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Avis sur parcours 10 jours avec enfants au Maroc English translation pending
by Fanny14100 · 2020-01-27 · 16 replies
Bonjour, Nous partons avec nos 3 enfqnts de 15, 13 et 10 ans en avril pour 10 jours au Maroc. Aimant visiter et bouger, j'ai pensé à un parcours. Pouvez-vous me dire ce que vous en pensez ?

Arrivée le 18/04 à Fès à 21h30. Taxi jusqu’à l’hôtel Le 19/04 +20/04 : Visite de Fès, et nuits à Fès (à voir Meknes et Volubilis le 20/04) Le 21/04 : Matin Fès et Départ pour Midelt début am – 3h30/4h de trajet (Ifran – Azrou etForêt de Cèdre) Le 22/04 : Départ pour Merzouga – 4h – Nuit Désert Le 23/04 : Départ pour Soukra – 5h – Nuit Skoura Le 24/04 : Visite de la Palmeraie – Nuit Skoura Le 25/04 : Départ pour Marrakech en passant par Ouarzazate – trajet 4h30 – Nuit Marrakech Le 26/04 : Visite Marrakech – Nuit Marrakech Le 27/04 : Départ pour Fès en passant par Casablanca – Visite de la mosquée – Nuit Fès Le 28/04 : Départ début AM

Ou bien devrais-je plutôt me concentrer et faire un parcours sur le Nord ?

Merci d'avance
Route de l'Atlas marocain avec une petite voiture English translation pending
by Emilieb26 · 2018-06-18 · 31 replies
Bonjour, nous allons faire cet été merzouga - tinghir - skoura - Ouarzazate - ouzoud. Nous avons louer une Fiat panda. Avec toutes les discussions sur les forums j'avoue que je m'y perd un peu côté condition de route. Est ce que c'est faisable avec une petite voiture de location ? Merci
Le Maroc en novembre: où aller? English translation pending
by Skyrim · 2015-09-13 · 12 replies
Bonjour tout le monde,

Nous souhaitons ma compagne et moi-même nous rendre au Maroc au cours de la deuxième semaine de Novembre (séjour entre 7 et 9 jours).

Notre souhait est de mixer visite de ville(s) (avec une priorité pour Marrakech) et peut-être de faire un peu de désert (1 nuit ou 2).

Cela vous parait-il envisageable pour un séjour de cette durée? Si oui, quels sont les spots les plus recommandés pour profiter pleinement du désert et sont-ils accessibles depuis Marrakech?

Je vous remercie
Une semaine au départ de Marrakech English translation pending
by Onyva67 · 2014-05-24 · 7 replies
Bonjour,

Je lis depuis quelques jours les messages sur le Maroc et je voudrai soumettre quelques questions. Je pars du 4 au 11 juillet (strasb-marrakech A/R vol sec) avec ma fille de 11ans (moi H de 39a). Pour elle c'est une première au Maroc. Je souhaiterais pour cette semaine allier Mer et Montagne.

voici mon plan. Arrivée le V 04/07 fin d'aprem marrakech, ballade et Nuit dans la Médina. S 05/07 journée sur Marrakech pour visiter. premier Dilèmne : Location de voiture en fin d'aprem pour partir directement dans la vallée de l'ourika et dormir sur place pour démarrer tot le dimanche matin. (p-e un conseil pour une nuit chez des gens sympas) ou bien dormir encore a Marrakech et partir le lendemain matin en bus, ou taxi collectif.

Est-il possible de faire une journée avec voiture de location ce trajet. Vallée de l'ourika puis demi-tour vers Oukaïmeden puis route (P2030 et P2028) jusqu'a Asni. Nuit du dimanche 06/07 à asni ou je pousse encore jusqu'àa ouirgane ou ijjoukak ?

Lundi 07/07 matin reprise de la route direction taroudant. nuit a taroudant Mardi 08/07 reprise de la route vers agadir (enfin la plage pour ma fille...) Quelqu'un connait des plages pas trop venteuses, agréables pour se baigner ? s'il faut, comme j'ai lu qu'agadir n'était pas top, je peux remonter plus haut... Mercredi 09/07 j'aimerais rencontrer des pêcheurs et manger du poisson grillé en toute simplicité. A essaouira p-e ? marché aux poissons et grillades sur la grille au café des berbères juste à côté ( je ne me rappelle plus où j'ai lu cela...) Nuit du mercredi au jeudi, je ne sais pas trop où mais je dois me rapprocher tout doucement de marrakech. Il y a quoi à voir sur la façade ouest (chichaoua ?). Et je pense rentrer le 10/07 dans l'après midi a marrakech pour profiter d'un bon Hammam gommage massage, mais existe-t-il un endroit où je peux laisser ma fille, ou peut-elle aller seule dans la partie femme ?? ou restera-t-elle au Riad réservé ??

Merci pour vos conseils, j'essaye de ne pas reposer des questions déjà posées mais pas évident de lire tout.
Voyage en sac à dos au Maroc en août 2011: où dormir, sites, itinéraire...? English translation pending
by Maaarinette · 2010-12-25 · 26 replies
Bonjour à tous !

Mon ami et moi, amoureux des voyages, souhaiterions partir au Maroc l'été prochain, pendant 3 ou 4 semaines en sac à dos. J'aimerai avoir tous vos conseils ! Sachant que nous voulons voyager pour pas très peu cher qu'est-ce que vous me conseillez ?

- A quelle période prendre son billet ? Quelle compagnie ? - Où dormir ? Manger ? - La chaleur est-elle tenable ? - Quel itinéraire ? Les plus beaux sites ?

Il est tôt pour parler de l'été prochain mais je dois prendre mon billet vite et je suis pressée de savoir ce que vous en pensez !

Merci beaucoup ! 😉
Trajet de M'hamid à Essaouira dans le Sud marocain English translation pending
by Flora92 · 2009-01-27 · 5 replies
Bonsoir, Je dois me rendre dans le sud marocain en mars à m'hamid et après à essaouira. Grâce à la carte super postée par un forumiste, j'ai vu les temps entre chaque ville. J'ai déjà expérimenté m'hamid - marrakech - essaouira. Mais est-ce plus facile de passer par agdz, taroudant et par agadir ? Si quelqu'un a déjà expérimenté ce trajet, ce serait sympa de me donner le plus de renseignements possibles : le trajet exact, la compagnie, le prix, le temps de route etc..... enfin tout ce qui pourrait être utile. Merci pour tout cela
Excursions au départ de Marrakech? English translation pending
by Déva33 · 2008-02-26 · 11 replies
bonjour, je glane des infos depuis novembre à droite à gauche, et notre séjour approche maintenant à grands pas et la dernière ligne droite pointe le bout de son nez! je viens donc vous demander deux trois petits conseils avant de partir!

côté excursions, comme beaucoup de primo-voyageur😛, nous espérons en prendre plein les yeux! à priori ne restant qu'une semaine sur marrakech(riad réservé!), nous allons éviter de passer nos journées à faire de la route pour faire des excursions ! un jour sur deux à rpiori soi environ 3 visites sur la semaine hors marrakech semble correct! le dilemne des destinations se fait sentir!😊 les cascades d'ouzoud, pièges à touristes à priori, mais tellement alléchantes qu'elles me semblent incontournable avec un repas au riad au sommet des cascades! la vallée de l'ourika.....que peut on y faire! je lis que c'est beau, magnifique, mais qu'y a t'il à voir là bas? y'a t'il un itinéraire recommandé? le zat et les 7 sources ? j'ai découvert récemment cette destination, est ce vraiment superbe, la balade aux 7 sources seul sans guide possible? imlil? le samedi à priori souk inratable mais y'a t'il des choses à faire aussi? essaouira, aït ben at' et ouarzazate me semblent bien loin, bcp de route au final....😕

nous arrivons le jeudi 20 mars, j'ai lu sur un guide que le vendredi les commerces ferment, jour de prière. y a t'il ds choses à faire tout de même? les musées sont ils ouverts ce jour là?

question d'une phobique qui risque d'en faire rire et se moquer plus d'un mais y'a t'il des araignées énormes à marrakech? y a t'il un risque d'en trouver une dans ma chambre par exemple? le comble de l'horreur pour moi!!!!!!!!

merci de votre aide et de votre expérience! 😏
Séjour à Agadir en août 2008 English translation pending
by Lapinoulove · 2008-02-17 · 9 replies
Nous envisageons de séjourner 15 jours à agadir en aout et aimerionS avoir quelques conseils avertis. Nous souhaitons nous reposer, profiter des joies de la plage et de la baignage avec notre fille de 11 ans et découvrir les environs. Mon mari appréhende les routes et nous n'avons pas l'intention non plus de faire le tour du maroc... Mais je pensaiS visiter martakech ourzazate et essouira. Est cefaisable sur une journee sachant que nous aurons déjà un hebergement sur agadir et quelle est le tps de route d'agadir à ces 3 destinations. J'aimerai aussi voir le désert que nous conseillez-vous? Quels autres coins sont à voir? Nous sommes aussi prenneurs d'info pratique: location de voitures, petits resto pas cher et typiques dans le coin, hamman correct sans aller dans gds hotels etc..Merci à ceux qui voudrons bien nous répondre
Parcours pour deux semaines au Maroc English translation pending
by Marcomarco · 2007-05-30 · 12 replies
Bonjour !

