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Promotion sur les vols Paris - Tokyo sur All Nippon Airways (ANA) English translation pending
Bonjour,
Pour info, j'ai acheté ce WE un vol AR PARIS / TOKYO du 01/05/15 au 24/05/15 avec la compagnie ANA pour 677 EUR !
Vols directs en plus :
Tokyo en Economy Class, à partir de 679 € TTC A/R (Départs : du 1er février au 15 juin 2015)
J'ai trouvé ça vraiment interressant donc je partage l'information pour ceux qui recherchent activement le Billet Pas cher ! De plus avec le Japan Air Pass vous pouvez bénéficier de 5 vols intérieurs à 10 000 YEN chacun :
https://www.ana.co.jp/wws/fr/f/local/fare/special/airpass.html
(Je reviendrais d'ici peu pour vous parler de mon organisation pour mon premier voyage au Japon et surtout prendre tous vos précieux conseils , je finis mon itinéraire... 😛 ) Bonne journée Sandrine
J'ai trouvé ça vraiment interressant donc je partage l'information pour ceux qui recherchent activement le Billet Pas cher ! De plus avec le Japan Air Pass vous pouvez bénéficier de 5 vols intérieurs à 10 000 YEN chacun :
https://www.ana.co.jp/wws/fr/f/local/fare/special/airpass.html
(Je reviendrais d'ici peu pour vous parler de mon organisation pour mon premier voyage au Japon et surtout prendre tous vos précieux conseils , je finis mon itinéraire... 😛 ) Bonne journée Sandrine
Trouver des stations de taxi à Cuba English translation pending
bonjour
pouvez vous me dire où se trouvent les stations de taxi dans les grandes villes ?
certains de nos trajets se feraient en bus Viazul mais j'aimerais aussi prendre parfois un taxi sur des tronçons peu desservis ou lorsque les heures de départ du bus ne me conviennent pas vraiment ( ex: départ 7 h 30 , c'est dur ... surtout s'il faut y être 1ou 2 heures avant ! )
il est possible de réserver la veille mais cela demande une organisation qui limite le sentiment de liberté
donc j'envisage de prendre parfois un taxi et dans le meilleur des cas trouver quelqu'un pour partager la dépense 😎
merci à vous
Stage de photo à Madagascar English translation pending
Bonjour , Voila je pars a madagascar du 23 février au 20mars 2015 a peu près 1mois, j'ai 19ans je vais faire mon stage en photographie la bas donc je rejoindrais un photographe qui est sur Tana. En sachant que je vais devoir amener avec moi mon ordinateur et mon appareil photo. Le photographe ne peux pas me loger. J'aimerais avoir des renseignement sur comment s'habiller quoi faire a Mada sahcant que les weekend je n'aurais pas stage. Je voulais savoir aussi si des personnes habitant sur Tana et qui sont sur ce forum serrais prés a m'acceuillir car j'aimerais beaucoup aprendre la culture de ce pays.
Désoler pour certaines formulation de phrases j'ai un peu de mal.
En vous remerciant pour vos réponses :)
Elora
D'Abidjan à Bobo Diolasso par le bus: dure journée English translation pending
Lundi 1er décembre 2014.
Dure journée...
Il est un juste un peu plus de 2 heures du matin et je n'ai presque pas fermé l'oeil. Je quitte Abidjan et repars ce matin pour le Burkina Faso. Bobo Diolasso exactement. Par crainte de ne trouver un taxi à cette heure très matinale, j'anticipe mon départ pour la gare de bus. Cependant, contrairement à ce que j'imaginais, nombreux sont les taxis qui circulent. J'arrive donc prématurément, à 3 heures du matin, à la gare de stationnement d'Adjamé, pour un départ prévu à 6 heures. La lourde grille d'entrée est encore fermée et le gardien reste insensible à mes explications. J'exhibe mon billet et il finit par me laisser passer. Je tente alors de trouver un endroit pour me reposer en attendant l'arrivée du bus. Pas de salle d'attente. Juste des camions garés sous des hangars encombrés de marchandises et d'une foule d'objets hétéroclites. Je repère un espace entre des gros cartons, et quelques tonneaux d'huile. Ça fera l'affaire pour une paire d'heures. Un type sympa, qui dort là aussi, me prête une natte et je m'allonge à même le sol pour tenter de dormir un peu. Dormir n'est d'ailleurs probablement pas le bon terme. Malgré les nombreux rats qui déambulent sans la moindre crainte d'être chassés, j'arrive cependant à m'assoupir, la tête posée sur mon sac de voyage, les yeux vers le ciel étoilé. La nuit est tiède.
Vers 5h30 , quelques mouvements d'individus m'indiquent que le bus est probablement arrivé. Plutôt bon signe. On partira sans doute à l'heure..! Cependant, mes espoirs s'atténuent rapidement à la vue de la cohue engendrée par les passagers pressés de caser tous leurs bagages dans les soutes. On se bouscule de peur de ne pouvoir tout y entasser. Les convoyeurs commencent à charger les valises , cartons, sacs et autres colis dans les coffres et réalisent ensuite qu'ils ne peuvent fermer les portes. Donc... on enlève tout et on recommence. L'opération sera renouvelée 3 fois. Désolant de bêtise. Finalement, à grands coups d'épaules , ils arrivent à fermer la dernière porte. Je suis résigné, déjà sale et fatigué. Dire que la journée commence à peine...
Il est 6h30. On part. Je palabre avec le receveur pour obtenir une place sur le devant du bus, bien plus confortable que celle qui m'a été attribuée dans le fond. Je connais les ressorts de l'âme humaine et, la cupidité ou le besoin d'argent, font leur travail rapidement. Cela me coûtera 5000 francs supplémentaires au prix initial du billet qui en vaut 19000. (29 euros). Je passe du siège 54 au siège 3, juste à la porte d'entrée. Inespéré...
Le chauffeur roule bon train sur la double voie bien entretenue jusqu'à Yamoussoukro. On atteint vite Bouaké qui est environ à mi-chemin des 800 Kms qui séparent Abidjan de Bobo. Je me réjouis d'avoir " investi " 5000 francs pour obtenir ce siège, même s'il est un peu étroit. Je peux respirer... De plus, la climatisation fonctionne à cet endroit du véhicule.
Bouaké, ville sans intérêt. Un arrêt d'une dizaine de minutes pour " se soulager", manger un œuf cuit dur et boire un Coca. Il est onze heures et on repart. Le rythme est excellent . On pourrait arriver vers vingt heures et ça me réjouit. On a embarqué, au passage, un militaire muni de sa Kalachnikov chargée, qui est censé nous protéger des coupeurs de route qui sévissent entre Bouaké et la frontière Burkinabée. Une information que je ne possédais pas.! La rébellion de " l'après Bagbo " a généré des bandes de bandits qui sont encore armés et qui n'ont ni les moyens ni sans doute l'envie de vivre autrement. Ils sévissent, impunis, dans ces contrées peu habitées et trop éloignées de la capitale. Ce sont les passagers des bus, comme aux temps des attaques de diligences, qui en font les frais.
Bref, nous repartons. Nous faisons un petit kilomètre et il faut stopper à cause d'un bruit peu orthodoxe émanant du moteur. Le chauffeur diagnostique une poulie d'entraînement de ventilateur cassée. Les roulements ont rendu l'âme. On fait donc demi- tour. De manière inattendue, un mécano arrive rapidement sur sa mobylette pétaradante. Le roulement incriminé est démonté, mais il n'y a pas de pièce de remplacement. Il faut donc réparer celui- là. Une heure plus tard, tous les passagers attendent toujours, stoïques, habitués semble -t- il à ce genre de mésaventure. Moi je transpire doucement et je patiente dans mon jus. Il fait déjà chaud. Rien mangé à part un œuf dur depuis hier soir. Il faut que je me trouve un autre Coca.
Midi et demi. Le mécano revient souriant avec la pièce tant attendue. Il remonte le tout. Ca ne fonctionne pas..!! Il faut deux tentatives, donc deux démontages et remontages de la même pièce afin que l'on puisse reprendre la route. Deux heures inexorablement perdues. Mais certains affirment que nous sommes néanmoins chanceux d'être tombés en panne à cet endroit. C'est probablement vrai. Cependant, le calcul est vite fait; en l'absence d'autres pépins, nous n'arriverons que vers 22 heures.
L'état de la route s'est nettement dégradé. Par moment il est nécessaire de rouler au pas tant les énormes nids de poules sont nombreux et profonds. Des camions lourdement chargés gisent sur le bord de la route, essieux cassés ou remorques renversées. Pour les coupeurs de route, c'est évidement très simple d'organiser des traquenards à ces endroits . J'ai d'ailleurs dissimulé l'essentiel de mon argent dans ma banquette. La dernière attaque de bus remonte à trois semaines et les fêtes de fin d'année approchent. Il leur faudra de l'argent. Donc prudence...
Après avoir été longuement ballotés en tous sens, vers 18 heures nous atteignons enfin la frontière. Il fait nuit. Les formalités de sortie du territoire ivoirien sont hypocritement tatillonnes. Le but étant, pour les policiers, de trouver un moyen de soustraire de l'argent aux passagers. Malgré le changement de régime, ces pratiques nauséabondes n'ont pas changé. Beaucoup s'en plaignent mais peu résistent. Ils tentent de m'intimider parce que je n'ai pas mon carnet de vaccination. Il faut, paraît- il, que je me fasse vacciner contre la méningite. Et bien sûr payer un vaccin. Je refuse catégoriquement en arguant qu'en France nous sommes tous vaccinés. J'ajoute également que personne ne me plantera une seringue où que ce soit.!! Le pseudo - médecin, voyant ma détermination prend ma température frontale et conclut que tout va bien, esquivant ainsi les complications. On me restitue mon passeport et je retrouve ma place dans le bus à attendre que les moins chanceux ou plus vulnérables reviennent, souvent soulagés de quelques milliers de francs. Un kilomètre plus loin c'est le même scénario mais cette fois-ci avec la Douane. Les sacs si péniblement chargés sont déchargés et pour certains fouillés à la lumière d'une lampe de poche. C'est grotesque. Personne n'est dupe. Ça prend du temps.. Bien trop. Il faut payer pour aller plus vite. C'est le travail du convoyeur qui semble spécialisé dans ce genre d'opération.
Encore cinq ou six kilomètres et enfin on arrive à la frontière Burkinabée. C'est plus simple car la compagnie de bus est nationale et les formalités semblent plus aisées. On m'informe par ailleurs qu'il n'y a que peu de racket de la part des policiers côté Burkina. En effet, après les formalités de police, on passe très rapidement la douane.. Il est 20 heures. Il aura fallu deux bonnes heures pour passer deux frontières..
La route est en meilleur état. Le chauffeur pressé d'arriver roule un peu trop vite et ne voit pas un ralentisseur de vitesse sur la route. Nous décollons tous de notre siège et de nombreuses réprimandes fusent. Il est temps d'arriver. La fatigue se fait nettement sentir. Deux heures plus tard nous atteignons l'entrée de la ville de Bobo Diolasso. J'ai réservé ma Guest house. Je sais que je pourrai y prendre une bonne douche et, faute de manger à cette heure tardive, au moins déguster une bière fraîche. Dix minutes plus tard, le bus se range doucement sous le hangar de la Compagnie "TCV " qui signifie "Transport Confort Voyageur". Je réprime un sourire en découvrant la signification du logo, récupère mon sac poussiéreux et emprunte un taxi. Quinze minutes plus tard , je prends possession de ma chambre, positionne le ventilateur de plafond à la vitesse maximale et me délecte d'une douche fraîche. Encore mouillé, je m'allonge sur le lit en dégustant quelques gorgées de Brakina, la bière locale.
Il est plus de 23 heures. Dure journée...


Dure journée...
Il est un juste un peu plus de 2 heures du matin et je n'ai presque pas fermé l'oeil. Je quitte Abidjan et repars ce matin pour le Burkina Faso. Bobo Diolasso exactement. Par crainte de ne trouver un taxi à cette heure très matinale, j'anticipe mon départ pour la gare de bus. Cependant, contrairement à ce que j'imaginais, nombreux sont les taxis qui circulent. J'arrive donc prématurément, à 3 heures du matin, à la gare de stationnement d'Adjamé, pour un départ prévu à 6 heures. La lourde grille d'entrée est encore fermée et le gardien reste insensible à mes explications. J'exhibe mon billet et il finit par me laisser passer. Je tente alors de trouver un endroit pour me reposer en attendant l'arrivée du bus. Pas de salle d'attente. Juste des camions garés sous des hangars encombrés de marchandises et d'une foule d'objets hétéroclites. Je repère un espace entre des gros cartons, et quelques tonneaux d'huile. Ça fera l'affaire pour une paire d'heures. Un type sympa, qui dort là aussi, me prête une natte et je m'allonge à même le sol pour tenter de dormir un peu. Dormir n'est d'ailleurs probablement pas le bon terme. Malgré les nombreux rats qui déambulent sans la moindre crainte d'être chassés, j'arrive cependant à m'assoupir, la tête posée sur mon sac de voyage, les yeux vers le ciel étoilé. La nuit est tiède.
Vers 5h30 , quelques mouvements d'individus m'indiquent que le bus est probablement arrivé. Plutôt bon signe. On partira sans doute à l'heure..! Cependant, mes espoirs s'atténuent rapidement à la vue de la cohue engendrée par les passagers pressés de caser tous leurs bagages dans les soutes. On se bouscule de peur de ne pouvoir tout y entasser. Les convoyeurs commencent à charger les valises , cartons, sacs et autres colis dans les coffres et réalisent ensuite qu'ils ne peuvent fermer les portes. Donc... on enlève tout et on recommence. L'opération sera renouvelée 3 fois. Désolant de bêtise. Finalement, à grands coups d'épaules , ils arrivent à fermer la dernière porte. Je suis résigné, déjà sale et fatigué. Dire que la journée commence à peine...
Il est 6h30. On part. Je palabre avec le receveur pour obtenir une place sur le devant du bus, bien plus confortable que celle qui m'a été attribuée dans le fond. Je connais les ressorts de l'âme humaine et, la cupidité ou le besoin d'argent, font leur travail rapidement. Cela me coûtera 5000 francs supplémentaires au prix initial du billet qui en vaut 19000. (29 euros). Je passe du siège 54 au siège 3, juste à la porte d'entrée. Inespéré...
Le chauffeur roule bon train sur la double voie bien entretenue jusqu'à Yamoussoukro. On atteint vite Bouaké qui est environ à mi-chemin des 800 Kms qui séparent Abidjan de Bobo. Je me réjouis d'avoir " investi " 5000 francs pour obtenir ce siège, même s'il est un peu étroit. Je peux respirer... De plus, la climatisation fonctionne à cet endroit du véhicule.
Bouaké, ville sans intérêt. Un arrêt d'une dizaine de minutes pour " se soulager", manger un œuf cuit dur et boire un Coca. Il est onze heures et on repart. Le rythme est excellent . On pourrait arriver vers vingt heures et ça me réjouit. On a embarqué, au passage, un militaire muni de sa Kalachnikov chargée, qui est censé nous protéger des coupeurs de route qui sévissent entre Bouaké et la frontière Burkinabée. Une information que je ne possédais pas.! La rébellion de " l'après Bagbo " a généré des bandes de bandits qui sont encore armés et qui n'ont ni les moyens ni sans doute l'envie de vivre autrement. Ils sévissent, impunis, dans ces contrées peu habitées et trop éloignées de la capitale. Ce sont les passagers des bus, comme aux temps des attaques de diligences, qui en font les frais.
Bref, nous repartons. Nous faisons un petit kilomètre et il faut stopper à cause d'un bruit peu orthodoxe émanant du moteur. Le chauffeur diagnostique une poulie d'entraînement de ventilateur cassée. Les roulements ont rendu l'âme. On fait donc demi- tour. De manière inattendue, un mécano arrive rapidement sur sa mobylette pétaradante. Le roulement incriminé est démonté, mais il n'y a pas de pièce de remplacement. Il faut donc réparer celui- là. Une heure plus tard, tous les passagers attendent toujours, stoïques, habitués semble -t- il à ce genre de mésaventure. Moi je transpire doucement et je patiente dans mon jus. Il fait déjà chaud. Rien mangé à part un œuf dur depuis hier soir. Il faut que je me trouve un autre Coca.
Midi et demi. Le mécano revient souriant avec la pièce tant attendue. Il remonte le tout. Ca ne fonctionne pas..!! Il faut deux tentatives, donc deux démontages et remontages de la même pièce afin que l'on puisse reprendre la route. Deux heures inexorablement perdues. Mais certains affirment que nous sommes néanmoins chanceux d'être tombés en panne à cet endroit. C'est probablement vrai. Cependant, le calcul est vite fait; en l'absence d'autres pépins, nous n'arriverons que vers 22 heures.
L'état de la route s'est nettement dégradé. Par moment il est nécessaire de rouler au pas tant les énormes nids de poules sont nombreux et profonds. Des camions lourdement chargés gisent sur le bord de la route, essieux cassés ou remorques renversées. Pour les coupeurs de route, c'est évidement très simple d'organiser des traquenards à ces endroits . J'ai d'ailleurs dissimulé l'essentiel de mon argent dans ma banquette. La dernière attaque de bus remonte à trois semaines et les fêtes de fin d'année approchent. Il leur faudra de l'argent. Donc prudence...
Après avoir été longuement ballotés en tous sens, vers 18 heures nous atteignons enfin la frontière. Il fait nuit. Les formalités de sortie du territoire ivoirien sont hypocritement tatillonnes. Le but étant, pour les policiers, de trouver un moyen de soustraire de l'argent aux passagers. Malgré le changement de régime, ces pratiques nauséabondes n'ont pas changé. Beaucoup s'en plaignent mais peu résistent. Ils tentent de m'intimider parce que je n'ai pas mon carnet de vaccination. Il faut, paraît- il, que je me fasse vacciner contre la méningite. Et bien sûr payer un vaccin. Je refuse catégoriquement en arguant qu'en France nous sommes tous vaccinés. J'ajoute également que personne ne me plantera une seringue où que ce soit.!! Le pseudo - médecin, voyant ma détermination prend ma température frontale et conclut que tout va bien, esquivant ainsi les complications. On me restitue mon passeport et je retrouve ma place dans le bus à attendre que les moins chanceux ou plus vulnérables reviennent, souvent soulagés de quelques milliers de francs. Un kilomètre plus loin c'est le même scénario mais cette fois-ci avec la Douane. Les sacs si péniblement chargés sont déchargés et pour certains fouillés à la lumière d'une lampe de poche. C'est grotesque. Personne n'est dupe. Ça prend du temps.. Bien trop. Il faut payer pour aller plus vite. C'est le travail du convoyeur qui semble spécialisé dans ce genre d'opération.
Encore cinq ou six kilomètres et enfin on arrive à la frontière Burkinabée. C'est plus simple car la compagnie de bus est nationale et les formalités semblent plus aisées. On m'informe par ailleurs qu'il n'y a que peu de racket de la part des policiers côté Burkina. En effet, après les formalités de police, on passe très rapidement la douane.. Il est 20 heures. Il aura fallu deux bonnes heures pour passer deux frontières..
La route est en meilleur état. Le chauffeur pressé d'arriver roule un peu trop vite et ne voit pas un ralentisseur de vitesse sur la route. Nous décollons tous de notre siège et de nombreuses réprimandes fusent. Il est temps d'arriver. La fatigue se fait nettement sentir. Deux heures plus tard nous atteignons l'entrée de la ville de Bobo Diolasso. J'ai réservé ma Guest house. Je sais que je pourrai y prendre une bonne douche et, faute de manger à cette heure tardive, au moins déguster une bière fraîche. Dix minutes plus tard, le bus se range doucement sous le hangar de la Compagnie "TCV " qui signifie "Transport Confort Voyageur". Je réprime un sourire en découvrant la signification du logo, récupère mon sac poussiéreux et emprunte un taxi. Quinze minutes plus tard , je prends possession de ma chambre, positionne le ventilateur de plafond à la vitesse maximale et me délecte d'une douche fraîche. Encore mouillé, je m'allonge sur le lit en dégustant quelques gorgées de Brakina, la bière locale.
Il est plus de 23 heures. Dure journée...


Faire le tour de l'Europe en stop English translation pending
Bonjour chers voyageurs !
D'ici deux mois je vais partir faire le tour de l'Europe en stop et je voulais savoir si vous pouviez me conseiller des pays, villes, villages ou encore des lieux en particuliers que vous auriez visité ou dont vous avez entendu parler ?
Merci d'avance ! 🙂
De Denver à Denver: rencontres au cœur de l'Ouest English translation pending
Cinq ans déjà ont passé depuis notre dernière boucle à partir de Salt Lake City, pendant lesquels nous avons effectué trois voyages en Argentine et au Chili. Mais le besoin de revoir l’Ouest américain s’est fait de plus en plus pressant... Retour donc pour une nouvelle boucle à partir de Denver – après une première en 2005 – en passant par White Sands, Havasupai, Page, Snow Canyon, Escalante, Torrey, Moab, Bisti Badlands, Santa Fe, Great Sand Dunes, Crested Butte et les Rocky Mountains. Nous comptions surtout découvrir de nouveaux endroits – mais le temps nous en a parfois empêchés – et nous avons été gâtés sur deux sites encore très peu connus: King of Wings et Delta Pool.
Bonne lecture...

La version avec photos et cartes se trouve ici: carnetsdameriquesetdailleurs.fr/crbst_184...
Index du carnet:
Roswell, White Sands, Sedona, Havasupai Page, Zion, Snow Canyon, Yant FLat Escalante, Zebra Slot, les « jours moins » s'enchaînent... Burr Trail Rd, Notom-Bullfrog Rd, The Tanks Hickman Bridge, Cathedral Valley Strike Valley Overlook, Waterpocket Fold via la Notom-Bullfrog Rd En route pour Moab... Little Wild Horse Canyon, Fisher Towers Moab... Arches NP, Fiery Furnace Moab, toujours... Marching Men, Tower Arch, Parallel Arch Delta Pool Shafer Trail, Musselman Arch, Potash Rd Bisti. Valley of Dreams, King of Wings Sur la route de Santa Fe Kasha-Katuwe Tent Rocks National Monument De Santa Fe à Great Sand Dunes via Taos De Great Sand Dunes à Crested Butte De Crested Butte à Glenwood Springs via le Kebler Pass Rocky Mountain National Park (1) Rocky Mountain NP, Trail Ridge Rd (2) Rocky Mountain NP (3) 18 juin, le départ Renseignements divers
J 1 – 14 mai
Vol sans problème Paris-Francfort sur Lufthansa, où nous retrouvons avec plaisir Angelo & Monika avec qui nous ferons les vols aller et retour. Après une escale de trois heures, l'avion décolle pour Denver avec une heure de retard, sans aucune explication...
Chez Dollar, où nous avons réservé un SUV via rentalcars.com, il n'y en a aucun digne de ce nom, malgré une heure passée sur le parking à chercher et à les inspecter les uns derrière les autres. Nous choisissons finalement un Kia Sorento, de faible garde au sol et qui nous semble juste en longueur pour dormir à l'aise, mais on fera avec. De toute façon il n'y a rien d'autre.
Retour au comptoir de Dollar. Là, la jeune femme qui s'occupe de notre dossier, lymphatique à l'extrême et qui visiblement rêve d'autres horizons, nous propose en insistant lourdement de payer pour prendre l'autoroute qui contourne Denver, car « sinon vous aurez une amende de 100 $ tous les 20 km ». Ça sent très fortement l'arnaque habituelle des loueurs qui tentent lorsqu'ils sont face à des Européens sur les rotules de leur fourguer tout et n'importe quoi en supplément, et nous refusons donc catégoriquement. Elle nous donne notre reçu et nous quittons l'aéroport en laissant 10 $ à une femme dans une guérite pour qu'elle soulève la barrière. Enfin dehors, ouf! Mais on verra au retour que malgré notre vigilance, notre lecture attentive du contrat, etc., certains sont passés maître dans l'art de l'escroquerie. (C'est sans compter avec ma pugnacité...)
Nous rejoignons Castle Rock et La Quinta Inn – très bien – aux alentours de 20 heures, sans avoir eu le temps de nous arrêter au Walmart d'Aurora. D'habitude nous passons la première nuit dans la ville d'arrivée, mais nous décidons de suivre Angelo & Monika qui préfèrent s'éloigner de Denver et descendre plus au sud, vers Colorado Springs. Nous nous couchons aux environs de 22 h 30, après vingt-cinq heures sans dormir.
J 2 – 15 mai
Nous quittons Angelo & Monika qui partent sur Santa Fe et que nous devons retrouver à Moab, début juin. Commence alors la longue descente vers Roswell et l'extrême sud du Nouveau-Mexique, 760 km de route monotone et sans grand intérêt, si l'on excepte quelques belles vues à l'est, sur les Spanish Peaks encore blancs de neige.
Au sud de Trinidad, le désert s'installe, et nous ne le quitterons qu'à l'ouest de Carrizozo. A perte de vue, une herbe rase et terne sous le ciel immense, un horizon que rien ne vient ponctuer. Parfois, un éparpillement de petites vaches noires, puis à nouveau la solitude... Paradoxalement, dans cet environnement desséché, c'est l'eau qui vient à l'esprit, c'est à la mer que l'on pense. La mer qui, autrefois – un autrefois très lointain, il y a 275 millions d'années –, recouvrait le sud de l'Arizona et du Nouveau-Mexique, et l'ouest du Texas. La mer qui, en s'évaporant, a laissé derrière elle cette longue étendue d'un blanc étincelant que l'on apercevra demain, au loin, White Sands, les dunes de gypse, minéral si rare car soluble dans l'eau. Mais cette terre ne connaît plus l'eau...
Nous nous installons au Best Western El Rancho Palacio de Roswell, excellent.
J 3 – 16 mai
J'ai toujours eu envie, si l'on descendait sur White Sands en passant par Roswell, de visiter son musée des Petits Hommes verts. Mais il n'a pas grand intérêt, entre une multitude d'articles plus ou moins fantaisistes et une animation digne de mes années de patronage. De plus, la fatigue aidant, même ce matin, j'ai oublié le Canon. Bon, ça nous aura au moins permis de faire une étape sur la route d'Alamogordo.
Alamogordo, à environ deux heures de là. Le Mexique n'est pas loin. Et la terrible Ciudad Juárez non plus, ville qualifiée par certains de « plus dangereuse au monde » – où entre 1990 et 2000 la vie des jeunes femmes ne tenait qu'à un fil. 4000 d'entre elles y ont été violées et assassinées. Désormais les meurtres sont toujours bien présents, mais c'est le cartel de la drogue qui a pris la relève. Bref, un lieu charmant, plein d'imprévus, que bizarrement on ne brûle pas de découvrir. Il y a beaucoup de Mexicains dans les rues et au motel – Super 8, très bien.
White Sands National Monument (5 $ l'entrée par personne), dans le bassin de Tularosa, à 15 miles à l'ouest d'Alamogordo et au nord du désert de Chihuahua. Phénomène géologique « unique au monde » si l'on en croit le National Park Service : www.nps.gov/whsa/index.htmd'une cinquantaine de kilomètres de long sur quinze de large. On part assez tard, toujours très fatigués. Le ciel est voilé, la lumière grise, et le gypse aussi.
La route est d'abord bitumée, puis laisse la place à une blancheur aveuglante. Le trail d'Alkali Flat se trouve tout au bout et fait une boucle de 8 miles. Le halo du soleil dispense une lumière blafarde, mais la chaleur, elle, est bien présente. (Pourquoi les dunes sont-elles blanches alors que les cristaux de gypse sont translucides? Tout simplement parce que le vent précipite les cristaux les uns contre les autres, ils se rayent, se brisent et s'amalgament, provoquant une diffraction de la lumière. )
Nous nous enregistrons à 16 h 30 et on s'apercevra assez vite que c'est déjà un peu tard étant donné notre état physique et la fatigue accumulée non seulement depuis de longs mois mais aussi depuis le départ.
Nous sommes seuls à aller de piquet rouge en piquet rouge, plantés au sommet des dunes, uniques points de repère pour délimiter le tracé. On imagine ce que ça donnerait si le vent se levait...

