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Circuit de huit jours depuis Marrakech avec jeunes enfants et budget serré? English translation pending
by Ustefu · 2007-03-04 · 15 replies
Bonjour a tous,

premier post sur le forum donc tout d'abord merci et bravo au createurs du site et surtout a tous les contributeurs, j'ai deja appris beaucoup sur le Maroc grace a vous.

Profil : jeune couple avec 2 enfants de 5 ans, premieres vacances du genre, budget 550 euros + avion Question : En 8 jours avec arrivee a Marrakech et l'envie de passer 2 jours a Essaouira (qui m'a ete recommandee notamment pour les enfants) quel circuit me recommenderiez-vous ?

Voulant faire une boucle j'en suis venu a 2 possibilites : jour 1 - Marrakech ; 2 et 3 Essaouira ; 4 Taroudannt ; puis soit 5 Ouirgane ; 6 Imlil ; 7 Marrakech ; 8 depart le matin ou 5 Taliouine ; 6 Ait Benhaddou ; 7 Marrakech ; 8 depart le matin

et maintenant je me dis que ca risque d'etre une course avec 2 a 3h de voiture par jour en moyenne...🤪

Je me demande si un retour a Marrakech apres Essaouira + 2/3 jours dans 1 village du haut atlas ne seraient pas plus adapte, mais lequel choisir ? et qui plaise le plus aux enfants ?

Enfin compte tenu du budget, toute adresse ou activite ou simple recommendation serait la bienvenue.

Merci par avance,
Itinéraire 5 jours depuis Agadir en voiture ou scooter et agence English translation pending
by Niniiiiiii · 2020-03-04 · 79 replies
Bonjour, nous partons avec mon copain la semaine prochaine au Maroc pour 4 jours et demi sur place exactement. On atterit à Agadir et en repart du même endroit Que peut on faire comme itinéraire sachant qu'on veut découvrir et non lézarder sur la plage toute la journée ^^ La première nuit sera obligatoirement sur Agadir car on atterit à 23h30 😅 La voiture est elle indispensable ? Ou pouvons nous louer des scooters entre chaque grande ville ? Comment est l'état des route ? La conduite des Marocains ? Une agence à recommander pour la voiture ou scooter ?

Je vous remercie !!
Le ramadan au Maroc English translation pending
by Lamarmotte · 2004-06-03 · 8 replies
Bonjour,

Nous comptions nous rendre au Maroc en octobre prochain pour un trek d'une semaine dans le désert et pour une semaine de visites (Marrakech et Essaouira). Est-ce préférable d'éviter le ramadan et de plutôt s'y rendre en novembre? Je me suis laissé dire que de nombreux commerces et restaurants risquaient d'être fermés.

Par ailleurs, est-ce que certains d'entre vous connaissent le guide Karim Nagi. J'apprécierais recevoir vos commentaires à son sujet.

Merci!
Retour de la croisière de Noël du Fantasia du 19 au 28 décembre 2012 English translation pending
by Madisson · 2011-12-31 · 195 replies
bonjour à tous et meilleurs voeux 😛😛

dans 4h à peine ça y est nous tournons une page , une année bien, pour commencer ce récit je vais dejà vous donner un aperçu personnel des points positifs et négatifs de la croisiere ensuite je rentrerai davantage dans les détails et surtout sur les escales vous êtes prêts ? alors c parti 😉😉😉

POINTS POSITIFS - --

- un bon point pour les repas meilleurs au restaurant red velvet et servis bien chaud - toujours une bonne note pour le risotto - une jolie chambre balcon de belle taille + sofa - service de chambre impeccable, personnel agréable et courtois - bateau très propre - excellent buffet de minuit ; le meilleur jamais vu aupparavant ; du travail magnifique- ment accompli; un grand bravo ici meme - une excellente troupe de théatre pour la représentation mickael jackson ; excellent - une très bonne odeur de frais aux abords des couloirs de cabines la meme odeur que sur le splendida d ailleurs (y a des odeurs qui marquent ! vous le verrez plus loin!! )

POINTS NEGATIFS - --

- très mauvais serveur de table(sugita indonésien)( le premier en 5 croisieres !! ) - horaire du soir trop tot 18h/18h15 dernier carat...ce sera la dernière fois - beaucoup trop de gamins au casino - des gens toujours aussi bruyants dont on connait la nationalité par réputation - pas de jus de fruit au déjeuner (midi) - bagarre au zanzibar , vol et casses d assiettes, insultes ... - le pressing un peu long (sinon c 50% plus cher) et les habits meme pas sous film juste posés sur porte-manteau - il a fallu réclamer la coupe à fruits( mais ensuite on a eu 3 de plus !!! )😛

j ai sans doute oublier des choses mais bon faut préparer le réveillon alors je vais faire une pause et je vous dis à plus tard ...; je dirai que mis à part notre serveur tout a été bien dans l'ensemble bonne soirée à tous qu on enterre vite cette année 2011 ;;;;;;;;;;;;;; 😛
Dix jours fin mars au Maroc: itinéraires, visites... English translation pending
by Solenzara5 · 2011-01-11 · 8 replies
Bonjour, Je pars 10 jours au Maroc avec mon compagnon au Maroc, fin Mars. Nous comptions aller à Marrakech, Atlas... Auriez-vous des bons plans d'itinéraires, de monument à visiter, de lieux à découvrir, d'activités... de restaurants, et d'hôtels. Sachant que nous avons un petit budget. Qu'elle est la meilleure compagnie pour louer une voiture sur place. Merci beaucoup...
Mon expérience à Marrakech English translation pending
by OlalaCestDur · 2017-04-11 · 49 replies
Bonjour à tous,

Et bien voilà, je suis de retour d'une semaine passée à Marrakech. Avant le voyage, j'avais pu lire beaucoup de choses - que ce soit sur internet, mais surtout dans les guides comme Le Routard - sur Marrakech, et, malheureusement, beaucoup - trop?- de choses négatives - concernant surtout des arnaques, force à la vente, etc...- et cela m'avait fait un peu peur et je m'attendais "au pire"... En réalité, tout a été super bien, les gens étaient très gentils, et nous n'avons pas été embêté -par les faux-guides, les vendeurs, ... - comme on le pensait après avoir lu beaucoup de choses! Premier jour : Arrivée le samedi, longue file à l'immigration, on doit attendre ... Après environ une heure et demi, nous sommes (enfin) devant les officiers de l'immigration. L'attente dans la file fut ... étrange. En effet, une famille, derrière les gens derrière nous, - assez nombreuse, 5 adultes et 5 enfants - menait un drôle de jeu. En gros, ils essayaient de couper la file. Les enfants se sont retrouvés éparpillés, seuls, un peu partout dans la file, et même un des enfants est passé l'immigration à pieds, en coupant tout le monde, sans passeport, sans se faire arrêter. 😮 On l'a vu disparaitre au coin, après les petits comptoirs de l'immigration mais il est revenu 2 minutes après, (et on comprendre plus tard pourquoi... ) Une fois revenu, il s'est mis dans la file, bien en avant et se retrouva donc devant le comptoir de l'immigration bien avant ses parents - ou du moins les adultes qui l'accompagnait - et 'criait' donc pour que ses parents lui apportent son passeport car c'était son tour ... Spécial ... Au fil du temps, les 5 enfants se sont retrouvés un peu éparpillés dans la file, en passant sous les barrières de la file mais les parents ne réussissent pas à suivre. En effet, à chaque fois qu'un des adultes essaye de couper, il se fait aussitôt réprimander par la famille derrière nous (et donc juste devant eux, vous suivez?😄). Ils auront essayé de dépasser jusqu'au dernier moment : au comptoir de l'immigration, il y a une petite file pour chaque comptoir et un des adultes a voulu couper devant moi en sortant de nulle part, mais s'est aussitôt fait réprimandé par l'officier de l'immigration ... 😠 Une fois le beau tampon sur notre passeport, on peut enfin voir ce qu'il y avait après le coin - et qui a fait revenir l'enfant qui était passer l'immigration sans souci, et sans ses papiers juste avant -. Et là, une nouvelle file .. pour vérifier qu'on a bien le tampon sur le passeport ! 😏 C'est une file assez rapide, en 3 minutes, c'est bouclé. Ensuite, on prend les bagages - qui doivent nous attendre depuis longtemps, pense-t-on - et on se met dans la file pour ... sortir de l'aéroport ! Et oui, il y a une file IMMENSE qui forme un serpentin à travers le hall de l'aéroport sans forme précise pour sortir. En fait, à la sortie, il faut passer les bagages dans un scanner et cela prend - énormément- du temps. Nous avons attendu environ une heure à ce stade. Enfin libre, nous rejoignons le chauffeur du riad qui nous attendait - le pauvre, depuis sûrement plus de 2h30. Il n'a pas l'air très content, et ne nous parle pas du tout, même si nous essayons la communication. Une fois arrivé au riad, nous faisons la connaissance de la personne qui s'en occupe et nous partons pour manger un bout au café des épices. J'avais lu que c'était dur de se repérer dans la médina, que les cartes correspondaient pas, que ... et le guide du routard qui en rajoute une couche en disant qu'on va d'office se perdre ... Et bien ... J'avais donc imprimé les itinéraires "intéressants" (en gros les trajets riad-restaurants où nous comptions aller) avec Google Maps - en en espérant peu, vu qu'apparemment, les cartes ne reflètent pas la réalité du terrain. Première sortie, je m'attendais à être assaillit par les vendeurs voulant me vendre jenesaisquoi, par les faux-guide voulant m'offrir une visite ou voulant me montrer le chemin ou par le fameux 'employé du riad ' - qui n'en ai pas un - qui veut nous faire rencontrer sa famille ... Et bien, j'ai été presque déçu, car rien de tout ça ne nous est arrivé pour ce premier jour ! Sur les 1,2 km séparant le café des épices à notre logement, aucun faux-guide, aucun vendeur n'a voulu nous vendre quelque chose, aucun faux-employé du riad, aucune personne ne voulant nous montrer le chemin ... Et pour une première fois dans la médina, nous avons trouver qu'avec la carte Google Maps, c'était assez simple à s'y retrouver car, notant le nom de certains établissement - magasins ou restaurants - cela donnait des points de repère ! Nous arrivons donc à notre première destination sans s'être perdu non plus ! Les employés du café des épices sont pas méchants mais pas sympas non plus, ils sont plutôt froids, pas polis mais pas impolis non plus. Nourriture bonne mais sans plus, tout semble moyen dans cet établissement ... mouais. Après notre repas, nous partons parcourir un peu la médina, nous ne nous perdrons pas, nous ne nous perdrons pas. Nous rentrerons un peu se reposer en chambre et puis, nous irons souper à Dar Cherifa. Nous avons vu l'impasse dans laquelle le restaurant se trouve durant notre promenade de ce matin donc nous n'avons pas besoin de carte pour nous y retrouver, nous n'avons pas été embêté par des gens voulant nous montrer le chemin, ni les vendeurs non plus ... Restaurant très beau, et surtout très bon.

