Results for "Chios+|+123+>+211"
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Budget 15 jours à Rio English translation pending
Bonjour
Voila nous sommes deux et souhaitons partir en avril pour 15jours a rio.
On va louer un appartement avec petite cuisine.
Le budget "bouffe " me pose pb a estimer...
On imagine prendre petit dej et dej sur place (le midi sandwich fait par nous en achetant en supermarché) et un resto type "rapide /bon marché" le soir + un verre apero/cocktail par jour
Et 2 ou 3 vrais restos sur le sejour...
Quel budget prevoir?
15€/jour/personne?
Je n'ai aucune idee du cout la bas de choses comme û paquet de jambon/chips/bousson/fruits... Ni en tetrasse, les prix des cocktails Alors en resto pas luxueux mais correct aucuuuû idee... Avez vous fes reperes?
Je n'ai aucune idee du cout la bas de choses comme û paquet de jambon/chips/bousson/fruits... Ni en tetrasse, les prix des cocktails Alors en resto pas luxueux mais correct aucuuuû idee... Avez vous fes reperes?
Hébergement sur Siquijor: Coral Cay ou The Bruce (avec enfants) English translation pending
bonjour, nous partons en famille avec enfants de 2 et 5 ans et nous hesitons entre the bruce et coral cay a san juan: l un ou l autre est il plus adaptes a la baignade ( au moins pour les enfants?) vos preferences ? merci
Cuba en 5 jours English translation pending
Bonjour,
Je souhaite faire une surprise à mon compagnon avec une découverte de Cuba (1er voyage pour nous 2).
Nous décolerons depuis Montréal, donc pas de vol fatiguant, mais nous sommes contraints de le faire en 5 jours. (23 fev au 29 fev mais arrivée tardive le 23 et départ tôt le 29).
Je pensais à ce circuit , mais Je suis peut-être trop optimiste...:
Jour 1: arrivée à 20h à La Havane
Jour 2: La Havane
Jour 3: La Havane=> soroa, las terraza, vinales (1 nuit sur place)
Jour 4: depart vers 9h de vinales=> cayo levisa, => la havane retour avec le dernier bateau.
Jour 5:départ au matin en bus la Havane=> trinidad (1nuit sur place)
Jour 6: départ en fin de matinée Trinidad => la Havane
Jour 7: retour au matin à Montréal.
Nous sommes surtout intéressés de découvrir l'ambiance et la culture, mais profiter quelque peu de la plage aussi. Donc peut-être que je dois faire l'impasse sur vinales? Et autre info, il a été opéré d'une hernie discale fin décembre. Il semble "opérationnel" , mais je ne voudrais pas tester ses limites. Merci d'avance pour vos avis, car je suis un chaos en organisation.
Helene
Nous sommes surtout intéressés de découvrir l'ambiance et la culture, mais profiter quelque peu de la plage aussi. Donc peut-être que je dois faire l'impasse sur vinales? Et autre info, il a été opéré d'une hernie discale fin décembre. Il semble "opérationnel" , mais je ne voudrais pas tester ses limites. Merci d'avance pour vos avis, car je suis un chaos en organisation.
Helene
Ech léiere Lëtzebuergesch: niveau débutant à la ramasse English translation pending
Ibrahim est encore absent aujourd'hui. C'est la coqueluche du cours. Quand il n'est pas là, la prof est plus rigide, plus exigeante, moins transportée, si tant est qu'on puisse s'enflammer en enseignant le luxembourgeois...
Ibrahim est sénégalais, employé comme agent de service dans une des plus grosses boîtes d'audit de la capitale. Depuis le jour où il s'est présenté en racontant qu'il vit seul ici au Grand Duché, mais qu'il a deux femmes, l'une étudiante au Maroc, et l'autre employée de banque à Dakar, il se fait chambrer à tour de bras. En proie à de violentes migraines depuis quelques jours, il vient d'appeler pour prévenir qu'il ne viendra pas. Deux de ses potes, Firmin le Camerounais et Wilson l'Ivoirien, ne manquent pas de rappeler que l'abus du péché de chair est nocif pour la condition physique et cérébrale… M'est avis que ce sont plutôt les détergents et autres saloperies phosphatées qu'il manipule du matin au soir qui lui asphyxient la cervelle.
Fidèle à mon habitude, je suis installée tout au fond de la classe, près du radiateur, à côté d'Aziz, qui a fui le premier rang et le voisinage de la Parisienne hystérique. Quand elle ne trouve pas tout pourri, non mais allo ! que ce soit le concept du cours, l'ascenseur en panne ou Tarek qui la rembarre sans complexe, elle s'empiffre (fruits secs, barres chocolatées, chips, galette des rois etc.) Y'a pourtant pas plus myope qu'Aziz, ce qui l'oblige à pomper sur mes notes, d'autant que les hiéroglyphes du tableau sont quasiment indéchiffrables sans lunettes 3D. En échange, il me refile les secrets de cuisine de sa mère. La recette de la soupe Harira est impeccable, de même que celle des croustillants bricks à l'oeuf et d'autres tueries aux aubergines, pois-chiche, cumin, etc.
Qu'avez-vous fait ce weekend ? Question récurrente en début de semaine. A vrai dire, la prof se tamponne pas mal le coquillard de savoir qui est allé à confesses ou pas. L'exercice consiste à employer les temps du passé fraîchement acquis ainsi que les prépositions de lieu, les accords datif en mode position et accusatif en mode déplacement.
Karim, le beau gosse de la classe s'est démonté l'épaule en jouant au rugby. Il arrive avec un peu de retard, le teint pâlichon et le bras en écharpe, s'excuse en prétextant que la côte d'Eich est saturée à l'heure de pointe. Sauf que l'heure de pointe au Grand-Duché, c'est du matin au soir. Il est venu en voiture malgré cette légère indisposition, ce qui exaspère la prof… Mais vous n'avez pas le droit de conduire !
C'est à Séna, la Bosniaque, de commencer : je me suis reposée, sinon j'ai fait le ménage chez moi et j'ai regardé la télé.
Lorsque c'est au tour de Karim, il ouvre son cahier de sa main valide et lit d'un air appliqué les phrases qu'il a préparées chez lui. Samedi, je suis allé dans le quartier de la gare voir une prostituée. Dimanche, je me suis fait masser…
La prof lève les yeux au ciel, d'un air de dire Que d'la gueule, alors que la moitié de la classe (ceux qui ont compris) se gondole.
Svetlana, l'Estonienne qui desserre rarement les dents, a préparé une seule et unique phrase, supposée résumer son weekend, et qui plonge tout le monde dans un océan de perplexité : J'ai regardé la vache devant le tas de foin.
Razvan, le Roumain qui recherche un poste de juriste à la cours européenne de justice a mis le paquet… Il nous sert des phrases interminables sur la politique européenne comme s'il avait passé son weekend à débattre de la législation communautaire, alors qu'en temps normal, il maîtrise à peine la conjugaison des verbes être et avoir. Même la prof baille à s'en décrocher le dentier. Il a sûrement pompé son texte sur le dernier discours de Juncker.
Puis le moment est venu de passer à autre chose. Il s'agit aujourd'hui de déchiffrer les dictons locaux et de les transposer dans nos langues et cultures respectives.
D'Guttheet ass e Stéck vun Der Dommheet, ce qui donne Trop bon, trop con en français. Géint Dommheet ass kee Kraut gewuess équivaut à Il n'y a pas de remède à la bêtise. Et enfin le plus grégaire des adages Mach wéi d'Leit, da geet et der wéi de Leit… Fais comme tout le monde et tu seras comme tous les autres.
On finit cette session par une séance de vocabulaire. Chacun doit s'appliquer à décrire ce que son voisin porte : des pompes rouges (roud Schong), des boucles d'oreilles (Ouerréng), un bonnet (eng Mutz)...
La prof en profite pour faire une de ces digressions dont elle a le secret en embrayant sur une des campagnes de prévention contre le sida dont un des slogans était Eng Mutz fir de Wutz qu'on peut traduire littéralement par Un bonnet pour le petit bout, ou encore... Couvrons-nous !
Les plus décontractés ne prennent pas de notes, il s'approchent du tableau, dégainent leurs téléphones et clic. Il est alors temps de s'enquérir des devoirs à faire pour le lendemain et de plier les affaires
Ibrahim est sénégalais, employé comme agent de service dans une des plus grosses boîtes d'audit de la capitale. Depuis le jour où il s'est présenté en racontant qu'il vit seul ici au Grand Duché, mais qu'il a deux femmes, l'une étudiante au Maroc, et l'autre employée de banque à Dakar, il se fait chambrer à tour de bras. En proie à de violentes migraines depuis quelques jours, il vient d'appeler pour prévenir qu'il ne viendra pas. Deux de ses potes, Firmin le Camerounais et Wilson l'Ivoirien, ne manquent pas de rappeler que l'abus du péché de chair est nocif pour la condition physique et cérébrale… M'est avis que ce sont plutôt les détergents et autres saloperies phosphatées qu'il manipule du matin au soir qui lui asphyxient la cervelle.
Fidèle à mon habitude, je suis installée tout au fond de la classe, près du radiateur, à côté d'Aziz, qui a fui le premier rang et le voisinage de la Parisienne hystérique. Quand elle ne trouve pas tout pourri, non mais allo ! que ce soit le concept du cours, l'ascenseur en panne ou Tarek qui la rembarre sans complexe, elle s'empiffre (fruits secs, barres chocolatées, chips, galette des rois etc.) Y'a pourtant pas plus myope qu'Aziz, ce qui l'oblige à pomper sur mes notes, d'autant que les hiéroglyphes du tableau sont quasiment indéchiffrables sans lunettes 3D. En échange, il me refile les secrets de cuisine de sa mère. La recette de la soupe Harira est impeccable, de même que celle des croustillants bricks à l'oeuf et d'autres tueries aux aubergines, pois-chiche, cumin, etc.
Qu'avez-vous fait ce weekend ? Question récurrente en début de semaine. A vrai dire, la prof se tamponne pas mal le coquillard de savoir qui est allé à confesses ou pas. L'exercice consiste à employer les temps du passé fraîchement acquis ainsi que les prépositions de lieu, les accords datif en mode position et accusatif en mode déplacement.
Karim, le beau gosse de la classe s'est démonté l'épaule en jouant au rugby. Il arrive avec un peu de retard, le teint pâlichon et le bras en écharpe, s'excuse en prétextant que la côte d'Eich est saturée à l'heure de pointe. Sauf que l'heure de pointe au Grand-Duché, c'est du matin au soir. Il est venu en voiture malgré cette légère indisposition, ce qui exaspère la prof… Mais vous n'avez pas le droit de conduire !
C'est à Séna, la Bosniaque, de commencer : je me suis reposée, sinon j'ai fait le ménage chez moi et j'ai regardé la télé.
Lorsque c'est au tour de Karim, il ouvre son cahier de sa main valide et lit d'un air appliqué les phrases qu'il a préparées chez lui. Samedi, je suis allé dans le quartier de la gare voir une prostituée. Dimanche, je me suis fait masser…
La prof lève les yeux au ciel, d'un air de dire Que d'la gueule, alors que la moitié de la classe (ceux qui ont compris) se gondole.
Svetlana, l'Estonienne qui desserre rarement les dents, a préparé une seule et unique phrase, supposée résumer son weekend, et qui plonge tout le monde dans un océan de perplexité : J'ai regardé la vache devant le tas de foin.
Razvan, le Roumain qui recherche un poste de juriste à la cours européenne de justice a mis le paquet… Il nous sert des phrases interminables sur la politique européenne comme s'il avait passé son weekend à débattre de la législation communautaire, alors qu'en temps normal, il maîtrise à peine la conjugaison des verbes être et avoir. Même la prof baille à s'en décrocher le dentier. Il a sûrement pompé son texte sur le dernier discours de Juncker.
Puis le moment est venu de passer à autre chose. Il s'agit aujourd'hui de déchiffrer les dictons locaux et de les transposer dans nos langues et cultures respectives.
D'Guttheet ass e Stéck vun Der Dommheet, ce qui donne Trop bon, trop con en français. Géint Dommheet ass kee Kraut gewuess équivaut à Il n'y a pas de remède à la bêtise. Et enfin le plus grégaire des adages Mach wéi d'Leit, da geet et der wéi de Leit… Fais comme tout le monde et tu seras comme tous les autres.
On finit cette session par une séance de vocabulaire. Chacun doit s'appliquer à décrire ce que son voisin porte : des pompes rouges (roud Schong), des boucles d'oreilles (Ouerréng), un bonnet (eng Mutz)...
La prof en profite pour faire une de ces digressions dont elle a le secret en embrayant sur une des campagnes de prévention contre le sida dont un des slogans était Eng Mutz fir de Wutz qu'on peut traduire littéralement par Un bonnet pour le petit bout, ou encore... Couvrons-nous !
Les plus décontractés ne prennent pas de notes, il s'approchent du tableau, dégainent leurs téléphones et clic. Il est alors temps de s'enquérir des devoirs à faire pour le lendemain et de plier les affaires
Bogota ou Medellin? English translation pending
Bonsoir à tous,
Pour un mois, est-il plus agréable de s'installer à Medellin ou à Bogota ? Je m'explique. Editeur freelance en horaires décalés, j'ai la chance de pouvoir travailler d'à peu près n'importe où. Etant actuellement en voyage entre le Mexique et la Colombie et ayant une grosse charge de travail à venir au mois de mai, je prévois de me poser un mois dans une grande ville.
J'adore les grandes villes sud américaines, pour leur énergie, leur douceur de vivre, leur éclectisme culturel, et tout plein d'autres choses. J'hésite entre me poser à Bogota ou me poser à Medellin. Je cherche une ville, où l'on se sent bien, où l'on peut aller errer et flaner sans se lasser pendant un mois. J'avais aussi envisagé Carthagenes ou Cali, mais je crois que je leur préfère le chaos des plus grandes agglomérations. J'ai adoré vivre à Mexico par exemple.
