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Fête du Têt à Paris , année du Cheval English translation pending
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Fête du Têt à Paris , année du Cheval.
DU SAMEDI 15 FÉVRIER 2014 17:30 AU DIMANCHE 16 FÉVRIER 2014 00:30 ala maison de l' unesco à paris
Spectacle (Grande salle au RDC) de 17h30 à 20h00 : - «Tien Du» du compositeur Nguyen Thien Dao - pièce avant-garde écrite pour instruments traditionnels avec vidéo, chantée et dansée par une troupe venue spécialement du Vietnam pour l’année croisée France-Vietnam. - Spectacle avec la participation des artistes de l’UGVF, UJVF, UEVF, du groupe vocal Hop Ca Que Huong, et des artistes venus du Vietnam.
Danser (7ème étage) de 20h30 à 00h00 : - Restaurant cabaret avec orchestre de 20h30 à 00h00 - Discothèque de 21h30 à 00h00
Marché du Têt (7ème étage) de 15h00 à 23h00...
Réservations et renseignements : UGVF 16 rue du Petit Musc Paris 4ème Tél. 01 42 72 39 44
Fête du Têt à Paris , année du Cheval.
DU SAMEDI 15 FÉVRIER 2014 17:30 AU DIMANCHE 16 FÉVRIER 2014 00:30 ala maison de l' unesco à paris
Spectacle (Grande salle au RDC) de 17h30 à 20h00 : - «Tien Du» du compositeur Nguyen Thien Dao - pièce avant-garde écrite pour instruments traditionnels avec vidéo, chantée et dansée par une troupe venue spécialement du Vietnam pour l’année croisée France-Vietnam. - Spectacle avec la participation des artistes de l’UGVF, UJVF, UEVF, du groupe vocal Hop Ca Que Huong, et des artistes venus du Vietnam.
Danser (7ème étage) de 20h30 à 00h00 : - Restaurant cabaret avec orchestre de 20h30 à 00h00 - Discothèque de 21h30 à 00h00
Marché du Têt (7ème étage) de 15h00 à 23h00...
Réservations et renseignements : UGVF 16 rue du Petit Musc Paris 4ème Tél. 01 42 72 39 44
Hébergement à Buon Don (Vietnam) English translation pending
Bonjour,
Existe-t-il une possibilité d'hébergement à Buon Don (Ban Don) ? Nous y seront vers le 3 avril 2014. Merci.
Ko Tao, Ko Samui ou Ko Pha Ngan? English translation pending
pouvez vous me conseiller ? à la fin du séjour je veux aller sur une de ces 3 iles en août -
je pensais louer une maison : nous sommes 8 -
des avis ?
MERCI
Quelle meilleure destination pour la Turquie? English translation pending
Bonjour tout le monde!
Nous souhaitons partir en turquie en août prochain pour environ 10 jours, mais on ne sait pas quelle est la meilleure ville à visiter avec 3 enfants dont 2 adolescents! En même temps si quelqu'un a des bons plans location appartements ou maison avec piscine, ce serait sympa! Merci à tous 😉
Nous souhaitons partir en turquie en août prochain pour environ 10 jours, mais on ne sait pas quelle est la meilleure ville à visiter avec 3 enfants dont 2 adolescents! En même temps si quelqu'un a des bons plans location appartements ou maison avec piscine, ce serait sympa! Merci à tous 😉
Ferry et voiture au Lofoten English translation pending
Bonjour,
Un voyage au Lofoten fin mai 2014 pour 10 jours. Arrivée en avion à Bodo, je cherche les horaires de ferry vers Morkenes aux Lofoten. Nous comptons louer une voiture. Est ce possible sur les Lofoten, ou doit on le faire à Bodo et prendre le ferry avec ?
Tant que j'y suis , si quelqu'un connait une maison à louer pour une semaine et 6 personnes, plutôt centrale pour rayonner autour, je suis à l'écoute de bonnes idées.
Amicalement 😉
Un voyage au Lofoten fin mai 2014 pour 10 jours. Arrivée en avion à Bodo, je cherche les horaires de ferry vers Morkenes aux Lofoten. Nous comptons louer une voiture. Est ce possible sur les Lofoten, ou doit on le faire à Bodo et prendre le ferry avec ?
Tant que j'y suis , si quelqu'un connait une maison à louer pour une semaine et 6 personnes, plutôt centrale pour rayonner autour, je suis à l'écoute de bonnes idées.
Amicalement 😉
Hébergements à Chiang Mai, Sukhotai, Koh Lanta et Krabi English translation pending
Bonjour à tous,
Je pars en thailande au mois de mars et je voulais savoir si vous auriez des logements sympa à me conseiller si possible maison d'hôte entre 20 et 40$ la nuit dans les villes suivantes: Chiang Mai Sukhotai Koh Lanta Krabi
Pour certaines villes, j'ai trouvé des hébergements qui semblent intéressant mais je voudrais avoir vos retours d'expérience.
Merci pour votre aide
Je pars en thailande au mois de mars et je voulais savoir si vous auriez des logements sympa à me conseiller si possible maison d'hôte entre 20 et 40$ la nuit dans les villes suivantes: Chiang Mai Sukhotai Koh Lanta Krabi
Pour certaines villes, j'ai trouvé des hébergements qui semblent intéressant mais je voudrais avoir vos retours d'expérience.
Merci pour votre aide
S'installer en Corse pour la retraite English translation pending
Bonjour a tous, nous avons mon épouse et moi, l'intention de nous installer en corse pour ma retraite, d'y acheter une petite maison, mais je ne sais pas qu'elle régions choisir, j'ai en vue une petite maisonette du coté de ponte leccia, mais un ami m'a deconseillé, dautres me disent que l'on s'intègre mieux du côté d'ajacio que de bastia, d'autre me disent que le cap c'est super. Au secours, si quelqu'un pouvais m'aider.
Acheter du fil de soie à Madagascar pour fabriquer des broderies English translation pending
bonjour! je souhaite trouver où acheter du fil de soie à Madagascar (antananarivo ou aux alentours) pour pouvoir faire des broderies et vêtements avec.
Voyage de 3 semaines en Nouvelle-Calédonie English translation pending
Bonjour à tous
Voici le voyage que nous avons prévu à 4 adultes en NC entre fin mai & mi-juin. Bâti en lisant les post de chacun que je remercie, et avec une visite à la maison de la Nouvelle Calédonie à Paris. Arrivée à Nouméa et 3 nuits pour découvrir la ville , les environs et se remettre du décalage horaire 3 nuits à l'île des pins (départ le dimanche matin par l'avion et retour le mercredi matin) 2 nuits dans le sud (Lac Yaté, Rivière Bleue, baie de Prony , Yaté et la côte) nuits à port Boisé et gîte Gabriel ? 3 nuits Bourail (plage de Poé, Parc de Fougères) 1 nuit à Koné pour tenter d'apercevoir le coeur de Voh et couper la distance. 3 nuits à Poum/Poingam avec une journée plongée. 3 nuits à Hienghene avec une journée plongée 2 nuits région Poindimié/Houailou (ou 2 nuits Hienghene et 3 nuit + plongée à Pouindimié/Houailou) 2 nuits Boulouparis (visite de la côte de Thio et plage avant retour Paris)
Nous aimons prendre notre temps et les visites speed ne sont pas pour nous (ni le cul vissé à la plage, d'ailleurs)
Concernant l'hébergement , nous n'avons pas encore décidé le nom des gites/hôtels à réserver. Ayant lu de tout, on ne sait plus trop qui et quoi prendre..... Ce qui nous importe le plus c'est la propreté des lieux plus que le standing. nous sommes habitué à randonner en montagne avec nuit en refuge, gite ou sous la toile , donc...
Les critiques constructives sont les bienvenues ainsi que les conseils de visites autour des points de chutes.
Merci d'avance de vos conseils.
Voici le voyage que nous avons prévu à 4 adultes en NC entre fin mai & mi-juin. Bâti en lisant les post de chacun que je remercie, et avec une visite à la maison de la Nouvelle Calédonie à Paris. Arrivée à Nouméa et 3 nuits pour découvrir la ville , les environs et se remettre du décalage horaire 3 nuits à l'île des pins (départ le dimanche matin par l'avion et retour le mercredi matin) 2 nuits dans le sud (Lac Yaté, Rivière Bleue, baie de Prony , Yaté et la côte) nuits à port Boisé et gîte Gabriel ? 3 nuits Bourail (plage de Poé, Parc de Fougères) 1 nuit à Koné pour tenter d'apercevoir le coeur de Voh et couper la distance. 3 nuits à Poum/Poingam avec une journée plongée. 3 nuits à Hienghene avec une journée plongée 2 nuits région Poindimié/Houailou (ou 2 nuits Hienghene et 3 nuit + plongée à Pouindimié/Houailou) 2 nuits Boulouparis (visite de la côte de Thio et plage avant retour Paris)
Nous aimons prendre notre temps et les visites speed ne sont pas pour nous (ni le cul vissé à la plage, d'ailleurs)
Concernant l'hébergement , nous n'avons pas encore décidé le nom des gites/hôtels à réserver. Ayant lu de tout, on ne sait plus trop qui et quoi prendre..... Ce qui nous importe le plus c'est la propreté des lieux plus que le standing. nous sommes habitué à randonner en montagne avec nuit en refuge, gite ou sous la toile , donc...
Les critiques constructives sont les bienvenues ainsi que les conseils de visites autour des points de chutes.
Merci d'avance de vos conseils.
Mamie en cavale en solo à Terre-Neuve (5 semaines) English translation pending
Mamie en cavale à Terre-Neuve-et-Labrador
Mamie en cavale n’est pas un personnage de fiction : j’ai bel et bien quitté enfants, petits-enfants, amies et amis, jardin, maison… pour découvrir Terre-Neuve-et-Labrador à bord d’un motorisé baptisé Gontran, avec ma chienne Cléo (mélange de terre-neuve et de berger allemand, je lui devais bien ça). Mon cœur n’est pas de pierre pour autant : avec moi, une clé USB contenant des photos, un ordinateur portable pour les échanges de courriels et un téléphone cellulaire.