Cet environnement particulièrement hostile abrite une vie bien présente: 60 espèces de plantes dont cette verveine que l'on croise en chemin.... et 44 espèces de mammifères, 26 de reptiles, 6 d'amphibiens, une centaine d'espèces d'insectes et 210 d'oiseaux... Ça laisse rêveur. A croire que les dunes sont trouées comme du gruyère et que tout le monde se cache là-dessous pendant les heures du jour.
Les traces se croisent et se recroisent, notamment celles de scarabées longs et noirs, des Darkling Beetles – appelés aussi stinkbugs parce que lorsqu'ils sont dérangés ils distribuent généreusement quelques sprays d'un liquide à forte odeur de kérosène –, qui s'épuisent à essayer de grimper. Un pas en avant, trois en arrière... un en avant, quatre en arrière... un en avant, deux en arrière... La tache semble démesurée.

Nous sommes toujours seuls à crapahuter dans les dunes. Quand le soleil pointe le nez, la chaleur est immédiatement accablante, surtout dans les creux.
Au bout de deux heures à monter et descendre, on aperçoit quelques cabanes qui doivent se trouver à l'endroit où la boucle se referme et retourne au point de départ. On décide de faire demi-tour, il commence à être tard, même si les dunes sont superbes la lumière n'est pas belle, et l'énergie n'est pas au rendez-vous.

Une fois arrivés à la voiture, le soleil montre brièvement le bout de son nez...
Nous apercevons une file de voitures garées le long de la piste et tout un tas de gens dans les dunes, tournés vers l'ouest... En fait nous n'avions pas vu le panneau concernant la Golden Hour, mais ce soir une brume dorée voile l'horizon.
(Si on prévoit un passage par White Sands, il faut absolument consulter le site du parc (voir ci-dessus) si on ne veut pas se casser le nez, car il est bordé par une zone militaire où sont effectués quasi quotidiennement des tirs de missiles, ce qui en exige la fermeture momentanée. C'est la première chose que l'on voit en visitant le site Internet, dans un encadré rouge.)
J 4 - 17 mai
Aujourd'hui, 800 kilomètres nous attendent, entre Alamogordo, Nouveau-Mexique, et Sedona, Arizona. Jusqu'à Carrizozo, à une centaine de miles au nord, la circulation est assez dense et la route rectiligne. Le village, devenu célèbre depuis que J-P Trois14 a visité les lieux ;-), n'est pas aussi triste qu'on l'imaginait. Le vent et la poussière ne l'épargnent pas, mais il est presque pimpant avec ses arbres verts, comparé à certains autres de la région.
Au nord-ouest, à environ cinq miles, surprise : dans les étendues désolées de la vallée de Tularosa, un immense champ de lave aligne ses blocs de basalte au milieu desquels la végétation a trouvé refuge : yuccas, cholas, opuntias, echinocereus, verts et noirs mêlés. L'endroit se nomme Valley of Fires Recreation Area. Nous le traversons comme une flèche, la route est longue et ce n'est pas le moment de s'arrêter.
J'essaie de respecter les limites de vitesse, 50, 55, 65 miles à l'heure, bien que nous soyons seuls au monde, mais bien vite les bonnes résolutions tombent, excepté dans les agglomérations, où 15 miles c'est 15 miles.
La frontière de l'Arizona est enfin là, la terre devient plus rouge, nous pensons à Patrick ;-)
Une fois à Holbrook, la circulation est incessante jusqu'à Flagstaff, les énormes trucks foncent à tombeau ouvert, mais que dire de la bifurcation sur Sedona ! C'est à quoi doivent ressembler les retours de plage au mois d'août. Nous mettrons un temps fou à rejoindre le motel, le Sugarloaf Lodge, à West Sedona, où nous étions en 2007. La ville a explosé, nous ne reconnaissons plus rien.
Très grande et belle chambre n° 6, qui donne en partie sur l'arrière et la jolie piscine. Le propriétaire est un taiseux 100 %, mais ses sourires parcimonieux indiquent qu'il est malgré tout aimable. Nous nous souvenions très bien de lui... Un tour à côté au New Frontiers, supermarché bio extra, pour se composer de délicieuses salades et s'acheter quelques gâteries, et nous rejoignons nos pénates.
J 5 - 18 mai
Repos complet aujourd'hui et demain. Piscine pour moi le matin, ça n'a jamais dû m'arriver dans un motel aux Etats-Unis, tandis qu'Alain lit à l'ombre d'un parasol, puis petite balade à Chimney Rock Loop Hike. La route qui y mène, Coffee Pot Drive, part tout près du motel. Nous croisons en chemin une famille nombreuse de Gambel's Quails. La mère est suivie d'une bonne quinzaine de petits, qui courent dans tous les sens.
Une fois sur place, nous quittons le petit parking, empruntons le chemin et… trouvons évidemment le moyen de nous égarer ! Nous loupons le sentier qui fait le tour de la butte. En fait, c'est de ma faute, car en voyant un gros et grand tas de pierres cylindrique enserré dans un filet métallique au milieu du sentier, j'ai cru que c’était pour indiquer qu’il ne fallait pas passer par là. Or c'était un cairn moderne ;-).
Nous grimpons donc jusqu’au sommet, au pied de la « cheminée » ou plutôt des cheminées, d’où la vue est magnifique, puis nous errons ensuite un certain temps, passant des éboulis aux à-pics vertigineux puis aux buissons de manzanitas…, mais on finit par y arriver! Je veux dire arriver sur le chemin par lequel on était montés et qu'on a repris en sens inverse.

A Sedona, nous cherchons le supermarché Basha. Alain va se renseigner au Visitor Info, mais un couple d'Américains qui entend la question lui indique immédiatement le chemin et lui donne même une carte de réduction!...
J 6 - 19 mai
Le matin, Jordan Trail. Nous payons 5 $ pour nous garer sur le parking de terre. Le sentier démarre bien, mais ensuite il est très mal indiqué lorsqu'il rejoint la route – ce qui nous étonne de la part des Américains – et on a le choix entre traverser et se retrouver dans les broussailles, ou poursuivre sur une dizaine de mètres et être de nouveau devant un choix cornélien : car il y a deux départs entre de gros rondins.
Au bout d'un certain temps, on retourne sur nos pas, n'ayant pas envie de nous fourrer dans une nouvelle galère...(On a bien un GPS, mais il reste bien au chaud au fond du sac à dos ;-) Il nous sert surtout à retrouver éventuellement la voiture.)
Le soir, Shuerman Mountain. Superbe sentier qui monte au sommet de la colline puis continue sur un quart de mile pour dominer Cathedral Rock et toute la vallée à ses pieds.

J 7 – 20 mai
Nous quittons le Sugarloaf où nous étions si bien, ainsi que son propriétaire silencieux.
En remontant Oak Creek Canyon nous pique-niquons au bord de l'eau. Les pentes boisées sont abruptes et nous nous faisons la remarque que s'il y avait le feu, avec le vent incessant qui nous poursuit depuis le Nouveau-Mexique, ça pourrait être catastrophique. On ne croyait pas si bien dire, et la suite confirmera nos craintes...
Loooongue route, ou plutôt autoroute, pour Havasupai... Ça n'en finit pas... Sortie pour Seligman, sur la Route 66, puis bifurcation à droite sur la Route 18. Jusqu'au Hualapai Hilltop, il y a encore 100 km de route déserte, de longues lignes droites sur le plateau, entrecoupées de courbes qui sinuent à travers les collines de genévriers. Et, toujours, le ciel immense.
Avant d'arriver, on sent le gouffre du canyon, tout comme on sent la mer avant de la voir. Le vide est quasi palpable, il manque quelque chose au-dessous mais c'est pourtant au-dessus que cela se passe. Les voitures – vides – s'alignent les unes derrière les autres au pied de la paroi sur un bon kilomètre jusqu'au parking bondé, et là, miracle, à quelques mètres du départ du sentier, il y a juste une place pour nous entre deux 4 x 4. Nous sommes quasi seuls...
Le cheval du gardien qui habite une petite maison de bois plantée au bord du vide broute avec délicatesse le gravier poussiéreux.
Derrière lui s’ouvre, magnifique, le canyon du Colorado…

J 8 - 21 mai
Réveil à 5 h 30, après une nuit dans le silence du monde... Le Kio Sorento est finalement plus long que ce que nous pensions et nous avons relativement bien dormi, même si nos pieds touchaient la porte du coffre.
La vue est magnifique, mais il faut faire attention où on met les pieds durant toute la descente, très raide, car ce sont en partie des marches couvertes de gravier extrêmement glissant.
On arrive ensuite dans une vallée relativement plate avant d'entrer dans le canyon, splendide, qui vaut à lui tout seul de se rendre au village de Supai.
On commence à apercevoir les premiers peupliers, c'est bon signe...

Nous croisons maintenant régulièrement des trains de mules. Il ne fait pas bon être mule – ou cheval, il y en a également – par ici. Elles passent leurs journées à monter et descendre dans le canyon, croulant sous la charge, liées à la mule précédente par une corde et parfois harcelées et incendiées pour augmenter l’allure. Curieusement, ce sont les Supais les plus gros, pour ne pas dire obèses, les plus désagréables avec elles.
Un panneau, « Vous êtes presque arrivés », oui, sauf que ça n'en finit pas, le sentier se coule sous les peupliers, le long d'un petit canal de dérivation. C'est très agréable, d'accord, mais on commence à en avoir plein les baskets et on a hâte d'arriver.
Enfin, nous arrivons au village, dominé par deux monolithes, the Watchers, et entouré de plusieurs rangées de barbelé, sans doute pour que les bêtes ne prennent pas la poudre d'escampette.

Ah, mais il ne faut pas croire que c'est gagné, non, un chemin le contourne entièrement. Je demande à une Supai où se trouve le lodge et je n'ai pas le temps de finir de poser ma question qu'elle se met à me rouler des yeux de Nosferatu et à hurler je ne sais quoi... Bon, celle-ci est apparemment complètement à l'ouest...
Heureusement, le lodge est tout près. Nous entrons... Il n'y a personne... Au bout de quelques minutes, nous nous rendons compte qu’une femme est assise derrière le comptoir, juste au-dessous de nous, qui nous ignore totalement. Quand elle voit que nous l'avons repérée, sans nous dire bonjour ni même nous jeter un regard, elle nous dit, en pointant du doigt la pendule accrochée au mur derrière elle: « Check-in à 1 heure, il est 10 heures ! » Interloqués, nous lui demandons s'il n'y a pas une chambre de faite mais elle se contente de répondre : « Check-in à 1 heure, il est 10 heures ! » Nous nous asseyons dans les fauteuils de l'office, plutôt furieux d'un tel accueil, mais cinq minutes plus tard elle se lève et nous ordonne : « Outside ! Je vais chercher de l'argent! » Nous lui faisons répéter, croyant avoir mal entendu, et elle nous dit une nouvelle fois: « Outside! » Nous sommes hors de nous et partons en claquant la porte tellement fort que j'ai bien cru qu'elle sortait de ses gonds!
Une fois dehors, nous nous asseyons, bien décidés à attendre son retour, qui s'éternise, car en fait elle voulait juste qu'on s'en aille et a inventé un prétexte pour nous mettre dehors. Il faut savoir que le lodge ferme à 5 heures, que lorsqu'on vient de faire 16 km à pied on n'a pas envie de faire un aller-retour aux chutes avec les sacs sur le dos – ce qui représente quand même, pour les plus éloignées, 10 miles supplémentaires (16 km) et 4 pour Havasu –, puis revenir faire le check-in à 1 heure et repartir de nouveau pour les chutes! Donc nous attendons, et pendant ce temps un Supai d'une trentaine d'années, grand et mince – ce qui est rarissime et mérite d'être signalé –, passe et repasse, étonné que ce soit fermé. Puis la femme revient vers 11 heures en nous jetant un regard noir et, des fois qu'on n'aurait toujours pas compris, nous lance au passage : « Check-in: 1 heure !! » Heureusement, le même Supai entre peu après elle et ressort avec la formule magique: nous pouvons prendre la chambre ! Ouuuuuf ! Tandis qu'on attendait, deux jeunes Belges sont arrivés et ont trouvé porte close. Au bout d'un moment, ils ont choisi de repartir aux chutes et nous les retrouverons plus tard à Havasu Falls.
Nous faisons le check-in, tout de même 242 $ pour une seule nuit, en payant pour la première fois en vingt ans sur une réserve indienne des taxes, et des taxes sur les taxes :-(
Et sur ce, nous partons déposer les affaires dans notre chambre... Hmmmm... Le nid douillet s'annonce à la hauteur du prix de la chambre, soit 145 $ hors taxes...

Bon, c’est pas tout ça, mais on est venus pour voir les chutes, alors en route pour Havasu en passant d’abord par Navajo Falls. Evidemment, on commence par se perdre, en traversant la rivière et en partant sur la gauche, donc du mauvais côté. On a l'habitude... ;-)
Au bout d'un certain temps, quelque chose cloche, on ne rencontre absolument personne, et on se dit qu'on ferait bien de revenir sur nos pas. Mais de retour au petit pont, au lieu de le retraverser, on file tout droit sur la rive gauche de la rivière. Deux cents mètres plus loin, un jeune Supai, sur le pas de sa porte, nous regarde arriver. Avec un sourire jusqu'aux oreilles il nous lance : « Vous êtes perdus, non ? Ha ha! Comme tout le monde! » (Ouf, l'honneur est sauf!) Et il nous propose très aimablement de nous remettre sur le bon chemin.
Maintenant que nous avons quelques kilomètres supplémentaires dans les jambes, nous voilà repartis. Le chemin ressemble désormais à une piste forestière, large et argileuse. Les dégâts causés par la rupture du barrage en terre de Redlands, en 2008, sont encore bien visibles, l'eau a tout emporté sur son passage, les berges mais aussi des pans de falaise entiers et les arbres qui poussaient le long du Colorado. Le tout a un air de désolation, arbres morts enchevêtrés, certains encore en équilibre, suspendus entre terre rouge et ciel indigo, pourtant la relève semble assurée...
Le soleil tape maintenant très fort. Nous dépassons les premières chutes sans nous arrêter, elles ne nous tentent pas plus que ça. Ce mince ruban d'eau turquoise qui passe lentement devant nous, est-ce vraiment le Colorado, si tumultueux en amont, si déchaîné, si pressé d'aller se jeter dans la mer de Cortés en déposant généreusement au passage ses alluvions sur l'Isla Montague? Mais non! C'est le Havasu Creek! (Merci Alain-Pierre! 😉)

Enfin, voici Havasu Fall (il n'y en a plus qu'une), tant attendue... La chute, magnifique, se précipite du haut de la falaise dans une vasque d'eau turquoise. La première chose que l'on aperçoit ensuite c'est le monde, beaucoup de monde, dans l'eau, sur les rochers, sur le sable, au-dessus, au-dessous, dedans, derrière la chute... Les jeunes Belges sont là, eux aussi. Difficile de prendre des photos, il faut être attentif et saisir le moment où, miracle, il n'y a quasi plus personne dans l'objectif.

Sur les serviettes il n'y a pas que les hommes... ;-)
Pendant longtemps, un groupe d'une dizaine de personnes crient au pied du tourbillon d'écume blanche, un homme plonge, la chute l'avale, il disparaît, réapparaît un instant sur la roche, derrière. Une fille veut faire la même chose mais visiblement elle est coincée de l'autre côté, ne peut plus revenir, appelle... Moment d'angoisse chez ses copains, qui dure... Et puis la voilà, comme recrachée par la chute.
L'endroit a complètement changé si on le compare aux photos publiées il y a plusieurs années, les larges vasques en terrasses, par exemple, ont en partie disparu.
Bien plus tard, lorsque l'ombre prend possession des lieux, nous rentrons à Supai, je suis un peu déçue de ne pas avoir pu faire de photos comme je l'aurais voulu. L'endroit serait vraiment paradisiaque s'il était ignoré des hommes. C'est un mélange d'Agua Azul et de Misol-Ha, au Chiapas (Mexique), pour ceux qui connaissent, même si les berges mexicaines n'ont pas eu à subir de rupture de barrage...
Nous arrivons au lodge en même temps que les jeunes Belges, à 18 h 30, alors qu’eux n’ont pas encore pris possession de leur chambre. Or tout est fermé jusqu’à demain 8 heures! Pas de panique, nous leur proposons si besoin de partager notre charmant petit nid. ;-) Apercevant un écriteau, « manager », ils frappent à la porte. Elle s’entrouvre de 5 cm, laissant voir un énorme bras et échapper un grognement, puis se referme... Quelques minutes plus tard, comme ils sont toujours là, et nous avec, elle s’entrouvre à nouveau, et cette fois ce n’est plus le bras mais le visage d’une femme détestable, particulièrement antipathique, qui apparaît. Ils montrent leur réservation, insistent pour avoir la clef, qu'elle leur remet de mauvaise grâce en leur claquant immédiatement la porte au nez!
La porte de notre chambre est en ruine, la fenêtre à l'intérieur également. Je n'ai jamais vu un tel hébergement dans une réserve indienne, en général ils sont toujours haut de gamme et superbement décorés. Et tout cela, je me répète, pour 145 $ la nuit hors taxes! Auxquels s'ajoutent les droits d'entrée pour deux personnes sur la réserve: 70 $. Mais le plus beau c'est que les taxes (qui ne sont pourtant jamais appliquées par les autochtones sur les réserves car eux-mêmes n’y sont pas soumis) ont été ajoutées aux taxes locales et aux droits d'entrée. On ne s'en est aperçus que le lendemain soir. Heureusement, les habitants du village, excepté la première femme à qui nous avons demandé le chemin du lodge, étaient nettement plus aimables !
Le soir, extinction des feux à 8 heures, et à 8 heures 5 on était en plein rêve... Ça ne nous était encore jamais arrivé !

J 9 - 22 mai
5 heures, premières lueurs du jour. 5 h 30, départ au petit matin. Déjà les Supais s'activent... En passant près d'un abricotier qui, lui, est à l'intérieur de l'enceinte du village, nous trouvons quatre beaux abricots fraîchement tombés dans le sable du chemin. Ils se révéleront délicieux...
Nous avons mis trois heures et demie pour descendre, nous mettons quatre heures et quart pour remonter. Le canyon est toujours aussi beau. Nous croisons assez vite les premiers randonneurs, on se demande à quelle heure ils sont partis, probablement comme les trois jeunes qui ont quitté le hilltop, l'avant-veille, à 19 h 30 !
Au bout de trois heures environ, les premières mules nous dépassent, menées par des Supais, pas toujours sympa avec elles... Plusieurs montent des chevaux alors qu'eux-mêmes, comme je l'ai dit, sont obèses. Il ne fait pas bon être mule ou cheval dans ce coin-là, monter, descendre, monter, descendre, jour après jour, chargés comme... des mules!

En bas les chiens paressent sur leurs serviette de bain, dans la montée ils sont de corvée d’eau ;-)
On amorce maintenant les lacets serrés dans la falaise à pic pour rejoindre le hilltop..... doublés par les petites mules, qui grimpent avec persévérance.
Après dix miles de remontée, soit seize kilomètres, on commence à être sur les rotules, comme tous les jeunes qui arrivent après nous. Ça nous remonte le moral ;-)).
Les deux jeunes Belges avaient choisi de faire le chemin à dos de mule et ils ne nous ont pas dépassés. On les voit arriver environ trois quarts d'heure plus tard, frais comme des gardons et enchantés du voyage.
Nous reprenons la route...

A suivre...

La version avec photos et cartes se trouve ici: carnetsdameriquesetdailleurs.fr/crbst_184...
Index du carnet:
Roswell, White Sands, Sedona, Havasupai Page, Zion, Snow Canyon, Yant FLat Escalante, Zebra Slot, les « jours moins » s'enchaînent... Burr Trail Rd, Notom-Bullfrog Rd, The Tanks Hickman Bridge, Cathedral Valley Strike Valley Overlook, Waterpocket Fold via la Notom-Bullfrog Rd En route pour Moab... Little Wild Horse Canyon, Fisher Towers Moab... Arches NP, Fiery Furnace Moab, toujours... Marching Men, Tower Arch, Parallel Arch Delta Pool Shafer Trail, Musselman Arch, Potash Rd Bisti. Valley of Dreams, King of Wings Sur la route de Santa Fe Kasha-Katuwe Tent Rocks National Monument De Santa Fe à Great Sand Dunes via Taos De Great Sand Dunes à Crested Butte De Crested Butte à Glenwood Springs via le Kebler Pass Rocky Mountain National Park (1) Rocky Mountain NP, Trail Ridge Rd (2) Rocky Mountain NP (3) 18 juin, le départ Renseignements divers
J 1 – 14 mai
Vol sans problème Paris-Francfort sur Lufthansa, où nous retrouvons avec plaisir Angelo & Monika avec qui nous ferons les vols aller et retour. Après une escale de trois heures, l'avion décolle pour Denver avec une heure de retard, sans aucune explication...
Chez Dollar, où nous avons réservé un SUV via rentalcars.com, il n'y en a aucun digne de ce nom, malgré une heure passée sur le parking à chercher et à les inspecter les uns derrière les autres. Nous choisissons finalement un Kia Sorento, de faible garde au sol et qui nous semble juste en longueur pour dormir à l'aise, mais on fera avec. De toute façon il n'y a rien d'autre.
Retour au comptoir de Dollar. Là, la jeune femme qui s'occupe de notre dossier, lymphatique à l'extrême et qui visiblement rêve d'autres horizons, nous propose en insistant lourdement de payer pour prendre l'autoroute qui contourne Denver, car « sinon vous aurez une amende de 100 $ tous les 20 km ». Ça sent très fortement l'arnaque habituelle des loueurs qui tentent lorsqu'ils sont face à des Européens sur les rotules de leur fourguer tout et n'importe quoi en supplément, et nous refusons donc catégoriquement. Elle nous donne notre reçu et nous quittons l'aéroport en laissant 10 $ à une femme dans une guérite pour qu'elle soulève la barrière. Enfin dehors, ouf! Mais on verra au retour que malgré notre vigilance, notre lecture attentive du contrat, etc., certains sont passés maître dans l'art de l'escroquerie. (C'est sans compter avec ma pugnacité...)
Nous rejoignons Castle Rock et La Quinta Inn – très bien – aux alentours de 20 heures, sans avoir eu le temps de nous arrêter au Walmart d'Aurora. D'habitude nous passons la première nuit dans la ville d'arrivée, mais nous décidons de suivre Angelo & Monika qui préfèrent s'éloigner de Denver et descendre plus au sud, vers Colorado Springs. Nous nous couchons aux environs de 22 h 30, après vingt-cinq heures sans dormir.
J 2 – 15 mai
Nous quittons Angelo & Monika qui partent sur Santa Fe et que nous devons retrouver à Moab, début juin. Commence alors la longue descente vers Roswell et l'extrême sud du Nouveau-Mexique, 760 km de route monotone et sans grand intérêt, si l'on excepte quelques belles vues à l'est, sur les Spanish Peaks encore blancs de neige.
Au sud de Trinidad, le désert s'installe, et nous ne le quitterons qu'à l'ouest de Carrizozo. A perte de vue, une herbe rase et terne sous le ciel immense, un horizon que rien ne vient ponctuer. Parfois, un éparpillement de petites vaches noires, puis à nouveau la solitude... Paradoxalement, dans cet environnement desséché, c'est l'eau qui vient à l'esprit, c'est à la mer que l'on pense. La mer qui, autrefois – un autrefois très lointain, il y a 275 millions d'années –, recouvrait le sud de l'Arizona et du Nouveau-Mexique, et l'ouest du Texas. La mer qui, en s'évaporant, a laissé derrière elle cette longue étendue d'un blanc étincelant que l'on apercevra demain, au loin, White Sands, les dunes de gypse, minéral si rare car soluble dans l'eau. Mais cette terre ne connaît plus l'eau...
Nous nous installons au Best Western El Rancho Palacio de Roswell, excellent.
J 3 – 16 mai
J'ai toujours eu envie, si l'on descendait sur White Sands en passant par Roswell, de visiter son musée des Petits Hommes verts. Mais il n'a pas grand intérêt, entre une multitude d'articles plus ou moins fantaisistes et une animation digne de mes années de patronage. De plus, la fatigue aidant, même ce matin, j'ai oublié le Canon. Bon, ça nous aura au moins permis de faire une étape sur la route d'Alamogordo.
Alamogordo, à environ deux heures de là. Le Mexique n'est pas loin. Et la terrible Ciudad Juárez non plus, ville qualifiée par certains de « plus dangereuse au monde » – où entre 1990 et 2000 la vie des jeunes femmes ne tenait qu'à un fil. 4000 d'entre elles y ont été violées et assassinées. Désormais les meurtres sont toujours bien présents, mais c'est le cartel de la drogue qui a pris la relève. Bref, un lieu charmant, plein d'imprévus, que bizarrement on ne brûle pas de découvrir. Il y a beaucoup de Mexicains dans les rues et au motel – Super 8, très bien.
White Sands National Monument (5 $ l'entrée par personne), dans le bassin de Tularosa, à 15 miles à l'ouest d'Alamogordo et au nord du désert de Chihuahua. Phénomène géologique « unique au monde » si l'on en croit le National Park Service : www.nps.gov/whsa/index.htmd'une cinquantaine de kilomètres de long sur quinze de large. On part assez tard, toujours très fatigués. Le ciel est voilé, la lumière grise, et le gypse aussi.
La route est d'abord bitumée, puis laisse la place à une blancheur aveuglante. Le trail d'Alkali Flat se trouve tout au bout et fait une boucle de 8 miles. Le halo du soleil dispense une lumière blafarde, mais la chaleur, elle, est bien présente. (Pourquoi les dunes sont-elles blanches alors que les cristaux de gypse sont translucides? Tout simplement parce que le vent précipite les cristaux les uns contre les autres, ils se rayent, se brisent et s'amalgament, provoquant une diffraction de la lumière. )
Nous nous enregistrons à 16 h 30 et on s'apercevra assez vite que c'est déjà un peu tard étant donné notre état physique et la fatigue accumulée non seulement depuis de longs mois mais aussi depuis le départ.
Nous sommes seuls à aller de piquet rouge en piquet rouge, plantés au sommet des dunes, uniques points de repère pour délimiter le tracé. On imagine ce que ça donnerait si le vent se levait...

