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Avis sur excursions vers le Mont St-Michel et les Chateaux de la Loire English translation pending
by RichliQc · 2007-04-24 · 12 replies
Nous visiterons Paris à la fin juillet 2007.

Lors de notre séjour de deux semaines, nous désirons effectuer des escapades à l'extérieur de Paris. Notre choix c'est porté vers les régions du Mont-St-Michel et des Chateaux de la Loire.

Nous avons trouvé sur internet des forfaits d'une journée avec les compagnies suivantes:

Paris-Vision

France Tourisme

Euroscope

Paris CityRama

Un membre de ce forum a-t-il déjà choisi une de ces entreprises lors d'un voyage en France ?

Laquelle nous recommandez-vous?

Toutes nous semblent très fiables et très intéressantes.

Merci pour votre aide
Visite de la France: Nord, Centre, Sud-Ouest? English translation pending
by Prefvoiture · 2006-04-09 · 25 replies
Cette année j'ai décidé de rester en France. Mais je suis dans une valse hésitation. En effet je connais la Dordogne où j'ai vécu les plus belles années de ma vie, et n'y suis pas retournée depuis longtemps. Mais je ne connais pas du tout le Nord de la France et me demande si celà en vaut le coup ? (excuse pour les originaires). Me parlez pas de la Bretagne qui ne m'attire pas du tout, mais j'hésite entre Nord Pas de Calais Centre (Creuse, Hte Vienne, Corrèze) ???? autres ?😇 Ce que je cherche : 1) la nature, les arbres, les forêts, les collines... 2) le contact humain. En effet j'habite pour son climat au sud d'Avignon, mais les gens y sont vraiment des sauvages renfermés qui restent entre eux. J'en ai vraiment marre. Alors SVP un peu de chaleur humaine, plutôt que de soleil.🤪

Merci d'avance pour vos aides.
Vos trois plus beaux treks...en photo si possible! English translation pending
by Trekkerbeub · 2004-01-14 · 26 replies
Salut amis trekkers !😉

Venez tous nous parler de vos 3 plus beaux treks, cela nous donnera des idées pour nos prochaines randonnées !

Bon ... Je commence ...

1 - Le tour des Annapurna : Le plus varié

Pour moi c'est le plus beau trek. Tout d'abord il accuse un dénivelé de 4700 m. L'on commence à 700 m d'altitude dans la jungle tropicale, pour finir dans le monde minéral et glaciaire du col du Thorong-La ! L'on travers toutes les climats et totes les strates végétales... rizières, forêts de rhododendrons, forêts tempérées, alpages, parterre de fleurs de haute altitude ... L'on habite et mange chez l'habitant, chez ces multiples ethnies qui jalonnent le parcours avec lesquelles on partage un peu de nos vies. Bien sûr ce parcours est aussi le plus beau pour le passage du col du Thorong, tout d'abord pour sa difficulté physique, mais surtout pour le panorama unique qu'il offre sur les massifs de l'Annapurna et du Dhaulagiri. Egalement un plus, la traversée du bas-Mustang, le royaume interdit où l'on peut déguster de la viande de Yak séchée arrosée de Tchang !

2 - Le tour du Nanga-Parbat : Le plus sauvage

Tout d'abord pour la vue imposante qu'offre le massif depuis Tarshing. Ensuite parce qu'il est sauvage. L'on traverse d'immenses glaciers, croise de petits villages coupés du monde, et des villageois farouches (surtout ceux de la tribu Yashkin). Ce n'est pas un "Apple pie trek" comme les Annapurna. Les habitants vivent en autosubsistance, dans un habitat précaire hors du temps. L'on se croit parfois projeté 1000 ou 2000 ans en arrière. Ensuite la difficulté technique du col du Mazeno-La à 5399 m et sa vue sur les innombrables glaciers géants environnants. Une expérience parfois dangereuse, mais à vivre absolument.

3 - Le tour du Mont Blanc : Très physique !

C'est un trek qui a de nombreux atouts. Tout d'abord c'est près de chez nous ( ... sauf pour nos amis Canadiens du site, c'est sûr ! 🤪) Il nous fait traverser 3 pays, la France, l'Italie et la Suisse. De plus je le trouve très physique, si on le fait en autonomie ! En effet, ça monte et ça descend tout le temps, souvent sur des sentiers de transhumance. Très beau aussi pour l'odeur des fleurs d'alpage, très présente, et le côtoiement des troupeaux de vaches. Enfin il permet de voir le Mont Blanc sous toutes ses facettes (ah non, pas du coté Suisse, dommage ! )

à vous amis trekkers, parlez nous de vos plus beaux treks et donnez nous des idées pour nos prochaines randonnées !

@ + 😉

Beub le trekker
June 2026 Photo Contest Theme: Such a Beautiful Landscape
by Philippebrg · 2026-06-01 · 110 replies
Hello,

It might not be very original, but I see it hasn’t been suggested—or at least not for a very long time. I’d like to invite you to discover the beauty of the great outdoors through landscape photos. Whether they’re desert, sea, countryside, or mountain scenes—with or without other elements (people, buildings, animals, etc.)—they should make us want to dive right in without hesitation.

To participate: Photo submissions until Wednesday, June 24 at 11:59 PM You can post up to 3 photos, numbered and shared in separate messages, along with a short description of the place and the story behind it.

To vote: from Thursday, June 25 at 12:01 AM to Monday, June 29 at 11:59 PM After the deadline, it’s too late!

Please include the photo number, username, and the points awarded: Photo #1 = 3 pts Photo #2 = 2 pts Photo #3 = 1 pt

All VF members can vote (even those who didn’t submit photos). In case of a tie for first place, the winning photo will be the one with the most first-place votes, then second-place votes! The lucky winner will get to organize July 2026’s photo contest.

For discussions about the theme, it’s here: Discussion thread for June 2026’s theme: Such a Beautiful Landscape

Good luck to everyone!

Philippe

Chumphon, Thailand: Doi Tapang
World Cliffs Discussion: January 2025 Contest
by Montagnard74 · 2025-01-02 · 120 replies
So, to start the year off right (Happy New Year!), This is where we can discuss January’s theme. With 20,000 km of French coastline (there’s a catch ;)), our beautiful country should be well represented!

Dig out those hard drives! Bruno
Isan en décembre: que faire aux alentours de Chum Phae English translation pending
by Daojia · 2019-08-11 · 28 replies
Bonjour,

Je retourne fin novembre jusqu'à fin décembre en Thaïlande, ou je resterai basé sur Jomtien ou j'y ai un trouvé en juin un hotel bien sympa et calme et suis devenu pote avec les gérants .

Et de Jomtien, visiter d'autres endroits pas trop éloignés, mais surtout à aller en Isan via l'aéroport de Pattaya UTP vers khon kaen pour me rendre à Chum phae .

Pourquoi chum phae ? Tout simplement parce que ma copine thaie y a sa maison et famille près de chayaiaphum, à 7 kms de Chum phae. Je regarde donc pour un hotel sympa sur chum phae (choix très limité lol )pour un séjour entre 5 et 7 jours max .

Car j'ai toujours voulu découvrir l' Isan, et de ce que je vois Chum phae n'est pas le meilleur des coins en Isan et pas grand choses à voir et faire... . Ma fiancée Thaie m'a déjà prévenu et me dis que je risque de ne pas aimer , pas de 7/11, etc.... Quelqu'un connait cet endroit et pourrais me conseiller ce que pourrais visiter et découvrir dans cette région, et pas trop éloigné ? A savoir que je ne compte pas faire de trop longs trajet , genre 4 heures et + de routes . Elle m'a parlé de Loei qui serait à 2h de route . donc pourquoi pas Loei déjà .

Merci d'avance , je suis preneur de tous conseils pour cette région qui n'a pas l'air très prisée, si je ne me trompe pas, car je ne connais pas du tout :)
Que voir en... région Nord - Pas de Calais English translation pending
by VoyageForum · 2014-03-05 · 2 replies
Que voir en région Nord - Pas de Calais ? Pour préparer votre futur voyage ou week-end, un aperçu des principaux sites et lieux à visiter dans la région (carte).

Le Nord - Pas de Calais est l'une des 22 régions de la France métropolitaine. Elle est composée des départements du Nord (59) et Pas de Calais (62).

1- NORD (59) Armentières : c'est une des localités du nord de la France dont le beffroi est classé au patrimoine de l'UNESCO.Avesnes-sur-Helpe : petite ville du sud du département, au coeur du parc naturel de l'Avesnois, avec une belle collégiale. Bergues : une commune avec de longs remparts et un beffroi classé au patrimoine de l'UNESCO comme bien d'autres de la région.Cambrai : ville moyenne avec une belle cathédrale et un beffroi classé à l'UNESCO.Douai : la sous-préfecture du Nord a conservé quelques témoignages de son passé militaire (arsenal, fonderie de canons, fortifications…), deux collégiales, ainsi qu'un superbe beffroi classé à l'UNESCO. Dunkerque : c'est avant tout son fantastique carnaval (et accessoirement son beffroi classé à l'UNESCO) qui a fait la réputation de cette ville construite sur le littoral de la Mer du Nord. Plusieurs plages/stations balnéaires à la périphérie de la ville (Gravelines, Bray-Dunes, Zuydcoote…) dans ce qu'on appelle les Dunes de Flandres.Lewarde : au coeur du bassin minier, ce gros village accueille le Centre historique minier de Lewarde.Lille : dynamique et animée, Lille possède également un très beau centre urbain et de vieux quartiers. La préfecture de région accueille également chaque année en septembre sa célèbre Braderie qui est la plus importante d'Europe.Maubeuge : cette petite ville proche de la Belgique garde un certain patrimoine militaire lié à son histoire (arsenal, fortifications de Vauban…).Roubaix : à la frontière belge et une des villes formant l'agglomération lilloise.Tourcoing : une des trois villes de ce qu'on nomme généralement la grande métropole Lille-Roubaix-Tourcoing.Valenciennes : au sud du département dans le pays minier.Villeneuve-d'Asq : ville nouvelle à la périphérie de Lille avec un certain dynamisme au niveau économique et universitaire.Patrimoine naturel Côte d'Opale : c'est la partie littorale au relief varié (dunes, falaises, marais….) qui court de la frontière belge au département de la Somme. Elle rassemble la totalité des communes de bord de mer de la région Nord - Pas de Calais.Dunes de Flandres : la zone littorale de la Mer du Nord située dans le département autour de Dunkerque (et comprise plus largement dans la Côte d'Opale). On y trouve plusieurs plages/stations balnéaires comme Gravelines, Bray-Dunes, Zuydcoote…Parc naturel régional de l'Avesnois : une région de bois et de bocages au sud du département.Parc naturel régional Scarpe-Escaut : entre Lille et Valenciennes. C'est une zone de campagne, de forêts et d'anciens paysages miniers.2- PAS DE CALAIS (62) Arras : la préfecture du Pas de Calais offre un joli centre auquel s'ajoute un patrimoine militaire allant de Vauban avec sa citadelle aux témoignages de la première guerre mondiale avec notamment de nombreux souterrains.Berck : c'est une des principales stations balnéaires de la Côte d'Opale, réputée pour le char à voile. Dans un autre domaine, la commune abrite aussi plusieurs centres hospitaliers reconnus.Béthune : cette ville au sud-ouest de Lille possède un agréable centre avec un beffroi classé à l'UNESCO.Boulogne-sur-Mer : c'est le premier port de pêche français. Au niveau touristique, la ville possède un centre ancien, un beffroi classé à l'UNESCO, un vieux château, des remparts et surtout "l'aquarium-musée" Nausicaa. Plusieurs plages/stations balnéaires à la périphérie de la ville (Ambleteuse, Equihen, Hardelot ou encore Wimereux avec ses belles villas de front de mer).Calais : si la ville est surtout connue pour les traversées transmanche les plus courtes, elle offre cependant aussi quelques beaux édifices (la Citadelle, la Tour du guet…) et une grande plage. Château d'Olhain : jolie forteresse médiévale située dans le village de Fresnicourt-le-DolmenLe Touquet : station balnéaire plutôt chic avec de belles demeures et bâtiments réalisés autrefois par de grands noms de l'architecture.Lens : c'est une des principales villes du bassin minier. Depuis 2012, elle abrite le Musée du Louvre-Lens qui connait un certain succès.Montreuil : des remparts sur lesquels on peut se promener, une citadelle, de vieilles demeures dans de petites rues sont les principaux attraits de cette bourgade située à une dizaine de kilomètres de la mer. Saint-Omer : à l'est du parc des Caps et Marais d'Opale, la sous-préfecture du Pas de Calais possède une belle cathédrale et un patrimoine religieux assez conséquent.Vimy : cette commune du Pas de Calais (et ses voisines) abrite le plus important mémorial canadien de la première guerre mondiale.Wimille : c'est dans cette bourgade au nord de Boulogne qu'a été construite au début du XIXe siècle la Colonne de la Grande Armée, un monument haut d'une cinquantaine de mètres.Wissant : station balnéaire entre les caps Griz-Nez et Blanc-Nez.Patrimoine naturelBaie d'Authie : entre la Somme et le Pas de Calais, ce joli estuaire a été aménagé avec des sentiers de découverte paysagère.Baie de Canche : cette petite réserve naturelle est située au niveau d'Etaples, sur la rive droite de la Canche qu'il est d'ailleurs possible de descendre en canoë. On peut y observer nombre d'espèces d'oiseaux dans un environnement dunaire.Cap Blanc-Nez : de hautes falaises et un joli panorama aux portes de Calais. Comme son voisin le Cap Gris-Nez, celui-ci fait partie du parc des Caps et Marais d'OpaleCap Gris-Nez : c'est le point de France le plus proche de l'Angleterre. C'est une zone de falaises à partir de laquelle on peut observer le trafic transmanche.Côte d'Opale : c'est la partie littorale au relief varié (dunes, falaises, marais….) qui court de la frontière belge au département de la Somme. Elle rassemble la totalité des communes de bord de mer de la région Nord - Pas de Calais.Parc naturel régional des Caps et Marais d'Opale : entre Boulogne et Saint-Omer, ce grand parc mélange à la fois les paysages de marais et bocages à ceux des zones dunaires ou de falaises du littoral. On peut y randonner le long de nombreux sentiers balisés ou y observer des oiseaux du côté de Saint-Omer.3- LE PLUS APPRÉCIÉ...

