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Suite aux dernières sanctions US sur Cuba, la compagnie Cubana réduit son réseau English translation pending
by VoyageForum · 2019-10-24 · 5 replies
Les États-Unis viennent à nouveau de durcir les sanctions contre Cuba. Après les croisières et les voyages de groupes, c'est maintenant l'aérien qui est concerné. Conséquence indirecte : la compagnie nationale Cubana va supprimer certaines de ses lignes, notamment vers le Mexique et les Antilles Françaises. Lire la suite...
Prix d'une pièce supplémentaire (vingt-trois kilogrammes) en soute avec Air France sur le réseau domestique? English translation pending
by Damss974 · 2011-01-03 · 5 replies
Bonjour,

J'aimerais savoir le prix que l'on me demandera à l'enregistrement d'un second bagage soute de 23kg sur un vol domestique. Sur le site AF ils nous disent que c'est dispo à l'enregistrement, mais je n'ai pas trouvé (ou alors ils ne le disent pas) le prix que cela coûterait ?

Merci.
Ouverture de nouvelles stations de métro à Bangkok English translation pending
by Charli120 · 2019-08-15 · 32 replies
BANGKOK (XINHUA) - Le réseau ferroviaire MRT de Bangkok a commencé lundi 29 juillet un essai de deux mois sur un nouveau tronçon de la Blue Line, au long duquel les navetteurs peuvent se rendre gratuitement aux principales attractions touristiques de la ville, telles que Chinatown, le Grand palais et le temple du Bouddha couché. Le ministre thaïlandais des Transports Saksayam Chidchob a assisté à l'inauguration du premier train entre Hua Lamphong et Tha Phra, organisé lundi matin. Il a déclaré aux médias que les passagers peuvent profiter des trajets gratuits jusqu'au 28 septembre. Le train reliant Hua Lamphong à Tha Phra sera en service de 10h à 16h tous les jours pendant la période d'inauguration et sera officiellement ouvert le 29 septembre, après quoi les trains circuleront directement de la ligne bleue actuelle au nouveau tronçon. Le long du nouveau tronçon, la station Wat Mangkon est située dans le quartier chinois de Bangkok, une attraction touristique servant des plats de rue, tandis que la station Sanam Chai se trouve à environ cinq minutes à pied du Temple du Bouddha couché et du Grand Palais. De nombreux résidents de Bangkok et des touristes étrangers ont essayé lundi le nouveau tronçon de la Ligne bleue et ont pris des photos dans les cinq nouvelles stations. Quatre des stations - Wat Mangkon, Sam Yot, Sanam Chai et Itsaraphap - sont devenues des attractions elles-mêmes, car elles contiennent des caractéristiques qui correspondent à leur environnement. Wat Mangkon est décoré de peintures et de sculptures de dragons chinois, tandis que Sanam Chai, également considéré par les médias thaïlandais comme la plus belle station de métro de Thaïlande, est conçu pour ressembler à un palais thaïlandais de Ratanakosin, une période de l'art traditionnel thaïlandais qui a commencé à la naissance de la dynastie actuelle des Chakri. D'autres tronçons de la ligne bleue s'ouvriront plus tard cette année et au début de 2020. Après son ouverte complète l'année prochaine, la ligne bleue de Bangkok fonctionnera enfin en boucle, contribuant ainsi à la réduction des sévères embouteillages de Bangkok.

