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Vrai prix des vaporettos à Venise? English translation pending
Bonjour tout le monde,
nous sommes une famille de 4 (2 Adultes + 2 filles de 9 et 12 ans) et allons faire une virée à Venise 🙂 Malgré les discussions et multiples sites, je n'arrive pas a recouper les tarifs.
Pour les forfaits illimités de 12, 24... 72h, ok. Et c'est meme moins cher par le net 7 jours avant. Comme on reste 4 jours, il nous faudrait 2 forfaits de 48h/personne, soit 2 x 21€/personne, soit en gros 10,5€/personne/jour.
Pour les billets a l'unité, combien coutent-ils ? Ici http://www.actv.it/en/movinginvenice/movinginvenice , on y lit 2 billets a l'unité :
6,50 € - WATER SERVICES TICKET, 60’
Allows travel on all services (except for those of route Alilaguna, Clodia and Fusina) for 60 minutes from stamping, with transport means change allowed in the same direction. Does not include the return journey. Included in the price is the transport of one luggage item of up to 150 cm as the sum of its three dimensions. Can be purchased from the Hellovenezia ticket desks and the authorized resellers.
6,50 € - ON-BOARD WATERBUS TICKET, 60’
If you board without a ticket, you must request one from the "marinaio" (sailor/attendant) at the board platform and before boarding. Allows travel on all water services (except those of route Alilaguna, Clodia and Fusina) for 60 minutes from stamping, with transport means change allowed in the same direction. Does not include the return journey. Included in the price is the transport of one luggage item of up to 150 cm as the sum of its three dimensions.
1,20 € - SINGLE FARE WATERBORNE SERVICES
Allows travel on all water services (except those of route Alilaguna, Clodia and Fusina) for 75 minutes from stamping, with transport means change allowed in the same direction. Does not include the return journey. Can be purchased from the Hellovenezia ticket desks and the authorized resellers.
1,80 € - TICKET FOR LAND+WATER
The ticket allows travel along a mixed route (land and water). It is valid for 90 minutes from stamping but is not valid for return journeys, not even if made during time of its validity. Interchange is allowed. Can be purchased from the Hellovenezia ticket desks and the authorized resellers.
10,50 € - 10-JOURNEY DISCOUNT BOOKLET, WATER SERVICES; 16,00 € - 10-JOURNEY DISCOUNT BOOKLET, LAND+WATER
Je ne pige pas trop la difference entre les billets à 6.5 et ceux à 1.2, hormis l'histoire du bagage, ce qui ferait cher le bagage.
Je vois que tout le monde ou presque conseille les forfaits, mais si le billet ne coute que 1.05€ par trajet (par paquets de 10), ca reduit quand meme pas mal la note si on ne compte pas passer son temps sur les bateaux. Nous logerons à Mestre, et iront/reviendront donc en bus de ville jusqu'a venise, soit 2 tickets de bus/personne/jour. A cela on ajoutera, allez, soyons fou, 3 trajets bateau par jour (ce qui me semble deja beaucoup vu qu'on compte pas mal marcher). Ca ferait donc 5 tickets/personne/jour, soit un peu plus de 5€. On reste bien gagnant comparé aux 10€ si on prenait les forfaits.
Je me plante quelque part ou pas ? Parce que j'ai aussi entendu parlé de billets à l'unité à 3€ !?
Un ticket à l'unité (ou par 10) de bus, ca coute le meme prix qu'un ticket a l'unite d'un vaporetto ?
Merci pour vos eclaircissements.
nous sommes une famille de 4 (2 Adultes + 2 filles de 9 et 12 ans) et allons faire une virée à Venise 🙂 Malgré les discussions et multiples sites, je n'arrive pas a recouper les tarifs.
Pour les forfaits illimités de 12, 24... 72h, ok. Et c'est meme moins cher par le net 7 jours avant. Comme on reste 4 jours, il nous faudrait 2 forfaits de 48h/personne, soit 2 x 21€/personne, soit en gros 10,5€/personne/jour.
Pour les billets a l'unité, combien coutent-ils ? Ici http://www.actv.it/en/movinginvenice/movinginvenice , on y lit 2 billets a l'unité :
6,50 € - WATER SERVICES TICKET, 60’
Allows travel on all services (except for those of route Alilaguna, Clodia and Fusina) for 60 minutes from stamping, with transport means change allowed in the same direction. Does not include the return journey. Included in the price is the transport of one luggage item of up to 150 cm as the sum of its three dimensions. Can be purchased from the Hellovenezia ticket desks and the authorized resellers.
6,50 € - ON-BOARD WATERBUS TICKET, 60’
If you board without a ticket, you must request one from the "marinaio" (sailor/attendant) at the board platform and before boarding. Allows travel on all water services (except those of route Alilaguna, Clodia and Fusina) for 60 minutes from stamping, with transport means change allowed in the same direction. Does not include the return journey. Included in the price is the transport of one luggage item of up to 150 cm as the sum of its three dimensions.
1,20 € - SINGLE FARE WATERBORNE SERVICES
Allows travel on all water services (except those of route Alilaguna, Clodia and Fusina) for 75 minutes from stamping, with transport means change allowed in the same direction. Does not include the return journey. Can be purchased from the Hellovenezia ticket desks and the authorized resellers.
1,80 € - TICKET FOR LAND+WATER
The ticket allows travel along a mixed route (land and water). It is valid for 90 minutes from stamping but is not valid for return journeys, not even if made during time of its validity. Interchange is allowed. Can be purchased from the Hellovenezia ticket desks and the authorized resellers.
10,50 € - 10-JOURNEY DISCOUNT BOOKLET, WATER SERVICES; 16,00 € - 10-JOURNEY DISCOUNT BOOKLET, LAND+WATER
Je ne pige pas trop la difference entre les billets à 6.5 et ceux à 1.2, hormis l'histoire du bagage, ce qui ferait cher le bagage.
Je vois que tout le monde ou presque conseille les forfaits, mais si le billet ne coute que 1.05€ par trajet (par paquets de 10), ca reduit quand meme pas mal la note si on ne compte pas passer son temps sur les bateaux. Nous logerons à Mestre, et iront/reviendront donc en bus de ville jusqu'a venise, soit 2 tickets de bus/personne/jour. A cela on ajoutera, allez, soyons fou, 3 trajets bateau par jour (ce qui me semble deja beaucoup vu qu'on compte pas mal marcher). Ca ferait donc 5 tickets/personne/jour, soit un peu plus de 5€. On reste bien gagnant comparé aux 10€ si on prenait les forfaits.
Je me plante quelque part ou pas ? Parce que j'ai aussi entendu parlé de billets à l'unité à 3€ !?
Un ticket à l'unité (ou par 10) de bus, ca coute le meme prix qu'un ticket a l'unite d'un vaporetto ?
Merci pour vos eclaircissements.
Prix d'entrée des sites à voir au Rajasthan? et conseils shanti travel English translation pending
Bonjour,
Avec une amie, nous souhaitons partir du 03 au 21 mars au Rajasthan. Nous avons une offre de Shanti travel pour 565 € tout inclus sans les sites à visiter et notre nourritures en plus. Et une offre jarokhatour à 640 € avec l'entrée des monuments mais là encore sans notre nourriture. Qu'en pensez-vous ???
Voici notre itinéraire : Arrivée à Delhi, Shekhawati, Nalwalgarth, Bikaner, Jailsamer, Désert du Thar en Dromadaire, Jodhpur, Mont Abu, Udaipu, Pushkar, Jaipur, fatehpur Sikri, Agra et Delhi.
Qui connait les prix d'entrée des sites suivants : ou un site ou les trouver !
Delhi : le fort rouge, la grande mosquee Jama Masjid, Promenade en Rickshaw, Qutb Minar, le tombeau de Humayun Agra : taj mahal, Fort rouge, fatehpur Sikri : / Jaipur : Cit palace, palais des vents, janthar mantar, fort amber + montée à dos d'éléphant, Galta avec son temple envahi par les singes Samode : palais Pushkar : / Udaipur : Ballade sur le lac Pichola, city palace, temple jagdish Ranakpur : Temple d'adinath, Mont Abu : temples dilwara... Louer des pédalo au lnakki lake Jodhpur : Forteresse méhérangar, Umaid Bhawan Jalsaimer : Citadelle, temple jains + palais, haveli Patwanki , Bikaner : Fort junagarth Mandawa : havelis
Je sais que nous ne pourrons pas voir tout ca, mais à votre avis, combien cela fait-il environs (30.40 ou 50 € par personne pour les visites ?)
Merci pour votre réponse.
Avec une amie, nous souhaitons partir du 03 au 21 mars au Rajasthan. Nous avons une offre de Shanti travel pour 565 € tout inclus sans les sites à visiter et notre nourritures en plus. Et une offre jarokhatour à 640 € avec l'entrée des monuments mais là encore sans notre nourriture. Qu'en pensez-vous ???
Voici notre itinéraire : Arrivée à Delhi, Shekhawati, Nalwalgarth, Bikaner, Jailsamer, Désert du Thar en Dromadaire, Jodhpur, Mont Abu, Udaipu, Pushkar, Jaipur, fatehpur Sikri, Agra et Delhi.
Qui connait les prix d'entrée des sites suivants : ou un site ou les trouver !
Delhi : le fort rouge, la grande mosquee Jama Masjid, Promenade en Rickshaw, Qutb Minar, le tombeau de Humayun Agra : taj mahal, Fort rouge, fatehpur Sikri : / Jaipur : Cit palace, palais des vents, janthar mantar, fort amber + montée à dos d'éléphant, Galta avec son temple envahi par les singes Samode : palais Pushkar : / Udaipur : Ballade sur le lac Pichola, city palace, temple jagdish Ranakpur : Temple d'adinath, Mont Abu : temples dilwara... Louer des pédalo au lnakki lake Jodhpur : Forteresse méhérangar, Umaid Bhawan Jalsaimer : Citadelle, temple jains + palais, haveli Patwanki , Bikaner : Fort junagarth Mandawa : havelis
Je sais que nous ne pourrons pas voir tout ca, mais à votre avis, combien cela fait-il environs (30.40 ou 50 € par personne pour les visites ?)
Merci pour votre réponse.
Des idées pour un séjour de trois semaines dans le Kerala en août? English translation pending
bonjour à vous les voyageurs,
je pars 3 semaines dans le kerala au mois d'août, et je voulais avoir vos conseils déjà sur l'arrivée à l'aéroport... TRIVANDRUM (ancienne appellation je crois...).... pourriez vous me conseiller des hôtels pas trop chers mais correct (je ne souhaite pas revivre ma dernière expérience en arrivant à delhi, avec mon conjoint nous avons demandé à un taxi de nous amener au centre ville mais au final il nous a déposé à la porte d'un hôtel, quartier populaire (mais ça on adore) avec des lits très sales, draps et oreillers proches de la couleur noire (on aime beaucoup moins....), bref, pour un premier contact ce n'était pas tout rose...)... alors voyageurs, peut être avez vous de bonnes adresses à me proposer...
je profite de l'occasion pour vous demander aussi vos conseils. nous partons 3 semaines .... on aime la nature, l'architecture, les plages, la gastronomie, les peuples et leurs traditions, bref on est très ouvert... on voudrait faire le maximum du kerala (sur 3 semaines, certes un peu court).... qu'est-ce qui est à visiter....
tous vos conseils sont les bienvenus.... merci....
_🙂_ 🙂__🙂
je pars 3 semaines dans le kerala au mois d'août, et je voulais avoir vos conseils déjà sur l'arrivée à l'aéroport... TRIVANDRUM (ancienne appellation je crois...).... pourriez vous me conseiller des hôtels pas trop chers mais correct (je ne souhaite pas revivre ma dernière expérience en arrivant à delhi, avec mon conjoint nous avons demandé à un taxi de nous amener au centre ville mais au final il nous a déposé à la porte d'un hôtel, quartier populaire (mais ça on adore) avec des lits très sales, draps et oreillers proches de la couleur noire (on aime beaucoup moins....), bref, pour un premier contact ce n'était pas tout rose...)... alors voyageurs, peut être avez vous de bonnes adresses à me proposer...
je profite de l'occasion pour vous demander aussi vos conseils. nous partons 3 semaines .... on aime la nature, l'architecture, les plages, la gastronomie, les peuples et leurs traditions, bref on est très ouvert... on voudrait faire le maximum du kerala (sur 3 semaines, certes un peu court).... qu'est-ce qui est à visiter....
tous vos conseils sont les bienvenus.... merci....
_🙂_ 🙂__🙂
Des Dolomites à la cité des Doges (Italie) English translation pending
Nous avons choisi comme destination pour cette semaine des vacances de la Toussaint le nord-est de l’Italie. Notre projet (Quentin, Hervé et moi) était de faire quelques belles randonnées dans les Dolomites s’il faisait très beau et/ou de visiter quelques-unes des villes de cette région si la météo s’avérait moins clémente en montagne.
La Vénétie offre de très jolies petites villes : Belluno, Feltre, Bassano del Grappa, Padoue, Trévise, Vérone et bien sûr Venise….alors il y a de quoi faire !!!
C’est donc pour un voyage un peu improvisé, avec tout juste quelques informations glanées sur ce forum (merci à mlefevre et indirectement à Bulgare), quelques idées d’hébergements repérés sur internet, sans aucune réservation d’avance que nous quittons Grenoble le samedi 27 octobre…..en direction de l’Italie au gré de la météo !!!

La version accompagnée de photos est ici : http://sites.google.com/...buleuxvoyagesitalie/
J1 (27/1O/07) : En route vers le nord-est de l’Italie.
Alors que nous quittons Grenoble sous une grisaille déprimante, le soleil apparaît derrière les crêtes bien avant la frontière italienne et nous accompagne tout au long du trajet : Turin, Milan, Bergame, Brescia….puis avant Vérone, nous bifurquons en direction de l’Autriche : Trente et enfin Bolzano que nous atteignons vers 17H. Voilà qui sera notre ville-étape pour ce premier soir.
A l’entrée de Bolzano, nous téléphonons à un hôtel situé sur les hauteurs de la ville (cf. guide Michelin). Complet ! Ça commence mal !!! Nous nous dirigeons alors vers le centre-ville et l’Office du Tourisme en quête d’un toit. Le coup de sifflet d’un agent de police nous rappelle à l’ordre, le centre-ville n’est accessible qu’à pied, il faut se garer. A l’Office de Tourisme nous trouvons porte close. Décidément ça commence très mal !
A tout hasard nous entrons dans l’hôtel devant lequel nous nous sommes garés. Et là nous trouvons notre bonheur. En plein centre de Bolzano, à l’hôtel Adria, au 5éme étage, une grande chambre pour nous trois avec coin kitchenette (pour nous faire le petit déjeuner), grande salle de bains et petit balcon. Parfait !
Rassurés sur notre hébergement, nous pouvons maintenant flâner dans le centre, arpenter les ruelles coquettes et animées et admirer les belles maisons de la via di Porticci. Ici on se croirait plus en Autriche qu’en Italie. D’ailleurs tout y est indiqué dans les deux langues, en italien et en allemand, et curieusement parfois d’abord en allemand. En effet, cette région est restée très longtemps sous l’influence du Tyrol et de l’Autriche (du 16ème s. à 1918) et ses habitants pratiquent indifféremment les deux langues.
A l’heure du dîner, nous choisissons le restaurant « Vögele » qui sert, dans les étages supérieurs, dans d’élégantes petites salles du 19ème siècle des plats typiquement ……autrichiens, pour Hervé une escalope viennoise, pour Quentin un contrefilet de bœuf et spätzle, et pour moi des médaillons de biche. Très bonnes prestations, bon rapport qualité-prix.
J2 (28/10/07) : En route vers les Dolomites.
A proximité de Bolzano, j’avais noté, sur le haut plateau du Renon (Ritten) la présence d’une bizarrerie naturelle : des cheminées de fées appelées ici « pyramides de terre ». Encore sous le charme des cheminées de fées de l’Utah ou de l’Arizona, j’ai voulu voir à quoi ressemblaient ces drôles de hoodoos.
A Longomoso le sentier n°24 jusqu’à Monte di Mezzo (1h A/R) permet de contempler cette curiosité de la nature dans un site panoramique offrant des vues vers de coquets clochers au milieu de vertes prairies. Au loin se dessine le massif des Dolomites.
Après cette jolie petite balade, nous prenons la direction des Dolomites via le Val Gardena. Peu après Selva di Gardena, pique-nique en face du Sasso Lungo.
Partout les mélèzes teintent la forêt de leurs couleurs orangées.
En s’approchant de Cortina d’Ampezzo, le paysage devient de plus en plus aride et minéral.
Enfin à 15H nous arrivons au lac de Misurina en même temps que les premières gouttes de pluie bientôt suivies par une averse de pluie et neige mêlées. Après l’averse, nous faisons le tour du lac dans une ambiance glaciale.
Nous en profitons pour nous installer à l’hôtel Quinz situé sur la rive nord du lac, au pied des fameuses Tre Cime di Lavaredo : une chambre avec vue sur le lac, jolis meubles en bois peint, impeccable. J’avais repéré cette adresse sur internet, d’ailleurs c’est la seule ouverte à cette période au bord du lac.
Notre hôtel au bord du lac.
Pour le dîner, le restaurant de l’hôtel est tout trouvé. A la carte une sélection de plus de 50 pizzas. Honnête, sans plus. Et déception au dessert, pas de glaces en cette saison alors que, sur le fronton de l’établissement, trône en grand le mot « gelateria ». Dommage !
J3 (29/10/07) : Tre Cime di Lavaredo.
Grand soleil sur Misurina ce matin malgré une fraîcheur glaciale (-2/-3°). Les abords du lac sont verglacés, la voiture couverte d’une belle couche de givre !
Il faut profiter de ce beau temps inespéré pour faire LA randonnée mythique dans ce massif des Dolomites : le circuit des Tre Cime di Lavaredo (3h30, 340m de dénivelé). Le point de départ du circuit, le refuge Auronzo (2320m), se trouve à 7kms du lac au bout d’une route à péage (gratuit en cette saison).
A 9h30 nous sommes prêts à entamer notre randonnée sur un chemin légèrement enneigé et verglacé. Tout autour des vues époustouflantes sur les « Cimes » !!!
Peu après le sentier passe à côté de cette jolie petite chapelle, rappelant que de nombreux soldats ont perdu la vie ici pendant la première guerre mondiale.
Du refuge Lavaredo (2344m) le trajet mène vers Forcella Lavaredo.
A partir de ce col le chemin maintenant nettement enneigé passe au pied du Monte Paterno.
Il faut faire ses propres traces dans la neige fraîche.
Au bout d’1H45, nous atteignons le refuge Locatelli (2405m) situé au pied de Torre di Toblin et du Sasso di Sesto. D’ailleurs, une extension permet en 40mn (+retour) d’accéder à un superbe point de vue, mais nous ne nous y aventurerons pas en raison de l’état des sentiers, potentiellement verglacés. En revanche, nous nous attardons longuement près du refuge pour profiter du soleil et de la vue sur tous les sommets environnants : les Tre Cimes, le Monte Paterno….
Une autre chapelle, à côté du refuge Locatelli.
Deux petits lacs, gelés : Laghi di Piani
A midi pile, trois choucas viennent se poser sur la terrasse du refuge, sonnant l’heure du casse-croûte et ils sont bientôt suivis par toute une nuée quand nous tirons notre repas du sac. Comme les oiseaux d’Hitchkock, ils fondent sur les croûtes de fromage qu’ils attrapent au vol avec des claquements de bec. Nous sommes au spectacle sur fond des Tre Cime !
Vers 13h, nous continuons notre circuit de retour. D’abord en descente, toujours dans un décor extraordinaire…
Puis en montée pour accéder à un plateau (Pian da Rin) parsemé de gros rochers et de touffes de petits conifères.
Une petite pause près d’une bergerie nous permet d’admirer encore et encore les Tre Cime.
Enfin une dernière montée vers le Col de Mezzo marque le retour vers le parking que nous atteignons vers 15H, totalement éblouis par la beauté de ces paysages.
En fin d’après-midi, nous regagnons Cortina afin d’avoir un plus grand choix en matière de restauration. Mais le centre-ville n’est pas très animé, beaucoup de boutiques sont fermées. Nous repérons l’hôtel-restaurant « Cornelio » à l’entrée de la ville et c’est là que nous dînons, dans un décor cosy : bon dîner, mais toujours pas de glace….
Nous passons une deuxième nuit à l’hôtel Quinz sur les rives du lac de Misurina.
J4 (30/10/07) : En route vers Venise.
Tempête de neige au réveil sur le lac Misurina. Pas de doute, il faut lever le camp, car sous la neige, rien n’est possible. En revanche, une ville peut toujours se visiter sous la pluie et puis, il y a les musées où éventuellement se réfugier.
Alors, c’est décidé, nous migrons vers Venise : 180kms, 3h de route. La pluie ne cesse pas et vers midi, nous arrivons à proximité de la Cité des Doges. Priorité : trouver un hôtel.
A l’entrée de la ville, nous nous arrêtons à une petite guérite renseignant sur les possibilités d’hébergement. L’hôtesse d’accueil nous dresse un tableau noir des hébergements de Venise (prix élevés, hôtels saturés en raison du 1er novembre férié et de la tenue de plusieurs congrès….) et nous vante les avantages des hébergements à Lido-di-Venezia (prix plus doux, quiétude de l’île, traversée en ferry avec la voiture à peu près au même prix que le parking à l’entrée de Venise, charme du parcours sur le canal St Marc…). Nous nous laissons tenter par cette proposition et retenons une chambre à la Villa Angelica.