Voyageurs, que me conseillez vous ? Je sais que c'est très subjectif, mais j'en fais appel à vos impressions, vos ressentis, vos souvenirs. Muchas gracias
Pour un mois, est-il plus agréable de s'installer à Medellin ou à Bogota ? Je m'explique. Editeur freelance en horaires décalés, j'ai la chance de pouvoir travailler d'à peu près n'importe où. Etant actuellement en voyage entre le Mexique et la Colombie et ayant une grosse charge de travail à venir au mois de mai, je prévois de me poser un mois dans une grande ville.
J'adore les grandes villes sud américaines, pour leur énergie, leur douceur de vivre, leur éclectisme culturel, et tout plein d'autres choses. J'hésite entre me poser à Bogota ou me poser à Medellin. Je cherche une ville, où l'on se sent bien, où l'on peut aller errer et flaner sans se lasser pendant un mois. J'avais aussi envisagé Carthagenes ou Cali, mais je crois que je leur préfère le chaos des plus grandes agglomérations. J'ai adoré vivre à Mexico par exemple.
Voyageurs, que me conseillez vous ? Je sais que c'est très subjectif, mais j'en fais appel à vos impressions, vos ressentis, vos souvenirs. Muchas gracias
Futur voyage en Corée du Sud English translation pending
Bonjour! J'ai 18 ans et je me prépare déjà à partir en Corée du Sud en juillet 2017 pour 3 semaines environ. J'ai quelques questions qui me trottent dans la tête, alors si vous pouvez répondre à certaines d'entre elles, ce serait très apprécié!🙂
1. Quel est le moyen de transport le moins cher en Corée du sud? Train? Bus? Taxi? Location de voiture? *Si possible, ce serait bien d'avoir une estimation des prix* 2. Est-ce que le ferry entre l'île de Jeju et le péninsule coréenne est dispendieux? 3.. Les guesthouses, comme par exemple Kimchee guesthouses à Séoul, sont-elle bien? Est-ce un bon rapport qualité-prix? 4.. Faut-il un grand budget pour la nourriture? Les restaurants normaux, donc pas chics, sont-ils raisonnables ou est-il préférable de s'acheter des ramyeon ou des trucs en magasin? 5. Les sites touristiques ont-ils des prix d'entrées très ��levés? Je sais que certains temples sont gratuits, mais qu'en est-il des musées et des sites touristiques dans les montagnes? 6. Faut-il obligatoirement faire partit d'un voyage organisé pour aller visiter la zone démilitarisée entre les deux Corées? 7. À l'aéroport, lorsque nous arrivons là-bas, y a-t-il des gens qui parlent anglais qui peuvent nous guider? Ne comprenant que certains mots coréens, c'est un peu inquiétant... 8. Pour finir, j'aimerais savoir ce que vous avez aimé visiter en Corée du Sud, ce que vous pensez indispensable à un séjour là-bas!😛
Merci à tout ceux qui me répondront! Et si jamais une Québécoise est intéressée à partir avec moi en 2017, elle n'a qu'à m'écrire, je répondrai avec joie!😊
1. Quel est le moyen de transport le moins cher en Corée du sud? Train? Bus? Taxi? Location de voiture? *Si possible, ce serait bien d'avoir une estimation des prix* 2. Est-ce que le ferry entre l'île de Jeju et le péninsule coréenne est dispendieux? 3.. Les guesthouses, comme par exemple Kimchee guesthouses à Séoul, sont-elle bien? Est-ce un bon rapport qualité-prix? 4.. Faut-il un grand budget pour la nourriture? Les restaurants normaux, donc pas chics, sont-ils raisonnables ou est-il préférable de s'acheter des ramyeon ou des trucs en magasin? 5. Les sites touristiques ont-ils des prix d'entrées très ��levés? Je sais que certains temples sont gratuits, mais qu'en est-il des musées et des sites touristiques dans les montagnes? 6. Faut-il obligatoirement faire partit d'un voyage organisé pour aller visiter la zone démilitarisée entre les deux Corées? 7. À l'aéroport, lorsque nous arrivons là-bas, y a-t-il des gens qui parlent anglais qui peuvent nous guider? Ne comprenant que certains mots coréens, c'est un peu inquiétant... 8. Pour finir, j'aimerais savoir ce que vous avez aimé visiter en Corée du Sud, ce que vous pensez indispensable à un séjour là-bas!😛
Merci à tout ceux qui me répondront! Et si jamais une Québécoise est intéressée à partir avec moi en 2017, elle n'a qu'à m'écrire, je répondrai avec joie!😊
3 semaines en Malaisie juillet-août English translation pending
Bonjour
J'ai pris 3 semaines de vacances du 16 juillet au 6 août prochain et me suis décidée pour la Malaisie. J'ai bcp voyagé en Asie du Sud-Est mais ne suis encore jamais allée là-bas.
Mes voyages en Asie se sont tjrs faits en haute saison donc je sais ce que c'est d'avoir du monde sur les sites touristiques.
L'année dernière (tjrs en juillet-août) je suis allée à Java et tout s'est très bien passé. En fait j'ai passé 2 semaines vraiment super.
Je fais donc mes recherches sur la Malaisie et je ne sais pas pourquoi je ne trouve pas l'enthousiasme que j'avais pour l'Indonésie l'année passée. Comme je n'ai pas fait de plage lorsque je suis allée à Java j'étais très tentée par les îles de la côte Est, mais lorsque je lis ceci sur le site du "Routard" ça donne pas envie (ils parlent de l'île de Redang) : "Mais soyons honnêtes. Trop, c’est trop : en pleine saison, l’île est surpeuplée, avec tous les dégâts collatéraux que cela engendre : filtres de cigarettes sur les plages, poubelles enterrées, paquets de chips flottant entre deux eaux. Du coup, les plus beaux poissons prennent le large."
J'ai l'impression qu'il en va de même pour Tioman ou les îles Perhentian.
Malgré la haute saison je n'ai pas eu l'impression d'un surpeuplement à Java même en allant voir le levé du soleil sur le Mont Bromo. Bon ok je m'étais faite à l'idée que je ne serai pas seule et les 30 personnes avec mois ne m'ont pas dérangées (et je n'ai pas pris de tour organisé, ça peut aider).
Alors ok la Malaisie ne se résume pas à des iles mais bon il semblerait que les Cameron Highlands qui pourraient aussi bcp m'intéresser soit aussi bétonné partout et du coup bofff.
Est-ce que vous pourriez juste me dire si ce que je ressens est justifié ou est ce que je me trompe ?
Merci à tous et très bonne année 2016
Diane
J'ai pris 3 semaines de vacances du 16 juillet au 6 août prochain et me suis décidée pour la Malaisie. J'ai bcp voyagé en Asie du Sud-Est mais ne suis encore jamais allée là-bas.
Mes voyages en Asie se sont tjrs faits en haute saison donc je sais ce que c'est d'avoir du monde sur les sites touristiques.
L'année dernière (tjrs en juillet-août) je suis allée à Java et tout s'est très bien passé. En fait j'ai passé 2 semaines vraiment super.
Je fais donc mes recherches sur la Malaisie et je ne sais pas pourquoi je ne trouve pas l'enthousiasme que j'avais pour l'Indonésie l'année passée. Comme je n'ai pas fait de plage lorsque je suis allée à Java j'étais très tentée par les îles de la côte Est, mais lorsque je lis ceci sur le site du "Routard" ça donne pas envie (ils parlent de l'île de Redang) : "Mais soyons honnêtes. Trop, c’est trop : en pleine saison, l’île est surpeuplée, avec tous les dégâts collatéraux que cela engendre : filtres de cigarettes sur les plages, poubelles enterrées, paquets de chips flottant entre deux eaux. Du coup, les plus beaux poissons prennent le large."
J'ai l'impression qu'il en va de même pour Tioman ou les îles Perhentian.
Malgré la haute saison je n'ai pas eu l'impression d'un surpeuplement à Java même en allant voir le levé du soleil sur le Mont Bromo. Bon ok je m'étais faite à l'idée que je ne serai pas seule et les 30 personnes avec mois ne m'ont pas dérangées (et je n'ai pas pris de tour organisé, ça peut aider).
Alors ok la Malaisie ne se résume pas à des iles mais bon il semblerait que les Cameron Highlands qui pourraient aussi bcp m'intéresser soit aussi bétonné partout et du coup bofff.
Est-ce que vous pourriez juste me dire si ce que je ressens est justifié ou est ce que je me trompe ?
Merci à tous et très bonne année 2016
Diane
Délais supplémentaires en ce moment changement de terminal à Roissy? English translation pending
Bonjour!
J'ai achetée un billet sur air canada : Paris / Montréal via chicago.
Pour le retour, partant de Bordeaux, mon horaire m'oblige à prendre l'avion, j'ai donc trouvé un billet me permettant d'arriver à 9h30 à CDG (air France ne m’indique pas le terminal) et je doit repartir du terminal 1 à 12h40.
Je précise que ces deux billets serait donc bien différent et que je devrais sortir pour récupérer mes bagages et me ré-enregistrer.
J'attend vos avis afin de savoir si avec les évènement actuels à Paris et les fêtes (vol prévu début janvier), 3h serait suffisant ou je serait obliger de prendre le vol précédent bien plus chère ....
En vous remerciant 🙂
Anatole
Hôtel Riu Funana et Garopa English translation pending
je pars en mars au cap vert sur l'ile de Sal , à l'hotel riu funana .j'aimerai des renseignements sur cet hotel , et connaitre un peu le temps qu'il fait en mars au cap vert . D'avance je vous remercie
Souvenir à ramener de Taïwan? English translation pending
Bonjour,
Que puis-je acheter comme souvenir à TAIWAN ?
Merci d'avance.
Compte rendu 3 semaines au Népal Kathmandou/Phokara/Chitwan English translation pending
NAMASTE, je profite de mes dernières heures a Katmandou pour entamer mon CR sur mes 3 semaines au Népal.
D'abord le vol Paris Delhi/ Delhi KTM, 2 vols séparés j'ai cru que je ne pourrais pas embarquer pour NewD mais après 20 min de discussion avec un responsable d'Ethiad ils m'ont laissé passer. Rien a dire sur Ethiad, très bonne compagnie. En revanche 12h d'attente dans l’HORRIBLE zone de transit, de nuit, a New Delhi fut un calvaire. Je conseille à ceux qui ont une longue escale la bas de prendre un visa de transit. C'est tout simplement la pire zone de transit que j'ai vu. C'est simple il n y a rien, même le WIFI marchait pas. Quelle joie d’accéder au petit matin a la vrai zone de transit avec magasin et restos....et 3h de retard pour mon vol pour Katmandou.
Nepal Airlines: Airbus flambant neuf, personnel de bord très aimable, rien a redire. Arrivée a Kathmandou. Après quasi 2 jours dans les aéroports ma seule envie après l’atterrissage était bien sur de me ruer dans un petit hôtel et me détendre. C’était sans compter sur l'"organisation" de la collecte des bagages. La pire que j'ai jamais vu. 5 vols ont débarqué les bagages en même temps. Chaos complet a l’aéroport ou des centaines de passagers les uns sur les autres s’agglutinaient devant les malheureux tapis roulant qui s’arrêtaient toutes les 2 min. Des bagages étaient déposés ci et la dans des coins de l’aéroport sans aucune info sur leur provenance. Ce n'est que 2h plus tard que mon sac arriva et ENFIN j'ai pu sortir de cet enfer.
900 roupies pour le Taxi jusqu’à Thamel crise du gasoil oblige (pas la force de négocier) Thamel: je suis resté a la White Lotus guesthouse. 800 Roupies. Bon rapport qualité prix. Quartier touristique, des centaines de boutiques de souvenirs et d'agences, a y passer une ou 2 nuit.
Phokara: Depart de Kathmandou a 7h30 arrivée a Phokara a 14h, 800 roupies pour le ticket Je n'ai pu le nom en tête de la GH ou j'ai logé mais elles se valent a peu près toutes a Phokara, chambre facilement négociée a 500 Roupies, excellent rapport qualité prix (valable pour toutes les guest houses ou j'ai sejourné au nepal). Bon alors je ne sais pas pourquoi j'ai lu tant de commentaires qui "encensaient" Phokara, parce que franchement, a part glander au bord du lac, fumer un pet et boire une tuborg, j'ai trouvé que y' avait rien d’intéressant a faire a Phokara. Enfin si on a fait son permis pour le trek a Kathmandou, pas la peine de s'y arrêter. Même tout ceux qui faisaient du parapente pour avoir une superbe vue sur les montagne....C’était constamment couvert. Je n'ai donc pas vu l'ombre d'un sommet depuis Phokara.
Le trek: J'ai découvert une chose en venant au Nepal, je n'aime pas la montagne. C’était la première fois de ma vie que j'allais marcher en montagne, eh bien ce n'est pas pour moi. Les marches sont longues et fatigantes (je pense qu'il faut une petite semaine d'entrainement avant de venir ici). Mes compagnons de route pour le trek avait un objectif: Relier Yanapul a l'ABC camp en 3 jours. Je les ai abandonnés des le premier. Je n'aurais donc fait qu'un tout petit trek de 4 jours en passant par New bridge, Chomrong, Gandruk (tres jolie).
Niveau logement: Toutes les guest houses demandaient 150 roupies pour la chambre. Compter dans les 300 roupies pour un repas (végétarien), 480 roupies pour une bière (50 CL),70roupies pour un thé masala 100 roupies pour utiliser la douche avec eau chaude, 70 roupies pour remplir votre bouteille d'eau (ne jetez pas votre bouteille une fois qu'elle est vide). Les guest houses des montagnes sont très charmantes, très bien tenues et les lits confortables. Sans compter la vue sur les montagnes, exceptionnelle.