Cet environnement particulièrement hostile abrite une vie bien présente: 60 espèces de plantes dont cette verveine que l'on croise en chemin.... et 44 espèces de mammifères, 26 de reptiles, 6 d'amphibiens, une centaine d'espèces d'insectes et 210 d'oiseaux... Ça laisse rêveur. A croire que les dunes sont trouées comme du gruyère et que tout le monde se cache là-dessous pendant les heures du jour.
Les traces se croisent et se recroisent, notamment celles de scarabées longs et noirs, des Darkling Beetles – appelés aussi stinkbugs parce que lorsqu'ils sont dérangés ils distribuent généreusement quelques sprays d'un liquide à forte odeur de kérosène –, qui s'épuisent à essayer de grimper. Un pas en avant, trois en arrière... un en avant, quatre en arrière... un en avant, deux en arrière... La tache semble démesurée.

Nous sommes toujours seuls à crapahuter dans les dunes. Quand le soleil pointe le nez, la chaleur est immédiatement accablante, surtout dans les creux.
Au bout de deux heures à monter et descendre, on aperçoit quelques cabanes qui doivent se trouver à l'endroit où la boucle se referme et retourne au point de départ. On décide de faire demi-tour, il commence à être tard, même si les dunes sont superbes la lumière n'est pas belle, et l'énergie n'est pas au rendez-vous.

Une fois arrivés à la voiture, le soleil montre brièvement le bout de son nez...
Nous apercevons une file de voitures garées le long de la piste et tout un tas de gens dans les dunes, tournés vers l'ouest... En fait nous n'avions pas vu le panneau concernant la Golden Hour, mais ce soir une brume dorée voile l'horizon.
(Si on prévoit un passage par White Sands, il faut absolument consulter le site du parc (voir ci-dessus) si on ne veut pas se casser le nez, car il est bordé par une zone militaire où sont effectués quasi quotidiennement des tirs de missiles, ce qui en exige la fermeture momentanée. C'est la première chose que l'on voit en visitant le site Internet, dans un encadré rouge.)
J 4 - 17 mai
Aujourd'hui, 800 kilomètres nous attendent, entre Alamogordo, Nouveau-Mexique, et Sedona, Arizona. Jusqu'à Carrizozo, à une centaine de miles au nord, la circulation est assez dense et la route rectiligne. Le village, devenu célèbre depuis que J-P Trois14 a visité les lieux ;-), n'est pas aussi triste qu'on l'imaginait. Le vent et la poussière ne l'épargnent pas, mais il est presque pimpant avec ses arbres verts, comparé à certains autres de la région.
Au nord-ouest, à environ cinq miles, surprise : dans les étendues désolées de la vallée de Tularosa, un immense champ de lave aligne ses blocs de basalte au milieu desquels la végétation a trouvé refuge : yuccas, cholas, opuntias, echinocereus, verts et noirs mêlés. L'endroit se nomme Valley of Fires Recreation Area. Nous le traversons comme une flèche, la route est longue et ce n'est pas le moment de s'arrêter.
J'essaie de respecter les limites de vitesse, 50, 55, 65 miles à l'heure, bien que nous soyons seuls au monde, mais bien vite les bonnes résolutions tombent, excepté dans les agglomérations, où 15 miles c'est 15 miles.
La frontière de l'Arizona est enfin là, la terre devient plus rouge, nous pensons à Patrick ;-)
Une fois à Holbrook, la circulation est incessante jusqu'à Flagstaff, les énormes trucks foncent à tombeau ouvert, mais que dire de la bifurcation sur Sedona ! C'est à quoi doivent ressembler les retours de plage au mois d'août. Nous mettrons un temps fou à rejoindre le motel, le Sugarloaf Lodge, à West Sedona, où nous étions en 2007. La ville a explosé, nous ne reconnaissons plus rien.
Très grande et belle chambre n° 6, qui donne en partie sur l'arrière et la jolie piscine. Le propriétaire est un taiseux 100 %, mais ses sourires parcimonieux indiquent qu'il est malgré tout aimable. Nous nous souvenions très bien de lui... Un tour à côté au New Frontiers, supermarché bio extra, pour se composer de délicieuses salades et s'acheter quelques gâteries, et nous rejoignons nos pénates.
J 5 - 18 mai
Repos complet aujourd'hui et demain. Piscine pour moi le matin, ça n'a jamais dû m'arriver dans un motel aux Etats-Unis, tandis qu'Alain lit à l'ombre d'un parasol, puis petite balade à Chimney Rock Loop Hike. La route qui y mène, Coffee Pot Drive, part tout près du motel. Nous croisons en chemin une famille nombreuse de Gambel's Quails. La mère est suivie d'une bonne quinzaine de petits, qui courent dans tous les sens.
Une fois sur place, nous quittons le petit parking, empruntons le chemin et… trouvons évidemment le moyen de nous égarer ! Nous loupons le sentier qui fait le tour de la butte. En fait, c'est de ma faute, car en voyant un gros et grand tas de pierres cylindrique enserré dans un filet métallique au milieu du sentier, j'ai cru que c’était pour indiquer qu’il ne fallait pas passer par là. Or c'était un cairn moderne ;-).
Nous grimpons donc jusqu’au sommet, au pied de la « cheminée » ou plutôt des cheminées, d’où la vue est magnifique, puis nous errons ensuite un certain temps, passant des éboulis aux à-pics vertigineux puis aux buissons de manzanitas…, mais on finit par y arriver! Je veux dire arriver sur le chemin par lequel on était montés et qu'on a repris en sens inverse.

A Sedona, nous cherchons le supermarché Basha. Alain va se renseigner au Visitor Info, mais un couple d'Américains qui entend la question lui indique immédiatement le chemin et lui donne même une carte de réduction!...
J 6 - 19 mai
Le matin, Jordan Trail. Nous payons 5 $ pour nous garer sur le parking de terre. Le sentier démarre bien, mais ensuite il est très mal indiqué lorsqu'il rejoint la route – ce qui nous étonne de la part des Américains – et on a le choix entre traverser et se retrouver dans les broussailles, ou poursuivre sur une dizaine de mètres et être de nouveau devant un choix cornélien : car il y a deux départs entre de gros rondins.
Au bout d'un certain temps, on retourne sur nos pas, n'ayant pas envie de nous fourrer dans une nouvelle galère...(On a bien un GPS, mais il reste bien au chaud au fond du sac à dos ;-) Il nous sert surtout à retrouver éventuellement la voiture.)
Le soir, Shuerman Mountain. Superbe sentier qui monte au sommet de la colline puis continue sur un quart de mile pour dominer Cathedral Rock et toute la vallée à ses pieds.

J 7 – 20 mai
Nous quittons le Sugarloaf où nous étions si bien, ainsi que son propriétaire silencieux.
En remontant Oak Creek Canyon nous pique-niquons au bord de l'eau. Les pentes boisées sont abruptes et nous nous faisons la remarque que s'il y avait le feu, avec le vent incessant qui nous poursuit depuis le Nouveau-Mexique, ça pourrait être catastrophique. On ne croyait pas si bien dire, et la suite confirmera nos craintes...
Loooongue route, ou plutôt autoroute, pour Havasupai... Ça n'en finit pas... Sortie pour Seligman, sur la Route 66, puis bifurcation à droite sur la Route 18. Jusqu'au Hualapai Hilltop, il y a encore 100 km de route déserte, de longues lignes droites sur le plateau, entrecoupées de courbes qui sinuent à travers les collines de genévriers. Et, toujours, le ciel immense.
Avant d'arriver, on sent le gouffre du canyon, tout comme on sent la mer avant de la voir. Le vide est quasi palpable, il manque quelque chose au-dessous mais c'est pourtant au-dessus que cela se passe. Les voitures – vides – s'alignent les unes derrière les autres au pied de la paroi sur un bon kilomètre jusqu'au parking bondé, et là, miracle, à quelques mètres du départ du sentier, il y a juste une place pour nous entre deux 4 x 4. Nous sommes quasi seuls...
Le cheval du gardien qui habite une petite maison de bois plantée au bord du vide broute avec délicatesse le gravier poussiéreux.
Derrière lui s’ouvre, magnifique, le canyon du Colorado…

J 8 - 21 mai
Réveil à 5 h 30, après une nuit dans le silence du monde... Le Kio Sorento est finalement plus long que ce que nous pensions et nous avons relativement bien dormi, même si nos pieds touchaient la porte du coffre.
La vue est magnifique, mais il faut faire attention où on met les pieds durant toute la descente, très raide, car ce sont en partie des marches couvertes de gravier extrêmement glissant.
On arrive ensuite dans une vallée relativement plate avant d'entrer dans le canyon, splendide, qui vaut à lui tout seul de se rendre au village de Supai.
On commence à apercevoir les premiers peupliers, c'est bon signe...

Nous croisons maintenant régulièrement des trains de mules. Il ne fait pas bon être mule – ou cheval, il y en a également – par ici. Elles passent leurs journées à monter et descendre dans le canyon, croulant sous la charge, liées à la mule précédente par une corde et parfois harcelées et incendiées pour augmenter l’allure. Curieusement, ce sont les Supais les plus gros, pour ne pas dire obèses, les plus désagréables avec elles.
Un panneau, « Vous êtes presque arrivés », oui, sauf que ça n'en finit pas, le sentier se coule sous les peupliers, le long d'un petit canal de dérivation. C'est très agréable, d'accord, mais on commence à en avoir plein les baskets et on a hâte d'arriver.
Enfin, nous arrivons au village, dominé par deux monolithes, the Watchers, et entouré de plusieurs rangées de barbelé, sans doute pour que les bêtes ne prennent pas la poudre d'escampette.

Ah, mais il ne faut pas croire que c'est gagné, non, un chemin le contourne entièrement. Je demande à une Supai où se trouve le lodge et je n'ai pas le temps de finir de poser ma question qu'elle se met à me rouler des yeux de Nosferatu et à hurler je ne sais quoi... Bon, celle-ci est apparemment complètement à l'ouest...
Heureusement, le lodge est tout près. Nous entrons... Il n'y a personne... Au bout de quelques minutes, nous nous rendons compte qu’une femme est assise derrière le comptoir, juste au-dessous de nous, qui nous ignore totalement. Quand elle voit que nous l'avons repérée, sans nous dire bonjour ni même nous jeter un regard, elle nous dit, en pointant du doigt la pendule accrochée au mur derrière elle: « Check-in à 1 heure, il est 10 heures ! » Interloqués, nous lui demandons s'il n'y a pas une chambre de faite mais elle se contente de répondre : « Check-in à 1 heure, il est 10 heures ! » Nous nous asseyons dans les fauteuils de l'office, plutôt furieux d'un tel accueil, mais cinq minutes plus tard elle se lève et nous ordonne : « Outside ! Je vais chercher de l'argent! » Nous lui faisons répéter, croyant avoir mal entendu, et elle nous dit une nouvelle fois: « Outside! » Nous sommes hors de nous et partons en claquant la porte tellement fort que j'ai bien cru qu'elle sortait de ses gonds!
Une fois dehors, nous nous asseyons, bien décidés à attendre son retour, qui s'éternise, car en fait elle voulait juste qu'on s'en aille et a inventé un prétexte pour nous mettre dehors. Il faut savoir que le lodge ferme à 5 heures, que lorsqu'on vient de faire 16 km à pied on n'a pas envie de faire un aller-retour aux chutes avec les sacs sur le dos – ce qui représente quand même, pour les plus éloignées, 10 miles supplémentaires (16 km) et 4 pour Havasu –, puis revenir faire le check-in à 1 heure et repartir de nouveau pour les chutes! Donc nous attendons, et pendant ce temps un Supai d'une trentaine d'années, grand et mince – ce qui est rarissime et mérite d'être signalé –, passe et repasse, étonné que ce soit fermé. Puis la femme revient vers 11 heures en nous jetant un regard noir et, des fois qu'on n'aurait toujours pas compris, nous lance au passage : « Check-in: 1 heure !! » Heureusement, le même Supai entre peu après elle et ressort avec la formule magique: nous pouvons prendre la chambre ! Ouuuuuf ! Tandis qu'on attendait, deux jeunes Belges sont arrivés et ont trouvé porte close. Au bout d'un moment, ils ont choisi de repartir aux chutes et nous les retrouverons plus tard à Havasu Falls.
Nous faisons le check-in, tout de même 242 $ pour une seule nuit, en payant pour la première fois en vingt ans sur une réserve indienne des taxes, et des taxes sur les taxes :-(
Et sur ce, nous partons déposer les affaires dans notre chambre... Hmmmm... Le nid douillet s'annonce à la hauteur du prix de la chambre, soit 145 $ hors taxes...

Bon, c’est pas tout ça, mais on est venus pour voir les chutes, alors en route pour Havasu en passant d’abord par Navajo Falls. Evidemment, on commence par se perdre, en traversant la rivière et en partant sur la gauche, donc du mauvais côté. On a l'habitude... ;-)
Au bout d'un certain temps, quelque chose cloche, on ne rencontre absolument personne, et on se dit qu'on ferait bien de revenir sur nos pas. Mais de retour au petit pont, au lieu de le retraverser, on file tout droit sur la rive gauche de la rivière. Deux cents mètres plus loin, un jeune Supai, sur le pas de sa porte, nous regarde arriver. Avec un sourire jusqu'aux oreilles il nous lance : « Vous êtes perdus, non ? Ha ha! Comme tout le monde! » (Ouf, l'honneur est sauf!) Et il nous propose très aimablement de nous remettre sur le bon chemin.
Maintenant que nous avons quelques kilomètres supplémentaires dans les jambes, nous voilà repartis. Le chemin ressemble désormais à une piste forestière, large et argileuse. Les dégâts causés par la rupture du barrage en terre de Redlands, en 2008, sont encore bien visibles, l'eau a tout emporté sur son passage, les berges mais aussi des pans de falaise entiers et les arbres qui poussaient le long du Colorado. Le tout a un air de désolation, arbres morts enchevêtrés, certains encore en équilibre, suspendus entre terre rouge et ciel indigo, pourtant la relève semble assurée...
Le soleil tape maintenant très fort. Nous dépassons les premières chutes sans nous arrêter, elles ne nous tentent pas plus que ça. Ce mince ruban d'eau turquoise qui passe lentement devant nous, est-ce vraiment le Colorado, si tumultueux en amont, si déchaîné, si pressé d'aller se jeter dans la mer de Cortés en déposant généreusement au passage ses alluvions sur l'Isla Montague? Mais non! C'est le Havasu Creek! (Merci Alain-Pierre! 😉)

Enfin, voici Havasu Fall (il n'y en a plus qu'une), tant attendue... La chute, magnifique, se précipite du haut de la falaise dans une vasque d'eau turquoise. La première chose que l'on aperçoit ensuite c'est le monde, beaucoup de monde, dans l'eau, sur les rochers, sur le sable, au-dessus, au-dessous, dedans, derrière la chute... Les jeunes Belges sont là, eux aussi. Difficile de prendre des photos, il faut être attentif et saisir le moment où, miracle, il n'y a quasi plus personne dans l'objectif.

Sur les serviettes il n'y a pas que les hommes... ;-)
Pendant longtemps, un groupe d'une dizaine de personnes crient au pied du tourbillon d'écume blanche, un homme plonge, la chute l'avale, il disparaît, réapparaît un instant sur la roche, derrière. Une fille veut faire la même chose mais visiblement elle est coincée de l'autre côté, ne peut plus revenir, appelle... Moment d'angoisse chez ses copains, qui dure... Et puis la voilà, comme recrachée par la chute.
L'endroit a complètement changé si on le compare aux photos publiées il y a plusieurs années, les larges vasques en terrasses, par exemple, ont en partie disparu.
Bien plus tard, lorsque l'ombre prend possession des lieux, nous rentrons à Supai, je suis un peu déçue de ne pas avoir pu faire de photos comme je l'aurais voulu. L'endroit serait vraiment paradisiaque s'il était ignoré des hommes. C'est un mélange d'Agua Azul et de Misol-Ha, au Chiapas (Mexique), pour ceux qui connaissent, même si les berges mexicaines n'ont pas eu à subir de rupture de barrage...
Nous arrivons au lodge en même temps que les jeunes Belges, à 18 h 30, alors qu’eux n’ont pas encore pris possession de leur chambre. Or tout est fermé jusqu’à demain 8 heures! Pas de panique, nous leur proposons si besoin de partager notre charmant petit nid. ;-) Apercevant un écriteau, « manager », ils frappent à la porte. Elle s’entrouvre de 5 cm, laissant voir un énorme bras et échapper un grognement, puis se referme... Quelques minutes plus tard, comme ils sont toujours là, et nous avec, elle s’entrouvre à nouveau, et cette fois ce n’est plus le bras mais le visage d’une femme détestable, particulièrement antipathique, qui apparaît. Ils montrent leur réservation, insistent pour avoir la clef, qu'elle leur remet de mauvaise grâce en leur claquant immédiatement la porte au nez!
La porte de notre chambre est en ruine, la fenêtre à l'intérieur également. Je n'ai jamais vu un tel hébergement dans une réserve indienne, en général ils sont toujours haut de gamme et superbement décorés. Et tout cela, je me répète, pour 145 $ la nuit hors taxes! Auxquels s'ajoutent les droits d'entrée pour deux personnes sur la réserve: 70 $. Mais le plus beau c'est que les taxes (qui ne sont pourtant jamais appliquées par les autochtones sur les réserves car eux-mêmes n’y sont pas soumis) ont été ajoutées aux taxes locales et aux droits d'entrée. On ne s'en est aperçus que le lendemain soir. Heureusement, les habitants du village, excepté la première femme à qui nous avons demandé le chemin du lodge, étaient nettement plus aimables !
Le soir, extinction des feux à 8 heures, et à 8 heures 5 on était en plein rêve... Ça ne nous était encore jamais arrivé !

J 9 - 22 mai
5 heures, premières lueurs du jour. 5 h 30, départ au petit matin. Déjà les Supais s'activent... En passant près d'un abricotier qui, lui, est à l'intérieur de l'enceinte du village, nous trouvons quatre beaux abricots fraîchement tombés dans le sable du chemin. Ils se révéleront délicieux...
Nous avons mis trois heures et demie pour descendre, nous mettons quatre heures et quart pour remonter. Le canyon est toujours aussi beau. Nous croisons assez vite les premiers randonneurs, on se demande à quelle heure ils sont partis, probablement comme les trois jeunes qui ont quitté le hilltop, l'avant-veille, à 19 h 30 !
Au bout de trois heures environ, les premières mules nous dépassent, menées par des Supais, pas toujours sympa avec elles... Plusieurs montent des chevaux alors qu'eux-mêmes, comme je l'ai dit, sont obèses. Il ne fait pas bon être mule ou cheval dans ce coin-là, monter, descendre, monter, descendre, jour après jour, chargés comme... des mules!

En bas les chiens paressent sur leurs serviette de bain, dans la montée ils sont de corvée d’eau ;-)
On amorce maintenant les lacets serrés dans la falaise à pic pour rejoindre le hilltop..... doublés par les petites mules, qui grimpent avec persévérance.
Après dix miles de remontée, soit seize kilomètres, on commence à être sur les rotules, comme tous les jeunes qui arrivent après nous. Ça nous remonte le moral ;-)).
Les deux jeunes Belges avaient choisi de faire le chemin à dos de mule et ils ne nous ont pas dépassés. On les voit arriver environ trois quarts d'heure plus tard, frais comme des gardons et enchantés du voyage.
Nous reprenons la route...

A suivre...
Surly LHT... Quel montage? English translation pending
Bonjour
J'ai pour idée d'assemblé un Cadre Surly LHT "26", le Thorn sherpa est hors budget...dommage !!
Se serai pour du cyclo-camping et pour le quotidien .
Route de campagne , piste cyclable et autre .
Je souhaiterais l'équiper d'un cintre course , ce qui me pose souci , c'est la transmission / freinage .
L'idéal, du 3x9 V des V-brake , "déore" bref du simple et pas trop chère me conviendrai .
Quel montage dois je faire pour la compatibilité des composants sur un cintre course .
La roue AV sera avec moyeu dynamo XT pour phare B/M . Est ce compatible avec les différents
mode de freinage ?
Je trouve pas de photo de montage avec phare .
Dans l'attente de vos lumières 😉
Pascal
Nos plus belles photos 2014 English translation pending
Bonjour à tous les voyageurs photographes du monde 🙂
Bienvenue à notre rendez-vous annuel: "Et si nous terminions l'année en partageant nos plus belles photos 2014 ?"
Je vous propose de poster votre top 10 (maximum car choisir c'est éliminer, éliminer c'est progresser 😛) - la majorité réalisées en voyage - D'autres pour nous faire découvrir un coin de votre pays, ville, village, jardin, maison, cabane... - 1 ou 2 en thème libre
On essaye de ne pas tricher, la photo devra être réalisée en 2014 (attention les exifs sont bavards 😉), qualité de rigueur mais n'oublions pas que nous ne sommes que d'humbles amateurs !
Merci de ne pas tout proposer dans le même message afin d'aérer le fil en postant remarques, critiques ou conseils (bienvenus).
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On essaye de ne pas tricher, la photo devra être réalisée en 2014 (attention les exifs sont bavards 😉), qualité de rigueur mais n'oublions pas que nous ne sommes que d'humbles amateurs !
Merci de ne pas tout proposer dans le même message afin d'aérer le fil en postant remarques, critiques ou conseils (bienvenus).
6 jours en Toscane, en solo et transports en commun! English translation pending
Bonsoir à tous,
Comme promis lors de la préparation de ce voyage, voici ci-dessous le récit tiré de mes 6 jours de voyage en Toscane mi-novembre 2014... en solo et transports en commun, en espérant que cela incite certains à sauter le pas et à partir à la découverte de cette magnifique région :-)
J1 - Sienne
Il m’aura fallu un métro, un bus, un avion, un deuxième bus, deux trains et encore un bus pour arriver à bon port… Mais ça y est, après 7h de voyage I made it : je suis à Sienne ! Je m’apprête à passer une petite semaine en Toscane, et je dois dire que cela m’emplit de joie. Les deux mois et demi qui se sont écoulés depuis notre retour de vacances d’été ont été bien (trop) chargés, que ce soit sur le plan professionnel ou sur le plan personnel, et je commençais à être vraiment KO… Du coup, ces vacances tombent vraiment à pic. Objectif : prendre du temps pour moi !

J’ai donc posé ma (petite, Easyjet oblige) valise chez une véritable mama italienne, qui a commencé à me nourrir à coup de thé et de biscuits bio à peine avais-je franchi la porte de chez elle. Elle est adorable, ma chambre est mignonne comme tout et au calme, bref, je suis aux anges.
J’ai bien entendu profité de cette première soirée toscane pour faire un tour à pied dans le centre-ville, et je peux vous dire que je suis déjà envoûtée par Sienne… Ses ruelles tortueuses, ses pavés et ses maisons couleur terre ont un charme fou, et que dire des places que l’on découvre soudain, à l’improviste… Mes premières visions de la plaza Salimbeni et de celle del Campo sont à tout jamais gravées dans ma mémoire. Les monuments sont en plus bien éclairés, bref, Sienne se prête merveilleusement bien à des balades by night…

J’ai également je crois trouvé mes deux QG de gourmande : le Consorzio Agrario, une épicerie bio qui vend également des pizzas à tomber pour manger sur le pouce, et Grom, un glacier bio (lui aussi !) qui ne travaille qu’avec des fruits de saison : sorbet pomme, poire ou kaki, au choix ! Bref, on dirait bien que Sienne a tout pour me plaire…
J2 - Expédition à Volterra
La visite de Volterra, la cité du vent, était pour moi un incontournable absolu lors de cette petite semaine italienne… C’est en effet le village qui a inspiré Stephenie Meyer lorsqu’elle a créé la ville-fief des Volturi, la plus puissante famille de vampires dans la série Twilight. Impensable de manquer ça ! Et pour les réfractaires aux histoires de vampires, c’est également l’un des plus jolis villages de la région…
Mon idée pour aujourd’hui était de commencer par la visite de Volterra, selon le bon principe de « on commence par le plus compliqué comme ça après il ne reste que le plus simple ». C’est le même fameux principe qui m’a fait décider de commencer mon séjour toscan par Sienne, la ville la moins pratique à rejoindre depuis Pise. De la même manière, aller à Volterra en transports en commun c’est l’expédition. Pourtant, en terme de distance kilométrique il n’y a que 55km, mais les bus ne sont pas vraiment coordonnés… Il y a trois bus par jour, aucun n’étant direct : il faut faire une heure de bus, changer à Colle Val d’Elsa – changement qui prend environ 45 minutes – puis refaire 45 minutes de bus. Oui, oui, ça se mérite !
Bref, tout ça pour vous dire que lorsque j’arrive à la gare routière, la guichetière – fort sympathique au demeurant – m’annonce que le prochain bus est à 13H, dans trois heures donc. Ah ah… Je me renseigne sur les horaires exacts, afin de voir si je n’ai pas intérêt à me lever tôt demain pour y aller dès le matin, et là elle me regarde l’air mi-consterné mi-compatissant… Le dimanche, point de bus, c’est jour de repos ! Bon, ben va pour 13H alors…
Je décide donc de mettre à profit cette première matinée pour attaquer la visite de Sienne. Je refais à peu de choses près la balade que j’ai faite hier de nuit, et Sienne tient ses promesses de jour également ! La piazza del Campo notamment est fabuleuse… En forme de coquille St Jacques, elle est vraiment le centre géographique et névralgique de la ville.

