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Location de voiture à Terre-Neuve English translation pending
by Mclaudy · 2018-08-14 · 9 replies
Bonjour,

Je ferai un voyage de 10 jours à Terre-Neuve en septembre et je voyagerai seule. J'arrive à St-John's et j'ai prévu me rendre dans le coin de Bonavista puis au Parc du Grand-Morne. Idéalement, j'aimerais me déplacer en autobus mais ça me semble compliqué pour accéder aux différentes lieux de randonnées pédestres.

Il me reste donc l'option de louer une voiture.

J'avais pensé prendre un vol de retour à partir de Deer Lake afin d'éviter d'avoir à conduire vers St-John's après avoir visiter Grand Morne. Par contre, je devrai ainsi laisser la voiture de location à Deer Lake et c'est vraiment plus cher que si je la retourne à St-John's.

Avez vous des suggestions pour que ce soit le plus économique et que je perde le moins de temps possible sur la route?

Avez-vous des endroits de location à me référer?

Est-ce qu'il serait possible de prendre l'autobus entre les plus grandes villes et ensuite prendre le taxi?

Toute suggestion est la bienvenue...

Merci!
Nouveau passeport et bornes automatiques de contrôle à Philadelphie English translation pending
by Bieresnparks · 2018-08-01 · 8 replies
Bonjour à toute l’équipe .

Une question ou j’ai du mal à avoir une réponse récente . Je vais me rendre aux États Unis en octobre prochain . J’ai une escale bien courte à Philadelphie ....1h30 . Je sais , pas facile . En plus, je me rend la situation un peu plus difficile en ayant un nouveau passeport suite à un renouvellement . Ma question concerne les fameuses machines de contrôle automatique des passeports , puis je passer ou suis je obligé de faire la file régulière pour le passage immigration?

Merci pour votre aide. Olivier
Itinéraire de 17 jours au Pérou English translation pending
by Noamoon · 2018-07-29 · 19 replies
Bonjour,

J'envisage un voyage au Pérou sur la fin octobre.

Un itinéraire assez classique où nous faisons le choix délibéré de zapper la journée au Lac Titicaca (des villages reconstitués et des paysages qui ne nous attirent pas) et d'avoir 2 "chances" au Machu Picchu (une après midi et une matinée).

* ve : arrivée Lima * sa : Lima > bus vers Ica + buggy (2h à 4PM) * di : Ica > bus Nazca - pyramides de Cahuachi – cimetière de Chauchilla * lu : Survol des lignes de Nazca – Palpa et ses géoglyphes + tour d’observation lignes de Nazca > bus de nuit vers Arequipa * ma : visite d'Arequipa * me : Arequipa – Canyon de Colca * je : Canyon de Colca – Puno * ve : Puno 7h > bus Cusco 17h * sa : Visite de Cusco * di : Cusco (expédition à Palccoyo) * lu : Cusco (expédition à la Laguna Humantay) * ma : Cuzco – Pisac – ruines d'Ollantaytambo * me : Ollantaytambo > train Agua Calientes > bus > Machu Picchu PM > bus > Agua Calientes * je : Agua Calientes > bus > Machu Picchu AM > bus > Agua Calientes > train Ollantaytambo * ve : Ollantaytambo – Moray – Maras – Chinchero – Cusco * sa : Cusco > vol pour Lima le matin * di : Lima > vol retour à 21h50 * lu : retour

Qu'en pensez vous ?

J'hésite sur cette partie : * je : Canyon de Colca > bus 4M Puno * ve : Puno 7h > bus Turismomer > Cusco 17h

Je pourrais faire : * je : Canyon de Colca – 2eme nuit à Chivay * ve : Chivay 7h > bus 4M > Cusco 16h

Mais après le classique Croix du Condor, je ne sais pas trop ce qu'on pourrait faire jusqu'au soir ? (on oublie les trop grosses randos dans le canyon, je n'ai pas la forme physique pour)

Merci
Quel serait le meilleur itinéraire Annecy - Fréjus à vélo? English translation pending
by Jimaxi · 2018-07-23 · 3 replies
Bonjour,

Voilà 14 ans que je pars pour Fréjus depuis Annecy en voiture tous les étés. L'an prochain, c'est décidé, ce sera en vélo (de route) !

Si quelqu'un a déjà fait le trajet ne serait-ce qu'en partie, je suis preneur de vos expériences.

Jérémie.
Tour de Bretagne avec vélo et randonnée English translation pending
by Nicolas30 · 2018-07-23 · 1 reply
Bonjour, au mois d'août 2018, j'ai l'intention de faire en solo le tour de la Bretagne en itinérant. sans faire un planning très précis avant de partir, je voyagerai au jour le jour, au grès de mon humeur, là où le vent m'emportera, quitte à passer plusieurs jours quelque part si l'endroit me plait. Pour le logement, j'envisage les chambres d'hôtes, (avec table d'hôte de préférence, du moins pour le repas du soir). Dans ma voiture, j'amènerai aussi un vélo et chaussures de rando pour les balades locales, (et bien sûr palmes, masque et tuba). Activités sportives, nature et culture, c'est le thème. les incontournables à voir? les bonnes adresse d'hébergement? les balades à faire? les pièges à toutou à éviter? les perles hors des sentiers battus? les festivités?

Merci pour tous les conseils de bretons et voyageurs, Nicolas le cévenol
Plages de Thaïlande et météo fin juillet - début août English translation pending
by Bobmorgan · 2018-07-15 · 18 replies
Bonjour, Actuellement en vacances au cambodge avec nos enfants, nous serons en Thaïlande entre le 23 juillet et le 7 aout. Nos enfants (4 et 7 ans) reclament de la plage mais c est la premiere fois que la meteo n est pas au rendez vous lors de vacances en asie pour nous. D ou mes questions? Vaut il mieux envisager de faire une croix dessus? Est ce quand même jouable sur koh samui/ thao/ phangan? Nous avions bien aimé prachuap kiri khan il y a quelques annees et on aurait bien voulu y retourner mais bon... Je me doute que personne n est devin et que la météo n est pas une science exacte mais je tente quand meme ma chance ! Sachant qu en plus, en tant qu adultes, nous vivons très bien la chose mais les enfants n ont pas le même recul...merci d avance pour vos avis😁
Autotour en Sicile: beau, mais cher, attention aux arnaques! English translation pending
by Cubabuelo · 2018-07-13 · 15 replies
Je reviens d'un autotour en Sicile que je découvrais pour la première fois (ce qui m'a fait commettre l'erreur de trop vouloir en voir et, donc, de faire trop de kms sans vraiment profiter des endroits que j'ai aimé...j'y retournerai ! 😉) Mon propos est, aujourd'hui, de vous alerter sur certains "désagréments" que j'ai rencontré avec l"offre "promotionnelle" d'EASYJET proposant un voyage aller-retour depuis Bordeaux avec une location de voiture chez EUROPCAR pour 15 jours. Première mauvaise surprise : à l'embarquement, l'employée EASYJET a refusé mon bagage à main "trop long d'1/2 cm (alors que j'ai fait des dizaines de voyages précédemment avec, sans problème !) : 60 € de supplément ! Deuxième mauvaise surprise, plus importante : en ramenant la voiture au stand EUROPCAR de Catane, je me suis vu annoncer que j'avais un supplément de 570 € d'assurance car j'aurais, paraît-il, mis une croix dans la case "sans franchise" (écrit en italien et complété devant un comptoir assailli par une foule de touristes débarquant comme moi de l'avion) sur le bon de départ. J'ai fait une réclamation auprès d'EUROPCAR, rejetée et renvoyé vers un organisme européen de gestion des litiges qui rendra son "verdict" dans un mois...mais je ne me fais pas beaucoup d'illusions ! Donc, attention aux prix de locations de voitures suggérées par EASYJET et EUROPCAR (surtout si vous ne lisez pas parfaitement l'italien et l'anglais !). Résultat final : Un séjour (malgré tout très agréable...je peux en parler à ceux qui seraient intéressés) de 15 jours qui me revient plus cher qu'un mois dans ma chère île de Cuba !
Curiosités naturelles au parc des Écrins et région de Briançon English translation pending
by Gilll · 2018-06-22 · 5 replies
bonjour quelles serait les curiosités naturelles et les paysages remarquables que vous me conseillerez dans cette région , accessibles en voiture cause léger handicap. merci de vos conseils
Acheter un billet retour annulable English translation pending
by Ceroxon · 2018-06-20 · 4 replies
Bonjour.

Je vais bientôt aux philippines pour une durée indéterminée entre 4 et 6 mois.

