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Partir faire la Francigena durant l'été 2012 (randonnée en Italie) English translation pending
Voilà, je rentre du chemin de Compostelle (chemin du nord) après avoir parcouru 720km de Bilbao à Fisterra.
J'ai fait des étapes de 30km/jour en moyenne avec une étape de 52km.
Comme je suis rentré dans une super forme et aucun bobo, j'envisage de partir faire la Francigena à compter de juillet 2012, du col du grand St Bernard à Rome.
Mon problème, comment se rendre au col du Gd St Bernard depuis soit Chamonix soit de Martigny en Suisse par les transports en commun?
Merci.
Nouvelle-Zélande à pied: randonnée "Te Araroa" English translation pending
Salut,
Après le pèlerinage de Compostelle ce printemps, je souhaite à présent découvrir d'autres paysages à pied. J'ai entendu parler d'une grande randonnée en Nouvelle-Zélande qui s'appelle Te Araroa. Est-ce que quelqu'un l'a déjà fait? Est-ce qu'il y a assez de points de ravitaillements entre chaque jour de marche, en sachant que je marche environ 40 km par jour.
Mon objectif est de marcher du nord au sud sans utiliser de véhicule.
Merci.
Après le pèlerinage de Compostelle ce printemps, je souhaite à présent découvrir d'autres paysages à pied. J'ai entendu parler d'une grande randonnée en Nouvelle-Zélande qui s'appelle Te Araroa. Est-ce que quelqu'un l'a déjà fait? Est-ce qu'il y a assez de points de ravitaillements entre chaque jour de marche, en sachant que je marche environ 40 km par jour.
Mon objectif est de marcher du nord au sud sans utiliser de véhicule.
Merci.
Transport le plus facile entre l'aéroport de Paris-Charles-de-Gaulle et Saint-Jean-Pied-de-Port? English translation pending
Bonjour a tous
Je ferai compostelle la mi septembre et j'aimerais savoir quel est le moyen de transport le plus facile à partir de l'aéroport Charles de Gaules à St Jean Pied de Port.
Recommandez-vous le TGV ou L'avion . Combien de temps cela prend-il dans les deux cas. Merci de vos commentaires.
Je ferai compostelle la mi septembre et j'aimerais savoir quel est le moyen de transport le plus facile à partir de l'aéroport Charles de Gaules à St Jean Pied de Port.
Recommandez-vous le TGV ou L'avion . Combien de temps cela prend-il dans les deux cas. Merci de vos commentaires.
La compagnie Ryanair accepte-t-elle les vélos? English translation pending
Bonjour
J'aimerais faire le retour de Compostelle à vélo
Pour se rendre à Compostelle la compagnie Rayanair semble la moins chere.
Comment savoir si rayanair prend un vélo et dans quelles conditions (prix ? démonté ? etc)
Merci
Camino Francés au départ de Saint-Jean-Pied-de-Port English translation pending
Bonjour,
Nous voulons faire le Chemin de Compostelle. Point de départ sera St JeanPied de Port. Ma femme le fera à pied avec une amie. Mon copain et moi ferons la "logistique" avec le CC.
Quelqu'un ici qui a déjà fait le truc, et veut partager son chemin, les routes, les aires.. ?
On à lu que " Picsouss " à fait ça, mais il ne répond pas sur mon "réaction" sur son post.. 😕
Merci pour tous les infos..
Le Camino del Norte: se faire porter les sacs English translation pending
Bonjour à tous
Je vais effectuer le chemin de compostelle en septembre par le camino del norte
est ce que quelqu'unpeut me dire s'il existe l'equivalent de la malle postale pour se faire porter
les sacs
Merci
Je vais effectuer le chemin de compostelle en septembre par le camino del norte
est ce que quelqu'unpeut me dire s'il existe l'equivalent de la malle postale pour se faire porter
les sacs
Merci
Comment trouver un Carrix d'occasion? English translation pending
Bonjour à tous
Je compte faire le chemin français de Compostelle, ayant des problèmes de dos je cherche un carrix d'occasion, après un tour sur le net je n'arrive pas à en trouver, le prix du neuf est prohibitif, existe t'il une solution alternative ? A priori le carrix est le seul à passer partout.
Merci pour vos réponses
Camino del Norte seule en mai English translation pending
Bonjour
Aprés avoir fait la partie du chemin de compostelle en Mai 2015 (Puy en velay -St Jean Pied de Port) .J'envisage de repartir à la même époque , faire la partie Espagnole, par le camino del norte, de préference au camino frances trop de monde (parait -il )et plus chaud .
Je voudrais savoir si il y a possibilité de réduire certaines étapes , car je fais un grand maximum 25km par jour et par consequant de trouver facilement des hébergements.
Est ce possible , je précise que je pars seule et je prends mon temps pour profiter au maximum de la magie du chemin.
Quelques précisions aussi sur la méteo Mai , Juin, et les difficultées de ce chemin
Des conseils seront la bienvenue
Merci
Castra
Castra
Camino via de la Plata sans guide ni portable: Faisable? English translation pending
Bonjour, j'envisage marcher de Séville à Santiago de Compostelle en avril prochain et je me demandais si le chemin était bien balisé ou s'il y avait suffisamment de pèlerins sur le camino à cette période de l'année pour ne pas avoir besoin d'un guide ou d'un portable pour se guider. Merci
Hébergement GR22 de Paris au Mont st Michel English translation pending
Bonjour à tous,
Je suis un vétéran de Compostelle, et je me ferais bien unpetit Paris-Mont st Michel. HÉLAS, HÉLAS, HÉLAS, si les prix français n'étaient pas aussi aberrants! 400 km en13 jours reviennent 2 fois plus cher que la via de la plata, 1000 km en 42jours ce printemps dernier.
Qui a des adresses, des conseils, tout ce qui pourraréjouir un pèlerin radin ?