J’étais fière de moi : j’avais mené avec confiance ce gros engin, de prime abord menaçant, et j’avais vaincu mes peurs de vieille femme. Comment y suis-je donc arrivée? Je ne saurais dire à quoi tient ce mini-miracle. Aucune angoisse, aucune inquiétude, aucune hésitation dans les jours qui ont précédé mon départ. Le désir de découvrir, de me dépasser surement... Le désir moins concret, non formulé, de retrouver l’adolescente en moi qui, du fond de sa campagne, rêve d’être tortue, d’aller de par le monde comme journaliste. Rêve vite écrasé par la morale de l’époque : ces gens-là mènent de mauvaises vies, affirmait ma mère. Comme quoi les choses arrivent quand elles doivent arriver.
Tout en conduisant les kilomètres qui m’éloignent de la maison, je ne songe à rien d’autre qu’à franchir cette distance, à m’assurer que Gontran et Cléo se portent bien, à vérifier l’itinéraire, à nous nourrir… Je suis à chaque instant dans l’« ici et maintenant ». Trop tard de toute façon pour me demander si ce « road trip » est une folie. Je me réveille dans la file d’attente du bateau qui me traversera à Terre-Neuve-et-Labrador, toute étonnée d’y être.
L’arrivée à Port aux Basques se fait remarquable. Après les longues et ennuyeuses autoroutes de Saint-Colomban (Laurentides) à North Sydney (Nouvelle-Écosse), je suis abasourdie quand je quitte le centre d’information où Cléo s’est délié les pattes après ses sept heures de bateau dans Gontran. Devant moi, des montagnes à couper le souffle et la mer au-delà. Je ne suis pas la seule à m’y arrêter pour un instant d’admiration, et de photos. J’avais fouillé Internet avant de partir, mais rien ne peut rendre le réel. Pas plus les photos que je livrerai ici. Déjà, sur le plan de la langue, Terre-Neuve est une exception : on devrait dire « en Terre-Neuve », comme « en France », parce que le nom se termine par un « e ». Mais l’OQLF (Office québécois de la langue française) confirme que c’est bien « à Terre-Neuve »… la prof de français, critique de surcroit, refait surface.
Avant de partir, j’avais prévu deux jours de repos au camping de la Codroy Valley : pas d’alignement de sardines en boites et si peu de fréquentation. Le jour, c’est le calme complet; le soir, quelques campeurs arrivent après leur journée de vadrouille. Petite inquiétude : deux roches ont dessiné chacune une petite étoile dans le pare-brise. Étant « branchée » dans ce camping, je courrielle rapidement à mes deux fils adorés et assez « vroum/vroom », Rodolphe et Samuel. L’un me répond que je ne devrais pas tarder à faire réparer ça; l’autre dit que s’il ne fait pas trop froid, je peux peut-être prendre le risque de voir une grande ligne traverser le pare-brise. Contente qu’ils m’aient répondu si vite : rassurant. Finalement je ferai à ma tête dure, et j’attendrai d’être de retour.
Jour 7 Quatre jours de route, deux de détente à Codroy Valley. Désormais, plus aucune réservation, aucun parcours tracé à l’avance et une date de retour floue : l'aventure commence. Je sens alors une large ouverture devant moi. J’ai libéré un espace que tout mon être aspire. Comme c’est bon! Mon intuition me guidera et j’écouterai ce que raconteront les gens sur ma route. Au matin, toute sereine, je me rends tôt au Cap Anguille où je trouve les pêcheurs rentrant de la mer avec leurs prises. Ils tranchent les filets, et je repars avec cinq-cents grammes de morue on ne peut plus fraiche.
Les gens sont très affables. Ils m’envoient la main sur la route; ils disent good day plutôt que le paresseux Hi. L’accent me fascine. Ce n’est pas l’anglais ontarien ni celui étatsunien. Il y a quelque chose de british… Plus tard, une Terre-Neuvienne me fera remarquer que c’en est un plutôt irlandais, entremêlé de vieilles expressions et d’autres nouvelles de leur cru. Pas facile à comprendre… Mais pas étonnant que leur musique et leur danse traditionnelles me rappellent les nôtres.
La morue au frigo, je me dirige vers la péninsule de Port au Port, à Cap Saint-Georges. Je roule, roule, roule, et m’arrête devant un panneau routier « Le Boutte du Cap ». J’hésite; après tout, le « boutte » c’est la fin. Un étroit chemin de gravier qui tourne… vers quoi? Si je m’y enfile, pourrai-je faire demi-tour? Pas le choix : sinon je suis déjà obligée de faire marche arrière sur quelques centaines de kilomètres, ce qui ne me tente pas du tout. Je fonce donc… et me retrouve dans un parc qui s’avance dans la mer. Une autre affiche m’annonce qu’on y accepte les voyageurs sans frais. Je m’y installe, le cœur léger. Port au Port est la partie la plus francophone de Terre-Neuve; un vieux monsieur tout courbé et à la démarche difficile me rend visite chaque jour avec son fils pour avoir le plaisir de parler français. Il m’affirme qu’on peut y voir des baleines. Je sillonne toute la péninsule espérant les trouver, monte sur les plus hauts plateaux, d’où on voit la mer à plus de 180 degrés. Elles ne sont pas au rendez-vous. Mais j’ai droit au premier coucher de soleil d’une longue suite ici : digne des plus belles cartes postales.

La nuit suivante, une bonne pluie et un vent terrible me font craindre que Gontran renverse. Je dors peu cette nuit-là; je loue ma prudence de nous avoir placés à l’abri, entre deux rangées d’arbres. Un Brésilien et une Norvégienne se sont installés au plus haut plateau. Je crains pour eux; je ne les reverrai pas le lendemain matin, alors que le soleil et la chaleur sont de retour.
Un ennui mécanique : la génératrice ne fonctionne pas. Serait-ce le début des emmerdements? Le mécanicien de Corner Brook regarde rapidement, n’y voit rien, me suggère d’aller chez un VRiste à Pasadena. Mais c’est samedi, donc fermé; pas envie de perdre ce temps… La température est clémente; je n’en ai pas besoin pour l’instant. Le propane et les batteries marines suffiront. Corner Brook est la « grosse » ville de la péninsule ouest : un impressionnant 22 000 habitants. J’en profite pour faire un saut à la bibliothèque et brancher mon ordi afin d’écrire à mes amies que je suis encore en vie et très heureuse. Oui oui, je le reconnais, aussi pour vérifier si quelqu’un m’a envoyé un mot. Je ne m’ennuie pas, mais chaque fois que je brancherai l’ordi, je vérifierai d’abord les courriels reçus. Et cette fois-là à Corner Brook, yeah! mes amies ont pensé à moi; je reçois aussi une photo de Florence (ma petite-fille chérie de 8 ans) qui fait de la limonade à plus de 35 degrés à Montréal. Ah! le doux plaisir d’éviter la canicule! Je croise une épicerie. Ciel! La première vraie épicerie. Les convenience store croisés sur la route proposent tout aussi bien des conserves de petits pois que de l’huile à moteur. Ils me rappellent le magasin général de mon enfance. Je cabre Gontran, au risque de voir les accessoires de l’habitacle prendre leur envol. J’y trouve des fruits et des légumes : je croyais que ce mot n’existait pas à Terre-Neuve. Et un Liquor Store en prime! Provisions, provisions, le rat en moi (mon signe astrologique chinois) emmagasine tout ce qu’il peut, même si les haricots sont « flagadas » et les poivrons, tout flétris. C’est que mes réserves diminuent et je crains le manque.
Jour 12 Plein cap sur le nord : les Terre-Neuviens rencontrés au Boutte du cap ont parlé de gros glaciers à Saint-Anthony. Le paysage change après le parc du Gros-Morne, un patrimoine mondial où je m’attarderai quand je redescendrai. Les montagnes ont pris du recul; elles n’affrontent plus la mer, qui a gagné. Elle les a grugées et il ne reste que de larges roches plates et de gros cailloux qui suggèrent une ballade en longeant le bord de mer. Les autres montagnes se sont retranchées vers l’Est, imposantes et fières, comme si elles narguaient les vagues entêtées.

Entre deux hameaux d’une vingtaine de maisons, je croise un vieil homme à vélo, tenant une canne à pêche; une dame portant un fichu, une sacoche à son bras; une mère et deux enfants accrochés à ses mains. Où vont-ils? Ici les distances sont longues entre les villages. Moi aussi je marche, au grand bonheur de Cléo. Partout des sentiers invitent à découvrir, toujours bien entretenus comme s’ils étaient très fréquentés. Pourtant, j’y suis souvent seule. La montée est souvent abrupte; on y a alors construit des escaliers de 200, 400 marches. Impossible de compter celles de Fogo qui relient quatre monts, dont le fameux « Hat »; ce dernier serait, au dire de Cathy, une Terre-Neuvienne de Gander, un des piliers de la terre… du temps que l’on croyait que la terre était plate, vous l’aurez compris.
Deux jours me sont nécessaires pour atteindre Saint-Anthony. Je fais le trajet lentement, « grâce » à un mal de dos qui exige des arrêts fréquents. Longue promenade au bord de la mer, sur les gigantesques roches plates. Cléo aimerait bien s’y baigner, mais les petites vagues lui font peur. Le soleil fait encore le beau au moment de se coucher. Si vous consultez une carte, remarquez les noms français des lieux. Aux 18e et 19e siècles, les Français avaient élu cet endroit comme centre de leur pêche. Même après le Traité d’Utrech qui cédait Terre-Neuve aux Britanniques, les Français ont conservé leurs droits de pêche, et ce, jusqu’en 1904.
Je dormirai ici, dans le lieu historique national canadien de Port au Choix. Gontran s’aligne sur d’autres motorisés, branchés à l’eau et à l’électricité, face à la mer. Mais personne pour prélever mon dû. Je ne branche que l’électricité : je veux partir tôt demain matin. Après le souper, un camion s’arrête devant Gontran; le conducteur se présente à notre porte et réclame 25$ pour la nuit. J’essaie de lui faire comprendre que je ne prendrai que peu d’électricité; il tient à son fric. Je lui dis que son prix m’apparait un peu élevé étant donné que son camping n’offre pas de « station de confort » avec toilette et douche, pas de jeux pour les enfants, pas de lavoir, aune façon d’isoler un tant soit peu les routards… rien. Rien de plus qu’un tout petit espace de 20 pieds par 40… Pas de réaction de sa part.
Je plie bagage : je ne lui donnerai pas l’impression que c’est une bonne idée d’arnaquer les touristes (encore ma tête dure?). Je déplace Gontran à quelques centaines de mètres, toujours face à la mer. Je verrai quelques autres campings de ce genre en cours de route. Dommage… Mais je ne leur en veux pas : la pauvreté est importante ici. Pas étonnant que les touristes suscitent des envies de cet ordre.
Jour 17 Saint-Anthony ne m’a pas paru invitante. En fait, j’évite le plus possible les villes, même celles de cette dimension. Un tout petit panneau routier m’offre une alternative et je vire à droite : Goose Cove. Route étroite, pentes abruptes, rien de spécial…mais après vingt minutes de montagnes inhabitées, je me demande bien ce que j’y trouverai. Puis, au loin, quelques maisons… et au tournant à l’est, je les vois, trop beaux pour être vrais. Je ralentis et à la courbe suivante, ils sont là devant moi dans toute leur magnificence. Non pas un isolé au loin qui ressemble à une petite boule de coton; tout près de la côte, de nombreux glaciers, échoués dans cette anse.

Ils m’ont retenue quelques jours, campée près du cimetière. Je vous jure que je n’ai jamais rien vu de si beau que le soleil qui se couche sur ce glacier scintillant du rose au mauve. Des dizaines de glaciers plus gros que ma maison, certains agglutinés, coincés dans l’anse où ils finiront par fondre. D’autres plus loin suivent le courant et passeront devant Twillingate. Un cadeau aux voyageurs qui fréquentent les endroits comme Twillingate? Parce qu’ici, ce sont les villageois qui en profitent. Et moi. Et 3 ou 4 touristes aventureux comme moi… À Terre-Neuve, la fête des glaciers a lieu à la fin de juin depuis belle-lurette. La fin de juillet se pointe et tous ces glaciers qui descendent??? Quelque chose ne va pas dans notre monde, monsieur Harper! Tout au long du voyage, les chiffres 1 et 49 (jumelés) se présentent à moi à une fréquence étonnante. Or ces deux chiffres sont respectivement le mois et l’année de ma naissance. C’en est troublant. La monnaie que me rend une caissière, une route, un numéro de porte, l’heure, l’odomètre, et même les 149 marches que je recompte en descendant (oui oui, en descendant, je suis tête dure, mais honnête) de la chute à Battling Brook. Idéal pour y lire un heureux présage. Tout ira bien, me dis-je. Mais non, je ne suis pas superstitieuse! Optimiste : je n’interprète que les bons présages.
De Goose Cove, je reviens sur mes pas : forcément, une seule route relie le nord au sud. Je fais une seconde halte à Port aux Choix pour ne pas en garder un mauvais souvenir. Au bout de la péninsule, deux belles baleines à bosses nous attendaient. Je me promenais sur la grève quand j’ai entendu leur souffle. Elles étaient à un kilomètre environ (difficile à dire, mais bon…). Je suis remontée vivement chercher les jumelles dans Gontran. Elles se sont approchées de la côte et je les ai admirées batifoler pendant un bon moment, Cléo couchée tranquillement à mes côtés, comprenant que l’heure m’était précieuse. J’aime croire que c’était la mère et son baleineau.
Le lendemain, j’entre dans le parc Gros-Morne, sillonné de sentiers fort bien aménagés, comme d’hab. Le premier à Lobster Cove. Mais après à peine un kilomètre de marche, je suis sans force. J’ai sans doute bu plus de thé et de vin que d’eau ces derniers temps, trop occupée à tout voir, et j’ai une insolation. Alors je me terre dans un camping tous services afin de récupérer, bien encadrée par deux mastodontes de 37 pieds chacun. Depuis le matin, je n’ai rien fait, à peine quelques promenades pour délier Cléo, qui me fait ses « grands yeux de merlan frit ». Télé hier soir, télé ce soir. Ma fille Blanche avait raison de me suggérer de ne pas m’en défaire. Je ne me presserai même pas de partir demain matin.
Jour 20 Trop vieille pour me taper les six heures de « grimpe » du Gros-Morne, deuxième plus haut sommet (806 mètres) de Terre-Neuve, je m’arrête aux Tablelands sans grande conviction. Une autre montagne, me dis-je. Hé, Mamie en cavale, serais-tu devenue blasée devant tant de beauté? Je me présente au centre d’interprétation. La jeune fille qui me reçoit (en français, s’il vous plait, contrairement à beaucoup d’endroits à Montréal) tente de me montrer ces montagnes, mais le brouillard enveloppe tout autour de nous. Non loin de là, les abords d’un port m’apparaissent un excellent endroit pour camper. De fait, toute la soirée, des Terre-Neuviennes et des Terre-Neuviens emprunteront le sentier que vous voyez sur la photo à droite, s’attardant quelques instants pour une jasette avec Cléo et moi (ils ont des chiens et les chiens jasent entre eux, vous n’aviez pas compris?) Je fais un bout du sentier avec un couple de Québécois émigrés là. Pourquoi ont-ils quitté le Québec? L’homme lève le bras et me montre le paysage, sans rien ajouter comme s’il s’agissait d’une évidence. Mais les Tablelands sont toujours invisibles. Et le lendemain matin, à mon réveil, elles se dressent devant moi, dorées sous le soleil, et j’en suis abasourdie.

