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Parcours de treize jours dans l'Ouest américain en mai 2013 English translation pending
Bonjour,
J'ai suivi plusieurs discussions avant de m'en remettre à vos expériences.
J'envisage de faire la tournée des parcs en mai prochain en voiture de location (SUV) avec un ami, deux retraités bon teint, mais compteur bloqué à 35 ans dans la tête….
J'ai prévu le circuit suivant: - J 1: arrivée, prise en compte véhicule et nuit à Las Vegas - J 2: Las Vegas - St Georges (Death Valley NP) - J 3: St Georges - Panguitch (Zion NP. Bryce Canyon) - J 4: Panguitch - Green River (Devils Garden NP. Capitol Reef NP) - J 5: Green River - Blanding (Arches NP. Dead Horse Point) - J 6: Blanding - Page (Monument Valley) - J 7: Page - Flagstaff Lake Powell. Marble Canyon) - J 8: Flagstaff - Flagstaff (Grand Canyon NP) - J 9: Flagstaff - Tucson (Sedona) - J 10: Tucson - Phoenix (Tombstone) - J 11: Phoenix - Kingman (Selingman. Route 66) - J 12: Kingman - Las Vegas - J 13: Las Vegas. Restitution véhicule. Aéroport pour retour France.
Je pense peut-être passer deux nuits au lieu d'une à Panguitch et à Page. Que pensez-vous de ce parcours, est-il facilement réalisable?
Dois-je m'en remettre à une agence ou je me débrouille au risque de faire des bêtises? Dans l'affirmative, quelle agence me conseillez-vous? Peut-on partir sans réservation hôtelière et voir sur place?
Merci pour vos conseils et bons plans.
J'ai suivi plusieurs discussions avant de m'en remettre à vos expériences.
J'envisage de faire la tournée des parcs en mai prochain en voiture de location (SUV) avec un ami, deux retraités bon teint, mais compteur bloqué à 35 ans dans la tête….
J'ai prévu le circuit suivant: - J 1: arrivée, prise en compte véhicule et nuit à Las Vegas - J 2: Las Vegas - St Georges (Death Valley NP) - J 3: St Georges - Panguitch (Zion NP. Bryce Canyon) - J 4: Panguitch - Green River (Devils Garden NP. Capitol Reef NP) - J 5: Green River - Blanding (Arches NP. Dead Horse Point) - J 6: Blanding - Page (Monument Valley) - J 7: Page - Flagstaff Lake Powell. Marble Canyon) - J 8: Flagstaff - Flagstaff (Grand Canyon NP) - J 9: Flagstaff - Tucson (Sedona) - J 10: Tucson - Phoenix (Tombstone) - J 11: Phoenix - Kingman (Selingman. Route 66) - J 12: Kingman - Las Vegas - J 13: Las Vegas. Restitution véhicule. Aéroport pour retour France.
Je pense peut-être passer deux nuits au lieu d'une à Panguitch et à Page. Que pensez-vous de ce parcours, est-il facilement réalisable?
Dois-je m'en remettre à une agence ou je me débrouille au risque de faire des bêtises? Dans l'affirmative, quelle agence me conseillez-vous? Peut-on partir sans réservation hôtelière et voir sur place?
Merci pour vos conseils et bons plans.
Malarone en banlieue Est de Paris English translation pending
Bonjour
Préparant un très proche séjour en Thailande, je suis à la recherche de boite de malarone. Sachant que ce produit n'est pas donné, connaissez-vous des adresses de Pharmacie proposant un prix raisonnable en Seine-Saint-Denis (93) ?
Je suis à coté de Montfermeil.
Merci pour toutes adresses .
Cdt
Tyto~
Préparant un très proche séjour en Thailande, je suis à la recherche de boite de malarone. Sachant que ce produit n'est pas donné, connaissez-vous des adresses de Pharmacie proposant un prix raisonnable en Seine-Saint-Denis (93) ?
Je suis à coté de Montfermeil.
Merci pour toutes adresses .
Cdt
Tyto~
Voyager seul, la solitude? English translation pending
Bonjour à tous, je crée ce topic par rapport à une expérience personnelle.
En fait j'ai voyagé pour la 1ère fois pour le boulot il y a un mois, le soir entre autre je me suis senti très seul 😕
Mon rêve étant de voyager, est il possible que je ressente cette solitude pendant un voyage ?
Ce n'est peut être pas pareil car pour le boulot, je suis obligé avec que pour un voyage c'est que du plaisir 🙂
J'attends vos réactions, vos expériences sur cela si vous en avez 😉
Mon rêve étant de voyager, est il possible que je ressente cette solitude pendant un voyage ?
Ce n'est peut être pas pareil car pour le boulot, je suis obligé avec que pour un voyage c'est que du plaisir 🙂
J'attends vos réactions, vos expériences sur cela si vous en avez 😉
Itinéraire pour six mois de voyage en Inde? English translation pending
Bonjour !
Je viens pour consulter vos lanternes ! Nous partons à deux pour 5 mois et 3 semaines en inde, de mi novembre à début mai. On atterri à Delhi, mais nous ne savons pas par ou commencer notre séjour... Nous voulons faire le tour de l'inde, vallée du gange, pointe sud, côte ouest et nord de l'inde. Auriez vous des conseils pour que nous adaptions ce projet d'itinéraire au climat ?
Merci !!!
Je viens pour consulter vos lanternes ! Nous partons à deux pour 5 mois et 3 semaines en inde, de mi novembre à début mai. On atterri à Delhi, mais nous ne savons pas par ou commencer notre séjour... Nous voulons faire le tour de l'inde, vallée du gange, pointe sud, côte ouest et nord de l'inde. Auriez vous des conseils pour que nous adaptions ce projet d'itinéraire au climat ?
Merci !!!
Itinéraire de douze jours en solo aux États-Unis English translation pending
Bonjour!
J'ai besoin de vos avis...je fais mon premier voyage solo aux usa, en voiture, à travers les parcs nationaux. Pour ceux qui ont deja fais ce type de voyage, pouvez-vous me dire si mon itinéraire parait réaliste? J'ai 12 jours complets sur place, je compte aller d'abord à arches, puis bryce canyon, ensuite monument valley, zion, passage à las vegas ( je n'y tiens pas, si il y a une route plus courte, je suis preneuse...), arret vers Bodie pour visiter la ville fantome et ensuite arrivée à San Francisco. Je compte esquiver Yosemite, je crois que cela me prendrait trop de temps d'y passer, vous en pensez quoi?
Merci à tous pour mes réponses.
Nath
Tour du monde principalement à pieds sur une ou plusieurs années English translation pending
Bonjour,
Le but de ce post est de vous présenter mon projet. Celui-ci étant je pense le début d'un long topic concernant mes éventuelles interrogations dont je n'aurais pu trouver une réponse récente.
Je pense que mon profil est plutôt atypique parmi les candidats à un tour du monde principalement à pieds et sur le long terme (1 an..2 ans...3 ans...). Je débute mon projet un peu tard par rapport à beaucoup ayant le même type d'envie puisque j'ai 37 ans et compte partir d'ici 1 an 1/2 environ. J'ai toujours eu cette idée en tête, depuis que je suis adolescent mais le quotidien m'a rattrapé... Face aux exigences du quotidien j'ai oublié mon rêve, mes 15 dernières années ont été bien remplies j'ai notamment été marié et ais eu deux enfants. Aujourd'hui libre comme l'air (ou presque) la soif de voyage qui me taraudait l'esprit il y a 15 ou 20 ans resurgit comme à ses débuts même si elle ne m'a jamais vraiment quittée.
Je précise que je ne suis qu'au tout début de la préparation de mon voyage (si tenté que l'on puisse vraiment appeler ça une préparation...) d'ou pas mal d'inconnues concernant le trajet. Ce n'est pas un vrai tour du monde car j'ai pour le moment exclu les Amériques (pour le moment ?) ...je sais certains vont crier, mais d'un autre côté j'ai inclus l'Afrique que beaucoup exclus d'emblée. La seule raison est le timing car j'en suis déjà à environ 35000km à pieds (mesures à vol d'oiseau) ce qui à environ 30km/jour me fait plus de 3 ans, ça fait déjà beaucoup d'autant plus que par les routes je mettrais surement deux fois plus de temps...donc je n'exclue pas le vélo voir le bus et le train de façon ponctuelle. Comme vous pouvez le voir sur la carte si dessous j'ai déjà prévu un long trajet en train de Vilnius à Irkoutsk via le transsibérien et deux trajets en avion entre l'Inde et Oman et jusqu'à Vilnius, les points d'interrogations sur la carte restent encore à définir, en fonction des possibilités (des propositions ?) dans la mesure du possible l'avion ou tout ce qui a un moteur doit être éviter (même si j'ai déjà fait quelques incartades... pas le choix ou alors je pars pour 20 ans de voyage ^^).
Mes premières questions concernent donc mon trajet (qui n'est pas du tout fixé, c'est ce qu'on peut appeler une ébauche, qui sera modifié et évoluera surement en cours de route. C'est plus un axe directeur qu'un vrai trajet. Il y a juste certaines étapes que je me vois difficilement écarter : Transsibérien, Mongolie, Philippines, Gabon, Tibet (que je n'ai pas mis sur ma carte car je ne sais pas depuis ou m'y rendre... ). Je souhaiterais connaitre votre avis sur ce trajet en général et sur les pays traversés, je m'inquiète (peut être à tord) notamment pour certaines iles des philippines, peut être à éviter, le congo (mais je ne vois pas trop comment faire sans le traverser, à moins de prendre l'avion)... Pour le moment j'ai choisis de prendre l'avion entre l'inde et oman pour éviter la frontière indo-pakistanaise, l'iran, l'irak, la syrie... bref tous les pays dont les journaux télévisés nous ont abreuvé d'horreurs (peut être est-ce une erreur, j'attends aussi vos avis...). Bref je suis très méfiant concernant ce que je peux voir à la télé ou dans les forums qui datent de plusieurs années... Les animaux sauvages m'inquiètent aussi beaucoup en Afrique. Au dela de ça je reste bien conscient que d'ici mon départ et la fin de mon voyage, peut être que tout aura été chamboulé , l'Europe sera peut être entrée en guerre civile et le Congo sera devenu le nouveau paradis de la jet set mondiale... De plus même si certaines questions ont déjà été évoquées ce post me permet de présenter mon projet et d'avoir un premier échange avec ceux qui ont eu, ont, ou auront le même type de projet.
Concernant le tibet, j'arrive en chine par la mongolie, d'après ce que j'ai cru comprendre on ne peut passer de mongolie en chine que par le poste frontière de Zamiin Uud... et ca ne me dit rien de faire un aller retour en chine pour aller au tibet et repartir ver les philippines... donc sois je reprends un visa chinois d'un autre pays (Bhutan, inde, népal...) soit je fais l'aller retour mais en train, si c'est possible... trop d'inconnues à ce niveau donc je ne l'ai pas mis sur la carte... si vous avez des propositions... A noter que le début de mon vrai voyage à pied commence à Irkoutsk.
Concernant mes séjours, ce sera principalement sous tente ou à la belle étoile, éventuellement chez l'habitant et ponctuellement via couchsurfing, j'ai déjà hébergé par ce biais. Ce trajet parait énorme mais comme j'ai dit c'est une ébauche, si vraiment ça me parait trop long, trop compliqué je n'exclue pas de le tronquer fortement en cours de route en ne passant pas par l'afrique :-/... quitte à continuer mon voyage ou je l'avais arrêté plus tard... Je n'exclue pas non plus de le prolonger en cours de route vers le continent américain voire de ne jamais revenir en travaillant à l'étranger lors de mes étapes mais sur ce dernier point je rêve un peu trop....
Les pays traversés :
France (Paris) Lithuanie (Vilnius) Russie (Irkoutsk) Mongolie Chine Taiwan Philippines Australie Indonésie Malaisie Thailande Cambodge Vietnam Laos Myanmar Bangladesh Nepal Inde Oman Yemen Djibouti Ethiopie Kenya tanzanie Zambie RDC Congo Gabon Cameroun Nigeria Benin Togo Ghana Cote d'ivoire Guinée Senegal Mauritani
D'avance, merci pour vos réponses/propositions/avis ou tout simplement message positifs ou négatifs (il me faut plus qu'un message négatif pour me décourager ^^)