Amicalement votre
Paris-Rome via la Suisse English translation pending
Bonjour ; Après avoir fait le pèlerinage de Compostelle l'an dernier en une seule traite au départ de Vézelay, je programme pour l an prochain Paris Rome via la Suisse. où pas....Selon les informations recueillies. Il y a t il un guide pour la traversée de la Suisse et qu en est il en Italie? Je pense faire le trajet PARIS DIJON BERNE MILAN ROME .
Merci de votre collaboration
Bertrand
Randonnée de deux semaines en Grèce: parcours d'une quinzaine de jours? English translation pending
Bonjour,
J'ai fait une partie du chemin de compostelle au nord de l'Espagne il y a quelques années, et j'aimerai faire quelque chose de similaire en Grèce. Est ce que vous connaîtriez un parcours pour une quinzaine de jours, prés de la mer, assez vide de monde, et avec un village de temps en temps pour pouvoir me ravitailler? Je sais c'est un peu exigent, mais il doit bien y avoir quelque chose qui s'en rapproche?
Merci!
Choumanal
Choumanal
Trajet seule de Santiago de Compostela jusqu'à Madrid en bus ou en train? English translation pending
Je termine mon voyage à St-Jacques -de Compostelle et je dois reprendre l'avion à Madrid. Il y a-t-il un train ou bus qui part de Santiago pour se rendre jusqu'à Madrid? Et combien de temps, l'itinéraire et $$$$?
Merci!!!!
Cinq milles kilomètres entre Lyon, Tanger et Larache (Maroc) English translation pending
1er avril 2007 : en route pour un Compostelle sévillan : Tulle
On accède à une civilisation seulement par l’imaginaire » (Florence DUPONT) Il faut croire que mon imaginaire est grand, puisque j’avais envisagé mon quatrième Compostelle en partant du Sud de l’Espagne le Ier avril : c’est-à-dire remonter de Séville à Salamanque dans un premier temps, puis bifurquer vers Santiago à partir d’Orense en évitant le camino francese. Cette partie du camino francese, je la gardai pour un projet en juin (Burgos-Leon-Santiago) Parti de Tulle au petit matin, je ne désespérais pas d’atteindre SEVILLE à la nuit, tant on peut avoir foi en son véhicule et aux carretera espagnoles. En fait je comptais profiter de cet itinéraire pour reconnaître par la route les 1000 kilomètres de sentiers du chemin de la Plata ou chemin mozarabe, qui relie Séville à Santiago. Je mettrai seize heures à réaliser ce projet, dans des conditions météorologiques difficiles, orages violents en Espagne, neige sur les sommets et sur les bords de la route. C’est à partir de Salamanque, où la cathédrale émerge tel un récif de pierre d’un immobilier invasif, que le chemin peut s’imaginer à partir de la route, à la fois route et autoroute, que l’on suit en parallèle à la Via Augusta, construite il y a vingt siècles. Autant de régions traversées, Estrémadure, Andalousie, autant de paysages diversifiés : les longues plaines de Castille alternent avec les rugueuses sierras après Valladolid (la ville de la célèbre controverse) où l’on peut deviner que le marcheur sera mis à rude épreuve. A 100 kms de Séville, je fus plus attentif à repérer les trois premières étapes : Monasterio, Platen et Guillena, que je pensais reprendre à rebrousse-poil dans la foulée, dans la violence d’orages de type méditerranéen. A ma grande désillusion, ces villages que mon imaginaire avait construit comme de petits pueblos blancs où circulent des ânes se révélèrent comme de grosses bourgades mexicaines, polluées par leur rue principale, la route de Séville, hyper-chargée.
J + 2: SEVILLED AL HOCEIMA : LE COMPOSTELLE SE TRANSFORME EN ROAD MOVIE : Guillena (banlieue de Séville) est un Pueblo désespérant : vaste banlieue construite sans plan d’urbanisme, où les nouveaux quartiers chevauchent les anciens, cette agglomération se singularise par l’absence de panneaux de signalisation et d’orientation. Je cherchais en vain ce qui pourrait correspondre à l’hospitaleria décrite par les voyageurs de même que les marques de fléchage du camino. À la sortie de l’autoroute, j’ai traversé un village qui m’a paru accueillant et où j’espérais trouver un hôtel : les trois hôtels du village sont fermés. Je me réfugie dans un hôtel routier au bord de l’autoroute : demain est un autre jour… Au matin, je rentre dans Séville la belle, découvre la cathédrale et le tombeau de Christophe Colomb en attendant l’heure d’ouverture de l’office de tourisme pour faire tamponner mon credential. Je ne désespère pas encore de prendre le départ du camino : il me suffit de trouver un parking pour mon véhicule et de repérer les marques de fléchage du chemin autour de la cathédrale. Le temps est à l’orage : la température n’est pas clémente du tout. Non seulement, je ne trouve aucune marque de fléchage à partir de la cathédrale, malgré l’aide d’un pèlerin à vélo, mais le parking que m’a recommandé l’office de tourisme ne fait pas de location au mois. Il commence à pleuvoir : mon moral est en berne, je croise un couple de pélerins munis de longs bâtons de coudriers, je les trouve stéréotypés. Le soleil est certainement de l’autre côté du détroit de Gibraltar : je consulte ma carte : Algeciras n’est qu’à 200 kilomètres. Il est bien trop tôt dans la saison pour me lancer sur les sentiers boueux et sous les orages méditerranéens : je choisis le Rif marocain et la côte méditerranéenne du royaume alaouite. Je ne serai pas déçu : le voyage dirait Paul Bowles ne se mérite que par ses inattendus et son improvisation. Il n’est pas de pur bonheur que de se lever le matin sans connaître son destin du soir, les rencontres de la route et les inattendus. J + 3 : AL HOCEIMA – FES : par la côte marocaine et la frontière algérienne : Après la dureté du RIF et ses conditions climatiques difficiles, cette étape va être un bonheur de beauté : la mer longée sur 200 kilomètres entre AL HOCEIMA et SAIDIA, et de confort : une magnifique route côtière, qui n’est d’ailleurs pas sur les cartes routières, vient d’être ouverte