Je pars pour deux semaines au Maroc (fin juin, debut julliet). Arrivé et retour de Marrakech (avion). J'aimerai avoir votre avis sur le parcours, justement, j'ai pas envie de trop courir, plages, ça m'interesse pas, shopping non plus. Et deux semaines c'est trop court pour TOUT voir. Sinon, je me deplaçerai en train, les hotels pas chers (tuyeaux ? combien ?) Et comme je serai seul, ne connaissant pas le pays, vos infos me seront de grande utilité. merci
Sur la route de Marrakech à Zagora English translation pending
by Cyr2l · 2005-01-16 · 2 replies
bonjour a tous

j'aimerais partir bientot pour le sud marocain au départ de marrakech pour zagora par la route a pied et certainement par bus et taxi . j'aimerais avoir des renseignements concernant les villes et villages sympa a visiter ainsi que d'adresse d'hotel ou chambres d'hote bon marchés et tout les bons tuyaux sont bien venu

merçi d'avance Cyrille.
Maroc: Premières traces atlastiques English translation pending
by José · 2003-08-29 · 7 replies
Extrait de mon premier ... et dernier essai d'écriture de voyage.

C'était lors de mes premiers pas dans l'Atlas marocain ... il y a fort longtemps.

Entre ces lignes à la syntaxe hésitante et leur parution ici, je suis retourné une vingtaine de fois dans l'Atlas. C'est dire la sympathie que j'éprouve pour ce milieu ...

Ne me demandez pas pourquoi je ne me lasse pas de ce milieu au point d'y retourner régulièrement et parfois sur de longs mois. Il y a autre chose en plus de la diversité et la beautée de ces paysages (tout n'est pas cailloux et poussière comme le secteur parcouru ces jours là) et de l'extrème sympathie et gentillesse de la population berbère de l'Atlas, une vibration interne, dès que je foule ces sentiers, que je ne saurais décrire .

Si d'aucuns veulent sortir des sentiers atlastiques trop fréquentés par les "treks-Opérators" et guides locaux, faites moi signe. Je me ferai un plaisir de vous donner des infos sur une vallée très attachante.

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( ... ) ANERGUI- Ayt Khoya

Maison de la famille Fouzal.

La nuit est douce, sans lune. Si j’en crois les ronflements qui s’élèvent jusqu’à la terrasse, mes hôtes sont déjà dans les bras de Morphée. Du petit lait, du pain, du thé, des amandes offerts avant leur coucher, une lanterne pour éclairer la suite des traces écrites de ce périple atlastique, le décor est planté.

Anergui, un endroit où l'on va... et non un endroit où l'on passe ! Depuis Ouaouizerth, la vallée est uniquement accessible à pied ou à dos de mulet. Un isolement qui préserve ce petit havre de quiétude et de fraîcheur, tapi au pied d’une falaise en forme parfaite de fer à cheval, dominée par les 3243 mètres du djebel Mourik. On y vit à l’écart des grandes voies de passage, dans la terre, de la terre, adaptant ses besoins à ses maigres richesses, et laissant couler lentement les jours gais ou tristes que verse la volonté divine.

Quelques très rares passes dans des éboulis en pans inclinés, boisés sommairement de chênes verts, permettent de franchir ce rempart continu, formé par un colossal mouvement orogénique. L’itinéraire d’accès le plus court passe par Tillouguitte, Tamga et Tizi n’Ouanergui. C’est celui que nous avons emprunté avant hier avec Mohammed. Une belle dizaine d’heures de marche étaient prévues au départ de Tillouguitte. En nous faisant déposer par un camion avant le pont de Tamga nous avons évité la piste poussiéreuse, gagné trois heures et entamé une marche d’approche du col bien agréable le long de la rivière Ahensal, à l’ombre des pins d’Alep.

Cinq petits hameaux, quelques maisons individuelles éparses et igherman, les “greniers fortifiés familiaux “, toujours construit sur les pentes pour une protection indispensable contre les crues, mais aussi par besoin vital de réserver à la culture la plus petite parcelle disponible, forment l'habitat des Ayt Anergui.

Tout au fond du creuset une manne permanente en provenance d'Imilchil et du plateau des lacs arrose par séguias interposées les cultures de la vallée. L’Assif Melloul, la “rivière blanche”, serpente dans le relief, trouve la faille à l’ouest et évite l’obstacle Mourik. Nous sommes à 1500 mètres. L’altitude n’autorise pas les palmiers, mais une agriculture de subsistance et, les bonnes années, le minimum alimentaire: blé, orge, maïs et aussi des noyers, des amandiers, pêchers, pommiers et quelques légumes.

Le final en beauté de mon errance atlastique était vaguement prévu dans les gorges du Dades ou du Thodra. Depuis Thinerir ou Boulmane n’Dades, la fascinante place Djmâa el Fna et les souks de Marrakech, à peine entrevus lors de mon arrivée, ne sont plus qu’à une journée de bus ! Mais il me faut d’abord atteindre le versant sud du massif. Depuis Anergui il y a de nombreux itinéraires pour rejoindre Boulmane. Toutefois, pour un étranger à ce milieu, le plus sûr et plus court chemin pour atteindre les versants sud – 3 jours au rythme d’un roumi porteur de sac à dos – est la grande piste muletière foulée régulièrement par les commerçants qui se rendent du souk es Sebt deM’semrirau souk el Khemis d’Anergui, et inversement. J’y trouverais toujours du monde et de l’aide en cas de besoin.

C’était l’option retenue à mon arrivée dans cette vallée. Mais au « thé-apéritif » de midi, j’ai vite deviné que le roumi, moi en l’occurrence, devenait sujet de délibération entre Mohammed, son père et son oncle.

Pendant le tagine la discussion a marqué une pause. C’est qu’ici on parle peu en mangeant. Le plat étant commun à tous les convives, celui qui parle trop … mange moins.

Au « thé-digestif », entre deux claquements de langue marquant son approbation sur la qualité du breuvage, Mohammed m’a proposé de m’accompagner sur une partie du trajet. Le mulet de son cousin porterait les bagages. J’ai bien sûr accepté. On ne fait pas la fine bouche devant une proposition qui dispense du portage de dix sept kilos de sac à dos. Et puis, après réflexion, vu qu’en plus du mulet je pouvais bénéficier aussi des services d’un fonctionnaire près à se dégourdir les jambes dans les montagnes de son enfance, pourquoi ne pas se lancer sur des sentiers moins "battus" ?

La description de Kousser et des conditions de vie des éleveurs sur ces terres ingrates rapportées hier par Mohammed, m’avait déjà mis l’eau à la bouche … et la carte sous les yeux. J’ai ainsi pu observer que la traversée de ce plateau pouvait, en deux jours, mener à Zawiat Ahensal. De là il est encore possible, par un petit crochet de deux jours suplémentaires, de rejoindre M’semrir. Rien d’insurmontable somme toute car je me sens en jambes. Cependant mon manque de connaissance du milieu, et cette grande (! ! !) sagesse qui m’habite m’interdisaient de me lancer seul sur cet itinéraire incertain. Mais après la proposition de Mohammed, la donne était différente. S’il voulait bien m’accompagner jusqu’à Zawiat Ahensal au lieu de la vallée d’Imdrhas, l’occasion était à saisir !

Au « thé-apéritif » du soir, je leur ai fait ma nouvelle proposition d'itinéraire. Pendant que nos doigts prenaient peu à peu la délicate teinte rouge safranée de la sauce tagine la discussion a cessé, comme il se doit, mais quatre verres de « thé-digestif » doivent aider à la réflexion car au dernier la décision était prise .

« Mohammed t’accompagnera jusqu’à Zawia, et au-delà si tu veux ».

Le père avait parlé, l’oncle approuvait et Mohammed traduisait. La sécurité d’un étranger sur les terres de la tribu est aussi affaire de son hôte.

Ce qui était dit devait être fait.

Il est plus de minuit, nous partons tout à l'heure à six heures...

Est-ce bien raisonnable ?

TAGHIA

Mon intention de passer ce hameauet de poser bivouac dans Bou Ighaln après avoir franchi le Jbel Timghazine, était-elle trop matinale ? En tous cas elle n’a pas su résister à l’appel de la petite plate-forme herbeuse qui domine la rivière à l’entrée des gorges. Me voilà à l’abri d’une éventuelle crue. Ce serait con de me retrouver à l’entrée de Zawia à trois heures du matin flottant sur mon karimat.

C’était le dernier conseil de Mohammed avant de nous séparer ce matin. Ne pas se fier à une météo, aussi clémente soit-elle au moment d’installer un bivouac. Un orage arrive vite, et la crue qui s’en suit peut-être dévastatrice, surtout à la sortie de telles gorges.

