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Espagne: Minorque, une île des Baléares, préservée et authentique English translation pending
by Jemaflor · 2019-05-08 · 35 replies
Non, non, les Baléares ne se résument pas seulement à des côtes souvent bétonnées (principalement à Majorque) ou à des fiestas sans fin (surtout à Ibiza). En effet, à l'Est de l'archipel, l'île de Minorque dévoile (encore) aux visiteurs un charme insulaire authentiquement méditerranéen. Séduit par un séjour, en septembre dernier, à sillonner l'île de long en large, du Nord au Sud puis d'Est en Ouest, je suis maintenant enthousiaste à l'idée de partager avec ce carnet de voyage quelques uns de mes souvenirs.

Dans ce récit seront évoqués, entre autres … les cami et les splendides cala, les platja, les far, les historiques talayots, les so british boinders … mais la balade sera aussi gourmande, je n'oublierai donc pas de parler de la saveur de l'AOP Mao minorquin et de la fameuse « mahonaise ». Etant un voyageur photographe, les illustrations photos seront bien sûr au rendez-vous.



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De Turqueta à Macarella par le cami de Cavalls



Le décor est de rêve. Lovée dans une splendide crique, Turqueta est une des plages les plus renommées de l'île … et nous y sommes ! là, sur le sable clair juste au bord d'une eau cristalline à souhait. Privilège d'un tout début de matinée de fin d'été, nous nous trouvons pratiquement seuls à en profiter, un vrai privilège !



Les premiers rayons du soleil dorent les rochers de la calanque alors que le sable mouillé scintille de mille reflets. Quelques minutes plus tard, le temps d'une première baignade, la luminosité se fait plus forte, progressivement les ombres s'effacent laissant le soleil illuminer une grande partie de la plage. La journée s'annonce très belle et on ne pouvait rêver d'un plus beau début.



Pour le farniente sur le sable, on attendra un peu car au programme ce jour, c'est ... randonnée ! Une randonnée en longeant le littoral pour atteindre d'autres criques paradisiaques mais isolées ; tout le monde le sait, gagner le paradis se mérite.

A Minorque, un sentier littoral, leCami de Cavalls, permet de longer l'intégralité des côtes de l'île. Créé à l'origine au XIVe siècle, il était destiné à l'époque aux cavaliers afin d'assurer une surveillance du territoire et surtout de l'horizon marin. De nos jours, l'historique cami est devenu un sentier de grande randonnée avec un tracé qui s'étire sur 185 kilomètres ... Avis aux amateurs (et vaillants marcheurs), il peut se parcourir en une vingtaine d'étapes. Bon, quant à nous, c'est parti pour ce fameux cami de Cavalls mais sur seulement un tronçon de la 13 ème étape : au programme l'aller/retour vers la cala Macarella ponctué de haltes plages.



Quittée la plage de Turqueta, le sentier caillouteux et poussiéreux commence par grimper parmi quelques arbres et buissons. Aucun cheval croisé sur ce sentier mais quelques gentilles biquettes, plus intéressées par les feuilles des arbustes que par notre rencontre.



La randonnée se poursuit en s'éloignant des falaises et en serpentant à travers un paysage de garrigue. On aperçoit par intermittence l'horizon bleu de la mer avant de retrouver la côte et les falaises. Voici, vue d'en-haut, Cala Macarelleta, une crique au charme fou.



Bien abritée entre les rochers cette petite calanque est une irrésistible invitation à s'y poser, on ne s'en privera pas ! Inutile d'en dire plus, les images parlent d'elles-même …







Une fois séché et bien reposé, il suffit de marcher seulement quelques minutes pour bénéficier à nouveau d'un point de vue d'exception. Le sentier offre aux randonneurs une vue plongeante sur la belle Cala Macarella.



Un panorama à admirer sans aucune retenue, enfin si, celle de ne pas trop s'approcher du bord de la falaise. On se trouve vite captivé par ce bleu étonnant et par cette transparence de l'eau. Un détail dans ce panorama accroche mon regard : un bateau de plaisance semble en apesanteur tant l'eau est claire, splendide !



Après des instants de contemplation, le chemin nous mène à présent vers la plage pour un temps de baignades, de bain de soleil sans oublier le pique-nique, histoire de recharger les batteries. Car après le repos, le chemin du retour attend le randonneur … Ce sera bien sûr le même cami mais en sens inverse. Un parcours identique que l'on semble à nouveau découvrir, les angles de vues différents nous révèlent de nouveau panoramas. Le long du sentier on croisera plus de randonneurs que le matin, deux VTTistes (courageux !), des chèvres mais toujours aucun cavalier pourtant certains détails objectivent le passage de chevaux avec par endroits la présence de crottin que les pas doivent éviter ! Passés des faux plats montants et descendants, des crochets, des courbes, des cailloux et des buissons et aussi trois kilomètres de distance … on retrouve la coquette cala Turqueta. Mais dans l'après-midi, on constate que les estivants sont en plus grand nombre qu'en début de matinée, il fallait s'en douter. Une vision qui nous conforte dans notre presque précipitation du matin, Turqueta comme beaucoup d'autres plages se savoure encore plus dans l'intimité.

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Ciutadella, l'ancienne capitale

Principale ville de l'Ouest minorquin, Ciutadella est le lieu de résidence d'environ trente mille habitants.



Pour débuter la visite et la présentation de la cité, voici une vue du chenal qui se faufile entre les rochers jusqu'à la mer. Les quais font office de port, tout le long sont amarrés des embarcations de pêche et de plaisance. Des quais longés de boutiques, de bars et de restaurants …et des lieux qui s'animent en soirée, à la mode espagnole.

En visitant une ville, on peut s'intéresser principalement à son patrimoine architectural et à ses monuments ou bien, on peut privilégier les lieux où se retrouvent les habitants … On peut aussi faire un peu des deux, c'est donc ce que je vous propose. Pour débuter, gagnons la Place de la Liberté, c'est là qu'est situé le marché de Ciutadella. D'abord il a fallu le trouver, parcourir des ruelles étroites, s'égarer un peu avant de solliciter une passante. La place du marché était toute proche mais finalement on ne cessait de tourner autour !



Le marché aux poissons est installé sous une coquette halle couverte de tuiles de couleurs. La construction de cette structure métallique remonte au 19e siècle mais a subi une rénovation en 2011. A l'intérieur, on y vend des poissons dont la fraîcheur est garantie, un privilège des localités insulaires de bord de mer.





Autour des halles, sous les arcades, sont placés les étals de viande et de charcuterie ibériques ou plutôt « minorquines » vous affirmeront avec fierté les artisans bouchers charcutiers. Pour les fruits et légumes, c'est un peu plus loin.

Continuons à faire du « lèche-vitrine » dans la rue commerçante, la Calle Josep Maria Quadrado, en regardant avec envie les pâtisseries locales comme la fameuse ensaïmades, un gâteau enroulée en colimaçon et saupoudré (copieusement) de sucre glace.



Les patissets (sablés) sont également appétissants tout comme les croissants fourrés à la crème ou au chocolat. Plusieurs établissements proposent de goûter une petite part d'ensaïmades … histoire de vous tenter plus encore !

Une autre spécialité de Minorque est bien en évidence dans les vitrines de plusieurs boutiques, celle-là ne se mange pas … ce sont des sandales fabriquées dans l'île, les avarcas. Question modèles et couleurs, on le constate, il y a le choix.

Activités à faire dans les environs de Bordeaux avec des enfants de 4 et 8 ans? English translation pending
by Guatetitia · 2009-09-16 · 6 replies
Avez vous des bons trucs a faire dans le coin de Bordeaux avec des enfants de 4 et 8 ans, on est là pour 3 semaines. Merci a l'avance de vos bons conseils Ciao
Review of a Mediterranean cruise on the Splendida and 24 hours in Venice – October 2024
by 4yne · 2024-11-21 · 121 replies
Hi everyone,

What a joy to be back here and pick up where we left off after all these months of hiatus.

I hope you’ll enjoy the story of this little trip around the Eastern Mediterranean. This cruise was the perfect way to satisfy our longing to return to Greece and Istanbul. The end of the season, until late November, is the best time to visit the Mediterranean in my opinion—when climate disruptions don’t get in the way.

Departing from Trieste, our stops were Katakolon, Piraeus, Kusadasi, Istanbul, Corfu, and Bari, before returning to Trieste and then Venice, where we planned a very short 24-hour stay.

We left home at 6:15 AM—our first cruise departure since moving to Normandy. What I miss most about living in the Gard is how close we were to Marseille Airport. No more hopping over to Marignane in an hour; now we have to plan for a three-hour trip to CDG, even under the best conditions on an early Sunday morning.

It was impossible to book a hotel night before our flight because, starting in April, the Ibis was priced at 450 € per night, and the Mercure was flirting with 800 €—breakfast not included, of course. 😏

I had a feeling there must’ve been a conference or something going on… Turns out, it was just the auto show. They simply adjusted the room prices to match the cost of the cars. 😛

Our flight took us to Venice, where we caught a FlixBus to Trieste. We arrived at Trieste’s train station in the afternoon and walked to our hotel in the city center.

After treating ourselves to an amazing pizza at a restaurant (Di Napoli Maestri Pizzaioli, Via Armando Diaz 10) for a very reasonable price, we enjoyed the mild evening temperature while exploring the stunning buildings of this charming city by night. These magnificent structures are a testament to the city’s past. Trieste became Austrian in 1382 due to its complicated relationship with Venice, and it wasn’t until 1918, at the end of World War I, that it became Italian again. The city’s lighting beautifully highlights the architecture of the buildings.

The terraces were lively, and the atmosphere was so warm and inviting that we wanted to stay out even longer.



But we’d been up since 4 AM, so we were happy to retreat to the quiet of our hotel, located in the pedestrian center just a few steps from the port (Urban Hotel Design—highly recommended).

More to come soon.
Liaisons bateau Madagascar-Mayotte-Comores-Tanzanie English translation pending
by Simbed · 2006-03-13 · 6 replies
Salut, Un deuxième petit message, nous partons (départ de la Réunion) en voyage fin mai début juin pour faire Mada-Mayotte-les Comores-La Tanzanie et le Kénya. Nous souhaitons réaliser les liaisons en bateau, on avait 'intention de gérer sur place directement dans les ports, mais celà parait difficile, avez vous des infos sur ces différentes liaisons. d'avance Merci. Delphine et Simon
Your recommendations for Bangkok lovers
by LBfamily · 2025-08-20 · 42 replies
Hello everyone! :)

Our next trip to Thailand is coming up, and we just can't wait! We talk, eat, drink, and dream Thailand 😏

Our itinerary is mostly set, and we’ve found quite a few new things to explore, but I’d still love to hear your recommendations for Bangkok. Just so you know: we love this city, and every time we visit, we spend several days there without ever feeling like we’ve seen it all. So this year, we’re staying for 8 days! Here’s what we have planned this year: * Exploring Nonthaburi * A day trip to Nakhon Pathom (to test out our basic Thai skills 😛) * Khlong Lat Mayom floating market (we went 10 years ago—it’s probably changed a lot!) * The Erawan Museum (we visited Muang Boran on our last trip) * Finally taking the time to check out Wat Phra Sri Maha Mariamman and Wat Yannawa (we’ve planned to go several times but never made it—are they worth a visit?)

This is what we’ve picked so far, but I’d love to hear about the favorite spots and recommendations from travelers who, like us, adore Bangkok.

Thanks in advance for your help!

Laetitia and Benjamin.
Voyage de rêve en décembre 2008 en Jordanie English translation pending
by Nabps · 2009-01-03 · 3 replies
Nous revenons mon épouse et moi-même de Jordanie (nationalités algériennes) où nous avons passé 12 jours intenses et très enrichissants. Nous avons profité de billets d'avions discountés à 500€ (NR/NE) et somme partis "à l'aventure" sans réservation d'hôtel au préalable. Arrivés le soir, c'est donc un jeune chauffeur de taxi qui nous a servi de guide pour rechercher un hôtel pas cher et une voiture de location. Tout cela à 18h00 un Dimanche !! Parler l'arabe nous a bien aidé, mais beaucoup de jordaniens parlent aussi très bien l'anglais globish. Le lendemain, direction la mer morte et son panoramic complex avec musée et restaurant. Y passer la nuit se révéla inintéressant pour la saison et l'ambiance (nuageux, mouches ...). on décida de partir le soir même à Kerak. C'est l'hôtel REStHouse avec ses fenêtre sans vis-à-vis (c'est peu de le dire vu qu'elles donnent sur un précipice...) accolé à la citadelle du krak qui a retenu notre attention : pas cher -35 DJ- avec PDJ et taxes inclus, et accueil chaleureux d'un jeune copte très pro. On a pu ainsi visiter la ville de Kerak le soir et dîner dans un nouveau restaurant accolé lui aussi à la citadelle qui nous fit goûter pour pas cher le plat local traditionnel à base d'agneau cuit dans du petit lait (Mansaf). Le lendemain, visite de la citadelle avec guide et des salles annexes fermées en général aux groupes de touristes où l'on y tourne des séries de films historique arabes (syriens surtout). La vue imprenable sur les collines environnantes y est splendide. Attention au vent en cette saison qui peut être dangereux sur certains points des remparts de la citadelle. 14heures, démarrage vers Pétra sur la route des rois. Attention, déviation à Gharandal, prendre la rue à droite juste avant le dernier ralentisseur à la sortie du village (sinon, vous retombez sur El-Tafila ou l’autoroute du sud après une belle traversée du désert de 30 km). Petite pause sur Dana avec très belle vue sur la gorge avant El-Qaddissya. L’arrivé sur Petra fut accompagné par un jordanien à qui nous avions demandé la route et qui nous a conseillé un hôtel pas cher mais très correct (équivalent d’un 3 étoiles en France) à 50DJ, le Amra Palace Hotel dont le propriétaire, Ali, vous fera un accueil remarquable. Préférez un hôtel à Wadi Musa, à 500 m de Pétra plutôt que les hôtel inutilement cher situés à l’entrée du site de Pétra. Le soir même, visite de little Petra (gratuit). Seul souci en cette saison, les jours sont très courts, d’où des visites raccourcies par rapport à tout ce qu’il y a à voir. Le lendemain, visite de Petra et de ses sites environnants (sacrifice, etc.). Le plus beau site jamais visité pour ma part. Souvenirs rose et ocre, venteux, parfois chauds, souvent froids (décembre…), embaumé par l’air pur en hauteur et le fumier des bourricots ou des crottins de cheval en contrebas. En effet, les rabatteurs bédouins des lieux, jeunes et voraces cassent sous la besogne acharnée et incessante leurs bêtes même blessées. C’est le seul spectacle désolant, mais on peut le fuir à défaut de la changer (ils vous renvoient à votre « business » dès que vous les critiquez) en se baladant hors des sentiers battus. A ce titre Wadi Siyyagh est à faire ; au moins jusqu’au promontoire qui donne une vue sublime sur le désert (2 heures de marche parfois accompagnée par un troupeau très sympathique de chèvres qui vous prennent pour le berger), le tout au rythme de l’écoulement d’une rafraichissante rivière qui coule au fond de la gorge. Vous aimerez le Dyiar et les habitations troglodytes, le khezneh et la gorge qui y mène avec ses canalisations sculptées dans la roche à portée de main, les oiseaux roses de Jordanie, les faucons qui y vivent, les panoramas de fin du monde splendides et j’en passe et des meilleurs… Bref, vous aimerez l’archéologie et la nature, les parcours et les jeux de couleurs que la lumière du jour changeante de l‘hiver vous proposerons. Surtout ne prenez (si vous le pouvez) ni chameau ni baudet. Car le temps est surtout précieux non pour arriver vite mais pour être surpris après un chemin parfois long de la découverte d’une des plus belles architectures de l’antiquité en des lieux improbables (la fatigue y est en effet un atout précieux…). Après deux jours à Pétra, départ pour Wadi Ram (ou wadi el-Qamar, la vallée de la lune, car on y voit clair de nuit lors de la pleine lune). Le séjour la nuit nous a été déconseillé par Sami, un bédouin très pro et très sympathique. Nous avons donc passé après 4 heures en 4x4 (prendre Toyota, c’est fiable) avec une jeune guide qui nous a même sorti des entiers battus et nous a proposé un coucher de soleil très bien placé à l’emplacement d’un campement bédouin. Le soir même, départ pour Aqabah. Déçus de l’hôtel Crystal, pas cher mais pas très propre avec PDJ très basique mais suffisant. Le tout est de pouvoir visiter la ville de nuit car les magasins sont –dans cette zone franche où on doit passer par une douane – ouverts jusque … minuit. Une ville frénétique et très active donc, qui vaut le détour surtout si on veut faire quelques emplettes. Le lendemain, départ pour South beach d’Aqabah et repos au Radisson SAS pendant 3 jours avec plage d’eau pas froide mais permettant de nager, bronzette, snorkeling, jakuszzi, sauna, piscine, buffet à volonté (cher pour le prix), et massage indien (vendu cher au vu de ce que l’on paie les masseurs venus spécialement du Kerala). Les deux jours restant furent occupés à visiter les ksours (quasr Amra surtout à ne pas rater coûte que coûte mais évitez Zarqua’, trop de camions et donc de pollution) et Amman (jabal Qalaa et son musée). Pas de visite des sites archéologiques de Jerash ou de Madaba, les sites roains n’étaient pas notre priorité. Visitez le downtown (Wast el-balad) et mangez-y traditionnel, c’est sympa et pas cher. A Amman, prenez le Ammon Hôtel (ex-Century Park Hôtel), c’est un équivalent d’un hôtel Mercure en France. Sinon le Dove Hôtel est correct aussi mais beaucoup moins cher. Au final, le séjour peut se résumer en beaucoup de rencontres (on parle arabe, ça facilitait un peu les choses même si on avait du mal vu nos arabes différents), beaucoup de surprises (sites et routes, panoramas à couper le souffle) et énormément de plaisir à être accueillis chaque fois avec le sourire par des gens serviables et très tolérants (le musulman côtoie le chrétien, le juif et le bouddhiste dans une harmonie étonnante malgré la proximité de la guerre à l’est comme à l’ouest…).
Un tour d'horizon de 5 jours pour découvrir Israël English translation pending
by M16 · 2019-08-15 · 10 replies
Bonjour à tous, et merci d’avance de votre attention! Je pars avec ma copine et son fils (adulte) en Israël pour un court séjour où nous voulons profiter un maximum pour s’en mettre « plein les yeux ». On décolle de Genève le 14 jeudi novembre et on arrive à l’aéroport Ben Gurion pour 11h30.