Bientôt les premières vues de Venise, depuis le ferry, un peu tristes tout de même sous la pluie.
Arrivés à Lido, nous nous installons dans notre B&B dans une petite rue tranquille au fond d’un jardin. Une petite chambre pour nous trois, coquette et accueillante.
Vers 15h, nous prenons le vaporetto pour Venise (10mn pour la place St Marc) et c’est parti pour 3h de déambulation dans cette ville, au fil des canaux, des ponts, des petites ruelles….
L'incontournable Pont des Soupirs.
Petits canaux
Vue du Grand Canal.
Le dîner est bienvenu après une après-midi de marche. Nous nous attablons dans un de ces restaurants le long du Grand Canal, près du pont du Rialto.
C’est bon, mais un peu trop touristique. Avant de reprendre le vaporetto vers Lido, une bonne glace à l’italienne s’impose…et ici, les gelateria ne manquent pas !!!
La nuit est tombée quand nous reprenons le vaporetto du retoutr !
J5 (31/10/07) : Venise 2.
Hourra ! Le soleil est de retour ce matin. Nous libérons notre chambre, ce soir on change de destination : pour où ? Rien n’est encore décidé.
En tout cas, il faut profiter de cette magnifique journée pour rester à Venise et c’est vrai que la ville a une autre allure ce matin.
Le trajet vers le quartier de Cannaregio (1h) nous permet d’admirer tous les palais, églises et curiosités le long du Grand Canal.
Un « palazzo » richement décoré.
Demeures vénitiennes.
Le pont du Rialto.
Ca’d’Oro.
La Basilique San Geremia.
Après cette balade au fil de l’eau, nous nous promenons dans les petites ruelles de Cannaregio, beaucoup moins touristiques et profitons du calme.
Rio di San Girolano.
Dans Cannaregio.
Jusqu’au très poignant Ghetto.
Retour vers un quartier plus animé.
Puis toujours au fil de l’eau pour nous rapprocher de la Gallerie dell’Accademia.
Venise vaut également qu’on visite au moins l’un de ces musées. Nous choisissons le musée de l’Accademia pour son panorama significatif des arts de la Vénétie entre le 14ème et le 18ème siècle. Nous sommes tout particulièrement attirés par le « Portrait d’un jeune homme dans son cabinet » où Lorenzo Lotto laisse entrevoir dans le regard de l’homme lisant, une pensée ou un souvenir….
Après cet intermède culturel, un dernier tour vers le quartier St Marc (que nous avions vu la veille sous la pluie).
Le Palais des Doges, le Campanile et la Basilique.
La place St Marc et ses nuées de pigeons.
Après cette magnifique journée, nous embarquons à nouveau sur le ferry pour une dernière vue sur Venise au soleil couchant.
Il est temps de nous occuper de notre prochaine destination. Le beau temps annoncé pour les prochains jours nous donne très envie de retourner dans les montagnes. Et pourquoi pas les Dolomites de Belluno ?
J’avais noté la petite ville de Feltre (85kms de Venise) et repéré sur internet un joli B&B, Villa Rosa, en pleine nature, au pied des Dolomites.
Un coup de téléphone et l’affaire est réglée. Un « cottage » sur deux niveaux avec deux chambres, salle de bains, cuisine équipée est disponible (au prix d’une chambre). Super !
Route vers Feltre et la Villa Rosa que nous atteignons de nuit. La situation est, on ne peut plus calme, au bout d’un chemin de terre, entourée de forêts, vue superbe : un hébergement comme on les aime. Nous décidons d’y passer les trois nuits restantes.
La Villa photographiée de loin, le lendemain.
J6 (01/11/07) : Vers le refuge dal Piaz.
Brouillard sur la Villa Rosa ce matin. Mais une heure plus tard le soleil reprend le dessus. Nous voulons randonner et essayons de trouver une destination dans la documentation trouvée sur place.
Le Passo Croce d’Aune semble être un bon point de départ. De là le sentier 801 mène au refuge dal Piaz, mais il faut prendre en compte les 1000m de dénivelé ! Sportif !
Pour être d’attaque, il faudrait compléter nos provisions, or nous sommes le 1er novembre férié. Nous trouvons bien des boulangeries ouvertes, mais elles vendent les jours fériés uniquement de la pâtisserie. Nous trouvons un peu plus loin une petite épicerie ouverte, mais les jours fériés, seul le journal peut être vendu, interdiction de vendre autre chose. Bon, il va falloir rationner le pique-nique ce midi !
Nous démarrons enfin à 11h30 notre montée vers le refuge (2h30 et 1000m de dénivelé). Ça grimpe rude dans la forêt et la montée paraît interminable. Mes hommes se traînent un peu, alors, vaillante, je me charge du sac à dos.
La couleur dorée des mélèzes illumine la forêt.
Plus haut, le sentier coupe à plusieurs reprises la voie de l’Alta Via delle Dolomiti 2.
Au bout de 2h45 et deux pauses pique-nique, nous arrivons au refuge, bien fatigués. Nous profitons de la vue sur la vallée, les crêtes alentours, prenons un bain de soleil et un peu de repos avant la descente.
A 15h, il faut penser à retourner car le soleil décline tôt en cette saison. Une heure et demie plus tard, nous avons dégringolé les 1000m et retrouvé notre voiture.
Ce soir, restaurant obligatoire, car les provisions sont à sec. Nous dînons dans le centre historique de Feltre, à la « Belle Epoque ». Décor intime et feutré dans une petite salle voûtée. Excellent dîner et spécialités italiennes en dessert.
En rentrant, tout près de la Villa, une forme furtive traverse le chemin de terre. Un chevreuil peut-être ? Hervé dit avoir nettement identifié un gros lièvre avec de grandes oreilles….Drôle de lièvre qui ressemble à un chevreuil ! Le mystère reste entier.
J7 (02/11/07) : Vers le lago del Mis.
Des courbatures au réveil (eh !oui nous avons un peu forcé hier) nous font opter aujourd’hui pour une journée de tourisme tranquille.
Sur les conseils de la maîtresse des lieux, nous prenons la direction du Lago del Mis après avoir fait le plein de courses.
A l’extrémité de ce lac artificiel, nous faisons une petite balade vers la Cascata la Soffia.
Après le pique-nique au bord du lac, nous consultons le panneau d’information qui nous indique une petite randonnée : le sentier nature du Val Forcina (1h15, 200m de dénivelé). C’est parfait pour nos muscles endoloris !
Le sentier surplombe le torrent Falcina qui se jette dans le lac del Mis. Il longe le flanc de la falaise jusqu’au fond de la gorge puis revient en face. Le trajet est déjà à l’ombre mais le soleil est encore bien présent sur les hauteurs.
Couleurs d’automne !
Après cette petite randonnée, nous retournons près de Feltre. Depuis les fenêtres de notre cottage, nous apercevons la Basilica San Vittorio (11/12ème s.) à Anzu que nous voulons visiter.
La basilique photographiée depuis nos fenêtres.
Vue de Feltre depuis San Vittorio.
Au moment de rejoindre notre cottage, les phares de la voiture éclairent un joli chevreuil sur le bas-côté du chemin de terre conduisant à Villa Rosa. Ah ! C’était donc ça, notre « lièvre » d’hier soir. Notre hôtelière confirme sa présence occasionnelle sur la propriété .
J8 (03/11/07) : Retour en France par le lac de Côme.
C’est l’heure de quitter le calme de la Villa Rosa. Afin de profiter de cette dernière journée, nous décidons de faire un petit détour par les bords du lac de Côme.
Nous faisons donc route vers Padoue, Vérone, Brescia, Bergame. Là nous quittons l’autoroute en direction de Lecco, puis nous longeons la rive du lac jusqu’à Bellagio où nous faisons un petit arrêt pour découvrir ce lieu de villégiature agréablement situé.
Puis nous reprenons la route vers Côme, puis l’autoroute vers Milan et Turin. Retour à Grenoble vers 21h et le lendemain retour à Paris, les vacances sont finies.
Nos conclusions.
Le coup de cœur de ce voyage va indéniablement aux Tre Cime de Lavaredo, randonnée dans des paysages éblouissants de beauté.
Dans un autre domaine, Venise (surtout sous le soleil) est également un must. Canaux, gondoles, ponts, ruelles, palais…..ville légendaire qui vaut également le détour !
Nous avons également été touchés par le charme de la petite ville de Feltre et la situation exceptionnelle de la Villa Rosa.
Mais nous regrettons un peu de n’être pas retournés dans les Dolomites d’Ampezzo où les randonnées auraient été plus spectaculaires.
Voilà une raison pour y retourner !
Krikri (texte) et Hervé (photos) le 10 novembre 2007.
La Vénétie offre de très jolies petites villes : Belluno, Feltre, Bassano del Grappa, Padoue, Trévise, Vérone et bien sûr Venise….alors il y a de quoi faire !!!
C’est donc pour un voyage un peu improvisé, avec tout juste quelques informations glanées sur ce forum (merci à mlefevre et indirectement à Bulgare), quelques idées d’hébergements repérés sur internet, sans aucune réservation d’avance que nous quittons Grenoble le samedi 27 octobre…..en direction de l’Italie au gré de la météo !!!

La version accompagnée de photos est ici : http://sites.google.com/...buleuxvoyagesitalie/
J1 (27/1O/07) : En route vers le nord-est de l’Italie.
Alors que nous quittons Grenoble sous une grisaille déprimante, le soleil apparaît derrière les crêtes bien avant la frontière italienne et nous accompagne tout au long du trajet : Turin, Milan, Bergame, Brescia….puis avant Vérone, nous bifurquons en direction de l’Autriche : Trente et enfin Bolzano que nous atteignons vers 17H. Voilà qui sera notre ville-étape pour ce premier soir.
A l’entrée de Bolzano, nous téléphonons à un hôtel situé sur les hauteurs de la ville (cf. guide Michelin). Complet ! Ça commence mal !!! Nous nous dirigeons alors vers le centre-ville et l’Office du Tourisme en quête d’un toit. Le coup de sifflet d’un agent de police nous rappelle à l’ordre, le centre-ville n’est accessible qu’à pied, il faut se garer. A l’Office de Tourisme nous trouvons porte close. Décidément ça commence très mal !
A tout hasard nous entrons dans l’hôtel devant lequel nous nous sommes garés. Et là nous trouvons notre bonheur. En plein centre de Bolzano, à l’hôtel Adria, au 5éme étage, une grande chambre pour nous trois avec coin kitchenette (pour nous faire le petit déjeuner), grande salle de bains et petit balcon. Parfait !
Rassurés sur notre hébergement, nous pouvons maintenant flâner dans le centre, arpenter les ruelles coquettes et animées et admirer les belles maisons de la via di Porticci. Ici on se croirait plus en Autriche qu’en Italie. D’ailleurs tout y est indiqué dans les deux langues, en italien et en allemand, et curieusement parfois d’abord en allemand. En effet, cette région est restée très longtemps sous l’influence du Tyrol et de l’Autriche (du 16ème s. à 1918) et ses habitants pratiquent indifféremment les deux langues.
A l’heure du dîner, nous choisissons le restaurant « Vögele » qui sert, dans les étages supérieurs, dans d’élégantes petites salles du 19ème siècle des plats typiquement ……autrichiens, pour Hervé une escalope viennoise, pour Quentin un contrefilet de bœuf et spätzle, et pour moi des médaillons de biche. Très bonnes prestations, bon rapport qualité-prix.
J2 (28/10/07) : En route vers les Dolomites.
A proximité de Bolzano, j’avais noté, sur le haut plateau du Renon (Ritten) la présence d’une bizarrerie naturelle : des cheminées de fées appelées ici « pyramides de terre ». Encore sous le charme des cheminées de fées de l’Utah ou de l’Arizona, j’ai voulu voir à quoi ressemblaient ces drôles de hoodoos.
A Longomoso le sentier n°24 jusqu’à Monte di Mezzo (1h A/R) permet de contempler cette curiosité de la nature dans un site panoramique offrant des vues vers de coquets clochers au milieu de vertes prairies. Au loin se dessine le massif des Dolomites.
Après cette jolie petite balade, nous prenons la direction des Dolomites via le Val Gardena. Peu après Selva di Gardena, pique-nique en face du Sasso Lungo.
Partout les mélèzes teintent la forêt de leurs couleurs orangées.
En s’approchant de Cortina d’Ampezzo, le paysage devient de plus en plus aride et minéral.
Enfin à 15H nous arrivons au lac de Misurina en même temps que les premières gouttes de pluie bientôt suivies par une averse de pluie et neige mêlées. Après l’averse, nous faisons le tour du lac dans une ambiance glaciale.
Nous en profitons pour nous installer à l’hôtel Quinz situé sur la rive nord du lac, au pied des fameuses Tre Cime di Lavaredo : une chambre avec vue sur le lac, jolis meubles en bois peint, impeccable. J’avais repéré cette adresse sur internet, d’ailleurs c’est la seule ouverte à cette période au bord du lac.
Notre hôtel au bord du lac.
Pour le dîner, le restaurant de l’hôtel est tout trouvé. A la carte une sélection de plus de 50 pizzas. Honnête, sans plus. Et déception au dessert, pas de glaces en cette saison alors que, sur le fronton de l’établissement, trône en grand le mot « gelateria ». Dommage !
J3 (29/10/07) : Tre Cime di Lavaredo.
Grand soleil sur Misurina ce matin malgré une fraîcheur glaciale (-2/-3°). Les abords du lac sont verglacés, la voiture couverte d’une belle couche de givre !
Il faut profiter de ce beau temps inespéré pour faire LA randonnée mythique dans ce massif des Dolomites : le circuit des Tre Cime di Lavaredo (3h30, 340m de dénivelé). Le point de départ du circuit, le refuge Auronzo (2320m), se trouve à 7kms du lac au bout d’une route à péage (gratuit en cette saison).
A 9h30 nous sommes prêts à entamer notre randonnée sur un chemin légèrement enneigé et verglacé. Tout autour des vues époustouflantes sur les « Cimes » !!!
Peu après le sentier passe à côté de cette jolie petite chapelle, rappelant que de nombreux soldats ont perdu la vie ici pendant la première guerre mondiale.
Du refuge Lavaredo (2344m) le trajet mène vers Forcella Lavaredo.
A partir de ce col le chemin maintenant nettement enneigé passe au pied du Monte Paterno.
Il faut faire ses propres traces dans la neige fraîche.
Au bout d’1H45, nous atteignons le refuge Locatelli (2405m) situé au pied de Torre di Toblin et du Sasso di Sesto. D’ailleurs, une extension permet en 40mn (+retour) d’accéder à un superbe point de vue, mais nous ne nous y aventurerons pas en raison de l’état des sentiers, potentiellement verglacés. En revanche, nous nous attardons longuement près du refuge pour profiter du soleil et de la vue sur tous les sommets environnants : les Tre Cimes, le Monte Paterno….
Une autre chapelle, à côté du refuge Locatelli.
Deux petits lacs, gelés : Laghi di Piani
A midi pile, trois choucas viennent se poser sur la terrasse du refuge, sonnant l’heure du casse-croûte et ils sont bientôt suivis par toute une nuée quand nous tirons notre repas du sac. Comme les oiseaux d’Hitchkock, ils fondent sur les croûtes de fromage qu’ils attrapent au vol avec des claquements de bec. Nous sommes au spectacle sur fond des Tre Cime !
Vers 13h, nous continuons notre circuit de retour. D’abord en descente, toujours dans un décor extraordinaire…
Puis en montée pour accéder à un plateau (Pian da Rin) parsemé de gros rochers et de touffes de petits conifères.
Une petite pause près d’une bergerie nous permet d’admirer encore et encore les Tre Cime.
Enfin une dernière montée vers le Col de Mezzo marque le retour vers le parking que nous atteignons vers 15H, totalement éblouis par la beauté de ces paysages.
En fin d’après-midi, nous regagnons Cortina afin d’avoir un plus grand choix en matière de restauration. Mais le centre-ville n’est pas très animé, beaucoup de boutiques sont fermées. Nous repérons l’hôtel-restaurant « Cornelio » à l’entrée de la ville et c’est là que nous dînons, dans un décor cosy : bon dîner, mais toujours pas de glace….
Nous passons une deuxième nuit à l’hôtel Quinz sur les rives du lac de Misurina.
J4 (30/10/07) : En route vers Venise.
Tempête de neige au réveil sur le lac Misurina. Pas de doute, il faut lever le camp, car sous la neige, rien n’est possible. En revanche, une ville peut toujours se visiter sous la pluie et puis, il y a les musées où éventuellement se réfugier.
Alors, c’est décidé, nous migrons vers Venise : 180kms, 3h de route. La pluie ne cesse pas et vers midi, nous arrivons à proximité de la Cité des Doges. Priorité : trouver un hôtel.
A l’entrée de la ville, nous nous arrêtons à une petite guérite renseignant sur les possibilités d’hébergement. L’hôtesse d’accueil nous dresse un tableau noir des hébergements de Venise (prix élevés, hôtels saturés en raison du 1er novembre férié et de la tenue de plusieurs congrès….) et nous vante les avantages des hébergements à Lido-di-Venezia (prix plus doux, quiétude de l’île, traversée en ferry avec la voiture à peu près au même prix que le parking à l’entrée de Venise, charme du parcours sur le canal St Marc…). Nous nous laissons tenter par cette proposition et retenons une chambre à la Villa Angelica.
Bientôt les premières vues de Venise, depuis le ferry, un peu tristes tout de même sous la pluie.
Arrivés à Lido, nous nous installons dans notre B&B dans une petite rue tranquille au fond d’un jardin. Une petite chambre pour nous trois, coquette et accueillante.
Vers 15h, nous prenons le vaporetto pour Venise (10mn pour la place St Marc) et c’est parti pour 3h de déambulation dans cette ville, au fil des canaux, des ponts, des petites ruelles….
L'incontournable Pont des Soupirs.
Petits canaux
Vue du Grand Canal.
Le dîner est bienvenu après une après-midi de marche. Nous nous attablons dans un de ces restaurants le long du Grand Canal, près du pont du Rialto.
C’est bon, mais un peu trop touristique. Avant de reprendre le vaporetto vers Lido, une bonne glace à l’italienne s’impose…et ici, les gelateria ne manquent pas !!!
La nuit est tombée quand nous reprenons le vaporetto du retoutr !
J5 (31/10/07) : Venise 2.
Hourra ! Le soleil est de retour ce matin. Nous libérons notre chambre, ce soir on change de destination : pour où ? Rien n’est encore décidé.
En tout cas, il faut profiter de cette magnifique journée pour rester à Venise et c’est vrai que la ville a une autre allure ce matin.
Le trajet vers le quartier de Cannaregio (1h) nous permet d’admirer tous les palais, églises et curiosités le long du Grand Canal.
Un « palazzo » richement décoré.
Demeures vénitiennes.
Le pont du Rialto.
Ca’d’Oro.
La Basilique San Geremia.
Après cette balade au fil de l’eau, nous nous promenons dans les petites ruelles de Cannaregio, beaucoup moins touristiques et profitons du calme.
Rio di San Girolano.
Dans Cannaregio.
Jusqu’au très poignant Ghetto.
Retour vers un quartier plus animé.
Puis toujours au fil de l’eau pour nous rapprocher de la Gallerie dell’Accademia.
Venise vaut également qu’on visite au moins l’un de ces musées. Nous choisissons le musée de l’Accademia pour son panorama significatif des arts de la Vénétie entre le 14ème et le 18ème siècle. Nous sommes tout particulièrement attirés par le « Portrait d’un jeune homme dans son cabinet » où Lorenzo Lotto laisse entrevoir dans le regard de l’homme lisant, une pensée ou un souvenir….
Après cet intermède culturel, un dernier tour vers le quartier St Marc (que nous avions vu la veille sous la pluie).
Le Palais des Doges, le Campanile et la Basilique.
La place St Marc et ses nuées de pigeons.
Après cette magnifique journée, nous embarquons à nouveau sur le ferry pour une dernière vue sur Venise au soleil couchant.
Il est temps de nous occuper de notre prochaine destination. Le beau temps annoncé pour les prochains jours nous donne très envie de retourner dans les montagnes. Et pourquoi pas les Dolomites de Belluno ?
J’avais noté la petite ville de Feltre (85kms de Venise) et repéré sur internet un joli B&B, Villa Rosa, en pleine nature, au pied des Dolomites.
Un coup de téléphone et l’affaire est réglée. Un « cottage » sur deux niveaux avec deux chambres, salle de bains, cuisine équipée est disponible (au prix d’une chambre). Super !
Route vers Feltre et la Villa Rosa que nous atteignons de nuit. La situation est, on ne peut plus calme, au bout d’un chemin de terre, entourée de forêts, vue superbe : un hébergement comme on les aime. Nous décidons d’y passer les trois nuits restantes.
La Villa photographiée de loin, le lendemain.
J6 (01/11/07) : Vers le refuge dal Piaz.
Brouillard sur la Villa Rosa ce matin. Mais une heure plus tard le soleil reprend le dessus. Nous voulons randonner et essayons de trouver une destination dans la documentation trouvée sur place.
Le Passo Croce d’Aune semble être un bon point de départ. De là le sentier 801 mène au refuge dal Piaz, mais il faut prendre en compte les 1000m de dénivelé ! Sportif !
Pour être d’attaque, il faudrait compléter nos provisions, or nous sommes le 1er novembre férié. Nous trouvons bien des boulangeries ouvertes, mais elles vendent les jours fériés uniquement de la pâtisserie. Nous trouvons un peu plus loin une petite épicerie ouverte, mais les jours fériés, seul le journal peut être vendu, interdiction de vendre autre chose. Bon, il va falloir rationner le pique-nique ce midi !