Mohammed a rebroussé chemin ce matin après que nous ayons passé la nuit à Zawia Ahensal chez un ami de son père. Il compte refaire en une journée la montée à Kousser et sa traversée. Un trajet qui nous a demandé deux belles journées de marche à l’aller. Il faut dire que lui montera sur le mulet sur la quasi totalité de l’itinéraire, ce qu’il n’a sans doute pas osé faire quand nous étions ensemble et que je tenais absolument à marcher.

C’est donc la reprise de mon aventure solitaire dans ces montagnes. Avec des provisions pour trois jours, un ravitaillement possible à Oussikis, des semelles en bon état et un moral à toute épreuve, c’est plus qu’il n’en faut pour atteindre Boulmane n’Dades.

J’ai bien aimé la ballade de ce matin depuis la Zawia . Trois heures de promenade bucolique le long de la petite rivière qui se jette plus bas dans l’assif Ahensal à travers vergers et parcelles cultivées d’orge ou peut-être de blé, je ne sais pas comment les différencier, ont suffit pour rejoindre les maisons de terre rouge de Taghia. Et puis il y a eu les falaises vertigineuses qui font face au village, et dans lesquelles je me vois déjà accroché avec mes potes grimpeurs, la transparence de l’eau, la proximité des vergers le vert profond des petites terrasses étagées sur les pentes soulignées de coquelicots et puis cette petite place herbeuse, là entre le village et les gorges, et loin la-bas le col que je devais franchir. Cela vaut bien l’octroi d’une demi-journée de contemplation.

Sieste, promenade dans les gorges et toilette complète dans la rivière, ont donc remplacé avantageusement la programmation du départ. La rivière charrie beaucoup de bois et le plaisir de la veillée autour du feu de bivouac, non encore éprouvé dans ces montagnes, est si grand que je laisse filer sereinement les heures habituellement dédiées au sommeil réparateur.

Qu’il est doux de pouvoir gérer son temps et son rythme ! On en a si peu l’occasion dans notre vie "speedée" de citadin européen qu’il ne faut pas négliger l’opportunité. Je ne m’accorderai cependant de fantaisies qu’avec l’emploi du temps. L’itinéraire conseillé par mon hôte de la veille sera suivi à la lettre. Du moins en ai-je l’intention au moment où j’écris. Sans guide ni topo, les points de passage principaux que m’a indiqué notre hôte d’hier soir ne seront peut-être pas si évidents à trouver. Surtout si comme cela semble être le cas, au-delà du col je retrouve un terrain similaire à Kousser, sans points de repères et des traces multiples de déplacements de troupeaux qui partent dans tous les sens. Quel contraste entre les vallées comme Anergui et Zawia Ahensal où les dépôts alluvionnaires et la volonté des hommes à travailler la terre en font de fertiles oasis de montagne, et la désolation minérale de Kousser !

Ce plateau d’altitude présente des signes inquiétants de déboisement. Vaincue par le climat et les pasteurs acharnés à sa perte pour la survie de leurs troupeaux, la végétation est poussée dans ses derniers retranchements.

Au milieu des pierres, des buissons épineux et des squelettes difformes de leurs congénères, il ne résiste plus que quelques genévriers thuryfères centenaires. Pas d’eau autre que celle un peu croupie de deux sources misérables. Si elles m’ont inquiété au point d’y diluer quelques cachets d’hydroclonazone, elles doivent pourtant faire le bonheur des hommes et du bétail habitant cette austère contrée,

Pour un Franc-comtois, même d’adoption, qui n’a connu que les forêts vosgiennes et les verts pâturages alpins, le premier contact physique avec cette désolation minérale est impressionnant. Néanmoins ce milieu a pour moi quelque chose d’attirant. Je sais déjà que j’y reviendrai.

D’ici là il me reste à rejoindre Oussikis et Boulmane. Il est donc temps de trouver le sommeil.

Jbel Timghazine

Le soleil avait déjà franchi la crête quand j’ai ouvert la tente. La surprise n’est apparue que lorsque mes yeux se sont habituées à la belle luminosité matinale. Posés sur une pierre à coté du foyer, deux œufs frais et une petite galette d’orge attendaient patiemment mon réveil. Je doute que beaucoup de ²sans-abri² aient souvent fait la même trouvaille, en sortant de leurs cartons après une nuit sous les ponts de la Seine.

Après un petit déjeuner copieux, la cuisson des œufs pour la route et une toilette vivifiante dans l’eau glacée, j’ai entamé le sentier raide et sinueux dans les pentes du Jbel Timghazine sans avoir pu remercier mon mystérieux et généreux donateur.

Trois heures plus tard, dépouillé d’une grande partie de ma bonne forme matinale, je pose mon sac au pied d’un genévrier squelettique et centenaire. La vue quasi aérienne sur le village de Taghia explique les deux litres de sueur que je viens de laisser dans la pente. Plus au loin, en suivant les méandres de la rivière et les cultures en terrasses, apparaissent les silhouettes des magnifiques ksours des chorfas de Zawiat Ahensal déjà prisonnières de la brume de chaleur. De l’autre coté … premier aperçu sur les grandes pentes délavées des contreforts sud de cet Atlas oriental. La traversée de Kousser n’aurait-elle été qu’une misérable mise en jambes avant l’exil de pierres, terre et poussière qui se présente en contrebas ?

J’ai vidé une gourde mais l’autre est presque pleine. C’est suffisant pour une petite soupe ce soir et un café demain matin, mais tiendra-t-elle jusqu’au bivouac si je ne trouve rien d’autre à boire cet après-midi ? Par mesure de précaution, je commence à mettre en pratique la technique du moissonneur en période de ramadan : le petit cailloux dans la bouche qui aide à saliver. Tant qu’il reste de la salive !

J’ai admiré une dernière fois l’imposant massif du Jbel Aroudane qui domine Zawiat Ahensal, en me promettant d’en faire le tour lors d’une prochaine virée. Après avoir bien ajusté le sac à dos sur les épaules et serré la ceinture ventrale, je me suis lancé dans la pente en courant. Bien imprudent quand j’y pense maintenant !

En perpétuelle recherche de l’équilibre perdu sur les pierres qui roulaient sous les semelles, j’ai dévalé, les quatre cents mètres de dénivelé. Quand j’ai repris pied sur la terre ferme j’ai eu l’impression d’être encore poussé par mon élan. Pendant longtemps encore la foulée est restée longue et alerte. Curieusement, la petite angoisse que j’avais eue en voyant ce qui m’attendait depuis le col avait totalement disparue. J’éprouvais au contraire une très agréable sensation de liberté qui semblait stimuler mes capacités physiques mises à mal dans la sévère ascension matinale. Pourtant Oussikis était encore bien loin, quelque part là-bas vers le sud-est, au bout de cette trace qui semblait ne mener nulle part ailleurs que dans les cailloux et la poussière,

Rappel que la demi-douzaine de figues sèches et la barre énergétique avalées au col manquent de sucres lents, le rythme a faibli vers le milieu de l’après-midi. Dans le même temps mes épaules me faisaient savoir qu’elles auraient plaisir à être soulagées quelques minutes. Il était temps d’alléger mon sac à dos d’une boite de sardines et une ou deux tartines de « Vache qui rit », le seul fromage -mais est-ce bien du fromage ?- trouvé au souk d’Anergui.

J’étais plongé dans ces pensées sans grande teneur philosophique, quand j’ai eu la frousse de la décennie !

Ils couraient dans ma direction et m’ont cloué sur place. Le palpitant à cent quarante, les poils au garde à vous et la sueur gelée sur le front, j’ai ramassé deux parpaings pour le premier qui dépasserait le périmètre de sécurité … si j’en avais le temps !

Les deux chiens galeux se sont arrêtés à quatre ou cinq mètres de moi en grognant et aboyant tous crocs dehors. En une fraction de seconde j’ai revu toute cette scène du film ²La guerre du feu², quand les trois héros pourchassés par des lions passent la nuit sur un arbre avec les fauves à leurs pieds.

Certes je n’avais pas à faire à des lions, mais je n’avais pas non plus de genévrier sous la main. Le dernier tronc contre lequel je m’étais appuyé était là-haut sur le col !

Il m’a semblé un peu puéril d’essayer de les amadouer en leur racontant cette histoire drôle, et j’ai opté pour la fermeté. Je m’apprêtais à casser les dents du premier quand …

Zorro est arrivé éhéééé ! ! ! ! ! !

Non, je délire. C’est l’émotion du souvenir ! Ou le soleil et l’altitude. Je ne sais pas.

D’abord sur ma gauche, deux claquements coup sur coup, secs et très brefs ont retenti. Puis il y a eu les sifflements et la poussière soulevée par les impacts entre moi et les chiens. La hausse était ajustée. Deux autres cailloux sont tombés. L’un entre les deux horreurs, l’autre a atteint sa cible. Kaïkaïkaï, faisait celle qui courait en boitant, tandis que l’autre reculait, mais toujours en aboyant.

