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Les incontournables à ne pas manquer en Tunisie? English translation pending
by Christine71 · 2009-03-30 · 21 replies
BONJOUR À TOUS,

J'AIMERAIS SAVOIR QUELS SONT LES ENDROITS À VISITER À TOUT PRIX...JE PASSERAI 2 SEMAINES EN TUNISIE EN JUIN PROCHAIN, DONT 1 SEMAINE DANS LE NORD ET 1 SEMAINE DANS LE SUD.

SELON VOUS, QUELS SONT LES ENDROITS OU LES ACTIVITÉS, QUE JE NE DOIS PAS MANQUER.

JE VOUDRAIS TOUT VISITER, MAIS EN MÊME TEMPS, JE N'Y PASSE QUE 2 SEMAINES ET JE VEUX FAIRE UN PEU DE PLAGE ET DE REPOS.

JE CONSTRUIRAI MON ITINÉRAIRE À PARTIR DES SUGGESTIONS QUI ME REVIENDRONT LE PLUS SOUVENT...

MERCI DE M'AIDER À PASSER UN BEAU SÉJOUR....

cHRISTINE
Circuit en voiture dans le sud de la Tunisie English translation pending
by IsaHerve · 2009-03-02 · 10 replies
Bonjour, J'organise un voyage pour la semaine du 12 au 19 Mars 2009. Nous atterrissons à Tozeur à 13H30 et récupérons une peugeot 206. De là, nous pensons rejoindre directement Douz. J'ai lu que le trajet dure environ 2H, ce qui nous permettrait d'être à Douz en fin d'après-midi, d'y faire un petit tour du marché puisque ce sera jeudi. Le marché dure-t-il toute la journée ? Combien de temps en voiture faut-il depuis l'aéroport de Tozeur pour rejoindre Douz sans trop speeder et en profitant du paysage ? Après une nuit à Douz, pourquoi pas en Bivouac (si vous avez des bonnes adresses, ça m'intéresse), nous envisageons d'aller à Ksar Ghilane. La route entre Douz et Ksar Ghilane est-elle maintenant accessible en voiture de tourisme ? Combien de temps faut-il prévoir pour le trajet ? Nous pensions dormir là-bas, mais je suis un peu hésitante car l'hôtel Pansea est assez cher (109€ la nuit), et je n'ai pas trouvé d'autres adresses, donc si vous en avez, ça m'intéresse vivement. Egalement, que conseillez-vous : est-ce sympa de dormir à Ksar Ghilane ? Est-ce que ça vaut le coup ? Ensuite, de Ksar, l'idée est de rejoindre Tataouïne via Chenini. Est-ce faisable en voiture de tourisme ? Combien de temps prévoir ? Nuit à Tataouïne, je pensais à ce gîte troglodyte : http://www.tunisiechezlhabitant.fr/chambre-hote-douiret-01.htm Gîte douiret. Est-ce que vous connaissez ? Est-ce bien ? Puis, le lendemain, départ pour Matmata via Ksar Hadada, Beni Kheddache et Toujane. Ce trajet est-il faisable dans la journée en prenant un peu de temps sur les sites sympas ? A Matmata, j'ai vu 2 hébergements troglodytes : le Marhala du touring club et Sidi Driss. Lequel recommandez-vous ? Ensuite, direction Metlaoui. L'idée serait de dormir pas trop loin pour faire le lendemain la ballade en train "le lézard rouge". Est-ce que cette ballade vaut le coup ? Ou est-ce que l'on peut voir les mêmes choses en voiture ? Où dormir à proximité ? Puis, après la ballade en train, direction Mides et Tamerza via Moulares. Déjeuner à Tamerza. Il paraît que le Tamerza palace est génial pour sa vue sur le village, mais vu le prix pour une nuit !... Ensuite, retour sur Tozeur/Nefta avec la dernière nuit dans cette zone. Dans ce projet d'itinéraire, il me reste une Nuit pas encore casée. Selon vous, d'une part cet itinéraire est-il correct, réaliste et bien construit ? Où passer la nuit qu'il me reste ? Quels conseils pouvez-vous me donner ? Merci par avance pour vos réponses. Isa
Transport (autobus ou avion) Monterrey à Cancun? English translation pending
by Smilez · 2009-03-01 · 3 replies
Salut!! je quitte faire un échange à Monterrey au Mexique cet été... notre retour est de Cancun et nous n'avons qu'une semaine pour se rendre! Je me demandais quel transport est le moins cher? J'ai de la misere de trouver des autobus et les prix pour cette itinéraire... l'avion pour un aller-dimple est d'environ 250$ Canadien, ce qui est un peu élevé pour mon bidget!!:s

merci
Séjour en Croatie: choisir entre Rabac en Istrie et l'île de Krk? English translation pending
by Stinson · 2009-02-28 · 9 replies
Bonjour,

Nous sommes 4 jeunes de 20 ans et nous désirons partir une semaine pour la Croatie. Nos diverses recherches nous ont menées sur 2 destinations différentes que sont L'Istrie plus précisément Rabac ; et l'île de Krk.

Nous aimerions avoir vos avis et conseils. Nos critères étant la plage (galet ou sable), et une ville assez jeune ( sorties...).

Nous comptons nous y rendre en voiture depuis Lyon, nous privilégions donc le nord/centre du pays. Nous avons songé au camping pour les prix, mais si vous avez d'autres idées bon marchés, elles sont les bienvenues.

Merci de vos futures réponses!
Recherche hôtel pas cher sur Oran (Algérie) English translation pending
by Ayettes · 2009-02-22 · 8 replies
Bonsoir tout le monde

Je suis a la recherche d'un hotel sympa, propre et pas trop cher pour cette été. Je compte reserver pour une semaine voir 10 jours, je ne sais pas s'il existe des formules de ce genre?

Merci de donner votre avis si vous avez déja séjourné dans ces hotels?

Je vous en remercie par avance.
Traversée Europe-Canada en ferry avec camping-car English translation pending
by Michelacc · 2009-02-18 · 13 replies
bonjour, après de multiples voyages en camping car loué au canada, nous venons d'acheter le nôtre en France et souhaiterions nous rendre au Canada avec notre véhicule. Auriez vous des infos sur les ferries ou autres moyens de rejoindre le Canada depuis l'Europe avec un motorisé ? Vous remerciant,
Proposition d'itinéraire en Croatie à moto au mois de juin 2009 English translation pending
by Korrygan · 2009-02-11 · 6 replies
hello je pars en Croatie en moto en Juin 2009. Voici le circuit envisagé. pourriez vous me dire si c'est faisable, adapté, si je passe à coté d'une visite incontournable. on part à deux amis/motos, est-ce que on trouve des chambres à deux lits facilement chez l'habitant ? Merci de vos réponses Korrygan

Circuit Croatie JUIN 2009 J1 - jeudi 11 juin 2009 Départ de Lyon -Parme 541 km 5h20

J2 - vendredi 12 Parme –Maranello (Gallerie Ferrari ) - Bologne -Ancona Ancona / Split, croisière de nuit Embarquement à 21 heures à Ancona en direction de Split, croisière de nuit.

J3 - samedi 13 Split / Croisière dans les îles / Korcula 70 km Arrivée à 7 heure le matin à Split, petite visite, puis embarquement pour rejoindre l'île de Korcula, environ 3h30 de croisière, puis arrivée à Korcula ville, magnifique cité médiévale. Petite route par l'intérieur de l'île, oliveraies et vignobles délimités par des murets de pierre.

J4 - Dimanche 14 Korkula / Peljesac / Dubrovnik 120 km Prise du ferry (20 mm) pour rejoindre la presqu'île de Pejesac, puis direction Dubrovnik en suivant le littoral.

J5 - Lundi 15 Dubrovnik / Dubrovnik Une journée pour visiter Dubrovnik "La perle de l'Adriatique".

J6 - Mardi 16 Dubrovnik / Kotor / Dubrovnik 210 km Une boucle au Monténégro pour découvrir les grandioses bouches de Kotor. La baie est souvent connue comme le fjord européen le plus méridional, mais il s'agit plutôt d'un canyon immergé.

J7 - Mercredi 17 Dubrovnik -Mostar (Bosnie) 142 km (2h16)

J8 - Jeudi 18 Mostar – Drvenik (bac) 88 km– Ile de Hvar – Drvenik

J9 - Vendredi 19 Drvenik / Split – Trogir 113 km (2h) Remonté au nord vers Trogir, une très belle route suivant le littoral en Dalmatie centrale pour rejoindre une nouvelle citée médiévale.

J10 - Samedi 20 Trogir- Sibenik – Skradin (parc de KRKA, balade en bateau)

J11 - Dimanche 21 Skradin / Zadar 76 km Traversée de la Dalmatie septentrionale, en suivant la route du littoral, sur votre gauche l'archipel des Kornati, 147 îles et récifs éparpillés sur plus de 230 km2, puis arrivée à Zadar une des plus anciennes villes de l'Adriatique.

J 12 - Lundi 22 Zadar / Gracac /Plitvicka 170 km Vous quittez le littoral pour rentrer dans les terres. Arrivée dans le surprenant parc national des lacs de Plitvitce, 16 lacs sur 8 km, reliés par des cascades bouillonnantes.

J13 – Mardi 23 Plitvicka / Senj / Opatija 180 km Cap au nord ouest pour retrouver la côte, arrivée à Opatija, station balnéaire, dernière étape en Croatie.

J14 – Mercredi 24 Opatija / Trieste / Venise 230 km Une étape de liaison pour rejoindre Venise, possible par autoroute.

J15 – Jeudi 25 Venise Une journée libre pour visiter Venise qui fut longtemps la rivale de Dubrovnik pour la domination de l'Adriatique, et qui l'annexa en 1204.

