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Couchsurfing à Dubaï English translation pending
by ImenB · 2013-08-11 · 6 replies
Bonjour a tous, j'ai prévus de partir une cousine et moi en vacances a dubai, j'ai laissé un post sur couchsurfing pour demander quel etaient les quartier ou je pouvais prendre l'hotel, me renseigner sur les activités ... etc, j'au reçu un message d'un couchsurfeur, il me propose de me laisser son apartement, pcq ce dernier est vide il ne l'occupe pas ( situé en plein centre ville de Dubai), il a dit qu'il vivais dans une maison de l'autre coté de la ville, et q'uon sera toutes seules labas, que l'apart etat a notre entiere dispositioin, il a l'air trés agreable comme type, il ma demandé de lui confirmer cela, afin qu'il puisse préparer les carte d'accés, il a méme demandé les copies de nos passeports. comme ça fait pas super longtemp que je suis inscrite sur le couchsurfing, et que nous somme deux filles je souhaiterais juste savoir es ce que oui je peux faire confiance, ou non ? es ce que ça peux étre une arnaque ? merci de me dire ce que vous en pensez
Transit Canada - États-Unis English translation pending
by Monaco66 · 2013-08-06 · 8 replies
Bonjour à tous, j'ai une question qui me turlupine l'esprit. Je pars en octobre durant 6 mois au Canada en tant que touriste ( Road trip ), je sais que dans ce cas la, seul un passeport suffit. Après ces 6 mois passés au Canada je compte finir mon périple Nord-Américain aux USA durant 3 mois ( donc toujours pas besoin de visa à , en passant par la frontière terrestre ( ça tombe sous le sens ), mais c'est la que se pose le problème, je sais que en venant de France directement il me faudrait un ESTA afin que les douanes me laisse rentrer en tant que touriste dans le pays, mais aurais je besoin de ce papier si je passe par la frontière terrestre en passant par le Canada ? Ou est ce que mon passeport suffira à convaincre la sécurité ? Si informations vous avez, je suis preneur. Cordialement.
Circuit en Inde du Nord et du Sud en 17 jours English translation pending
by Valabelange · 2013-08-05 · 11 replies
Bonjour, Ma fille va étudier un semestre à Bangalore le 07 Septembre. Nous l'accompagnons, et souhaitons faire un circuit du 20 Août au 06 Septembre. Nous sommes 3 adultes, dont ma fille qui fêtera ses 21 ans le 22 Août, et un garçon qui fêtera ses 9 ans le 03 Septembre. Nous souhaitons une approche de l'Inde agréable pour tout le monde, en nous intéressant à la fois à la vie spirituelle, à la culture, à la nature, et à la vie quotidienne des Indiens. J'aimerais au fil de notre circuit prendre des cours de cuisine indienne, m'initier à la méditation ou au yoga, voir un spectacle Bollywood, avoir un massage ayurvédique.... Je vous soumets mon itinéraire, et vos avis seront les bienvenus ! Août: 20 Arrivée à Delhi le soir. Nuit réservée 21: Delhi-Agra (avec chauffeur ?) 22: Agra: le Taj Mahal à l'aube pour l'anniversaire de ma fille !<3 - retour à Delhi 23 Delhi: visites 24: Delhi-Chennai en avion ( y rester une nuit ou aller directement à Mamallipuram ?) 25 :Mamalipuram 26: Mamallipuram-Pondicherry ( j'aimerais réserver un chauffeur à partir de ce jour-là pour nous accompagner pour qq jours) 27: Pondicherry ( une nuit est peut-être suffisante pour avoir un jour de plus ailleurs ?) 28:Pondicherry-Tanjore 29:Tanjore-Madurai 30: Madurai-Kodaikanal ( là, je me pose des questions sur la mousson! fin-Août, pensez-vous que je peux envisager de rester 3 jours vers là, car la montagne ns plait beaucoup ?) 31:kodaikanal-Periyar ( même question. La réserve animalière n'a pas bcp de critiques favorables, mais je crois que les environs sont magnifiques ?) ) Septembre 02: Periyar - Allepey cerfs-volants sur la plage 03: Allepey-Cochin balade sur les backwaters .Anniversaire de mon fils <3 ! J'aurais aimé une surprise pour lui! 04 Cochin 05 Cochin- Bangalore en avion 06 Bangalore 07 Bangalore : rentrée à l'université 08 Notre retour pour la France

Merci pour votre aide et vos remarques qui m'aideront à clarifier cette ébauche de programme ! Amicalement, Nathalie, Avignon
Guide descriptif journalier Express Côtier Hurtigruten English translation pending
by Aleka34 · 2013-08-04 · 16 replies
Bonjour ! Je viens juste de m’inscrire sur ce forum ... pour m’adresser aux fans de l’Express Côtier Norvégien Hurtigruten : J’ai enfin réussi à convaincre mon mari de nous inscrire pour un Aller-Retour Bergen-Kirkenes (12 jours). Ce n’était pas gagné, car lui-même étant skipper sur voilier depuis fort longtemps, le simple mot « Croisière » l’a toujours un peu … «crispé » ! Néanmoins l’esprit « lien utilitaire » dégagé par l’Express Côtier l’a convaincu de tenter l’expérience : j’espère donc qu’il ne sera pas déçu ! C’est en pensant à lui que j’ai découvert qu’il existait un gros livre en anglais(429 pages, cf photo), détaillant par le menu chacune des 34 étapes de ce périple (nature, culture, histoire, légendes …) et permettant, en prime, de localiser et suivre le cheminement exact de notre bateau sur GPS (que nous emporterons). J’imagine que ce livre, particulièrement complet et documenté, n’a aucun rapport avec la documentation promise à l’embarquement ? Quelqu’un parmi vous connaît-il donc ce (gros) livre ? Qu’en pensez-vous ? L’avez-vous vu en boutique sur un navire Hurtigruten ? Merci d’éclairer ma lanterne car sur Internet ce pavé se monnaie de 40€ à … 160€ !!!
Autoroutes à péage automatique au Bélarus pour les étrangers English translation pending
by Incompletude · 2013-08-02 · 50 replies
A COMPTER DU 1 ER AOUT 2013

Bonne nouvelle pour les étrangers qui ont des véhicules immatriculés hors Belarus ou union CEE .. La quasi totalité des autoroutes sont désormais à péages automatiques. Le système Autrichien adopté est composé de portiques sur les autoroutes, avec caméras et tout le tremblement pour détecter la plaque d'immatriculation et si vous n'êtes pas du Belarus pour les voitures particulières, moins de 3,5 t ...poum poum , vous payez automatiquement....!! pas besoin de s'arrêter, pas de postes de péages, super ... sauf que ..? Mais là où tout se complique pour les étrangers, c'est que vous devez acheter une box, environ 20 euros et ensuite alimenter en argent cette BOX qui sera débitée. Comment alimenter la box, je ne sais pas à l'heure actuelle..?? Pour acheter cette box, à ce jour c'est encore le bordel le plus total, il faut en effet remplir des documents.. Connaissant l'amour pour les papiers administratifs au Belarus, j'imagine que cela ne va pas être simple..!! Dans quelles langues les documents seront-ils..?? En tous les cas il faut 4/5 heures de queue le 2 juillet 2013 pour avoir cette BOX et le nombre de point de vente semble réduit..! Mais c'est une période de rodage et cela semble se faire dans beaucoup d'improvisations Pour celui qui va arriver avec sa voiture Française à Brest pour aller à Minsk, (voir faire le transit du Belarus pour aller à Moscou ..)je ne sais pas comment cela va se passer, il faut compter 3/5 h et plus pour la douane et si en plus il faut acheter la box, remplir les papiers, créditer celle ci..!! et la douane est-elle organisée pour cette opération...?? J'imagine le bordel..!! Pour aller dans ma datcha située à 15 km de Minsk, je vais devoir payer entre l'appartement et ma datcha, (étant avec plaque Française pendant mon séjour.) 1.4 euro l'aller et retour. Des voitures WV combi, supers équipées en technologies, contrôleront automatiquement les box à tous moments dans les véhicules et à n'importe quel endroit du trajet et si vous êtes en infraction, vous serez aimablement invité à payer 250 euros d'amende . Mise en application le 1 er juillet 2013 et définitif après la période de tests le 1 août 2013. Tarif 0.04 euro du km pour les V.L attention j'ai lu que la hauteur du véhicule était limitée à 2,10 m alors les camping car par exemple cela risque d'être plus cher Business is Business au Belarus
Concours photo VF août 2013 "Supports d'écriture": la discussion English translation pending
by Herikles · 2013-08-01 · 196 replies
On jacasse ici, pas là-bas ! 😠

😏

Le diaporama.
Récit de mon séjour à New York English translation pending
by Elyzabeth · 2013-07-31 · 16 replies
Bonjour à tous,

Pour les forumeurs en partance pour New York prochainement, j'ai retrouvé mon carnet de notes prises sur le vif au cours de mon séjour en 2011. Voici donc mon journal de voyage, tel quel.

lundi 29 aout 2011

- Arrivée à l’hôtel en début d’après-midi . Check-in - Exploration du quartier. Repérages. Achat de la métro card - Time square - Office du tourisme ( 810 7th street – entre 52nd et 53rd str ) ouvert jusqu’à 18 h

J'arrive vers 12 h 30 heure locale, juste après l'avion en provenance de Hong Kong. A cause 2 ressortissants chinois qui on eu des problèmes au guichet qui m'a été attribué, j'ai passé un bon bout de temps avant d'entrer aux USA. Mieux valait en rire et c'est ce que j'ai fait avec un touriste danois qui attendait avec moi : ouvrez les chacras, relax, on est en vacance.

Bien accueillie par le douanier, chose assez RARE pour être signaler. Transfert DSK - Manathan : sans problème. Les New Yorkais sont des fous du volant ! Ils conduisent comme dans un jeux vidéo. Et en plus, la chaussée est déformée : je vous dis pas les bonds que fait le minibus....

Arrivée à l'hôtel vers 16 h 30 : STAYBRIDGE SUITE TIMES SQUARE : bien situé sur la 40ème rue Ouest. Allez hop, je fonce au Tourist Center pour 53ème. Je prends même pas mon plan de ville . Et je traîne pas car çà ferme tôt. Mon explorer pass et ma metro card en poche , retour sur Times Square où là je peux prendre mon temps . Premières photos. C'est GEANT !!! Première exploration des boutiques aussi et premiers dollars dépensés.

Acheté en solde : un T-Shirt XXL "I LOVE NEW YORK" oui .. mais avec Mickey dessus ... quand même !!! au Disney Store : j'avais jamais vu une telle boutique. Tout est trop "cute"

M&Ms Store : Jamais vu un truc pareil ! Mais j'ai pas succombé à la gourmandise. Cà sera pour plus tard. J'ai juste fait plein de photos. Je suis comme une gamine : j'écarquille les yeux sur tout.

Je vois un truc : BROADWAY VISITOR CENTER . C'est plein de lumières. Çà scintille de partout. En fait on peut y réserver les comédies musicales. Et puis il y a une petite rétro des comédies musicales et de l'histoire de Broadway. Comme j'adore FRED ASTAIRE, je me fais photographier devant sa photo et les lettres Broadway illuminées. Je touche mon rêve... Je suis DANS LA CAPITALE de la comédie musicale....

Près des escaliers de la tribune TIKETS blindés de monde, petite photo avec un policier à cheval qui compte ses contraventions (le policier, pas le cheval).Apparemment, la journée a été bonne....

Bon, c'est pas tout çà, mais faut que j'étudie la visite du jour : j'ai réservé le socle de la Statue de la Liberté avec un embarquement prévu à 9 h. Donc : c'est première découverte du métro de New York . L'Aventure en Terre Inconnue. Il y aura bien un sympathique new yorkais pour m'aider. Prévu : - Départ très tôt pour profiter de la ville qui s’éveille - The Charging Bull (Bowling Green Park ) - RDV vers 8h30 pour embarquement Liberty Park. Visite de la Statue de la Liberté (piédestal+musée+extérieur – révervé : billet imprimé) - Elis Island (visite et déjeuner ) - Retour à Battery Park

- Exploration de Wall Street

MARDI 30 AOUT 2011

Ce matin j’ai RDV à 9h à Clinton Castle pour embarquer pour « les Portes de l’Espoir » : Liberty et Ellis Islands. Je descends au petit-déjeuner pour le début du service dès 6 h 30 . Je fais un véritable repas complet. Vers 7h30, premiers pas matinaux dans New York. Je flâne et je prends le métro vers Times Square. J’ai le plan des lignes et je n’ai pas de problèmes pour me repérer : c’est la ligne 1 , terminus South Ferry. Petite mise en jambe dans les couloirs interminables de la station de métro. Ils sont sportifs les new yorkais... lol

Une vingtaine de minutes plus tard, me voici le Sud de Manhattan, me rendant tranquillement à l’embarcadère via un joli square où je photographie la Sphère rescapée du WTC . Séquence émotion.

A l’embarquement pour le bateau, çà bouchonne déjà et il n’est pas 9h. Et pour cause : on doit passer quasiment les mêmes contrôles qu’à l’aéroport. Impressionnant. Mais une fois sur le bateau, la magie opère et comme je fais la traversée au grand air, je sens que le soleil commence à cogner.

Découverte de Liberty Island. Vue panoramique sur la skyline. Purée que c'est beau. Miss Liberty : qu'est-ce qu'elle est belle. Comme je l'ai réservé à l'avance, je visite donc le petit musée : Bof ... avant d'attaquer les 136 marches qui mènent à la plateforme du socle.

Je prends tout mon temps à la Statue de la Liberté dont je visite le piédestal. Les ouvertures de la plateforme sont minuscules et ce n'est pas très large. Par chance, à cette heure là, il n'y a pas trop de monde. Ensuite, c’est Ellis Island où je passe quelques heures , car je trouve le musée hyper intéressant.

Je ne retourne à Manathan que vers 15 h … Une fois débarquée, je longe la promenade de Battery park qui me mène jusqu’à North Cove, la petite marina surplombée par l'immense verrière qui renferme des palmiers comme j’en ai rarement vu. J'en profite pour faire une pause glace car l'endroit est climatisé et dehors, c'est la fournaise.