Chitwan: Pour une fois j'ai pris un "package" 3 nuits/4 jours a Chitwan Nationa park, 89euros depuis Phokara. Arrivée a Chitwan, j’étais déjà plus dans mon "environnement": rivière, jungle et animaux, sur terrain "plat". Eden Jungle resort pour la Guest House j'y suis resté une nuit supplémentaire 900 Roupies la nuit avec petit dej inclus. Niveau excursion, je déconseille l'"éléphant safari". On passe plus de temps a essayer de se tenir et a éviter les branches d'arbres que d'observer la nature. Optez plutôt pour le Jeep safari. J'ai adoré les couchés de soleil a Chitwan ou on a une très belle vue sur les chaines de montagnes enneigées, c'est très envoutant. J'ai beaucoup apprécié Chitwan, ville très relax ou on peut voir des éléphants, ou même des rhinoceros dans les rues. Niveau animaux j'aurai vu Rhino, éléphants, cerfs, daims, singe, crocodiles, insectes en tout genres.
Voila, 3 endroits, j'ai préféré Chitwan. Néanmoins beaucoup de "remarques" a faire sur le Nepal (que je ne connaissait pas du tout). D'abord les Népalais : Je les divise en 2 catégories, (malgré la multitude d'ethnies au Nepal :) ) Les népalais "d'ascendance" asiatique qui sont très gentils, souriants et pas "intéressés" par l'argent uniquement. Les Népalais Indiens qui eux sont tout l'inverse, ils essaieront SYSTÉMATIQUEMENT de vous sous tirer de l'argent d'une manière ou d'une autre.
Les Filles au Népal: C’est la première fois que je n'ai eu quasiment aucun contact avec la gente féminine locale, on dirait qu'elles ont peur des étrangers, qu'elles sont complétement inaccessibles, pas un regard, pas un sourire (ou très peu). J' attend l'avis de plus fins connaisseurs du Népal sur ce sujet (confirmer par beaucoup de voyageurs que j'ai croisé)
Les enfants: qui demandent de l'argent (ou du chocolat quand vous leur dites que vous n'avez pas d'argent )a chaque fois que vous traversez un village dans les Annapurnas, je ne m'y attendait pas. Pour conclure sur les Népalais, je dirais que, pour moi, ils sont loin d’être chaleureux dans leur majorité.
Les transports: Combinez vétusté des véhicules, état CATASTROPHIQUE des routes (les pires que j'ai vues je crois), et la conduite népalaise, vous obtenez un cocktail qui vous ASSURERA des sueurs froides durant vos trajets. Notre bus est tombé en panne juste avant l'entrée de Katmandou au sommet d'un col, 6 véhicules étaient en panne, ou crevé au même endroit a coté de notre bus, gros bordel. Et pi le clou du spectacle, l'arrivée a Katmandou, presque 2h pour aller jusque Thamel, il faut compter 45 min de "bouchon" des que l'on approche de station essence, ou des véhicules attendent depuis plusieurs jours voir semaines ce qui fait que les files d'attente longues de plusieurs centaines de mètres voir de 1 KM rendent la circulation chaotique.
Autre chose comment les népalais espèrent faire un peu plus fructifier leur économie, notamment dans le tourisme, en fermant tout a 22H. Vie nocturne vraiment calme, même a Katmandou. Je dis pas qu'il faudrait faire comme en Thaïlande, mais le Népal, pays dit très touristique est vraiment TRÈS en retard par rapport a ses voisins asiatique. Même la Birmanie s'en sort mieux. Ou passe donc l'argent du tourisme? Le Népal doit se "bouger" plus que ça pour d'en sortir, même si écraser entre la Chine et l'Inde ça sera difficile pour les Népalais.
Voila si vous avez des remarques ou des questions n’hésitez pas :)
D'abord le vol Paris Delhi/ Delhi KTM, 2 vols séparés j'ai cru que je ne pourrais pas embarquer pour NewD mais après 20 min de discussion avec un responsable d'Ethiad ils m'ont laissé passer. Rien a dire sur Ethiad, très bonne compagnie. En revanche 12h d'attente dans l’HORRIBLE zone de transit, de nuit, a New Delhi fut un calvaire. Je conseille à ceux qui ont une longue escale la bas de prendre un visa de transit. C'est tout simplement la pire zone de transit que j'ai vu. C'est simple il n y a rien, même le WIFI marchait pas. Quelle joie d’accéder au petit matin a la vrai zone de transit avec magasin et restos....et 3h de retard pour mon vol pour Katmandou.
Nepal Airlines: Airbus flambant neuf, personnel de bord très aimable, rien a redire. Arrivée a Kathmandou. Après quasi 2 jours dans les aéroports ma seule envie après l’atterrissage était bien sur de me ruer dans un petit hôtel et me détendre. C’était sans compter sur l'"organisation" de la collecte des bagages. La pire que j'ai jamais vu. 5 vols ont débarqué les bagages en même temps. Chaos complet a l’aéroport ou des centaines de passagers les uns sur les autres s’agglutinaient devant les malheureux tapis roulant qui s’arrêtaient toutes les 2 min. Des bagages étaient déposés ci et la dans des coins de l’aéroport sans aucune info sur leur provenance. Ce n'est que 2h plus tard que mon sac arriva et ENFIN j'ai pu sortir de cet enfer.
900 roupies pour le Taxi jusqu’à Thamel crise du gasoil oblige (pas la force de négocier) Thamel: je suis resté a la White Lotus guesthouse. 800 Roupies. Bon rapport qualité prix. Quartier touristique, des centaines de boutiques de souvenirs et d'agences, a y passer une ou 2 nuit.
Phokara: Depart de Kathmandou a 7h30 arrivée a Phokara a 14h, 800 roupies pour le ticket Je n'ai pu le nom en tête de la GH ou j'ai logé mais elles se valent a peu près toutes a Phokara, chambre facilement négociée a 500 Roupies, excellent rapport qualité prix (valable pour toutes les guest houses ou j'ai sejourné au nepal). Bon alors je ne sais pas pourquoi j'ai lu tant de commentaires qui "encensaient" Phokara, parce que franchement, a part glander au bord du lac, fumer un pet et boire une tuborg, j'ai trouvé que y' avait rien d’intéressant a faire a Phokara. Enfin si on a fait son permis pour le trek a Kathmandou, pas la peine de s'y arrêter. Même tout ceux qui faisaient du parapente pour avoir une superbe vue sur les montagne....C’était constamment couvert. Je n'ai donc pas vu l'ombre d'un sommet depuis Phokara.
Le trek: J'ai découvert une chose en venant au Nepal, je n'aime pas la montagne. C’était la première fois de ma vie que j'allais marcher en montagne, eh bien ce n'est pas pour moi. Les marches sont longues et fatigantes (je pense qu'il faut une petite semaine d'entrainement avant de venir ici). Mes compagnons de route pour le trek avait un objectif: Relier Yanapul a l'ABC camp en 3 jours. Je les ai abandonnés des le premier. Je n'aurais donc fait qu'un tout petit trek de 4 jours en passant par New bridge, Chomrong, Gandruk (tres jolie).
Niveau logement: Toutes les guest houses demandaient 150 roupies pour la chambre. Compter dans les 300 roupies pour un repas (végétarien), 480 roupies pour une bière (50 CL),70roupies pour un thé masala 100 roupies pour utiliser la douche avec eau chaude, 70 roupies pour remplir votre bouteille d'eau (ne jetez pas votre bouteille une fois qu'elle est vide). Les guest houses des montagnes sont très charmantes, très bien tenues et les lits confortables. Sans compter la vue sur les montagnes, exceptionnelle.
Chitwan: Pour une fois j'ai pris un "package" 3 nuits/4 jours a Chitwan Nationa park, 89euros depuis Phokara. Arrivée a Chitwan, j’étais déjà plus dans mon "environnement": rivière, jungle et animaux, sur terrain "plat". Eden Jungle resort pour la Guest House j'y suis resté une nuit supplémentaire 900 Roupies la nuit avec petit dej inclus. Niveau excursion, je déconseille l'"éléphant safari". On passe plus de temps a essayer de se tenir et a éviter les branches d'arbres que d'observer la nature. Optez plutôt pour le Jeep safari. J'ai adoré les couchés de soleil a Chitwan ou on a une très belle vue sur les chaines de montagnes enneigées, c'est très envoutant. J'ai beaucoup apprécié Chitwan, ville très relax ou on peut voir des éléphants, ou même des rhinoceros dans les rues. Niveau animaux j'aurai vu Rhino, éléphants, cerfs, daims, singe, crocodiles, insectes en tout genres.
Voila, 3 endroits, j'ai préféré Chitwan. Néanmoins beaucoup de "remarques" a faire sur le Nepal (que je ne connaissait pas du tout). D'abord les Népalais : Je les divise en 2 catégories, (malgré la multitude d'ethnies au Nepal :) ) Les népalais "d'ascendance" asiatique qui sont très gentils, souriants et pas "intéressés" par l'argent uniquement. Les Népalais Indiens qui eux sont tout l'inverse, ils essaieront SYSTÉMATIQUEMENT de vous sous tirer de l'argent d'une manière ou d'une autre.
Les Filles au Népal: C’est la première fois que je n'ai eu quasiment aucun contact avec la gente féminine locale, on dirait qu'elles ont peur des étrangers, qu'elles sont complétement inaccessibles, pas un regard, pas un sourire (ou très peu). J' attend l'avis de plus fins connaisseurs du Népal sur ce sujet (confirmer par beaucoup de voyageurs que j'ai croisé)
Les enfants: qui demandent de l'argent (ou du chocolat quand vous leur dites que vous n'avez pas d'argent )a chaque fois que vous traversez un village dans les Annapurnas, je ne m'y attendait pas. Pour conclure sur les Népalais, je dirais que, pour moi, ils sont loin d’être chaleureux dans leur majorité.
Les transports: Combinez vétusté des véhicules, état CATASTROPHIQUE des routes (les pires que j'ai vues je crois), et la conduite népalaise, vous obtenez un cocktail qui vous ASSURERA des sueurs froides durant vos trajets. Notre bus est tombé en panne juste avant l'entrée de Katmandou au sommet d'un col, 6 véhicules étaient en panne, ou crevé au même endroit a coté de notre bus, gros bordel. Et pi le clou du spectacle, l'arrivée a Katmandou, presque 2h pour aller jusque Thamel, il faut compter 45 min de "bouchon" des que l'on approche de station essence, ou des véhicules attendent depuis plusieurs jours voir semaines ce qui fait que les files d'attente longues de plusieurs centaines de mètres voir de 1 KM rendent la circulation chaotique.
Autre chose comment les népalais espèrent faire un peu plus fructifier leur économie, notamment dans le tourisme, en fermant tout a 22H. Vie nocturne vraiment calme, même a Katmandou. Je dis pas qu'il faudrait faire comme en Thaïlande, mais le Népal, pays dit très touristique est vraiment TRÈS en retard par rapport a ses voisins asiatique. Même la Birmanie s'en sort mieux. Ou passe donc l'argent du tourisme? Le Népal doit se "bouger" plus que ça pour d'en sortir, même si écraser entre la Chine et l'Inde ça sera difficile pour les Népalais.
Voila si vous avez des remarques ou des questions n’hésitez pas :)
Optimiser 7 jours à Kyoto + 1 à Osaka English translation pending
Bonjour,
Je pars une semaine à Kyoto + 1 jour à Osaka, du 7 au 15 novembre, avec un pote et on cherche à optimiser le peu de temps qu’on a. On a tous les deux 35 ans, on cherche un mix de visites, de découverte et de détente. On ne veut bien évidemment pas passer à côté des incontournables. Après avoir lu de nombreux sujets (peut-être trop:/), voici ce qu’on prévoit. Vos conseils et suggestions sont les bienvenus :)
J1 – Samedi 15/11 : Arrivée à l’aéroport d’Osaka à 11h15, train pour Kyoto, le temps de poser nos affaires et nous doucher on aura déjà bien entamé l’après-midi donc on pense plutôt se balader dans les alentours pour la fin d’après-midi et la soirée. Nous logerons à côté de la station Higashiyama, à proximité de Gion.
J2: -Temple Kiyomizu-dera assez tôt - Balade dans Sannen-zaka et Ninen-zaka jusqu’au parc Maruyama-koen - Temple Chion-in - Thé au Temple Shoren-in - Direction Kyoto Shiyakushomae, déjeuner, Nishiki Market - Fushimi-Inari Taisha Shrine - Soirée dans les alentours de l’appart (Gion).
J3 : - Direction Arashiyama - Temple Tenryu-ji - Bamboo Forest - Okochi-Sanso Villa - Retour à central Arashiyama pour le déjeuner dans un shokudo - Temple Kinkaku-Ji, Golden Pavillon - Temple Daitoku-ji, éventuellement Koto-in - Shopping et café - Pontocho Alley dans la soirée ou Kiyamachi-dori
J4 : Matin :Rendo Kurama et Kibune Après-midi : Higashiyama nord : Temples Ginkaku-ji, Honen-in, the Path of Philosophy et Nanzen-ji
J5 : Nara
J6 : - Temple Tofuku-ji ? - Randonnée Mont Daimon-ji - Shopping Teramachi-dori et Shijo-dori
J7 : ?
J8 : Direction Osaka le matin, aussi tôt que possible, pour poser nos affaires et avoir le temps de découvrir ce qu’on peut l’après-midi. Nous logerons à côté de la station JR Shin-Imamiya, pas loin de Namba. Si vous avez une idée de ce qu’on peut faire pour optimiser le peu de temps qu’on aura on est preneurs ! Car le lendemain matin c’est le départ !
Ca vous semble correct ? J’ai peur qu’on ait prévu trop de choses et qu’on ne laisse pas assez de place à l’imprévu, aux découvertes et à nos envies du moment. C’est pour ça aussi que j’ai laissé une journée vide…
En tout cas merci d'avance pour vos conseils et vos retours d'expérience, on a vraiment hâte!