J16 – Vendredi 26 Venise -Padoue- Verone – Milan 290 km (7h) itinéraire « découverte «

J17 – Samedi 27 JUIN 2009 Milan – Aoste – Bourg St Maurice – LYON 471 km (7h)

mon site moto
http://baladesenmoto.free.fr
Renseignements sur la vie à Pune (Inde) English translation pending
by Cilcé25000 · 2009-02-03 · 6 replies
Bonjour!! je pars vivre un an à Pune à partir de la rentrée scolaire 2009/2010 en septembre ! je souhaiterais savoir si vous avez des conseils à me donner en ce qui concerne la vie en Inde, les sorties sympas, les bons coins de Pune, etc... Je souhaiterais aussi entrer en contact avec des expats pour avoir un aperçu de la vie à Pune. merci d'avance ! j'avoue que l'aventure indienne me fait autant flipper qu'elle me fascine... alors si vous pouviez me donner un maximum d'infos, je vous en serais très reconnaissante!!
Visites à Tozeur et excursions? English translation pending
by PdeBourbon · 2009-02-01 · 32 replies
Bonjour à tous Nous serons un couple d'environ 70 ans mais encore jeunes ...dans leurs têtes à Tozeur du 1er au 12 mars 2009.Nous sommes habitués à nous débrouiller seuls sans circuits organisés Que nous conseillez-vous de visiter et quelles excursions "obligatoires? Avec quel guide sur place? Merci de votre aide; PdeBourbon
Avis sur circuit d'une semaine en Italie du Nord? English translation pending
by Sabrina17 · 2009-01-28 · 8 replies
Voila après plusieurs discutions avec certains membres du forum, je constate que faire le tour de l'Italie du Nord en une semaine est impossible!! Je vous propose donc le trajet suivant : 3 jours a Pise ou environ 4 jours à Rome ou Venise

Qu'en pensez vous?

Déjà nous perdrions moins de temps dans les trajets! Si vous avez des idées de visites, des bonnes adresses pour dormir et manger, je suis preneuse!! J'attends vos commentaires (aidez moi vite car c'est un cadeau que je dois offrir début mars)
Hôtel avec des jeunes et animation à Cuba? English translation pending
by DeDos · 2009-01-28 · 15 replies
Allo a tous ! je viens darriver sur se Site internet et jai bessoin de vous pour un information !!

JAimerai partir en Avril A cuba ou P-t cancun Mais je veux un endroit Avec des jeune (18-24) un hotel Trippante ou que ya du NightLife ( sois a lhotel ou dans les Disco )

Connaisais vous des endroit Ou je peu retrouver ceci en Avril :):)

Mercii DAvance ! :😉
Deux Marseillais à Rio English translation pending
by Stef2Mars · 2009-01-17 · 41 replies
« Deux Marseillais à Rio »

Dimanche 26 octobre Galeão, 5h30 du mat. Les bagages récupérés, nous cherchons la sortie. A l’extérieur, il fait lourd. Nous ne supportons plus nos vestes. Le soleil n’a pas encore fait son apparition, mais la température dépasse déjà les 20° ! Nous voilà dans le bain. Impossible d’échapper aux sollicitations des taxis à l’affût de potentiels clients. Nous repoussons poliment leurs avances, préférant aux voitures jaunes l’autocar, plus économique. Vingt minutes plus tard, la navette de la compagnie Real pointe son nez. Santa Clara, Copacabana. C’est ce que je me contente de glisser au chauffeur qui hoche la tête. En espérant qu’il ait compris, je viens m’asseoir à côté d’Anne. Derrière les vitres défile la proche banlieue de la « cidade ». Et pour le moment, elle n’a vraiment rien de « maravilhosa » avec ses favelas où s’étale la misère. Cramponnés à nos fauteuils, nous faisons connaissance avec la conduite à la brésilienne. Je me souviens avoir évoqué les automobilistes italiens sur Voyage Forum. Un post qui m’avait d’ailleurs attiré les foudres d’un membre sans doute originaire de la botte et visiblement froissé par mes propos. Ce dernier louait mon culot, soulignant qu’un Marseillais été bien mal placé pour critiquer la façon de conduire des transalpins. Et bien, qu’il soit rassuré ! Car si Naples et Rome sont cauchemardesques pour les piétons, ce n’est rien en comparaison de Rio ! Dépassements dangereux, vitesse excessive, feux rouges grillés… Je vous en passe et des meilleures. Ayrton Senna a visiblement fait des émules dans son pays, et pas seulement sur les circuits de F1. Moins d’une heure de trajet et l’on nous dépose sains et saufs sur l’Avenida Atlantica. Nos sacs sur le dos, nous pénétrons dans Santa Clara. J’ai mon plan du quartier dans les mains mais je n’hésite pas toutefois pas à demander mon chemin. Un marchand de journaux nous explique clairement où trouver la rua Lacerda Coutinho. Au numéro 45, le Bamboo Rio Hostel, une adresse discrète adossée au pied d’une colline. Nous sommes bien en avance sur l’horaire prévu. A la réception, un imbroglio administratif nous attend… Un bug a semble-t-il perturbé notre réservation en ligne. Résultat des courses, la première nuit a été enregistrée mais pas les deux suivantes. Idem pour la seconde partie du séjour à Rio prévue ici même. Dans un anglais qu’elle manie difficilement, la réceptionniste nous invite à laisser nos bagages dans le hall, d’aller faire un tour et de revenir d’ici deux heures afin qu’elle puisse trouver une solution avec le gérant. Vu les options qui nous sont offertes, nous nous exécutons. A deux pas du Bamboo, découverte de l’Apolo, une sorte de boulangerie où nous prenons place pour un petit déj qui commençait à se faire désirer. Café pour Anne, chocolat chaud pour moi, et gâteaux pour tout le monde. C’est acté, ce sera notre squat pour les matinées à venir. Rassasiés, nous ne pouvons pas faire autrement que de prendre la direction de la plage. Ciel bleu et soleil sont présents. Peaux blanches et jeans baskets, on ne passe pas inaperçus. Autant déambuler avec une pancarte « TOURISTE » autour du cou. Les vendeurs à la sauvette se succèdent tous les 50 mètres, arborant bracelets, t-shirts, casquettes et bibelots en tous genres. L’un d’eux, moyennant 15R$, réussi à me refourguer un paréo aux couleurs de la « bandeira brasileira ». Une courte pause sur un banc ne tarde pas à se transformer en petite sieste pour Anne qui essaye de terminer sa nuit. Au terme de Copa, nous tournons les talons et rentrons à l’hôtel. Nous avons enfin une chambre, du moins pour la nuit à venir. Nous installons donc nos quartiers dans une pièce exiguë occupée par deux lits superposés et une salle d’eau. Nous y déballons le minimum car il faudra déménager dès le lendemain matin. De toute façon, nous disposons de si peu d’espace que le problème ne se pose même pas. Une douche salvatrice pour nous requinquer et nous quittons nos pénates. Il est 14h passé, nos estomacs se manifestent. A l’angle de l’Avenida Atlantica et de Santa Clara, un resto au nom bien franchouillard : « la Maison ». Pour pas cher, nous mangeons si copieusement que nous ne viendrons jamais à bout de nos assiettes. En guise de digestion, une balade s’impose. Anne et moi optons pour traîner sur Copacabana le restant de la journée. Pas très rassuré jusqu’à lors par tout ce que j’avais pu lire sur la dangerosité de Rio, j’hésite encore à sortir mon numérique. Mais l’envie l’emportant sur la précaution, je me décide à réaliser mes premiers clichés. J’entame une longue série de photos par des sculptures de sable. Anne ne tient plus le coup, elle souhaite rentrer pour se reposer. Je l’accompagne jusqu’à Santa Clara puis guide mes pas vers le Othon Palace, un établissement de luxe planté au milieu de l’Avenida Atlantica. Un ascenseur me hisse au dernier étage qui héberge un bar et une piscine. Mais c’est surtout un point de vue imprenable sur la plus célèbre plage du monde que je découvre. Vagues de mosaïques, palmiers, parasols multicolores, écume de l’océan… Rien n’échappe à mon appareil. Le soleil disparaît lentement. Je m’en vais rejoindre Anne. Elle a un peu dormi, mais pas suffisamment pour reprendre des forces, et ne trouve pas le courage de sortir à nouveau. Je me charge donc d’aller acheter de quoi grignoter dans le quartier. Ainsi prend fin notre première soirée à Rio. Nous avons vraiment besoin de repos. Demain, nous attaquons les visites…