Mes mollets devaient leur salut à la descendance berbère de Thierry La Fronde !

Deux jeunes garçons m’ont rejoint. Ils m’ont dévisagé avec la curiosité que je pourrai montrer le jour de ma rencontre avec un petit homme vert.

- Salamaleikoum.

- Salamaleikoum ... (Silence) Mani abrid n’Oussikis ?

Tilla taghbalout ? »

Comme j’ai longuement travaillé la prononciation de cette formule -la première que j’ai apprise dans ces montagnes pour éviter que l’on retrouve un jour un petit tas d’os de roumi à coté de son sac à dos- ils ont compris tout de suite.

Oui, c’était bien le chemin d’Oussikis mais au geste de la main, j’ai compris que je n’étais pas encore rendu ! Oui, il y avait bien une source dans les parages et ils se proposaient de m’y emmener. Le plus âgé m’a fait signe de le suivre tandis que son petit compère s’en allait retrouver le troupeau, accompagné par les chiens qui ne semblaient pas très rancuniers.

Etonnant ! A cinq minutes de l’endroit de notre rencontre, derrière un monticule sur lequel quelques petites chèvres noires et trois dromadaires broutaient des cailloux, deux tentes et une belle combe verdoyante signalaient la présence de l’eau. Me voilà prévenu, inutile de sucer des petits cailloux avant de m’être assuré qu’il n’y a pas de crottes de biques dans un rayon de cinq kilomètres. Qui dit biquette, dit forcément taghbalout.

Mon jeune sauveur m’a prié de m’asseoir sous la première tente. Il a allumé les branches sèches d’un buisson, et posé dans les flammes une bouilloire noire de suie. Pendant que l’eau chauffait, il est allé jusqu’à l’autre tente. Quelques instants plus tard, il en revenait avec une fille portant baluchon sur le dos. Un baluchon braillard dérangé dans sa sieste par la visite d’un fâcheux.

Une fois de plus, j’ai pu mesurer le sacré de l’hospitalité de ces montagnards. Un roumi passe, comme passe un commerçant, un nomade ou un fquih. Leurs ventres sont peut-être vides et ils ont besoin de forces et de repos pour continuer leur chemin ; alors on se doit de partager sa pitance, fusse-t-elle maigre, et son toit.

Mon ventre était vide, en effet, mais pas mon sac à dos !

Je me serais contenté d’une petite halte à la source, le temps d’avaler mes deux œufs durs et une boite de sardines à la tomate, mais dehors, la fille s’activait déjà. Quand j’ai réalisé, il était trop tard. L’eau tiède coulait dans le puits de farine. Une pierre plate avait remplacé la bouilloire sur les braises et attendait la pâte que malaxaient déjà des mains expertes.

Le garçon a fini la préparation du thé et a servi un verre de thé. Un seul.

Soudain je me suis rappelé. Que faire ? Que dire ? Envahi d’une gêne terrible je regardais le verre posé devant moi. Je n’y avais encore pas touché que déjà la fille tendait la galette brûlante au garçon.

Eux qui n’avaient pas mangé depuis l’aube et suceraient leur soif jusqu’au soleil disparu, m’offraient du thé et me cuisaient du pain alors que c’était le ramadan !

Il a coupé la galette en quatre. Il a posé les morceaux à coté du verre sur le papier bleu qui ici emballe les pains de sucre et m’a invité à manger. Bismillah, baraka Allah illik. Dans ces circonstances je ne sais rien dire d’autre. J’ai bu et j’ai mangé pendant qu’ils me regardaient en souriant.

Qu’Allah, puisque vous y croyez, vous le rende au centuple.

Au moment de les quitter, il m’a encore prié de prendre le pain qui restait. J’ai sorti un des deux œufs, une boite de sardines, une poignée d’amandes et deux portions de ²Vache qui rit². J’ai laissé le tout sur une pierre à coté du foyer et je suis parti.

Je n’avais pas encore rejoint la trace où nous nous étions rencontrés, quand le garçon m’a rattrapé. De son propos je n’ai compris que ²Taghbalout², mais c’était suffisantje partais sans refaire le plein de ma gourde ! Nous sommes revenus vers le campement. A ma surprise, au lieu d’aller à la source nous nous sommes dirigés vers l’autre tente où il m’a une fois encore, invité à m’asseoir.

La fille et le bébé emmailloté étaient là. Elle, un beau sein à l’air, mais qui ne m’était pas destiné, lui visiblement affamé s’y accrochait avidement. Devant ma réticence à m’asseoir de nouveau, mon sauveur à la fronde me montre quelque chose à l’extrémité de la dépression. Une silhouette féminine en amazone sur un baudet s’éloignait dans les reliefs du terrain. J’ai compris qu’il avait envoyé une autre femme chercher de l’eau à la source et … qu’il était inutile d’insister ! Je n’avais plus qu’à partager leur natte en attendant qu’elle revienne, et à laisser filer mes pensées en direction de cette jolie et souriante jeune mère qui, sans aucune gêne devant moi, allaitait son enfant.

Qui prétend que les femmes berbères sont farouches face aux étrangers ?

L’heure tournait et j’attendais avec impatience le retour de ma chercheuse d’eau pour reprendre la route. J’ai prétexté une cigarette que je ne voulais pas fumer en leur présence et je suis sorti de la tente pour regarder dans la direction où je l’avais vu s’éloigner. Il n’y avait personne sur le chemin. Avisant que la source était peut-être plus éloignée que je ne croyais, je me suis avancé un peu sur la trace.

J’ai repensé à ce marchand de Marrakech qui me disait il y a quelques jours : « Roumi, quand tu arrives au Maroc jette ta magana. ». Un fonctionnaire d’Anergui m’a bien reconfirmé plus tard que, dans ce milieu, il est bon de « savoir se patienter », mais que voulez vous, il est des vieux démons dont on a du mal à se débarrasser !

Le jeune m’a rejoint et entraîné à l’écart du chemin. Je ne comprenais plus rien car il insistait pour monter sur un petit promontoire à l’écart du chemin. Depuis le sommet de la bosse, j’avais une belle vue rétrospective sur le chemin parcouru depuis le col et surtout, après que le garçon m’ait montré au loin, très loin, la petite chaîne que je devais encore franchir, j’ai mieux apprécié le chemin qu’il me restait à couvrir ! C’est pour cela qu’il m’a entraîné là-haut. Gestes et petits dessins dans la terre à l’appui, j’ai fini par comprendre que les bergers de ce secteur atteignent Oussikis en une journée et que, chargé comme j’étais, ce serait une grosse bavante. Alors il m’invitait à passer la nuit chez lui.

Derrière le petit massif, après le Tizi n’Idikel, il y a selon le garçon des sources et d’autres campements. Mais d’ici là …

Voilà pourquoi je vais passer ma première nuit sous une tente de nomades et que j’ai eu largement le temps de faire ce résumé de la journée.

AQQA N’WAROUGHOULT

Hier, comme pour m’aider à soigner mon impatience, la femme, l’âne et les bidons ne sont revenus qu’en fin d’après midi. Trois heures pour le plein d’eau et l’aller-retour.

Et quel plein ! Un jerrican de 25 litres dans un panier du chouari, cinq anciens bidons d’huile Lesieur dans l’autre panier pour équilibrer, quatre autres bidons, plus petits pendus de chaque coté et, trois dans un drap savamment enroulé sur les épaules de la p’tite dame ! Soit quelques soixante dix litres d’eau. Visiblement elle ne doit pas avoir envie d’y retourner tous les jours...

Quatre heures de l’après-midi. Le corps est enfin au repos.

Ce matin, avant de prendre congé de mes hôtes, j’ai mis ma montre hors de portée dans une boite au fond du sac. Promis madame, je ne la ressortirai que la veille du départ. J’ai bien retenu la leçon, mais comprenez moi aussi… j’ai un avion à prendre !

Au-delà des difficultés gastriques de la nuit passée, je réalise finalement la chance que j’ai eu hier en croisant deux molosses galeux intéressés par mes dodus mollets. Il m’eût fallu sucer beaucoup de petits cailloux pour parvenir à préserver l’eau nécessaire au bivouac du soir. Certes ils sont légion dans les parages, mais pour la soif, j’avoue préférer quelque chose de moins solide !

Au départ de ce matin, mes jambes étaient plus lourdes à traîner que le sac à dos. Il m’a fallu les ménager en adoptant le rythme lent d’un arthrosé de la hanche (avec tout le respect que je porte pour les malheureux qui souffrent de ce mal). Malgré le manque de point d’ombre pour une petite sieste réparatrice, j’ai atteint sans trop de dommage les campements de l’aqqa n’ waroughoult.