avec les projets immobiliers « à la canarienne » que l’on sait. Pour le moment, le concepteur de la route a rendu les plus beaux sites accessibles : seuls les paysans dépossédés occupent encore les lieux. On se dit que l’âpreté au gain qui va bientôt défigurer ces splendides paysages a déjà fait des deux principales villes du parcours : AL HOCEIMA et MELLILA-NADOR de véritables villes poubelles. La route sinueuse le long de la côte va prendre un long aspect rectiligne entre le Massif du Rif au Nord et les contreforts de l’Atlas au Sud. Auparavant, tel le désert des Tartares, le long de fortins en béton armé, on aura suivi la frontière algéro-marocaine entre SAIDIA et OUJDA : on est un peu triste de constater que ce sont les hommes qui ont provoqué la partition de ces paysages et que c’est leur entêtement qui m’empêche de démarrer ce dont j’ai longtemps rêvé : une boucle autour de la Méditerranée antique en partant de VOLUBILIS. Peut-être, un jour, les hommes comprendront qu’il est de l’intérêt de leurs peuples d’ouvrir leurs frontières : Inch’Allah. OUJDA-FES n’a d’autre intérêt que de longer une voie ferrée pendant 250 Kilomètres. Le soleil couchant rose violet qui tombe à l’africaine dès 20 heures m’obligera à une longue course poursuite dans la nuit tombée à la recherche d’un improbable hôtel : la température extérieure est toujours de 7 ° : il n’est pas question de coucher dans ma Magiolina. À la quatrième tentative, je trouve à me loger dans l’hôtel d’un parc de loisirs à 7 kilomètres au Sud de FES : les pratiques nocturnes d’une clientèle spécialisée m’interdiront de trouver le sommeil avant l’appel du muezzin. J + 4: FES – VOLUBILIS : les Arabes au temps des Romains : 84 Kms : « Chaque culture est une autre altérité : cette altérité se voit, s’entend, se sent au premier geste, dans le silence, les rires incompréhensibles, une façon de regarder de côté, de dire sans dire, dans l’infinie complexité des règles de politesse qui déterminent la distance des corps, l’ampleur des gestes, la hauteur de la voix» (Florence DUPONT)
C’est ce que je vérifie à tout instant au Maroc : le pompiste, le serveur, l’hôtelier, la petite marchande de journaux, le gardien de parking, l’épicier, toutes gens avec qui je partage me révèlent leur altérité et leur complexité, mais aussi leur gentillesse. Ils sont généralement intrigués par le fait que je voyage seul, c’est-à-dire pour eux, sans femme. Ils aiment manifestement la France comme leur seconde patrie. Ils souffrent du choc de la modernité mats n’en laissent rien paraître. Après VOLUBILIS, où je me suis recueilli devant l’arc de CARACALLA et contemplé les mêmes plaines fertiles qu’ont contemplées les Romains aux premiers siècles de notre ère, j’ai choisi de m’arrêter « en voyageur » dans une ville moyenne marocaine et vivre avec eux au cœur de la ville le soir : la foule est dense sur les trottoirs et dans les rues : hommes et femmes y jouent un jeu subtil de paraître et de séduction (pour les femmes) les hommes, à la terrasse des cafés, sirotent l’incontournable petit noir au lait, tandis que les femmes, mères, grand-mères, pucelles, « Gazelles » peu farouches mais sévèrement gardées parcourent souks et rue marchandes spécialisées : rues des tissus et des tailleurs, rue des bijoutiers, rue des ferrailleurs, rue de l’ameublement et des artisans ébénistes, rue des chinoiseries… Bicyclettes et motos chinoises rutilantes et pétaradantes, revendeurs de télé, d’écrans plats et de paraboles. Quelques mouktabs et quelques barbus à l’air farouche, tandis que les mosquées, portes grandes ouvertes sur leurs tapis de prière, vous appellent au recueillement. La fumée de la viande rôtie parfume l’air de la petite ville autant que les particules des moteurs à essence ou diesel mal réglés.
J + 5 : SIDI-KACEM – LARACHE : 130 KMS : LIXUS CAPITALE ROMAINE ET PHENICIENNE : Est-ce la tombe de Jean GENET au cimetière de LARACHE ou le site phénicien du VIIe siècle avant JC, spécialiste du garum tant prisé des Romains qui m’ont poussé vers Larache, nom de la colonie romaine de Lixus ? sans doute les deux, faisant pencher la balance au détriment de KENITRA, trop people et d’ASILAH(déjà visitée lors d’un voyage précédent) Je me souvenais des propos d’un marocain d’Asilah qui m’avait vanté les charmes de Larache, ancienne colonie espagnole à l’embouchure du Loukos, port de pêche au calme désuet. Je n’ai pas été déçu de mon choix : d’abord manger des poissons frais grillés sur le port, un de mes fantasmes marocains préférés : un vieux monsieur charmant, écrivain marocain en langue espagnol, prix Pablo Neruda, me proposa la formule de son restaurant sur le port : aller acheter le poisson que je désirais aux halles toutes proches, le ramener et le faire cuire dans les cuisines de son restaurant : aussitôt dit, aussitôt fait : calamars, crevettes, soles suppions, achetés au pêcheur local, frits avec délices, en écoutant la vie du vieil écrivain, évoquant le décès de DRISS CHAIBI, parlant de Tahar Ben Jelloun, autre farsi, à l’orgueil farsi, de son fils, cadre dirigeant de ZARA Espagne, polyglotte au huit langues. Le repas fut d’autant délicieux que la facture en fut ridicule. Je me laisserai reprendre au jeu. La ville de Larache détient le musée archéologique de LIXUS et mes pas m’y guidèrent sans y prendre garde : dans un ancien bastion sekkoujide, sur deux étages et des caves profondes, 300 pièces, deniers, drachmes, sesterces, as et autres monnaies phéniciennes et romaines, des amphores, des bijoux, des mosaiques, des fragments de statues attestent d’une présence romaine forte à l’embouchure de l’oued Loukos, où la population était encore latinisée au VI ème siècle, à l’orée des invasions arabes. Depuis, portugais, espagnols, français et bientôt capitaux et investisseurs étrangers auront raison de la vieille capitale endormie au bord de l’océan atlantique.