Lundi 27 octobre La nuit a été des plus bénéfiques. La chambre jouxtant la forêt, le chant des oiseaux nous tire doucement des bras de Morphée. Une douche rapide et nous filons à l’Apolo. Le planning de la journée n’est pas encore établi. Mais d’ores et déjà, Corcovado et Pain de Sucre sont à exclure, car le ciel laiteux qui plane sur nos têtes ne s’y prête guère. Ce sera donc le Jardin Botanique. Je consulte la liste des lignes d’autobus que j’ai déniché sur le web avant le départ. Mon papier m’indique le 572, mais outre le numéro, je ne dispose pas davantage d’indices. Et trouver le bon transport se révèle être un sacré casse-tête. Les principales lignes sont circulaires, il y a plusieurs abribus sur une même rue et certains n’affichent aucune information ! On se fait indiquer par des passants l’arrêt correspondant sur Barata Ribeiro, une quatre voies à sens unique comme la majorité des artères de Copa. La circulation automobile y est dense, composée en grande partie de taxis et de bus. Le notre ne tarde pas. Cela devient une habitude, je demande confirmation de la destination auprès du chauffeur, sait-on jamais. Un receveur encaisse nos piécettes et nous fait passer par un tourniquet. Original. Un petit quart d’heure de route et l’on nous fait signe de descendre. Nous y voilà. 4R$ chacun pour entrer, c’est cadeau. Cet espace de verdure, deux fois centenaire, s’étend sur plus de 130 hectares entièrement dédiés à la flore mondiale. On ne peut être qu’impressionné par les allées de palmiers impériaux, dont la cime semble tutoyer les cieux. Des héliconias écarlates font briller les yeux d’Anne, fervente amatrice de fleurs tropicales. Cet endroit respire le calme. Seuls le crissement des bambous géants caressés par le vent et des mélodies d’oiseaux parviennent à troubler cette quiétude. La minuscule silhouette du Cristo Redentor peine à se détacher d’un ciel qui tend désormais vers le gris. Soudain, au détour d’un chemin, sous le regard amusé de privilégiés, deux puis trois singes « macaco-prego » descendent des branches les plus hautes en quête de nourriture. Ils viennent chiper un morceau des énormes fruits jaunâtres du jacquier, un arbre tropical qui prolifère dans le parc. Un peu plus loin, ce sont deux ouistitis qui cherchent de quoi se ravitailler près d’un banc abandonné par des enfants. Le Jardin Botanique est tout proche de Tijuca, la plus grande forêt urbaine du monde. Approcher aussi facilement des singes en liberté n’est donc pas si surprenant. Nous sortons du jardin pour nous rendre au Lagoa Rodrigo de Freitas, une immense étendue d’eau située à quelques minutes de marche. Mais il nous faut traverser une route pour y accéder. Etre un piéton, c’est pourtant si simple partout ailleurs. Oui, partout, sauf à Rio. Sûrement le troisième sport national après le foot et le volley… Sans avoir manqué de laisser nos vies sur le bitume, l’obstacle est victorieusement franchi. Les ventres commencent à gargouiller, il est temps pour nous de les remplir. Un resto snack en bordure du lac fera l’affaire. Nous tombons par hasard sur le siège du Clube de Regatas do Flamengo. Créé à l’origine pour la pratique de l’aviron, ce club a vu sa section football devenir au fil des décennies l’une des plus titrées du Brésil. Anne et moi entrons pour jeter un œil. Piscines, terrains d’entraînement et courts de tennis agrémentent ce joli complexe sportif. Dans la salle des trophées s’alignent les coupes et les récompenses glanées dans chaque discipline. Le rayon foot n’est pas en reste avec notamment la prestigieuse Coupe Intercontinentale remportée en 1981 par la bande à Zico face aux Anglais de Liverpool. Notre itinéraire se poursuit naturellement jusqu’à Ipanema, l’autre fameuse plage de Rio. Les fesses incrustées dans le sable fin, le Morro Dois Irmãos pour décor, nous prenons la pose à tour de rôle pour une petite séance photo. Puis on s’attable un instant sur le front de mer pavé de mosaïques pour plonger une paille dans une coco bien fraîche. Un artiste expose ici diverses peintures inspirées des beautés de Rio. L’une de ses œuvres attise notre envie, mais le prix nous refroidi un peu. Entre hésitations et marchandages, nous repartons finalement avec la toile qui trouvera sa place dans notre salon. Nous atteignons tranquillement la Pedra do Arpoador, belvédère naturel séparant Copacabana et Ipanema. En contrebas, les surfeurs défient les vagues de l’océan qui s’échouent sur la Praia do Diabo. Arpoador semble être le coin romantique par excellence. Le coucher de soleil depuis ce promontoire rocheux est réputé magnifique, mais nous n’aurons hélas pas le loisir de le vérifier. Les nuages qui tapissent l’horizon empêchent l’astre du jour de nous offrir ses plus belles couleurs. Deux ou trois clichés tout de même, mais on ne campe pas bien longtemps. Le spectacle ne sera pas pour ce soir. On reviendra si l’occasion se présente et à condition que le ciel veuille bien y mettre un peu du sien. Ce soir, pas de prise de tête pour le dîner. Nous échouons dans un fast food. Dernier petit détour par l’Othon afin d’admirer la vue panoramique, avec Anne cette fois-ci. La nuit est tombée sur la ville. Parasols et paréos ont déserté le sable refroidi. Eclairés par les lampadaires de l’Avenida Atlantica, quelques gamins courent après un ballon. Jusqu’à quelle heure vont-il encore taper le cuir ? Pour nous en revanche, la journée s’achève…

Mardi 28 octobre Petit flash-back. Fin septembre, rivé sur mon ordi, je navigue sur le web. Je suis en pleine préparation du voyage. Mais j’ai un peu de mal à dénicher des infos très précises sur le football brésilien. Google me renvoie vers le blog d’un dénommé Sergio. C’est un passionné de football qui vit à Rio et qui supporte Flamengo. Il propose ses services en qualité de guide pour assister à un match ou tout simplement pour répondre aux questions des internautes. Je crois que j’ai trouvé la bonne personne. Je lui envoie un mail afin qu’il m’aide dans mes investigations. Il me répond très gentiment et, dans un français remarquable, m’explique précisément à quelles rencontres je peux assister lors de mon séjour, où et comment me procurer les billets, les tarifs, etc… Retour à Rio, un mois plus tard. En ce mardi matin, je reçois un mail signé Sergio. Il m’informe de l’ouverture officielle de la billetterie pour Flamengo-Portuguesa, match du championnat brésilien qui doit se tenir dans quatre jours. Ce qui tombe bien, car la visite du Maracanã étant au menu du jour, autant faire d’une pierre deux coups. Si le bus est de loin la meilleure option pour accéder aux principales attractions touristiques de la ville, le métro s’avère en revanche plus approprié pour rallier des points plus éloignés tel que le stade. A la station Siqueira Campos, la plus proche du Bamboo, nous empruntons pour la première fois les couloirs souterrains de Rio. Achats de cartes magnétiques que la machine avale dès la première validation. Les rames sont très spacieuses, rien à voir avec les wagons étriqués des métros européens. Changement à Estacio, unique carrefour des deux lignes que compte la ville. Le stade est cerné par les bidonvilles. Il y en aurait plus de 700 dans la seule ville de Rio ! Des agences de voyage proposent même à leurs clients des excursions dans Rocinha, la plus grande favela d’Amérique du Sud. Un peu trop malsain pour nous, on se contentera des classiques. Nous voici donc devant les grilles de l’Estadio Jornalista Mario Filho, mondialement connu sous le nom de Maracanã. Depuis le temps que j’en rêvais ! Mais je ne m’extasie pas bien longtemps. Ma bien-aimée est là pour me rappeler que la priorité du moment, ce sont les billets pour la rencontre de samedi. Les infos de Sergio sous le nez, Anne me suit à la recherche des précieux sésames. Ne me demandez pas comment on s’y est pris, mais une heure et deux tours de stade plus tard (et croyez-moi qu’il est grand !), nous n’avions toujours pas trouvé le guichet en question. Finalement, c’est chose faite grâce aux indications des supporters présents autour des grilles, et auprès desquels nous avons parlementé dans un spanglish approximatif. Le fameux guichet 8, ce sont en fait deux petits fenestrons creusés dans un mur (à l’époque médiévale, on aurait appelé ça des meurtrières…) par lesquels des employés cachés délivrent les tickets. Cela nous revient à 30R$ par personne, soit une dizaine d’euros. Le « futbol » est un sport grandement populaire au Brésil, et assister à un match ne coûte pas bien cher. Nos poches sont désormais vides. Nous visitons le quartier voisin dans l’espoir d’y trouver une banque. Nous questionnons une passante qui nous renvoie à une autre. Cette dernière habite ici et parle un peu français. Quelle chance ! Elle pourrait se contenter de nous indiquer où retirer de l’argent, mais elle nous prend en main et se propose de nous accompagner. Nous suivons donc Marisa - c’est son prénom - dans la première agence bancaire qui se présente. Elle se renseigne auprès d’un employé pour savoir si nos cartes de retrait peuvent y être utilisées. Raté ! Deuxième essai un peu plus loin. Idem. Nous poussons alors la porte d’une station service dans laquelle se trouve un distributeur « 24 Horas ». Le sigle Visa est apposé sur la machine, c’est bon signe. Nous tirons de quoi tenir plusieurs jours. Sourires aux lèvres, nous rejoignons Marisa qui faisait le guet à l’entrée. Nous redescendons la rue pour revenir là où nous l’avions rencontré. Nous l’embrassons et la couvrons de remerciements. Sans son aide, je pense qu’on aurait pu galérer bien longtemps. Nous pouvons maintenant partir à l’assaut du stade. Mon numérique s’attarde sur les plaques du « Hall of Fame » qui fleurissent à l’entrée. Garrincha, Romario, Ronaldo... Les plus grands joueurs de la Seleção ont laissé ici leurs empreintes de pieds. La visite débute par la présentation de Flamengo, Fluminense, Botafogo et Vasco. L’histoire et les principaux faits d’armes des quatre grands clubs cariocas sont retracés via une expo photo. Sur un mur voisin, une énorme plaque rend hommage à l’équipe nationale qui remporta la Coupe du Monde en 1958, la toute première pour le Brésil et pour un gamin de 18 ans, un certain Pelé. Après avoir découvert les vestiaires et la salle d’échauffement, nous abordons un couloir décoré des portraits géants des idoles de tout un pays. Anne me mitraille alors que je pose aux côtés de Ronaldinho et de Kaka. Au bout du tunnel, l’arène nous attend. C’est étrange, mais du bord de la pelouse, ce colosse de béton n’en n’impose pas tant que ça. Bâti pour la Coupe du Monde de 1950 que le Brésil perdit face à l’Uruguay (un véritable drame national !), il pouvait alors contenir jusqu’à 200.000 personnes ! Mais après des années de travaux et de mises aux normes, sa capacité fut réduite à 95.000 places. De nouveaux chantiers sont prévus très bientôt car le Brésil organisera la Coupe du Monde de 2014. Mais pour l’heure, le Maracanã accueille certains matchs de la Seleção, mais surtout les rencontres des meilleurs ennemis de Rio, Flamengo et Fluminense. D’ailleurs, les derbies entre ces deux équipes, les « Fla-Flu » comme on les surnomme ici, déclenchent la passion de toute une ville ! Anne et moi posons pour une photo souvenir. Il nous faut grimper dans les tribunes pour mieux apprécier l’immensité de l’enceinte. En temps normal, nous devrions pouvoir admirer le Cristo Redentor, mais le sommet du Corcovado est noyé sous d’épais nuages… Le soleil n’est encore pas de la partie aujourd’hui. Nous ne tardons pas à déserter les abords du stade. Non sans avoir au passage relevé dans le hall d’entrée une citation de Mario Filho. Le journaliste y a résumé avec humour l’engouement que le football peut susciter auprès du peuple brésilien : « E mais dificil deixar de amar um clube do que uma mulher ». Traduisez par : « Il est plus difficile d’arrêter d’aimer un club qu’une femme ». La gente féminine appréciera… Un rapide trajet en métro jusqu’à la station Carioca. Il est presque 14h30. Nous déjeunons dans un Bob’s, le Mc Do local. Bon, c’est vrai, de la malbouffe à la sauce carioca, ça reste de la malbouffe ! Sur mon plan, j’ai repéré deux ou trois curiosités à voir dans le coin. Autant vous le dire tout de suite, le Centro n’est pas le quartier le plus touristique de la ville, loin s’en faut. Nous improvisons une balade qui nous amène pour commencer à la Nossa Senhora de la Candelaria. Nous y entrons brièvement pour l’admirer. Nous arrivons ensuite devant une autre église, celle attenante au Monastère de São Bento. Mais l’intérieur est si sombre que même avec mon flash je ne réussis pas à capturer d’images potables. Ce qui m’amuse davantage, c’est ce que nous apercevons de l’autre côté de la rue. Un terrain de football sur le toit d’un parking ! J’adore ! Je shoote sans retenue. L’insolite, nous le rencontrons également un peu plus tard lorsqu’un groupe de jeunes, armés de palangrottes artisanales, s’amuse à ramener d’énormes poissons des eaux de Guanabara. On s’en voit même proposer… Euh, sans façon non ! Notre vadrouille s’achève sur la Praça XV, en référence au 15 novembre 1889, date de la proclamation de la République. On y trouve le modeste Paço Imperial, ancien palais reconverti en musée, ainsi que la statue équestre un peu altérée du Général Osorio, un politique brésilien. La station Carioca est toute proche, la boucle est bouclée. Nous tirons jusqu’à la route menant à Lapa. Derrière l’immense cube de métal qui abrite le siège de la Petrobras, la Catedral Metropolitana nous dévoile sa surprenante structure conique. Le cœur de cet édifice est illuminé par quatre vitraux vertigineux qui s’élancent jusqu’au sommet, un immense cercle serti d’une croix translucide. Anne et moi continuons sur l’Avenida Republica do Paraguai d’où nous apercevons les Arcos de Lapa, un ancien aqueduc sur lequel circule désormais le vieux tramway de Santa Teresa. Justement, nous décidons de finir la journée par une virée en tram. Nous sommes parmi les premiers à monter à bord de cette machine d’un autre temps. Et nous faisons bien, car le wagonnet jaune se rempli rapidement de nouveaux passagers. Les plus chanceux se serrent sur les banquettes de bois, les retardataires devant se contenter du marchepied. Après une longue attente, le « bondinho » se réveille brutalement. Le franchissement périlleux des Arcos de Lapa marque le début d’un circuit d’une heure à travers les rues sinueuses de Santa Teresa. Nous en revenons enchantés, tant et si bien que nous convenons de renouveler l’expérience au retour d’Iguaçu. Il est 19h30. L’obscurité s’est emparée de la ville. Un copieux dîner dans un resto de Santa Clara conclura parfaitement une journée riche en émotions...