Je poursuis par Ground Zéro. Devant le site en travaux je pense aux tours que j’avais vues au même endroit en mai 2001 et je visite St Paul Chapel : émouvant les témoignages des pompiers et des familles. Le petit cimetière attenant semble d'un autre temps avec ses vieilles pierres tombales. C'est un lieu paisible et j'y fais des découvertes intéressantes... trop long à raconter....

Poursuite de mon exploration : le Woolworth Building : très belle architecture. Mais j'aurais bien été voir à l'intérieur. Impossible. J'essaie d'amadouer le Cerbère, je lui montre le contenu de mon sac, mon passeport. Ben NON !!! NIET !!! Tout comme pour les autres buildings et immeubles d'habitation. Impossible de photographier les halls somptueux, même en demandant la permission avec un beau sourire.

Trinity Church : jolie avec ses vitraux. Je suis surprise de voir une telle merveille ici, à New York. Comme on se prépare à commémorer le 11 septembre, il y a des rubans partout sur les grilles. Et comme je suis très solidaire, je vais m'en procurer un que je noue aussi...

A partir de Trinity, je "plonge" dans Wall Street . Me voilà dans l'antre de la finance mondiale. Au Stock Exchange, je me fais photographier avec des policiers . Cool.

Cà y est. Je suis dans l’antre de la finance mondiale. Wahou …. Impressionnant.

De contours en détours je découvre le Vieux Manhattan, celui de Peter Stuyvesant et des premiers new yorkais. Hélas, les petites rues pavées aux maisons typiques autour de Faunces Tavern. J'ai plaisir à me perdre. Je navigue sans carte, allant de surprise en surprise : Pearl Street : une rue pavée avec des vieux lampadaire. Plein de tables car plein de restaus. Dommage, çà gâche un peu l'esprit des lieux.

Je ne sais pas trop comment me voici arrivée à Bowling Green, devant le Charging Bull . Je veux faire ma petite photo quand je me retrouve nez à nez avec un mec qui a des serpents autour du cou.Je me trouve mal, mais alors vraiment mal, au point que je dois aller m'assoir dans le petit square juste à côté. Je hurle " enfoiré". J'ai la phobie des serpents et je peux même pas les voir en photo. Alors en vrai et bien vivant....

Après avoir repris mes esprits, je remonte sur Broadway à la recherche de la bonne ligne de métro, car la fatigue me gagne et je ne me sens pas le courage de marcher davantage aujourd’hui, bien que j’aie encore pas mal de choses à voir dans les alentours. J’ai les pieds en cloques et j’inaugure la boîte de Compeed de retour à l’hôtel.

MERCREDI 31 AOUT 2011

Grand beau temps, très chaud mais ciel voilé.

Aujourd’hui je prends mon temps et je descends à South Street Seaport (métro ligne 2 arrêt Fulton Street).

La promenade de Fulton jusqu’à la jetée est agréable car il n’y a pas grand monde et les terrasses ne sont pas encore en place. En fait, la veille j’étais tout près de ce secteur qui est le prolongement de Pearl Street. Mais la fatigue m’a fait renoncer. Pas grave … Il reste quelques traces de la tempête Irène comme en témoignent les sacs à l’entrée d’une boutique de la zone piétonne.

Le quartier a été très bien restauré après avoir failli disparaître. J’adore le style de ces vieux bâtiments. Et puis, dans le port, il y a des vieux bateaux dont certains contrastent avec les immeubles à l'architecture quelque peu futuriste.

Je me promène un peu dans le centre commercial de Pier 17 qui est climatisé. J'y découvre une super boutique d'articles de Noêl qu'on peut personnaliser. Ça fait des petits souvenirs sympas. Ça s'appelle Christmas in New York".

Je fais un petit break sur une terrasse pour grignoter et prendre le soleil. Je trouve l’ endroit très sympa. Je regarde le pont de Brooklyn au loin. Hélas, il est bâché à cause des travaux. Mais ça ne m’empêchera pas d’y aller prochainement

Je remonte ensuite jusqu'au City Hall où il y a un petit parc avec une très belle fontaine. C'est très agréable.

Pour la deuxième partie de la journée je reprends le métro pour monter magasiner et flâner sur la 5ème avenue. Au moins, çà, ce sera fait. Je passe donc l'après-midi à déambuler sur Lexington, Madison, Park Avenue. Que des petites adresses chics et pas chères ...lol

Je m’offre une petite part rêve chez Tiffany : une mug en porcelaine de Chine et une petite babiole en argent. Je ne crame pas trop la VISA, seulement 300 dollars : allez acheter des fringues chez Abercrombie un peu plus bas et vous dépenserez beaucoup plus, comme j'ai pu le constater en regardant les prix. La photo avec le beau mec de l'entrée du magasin, ça, c'est gratuit !.

Chez Tiffany, l’ambiance du magasin est feutrée et les clients y sont choyés. Vous n’appuyez même pas sur les boutons de l’ascenseur. Un liftier le fait pour vous. Il y a aussi un petit salon pour faire une pause. Le top du raffinement. J’aime beaucoup. Ça me fait penser au magasin Fortnum and Mason à Londres (où le seul truc que vous pouvez vous offrir, c'est un pot de confiture ou une boîte de thé...ndlr)

Ensuite, un petit crochet pour goûter à Central Park où j'ai vu les calèches. Je ne fais pas la promenade car c'est très cher.

Un coup de soleil plus tard, je ne résiste pas à la visite de FAO Schwartz. Trop bien la nursery des poupées avec la dame en infirmière (je l'avais vue à la télé dans un documentaire sur New York). Trop bien aussi l'accueil des grooms à l'entrée. Whaouh le rayon des peluches !!! Et que dire du rayon LEGO avec Indiana Jones grandeur nature .... Au premier étage se trouve le rayon des Muppets. On peut fabriquer sa propre marionnette. Quelqu’un est là pour vous y aider. Trop bien ! Et que dire du rayon confiserie du rez-de-chaussée avec les sucettes géantes et les bonbons de toutes les tailles et de toutes les couleurs. C'est irrésistible. Avis aux parents : préparez vos dollars !...

Après ce passionnant intermède, je poursuis en déambulant dans le coin. Prada, Vuitton, Chanel... Que de belles vitrines et si originales pour certaines qu'elles valent bien une petite photo.

Je lève les yeux car il y partout des belles façades ouvragées. Aux principaux carrefours, des policiers en gants blancs font la circulation. Surprenant. Il n'y a plus çà chez nous.

Et puis j'arrive enfin au Waldorf Astoria. J'y entre en toute décontraction.Me voici dans le plus bel hôtel de New York, un des plus beaux hôtels du monde. Je m’assieds et m’enfonce dans un des fauteuils moelleux du hall principal. C’est un moment délicieux.

Je reste de longues minutes à contempler le décor somptueux , à commencer par la fabuleuse horloge qui trône fièrement au centre de la Réception. Après quoi, je décide de partir en exploration.Me voilà dans devant des escaliers. Je n’hésite pas. Je monte et j’arrive à l’étage du restaurant et des salles de réception qui sont ouvertes. Je croise un membre du staff et je lui demande si je peux visiter et prendre quelques photos. C’est OK. Je peux aller où je veux . Apparemment je suis chanceuse aujourd’hui.

QUE DU BONHEUR !!!! Je déambule dans les couloirs. Il n'y a personne. Je suis seule au monde. Je savoure ces instants. C'est grandiose. J'adore.

Je finis cette journée épuisée et pleine de courbatures, mais super contente.

JEUDI 1er SEPTEMBRE 2011

Et dire qu'avant de partir, je faisais la fière avec mes sandales spécial trek urbain !! Je ne sais pas si c'est la lourdeur du climat, mais je ne sens plus mes jambes et une tortue pourrait presque marcher plus vite que moi .

Il n’empêche : une fois de plus je me lève tôt (vers 7 h) et après le petit-déj, je pars « goûter » l’ambiance matinale dans le quartier (j’adore) avant de filer à l'Empire State building.

Il est un peu plus de 9 h quand j’y arrive. Là aussi contrôle draconien pour accéder aux ascenseurs. Mais comme il n’y a pas foule, en un quart d’heure, l’affaire est réglée. Une fois sur la plateforme du 86ème étage, c'est que du bonheur.

Après l'Empire State building, cap sur le Flat Iron, dont j'aime beaucoup l'architecture. Mais comme je prends les chemins de traverse, j'arrive dans le quartier de Gramercy Park. C’est un endroit très privé et hors du temps que j’ai la chance d’explorer en compagnie d’une charmante habitante des lieux qui en a la clé. Je découvre ainsi des trésors de verdure et de bâtiments.

Après 1 heure dans cette oasis de calme qui ressemble à un quartier anglais, je reviens sur mes pas et je me pose au Madison Square Park pour déjeuner en compagnie d'écureuils farceurs. J'arrive à en caresser un. Trop mimi. Mais çà ne dure qu’une fraction de seconde. Ils sont rapides comme des éclairs. Le déjeuner du jour se compose de spécialités italiennes que je suis allée acheter au super marché italien juste de l'autre côté de la rue. Je me régale, là, sur mon banc, en compagnie des écureuils.

Je passe l'après-midi qui est déjà bien avancée au Rockfeller Center. Flute de Zut !!! J’ai zappé Limelight Market , ce centre commercial qui a été aménagé dans une ancienne église !!! Bon … ben se sera pour un autre jour …

Au Rockfeller Center, le contrebas de la plaza est envahi par les terrasses (c’est très cher de s’y poser boire un verre). J’ai de la chance, car c’est la fin de l’après-midi et les parasols sont repliés. Si non, çà gâche singulièrement la perspective. J’essaie de faire quelques images correctes de cette statue de Prométhée et de sa fontaine que je trouve superbes.

Sur un côté du patio, il y a un petit marché fermier qui se termine. Attiré par une bonne odeur de fromage, je ne résiste pas. Ainsi me voilà à déguster du fromage fermier accompagné d'un petit verre de vin de Long Island, en plein New York. Un pure délice. Elle est pas belle la vie ?

Après la nourriture corporelle, retour à la nourriture spirituelle. Je tente de décrypter les quelques détails de la façade qui sont à portée de mon objectif (un 28-600 m).

Pour finir, je souhaiterais monter au Top of the Rock, mais il y a un queue assez longue : au moins 2 ou 3 groupes attendent de pouvoir entrer. Pas grave. Je reviendrai.

Je rentre l’hôtel à pied . C’est à 15 minutes de marche.

VENDREDI 2 SEPTEMBRE 2011

J'ai quelques cartes à poster, je commence la journée par General Post Office avant de filer dans le quartier de Chelsea que j'ai décidé de visiter.

Je commence par visiter Chelsea Market où j'arrive vers 10 h. Il n'y a pas encore foule. Je peux observer les artisans au travail : le boulanger à son fournil, des cuisiniers japonais préparant des sushis... tout ce petit monde travaillant derrière de grandes baies vitrées.

J'achète de quoi pique niquer avant d'enchaîner avec la promenade de la Highline. C'est un chef d'oeuvre de réhabilitation de friches industrielles.

Je poursuis la journée dans la zone résidentielle de Chelsea, aux petites rues calmes. C'est très plaisant. Il y a aussi des galeries d'art. Malheureusement, aujourd'hui, beaucoup sont fermées. Malgré tout, en ouvrant bien grand les yeux, on peut voir des choses intéressantes, voire carrément insolites.

Je pousse jusqu'à un "monument" du quartier : le Chelsea Hotel, ancien repère des artistes et écrivains bohêmes. Je franchis la porte et un gardien très mal aimable m'interdit d'aller plus loin. C'est interdit !!! Mais j'explique que c'est pas marqué sur la porte que l'hôtel est en réfexion car il y a visiblement des clients. Le monsieur ou, devrais-je dire, l'espèce de pittbull, le prend très mal. Inutile d'insister.

Une fois terminée la visite de Chelsea, je rentre à l'hôtel pour un petit break, mais c'est surtout pour changer de chaussures avant de repartir chez MACY'S : mon sentiment : bof !! Je me fais tout de même maquiller en vue de la soirée comédie musicale que j'ai réservée.

En fin d’après-midi, visite de la Public Library, GRANDIOSE. Je passe de salle en salle et je suis scotchée par la richesse de la déco. Quel bonheur çà doit être d'étudier dans ses lieux ...

Derrière la bibliothèque, il y a Bryant Park, mon gros coup de coeur : on y voit des joueurs d'échec et une bibliothèque en plein air. Là aussi, c'est que du bonheur.

Soirée comédie musicale. Je dois être au théâtre pour 19 h. Ensuite, balade sur Times Square dont je ne me lasse pas de l’ambiance. Ce n’est qu’à 5 mn de « chez moi », j’ai pas de métro à prendre, alors j’en profite à fond, et je rentre …vers 2 h du matin. Sister Act, c'était génial ; j'étais dans les 5 premiers rangs.

Demain Samedi, c’est "ma grande journée" au MET.

SAMEDI 3 SEPTEMBRE

MA journée au Metropolitan Museum. Comme d’habitude, je me lève tôt après une nuit assez courte (eh oui : rentrée à 2 h du mat). Je voudrai arriver au musée pour l’ouverture vers 9h30 – 10h. Je prends le métro ligne R arrêt 5th av/59th street. Mauvaise pioche : je dois me faire la remontée de Central Park Est jusqu’à 82nd street et çà me coûte plus d’un bon kilomètre.

Pas de queue à l’entrée du musée.

Je sais les départements que je veux voir en priorité et dans lesquels je veux prendre mon temps, donc j’ai juste à prendre un plan. Seulement voilà, le musée est immense et certains départements ne sont pas accessibles cette semaine (c’était pas indiqué sur le site du musée). Adieu donc le département de la mode qui est fermé et la collection Lehman qui est en restructuration.