Bonne journée à tous ;)
Je pars une semaine à Kyoto + 1 jour à Osaka, du 7 au 15 novembre, avec un pote et on cherche à optimiser le peu de temps qu’on a. On a tous les deux 35 ans, on cherche un mix de visites, de découverte et de détente. On ne veut bien évidemment pas passer à côté des incontournables. Après avoir lu de nombreux sujets (peut-être trop:/), voici ce qu’on prévoit. Vos conseils et suggestions sont les bienvenus :)
J1 – Samedi 15/11 : Arrivée à l’aéroport d’Osaka à 11h15, train pour Kyoto, le temps de poser nos affaires et nous doucher on aura déjà bien entamé l’après-midi donc on pense plutôt se balader dans les alentours pour la fin d’après-midi et la soirée. Nous logerons à côté de la station Higashiyama, à proximité de Gion.
J2: -Temple Kiyomizu-dera assez tôt - Balade dans Sannen-zaka et Ninen-zaka jusqu’au parc Maruyama-koen - Temple Chion-in - Thé au Temple Shoren-in - Direction Kyoto Shiyakushomae, déjeuner, Nishiki Market - Fushimi-Inari Taisha Shrine - Soirée dans les alentours de l’appart (Gion).
J3 : - Direction Arashiyama - Temple Tenryu-ji - Bamboo Forest - Okochi-Sanso Villa - Retour à central Arashiyama pour le déjeuner dans un shokudo - Temple Kinkaku-Ji, Golden Pavillon - Temple Daitoku-ji, éventuellement Koto-in - Shopping et café - Pontocho Alley dans la soirée ou Kiyamachi-dori
J4 : Matin :Rendo Kurama et Kibune Après-midi : Higashiyama nord : Temples Ginkaku-ji, Honen-in, the Path of Philosophy et Nanzen-ji
J5 : Nara
J6 : - Temple Tofuku-ji ? - Randonnée Mont Daimon-ji - Shopping Teramachi-dori et Shijo-dori
J7 : ?
J8 : Direction Osaka le matin, aussi tôt que possible, pour poser nos affaires et avoir le temps de découvrir ce qu’on peut l’après-midi. Nous logerons à côté de la station JR Shin-Imamiya, pas loin de Namba. Si vous avez une idée de ce qu’on peut faire pour optimiser le peu de temps qu’on aura on est preneurs ! Car le lendemain matin c’est le départ !
Ca vous semble correct ? J’ai peur qu’on ait prévu trop de choses et qu’on ne laisse pas assez de place à l’imprévu, aux découvertes et à nos envies du moment. C’est pour ça aussi que j’ai laissé une journée vide…
En tout cas merci d'avance pour vos conseils et vos retours d'expérience, on a vraiment hâte!
Bonne journée à tous ;)
Retour de deux magnifiques semaines en Jordanie English translation pending
Bonjour à tous,
De retour de deux magnifiques semaines en Jordanie, voici les informations plus ou moins détaillées que je souhaite partager.
Tout d’abord, je vous rassure : aucun problème de sécurité, peuple charmant, souriant et accueillant. La population souffre malheureusement terriblement des amalgames avec leurs voisins. Les touristes deviennent rares (20 visiteurs à Jérash, 200 à Pétra et souvent rien que nous sur beaucoup de sites), les hôtels sont relativement vides. Grande tristesse pour eux. Ils ne comprennent en particulier pas pourquoi les européens et les USA n’interviennent pas en Syrie… Gros débat.
Au niveau des prix, cette désertion ne les diminuent pas. Le Dinar Jordanien étant lié au Dollar US qui remonte par rapport à l’Euro, le pays est tout de même assez cher (1 JOD = 1.26 EUR). En particulier pour les restaurants, les guides, les services ou la bière (que l’on trouve surtout dans des endroits plus chics et dont les prix dépassent souvent les 4 JOD pour une cannette). Budget total par personne pour 2 semaines avec voiture de location et sans le vol : 1.000 EUR avec des hôtels de catégorie moyenne / supérieure, question surtout d’avoir une piscine de temps en temps.
Climat : le début octobre était au-dessus des normales saisonnières. Très très chaud. Jusque 40° à la mer morte. Seul un jour nuageux où la température est descendue à 22°. Parfois du vent très fort également. Vu les températures, les paysages étaient parfois limités à l’horizon par une brume de chaleur.
Vol A/R Bruxelles-Vienne-Amman avec Austrian Airlines, environ 380 EUR. Bon service et horaires avantageux : arrivée à 15h, départ à 16h15. Mieux que les compagnies qui déservent Amman au milieu de la nuit.
Visa : gratuit avec le Jordan Pass acquis avant le départ. Les douaniers sont désormais rodés à ce système. Pas de souci.
Concernant le Jordan Pass, je vous conseille cependant de l’imprimer (en plusieurs exemplaires au cas où vous le perdiez) et de ne pas utiliser la version numérique sur smartphone car peu de sites disposent d’un scanner et souvent ils apposent un cachet sur votre pass… Avec le Jordan Pass et si vous visitez Petra au moins un jour, vous êtes gagnant à coup sûr. En effet, Petra coûte 50/55/60 JOD pour un/deux/trois jours et le visa 40 JOD. Le Jordan Pass est de 70/75/80 JOD dans ce cas. Tous les sites gérés par le Gouvernement sont accessibles avec le Jordan Pass. Nous avons simplement dû payer les sites privés qui se sont limités au Mt Nébo (1 JOD), les églises St-Georges et de la décollation de Jean-Baptiste à Madaba (1 JOD chaque).
Nous avons loué une voiture chez Montecarlo Car. Voiture livrée après notre première nuit à Madaba (plus sympa que la prendre directement en arrivant à l’aéroport). Grande Hyundai Elentra en très bon état pour 25 JOD / jour. Il est possible d’avoir une voiture plus petite et moins chère mais moins à l’aise dans les très fortes côtes du pays. La voiture peut être remise à leur bureau près de l’aéroport (un peu compliqué à trouver si vous venez du sud) et on vous dépose ensuite au terminal de départ. Essence à 0,55 JOD. Nous avons fait environ 1.200 km et le budget essence fut d’environ 60 JOD… Les routes sont en général assez bonnes. Les jordaniens roulent un peu n’importe comment mais bon, rien de compliqué à gérer. La signalisation est souvent manquante. Mais les jordaniens vous aideront toujours. J’ai aussi installé préalablement l’appli gratuite OmsAnd sur mon smartphone (qui a l’option GPS) qui m’a souvent bien aidée. La carte de Jordanie est précise et vous pouvez entièrement la charger sur votre GSM. Donc gratuit car pas d’utilisation des données mobiles. Contrôles réguliers par la police, surtout le long de la mer morte et sur la Desert Highway. La plupart du temps, ils vous laissent passer sans rien vérifier ou avec un rapide coup d’œil sur le passeport. Cela se termine toujours par le fameux « Welcome In Jordan » que vous entendrez partout.
Le séjour : nous avions décidé de zapper Amman. Pas envie d’une grande ville bruyante et encombrée, peu de choses à voir également. Nous avons aussi décidé d’oublier l’Est et les châteaux du désert, surtout car cela obligeait de passer par Amman. Nous avons donc choisi un axe nord-sud avec nuits à Madaba (2), Dead Sea (1), Dana (2), Petra (4), Wadi Rum (2) et Aqaba (2).
A Madaba, nous avons logé 2 nuits au Mariam Hotel. Petite chambre avec balcon, simple mais confortable avec juste une douche rikiki. Resto sur le toit correct, idem pour le petit-déj buffet. Belle piscine mais non chauffée donc juste pour un plongeon rapide. Bar à côté mais aucune ambiance vu le peu d’hôtes. Alcool dispo. Personnel gentil mais pas très motivé.
Dans la ville, nous avons visité le parc archéologique (1 et 2). Indispensables !!! Le premier site offre d’extraordinaires mosaïques, les plus belles de ce voyage. L’église de St-Georges est intéressante pour sa carte en mosaïque (pas spectaculaire pour un poil mais historique). L’église de la décollation de Jean-Baptiste vaut le détour pour son petit musée bien fait. Par contre, l’église des apôtres est décevante. Elle comprend une immense mosaïque très mal mise en valeur. Madaba est assez animée et est pratique comme étape pour rayonner. Un bon resto recommandé mais pas donné : l’Adonis.
Nous avons évidemment été jusque Jerash, aisément accessible en 1h30 depuis Madaba. Il faut compter 2h30 / 3h de visite. Formidable site. Nous sommes passés aussi à Al-Aljoun, petit mais sympa. Je recommande car ce n’est pas loin de Jerash et la route est belle. De là, nous sommes redescendus sur le Jourdain avant de remonter par le Mt Nebo sur Madaba. La route du Jourdain est assez lente : camions, traversées de village, check point… Je n’ai pas aimé. J’aurais voulu « pousser » jusqu’à Um-Quais mais nous manquions de temps. Dommage. Contrairement à ce qui est annoncé sur les sites des conseils aux voyageurs, bien que presque à la frontière syrienne, le lieu est sûr.
Mt Nébo : toujours en reconstruction. On ne visite qu’un petit musée et une belle mosaïque. Reste évidemment la sublime vue et la symbolique du lieu.
De Madaba, nous sommes partis sur Machéronte (Mukawir) par une superbe route qui s’ouvre sur la mer morte. Les ruines de château n’ont aucun intérêt mais le site est superbe de par son aridité qui domine le bleu de la mer morte. Et tranquillité absolue. A faire. De là, descente et remontée impressionnante du wadi d’Hammamat Ma’in puis plongée sur la mer. Nous avions décidé de loger une nuit au bord de la mer morte. L’idée de dormir à -400 m me titillait et puis, cela permettait d’avoir une plage privée. Quand je vois l’état des plages publiques (dégueu comme malheureusement souvent dans les sites où les jordaniens viennent pique-niquer, gros problème d’éducation), je ne le regrette pas. Il n’y a que des hôtels de luxe sur place et nous avons choisi le moins cher (80 JOD quand même) : Dead Sea Spa Hotel. Grand complexe, super propre, avec 4 piscines et une petite plage malheureusement à plus de 100 m de l’hôtel car la mer se réduit rapidement. De 50 cm à 1m d’altitude par an. La mer morte se meurt ! C’est vraiment dramatique. Sinon, à condition de ne pas avoir une plaie, de ne pas s’être rasé ou épilé, super moments dans la mer… L’hôtel accueille une clientèle locale aisée. Joli défilé de Burkinis dans les piscines… Resto correct mais très cher. Enorme buffet au petit déjeuner. Chambre immense ainsi que la sdb. Bien agréable.
Le lendemain, nous avons suivi la mer morte avant de grimper vers Kerak via une route spectaculaire. Kerak fut une déception. Le château n’est pas très impressionnant de l’extérieur et l’intérieur est un ensemble de galeries, de pièces, pas très excitant finalement. Et je n’ai pas trouvé la ville accueillante mais nous étions aussi un vendredi.
Nous avons ensuite repris la route du roi vers Dana. Très belle mais très lente. Arrivée au minuscule village de Dana pour 2 nuits. Nous avions choisi le Dana Hotel. Accueil gentil mais un peu indolent par Sulimane et son équipe. L’auberge comprend des petites chambres dans la partie historique mais gère aussi des grandes chambres neuves un peu plus loin. Nous avons eu une de ces chambres (30 JOD / nuit) qui semblaient encore en finition ou achevées la veille. Plafonnage approximatif, peu d’eau pour la douche (très tiède). C’est assez approximatif mais les lits sont super confortables. Petit déjeuner inclus simple mais bon. Repas du soir proposé en commun, sympa et très correct. Nous voulions ensuite faire une journée de balade dans la réserve, Sulimane nous a proposé un chouette guide qui nous a promené 6 heures sur la corniche gauche du Wadi Dana. Superbe. Pas d’animaux autres que des rapaces, chaleur oblige. Nous n’avons pas fait la descente de 15 km vers le Feynian Lodge car la remontée en 4x4 ensuite coûtait 50 JOD et surtout, prenait 2 à 3h. Nous avons encore fait une très belle balade dans les terrasses au bord du canyon par nous-même à partir du village. Les abords sont un peu broleux et crasseux mais après, c’est très chouette et serein surtout au lever du soleil.
A noter que le soir, beaucoup de jordaniens se délassent en famille au bord du canyon. On est souvent invité à partager le thé, le narguillé, voire le repas !
De Dana, après 2 nuits, route vers Shobek que j’ai préféré à Kerak par son site spectaculaire et assez isolé. Les ruines ne sont pas exceptionnelles mais l’étape est bien. De là, avant Wadi Musa, nous sommes descendus sur Little Petra. Nous étions 5 touristes max sur le site. Premières visions des temples nabatéens. Magnifique zakouski à faire absolument avant « Big » Petra. Je recommande les quelques restes de peintures dans un temple qui donne une idée de la splendeur d’antan. Poussez aussi au fond du canyon au bout des escaliers où un bédouin propose souvenirs et thé, endroit charmant et hors du temps.
Nous sommes ensuite arrivés à notre hôtel à Wadi Musa : Seven Wonders Hotel. Nous voulions prendre le temps de visiter Petra mais aussi de disposer de plages de repos. C’est pourquoi nous avions fait le choix de passer 4 nuits sur place dans un hôtel avec piscine. Cet hôtel est un peu en hauteur par rapport au centre de Waid Musa et à 3 km de l’entrée du site de Pétra. Voiture indispensable (pas de parking mais aucun souci pour la laisser dans la rue, aucun risque). L’hôtel offre de grandes chambres impeccables avec moquette, frigo (bien pratique) et belles douches. Surtout, sur le toit, magnifique terrasse donnant sur la ville et les montagnes autour de Petra (vue vraiment chouette) et très très belle piscine (pas chauffée mais température ok en octobre). La route est à côté donc c’est un peu bruyant parfois mais tolérable. Petit déjeuner copieux avec spécialités locales (première fois que je vois des sardines pour déjeuner). Nous n’avons pas dîné sur place. Peu de clients, juste un minibus de touristes par jour (qui ne restaient qu’une nuit, mais à quelle vitesse visitent-ils Petra ????). 60 JOD/nuit quand même mais parfaitement correct pour le niveau de l’hôtel. Par contre, pas d’alcool.