Mercredi 29 octobre Depuis notre arrivée à Rio, nous cherchons de quelle manière rallier l’aéroport en autocar. En vain. Sur Copa, nous en avons vu passer plusieurs, mais impossible de savoir d’où ils viennent et surtout où ils s’arrêtent. Nous ne prendrons pas de risques, c’est un taxi qui nous amènera à Galeão. Ce matin, on s’est levé plus tôt que d’habitude. Nos bagages bouclés depuis la veille, nous faisons une halte à l’Apolo avant d’attraper un taxi sur Santa Clara. Il nous demande 40R$. C’est ce que nous avions prévu, nous embarquons. La circulation est fluide, l’aéroport est bientôt en vue. L’enregistrement des bagages vite expédié, nous nous accordons une séance de lèche-vitrine avant le décollage. A 10h20 et des poussières, l’appareil s’élance, cap à l’ouest. Pour tuer le temps, on s’adonne au rituel des cartes postales. Au terme de trois heures de vol, ponctuées d’une escale à Curitiba, l’avion atterrit sur le tarmac détrempé du champêtre aéroport de Foz do Iguaçu. Il tombe des cordes. Décidément, la météo est bien cruelle avec nous. Nos sacs sur les épaules, Anne et moi nous dirigeons vers la sortie. Le guide de l’agence Brésil Découverte nous guette, nos noms inscrits sur un panneau. Il se présente à nous dans un français hésitant, et sur le ton de la plaisanterie : « Je m’appelle Edio, attention pas idiot !». Sur ce coup-là, il aura perdu l’occasion de se taire… A l’extérieur, un van nous récupère. Edio ne m’a pas encore réclamé les vouchers, ce qui m’étonne un peu. Mais bon, je me dis qu’il doit avoir l’habitude, ça ne m’inquiète pas davantage. Le chauffeur décharge tout son petit monde devant les portes du San Martin Hotel. Edio nous abandonne aussi vite. Il nous récupèrera dans une petite heure pour nous emmener au Parc des Oiseaux Tropicaux. Nous voilà seuls à nous débrouiller avec le réceptionniste. Mais le type à beau feuilleter à plusieurs reprises les pages de son registre, nos noms ne figurent nulle part ! Troublé, je sors mes papiers. Nous ne sommes pas au bon endroit. Pas de panique. Nous stockons les bagages dans le hall et, affamés, nous prenons une table au restaurant de l’hôtel pour déguster un repas chaud. Edio se pointe avec un léger retard. Nous lui expliquons son erreur. Les sacs à dos réintègrent le coffre du van. Un court trajet et on nous dépose sur le parking du site. La pluie est plus que jamais présente. Et nous n’avons pas l’ombre d’un parapluie ! Edio, en bon guide qu’il est, nous achète nos billets et nous lâche à l’entrée. Colibris, ibis rouges, toucans, perroquets et aras multicolores cohabitent au cœur de cette réserve tropicale. Tropical l’est tout autant le déluge qui s’abat sur nos têtes, nous empêchant de profiter pleinement de la visite. Des rares photos que je tente de faire, le résultat s’avèrera désastreux. Nous retrouvons Edio dans une boutique après une bonne heure et demie sous la flotte. Trempés jusqu’aux os, le van nous rapatrie jusqu’au bon logement cette fois-ci. L’Iguassu Charm Suites est une belle pousada proche du centre ville de Foz do Iguaçu. La chambre est spacieuse, elle nous convient parfaitement. Premier réflexe en arrivant, nous débarrasser de nos vêtements humides. Nous tentons de les faire sécher avec les moyens dont nous disposons, c'est-à-dire pas grand-chose. Pendant que certaines fringues pendent sur des cintres, je m’attaque au jean gorgé d’eau de ma chère Anne avec un sèche-cheveux branché sur du 110 ! Au bout d’une demi-heure, le résultat n’est guère encourageant, je stoppe mes efforts. Des habits secs sur le dos, nous partons dîner dans le centre. Nous trouvons facilement un restaurant. Nous y mangeons abondamment et ce à un prix raisonnable. Le repas terminé, on se contente d’une petite flânerie dans le supermarché local, plus par curiosité que par nécessité. D’ailleurs, nous en ressortons les bras vides. Cette soirée aurait dû s’achever de la sorte, mais c’était sans compter sur un évènement inattendu. Figurez-vous qu’on ne trouva plus notre chemin ! A l’aller, encore éclairés par un soleil couchant, nous avions dévalé avec insouciance une longue avenue menant au centre ville. Mais la nuit est apparue et nous voilà bêtement piégés par l’obscurité. Au bout d’une bonne demi-heure de déambulations et d’inquiétude, nous décidons de frapper à la porte d’une maison. Par chance, j’avais gardé dans la poche de ma veste un papier avec les coordonnées de notre hôte, informations qu’Anne aussi bien que moi n’avions même pas pensé à retenir. Une femme se présente à nous et nous indique la direction à suivre. Nous n’étions en réalité pas si perdus que ça, encore fallait-il connaître les lieux. Encore une péripétie à classer au rayon des anecdotes. Remis de nos frayeurs, nous ne tarderons pas à nous endormir…