Pour mon visa on me dit que j'ai besoin de présenter un billet d'avion de sortie.

Cela pose problème car je compte quitter le pays par ferry depuis Zamboanga, a une date que je connaîtrais environ 3 jours avant de partir.

Je cherche des informations sur l'achat de billet d'avion que je exu annuler et être remboursé, quand je veux.

Pouvez vous m'informer?

Cordialement.
Plages bondés ou payantes aux Pouilles? English translation pending
by Nathalietang · 2018-06-10 · 3 replies
Je pensais aller aux Pouilles début septembre. Mais j'ai l'impression qu'il y a des parasols installés partout sur les plages. Moi j'aime les plages de sable, jolies , sans trop de monde, et sans parasol... un peu nature quoi... pouvez vous me dire comment elles sont? Merci
Où partir en famille avec visites et lacs? (moitié sud-est de la France) English translation pending
by Marjo91 · 2018-05-25 · 3 replies
Bonjour à tous!

J'espère que vous aurez quelques idées de destinations pour ma recherche. Nous partons avec mes parents et nos 3 enfants dont un jeune bébé, je recherche une destination qui nous permettre de faire une escale d'une semaine pour descendre ensuite à Hyères les palmiers donc ça peut être autour de Lyon ou en région Auvergne et en dessous (nous partons de région parisienne) en gros région centre/sud est. J'aimerai un endroit où on puisse à la fois effectuer des visites (mon père adore les villages medievaux par exemple) mais aussi emmener les enfants se baigner sur des plages aménagées par exemple. Pas au dessus de 1500m pour mon bébé. J'ai repéré le secteur de Rodez mais m'y prenant tard et ayant des chiens nous ne trouvons pas de locations appropriées sur le secteur...

Merci d'avance pour votre aide!
Accès à Isla del Sol (lac Titicaca, Bolivie) English translation pending
by OldPlatypus · 2018-05-25 · 13 replies
Bonjour à tous.

J'aimerais avoir le retour de voyageurs qui se sont rendus récemment sur l'Isla del Sol. Est-il toujours impossible d'accoster dans la partie nord de l'ile ? Le chemin des crêtes est-il réouvert ou toujours inaccessible ? Et si le nord est toujours fermé, cela présente-t-il un intérêt de se rendre sur l'ile et d'y passer une nuit ?

Merci d'avance pour vos réponses.
Quoi faire à Rome? English translation pending
by Bridget40 · 2018-05-16 · 2 replies
Bonjour Petit week-end programmé à Rome. Atterrissage Campino le samedi 21/07 à 22h50. Hôtel le Giorgina. Retour le mardi 24/07 (décollage 13h20). Bref j aimerai avoir conseils et astuces pour les visites. Nous pensons tout faire à pied. Est ce faisable ? Quels endroits sont fermés le lundi? Billets coupé fil nécessaires ? Les pass proposés valent ils le coût ? Si vous avez quelques minutes à consacrer pour me renseigner je vous remercie d avance . 😉
Se déplacer dans les pays baltes sans voiture English translation pending
by Fabien730 · 2018-05-08 · 5 replies
Bonjour,

Je vais voyager en sac à dos en solo sans voiture de location du 30 mai au 10 juin dans les 3 pays Baltes avant de rejoindre la Russie pour le mondial de foot

Entre les grandes villes, je prévois de me déplacer en train ou bus à ce propos j'ai trouver cette compagnie d'autocar qui opère luxexpress.eu/en, il y a t-il d'autres ?

Sur internet je ne trouve pas de solution pour rejoindre depuis : 1. Vilnius, le chateau de Trakai ? 2. la ville Siauliai, la colline des croix ? 3. la colline des croix ou Siauliai, le chateau de Rundale ? 4. Depuis Talinn, la cascade de Jagala ? En sachant que je veux éviter d'y aller avec ce genre de tour www.visittallinn.ee/...-historique-de-harju

Je suis aussi un adepte de l'auto-stop, est ce que cela marche ? Enfin est ce qu'il y aurait un site de covoiturage qui est actif/fonctionne ?

Merci. Fabien
Recherche Pascale (Dijon et Tahiti en 1978) English translation pending
by Jakès29 · 2018-05-08 · 3 replies
Bonjour, Je suis à la recherche ( très compliquée ) de Pascale , une amie perdue de vue depuis 40 ans. Le nom de famille ? Perdu également et entre-temps , elle a pu en changer. Pascale était institutrice en 1978 à Dijon ou dans la région de Dijon. Nous avons fais sa connaissance à Tahiti en 1978 , où elle était venue rejoindre, pour les vacances d'été, sa maman qui était sous officier de l'Armée de Terre. Revue à Lyon en automne de la même année où elle était venue faire un stage à l'Ecole Normale de la Croix Rousse , puis perdue de vue à partir de cette époque. Si le descriptif évoque quelqu'un que vous pourriez connaitre pouvez vous me contacter ? Si elle n'a pas bougé , elle devrait vivre en Bourgogne , mais depuis 40 ans les choses ont pu évoluer.... Un petit nombre " d'anciens(nes)" de cette époque entreprend de se retrouver et à vrai dire il ne nous manque plus qu'elle.... Merci pour le miracle éventuel.... Jacques.
Vaccin antirabique pour le Kirghizistan English translation pending
by Plaisir38 · 2018-04-08 · 4 replies
ou se faire vacciner contre la rage sur Lyon a moindre coût ? je ne connais que le centre de vaccination internationale de Lyon
Route Chivay - Puno en voiture de location en 2 jours English translation pending
by Calou192 · 2018-04-02 · 9 replies
Bonjour

Nous souhaitons prendre notre temps entre le canyon de Colca et Puno, prendre des photos, faire des petites balades. Quel est l'état de la route ? Nous allons redescendre de Chivay à Putahuasi et prendre ensuite la route 34A. Y a-t-il moyen de dormir quelque part sur la route ? Hôtel ? Chez l'habitant ?

Merci

Pascale
Nord chilien et argentin, 4x4 et bivouac loin des foules English translation pending
by Moruto · 2018-03-27 · 32 replies
En novembre 2017, nous avons passé trois semaines en road trip entre l’Argentine et le Chili, pour y découvrir déserts, hauts plateaux et volcans. Nous avons loué un 4X4 chez Europcar Chili depuis Calama avec retour sur Arica et organisé en avance avec eux nos traversées de frontière. Et pour être un maximum autonomes nous avons campé toutes les nuits.

J’avais peur que la pluie gâche le voyage mais nous n’en n’avons pas vue une goute et il a fait très beau. A partir plus tôt nous aurions eu trop froid et plus tard nous aurions eu la pluie, c’était donc la bonne période.

Nous avions constaté que beaucoup de monde se rend a San Pedro de Atacama sans véhicule ce qui favorise l’essort des tours opérateurs qui vont tous au même endroit au même moment. Du coup on a fait direct une croix sur tous ces lieux trop touristiques, exit geyser del Tatio, la vallée de la lune etc.

Nos coups de cœur: Au Chili: Les coulisses de la vallée de la lune, VTT garganta del diablo et Las Cornisas, Salar de Taja, Parque Isluga, Salar de Surire. En Argentine: Campo Piedra Pomez et Laguna Carachi Pampa, Tolar Grande. Nos déceptions: Au Chili: La route passant devant le Parinacota, la route/piste reliant Calama au salar de Huasco. En Argentine: Le détour jusqu’ Humahuaca.

par ici, le blog avec toutes les photos et quelques traces GPS de rando et pistes

Vidéo (avec drone)

Les coulisses de la vallée de la lune On préfère ne pas se rendre dans le secteur payant de la vallée de la lune pour éviter les touristes et surtout pouvoir camper au milieu de ce décore surréaliste. Par chance on avait repéré avant le départ une piste qui traverse la vallée plus au sud. c’est gratuit, superbe et il n’y a personne. L’accès se fait nécessairement en 4X4. Pour rejoindre cette piste: prendre la B241 et la suivre sur environ 7km, ensuite prendre la piste qui bifurque sur la gauche et suit un pipeline enterré.



Canyon de Guatin jour 2 du voyage, pour échapper à la foule de San Pedro et se rafraichir, on prend la route direction le canyon de Guatin pour y faire une petite rando et y bivouaquer le soir.