La ville de Sienne propose un pass touristique incluant, pour 8 euros (en hiver ! l'été c'est 12 euros...), la visite de la cathédrale (dont la bibiothèque Piccolomini), du baptistère, de la crypte et du musée de l’Oeuvre avec accès au panorama. Le tout est valable trois jours. Je ne suis habituellement pas très friande de ce type de pass, mais je dois dire que celui-ci me paraît très bien… Emballé, c’est pesé ! Je commence par le baptistère, aux superbes fresques et aux fronts baptismaux en bronze d’une grande finesse, puis j’enchaîne sur la crypte. Des fresques y ont récemment été mises à jour, et leur état de conservation est impressionnant… Elles retracent la Passion du Christ. Point de photo car c’était interdit, mais je vous laisse imaginer l’ambiance « cave voûtée en pierre » avec des murs recouverts de fresques minutieuses… Cette crypte fut un coup de cœur !
Je retourne ensuite à la gare routière, et l’expédition pour Volterra commence… Enfin, j’exagère un peu, la route pour Volterra est très jolie, très « toscane », et le trajet passe du coup plus vite que ce que je ne craignais.
Je profite de l’arrêt forcé à Colle Val d’Elsa pour faire un tour dans cette petite ville, qui s’avère finalement bien plus agréable que ce que j’aurais pu penser. La ville est divisée en deux : la ville basse, moderne, qui produit actuellement 15% du cristal mondial, et la ville haute historique. Les deux sont reliées pour les piétons par des ascenseurs. La rue principale de la ville haute est mignonne comme tout, bordée de maisons du 13è, 14è et 15è siècles. Lors de l’escale « retour » je ne résisterai à l’idée de remonter rapidos dans la ville haute, histoire de voir ce que cela donne by night… Il n’y a plus beaucoup de touristes, et le temps semble comme arrêté. On se croirait vraiment au Moyen-Age !
Le bus finit par me déposer à Volterra, que je me réjouis de découvrir enfin. Aujourd’hui petit village toscan perché en haut d’une colline, Volterra a une histoire riche… Grande cité étrusque, elle gouverna la Toscane jusqu’au 3è siècle avant JC. On peut encore aujourd’hui observer des témoignages de ce riche passé, comme les ruines d’un théâtre antique qui pouvait accueillir 2000 personnes !
L’ambiance à Volterra est très médiévale, que ce soit par ses remparts, par ses petites ruelles ou par sa place principale qui a beaucoup de cachet… Il est très agréable de s’y promener à pied, et je ne croise aucun vampire. Il y a globalement peu de touristes car on est en basse saison (ou alors ce sont les Volturi qui les ont déjà croqués ??) A noter une tour originale sur la place centrale : la tour du porcellino, le petit cochon ! J’aime :-)
Volterra étant comme je vous le disais située sur une colline, depuis les remparts la vue sur les alentours est superbe. Je profite ainsi d’un très beau coucher de soleil sur la campagne toscane. Le moment où le soleil, jusqu’alors caché par les nuages, descendit un peu plus bas et illumina en un instant la campagne et les murs de la ville, reste gravé dans ma mémoire. Je me suis sentie, durant quelques instants, au cœur d’un tableau d’une grande douceur, au cœur des paysages que je suis venue chercher jusqu’ici. Pas de doute, les Volturi ont bien choisi… !


J3 et début de J4 – Sienne
Après mon expédition à Volterra le samedi, je consacre le dimanche et le lundi matin à la visite de Sienne. Le coup de cœur amorcé de nuit se confirme totalement de jour, et à chaque découverte je tombe un peu plus sous le charme de Sienne, où l’expression « couleur terre de Sienne » prend tout son sens ! Les rues, les maisons, les toitures sont toutes dans des tonalités brun-ocre, ce qui donne une belle unité à l’ensemble. Il fait très beau le dimanche, et je profite de pouvoir me balader ainsi au hasard des petites rues qui montent et descendent. Les rues sont animées, les boutiques sont ouvertes et je flâne le nez au vent, sans contrainte et sans planning établi… Le bonheur ! Il ne me manque que mes lunettes de soleil ;-)

Mes pas commencent par me conduire à la basilique San Domenico, qui expose actuellement des photographies de Jean-Paul II. L’intérieur de l’église est assez dépouillé, par contre depuis le jardin public à l’arrière de la basilique la vue sur Sienne et ses monuments est superbe.
Un peu plus bas se trouve le sanctuaire Ste Catherine, qui fut autrefois la maison de Catherine – on peut même visiter sa chambre ! -, puis la fontaine Branda qui est la plus grande fontaine de Sienne. Elle servait autrefois à la fois d’abreuvoir pour les animaux, de lavoir pour le linge et de fontaine pour les humains ! Aujourd’hui l’endroit est agréable, avec sous un arbre juste devant la fontaine un banc fort bien placé que je m’empresse d’investir un moment.

Je suis beaucoup descendue pour aller jusqu’à la fontaine Branda, et un escalator me ramène en haut de la ville, près de la cathédrale. Je repars de la cathédrale pour poursuivre ma balade, direction le sud-est de Sienne. Dès que l’on s’éloigne du centre touristique les rues deviennent très calmes, quasiment campagnardes… la nature reprend ses aises ! Les rues sont bordées d’arbres, et en de nombreux endroits de superbes panoramas sur la campagne environnante se dévoilent, oliviers et cyprès inclus… je me sens au cœur de la Toscane !
Je poursuis dans le bucolique pour le déjeuner, et je m’attable dans le petit restaurant d’une coopérative agricole, au bout d’une allée de terre traversant champs et potagers. Le lieu est insolite, et la cuisine absolument merveilleuse… Je garde un souvenir ému de mon risotto aux artichauts, à refaire à la maison !
Je reprends ensuite ma promenade et je continue ensuite jusqu’à la basilique di San Clemente, depuis le parvis de laquelle un superbe panorame sur Sienne se dévoile. On se rend bien compte du côté vallonné de la ville depuis ce point de vue ! Je suis à peu près sur le même niveau que la cathédrale, si ce n’est qu’il y a une vallée entre nous… ! Si vous voulez vous muscler les jambes, venez à Sienne !

De retour dans le centre j’utilise mon fameux pass acheté hier pour visiter la cathédrale. Vue de l’extérieur elle est déjà superbe, avec ses statues et sa façade en marbre polychrome… c’est la première fois que je vois une cathédrale blanche, rose et verte ! La polychromie continue à l’intérieur : les murs et les piliers sont intégralement rayés en blanc et noir. Au sol s’étalent de magnifiques mosaïques de marbre. Afin de les protéger elles ne sont pas toutes visibles, mais celles qui sont découvertes sont impressionnantes… Il faut par ailleurs savoir que cette cathédrale devait à la base être beaucoup plus grande ; ce qui est aujourd’hui la nef devait initialement être simplement le transept. On peut encore voir à l’extérieur certaines arches qui devaient poursuivre la nef (cf photo).
Le pass donne accès à la bibliothèque Piccolomini, créée par le cardinal Piccolomini (futur Pie III) et dédiée aux épisodes de la vie de son oncle, le pape Pie II. Comme le résume une guide qui était là avec un couple en même temps que moi : « c’est notre chapelle Sixtine ! » C’est peut-être un peu exagéré mais les fresques sont effectivement très belles, et de beaux livres enluminés sont exposés.
Je termine mon pass au Museo dell’Opera. On y trouve quelques chefs d’œuvre de la peinture, notamment la Maesta de Duccio, mais le clou de la visite selon moi c’est le superbe panorama sur la ville et les environs que l’on a depuis ce musée… On peut en effet monter sur l’une des arches abandonnées de la cathédrale, et de là-haut embrasser le paysage à 360°. J’aime, j’aime, j’adore ! Malheureusement le soleil qui avait brillé toute la journée a décidé de se cacher derrière les nuages en cette fin de journée et la luminosité n’est pas terrible… La vue au coucher du soleil un jour de beau temps doit être spectaculaire.
La nuit est tombée lorsque je sors du musée. Ça me fait un peu bizarre, j’ai l’impression qu’ici la nuit tombe beaucoup plus tôt… à 17H le soleil est couché ! Je ne sais pas si c’est parce que je suis plus à l’est que d’habitude, ou si c’est simplement que je m’en rends moins compte lorsque je travaille… En tout cas ici cela me frappe à chaque fois. J’ai un petit creux et je me lance alors dans un comparatif de Ricciarelli… Ce petit biscuit typiquement siennois est à base d’amande, de sucre et de blanc d’œuf et ressemble un peu à nos macarons. Bilan : il y a souvent un chouia trop d’amande amère dedans pour moi, mais c’est tout de même bien bon. Je fais ensuite quelques courses au supermarché avant de rentrer cuisiner à l’appartement. Au menu : raviolis frais ricotta/épinards, je me régale ! Je ressors ensuite pour le traditionnel combo Sienne by night + glace, parfum kaki ce soir, surprenant mais très bon.
Lundi matin je range mes affaires avant de partir pour ma dernière visite à Sienne : le musée d’histoire naturelle dell’Academia dei Fisiocritici. Du fait de sa faible fréquentation le musée n’est pas ouvert, ou plutôt il faut sonner aux horaires d’ouverture pour que quelqu’un vienne ouvrir. Je sonne donc et suis accueillie par un genre de savant fou à longue barbe et blouse blanche, qui me sert toute une diatribe en italien en gesticulant avant de me laisser seule dans le musée. Je n’ai bien entendu absolument rien compris à ce que qu’il m’a raconté… ! Une fois à l’intérieur, je me sens comme propulsée 150 ans en arrière… De grandes armoires en bois abritent des milliers d’échantillons de minéraux, de fossiles, de plantes… Une partie des collections a été léguée par Nereo Perini, voyageur au long cours, et c’est sympa de voir où il est allé et ce qu’il en a ramené. Une aile du musée est consacrée aux animaux, avec des centaines d’animaux taxidermisés, des vers les plus basiques au lion en passant par des oiseaux. La salle des échantillons humains me plaît moins, je la trouve assez impressionnante et je dois dire que la vision impromptue d’une tête humaine momifiée me fait assez rapidement tourner les talons ! PS pour les lecteurs sensibles, ne vous inquiétez pas, il n’y a pas de photo effrayante ci-dessous ;-)
Cette visite termine ma découverte de Sienne, et après être repassée chercher ma valise à l’appartement je file à la gare routière pour prendre le bus. Direction : Florence ! J’ai de la chance et j’arrive pile au moment pour sauter dans un bus qui s’apprête à partir. La route entre Sienne et Florence traverse le Chianti, et arbres et vignes sont parés de leurs plus belles couleurs d’automne… Quel beau spectacle !
Comme promis lors de la préparation de ce voyage, voici ci-dessous le récit tiré de mes 6 jours de voyage en Toscane mi-novembre 2014... en solo et transports en commun, en espérant que cela incite certains à sauter le pas et à partir à la découverte de cette magnifique région :-)
J1 - Sienne
Il m’aura fallu un métro, un bus, un avion, un deuxième bus, deux trains et encore un bus pour arriver à bon port… Mais ça y est, après 7h de voyage I made it : je suis à Sienne ! Je m’apprête à passer une petite semaine en Toscane, et je dois dire que cela m’emplit de joie. Les deux mois et demi qui se sont écoulés depuis notre retour de vacances d’été ont été bien (trop) chargés, que ce soit sur le plan professionnel ou sur le plan personnel, et je commençais à être vraiment KO… Du coup, ces vacances tombent vraiment à pic. Objectif : prendre du temps pour moi !

J’ai donc posé ma (petite, Easyjet oblige) valise chez une véritable mama italienne, qui a commencé à me nourrir à coup de thé et de biscuits bio à peine avais-je franchi la porte de chez elle. Elle est adorable, ma chambre est mignonne comme tout et au calme, bref, je suis aux anges.
J’ai bien entendu profité de cette première soirée toscane pour faire un tour à pied dans le centre-ville, et je peux vous dire que je suis déjà envoûtée par Sienne… Ses ruelles tortueuses, ses pavés et ses maisons couleur terre ont un charme fou, et que dire des places que l’on découvre soudain, à l’improviste… Mes premières visions de la plaza Salimbeni et de celle del Campo sont à tout jamais gravées dans ma mémoire. Les monuments sont en plus bien éclairés, bref, Sienne se prête merveilleusement bien à des balades by night…

J’ai également je crois trouvé mes deux QG de gourmande : le Consorzio Agrario, une épicerie bio qui vend également des pizzas à tomber pour manger sur le pouce, et Grom, un glacier bio (lui aussi !) qui ne travaille qu’avec des fruits de saison : sorbet pomme, poire ou kaki, au choix ! Bref, on dirait bien que Sienne a tout pour me plaire…
J2 - Expédition à Volterra
La visite de Volterra, la cité du vent, était pour moi un incontournable absolu lors de cette petite semaine italienne… C’est en effet le village qui a inspiré Stephenie Meyer lorsqu’elle a créé la ville-fief des Volturi, la plus puissante famille de vampires dans la série Twilight. Impensable de manquer ça ! Et pour les réfractaires aux histoires de vampires, c’est également l’un des plus jolis villages de la région…
Mon idée pour aujourd’hui était de commencer par la visite de Volterra, selon le bon principe de « on commence par le plus compliqué comme ça après il ne reste que le plus simple ». C’est le même fameux principe qui m’a fait décider de commencer mon séjour toscan par Sienne, la ville la moins pratique à rejoindre depuis Pise. De la même manière, aller à Volterra en transports en commun c’est l’expédition. Pourtant, en terme de distance kilométrique il n’y a que 55km, mais les bus ne sont pas vraiment coordonnés… Il y a trois bus par jour, aucun n’étant direct : il faut faire une heure de bus, changer à Colle Val d’Elsa – changement qui prend environ 45 minutes – puis refaire 45 minutes de bus. Oui, oui, ça se mérite !
Bref, tout ça pour vous dire que lorsque j’arrive à la gare routière, la guichetière – fort sympathique au demeurant – m’annonce que le prochain bus est à 13H, dans trois heures donc. Ah ah… Je me renseigne sur les horaires exacts, afin de voir si je n’ai pas intérêt à me lever tôt demain pour y aller dès le matin, et là elle me regarde l’air mi-consterné mi-compatissant… Le dimanche, point de bus, c’est jour de repos ! Bon, ben va pour 13H alors…
Je décide donc de mettre à profit cette première matinée pour attaquer la visite de Sienne. Je refais à peu de choses près la balade que j’ai faite hier de nuit, et Sienne tient ses promesses de jour également ! La piazza del Campo notamment est fabuleuse… En forme de coquille St Jacques, elle est vraiment le centre géographique et névralgique de la ville.

La ville de Sienne propose un pass touristique incluant, pour 8 euros (en hiver ! l'été c'est 12 euros...), la visite de la cathédrale (dont la bibiothèque Piccolomini), du baptistère, de la crypte et du musée de l’Oeuvre avec accès au panorama. Le tout est valable trois jours. Je ne suis habituellement pas très friande de ce type de pass, mais je dois dire que celui-ci me paraît très bien… Emballé, c’est pesé ! Je commence par le baptistère, aux superbes fresques et aux fronts baptismaux en bronze d’une grande finesse, puis j’enchaîne sur la crypte. Des fresques y ont récemment été mises à jour, et leur état de conservation est impressionnant… Elles retracent la Passion du Christ. Point de photo car c’était interdit, mais je vous laisse imaginer l’ambiance « cave voûtée en pierre » avec des murs recouverts de fresques minutieuses… Cette crypte fut un coup de cœur !
Je retourne ensuite à la gare routière, et l’expédition pour Volterra commence… Enfin, j’exagère un peu, la route pour Volterra est très jolie, très « toscane », et le trajet passe du coup plus vite que ce que je ne craignais.
Je profite de l’arrêt forcé à Colle Val d’Elsa pour faire un tour dans cette petite ville, qui s’avère finalement bien plus agréable que ce que j’aurais pu penser. La ville est divisée en deux : la ville basse, moderne, qui produit actuellement 15% du cristal mondial, et la ville haute historique. Les deux sont reliées pour les piétons par des ascenseurs. La rue principale de la ville haute est mignonne comme tout, bordée de maisons du 13è, 14è et 15è siècles. Lors de l’escale « retour » je ne résisterai à l’idée de remonter rapidos dans la ville haute, histoire de voir ce que cela donne by night… Il n’y a plus beaucoup de touristes, et le temps semble comme arrêté. On se croirait vraiment au Moyen-Age !
Le bus finit par me déposer à Volterra, que je me réjouis de découvrir enfin. Aujourd’hui petit village toscan perché en haut d’une colline, Volterra a une histoire riche… Grande cité étrusque, elle gouverna la Toscane jusqu’au 3è siècle avant JC. On peut encore aujourd’hui observer des témoignages de ce riche passé, comme les ruines d’un théâtre antique qui pouvait accueillir 2000 personnes !
L’ambiance à Volterra est très médiévale, que ce soit par ses remparts, par ses petites ruelles ou par sa place principale qui a beaucoup de cachet… Il est très agréable de s’y promener à pied, et je ne croise aucun vampire. Il y a globalement peu de touristes car on est en basse saison (ou alors ce sont les Volturi qui les ont déjà croqués ??) A noter une tour originale sur la place centrale : la tour du porcellino, le petit cochon ! J’aime :-)
Volterra étant comme je vous le disais située sur une colline, depuis les remparts la vue sur les alentours est superbe. Je profite ainsi d’un très beau coucher de soleil sur la campagne toscane. Le moment où le soleil, jusqu’alors caché par les nuages, descendit un peu plus bas et illumina en un instant la campagne et les murs de la ville, reste gravé dans ma mémoire. Je me suis sentie, durant quelques instants, au cœur d’un tableau d’une grande douceur, au cœur des paysages que je suis venue chercher jusqu’ici. Pas de doute, les Volturi ont bien choisi… !


J3 et début de J4 – Sienne
Après mon expédition à Volterra le samedi, je consacre le dimanche et le lundi matin à la visite de Sienne. Le coup de cœur amorcé de nuit se confirme totalement de jour, et à chaque découverte je tombe un peu plus sous le charme de Sienne, où l’expression « couleur terre de Sienne » prend tout son sens ! Les rues, les maisons, les toitures sont toutes dans des tonalités brun-ocre, ce qui donne une belle unité à l’ensemble. Il fait très beau le dimanche, et je profite de pouvoir me balader ainsi au hasard des petites rues qui montent et descendent. Les rues sont animées, les boutiques sont ouvertes et je flâne le nez au vent, sans contrainte et sans planning établi… Le bonheur ! Il ne me manque que mes lunettes de soleil ;-)

Mes pas commencent par me conduire à la basilique San Domenico, qui expose actuellement des photographies de Jean-Paul II. L’intérieur de l’église est assez dépouillé, par contre depuis le jardin public à l’arrière de la basilique la vue sur Sienne et ses monuments est superbe.
Un peu plus bas se trouve le sanctuaire Ste Catherine, qui fut autrefois la maison de Catherine – on peut même visiter sa chambre ! -, puis la fontaine Branda qui est la plus grande fontaine de Sienne. Elle servait autrefois à la fois d’abreuvoir pour les animaux, de lavoir pour le linge et de fontaine pour les humains ! Aujourd’hui l’endroit est agréable, avec sous un arbre juste devant la fontaine un banc fort bien placé que je m’empresse d’investir un moment.

Je suis beaucoup descendue pour aller jusqu’à la fontaine Branda, et un escalator me ramène en haut de la ville, près de la cathédrale. Je repars de la cathédrale pour poursuivre ma balade, direction le sud-est de Sienne. Dès que l’on s’éloigne du centre touristique les rues deviennent très calmes, quasiment campagnardes… la nature reprend ses aises ! Les rues sont bordées d’arbres, et en de nombreux endroits de superbes panoramas sur la campagne environnante se dévoilent, oliviers et cyprès inclus… je me sens au cœur de la Toscane !
Je poursuis dans le bucolique pour le déjeuner, et je m’attable dans le petit restaurant d’une coopérative agricole, au bout d’une allée de terre traversant champs et potagers. Le lieu est insolite, et la cuisine absolument merveilleuse… Je garde un souvenir ému de mon risotto aux artichauts, à refaire à la maison !
Je reprends ensuite ma promenade et je continue ensuite jusqu’à la basilique di San Clemente, depuis le parvis de laquelle un superbe panorame sur Sienne se dévoile. On se rend bien compte du côté vallonné de la ville depuis ce point de vue ! Je suis à peu près sur le même niveau que la cathédrale, si ce n’est qu’il y a une vallée entre nous… ! Si vous voulez vous muscler les jambes, venez à Sienne !

De retour dans le centre j’utilise mon fameux pass acheté hier pour visiter la cathédrale. Vue de l’extérieur elle est déjà superbe, avec ses statues et sa façade en marbre polychrome… c’est la première fois que je vois une cathédrale blanche, rose et verte ! La polychromie continue à l’intérieur : les murs et les piliers sont intégralement rayés en blanc et noir. Au sol s’étalent de magnifiques mosaïques de marbre. Afin de les protéger elles ne sont pas toutes visibles, mais celles qui sont découvertes sont impressionnantes… Il faut par ailleurs savoir que cette cathédrale devait à la base être beaucoup plus grande ; ce qui est aujourd’hui la nef devait initialement être simplement le transept. On peut encore voir à l’extérieur certaines arches qui devaient poursuivre la nef (cf photo).
Le pass donne accès à la bibliothèque Piccolomini, créée par le cardinal Piccolomini (futur Pie III) et dédiée aux épisodes de la vie de son oncle, le pape Pie II. Comme le résume une guide qui était là avec un couple en même temps que moi : « c’est notre chapelle Sixtine ! » C’est peut-être un peu exagéré mais les fresques sont effectivement très belles, et de beaux livres enluminés sont exposés.
Je termine mon pass au Museo dell’Opera. On y trouve quelques chefs d’œuvre de la peinture, notamment la Maesta de Duccio, mais le clou de la visite selon moi c’est le superbe panorama sur la ville et les environs que l’on a depuis ce musée… On peut en effet monter sur l’une des arches abandonnées de la cathédrale, et de là-haut embrasser le paysage à 360°. J’aime, j’aime, j’adore ! Malheureusement le soleil qui avait brillé toute la journée a décidé de se cacher derrière les nuages en cette fin de journée et la luminosité n’est pas terrible… La vue au coucher du soleil un jour de beau temps doit être spectaculaire.
La nuit est tombée lorsque je sors du musée. Ça me fait un peu bizarre, j’ai l’impression qu’ici la nuit tombe beaucoup plus tôt… à 17H le soleil est couché ! Je ne sais pas si c’est parce que je suis plus à l’est que d’habitude, ou si c’est simplement que je m’en rends moins compte lorsque je travaille… En tout cas ici cela me frappe à chaque fois. J’ai un petit creux et je me lance alors dans un comparatif de Ricciarelli… Ce petit biscuit typiquement siennois est à base d’amande, de sucre et de blanc d’œuf et ressemble un peu à nos macarons. Bilan : il y a souvent un chouia trop d’amande amère dedans pour moi, mais c’est tout de même bien bon. Je fais ensuite quelques courses au supermarché avant de rentrer cuisiner à l’appartement. Au menu : raviolis frais ricotta/épinards, je me régale ! Je ressors ensuite pour le traditionnel combo Sienne by night + glace, parfum kaki ce soir, surprenant mais très bon.
Lundi matin je range mes affaires avant de partir pour ma dernière visite à Sienne : le musée d’histoire naturelle dell’Academia dei Fisiocritici. Du fait de sa faible fréquentation le musée n’est pas ouvert, ou plutôt il faut sonner aux horaires d’ouverture pour que quelqu’un vienne ouvrir. Je sonne donc et suis accueillie par un genre de savant fou à longue barbe et blouse blanche, qui me sert toute une diatribe en italien en gesticulant avant de me laisser seule dans le musée. Je n’ai bien entendu absolument rien compris à ce que qu’il m’a raconté… ! Une fois à l’intérieur, je me sens comme propulsée 150 ans en arrière… De grandes armoires en bois abritent des milliers d’échantillons de minéraux, de fossiles, de plantes… Une partie des collections a été léguée par Nereo Perini, voyageur au long cours, et c’est sympa de voir où il est allé et ce qu’il en a ramené. Une aile du musée est consacrée aux animaux, avec des centaines d’animaux taxidermisés, des vers les plus basiques au lion en passant par des oiseaux. La salle des échantillons humains me plaît moins, je la trouve assez impressionnante et je dois dire que la vision impromptue d’une tête humaine momifiée me fait assez rapidement tourner les talons ! PS pour les lecteurs sensibles, ne vous inquiétez pas, il n’y a pas de photo effrayante ci-dessous ;-)
Cette visite termine ma découverte de Sienne, et après être repassée chercher ma valise à l’appartement je file à la gare routière pour prendre le bus. Direction : Florence ! J’ai de la chance et j’arrive pile au moment pour sauter dans un bus qui s’apprête à partir. La route entre Sienne et Florence traverse le Chianti, et arbres et vignes sont parés de leurs plus belles couleurs d’automne… Quel beau spectacle !
Transtandard Nikon pour le voyage English translation pending
Bonjour,
Heureux et récent propriétaire d'un D750, je me vois contraint d'abandonner mon objectif fétiche (puisque DX), le Nikon 18-200.
Je cherche un transtandard pour mes voyages, car je ne souhaite pas changer d'objectif. La logique voudrait que je prenne le 28-300, mais j'aimerais avoir un objectif à la hauteur du boîtier. J'hésite donc entre les objos suivants : Nikon 28-300, 24-85, 24-120/4 Sigma 24-105 (lourd et volumineux) Tamron 24-70/2,8 (lumineux, mais court)
Si vous avez été confronté à ce dilemme, quel a été votre choix ? Ou si vous l'étiez, quel serait-il ? Merci.
Heureux et récent propriétaire d'un D750, je me vois contraint d'abandonner mon objectif fétiche (puisque DX), le Nikon 18-200.
Je cherche un transtandard pour mes voyages, car je ne souhaite pas changer d'objectif. La logique voudrait que je prenne le 28-300, mais j'aimerais avoir un objectif à la hauteur du boîtier. J'hésite donc entre les objos suivants : Nikon 28-300, 24-85, 24-120/4 Sigma 24-105 (lourd et volumineux) Tamron 24-70/2,8 (lumineux, mais court)
Si vous avez été confronté à ce dilemme, quel a été votre choix ? Ou si vous l'étiez, quel serait-il ? Merci.
24 jours dans l'Ouest entre amis! English translation pending
Bonjour à tous,
Alors que les températures se rafraîchissent et que la neige va faire son apparition d'ici quelques jours, l'envie de repartir au chaud parcourir l'ouest des Etats-Unis devient de plus en plus pressante. Donc quoi de mieux que de se replonger dans notre voyage de cet été et de vous le faire découvrir au travers de ce carnet.
Voici donc quelques informations:
Présentations Nous étions un groupe de quatre couples à partir découvrir l'ouest américain pendant 3 semaines et demie, du 24 juillet au 16 août. Nous avions tous entre 20 et 23 ans au moment du départ.
Préparatifs Les préparatifs ont commencé un peu moins de 2 ans avant le grand départ lorsque nous avons décidé de nous lancer dans cette aventure. L'itinéraire a entièrement été préparé par ma copine (Coralie, 22 ans) et par moi-même (Marc, 23 ans), les autres nous faisant totalement confiance 🤪, donc on avait quand même une petite pression pour ne pas les décevoir. Nous avons donc parcouru de nombreux sites internet et demandé de nombreux conseils auprès de connaissances qui étaient déjà parties aux USA.
Voici donc le programme que nous avions prévu:
San Francisco, 3 nuits Yosemite NP, 3 nuits Death Valley NP, 1 nuit Las Vegas, 2 nuits Bryce Canyon, 2 nuits Calf Creek, 1 nuit Fruita, 1 nuit Moab, 1 nuit Arches NP, 2 nuits Monument Valley, 1 nuit Page, 1 nuit Grand Canyon, 1 nuit Joshua Tree NP, 1 nuit San Diego, 3 nuits.
Comme vous l'aurez remarqué, il s'agit d'un itinéraire assez classique pour une première expérience dans l'ouest américain mais ce dernier regroupe tout les endroits que nous souhaitions visiter.
Transport Nous avons tout de même sollicité une agence de voyage pour réserver les billets d'avion et les voitures pour ne pas avoir de mauvaises surprises. Pour l'avion, nous ne voulions pas d'escales pour le vol aller pour éviter le stress du changement d'avion et le risque de perdre des bagages. Nous avons donc réservé un vol direct Zurich/San Francisco pour l'aller et un vol San Diego/Chicago-Chicago/Zurich pour le retour avec la compagnie Swiss pour environ 1700 CHF par personne. Cela peut paraître cher mais les vols avec escales étaient tout aussi cher.
Concernant la voiture, nous avons réservé nos voitures chez Alamo. Comme nous étions 8 et que nous avions chacun un immense sac de voyage et un sac à dos, nous avons décidé de réserver deux voitures, des Chrysler Grand Voyager, pour avoir suffisamment de place. Nous n'avons pas loué un GPS car nous en possédions déjà un, nous avons donc juste acheté les cartes qui nous étaient nécessaires.
Logement Pour des raisons économiques et surtout pratiques, nous avons décidé de camper dans les nombreux parcs nationaux pour être au plus prêt des endroits qui nous intéressaient et de dormir dans des hôtels dans les villes que nous visitions. Pour les hôtels, nous avons réservé nos nuits sur ebookers, en tenant compte de la localisation et des diverses offres du sites. Pour les campings, nous avons été sur les sites des différents parcs et en essayant de choisir les places qui nous semblant les meilleures.
Budget Nous avions prévu un budget d'environ 5'000 CHF (6'000 euros) pour l'ensemble du voyage, c'est-à-dire le vol, la location du véhicule, les nuitées, la nourriture ainsi que pour les divers achats. Nous nous en sommes bien sorti puisque nous avons dépensé environ 4'500 CHF (5'400 euros).
Voilà, les principales informations concernant la préparation sont données, nous pouvons enfin entrer pleinement dans ce voyage.
Voici une petite photo de présentation de notre groupe.
Alors que les températures se rafraîchissent et que la neige va faire son apparition d'ici quelques jours, l'envie de repartir au chaud parcourir l'ouest des Etats-Unis devient de plus en plus pressante. Donc quoi de mieux que de se replonger dans notre voyage de cet été et de vous le faire découvrir au travers de ce carnet.
Voici donc quelques informations:
Présentations Nous étions un groupe de quatre couples à partir découvrir l'ouest américain pendant 3 semaines et demie, du 24 juillet au 16 août. Nous avions tous entre 20 et 23 ans au moment du départ.
Préparatifs Les préparatifs ont commencé un peu moins de 2 ans avant le grand départ lorsque nous avons décidé de nous lancer dans cette aventure. L'itinéraire a entièrement été préparé par ma copine (Coralie, 22 ans) et par moi-même (Marc, 23 ans), les autres nous faisant totalement confiance 🤪, donc on avait quand même une petite pression pour ne pas les décevoir. Nous avons donc parcouru de nombreux sites internet et demandé de nombreux conseils auprès de connaissances qui étaient déjà parties aux USA.
Voici donc le programme que nous avions prévu:
San Francisco, 3 nuits Yosemite NP, 3 nuits Death Valley NP, 1 nuit Las Vegas, 2 nuits Bryce Canyon, 2 nuits Calf Creek, 1 nuit Fruita, 1 nuit Moab, 1 nuit Arches NP, 2 nuits Monument Valley, 1 nuit Page, 1 nuit Grand Canyon, 1 nuit Joshua Tree NP, 1 nuit San Diego, 3 nuits.
Comme vous l'aurez remarqué, il s'agit d'un itinéraire assez classique pour une première expérience dans l'ouest américain mais ce dernier regroupe tout les endroits que nous souhaitions visiter.
Transport Nous avons tout de même sollicité une agence de voyage pour réserver les billets d'avion et les voitures pour ne pas avoir de mauvaises surprises. Pour l'avion, nous ne voulions pas d'escales pour le vol aller pour éviter le stress du changement d'avion et le risque de perdre des bagages. Nous avons donc réservé un vol direct Zurich/San Francisco pour l'aller et un vol San Diego/Chicago-Chicago/Zurich pour le retour avec la compagnie Swiss pour environ 1700 CHF par personne. Cela peut paraître cher mais les vols avec escales étaient tout aussi cher.
Concernant la voiture, nous avons réservé nos voitures chez Alamo. Comme nous étions 8 et que nous avions chacun un immense sac de voyage et un sac à dos, nous avons décidé de réserver deux voitures, des Chrysler Grand Voyager, pour avoir suffisamment de place. Nous n'avons pas loué un GPS car nous en possédions déjà un, nous avons donc juste acheté les cartes qui nous étaient nécessaires.
Logement Pour des raisons économiques et surtout pratiques, nous avons décidé de camper dans les nombreux parcs nationaux pour être au plus prêt des endroits qui nous intéressaient et de dormir dans des hôtels dans les villes que nous visitions. Pour les hôtels, nous avons réservé nos nuits sur ebookers, en tenant compte de la localisation et des diverses offres du sites. Pour les campings, nous avons été sur les sites des différents parcs et en essayant de choisir les places qui nous semblant les meilleures.
Budget Nous avions prévu un budget d'environ 5'000 CHF (6'000 euros) pour l'ensemble du voyage, c'est-à-dire le vol, la location du véhicule, les nuitées, la nourriture ainsi que pour les divers achats. Nous nous en sommes bien sorti puisque nous avons dépensé environ 4'500 CHF (5'400 euros).
Voilà, les principales informations concernant la préparation sont données, nous pouvons enfin entrer pleinement dans ce voyage.
Voici une petite photo de présentation de notre groupe.