Nous démarrons enfin à 11h30 notre montée vers le refuge (2h30 et 1000m de dénivelé). Ça grimpe rude dans la forêt et la montée paraît interminable. Mes hommes se traînent un peu, alors, vaillante, je me charge du sac à dos.
La couleur dorée des mélèzes illumine la forêt.
Plus haut, le sentier coupe à plusieurs reprises la voie de l’Alta Via delle Dolomiti 2.
Au bout de 2h45 et deux pauses pique-nique, nous arrivons au refuge, bien fatigués. Nous profitons de la vue sur la vallée, les crêtes alentours, prenons un bain de soleil et un peu de repos avant la descente.
A 15h, il faut penser à retourner car le soleil décline tôt en cette saison. Une heure et demie plus tard, nous avons dégringolé les 1000m et retrouvé notre voiture.
Ce soir, restaurant obligatoire, car les provisions sont à sec. Nous dînons dans le centre historique de Feltre, à la « Belle Epoque ». Décor intime et feutré dans une petite salle voûtée. Excellent dîner et spécialités italiennes en dessert.
En rentrant, tout près de la Villa, une forme furtive traverse le chemin de terre. Un chevreuil peut-être ? Hervé dit avoir nettement identifié un gros lièvre avec de grandes oreilles….Drôle de lièvre qui ressemble à un chevreuil ! Le mystère reste entier.
J7 (02/11/07) : Vers le lago del Mis.
Des courbatures au réveil (eh !oui nous avons un peu forcé hier) nous font opter aujourd’hui pour une journée de tourisme tranquille.
Sur les conseils de la maîtresse des lieux, nous prenons la direction du Lago del Mis après avoir fait le plein de courses.
A l’extrémité de ce lac artificiel, nous faisons une petite balade vers la Cascata la Soffia.
Après le pique-nique au bord du lac, nous consultons le panneau d’information qui nous indique une petite randonnée : le sentier nature du Val Forcina (1h15, 200m de dénivelé). C’est parfait pour nos muscles endoloris !
Le sentier surplombe le torrent Falcina qui se jette dans le lac del Mis. Il longe le flanc de la falaise jusqu’au fond de la gorge puis revient en face. Le trajet est déjà à l’ombre mais le soleil est encore bien présent sur les hauteurs.
Couleurs d’automne !
Après cette petite randonnée, nous retournons près de Feltre. Depuis les fenêtres de notre cottage, nous apercevons la Basilica San Vittorio (11/12ème s.) à Anzu que nous voulons visiter.
La basilique photographiée depuis nos fenêtres.
Vue de Feltre depuis San Vittorio.
Au moment de rejoindre notre cottage, les phares de la voiture éclairent un joli chevreuil sur le bas-côté du chemin de terre conduisant à Villa Rosa. Ah ! C’était donc ça, notre « lièvre » d’hier soir. Notre hôtelière confirme sa présence occasionnelle sur la propriété .
J8 (03/11/07) : Retour en France par le lac de Côme.
C’est l’heure de quitter le calme de la Villa Rosa. Afin de profiter de cette dernière journée, nous décidons de faire un petit détour par les bords du lac de Côme.
Nous faisons donc route vers Padoue, Vérone, Brescia, Bergame. Là nous quittons l’autoroute en direction de Lecco, puis nous longeons la rive du lac jusqu’à Bellagio où nous faisons un petit arrêt pour découvrir ce lieu de villégiature agréablement situé.
Puis nous reprenons la route vers Côme, puis l’autoroute vers Milan et Turin. Retour à Grenoble vers 21h et le lendemain retour à Paris, les vacances sont finies.
Nos conclusions.
Le coup de cœur de ce voyage va indéniablement aux Tre Cime de Lavaredo, randonnée dans des paysages éblouissants de beauté.
Dans un autre domaine, Venise (surtout sous le soleil) est également un must. Canaux, gondoles, ponts, ruelles, palais…..ville légendaire qui vaut également le détour !
Nous avons également été touchés par le charme de la petite ville de Feltre et la situation exceptionnelle de la Villa Rosa.
Mais nous regrettons un peu de n’être pas retournés dans les Dolomites d’Ampezzo où les randonnées auraient été plus spectaculaires.
Voilà une raison pour y retourner !
Krikri (texte) et Hervé (photos) le 10 novembre 2007.
Gwalior: au royaume des Scindia English translation pending
Au coeur du Madhya Pradesh, état de l'Inde du Nord, un voyage hors du temps.
C'est un petit avion à hélices qui nous emmène vers Gwalior, au sud de Delhi. Une heure de vol. Les moteurs font un boucan d'enfer, parmi les voyageurs (nous sommes 12 à bord...) certains habitués se sont prudemment équipés de boules Q. A basse altitude, on admire le paysage et les vestiges des civilisations si nombreux le long de la Yamuna, affluent du Gange, tout aussi sacré que le fleuve mythique.
Atterrissage impeccable d'un pilote chevronné qui manifeste visiblement son plaisir de poser l' avion comme si c'était une 2CV... Il nous fait une démonstration de la souplesse du petit zinc en traçant habilement quelques arabesques sur la piste avant de stopper devant un minuscule bâtiment perdu dans la campagne. Un vieux taxi délabré nous emmène vers l'Usha Kiran Palace. Le conducteur est un drôle de type qui nous mitraille de questions sur notre programme. Il se fait collant, insistant, exactement le genre que nous évitons à tout prix. Inutile d'en savoir davantage : nous refusons fermement ses propositions de balades. Emerveillement devant notre hôtel : cette résidence princière, tout près du palais Jaï Vilas, est située au milieu de jardins fleuris. Sa façade, très ouvragée, est sculptée de moucharabiehs. L'écrivain Pierre Loti a séjourné dans cette superbe maison où le maharajah de Gwalior recevait ses hôtes célèbres au 19ème siècle. Depuis ces temps lointains, la propriété a été rénovée et on y trouve le confort des palaces de luxe.
La chambre 206 est une vaste pièce dont les fenêtres donnent sur le parc. Un coin salon avec des fauteuils, deux grands lits avec table-coiffeuse, dressing, salle de bain de dimensions victoriennes... C'est parfait. Une douce atmosphère règne dans ce paradis à l'écart des rues surpeuplées de la vieille cité. Après-midi de farniente sous les arbres centenaires. Douceur, élégance, intimité, tout n'est que plaisir dans cette parenthèse hors du temps. Quelques clients discrets, recherchant eux-aussi la solitude, se sont éparpillés dans les jardins pour goûter la fraîcheur du crépuscule.
Une jeune fille de type indien au milieu d'une famille française : la demoiselle s'exprime parfaitement dans notre langue : forcément, elle est la fille adoptive de ce sympathique couple de bretons qui sont venus l'adopter, il y a quinze ans, au coeur de l'Inde. Et comme le dit son père avec humour : "elle est devenue plus bretonne que moi !".
Après un solide breakfast, nous n'avons ce matin que quelques mètres à parcourir à pied pour pénétrer dans le musée du Jaï Vilas Palace. Ce palais des mille et une nuits appartient au maharajah de Gwalior, Madhavrao Scindia, souverain allié à d'autres illustres familles : Baroda, Cachemire et Jaïpur. Gigantesque construction du 19ème siècle, de style baroque italien, où logent encore les propriétaires, 35 pièces (seulement...) ont été consacrées aux visiteurs. Trésors extravagants, tant en diversité qu'en originalité. Entre autres curiosités, un gramophone construit par Thomas Edison en 1877, instruments de musique traditionnels (sitars, tablas, tampuras, sarangis, pianos et violons précieux). Une collection de vasques chinoises d'une valeur inestimable, bibelots en cristal taillé, miroir à double face dédié à la reine-impératrice Victoria et au prince Albert, landau d'argent à tête de cygne, tigres empaillés morts au champ d'honneur des chasses royales...
Dans l'immense salon d'apparat, le plus grand tapis d'Asie, fabriqué par des prisonniers pendant douze années, qui mesure 33x23 mètres, entièrement brodé d'or fin. Les deux lustres de cristal les plus lourds du monde (3, 5 tonnes et 248 ampoules chacun) ont été fixés au plafond d'une solidité à toute épreuve : on a hissé dix éléphants sur la structure afin d'en éprouver les capacités - les énormes bêtes y sont restées pendant une semaine : on en a déduit que les lustres n'arracheraient pas les solives ainsi testées.
Une vaste table dans la salle à manger est préparée comme au temps des splendeurs : vaisselle d'or et d'argent, verres de cristal taillé, linge brodé de soie. Il y avait tant de domestiques dans ce palais qu'un serveur était placé derrière chaque invité. Un étonnant train miniature circulait en boucle au centre de la table devant les convives, les wagons d'argent contenant liqueurs et cigares dont les amateurs se servaient au passage...
Vertige devant cette débauche de trésors accumulés de père en fils par la dynastie, dont la fortune a réchappé des bouleversements de l'Indépendance. On sait que le souverain actuel a réussi sa reconversion dans les "affaires" et la politique. Nous sortons épuisés par tant d'abondance... Symbole éloquent de la prospérite des lieux : devant le palais, un troupeau de vaches grasses broute l'herbe d'une verte prairie.
De retour dans notre hôtel, je complimente le jardinier qui a composé de superbes bouquets qu'il vient de cueillir dans les massifs. Il sourit, flatté, et me demande le numéro de ma chambre : "Je vais monter le même bouquet rien que pour vous"... Après le déjeuner, je découvre un grand vase contenant des fleurs magnifiques posé sur la table de notre coin-salon. Le temps passe comme dans un rêve.
Matin du troisième jour consacré à la forteresse Man Singh, construite au 16ème siècle et restaurée au milieu du 19ème. Un très vieux taxi, fourni par l'hôtel, nous embarque en cahotant. Le chauffeur est une vraie brute qui conduit comme un pied, évite de peu un camion en plantant ses roues dans le fossé. Passent deux indiens qui aident le chauffeur et le guide à remettre la guimbarde sur la route. C'est bien la dernière fois que nous demanderons des taxis au réceptionniste de l'hôtel car, depuis le début du séjour, ce ne sont que tacots délabrés et chauffeurs déjantés qui nous trimbalent... Ceci ne va pas gâcher le plaisir de découvrir la merveille des merveilles, la citadelle de grès doré, aux délicates céramiques bleu turquoise.
Au sommet du promontoire qui domine la campagne, un immense palais fortifié dresse ses murailles aux teintes ocrées, rehaussées de frises sculptées de délicats motifs bleu vif, vert et or, qui étincellent sous les feux du soleil. Apparition magique, c'est éblouissant de beauté, et coupe le souffle. A l'intérieur des remparts, c'est le même luxe : le souverain-bâtisseur était le seigneur et maître de huit épouses, qui possédaient chacune sa cour, ses appartements et ses hammams. Amoureux éperdu d'une neuvième beauté, cette dernière accepta d'être sa femme à condition de posséder son propre palais. Le souverain fou d'amour céda et fit bâtir une résidence pour la belle, à quelques kilomètres de la forteresse.
Sur l'esplanade du palais, trois jeunes garçons d'une dizaine d'années nous proposent des tours de magie : ils sont irrésistibles de drôlerie, font les pitres et gagnent sans peine les roupies bien méritées. Notre guide s'avère très cultivé. Il a fait de longues études afin d'être professeur d'histoire et d'archéologie... mais le système tordu de l'administration indienne ne lui attribuera un emploi qu'à condition de verser une grosse somme qu'il est bien incapable de réunir. Injustice, corruption des fonctionnaires, dont le pouvoir cède au fric avec la complicité des autorités qui pratiquent les mêmes magouilles.
De surprenantes sculptures jaïnes, 17 mètres de hauteur, bordent la route qui mène aux temples hindous Teli-kha-Mandir. Nous invitons le guide à partager notre repas. Il raconte qu'il a tenu le rôle d'un maharajah dans une vidéo tournée par une équipe française, il y a quelques mois, dans le palais Jaï Vilas. A ce jour, je n'ai pas encore pu voir ce documentaire...
Nous allons visiter le temple d'un musicien très célèbre, Tansen, si talentueux, que ses nombreux admirateurs lui ont bâti dans les faubourgs de Gwalior. C'est un rodéo infernal d'une heure et demie dans les rues défoncées de la vieille ville pour atteindre enfin le monument. Des "tempos" monstrueux sillonnent les ruelles étroites de ce quartier surpeuplé. Ce sont des rickshaws qui peuvent transporter une douzaine de personnes dans une carcasse posée sur trois roues bringuebalantes, crachant des jets de fumée pestilentielle dans un bruit assourdissant.
De retour dans la fraîcheur et le calme de l'hôtel, attablés devant le rituel five o'clock sous les amaltashs du parc, étranges arbres au feuillage bleuté où nichent des ribambelles d'oiseaux. Aurons-nous de l'eau chaude, ce soir, dans la salle de bain ? C'est sous un jet glacial que je me suis douchée ce matin. La direction de l'hôtel qui avait stoppé la chaudière après le départ d'un groupe de touristes, a bien voulu redémarrer l'engin. C'est, hélas, notre dernière nuit à Gwalior : demain, retour à Delhi.
Dans les bureaux du petit aérodrome, un groupe d'indiens se congratule et bénéficie d'un traitement de faveur : boissons et petits gateaux leur sont servis, derrière les vitres de notre salle d'attente... Nous attendons depuis un bon moment, assoiffés et envieux... Un charmant monsieur bedonnant nous fait apporter un verre de thé et des biscuits : c'est un "pot" pour fêter son départ à la retraite, offert par ses collègues. On embarque en sa compagnie dans le petit avion qui nous avait amenés ici.
Même enchantement dans le délicieux vacarme assourdi par les petites boules Q dont nous nous sommes munis cette fois-ci. Six passagers pesés ainsi que leurs bagages. Le pilote s'amuse comme un fou, c'est un vétéran de l'armée de l'air indienne. A très basse altitude, voici la vue sublime sur le joyau : Taj Mahal d'Agra, éblouissant sous le soleil, la Yamuna serpente en scintillant dans la vallée et le Fort de grès rouge entouré de ses murailles surveille l'immense ville d'Agra. Atterrissage sur les chapeaux de roues, trois petits tours sur place pour secouer encore un peu les passagers hilares et ravis... Une ovation salue l'arrivée de l'avion à Delhi : les collègues du nouveau retraité lui rendent un hommage respectueux que nous partageons avec émotion...
C'est un petit avion à hélices qui nous emmène vers Gwalior, au sud de Delhi. Une heure de vol. Les moteurs font un boucan d'enfer, parmi les voyageurs (nous sommes 12 à bord...) certains habitués se sont prudemment équipés de boules Q. A basse altitude, on admire le paysage et les vestiges des civilisations si nombreux le long de la Yamuna, affluent du Gange, tout aussi sacré que le fleuve mythique.
Atterrissage impeccable d'un pilote chevronné qui manifeste visiblement son plaisir de poser l' avion comme si c'était une 2CV... Il nous fait une démonstration de la souplesse du petit zinc en traçant habilement quelques arabesques sur la piste avant de stopper devant un minuscule bâtiment perdu dans la campagne. Un vieux taxi délabré nous emmène vers l'Usha Kiran Palace. Le conducteur est un drôle de type qui nous mitraille de questions sur notre programme. Il se fait collant, insistant, exactement le genre que nous évitons à tout prix. Inutile d'en savoir davantage : nous refusons fermement ses propositions de balades. Emerveillement devant notre hôtel : cette résidence princière, tout près du palais Jaï Vilas, est située au milieu de jardins fleuris. Sa façade, très ouvragée, est sculptée de moucharabiehs. L'écrivain Pierre Loti a séjourné dans cette superbe maison où le maharajah de Gwalior recevait ses hôtes célèbres au 19ème siècle. Depuis ces temps lointains, la propriété a été rénovée et on y trouve le confort des palaces de luxe.
La chambre 206 est une vaste pièce dont les fenêtres donnent sur le parc. Un coin salon avec des fauteuils, deux grands lits avec table-coiffeuse, dressing, salle de bain de dimensions victoriennes... C'est parfait. Une douce atmosphère règne dans ce paradis à l'écart des rues surpeuplées de la vieille cité. Après-midi de farniente sous les arbres centenaires. Douceur, élégance, intimité, tout n'est que plaisir dans cette parenthèse hors du temps. Quelques clients discrets, recherchant eux-aussi la solitude, se sont éparpillés dans les jardins pour goûter la fraîcheur du crépuscule.
Une jeune fille de type indien au milieu d'une famille française : la demoiselle s'exprime parfaitement dans notre langue : forcément, elle est la fille adoptive de ce sympathique couple de bretons qui sont venus l'adopter, il y a quinze ans, au coeur de l'Inde. Et comme le dit son père avec humour : "elle est devenue plus bretonne que moi !".
Après un solide breakfast, nous n'avons ce matin que quelques mètres à parcourir à pied pour pénétrer dans le musée du Jaï Vilas Palace. Ce palais des mille et une nuits appartient au maharajah de Gwalior, Madhavrao Scindia, souverain allié à d'autres illustres familles : Baroda, Cachemire et Jaïpur. Gigantesque construction du 19ème siècle, de style baroque italien, où logent encore les propriétaires, 35 pièces (seulement...) ont été consacrées aux visiteurs. Trésors extravagants, tant en diversité qu'en originalité. Entre autres curiosités, un gramophone construit par Thomas Edison en 1877, instruments de musique traditionnels (sitars, tablas, tampuras, sarangis, pianos et violons précieux). Une collection de vasques chinoises d'une valeur inestimable, bibelots en cristal taillé, miroir à double face dédié à la reine-impératrice Victoria et au prince Albert, landau d'argent à tête de cygne, tigres empaillés morts au champ d'honneur des chasses royales...
Dans l'immense salon d'apparat, le plus grand tapis d'Asie, fabriqué par des prisonniers pendant douze années, qui mesure 33x23 mètres, entièrement brodé d'or fin. Les deux lustres de cristal les plus lourds du monde (3, 5 tonnes et 248 ampoules chacun) ont été fixés au plafond d'une solidité à toute épreuve : on a hissé dix éléphants sur la structure afin d'en éprouver les capacités - les énormes bêtes y sont restées pendant une semaine : on en a déduit que les lustres n'arracheraient pas les solives ainsi testées.
Une vaste table dans la salle à manger est préparée comme au temps des splendeurs : vaisselle d'or et d'argent, verres de cristal taillé, linge brodé de soie. Il y avait tant de domestiques dans ce palais qu'un serveur était placé derrière chaque invité. Un étonnant train miniature circulait en boucle au centre de la table devant les convives, les wagons d'argent contenant liqueurs et cigares dont les amateurs se servaient au passage...
Vertige devant cette débauche de trésors accumulés de père en fils par la dynastie, dont la fortune a réchappé des bouleversements de l'Indépendance. On sait que le souverain actuel a réussi sa reconversion dans les "affaires" et la politique. Nous sortons épuisés par tant d'abondance... Symbole éloquent de la prospérite des lieux : devant le palais, un troupeau de vaches grasses broute l'herbe d'une verte prairie.
De retour dans notre hôtel, je complimente le jardinier qui a composé de superbes bouquets qu'il vient de cueillir dans les massifs. Il sourit, flatté, et me demande le numéro de ma chambre : "Je vais monter le même bouquet rien que pour vous"... Après le déjeuner, je découvre un grand vase contenant des fleurs magnifiques posé sur la table de notre coin-salon. Le temps passe comme dans un rêve.
Matin du troisième jour consacré à la forteresse Man Singh, construite au 16ème siècle et restaurée au milieu du 19ème. Un très vieux taxi, fourni par l'hôtel, nous embarque en cahotant. Le chauffeur est une vraie brute qui conduit comme un pied, évite de peu un camion en plantant ses roues dans le fossé. Passent deux indiens qui aident le chauffeur et le guide à remettre la guimbarde sur la route. C'est bien la dernière fois que nous demanderons des taxis au réceptionniste de l'hôtel car, depuis le début du séjour, ce ne sont que tacots délabrés et chauffeurs déjantés qui nous trimbalent... Ceci ne va pas gâcher le plaisir de découvrir la merveille des merveilles, la citadelle de grès doré, aux délicates céramiques bleu turquoise.
Au sommet du promontoire qui domine la campagne, un immense palais fortifié dresse ses murailles aux teintes ocrées, rehaussées de frises sculptées de délicats motifs bleu vif, vert et or, qui étincellent sous les feux du soleil. Apparition magique, c'est éblouissant de beauté, et coupe le souffle. A l'intérieur des remparts, c'est le même luxe : le souverain-bâtisseur était le seigneur et maître de huit épouses, qui possédaient chacune sa cour, ses appartements et ses hammams. Amoureux éperdu d'une neuvième beauté, cette dernière accepta d'être sa femme à condition de posséder son propre palais. Le souverain fou d'amour céda et fit bâtir une résidence pour la belle, à quelques kilomètres de la forteresse.
Sur l'esplanade du palais, trois jeunes garçons d'une dizaine d'années nous proposent des tours de magie : ils sont irrésistibles de drôlerie, font les pitres et gagnent sans peine les roupies bien méritées. Notre guide s'avère très cultivé. Il a fait de longues études afin d'être professeur d'histoire et d'archéologie... mais le système tordu de l'administration indienne ne lui attribuera un emploi qu'à condition de verser une grosse somme qu'il est bien incapable de réunir. Injustice, corruption des fonctionnaires, dont le pouvoir cède au fric avec la complicité des autorités qui pratiquent les mêmes magouilles.