Nord : Côte d'Opale; Dunes de Flandres; Lille. Pas de Calais : Arras; Boulogne-sur-Mer; Cap Blanc-Nez; Cap Gris-Nez; Côte d'Opale; Le Touquet; Montreuil.

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Voyage en Belgique de trente-deux jours English translation pending
by MajestéLévy · 2011-01-09 · 21 replies
Bonjour, mon conjoint et moi partons le 12 avril 2011 pour la Belgique et notre date de retour est le 13 mai 2011 pour un total de 32 jours. Nous arrivons à Bruxelles le 13 au matin vers 10h30. Notre plan de départ est de visiter seulement la Belgique (Bruxelles, la Wallonie, les Flandres et le Luxembourg). Nous nous posons beaucoup de questions. Serait-il mieux de réserver la première et dernière nuit près de l'aéroport et ensuite réserver au fur et à mesure que l'on se promène dans le pays?Serait-il mieux de réserver avant notre départ tous nos hôtels ou autres endroits pour dormir?Serait-il mieux de changer d'hôtel plus souvent ou de rester au même plus longtemps et de visiter les alentours en revenant à notre point de départ chaque soir (un peu comme les pattes d'une araignée)?Selon vos réponses au point 3 aurons nous besoin de faire la location d'une voiture pour toute la période de notre séjour ou pour quelques jours seulement? Si nous pouvons utiliser le transport en communs quel lieu n'est pas couvert ou qu'il est impossible de s'y rendre sans voiture? et toujours selon vos réponses au point 3 quels sont vos suggestions de villes qui seraient les mieux placés pour faire la méthode de l'araignée? Dans le guide vert de Michelin Bruxelles/Luxembourg que nous avons utilisé pour nous aider à planifier les endroits que nous voulons visiter ils font référence à Bruxelles et ses 18 communes pouvez-vous me dire quelles-sont elles? Afin de vous aider voici les endroits que nous voulons visiter:Bruxelles, Anvers, Bruges, Coxyde, Damme, Gand, Hasselt, Lierre, Louvain, Malines, Ostende, Renaix, Ypres, Arlon, Binche, Bouillon, Dinant, Eupen, Huy, Liège, Louvain-la-Neuve, La Meuse Namuroise, Mons, Namur, Nivelles, La Roche-en-Ardennes, Vallée de la Semois, Stavelot, Waterloo, Berdof, Echternach, Luxembourg. Mondorf les Bains, Vallée de la Moselle Luxembourgeoise, Petite Suisse Luxembourgeoise, Vallée de la Sûre et Vianden. Merci beaucoup à l'avance de votre collaboration!!😎
Plus beaux endroits à visiter en Belgique? English translation pending
by Bourret · 2008-04-15 · 34 replies
Bonjour, je m'adresse aux gens ayant visité la Belgique a savoir les plus beaux endroits a voir! Je vais vivre a Paris 1 an avec ma copine et nous avons un grand intérets pour la Belgique....pouvez vous me diriger un peu dans mes démarches pour savoir qu'est-ce que je devrais vraiment voir!! Nous sommes plus du type paysage panoramique que du genre musée!!

Merci a l'avance!
Francophones à bord de la croisière sur le Freedom of the Seas? English translation pending
by Nordi · 2008-01-07 · 18 replies
Bonjour,

Partons avec mon épouse en croisière sur le Freedom of the seas le 03 février prochain. Qui a déja fait cette croisière sur ce bateau? (Miami - Haïti- Jamaïque-Bahamas- Cozumel). Y a t il Français ou francophones sur ce trajet?

Nordi A+
Quinze jours à velo en France en famille English translation pending
by Limanoo · 2007-01-09 · 51 replies
Salut le voyageurs

Avec ma femme et ma fille qui aura 1 an cet été, nous aimerions partir entre 10 et 15 jours sur le territoire.

Quel seraient vos suggestions et vos experience d un voyage avec un enfant?

merci
France: coins sympathiques et peu connus English translation pending
by Aristomakos · 2006-01-16 · 119 replies
Salut, je lance cette nouvelle discussion suite à un message d'un VFiste au sujet de Marseille.

Donnez chacun un ou deux endroits peu connus mais très sympas que vous avez visité personnellement en France.

Je commence : Saint-Blaise

Ce site antique est situé en Provence, près de Martigues (Ouest de Marseilles). Sur une colline couverte de pins, entre romarins et cygalles, se trouve les vestiges d'une ancienne ville ''gauloise'' entourée d'une enceinte grecque du IVe siècle av J-C en ''très'' bonne état (c'est très rare pour la France, et même pour l'ensemble de l'Ouest de la méditeranée.). Le site est historiquement très important, le paysage est magnifique, et en plus on est en Provence, une des plus belles régions du monde !!

A vous, faites-nous réver !
Valenciennes: agréable à visiter? English translation pending
by Gianluca7883 · 2005-04-15 · 31 replies
Bonjour,

est-ce que quelqu'un connait la ville de Valenciennes (59)?

est-ce une ville agréable à visiter?

merci

gianluca😎
Madagascar comme on aimerait voir en parler plus souvent..... English translation pending
by Mesrob · 2008-10-07 · 44 replies
Madagascar: les sens dessus dessous Libération et l'Apaj se sont associés pour lancer un concours de reportages sur le thème du Voyage, réservé aux jeunes de moins de 26 ans. Voici le récit du deuxième prix, Marine Courtemanche, 21 ans, également publié dans le quotidien ce week-end. 19 SEPTEMBRE 2008 photos: cc jonathan Talbot / World resource institute staff 13 Itinéraire sensible d’un vazaha à Madagascar.

Les cinq sens, quotidien du sensationnel. Le sixième est la culture. Un bien grand mot, disons l’éducation. A Mada comme ailleurs, les impressions succèdent aux sensations : un vazaha sur l’Ile Rouge. Un vazaha, c'est-à-dire un étranger. Une vazette, par extension vous comprendrez. Terme ni affectueux, ni agressif, juste stigmatisant. Voyageurs, donc sommés de livrer un sentiment général aux avides d’évasion sur canapé. « Alors ? C’était comment ? » Une impression générale : « Tip top ! » « Dur » « Inoubliable ! ». Un mensonge gros comme la planète. Des battements de cils, du décousu. Une soupe. Oui, c’est ça, une soupe de sensations. Le truc dans une soupe, c’est que les ingrédients sont broyés. Alors évitons. Bienvenue à Mada, tous vos sens sont sollicités, les décollages et atterrissages sont perpétuellement imminents.

Odorat : immondices et délices

Le nez occidental connaît toutes ces odeurs : gaz de pots d’échappement, poubelles, eaux insalubres, poussière…Par contre il est agressé quand elles se manifestent toutes dans un même espace temps. De la pollution aux senteurs poussiéreuses, des bennes à ordures gigantesques mêlées aux égouts vomissants : le nez blanc se sent mal car il les sent trop bien. Manque d’habitude. Pensée polluée et question naïve : pourquoi Antananarivo (Tana) la capitale obtient la deuxième place du palmarès planétaire des villes où la pollution de l’air est reine ? Voyons voir. Deux simples constats : les 4x4 démesurés, ou 4L et mini-bus déglingués (« taxi be ») constituent l’essentiel du parc automobile à Mada, et tout ce petit monde est en constante augmentation. Implacable. Une odeur totalement oubliée : la viande des bouchers à l’air libre. Elle sèche ou pourrit, brûle ou suinte selon la météo. Le nez est particulièrement écœuré par celle-ci, de bon matin (oh, même à 17h, vous conviendrez). Alors dès qu’il le peut, le nez guide les muscles, qui guident les pieds, qui guident le corps vers le trottoir opposé, histoire de ne pas trop paraître dégoûté. Etre dégoûté c’est faire mauvais genre car oui, tout le monde voit que toi, tu possèdes un frigo, voire un congélateur. Trop facile. Parfois, l’odorat vazaha est déçu. On lui avait parlé d’orchidées et d’ylang-ylang mais en ville ces deux délices odorants se font rares. Alors d’autres réconforts olfactifs sautent au nez : la pluie tropicale sur sol chaud, les brochettes de zébu du vendredi magnifique, les mofagasy («pains malgaches») et les beignets à la banane des gargotes. Ceux là entre autres empestent plus souvent et joliment les rues de Tana.

Ouïe : du bruit au message

Contexte : instant d’un après-midi de jour chômé. Si on aiguise l’attention, retenons un paysage auditif : Fond sourd de moteurs (voitures et motos redoublent d’efforts dans la montée). Klaxons saupoudrant les ronronnements pétrolés. Pas courant dans l’escalier. Un bébé chouine. Un homme siffle (interpelle un voisin ou un collègue). Et surtout, comme toujours, et à n’importe quelle heure du jour et de la nuit, les chiens. Ils aboient, chantent, hurlent, gémissent, gueulent, geignent. L’immense majorité des chiens à Tana sont des chiens sans race, sans tatouage, sans toilettage, parfois sans maison, souvent sans maître. Rarement, ils mordent, exceptionnellement les touristes, mais le Routard s’alarme quand même et remplit les poches de l’Institut Pasteur.