Jour 2: Au matin, on se rend à pieds au Mellah, où nous faisons une courte marche. Après cela, nous mangeons au restaurant "un déjeuner à Marrakech" qui est pas si mal. Et ensuite, on part vers Guéliz en passant par Hivernage - au final, pas de grand intérêt mais au moins, on l'aura vu - et on finit au jardin Majorelle. Au soir, nous allons manger à la terasse des épices. Très bon mais service un peu brouillon - ils oublient beaucoup de choses, je pense qu'ils ne savent pas entre eux qui va donner quoi à quelle table ... Nous avons tâché d'être gentils avec eux car les deux Françaises à côté de nous étaient totalement irrespectueuses ... Les pauvres serveurs qui ont du subir ça ...😕 Au soir, nous avons demander au riad s'il était possible d'avoir un guide officiel pour une visite historique de la médina pour toute la journée. Les tarifs sont : 90€ si on veut que 3h, sinon c'est 7h pour 150€. Nous prenons les 7h, avons-nous bien fait? ....
Circuit au Maroc environ 20 jours English translation pending
by Nathalie69 · 2015-04-27 · 6 replies
Bonjour Je souhaite cet été partir au Maroc environ 20 jours arrivée Marrakech pour une semaine dans un Riad ensuite essaouira et agadir le trajet entre ces 2 villes se fera en car car apparemment il n y a pas de train?! Il me manque point de chute dans ces 2 dernières villes !! Je voudrais savoir si les trajets en car sont sûrs au niveau des bagages? Merci de me donner des infos je vous en serais reconnaissante
Oasis de Tioute English translation pending
by Hannahannah · 2016-03-17 · 114 replies
Bonjour à tous ,

Je prépare mon circuit pour le mois de mai 😎😎 et je souhaite faire une halte dans l'oasis de Tioute . Quelqu'un peut il m'en parler ? Je n'ai pas trouve grand chose avec la fonction "recherche".
Boucle de trois jours Marrakech - Ouarzazate English translation pending
by Morph · 2009-10-30 · 35 replies
Bonjour,

Nous partons mercredi 11 novembre pour quelques jours au Maroc, nous repartons le lundi 16. Nous restons à Marrakech le mercredi et le jeudi et nous louons une voiture du vendredi matin ou lundi midi pour visiter les environs. Je pensais passer la nuit du vendredi dans le desert à Ouled Driss (c. 3h de Ouarzazate a priori) et l'itineraire proposé par le loueur de voiture est le suivant, qu'en pensez vous ? Je ne suis pas sur que cela vaille le coup de dormir 2 nuits à Ouarzazate étant donné ce que j'ai lu mais j'attends vos conseils en ce qui concerne la route, les restaurants et hotels/auberges d'etape. Je ne suis pas contre une auberge typique avec des gens sympathiques vs. le palace mentionné ci-dessous:

Ourzazate est à 204 kms et exactement 4 heures de route avec un stop d1/4 d'heure A votre place je passerai 2 nuits à Ouarazate dans un bon hotel Vendredi - en quittant RAK à 09 hs vous serez à Ouarazate vers 13 hs, 1 heure de pause pour déjeuner en face des remaprts xe l'ancienne medina, vous repartez vers 14 hs 15, puis un peu plus de 2 heures de trajet pour arriver à Zagora, et 1 heure et quelques de plus pour parvenir à Ouled Driss ou se trouve le campement vers 17 hs 30 à la tombée de la soirée. Le lendemain matin je vous propose de partir vers Ouarazate.3 hotels possibles à Ouarzazate : - hotel 3* comme LA PALMERAIE : autour de 65 Euros la double en demi pension - hotel 4* comme LE BELERE : autour de 80 euros la double en demi pension - une 5* de prestaige comme le BERBERE PALACE se situe dans une fourchette de +/- 200 Euros la nuit Après avoir déposé vos affaires et pris une doucle pour vous débarasser du sable résiduel, je vous conseille pour le samedi après midi : - Ait Benaddhou - 20 kms plus loin - vous revenez à OZZ en fin d'après midi Lendemain dimanche vous montez la vallée des roses et des kasbah via Skoura éventuellement jusqu'au gorges de Dades. Hyper beau. Vous revenez à l'hotel en fin de journée Le dimanche matin vous quittez OZZ à 07 hs 30 vous arrivez à Marrkech 4 heures plus tard

Sachant que j'ai a priori opté pour la nuit dans le desert et cette partie du Maroc vs. le coté Essaouira, Agadir plus touristique (quoique en cette periode de l'année) et plus facilement accessible directement en avion si nous revenons au Maroc prochainement et plus pour la baignade.

Merci pour vos conseils avisés !
Où se loger à Marrakech? English translation pending
by Shamallow · 2008-07-28 · 25 replies
Bonjour à tous,

Je vais descendre au maroc en aout et souhaite passer qqes jours à marrakech.

J'aimerais savoir où je pourrais loger ? Hôtels ou appartements car nous serons qqes uns.

J'ai vu des commentaires sur le net de l'hôtel atlas mais je ne sais pas s'il est bien ou non, aucun site internet.

Je n'ai pas un budget spécialement élevé.

Je vous remercie. Shamallow
Mauvais côtés de l'Inde? English translation pending
by VanquishV12 · 2007-08-19 · 197 replies
Bonjour,

Ma copine et moi voudrions partir en Inde (arriver à Mumbai et vadrouiller pendant 2 à 3 semaines à travers le pays pour y revenir le dernier jour). Nous aimons nous balader dans les rues, aller à la rencontre des gens, découvrir de nouvelles cultures, de beaux paysages. En plus de ça nous sommes amoureux de la cuisine indienne depuis quelques années.

Mais avant de partir je voudrais être sur car ça représente un gros budget. Nos peurs nous viennent de notre dernière destination : Marrakech... Je sais que ça n'a rien à voir, mais cette dernière nous a tellement déçus que nous ne voudrions pas retomber dans le même genre de voyage. On nous en avait dit tellement de bien...

Ce que nous avons détesté là bas ? La pollution très forte qui nous a vraiment génée en plein centre ville lorsqu'il n'y avait pas de vent (je suis asthmatique), Les habitants de Marrakech, du moins ceux que nous avons rencontrés. Les seules relations que nous avons eu étaient en fait intéressées voire des arnaques totales : des gamins dans les souks qui font exprès de nous faire perdre et qui exigent des euros pour nous emmener là où nous lui avions demandé dès le départ, le personnel de l'hôtel qui nous force à acheter des produits, les gens dans les marchés qui vous sautent dessus, qui vous suivent et qui vous insultent si vous ne prenez rien, un commerçant qui nous a jeté de son magasin (de verre en plein milieu des souks...) quand nous avons voulu négocier, etc. En fait, on s'est senti totalmeent harcelés par des gens intéressés et mauvais, agressifs. Et le dernier point c'est totalement de ma faute : j'avais réservé une semaine dans un hôtel palace. Alors la visite des souks fait un peu mal au bide après une nuit là bas. Et puis une semaine dans le luxe dans un pays pauvre, je trouve ça un peu indécent.

L'Inde du Sud est elle connue pour ces défauts ou pas ? Qu'est ce qui peut faire qu'on peut détester l'Inde ? Autre chose, question climat, en Octobre yébon ? Un grand merci.

PS : Attention je dis ça de Marrakech et c'est mon ressenti. Je suis également parti à Essaouira et là ... c'était un paradis sur terre avec des gens géniaux, des ruelles superbes, des odeurs merveilleuses, LE REVE ! Donc je n'ai rien contre les Marocains mais tout contre la ville de Marrakech qui ne vit ni à la tradition, ni au plaisir des rencontres mais qui est devenu un endroit pour montrer aux touristes ce qu'ils veulent voir.
Agadir ou Marrakech en août? English translation pending
by Belly21 · 2006-06-22 · 44 replies
bonjour, je souhaiterai partir au maroc en aout et je ne sais pas kel destination choisir, agadir ou marrakech. j'aimerai vraiment une ville typique avec des monuments a visiter. en vous remerciant. j'attend vos reponse.
Agadir versus Alanya en Turquie English translation pending
by Olivard · 2019-05-26 · 2 replies
Je reviens d'un petit séjour dans la ville d'Alanya (région d'Antalya) sur la côte méditerranéenne de la Turquie. Une ville côtière qui m'a beaucoup impressionné par sa qualité de vie et de ses prestations touristiques. une effet, avec la bisse de la monnaie locale, le touriste bénéficie d'un séjour digne de nom pour de coût assez abordable. Et j'ai une petite pensée à notre ville bien aimée, Agadir ! Agadir ressemble beaucoup par sa situation balnéaire à la ville d'Alanya. Elle peut être sa sœur jumelle pour plus d'un point .. sauf l'essentielle ! J'étais frappé par la propreté qui règne dans la ville d'Alanya, et plus spécialement dans les établissement d'hébergement et les restaurants. Les plages sont bien agencées, propres, dotées de douches et toilettes. Une ville animée par plusieurs activités pour faire plaisir aux visiteurs.

Mais qu'est-ce passe à Agadir ? Elle peut concurrencer sa sœur jumelle ? Non ? J'ai l'impression qu'Agadir d'hier est plus présentable qu'Agadir d'aujourd'hui. Aéroport, hôtels, installations, qualité de vie et propreté laisse à désirer !

Il est où le Bémol ?
Quelles villes choisir pour un premier voyage au Maroc? English translation pending
by Pampamthai · 2013-01-15 · 42 replies
Bonjour à tous,

Mon mari et moi souhaitons découvrir la Maroc afin de voir si ce pays nous correspond pour y passer notre retraite.

Dans, un premier temps, mon mari prendra un congés sans solde et moi, je garderai mon emploi à mi-temps et ainsi nous reviendrons 10 jours par mois en France. En plus de garder un petit salaire, nous resterons sous le statut de touriste.

Celà nous permettra de visiter plusieurs villes afin d'en trouver une qui nous convient pour nous y installer.

A ce propos, quelles sont les villes recommandées pour goûter à ce pays ? Quel circuit proposeriez-vous ? Nous aimerions une ville ou village tranquille mais pas trop éloigné des grandes agglomérations. ( surtout pour le moment, avec les aller-retour vers la France ). Que se soit en hôtel, appartement ou chez l'habitant, peu importe. Le principal reste de découvrir le pays. Au niveau budget, nous tablons sur 4.000 dirham maximum pour le logement. ( nous resterons 20 jours sur place ). J'aimerai rester 10 jours dans chaque ville donc sur 3 mois, nous pouvons se rendre dans environ 6 villes ...

Merci des réponses que vous pourrez m'apporter. 🙂 A bientôt Hélène
Enquête sur circuit en Kabylie English translation pending
by Zahia78 · 2010-12-07 · 31 replies
Bonjour,

Nous sommes étudiantes, et avons choisi pour notre projet tutoré de créer un circuit en Kabylie.

Pourriez-vous nous dire si ça vous semble être une bonne idée, et si ça pourrait réellement intéresser un public?