Petra ??? Que dire ??? Ben oui, c’est fabuleux. Et il faut prendre son temps !!! Nous n’avons fait que marcher mais jamais une journée complète, sinon on sature. Premier jour, le Siq et le Trésor, tôt (plein soleil vers 9h sur le Kazneh) puis les tombeaux royaux et montée au haut lieu des sacrifices à ne manquer sous aucun prétexte (vue superbe et panoramique sur tout le site) et la descente magique via toute une série de tombeaux superbes et où il n’y pas foule du tout. Rien que pour cela, il faut plusieurs heures car après, il faut remonter le Siq (1,2 km) et le chemin jusqu’au visitor’s center (800 m). Mais SURTOUT rien n’est plat !!! Visiter Petra est TRES fatigant. Vous pouvez utiliser les ânes (en ce moment plus nombreux que les touristes), les carioles ou les dromadaires mais c’est cher et pas toujours top pour les animaux. Nous avons quitté le premier jour le site vers 14h00.
Second jour, fin de matinée : retraversée du Siq puis montée rude vers le point de vue plongeant sur le Trésor. Chouette. Puis visite de la ville basse (peut-être la partie la moins spectaculaire de Petra sauf la superbe mosaïque dans la basilique) et montée très pénible au Monastère. Vers 16h, sublime lumière. Quel endroit magique ! Ne pas rater les points de vues aux alentours… L’effort est plus que récompensé… Après très long retour vers le visitor center, environ 1h30, mais au soleil couchant les roches et tombeaux deviennent ardents et c’est merveilleux.
3ème jour : variante. On dépose la voiture au Visitor’s Center et prenons un taxi pour l’autre entrée à Um-Sayhum. Pour entrer par là, il faut absolument avoir acheté son billet ou avoir son Jordan Pass tamponné. De là, 2 km environ à pied en descente raide pour rejoindre la ville basse. Plus court donc que via le Siq mais cela descend très fort, donc hard si vous revenez par le même chemin. On a complété nos visites par quelques sentiers moins connus ou sommes repassés devant certains endroits pour avoir une autre lumière. Etonnamment, vers 15h30, le site se vide fortement. C’est limite un peu déroutant.
Nous avions aussi voulu entrer sur le site par le Wadi Muthlim à droite avant l’entrée du Siq. Nous savions qu’il fallait un guide pour ce sentier encombré de rocs. Mais nous n’en avons pas trouvé à moins de 45 JOD !!! Pour une balade d’1h30, c’est exagéré. Dommage.
Sur le site, les boissons sont à 2 JOD normalement mais négociez ! On s’en sort généralement à 1 JOD. Un truc : demandez en rigolant l’happy hour : 2 JOD pour 2 boissons, ça a marché quasi partout.
Le soir, nous avons dîné une fois dans un des restos à l’entrée du site. Avec les taxes nombreuses, resto assez coûteux, surtout la bière ou pire le vin ! Je vous recommande plutôt de prendre l’apéro dans le bar Wranglers du Petra Palace Hotel. Service pas du tout terrible mais cadre sympa et prix moyennement raisonnables.
Sinon, nous avons testé les 3 restos (Al-Arabi, etc) côte à côte au niveau du rond-point qui marque le centre de Wadi Musa. Tous très bien et copieux, voire très copieux. Il partagent leur cuisine et fréquentation internationale et locale. Terrasses animées. Pas d’alcool mais d’excellents jus. Et pour la note, les taxes sont incluses dans le prix annoncé ! On mange très bien pour 5 à 6 JOD.
Après ce séjour à Pétra, on a rejoint rapidement le Wadi Rum (1h30 de route). Passage par le visitor center obligatoire pour présenter le Jordan Pass. Nous avions choisi de passer deux jours / deux nuits en bivouac avec Bedouin Friends. Cette petite agence, gérée par une française installée depuis plus de dix ans sur place, propose comme beaucoup un 4 x 4, un chauffeur et tout le matériel pour bivouaquer. Prix similaires à ceux pratiqués par tous les guides ou agences sérieux. Mais, elle semble la seule à proposer de partir avec 2 bédouins pour un petit supplément de prix. L’avantage est alors de mixer passages en 4 x 4 et de nombreuses petites marches. Le 4 x 4 nous dépose à un endroit et le second bédouin nous guide dans des chemins bien cachés (où il faut parfois bien crapahuter) et on retrouve le 4 x 4 à un autre endroit après 30 à 60 minutes de marche. C’est vraiment une excellente formule car avec un seul chauffeur, vous devez systématiquement faire des boucles ou suivre à pied les pistes. Le 4 x 4 Toyota avait très très bien vécu mais très solide, il passait partout. Amusant : on était assis sur les matelas, directement sur le toit. Ce qui est assez génial. Repas simples et excellents. 2 jours semblent suffisants pour voir l’essentiel de ce désert, surtout en s’éloignant de l’entrée et des multiples camps aménagés. Du coup, nous avions le désert pour nous. Vraiment, je recommande cette agence et cette formule. Attention, à programmer quelques jours à l’avance.
Après cette virée dans le désert, descente sur Aqaba. Nous avions décidé de passer deux nuits au bord de la mer rouge, à environ 10 km au sud de la ville, à l’Almarsa Village Hotel (attention, il existe aussi un Almarsa Hotel à Aqaba même mais qui n’est pas recommandable). Cet hôtel est dans une zone de 5-6 hôtels de catégorie moyenne avec centre de plongée et vue sur la mer rouge. Hôtel très propre, chambres correctes sans plus (eau pas très chaude, mobilier bof). Avantage : très grande piscine au soleil. Service débonnaire mais sympathique. Petit déj copieux et resto très correct. Second immense avantage : il suffit de traverser la route pour être sur la plage et très vite sur les coraux. Beaucoup plus pratique qu’Aqaba. Superbe zone de snork pas dangereuse. Il y a un plateau peu profond jusque 50 m environ puis une sorte de fosse de quelques 6 m de profondeur avec de superbes coraux et un nombre impressionnant de poissons de toutes les couleurs. Cerise sur le gâteau, j’ai vu une immense tortue nager. Magique. Pour ceux, dont je fais partie, qui ne sont pas super à l’aise dans l’eau, c’est vraiment une occasion rare de visiter un aquarium sans devoir plonger ou nager avec du courant. Possible de se faire accompagner pour découvrir la zone. Tuba et masque en location dans les centres de plongée. Palmes aussi mais pas nécessaires pour le snork. Possible aussi de demander un gilet de sauvetage pour être bien à l’aise.
Il y a d’autres hôtels à côté, un peu plus routard, mais ambiance à zéro vu l’absence de touristes. Quant à Aqaba, il n’y a rien à voir. Pour manger, l’Ali Baba est sympa (et il y a de la bière).
Après ces deux jours à la mer rouge, retour par la route du désert en moins de 4h sur l’aéroport d’Amman. L’autoroute est rapide même si sur quelques sections, le revêtement est chaotique. Et voilà, back to Belgium !
En résumé, pays à visiter absolument, population accueillante, malheureusement souffrant des conflits voisins, très bonnes conditions de visite, bons hôtels et bien sûr, sites extraordinaires.
N’hésitez pas à me questionner, je répondrai volontiers.
Par ailleurs, j’étais en Oman en mars dernier et je sais que beaucoup hésitent entre les deux destinations, pratiquement les seules visitables aujourd’hui au dans le coin. Je peux comparer ;-) Philippe
Par ailleurs, j’étais en Oman en mars dernier et je sais que beaucoup hésitent entre les deux destinations, pratiquement les seules visitables aujourd’hui au dans le coin. Je peux comparer ;-) Philippe
Location de voiture "Sicily By Car" dans les Pouilles English translation pending
BOYCOTEZ LES
J'avais vu des critiques négatives mais je me disais bon "il y'a beaucoup d'avis positifs alors je vais louer mon véhicule à cette société pour le Mois d'août"
Attention attiré pas des prix attractifs pour location véhicule. Erreur fatale!!!
A. 2h d'attente à l'arrivée à l'aéroport de Brindisi pour récupérer un véhicule. En fait on attend que le véhicule à peine retourné, soit épousseté et hop on vous le reloue, un chaos effroyable pour récupérer le véhicule!!!! B. Véhicule récupéré avec des impacts et rayures non notés sur le contrat remis par le jeune homme sur le Parking. C. Phares avant gauche ne fonctionnant pas; D. Voiture sale et PUANT le tabac.
E. Retour du véhicule à Bari, nous ont fait payer 38 euros pour 2 l d'essence manquant . Et encore , nous avions fait le plein la veille.... 1 l peut être.... Devant nous autre scandale car il voulait faire payer la même somme à un homme qui s'était aperçu qu'au départ la voiture qu'il avait louée n'avait pas le plein complet, ils ont voulu lui faire payer une somme astronomique et ce dernier a réussi à ne payer que 14 Euros, allez savoir pourquoi.... au lieu de 53.... heureusement pour lui, il parlait italien. Je parle couramment italien, la jeune femme assise à son petit bureau ne devait pas en être à son premier pigeon, nous en l'occurrence. Le regard froid, l'air fermée , imperturbable , répétant son message bien rôdé.... vous pouvez aller mettre le litre qu'il manque dans la voiture , "ben oui on a un avion à prendre , tu as raison". Nous étions d'accord pour payer un ou 2 litres mais pas la moitié d'un plein. Je lis beaucoup d'avis sur Forum voyage et je vous confirme que cette boîte est une arnaque. Payez un peu plus cher mais évitez les inconvénients . La prochaine fois je paierai un peu plus cher pour avoir un service honnête chez un autre loueur, c'est top stressant et surtout frustrant de se faire plumer!!!
A. 2h d'attente à l'arrivée à l'aéroport de Brindisi pour récupérer un véhicule. En fait on attend que le véhicule à peine retourné, soit épousseté et hop on vous le reloue, un chaos effroyable pour récupérer le véhicule!!!! B. Véhicule récupéré avec des impacts et rayures non notés sur le contrat remis par le jeune homme sur le Parking. C. Phares avant gauche ne fonctionnant pas; D. Voiture sale et PUANT le tabac.
E. Retour du véhicule à Bari, nous ont fait payer 38 euros pour 2 l d'essence manquant . Et encore , nous avions fait le plein la veille.... 1 l peut être.... Devant nous autre scandale car il voulait faire payer la même somme à un homme qui s'était aperçu qu'au départ la voiture qu'il avait louée n'avait pas le plein complet, ils ont voulu lui faire payer une somme astronomique et ce dernier a réussi à ne payer que 14 Euros, allez savoir pourquoi.... au lieu de 53.... heureusement pour lui, il parlait italien. Je parle couramment italien, la jeune femme assise à son petit bureau ne devait pas en être à son premier pigeon, nous en l'occurrence. Le regard froid, l'air fermée , imperturbable , répétant son message bien rôdé.... vous pouvez aller mettre le litre qu'il manque dans la voiture , "ben oui on a un avion à prendre , tu as raison". Nous étions d'accord pour payer un ou 2 litres mais pas la moitié d'un plein. Je lis beaucoup d'avis sur Forum voyage et je vous confirme que cette boîte est une arnaque. Payez un peu plus cher mais évitez les inconvénients . La prochaine fois je paierai un peu plus cher pour avoir un service honnête chez un autre loueur, c'est top stressant et surtout frustrant de se faire plumer!!!
Hô-Chi-Minh-Ville, District 1, marché de Ben Thanh: hôtel English translation pending
Bonjour,
Pour 2 jours à Ho Chi Minh nous pensons réserver un hôtel dans ce secteur est ce un bon choix. Merci😏
Pour 2 jours à Ho Chi Minh nous pensons réserver un hôtel dans ce secteur est ce un bon choix. Merci😏
Retour de trek: "baby trek": Likir - Khaltse (Inde/Ladakh) English translation pending
Bonjour à tous,
Troisième retour de trek, cette fois pour Likir -Khaltse. A nouveau, ce sont des détails pratiques. Pour un texte plus romancé (et avec photos), voir sur notre blog http://2gnomesenbalade.wordpress.com
Ce trek a été effectué entre le 16 et le 19 août 2015, après plus de 2 semaines au Zanzkar/Ladakh, et après d’autres treks (Padum – Phuktal – Padum et Padum (Pigmo) – Lamayuru (Photoksar)). Il nous a donc semblé très simple. Seule « difficulté », la chaleur (altitude bien moins élevée que lors des autres treks). Retour de trek précédents : http://voyageforum.com/discussion/retour-trek-padum-phuktal-padum-inde-d7135560/ http://voyageforum.com/discussion/retour-trek-ladakh-padum-pigmo-lamayuru-photoksar-d7136562/
J1 Bus depuis Leh vers Likir. 80rp/pers. Départ à 16h, durée environ 2h. Il vaut mieux arriver bien à temps pour avoir une place. Nuit à Old Likir guesthouse, dans le bas de Likir, derrière la grande stupa. 600rp/pers incluant dinner, breakfast et lunch. Petite échoppe dans le village avec biscuits, chips et eau.
J2 Balade vers la gompa. Début du trek vers 10h30. Pas de grand dénivelé dans cette journée (200-300m pour atteindre le Charatse La, après Sumdo). Arrivée à Yangtang vers 14h-14h30. Nuit à la Solpon guesthouse. 800rp/pers (non négociable), incluant dinner, breakfast et lunch (avec berlingot de jus). Il y a des guesthouses qui ont l’air plus sympas dans le contrebas du village, au pied de la rivière (avant d’entamer la montée du Tsarmangchan).
J3 Journée un peu plus longue que la précédente. 300m de dénivelé d’entrée de jeu pour atteindre le Tsarmangchan. Belle et simple descente vers Hemis Shugpachan. Légère remontée vers le Mebtak La. Selon notre carte (Olizane Nord), on arrive à un plateau. Nous avons du prendre un mauvais chemin (le plus visible), car après une belle descente, nous avons bien fait 200-250m de dénivelé positif pour atteindre le Lago La. A l’arrivée au col, il semble qu’un chemin arrive depuis la droite. A vérifier. Descente facile sur Ang et puis sur Tingmosgang. Nuit au Namra Hotel (on fêtait mes 27 printemps et on avait envie d’une bonne douche chaude!) pour 4000rp/chambre double, incluant buffet au soir (on préfère clairement la nourriture des homestay) et petit dej.