Un autre qui n’hésite pas à sonner l’alarme, c’est le Président de la République malgache : tous ses déplacements sont ornés de sirènes, cinq ou six 4x4 imposants à vitres teintées, motos policières et sbires au volant. Vitesse oblige, les policiers placés sur tout le long de l’itinéraire et armés de trop longues mitraillettes écartent les lambdas de la route. Alors si on doit parler de message auditif, celui là dirait « Poussez-vous, je suis puissant, menacé et menaçant ». Je perçois un autre message, qui crie « feignasses ! » aux dormeurs des matins : 6h45 ils n’émergent que douloureusement alors que les enfants discutent déjà sur le chemin de l’école et les travaux des adultes sont engagés. N’oublions pas les quiproquos auditifs : un « tsstss » dans la rue n’a ici rien d’insultant mais correspond simplement à notre « hé ! », pour quelqu’un qu’on interpelle. Souci : il sert également aux jeunes hommes en équivalent de notre fameux « hé madmoiselle ! ». Les « tsstss » s’accompagnent donc régulièrement de «Bonzour ça va?», «Bonsoir zolie beauté », «Salut série », ou « ze t’aime, tu vas où?»… Au moins, pas d’insultes. La langue malgache. Trop peu d’expatriés l’apprennent ; paressent. Excessivement facile de parler français. Penser qu’il en est de même pour les Malgaches, détrompons nous. Même quelques 3V (« vieux vazaha vicieux ») se font avoir : ils arrivent sur le territoire pensant trouver leur dulcinée d’Internet qui maniait si bien les « je t’aime », et tombent sur une entremetteuse leur présentant une jeune paumée parlant difficilement le Molière. « Oh. Bon tant pis, elle est bonne quand même ». Honte et désespoir recto-verso.

Goût : le luxe du vazaha et sa turista

Avant de partir dans un pays classé dans la catégorie « non industrialisés », le vazaha profite bien de ses derniers plaisirs de la bouche et se dit « didjiou que ça va me manquer ! Allez, en rentrant ça sera l’orgie. ». Or, ce qu’il ne sait pas c’est que les restaurants à Mada : foison ! Et surtout largement à portée d’un blanc portefeuille… Alors les papilles sont en fête : vanille, poivre vert, gingembre, langoustes, foie gras, légumes aux goûts insoupçonnés, fruits sucrés. Trois, quatre, cinq ou six fois par semaine, c’est le surprenant luxe. Profitons et mangeons même malgache : romazava, ravitoto, sakafo, tilapia, rhum arrangé au gingembre, repas dans les gargotes et…oups. Le vazaha devient soudainement le meilleur ami des cabinets : la turista. Le grand mal du blanc à l’estomac aseptisé. Aucun germe, même nanoscopique, n’est supporté. Le vazaha en post « crise des intestins liquides » devient parano. Il sent l’odeur du smecta à chaque nouvelle bouchée. Il se met ensuite à l’eau javellisée. Puis repart pour un marathon des restaurants. Et la question-scrupule du jour est : combien d’années va encore vivre la dame qui habite dans la benne à ordures de l’autre côté de la rue, mangeant et dormant dans ce que seuls les vers et les mouches trouvent encore appétissant ? Il paraît même qu’une autre équipe la relaye pour un second triage à la déchetterie. C’est ainsi que fonctionne le traitement des déchets à Tana. Bon courage à ceux qui arrivent avec leurs poubelles bleues, bons sentiments à ras bord.

Toucher : chaleur et écart de richesses

Sortie d’avion et l’étouffante bouffée tropicale saisit. Les pores des visages pâles sont premièrement ravis et se resserrent, deuxièmement desserrés par l’étau de la pollution. L’essentiel si on veut que ça glisse à Tana (et sans huile) côté santé, c’est le rituel lavement des mains. Des mains qui touchent, effleurent, s’agrippent, manquent d’éviter, transpirent, échangent. A Tana, verbes dangereux. Exemple seul, et à lui exemplaire : les billets. Ceux là doivent rassembler un total inimaginable d’horreurs microbiennes. A juger : couleur, texture, odeur. L’argent a donc une odeur : pas une bonne nouvelle. Alors on frotte, rince, astique ; ceux qui peuvent avec du savon, les autres dans les flaques brunâtres. Moment de conscience honteuse : «Oh mince il s’approche, et il me parle. Non, non résiste, prends ton air détaché…Pourtant il est si petit, pourtant il est si pieds nus. Son grappin de petite sœur sur le dos, il connaît son refrain par cœur. "Madame, madame, s’il vous plait pour manger ". Qu’est-ce qu’il est sale…Contente toi de refuser, garde ton principe, pas de mendicité…Zut il me suit. Accélère le pas, ça ira, de toute façon tu ne l’aideras pas si tu craques….Et puis n’oublie pas les bouts de pain restés sur la table du restau la prochaine fois. Oula son nez coule il reste de la morve sèche sur sa lèvre supérieure. Je ne voudrais vraiment pas qu’il me touche…D’ailleurs ils tendent toujours la main mais ne touche jamais. Pas même un effleurement. La distance économique ?…Il laisse tomber. Ouf.» Jusqu’au prochain.

Vue : l’envie du flou, parfois

La tragédie du contraste. Les pairs restés en France imaginent constamment doigts éventaillés sur sable fin et ombragé de cocotiers. Le vazaha lui-même avait certaines images en carton pâte en tête. A l’atterrissage, la réalité est clichée et surprise. La première impression apparaît cinématographique : couleurs et décors qui sonnent encore faux. Puis les détails sautent aux yeux. On a peine à croire ce qu’on voit et l’appareil photo, canne à pêche aux preuves d’exotisme, jaillit entre les mains. Mais le cadre est ridicule, la pose anti-naturelle et les couleurs sèches. Nombreux sont les touristes qui cherchent sans repos un sourire sucré sur peau dorée, pour montrer à quel point le dénuement force le sourire qu’ont perdu nos contrées superficielles. Ils oublient (s’étant concentrés sur la misère) la classe moyenne malgache presque occidentalisée, moins voyante mais peut être plus bruyante dans les karaokés, dégustant, les jours de fêtes, les plats traditionnels désertés par les restaurants. Ils oublient aussi trop souvent les contrastes de Tana. Et c’est ainsi qu’intervient l’envie du flou, le besoin de ne pas voir les paradoxes écœurants de la capitale. Culpabilité de riche ? Certainement. Douleur d’humain ? Aussi. Tana est l’exemple parfait d’une capitale qui concentre tous les pouvoirs et richesses locales et étrangères en attirant de trop nombreux démunis qui espèrent. Les couples mixtes aux écarts d’âge, de couleur et de pouvoir d’achat en sont une conséquence perverse. L’amour est insulté et plus personne ne croit à leur sincérité. Ou alors à la sincérité de leur désespoir, affectif pour l’un et financier pour l’autre. Pendant ce temps, l'Ambassadeur de France à Madagascar touche quinze mille euros mensuels et mange des petits fours ; le mec qui dort sur le trottoir d’en face gagne des regards de pitié et mange ce qu'il reste des ordures. Méritocratie ? Ne pas voir, ou moins distinctement le petit tas d'enfants qui ne connaissent ni propreté ni confort le matin, émergeant d'une nuit dehors. Ou les bienheureuses mouches sur les présentoirs. Ou les plongeurs des bennes à ordures, pieds et mains nus. Ou le répugnant amas d'immondices s'accumulant dans des rigoles dans lesquelles des jeunes filles se lavent les cheveux, près de brinquebalantes habitations. Ou les malformations des corps mal soignés, dont certains sont abandonnés au milieu de la route, mendiants.

Caverne aux horreurs, île aux merveilles.

Le flou parfois serait criminel. Madagascar, la superbe : mirettes écarquillées, remplies d’escaliers fluos de plants de riz, se mêlant à la terre rouge sang. La touristiquement classique route du sud offre aux yeux mille trésors détaillés de couleurs : le golden des rizières, le cristal des roches, l’or des plaines à saveur savane, le jaspe des habitations en terre cuite, l’aigue-marine du canal du Mozambique… Nationale 7, on est heureux. Des piscines naturelles aux lémuriens amusants, symboles de l’île, Mada concentre plus de beauté que l’œil ne peut en voir. Tana a du beau aussi. Admiration, mouvements de ville: des porteurs de paniers, bassines, cartons remplis jusqu'à l'impossible, posés sur leurs petits chapeaux de raphia, comme sur une surface stable. Ils avancent sans ciller. Les enfants noués à l'aide d'un tissu sur le dos courbé de leur mère ou de leur grande sœur. Les receveurs de taxi be, sautant à l'arrière de leur gagne pain en marche, essayant d'oublier que l'un des leurs n'a pu éviter, l’autre jour, le deuxième taxi be qui suivait, et en est mort écrasé. Les pompistes des stations essence, oisifs dans leurs combinaisons oranges. Les yeux ne font pas le tri. Ils voient tout et s'enrichissent, du beau comme de l'insupportable.

Je vous vois peut être perturbés car vous vous sentez engloutis par une avalanche de faits éparpillés. Et j’en ai dit tellement peu… Ce reportage touchera possiblement votre marmite émotive et a pour ambition seule de donner un panel de sensations personnelles. Je vous entends déjà : il vous prend l’envie de goûter aux voyages…

Courti.

Incident technique chez Corsair English translation pending
by Leprophete · 2006-03-17 · 46 replies
Vol Pointe-à-Pitre/Paris du samedi 11 mars 2006 Selon certains témoignages de passagers, l'alerte est intervenue après plus de six heures de vol et quelques passagers disent avoir senti une odeur de surchauffe. Toujours est-il que l'alarme des extincteurs a été déclenchée et une procédure mise en place. Chez le transporteur, on indique sans rire que ce sont des émanations de melons qui auraient pu provoquer l'incident. Après une dizaine d'heures d'attente à Lisbonne, les 580 voyageurs ont pu regagner Paris par un autre appareil affrêté par la compagnie aérienne
Second trip to Iceland
by Pinacoladada · 2025-06-12 · 66 replies
We stayed in Iceland from August 27 to September 13, 2023. Actually, this was our second trip to the island.

During our first visit, we rented a camper van from Snail Motorhome Rental, a family-run business that provided outstanding service.

Unfortunately, we discovered that this company no longer exists.

So, we rented a camper van through a third party, specifically via the Nordic Travel Group website.

We chose City Car Rental, located near Keflavik Airport, because the rental cost was really appealing.

Apart from the quality of the sleeping bags and the size of the pillows we rented, our experience with this company was very positive.

We noticed a significant increase in tourism since our last trip in 2015.

Several sites have been redeveloped, and parking is now paid in many places.

Accommodations have multiplied, not only near major cities but also in remote areas.

One notable advantage, however, was discovering the wide variety of food products available in supermarkets. In 2015, the selection was very limited.

I invite you to continue reading this travel journal and watch the videos that will let you explore this destination, which has everything to charm outdoor enthusiasts.

Videos are embedded throughout the summary. Click on the image to start the video.