Jeudi 30 octobre La nuit s’est très bien passée. Dans la salle à manger, une multitude de gâteaux, pains et fruits sont dispersés sur une grande table. Il n’y a que l’embarras du choix. Alors que je me restreins au classique cacao et tartines de confiture, Anne ne peut s’empêcher de goûter à toutes les sortes de pâtisseries qui sont à sa portée. Le ventre plein, nous rejoignons le van stationné devant la pousada. La pluie de la veille a cessé, mais les nuages eux, n’ont pas disparu. Une petite demi-heure de route est nécessaire pour atteindre le Parc National d’Iguazu. Le passage de la frontière brésilo-argentine se fait sans aucun souci. A l’entrée du site, je me procure un plan, histoire de suivre le déroulement de la journée. Edio nous amène jusqu’à une petite gare. Il nous faut en effet emprunter un train puis marcher un petit kilomètre pour approcher l’une des principales attractions, la Garganta del Diablo (Gorge du Diable). Depuis le belvédère stratégiquement placé, Anne et moi sommes émerveillés par cette cascade de 90 mètres, la plus haute du parc. Ces tonnes d’eau qui se déversent forment des embruns, rendant la prise de photos délicate. De petits malins exploitent à merveille la situation en faisant commerce de cirés et de parapluies ! Après être revenus sur nos pas, la visite se poursuit par le circuit inférieur qui permet d’explorer les chutes d’en bas. Nous y croisons de nombreuses personnes avec un maillot de bain comme unique vêtement. Et pour cause, ils vont se placer au plus près des torrents pour une douche 100% naturelle. L’expérience est tentante, mais nous n’avons pas l’équipement pour les imiter. 11h50. Après avoir conversé avec un employé posté à un guichet, Edio nous remet les tickets pour la balade en bateau. Comme à son habitude, il ne nous donne aucune explication, si ce n’est qu’il nous attendra au terme de notre parcours d’environ une heure trente. Il aurait pu par exemple nous dire que notre embarcation partait à 12h ! Nous descendons prudemment la petite voie pentue menant à la rivière, et alors que nous nous apprêtons à intégrer le zodiac, on se fait gentiment refouler. Je suis furieux lorsque je comprends que la navette de midi vient de nous passer sous le nez ! Maudissant Edio pour cette nouvelle bourde, je suis Anne dans la remontée du sentier jusqu’au guichet. Là, l’employé nous confirme qu’il nous faudra patienter une petite heure pour le prochain départ. C’est parfait, ça me laisse assez de temps pour me calmer. 13h. Cette fois-ci, c’est la bonne. Nous ôtons chaussures, chaussettes, et retroussons les pantalons dans le but de limiter les dégâts. Quelle naïveté de notre part ! Nos effets à l’abri dans des pochettes étanches, nous sommes prêts pour le moment fort de la journée. Le zodiac démarre bientôt, garni d’une trentaine de passagers, et s’approche doucement des torrents. En quelques secondes, la foule se retrouve noyée sous des trombes d’eau. Le pilote prend plaisir à zigzaguer d’une cascade à l’autre avant de ramener une deuxième puis une troisième fois son embarcation sous une nouvelle rincée. Nous voilà trempés comme si on avait plongé dans l’eau tout habillés. A peine les pieds posés sur la terre ferme, nous enchaînons par une traversée de la forêt à bord d’un camion. Afin de savoir dans quelle langue elle va s’exprimer, la guide qui nous accueille questionne les participants sur leur nationalité. Et elle ne va pas être déçue. Français, Italiens, Espagnols, Britanniques, Argentins, etc… Bon, alors ce sera anglais pour tout le monde. Tandis que le véhicule s’enfonce dans l’épaisse jungle, elle délivre à son auditoire diverses explications sur les espèces végétales qui peuplent cet espace naturel préservé. En mauvais élève, je n’écoute que d’une demi oreille son discours et concentre mon attention sur ce qui nous entoure. 14h30. Le camion stoppe sa course. Evidement, Edio n’est pas un brin surpris de nous voir réapparaître avec une bonne heure de retard. Mais le meilleur reste à venir… Alors que nous manifestons auprès de lui une faim insistante, nous le suivons vers un établissement qu’il nous dit connaître à deux pas de là. Il va enfin nous être utile ! Je ravale vite mes pensées. Il nous fait sortir puis semble aussi surpris que nous de ne trouver trace d’un quelconque restaurant. Là, il ose nous proposer de rentrer à notre hébergement pour y déjeuner. Mais lorsque ma chère et tendre le questionne sur le programme de l’après-midi, il ne se démonte pas en lui répondant que les visites de la journée s’arrêtent là. Pour Anne, qui a fait preuve jusqu’à présent d’un sang-froid admirable, c’est la goûte d’eau qui fait déborder le vase. Elle me prend le plan des mains pour le coller sous le nez d’Edio et lui fait remarquer preuve à l’appui qu’il a omis l’un des itinéraires. Gêné, il nous fait donc réintégrer le parc pour trouver un snack. Anne donne sèchement congé à notre guide afin que nous puissions manger en paix. Enervée, elle grommelle que s’il avait l’intention de profiter du restant de l’après-midi en nous lâchant à Foz, il a eu tout faux. Et elle a bien l’intention de squatter les lieux pour en découvrir les moindres recoins. Le repas achevé, Edio nous conduit jusqu’au petit sentier où débute le parcours supérieur des chutes. Il se propose de patienter là et de nous laisser continuer seuls. Nous le plantons, soulagés de nous débarrasser pour un temps d’un guide plus encombrant qu’autre chose. Et le temps, nous le prenons ! Suivant une passerelle qui domine et enjambe les cascades, nous pouvons les admirer sous un angle nouveau mais tout aussi merveilleux. Mon numérique est en pleine effervescence devant l’impressionnant mur d’eau formé par le Salto San Martin. Une fois n’est pas coutume, les nuages gris en suspension au-dessus des torrents se fondent bien dans ce décor sauvage. Papillons aux couleurs éclatantes posent également devant mon objectif. Edio nous aura attendu 90 bonnes minutes au final. Mais avant de partir, passage obligé par les boutiques de souvenirs. Le hic, c’est que nous nous trouvons en territoire argentin. Certes, nous pouvons régler en réals brésiliens, mais c’est en pesos que la monnaie nous est rendue… S’ensuit alors pour Anne et moi une séance de calcul mental à vous filer une migraine. Mais je perds vite patience à jongler entre les devises et tente de convaincre Anne de freiner sa fièvre acheteuse. Il est 17h30 environ quand nous retrouvons le proche Brésil. De retour à la pousada, nous convenons avec Edio d’un horaire pour le lendemain. Nous partons ensuite en direction du centre. Pour éviter de nous paumer une nouvelle fois, nous prenons un ou deux repères. Nos pas nous mènent un peu plus loin que la veille, en chasse d’une curiosité à se mettre sous les yeux. Mais Foz n’est définitivement pas d’un grand intérêt touristique. Principalement dédiée à l’hôtellerie, elle ne semble exister que par la présence des Cataratas voisines. En cette douce soirée, nous nous contenterons seulement d’un dîner en terrasse. Nous faisons ainsi nos adieux à cette ville, sans vraiment de regrets…

Vendredi 31 octobre Le soleil daigne enfin se montrer. Ca tombe bien, nous repartons cet après-midi ! Notre hôte nous fait part de l’existence d’une boutique de souvenirs à la sortie de la ville. Frustrés du peu d’emplettes que nous avons eu le loisir d’effectuer jusqu’ici, l’info est la bienvenue. Nous demandons à Edio d’y faire une halte avant de nous rendre aux chutes. Le magasin en question, au nom évocateur de « Tres Fronteiras », est en fait un véritable hypermarché. Du calendrier illustré des « Cataratas » aux toucans de bois, en passant par les produits artisanaux sud-américains, il y a ici de quoi ravir le plus exigeant des touristes. On nous laisse quartier libre une petite demi-heure, plus qu’il n’en faut pour faire marcher la carte bancaire. L’exploration du côté brésilien est assez courte. 90 minutes nous suffisent pour sillonner le chemin balisé qui fait face à l’Argentine. Ce sont des vues inédites qui se dévoilent devant nous. Aidé par un soleil radieux, je parviens à réaliser de superbes images, agrémentées pour la plupart d’arcs-en-ciel féeriques ! Je capture également une petite dizaine de séquences vidéo de la grandeur du spectacle dont nous sommes les témoins. Une passerelle de bois et de métal permet au visiteur d’accéder au cœur de la rivière. Cernés de part et d’autre par des torrents assourdissants, Anne et moi nous y aventurons pour un ultime frisson. A l’extrémité du promontoire, on peine à distinguer la Garganta del Diablo derrière un rideau de vapeur d’eau. Les photos y sont très difficiles à faire. Alors on se contente d’admirer la puissance de la nature. Les yeux écarquillés par tant de beauté, nous prenons congé des merveilles d’Iguaçu pour rejoindre l’aéroport. Nous disons au revoir à Edio, sans regrets et sans pourboire. Le vol est prévu pour 14h, nous avons le temps de prendre un repas avant d’embarquer. Nous nous installons dans une cafétéria pour reprendre des forces avant les trois heures de voyage qui nous attendent. Avec un peu de retard sur l’horaire, nous finissons par décoller. Derrière le hublot, la nature nous offre un dernier récital. Un fleuve couleur ocre serpente à travers une verte et dense jungle, ce qui est du plus bel effet. 17h30. L’appareil effleure les toits des favelas avant de se poser sur la piste de Galeão. Pour rallier Santa Clara, nous attrapons un autocar Real qui se retrouve bientôt piégé dans les embouteillages. La soirée sera des plus calmes. Dans notre fast food préféré de Copa, nous faisons un passage éclair pour un dernier casse-croûte avant de rentrer. Quelques mails vers la France, puis nous allons dormir. Demain, c’est une grande journée qui s’annonce…

Samedi 1er novembre En préparant le voyage, j’ai découvert l’existence d’une curiosité située non loin du Centro. En cette grise matinée, Lapa est donc notre première destination. Aux pieds des Arcos, nous questionnons les passants. Le coin n’est pas très fréquentable, nous y croisons un groupe de toxicos défoncés. Une habitante du quartier semble avoir deviné le but de notre visite. Elle nous indique une ruelle escarpée qu’Anne et moi gravissons sous une pluie fine. Puis, sur notre gauche, se déroule un escalier… Nous y sommes ! L’Escadaria Manuel Carneiro, rebaptisé Selaron par l’artiste qui l’a métamorphosé en œuvre d’art. Il est chilien et son look soigneusement travaillé n’est pas sans rappeler un certain Dali. Son travail a vu le jour en 1990. Il a commencé par décorer les marches de mosaïques bleues, vertes et jaunes, aux couleurs du Brésil. Et depuis, il n’a cessé de transformer son œuvre, grâce notamment aux petits carreaux que les visiteurs lui apportent des quatre coins de la planète. Une œuvre qu’il qualifie lui-même de « rêve unique et fou qui ne prendra fin que le jour de sa mort ». Le résultat est spectaculaire. Dans un troquet tout proche, nous demandons si quelqu’un sait où vit l’auteur de cet ouvrage. Un jeune se lève. Il nous demande de patienter avant d’avaler une bonne dizaine de marches. Posté devant une fenêtre, il se met à hurler « Selaron ! Selaron ! ». L’épaisse moustache de notre artiste fait son apparition. Il nous convie dans une minuscule pièce qui lui sert d’atelier. De nombreuses peintures recouvrent les murs et le sol. Autoportraits, femmes enceintes et vues de Rio constituent ses principales sources d’inspiration. Nous lui remettons un carreau déniché à Marseille, illustré du Vieux Port et de la Bonne Mère. Pour nous remercier, il nous fait cadeau de jolies cartes postales, puis nous présente fièrement les nombreuses photos et articles de presse relatant son histoire et son travail. On y apprend que les escaliers ont servi de décor pour des séries télévisées et même pour des clips de U2 ou de Snoop Dogg. Nous le suivons ensuite à l’extérieur où il s’improvise en guide pour nous expliquer la provenance de ses plus beaux carreaux, dont certains sont rares et précieux. Il y en a du monde entier. La France y est bien sûr représentée. Notre surprise est totale lorsqu’on tombe nez à nez avec deux tuiles estampillées « MARSEILLE » qui se mélangent aux centaines de mosaïques. Je multiplie les clichés avant que nous posions avec Selaron devant les marches colorées. Nous le quittons bientôt, satisfait de notre rencontre avec ce drôle de personnage. La Confeitaria Colombo est l’étape suivante. Ce somptueux salon de thé situé dans une ruelle du Centro arbore marbres et vitraux. Pendant que je m’attarde pour une poignée de photos, Anne s’en va acheter des pâtisseries qui lui font de l’œil. Le tram n’est pas très loin, autant refaire un tour de Santa Teresa. Dans la file d’attente, les pasteis de chez Colombo nous aident à patienter. Ces petits flans sont délicieux, mais rien à voir avec ceux de Belém que nous avions goûté à Lisbonne lors de notre escapade portugaise. A bord du tram, nous nous rappelons des sensations ressenties quatre jours auparavant. Le chauffeur se plait à divertir ses passagers, bringuebalant son jouet dans les virages les plus serrés. La bruyante carcasse peine à avaler les pentes du quartier perché entre les favelas. Elle souffle un court instant devant un Corcovado toujours embrumé. Tout au long du trajet, des jeunes s’amusent à attraper le véhicule en marche. Folklorique au possible ! Lorsque la virée prend fin, on s’engouffre dans le métro pour en ressortir à Copa. On y avale un bon repas avant de retrouver le Bamboo. Nous avons rendez-vous avec Sergio à 16h30. A Siqueira Campos, les couleurs rouges et noires commencent à fourmiller. Station après station, ils sont de plus en plus nombreux. Le temple du football brésilien se dessine bientôt derrière les vitres de notre rame. Drapeaux et maillots contrefaits s’étalent autour de l’enceinte. Parmi les supporters agglutinés devant le socle de la statue de Bellini, je reconnais facilement Sergio. Il parle aussi bien le français qu’il ne l’écrit. Il nous présente un couple de touristes finlandais qui, comme nous, viennent pour la première fois voir un match dans ce stade mythique. Nous suivons Sergio jusqu’à l’entrée. En habitué des lieux, il nous place au cœur de l’ « arquibancada verde », un peu à l’écart des supporters les plus chauds. Près de l’ambiance mais loin des embrouilles. C’est parfait ! En l’espace d’un an et demi, je réalise mes deux plus grands rêves footballistiques. Après avoir vu jouer le Barça au Nou Camp, me voici donc dans les gradins du Maracanã. Je suis comme un gosse ! Le coup d’envoi est donné à 18h30. Les « Mengão » ouvrent rapidement le score. Un but superbe qui fait s’enflammer le stade. Dans la tribune que nous occupons, c’est du délire ! Les supporters « Rubro Negra » font le show. J’immortalise l’instant par quelques photos et vidéos. Après ça, Flamengo joue moins bien et la rencontre perd de son intensité. A la mi-temps, les deux équipes se séparent sur ce score de 1-0 en faveur des locaux. Sur l’un des écrans géants s’affiche le nombre de spectateurs. Il dépasse à peine les 44.000. C’est peu, moins de la moitié des places ont trouvé preneur. Dès le retour des vestiaires, le match prend une autre tournure. Portuguesa fait parler son réalisme et inscrit deux buts en moins de cinq minutes. C’est la douche froide pour Sergio. Les supporters commencent à siffler leurs joueurs. A cinq minutes du coup de sifflet final, Flamengo égalise pour le plus grand bonheur des torcidas. Malgré ce sursaut d’orgueil, ce résultat nul n’est pas une bonne opération pour le club carioca. Le titre de champion semble s’éloigner… Alors que le stade se vide, Sergio nous propose de terminer la soirée avec lui. Nous acceptons bien volontiers. Il est tellement sympa que c’est un plaisir d’être en sa compagnie. Il dépose les deux finlandais devant leur hôtel et trace en direction d’Ipanema. Dans le resto où il nous entraîne, nous faisons connaissance avec ses amis, Jean-Michel et Caro. Ce couple de français n’en est pas à sa première expérience en terre brésilienne. Ils nous racontent de petites anecdotes de leurs nombreux voyages à travers le pays. D’ailleurs, leur prochaine destination s’appelle… Iguaçu ! Comme nous, ils ont acheté un pack auprès de l’agence Brésil Découverte. Nous leur relatons les exploits de notre fameux guide, leur souhaitant de ne pas tomber sur le même. Aux dernières infos de Sergio, ils y auront échappé… Le repas terminé, Sergio nous dépose à Santa Clara. Nous le remercions pour cette soirée inoubliable, la plus belle de notre séjour dans la Cidade Maravilhosa…