On prendra ensuite le train jusqu’à Jérusalem où nous comptons passer l’après-midi (et le soir) ainsi que toute la journée du vendredi 15 novembre. Le samedi matin 16 novembre nous partirons avec une voiture de location direction Metzoke Dragot (légèrement au nord d’Ein Gedi visiblement) où nous passerons la nuit dans un « chalet » que nous avons loué après avoir fait un saut à la mer morte. Le dimanche 17 novembre nous nous dirigerons vers Bersabée, où nous comptons rendre notre voiture de location. Lundi 18 novembre au matin nous prendrons le train pour Tel Aviv que nous profiterons de visiter durant la journée et la soirée.

Le mardi 19 novembre, on décolle à 13h de Ben Gourion pour rentrer en Suisse.

Voilà vous êtes au courant de notre programme. A ce jour, hormis les vols Easyjet pour aller en Israël, seul le chalet pour la nuit à Metzoke Dragot a été réservé, c’est donc notre seul impératif pour la nuit du 16 novembre. Pour les autre nuits nous avons un budget par nuit pour les 3 aux alentours de 150 francs suisse (540 Shekels environ).

Je me permet maintenant de vous déranger et faire appel à vos connaissance et vos conseils :

1) Le train depuis Ben Gourion allant jusqu’à Jérusalem Yitzhak Navon qui (d’après les cartes) semble se situer en plein centre ville, quel quartier serait selon vous le plus judicieux pour y passer la nuit du jeudi 14 et celle du vendredi 16 novembre ? Je suis preneur de tout bon plan niveau hôtel et restaurant, et nos visites seront axée autant sur la vieille ville que la zone du marché Mahane Yehuda.

2) J’ai noté cela à faire dans mon programme d’un jour et demi sur Jérusalem, mais je n’aimerais pas courir ou manquer quelque chose non plus : La Knesset Le mur des lamentations (et ses tunnels) La vielle ville et le souk La porte de Damas Dôme du rocher L’esplanade des mosquée L’église du Saint-Sépulcre Les carrières de Salomon La tour et la citadelle de David Basilique Sainte-Anne Le Mont des Oliviers Les jardin de Gethsémani Le tombeau du Christ L’abbaye de Dormition Mea She’arim (quartier juif ultra orthodoxe) Marché de Yehuda Mahane

Qu’en pensez-vous ? (pas encore défini l’ordre dans lequel on fera ces visites)

3) Ai-je des chances de trouver une agence de location de voiture ouverte samedi 16 novembre au matin sur Jérusalem ? ou suis-je obligé de reprendre le train pour l’aéroport Ben Gurion afin de la louer là-bas ? (ce qui rallonge peut mon trajet pour Metzoke Dragot mais qui n’est pas grave en soi)

4) Ayant la journée (on aimerais tout de même voir la mer morte avant le coucher du soleil) pour rejoindre Metzoke Dragot depuis Jérusalem, y’a-t-il des immanquables où s’arrêter en chemin ? Je suis aussi preneur de tout bon plan restaurant sur le trajet.

5) De Metzoke Dragot à Bersabée, la route passe il me semble au travers du désert ou des zones montagneuses arides. Hormis l’oasis d’Ein Gedi, auriez-vous des recommandations d’endroit où s’arrêter pour voir la vue ? pour manger ?

6) Notre arrêt et nuit à Bersabée va dans le sens de découvrir une ville moins touristique et vivre une expérience plus locale. Est-ce que cela vaut la peine de faire une nuit dans le désert aux alentours de la ville ? quels sont les immanquables aux alentours et dans la ville selon vous ?

7) Une fois arrivés à Tel Aviv nous comptons visiter le vieux port, le quartier du Florentin et faire un tour le long du front de mer. Que devrions-nous pas manquer d’autre ? Un bar sympa pour la soirée ?

8) Mardi nous comptons être à 11h à l’aéroport Ben Gurion (décollage 13h). Il y’a un train de Tel Aviv HaShalom à 9h34 qui arrive à 9h49 à l’aéroport. Est-ce suffisamment tôt pour assurer les formalités douanières ? Existe-il un marché proche de la gare HaShalom de Tel Aviv, ouvert le matin où je pourrais faire un peu de shopping en matière de denrées alimentaires ? Quelles sont les restrictions en matières de nourriture à ramener ? je pense que les épices il ne devrait pas y’avoir de problème mais le reste ?

9) J'ai le corps pas mal tattoué, y'a-t-il des endroits où cela peut poser problème? dois-je couvrir mes bras et mes jambes absolument?

Merci beaucoup pour votre précieuse aide 🙂

Julien
Vacances été 2012 en Belgique English translation pending
by Mleray44 · 2012-03-19 · 15 replies
Bonjour à toutes et tous,

Je souhaite profiter de mes vacances d'été 2012 pour emmener mes deux enfants de 7 et 11 ans, ainsi que mon amie en Belgique pour découvrir le pays. J'aime bien le principe des gites ou chambres d'hôtes et souhaite partir pour une semaine du 14 juillet au 21 juillet 2012. Nous aimons beaucoup visiter les monuments historiques pour nous les adultes et mes enfants surtout les parcs d'attractions. Ma fille aime les princesses et tout ce qui brille et mon garçon les voitures. Merci beaucoup pour vos conseils et indications
Avis sur circuit en Corse en septembre English translation pending
by Baboo25 · 2009-02-05 · 7 replies
Nous sommes un jeune couple et avons décidé de passer nos vacances en Corse du sud. Il s’agit de la première semaine de septembre. Nous atterrirons à Ajaccio et louons une voiture.

J’avais pensé faire Ajacio, Porto, Corte, Porto-Vecchio, Bonifacio, Sartène, Ajaccio.

Quelqu'un pourrait-il nous conseiller si ce circuit réalisable en une semaine ? Quels sont les lieux à ne pas surtout pas manquer le long de ce parcours ? Merci d'avance.🙂
Arménie pour quinze jours en août English translation pending
by Xive · 2008-03-28 · 8 replies
bonjour à toutes et à tous,

quelqu'un a des petits renseignements sur des endroits sympas à voir en arménie (en aout)? je n'ai que 15 jours pour ce voyage. je pense qu'on se déplacera en transport en commun là bas. et si quelqu'un connais un guide aussi (un bouquin, style piti tufé mais en mieux... 😉). merki d'avance. xavier.
Aller en Sardaigne au départ de la Corse? English translation pending
by Bravo · 2006-02-22 · 9 replies
Bonjour,

Mon mari, mes deux filles et moi partons pour la Corse en 2007. Devrais-t-on faire un saut en Sardaigne?

Merci,

Martine
Un week-end en Provence English translation pending
by Suedois · 2017-05-31 · 11 replies
Hello !

Plutôt quatre jours qu'un WE, et dans le bout Est du Lubéron. C'est le choix que nous avions acté pour ce très gros "Pont" de la fin du mois de Mai, du 25 au 29.

Deux adultes consentants accompagnés par la petite-fille de trois ans et demi, lâchement abandonnée par ses parents qui, d'un commun accord, avaient décidés de "gobelasser" au salon Vinocap du Cap d'Agde. L'option hébergement sera l’hôtel sur Manosque, des restos ça et là, des pique-niques au grand-air, des visites et des pauses détentes à la piscine de l’hôtel.

La ville de Manosque, donc dans le Lubéron pour faire plaisir à un ami, est située dans les Alpes de Haute-Provence, non loin de la Durance. Ville de Giono, agréable, à peu près calme, c'est ma destination lorsque je veux me ressourcer et retrouver mes racines provençales.

Manosque

Le Plateau de Valensole et ses champs de lavandes ne sont pas loin, Moustiers st Marie avec sa foule de touristes non plus, Les gorges du Verdon vous attendent, les plages du Lac de St Croix s'offrent à vous, Sisteron et sa citadelle vous plongent dans l'histoire.

Et surtout, non loin de là... Banon. Citée dans le célèbre film de Pagnol " La femme du Boulanger", c'est également la ville d'un des plus réputés fromage de France : Le BANON !!

Banon

Sans oublier un lieu remarquable pour ce coin perdu, la libraire de Banon.

Le Bleuet

Donc, après cet intermède de présentation, venons-en au séjour.

Les valises sont bouclés en ce jeudi de l'Ascension, l'enfant installée dans le fauteuil adéquat et roule ma poule, Cap au Sud-Est en passant par Aix en Provence et Pertuis.

Repas rapide du midi sur le "Courtepaille" de Pertuis après l'achat de divers produits pour procéder au nettoyage des régurgitations de l'enfant. Ben oui, nous allons dérouiller avec ça. Elle est sujette à " vomissements" réguliers en automobile. Encore heureux qu'une grande surface soit ouverte en ce jeudi... Bref...

Nous arrivons sur notre Hotel, le Pré St Michel vers 16h00 et le temps de prendre les clés, ranger les valoches, changer les fringues, nous allons in petto sur la piscine !

Le Pré St Michel

Une fois bien reposés de la route, douchés, pomponnés, il est temps de décider du lieu du repas du soir. Nous connaissons déjà le coin et notre choix se portera sur un restaurant de la place Marcel Pagnol.

l'Aromavin.

Après tout ça, il est temps d'aller au lit. A demain.

Voyage à Hurghada début mars avec une journée au Caire English translation pending
by Gazelle78 · 2013-01-31 · 10 replies
Bonjour,

Nous partons à Hurghada début Mars pour une semaine et nous allons passer une journée pour visiter LE CAIRE. Avec les troubles politiques, je ne sais pas si je vais vraiment partir. Go Voyages vont ils nous rembourser le billet ? Merci de vos conseils pour ceux qui connaissent bien ce pays.
Circuit Alpes-de-Haute-Provence - Côte d'Azur: itinéraire? English translation pending
by Petitjcb · 2012-10-19 · 2 replies
bonjour,

nous souhaitons partir une petite semaine à la toussaint et cherchons un itinéraire (ou circuit) plaisant pour nous rendre de Chambéry aux abords de Nice.

étant des novices, car acquisition de CC cet été (3 petites sorties), sommes preneurs de toutes les idées et conseils. Si des campings sont ouverts à cet période, nous sommes preneurs pour des Gites étapes

Merci bcp pour tous vos conseils éclairés

JC
Auberges de jeunesse en Israël English translation pending
by Leahlaurent · 2012-08-27 · 17 replies
Bonjour, notre voyage dure 10 jours et notre itinéraire comporte 4 lieux d'hébergements différents. 1 nuit à Jérusalem, 2 nuits aux alentours de la mer morte, 2 nuits vers Mitzpe Ramon et le reste à Tel Aviv chez la famille.

COncernant nos nuits en dehors de TEl AViv, nous avons des options en auberge de jeunesse, ma question est la suivante : est il indispensable d'avoir la carte AJ que l'on peut commander sur le site officiel des AJ ?

Merci de vos réponses ;)
Une journée à l'extérieur d'Hanoï English translation pending
by Canario · 2012-01-23 · 2 replies
Après la visite d'Hanoï à mon rythme (3,5 jours) et la baie d'Halong (2 jours) et ayant au préalable fait la région de Tam Coc (4 jours), je voudrais avec une location de voiture et chauffeur consacrer une journée pour sortir de la ville d'Hanoï.

J'hésite quant au choix :la pagode des parfumsla montagne Bavile village de Mông Phu mais n'est ce pas un attrape touriste? un manoir mandarinal dans la province de Ha Tay (GdR) la pagode But Thapou un village pas forcément signalé sur les guides papier. Bien entendu, je ne pourrai tout faire en une journée et comme je serai au terme de mon voyage (donc j'aurai déjà vu pas mal de choses), je ne sais quoi visiter. Je fais donc appel aux connaisseurs qui me donneront je l'espère leurs sentiments et leurs préférences.

Cordialement
Le Caire: où se situe le jardin Al Azhar? English translation pending
by Pascaledi · 2011-09-07 · 5 replies
Bonjour, je retourne bientôt au Caire et je souhaiterais me rendre au jardin (ou parc) Al Azhar. où se situe-t-il exactement? merci
Coût d'une excursion Hurghada - Le Caire en avion? English translation pending
by Webjeanchris · 2011-04-18 · 6 replies
Bnjour,

je me rend à Hurghada en mai, et j'aimerais savoir combien coûte via les TO sur place, une excursion 1 jours en avion pour aller voir les pyramides ? Car j'hésite à réserver moi même et me débrouiller sur place au Caire ou bien passer par le TO de l'hôtel.