Heureusement, je n’ai pas eu de difficultés de ²navigation². La trace à suivre était simple : Trois heures plein sud jusqu’au pied de la petite barrière repérée la veille avec Mustapha et qui paraissait ne jamais se rapprocher, une heure et demi de montée sur un chemin inconfortable et heureusement pas trop abrupt, autant de descente pour franchir l’obstacle et laisser définitivement derrière moi, du moins je l’espère, cet immense champ de cailloux.

J’ai installé ma tente à distance respectable du campement, rencontré les femmes à la source, et refusé poliment aux maris alertés du passage d’un étranger, l’invitation à manger et dormir sous leur khaïmas. Il faut dire que je ne tiens pas plus que cela à repartager une nuit de ramadan dans les mêmes conditions que la précédente !

Malgré les chants et les rythmes des taadlount, j’ai trouvé un peu longue la moitié de la nuit passée à manger de la bouillie d’orge au beurre rance, à tremper du pain dans l’huile d’olive et à boire des litres de thé sucré à en achever un diabétique. Interminable aussi l’autre moitié de la nuit dédiée à renvoyer, par différents orifices opposés, ce que mon organisme refusait obstinément de garder ; c’est à dire la totalité de ce que j’avais avalé.

A qui la faute ? La fatigue ? Non. Hier, j’étais très loin d’un tel épuisement. Un coup de soleil ? Je n’en ai jamais attrapé de ma vie et j’ai connu des expositions plus dures que ce printemps berbère. L’huile d’olive ? J’ai déjà eu souvent l’occasion les jours précédents d’y tremper le pain et les doigts et j’aime bien. L’eau ? Ah …peut-être. Que reste-t-il ? Le beurre rance !

Le beurre … l’eau ? L’eau ou ce putain de beurre rance ? Je ne pose pas longtemps la question et désigne coupable ce dernier. En total accord avec moi même, je vote unanimement sa suppression de mon régime des jours à venir. Il doit certainement être délicieux pour un palais averti et assimilable par un organisme entraîné à ce type d’agression, mais cela ne m’ emballe plus que ça. Surtout, je pourrai m’en passer plus facilement que d’une eau, même croupie, dans laquelle il est toujours possible de tremper quelques cachets d’hydroclonazone en cas de doute.

Voilà pourquoi, sans pouvoir l’expliquer, j’ai tout à l’heure refusé, avec le sourire, l’hospitalité berbère. Ils ont dû me prendre pour un sauvage ingrat.

OUSSIKIS

Le dos bien calé contre un tronc de peuplier au bord de la rivière, le verre de thé à porté de main, la gamelle sur le feu et les doigts de pied en bouquet de violettes, je me demande finalement si ce que j’aime dans la randonnée ce n’est pas surtout l’après randonnée…

Je repense à ma divine surprise au réveil après la longue nuit réparatrice dans les pâturages de l’aqqa n’ waroughoult.

Deux petits sourires timides ont accueilli la tête hirsute qui venait de quitter les bras de Morphée. Assises sagement non loin de ma tente, deux gamines attendaient patiemment mon réveil pour m’offrir l’éternelle et excellente galette d’orge cuite à la pierre. Les parents visiblement ne m’ont pas tenu rigueur du refus de leur hospitalité hier après-midi.

La forme retrouvée, du pain encore tiède pour mon petit déjeuner, et la perspective d’être à M’semrir ce soir, la journée commençait mieux que la veille. Les deux barres de céréales énergétiques que je leur ai tendues et ma dernière orange ont prestement disparu dans le fichu en laine que l’une d’elles portait sur son dos. A voir leurs mines réjouies, les mômes n’ont pas semblé mécontentes de l’échange. Les petits cabris malingres dont elles ont la garde non plus tant ils mordaient à belles dents les derniers morceaux du premier des trois pains que je porte depuis la Zawia.

Les fillettes sont restées là jusqu’à mon départ. Redevenues espiègles, ne ratant pas un de mes gestes, elles les commentaient en sourdine comme si elles craignaient que je comprenne leurs propos. Elles m’ont ensuite suivi pendant un moment, poussant les cabris devant elles en leur jetant des cailloux et force petits cris, certainement du langage caprin que je serais bien incapable d’imiter

Comme la plupart des traces utilisées par les bergers dans ces montagnes, celle qui à usé les semelles de mes chaussures aujourd’hui n’est pas indiquée sur la carte ; aussi, après un rapide coup d’œil pour estimer le temps et le chemin qu’il restait à parcourir, n’ai-je pas jugé utile ce matin de la garder à portée de main. Devant mon quart en fer blanc, l’itinéraire était évident : suivre la déclinaison de l’aqqa n’ waroughoult jusqu’à son ouverture sur le plateau d’Oussikis.

Le pas était allègre ; et délectable la sensation d’être beaucoup plus gaillard que la veille. Une bonne nuit sans beurre rance, du pain frais, quelques tapis herbeux, une belle source suivie d’un petit, mais bien sympathique ru, et les sourires féminins croisés dans cet agréable vallon ont suffi à rendre débordante l’énergie nécessaire à ce début de journée : je serais à Oussikis au pire dans le milieu de l’après-midi.

De l’optimisme il en faut, bien sûr, mais point trop. Avec lui s’installe l’insouciance. La suite m’a démontré que je péchais par excès.

Il était plus de midi et, au rythme suivi, le paysage aurait déjà du changer. Or je naviguais encore dans de grands méandres, entre des bosses caillouteuses piquées ça et là de tirlist, et zébrées de centaines de traces. Mais de troupeau oualouet de bergers non plus, qui pouvaient m’en dire un peu plus sur ma situation géographique. En pensant à ce petit filet d’eau qui disparaissait de temps en temps dans les accidents du terrain pour ressurgir plusieurs centaines de mètres plus loin, j’ai gravi un de ces promontoires pour avoir une vue plus dominante et réconfortante, du moins je l’espérais, de la suite des événements. J’aurais du m’inquiéter quand il n’a plus refait surface. La disparition des marques de fer à mulet, dans les dizaines de traces de nos amis caprins aurait du m’alarmer également. J’aurais pu aussi me soucier des petites variations observées sur la nature du terrain, mais que j’avais mises sur le compte d’une lecture matinale et (trop ?) rapide de la carte.

Si j’avais …

Mais avec des "si" il paraît qu’on peut mettre Lutèce en amphore. Je me suis dit que j’essaierais une autre fois. Ce n’était pas mon souci du moment. J’ai remplacé les lamentations par une boite de sardines à la tomate et au piment, les deux dernières portions de « vache qui rit », une barre énergétique et deux belles gorgées d’eau presque fraîche.

Les pensées sont plus claires quand on a le ventre plein et la vue s’améliore, c’est chose bien connue ! Oussikis était là. Je devrais dire là-bas. Il n’y avait pas d’erreur, M’semrir était derrière. Le seul problème étant que ma boussole me faisait gentiment remarquer que je regardais vers l’Ouest.

Je l’ai cru sur parole, elle n’a jamais menti. Cela voulait dire que j’avais largement dérivé vers l’Est ! Il ne restait plus alors à répondre à une question. Allais-je faire demi-tour jusqu’à retomber sur l’endroit où j’avais quitté le vallon principal, ou rectifier le cap depuis ma salle à manger et filer droit par monts et par vaux ? L’expression prenant là tout son sens.

Toujours prêt pour de nouvelles aventures, j’ai été tenté par les vaux et les monts. Mais combien de ces derniers aurais-je eu à franchir jusqu’à retrouver la piste muletière invisible au fond des premiers? J’ai donc opté pour une "retraite positive" et à l’heure où j’écris je me félicite de la sagesse du choix.

Une heure plus tard, je retrouvais des traces de mulet et mon filet d’eau cabotin. Au loin, deux formes vagues fréquentaient la même trace que j’avais suivie le matin. Dans sa progression, l’une d’elles s’est dédoublé, un peu comme la très fameuse histoire des petits pains il y a une vingtaine de siècles. Rapidement les trois formes prenaient l’apparence d’un tri pattes et deux quadrupèdes. C’était finalement deux baudets menés au bâton, et sans ménagement, par un monsieur sans âge ... et sans dents ; du moins sur le devant. Je n’ai pas eu l’occasion d’approfondir l’inspection. L’état du burnous témoignait de la difficulté des conditions de vie du propriétaire. La peau de son visage était plus tannée et craquelée que celle qui dépassait du chouari d’un des petits ânes et il était aussi sec qu’un Justin Bridou. Pardon, la comparaison pouvant paraître mal placée pour un musulman, sec comme son bâton de berger, me semble une comparaison plus appropriée. Il était chaussé de deux morceaux de pneu, Good Year peut-être, mais je le jurerais pas. Entre les lanières de cuir qui maintenaient cette originale, mais certainement très efficace protection, débordaient de robustes appendices, noirs, tordus et crevassés. Ils devaient, à une autre époque, ressembler à des orteils.

A en juger par la vitesse à laquelle je me suis fait rejoindre, la forme physique de l’ensemble ne semble toutefois pas souffrir des apparences !