Garganta del Diablo et Las cornisas

On a loué des VTT depuis San Pedro de Atacama pour une grosse journée de VTT dans Gargantua del Diablo puis le long de Las Cornisas pour enfin sortir par la vallée de la mort et rejoindre San Pedro via Pukara de Quitor. Nous avons donc eu a nous acquitter du droit d’entrée pour Garganta del Diablo mais pas pour la vallée de la mort. Une grosse sortie sous un soleil de plomb qui peut être divisée en 2. Garganta del diablo: c’est vraiment adapté au VTT avec un single track étonnant pas difficile du tout et on ressort au niveau de la petite église toute jolie. A faire absolument!

las Cornisas: c’est un peu plus difficile physiquement du fait du dénivelé positif pour rejoindre la corniche. En revanche, aucune difficulté technique et la vue depuis la Corniche est superbe. Et ça permet d’accéder gratuitement a la vallée de la mort ce qui est tant mieux car a mon avis c’est une arnaque. (a faire dans le sens inverse des aiguilles d’une montre).



Cerro Toco L’ascension du Cerro Toco depuis la base des Télescopes, c’est 300m de dénivelé et 3km, une petite balade donc… Sauf que ça se passe au dessus de 5000m. Ça faisait que 4 jours que nous étions dans le secteur de San Pedro et nous n’étions donc pas encore acclimatés. Gros manque de souffle pour moi, je m’arrêtais tous les 30m vers la fin. Mais c’est vraiment à faire, d’abord la vue depuis le sommet est top et puis c’est un 5000 très facile, ça permet de se tester pour la suite du voyage.



Salar de Taja Ce salar est juste magnifique, notre coup de cœur du voyage. Nous nous y sommes rendus en fin de journée après le départ des tours opérateurs et avons bivouaqué non loin de la lagune, sublime avec la lumière du soir. Un 4X4 est indispensable pour s’y rendre car on traverse pas mal de zones très sableuses.



Paso de Jama, Susques, Salinas Grandes

Nous quittons le Chili via le Paso de Jama et ses paysages magnifiques pour rejoindre les Salinas Grandes via la jolie petite ville de Susques.



Purmamarca et Humahuaca

La route reliant Salinas grandes et Purmamarca est plutôt sympa, en revanche on regrette d’avoir fait tout le détour jusqu’à Humahuaca. Nous avons trouvé peu d’intérêt a la ville et au mirador des 14 couleurs. En effet nous verrons tout autant de couleurs et de contrastes le long de la route dans la suite du voyage.



Parque Los Cardones

Après un arrêt express dans Salta on poursuit vers le sud via la piste traversant la parc Los cardones (parc des cactus). pour rejoindre la route 40. Les paysages sont sympas mais il n’y a pas beaucoup d’occasions de s’arrêter.



Quebrada de la flechas

La piste de Quebrada de la Flechas est longue a parcourir d'autant qu'on l'a enchainée dans la même journée que la piste de Los Cardones. Ça fait beaucoup de voiture et on arrive crevés a Cafayate. Le lendemain, non loin de Cafayate, on réalise une randonnée, Las Cascadas del Rio Colorado. Ça fait du bien de marcher après plusieurs jours de routes.



Quebrada de la Conchas

Depuis Cafayate on remonte le début de la route 68. Une petite rando sympa dans ce décor orangé se déroule d’abord dans un canyon puis débouche sur une superbe vallée pleine de contraste.



Campo Piedra Pomez

Depuis Cafayate, on rejoint El penon via Hualfin. La route est goudronnée par intermittence jusqu’a El penon. On trouve de l’essence a Hualfin et a El penon mais il faut pouvoir payer en liquide. La piste qui mène au Campo Piedra Pomez n’est pas très difficile, un guide n’est pas obligatoire, mais il y a des zones de sables donc un 4X4 est nécessaire.



Carachi Pampa Un lieu magnifique, avec toute une palette de couleurs, des flamants rose et des lamas. 4X4 indispensable, et il faudra penser a dégonfler un peu le pneus car il y a beaucoup de sables (les regonfler a El Penon).



Tolar Grande Pour rejoindre Tolar Grande depuis Antofagasata de la Sierra nous avions prévu initialement de prendre la piste passant par Antofalla. Mais avec notre 4X4 qui n’en est pas un (voir l'anecdote en fin d'article) on préfère prendre un itinéraire plus emprunté. On remonte donc par la piste 43 jusqu’au Salar del Hombre Muerto. Cette partie est assez facile et très jolie. Après le Salar c’est une route très empruntée par les camions de sel, beaucoup moins jolie donc mais on avance plus vite. A Antofagasta de la Sierra vous trouverez une station essence, mais pas de banque.

Quelle bonne surprise que ce petit village de Tolar grande. On y trouve une banque, de l’essence et un « office de tourisme » assez efficace. Et la piste qui y mène depuis le Salar de Poquitos est très sympa, bien entretenue et très facile. Elle est assez empruntée également, pas besoin de recourir a un guide. Et cerise sur le gâteau nous sommes la le jour de la fête de la Virgen del valle du coup le soir c’est grosse soirée avec des enfants qui font des danses typiques, des petits groupes de musiciens du coin et le feu d’artifice.

Depuis Tolar Grande on décide d’aller jusqu’au village abandonnée de La Casualidad et là aussi bonne surprise, c’est une route asphaltée et non une piste qui mène à ce village déserté depuis la fermeture de la mine de souffre dans les années 80 je crois. Et en plus on adore les villages abandonnés… Par contre l’isolement est total car personne ne s’y rend.



Laguna Tuyajto et Salar de Talar

De retour au Chili depuis le Paso Sico, on s’arrête d’abordà la Laguna Tuyajto puis au Salar de Talar pour bivouaquer non loin des piedras rojas.



Parque Isluga Pour rejoindre le parc Isluga bien au nord est de Calama, on décide d’emprunter les pistes de l’intérieur des terres, le long de la frontière bolivienne et non les routes 1 ou 5. Au final c’est long, fatiguant et sans grand intérêt. La section Calama Ollague est goudronnée et les paysages sont sympa mais sans plus. A Ollague il y a possibilité de trouver de l’essence dans la petite auberge Atahualpa. La portion Ollague – Collaguasi est interminable et très caillouteuse et le paysage sans plus. A partir du Salar de Huasco c’est beaucoup mieux, et c’est quasiment tout le temps goudronné jusqu’à Colchane. Donc à refaire nous ferions Calama Huasco au plus vite via la route 5 puis Huasco Colchane par la route intérieure. Le parc de Isluga est superbe, un coup de cœur. Il a tout pour plaire avec des troupeaux de Lamas, des sources chaudes, un volcan à gravir , une rivière paisible avec pleins d’oiseaux, et des villages aux maisons d’adobe. On vous conseille les sources d’Enquelgas.

L’ascension du Volcan Isluga est assez bien indiquée grâce aux marquages de la CONAF et il n’y a absolument aucune difficulté technique. MAIS, il s’agit tout de même de gravir 1400 m de positif, depuis 4170m jusqu’ 5550m sur un sol meuble. Un effort soutenu donc… Une intersection mène soit au cratère, soit au sommet, si vous hésitez le cratère est plus intéressant.



Salar de Surire

La piste qui poursuit au nord après le parc Isluga mène au Salar de Surire. Il est préférable de prendre la piste qui contourne le Salar par l’est pour profiter de termes de Polloquere, d’une piste plus tranquille et ainsi éviter l’exploitation de sel.



Parque Lauca

La route qui permet d’admirer le Géant Parinacota depuis le lac était en travaux en cette fin 2017 et est très empruntée par les camions Boliviens qui forment une file interminable et poussiéreuse, ce qui enlève un peu le charme de ce secteur…



Cerro Milagro, Termas de Jurasi

Situé non loin de Putre, ce sommet coloré culmine à 5540m. Pour s’y rendre 2 options, soit on marche depuis les terme de Jurasi, avec un aller retour de 15km environ, sans aucun sentier à suivre. C’est l’option que nous avions choisi, pour cela il faut grosso modo remonter le canyon de Jurasi jusqu’au bout puis rejoindre le sommet.