https://www.straitstimes.com/asia/se-asia/bangkoks-newly-opened-stretch-of-mrt-links-grand-palace-chinatown
Des offres train + bus + covoiturage en prévision à la SNCF English translation pending
by VoyageForum · 2018-11-13 · 0 replies
En vendant son réseau Ouibus à BlaBlaCar, la SNCF (qui reste actionnaire) souhaite développer "la mobilité partagée en permettant aux voyageurs de réaliser des trajets de porte-à-porte". Dès 2019, la SNCF pourrait ainsi proposer des offres à la carte train + bus + covoiturage combinant les deux marques. Lire la suite...
Pas de sous-métier English translation pending
by AbouSofiya · 2018-04-21 · 3 replies
Grand bonsoir cher réseau, Je suis à Casablanca 3 mois déjà. Auriez vous un ami, collège, compagnon, simple connaissance qui veut un employé ? Je reste disponible immédiatement sur Casablanca ou dans une autre région de Maroc. Cordialement, 😉
Au Ladakh? Et sur une Royal Enfield? Et ouais... English translation pending
by Genevois · 2018-03-16 · 8 replies
Se couper du réseau, du Wifi et du téléphone portable l'espace d'à peine deux semaines. Un bonheur rare sous nos contrées, mais pas en Inde où le réseau est souvent capricieux. Alors c'est au retour que l'histoire se raconte. Avant d'atteindre le Ladakh et le début de notre aventure en deux roues, il faut passer par New Delhi. C'est un A350 flambant neuf de Lufthansa qui nous y conduira. Un service à bord au top, un avion à l'équipement bien pratique (les écrans individuels ont la taille d'un Ipad et le choix des films est impressionnant), je connais une compagnie à croix blanche qui pourrait en prendre de la graine. Dès la sortie de l'aéroport, New Delhi nous agrippe. Une ville tentaculaire et surpeuplée avec ses 16 millions d'âmes, une ville sale et poussiéreuse, une ville bruyante et stressante, une véritable fourmilière humaine sous 43 degrés Celsius. Charmé ? Sans doute pas. Intrigué plutôt, par les contrastes et l'absence des codes qui régissent nos sociétés. Les contrastes : imaginez un mall à l'américaine avec ses boutiques de luxe Dior, Vuitton ou Chanel. A peine 15 minutes de rickshaw plus loin, le bas de l'échelle (enfants y compris) vit dans la rue, dort à même le sol dans une crassitude et un dénuement total. Rajoutez l'enfer de la circulation locale, où les tuk-tuk ont pour règle de ne pas en avoir, où trois voies peuvent accueillir 6 véhicules de front sans souci, où on roule à contre-sens sur certaines grandes avenues et vous aurez une partie du tableau. New Delhi devrait d'ailleurs s'appeler surtout Delhi tout court. Car s'il y a un NEW à Delhi il y a aussi un OLD. Et c'est là, prêt du Fort Rouge et de la grande Mosquée qu'il est fascinant de s'y promener. Les odeurs d'épices (et d'urine aussi parfois), les murs décrépis, les ruelles abritant des ateliers ou des restaurants improvisés d'un autre âge, et surtout le spectacle de la rue et de ses acteurs, tout y est prétexte à ouvrir ses sens. Evidemment, il y a suffisamment à voir dans une telle ville. Comme l'India Gate, un arc de Triomphe à l'indienne où les familles viennent se promener et les enfants se baigner dans l'eau glauque des bassins, comme la gare centrale, véritable ruche où certains attendent à même le sol des trains dont les retards se montent parfois à plus de dix heures, comme le Lodi Garden ou Connaught Place. Les Blancs sont assez peu nombreux et l'Indien est friand de selfie (combien de fois avons-nous dû poser avec des familles ou des jeunes ?) ou de regards tellement appuyés qu'ils peuvent désarçonner. Une journée à l'aller, une journée au retour. Pas de quoi s'imprégner d'une telle mégapole. Nous l'avons survolée, nous ne l'avons pas pénétrée. Delhi (comme l'Inde d'ailleurs) a son fonctionnement qui ne se dévoile pas en si peu de temps. Mais en laissant tomber nos rigides barrières d'Occidentaux, une certaine facette fait déjà surface. A nous de la comprendre. Nous sommes venus faire de la moto au Ladakh, ça vient, ça vient. Mais il était impossible de ne pas évoquer Delhi avant la grosse part du gâteau. Ca vient, ça vient ... Manali. Ce serait une ville complètement anonyme dans l'immensité indienne si elle n'avait deux caractéristiques. Celle d'être la porte d'entrée des voyageurs à destination de la chaîne himalayenne. Située à 2200 mètres sur les premiers contreforts des montagnes, c'est une petite ville de province sans attrait particulier. Sa deuxième caractéristique, moins glorieuse (encore que, cela dépend des goûts de chacun...), il paraît que sa marijuana est d'une excellente qualité. Et l'herbe pousse partout, en sauvage, sans soin particulier. Alors évidemment, cela attire encore l'Occidental pas encore sorti de l'ambiance seventies, avec ces pattes d'ef, ces longs cheveux et son look de vieux junkie. Trekkers/bikers ou individus à la recherche de paradis artificiels, le décor est planté. Manali donc. 500 km au nord de Delhi, à faire en bus vu qu'il n'y a pas d'autre alternative. Mais à l'indienne. A l'aller, pas moins de 14 heures de trajet, de longues minutes à se demander si nous allions y arriver. Les Argentins ont eu Juan-Manuel Fangio, mais aucun doute là-dessus, il aurait tout aussi bien pu être Indien. En Inde, c'est simple. Le plus gros passe avant tout le monde. Alors évidemment, quand on est dans un car (climatisé et confortable), on s'en fout des autres, on force et on passe. Combien de dépassements dans des virages sans visibilité, combien de queue de poissons à des voitures, combien de risque de frontal avec des deux roues ? Trop, beaucoup trop. Il aurait été agréable de s'assoupir, mais impossible. Arrivés enfin à Manali, nous sommes accueillis par Josh, notre guide moto pour les deux prochaines semaines. Josh est Américain et tout comme sur les routes, il a décidé de choisir sa trajectoire. Il bourlingue en Asie, conduit des groupes, vit comme un nomade des temps modernes, sans attache particulière. Un homme généreux et au grand coeur, on y reviendra. Dépose de nos sacs dans un petit hôtel simple mais confortable, nous touchons enfin les montures qui vont nous conduire à travers les incroyables contrées du Ladakh. Malheureusement, la météo n'a pas encore décidé de nous faire bénéficier du ciel bleu, il faudra faire avec de la pluie et du gris. Petite course de prise en main autour de la ville, la Royal Enfield s'avère maniable, légère et facile à piloter. Et tant mieux parce que vu ce qui nous attend... Le lendemain matin, lever tôt pour notre premier jour de route. Pas vraiment le temps de s'adapter, la première montée est pour le col du Rothang qui culmine à 3900 mètres. Bam, d'entrée ! Sur la route aussi, pas de répit. Le Rothang est populaire pour la classe moyenne venue goûter à l'air des montagnes. Equipés de combinaison de ski (...), les Indiens y montent voir la neige, si rare ailleurs dans le pays. Alors ça bouchonne sec. Mais Josh nous montre la voie. On prend les bords de route, on slalome, on se faufile et on passe. Petit arrêt au sommet, mais la météo n'incite pas à traîner là-haut. L'autre versant, ce sera une autre histoire. Si la montée depuis Manali est entièrement asphaltée, là c'est le contraire. Par l'ombre d'un bitume, que de la piste, des trous et de la boue. C'est le début de la séquence Enduro qui va durer 12 jours. Debout sur les cale-pieds, il faut anticiper, choisir sa voie, faire attention de ne pas glisser, doser son freinage et veiller à rester sur la moto. Le tout en évitant les voitures et en ne s'approchant pas trop du bord de route qui n'a aucune protection vers le ravin. Un ravin dans lequel un membre du groupe aura quand même réussi à y balancer sa moto pour une petite dégringolade de 20 mètres. Il continuera comme passager. Direct dans le bain... Mais ce n'est pas fini, loin de là. Plus loin, la pluie et la fonte des neiges font déborder les rivières, alors ce sera deux passages de gués successifs avec la confirmation que l'étanchéité des chaussures laisse à désirer. En fin d'aprem, Jispa et notre étape du premier soir de route est en vue. Petit hôtel local sympa et fonctionnel. On était venu chercher l'Aventure, cela n'a pas mis long à démarrer. Peu d'asphalte, surtout de la piste, l'altitude, on est dans l'Himalaya M'sieur Dames. Avec ces 3900 mètres, le Rothang, bien que populaire vu sa proximité de Manali, fait figure d'apéritif. Dès aujourd'hui, nous allons gentiment grimper pour flirter, et parfois conclure, avec les 5000 mètres ! Au départ de Jispa, la pluie n'a pas vraiment cessé et le ciel est toujours aussi gris. Déprimant, surtout lorsque l'on vient jusqu'ici pour voir les sommets. Mais pas le choix, faut avancer. Vers le BaralachaLa notamment, 4850 mètres bien tassés. Comme si l'altitude ne suffisait pas, le mauvais temps de ces derniers jours a causé quelques dégâts. Ainsi, pendant la montée vers ce premier col, un éboulement de rocher est venu couper la route. Dans ce coin du monde, la nature ne fait pas les choses à moitié. L'éboulement en question est large de plusieurs centaines de mètres et plus rien ne passe. Il y a bien une pelle mécanique qui tente tant bien que mal de dégager les gros cailloux de la route, mais ce sont surtout des mains qui vont dégager la voie. Une impressionnante file de camions s'est formée et pas question de rester derrière eux. On mettrait des heures à passer. Alors, on dépasse, on resquille, on se la joue motards rebelles. Et on passe devant, première position pour passer dès que la route s'ouvre. Deux bonnes heures d'attente, trois fois rien parfois cela prend plusieurs jours, et la route s'ouvre. On va pouvoir passer mais il y a un prix à payer. Une remontée du torrent sur 2-300 mètres, en essayant de ne plus poser le pied à terre. Raté pour quasi chacun d'entre nous. 4850 mètres atteints au BaralachaLa, et sans effort. Ou presque, car les routes sont toujours aussi ... locales ! On pourrait imaginer que nous sommes les seuls dingos à s'aventurer sur ces pistes en moto, mais que nenni. L'Indien est aussi motard. Il roule évidemment en Enfield, il a des sacoches et un chargement à l'arrière, qu'il recouvre avec une grande bâche en plastique qui protège tout l'arrière de la moto. Et le signe universel des motards, le salut, marche aussi ici. Sauf qu'au lieu de tendre la main, on lève le pouce au-dessus du casque. Pas toujours simple quand on essaie de garder son équilibre sur les pistes. Et ils sont nombreux les motards indiens. Seul ou à deux, mais nombreux. Toujours pas l'ombre d'un ciel bleu (belle formule, comment avoir de l'ombre sans le bleu ...?), le gris prédomine lorsque nous atteignons les alpages de Serchu en fin de journée. Ce soir, pas de chambre, de douche ou de lit confortable. Un camping, tente pour deux, avec un lit surélevé et même une mini salle de bains, mais un froid, on vous dit pas. Il faut dire que nous sommes à 4400 mètres. Un de nous ne se sent pas super bien depuis le début de la journée et là, c'est vraiment pas la joie. Tremblements, perte de contrôle de soi, Josh n'hésite pas bien longtemps. Le MAM, mal aigu des montagnes, frappe fort et met notre ami K.O. Pas le choix, il va falloir le redescendre