J4 Une fois qu’on a trouvé le bon chemin (on a voulu couper par les champs, mauvaise idée), montée suivant la « route » au Bongbong La. Pas de difficulté notoire, à part la chaleur (aucun nuage ce jour là). Vallée un peu lunaire de l’autre côté. En 3h-3h30 de marche (à partir de l’hotel), nous avons atteint la route principale. Stop et arrivée vers Leh 2h plus tard.
Bonne balade, Eva Http://2gnomesenbalade.wordpress.com
Troisième retour de trek, cette fois pour Likir -Khaltse. A nouveau, ce sont des détails pratiques. Pour un texte plus romancé (et avec photos), voir sur notre blog http://2gnomesenbalade.wordpress.com
Ce trek a été effectué entre le 16 et le 19 août 2015, après plus de 2 semaines au Zanzkar/Ladakh, et après d’autres treks (Padum – Phuktal – Padum et Padum (Pigmo) – Lamayuru (Photoksar)). Il nous a donc semblé très simple. Seule « difficulté », la chaleur (altitude bien moins élevée que lors des autres treks). Retour de trek précédents : http://voyageforum.com/discussion/retour-trek-padum-phuktal-padum-inde-d7135560/ http://voyageforum.com/discussion/retour-trek-ladakh-padum-pigmo-lamayuru-photoksar-d7136562/
J1 Bus depuis Leh vers Likir. 80rp/pers. Départ à 16h, durée environ 2h. Il vaut mieux arriver bien à temps pour avoir une place. Nuit à Old Likir guesthouse, dans le bas de Likir, derrière la grande stupa. 600rp/pers incluant dinner, breakfast et lunch. Petite échoppe dans le village avec biscuits, chips et eau.
J2 Balade vers la gompa. Début du trek vers 10h30. Pas de grand dénivelé dans cette journée (200-300m pour atteindre le Charatse La, après Sumdo). Arrivée à Yangtang vers 14h-14h30. Nuit à la Solpon guesthouse. 800rp/pers (non négociable), incluant dinner, breakfast et lunch (avec berlingot de jus). Il y a des guesthouses qui ont l’air plus sympas dans le contrebas du village, au pied de la rivière (avant d’entamer la montée du Tsarmangchan).
J3 Journée un peu plus longue que la précédente. 300m de dénivelé d’entrée de jeu pour atteindre le Tsarmangchan. Belle et simple descente vers Hemis Shugpachan. Légère remontée vers le Mebtak La. Selon notre carte (Olizane Nord), on arrive à un plateau. Nous avons du prendre un mauvais chemin (le plus visible), car après une belle descente, nous avons bien fait 200-250m de dénivelé positif pour atteindre le Lago La. A l’arrivée au col, il semble qu’un chemin arrive depuis la droite. A vérifier. Descente facile sur Ang et puis sur Tingmosgang. Nuit au Namra Hotel (on fêtait mes 27 printemps et on avait envie d’une bonne douche chaude!) pour 4000rp/chambre double, incluant buffet au soir (on préfère clairement la nourriture des homestay) et petit dej.
J4 Une fois qu’on a trouvé le bon chemin (on a voulu couper par les champs, mauvaise idée), montée suivant la « route » au Bongbong La. Pas de difficulté notoire, à part la chaleur (aucun nuage ce jour là). Vallée un peu lunaire de l’autre côté. En 3h-3h30 de marche (à partir de l’hotel), nous avons atteint la route principale. Stop et arrivée vers Leh 2h plus tard.
Bonne balade, Eva Http://2gnomesenbalade.wordpress.com
Montréal avec enfants: dans quel quartier loger? English translation pending
Bonjour,
nous prévoyons de passer quelques jours à Montréal cet été. Nous sommes un couple avec 2 enfants (2.5 et 4.5 ans). Je pensais chercher un logement avec airbnb ou homelidays. J'ai 2 questions :
- quel quartier est préférable ? étant donné que nous souhaitons être bien desservis par les transports et que nous ne privilégions pas la vie nocturne ;)
- y aurait-il d'autres bons plans de logement pour une petite famille comme la nôtre ?
Merci et bonne journée !
Budget pour 3 jours à Londres English translation pending
Bonjours je part 3 jours a Londres fin juin , j'ai déjà réservé l'hotel et le train .. ne me reste plus que le budget sur place
je prévoit 700 euro pour une personne en comptant 250 euro de magasin ..
est ce assez ?
Pas de paradis, ni ici ni là-bas (Zimbabwe / Etats-Unis) English translation pending
Umuntu ngumuntu ngabantu : Une personne est une personne grâce à d’autres personnes. (proverbe zulu*, cité par NoViolet Bulawayo dans les "Remerciements" à la fin de son livre)
NoViolet Bulawayo : "Il nous faut de nouveaux noms"
Ce début littéraire suit le parcours d'une gamine, de nom Darling (Chérie), une petite voleuse de goyaves de 10 ans : d'un bidonville des environs de Harare ironiquement nommé Paradise aux Etats-Unis surconsommateurs. Enfant, elle fait partie d'un groupe d'amis – Bastard (Bâtard), Chipo, Godknows (Dieusait), Sbho et Stina – et qu'ensemble, ils volent des goyaves dans Budapest et Shanghai, des quartiers chics, et s'inventent de nouveaux noms. Dans sa langue spontanée et imagée, avec l'authenticité des mots naïfs et crus (du genre : "Si on mange beaucoup de goyaves c'est qu'on a pas d'autre moyen de tuer notre faim, et quand c'est le moment de faire nos besoins, on a tellement mal que ça devient une chose presque impossible à faire, comme si on essayait de donner naissance à un pays."), la romancière parvient à se mettre dans la peau de Darling – son alter ego – pour nous familiariser avec une enfance africaine heureuse malgré la misère et les problèmes inhérents, une vie sans école car les professeurs sont tous partis, sans père qui les a oubliés, une vie de faim, de maladie, de mort et de violence mais aussi du bonheur d'être enfants et de jouer à des jeux inventés mais souvent teintés de la cruauté du monde des adultes, d'être ensemble et de rêver même si la violence est toujours présente, prête à sourdre de n’importe où. En fait, la réalité où grandit Darling est bien un pays en pleine décomposition, pourri par l'accaparement de toutes les richesses par la classe dirigeante, par le sida, par l'exode de sa population. Néanmoins, débordants d'entrain, avec du réalisme et de la bonté de cœur, les enfants survivent tant bien que mal. Durant leurs pérégrinations dans les quartiers riches, Darling et ses amis n'abandonnent personne du groupe même pas Chipo, 11 ans, violentée par son grand-père, qui s'est appesantie à cause de son "ventre" et ne parle plus depuis :
C’est quand d’abord qu’elle va l’avoir, ce bébé ? Bâtard dit. Bâtard il aime pas quand on doit s’arrêter de faire un truc à cause du ventre de Chipo. Il a même essayé de carrément nous empêcher de jouer avec elle. Elle l’aura un jour, je dis à la place de Chipo parce qu’elle, elle parle plus. Elle est pas muette-muette ; c’est juste que quand on a commencé à voir son ventre, elle a arrêté de parler. Mais elle joue toujours avec nous et elle continue de faire tout pareil, et si elle a vraiment, vraiment besoin de dire quelque chose, alors là elle parle avec ses mains. C’est quand, un jour ? Jeudi ? Demain ? La semaine prochaine ? Tu vois pas que son ventre il est encore petit ? Il faut que le bébé grandisse. Les bébés, ça grandit en dehors du ventre, pas dedans. C’est justement pour ça qu’ils naissent. Pour grandir et devenir des adultes. Ben c’est pas encore le moment. C’est pour ça qu’il est encore dans un ventre. C’est un garçon ou une fille ? Un garçon. Le premier bébé normalement c’est un garçon. Mais toi t’es une fille, grosse maligne, et t’étais un premier bébé. J’ai dit normalement, non ? Ferme ta bouche kaka, là, c’est même pas ton ventre. Moi à mon avis c’est une fille. Je pose mes mains dessus tout le temps et je l’ai jamais senti donner des coups de pied, jamais jamais. Ouais, les garçons ils donnent des coups de pied et des coups de poing et des coups de tête. C’est tout ce qu’ils savent faire. C’est un garçon qu’elle veut ? Non. Oui. Peut-être. Je sais pas. Le bébé, il sort par où exactement ? Par où il est entré dans le ventre. Comment il entre dans le ventre exactement ? D’abord, il faut que la mère de Jésus le mette dedans. Non, pas la mère de Jésus. C’est un homme qui doit le mettre dedans, ma cousine Musa elle m’a dit. Enfin, elle l’a dit à Enia et moi j’étais à côté, alors j’ai entendu. Alors c’est qui celui qui l’a mis dans son ventre ? Comment tu veux qu’on sache si elle dit rien ? Qui c’est qui l’a mis là, Chipo ? Dis-nous, on répétera pas. Chipo regarde le ciel. Elle a une larme dans un oeil, mais c’est juste une toute petite larme. Et puis d’abord si c’est un homme qui l’a mis dedans, pourquoi il l’enlève pas ? Parce que c’est les femmes qui accouchent, espèce d’abruti. C’est pour ça qu’elles ont des seins pour allaiter le bébé et tout. Mais les seins de Chipo ils sont minuscules. On dirait des pierres. C’est pas grave. Ils vont grossir quand le bébé sera là. On y va maintenant, on peut y aller, Chipo ? je dis.
Pendant que la première partie du livre retrace l'enfance de Darling en Afrique – dans un pays d'Afrique dont le nom n'est pas mentionné (à la fin du roman, elle parle de "Zim", une seule fois), mais qui pourrait bien être le Zimbabwe (le plus probable) ou aussi le Kenya ou la Côte d'Ivoire –, sa deuxième partie décrit son adolescence déracinée aux États-Unis : à l'âge de 14, elle part avec sa tante Fostalina pour s'installer chez elle à "Destroyedmichygen" (Detroit, Michigan) et c'est sans retour. Une vie trop bien nourrie, avec école, quelques amies (de la même couleur de peau), la télé, les malls, les pornos sur internet mais une vie qui n’est pas tout à fait celle dont on rêvait car, une fois sur place, elle se trouve confrontée à une société qui lui concède à toute participation, en se coupant des siens restés en Afrique en rêvant d'une Amérique gâcheuse très éloignée de la réalité. Ainsi, Darling se déracine peu à peu au risque de se perdre. Ses amis d'enfance deviennent de lointaines voix au téléphone et ses nouvelles amies ne peuvent pas comprendre.
Il nous faut de nouveaux noms est un roman qui bouleverse. Parce que l'auteure est à la fois fière et innocente. Et parce que beaucoup d'évènements traumatisants "apparaissent en passant", racontés directement et sans ménagements. Par exemple que la petite Chipo est enceinte à l'âge de 11, ne parle plus depuis mais participe aux jeux tout naturellement. Ou la tentative abandonnée des ses copains d'avorter le bébé de Chipo avec le portemanteau, des pierres et de la pisse. Ou aussi la description de la scène où les enfants retrouvent une femme qui s'est pendue dans un arbre parce qu'elle ne voulait plus vivre avec la honte dite "sida", lui prennent les chaussures après un premier état de choc et se carapatent de joie et avec la perspective de pouvoir les échanger contre du pain. C'est brutal, voire presque barbare mais c'est aussi plausible et pour ainsi dire contraignant ... Et concernant la deuxième partie, le roman dévoile les misères de la diaspora, met à mal l’image positive des migrants pour ceux restés en Afrique ; d'autre côté, il n'est pas avere de critique à l’égard de l'Occident qui refuse bien souvent de voir et d’entendre ces populations "étrangères" qui vivent au sein de leur société.
Le langage de NoViolet Bulawayo pétille de "bigarrure", d'"odeurs" et de vitalité : de l'impertinence enfantine se mêle à des images poétiques avec beaucoup de force, d'étonnement naïf à un fatalisme stoïcien, jusqu'à ce que même le triste, le terrible et le cruel paraissent comme un jeu d'enfants allègre. Elle dessine sa petite héroïne avec tant d'empathie qu'elle parvient, magie incroyable des mots, à montrer un monde tel qu'il va (trop souvent mal) à travers les yeux d'une enfant d'aujourd'hui, elle nous enseigne qu'une enfant reste une enfant même si elle n'a pas d'enfance. L'histoire de Darling est pleine d'images touchantes. Voici une dernière et, à mon avis, une des plus pathétiques : la première rencontre des amis de Darling avec son père retourné de l'Afrique du Sud, sidéen et très malade. Darling le déteste parce qu'elle doit prendre soin de lui, ce que l'empêche de jouer avec ses amis. Elle tâche de le priver d'eux mais ensuite les amis insistent pour le voir – et lui redonnent ainsi sa dignité. Tout comme le fait cette auteure en faveur de son pays natal avec ce grandiose roman.
Du Zimbabwe vient beaucoup de littérature de première classe, et la relève se fait écouter. A la bonne heure ! Il nous faut de la littérature africaine ! Beaucoup plus ...
La jeune auteure née en 1981 à Tsholotsho, au Zimbabwe, s'appelle en réalité Elizabeth Zandile Tshele. Sélectionnée pour le Man Booker Prize en 2013, lauréate du Caine Prize for African Writing en 2011 (pour son conte "Hitting Budapest"), elle vit aujourd'hui aux États-Unis et enseigne à l'université Stanford (Californie). NoViolet Bulawayo est son nom de plume.
http://novioletbulawayo.com/
Bulawayo, NoViolet (2014). Il nous faut de nouveaux noms. (Du monde entier). Traduit de l’anglais (Zimbabwe) par Stéphanie Levet. Paris : Gallimard.