Et pour clore ce carnet, l'anecdote du voyage:

Le 4X4 a été loué chez Europcar Chili. C’était un Hundai Tucson. Lorsqu’on l’a récupéré, après avoir roulé 5 minutes, il y avait un voyant style « mode 4X4 » d’allumé en fixe. On retourne donc chez le louer qui nous dit que c’est normal sur ce 4X4 car le mode 4X4 est toujours enclenché. On est un peu septique mais en même temps on ne peut pas vraiment changer de véhicule car tous les papiers sont faits pour passer la frontière avec l’Argentine et les refaire pourrait bien prendre une semaine. C’est la première fois qu’on roule dans le sable direction le Salar de Taja qu’on constate que le mode 4X4 est un peu pourri mais ça passe donc on ne s’inquiète pas plus que ça. On se rend en Argentine et dans le secteur de Quebrada de las Conchas alors qu’on roule sur une piste de sable on se dit « tient on va voir si la double traction fonctionne bein en essayant d’accélérer dans le sable » et bien y’a plus de doute, les roues de devant patinent et celles de derrière ne bougent pas d’un yota. On dégage de la, on chope du Wifi pour en savoir plus sur notre problème. Donc on a un véhicule au 4×4 « intelligent » qui passe en mode 4X4 lorsqu’il détecte que les roues avant galèrent. Sauf que manifestement le notre n’est plus si intelligent car il ne passe jamais en mode 4X4. On change des fusibles mais rien n’y fait et maintenant on est bien trop loin du Chili pour échanger notre véhicule ou tenter de le faire réparer. Dommage, on ne pourra sans doute pas faire tout ce que nous espérions par la suite. Arrivés a El Penon, on demande avis au pseudo bureau pour touristes sur l’ensablement des pistes pour Campo Piedra Pomez et Carachi Pampa, la dame nous dit en gros « Carachi ok no arena » , » Pomez no ok, mucha arena ». Sauf que cette personne n’a jamais du mettre les pieds ni à l’un ni à l’autre, on s’est ensablé sur le chemin de Carachi Pampa et avons mis 3 heures pour se sortir de là et parcourir 10 mètres. Le lendemain on a donc fait appelle a une guide local pour nous conduire dans son véhicule au Piedra Pomez et à Carachi pampa que nous ne voulions par manquer. Du coup nous avons dépensé tout notre cash pour le payer et n’avions plus assez pour faire le plein d’essence à Antofogasta, pourtant les habitants de El Penon nous avaient assuré qu’on trouverait une banque, mais non. On demande donc dans une sorte de Mairie, si on peut échanger des euros, elles nous parlent d’un professeur qui accepterait de le faire… une heure plus tard on est dans la cours de récré de l’école du village à échanger nos euros contre des Pesos Argentin avec un prof…🤪 Bref après moult négociations a notre retour a San Pedro on a pu échanger notre faux 4X4 contre un vrai pour notre dernière semaine.
Au Ladakh? Et sur une Royal Enfield? Et ouais... English translation pending
by Genevois · 2018-03-16 · 8 replies
Se couper du réseau, du Wifi et du téléphone portable l'espace d'à peine deux semaines. Un bonheur rare sous nos contrées, mais pas en Inde où le réseau est souvent capricieux. Alors c'est au retour que l'histoire se raconte. Avant d'atteindre le Ladakh et le début de notre aventure en deux roues, il faut passer par New Delhi. C'est un A350 flambant neuf de Lufthansa qui nous y conduira. Un service à bord au top, un avion à l'équipement bien pratique (les écrans individuels ont la taille d'un Ipad et le choix des films est impressionnant), je connais une compagnie à croix blanche qui pourrait en prendre de la graine. Dès la sortie de l'aéroport, New Delhi nous agrippe. Une ville tentaculaire et surpeuplée avec ses 16 millions d'âmes, une ville sale et poussiéreuse, une ville bruyante et stressante, une véritable fourmilière humaine sous 43 degrés Celsius. Charmé ? Sans doute pas. Intrigué plutôt, par les contrastes et l'absence des codes qui régissent nos sociétés. Les contrastes : imaginez un mall à l'américaine avec ses boutiques de luxe Dior, Vuitton ou Chanel. A peine 15 minutes de rickshaw plus loin, le bas de l'échelle (enfants y compris) vit dans la rue, dort à même le sol dans une crassitude et un dénuement total. Rajoutez l'enfer de la circulation locale, où les tuk-tuk ont pour règle de ne pas en avoir, où trois voies peuvent accueillir 6 véhicules de front sans souci, où on roule à contre-sens sur certaines grandes avenues et vous aurez une partie du tableau. New Delhi devrait d'ailleurs s'appeler surtout Delhi tout court. Car s'il y a un NEW à Delhi il y a aussi un OLD. Et c'est là, prêt du Fort Rouge et de la grande Mosquée qu'il est fascinant de s'y promener. Les odeurs d'épices (et d'urine aussi parfois), les murs décrépis, les ruelles abritant des ateliers ou des restaurants improvisés d'un autre âge, et surtout le spectacle de la rue et de ses acteurs, tout y est prétexte à ouvrir ses sens. Evidemment, il y a suffisamment à voir dans une telle ville. Comme l'India Gate, un arc de Triomphe à l'indienne où les familles viennent se promener et les enfants se baigner dans l'eau glauque des bassins, comme la gare centrale, véritable ruche où certains attendent à même le sol des trains dont les retards se montent parfois à plus de dix heures, comme le Lodi Garden ou Connaught Place. Les Blancs sont assez peu nombreux et l'Indien est friand de selfie (combien de fois avons-nous dû poser avec des familles ou des jeunes ?) ou de regards tellement appuyés qu'ils peuvent désarçonner. Une journée à l'aller, une journée au retour. Pas de quoi s'imprégner d'une telle mégapole. Nous l'avons survolée, nous ne l'avons pas pénétrée. Delhi (comme l'Inde d'ailleurs) a son fonctionnement qui ne se dévoile pas en si peu de temps. Mais en laissant tomber nos rigides barrières d'Occidentaux, une certaine facette fait déjà surface. A nous de la comprendre. Nous sommes venus faire de la moto au Ladakh, ça vient, ça vient. Mais il était impossible de ne pas évoquer Delhi avant la grosse part du gâteau. Ca vient, ça vient ... Manali. Ce serait une ville complètement anonyme dans l'immensité indienne si elle n'avait deux caractéristiques. Celle d'être la porte d'entrée des voyageurs à destination de la chaîne himalayenne. Située à 2200 mètres sur les premiers contreforts des montagnes, c'est une petite ville de province sans attrait particulier. Sa deuxième caractéristique, moins glorieuse (encore que, cela dépend des goûts de chacun...), il paraît que sa marijuana est d'une excellente qualité. Et l'herbe pousse partout, en sauvage, sans soin particulier. Alors évidemment, cela attire encore l'Occidental pas encore sorti de l'ambiance seventies, avec ces pattes d'ef, ces longs cheveux et son look de vieux junkie. Trekkers/bikers ou individus à la recherche de paradis artificiels, le décor est planté. Manali donc. 500 km au nord de Delhi, à faire en bus vu qu'il n'y a pas d'autre alternative. Mais à l'indienne. A l'aller, pas moins de 14 heures de trajet, de longues minutes à se demander si nous allions y arriver. Les Argentins ont eu Juan-Manuel Fangio, mais aucun doute là-dessus, il aurait tout aussi bien pu être Indien. En Inde, c'est simple. Le plus gros passe avant tout le monde. Alors évidemment, quand on est dans un car (climatisé et confortable), on s'en fout des autres, on force et on passe. Combien de dépassements dans des virages sans visibilité, combien de queue de poissons à des voitures, combien de risque de frontal avec des deux roues ? Trop, beaucoup trop. Il aurait été agréable de s'assoupir, mais impossible. Arrivés enfin à Manali, nous sommes accueillis par Josh, notre guide moto pour les deux prochaines semaines. Josh est Américain et tout comme sur les routes, il a décidé de choisir sa trajectoire. Il bourlingue en Asie, conduit des groupes, vit comme un nomade des temps modernes, sans attache particulière. Un homme généreux et au grand coeur, on y reviendra. Dépose de nos sacs dans un petit hôtel simple mais confortable, nous touchons enfin les montures qui vont nous conduire à travers les incroyables contrées du Ladakh. Malheureusement, la météo n'a pas encore décidé de nous faire bénéficier du ciel bleu, il faudra faire avec de la pluie et du gris. Petite course de prise en main autour de la ville, la Royal Enfield s'avère maniable, légère et facile à piloter. Et tant mieux parce que vu ce qui nous attend... Le lendemain matin, lever tôt pour notre premier jour de route. Pas vraiment le temps de s'adapter, la première montée est pour le col du Rothang qui culmine à 3900 mètres. Bam, d'entrée ! Sur la route aussi, pas de répit. Le Rothang est populaire pour la classe moyenne venue goûter à l'air des montagnes. Equipés de combinaison de ski (...), les Indiens y montent voir la neige, si rare ailleurs dans le pays. Alors ça bouchonne sec. Mais Josh nous montre la voie. On prend les bords de route, on slalome, on se faufile et on passe. Petit arrêt au sommet, mais la météo n'incite pas à traîner là-haut. L'autre versant, ce sera une autre histoire. Si la montée depuis Manali est entièrement asphaltée, là c'est le contraire. Par l'ombre d'un bitume, que de la piste, des trous et de la boue. C'est le début de la séquence Enduro qui va durer 12 jours. Debout sur les cale-pieds, il faut anticiper, choisir sa voie, faire attention de ne pas glisser, doser son freinage et veiller à rester sur la moto. Le tout en évitant les voitures et en ne s'approchant pas trop du bord de route qui n'a aucune protection vers le ravin. Un ravin dans lequel un membre du groupe aura quand même réussi à y balancer sa moto pour une petite dégringolade de 20 mètres. Il continuera comme passager. Direct dans le bain... Mais ce n'est pas fini, loin de là. Plus loin, la pluie et la fonte des neiges font déborder les rivières, alors ce sera deux passages de gués successifs avec la confirmation que l'étanchéité des chaussures laisse à désirer. En fin d'aprem, Jispa et notre étape du premier soir de route est en vue. Petit hôtel local sympa et fonctionnel. On était venu chercher l'Aventure, cela n'a pas mis long à démarrer. Peu d'asphalte, surtout de la piste, l'altitude, on est dans l'Himalaya M'sieur Dames. Avec ces 3900 mètres, le Rothang, bien que populaire vu sa proximité de Manali, fait figure d'apéritif. Dès aujourd'hui, nous allons gentiment grimper pour flirter, et parfois conclure, avec les 5000 mètres ! Au départ de Jispa, la pluie n'a pas vraiment cessé et le ciel est toujours aussi gris. Déprimant, surtout lorsque l'on vient jusqu'ici pour voir les sommets. Mais pas le choix, faut avancer. Vers le BaralachaLa notamment, 4850 mètres bien tassés. Comme si l'altitude ne suffisait pas, le mauvais temps de ces derniers jours a causé quelques dégâts. Ainsi, pendant la montée vers ce premier col, un éboulement de rocher est venu couper la route. Dans ce coin du monde, la nature ne fait pas les choses à moitié. L'éboulement en question est large de plusieurs centaines de mètres et plus rien ne passe. Il y a bien une pelle mécanique qui tente tant bien que mal de dégager les