Cette chaine de montagnes a émergé du choc des plaques tectoniques il y a 400 millions d’années, alors que les continents (Europe et Amérique) se sont formés. Elles sont une partie du manteau terrestre qui ordinairement reste au fond de l’océan quand de tels bouleversements se produisent, mais celles-là ont pointé leur nez hors de l’eau. On ne s’explique pas pourquoi. Les roches, tellement compactes que rien n’y pousse, sont formées de magnésium principalement, de calcium, de cuivre… d’ailleurs elles ont un peu de cette couleur du cuivre. Je vous fais ça court; vous pouvez toujours aller sur Internet si vous en voulez plus. Remarquez les petits points blancs au centre-droite. De la neige, mes amis. Et il fait un beau 25ºC.

Jour 24 Fogo Island… Fogo Island, c’est le bout du monde. Une ile où quelques villages regroupent cinq, six cents habitants chacun.

Eh bien! à Fogo, j’ai eu peur. J’avais beau me convaincre que la peur n’est que dans ma tête, que l’extérieur n’a rien à y voir, que je dois contrôler cette tête, mes lectures de philosophie et de spiritualité laïque ne servaient à rien. Au matin, en prenant la route, la lumière rouge du « check engine » s’est allumée. Imaginez Mamie en cavale un dimanche matin dans une station service à l’abandon, arpentant le terrain avec Cléo en espérant que quelqu’un vienne la secourir. Mais personne… jusqu’à ce que, une bonne heure plus tard, j’aperçoive un homme avec son chien dehors. Les chiens… de vrais agents de rencontre! Donc blabla sur les chiens, et je glisse le sujet de ma panne. En bon Terre-Neuvien, l’homme vérifie les liquides avec moi, me rassure, me dit qu’il y a un garage (le seul sur l’ile) à Fogo, le village voisin, à une trentaine de minutes et que je peux m’y rendre sans crainte d’une panne. Le garage ouvrira le lendemain qui sera un lundi. Forte de son assurance à lui, je m’y dirige donc. Je laisse Gontran dans un stationnement d’église anglicane; la population a beau être de 748 habitants (chiffres de 2011), j'y ai vu trois églises de confessions différentes. Je décide de profiter de la journée ensoleillée; il me reste quand même un peu des enseignements bouddhistes et taoïstes. En montant des marches (toujours des marches, celles dont je parlais plus haut, qui regroupent quatre monts), je réalise que j’ai oublié de prendre le médicament pour mon cœur. Pas de chance à prendre, mon cœur sans médicament, c’est comme le « check engine ». Je redescends donc au plus vite. Je ne remonterai pas les marches… tout va mal aujourd’hui. Je cherche plutôt l’endroit où dormir, pas trop loin du garage. Je repars le moteur et… le voyant lumineux s’est éteint. Lieu magique! Merci au Dieu anglican. L’heure vérifiée, je décide de reprendre le bateau aujourd’hui même. Au port (est-ce vraiment le mot pour désigner ce bout de chemin qui plonge dans la mer et où s’accroche de frêles traversiers?), la voiture devant moi monte à bord, mais plus de place pour moi. Trois heures d’attente, de lecture, de maaaaaaaaaarche! À la descente du bateau, le soir tombe. Rituel : trouver un endroit pour souper et dormir. Je m’enfonce dans de petites routes qui mènent à de riches maisons (entendons-nous, riches pour Terre-Neuve) au bord de la mer, mais je ne trouve rien. Finalement, je stationne dans une aire aménagée pour des camions, le long d’une route du style 117 dans les Laurentides. La seule fois où j’ai dormi le long d’une route principale. Cette journée a été baptisée « journée fuck-fuck ». Le brave Gontran est resté tranquille tout le reste du voyage.
Jour 28 De ces 28 jours, 24 à Terre-Neuve, 4587 kilomètres parcourus… J’ai fait une Française de moi en pensant qu’un mois suffirait pour en faire le tour. À moins de passer mon temps dans Gontran. Ça me désole un peu, car qui sait si je pourrai revenir pour achever ma découverte. Je m’attarde, hume, contemple, m’émerveille encore, emmagasine les souvenirs. Mais il y avait tellement à voir dans l’Ouest et le Centre. Et quelle nature encore vierge! Pas de petits villages tape-à-l’œil, avec des boutiques souvenirs toutes alignées. Ici, rien ne flirte avec le « bucolique »; le paysage est spectaculaire, sensationnel… Les mots s’évaporent : tout est image. Le choc du retour est amorti par une halte au parc Blow Me Down. Et it blows me down, realy. Deux jours de calme dans l’enceinte d’une chaine de montagnes qui m’enveloppe comme un cocon. Je prends des forces pour la longue route de retour. Mais le ciel est triste comme moi et il pleut. Gontran sent la laine mouillée de Cléo. Qu’à cela ne tienne, nous ne resterons pas enfermées. Je n’aurai pas trainé l’imper pour rien.

Je suis un peu cafardeuse quand, deux jours plus tard, je passe devant la sortie de Port au Port; j’hésite à m’y faufiler… C’est que mon histoire d’amour avec Terre-Neuve a commencé là. Romantique Mamie en cavale… Mais la route est si longue avant d’arriver au Boutte du cap. J’avais ciblé Seal Rock, je m’en tiendrai à ma décision. Le Boutte du cap, je l’ai parcouru de long en large. Ici donc, à Seal Rocks… pour me rendre compte que je suis en face de Port au Port. J’ai trouvé, une fois de plus, un bel endroit au bord de l’eau. Il pleut encore. Mais il y a assez d’accalmies pour les promenades. Au cours de la nuit, j’ai entendu des orages au loin, mais le tonnerre ne s’est pas rendu ici. Malgré tout, j’ai bien mal dormi, l’estomac tout chamboulé à cause du kilo et demi de moules ingurgité avec le chablis au souper (trop bon, n’ai pu me retenir, gourmande Mamie en cavale, va!).
Jour 32 Après avoir vu de vrais icebergs, un jeune orignal, deux grosses baleines, des saumons qui affrontent une chute, des montagnes qui scrutent le ciel et la mer mystérieuse, je reprends le chemin du retour. Mes amis, Brent, Cathy, Judy et Jeff, je n’oublierai pas votre générosité, votre gentillesse, votre simplicité. Promis : je retiendrai tout ce que vous m’avez appris de votre terre natale. J'ai senti un grand sentiment de liberté ici, je devrais dire de libération. Vivre dans Gontran simplifie au maximum le quotidien, me confirmant à quel point je m'entoure de choses inutiles chez moi. Le regard tourné vers l’extérieur, ma petite personne reprend la place qui lui revient. De plus, conduire ici est reposant : personne ne vous colle aux fesses parce que vous les ralentissez, même si on ne peut dépasser sur deux kilomètres. Les limites de vitesses sont respectées, les « cédez » aussi. Pas de queue de poisson devant le nez de Gontran. Je m’y suis donc sentie très bien. Reste à cultiver cet état au retour, dans le quotidien… Je prends le bateau demain et je ne flânerai pas afin de rester imprégnée de l’atmosphère terre-neuvienne.
Fin En arrivant à la maison, j’étouffe : les mauvaises herbes ont envahi mon territoire; je ne distingue plus les fleurs parmi les hautes graminées. La maison m’apparait immense avec son étage et demi; étouffante : trop d’objets ici. Je m’active, je m’active; il faut faire, faire, encore faire, et non (ou ne) plus être. Toujours difficiles, les retours. Mais la nuit reviennent à mes sens l’odeur des fraises au pied des Tablelands, le va-et-vient des vagues quand je m’endormais le soir, le sifflement du vent entre les arbres, les milliers de marches vers le sommet des montagnes escarpées, la chaleur du soleil et surtout, surtout celle des Terre-Neuviennes et des Terre-Neuviens. Les photos tournent en bouclent sur l’écran de mon ordinateur depuis mon retour. Une tentative pour retenir ce sentiment de plénitude qui m’a habitée tout au long de mon parcours.
Pour plus de photos, cliquez sur Terre-Neuve à partir de la page d’accueil de mon blogue: http://mamieencavale.wordpress.com


Mamie en cavale n’est pas un personnage de fiction : j’ai bel et bien quitté enfants, petits-enfants, amies et amis, jardin, maison… pour découvrir Terre-Neuve-et-Labrador à bord d’un motorisé baptisé Gontran, avec ma chienne Cléo (mélange de terre-neuve et de berger allemand, je lui devais bien ça). Mon cœur n’est pas de pierre pour autant : avec moi, une clé USB contenant des photos, un ordinateur portable pour les échanges de courriels et un téléphone cellulaire.