(en allemand : Bulawayo, NoViolet (2014). Wir brauchen neue Namen. Aus dem Englischen (Zimbabwe) übersetzt von Miriam Mandelkow. Berlin : Suhrkamp.)
*je ne garantis pas sa véracité ; tiré de l'internet. En tout cas, NoViolet Bulawayo est une femme ndebele.

NoViolet Bulawayo : "Il nous faut de nouveaux noms"
Ce début littéraire suit le parcours d'une gamine, de nom Darling (Chérie), une petite voleuse de goyaves de 10 ans : d'un bidonville des environs de Harare ironiquement nommé Paradise aux Etats-Unis surconsommateurs. Enfant, elle fait partie d'un groupe d'amis – Bastard (Bâtard), Chipo, Godknows (Dieusait), Sbho et Stina – et qu'ensemble, ils volent des goyaves dans Budapest et Shanghai, des quartiers chics, et s'inventent de nouveaux noms. Dans sa langue spontanée et imagée, avec l'authenticité des mots naïfs et crus (du genre : "Si on mange beaucoup de goyaves c'est qu'on a pas d'autre moyen de tuer notre faim, et quand c'est le moment de faire nos besoins, on a tellement mal que ça devient une chose presque impossible à faire, comme si on essayait de donner naissance à un pays."), la romancière parvient à se mettre dans la peau de Darling – son alter ego – pour nous familiariser avec une enfance africaine heureuse malgré la misère et les problèmes inhérents, une vie sans école car les professeurs sont tous partis, sans père qui les a oubliés, une vie de faim, de maladie, de mort et de violence mais aussi du bonheur d'être enfants et de jouer à des jeux inventés mais souvent teintés de la cruauté du monde des adultes, d'être ensemble et de rêver même si la violence est toujours présente, prête à sourdre de n’importe où. En fait, la réalité où grandit Darling est bien un pays en pleine décomposition, pourri par l'accaparement de toutes les richesses par la classe dirigeante, par le sida, par l'exode de sa population. Néanmoins, débordants d'entrain, avec du réalisme et de la bonté de cœur, les enfants survivent tant bien que mal. Durant leurs pérégrinations dans les quartiers riches, Darling et ses amis n'abandonnent personne du groupe même pas Chipo, 11 ans, violentée par son grand-père, qui s'est appesantie à cause de son "ventre" et ne parle plus depuis :
C’est quand d’abord qu’elle va l’avoir, ce bébé ? Bâtard dit. Bâtard il aime pas quand on doit s’arrêter de faire un truc à cause du ventre de Chipo. Il a même essayé de carrément nous empêcher de jouer avec elle. Elle l’aura un jour, je dis à la place de Chipo parce qu’elle, elle parle plus. Elle est pas muette-muette ; c’est juste que quand on a commencé à voir son ventre, elle a arrêté de parler. Mais elle joue toujours avec nous et elle continue de faire tout pareil, et si elle a vraiment, vraiment besoin de dire quelque chose, alors là elle parle avec ses mains. C’est quand, un jour ? Jeudi ? Demain ? La semaine prochaine ? Tu vois pas que son ventre il est encore petit ? Il faut que le bébé grandisse. Les bébés, ça grandit en dehors du ventre, pas dedans. C’est justement pour ça qu’ils naissent. Pour grandir et devenir des adultes. Ben c’est pas encore le moment. C’est pour ça qu’il est encore dans un ventre. C’est un garçon ou une fille ? Un garçon. Le premier bébé normalement c’est un garçon. Mais toi t’es une fille, grosse maligne, et t’étais un premier bébé. J’ai dit normalement, non ? Ferme ta bouche kaka, là, c’est même pas ton ventre. Moi à mon avis c’est une fille. Je pose mes mains dessus tout le temps et je l’ai jamais senti donner des coups de pied, jamais jamais. Ouais, les garçons ils donnent des coups de pied et des coups de poing et des coups de tête. C’est tout ce qu’ils savent faire. C’est un garçon qu’elle veut ? Non. Oui. Peut-être. Je sais pas. Le bébé, il sort par où exactement ? Par où il est entré dans le ventre. Comment il entre dans le ventre exactement ? D’abord, il faut que la mère de Jésus le mette dedans. Non, pas la mère de Jésus. C’est un homme qui doit le mettre dedans, ma cousine Musa elle m’a dit. Enfin, elle l’a dit à Enia et moi j’étais à côté, alors j’ai entendu. Alors c’est qui celui qui l’a mis dans son ventre ? Comment tu veux qu’on sache si elle dit rien ? Qui c’est qui l’a mis là, Chipo ? Dis-nous, on répétera pas. Chipo regarde le ciel. Elle a une larme dans un oeil, mais c’est juste une toute petite larme. Et puis d’abord si c’est un homme qui l’a mis dedans, pourquoi il l’enlève pas ? Parce que c’est les femmes qui accouchent, espèce d’abruti. C’est pour ça qu’elles ont des seins pour allaiter le bébé et tout. Mais les seins de Chipo ils sont minuscules. On dirait des pierres. C’est pas grave. Ils vont grossir quand le bébé sera là. On y va maintenant, on peut y aller, Chipo ? je dis.
Pendant que la première partie du livre retrace l'enfance de Darling en Afrique – dans un pays d'Afrique dont le nom n'est pas mentionné (à la fin du roman, elle parle de "Zim", une seule fois), mais qui pourrait bien être le Zimbabwe (le plus probable) ou aussi le Kenya ou la Côte d'Ivoire –, sa deuxième partie décrit son adolescence déracinée aux États-Unis : à l'âge de 14, elle part avec sa tante Fostalina pour s'installer chez elle à "Destroyedmichygen" (Detroit, Michigan) et c'est sans retour. Une vie trop bien nourrie, avec école, quelques amies (de la même couleur de peau), la télé, les malls, les pornos sur internet mais une vie qui n’est pas tout à fait celle dont on rêvait car, une fois sur place, elle se trouve confrontée à une société qui lui concède à toute participation, en se coupant des siens restés en Afrique en rêvant d'une Amérique gâcheuse très éloignée de la réalité. Ainsi, Darling se déracine peu à peu au risque de se perdre. Ses amis d'enfance deviennent de lointaines voix au téléphone et ses nouvelles amies ne peuvent pas comprendre.
Il nous faut de nouveaux noms est un roman qui bouleverse. Parce que l'auteure est à la fois fière et innocente. Et parce que beaucoup d'évènements traumatisants "apparaissent en passant", racontés directement et sans ménagements. Par exemple que la petite Chipo est enceinte à l'âge de 11, ne parle plus depuis mais participe aux jeux tout naturellement. Ou la tentative abandonnée des ses copains d'avorter le bébé de Chipo avec le portemanteau, des pierres et de la pisse. Ou aussi la description de la scène où les enfants retrouvent une femme qui s'est pendue dans un arbre parce qu'elle ne voulait plus vivre avec la honte dite "sida", lui prennent les chaussures après un premier état de choc et se carapatent de joie et avec la perspective de pouvoir les échanger contre du pain. C'est brutal, voire presque barbare mais c'est aussi plausible et pour ainsi dire contraignant ... Et concernant la deuxième partie, le roman dévoile les misères de la diaspora, met à mal l’image positive des migrants pour ceux restés en Afrique ; d'autre côté, il n'est pas avere de critique à l’égard de l'Occident qui refuse bien souvent de voir et d’entendre ces populations "étrangères" qui vivent au sein de leur société.
Le langage de NoViolet Bulawayo pétille de "bigarrure", d'"odeurs" et de vitalité : de l'impertinence enfantine se mêle à des images poétiques avec beaucoup de force, d'étonnement naïf à un fatalisme stoïcien, jusqu'à ce que même le triste, le terrible et le cruel paraissent comme un jeu d'enfants allègre. Elle dessine sa petite héroïne avec tant d'empathie qu'elle parvient, magie incroyable des mots, à montrer un monde tel qu'il va (trop souvent mal) à travers les yeux d'une enfant d'aujourd'hui, elle nous enseigne qu'une enfant reste une enfant même si elle n'a pas d'enfance. L'histoire de Darling est pleine d'images touchantes. Voici une dernière et, à mon avis, une des plus pathétiques : la première rencontre des amis de Darling avec son père retourné de l'Afrique du Sud, sidéen et très malade. Darling le déteste parce qu'elle doit prendre soin de lui, ce que l'empêche de jouer avec ses amis. Elle tâche de le priver d'eux mais ensuite les amis insistent pour le voir – et lui redonnent ainsi sa dignité. Tout comme le fait cette auteure en faveur de son pays natal avec ce grandiose roman.
Du Zimbabwe vient beaucoup de littérature de première classe, et la relève se fait écouter. A la bonne heure ! Il nous faut de la littérature africaine ! Beaucoup plus ...
La jeune auteure née en 1981 à Tsholotsho, au Zimbabwe, s'appelle en réalité Elizabeth Zandile Tshele. Sélectionnée pour le Man Booker Prize en 2013, lauréate du Caine Prize for African Writing en 2011 (pour son conte "Hitting Budapest"), elle vit aujourd'hui aux États-Unis et enseigne à l'université Stanford (Californie). NoViolet Bulawayo est son nom de plume.
http://novioletbulawayo.com/
Bulawayo, NoViolet (2014). Il nous faut de nouveaux noms. (Du monde entier). Traduit de l’anglais (Zimbabwe) par Stéphanie Levet. Paris : Gallimard.
(en allemand : Bulawayo, NoViolet (2014). Wir brauchen neue Namen. Aus dem Englischen (Zimbabwe) übersetzt von Miriam Mandelkow. Berlin : Suhrkamp.)
*je ne garantis pas sa véracité ; tiré de l'internet. En tout cas, NoViolet Bulawayo est une femme ndebele.

Pique-nique à Disney World et parcs Universal Orlando English translation pending
Bonsoir,
Nous partons en juillet avec nos deux fils de 7 et 6 ans en Floride et allons passer quelques jours à Orlando pour visiter Island of Adventure, Animal KIngdom et Typhoon Lagoon. Pendant ces 3 journées nous aimerions rapporter notre pique nique plutôt que de manger sur place.
Savez vous il nous est possible de rentrer dalles parcs avec nos sandwichs ?
D'avance merci pour votre aide 😉
J'ai peur de voyager au Vénézuela English translation pending
Je suis invitée a passer 18 jours au Venezuela chez des amis et j'ai peur. Entre les maladies, les kidnappings, les vols, la pénurie, le régime militair, je regrette d'avoir pris mes billets d'avion mais aucun des médecins n'a voulu me faire un certificat médical pour annuler mon voyage. Est-ce que ma peur est justifiée? Merci de me repondre
MSC a supprimé les réductions cartes MSC Club English translation pending
Bonjour
j'ai été très surprise et décue de m'apercevoir que MSC avait supprimé les réductions MSC club,
j'ai la carte BLACK ce qui m'autorise des réductions supplémentaires et lors d'une réservation recente, on m'a annoncé que ma réduction ne serait plus appliqué ainsi que sur les autres cartes ,
departs immediats, ou si on vous propose le forfait a volonté hors boissons on ne vous appliquera plus la réduction carte
je trouve cela absurde car nous avons fait beaucoup de croisieres avec MSC pour obtenir cette reduction BLACK, et lorsque nous l'avons MSC decide de nous retirer nos avantages, c'est inadmissible
Il faut dire que MSC est a l'heure de l'économie, sur ma dernière croisiere sur le FANTASIA,
nous avons été conviés par le capitaine a une réunion des membres MSC CLUB avec au programme cacahuetes, verre de champagne et chips,
2 jours plus tard nous avons été conviés par le capitaine a une réunion BLACK MEMBERS avec au programme cacahuetes, verre de champagne et chips (une quarantaine de membres qui ont quittés la réunion décus, et dégoutés)
lors de cette réunion le directeur de croisiere nous a dit que nous étions des VIP, des privilégiés, des invités ont quittés la réunion en montrant leurs fesses et en criant sur le staff qu'on les prenaient pour des idiots,
il est honteux de la part de MSC de considerer les croisiéristes avec une croisiere a égal avec les croisieristes qui ont une trentaine de croisieres
MSC je ne vous félicite pas
je me tournerais vers d'autres compagnies qui remercient les fideles
Trouver une guest house dans Goa English translation pending
bonjour
je suis a udaiur
je pars pour goa
comment rejoindre aeroor a panaji
et trouver une
GH ou hotel ps
trop cher
merci beucoup
Où se baigner à Istanbul? English translation pending
Hello à tous,
Pourriez vous m'indiquer où est ce que nouspouvons nous baigner à Istanbul afin d'allier ville et plage?
Merci à vous.
😄😏
Pourriez vous m'indiquer où est ce que nouspouvons nous baigner à Istanbul afin d'allier ville et plage?
Merci à vous.
😄😏
Le Québec en hiver: oui ou non? English translation pending
Bonjour!
Je suis Québécoise pure laine et je sais que plusieurs d'entre vous êtes plutôt réticents à visiter notre province en hiver. C'est normal, il fait très froid par moments ici. Par contre, le Québec est tellement beau lorsqu'il est tout blanc!
Ici, vous trouverez 5 excellentes raisons de visiter le Québec en hiver.
Planifiez-vous venir nous rendre visite? :)
Je suis Québécoise pure laine et je sais que plusieurs d'entre vous êtes plutôt réticents à visiter notre province en hiver. C'est normal, il fait très froid par moments ici. Par contre, le Québec est tellement beau lorsqu'il est tout blanc!
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Maladie de Menière et Voyage English translation pending
Bonjour amis voyageurs!
Je ne suis plus certaine, à l'avenir, de pouvoir encore voyager ; encore moins certaine que cela puisse s'effectuer dans les mêmes conditions qu'avant, comme cela a été le cas ces quinze dernières années; c'est à dire : seule, autonome et indépendante, en transports locaux, dans des régions avec souvent peu d'infrastructures prévues pour les touristes (Yémen, Iran, Bangladesh, îles Moluques...)