To jump to a specific post, here are the relevant links:

Hlauptungufoss, Midfoss and Bruarfoss Geysir, Blesi and Strokkur Gullfoss Brúarhlöð Canyon Faxafoss Kiðjabergsvöllur – Belvedere Kerið Crater Reykjadalur Valley – Hike to the hot springs Seljalandsfoss Gljúfrabúi Waterfall Seljavallalaug – One of Iceland’s oldest geothermal pools Skógafoss – Fimmvörðuháls hiking trail (partial) Kvernufoss Plane wreck at Solheimasandur Dyrhólaey Peninsula Reynisfjara Beach – Puffins and seals Vík í Mýrdal Fjaðrárgljúfur Canyon Skaftafell National Park – Svartifoss, Magnusarfoss & Hundafoss Svínafellsjökull Glacier Hofskirkja Church Fjallsárlón Glacial Lagoon (West) Fjallsárlón Glacial Lagoon (East) Jökulsárlón Glacial Lagoon Litlanefsfoss and Hengifoss Rjúkandi (Rjúkandafoss) Stuðlagil Canyon Selfoss and Dettifoss Krafla – Viti Crater Lake Krafla – Leirhnjúkur Lava Field Hverir Geothermal Site (Námafjall) Hverir – Hverarönd Geothermal Site – Blue Lagoon Grjótagjá – Hot Spring Cave Stóragjá – Hot Spring Cave Goðafoss Akureyri Zipline Hofsós – Pool by the Skagafjörður Fjord Víðimýrarkirkja Church Hvítserkur Rock – The Troll of Northwest Iceland Gislahellir (Gisli's Cave) Dynjandi (Fjallfoss) – One of Iceland’s most beautiful waterfalls Hellulaug (Natural hot spring pool) Stykkishólmur – Stykkishólmshöfn Port Kirkjufell & Kirkjufellsfoss Ólafsvík – Bugsfoss Lóndrangar Basalt Columns Arnarstapi Ytri-Tunga Farm – Seal watching Deildartunguhver Hot Spring Hraunfossar & Barnafoss Exploring Reykjavik Reykjavik – Whale Safari – Whale watching Raufarholshellir Lava Tunnel Gígvatnsvatn Lake (Green Lake/Graenevatn) Seltún Geothermal Site (Krýsuvík) Kleifarvatn Lake Blue Lagoon Thermal Spa Gunnuhver Geothermal Site Reykjanes Peninsula – Reykjanesviti Lighthouse Reykjanes Peninsula – Valahnúkamöl – Reykjanestá Ægissíðufoss Super Jeep excursion to Landmannalaugar Hiking in Landmannalaugar Scenery along the way
Retour de 15 jours au Liban English translation pending
by Avelo007 · 2016-11-16 · 0 replies
Tout d’abord, je tiens à remercier tous les messages sur le Liban qui ont été postés sur le forum car ils m’ont bien aidé. Et un grand MERCI aux gens que j’ai rencontré dans ce voyage qui m’ont vraiment bien aider à profiter de ce beau pays qui est le Liban. Des gens merveilleux et accueillant, je ne regrette aucunement ce choix, on est plus libre qu’en Iran. Attention à ne pas faire la même erreur, la vie est la même quand France. J'adore avoir de nouveau ami, vous pouvez me rajoueter sur Fb : " Avelo Lab ". Dsl pour les fautes d'orthographe, j'espère que vous aurez des éléments qui peuvent vous apporter un éclairage pour votre futur voyage. N'ayez pas peur, c'est super comme pays

Après avoir comparé les vols, entre air Alitalia et air Serbia, j’ai opté pour Air Serbia avec un vol à 200 euros, mais une arrivé à 4 heure du matin et un décollage à la même heure. A peu près environ 6 heures en comptant la correspondance à Belgrade. Niveau qualité rien à redire, la correspondance d’une heure se fait bien et pas de panique l’aéroport est petit, pour avoir pris Pégasus, rajouté un poil plus , avoir un repas et une boisson, c’est pas mal.

1 Jours ( Beyrouth )

Dans l’avion vous allez recevoir le papier pour l’immigration à remplir, donc prévoir un stylo et bien avoir l’adresse d’un lieu. Si toutefois, vous dormiez dans l’avion ce papier est toujours possible à prendre sur un comptoir à l’entrée des bureaux d’immigration. Le visa est à l’arrivé, rapide et gratuit, pour une durée de moins de 30 jours.

Il y a un bureau de change à la sortie de l’aéroport au premier étage. Je vous conseille plus de prendre des Dollars car on peut directement payer en dollars. Taux de change à l’aéroport le 28/10/16 -- 1euros = 1525 LL --

Le taxi entre l’aéroport et l’hôtel prit avec l’hôtel, un chauffeur m’a attendu à l’aéroport, prix de la course38 000 Livres Libanais, environ 25 dollars.

« Petit astuce que j’ai eu par un Français, pour les backpackers c’est de prendre le taxi à partir des Départ. »

J’ai choisi de réserver avec ebooker ma première nuit du matin en dortoir et l’autre nuit pour me poser, j’ai payé sur place. The grand Meshmosh hotel quartier GemmayzePrix 23 euros/nuit.Endroit propre et calme, cependant j’ai eu quelque souci au niveau des puces de lit ramené certainement par des voyageurs qui m’ont fait bouger plus rapidement que prévu. Ce-ci a été pris en compte et un nettoyage du dortoir a été fait. Petit déjeuner copieux. Michel a su répondre à mes questions et l’accueil est professionnel. Mais je ne conseille pas cet endroit en mode routard.

Premier voyage sans internet (sans smartphone ni tablette), pour accéder à internet vous pouvez aller à la médiathèque de l’ambassade pour une connexion internet, je dois remercier Vivien le cuisinier de l’Hôtel pour cette information. J’ai trouvé aussi un autre endroit mais plus éloigner de l’hôtel au niveau du quartier de Dora.

Prix que j’ai pu voir à mon niveau

Eau 50cl - 500LL mais souvent vendu dans les lieux touristiques 1000LL Bus dans Beyrouth – 1000LL Bière 1500LL dans un mini market à 5000LL dans un bar Arguilé à Zahel 7000- à Beyrouth 9000LL – 15000LL Taxi 2000LL pour un taxi partagé et 10000LL seul et tout dépend de la distance Bus en moyenne 2000-5000LL Internet 1500LL/heure

5 Jours ( Batroun – Byblos – Becharre )

Avec le conseil du réceptionniste, je suis parti dans la région de Batrounou il y a une production de vins. C’est là que j’ai compris que mon budget était faible par rapport au prix du logement sur place, lorsque j’ai demandé aux gens un hotel « cheap », il m’ont répondu 50 dollars, ce n’est pas comme en Iran. Nous sommes heureusement en novembre, basse saison, mais les prix d’hôtel à l’extérieur de Beyrouth sont à partir de 45 dollars et peu nombreux sinon habituellement on avoisine autour des 70 dollars.

Prise d’un bus direction Dora pour Batroum. Prix : 3000LL

Il faut savoir que Batroun est prisé par les gens de la capital et les expates, les weeks-end et en saison et quand vous arrivé un vendredi soir, cela peut être complet. Heureusement avec l’aide des gens, j’ai pu dormir dans un endroit super.

Remercie, le manageur du Maygouli Koubba (B&B), l’hébergement était complet mais il m’a bien aidé. Alors je donne les informations pour ceux qui serait intéressé en basse saison les chambres sont aux prix de 45 Dollars, c’est propres et climatisés avec télé. Petit déjeuner inclus. Situé dans une Orangerie, à l’abri des regards en petit comité, coin tranquille à quelque mètres du centre-ville, prendre quand même le taxi ou aimer marcher (2000-4000 LL). Tel : 71000516

Premier retrait au distributeur (attention à rajouté les intérêts de la banque libanaise ici 14%) Taux de change au distributeur 29/10/16: 1 euros – 1575 LL

Direction le B&B « Tafla », situé à quelques kilomètres, passer le barrage militaire de Mad Chouff, dans les hauteurs de Smar Jbeil, vous descendrez un chemin sinueux pour arriver sur une Maison. Ici, une vue magnifique qui surplombe la ville. Sublime panorama sur la mer et ces couchés de soleil. Accueil très sympathique de l’équipe de Tafla. Pour s’y rendre, prendre le taxi, à peu près 15000 LL ou 10 dollars depuis Batroun, mais je suis sûr que l’on peut descendre la course à moins, vers les 10000LL. Ou si vous êtes courageux en marchant, une bonne heure pour monter. Un chemin à pied est accessible depuis la maison pour aller à Batroun, mais avoir de bonne chaussure. Pour se reposer quelques jours, voir de superbe couché de soleil, je vous le conseil. Les chambres sont propres et le petit déjeuner très copieux. Le soir, vous pouvez flâner et monté voir le château de Smar Jbeil. Et dans la journée, n'hesitez pas à demander à l’équipe de Tafla, ils se feront un plaisir de vous présenter les produits locaux ainsi que les possibilités de visites de vignobles de la région. Je me suis fait plaisir à prendre une bière locale et à déguster ces fameux vins libanais qui contrairement aux vins français utilise des techniques de garde beaucoup plus longue. Pour les rouges, un élevage en barrique pendant deux et un an de repos, c’est pour cela que vous verrez peu de vin de l’année. Vous serez agréablement surpris par un Syrah et par la typicité de ces vins issus de cépage français. Un agréable moment, cette endroit comme d’autre s’inscrive dans un esprit plus proche vers la nature mais gardant un esprit festif et détendu. J’ai pu voir en cherchant des endroits pour dormir que l’on peut ainsi trouver une communauté tourné vers l’écologie avec des éco-lodges et des campings. Une tente (prix 25 Dollars) et pour la chambre compté (80-90 Dollars). Tel : 71749448.

J’ai pu visiter pendant ce séjour dormir Tafla et aller dans la journée Bcharré, en passant par Tripoli à l’aller et au retour en direct. Le dernier bus pour Batroun part vers 16h30. A quelque kilomètre de Bcharré se trouve une des réserves de Cèdres. Un taxi vous montera à ce lieu compté 10000 LL. La réserve est accessible en faisant un don. Ce n’est pas extraordinaire, mais la ballade qui suit pourrait vous plaire, descendre jusqu’au village par une route qui est actuellement bloqué, vous pourrez ainsi vous arrêtez dans une grotte avec une petite surprise au bout, un jolie point de vue sur le village, et la tranquillité de voir la nature. La route pour mener à Bcharré est très agréable. Je me serai bien arrêté à Qnat car tout ce coin est très joli. Attention, nous montons en altitude, n’oubliez pas de porter des vêtements chaud, surtout qu’il va commencer à neiger. Il faut compter bien deux heures en bus.

Je suis à aller à Byblos, c’est vraiment à faire, mais je n’ai pu visiter le musée la journée (ferme à 16h30) ou je suis allée. J’ai beaucoup aimé le souk de Batroun et son SeaFood (environ 8000LL soit 6 dollars) que je vous recommande comme repas du midi.

3 Jours (Zahle – Baalbeck - Aana – Kefraiya )

Batroun- > Beyrouth / Beyrouth- > Chtaura- > Zahle

Arrivé au le rond-point, comme souvent au Liban, j’ai pris un taxi collectif pour le centre-ville (je suppose que c’est 2000 mais j’ai payé 4000). Il y a bien l’hotel Saint Jean mais à 60 dollars et un accueil des moins souriant, franchement je déconseille, ça vous refroidir alors que les gens sont super souriant. Je me suis entrepris de chercher un autre endroit. Y avait bien un hotel Akl mais celui-ci est réservé par les personnes de l’ONU. Je suis donc allé à Traboulsi, cependant juste attention, demandez d’allumer l’eau chaude et c’est un endroit déconseillé le samedi ou les nuits quand la discothèque est ouverte. Bref, Zahle si vous pouvez éviter d’y dormir, privilégier de trouver autour, il y a des chouettes lieux surement au même prix.

A Zahle, en ¾ heure de bus, on se trouve donc à bonne distance pour aller dans la journée à Baalbeek, très belle endroit. Le musée en deux parties, une partie proche du temple de Bacchus et l’autre tout à la fin, il est très complet, dommage que ça soit après et non au début. Entrée du monument : 15000LL

J’ai testé le site diyafa.org avec comme choix « Marwan Haddad Guestouse. ». Quand vous ête à Chtaura, il faut prendre un taxi direction Aana, ils essayeront de vous faire un prix élevé divisé par deux (10000-20000LL). Chouette accueil, j’ai pu manger un repas avec eux et partager une chicha. Il parle très peu l’anglais, leurs filles parlent le français, j’ai passé une belle soirée. Demander la maison Monsieur Michel Eid. Tel : 71621429

Situé dans la West Beequa, de grands vignoble du Liban y sont installé ainsi Ksara à Zahle ou vous pouvez faire une visite, Clos Saint-Thomas que je n’ai pas visité et Château Kefraya que j’ai fait.