en "plaine". Décision est prise d'évacuer et Josh se démène pour trouver un 4x4 en pleine nuit (il est 22h00) pour transporter notre compagnon d'infortune. Contre rémunération bien sûr, et c'est parti pour 10 heures de calvaire, sur des pistes, des ravins, des cols, avant d'atteindre la ville de Leh où il y a un hôpital. Josh avait raison, le taux d'oxygène dans le sang était bien descendu, à en être dangereux. Lutter contre le MAM ? Pas vraiment de recette miracle, mais plutôt des recommandations à suivre. Boire 4 à 5 litres d'eau par jour (ce qui a pour effet un gros pipi toutes les 40-50 minutes, nuits y compris) et prendre de l'aspirine en cas de maux de tête. Ca marche ou ça marche pas, mais tout le monde poursuivra le voyage jusqu'au bout. Mais 4 litres d'eau par jour, qu'est-ce que c'est chiant. La nuit à Serchu aura été fraîche, allez disons froide. Mais au matin, belle surprise, le soleil. Et des couleurs, enfin. Mais ça, c'est pour la suite ! Enfin. Au réveil, nous trouvons ce que nous étions venus chercher ici. Du ciel bleu, des paysages, de l'émotion. Au programme du jour, nos premiers 5000. Un baptême que nous pouvons appréhender, surtout après le départ d'un de nos camarades pour cause d'altitude. Les couleurs ont changé, on pourrait même dire que les couleurs sont apparues tant tout était gris jusqu'à maintenant. Des couleurs incroyables, un bleu de ciel qui n'existe pas chez nous (normal, vu la différence d'atmosphère), des montagnes aux nuances naturelles, bref, le moral remonte aussi haut que les cols que nous allons franchir. C'est aussi depuis là que nous allons commencer à croiser de nombreux convois militaires. D'ailleurs, plus nous approchons de Leh, la ville principale du Ladakh, plus la présence des forces indiennes sera importante. Avec souvent des slogans le long des garnisons ravivant le sentiment nationaliste. "One Nation Only", "We serve India", "Our Army for our People", quelques exemples à la gloire des soldats indiens. Il faut dire que le Ladakh fait frontière avec la Chine, dont les visions expansionnistes ne sont pas qu'un leurre, et surtout avec le voisin pakistanais, ennemi héréditaire depuis la création des deux nations. Une sorte de volcan qui paraît endormi mais dont le cratère peut exploser à tout moment délivrant un déluge de feu. Alors l'armée indienne montre ses crocs, sans doute dans un esprit préventif. Bref, nous ne nous sentons pas concernés du tout, sauf quand il faut dépasser les nombreux camions qui rejoignent leur base. Peu d'espace pour croiser ou dépasser, il faut souvent étirer notre propre convoi pour passer ces obstacles. Mais heureusement les chauffeurs sont très compréhensifs avec les motards et aucun d'entre-eux n'entrave notre avancée. La route devient rapidement vertigineuse. Ici, le ravin n'est jamais loin et aucune protection ne vient séparer la route du bord. Concentration. Premier 5000, le Lachlung La, avalé avec facilité, comme une formalité. Pourtant, nous sommes déjà plus haut que le toît de l'Europe. Et ce n'est pas fini. Car après avoir suivi une gorge aussi impressionnante que magnifique, la route remonte vers le Tanglang La. Et là, c'est 5300 mètres qui s'affiche. Le soleil qui nous avait fait grâce ce matin a disparu. Vent et brouillard, voilà le programme au sommet. Dommage, il paraît que la vue y était magnifique. Les routes pour franchir ces cols ? Que dire ? Le peu d'asphalte n'est pas suffisamment plat et en bon état. Concentration toujours et encore. Sinon, et bien c'est de la piste, avec trous, ornières et autres joyeusetés. Les motos souffrent, mais elles tiennent le coup, comme les pilotes. En fin d'après-midi, nous atteignons le petit village de Lato, où une petite Guest House nous attend. Nous sommes à plus de 4000 mètres, mais pourtant la demeure n'a pas de chauffage. Malgré son confort rudimentaire, encore une nuit à dormir habillé ! Le lendemain, direction Leh, la ville principale du Ladakh. Une petite gorge aussi splendide qu'impressionnante nous amène le long du fleuve Indus que nous allons remonter en direction de la ville. Mais en route, Josh nous amène au plus grand monastère de la région, à Hemis. Une bâtisse superbe qui surplombe un village et où les moines régissent la vie quotidienne. Josh est passionné de bouddhisme et ses explications nous permettent de comprendre le fonctionnement du monastère et des différentes fresques qui ornent les murs des salles de prière. Leh est en vue. Une autre ville poussiéreuse et sale, repaire des trekkeurs et autres touristes qui visitent la région. L'occasion de refaire le plein de courses et d'effectuer quelque achats d'artisanat local. Une ville sans charme particulier, mais qui n'est pas désagréable à visiter. Il faut dire qu'après quelques jours de pistes et de camp, un peu de confort citadin ne fera pas de mal. Notre hôtel est à 300-400 mètres du centre, lit confortable et eau chaude, le vrai luxe. Mais Leh, c'est surtout le départ du Khardung La, le plus haut col carrossable du monde à 5600 mètres, et dont l'autre versant donne au Nord sur la Nubra Valley, direction la Chine. Leh et le Khardung La. Ca mérite clairement un chapitre à part entière, alors à bientôt. Il fait beau depuis plusieurs jours maintenant. Et cela tombe bien, car nous sommes à la moitié du parcours et notre corps est désormais acclimaté aux hautes altitude. Nous arrivons donc à Leh, principale ville du Ladakh, qui affiche gentiment ses 3500 mètres d'altitude. Imaginez une ville indienne, poussiéreuse et animée, avec des peupliers et de la végétation. Leh est aussi une ville de garnisons, avec de nombreux bâtiments militaires. Venir ici par la route depuis Manali nécessite près de 500 kilomètres, de nombreux cols et pistes. Alors Leh a aussi son aéroport, qui permet de désenclaver la ville du reste du monde durant l'hiver, lorsque les voies terrestres sont impraticables. Cela fait déjà plusieurs jours que le type des gens a changé. Ici, on pourrait se croire au Tibet ou dans une contrée chinoise. Les yeux sont bridés, le teint moins foncé que les Indiens rencontrés plus au sud de Manali. Ici, c'est un peuple de montagnards, qui s'est adapté aux rudes conditions de la vie au coeur de l'Himalaya. Le centre de Leh est piéton, avec ses restos qui proposent un Wifi lent et improbable, avec ses échoppes d'artisanat local dont les célèbres pashminas, avec ses agences de voyage qui affichent trekking-billets divers-permis pour les passages de check point-etc... Quelques femmes vendent aussi des légumes sur les bords de trottoir. Josh la connaît bien cette ville. Alors il nous amène dans cette petite échoppe qui vend des abricots séchés et sucrés comme nulle part, ses jus de fruit et ses confitures. Il nous présente aussi à Rajesh, le barbier, qui va s'occuper des poils ornant nos joues, finissant le travail par un massage du visage et des épaules. Un barbier qui travaille dans quelques mètres carrés, avec des fauteuils d'un âge révolu pour nous. Un parfait décor local. Une ville ordinaire en somme, si elle n'était à 3500 mètres d'altitude. Une ville pleine de chiens aussi. Des chiens qui se prélassent au soleil, au milieu des touristes et passants, indifférents au passage des deux pattes. Les ladakhis ne semblent pas leur donner une affection particulière, mais aucune agressivité non plus. Mais Leh, c'est surtout le point de départ du Khardung La, le col carrossable le plus haut du monde à 5600 mètres ! En gros, motos, voitures et camions au sommet du Kilimandjaro. La plat de résistance, le point culminant (dans tous les sens du terme), un mélange d'excitation et d'angoisse aussi. La route démarre à la sortie de la ville, prenant gentiment mais sûrement de l'altitude pour un dénivelé final de plus de 2000 mètres. Asphaltée, elle est suffisamment large pour croiser deux véhicules, mais assez étroite pour devoir garder sa concentration. Les conducteurs locaux ont une très fâcheuse tendance à couper les virages et à avoir le pied assez lourd sur le champignon. La limite de la neige est bien plus haute et elle se découpe sur le bleu d'un ciel sans nuage. Les camions militaires circulent en convoi, sans doute en route pour la Nubra Valley sur l'autre versant du col. Pas si facile de les dépasser et lorsque c'est possible, il faut surtout ne pas oublier l'obligatoire coup de klaxon pour attirer l'attention des chauffeurs. Après une trentaine de kilomètres de virages, de courbes sur une belle route, le dernier tronçon arrive. Et là, c'est clairement une autre histoire. Du bitume, on passe à la terre, la boue, la neige, voire la glace à l'ombre, les trous et les ornières. Les dix derniers kilomètres vont être sportifs. L'attention et la concentration redoublent, il faut garder l'oeil droit devant pour choisir la meilleure trajectoire pour ne pas être chahuté. D'un autre côté, cela évite de trop regarder le ravin qui borde la voie... Les croisements et dépassements deviennent plus difficile, le rythme se ralentit. Mais le sommet du col apparaît. On y est ! Le col le plus haut du monde pour les véhicules. 5600 mètres, on y est !!!! Notre guide nous a avertis. Pas question de rester plus de 30 minutes à cette altitude. L'effet sur chacun est assez imprévisible et si certains n'ont rien senti, d'autres, comme moi, ont vu l'équilibre se faire précaire avec un léger tournis. C'est qu'il faut redescendre en moto, dans les mêmes conditions difficiles. Et pas question d'être déconcentré. Nous faisons les photos d'usage, nous nous émerveillons du spectacle, nous profitons de l'instant présent. Mais Josh vient nous chercher. "Chalow, Chalow" (phonétique), ce qui veut dire "on y va, on y va" dans le coin. La descente n'est pas plus facile que la montée et si nous contrôlons la partie en terre par une vitesse et une trajectoire adaptée, dès l'asphalte ce n'est pas moins dangereux. Les taxis/bus locaux montent comme des dingues et ne laissent que peu de place pour passer. Chaque sortie de virage où la visibilité est réduite est périlleuse, le klaxon donne à fond pour prévenir et nous rasons les bords pour éviter les risques de collision frontale. Retour à Leh. Avec peut-être la satisfaction du devoir accompli. Monter si haut en moto, par une route mythique. Une Aventure avec un grand A, le sentiment d'avoir vécu une expérience unique. Un souvenir gravé à jamais. Même si nous avons sans doute vécu le moment fort du voyage, demain nous mettons cap à l'est, sur le lac de Tsomoriri, un endroit oublié des tours opérateurs. Quelque chose me dit que l'eau y est froide... mais vous lirez ça plus tard ... Avant d'aborder cette nouvelle étape qui va nous conduire à l'incroyable lac Tsomoriri, il y a une petite excursion près de Leh dont il faut parler. A 30 km à l'Ouest de la ville, en prenant la route principale, un point de vue est spécialement magnifique. Là où deux vallées se retrouvent pour que leur rivière respective n'en fasse plus qu'une. En effet, près de Nyemo, le Zanskar vient se jeter dans l'Indus. La vallée du Zanskar, un fantasme de bon nombre d'explorateurs, une vallée pas tout à fait ouverte car la route ne la pénètre toujours pas complètement. Josh nous en parle avec passion, il rêve de la parcourir en moto. Selon lui, c'est pour bientôt, des travaux s'activent pour la rendre accessible. Petit détour par la Nyemo House pour un succulent repas et nous rentrons sur Leh. Bon, l'étape du jour maintenant, direction l'Est et la frontière du Tibet. Pour sortir de Leh, nous prenons la route principale qui longe l'Indus. Une circulation assez dense pour la région, avec les codes locaux. En gros, les camions/bus ont priorité sur tout le monde, les vans sur les voitures et les motos, puis les voitures sur les motos. Vous voyez le topo ? En gros, il faut vraiment faire attention, car cela arrive un peu de tous les côtés. Aller au lac n'est pas compliqué, c'est juste long puisqu'il nous faudra plus de 8 heures pour faire les 200 km qui nous séparent de Leh. A Upshi, la route principale pour Manali nous quitte et la circulation diminue drastiquement. Le paysage se fait aussi plus sauvage avec une gorge qui continue de suivre l'Indus, dans la poussière vu que la route n'est plus bitumée. A Mahé Bridge, cela se resserre encore, car la piste devient plus étroite. C'est la seule route pour atteindre le fameux lac, au coeur d'une des régions les plus isolées du Ladakh. Ici peu de villages, mais surtout des nomades. 