Circuit visites à Los Angeles English translation pending
Bonjour à tous !
Alors voila j'aurais eu besoin de conseil, en effet je serais de passage à Los Angeles et ne sais pas comment organiser mes visites
J'aurais aimé visiter :
Malibu Beverly Hills (Rodeo Drive/Berverly Gardens Park/Regent Wilshire Hotel) Santa Monica beach Venice Beach (+Canaux de Venice) Universal Studios HollyWood Hollywood Blvd / Walk of Fame Griffith Park Observatoire Hollywood sign Grauman’s Chinese Theatre Voir la Maison de “Charmed” (pour ma copine passage obligatoire ... ^^)
J1 San Luis > L.A Matin : San Luis Obispo > Los Angeles Départ matiné Route vers Los Angeles : arret divers sur côte pacifique + visite de Malibu (Malibu Creek/Point Dume/State Beaches) Soirée : Arrivé Los Angeles J2 LOS ANGELES ???? J3 LOS ANGELES Journée : Universal Studios HollyWood J4 LOS ANGELES Journée : Repos (Stage de danse au complexe Millenium)+ ???? J5 LOS ANGELES ????
Voila, déjà est-ce que le J1 est faisable ? Comment "visiter" Malibu correctement ? Pour le reste, donc le problème qu'il se pose c'est que je ne connais ni les temps nécessaire aux visites, et que souhaiterais par exemple voir "Griffith Park + Hollywood sign" de jour ET nuit, idem pour Hollywood blvd/walk of fame En sachant que j'aurais une voiture :)
EDIT : a savoir aussi que j'aimerais faire un peu de shopping :P
Malibu Beverly Hills (Rodeo Drive/Berverly Gardens Park/Regent Wilshire Hotel) Santa Monica beach Venice Beach (+Canaux de Venice) Universal Studios HollyWood Hollywood Blvd / Walk of Fame Griffith Park Observatoire Hollywood sign Grauman’s Chinese Theatre Voir la Maison de “Charmed” (pour ma copine passage obligatoire ... ^^)
J1 San Luis > L.A Matin : San Luis Obispo > Los Angeles Départ matiné Route vers Los Angeles : arret divers sur côte pacifique + visite de Malibu (Malibu Creek/Point Dume/State Beaches) Soirée : Arrivé Los Angeles J2 LOS ANGELES ???? J3 LOS ANGELES Journée : Universal Studios HollyWood J4 LOS ANGELES Journée : Repos (Stage de danse au complexe Millenium)+ ???? J5 LOS ANGELES ????
Voila, déjà est-ce que le J1 est faisable ? Comment "visiter" Malibu correctement ? Pour le reste, donc le problème qu'il se pose c'est que je ne connais ni les temps nécessaire aux visites, et que souhaiterais par exemple voir "Griffith Park + Hollywood sign" de jour ET nuit, idem pour Hollywood blvd/walk of fame En sachant que j'aurais une voiture :)
EDIT : a savoir aussi que j'aimerais faire un peu de shopping :P
Du KTP au Kaokoland English translation pending

Du KTP au Kaokoland, notre troisième séjour en Afrique Australe avec 4 enfants.
1) Trajet partie Afrique du Sud
2) Trajet partie NamibieQuand nous avons préparé ce voyage, nous avions deux objectifs : visiter le Kgalagadi transfontier park et aller dans le Kaokoland. Notre principal problème, certains s'en souviennent ici, était de trouver un véhicule adapté à notre famille... et trouver le mode d'hébergement idéal. Nous avons fini par nous décider pour deux 4x4 avec tentes de toit et alternance de camping et de logements en dur. En effet, avec 4 enfants, il nous fallait trois tentes, nous avons vite exclu la remorque pour cause de difficultés de conduite, il n'y a pas de camping-car 4x4 pour 6, les rares voitures 4x4 pour 6 personnes ne permettaient pas de ranger toutes nos affaires et surtout obligeaient à avoir une tente au sol... formellement refusé par les enfants et moi-même ! Pour nous sentir à l'aise dans le sable, nous avons effectué un stage 4x4 en région parisienne au mois de juin.
Nous avons construit notre circuit avec départ de Johannesburg, pour lequel nous avons un vol direct depuis Saint Denis deux fois par semaine, et dépôt de la voiture à Windhoek au retour.
Le 25 septembre, A 6h, le taxi est là. Notre avion survole la Réunion cette fois ci.
3) Vue de la RéunionA Johannesburg, nous patientons très longtemps à la douane... puis nous trouvons notre taxi, prenons un peu d'argent au distributeur, une carte de téléphone et nous voilà partis pour le nord de la ville, chez notre joueur Bushtrackers où nous avons loué un Hilux et un Land Cruiser.
4) Le land-cruiser de Raf
5)Mon hiluxNous recevons un accueil chaleureux avec boissons et biscuits et pendant deux heures, nous remplissons les papiers et découvrons les véhicules, leur contenu, le montage des tentes, etc...
Frigos, table, chaises, tout pour cuisiner et caisses vides pour ranger les aliments, draps, serviettes, oreillers, couvertures, couettes dans les gros sacs verts, tout est là.
6)L'intérieur d'un coffre
7) L'autre coffreNous quittons le loueur avant 14h en direction de l'ouest. Je ne suis pas très rassurée au volant de cette grosse Toyota, avec la conduite à gauche. Heureusement, nous ne nous aventurons pas en centre ville et de quatre voies en quatre voies, nous trouvons facilement la route N14. Nous décidons de nous arrêter à Ventersdorp, pour avoir le temps de faire quelques courses et également parce que les loueurs étaient assez pessimistes concernant la qualité des hébergements au delà de cette ville.
La première guest house où nous nous rendons est complète, le personnel nous conseille Mosaïc, un BandB dans une ferme en dehors de la ville.
8) La piscine du B n' BNous y sommes seuls et vraiment bien, nous profitons de la grande piscine. On mange en ville au resto nommé Pompéï qui a brûlé il y a quelques années et en a gardé des traces.
Le 26 septembre, après le petit déjeuner et une discussion avec notre hôte, ancien pharmacien, nous prenons la route à 8h30 pour Witsand, un lieu de dunes de sable blanc au milieu du Kalahari. Dans la région de la mine de fer de Khumani, un énorme nuage rouge envahit tout, même les glissières de sécurité sont rouges de poussière. La route n'est pas folichonne, le paysage est moyen et les villes pas terribles. Heureusement, les 70 derniers km de piste sont plus jolis. A 16h30, nous arrivons à Witsand Kalahari Nature Reserve où nous prenons possession d'un beau chalet en pierre.
9)Le chalet n°5 à WitsandNous allons nous promener dans les dunes blondes.
10) Les dunes de Witsand
11) Les dunes de WitsandPuis nous faisons 5km de voiture et escaladons les roaring sands, des dunes qui "rugissent" dans certaines conditions climatiques (que nous n'aurons pas).
12)roaring sandsNous profitons d'un magnifique coucher de soleil depuis les dunes.
13) roaring sands
14) roaring sands
15)Le paysage alentour
16) roaring sands
17) roaring sandsAu retour, nous croisons une quantité incroyable de lapins dans la lumière des phares.
Nous mangeons dans le chalet qui est très bien équipé.
18)Bonne nuit...Compte rendu d'une belle croisière au Vietnam sur l'Austral du Ponant English translation pending
Bonjour
Notre belle croisiere est finie, nous sommes à Singapour encore deux heures et demi avant d'embarquer.
Voici mes premières impressions avant de commencer le compte rendu.
L'itinéraire était parfait le rythme entre les longues journées de visite et la navigation était tres agréable.
Le bateau est beau, la décoration est sobre, les cabines sont plus petites que sur les gros bateaux, avec un petit plus une vitre permet de prendre sa douche en regardant la mer. Par contre le balcon de quatre mètres carrés ne sert pas beaucoup.
La nourriture digne d'un restaurant étoilé le soir était plutot répétitive le matin et le midi, par chance nous avons eu beaucoup de repas des midi à l'extérieur.
Le personnel, n'est pas très présent, à part les serveurs mauriciens au bar et au restaurant. Nous repartons sans jamais avoir croisé notre cabinet ou cabiniere. Le ressenti général est que le personnel fait son job sans plus. Ce matin on a vraiment eu l.impression d'être vires pour faire place aux nouveaux, hier les coussins avaient déjà disparu des transats.
Nous étions beaucoup de nouveaux clients à nous demander si c'est exceptionnel ou si c'est la politique de la compagnie.
Côté excursion c'est vraiment le top, on se rend compte qu'il y a eu beaucoup de recherche pour organiser des tours rythmes et variés, en plus les tours privés sont abordables contrairement a d'autres compagnies.
Voilà en vrac mes premières impressions en attendant le récit des escales et les photos
Défouloir du concours de décembre - les petits machins English translation pending
Râleries, questions, commentaires, photos hors concours..... c'est ici!
Italie: Autour des volcans English translation pending
Pays de la dolce vita, du farniente, doté d’un riche patrimoine archéologique et culturel, l’Italie est également une terre de volcans.
Au cours d’un récent voyage, j’ai découvert le plus impressionnant des volcans du pays, l’Etna ainsi que Naples et sa baie dominée par l’imposant Vésuve.
Avec ce texte d’impressions de voyage ne vous attendez pas à lire un reportage scientifique sur le volcanisme mais plutôt à parcourir un récit d’une balade dépaysante (et illustrée) autour de quelques volcans … Une balade évoquant aussi deux des îles-volcans des Eoliennes : Stromboli et Vulcano. Bien que ces souvenirs de visites estivales remontent déjà à quelques années, j’ai pensé qu’ils avaient leur place dans ce carnet de voyage. Aucune activité sismique dangereuse n’est annoncée … alors, suivez moi (sans risque) dans mon périple autour de ces quatre volcans italiens.
Cap au sud, direction la Sicile et le plus célèbre des volcans d’Italie, l’Etna.

Petit matin calme d’automne, les premiers rayons du soleil donnent une superbe teinte dorée aux façades de Messine. Et si l’aspect de la cité paraît si tranquille, l’histoire de la ville montre qu’il n’en a pas toujours été de la sorte. La date du 28 décembre 1908 est gravée dans toutes les mémoires siciliennes, ce jour-là, un terrible tremblement de terre a transformé en quelques minutes l’agglomération de l’époque en un champ de ruines … et surtout quel drame humain ! On a peine à imaginer que seuls 4000 habitants survécurent au cataclysme dans une ville qui en comptait 64000 juste avant les effroyables secousses telluriques.

Prenons la route en direction de l’Etna, le but de la visite du jour. Une très belle voie qui pour quitter la ville nous fait emprunter plusieurs tunnels creusés dans les flancs de la montagne côtière. Une centaine de kilomètres sépare le centre de Messine du fameux volcan. C’est seulement après avoir passé la belle Taormine (rendue célèbre par sa plage, son micro climat et son théâtre antique) que la vue s’ouvre sur la silhouette du géant de Sicile.

Fabio qui nous accompagne dans cette balade nous fait partager, en bon sicilien, sa fascination pour ce colosse volcanique. C’est cette montagne qu’il observe chaque matin depuis sa terrasse en buvant son cappuccino. Y-a-t-il un panache de fumée ? Le sommet de l’Etna est-il masqué par une auréole de brume ou ourlé d’une écharpe de nuages ? Et en hiver … le sommet est-il couvert de neige ? Voilà ce que scrutent quotidiennement les habitants de la région, enfin ceux dont les maisons possèdent une vue donnant sur le volcan. Quelques kilomètres plus loin, la route d’accès au massif volcanique nous oblige à quitter l’autostrada, àbifurquer sur la droiteet à emprunter une petite route qui serpente sur le versant sud de l’Etna. On le sait, les régions volcaniques sont particulièrement fertiles et c’est aussi le cas ici. Sur les bords de la voie se succèdent de nombreuses cultures méditerranéennes : parcelles de vignes, champs d’orangers et de citronniers, plantes maraîchères … l’agriculture, on l’a compris, est la principale ressource des habitants des abords de l’Etna. Une population assez dense rassemblée dans des villages que la route traverse. Cependant, en ce dimanche matin d’octobre, nous sommes obligés de contourner le gros bourg de Zeffrana dont le centre est bouclé à la circulation automobile. La raison ? C’est jour de la traditionnelle Ottobrata. Des festivités qui ont lieu dans le village chaque année en début d’automne, l’ambiance y est familiale et toujours décontractée.


On vient paraît-il de tous les environs afin de profiter des réjouissances locales. Procession, ripailles, musique et grande braderie dans toutes les ruelles. Les produits locaux de saisons y sont en vedettes. Sur les étalages et dans des paniers, le miel, les champignons et les châtaignes se font concurrence. Justement, à propos de châtaignes, le parcours qui fait suite au village chemine à travers de petits vallons boisés de châtaigniers, les bogues écrasées sur le bitume en témoignent. Et là, quelques promeneurs, paniers à la main, partent d’un bon pas pour une promenade en quête de châtaignes et pourquoi pas, de quelques champignons.

Passés les bosquets, voilà que l’Etna nous apparaît au détour d’un virage, un cône surmonté d’un élégant panache de fumerolles. Super, le cratère vient d’éructer quelques gaz ! Ce grandiose cône s’avère être le volcan le plus élevé d’Europe, son sommet culmine à quelques 3350 mètres d’altitude … environ, car à vrai dire cette hauteur varie régulièrement au grès des éruptions successives. L’Etna n’est pas seulement le plus haut volcan d’Europe c’est aussi un des plus actifs au monde, sa dernière impressionnante éruption date de novembre 2013. Haroun Tazzief, le célèbre volcanologue à l’inimitable accent rocailleux avait un faible pour ce volcan, il l’a étudié tout au long de sa carrière de scientifique. Il aimait dire à son sujet qu’ici on pouvait observer tous les types d’activités volcaniques : émissions de gaz, projections éruptives de cendres et de scories et coulées de magma. Lors des colères de l’Etna la lave épaisse et abondante émane le plus souvent de bouches éruptives ou de failles rocheuses disséminées sur les versants du volcan. D’ailleurs la route vers le sommet sillonne parmi quelques anciennes coulées maintenant figées, un amoncellement chaotique de roches acérées et sombres.

Avec le temps, la végétation reprend progressivement ses droits et se mets à pousser entre les fissures des roches, les genets et les immortelles sont parmi les premières plantes à s’adapter à ces terrains quelque peu hostiles elles apportent ainsi de la couleur avec leurs petites fleurs jaune qui contrastent avec ce sol sombre. Plus en altitude, à même les champs de cendres noires, ce sont des coussinets d’astragalus qui ponctuent le paysage. Encore quelques lacets et l’on parvient au terminus de la route, un parking recouvert de bitume façonné sur le relief d’une ancienne coulée volcanique. Il est temps à présent d’aller fouler ce sol d’allure lunaire qui alterne entre champs de scories noires ou rouges et gros blocs magmatiques.


A chaque pas, les chaussures roulent et s’enfoncent un peu sur ce terrain pentu fait de gravas de lave et de poussières. Le tour du cratère principal, le Silvestri (éruption de 1986) est la balade la plus accessible et donc la plus fréquentée ! On fait ainsi en quelques minutes le chemin de crête avec le regard sans cesse hésitant entre la vue vertigineuse des versants et l’observation du fond du cratère.

Un peu plus en hauteur, la bouche éruptive millésime 2001 est encore plus impressionnante, on progresse d’abord sur une pente de poussières noires puis dans un environnement de cendres rouges, les pas crissent sur ce sol très particulier et que dire du point de vue. Etrange et captivant, on domine le cratère Silvestri et son chemin de ronde parcouru quelques minutes auparavant.

On peut aussi jeter un regard vers le sommet de l’Etna, beaucoup plus haut et qui nécessite pour l’atteindre une randonnée longue et bien plus sportive même si une partie du parcours peut être faite en télécabines puis en véhicules tout-terrain … des télécabines qui servent également en hiver. En effet, nous sommes ici dans une station de sport d’hiver où l’on peut pratiquer le ski de piste, lorsqu’il y a suffisamment de la neige.

Une station détruite par une coulée de magna, c’était lors de l’éruption de 2003 ! Aussi les bâtiments en bois, type chalets de montagnes, ceux qui accueillent les visiteurs ou les skieurs sont désormais amovibles … si un risque d’éruption est annoncé par les volcanologues qui auscultent en permanence l’Etna, les constructions peuvent être démontées et préservées. Pas bête l’idée ! Avant de quitter le site, observons cet amateur de lave, pas simplement pour la contempler ou l’étudier, non, il s’agit là d’un sculpteur qui exprime son art en utilisant cette matière originale, le magma solidifié. Un talentueux artiste dont les œuvres sont pour le moins peu communes.

Il y a des moments au cours des voyages où l’on savoure vraiment d’avoir été plutôt chanceux … comme en cette matinée illuminée par un soleil radieux. La vision de ces paysages volcaniques n’en a été que plus belle. Chanceux, car au moment de prendre la route du retour, une épaisse brume poussée par le vent est venue masquer en quelques minutes l’ensemble du volcan, depuis son sommet jusqu’aux versants … à l’image d’un rideau, s’abaissant pour clôturer le spectacle !

Le soleil, il sera bien présent lorsque l’on quittera le port de Messine. Une mer calme au joli ton de bleu, nous sommes sûrement sous la bienveillante protection de la Madone, sainte patronne de la ville dont on aperçoit la statue perchée au sommet de cette colonne. Le bateau s’engage maintenant dans le détroit qui sépare l’insulaire Sicile de la Calabre à l’extrémité de l’Italie continentale. Puis ensuite, ce seront les côtes nord de la Sicile que nous logerons alors que le soleil, en se couchant, nous offre un ciel embrasé.


En regardant l’horizon en direction du Nord, la silhouette d’une île se détache. Comme émergeant du fond des abysses, c’est un cône presque parfait qui apparaît dans cette atmosphère crépusculaire. A son sommet on distingue un panache formant un long nuage. Je reconnais là, l’aspect caractéristique de l’île volcan Stromboli … et voilà que me reviens en mémoire mes souvenirs de visite datant d’il y a quelques années. * Stromboli, le volcan phare des îles Eoliennes avec son village de pêcheurs, minuscule, au pied de l’imposante montagne et sa plage de sable volcanique, noir comme du charbon.


Mais le souvenir le plus fort de mon passage à Stromboli est sans aucun doute la vision de l’activité éruptive. En effet, le cratère crache à intervalles réguliers des gerbes de magma incandescent. Un spectacle fascinant auquel j’avais assisté depuis la mer, c’était en début de nuit et la lave en feu déchirait la pénombre, un grand souvenir !

Suite de ce récit : "Autours des volcans italiens" ... à Vulcano et à Naples au pied du Vésuve : message suivant ->
Et plus de détails avec cet autre récit de souvenirs plus anciens, déjà en ligne sur VF : *Récit de voyage à Stromboli et Vulcano … et dans les autres Îles Eoliennes : Sur VF : http://voyageforum.com/v.f?post=4409520;#4409520
Avec ce texte d’impressions de voyage ne vous attendez pas à lire un reportage scientifique sur le volcanisme mais plutôt à parcourir un récit d’une balade dépaysante (et illustrée) autour de quelques volcans … Une balade évoquant aussi deux des îles-volcans des Eoliennes : Stromboli et Vulcano. Bien que ces souvenirs de visites estivales remontent déjà à quelques années, j’ai pensé qu’ils avaient leur place dans ce carnet de voyage. Aucune activité sismique dangereuse n’est annoncée … alors, suivez moi (sans risque) dans mon périple autour de ces quatre volcans italiens.
Cap au sud, direction la Sicile et le plus célèbre des volcans d’Italie, l’Etna.

Petit matin calme d’automne, les premiers rayons du soleil donnent une superbe teinte dorée aux façades de Messine. Et si l’aspect de la cité paraît si tranquille, l’histoire de la ville montre qu’il n’en a pas toujours été de la sorte. La date du 28 décembre 1908 est gravée dans toutes les mémoires siciliennes, ce jour-là, un terrible tremblement de terre a transformé en quelques minutes l’agglomération de l’époque en un champ de ruines … et surtout quel drame humain ! On a peine à imaginer que seuls 4000 habitants survécurent au cataclysme dans une ville qui en comptait 64000 juste avant les effroyables secousses telluriques.

Prenons la route en direction de l’Etna, le but de la visite du jour. Une très belle voie qui pour quitter la ville nous fait emprunter plusieurs tunnels creusés dans les flancs de la montagne côtière. Une centaine de kilomètres sépare le centre de Messine du fameux volcan. C’est seulement après avoir passé la belle Taormine (rendue célèbre par sa plage, son micro climat et son théâtre antique) que la vue s’ouvre sur la silhouette du géant de Sicile.