Pour le château Kefraya, il ne faut pas hésiter à réserver par internet sur leur site, une visite du vignoble et un tour dans les chais est prévu, un petit tour en train vous coutera 10000LL. N’hésitez pas a y rester pour déjeuner le week-end avec les spécialité libanaise. L’accueil y est formidable. Je vous conseille de gouter le comte de M que l’on a du mal à trouver en France contrairement au château. Chateaukefraya.com

Grace à cette visite, j’ai pu découvrir un autre vignoble à Zahle, le château Khoury qui utilise des cépages alsaciens pour en savoir plus n’hésitez pas à prendre contact pour une visite. J’ai pu gouter une cuisine raffiner, je vous conseille fortement ce restaurant et la vue est magnifique sur la Beequa. Un moment inoubliable comme beaucoup au Liban. Châteaukhoury.com

1 Jour (Jezzine)

Zahle -> Beyrouth Beyrouth-> Saida (2000LL) Saida -> Jezzine (2000LL)

La route entre Beyrouth et Saida, c’est les bouchons en sortie qui ralentissent le déplacement pour sortir de la capitale, mais après on y arrive vite en une demi-heure on y est. Arrivé au terminus traverser la route à l’intérieur d’une entrée se trouve les bus des transports libanais qui vont à Jezzine. Demandé on vous aidera. C’est vraiment un chouette pays pour ça. Il prenne le temps de vous guider.

Jezzine est connu pour ces couteaux, mais c’est un endroit tranquille dans les montagnes. Non loin se trouve la maison de naissance du nouveau président du Liban, Michel Aoun.

Je me suis permi d’aller visité une exploitation de vin, Karma. Elle se trouve juste en bas d’un couvent, ce trouve le chai et la maison de dégustation, j’ai pu avoir une petite dégustation privée d’échantillon avant collage sur blanc, un nez intéressant mais un manque léger de fraicheur. Mais j’ai beaucoup aimé le rouge le Saint John avec une très belle complexité.

Profiter aussi pour vous balader autour c’est vraiment chouette.

3 Jours (Beyrouth)

Changement de lieu toujours le même quartier mais cette fois ci dans un hostel Saifi Urban Gardens quartier Gemmayze prix du dortoir 18 dollars. Ici vous vous sentez plus dans un endroit de voyageur. J’ai rencontré un français qui m’a expliqué que l’on pouvait laisser ces affaires sur place. Et donc j’ai appris qu’il faisait énormément de camping ce qui réduit le prix du logement. De plus si vous êtes étudiant le prix des entrées dans les musées et moins chers. Ne l’étant plus j’ai payé plein tarif.

Pour ma dernière nuit je suis retourné à mon premier Hôtel Grand Meshmosh pour la tranquillité.

A Beit ed dine, et le Palais de l'Émir Bachir, j’ai failli le loupé mais la rencontre de se français m’a permi de ne pas louper ce joli trésor. Situé dans les montagnes, je l’ai fait en bus mais je vous conseille de prendre un taxi car en bus c’est un poil casses pieds pour l’aller. Car c’est plus facile le retour, j’ai pu trouver un bus direct. A découvrir, j’en dis pas plus, pour garder la surprise. Entrée : 10000LL

Visite du Musée National du Liban avec trois étages, très propre, n’oublie pas votre permis ou passeport si vous souhaitez un audio guide. Visite du Musées des minéraux dans la même rue que celle de l’ambassade de France. Prix 5000LL chacun

Vous trouverez la liste des musées sur le www.beirutmap.com ou que vous pouvez demander dans les offices du tourisme ou dans les musées.

Pour la visite des Grottes de Jeita, c’est beau, à faire une fois, mais si vous le faite pas, ce n’est pas non plus une catastrophe. Je suis retourné Byblos voir cette fois le musée de Byblos que je n’avais pas vu qui est intéressant avec de bonne explication. En plus vous pouvez profiter d’un endroit calme venant de Beyrouth et pas pollué, c’est super agréable. Prix : 8000LL

Pour ceux qui souhaiteront un guide, j’ai trouvé à Tafla que j’ai retrouvé aussi à Saifi et qui donne pleins de bonne explication mais en anglais c’est «living lebanon » , ils ont un site

Hôtel à l'aéroport 15000 LL

Autres liens : Tourism.gov.lb
Impressions sur Koh Tao (Thailande) English translation pending
by Tazma1 · 2012-08-17 · 32 replies
Bonjour à tous,

De retour de prés d'un mois en Thaïlande, je vous livre ici mes impressions et plus précisément sur l’île de Tao Ma première fois sur cette ile était en 2006, Tao était alors un vrai paradis sur terre avec tres peu de touristes et une majorité de plongeurs. Des baie comme Ao leuk ou mango bay ou nous étions a l’époque 4 personnes ... Sairee la plage principale etait deja a l epoque bien animée mais rien a voir avec ce que nous avons vu cette fois ci.

Nous comprenons ma femme et moi que cette belle victime de son succès verrait une explosion du toursime, nous nous y attendions... Par contre ce qui nous a choque c'est l’état de l'ile:

**ULTRA SALE!!!!! un vrai cauchemar.... une puanteur environnante juste incroyable!

**L'ile ne dispose pas d'assez d'eau et d’électricité pour accueillir tous les touristes y résidant, ce qui signifie coupures intermittentes et parfois longue (voir toutes la nuit), ce qui rend les choses pénibles.

**Les locaux blasés par le tourisme de masse qui pourtant les fait vivre, sont pour la plus part juste exécrables, nous sommes loin du légendaire sourire thai..

** Un nombre élevé d'arnaques avec violence potentielle, notamment sur la location des motos.

** des touristes majoritairement anglosaxons dont la moyenne d'age ne depasse guère les 20-25 ans. Et comme vous le savez tous ces jeunes britishs et australiens ne sont absolument pas soucieux de l'environnement et de la culture locale, leur but ultime étant l'alcool et le sexe.

Bref, ce paradis encore épargné par le développement qu'a connu Koh Phi Phi a très vite été rattrapé. et c'est bien dommage. Les thai ne sont malheureusement pas visionnaires et previligient le gain rapide, dans encore 2 ou 3 ans cette île sera une juste une poubelle et c'est bien dommage pour l'un des meilleur spot de plongée au monde!
Le hasard au bout du monde English translation pending
by Esteban · 2004-11-28 · 40 replies
voila, lors d un stage professionnel(3 jours) a londre, en 2002 je sympathise avec une collegue, celle ci repars ensuite dans son pays et a sa vie normale ainsi que moi

puis un an et demi plustard je marche dans une rue animé de bangkok et là "stupeur et presque tremblement" la fille est la avec son copain en train de faire un tour du monde!

alors friand d anecdote je serai ravi de vous lire sur ce sujet, qui a eut le tour?
Randonnée à vélo sur la côte belge English translation pending
by Thayou · 2011-06-27 · 8 replies
Salut à tous,

Ayant peu de sous/peu de temps cet été, mon compagnon et moi avons malgré tout envie de profiter de quelques jours (maximum une semaine) de vacances vers la fin du mois de juillet.

Nous avions pensé prendre un train jusqu'à la côte belge, et de là, entamer une petite randonnée jusque:

- soit la zeelande, vlissingen, et les environs... - soit la côte française, vers les caps blanc et gris nez...

Ce serait une grande première pour moi, l'idée étant de camper le soir entre deux étapes et de profiter d'espaces naturels marins.

A cette période, et dans ce laps de temps, vos esprits éclairés et expérimentés voient-ils une solution qui semblerait plus praticable, plus jolie ou qui aurait n'importe quoi de mieux que l'autre? (Hollande versus Côte française du Nord)?

Tout, plutôt que d'arpenter la côte belge qui, bétonnée comme elle l'est, inflige un triste paysage....

Quoi qu'il en soit, un immense merci à ceux qui pourraient contribuer à ce voyage qui pourrait bien faire développer en moi le goût de la rando...

:-)
Six mois tranquilles en Thaïlande English translation pending
by Yagua · 2010-01-10 · 54 replies
Bonjour à tous,

D'ici une quinzaine de jours j'ai décidé de partir en Thailande, que je ne connais absolument pas, pour aller tranquillement à la découverte de ce pays pendant une première période de 6 mois . Si j'y suis heureux, je peux y rester plus longtemps puisque j'ai un visa OA. Alors, à vous qui connaissez bien la Thailande pour y vivre où y séjourner fréquemment, je viens vous demander quelques conseils pour démarrer ce voyage que je veux tranquille, loin des touristes mais surtout proche des Thailandais pour connaître leur vie. J'ai envie de commencer par le Nord et chercher des petites villes ou villages ou il fait bon vivre. Je me moque des plages car je veux de l'authentique ( quoique les plages peuvent l'être aussi parfois ). Je n'ai pas de problème de budget mais j'aime vivre simplement du moment que cela soit propre. J'ai la cinquantaine si cela peut avoir un intérêt et je voyage seul. N'est ce pas un problème de voyager seul dans ce pays ? Merçi à ceux qui voudront bien m'apporter quelques conseils.
Acronymes en indonésien English translation pending
by FunkyFrog · 2008-02-03 · 75 replies
Voilà, tout est dans le titre. N'importe quel(s) acronyme(s), en vrac, avec ou sans jeu de mots...

On va allonger la liste progressivement...

Je commence: WARTEL: Warung Telpon WARNET: Warung Internet PUSKESMAS: Pusat Kesehatan Masyarakat POLRI: Polisi Republik Indonesia BAHENOL (sens premier: belle, sexy), mais aussi: Badan hébat, otak nol (lol, trop fort celui-là...)

Allez, au suivant...
Bagages à main et batteries Lithium sur Brussels Airlines/American Airlines? English translation pending
by Frozenmad · 2008-01-28 · 14 replies
Bonjour, j'ai besoin d'aide concernant les bagages à main - Nous allons aux USA sur vols AA opérés par Brussels Airlines... Un ordinateur portable est-il considéré comme bagage à main ou accessoires ?? Sur le site SN, il est noté qu'un ordinateur portable est considéré comme 1 bagage à main et sur le site AA, il est noté qu'on peut avoir 1 bagage à main + 1 accessoire (ex : parapluie, sac à main, ordinateur portable..)

Nous partons à 2 adultes et 2 enfants : chaque enfant (9 et 6 ans) aura un petit sac à dos pour quelques jouets, soit un bagage à main chacun, et les adultes auront en tout : 1 ordi portable, 1 appareil à photo, 1 camescope, chacun une sacoche banane et nos guides de voyages, cartes... Comment devons nous faire ?? Essayer de tout tasser dans 2 sacs ou petites valises ne depassant pas 125 cms?? ou bien pouvons nous prendre : Adulte 1 : 1 sac contenant l'appareil photo, le camescope et guides de voyages + 1 sacoche banane (pas dans le sac) et adulte 2 : 1 ordinateur portable + 1 sacoche banane ? Désolé, ça peut paraître très bête mais je ne voudrait pas avoir de soucis lors de l'embarquement...

Autre chose, j'ai vu sur le site AA une nouvelle mesure à comter du 01 janvier 2008 concernant les batteries au lithium emportées en supplément de celles présentes dans les portables, appareils photos... mais, je n'ai pas compris ce qu'ils en disaient (en anglais).... êtes vous au courant ?? merci pour votre aide
Blanc à Manille: se faire solliciter en tout temps (Philippines) English translation pending
by Ba0ng · 2011-11-17 · 84 replies
Dsl, pas trop inspiré pour le titre du topics, vu que j'ai juste 2 petites questions différentes l'une de l'autre ...

Je suis donc à manille en ce moment même.

Alors je l'avais lu, mais c'est vrai que je suis quazi le seul blanc dans les rue qui de plus est de 31 ans.

Mon premier pb est que je suis tout le temps sollicité, Sir Sir Sir, qu'au bout d'un moment j'en arrive a en être exaspéré. J'ai un peu l'impression d'être un (pigeon/porte monnaie) monté sur patte !

Hier je vais "visiter" IntraMuros, entre les prostitué (enfin je crois), les taxi, les trucs (tricycle avec cabine), les mendiants, les enfants, les calèches, les vendeurs en tout genre, alors autant que je peux comprendre que leur (survie en dépend), mais putain entendre 50 fois "Sir Sir" tous les 1/4 d'heure ça à le dont à force de m'exaspérer,

Il y'en à 3 l'un à coté de l'autre, vous dites non aux 1ier pendant 5min, pas grave vous avez le droit aux 2 autres qui ont pourtant tout entendu, c'est reparti et rebelote jusqu'au prochain coin de rue ! ... surtout qu'ils insistent et vous suivent, particulièrement si vous répondez poliment !