Le but de ce post est de vous présenter mon projet. Celui-ci étant je pense le début d'un long topic concernant mes éventuelles interrogations dont je n'aurais pu trouver une réponse récente.
Je pense que mon profil est plutôt atypique parmi les candidats à un tour du monde principalement à pieds et sur le long terme (1 an..2 ans...3 ans...). Je débute mon projet un peu tard par rapport à beaucoup ayant le même type d'envie puisque j'ai 37 ans et compte partir d'ici 1 an 1/2 environ. J'ai toujours eu cette idée en tête, depuis que je suis adolescent mais le quotidien m'a rattrapé... Face aux exigences du quotidien j'ai oublié mon rêve, mes 15 dernières années ont été bien remplies j'ai notamment été marié et ais eu deux enfants. Aujourd'hui libre comme l'air (ou presque) la soif de voyage qui me taraudait l'esprit il y a 15 ou 20 ans resurgit comme à ses débuts même si elle ne m'a jamais vraiment quittée.
Je précise que je ne suis qu'au tout début de la préparation de mon voyage (si tenté que l'on puisse vraiment appeler ça une préparation...) d'ou pas mal d'inconnues concernant le trajet. Ce n'est pas un vrai tour du monde car j'ai pour le moment exclu les Amériques (pour le moment ?) ...je sais certains vont crier, mais d'un autre côté j'ai inclus l'Afrique que beaucoup exclus d'emblée. La seule raison est le timing car j'en suis déjà à environ 35000km à pieds (mesures à vol d'oiseau) ce qui à environ 30km/jour me fait plus de 3 ans, ça fait déjà beaucoup d'autant plus que par les routes je mettrais surement deux fois plus de temps...donc je n'exclue pas le vélo voir le bus et le train de façon ponctuelle. Comme vous pouvez le voir sur la carte si dessous j'ai déjà prévu un long trajet en train de Vilnius à Irkoutsk via le transsibérien et deux trajets en avion entre l'Inde et Oman et jusqu'à Vilnius, les points d'interrogations sur la carte restent encore à définir, en fonction des possibilités (des propositions ?) dans la mesure du possible l'avion ou tout ce qui a un moteur doit être éviter (même si j'ai déjà fait quelques incartades... pas le choix ou alors je pars pour 20 ans de voyage ^^).
Mes premières questions concernent donc mon trajet (qui n'est pas du tout fixé, c'est ce qu'on peut appeler une ébauche, qui sera modifié et évoluera surement en cours de route. C'est plus un axe directeur qu'un vrai trajet. Il y a juste certaines étapes que je me vois difficilement écarter : Transsibérien, Mongolie, Philippines, Gabon, Tibet (que je n'ai pas mis sur ma carte car je ne sais pas depuis ou m'y rendre... ). Je souhaiterais connaitre votre avis sur ce trajet en général et sur les pays traversés, je m'inquiète (peut être à tord) notamment pour certaines iles des philippines, peut être à éviter, le congo (mais je ne vois pas trop comment faire sans le traverser, à moins de prendre l'avion)... Pour le moment j'ai choisis de prendre l'avion entre l'inde et oman pour éviter la frontière indo-pakistanaise, l'iran, l'irak, la syrie... bref tous les pays dont les journaux télévisés nous ont abreuvé d'horreurs (peut être est-ce une erreur, j'attends aussi vos avis...). Bref je suis très méfiant concernant ce que je peux voir à la télé ou dans les forums qui datent de plusieurs années... Les animaux sauvages m'inquiètent aussi beaucoup en Afrique. Au dela de ça je reste bien conscient que d'ici mon départ et la fin de mon voyage, peut être que tout aura été chamboulé , l'Europe sera peut être entrée en guerre civile et le Congo sera devenu le nouveau paradis de la jet set mondiale... De plus même si certaines questions ont déjà été évoquées ce post me permet de présenter mon projet et d'avoir un premier échange avec ceux qui ont eu, ont, ou auront le même type de projet.
Concernant le tibet, j'arrive en chine par la mongolie, d'après ce que j'ai cru comprendre on ne peut passer de mongolie en chine que par le poste frontière de Zamiin Uud... et ca ne me dit rien de faire un aller retour en chine pour aller au tibet et repartir ver les philippines... donc sois je reprends un visa chinois d'un autre pays (Bhutan, inde, népal...) soit je fais l'aller retour mais en train, si c'est possible... trop d'inconnues à ce niveau donc je ne l'ai pas mis sur la carte... si vous avez des propositions... A noter que le début de mon vrai voyage à pied commence à Irkoutsk.
Concernant mes séjours, ce sera principalement sous tente ou à la belle étoile, éventuellement chez l'habitant et ponctuellement via couchsurfing, j'ai déjà hébergé par ce biais. Ce trajet parait énorme mais comme j'ai dit c'est une ébauche, si vraiment ça me parait trop long, trop compliqué je n'exclue pas de le tronquer fortement en cours de route en ne passant pas par l'afrique :-/... quitte à continuer mon voyage ou je l'avais arrêté plus tard... Je n'exclue pas non plus de le prolonger en cours de route vers le continent américain voire de ne jamais revenir en travaillant à l'étranger lors de mes étapes mais sur ce dernier point je rêve un peu trop....
Les pays traversés :
France (Paris) Lithuanie (Vilnius) Russie (Irkoutsk) Mongolie Chine Taiwan Philippines Australie Indonésie Malaisie Thailande Cambodge Vietnam Laos Myanmar Bangladesh Nepal Inde Oman Yemen Djibouti Ethiopie Kenya tanzanie Zambie RDC Congo Gabon Cameroun Nigeria Benin Togo Ghana Cote d'ivoire Guinée Senegal Mauritani
D'avance, merci pour vos réponses/propositions/avis ou tout simplement message positifs ou négatifs (il me faut plus qu'un message négatif pour me décourager ^^)
Quelle gare à Tokyo en train depuis Kyoto? English translation pending
Bonjour
j'aimerais savoir comment s'appelle la gare a Tokyo, quand on prend le train depuis Kyoto. Est-ce que il y a un terminus ou plusieurs gare qui porte le mème nom de la gare de Tokyo plus une extension.Je dois aller a Rappongi station, comment et quel moyen de transport et le mieux conseillé ?.
Merci pour votre aide.
Mème chose pour Osaka.Depuis l'aeroport quel moyen de locomotion pour aller au centre ?. Je dois aller a UMEDA, KITA, avec le JR a quel arrêt dois-je descendre. Merci pour les infos TEX
Mème chose pour Osaka.Depuis l'aeroport quel moyen de locomotion pour aller au centre ?. Je dois aller a UMEDA, KITA, avec le JR a quel arrêt dois-je descendre. Merci pour les infos TEX
Changement d'aéroport de 4h30 à Bangkok English translation pending
Nous arrivons à bangkok et repartons pour chang rai pour rester quelques jours avant de passer au laos.
nous avons 4h30 pour changer d'aéroport entre bangkok Suvarnabhumi et don muang : est ce suffisant à votre avis ?
merci
🙂
Islande en 4x4, trekking avec adolescents English translation pending
Bonjour,
Nous sommes une famille de 5 (17, 15 et 12 ans) et comptons partir au mois d'Août 2013 en Islande entre 14 et 20 jours. Toutes les alternatives sont encore ouvertes, mais nous viendrions en bateau avec notre voiture familiale. Les enfants sont plutôt demandeurs d'aventures et de sports et ne semblent pas effrayés par la météo moins favorable de la région.Nous envisageons donc de faire le tour avec notre voiture et d'entrecouper le séjour d'un trek de 4 jours (le fameux Landmannalaugar - Thorsmork? - d'autres suggestions? Aussi pour les balades d'une journée?Nous voudrions aussi louer un 4x4 quelques jours pour visiter le centre du pays. Quelle région recommandez-vous? Combien de temps?Avec les enfants (et les adultes aussi pour finir), l'opportunité de rencontrer le faune est toujours bienvenue. Voilà. J'ai encore moultes questions mais je ne voudrais pas assommer mes lecteurs potentiels 😉
Merci d'avance pour vos suggestions ou remarques !!
Nous sommes une famille de 5 (17, 15 et 12 ans) et comptons partir au mois d'Août 2013 en Islande entre 14 et 20 jours. Toutes les alternatives sont encore ouvertes, mais nous viendrions en bateau avec notre voiture familiale. Les enfants sont plutôt demandeurs d'aventures et de sports et ne semblent pas effrayés par la météo moins favorable de la région.Nous envisageons donc de faire le tour avec notre voiture et d'entrecouper le séjour d'un trek de 4 jours (le fameux Landmannalaugar - Thorsmork? - d'autres suggestions? Aussi pour les balades d'une journée?Nous voudrions aussi louer un 4x4 quelques jours pour visiter le centre du pays. Quelle région recommandez-vous? Combien de temps?Avec les enfants (et les adultes aussi pour finir), l'opportunité de rencontrer le faune est toujours bienvenue. Voilà. J'ai encore moultes questions mais je ne voudrais pas assommer mes lecteurs potentiels 😉
Merci d'avance pour vos suggestions ou remarques !!
Décembre à New York et fêtes de fin d'année English translation pending
Bonjour a tous,
Alors oui je sais, je n'ai qu'a regarder sur le site et je trouverai surement un sujet la dessus.Seulement voila, j'ai pas envie de chercher. Je veux juste avoir ressenti de personnes qui si sont trouvé pour les fêtes de fin d'année.
Bien cordialement
Alors oui je sais, je n'ai qu'a regarder sur le site et je trouverai surement un sujet la dessus.Seulement voila, j'ai pas envie de chercher. Je veux juste avoir ressenti de personnes qui si sont trouvé pour les fêtes de fin d'année.
Bien cordialement
Croisière sur le Costa Classica de Dubaï à Marseille du 16 mars 2013 English translation pending
Qui part pour cette croisière Costa classica le 16 Mars 2013 de Dubai à Marseille j 'hésite à réserver en voyant toutes les mauvaises critiques sur Costa que l'on peut lire sur ce forum..... pourtant j'ai fait une croisière sur le classica en 2011 en Malaisie et j'étais très satisfait....l'année dernière j'ai fait la transat du Brésil sur MSC et j'ai trouvé moins bien que Costa....
Retour de Namibie - infos pratiques English translation pending
Suite à nos 3 semaines exceptionnelles passées dans ce pays d'Afrique Australe, voici quelques infos pratiques pour préparer son voyage :
Animaux
A cette période, nous n'avons pas été dérangés par des animaux particuliers. Nous avons vu en tout 3 serpents, de petite taille, dans les herbes. D'autres touristes nous ont raconté avoir rencontré un cobra dans ... la piscine de leur lodge ! A faire attention quand même dans les herbes et les cailloux, surtout qu'avec les premières chaleurs, certains serpents sont moins peureux, notamment les vipères.
Sinon, ni araignée, ni scorpion, rien de terrible. Quelques chacals dans un camp à Okaukeujo, des babouins dans le Waterberg (lire notre carnet de voyage).
Et évidemment tous les animaux de la steppe, les animaux sauvages, partout, tous les jours... Mais ça, nous étions venus pour !
Argent
En octobre 2012, 1 Euro vaut 112 $ namibien (N$) ou 100 $ valent 0,88 Euros. Dans tous le pays, le Rand sud-africain est accepté sans souci, étant de parité parfaite avec le N$. L'avantage du Rand est qu'on en trouve facilement dans les banques européennes et il est donc possible d'arriver sur place avec du cash.
On trouve des banques et des ATM dans toutes les villes. Les villes, pas les petits villages ... Aucun souci pour retirer des sous aux ATM, très nombreux, avec une carte VISA. Par contre, la carte MAESTRO a souvent été refusée. Dans la plupart des lodges et des campings, même ceux du NWR, on peut payer par carte sans problème.
Attention de garder le maximum de petites coupures (10, 20, 50 et 100 N$). Très souvent, les commerçants ont de la difficulté à rendre la monnaie sur de gros billets. Les pièces (1, 2, 5 N$) sont très pratiques pour les petites pourboires (cf ci-dessous).
Avion
Nous avons volé avec Air Namibia, très bien. Des A340 de première génération, mais propre et bien entretenu (par Lufthansa). Inconvénient : pas de système de divertissement individuel dans l'appareil, donc voyage un peu long. Avantage : vol de nuit direct depuis Francfort, on arrive tôt le matin à Windhoek et on gagne une journée (et autant au retour) sur un vol avec transit sur Jo'burg.
Campings
A mon sens, le meilleur moyen de découvrir ce pays. Une communion avec la nature, un retour à l'essentiel, un côté aventure, autre chose que le camping version Pétaouchnok-les-Flôts. Les campings sont très souvent dans des sites naturels splendides, les emplacements sont souvent suffisamment espacés. Quasi tous sont équipés d'un grill ou d'un socle en béton pour faire un feu. Il arrive aussi que les commodités (WC/douches) soient privatifs à l'emplacement. La grande propreté des camps nous a agréablement surpris.
La tente sur le toit de la voiture se déplie en 3 minutes et se replie en 5. Très facile. Le confort y est surprenant, le matelas est suffisamment épais, des oreillers sont fournis. Seul bémol, les duvets parfois bien légers suivant la température nocturne. Prévoir des habits thermo pour compenser ou alors prendre ses propres sacs de couchage.
Coup de coeur particulier pour les camps de Bagatelle (Kalahari), de Spitzkoppe, de Gecko (vers Solitaire) et d'Omarunga (Epupa).
Carnet de route
Il en existe énormément sur le pays, il n'est pas difficile de trouver des infos vécues. Notre contribution en cliquant ICI.
Courses et ravitaillement
Dans les villes, même moyennes, aucun souci pour trouver des supermarchés, la chaîne SPAR est très présente. Dans ces commerces, on trouve tout, des produits frais, des produits laitiers, du pain, du vin, bref tout. Dans les villages, c'est bien plus compliqué, les produits frais sont rares, quelques légumes, quelques fruits, mais peu de choix. Il faut donc prévoir. Les pâtes, le riz et quelques conserves nous ont dépannés quelques fois.
On trouve des boucheries dans les villes, ne pas hésiter à demander, car les supermarchés ont rarement de la viande "sauvage" (Game Meat). Dans les villages, peu de boucherie ou alors du mouton pour ceux qui aiment ou des morceaux de second, voire troisième choix, plutôt à bouillir qu'à griller.
Pour les amateurs de vin, l'Afrique du Sud est voisine, donc on trouve quasi partout un assortiment de rouge et de blanc, à des prix corrects. Peu de choix dans les supermarchés, il faut aller dans les Bottle Store, souvent attenants.
Ne pas manquer le Biltong, on en trouve quasi partout. De la viande séchée, de boeuf, d'oryx, de springbok, coupée grossièrement. C'est excellent.
Eau
Potable dans quasi tout le pays, néanmoins, nous avons privilégié l'achat de bouteille de 5 litres. On en trouve partout. Nous avons gardé l'eau du robinet pour la douche et les dents, mais sans devoir nous méfier. Attention d'avoir toujours une réserve, en cas de pépin sur la route, il est bien de savoir qu'on a de l'eau si on doit attendre un mécano ou des secours.
L'eau est également très prisée des bergers, ouvriers, gamins, gens, qui vous arrêteront sur le bord de la route pour en réclamer. Il est utile de garder des petites bouteilles vides (de coca par exemple) pour donner à ces personnes le liquide précieux.
Météo
Propre à la période de l'année bien entendu. Fin septembre-début octobre, c'est la fin de l'hiver et de la saison sèche. Nous n'avons pas vu la pluie, malgré un ou deux risque d'orage. La nature est sèche, les herbes jaunies, les rivières sont à sec.
La température nocturne peut être froide dans le sud du pays et sur la côte. Dès la tombée de la nuit, la polaire est appréciée dans ces endroits. En remontant vers le nord, cela s'est réchauffé, même la nuit, et il était agréable de rester hors de la tente.
Photo
Tout est photogénique, c'est l'enfer.
Pour les parcs animaliers (Etosha), un objectif de 300mm au minimum est bien pratique si on veut faire du gros plan d'animaux. J'ai un 200mm, c'était parfois limite. Attention à la poussière pour ceux qui changent d'objectif en fonction du sujet, la poussière est partout.
Les gens n'apprécient pas forcément d'être photographiés. En tenir compte, notamment envers les peuples indigènes. Mais c'est comme partout, il est bien de demander avant ou d'être super discret.
Prévoir des cartes-mémoire, vous allez les utiliser ...
Police
Assez présente sur les routes, toujours courtoise et polie, nous n'avons jamais été confrontés à un souci avec les agents, à une tentative de profiter des touristes.
Pourboires
A chaque arrêt, notamment dans les villes, des jeunes viendront "garder" votre voiture, espérant retirer quelques pièces. C'est la débrouille locale. Le tarif usuel se situe entre 5 et 10 N$ pour le gardiennage, plus si vous le désirez. Nous laissions aussi des pièces aux pompistes, aux laveurs de pare-brise.
Sur les pistes, il arrive aussi de se faire arrêter. Là, c'est l'eau ou la nourriture qui est recherchée. A chacun de réagir comme bon lui semble. Les pommes et les oranges sont bien appréciées, les bonbons et autres sucreries sont évidemment à proscrire.
4x4
Un Nissan, un peu lourd et peu puissant, mais largement suffisant. Bien équipé : brûleur à gaz, frigo sur le 12V, caisse avec le matériel de cuisine, hache, pelle, outils de dépannage, deux roues de secours, rien ne manquait. Nous avions prix un Double Cab, bien pratique même à deux, vu qu'on peut utiliser le siège arrière, mieux protégé de la poussière pour y garder des sacs. Il existe une petite trappe sur le côté gauche de la voiture, il faut l'ouvrir dès que l'on roule sur piste. Cela régule la pression dans le coffre et malgré l'ouverture, la poussière a tendance à moins pénétrer dans l'habitacle.
Attention pour le frigo, il tourne sur une batterie séparée, mais tire beaucoup. Il faut donc le couper pendant la nuit ou un arrêt prolongé. Par contre, en le mettant à fond pendant qu'on roule, il tient bien 24 heures, voire plus si on l'ouvre un minimum, pour les produits de base à tenir au frais.
Bien faire le tour du véhicule avant de partir, relever toutes les traces, bosses ou rayures. Au pire, faire des photos. Au retour, le véhicule est inspecté, monté sur un lift, examiné.
Nous n'avons connu aucun pépin mécanique, ni crevaison. Un coup de chance ?
Routes et pistes
Seuls les grands axes sont asphaltés. Ces routes-là sont très bonnes et la vitesse maxi autorisée est de 120 km/h, donc cela avance. On trouve souvent des aires de pique-nique ombragées le long de ces axes.
Pour les pistes, il y a de tout. De la bonne piste plate et bien roulante à la piste pourrie, ondulée, trouée et caillouteuse. La limitation sur les pistes est de 80 km/h, à respecter strictement. Cela glisse, les trous se voient parfois au dernier moment, l'adhérence est parfois aléatoire et un coup de volant brusque peut mettre le 4x4 sur le toit avec les conséquences qui en découlent. Certaines agences de location équipent leurs véhicules de tracker qui mesure la vitesse. En cas d'accident et de dépassement de la vitesse autorisée, les frais sont pour le conducteur quelle que soit l'assurance choisie. Mais les pistes font le charme du voyage, à consommer sans modération ...
Attention à la poussière. Ainsi, il est très désagréable de rouler derrière quelqu'un vu le nuage soulevé. Il faut parfois laisser 1-2 kilomètres de distance entre les véhicules. Si vous croisez un poids lourd sur une piste, vous vous en souviendrez : on ne voit plus rien pendant un sacré moment, c'est limite dangereux.
Vu le niveau de fréquentation des pistes, il peut arriver de rouler plusieurs heures sans croiser qui que ce soit. D'où l'importance d'avoir de l'eau et du ravitaillement (essence, nourriture, ...).
Les routes et pistes sont très bien indiquées, il est impossible de se perdre. Sur certaines cartes (notamment celles fournies par les agences), les stations d'essence sont indiquées.
Santé
Aucun souci sanitaire. Même pas la petite tourista habituelle. Nous avons pris un traitement préventif pour la malaria pour aller à Epupa, sur conseil d'un médecin européen spécialiste des maladies tropicales. De la Malarone un jour avant d'arriver à Epupa, durant les deux jours sur place et un jour après, soit 4 jours en tout. Nous avons bien supporté le médicament et sur place, nous n'avons pas vu un moustique ...
Les villes sont pourvues d'hôpitaux, plus ou moins modernes au vu des standards locaux. Dans les zones plus rurales ou éloignées, on trouve des dispensaires pour des soins d'urgence.
Attention à vos couvertures d'assurance, à vérifier avant de partir.
Sécurité
Nous ne nous sommes jamais sentis mal à l'aise. Une agression peut arriver, mais avec des règles de prudence de base, aucun souci. Par exemple, ne pas s'arrêter pour un automobiliste en panne si la situation vous semble bizarre ou alors verrouiller vos portes le temps de vérifier.
Evidemment, ne pas exposer ses valeurs, que ce soit dans la voiture ou sur soi si on se trouve dans un quartier "malfamé" (nous n'en avons pas rencontré...).
Société
Difficile de parler de racisme ou d'apartheid. C'était notre première expérience africaine, hors Afrique du Nord. Mais nous avons clairement senti une séparation des communautés, qui ne se mélangent que peu ou pas. Les richesses et le partage des biens est largement inéquitable, comme dans tous les pays ayant connu une colonisation.
Certains comportements nous ont appréhendés, tant le sentiment de supériorité était affiché. Nous évitons tout jugement bien entendu, surtout qu'il s'agissait d'un ressenti tout personnel. Chacun aura son propre avis sur la question.
Téléphone et internet
Les cartes SIM s'achètent partout, notamment dans les supermarché SPAR. Il existe aussi des bornes pour acheter des recharges, par code à introduire dans un téléphone portable apporté d'Europe. Le coût de la carte et des recharges est minime. Nous avons acheté une carte chez l'opérateur MTC, dont le réseau couvre quasi l'ensemble du territoire, surtout le long des voies de communication. Avec 100 N$, nous avons couvert nos besoins en communications (appels locaux et SMS vers l'Europe) pour les 3 semaines.
Internet : peu ou pas de cyber-cafés (et tant mieux). Evidemment, encore moins de Wi-Fi (à part dans certains camps, mais payant), à moins d'avoir pris des dispositions particulières avec une carte SIM spécifique.
Voilà, en espérant que cela puisse servir aux futurs voyageurs dans ce magnifique pays.
Animaux
A cette période, nous n'avons pas été dérangés par des animaux particuliers. Nous avons vu en tout 3 serpents, de petite taille, dans les herbes. D'autres touristes nous ont raconté avoir rencontré un cobra dans ... la piscine de leur lodge ! A faire attention quand même dans les herbes et les cailloux, surtout qu'avec les premières chaleurs, certains serpents sont moins peureux, notamment les vipères.
Sinon, ni araignée, ni scorpion, rien de terrible. Quelques chacals dans un camp à Okaukeujo, des babouins dans le Waterberg (lire notre carnet de voyage).
Et évidemment tous les animaux de la steppe, les animaux sauvages, partout, tous les jours... Mais ça, nous étions venus pour !
Argent
En octobre 2012, 1 Euro vaut 112 $ namibien (N$) ou 100 $ valent 0,88 Euros. Dans tous le pays, le Rand sud-africain est accepté sans souci, étant de parité parfaite avec le N$. L'avantage du Rand est qu'on en trouve facilement dans les banques européennes et il est donc possible d'arriver sur place avec du cash.
On trouve des banques et des ATM dans toutes les villes. Les villes, pas les petits villages ... Aucun souci pour retirer des sous aux ATM, très nombreux, avec une carte VISA. Par contre, la carte MAESTRO a souvent été refusée. Dans la plupart des lodges et des campings, même ceux du NWR, on peut payer par carte sans problème.
Attention de garder le maximum de petites coupures (10, 20, 50 et 100 N$). Très souvent, les commerçants ont de la difficulté à rendre la monnaie sur de gros billets. Les pièces (1, 2, 5 N$) sont très pratiques pour les petites pourboires (cf ci-dessous).
Avion
Nous avons volé avec Air Namibia, très bien. Des A340 de première génération, mais propre et bien entretenu (par Lufthansa). Inconvénient : pas de système de divertissement individuel dans l'appareil, donc voyage un peu long. Avantage : vol de nuit direct depuis Francfort, on arrive tôt le matin à Windhoek et on gagne une journée (et autant au retour) sur un vol avec transit sur Jo'burg.
Campings
A mon sens, le meilleur moyen de découvrir ce pays. Une communion avec la nature, un retour à l'essentiel, un côté aventure, autre chose que le camping version Pétaouchnok-les-Flôts. Les campings sont très souvent dans des sites naturels splendides, les emplacements sont souvent suffisamment espacés. Quasi tous sont équipés d'un grill ou d'un socle en béton pour faire un feu. Il arrive aussi que les commodités (WC/douches) soient privatifs à l'emplacement. La grande propreté des camps nous a agréablement surpris.
La tente sur le toit de la voiture se déplie en 3 minutes et se replie en 5. Très facile. Le confort y est surprenant, le matelas est suffisamment épais, des oreillers sont fournis. Seul bémol, les duvets parfois bien légers suivant la température nocturne. Prévoir des habits thermo pour compenser ou alors prendre ses propres sacs de couchage.
Coup de coeur particulier pour les camps de Bagatelle (Kalahari), de Spitzkoppe, de Gecko (vers Solitaire) et d'Omarunga (Epupa).
Carnet de route
Il en existe énormément sur le pays, il n'est pas difficile de trouver des infos vécues. Notre contribution en cliquant ICI.
Courses et ravitaillement
Dans les villes, même moyennes, aucun souci pour trouver des supermarchés, la chaîne SPAR est très présente. Dans ces commerces, on trouve tout, des produits frais, des produits laitiers, du pain, du vin, bref tout. Dans les villages, c'est bien plus compliqué, les produits frais sont rares, quelques légumes, quelques fruits, mais peu de choix. Il faut donc prévoir. Les pâtes, le riz et quelques conserves nous ont dépannés quelques fois.
On trouve des boucheries dans les villes, ne pas hésiter à demander, car les supermarchés ont rarement de la viande "sauvage" (Game Meat). Dans les villages, peu de boucherie ou alors du mouton pour ceux qui aiment ou des morceaux de second, voire troisième choix, plutôt à bouillir qu'à griller.
Pour les amateurs de vin, l'Afrique du Sud est voisine, donc on trouve quasi partout un assortiment de rouge et de blanc, à des prix corrects. Peu de choix dans les supermarchés, il faut aller dans les Bottle Store, souvent attenants.
Ne pas manquer le Biltong, on en trouve quasi partout. De la viande séchée, de boeuf, d'oryx, de springbok, coupée grossièrement. C'est excellent.
Eau
Potable dans quasi tout le pays, néanmoins, nous avons privilégié l'achat de bouteille de 5 litres. On en trouve partout. Nous avons gardé l'eau du robinet pour la douche et les dents, mais sans devoir nous méfier. Attention d'avoir toujours une réserve, en cas de pépin sur la route, il est bien de savoir qu'on a de l'eau si on doit attendre un mécano ou des secours.
L'eau est également très prisée des bergers, ouvriers, gamins, gens, qui vous arrêteront sur le bord de la route pour en réclamer. Il est utile de garder des petites bouteilles vides (de coca par exemple) pour donner à ces personnes le liquide précieux.
Météo
Propre à la période de l'année bien entendu. Fin septembre-début octobre, c'est la fin de l'hiver et de la saison sèche. Nous n'avons pas vu la pluie, malgré un ou deux risque d'orage. La nature est sèche, les herbes jaunies, les rivières sont à sec.
La température nocturne peut être froide dans le sud du pays et sur la côte. Dès la tombée de la nuit, la polaire est appréciée dans ces endroits. En remontant vers le nord, cela s'est réchauffé, même la nuit, et il était agréable de rester hors de la tente.
Photo
Tout est photogénique, c'est l'enfer.
Pour les parcs animaliers (Etosha), un objectif de 300mm au minimum est bien pratique si on veut faire du gros plan d'animaux. J'ai un 200mm, c'était parfois limite. Attention à la poussière pour ceux qui changent d'objectif en fonction du sujet, la poussière est partout.
Les gens n'apprécient pas forcément d'être photographiés. En tenir compte, notamment envers les peuples indigènes. Mais c'est comme partout, il est bien de demander avant ou d'être super discret.
Prévoir des cartes-mémoire, vous allez les utiliser ...
Police
Assez présente sur les routes, toujours courtoise et polie, nous n'avons jamais été confrontés à un souci avec les agents, à une tentative de profiter des touristes.
Pourboires
A chaque arrêt, notamment dans les villes, des jeunes viendront "garder" votre voiture, espérant retirer quelques pièces. C'est la débrouille locale. Le tarif usuel se situe entre 5 et 10 N$ pour le gardiennage, plus si vous le désirez. Nous laissions aussi des pièces aux pompistes, aux laveurs de pare-brise.
Sur les pistes, il arrive aussi de se faire arrêter. Là, c'est l'eau ou la nourriture qui est recherchée. A chacun de réagir comme bon lui semble. Les pommes et les oranges sont bien appréciées, les bonbons et autres sucreries sont évidemment à proscrire.
4x4
Un Nissan, un peu lourd et peu puissant, mais largement suffisant. Bien équipé : brûleur à gaz, frigo sur le 12V, caisse avec le matériel de cuisine, hache, pelle, outils de dépannage, deux roues de secours, rien ne manquait. Nous avions prix un Double Cab, bien pratique même à deux, vu qu'on peut utiliser le siège arrière, mieux protégé de la poussière pour y garder des sacs. Il existe une petite trappe sur le côté gauche de la voiture, il faut l'ouvrir dès que l'on roule sur piste. Cela régule la pression dans le coffre et malgré l'ouverture, la poussière a tendance à moins pénétrer dans l'habitacle.
Attention pour le frigo, il tourne sur une batterie séparée, mais tire beaucoup. Il faut donc le couper pendant la nuit ou un arrêt prolongé. Par contre, en le mettant à fond pendant qu'on roule, il tient bien 24 heures, voire plus si on l'ouvre un minimum, pour les produits de base à tenir au frais.
Bien faire le tour du véhicule avant de partir, relever toutes les traces, bosses ou rayures. Au pire, faire des photos. Au retour, le véhicule est inspecté, monté sur un lift, examiné.
Nous n'avons connu aucun pépin mécanique, ni crevaison. Un coup de chance ?
Routes et pistes
Seuls les grands axes sont asphaltés. Ces routes-là sont très bonnes et la vitesse maxi autorisée est de 120 km/h, donc cela avance. On trouve souvent des aires de pique-nique ombragées le long de ces axes.
Pour les pistes, il y a de tout. De la bonne piste plate et bien roulante à la piste pourrie, ondulée, trouée et caillouteuse. La limitation sur les pistes est de 80 km/h, à respecter strictement. Cela glisse, les trous se voient parfois au dernier moment, l'adhérence est parfois aléatoire et un coup de volant brusque peut mettre le 4x4 sur le toit avec les conséquences qui en découlent. Certaines agences de location équipent leurs véhicules de tracker qui mesure la vitesse. En cas d'accident et de dépassement de la vitesse autorisée, les frais sont pour le conducteur quelle que soit l'assurance choisie. Mais les pistes font le charme du voyage, à consommer sans modération ...
Attention à la poussière. Ainsi, il est très désagréable de rouler derrière quelqu'un vu le nuage soulevé. Il faut parfois laisser 1-2 kilomètres de distance entre les véhicules. Si vous croisez un poids lourd sur une piste, vous vous en souviendrez : on ne voit plus rien pendant un sacré moment, c'est limite dangereux.
Vu le niveau de fréquentation des pistes, il peut arriver de rouler plusieurs heures sans croiser qui que ce soit. D'où l'importance d'avoir de l'eau et du ravitaillement (essence, nourriture, ...).
Les routes et pistes sont très bien indiquées, il est impossible de se perdre. Sur certaines cartes (notamment celles fournies par les agences), les stations d'essence sont indiquées.
Santé
Aucun souci sanitaire. Même pas la petite tourista habituelle. Nous avons pris un traitement préventif pour la malaria pour aller à Epupa, sur conseil d'un médecin européen spécialiste des maladies tropicales. De la Malarone un jour avant d'arriver à Epupa, durant les deux jours sur place et un jour après, soit 4 jours en tout. Nous avons bien supporté le médicament et sur place, nous n'avons pas vu un moustique ...
Les villes sont pourvues d'hôpitaux, plus ou moins modernes au vu des standards locaux. Dans les zones plus rurales ou éloignées, on trouve des dispensaires pour des soins d'urgence.
Attention à vos couvertures d'assurance, à vérifier avant de partir.
Sécurité
Nous ne nous sommes jamais sentis mal à l'aise. Une agression peut arriver, mais avec des règles de prudence de base, aucun souci. Par exemple, ne pas s'arrêter pour un automobiliste en panne si la situation vous semble bizarre ou alors verrouiller vos portes le temps de vérifier.
Evidemment, ne pas exposer ses valeurs, que ce soit dans la voiture ou sur soi si on se trouve dans un quartier "malfamé" (nous n'en avons pas rencontré...).
Société
Difficile de parler de racisme ou d'apartheid. C'était notre première expérience africaine, hors Afrique du Nord. Mais nous avons clairement senti une séparation des communautés, qui ne se mélangent que peu ou pas. Les richesses et le partage des biens est largement inéquitable, comme dans tous les pays ayant connu une colonisation.
Certains comportements nous ont appréhendés, tant le sentiment de supériorité était affiché. Nous évitons tout jugement bien entendu, surtout qu'il s'agissait d'un ressenti tout personnel. Chacun aura son propre avis sur la question.
Téléphone et internet
Les cartes SIM s'achètent partout, notamment dans les supermarché SPAR. Il existe aussi des bornes pour acheter des recharges, par code à introduire dans un téléphone portable apporté d'Europe. Le coût de la carte et des recharges est minime. Nous avons acheté une carte chez l'opérateur MTC, dont le réseau couvre quasi l'ensemble du territoire, surtout le long des voies de communication. Avec 100 N$, nous avons couvert nos besoins en communications (appels locaux et SMS vers l'Europe) pour les 3 semaines.
Internet : peu ou pas de cyber-cafés (et tant mieux). Evidemment, encore moins de Wi-Fi (à part dans certains camps, mais payant), à moins d'avoir pris des dispositions particulières avec une carte SIM spécifique.
Voilà, en espérant que cela puisse servir aux futurs voyageurs dans ce magnifique pays.
Parc Carara au Costa Rica: votre avis? English translation pending
bonjour,
Je souhaiterais connaître votre avis sur le parc Carara notamment sur la sécurité. Dans le lonely planet la description laisse penser qu'ils à pas mal de vol voir même des agressions dans le parc. Je suis surprise de lire cela et je voulais donc votre avis sur ce lieu,
Le parc vaut il le détour?
La ville de jaco semble également avoir mauvaise réputation tirs d'après le lonely. La ville est elle proche du parc carara?
Je vous remercie pour vos réponses. Nous partons au cr avec nos 2 enfant 7 et 2 ans au mois de mars
Le parc vaut il le détour?
La ville de jaco semble également avoir mauvaise réputation tirs d'après le lonely. La ville est elle proche du parc carara?
Je vous remercie pour vos réponses. Nous partons au cr avec nos 2 enfant 7 et 2 ans au mois de mars
Nord de la Thaïlande: temps du périple? English translation pending
Bonjour, à partir de Chiang mai, je souhaite aller à Chiangrai, le triangle d'or et Lampaig, voir aussi des tribus montagnardes.Aller à maehongson pour voir les Femmes Girafes et si possible aller en pirogue sur la rivière Pai.Questions:combien de temps faut-il pour faire ce périple, connaissez-vous un francophone qui puisse s'en charger et dernière question avez vous une idée de ce que cela peut couter.Merci et à bientôt
Danger en Papouasie-Nouvelle-Guinée? English translation pending
bonjour , je suis une fille de 20 ans , je progette de partir d'autralie pour revenir en france sans voler .jusque la je me debrouille .mon probleme se pose au niveau de la papouasie nouvelle guiné .c'est un pays ou je reve daller et le monde des papous me fascine depuis des années.cela dit, il me semble que cest un pays assez dangereux. ya t il des endroits tranquilles la bas ??je ne tiens pas a me faire aggresser ou violer la bas ...
Air France: pas irréprochable English translation pending
On a fait beaucoup de bruit - et noirci des pages de commentaires - à propos de la sécurité d'une certaine compagnie low-cost.
Il n'est que juste de signaler que les compagnies high-cost peuvent aussi avoir des problèmes de sécurité.
Voici les derniers en date d'Air France :
- le 9 de ce mois, l'A320 F-GFKJ en route Paris-Saint Pétersbourg perd la pression en cabine et doit atterrir d'urgence à Leipzig
- le 11 de ce mois, l'A340 F-GNII en route CDG-JFK doit faire demi-tour et revient se poser à Paris pour un problème de pare-brise (windshield).
- le 16 de ce mois, à Sofia, l'A319 F-GRHU entame son décollage sur un taxiway avant d'être arrêté d'urgence par la tour
Deux problèmes techniques et un problème de pilotes, le tout en une semaine ... ça n'est pas mal non plus.
Treks autour de Chiang Mai à moto pour débutants? English translation pending
Bonjour,
J'ai pas lu les posts soncernant les treks a moto, mais impossible de trouver la reponse a ma question... On souhaiterait faire un petit trek de 2/3 jours autour de chang mai (eventuellement aller jusqu'a pai) mais nous sommes assez debutants en moto. On aimerait prendre une 125 pour deux et le faire sans guide Qu'en pensez vous? Est ce que c'est chaud de faire ca en debutant sachant que mon mari est assez casse coup? est ce que c'est chaud de le faire sans guide? Besoin de vos experiences....
Merci de vos réponses
Marielbt
J'ai pas lu les posts soncernant les treks a moto, mais impossible de trouver la reponse a ma question... On souhaiterait faire un petit trek de 2/3 jours autour de chang mai (eventuellement aller jusqu'a pai) mais nous sommes assez debutants en moto. On aimerait prendre une 125 pour deux et le faire sans guide Qu'en pensez vous? Est ce que c'est chaud de faire ca en debutant sachant que mon mari est assez casse coup? est ce que c'est chaud de le faire sans guide? Besoin de vos experiences....
Merci de vos réponses
Marielbt
Météo fin octobre-début novembre à Bayahibe? English translation pending
Bonjour,
Alors voilà, nous avons réservé 10 jours à Bayahibe pour les vacances de Toussaint, du 25.10 au 5.11. Ayant déjà voyagé à cet endroit en décembre il y a quelques années, nous n'avions eu que du beau temps!. Mais maintenant, quand je regarde la météo, cela m'inquiète un peu.. Présence de tempête en ce moment, et pluie + orage lorsque nous arrivons. Je me demande alors si quelqu'un est déjà parti pendant cette période, ou si il vient d'en revenir? Je vous remercie.
Anero.
Alors voilà, nous avons réservé 10 jours à Bayahibe pour les vacances de Toussaint, du 25.10 au 5.11. Ayant déjà voyagé à cet endroit en décembre il y a quelques années, nous n'avions eu que du beau temps!. Mais maintenant, quand je regarde la météo, cela m'inquiète un peu.. Présence de tempête en ce moment, et pluie + orage lorsque nous arrivons. Je me demande alors si quelqu'un est déjà parti pendant cette période, ou si il vient d'en revenir? Je vous remercie.
Anero.
L'Altiplano en liberté English translation pending
Bonjour,
Voici le compte rendu que j'avais fait à Krikri, donc ne vous étonnez pas du style narratif...
Deux jours d'acclimatation à La Paz puis 21 jours en 4x4, 3800 km parcourus.
Un petit mot sur Aldo et ses Rolls Royce : http://www.rentacarpetita.com/INICIOFREN.htm Suisse installé en Bolivie depuis près de trente ans, très gentil, très serviable, ses 4x4 sont vraiment bien préparés et dignes de confiance, c'est de l'horlogerie suisse (ok ok elle était facile !) Aldo fournit des cartes détaillées, points GPS, une fois le briefing fait, vos éventuels doutes et angoisses s'évanouissent, la Bolivie c'est un peu l'autoroute A6 sans les bouchons en fait ! N'hésitez pas à lui poser des questions lors de la préparation de votre voyage, il a l'air un peu rustre comme ça mais en fait il vous répondra avec plaisir ! Aldo loue un grand appart douillet au dessus du garage, certes c'est plus cher qu'un hôtel local mais bien pratique pour charger la voiture etc... Il envisage une retraite bien méritée dans 3 à 5 ans, donc n'hésitez pas et foncez, c'est une occasion unique de visiter l'altiplano par ses propres moyens ! Voilà, la page pub est terminée, place au récit en images.
Bon allez, je vais faire un effort mais c'est vraiment parce que c'est toi !
Je commente pas les photos que tu reconnaitras, je mettrais un petit mot pour ce que tu connais pas uniquement
Mercredi 8 aout
Rouen- Paris Saint Lazare - Roissy - Miami 8 ou 10 heures (je sais même plus tellement je veux l'effacer de ma mémoire !) d'escale interminable, entre les 30°C extérieur et l'aéroport trop climatisé, avec des polaires sur le dos plus nos blousons de ski (plus de place dans les sacs à dos pour cause de couette volumineuse...)
Jeudi 9 aout
Arrivée à La Paz vers 6 heures du matin, il fait encore nuit, taxi pour le garage d'Aldo. On avait loué son appart au dessus (bien pratique !), on déballe notre bordel, douche, café... Le matin briefing avec Aldo, puis l'après midi casa de cambio, petite ballade puis supermarché pour les courses. Le soir on est morts, couchés super tôt.
Vendredi 10 aout
Journée dans La Paz. Apéro avec Aldo et un couple de belges qui partent le lendemain en même temps que nous.
Pas de photos de La Paz, j'ai préféré ne pas me balader avec mon sac photo, on s'est contenté d'un jetable argentique pas encore développé.
Samedi 11 aout
On a fixé le départ à 7 heures, les belges sont ponctuels, on démarre El Coche et c'est parti pour une grosse demie heure de stress, entre la prise en main du véhicule, la sortie de La Paz puis la traversée d'El Alto avec une circulation qui commence à se densifier, j'en menais pas large ! On fait le plein (du bas uniquement, pas le toit) à Patacamaya, on bifurque vers Sajama, très vite, ca fleure bon la nature et les grands espaces !
lever de soleil, on claque la bise à Aldo, à nous l'aventure !