Merci d'avance pour votre aide
Sur la route de Zagora (2006) English translation pending
by Mijoperette · 2008-03-24 · 0 replies
Précédents récits, "MARRAKECH, NOUS REVOILA" et "DE OUARZAZATE à MERZOUGA", peut-être un "peu" longs, d'où le troisième volet de notre voyage au Maroc en 2006 ! --

Le Drâa est le plus long cours d’eau du Maroc. Je ne me lasse pas de lire et relire mon guide puis de faire part à mes compagnons de voyage des curiosités que nous allons rencontrer. Ce village berbère et son cimetière en bord de route, formé de pierres plates, noires et plantées à la verticale dans le sol nous intrigue et nous émeut à la fois. Bizarre impression devant ce champ de cailloux où reposent tant de gens !

Nous allons longer l’une des plus grandes oasis marocaines. Elle s’étend sur 200 kms et la touche de vert qu’elle ajoute à tout cet environnement ocre et rose, est magnifique. Les palmiers et jardins fruitiers poussent vigoureusement sur les bords du fleuve qui s’étire sur plusieurs centaines de kms puis disparaît bien plus au sud de Mhamid et ne reparaîtra que 500 kms plus loin pour se jeter dans l’océan au niveau de Tan-Tan. Le lit du fleuve n’a pas plus de quelques dizaines de mètres de large mais il n’est pratiquement jamais à sec, même l’été. Nous ne sommes donc pas étonnés de voir autant de petits villages tout le long de son parcours et cela jusqu'à Zagora. Plusieurs haltes pour profiter du paysage et faire quelques photos. Personne à l’horizon pour quémander, pas de marchands, simplement des gens paisibles qui vaquent à leurs occupations ! Nous aurons quelques scrupules à les photographier ouvertement, et ce sera dans la clandestinité et avec beaucoup de difficultés que nous arriverons à capter certains personnages.

Les costumes des femmes dans lesquels domine le noir, sont souvent agrémentés de ceintures aux pompons aux couleurs vives et presque fluorescentes. Zagora n’est pas loin et nous avons très envie de prendre une douche. L’hôtel LA PALMERAIE va nous offrir, nous l’espérons au moins, tout le confort qui, avouons-le, nous a un peu manqué ! La ville n’offre pas un caractère très typique et l’hôtel se situe au bout d’une grande avenue. Les touristes sont rares en cette saison, aussi notre arrivée ne passe-t-elle pas inaperçue. Nous sommes accueillis assez sèchement par l’employé de la réception qui nous indique l’escalier qui mène à l’étage. Si le hall de la réception est bien entretenu, l’escalier, le couloir et le reste n’est pas très avenant. Déception en voyant nos chambres. C’est moche, froid et la salle de bain dont nous rêvions, n’existe pas. Les robinets sont rouillés, les lavabos pas très nets, la douche…berk ! Heureusement, il y a la télé…qui ne marche pas…pas de piles dans la télécommande ! La vue donne sur un jardin avec, en arrière plan, un terrain de football, et à défaut de télévision, ce sera la rencontre amicale de jeunes joueurs que nous suivrons ! Nous donnerons une très bonne note au repas que nous avons pris à la salle à manger. Voilà qui nous a rasséréné ! Nous sommes seuls apparemment dans cet hôtel ! Nous quittons sans aucun regret cette ville qui finalement n’est qu’une étape dans notre voyage. Nous n’irons pas plus loin dans la vallée du Drâa et revenons sur nos pas, nous extasiant encore sur la beauté sauvage et contrasté du paysage. Retour sur Tansikht, direction Agdz, puis Ouarzazate. Petit arrêt à Agdz et direction Ouarzazate. La route très sinueuse s’élève jusqu’au col de Tizi-n-Tinififft pour franchir le Djebel Sarhro. Quel point de vue magnifique sur toute la vallée ! Un dernier regard sur la ville qu’on aperçoit tout au fond et après quelques virages, nous entamons la descente vertigineuse du col. Nous surplombons la rivière qui s’est frayé un chemin profond et tortueux dans des roches aux couleurs magnifiques. Paysage grandiose et sauvage où l’ombre et la lumière jouent à faire des tableaux étranges ! Nous essayons de saisir dans nos misérables appareils photo, la beauté de ce qui nous entoure, nous surplombe, nous écrase ! Et puis, dans un virage, la rencontre insolite d’un berbère qui nous accoste. D’où sort-il ? Apparemment, ce n’est pas par hasard qu’il a dressé sa tente dans la rocaille au dessus de la route ! Le point de vue est tellement beau que tous les touristes, immanquablement, s’arrêtent là ! Il a dans les mains trois iguanes de couleurs différentes. J’ose m’approcher de lui et lui propose quelques dirhams contre une photo, il est d’accord, bien sûr et doit gagner sa vie comme ça ! Ses enfants ne sont pas loin et viennent réclamer leur dû ! Miracle, j’aperçois leur campement, là-haut, au milieu de nulle part, plantée sur un sol caillouteux, en plein soleil ! Comme leur vie doit être difficile ! Ils en sont réduits à mendier et à user d’expédients les plus divers, se faire photographier par les touristes, par ex ? Descente amorcée du col et de superbes vues encore sur l’oued qui s’enfuit sous terre, échappant à nos regards. Paysage dantesque ! Il y a encore 200 kms au moins jusqu’à Marrakech, il faut repasser par le col du Tizi-n-Tichka pour franchir la barrière de l’Atlas et replonger dans la verte vallée qui nous conduira jusqu’à la belle, la tumultueuse ville impériale. J’appréhende un peu la rencontre avec les « arnaqueurs » qui tiennent les boutiques du col, mais personne à l’horizon au moment de notre passage ! Par contre, il est dans nos projets d’aller rendre une visite de courtoisie à Ahmed, un peu plus bas. Il est là, fidèle au poste, et paraît content de nous revoir. On s’attable, on lui raconte avec enthousiasme nos « aventures » dans le désert, et il rit lorsqu’on lui montre les photos. Nous voir perchés sur les dromadaires, affublés des chèches qu’il nous a vendus il y a quelques jours, le rend fort gai ! On échange d’autres confidences, il nous parle de sa famille, de sa deuxième femme (il a divorcé de la première) qui attend un bébé, nous dit qu’il a en tout, six enfants. On lui demande s’il n’est pas trop difficile d’élever toute cette famille. On comprend mieux quand il nous dit vivre avec ses parents dans la même maison. Tout le monde participe au bien-être de la famille ! Besslâma, Ahmed, Allah i khalik ! On retrouve avec plaisir les forêts de chênes et de pins, les noyers et les petites prairies en pente, soutenues par des murets où les femmes étendent le linge. Les moutons ne sont pas loin, les bergères non plus ! Il se fait tard et la nuit ne va pas tarder à tomber. Insouciantes les deux gazelles, aucune responsabilité ! Juste celle de mettre de l’ambiance dans la voiture et nous ne nous en privons pas ! Nous essayons de capter les dernières flèches du soleil couchant qui donne au ciel une couleur pourpre. Plusieurs essais pour une photo…pas très académique !