2-3 tentes isolées (qu'on imagine sans grand confort, notamment l'eau et l'électricité), un 4x4, des chèvres ou des bovidés. Et rien d'autre. Une sorte de dénuement quasi total, une vie solitaire et sans doute très rude sur ces hauts plateaux. Le paysage est juste splendide et il nous arrive de quitter la piste caillouteuse pour rouler sur les plateaux mi-herbeux, mi-sableux. Avant d'atteindre le Tsomoriri, voici déjà le petit lac de Kisgar. Un bleu profond qui contraste parfaitement avec la terre et le sable. Un paysage d'une beauté exceptionnelle, où à part nos pétrolettes, aucun bruit ne vient perturber la calme. Seul le vent se permet un aparté. Evidemment, nous nous devons de stopper à plusieurs endroits pour immortaliser l'endroit. Les derniers kilomètres avant Tsomoriri sont toujours aussi peu roulants. Le soleil commence déjà à disparaître derrière certaines montagnes lorsque nous arrivons au village de Korzok. Un village de bout du monde, au bout de cette piste qui n'ira pas plus loin. Encore 2-3 km après le village, dans les cailloux, et nous voilà au bord du lac. Et évidemment ce qui devait arriver arriva. 10 mâles remplis de testostérone (surtout après une semaine), au bord d'un lac à l'eau limpide. "Et maintenant, baignade !". Encore un de ces défis insensés... Nous sommes à 4700 mètres, peu de chance que l'eau avoisine les 20 degrés ... Mais peu importe, la moitié du groupe la moins sage se retrouve rapidement en slip sur la berge de galets. Et là, il ne faut pas trop réfléchir, mais courir, se lancer, plonger, subir le choc thermique. 1-2-3 on y va. Mon Dieu qu'elle est gelée, 5-6 degrés maximum. Le sang fouette la peau, mais nous sommes transcendés par ce coup de folie, tous hilares dans ce coin perdu du globe, dans une eau glacée à 4700 mètres. Heureusement, il reste un peu de soleil pour nous sécher. Avant de regagner notre campement, nous profitons des derniers instants de soleil, simplement assis sur un caillou à contempler ce paysage serein. Sérénité, c'était l'intitulé du jour. Il n'y a pas de mot plus parfait pour décrire cet endroit magique. Pour la nuit, un campement à la hauteur de tous les autres. Moquette dans la tente, un petit espace pour les toilettes privatifs, une vue à couper le souffle. Josh organise un petit apéro avant le repas du soir, nous aurons droit à notre golette de whisky ce soir, avec un morceau de fromage. Le bonheur se contente parfois de choses simples, nous avons une fâcheuse tendance à l'oublier... Au petit matin, le soleil se lève pile en face de nos tentes et nous avons le temps d'aller faire un tour dans ce village. Les toits plats sont garnis de paille et de bouses, sans doute pour isoler du froid. Derrière notre campement, un berger conduit son troupeau dans un pierrier et une pente respectables. Une vie loin des trépidations occidentales, rythmées par le soleil et les saisons. Mais que font-ils en hiver, lorsque la neige recouvrent tout ? Aujourd'hui, petite étape, nous reprenons la route du retour sur Manali, mais nous ne roulerons que 4 heures, d'où notre départ tardif du camp de Tsomoriri. Direction Tsokar, le grand lac salé. Mais ça, ça sera pour la prochaine fois. Ca y est, cette fois ça tire vraiment sur la fin du voyage. Manali n'est plus qu'à deux nuits (et quelques cols) de route. En quittant notre campement, nous croisons rapidement un petit village où il y a une grande école. Cet établissement est principalement consacré aux populations nomades des environs qui y placent leurs enfants pendant qu'ils continuent leur vie itinérante. L'école n'est donc pas qu'une école, mais aussi un lieu de vie puisque les enfants y dorment, y passent des semaines, voire des mois sans voir leurs parents. C'est là que Josh décident de s'arrêter pour y distribuer les divers cadeaux que nous avons amenés (stylos, cahiers, etc...). Première surprise, les enfants sont tous en uniforme, égaux devant la classe. Un grand terrain de sport, poussiéreux et pas forcément plat, se trouve devant le bâtiment. Alors Josh sort son ballon de foot américain et nous commençons à nous faire des passes. Les enfants sont motivés et très intéressés par notre visite. Certains nous attirent dans les classes pour y voir ce qu'ils apprennent. Ici pas de tableau noir, les cours sont inscrits directement sur les murs ou sur de grandes affiches. Un grand moment de partage, d'échanges et d'humanité. La route reprend, sous un grand soleil, traversant des paysages toujours aussi somptueux. Arrêt au campement de Thukje, au bord du lac salé de Tsokar. Un lac dans lequel il n'y a plus vraiment d'eau, mais une grande plaine asséchée qui va attirer une partie de notre groupe, ceux qui n'en n'ont pas encore eu assez et qui veulent un supplément de moto en conditions spéciales. Une bonne nuit plus tard et ce sera la dernière étape. La route est désormais la même qu'à l'aller à la grande différence prêt que les nuages ont laissé la place à un ciel lumineux. Depuis le début de notre voyage, nous voyons régulièrement des femmes et des hommes travailler sur le bord des routes, à rendre les pistes carrossables en cassant des cailloux à la main, sans réels outils. Josh nous explique que ce sont souvent des ouvriers venant du Népal voisin, troquant une misère insupportable contre une autre misère plus acceptable. Leur boulot est un vrai travail de forçat. Aller chercher des gros cailloux, à la main, dans le lit des rivières ou dans les pentes des montagnes, les ramener en bord de route (toujours à la main) et en faire des gravillons qui recouvriront les voies. Pas de confort (ils vivent dans des tentes directement au bord de la route), pas d'outils, des heures à fournir des efforts physiques par tous les temps, le tout pour un salaire ridicule (mais meilleur que dans leur pays). Les femmes travaillent parfois avec un bambin dans leur dos et les enfants les plus grands restent au bord de route, à regarder passer les véhicules. C'est à eux que nous destinerons nos surplus de fruits secs, de barres de céréales et autres nourriture qui pour nous ne sont que des "friandises" améliorant un ordinaire déjà bien riche. Vous vous souvenez du défi du lac ? Et bien voilà qu'on remet ça, mais dans une cascade cette fois (ben quoi, faut bien briser la routine non ?). En fait, alors que nous roulons tranquillement, nous apercevons un groupe d'Indiens qui se douchent (savon y compris), sous l'eau d'une cascade qui dévale de la montagne directement sur la route. Nouveau challenge et nous voilà rapidement encore une fois en slip. Et sous l'eau évidemment. Une eau qui n'est pas plus tempérée que celle du lac. Grands moments de rire et photo de groupe avec nos compagnons du moment. A la montée du Rotang, deux camions bloquent la route qui n'est pas assez large pour permettre un croisement. L'un d'entre eux fera une marche arrière impressionnante d'habileté, entre ravin et flanc de montagne afin de permettre au bouchon qui s'était formé de se résorber. Manali est presque à portée de vue, la boucle va se boucler. 12 jours d'Aventure, mais il en reste une encore : rentrer sur Delhi avec le car... Nous allons bientôt quitter notre guide et ami Josh, Atul le mécano aussi souriant qu'efficace et ces contrées si belles. Peut-être faudra-t-il parler de l'organisation, de l'agence Vintage Rides, histoire de finir de convaincre ceux qui se sentiraient une âme de voyageur intrépide au coeur de l'Himalaya ?
Le Chemin de l'Inca fermé en février 2014 pour cause de maintenance English translation pending
by VoyageForum · 2014-01-21 · 0 replies
Le réseau des sentiers du Chemin de l'Inca sera fermé pour cause d'entretien pendant le mois de février. Le but étant d'éviter les glissements de terrain suites aux pluies, de même que d'empêcher la végétation d'envahir les chemins. Lire la suite...
Top 10 des perles des clients des agences de voyage English translation pending
by Pierre · 2012-06-14 · 24 replies
Le réseau de voyage AFAT Voyages a publié mardi dernier, une liste des plus belles perles des clients. Des erreurs d'étourderies ou véritables méconnaissances géographiques ? Ce qui est certain, c'est que cela nous fait beaucoup sourire. Avec les perles du net, on croyait être arrivé au bout de la bêtise et de la maladresse humaine. Le réseau AFAT Voyages-Selectour a publié un communiqué de presse mardi dernier dans lequel sont répertoriés les plus belles perles des clients de ces agents de voyage. Gentside vous a donc concocté un petit Top 10 de ces meilleures anecdotes et malentendus. Bien entendu, le tout est à prendre avec humour. - Une cliente appelle un agent : "Bonjour, j'ai menti à mon patron ce matin, pouvezvous me faire une attestation certifiant que je suis venue chez vous pour acheter un billet de train ? J'ai besoin d'une excuse pour ne pas aller au travail !". - Un client veut absolument voyager avec Air France. Voici sa raison : "Non, non, pas d'autre compagnie... Je veux absolument Air France ! C'est une compagnie française et je serai plus vite remboursé en cas de crash". Pas certain que le remboursement arrive à temps ! - Une cliente ne voulait pas prendre l'Eurostar pour se rendre en Grande-Bretagne. Elle voulait y aller en "vibromasseur" ! Elle voulait sûrement parler de l'hydroglisseur, ce navire monté sur coussin d'air propulsé par des hélices sur lequel il était possible de traverser la Manche il y a quelques années. - La grande force des agences de voyage aujourd'hui est de proposer des formules "All Exclusive" appelées aussi "All in". Seulement avec la prononciation française cela pose problème : "Bah, Aline, vous connaissez, vous ! Vous qui travaillez ici ! Aline, Aline !!! Avec tout, quoi !".- Dans la même catégorie, on peut trouver aussi des clients qui prononcent "holocauste". Comprenez, évidemment, "voyager en low cost".