Je ne sais pas trop comment, je me retrouve aux Arts Décos du 18ème siècle. Dans cette section, les intérieurs de certains hôtels particuliers et de châteaux européens ont été reconstitués avec du mobilier d’époque. C’est top génial pour moi car j’adore ce siècle. Comme il n’y a pas grand monde, je papote avec la Volontaire qui surveille les salles. Elle me dit très heureuse de parler avec une française sur un sujet qu’elle affectionne elle aussi. Nous voilà donc parties sur un délire au sujet de Louis XV - in English please. Cela suscite l'intérêt de quelques visiteurs qui nous posent des questions et j'entends des français dire "elle peut pas traduire la jeune??" Ben... demandé sur ce ton, allez vous faire voir ! Je poursuis la visite par la section des peintres impressionnistes du département peinture : le MET possède quelques tableaux intéressants : Renoir, Monet, Van Gogh...

Un de mes objectifs du jour c’est aussi le département des antiquités grecques et romaines.

Whaow, whaow, whaow… Je ne m’attendais pas à voir une collection d’une telle richesse !!! Des fresques en provenance de Pompéi, des bijoux, des bustes en marbre de toute beauté ....

Je finis la visite du musée par le département « arts décos américains » : on circule dans des intérieurs de maison reconstitués. Ces salles sont en enfilade autour d’un magnifique patio recouvert d’une verrière qui crée un magnifique puits de lumière. Il fait bon s’y poser C’est vraiment très bien fait et çà me permet de m’initier à l’histoire et à l’évolution du mobilier et des objets américains. J’adore !!

Après un tour au bar de la terrasse du musée qui surplombe Central Park et qui est blindé de monde, je passe par le monumental temple de Dendur où il y a foule. Il est plus de 17 h quand je sors du musée.

Je suis lessivée. J’ai mal partout, surtout dans le dos. Je peine respirer et j’ai peine à marcher, même après avoir changé de chaussures (j’étais bien inspirée d’en avoir embarqué une deuxième paire dans le sac à dos). Après avoir tenté vainement d'arrêter un taxi à la façon des new yorkais, je dois me résoudre reprendre le métro sur Lexington Avenue, avec une correspondance pour la 42nd street pour rentrer (car cette portion de la 5th avenue n'est pas desservie par le métro).

J’ai tellement mal que je demande l’adresse d’un kiné à la réception de l’hôtel. Ils ont les coordonnées d’un kiné qui peut se déplacer, mais à 150 dollar la consultation, je préfère prendre une douche bouillante et avaler des Advil et voir si çà ira mieux le lendemain.

DIMANCHE 4 SEPTEMBRE 2011

Je suis tellement claquée que je ne me lève que vers midi. J'ai loupé la messe de 9 h 30 à Harlem. Je souhaitais aller à cette heure là pour me mélanger aux fidèles et ne pas être cantonnée direct dans "la tribune des touristes". Je reviendrai....

Après ce réveil difficile et un petit-déj avalé à Times Square, je prends la ligne de métro n°2 arrêt Clark Street, à Brooklyn. Sur place, j'enchaîne les rues : Pierrepont, Willow, Orange, ... J'adore le calme et les jolies maisons avec jardinet de ce quartier. Je fais ensuite promenade des Heights jusqu'à Fulton Ferry Landing, puis Brooklyn Bridge Park qui est en partie fermé car il y a eu des gros dégâts lors de la tempête...

En fin d'après-midi, je passe le Brooklyn Bridge qui est en travaux à pied. Pas top pour les photos, mais il y a quand quelques beaux points de vue.

A la sortie du pont, je me dirige sur Chinatown où je découvre un monde extraordinaire plein de couleurs et quelque peu mystérieux si j'en juge par les denrées inconnues que je vois sur les quelques étales de marchands et dans les boutiques. Je me perds joyeusement, et j'arrive au plus grand temple bouddhiste d'Amérique du Nord. On me laisse entrer. J'y médite quelques minutes et je fais une offrande avant de sortir. J'ai été chanceuse car il paraît que ce lieu n'est pas toujours ouvert et qu'il faut faire des pieds et des mains pour pouvoir le visiter.

Je file ensuite sur Colombus Park qui est très animé ce dimanche. J'écoute un orchestre de musique traditionnelle et sa chanteuse, je croise des moines et un prêtre shinto, j'assiste à une leçon de taÏ shie... J'adore...

Je démarre la soirée dans Little Italy qui est collé à Chinatown. Rien de bien transcendant dans ce coin-là : avec les restaus plus ou moins bons, c'est un vrai piège à touristes. Je me commande une glace en italien et là, on m'explique que les italiens ont migré dans le Bronx et que c'est là-bas que je pourrai parler la langue de Dante en dégustant de la bonne cuisine traditionnelle. J'en prends bonne note... En attendant, ce soir, c'est salade grecque et falafel dans un restau yiddish près de l'hôtel. Je me régale...

LUNDI 5 SEPTEMBRE 2011

C'est la fête du travail américaine. C'est donc jour férié.

Aujourd'hui, au programme, c'est Soho et Greenwich. Je prends le métro ligne A, mais je pourrais aussi prendre la ligne C.

A soho, je fais le tour des cast iron buildings. J'ai le routard à la main pour repérer les plus bâtiments, mais je ne suis pas longtemps l'itinéraire proposé, si bien que je me retrouve dans une caserne des pompiers dont une partie est aménagée en musée. C'est très émouvant. Je jette aussi un oeil à quelques unes des nombreuses galeries d'art. Et puis en marchant, je finis par me retrouver dans Greenwich.

Voilà un quartier que j'aime beaucoup. Je me promène dans Commerce street et Bedford street. Certains endroits sont très calmes. Il y a plein de jolies maisons et plein de jolis jardins bien cachés; aussi il faut bien regarder.

Me voilà dans Washington Square dont une partie est en réfection. C'est plein d'animations. J'adore. Non loin se trouvent les bâtiments de l'Université de New York.

Entre University Square et 5th avenue se trouve les Washington Mews. Cette étonnante petite rue est là, coincée, à l'écart de l'agitation et de la circulation. J'apprécie le calme et le charme de l'endroit.

Je reprends le métro en fin d'après-midi et j'ai dans la tête de me pointer à Top of the Rock pour voir le coucher du soleil. Pas d'attente pour monter. Toujours les contrôles draconiens. Le spectacle commence dans l'ascenseur avec un son et lumière. Arrivé en haut, c'est tout simplement magique...

Je ne sais pas combien de temps j'y passe, mais il fait bien nuit quand je redescend. Comme je suis tout près, je profite de l'occasion pour aller faire de la photo de nuit. Et bien sûre, comme chaque soir, je finis sur Times Square dont je ne me lasse pas....

MARDI 6 SEPTEMBRE 2011

I 'm singing in the rain Just singin' in the rain What a glorius feelin' I'm happy again I walk down the lane With a happy refrain I'm singing and dancing in the rain lalalala

Il ne fait pas un temps à mettre un touriste dehors, mais crotte de bique ! C'est pas cette maudite pluie qui va entamer ma bonne humeur et je fais quelques pas de claquette sur Broadway....

Ils sont trop cool les new yorkais. Ils sont "happy". Faut voir cette marée de parapluies. Faut éviter les grosse flaques d'eau et je fais "holé" chaque fois que je traverse en évitant de me faire arroser....

Aujourd'hui, c'est donc activités d'intérieur, dont shopping.

A 10h j'ai rendez-vous pour visiter le Radio City Music Hall. On n'est pas nombreux dans le groupe. On a donc droit à une visite presque VIP. La salle de spectacle de 6000 place est très impressionnante. Et avec les anecdotes du guide, je me régale.

Ensuite, je descends voir les buildings de Midtown. J'entre dans le hall du Chrysler puis je file visiter Grand Central Station. Je suis archi trempée. Du coup, je reprends le métro pour rentrer à l'hôtel. Le temps de me sécher et de me changer, et je repars pour une séance de magasinage. C'est les soldes de Labour Day et je vais dévaliser le magasin AEROPOSTALE de Times Square. Chez AMERICAN EAGLE, tout à côté, on peut se faire prendre en photos pour voir ensuite sa bobine affichée quelques secondes sur le panneau American Eagle de Times Square. Bon, ben moi, vue mon allure d'épouventail, je n'ai pas pris la photo de ma photo. Ce sera pour une autre fois. En attendant, je préfère me rentrer à l'hôtel où c'est "happy hour". J'en profite pour dîner. Soirée lecture....

MERCREDI 7 SEPTEMBRE 2011

Le temps est couvert, il bruine, mais il ne fait pas froid... J'enfile mon super poncho rouge souvenir du park Astérix et je prends le métro pour monter sur Central Park West.

Je fais une petite incursion dans le musée d'histoire naturelle (celui qui figure dans le film "Une nuit au musée"), et je fais une petite photos des squelettes de dinosaures qui trône dans le hall d'entrée.

Ensuite je prends mon temps pour regarder les belles façades le long du park, dont le Dakota building qui est remarquable. Je perds un peu dans le quartier où l'on peut voire de très belles brownstones.

Dans l'après-midi, j'ai juste le temps de traverser Central Park pour passer de l'autre côté qu'il se met à pleuvoir. Je m'abrite au musée Guggenheim. Vu de l'extérieur, ça ressemble à une grosse tasse posée sur sa soucoupe. A l'intérieur, les lignes sont très sobres, très belles. Vu le temps qu'il fait dehors, j'ai tout le loisir de les admirer, mais pas trop envie d'aller plus loin car l'entrée est assez chère et je suis pas fan de peinture contemporaine.

Après la pluie, le beau temps. Je retourne dans Central Park. Je file jusqu'à la fontaine de Bethesda qui est très jolie et qu'on voit souvent dans les films et les séries US.

Hélas, l'éclaircie ne dure pas et je reprends le métro pour rentrer.

JEUDI 8 SEPTEMBRE 2011

C'est ma dernière journée. Il fait de nouveau beau et chaud, alors je remonte me perdre dans le West End. Pour la première fois de ma vie je croise un dog watcher qui promène plusieurs toutous en laisse.

A un carrefour, j'assiste à une scène surréaliste : en plein milieu, un monsieur tente d'arrêter un taxi en brandissant son parapluie. Je fais alors ce que j'espère être le cliché de l'année...

Je continue ma promenade, sans but précis, juste pour le plaisir. En fin d'après-midi, je me retrouve sur Grand Army Plaza. J'en profite pour entrer dans l'hôtel Plaza, et comme c'est l'heure du thé, je m'offre un petit moment de détente dans le magnifique jardin d'hiver, sous la verrière. 20 dollar le thé, mais pour ce prix-là, j'ai des petits fours délicieux, un thé qui n'est pas en sachet, un service top classe... et un pianiste qui joue en live.

Je redescends tranquillement le long de 5th avenue, et je m'arrête à la boutique Build a Bear. Je n'ai jamais vu un endroit pareil. Le concept : on prend une enveloppe de peluche qu'on fait fourrer, on met un petit coeur dedans en faisant un voeux, puis on passe au rayon habillage pour choisir des vêtements, des chaussures et des accessoires. Puis on passe au dressing pour habiller le nounours. Après le passage en caisse, on peut éditer un certificat de naissance. La boutique de New York est sur 2 niveaux. Autant dire que je ne sais pas quoi choisir et que j'y passe un bon moment. C'est l'occasion d'une grosse rigolade avec des touristes sud américains. Tu me prends en photos, je te prends en photo....

Retour à l'hôtel tranquillement pour déposer la boîte. Puis dernière soirée sur Times Square. J'y croise des marins américains en uniforme blanc impeccable, comme dans les films. Je leur demande si je peux poser avec eux pour une photo. On fait la photo. J'explique " I am French"... Ah ... Paris ... On sympathise et on passe la soirée autour d'un hamburger/frites/ coca... Mais ce qui me touche le plus, c'est qu'il y en a un qui va m'acheter un nounours en peluche en tenue de base ball. Je rentre très tard car je savoure à fond cette dernière soirée.... assurément la meilleure de tout mon séjour....

Demain vendredi, j'ai la matinée libre avant de filer à l'aéroport.

...

Voilà : c'était le récit de mon séjour à New York en 2011 J'espère ne pas vous avoir trop ennuyé.... Depuis, je suis aller explorer Washington et j'ai fait un road trip en Californie. Mais je retournerai à New York, dès que je le pourrai....

Circuit de 20 jours au Mexique English translation pending
by BiscMa · 2013-07-31 · 8 replies
Bonjour à tous les amoureux du voyage,

Nous souhaitons passer deux à trois semaines avec mon amoureux au Mexique (mars 2014). Nous avons déjà une petite idée de l'itinéraire: région Yucatan (Merida, Playa Del Carmen, Riviera Maya, etc.), nous pensons également passer 2/3 jours à Mexico, un petit passage à Acapulco et Oaxaca.

Je voulais avoir de vos conseils et expériences: nous souhaiterions combiner un voyage culture, plages paradisiaques et nature époustouflante. Nous voulons également économiser un max sur les hôtels. Nous ne sommes pas très exigeants, nous voulons juste des hôtels / guest houses propres et safe, et surtout faire des rencontres enrichissantes avec les gens du pays! Est-ce que vous avez des pistes?

Nous ne sommes décidés sur rien encore, mais c'est tellement énorme que nous n'arrivons pas encore à tracer les grandes lignes, tous vos conseils seront les bienvenus!

Merci merci
Canal de Nantes à Brest English translation pending
by Nomadeuse · 2013-07-27 · 20 replies
Bonsoir!

Existe t'il un trajet sécurisé (voies vertes, chemin de halage, piste cyclable ...) de Nantes à Nort-sur-Erdre?

Je pars sur le Canal de Nantes à Brest bientôt, avec mon fiston. Je souhaiterai partir de Nantes.

Merci de vos précieux conseils! Nomadeuse
Bon voyage en Iran English translation pending
by Irani · 2013-07-27 · 16 replies
Bonjour chers amisfrancophones Pour tous ce qui aiment voyager en Iran

Les Attractions d'Iran Ispahan Ispahan est une villede 1,3 M d’habitants au pied et à l’Est de la chaîne du Zagros. Elle esttraversé par le Zâyandeh Rûd. Cette rivière qui va se perdre dans le désert, peut rester à sec une partie de l’été. La ville est à une altitude de 1 500 menviron et les montagnes du Zagros peuvent dépasser 4 000 m. C’est un point depassage entre la Nord de l’Iran.Ispahan, laville de mille et une nuit (Le palais des Quarante colonnes, la place deNaqsh-é Jahan, la mosquée de Sheikh Lotfollah, la mosquée de Shah Abbas, lepalais Ali Qapou, les ponts de Si-o Sé et de Khajou et le caravansérailAbbassi. ).