on s'installe au bord de lagune Huana Cota (un peu après Tomarapi, où on retournera le lendemain matin pour acheter du pain) pour notre première nuit

Ça te convient comme compte rendu ?
à suivre !
hop, la suite !
Dimanche 12 aout :
Premier petit dèj, nuit impeccable, pas froid du tout bien au contraire, très confortable. Je ne regrette pas la couette, plus grande que le matelas, elle nous recouvre entièrement et apporte une bonne sensation de confort et de douillet. D'ailleurs je ne me suis même pas mis dans le duvet, que j'ai laissé grand ouvert au dessus de moi comme une couverture (j'aime pas être engoncé dans un duvet !) Par contre, moi qui vais systématiquement pisser la nuit...faut de la volonté pour se sortir du lit ! Du gel sur les vitres intérieures, rien sur les vitres extérieures, air sec oblige. On comprend vite qu'il faudra oublier les départs matinaux, on ouvre le capot pour réchauffer le moteur, on est face au soleil par hasard mais dorénavant, on réfléchira systématiquement à notre orientation en s'installant le soir. Quand El Coche veut bien démarrer, retour à Tomarapi, on achète du pain à l'hôtel, photos de l'église, puis direction les bains. On est seuls, on remplit le registre, la veille il y avait eu foule, au bas mot 25 personnes. On commence par la grande piscine à côté des habitations, puis on migre vers la petite piscine où vous vous étiez baigné. On repart, tjs les seuls touristes, direction la foret de quenuas, où l'on pique nique du midi. Puis traversée de Sajama direction la vallée des geysers. On s'installe pas sur le parking, j'aime pas ça, ça fait pas assez "nature", on s'installe un peu plus loin en quittant la piste (y'a des traces un peu en "hors piste", j'ai moins de scrupules à rouler n'importe où) On profite tranquillement des geysers, repas, nuit.








Lundi 13 aout :
Reveil, petit dèj, réchauffage moteur, village de Sajama, paiement du parc en sortant, direction Tambo Quemado. Plein du bas, formalités côté bolivien, on comprend tant bien que mal où et comment faire pour le fameux numero de memorizacion... Puis côté chilien, on poirote une bonne heure et demie au même guichet que les camions, et grosso modo ca nous aura mis 3 bonnes heures tout inclus pour passer les deux frontières. Il est 13 heures bien tassé, arret pique nique au bord du lac Chungara, en contrebas de la route, là où il y a une espèce de jetée. Là gros regret, je vois bien une piste qui s'éloigne de la route mais je me dis qu'on pourra la rejoindre plus tard, et plus tard, je ne vois plus rien, on n'aura qu'une vue éloignée des lagunes de cotaconi, qu'on aurait pu je pense atteindre en prenant cette piste. Sur l'espèce de parking où on voit les lagunes de cotaconi, deux mecs de la dde locale qui nous disent qu'il y a 4 jours de festivités religieuses à Putre, 15 aout oblige. On tourne vers le village de Parinacota, et on se pose à l'entrée du village au bord du bofedale sur le petit bout de piste qui rejoint le bitume vers Putre. Nos premières viscaches qu'on continue à regarder depuis notre lit, on est en bord de piste au pied du bofedale d'un côté, des rochers de l'autre.