- A l'aéroport, vos bagages seront pesés. Une cliente âgée demande donc à un agent de voyage à combien de kilos elle a droit "dans les souks". L'employée lui demande bien si elle veut évoquer "les soutes". Ce à quoi la cliente lui répond "Oui, oui c'est ça, dans les souks !". - Un client désirant partir en Asie demande à l'agent de voyage : "Est-ce que pendant la moisson en Asie, l'eau de mer est moins salée ?". - Lorsque vous désirez partir à la mer, mieux vaut se renseigner. Beaucoup de clients demandent une "vue sur la mer" alors qu'ils veulent partir à Marrakech. Beaucoup d'agents de voyage ont pris l'habitude de leur répondre : "Sans problème, mais pensez à prendre vos jumelles !". - Un couple désire partir en Sicile. Proposition faite, voici le dialogue entre le couple et l'agent : "Ah non, c'est trop cher, et on ne veut pas partir de Nantes mais de Brest ! - Dans ce cas, je peux vous proposer la Sardaigne. - Ah non, je ne veux surtout pas aller sur une île !". Pourquoi pas la Corse alors ?! - Il arrive souvent que des personnes se trompent de date : "Bonjour, je voudrais un billet d'avion Nice-Monastir. - Oui, pour quelle date ? - Le 25 août. [...] C'est combien ? - Eh bien, ça dépend, avec un retour à quelle date ? - Je ne sais pas, regardez le 31, le 32, le 33 août...". Sûrement une année bissextile quelque peu spéciale !
http://www.gentside.com/insolite/top-10-des-perles-des-clients-des-agences-de-voyage_art41607.html)
Où en est "Warmshowers" en 2019? English translation pending
by Ydso · 2019-09-06 · 18 replies
Bonsoir On évoque souvent le réseau Warmshowers comme solution d'hébergement pour les cyclos randonneurs avec de nombreuses discussions sur le sujet. Hors cette année, j'ai constaté une baisse générale des sollicitations et une baisse globale de fréquentation notamment de la part des cyclos étrangers. Partagez vous cet avis ? Avez vous constaté un moindre intérêt pour ce type de rencontre ?
Uber à Los Angeles et Las Vegas English translation pending
by Pascalou9089 · 2018-03-30 · 1 reply
Bonjour,