On accède à une civilisation seulement par l’imaginaire » (Florence DUPONT) Il faut croire que mon imaginaire est grand, puisque j’avais envisagé mon quatrième Compostelle en partant du Sud de l’Espagne le Ier avril : c’est-à-dire remonter de Séville à Salamanque dans un premier temps, puis bifurquer vers Santiago à partir d’Orense en évitant le camino francese. Cette partie du camino francese, je la gardai pour un projet en juin (Burgos-Leon-Santiago) Parti de Tulle au petit matin, je ne désespérais pas d’atteindre SEVILLE à la nuit, tant on peut avoir foi en son véhicule et aux carretera espagnoles. En fait je comptais profiter de cet itinéraire pour reconnaître par la route les 1000 kilomètres de sentiers du chemin de la Plata ou chemin mozarabe, qui relie Séville à Santiago. Je mettrai seize heures à réaliser ce projet, dans des conditions météorologiques difficiles, orages violents en Espagne, neige sur les sommets et sur les bords de la route. C’est à partir de Salamanque, où la cathédrale émerge tel un récif de pierre d’un immobilier invasif, que le chemin peut s’imaginer à partir de la route, à la fois route et autoroute, que l’on suit en parallèle à la Via Augusta, construite il y a vingt siècles. Autant de régions traversées, Estrémadure, Andalousie, autant de paysages diversifiés : les longues plaines de Castille alternent avec les rugueuses sierras après Valladolid (la ville de la célèbre controverse) où l’on peut deviner que le marcheur sera mis à rude épreuve. A 100 kms de Séville, je fus plus attentif à repérer les trois premières étapes : Monasterio, Platen et Guillena, que je pensais reprendre à rebrousse-poil dans la foulée, dans la violence d’orages de type méditerranéen. A ma grande désillusion, ces villages que mon imaginaire avait construit comme de petits pueblos blancs où circulent des ânes se révélèrent comme de grosses bourgades mexicaines, polluées par leur rue principale, la route de Séville, hyper-chargée.
J + 2: SEVILLED AL HOCEIMA : LE COMPOSTELLE SE TRANSFORME EN ROAD MOVIE : Guillena (banlieue de Séville) est un Pueblo désespérant : vaste banlieue construite sans plan d’urbanisme, où les nouveaux quartiers chevauchent les anciens, cette agglomération se singularise par l’absence de panneaux de signalisation et d’orientation. Je cherchais en vain ce qui pourrait correspondre à l’hospitaleria décrite par les voyageurs de même que les marques de fléchage du camino. À la sortie de l’autoroute, j’ai traversé un village qui m’a paru accueillant et où j’espérais trouver un hôtel : les trois hôtels du village sont fermés. Je me réfugie dans un hôtel routier au bord de l’autoroute : demain est un autre jour… Au matin, je rentre dans Séville la belle, découvre la cathédrale et le tombeau de Christophe Colomb en attendant l’heure d’ouverture de l’office de tourisme pour faire tamponner mon credential. Je ne désespère pas encore de prendre le départ du camino : il me suffit de trouver un parking pour mon véhicule et de repérer les marques de fléchage du chemin autour de la cathédrale. Le temps est à l’orage : la température n’est pas clémente du tout. Non seulement, je ne trouve aucune marque de fléchage à partir de la cathédrale, malgré l’aide d’un pèlerin à vélo, mais le parking que m’a recommandé l’office de tourisme ne fait pas de location au mois. Il commence à pleuvoir : mon moral est en berne, je croise un couple de pélerins munis de longs bâtons de coudriers, je les trouve stéréotypés. Le soleil est certainement de l’autre côté du détroit de Gibraltar : je consulte ma carte : Algeciras n’est qu’à 200 kilomètres. Il est bien trop tôt dans la saison pour me lancer sur les sentiers boueux et sous les orages méditerranéens : je choisis le Rif marocain et la côte méditerranéenne du royaume alaouite. Je ne serai pas déçu : le voyage dirait Paul Bowles ne se mérite que par ses inattendus et son improvisation. Il n’est pas de pur bonheur que de se lever le matin sans connaître son destin du soir, les rencontres de la route et les inattendus. J + 3 : AL HOCEIMA – FES : par la côte marocaine et la frontière algérienne : Après la dureté du RIF et ses conditions climatiques difficiles, cette étape va être un bonheur de beauté : la mer longée sur 200 kilomètres entre AL HOCEIMA et SAIDIA, et de confort : une magnifique route côtière, qui n’est d’ailleurs pas sur les cartes routières, vient d’être ouverte avec les projets immobiliers « à la canarienne » que l’on sait. Pour le moment, le concepteur de la route a rendu les plus beaux sites accessibles : seuls les paysans dépossédés occupent encore les lieux. On se dit que l’âpreté au gain qui va bientôt défigurer ces splendides paysages a déjà fait des deux principales villes du parcours : AL HOCEIMA et MELLILA-NADOR de véritables villes poubelles. La route sinueuse le long de la côte va prendre un long aspect rectiligne entre le Massif du Rif au Nord et les contreforts de l’Atlas au Sud. Auparavant, tel le désert des Tartares, le long de fortins en béton armé, on aura suivi la frontière algéro-marocaine entre SAIDIA et OUJDA : on est un peu triste de constater que ce sont les hommes qui ont provoqué la partition de ces paysages et que c’est leur entêtement qui m’empêche de démarrer ce dont j’ai longtemps rêvé : une boucle autour de la Méditerranée antique en partant de VOLUBILIS. Peut-être, un jour, les hommes comprendront qu’il est de l’intérêt de leurs peuples d’ouvrir leurs frontières : Inch’Allah. OUJDA-FES n’a d’autre intérêt que de longer une voie ferrée pendant 250 Kilomètres. Le