J’étais fière de moi : j’avais mené avec confiance ce gros engin, de prime abord menaçant, et j’avais vaincu mes peurs de vieille femme. Comment y suis-je donc arrivée? Je ne saurais dire à quoi tient ce mini-miracle. Aucune angoisse, aucune inquiétude, aucune hésitation dans les jours qui ont précédé mon départ. Le désir de découvrir, de me dépasser surement... Le désir moins concret, non formulé, de retrouver l’adolescente en moi qui, du fond de sa campagne, rêve d’être tortue, d’aller de par le monde comme journaliste. Rêve vite écrasé par la morale de l’époque : ces gens-là mènent de mauvaises vies, affirmait ma mère. Comme quoi les choses arrivent quand elles doivent arriver.
Tout en conduisant les kilomètres qui m’éloignent de la maison, je ne songe à rien d’autre qu’à franchir cette distance, à m’assurer que Gontran et Cléo se portent bien, à vérifier l’itinéraire, à nous nourrir… Je suis à chaque instant dans l’« ici et maintenant ». Trop tard de toute façon pour me demander si ce « road trip » est une folie. Je me réveille dans la file d’attente du bateau qui me traversera à Terre-Neuve-et-Labrador, toute étonnée d’y être.
L’arrivée à Port aux Basques se fait remarquable. Après les longues et ennuyeuses autoroutes de Saint-Colomban (Laurentides) à North Sydney (Nouvelle-Écosse), je suis abasourdie quand je quitte le centre d’information où Cléo s’est délié les pattes après ses sept heures de bateau dans Gontran. Devant moi, des montagnes à couper le souffle et la mer au-delà. Je ne suis pas la seule à m’y arrêter pour un instant d’admiration, et de photos. J’avais fouillé Internet avant de partir, mais rien ne peut rendre le réel. Pas plus les photos que je livrerai ici. Déjà, sur le plan de la langue, Terre-Neuve est une exception : on devrait dire « en Terre-Neuve », comme « en France », parce que le nom se termine par un « e ». Mais l’OQLF (Office québécois de la langue française) confirme que c’est bien « à Terre-Neuve »… la prof de français, critique de surcroit, refait surface.
Avant de partir, j’avais prévu deux jours de repos au camping de la Codroy Valley : pas d’alignement de sardines en boites et si peu de fréquentation. Le jour, c’est le calme complet; le soir, quelques campeurs arrivent après leur journée de vadrouille. Petite inquiétude : deux roches ont dessiné chacune une petite étoile dans le pare-brise. Étant « branchée » dans ce camping, je courrielle rapidement à mes deux fils adorés et assez « vroum/vroom », Rodolphe et Samuel. L’un me répond que je ne devrais pas tarder à faire réparer ça; l’autre dit que s’il ne fait pas trop froid, je peux peut-être prendre le risque de voir une grande ligne traverser le pare-brise. Contente qu’ils m’aient répondu si vite : rassurant. Finalement je ferai à ma tête dure, et j’attendrai d’être de retour.
Jour 7 Quatre jours de route, deux de détente à Codroy Valley. Désormais, plus aucune réservation, aucun parcours tracé à l’avance et une date de retour floue : l'aventure commence. Je sens alors une large ouverture devant moi. J’ai libéré un espace que tout mon être aspire. Comme c’est bon! Mon intuition me guidera et j’écouterai ce que raconteront les gens sur ma route. Au matin, toute sereine, je me rends tôt au Cap Anguille où je trouve les pêcheurs rentrant de la mer avec leurs prises. Ils tranchent les filets, et je repars avec cinq-cents grammes de morue on ne peut plus fraiche.
Les gens sont très affables. Ils m’envoient la main sur la route; ils disent good day plutôt que le paresseux Hi. L’accent me fascine. Ce n’est pas l’anglais ontarien ni celui étatsunien. Il y a quelque chose de british… Plus tard, une Terre-Neuvienne me fera remarquer que c’en est un plutôt irlandais, entremêlé de vieilles expressions et d’autres nouvelles de leur cru. Pas facile à comprendre… Mais pas étonnant que leur musique et leur danse traditionnelles me rappellent les nôtres.
La morue au frigo, je me dirige vers la péninsule de Port au Port, à Cap Saint-Georges. Je roule, roule, roule, et m’arrête devant un panneau routier « Le Boutte du Cap ». J’hésite; après tout, le « boutte » c’est la fin. Un étroit chemin de gravier qui tourne… vers quoi? Si je m’y enfile, pourrai-je faire demi-tour? Pas le choix : sinon je suis déjà obligée de faire marche arrière sur quelques centaines de kilomètres, ce qui ne me tente pas du tout. Je fonce donc… et me retrouve dans un parc qui s’avance dans la mer. Une autre affiche m’annonce qu’on y accepte les voyageurs sans frais. Je m’y installe, le cœur léger. Port au Port est la partie la plus francophone de Terre-Neuve; un vieux monsieur tout courbé et à la démarche difficile me rend visite chaque jour avec son fils pour avoir le plaisir de parler français. Il m’affirme qu’on peut y voir des baleines. Je sillonne toute la péninsule espérant les trouver, monte sur les plus hauts plateaux, d’où on voit la mer à plus de 180 degrés. Elles ne sont pas au rendez-vous. Mais j’ai droit au premier coucher de soleil d’une longue suite ici : digne des plus belles cartes postales.

La nuit suivante, une bonne pluie et un vent terrible me font craindre que Gontran renverse. Je dors peu cette nuit-là; je loue ma prudence de nous avoir placés à l’abri, entre deux rangées d’arbres. Un Brésilien et une Norvégienne se sont installés au plus haut plateau. Je crains pour eux; je ne les reverrai pas le lendemain matin, alors que le soleil et la chaleur sont de retour.
Un ennui mécanique : la génératrice ne fonctionne pas. Serait-ce le début des emmerdements? Le mécanicien de Corner Brook regarde rapidement, n’y voit rien, me suggère d’aller chez un VRiste à Pasadena. Mais c’est samedi, donc fermé; pas envie de perdre ce temps… La température est clémente; je n’en ai pas besoin pour l’instant. Le propane et les batteries marines suffiront. Corner Brook est la « grosse » ville de la péninsule ouest : un impressionnant 22 000 habitants. J’en profite pour faire un saut à la bibliothèque et brancher mon ordi afin d’écrire à mes amies que je suis encore en vie et très heureuse. Oui oui, je le reconnais, aussi pour vérifier si quelqu’un m’a envoyé un mot. Je ne m’ennuie pas, mais chaque fois que je brancherai l’ordi, je vérifierai d’abord les courriels reçus. Et cette fois-là à Corner Brook, yeah! mes amies ont pensé à moi; je reçois aussi une photo de Florence (ma petite-fille chérie de 8 ans) qui fait de la limonade à plus de 35 degrés à Montréal. Ah! le doux plaisir d’éviter la canicule! Je croise une épicerie. Ciel! La première vraie épicerie. Les convenience store croisés sur la route proposent tout aussi bien des conserves de petits pois que de l’huile à moteur. Ils me rappellent le magasin général de mon enfance. Je cabre Gontran, au risque de voir les accessoires de l’habitacle prendre leur envol. J’y trouve des fruits et des légumes : je croyais que ce mot n’existait pas à Terre-Neuve. Et un Liquor Store en prime! Provisions, provisions, le rat en moi (mon signe astrologique chinois) emmagasine tout ce qu’il peut, même si les haricots sont « flagadas » et les poivrons, tout flétris. C’est que mes réserves diminuent et je crains le manque.
Jour 12 Plein cap sur le nord : les Terre-Neuviens rencontrés au Boutte du cap ont parlé de gros glaciers à Saint-Anthony. Le paysage change après le parc du Gros-Morne, un patrimoine mondial où je m’attarderai quand je redescendrai. Les montagnes ont pris du recul; elles n’affrontent plus la mer, qui a gagné. Elle les a grugées et il ne reste que de larges roches plates et de gros cailloux qui suggèrent une ballade en longeant le bord de mer. Les autres montagnes se sont retranchées vers l’Est, imposantes et fières, comme si elles narguaient les vagues entêtées.

Entre deux hameaux d’une vingtaine de maisons, je croise un vieil homme à vélo, tenant une canne à pêche; une dame portant un fichu, une sacoche à son bras; une mère et deux enfants accrochés à ses mains. Où vont-ils? Ici les distances sont longues entre les villages. Moi aussi je marche, au grand bonheur de Cléo. Partout des sentiers invitent à découvrir, toujours bien entretenus comme s’ils étaient très fréquentés. Pourtant, j’y suis souvent seule. La montée est souvent abrupte; on y a alors construit des escaliers de 200, 400 marches. Impossible de compter celles de Fogo qui relient quatre monts, dont le fameux « Hat »; ce dernier serait, au dire de Cathy, une Terre-Neuvienne de Gander, un des piliers de la terre… du temps que l’on croyait que la terre était plate, vous l’aurez compris.
Deux jours me sont nécessaires pour atteindre Saint-Anthony. Je fais le trajet lentement, « grâce » à un mal de dos qui exige des arrêts fréquents. Longue promenade au bord de la mer, sur les gigantesques roches plates. Cléo aimerait bien s’y baigner, mais les petites vagues lui font peur. Le soleil fait encore le beau au moment de se coucher. Si vous consultez une carte, remarquez les noms français des lieux. Aux 18e et 19e siècles, les Français avaient élu cet endroit comme centre de leur pêche. Même après le Traité d’Utrech qui cédait Terre-Neuve aux Britanniques, les Français ont conservé leurs droits de pêche, et ce, jusqu’en 1904.
Je dormirai ici, dans le lieu historique national canadien de Port au Choix. Gontran s’aligne sur d’autres motorisés, branchés à l’eau et à l’électricité, face à la mer. Mais personne pour prélever mon dû. Je ne branche que l’électricité : je veux partir tôt demain matin. Après le souper, un camion s’arrête devant Gontran; le conducteur se présente à notre porte et réclame 25$ pour la nuit. J’essaie de lui faire comprendre que je ne prendrai que peu d’électricité; il tient à son fric. Je lui dis que son prix m’apparait un peu élevé étant donné que son camping n’offre pas de « station de confort » avec toilette et douche, pas de jeux pour les enfants, pas de lavoir, aune façon d’isoler un tant soit peu les routards… rien. Rien de plus qu’un tout petit espace de 20 pieds par 40… Pas de réaction de sa part.
Je plie bagage : je ne lui donnerai pas l’impression que c’est une bonne idée d’arnaquer les touristes (encore ma tête dure?). Je déplace Gontran à quelques centaines de mètres, toujours face à la mer. Je verrai quelques autres campings de ce genre en cours de route. Dommage… Mais je ne leur en veux pas : la pauvreté est importante ici. Pas étonnant que les touristes suscitent des envies de cet ordre.
Jour 17 Saint-Anthony ne m’a pas paru invitante. En fait, j’évite le plus possible les villes, même celles de cette dimension. Un tout petit panneau routier m’offre une alternative et je vire à droite : Goose Cove. Route étroite, pentes abruptes, rien de spécial…mais après vingt minutes de montagnes inhabitées, je me demande bien ce que j’y trouverai. Puis, au loin, quelques maisons… et au tournant à l’est, je les vois, trop beaux pour être vrais. Je ralentis et à la courbe suivante, ils sont là devant moi dans toute leur magnificence. Non pas un isolé au loin qui ressemble à une petite boule de coton; tout près de la côte, de nombreux glaciers, échoués dans cette anse.