gros cailloux de la route, mais ce sont surtout des mains qui vont dégager la voie. Une impressionnante file de camions s'est formée et pas question de rester derrière eux. On mettrait des heures à passer. Alors, on dépasse, on resquille, on se la joue motards rebelles. Et on passe devant, première position pour passer dès que la route s'ouvre. Deux bonnes heures d'attente, trois fois rien parfois cela prend plusieurs jours, et la route s'ouvre. On va pouvoir passer mais il y a un prix à payer. Une remontée du torrent sur 2-300 mètres, en essayant de ne plus poser le pied à terre. Raté pour quasi chacun d'entre nous. 4850 mètres atteints au BaralachaLa, et sans effort. Ou presque, car les routes sont toujours aussi ... locales ! On pourrait imaginer que nous sommes les seuls dingos à s'aventurer sur ces pistes en moto, mais que nenni. L'Indien est aussi motard. Il roule évidemment en Enfield, il a des sacoches et un chargement à l'arrière, qu'il recouvre avec une grande bâche en plastique qui protège tout l'arrière de la moto. Et le signe universel des motards, le salut, marche aussi ici. Sauf qu'au lieu de tendre la main, on lève le pouce au-dessus du casque. Pas toujours simple quand on essaie de garder son équilibre sur les pistes. Et ils sont nombreux les motards indiens. Seul ou à deux, mais nombreux. Toujours pas l'ombre d'un ciel bleu (belle formule, comment avoir de l'ombre sans le bleu ...?), le gris prédomine lorsque nous atteignons les alpages de Serchu en fin de journée. Ce soir, pas de chambre, de douche ou de lit confortable. Un camping, tente pour deux, avec un lit surélevé et même une mini salle de bains, mais un froid, on vous dit pas. Il faut dire que nous sommes à 4400 mètres. Un de nous ne se sent pas super bien depuis le début de la journée et là, c'est vraiment pas la joie. Tremblements, perte de contrôle de soi, Josh n'hésite pas bien longtemps. Le MAM, mal aigu des montagnes, frappe fort et met notre ami K.O. Pas le choix, il va falloir le redescendre en "plaine". Décision est prise d'évacuer et Josh se démène pour trouver un 4x4 en pleine nuit (il est 22h00) pour transporter notre compagnon d'infortune. Contre rémunération bien sûr, et c'est parti pour 10 heures de calvaire, sur des pistes, des ravins, des cols, avant d'atteindre la ville de Leh où il y a un hôpital. Josh avait raison, le taux d'oxygène dans le sang était bien descendu, à en être dangereux. Lutter contre le MAM ? Pas vraiment de recette miracle, mais plutôt des recommandations à suivre. Boire 4 à 5 litres d'eau par jour (ce qui a pour effet un gros pipi toutes les 40-50 minutes, nuits y compris) et prendre de l'aspirine en cas de maux de tête. Ca marche ou ça marche pas, mais tout le monde poursuivra le voyage jusqu'au bout. Mais 4 litres d'eau par jour, qu'est-ce que c'est chiant. La nuit à Serchu aura été fraîche, allez disons froide. Mais au matin, belle surprise, le soleil. Et des couleurs, enfin. Mais ça, c'est pour la suite ! Enfin. Au réveil, nous trouvons ce que nous étions venus chercher ici. Du ciel bleu, des paysages, de l'émotion. Au programme du jour, nos premiers 5000. Un baptême que nous pouvons appréhender, surtout après le départ d'un de nos camarades pour cause d'altitude. Les couleurs ont changé, on pourrait même dire que les couleurs sont apparues tant tout était gris jusqu'à maintenant. Des couleurs incroyables, un bleu de ciel qui n'existe pas chez nous (normal, vu la différence d'atmosphère), des montagnes aux nuances naturelles, bref, le moral remonte aussi haut que les cols que nous allons franchir. C'est aussi depuis là que nous allons commencer à croiser de nombreux convois militaires. D'ailleurs, plus nous approchons de Leh, la ville principale du Ladakh, plus la présence des forces indiennes sera importante. Avec souvent des slogans le long des garnisons ravivant le sentiment nationaliste. "One Nation Only", "We serve India", "Our Army for our People", quelques exemples à la gloire des soldats indiens. Il faut dire que le Ladakh fait frontière avec la Chine, dont les visions expansionnistes ne sont pas qu'un leurre, et surtout avec le voisin pakistanais, ennemi héréditaire depuis la création des deux nations. Une sorte de volcan qui paraît endormi mais dont le cratère peut exploser à tout moment délivrant un déluge de feu. Alors l'armée indienne montre ses crocs, sans doute dans un esprit préventif. Bref, nous ne nous sentons pas concernés du tout, sauf quand il faut dépasser les nombreux camions qui rejoignent leur base. Peu d'espace pour croiser ou dépasser, il faut souvent étirer notre propre convoi pour passer ces obstacles. Mais heureusement les chauffeurs sont très compréhensifs avec les motards et aucun d'entre-eux n'entrave notre avancée. La route devient rapidement vertigineuse. Ici, le ravin n'est jamais loin et aucune protection ne vient séparer la route du bord. Concentration. Premier 5000, le Lachlung La, avalé avec facilité, comme une formalité. Pourtant, nous sommes déjà plus haut que le toît de l'Europe. Et ce n'est pas fini. Car après avoir suivi une gorge aussi impressionnante que magnifique, la route remonte vers le Tanglang La. Et là, c'est 5300 mètres qui s'affiche. Le soleil qui nous avait fait grâce ce matin a disparu. Vent et brouillard, voilà le programme au sommet. Dommage, il paraît que la vue y était magnifique. Les routes pour franchir ces cols ? Que dire ? Le peu d'asphalte n'est pas suffisamment plat et en bon état. Concentration toujours et encore. Sinon, et bien c'est de la piste, avec trous, ornières et autres joyeusetés. Les motos souffrent, mais elles tiennent le coup, comme les pilotes. En fin d'après-midi, nous atteignons le petit village de Lato, où une petite Guest House nous attend. Nous sommes à plus de 4000 mètres, mais pourtant la demeure n'a pas de chauffage. Malgré son confort rudimentaire, encore une nuit à dormir habillé ! Le lendemain, direction Leh, la ville principale du Ladakh. Une petite gorge aussi splendide qu'impressionnante nous amène le long du fleuve Indus que nous allons remonter en direction de la ville. Mais en route, Josh nous amène au plus grand monastère de la région, à Hemis. Une bâtisse superbe qui surplombe un village et où les moines régissent la vie quotidienne. Josh est passionné de bouddhisme et ses explications nous permettent de comprendre le fonctionnement du monastère et des différentes fresques qui ornent les murs des salles de prière. Leh est en vue. Une autre ville poussiéreuse et sale, repaire des trekkeurs et autres touristes qui visitent la région. L'occasion de refaire le plein de courses et d'effectuer quelque achats d'artisanat local. Une ville sans charme particulier, mais qui n'est pas désagréable à visiter. Il faut dire qu'après quelques jours de pistes et de camp, un peu de confort citadin ne fera pas de mal. Notre hôtel est à 300-400 mètres du centre, lit confortable et eau chaude, le vrai luxe. Mais Leh, c'est surtout le départ du Khardung La, le plus haut col carrossable du monde à 5600 mètres, et dont l'autre versant donne au Nord sur la Nubra Valley, direction la Chine. Leh et le Khardung La. Ca mérite clairement un chapitre à part entière, alors à bientôt. Il fait beau depuis plusieurs jours maintenant. Et cela tombe bien, car nous sommes à la moitié du parcours et notre corps est désormais acclimaté aux hautes altitude. Nous arrivons donc à Leh, principale ville du Ladakh, qui affiche gentiment ses 3500 mètres d'altitude. Imaginez une ville indienne, poussiéreuse et animée, avec des peupliers et de la végétation. Leh est aussi une ville de garnisons, avec de nombreux bâtiments militaires. Venir ici par la route depuis Manali nécessite près de 500 kilomètres, de nombreux cols et pistes. Alors Leh a aussi son aéroport, qui permet de désenclaver la ville du reste du monde durant l'hiver, lorsque les voies terrestres sont impraticables. Cela fait déjà plusieurs jours que le type des gens a changé. Ici, on pourrait se croire au Tibet ou dans une contrée chinoise. Les yeux sont bridés, le teint moins foncé que les Indiens rencontrés plus au sud de Manali. Ici, c'est un peuple de montagnards, qui s'est adapté aux rudes conditions de la vie au coeur de l'Himalaya. Le centre de Leh est piéton, avec ses restos qui proposent un Wifi lent et improbable, avec ses échoppes d'artisanat local dont les célèbres pashminas, avec ses agences de voyage qui affichent trekking-billets divers-permis pour les passages de check point-etc... Quelques femmes vendent aussi des légumes sur les bords de trottoir. Josh la connaît bien cette ville. Alors il nous amène dans cette petite échoppe qui vend des abricots séchés et sucrés comme nulle part, ses jus de fruit et ses confitures. Il nous présente aussi à Rajesh, le barbier, qui va s'occuper des poils ornant nos joues, finissant le travail par un massage du visage et des épaules. Un barbier qui travaille dans quelques mètres carrés, avec des fauteuils d'un âge révolu pour nous. Un parfait décor local. Une ville ordinaire en somme, si elle n'était à 3500 mètres d'altitude. Une ville pleine de chiens aussi. Des chiens qui se prélassent au soleil, au milieu des touristes et passants, indifférents au passage des deux pattes. Les ladakhis ne semblent pas leur donner une affection particulière, mais aucune agressivité non plus. Mais Leh, c'est surtout le point de départ du Khardung La, le col carrossable le plus haut du monde à 5600 mètres ! En gros, motos, voitures et camions au sommet du Kilimandjaro. La plat de résistance, le point culminant (dans tous les sens du terme), un mélange d'excitation et d'angoisse aussi. La route démarre à la sortie de la ville, prenant gentiment mais sûrement de l'altitude pour un dénivelé final de plus de 2000 mètres. Asphaltée, elle est suffisamment large pour croiser deux véhicules, mais assez étroite pour devoir garder sa concentration. Les conducteurs locaux ont une très fâcheuse tendance à couper les virages et à avoir le pied assez lourd sur le champignon. La limite de la neige est bien plus haute et elle se découpe sur le bleu d'un ciel sans nuage. Les camions militaires circulent en convoi, sans doute en route pour la Nubra Valley sur l'autre versant du col. Pas si facile de les dépasser et lorsque c'est possible, il faut surtout ne pas oublier l'obligatoire coup de klaxon pour attirer l'attention des chauffeurs. Après une trentaine de kilomètres de virages, de courbes sur une belle route, le dernier tronçon arrive. Et là, c'est clairement une autre histoire. Du bitume, on passe à la terre, la boue, la neige, voire la glace à l'ombre, les trous et les ornières. Les dix derniers kilomètres vont être sportifs. L'attention et la concentration redoublent, il faut garder l'oeil droit devant pour choisir la meilleure trajectoire pour ne pas être chahuté. D'un autre côté, cela évite de trop regarder le ravin qui borde la voie... Les croisements et dépassements deviennent plus difficile, le rythme se ralentit. Mais le sommet du col apparaît. On y est ! Le col le plus haut du monde pour les véhicules. 