Dimanche 2 novembre Nous entamons la journée par une image insolite. Depuis la fenêtre de notre chambre, nous assistons au ballet d’une petite dizaine de ouistitis débarqués des branches. Des pensionnaires du Bamboo prennent leur petit dej en terrasse et les singes de la forêt voisine s’y sont invités. Le soleil brille enfin ! Il faut en profiter, on ne sait pas trop si ça va durer. Un petit tour à l’Apolo comme tous les matins, puis nous attrapons le 511 qui trace vers Urca. Même pas besoin de demander au chauffeur si c’est la bonne ligne. On constate rapidement qu’il n’y a que des touristes à bord. Le trajet n’est pas très long. Le bus décharge tous ses occupants près de la Praia Vermelha. Le téléphérique du Pain de Sucre apparaît bientôt. Il n’y a pas encore foule. La première cabine qui se présente à nous est la bonne. En quelques minutes, nous voilà à mi-chemin du sommet. La vue y est splendide mais nous ferons des photos plus tard. Pour l’heure, c’est l’un des grands moments du voyage qui nous attend. C’est ici que se trouve l’un des héliports destiné aux touristes. Auprès du stand qui gère les vols, nous choisissons un circuit parmi ceux qui nous sont proposés. Le notre durera 11 à 12 minutes pour la modique somme de… 120€ par personne ! Je vous l’accorde, c’est pas donné. Avant de quitter la France, j’étais très hésitant quant à l’utilité d’une telle dépense. J’avais d’ailleurs questionné des membres de VF qui, avant moi, avaient déboursé une petite fortune pour découvrir Rio depuis le ciel. Est-ce que ça valait le coup de sortir tant d’argent pour une visite aussi courte ? Tous m’avaient répondu de manière positive. Et bien, je peux maintenant confirmer leurs propos. Oui, il faut le faire ! Notre hélicoptère se pose, mais il ne stationne guère longtemps. Nous prenons place, Anne derrière, moi aux côtés du pilote, prêt à filmer. Nous décollons dans la foulée. Première étape du circuit, le stade. Après une longue ligne droite, l’appareil fait un lent virage au-dessus d’un Maracanã plus impressionnant que jamais ! Puis il prend la direction du Corcovado. Anne et moi sommes subjugués par l’image de carte postale que nous découvrons. Arrivant derrière le Cristo Redentor, la baie de Rio s’offre à nos yeux émerveillés. Une rotation autour de la statue colossale, puis nous traçons vers l’océan. Nos regards sont braqués sur Ipanema et Copa, dont on peut mesurer toute la beauté. Magique ! De retour sur Terre, Anne et moi échangeons nos premières impressions. Tous deux sommes d’accord, c’était fantastique. On se remet doucement de nos émotions pour continuer la visite des lieux. Dans une petite salle de projection, un film passe en boucle. Il raconte l’histoire du téléphérique et de sa construction. Un projet qui a semble-t-il suscité beaucoup de doutes et d’interrogations lors de son lancement au début des années 1900. D’après les interviews et les archives, l’idée même qu’on puisse relier le sommet du pic rocheux par des cabines semblait relever de la pure folie. Près d’un siècle plus tard, à en juger par l’affluence touristique présente sur le site, force est de constater que les précurseurs avaient vu juste. On a jamais été aussi proches du Pain de Sucre. Avant que nous empruntions le second tronçon, je shoote ce symbole de la ville, encore et encore. La cabine nous dépose bientôt au sommet. Nous dominons les plages et les îles qui baignent dans la baie. Anne et moi posons devant ces jolis décors. Nous errons là près d’une heure, à la recherche de vues toujours plus belles. Revenus 400 mètres plus bas, nous battons le pavé de l’Avenida Pasteur. Dans une station service, on se pose le temps d’avaler un morceau et de décider de la suite des opérations. Le ciel est avec nous aujourd’hui, nous n’hésitons pas longtemps. Le Corcovado n’attend que nous. Botafogo est toute proche. De nombreux bateaux sont amarrés dans cette paisible plage sur laquelle semble veiller le Pain de Sucre. Je jette un œil sur mon papelard. Le hasard faisant bien les choses, le bus dont nous avons besoin passe par là. Mais le problème est toujours le même. On a le numéro mais pas l’arrêt. Nous sollicitons à nouveau la gentillesse des cariocas. Mais ils semblent aussi pommés que nous. C’est finalement escortés par un flic bien sympa que nous débusquons le bon abribus. Le 583 nous ouvre bientôt ses portes. Un bus qui se videra presque entièrement devant la gare de Cosme Velho, point de départ du train à crémaillère. Le wagon rouge transperce la dense forêt de Tijuca pour nous emmener au sommet du Corcovado. Le trajet compte quelques étapes, où passagers entrent et sortent. Les « Bom de Samba » s’invitent bientôt à bord. C’est un groupe de musiciens qui, plusieurs fois par jour, vient égayer le court voyage des visiteurs contre quelques réals. La vidéo est à faire. Je filme Anne pendant qu’elle s’essaye à la pratique du ganza, un instrument à percussion que l’un des musiciens lui a prêté. Mais bon, n’est pas « sambista » qui veut… « Bem-vindo ao Cristo Redentor ». C’est ce qu’indique un écriteau. On emprunte un escalier pour accéder au sommet. Au fur et à mesure des marches, le panorama se dévoile. L’hippodrome, proche du Jardin Botanique, est le premier à se mettre en évidence. La statue, de dos, se dresse droit devant. Nous sommes bientôt à ses pieds. Nous pouvons alors contempler la Cidade. Sur notre droite, le Lagoa Rodrigo de Freitas dont les eaux verdâtres contrastent avec le bleu de l’Atlantique. La plage se cache derrière les immeubles d’Ipanema. Nous découvrons aussi le Morro dos Cabritos, l’énorme colline boisée au flanc de laquelle se trouve le Bamboo. A notre gauche, le paysage est moins glamour. Des favelas qui s’entassent ici et là, triste écrin pour l’ovoïde Maracanã facilement repérable. Le Christ Rédempteur ouvre ses bras face à la baie, comme pour protéger la cité carioca. Anne s’impatiente pendant que je fais tourner mon numérique à plein régime, capturant des clichés de l’imposante statue sous tous les angles. En vrai gosse, je demande à Anne de me tirer le portrait les bras en croix devant le colosse. Ça fait touriste de base mais j’assume ! D’ailleurs, je me demande encore comment j’ai convaincu Anne d’en faire autant. Non, en réalité, elle faisait des essais de pose pour moi quand je l’ai shootée à son insu… En éternel insatisfait de mes photos, je propose à ma chère et tendre de revenir ici même le lendemain matin pour de nouveaux clichés. En effet, j’ai le soleil en pleine poire et le rendu des images n’est pas à la hauteur de mes espérances. De toute façon, le programme du séjour est bouclé, autant continuer en roue libre jusqu’au départ. Avant de retrouver le train, courte halte par le socle, occupé par une petite chapelle. Bus et métro pour Copa. Sur un marché nocturne face à la plage, nous achetons deux ou trois souvenirs avant d’aller dîner. On dînera asiatique ce soir. Aussitôt quitté le resto, il commence à pleuvoir. C’est bientôt un déluge qui s’abat sur nos têtes. C’est ça les averses tropicales, il tombe des cordes, mais ça ne dure jamais bien longtemps. Je ne me doutais pas à quel point le ciel pouvait être capricieux. Sitôt passée cette rincée, nous regagnons notre chambre…