Ils m’ont retenue quelques jours, campée près du cimetière. Je vous jure que je n’ai jamais rien vu de si beau que le soleil qui se couche sur ce glacier scintillant du rose au mauve. Des dizaines de glaciers plus gros que ma maison, certains agglutinés, coincés dans l’anse où ils finiront par fondre. D’autres plus loin suivent le courant et passeront devant Twillingate. Un cadeau aux voyageurs qui fréquentent les endroits comme Twillingate? Parce qu’ici, ce sont les villageois qui en profitent. Et moi. Et 3 ou 4 touristes aventureux comme moi… À Terre-Neuve, la fête des glaciers a lieu à la fin de juin depuis belle-lurette. La fin de juillet se pointe et tous ces glaciers qui descendent??? Quelque chose ne va pas dans notre monde, monsieur Harper! Tout au long du voyage, les chiffres 1 et 49 (jumelés) se présentent à moi à une fréquence étonnante. Or ces deux chiffres sont respectivement le mois et l’année de ma naissance. C’en est troublant. La monnaie que me rend une caissière, une route, un numéro de porte, l’heure, l’odomètre, et même les 149 marches que je recompte en descendant (oui oui, en descendant, je suis tête dure, mais honnête) de la chute à Battling Brook. Idéal pour y lire un heureux présage. Tout ira bien, me dis-je. Mais non, je ne suis pas superstitieuse! Optimiste : je n’interprète que les bons présages.
De Goose Cove, je reviens sur mes pas : forcément, une seule route relie le nord au sud. Je fais une seconde halte à Port aux Choix pour ne pas en garder un mauvais souvenir. Au bout de la péninsule, deux belles baleines à bosses nous attendaient. Je me promenais sur la grève quand j’ai entendu leur souffle. Elles étaient à un kilomètre environ (difficile à dire, mais bon…). Je suis remontée vivement chercher les jumelles dans Gontran. Elles se sont approchées de la côte et je les ai admirées batifoler pendant un bon moment, Cléo couchée tranquillement à mes côtés, comprenant que l’heure m’était précieuse. J’aime croire que c’était la mère et son baleineau.
Le lendemain, j’entre dans le parc Gros-Morne, sillonné de sentiers fort bien aménagés, comme d’hab. Le premier à Lobster Cove. Mais après à peine un kilomètre de marche, je suis sans force. J’ai sans doute bu plus de thé et de vin que d’eau ces derniers temps, trop occupée à tout voir, et j’ai une insolation. Alors je me terre dans un camping tous services afin de récupérer, bien encadrée par deux mastodontes de 37 pieds chacun. Depuis le matin, je n’ai rien fait, à peine quelques promenades pour délier Cléo, qui me fait ses « grands yeux de merlan frit ». Télé hier soir, télé ce soir. Ma fille Blanche avait raison de me suggérer de ne pas m’en défaire. Je ne me presserai même pas de partir demain matin.
Jour 20 Trop vieille pour me taper les six heures de « grimpe » du Gros-Morne, deuxième plus haut sommet (806 mètres) de Terre-Neuve, je m’arrête aux Tablelands sans grande conviction. Une autre montagne, me dis-je. Hé, Mamie en cavale, serais-tu devenue blasée devant tant de beauté? Je me présente au centre d’interprétation. La jeune fille qui me reçoit (en français, s’il vous plait, contrairement à beaucoup d’endroits à Montréal) tente de me montrer ces montagnes, mais le brouillard enveloppe tout autour de nous. Non loin de là, les abords d’un port m’apparaissent un excellent endroit pour camper. De fait, toute la soirée, des Terre-Neuviennes et des Terre-Neuviens emprunteront le sentier que vous voyez sur la photo à droite, s’attardant quelques instants pour une jasette avec Cléo et moi (ils ont des chiens et les chiens jasent entre eux, vous n’aviez pas compris?) Je fais un bout du sentier avec un couple de Québécois émigrés là. Pourquoi ont-ils quitté le Québec? L’homme lève le bras et me montre le paysage, sans rien ajouter comme s’il s’agissait d’une évidence. Mais les Tablelands sont toujours invisibles. Et le lendemain matin, à mon réveil, elles se dressent devant moi, dorées sous le soleil, et j’en suis abasourdie.

Cette chaine de montagnes a émergé du choc des plaques tectoniques il y a 400 millions d’années, alors que les continents (Europe et Amérique) se sont formés. Elles sont une partie du manteau terrestre qui ordinairement reste au fond de l’océan quand de tels bouleversements se produisent, mais celles-là ont pointé leur nez hors de l’eau. On ne s’explique pas pourquoi. Les roches, tellement compactes que rien n’y pousse, sont formées de magnésium principalement, de calcium, de cuivre… d’ailleurs elles ont un peu de cette couleur du cuivre. Je vous fais ça court; vous pouvez toujours aller sur Internet si vous en voulez plus. Remarquez les petits points blancs au centre-droite. De la neige, mes amis. Et il fait un beau 25ºC.

Jour 24 Fogo Island… Fogo Island, c’est le bout du monde. Une ile où quelques villages regroupent cinq, six cents habitants chacun.

Eh bien! à Fogo, j’ai eu peur. J’avais beau me convaincre que la peur n’est que dans ma tête, que l’extérieur n’a rien à y voir, que je dois contrôler cette tête, mes lectures de philosophie et de spiritualité laïque ne servaient à rien. Au matin, en prenant la route, la lumière rouge du « check engine » s’est allumée. Imaginez Mamie en cavale un dimanche matin dans une station service à l’abandon, arpentant le terrain avec Cléo en espérant que quelqu’un vienne la secourir. Mais personne… jusqu’à ce que, une bonne heure plus tard, j’aperçoive un homme avec son chien dehors. Les chiens… de vrais agents de rencontre! Donc blabla sur les chiens, et je glisse le sujet de ma panne. En bon Terre-Neuvien, l’homme vérifie les liquides avec moi, me rassure, me dit qu’il y a un garage (le seul sur l’ile) à Fogo, le village voisin, à une trentaine de minutes et que je peux m’y rendre sans crainte d’une panne. Le garage ouvrira le lendemain qui sera un lundi. Forte de son assurance à lui, je m’y dirige donc. Je laisse Gontran dans un stationnement d’église anglicane; la population a beau être de 748 habitants (chiffres de 2011), j'y ai vu trois églises de confessions différentes. Je décide de profiter de la journée ensoleillée; il me reste quand même un peu des enseignements bouddhistes et taoïstes. En montant des marches (toujours des marches, celles dont je parlais plus haut, qui regroupent quatre monts), je réalise que j’ai oublié de prendre le médicament pour mon cœur. Pas de chance à prendre, mon cœur sans médicament, c’est comme le « check engine ». Je redescends donc au plus vite. Je ne remonterai pas les marches… tout va mal aujourd’hui. Je cherche plutôt l’endroit où dormir, pas trop loin du garage. Je repars le moteur et… le voyant lumineux s’est éteint. Lieu magique! Merci au Dieu anglican. L’heure vérifiée, je décide de reprendre le bateau aujourd’hui même. Au port (est-ce vraiment le mot pour désigner ce bout de chemin qui plonge dans la mer et où s’accroche de frêles traversiers?), la voiture devant moi monte à bord, mais plus de place pour moi. Trois heures d’attente, de lecture, de maaaaaaaaaarche! À la descente du bateau, le soir tombe. Rituel : trouver un endroit pour souper et dormir. Je m’enfonce dans de petites routes qui mènent à de riches maisons (entendons-nous, riches pour Terre-Neuve) au bord de la mer, mais je ne trouve rien. Finalement, je stationne dans une aire aménagée pour des camions, le long d’une route du style 117 dans les Laurentides. La seule fois où j’ai dormi le long d’une route principale. Cette journée a été baptisée « journée fuck-fuck ». Le brave Gontran est resté tranquille tout le reste du voyage.
Jour 28 De ces 28 jours, 24 à Terre-Neuve, 4587 kilomètres parcourus… J’ai fait une Française de moi en pensant qu’un mois suffirait pour en faire le tour. À moins de passer mon temps dans Gontran. Ça me désole un peu, car qui sait si je pourrai revenir pour achever ma découverte. Je m’attarde, hume, contemple, m’émerveille encore, emmagasine les souvenirs. Mais il y avait tellement à voir dans l’Ouest et le Centre. Et quelle nature encore vierge! Pas de petits villages tape-à-l’œil, avec des boutiques souvenirs toutes alignées. Ici, rien ne flirte avec le « bucolique »; le paysage est spectaculaire, sensationnel… Les mots s’évaporent : tout est image. Le choc du retour est amorti par une halte au parc Blow Me Down. Et it blows me down, realy. Deux jours de calme dans l’enceinte d’une chaine de montagnes qui m’enveloppe comme un cocon. Je prends des forces pour la longue route de retour. Mais le ciel est triste comme moi et il pleut. Gontran sent la laine mouillée de Cléo. Qu’à cela ne tienne, nous ne resterons pas enfermées. Je n’aurai pas trainé l’imper pour rien.

Je suis un peu cafardeuse quand, deux jours plus tard, je passe devant la sortie de Port au Port; j’hésite à m’y faufiler… C’est que mon histoire d’amour avec Terre-Neuve a commencé là. Romantique Mamie en cavale… Mais la route est si longue avant d’arriver au Boutte du cap. J’avais ciblé Seal Rock, je m’en tiendrai à ma décision. Le Boutte du cap, je l’ai parcouru de long en large. Ici donc, à Seal Rocks… pour me rendre compte que je suis en face de Port au Port. J’ai trouvé, une fois de plus, un bel endroit au bord de l’eau. Il pleut encore. Mais il y a assez d’accalmies pour les promenades. Au cours de la nuit, j’ai entendu des orages au loin, mais le tonnerre ne s’est pas rendu ici. Malgré tout, j’ai bien mal dormi, l’estomac tout chamboulé à cause du kilo et demi de moules ingurgité avec le chablis au souper (trop bon, n’ai pu me retenir, gourmande Mamie en cavale, va!).
Jour 32 Après avoir vu de vrais icebergs, un jeune orignal, deux grosses baleines, des saumons qui affrontent une chute, des montagnes qui scrutent le ciel et la mer mystérieuse, je reprends le chemin du retour. Mes amis, Brent, Cathy, Judy et Jeff, je n’oublierai pas votre générosité, votre gentillesse, votre simplicité. Promis : je retiendrai tout ce que vous m’avez appris de votre terre natale. J'ai senti un grand sentiment de liberté ici, je devrais dire de libération. Vivre dans Gontran simplifie au maximum le quotidien, me confirmant à quel point je m'entoure de choses inutiles chez moi. Le regard tourné vers l’extérieur, ma petite personne reprend la place qui lui revient. De plus, conduire ici est reposant : personne ne vous colle aux fesses parce que vous les ralentissez, même si on ne peut dépasser sur deux kilomètres. Les limites de vitesses sont respectées, les « cédez » aussi. Pas de queue de poisson devant le nez de Gontran. Je m’y suis donc sentie très bien. Reste à cultiver cet état au retour, dans le quotidien… Je prends le bateau demain et je ne flânerai pas afin de rester imprégnée de l’atmosphère terre-neuvienne.
Fin En arrivant à la maison, j’étouffe : les mauvaises herbes ont envahi mon territoire; je ne distingue plus les fleurs parmi les hautes graminées. La maison m’apparait immense avec son étage et demi; étouffante : trop d’objets ici. Je m’active, je m’active; il faut faire, faire, encore faire, et non (ou ne) plus être. Toujours difficiles, les retours. Mais la nuit reviennent à mes sens l’odeur des fraises au pied des Tablelands, le va-et-vient des vagues quand je m’endormais le soir, le sifflement du vent entre les arbres, les milliers de marches vers le sommet des montagnes escarpées, la chaleur du soleil et surtout, surtout celle des Terre-Neuviennes et des Terre-Neuviens. Les photos tournent en bouclent sur l’écran de mon ordinateur depuis mon retour. Une tentative pour retenir ce sentiment de plénitude qui m’a habitée tout au long de mon parcours.
Pour plus de photos, cliquez sur Terre-Neuve à partir de la page d’accueil de mon blogue: http://mamieencavale.wordpress.com