Persepolis Lecentre du grand empire Persan, la capitale cérémoniale des Achéménides et lemodèle de l'art Achéménides. Persépolis (capitale de Fars en grec) est un sitehistorique de la province Fars situé à 60 km au nord-ouest de Chiraz.

Shiraz Pendant NOUROUZ (le nouvel an iranien est en 21 de mars) Laville transforme en un champs des fleurs et de la verdure emportée par l'odeurdes fleurs d'orangerie. Située dans la plaine verdoyante au pied du mont Allaho Akbar, Shiraz estla ville des roses, des rossignols, de l’amour et des poètes. Shiraz est eneffet la ville natale de deux célèbres poètes ;Hafez et Saadi. C'est une destination touristique importante. l'accueillante capitale culturelleoù vous visiterez (excursion pour Persépolis etNaqsh-é Rostam, le mausolée d'Ali ibn-é Hamzeh et les tombeaux des poètes Sa'diet Hafez: les plus reconnus poètes iraniens dans lemonde).

Téhéran Téhéran est lacapitale de l'Iran, sa population actuelle est de 11 050 000(métropolitain 15 000 000). La ville donne également son nom à laprovince environnante. Établie sur un plateau à une altitude oscillant entre1 200 et 1 700 m, la ville de Téhéran est une ville moderne .Lesquartiers du nord de la ville situés sur les contreforts de l'Elbourz, sont unpeu moins pollués, un peu plus frais en ...

Vous y visiteriez ( Les palais du Golestan, le musée National, le musée du Verre et de la Céramique, le musée des Bijoux . Des Eglises aussi : l'Eglise Sourp Gevork. L'Eglise Thaddée Bartoqimus. L'Eglise Enjili. L'Eglise Tatavus . La Cathédrale Grecque Orthodoxe . Le Musée National d’Iran. Le Musée d'Art Contemporain. Le Musée du Tapis. Le Musée des Joyaux de la Couronne… ).

Bonne voyage en Iran
Quatre jours pour monter le mont Kazbek au départ de Tbilissi (Géorgie) English translation pending
by Azeaze · 2013-07-21 · 8 replies
Bonjour,

Je serai en Georgie pour quelques jours en aout : arrivee le mercredi soir, depart le dimanche soir.

J'aimerais me rendre directement au village de Stepantsaminda (Kazbegi) et monter le Mont Kazbek. Est-ce faisable sur si peu de temps ?

J'ai deja fait de nombreux treks dans l'Himalaya en haute altitude, mais je n'ai pas d'experience avec crampons, cordes, etc. Est-ce que l'ascension du Mont Kasbek est technique ?

Merci
Itinéraire entre Mui Né et Dalat avant de rejoindre Ho Chi Minh? English translation pending
by Cedric78700 · 2013-07-19 · 32 replies
Bonjour

si vous aviez le choix entre Mui Né et Dalat avant de rejoindre HCV , que choisisseriez vous ?

merci de votre aide
Une semaine à Lille au départ du Québec English translation pending
by Ariane77 · 2013-07-18 · 30 replies
Bonjour tout le monde,

Je suis absolument excitée à l'idée d'aller passer 1 semaine à Lille la semaine du 15 septembre (probablement départ le 14 du Canada, et départ de la France le 20 ou le 21). J'y vais pour le travail, mais j'aurai quelques temps libre. Mon expérience de la France se limite à 1 transfert à Charles de Gaule...c'est bien peu!!!!

J'ai besoin de vos conseils pour réserver au mieux mon billet d'avion. Je pars de Québec ou Montréal et...qu'est-ce qui est le plus avantageux ensuite? Les billets Montréal-Lille sont le double du prix Montréal Paris (et parfois le triple) puis-je me permettre d'arrêter à Paris et de prendre un transport (train& autobus?) Est-ce compliqué? Long? Toutes vos idées et vos avis me seront utiles! Je ne sais pas encore où je vais résider là-bas, l'organisation me transmettra l'info sous peu.

De plus, je veux absolument avoir vos avis sur... a) LA chose que je ne peux pas manquer, sans quoi mon voyage est raté! b) L'attrape-touriste où tout le monde va, mais où finalement ce n'est pas si top que ça! c) Le secret le mieux gardé de Lille que je pourrais visiter d) Pubs/boites de nuit, activités de fin de soirée

Merci à l'avance tout le monde, tous vos commentaires seront appréciés!

Ariane, qui a vraiment très hâte d'y être!
Coût de la vie au Sri Lanka? English translation pending
by Loulou39 · 2013-07-18 · 28 replies
Bsr ! je penses aller bientôt visiter le SRI LANKA, mais je suis perplexe à la lecture de certains posts qui parlent d'une brutale augmentation des prix ds ce pays , sans citer de chiffres récents !! aussi, qqu'un pt-il éclairer ma lanterne sur le prix "moyen" d'une chambre d'hotel avec sdbs privée, clim. TV, de bon confort quoi !! me donner qques chiffres, une fourchette de prix ; ainsi que pr la nourriture , le tout ds les prix "petits budgets", comme sur les guides de L.PL. par ex; çà me permettrait de me décider , mieux informé ! merçi de vos réponses "précises" autt que possible !!
Carte routière pour Nouvelle Angleterre? English translation pending
by Muuchette07 · 2013-07-16 · 44 replies
Bonjour,

quelle carte routière à acheter à l'avance me conseillez vous pour faire un circuit en nouvelle Angleterre sachant qu'on prendra plutôt les petites routes touristiques.

On aura également un GPS mais je trouve qu'il est bien d'avoir une carte pour voir les villes qu'il y a sur les routes. merci
Lieux authentiques en Inde... Long séjour... English translation pending
by Doubbiss · 2013-07-15 · 30 replies
Bonjour amies voyageurs ...

Je pars prochainement pour la traversée de l Inde: nord (de Delhi) au sud (vers le sri Lanka) puis je passe un peu de temps au sri Lanka (avec peut être un passage aux Maldives bref...) puis je retourne en Inde du sud pour remonter vers Vanarasi et Calcutta ...

Chaque traversée dure 6 mois ... Je voyage en mode sac a dos, je prend le temps ... (Ce n est pas dit que je prenne le train etc qui est en soi une expérience a lui tout seul ;) ) mais je veux prendre le temps de voir les choses et non juste les effleurer et faire une photo pour dire j'y étais ... ;)

Je vous sollicite donc afin que vous me transmettiez des noms de villes, de lieux, ... Authentique, ou je serais "le seul touriste" ... Des lieux avec une âme ... Enfin vous m avez compris ... :)

Beaucoup connaissent le nord ou le sud de l Inde ... Mais je passe aussi par le centre donc si vous avez des infos ce sera avec plaisir que j en prendrais compte ...

En clair j ai besoin de vous afin de préparer un parcours ;)

Merci par avance, en espérant pouvoir découvrir des endroits sublimes ... ;)
Info sur RER à Paris English translation pending
by Ferlandp · 2013-07-15 · 14 replies
Bonjour je suis à Paris du 23/8/13 au 7/09/13 soit 15 jours on arrive à aéroport charle de gaule c est quoi que je devrait prendre comme billet au livret de 10 ou une pass
Facile, Tu Montes Et Tu Descends (Papouasie 2000, Perdus Dans La Jungle) English translation pending
by Naps · 2013-07-13 · 8 replies
Un petit texte, extrait de mon blog...

INTRODUCTION

La Papouasie, ça te dit quelque chose? La Papouasie Nouvelle-Guinée, porte de la Mélanésie et du Pacifique, connue localement sous le nom d'Irian Jaya mais que les indonésiens venaient juste de rebaptiser de son nom originel Papua (prononcez Papoua), histoire d'essayer d'endormir les papous et de leur faire oublier dans la foulée qu'ils les colonisent et pillent leurs richesses. Tu n'as jamais entendu parler de tout ça ? Très bien, voici un petit topo historico-politico-ethnico-socioculturel sur la région, ne me remercie pas, c'est tout naturel. Que ceux que ce genre de paragraphe fatigue me pardonnent, il leur suffit de descendre un peu pour accéder directement à la suite de l'histoire... Irian Jaya est le nom qu’ont donné les colons indonésiens à la partie occidentale de l'île de Papouasie Nouvelle-Guinée, qui avait été nommée ainsi d'après les colons blancs. Cette île, plus grande que la France ou que Bornéo, est située dans l'hémisphère sud, un peu en-dessous de l’Équateur, et par là-même jouit d'un climat chaud et humide toute l'année avec évidemment de nombreuses pluies. C'est une immense jungle, même si ça déforeste comme partout, la troisième du monde après l'Amazonie et la forêt d'Afrique centrale. La partie orientale, dite PNG (Papua Niugini), a été longtemps sous tutelle/colonie australienne mais est maintenant indépendante, depuis les années 70 s'il m’en souvient bien. La partie occidentale quant à elle a été volée à ses habitants et est présentement colonisée par les indonésiens. Comment cela fut-il possible ? Une nouvelle foi grâce à l'hypocrisie et la vilenie de nos démocraties occidentales, USA en tête (classique me dis-tu ? Tu as bien raison). Rappelons les faits : l’Indo était une colonie hollandaise mais ceux-ci décampèrent comme des lapins lorsque les japs débarquèrent pendant la seconde guerre. Une fois les sushis repartis en 1945 nos belanda (c'est comme ça qu'on les appelle ici) revinrent tranquillement et sans complexes seulement voilà, les indos ne les voulaient plus. Soekarno (le premier président du pays mais qui ne l'était pas encore à l’époque) prit la tête de la rébellion, mais il ne serait pas allé bien loin à mon humble avis si les américains n'avaient pas fait pression sur les hollandais, en menaçant de leur couper l'aide à la reconstruction d'après-guerre, pour qu'ils lâchent l’archipel. Pourquoi ont-ils fait ça ? Sûrement pas par humanisme, c'est interdit par leur religion. Alors ? Un peu de patience, tu vas vite comprendre si ce n'est déjà fait... De là Soekarno ce petit malin javanais fit main basse sur toutes les îles et fut assez intelligent pour baptiser le nouveau pays Indonésie au lieu de l’appeler Javanésie, une appellation pourtant plus adaptée vu qu'en fait les autres îles se retrouvaient purement et simplement sous domination javanaise, mais qui aurait heurté la sensibilité de beaucoup en dehors de Java. Comme tout dictateur qui se respecte il s'enfla d’orgueil et très rapidement il ne se sentit plus pisser à la tête de son royaume tout neuf. Il lui fallait maintenant aller jusqu'au bout de sa pathologie mentale et de son goût du pouvoir et pour cela il devait élargir son territoire, ce genre de malades n'en ont jamais assez, ça fait partie de leur folie. Et tiens, justement les Moluques avaient décliné l'offre qui leur avait été faite et n'avaient pas voulu rejoindre cette république bananière pour cause de religion différente et d'hostilité manifeste envers Java, un tel affront et une telle ingratitude ne pouvaient être tolérés ! Qu'à cela ne tienne, on envoie l'armée et ses soudards, on massacre assez de gens pour que ceux qui sont encore en vie aient peur et le tour est joué, les Moluques sont intégrées à l'Indonésie et quant à l'avis de ses habitants tout le monde s'en fout. On a agi comme un de ces colons qu'on dit par ailleurs abhorrer mais c'est pas grave, l'Occident n'a rien dit et tout va bien, voilà donc un hochet supplémentaire pour ce cher Soekarno. Mais ça ne suffisait pas et il ne pouvait s'empêcher de lorgner sur la Papouasie. Si elle était à lui il ferait une belle culbute, pensez donc, il augmenterait sa bananeraie de 22%. Un territoire vierge, plein de ressources naturelles et très peu peuplé, la bonne affaire quoi... Seulement le problème, et de taille, c'est que les hollandais y étaient encore. Faire le beau et pérorer lors de ses discours officiels en disant qu'il les avait foutus dehors (en évitant soigneusement de parler de l'aide providentielle des américains bien sûr, encore aujourd’hui les indos ignorent ce fait historique et croient que c'est ce héros national de camarade Soekarno qui les a libérés) c'était une chose, les attaquer de front c'en était une autre et il devait bien se douter qu'il prendrait une déculottée. Il tenta quand même d'envoyer des espions et des agitateurs sur place, en espérant rallier les papous à sa cause, mais non, les papous ils s'en fichaient bien pas mal de ce nabot arrogant et de sa république simiesque et ça ne marcha pas. Les papous, aux dires de tous et surtout des vieux qui ont connu la période belanda et qui t'en parlent aujourd’hui encore presque les larmes aux yeux, avaient ma foi les hollandais à la bonne. En plus l'Asie ils s’en cognent, la Papouasie c'est déjà la Mélanésie et le Pacifique, rien à voir. Tout y est différent, la faune, la flore, et aussi les habitants qui appartiennent au groupe ethnique de la Nouvelle Calédonie, des îles Vanuatu ou Salomon. À l'époque Soekarno était réputé pour ses diatribes violentes contre l'Occident et sa proximité avec le communisme, et tout ça ne plaisait pas aux américains car ils risquaient bien de perdre une position stratégique dans leur jeu d'échec à l'échelle mondiale. Le biz fut le suivant : on intervient à l'ONU et fait en sorte que les hollandais te livrent la Papouasie clés en main, et toi tu te calmes un peu et tu nous signes de bons contrats juteux dans ton pays. Affaire fut faite et les belanda durent partir, on était en 1961... Après une période de transition les moustachus, qui sont les rois de l’hypocrisie et du faux semblant, décidèrent d'organiser ce qui fut appelé « l'acte de libre choix » pour laisser soi-disant les papous décider s’ils voulaient être indépendants ou rejoindre l'Indo définitivement. Tu me diras ils y étaient un peu obligés vu que c'était une condition posée par l'ONU pour son aide providentielle, cette ONU qui au niveau hypocrisie et faux semblants n'a de leçons à recevoir de personne non plus. Le vote fut une mascarade car aucun suffrage universel ne fut organisé et seuls quelques chefs de tribus votèrent, les uns avec un pistolet sur la tempe, les autres avec une liasse de billets dans la poche, et le résultat - prévisible - fut annoncé : la Papouasie occidentale était officiellement rattachée à l'Indonésie, avec la bénédiction du monde occidental. Les blanquets eurent leur bakchiche, juste retour des choses pour leur bienveillance envers l'Indonésie. Des contrats en pagaille partout dans le pays, pétrole, gaz, étain, nickel, argent, uranium, pour ne citer que quelques-unes des ressources dont l’Indonésie regorge, et la cerise : la mainmise sur la plus grande mine d'or du monde et la troisième de cuivre, en Papouasie justement, quelle coïncidence n'est-ce pas... Tout allait bien dans le meilleur des mondes, la Javanésie s'était agrandie, les occidentaux pouvaient dépecer tranquillement le pays tout en jetant quelques cacahouètes au chef, et ça a continué ainsi jusqu’à nos jours. La Papouasie en 2000 et bien c'est comme partout dans le monde en territoire colonisé : les papous sont pas contents et haïssent les indos, l'OPM (la guérilla) a fait son apparition. Les indos, lavés du cerveau comme ils l'ont été par la propagande officielle, sont sûrs de leur bon droit et d'être chez eux et viennent en masse s'établir dans ce nouvel Eldorado où tout reste à construire, ce qui génère une certaine activité économique et des opportunités de travail ou de bizness qu'ils n'auraient pas trouvées sur leurs îles d’origine, surtout les javanais chez qui c'est très pauvre et très surpeuplé. On ne peut pas leur en tenir rigueur, ce sont de pauvres gens qui sont venus tenter leur chance, attirés par l'espoir d'une vie meilleure, surtout à l'époque où le gouvernement avait ses programmes de transmigration (dans un souci d’indonésianiser l'île, le bien-être de ses concitoyens n'ayant évidemment jamais été à l’ordre du jour). En ces temps-là le gouvernement te payait le bateau pour y aller et te donnait un terrain ainsi qu'un stock de riz le temps que tu aies des récoltes, et il va sans dire que ces programmes ont rencontré un franc succès dans un pays où la vie n'est pas facile. Bien sûr la réalité n'a pas toujours été aussi idyllique que les promesses (terrains inondables, mal situés, sujets aux éboulements, hostilité de la population papoue), c'est ce que j'appelle prendre en otage ses propres gens. Une fois sur place les indos s'y sont fixés et y ont fait souche, et un jour ou l’autre (comme au Tibet ou au Xinjiang dont nous parlerons d'ici peu) il y aura plus de nouveaux venus que de première nation, cf. les Amériques ou l'Australie, voilà, la boucle est bouclée. J'en vois qui commencent à s'assoupir, passons à l'histoire proprement dite... Tu prends le train en route, car au niveau de la chronologie du blog tu es dans le chapitre VIII, mais c'est pas très difficile à suivre : avec mon pote le Géko on était en Papouasie, et après un petit trip dans l'interieur on avait décidé de se faire un peu de plage afin de tester le corail papou, la baie de l'oiseau de paradis et la réserve marine du même nom, ça faisait rêver...