Comment est le réseau UBER à Los Angeles et Las Vegas ? SVP Certains d'entrse vous ont-il testé?

Merci
Réunion/Métropole: Air Austral ne desservira plus la province English translation pending
by VoyageForum · 2012-05-20 · 2 replies
La compagnie aérienne réunionaise réorganise son réseau vers la métropole avec l'arrêt des dessertes de Nantes, Bordeaux, Toulouse, Lyon et Marseille afin de renforcer celle vers Paris. Lire la suite...

En complément : Air Austral : 52 millions d'euros de perte et un plan sur deux ans. Lire la suite...
Hôtel Barcelo Maya Colonial - WI-FI dans le hall? English translation pending
by Briquecassy · 2010-03-28 · 3 replies
Bonsoir, J'aimerais savoir si le réseau WI-FI est disponible gratuitement dans le hall de l'hôtel? Si les séchoirs dans les chambres sont assez puissant? et quels restaurants sont les meilleurs. Nous allons séjourné mon mari, moi et mon fils de 14 ans du 6 au 13 avril prochain. Merci & bonne soirée.
Recherche ferme wwoofing en Uruguay ou Paraguay English translation pending
by MarieFolie · 2009-10-20 · 8 replies
Bonjour, Je suis membre du Réseau Wwoofing en Argentine, mais j'aimerais trouver une ou plusierus ferme en Uruguay ou/et Paraguay Je ne veux pas me ré-inscrire pour 1 ferme!!! quelqu'un peut-il me guider?

Merci Marie-folie ;0)
Croisière sur le Bleu de France: centrale de réservation? English translation pending
by Accolade · 2009-05-15 · 43 replies
Bonjour,

Pouvez vous me dire par quel réseau de vente vous avez réservé une croisière sur le Bleu de France pour les Caraïbes ???

Site Internet, Agence de voyage, … ??

Je cherche mais ne trouve rien. Il y a bien des sites Internet pour des croisières en Méditerranées mais rien pour les Caraïbes.

Si c’est encore trop tôt, car les départs commencent en Novembre, à partir de quelle date peut-on espérer les trouver à la vente.

Étonnant sachant que certaines croisières se réservent plusieurs années à l’avance.

Autre question complètement différente ; en vous lisant, j’ai cru comprendre que certaines compagnies, en fonction de la disponibilité, pratiquaient après le départ une sorte de reclassement, enfin je veux dire …pour une petite somme, remonter vers des chambres plus belles…Est-ce que CDF applique cette pratique ????😛

Merci
Deux semaines au Brésil: horaires et tarifs des bus? English translation pending
by DamCo · 2008-07-30 · 2 replies
Bonjour, nouveau membre de ce vaste réseau je me lance... Je pars entre amis pour deux semaines au Bresil, nous avons vite constaté que l'avion est essentiel, mais pas donné... surtout pour foz de iguaçu.. ce que j'ai le plus de mal c'est d'accéder aux informations concernant les bus.. Où puis je trouver les horaires et tarifs de bus : foz de iguaçu - curitiba, curitiba-rio de janeiro, rio de janeiro-belo horizonte.

Sans abuser, une fois à Morretes, est ce qu'il faut être motorisé, car j'ai lu qu'il existe un superbe parc mais on ne précise pas la distance de morretes.

En tout cas merci beaucoup pour toutes les informations.
Possibilité de retirer de l'argent d'une ATM partout en Chine? English translation pending
by Astro6969 · 2006-08-08 · 2 replies
Est-ce qu'on retrouve le réseau "Plus" ou "Cirrus" facilement dans la majorité des villes en chine ?

merci
Le Pattaya Express (Thaïlande) English translation pending
by Alan · 2006-07-07 · 1 reply




Pattaya Express

Le réseau ferré thaïlandais ne compte encore aujourd'hui qu'un peu plus de quatre mille kilomètres de voies (1). Hormis pour quelques grands axes (dont ceux reliant les frontières des pays limitrophes), le train n'est pas toujours une option qui vient à l'esprit. Peu de gens savent même qu'il existe une gare ferroviaire à Pattaya...