Retour de 15 jours au Portugal English translation pending
Je suis partie 15 jours en voyage organisée par mes soins au Portugal cet été. Au programme église, monastère, Porto, Lisbonne, Coimbra, Evora, Nazaré, Amarante, Aveiro, Braga… Nous avons opté pour un voyage en voiture départ de la maison, au total 5 500 km parcouru avec un arrêt en Espagne pour couper le voyage à l'aller à Vitoria gastiez et un arrêt au retour à Bilbao.
Voici le récit de mes aventures, les photos et suivront les infos pratiques (hôtel et restaurant avec les prix).
à suivre ...
à suivre ...
Que voir au... Togo English translation pending
Que voir au Togo ?
Pour préparer votre futur voyage, un aperçu des principaux sites et lieux à visiter dans le pays (carte).
1- Villes et patrimoine culturel Agbodrafo : cette ancienne cité portugaise de la "Côte des esclaves" possède encore quelques vestiges de ce lointain passé ("Maison des esclaves", "Puits des enchaînés").Aného : un ancien centre de la Traite des Noirs qui fut aussi quelques années capitale. Aného abrite divers édifices coloniaux allemands et offre plusieurs plages dans ses environs.Kpalimé : grande ville proche de la frontière avec le Ghana. Elle sert généralement de base pour la découvertes de la faune et la flore des plateaux environnants parmi lesquels on peut randonner. Cette région luxuriante, avec plusieurs cascades, est considérée souvent comme la plus belle du pays.Koutammakou : cette région, autour de la ville de Kara, limitrophe du Benin est classée à l'UNESCO pour la culture Batammariba et ses "maisons-fortifications" en terre.Lomé : les quelques bâtiments coloniaux et les marchés (dont celui des féticheurs d'Akodésséwa) sont les principales attractions de la capitale togolaise. Lomé dispose également d'une plage à Baguida-Avepozo.Monts Kabyés : cette zone du nord est riche en villages et cultures traditionnelles des populations Kabyés.Namoudjogo : petite ville du nord qui abrite plusieurs sites de peintures rupestres.Togoville : ce village des bords du lac Togo est célèbre pour les rites et pratiques animistes et vaudou.2- Patrimoine naturel Chutes d'Aklowa : un site assez touristique près de la ville de Badou, dans la région des plateaux.Lac Togo : ce lac à deux pas de la côte est réputé pour la pêche. Il sert de base nautique et de plage aux habitants de la capitale toute proche. On peut aussi y faire des balades en pirogue.Parc National de Fazao-Malfakassa : c'est le plus grand parc du pays avec de jolis paysages de collines rocheuses et plusieurs cascades. On peut y randonner et voir également quelques mammifères de la faune africaine.Parc National de la Kéran : ce parc de la région nord abrite une importante population d'éléphants, mais aussi des buffles, hippopotames, lions, crocodiles, singes, reptiles, oiseaux.Région des plateaux : cette région du triangle Badou - Kpalimé - Atakpamé est la plus belle du Togo avec sa végétation luxuriante, ses forêts, ses cascades et le point culminant du pays (Mont Agou). L'endroit est réputé pour la randonnée.Réserve d'Aledjo : une petite réserve du centre Togo appréciée des visiteurs pour ses formations géologiques et sa faune.Réserve de Sarakawa : dans les environs de Kara, au nord, une réserve où on peut voir notamment des crocodiles, des antilopes et des zèbres.3- Le plus apprécié...
Koutammakou; Parc National de la Kéran; Région des plateaux.
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1- Villes et patrimoine culturel Agbodrafo : cette ancienne cité portugaise de la "Côte des esclaves" possède encore quelques vestiges de ce lointain passé ("Maison des esclaves", "Puits des enchaînés").Aného : un ancien centre de la Traite des Noirs qui fut aussi quelques années capitale. Aného abrite divers édifices coloniaux allemands et offre plusieurs plages dans ses environs.Kpalimé : grande ville proche de la frontière avec le Ghana. Elle sert généralement de base pour la découvertes de la faune et la flore des plateaux environnants parmi lesquels on peut randonner. Cette région luxuriante, avec plusieurs cascades, est considérée souvent comme la plus belle du pays.Koutammakou : cette région, autour de la ville de Kara, limitrophe du Benin est classée à l'UNESCO pour la culture Batammariba et ses "maisons-fortifications" en terre.Lomé : les quelques bâtiments coloniaux et les marchés (dont celui des féticheurs d'Akodésséwa) sont les principales attractions de la capitale togolaise. Lomé dispose également d'une plage à Baguida-Avepozo.Monts Kabyés : cette zone du nord est riche en villages et cultures traditionnelles des populations Kabyés.Namoudjogo : petite ville du nord qui abrite plusieurs sites de peintures rupestres.Togoville : ce village des bords du lac Togo est célèbre pour les rites et pratiques animistes et vaudou.2- Patrimoine naturel Chutes d'Aklowa : un site assez touristique près de la ville de Badou, dans la région des plateaux.Lac Togo : ce lac à deux pas de la côte est réputé pour la pêche. Il sert de base nautique et de plage aux habitants de la capitale toute proche. On peut aussi y faire des balades en pirogue.Parc National de Fazao-Malfakassa : c'est le plus grand parc du pays avec de jolis paysages de collines rocheuses et plusieurs cascades. On peut y randonner et voir également quelques mammifères de la faune africaine.Parc National de la Kéran : ce parc de la région nord abrite une importante population d'éléphants, mais aussi des buffles, hippopotames, lions, crocodiles, singes, reptiles, oiseaux.Région des plateaux : cette région du triangle Badou - Kpalimé - Atakpamé est la plus belle du Togo avec sa végétation luxuriante, ses forêts, ses cascades et le point culminant du pays (Mont Agou). L'endroit est réputé pour la randonnée.Réserve d'Aledjo : une petite réserve du centre Togo appréciée des visiteurs pour ses formations géologiques et sa faune.Réserve de Sarakawa : dans les environs de Kara, au nord, une réserve où on peut voir notamment des crocodiles, des antilopes et des zèbres.3- Le plus apprécié...
Koutammakou; Parc National de la Kéran; Région des plateaux.
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Nice-Brest en train avec un vélo English translation pending
salut a tous les baroudeurs ...... et autres
a l'aide......
je vais faire un periple en avril de brest a nice en velo. le depart sera de brest et je rentrerai a la maison a coté de nice.
mais pour se faire il faut que j'expedie le materiel a brest....
j'ai pensé partir avec , en train, savez vous comment faire ?
avez vous des solutions ????
j'ai pensé a tout envoyé par un tansporteur .....
si vous avez quelques reponses; ça serait sympas....
merci d'avance
a bientot
christophe
Cuenca: quel hôtel? (Équateur) English translation pending
Bonjour, nous recherchons un hôtel central, calme, confortable et honnête
(pas de vols) entre 50 et 100 $ la double. C'est pour y aller dans 10 jours,
donc quelques jours avant Noël.
Merci d'avance.
Merci d'avance.
Thaïlande: habitation sur plage pour quelques jours English translation pending
Bonjour à tous les voyageurs qui connaissent bien la Thailande.
J'ai trouvé plein d'info dans vos discussions sur ce forum ! Merci
Il me manque juste à réaliser mon rêve !
Je cherche une petite "maison" sur une jolie plage, louée par un particulier, j'ai vu ça une fois dans un reportage..., c'était en paille, sur pilotis.., pour passer qqs jours tranquille au bord de la mer. Savez-vous ou je peux trouver mon rêve ? Merci de m'aider.
Il me manque juste à réaliser mon rêve !
Je cherche une petite "maison" sur une jolie plage, louée par un particulier, j'ai vu ça une fois dans un reportage..., c'était en paille, sur pilotis.., pour passer qqs jours tranquille au bord de la mer. Savez-vous ou je peux trouver mon rêve ? Merci de m'aider.
Séjour à Funchal English translation pending
Bonsoir
je prévois de venir à Funchal la deuxième semaine de janvier prochain ! au programme randos , visites ! je suis à la recherche d'une pension ( auberge de jeunesse ) ou maison d'hôtes ! pouvez vous m'indiquer des adresses fiables à prix moyens ! toutefois je suis intéressée pour résidé chez l'habitant ; chez des personnes disposées à échanger sur leurs régions et recevoir en toute sécurité ! merci pour vos échanges !
Darwin Airline devient Etihad Regional English translation pending
Rachetée en partie par Etihad, la compagnie suisse Darwin Airline devient Etihad Regional. Elle compte lancer de nouvelles dessertes en 2014 et assurer pour le compte de sa maison mère le préacheminement d'une partie de la clientèle européenne vers le hub Etihad d'Abu Dhabi.
Lire la suite...
Tafraout, Aït Mansour, Amtoudi, Tighmert... mes bonnes adresses English translation pending
je viens souvent piocher des conseils sur le forum, donc de retour d'un petit voyage au Maroc à mon tour de partager mes bonnes adresses.
Tout d'abord Imi n'Tizeght, à 10 km de Tafraout : Maison d'hote d'Iskki Asnfou - Excellent accueil de Mohamed qui a rénové la maison de son arrière arrière grand père afin de pouvoir rester dans son village et le dynamiser. www.iskki-asnfou.com - Chambre avec salle de bain ; copieux repas ; supers petits dej - compter environ 400 dh pour 2 en demi pension.
Ensuite, dans les gorges d'AÏt Mansour, gîte à Tiouadou, tenu maintenant par Hicham, le cousin de Mohamed Sahnoun. Hicham est très sympa on a adoré la soirée avec lui sous la tente. C'est vraiment une excellente adresse ; accueil très chaleureux. Même les chiens sont sympas et m'ont accompagnée dans ma petite promenade ds le village :-) 300 dh pour 2 en demi pension. Chambres simples et salle de bain commune ; gîte très bien tenu.
Amtoudi : chez Georges. c'est bien évidemment une bonne adresse, mais il manque ce qu'on aime lorsque l'on voyage : la chaleur humaine. c'est plus un hotel qu'une maison d'hote donc le contact est différent, plus froid. ON devait s'y poser 5 nuits pour se reposer, finalement on est resté 3 et deux auraient été suffisantes. par contre la ballade dans les gorges jusqu'aux gueltas est géniale ! et le bain divin :-) (ainsi que la visite de l'agadir) Autre déception : Abdou le cuisinier m'a vendu de l'huile d'argan alimentaire au prix de la cosmétique ; c'était le matin je n'ai pas eu le punch pour protester (ça ne me ressemble pas pourtant...) et puis, il m'avait soigné mon mal de gorge avec de l'huile et de l'ail... ça a dû jouer !
Donc puisqu'on est parti plus tôt que prévu, on a filé sur Guelmim, dans l'oasis de Tighmert plus exactement. Et on a bien fait !!! on a découvert encore une super adresse : La maison Saharaouie, tenue par Saliha. ALors là, c'est la maison du bonheur ! accueil très chaleureux ; Saliha et ses enfants partage ses repas avec nous. la cuisine de Fatima est délicieuse !!! ça donne envie d'y rester 15 jours pour tout goûter... ou de revenir !!! Le soir, les jeunes de la palmeraie venaient répéter car ils allaient donner un concert. Saliha a créé une association pour les jeunes. Bref, encore une super adresse, de celles qui me donnent envie de retourner encore une fois au Maroc ; tout comme le gîte d'Hicham Sahnoun d'ailleurs !
POur finir, l'hôtel des touristes à Tiznit : bien placé et super accueil grâce à Abdou.
Et à Marrakech, à l'allée, hotel Toulousain, au retour hotel Essaouira.
voilà, j'espère que ces infos pourront être utiles à d'autres.
Où se trouve l’ancienne villa de Tom Cruise / Nicole Kidman à Beverly Hills? English translation pending
Bonjour,
J’ai effectué un voyage organisé aux USA à Pâques dernier, et je n’arrive plus à retrouver où se trouve l’ancienne villa de Tom Cruise / Nicole Kidman à Beverly Hills que notre guide nous avait montré.
D’après mes souvenirs, il s’agissait d’une maison tout en haut d'une colline que nous pouvions voir d'en bas depuis notre bus, lorsque nous étions quelque part du côté de Santa Monica Boulevard.
Quelqu’un pourrait-il me donner des informations pour la retrouver ?
Merci d'avance.
J’ai effectué un voyage organisé aux USA à Pâques dernier, et je n’arrive plus à retrouver où se trouve l’ancienne villa de Tom Cruise / Nicole Kidman à Beverly Hills que notre guide nous avait montré.