Premier Tome, Chapitre VIII - FACILE, TU MONTES ET TU DESCENDS... (La Papouasie, ou comment une marche facile de deux heures partie la fleur au fusil s’achève en Bérézina de trois jours)

Le trip de Manokwari jusqu'à Ransiki n'est pas très long, tout juste cinq-six heures, c'est celui qui est relaté au chapitre précédent. On passe de nouveau les rivières à gué et de nouveau on a droit aux memes histoires, oui, en saison des pluies ça doit être chaud pour sûr, vu que oui, y a même eu des fois des pick-up emportés par les flots impétueux. Arrivés à Ransiki on retourne dormir chez notre pote le chef du canton, et le lendemain on va sur la plage chercher s'il y a pas un bateau pour l'île de Rumberpon dans la baie du paradisier. On demande des infos au bureau des gardes de la réserve mais les corrompus de service semblent plus intéressés par nos sous que par autre chose : non non, y a pas de transports locaux, par contre on peut vous dépanner et vous emmener là-bas avec notre bateau si vous payez l'essence (à prix prohibitif bien sûr), qu'ils disent. Pardi ! On allait te le dire, on est venus ici exprès pour vous filer des sous !!! On marche encore un peu et arrive finalement à ce qui tient lieu de port. Pas de bateau, et les quelques pélos qu'il y a ne savent pas s'il va y en avoir un ou pas. Le problème chez les papous, c'est que l'organisation c'est pas leur fort, à tel point qu'à côté d'eux les indos ont l'air bien organisés, ce qui n'est pas peu dire, si, si !! Et c'est d'ailleurs rigolo d'entendre les indos se plaindre des papous et leur reprocher exactement ce que nous on reproche aux indos, mais c'est pas la peine d'en faire une polémique, revenons à nos moutons. Ce que je voulais dire c'est qu'ici en Papoua, et contrairement à la plupart des autres endroits en Indo, y a pas de liaison régulière, faut attendre qu'il y ait un bateau qui passe ou un qui se décide à bouger. Les indos, eux, ils ont toujours une sorte d'horaire, genre tous les jours à 10 heures (même si ça part à 11 ou à 12) et c'est donc plus facile pour s'organiser. Mais en Papoua, néant... C'est pas grave, on attend et hèle quiconque passe par là. Il y en a un qui va un peu plus bas à Wasior, il passe par Rumberpon et pourrait nous y déposer, sauf qu'à la vue des deux blanquets ses yeux se mettent à briller et tout d'un coup lui prend la folie des grandeurs, le voilà qui s’imagine propriétaire d'un paquebot pour croisières de luxes et qui nous annonce un prix pharaonique. Avec le Géko et moi il lui arrivera rien, retourne à ta barque mon gars, tu t'es trompé de clients ! Finalement se pointe un papou qui a du avoir la polio étant petit car ses jambes sont hyper maigres (tellement que les miennes paraissent musclées à côté), ce qui contraste avec son torse et ses bras costauds. Il a un bateau et va à Rumberpon, et il a déjà quelques passagers donc avec nous deux en plus ça fait son affaire, on peut partir tout de suite. Son prix est cinq fois inférieur à celui de l’égyptien de tout à l'heure et on accepte le deal. C'est un swangi, que nous disent les locaux. Un quoi ? Un sorcier, qu’ils répondent. Oui bon nous on s'en fout, l'essentiel est qu'il aille où on veut, et puis si c'est un sorcier au moins on risquera pas de couler ! Une fois dans le bateau j'avise une fuite dans la coque. Je suis habitué à ces bateaux foireux, mais là quand même ça pisse pas mal. Je le dis au sorcier-capitaine et il me répond, en me jetant un gros bol en plastique : ah ouais t'as raison, tiens, écope !! C'est parti, me v'là devenu écopeur et faut pas chômer parce que sinon même toute la magie du gars nous fera pas flotter. Pendant le voyage, qui dure deux heures, on trouve bien sûr moyen de parler avec les autres passagers. Ils nous disent qu'il y a une belle plage de l'autre côté de l'île mais qu'il faut chartériser un bateau pour y aller car il n'y a pas de liaisons régulières. Chartériser c'est pas le genre de la maison, mais c'est faisable à pied facilement d'après eux (vous verrez très bientôt comment ça a été facile, ceci dit pour vous fidéliser mes chers lecteurs). Arrivés au bled-chef-lieu de l'île, Jembekiri, le sorcier-batelier était déjà prêt à nous emmener de l'autre côté de l'île, contre monnaies sonnantes et trébuchantes bien sûr. Reste tranquille Merlin, on va se le faire à pied ! On demande chez qui on peut dormir, on nous indique une case. Les occupants sont un couple adorable, qui nous accueille avec un grand sourire. Ils n’avaient pas d'enfants, et on peut les comprendre après avoir vu tout ce que le bled comptait de minots se précipiter chez eux pour voir les deux curiosités au long nez et à la peau blanche. Il en sortait de partout et même la porte fermée n’avait pas réussi à les contenir, ils étaient rentrés par les fenêtres ! Pas de quoi se formaliser, c'étaient de gentils gosses, mignons comme tout et intéressés de voir ces deux bizarreries venues d’un autre monde, chose ma foi compréhensible. Si seulement ça pouvait faire la même chose avec les filles... Quand on était allés se laver au puits rebelote, mais là on s'était fait mater par tout le village, c'est dur des fois la célébrité... Le soir venu nous donne l'occasion de voir les locaux s'adonner à l'un de leur sports favoris : mâcher du bétel entre voisins et commérer. Nos hôtes s'en étaient fait une orgie, c'est qu'ils en avaient des quantités industrielles car ils étaient les heureux propriétaires de plusieurs arbres à pinang (le nom local de la noix de bétel). Ils faisaient un trafic pas possible avec les autres villageois et il y avait des histoires de crédits pas honorés etc., comme quoi rien de nouveau sous le soleil, on n'a rien inventé. Après une nuit dans un lit papou (c’est à dire par terre sur un sol fait de lattes gondolées, rien de tel pour le dos) on est prêts à partir... On demande le chemin pour passer de l'autre côté de l'île à un papou. Pas de problème, qu'il dit, tu montes jusqu'en haut de la montagne chauve qui est au milieu de l'île et puis tu redescends, c'est facile, y a qu'à suivre le sentier et ça prend deux heures. Vous avez besoin d'un guide ? Non ben écoute si c'est si facile que ça c'est pas la peine, on va se le faire tout seuls comme des grands ! C'est sûr que deux heures pour eux ça en fait quatre pour nous, d'autant plus qu'on a les sacs, mais en partant comme ça tôt le matin on a largement le temps. Mais il y a bien un sentier tout du long ? Oui oui, de sûr ! Bon, « de sûr » ça veut pas dire grand chose dans ce pays, mais ça a l'air faisable. Nous voilà partis, la fleur au fusil, sans se douter que la Bérézina nous attendait... Après une petite marche on arrive en haut de la montagne chauve, c'est vrai qu'elle est sacrément pelée. De là on rentre dans la forêt et on commence à descendre après avoir passé un petit plateau. On croise un cerf, ou un daim, ou une biche, ou un je sais pas trop c'est quoi que c'est alors on va dire une espèce de cervidé. Le chose ne fait ni une ni deux, il se barre en faisant des bonds prodigieux et en bramant pire qu'un soûlard de chez nous, m'est avis que celui-là il a dû avoir maille à partir avec les flèches des papous... Et soudain, premier couac, plus de chemin ! Il y avait une petite rivière, et il semblait logique de la suivre car comme chacun sait toutes les rivières mènent à la mer. On la suit donc, alternant marche-pataugeage sur les rives et trempette dans la rivière quand c'est plus facile. On voit un serpent énorme, jaune, et de bien trois mètres de long (pas si énorme que ça alors diront certains d'entre vous et j'acquiesce, seulement il faut comprendre que dans un livre on est obligé des fois d'en rajouter un peu, c'est ça qui fait vendre), mais le reptile se carapate dès qu'on s'approche, décidément on n'a pas trop la côte par ici... Au bout d'un certain temps, deuxième couac, v'là t'y pas que la rivière (qui se rétrécissait depuis déjà un moment) a la mauvaise idée de disparaître sous la terre. OK d'accord, on est au milieu de la forêt, plus de sentier, plus de rivière, on est un peu perdus quoi, d'autant plus que ça fait déjà bien plus que deux heures qu'on marche. Notre moral déjà bien effrité s'effondre et le Géko et moi on s'assoit par terre, en pleurs. On est perduuuuuuuus, qu'est ce qu'on va faireeeee, on va mourir ici !!! Meuhhh non je plaisante, ça ne nous est pas venu à l'idée, même pas une seconde, je disais ça juste pour rajouter un peu d'intensité dramatique à la situation... Il fallait qu'on aille vers l'est, et en se repérant par rapport aux rares rayons de soleil qui arrivaient à percer la canopée on arrivait à peu près à se diriger. Allons-y, ça doit plus être bien loin de toute manière. On entendait beaucoup d'oiseaux et soudain, des voix humaines. Hey, y a quelqu'un ? que je crie. On est perdus et ça serait sympa et une bonne occasion d'améliorer les relations franco-papoues si vous aviez l'aimable obligeance de venir nous montrer le chemin ! Pas de réponse. Je recrie la même chose mais toujours pas de réponse, ils sont bouchés ou quoi ? On continue à les entendre parler, c'est étrange quand même... Tout d'un coup la lumière de la compréhension nous envahit de sa clarté : c'étaient des oiseaux ! Ils disaient toujours la même chose, et même si ça ressemblait bel et bien à des voix humaines ce n'étaient que les cris d'une race de volatiles qu'on sait même pas de laquelle il s'agit car on n'est pas ornithologistes et qu'en plus Iwein n'est pas là. Fausse joie donc... On arrive à un marécage, un bon marais bien plein de gadoue bien profonde et bien grasse qui fait plitch plitch quand on marche, dommage qu'il n'y avait pas de sangsues car la fête aurait été complète. Après un laps de temps, impossible à quantifier parce qu'on n'a pas de montre et que même si on en avait eu une on aurait franchement pas eu l’idée de la consulter, voilà une mangrove. C'est bon signe, on se rapproche, qui dit mangrove dit mer pas loin. Pourquoi ? Ben parce que les arbres à mangrove ils poussent dans de l'eau boueuse semi-salée, donc en toute logique ça veut dire que quand mangrove il y a, eau salée il y a, et quand eau salée il y a, mer pas être loin, vous voyez ce que je veux dire ? Bien, alors continuons... Qu'est ce qu'on fait ? Bon, l'île est pas petite mais elle est pas immense non plus, et comme ça fait déjà un brave moment qu'on marche on est bientôt arrivés pour sûr, la mangrove doit pas être trop étendue. Allez, rentrons-y gaiement et d'ici peu on arrivera à la mer qu'on se dit, affichant en cela un bel optimisme digne de la méthode Coué. Ensuite on pourra trouver la plage qui était, je le rappelle pour ceux qui ont manqué le début, le but de cette balade. Ouais ben cette mangrove elle prend bien la tête quand même, y a des racines aériennes de plus d'un mètre de haut qu'il faut escalader pour passer, avec nos sacs sur le dos c'est mariole et c'est pas le top pour se faufiler et se glisser entre les racines et les branches. Mais en plus c'est qu'elle est pas si petite que ça, le jour tire à sa fin et on y est toujours. Il va falloir qu’on dorme là et heureusement qu'on a nos hamacs, parce que dormir par terre dans un tel endroit, oublie. Le mien inclut une moustiquaire et une bâche qui fait office de toit mais celui du Géko n'a rien de tout cela, c'est juste un hamac de base. Pas de pot amigo car y a du moustique (ben oui, c'est ça une mangrove mon gars), et si jamais il pleut ça va être dur. Ça a pas raté, après une demi-heure il se met à pleuvoir, c’était à prévoir remarque. Remarque encore, on avait bien essayé de faire un feu, seulement avec le taux d'humidité aussi bien dans l'air que dans le bois on avait rapidement abandonné, tant pis, on va jeûner, il parait que c'est bon pour la santé. Pendant la nuit (qui a dû sembler longue au pauvre Géko trempé) on entendit des gros ploufs à plusieurs reprises, et sachant qu'il y a des crocos dans le coin c'était pas de très bonne augure mais que faire, pas encore de quatre étoiles dans le coin... Le matin de bonne heure (et de bonne humeur comme dirait un pote) on remballe tout et se met en condition pour la suite des réjouissances. J'avais plus d'eau à boire et y avait pas de rivière, seulement une grosse mare d'eau saumâtre. C'est pas grave, j'ai mes gougouttes exprès pour ça... Beurk, c'est vraiment dégueu, à moitié salé, mais c'est ça ou rien. Allez c'est pas le tout mais faut quand même qu'on y arrive à cette plage à la c..., en avant 'arche !!! Après une bonne session de marche-escalade nous voilà arrêtés par un étang. Peut-être qu'il est pas profond, essayons de le passer. Je pose prudemment un pied, il s'enfonce en moins de deux jusqu'au genou. Des sables mouvants, c'est bien notre veine ! Qu'est ce qu'on fait ? On se le fait à la nage, que je dis ? Non, arrêtons les conneries, qu'il dit le Géko, on va essayer de le contourner et on va bien finir par arriver quelque part. On n'en voyait pas la fin de cet étang de m... et là quand même, à force à force le doute s'installe, et même s'insinue insidieusement, en nous, surtout chez le Géko qui est bien plus rationnel que moi qui suis un abruti jusqu’au-boutiste. Laisse tomber, le mieux est de rebrousser chemin, qu'il dit. Tu crois ? Mais on n'est peut-être plus très loin, non ? que je réponds. Sa réponse fut imparable : peut-être, mais vu qu'on a marché en zigzaguant on sait pas où on va arriver de l'autre côté de l'île, l'endroit où on veut aller pourrait être n'importe où au sud ou au nord, et rien n'indique qu'on soit pas obligés de se retaper la mangrove le long de la côte. De toute façon on saurait même pas vers quelle direction marcher, vu qu'on est quand même un peu paumés ! Imparable sa réponse, et imparée, j'envoie un : ouais c'est vrai le Gégé, t'as raison, allez, on tourne bride, retour à la case départ ! Plus facile à dire qu'à faire, pour commencer il faut repasser cette chère mangrove qui pue le moisi. Pas trop envie mais pas trop le choix non plus, c'est qu'il fallait en sortir de cette saleté. Parce qu'on s'amuse on s'amuse, mais y a quand même des choses plus importantes à faire, sans parler de l'immense perte pour l'humanité que représenterait notre disparition prématurée... Après un petit déj' de nouilles instantanées crues qui restera dans les annales nous voilà repartis en sens inverse, rien de tel qu’une p'tite mangrove dans le bon air frais du matin pour se mettre en jambes ! Après l'avoir franchie sans regrets (ce qui nous prend quand même quelques heures mine de rien, là comme ça raconté en deux lignes ça a pas l’air mais sur place ça avait été une autre histoire) nous voilà de nouveau dans le marais, mais pas dans le même quartier qu'à l'aller, celui-ci est pire. Beaucoup plus de gadoue, des espèces de grosses plantes aux feuilles coupantes qu'il nous faut écarter en nous blessant les mains (on n'avait pas pris de coupe-coupe car on était sensés être partis pour une marche facile de deux heures, pour ceux qui n'auraient pas suivi la progression), et surtout un genre de taon qui fait un mal pas possible quand il pique, un vrai vampire qui n'a rien à envier à nos politiques. On finit par le passer et pousse un soupir de soulagement, hélas prématuré. Et oui, c'est pas fini, maintenant c'est la forêt et ça fait encore un bon bout, surtout sans GPS. Du coup la nuit s'annonce et il faut faire le camp. J'en entends qui disent : petits joueurs ! Ouais, possible, ou disons qu'on n'est pas stakhanovistes au point de marcher la nuit. On s'arrête près d'un petit cours d’eau, au moins on crèvera pas de soif, c'est toujours ça. Allez hop, un paquet de pâtes crues et au pieu, vu qu’on est un peu fatigués quand même on tournera pas longtemps dans les hamacs. Mon caleçon est un peu crado (on le serait à moins), je le rince dans la rivière et le mets à sécher sur une branche. Avant de rentrer dans mon hamac j'aperçois Vénus à travers le feuillage, elle est magnifique comme toujours (saviez-vous que c'est le troisième objet céleste le plus brillant, juste après le soleil et la lune ?) et ça me fait penser qu’il y a des moments qu'on aimerait partager à deux mais bon, va trouver une fille qui voudrait te suivre dans ce genre de trip... Il repleut cette nuit, pauv' Géko !! Le lendemain matin je remets mon caleçon et tout de suite sens des démangeaisons qui deviennent très vite douloureuses sur une partie de mon anatomie dont la pudeur et la décence m'interdisent de dire le nom. Mais c'est que ça fait carrément mal dis, il doit y avoir une saleté d'insecte qui est passé par là cette nuit et y a laissé une substance urticante ! Le rire du Géko quand il me voit me précipiter cul nu dans la rivière ! Aaaaaaaah, ça fait du bien ! Du coup la partie de mon anatomie précédemment citée a doublée de volume, ce qui ne serait pas pour déplaire à certaines tu me diras, sauf qu'hélas il n'y a personne pour en profiter. Malgré cela il faut toujours voir le bon côté des choses, avec mon caleçon mouillé (parce que je l'ai rincé bien sûr, je suis pas aussi stupide que tu le penses) j'aurai pas trop chaud aux fesses. Après la forêt voici maintenant des collines où poussent des fougères qui sont si serrées qu'il est presque impossible de passer à travers. En plus elles sont salement escarpées ces collines, c'est physique je vous assure. On essaye de les contourner mais c’est encore pire, il y a des crevasses très profondes, creusées sûrement par les pluies et subséquemment l'érosion, dont on évalue mal la profondeur, m'ouais, c'est pas le moment de se casser une gambette car le SAMU est plutôt mal organisé par ici... On finit quand même, au prix de quelques litres de sueur, par trouver un passage à travers une petite étendue d'eau pas profonde. Le naps, il commence à avoir soif le pauvre, car tel est son talon d'Achille, il faut qu'il boive beaucoup. Mais alors l'eau elle est vraiment trop pourrie, trouble et pleine de petits vers qui y gigotent allègrement, je suis pas sûr que même mes gouttes puissent y faire quelque chose. Laisse