« B’jou M’ssiou ». Il ne s’est pas mis au garde à vous, mais la main portée rapidement à hauteur de son turban révélait la récente "pacification" effectuée dans ces montagnes par les militaires français. De la phrase qui a suivi son salut, je n’ai compris que barda et arioul. Mais ce fut suffisant pour que j’accepte l’invitationà soulager mes frêles épaules. Sans demander aux baudets, déjà passablement chargés, lequel acceptait de porter le sac à dos, mon énergique papy a chargé le plus petit, certainement le plus robuste. En matière de baudet j’ai pensé que je pouvais lui faire confiance et ne me suis pas opposé au choix. Comme quoi, encore une fois, il ne faut jamais se fier aux apparences !

Finalement, même si je traînais encore sur les sentiers à l’heure où je devais faire la sieste au bord de la rivière, je ne m’en suis pas trop mal sorti sur ce coup là. Trois heures, malheureusement sans beaucoup d’échanges possibles, ont suffit pour rejoindre Oussikis.

( .... )
Parking in Marrakech + Recommended Location for Sleeping
by Pofomax · 2025-02-13 · 10 replies
Hello,

We’re torn between a riad in the medina and one on the outskirts (south of Marrakech) with the advantage of peace and quiet, a big pool for the kids, but it’s far (10 km).

We’ll have a rental car. Is it easy to park near Jemaa el-Fna square, for example? Are the rates public (so we know what to expect)?

This would save us from taking taxis multiple times a day since we’ve been told it’d cost around 12 € each way. The bill could add up quickly.

Generally speaking, would you recommend staying in Marrakech itself, in the old city, or in the surrounding area? We’ll only be there for two nights with a 10-year-old girl and a 14-year-old teen who both want to explore the city but also enjoy the pool.

Thanks
Back from Morocco
by Dorothy17 · 2017-12-10 · 318 replies
Second trip to Morocco, with our kids and our grandson. A trip for five that delighted us all.

First stop: Marrakech, where we landed in late morning under a blazing sun. We had lunch on Avenue Mohamed V and took a little rest before heading to Djema El F'Na Square in the late afternoon, when the temperature dropped slightly. A quick stroll through the medina and the souks, still as lively as ever. Mountains of goods, craftsmanship that amazes us, a palette of colors, and all sorts of scents...









Then, when night fell, we wandered around the square among the little stalls serving all kinds of dishes: salads, grilled meats, soups, snails... It's incredible. Everyone is super friendly. I suspect they tell the same jokes every night to the tourists passing by. But it's really fun. And surprise, surprise—here, it's already Christmas. Colorful garlands at every stall.









But, rightly or wrongly, even though we're charmed, we prefer not to dine on the square... We're afraid of ruining the rest of the vacation... But what an extraordinary atmosphere on that square. It's overwhelming!

The next morning, we left Marrakech, hoping to find milder temperatures outside the city. On the way to Tichka. The change of scenery is huge. Our grandson can't get over seeing all the vendors selling real or fake minerals, real or fake fossils, merchants who approach as soon as we stop to admire a site or take a photo. There are also apple sellers—real apples for a picnic, which is perfect.





Photo stops are frequent. At every turn, a new discovery, a new viewpoint. The villages blend into the mountains. It's stunning.

Mon expérience à Marrakech English translation pending
by OlalaCestDur · 2017-04-11 · 49 replies
Bonjour à tous,

Et bien voilà, je suis de retour d'une semaine passée à Marrakech. Avant le voyage, j'avais pu lire beaucoup de choses - que ce soit sur internet, mais surtout dans les guides comme Le Routard - sur Marrakech, et, malheureusement, beaucoup - trop?- de choses négatives - concernant surtout des arnaques, force à la vente, etc...- et cela m'avait fait un peu peur et je m'attendais "au pire"... En réalité, tout a été super bien, les gens étaient très gentils, et nous n'avons pas été embêté -par les faux-guides, les vendeurs, ... - comme on le pensait après avoir lu beaucoup de choses! Premier jour : Arrivée le samedi, longue file à l'immigration, on doit attendre ... Après environ une heure et demi, nous sommes (enfin) devant les officiers de l'immigration. L'attente dans la file fut ... étrange. En effet, une famille, derrière les gens derrière nous, - assez nombreuse, 5 adultes et 5 enfants - menait un drôle de jeu. En gros, ils essayaient de couper la file. Les enfants se sont retrouvés éparpillés, seuls, un peu partout dans la file, et même un des enfants est passé l'immigration à pieds, en coupant tout le monde, sans passeport, sans se faire arrêter. 😮 On l'a vu disparaitre au coin, après les petits comptoirs de l'immigration mais il est revenu 2 minutes après, (et on comprendre plus tard pourquoi... ) Une fois revenu, il s'est mis dans la file, bien en avant et se retrouva donc devant le comptoir de l'immigration bien avant ses parents - ou du moins les adultes qui l'accompagnait - et 'criait' donc pour que ses parents lui apportent son passeport car c'était son tour ... Spécial ... Au fil du temps, les 5 enfants se sont retrouvés un peu éparpillés dans la file, en passant sous les barrières de la file mais les parents ne réussissent pas à suivre. En effet, à chaque fois qu'un des adultes essaye de couper, il se fait aussitôt réprimander par la famille derrière nous (et donc juste devant eux, vous suivez?😄). Ils auront essayé de dépasser jusqu'au dernier moment : au comptoir de l'immigration, il y a une petite file pour chaque comptoir et un des adultes a voulu couper devant moi en sortant de nulle part, mais s'est aussitôt fait réprimandé par l'officier de l'immigration ... 😠 Une fois le beau tampon sur notre passeport, on peut enfin voir ce qu'il y avait après le coin - et qui a fait revenir l'enfant qui était passer l'immigration sans souci, et sans ses papiers juste avant -. Et là, une nouvelle file .. pour vérifier qu'on a bien le tampon sur le passeport ! 😏 C'est une file assez rapide, en 3 minutes, c'est bouclé. Ensuite, on prend les bagages - qui doivent nous attendre depuis longtemps, pense-t-on - et on se met dans la file pour ... sortir de l'aéroport ! Et oui, il y a une file IMMENSE qui forme un serpentin à travers le hall de l'aéroport sans forme précise pour sortir. En fait, à la sortie, il faut passer les bagages dans un scanner et cela prend - énormément- du temps. Nous avons attendu environ une heure à ce stade. Enfin libre, nous rejoignons le chauffeur du riad qui nous attendait - le pauvre, depuis sûrement plus de 2h30. Il n'a pas l'air très content, et ne nous parle pas du tout, même si nous essayons la communication. Une fois arrivé au riad, nous faisons la connaissance de la personne qui s'en occupe et nous partons pour manger un bout au café des épices. J'avais lu que c'était dur de se repérer dans la médina, que les cartes correspondaient pas, que ... et le guide du routard qui en rajoute une couche en disant qu'on va d'office se perdre ... Et bien ... J'avais donc imprimé les itinéraires "intéressants" (en gros les trajets riad-restaurants où nous comptions aller) avec Google Maps - en en espérant peu, vu qu'apparemment, les cartes ne reflètent pas la réalité du terrain. Première sortie, je m'attendais à être assaillit par les vendeurs voulant me vendre jenesaisquoi, par les faux-guide voulant m'offrir une visite ou voulant me montrer le chemin ou par le fameux 'employé du riad ' - qui n'en ai pas un - qui veut nous faire rencontrer sa famille ... Et bien, j'ai été presque déçu, car rien de tout ça ne nous est arrivé pour ce premier jour ! Sur les 1,2 km séparant le café des épices à notre logement, aucun faux-guide, aucun vendeur n'a voulu nous vendre quelque chose, aucun faux-employé du riad, aucune personne ne voulant nous montrer le chemin ... Et pour une première fois dans la médina, nous avons trouver qu'avec la carte Google Maps, c'était assez simple à s'y retrouver car, notant le nom de certains établissement - magasins ou restaurants - cela donnait des points de repère ! Nous arrivons donc à notre première destination sans s'être perdu non plus ! Les employés du café des épices sont pas méchants mais pas sympas non plus, ils sont plutôt froids, pas polis mais pas impolis non plus. Nourriture bonne mais sans plus, tout semble moyen dans cet établissement ... mouais. Après notre repas, nous partons parcourir un peu la médina, nous ne nous perdrons pas, nous ne nous perdrons pas. Nous rentrerons un peu se reposer en chambre et puis, nous irons souper à Dar Cherifa. Nous avons vu l'impasse dans laquelle le restaurant se trouve durant notre promenade de ce matin donc nous n'avons pas besoin de carte pour nous y retrouver, nous n'avons pas été embêté par des gens voulant nous montrer le chemin, ni les vendeurs non plus ... Restaurant très beau, et surtout très bon.