Merci pour votre aide😛
Voyage en Croatie en caravane English translation pending
by Desagnes · 2010-11-23 · 3 replies
Nous avons une petite caravane (nous sommes 2) et comme en Croatie, il faut impérativement aller dormir dans un terrain de camping, on se demandait si la formule caravane ne serait pas une bonne solution : ceci permettrait de poser la caravane et se balader en voiture la journée. Ceci dit on se demande si le réseau routier permet d'aller jusqu'à Dubrovnik; de plus peut-t-on prendre les ferry pour aller sur les ile de Cres, krk, Mijet ? Avez vous des données à ce sujet ? D'avance un grand merci.
Itinéraire de deux mois en Asie du Sud-Est English translation pending
by 77jules77 · 2008-06-26 · 11 replies
Bonjour à tous,

Nous allons passer deux mois et demi en asie du sud-est entre le 27 octobre 2008 et le 09 janvier 2009 et je galère un peu à établir un itinéraire... Peut-être que des voyageurs connaissant la région auront la gentilesse de nous aider...

Nous arrivons à Bangkok et comptons remonter vers le Nord, atteindre le Vietnam (nord) en traversant le Laos. D'Hanoï prendre un avion pour Ho chi minh ville et remonter le détroit du mékong jusqu'au Cambodge (Phnom Penh) puis Angkor. Retour en Thaïlande par la route et farniente dans les îles du sud...

Cela vous paraît-il jouable ? N'est-ce pas trop galère au niveau des postes-frontière ? Un itinéraire entre Bangkok et le Laos ? Entre le Laos et le Vietnam ? Merci par avance de tous vos conseils... Vous valez mille guides !

Jules et Amélie
Itinéraire de quatre jours Nice-Cannes-Monaco English translation pending
by Tannoy · 2008-06-14 · 10 replies
Bonjour, Je serai avec ma femme et mes deux filles (8 & 11 ans) dans la région le 16-17-18 & 19 juillet. Nous avons seulement quatre jours pour voir ce magnifique coin de pays. Nous logerons à Villeneuve-Loubet durant ce temps. Nous n'avons qu'une chose de prévue au programme, c'est d'aller au musée océnographique de Monaco. Que me proposez vous comme itinéraire...

Merci de votre aide...

Tannoy
Circuit en Egypte? English translation pending
by Didogene · 2007-12-15 · 19 replies
Bonjour,

Nous préparons, mon épouse et moi, notre premier voyage en Egypte... Nous sommes des seniors et nous désirons bénéficier des conseils, des suggestions et des "coup de coeur" de ceux qui nous ont précédés et cela sans passer par les "griffes" d'un T.O. ... C'est peut être plus facile... mais nous désirons organiser un circuit avec vous qui aimez l'Egypte "vraie" ... et cela en ... 10 jours? 12 jours ? Est-ce possible ?

Nous projetons de faire :

1- Le Caire (3 à 4 jours) : Des conseils, des suggestions, votre experience, vos coups de coeur ? Hotels ? Restaurants ? Que faut-il voir où découvrir ? Comment partager et vivre "l'atmosphère" d'une ville comme Le Caire ? en 3 jours ?

2 -Louxor-Assouan-Abou Simbel (4 à 5 jours) : Est-ce suffisant ? Mème questions que le Caire... Quels circuits? Quels moyens de transport? Train ? Bus? Taxi? Tarifs ? réservations? Visites Découvertes? Où dormir ? Une nuit à Abou Simbel ? 2 nuits à Louxor? Assouan ? Combien de nuits ? Découvrir le Nubéens ?

3 - Retour au Caire (2 à 3 jours) : Train de jour ou de nuit ? Quel Train ? Poursuivre la visite du Caire ou faire un tour à Alexandrie ou ailleurs ?

Voila c'est tout un programme... qui sera élaboré avec vous. Pouvez vous nous aider ? Merci. Abder
Road trip New York - Nouvelle-Écosse - Québec English translation pending
by Danielguy · 2018-09-09 · 29 replies
Bonjour,

L'été se termine et nous pensons déjà au suivant. Voila trois ans que nous restons en Europe, aussi l’Amérique nous manque énormément. Nous avons réfléchie à un petit périple dans l'est américain. Le but principal étant la Nouvelle Ecosse et l’Île du Prince Edouard car nous connaissons et adorons le reste. Voila le trajet que nous avons imaginé, les distances semblent raisonnables. Les dates peuvent varier à 2 ou 3 jours près. Qu'en pensez-vous ? Nous ou sommes ouvert à toute suggestion.

mercredi 31 juillet 2019 Arrivée NY jeudi 1 août 2019 NY vendredi 2 août 2019 NY samedi 3 août 2019 NY - Portland dimanche 4 août 2019 Portland - Saint John lundi 5 août 2019 Saint John mardi 6 août 2019 Saint John - Halifax mercredi 7 août 2019 Nouvelle Ecosse jeudi 8 août 2019 Nouvelle Ecosse vendredi 9 août 2019 Nouvelle Ecosse samedi 10 août 2019 Nouvelle Ecosse - Ile prince Edouard dimanche 11 août 2019 Ile prince Edouard lundi 12 août 2019 Ile prince Edouard - Fredericton mardi 13 août 2019 Fredericton - Rivière du loup mercredi 14 août 2019 Rivière du loup - Québec jeudi 15 août 2019 Québec vendredi 16 août 2019 Québec - Montréal samedi 17 août 2019 Montréal dimanche 18 août 2019 Montréal lundi 19 août 2019 Montréal mardi 20 août 2019 Montréal - Albany mercredi 21 août 2019 Albany - NY

Nous réfléchissons également à faire la boucle dans l'autre sens à partir de Montréal avec un retour depuis New York si ce n'est pas trop compliqué et/ou trop cher d'abandonner la voiture en dehors du lieu de location.

Merci à tous pour vos contributions !

Daniel et Magali
Découverte du Nicaragua du 21 septembre au 16 octobre 2016 English translation pending
by Phil31600 · 2016-10-31 · 11 replies
Au début, quand mon épouse et moi nous sommes décidés à partir en voyage dans ce pays, beaucoup de gens autour de nous nous ont dit : " ah, le Nicaragua?! Bizarre cette destination, pourquoi pas plutôt le Costa Rica ? Non, moi à votre place j'irai au Costa Rica ! En plus ça 'craint' non le Nicaragua ! Ils ne sont pas toujours en guerre ?! Et puis vous n'y allez pas à la bonne saison !"

Bon, à tous ceux-là, je vais pouvoir montrer que nous sommes revenus entier... et leur expliquer tout ce qui nous a plu, beaucoup plus jusqu'à emballé dans ce pays aux multiples facettes. Leur parler de toutes ces rencontres faites au hasard des visites, des moments de repos où spontanément des gens sont venus discuter avec nous. Leur expliquer toute la richesse du pays en matière de faune et de flore. Mais aussi une histoire et une culture très riches que nos guides locaux, hôteliers ou autres personnes rencontrés se sont fait une joie de nous raconter. Bon c'est vrai, il vaut mieux assez bien comprendre l'espagnol et le parler suffisamment pour se faire comprendre. Et leur dire surtout, à tous ces sceptiques, que nous sommes très heureux d'avoir pu partir en cette saison, car dans de nombreux endroits, nous étions les seuls touristes, que la nature y est très belle en ce moment et que rares sont les jours où la pluie a perturbé nos projets de visite. Je proposerai un carnet de voyage rétrospectif pour chacune de nos étapes :

Étape 1 : Las Peñitas pour récupérer après un long été au boulot Étape 2 : León ou découverte de deux facettes du pays, la religion (fête religieuse) et les sandinistes Étape 3 : Granada, les volcans et les isletas Étape 4 : El Castillo, la magie du rio San Juan Étape 5 : Ometepe, une île à visiter tranquillement à pied, en vélo, en scooter ou en bus Étape 6 (et fin) : Jinotepe, ville au milieu de tout un ensemble de centres d'intérêt (volcans, réserves naturelles, plages du Pacifique, relative proximité de Managua et de son aéroport), et le plaisir de rencontrer enfin Philippe V. et son épouse dans leur quinta Sonrisa...

1ere étape : Las Peñitas du 21 au 23 septembre (arrivée en fait le 20/09 à 22h30 heure locale)

Après un long été de travail, mon épouse et moi étions relativement fatigués. Aussi, pour bien profiter de notre voyage, j'avais prévu une étape de récupération. Mon choix s'est porté sur Las Peñitas. J'avais réservé un taxi pour nous y rendre directement dès notre arrivée tardive à l'aéoroport de Managua (vers 19h30) afin dès le lendemain matin d'être sur place plutôt que d'avoir à reprendre des bus (Managua/Leon puis Leon/Las Peñitas). Ce n'est pas la solution la plus économique que j'avais choisie mais la plus efficace en matière de récupération. Le chauffeur de taxi nous attendait avec une pancarte à la sortie de la salle de débarquement et après environ 2 heures de route, nous sommes arrivés à notre hôtel (taxi réservé par l'intermédiaire de l'hôtel), La Barca de Oro. Accueil très sympa par Lionel. Chambre parfaite.

Le 1er matin, je me suis levé assez tôt. J'ai ainsi pu assister au retour des pêcheurs et voir que les poissons et crustacés proposés au restaurant de La Barca étaient directement livrés par les pêcheurs.... Là, je me suis dis que j'allais faire une "cure" de poisson frais....



1er petit déjeuner très apprécié. Ca y est, on est en vacances !

En cette saison, peu de monde à Las Peñitas et à La Barca (2 chambres occupées, quelques repas le soir avec des nicas, car la table de La Barca est réputée dans la région). Récupération dans les hamacs ou dans les chaises à bascule a été le principal de nos occupations, entrecoupée par des baignades dans le Pacifique (grande plage pour nous tout seul (ou presque)



et visite de la réserve de l'île San Verano (barque de pêcheur pour y accéder et petite marche pour accéder à la nursery des tortues marines, avec Felipe (original !) notre guide pêcheur.

Le 23 est arrivé très vite et nous avons quitté cet endroit un peu à regret, mais bon, nous avions plein d'autres étapes sympa à faire. Et l'objectif "Récupération" était en partie atteint. L'arrêt de bus pour rejoindre Leon est devant la porte de La Barca. Environ 45mn de trajet, prix 13 cordobas/ personne, soit un peu moins de 0,50 cts d'euro..... Nous avons pris le bus vers 9h00 ce qui nous a permis de commencer la visite de Leon très rapidement le jour même après avoir déposé nos valises à l'hostal.

2eme étape : Leon du 23 au 25 septembre J'avais prévu d'y rester un jour de plus mais changement de programme car mon épouse n'était pas assez en forme pour aller sur le volcan Cerro Negro et n'avait pas envie de tenter l'activité Marché/Cuisine. Décision donc de partir un jour plus tôt à Granada.

En revanche, nous avons eu la chance d'arriver la veille de la procession de La Merced... Hébergement au Lazybones. Parfait également. Ici aussi, peu de monde dans cet hostal. Mais ce sera le cas à chacune de nos étapes, car nous sommes vraiment dans une période hors saison. Nous y avons notamment apprécié la piscine en fin de journée, le café ou thé à volonté toute la journée, le calme de ses patios...

1ere journée consacrée à la visite de la ville. Au programme, les "murales"

les églises, cathédrale (dont le très beau toit de la cathédrale) et la fondation Ortiz. Cela peut paraître beaucoup mais je vous assure que nous l'avons fait très tranquillement et que Leon n'est pas une très grande ville. Nous avons également pu nous poser sur des bancs dans le "parque central" face à la cathédrale et observer, échanger des sourires, poser des questions (notamment sur les marchands de glace ambulants), ....

En soirée, j'ai été faire un petit tour dans le centre pour voir à quoi correspondait tous ces pétards et feux d'artifice tirés en continu. Bien m'en a pris, c'est la fête autour de l'église de La Merced. Mais retour rapide vers l'hostal avant que la pluie (averse du soir...) ne tombe trop fort.... Dimanche 24 : nous décidons d'aller visiter le musée de la révolution. Nous avons la chance d'y trouver Juan (au centre photo, debout, tee-shirt noir), ancien combattant, qui nous racontera l'histoire du pays avec passion.



Il nous accompagnera également au musée des mythes et des légendes, installé dans une ancienne prison et lieu de tortures du temps de la dictature Somoza. Juan a eu la gentillesse de parler lentement, de nous aider du mieux possible à nous exprimer dans notre espagnol hésitant que nous n'avions plus pratiqué, mon épouse et moi, depuis au moins 30 ans (même si je m'étais astreint depuis un an à réviser du vocabulaire et lire quelques bouquins en espagnol). Sur place, Juan nous a davantage commenté l'histoire du site plutôt que les mythes et légendes....

Moment très riche passé avec lui. Sur le chemin du retour vers le parc central, il nous a appris que l'après midi aurait lieu la suite de la grande procession de La Merced, qu'elle passerait sous les balcon et toit du musée de la révolution et que si nous le voulions nous pourrions la voir d'en haut. Rendez-vous pris pour 14h environ. Toute la ferveur que l'on peut imaginer était présente autour de cette procession qui dure toute la journée et une partie de la nuit. En nous baladant en fin de journée, par hasard, dans une rue où allait passer en soirée la procession, nous avons pu voir de nombreux autels devant ou dans l'entrée des maisons ou magasins (font ils un concours du plus "bel" autel ?), des podiums et balcons de particuliers avec des musiciens et chanteurs, un bout de rue recouverte de sable coloré faisant comme un tapis de fleurs et beaucoup de monde qui se promenait dans la rue ou attendait la procession. Nous avons eu beaucoup de chance d'être à Leon ce jour là ! Fin de cette journée très riche.



Lundi 25 septembre : départ pour Granada J'avais réservé 2 places dans un mini bus via la réception du Lazybones qui nous a récupérés directement devant le Lazybones et qui nous a déposés devant notre hostal à Granada (La Siesta). Plus cher que les bus mais cela nous a évité de prendre un taxi pour rejoindre la "gare routière" de Leon, de changer de gare routière à Managua en taxi et de reprendre un taxi à Granada pour rejoindre notre hostal. Coût du minibus 9$ (/pers). Départ 9h de Leon, arrivée vers 12h à Granada. Le temps gagné (en plus du confort et du côté pratique) nous a permis de commencer à visiter Granada dès le 25 après-midi. Mais ça c'est une autre histoire qui fera l'objet de la suite de ce carnet de voyage où je vous parlerai de Granada, de Masaya, de Mombacho et des isletas.

Étape 3 (du 25 au 29 septembre) : Granada, les volcans et les isletas

Nous sommes donc arrivés à Granada vers midi. Accueillis à La Salsa avec un grand sourire et un très bon jus de fruits maison. Quelques conseils (restaurants, quartier à éviter la nuit, ...). Passés l'enregistrement, l'installation, les premiers échanges, nous partons à la découverte de la ville. Rapidement, pour en avoir un aperçu assez complet, nous optons pour un tour en calèche. Prise devant le parc central, face à la cathédrale, je négocie un peu le tarif et partons pour un petit tour de la ville. Nous nous baladons ensuite dans les différentes rues très calmes de la ville en repérant toutes les visites que nous avons prévues de faire (mi museo, choco museo, musée du couvent San Francisco, cathédrale et églises, le marché municipal), et descendons jusqu'au bord du lac. On en profite pour regarder une partie de base ball. Après mangé, le soir, en rentrant à La Siesta, on entend de la musique dans la rue proche de l'hostal. On part voir et... surprise ! Nous voici en plein Carnaval ! Belle surprise !