5600 mètres, on y est !!!! Notre guide nous a avertis. Pas question de rester plus de 30 minutes à cette altitude. L'effet sur chacun est assez imprévisible et si certains n'ont rien senti, d'autres, comme moi, ont vu l'équilibre se faire précaire avec un léger tournis. C'est qu'il faut redescendre en moto, dans les mêmes conditions difficiles. Et pas question d'être déconcentré. Nous faisons les photos d'usage, nous nous émerveillons du spectacle, nous profitons de l'instant présent. Mais Josh vient nous chercher. "Chalow, Chalow" (phonétique), ce qui veut dire "on y va, on y va" dans le coin. La descente n'est pas plus facile que la montée et si nous contrôlons la partie en terre par une vitesse et une trajectoire adaptée, dès l'asphalte ce n'est pas moins dangereux. Les taxis/bus locaux montent comme des dingues et ne laissent que peu de place pour passer. Chaque sortie de virage où la visibilité est réduite est périlleuse, le klaxon donne à fond pour prévenir et nous rasons les bords pour éviter les risques de collision frontale. Retour à Leh. Avec peut-être la satisfaction du devoir accompli. Monter si haut en moto, par une route mythique. Une Aventure avec un grand A, le sentiment d'avoir vécu une expérience unique. Un souvenir gravé à jamais. Même si nous avons sans doute vécu le moment fort du voyage, demain nous mettons cap à l'est, sur le lac de Tsomoriri, un endroit oublié des tours opérateurs. Quelque chose me dit que l'eau y est froide... mais vous lirez ça plus tard ... Avant d'aborder cette nouvelle étape qui va nous conduire à l'incroyable lac Tsomoriri, il y a une petite excursion près de Leh dont il faut parler. A 30 km à l'Ouest de la ville, en prenant la route principale, un point de vue est spécialement magnifique. Là où deux vallées se retrouvent pour que leur rivière respective n'en fasse plus qu'une. En effet, près de Nyemo, le Zanskar vient se jeter dans l'Indus. La vallée du Zanskar, un fantasme de bon nombre d'explorateurs, une vallée pas tout à fait ouverte car la route ne la pénètre toujours pas complètement. Josh nous en parle avec passion, il rêve de la parcourir en moto. Selon lui, c'est pour bientôt, des travaux s'activent pour la rendre accessible. Petit détour par la Nyemo House pour un succulent repas et nous rentrons sur Leh. Bon, l'étape du jour maintenant, direction l'Est et la frontière du Tibet. Pour sortir de Leh, nous prenons la route principale qui longe l'Indus. Une circulation assez dense pour la région, avec les codes locaux. En gros, les camions/bus ont priorité sur tout le monde, les vans sur les voitures et les motos, puis les voitures sur les motos. Vous voyez le topo ? En gros, il faut vraiment faire attention, car cela arrive un peu de tous les côtés. Aller au lac n'est pas compliqué, c'est juste long puisqu'il nous faudra plus de 8 heures pour faire les 200 km qui nous séparent de Leh. A Upshi, la route principale pour Manali nous quitte et la circulation diminue drastiquement. Le paysage se fait aussi plus sauvage avec une gorge qui continue de suivre l'Indus, dans la poussière vu que la route n'est plus bitumée. A Mahé Bridge, cela se resserre encore, car la piste devient plus étroite. C'est la seule route pour atteindre le fameux lac, au coeur d'une des régions les plus isolées du Ladakh. Ici peu de villages, mais surtout des nomades. 2-3 tentes isolées (qu'on imagine sans grand confort, notamment l'eau et l'électricité), un 4x4, des chèvres ou des bovidés. Et rien d'autre. Une sorte de dénuement quasi total, une vie solitaire et sans doute très rude sur ces hauts plateaux. Le paysage est juste splendide et il nous arrive de quitter la piste caillouteuse pour rouler sur les plateaux mi-herbeux, mi-sableux. Avant d'atteindre le Tsomoriri, voici déjà le petit lac de Kisgar. Un bleu profond qui contraste parfaitement avec la terre et le sable. Un paysage d'une beauté exceptionnelle, où à part nos pétrolettes, aucun bruit ne vient perturber la calme. Seul le vent se permet un aparté. Evidemment, nous nous devons de stopper à plusieurs endroits pour immortaliser l'endroit. Les derniers kilomètres avant Tsomoriri sont toujours aussi peu roulants. Le soleil commence déjà à disparaître derrière certaines montagnes lorsque nous arrivons au village de Korzok. Un village de bout du monde, au bout de cette piste qui n'ira pas plus loin. Encore 2-3 km après le village, dans les cailloux, et nous voilà au bord du lac. Et évidemment ce qui devait arriver arriva. 10 mâles remplis de testostérone (surtout après une semaine), au bord d'un lac à l'eau limpide. "Et maintenant, baignade !". Encore un de ces défis insensés... Nous sommes à 4700 mètres, peu de chance que l'eau avoisine les 20 degrés ... Mais peu importe, la moitié du groupe la moins sage se retrouve rapidement en slip sur la berge de galets. Et là, il ne faut pas trop réfléchir, mais courir, se lancer, plonger, subir le choc thermique. 1-2-3 on y va. Mon Dieu qu'elle est gelée, 5-6 degrés maximum. Le sang fouette la peau, mais nous sommes transcendés par ce coup de folie, tous hilares dans ce coin perdu du globe, dans une eau glacée à 4700 mètres. Heureusement, il reste un peu de soleil pour nous sécher. Avant de regagner notre campement, nous profitons des derniers instants de soleil, simplement assis sur un caillou à contempler ce paysage serein. Sérénité, c'était l'intitulé du jour. Il n'y a pas de mot plus parfait pour décrire cet endroit magique. Pour la nuit, un campement à la hauteur de tous les autres. Moquette dans la tente, un petit espace pour les toilettes privatifs, une vue à couper le souffle. Josh organise un petit apéro avant le repas du soir, nous aurons droit à notre golette de whisky ce soir, avec un morceau de fromage. Le bonheur se contente parfois de choses simples, nous avons une fâcheuse tendance à l'oublier... Au petit matin, le soleil se lève pile en face de nos tentes et nous avons le temps d'aller faire un tour dans ce village. Les toits plats sont garnis de paille et de bouses, sans doute pour isoler du froid. Derrière notre campement, un berger conduit son troupeau dans un pierrier et une pente respectables. Une vie loin des trépidations occidentales, rythmées par le soleil et les saisons. Mais que font-ils en hiver, lorsque la neige recouvrent tout ? Aujourd'hui, petite étape, nous reprenons la route du retour sur Manali, mais nous ne roulerons que 4 heures, d'où notre départ tardif du camp de Tsomoriri. Direction Tsokar, le grand lac salé. Mais ça, ça sera pour la prochaine fois. Ca y est, cette fois ça tire vraiment sur la fin du voyage. Manali n'est plus qu'à deux nuits (et quelques cols) de route. En quittant notre campement, nous croisons rapidement un petit village où il y a une grande école. Cet établissement est principalement consacré aux populations nomades des environs qui y placent leurs enfants pendant qu'ils continuent leur vie itinérante. L'école n'est donc pas qu'une école, mais aussi un lieu de vie puisque les enfants y dorment, y passent des semaines, voire des mois sans voir leurs parents. C'est là que Josh décident de s'arrêter pour y distribuer les divers cadeaux que nous avons amenés (stylos, cahiers, etc...). Première surprise, les enfants sont tous en uniforme, égaux devant la classe. Un grand terrain de sport, poussiéreux et pas forcément plat, se trouve devant le bâtiment. Alors Josh sort son ballon de foot américain et nous commençons à nous faire des passes. Les enfants sont motivés et très intéressés par notre visite. Certains nous attirent dans les classes pour y voir ce qu'ils apprennent. Ici pas de tableau noir, les cours sont inscrits directement sur les murs ou sur de grandes affiches. Un grand moment de partage, d'échanges et d'humanité. La route reprend, sous un grand soleil, traversant des paysages toujours aussi somptueux. Arrêt au campement de Thukje, au bord du lac salé de Tsokar. Un lac dans lequel il n'y a plus vraiment d'eau, mais une grande plaine asséchée qui va attirer une partie de notre groupe, ceux qui n'en n'ont pas encore eu assez et qui veulent un supplément de moto en conditions spéciales. Une bonne nuit plus tard et ce sera la dernière étape. La route est désormais la même qu'à l'aller à la grande différence prêt que les nuages ont laissé la place à un ciel lumineux. Depuis le début de notre voyage, nous voyons régulièrement des femmes et des hommes travailler sur le bord des routes, à rendre les pistes carrossables en cassant des cailloux à la main, sans réels outils. Josh nous explique que ce sont souvent des ouvriers venant du Népal voisin, troquant une misère insupportable contre une autre misère plus acceptable. Leur boulot est un vrai travail de forçat. Aller chercher des gros cailloux, à la main, dans le lit des rivières ou dans les pentes des montagnes, les ramener en bord de route (toujours à la main) et en faire des gravillons qui recouvriront les voies. Pas de confort (ils vivent dans des tentes directement au bord de la route), pas d'outils, des heures à fournir des efforts physiques par tous les temps, le tout pour un salaire ridicule (mais meilleur que dans leur pays). Les femmes travaillent parfois avec un bambin dans leur dos et les enfants les plus grands restent au bord de route, à regarder passer les véhicules. C'est à eux que nous destinerons nos surplus de fruits secs, de barres de céréales et autres nourriture qui pour nous ne sont que des "friandises" améliorant un ordinaire déjà bien riche. Vous vous souvenez du défi du lac ? Et bien voilà qu'on remet ça, mais dans une cascade cette fois (ben quoi, faut bien briser la routine non ?). En fait, alors que nous roulons tranquillement, nous apercevons un groupe d'Indiens qui se douchent (savon y compris), sous l'eau d'une cascade qui dévale de la montagne directement sur la route. Nouveau challenge et nous voilà rapidement encore une fois en slip. Et sous l'eau évidemment. Une eau qui n'est pas plus tempérée que celle du lac. Grands moments de rire et photo de groupe avec nos compagnons du moment. A la montée du Rotang, deux camions bloquent la route qui n'est pas assez large pour permettre un croisement. L'un d'entre eux fera une marche arrière impressionnante d'habileté, entre ravin et flanc de montagne afin de permettre au bouchon qui s'était formé de se résorber. Manali est presque à portée de vue, la boucle va se boucler. 12 jours d'Aventure, mais il en reste une encore : rentrer sur Delhi avec le car... Nous allons bientôt quitter notre guide et ami Josh, Atul le mécano aussi souriant qu'efficace et ces contrées si belles. Peut-être faudra-t-il parler de l'organisation, de l'agence Vintage Rides, histoire de finir de convaincre ceux qui se sentiraient une âme de voyageur intrépide au coeur de l'Himalaya ?
El Hierro et ses volcans (îles Canaries) English translation pending
by Whiskette · 2018-03-05 · 10 replies
Bonjour.