En Thaïlande, du nord au sud, le car inter-villes reste le mode de transport en commun le plus développé. Ne serait-ce qu'au départ de la gare routière de Pattaya-Nua, plus d'une trentaine de bus desservent au quotidien les trois terminus de Bangkok (Ekamai, Morchit et Sai-Tai-Mai). Soit une moyenne de 1500 passagers dans un sens et autant dans l'autre, tous les jours de la semaine. En comparaison, avec seulement quelques dizaines de voyageurs qui embarquent dans l'unique train faisant la navette du lundi au vendredi entre Pattaya et la capitale, la ligne ferroviaire fait figure de parent pauvre. Mais pour ceux qui ne sont pas pressés, cela vaut le détour.

En voiture !

La gare se situe à hauteur de Pattaya-Klang, sur Sukhumvit. Il faut rouler environ un kilomètre sur la route menant au Siam Country Club et tourner à gauche juste avant le passage à niveau. On distingue au loin une simple bâtisse de plain-pied, blottie dans un paysage champêtre. Une douzaine de chèvres ont envahi le bout du quai pour brouter parterres et massifs. L'ambiance est résolument détendue. On est loin de l'effervescence de la gare routière. Quelques femmes musulmanes voilées, des familles, des enfants, quatre ou cinq farangs en couple avec leur compagnes thaïes attendent sereinement l'omnibus. Le départ est prévu à 14h21. La billetterie (sponsorisée par la marque de bière à l’éléphant...) ouvre une demi-heure avant le départ. Inutile de réserver: pour 31 bahts par personne, la banquette 3ème classe est garantie. 14h17. Le chef de gare s'agite avec ses drapeaux rouge et vert, le train est à l'heure: cinq wagons flegmatiquement tirés par une locomotive diesel. Il revient de la gare de Ban-Plu-Ta-Luang à une vingtaine de kilomètres au sud de Pattaya. Après un arrêt de quatre minutes, le wagon s’ébranle poussivement.

Si le bus fait le trajet en 2h-2h30, le train met quand même 3h30, mais on peut allonger ses jambes et admirer le paysage. Il n'y a que l'embarras du choix pour s'installer. Rempli au quart de ses capacités, le compartiment est de vieille facture, rappelant ceux de la Compagnie des Indes, avec des ventilateurs au plafond, des porte-bagages réglementaires, des vitres coulissant verticalement et des persiennes métalliques. On découvre la campagne, les paysages verdoyants. On voit aussi l'envers du décor, comme une décharge à ciel ouvert où l'on récupère et trie les déchets. Plus loin, à l'ombre d'un porche, une mère transfigurée berce son enfant langé dans un hamac.

Premier arrêt : Banglamung

Il n'y pas grand monde. Et pas non plus de haut-parleurs annonçant le nom de la station, le temps d'arrêt, le départ et la fermeture automatique des portes… Les fonctionnaires de la SRT (State Railway of Thailand) s'échangent prestement des mallettes en bois marquées de hiéroglyphes à la peinture blanche. Ces mystérieuses valises renferment sans doute des documents administratifs consignant les mouvements ferroviaires. Prochains arrêts: Siracha, Khao Karat, Chonburi… Entre les gares, c'est un défilé de palmeraies, de cocoteraies, de bananeraies, de collines, de pitons rocheux, de bassins de pisciculture, d'élevages de crevettes et de pylônes électriques. On savoure brièvement une scène pastorale avec des bergers surveillant leurs troupeaux de zébus bossus, à côté d’un champs de canne à sucre. Puis surgit une usine de ciment où l'on concasse des cailloux. La végétation est riche et variée: alternant avec les rizières ondulantes, les marais exposent leurs roseaux, leurs nélombos et leurs lotus roses. Des filets de pêche chinois, comme de grands cerfs-volants argentés, se balancent paresseusement au-dessus de petits lacs verdâtres. On aperçoit bien sûr des temples élégamment austères, à côté d'usines ultramodernes, non loin de cabanes en bois.

Côté bestiaire, des buffles promènent leur apathie nonchalante non loin d'une multitude de hérons gris, délicatement posés sur un tapis d'émeraude végétal. Parfois, les narines sont sollicitées par des remugles émanant d'élevages de poulets en batterie, dont les longues cages sont montées sur pilotis au milieu d'étangs artificiels, peut-être de façon à ce que les poissons profitent des déjections. C'est ainsi que l'on franchit la barrière des espèces…

Arrêt Phanthong

Comme on peut s'y attendre, à peu près toutes les gares ont la même architecture minimaliste et le même agencement. Deux petits bâtiments rectangulaires, de part et d'autre de l'entrée et de l'accès au quai, celui-ci étant abrité par un toit d'un seul versant qui couvre toute sa longueur. En guise de cuisine embarquée, une matrone tout sourire propose des snacks et des cacahuètes bouillies. On lui réclame des boissons: qu'à cela ne tienne, elle vous confie toute sa marchandise pour aller chercher des bouteilles d'eau minérale stockées on ne sait où. Elle est chez elle, ce petit train est sa boutique et elle ne craint pas les voleurs…

Arrêts Donsinaun, Phaet-Riou, Chatchaengsao, Bangtoeuy… A une heure de l'arrivée, le compartiment n'est encore rempli qu'à moitié, mais une demi-heure plus tard il est presque complet. Normal, les arrêts se multiplient. En tout, depuis le départ, il n'y en a pas moins d'une trentaine jusqu'au cœur de Bangkok.

Avant les arrêts de Makkasan et de Phayathai, en pleine capitale, on voit encore de modestes élevages de poules abrités par de simples cages rondes en osier, posées à même le sol de terre battue. Et déjà, dans des académies installées sous de modestes chapiteaux, entre des épiceries et des maisons d'habitation, juste au bord de la voie, les joueurs de snooker frottent à la craie bleue la flèche des longues queues de billard. On arrive enfin à Hualamphong (nom thaï pour datura, une plante médicinale) vers 17h50. Les jeunes récupérateurs de bouteilles plastique se précipitent et montent avant même que tous les passagers ne soient descendus. Et puis on se retrouve tout à coup perdu dans la foule grouillant sous la majestueuse voûte métallique art-déco, au pied de belles façades intérieures. Située au coin sud-est du quartier chinois (Yaowarat), la gare fut construite par des architectes néerlandais juste avant la Première Guerre mondiale. Beaucoup de Bangkokois et de touristes viennent s'y réfugier de la chaleur et profiter des écrans de télévision géants, des kiosques à journaux, des commerces de détail et même d'une statue du Bouddha incitant au recueillement. Pour certains, ce n'est pas un lieu de départ ou d'arrivée mais une destination en elle-même. Les amateurs peuvent visiter une exposition permanente, retraçant l'histoire des transports en Thaïlande, située dans un des tunnels d'accès au métro (sortie numéro deux). Il reste de ce petit voyage l’impression que l'on vient de faire une courte escapade hors du temps, quelques heures à rêver, tel un flâneur immobile survolant la campagne: un luxe ma foi très accessible!