26 septembre : matinée au volcan Mombacho et fin d'après-midi, visite de musées. Nous partons le matin assez tôt pour prendre un bus qui nous déposera devant la petit route d'accès au parc du volcan. Nous passons d'abord par le marché de Granada puis prenons très vite le bus. Comme prévu, nous sommes déposés où nous l'avons demandé, résistons à la tentation de prendre un tchuk-tchuk pour accéder au parc et faisons à pied le kilomètre et demi sur la petite route d'accès. Nous prenons ensuite l'option d'attendre le camion qui nous montera aux bord du cratère. Un petit groupe de 5 personnes se joint à nous. Ils parlent anglais, puis allemand entre eux et espagnol avec les gardiens du parc..... D'où notre surprise quand, un peu plus tard, 3 d'entre eux se mettent à nous parler en français.... Une fois arrivés en haut du volcan, nous partons tous pour le petit circuit qui fait le tour du cratère. C'est notre première expérience avec la forêt tropicale humide. Végétation luxuriante, fleurs, papillons, et nous entendons nos premiers singes hurleurs.



Malheureusement le temps est couvert et nous ne pourrons pas bénéficier d'une vue dégagée sur les Isletas, même si du haut du belvédère et avec un peu de patience et un petit coup de vent, nous pourrons les apercevoir rapidement. Un peu plus loin, sur les conseils d'une personne du groupe de 5 qui nous a rejoint (et qui connaît très bien le site) nous allons voir des fumerolles sortir d'un "trou". Une fois le tour du cratère terminé, nous rejoignons la maison du parc et attendons le camion qui va nous redescendre. Pendant l'attente, nous voyons nos premiers colibris venir butiner des fleurs. Retour ensuite en bus à Granada en début d'après-midi et visite de Mi Museo et de Choco Museo. Le premier est dédié à l'art précolombien dans un cadre magnifique, le second est plus boutique que musée (entrée gratuite) mais contient quelques affiches explicatives sur le chocolat très intéressantes. Repas en soirée au restaurant (L'hacienda) qui deviendra une de nos "cantines" à Granada.

27 septembre : journée dédiée à la visite de la ville. Eglises, cathédrale, musée du couvent San Francisco (incontournable !) et en fin de journée, les Isletas. Je vous conseille vraiment cette balade en fin de journée pour bénéficier du coucher de soleil mais aussi de ne pas hésiter à négocier le prix avec les multiples agences qui vous proposeront cette excursion (entre autres).



28 septembre : journée à Masaya (volcan, ville, citadelle) Sur les conseils de Boris (La Siesta), nous prenons le bus tout à côté de l'hostal (détail important pour le retour...) en direction de Managua. Nous nous faisons arrêter à côté de l'entrée du parc du volcan. Attention, ce volcan est en activité. On ne peut y monter qu'avec une navette du parc et en théorie on ne peut rester sur les bords de son cratère que 5 minutes. Nous aurons droit à environ 15 minutes en compagnie d'un jeune étudiant nica qui vient voir l'évolution du niveau du "lac" de lave toutes les semaines. Toutes les agences de Granada proposent cette excursion de jour ou de nuit. De nuit cela doit être encore plus impressionnant car les bouillonnements de la lave sont encore plus visibles.



Retour en bus à Masaya. Nous déjeunons dans un comedor du parc central, observons la vie locale (les parcs sont très animés car dans toutes les villes le wifi y est gratuit... bon, côté performance, ce n'est pas terrible !.... mais quand même, cette gratuité en fait un lieu de rendez-vous de nombreux jeunes à toute heure).



Je profite de cette pause en ville pour faire un peu de change (dollars/cordobas) auprès d'un des changeurs officiels installé sur son siège pliant. Puis nous prenons un taxi pour aller visiter la citadelle de Masaya, haut lieu de la résistance à l'envahisseur américain, mais aussi ancienne prison et lieu de torture sous la dictature Somoza... et Philippe Veyrat me l'apprendra plus tard, les sandinistes utiliseront ce lieu qui domine la ville pour la bombarder (ce que notre guide local oubliera de nous raconter...). La citadelle est un site un peu à l'abandon. La route d'accès est en très mauvais état et j'ai compris pourquoi le chauffeur de taxi avait un peu grogné quand je lui ai indiqué où nous voulions aller. (Boris me dira le soir que nous faisons partie des 5% des touristes qui auront visité cet endroit qui au-delà de son histoire offre de belles vues sur les volcans et sur la ville). Au retour de la citadelle, pour échapper à la lourdeur de ce que le guide nous avait raconté (conditions de vie (survie) des prisonniers politiques, tortures pratiquées, lieu qui a maintenant la réputation d'être habité par des esprits, ...), nous nous faisons déposer, par notre guide devenu par un coup de baguette magique "taxi", devant l'entrée du marché artisanal (il s'agit de repérage car pas question d'acheter si tôt dans le voyage quelques souvenirs). Nous y reviendrons ! Puis nous regagnons la "gare routière" pour prendre le bus qui nous ramènera à Granada.

En route, le déluge est tombé sur nous ! Nous expliquons à "l'encaisseur" où nous souhaiterions descendre à Granada. Et fort heureusement nous nous faisons bien comprendre, ce qui nous permet de descendre assez prêt de La Siesta et de ne pas trop prendre l'eau. La pluie cesse en début de soirée et nous pourrons partir manger au sec. Je profite de ces instants pour modifier la suite de notre voyage. Après discussion avec Boris, en effet, nous avons pris la décision de prendre le bus du lendemain (jeudi) qui part de Granada pour San Carlos plutôt que de passer par Managua. Annulation de la réservation de l'hôtel à Managua, anticipation de notre arrivée à San Carlos et surtout réservation d'une nuit supplémentaire à El Castillo. En cette saison où il y a très peu de touristes, tout est possible ! Granada est une très jolie ville. J'avais pris l'option de ne pas visiter les "pueblos blancos" et la Laguna de Apoyo car nous en serons très près lors de notre étape finale à Jinotepe. En quelques jours nous aurons visité la ville sandiniste (Leon) et la ville conservatrice (Granada). Les deux ont leur ambiance. La première est plus populaire, la seconde plus coquette et beaucoup plus ouverte sur le tourisme. Les deux sont à voir. Et se poser sur un banc (ou une terrasse a proximité) de leur parque central est un bon moment qui permet d'observer la vie locale, d'échanger des sourires avec les nicas et parfois (souvent !) d'entamer des discussions.

Étape 4 (du 29 septembre au 06 octobre) : El Castillo, la magie du rio San Juan, et San Carlos Jeudi 29 septembre : départ de Granada en bus Après 7 à 8 heures de trajet bien animées, nous arrivons en fin de journée à San Carlos. Direction l'hôtel Gran Lago pour une nuit car dès le 30 matin nous prendrons une lancha pour rejoindre El Castillo. El Castillo.... Il est des endroits comme ça qui marquent un voyage. Lors de nos trois derniers "grands" voyages, nous avions adoré Meknès, nous avions été émus par le site de Bagan et par le lac Sankhar. Ici, nous serons charmés par cette étape et je ne regretterai pas de l'avoir prolongée d'un jour en prenant le bus direct depuis Granada sans passer comme prévu initialement par Managua. 30 septembre : nous sommes arrivés vers midi (la première lancha était complète et nous avons dû attendre la suivante pour quitter San Carlos). La navigation sur le rio San Juan est un vrai bonheur. Chaque passager doit tout d'abord enfiler un gilet de sauvetage et dès le premier méandre du rio San Juan passé, tout le monde s'empresse de le retirer (car nous échappons au contrôle des militaires). Après environ 3 heures de navigation, nous arrivons à El Castillo. Et tout de suite nous tombons sous le charme ! (après avoir remis les gilets bien sûr !)



Nous nous enregistrons auprès des militaires dès notre arrivée. L'un d'eux, tout sourire, se "fend" d'un "Mes hommages Madame !" qui nous fait bien sourire (et lui aussi!). Puis nous rejoignons notre hôtel par la "rue" qui longe le fleuve. Depuis plusieurs mois j'avais préparé cette étape avec Margarita et son mari Manuel. Nos échanges étaient cordiaux. Nous avons été accueillis par des beaux sourires qui ne les ont jamais quittés. Notre chambre ? Sans être immense, elle était confortable et très agréable. Sa terrasse donnant sur le fleuve et ses "rapides" m'a permis de passer des heures merveilleuses, à regarder le jour se lever, à observer la vie sur le fleuve, à essayer de ne rater aucun des tarpons qui remontent de l'océan atlantique vers le lac Cocibolca, et à profiter des couchers de soleil.

Mais revenons à nos visites réalisées à El Castillo et ses environs.... En fin d'après-midi du 1er jour, nous partons visiter la citadelle. La température et les couleurs en cette fin de journée y sont parfaites. Notre guide (qui est aussi la "guichetière" et contrôleuse des entrées) est bavarde... Si bien que nous ne pourrons pas tout voir avant la fermeture et du coup elle nous a invités à y revenir le lendemain. L'histoire de la citadelle est très riche et ce point stratégique sur le fleuve, édifié par les espagnols, finira par décourager tous les pirates (français, anglais, américains) de passer par là pour aller piller Granada. Le siège de cette citadelle valut la vie à l'amiral Nelson.

Nous passerons ensuite trois journées de bonheur. Nous visiterons une plantation de cacao, une coopérative de chocolat, nous irons de nuit à la "chasse" aux caïmans, nous naviguerons sur les rios San Juan et Santa Cruz, nous ferons une belle balade dans la réserve Indio Maïz. Au fil de ces balades, nous découvrirons une nature luxuriante peuplée de nombreux animaux : des oiseaux bien sûr, des singes, des papillons de toute taille et de toutes les couleurs, des grenouilles venimeuses verte et d'autres rouge fluo, des chauves souris endormies sous une branche, des fourmis plus ou moins venimeuses, des araignées plus ou mois grosses, une tarentule dans son nid, un opossum, des iguanes et des "Jésus", etc.... Et des paysages, dont on ne peut pas se lasser, en voguant paisiblement. Merci à Manuel de nous avoir proposé ces belles excursions et aux guides qui nous ont accompagnés, toujours prêts à nous montrer ce que nous n'aurions jamais pu voir tout seul ! Non franchement il n'y a pas eu tromperie sur ce que Margarita et Manuel m'avaient "vendu" pendant ma préparation de cette étape !





Le 04 octobre est arrivé très vite. Notre séjour chez Margarita a été parfait. Ses petits déjeuners au bord du fleuve, son café, ses conseils, son sourire... Manuel, lui, nous a raconté plein de choses sur la région, les réserves naturelles, leurs habitants, sur le projet de construction d'une route qui reliera bientôt le village au Costa Rica, sur le projet de canal. Etrange aussi d'être quasiment les seuls touristes (nous avons dû en croiser moins d'une dizaine durant tout notre séjour) dans ce village d'environ 1 500 habitants. Mais le 04 octobre, nous avons dû partir pour poursuivre notre voyage. Margarita nous avait réservé deux places sur la lancha de 11h. J'oubliais... à la fin du séjour, j'ai découvert que Margarita reverse 5% de ses bénéfices à l'école du village pour aider les plus nécessiteux à acheter des fournitures scolaires ou leurs enfants à se rendre à l'école.... 04 et 05 octobre : San Carlos Nous resterons 2 nuits à San Carlos car le 05 j'avais prévu une excursion sur le rio Frio en coordination avec le propriétaire de l'hôtel Gran Lago. En arrivant le 04, a priori rien n'était réservé et je commençais à me demander ce que nous allions bien pouvoir faire de cette journée du lendemain. Mais en quelques coups de téléphone, tout est arrangé. Nous ferons une balade avec Lionel. Ce n'est pas tout à fait ce que nous avions convenu mais bon, ce sera mieux que rien. Et le tarif très largement revu à la baisse par rapport à ce que nous avions convenu avant notre départ de France. Nous naviguerons sur le rio Frio, verrons d'autres oiseaux, iguanes, ... Nous ferons une balade dans un "bosque" et croiserons notre premier (et seul) serpent du séjour. Le tout en un peu plus de 3 heures. Finalement l'histoire s'est bien terminée ! En fin de journée nous nous installerons sur le malecon. Un marchand de glace ambulant viendra spontanément s'asseoir à nos côtés pour discuter. Dès les premiers instants, après lui avoir dit que nous n'étions pas américains mais français, il nous a parlé de la vie à San Carlos, de sa vie, de sa famille, de son travail. Il nous a aussi interrogés sur la France, sur notre vie, nos métiers...



06 octobre matin : départ en "avioneta" de "l'aéoroport international" de San Carlos pour Ometepe. Un très long vol de 30mn maximum nous attend.... La "salle d'embarquement" sera ouverte pour nous.... Moyen de transport un peu onéreux, contraignant (uniquement 2 vols par semaine) mais qui nous fera gagner au moins une journée de transport (bus (San Carlos/Managua/Rivas) + ferry) car il n'y a plus de ferry entre San Carlos et Ometepe, le niveau de l'eau du lac étant insuffisant. A l'arrivée sur l'île, la route principale sera coupée afin de permettre à l'avion de se poser en toute sécurité, car la route traverse la piste (ou inversement).

Étape 5 (du 06 au 12 octobre) : Ometepe, une île à visiter tranquillement à pied, en vélo, en scooter ou en bus 6 jours à Ometepe ! Certains m'ont dit, c'est trop ! D'autres me disaient, c'est bien tu vas pouvoir tout visiter tranquillement. Bon eh bien c'est entre les deux. 6 jours, oui c'est bien, mais on n'a pas tout vu, ni tout fait bien sûr ! Nous avons visité à notre rythme !.... Le jour de notre arrivée, installation à l'hôtel El Encanto à Santa Cruz. J'avais lu que le propriétaire était un peu "ours". Je confirme ! J'avais lu que le jardin était extraordinaire. Je confirme ! Quel jardin ! Plusieurs centaines de sortes de plantes, des oiseaux, des papillons (bien sûr !), mais aussi, le soir venu, des moustiques.... J'avais négocié le prix de la chambre. Pas besoin de le rappeler, c'était bien enregistré. Et sans rien demander, le propriétaire nous a installés dans un beau bungalow, très confortable. Sympa ! (faut dire que nous serons, encore une fois, quasiment ses seuls clients pendant tout notre séjour.... La vue sur le volcan Concepcion de la salle/préau du petit déj et des repas est magnifique à toute heure du jour.