Jour 2: Au matin, on se rend à pieds au Mellah, où nous faisons une courte marche. Après cela, nous mangeons au restaurant "un déjeuner à Marrakech" qui est pas si mal. Et ensuite, on part vers Guéliz en passant par Hivernage - au final, pas de grand intérêt mais au moins, on l'aura vu - et on finit au jardin Majorelle. Au soir, nous allons manger à la terasse des épices. Très bon mais service un peu brouillon - ils oublient beaucoup de choses, je pense qu'ils ne savent pas entre eux qui va donner quoi à quelle table ... Nous avons tâché d'être gentils avec eux car les deux Françaises à côté de nous étaient totalement irrespectueuses ... Les pauvres serveurs qui ont du subir ça ...😕 Au soir, nous avons demander au riad s'il était possible d'avoir un guide officiel pour une visite historique de la médina pour toute la journée. Les tarifs sont : 90€ si on veut que 3h, sinon c'est 7h pour 150€. Nous prenons les 7h, avons-nous bien fait? ....
Itinéraire à partir d'Agadir English translation pending
by Marine79 · 2016-06-21 · 35 replies
Bonjour, Je vais passer 10 jours au maroc avec mon copain à partir de samedi et nous avons réserver un hotel pour 6 nuits à Agadir. On souhaiterai visiter des sites aux alentour d'Agadir et l'itinéraire Taroudant --> Ouarzazate -->Le Ksar d’Ait Ben Haddou --> La vallée gorge du Dadès me semblait assez sympas.

Je souhaiterais donc savoir ce que vous nous conseillerait : possibilité de visiter le tout en 3 ou 4 jours? Et si oui vous nous conseillerez de dormir dans quel lieu (dans ceux que j'ai cité), et où passer le plus de temps.

Y-a-t-il aussi un site qui ne vaut pas vraiment la peine de visiter?
Deux filles au Maroc English translation pending
by Chademars · 2016-03-09 · 7 replies
Nous sommes 2 amies de 21 ans qui voulons voyager au Maroc en début Juin. Nous partons de l'Espagne et pensions descendre jusqu'au Grand-Sud du Maroc. Est-ce facile pour 2 filles de voyager las-bas? Est-ce facile la bas pour les transports? Merci de partager vos conseil et expérience!
Le problème des gens seuls English translation pending
by Sissih83 · 2014-08-03 · 155 replies
Bonjour, je suis nouvelle sur ce forum et le sujet a peut être déjà été abordé et que je ne l'ai pas vu... le problème qui se pose à moi est que personne ne semble avoir pensé aux personnes seules mais qui souhaitent quand même voyager 😠... si l'on excepte, bien sûr, les voyages de "papis" organisés (désolée, mais je ne me sens pas encore prête...😛) et même si je voulais, en étant seul on vous explose le budget ce qui est purement scandaleux à mon sens... Pourtant, les gens seuls sont paraît-il de plus en plus nombreux... on dirait alors qu'ils ne voyagent pas... bizarre... Mes amis sont tous "casés", pas intéressés par les voyages ou n'ont pas les moyens suffisants pour partir...je ne peux donc compter sur personne. Ma question est donc la suivante: il y a sûrement des personnes seules sur ce forum, comment faites vous? Connaissez vous des organisateurs de voyages dédiés (sans que ça se transforme en copie de "Meetic" bien sûr 😉)??? Merci de vos réponses.
Horaire des cars de la CTM Tanger-Tetouan English translation pending
by Bruweld · 2014-06-04 · 15 replies
bonjour, quelqu un pourrait il me renseigner sur les horaires de cars entre Tanger et Tetouan j ai essaye de les trouver sur le site de la CMT mais impossible puis ceux de Tanger Chefchaouen merci
De Fès à Marrakech, seize jours d'itinéraire English translation pending
by Jucyle · 2012-02-10 · 8 replies
Bonjour, Nous venons de réserver des billets d'avion avec une arrivée à Fès le 19 juillet au matin et un départ de Marrackech le dimanche 5 aout en fin d'après-midi.

Nous partons avec nos deux enfants de 6 et 4 ans. Nous souhaitons partir à l'aventure, prendre notre temps. Comme nous ne reprenons pas l'avion au même endroit, nous ne souhaitons pas louer de voiture et prendre des bus ou des grands taxis ne nous dérangent absolument pas mais nous aimerions être sûrs que cela soit faisable ! Pour cela voici l'itinéraire auquel nous songions : ce sont les grandes lignes bien sûr ; on se garde de la marge pour rester éventuellement plus longtemps à un endroit ou moins longtemps, c'est selon !

J1Arrivée Fès 8h – Installation et visite de la ville J2 Fès J3 Meknés / Volubilis (là je me pose la question, est ce intéressant pour des enfants surtout compte tenu des températures à cette époque ?). Retour pour la nui à Fès.

J4 route pour Midelt par Ifrane J5 Midelt : cirque de Jafar ou autre ?

J6 Route pour Errachidia : Gorges du Ziz ; source bleue de Meski (j'en garde un bon souvenir mais la dernière fois que j'y ai été, c'était il y a environ 20 ans !! donc je ne sais pas si cela vaut le coup aujourd'hui ??)

J7 Tinerhir / Gorges du Todhra J8 Gorges du Todhra J9 Route pour Boulmane de Dadès J 10 Gorges de Dadès J11 Palmeraie Skoura J12 Palmeraie Skoura J13 Ouarzazate / Ait Bennadou. j'ai entendu parler de l'oasis de Fint mais je ne sais pas où cela se trouve exactement donc où l'insérer dans notre programme et si cela vaut vraiment le coup ?

J14 Ait Bennadou J 15 trajet Marrakech

J16 Marrakech

J17 Marrakech ; départ dans l'après-midi.

Je voulais aussi avoir votre avis quant à cet itinéraire. Peut-être oublions-nous des choses à voir, peut-être auriez-vous d'autres choses à nous conseiller, peut-être y--il des choses pas intéressantes du tout ou pas compatibles avec deux Loulous ?

Pour les hébergements, nous aviserons sur place ; nous réserverons juste à Fès mais j'ai déjà repéré l'association Zyarates. Ah si, nous pensions nous faire un petit plaisir pour nos dernières nuits à Marrackech et nous souhaiterions trouver un hébergement avec piscine pas trop loin de la place Djema el Fna mais qui ne soit pas une usine à touristes donc petite structure, si vous avez une idée, elle est la bienvenue merci ;-)

Merci par avance pour l'aide que vous pourriez nous apporter dans la mise en place de notre séjour marocain. Julie
Lieux de séjour à privilégier dans le sud du Maroc? English translation pending
by Millipatti · 2011-11-11 · 24 replies
Bonjour à vous tous fans et grands connaisseurs du Maroc,

Ça y est, les billets sont achetés... 2 A/R pour moi et ma fille de 16 ans: arrivée le soir du 23 février à Marrakech et départ le matin du 5 mars, soit 10 jour complets sur place. La question se pose maintenant de ce que nous allons faire au cours de ces 10 jours. Nous n'avons pas envie de courir, ni de louer une voiture. Nous aurions aimé trouver idéalement 2 ou au maximum 3 lieux où poser nos sacs. Nos critères ? Des endroits à partir desquels nous pourrons faire des ballades à la journée, éventuellement avec un guide\chauffeur trouvé sur place, et où évidemment nous trouverons un hébergement sympa et pas cher. Nous ne recherchons pas le confort et le charme de jolis Riad. Juste un endroit calme et accueillant pour dormir et nous poser.

J'envisage peut-être les regions de Taroudant et de Tafraoute, mais tout est encore ouvert. J'espère que vos coups de cœur (des endroits où vous vous êtes attardés ou auriez rêvé de le faire), sauront nous inspirer.

À vos souvenirs...
Faire un trek au départ de Marrakech? English translation pending
by Erva · 2011-02-02 · 13 replies
Bonjour à tous,

Nous partons au Maroc fin Mars pendant 1 semaine. Nous arrivons à Fez et allons directement à Casablanca chez des amis par le train...

1ère question : de l’aéroport de fez à la gare de fez, est ce possible à pied ? sinon bus ?

Puis nous prenons le train en 1ère, apparemment pas vraiment plus cher et sûr d'avoir une place...

Puis après resté à Casa (3jours, nous serons coachés) nous allons à Marrakech encore par le train..

2ème question; la gare de Marrakech est elle en plein centre ? Facile pour aller dans le centre ? alors la avez vous des idées pour un Riad sympa, pas cher, bien placé !!

Puis nous aimerions :

3ème question: de Marrakech passer une nuit dans le désert (j'ai vu sur internet des tonnes d'agences proposant différents trip, en connaissez vous une sympa ? un site internet ? nous souhaitons faire 2 jours à chameaux, à pied ou en 4*4 mais surtout voire de nos yeux ce magnifiques désert !!)

Enfin,

4ème question : Ils nous restent 1 jour à fez et apparemment la ville est immense, pensez vous donc que pour visiter les bons coins sans perdre de temps, il est judicieux de prendre un guide ? en connaissez vous ? est ce cher ?