El Hierro, l'île de Fer, c'est dans 10 jours. Le dossier est prêt, mais un sujet reste à creuser !

Attiré par la volcanologie, j'ai trouvé sur internet une info indiquant un tunnel de lave accessible à côté de Faro de Orchilla. Ce tunnel débouche en surplomb sur l'océan. J'ai un peu de mal à situer le départ (vers une croix en bois semble-t-il). Quelqu'un l'aurait-il fait ? Position exacte ?

Merci d'avance.

Whis.
La Route de Napoléon à moto English translation pending
by Gois2001 · 2018-03-03 · 6 replies
Bonjour á tous,

Je voudrais faire la route de Napoléon (N85) de Grenoble á Grasse pour aller á Nice, Est ce quelqu'un la déjà fait en moto non stop! Comme j'ai le bateau á Nice j'aimerais savoir le temps de trajets s.v.p.

Merci

Cordialement

Filipe
Road trip en famille possible ou pas pour Argentine - Chili? English translation pending
by Liloscar · 2018-02-28 · 7 replies
Bonjour à tous, j'envisage, nous envisageons ma famille et moi de partir en Amerique du sud en octobre prochain pour une durée de 3 semaines/1mois, avec pour l'instant ce tracet :

-Santiago Valparaiso en bus ou voiture -Valparaiso Puerto Montt en bus ou avion -Puerto Montt Peninsule Valdes en voiture -Valdes coyhaique en voiture -Coyhaique punta arenas en voiture et si possible avion jusque'au nord pour faire san pedro atacama salta en voiture ou on fait une croix sur le nord...