Pendant ce séjour sur l'île nous nous baignerons dans le lac à côté de chevaux venant s'abreuver et de gamins organisant une partie de foot, nous nagerons dans les piscines de l'Ojo de agua (arrivés à l'ouverture, le site ne sera que pour nous deux pendant presque 2 heures !), nous ferons du scooter autour du volcan Maderas (l'état de la piste nous gâchera un peu le plaisir toutefois), mais aussi pour aller visiter la réserve de Charco Verde puis la pointe de Jesus Maria (après avoir déjeuné d'une pizza à Mogoyalpa). Nous avons visité la finca Magdalena et suivi le circuit de la plantation de café et des pétroglyphes. Nous y avons dégusté un très bon café bio. Dans la foulée, alors que mon épouse souffrante a décidé de rentrer en bus à Santa Cruz, je suis parti à pied jusqu'au village d'El Corozal (environ 1h30 à 2h00 de marche depuis Balgüe) où un cavalier aura la gentillesse de m'indiquer un petit chemin pour découvrir d'autres pétroglyphes après toutefois sêtre assuré que je ne voulais que voir et faire des photos (c'est simple m'a-t-il dit, tu prends le sentier là, et c'est tout en haut... sauf que le sentier, au bout de 10 m maximum, il n'y en avait plus... Alors j'ai été tout en haut à travers la végétation bien touffue, faisant lever des vols de perroquets. Mais quelle satisfaction au bout ! Superbe ! Bêtement je me suis senti dans la peau d'un archéologue découvrant un site..... Et quelle vue sur le lac ! Pour rejoindre la piste, il suffisait de descendre... Bien sûr, impossible de trouver le sentier. Donc je suis descendu presque out droit... Sauf que sur la piste des enfants sortant de l'école du village m'ont regardé arriver en riant. Et à mon approche, il s m'ont dit que le chemin était... juste à côté !... après les rires on a discuté. L'un d'entre eux m'a même invité à aller chez lui le lendemain... Mais dommage, ce n'était pas possible car le lendemain, dernier jour complet sur l'île, nous avions kayak sur l''Istian river.... Et pour rejoindre le loueur de kayak, nous avons loué des vélos... Ometepe, c'est une île qui n'est pas plate ! et donc... il y a aussi des descentes pour faire du vélo... et des montées...pour marcher.... ! Kayak sur le rio Istian ! Quel bonheur ! Encore une fois nous n'étions que mon épouse et moi avec un jeune guide. Dans notre kayak double, répartition des rôles : mon épouse sera la photographe et moi le moteur. Cela nous a probablement évité quelques disputes dues à des défauts de coordination entre rameurs ! Le midi (enfin, presque à l'heure espagnole), nous déjeunerons tout à côté à Caballitos de Mar (adresse que m'avait conseillé Boris à Granada). Sur Ometepe nous avions un rendez vous quotidien vers 16h... avec la pluie. Très ponctuelle ! Cela ne nous a pas empêché de prendre quelques douches ! chaudes.... Nous avons fait d'autres balades, mais en résumé voilà les principales. Ma randonnée de Magdalena à El Corozal puis le retour à Santa Cruz m'a permis de discuter avec beaucoup de monde croisé sur la piste. Des agriculteurs ramassant des pastèques, un fermier conduisant son troupeau de vaches, ce cavalier, ces enfants, etc... J'ai aussi reçu beaucoup de signes d'encouragements car a priori peu de touristes à pied dans le secteur, de sourires... Dans une école, en fin de journée, j'ai assisté à une répétition de musique, un peu plus loin j'ai pu regarder un groupe de gamins jouer au base ball (sport national ici)....

Certes nous avons croisé quelques touristes (dont quelques américains bruyant en scooter) mais nous avons pu aussi profiter sereinement du temps qui passe sur cette île.

J'oubliais : nous avons été contrôlés par la police sur la route entre Santa Cruz et Altagracia. J'avais lu sur le forum qu'avec un permis international, aucun souci. J'avais suivi le conseil (en plus c'est gratuit) et nos nous en étions fait faire avant de partir, même si je savais pertinemment que pour des scooters cela n'était pas obligatoire. Eh bien je confirme! Le fait de les présenter nous a permis de repartir aussitôt.... (il faut dire aussi que les papiers des deux scooters étaient en règle et que nous portions fièrement de magnifiques casques qui nous donnaient un air parfaitement... ridicule (non pas de photo.... plus tard peut être !).







Le 12 octobre est arrivé finalement très vite. Nous avons pris le ferry en milieu de matinée. Dernières photos prises depuis le ferry, et déjà nous partons pour notre dernière étape de ce beau voyage : Jinotepe et la rencontre avec Philippe et sa souriante épouse Salvadora dans la bien nommée quinta Sonrisa.

Étape 6 (et fin) : Jinotepe (du 12 au 16 octobre)12 octobre : nous sommes partis d'Ometepe par le ferry de 10h00, el Che.... Environ une heure plus tard, nous accostons. Direction Jinotepe. Nous prenons le bus qui stationne devant le débarcadère, le chauffeur m'ayant confirmé qu'il passait par Jinotepe... Erreur...mal exprimé, mal compris ? Du coup, nous descendons du bus à quelques kilomètres de la ville (le bus'engageait sur la route de Granada en direction de Managua)... Bon là au bord de la route, 2 options : attendre le bus suivant ou accepter la proposition du chauffeur de taxi qui venait de déposer quelqu'un au carrefour. Nous choisissons cette 2eme option et il s'avérera que notre jeune chauffeur de taxi n'était pas très dégourdi... Mais bon, nous arrivons quand même à la quinta Sonrisa. Nous sommes accueillis par Philippe (qui s'était avancé pour nous indiquer le chemin) et sa souriante et charmante épouse Salvadora. Nous nous installons dans le bungalow très confortable que Philippe nous avait réservé au milieu de leur beau jardin. Nous avons également trouvé un petit en-cas dans le réfrigérateur ! A peine installés et restaurés, direction le marché avec nos hôtes. Philippe se renseigne auprès des chauffeurs de bus (la gare routière est au même endroit). Nous décidons de profiter de leur table d'hôtes. Tous les repas seront excellents (merci Salvadora) et très animés, avec de belles discussions comme si de vieux amis se retrouvaient après quelques mois. Nous en profitons pour échanger sur notre programme des jours à venir et en retour nous recevons tous les conseils éclairés de Philippe et Salvadora.

13 octobre : priorité à l'achat de souvenirs mais aussi visite des villages de Catalina, de la laguna de Apoyo et de San Juan de Oriente. Catalina et le belvédère de la laguna de Apoyo : le point de vue est sublime. Un petit sentier permet également une jolie promenade avec de beaux points de vue.

Le village est joli, très fleuri car c'est un village de fleuristes et horticulteurs et toutes les fleurs sont exposées en bord de route et sur les trottoirs. C'est aussi jour de course cycliste dans le village. Course étonnante ! Les coureurs utilisent toutes sortes de vélos : du plutôt rutilant vélo de course au plutôt très rouillé VTT. Les équipements des coureurs ? Assortis !

De Catalina, nous rejoignons à pied le village des artisans potiers de San Juan de Oriente. Philippe et Salvadora nous y avaient conseillé une boutique : la coopérative des artisans unis, Quetzacoalt. A l'intérieur tout est beau ! Difficile de choisir d'autant plus qu'il y a en pour toutes les bourses ! Mais il faut aussi prendre en compte la taille de nos bagages.... C'est selon nous la plus belle adresse du village !

Nous décidons ensuite de retourner au marché artisanal de Masaya. Et quelques emplettes (et heures) plus tard, nous rentrons à Jinotepe à la nuit tombée. Nouveau très bon repas animé à la quinta Sonrisa !

14 octobre : réserve de la Makina et plage de la Boquita. Enfin, c'est ce que nous avions prévu ! Philippe nous a gentiment déposé devant la gare routière du village voisin (Dirramba) afin de nous éviter un changement de bus. Là nous en prenons un en direction de La Boquita et nous demandons de nous arrêter devant l'entrée de la réserve de la Makina. En descendant, je me doute que quelque chose ne va pas.... les grilles sont fermées... Nous nous approchons, et en effet, la réserve semble fermée. On se résigne donc à attendre le prochain bus.... Passées quelque minutes, un employé de la réserve vient nous ouvrir et nous explique que l'eau est sale (un des intérêts de cette réserve, ce sont ses cascades). Et avant de nous faire payer l'entrée, il nous propose de venir nous rendre compte par nous même, en nous expliquant que les orages de la nuit ont chargé le rio d'alluvions et donc que l'eau est marron. Et en effet... bref la visite perd de son charme, remerciements et nous sortons. Fort heureusement nous n'attendrons pas trop longtemps (environ 15 mn) avant qu'un bus n'arrive et vers 10h nous arrivons à la Boquita. Comme ce qui est devenu une habitude pendant ce voyage, nous sommes les seuls touristes à descendre du bus. Même l'entrée du site est gratuite.... Et à peine passée cette entrée, de nombreux propriétaires des paillotes nous abordent, tous en même temps, et nous proposent de passer la journée (et donc consommer) chez eux... Au bout de quelques minutes, je les arrête et leur propose un marché : "puisque vous voulez tous que l'on vienne chez vous, c'est que nous sommes importants, de vrais "people". Donc combien êtes vous prêts à nous payer pour que l'on vienne chez vous ?" Certains rient, d'autres s'écartent. Finalement, aux plus résistants, nous leur disons que notre priorité est de faire un tour sur la plage.



Nous nous installerons finalement chez Francisco (El plaza), pour plusieurs raisons : - il nous a laissé tranquille quand nous sommes arrivés et nous a juste proposé de nous installer chez lui quand nous nous sommes approchés de son restaurant ; - il n'y avait pas de musique ; - les hamacs étaient orientés vers le Pacifique ; - et Francisco nous a plu (Felipe, c'est latin ça ?! Tu n'es pas américain !). Il a commencé par me présenter, sur un plateau, les poissons, langoustes et gambas du jour pour que nous choisissions. Tout en nous disant que l'on ne vient pas au bord de la mer pour manger de la viande... et pour nous proposer de nous préparer le repas pour 13h. Ce sera donc gambas à la plancha !

Mais aussi, baignade, hamac, baignade, balancelle en bambou (pas très confortable !), hamac et baignade. Ah j'oubliais ! Le rince-doigts ! En fin de repas, Francisco est arrivé avec une grande bassine dans laquelle avaient été pressés des citrons verts.... Nous avons donc eu droit au rince-doigts XXL ! Francisco passait régulièrement pour nous demander si tout allait bien. Il ne nous a jamais poussé à consommer quoique ce soit en plus de notre repas (ici par tradition les restaurateurs offrent une salade de crevettes en entrée). En milieu d'après-midi, il nous a demandé avec quel bus nous comptions repartir et nous a conseillé celui de 16h30 plutôt que celui de 17h00 (le dernier) afin de pouvoir voyager plus confortablement. Il nous a même raccompagné jusqu'à l'arrêt de bus (probablement très satisfait de la propina (pourboire) que je lui ai donnée).

Retour à Jinotepe avec changement de bus à Dirramba. Et comme d'habitude, excellent repas et nouvelles discussions à la table de Philippe et Salvadora.

15 octobre : dernier jour avant le départ. Comme convenu la veille, Philippe nous conduit à la réserve/plantation de café de Concepcion de Maria. Nous effectuerons la visite guidée en compagnie d'un jeune français qui travaille dans une plantation de café au Honduras. La visite est très intéressante. Aucune pesticide n'est utilisé. Les plans de caféier sont protégés par d'autres plantes qui écartent les parasites. Les animaux disposent d'une partie "sauvage" dans la plantation, pour aller s'y réfugier notamment quand la plantation est très animée lors de la cueillette.

Retour le midi à la quinta Sonrisa où Philippe et Salvadora nous attendaient pour le déjeuner. Le chauffeur de taxi qui nous a ramenés de la plantation/réserve à la quinta a été plutôt malhonnête. Je n'avais pas pris la précaution de demander le tarif en montant dans la voiture et je ne connaissais pas le prix de la course (à San Carlos, cela m'était aussi arrivé mais là je savais que la course coûtait 15 cordobas et non 30 comme il me demandait...). Là il m'en a demandé 80 pour une course qui en valait 50....). Son numéro de plaque a été relevé. Philippe a appelé la réserve pour le leur signaler et probablement que ce taxi ne travaillera plus aussi facilement avec la réserve et la quinta Sonrisa ! Pour le dernier après-midi, nous avions prévu une balade dans Jinotepe avec Philippe (malheureusement Salvadora devait rester à la quinta). Quelques derniers achats (notamment du rhum Flor de caña) et en cours de promenade, nous assistons à un événement devant le parc central. Un podium a été dressé dans le cadre de la campagne électorale des présidentielles et au pied du podium (sponsorisé par D. Ortega), un groupe folklorique est en train de danser. De plus, il y a beaucoup d'animation dans le parc. Nous terminons cette promenade au "café de Paris" où Philippe et moi consommerons un expresso au son de chansons populaires (Maurice Chevalier, ...), dans un décors de pulbos et de photos de la tour Eiffel ! Mon épouse sera un peu moins raisonnable au niveau consommation et craquera pour un milk shake fraise chantilly.... Notre séjour se terminera par un repas très convivial et la confirmation de notre réservation de taxi pour le lendemain matin à 7h30 (Philippe s'est occupé de tout !).

16 octobre : c'est la fin de notre beau voyage dans ce pays chaleureux. Nous y avons fait de très belles rencontres, vécu de très bons moments et n'en gardons que de très bons souvenirs. Ce dernier jour, nous embarquons vers midi pour Mexico. Après une très longue escale (environ 5 heures), nous prendrons l'A380 jusqu'à Paris avant de prendre notre correspondance pour rentrer à la maison.

Merci à tous ceux qui m'avaient aidé dans la préparation de ce périple et tout particulièrement à Philippe pour ses conseils lors de cette préparation, la qualité de son site et pour son aide lors des derniers jours. Merci aussi à Lionel, Boris, et bien sûr Margarita et Salvadora pour l'accueil qui nous a été réservé chez eux jusqu'au point qu'on s'y sente aussi un peu chez nous !

Nous avons été séduits par ce pays et je suis déjà jaloux de ceux qui vont y partir dans les prochaines semaines ou mois.... Quant à moi, l'heure est déjà à la préparation d'un nouveau voyage, probablement l'an prochain. Il me reste juste à décider où......

Carnet de voyage Nicaragua, du 21 septembre au 16 octobre 2016 English translation pending
by Phil31600 · 2016-10-15 · 53 replies
Au début, quand mon épouse et moi nous sommes décidés à partir en voyage dans ce pays, beaucoup de gens autour de nous nous ont dit : " ah, le Nicaragua?! Bizarre cette destination, pourquoi pas plutôt le Costa Rica ? Non, moi à votre place j'irai au Costa Rica ! En plus ça 'craint' non le Nicaragua ! Ils ne sont pas toujours en guerre ?! Et puis vous n'y allez pas à la bonne saison !"

Bon, à tous ceux-là, je vais pouvoir montrer que nous sommes revenus entier... et leur expliquer tout ce qui nous a plu, beaucoup plus jusqu'à emballé dans ce pays aux multiples facettes. Leur parler de toutes ces rencontres faites au hasard des visites, des moments de repos où spontanément des gens sont venus discuter avec nous. Leur expliquer toute la richesse du pays en matière de faune et de flore. Mais aussi une histoire et une culture très riches que nos guides locaux, hôteliers ou autres personnes rencontrés se sont fait une joie de nous raconter. Bon c'est vrai, il vaut mieux assez bien comprendre l'espagnol et le parler suffisamment pour se faire comprendre. Et leur dire surtout, à tous ces sceptiques, que nous sommes très heureux d'avoir pu partir en cette saison, car dans de nombreux endroits, nous étions les seuls touristes, que la nature y est très belle en ce moment et que rares sont les jours où la pluie a perturbé nos projets de visite. Je proposerai un carnet de voyage rétrospectif pour chacune de nos étapes : Étape 1 : Las Peñitas pour récupérer après un long été au boulot Étape 2 : León ou découverte de deux facettes du pays, la religion (fête religieuse) et les sandinistes Étape 3 : Granada, les volcans et les isletas Étape 4 : El Castillo, la magie du rio San Juan Étape 5 : Ometepe, une île à visiter tranquillement à pied, en vélo, en scooter ou en bus Étape 6 (et fin) : Jinotepe, point central au milieu de tout un ensemble de points d'intérêt (volcans, réserves naturelles, plages du Pacifique, relative proximité de Managua et de son aéroport), et le plaisir de rencontrer enfin Philippe V. et son épouse dans leur quinta Sonrisa... mais cette étape n'est pas encore terminée ....