Bien sûr; j'en ai toujours envie, mais... la Maladie de Ménière a changé la donne, avec un certain chaos engendré par des crises de vertige de plus en plus fréquentes, violentes et longues en durée.
Aujourd'jui, je voudrais partager avec vous un texte que j'ai écris pour expliquer ce que je vis au quotidien avec la Maladie de Menière et inciter chacun à signer la pétition en ligne dont le lien figure à la fin du texte.
N'hésitez pas à réagir ici aussi, à partager vos propres incertitudes...
Voici mon texte:
Certains d'entre vous le savent. D'autres l'ignorent. Je souffre de la Maladie de Menière. C'est une maladie orpheline, rare, contre laquelle la médecine conventionnelle ne peut proposer aucun traitement curatif éprouvé - tout au plus, agir temporairement sur les symptômes - car la (ou les) cause(s) de la maladie reste(nt) inconnue(s). La Maladie de Menière se manifeste par crises , avec (entre autres) acouphènes, vertiges, vomissements et perte auditive évolutive.
Depuis quelques mois, la durée, la fréquence et la violence de mes crises de vertiges s'est amplifiée, générant le chaos dans ma vie quotidienne, professionnelle, sociale et affective. J'ai dû être hospitalisée ; je suis restée en arrêt maladie pendant plus d'un mois, pour suivre un traitement qui s'est avéré physiquement et psychologiquement éprouvant, et parfois franchement douloureux. On m'a percé le tympan, posé un drain, injecté de la cortisone dans l'oreille, pour calmer les vertiges. Traitement qui ne semble pas avoir vraiment fonctionné -ou très momentanément. D'autres solutions ? Pas vraiment pour le moment...
J'ai d'ailleurs réalisé, en cherchant à me documenter sur la maladie qui m'afflige, qu'il n'existe quasiment aucune documentation accessible en langue française sur le sujet – ce qui est un comble pour une maladie découverte par un médecin français (Prosper Menière)- et que la recherche sur la maladie est apparemment au point mort en France.
J'ai récemment repris mon travail en mi-temps thérapeutique, sans pour autant que les crises aient disparu. Imprévisibles, les vertiges peuvent me surprendre n'importe où, n'importe quand ( y compris la nuit durant mon sommeil ) ; me tenant à leur merci pendant un temps indéfini et me laissant lessivée pendant plusieurs heures. Difficile de poursuivre une vie normale avec ça. C'est avec panique et avec tristesse que je vois mon horizon se rétrécir et l'incertitude de l'avenir rogner ma confiance. Le sens de ma vie semble disparaître parfois... Vais pouvoir préserver assez d'autonomie, pour ne pas être une charge pour ceux qui m'entourent ? Vais-je pouvoir continuer à travailler ? Pourrais-je encore voyager ? Prendre des photos ? Marcher en randonnée ?...
A ce jour, la Maladie de Menière s'étant déclarée chez moi de façon bilatérale, j'ai perdu environ 65% d'audition sur chaque oreille. Il ne me reste plus que - ou il me reste encore- (au choix) 35 % . Je n'entend plus les chuchotements, les souffles, les mots d'amour susurrés, le clapotis des vagues, le murmure des fontaines et des ruisseaux, la pluie qui tombe, le chant des oiseaux, le bruissement du vent dans les arbres (que je vois seulement bouger comme dans un film muet). Je n'entend plus non plus l'eau qui bout, le robinet qui fuit, ni, fréquemment, une voiture arriver derrière moi quand je marche dans la rue... ce qui n'est plus seulement triste mais peut s'avérer carrément dangereux.
Voilà avec quoi je vis tous les jours.
Que faire, en attendant que l'on trouve la ou les cause (s) de la maladie et un (ou des) remèdes éprouvés ?
Je crois que si la maladie peut nous inviter à changer des choses dans nos vies, on ne doit pas lui laisser le pouvoir de tout contrôler. C'est juste une bonne résolution, mais c'est déjà un point de départ pour retrouver le sourire et la joie de vivre...
OK... Bon, vous êtes triste pour moi, mais quoi faire ? Et bien je vais vous dire : signer une pétition qui sera remise à Marisol Touraine, ministre de la Santé et des Affaires Sociales. Une pétition à l'initiative d'une personne atteinte, comme moi, de la Maladie de Ménière et qui demande sa reconnaissance et prise en charge à 80% par les MDPH ( Maisons Départementales des Personnes Handicapées), afin de nous permettre de continuer à vivre dignement, malgré la maladie.
Si vous signez la pétition, mille mercis ! Si vous la faites circuler, si vous passez l'info chez votre ORL ou médecin généraliste, ce serait encore mieux, car le délai pour la remettre à la ministre approche : fin Novembre 2014. (J'ai découvert la pétition il y a 48 H!) Pour signer la pétition ; c'est par ici : http://www.change.org/p/marisol-touraine-reconnaitre-la-maladie-de-m%C3%A9ni%C3%A8re-%C3%A0-80-de-handicap-minimun
Bien à Vous
Marine
Je ne suis plus certaine, à l'avenir, de pouvoir encore voyager ; encore moins certaine que cela puisse s'effectuer dans les mêmes conditions qu'avant, comme cela a été le cas ces quinze dernières années; c'est à dire : seule, autonome et indépendante, en transports locaux, dans des régions avec souvent peu d'infrastructures prévues pour les touristes (Yémen, Iran, Bangladesh, îles Moluques...)
Bien sûr; j'en ai toujours envie, mais... la Maladie de Ménière a changé la donne, avec un certain chaos engendré par des crises de vertige de plus en plus fréquentes, violentes et longues en durée.
Aujourd'jui, je voudrais partager avec vous un texte que j'ai écris pour expliquer ce que je vis au quotidien avec la Maladie de Menière et inciter chacun à signer la pétition en ligne dont le lien figure à la fin du texte.
N'hésitez pas à réagir ici aussi, à partager vos propres incertitudes...
Voici mon texte:
Certains d'entre vous le savent. D'autres l'ignorent. Je souffre de la Maladie de Menière. C'est une maladie orpheline, rare, contre laquelle la médecine conventionnelle ne peut proposer aucun traitement curatif éprouvé - tout au plus, agir temporairement sur les symptômes - car la (ou les) cause(s) de la maladie reste(nt) inconnue(s). La Maladie de Menière se manifeste par crises , avec (entre autres) acouphènes, vertiges, vomissements et perte auditive évolutive.
Depuis quelques mois, la durée, la fréquence et la violence de mes crises de vertiges s'est amplifiée, générant le chaos dans ma vie quotidienne, professionnelle, sociale et affective. J'ai dû être hospitalisée ; je suis restée en arrêt maladie pendant plus d'un mois, pour suivre un traitement qui s'est avéré physiquement et psychologiquement éprouvant, et parfois franchement douloureux. On m'a percé le tympan, posé un drain, injecté de la cortisone dans l'oreille, pour calmer les vertiges. Traitement qui ne semble pas avoir vraiment fonctionné -ou très momentanément. D'autres solutions ? Pas vraiment pour le moment...
J'ai d'ailleurs réalisé, en cherchant à me documenter sur la maladie qui m'afflige, qu'il n'existe quasiment aucune documentation accessible en langue française sur le sujet – ce qui est un comble pour une maladie découverte par un médecin français (Prosper Menière)- et que la recherche sur la maladie est apparemment au point mort en France.
J'ai récemment repris mon travail en mi-temps thérapeutique, sans pour autant que les crises aient disparu. Imprévisibles, les vertiges peuvent me surprendre n'importe où, n'importe quand ( y compris la nuit durant mon sommeil ) ; me tenant à leur merci pendant un temps indéfini et me laissant lessivée pendant plusieurs heures. Difficile de poursuivre une vie normale avec ça. C'est avec panique et avec tristesse que je vois mon horizon se rétrécir et l'incertitude de l'avenir rogner ma confiance. Le sens de ma vie semble disparaître parfois... Vais pouvoir préserver assez d'autonomie, pour ne pas être une charge pour ceux qui m'entourent ? Vais-je pouvoir continuer à travailler ? Pourrais-je encore voyager ? Prendre des photos ? Marcher en randonnée ?...
A ce jour, la Maladie de Menière s'étant déclarée chez moi de façon bilatérale, j'ai perdu environ 65% d'audition sur chaque oreille. Il ne me reste plus que - ou il me reste encore- (au choix) 35 % . Je n'entend plus les chuchotements, les souffles, les mots d'amour susurrés, le clapotis des vagues, le murmure des fontaines et des ruisseaux, la pluie qui tombe, le chant des oiseaux, le bruissement du vent dans les arbres (que je vois seulement bouger comme dans un film muet). Je n'entend plus non plus l'eau qui bout, le robinet qui fuit, ni, fréquemment, une voiture arriver derrière moi quand je marche dans la rue... ce qui n'est plus seulement triste mais peut s'avérer carrément dangereux.
Voilà avec quoi je vis tous les jours.
Que faire, en attendant que l'on trouve la ou les cause (s) de la maladie et un (ou des) remèdes éprouvés ?
Je crois que si la maladie peut nous inviter à changer des choses dans nos vies, on ne doit pas lui laisser le pouvoir de tout contrôler. C'est juste une bonne résolution, mais c'est déjà un point de départ pour retrouver le sourire et la joie de vivre...
OK... Bon, vous êtes triste pour moi, mais quoi faire ? Et bien je vais vous dire : signer une pétition qui sera remise à Marisol Touraine, ministre de la Santé et des Affaires Sociales. Une pétition à l'initiative d'une personne atteinte, comme moi, de la Maladie de Ménière et qui demande sa reconnaissance et prise en charge à 80% par les MDPH ( Maisons Départementales des Personnes Handicapées), afin de nous permettre de continuer à vivre dignement, malgré la maladie.
Si vous signez la pétition, mille mercis ! Si vous la faites circuler, si vous passez l'info chez votre ORL ou médecin généraliste, ce serait encore mieux, car le délai pour la remettre à la ministre approche : fin Novembre 2014. (J'ai découvert la pétition il y a 48 H!) Pour signer la pétition ; c'est par ici : http://www.change.org/p/marisol-touraine-reconnaitre-la-maladie-de-m%C3%A9ni%C3%A8re-%C3%A0-80-de-handicap-minimun
Bien à Vous
Marine
Comment s'appelle ce plat thaïlandais? English translation pending
Amis de la gastronomie Thai, bien le bonjour,
Je vais bientôt repartir en Thailande et j'aimerai avoir la chance de manger à nouveau un plat que j'avais adoré.
Je l'ai mangé à Chiang Mai.
C'est une viande, à mon avis du boeuf, coupé en bâtonnet de 2 centimètres de long, c'est coupé fin, disons du diamètre de la viande hachée que nous avons en Europe. A mon avis, ça doit être frit. La couleur, une fois cuit, est brun foncé. C'est servi sans sauce (Peut-être sauce à part, je ne m'en souviens pas) La particularité, hormis un délicieux gout, c'est que c'est très léger. ça donne vraiment une impression de légèreté, ce qui est peu commun pour une viande. c'est un peu croustillant. Le gout n'est pas piquant, mais je précise toujours pas piquant. Cela dit, il me semble que c'est pas piquant à l'origine.
En relisant ce mail, je me rends compte qu'il ne va pas être facile pour vous de trouver...
F'in bon, j'essaie de poster ce message, qui sait, avec un peu de chance, c'est un plat connu.
Au plaisir de vous lire 🙂
Je vais bientôt repartir en Thailande et j'aimerai avoir la chance de manger à nouveau un plat que j'avais adoré.
Je l'ai mangé à Chiang Mai.
C'est une viande, à mon avis du boeuf, coupé en bâtonnet de 2 centimètres de long, c'est coupé fin, disons du diamètre de la viande hachée que nous avons en Europe. A mon avis, ça doit être frit. La couleur, une fois cuit, est brun foncé. C'est servi sans sauce (Peut-être sauce à part, je ne m'en souviens pas) La particularité, hormis un délicieux gout, c'est que c'est très léger. ça donne vraiment une impression de légèreté, ce qui est peu commun pour une viande. c'est un peu croustillant. Le gout n'est pas piquant, mais je précise toujours pas piquant. Cela dit, il me semble que c'est pas piquant à l'origine.
En relisant ce mail, je me rends compte qu'il ne va pas être facile pour vous de trouver...
F'in bon, j'essaie de poster ce message, qui sait, avec un peu de chance, c'est un plat connu.
Au plaisir de vous lire 🙂
Voyage au Maroc en mai 2015 English translation pending
Bonjour,
Je projette de découvrir ce pays en avril ou mai 2015, par contre je connais pas vraiment les conditions idéales pour réussir ce voyage. Seul ou en groupe pour l'instant je suis seul mais je ne vois aucun inconvénient à être plusieurs
Je souhaiterais faire de la piste en montagne et dans le désert ...... Bref je suis à la recherche d'infos
Merci de vos conseils
Croisière Coral Princess Panama English translation pending
bonjour , nous devons prendre le Coral Princess pour une croisiere Canal de Panama ce en Mars 2015 ?
peut on me donner des informations . Merci
Nicaragua en mode routard English translation pending
Bonjour,
je pars en Novembre au Nicaragua. Je n'arrive pas à trouver un guide papier pouvant m'aider à préparer mon voyage. Je pars seule en mode routard pendant 4 semaines. Si vous pouvez me donner des renseignements sur le pays, je suis preneuse. Selon les infos que j'ai pu lire, le Nicaragua est un des pays les plus sûr de l'Amérique Centrale, est ce le cas? Merci de votre aide.
Hasta luego 🙂
je pars en Novembre au Nicaragua. Je n'arrive pas à trouver un guide papier pouvant m'aider à préparer mon voyage. Je pars seule en mode routard pendant 4 semaines. Si vous pouvez me donner des renseignements sur le pays, je suis preneuse. Selon les infos que j'ai pu lire, le Nicaragua est un des pays les plus sûr de l'Amérique Centrale, est ce le cas? Merci de votre aide.
Hasta luego 🙂