Fabio qui nous accompagne dans cette balade nous fait partager, en bon sicilien, sa fascination pour ce colosse volcanique. C’est cette montagne qu’il observe chaque matin depuis sa terrasse en buvant son cappuccino. Y-a-t-il un panache de fumée ? Le sommet de l’Etna est-il masqué par une auréole de brume ou ourlé d’une écharpe de nuages ? Et en hiver … le sommet est-il couvert de neige ? Voilà ce que scrutent quotidiennement les habitants de la région, enfin ceux dont les maisons possèdent une vue donnant sur le volcan. Quelques kilomètres plus loin, la route d’accès au massif volcanique nous oblige à quitter l’autostrada, àbifurquer sur la droiteet à emprunter une petite route qui serpente sur le versant sud de l’Etna. On le sait, les régions volcaniques sont particulièrement fertiles et c’est aussi le cas ici. Sur les bords de la voie se succèdent de nombreuses cultures méditerranéennes : parcelles de vignes, champs d’orangers et de citronniers, plantes maraîchères … l’agriculture, on l’a compris, est la principale ressource des habitants des abords de l’Etna. Une population assez dense rassemblée dans des villages que la route traverse. Cependant, en ce dimanche matin d’octobre, nous sommes obligés de contourner le gros bourg de Zeffrana dont le centre est bouclé à la circulation automobile. La raison ? C’est jour de la traditionnelle Ottobrata. Des festivités qui ont lieu dans le village chaque année en début d’automne, l’ambiance y est familiale et toujours décontractée.


On vient paraît-il de tous les environs afin de profiter des réjouissances locales. Procession, ripailles, musique et grande braderie dans toutes les ruelles. Les produits locaux de saisons y sont en vedettes. Sur les étalages et dans des paniers, le miel, les champignons et les châtaignes se font concurrence. Justement, à propos de châtaignes, le parcours qui fait suite au village chemine à travers de petits vallons boisés de châtaigniers, les bogues écrasées sur le bitume en témoignent. Et là, quelques promeneurs, paniers à la main, partent d’un bon pas pour une promenade en quête de châtaignes et pourquoi pas, de quelques champignons.

Passés les bosquets, voilà que l’Etna nous apparaît au détour d’un virage, un cône surmonté d’un élégant panache de fumerolles. Super, le cratère vient d’éructer quelques gaz ! Ce grandiose cône s’avère être le volcan le plus élevé d’Europe, son sommet culmine à quelques 3350 mètres d’altitude … environ, car à vrai dire cette hauteur varie régulièrement au grès des éruptions successives. L’Etna n’est pas seulement le plus haut volcan d’Europe c’est aussi un des plus actifs au monde, sa dernière impressionnante éruption date de novembre 2013. Haroun Tazzief, le célèbre volcanologue à l’inimitable accent rocailleux avait un faible pour ce volcan, il l’a étudié tout au long de sa carrière de scientifique. Il aimait dire à son sujet qu’ici on pouvait observer tous les types d’activités volcaniques : émissions de gaz, projections éruptives de cendres et de scories et coulées de magma. Lors des colères de l’Etna la lave épaisse et abondante émane le plus souvent de bouches éruptives ou de failles rocheuses disséminées sur les versants du volcan. D’ailleurs la route vers le sommet sillonne parmi quelques anciennes coulées maintenant figées, un amoncellement chaotique de roches acérées et sombres.

Avec le temps, la végétation reprend progressivement ses droits et se mets à pousser entre les fissures des roches, les genets et les immortelles sont parmi les premières plantes à s’adapter à ces terrains quelque peu hostiles elles apportent ainsi de la couleur avec leurs petites fleurs jaune qui contrastent avec ce sol sombre. Plus en altitude, à même les champs de cendres noires, ce sont des coussinets d’astragalus qui ponctuent le paysage. Encore quelques lacets et l’on parvient au terminus de la route, un parking recouvert de bitume façonné sur le relief d’une ancienne coulée volcanique. Il est temps à présent d’aller fouler ce sol d’allure lunaire qui alterne entre champs de scories noires ou rouges et gros blocs magmatiques.


A chaque pas, les chaussures roulent et s’enfoncent un peu sur ce terrain pentu fait de gravas de lave et de poussières. Le tour du cratère principal, le Silvestri (éruption de 1986) est la balade la plus accessible et donc la plus fréquentée ! On fait ainsi en quelques minutes le chemin de crête avec le regard sans cesse hésitant entre la vue vertigineuse des versants et l’observation du fond du cratère.

Un peu plus en hauteur, la bouche éruptive millésime 2001 est encore plus impressionnante, on progresse d’abord sur une pente de poussières noires puis dans un environnement de cendres rouges, les pas crissent sur ce sol très particulier et que dire du point de vue. Etrange et captivant, on domine le cratère Silvestri et son chemin de ronde parcouru quelques minutes auparavant.

On peut aussi jeter un regard vers le sommet de l’Etna, beaucoup plus haut et qui nécessite pour l’atteindre une randonnée longue et bien plus sportive même si une partie du parcours peut être faite en télécabines puis en véhicules tout-terrain … des télécabines qui servent également en hiver. En effet, nous sommes ici dans une station de sport d’hiver où l’on peut pratiquer le ski de piste, lorsqu’il y a suffisamment de la neige.

Une station détruite par une coulée de magna, c’était lors de l’éruption de 2003 ! Aussi les bâtiments en bois, type chalets de montagnes, ceux qui accueillent les visiteurs ou les skieurs sont désormais amovibles … si un risque d’éruption est annoncé par les volcanologues qui auscultent en permanence l’Etna, les constructions peuvent être démontées et préservées. Pas bête l’idée ! Avant de quitter le site, observons cet amateur de lave, pas simplement pour la contempler ou l’étudier, non, il s’agit là d’un sculpteur qui exprime son art en utilisant cette matière originale, le magma solidifié. Un talentueux artiste dont les œuvres sont pour le moins peu communes.

Il y a des moments au cours des voyages où l’on savoure vraiment d’avoir été plutôt chanceux … comme en cette matinée illuminée par un soleil radieux. La vision de ces paysages volcaniques n’en a été que plus belle. Chanceux, car au moment de prendre la route du retour, une épaisse brume poussée par le vent est venue masquer en quelques minutes l’ensemble du volcan, depuis son sommet jusqu’aux versants … à l’image d’un rideau, s’abaissant pour clôturer le spectacle !

Le soleil, il sera bien présent lorsque l’on quittera le port de Messine. Une mer calme au joli ton de bleu, nous sommes sûrement sous la bienveillante protection de la Madone, sainte patronne de la ville dont on aperçoit la statue perchée au sommet de cette colonne. Le bateau s’engage maintenant dans le détroit qui sépare l’insulaire Sicile de la Calabre à l’extrémité de l’Italie continentale. Puis ensuite, ce seront les côtes nord de la Sicile que nous logerons alors que le soleil, en se couchant, nous offre un ciel embrasé.


En regardant l’horizon en direction du Nord, la silhouette d’une île se détache. Comme émergeant du fond des abysses, c’est un cône presque parfait qui apparaît dans cette atmosphère crépusculaire. A son sommet on distingue un panache formant un long nuage. Je reconnais là, l’aspect caractéristique de l’île volcan Stromboli … et voilà que me reviens en mémoire mes souvenirs de visite datant d’il y a quelques années. * Stromboli, le volcan phare des îles Eoliennes avec son village de pêcheurs, minuscule, au pied de l’imposante montagne et sa plage de sable volcanique, noir comme du charbon.


Mais le souvenir le plus fort de mon passage à Stromboli est sans aucun doute la vision de l’activité éruptive. En effet, le cratère crache à intervalles réguliers des gerbes de magma incandescent. Un spectacle fascinant auquel j’avais assisté depuis la mer, c’était en début de nuit et la lave en feu déchirait la pénombre, un grand souvenir !

Suite de ce récit : "Autours des volcans italiens" ... à Vulcano et à Naples au pied du Vésuve : message suivant ->
Et plus de détails avec cet autre récit de souvenirs plus anciens, déjà en ligne sur VF : *Récit de voyage à Stromboli et Vulcano … et dans les autres Îles Eoliennes : Sur VF : http://voyageforum.com/v.f?post=4409520;#4409520
Circuit côte ouest des États-Unis en 15 jours English translation pending
Bonjour,
Ma copine et moi souhaitons faire un circuit de la cote Ouest des Etats Unis en 15-20 jours au mois de septembre 2015.
En regardant sur divers Forum j'ai établit un itinéraire car nous n'y connaissons vraiment rien auxs ETATS UNIS.
Pouvez-vous nous aider à établir un itinéraire qui rentrerait dans les 15-20 jours. s'il vous plaît
J1: Location de voiture. Départ pour L.A, journée aux Studios Universal + nuit hôtel à proximité. Prévoir une journée pour visiter L.A
J2: Matinée visite Walk of fame, Hollywood signs, Santa Monica et l'après-midi on file vers Cambria. Nuit à Cambria.
J3: Route côtière jusqu'à S.F (avec pauses à Big Sur, Point Lobos, Monterey). Arrivée tard le soir ? Suffisant ?
J4 + J5: 2 Journées de visite S.F ? suffisant? Nuit à S.F
J6 : Matinée départ direction Yosemite, nuit à Yosémite
J7 : Yosemite - Lee Vining avec passage de la Tioga Road, viste de Bodie et Mono Lake et nuit vers Lee Vining ou Bridgeport.
J8: Lee Vining - Death Valley avec nuit dans la Death Valley.
J9: Départ TRES TOT pour traverser Death Valley en direction de Las Vegas. Suffisant pour visiter ? Ou + 1 jour ?
J10 : Las Vegas-Zion nuit à ZION
J11 : ZION- Bryce Canyon. Nuit à Bryce Canyon.
J12 : Bryce Canyon direction Capitol Reef, nuit à Fruita.
J13: Fruita direction MOAB.
J14: Visite Arches, puis on descend vers Devil's garden Campground pour dormir.
J15: Visite Canyonlands, en route ensuite vers Mexican hat pour y dormir.
J16 + J17: En route pour Monument valley, visite en fin de matinée à Antelope Canyon, une petite après-midi au Lake Powell avec nuit dans le coin.
J18: On file vers Grand Canyon, nuit là-bas.
J19: Retour à Las Vegas, restitution du véhicule, on y passe une nuit et retour en France le lendemain matin.
Ma copine et moi souhaitons faire un circuit de la cote Ouest des Etats Unis en 15-20 jours au mois de septembre 2015.
En regardant sur divers Forum j'ai établit un itinéraire car nous n'y connaissons vraiment rien auxs ETATS UNIS.
Pouvez-vous nous aider à établir un itinéraire qui rentrerait dans les 15-20 jours. s'il vous plaît
J1: Location de voiture. Départ pour L.A, journée aux Studios Universal + nuit hôtel à proximité. Prévoir une journée pour visiter L.A
J2: Matinée visite Walk of fame, Hollywood signs, Santa Monica et l'après-midi on file vers Cambria. Nuit à Cambria.
J3: Route côtière jusqu'à S.F (avec pauses à Big Sur, Point Lobos, Monterey). Arrivée tard le soir ? Suffisant ?
J4 + J5: 2 Journées de visite S.F ? suffisant? Nuit à S.F
J6 : Matinée départ direction Yosemite, nuit à Yosémite
J7 : Yosemite - Lee Vining avec passage de la Tioga Road, viste de Bodie et Mono Lake et nuit vers Lee Vining ou Bridgeport.
J8: Lee Vining - Death Valley avec nuit dans la Death Valley.
J9: Départ TRES TOT pour traverser Death Valley en direction de Las Vegas. Suffisant pour visiter ? Ou + 1 jour ?
J10 : Las Vegas-Zion nuit à ZION
J11 : ZION- Bryce Canyon. Nuit à Bryce Canyon.
J12 : Bryce Canyon direction Capitol Reef, nuit à Fruita.
J13: Fruita direction MOAB.
J14: Visite Arches, puis on descend vers Devil's garden Campground pour dormir.
J15: Visite Canyonlands, en route ensuite vers Mexican hat pour y dormir.
J16 + J17: En route pour Monument valley, visite en fin de matinée à Antelope Canyon, une petite après-midi au Lake Powell avec nuit dans le coin.
J18: On file vers Grand Canyon, nuit là-bas.
J19: Retour à Las Vegas, restitution du véhicule, on y passe une nuit et retour en France le lendemain matin.
Premier circuit en Californie, 12 jours English translation pending
Bonjour,
Nous avons décider de partir au mois de mai 2015, une troisième fois aux USA, cette fois-ci en Californie. Si d'habitude je n'ai pas eu de difficulté pour créer nos itinéraires, la tâche me semble ici différente tellement les distances sont éloignées...
Voici un premier itinéraire, j'attends vos avis, car je ne suis pas sûre d'avoir maximiser nos journées, ou au contraire, j'ai peut-être trop chargé... Notre souhait profiter un max et avoir le temps de prendre le temps, passer sur la Côte Pacifique (on ne privilégiera pas les parcs cette fois-ci), et voir un max de chose sans stress... J'ai noté les heures de trajet grâce à l'aide de Google Maps. J'avais opté en premier lieu pour les trois derniers jours à Vegas, mais je me suis rendue compte que le prix des hôtels doublaient pendant le we, et qu'il était risqué de quitter Vegas le jour de notre départ.
Merci à vous !
J1 Arrivée SF / 14H35 Nuit SF
J2 Visite SF Nuit SF
J3 Matinée SF Après-midi Alcatraz Nuit SF
J4 Location voiture matin Passage par Twin Peaks Direction Muir Woods (40min route ) minimum 1h de ballade Direction Monterey 2h de route - visite ville fin de journée Nuit Monterey
J5 Visite Monterey Direction Carmel 10min visite de la ville et de la mission Départ pour San Luis Obispo 3h de route par la côte Passage par Hearsth Castel ? Nuit San Luis Obispo
J6 Visite San Luis Obispo Direction Santa Barbara – 1H30 de route Direction Barstow en soirée – 3H15 de route Nuit Barstow
J7 Direction Vegas Passage par Mojave National Preserve / Route 66 (Barstow/Arrêt Bagdad Cafe/puis Kelbaker Road qui traverse le Mokave pour récupérer Vegas) 3h de route Nuit Vegas
J8 Journée Vegas Nuit Vegas
J9 Retour LA 4H30 de route Nuit LA
J10 Hollywood Studio Nuit LA
J11 Journée LA Nuit LA
J12 Journée LA Départ 21H45 retour Toulouse
J1 Arrivée SF / 14H35 Nuit SF
J2 Visite SF Nuit SF
J3 Matinée SF Après-midi Alcatraz Nuit SF
J4 Location voiture matin Passage par Twin Peaks Direction Muir Woods (40min route ) minimum 1h de ballade Direction Monterey 2h de route - visite ville fin de journée Nuit Monterey
J5 Visite Monterey Direction Carmel 10min visite de la ville et de la mission Départ pour San Luis Obispo 3h de route par la côte Passage par Hearsth Castel ? Nuit San Luis Obispo
J6 Visite San Luis Obispo Direction Santa Barbara – 1H30 de route Direction Barstow en soirée – 3H15 de route Nuit Barstow
J7 Direction Vegas Passage par Mojave National Preserve / Route 66 (Barstow/Arrêt Bagdad Cafe/puis Kelbaker Road qui traverse le Mokave pour récupérer Vegas) 3h de route Nuit Vegas
J8 Journée Vegas Nuit Vegas
J9 Retour LA 4H30 de route Nuit LA
J10 Hollywood Studio Nuit LA
J11 Journée LA Nuit LA
J12 Journée LA Départ 21H45 retour Toulouse
Retour au Japon pour deux semaines... en duo English translation pending
Bonjour à tous ! Plus d'un an après, je trouve enfin le temps de poster mon retour sur mon deuxième voyage au Japon.
Après un premier voyage en solitaire d'un peu plus de trois semaines en septembre/octobre 2009, nous avons décidé d'y retourner en couple en avril 2013 car je n'arrêtais pas de bassiner Mme sur le Japon et elle a finalement concédé de m'y accompagner.
À savoir: - lors de mon premier voyage j'avais visité Kyoto (2 jours), Osaka (1 jour) et bien sûr Tokyo (environ 3 semaines avec une journée à Enoshima et une journée à Kamakura). Pour ce deuxième voyage, il fallait bien sûr refaire ces essentiels car Mme n'y étais jamais allée mais il fallait aussi découvrir de nouvelle choses pour que je ne m'ennuie pas 😇 - Mme était enceinte de 4 mois et donc un peu fragile. Il ne fallait donc pas trop forcer sur le planning et aménager des journées sans trop de déplacements. - j'apprécie l'architecture, surtout urbaine, sans en être spécialiste, je ne suis pas fan de manga mais j'aime ce qu'on appelle "la culture geek". Par contre je suis un grand fan de jeux vidéo (sans y passer des heures non plus). Je suis un grand amateur de nourriture et j'aime essayer pleins de nouvelles choses. Mme aime beaucoup l'Asie en général et l'artisanat asiatique plus précisément. Comme moi elle aime découvrir de nouvelles gastronomie et aime beaucoup visiter. Elle aime le shopping sans en être accro.
Préparation du voyage: - billets réservés sur Opodo.fr au départ de Paris le 18/04 avec escale à Dubaï de 2 heures à l'aller et de 10 heures au retour (le temps pour nous de visiter le Burj Khalifa). 546 euros aller-retour, si je me souviens bien, par personne. - après une première expérience concluante en 2009 pour le Japon et en 2011 pour les États-Unis, nous avons décidé de refaire confiance au site Yes Change pour changer nos euros: 1000 euros à un taux pas trop désavantageux à l'époque (1€=141 yen si je me souviens bien alors qu'il était à 121 lors de mon premier voyage 😐).
Visites prévues: Vous le découvrirez au fil du carnet, c'est plus amusant. Par contre je vous préviens, c'est du classique de chez classique 😉
PS: j'en profite pour remercier les forumeurs de VF pour leur aide et leurs conseils juste avant de partir.

Après un premier voyage en solitaire d'un peu plus de trois semaines en septembre/octobre 2009, nous avons décidé d'y retourner en couple en avril 2013 car je n'arrêtais pas de bassiner Mme sur le Japon et elle a finalement concédé de m'y accompagner.
À savoir: - lors de mon premier voyage j'avais visité Kyoto (2 jours), Osaka (1 jour) et bien sûr Tokyo (environ 3 semaines avec une journée à Enoshima et une journée à Kamakura). Pour ce deuxième voyage, il fallait bien sûr refaire ces essentiels car Mme n'y étais jamais allée mais il fallait aussi découvrir de nouvelle choses pour que je ne m'ennuie pas 😇 - Mme était enceinte de 4 mois et donc un peu fragile. Il ne fallait donc pas trop forcer sur le planning et aménager des journées sans trop de déplacements. - j'apprécie l'architecture, surtout urbaine, sans en être spécialiste, je ne suis pas fan de manga mais j'aime ce qu'on appelle "la culture geek". Par contre je suis un grand fan de jeux vidéo (sans y passer des heures non plus). Je suis un grand amateur de nourriture et j'aime essayer pleins de nouvelles choses. Mme aime beaucoup l'Asie en général et l'artisanat asiatique plus précisément. Comme moi elle aime découvrir de nouvelles gastronomie et aime beaucoup visiter. Elle aime le shopping sans en être accro.
Préparation du voyage: - billets réservés sur Opodo.fr au départ de Paris le 18/04 avec escale à Dubaï de 2 heures à l'aller et de 10 heures au retour (le temps pour nous de visiter le Burj Khalifa). 546 euros aller-retour, si je me souviens bien, par personne. - après une première expérience concluante en 2009 pour le Japon et en 2011 pour les États-Unis, nous avons décidé de refaire confiance au site Yes Change pour changer nos euros: 1000 euros à un taux pas trop désavantageux à l'époque (1€=141 yen si je me souviens bien alors qu'il était à 121 lors de mon premier voyage 😐).
Visites prévues: Vous le découvrirez au fil du carnet, c'est plus amusant. Par contre je vous préviens, c'est du classique de chez classique 😉
PS: j'en profite pour remercier les forumeurs de VF pour leur aide et leurs conseils juste avant de partir.