A la fin, j'en arrivé à changer de rue dès que j'en voyais 1 ou 2 au loin.

Alors je me pose aussi quelques questions sur mon attitude.

Les enfants dans la rue qui vous tendent une main, et vous suive sur 500m, il y en a un hier je n'ai rien donné il a fini par me pousser :) avant d’arrêter enfin de me suivre.

Question 1 : Que faites vous ? vous donnez ? ne donnez pas ? de temps en temps ? et si oui combien ?

Je dis cela parce qu'il suffit d'en donner à un pour que les autres derrières rappliquent ! ou bout d'un moment ça peut revenir cher.

- -

Ensuite alors pour le coup, d'habitude en France, je n'ai pas l'habitude de donner de pourboire, j'ai toujours été contre cette pratique, donner à un barman un "pour boire" c'est un peu pour moi comme amener de l'eau à la fontaine (dsl pour ceux que cela choque)

Avant hier je mangé dans un restaurant café, la serveuse (un peu en mini jupe), viens me parler quel age as tu, et blabla, je reste poli je répond, j'entame la conversation, je vois un billard américain (je n'y ai jamais joué), elle me dit je peux t'apprendre, je joue 1 partie avec elle. (oui apparemment ici les serveuses joue aussi billard, peut être parce qu’il y n'avais pas trop de monde) puis me donne la note (partie de billard incluse), je paie, no pb ...

Puis elle me dit - Tip (je ne parle pas trop bien l'anglais et ici j'ai l'impression qu'il y a plusieurs accent, certain que je comprend mieux d'autre)

Bon tip je ne savais pas ce que c'était, je dis : - What's Tip ? - La serveuse : Money ! - Moi : Why money ?, i just paid - La serveuse : for Jeepney, i finished my service, go to home ...

(x_x)

Franchement sur le coup, je me dit qu'elle est gonflé celle-là, je paie mon repas, elle est payé par le bar/restaurant pour me servir et à la fin elle veut que je lui paie le "taxi" pour rentrer chez elle !

Du coup je décide de ne rien lui donner !

En rentrant je regarde pour la traduction de "Tip" !, puis je vois qu'il est dit (sur le net) qu'aux philippines il faut pour chaque services donner un pourboire (20p minimum)

Pour chaque services 20p ... ça peut ça aussi faire beaucoup en fin de journée ...

Aujourd'hui curieusement on ne m'a rien demander ...

Alors je me demande au final si ce n'est pas, à la tête du client, et apparent j'ai une bonne tête (de pigeon blanc) ici.

Question 2 : Vous faites quoi vous ?, vous donner à chaque fois, pour le moindre service ? et combien ?

Petite Anecdote : Hier je vais dans un bar, je vais aux toilettes, en sortant un mec me donne une serviette chaude pour m'essuyer les mains, même si je n'en ai pas besoin, je me dis "tiens ok c'est sympa", je sors le gars me rattrape "Money Money ... chez pas quoi", je vois un mec derrière qui lui donne 20p, je fais pareil, ok mais la serviette je ne l'avais pas demandée moi.

Ici tout est prétexte à ..., et même si je peux comprendre pourquoi, cet aspect Forcing/Mercantile peut à force gâcher le plaisir ! Je trouve cela assez impoli/lourd, et d'un manque de respect pour "ma" personne ...

Voila, un petit témoignage, non sujet à discussion ni à attaque, ce n'est que mon expérience et je la partage. Néanmoins vos réponses à mes questions pourront peut-être aussi m'aider de mon coté lors de mon séjour (je ne dis pas que je fait tout parfaitement)

Merci
Romania with the wind in my face
by Flatman · 2024-11-17 · 7 replies
Hi there, In spring 2023, I headed to Romania by motorcycle. I’ve been going there for over 20 years—by car, bike, and plane—and I’ve really fallen for this country. I feel so at home there. The big difference this time? I had all the time in the world, no constraints at all.

I left the Paris region (IDF) and headed for the Sundgau, avoiding the motorways. I know a little hotel tucked away in the countryside there. The next day, I followed the Swiss border on a small road along the Lucelle River, which acts as the frontier. Around a bend, you cross to the other side and then back into France—kind of fun.



I crossed Switzerland via the motorway—I know the route well, so no sightseeing. I arrived in Austria, which I also know pretty well, and took the Arlberg Pass. It was deserted, everything was closed, and there was still snow.



The weather wasn’t great—it was raining—so I stopped for the night at a remote inn. Perfect for drying off! I set off in the rain the next morning and kept going. Gradually, the rain stopped. I took a detour through the Trentino-Alto Adige region and the Sella Pass. Up there, it was rain, snow, and a bit of black ice in a tunnel (wind + rain + sub-zero temps = skating rink).



I arrived in Burgenland to see the famous giant glass-and-metal grape cluster, the largest in Europe. The region is hilly, full of tiny roads, and covered in vineyards.



Burgenland



Then into Slovenia.



I stopped for the night at a winegrower’s B&B perched on a ridge straddling the Croatian border. The welcome was fantastic—I spent the evening with the owners and their friends who arrived later. The white wine was amazing! The next day, I hit the road again.



I headed for Vukovar, on the Danube, a symbol of resistance during the Balkan War. I found a really comfortable B&B by the river and stayed for two nights to explore. What a strange monument!



I visited the water tower, which you can go inside—it’s riddled with bullet holes. There’s an exhibition inside. I also checked out a museum of equipment used during the Balkan War. Since it’s in a barracks, it’s guarded. I asked if I could bring my motorcycle in, and a Croatian officer came to meet me and gave me permission, along with a sticker to put on the bike. I met some fellow bikers from Marseille riding beautiful vintage bikes.



I left Vukovar following the Danube toward Serbia. The rain caught up with me. The roads were busy, with construction causing mud everywhere and crazy truck drivers. At one point, I cut through the construction zone! I stopped for coffee in a village—it had a *Deliverance* vibe. Total silence when I walked in, and the owner gave me a suspicious look. Finally, the Romanian border... and the sun came out! The Romanian customs officer asked if I had anything to declare. "Yes—just happy to be back in Romania!" I stopped for the night at a *cabana* (mountain hut) lost in the forest. Chaos ensued—a tourist! So they rushed to get supplies, quench my thirst, give me a room, and then the owner took charge: țuică (plum brandy), omelette, beers... Everyone bent over backwards to make me happy.

I love these Romanian roads!







I passed through Băile Herculane, which isn’t as beautiful as it once was—everything’s run-down. What are they waiting for to restore this *Mittel Europa*-style spa town that’s still active?

I stopped at the birthplace of Constantin Brâncuși.



Keep your eyes peeled on the roads!



Via the Jiu Valley, I arrived in Craiova to visit my in-laws. A few days of laughs and outings. I picked up my wife at the airport.

My favorite brand



We took a trip to Horezu, a village famous for its beautiful ceramics.





After those few days together, I dropped my wife off at the airport, and the next day, I set off for Dobrogea, a region split in two after the war with Bulgaria. The road was dull—flat as far as the eye could see—but the sun was out. I followed a military convoy of about fifty vehicles, with orders not to overtake. I stopped by the roadside for some homemade *ciorbă* (sour soup). That evening, I stopped in Călărași. The next day, I crossed the Danube by ferry. There are two ferries—one goes to Bulgaria, the other stays in Romania.



A priest on board came over to bless the motorcycle, the rider, and the ferry. I arrived on the other side with some traffic. Dobrogea



It’s like that all the way to the Bulgarian border—no restaurants, hotels, or gas stations, just old collective farms. And it’s the same in Bulgaria! I stopped at Adamclisi, site of a major battle in Moesia (now Dobrogea) in 101–102 BC, one of Trajan’s most important Dacian Wars.



An oasis in the agricultural steppe.



I arrived at the Bulgarian border.



A customs officer—built like a weightlifter, shaved head, thick neck, and as square as a truck—saw me take this photo and came over to ask me to delete it. I did... but I didn’t empty the trash! The weather turned stormy. I arrived in Balchik, a resort town where the last queen of Romania, Maria, used to vacation.

The Black Sea and the Bulgarian coast



The weather wasn’t great, so I headed back to Romania to follow the coastline. Constanța and its casino



Then came the seaside resorts—just as ugly as each other: Neptun, Mangalia, Eforie Nord, Eforie Sud. I stopped at a B&B near the Danube Delta, in some random village. The welcome was nice. The next day, I headed for Dunavățu de Jos, the last stretch of tarmac in Romania. After that, it’s the Danube Delta. The area is flat and sandy, with typical houses featuring reed roofs.



Now, I’m following the Ukrainian border. I passed the last active quarantine station in Europe. I came across a funeral procession—it’s customary to honk as you pass. If you’re on foot, you cross yourself. When I arrived in Galați, it was raining. I boarded the ferry in a downpour. On board, we were packed in like sardines. As soon as the ramp hit land, the drivers rushed out, revving their engines and honking. I let them go and exited calmly. I continued toward the Székely Land. These are Hungarians who, back in the day, were border guards for the king. They’ve kept their own script (it looks like runes), their flag, and their independence streak. For them, Romania is Hungarian, despite the Treaty of Sèvres in 1920. There are still clashes between Romanians and Székely Hungarians now and then. Since I speak a bit of Romanian, I used it—logical, since it’s the language there—and it put everyone in a good mood! Székely flag



I passed through Bicaz Chei, arriving via one of my favorite kinds of roads. During a break, a bear came to check me out from a distance.



Bicaz Chei



I arrived at the "Heart of Jesus" monument, built by public subscription to thank God for sparing the village from severe flooding.



Now, I’m heading west—next stop, Transylvania, with the in-laws. On the road



Roma house



Bozorka—a Hungarian specialty... 450 grams of meat!

I made it back to France without any issues, already thinking about my next trip. Actually, I just got back from one!
Ascension du Mont-Blanc English translation pending
by AlexLille59 · 2015-03-19 · 35 replies
Bonjour,

Nouvel Objectif pour moi : L'ascension du Mont Blanc.

J'ai besoion d'aide car en lisant certaines discussions j'ai l'impression qu'il y a plein de choses à prendre en compte.

Donc d'abord j'ai 29 ans et je suis assez sportif ( marathon en Avril , je cours pas mal...). Par contre je n'ai pas l'habitude de la montagne même si je vais au ski chaque hiver maintenant d'ailleurs j'en reviens.

Comment réaliser ce rêve?

Je ne suis pas contre prendre un guide même si ca coute un peu plus. Comment et quand commencer l'entrainement? Est ce vraiment dur car je n'ai jamais fait d'escalade ni d'alpinisme...

Je lis sur pas mal de forum qu'il y a des stages... Est ce qu'il ne serait pas possible de faire tout d'un coup : stage et enchainer avec l'ascension?

Quel est le Budget environ?

Merci d'avance,

Alexis
Voyager le désert Blanc (côté égyptien) sans guide? English translation pending
by Calc · 2010-06-09 · 11 replies
Bonjour, je serai au mois d'Aout en Egypte, pays que je connais pour y être allé déjà plusieurs fois, et j'aimerai cet été faire un tour dans le desert blanc. Je voudrais me rendre à Bahariya en car puis poursuivre seul dans le desert pour environ 2 ou 3 jours.

Il me reste deux questions sans réponses: peut on louer une voiture pour se déplacer dans le desert (les routes, si mes souvenirs sont bon, n'y sont pas fréquentés et donc moins dangereuse que dans le reste du pays)? A quel prix environ?

D'avance merci!!