tomber, on verra plus tard... Finalement on retrouve la montagne chauve, signe qu'on est presque arrivés à bon port et prêts à latter ce papou qui nous avait dit : c’est facile, tu montes et tu descends, y en a pour deux heures ! Mais il fait très chaud car il n'y a pas d’ombre et le naps s'affaiblit à vue d'œil, il est à moitié déshydraté peuchère. Va t-il donc finir ses jours ici, misérablement et sans tambours ni trompettes ? Ne connaîtra-t-il jamais ses petits-enfants ? Et bien non, le destin en avait décidé autrement et soudain, une flaque d’eau, chose étrange sur cette montagne pelée exposée aux rayons puissants que darde le soleil de l’équateur... Un mirage ? Non, c'est une vraie de vraie, probablement un reste de la dernière pluie. Elle est pas grosse mais il y a quelques litres, largement assez pour étancher ma soif intense. Ensuite c'est du facile, on descend de l'autre côté de la montagne et on retrouve le village que nous avions quitté trois jours auparavant la fleur au fusil, sans se douter que la Bérézina nous attendait (pour reprendre une phrase du début de l’histoire et pour voir ceux qui n'ont pas dormi pendant le récit). Nous voilà donc, sales, hirsutes, les mains coupées, et moi avec mon pantalon thaï qui est devenu un short (c'est pas costaud ces futes, ils sont pas chers, mais c'est fait pour se la jouer sur les plages en Thaïlande, c'est pas fait pour monter et descendre en deux heures). Les locaux hallucinent : ah ben ça alors ! Mais vous avez pas eu de problèmes ? Y a plein de crocodiles, et puis y a les swangi et les mauvais esprits ! On n'en a pas rencontré, et c'est tant mieux pour eux parce que je crois bien qu'on les aurait brûlés à petit feu pour se passer les nerfs ! Bon, il est où l’autre ? Ah, te voilà toi !!! Alors comme ça tu montes et tu descends et y en a pour deux heures ? Oui, dit-il, mais il faut prendre à droite de la mangrove jusqu'à la mer, puis faire un feu pour que vienne un bateau qui te fait passer de l'autre côté de la baie, ensuite tu remarches un peu et tu y es... Mais tu avais dit qu'il y avait un chemin ! Ben le chemin a dû disparaître sous la végétation parce que nous on passe rarement par là, on prend le bateau ! T'aurait pu nous expliquer le coup de la mangrove, du feu et tout et tout quand même !!! Le pauvre n'a pas inventé la poudre d'escampette, c'est toujours pareil, qu'est ce que tu veux dire ? Il est pas méchant et ne s’est pas rendu compte... Vous voulez y retourner ? Maintenant vous savez comment on fait ! Non ça va, merci, finalement on va prendre un bateau ! Le mec qui a le bateau s'appelle Martin Luther et quoiqu'il en soit il nous emmène à bon port à bon prix. On passe d'abord par un petit village où les gens ont l'air sympas, et on montre nos faces blanches au chef afin qu'il sache quels invités de marques sont sur sa commune. Puis on repart et après dix minutes nous voilà arrivés. Nos yeux stupéfaits découvrent une superbe plage sauvage, au sable blanc si fin qu'il en est poudreux et à l'eau turquoise transparente, époustouflante de beauté naturelle... Quelques papous y vivent et ils nous laissent une de leurs cabanes. Ils vivent de la récolte des concombres de mer qu'ils font sécher au feu et qu'ils revendent ensuite à bon prix à des chinois pour le marché malaisien, c'est très recherché à ce qu'ils nous disent. Tout cela est intéressant mais nous on est venus pour le corail alors on sort masques et tubas et hop, à la baille ! Et là la déception, avec un grand D, y a rien, et quand je dis rien c'est vraiment rien de rien... L'eau turquoise si belle c'est parce que le fond de la mer est sableux, y a pas un pet de corail les amis. La plage est paradisiaque, certes, mais on s'en fout, nous on voulait du corail. En plus les locaux nous prennent un peu beaucoup pour des dollars sur pattes et on pourrait dire que même si c'était pas un cauchemar c'était pas le rêve non plus. Tout ça pour ça, grrrrrrr !!! Du calme du calme, on va se poser un peu, on n'est pas aux pièces... On profite de l'occasion pour inspecter notre attirail parce que durant notre petite escapade dans la forêt les sacs avaient été bien détrempés par les pluies successives. Chez moi ça va à peu près vu que mes affaires sont toujours enveloppées dans des sacs plastiques, c'est que ça fait déjà un moment que je me promène sous ce climat et j'ai appris à tout protéger de l'eau du ciel. Chez le Géko ça va déjà moins et ça avait même commencé à moisir pour cause qu'il ne connaissait pas encore la combine plastique, c'est le métier qui rentre comme qui dirait, on passe tous par cette étape à un moment ou à un autre... Il y a un grand balèze sourd-muet qui passe des fois dire bonjour et lui n'a rien à voir avec les autres, lui c'est un pur et ça sauve un peu les meubles car on passe des bons moments avec lui à discuter par gestes, il est très fort en mime et la communication passe impeccable. On se repose quelques jours mais ça le fait vraiment pas, lézarder sur une plage, si belle soit-elle, c'est pas notre truc, et puis l'ambiance mercantile devient un peu lourde à force. On part à pied pour le petit village, maintenant il faut qu'on retourne à Jembekiri et ensuite sur le continent, Rumberpon ça va aller. Le prof de religion du coin, qui a un bras atrophié - je suppose - par la polio, essaie de nous embobiner pour qu'on chartérise son bateau. Il est mal tombé, notre patience s'est considérablement amenuisée ces derniers temps et on lui fait remarquer que la religion qu’il enseigne est étrange car elle lui donne le droit de mentir aux gens. On va chez le chef du village tenter notre chance et coup de pot on y rencontre un indo qui a un bateau. Il est en train de vendre au chef sucre, café et autres produits de première nécessité (qui seront ensuite revendus avec un bon bénef' aux administrés) et il nous propose de nous ramener à Jembekiri. On devine à ses yeux qu'il est content de jouer un bon tour aux papous, car grâce à lui on évite de chartériser le bateau du prof... Ils sont quand même bizarres ces papous, ils ont des bateaux, ils sont chez eux, alors pourquoi faut-il que ce soient des indos qui fassent le business ? À croire qu'ils sont pas capables d'aller eux-mêmes sur le continent... Une question de flemme ? Pas tant que ça, d'après les intéressés c'est plutôt le fait qu'ils ont de grandes familles et qu'un commerce ne marcherait pas, entre les crédits pas honorés et les gratuits la banqueroute ne tarderait guère à frapper à leur porte, oui, c'est plausible, le raisonnement se tient... Nous voilà donc de retour au bled de nos potes les mâcheurs de bétel, et maintenant faut trouver quelque chose pour repartir sur le continent fissa car de nouveaux Pelni nous appellent, y en a justement un dans quelques jours... Apparemment y a personne qui y aille et ils commencent à nous fatiguer tous à suggérer lourdinguement qu'on devrait chartériser, c'est que vu la distance c'est pas donné. On en est toujours au même point le soir, quand soudain passe le père de l'indo qui nous a ramenés ce matin. Il part demain après-midi, dit-il, mais pas directement pour la grande terre (c'est comme ça qu'on dit par ici), il va pêcher le requin d'abord. Il installera ses appâts puis campera sur la plage, et le lendemain il relèvera ses prises et ira finalement sur le continent pour vendre ce qu'il aura attrapé. Si ce programme nous convient alors on peut venir... On n'a pas vraiment le choix, et puis ça doit sûrement être intéressant à voir, allez OK, tope-là !! Le lendemain nous voilà partis avec armes et bagages. Pour commencer il faut pêcher le poiscaille qui servira d'appâts. Le benjamin de la famille a l'œil et repère vite des bancs de thons rapport aux mouettes qui tournoient et attrapent les petits poissons qui venaient se réfugier près de la surface les pauvres, chassés qu'ils étaient par lesdits thons un peu plus bas. Sale gosse tiens, du haut de ses dix ans il faut le voir donner des ordres aux deux papous qui sont avec nous, il sait qu'il est le fils du boss et fait preuve d'une arrogance précoce que je sanctionnerais bien d'une calbotte, mais j'ai pas envie de finir comme appât à squales alors je la ferme. Une fois la pêche finie ils nous débarquent sur une île, le petit et moi, avec la mission de préparer le campement pendant qu'ils iront poser la ligne à requin avec les flotteurs. C'est pas de la rigolade, les hameçons sont longs comme une main et larges comme un doigt, je suis curieux de voir ce qu'ils vont attraper... Avec le minot (qui ne fait pas le chaud avec moi, il a dû sentir qu'il faut pas titiller frère aîné naps au niveau de la discipline) on commence à installer la bâche mais tout d'un coup, et comme c'est souvent le cas en ces latitudes, se lève un vent violent et il se met à pleuvoir. On a du mal à tenir la bâche dont la prise au vent fait qu'elle menace à tout instant de s'envoler. Le petit ma foi n'est qu'un petit et n'a pas beaucoup de force hormis celle qu'il tient de son rang, mais celle-ci n'est pas physique et ne nous est donc d'aucune utilité en ce moment critique. On y arrive malgré tout, heureusement que le naps, bien que pas épais, a un peu de force quand même, conséquence et résultante de toutes ces heures passées à nager (ceci dit pour mes admiratrices, s'il en reste toujours après toutes les méchancetés que j'écris, et le pire, vous n'avez pas encore tout lu). Mais tout est mouillé, alors tintin pour faire du feu... Les autres rentrent, il fait nuit, et ben on la saute vu qu'on peut pas cuisiner, au dodo tout le monde sur le sable mouillé ! Pendant la nuit il y a des espèces de trucs non identifiés et non identifiables qui nous gnaquent, et aussi des genres de chenilles des sables qui nous prennent pour une autoroute, une nuit délicieuse en quelque sorte, c'est pas toujours romantique une plage... Au lever du soleil debout la compagnie, on va relever les appâts. On arrive à l'endroit où ils ont installé la ligne, c'est signalé par des bouées. Le tractage de la corde commence. Tout d'abord c'est un gros poison que je sais pas comment que ça s'appelle cette créature, pauvre victime de sa voracité. Ensuite ce sont un puis deux requins de corail, un requin léopard (sorte de requin à poids pour qui ne voit pas de quoi il s'agit, il est magnifique soit dit en passant) et finalement un petit requin marteau. Ils sont tous déjà morts, à part le léopard qui a presque réussi, dans un ultime réflexe de défense, à mordre le papou qui le tirait hors de l’eau. Maintenant direction le continent, le boss est content, ce sont de belles prises et il va se faire un gros paquet de fric en vendant les ailerons. Et la viande ? demandons-nous innocemment. Personne ne la mange, le requin c'est pas bon (ah bon ?) et puis beaucoup ont peur, s'ils en consommaient, d'être ensuite pris pour cible quand ils sont dans l'eau parce que les autres requins sentiraient qu'ils ont bouffé un de leurs congénères ! Ça doit être une application de la théorie des champs morphogénétiques cette histoire, mais laissons ça de côté. Par contre vendre les ailerons, pas de problème, je vois le genre... À à peine quelques centaines de mètres du rivage, l'axe de l'hélice casse, c'était trop beau. Heureusement on est presque arrivés et en pagayant on accoste sur la terre ferme, cette terre ferme qu'on avait bien failli ne jamais revoir le Gégé et moi (j’exagère ? Exact, mais comme je te le disais déjà plus haut je suis obligé, c'est ça qui fait vendre). Tchao les gars et merci pour tout, nous on repart sur Manokwari, faut que j'achète un nouveau pantalon ! On saute dans et sur un transport, on fait route vers là où vous savez et tiens, de loin on voit une face blanche qui fait signe à notre pick-up de s'arrêter. Et devinez qui c'est ? Oui, bravo et un bon point, c'est le Iwein, couvert de boue des pieds à la tête, il sort de la jungle mais ça on avait compris. On se raconte nos histoires respectives et il rigole beaucoup en entendant la nôtre (aujourd'hui encore, quand on en reparle il se marre, pourtant ça fait dix ans). Retour au semi-boxon du début de chapitre et ensuite Pelni en direction de Jayapura, il nous refallait un visa et Iwein aussi donc nous fîmes route ensemble. Ce qu'on ne savait pas encore c'est que ça allait être plus coton que la fois précédente... À cette époque il y avait un peu d'instabilité à Jayapura à cause des mouvements indépendantistes (des empêcheurs de coloniser en rond, des ingrats tiens, les indos viennent, coupent leur forêt et prennent leur or et leur pétrole et ces gens sont même pas contents, c’est fou ça !) et l'ambassade de Nouvelle Guinée nous avait dit que la frontière était plus ou moins fermée le jour où on voulait passer. Seulement on était courts en visa et on y était allés quand même, on sait jamais. Las ! Pas un rat au poste à part un douanier qu'on sait pas ce qu'il foutait là, et qui avait pas trop l'air de le savoir non plus. Ce qu'il savait néanmoins c'est qu'il avait refusé de nous tamponner en nous expliquant qu'il fallait qu’on retourne à Jayapura pour cette formalité, et qu'il aurait pas dit « non » non plus à un petit backchiche pour son info. Mais vous savez quoi ? Il a pu se l'accrocher !!!!!!!! Bon, et comment on va rentrer maintenant ? Dans le no man’s land entre les deux pays il y avait un 4/4 et je sais pas ce qu'ils magouillaient les mecs, ils chargeaient des trucs et des machins dans le coffre que ça en avait l'air pas catholique comme aurait dit l'autre maffiosi du vatican. Enfin leurs combines c'était pas notre problème, c'était la seule bagnole dans un rayon de X kilomètres et c'était ça qui comptait. Le Iwein va les voir, sans peur, sans reproches et sans complexes, et leur demande, très poliment comme le lui a appris sa maman, s'il y aurait pas moyen de se faire ramener à Jayapura. Le conducteur ça le mettait pas aux anges, mais un qui avait l'air haut placé nous avait arrangé le coup. Nous voilà donc installées dans la voiture, et c'est tant mieux parce que sinon je sais pas comment on aurait fait... À Jayapura le bureau de l'immigration était fermé (faut pas trop leur en demander bien sûr) et donc il fallait attendre le lendemain pour le tampon. L'emmerdant c'est que c'était le dernier jour de notre visa Géko-naps et qu'on allait se retrouver à dépasser la limite, ce qui coûte 20 dollars par jour et une énorme prise de tête (vous commencez à savoir comment marche ce pays). Pas le choix hélas, le lendemain à la première heure on se présente au bureau, donne le passeport en essayant de réprimer un tremblement nerveux et... ...incroyable, ils ont même pas vu qu’on avait un jour de retard (ils savent pas trop bien compter, tant mieux et Dieu est grand) ! Ce coup-ci on la passe donc cette frontière, et après un deux heures à l'arrière d'un pick-up sur une piste défoncée on arrive à Vanimo. On se trouve une petite chambre (c'est vite fait, y a guère le choix, un seul hôtel en tout et pour tout) et puis on veut aller se sustenter. Oui mais on n'est plus en Asie, on est en Mélanésie et y a pas tous ces petits stands de bouffe ubiquistes, en plus à cinq heures du soir tout est fermé et comme il est déjà six heures c'est mort. Y a bien possibilité de grailler au resto de l'hôtel mais c'est trop cher (ça aussi c'est la Mélanésie, c'est plus la même gamme de prix), tant pis, on oublie, on se rattrapera demain. Le lendemain à l'ambassade indonésienne on va demander notre visa pour retourner dans leur pays (c'est pas un point de passage avec visa à l'arrivée, il faut en demander un au préalable, NDLR) et les employés nous disent que la frontière est fermée. Ah non les gars, vous êtes mal renseignés, on l'a passée hier ! Ah bon ?, qu'ils disent... Une fois le visa en poche on repart en pick-up. Arrivés presque à la frontière le chauffeur s’arrête car, et décidément Dieu est très grand, il avait reconnu (le chauffeur, pas Dieu car lui n'a pas besoin de reconnaître vu qu'il est omniscient, je sais pas si vous me suivez mais c'est pas grave, j'ai l'habitude, je suis un incompris) le douanier qui s'apprêtait à rentrer chez lui, pour cause de pas de clients car c'est bel et bien fermé aujourd’hui. On parlemente, heureusement le gars est sympa et veut bien nous faire passer, et ce sans rien demander (la Papouasie Nouvelle Guinée c’est pas l'Indo, les gens sont honnêtes et la notion de backchiche leur est inconnue, pourvu que ça dure). On marche avec lui le dernier kilomètre jusqu'à la colline-frontière, car la barrière est baissée et le pick-up peut pas passer, on arrive en haut et il nous tamponne. Pour rentrer en Indo il faut sauter la palissade, tout est fermé et y a personne. On rentre donc en clandos et Dieu étant toujours aussi grand y avait même un minibus qui traînait par là, faciiiile !! À Jayapura on va directement au bureau de l'immigration, qui cette fois est encore ouvert, on se fait apposer la précieuse estampille en réussissant à éviter de payer ce que le corrompu de service réclame (faut dire qu'il avait pas été malin, il avait demandé les sous après nous avoir tamponnés) et le tour est joué, mais toute cette affaire a quand même été un peu tendue... Ensuite Iwein est resté sur place, il fallait qu'il reparte dans la forêt voir ses piafs je sais pas quoi, tandis que Gégé et votre serviteur partaient vers Sulawesi, enfin vers l'ouest en tout cas. Une amitié était née avec Iwein car pendant les quelques jours qu'on avait passés ensemble on avait eu le temps de discuter et de faire plus ample connaissance et, même si je ne le savais pas encore à l'époque, on allait se revoir plusieurs fois dans les années suivantes ; et une passion était née de même avec la Papouasie, ça y est, j'étais amoureux... J'y suis retourné à maintes reprise depuis et n'ai jamais été déçu, c'est vraiment la partie de l'Indonésie que je préfère car les moustachus n'ont pas encore tout détruit (bien qu'ils s'y emploient, faites leur confiance pour ça), mais c'est une autre histoire...