Lundi 3 novembre Nous commençons la journée par… une grasse matinée. Nous n’émergeons réellement qu’attablés à l’Apolo pour un petit dej un peu tardif. Puis, comme convenu, nous retrouvons les sentiers menant au Corcovado pour un pèlerinage photographique. Nous aurons finalement dû attendre les ultimes jours pour bénéficier d’un soleil brésilien digne de ce nom. Aux pieds du Cristo, je m’attarde pour des photos. Comme la veille, Anne est presque déçue par la taille de la statue. A l’été 2007, nous avions visité le Cristo Rei à Lisbonne, une statue inspirée de celle de Rio, deux mètres plus petite. Ce qui explique qu’elle s’attendait à une œuvre plus impressionnante. L’heure passe, il fait faim. Nous déjeunons sur place. Dans le train qui nous rapatrie vers Cosme Velho, nous tombons par hasard sur le couple de Finlandais rencontré lors du match. Ils ne sont toujours pas très causants… Les « Bom de Samba » sont de retour. Cette fois, je me porte volontaire pour faire vibrer le ganza. Anne se saisit du numérique pour immortaliser la scène. L’après-midi est déjà bien entamé. Et nous n’avons pas encore en notre possession tous les souvenirs que nous comptons ramener à nos proches et… à nous-mêmes. C’est à Copa que nous trouvons de quoi étancher notre soif d’achats. Les échoppes se suivent et se ressemblent, mais chaque fois que nous entrons dans une boutique, nous trouvons quelque chose que la précédente n’avait pas. La carte bleue chauffe, le porte-monnaie se vide. Drapeaux, bracelets, posters, magnets… Nous trouvons presque tout ce que nous cherchons, voire même ce que nous ne cherchons pas. Pour nous remettre de cette séance de shopping intensive, nous nous asseyons pour siroter nos premiers « sucos ». Du coup, on enrage de ne pas avoir testé avant ces délicieux jus de fruits qu’il est possible de déguster à chaque coin de rue. La soirée s’achève comme souvent sur la plage. Dans le marché nocturne de l’Avenida Atlantica, les dernières emplettes finissent de nous plumer. Nous squattons Santa Clara pour le dîner avant de rentrer. Demain soir, l’aventure brésilienne prendra fin…

Mardi 4 novembre Nous terminons notre séjour comme il avait commencé, sur la plage de Copa. Le soleil brille, la balade est plaisante. Le thermomètre affiche 27°. De courageux joggers brûlent leurs calories sur l’Avenida Atlantica. Les inflexibles marchands ambulants ont bien du mal à écouler leurs stocks de paréos. Anne et moi errons en suivant le dessin du littoral pour rejoindre Ipanema. Nous n’avons encore jamais pris de bain depuis notre arrivée au Brésil. Anne avait bien approché les eaux de l’océan le premier jour, tentative avortée par un orteil trop frileux. Cette fois-ci, c’est moi qui m’y colle. Anne s’est calée à l’ombre d’un palmier. J’hésite un peu avant de me jeter dans les rouleaux. Je la trouve à mon goût, si bien que ma chère et tendre ne me reverra réapparaître qu’une bonne demi-heure plus tard ! Ici, les ballons roulent et volent à longueur de journée. Après la baignade, j’aimerai bien taquiner le cuir comme le font les cariocas. On stagne un moment devant une partie de foot-volley prenante. Têtes, ailes de pigeon, amortis poitrine… C’est un vrai récital de gestes techniques ! Cela à l’air si facile. A l’air seulement… Je ne me démonte pas. Aussitôt la partie terminée, je demande la permission de prendre part à la suivante. Ni une, ni deux, me voilà tout fier, planté dans le sable d’Ipanema. Je rattrape ou tente de rattraper ce que je peux, conseillé que je suis par une équipière désabusée mais compréhensive. Malgré quelques rares ballons bien négociés, mon niveau me trahit rapidement et cause l’inéluctable défaite du binôme improvisé. Je remercie les jeunes pour la leçon, et c’est encore essoufflé que je suis Anne dans le quartier jouxtant la plage pour y casser la croûte. Nous ne ferons pas grand-chose du restant de la journée. Nous errons dans les rues jusqu’à remonter à l’hôtel. Sur le trajet, nous nous délectons d’un dernier jus de mangue « do Brasil ». En passant devant Arpoador, nous distinguons le Morro Dois Irmãos perdu dans la brume. Nous faisons ainsi le deuil d’un beau coucher de soleil. Nous quittons définitivement Santa Clara à bord d’un taxi. Galeão est atteint dans la nuit tombante. Dans le hall, des fresques représentant le Corcovado, le Pain de Sucre et le Maracanã nous font prendre conscience de ce que nous laissons dans notre sillage. En 1999, l’aéroport a été rebaptisé Antonio Carlos Jobim, en mémoire d’un grand compositeur brésilien. Mon dernier cliché est destiné à une plaque qui lui rend hommage, et sur laquelle on peut lire les paroles de sa chanson « Samba do Avião » : « Minha alma canta Vejo o Rio de Janeiro Estou morrendo de saudade Rio, teu mar, praias sem fim Rio, você foi feito pra mim ».

« Mon âme chante Je vois Rio de Janeiro Je me meurs de mélancolie Rio, ta mer, tes plages sans fin Rio, tu a été faite pour moi ».

Tout est dit…

* * * * *
Pise - Florence: comment s'y rendre? English translation pending
by Tropicalllll · 2009-01-09 · 10 replies
Bonjour!

j'aimerais savoir s'il y a des autobus qui font la liaison entre Pise et Florence. Selon mes informations, il n'y a pas de train entre ces deux villes.

Merci!!!
Trois voyages au Brésil en moins d'un an (soixante-trois jours au total): problème avec la police fédérale? English translation pending
by Olivve · 2008-11-21 · 4 replies
Bonjour,

En janvier 2008 je suis allé à Rio pour une période de 13 jours. En mai 2008, 19 jours. Et là je suis revenu, du 8 novembre jusqu'au 7 décembre (soit 31 jours) mais j'ai eu quelques soucis avec la police fédérale à l'aéroport car on m'a dit que je pouvais rester au maximum 60 jours sur le sol brésilien pour une année. Or je vais rester 63 jours au total. Je n'ai pas tout compris ce que la police fédérale tentait de m'expliquer, car mon Portugais n'est pas encore au top, mais en tout cas ils ont écrit sur mon passeport dans la case "prazo": 66 dias. Déjà ils se sont plantés je pense, car j'ai recalculé mes périodes de séjours suivant les tampons sur mon passeport, et ça fait bien 63 jours. Partout j'ai pu lire que l'on pouvait rester 3 mois ou 90 jours, pour une année, sans renouvellement. Alors je ne sais pas trop quoi faire, mais déjà, est-ce que ces 90 jours peuvent correspondre au cumul de plusieurs voyages dans la même année ? je pense que oui, mais je ne suis plus sûr de rien maintenant... Que me conseillez-vous de faire ? aller faire un tour à la police fédérale avant mon retour ? j'ai vraiment pas envie d'être exclu du Brésil pour 180 jours, j'en serais malade... Merci à vous.
Restaurant à tapas à Barcelone? English translation pending
by Mlletinou · 2008-11-03 · 8 replies
Bonjour !!! Qui pourrait me conseiller un resto à tapas sympa et pas surpeuplé à barcelone ! Pas trop cher non plus et pas touristique !

Merci beaucoup
Voyage de la Suisse vers la Croatie à vélo English translation pending
by Jerofavre · 2008-07-28 · 19 replies
hello tout le monde,

je suis super motivé à effectuer un voyage pour rallier la suisse à la côte de la croatie, mon seul souci est concernant les logements en croatie. Je compte faire du camping et je voulais savoir combien cela coûte et s'il y en a beaucoup sur la côte. Parce que je ne comptais pas faire un itinéraire prédéfini avec des haltes précises, et je voulais savoir si cela semble possible ou non.

Merci à tous

jerome
Itinéraire de dix jours de Tunis à Tozeur (Tunisie) English translation pending
by Mistelle · 2008-07-23 · 11 replies
Bonjour,

A partir de l'aéroport de Tunis, qu'elle serait, selon vous, pour un séjour de 10 jours sur place à la fin de novembre, l'itinéraire le plus intéressant et panoramique pour se rendre assez vite, directement au Sud, là où c'est plus exotique et chaud pour cette période?

Merci !😉
De retour de l'hôtel Oasis 1920 à Varadero (19 - 27 juin 2008) English translation pending
by Bebelso95 · 2008-07-02 · 5 replies
bonjour,

voilà je rentre tout juste de Cuba Cuba et je garde un souvenir mémorable de cette belle ile de M.Castro....😉

J'ai séjourné du 19 au 27 juin dernier à l'hôtel Oasis 1920... Tout d'abord je tiens à dire que je suis arrivé par mes propres moyens à Varadero en réservant l'hôtel par internet.. J'ai rejoint des amis qui de leurs côtés ont réservés avec lookéa...

Après avoir atterri à l'aéroport de la Havane jeudi à 19h00 je n'ai pas eu le choix de prendre un taxi car les derniers bus Viazul en direction de Varadero sont à 18h. Dès ma sortie de l'aéroport, j'ai été accosté par un taxi qui me proposé 120 pesos (CUC) pour me déposer à mon hôtel... Après beaucoup d'hésitations, j'ai enfin accepté pour 100 pesos et pour un trajet de 2h30 (135kms)...

Arrivé à l'hôtel très tard, j'ai eu l'occasion de découvrir seulement l'entrée qui est magnifique...... Mais j'ai rencontré quelques problèmes avec ma chambre mais rien de grave surtout que les techniciens se déplacent rapidement pour dépanner !!!! A noter que les chambres sont très spacieuse et ceux qui bénéficient de la vue sur la mer, bein quelle chance !!!!!!!!!!!!!!!!!

Pour résumer l'hôtel rapidement : très grand (800m de long), plusieurs terrrains sportifs, belle piscine, plusieurs bars!!!, bon personnel, belle plage avec ses activités nautiques gratuites telles que le catamaran, canoê, .... Cependant, les repas sont pas très bon mais bon avec une grosse chaleur j'ai pas trop mangé!! 😎 En ce qui concerne l'animation de l'hotel, j'ai bien apprècié l'équipe d'animation dirigé par le chef du village Laurent !! une grosse pensée pour Virginie la chorégraphe, Delphine la responsable garderie, Alex, Séna mon pote, Franckie les trois sportifs, et le dj Cyril !!! Big up à eux tous !!!!!!