Notre euphorie sera de courte durée car les derniers kilomètres qui nous séparent de la ville seront cauchemardesques ! La circulation est dense, la route droite mais étroite, bordée d’arbres, d’auberges, de boutiques ouvertes aux quatre vents, et les gens qui circulent en voiture, en mobylette, sur des charrettes, sur des vélos, sur des ânes, et tout ça sans aucun éclairage ou si peu ! Ceux qui marchent à pied et qui traversent la route sans crier gare ! Les chiens et les chats qui ne sont pas plus disciplinés et qu’on manque d’écraser à chaque instant ! Jean a les mains crispées sur le volant, Michel fait la vigie et signale d’une voix angoissée tous les dangers qu’il entrevoit, quant à nous, nous affûtons nos yeux de lynx et tendons le cou pour ne rien manquer du spectacle ! Ouf, les lumières de la ville sont proches et si l’avenue est beaucoup plus large, la circulation n’en est pas ralentie pour autant, seule la visibilité est meilleure ! Il faut quand même se méfier de tout et de tous, car les Marocains conduisent plutôt témérairement. Si je ne parlais pas le « politiquement correct » couramment, je dirais qu’ils conduisent comme « des pieds » ! Objectif à atteindre, l’hôtel IMILCHIL ! J’ai toujours autant de mal à prononcer ce mot ! Quelques difficultés d’orientation que Jean, arrivera à vaincre ! Hôtel luxueux où les chambres sont confortables et les sanitaires tout à fait satisfaisants ! Par contre, nous sommes surpris de ne voir que des hommes, la plupart habillés d’une façon très stricte. Personne ne boit d’alcool et nous n’aurons droit qu’à de l’eau minérale ! Renseignement pris auprès de Fouzia le lendemain, ces hommes sont les gardes du corps du roi Mohammed VI qui réside en ce moment à Marrakech. Une bonne nuit de sommeil nous remet d’aplomb et le petit déjeuner copieux pris le lendemain matin nous fait voir la vie en rose ! Rendez-vous avec Fouzia devant l’hôtel où nous allons procéder à un échange de véhicule. Fini le 4X4, place à la Renault Logan ! On a bien fait de changer ! Elle est un peu cabossée, la Renault ! Peu importe, les bagages sont un peu à l’étroit dans le coffre et les formalités sont finies, nous allons bientôt pouvoir partir en direction d’Essaouira. Un dernier tour d’inspection de la voiture et, oh bazar ! Ce n’est pas un pneu crevé, ça ? Fouzia est furieuse de la négligence du loueur de voitures, et nous, nous nous félicitons d’avoir vu tout de suite l’incident, car plus tard et sans témoin, nous aurions dû en assumer les frais ! Les garçons se rendent à la station service qui est tout près, y font changer la roue et remplissent le réservoir d’essence. Les gazelles achètent encore des cartes postales dans le kiosque qui est juste à côté. Combien en avons-nous achetées ? Michel et Huguette sont impatients de voir Essaouira, et nous contents d’y revenir. Le soleil brille haut dans le ciel et la route est assez dégagée. Michel a pris le volant. Nous leur avions parlé de Sidi Moktar et de la crue de l’oued qui avait ravagé le village, l’an dernier. Aujourd’hui, c’est une ville qui a repris toutes ses activités mais qui garde encore quelques stigmates (voitures rouillées dans le lit de l’oued) du cataclysme subi. Nous sommes intrigués par ces énormes monticules de terre, tous bâtis de façon identique à proximité de fermes fortifiées. J’apprends que les fermes sont appelées par les berbères « agadir » -grenier de blé collectif- et que sous ce tas de terre, se cache une provision de fourrage pour les bêtes. Grande animation à l’approche d’OUNARA. C’est la fin du marché et les gens, acheteurs et marchands, regagnent leur maison. C’est toujours l’indispensable petit âne qui est de service. Attelé aux carrioles les plus diverses, il vaque humblement à sa tâche. On ne peut que lui rendre hommage en le fixant sur la pellicule. Ce village a l’air bien tranquille et nous décidons de nous y arrêter pour éventuellement y casser une petite graine ! Nous restons, Huguette et moi près de la voiture, pendant que les hommes se dirigent vers ce qui paraît être le souk. En face de nous, on aperçoit un semblant de restaurant, une minuscule boucherie et plus loin, sur la gauche, un marchand de fruits et légumes. Nous sommes un peu apeurées par les grands gestes que nous adresse un monsieur assis dans un taxi près de nous. Nos hommes nous paraissent bien loin ! Le voir sortir du taxi et s’approcher de nous en continuant à nous faire des signes, ne nous rassure pas outre mesure ! Et puis, nous comprenons qu’il veut nous rendre service. Il nous fait comprendre avec forces mimiques, la manière de procéder pour se restaurer dans le village. Acheter viande et légumes, puis les porter au restaurant qui nous fera cuire tout ça ! Ben oui, comme dans le souk des pécheurs à Essaouira ! Jean et Michel ont déjà compris et sont en train de faire les achats. Les morceaux de viande suspendus à des crochets de métal, sans aucune protection de la poussière ni des mouches, n’attendent que les acheteurs. Pour nous, cela sera 8 côtelettes de mouton ! Huguette et moi faisons provision d’appétissantes clémentines. Petit choc en entrant dans la salle du restaurant qui ne fait que quelques mètres carrés ! huit tables minuscules en formica, quelques chaises bancales, des murs délabrés et tachés, un lavabo qui aurait besoin d’être récuré, des hommes attablés qui, après un regard curieux dans notre direction, continuent leur palabre, et…quelques chats tapis sur les chaises inoccupées, regardant d’un œil intéressé les nouveaux arrivants. C’est un tout jeune garçon qui s’occupe de nous. Il est mignon tout plein avec ses yeux noirs et ses petites dents en avant. Il est vif comme l’éclair, dispose sur une grille, côtelettes, poivrons, oignons, sale le tout et se dirige vers le barbecue de fortune devant la porte. Je ne sais pas si nous avons l’air très décontracté lorsque nous nous asseyons sur le bord des chaises. Les os qui se trouvent sur le sol, sous la table, nous éclairent sur l’acuité des regards du chat posté près de nous ! Bien entendu, pas de fourchettes et le bout de papier qui fait office de serviette est un peu rêche à nos lèvres ! A la guerre comme à la guerre ! Nous mangerons donc avec les doigts, arrachant avec délice les lambeaux de chair sur les côtelettes. Le pain est délicieux, le meilleur que nous ayons mangé pendant tout notre séjour ! Hop, les os sur lesquels on n’insistera pas trop, seront jetés sous la table à la grande satisfaction du minou qui nous observe. Et tout cela pour un prix dérisoire ! J’augmente un peu le pourboire et voir le petit garçon rayonnant, ne m’enlève pas le sentiment de culpabilité qui me tient ! C’est dans un autre restaurant, de l’autre côté de la route que nous pendrons le café, agrémenté de quelques pâtisseries aux amandes. La belle vie, quoi ! Essaouira est à 24 kms, nous sommes impatients d’y arriver. Les employés municipaux sont là, ils nous aident à trouver une place puisque la circulation des voitures dans la médina est interdite, je dirais même impossible. Nous nous acquittons à l’avance de la taxe perçue par la ville pour le stationnement. Nous mettons nos bagages dans une carriole que poussera un jeune homme jusque devant le riad où nous sommes attendus. Nous entrons dans la médina par la porte Bab Sbaa (au lieu de celle de Bab Marrakech), et avons ainsi droit à une visite inédite de certains quartiers d’Essaouira avant d’arriver à la rue d’Agadir (où il n’y a rien à dire, comme plaisantera notre hôte !). Effectivement, l’impasse dans laquelle nous suivons le « porteur » de bagages, n’est pas très engageante ! Mais nous savons que cela n’a pas d’importance et que derrière cette porte se cache un superbe riad ! Quel enchantement de découvrir notre lieu de séjour ! Ce riad est tenu par un couple de Français originaire de La Rochelle. Ils l’ont décoré à merveille et les lumières tamisées adoucissent encore les couleurs des pièces de l’appartement que nous occupons. La salle de bain est originale et je reste un moment perplexe en voyant la douche. Pas de protection contre les projections et l’écoulement de l’eau ! Je verrai que tout a été judicieusement calculé ! Il y a un juste équilibre entre la simplicité de l’ameublement, la richesse des couleurs, la douceur des tapis et des voilages. C’est autour de la tasse de thé traditionnelle, au dernier étage du riad, que nous remplissons les formulaires obligatoires. Jean a chaussé ses belles lunettes « éco + » pour mieux apprivoiser son n° de passeport ! Je ne sais pas combien de fois, il a fallu l’inscrire en bas d’une page ! Pas la peine de râler, il faut en passer par là ! La sortie de la médina se fera par la porte Bab Marrakech. La grande place, hors les murs, est inondée de soleil, la plage et le port ne sont pas loin, les mouettes dans le ciel nous le disent ! Petite déception, j’aurais aimé montrer à Huguette la petite église que nous avions découverte avec Nadine l’an passée. Ses portes sont fermées, personne à qui s’adresser ! Tant pis ! Nous dirigeons nos pas vers la plage où la lumière nous fait cligner des yeux. Il me semble que c’était hier !

Puis, direction la Sqala du port. Les bateaux, les pêcheurs, les mouettes qui jouent avec le vent. La porte de la Marine, les canons portugais, la grande avenue qui mène à la place de l’Horloge, et le dépaysement soudain après le passage des Arcades de Mogador en se retrouvant au milieu de la foule et de ses marchands aux étals les plus disparates. Les marchands de babouches, de vêtements traditionnels ou modernes, les épiceries dont les cageots regorgeant de fruits et de légumes se trouvent à même le sol, les marchands de figues, dattes, amandes etc…, les officines d’apothicaires aux produits miraculeux, les boutiques où des objets, principalement en bois de thuya, sont exposés, les jolis miroirs, les poteries aux chaudes couleurs et tout cela dans une ambiance bon enfant, loin des marchandages qui sont de bon ton à Marrakech. Tout nous tente et les garçons rigolent de nous voir passer d’une boutique à l’autre, de traverser la rue pour revenir aussitôt de l’autre côté ! La nuit tombe sur Essaouira, il est temps de partir à la recherche d’un resto ! Il fait nuit noire lorsque nous regagnons notre gîte et, dans les ruelles que nous empruntons et je photographie au petit bonheur la chance, les portes des maisons. MERCREDI 6 DECEMBRE Petit déjeuner sur la terrasse. Il fait frisquet et quelques nuages menaçants se forment dans le ciel. Bavardages avec nos hôtes qui sont prolixes en renseignements : faut faire marcher le commerce ! Ils mettent à notre disposition un plan de la ville et surligne largement les endroits à voir, les boutiques dans lesquelles on peut effectuer des achats sans trop se faire « arnaquer », les curiosités naturelles et les restaurants qui ont leur préférence. « L’Ensemble Artisanal » est tout près, à côté de l’énorme bastion Sud. Des ébénistes, des bijoutiers, des tisserands et autres artisans se sont groupés à cet endroit. On peut les voir travailler et acheter leurs produits directement. Ils sont fiers de nous montrer leur savoir-faire ! Achat de boîtes avec des incrustations de citronnier et d’ébène, d’un poignard en bois pour Xavier, d’une boîte « magique » pour Guillaume, de bracelets en argent pour nos petites béarnaises, de légers sacs à main aux jolies couleurs pastel. On nous a bien recommandé d’aller voir le « Ficus Remarquable » dans la cour, tout près. Effectivement, c’est un arbre à la stature tellement impressionnante, que je serai obligée de faire deux photos et…un montage pour pouvoir vous le présenter ! Et encore, je me rends compte qu’il en manque une bonne partie !



Je me laisse tenter par deux jolis miroirs en métal argenté. Et si on passait aux choses sérieuses ? Huguette a très envie d’acheter un tapis et la dame du riad, nous a donné une adresse : chez Hakim près de la place de l’horloge. Il paraît qu’il est très sympathique et qu’il est le plus honnête marchand de tapis du Maroc ! C’est pour dire ! C’est sûrement pour cette raison que nous nous arrêtons chez un de ses concurrents … ! « Tri jouli » les tapis, dirait Hassan en se fichant de nous ! C’est vrai que les yeux nous sortent de la tête en voyant ces merveilles…plus facilement que les dirhams de nos poches … au grand dam du vendeur qui aimerait bien faire une affaire avec les petits français… ! Décembre est un peu triste pour le commerce et quand on a la chance d’avoir dans le magasin quatre innocents, pourquoi ne pas tenter le coup ? Que d’hésitations ! Lequel choisir ? Difficile de trancher entre tous les coloris et les motifs proposés. Quand à leurs valeurs…il faut bien sûr entrer dans le jeu ancestral du marchandage ! Il nous présente une machine à calculer, nous demande d’y inscrire un chiffre (celui qui nous paraît le plus juste pour le tapis convoité) et attend patiemment. Bien entendu, il saute d’indignation en voyant ce qu’Huguette a marqué. C’était à prévoir, donc, il augmente un peu, nous coupons la poire en deux, bref, l’affaire se fait ! Qui a gagné, qui est le dindon ? Hum ! Comme Michel et Huguette n’ont pas assez d’argent sur eux, le marchand insiste pour les accompagner jusqu’au distributeur automatique ! Il ne veut pas lâcher sa proie ! Jean est promu vigile et fait le guet devant le magasin ! On nous a parlé aussi d’une des spécialités d’Essaouira : le travail du raphia. Il y a une jolie boutique où de superbes babouches, mules, mocassins et sacs à main sont exposés. Bonjour les prix ! Ne serait-il pas l’heure d’aller manger ? Retour par l’avenue principale de la ville et direction le souk des pêcheurs. Il me tarde de voir la réaction de nos amis. On passe d’abord devant le souk aux épices avant de s’engager dans une étroite ruelle qui aboutit dans une cour bordée d’arcades de pierre. Des boutiques de toutes sortes y ont trouvées refuge et ce sont vite des appels pressants qui se font entendre de tous côtés ! Que de sollicitations ! Les hommes sont déjà à l’intérieur du marché où les pêcheurs offrent à nos yeux étonnés une quantité de poissons impressionnante : sardines principalement (80% de la pêche au Maroc), crevettes, congre et autres produits de la mer n’attendent que notre bon vouloir. Jean raffole des sardines et arrivera à nous convaincre. Nous choisissons des crevettes et faisons affaire en deux minutes avec le monsieur qui nous a pris en charge. Notre petit cuisinier est toujours là et dit qu’il nous reconnaît ! Est-ce possible ? En tous les cas, c’est gentil et bien joué car nous sommes ravis ! Et comme l’an dernier, nous aurons droit au sourire de chacun, à l’ambiance musicale et nous nous lècherons les doigts de plaisir ! n'est-ce pas, Jean ?