De surprenantes sculptures jaïnes, 17 mètres de hauteur, bordent la route qui mène aux temples hindous Teli-kha-Mandir. Nous invitons le guide à partager notre repas. Il raconte qu'il a tenu le rôle d'un maharajah dans une vidéo tournée par une équipe française, il y a quelques mois, dans le palais Jaï Vilas. A ce jour, je n'ai pas encore pu voir ce documentaire...
Nous allons visiter le temple d'un musicien très célèbre, Tansen, si talentueux, que ses nombreux admirateurs lui ont bâti dans les faubourgs de Gwalior. C'est un rodéo infernal d'une heure et demie dans les rues défoncées de la vieille ville pour atteindre enfin le monument. Des "tempos" monstrueux sillonnent les ruelles étroites de ce quartier surpeuplé. Ce sont des rickshaws qui peuvent transporter une douzaine de personnes dans une carcasse posée sur trois roues bringuebalantes, crachant des jets de fumée pestilentielle dans un bruit assourdissant.
De retour dans la fraîcheur et le calme de l'hôtel, attablés devant le rituel five o'clock sous les amaltashs du parc, étranges arbres au feuillage bleuté où nichent des ribambelles d'oiseaux. Aurons-nous de l'eau chaude, ce soir, dans la salle de bain ? C'est sous un jet glacial que je me suis douchée ce matin. La direction de l'hôtel qui avait stoppé la chaudière après le départ d'un groupe de touristes, a bien voulu redémarrer l'engin. C'est, hélas, notre dernière nuit à Gwalior : demain, retour à Delhi.
Dans les bureaux du petit aérodrome, un groupe d'indiens se congratule et bénéficie d'un traitement de faveur : boissons et petits gateaux leur sont servis, derrière les vitres de notre salle d'attente... Nous attendons depuis un bon moment, assoiffés et envieux... Un charmant monsieur bedonnant nous fait apporter un verre de thé et des biscuits : c'est un "pot" pour fêter son départ à la retraite, offert par ses collègues. On embarque en sa compagnie dans le petit avion qui nous avait amenés ici.
Même enchantement dans le délicieux vacarme assourdi par les petites boules Q dont nous nous sommes munis cette fois-ci. Six passagers pesés ainsi que leurs bagages. Le pilote s'amuse comme un fou, c'est un vétéran de l'armée de l'air indienne. A très basse altitude, voici la vue sublime sur le joyau : Taj Mahal d'Agra, éblouissant sous le soleil, la Yamuna serpente en scintillant dans la vallée et le Fort de grès rouge entouré de ses murailles surveille l'immense ville d'Agra. Atterrissage sur les chapeaux de roues, trois petits tours sur place pour secouer encore un peu les passagers hilares et ravis... Une ovation salue l'arrivée de l'avion à Delhi : les collègues du nouveau retraité lui rendent un hommage respectueux que nous partageons avec émotion...
Itinéraire alternatif suite à la fermeture des îles Borromées (Italie) English translation pending
Bonjour, actuellement en Italie pour une visite des grandes villes (vers le nord). J'ai tout réservé, mais j'ai decouvert que les iles Borromees étaient fermées en ce moment avec une réouverture dans une semaine environ. Donc je ne serai plus là et je suis verte car j'en revais depuis des années.
Je loge sur Stresa avec 1.5jours de visite de prévu.
Vous me conseillez quoi comme itinéraire alternatif? J'y serai dans 2 jours. Est-ce possible de voir les iles de loin ( meme si ça ne sera pas pareil). Merci par avance.
Location de voiture à l'aéroport de Malaga pour 4 jours à Grenade (avec bébé) English translation pending
Bonjour,
Je recherche des informations pour préparer mon voyage à Grenade fin mars et j'aurais besoin de vos lumières. Je pars avec mon mari et mon bébé d'un an (au moment du voyage) et d'après ce que je peux lire, la sécurité des enfants en bas âge n'est pas assurée dans les bus qui font la liaison entre l'aéroport de Malaga et Grenade (pas de siège enfant).
Du coup ma question est la suivante : dans une situation comme la mienne, cela vaut-il mieux de louer une voiture à l'aéroport de Malaga pour 4 jours sachant qu'elle risque fort de passer 4 jours au parking à Grenade... ou vaut-il mieux faire Paris Grenade en avion avec escale sachant qu'une fois à l'aéroport de Grenade il nous faudra trouver un taxi doté d'un siège enfant pour nous amener en centre-ville ? J'espère que les spécialistes de la région pourront m'aider à y voir plus clair !
Bonne soirée.
Je recherche des informations pour préparer mon voyage à Grenade fin mars et j'aurais besoin de vos lumières. Je pars avec mon mari et mon bébé d'un an (au moment du voyage) et d'après ce que je peux lire, la sécurité des enfants en bas âge n'est pas assurée dans les bus qui font la liaison entre l'aéroport de Malaga et Grenade (pas de siège enfant).
Du coup ma question est la suivante : dans une situation comme la mienne, cela vaut-il mieux de louer une voiture à l'aéroport de Malaga pour 4 jours sachant qu'elle risque fort de passer 4 jours au parking à Grenade... ou vaut-il mieux faire Paris Grenade en avion avec escale sachant qu'une fois à l'aéroport de Grenade il nous faudra trouver un taxi doté d'un siège enfant pour nous amener en centre-ville ? J'espère que les spécialistes de la région pourront m'aider à y voir plus clair !
Bonne soirée.
Venise: prix des transports pour seniors? English translation pending
Comme nous partons avec des amis qui ont plus de 65 ans, je sais que l'on peut réserver des billets transports pour 72 h ou 7 jours, c'est intéressant, mais il parait qu'il y a des tarifs préférentiels pour les plus de 65 ans, quelqu'un peut-il me dire en quoi consistent ces tarifs préférentiels? sont-ils plus intéressants que les billets 3 jours ou 7 jours?
On parle aussi de pass orange, quelqu'un en connait-il le prix? est-il plus intéressant que les pass transports et musées? il y en a t'il un spécial pour les plus de 65 ans?
Merci de vos éclaircissements
Croisière Pacifica du 8 au 19 janvier: organisation des excursions English translation pending
Chers futurs compagnons de croisière,
Nous poursuivons l'organisation des excursions de la croisière pour notre compte. Par chance, les membres de Voyage Forum ont réponse à toutes les questions. A ce stade de nos recherches, les résultats de nos requêtes sont les suivantes :
- Olympie : la solution taxi à Katakolon pour les 40 km à parcourir semble idéale. Le site antique est riche (stade, temple de Zeus d'Altis, gymnase etc.) Peut-être serait-il possible de s'associer avec d'autres membres participants pour le trajet voire la reconnaissance des lieux ?
- Le Pirée : l'utilisation du train, près du terminal est incontournable avec sa bifurcation sur le "happy train" (attention : il ne fonctionne qu'une fois par heure et l'heure de départ le matin n'est pas claire : 9 ou 10 h selon les sites en français ou en anglais) : le centre-ville semble également accessible par voie ferrée. Ici, il n'y a pas à s'interroger. Nous sommes sur des rails!
- Rhodes : la ville au pied du débarcadère ! L'itinéraire de visite s'impose de lui-même : quatre km de remparts à parcourir, le palais des grands-maîtres et la rue des chevaliers, bordée d'auberges selon la langue des chevaliers : une ville et une ambiance dont il faut profiter. Nous disposerons du temps nécessaire. L'enjeu du trajet à Lindos ne me me semble pas indispensable même si la route côtière peut être splendide.
- Limassol : le dépaysement de la ville, au demeurant assez banale, peut nous suffire. Une excursion dans les divers sites voisins est discutable : pourquoi rouler pour rouler vers un site d'intérêt moyen?
- Port-Saïd - Le Caire - Alexandrie : il s'agit des trois pointes d'un triangle de couleur verte, le delta, dés ses origines lointaines. Je me suis inscrit dans un petit groupe pour observer ces terres fertiles et, dans le même temps, découvrir Giseh qui n'est pas à présenter. Le Caire méritera un voyage ultérieur.
- Jérusalem : jusqu'à présent, nous restons sur la solution Costa, mais sommes ouverts à toute proposition pour la sélection d'un taxi et d'un guide.
- Rome ville éternelle : le train semble faire l'affaire pour revoir les sites historiques.
En conclusion, dans ce mélange de farniente, de découvertes, de recherche d'atmosphère locale, tel que nous concevons cette croisière, nos choix sont peu ambitieux. Ils nous paraissent équilibrés, mais nous sommes vivement intéressés par les avis contradictoires. Quarante huit heures nous séparent de l'heure du départ. Il nous reste, cependant, à préciser certaines options peut-être dans le transport jusqu'à Olympie ou sur Jérusalem. Merci de vos propositions. Amicalement à tous et bonne nouvelle année qui commencera, grâce à cette croisière, sous les meilleurs auspices et... - nous l'espérons - sur ces eaux méditerranéennes par une douce température !!! Merci des conseils et des propositions que nous pourrions recevoir encore quant aux excursions.
Nous poursuivons l'organisation des excursions de la croisière pour notre compte. Par chance, les membres de Voyage Forum ont réponse à toutes les questions. A ce stade de nos recherches, les résultats de nos requêtes sont les suivantes :
- Olympie : la solution taxi à Katakolon pour les 40 km à parcourir semble idéale. Le site antique est riche (stade, temple de Zeus d'Altis, gymnase etc.) Peut-être serait-il possible de s'associer avec d'autres membres participants pour le trajet voire la reconnaissance des lieux ?
- Le Pirée : l'utilisation du train, près du terminal est incontournable avec sa bifurcation sur le "happy train" (attention : il ne fonctionne qu'une fois par heure et l'heure de départ le matin n'est pas claire : 9 ou 10 h selon les sites en français ou en anglais) : le centre-ville semble également accessible par voie ferrée. Ici, il n'y a pas à s'interroger. Nous sommes sur des rails!
- Rhodes : la ville au pied du débarcadère ! L'itinéraire de visite s'impose de lui-même : quatre km de remparts à parcourir, le palais des grands-maîtres et la rue des chevaliers, bordée d'auberges selon la langue des chevaliers : une ville et une ambiance dont il faut profiter. Nous disposerons du temps nécessaire. L'enjeu du trajet à Lindos ne me me semble pas indispensable même si la route côtière peut être splendide.
- Limassol : le dépaysement de la ville, au demeurant assez banale, peut nous suffire. Une excursion dans les divers sites voisins est discutable : pourquoi rouler pour rouler vers un site d'intérêt moyen?
- Port-Saïd - Le Caire - Alexandrie : il s'agit des trois pointes d'un triangle de couleur verte, le delta, dés ses origines lointaines. Je me suis inscrit dans un petit groupe pour observer ces terres fertiles et, dans le même temps, découvrir Giseh qui n'est pas à présenter. Le Caire méritera un voyage ultérieur.
- Jérusalem : jusqu'à présent, nous restons sur la solution Costa, mais sommes ouverts à toute proposition pour la sélection d'un taxi et d'un guide.
- Rome ville éternelle : le train semble faire l'affaire pour revoir les sites historiques.
En conclusion, dans ce mélange de farniente, de découvertes, de recherche d'atmosphère locale, tel que nous concevons cette croisière, nos choix sont peu ambitieux. Ils nous paraissent équilibrés, mais nous sommes vivement intéressés par les avis contradictoires. Quarante huit heures nous séparent de l'heure du départ. Il nous reste, cependant, à préciser certaines options peut-être dans le transport jusqu'à Olympie ou sur Jérusalem. Merci de vos propositions. Amicalement à tous et bonne nouvelle année qui commencera, grâce à cette croisière, sous les meilleurs auspices et... - nous l'espérons - sur ces eaux méditerranéennes par une douce température !!! Merci des conseils et des propositions que nous pourrions recevoir encore quant aux excursions.
Agence à Dubai organisant des safaris dans le désert en Oman de nuit? English translation pending
Bonjour, je recherche une agence sur Dubai qui organise des safaris dans le desert en Oman de nuit.
Excursion comprenant : tour en 4*4 dans les dunes, Sandboarding, Camel, nuit sous tente dans le desert.
Si vous avez des noms d agences, des sites internet, je suis preneur,
Merciiii.
🙂
Excursion comprenant : tour en 4*4 dans les dunes, Sandboarding, Camel, nuit sous tente dans le desert.
Si vous avez des noms d agences, des sites internet, je suis preneur,
Merciiii.
🙂
Des photos, encore des photos, toujours des photos! English translation pending
Bonjour à tous ! 🙂
On continue ;
c'est où ? C'est quoi ?
RRR a déjà trouvé que c'est en Asie ! A vous.....
On continue ;
c'est où ? C'est quoi ?
RRR a déjà trouvé que c'est en Asie ! A vous.....

L'Ardèche avec des enfants English translation pending
nous partons au mois d'août à Eclassan en Ardèche. Nous avons 2 enfants de 3 et 5 ans. Un couple d'amis nous accompagne avec 3 enfants de 6, 5 et 3 ans. Nous aimerions avoir queluqes idées afin de passer des vacances sympa avec nos pitchouns!
Merci Gwen
Venise avec enfants et Rolling Card English translation pending
Bonjour,
Je suis à J-2 de notre départ à Venise et je m'arrache les cheveux avec les Pass !!!
Nous partons mercredi 10 avril (arrivée à 19h), et retour le 17 (départ 9h30) Nous sommes 3 adultes + 2 enfants de 11 et 15 ans Nous logeons entre Santa Croce et le Dorsoduro
Nous pensons prendre un pass Vaporetto 3 jours pour aller à Murano + Burano et faire le Gd Canal. Pour nos filles on prendra la Venice Rolling Card, jusque là tout va bien. Nous utiliserions le vaporetto en fin de séjour.
Est-ce que la Rolling Card est valable uniquement les 3 jours correspondant au forfait ACTV ou bien pour l'ensemble du séjour et donc profiter des reductions dans les musées avant ou aprés l'utilisation des 72h ???
Par exemple pour visiter le PAlais des Doges le 11/04 ???
Merci !!
Je suis à J-2 de notre départ à Venise et je m'arrache les cheveux avec les Pass !!!
Nous partons mercredi 10 avril (arrivée à 19h), et retour le 17 (départ 9h30) Nous sommes 3 adultes + 2 enfants de 11 et 15 ans Nous logeons entre Santa Croce et le Dorsoduro
Nous pensons prendre un pass Vaporetto 3 jours pour aller à Murano + Burano et faire le Gd Canal. Pour nos filles on prendra la Venice Rolling Card, jusque là tout va bien. Nous utiliserions le vaporetto en fin de séjour.
Est-ce que la Rolling Card est valable uniquement les 3 jours correspondant au forfait ACTV ou bien pour l'ensemble du séjour et donc profiter des reductions dans les musées avant ou aprés l'utilisation des 72h ???
Par exemple pour visiter le PAlais des Doges le 11/04 ???
Merci !!
Marrakech avec un enfant de 5 ans English translation pending
Bonjour,
Je suis un grand voyageur qui a bourlingué un peu partout. Mais pour la première fois, j'aimerais emmener ma fille de 5 ans au-delà des frontières de l'Europe pour lui faire découvrir des paysages et une culture différente.
Mon choix s'est porté pour un week-end de 4 jours à Marrakech et dans les environs.
Bien que je connaisse bien le Maroc, j'ai du mal à imaginer ce que ça peut donner avec mon bout'd'chou.
Sur le papier, ça peut être top pour un enfant : palais des 1001 nuits, dromadaires, palmeraie, villages en terre cuite, souks colorés, place Jemaa El Fna...
Mais un jeune enfant est-il en mesure de supporter le bruit, la pollution, les deux roues dans la médina, les sollicitations... Avez-vous des retours d'expérience ?
Sa mère ne veut pas que j'y aille à cause de la menace terroriste (alors qu'on a bien plus de problèmes en France). Moi, ce qui me pose aussi question, c'est le côté sanitaire, notamment l'hépatite A. Y-a-t-il nécessité de la vacciner ?
Merci pour vos réponses !
Je suis un grand voyageur qui a bourlingué un peu partout. Mais pour la première fois, j'aimerais emmener ma fille de 5 ans au-delà des frontières de l'Europe pour lui faire découvrir des paysages et une culture différente.
Mon choix s'est porté pour un week-end de 4 jours à Marrakech et dans les environs.
Bien que je connaisse bien le Maroc, j'ai du mal à imaginer ce que ça peut donner avec mon bout'd'chou.
Sur le papier, ça peut être top pour un enfant : palais des 1001 nuits, dromadaires, palmeraie, villages en terre cuite, souks colorés, place Jemaa El Fna...
Mais un jeune enfant est-il en mesure de supporter le bruit, la pollution, les deux roues dans la médina, les sollicitations... Avez-vous des retours d'expérience ?
Sa mère ne veut pas que j'y aille à cause de la menace terroriste (alors qu'on a bien plus de problèmes en France). Moi, ce qui me pose aussi question, c'est le côté sanitaire, notamment l'hépatite A. Y-a-t-il nécessité de la vacciner ?
Merci pour vos réponses !
5 jours à Venise en famille English translation pending
Bonjour,
Nous partons du 29 février au 4 mars 2016 à Venise avec nos 3 enfants (14, 11 et 7 ans) nous logerons dans le quartier de San Marco. Je suis au début de ma préparation de séjour et je viens d'attaqué la lecture du guide sur Venise édité par lonely planet. Il y a des endroits fantastiques à visiter mais j'aimerai avoir quelques avis sur des musées, palais ou autres sites à privilégier avec des enfants. Merci pour vos retours Cecile
Nous partons du 29 février au 4 mars 2016 à Venise avec nos 3 enfants (14, 11 et 7 ans) nous logerons dans le quartier de San Marco. Je suis au début de ma préparation de séjour et je viens d'attaqué la lecture du guide sur Venise édité par lonely planet. Il y a des endroits fantastiques à visiter mais j'aimerai avoir quelques avis sur des musées, palais ou autres sites à privilégier avec des enfants. Merci pour vos retours Cecile
Itinéraire au Rajasthan avec nos 2 filles English translation pending
Bonjour,
Nous partons au Rajasthan du 23/07 au 13/08 (20 nuits en Inde) avec nos 2 filles de 12 et 14 ans. Pourriez-vous SVP me donner votre avis, vos conseils et suggestions sur cet itinéraire? Je me demande si nous ne devrions pas faire sauter Pushkar et prendre un train de nuit? ou une voiture avec chauffeur de Jaipur à Bundi. Auquel cas, où dois-je rajouter une nuit? Merci d'avance pour votre aide. Cordialement
23/07 Vol au départ de Paris 24/07 Arrivée à Delhi à 10 :40 pm : Balade + repos Nuit à Delhi 25/07 am : train pour Agra (env.3h) pm :Fort d’Agra + Sadar market Nuit à Agra 26/07 am : Taj Mahal pm : excursion en taxi : Sikandra (Akbar's Tomb) + Fahtepur Sik Nuit à Agra 27/07 am : train pour Jaipur (4h) Pm : Nuit à Jaipur 28/07 Jaipur Nuit à Jaipur 29/07 Jaipur Nuit à Jaipur 30/07 am : Jaipur – Pushkar en train (2h30) Pm : Pushkar Nuit à Pushkar 31/07 Pushkar Nuit à Pushkar 01/08 am : Pushkar – Bundi en taxi (4h) pm : Bundi Nuit à Bundi 02/08 Bundi Nuit à Bundi 03/08 am :Bundi – Udaipur en taxi (4h). Arrêt à Chittogarh Pm :Udaipur Nuit à Udaipur 04/08 Udaipur Nuit à Udaipur 05/08 Udaipur Nuit à Udaipur 06/08 am : Udaipur – Ranakpur en ? (1h30 en taxi) Pm : visite des temples de Ranakpur Nuit à Ranakpur 07/08 am : Ranakpur – Jodhpur en train (3h35) Pm : palais des vents Nuit à Jodhpur 08/08 Jodhpur train de nuit pour Jaisalmer 09/08 Jaisalmer Nuit à Jaisalmer 10/08 Jaisalmer Nuit à Jaisalmer 11/08 Jaisalmer Train de nuit New Delhi 12/08 am : arrivée à New Delhi en fin de matinée Pm : New Delhi Nuit à New Delhi
13/08 am :New Delhi – Paris CDG Nuit à CDG
Nous partons au Rajasthan du 23/07 au 13/08 (20 nuits en Inde) avec nos 2 filles de 12 et 14 ans. Pourriez-vous SVP me donner votre avis, vos conseils et suggestions sur cet itinéraire? Je me demande si nous ne devrions pas faire sauter Pushkar et prendre un train de nuit? ou une voiture avec chauffeur de Jaipur à Bundi. Auquel cas, où dois-je rajouter une nuit? Merci d'avance pour votre aide. Cordialement
23/07 Vol au départ de Paris 24/07 Arrivée à Delhi à 10 :40 pm : Balade + repos Nuit à Delhi 25/07 am : train pour Agra (env.3h) pm :Fort d’Agra + Sadar market Nuit à Agra 26/07 am : Taj Mahal pm : excursion en taxi : Sikandra (Akbar's Tomb) + Fahtepur Sik Nuit à Agra 27/07 am : train pour Jaipur (4h) Pm : Nuit à Jaipur 28/07 Jaipur Nuit à Jaipur 29/07 Jaipur Nuit à Jaipur 30/07 am : Jaipur – Pushkar en train (2h30) Pm : Pushkar Nuit à Pushkar 31/07 Pushkar Nuit à Pushkar 01/08 am : Pushkar – Bundi en taxi (4h) pm : Bundi Nuit à Bundi 02/08 Bundi Nuit à Bundi 03/08 am :Bundi – Udaipur en taxi (4h). Arrêt à Chittogarh Pm :Udaipur Nuit à Udaipur 04/08 Udaipur Nuit à Udaipur 05/08 Udaipur Nuit à Udaipur 06/08 am : Udaipur – Ranakpur en ? (1h30 en taxi) Pm : visite des temples de Ranakpur Nuit à Ranakpur 07/08 am : Ranakpur – Jodhpur en train (3h35) Pm : palais des vents Nuit à Jodhpur 08/08 Jodhpur train de nuit pour Jaisalmer 09/08 Jaisalmer Nuit à Jaisalmer 10/08 Jaisalmer Nuit à Jaisalmer 11/08 Jaisalmer Train de nuit New Delhi 12/08 am : arrivée à New Delhi en fin de matinée Pm : New Delhi Nuit à New Delhi
13/08 am :New Delhi – Paris CDG Nuit à CDG
Visite de Prague et alentours avec un bébé English translation pending
Bonjour,
Nous partons à Prague avec un bébé de 10 mois et demi à la fin du mois et j'aurais besoin de quelques conseils pratiques.