De plus, les excursions proposées sont très intéressante notamment celle de trinidad et cienfuegos, sortie en catamaran voir les dauphins et déjeuner sur l'ile de calo blanco (ou largo 😇) et également la visite sous la pluie de la havane et d'une fabrique de cigare (même si la visite fut très rapide : 20-25 min). Pour trois excursions j'ai tout de même dépensé 190 euros environ.. C'est pas donné c'est vrai mais la vie touristiques à cuba n'est pas donné !!!!!

Pour le côté musique, les cubains dansent tout le temps, à terre ou sur l'eau ils sont très bon danseur !!! A varadero, il faut pas hésiter à aller à la CAsa de musica où j'ai fêter mon anniversaire (très grosse ambiance vraiment) la calle 62 aussi, sans oublier le mambo et las cuevas......

Voilà un peu le déroulement de mon séjour si vous avez des questions je suis à votre disposition biensûr!!!

Viva Cuba libre !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!😉
Visites et activités en Argentine au mois d'août? English translation pending
by Asyade · 2008-05-23 · 18 replies
Bjr a vous tous que pensez vous de cet itineraire les deux premieres semaines d aout 08 que me conseiller vous de faire dans les temps de libre car c est la premiere fois que je vais en argentine et je voudrais en voir le pls possible meme hors sentiers battus merci pour vos superbes idees c est la premiere fois que je vais la bas et comme ce nest pas du tout la bonne periode a cause du climat je voudrais qd meme en profiter 2e JOUR : Buenos Aires l'après-midi, visite de la ville ; 3e JOUR : journée libre 4e JOUR : Envol le matin pour Salta. visite du centre historique de la superbe ville coloniale de Salta et continuation par la route pour Pourmamarca 5e JOUR : journée à la "Quebrada d'Humahuaca" Visite du village de Ticara, forteressa pré-inca de Pucara de Tilcara. Retour à Salta 6e JOUR : Salta Journée libre . En fin d'après-midi, transfert vers l'aéroport et envol pour Buenos Aires. 7e JOUR : Buenos Aires-Ushuaia. Envol en matinée pour la ville de l'extrême : Ushuaia. Dans l'après-midi, visite du Parc National de la Terre de Feu 8e JOUR : Ushuaia. Le matin, navigation dans le Canal de Beagle. Temps libre dans l'après-midi. 9e JOUR : Ushuaia-El Calafate. Envol en cours de journée pour El Calafate. 10e JOUR : Upsalla et Onelli-El Calafate. Sur le bras nord du Lago Argentino, journée de croisière pour admirer les glaciers d'Onelli et Upsalla. 11e JOUR : El Calafate-Glacier Perito Moreno- El Calafate. le glacier Perito Moreno. 12e JOUR : El Calafate-Buenos Aires. Envol dans la matinée pour Buenos Aires. . Temps libre dans l'après-midi. 13e JOUR : Buenos Aires. Journée libre 14e JOUR : Buenos Aires-Paris. temps libre. Transfert à l'aéroport et envol pour Paris.

a tres bientot asyade
Itinéraire en Croatie début juin English translation pending
by Sophiie · 2008-04-18 · 12 replies
Salut à tous! Nous partons avec une copine en Croatie en voiture pour 15jours début juin! Nous ne savons pas trop l'itinéraire que nous allons suivre, ça se fera au feeling! Nous n'allons rien réserver au niveau logement! Est ce que l'on pourra trouver facilement un logement sur place (logement chez l'habitant ou auberges de jeunesse)? Nous prévoierons une tente au cas où l'on devrait faire du camping! Avez-vous des bonnes adresses à partager? Merci beaucoup
Hôtel pour faire la fête? English translation pending
by Elmia23 · 2008-04-17 · 9 replies
Salut je compte partir en voyage en mai et je cherche un endroit ou sa bouge pomal .....et ou il y a une belle plage..... Je suis tres ouverte au destination....merci a l'avance pour vos conseil d'hotel.
Transport de Suvarnaboum à Sumkhumvit? (Thaïlande) English translation pending
by Sylying · 2008-04-13 · 14 replies
bonjour

de suvarnaboum, comment se rendre sur sumkhumvit (hotel royal benja ?) Merci !
Hôtel à Tokyo: absolument dans le centre ou pas? English translation pending
by Mimi785nono · 2008-04-08 · 23 replies
Bonjour,

Je retourne (normalement) au Japon fin oct/début nov avec mon petit frère cette fois qui rêve de visiter Tokyo. Souhaitant profiter au max du Japon, on se dirige plus vers un hotel petit budget pour garder nos Yens pour d'autres choses.

J'ai trouvé une guesthouse qui a l'air sympa à 3500Yens pour 2 !!!! mais à Nerima-ku, sur la Seibu Ikebukuro Line à 3 station de Ikebukuru seulement. Un trajet depuis cette station à Shinjuku par exemple me couterai 380Yen aller simple pour une 20'aine de minutes. Comme je compte ne faire ce trajet que 2 fois par jour pour profiter du centre ville, cela semble tout de même la solution le plus économique !

Je ne sais pas après si on pourra prendre une carte de métro à la journée ou pas...

Qu'en pensez-vous?
Faire la fête en Inde? English translation pending
by Polska · 2008-03-26 · 10 replies
bon l'inde n'a pas la réputation d'ibiza ou quoi 😛

ça donne quoi le soir dans les bars du pays ? bombay, delhi, ça bouge peut être mais ailleurs ?!
Camping et randonnées en Slovénie et Croatie English translation pending
by Khayyam · 2008-03-03 · 8 replies
Bonjour, j'envisage pour l'été prochain de passer trois semaines dans ces deux pays en camping, en famille, avec pour objectif notamment la randonnée, l'observation de la faune (on est ornithos amateurs) Toutefois, on m'a parlé de parcs nationaux très fréquentés, de campings immenses, chargés et couteux... bref de quoi me faire hésiter. Je suis preneur de remarques et de conseils de la part de personnes ayant séjourné dans ces deux pays récemment par rapport à cela, des sites intéressants, faut il mieux pousser vers la Bosnie? Merci à chacun pour des renseignements.
Cherche contact/guide au Mali English translation pending
by Max12 · 2008-02-22 · 12 replies
Bonjour, J'ai 19 ans part au mois d'aout, dans le cadre de la bourse Zellidja, remonter le fleuve Niger au Mali observer comment la vie s'y organise, en passant par Ségou, Mopti, Tombouctou et Gao. Je recherche des contacts sur place pour me faire découvrir les environs, être loger, où même tout simplement discuter. Je vous remercie d'avance et n'hésiter à me demander si vous voulez en savoir plus concernant mon projet.
Tunisie en 4x4 et le train "Lézard rouge"? English translation pending
by Angy75 · 2008-01-27 · 15 replies
Bonjour, Alors voilà, une amie et moi allons partir 1 semaine (le 8 fevrier je pense) en circuit dans le sud de la tunisie. J'ai trouvé un bon prix avec Marmara, le circuit s'appelle La Saharienne on part en 4x4, une nuit en bivouac, les oasis.... (j'ai hate d'y être!) Par contre mon amie aurait voulu faire l'excurtion dans le train "le lezard rouge" donc ça la dérange et préférerait prendre une autre formule avec Royal Tour ou il y a l'excurtion en train sauf que le prix est plus cher, 550€ alors que la promo avec Marmara est à 369€. Dans le circuit de Marmara on a une apres-midi de libre à Tozeur, je me suis dis qu'on pourrait en profiter pour aller à Metlaoui faire l'excurtion en train, il y a 50 km de Tozeur à Metlaoui, est-ce faisable dans l'apres midi en plus des 2 heures de train? trouve t'on facilement un moyen de locomotion pour faire le trajet? Pour quel prix? Je vais appeler demain Marmara peut-être proposent-ils en supp cette excursion. MErci d'avance de vos réponse si vous en avez :)
Tokyo: les solutions pour loger pas cher? English translation pending
by Neska · 2007-12-04 · 7 replies
Bonjour tout le monde, c'est mon premier post sur le forum alors je vais essayer d'être clair. Je ne suis pas un grand habitué des voyages, donc voici ma question. J'ai planifié un voyage avec un ami pour novembre 2008 à Tokyo, mais le soucis est au niveau du logement. On m'a dis que la vie là bas était très chère... Qu'en penser ? Du coup, j'en ai conclu que les logements également. Ce que nous cherchons avant tout, c'est un endroit pas cher !

Pour ceux que ca intéresse, nous voulons plus aller la bas pour découvrir la vraie culture japonaise, donc pas pour passer deux semaines à l'hotel et dans les endroits classiques de Tokyo à faire du shopping (de tte manière on a pas les sous !). On m'a également parlé de site où on s'engage à recevoir des gens chez soi, et aller chez l'habitant sans contrepartie... Qui connait ce genre de site ? Exitent-ils en français? Bref, si vous avez des renseignements, meme sur des auberges de jeunesse (est ce que ca existe la bas???) ou des hotels pas chers, merci de me répondre. Ciao ciao + 😉
Choix de destination pour un week-end de trois jours? English translation pending
by Tommily · 2007-12-04 · 10 replies
Bonjour à tous,

Voilà, on nous a offert un week end de trois jours, 4 destinations au choix:

Rome, Séville, Vienne et Majorque (12/13/14 janvier)

Nous ne connaissons aucune de ces villes, pour dire, je vais prendre l'avion pour la 1ère fois à 27 ans 😊.

Donc je viens vous demander conseils, notre préférence: mi détente - mi visites

Merci d'avance. 😉
Quelques jours au Japon fin décembre English translation pending
by TiteCel · 2007-11-25 · 16 replies
Bonjour à tous,

Après avoir passé une partie du mois dernier en Chine, je vais avoir la chance de partir au Japon pour une dizaine de jours. Meme si le travail est la raison principale de ce voyage, je compte bien prendre quelques jours pour en profiter. Comment optimiser au maximum ces quelques jours etant donné que je serai basée à Tokyo? Est-il raisonnable et faisable de partir pour une journée à Kyoto? J'attends vos conseils et suggestions, merci beaucoup. 🙂

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