Merci bien pour votre aide !
Itinéraire de quinze jours en routard au Maroc avec un enfant en août English translation pending
by Monnerem · 2010-08-10 · 3 replies
Bonjour, Je pars samedi pour 15 jours en routard sac à dos avec un enfant de 10 ans. Voilà mon itinéraire : J-1: Marrakech -> Toubkal J2/3/4 : randonnée Toubkal J-5 : Toubkal->Marrakech->Ouarzazate j-6 : M'gouna J7/8 : méharée à Merzouga j9 : trajet Merzouga Beni Mellal par Tinghir en bus J10/11 : cascades d'ouzoud j12 : ouzoud->Marrakech->Essaouira J13/14 : Essaouira J15 : Marrakech

Tout ça en bus, et dans la bonne humeur! Merci de me dire si ce trajet tient la route, s'il est sympa pour un enfant ou devrais-je ôter et/ou rajouter des choses notamment des activités? Merci. Cordialement. Mélanie
Idées d'un voyage d'une semaine dans le désert marocain? English translation pending
by Dumju · 2008-09-16 · 23 replies
Bonjour,

Nous attérissons à Marrakech pour une semaine. Que me conseillez vous pour avoir du soleil et de la chaleur. Nous aimerions aller dans le "vrai" désert ( pas touristique). Nous sommes en transport en commun ( bus, taxi...).est-ce possible pour une semaine d'y aller? Ou alors aller de l'autre côté au sud de Taroudant. Qu'en pensez-vous? Si vous avez des infos plus précises sur l'itinéraire et les moyens d'y accéder, c'est le bienvenu. Merci!

Julian

"Ce n'est pas le but qui est important mais le chemin pour y arriver"😉
Le choix d'un riad à Marrakech, vraiment un casse tête! English translation pending
by Chloe3434 · 2008-09-11 · 15 replies
Vous allez dire que je suis exigeante et casse pied, c’est un peu vrai je l’avoue !😕 Mais je voudrais que mon premier voyage à Marrakech début octobre soit une réussite.😏 J’ai donc retenu un riad pour 4 jours à 15 Mn de la Place Djema el Fna et je pense avoir fait un bon choix. Je voudrais aller ailleurs pour les trois jours suivants. Je recherche donc un petit riad tenu par ses propriétaires et non un gérant, (moins de 5 chambres) ou un hôtel, à 5 mn maxi à pied de la place, avec une grande et belle chambre, une belle salle de bain, des rangements, la clim, le calme, donc pas donnant sur un patio, mais plutôt en étage, et avec un accueil chaleureux, règlement de 30 % maxi en acompte, etc…. Je voudrais également avoir un téléphone car j'aime bien avoir d'abord un contact téléphonique.

Or, lorsque je lis depuis des jours des commentaires sur certains qui sont même parfois recommandés par le GR, ils sont souvent très divergents : saleté, porte de la chambre ne fermant pas, bruit extérieur ou même du patron qui parle très fort devant la chambre, vol, petit déjeuner ou repas frugale ou mauvais, consommations facturées alors qu’offertes en bienvenue, etc, etc…. . Bref, j’ai du mal à me faire une idée, sachant que certains commentaires peuvent être mis par les propriétaires eux-mêmes ou leurs amis ou des concurrents. Ceux que j’avais tout de même retenus sont complets ou la chambre proposée ne me convient pas, donc je compte sur vous pour me guider encore. Je peux mettre jusqu’à 100 € si c’est vraiment sympa. Merci. Chloe 😉
Transport Gorges du Dades-Merzouga? (Maroc) English translation pending
by Fanie26 · 2008-08-30 · 28 replies
Bonjour!

je suis nouvelle ici, et je me demande si quelqu'un pourrait m'aider à résoudre un casse-tête.

voilà donc, je prépare un voyage d'un mois au Maroc du 15 février au 15 mars 2009. j'ai déjà établi les lieux que j'aimerais visiter et j'en suis maintenant à l'étape de vérifier les liens entre ces différents arrêts. je n'ai pas l'intention de louer de voiture pour l'instant.

un trajet en particulier semble compliqué. celui entre les gorges du Dades et/où Todra et Merzouga. est-ce vrai que c'est si compliqué de se rendre d'un à l'autre? disons aux alentours du 26 février? j'aimerais bien fêter mon anniversaire dans les dunes! :)

si les villages où je désire arrêter ne sont pas précis, c'est que je suis assez ouverte, l'important, c'est d'aller d'une région à l'autre et de pouvoir facilement voir les gorges et le désert. j'espère que ce n'est pas trop compliqué!

merci d'avance!
Sud marocain: voiture ou 4x4? English translation pending
by Nazaire · 2007-11-25 · 33 replies
Bonsoir,

Nous avons prévu de faire le circuit classique mais tout seul et à notre rythme entre le 12 et le 19 avril 2008. Je n'ai pas encore choisi le type de véhicule. Notre periple est le suivant.

J1 Ouarzazate / Agdz et ses environs. J2 Agdz / Merzouga par Tazzarine et Alnif (faisable entre 9h du mat et 17h pauses photos et déjeuner compris ?) J3 Merzouga J4 Merzouga / Tinerhir J5 Tinerhir / Boumalne durant ces deux jours nous espérons pouvoir visiter les gorges de Todra (A/R Tinerhir-Tamtattouchte) et les gorges du Dadès (A/R Boulmane-Imdiazen ou plus loin en fonction). La boucle Todra / Dadès n'est pas praticable en voiture et pas évident en 4 x 4 pour un néophyte comme moi... J6 Boumalne / Ouarzazate (départ le lendemain matin pour Paris via Casa)

Sur ce trajet y a t'il des sites à ne pas rater qui sont inaccessibles sans 4 x 4 ? J'ai prévu de louer une voiture chez Draa car à Ouarzazate, quelqu'un a t'il testé ?

Merci de vos conseils et éventuellement adresses pour déjeuner.
Transport Marrakech-Tabant English translation pending
by Cuet · 2007-05-20 · 19 replies
Bonjour,

Est ce que quelqu un saurait me dire comment je peux me rendre a Tabant, il y a t il un bus et combien ça coûte ?

merci

Cuet
Dilemme d'itinéraire de trois semaines au Maroc English translation pending
by Cloclo · 2006-08-31 · 6 replies
Bonjour à tous,

Je pars pour le Maroc la semaine prochaine pour 3 semaines. J'en suis à finaliser mon itinéraire et je me retrouve face à un dilemme. J'aimerais avoir vos opinions sur les deux scénarios que j'ai en tête :

Mon itinéraire ressemble à ça : Arrivée Casa, départ pour Rabat la journée même Asilah ( de là visite de Tanger ) Tetouan ( est-ce que cabo negro vaut le détour ? parce qu'on s'arrête à Tetouan en partie pour ça, on aimerait bien voir la mer méditérannée ) Chefchaouen Fès ( de là visite de Meknès )

Jusque là ça va, mais c'est la suite qui m'embête un peu :

Scénario #1 depuis Fès Fès Midelt Er Rachidia Ouarzazate ( y a t-il une façon plus simple pour se rendre à Ouarzazate depuis Fès, on ne veut pas faire 14 heures de bus en ligne ) Marrakech Essaouira Départ de Casa

Scénario #2 depuis Fès Fès Marrakech Ouarzazate Taroudant Essaouira Départ de Casa

Voilà, j'aimerais savoir ce qui est le plus intéressant à voir comme endroit pour m'aider à faire mon choix. Est-ce qu'on risque de faire un marathon à votre avis ? Parce que ce n'est pas le but de notre voyage, on trace les grandes lignes mais on veut se laisser porter par le temps qui passe une fois sur place.

Alors à vos claviers, j'attends avec impatience vos réponses et.... merci beaucoup
Quel réchaud choisir pour le Maroc à vélo? English translation pending
by Maximeg · 2006-06-30 · 11 replies
Bonjour,

Je pars pour le Maroc en Septembre. Je serai en vélo et compte me promener dans le pays. Je ne sais pas quel réchaud choisir. réchaud au gaz type bleuet camping gaz ? peut-on trouver des cartouches de rechange, y compris en campagne ? réchaud à alcool ? est-ce que l'on trouve facilement de l'alcool à brûler dans les villes ou campagnes marocaines ?

Merci de vos réponses.
Où traverser le Haut Atlas (Maroc) à vélo en mars? English translation pending
by Rambourseb · 2006-02-19 · 4 replies
Bonjour, je pars pour un mois au maroc avec mon fidèle deux roues. Départ de Casablanca, ensuite traversée du haut atlas et descente vers ouarzazate. Un ami me conseille de passer par le plateau des lacs (près de Agoudal). Il ya deux cols : Tizi-n-ouano et tizi-Tirheouzine. Il semble que ce siour env à 2700m, donc je risque d'avoir de la neige ?!? L'autre possibilité (mais peut-être moins jolie) c'est de passer par Ar Rachidia.

En gros quelqu'un est-il passer par ces endroits à vélo et peux me donner des infos sur les passages possibles ?

merci seb

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