Voici le programme :Est-il trop chargé?
1er jour : vendredi arrivée en début d'après-midi place namesti republik (tour de la poudriere, maison municipale) soirée à Letna Garden (coucher de soleil à Letna Beer Garden)
2ème jour : samedi matin : visite à pied de la vieille ville et le quartier juif : Nous souhaitons juste faire un tour extérieur du quartier est-ce possible le samedi? après-midi : tram antique 91 jusqu'au château visite des jardins wallenstein puis du château : l'intérieur "petit tour" (avec la ruelle d'or) vaut-il la peine ou trop d'attente avec un bébé?
3ème jour : dimanche matin : Mala Strana après-midi : île de Kampa (musée Kampa : vos avis) panorama nocturne de la tour du pont charles
4ème jour : lundi matin : Nove Mesto après-midi : colline du Petrin (funiculaire, palais des miroirs, tour)
5ème jour : mardi à choisir : soit Château de Troja et jardin botanique (retour en bateau) puis panorama de Vysehard : possible en une journée? soit Parc Pruhonice soit Château de Karlstejn (en train) : marche d'approche en porte bébé faisable? 1 journée ou une demi-journée?
Je vous remercie par avance de votre aide
Voici le programme :Est-il trop chargé?
1er jour : vendredi arrivée en début d'après-midi place namesti republik (tour de la poudriere, maison municipale) soirée à Letna Garden (coucher de soleil à Letna Beer Garden)
2ème jour : samedi matin : visite à pied de la vieille ville et le quartier juif : Nous souhaitons juste faire un tour extérieur du quartier est-ce possible le samedi? après-midi : tram antique 91 jusqu'au château visite des jardins wallenstein puis du château : l'intérieur "petit tour" (avec la ruelle d'or) vaut-il la peine ou trop d'attente avec un bébé?
3ème jour : dimanche matin : Mala Strana après-midi : île de Kampa (musée Kampa : vos avis) panorama nocturne de la tour du pont charles
4ème jour : lundi matin : Nove Mesto après-midi : colline du Petrin (funiculaire, palais des miroirs, tour)
5ème jour : mardi à choisir : soit Château de Troja et jardin botanique (retour en bateau) puis panorama de Vysehard : possible en une journée? soit Parc Pruhonice soit Château de Karlstejn (en train) : marche d'approche en porte bébé faisable? 1 journée ou une demi-journée?
Je vous remercie par avance de votre aide
Groupe de jeunes amis cherchant des conseils pour un voyage en Europe English translation pending
Bonjour ! Je suis présentement très intéressé à voyager en Europe l'été prochain (été 2014). Les régions qui m'intéressent principalement sont Amsterdam, Bruxelles, Bruges, Paris, Versailles, Londres, Venise. J'aimerais visiter le plus de régions possibles, sur un voyage d'environ 10-12 jours. Est-ce logique et possible ? (nous ne voulons pas être trop à la presse et épuisés...). Serait-il préférable de partir simplement avec un sac à dos ? Comme vous pouvez constater j'ai plusieurs craintes puisque lorsque nous partirons nous aurons entre 17 et 19 ans... Nous voulons voyager à un prix raisonnable tout en étant en sécurité et dans un confort respectable. Est-ce sécuritaire de partir, encore mineur ? Nous sommes tout de même des jeunes débrouillards et ouverts d'esprit.
Donc, qu'existe-t-il comme possibilitées pour nous ?
Sommes-nous mieux de seulement acheter un billet d'avion et d'y aller au jour le jour une fois rendu là-bas ? Connaissez-vous un site internet qui permet aux jeunes de planifiez toute leur itinéraire en ligne ?
J'espère vraiment pouvoir recevoir votre aide, qui m'éclairerait grandement sur la question, et toutes vos expériences de voyage seront grandement appréciées !
Merci, Olivier.
Donc, qu'existe-t-il comme possibilitées pour nous ?
Sommes-nous mieux de seulement acheter un billet d'avion et d'y aller au jour le jour une fois rendu là-bas ? Connaissez-vous un site internet qui permet aux jeunes de planifiez toute leur itinéraire en ligne ?
J'espère vraiment pouvoir recevoir votre aide, qui m'éclairerait grandement sur la question, et toutes vos expériences de voyage seront grandement appréciées !
Merci, Olivier.
Voyage en Sicile de dix jours (retour) English translation pending
Je souhaitais partager nos vacances récentes en Sicile car les discussions sur le forum m'ont beaucoup aidée à les préparer.
Nous avons fait un circuit sur toute l'île, sans se presser et sans trop rouler, avec 3 enfants de 11 7 et 4 ans.
J1 Départ de Milan (vol Eeasy jet moins cher, parking privé top à 25 eu la semaine), arrivée Palerme. Location voiture hyper galère (Dégrifauto avec localement auto europa, pas sympas, 3 voitures pour en avoir une correcte).
J2 J3 Palerme, ville assez sale, un peu décevant, 2 nuits 2 jours largement suffisants (palais des Normands et chapelle Palatine) et nous y étions un dimanche donc tout fermé l'am...attention à cela en Sicile.
J3 Puis départ vers Céfalu, très joli, puis arrivée Catane (2 nuits en appart).
J4 montée en haut de l'Etna...magique, jusqu'à 2900 m avec les enfants sans soucis (télécabines puis bus) et petite ballade guidée de 40 mn en haut (louez des vestes sur place, 2eu car il fait un froid terrible (25° en bas, 0° en haut).
Puis visite de Taormina l'après midi (très joli mais tout y est très cher)
J5 Catane (sous la pluie, et on n'a pas trouvé très intéressant) et Acireale
J6 Syracuse: magnifique, nuit sur l'Ortygie (la vieille ville) et le lendemain visite le matin puis site archéologique., nuit sur Agrigente
J7 visite de la vallée des Temples, magique, puis de la Scala dei Turchi avec ballade le long de la mer, puis voyage vers Trapani avec arret à Enna et visite du Chateau des Lombards (point de vue magnifique), arrivée et nuit à Trapani (appart)
J8 visite de Erice, très joli (possibilité de monter en téléphérique) puis côte du sel avec les moulins en dessous de Trapani (sympa avec les enfants)
J9 retour vers Palerme en s'arretant à Ségeste (temple et théatre très beaux) puis Castellammare del Golfo (petit port de pêche typique charmant), côte le long de la mer jusqu'à Scopoli, puis nuit à Palerme (hotel en périphérie)
J10 visite le matin de Monreale, magnifique duomo et son cloitre puis vol de retour l'après midi.
Voilà, magnifique voyage.
Nous avons trouvé les Siciliens pas trop sympas sur les sites touristiques, tout doit être réglé en argent liquide. On s'est fait quelques vraies frayeurs en voiture car ils ne respectent aucun code de la route...Le contact avec la population est en revanche toujours très agréable, notamment les propriétaires des appartements, me contacter si besoin.
Bon voyage à ceux qui choisirons cette magnifique destination!
Avis sur long week-end avec bébé en Suisse? English translation pending
Bonjour!
Habitué à voyager mais ayant depuis très peu de temps une petite fille j'aimerai tenter un premier week-end en famille (et non plus en couple) au printemps 2011. Comme ce sera une première pour nous (un voyage avec un bébé) nous voudrions rester près de la France... au cas où... c'est pourquoi nous sommes très interessé pour visiter la suisse, du moins la rive suisse du lac léman (pour le reste on verra avec beaucoup plus de temps).
Après renseignements nous envisageons un week-end comme suit:
- vendredi arrivée
- samedi: balade à montreux, chateau de chillon (sans visiter l'intérieur), rochers de naye par le train (marmotte paradis) est-ce facile avec une poussette et à cette période?
- dimanche: balade à lausanne, petit circuit dans les vignes de lavaux (idées comme villages à visiter ou point de vue sympa?)
- lundi: journée à Genève (balade dans la vieille ville et bord de lac et visite du palais des nations si cela vaut le coup)
- mardi départ
Nous sommes un jeune couple et pour des raisons budgétaires nous pensons loger à Evian.
Notre objectif n'est pas de visiter des musées mais plus de nous balader et de profiter d'endroits que nous ne connaissons pas (en tenant compte de la contrainte liée à la poussette)
Auriez-vous des améliorations à proposer? je suis ouvert à tous conseils
merci beaucoup par avance
Habitué à voyager mais ayant depuis très peu de temps une petite fille j'aimerai tenter un premier week-end en famille (et non plus en couple) au printemps 2011. Comme ce sera une première pour nous (un voyage avec un bébé) nous voudrions rester près de la France... au cas où... c'est pourquoi nous sommes très interessé pour visiter la suisse, du moins la rive suisse du lac léman (pour le reste on verra avec beaucoup plus de temps).
Après renseignements nous envisageons un week-end comme suit:
- vendredi arrivée
- samedi: balade à montreux, chateau de chillon (sans visiter l'intérieur), rochers de naye par le train (marmotte paradis) est-ce facile avec une poussette et à cette période?
- dimanche: balade à lausanne, petit circuit dans les vignes de lavaux (idées comme villages à visiter ou point de vue sympa?)
- lundi: journée à Genève (balade dans la vieille ville et bord de lac et visite du palais des nations si cela vaut le coup)
- mardi départ
Nous sommes un jeune couple et pour des raisons budgétaires nous pensons loger à Evian.
Notre objectif n'est pas de visiter des musées mais plus de nous balader et de profiter d'endroits que nous ne connaissons pas (en tenant compte de la contrainte liée à la poussette)
Auriez-vous des améliorations à proposer? je suis ouvert à tous conseils
merci beaucoup par avance
Voyage scolaire à Venise et Vérone English translation pending
Je suis professeur d'histoire géo et avec ma collègue d'Italien nous voulons emmener 36 élèves de 4ème et 3ème au printemps prochain en voyage à Venise et Vérone. Nous partirons sans doute 6 jours et 5 nuits dont 3 nuits en hôtel et deux nuits en bus. Pouvez-vous me faire part de vos expériences éventuelles de voyages scolaires en Vénétie? Que me conseillez-vous de visiter avec des élèves? Des visites guidées s'imposent-elles? Comment préparer à distance les principales visites si elles ne sont pas guidées ( les guides coûtent cher!) merci pour toutes vos réponses
Choisir un riad au Maroc début novembre avec nos deux enfants? English translation pending
bonjour, nous envisageons un voyage au maroc debut novembre avec nos deux enfants de 6 et 9 ans.nous voulons terminer notre sejour par 2 nuits a marrakech et sommes a la recherche d un riad de charme au coeur de la medina avec piscine et/ou hammam avec une chambre familiale.nous avons vu le riad et palais des princesses, le riad sidi mimoune et la porte rouge (ce dernier un peu loin de la place ???)
merci pour vos conseils.notre budget est de 100 eur par nuit...
a vos ordinateurs!!!
c est une grande premiere sur le forum!!!
Marocco: le circuit des villes impériales English translation pending
De la soupe de pois chiches du café Hafa aux cocktails de fruits du El Minzah(1)
Tanger, ville des paradoxes, explose sous les projets pharaoniques de M6 (Mohamed VI) le roi bâtisseur.
Les bastions espagnols luttent difficilement contre les rocades et les périphériques dont les ingénieurs marocains dotent l’ancienne capitale du Rif.
Adieu, Matisse, adieu Delacroix, vive UBU, le règne des contraires : des troupeaux qui franchissent l’autoroute CEUTA-TANGER, de l’arrière-pays que l’on éventre pour laisser place à des autoroutes de containers…
Un pari superbe que tente M6, faire du Maroc et de Tanger particulièrement, la passerelle économique et touristique du grand Maghreb.
Les paysannes du Rif continueront-elles à fréquenter petit et grand Socco avec leurs paniers de légumes frais et les fruits de leurs jardins.
J’ai bien peur que le Vieux Tanger laisse la place à de nouvelles Canaries pour allemands en short, en troupeaux et en goguette..
Le tourisme de masse gagne déjà les grandes villes du pays. Adieu Tanger, sa Kasbah, sa médina et ses coupe-gorge du petit socco. Même le « café central » du petit socco a renouvelé son mobilier, seul le Tin gis semble rescapé de l’époque des grands voyageurs…
Au Hafa, le couple BHL- Arielle a dressé un grand mur à l’Est, « mur de la honte » disent les Tanjaoui, entre les terrasses du célèbre café et les terrasses à « la Le Corbusier » de leur grande villa de vacance.
Au bas des remparts, les camions, les niveleuses, les engins de chantier travaillent nuit et jour pour un bonheur des Tanjaoui qui tarde à venir, au moins pour le peuple de la rue.
Derrière les hauts murs des villas du Marshan, les enfants de l’élite continuent de danser « aux pieds du volcan » (Malcolm Lowry)
Les sardines grillées d’Abdelhaïm (2)
Cela faisait deux jours que j’alternais avec Pénélope les paradoxes gastronomiques, passant de la soupe de pois chiche du café Hafa aux cocktails du El-Minzah(pistaches et olives marocaines, tunisiennes, et romaines comprises…)
Cela faisait aussi deux nuits qu’elle supportait de plus en plus difficilement les chambres du Motel du Mira monte(domaine d’un vieil anglais derrière le quartier marshan- vaut le détour pour ses couchers de soleil sur le détroit) où nous luttions contre les punaises des bois, les moustiques, et le tic-tac d’un joint de robinet exténué…
Aujourd’hui, on se ferait, sans complexe, le « complexe »balnéaire d’Asilah, ma préférée, mais, avant, on irait sous les remparts du vieux fort portugais manger les sardines grillées d’Abdelhaïm…
En voici, la recette originale :
Vous allez à la guinguette croulant sous les frondaisons de lierre aux pieds du fortin(en face du parking gardé) : vous demandez à déjeuner de thés à la menthe et de sardines grillées…
Abdelhaïm vous emmène choisir vos sardines fraîches aux halles du port (10 dirhams) puis vous allez avec lui au four collectif du village et vous prenez rang entre deux cuissons de ménagères asiliennes, vous revenez dix minutes plus tard, vos vingt quatre sardines vous attendent sur un plateau de cuisson.
Abdelhaïm y ajoute trois sets en papier kraft, trois verres de thé à la menthe marocain sans sucre, trois galettes de pain chaud sorties du four.
Vous vous installez, ¨Pénélope, Ulysse et Abdel à l’ombre du lierre centenaire, face au port de pêche, puis vous dégustez le blanc des sardines grillées que vous avez soin d’étaler entre vos doigts sur des portions de pain chaud.
Vous cherchez à deviner qui a le plus faim ou qui est le plus gourmand.
Après, vous doublez les 10 dirhams d’Abdelhaïm et ceux du patron de la guinguette.
Vous refusez la promenade en calèche autour des remparts, prétextant qu’elle n’est faite que pour les amoureux…
A la recherche du jardin des Hespérides(3)
Pour mes lecteurs préférés, je ne rappellerai pas qu’Ulysse est un archéologue passionné de vieilles pierres, comme Pénélope, sa compagne, est une compulsive passionnée de cuirs et de chiffons (« fashion addicted »)
Aussi, on allait concilier les passions contradictoires du couple en prenant la direction de LIXUS et de LARACHE.
C’est dans les ruines de Lixus, ville fondée par les phéniciens sept siècles avant notre ère, quatorze siècles avant le Prophète, que, selon la légende, le géant Hercule accomplit le onzième de ses travaux :
« la cueillette des pommes d’or au jardin des Hespérides ».
Lors de mon précédent passage en 2006, je n’avais trouvé ni les pommes d’or, ni le site…
Cette fois-çi, avec Pénélope et son aide, j’espérais bien trouver autre chose que les fruits de mon imagination…
Le Maroc est comme dirait Giorgio13 (cf. carnet « via aurélie ») le pays où l’on remet les pendules à l’heure. Certes, on allait découvrir le site (5 Kms avant Larache sur la nationale)
Une grande grille en fer forgé verdâtre enserre le site et le protège du trafic de la route toute proche.
On devine la ferme phénicienne et ses bacs d’élevage (déjà, aurait dit Nicolas Hulot…)
On déniche au hasard d’un sentier les formes d’une « aula » partiellement enterrée, avec voûte en plein cintre (en parfait état de conservation)
On relève le plan parcellaire de la colonie phénicienne ou romaine, ou carthaginoise (les historiens s’y perdent)
On comprend surtout l’intérêt du site : la proximité des marais salants…toujours en activité dans la baie de l’oued LOSSOUR, peut-être même avec encore les mêmes techniques héritées des carthaginois…
Mais la végétation a repris ses droits, les 20% du site fouillé disparaissent sous les eucalyptus et les chardons, et autres fleurs des champs…
On ne verra ni les restes des arènes, ni ceux de l’amphithéâtre, de rares éboulis parsèment de ci de là les champs voisins entre estuaire et collines, des blocs de pierre de gros appareil pour toute trace du Jardin des Hespérides.
Les mythes d’Hercule, d’Ulysse, l’odyssée de l’ardent navigateur (mais que va nous trouver larabadeservis ?) disparaissent derrière le trafic de la nationale (excellente halte autoroutière avec jeux pour les enfants à 3 Kms)
Le circuit des villes impériales : Mekhnès : (4)
Pénélope n’ayant qu’un intérêt relatif pour les vieilles pierres, elle est restée dans la voiture tout le temps de ma visite du site archéologique de LIXUS, il a fallu modifier en catastrophe l’ambitieux voyage culturel : VOLUBILIS, la capitale romaine du royaume de JUBA( mais que va dire Arab2cervis ?) serait écartée de l’itinéraire au profit de MEKNES, FES et CHEFCHAOUEN…
A part CHEFCHAOUEN, capitale du chanvre indien, j’augurais que Pénélope serait séduite par l’aspect « capitale » des deux villes impériales.
C’est ainsi que l’on quitta le petit port d’Asilah où nous avions déjà nos habitudes pour rejoindre notre première capitale chérifienne…
Pour gagner MEKNES de la côte Ouest, on a le choix entre l’autoroute M6 ou les petites routes nationales qui traversent le Maroc agricole, et là, le choc est brutal : on découvre comment les tomates de nos supermarchés, en fait tous les légumes et agrumes étiquetés « Maroc » sont produits :
Des nuées d’ouvriers et d’ouvrières agricoles, habillés souvent de haillons, logés souvent pour la saison dans des huttes de pailles ou de bambous revêtues de plastiques de serres, s’échinent(le mot est très parlant) à produire pour l’Europe, agriculture intensive aidant, souvent avec les bras, la mécanisation étant souvent sommaire…
Pénélope découvre que le tourisme marocain peut se teinter de « grisailles »…
Heureusement, les paysages peu à peu se vallonnent et, Juin aidant, le vert des champs de tournesols et le blond presque blanc des champs de blé forment des camaïeu de Palestine( on dirait du « Pondy »…)
Le tracteur disparaît au profit de l’âne bâté et chevauché qui, par l’enfant qui part à la corvée d’eau, chargé de bidons de plastique, qui par l’ouvrier ou l’ouvrière agricole qui rentrent des champs.
Paysages de Judée et de Samarie : sur le flanc d’une montagne verte, dans un enclos, des enfants excite un âne à battre les tiges de blé fraîchement récoltées…
L’épisode de la « tourista » L5)
Ulysse était parti d’Europe avec les séquelles d’une grippe intestinale hivernal mal soignée : une doctoresse duchéroise avait même diagnostiqué une forme bénigne de H1-N1 dite « perversio de type 3 »…
Depuis quatre jours au pays des almoravides et des almohades, le syndrome de cette affection s’était déclenché au contact de la nourriture du « El Khaima » d’Asilah.
Ulysse avait ingéré des sortes de boulettes de viande suédoises (sic…) baignait dans une épaisse sauce pimentée, et avait commencé à ressentir fébrilité et choc intestinal dans la nuit qui avait suivi.
Le lendemain, ne sachant plus si c’était l’effet des coups de soleil subis autour de la piscine de l’hôtel(cf .photo ci-jointe) ou les conséquences de sa vieille grippe intestinale, Ulysse avait tenu à aller consulter un médecin local dans son cabinet : le docteur « El Arrawak »…
Celui-ci devant la description et les symptômes et l’état réel dans lequel se trouvait le compagnon de Pénélope, avait conclu à ce diagnostic :
« ce n’est pas du tout un H1-N1 de type perversion 3, mais si vous continuez à ne pas vous soigner, vous risquez de tomber dans une névrose psychosomatique de type obsessionnel compulsif avec aspect hypocondriaque, d’où les « cacarella » à répétition… »
banale névrose post-cristallisation, lui avait susurré le bon docteur El Arrawak.