Retour dans l’avenue de l’Istiqlal, et passage à nouveau devant les boutiques des apothicaires, marchands de voluptés, de bien-être et de charlatanismes ! On peut maigrir, grossir, devenir de plus en plus jeune, de plus en plus fort, de plus en plus beau ! Trop, c’est trop ! Vendeurs et acheteurs potentiels, rigolent de concert ! L’avenue se termine par une belle porte à trois arches, mais Huguette et moi, avons aperçu dans la rue Lattarine, plein de boutiques alléchantes. Encore quelques achats. Nous y trouverons chacune, une fatma en bois de thuya et pensons à Nadine. Nous sommes à la recherche du magasin de tapis vanté par la patronne du riad. Où se cache cet Hakim ? Tant pis, on va boire le café sur la place Chechaouni. C’est bien joli par ici ! La place est ombragée, bordée de petits restaurants, Les magasins ont installés sur des tapis, des objets en fer, en cuivre et en bois, des poteries de toutes les formes et de toutes les couleurs. Sur les murs, encore des tapis. Il n’y a que la saveur du café qui est discordante ! Pas terrible, le kawa ! On paresse, on est bien ! Jean qui s’était éclipsé, revient triomphant : il a trouvé le marchand de tapis et l’a salué de plaisante manière : « Bonjour, Hakim ». Il en est resté « baba », Hakim ! Il tient boutique dans la rue du Rif, une ruelle étroite qui est séparée de la rue de l’Istiqlal par un long et haut mur.Il nous attend devant la porte et le contact sera aussitôt très chaleureux. Ce n’est pas très grand, chez lui, mais la quantité de tapis au m2 est impressionnante ! Il y en a partout, au sol, sur les murs, Presque jusqu’au plafond ! Il a un grand sourire et doit penser que nous n’allons pas repartir les mains vides ! Il est malin, on parle de tout et de rien, de la France, du Maroc, des gens, du temps, et patati et patata !... Et puis, on veut bien voir ses tapis, et puis il les étale devant nous qui avons pris place sur des poufs, et puis même qu’on est bien tenté, mais qu’on ne sait pas combien ça coûte, et que ça n’a pas d’importance, le principal est de se faire plaisir !!! Et voilà ! Encore un qui nous emberlificote ! Mais il le fait tellement gentiment, et j’en ai « tellement » envie de ce tapis, et Jean est si attentionné que je vais en acheter deux ! Boudiou, je ne sais pas résister ! Un tout bleu, l’autre tout rouge ! Avec des symboles berbères qu’Hakim nous traduit et que nous avons déjà un peu oubliés ! Huguette regrette presque l’achat qu’elle a fait le matin même, mais le sien est « jouli » aussi et elle se laisse tenter par un encrier de faïence. J’essaierai plus tard de le lui « chouraver », mais elle sera vigilante, malheureusement pour moi ! Hi Hi Hi ! Hakim est un homme du monde et nous offre le thé à la menthe. Le rituel est respecté, et il nous explique la façon de bien le faire. Du coup, je me laisse aller à acheter une théière…et bien entendu, elle perdra sa fonctionnalité dès notre arrivée à la maison. Hakim nous raconte sa vie, parle de sa famille et de la jeunesse marocaine. Il a un peu le cœur gros d’être encore célibataire malgré ses 38 ans. Son père étant décédé, c’est lui qui est le chef de famille. Sa mère et ses frères et sœurs dépendent de lui. Il n’a donc pas l’espoir de fonder une famille. Comment ferait-il ? Il voudrait que les choses bougent au Maroc et évoluent dans le bon sens. Que les générations prochaines ne soient plus sacrifiées comme la sienne ! On parle lecture, éducation. Il nous raconte avec des yeux brillants, les courts séjours en France où il a été invité par certains de ses clients fortunés. Il doit penser que nous sommes tous riches ! La polaire que porte Jean sous son anorak a l’air de l’intéresser au plus haut point. Nous allons assister dans un moment au plus rigolo marchandage de la journée ! Il veut troquer un article de son magasin contre la polaire. Ce sera contre une couverture en poil de chameau, paraît-il, +10 euros, (il a l’air de penser tout à coup, qu’il ne fait pas une bonne affaire !) que la transaction sera conclue !

Pour sa part, je peux assurer que Jean est content ! Nous avons mis la couverture (qui gratte un peu trop à mon goût) dans notre lit ! Là où jean n’a rien voulu savoir, c’est quand Hakim lui a proposé de lui donner son magasin, s’il lui donnait sa femme ! Il ne connaît pas bien mon petit mari !!! J’avoue que j’ai été soulagée d’entendre les protestations de Jean ! Quel rigolo, cet Hakim ! Retour au riad pour déposer nos achats et nous repartons à l’assaut de la ville. C’est vers le port que se dirigent nos pas. Le concert des mouettes est à son paroxysme. Les pécheurs sont rentrés et elles se disputent les tripes et autres déchets qui gisent sur le sol. Le soleil joue à cache-cache derrière la grosse tour crénelée, les silhouettes en djellaba se promènent comme des fantômes, des enfants en contrebas arrachent aux rochers des coquillages, et nous, nous essayons de capter cette atmosphère si particulière ! La place Orson Welles est immense, nous aimerions bien prendre l’apéritif mais les cafés ne servent que des jus de fruits ! C’est le sevrage complet quand on vient au Maroc ! La Maison de l’Artisanat a ses portes grandes ouvertes. Que d’objets étalés à notre vue gourmande ! J’aurais bien acheté des statuettes en bois, représentant des groupes de fatmas, mais le prix est exagéré ! J’apprendrai plus tard par la patronne du riad, qu’il aurait fallu demander la moitié du prix affiché ! (Ce sont les prix pour les groupes -les gogos de touristes- et la commission du guide est incluse !) Il faudra qu’on revienne plusieurs fois dans ce pays, pour comprendre les tenants et aboutissants de toutes ces combines ! Nous avons décidé de marcher sur les traces de notre périple avec les Sallefranque et allons tout droit vers le restaurant « Les Arcades de Mogador ». Nous en avons gardé un bon souvenir, aussi nous voulons assurer ! Il y a du monde ce soir, et il faut attendre un petit peu. Ca chauffe dans les cuisines ! On rigole en voyant les chats du voisinage aller et venir, se cacher sous les tables quand le patron agite son torchon et repartir à l’assaut de l’étage dès qu’il a le dos tourné ! JEUDI 7 DECEMBRE .

Qu’allons nous faire ce matin ? Il faut repartir vers Marrakech dans l’après-midi, si possible avant 15h, et éviter ainsi de conduire la nuit. Une expérience nous a suffi et nous ne voulons pas subir les mêmes affres que lors du retour de Ouarzazate ! Les amis ne sont pas chauds pour une visite hors de la ville, donc nous repartons nous promener, le nez au vent et toujours en direction du bord de mer. Sqala du port et sa tour carrée, derniers regards sur la mer et rencontre avec une « artiste » peintre : ZAZOU. Elle peint sur de minuscules toiles et s’applique à représenter des silhouettes masculines et féminines avec pour fond de décor, les rues, les portes, les coins de vie d’Essaouira. Les tons de bleu et de blanc dominent avec quelques touches de couleurs ocre. Huguette est tentée, moi aussi. J’ai déjà craqué l’an dernier et récidive !Un grand escalier descend sur la Sqala de la ville, il mène à la médina. Voici la rue Laâlouj. Rue large et toute droite, elle est bordée de nombreuses boutiques. Nous nous laissons happer par l’une d’elles, ou plutôt par deux jeunes gaillards qui savent nous prendre par les sentiments ! Et malgré mes dénégations premières, je me retrouve avec trois achats supplémentaires et…superflus ! Trois « joulis » cendriers colorés ! Je pense à la Noël et aux cadeaux à faire, finalement, je les ai encore sur les bras ! Les deux gazelles rigolent, les deux gazous se moquent ! Et devant la boutique, c’est la fête ! Des musiciens donnent l’aubade à la population. Et allez ! Quelques dirhams qui s’envolent ! De toutes les façons, on ne peut pas en ramener, alors, autant les distribuer !!! Petite immersion dans le souk, manière de ne pas passer à côté de quelque chose, non, cette fois-ci, il faut résister. Nos hommes ont déjà acheté un autre sac pour pouvoir caser nos « petites » emplettes ! Faudrait pas exagérer ! Et toujours la petite silhouette blanche ! Retour place Chechaouni, nous avons repéré un restaurant qui a l’air bien sympa ! « Le Mogadorien ». Nous avons eu du flair, tout est bon ! Le décor est soigné, les plats excellents. L’ambiance un peu gâché par un quatuor de Français plutôt bruyants ! On se croit presque du pays, voilà qu’on devient anti-touristes ! Onze jours au Maroc, et on ne supporte plus nos congénères !

J’ai emporté avec moi le roman policier que j’ai lu pendant ces vacances. J’ai l’intention de l’offrir à Hakim. Il adore lire et bien sûr, prise fort la littérature française. Là, je n’ai dans les mains qu’un roman de gare et l’auteur est américain. Mais les livres coûtent cher et je pense lui faire plaisir quand même. Comme de bien entendu, il ne veut pas nous laisser repartir sans nous avoir offert le thé ! Nous prendrons donc la route avec un peu de retard et les hommes, après un petit mouvement d’humeur, se laissent attendrir par la gentillesse de notre marchand de tapis. Nous sommes assis tous les cinq, le service à thé au centre de notre petit cercle, et nous prenons le temps de l’écouter. Il nous surprend en mettant un énorme morceau de sucre dans la théière fumante et nous explique que si les arabes boivent beaucoup de thé et le sucre tant, c’est tout simplement que, souvent, c’est le seul vrai repas qu’ils font dans la journée ! Nous sommes un peu confus en pensant au bon repas que nous venons de faire ! « Il est l’heure de te quitter, Hakim, mais nous penserons à toi souvent ! Allah i khalik ! » Retour en quatrième vitesse au riad où nous devons récupérer nos bagages. Le porteur est devant la porte, sa carriole est bientôt remplie de toutes nos affaires. En avant, Marrakech nous attend pour la dernière nuit ! Qui a dit qu’il fallait se dépêcher pour rentrer avant la nuit ? C’est Jean qui a repris le volant. Il a la bonne et mauvaise idée de s’arrêter dans un village pour remettre un peu d’essence et, dans l’élan, nous décidons de boire un verre dans le petit bar qui est là. Les jeunes filles qui sont derrière le comptoir nous proposent des crêpes ! Nous n’avons pourtant pas faim, et nous nous entendons répondre oui, enfin…Huguette et moi ! Les hommes sont « furax » ! Mais la commande est passée, c’est trop tard pour dire non !

Bien sûr, ce sera de notre faute si la nuit tombe si vite au Maroc ! Ce n’est quand même pas sorcier de rouler la nuit au milieu de tous ces « suicidaires » alors qu’on a des phares qui n’éclairent qu’à 10 mètres devant nous !!!Encore un cadeau de l’agence de voyage ! On rigolera plus tard, pour l’instant, on serre les fesses et on prie Allah, pour que l’aventure se termine bien ! Nous sommes devant l’hôtel au nom imprononçable (pour moi !) Imilmich, Michimil, Chmilblik !!! Huguette morte de rire qui me crie dans les oreilles : IMILCHIL !!! Bah, je n’étais pas loin ! Flânerie sur la place Djemaa el-Fna, Huguette a promis de ramener des fruits secs à un de ses amis. Nous avons dans les mains une carte que nous a donnée un des marchands de la place. Finalement, tout le monde se laisse tenter et nous grignoterons figues, dattes, amandes et « chouchous » malgré les remarques désobligeantes de Jean qui trouve ses gâteries hors de prix ! Retour à l’hôtel, il faut se lever de bonne heure demain matin, l’avion décolle à 9h55. Fouzia sera là, et nous aurons du mal à la quitter ! Elle a encore un geste gentil envers nous en nous offrant, sans oublier Nadine, de jolis foulards !