Ça sera tout pour aujourd'hui, la suite demain avec de l'inconnu pour toi, une petite boucle vers le nord avec redescente par ma fameuse quebrada de Allane !
Lundi 13 aout :
On quitte Parinacota par le nord, en laissant la route de Putre dans notre dos. C'est Aldo qui nous dit qu'on pourrait faire cette boucle (bien qu'il ne l'ait jamais faite) quand je lui fait part de mon intention d'aller voir la quebrada au nord de Putre (qu'il ne connait pas non plus), pour ma part, au vu de mes cartes mapsource et de google earth, je pensais que c'était de la petite piste de montagne bien galère, il n'en sera rien. Très vite après Parinacota, on grimpe les montagnes derrière le village pour se retrouver sur un haut plateau.
sur notre droite Parinacota et Pomerape (puis Sajama quand il ne sera plus masqué)
sur notre gauche des montagnes colorées (le site de Suriplaza dont je t'avais parlé) et un bofedale qui vient égayer la plaine aride.
La piste est très bonne, large, visiblement entretenue récemment. Au bout d'une quarantaine de kilomètres, oh surprise, on rejoint du bitume et des travailleurs, ils sont visiblement en cours de bitumage jusqu'à Parinacota, d'où la qualité de la piste précédemment.
on descend en pente douce du plateau pour se retrouver le long d'un long canyon
un petit village dont j'ai oublié le nom, et son église
Une quarantaine de kilomètres plus au nord, on arrive à la ville de Visviri (que l'on ne croise pas, on prend la piste vers l'ouest quand le bitume tourne vers l'est vers la ville, frontalière avec la Bolivie, route + poste frontière, et aussi quasiment frontière avec le Pérou mais pas de route vers le Pérou par contre) Donc le bitume est là pour "désenclaver" cette ville paumée, tout de même relativement importante, pas loin d'être aussi grand que Putre. On tourne donc sur la piste vers l'ouest, en traversant une voie ferrée. Piste nettement plus "intime" mais qui reste roulante pour l'instant.
derrière les montagnes c'est le Pérou, je me demande si il y a un tunnel ou si la voie ferrée escalade...
certainement qu'elle va vers Cuzco ?
un bofedale sur fond de montagnes colorées, sous la glace, on voit des petits poissons !
le volcan Tacora
Fini le terrain plat, on commence de la grimpette assez ardue, pendant une dizaine de kilomètres, on est perchés assez haut
on va déjeuner au bord de ce mélange lagune/salar, en passant à côté de la ville plus ou moins abandonnée de General Lagos.
des flamands pas très roses
visiblement, je reste contemplatif devant les lieux !
et en repartant on s'aperçoit qu'on était passé au Pérou sans s'en rendre compte
cap plein sud maintenant
à la sortie du mini village de Villa Industrial, le pont existant est détruit, une minibifurcation vers un gué où on préfère être prudents, c'est Véronique qui est de corvée de traversée à pieds, et qui se nettoie les pieds !
c'est fissuré quasiment à perte de vue
nous y voilà à ma quebrada !
descente en serpentant à flanc de montagne, tout à fait dans le style de l'arrivée sur Tupiza (ou le départ pour vous !)
nous vlà au fond
la remontée de l'autre côté du canyon est moins spectaculaire, en plus soleil de face quand on se tourne vers le canyon
Comme je le pensais, c'est un endroit parfait pour camper, on peut s'éloigner un peu de la piste (même si y'a pas un chat...) et aller se poser en bordure de rivière le long des petits méandres. Mais la pensée de la douche chaude qui nous attend à Putre l'emporte !
arrivée sur Putre, le Terrace Lodge est plein, on se trouve un petit hotel sans charme mais propre et eau chaude + parking privé, en plein centre ville à moins de 100 mètres de la place du village.
En effet, c'est la fête au village, les processions religieuses avec fanfare s'enchainent, en partant de l'église qui est sur la place du village.
Pas de photos, prises avec le jetable pas encore développé.
Resto, après coup on hallucinera entre le prix de la vie au Chili, qui plus est dans des endroits touristiques comme Putre ou San Pedro, et en Bolivie.
Au lit !
Au final belle boucle sympa, on a vraiment apprécié, ça méritait une nuit au bord de la rivière ! J'ai détaillé mais n'y prend pas gout, ça ne sera pas toujours comme ça !
Mercredi 15 aout :
J'achète 20 litres d'essence en bidon, bonne idée, ca aurait été certainement trop juste pour rejoindre Pisiga le lendemain. On prend la petite piste vers le site de El Chaco, et on la poursuit vers les hauteurs, le Cerro Milagro dont on avait parlé. Un minimini lit de ruisseau pas asséché mais encore gelé, des collines/montagnes dénudées très chouettes. Retour sur la route pour prendre la piste vers Surire juste après. Plein de curiosités géologiques mais un camion en sens inverse toutes les 5 minutes environ ! Petit dèj à Guallatire, arrivée au salar, on ne suit pas la piste vers (je ne sais pas ce qu'il y a en fait : une usine/mine/carrière ?) mais on tourne à gauche, pour longer le bord nord du salar en direction de l'est, puis le bord est en direction du sud. Dans le coin sud est du salar, on arrive aux thermes de Polloquere, où on se pose pour la nuit. Trois militaires (il y a une petite caserne au nord du salar, juste après que l'on ait bifurqué à gauche) arrivent en voiture, en fait ils jouent eux aussi aux touristes, se prennent en photo à tour de rôle devant la piscine. Peut être viennent ils d'une autre partie du Chili et sont ils affectés içi pour quelques mois ? Mon espagnol n'est pas assez bon pour communiquer de manière compréhensible avec eux, par contre ils nous disent qu'on peut se baigner, que l'eau est chaude, on le savait déjà, c'est un peu pourquoi on est venus se poser içi ! Ils s'en vont, à nous la piscine. Baignade, gradient de température important qui va du trop chaud au limite frais, et fond qui va du petit gravier au vaseux. Le petit mur protège un peu du vent mais il fait pas bien chaud qd même...
Vous y étiez allé à ces thermes ? Je n'ai pas vu de photos me semble t'il ?
















Jeudi 16 aout :
Réveil à l'ombre, chouette ambiance entre vapeur d'eau et reflets. Direction Colchane dans un premier temps pour le retour en Bolivie. Cette portion Surire-Colchane est l'une de celles que j'ai préféré, rien de spectaculaire mais une sensation de sauvage et d'espace, une chaine enneigée avec un volcan fumant en point de mire (l'Ollague ?), de nombreux bofedales plus ou moins gelés...j'ai vraiment adoré ce passage. Arrivée à la frontière, c'est un peu le bordel, on sait pas trop où aller, si il y a un peu de passage dans le sens Bolivie => Chili, personne dans le sens Chili => Bolivie. Une bonne heure pour faire la paperasse (et oui qd même...), deux trois courses dans Pisiga, puis station essence, avec une 8aine de militaires armés qui surveillent. Le pompiste refuse catégoriquement de remplir le réservoir du haut, je lui montre l'autorisation spéciale qu'Aldo nous a dit de présenter, il s'en moque complètement, ce sera niet ! C'est pas trop grave, il y a une station essence à Salinas de Garcia Mendoza. Environ 80 kilomètres de bitume en longeant le salar de Coïpasa, avant de bifurquer sur une piste vers le sud, village d'Escara puis on entre doucement sur le territoire Chipaya, espèce de no man's land désertique peuplé de "huttes" en adobe un peu partout. A la sortie du village de Chipaya en lui même, ça se complique, mini pistes qui partent un peu partout vers les huttes alentours, on sait pas où aller... On fait machine arrière et on demande à qq'un dans le village, qui nous dit qu'il faut tourner à droite vers le centre du village, et non pas continuer tout droit comme on l'a fait. On tourne donc, et trois gués un peu inquiétants coup sur coup, dont l'un avec un trou ou on trempe tout de même le bas du capot. A l'un des gués, un mec en vélo rigole doucement en voyant Véro traverser à pied ! La piste se poursuit, quand trois mecs sortis de nulle part nous abordent, à un endroit ou des rochers bloquent la piste. Ils nous demandent 20 bolivianos (taxe de passage pr traverser le territoire chipaya) et nous disent que la bonne piste, c'est à droite, d'où le blocage de ce qui nous semblait la piste principale. On est pas super rassurés, un peu suspicieux tout de même, on trouve ça bizarre de quitter la bonne piste et de se retrouver de nouveau à moitié paumés sur des petites pistes un peu partout... On poursuit tant bien que mal, avec moult demis tours et tours de cons, et on finit par tomber sur ce qui semble être la piste principale, le gps indique Conception de Belen à une dizaine de kilomètres, ça a l'air bon. Ah on s'en souviendra de cette traversée du territoire Chipaya ! Conception de Belen, qui semble abandonné, mais non, après la partie abandonnée du village, une partie encore habitée. Plein sud, on rejoint après une quinzaine de kilomètres la vraie grosse piste qui mène à Salinas de Garcia Mendoza. Nous voilà aux abords du salar d'Uyuni, pas encore bien blanc, avec la presqu'ile dominée par le volcan Tunupa. La nuit tombe, je suis littéralement lessivé par cette grosse journée de route et ces problèmes de navigation, on opte pour un hôtel ! Pas de bol, l'eau est coupée 22 heures sur 24, le propriétaire de l'hôtel, guide touristique qui parle anglais, nous explique qu'à cette époque, l'eau est réservée à l'agriculture locale. Ce village s'ouvre doucement au tourisme, 2-3 hôtels, mais pas encore de restos à touristes, on mange avec les gens du village dans une petite gargotte sympa, menu unique : bouillon de légumes, poulet-riz-patates. Nuit douillette.









aux abords du salar de Coïpasa



l'église de Conception de Belen

Vendredi 17 aout :
Toujours pas d'eau le matin, tant pis, on saute un tour pour la douche chaude... On fait le plein, la station service nous autorise enfin à remplir le toit. Direction la presqu'ile et les villages de Jirira puis Coquesa. Après la longue journée d'hier, aujourd'hui ça va être tranquille vu qu'on a prévu de dormir sur le salar. Cap au sud ouest, vers une ile à 25 km environ de l'ile "habitée". Un 4x4 sur place, qui part une petite heure plus tard, le chauffeur vient nous dire un petit mot, on le recroisera deux jours plus tard à la laguna Verde. On déjeune, puis petit coup de ménage dans El Coche, puis je me rase ! Après midi tranquille, pas de vent de midi à 14 heures grosso modo puis le vent se lève doucement pour s'accentuer au fil du temps.

dans le village de Coquesa


la rampe d'accès de Coquesa









Tu le dis si t'en as marre hein !
Samedi 18 aout :
On reprend la direction sud est jusqu'à l'île "habitée", puis au gps on se dirige vers la rampe de sortie de Colcha K que l'on atteint sans problème. On a pas croisé d'endroits avec de beaux polygones sur le salar, je suis assez déçu. La piste est bien pourrie, jamais vu pareille tôle ondulée... On finit par atteindre San Juan non sans quelques égarements (on a voulu prendre des pistes "latérales" pour éviter cette tôle ondulée...). On cherche du pain, quelques épiceries mais pas de pain le matin on nous dit... On poursuit vers San Augustin, assez gros village niché au bord d'un rio dans un petit canyon, et on remonte ce rio, chouette paysage jusqu'à Villa Alota. De nouveau, recherche de pain, de nouveau, on ne trouve pas de pain. Pique nique du midi (il est plutôt 14 heures, ça sent déjà la grosse journée...) dans la vallée de las rocas puis on quitte le bitume en direction des lagunes qui s'enchainent (Honda etc...) On aurait peut être du prendre la seconde option, c'est à dire continuer le bitume vers la frontière et bifurquer sud sur une autre piste, car c'est bien merdique, grosse caillasse... Première lagune isolée puis on atteint la laguna Honda et celles qui suivent. Il doit être dans les 16 heures, il y a un hôtel au bord de je ne sais plus quelle lagune, on se tâte, on décide de continuer (je me dis qu'on va passer à l'arbre de pierre à une bonne heure pour la luminosité, puis qu'on va arriver à colorada pour le soleil couchant, je me trompe...) J'ai adoré ce passage, les lagunes puis le désert de Siloli, je regrette d'avoir du speeder comme on l'a fait, même si je me suis accordé tout de même de nombreux arrêts photos, le fait de passer par là en fin d'après midi donne une superbe lumière. Le soleil est de plus en plus bas, il touche bientôt le haut des montagnes que l'on longe...c'est le drame, on arrive aux amas rocheux de l'arbol de piedra alors que le soleil s'est caché depuis 5 minutes. On descend sur la laguna colorada, on va se poser au parking prêt du "mirador"(la maison en fait, qui surplombe la lagune). La nuit tombe, on voit les lumières du refuge à deux kilomètres de là. Cuisine et bouffe rapide, de l'eau dans la vaisselle sale, que l'on laisse dehors, ce sera un bon plan : l'eau gelée va "emprisonner" la sauce tomate et bien décaper la vaisselle ! Ce sera notre seconde et dernière journée "de merde" trop longue en route, j'avais carrément mal évalué le temps de parcours, en partie à cause de nos errements du matin (et de nos très nombreux arrêts photos mais ça c'est habituel et prévisible !).





le pittoresque cimetière du village de San Juan
la descente sur San Augustin
entre San Augustin et Villa Alota




la laguna Honda




Dimanche 19 aout :
Petite balade côté mirador, paiement de l'entrée de la réserve, achat de pain, arrêt flamands. Direction la douane d'Apacheta, le douanier, sympa, parle anglais, et nous explique le pourquoi de cette douane à 80 km de la frontière. Il nous demande où on va et s'assure alors qu'on a bien compris qu'il faudrait repasser içi quand on reviendra de San Pedro, oui oui, on a bien compris ! Sol de manana, on a adoré, on a vu les principaux grands sites géothermiques de la planète (Yellowstone en été et en hiver, Nouvelle Zélande, Islande), mais c'est la première fois qu'on voit une telle variété de couleurs dans des mudpools, que l'on a presque toujours vus grises. Par contre, vent + altitude = frisquet ! Descente sur le salar de Chalviri et les thermes de Polques, baignade paradisiaque ! Je tente un peu de hors piste vers le désert de Dali mais le sable est assez mou, on patauge un peu, j'irais pas jusqu'aux rochers. En route vers la laguna Verde, on bifurque de suite vers la laguna Verde et la piste qui suit en surplomb le bord nord, et on va se poser sur la "plage" au coin nord ouest de la laguna. Un petit peu déçu par sa couleur, je l'attendait plus "flashy", pourtant, le vent est bien là, pas de doute !

















Lundi 20 aout :
Reveil, petit dèj, réchauffage moteur...on passe entre les deux lagunes, poste frontière, direction le Cerro Toco. Début de la grimpette, on sent bien l'altitude ! Le vent remonte la pente, on l'a dans le dos, c'est pas plus mal ! On voit deux personnes déchausser leurs crampons, que l'on croise ensuite: deux chiliens qui nous disent que pour le "vrai" sommet, il faut remonter la cuvette neigeuse et que sans crampons ca craint car plaques de glace. On continue en longeant cette cuvette de neige, et on voit bien les plaques de glace, on ne va pas tenter le diable et on continue la grimpette légerement sur la droite sur la zone caillouteuse denneigée. On reussit quand même à atteindre un point où la vue bascule au nord côté bolivien, mais le Licancabur et la laguna blanca sont cachés. Ca nous va bien qd même, vue magnifique, superbes couleurs, et cratère soufré à proximité. Redescente vent dans le nez, il fait vraiment très froid. Descente sur SPA, douane et immigration, hôtel en centre ville, on a bien du gagner 25 degrés, ca fait bizarre de se retrouver en T shirt !















Mardi 21 aout :
En matinée, vallée de la mort et gorge du diable (nom approximatif ? je ne me souviens plus trop...). On cale dans la montée sableuse de la vallée de la mort, comme vous non ? Dans le labyrinthe de la gorge du diable, on s'enfonce, sans carte du coin et au bout de 3/4 d'heure on commence à se demander si on en ressortira un jour, on décide de revenir sur nos pas car on veux pas y passer la journée et c'est tout de même assez monotone comme paysage. Retour à SPA, petit resto, départ pour El Tatio. Au bout d'une trentaine de km, sans le savoir, on poursuit sur la piste non bitumée, plus proche des montagnes que la route bitumée, que l'on prendra au retour. Aucun soucis avec les gardes pour le fait de dormir sur place. Direction la piscine, assez spéciale : par moments, il y a des remontées d'eau très chaude du fond, qui brule presque, tout du moins trop chaud pour être supportable, par des petits trous, il faut rester sur ses gardes pour être pret à bouger ! Le site est splendide sous la lumière de fin d'après midi, et totalement désert.





tu connais le nom de ce volcan sur la route d'El Tatio, avec son cratère jaune qui fumaille ?





Mercredi 22 aout :
On est réveillé à l'aube par les premieres voitures de tours operators. En effet, ca fume bcp plus qu'hier après midi, mais sans le soleil, c'est un peu fade. Puis le soleil se lève, et la foule repart petit à petit passé 9 heures. On repart vers SPA, un renard vient nous dire aurevoir ! Petit resto à SPA, puis on part pour les lagunes Miscanti et Miniques. Arrivés là bas, c'est le drame, les gardes de l'entrée du parc nous disent qu'on n'a pas le droit de dormir sur place, qu'on risque de mourir de froid...! C'est vrai qu'il y a beaucoup de vent et qu'il fait pas chaud, mais on en a vu d'autres. J'essaye tant bien que mal de parlementer mais c'est niet, ils veulent que l'on sorte de l'enceinte du parc pour la nuit. Super déçus car ces deux lagunes sont vraiment magnifiques et j'aurais aimé admirer les montagnes en toile de fond s'éteindre au coucher de soleil. En fin d'après midi, on redescend donc et on s'installe en vrac en bord de piste pour la nuit. Y'a pire comme paysage, mais ca vaut pas les lagunes !







la grande lagune Miscanti
et la petite lagune Miniques qui la jouxte

Jeudi 23 aout :
Lever, ptit dèj, retour à Spa. En milieu d'après midi, direction la vallée de la Lune, avec une vue en surplomb avant de descendre dedans. Vallée de la Lune, coucher de soleil, resto, hôtel, nuit !