« le seul remède est le vaccin, à petite dose, qui vous remettra sur pied en un rien de temps.. »
tant il est vrai que l’on soigne le mal par le mal… Sur ce, revigoré, Ulysse avait juré que l’on n’y reprendrait plus à manger n’importe quelles boulettes avariées, nappées de sauce industrielle.
Le problème, c’est qu’Ulysse adorait les kefta, petites boulettes de viande très pimentées, qui laissent une goût de « revenez-y » longtemps dans la bouche…
Les enfants guides des greniers de Moulay Ismaël (6)
« Déconstruction d’un séjour touristique dans le Nord Marocain », je parodie grossièrement Jacques Derrida, car ce voyage dans le Nord Marocain, Rif et cités impériales, je l’ai déjà effectué seul, il y a trois ans, au mois d’avril( il y avait alors de la neige dans le Rif…)
L’intérêt de ce voyage, répété à 3 ans d’intervalle, est de vérifier ce qui a changé, du regard du voyageur, du pays traversé, des marocains rencontrés…
Ce peuple est toute amabilité, gentillesse, humour et finesse, à condition que l’on accepte de laisser notre morgue d’européen et nos repères économiques.
L’hospitalité, tous les jours proposés, à l’occasion d’une rencontre, d’un échange, d’une conversation impromptue, hospitalité que l’on refuse en regrettant déjà de l’avoir refusée, est une constante au Maroc : l’échange avec l’employé de l’hôtel a-t-il une autre dimension que celui d’un hôte qui vous aurait accueilli dans la belle villa qu’il a construite pour ses vieux jours dans son village natal à 7 Kms au Nord d’Asilah ?
Je ne crois pas, comme la visite (hors circuit touristique) d’une partie ignorée du palais de Moulay Ismaël à MEKNES, offerte par deux gamins des rues, fans de Ronaldhino, parlant déjà un beau français, appris grâce aux contacts qu’ils ont déjà eus avec nos compatriotes…
Chaque jour, il n’y a pas d’heure que nous ne consacrions à débattre de leur cher Maroc, de leurs coutumes, de leur gastronomie, de leur économie.
Hier, c’était vendredi, jour de la prière et jour du couscous hebdomadaire :
« Vous verrez, vous avez l’impression d’avoir trop mangé, mais c’est une illusion : dans trois heures, vous appellerez le room service » (Mohamed, serveur au restaurant de l’Hôtel)
Gazelles dans les souks, gazelles autour de la piscine : (7)
L’islam marocain est comme l’Islam africain en général, très doux aux mœurs… Certes les jeunes gazelles sont un peu plus voilées, surtout dans les grandes métropoles, mais avec recherche et avec élégance, tandis que leurs marâtres, surtout à Tanger et à Fès, procèdent plus des mille et une nuits ou des « cigares du Pharaon »….
(c’est selon sa culture, selon que l’on privilégie Rimski-Korsakov ou Hergé( dans le cas de Hergé, il faut aussi avoir lu la trilogie : Les Cigares du Pharaon, Coke en stock etc.…)
des spécialistes de Hergé affirment qu’il a puisé ses modèles à Tanger et à Essaouira…
MEKNES, à ce titre, procède de l’Islam très doux : les gazelles que l’on a croisées le matin dans les souks, on les retrouve franchement canailles et européanisées autour des piscines des hôtels où l’on se remet des poussières et des chaleurs des caravansérails :
Elles ont pris nos allures, nos musiques, nos modes, nos défauts (la cigarette) à I80% et leurs regards de gazelles rendraient jalouse plus d’une européenne de type duché rien…
Douces mœurs où les pères sont très présents, surtout près de leurs enfants, pas du tout les cow-boys machos des pubs de cigarettes.
Lorsque la nounou n’est pas là pour en faire des petits mâles méditerranéens, ce sont de vrais pères présents, baby-sitters à la suédoise.
Tandis que leurs gazelles bronzent pour des harems inconnus, les pères initient leurs progénitures aux joies de la natation.
Cette société marocaine des piscines d’hôtels, certes privilégiée, est aussi une facette de la population rencontrée, après le conducteur de mulet dans les souks, le petit marchand de fleurs en papier qui accepte d’être payé avec une boîte de vaches qui rient, l’intellectuel vendeur de tapis exposant à la Foire de Nancy, qui sait tout du tapis berbère, qu’il soit prénuptial ou nuptial… Le guide de la Medersa, le dénicheur du Palais Mans Our et bien sûr :
ENMILI, le BOUANANIA, habit traditionnel – prix – confiance – satisfaction – KABBAK – ESSOUK – MEKNES – 4 fois merci –
« Le maraboutage de la turista » (8)
Malgré les soins locaux qu’il s’était prescrits (coca-cola et riz au maïs) , la turista d’Ulysse qu’il avait contractée à Asilah, avait tendance à résister. Il avait reçu une texto de son médecin préféré :
« stoppe les self médicaments services(SMS) » « il y a méprise sur le traitement » « soigne toi au Pervex3 »
N’ayant rien compris à cette ordonnance numérique, Ulysse, au hasard des boutiques du plus grand souk du Nord Maroc, allait se laisser tenter par la publicité d’un apothicaire local :
« BEN SALEM, paiement après résultats, voyant medium africain avec le don de son grand-père. Spécialiste de tout, retour d’affection, protection, désenvoûtement, amour durable, examen, retour du mari ou de la femme parti(e), travail, concours, attraction de clientèle pour vendeur, guérit tout complexe physique ou moral. SATISFACTION DANS TOUS LES DOMAINES ! (Travaille aussi par correspondance – reçoit tous les jours »
La description des compétences du marabout local aurait pu concurrencer Elizabeth Teissier et Christine Haas à la fois…
Il allait profiter du goût profond de Pénélope pour les kilims berbères et les tissus de soie naturelle de ENMILI DE BOUANANIA – prix – confiance- satisfaction – quatre fois merci, pour filer consulter le marabout apothicaire, deux rues après le palais MANJOUR.
La boutique de l’apothicaire aurait pu servir de salon au harem du palais Dar jamaï : zelliges et mosaïques bleues et blanches, fontaine asséchée, plafonds anciens finement décorés et peints, la boutique croulait sous des montagnes de tapis – le marabout était aussi marchand de tapis –
Et, entre deux piles, posé à même une chaise, un ordinateur potable de la troisième génération –version 2010 – d’un grand assembleur japonais que je ne citerai pas (paradoxe des souks marocains)
Après qu’Ulysse eut décrit ses symptômes au pseudo marabout, après le troisième thé, celui-ci lui prescrit cette curieuse ordonnance :
- 1 pervex le matin, - 1 nevrox au doppio doux amer, - et si les maux ne passent pas, de la poudre de ioolite en infusion dans la tisane du soir
FES, Ville impériale : (9)
S’il est une des villes impériales qui mérite le mieux ce qualificatif, c’est bien FES et ses 880.000 habitants, ses trois villes : la médina haute, la ville basse et la ville moderne…
J’avais d’ailleurs composé ce voyage à l’intention de Pénélope comme une symphonie :
- Tanger : ses brumes, ses brouillards, la violence des travaux entrepris (Furioso) - Asilah :le petit port, île grecque : (allegro) - Larache : (andante) - Mekhnès : la douce, la silencieuse, la digne (allegretto) - Fès : la multiple, la grande, la moyenâgeuse, l’universitaire, la culturelle (Fortissimo)
Pour la mise en bouche, avant même la pénétration dans la médina Fès El Bali, il faut aller la désirer du haut du Bjord Nord … du vieux fort, lorsque l’on contemple Fès, on voit toutes les grandes cités d’Orient :
Je cite :
« on conçoit que Fès ait pu rivaliser avec Cordoue ou avec Bagdad »
Garder la première demi-journée (entre 16 et 20 heures) à dénicher les merveilles (Palais Saada transformé en un salon de thé des mille et une nuits etc.…) Se recueillir au palais Mnebi, la résidence de Lyautey en I912, Ne pas hésiter à plonger de Bâb en bab (de porte en porte), à rompre le circuit touristique officiel pour s’égarer dans un souk d’artisans, Rejeter tout guide, Glisser une medersa (école coranique) entre deux pâtisseries, Siroter un thé à la menthe sans sucre, accompagné de pâtisseries fraîches à base d’amandes, Hésiter à rompre le charme, Monter sur les terrasses du palais de Lyautey et reprendre la maîtrise spectaculaire de cet enchevêtrement de poutres, de briques, de venelles venues du fond des âges, Où les petits métiers s’exercent encore comme il y a huit siècles, Admirer le rythme des mulets et des coursiers, Observer les sculpteurs sur marbre ou sur bois, la dextérité des brodeurs…
Pastilla, couscous et tagines : (10)
Un carnet de voyages n’est rien sans la saveur d’un carnet gourmand. Le Maroc ne laisse à nulle autre cuisine le soin d’expérimenter goûts et saveurs et, selon les régions traversées, l’appellation des plats gourmands, des pâtisseries du crû, valent à elles seules la description de leurs contenus.
- pastilla, mousse de semoule et crème de riz (Palais Jamaï Fès) - behketto ou tarte, poivron rouge et framboise(tarte au chocolat et aux poivrons) - salade d’aubergines (souks de Fès) - couscous aux épinards, tomates et poivrons confits (Mekhnès) - tagine d’artichauts aux tomates confites (Fès, palais des Mérinides) - filets de thons M’Charmel, pastel et tchekchouka (salade de tomates concassées) - polenta à l’huile d’argan et au miel (Asilah) - moelleux à la semoule et aux citrons (palais Jamaï) - chouriba à la noix de coco (palais Saada à Fès) - petites fleurs sablées (salon de thé – Fès) - pastilla de poulet à la confiture de courge (L’arabesque – Fès) - couscous de fruits secs à l’huile d’argan, avec menthe (meknès) - croquettes de dindes à l’estragon (Asilah)
il aurait été fastidieux de décliner les innombrables tagines, la variété des brochettes, des panini « en-cas » des room services…
la tagine ou les tagines restent cependant l’élémentaire basique et délicieux de cette cuisine, les restaurants des grands hôtels ayant une fâcheuse tendance à mettre sous le terme de « tagine » et surtout dans des assiettes de porcelaine industrielle « made in Macao » des plats qui n’ont de tagine que le nom.
Le chagrin d’amour de l’antiquaire du souk : (11)
Dans les souks de Fès, dans la ville basse, pas loin de la maison de Ibn Khaldun (sociologue arabe célèbre du XVième siècle) se trouve le magasin d’antiquités de may Kologhassi.
Son nom, d’origine turque, est trompeur : c’est celui d’une famille installée depuis des générations dans la ville basse et son magasin est un des plus beaux magasins d’antiquités de Fès.
Si vous avez le hasard de succomber à l’attrait des lampes anciennes, des coffres damasquinés, des meubles bas, des tapis qui meublent sa profonde échoppe, et si vous avez la chance de partager un thé à la menthe prolongé, il vous racontera l’histoire de son chagrin d’amour…
Il y a trois ans, assis sur le seuil de sa boutique, il hélait le chaland, le touriste pressé, avec une chance sur deux de le voir entrer dans son magasin « pour le plaisir des yeux »…
Chouf, Chouf (regarde) rien qu’un instant dans ma caverne d’Ali Baba…
Et, ce jour là, un couple d’étranger qu’il avait réussi à captiver, s’attarda plus longuement que d’habitude, le quatrième Muezzin avait chanté…
Derrière le thé, les Flags(bières locales) le grand étranger les appréciait comme les Spaten de son pays, pendant que sa petite femme n’avait d’yeux que pour le bel antiquaire oriental et May Kologhassi ne fut pas dupe du manège…
La cinquième Flag aidant, le grand étranger fatigué quitta la boutique pour regagner son hôtel, laissant sa petite femme négocier un cadenas Idrisside ancien du XII nième siècle, cadenas de coffre avec sa clé…
La négociation fut longue et quelques heures plus tard et quelques tapis de son arrière boutique froissés, May avait vendu son cadenas ancien à perte. Mais désormais, son cœur était brisé, la petite étrangère le lui avait acheté contre son corps au goût d’amande et de pruneaux…avec la légèreté de ces européennes de passage.
May Kologhassi en parle encore avec des larmes dans les yeux, il a gardé la clef du cadenas et rêve un jour que la petite acheteuse vienne la lui réclamer…
Ou Hilary trouble le séjour marocain d’Ulysse et de Pénélope : (12)
« ciao, Hilary, du circuit des villes impériales.bise fassi du pays des mille et une nuits. Signé : Ulysse »
« ciao, Hilary chérie, tu devrais changer de registre avec moi…grâce à moi, tu es désormais une héroïne de roman, lu par des milliers de lecteurs.. » signé : Ulysse
Elle ne décolérait pas de rage qu’il l’ait pris en modèle d’une héroïne d’un de ses carnets, mais, dans ce Maroc paisible, il n’y avait pas de place pour la furieuse Hilary…
Hilary, qui se croyait propriétaire de l’image qu’elle avait donnée d’elle-même. Elle lui faisait penser à Marie Despléchin poursuivant en justice son ex-mari pour des moments d’histoires familiales qu’il avait utilisés dans un de ses films.
Est-on jamais propriétaire de l’image que l’on se complaît à donner de soi-même dans un Forum public ? Peut-on trépigner de rage et qualifier de tous les noms d’oiseaux le modeste prosateur qui émaille ses carnets, pour les rendre plus vivants, des caractères d’un personnage qui lui avait semblé si vivant ?
Il en est du NET comme de la télévision, le numérique s’efface très vite de la mémoire visuelle, mais les sentiments et les comportements décrits restent imprimés dans la mémoire profonde.
Ulysse utilisait de temps son propre disque dur et ses lecteurs ne s’y trompaient pas, les images qu’il avait cru lire ou vivre sur le NET, il les renouvelait et, fort de son imagination, il avait su rendre crédibles une jeune novice, une ex-moniale, un spécialiste d’enluminures anciennes, un architecte dépressif, un archéologue amoureux, une Pénélope fidèle (tautologie).
Jusqu’à présent, seule la petite nonne avait cru se reconnaître dans les carnets délirants de Tomas(sic…selon Dolma) et rugissait de fureur rentrée…
Marocco 2009 le film (14)
Tourné entre le I et le I5 juin 2009, Marocco2009, le film a été réalisé par les acteurs suivants :
PRODUCTEUR : le groupe PPR (Pinault Printemps La redoute) la SOFREMI
SCENARIO ET REALISATION : Tomas3 avec dans les rôles de
Pénélope : Zébulette Ulysse : Tomas3 La poétesse : Tinitrane Le remetteur de pendules à l’heure : l’arab2Crvis Le marchand d’antiquités : May Kologhassi Hilary : Hilary L’assistante du professeur Manu : Cléo40 Le professeur Manu : Manu Le tourmondiste pressé : Arrawak Le chœur des trolls : victoire3615- victoria3617 – cléa40 Don Florian : Jean-Louis G. L’étranger dans le bazar : Achille Les figurants actifs et enthousiastes : Michagadir : Michagadir Iacalo : Iacalo Tarafabo : Tarafabo Mourtte : Mourtte
Les décors ont été tournés dans leur milieu naturel et nous remercions le Groupe Accor pour la qualité de ses prestations hôtelières sur les différents sites choisis. Les services des douanes de Tanger pour la visite des nouvelles installations portuaires – Les services médicaux du poste frontière de Ceuta pour la qualité de leur accueil – La compagnie de ferries FRS a pris soin du transport des différents acteurs et de leur matériel – - couverture photographique du reportage : laboratoires KODAK et FUJI
Tanger, ville des paradoxes, explose sous les projets pharaoniques de M6 (Mohamed VI) le roi bâtisseur.
Les bastions espagnols luttent difficilement contre les rocades et les périphériques dont les ingénieurs marocains dotent l’ancienne capitale du Rif.
Adieu, Matisse, adieu Delacroix, vive UBU, le règne des contraires : des troupeaux qui franchissent l’autoroute CEUTA-TANGER, de l’arrière-pays que l’on éventre pour laisser place à des autoroutes de containers…
Un pari superbe que tente M6, faire du Maroc et de Tanger particulièrement, la passerelle économique et touristique du grand Maghreb.
Les paysannes du Rif continueront-elles à fréquenter petit et grand Socco avec leurs paniers de légumes frais et les fruits de leurs jardins.
J’ai bien peur que le Vieux Tanger laisse la place à de nouvelles Canaries pour allemands en short, en troupeaux et en goguette..
Le tourisme de masse gagne déjà les grandes villes du pays. Adieu Tanger, sa Kasbah, sa médina et ses coupe-gorge du petit socco. Même le « café central » du petit socco a renouvelé son mobilier, seul le Tin gis semble rescapé de l’époque des grands voyageurs…
Au Hafa, le couple BHL- Arielle a dressé un grand mur à l’Est, « mur de la honte » disent les Tanjaoui, entre les terrasses du célèbre café et les terrasses à « la Le Corbusier » de leur grande villa de vacance.
Au bas des remparts, les camions, les niveleuses, les engins de chantier travaillent nuit et jour pour un bonheur des Tanjaoui qui tarde à venir, au moins pour le peuple de la rue.
Derrière les hauts murs des villas du Marshan, les enfants de l’élite continuent de danser « aux pieds du volcan » (Malcolm Lowry)
Les sardines grillées d’Abdelhaïm (2)
Cela faisait deux jours que j’alternais avec Pénélope les paradoxes gastronomiques, passant de la soupe de pois chiche du café Hafa aux cocktails du El-Minzah(pistaches et olives marocaines, tunisiennes, et romaines comprises…)
Cela faisait aussi deux nuits qu’elle supportait de plus en plus difficilement les chambres du Motel du Mira monte(domaine d’un vieil anglais derrière le quartier marshan- vaut le détour pour ses couchers de soleil sur le détroit) où nous luttions contre les punaises des bois, les moustiques, et le tic-tac d’un joint de robinet exténué…
Aujourd’hui, on se ferait, sans complexe, le « complexe »balnéaire d’Asilah, ma préférée, mais, avant, on irait sous les remparts du vieux fort portugais manger les sardines grillées d’Abdelhaïm…
En voici, la recette originale :
Vous allez à la guinguette croulant sous les frondaisons de lierre aux pieds du fortin(en face du parking gardé) : vous demandez à déjeuner de thés à la menthe et de sardines grillées…
Abdelhaïm vous emmène choisir vos sardines fraîches aux halles du port (10 dirhams) puis vous allez avec lui au four collectif du village et vous prenez rang entre deux cuissons de ménagères asiliennes, vous revenez dix minutes plus tard, vos vingt quatre sardines vous attendent sur un plateau de cuisson.
Abdelhaïm y ajoute trois sets en papier kraft, trois verres de thé à la menthe marocain sans sucre, trois galettes de pain chaud sorties du four.
Vous vous installez, ¨Pénélope, Ulysse et Abdel à l’ombre du lierre centenaire, face au port de pêche, puis vous dégustez le blanc des sardines grillées que vous avez soin d’étaler entre vos doigts sur des portions de pain chaud.
Vous cherchez à deviner qui a le plus faim ou qui est le plus gourmand.
Après, vous doublez les 10 dirhams d’Abdelhaïm et ceux du patron de la guinguette.
Vous refusez la promenade en calèche autour des remparts, prétextant qu’elle n’est faite que pour les amoureux…
A la recherche du jardin des Hespérides(3)
Pour mes lecteurs préférés, je ne rappellerai pas qu’Ulysse est un archéologue passionné de vieilles pierres, comme Pénélope, sa compagne, est une compulsive passionnée de cuirs et de chiffons (« fashion addicted »)
Aussi, on allait concilier les passions contradictoires du couple en prenant la direction de LIXUS et de LARACHE.
C’est dans les ruines de Lixus, ville fondée par les phéniciens sept siècles avant notre ère, quatorze siècles avant le Prophète, que, selon la légende, le géant Hercule accomplit le onzième de ses travaux :
« la cueillette des pommes d’or au jardin des Hespérides ».
Lors de mon précédent passage en 2006, je n’avais trouvé ni les pommes d’or, ni le site…
Cette fois-çi, avec Pénélope et son aide, j’espérais bien trouver autre chose que les fruits de mon imagination…
Le Maroc est comme dirait Giorgio13 (cf. carnet « via aurélie ») le pays où l’on remet les pendules à l’heure. Certes, on allait découvrir le site (5 Kms avant Larache sur la nationale)
Une grande grille en fer forgé verdâtre enserre le site et le protège du trafic de la route toute proche.
On devine la ferme phénicienne et ses bacs d’élevage (déjà, aurait dit Nicolas Hulot…)
On déniche au hasard d’un sentier les formes d’une « aula » partiellement enterrée, avec voûte en plein cintre (en parfait état de conservation)
On relève le plan parcellaire de la colonie phénicienne ou romaine, ou carthaginoise (les historiens s’y perdent)
On comprend surtout l’intérêt du site : la proximité des marais salants…toujours en activité dans la baie de l’oued LOSSOUR, peut-être même avec encore les mêmes techniques héritées des carthaginois…
Mais la végétation a repris ses droits, les 20% du site fouillé disparaissent sous les eucalyptus et les chardons, et autres fleurs des champs…
On ne verra ni les restes des arènes, ni ceux de l’amphithéâtre, de rares éboulis parsèment de ci de là les champs voisins entre estuaire et collines, des blocs de pierre de gros appareil pour toute trace du Jardin des Hespérides.