La Namibie sans réservations d'avance, c'est possible? English translation pending
Bonjour,
Cela fait qqs années que l'envie d'aller en Namibie nous trotte dans la tête.
Donc, je parcours les carnets anciens ou en cours, je lis les prépas... et je me pose une question clef: est-ce un pays envisageable sans résa d'avance des hébergements ou cela nous limiterait grandement dans nos possibles ???
Ce serait en juillet/août... Pour diverses raisons le camping nous est impossible.
Nous sommes peu fans des voyages avec réservations d'hébergement faites à l'avance et donc étapes pré-établies. Comme nous sommes au stade des envisagés pour l'an prochain, je vous remercie de m'aider par vos commentaires pour savoir si nous gardons la Namibie dans la liste ou si nous l'éliminons...
Ce que j'ai lu me fait pencher pour l'élimination mais peut-être que cela reste jouable...
😉
Cela fait qqs années que l'envie d'aller en Namibie nous trotte dans la tête.
Donc, je parcours les carnets anciens ou en cours, je lis les prépas... et je me pose une question clef: est-ce un pays envisageable sans résa d'avance des hébergements ou cela nous limiterait grandement dans nos possibles ???
Ce serait en juillet/août... Pour diverses raisons le camping nous est impossible.
Nous sommes peu fans des voyages avec réservations d'hébergement faites à l'avance et donc étapes pré-établies. Comme nous sommes au stade des envisagés pour l'an prochain, je vous remercie de m'aider par vos commentaires pour savoir si nous gardons la Namibie dans la liste ou si nous l'éliminons...
Ce que j'ai lu me fait pencher pour l'élimination mais peut-être que cela reste jouable...
😉
Neo Riviera, Toulon-Savone 7 novembre: 10 jours, que du bonheur! English translation pending
Bonjour à tous,
Mon jugement sur cette croisière et sur ce bateau, n'est sans doute pas transposable à toutes les croisières, car celle-ci comportait une certaine part de hasard.
En premier lieu, comme je devais subir une petite intervention chirurgicale, je n'avais pas pu réserver un départ à l'avance, ne sachant pas à quelle période je pourrais partir, mais tout n'étant pas négatif, de ce fait, j'ai pu "flasher"... sur un tarif flash, de dernière minute...😛
Par ailleurs, comme nous étions en fin de saison et que c'était sa dernière rotation, le départ se faisait toujours de Toulon, mais se terminait à Savone, ce qui rendait peut-être pour beaucoup la proposition moins intéressante.
Sans doute pour ces différentes raisons, le navire était peu rempli, avec seulement 600 passagers, pour plus de 500 membres d'équipage... ce qui évidemment peut changer bien des choses...😉
Si des reproches sont faits, à juste titre sur la taille des cabines, nous avions la chance de disposer d'une mini-suite, qui sans être plus grande que les cabines balcon des Deliziosa et autres grands navires, était extêmement agréable, avec une décoration soignée et avec en plus, un vrai dressing et une baignoire.
Globalement, nous avons eu le sentiment de faire une croisière assez différente des autres, par l'impression de confort et l'ambiance qui régnait à bord... 600 personnes (essentiellement des adultes d'un certain âge) pour une capacité de 1700, cela peut expliquer bien des choses... Le personnel, moins stressé était d'une extrême gentilesse et nous avons bénéficié d'un service de qualité. Au petit déjeuner, au restaurant, lorsque nous ne le prenions pas dans notre cabine, le maître d'hôtel nous installait systématiquement près d'une fenêtre et de nombreux serveurs venaient s'enquérir en permanence du moindre de nos désirs (sachant qu'il n'y a pas de buffet). Parfois, le nombre de serveurs semblait supérieur à celui des convives... Nous étions bien loin des placements autoritaires rencontrés sur les autres navires et de l'attente souvent pénible, d'un éventuel serveur disponible pour nous servir du café... Aux dîners et aux déjeuners, les nombreuses petites tables, bien espacées, (la plupart n'étant pas occupées) nous donnaient plus le sentiment de se trouver dans un restaurant de qualité, que sur un bateau de croisière... avec un service rapide et attentionné... le tout dans un calme olympien. Les quelques fois où nous avons déjeuné au self, aucun problème pour trouver une table bien placée, ni pour se servir et les plats étaient très convenables. A noter, que les "jeux de couverts" disposés sur chaque table sont bien pratiques.
Le navire est "petit", 216 x 29, ce qui facilite les déplacements et avec si peu de passagers, pour une fois on ne se bousculait pas dans les ascenseurs...
La nourriture était excellente, bien supérieure aux autres navires, tant dans la qualité que la diversité et la présentation.😉
L'absence d'horaires pour les dîners, facilitait le timing, apéro, repas, spectacle...😉
Le théatre, pour ce nombre de spectateurs, c'était parfait, mais pour deux ou trois fois plus, ... on peut s'interroger😠 et les remarques évoquées par d'autres forumistes concernant la mauvaise visibilité d'une rangée sur deux deux sont exactes et doit poser problème dans d'autres circonstances...😕 Sur la qualité des spectacles, c'est à chacun d'en juger.
Aurélie, l'hotesse française était aimable, disponible et efficace.
(à suivre, pour ceux qui sont intéressés par le circuit)
Si des reproches sont faits, à juste titre sur la taille des cabines, nous avions la chance de disposer d'une mini-suite, qui sans être plus grande que les cabines balcon des Deliziosa et autres grands navires, était extêmement agréable, avec une décoration soignée et avec en plus, un vrai dressing et une baignoire.
Globalement, nous avons eu le sentiment de faire une croisière assez différente des autres, par l'impression de confort et l'ambiance qui régnait à bord... 600 personnes (essentiellement des adultes d'un certain âge) pour une capacité de 1700, cela peut expliquer bien des choses... Le personnel, moins stressé était d'une extrême gentilesse et nous avons bénéficié d'un service de qualité. Au petit déjeuner, au restaurant, lorsque nous ne le prenions pas dans notre cabine, le maître d'hôtel nous installait systématiquement près d'une fenêtre et de nombreux serveurs venaient s'enquérir en permanence du moindre de nos désirs (sachant qu'il n'y a pas de buffet). Parfois, le nombre de serveurs semblait supérieur à celui des convives... Nous étions bien loin des placements autoritaires rencontrés sur les autres navires et de l'attente souvent pénible, d'un éventuel serveur disponible pour nous servir du café... Aux dîners et aux déjeuners, les nombreuses petites tables, bien espacées, (la plupart n'étant pas occupées) nous donnaient plus le sentiment de se trouver dans un restaurant de qualité, que sur un bateau de croisière... avec un service rapide et attentionné... le tout dans un calme olympien. Les quelques fois où nous avons déjeuné au self, aucun problème pour trouver une table bien placée, ni pour se servir et les plats étaient très convenables. A noter, que les "jeux de couverts" disposés sur chaque table sont bien pratiques.
Le navire est "petit", 216 x 29, ce qui facilite les déplacements et avec si peu de passagers, pour une fois on ne se bousculait pas dans les ascenseurs...
La nourriture était excellente, bien supérieure aux autres navires, tant dans la qualité que la diversité et la présentation.😉
L'absence d'horaires pour les dîners, facilitait le timing, apéro, repas, spectacle...😉
Le théatre, pour ce nombre de spectateurs, c'était parfait, mais pour deux ou trois fois plus, ... on peut s'interroger😠 et les remarques évoquées par d'autres forumistes concernant la mauvaise visibilité d'une rangée sur deux deux sont exactes et doit poser problème dans d'autres circonstances...😕 Sur la qualité des spectacles, c'est à chacun d'en juger.
Aurélie, l'hotesse française était aimable, disponible et efficace.
(à suivre, pour ceux qui sont intéressés par le circuit)
Itinéraire Andalousie fin d'année 2014 English translation pending
Bonjour,
Nous allons partir deux semaines en Andalousie (arrivée à Séville) du 19 décembre au 1er janvier.
Pourriez-vous m'aider à faire mon itinéraire sachant que nous allons bien entendu visiter Séville, Cordoba et Grenade.
Que pourrions-nous rajouter à cela ? Nous pensons louer une voiture si c'est indispensable sinon le train ne nous dérange pas. Nous sommes preneurs de toute info concernant l'itinéraire, les hôtels, les restos, où faire la fête, etc...
Une petite question supplémentaire : le 24 décembre (soir du réveillon de Noël) les restos de Cordoba seront-ils ouverts ou bien doit-on choisir un hôtel avec resto et s'assurer que eux seront ouverts ? Et le 31 décembre est-ce mieux d'être déjà à Séville ou bien de s'arrêter près de Séville et de passer le réveillon dans un village ????
Merci d'avance pour votre aide.
Pour ou contre bébé (moins de 2 ans) en voyage? English translation pending
Bonjour,
Le débat fait rage sur le pour et le contre de voyager avec un bébé…
Je crois avoir vu des postes sur le sujets, mais je ne les retrouves plus… Donc pour en discuter, j’ouvre ce nouveau post avec une discussion uniquement sur les bébés de moins de 2 ans (pour ne pas lancer la polémique du : un enfant de 12 ans ne devrait pas voyager car il n’en profite pas…)
Et si certains veulent apporter des conseils sur comment gérer leurs enfants en voyage, cela serait un plus. :) Par exemple, les classiques : on ne laisse pas un enfant dans sa voiture seule pendant qu’on fait une randonnée, un bébé est un être vivant qui a besoin d’être hydraté plus qu’un adulte (pour rappel, quand on a soif, c’est qu’on aurait déjà dû boire !), etc.
Donc : Pour ? Contre ? Mais si possible, surtout, Pourquoi ? Et sans insulte si possible : Car je sens que pour certains, cela va être impossible....
Pour commencer, voici un début de débat.
· Pour : bébé a-t-il plus besoin d’être dans un lieu rassurant ou de ses parents (enfin surtout sa maman) ? Ses parents sont leurs piliers, il est préférable de les garder… Surtout quand ses parents seront détendu par le voyage ! Le bébé le ressentira. :)
· Pour (et contre pour certains) : Changer le bébé de son domaine l’ouvre au monde ? Cela dépend fortement du bébé. Ce point est à l’image de la poussette : orienté vers papa/maman ou vers l’extérieur et l’inconnu ? Pour ma part, mon fils aime découvrir le monde et dans le caddie, il ne veut pas nous voir, mais voir ou l’on va !
· Contre : Voyager dans un pays n’ayant pas les mêmes normes d’hygiène qu’en France. Il ne faut pas oublier que si on peut attraper la tourista… Cela serait pire si le petit l’attrape !
· Contre : L’avion c’est trop long ? 10, 15, 20 h de vol, c’est long pour un bébé… Mais, comme les adultes, un bébé besoin de se dépenser en grandissant… Une solution serait donc de couper le vol et de privilégié 2 vol de 6 h avec 3 heures d’escales pour se dépenser, plutôt qu’un gros vol d’un coup…
· On s’en fout : o Bébé va pleurer dans l’avion et déranger les gens (C’est le classique : « Espérons pour les autres passagers des vols que vos enfants seront calmes ! ») : c’est pas notre problème ! La place est payante (même quand il n’y a pas de place physique) ! Notre bébé a donc le même droit qu’un autre passager… Sinon, merci de faire en sorte que celui qui ne s’est pas lavé, qui parle fort avec sa femme, qui aime ouvrir et fermer sa tablette durant tout le vol, qui ronfle, qui pete, etc. ne soit pas également admis ! Un bébé qui pleure au décollage est-il aussi insoutenable qu’un ado de 14 ans qui va mettre ses pieds contre votre dossier pendant tout le voyage ? Ou une petite fille de 8 ans qui va vous poser des questions pendant tous le voyages ? Oui, certains parents sont négligeant et non aucune manière… Cela reflète hélas la société… C’est du même ordre que la réputation des français à l’étranger ! On a beau donner 20 % de TIPS pour un service moyen, on nous regarde encore comme des radins, alors que mon beau-frère canadien anglophone qui ne larguera que 15% n’aura pas ces regards…
@ vous,
Geoffroy
Le débat fait rage sur le pour et le contre de voyager avec un bébé…
Je crois avoir vu des postes sur le sujets, mais je ne les retrouves plus… Donc pour en discuter, j’ouvre ce nouveau post avec une discussion uniquement sur les bébés de moins de 2 ans (pour ne pas lancer la polémique du : un enfant de 12 ans ne devrait pas voyager car il n’en profite pas…)
Et si certains veulent apporter des conseils sur comment gérer leurs enfants en voyage, cela serait un plus. :) Par exemple, les classiques : on ne laisse pas un enfant dans sa voiture seule pendant qu’on fait une randonnée, un bébé est un être vivant qui a besoin d’être hydraté plus qu’un adulte (pour rappel, quand on a soif, c’est qu’on aurait déjà dû boire !), etc.
Donc : Pour ? Contre ? Mais si possible, surtout, Pourquoi ? Et sans insulte si possible : Car je sens que pour certains, cela va être impossible....
Pour commencer, voici un début de débat.
· Pour : bébé a-t-il plus besoin d’être dans un lieu rassurant ou de ses parents (enfin surtout sa maman) ? Ses parents sont leurs piliers, il est préférable de les garder… Surtout quand ses parents seront détendu par le voyage ! Le bébé le ressentira. :)
· Pour (et contre pour certains) : Changer le bébé de son domaine l’ouvre au monde ? Cela dépend fortement du bébé. Ce point est à l’image de la poussette : orienté vers papa/maman ou vers l’extérieur et l’inconnu ? Pour ma part, mon fils aime découvrir le monde et dans le caddie, il ne veut pas nous voir, mais voir ou l’on va !
· Contre : Voyager dans un pays n’ayant pas les mêmes normes d’hygiène qu’en France. Il ne faut pas oublier que si on peut attraper la tourista… Cela serait pire si le petit l’attrape !
· Contre : L’avion c’est trop long ? 10, 15, 20 h de vol, c’est long pour un bébé… Mais, comme les adultes, un bébé besoin de se dépenser en grandissant… Une solution serait donc de couper le vol et de privilégié 2 vol de 6 h avec 3 heures d’escales pour se dépenser, plutôt qu’un gros vol d’un coup…
· On s’en fout : o Bébé va pleurer dans l’avion et déranger les gens (C’est le classique : « Espérons pour les autres passagers des vols que vos enfants seront calmes ! ») : c’est pas notre problème ! La place est payante (même quand il n’y a pas de place physique) ! Notre bébé a donc le même droit qu’un autre passager… Sinon, merci de faire en sorte que celui qui ne s’est pas lavé, qui parle fort avec sa femme, qui aime ouvrir et fermer sa tablette durant tout le vol, qui ronfle, qui pete, etc. ne soit pas également admis ! Un bébé qui pleure au décollage est-il aussi insoutenable qu’un ado de 14 ans qui va mettre ses pieds contre votre dossier pendant tout le voyage ? Ou une petite fille de 8 ans qui va vous poser des questions pendant tous le voyages ? Oui, certains parents sont négligeant et non aucune manière… Cela reflète hélas la société… C’est du même ordre que la réputation des français à l’étranger ! On a beau donner 20 % de TIPS pour un service moyen, on nous regarde encore comme des radins, alors que mon beau-frère canadien anglophone qui ne larguera que 15% n’aura pas ces regards…
@ vous,
Geoffroy
Road trip USA à l'ouest avec bébés English translation pending
Bonjour,
Pour commencer, je me présente. :) 33 ans, Pacsé, et papa de 2 enfants (2 mois et 15 mois)
Je prépare un roadtrip pour Juin prochain (Mes petits bouts auront alors 9 mois et 21 mois).
Le but recherché étant le dépaysement ; redécouvrir certains points (2ième voyage en tant qu’adulte sur la coté Ouest et 7ième en tout) et en découvrir d’autres. :)
J’ai essayé de préparer un planning plutôt tranquille (28 jours) avec des pauses.
Merci pour vos retours sur la faisabilité, sur des idées de choses à voir que je n’aurais pas potentiellement vue (sachant qu’on a volontairement exclu arches/moab/mesa verde/monument valley pour ne pas faire une trop grand boucle) :
samedi 30 mai 2015 Départ Paris – Arrivée LAX 21h30 dimanche 31 mai 2015 Los Angeles lundi 1 juin 2015 Los Angeles => Las vegas via Calico mardi 2 juin 2015 Las vegas mercredi 3 juin 2015 Las vegas jeudi 4 juin 2015 Las vegas vendredi 5 juin 2015 Las vegas=> Bryce via Zion samedi 6 juin 2015 Bryce Canyon National Park dimanche 7 juin 2015 Bryce Canyon National Park lundi 8 juin 2015 Bryce => Kanab mardi 9 juin 2015 Kanab => Grand Canyon National Park North Rim mercredi 10 juin 2015 Grand Canyon NP => Page via Horseshoe Bend jeudi 11 juin 2015 Page => Tuba City via Antipole Lower vendredi 12 juin 2015 Tuba City => Grand Canyon National Park South samedi 13 juin 2015 Grand Canyon NP => Williams dimanche 14 juin 2015 Willims => Sedona => Laughlin lundi 15 juin 2015 Laughlin => Las vegas mardi 16 juin 2015 Las vegas mercredi 17 juin 2015 Las vegas jeudi 18 juin 2015 Las vegas vendredi 19 juin 2015 Las vegas => Bakersfield via Death valley samedi 20 juin 2015 Bakersfield => Fresno via Sequoia NP dimanche 21 juin 2015 Fresno => Yosemite National Park lundi 22 juin 2015 Yosemite National Park mardi 23 juin 2015 Yosemite NP => Monterey mercredi 24 juin 2015 Monterey => San josé jeudi 25 juin 2015 San josé => San Francisco vendredi 26 juin 2015 San Francisco samedi 27 juin 2015 San Francisco => Départ SFO à 13h30 dimanche 28 juin 2015 Arrivée Paris 12h25
Voyageant avec des petits, j’aurais également apprécié les retours et conseils de ceux qui l’ont déjà fait. :)
En guise de remerciement, car pour recevoir, il faut donner…
Voici quelques infos que j’ai pu récupérer à différents endroits sur le net et que j’ai trouvé très utile (Un peu en vrac je l’avoue.). :)
Au décollage et à l'atterrissage, prévoyez un bonbon ou un chewing-gum, ou pour les plus petits une tétine, un biberon, une sucette ou un biscuit. En altitude, les pieds de votre enfant étant susceptibles d’enfler, nous vous conseillons de lui retirer ses chaussures (Pensez donc à prendre des grosses chaussettes.).
Cherchez des produitsBIO, appelés ORGANIC ou produits localement. Les petites étiquettes sur les fruits et légumes commenceront donc par 9 (évitez les 3 et les 4).
Acheter Carte téléphonique “No fees communication” (Pour ne pas avoir de surtaxe pour la mise en relation)
La tension aux États-Unis est encore de 110 v dans beaucoup d’endroits. Ainsi regardez si vos appareils sont bien multitension 110/220 v. Acheter un adaptateur et une multiprises
Retrait USA – BNP ou Hello Bank : Bank of the west + Bank of america
« Debit or credit ? ». Si vous n'avez pas de compte aux États-Unis, la réponse est « Credit » (même si vous avez une carte Visa ou MasterCard).
A remplir 72 h avant : https://esta.cbp.dhs.gov
Afin de commander un repas pour un bébé ou un enfant, communiquez avec les réservations au moins 18 heures avant le départ.
Les berceaux sont réservés aux bébés pesant moins de 12 kg (25 lb) qui ne peuvent s'asseoir;
A faire quelques jours avant le voyage : Augmenter les plafonds de ma carte bancaire
TIPS : http://i.slimg.com/sc/sl/graphic/t/ti/tip_chart_2_5_10.pdf
Lever et coucher du soleil : http://www.timeanddate.com/sun/usa/las-vegas?month=6&year=2015
Devise : 400,00 USD = 322,52 € Courtier recommandé : http://www.yes-change.com/vente/achat/produit_details.php?catid=0&id=91 CHANGE ET COLLECTION CHANGE – OR – ARGENT 1, rue Rouget de Lisle 75001 Paris M° Concorde
Trousse à pharmacie des enfants · Bétadine pour les petits bobos à désinfecter · Smecta et Tiorfan contre les diarrhées légères (+ menu spécial riz et Coca) · Doliprane pour la fièvre · Panotile pour les oreilles douloureuses · Diprosone pour les réactions aux piqûres d’insectes · Biafine pour les petites brûlures (et crème solaire surtout !) · Hémoclar pour les bosses -compresses -sparadrap micropore, plus pratique que les pansements jamais à la bonne taille -thermomètre -pince à épiler pour les échardes -crème solaire écran total
Coté Assurance : L'assurance location vous couvre en cas de dommages ou de vol, à hauteur de 50 000 euros avec une Mastercard Gold et sans limite de montant avec une Visa Premier. Mastercard fait bénéficier de sa couverture jusqu'à 90 jours de location et Visa seulement 30 jours. Attention, les assurances proposées par les cartes concernent uniquement les dommages collision et vol (en anglais CDW, LDW ou TP). En tant que conducteur, votre responsabilité civile n'est pas garantie, vous devez donc impérativement souscrire en complément une assurance LIA (Responsabilité civile automobile en anglais). Les cartes Visa Premier et Master Card Gold offrent une bonne couverture pour les trois premiers mois de voyage (voir notre comparatif des assurances voyage ci-dessous) Au-delà de 90 jours, il faut prendre une assurance voyage. Pour bénéficier de l'assurance, il faut avoir réglé le billet d'avion avec la carte. Pour bénéficier de l’assistance, il suffit de posséder une carte en cours de validité. Attention : l'assurance voyage doit être souscrite avant le départ de France, faute de quoi vous risquez de ne pas être couvert. Si vous choisissez de profiter de la couverture de votre carte bancaire pour les trois premiers mois, n'oubliez pas de souscrire votre assurance avant de partir en choisissant une date de début du contrat trois mois après la date de votre départ.
Coté Avion Quelque sites : Liligo kayak skyscanner Easyvoyage Site Under Ebookers Expedia Orbitz Voir également package si cela revient moins cher. Vol+Voiture+Hotel ou Vol+Voiture ou Vol+Hotel => Compliqué dans le cas d’un multidestination.
En effectuant une demande à la réservation puis à l’enregistrement, vous pourrez disposer d’une nacelle suspendue sur les longs courriers. Il faudra simplement que votre bébé fasse moins de 10 à 15 kilos selon les compagnies, et maximum 70 à 85 cm. Pour éviter les mauvaises surprises, effectuez votre pré-enregistrement en ligne ou par téléphone quand c’est possible. Sinon, n’hésitez pas à arriver avant le début de l’enregistrement. Certains vols sont très familiaux, il pourrait donc y avoir pénurie de nacelles.
Lorsqu’une nacelle vous est attribuée, vous disposez d’une place à un endroit spécifique de l’avion qui permet d’accrocher la nacelle juste devant vous. Vous pouvez ainsi surveiller votre bébé tout en disposant de toute votre place. Et vous pourrez même allonger les jambes, luxe généralement impossible en classe économique !
Les compagnies sont plus ou moins généreuse avec les bagage pour bébé (moins de 2 ans sans siège).
Quelques exemples : Air canada Les enfants ainsi que les bébés qui occupent un siège ont droit à la franchise de bagages de cabine normale. Si vous voyagez avec un bébé sur vos genoux, vous avez droit à un bagage standard ne dépassant pas 10 kg (22 lb) pour transporter ses effets personnels et ce, en sus de votre propre franchise de bagages de cabine. Poussette ayant un diamètre maximal de 25,5 cm (10 po) et une longueur maximale de 92 cm (36 po) lorsqu'elle est fermée + 1 poussette à enregistrer à la porte au moment de l’embarquement + 1 siège d’auto ou d’appoint +1 bagage 23 kg
Air France 1 piéce gratuite de bagage (55 x 35 x 25 cm) de 12 kg maximum quelle que soit la classe de transport ou une poussette pliante de type BabyZen Yoyo (55 x 35 x 25 cm) ; +1 piéce gratuite de bagage de 10 kg (158 cm) au Piece Concept ou 10 kg en 1 ou plusieurs bagages au Concept Poids. Dans tous les cas, ils bénéficient du transport gratuit en soute : d'une poussette pliante quel que soit le poids, soit de type canne (15 x 30 x 100 cm), soit de type BabyZen Yoyo (55 x 35 x 25 cm) + 1 nacelle ou 1 coque ou 1 siége homologué auto gratuity,
American Airlines Si votre nourrisson fête l'anniversaire de ses deux ans pendant un voyage, une place gratuite sera mise à sa disposition pour le vol retour.
Un sac à langer en bagage à main Une poussette enfant entièrement pliable en soute ou un porte-bébé à enregistre Les sièges enfants et les poussettes pliantes peuvent être emmenés en porte d'embarquement +1 bagage 23 kg +Un siège auto pour enfant
British Airways Les bébés de moins de 2 ans ont droit à un bagage de taille standard plus une poussette entièrement pliante et un siège auto. Pour les bébés et les enfants voyageant avec un billet 'bagages à main seulement', vous pouvez quand même enregistrer une poussette pliante et un siège auto.
United Air Lines Si vous voyagez avec un enfant qui atteindra ses deux ans au cours de son voyage, vous devez réserver un siège séparé pour les vols effectués le jour de son 2e anniversaire ou après celui-ci. Mais cela est gratuit ; vous paierez uniquement le tarif bébé pour l'ensemble du voyage. une franchise de bagage gratuite correspondant à une poussette ou un siège auto et un autre article, dont les dimensions linéaires ne doivent pas dépasser 157 cm (62 pouces) et dont le poids n'excède pas 23 kg (50 lb)
Lufthansa Les enfants de moins de deux ans peuvent en principe voyager avec un bagage de 23 kg. À partir de deux ans, les enfants bénéficient de la même franchise bagage que les adultes.
Coté Voiture Avant de partir de l'Agence de location, vérifier la présence et l'état de la roue de secours. Sur un Full Size (type Suburban) la roue de secours se trouve attachée par un câble sous la voiture au niveau de la banquette arrière et nécessite de passer dessous pour la décrocher.
Chez Alamo Rent A Car n’applique pas de frais d’annulation si c’elle ci est faite dans les 7 jours au plus avant la date de départ. Les locations aller simple sont gratuites en Floride et en Californie* (*Exceptions au départ de San Francisco et Californie du Nord en haute saison) Le liens utiles (15%) : http://www.alamo.fr/Hotdeals/741/fr/alfr_fifteenperdiscountusa
@ bientôt,
Geoffroy
Pour commencer, je me présente. :) 33 ans, Pacsé, et papa de 2 enfants (2 mois et 15 mois)
Je prépare un roadtrip pour Juin prochain (Mes petits bouts auront alors 9 mois et 21 mois).
Le but recherché étant le dépaysement ; redécouvrir certains points (2ième voyage en tant qu’adulte sur la coté Ouest et 7ième en tout) et en découvrir d’autres. :)
J’ai essayé de préparer un planning plutôt tranquille (28 jours) avec des pauses.
Merci pour vos retours sur la faisabilité, sur des idées de choses à voir que je n’aurais pas potentiellement vue (sachant qu’on a volontairement exclu arches/moab/mesa verde/monument valley pour ne pas faire une trop grand boucle) :
samedi 30 mai 2015 Départ Paris – Arrivée LAX 21h30 dimanche 31 mai 2015 Los Angeles lundi 1 juin 2015 Los Angeles => Las vegas via Calico mardi 2 juin 2015 Las vegas mercredi 3 juin 2015 Las vegas jeudi 4 juin 2015 Las vegas vendredi 5 juin 2015 Las vegas=> Bryce via Zion samedi 6 juin 2015 Bryce Canyon National Park dimanche 7 juin 2015 Bryce Canyon National Park lundi 8 juin 2015 Bryce => Kanab mardi 9 juin 2015 Kanab => Grand Canyon National Park North Rim mercredi 10 juin 2015 Grand Canyon NP => Page via Horseshoe Bend jeudi 11 juin 2015 Page => Tuba City via Antipole Lower vendredi 12 juin 2015 Tuba City => Grand Canyon National Park South samedi 13 juin 2015 Grand Canyon NP => Williams dimanche 14 juin 2015 Willims => Sedona => Laughlin lundi 15 juin 2015 Laughlin => Las vegas mardi 16 juin 2015 Las vegas mercredi 17 juin 2015 Las vegas jeudi 18 juin 2015 Las vegas vendredi 19 juin 2015 Las vegas => Bakersfield via Death valley samedi 20 juin 2015 Bakersfield => Fresno via Sequoia NP dimanche 21 juin 2015 Fresno => Yosemite National Park lundi 22 juin 2015 Yosemite National Park mardi 23 juin 2015 Yosemite NP => Monterey mercredi 24 juin 2015 Monterey => San josé jeudi 25 juin 2015 San josé => San Francisco vendredi 26 juin 2015 San Francisco samedi 27 juin 2015 San Francisco => Départ SFO à 13h30 dimanche 28 juin 2015 Arrivée Paris 12h25
Voyageant avec des petits, j’aurais également apprécié les retours et conseils de ceux qui l’ont déjà fait. :)
En guise de remerciement, car pour recevoir, il faut donner…
Voici quelques infos que j’ai pu récupérer à différents endroits sur le net et que j’ai trouvé très utile (Un peu en vrac je l’avoue.). :)
Au décollage et à l'atterrissage, prévoyez un bonbon ou un chewing-gum, ou pour les plus petits une tétine, un biberon, une sucette ou un biscuit. En altitude, les pieds de votre enfant étant susceptibles d’enfler, nous vous conseillons de lui retirer ses chaussures (Pensez donc à prendre des grosses chaussettes.).
Cherchez des produitsBIO, appelés ORGANIC ou produits localement. Les petites étiquettes sur les fruits et légumes commenceront donc par 9 (évitez les 3 et les 4).
Acheter Carte téléphonique “No fees communication” (Pour ne pas avoir de surtaxe pour la mise en relation)
La tension aux États-Unis est encore de 110 v dans beaucoup d’endroits. Ainsi regardez si vos appareils sont bien multitension 110/220 v. Acheter un adaptateur et une multiprises
Retrait USA – BNP ou Hello Bank : Bank of the west + Bank of america
« Debit or credit ? ». Si vous n'avez pas de compte aux États-Unis, la réponse est « Credit » (même si vous avez une carte Visa ou MasterCard).
A remplir 72 h avant : https://esta.cbp.dhs.gov
Afin de commander un repas pour un bébé ou un enfant, communiquez avec les réservations au moins 18 heures avant le départ.
Les berceaux sont réservés aux bébés pesant moins de 12 kg (25 lb) qui ne peuvent s'asseoir;
A faire quelques jours avant le voyage : Augmenter les plafonds de ma carte bancaire
TIPS : http://i.slimg.com/sc/sl/graphic/t/ti/tip_chart_2_5_10.pdf
Lever et coucher du soleil : http://www.timeanddate.com/sun/usa/las-vegas?month=6&year=2015
Devise : 400,00 USD = 322,52 € Courtier recommandé : http://www.yes-change.com/vente/achat/produit_details.php?catid=0&id=91 CHANGE ET COLLECTION CHANGE – OR – ARGENT 1, rue Rouget de Lisle 75001 Paris M° Concorde
Trousse à pharmacie des enfants · Bétadine pour les petits bobos à désinfecter · Smecta et Tiorfan contre les diarrhées légères (+ menu spécial riz et Coca) · Doliprane pour la fièvre · Panotile pour les oreilles douloureuses · Diprosone pour les réactions aux piqûres d’insectes · Biafine pour les petites brûlures (et crème solaire surtout !) · Hémoclar pour les bosses -compresses -sparadrap micropore, plus pratique que les pansements jamais à la bonne taille -thermomètre -pince à épiler pour les échardes -crème solaire écran total
Coté Assurance : L'assurance location vous couvre en cas de dommages ou de vol, à hauteur de 50 000 euros avec une Mastercard Gold et sans limite de montant avec une Visa Premier. Mastercard fait bénéficier de sa couverture jusqu'à 90 jours de location et Visa seulement 30 jours. Attention, les assurances proposées par les cartes concernent uniquement les dommages collision et vol (en anglais CDW, LDW ou TP). En tant que conducteur, votre responsabilité civile n'est pas garantie, vous devez donc impérativement souscrire en complément une assurance LIA (Responsabilité civile automobile en anglais). Les cartes Visa Premier et Master Card Gold offrent une bonne couverture pour les trois premiers mois de voyage (voir notre comparatif des assurances voyage ci-dessous) Au-delà de 90 jours, il faut prendre une assurance voyage. Pour bénéficier de l'assurance, il faut avoir réglé le billet d'avion avec la carte. Pour bénéficier de l’assistance, il suffit de posséder une carte en cours de validité. Attention : l'assurance voyage doit être souscrite avant le départ de France, faute de quoi vous risquez de ne pas être couvert. Si vous choisissez de profiter de la couverture de votre carte bancaire pour les trois premiers mois, n'oubliez pas de souscrire votre assurance avant de partir en choisissant une date de début du contrat trois mois après la date de votre départ.
Coté Avion Quelque sites : Liligo kayak skyscanner Easyvoyage Site Under Ebookers Expedia Orbitz Voir également package si cela revient moins cher. Vol+Voiture+Hotel ou Vol+Voiture ou Vol+Hotel => Compliqué dans le cas d’un multidestination.
En effectuant une demande à la réservation puis à l’enregistrement, vous pourrez disposer d’une nacelle suspendue sur les longs courriers. Il faudra simplement que votre bébé fasse moins de 10 à 15 kilos selon les compagnies, et maximum 70 à 85 cm. Pour éviter les mauvaises surprises, effectuez votre pré-enregistrement en ligne ou par téléphone quand c’est possible. Sinon, n’hésitez pas à arriver avant le début de l’enregistrement. Certains vols sont très familiaux, il pourrait donc y avoir pénurie de nacelles.
Lorsqu’une nacelle vous est attribuée, vous disposez d’une place à un endroit spécifique de l’avion qui permet d’accrocher la nacelle juste devant vous. Vous pouvez ainsi surveiller votre bébé tout en disposant de toute votre place. Et vous pourrez même allonger les jambes, luxe généralement impossible en classe économique !
Les compagnies sont plus ou moins généreuse avec les bagage pour bébé (moins de 2 ans sans siège).
Quelques exemples : Air canada Les enfants ainsi que les bébés qui occupent un siège ont droit à la franchise de bagages de cabine normale. Si vous voyagez avec un bébé sur vos genoux, vous avez droit à un bagage standard ne dépassant pas 10 kg (22 lb) pour transporter ses effets personnels et ce, en sus de votre propre franchise de bagages de cabine. Poussette ayant un diamètre maximal de 25,5 cm (10 po) et une longueur maximale de 92 cm (36 po) lorsqu'elle est fermée + 1 poussette à enregistrer à la porte au moment de l’embarquement + 1 siège d’auto ou d’appoint +1 bagage 23 kg
Air France 1 piéce gratuite de bagage (55 x 35 x 25 cm) de 12 kg maximum quelle que soit la classe de transport ou une poussette pliante de type BabyZen Yoyo (55 x 35 x 25 cm) ; +1 piéce gratuite de bagage de 10 kg (158 cm) au Piece Concept ou 10 kg en 1 ou plusieurs bagages au Concept Poids. Dans tous les cas, ils bénéficient du transport gratuit en soute : d'une poussette pliante quel que soit le poids, soit de type canne (15 x 30 x 100 cm), soit de type BabyZen Yoyo (55 x 35 x 25 cm) + 1 nacelle ou 1 coque ou 1 siége homologué auto gratuity,
American Airlines Si votre nourrisson fête l'anniversaire de ses deux ans pendant un voyage, une place gratuite sera mise à sa disposition pour le vol retour.
Un sac à langer en bagage à main Une poussette enfant entièrement pliable en soute ou un porte-bébé à enregistre Les sièges enfants et les poussettes pliantes peuvent être emmenés en porte d'embarquement +1 bagage 23 kg +Un siège auto pour enfant
British Airways Les bébés de moins de 2 ans ont droit à un bagage de taille standard plus une poussette entièrement pliante et un siège auto. Pour les bébés et les enfants voyageant avec un billet 'bagages à main seulement', vous pouvez quand même enregistrer une poussette pliante et un siège auto.
United Air Lines Si vous voyagez avec un enfant qui atteindra ses deux ans au cours de son voyage, vous devez réserver un siège séparé pour les vols effectués le jour de son 2e anniversaire ou après celui-ci. Mais cela est gratuit ; vous paierez uniquement le tarif bébé pour l'ensemble du voyage. une franchise de bagage gratuite correspondant à une poussette ou un siège auto et un autre article, dont les dimensions linéaires ne doivent pas dépasser 157 cm (62 pouces) et dont le poids n'excède pas 23 kg (50 lb)
Lufthansa Les enfants de moins de deux ans peuvent en principe voyager avec un bagage de 23 kg. À partir de deux ans, les enfants bénéficient de la même franchise bagage que les adultes.
Coté Voiture Avant de partir de l'Agence de location, vérifier la présence et l'état de la roue de secours. Sur un Full Size (type Suburban) la roue de secours se trouve attachée par un câble sous la voiture au niveau de la banquette arrière et nécessite de passer dessous pour la décrocher.
Chez Alamo Rent A Car n’applique pas de frais d’annulation si c’elle ci est faite dans les 7 jours au plus avant la date de départ. Les locations aller simple sont gratuites en Floride et en Californie* (*Exceptions au départ de San Francisco et Californie du Nord en haute saison) Le liens utiles (15%) : http://www.alamo.fr/Hotdeals/741/fr/alfr_fifteenperdiscountusa
@ bientôt,
Geoffroy
Voyage Johannesburg - Botswana - chutes Victoria - Namibie - Cape Town English translation pending
Bonjour à tous,
J'habite en Martinique, donc à 8h d'avion de Paris. Et Paris se trouve à au moins 11h d'avion de Johannesburg. Je pense dormir une nuit à Paris pour récupérer, à l'aller et au retour. Donc, aller à Johannesburg, c'est partir de Martinique le jour J, arriver à Paris, en j+1, dormir à Paris, repartir de Paris en j+2 et arriver à Johannesburg en J+3. Et je ne parle même pas du coût financier!!!!!
Et ça ce n'est que l'aller. Vous multiplier ça par 2 et vous comprendrez que je ne ferai pas de voyages en Afrique australe souvent. A vrai dire, j'en ferai un l'an prochain, je l'espère, peut-être un deuxième dans longtemps, mais pas plus!!!
Du coup, j'ai concocté un projet de voyage de 32 jours qui commence à Johannesbourg, car c'est un symbole très fort de la lutte contre l'apartheid, avec Soweto et le musée de l'apartheid et qui se termine à Cape town, par rapport à Robben island. Bref, si j'ai voulu venir en Afrique c'est par rapport à Mandela.
Donc, au départ, je ne devais aller qu'en Afrique du sud. En septembre 2013, c'était une évidence qu'en aout 2014 j'irais en Afrique du sud. On rajoutait un ou deux parcs animaliers, puisqu'entre temps j'avais appris qu'on pouvait voir des animaux en liberté là-bas et puis voilà. Ma vision de voyage était très simple, sur 3 semaines, emballés, c'était pesés!! Puis pour des raisons de santé, je n'ai pas pu partir. Donc, pour 2015, nouveau projet.
Entre temps, de petits lutins, tous plus machiavéliques les uns que les autres, se sont évertués à me parler de la Namibie, me mettre sous le nez des carnets de la Namibie. J'ignorais son existence jusqu'alors. J'ai tenu 1 an, supportant le supplice des images de paysages désertiques tous plus beaux les uns que les autres, les promesses de paysages enchanteurs, de rencontres animalières à couper le souffle.
Mais, en 2013, je revenais des hauts plateaux andins, et notamment du sud lipez et du salar d'uyuni, et des paysages plus beaux que ceux là, j'étais sure qu'il n'y en avaient pas. D'ailleurs, je suppose que Max va finir par le reconnaitre. Bref, j'étais immunisée contre tout ça. Puis plus le temps passait, plus les souvenirs vivaces du sud lipez s'estompaient, et plus les photos de Namibie prenaient de l'importance. L'effet du vaccin s'estompait, et les signes de la maladie revenaient: désir de voir des paysages désertiques!!!!
Par dessus tout ça est venu se greffer que les rencontres animalières étaient les plus extraordinaires au parc Chobe, qui a l'inestimable avantage d'être pas très loin des chutes victoria, ce qui me permettrait de compléter ma liste des chutes les plus connues, iguazu, niagara, puis victoria. Aller au fish river canyon, me permettrait de découvrir le cousin du grand canyon des Etats-Unis que je connais déjà. Enfin, passer au namaqualand à partir de mi- aout me donnerait des chances de le voir fleuri.
Voilà planté le décor du pourquoi? Pourquoi tant de jours? Pourquoi tant de lieux aussi éloignés? Pourquoi je commence par le nord, et pourquoi je finis par le sud.
Maintenant, va falloir s'occuper du comment? Comment relier tous ces points? Voiture? Quel loueur? Quel véhicule? Avion? Quel(s) aéroport (s)?
Quand? Quand partir, quand revenir? Pour les dates de mes vacances, j'ai 2 impératifs: ne pas partir avant début juillet et revenir fin aout au plus tard: je suis prof!
Où? Ou dormir? Où manger? Hébergements: camper?, en tente sur le toit, en tente au sol, en camping car, en bushcamper? Tout hébergement en dur? Mix camping, hébergement en dur? En sachant que camper pour moi c'est juste pour diminuer la facture, mais ce n'est vraiment pas ma tasse de thé.
Combien? Budget? Combien prévoir? Quel Nombre de jour minimum sans avoir à courir entre 2 points? 32 jours sur place avec départ d'Afrique au plus tard le 25/08 pour que je sois rentrée chez moi le 28/08 pour souffler avant la rentrée?
Dernière chose, concernant le froid, vu que ce sera l'hiver en Afrique austral, il se trouve que dans les hauts plateaux andins situés dans mon autre hémisphère sud, j'ai dormi dans des chambres non chauffées en hiver austral à plus de 4000m d'altitude, où la température était entre 1°C et 5°C la nuit dans la chambre.
Bien, j'ai suffisamment écrit pour un premier post. J'ai parasité pas mal de carnets et de posts avant d'ouvrir le mien, et je remercie infiniment tous ceux qui se reconnaitront et qui ont été bienveillants à mon égard, alors je vous en pris, lâchez-vous, c'est parti pour la fiesta. Brain stormers à vos marques, prêt, partez!!!!!
A plus.
J'habite en Martinique, donc à 8h d'avion de Paris. Et Paris se trouve à au moins 11h d'avion de Johannesburg. Je pense dormir une nuit à Paris pour récupérer, à l'aller et au retour. Donc, aller à Johannesburg, c'est partir de Martinique le jour J, arriver à Paris, en j+1, dormir à Paris, repartir de Paris en j+2 et arriver à Johannesburg en J+3. Et je ne parle même pas du coût financier!!!!!
Et ça ce n'est que l'aller. Vous multiplier ça par 2 et vous comprendrez que je ne ferai pas de voyages en Afrique australe souvent. A vrai dire, j'en ferai un l'an prochain, je l'espère, peut-être un deuxième dans longtemps, mais pas plus!!!
Du coup, j'ai concocté un projet de voyage de 32 jours qui commence à Johannesbourg, car c'est un symbole très fort de la lutte contre l'apartheid, avec Soweto et le musée de l'apartheid et qui se termine à Cape town, par rapport à Robben island. Bref, si j'ai voulu venir en Afrique c'est par rapport à Mandela.
Donc, au départ, je ne devais aller qu'en Afrique du sud. En septembre 2013, c'était une évidence qu'en aout 2014 j'irais en Afrique du sud. On rajoutait un ou deux parcs animaliers, puisqu'entre temps j'avais appris qu'on pouvait voir des animaux en liberté là-bas et puis voilà. Ma vision de voyage était très simple, sur 3 semaines, emballés, c'était pesés!! Puis pour des raisons de santé, je n'ai pas pu partir. Donc, pour 2015, nouveau projet.
Entre temps, de petits lutins, tous plus machiavéliques les uns que les autres, se sont évertués à me parler de la Namibie, me mettre sous le nez des carnets de la Namibie. J'ignorais son existence jusqu'alors. J'ai tenu 1 an, supportant le supplice des images de paysages désertiques tous plus beaux les uns que les autres, les promesses de paysages enchanteurs, de rencontres animalières à couper le souffle.
Mais, en 2013, je revenais des hauts plateaux andins, et notamment du sud lipez et du salar d'uyuni, et des paysages plus beaux que ceux là, j'étais sure qu'il n'y en avaient pas. D'ailleurs, je suppose que Max va finir par le reconnaitre. Bref, j'étais immunisée contre tout ça. Puis plus le temps passait, plus les souvenirs vivaces du sud lipez s'estompaient, et plus les photos de Namibie prenaient de l'importance. L'effet du vaccin s'estompait, et les signes de la maladie revenaient: désir de voir des paysages désertiques!!!!
Par dessus tout ça est venu se greffer que les rencontres animalières étaient les plus extraordinaires au parc Chobe, qui a l'inestimable avantage d'être pas très loin des chutes victoria, ce qui me permettrait de compléter ma liste des chutes les plus connues, iguazu, niagara, puis victoria. Aller au fish river canyon, me permettrait de découvrir le cousin du grand canyon des Etats-Unis que je connais déjà. Enfin, passer au namaqualand à partir de mi- aout me donnerait des chances de le voir fleuri.
Voilà planté le décor du pourquoi? Pourquoi tant de jours? Pourquoi tant de lieux aussi éloignés? Pourquoi je commence par le nord, et pourquoi je finis par le sud.
Maintenant, va falloir s'occuper du comment? Comment relier tous ces points? Voiture? Quel loueur? Quel véhicule? Avion? Quel(s) aéroport (s)?
Quand? Quand partir, quand revenir? Pour les dates de mes vacances, j'ai 2 impératifs: ne pas partir avant début juillet et revenir fin aout au plus tard: je suis prof!
Où? Ou dormir? Où manger? Hébergements: camper?, en tente sur le toit, en tente au sol, en camping car, en bushcamper? Tout hébergement en dur? Mix camping, hébergement en dur? En sachant que camper pour moi c'est juste pour diminuer la facture, mais ce n'est vraiment pas ma tasse de thé.
Combien? Budget? Combien prévoir? Quel Nombre de jour minimum sans avoir à courir entre 2 points? 32 jours sur place avec départ d'Afrique au plus tard le 25/08 pour que je sois rentrée chez moi le 28/08 pour souffler avant la rentrée?
Dernière chose, concernant le froid, vu que ce sera l'hiver en Afrique austral, il se trouve que dans les hauts plateaux andins situés dans mon autre hémisphère sud, j'ai dormi dans des chambres non chauffées en hiver austral à plus de 4000m d'altitude, où la température était entre 1°C et 5°C la nuit dans la chambre.
Bien, j'ai suffisamment écrit pour un premier post. J'ai parasité pas mal de carnets et de posts avant d'ouvrir le mien, et je remercie infiniment tous ceux qui se reconnaitront et qui ont été bienveillants à mon égard, alors je vous en pris, lâchez-vous, c'est parti pour la fiesta. Brain stormers à vos marques, prêt, partez!!!!!
A plus.
Braquage systématique de voiture sur le parking de Bergevin à Pointe à Pitre (ferry pour Marie Galante) English translation pending
Je vais régulièrement à Marie Galante en laissant ma voiture garée soit dans le parking des ferry de Bergevin à Pointe à Pitre (payant 20euros le week end), soit dans les parkings autour. Depuis 6 mois, les voitures se font systématiquement braquées: le sol est jonché de vitres cassées, pour ma part je laisse ma voiture ouverte sans rien dedans, ça m a permis d'éviter le bris de glace jusqu a maintenant. Elle est malgré tout systématiquement visitée, et le peu que je laisse est éparpillé.
J avais laissé une fois deux packs de 6L de lait, disparus à mon retour de Week end, ça veut sans doute dire que ceux qui font ça ont un véhicule, je vois mal des petits braqueurs se trainer a pied avec 12 kg de lest
L'affichage à l entrée du parking PAYANT se dégage de toute responsabilité en cas de vol ou de dégradation
Les cités HLM autour du port de Bergevin sont depuis longtemps baraudées et ne sont pas plus recommandables
En bref, si vous voulez aller a marie galante ou aux saintes depuis pointe a pitre, tant pis pour votre voiture
Les cités HLM autour du port de Bergevin sont depuis longtemps baraudées et ne sont pas plus recommandables
En bref, si vous voulez aller a marie galante ou aux saintes depuis pointe a pitre, tant pis pour votre voiture
What's the best touring mountain bike for a woman?
My partner wants to change her touring bike because it’s not quite the right size for her.
We don’t want touring bikes that are too heavy.
Travel shouldn’t mean hardship—it’s not a punishment.
I’ve had just one bike myself: a Specialized mountain bike for ages, with plastic mudguards, and I’ve ridden through 14 countries with it, plus our weekend trips. It’s super sturdy.
My wife would like a mountain bike that’s lightweight but tough enough to add a rack, with a rigid front fork, 26 inches, smooth-rolling, not too expensive, and that’s about it.
Anyone have good feedback or recommendations on a brand?
Thanks
Vivre au Lesotho English translation pending
Mars 2013, je dis:
"Oui, on va le réaliser ton vieux rêve... "
Avril 2013, on se demande: "Où"? Camberra? Kuala Lumpur? Antananarivo?
Mai 2013, c'est décidé... Ce sera le Lesotho, pour 4 ans! C'est où le Lesotho déjà???
Juin 2013, une petite semaine au Lesotho pour prendre la température du pays (froide en ce mois dejuin) et ancrer cette réalité si évanescente encore (c'est là qu'on va vivre, 4 ans!)
Petit mari nous quitte le 1er septembre 2013 pour prendre ses nouvelles fonctions. Je reste seule en Belgique avec les 3 enfants ( 3, 3 et 6 ans), le temps d'organiser le déménagement, de trouver le bon endroit pour placer mon cheval pendant cette longue absence, de faire adopter le petit chat par Laurette (merci, merci!), de recruter un remplaçant pour mon boulot, de se dire mille fois "mais qu'est ce qu'on a fait? On est fou, avec 3 enfants...".
Le temps des larmes des amis de toujours (on se revoit vite, on ira vous voir, on se parle sur Skype, mettez des photos, donnez des nouvelles!!!!)
Le temps des inquiétudes de la famille et des dernières tentatives de retenue (vous êtes sûrs que ce n'est pas risqué? Tu peux encore faire marche arrière?... )
Le temps passe si vite, nous voilà déjà en décembre. Bruxelles-Paris, Paris-Johannesburg, Johannesburg-Maseru! Presque 24h de voyage.
Lesotho, nous voilà!