D’après mes souvenirs, il s’agissait d’une maison tout en haut d'une colline que nous pouvions voir d'en bas depuis notre bus, lorsque nous étions quelque part du côté de Santa Monica Boulevard.
Quelqu’un pourrait-il me donner des informations pour la retrouver ?
Merci d'avance.
3 beautiful places in Morocco: 3 wonderful encounters
During our last trip in October, we shared some great moments in these three homes.
In Aït Benhadou at the TIGUAMI KHADIJA hostel, the house is very well furnished. Khadija is charming, speaks French, German, Berber, and Arabic fluently. She enjoys spending time with her guests and cooks very well—even the jams are homemade.
In Skoura, at the KASBAH LA PALMERAIE guesthouse, the welcome is always warm, and Ghizlane’s cooking is just as delicious: vegetable and meat rice, seffa, sardine meatballs... And the almond tree valley is still just as beautiful.
In Amellago, at Moha’s place, we were touched by the quality of the welcome, the unique charm of the house with its farm, the homemade butter, the beehives on the terrace, and the really interesting conversations with the two brothers. Plus, the region is stunning!
In Aït Benhadou at the TIGUAMI KHADIJA hostel, the house is very well furnished. Khadija is charming, speaks French, German, Berber, and Arabic fluently. She enjoys spending time with her guests and cooks very well—even the jams are homemade.
In Skoura, at the KASBAH LA PALMERAIE guesthouse, the welcome is always warm, and Ghizlane’s cooking is just as delicious: vegetable and meat rice, seffa, sardine meatballs... And the almond tree valley is still just as beautiful.
In Amellago, at Moha’s place, we were touched by the quality of the welcome, the unique charm of the house with its farm, the homemade butter, the beehives on the terrace, and the really interesting conversations with the two brothers. Plus, the region is stunning!
Logement pour 6 à La Digue et Praslin English translation pending
Bonjour à tous,
Ayant séjourné en mars dernier aux Seychelles avec nos deux enfants, nous sommes tombés amoureux de La Digue. Nous étions quatre à l'époque mais nous souhaiterions y retourner en plus grand groupe. Néanmoins, il me paraît compliqué de trouver un logement adéquat dans des prix raisonnables.
En effet, nous cherchons une maison en location, des chambres dans un guest house ou dans un hôtel pouvant accueillir cinq adultes et un enfant éventuellement en demi-pension.
Merci à vous.
Thomas.
Ayant séjourné en mars dernier aux Seychelles avec nos deux enfants, nous sommes tombés amoureux de La Digue. Nous étions quatre à l'époque mais nous souhaiterions y retourner en plus grand groupe. Néanmoins, il me paraît compliqué de trouver un logement adéquat dans des prix raisonnables.
En effet, nous cherchons une maison en location, des chambres dans un guest house ou dans un hôtel pouvant accueillir cinq adultes et un enfant éventuellement en demi-pension.
Merci à vous.
Thomas.
Que faire 3 jours à Malacca? English translation pending
Bonjour à tous !
Je vais faire un petite halte à Malacca pour trois jours avant de m'envoler pour la France, vacances de deux mois à la maison.
J'aimerais savoir ce qu'il y a de bien à faire dans cette petite ville avec vos adresses de resto, mosquées temples et autres ballades.
Je vois sur la carte qu'il y a le parc national Endau Rompin pas très loin, est-ce qu'un excursion d'une journée vaut le coup ? Je n'irai pas sur Rupat Island, je vis déjà sur une île… 😄😄😄
J'ai déjà l'hôtel pas très loin du bord de mer..
Merci à tous !
Je vais faire un petite halte à Malacca pour trois jours avant de m'envoler pour la France, vacances de deux mois à la maison.
J'aimerais savoir ce qu'il y a de bien à faire dans cette petite ville avec vos adresses de resto, mosquées temples et autres ballades.
Je vois sur la carte qu'il y a le parc national Endau Rompin pas très loin, est-ce qu'un excursion d'une journée vaut le coup ? Je n'irai pas sur Rupat Island, je vis déjà sur une île… 😄😄😄
J'ai déjà l'hôtel pas très loin du bord de mer..
Merci à tous !
Que voir en... Corse English translation pending
Que voir en Corse ?
Pour préparer votre futur voyage, un aperçu des principaux sites et lieux à visiter dans l'île (carte).
1- Corse du Sud (2A)Ajaccio : la préfecture de Corse du Sud possède une belle cathédrale, un quartier historique, et la maison natale de Napoléon Bonaparte désormais transformée en musée.Bonifacio : superbe ville avec son port, sa citadelle, ses vieux quartiers et ses falaises le long de la côte qu'on peut découvrir lors de balades en mer. Située à la pointe sud de la Corse, elle bénéficie de liaisons ferries vers la Sardaigne toute proche.Cargèse : petit village au nord d'Ajaccio avec une marina et de belles plages.Cucuruzzu : c'est le site d'un village-forteresse préhistorique situé au nord-est de Sartène.Figari : cette commune est uniquement connue pour accueillir l'aéroport principal de la partie sud de l'île.Filitosa : site préhistorique, avec plusieurs "statues-menhirs", situé aux abords de Propriano.Porto-Vecchio : superbe ville avec sa citadelle, ses églises et ses vieux édifices, située au sud-est de la Corse. C'est aussi une station balnéaire réputée pour ses plages (Palombaggia, Cala Rossa…).Propriano : bourgade de la côte sud-ouest avec une certaine activité portuaire aussi bien commerciale, de pêche, touristique (marina), que de ferries. De belles plages dans ses environs.Sartène : la "plus Corse des villes corses" est une ville perchée. Elle possède un très beau centre.Patrimoine naturelArchipel des Sanguinaires : petit archipel à l'entrée du Golfe d'Ajaccio. C'est une réserve naturelle à la fois pour la flore et les oiseaux qu'il abrite.Calanques de Piana : superbes calanques entre Calvi et Ajaccio situées dans le Golfe de Porto.Golfe de Porto : c'est l'unique site corse inscrit au patrimoine de l'UNESCO. Il représente la zone littorale du Parc naturel régional de Corse et offre de magnifiques paysages et une riche biodiversité au niveau marin qu'on peut d'ailleurs découvrir en plongée.Gorges de la Spelunca : de très impressionnantes gorges dans lesquelles on peut randonner.Iles Lavezzi : jolies petites îles classées réserve naturelle au large de Bonifacio.Réserve naturelle de Scandola : à la limite du Golfe de Porto et classée comme telle à l'UNESCO, cette zone côtière propose de superbes paysages de criques et de falaises.Massif de Bavella : il se caractérise par un ensemble d'aiguilles granitiques. Des possibilités de randonnées et de baignades dans les cascades et rivières des environs.Parc naturel régional de Corse (et GR20) : à cheval sur les deux départements ce parc occupe près de la moitié de l'île. Très visité, il abrite nombre de sites naturels et culturels corses. C'est également dans celui-ci qu'a été créé le célèbre GR20 qui permet de traverser l'île en randonnée en une quinzaine de jours pour 200 km de Calenzana à Conca.Piscia di Gallo : c'est une des plus importantes cascades de l'île. Tout autour on trouve des formations rocheuses aux formes particulières.Réserve naturelle des Bouches de Bonifacio : elle correspond à tout le littoral des environs de Bonifacio et entre dans le cadre d'un projet de parc marin franco-italien. Les îles Lavezzi et Cerbicale font partie de cette réserve.2- Haute-Corse (2B) Bastia : une citadelle au-dessus de la baie et de son vieux port dominent la préfecture de Haute-Corse.Borgo : petite ville perchée proche de Bastia avec de jolies ruelles et maisons anciennes.Calenzana : au sud de Calvi, en bordure du Parc régional de Corse, c'est le début du célèbre GR20 connu de tous les randonneurs. Sur le territoire de la commune on peut voir les restes d'anciennes mines de plomb.Calvi : la ville est connue pour son imposante citadelle. On peut pratiquer la plongée et d'autres sports nautiques aux abords de Calvi.Centuri : ce village de pêcheurs du Cap Corse est devenu un endroit touristique pour son très joli port, ses édifices religieux, ses châteaux et ses tours génoises.Corte : grosse bourgade perchée, autrefois capitale de la Corse indépendante, avec une ancienne citadelle. Juste à côté se trouvent la vallée et les superbes gorges de la Restonica avec leurs possibilités de baignades et de randonnées.Ghisoni-Capanelle : c'est la principale station de ski de Haute-Corse.L'île-Rousse : à l'est de Calvi, en bord de mer sur une côte rocailleuse, c'est un des points d'accès en ferries depuis le continent.Lucciana : la commune limitrophe de Borgo est connue pour ses édifices religieux, dont la Cathédrale de la Canonica.Moltifao : petit village du centre de l'île abritant le "village des tortues" dont le but est la protection des tortues terrestres de France.Saint-Florent : très beau village de bord de mer au creux d'un magnifique golfe. Outre ses plages, on peut y découvrir une cathédrale et une ancienne citadelle génoise.Sant'Antonino : ce village haut perché fait partie des plus beaux de France pour son panorama et ses vieilles maisons groupées autour d'un piton rocheux.Vergio : au cœur du Parc naturel de Corse et au niveau du col du même nom, c'est la principale station de ski de Corse du Sud. On peut faire également de la randonnée, du kayak et du canyoning dans ses environs.Patrimoine naturelCap Corse : c'est la presqu'île montagneuse de l'extrémité nord de la Corse. Elle possède une belle côte déchiquetée avec de nombreux petits villages côtiers agréables.Désert des Agriates : c'est une zone faite en partie de bois et de marais en bordure de mer. On y trouve aussi bien des plages que des sentiers propices à la randonnée;Gorges de la Restonica : à côté de Corte ces gorges sont un site très touristique. On y vient pour la baignade et la randonnée.Lac de Nino : c'est le second plus grand lac de Corse. Sa proximité avec le GR20 lui vaut d'être très fréquenté en saison.Parc naturel régional de Corse (et GR20) : à cheval sur les deux départements ce parc occupe près de la moitié de l'île. Très visité, il abrite nombre de sites naturels et culturels corses. C'est également dans celui-ci qu'a été créé le célèbre GR20 qui permet de traverser l'île en randonnée en une quinzaine de jours pour 200 km de Calenzana à Conca.Réserve naturelle des îles Finocchiarola : petites îles au large du Cap Corse classées en réserve naturelle.Vallée de l'Asco : au centre de l'île, ce sont une vallée et des gorges fréquentées pour leurs paysages et la randonnée.3- Le plus apprécié...
Corse du Sud : Archipel des Sanguinaires; Bonifacio; Calanques de Piana; Golfe de Porto; Parc naturel régional de Corse (et GR20); Porto-Vecchio; Réserve naturelle de Scandola; Sartène; Vergio.
Haute-Corse : Cap Corse; Centuri; Gorges de la Restonica; Parc naturel régional de Corse (et GR20); Sant'Antonino.