Merci Fouzia ! Merci Fatima, merci Ahmed, merci Ali, merci Hassan, merci à tous ceux que nous avons croisé et que nous n’oublierons pas de sitôt !
L'hiver au pays des merveilles (Maroc) English translation pending
by Darzel · 2020-03-23 · 144 replies
Bonjour,

Je crains que le forum ne soit morose dans les mois à venir , alors pourquoi ne pas faire un nouveau carnet de voyage . J'ai eu la chance de rentrer du Maroc 2 jours avant la suspension des vols et me retrouve donc, comme vous sans doute , en mode confinement total, chez moi, en Basse-Bretagne , avec quelques centaines de photos de mon dernier séjour à sélectionner, recadrer, retravailler .... On s'occupe comme on peut, alors pourquoi ne pas en faire profiter les Forumeurs ?

Je suis resté au Maroc un mois et j'avais organisé un circuit de 10 nuits / 11 jours pour ma plus jeune fille ( 17 ans ) , mon épouse et la grand- mère, ma chère belle-mère, Mina . Ça correspond aux vacances de février en France .

J'avais donc prévu un voyage " simple" sur le papier, mais qui chaque jour et comme toujours allait nous réserver son lot de découvertes, d'émerveillements, de rencontres, de surprises ....

Au programme :

- Départ de Rabat - 2 nuits à Ouarzazate - 2 nuits à N'kob - 2 nuits à Foum Zguid, avec une longue journée 4X4 au plus profond du désert - 4 nuits à Icht / Borj Biramane et retour sur Rabat

Je vais donc essayer d'éviter des redites avec mes précédents carnets, mais le Maroc a tant de richesses à montrer.....

Rabat est une de mes balades urbaines préférées au Maroc . Je découvre toujours de nouveaux endroits, de jolis détails, des points de vue .... Je vais donc m'y balader avec toujours un plaisir renouvelé

Ma première surprise se passe en médina où je découvre avec étonnement que les autorités ont fait le ménage . Tout ce qui encombrait les rues ( déballages sauvages, marchands de tortues et autres lézards, empiétements sur les trottoirs, la rue , etc.... ) a disparu . Plus rien . Même les commerces " en dur " sont "rentrés dans leurs murs" : plus rien sur la voie publique, pas même une chaise.... Une première au Maroc ?

Si le résultat est plutôt agréable dans la rue des consuls ( rue de l'artisanat ) et la rue Souika ( commerces vestimentaires surtout ) , le boulevard Mohamed V, où régnaient les petits restaurants et gargotes , est désormais mort . Ils ont perdu la quasi-totalité de leur ancienne surface commerciale et ne peuvent plus accueillir que quelques clients à la fois . La rue est tuée et il ne me reste plus qu'à chercher un autre endroit où casser la croûte dans la ville . Ce qui est bénéfique dans une rue ( on peut enfin flâner tranquillement ) est catastrophique dans l'autre ( le commerce est mort et le charme est parti ) . A suivre ....

Bon. C'est comme çà . Ici, dans la rue Souika ( à l'heure de la prière ) . Il y a même des poubelles en plastique positionnées dans la rue !



Une autre artère de la médina est la rue Sidi Fatah . Elle donne sur la rue Souika . Une magnifique mosquée y a été restaurée . Si j'en crois mon plan, il s'agit de la mosquée Moulay El Mekki . La porte principale est couverte et on trouve sur chacun des côtés 2 très belles portes ( 4 au total ) . Le minaret octogonal est remarquable . L'ensemble est complété par plusieurs marabout et un peu plus loin se trouve une importante zaouia . C'est vraiment très joli .

L'entrée principale est somptueuse . Le grand art de la peinture sur bois.



Quelques portes latérales







C'est vraiment très agréable de se balader sur la côte atlantique en cette saison ( mi-février ) . Il fait entre 18 et 22 degrés . Temps lumineux . Je n'aurai d'ailleurs pas de pluie pendant un mois ( après avoir eu de la pluie à peu près tous les jours les 5 derniers mois ) : que du bonheur donc ....

Le minaret octogonal



et la rue Sidi Fatah



La rénovation des monuments de la médina est presque terminée . La rue des consuls reprend vie, même si les nombreux fondouks de cette rue sont toujours en travaux . J'ai hâte de les revoir . Je déambule dans les ruelles tranquilles , toujours à l’affût de ces détails qui en font le charme .

Une belle oeuvre de street-art accroche mon œil ....



et cette fenêtre a un charme fou .



Cette fois , mes pas me portent vers les quais ( on pourrait presque dire le port ) de Rabat . Je quitte la médina par un jolie porte : l'ensemble , également restauré, est charmant . J'arrive directement sur l'Oued Bou Regreg .



Au cœur de la capitale subsiste un coin " pêche " . Un petit navire est devenu un restaurant-Lounge , plutôt luxueux ( menu à 790 dirhams pour 2 en cette Saint Valentin ) .



Rabat se donne des airs de petite Essaouira avec ses mouettes, ses bateaux, sa médina au fond, ses filets de pêche .... Le même site à l'horizontale .



Au fond, Les Oudayas



Un " pêche promenade ", me passe sous le nez . C'est mignon . On a envie de le faire la prochaine fois . Il y avait une activité de passeurs entre Rabat et Salé . Mais avec les ponts, le tramway, ..... Certains se sont adaptés , même si çà se fait toujours, plutôt en été ( la plage de Salé est toute proche ) .



Quelques barques rentrent , les unes après les autres et s'amarrent au ponton, côté Salé . Surement les lointains descendants des redoutables corsaires de Salé . Leur univers a été " explosé" ces dernières années avec l'immense projet d'aménagement de l'oued Bou Regreg . Il leur reste un petit ponton , ..... et juste après, on a construit une grande marina pour accueillir les nouveaux jouets de l'aristocratie locale .



et une autre



Tout ceci fait un curieux mélange entre une architecture ancestrale et la plus grande modernité ....

Ci-après, à gauche, le médina sur sa falaise, au fond le toit blanc du nouveau " Grand Théâtre de Rabat ), à côté duquel commence à sortir la future tour Mohamed VI qui sera la plus haute d' Afrique , et à droite la marina côté Salé .



Mais la Kasbah veille toujours sur la capitale





Un dernier regard ...



Voila pour ce nouveau coup de projecteur sur la capitale . Faites le détour et surprenez- vous

Demain, j'enfourche ma bonne Dacia Sandero et nous partons à l'assaut de l'Atlas .
Maroc du 10 au 21 avril 2011 English translation pending
by Paquita95 · 2011-05-03 · 2 replies
Retour du Maroc en famille: petit bilan de 10 jours au Maroc, avec mon mari et nos trois enfants (17, 15 et 9 ans), du 10 au 21 avril.

Vol avec Transavia Orly- Marrakech: pas de soucis avec cette compagnie lowcost. Ceci dit, pendant les vacances scolaires, les prix ne sont pas très intéressants (environ 1500 € aller-retour pour nous 5). Toutes les prestations sont payantes, mais sur un vol de moins de 3h, elles ne sont pas indispensables (et on peut acheter nourriture et boissons dans l'aéroport, après avoir passé les contrôles). Prévoir ses propres écouteurs, pour ne pas avoir à en acheter. A l'aller, on nous a projeté "Raiponce" et au retour "Narnia 3". Le personnel (néerlandais) est aimable.

Arrivés à Marrakech, un chauffeur de grand taxi réservé par le riad nous attend (on s'enfourne à 4 à l'arrière, on ne se préoccupe pas des ceintures de sécurité). Prix: 10 €. Observer la circulation est déjà dépaysant: je repère une famille entière (parents+2 enfants) sur une simple mobylette!

Place Jeema-El-Fna, un carossa prend le relais (les rues de la Médina n'étant pas accessibles en voiture, des hommes transportent les valises ou marchandises dans des charrettes à bras).

Sur la Place (il est 19h), l'Afrique nous saute au visage: la chaleur (plus de 35°), les odeurs, les tambours gnaouas, les minarets... Mais nous devons presser le pas pour suivre le carossa. Nous passons par le Dar Dabachi: hallucinant! une rue noire de monde où se bousculent les piétons, les vélos, les mobylettes pétaradantes, les ânes et leur charrette... Balek, balek! (attention, attention!)...



Puis c'est le calme: nous nous enfonçons dans des ruelles de plus en plus petites.



Au riad, l'employée de maison nous attend. Nous avons réservé par internet, la propriétaire est en France, mais nous sommes habitués à louer des gites en France, et nous ne recherchons pas l'ambiance "chambres d'hôtes". Ce riad possède 3 chambres et la location en exclusivité nous coûte 600€ la semaine. Un petit bassin nous permettra de nous rafraîchir au retour des ballades. L'employée de maison cuisine très bien mais le prix (le dîner coûte 12 € par personne) nous fera choisir des petits restaus pour les jours suivants. Nous nous contenterons des petits déjeuners copieux et savoureux (3 € par personne) avec crêpes marocaines, crêpes aux mille trous, gâteaux maison, confitures, miel... (très souvent, déjeunant tard, nous ne ferons que grignoter à midi).



Pour les dîners, nous avons suivi les conseils des" vieux routiers" des forums et le Toubkal (sur la place) est devenu notre cantine (moins de 20 € à cinq!) et nous y avons côtoyé des marocains, si, si! en plus les serveurs sont sympas... Nous avons aussi testé et approuvé le restaurant du progrès (pas beaucoup plus loin, même gamme de prix...).

La terrasse de l'Argana était bien agréable pour sa vue sur la place: nous y avons mangé de bonnes glaces et y avons fait des photos. Nous avons été très émus d'apprendre l'attentat quelques jours après notre retour. Il faut croire que ce n'était pas notre heure ... nous avons une pensée pour toutes les victimes.



La terrasse du Café de France m'a déçue pour sa fréquentation: que des touristes, avec des femmes bien peu respectueuses des serveurs marocains (l'une avait défait le haut de sa robe et s'exhibait en maillot, une autre, pieds sur la rambarde, avait sa robe retroussée jusqu'en haut des cuisses...). Comment s'étonner ensuite que certains marocains aient une piètre opinion des femmes européennes! Merci aux voyageuses de se montrer discrètes: nous sommes en terre musulmane, évitons de choquer!

Dans la rubrique "restaurants", nous avons pris un thé sur la terrasse du café El Badi, qui donne sur la place des ferblantiers (ne pas hésiter à franchir l'entrée de l'immeuble et à grimper les escaliers...). les enfants ont pu observer les cigognes nourrissant leurs petits.



Nous avons aussi acheté des gâteaux marocains à la pâtisserie des Princes: excellents!

La place Jeema-el-fna est un spectacle permanent. Nous y avons été moins harcelés que je ne le craignais. Seuls les montreurs de singes ont été un peu agressifs: ils proposent de faire une photo, mais refusent de dire un prix "tu donneras ce que tu voudras", et ensuite, nous demandent 100 dh (10 €!). Nous n'avons donné que 10 dh (c'était le montant que nous avait conseillé l'employée de maison); ils n'étaient pas très contents... 100 dh, si je ne me trompe, c'est environ le smic pour 1 jour de travail au Maroc!!! ... Pour les autres, il suffit de refuser fermement mais avec le sourire, et tout se passe bien.