Avril 2013, on se demande: "Où"? Camberra? Kuala Lumpur? Antananarivo?
Mai 2013, c'est décidé... Ce sera le Lesotho, pour 4 ans! C'est où le Lesotho déjà???
Juin 2013, une petite semaine au Lesotho pour prendre la température du pays (froide en ce mois dejuin) et ancrer cette réalité si évanescente encore (c'est là qu'on va vivre, 4 ans!)
Petit mari nous quitte le 1er septembre 2013 pour prendre ses nouvelles fonctions. Je reste seule en Belgique avec les 3 enfants ( 3, 3 et 6 ans), le temps d'organiser le déménagement, de trouver le bon endroit pour placer mon cheval pendant cette longue absence, de faire adopter le petit chat par Laurette (merci, merci!), de recruter un remplaçant pour mon boulot, de se dire mille fois "mais qu'est ce qu'on a fait? On est fou, avec 3 enfants...".
Le temps des larmes des amis de toujours (on se revoit vite, on ira vous voir, on se parle sur Skype, mettez des photos, donnez des nouvelles!!!!)
Le temps des inquiétudes de la famille et des dernières tentatives de retenue (vous êtes sûrs que ce n'est pas risqué? Tu peux encore faire marche arrière?... )
Le temps passe si vite, nous voilà déjà en décembre. Bruxelles-Paris, Paris-Johannesburg, Johannesburg-Maseru! Presque 24h de voyage.
Lesotho, nous voilà!

Croisière catamaran aux Seychelles Promoséjours via Ventes privées English translation pending
De retour d'une croisière cata aux Seychelles, achetée sur "ventes privées.com", par Promoséjours.
Ce qui devait être un voyage de rêve, sur un cata de 7 cabines(14 personnes max), s'est transformé en une expedition sur un cata de 12 cabines(24 personnes!!!),
Le responsable promoséjours, joint sur place , alors que nous refusions de monter sur le bateau de 24 , nous répond que si l'on n'est pas content...on n'a qu'à retourner à Paris!!!on croit réver.
Nous étions donc 10, à avoir reservé sur ventes privées, à nous être fait arnaquer, puisqu'on a servi ã remplir le bateau Promoséjours(24 pers).
Aprés vérification auprès des skippers de la marina, le catamaran vanté dans le descriptif.(catamaran Eleuthera 60 de 2008)...n'a JAMAIS été vu dans la marina des Seychelles...
Nous avons donc embarqué sur ce gros catamaran, avec d'autres passagers qui avaient tous payé moins cher que nous( normal...ils ont reservé sur un cata de 24 personnes!).et la galère a continuė: bateau sans cesse en avarie:unjour/2:désalinisateur en panne( donc douches à l'eau de mer, café et thé salés!!!), pompes des eaux usées HS, qu'il faut réparer, donc retour à Mahé au détriment du programme( nous sommes restés sur l'ile curieuse jusqu'à la tombée de la nuit, en attendant que le cata revienne nous chercher): je vous épargne les détails relatifs aux remontées d'eau dans les douches🙁
Le final a ėté à la hauteur puisque nos vols retour n ´avaient pas été confirmés par promoséjours et qu'il a fallu batailler 45min au comptoir d'enregistrement pour avoir des places(séparées bien sûr) dans l'avion.
Pour résumer: l'impression de s'être fait escroquer et d'avoir été bernés par une publicité mensongère...
Nous sommes en attente d'une réponse de vente privée et promoséjours....je vous tiendrais au courant.
Que faire pour une troisième fois dans l'Ouest américain? English translation pending
Bonjour,
Après avoir bien suivi vos conseils il y a deux ans pour préparer mon premier road trip dans l'Ouest américain (merci encore, d'ailleurs), je reviens vers vous pour trouver d'autres sites à découvrir.
En 2013, j'étais partie avec ma famille pendant 21 jours et nous avions visité les grands classiques : LA, Grand Canyon, Lake Powell (mon coup de cœur), Monument Valley, Moab (Arches, Canyonlands, Dead Horse Point), Capitol Reef, Bryce Canyon, Zion, LV, Death Valley, Yosemite et SF. A cause de gros gros problèmes de cohabitation, nous n'avons pas vraiment profité de CR, BC et Zion et le groupe s'est séparé à Las Vegas...
En 2014, ma mère m'a convaincue de retourner aux Etats-Unis pour "surmonter" ce qu'il s'était passé l'année précédente et me "rabibocher" avec les EU. Je suis donc repartie avec elle pour 19 jours. Nous avons décidé de faire un peu la côte et de retourner aux parcs gâchés en 2013 : SF, Santa Cruz, Point Lobos (Monterey), Sequoia, King's Canyon, Mojave, LV, Page (Lake Powell), Bryce Canyon (ah les belles randos), Zion, LV, Death Valley, Yosemite et SF.
Il faut croire que quelque soit son âge, il faut écouter ses parents 😉 car, effectivement, le road trip de cet été m'a fait vraiment apprécier les Etats-Unis. Et donc, j'envisage d'y retourner pour la troisième année consécutive. Ma mère, fan de Las Vegas, m'accompagnerait également. Elle aimerait aussi profiter de la côte pour se baigner un peu. Pour ma part, j'aimerais visiter Yellowstone, Grand Teton et j'ai repéré sur la carte un parc national peut-être bien (?) : Craters of the Moon.
J'ai farfouillé un peu partout pour trouver des billets d'avions pas trop chers et avec au maximum une seule escale et j'ai trouvé que le plus rentable est de prendre un AR Paris - LA avec escale à Londres pour 720 € avec AA (13/07-03/08). Le seul hic est que la côte Ouest et Yellowstone ne sont pas à côté. En plus je suis la seule conductrice.
J'avais regardé rapidement sur Google Maps pour trouver un itinéraire : LA, SF, South Lake Tahoe, Pyramid Lake, Craters of the Moon, Grand Teton, Yellowstone, Salt Lake City, LV et LA. Bien sûr, il y aurait des villes étapes pour éviter de conduire pendant 5h tous les jours. Mais cet itinéraire ne me paraît pas réaliste car trop de route.
S'il y a des choses intéressantes à voir en faisant une boucle au départ de LA, je peux abandonner Yellowstone. Mais je n'ai pas trouvé grand chose. C'est pour cela que je me tourne vers vous. La durée de notre séjour peut être supérieure à 21 j et nous aimons bien les parcs à parcourir tranquillement. Les grosses randos sont exclues car j'ai des problèmes de genoux.
Je compte sur votre aide. Merci d'avance.
Après avoir bien suivi vos conseils il y a deux ans pour préparer mon premier road trip dans l'Ouest américain (merci encore, d'ailleurs), je reviens vers vous pour trouver d'autres sites à découvrir.
En 2013, j'étais partie avec ma famille pendant 21 jours et nous avions visité les grands classiques : LA, Grand Canyon, Lake Powell (mon coup de cœur), Monument Valley, Moab (Arches, Canyonlands, Dead Horse Point), Capitol Reef, Bryce Canyon, Zion, LV, Death Valley, Yosemite et SF. A cause de gros gros problèmes de cohabitation, nous n'avons pas vraiment profité de CR, BC et Zion et le groupe s'est séparé à Las Vegas...
En 2014, ma mère m'a convaincue de retourner aux Etats-Unis pour "surmonter" ce qu'il s'était passé l'année précédente et me "rabibocher" avec les EU. Je suis donc repartie avec elle pour 19 jours. Nous avons décidé de faire un peu la côte et de retourner aux parcs gâchés en 2013 : SF, Santa Cruz, Point Lobos (Monterey), Sequoia, King's Canyon, Mojave, LV, Page (Lake Powell), Bryce Canyon (ah les belles randos), Zion, LV, Death Valley, Yosemite et SF.
Il faut croire que quelque soit son âge, il faut écouter ses parents 😉 car, effectivement, le road trip de cet été m'a fait vraiment apprécier les Etats-Unis. Et donc, j'envisage d'y retourner pour la troisième année consécutive. Ma mère, fan de Las Vegas, m'accompagnerait également. Elle aimerait aussi profiter de la côte pour se baigner un peu. Pour ma part, j'aimerais visiter Yellowstone, Grand Teton et j'ai repéré sur la carte un parc national peut-être bien (?) : Craters of the Moon.
J'ai farfouillé un peu partout pour trouver des billets d'avions pas trop chers et avec au maximum une seule escale et j'ai trouvé que le plus rentable est de prendre un AR Paris - LA avec escale à Londres pour 720 € avec AA (13/07-03/08). Le seul hic est que la côte Ouest et Yellowstone ne sont pas à côté. En plus je suis la seule conductrice.
J'avais regardé rapidement sur Google Maps pour trouver un itinéraire : LA, SF, South Lake Tahoe, Pyramid Lake, Craters of the Moon, Grand Teton, Yellowstone, Salt Lake City, LV et LA. Bien sûr, il y aurait des villes étapes pour éviter de conduire pendant 5h tous les jours. Mais cet itinéraire ne me paraît pas réaliste car trop de route.
S'il y a des choses intéressantes à voir en faisant une boucle au départ de LA, je peux abandonner Yellowstone. Mais je n'ai pas trouvé grand chose. C'est pour cela que je me tourne vers vous. La durée de notre séjour peut être supérieure à 21 j et nous aimons bien les parcs à parcourir tranquillement. Les grosses randos sont exclues car j'ai des problèmes de genoux.
Je compte sur votre aide. Merci d'avance.