Vendredi 24 aout :
Double plein d'essence, douane + immigration à SPA, nous voilà repartis vers la Bolivie. On doit remonter à la douane d'Apacheta, on refait donc la route en sens inverse : laguna Verde => désert de Dali => thermes de Polques => sol de manana =>douane...super pratique leur truc ! On redescend à Polques pour une baignade toujours aussi agréable, puis on prend la piste vers l'est juste au nord de Polques, à travers le salar de Chalviri. Première petite lagune exploitée, puis la laguna Hedionda sur fond d'Uturuncu, où on s'arrpete pour la nuit.





samedi 25 aout :
Reveil bien frais, sans aucun doute notre nuit la plus froide, toute l'eau est gelée, y compris le bidon de dix litres encore plein d'Aldo. On déjeune tranquille, oh surprise, un 4x4 qui arrive en face, et qui vient s'arreter à dix mètres de nous ! La piste longe la lagune sur 500 mètres mais y'a pas assez de place, c'est à dix mètres de nous qu'il s'arrète... Deux autres suivront, et rebelote deux fois : ils s'arretent juste à côté de nous ! Bref... On prend la piste, rapidement la descente dans le canyon qui précède les deux villages de Quetena. Vraiment splendide ce coin, un autre de mes (nombreux !) coups de coeur. On longe ensuite le canyon, tu sais, celui dont on avait parlé avec la photo sur le site du TO (ce qu'il appelait le canyon du Belvédère). En fait je pense que la photo est prise le long du canyon post-bifurcation de Barrancas, en allant à pied au bord. Les coordonnées gps vues sur Google Earth, à l'ouest du canyon, sont en fait celles de la bifurcation vers Barrancas. On descend dans le canyon direction Barrancas, le gué qui me fait penser à vous, et le village blotti au fond de son canyon. Encore un coup de coeur, j'ai adoré l'ambiance western qui en ressort ! On traverse les deux Quetena, puis la sortie de la réserve nationale Avaroa, personne dans la maison, tant pis, de toute façon pas de soucis, on avait payé une seconde entrée à la laguna Verde, vu que notre première entrée à la laguna Colorada, valable 4 jours, était périmée. Peu après, nous voilà au croisement pour la laguna Celeste. C'est parti pour 26 kilomètres d'enfer, très vite, la piste se détériore et c'est la plupart du temps sur un champs de caillasse qu'il faut monter, des grosses caillasses plates qui craquent sous les roues...on va mettre 1 heure 45 pour faire ces 26 kilomètres, mais le jeu en valait la chandelle, on finit par arriver en vue de la laguna Celeste, superbe, couleur laiteuse, quelques flamands roses, l'Uturuncu en toile de fond, et personne d'autre que nous. Ballade le long de la lagune, où le côté sous le vent voit s'ammonceler tous les morceaux de glace.















Dimanche 26 aout :
On pensait avoir une nuit glaciale mais non, réveil relativement "doux", dû à la légère couche nuageuse. C'est reparti pour la descente infernale, au bout d'une dizaine de kilomètres, un mec sur une petite moto arrive en face : un garde de la réserve Avaroa, qui nous demande si on est passé hier à la maison des gardes et qui nous demande notre ticket du parc. Retour sur la piste principale, on poursuit vers San Pablo de Lipez, piste assez "cabossée" qui ne fait que monter/descendre en restant plus ou moins à flanc de montagne entre 4000 et 5000. On pique nique au bord d'un petit rio qui va se jeter dans une lagune toute proche. Longue journée, on arrive sur San Pablo assez tardivement et du coup, un peu fainéants, on se dit qu'on pourrait aller voir l'hôtel Tayka. On se garde devant l'hotel, aucune voiture, porte d'entrée fermée. On fait le tour de l'hotel et on finit par voir la famille bolivienne à l'intérieur, papa + maman + grand mère + enfants, qui manifestement vivent comme des coqs en pate ! Le prix est assez exorbitant, 115 US dollars la nuit, tant pis, on va se retrancher dans notre carosse...mais la femme discute avec son mari et ils nous proposent un petit arrangement entre amis, nuit + repas pour 500 bolivianos, sans inscription dans le registre, en dessous de table en gros... Marché conclus ! La meilleure douche chaude de toute notre vie ! La gentille femme nous concocte un repas de rêve, copieux et varié, ca nous change de nos spaghettis + meatballs habituelles ! Par contre pas de chauffage dans l'hotel (il y a bien des radiateurs mais peut etre qu'ils ne les allument que qd il y a du monde ? ), un gros poêle à bois dans la salle à manger mais il restera éteint. Demain on arrivera à Tupiza, ca veut dire que notre nuit précédente à la laguna Celeste était la dernière que l'on passait dans notre carosse.








Lundi 26 aout :
Petit dèj de luxe à l'hôtel puis départ. Un peu avant San Vicente, gros doute, on ne sait pas trop par où aller. Aldo nous a donné une feuille écrite en espagnol avec des points gps qui détaillent ce passage, mais les points gps ne semblent pas bons du tout, plus de 3 minutes par rapport à notre position. Je m'aperçois en plus que j'ai merdé dans ma cartographie, je n'ai pas mis San Vicente dans le gps. Pas mal de petits allers retours, on finit par se décider et on suit une petite piste qui est régulièrement entrecoupée de petits ravins dus au ruissellement des petits rios qui descendent de la montagne... Puis un effondrement qui coupe totalement la piste, on cherche un peu à pieds, on finit par voir que les traces vont dans le lit de la rivière que l'on longe plus ou moins. On finit par arriver sur un de mes points gps, tant pis pour San Vicente et l'hypothétique tombe de Butch Cassidy. Pique nique au bord d'une rivière, puis fin de la route vers Tupiza. Dans la descente finale vers Tupiza, un accident : un 4x4 dont la bache qui etait sur le toit semble s'etre détachée et prise dans les roues, le 4x4 est en vrac mais dans son malheur, il est allé se planter côté montagne plutôt que dans le précipice ! On s’arrête, l'un des deux mecs nous demande si on peut lui prêter la clé de notre voiture. Je ne comprend pas bien ce qu'il veut en faire, il a un Toyota, nous un Nissan, et forcément, quand il essaye de démarrer sa voiture, ca ne marche pas... Ils nous demandent si on peut emmener l'un des deux à Tupiza : pas de soucis mais "mucho photographico", je préfère les prévenir que ca va pas être le Paris-Dakar ! On finit la splendide descente sur Tupiza et on dépose le mec en ville : "cuanto cuesta" qu'il me dit, "nada" que je lui répond !
Bref, un peu de péripéties mais on arrive à bon port. Je me doutais que l'arrivée sur Tupiza vaudrait son pesant de cacahouètes, on a pas été déçus, vraiment splendide et spectaculaire ! On va au plus simple à l'hôtel Mitru, possibilité de garer sa voiture dedans, c'est donc parfait !








mardi 27 aout :
Journée autour de Tupiza et balade dans les différents canyons, quebradas etc...









Mercredi 29 aout :
En route pour Potosi, ca a beau être goudronné, pas loin de 5 heures de route qd même. La traversée de Potosi...humm...content qd j'ai garé la voiture ! On vise un hôtel que deux francais croisés hier nous ont conseillé. L'hôtel n'a pas de parking mais juste à côté, un autre avec parking. Ca se révèle assez glauque, bien que propre, par contre prix défiant toute concurrence : 25 bol par tête ! (sans pti dèj)









Jeudi 30 aout :
L’hôtel miteux qui file le bourdon + l'envie de couper le trajet en deux (les 5 heures pour à peine 300 km entre Tupiza et Potosi nous ont calmé !) + le fait qu'on a eu le temps de pas mal tourner hier après midi dans Potosi + pas de visite de mines car Véronique = claustro : on décide de ne pas rester une seconde journée, de profiter de la matinée à Potosi puis de partir sur Oruro. On cherche désespérément un café, car sans mon café du matin je suis grognon ! mais on trouve rien, les adresses du guide sont soit fermées soit inexistantes (vive les guides qui ressortent soit disant tous les ans mais qui n'ont pas été réactualisées depuis un bail !). Du maté de coca oui, du café non...un jus d'orange pressé fera l'affaire. On part pour Oruro en milieu de matinée, on s'y trouve un bon hôtel avec parking privé. Ambiance vraiment différente de Potosi, ville plus "moderne" mais pas super exaltante. Un marché géant vraiment pittoresque. Super pizza le soir, et défilé avec tambours et trompettes de classes d'écoles. Pas de photos j'ai fait ma feignasse !
Vendredi 31 aout : Direction La Paz, pas de problèmes, El Coche retrouve son bercail entier ! On range notre bordel, apéro au garage puis resto avec Aldo le soir.
Samedi + dimanche : Réveil à 3 heures du matin, direction l'aéroport, La Paz - Santa Cruz -Miami - Paris - Rouen !
Le mot de la fin en images !



Voilà, fini les petits épisodes matinaux ;)
Voici le compte rendu que j'avais fait à Krikri, donc ne vous étonnez pas du style narratif...
Deux jours d'acclimatation à La Paz puis 21 jours en 4x4, 3800 km parcourus.
Un petit mot sur Aldo et ses Rolls Royce : http://www.rentacarpetita.com/INICIOFREN.htm Suisse installé en Bolivie depuis près de trente ans, très gentil, très serviable, ses 4x4 sont vraiment bien préparés et dignes de confiance, c'est de l'horlogerie suisse (ok ok elle était facile !) Aldo fournit des cartes détaillées, points GPS, une fois le briefing fait, vos éventuels doutes et angoisses s'évanouissent, la Bolivie c'est un peu l'autoroute A6 sans les bouchons en fait ! N'hésitez pas à lui poser des questions lors de la préparation de votre voyage, il a l'air un peu rustre comme ça mais en fait il vous répondra avec plaisir ! Aldo loue un grand appart douillet au dessus du garage, certes c'est plus cher qu'un hôtel local mais bien pratique pour charger la voiture etc... Il envisage une retraite bien méritée dans 3 à 5 ans, donc n'hésitez pas et foncez, c'est une occasion unique de visiter l'altiplano par ses propres moyens ! Voilà, la page pub est terminée, place au récit en images.
Bon allez, je vais faire un effort mais c'est vraiment parce que c'est toi !
Je commente pas les photos que tu reconnaitras, je mettrais un petit mot pour ce que tu connais pas uniquement
Mercredi 8 aout
Rouen- Paris Saint Lazare - Roissy - Miami 8 ou 10 heures (je sais même plus tellement je veux l'effacer de ma mémoire !) d'escale interminable, entre les 30°C extérieur et l'aéroport trop climatisé, avec des polaires sur le dos plus nos blousons de ski (plus de place dans les sacs à dos pour cause de couette volumineuse...)
Jeudi 9 aout
Arrivée à La Paz vers 6 heures du matin, il fait encore nuit, taxi pour le garage d'Aldo. On avait loué son appart au dessus (bien pratique !), on déballe notre bordel, douche, café... Le matin briefing avec Aldo, puis l'après midi casa de cambio, petite ballade puis supermarché pour les courses. Le soir on est morts, couchés super tôt.
Vendredi 10 aout
Journée dans La Paz. Apéro avec Aldo et un couple de belges qui partent le lendemain en même temps que nous.
Pas de photos de La Paz, j'ai préféré ne pas me balader avec mon sac photo, on s'est contenté d'un jetable argentique pas encore développé.
Samedi 11 aout
On a fixé le départ à 7 heures, les belges sont ponctuels, on démarre El Coche et c'est parti pour une grosse demie heure de stress, entre la prise en main du véhicule, la sortie de La Paz puis la traversée d'El Alto avec une circulation qui commence à se densifier, j'en menais pas large ! On fait le plein (du bas uniquement, pas le toit) à Patacamaya, on bifurque vers Sajama, très vite, ca fleure bon la nature et les grands espaces !
lever de soleil, on claque la bise à Aldo, à nous l'aventure !



on s'installe au bord de lagune Huana Cota (un peu après Tomarapi, où on retournera le lendemain matin pour acheter du pain) pour notre première nuit

Ça te convient comme compte rendu ?
à suivre !
hop, la suite !
Dimanche 12 aout :
Premier petit dèj, nuit impeccable, pas froid du tout bien au contraire, très confortable. Je ne regrette pas la couette, plus grande que le matelas, elle nous recouvre entièrement et apporte une bonne sensation de confort et de douillet. D'ailleurs je ne me suis même pas mis dans le duvet, que j'ai laissé grand ouvert au dessus de moi comme une couverture (j'aime pas être engoncé dans un duvet !) Par contre, moi qui vais systématiquement pisser la nuit...faut de la volonté pour se sortir du lit ! Du gel sur les vitres intérieures, rien sur les vitres extérieures, air sec oblige. On comprend vite qu'il faudra oublier les départs matinaux, on ouvre le capot pour réchauffer le moteur, on est face au soleil par hasard mais dorénavant, on réfléchira systématiquement à notre orientation en s'installant le soir. Quand El Coche veut bien démarrer, retour à Tomarapi, on achète du pain à l'hôtel, photos de l'église, puis direction les bains. On est seuls, on remplit le registre, la veille il y avait eu foule, au bas mot 25 personnes. On commence par la grande piscine à côté des habitations, puis on migre vers la petite piscine où vous vous étiez baigné. On repart, tjs les seuls touristes, direction la foret de quenuas, où l'on pique nique du midi. Puis traversée de Sajama direction la vallée des geysers. On s'installe pas sur le parking, j'aime pas ça, ça fait pas assez "nature", on s'installe un peu plus loin en quittant la piste (y'a des traces un peu en "hors piste", j'ai moins de scrupules à rouler n'importe où) On profite tranquillement des geysers, repas, nuit.








Lundi 13 aout :
Reveil, petit dèj, réchauffage moteur, village de Sajama, paiement du parc en sortant, direction Tambo Quemado. Plein du bas, formalités côté bolivien, on comprend tant bien que mal où et comment faire pour le fameux numero de memorizacion... Puis côté chilien, on poirote une bonne heure et demie au même guichet que les camions, et grosso modo ca nous aura mis 3 bonnes heures tout inclus pour passer les deux frontières. Il est 13 heures bien tassé, arret pique nique au bord du lac Chungara, en contrebas de la route, là où il y a une espèce de jetée. Là gros regret, je vois bien une piste qui s'éloigne de la route mais je me dis qu'on pourra la rejoindre plus tard, et plus tard, je ne vois plus rien, on n'aura qu'une vue éloignée des lagunes de cotaconi, qu'on aurait pu je pense atteindre en prenant cette piste. Sur l'espèce de parking où on voit les lagunes de cotaconi, deux mecs de la dde locale qui nous disent qu'il y a 4 jours de festivités religieuses à Putre, 15 aout oblige. On tourne vers le village de Parinacota, et on se pose à l'entrée du village au bord du bofedale sur le petit bout de piste qui rejoint le bitume vers Putre. Nos premières viscaches qu'on continue à regarder depuis notre lit, on est en bord de piste au pied du bofedale d'un côté, des rochers de l'autre.








Ça sera tout pour aujourd'hui, la suite demain avec de l'inconnu pour toi, une petite boucle vers le nord avec redescente par ma fameuse quebrada de Allane !
Lundi 13 aout :
On quitte Parinacota par le nord, en laissant la route de Putre dans notre dos. C'est Aldo qui nous dit qu'on pourrait faire cette boucle (bien qu'il ne l'ait jamais faite) quand je lui fait part de mon intention d'aller voir la quebrada au nord de Putre (qu'il ne connait pas non plus), pour ma part, au vu de mes cartes mapsource et de google earth, je pensais que c'était de la petite piste de montagne bien galère, il n'en sera rien. Très vite après Parinacota, on grimpe les montagnes derrière le village pour se retrouver sur un haut plateau.
sur notre droite Parinacota et Pomerape (puis Sajama quand il ne sera plus masqué)
sur notre gauche des montagnes colorées (le site de Suriplaza dont je t'avais parlé) et un bofedale qui vient égayer la plaine aride.La piste est très bonne, large, visiblement entretenue récemment. Au bout d'une quarantaine de kilomètres, oh surprise, on rejoint du bitume et des travailleurs, ils sont visiblement en cours de bitumage jusqu'à Parinacota, d'où la qualité de la piste précédemment.
on descend en pente douce du plateau pour se retrouver le long d'un long canyon
un petit village dont j'ai oublié le nom, et son égliseUne quarantaine de kilomètres plus au nord, on arrive à la ville de Visviri (que l'on ne croise pas, on prend la piste vers l'ouest quand le bitume tourne vers l'est vers la ville, frontalière avec la Bolivie, route + poste frontière, et aussi quasiment frontière avec le Pérou mais pas de route vers le Pérou par contre) Donc le bitume est là pour "désenclaver" cette ville paumée, tout de même relativement importante, pas loin d'être aussi grand que Putre. On tourne donc sur la piste vers l'ouest, en traversant une voie ferrée. Piste nettement plus "intime" mais qui reste roulante pour l'instant.
derrière les montagnes c'est le Pérou, je me demande si il y a un tunnel ou si la voie ferrée escalade...
certainement qu'elle va vers Cuzco ?
un bofedale sur fond de montagnes colorées, sous la glace, on voit des petits poissons !
le volcan Tacora
Fini le terrain plat, on commence de la grimpette assez ardue, pendant une dizaine de kilomètres, on est perchés assez haut
on va déjeuner au bord de ce mélange lagune/salar, en passant à côté de la ville plus ou moins abandonnée de General Lagos.
des flamands pas très roses
visiblement, je reste contemplatif devant les lieux !
et en repartant on s'aperçoit qu'on était passé au Pérou sans s'en rendre compte
cap plein sud maintenant
à la sortie du mini village de Villa Industrial, le pont existant est détruit, une minibifurcation vers un gué où on préfère être prudents, c'est Véronique qui est de corvée de traversée à pieds, et qui se nettoie les pieds !
c'est fissuré quasiment à perte de vue
nous y voilà à ma quebrada !
descente en serpentant à flanc de montagne, tout à fait dans le style de l'arrivée sur Tupiza (ou le départ pour vous !)
nous vlà au fond
la remontée de l'autre côté du canyon est moins spectaculaire, en plus soleil de face quand on se tourne vers le canyonComme je le pensais, c'est un endroit parfait pour camper, on peut s'éloigner un peu de la piste (même si y'a pas un chat...) et aller se poser en bordure de rivière le long des petits méandres. Mais la pensée de la douche chaude qui nous attend à Putre l'emporte !
arrivée sur Putre, le Terrace Lodge est plein, on se trouve un petit hotel sans charme mais propre et eau chaude + parking privé, en plein centre ville à moins de 100 mètres de la place du village.
En effet, c'est la fête au village, les processions religieuses avec fanfare s'enchainent, en partant de l'église qui est sur la place du village.
Pas de photos, prises avec le jetable pas encore développé.
Resto, après coup on hallucinera entre le prix de la vie au Chili, qui plus est dans des endroits touristiques comme Putre ou San Pedro, et en Bolivie.
Au lit !Au final belle boucle sympa, on a vraiment apprécié, ça méritait une nuit au bord de la rivière ! J'ai détaillé mais n'y prend pas gout, ça ne sera pas toujours comme ça !
Mercredi 15 aout :
J'achète 20 litres d'essence en bidon, bonne idée, ca aurait été certainement trop juste pour rejoindre Pisiga le lendemain. On prend la petite piste vers le site de El Chaco, et on la poursuit vers les hauteurs, le Cerro Milagro dont on avait parlé. Un minimini lit de ruisseau pas asséché mais encore gelé, des collines/montagnes dénudées très chouettes. Retour sur la route pour prendre la piste vers Surire juste après. Plein de curiosités géologiques mais un camion en sens inverse toutes les 5 minutes environ ! Petit dèj à Guallatire, arrivée au salar, on ne suit pas la piste vers (je ne sais pas ce qu'il y a en fait : une usine/mine/carrière ?) mais on tourne à gauche, pour longer le bord nord du salar en direction de l'est, puis le bord est en direction du sud. Dans le coin sud est du salar, on arrive aux thermes de Polloquere, où on se pose pour la nuit. Trois militaires (il y a une petite caserne au nord du salar, juste après que l'on ait bifurqué à gauche) arrivent en voiture, en fait ils jouent eux aussi aux touristes, se prennent en photo à tour de rôle devant la piscine. Peut être viennent ils d'une autre partie du Chili et sont ils affectés içi pour quelques mois ? Mon espagnol n'est pas assez bon pour communiquer de manière compréhensible avec eux, par contre ils nous disent qu'on peut se baigner, que l'eau est chaude, on le savait déjà, c'est un peu pourquoi on est venus se poser içi ! Ils s'en vont, à nous la piscine. Baignade, gradient de température important qui va du trop chaud au limite frais, et fond qui va du petit gravier au vaseux. Le petit mur protège un peu du vent mais il fait pas bien chaud qd même...
Vous y étiez allé à ces thermes ? Je n'ai pas vu de photos me semble t'il ?
