soleil couchant rose violet qui tombe à l’africaine dès 20 heures m’obligera à une longue course poursuite dans la nuit tombée à la recherche d’un improbable hôtel : la température extérieure est toujours de 7 ° : il n’est pas question de coucher dans ma Magiolina. À la quatrième tentative, je trouve à me loger dans l’hôtel d’un parc de loisirs à 7 kilomètres au Sud de FES : les pratiques nocturnes d’une clientèle spécialisée m’interdiront de trouver le sommeil avant l’appel du muezzin. J + 4: FES – VOLUBILIS : les Arabes au temps des Romains : 84 Kms : « Chaque culture est une autre altérité : cette altérité se voit, s’entend, se sent au premier geste, dans le silence, les rires incompréhensibles, une façon de regarder de côté, de dire sans dire, dans l’infinie complexité des règles de politesse qui déterminent la distance des corps, l’ampleur des gestes, la hauteur de la voix» (Florence DUPONT)
C’est ce que je vérifie à tout instant au Maroc : le pompiste, le serveur, l’hôtelier, la petite marchande de journaux, le gardien de parking, l’épicier, toutes gens avec qui je partage me révèlent leur altérité et leur complexité, mais aussi leur gentillesse. Ils sont généralement intrigués par le fait que je voyage seul, c’est-à-dire pour eux, sans femme. Ils aiment manifestement la France comme leur seconde patrie. Ils souffrent du choc de la modernité mats n’en laissent rien paraître. Après VOLUBILIS, où je me suis recueilli devant l’arc de CARACALLA et contemplé les mêmes plaines fertiles qu’ont contemplées les Romains aux premiers siècles de notre ère, j’ai choisi de m’arrêter « en voyageur » dans une ville moyenne marocaine et vivre avec eux au cœur de la ville le soir : la foule est dense sur les trottoirs et dans les rues : hommes et femmes y jouent un jeu subtil de paraître et de séduction (pour les femmes) les hommes, à la terrasse des cafés, sirotent l’incontournable petit noir au lait, tandis que les femmes, mères, grand-mères, pucelles, « Gazelles » peu farouches mais sévèrement gardées parcourent souks et rue marchandes spécialisées : rues des tissus et des tailleurs, rue des bijoutiers, rue des ferrailleurs, rue de l’ameublement et des artisans ébénistes, rue des chinoiseries… Bicyclettes et motos chinoises rutilantes et pétaradantes, revendeurs de télé, d’écrans plats et de paraboles. Quelques mouktabs et quelques barbus à l’air farouche, tandis que les mosquées, portes grandes ouvertes sur leurs tapis de prière, vous appellent au recueillement. La fumée de la viande rôtie parfume l’air de la petite ville autant que les particules des moteurs à essence ou diesel mal réglés.
J + 5 : SIDI-KACEM – LARACHE : 130 KMS : LIXUS CAPITALE ROMAINE ET PHENICIENNE : Est-ce la tombe de Jean GENET au cimetière de LARACHE ou le site phénicien du VIIe siècle avant JC, spécialiste du garum tant prisé des Romains qui m’ont poussé vers Larache, nom de la colonie romaine de Lixus ? sans doute les deux, faisant pencher la balance au détriment de KENITRA, trop people et d’ASILAH(déjà visitée lors d’un voyage précédent) Je me souvenais des propos d’un marocain d’Asilah qui m’avait vanté les charmes de Larache, ancienne colonie espagnole à l’embouchure du Loukos, port de pêche au calme désuet. Je n’ai pas été déçu de mon choix : d’abord manger des poissons frais grillés sur le port, un de mes fantasmes marocains préférés : un vieux monsieur charmant, écrivain marocain en langue espagnol, prix Pablo Neruda, me proposa la formule de son restaurant sur le port : aller acheter le poisson que je désirais aux halles toutes proches, le ramener et le faire cuire dans les cuisines de son restaurant : aussitôt dit, aussitôt fait : calamars, crevettes, soles suppions, achetés au pêcheur local, frits avec délices, en écoutant la vie du vieil écrivain, évoquant le décès de DRISS CHAIBI, parlant de Tahar Ben Jelloun, autre farsi, à l’orgueil farsi, de son fils, cadre dirigeant de ZARA Espagne, polyglotte au huit langues. Le repas fut d’autant délicieux que la facture en fut ridicule. Je me laisserai reprendre au jeu. La ville de Larache détient le musée archéologique de LIXUS et mes pas m’y guidèrent sans y prendre garde : dans un ancien bastion sekkoujide, sur deux étages et des caves profondes, 300 pièces, deniers, drachmes, sesterces, as et autres monnaies phéniciennes et romaines, des amphores, des bijoux, des mosaiques, des fragments de statues attestent d’une présence romaine forte à l’embouchure de l’oued Loukos, où la population était encore latinisée au VI ème siècle, à l’orée des invasions arabes. Depuis, portugais, espagnols, français et bientôt capitaux et investisseurs étrangers auront raison de la vieille capitale endormie au bord de l’océan atlantique.
Réservation en ligne pour huit voyageurs et confort des TGV de nuit English translation pending
Bonjour,
Je prépare le pèlerinage de Saint Jacques de Compostelle dont une partie du trajet vers l’Espagne sera effectué en train de nuit.
J’aimerais poser quelques questions relatives à la réservation en ligne de billets SNCF( sncf voyages) ainsi qu’au voyage en TGV de nuit.
Nous serons un groupe de 8 personnes
1. Comment puis-je réserver pour 8 voyageurs alors que le maximum prévu pour la réservation est de 6 voyageurs ? De plus, je ne peux effectuer une réservation groupe car le minimum prévu est de 10 voyageurs !
2. Avez-vous déjà effectué un trajet en TGV de nuit ? Qu’en pensez-vous ? Confort, service à bord……. Il est vrai que le tarif « Prem’s » en 1ère classe pour le TGV de nuit est vraiment très intéressant .