Les mythes d’Hercule, d’Ulysse, l’odyssée de l’ardent navigateur (mais que va nous trouver larabadeservis ?) disparaissent derrière le trafic de la nationale (excellente halte autoroutière avec jeux pour les enfants à 3 Kms)
Le circuit des villes impériales : Mekhnès : (4)
Pénélope n’ayant qu’un intérêt relatif pour les vieilles pierres, elle est restée dans la voiture tout le temps de ma visite du site archéologique de LIXUS, il a fallu modifier en catastrophe l’ambitieux voyage culturel : VOLUBILIS, la capitale romaine du royaume de JUBA( mais que va dire Arab2cervis ?) serait écartée de l’itinéraire au profit de MEKNES, FES et CHEFCHAOUEN…
A part CHEFCHAOUEN, capitale du chanvre indien, j’augurais que Pénélope serait séduite par l’aspect « capitale » des deux villes impériales.
C’est ainsi que l’on quitta le petit port d’Asilah où nous avions déjà nos habitudes pour rejoindre notre première capitale chérifienne…
Pour gagner MEKNES de la côte Ouest, on a le choix entre l’autoroute M6 ou les petites routes nationales qui traversent le Maroc agricole, et là, le choc est brutal : on découvre comment les tomates de nos supermarchés, en fait tous les légumes et agrumes étiquetés « Maroc » sont produits :
Des nuées d’ouvriers et d’ouvrières agricoles, habillés souvent de haillons, logés souvent pour la saison dans des huttes de pailles ou de bambous revêtues de plastiques de serres, s’échinent(le mot est très parlant) à produire pour l’Europe, agriculture intensive aidant, souvent avec les bras, la mécanisation étant souvent sommaire…
Pénélope découvre que le tourisme marocain peut se teinter de « grisailles »…
Heureusement, les paysages peu à peu se vallonnent et, Juin aidant, le vert des champs de tournesols et le blond presque blanc des champs de blé forment des camaïeu de Palestine( on dirait du « Pondy »…)
Le tracteur disparaît au profit de l’âne bâté et chevauché qui, par l’enfant qui part à la corvée d’eau, chargé de bidons de plastique, qui par l’ouvrier ou l’ouvrière agricole qui rentrent des champs.
Paysages de Judée et de Samarie : sur le flanc d’une montagne verte, dans un enclos, des enfants excite un âne à battre les tiges de blé fraîchement récoltées…
L’épisode de la « tourista » L5)
Ulysse était parti d’Europe avec les séquelles d’une grippe intestinale hivernal mal soignée : une doctoresse duchéroise avait même diagnostiqué une forme bénigne de H1-N1 dite « perversio de type 3 »…
Depuis quatre jours au pays des almoravides et des almohades, le syndrome de cette affection s’était déclenché au contact de la nourriture du « El Khaima » d’Asilah.
Ulysse avait ingéré des sortes de boulettes de viande suédoises (sic…) baignait dans une épaisse sauce pimentée, et avait commencé à ressentir fébrilité et choc intestinal dans la nuit qui avait suivi.
Le lendemain, ne sachant plus si c’était l’effet des coups de soleil subis autour de la piscine de l’hôtel(cf .photo ci-jointe) ou les conséquences de sa vieille grippe intestinale, Ulysse avait tenu à aller consulter un médecin local dans son cabinet : le docteur « El Arrawak »…
Celui-ci devant la description et les symptômes et l’état réel dans lequel se trouvait le compagnon de Pénélope, avait conclu à ce diagnostic :
« ce n’est pas du tout un H1-N1 de type perversion 3, mais si vous continuez à ne pas vous soigner, vous risquez de tomber dans une névrose psychosomatique de type obsessionnel compulsif avec aspect hypocondriaque, d’où les « cacarella » à répétition… »
banale névrose post-cristallisation, lui avait susurré le bon docteur El Arrawak.
« le seul remède est le vaccin, à petite dose, qui vous remettra sur pied en un rien de temps.. »
tant il est vrai que l’on soigne le mal par le mal… Sur ce, revigoré, Ulysse avait juré que l’on n’y reprendrait plus à manger n’importe quelles boulettes avariées, nappées de sauce industrielle.
Le problème, c’est qu’Ulysse adorait les kefta, petites boulettes de viande très pimentées, qui laissent une goût de « revenez-y » longtemps dans la bouche…
Les enfants guides des greniers de Moulay Ismaël (6)
« Déconstruction d’un séjour touristique dans le Nord Marocain », je parodie grossièrement Jacques Derrida, car ce voyage dans le Nord Marocain, Rif et cités impériales, je l’ai déjà effectué seul, il y a trois ans, au mois d’avril( il y avait alors de la neige dans le Rif…)
L’intérêt de ce voyage, répété à 3 ans d’intervalle, est de vérifier ce qui a changé, du regard du voyageur, du pays traversé, des marocains rencontrés…
Ce peuple est toute amabilité, gentillesse, humour et finesse, à condition que l’on accepte de laisser notre morgue d’européen et nos repères économiques.
L’hospitalité, tous les jours proposés, à l’occasion d’une rencontre, d’un échange, d’une conversation impromptue, hospitalité que l’on refuse en regrettant déjà de l’avoir refusée, est une constante au Maroc : l’échange avec l’employé de l’hôtel a-t-il une autre dimension que celui d’un hôte qui vous aurait accueilli dans la belle villa qu’il a construite pour ses vieux jours dans son village natal à 7 Kms au Nord d’Asilah ?
Je ne crois pas, comme la visite (hors circuit touristique) d’une partie ignorée du palais de Moulay Ismaël à MEKNES, offerte par deux gamins des rues, fans de Ronaldhino, parlant déjà un beau français, appris grâce aux contacts qu’ils ont déjà eus avec nos compatriotes…
Chaque jour, il n’y a pas d’heure que nous ne consacrions à débattre de leur cher Maroc, de leurs coutumes, de leur gastronomie, de leur économie.
Hier, c’était vendredi, jour de la prière et jour du couscous hebdomadaire :
« Vous verrez, vous avez l’impression d’avoir trop mangé, mais c’est une illusion : dans trois heures, vous appellerez le room service » (Mohamed, serveur au restaurant de l’Hôtel)
Gazelles dans les souks, gazelles autour de la piscine : (7)
L’islam marocain est comme l’Islam africain en général, très doux aux mœurs… Certes les jeunes gazelles sont un peu plus voilées, surtout dans les grandes métropoles, mais avec recherche et avec élégance, tandis que leurs marâtres, surtout à Tanger et à Fès, procèdent plus des mille et une nuits ou des « cigares du Pharaon »….
(c’est selon sa culture, selon que l’on privilégie Rimski-Korsakov ou Hergé( dans le cas de Hergé, il faut aussi avoir lu la trilogie : Les Cigares du Pharaon, Coke en stock etc.…)
des spécialistes de Hergé affirment qu’il a puisé ses modèles à Tanger et à Essaouira…
MEKNES, à ce titre, procède de l’Islam très doux : les gazelles que l’on a croisées le matin dans les souks, on les retrouve franchement canailles et européanisées autour des piscines des hôtels où l’on se remet des poussières et des chaleurs des caravansérails :
Elles ont pris nos allures, nos musiques, nos modes, nos défauts (la cigarette) à I80% et leurs regards de gazelles rendraient jalouse plus d’une européenne de type duché rien…
Douces mœurs où les pères sont très présents, surtout près de leurs enfants, pas du tout les cow-boys machos des pubs de cigarettes.
Lorsque la nounou n’est pas là pour en faire des petits mâles méditerranéens, ce sont de vrais pères présents, baby-sitters à la suédoise.
Tandis que leurs gazelles bronzent pour des harems inconnus, les pères initient leurs progénitures aux joies de la natation.
Cette société marocaine des piscines d’hôtels, certes privilégiée, est aussi une facette de la population rencontrée, après le conducteur de mulet dans les souks, le petit marchand de fleurs en papier qui accepte d’être payé avec une boîte de vaches qui rient, l’intellectuel vendeur de tapis exposant à la Foire de Nancy, qui sait tout du tapis berbère, qu’il soit prénuptial ou nuptial… Le guide de la Medersa, le dénicheur du Palais Mans Our et bien sûr :
ENMILI, le BOUANANIA, habit traditionnel – prix – confiance – satisfaction – KABBAK – ESSOUK – MEKNES – 4 fois merci –
« Le maraboutage de la turista » (8)
Malgré les soins locaux qu’il s’était prescrits (coca-cola et riz au maïs) , la turista d’Ulysse qu’il avait contractée à Asilah, avait tendance à résister. Il avait reçu une texto de son médecin préféré :
« stoppe les self médicaments services(SMS) » « il y a méprise sur le traitement » « soigne toi au Pervex3 »
N’ayant rien compris à cette ordonnance numérique, Ulysse, au hasard des boutiques du plus grand souk du Nord Maroc, allait se laisser tenter par la publicité d’un apothicaire local :
« BEN SALEM, paiement après résultats, voyant medium africain avec le don de son grand-père. Spécialiste de tout, retour d’affection, protection, désenvoûtement, amour durable, examen, retour du mari ou de la femme parti(e), travail, concours, attraction de clientèle pour vendeur, guérit tout complexe physique ou moral. SATISFACTION DANS TOUS LES DOMAINES ! (Travaille aussi par correspondance – reçoit tous les jours »
La description des compétences du marabout local aurait pu concurrencer Elizabeth Teissier et Christine Haas à la fois…
Il allait profiter du goût profond de Pénélope pour les kilims berbères et les tissus de soie naturelle de ENMILI DE BOUANANIA – prix – confiance- satisfaction – quatre fois merci, pour filer consulter le marabout apothicaire, deux rues après le palais MANJOUR.
La boutique de l’apothicaire aurait pu servir de salon au harem du palais Dar jamaï : zelliges et mosaïques bleues et blanches, fontaine asséchée, plafonds anciens finement décorés et peints, la boutique croulait sous des montagnes de tapis – le marabout était aussi marchand de tapis –
Et, entre deux piles, posé à même une chaise, un ordinateur potable de la troisième génération –version 2010 – d’un grand assembleur japonais que je ne citerai pas (paradoxe des souks marocains)
Après qu’Ulysse eut décrit ses symptômes au pseudo marabout, après le troisième thé, celui-ci lui prescrit cette curieuse ordonnance :
- 1 pervex le matin, - 1 nevrox au doppio doux amer, - et si les maux ne passent pas, de la poudre de ioolite en infusion dans la tisane du soir
FES, Ville impériale : (9)
S’il est une des villes impériales qui mérite le mieux ce qualificatif, c’est bien FES et ses 880.000 habitants, ses trois villes : la médina haute, la ville basse et la ville moderne…
J’avais d’ailleurs composé ce voyage à l’intention de Pénélope comme une symphonie :
- Tanger : ses brumes, ses brouillards, la violence des travaux entrepris (Furioso) - Asilah :le petit port, île grecque : (allegro) - Larache : (andante) - Mekhnès : la douce, la silencieuse, la digne (allegretto) - Fès : la multiple, la grande, la moyenâgeuse, l’universitaire, la culturelle (Fortissimo)
Pour la mise en bouche, avant même la pénétration dans la médina Fès El Bali, il faut aller la désirer du haut du Bjord Nord … du vieux fort, lorsque l’on contemple Fès, on voit toutes les grandes cités d’Orient :
Je cite :
« on conçoit que Fès ait pu rivaliser avec Cordoue ou avec Bagdad »
Garder la première demi-journée (entre 16 et 20 heures) à dénicher les merveilles (Palais Saada transformé en un salon de thé des mille et une nuits etc.…) Se recueillir au palais Mnebi, la résidence de Lyautey en I912, Ne pas hésiter à plonger de Bâb en bab (de porte en porte), à rompre le circuit touristique officiel pour s’égarer dans un souk d’artisans, Rejeter tout guide, Glisser une medersa (école coranique) entre deux pâtisseries, Siroter un thé à la menthe sans sucre, accompagné de pâtisseries fraîches à base d’amandes, Hésiter à rompre le charme, Monter sur les terrasses du palais de Lyautey et reprendre la maîtrise spectaculaire de cet enchevêtrement de poutres, de briques, de venelles venues du fond des âges, Où les petits métiers s’exercent encore comme il y a huit siècles, Admirer le rythme des mulets et des coursiers, Observer les sculpteurs sur marbre ou sur bois, la dextérité des brodeurs…
Pastilla, couscous et tagines : (10)
Un carnet de voyages n’est rien sans la saveur d’un carnet gourmand. Le Maroc ne laisse à nulle autre cuisine le soin d’expérimenter goûts et saveurs et, selon les régions traversées, l’appellation des plats gourmands, des pâtisseries du crû, valent à elles seules la description de leurs contenus.
- pastilla, mousse de semoule et crème de riz (Palais Jamaï Fès) - behketto ou tarte, poivron rouge et framboise(tarte au chocolat et aux poivrons) - salade d’aubergines (souks de Fès) - couscous aux épinards, tomates et poivrons confits (Mekhnès) - tagine d’artichauts aux tomates confites (Fès, palais des Mérinides) - filets de thons M’Charmel, pastel et tchekchouka (salade de tomates concassées) - polenta à l’huile d’argan et au miel (Asilah) - moelleux à la semoule et aux citrons (palais Jamaï) - chouriba à la noix de coco (palais Saada à Fès) - petites fleurs sablées (salon de thé – Fès) - pastilla de poulet à la confiture de courge (L’arabesque – Fès) - couscous de fruits secs à l’huile d’argan, avec menthe (meknès) - croquettes de dindes à l’estragon (Asilah)
il aurait été fastidieux de décliner les innombrables tagines, la variété des brochettes, des panini « en-cas » des room services…
la tagine ou les tagines restent cependant l’élémentaire basique et délicieux de cette cuisine, les restaurants des grands hôtels ayant une fâcheuse tendance à mettre sous le terme de « tagine » et surtout dans des assiettes de porcelaine industrielle « made in Macao » des plats qui n’ont de tagine que le nom.
Le chagrin d’amour de l’antiquaire du souk : (11)
Dans les souks de Fès, dans la ville basse, pas loin de la maison de Ibn Khaldun (sociologue arabe célèbre du XVième siècle) se trouve le magasin d’antiquités de may Kologhassi.
Son nom, d’origine turque, est trompeur : c’est celui d’une famille installée depuis des générations dans la ville basse et son magasin est un des plus beaux magasins d’antiquités de Fès.
Si vous avez le hasard de succomber à l’attrait des lampes anciennes, des coffres damasquinés, des meubles bas, des tapis qui meublent sa profonde échoppe, et si vous avez la chance de partager un thé à la menthe prolongé, il vous racontera l’histoire de son chagrin d’amour…
Il y a trois ans, assis sur le seuil de sa boutique, il hélait le chaland, le touriste pressé, avec une chance sur deux de le voir entrer dans son magasin « pour le plaisir des yeux »…
Chouf, Chouf (regarde) rien qu’un instant dans ma caverne d’Ali Baba…
Et, ce jour là, un couple d’étranger qu’il avait réussi à captiver, s’attarda plus longuement que d’habitude, le quatrième Muezzin avait chanté…
Derrière le thé, les Flags(bières locales) le grand étranger les appréciait comme les Spaten de son pays, pendant que sa petite femme n’avait d’yeux que pour le bel antiquaire oriental et May Kologhassi ne fut pas dupe du manège…
La cinquième Flag aidant, le grand étranger fatigué quitta la boutique pour regagner son hôtel, laissant sa petite femme négocier un cadenas Idrisside ancien du XII nième siècle, cadenas de coffre avec sa clé…
La négociation fut longue et quelques heures plus tard et quelques tapis de son arrière boutique froissés, May avait vendu son cadenas ancien à perte. Mais désormais, son cœur était brisé, la petite étrangère le lui avait acheté contre son corps au goût d’amande et de pruneaux…avec la légèreté de ces européennes de passage.
May Kologhassi en parle encore avec des larmes dans les yeux, il a gardé la clef du cadenas et rêve un jour que la petite acheteuse vienne la lui réclamer…
Ou Hilary trouble le séjour marocain d’Ulysse et de Pénélope : (12)
« ciao, Hilary, du circuit des villes impériales.bise fassi du pays des mille et une nuits. Signé : Ulysse »
« ciao, Hilary chérie, tu devrais changer de registre avec moi…grâce à moi, tu es désormais une héroïne de roman, lu par des milliers de lecteurs.. » signé : Ulysse
Elle ne décolérait pas de rage qu’il l’ait pris en modèle d’une héroïne d’un de ses carnets, mais, dans ce Maroc paisible, il n’y avait pas de place pour la furieuse Hilary…
Hilary, qui se croyait propriétaire de l’image qu’elle avait donnée d’elle-même. Elle lui faisait penser à Marie Despléchin poursuivant en justice son ex-mari pour des moments d’histoires familiales qu’il avait utilisés dans un de ses films.
Est-on jamais propriétaire de l’image que l’on se complaît à donner de soi-même dans un Forum public ? Peut-on trépigner de rage et qualifier de tous les noms d’oiseaux le modeste prosateur qui émaille ses carnets, pour les rendre plus vivants, des caractères d’un personnage qui lui avait semblé si vivant ?
Il en est du NET comme de la télévision, le numérique s’efface très vite de la mémoire visuelle, mais les sentiments et les comportements décrits restent imprimés dans la mémoire profonde.
Ulysse utilisait de temps son propre disque dur et ses lecteurs ne s’y trompaient pas, les images qu’il avait cru lire ou vivre sur le NET, il les renouvelait et, fort de son imagination, il avait su rendre crédibles une jeune novice, une ex-moniale, un spécialiste d’enluminures anciennes, un architecte dépressif, un archéologue amoureux, une Pénélope fidèle (tautologie).
Jusqu’à présent, seule la petite nonne avait cru se reconnaître dans les carnets délirants de Tomas(sic…selon Dolma) et rugissait de fureur rentrée…
Marocco 2009 le film (14)
Tourné entre le I et le I5 juin 2009, Marocco2009, le film a été réalisé par les acteurs suivants :
PRODUCTEUR : le groupe PPR (Pinault Printemps La redoute) la SOFREMI
SCENARIO ET REALISATION : Tomas3 avec dans les rôles de
Pénélope : Zébulette Ulysse : Tomas3 La poétesse : Tinitrane Le remetteur de pendules à l’heure : l’arab2Crvis Le marchand d’antiquités : May Kologhassi Hilary : Hilary L’assistante du professeur Manu : Cléo40 Le professeur Manu : Manu Le tourmondiste pressé : Arrawak Le chœur des trolls : victoire3615- victoria3617 – cléa40 Don Florian : Jean-Louis G. L’étranger dans le bazar : Achille Les figurants actifs et enthousiastes : Michagadir : Michagadir Iacalo : Iacalo Tarafabo : Tarafabo Mourtte : Mourtte
Les décors ont été tournés dans leur milieu naturel et nous remercions le Groupe Accor pour la qualité de ses prestations hôtelières sur les différents sites choisis. Les services des douanes de Tanger pour la visite des nouvelles installations portuaires – Les services médicaux du poste frontière de Ceuta pour la qualité de leur accueil – La compagnie de ferries FRS a pris soin du transport des différents acteurs et de leur matériel – - couverture photographique du reportage : laboratoires KODAK et FUJI
Croisière sur le Costa Atlantica "Terre des Vikings" et "Capitales de la Baltique" English translation pending
Bonsoir,
Nous partons pour la première fois en croisière (2 semaines du 24 mai au 07 juin)et à bord du Costa Atlantica. Je voudrais avoir quelques petits renseignements d'ordre technique et matériel. Comment fonctionne la laverie (jetons, service personnalisé et quel tarifs), idem pour les connexions internet(forfait... et à quel prix). Ensuite j'ai cru comprendre que, sauf le vin tout était compris dans le prix de base... Sauf st Pétersbourg où il est conseillé de rester avec le groupe, les autres excursions via Costa seraient chères!!!Lonely planet resterait encore le meilleur guide... Merci de vos réponses. Alandrée
Nous partons pour la première fois en croisière (2 semaines du 24 mai au 07 juin)et à bord du Costa Atlantica. Je voudrais avoir quelques petits renseignements d'ordre technique et matériel. Comment fonctionne la laverie (jetons, service personnalisé et quel tarifs), idem pour les connexions internet(forfait... et à quel prix). Ensuite j'ai cru comprendre que, sauf le vin tout était compris dans le prix de base... Sauf st Pétersbourg où il est conseillé de rester avec le groupe, les autres excursions via Costa seraient chères!!!Lonely planet resterait encore le meilleur guide... Merci de vos réponses. Alandrée
Recherche contacts avec des français habitant Marrakech pour installation envisagée English translation pending
Bonjour, 🙂 j'aimerais discuter avec des français qui se sont installer à Marrakech et qui pourraient me donner des conseils ou me faire partager leur expérience. Mon mari est marocain mais il a toujours vécu en France et mes beaux parents sont de Meknès. Nous sommes venus en famille il y a 3 ans et nous avons visité un peu le Maroc Meknès, Fès, Essouira, et Marrakech. Nous sommes tombés sous le charme de cette ville et depuis nous envisageons de venir y vivre. Evidemment c'est un projet qui nous tient à coeur mais qui n'est pas à prendre à la légère surtout par rapport à nos 2 petites filles. C'est pour cela que j'aimerais bien avoir l'opinion de personnes sympathiques sur la vie à Marrakech en famille. Merci pour vos réponses positives si possible😉
Album photos: Chine - Thaïlande - Cuba English translation pending
Bonjour,
vous trouverez sur mon site perso, des photos concernant les destinations suivantes :
* Cuba ( décembre 2006 ) (durée 15jour, sac à dos) avec les photos sur les destinations/thèmes suivants:
les étapes du voyages sur la photo :
les photos sont disponibles ici : http://xfik31.free.fr/pwg/index.php?/category/2 les lieux visités ( le nombre correspond aux nombres de photos)la havane habana vieja [144]la havane musee de la revolucion [13]la havane [53]la havane cimetiere cristof colomb [12]la havane place revolutiontrinidad [81]voyage-havane-triniad [9]trinidad-playa en con [22]trinidad-maison coloniale [30]trinidad rando cheval cascade [46]cienfiegos rancho luna [16]vinales [46]vinales carnaval vinales [40]vinales cueva del indio [21]vinales fabrique cigare tabac [23]vinales mural del prehistoria [3]vinales el palenque [18]miara la giorda [23]playa del est guanabo [19]playa del est vallee de yumuri [13]playa del est playa jibacoa [10]playa del est cojimar [12]playa del est-fortalez san carlos et castillo [22]* Thailande ( Mai 2006) ( durée 8 jours, organisé) avec les photos sur les destinations/thèmes suivants: le descriptif du voyage ici :
les destinations lors du voyage sont : Bangkok - Marche de chapatak [7] Bangkok - arrivee [3] Bangkok - Les canaux [43] Bangkok - marche flottant traditionnel damnoen saduak [69] Bangkok - Le Grand palais buddah d emeraude [124] Ayuthaya - wat mongkoi bophit [14] Ayuthaya - wat ratcha [32] Ayuthaya - degustation de rats [7] Phtiosanuloke - ballade en tuktuk [18] Lampang - Visite du lac [15] Sukothai - wat si chum [7] Chiang mai - artisanat orchidee [18] Chiang mai - wat doi suthen [39] Chiang mai - Artisanat fabrication des ombrelles [8] Chiang mai - marche de nuit [8] Chiang mai - voyage en train vers Bangkok [13] Chiang mai - Artisanat fabrication de la soie [11] Chiang mai - ballade a dos d elephant dans la foret [58] Chiang mai - Artisanat de tek [43] Chiang Rai - tribu thibeto birmanes [19] Chiang mai - Artisanat de la Laque [27] Chiang mai - Artisanat de jade [4] Chiang mai - degustation insectes [10] Triangle Or-Frontiere du Laos [8] Triangle Or [42] Triangle Or - tribus akka hao [30] Phitsanuloke - wat prasri mahatad [26] Lopburi - marche et parc [8] Lopburi - wat prang samyoo palais des singes [11] kanchanaburi - nam tok train de campagne [14] Kanchanaburi - Pont de la riviere kwai [9] Lampang - wat keo don tao histoire du bonz et de la vieille dame [30] les photos sont disponibles ici : http://xfik31.free.fr/pwg/index.php?/category/36
* Chine ( Avril 2007 ) (durée 22 jours, Sac à dos + semi organisé) avec les photos sur les destinations/thèmes suivants: les étapes du voyage :
les endroits visités sont :
# 01-beijingbeijing-ville [86]cite-interdite [118]temple-du-ciel [42]arrive-aeroport [3]place-tiananmen [18]puning-temple [27]jardin-ete [28]temple-lama [35]degustation the [13]silk-market [26]marche-calligraphie [18]# 02-chengdesummer-palace [15]pule-temple [23]muraille-de-chine [39]putuozongcheng [23]# 03-xi-anvisite-rempart [22]viste-mosque [14]armee-terracotta [51]marche-xian [16]visite-ville [46]# 04-luoyangshao-lin [55]musee-historique [13]grottes-de-longmen [88]visite-ville [16]mansion-house [18]temple-cheval-blanc [20]# 05-suzhoujardins [97]ballade-barque [16]# 06-shangaimaglev [15]television-tower [34]yu-garden [35]concession-francaise [25]nankin-road [47]musee-shangai [32]zoo-shangai [48]le-bund [16]visite-ville [22]# 07-hangzhoutemple [17]temple-lingin [55]west-lake [46]# 08-huangshanyellow-montains [127]tunxi [43]# 09-guangzhouvisite-ville [35]marche-qingping [15]# 10-hong-kongvisite-villeflower-market [15]victoria-peak [25]skytrain-buddah [49]dragon-center [37]bird-garden [23]visite-ville [84]ladies-market [20] les photos sont disponibles ici : http://xfik31.free.fr/pwg/index.php?/category/72
Ne pas hésiter à prendre contact avec moi si vous avez des questions sur les endroits visités.