(à suivre)
Tunisie: taxe sur la hauteur de voiture? English translation pending
by Gattous · 2013-07-11 · 11 replies
Bonjour,

Je voyage début Aout depuis Genès vers Tunis (CTN). J'ai l'intention de placer un coffre sur ma voiture et par conséquence la hauteur va dépasser les 1,80m Est-ce-que ils sont strictes au port? Quelle est la valeur de la taxe si je dépasse la limite de 1,80m par 20 cm?

Merci
Fraude carte bancaire et réservation AirAsia... English translation pending
by Ezekiel83 · 2013-07-08 · 23 replies
Bonjour à tous,

Petite mésaventure lors de mon dernier voyage en Thaïlande : on vient d'utiliser frauduleusement les renseignements de ma carte bancaire (carte non volée) pour effectuer 5 transactions via internet pour un préjudice de 1 200 euros. En fait au total ce sont 8 opérations effectuées, mais 3 ont été annulés par des sites qui ont repéré la fraude (client sur liste noire). Je suis en train d'effectuer ma petite enquête personnelle, mais rien jusqu'à présent ne m'assure que cette fraude a démarré là-bas.

Néanmoins, 2 faits troublants me laissent perplexe. Le premier est que lors de ma réservation de 2 billets d'avion via le site internet airasia.com, un ami expatrié vivant à Phuket m'a indiqué que quelques jours après avoir réservé sur ce site, sa carte a été utilisée frauduleusement et son compte débité de 600 euros uniquement en achats effectués via internet. Et boum ça m'arrive ... coïncidence ou pas ? ... De plus, 5 des 8 opérations concernent des réservations pour des vols d'avion et billets de train, chacune pour des passagers différents, ce qui laisserait supposer que le fraudeur travaillerait dans une compagnie aérienne ou une agence de voyage et proposerait directement des billets à bas prix à ses clients (en payant avec ma carte bleue évidemment). Le bon point est que de cette façon je peux tenter de récupérer les factures et billets électroniques de ces réservations en donnant tous les renseignements sur le paiement (numéro de réservation ou de transaction visibles sur mon compte en banque et toutes les données de ma carte bleue).

Pour l'instant, j'ai pu récupérer 2 billets (1 avion et 1 train) avec le nom et l'adresse des passagers mais je n'ai aucun numéro de téléphone pour les contacter. 2 autres demandent sont en cours auprès des compagnies de transport. Et pour la dernière transaction, la compagnie a refusé de me donner les renseignements et m'a indiqué que seul INTERPOL peut les exiger.