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1- Corse du Sud (2A)Ajaccio : la préfecture de Corse du Sud possède une belle cathédrale, un quartier historique, et la maison natale de Napoléon Bonaparte désormais transformée en musée.Bonifacio : superbe ville avec son port, sa citadelle, ses vieux quartiers et ses falaises le long de la côte qu'on peut découvrir lors de balades en mer. Située à la pointe sud de la Corse, elle bénéficie de liaisons ferries vers la Sardaigne toute proche.Cargèse : petit village au nord d'Ajaccio avec une marina et de belles plages.Cucuruzzu : c'est le site d'un village-forteresse préhistorique situé au nord-est de Sartène.Figari : cette commune est uniquement connue pour accueillir l'aéroport principal de la partie sud de l'île.Filitosa : site préhistorique, avec plusieurs "statues-menhirs", situé aux abords de Propriano.Porto-Vecchio : superbe ville avec sa citadelle, ses églises et ses vieux édifices, située au sud-est de la Corse. C'est aussi une station balnéaire réputée pour ses plages (Palombaggia, Cala Rossa…).Propriano : bourgade de la côte sud-ouest avec une certaine activité portuaire aussi bien commerciale, de pêche, touristique (marina), que de ferries. De belles plages dans ses environs.Sartène : la "plus Corse des villes corses" est une ville perchée. Elle possède un très beau centre.Patrimoine naturelArchipel des Sanguinaires : petit archipel à l'entrée du Golfe d'Ajaccio. C'est une réserve naturelle à la fois pour la flore et les oiseaux qu'il abrite.Calanques de Piana : superbes calanques entre Calvi et Ajaccio situées dans le Golfe de Porto.Golfe de Porto : c'est l'unique site corse inscrit au patrimoine de l'UNESCO. Il représente la zone littorale du Parc naturel régional de Corse et offre de magnifiques paysages et une riche biodiversité au niveau marin qu'on peut d'ailleurs découvrir en plongée.Gorges de la Spelunca : de très impressionnantes gorges dans lesquelles on peut randonner.Iles Lavezzi : jolies petites îles classées réserve naturelle au large de Bonifacio.Réserve naturelle de Scandola : à la limite du Golfe de Porto et classée comme telle à l'UNESCO, cette zone côtière propose de superbes paysages de criques et de falaises.Massif de Bavella : il se caractérise par un ensemble d'aiguilles granitiques. Des possibilités de randonnées et de baignades dans les cascades et rivières des environs.Parc naturel régional de Corse (et GR20) : à cheval sur les deux départements ce parc occupe près de la moitié de l'île. Très visité, il abrite nombre de sites naturels et culturels corses. C'est également dans celui-ci qu'a été créé le célèbre GR20 qui permet de traverser l'île en randonnée en une quinzaine de jours pour 200 km de Calenzana à Conca.Piscia di Gallo : c'est une des plus importantes cascades de l'île. Tout autour on trouve des formations rocheuses aux formes particulières.Réserve naturelle des Bouches de Bonifacio : elle correspond à tout le littoral des environs de Bonifacio et entre dans le cadre d'un projet de parc marin franco-italien. Les îles Lavezzi et Cerbicale font partie de cette réserve.2- Haute-Corse (2B) Bastia : une citadelle au-dessus de la baie et de son vieux port dominent la préfecture de Haute-Corse.Borgo : petite ville perchée proche de Bastia avec de jolies ruelles et maisons anciennes.Calenzana : au sud de Calvi, en bordure du Parc régional de Corse, c'est le début du célèbre GR20 connu de tous les randonneurs. Sur le territoire de la commune on peut voir les restes d'anciennes mines de plomb.Calvi : la ville est connue pour son imposante citadelle. On peut pratiquer la plongée et d'autres sports nautiques aux abords de Calvi.Centuri : ce village de pêcheurs du Cap Corse est devenu un endroit touristique pour son très joli port, ses édifices religieux, ses châteaux et ses tours génoises.Corte : grosse bourgade perchée, autrefois capitale de la Corse indépendante, avec une ancienne citadelle. Juste à côté se trouvent la vallée et les superbes gorges de la Restonica avec leurs possibilités de baignades et de randonnées.Ghisoni-Capanelle : c'est la principale station de ski de Haute-Corse.L'île-Rousse : à l'est de Calvi, en bord de mer sur une côte rocailleuse, c'est un des points d'accès en ferries depuis le continent.Lucciana : la commune limitrophe de Borgo est connue pour ses édifices religieux, dont la Cathédrale de la Canonica.Moltifao : petit village du centre de l'île abritant le "village des tortues" dont le but est la protection des tortues terrestres de France.Saint-Florent : très beau village de bord de mer au creux d'un magnifique golfe. Outre ses plages, on peut y découvrir une cathédrale et une ancienne citadelle génoise.Sant'Antonino : ce village haut perché fait partie des plus beaux de France pour son panorama et ses vieilles maisons groupées autour d'un piton rocheux.Vergio : au cœur du Parc naturel de Corse et au niveau du col du même nom, c'est la principale station de ski de Corse du Sud. On peut faire également de la randonnée, du kayak et du canyoning dans ses environs.Patrimoine naturelCap Corse : c'est la presqu'île montagneuse de l'extrémité nord de la Corse. Elle possède une belle côte déchiquetée avec de nombreux petits villages côtiers agréables.Désert des Agriates : c'est une zone faite en partie de bois et de marais en bordure de mer. On y trouve aussi bien des plages que des sentiers propices à la randonnée;Gorges de la Restonica : à côté de Corte ces gorges sont un site très touristique. On y vient pour la baignade et la randonnée.Lac de Nino : c'est le second plus grand lac de Corse. Sa proximité avec le GR20 lui vaut d'être très fréquenté en saison.Parc naturel régional de Corse (et GR20) : à cheval sur les deux départements ce parc occupe près de la moitié de l'île. Très visité, il abrite nombre de sites naturels et culturels corses. C'est également dans celui-ci qu'a été créé le célèbre GR20 qui permet de traverser l'île en randonnée en une quinzaine de jours pour 200 km de Calenzana à Conca.Réserve naturelle des îles Finocchiarola : petites îles au large du Cap Corse classées en réserve naturelle.Vallée de l'Asco : au centre de l'île, ce sont une vallée et des gorges fréquentées pour leurs paysages et la randonnée.3- Le plus apprécié...
Corse du Sud : Archipel des Sanguinaires; Bonifacio; Calanques de Piana; Golfe de Porto; Parc naturel régional de Corse (et GR20); Porto-Vecchio; Réserve naturelle de Scandola; Sartène; Vergio.
Haute-Corse : Cap Corse; Centuri; Gorges de la Restonica; Parc naturel régional de Corse (et GR20); Sant'Antonino.
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Hébergement: une bonne adresse à Buenos Aires English translation pending
Bonsoir,
Nous sommes restés 11 jours, la 2ème quinzaine de septembre 2013, dans un havre de paix en plein cœur de Buenos Aires : La Querencia, 1328 Carlos Calvo.
www.laquerenciadebuenosaires.com
Yann, un français, a ouvert ce petit hôtel (4 chambres) depuis 3 ans dans une ancienne maison avec patios et décorée avec goût. La Querencia est situé dans San Telmo, pas loin du quartier historique et à 30 minutes à pied de la place du 25 mai. Un bus à 100 mètres et une station de métro à 10 minutes permettent de rejoindre le centre ou Palermo.
L’accueil de Yann est très cordial, amical et il a de bons conseils pour visiter BA.
On passe chez lui un bon moment (comme à la maison).
Marianne et Bernard
Nous sommes restés 11 jours, la 2ème quinzaine de septembre 2013, dans un havre de paix en plein cœur de Buenos Aires : La Querencia, 1328 Carlos Calvo.
www.laquerenciadebuenosaires.com
Yann, un français, a ouvert ce petit hôtel (4 chambres) depuis 3 ans dans une ancienne maison avec patios et décorée avec goût. La Querencia est situé dans San Telmo, pas loin du quartier historique et à 30 minutes à pied de la place du 25 mai. Un bus à 100 mètres et une station de métro à 10 minutes permettent de rejoindre le centre ou Palermo.
L’accueil de Yann est très cordial, amical et il a de bons conseils pour visiter BA.
On passe chez lui un bon moment (comme à la maison).
Marianne et Bernard
Vol pas cher vers Fort de France, logement English translation pending
Bonjour sur quel site puis je trouver un vol vers Fort de France à petit budget?
Et sur place avez vous des adresses ou idées de logements pas trop chers style appartement ou petite maison?
Merci
Merci
Itinéraire de vélo pour la Guadeloupe English translation pending
je pars pour la Guadeloupe a Noel avec mon vélo et je vais loger a st François.De St Francois est ce possible de faire des boucles a partir de ma maison.Je peux pédaler 80 kilomètres sans problème et je suis une bonne grimpeuse les côtés ne me font pas peur.Pour aller de l autre cote c est a dire au col des mamelles comment j y vais ?Si je pars de la maison cela fera t il une trop longue distance?ESt ce que je peux louer quelque chose pour me rendre plus proche sans me taper une très longue randonnée?maria du Quebec
Copinage gourmand à Sainte-Marie English translation pending
Bonjour à tous,
une mention spéciale pour le meilleur nougat glacé que je n'ai jamais mangé. C'est à Sainte-Marie, petit restaurant A Bord'Eaux sur le chemin du cimetière des pirates. Accompagné d'une crème à tomber et d'une vraie nougatine maison. Chapeau. Ce n'est pas de la pub, juste une information. Le tout dans un cadre luxuriant, une adresse à visiter, bravo Virginie et Hervé !!
Ewa Air: vol inaugural le 29 octobre English translation pending
Mayotte : Ewa Air décolle
La nouvelle compagnie aérienne Ewa Air, fondée par Air Austral, effectue aujourd’hui son vol inaugural entreDzaoudzi et Moroni, avant de se lancer vers Madagascar et le Mozambique. Un ATR 72-500 de 62 sièges venu de sa maison mère doit décoller ce 29 octobre 2013 à 13h30 de l’aéroport de Dzaoudzi à destination de la capitale des Comores, le code du vol EWR255 remplaçant l’habituel UU255. Moroni bénéficie de deux rotations hebdomadaires, mercredi et dimanche, les prochaines destinations d’Ewa Air étant Nosy Be (jeudi et samedi) et Majunga(lundi, mercredi et vendredi) à Madagascar. Dar es Salaam en Tanzanie figure dans les GDS avec départ de Dzaoudzi le samedi à 15h10 et retour le dimanche à 11h45 à partir du 2 novembre. Le quotidien explique en outre que la politique tarifaire mise en place par Ewa Air vise à « simplifier les prix au maximum ». Une classe unique est proposée, et il n’y aura que « trois ou quatre niveaux de tarifs ». Au plus bas, il faudra débourser 256 euros vers Majunga ou Nosy Be ou encore 262 euros pour Moroni, « contre 343 euros, tarif proposé actuellement par Air Austral » et une promotion de lancement à 399 euros vers Dar es Salaam est proposée jusqu’au 15 décembre.
La nouvelle compagnie aérienne Ewa Air, fondée par Air Austral, effectue aujourd’hui son vol inaugural entreDzaoudzi et Moroni, avant de se lancer vers Madagascar et le Mozambique. Un ATR 72-500 de 62 sièges venu de sa maison mère doit décoller ce 29 octobre 2013 à 13h30 de l’aéroport de Dzaoudzi à destination de la capitale des Comores, le code du vol EWR255 remplaçant l’habituel UU255. Moroni bénéficie de deux rotations hebdomadaires, mercredi et dimanche, les prochaines destinations d’Ewa Air étant Nosy Be (jeudi et samedi) et Majunga(lundi, mercredi et vendredi) à Madagascar. Dar es Salaam en Tanzanie figure dans les GDS avec départ de Dzaoudzi le samedi à 15h10 et retour le dimanche à 11h45 à partir du 2 novembre. Le quotidien explique en outre que la politique tarifaire mise en place par Ewa Air vise à « simplifier les prix au maximum ». Une classe unique est proposée, et il n’y aura que « trois ou quatre niveaux de tarifs ». Au plus bas, il faudra débourser 256 euros vers Majunga ou Nosy Be ou encore 262 euros pour Moroni, « contre 343 euros, tarif proposé actuellement par Air Austral » et une promotion de lancement à 399 euros vers Dar es Salaam est proposée jusqu’au 15 décembre.
Occupation bébé de 18 mois dans l'avion English translation pending
Bonjour,
Nous partons dans deux semaines direction la Guadeloupe avec notre fille de 18 mois. Auriez-vous des conseils pratiques pour l'occuper durant le vol, sachant qu'il y en aura environ pour 8 heures... Merci d'avance pour vos idées ou témoignages
Nous partons dans deux semaines direction la Guadeloupe avec notre fille de 18 mois. Auriez-vous des conseils pratiques pour l'occuper durant le vol, sachant qu'il y en aura environ pour 8 heures... Merci d'avance pour vos idées ou témoignages
Logement long terme à la Dominique English translation pending
Bonjour a tous.
Je me rend a la Dominique mi Décembre, et, compte y rester au minimum pour deux mois. Je souhaiterai trouver un appartement ou une maison pas trop cher ( max 400 $ par mois ) pour cette période, et, sur la cote est de l’île si possible.
Pouvez vous m'aider ou me donner des adresses de gens a contacter ?
D'avance Merci a tous !!
Je me rend a la Dominique mi Décembre, et, compte y rester au minimum pour deux mois. Je souhaiterai trouver un appartement ou une maison pas trop cher ( max 400 $ par mois ) pour cette période, et, sur la cote est de l’île si possible.
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D'avance Merci a tous !!