Je vous remercie d’avoir la gentillesse de me répondre
😉
Utilité des bâtons en randonnée? English translation pending
Bonjour,
Je reviens de faire quelques étapes du Chemin de Compostelle et j'ai vu beaucoup de gens marcher avec 1 ou 2 bâtons. Quels sont donc les avantages de marcher avec des bâtons, car j'ai l'impression qu'ils m'encombreraient plutôt qu'autre chose.
Merci de vos réponses.
D'Espalion à Cahors English translation pending
Bonjour,
Je continue mon chemin de Compostelle en Juin 2006. Cette fois, mon fils de bientôt 14 ans m'accompagnera. Il n' a aucune expérience de la rando, et j'ai besoin de conseil pour que le chemin se passe du mieux possible. Pour le moment, il mesure 1 m 55 pour 35 kilos, c'est dire que son sac ne devra pas être bien lourd. Merci de me donner des conseils sur le gabarit du sac (22 L. ?), sur le découpage des étapes (15 km par jour environ).... et si vous connaissez des gîtes plutôt sympa, merci de m'en faire part... Nous irons d'Espalion à Cahors.
Merci d'avance
Je continue mon chemin de Compostelle en Juin 2006. Cette fois, mon fils de bientôt 14 ans m'accompagnera. Il n' a aucune expérience de la rando, et j'ai besoin de conseil pour que le chemin se passe du mieux possible. Pour le moment, il mesure 1 m 55 pour 35 kilos, c'est dire que son sac ne devra pas être bien lourd. Merci de me donner des conseils sur le gabarit du sac (22 L. ?), sur le découpage des étapes (15 km par jour environ).... et si vous connaissez des gîtes plutôt sympa, merci de m'en faire part... Nous irons d'Espalion à Cahors.
Merci d'avance
Camino francés English translation pending
salut les voyageurs,
je compte partir sur les chemins de Compostelle cet été - pendant 40 jours.
mais je veux marcher en sandales,
quelles marques me conseillez vous ? et où l'acheter ? (internet mais site sécurisé, magasin?)
mes critères :
résistantes (car je ne prendrai que cette paire-là) solides (chemin caillouteux-pluie-montagne-endurante) pas trop chères (entre 0<60€) MERCI
résistantes (car je ne prendrai que cette paire-là) solides (chemin caillouteux-pluie-montagne-endurante) pas trop chères (entre 0<60€) MERCI
Hébergement solidaire en randonnée itinérante (Sud-Ouest France) English translation pending
Bonjour
Suite à une marche sur le sentier de Compostelle, j'ai pris goût à la marche au long cours.Le problème est l'hébergement. Je prépare un départ courant Octobre dans le Sud Ouest ( Plus ou moins Pied Mont Pyrénéen ) . Comment trouver des personnes pouvant m'accueillir, sachant qu'un bout de pelouse me suffit , pour peu qu'on m'autorise une douche et le lavage des effets personnels.
je peux moi même offrir cela . Pourquoi ne pas constituer un listing ?
merci d'avance
Suite à une marche sur le sentier de Compostelle, j'ai pris goût à la marche au long cours.Le problème est l'hébergement. Je prépare un départ courant Octobre dans le Sud Ouest ( Plus ou moins Pied Mont Pyrénéen ) . Comment trouver des personnes pouvant m'accueillir, sachant qu'un bout de pelouse me suffit , pour peu qu'on m'autorise une douche et le lavage des effets personnels.
je peux moi même offrir cela . Pourquoi ne pas constituer un listing ?
merci d'avance
Cherche parking à Saint-Jean-Pied-de-Port English translation pending
Bonjour
Partant de st jean pied de port pour compostelle en juin nous allons laisser la voiture 2 ou 3 semaines y a t-il une solution économique ? (on nous propose un garage à 32 euros par semaine !) merci d'avance
Partant de st jean pied de port pour compostelle en juin nous allons laisser la voiture 2 ou 3 semaines y a t-il une solution économique ? (on nous propose un garage à 32 euros par semaine !) merci d'avance
Recherche hôtel à Santiago de Compostella English translation pending
bonjour
je suis sur le chemin de st jacques de compostelle, j'arrive vendredi soir sur st jacques et je souhaiterai reserver un petit hotel sympa, pas trop cher
pourriez vous m'aider , avez vous quelques adresses sympathiques je vous remercie
marie et marc
je suis sur le chemin de st jacques de compostelle, j'arrive vendredi soir sur st jacques et je souhaiterai reserver un petit hotel sympa, pas trop cher
pourriez vous m'aider , avez vous quelques adresses sympathiques je vous remercie
marie et marc
Comment voyager en Europe cet été? English translation pending
Bonjour, je pars le 30 avril pour faire le chemin de Compostelle (Espagne) de Saint-Jean-Pied-de-Port.
Par la suite je compte visiter l'Europe (De Juin à Août), je n'ai pas d'itinéraire de fait (Je pensais en faire un grossièrement) Portugal, Espagne (Madrid, Barcelone), France...J'ai un billet aller-retour (ouvert sur un an) J'ai un budget d'environ 11 000 CAD. Les auberges jeunesse sont bondés de monde durant la saison estivale.
Dois-je réserver d'avance?
Le site Hostelsclub est-t-il sécuritaire?
Mon plan est d'y aller plus au jour le jour, est-ce réaliste?? Je veux voyager le plus simplement possible sans trop dépenser. Je suis consciente qu'en planifiant pas grand chose je devrai le faire là bas..je ne veux pas perdre mon temps non plus à organiser! Qu'en pensez-vous? Sinon je pensais planifier au mois.
En septembre il y a la possibilité de faire les Vandanges, si vous avez des contacts ce serait apprécié!
Et je voyage seule.
Merci!!
Et je voyage seule.
Merci!!