Quentin
Tour du Mont Blanc à pied en juin 2010 English translation pending
by Freddx · 2010-04-27 · 10 replies
Bonjour, nous sommes 3 et souhaitons faire le tour du mont blanc (TMB-166km), merci d'avance pour votre partage d'expérience sur les questions suivantes: - est-ce faisable de le faire en 4 jours ? quelles étapes prévoir ? - ns comptons partir le 16.06.10, est-ce trop tôt ? - pour le parcours, est-ce bien indiqué ? faut-il un gps, des cartes ? Merci et à bientôt sur le voyageforum.com !
Égypte, du désert Blanc à... la mer Rouge (1) English translation pending
by Krikri6792 · 2008-10-22 · 9 replies
Un voyage de 13 jours dont 4 jours dans le désert occidental (désert des baleines, désert noir, désert blanc et désert d'Akabat), puis après une journée de transition au Caire, 6 jours au bord de la Mer Rouge près de Marsa Alam.

Ci-dessous le récit accompagné de quelques photos.

Pour une version plus complète avec davantage de photos, allez directement là :

sites.google.com/...buleuxvoyagesegypte/



============================================================================ Présentation Nous avons été maintes fois en Egypte, notamment sur les bords de la Mer Rouge pour des séjours-plongée. Hervé a connu Sharm-el-Sheik et la côte du Sinai il y a trente cinq ans quand n'y existait quasiment aucune infrastructure touristique. Nous avons séjourné à plusieurs reprises à Hurgada, Safaga ou El Quseir et à chacun de nos voyages, il a fallu aller plus au sud pour espérer trouver des stations balnéaires moins bétonnées et des paysages sous-marins préservés.

C'est pour cette raison que nous avons choisi cette fois-ci les environs de Marsa Alam, d'autant que c'est le lieu le plus proche du fameux tombant d'Elphinstone où Hervé espère plonger.

Mais avant de nous poser sur les bords de la Mer Rouge, nous avions envie cette année de découvrir une autre facette de l'Egypte : le désert occidental qui, d'après les photos dans le carnet de Marie (mlefevre) "Egypte février 2008…" recèle des beautés insoupçonnées. Merci Marie !

Pour mener à bien cette partie du voyage, nous avions contacté deux agences : Helal Travel (expérimenté par Marie) et Eden Garden Tours (expérimenté par Tokala). Le deuxième prestataire ne nous ayant jamais répondu, c'est à Helal que nous avons confié l'organisation du trip.

Enfin, entre les deux destinations, restait à programmer une petite journée au Caire. Pour cela le carnet de Sylvie (senmout) m'a été utile, notamment pour prévoir ce qui pouvait être vu en une ½ journée dans le Musée Egyptien.

Voilà pour le préambule, maintenant les détails !

J1 (21/09/08) : Paris-Le Caire

Après un vol Egyptair sans souci, nous nous posons au Caire à 21h30. Température extérieure 31°! Ca change de Paris et très vite nous sommes mis dans l'ambiance !

A la sortie de l'aéroport, nous tentons vainement de trouver le shuttle de l'hôtel….mais deux touristes errant dans l'aérogare, cela ne passe pas inaperçu et les chauffeurs de taxi officiels ou officieux ne manquent pas de nous repérer. Après les avoir repoussés dans un premier temps, il devient évident que le shuttle est impossible à trouver et qu'il va bien falloir nous résoudre à prendre un taxi.

Le dernier à nous aborder sera donc le bon. En fait il s'agit d'un rabatteur (premier bakchich) qui nous amène à un taxi officieux....tant pis ! 10 euros et nous voilà embarqués ! Nous sommes éberlués par l'adresse avec laquelle le chauffeur sort son véhicule de cet inextricable embrouillaminis de voitures garées dans tous les sens. Allez, c'est parti vers le Méridien Héliopolis à fond la caisse, en slalomant entre les files, avec quelques coups de klaxons en prime !

Le Méridien est sans surprise un hôtel de classe internationale….très class ! La chambre est impeccable ! Nous posons nos sacs rapidement afin de profiter un peu du piano bar et de sa chanteuse en nous attablant dans un petit coin. Le fond musical est agréable.

Afin de me mettre dans l'ambiance justement, je commande un thé à la menthe, imaginant d'avance le petit cérémonial bien réglé…Quelle ne fut ma déception quand j'ai vu arriver une tasse garnie d'un thé en sachet et une théière d'eau chaude dans laquelle flottaient quelques bouts de menthe. Bon, pour le vrai thé bédouin, il faudra attendre demain !

Finalement, le plus magique dans cette première journée, c'est l'idée qu'en début d'après-midi nous étions encore chez nous et que le soir nous dormions au Caire !

Le désert des Baleines

J2(22/09/08) : Du Caire….au Désert des Baleines.

Très impatients de commencer notre trip, nous nous réveillons aux aurores. Il est 6h45 à ma montre (réglée dans l'avion) et 5h45 sur le réveil de la chambre. Bizarre ??? De toute manière, le petit déjeuner étant servi dès 5h30, pas la peine d'attendre !

Une fois le petit déjeuner pris, les affaires rangées, les valises prêtes, le check-out accompli, nous piaffons d'impatience dans le hall d'entrée….il est presque 8h30, heure du rendez-vous convenu avec Helal… quand je jette un coup d'œil aux horloges de la réception. Même heure au Caire qu'à Paris ? Mince, nous avons une heure d'avance ! Il faut encore attendre !

Nous nous calons dans les fauteuils du hall d'entrée, le nez plongé dans notre bouquin. Je lève tout de même de temps en temps le nez d'autant que je viens de voir une jeune femme en habit bédouin s'approcher de la réception. Serait-ce notre hôtesse ?

Voilà qu'elle ressort. En la suivant du regard, je m'aperçois qu'elle monte dans un 4X4 bien chargé (couchages, bidons, bois sur la galerie)…et sur le flanc de l'engin je lis "Helal Travel". C'est donc bien la jeune femme qu'on attendait. J'ameute Hervé et nous nous précipitons dehors ! Le réceptionniste venait de lui dire qu'il n'y avait pas de client de ce nom à l'hôtel !

Le temps de charger nos bagages dans le Toyota …et de faire les présentations (lui, Helal, Bédouin et propriétaire de l'agence du même nom ; elle, Nathalie alias Asma, Française et accompagnatrice), nous voilà lancés à travers le Caire.

La conduite des Egyptiens est on ne peut plus folklorique. On comprend très vite qu'ici on roule où on veut et on dépasse où on peut ! Et en fonction du trafic, des routes à deux voies se transforment en routes à trois voies ou plus, tout cela réglé par des coups de klaxons perpétuels ! Les feux ne sont respectés que s'il y a un agent pour le faire et si celui-ci tarde à faire avancer la file, il essuie une pluie d'injures et une rafale de coups de klaxons.

C'est dans ce vacarme assourdissant que nous traversons la ville et ses faubourgs, la plus grande métropole d'Afrique et sans doute la plus polluée aussi.

Quelques images marquantes de cette traversée :

- La vision de tous ces immeubles inachevés garnis d'antennes paraboliques…mais aussi de drôles de tours aux allures de miradors : ce sont des pigeonniers, car les Egyptiens ont une passion nationale pour les pigeons !

- Celle de la Cité des Morts servant non seulement au repos des défunts, mais aussi à celui des vivants : deux millions de Cairotes y vivent dans une extrême pauvreté!

- Celle du cimetière en périphérie avec ses caveaux musulmans et coptes, très caractéristiques.

Ma parole, n'aurai-je garder que des souvenirs lugubres ?…Non, il y a aussi le Nil que nous traversons, puis les Pyramides de Guizeh que l'on distingue à peine tellement le ciel est bas en ce début de matinée.

La traversée est interminable…encore et encore des villes nouvelles faisant partie de l'agglomération cairote dont certaines encore inhabitées …. gigantesque !

Quand nous approchons de l'oasis de Fayoum à 100kms au sud du Caire, enfin de la verdure, des cultures maraîchères, des plantations de canne à sucre et d'agrumes…. grâce au Nil et aux canaux d'irrigation.

A l'entrée de la ville, arrêt au check-point. Helal parlemente avec les policiers afin d' éviter l'escorte habituelle et nous pouvons poursuivre notre chemin sans contrainte.

Nous longeons le lac Quarun.

Puis direction Wadi Rayyan où dans les années 1960 les autorités créèrent trois lacs artificiels. A l'endroit où l'un se déverse dans l'autre, des cascades !

Un dernier arrêt pour admirer le lac et le désert du haut de cette butte rocheuse.

Helal en pleine méditation !

Puis, en route vers Wadi Al Hitan ou Désert des Baleines !

Nous y voilà ! Ici l'auberge (qui sert également de Visitor Center) où nous allons déjeuner.

Après le repas, pendant que Helal et Asma se reposent, nous partons découvrir le site. Ici ont été mis à jour des squelettes fossilisés de cétacés datant de 40 millions d'années. Le site a été classé par l'Unesco et l'on y a balisé un sentier de découverte long de 3kms/1H30 à 2H serpentant entre les dunes.

Ah, qu'il fait chaud en ce début d'après-midi. Heureusement qu'à intervalle régulier des petits abris ombragés sont prévus pour le repos des promeneurs. En fait, comme promeneurs, il n'y a que nous sur le site !

Marcher dans cet "open air museum" permet à la fois de découvrir de nombreux fossiles de baleines mais aussi de somptueux paysages !

A notre retour à l'auberge, nous nous remettons en route vers notre lieu de campement.

Helal choisit de s'arrêter là, entre dunes et montagnes, quelque part entre Wadi Rayyan et Wadi Al Hittan.

Pendant que lui et Asma installent le campement pour la nuit, Hervé et moi partons explorer les lieux environnants parsemés de nombreuses formations rocheuses très photogéniques.

Il y a du vent, beaucoup de vent ….

Quand nous revenons au campement nous trouvons nos hôtes en train de se battre contre les éléments afin d'allumer le feu et de préparer légumes, poulet et riz pour le dîner tout en surveillant l'étoile du soir annonçant le moment de la rupture du jeûne : l'Iftar (nous sommes dans la dernière semaine du Ramadan).

La nuit tombe sur le désert. C'est l'heure de s'attabler et de faire honneur au talent culinaire d'Helal : au menu, poulet en papillote cuit sur la braise, riz et légumes, délicieux… puis le thé bédouin, une merveille !

Après cette première journée très dense, première nuit sous la tente (il y a trop de vent pour dormir à la belle étoile).

Désert des Baleines

Bahariya J3(23/09/08) : vers Bahariya.

Au milieu de la nuit le vent est tombé et il a fait chaud dans la tente. Nous avons dormi très moyennement. A trois heures du matin, la prière d'Helal a déchiré le silence du désert, puis après quelques bruits de gamelles (sohour oblige) tout le monde s'est rendormi.

Notre campement au réveil.

A 7h, nous sommes les premiers levés. Après le petit déjeuner et pendant qu'Asma et Helal rangent toutes les affaires, nouvelle petite excursion dans les environs en géologues en herbe !

Sable et minuscules coquillages fossilisés.

Petits débris provenant d'une éruption volcanique dans le désert noir.

Peut-être une partie de squelette de poisson fossilisé ?

Tout à notre observation, nous flânons un peu et à notre retour au campement, le 4X4 est déjà sur la ligne de départ, le moteur en route.

Allez, c'est parti par monts et par vaux sans suivre de piste, rien qu'en se dirigeant avec le soleil (mais dans les bagages, il y a un GPS et un téléphone satellite au cas où, ouf !). Notre destination : le camp du "Jardin sous la lune" à 40km de Bahariya et à peu près à 250kms d'ici.

Contrairement à ce que l'on pourrait croire, Helal a des objectifs bien précis : il tient à nous faire voir, par exemple cet acacia isolé au milieu de nulle part.

Vraiment isolé !!!!

Après des kilomètres à travers le désert, au loin, une ligne de haute tension se profile. Enfin un repère à notre mesure et une route probablement à l'horizon !

Effectivement, après avoir fait "sauter" le 4X4 par-dessus la ligne de chemin de fer, nous voilà sur la route du Caire à Bahariya. Mais à peine sur la route, nous la délaissons à nouveau pour nous approcher d'un cordon de dunes.

Oui, oui, nous allons descendre là avec le 4X4 !