Jeudi 16 aout :
Réveil à l'ombre, chouette ambiance entre vapeur d'eau et reflets. Direction Colchane dans un premier temps pour le retour en Bolivie. Cette portion Surire-Colchane est l'une de celles que j'ai préféré, rien de spectaculaire mais une sensation de sauvage et d'espace, une chaine enneigée avec un volcan fumant en point de mire (l'Ollague ?), de nombreux bofedales plus ou moins gelés...j'ai vraiment adoré ce passage. Arrivée à la frontière, c'est un peu le bordel, on sait pas trop où aller, si il y a un peu de passage dans le sens Bolivie => Chili, personne dans le sens Chili => Bolivie. Une bonne heure pour faire la paperasse (et oui qd même...), deux trois courses dans Pisiga, puis station essence, avec une 8aine de militaires armés qui surveillent. Le pompiste refuse catégoriquement de remplir le réservoir du haut, je lui montre l'autorisation spéciale qu'Aldo nous a dit de présenter, il s'en moque complètement, ce sera niet ! C'est pas trop grave, il y a une station essence à Salinas de Garcia Mendoza. Environ 80 kilomètres de bitume en longeant le salar de Coïpasa, avant de bifurquer sur une piste vers le sud, village d'Escara puis on entre doucement sur le territoire Chipaya, espèce de no man's land désertique peuplé de "huttes" en adobe un peu partout. A la sortie du village de Chipaya en lui même, ça se complique, mini pistes qui partent un peu partout vers les huttes alentours, on sait pas où aller... On fait machine arrière et on demande à qq'un dans le village, qui nous dit qu'il faut tourner à droite vers le centre du village, et non pas continuer tout droit comme on l'a fait. On tourne donc, et trois gués un peu inquiétants coup sur coup, dont l'un avec un trou ou on trempe tout de même le bas du capot. A l'un des gués, un mec en vélo rigole doucement en voyant Véro traverser à pied ! La piste se poursuit, quand trois mecs sortis de nulle part nous abordent, à un endroit ou des rochers bloquent la piste. Ils nous demandent 20 bolivianos (taxe de passage pr traverser le territoire chipaya) et nous disent que la bonne piste, c'est à droite, d'où le blocage de ce qui nous semblait la piste principale. On est pas super rassurés, un peu suspicieux tout de même, on trouve ça bizarre de quitter la bonne piste et de se retrouver de nouveau à moitié paumés sur des petites pistes un peu partout... On poursuit tant bien que mal, avec moult demis tours et tours de cons, et on finit par tomber sur ce qui semble être la piste principale, le gps indique Conception de Belen à une dizaine de kilomètres, ça a l'air bon. Ah on s'en souviendra de cette traversée du territoire Chipaya ! Conception de Belen, qui semble abandonné, mais non, après la partie abandonnée du village, une partie encore habitée. Plein sud, on rejoint après une quinzaine de kilomètres la vraie grosse piste qui mène à Salinas de Garcia Mendoza. Nous voilà aux abords du salar d'Uyuni, pas encore bien blanc, avec la presqu'ile dominée par le volcan Tunupa. La nuit tombe, je suis littéralement lessivé par cette grosse journée de route et ces problèmes de navigation, on opte pour un hôtel ! Pas de bol, l'eau est coupée 22 heures sur 24, le propriétaire de l'hôtel, guide touristique qui parle anglais, nous explique qu'à cette époque, l'eau est réservée à l'agriculture locale. Ce village s'ouvre doucement au tourisme, 2-3 hôtels, mais pas encore de restos à touristes, on mange avec les gens du village dans une petite gargotte sympa, menu unique : bouillon de légumes, poulet-riz-patates. Nuit douillette.









aux abords du salar de Coïpasa


l'église de Conception de Belen
Vendredi 17 aout :
Toujours pas d'eau le matin, tant pis, on saute un tour pour la douche chaude... On fait le plein, la station service nous autorise enfin à remplir le toit. Direction la presqu'ile et les villages de Jirira puis Coquesa. Après la longue journée d'hier, aujourd'hui ça va être tranquille vu qu'on a prévu de dormir sur le salar. Cap au sud ouest, vers une ile à 25 km environ de l'ile "habitée". Un 4x4 sur place, qui part une petite heure plus tard, le chauffeur vient nous dire un petit mot, on le recroisera deux jours plus tard à la laguna Verde. On déjeune, puis petit coup de ménage dans El Coche, puis je me rase ! Après midi tranquille, pas de vent de midi à 14 heures grosso modo puis le vent se lève doucement pour s'accentuer au fil du temps.

dans le village de Coquesa

la rampe d'accès de Coquesa








Tu le dis si t'en as marre hein !
Samedi 18 aout :
On reprend la direction sud est jusqu'à l'île "habitée", puis au gps on se dirige vers la rampe de sortie de Colcha K que l'on atteint sans problème. On a pas croisé d'endroits avec de beaux polygones sur le salar, je suis assez déçu. La piste est bien pourrie, jamais vu pareille tôle ondulée... On finit par atteindre San Juan non sans quelques égarements (on a voulu prendre des pistes "latérales" pour éviter cette tôle ondulée...). On cherche du pain, quelques épiceries mais pas de pain le matin on nous dit... On poursuit vers San Augustin, assez gros village niché au bord d'un rio dans un petit canyon, et on remonte ce rio, chouette paysage jusqu'à Villa Alota. De nouveau, recherche de pain, de nouveau, on ne trouve pas de pain. Pique nique du midi (il est plutôt 14 heures, ça sent déjà la grosse journée...) dans la vallée de las rocas puis on quitte le bitume en direction des lagunes qui s'enchainent (Honda etc...) On aurait peut être du prendre la seconde option, c'est à dire continuer le bitume vers la frontière et bifurquer sud sur une autre piste, car c'est bien merdique, grosse caillasse... Première lagune isolée puis on atteint la laguna Honda et celles qui suivent. Il doit être dans les 16 heures, il y a un hôtel au bord de je ne sais plus quelle lagune, on se tâte, on décide de continuer (je me dis qu'on va passer à l'arbre de pierre à une bonne heure pour la luminosité, puis qu'on va arriver à colorada pour le soleil couchant, je me trompe...) J'ai adoré ce passage, les lagunes puis le désert de Siloli, je regrette d'avoir du speeder comme on l'a fait, même si je me suis accordé tout de même de nombreux arrêts photos, le fait de passer par là en fin d'après midi donne une superbe lumière. Le soleil est de plus en plus bas, il touche bientôt le haut des montagnes que l'on longe...c'est le drame, on arrive aux amas rocheux de l'arbol de piedra alors que le soleil s'est caché depuis 5 minutes. On descend sur la laguna colorada, on va se poser au parking prêt du "mirador"(la maison en fait, qui surplombe la lagune). La nuit tombe, on voit les lumières du refuge à deux kilomètres de là. Cuisine et bouffe rapide, de l'eau dans la vaisselle sale, que l'on laisse dehors, ce sera un bon plan : l'eau gelée va "emprisonner" la sauce tomate et bien décaper la vaisselle ! Ce sera notre seconde et dernière journée "de merde" trop longue en route, j'avais carrément mal évalué le temps de parcours, en partie à cause de nos errements du matin (et de nos très nombreux arrêts photos mais ça c'est habituel et prévisible !).





le pittoresque cimetière du village de San Juan
la descente sur San Augustin
entre San Augustin et Villa Alota



la laguna Honda



Dimanche 19 aout :
Petite balade côté mirador, paiement de l'entrée de la réserve, achat de pain, arrêt flamands. Direction la douane d'Apacheta, le douanier, sympa, parle anglais, et nous explique le pourquoi de cette douane à 80 km de la frontière. Il nous demande où on va et s'assure alors qu'on a bien compris qu'il faudrait repasser içi quand on reviendra de San Pedro, oui oui, on a bien compris ! Sol de manana, on a adoré, on a vu les principaux grands sites géothermiques de la planète (Yellowstone en été et en hiver, Nouvelle Zélande, Islande), mais c'est la première fois qu'on voit une telle variété de couleurs dans des mudpools, que l'on a presque toujours vus grises. Par contre, vent + altitude = frisquet ! Descente sur le salar de Chalviri et les thermes de Polques, baignade paradisiaque ! Je tente un peu de hors piste vers le désert de Dali mais le sable est assez mou, on patauge un peu, j'irais pas jusqu'aux rochers. En route vers la laguna Verde, on bifurque de suite vers la laguna Verde et la piste qui suit en surplomb le bord nord, et on va se poser sur la "plage" au coin nord ouest de la laguna. Un petit peu déçu par sa couleur, je l'attendait plus "flashy", pourtant, le vent est bien là, pas de doute !

















Lundi 20 aout :
Reveil, petit dèj, réchauffage moteur...on passe entre les deux lagunes, poste frontière, direction le Cerro Toco. Début de la grimpette, on sent bien l'altitude ! Le vent remonte la pente, on l'a dans le dos, c'est pas plus mal ! On voit deux personnes déchausser leurs crampons, que l'on croise ensuite: deux chiliens qui nous disent que pour le "vrai" sommet, il faut remonter la cuvette neigeuse et que sans crampons ca craint car plaques de glace. On continue en longeant cette cuvette de neige, et on voit bien les plaques de glace, on ne va pas tenter le diable et on continue la grimpette légerement sur la droite sur la zone caillouteuse denneigée. On reussit quand même à atteindre un point où la vue bascule au nord côté bolivien, mais le Licancabur et la laguna blanca sont cachés. Ca nous va bien qd même, vue magnifique, superbes couleurs, et cratère soufré à proximité. Redescente vent dans le nez, il fait vraiment très froid. Descente sur SPA, douane et immigration, hôtel en centre ville, on a bien du gagner 25 degrés, ca fait bizarre de se retrouver en T shirt !















Mardi 21 aout :
En matinée, vallée de la mort et gorge du diable (nom approximatif ? je ne me souviens plus trop...). On cale dans la montée sableuse de la vallée de la mort, comme vous non ? Dans le labyrinthe de la gorge du diable, on s'enfonce, sans carte du coin et au bout de 3/4 d'heure on commence à se demander si on en ressortira un jour, on décide de revenir sur nos pas car on veux pas y passer la journée et c'est tout de même assez monotone comme paysage. Retour à SPA, petit resto, départ pour El Tatio. Au bout d'une trentaine de km, sans le savoir, on poursuit sur la piste non bitumée, plus proche des montagnes que la route bitumée, que l'on prendra au retour. Aucun soucis avec les gardes pour le fait de dormir sur place. Direction la piscine, assez spéciale : par moments, il y a des remontées d'eau très chaude du fond, qui brule presque, tout du moins trop chaud pour être supportable, par des petits trous, il faut rester sur ses gardes pour être pret à bouger ! Le site est splendide sous la lumière de fin d'après midi, et totalement désert.





tu connais le nom de ce volcan sur la route d'El Tatio, avec son cratère jaune qui fumaille ?




Mercredi 22 aout :
On est réveillé à l'aube par les premieres voitures de tours operators. En effet, ca fume bcp plus qu'hier après midi, mais sans le soleil, c'est un peu fade. Puis le soleil se lève, et la foule repart petit à petit passé 9 heures. On repart vers SPA, un renard vient nous dire aurevoir ! Petit resto à SPA, puis on part pour les lagunes Miscanti et Miniques. Arrivés là bas, c'est le drame, les gardes de l'entrée du parc nous disent qu'on n'a pas le droit de dormir sur place, qu'on risque de mourir de froid...! C'est vrai qu'il y a beaucoup de vent et qu'il fait pas chaud, mais on en a vu d'autres. J'essaye tant bien que mal de parlementer mais c'est niet, ils veulent que l'on sorte de l'enceinte du parc pour la nuit. Super déçus car ces deux lagunes sont vraiment magnifiques et j'aurais aimé admirer les montagnes en toile de fond s'éteindre au coucher de soleil. En fin d'après midi, on redescend donc et on s'installe en vrac en bord de piste pour la nuit. Y'a pire comme paysage, mais ca vaut pas les lagunes !







la grande lagune Miscanti
et la petite lagune Miniques qui la jouxte
Jeudi 23 aout :
Lever, ptit dèj, retour à Spa. En milieu d'après midi, direction la vallée de la Lune, avec une vue en surplomb avant de descendre dedans. Vallée de la Lune, coucher de soleil, resto, hôtel, nuit !









Vendredi 24 aout :
Double plein d'essence, douane + immigration à SPA, nous voilà repartis vers la Bolivie. On doit remonter à la douane d'Apacheta, on refait donc la route en sens inverse : laguna Verde => désert de Dali => thermes de Polques => sol de manana =>douane...super pratique leur truc ! On redescend à Polques pour une baignade toujours aussi agréable, puis on prend la piste vers l'est juste au nord de Polques, à travers le salar de Chalviri. Première petite lagune exploitée, puis la laguna Hedionda sur fond d'Uturuncu, où on s'arrpete pour la nuit.





samedi 25 aout :
Reveil bien frais, sans aucun doute notre nuit la plus froide, toute l'eau est gelée, y compris le bidon de dix litres encore plein d'Aldo. On déjeune tranquille, oh surprise, un 4x4 qui arrive en face, et qui vient s'arreter à dix mètres de nous ! La piste longe la lagune sur 500 mètres mais y'a pas assez de place, c'est à dix mètres de nous qu'il s'arrète... Deux autres suivront, et rebelote deux fois : ils s'arretent juste à côté de nous ! Bref... On prend la piste, rapidement la descente dans le canyon qui précède les deux villages de Quetena. Vraiment splendide ce coin, un autre de mes (nombreux !) coups de coeur. On longe ensuite le canyon, tu sais, celui dont on avait parlé avec la photo sur le site du TO (ce qu'il appelait le canyon du Belvédère). En fait je pense que la photo est prise le long du canyon post-bifurcation de Barrancas, en allant à pied au bord. Les coordonnées gps vues sur Google Earth, à l'ouest du canyon, sont en fait celles de la bifurcation vers Barrancas. On descend dans le canyon direction Barrancas, le gué qui me fait penser à vous, et le village blotti au fond de son canyon. Encore un coup de coeur, j'ai adoré l'ambiance western qui en ressort ! On traverse les deux Quetena, puis la sortie de la réserve nationale Avaroa, personne dans la maison, tant pis, de toute façon pas de soucis, on avait payé une seconde entrée à la laguna Verde, vu que notre première entrée à la laguna Colorada, valable 4 jours, était périmée. Peu après, nous voilà au croisement pour la laguna Celeste. C'est parti pour 26 kilomètres d'enfer, très vite, la piste se détériore et c'est la plupart du temps sur un champs de caillasse qu'il faut monter, des grosses caillasses plates qui craquent sous les roues...on va mettre 1 heure 45 pour faire ces 26 kilomètres, mais le jeu en valait la chandelle, on finit par arriver en vue de la laguna Celeste, superbe, couleur laiteuse, quelques flamands roses, l'Uturuncu en toile de fond, et personne d'autre que nous. Ballade le long de la lagune, où le côté sous le vent voit s'ammonceler tous les morceaux de glace.















Dimanche 26 aout :
On pensait avoir une nuit glaciale mais non, réveil relativement "doux", dû à la légère couche nuageuse. C'est reparti pour la descente infernale, au bout d'une dizaine de kilomètres, un mec sur une petite moto arrive en face : un garde de la réserve Avaroa, qui nous demande si on est passé hier à la maison des gardes et qui nous demande notre ticket du parc. Retour sur la piste principale, on poursuit vers San Pablo de Lipez, piste assez "cabossée" qui ne fait que monter/descendre en restant plus ou moins à flanc de montagne entre 4000 et 5000. On pique nique au bord d'un petit rio qui va se jeter dans une lagune toute proche. Longue journée, on arrive sur San Pablo assez tardivement et du coup, un peu fainéants, on se dit qu'on pourrait aller voir l'hôtel Tayka. On se garde devant l'hotel, aucune voiture, porte d'entrée fermée. On fait le tour de l'hotel et on finit par voir la famille bolivienne à l'intérieur, papa + maman + grand mère + enfants, qui manifestement vivent comme des coqs en pate ! Le prix est assez exorbitant, 115 US dollars la nuit, tant pis, on va se retrancher dans notre carosse...mais la femme discute avec son mari et ils nous proposent un petit arrangement entre amis, nuit + repas pour 500 bolivianos, sans inscription dans le registre, en dessous de table en gros... Marché conclus ! La meilleure douche chaude de toute notre vie ! La gentille femme nous concocte un repas de rêve, copieux et varié, ca nous change de nos spaghettis + meatballs habituelles ! Par contre pas de chauffage dans l'hotel (il y a bien des radiateurs mais peut etre qu'ils ne les allument que qd il y a du monde ? ), un gros poêle à bois dans la salle à manger mais il restera éteint. Demain on arrivera à Tupiza, ca veut dire que notre nuit précédente à la laguna Celeste était la dernière que l'on passait dans notre carosse.








Lundi 26 aout :
Petit dèj de luxe à l'hôtel puis départ. Un peu avant San Vicente, gros doute, on ne sait pas trop par où aller. Aldo nous a donné une feuille écrite en espagnol avec des points gps qui détaillent ce passage, mais les points gps ne semblent pas bons du tout, plus de 3 minutes par rapport à notre position. Je m'aperçois en plus que j'ai merdé dans ma cartographie, je n'ai pas mis San Vicente dans le gps. Pas mal de petits allers retours, on finit par se décider et on suit une petite piste qui est régulièrement entrecoupée de petits ravins dus au ruissellement des petits rios qui descendent de la montagne... Puis un effondrement qui coupe totalement la piste, on cherche un peu à pieds, on finit par voir que les traces vont dans le lit de la rivière que l'on longe plus ou moins. On finit par arriver sur un de mes points gps, tant pis pour San Vicente et l'hypothétique tombe de Butch Cassidy. Pique nique au bord d'une rivière, puis fin de la route vers Tupiza. Dans la descente finale vers Tupiza, un accident : un 4x4 dont la bache qui etait sur le toit semble s'etre détachée et prise dans les roues, le 4x4 est en vrac mais dans son malheur, il est allé se planter côté montagne plutôt que dans le précipice ! On s’arrête, l'un des deux mecs nous demande si on peut lui prêter la clé de notre voiture. Je ne comprend pas bien ce qu'il veut en faire, il a un Toyota, nous un Nissan, et forcément, quand il essaye de démarrer sa voiture, ca ne marche pas... Ils nous demandent si on peut emmener l'un des deux à Tupiza : pas de soucis mais "mucho photographico", je préfère les prévenir que ca va pas être le Paris-Dakar ! On finit la splendide descente sur Tupiza et on dépose le mec en ville : "cuanto cuesta" qu'il me dit, "nada" que je lui répond !
Bref, un peu de péripéties mais on arrive à bon port. Je me doutais que l'arrivée sur Tupiza vaudrait son pesant de cacahouètes, on a pas été déçus, vraiment splendide et spectaculaire ! On va au plus simple à l'hôtel Mitru, possibilité de garer sa voiture dedans, c'est donc parfait !








mardi 27 aout :
Journée autour de Tupiza et balade dans les différents canyons, quebradas etc...