Même chose dans les souks (si l'on veut acheter quelque chose, mieux vaut avoir une idée du prix qu'on est prêt à payer, ça simplifiera la négociation... évidemment, si on se montre intéressé, ils ne nous lâchent plus.....).

Ma fille de 17 ans est souvent interpelée ("très jolie la gazelle!") et ne sait pas si elle doit être flattée ou agacée. Il n'y aura jamais rien de malsain, même mon fils de 9 ans se fait dire qu'il est "beau gosse"!

La Medersa et le jardin Majorelle ont été nos deux coups de cœur.

La Medersa (ancienne école coranique) est superbement ornée.





Le jardin Majorelle demeure un havre de paix malgré les touristes. Si l'on peut visiter quasiment tous les sites à pied, le jardin, lui, est un peu loin: nous avons opté pour la ballade en calèche (négociée à 100 dh à partir de la Place). C'est plus amusant qu'un taxi!







Nous avions contacté un transport touristique depuis la France. Le jour prévu, il est venu nous chercher au riad pour une excursion de 3 jours/ 2 nuits, jusqu'à Merzouga. Certes, cela fait beaucoup de route, mais cela a été un moment fort de notre voyage. Si nous, adultes, aimerions bien nous poser pour humer l'ambiance, prendre le temps de rencontrer les gens, etc., les ados, eux, (génération zapping), s'ennuient vite au même endroit: ils ont très bien accepté le trajet.

Après Marrakech, la montagne nous offre des paysages fabuleux.



Nous visitons ensuite Aït Ben Haddou. Malgré les avertissements du forum, nous n' échappons pas au vieux Mr qui fait payer l'entretien du site (!), après avoir fait demi-tour pour échapper à d'autres qui demandent aussi de l'argent: ce n'est qu'en redescendant que nous trouvons le chemin gratuit! C'est très beau, mais le soleil y tape fort.





Nous mangeons au restaurant de l'hôtel " La Rose des Sables" (piscine, terrasse agréable, personnel sympathique, nourriture moyenne).

A Ouarzazate, nous fuyons la chaleur en visitant le musée du cinéma: très kitch, mais les enfants s'amusent à se photographier dans différents décors.

Nous poursuivons vers les gorges du Dades. Un paysage minéral à couper le souffle, et puis soudain, le long de l'oued, la végétation qui fait contraste... C'est vraiment magnifique, à ne pas louper si vous allez dans la région!





Nous dormons après Boulmane, dans une auberge(hôtel de la vallée des figues), simple mais propre et sympathique. La cuisine y est familiale. Nous serons surpris par le bol d'huile d'olive au petit déjeuner! (heureusement, il y a aussi beurre et confiture!).

Nous visitons les gorges du Todra, belles aussi mais moins sauvages que celles du Dades.



Nous reprenons la route, direction Merzouga. Nous traversons le reg, désert de pierres, paysage désolé.



Nous voyons la silhouette d'enfants au loin: d'où viennent-ils? nous ne voyons aucune habitation sur cette grande plaine aride? Et puis, de temps en temps, la nature se fait miracle, débauche de vert avant le retour des pierres...

Nous nous arrêtons chez un marchand de pierres et fossiles (des vrais, pas les imitations que tendent les enfants au bord des routes!), qui a un petit musée (Brahim Tahiri, ksar Ksir Siffa, route de Rissani). Voyant que mon mari est intéressé, après le thé traditionnel, il nous fera visiter les ateliers où l'on dégage les fossiles de leur gangue de pierre (à la fraise de dentiste). Et un oursin de 5 kg dans le sac, sympa pour l'avion! Bon, parait que c'est moins cher qu'en France...

Ca y est, nous apercevons les dunes; nous voici à l'auberge Kanz Erremal. La méharée se prépare. Ne voulant pas jouer les touristes qui en font trop, nous n'avons pas prévu de chèche, et nous le regretterons lorsque le vent se lèvera et que le sable nous cinglera le visage...





2h de dromadaire; on a beau savoir que c'est l'activité touristique hyper courue, ça fait son effet quand même: dans le silence, quand de toutes parts on ne voit que le sable, on se prend à rêver que l'on est un valeureux explorateur...







Le bivouac est simple (pas de toilettes) mais on y mange bien et on dort sur des lits de camp (à la belle étoile ou sous les tentes berbères). Nous essuierons même quelques gouttes de pluie: surprenant! Le plus dur, c'est le réveil à 5h, où à jeun, nous devons grimper une grande dune pour retrouver les dromadaires (faut que je me mette au sport, moi!). Les couleurs au soleil levant sont différentes de celles de la veille: tout un camaïeu du blanc au jaune, au lieu des rouges et orangés du soir... C'est magique! Les enfants ont adoré.





Petit déjeuner et douche à l'auberge. Le retour à Marrakech se fait en passant par la vallée du Draa. Longue étape mais je ne me lasse pas d'observer la vie des villages que nous traversons: enfants revenant de l'école (même sac à dos de marque qu'en France!), vieil homme juché sur son âne, femme ramenant un gros ballot de foin sur le dos ou sur la tête, ferronnier forgeant une grille, réparateur de vélos, etc. Nous arrivons à Marrakech vers 19h30.

Remarque: les routes sont belles et bien entretenues, mais moi qui ai facilement peur sur les routes de montagne, j'ai apprécié d'avoir un chauffeur expérimenté, connaissant la route, au volant d'un 4x4 quasiment neuf: c'était très sécurisant! Et comme en plus il était agréable, et nous a appris plein de choses sur la vie quotidienne et le ressenti des marocains, c'était très sympa.

Après 3 jours de nature, Marrakech nous paraît encore plus polluée, mais toujours aussi fascinante. Nous avions réservé nos billets pour Essaouira avec Supratours (4 départs par jour, 70 dh par personne). Le bus est climatisé, très confortable et à l'heure (moins de 3h de route, avec 1/4 h de pose au milieu du trajet).

Nous découvrons les fameux arganiers, dont on vend l'huile dans tout le Maroc.

Les enfants sont emballés par Essaouira, tellement plus reposante... L'air y est plus frais et plus léger, pas de vélomoteurs ou si peu dans la médina, les commerçants sont beaucoup plus discrets et on peut s'aventurer dans les boutiques et ressortir en disant simplement "merci, au-revoir". Par contre, j'ai l'impression qu'il y a davantage de mendiants qu'à Marrakech? (peut-être les chasse-t-on des lieux touristiques à Marrakech, peut-être sont-ils plus visibles ici où la foule est moins dense....)







Le port est haut en couleur, les pêcheurs vaquent à leurs occupations sans s'occuper des touristes. Certes, c'est un peu "bobo" (plein de menus végétariens dans les restaurants!), et on a vite fait le tour de la ville (2 ou 3 jours suffisent). C'est là que nous ferons l'essentiel de nos achats : objets en thuya (les magasins embaument) , sac en cuir (lui aussi, il embaume... un peu trop à mon goût), inévitables babouches, longues écharpes, etc.





Le riad réservé (300 € les 4 nuits) possède une terrasse avec vue sur mer (avec les paraboles des maisons voisines en 1er plan mais c'est très souvent le cas ici). Il est plus haut que celui de Marrakech, et du coup, le rez-de-chaussée est plus sombre. Nous observons les toits de la ville, c'est étonnant : sur les terrasses, il n'y a pas que du linge à sécher, on y trouve aussi des poulaillers (les coqs nous réveilleront tous les matins) et même une portée de chiots!

Le riad est correct mais un peu humide (j'imagine que c'est souvent le cas à Essaouira) et je crois qu'à la longue, cela s'avèrerait un peu oppressant. La température est douce (environ 22°) et nous avons même une ou deux averses, suivies d'un grand soleil. Les enfants se baignent malgré le vent. Ils comptent les chats: il y en a une multitude à Essaouira!



Nous achetons des gâteaux, chips, boissons etc. dans une des nombreuses petites épiceries. On y trouve de tout: pain, chocolat, lessive en doses individuelles, papier toilette...

Nous testons:

la crêperie Mogador (patron sympa, serveuse empotée, crêpes au bon goût mais sèches, et une boisson comptée en trop dans l'addition: bof!)

le Nectar (service lent mais nourriture ok et prix raisonnables), son voisin dont je ne me souviens plus du nom et le Darjeeling (même style, un peu plus rapides) ; tous les 3 sont sur la même place Khaima.

Pour notre dernier soir, nous choisissons le Sirocco. Une patronne haute en couleurs, qui nous accueille avec sa voix de stentor et s'assied à notre table pour prendre la commande. Elle veille à ce que les serveurs ne fassent aucune erreur, serveurs fort aimables par ailleurs. Bonne nourriture française et marocaine: nous n'hésitons pas à faire suivre le couscous par un fondant au chocolat (Mmmm!!!). Carte de vins. Prix un peu plus élevés que les précédents (environ 70 € pour 5). Une bonne adresse!

Retour sur Marrakech. Nous sommes surpris par la qualité du snack Supratours: lorsque vous commandez un sandwich, il vous est servi avec salade et frites croustillantes! De vrais plats sont aussi proposés. Prix corrects.

Nous prenons un grand taxi jusqu'à l'aéroport (100dh). Le vol Transavia décolle avec 1/2h de retard. Le personnel (français cette fois) est toujours sympathique. Vol sans problème. Retour dans notre banlieue parisienne, avec encore des étoiles dans les yeux...

Avis sur itinéraire nord + côte atlantique du Maroc? English translation pending
by Bian · 2011-04-06 · 34 replies
Bonjour à tous,

nous partons en camping car pour le Maroc dans 2 jours avec nos 2 enfants de 5 et 7 ans. Nous aimerions visiter

CHEFCHAOUEN: (3 nuits) médina ballades (cascades: bonne idée en cette saison? je suppose qu'on ne peut pas se tremper? Connaissez-vous des ballades sympas?)

FES: (3 nuits): cours de cuisine (des adresses?, peut-on les suivre avec des petits ou l'un de nous doit-il se "sacrifier") médina, souk, tanneries

MEKNES: (2 nuits)

RABAT: (2 nuits)

puis on pensait pousser jusqu'à ESSAOUIRA mais ça me semble court (surtout qu'on aurait voulu s'arrêter à Oualidia pour faire du Kayak avec les enfants)

Qu'en pensez-vous? Vaudrait-il mieux ne pas faire Chefchaouen ou réduire notre temps dans certaines villes pour aller dans le sud? Ou carrément zapper le sud?

Le temps se prête-t-il à des petites ballades natures dans le nord ou fait-il trop froid?

J'ai lu dans un guide qu'il y avait une fête en avril à Meknes et Fes, en connaissez-vous les dates exactes?

merci d'avance pour votre aide

Bian
Le voyageur routard face à la crise économique English translation pending
by Ayis · 2009-12-07 · 140 replies
Bonjour,

Devant les changements radicaux qui se profilent suite à la crise économique qu'on vit, comment voyez vous le futur du voyage en routard (backpacker)?