J'avais promis à certain(e)s ce petit carnet de voyage. Je le partagerai donc sur le forum qui m'a bien aidé dans ma préparation ! A très vite... ne m'en veuillez pas mais il me reste encore une journée à déguster sur place... alors je rédigerai probablement la 1ère partie pendant le voyage de retour.... Quelques photos à venir pour chacune des étapes. A bientôt.
Changer des euros à un bon taux à Hanoï English translation pending
by Azerty7843 · 2015-12-02 · 24 replies
Bonjour.

Nous partons à Hanoï et on aimerait savoir où changer des euros à un bon taux.

Merci.
Que voir au... Portugal English translation pending
by VoyageForum · 2013-11-18 · 13 replies
Que voir au Portugal ? Pour préparer votre futur voyage, un aperçu des principaux sites et lieux à visiter dans le pays (carte).

Au niveau touristique, on peut diviser le Portugal en trois : le Nord (région de Porto), le Centre (région de Lisbonne), le Sud (région de Faro et de l'Algarve).

1- Le Nord Amarante : à quelques kilomètres à l'est de Porto, une assez jolie petite ville en bordure de la rivière Tamega. Elle est réputée au niveau gastronomique.Arouca : grosse bourgade des environs de Porto connue pour son monastère.Aveiro : à 70 km au sud de Porto, Aveiro avec ses nombreux canaux, ses gondoles et sa belle architecture est la "Venise portugaise". Plusieurs belles plages sur la commune ou ses environs proches.Braga : grosse agglomération au nord de Porto connue pour sa vieille ville et sa cathédrale. A sa périphérie se trouve le sanctuaire (église) de Sameiro.Bragance : ville de l'extrême nord-est, proche de l'Espagne. Elle abrite encore une vieille ville et sa citadelle entourée de remparts.Chaves : petite cité frontalière de l'Espagne entourée de montagnes. On peut y visiter divers édifices historiques civils, militaires ou religieux.Espinho : station balnéaire située à quelques kilomètres au sud de Porto.Guarda : à plus de 1 000 m d'altitude, c'est la ville la plus haute du Portugal. Elle possède une imposante cathédrale et quelques édifices anciens, mais est surtout une base pour explorer le parc de la Serra da Estrela.Lamego : ville située dans la région des vignobles entre Porto et l'Espagne. Elle offre à la visite plusieurs édifices civils et religieux.Guimaraes : cité historique souvent mentionnée comme le "berceau de la nation". Son vieux centre datant du Moyen Age, avec son château, est de plus classé au Patrimoine de l'UNESCO.Miranda do Douro : une vieille bourgade avec son quartier médiéval. Elle est située à la frontière espagnole, pas loin de la ville de Zamora en Espagne.Ponte de Lima : la ville est connue pour son beau pont médiéval (auquel s'ajoutent quelques autres édifices) qui lui a d'ailleurs donné son nom.Porto : la grande agglomération du nord (et la seconde du pays) possède un joli centre historique d'ailleurs classé au Patrimoine de l'UNESCO. C'est aussi la ville du porto dont on peut visiter les caves (notamment à Gaia tout à côté).Povoa de Varzim : c'est un des plus vieux ports de pêche du pays qui vit désormais plus du tourisme et de sa vocation de station balnéaire très animée.Santa Maria da Feira : à quelques kilomètres au sud de Porto, la ville abrite un château médiéval de même qu'un vieux centre historique.Trancoso : au nord de Guardia, une petite commune avec de nombreux monuments et une architecture civile et religieuse.Vallée de Côa : cette vallée du nord-est abrite un important site d'art rupestre préhistorique classé à l'UNESCO.Viana do Castelo : c'est une des plus jolies villes du nord du Portugal avec sa très belle architecture XV-XVIIIe siècles. Les environs valent aussi le détour avec des plages et de bons spots pour le surf.Vila do Conde : limitrophe de la station balnéaire de Povoa de Varzim, la ville profite également du tourisme avec ses plages mais aussi plusieurs beaux bâtiments anciens (couvent, églises, vieilles rues…).Vila Real : petite ville du nord avec plusieurs édifices anciens en son centre ou dans ses proches environs (palais de Mateus).Viseu : cette assez grande ville du nord possède un centre ancien avec nombre d'édifices religieux.Patrimoine naturel Douro : ce fleuve qui coule dans le nord du Portugal se jette dans la mer à Porto. Depuis quelques années les excursions en bateau au départ de cette ville sont devenues un "classique" au niveau touristique, tout comme sa vallée et son parc avec ses paysages, châteaux, églises et la région viticole (classé UNESCO) du Haut Douro.Parc National de Peneda-Gerês : à l'extrême nord, c'est le seul parc national du pays. Il offre de superbes paysages de montagnes, vallées, gorges, rivières et cascades ainsi que de jolis petits villages. On peut y faire de belles randonnées.Parc naturel de Montesinho : près de Bragance un parc avec un certain relief dans lequel randonner.Parc naturel de la Serra da Estrela : aux portes de Guarda ce joli parc montagneux offre de beaux paysages, des possibilités de randonnées, d'escalade et même de ski avec Penhas da Saude qui est l'unique station de sports d'hiver du pays.2- Le CentreAbrantes : petite ville du centre du Portugal avec un château et un vieux quartier.Alcobaça : cette ville au nord de Lisbonne est connue pour son monastère d'ailleurs classé au Patrimoine mondial de l'UNESCO.Almada : cette commune de la banlieue sud de la capitale, de l'autre côté du Tage, abrite le fameux Christ Roi (110 m de haut) qui fait face à la ville de Lisbonne. C'est également sur la municipalité d'Almada qu'est située la Costa da Caparica et ses longues plagesBatalha : sur la route entre Lisbonne et Porto, une petite ville avec un monastère du XIVe siècle classé au Patrimoine de l'UNESCO.Cascais : jolie petite station balnéaire à côté de Lisbonne assez fréquentée. C'est aussi un port de pêche et de plaisance.Castelo de Vide : un village médiéval fortifié à la frontière avec l'Espagne comme son voisin Marvao.Coimbra : au centre du Portugal, Coimbra est connue pour sa vieille ville, sa cathédrale et son université.Conimbriga : la cité antique romaine la mieux conservée du Portugal est à quelques kilomètres au sud de Coimbra.Elvas : cette ville frontalière de l'Espagne et de Badajoz est classée à l'UNESCO depuis 2012 pour ses fortifications auxquelles s'ajoutent son long aqueduc, ses forts et son château médiéval ainsi que sa cathédrale.Ericeira : joli petit port de pêche et station balnéaire assez prisée. Ericeira est aussi un lieu renommé pour le surf.Estoril : station balnéaire assez chic à une vingtaine de kilomètres de Lisbonne. Estoril est aussi assez connu pour ses évènements sportifs (régates, circuit moto…).Evora : entre Lisbonne et l'Espagne la ville est classée à l'UNESCO pour son joli centre historique qui se compose aussi bien de vestiges romains que médiévaux ou Renaissance.Fatima : avec son sanctuaire Notre-Dame de Fatima, c'est un lieu de pèlerinage mondialement connu pour son "apparition de la Vierge" en 1917.Figueira da Foz : station balnéaire pas mal fréquentée des environs de Coimbra.Leiria : une assez grande ville sur la route de Lisbonne à Coimbra avec une belle forteresse du XIIe siècle qui domine la ville et ses vieux quartiers.Lisbonne : la capitale portugaise offre une animation certaine, des musées, une belle architecture, nombre de monuments (dont la fameuse tour de Belém classée à l'UNESCO) et des quartiers anciens propices à la découverte.Mafra : à une trentaine de kilomètres de la capitale, Mafra est réputé pour son immense Palais national, ancienne résidence royale de style baroque.Marvao : à côté de Castelo de Vide, un petit village médiéval fortifié et perché face à l'Espagne.Monsaraz : à la frontière espagnole, un château médiéval, des vieilles maisons et des mégalithes dans ce village tranquille.Nazaré : une longue plage parmi les meilleures du Portugal et un joli vieux bourg perché font de Nazaré un endroit très apprécié en saison.Obidos : la petite ville à une centaine de kilomètres au nord de Lisbonne est pas mal visitée grâce à l'excellente conservation de son aspect médiéval avec son château et ses remparts.Ourém : agglomérationmoyenne à 150 km au nord de Lisbonne dominée par son château médiéval.Queluz : à la périphérie de Lisbonne, la ville abrite le Palais royal de Queluz de style rococo.Santarém : au nord-est de Lisbonne une assez grande ville avec un joli centre ancien et de nombreuses église gothiques.Sesimbra : à quelques kilomètres de Setubal, ce gros port de pêche est aussi une station balnéaire animée.Setubal : grande cité portuaire à une cinquantaine de kilomètres au sud de Lisbonne avec quelques édifices historiques comme le Monastère de Jésus et plusieurs églises. Plusieurs plages dans les environs.Sintra : cette grande ville proche de Lisbonne est néanmoins classée à l'UNESCO pour la valeur de son patrimoine avec notamment son centre historique, son palais royal et sa forteresse maure.Terena : joli village fortifié proche de l'Espagne situé à l'Est d'Evora.Tomar : jolie petite ville du centre avec un patrimoine historique conséquent parmi lequel l'ensemble château et Couvent de l'ordre du Christ est classé à l'UNESCO.Patrimoine naturelCabo da Roca : à côté de Sintra, c'est le point le plus à l'Ouest de l'Europe continentale. Assez jolis paysages de mer et de falaises, plus des possibilités de randonnées.Parc naturel d'Arrabida : entre Setubal et Sesimbra c'est un petit parc plutôt populaire pour ses plages.Parc naturel de la Serra de Sao Mamede : une zone naturelle frontalière avec l'Espagne dans laquelle sont situés plusieurs villages fortifiées comme Castelo de Vide ou Marvao.3- Le SudAlbufeira : cet ancien village de pêcheurs s'est transformé en station balnéaire très fréquentée et plutôt chic.Beja : ville moyenne du sud avec plusieurs musées et un château médiéval.Castro Marim : à la frontière espagnole, la bourgade aux origines ancienne possède une forteresse médiévale. Elle est entourée de marais classés réserve naturelle. Plusieurs plages dans les environs.Faro : capitale de l'Algarve, Faro est avant tout la porte d'entrée aéroportuaire pour des millions de vacanciers se rendant dans le sud du Portugal. Néanmoins la ville possède aussi quelques bâtiments anciens, des plages proches et une réserve naturelle à sa périphérie.Lagoa : une zone de belles plages (et ponctuellement de falaises) entre Albufeira et Portimao. Plusieurs églises, couvents et vieux forts dans ses environs proches.Lagos : quasiment à la pointe sud-ouest du pays, Lagos offre de jolies plages, une belle architecture et un patrimoine historique.Loulé : un peu en retrait de la côte la ville compte quelques églises et un château perché dominant le lieu. Plusieurs plages et terrains de golfs réputés (dont celui de Quinta do Lago) dans les environs.Mertola : cette petite ville avec son château médiéval, ses églises et ses remparts est aussi une bonne base pour découvrir le parc naturel de la Vallée de Guadiana.Mirobriga : les vestiges d'une cité romaine situés à côté de Santiago do Cacem.Monchique : dans l'arrière pays, ce gros village traditionnel un peu en altitude sert de point de départ pour des randonnées dans les environs ou à destination du village thermal de Caldas tout proche.Portimao : seconde ville d'Algarve, cette cité traditionnellement tournée vers la pêche est désormais connue pour sa plage et ses évènements sportifs (surf, régates, F1…). A sa périphérie, Alvor ou Carvoeiro sont aussi assez touristiques.Porto Covo : sur la côte sud-ouest, ce joli village avec ses bâtiments XVIIIe siècle et ses petits forts alentours est très apprécié en saison pour ses plages.Salema : à la pointe sud-ouest, un village de pêcheurs et des plages assez tranquilles. On peut randonner le long des falaises dans ses environs.Silves : à l'ouest de Faro, la ville possède une belle cathédrale et surtout une ancienne forteresse maure entourée de remparts.Sines : sur la côte, entre Lisbonne et l'Algarve, le petit port où naquit Vasco de Gamma dispose d'un vieux quartier et d'une forteresse.Tavira : une petite bourgade à la belle architecture en partie XVIIIe siècle qui peut servir de porte d'accès au parc Ria Formosa et aux plages voisines.Vilamoura : c'est un des plus importants complexes balnéaires et touristiques d'Europe situé à l'ouest de Faro à proximité de Quarteira. Quelques ruines romaines au milieu de tout ça.Patrimoine naturelParc naturel du sud-ouest Alentejo et Costa Vicentina : sur plus de 100 km ce parc terrestre et maritime offre de beaux paysages avec des successions de plages et de falaises. Il est réputé au niveau ornithologie. C'est là aussi qu'est situé le Cap Saint-Vincent (Sagres) qui est le point le plus au sud-ouest de l'Europe. On peut y randonner.Parc naturel de la Ria Formosa : tour proche de Faro, ce parc formé de lagunes est réputé au niveau ornithologique. On peut aussi y faire des balades en bateau, profiter des plages et visiter quelques vestiges romains.Parc naturel de la Vallée de Guadiana : ce grand parc proche de l'Espagne offre d'assez jolis paysages vallonnés avec également plusieurs cascades.4- Le plus apprécié...

Nord : Aveiro; Guimaraes; Parc National de Peneda-Gerês; Parc naturel de la Serra da Estrela; Porto; Viana do Castelo. Centre : Cabo da Roca; Elvas; Evora; Lisbonne; Nazaré; Obidos; Sintra; Tomar. Sud : Lagos; Parc naturel du sud-ouest Alentejo et Costa Vicentina; Parc naturel de la Ria Formosa; Salema.

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Magnifique dépaysement en République Turque de Chypre du nord (2013) English translation pending
by Biscuiterie · 2013-11-15 · 3 replies
On en parle peu de cette partie de l'île et pourtant... J'ai été tellement enchantée de ce voyage en République turque de Chypre du Nord en juin 2013, que j'ai envie de le partager!

A présent, nous voici en juin, et dans quelques jours, je quitte mon éperon et m’envole, avec ma dynamique voisine, vers Chypre du Nord, je précise « du Nord » car je suis déjà allée à Chypre, mais côté sud. La République turque de Chypre du Nord (en turc, Kibris) désigne l’Etat autoproclamé en novembre 1983 par les dirigeants turcs de l’île de Chypre. L’armée turque de la région territoriale d’Anatolie a envahi le territoire, en réaction au coup d’état des nationalistes grecs désirant rattacher Chypre à la Grèce, alors sous la dictature des colonels. Cet état turque de Chypre du Nord n’est pas reconnu internationalement, mais uniquement par la Turquie. La capitale Nicosie est divisée en deux par une ligne de démarcation, appelée « ligne verte ». Cette ligne avait été imposée par les Nations Unies en 1974. Il y a donc Nicosie-Nord et Nicosie-Sud, chacune dépendant d’un territoire. En 2004, Chypre du Sud a adhéré à l’Union européenne. Le gouvernement de ce territoire n’a aucun contrôle de la partie nord de l’île. Cette partie n’est pas encore intégrée à l’Union européenne. Chronologiquement, tout commença en 1960 alors que la République de Chypre obtenu son indépendance de la domination britannique, basée sur le principe de l’égalité entre les communautés grecques et turques. La Turquie, la Grèce et la Grande-Bretagne étaient garanties de l’intégrité territoriale de la nouvelle république. A Noël 1963, le partenariat entre ces 2 communautés se termina. Depuis lors, les chypriotes turcs se gouvernent eux-mêmes. En 1974, la junte militaire grecque à Athènes porta un coup d’état à Chypre, pour l’union avec la Grèce. Le 20 juillet 1974, l’armée turque intervenait sur l’île avec le but de restaurer l’ordre constitutionnel de la république de Chypre, en utilisant les droits garantis par le traité de 1960. Le résultat de cette opération de paix turque fut que les chypriotes turques déménagèrent vers le nord et les chypriotes grecs vers le sud, abandonnant leurs biens. Le 13 février 1975, les turques chypriotes déclarent l’état fédéral turque de Chypre et le 15 novembre 1983, la république turque du nord de Chypre est proclamée. Le 23 avril 2003, la frontière entre le nord et le sud de l’île fut ouverte, et le passage entre les 2 régions commença… mais reste néanmoins sous contrôle. Deux drapeaux flottent côte à côte : le turc et le chypriote turc, l’un sur fond rouge et l’autre sur fond blanc.