Hervé descend à pied pour filmer. Moi, je reste dans le 4X4, je me cramponne… mais Helal maîtrise à merveille et fait "glisser" le véhicule en bas de la dune. Nous sommes bluffés !

Un retour sur la route….puis à nouveau au bout de quelques kilomètres, Helal, décidant que nous n'étions pas venus pour l'asphalte mais pour le désert, bifurque à droite et s'engage hors piste dans un paysage à couper le souffle !

Nouveau passage de dune. Ah ! Cette fois-ci, pas de chance, ensablement ! Tout le monde descend et met les mains dans le sable.

Après avoir bien déblayé, Asma se met au volant, accélère pendant que les hommes font subir au 4X4 des balancements efficaces. Puis tout le monde pousse, pousse…C'est gagné, le véhicule avance !

A l'approche de Baharyia, quelques kilomètres de route asphaltée permettent de gagner du temps et nous atteignons en milieu de journée l'oasis…qui compte tout de même 40 000 âmes, loin du cliché de l'oasis avec un point d'eau et trois palmiers.

Le véhicule s'engage dans la ville principale, Bawiti, peu reluisante puis s'arrête devant une maison où l'on nous fait entrer dans une pièce sans fenêtre sans nous donner la moindre explication. Mais où sommes nous ? Certes cela n'est pas le "Jardin sous la lune", alors que faisons-nous là ? Asma et Helal disparaissent. ……..??????

Ah, voilà Asma et nous pouvons enfin avoir à boire ! On va aussi nous servir le déjeuner. Pardi, nos hôtes manquent parfois un peu de communication !

Finalement Helal repasse par là et lâche quelques mots d'explication : nous sommes chez lui et chez sa femme où il a quatre enfants. Une de ses filles nous sert à manger puis nous demande si on veut un thé. Oui, avec "narnar" (menthe).

Le déjeuner avalé, Hervé un peu claustrophobe dans cette pièce sans fenêtre, décide de faire quelques pas dans la rue. Dans la boutique à côté il trouve Helal et Asma en grande discussion qui lui annoncent le programme de l'après-midi. Ils nous confient à Nachate, un de leurs chauffeurs pour la visite de l'oasis et de sa palmeraie.

C'est la pleine saison des dattes et Nachate nous en fait goûté quelques unes directement du dattier.

Après ce petit tour, nous espérons pouvoir enfin rejoindre le "Jardin sous la lune".

Eh, non, pas encore ! D'abord quelques arrêts en ville pour les courses puis à la maison d'Helal.

Finalement c'est à 5 (3 devant avec à leurs pieds le sac de légumes et celui de volailles, le carton d'épicerie coincé entre nous deux à l'arrière et dans le coffre l'odeur de la fournée de pain chaud) que nous parcourons les 40 kms qui nous séparent du Jardin sous la lune. C'est Asma qui conduit : enfin une conduite à l'européenne sans couper les virages ! Plutôt rassurant !

Le Jardin sous la lune, c'est un camp (pas un hôtel) avec de minuscules petites huttes et des sanitaires partagés installés dans un jardin en plein désert. Nous nous installons dans la n°6.

Les sanitaires communs laissent un peu à désirer, mais il y des douches et après deux journées passées dans le désert, elles sont bienvenues.

Helal vient de faire construire de nouvelles unités plus spacieuses, avec des fenêtres donnant sur le désert. Il ne manque qu'à les aménager ! Dommage, on s'y serait bien installé.

Pour bâtir, les briques sont faites à la main, sur place avec de la terre mouillée. Il suffit de faire un trou dans le sol, d'un peu d'eau et d'un moule rudimentaire. Aucun liant ni pour les briques ni pour les joints ni pour l'enduit de façade.

A l'issue du repas préparé ce soir par Mahmoud, Helal et ses employés se mettent à la musique et à la chanson au rythme des tams-tams….puis planification de la journée du lendemain (vive la communication !).

- Petit-déjeuner à 7h (sur notre demande)

- Jusqu'à 9h30, randonnée libre dans le désert noir derrière le camp.

- 9h30 : virée en 4X4 dans le désert noir avec Nachate

- Déjeuner au camp.

- Après-midi : départ vers le désert blanc.

Parfait, nous voilà bien informés. Asma nous dit de ne pas hésiter à frapper à sa porte en cas de problème. OK, en espérant tout de même de ne pas avoir à la déranger, nous souhaitons à tous une bonne nuit.

Cordon de dunes

Désert Noir, désert Blanc

J4 (24/09/08) : Du désert noir au désert blanc.

Très bonne nuit dans notre petite hutte "sous la lune" et réveil comme prévu à 7h afin de randonner aux alentours à la fraîche.

Mais pas un chat à l'horizon, nous appelons….personne pour nous préparer le petit-déjeuner. Ne voulant pas partir le ventre vide, il ne reste plus qu'une solution : réveiller Asma !

Peu après, Mahmoud arrive, tête baissée (visiblement il vient de se faire passer un savon !) avec le thé et les tartines.

Une fois le petit déjeuner dans le ventre, l'exploration peut commencer. Devant nous, une chaîne de montagnes en basalte séparées de dunes de sable.

Alors que le sol passe progressivement du beige aux teintes sombres, nous découvrons sous nos pieds de véritables dentelles de pierre d'une extrême fragilité .

Une de ces merveilles isolée sur le sable.

Notre objectif : rallier le sommet le plus élevé du coin.

La vue depuis là-haut.

A 9H30, Nachate, très ponctuel, nous emmène en 4X4 sur une de ces montagnes sur laquelle on vient de grimper pour un panorama identique.

Puis une petite partie de descente de dunes, histoire de nous épater !

Un dernier tour par le village d'El Haiz, les sources dans lesquelles les villageois viennent se ravitailler en eau et les enfants se baigner… avant le retour au camp.

Helal nous fait visiter son "Jardin". Il est fier de nous montrer sa première récolte de dattes, d'oignons, les plants de cacahuètes, de canne à sucre, de menthe… Un véritable "Jardin des délices" !

Les fleurs d'hibiscus rouge une fois séchées sont infusées pour donner une boisson : le karkadé.

Tout cela est possible grâce à un astucieux système d'irrigation.

Le départ vers le Désert Blanc est prévu à 15H. Cela nous laisse le temps de déjeuner et de faire une petite sieste.

Sur la route vers le Désert Blanc, après un petit détour par la Montagne de Cristal (calcite), les merveilles du désert de craie se révèlent enfin à nous.

Afin de profiter des derniers rayons de la soirée (eh ! oui, nous arrivons un peu tard ), Asma et Helal nous font descendre du 4X4 avant le lieu de campement prévu et nous les rejoignons à pied en flânant entre les formations rocheuses aux formes évocatrices.

Enfilade de champignons !

Parasol !

Arbre courbé par le vent !

Poule sous un champignon !

Sphinx et dromadaire !

Champignons encore !

La soirée est douce sous la voie lactée et on aurait bien envie de dormir à la belle étoile. Mais Helal craint de nous réveiller au moment du sohour alors nous optons une nouvelle fois pour la tente !

Désert Noir

Désert Blanc

Désert Blanc, encore

J5 (25/09/08) : Désert blanc, désert d'Akabat…..et retour au Caire.

Dernières heures dans le désert blanc, alors pour ne rien louper, nous nous levons en même temps que le soleil et avant le petit déjeuner, arpentons cette immensité pendant près de deux heures.

En laissant libre cours à notre imagination…

Deux capitaines !

Cavalier !

Cobra !

Lapin !

Bilboquet !

Puis après le petit déjeuner, nous quittons les lieux, non sans jeter un dernier coup d'oeil à cette étendue lunaire.

Alors que tout n'est que minéral par là, on ne s'attendait pas à voir cet acacia en fleurs ici : un véritable refuge pour une quantité d'insectes !

Et encore moins une oasis un peu plus loin, une vraie, comme on se les imagine ! Une "source magique" et quelques palmiers !

Dans les palmiers, une chouette aussi surprise que nous !

On ne quitte pas tout –à-fait le désert ….un dernier passage par le site d'Akabat. Superbe !

Un passage par le "Jardin sous la lune" pour le déjeuner : nous nous gavons de chouchouka jusqu'à plus faim puis avant même que nous n'ayons bu notre karkadé, Helal vient nous prévenir que c'est l'heure du départ. Déjà ! Quelle précipitation !

Aussitôt dit, aussitôt fait, nous embarquons dans le 4X4 qui s'élance sur la route vers Bahariya. Quand nous le voyons prendre la direction de la maison d'Helal, nous craignons une étape supplémentaire. En fait, Helal a tout prévu mais une fois de plus sans penser à nous le communiquer. Ce n'est pas lui qui va nous convoyer jusqu'au Caire mais un microbus jusqu'en périphérie, puis un taxi jusqu'au centre.

Transbahutage des bagages dans le microbus…premier arrêt du microbus devant les bureaux de sa compagnie….deuxième arrêt à la police touristique…Attente…A ce train-là, à quelle heure arriverons-nous au Caire ? D'ailleurs, qu'attendons-nous ici ?

Hervé finit par se renseigner : nous devons être accompagnés par un policier, mais celui-ci n'est pas prêt. Ah ! le voilà, le voyage retour peut enfin commencer.

Il fait une chaleur étouffante en ce début d'après-midi, nous suggérons à notre chauffeur de mettre la climatisation mais il dit ne pas avoir assez de carburant pour pouvoir nous offrir ce luxe. Bref, il ne veut pas consommer !

Ciel laiteux, vent de sable…par la fenêtre ouverte, les grains de sable nous cinglent régulièrement le visage….la route est longue, longue…animée de temps en temps par la conduite singulière de notre chauffeur (dépassement sans visibilité, virages coupés…) et le passage de quelques check-points.

Enfin, au bout de 5 heures, les paysages désertiques laissent progressivement place à des paysages de plus en plus urbains. A l'approche du Caire, tous les papiers gras de la terre ont l'air de s'être donnés rendez-vous ici ! Quelle tristesse !

La circulation s'intensifie…tiens, on doit être à Gizeh, j'aperçois les Pyramides ! Notre chauffeur nous met la climatisation, peut-être en raison de la pollution. C'est l'heure de l'Iftar et la ville s'anime. Chauffeur et policier rompent le jeûne et nous proposent de manger quelques dattes avec eux. Partout, des vendeurs à la sauvette tendent des en-cas aux automobilistes. La prière résonne dans toute la ville.

Au terminus des bus, on abandonne le microbus …et le policier…. pour continuer en taxi jusqu'à l'hôtel Osiris au cœur du Caire.

Un ascenseur "miteux" indique Senmout dans son carnet (nous sommes donc prévenus) mais arrivés au 12ème étage…"un magnifique salon". Effectivement, c'est le cas..un havre de paix francophone que Nabil et Josiane ont créés ici, convivial et chaleureux, décoré avec beaucoup de goût. Une adresse de charme !

Nous nous décidons tout de même à quitter ce petit cocon pour un tour dans le centre. Bien mal nous en a pris !

C'est une véritable épreuve du feu, le piéton n'est pas bienvenu dans cette ville. Les trottoirs, jonchés de déchets, sont d'une hauteur à vous dissuader d'y monter alors que les rues, même aux passages protégés, sont dangereuses à traverser : les voitures roulent à fond la caisse sans respecter les feux et je me demande encore comment on a fait pour ne pas nous faire écraser et revenir en un seul morceau à l'hôtel…En tout cas épuisés par cette sortie. Nous dînerons finalement avec quelques dattes (données par Helal) avant de sombrer au pays des rêves.

Désert d'Akabat

La suite sur VF est... ICI
Signification du percing sur le nez en Inde? English translation pending
by Delfly · 2006-09-08 · 20 replies
Salut à vous tous,

Je m'interroge sur la signification de l'anneau ou du petit diamant sur le nez des femmes. la signification est-elle différente si elles ont l'anneau sur la narine gauche ou droite ?

et puis, le petit rond rouge qu'elles ont au centre du front signifient qu'elles sont mariées ?😇?? ou bien autre chose ?

@+++

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