J'aimerai donc savoir si une telle mésaventure vous est arrivée en Thaïlande ou si vous avez déjà entendu de tels faits en rapport avec une réservation en ligne sur airasia.com. Je ne voudrai pas incriminer cette agence de voyage trop tôt, mais je n'ai que 2 options si la fraude s'est faite en Thaïlande : soit leur site n'est pas si sécurisé que ça (au niveau interne de la société), soit c'est ma petite amie thai qui a subtilisé à mon insu les renseignements de ma carte pour les donner ou revendre à quelqu'un d'autre qui aurait effectué les transactions (au vu des dates de transactions, elle n'aurait pas pu les effectuer elle-même). Je n'envisage aucun autre procédé de fraude car je n'effectue aucun paiement avec ma carte bleue en Thaïlande, ormis 1 ou 2 retraits via un DAB. Le reste du temps, ma carte dort tranquillement dans le coffre-fort d'une amie expatriée. Sauf pendant 1 jour lors de mon dernier voyage, puisque j'ai du la sortir pour réserver nos billets d'avion.

Je n'ose imaginer que ce puisse être ma petite amie thai. Cela fait 1 an que nous nous fréquentons et notre relation devient bien engagée après 4 voyages que j'ai effectué en moins d'1 an là-bas. Mais pour lever tous les doutes, je dois continuer à chercher ...

Merci pour votre aide ou suggestions que vous voudrez bien formuler ici ;)
Le nord de la Thaïlande maintenant, du gâchis? English translation pending
by Siamchang · 2013-07-08 · 9 replies
Bonjour

J'ai besoin de quelques conseils des aficionados de la Thaïlande. Nous partons du 15 juillet au 13 août. C'est mon septième voyage là-bas. Mais je ne connais pas du tout le Nord, et dans la feuille de route qu'on a prévu, il y a Chiang Mai et Chiang Rai du 19 juillet au 22. Hors, vu la saison, la météo semble annoncer des averses permanentes dans le Nord. Nous n'avons malheureusement pas eu le choix que de partir à cette période de l'année cette fois (d'habitude c'est novembre). Découvrir le Nord dans ces conditions vous semble-t-il être du gâchis? Avez-vous l'expérience du Nord de la Thaïlande en pleine mousson?
Croisière et Facebook English translation pending
by Maralpine06 · 2013-07-07 · 6 replies
Bonjour à tous

Voilà mon interrogation ; je ne suis pas du tout familière de Facebook ; j'ai un compte que j'utilise très rarement et sur lequel je ne publie rien. Or je trouve une demande émanant d'une personne que je ne connais pas qui m'invite à rejoindre un groupe de discussion concernant une croisière que j'ai en projet. Ce groupe est peu étoffé et très vague et tout ceci me paraît bien étrange. Peu de personnes sont au courant des détails de ma croisière, je n'en ai jamais fait état sur Facebook puisque je ne publie rien

Ma question :

1. comment cette personne peut-elle être au courant, vu que le pseudo que j'utilise ici ici n'a rien à voir avec mon compte facebook

2. est-ce que d'autres personnes ont déjà dans ce cas ?
Faut-il un certain niveau de plongée pour les sorties aux Maldives? English translation pending
by Yothope · 2013-07-07 · 9 replies
Bonjour,

Nous prévoyons de partir 1 semaine dans une des îles de l'atoll Ari en Avril 2014. Nous ferons beaucoup de PMT, mais nous souhaiterions également faire de la plongée bouteille pour espérer apercevoir des requins baleines ou des raies manta.

Pour ma part, j'ai fait de la plongée il y a 15 ans de ça, mais rien depuis. Mes amis n'en ont jamais fait quant à eux !

Peut-on faire des sorties en bouteille intéressantes en étant débutant en pongée, ou vaut-il mieux un certain niveau ? Dans ce dernier cas, il faut sans doute passer un quelconque brevet élémentaire en France avant de partir là-bas ?

Merci pour vos conseils Lodham
Sortir des devises d'Algérie pour un Algérien non résidant? English translation pending
by Mbumb · 2013-07-07 · 12 replies
Bonjour.est ce c'est possible de sortir des devises pour un algérien non résident ?
Ramener un chien indien en France? English translation pending
by Raphaelle17 · 2013-07-06 · 14 replies
Bonjour à tous,

Mon sujet s'adresse uniquement aux personnes qui ont déjà ramené un animal indien, provenant de la rue, en France. Je tiens d'avance à dire qu'il ne s'agit pas d'un débat afin de savoir si cela fait sens ou s'il est raisonnable de ramener un chien des rues indiennes en France alors qu'il y en a tant dans les refuges qui attendent d'être adoptés. Je le sais parfaitement et là n'est pas ma question, j'ai déjà adopté deux chiens qui m'attendent en France et, depuis mon arrivée en Inde pour mon stage de fin d'études, j'ai établi une relation particulière avec un chien que je vois tous les jours et que je ne peux tout simplement pas imaginer laisser derrière moi en partant...

J'ai tenté de me renseigner, notamment en allant sur le site des douanes françaises, mais si quelqu'un a déjà ramené en France un chien (ou chat) trouvé en Inde, j'aimerais BEAUCOUP savoir qu'elles ont été les démarches à suivre. Il semblerait que mon chien (oui, c'est le mien) soit stérilisé et vacciné d'après son oreille qui aurait été "poinçonnée" comme marqueur par un des centres qui s'occupe de la stérilisation et de la vaccination des chiens de rue.

Bref, je sais que c'est très compliqué, d'autant que l'Inde est l'un des pays au monde où sévissent le plus de cas de rages, mais comme "à coeur vaillant rien d'impossible", j'ai l'espoir fou de pouvoir le ramener avec moi.

Je sais qu'il faut effectuer un test anti-rabique au moins 3 mois avant le départ, je pars justement dans 3 mois pile. Est-ce que ce délai est absolument à respecter ? Et comment faire parvenir à un centre européen agréé les prélèvements sanguins ? par quel intermédiaire ?

Voilà, je remercie mille fois ceux qui pourront m'éclairer !

Bons voyages à tous :)

PS: Ci-joint une photo de mon chien, comment résister à un si profond regard ?
Avis sur deux circuits dans les fjords de Norvège en 11 jours? English translation pending
by Oregent · 2013-07-04 · 6 replies
Bonjour à tous !

Nous allons partir en Norvège pour 14 jours en juillet, nous passons 2 jours à Oslo et nous avons 11 jours de libre pour visiter les fjords, nous avons loué une voiture au départ de Oslo et retour à Oslo. Nous sommes plus tournés vers les beaux paysages que les musées, donc notre programme sera principalement rythmé par des randonnées et si possible un peu de canoë kayak. Pour faire des économies nous avons prévu de faire pas mal de camping sauvage (donc si vous avez des endroits sympa 😉 ). Nous avons réfléchi à deux itinéraires possibles. N’hésitez pas à faire des remarques sur la faisabilité, des conseils… ou si d’autres destinations vous semblent à privilégier. Les deux itinéraires sont différents sur le fait de visiter ou non Stavanger et Preikestolen.

Itinéraire 1 : Jour 1 : départ 16h de OSLO : 4 heures de route vers Stavenger. On n’a pas encore défini un endroit pour dormir. Jour 2 : direction Stavenger : visite de la ville le matin + Preikestolen l’après midi Jour 3 : direction The Nærøyfjord 6h30 de route ( Aurland / Flam ) Jour 4 : randonnée dans The Nærøyfjord Jour 4 : 3 heures de route Jotunheimen Jour 5 : randonnée dans Jotunheimen Jour 6 : direction Geiranger environ 2 heures de route Jour 7 : randonnée dans le fjord de Geiranger Jour 8 : journée Kayak Jour 9 : geiranger – Valldal en ferry Jour 10 : direction Lillehamer 6h + repos Jour 11 : retour Oslo pour 9h du matin Selon google maps Total = 1800 km et 32 heures sachant qu’il faudra compter plus…

Itinéraire 2 : Jour 1 :départ 16h oslo direction The Nærøyfjord 5 heures de route Jour 2 : randonnée dans The Nærøyfjord Jour 3 : 3 heures de route Jotunheimen Jour 4 : randonnée dans Jotunheimen Jour 5 : direction Geiranger environ 2 heures de route Jour 6 : randonnée dans le fjord de Geiranger Jour7 : journée Kayak Jour 8 : geiranger – Valldal en ferry 3 h + route vers molde 2h Jour 9 : visite Nordfjord (peut être rando) Jour 10 : direction Lillehamer 6h + repos Jour 11 : retour Oslo Selon Google Maps total = 1400 km 24 heures

Peut être que Le Sognefjord vaut le détour ? Nous hésitons à rajouter la visite d’une ville telle que Bergen ?

Si vous avez des itinéraires routiers ou des randonnées immanquables à conseiller pour rejoindre ces différentes étapes n’hésitez pas.

Merci d’avance pour vos réponses !

Mathieu
De Victoria Falls vers le Mozambique English translation pending
by Ioio81 · 2013-07-03 · 1 reply
Hello aux voyageurs avertis,

Je me pose une question sur la faisabilité de partir de Victoria falls pour arriver au mozambique sud (disons entre bazaruto et maputo), et surtout de savoir combien de temps cela pourrait prendre, et si cela pouvait avoir un intérêt touristique

Sur la faisabilité, j'ai vu qu'il y'avais des bus et des trains Vic falls -> bulawayo -> harare -> mutare -> mozambique

sur le temps que cela peut prendre, j'imaginais compter sur 4 jours, une pour chaque étape mentionnée ci-dessus

mais sur l'interet... la je seche.. j'ai lu une review sur le train du zimbabwe qui disait que c'etait plutot une bonne experience à faire.. mais tout le zimbabwe en train, majoritairement de nuit.. est-ce interessant ? Apres je pourrais prolonger mon séjour (par exemple a bulawayo pour faire les parcs autours) : mais y'a t-il d'autres attractions sur le chemin considéré ?

une autre option reste le vol via JoBurg mais c'est plus cher (400/500€) et c'est pas comme ca que je vais voir du paysage :)

Pour l'info et comprendre ma demande, j'ai un voyage de 3 semaines depuis la namibie vers vic falls avant (etosha, okavongo, ...) et j'aurais vraiment été motivé par finir mon séjour par un peu de balnéaire et de plongée (notamment à Tofo puisque ca a l'air vraiment sympa) Mais à vous lire le zimbabwe à un interet certain également... Deuxième info et pas des moindres : je n'aime vraiment pas conduire et meme si je me refuse pas à faire quelques portions courtes en voiture, je ne ferais pas de long road trips de cette manière !

Voila.. merci pour vos infos :)
Arnaque dans les Camera center English translation pending
by Matjo94 · 2013-07-03 · 18 replies
je tiens a faire partager mon aventure avec tous ceux qui comptent un jour acheter une appareil photo ou une caméra ou un objectif en FLoridevoir même aux USA (New York San Francisco...)

Ne jamais aller dans les magasins CAMERA CENTER et autre surtout quand il n'y a pas de prix affiché sur les produits

je viens de me faire arnaquer de 1000 Euros comment? C'est simple si vous ne connaissez pas les prix des choses exactes en France ils arrivent a vous les vendre 2 fois ou 3 fois plus chers

J'ai acheter un convertisseur AXER TITANUIM qui ne vaut rien pour environ 700 dollars alors que sur EBAY il vaut 69$

Les tchats sur le net americain explique bien l'arnaque mais bien sur, sur place je n'avais pas internet et le vendeur qui parlait bien francais m'a bien arnaqué.

SVP faite passer le messag car NO REFUND NO CHANGE ca veut dire qu'on peut venir se plaindre une fois acheté c 'est mort

Les tchats sur le net americain explique bien l'arnaque mais bien sur, sur place je n'avais pas internet et le vendeur qui parlait bien francais m'a bien arnaqué.

SVP faite passer le messag car NO REFUND NO CHANGE ca veut dire qu'on peut venir se plaindre une fois acheté c 'est mort

SVP faite attention Voila j'espere que mes 1000 Euros me serviront de leçon...
Circuit en famille avec chauffeur guide en Thaïlande English translation pending
by Agnesmanou · 2013-07-02 · 30 replies
bonjour Avec ma femme et mes 2 enfants nous souhaitons faire un circuit d'une dizaine de jour en thailande au mois de février 2014 à un prix raisonnable. Est ce quelqu’un peu nous indiquer un guide chauffeur pour nous organiser un circuit. Nous cherchons quelqu'un qui parle très bien français et qui est de toute confiance. merci d'avance pour vos infos
Budget pour deux semaines en Californie? English translation pending
by Alexyu · 2013-07-02 · 9 replies
Bonjour à tous,

J'envisage de partir dans l'ouest américain au mois de septembre. Le circuit est encore loin d'être fixé mais je vais certainement croiser les incontournables Los Angeles, Las Vegas, San Francisco et Grand Canyon, entre autres. Je vais faire ce trip en solitaire, avec location de voiture sur place. Je me pose aujourd'hui la question du budget, j'avais prévu au maximum 2000€ (en le compressant un peu si possible !) en incluant avion, voiture, les visites, hébergements et nourriture. Ca n'inclue pas les extras telles que les souvenirs et autres non indispensables. Seulement les USA étant un pays relativement cher, je me demande si je ne veux pas le beurre et l'argent du beurre (et la crèmière avec ? 😛). Tout ça peut tenir dans mon budget initial ? Ca va être serré ou je suis large ? Il faut savoir que ça me dérange pas vraiment de faire du camping ou de finir dans un motel sur le bord de route, même si un bon hotel de temps en temps ne fera pas de mal 🙂

Autre question : Est-il envisageable de ne réserver que quelques nuits et de chercher sur place pour les autres nuits ou fortement conseiller de s'organiser un peu ?

Soyez indulgent avec moi, premier voyage que je m'organise. Le précédent, en Inde, étant un voyage organisé, ça va me changer !

Merci pour vos futures réponses, je reviendrai surement demander conseils au fur et à mesure de l'organisation.

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