L’hôtel se situe dans un village côtier, proche de Kyrenia, la 3ème ville de Chypre du Nord, après Nicosie-Nord et Famagouste. Kyrenia, ville portuaire, est dominée par la chaîne de Kyrenia et le massif montagneux Pentadactylos, une chaîne étroite et escarpée (point culminant à 1.024 mètres d'altitude) qui sépare la ville de la plaine de Mésorée (grenier à grains du pays) et de Nicosie. Avant l'invasion turque, Kyrenia était un haut lieu touristique de l’île. Son petit port fermé, entouré de maisons vénitiennes et dominé par une citadelle, une église et une mosquée, a une certaine élégance. Bien que le voyage soit décrit comme « circuit », je reste 7 nuits dans le même hôtel, et visiterai en excursions organisées la partie nord de l’île. Enfin, je vais pouvoir découvrir ce petit pays à un rythme moins endiablé qu’au Rajasthan, et ce, dans tous les sens du terme !

Lors de mes 2 séjours au sud de l’île, j’ai souvent entendu que cette partie de l’île était dangereuse car peuplée d’habitants irrespectueux. Certes, les chypriotes turcs évoquent davantage le conflit, mais de là à trouver risqué de s’y rendre, il y a un fossé! Rappelons-nous qu’autrefois, deux communautés vivaient en parfaite harmonie.

A 70 km de la Turquie (passage obligé), cette île fut l’hôte de nombre de civilisations au travers des siècles, grâce à sa localisation stratégique aux carrefours des routes commerciales et religieuses. La République turque de Chypre du Nord s’étend sur 3.350 km² et son héritage du passé remonte à 10.000 ans. La 1ère occupation de l’île date de 8.000 av. J.-C., de la période néolithique à nos jours.

Quand on a déjà visité Chypre du Sud (en 93 et 98), on se rend compte de la grande différence entre les 2 parties, et par ailleurs, entre les 2 communautés – les chypriotes grecs et les chypriotes turcs. Le nord n’est pas encore exploité de manière optimale. L’environnement est fort sauvage, naturel, authentique. Les traces et les camps militaires sont encore très présents, et l’embargo se fait ressentir lorsque l’on est touriste. Les biens de consommation sont originaires de l’île ou importés de la seule Turquie.

La première journée complète sur place emmena les 25 personnes qui formèrent le groupe à Famagouste (Gazimaguza). Cette ville est très souvent nommée « un musée à ciel ouvert ». Qu’il est agréable de déambuler dans cette ville, on y rencontre des églises dont certaines furent transformées en mosquées par l’ajout de minarets (le nord est musulman mais non pratiquant, ou si peu) ; des remparts créés par les lusignans des portes de la vieille ville la tour d’Othello, élevée au 14ème siècle pour protéger la ville contre les invasions. Selon une légende, c’est dans cette tour que les actions de la tragédie de Shakespeare ont eu lieu un palais vénitien datant de 1522 les bains turcs … Une partie de la ville est appelée « ville fantôme », une cité balnéaire datant des années 60. Les chypriotes grecs et turcs ont été chacun « renvoyé » dans leur partie de l’île, devant abandonner leurs biens. Des points étaient attribués en fonction de leurs possessions et ils avaient droit à une maison de même valeur en points dans l’autre partie de l’île… Depuis le contrôle par l’armée turque en 1974, plus personne n’y habite. C’est une zone militaire, une ruine qui ne sert à rien depuis longtemps. Tout autant que l’on peut voir de nombreuses maisons, encore meublées, devenues des ruines avec les années…

Nous nous rendrons au monastère de Saint-Barnabé, où le saint patron de l'île fut supplicié. Il était l'un des fondateurs de l'église indépendante grecque orthodoxe, et est le mécène de Chypre. Le hasard fit qu’en ce 11 juin, c’est sa fête et que beaucoup de chypriotes grecs y vinrent en pèlerinage. Le magnifique palais a été construit dans un joli parc par les occupants vénitiens de Chypre sur les vestiges d'un palais Lusignan du 13ème siècle. L'église byzantine à trois coupoles date du 9ème siècle et fut, jusqu'au 16ème siècle, siège de l'archevêché de Chypre. Elle intègre le musée des icônes. Les icônes, un véritable art cypriote, qui date du VIIème au XXème siècle. A quelques pas s'élève la chapelle funéraire de l'apôtre, sans ornement, ainsi que la crypte dans laquelle furent, selon la légende, retrouvés les ossements du saint. C’est une destination importante du tourisme religieux.

Nous poursuivons par une visite du site archéologique de Salamis. Ses origines sont anciennes, mais l’essentiel de ce qu’on y voit remonte aux périodes romaine et paléochrétienne. Il semblerait que la ville ait été fondée en 1181 av. J.-C. par Teucer, fils de Télamon, roi de l'île grecque de Salamine. Une situation favorable, un port naturellement bien dessiné, et le commerce actif du cuivre, du blé, de l'huile et du sel lui valurent très rapidement la première place parmi les cités-royaumes de Chypre. A l'époque archaïque (environ 700-475), alors même que l'île était sous domination étrangère, elle conservait encore une autonomie locale considérable. Après un tremblement de terre au 4ème siècle apr. J.-C., Salamine fut reconstruite par l'empereur Constantin qui lui donna le nom de Constantia. Après les incursions arabes du 7ème siècle, la partie de la ville qui entoure la basilique de Saint-Epiphanios fut consolidée et rebaptisée Nea Justinianopolis. En conséquence à de nouveaux séismes, les derniers habitants allèrent s'installer à Famagouste. La majeure partie de la ville de Salamine qui, à l'époque romaine, avait une superficie de 5 km² et comptait quelque 200.000 habitants, n'est aujourd'hui que décombres. Les fouilles en cours dégagent la ville romaine et ses grands aménagements. Ce site demande un peu d’imagination pour recréer visuellement le lieu et s’y représenter la manière d’y vivre jadis… Ah les ruines, c’est bien joli… mais encore.

De retour à l’hôtel, nous y découvrons l’ambiance « familiale » autour de la piscine et son jardin fleuri, arboré de nombreux palmiers et orchidées endémiques. Le lendemain, nous nous rendons au château de St-Hilarion construit sur 3 niveaux et dont le dernier, atteint après plusieurs centaines d’escaliers, est dans le brouillard... Il fut construit à l’origine comme tour de garde. Son nom provient d’un moine ermite exilé de la Palestine qui se promenait dans le désert afin de convertir les gens au christianisme (4ème siècle). Il termina sa vie tranquille à Limassol, où une famille grecque lui a trouvé une grotte pour y finir paisiblement ses jours… Le château apparait comme dans un conte de fées, il inspira Walt Disney dans les années 1920 pour la création de son château de Blanche-Neige. Nous grimpons et arrivons à hauteur des nuages… sans pouvoir les toucher… drôle de sensation. Ce lieu est un havre de paix comme beaucoup d’autres. L’après-midi se poursuivit dans un sympathique petit village hissé dans la montagne : Bellapais. Le cloître de Bellapais (Abbaye de la Paix) date du 12ème siècle et est un admirable exemple de l'architecture gothique de la dynastie de Lusignan. Le panorama suggère au regard de se poser sur de spacieuses demeures avec piscine, où on aurait déjà bien envie de se jeter, tellement l’air est chaud !

Le quatrième jour, nous nous dirigeons vers la région des agrumes, dans la partie occidentale de l’île, à Morphou (Guzelyurt – Guzel = beau Yurt = pays). D’abord, le musée de la nature et de l’archéologie nous ouvre ses portes. Ce n’est pas un musée très transcendant, on y voit quelques pots anciens et de nombreux animaux empaillés. Sans grand intérêt ! Nous traversons Lefke, réputé pour ses mines de cuivre. Ensuite le monastère Saint-Mamas nous accueille. L'église du cloître était un bâtiment Byzantin à l'origine, construite au lieu d'un temple pour la déesse Aphrodite. Cet édifice fut d’abord une église byzantine. Les Lusignan y ajoutèrent des éléments gothiques. Puis, en 1725, elle fut en grande partie reconstruite. C’est à cette période que le dôme fut érigé. Avant 1974, on y venait nombreux pour se recueillir devant la tombe de Saint-Mamas, un des saints les plus vénérés de l’île. Celui-ci était un ermite qui aurait vécu aux alentours de la période byzantine. Sa condition ne lui permettait pas de payer les taxes imposées aux autres citoyens, dès lors, il fut convoqué à Nicosie. Mais sur le chemin, il défendit un agneau attaqué par un lion. Et c’est sur le dos du félin et avec l’agneau dans les bras qu’il fit son entrée en ville, tout fier ! Le gouverneur, impressionné, le déclara exempt de toutes taxes. Un peu plus loin, sur une colline à 250 m au-dessus du niveau de la mer, les vestiges de Vuni Palace, demandent beaucoup d’imagination malgré les explications du guide ! Mais le tableau qui se présente sur l’îlot Petra Tou Limnidi et sur un pont qui servait de bande passante pour l’apport du cuivre en train vers les bateaux est impressionnant. Le nom Chypre vient d’ailleurs du grec signifiant cuivre. On remarque que les rivières sont asséchées. Dans la montagne Troodos au sud de l’île, des barrages ont été érigés afin que l’eau n’arrive pas au nord… L’eau est importée de… Turquie.

Non loin de Guzelyurt, nous faisons une halte aux ruines d'une basilique byzantine et d’un théâtre de l’époque romaine, un véritable voyage dans le temps vers l’époque de Constantin le Grand, dont le sol est composé de mosaïques. Elles semblent représenter une oie mais il s’agit d’un cygne qui est l’incarnation d’Aphrodite, déesse de l’amour.

Après le repas du soir à l’hôtel, nous avons droit à une soirée dansante, où tous les convives ont pu se défouler… Bien amusant et sympathique, car il est vrai que l’on a vite fait le tour du village de Karaoglanoglu où nous logeons. Cette localité a été désertée. Il reste quelques petites échoppes en bord de route, mais il n’y a guère de vie… sauf des chats, plein de chats ! A mon grand bonheur ! Il y a bien 2 biquettes à côté de l’hôtel, sur… le terrain de tennis, lui aussi déserté, de lignes, et de joueurs…

Le 5ème jour, nous nous rendons dans la capitale de l’île : Nicosie (Lefkosa). Depuis l'invasion de la Turquie en juillet 1974, Nicosie est une ville coupée en deux. La ligne de démarcation la traverse d'ouest en est, du bastion de Rocca au bastion de Flatro. C’est en 1962/63, qu’un arménien, le colonel Green, marqua une ligne sur la carte de Chypre, avec un stylo vert, d’où le nom de « ligne verte ». Il y a 3 portes d’accès. Les postes militaires grecs d'un coté, les postes militaires turcs de l'autre, sont tenus à distance les uns des autres. Le touriste ou le chypriote de l’autre communauté y est tenu d’y présenter son visa à l’entrée comme à la sortie. La situation n'est pas sans évoquer Berlin... Une fois que nous avons passé un poste frontière, nous découvrons une ville relativement bien entretenue aux frais du l'Union Européenne qui tente de réduire les inégalités nord/sud a grand renfort d'aides.

Le dernier jour d’excursion organisé nous emmena en jeep (de l’armée pour certaines) à travers les villages montagnards. La chaîne de montagne est appelée « les 5 doigts ». Il existe plusieurs légendes autour du nom de cette montagne. En voici une : Il y avait une jolie jeune fille qui vivait dans un village des montagnes. Deux jeunes hommes étaient amoureux d’elle. Un avec un grand cœur et l’autre non. Ils ont parié entre eux pour savoir vers qui irait la fille. Et ils décidèrent d’avoir un duel. Un des deux a sauté dans la mer d’Anatolie et a laissé son empreinte de main dans le sol, ses 5 doigts formant les sommets déchiquetés des montagnes. Les paysages sont à perte de vue. Cette expérience en jeep est à ne pas manquer ! Il y règne un calme inimaginable et des paysages à couper le souffle… Nous nous sommes arrêtés à Mavi Kösk, la « maison bleue », qui se trouve dans un camp militaire. Elle fut construite en 1957 pour Paul Pavlides, l’avocat de Makarios, élu président en 1959. Là aussi, un certain nombre de mythes ont été mentionné. Une rumeur dit qu’il était trafiquant d’armes, et qu’en 1974, il a du fuir par un sas de secours sis derrière son lit, quand l’armée turque a pris le contrôle de cette partie de l’île. Jusqu’il y a quelques années, la maison a été utilisée comme résidence pour un général turc, et est devenue musée à son départ. Seize pièces de grande taille, mobilier d’époque, air conditionné, cela parait démesuré. Une pièce intéressante est la salle à manger faite sur mesure et un bar recouvert d’une peau de crocodile ! Du jardin, on a une magnifique vue, qui, malheureusement, ne fut pas instaurée pour le plaisir des yeux, mais pour sa position stratégique, d’où il était aisé de mitrailler l’ennemi.

Nous voici déjà à la fin du séjour. Les 2 dernières journées sont très chaudes. Pas de vent, un soleil radieux et un ciel sans nuage… Nous décidons de prendre le dolmus (bus local) pour nous rendre à Kyrénia toute proche. Cette cité est incontestablement le centre du tourisme et a les caractéristiques d’une ville méditerranéenne avec son petit port, ses restaurants et ses quelques petits bateaux. La ville de pêcheurs est fondée autour du château fort. Il porte les marques des périodes byzantine, lusignanne et vénitienne. La date précise de sa construction est toutefois difficile à établir malgré les fouilles archéologiques. A l’intérieur, le musée du « navire coulé » présente une épave, enfin quelques morceaux de bois… Ses donjons sont bien préservés, de même que sa tour vénitienne, sa citerne, la tour lusignane. Kyrénia, une agréable baie, pour une vue panoramique sur la mer cristalline.

La gastronomie fait partie des découvertes d'un voyage... La cuisine chypriote est très proche des cuisines grecque dans le sud et turque dans le nord. Les mezzes sont présents dans les 2 parties de l’île, à la différence que dans le nord, ils ne contiennent pas de porc. Un aliment célèbre est l’halloumi, du fromage, avec une texture semblable à la mozzarella, un goût salé, et souvent accompagné de menthe. Le poulet est cuit avec des molohiya, une plante verte qui ressemble un peu à des épinards. On savoure également des kebab, de la viande hachée, de même que des fruits locaux tels que les oranges ou la pastèque. Un autre produit réputé est le café. La clé pour sa réussite est dans les méthodes utilisées pour broyer les grains. Ils sont ensuite cuits avec du sucre pour créer une mousse crémeuse, tout à fait unique à cette partie du monde. Hélas, on ne trouve pas de pâtisseries mais plutôt des loukoums ou des fruits secs. La zivania, l’une des boissons alcoolisées traditionnelles, une eau de vie au raisin, est produite sur l’île depuis la fin du 14ème siècle.