Est-ce possible selon vous avec le temps imparti, merci aux connaisseurs pour vos réponses.

😉
Accès à la Bande de Gaza (à vélo) English translation pending
by Voyageet · 2018-02-24 · 4 replies
Actuellement en Egypte, je songe a visiter la bande de gaza. Est-ce accessible ? Peut-on y entré ? Avec quelles formalités pour les Européens ? Je suis absolument consciente des dangers etc.. C'est en connaissance de cause !
Comment faire de belle vidéo de voyage English translation pending
by Suistespieds · 2018-02-13 · 1 reply
Bonjour à tous, 🙂

Je suis passionné de voyage et de vidéo depuis plusieurs années. Je vis d'ailleurs de mes vidéos. Lors de mes voyages, j'ai rencontré bon nombre de personnes qui me posaient souvent les mêmes questions: Comment tu fais pour voyager autant ?Tu vis de tes vidéos... Passer les premières questions concernant l'argent, venaient ensuite les questions techniques. Comment tu as fait ce plan ? Comment tu fais pour faire cette transition....

Alors j'ai décidé de vous partager quelques tutos.

https://www.youtube.com/watch?v=LirA4ALM23k

J'espère que ça aidera au maximum les personnes intéressées. Mais surtout rencontrer des passionné s'échangeant leurs conseils et astuces. Je sais pertinemment que je ne sais pas tout, j'ai juste au fil du temps développé des techniques qui me sont propres.

Alors je vous les partage, mais le but et d'apprendre de chacun.

J'organise un événement spécial vidéaste de voyage dans le Verdon( prés du lac de saint croix). Pour les personnes intéresser faite le moi savoir.

Merci à tous pour votre temps de lecture.

Si mon post n'a pas ça place ici. Veillez m'excuser, mon but et vraiment de partager et rencontrer des passionnés de vidéo de voyage comme moi.
La France côté montagnes English translation pending
by Lolieditca · 2018-02-13 · 2 replies
Avez vous là encore des remarques ou des suggestions ?

LES PICS ET SOMMETS DE MONTAGNE NOTRE SELECTION DE SITES



***** NOS PREFERES : Aiguille du Midi Mont Blanc 74

**** NOS INCONTOURNABLES : Pic du Midi de Bigorre 65, Mont Canigou 66, Aiguilles de Bavella 20, La Rhune 64

*** NOS TRES INTERESSANTS : La Mèje 05, Serra Di Pigno 20, Mont Aigoual 30, Puy de Sancy 63, Alpe d’Huez 73 Menez Hom 29, Mont Faron 83 , Mont Dol 35 , Monts d’Arrée 29, Puy de Dôme 63

LES COLS DE MONTAGNE NOTRE SELECTION DE SITES

***** NOS PREFERES : Col de la Bonette 04 (2715 ms), Col du Galibier (2645 ms) depuis Valloire 73 Col de l’Iseran (2770 ms) 73, Col de l’Izoard (2361 ms, Casse déserte, Stèle Coppi Bobet) 05 Col du Mont Ventoux (1912 ms) 84

**** NOS INCONTOURNABLES : Col des Aravis 74, Col de la Forclaz 74, Col du Tourmalet 65, Col de Tana 20 Col de la Croix Morand 63

*** NOS TRES INTERESSANTS : Col de la Schlucht 88, Col d’Allos 04

LES CIRQUES DE MONTAGNE NOTRE SELECTION DE SITES

***** NOS PREFERES : Cirque de Gavarnie 65, Cirque de Cilaos 97, Cirque de Salazie 97, Cirque de Mafate 97, Cirque de Sixt Fer à Cheval 74

**** NOS INCONTOURNABLES : Cirque de Baumes les Messieurs 39, Cirque de Saint Même 38 Cirque de Navacelles 34

*** NOS TRES INTERESSANTS : Cirque de Mourèze 34, Cirque de Choranche 38, Cirque de Troumouse 65 Cirque de Consolation 25
Billet d'entrée site Machu Picchu English translation pending
by Lacanisse · 2018-02-07 · 15 replies
Bonjour à tous,

J'apprécierais vos avis sur mon énoncé ...

Si je comprend bien... tous est réglementés pour les accès, donc environ 3000 billets/jour, de disponible, pour le site du "Machu Picchu" qui est délivré par le ministère de la culture du Pérou. On réserve en ligne www.machupicchu.gob.pe/

A première vue, il y a plusieurs possibilités, 6 choix possibles, lequel prendre ?.. le Machu Picchu 1er Turno, OU Machu Picchu + montana 7h-8h? Les incontournables ? et Combien de temps prévoir?

De plus, est ce vrai de dire qu'il faut arriver sur le site avec un guide officiel d'attitrer ? Le guide est il inclus avec le billet d’accès? ou faut faire affaire avec un tour opérateur ou agence de voyage local à Cusco ? Quelle agence choisir? et quelle prix faut payé?..

Pour le transport, exemple pour le mois d'avril, (Bi-Modes service) www.perurail.com Le trajet est Bus privé départ a Wanchaq, centre historique de Cusco + suivit d'un trajet en Train qui nous emmène a Ollantaytambo/ Aquascalientes

Mais, quelle train choisir (qualité/prix, experience) Expédition 34 65$usd , le Vistadome 105$usd ou sacred valley 92 pour 170$usd

Tout dépend de la journée de la semaine, l'horaire semble différent.

Je croix aussi qu'il faut faire le dernier restant du trajet a pied (3 heures d'ascension).

Est ce qu'il y a une autre opportunité qui peux être intéressent comme par exemple, réserver un coucher a Aquascalientes ? et modifier ma future réservation.

Avez vous de l'information supplémentaire a me conseiller?

Merci de votre précieuse collaboration Bonne journée ;.)
Gorges du Verdon English translation pending
by Yoyoetjess · 2018-02-01 · 1 reply
Bonjour Cet été nous aimerions avec mon compagnon et mon petit garçon partir dans les gorges du verdon. C'est tellement vaste et tout semble magique mais je voudrais trouver un jolie village où loger avec une baignade possible chaque jour à pied et un peu d'animation sachant que nous partons début septembre. Merci d'avance pour vous conseils
Accéder à Binh Ba Island à proximité de Cam Ranh et Nha Trang English translation pending
by Lynx21 · 2018-01-30 · 3 replies
À proximité de Cam Ranh, localité où est l'aéroport à destination de Nha Trang se trouve l'île de Binh Ba. Les informations glanées sur Internet présentent cette île comme un lieu plutôt authentique et intéressant à découvrir. Dans un des messages lu il est fait mention qu'il est nécessaire de détenir une carte d'identité Vietnamienne pour y accéder, les citoyens étrangers ne seraient pas autorisés sur l'île.

Y-a-t-il quelqu'un qui connait cette île? Qui y serait déjà allé?

Qui pourrait nous informer de façon claire et précise si en tant qu'étranger on peut y accéder pour une excursion d'une journée et comment?
Une semaine en Chine: Pékin, Xian... et Shanghai? English translation pending
by Natmu · 2018-01-04 · 7 replies
Bonjour, Nous avons un probleme d'arbitrage shanghai ou pas Shanghai

Combine de temps peut on s'occuper à Pékin en voyant tous les incontournables? Idem à Xian Ce sera le Seul voyage en chine, on ne veut donc pas rater grand chose. Il faut savoir que nous avons un Bon rythme et des longues journées. Merci d'avance.
Trajet entre Las Vegas et San Francisco par Death Valley en mars English translation pending
by Trodatt · 2018-01-02 · 4 replies
Bonjour, Après quelques jours à LA puis à Las Vegas, je compte louer un véhicule et partir de Las Vegas pour San Francisco. Je partirai du 22 Mars de LV et arriverai le 24 Mas à San Francisco. Je souhaiterais vraiment passer par la Death Valley même si c'est un peu plus long (10 heures en tout si j'ai bien compris). Je souhaiterais faire une première halte à Furnace Creek, à priori c'est un bon point de transit. Puis je souhaiterais partir le lendemain pour visiter un des parcs mais, du fait des conditions hivernales, est ce que la route sera compliquée, dans ce cas ne vaut-il mieux pas passer par Bakersfield? Mais si je passe par Bakersfield je peux faire une croix sur les parcs nationaux? En vous remerciant pour votre aide.

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