vous trouverez sur mon site perso, des photos concernant les destinations suivantes :
* Cuba ( décembre 2006 ) (durée 15jour, sac à dos) avec les photos sur les destinations/thèmes suivants:
les étapes du voyages sur la photo :

les photos sont disponibles ici : http://xfik31.free.fr/pwg/index.php?/category/2 les lieux visités ( le nombre correspond aux nombres de photos)la havane habana vieja [144]la havane musee de la revolucion [13]la havane [53]la havane cimetiere cristof colomb [12]la havane place revolutiontrinidad [81]voyage-havane-triniad [9]trinidad-playa en con [22]trinidad-maison coloniale [30]trinidad rando cheval cascade [46]cienfiegos rancho luna [16]vinales [46]vinales carnaval vinales [40]vinales cueva del indio [21]vinales fabrique cigare tabac [23]vinales mural del prehistoria [3]vinales el palenque [18]miara la giorda [23]playa del est guanabo [19]playa del est vallee de yumuri [13]playa del est playa jibacoa [10]playa del est cojimar [12]playa del est-fortalez san carlos et castillo [22]* Thailande ( Mai 2006) ( durée 8 jours, organisé) avec les photos sur les destinations/thèmes suivants: le descriptif du voyage ici :

les destinations lors du voyage sont : Bangkok - Marche de chapatak [7] Bangkok - arrivee [3] Bangkok - Les canaux [43] Bangkok - marche flottant traditionnel damnoen saduak [69] Bangkok - Le Grand palais buddah d emeraude [124] Ayuthaya - wat mongkoi bophit [14] Ayuthaya - wat ratcha [32] Ayuthaya - degustation de rats [7] Phtiosanuloke - ballade en tuktuk [18] Lampang - Visite du lac [15] Sukothai - wat si chum [7] Chiang mai - artisanat orchidee [18] Chiang mai - wat doi suthen [39] Chiang mai - Artisanat fabrication des ombrelles [8] Chiang mai - marche de nuit [8] Chiang mai - voyage en train vers Bangkok [13] Chiang mai - Artisanat fabrication de la soie [11] Chiang mai - ballade a dos d elephant dans la foret [58] Chiang mai - Artisanat de tek [43] Chiang Rai - tribu thibeto birmanes [19] Chiang mai - Artisanat de la Laque [27] Chiang mai - Artisanat de jade [4] Chiang mai - degustation insectes [10] Triangle Or-Frontiere du Laos [8] Triangle Or [42] Triangle Or - tribus akka hao [30] Phitsanuloke - wat prasri mahatad [26] Lopburi - marche et parc [8] Lopburi - wat prang samyoo palais des singes [11] kanchanaburi - nam tok train de campagne [14] Kanchanaburi - Pont de la riviere kwai [9] Lampang - wat keo don tao histoire du bonz et de la vieille dame [30] les photos sont disponibles ici : http://xfik31.free.fr/pwg/index.php?/category/36
* Chine ( Avril 2007 ) (durée 22 jours, Sac à dos + semi organisé) avec les photos sur les destinations/thèmes suivants: les étapes du voyage :

les endroits visités sont :
# 01-beijingbeijing-ville [86]cite-interdite [118]temple-du-ciel [42]arrive-aeroport [3]place-tiananmen [18]puning-temple [27]jardin-ete [28]temple-lama [35]degustation the [13]silk-market [26]marche-calligraphie [18]# 02-chengdesummer-palace [15]pule-temple [23]muraille-de-chine [39]putuozongcheng [23]# 03-xi-anvisite-rempart [22]viste-mosque [14]armee-terracotta [51]marche-xian [16]visite-ville [46]# 04-luoyangshao-lin [55]musee-historique [13]grottes-de-longmen [88]visite-ville [16]mansion-house [18]temple-cheval-blanc [20]# 05-suzhoujardins [97]ballade-barque [16]# 06-shangaimaglev [15]television-tower [34]yu-garden [35]concession-francaise [25]nankin-road [47]musee-shangai [32]zoo-shangai [48]le-bund [16]visite-ville [22]# 07-hangzhoutemple [17]temple-lingin [55]west-lake [46]# 08-huangshanyellow-montains [127]tunxi [43]# 09-guangzhouvisite-ville [35]marche-qingping [15]# 10-hong-kongvisite-villeflower-market [15]victoria-peak [25]skytrain-buddah [49]dragon-center [37]bird-garden [23]visite-ville [84]ladies-market [20] les photos sont disponibles ici : http://xfik31.free.fr/pwg/index.php?/category/72
Ne pas hésiter à prendre contact avec moi si vous avez des questions sur les endroits visités.
et pourquoi pas des photos!??? English translation pending
allez je m'y colle!..😉
Here and there... my walks in the land of pralines, couques, and gosettes..
Hello,
It often happens that we're asked what to visit in Belgium. And the answers usually point to Bruges, Ghent, Antwerp, and Brussels—and rightly so, as these cities are well worth visiting ;). However, Belgium, though small, isn’t just limited to these four cities.
I live in one of them (Brussels), enjoy spending time in the other three, but I’d like to highlight some lesser-known spots that could add to the trip for those who want to see a bit more or something different. Between trips, I like exploring one or two corners of the country where I live.
Hence the idea for a travel journal of walks.
Most of the places I’ll talk about can be visited as a day trip from Brussels, whether by public transport or car.
In chronological order of the topics covered:
- The Gileppe Dam (Liège province) - message 2, page 1 - The Domaine de La Hulpe (Walloon Brabant) - message 3, page 1 - Mechelen (Antwerp province) - message 4, page 1 - The coast - message 5, page 1 - The Westhoek, from De Panne - message 6, page 1 - The Zwin, from Knokke - message 7, page 1 - Lier (between Mechelen and Antwerp) - message 8, page 1 - Mons (Hainaut) - message 9, page 1 - The Florenville region - message 12, page 1 - The East Cantons - message 13, page 1 - Dinant - message 18, page 1 - The Japanese garden in Hasselt - message 24, page 2 - Leuven - message 29, page 2 - Louvain-la-Neuve - message 32, page 2 - Ostend - message 42 (page 3) and message 166 (page 9) - The floralies of Groot-Bijgaarden - message 43, page 3 - Halle Forest - message 44, page 3 - Pralines - message 54, page 3 - Charleroi - message 68, page 4 - Namur - message 92, page 5 - Le Bois du Cazier (Marcinelle) - message 95, page 5 - Couques and gosettes - message 96, page 5 - Liège - message 99, page 5 - Tournai - message 115, page 6 - Oudenaarde - message 121, page 7 - Meise Botanical Garden - message 124, page 7 - Tongeren - message 125, page 7 - Beersel Castle (Flemish Brabant) - message 126, page 7 - Brussels in lockdown (messages 150 and 154, page 8) - Notre-Dame à la Rose Hospital in Lessines (messages 161 and 162, page 9) - Westende (message 167, page 9) I’ll keep updating this list as the journal progresses...
It often happens that we're asked what to visit in Belgium. And the answers usually point to Bruges, Ghent, Antwerp, and Brussels—and rightly so, as these cities are well worth visiting ;). However, Belgium, though small, isn’t just limited to these four cities.
I live in one of them (Brussels), enjoy spending time in the other three, but I’d like to highlight some lesser-known spots that could add to the trip for those who want to see a bit more or something different. Between trips, I like exploring one or two corners of the country where I live.
Hence the idea for a travel journal of walks.
Most of the places I’ll talk about can be visited as a day trip from Brussels, whether by public transport or car.
In chronological order of the topics covered:
- The Gileppe Dam (Liège province) - message 2, page 1 - The Domaine de La Hulpe (Walloon Brabant) - message 3, page 1 - Mechelen (Antwerp province) - message 4, page 1 - The coast - message 5, page 1 - The Westhoek, from De Panne - message 6, page 1 - The Zwin, from Knokke - message 7, page 1 - Lier (between Mechelen and Antwerp) - message 8, page 1 - Mons (Hainaut) - message 9, page 1 - The Florenville region - message 12, page 1 - The East Cantons - message 13, page 1 - Dinant - message 18, page 1 - The Japanese garden in Hasselt - message 24, page 2 - Leuven - message 29, page 2 - Louvain-la-Neuve - message 32, page 2 - Ostend - message 42 (page 3) and message 166 (page 9) - The floralies of Groot-Bijgaarden - message 43, page 3 - Halle Forest - message 44, page 3 - Pralines - message 54, page 3 - Charleroi - message 68, page 4 - Namur - message 92, page 5 - Le Bois du Cazier (Marcinelle) - message 95, page 5 - Couques and gosettes - message 96, page 5 - Liège - message 99, page 5 - Tournai - message 115, page 6 - Oudenaarde - message 121, page 7 - Meise Botanical Garden - message 124, page 7 - Tongeren - message 125, page 7 - Beersel Castle (Flemish Brabant) - message 126, page 7 - Brussels in lockdown (messages 150 and 154, page 8) - Notre-Dame à la Rose Hospital in Lessines (messages 161 and 162, page 9) - Westende (message 167, page 9) I’ll keep updating this list as the journal progresses...
15 jours en Jordanie en avril 2016, 2 enfants English translation pending
Bonjour,
Je pars bientôt pour un voyage de 15 jous en Jordanie avec ma femme et mes 2 enfants (un bébé de 6 mois et et un enfant de 4 ans). Je compte louer une voiture pour mes déplacer, voici le programme que j'envisage. Sachant que j'ai 2 enfants très jeunes, j'ai essayer de faire un programme "cool" ou on ne court pas derrière le temps. Je compte faire un petit séjour à Jérusalem (en espérant que les soldats nous laisseront entrer).
Je souhaiterais avoir vos avis svp sur mon programme :
Jeudi 14 Avril (Amman)
9h : Petit Déjeuner 10h : Visite des 7 dormants (Ashabul Alkahfe), 12 h déjeuner à Amman 14h : Visite d’Amman : la Citadelle, le Palais des Omeyyades, la Mosquée Bleue du roi Abdallah, le Théâtre Romain 20 h diner à Amman
Hotel à Amman
Vendredi 15 Avril (Nord de la Jordanie)
9h : Petit Déjeuner 10h : Visite d’Ajloun, fort militaire conçu par le chef légendaire Saladin et peut être 13 h déjeuner Visite de Jerash, fondamentale de l’empire Romain
Optionnel :
Visit the cave of Prophet Isa (Jesus) (PBUH). Um Qais, la plus ancienne ville gréco-romaine de la Décapole
Hotel à Amman
Samedi 16 Avril (Madaba)
9h : Petit Déjeuner 10h : Départ pour Madaba, la « Ville des mosaïques «, et son » église de la carte » qui comprend la carte de la terre sainte. 13 h déjeuner 18 h : Couché de soleil au mont Nebo pour voir Jérusalem illuminé et la route en lumière qui y conduit a partir de la Jordanie. the site where Prophet Yehya (PBUH) died) and where Prophet Moses (PBUH) stood and viewed the Holy Land
Optionnel :
Poursuite de la visite de la Mer Morte avec la Caverne de Lot.
Hotel à Amman
Dimanche 17 Avril (Mer Morte)
10h : Petit Déjeuner 10h : Départ pour La mer morte 13h : dejeuné 14h : Après-midi plage à Amman Tourism Resort ou O’beach
Hotel à Amman
Lundi 18 Avril (Jérusalem)
9h : Petit Déjeuner 10h : Départ vers le pont Allenby 11h : arrivé à la frontière 17h : Arrivé à Jérusalem et arrivé à l’hotel
Hotel à Jerusalem
Mardi 19 Avril (Jerusalem)
9h : Petit Déjeuner Journée à Jérusalem 18h : départ pour Amman
Hotel à Amman
Mercredi 20 Avril (Petra)
Little Pétra Journée entière à Petra Visite de la Khazneh “le Trésor”, monument le plus célèbre de Petra.
Hotel à Wadi Moussa
Jeudi 21 Avril (Petra)
visite de petra (suite)
Hotel à Wadi Moussa
Vendredi 22 Avril (Aqaba)
9h : Petit Déjeuner 10h : Départ pour Aqaba 12h : arrivé à l’hotel Après-midi piscine - plage
Hotel à Aqaba
Samedi 23 Avril (Aqaba)
journée piscine - plage
Hotel à Aqaba Dimanche 24 Avril (Aqaba)
journée piscine - plage
Hotel à Aqaba
Lundi 25 Avril (Aqaba)
journée piscine - plage
Hotel à Aqaba
Mardi 26 Avril (Aqaba - Wadi Rum)
journée dans le desert
Hôtel : Wadi Rum
Mercredi 27 Avril (Wadi Rum – route des rois)
retour à Amman en passant par la route des rois
Hotel : Amman
Jeudi 28 Avril (Amman)
9h : Petit Déjeuner 12h : Check Out 13h : déjeuner 14h : Après midi châteaux du désert 20h : soirée à Amman 00h00 : arrivé à l’aéroport d’Amman
Je pars bientôt pour un voyage de 15 jous en Jordanie avec ma femme et mes 2 enfants (un bébé de 6 mois et et un enfant de 4 ans). Je compte louer une voiture pour mes déplacer, voici le programme que j'envisage. Sachant que j'ai 2 enfants très jeunes, j'ai essayer de faire un programme "cool" ou on ne court pas derrière le temps. Je compte faire un petit séjour à Jérusalem (en espérant que les soldats nous laisseront entrer).
Je souhaiterais avoir vos avis svp sur mon programme :
Jeudi 14 Avril (Amman)
9h : Petit Déjeuner 10h : Visite des 7 dormants (Ashabul Alkahfe), 12 h déjeuner à Amman 14h : Visite d’Amman : la Citadelle, le Palais des Omeyyades, la Mosquée Bleue du roi Abdallah, le Théâtre Romain 20 h diner à Amman
Hotel à Amman
Vendredi 15 Avril (Nord de la Jordanie)
9h : Petit Déjeuner 10h : Visite d’Ajloun, fort militaire conçu par le chef légendaire Saladin et peut être 13 h déjeuner Visite de Jerash, fondamentale de l’empire Romain
Optionnel :
Visit the cave of Prophet Isa (Jesus) (PBUH). Um Qais, la plus ancienne ville gréco-romaine de la Décapole
Hotel à Amman
Samedi 16 Avril (Madaba)
9h : Petit Déjeuner 10h : Départ pour Madaba, la « Ville des mosaïques «, et son » église de la carte » qui comprend la carte de la terre sainte. 13 h déjeuner 18 h : Couché de soleil au mont Nebo pour voir Jérusalem illuminé et la route en lumière qui y conduit a partir de la Jordanie. the site where Prophet Yehya (PBUH) died) and where Prophet Moses (PBUH) stood and viewed the Holy Land
Optionnel :
Poursuite de la visite de la Mer Morte avec la Caverne de Lot.
Hotel à Amman
Dimanche 17 Avril (Mer Morte)
10h : Petit Déjeuner 10h : Départ pour La mer morte 13h : dejeuné 14h : Après-midi plage à Amman Tourism Resort ou O’beach
Hotel à Amman
Lundi 18 Avril (Jérusalem)
9h : Petit Déjeuner 10h : Départ vers le pont Allenby 11h : arrivé à la frontière 17h : Arrivé à Jérusalem et arrivé à l’hotel
Hotel à Jerusalem
Mardi 19 Avril (Jerusalem)
9h : Petit Déjeuner Journée à Jérusalem 18h : départ pour Amman
Hotel à Amman
Mercredi 20 Avril (Petra)
Little Pétra Journée entière à Petra Visite de la Khazneh “le Trésor”, monument le plus célèbre de Petra.
Hotel à Wadi Moussa
Jeudi 21 Avril (Petra)
visite de petra (suite)
Hotel à Wadi Moussa
Vendredi 22 Avril (Aqaba)
9h : Petit Déjeuner 10h : Départ pour Aqaba 12h : arrivé à l’hotel Après-midi piscine - plage
Hotel à Aqaba
Samedi 23 Avril (Aqaba)
journée piscine - plage
Hotel à Aqaba Dimanche 24 Avril (Aqaba)
journée piscine - plage
Hotel à Aqaba
Lundi 25 Avril (Aqaba)
journée piscine - plage
Hotel à Aqaba
Mardi 26 Avril (Aqaba - Wadi Rum)
journée dans le desert
Hôtel : Wadi Rum
Mercredi 27 Avril (Wadi Rum – route des rois)
retour à Amman en passant par la route des rois
Hotel : Amman
Jeudi 28 Avril (Amman)
9h : Petit Déjeuner 12h : Check Out 13h : déjeuner 14h : Après midi châteaux du désert 20h : soirée à Amman 00h00 : arrivé à l’aéroport d’Amman
Venise pour 4 jours avec adolescents et enfant: vos bons plans English translation pending
Bonjour à tous,
Que conseillez vous comme endroits insolites / visites insolites / pauses incontournables (ptits resto ...) qui méritent le détour avec adolescents de 16 et 15 ans + enfant 8 ans.
Nous adorons marcher, faire du vélo, naviguer et découvrir ..... le plus loin possible des chemins tout tracé pour touristes avec guide/ parapluie etc 😉
Merci à tous (nous serons là-bas les derniers jours du mois d'août)
Muriel
Que conseillez vous comme endroits insolites / visites insolites / pauses incontournables (ptits resto ...) qui méritent le détour avec adolescents de 16 et 15 ans + enfant 8 ans.
Nous adorons marcher, faire du vélo, naviguer et découvrir ..... le plus loin possible des chemins tout tracé pour touristes avec guide/ parapluie etc 😉
Merci à tous (nous serons là-bas les derniers jours du mois d'août)
Muriel