Mercredi 29 aout :
En route pour Potosi, ca a beau être goudronné, pas loin de 5 heures de route qd même. La traversée de Potosi...humm...content qd j'ai garé la voiture ! On vise un hôtel que deux francais croisés hier nous ont conseillé. L'hôtel n'a pas de parking mais juste à côté, un autre avec parking. Ca se révèle assez glauque, bien que propre, par contre prix défiant toute concurrence : 25 bol par tête ! (sans pti dèj)









Jeudi 30 aout :
L’hôtel miteux qui file le bourdon + l'envie de couper le trajet en deux (les 5 heures pour à peine 300 km entre Tupiza et Potosi nous ont calmé !) + le fait qu'on a eu le temps de pas mal tourner hier après midi dans Potosi + pas de visite de mines car Véronique = claustro : on décide de ne pas rester une seconde journée, de profiter de la matinée à Potosi puis de partir sur Oruro. On cherche désespérément un café, car sans mon café du matin je suis grognon ! mais on trouve rien, les adresses du guide sont soit fermées soit inexistantes (vive les guides qui ressortent soit disant tous les ans mais qui n'ont pas été réactualisées depuis un bail !). Du maté de coca oui, du café non...un jus d'orange pressé fera l'affaire. On part pour Oruro en milieu de matinée, on s'y trouve un bon hôtel avec parking privé. Ambiance vraiment différente de Potosi, ville plus "moderne" mais pas super exaltante. Un marché géant vraiment pittoresque. Super pizza le soir, et défilé avec tambours et trompettes de classes d'écoles. Pas de photos j'ai fait ma feignasse !
Vendredi 31 aout : Direction La Paz, pas de problèmes, El Coche retrouve son bercail entier ! On range notre bordel, apéro au garage puis resto avec Aldo le soir.
Samedi + dimanche : Réveil à 3 heures du matin, direction l'aéroport, La Paz - Santa Cruz -Miami - Paris - Rouen !
Le mot de la fin en images !



