère du tout et n'avais pas de préparation physique particulière.

En Corse il y a toujours de la grimpette, mais des reliefs globalement progressifs et de bonnes routes. Quelques "murs" un peu sévères, mais rares.

Etapes :

Jour 1 : Bastia - Nonza - Farinole (Proximité de Saint Florent) / D81 par le col de Teghim / Nuit au camping "A Stella" face à la mer



Jour 2 : Farinole - L'ile Rousse / D81 par le désert des Agriates (et un bout très pénible de la N197 à la fin...) / camping sauvage



Jour 3 : L'ïle Rousse - St Antonino - Calenzana - Calvi / Par D181 (magnifique arrière pays, la Balagne, à ne manquer sous aucun pretexte, et qui vous fait fuire la N197) / Nuit au camping "la clé des champs", impec



Jour 4 : Calvi - Galéria / D81b / Nuit au camping "Ideal" (pas folichon), mais permet une étape salutaire avant l'ascension du col de Palmarella peu de temps après le départ de Galéria.



Jour 5 : Galéria - Porto / D81 - étape absolument sublime ! / nuit au camping municipal, parfait



Jour 6 : Porto - Piana - Cargèse / D81 (encore et toujours magnifique !) / nuit au camping Torracia, un peu avant Cargèse, un peu proche de la route, ne pas hésiter à aller vers le fond



Jour 7 : Cargèse - Ajaccio / D81 (un peu de monde sur la route, un poil pénible, mais peut etre le fait de retrouver une grosse ville après plein de nature) /nuit au camping "Les Mimosas"...en ville donc.

Jour 8 : Ajaccio - Propriano - Sartène / N197 au début pour contourner l'aéroport, pénible mais jouable avec des bandes d'arrêt d'urgence suffisamment larges - D55 - D155 - N196 / nuit au camping "Olva", au vert. Ma plus grosse étape



Jour 9 : Sartène - Zonza / D268 : une plongée dans l'Alta Rocca (grimpette) indispensable pour découvrir la Corse des terres. Paysages à couper le souffle à l'approche des Aiguilles de Bavella / Nuit au camping Bella Vista, à 500m du centre ville, route de Quenza --> Penser à monter avec pas mal de cash, aucun distributeur dans toutes les villes de montagne que j'ai traversée



Jour 10 : Zonza - Quenza - Aullène - Ziccavo - Cozzano / D69 route déserte et paysages splendides / Nuit au gite "Bella Vista"



Jour 11 : Cozzano - Ajaccio (port de retour) / D83 puis N196 (deux cols à franchir, dont un avec un bout sur la N196 avec du trafic, mais jouable, puis descente pleine balle jusque Ajaccio)



Remarques / Infos pratiques : Ne surtout pas se contenter de la côte, la Corse des terres est magique et certainement salutaire quand les températures montent. Ne pas hésiter à partager à 50/50 son parcours entre la côte et l'arrière pays/montagne. J'ai adoré mes virées en Balagne et dans l'Alta Rocca.

Aucun distributeur dans les petits villages de montagne, prévoyez des espèces en quantité si vous montez quelques jours.

Si vous prenez comme moi l'option train + bateau de Paris, retenez qu'un seul train permet de descendre vers Toulon/Nice avec vélo non démonté : l’inter-cité de nuit, mais pensez à le réserver à l'avance car très peu de places pour vélo. N'ayant pas anticipé je me suis coltiné de démonter pour prendre le TGV. Autant vous dire que c'est un peu sport et hasardeux avec les contrôleurs. Mais c'est passé (à l'arrache pour être honnête).

Le vélo / le matos :

Mon fidèle Riverside 5 de 2010 qui m'avait emmené à Istanbul et que je ponce depuis quelques années comme vélotaf à Paris. Et qui à survécu à mes cartons parisiens !

Je lui ai offert pour ce voyage un porte sacoches avant pour fourche suspendue Zéfal, mais pour au final me retrouver un peu trop chargé.

Comme je suis parti avec ce que j'avais et avec une préparation de dernière minute : gros duvet (1,4kg), tente T2 décath de 3,4kg, popotte pour 2, appareil photo reflex, un peu de vêtements de mi-saison, j'ai pris 4 sacoches : 2 avants (une ortlieb 30l, une décath 15l), la double sacoche arrière décath de 2x30l.

Si votre équipement le permet, partez très léger évidemment. Idéalement deux sacoches de 30l arrières suffisent largement pour un équipement en cette saison.



Je ne vous spoil pas avec des photos du voyage, inutile de gâcher la splendide surprise qui vous attend ! Je reste à votre dispo si vous voulez davantage d'info !

Bonne route !
Voyage dans les Pouilles English translation pending
by Jull666 · 2015-05-17 · 8 replies
Bonjour,

Je compte partir au mois de Juillet dans les Pouilles. Auriez-vous un coin en particulier à me recommander, idéal pour passer des vacances calme et sauvage avec la possibilité de louer une voiture ?

Merci par avance
Brooklyn: quoi voir près du Brooklyn Bridge? English translation pending
by Clem3469 · 2015-05-12 · 21 replies
Bonjour,

cet été je serai de passage à NYC. Entre autre, je vais passé une journée sur Financial district et sous les coup de 17h je comptais traverser le Brooklyn bridge pour aller manger un morceau sur Brooklyn (dumbo? ), qu'y a til à voir dans les environs du Brooklyn bridge (côté Brooklyn)? si je traverse le pont aller retour ? (aller de jour et retour de nuit) est ce que cela vaut le coup?

Cordialement

Clément
Espagne en camping-car avec bébé de 4-5 mois English translation pending
by Benoo13 · 2015-04-17 · 10 replies
Bonjour à tous !

Nous venons d'avoir un ptit bout, et nous pensons déjà à le faire voyager dès que possible.

Mais ne voulant pas faire n'importe quoi, on essaye d'aller à la pêche aux infos.

Pas d'amérique du sud ou d'inde pour le moment :) Nous comptons passer 3 semaines en itinérant en espagne. Nous voyageons en Renault Trafic + camping.

D'où nos interrogations : - rapport à la chaleur : doit-on utiliser la clim (on est pas trop fan à la base), ou plutôt privilégier biberon d'eau / aération naturelle / brumisateur ? - rapport à la chaleur toujours, auriez-vous des conseils de coins sympas en espagne pas trop chauds ? Nous vivons à Bordeaux et n'avons pas d'itinéraires précis pour le moment. Nous partirions fin août début septembre.

De manière générale, nous sommes ouverts à tous les conseils ou retour d'expérience.

Merci !
Où dormir pas cher en août aux Cinque Terre? English translation pending
by Laetitia21 · 2015-04-16 · 15 replies
Bonjour,

je pars une semaine en aout avec une amie. Nous iront aux cinque terre en voiture. Je cherche ou dormir pour pas trop cher( chambre chez l'habitant, mobil home ou bungalow, hotel) mais je ne trouve pas. Auriez vous des conseils à me donner...merci

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