La Galice, l'Espagne celte, souvenir de deux semaines en septembre 2003 English translation pending
Nous avons passé une semaine à Saint-Jacques de Compostelle, dans un petit hôtel près du centre de la ville. Très belle ville, en particulier dans le quartier qui abrite la cathédrale. La cathédrale de Saint Jacques est d'ailleurs très impressionnante, surtout la nuit, lorsqu'elle se découpe dans le ciel sombre... Par contre le jour elle est bondée, entre les touristes (reconnaissables à leur guide touristique et à leur appareil photo) et les pèlerins (reconnaissables à leurs chaussures de marche et à leur bâton de pèlerin), il était difficile d'y ressentir une ambiance de calme et de recueillement, comme c'est parfois le cas dans les églises...
Le reste de la ville est très agréable, aussi bien pour déguster des "chocolate con churros" au petit déjeuner ou au goûter, que pour se promener dans le parc Alameda ou pour visiter les musées (très intéressant pour apprendre pas mal de choses sur la région).
Depuis Saint-Jacques, nous avons pu visiter les Rias Bajas (la côte au sud est de la Galice) qui ressemble fort aux côtes bretonnes, toutes découpées, avec des rochers s'avançant dans la mer... Petit détail que l'on ne trouve pas en Bretagne : les "horreos", sorte de greniers à grain sur pilotis, en pierre, surmontés d'une croix. Le maïs (il y en a beaucoup en Galice) y est assez protégé des petits rongeurs, et sûrement de l'eau, lorsque les horreos sont au bord de mer. En tous cas, les paysages sont vraiment magnifiques, alliant la montagne, la campagne et la mer. Depuis certains points de vue, nous avions une telle visibilité, que toute la cote se dessinait devant nous !
En ce qui concerne les autres villes de Galice, nous avons passé une journée à Lugo, situé plus à l'est. C'est une charmante petite ville entourée de muraille romaine très bien conservée.
Nous avons également passé une journée à La Coruña, en compagnie d'un ami Galicien qui nous a d'abord emmener goûter la cuisine locale (du poulpe (une fois qu'on a réussi à oublié l'aspect, c'est vraiment très bon, la chair est très tendre), de l'empañada (sorte de tourte à la viande), de piments de Padron (sortes de petits poivrons)... et de l'albariño, un très bon vin blanc). Ensuite, nous avons suivi tout le "passeo" maritime (une promenade de 5 km en longeant la mer) pour visiter le château (transformé en mussée), la Tour d'Hercule, et l'aquarium (avec des requins et des phoques !). Bref, une journée bien remplie !
Nous avons ensuite quitté Saint-Jacques pour le sud de la Galice, en passant tout d'abord une journée à Tui, ville frontière avec le Portugal. C'est une charmante petite ville médiévale comme je les aime, avec une belle cathédrale fortifiée (du chemin de ronde au dessus du cloître, on pouvait voir le Portugal, sur l'autre rive du Mino, et toute la campagne environnante). Et niveau gastronomie, petit changement : ce n'est plus le poisson et le poulpe qui prédomine comme sur la côte, mais la charcuterie (et il est vrai que leur saucisson et chorizo sont vraiment très bon !).
Ourense (plus à l'est par rapport à Tui, mais toujours dans le sud) est aussi une ville médiévale dont le centre a gardé un certain caché avec toutes ses vieilles pierres... La ville est d'ailleurs plus que médiévale, puisque les Romains s'y était déjà installé : le vieux pont l'atteste, ainsi que l'eau sortant brûlante de la source thermale, que les romains aimaient tant...
Depuis Ourense, nous avons fait une excursion dans les Gorges du Sil. Paysages vraiment impressionnants, aussi bien depuis le haut des falaises donnant sur le fleuve, que depuis le fleuve lui-même lorsque l'on a fait une ballade en bateau pour voir les gorges de l'intérieur.
Nous avons profité d'être dans le sud de la Galice pour faire un petit tour au Portugal, et plus précisément à Porto... J'ai été un petit peu déçue, car la ville est vraiment très salle (surtout en comparaison avec Prague, j'y étais 2 semaines plus tôt...) et pas du tout entretenue, c'est dommage car elle pourrait être vraiment très jolie. Par contre, la visite et dégustation d'une cave de Porto s'est avérée très intéressante (et a alourdie considérablement ma valise !)
Pas d'adresse à donner, que des souvenirs qui 5 ans après sont toujours bien présents et me donnent envie de revenir en Espagne !
Depuis Saint-Jacques, nous avons pu visiter les Rias Bajas (la côte au sud est de la Galice) qui ressemble fort aux côtes bretonnes, toutes découpées, avec des rochers s'avançant dans la mer... Petit détail que l'on ne trouve pas en Bretagne : les "horreos", sorte de greniers à grain sur pilotis, en pierre, surmontés d'une croix. Le maïs (il y en a beaucoup en Galice) y est assez protégé des petits rongeurs, et sûrement de l'eau, lorsque les horreos sont au bord de mer. En tous cas, les paysages sont vraiment magnifiques, alliant la montagne, la campagne et la mer. Depuis certains points de vue, nous avions une telle visibilité, que toute la cote se dessinait devant nous !
En ce qui concerne les autres villes de Galice, nous avons passé une journée à Lugo, situé plus à l'est. C'est une charmante petite ville entourée de muraille romaine très bien conservée.
Nous avons également passé une journée à La Coruña, en compagnie d'un ami Galicien qui nous a d'abord emmener goûter la cuisine locale (du poulpe (une fois qu'on a réussi à oublié l'aspect, c'est vraiment très bon, la chair est très tendre), de l'empañada (sorte de tourte à la viande), de piments de Padron (sortes de petits poivrons)... et de l'albariño, un très bon vin blanc). Ensuite, nous avons suivi tout le "passeo" maritime (une promenade de 5 km en longeant la mer) pour visiter le château (transformé en mussée), la Tour d'Hercule, et l'aquarium (avec des requins et des phoques !). Bref, une journée bien remplie !