Voilà, fini les petits épisodes matinaux ;)
La serveuse fournit le fond de caisse en Suisse? English translation pending
Bonjour,
Voila je pense avoir trouve un boulot en tant que serveuse dans un restaurant et un truc qui me semble bizare c'est que c'est a moi de fournir le fond de caisse de 300 frs a peu pres. C'est a dire que si je me trompe dans mon rendu monnaie ou si un client se barre sans payer je suppose que c'est pour ma pomme... C'est une ptatique courrante en Suisse? Je n'ai jamais connu ca en France. Merci a vous
Voila je pense avoir trouve un boulot en tant que serveuse dans un restaurant et un truc qui me semble bizare c'est que c'est a moi de fournir le fond de caisse de 300 frs a peu pres. C'est a dire que si je me trompe dans mon rendu monnaie ou si un client se barre sans payer je suppose que c'est pour ma pomme... C'est une ptatique courrante en Suisse? Je n'ai jamais connu ca en France. Merci a vous
Premier voyage: cinq-six mois en Inde et au Népal English translation pending
Bonjour à tous, je viens de m’inscrire sur ce forum pour vous adresser un long message.
J’ai bientôt 20 ans, je désire partir pour un voyage de 5-6 mois en Inde et au Népal. C’est mon premier voyage solitaire dans un autre pays, aussi beaucoup de questions se bousculent dans ma tête. Pour faire un résumé bref de ce qui m’amène à un pareil voyage, ma soif d’immensité et d’ailleurs m’empêchent de vivre sereinement chez moi. Mon besoin de partir et d’embrasser le monde me rend comme un lion en cage, à Paris. Je dois partir.
J’aimerais m’en aller pour Mars 2012, à peu près. J’ai la vague idée d’arriver à New Delhi, de faire Agra, puis Bénarès, tout ça en prenant bien mon temps, puis de rejoindre le Népal pour entamer la deuxième partie de mon voyage. Je compte partir avec un budget de 3000 euros, je ne peux pas faire mieux. Qu’en pensez-vous ? Je m’imagine l’Inde comme un tourbillon, comme une expérience explosive et profonde, je me questionne sur mon état d’esprit une fois livré à moi-même, seul, dans ce pays. Je fais ce voyage dans une certaine quête spirituelle, j’aimerais comprendre davantage la philosophie de ce pays, le regard si différent sur le réel. Suis-je trop idéaliste ?
Pour le Népal, j’aimerais m’y rendre comme une sorte de refuge, d’isolement après la furie de l’Inde, me permettant de travailler sur moi-même, dans un repos et une belle solitude. Je rêve de mettre enfin une trêve dans le cours maladif de ma vie, au milieu des forêts et des montagnes. Encore une fois, je sais que mon idéal fait sourire gentiment, mais vous qui avez voyagé, puis-je trouver un lieu en accord avec ma recherche intérieure ?
Je crains peu la solitude, ni le danger : je suis habitué aux longues randonnées solitaires. Cependant, je suis mauvais en Anglais, du niveau 6ème pour être optimiste. Cela m’inquiète un peu. Une image trouble mon esprit : je me vois sortir de l’aéroport de New Delhi, perdu dans un monde lointain et bruyant, à la recherche d’un hôtel, frénétique au milieu de la foule, sans moyen de me faire comprendre et de trouver un chemin. Et bientôt la folie m’emportera…non je rigole, mais voilà…c’est juste le premier jour qui m’inquiète beaucoup.
Pour les vaccins, je ne sais pas lesquels faire, s’ils sont vraiment nécessaires…Pour les visas, je ne sais pas comment cela fonctionne, ni si je dois prendre aussi mon visa pour le Népal avant de partir. Voilà, je suis un amateur total dans l’organisation de ce voyage. Si vous avez une quelconque aide, je serais avide de la connaître pour parfaire mes chances de réussites et de ne pas finir noyer dans le Gange, ou traîner par un éléphant au milieu de mendiants sans bras. J’ai des milliers de questions à vous poser pour tout vous dire, mais pour l’instant je me contente de vous envoyer ce message en attendant impatiemment des premières réponses (même si, je vous l’accorde, je n’ai pas posé de questions très définies).
Un grand merci.
J’ai bientôt 20 ans, je désire partir pour un voyage de 5-6 mois en Inde et au Népal. C’est mon premier voyage solitaire dans un autre pays, aussi beaucoup de questions se bousculent dans ma tête. Pour faire un résumé bref de ce qui m’amène à un pareil voyage, ma soif d’immensité et d’ailleurs m’empêchent de vivre sereinement chez moi. Mon besoin de partir et d’embrasser le monde me rend comme un lion en cage, à Paris. Je dois partir.
J’aimerais m’en aller pour Mars 2012, à peu près. J’ai la vague idée d’arriver à New Delhi, de faire Agra, puis Bénarès, tout ça en prenant bien mon temps, puis de rejoindre le Népal pour entamer la deuxième partie de mon voyage. Je compte partir avec un budget de 3000 euros, je ne peux pas faire mieux. Qu’en pensez-vous ? Je m’imagine l’Inde comme un tourbillon, comme une expérience explosive et profonde, je me questionne sur mon état d’esprit une fois livré à moi-même, seul, dans ce pays. Je fais ce voyage dans une certaine quête spirituelle, j’aimerais comprendre davantage la philosophie de ce pays, le regard si différent sur le réel. Suis-je trop idéaliste ?
Pour le Népal, j’aimerais m’y rendre comme une sorte de refuge, d’isolement après la furie de l’Inde, me permettant de travailler sur moi-même, dans un repos et une belle solitude. Je rêve de mettre enfin une trêve dans le cours maladif de ma vie, au milieu des forêts et des montagnes. Encore une fois, je sais que mon idéal fait sourire gentiment, mais vous qui avez voyagé, puis-je trouver un lieu en accord avec ma recherche intérieure ?
Je crains peu la solitude, ni le danger : je suis habitué aux longues randonnées solitaires. Cependant, je suis mauvais en Anglais, du niveau 6ème pour être optimiste. Cela m’inquiète un peu. Une image trouble mon esprit : je me vois sortir de l’aéroport de New Delhi, perdu dans un monde lointain et bruyant, à la recherche d’un hôtel, frénétique au milieu de la foule, sans moyen de me faire comprendre et de trouver un chemin. Et bientôt la folie m’emportera…non je rigole, mais voilà…c’est juste le premier jour qui m’inquiète beaucoup.
Pour les vaccins, je ne sais pas lesquels faire, s’ils sont vraiment nécessaires…Pour les visas, je ne sais pas comment cela fonctionne, ni si je dois prendre aussi mon visa pour le Népal avant de partir. Voilà, je suis un amateur total dans l’organisation de ce voyage. Si vous avez une quelconque aide, je serais avide de la connaître pour parfaire mes chances de réussites et de ne pas finir noyer dans le Gange, ou traîner par un éléphant au milieu de mendiants sans bras. J’ai des milliers de questions à vous poser pour tout vous dire, mais pour l’instant je me contente de vous envoyer ce message en attendant impatiemment des premières réponses (même si, je vous l’accorde, je n’ai pas posé de questions très définies).
Un grand merci.
Achat d'un cellulaire en Namibie English translation pending
Je pars en Namibie fin octobre. J'ai voyagé en Afrique de l'ouest où j'ai acheté un cellulaire de base (10 $). Est-ce que je pourrais utiliser ce cel.
en faisant changer la puce sur place à Windhoek.
D'autre part, je voudrais visiter en 4X4 les parcs de Moremi, Chobe, mais ce que je lis sur le forum à propos de l'état des routes pour se rendre à
Moremi depuis Maun semble être l'horreur.
Nous voulons aller depuis Windhoek jusqu'aux Chutes Victoria en passant par Kasane puis poursuivre par la bande de Caprivi vers Etosho, le Koakoland et Walvis Bay... tout ça en 55 jours.
La problématique demeure toujours le temps mis pour faire un 100 klm dans cette région... au Québec on peut calculer une petite heure...
J'apprécierais vos conseils et suggestions
Gilbert
Visa de mariage avec un Français? English translation pending
Bonjour,
il s'agit d'une question qui m'inquiète beaucoup, je serais donc heureux d'avoir des avis éclairés... Voilà, avec ma compagne, on vient de célébrer notre mariage dans son pays d'origine, seulement on n'a pas fait l'état civil, pour la simple et bonne raison que les démarches auprès des administrations concernées seraient extrêmement longues et couteuses. On a décidé de s'occuper de ça en France (où je viens de revenir), et on ne sait pas encore comment elle va pouvoir venir. J'ai lu qu'il existe un visa court séjour de mariage pour venir se marier avec un français, on m'a dit que même si l'ambassade de son pays ne mentionne pas ceci sur son site, toutes les ambassades ont les même attributions, et qu'il serait possible de faire une demande... Voilà, qu'est-ce-que vous en pensez? Est-ce-qu'un visa de mariage est effectivement possible à obtenir dans toutes les ambassades? Est-ce-qu'il est difficile de le recevoir? Est-ce-qu'il serait plus simple d'obtenir un visa Schengen?
Merci d'avance!
Tristan
il s'agit d'une question qui m'inquiète beaucoup, je serais donc heureux d'avoir des avis éclairés... Voilà, avec ma compagne, on vient de célébrer notre mariage dans son pays d'origine, seulement on n'a pas fait l'état civil, pour la simple et bonne raison que les démarches auprès des administrations concernées seraient extrêmement longues et couteuses. On a décidé de s'occuper de ça en France (où je viens de revenir), et on ne sait pas encore comment elle va pouvoir venir. J'ai lu qu'il existe un visa court séjour de mariage pour venir se marier avec un français, on m'a dit que même si l'ambassade de son pays ne mentionne pas ceci sur son site, toutes les ambassades ont les même attributions, et qu'il serait possible de faire une demande... Voilà, qu'est-ce-que vous en pensez? Est-ce-qu'un visa de mariage est effectivement possible à obtenir dans toutes les ambassades? Est-ce-qu'il est difficile de le recevoir? Est-ce-qu'il serait plus simple d'obtenir un visa Schengen?
Merci d'avance!
Tristan
Voyage en famille à Bali et Lombok English translation pending
Bonsoir,
Nous sommes une famille de 5 personnes: 2 adultes + 3 filles ados de 17/16/13;
Nous envisageons de partir à Bali et Lombock en Aout prochain. Je dirais 3 semaines max.
Quelques questions à des connaisseurs:
- j'aimerais aller à Komodo pour voir une réserve avec les fameux "dragons". Est ce facile d'aller là bas ? ou il y a peut être d'autres possibilités de voir ce genre d'animaux sur Bali ou Lombock ?
- Vaccins: si je comprends bien Palud obligatoire plus les vaccins classiques que l'on a en France le guide du Routard parle également d'un vaccin contre l'"encephalyte japonaise" à 88 € par personne. Qu'en est il ? Vraiment important ?
- Vols intercontinentaux: Pour l'instant sur internet j'ai trouvé des propositions A/R sur la période concenrées à 1400 € par personne. Est ce que ce prix semble logique pour la saison (haute je sais) ?
- Budget local: Je n'ai pas bien compris si le pays est cher ou pas ? combien faut il compter en moyenne pour un repas, et un hotel décent ? visiblement les prix varient beaucoup selon la saison. Je tiens à signaler que nous ne cherchons pas forcément de l'hotellerioe internationale, ou les hotels de luxe de plage...
Merci pour vos commentaires
Cdt
Nous sommes une famille de 5 personnes: 2 adultes + 3 filles ados de 17/16/13;
Nous envisageons de partir à Bali et Lombock en Aout prochain. Je dirais 3 semaines max.
Quelques questions à des connaisseurs:
- j'aimerais aller à Komodo pour voir une réserve avec les fameux "dragons". Est ce facile d'aller là bas ? ou il y a peut être d'autres possibilités de voir ce genre d'animaux sur Bali ou Lombock ?
- Vaccins: si je comprends bien Palud obligatoire plus les vaccins classiques que l'on a en France le guide du Routard parle également d'un vaccin contre l'"encephalyte japonaise" à 88 € par personne. Qu'en est il ? Vraiment important ?
- Vols intercontinentaux: Pour l'instant sur internet j'ai trouvé des propositions A/R sur la période concenrées à 1400 € par personne. Est ce que ce prix semble logique pour la saison (haute je sais) ?
- Budget local: Je n'ai pas bien compris si le pays est cher ou pas ? combien faut il compter en moyenne pour un repas, et un hotel décent ? visiblement les prix varient beaucoup selon la saison. Je tiens à signaler que nous ne cherchons pas forcément de l'hotellerioe internationale, ou les hotels de luxe de plage...
Merci pour vos commentaires
Cdt
Coup de tronche, Alamo à Las Vegas... English translation pending
Bonjour les gens
Un p'tit coup de tronche concernant Alamo. Le détail. Je loue une voiture, une Jeep Liberty, du 19 septembre au 4 octobre, de Vegas à Vegas. Avec un bon 6000 bornes à parcourir. Je m'apprête à quitter le parking et signale à m'sieur Alamo que l'ordinateur indique "Oil Change". Autant être clair, ce n'est pas tire, et elle peut bien faire 2 millions de bornes avec la même huile, ça ne changerait pas le cours de ma vie, ni de la votre. Mais quand même, je n'ai pas envie qu'elle déclare forfait dans deux jours pour "ça", donc je le signale puisque je la loue en "bon père de famille" (hum). Le gars me dit que "tout va bien" la vidange a bien été faite mais que l'ODB (ordinateur de bord) n'a probablement pas été remis à zéro... Parfait. Ah mais tant que j'y suis, pendant que nous discutons viscosité et huile, deux autres témoins moins rigolos viennent de s'allumer, ils sont oranges et l'un "dit" "4WD" et son pote indique "4WD LOW"... oups ne bougez pas, regardez, plus on est de fous... un troisième dis donc, "4WD SERV". Même topo selon mon ami près de la barrière de sortie, l'odb n'a pas été réinitialisé mais "tout va bien". Ce sera donc le mot d'ordre d'Alamo toute la semaine... D'ailleurs, regarde, si tu coupes le contact et tu redémarres, mis à part "oil change" (suivi de trois "gong") tout est éteint... WOW 'sont forts...alamo.... Soit. Le 19 je quitte donc le parking pour me rendre sous au Bellagio via le "valet": vous laissez pas faire mon vieux elle est capricieuse" ^^. Le 20, j'bouge pas, et théoriquement la voiture non plus. Le 21, je dégage vers Flagstaff. Tout va bien en effet... un peu avant Kingman, elle tremblotte un peu et v'là deux de mes trois potes oranges qui reviennent.... Je stoppe, téléphone : allo m'sieur Alamo, z'allez rire mais..... "tout va bien"... Ah ok... je continue, en effet, tout s'éteint. 30 bornes avant Flagstaff, hop ils sont de retour tout les trois... suivi de pépére "ESP OFF" (ou quelque chose dans le genre, bref, plus de contrôle de trajectoire) et un autre témoin m'indiquant que si il pleut ou qu'il neige j'suis dans le brun parce que je n'ai plus d'anti-patinage.... Crotte, je croise donc les doigts pour trouver un Wallmart et acheter des chaînes neige si jamais... (nan j'déconne). Je me rend donc dans l'agence Alamo à l'aéroport de Flagstaff... Bon le terme aéroport est un peu "pompeux"... aérodrome est largement suffisant. Le mec dispose d'une flotte de 12 bagnoles toutes loués pour le week end, sauf une Toyota Yaris que je pourrais échanger qu'à Salt Lake City lors de mon passage... dans deux semaines. Sauf que la voiture est fort petite, et elle risque de pas trop apprécier la ballade d'Alstrom Point et autres pistes fort pue recommandables pour un véhicule n'étant badgé "high clearance", donc heu, non merci... Mais "tinquiète" dis le monsieur alamo, "tout va bien"... Ah ok... Sont positif à mort hein. En effet, le matin, pas de soucis. 3 jours se passent, Alstrom Point se fait, le 4x4 s'enclenche correctement et tout va bien. En route vers Mesa Verde (en partant de Page), elle tremble et hop les témoins... Le lendemain matin, plus rien. En cours de route vers Moab, re-hop feu d'artifice de nouveau... Je téléphone à M'sieur Alamo, essayant de rester calme et correct mais ferme. "tout va bien" fuuuuuuck! (nan j'le dis pas, mais qu'est ce que je le pense). Bref... Je quitte moab vers Vernal et me voilà pris d'une envie irrésistible de faire un détour via Grand Junction au garage Jeep, d'autant que tout les témoins sont présent au poste. 2 heures plus tard, "alors docteur, c'est grave?", Doug vient me rendre les clés de la voiture "va falloir être courageux, on lui a greffé un nouveau système électronique pour le changement 4x4"... aie et moi qui n'ai pas d'assurance soins de santé... "nan mais c'est sous garantie" ouf... (de toute façon j'ai bien précisé que je ne payais rien et que c'est une tire de chez Alamo). Je repars et plus rien ne se passe. Enfin si, chaque fois que je marque l'arrêt, au feu rouge par exemple, et que je redémarre, hop trois gong se font entendre "oil change"... Chance, devant l'hôtel à Vernal, un garage Jeep... Dites m'sieur Jeep, tu peux pas lui clouer le bec à la Jeep? Mouais mais non, j'ai pas le droit de faire la vidange sans l'accord de m'sieur Alamo. Coup de fil entre M'sieur Jeep et m'sieur alamo d'où il ressort que "tout va bien". Pas de changement d'huile. M'sieur Jeep: "désolé mon gars" Moi: "nan pas grave, m'en fout, mais tu sais pas lui fermer son bec??" M'sieur Jeep: "ah tu veux plus l'entendre?" ben nan.. c'est possible... Et hop trois boutons et un coup de klaxon suivit d'un coup d'essuie glace plus tard, plus de gong... rhaaaaa qu'c'est bon.
S'en est suivi de folles escapades dans des pistes défoncées et sales (très), quelques passages à gué (dont celui de la rivière ford pour cathédral valley, pris à "donf'" suivi d'un joli rallye dans le sable forcement collant) j'vous dis pas l'état de la voiture quand elle est retournée chez Alamo
M'sieur Alamo: vous voulez rire, z'avez l'état Moi : ouais j'sais, c'est fou la saleté sur les routes hein M'sieur Alamo: z'auriez pu la laver, on va compter des sous pour ça...! Moi: m'étonnerais ça (en déployant fièrement la feuille de réparation reçue chez Jeep, enfin la copie hein)... M'sieur Alamo: c'est quoi? Moi: Les heures perdues à faire réparer VOTRE bagnole alors que selon vos services incompétents "tout va bien". Alors, disons que les heures perdues au garage étaient prévues pour nettoyer la voiture, vous comprendrez que je n'avais plus envie de perdre une minute de plus pour ça hein... Responsable de m'sieur Alamo: quoi kis'passe? M'sieur Alamo: m'sieur client ramène la voiture sale mais il a été perdre tout plein du temps chez Jeep pour réparer la voiture Moi: sans compter le carburant pour faire l'aller retour, et comme vos tires roulent pas à l'eau de mer... Responsable de m'sieur Alamo à m'sieur Alamo : laisse tomber Responsable de m'sieur Alamo: nous ne compterons rien pour cette fois, désolé pour les ennuis hein... Moi: oui oui... vous pouvez me mettre ça par écrit, j'aime les écrits...
Donc j'ai reçu mon p'tit document indiquant que la voiture est rentrée propre et tout....
Et là avant de venir vous faire un p'tit coucou j'ai envoyé ma plainte chez Sunny cars, la société via qui j'ai loué le bazar et chez Alamo aussi... en demandant quel est le geste compensatoire proposé en indiquant qu'il est inutile de me proposer un rabais sur une prochaine location qui se fera de toute façon chez Avis, qui eux ont le sens du service à la clientèle... Quoi "et toc!"?? Ben vi, et toc!
'sont fort... alamo (ok désolé pour le jeu de mots pourri....)
Un p'tit coup de tronche concernant Alamo. Le détail. Je loue une voiture, une Jeep Liberty, du 19 septembre au 4 octobre, de Vegas à Vegas. Avec un bon 6000 bornes à parcourir. Je m'apprête à quitter le parking et signale à m'sieur Alamo que l'ordinateur indique "Oil Change". Autant être clair, ce n'est pas tire, et elle peut bien faire 2 millions de bornes avec la même huile, ça ne changerait pas le cours de ma vie, ni de la votre. Mais quand même, je n'ai pas envie qu'elle déclare forfait dans deux jours pour "ça", donc je le signale puisque je la loue en "bon père de famille" (hum). Le gars me dit que "tout va bien" la vidange a bien été faite mais que l'ODB (ordinateur de bord) n'a probablement pas été remis à zéro... Parfait. Ah mais tant que j'y suis, pendant que nous discutons viscosité et huile, deux autres témoins moins rigolos viennent de s'allumer, ils sont oranges et l'un "dit" "4WD" et son pote indique "4WD LOW"... oups ne bougez pas, regardez, plus on est de fous... un troisième dis donc, "4WD SERV". Même topo selon mon ami près de la barrière de sortie, l'odb n'a pas été réinitialisé mais "tout va bien". Ce sera donc le mot d'ordre d'Alamo toute la semaine... D'ailleurs, regarde, si tu coupes le contact et tu redémarres, mis à part "oil change" (suivi de trois "gong") tout est éteint... WOW 'sont forts...alamo.... Soit. Le 19 je quitte donc le parking pour me rendre sous au Bellagio via le "valet": vous laissez pas faire mon vieux elle est capricieuse" ^^. Le 20, j'bouge pas, et théoriquement la voiture non plus. Le 21, je dégage vers Flagstaff. Tout va bien en effet... un peu avant Kingman, elle tremblotte un peu et v'là deux de mes trois potes oranges qui reviennent.... Je stoppe, téléphone : allo m'sieur Alamo, z'allez rire mais..... "tout va bien"... Ah ok... je continue, en effet, tout s'éteint. 30 bornes avant Flagstaff, hop ils sont de retour tout les trois... suivi de pépére "ESP OFF" (ou quelque chose dans le genre, bref, plus de contrôle de trajectoire) et un autre témoin m'indiquant que si il pleut ou qu'il neige j'suis dans le brun parce que je n'ai plus d'anti-patinage.... Crotte, je croise donc les doigts pour trouver un Wallmart et acheter des chaînes neige si jamais... (nan j'déconne). Je me rend donc dans l'agence Alamo à l'aéroport de Flagstaff... Bon le terme aéroport est un peu "pompeux"... aérodrome est largement suffisant. Le mec dispose d'une flotte de 12 bagnoles toutes loués pour le week end, sauf une Toyota Yaris que je pourrais échanger qu'à Salt Lake City lors de mon passage... dans deux semaines. Sauf que la voiture est fort petite, et elle risque de pas trop apprécier la ballade d'Alstrom Point et autres pistes fort pue recommandables pour un véhicule n'étant badgé "high clearance", donc heu, non merci... Mais "tinquiète" dis le monsieur alamo, "tout va bien"... Ah ok... Sont positif à mort hein. En effet, le matin, pas de soucis. 3 jours se passent, Alstrom Point se fait, le 4x4 s'enclenche correctement et tout va bien. En route vers Mesa Verde (en partant de Page), elle tremble et hop les témoins... Le lendemain matin, plus rien. En cours de route vers Moab, re-hop feu d'artifice de nouveau... Je téléphone à M'sieur Alamo, essayant de rester calme et correct mais ferme. "tout va bien" fuuuuuuck! (nan j'le dis pas, mais qu'est ce que je le pense). Bref... Je quitte moab vers Vernal et me voilà pris d'une envie irrésistible de faire un détour via Grand Junction au garage Jeep, d'autant que tout les témoins sont présent au poste. 2 heures plus tard, "alors docteur, c'est grave?", Doug vient me rendre les clés de la voiture "va falloir être courageux, on lui a greffé un nouveau système électronique pour le changement 4x4"... aie et moi qui n'ai pas d'assurance soins de santé... "nan mais c'est sous garantie" ouf... (de toute façon j'ai bien précisé que je ne payais rien et que c'est une tire de chez Alamo). Je repars et plus rien ne se passe. Enfin si, chaque fois que je marque l'arrêt, au feu rouge par exemple, et que je redémarre, hop trois gong se font entendre "oil change"... Chance, devant l'hôtel à Vernal, un garage Jeep... Dites m'sieur Jeep, tu peux pas lui clouer le bec à la Jeep? Mouais mais non, j'ai pas le droit de faire la vidange sans l'accord de m'sieur Alamo. Coup de fil entre M'sieur Jeep et m'sieur alamo d'où il ressort que "tout va bien". Pas de changement d'huile. M'sieur Jeep: "désolé mon gars" Moi: "nan pas grave, m'en fout, mais tu sais pas lui fermer son bec??" M'sieur Jeep: "ah tu veux plus l'entendre?" ben nan.. c'est possible... Et hop trois boutons et un coup de klaxon suivit d'un coup d'essuie glace plus tard, plus de gong... rhaaaaa qu'c'est bon.
S'en est suivi de folles escapades dans des pistes défoncées et sales (très), quelques passages à gué (dont celui de la rivière ford pour cathédral valley, pris à "donf'" suivi d'un joli rallye dans le sable forcement collant) j'vous dis pas l'état de la voiture quand elle est retournée chez Alamo
M'sieur Alamo: vous voulez rire, z'avez l'état Moi : ouais j'sais, c'est fou la saleté sur les routes hein M'sieur Alamo: z'auriez pu la laver, on va compter des sous pour ça...! Moi: m'étonnerais ça (en déployant fièrement la feuille de réparation reçue chez Jeep, enfin la copie hein)... M'sieur Alamo: c'est quoi? Moi: Les heures perdues à faire réparer VOTRE bagnole alors que selon vos services incompétents "tout va bien". Alors, disons que les heures perdues au garage étaient prévues pour nettoyer la voiture, vous comprendrez que je n'avais plus envie de perdre une minute de plus pour ça hein... Responsable de m'sieur Alamo: quoi kis'passe? M'sieur Alamo: m'sieur client ramène la voiture sale mais il a été perdre tout plein du temps chez Jeep pour réparer la voiture Moi: sans compter le carburant pour faire l'aller retour, et comme vos tires roulent pas à l'eau de mer... Responsable de m'sieur Alamo à m'sieur Alamo : laisse tomber Responsable de m'sieur Alamo: nous ne compterons rien pour cette fois, désolé pour les ennuis hein... Moi: oui oui... vous pouvez me mettre ça par écrit, j'aime les écrits...
Donc j'ai reçu mon p'tit document indiquant que la voiture est rentrée propre et tout....
Et là avant de venir vous faire un p'tit coucou j'ai envoyé ma plainte chez Sunny cars, la société via qui j'ai loué le bazar et chez Alamo aussi... en demandant quel est le geste compensatoire proposé en indiquant qu'il est inutile de me proposer un rabais sur une prochaine location qui se fera de toute façon chez Avis, qui eux ont le sens du service à la clientèle... Quoi "et toc!"?? Ben vi, et toc!
'sont fort... alamo (ok désolé pour le jeu de mots pourri....)
Quel véhicule pour quinze jours en Floride à cinq (trois enfants entre 9 et 13 ans)? English translation pending
J'aurai besoin de vos avis , nous partons 15 jours en floride avec nos trois enfants, c'est notre premier grand voyage et je voulais un vehicule typiquement americain, que me conseillez vous.
On voudrait se faire plaisir.
j'avais pensé a un dodge gran caravan mais pas super americain ou un chevrolet tahoe plus 4X4, est ce que les chevrolet tahoe consomment ils beaucoup plus que les dodge, je veux un 7 places pour qu'on soit a l'aise.
j'attends vos conseils.
Visite de la mosquée Hassan II à Casablanca English translation pending
Bonjour,
J'organise un circuit pour un couple d'amis et nous, pour la 3ème année au Maroc.(hé oui, on peut plus s'en passer !). Les 2 années précédentes, ce forum m'a bien aidé à tout planifier, minuter...et donc, me revoilà, à la pèche aux infos !
Cette année , nous atterrirons à Casablanca ( le jeudi juste après Noel) vers 11h15 normalement.
Normalement toujours, une voiture de loc devrait nous attendre. Pensez-vous que nous puissions etre à 14h pour la visite de la Mosquée Hassan II ? Compte tenu du trafic, de l'horaire , du temps pour trouver ... Parce-que je n'envisage pas de rester la nuit à Casa. Je voudrais que nous filions après la visite de la mosquée, jusqu'à El Jadida, pour passer notre 1ère nuit là-bas.
merci d'avance de votre aide.
Trajet vers le Kruger English translation pending
Bonjour,
Je prépare un voyage en AFS avec pour objectifs le Kruger et Blyde River. De Johannesburg je compte rejoindre Blyde River, de la est-il facile de rejoindre Punda Maria ou Pafuri par la route? quel est l'état des routes et combien de temps faut-il? 2ème question: quelle est la voiture la mieux adaptée pour visiter le Kruger, je lis que le 4*4 n'est pas nécessaire mais une voiture un peu élevée serait intéressante, nous serons 2, que voyez-vous comme modéle? D'avance merci Pierre
Je prépare un voyage en AFS avec pour objectifs le Kruger et Blyde River. De Johannesburg je compte rejoindre Blyde River, de la est-il facile de rejoindre Punda Maria ou Pafuri par la route? quel est l'état des routes et combien de temps faut-il? 2ème question: quelle est la voiture la mieux adaptée pour visiter le Kruger, je lis que le 4*4 n'est pas nécessaire mais une voiture un peu élevée serait intéressante, nous serons 2, que voyez-vous comme modéle? D'avance merci Pierre
Voyage d'un mois en Australie English translation pending
Bonjour,
Je planifie un voyage d'un mois en Australie avec un départ le 25 décembre de France, donc une arrivée le 27 Décembre à Melbourne, et un départ le 25 janvier de Brisbane. J'ai actuellement une amie qui vit sur Melbourne (d'ou mon arrivée dans cette ville), elle fera le trip avec moi, car malgrés son année dans le pays des Kangourous, elle n'a jamais eu trop le temps de le visiter ..
De ce que j'ai lu à droite à gauche, que le nord / nord-est (Darwin, Cairns, etc.) est à deconseiller avec la saison des pluies qui arrivent, malgré tout, on aimerais vivement faire un bout de plongée dans la grande barriere de corail. Une autre chose, on passera aussi le jour de l'an à Sydney :-)
Voiçi une ebauche du plan prévu pour répondre à ça: - Arrivée Melbourne le 27 décembre à 2:00 du matin - Deux jours sur Melbourne - Depart pour Sydney le 29 ou 30 décembre en avion - 3 ou 4 jours sur Sydney suivant les choses à voir (Visite de la vile ? Blue Mountain ?) - Départ pour Adélaïde et Kangouroo Island (2/3 jours ?) - Road trip sur la Great Ocean Drive pour 3 jours pour un retour sur Melbourne - Depart pour Alice Springs en avion - Road Trip pour Uluru (3 ou 4 jours ? Quels sont les coins a ne pas rater ? :-)) - Retour Alice Springs, Départ pour Brisbane en avion - Visite de Fraser Island, (2 jours ou plus ? Quid du logement ?) - Visite de Eliott island pour la barriere de corail, (2/3 jours ?) - Visite Brisbane, et retour en France pour moi :'(
Ce plan n'est qu'une ebauche et je m'en remet à vous pour les immanquables de ces régions ? Quel serais le logement le plus pratique ? Location d'un van ? Camping ? Resort ? Pour les visites de kangouroo/fraser, la location d'un 4x4 est la meilleure option ? ou un Tour Operator spécialisé est recommandé ? et surtout si vous voyez d'autre options beaucoup plus interressantes à faire, n'hesitez pas, je connais absolument pas ce beau Pays et c'est uniquement avec des infos recuperés un peu partout que j'en suis arrivé la :-)
Merci à vous !
Je planifie un voyage d'un mois en Australie avec un départ le 25 décembre de France, donc une arrivée le 27 Décembre à Melbourne, et un départ le 25 janvier de Brisbane. J'ai actuellement une amie qui vit sur Melbourne (d'ou mon arrivée dans cette ville), elle fera le trip avec moi, car malgrés son année dans le pays des Kangourous, elle n'a jamais eu trop le temps de le visiter ..
De ce que j'ai lu à droite à gauche, que le nord / nord-est (Darwin, Cairns, etc.) est à deconseiller avec la saison des pluies qui arrivent, malgré tout, on aimerais vivement faire un bout de plongée dans la grande barriere de corail. Une autre chose, on passera aussi le jour de l'an à Sydney :-)
Voiçi une ebauche du plan prévu pour répondre à ça: - Arrivée Melbourne le 27 décembre à 2:00 du matin - Deux jours sur Melbourne - Depart pour Sydney le 29 ou 30 décembre en avion - 3 ou 4 jours sur Sydney suivant les choses à voir (Visite de la vile ? Blue Mountain ?) - Départ pour Adélaïde et Kangouroo Island (2/3 jours ?) - Road trip sur la Great Ocean Drive pour 3 jours pour un retour sur Melbourne - Depart pour Alice Springs en avion - Road Trip pour Uluru (3 ou 4 jours ? Quels sont les coins a ne pas rater ? :-)) - Retour Alice Springs, Départ pour Brisbane en avion - Visite de Fraser Island, (2 jours ou plus ? Quid du logement ?) - Visite de Eliott island pour la barriere de corail, (2/3 jours ?) - Visite Brisbane, et retour en France pour moi :'(
Ce plan n'est qu'une ebauche et je m'en remet à vous pour les immanquables de ces régions ? Quel serais le logement le plus pratique ? Location d'un van ? Camping ? Resort ? Pour les visites de kangouroo/fraser, la location d'un 4x4 est la meilleure option ? ou un Tour Operator spécialisé est recommandé ? et surtout si vous voyez d'autre options beaucoup plus interressantes à faire, n'hesitez pas, je connais absolument pas ce beau Pays et c'est uniquement avec des infos recuperés un peu partout que j'en suis arrivé la :-)
Merci à vous !
Cas de méningite à bord - MSC Orchestra English translation pending
Quatre employés de MSC Orchestra sont actuellement hospitalisés a Livourne, atteints de méningite, deux dans un état grave.
Je n'ai pas trouvé a ce moment d'info en francais sur le sujet, mais l'info figure sur la page facebook italienne de MSC et sur cruiseindustrynews.com (pour les anglophones). http://www.cruiseindustrynews.com/cruise-news/7996-msc-orchestra-update-four-crew-diagnosed-with-bacterial-meningitis-.html
Sur un cruisecritic.com un passager raconte comment ils ont été informé d'un cas de méningite dans la soirée (7 octobre), et que des cachets d'antibiotique ont été distribué dans les cabines. Sa famille a ensuite débarqué, comme prévu, a Villefranche. Et dans la soirée ils ont recu un email de leur agence de voyage les invitant a contacter leur médecin dès que possible.
Selon MSC la situation serait sous controle.
Je n'ai pas trouvé a ce moment d'info en francais sur le sujet, mais l'info figure sur la page facebook italienne de MSC et sur cruiseindustrynews.com (pour les anglophones). http://www.cruiseindustrynews.com/cruise-news/7996-msc-orchestra-update-four-crew-diagnosed-with-bacterial-meningitis-.html
Sur un cruisecritic.com un passager raconte comment ils ont été informé d'un cas de méningite dans la soirée (7 octobre), et que des cachets d'antibiotique ont été distribué dans les cabines. Sa famille a ensuite débarqué, comme prévu, a Villefranche. Et dans la soirée ils ont recu un email de leur agence de voyage les invitant a contacter leur médecin dès que possible.
Selon MSC la situation serait sous controle.