Ne pas parler de la flore serait un impair. La flore de Chypre du nord est riche et colorée. La plaine est recouverte d’oliviers, et de caroubiers dont ses fruits, en forme de haricots, auraient un goût de chocolat. Bien que la terre soit très aride, une végétation qui s’adapte à peu d’eau s’est développée. L'hibiscus est la plante (ou plutôt un arbre) par excellence, les fleurs sont magnifiques et s'ouvrent dès le premier rayon de soleil, une vraie merveille. La couleur principale est le rouge. Les lauriers roses se rencontrent à tous les coins de rue, ils sont très beaux vu le climat. Les orchidées, les tulipes pasiplia endémiques fleurissent en nombre ainsi que les roses trémières, des roses à hautes tiges dont les fleurs foisonnent tout au long de l’été, qui dure 360 jours par an...

Oui, un séjour à Chypre du nord est agréable et reposant. A un moment donné, je me suis exclamée : « Si ce n’est pas le bonheur, ça y ressemble ! ». Les touristes n’ont pas encore trop envahi ce coin de paradis en bordure de Méditerranée. La beauté de la nature reste intacte et originelle. Le climat y est doux en hiver et chaud en été. La pluie est très rare. Sa riche histoire et sa diversité culturelle attirent les amateurs d’histoire. Ce charme d’antan préservé, la chaleur, la quiétude et l’authenticité des paysages ne peuvent que séduire une personne souhaitant associer détente, flânerie, petites excursions et visites de sites antiques, et nature à l’état pur ! Mais à abuser avec modération sinon on risque de trouver le temps long. Car oui, là, on est coupé du monde et les moyens pour y vivre sont limités et ressemblent à une vie en autarcie.

J'espère que ce carnet vous donnera l'envie de vous rendre dans cette partie du monde qui n'est pas encore envahie du tourisme de masse. En tout, je vous le conseille si vous appréciez le calme, la nature à l'état sauvage et le soleil! D'autres photos sont visibles sur mon site personnel.

Carine
Avis sur circuit en Jordanie? English translation pending
by Blacjp · 2012-10-03 · 4 replies
Bonjour à tous,

Nous sommes 2 couples de retraités et nous avons utilisé le site pour préparer un voyage au USA en 2008. Grâce aux conseils des participants nous avons fait un voyage fantastique. Je souhaite connaitre vos avis sur un circuit en Jordanie début 2013. J'ai déjà parcouru le forum afin de lire vos compte-rendus et vos retours d'expérience, mais j'aimerais avoir des précisions sur quelques points. Tout d'abord quel mois : avril, mai ou juin ? Critères : minimum de touristes et températures acceptables. Ensuite faisabilité du circuit : 1er jour : Lyon/Amman, nuit à Madaba 2ème jour : Madaba, châteaux du désert, nuit à Jérash 3ème jour : Jérash, Irbid, Umm Qyas, Ajloun, nuit à Madaba 4éme jour : Madaba, Mt Nebo, Bethanie, Mer Morte, palace of Machaerus, nuit à Madaba 5ème jour : Madaba, Wadi Mujib, FayFa, nuit à Dana 6eme jour : randos dans la réserve de Dana, nuit à Dana 7ème jour : Dana, Shawbak castle, Little Petra, nuit à Wadi Musa 8ème jour : visite de Petra 9ème jour : visite de Petra 10ème jour : visite de Petra, nuit à Rum ou Al-Disa 11ème jour : visite du Wadi Rum 12ème jour : visite du Wadi Rum 13ème jour : Wadi Rum, nuit à Aqaba 14ème jour : Aqaba, nuit à Al Karak 15ème jour : Al Karak, Wadi ibn Hamad, nuit à Madaba 16ème jour : visite d'Amann 17ème jour : Amman/Lyon

j'ai des incertitudes sur le 10ème jour et surtout sur les 13 et 14ème jour : sachant que nous ne ferons pas de plongée dans la mer Rouge, y a-t-il des sites à voir entre Aqaba et Al Karak ou bien alors faire Rum/Aqaba/Al Karak dans la même journée ?

Merci d'avance de vos propositions.
Mai 2012: de retour d'un mois au paradis (Vietnam) English translation pending
by Buterfly94 · 2012-06-01 · 36 replies
Bonjour,

Je rentre d’un mois passé au Vietnam et donc, après avoir largement profité des conseils et des impressions ressenties des autres voyageurs, je me dois bien de contribuer un peu.. si ça peut aider.

Un mois au Vietnam c’est… un mois au Paradis MAIS… !

Le « mais » est surtout une vigilance pour les voyageurs un peu frileux.. Perso, j’ai adoré du début à la fin mais je peux comprendre que certains n’aient pas le même ressenti (circulation effrayante, bruit incessant des klaxons, agitation permanente, sollicitation de vendeurs, nombreux boui-boui qui peuvent paraître douteux dans la rue…).

Donc il faut le savoir, tout ceci est vrai (c’est puissance 10 en Inde, donc pour ceux qui ont visité l’Inde, aucune crainte, vous n’allez même pas entendre les klaxons ;))

Tous ces points « négatifs » ont, pour ma part, justement contribué au fait que j’adore ce pays !! Une immersion dans tout ça et on se dit « c’est ça le Vietnam !! » .

Venir au Vietnam en espérant retrouver la baie d’halong avec le confort occidental… est-ce vraiment raisonnable ??

Bref…C’est simple, d’une manière générale, j’ai découvert à ma grande surprise (oui, surprise car je dois avouer que j’avais choisi le Vietnam un peu par hasard) que le Vietnam regorge de paysages magnifiques, j’ai découvert des gens très gentils et curieux, une ambiance authentique (pas partout je vous l’accorde) … et j’ai ADORE !!

J’ai voyagé du Nord au Sud (je n’ai pu suivre les recos me conseillant l’inverse, car j’ai trop « trainé » dans le Nord donc j’ai optimisé mon temps par la suite).

Mes impressions par ville :

SAPA : Train de nuit (j’ai fait l’erreur de prendre le hard seat de nuit – authentique et ambiance locale dans le wagon pour le positif… siège en bois et pas de place pour dormir donc mal au dos, aux fesses.. bref never again ) Le plus interressant economiquement est le bus de nuit !

Perso, la ville en elle-même je n’ai pas trop aimé (même si au final, je garde un souvenir touchants des vendeuses « oppressantes » qui font 5 km avec vous en serinant toutes les 2 min « buy something to meee – maybe lateeeer »). Mais louer un scooter et allez visiter les alentours par vous-même et la, en quelques km, les paysages de rizieres à perte de vue vont vous couper le souffle. Certes le mois de mai n’est pas un mois vert… mais avec mes yeux de Parisienne en mal de grands espaces, j’ai adoré ces paysages !

Ile de Co To : La, je remercie vivement Abalone pour m’avoir convié à 4 jours.. paradisiaques.. oui oui, paradisiaques ! !!!

L’ile de Coto est située au Nord de la baie d’Halong (traversée de la baie de Tu Long pour s’y rendre.. même paysage que la baie d’Halong »). Elle est entouré de nombreuses petites iles inhabitées, accessible qu’en « louant » un bateau de pêcheur à la journee.. en faisant ca, c’est simple.. c’est vous.. le bateau pecheur et la mer (ne pas se brouiller avec le pecheur car s’il s’en va… c’est Koh Lanta dans la vraie vie :D).

L’eau est transparente turquoise, chaude, sable blanc, plage pour soit tout seul.. bref, le mot paradis n’est pas de trop !!

Attention, pour s’y rendre, il faut s’y prendre avant pour obtenir une autorisation de « résidence » sur l’ile.

Hanoi : hum…ma ville préféré ! j’ai adoré me perdre pendant des heures dans les rues de la vieille ville et m’imprégner de l’ambiance de cette ville au charme fou, d’assister à des petits moments de vie.. Même sous la pluie, équipez vous juste d’une grande cape et sortez. Vous serez surpris de constater que personne ne cours se mettre à l’abris de cette pluie torrentielle. la vie continue, c’est extra !

Remarque : si votre budget est limité.. ne visitez pas la pagode des parfums si vous comptez allez a Tam Coc car perso, pour moi le seul intérêt de la pagode était la balade en bateau, qui est moins intéressante que celle de TAM COC. J’ai même été déçue de la montée car je n’ai pas voulu prendre les bulles pour profiter de la vue.. euh.. un chemin pavé bordé de boutiques, pour la plupart fermé !! nul !

TAM COC : Baie d’Halong terrestre… Magnifique. Je ne l’ai pas faite mais profitez de la balade à vélo qui vous permettra d’attendre un point de vue génial sur cette halong terrestre et donc pour les amateurs de photos, un régal (arff, j’aurais du y aller)

HUE : Perso, la 2eme ville que j’ai le moins apprécié…J’ai visité un tombeau et une citadelle…bon, pour ce voyage je n’étais pas parti pour faire des visites donc cela ne m’a pas plu (mais sur toutes les personnes que j’ai rencontré, j’étais la seule.. donc c’est a faire pour les amateurs d’histoires)

La ville en elle-même.. bof. Je l’ai sillonné en long large travers, a scooter ou a pied.. et bof car j ai pas réussi à trouver une charme, une ambiance particulière…mais c’est un avis très personnel.. les attentes de chacun n’étant pas aux mêmes niveaux . mais je crois aussi que je ne suis pas restée assez longtemps pour m imprégner et donc apprécier

Hoi AN :: Le 1er jour on se dit. Mouais… c’est mignon mais c’est une ville a touristes.. ya que des boutiques. Le 2eme jour, on se dit que visiter une ville a vélo c’est sympa finalement.. le 3e jour, on est amoureux de la ville , de ses rizières, de la cantine du marché, des pauses au bord de la rivière

Le 4eme jour on se dit qu’on devrait partir car on ne devait rester que 2 jours..

Bon, on part finalement le 5eme jour !

A faire : louer un scooter (4$ par jour) pour vous rendre par vos propres moyens à My son et aux montagnes de marbres. La route est très facile, goudronnée de bout en bout et pour les montagnes, longez la plage, c’est une route presque inutilisée et c’est magique..

Nha Trang : Plages a perte du vue !! Je n’y suis resté que 2 jours donc je me suis contenté de vegeter à la plage, sur un transat à l’ombre.. appréciable car après, fini les plages… A faire : une jour, ee en bateau pour visiter les iles aux alentours. Magique le snorkeling !!

J’ai aussi trouvé que c’était une ville « festive par obligation » : soirées arrosées obligatoires .. mais qui s’expliquent surtout par la fin du séjour qui approchent pour ceux qui vont au sud et donc l’envie de « célébrer » avec les personnes rencontrées tout au long du voyage !

(N’ayez craintes pour les anti fetes, c’est parce que j’etais dans le quartier de backpackers donc cette ambiance est concentrée dans cette zone

Ho chi Minh : La ville que j’ai le moins apprécié (mais je n’ai pu y passer qu’une journee.. la faute à Hoi an et hanoi…).. J’ai marché des heures et des heures dans la ville (de 7h à 17h presque en nonstop) pour essayer de m’impregner, decouvrir, me perdre dans cette ville.. bah, bof.. c’est une ville quoi.. une grande ville..Même le quartier chinois n’a rien de particulier (hormis les vitrines des magasins effectimenet écrites en Chinois).

Mais j’ai eu le droit à mes meilleurs massages – manicure - pedicure et aux hotels les moins chers so…c’est pas mal non plus

A faire : le musée de la guerre (attention, avoir le cœur bien accroché, j’ai du sortir m aerer un moment car j’avais envie de vomir à la vue des images)

Un conseil, pour vous déplacer et avant de commencer, aller à la station de bus et recyuperer un plan des bus.. ils parcourent toutes la ville, a moindre cout (4000dgs) Vous pourrez ainsi tout faire en bus !

Can Tho : au depart, je voulais me rendre Can tho par mes propres moyens mais en faisant mes calculs financiers, je me suis rendus compte que cela revenait moins cher (et bien plus pratique) de prendre un tour : 18$ (en moyenne 20$) pour 2 jours une nuit : je ne suis pas fan des visites de groupes avec les « prenez une photo.. achetez ceci – achetez cela…photo avec un serpent.. » mais ce sont ces haltes « commerciales « qui permettent un tarif interressant donc je ne crache pas dans la soupe.. apres tout, j’ai quand meme de longue balade en bateau, la visite de fabrique de bonbjon ou de galette de rz, un groupe sympa donc ca ne gache rien..

Prenez la nuit chez l’habitant (supplément de 5$) .. je ne l’ai pas fait car je voulais me balader un peu dans la ville le soir mais visiblement, c’était extra !! et vraiment authentique avec en prime un cours de cuisine donné par la famille.

D’une manière générale, mes conseils aux voyageurs (j’étais en mode petits budgets back packer) :

- si vous avez un smartphone, achetez une puce locale (2€) cela vous permettra d’avoir internet et surtout d’utikiser l’application MAPS et c’est juste magique… vous eviterez ainsi les mensonges des taxis ou moto taxi qui vous dise que votre hotel qui se en vrai trouve à 500m se trouve 5km (j en ai énervé plus d’un en leur riant au nez en leur montrant le plan )

- pour vous déplacer à travers le pays, le miyen le moins cher est le ticket open bus vendu dans toutes les agences de voyages, qui sillonnent les principales villes. Le principe : vous achetez votre billets avec les différentes villes souhaitees (40€ pour HANOI-Ninh BINH – HUE – HOI AN – NHA TRANG – HCMV) . Vous avez unmois pour utiliser les tickets et vous ne rservez que la veille pour une ville à l’autre !! TOP

- Ne vous pressez pas, on n’apprécie pas une ville le 1er jour.. prenez le temps de savourer

- Mangez.. je me suis goinfrée / régalez pendant un mois et pour les inquites de ma balance, n’ayez crainte, l a nourritrure est saine.. j’ai miraculeusement perdu 2 kg a me regaler

- Coté budget, le vietnam est un pays interressant : j’ai dépensé (hors shopping) 660€ pour un mois en ne me privant pas (location de scooter, bon resto par moment, massage…)

- Attention à tous les zeros de la monnaie : avant d’arriver, familiarisez vous avec le taux de change, cela vous evitera comme moi de vous faire avoir par un chauffeur de taxi qui me demandait 1 million (1er jour, fatiguée du trajet, pas connaissance e la monnaie, chaud.. bref, j’ai payé quoi)

- Acces aux aeroport a petit prix :

- pour hanoi, le plus pratique est la navette vietnam airlines (sur votre droite quand vous sortez de l’aeroport) : 2$. Elle vous dépose dans la vieille ville près d’une agence vietnam airlines.

- Si votre hotel est dans le quartier routard, ne prenez pas de moto taxi.. vous n etes pas loin (merci MAPS). Si vous vous rendez à la aeroport et que vous etes pressé, vous pouvez prendre un taxi de la vietnam airlines au meme endroit, 100000dgs (ne les ecoutez pas quand en 1er, ils vous demandent 15$... ils essayent quoi)

- Pour HCMV, le bus 152 ramene au centre ville (en face du marche BANH TRANH) en 40-50 minutes et c’est 4000dgs. Peut etre 8000 s ils vous font payer votre sac.

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Voila, c’est tout ce qui me vient pour le moment, mais j’espère que ce retour d’expérience en aidera certains…

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