Raymond Vergé

(1) 4000 km de voies, c'est huit fois moins qu'un pays comme la France, à superficie et population sensiblement égales. Horaires officiels fournis en juin 2006 par le State Railway of Thailand:

Du lundi au vendredi inclus. Départ Pattaya 14h21 - Arrivée Bangkok-Hualamphong 17h40 (Il est possible de trouver une correspondance pour l'aéroport de Don Muang à partir de Hualamphong). Départ Bangkok-Hualamphong 6h50 - Arrivée Pattaya 10h18. Des taxis collectifs (songthaew) desservent la station balnéaire.
Italie en train? English translation pending
by ChaMa · 2005-09-29 · 6 replies
J'aimerais savoir si le réseau de train en Italie est fiable et abordable. Je pense de voyager en Italie en train, me trouver un petit appartement puis visiter les alentours en train.
Hébergement courte ou longue durée à Singapour: où? English translation pending
by Pechetjardin · 2017-06-04 · 1 reply
Bonjour à tous,

Je fais appel au Réseau des Voyage-forumeux (ses), pour nous aider dans l'organisation de notre séjour à SINGAPOUR, à partir du 30 juin prochain, principalement en matière d"hébergement.

== Courte durée : nous sommes une famille de Montpellier de 4, en vacances jusqu'au 14 juillet et accompagnant notre fille pour ses premiers pas à l'expatriation. Quid du logement ? * WANTED1 = formule appart., tranquille, confortable et climatisé, dans quartier +/- central. Prix max = 100 E / chb

== Longue durée : notre fille est en stage à Sentosa Cove (transport en commun ?), jusque mi-décembre . Quid du logement ? Quelle filière pour ce type de locations ? ** WANTED2 = formule appart., tranquille, confortable et climatisé, avec sdb perso., dans quartier desservant Sentosa Cove.

Tous vos retours d'expérience seront les bienvenus, voire vos bons plans (Hors galères néo-bab, ou plans-palace 5* ) :-) Merci à vous.

NICOLAS (Montpellier)
Assistance auto Géorgie, Arménie et Azerbaïdjan (camping-car) English translation pending
by Danielchonga · 2016-12-05 · 3 replies
Bonjour ces 3 pays ne sont pas dans le rseau des pays à "carte verte", et donc il semble difficile de trouver depuis la France une assurance et surtout une assistance véhicule en cas de pépins. Les europe assistance ou IMa ou mondial assistance assurent une assistance pour les personnes, mais pas pour les véhicules...

Connaissez-vous une assistance vehicules sérieuse pour ces pays ???

merci d'avance
Touver un contrat de travail en France depuis la Tunisie English translation pending
by Davidzaied · 2016-05-13 · 2 replies
Bonsoir je suis un technicien sup en maintenance et réseau informatique et j'aimerais trouver un emploi en France et merci 😕
Grève chez TAP Portugal du 1er au 10 mai English translation pending
by VoyageForum · 2015-04-16 · 0 replies
Des perturbations sont à prévoir sur le réseau de la compagnie portugaise lors des dix premiers jours de mai, suite à un préavis de grève des pilotes de la compagnie. Lire la suite...
Réseaux cellulaires et Data au Panama English translation pending
by Sensisky · 2014-09-07 · 8 replies
Bonjour Pouvez vous me dire si le reseau cellulaire est fonctionnel pour avoir la 4G avec une carte prépayé Data et telephone , pour une periode de 3 semaines. Quel operateur me conseiller vous ? Merçi
Route Lalibela - Axoum (Éthiopie) English translation pending
by Youngsenior · 2014-03-18 · 2 replies
Bonjour,

Qui pourrait me dire s'il existe un réseau de bus sur la liaison Lalibela > Axoum via Sekota, Abiy Adi et Adwa?

Merci aux connaisseurs.

Dominique
Nouveaux TGV Lyria depuis Genève (décembre 2014) vers Marne la Vallée, Roissy, Lille English translation pending
by Mguibentif · 2014-03-14 · 4 replies
La société Lyria élargit encore son réseau TGV (train à grande vitesse) relié à Genève Cornavin.

Dès décembre, son offre comprendra ainsi quatre allers-retours hebdomadaires entre Genève et Lille, chacun des allers simples durant un peu plus de quatre heures.

A cette liaison directe avec la gare Lille Europe et le chef-lieu de la région Nord-Pas-de-Calais s’ajouteront «des connexions optimisées vers Londres et Bruxelles», se félicite le Valaisan Alain Barbey, directeur général de TGV Lyria.

Et ce n’est pas tout. La ligne Genève-Lille permettra en plus au TGV de conduire ses passagers, évidemment à un train d’enfer, à Marne-La-Vallée pour visiter le parc d’attractions Disneyland Paris et se rendre à l’Aéroport de Roissy-Charles-de-Gaulle.

Cette deuxième destination donnera notamment la possibilité d’embarquer à bord de long-courriers de compagnies sans partenariat avec Air France/KLM, avec des coûts globaux moindres qu’en partant de Genève Aéroport avec des vols Air France/KLM ou Swiss (les deux compagnies opèrent en codes partagés).

Lyria SAS (société par actions simplifiée), détenue à 74% par la Société nationale de chemins de fer français (SNCF) et 26% par les CFF (Chemins de fer fédéraux), tient aussi à soigner sa clientèle business parisienne dont les activités sont liées à Genève. Du coup, dès septembre, un premier TGV à destination de la Cité de Calvin quittera la Gare de Lyon à 6h11 pour arriver à 9h30 à Cornavin. L’idéal pour commencer assez tôt sa journée de travail au bout du Léman et être de retour le soir même, à une heure pas trop tardive, dans la Ville Lumière.

Pour simplifier encore davantage la vie de sa clientèle, TGV Lyria vient en plus de lancer son application mobile. Le dispositif permet de se renseigner sur les horaires, les tarifs (dont ceux des offres promotionnelles), l’évolution du trafic, d’acheter des billets, de réserver des sièges, d’annuler ses premiers choix en fonction de l’évolution de ses besoins professionnels, de ses désirs de loisirs ou des contraintes météorologiques.

Malgré cette salve de bonnes nouvelles, les passagers du TGV, au départ et à destination de Genève, doivent se préparer à un été particulièrement difficile, notamment du 15 juillet au 24 août. Cette saison sera en effet consacrée à la modernisation du réseau sur les tronçons Genève-Bellegarde et Genève-La Plaine. Une consolation : après cet été douloureux, les voyageurs profiteront tous d’infrastructures au goût du jour.

TDG) Créé : 13.03.2014, 17h49
Vietnam: amendes et rétention de votre véhicule en cas d'infraction English translation pending
by Huetourist1 · 2014-01-27 · 13 replies
Bonjour,

J'ai pu obtenir grace à un reseau social le texte en Vietnamien et sa traduction pour les amendes et retention de votre vehicule suite aux differentes infractions. Conduisez en toute sécurité et profiter de votre temps au Vietnam ! Version vietnamienne et anglaise



Ces amendes sont applicables à l'ensemble du Vietnam , si vous êtes à Hanoi ou Saigon ( Ho Chi Minh Ville ), elles sont les mêmes.

Huit lignes françaises en moins pour Flybe en 2014 English translation pending
by VoyageForum · 2013-12-06 · 0 replies
Dans le cadre de sa restructuration de réseau, la compagnie britannique va supprimer 30 liaisons dont plusieurs lignes régulières ou saisonnières au départ de Paris, Nice, Limoges ou Béziers. Lire la suite...
Air France étend la carte d'abonnement "France" à l'Europe, l'Afrique du Nord et Israël English translation pending
by VoyageForum · 2013-04-04 · 2 replies
En plus des réductions de 35% sur le réseau France Métropole, d'autres rabais jusqu'à 30% seront désormais proposés sur ces trois zones via cette carte (payante). Lire la suite...

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