Nous avons ensuite quitté Saint-Jacques pour le sud de la Galice, en passant tout d'abord une journée à Tui, ville frontière avec le Portugal. C'est une charmante petite ville médiévale comme je les aime, avec une belle cathédrale fortifiée (du chemin de ronde au dessus du cloître, on pouvait voir le Portugal, sur l'autre rive du Mino, et toute la campagne environnante). Et niveau gastronomie, petit changement : ce n'est plus le poisson et le poulpe qui prédomine comme sur la côte, mais la charcuterie (et il est vrai que leur saucisson et chorizo sont vraiment très bon !).
Ourense (plus à l'est par rapport à Tui, mais toujours dans le sud) est aussi une ville médiévale dont le centre a gardé un certain caché avec toutes ses vieilles pierres... La ville est d'ailleurs plus que médiévale, puisque les Romains s'y était déjà installé : le vieux pont l'atteste, ainsi que l'eau sortant brûlante de la source thermale, que les romains aimaient tant...
Depuis Ourense, nous avons fait une excursion dans les Gorges du Sil. Paysages vraiment impressionnants, aussi bien depuis le haut des falaises donnant sur le fleuve, que depuis le fleuve lui-même lorsque l'on a fait une ballade en bateau pour voir les gorges de l'intérieur.
Nous avons profité d'être dans le sud de la Galice pour faire un petit tour au Portugal, et plus précisément à Porto... J'ai été un petit peu déçue, car la ville est vraiment très salle (surtout en comparaison avec Prague, j'y étais 2 semaines plus tôt...) et pas du tout entretenue, c'est dommage car elle pourrait être vraiment très jolie. Par contre, la visite et dégustation d'une cave de Porto s'est avérée très intéressante (et a alourdie considérablement ma valise !)
Pas d'adresse à donner, que des souvenirs qui 5 ans après sont toujours bien présents et me donnent envie de revenir en Espagne !
À pied sur les pas de Stevenson (chemin de Stevenson, France) English translation pending
j'ai fait le chemin de Saint Jacques de Compostelle de Tours à Santiago, à pied avec une amie et j'envisage de faire seule le chemin de Stevenson avec un âne au mois de septembre 2008
j'aimerais avoir quelques témoignages sur ce chemin, est-il compliqué de le faire seule avec un âne, l'organisation est-il indispensable ? merci de votre aide
Rapatriement d'un âne English translation pending
Bonjour,
Nous partons à la mi-mars sur le chemin de Compostelle avec un âne .
Nous allons faire le trajet de Reims (marne) à St Jean pied de port.
Nous comptions ramener notre âne en louant un utilitaire sur place...mais voilà, la location coute beaucoup plus cher que prévu (environ 1000 euros).
Quelqu'un a t-il une solution moins couteuse à nous proposer ?
Il n'est bien sur pas question de vendre notre âne à la fin du voyage .
Merci d'avance pour vos réponses.
Amicalement
Francis
Biarritz - Irun en autocar English translation pending
Bonjour,
Contributeurs volontaires sur les topics st jacques de compostelle de voyageforum, nous sollicitons aujourd'hui, votre expérience à notre tour.
Partirons à nouveau vers Santiago à pied par le Camino del Norte. Nous débuterons notre marche à Irun.
Arriverons à l'aéroport de Biarritz, le dimanche 08.04.07 (Pâques = tarif préférentiel). Comment rejoindre la gare d'Irun de l'aéroport (train bien sûr, autocar peut être).
Mci de votre aide et ultréia !
What are some good trekking routes in the Vosges?
hi there
I live near Dole, so not too far away, and I sometimes go hiking (Camino de Santiago, Saint-Guilhem-le-Désert, etc.), and I’d love it if someone could suggest a trek in the Vosges—I really don’t know the area well. (Yeah, I know, I’m a little embarrassed about that.)
If you could recommend a nice route.
Arrival by car or train, doesn’t matter.
Thanks so much!
Hikes, gites, and transport in Réunion and Mauritius
Hi everyone,
After finishing the season (gîte on the Compostela trail), it’s our turn to hike! We’re heading to Réunion for 6 weeks, then Mauritius, and maybe Rodrigues. We leave on November 5th.
What are the must-do hikes, starting with easy ones to get our legs back in shape (yep, 7 months of inactivity!) and then a bit more challenging, but most importantly, no risk of vertigo. Sorry, that’s just how it is—can’t do it 😅.
As for gîtes, should we book a few days in advance, or do we need to plan now?
And what about transport? Should we rent a vehicle instead?
We’d love any tips you have. Thanks!
Philippe and Corinne
Quel vélo choisir pour le Chemin de Saint-Jacques Camino Frances? English translation pending
Bonjour,
J'ai comme projet de faire le chemin de st jacques de Compostelle (Camino Frances) avec mon père de 70 ans, afin de lui rendre le parcours le plus facile possible le choix du vélo est important, pour cette raison j'hésite entre un vtt et un vélo tout chemin, selon vous lequel est le plus approprié? Merci de répondre si vous réalisez le parcours. Merci d'avance pour vos réponses et votre aide
J'ai comme projet de faire le chemin de st jacques de Compostelle (Camino Frances) avec mon père de 70 ans, afin de lui rendre le parcours le plus facile possible le choix du vélo est important, pour cette raison j'hésite entre un vtt et un vélo tout chemin, selon vous lequel est le plus approprié? Merci de répondre si vous réalisez le parcours. Merci d'avance pour vos réponses et votre aide
Inde: journal d'un casanier en fuite (vidéo) English translation pending
Hello les voyageurs !
Depuis la mise en ligne de mon chemin de Compostelle et les nombreux retours positifs autour de ce témoignage, je continue de filmer mes expériences personnelles et de les partager...
Voici donc ma dernière expérience en vidéo, c'est une histoire de départ précipité et de découverte... j'espère que cela vous plaira ou au moins vous fera sourire !
Bon trip à tous !
https://youtu.be/qJGS3cju0cE