Ce genre de voyage commencé il y a quelque dizaines d'années sur les chemins de Kaboul, Essaouira et Corfou par des gens qui refusaient déjà le modèle de consommation de la societé américaine et de ses implications politiques et géopolitiques, a t-il de l'avenir?

S'est il autodétruit par sa démocratisation et son dévoyement ? (Cf. la Thailande et ses full moon parties!)

Comment résistera t il devant les tensions géopolitiques qui lui sont hostiles (fermeture frontière, visas difficiles, guerres..)?

Aura t il toujours un sens dans un monde de plus en plus uniforme (culture médias ervant la meme propagande, disparition des cultures locales)?

Quelles innovations devra t il entreprendre face a un transport aérien en crise et une nature detruite et polluée?

Merci pour votre participation
Bons plans pour une semaine à Marrakech en octobre? English translation pending
by Feemere · 2008-06-17 · 33 replies
Bonjour, je suis nouvelle sur ce forumet je voudrai avoir quelques renseignements. D'abord je voudrai partir une semaine à Marrakech au mois d'octobre (vacances de la toussaint) je voudrai savoir: il y a t-il de quoi s'occuper à Marrakech pour une semaine ? est ce la bonne saison ? J'ai repéré un sejour chez royal tours, est ce une bonne agence ? c'est seulement par internet royal tours ? j'ai repéré un hotel: le tichka salam, quelqu'un connait ? est ce bien ? merci :)
Hôtel Kenzi Seminaris à Marrakech English translation pending
by Chanel2006 · 2006-07-22 · 22 replies
bonjour nous partons le 10 septembre a marrakech a l hotel kenzi seminaris nous voudrions savoir si l un ou l une d entre vous connais cet hotel et ce que vous pensez de celui ci

est ce qu il y a des personnes qui partent a le meme periode au meme endroit?

qu on t ils prevu pour les excursions

merci atres bientot
Riad Mehdia à Marrakech English translation pending
by Joucas · 2006-05-24 · 6 replies
Bonjour

Qui connaît ce riad à Marrakech ? sinon pouvez vous m'en proposer dans la médina, merci pour votre aide

Cordialement

Bernard
Voyage au Maroc pendant le Ramadan English translation pending
by Luna33 · 2009-01-02 · 37 replies
Bonjour!!

Toute nouvelle sur le forum ( que je lis pourtant tous les jours sans être inscrite, honte sur moi 😉 ), j'ai besoin de vos avis éclairés:

Nous partons au Maroc fin Aout-début septembre 2009, avec mes compagnons d'aventure, en sac à dos et budget étudiant. On arrive à Marrakech, puis on aimerait faire toute la route du Tizi-n-Tichka (avec ait-benhaddou ect..), visiter la vallée du Draa et descendre jusqu'à M'hamid.

Tout ça en bus ou taxi.

Mais que vois-je? nos dates de voyage tombent pendant le ramadan.

D'où mon angoisse: je sais que dans les grandes villes touristiques, zéro problème, la vie continue, mais je me pose la question pour les endroits plutot ruraux qu'on compte traverser. Qu'en est-il des transports en commun pendant cette période?

on s'organisera pour nos courses de nourriture, mais je m'inquiète concernant la "vie au ralenti" dans le sud marocain où on a prévu d'aller.

Est-ce rédhibitoire d'y aller pendant cette période pour des "bourlingueurs" ?

Merci d'avance! 😉
Quelle ville choisir pour un voyage au Maroc? English translation pending
by Cameylia · 2011-05-03 · 130 replies
Bonjour

Quel ville choisir au Maroc?

Nous devions partir A Marrakech, mais les derniers evenements laissent des traces dans les mémoires de certaines personnes avec qui je dois partir donc nous cherchons une nouvelle destination..

Essouira?agadir?? Le quel des deux est le plus beau?le moins occidentalisé?

SInon avez vous d'autre coin a me proposer?

Il y' aura deux bébés avec nous Merci
Vision personnelle de la place Jemaa el Fna à Marrakech English translation pending
by Shwaib · 2005-08-31 · 255 replies
Mois de Juillet, Guide du Routard en main, je commence à rêver de mon futur voyage au Maroc. Une émission de Télé (Des Racines et des Ailes spécial Maroc (qui est rediffusée ce soir)) me fascine. Un reportage est consacré à la plus belle place du Maroc ou tout au moins la plus connue.

Quelle chance, me dis-je, dans la journée je vais admirer les charmeurs de serpents, pouvoir boire un jus d'oranges préssés, écouter les conteurs avant de m'y rendre à nouveau en soirée pour assister à de beaux spectacles, manger pour pas cher dans l'un des nombreux petits restos qui vers 18H00 envahissent la place.

Mois d'Aout Nous sommes au maroc, et passons à Marrakech. Nous prenons un hôtel proche de la célèbre place.

1er jour sur cette place dont j'ai entendu tellement de belles choses, un charmeur de serpent me met sans que je lui demande un de ces reptiles autour du cou. La pauvre bête à l'air morte depuis pas mal de temps. Le charmeur me raconte quelque chose en arabe que je ne comprend pas. (Je parle arabe mais le strict minimum pour se débrouiller) Enlève le serpent et me demande 5€!!! Il aura finalement 2 dirhams et c'est déja pas mal! Je suis pas radin mais faut pas pousser!

Même pour faire une photo d'un de leur serpent posé à terre il faut payer.

Et puisques nous sommes dans les animaux on va continuer.

Des touristes se font prendre en photos avec un singe qui à une chaine autour du cou, des vendeurs proposent sans aucun état d'âme des tortues, des caméléons qui essayent de bouger dans une cage plus petite qu'eux et même de gros lézards vivants ou mort (excuser moi je n'ai pas demandé exactement l'espèce) avec les 2 pattes avant arrachées!

De plus je n'ai pas eu la chance de voir de scorpions dans le desert mais malheuresement j'en ai vu des centaines, incrusté dans des portes clefs en plastique!

C'est vraiment une très belle place n'est ce pas?

Coté Nourriture, je consulte le GDR et nous nous rendons dans l'un de ces petits restos qui fleurissent le soir sur la place. Nous allons de préférence à celui qui à la meilleure côte dans notre guide.

Nous prenons des brochettes et des frites. Nous nous serrons avec d'autres clients à une table. On nous balance le pain sur la table! Les frites j'aurais pu les compter sur les doigts de la main et elles ne sont vraiment pas appétissantes. L'addition est plus salée que nos brochettes! Le GDR prévoit pour moins de 5€, nous nous en tirons pour 150DH soit 15€! Alors que nous n'avons vraiment rien pris d'extraordinaire. Mais il faut payer le pain en supplément, la sauce qui accompagne nos brochettes... Et j'ai beau recompter, je ne trouve pas la même chose que notre restaurateur. C'est la 1ere et dernière fois que nous mangerons sur cette place. J'ai un budget limité, je tiendrais pas jusqu'à la fin des vacances si je répète cela tous les soirs.

Côté animations, il y'en à sur cette place. Tous le monde afflue de la ville. Nous assistons à un match de boxe! Le match n'est pas encore commencé que je souhaite faire un photo non pas du match mais de la foule avec en arrière plan un minaret. Quelqu'un du spectacle me voit prendre la photo, cour vers moi et me réclame de l'argent.

Nous refusons et allons sur une autre animation où là, on pêche à la ligne des bouteilles de Coca-Cola. (On se demande d'ailleurs si ce n'est pas cette firme qui régie le pays!)

Coté Transport, les petits taxis de marrakech ont un compteur. Mais leurs chauffeurs refusent de les faire fonctionner. Obligé donc de faire plusieurs taxis avant que l'un accepte de mettre le compteur. Sinon c'est 20DH, une course qui en coute 8!

Ce qui devait être effectivement la plus belle place marocaine à aujourd'hui perdu toute son âme. J'aurais du y aller 20 ans plus tôt! Elle à été pourris par le tourisme de masse comme d'ailleurs tous endroits touristique dans ce pays.

Je ne me suis pas fait faire de tatouage au hénné et pourtant j'avais l'impression d'avoir un € tatoué sur le front.

Ce soir, je regarderais une nouvelle fois le reportage de Patrick de Carolis mais avec une autre vision et en me demandant comment, on peut encore trouver une âme à cette malheureuse place.

Jemaa el fna a disparue, elle laisse "place" aux dirhams constaments demandés et aux touristes trop souvent sollicités qui un jour éviteront cet endroit où on accueil plus le porte feuille du touriste que le voyageur lui même.

Je suis très content de mes 3 semaines dans ce pays, j'ai vu et vécu des choses magnifiques, désert, Toubkal, Fès... mais je resterais vraiment déçu par Jemaa El Fna.

Vous qui me lisez, vous avez peut être eu une autre expérience ou une autre vision de cette place, plus agréable je l'espère.

Martin.
Logement à Essaouira et Marrakech English translation pending
by Marine79 · 2016-06-23 · 7 replies
Bonsoir,

Nous faisons notre premier voyage au Maroc et en couple (nous sommes jeunes) et je voudrais donc savoir si Quelqu'un connaîtrait un hôtel, ou même un riad placé dans une zone calme et étant plutôt romantique pour une nuit à Essaouira?

Puis pour les mêmes critères à Marrakech (plutôt riad là) pour 3 nuits ?

Ps : Avec un tarif de 45 euros maximum la nuit.
Riad à Essaouira et Marrakech English translation pending
by Monikapaulau · 2005-07-26 · 11 replies
Bonjour a tous,

Connaissez-vous une riad agréable a Essaouira et Marrakech ? Je pars une semaine en Septembre. D'autre part, je vais atterrir a Casablanca, louer une voiture, et partir sur Essaouira tranquillement. Je désire faire une étape en prenant le long de la cote. Connaissez-vous un endroit ou dormir en cours de route ou une ville s'arrêter pour faire une halte agréable ? Merci de vos infos. Et bon été a tous.
Une semaine à Essaouira: que peut-on y faire? English translation pending
by Moumou08 · 2008-12-07 · 18 replies
effectivement je vais visiter essaouira pendant une semaine beaucoup de personne me disent que 3 jour et largemetn suffisant pour cette petite ville. Qu'en penssez vous ? avez vous des conseille a me donner je suis preneur ?
Beautiful stops and sites discovered in Morocco in March
by Danouck · 2020-04-11 · 343 replies
In early March, full of carefree joy and happy to return to Morocco, we landed in Marrakech under the sun. We spent just one night in Marrakech at the Hôtel Toulousain, as we did on our previous trip. And we booked our 3 nights for the end of our trip, the second half of March... Ouch! Ouch! Ouch! But we’re not there yet...

Our first goal is to reach Magdaz, a mountain village in the Tessaout Valley, sometimes called the lost valley. We discovered the village of Magdaz on this forum, and we were charmed by the photos and comments from travelers who came before us. The road is easy—it’s dry, and the tarmac takes us right to the village gates at over 2,000 meters above sea level. We arrive in the afternoon and are left speechless by the beauty of the place. A jewel of Berber architecture! Perfectly restored granaries and kasbahs!



A young man from the village guides us on the visit and opens the doors to the terraces overlooking the village.

Several magnificent collective granaries have been beautifully restored. The warm colors of the stone capture the light wonderfully. It’s stunning!



We won’t find anything decent to stay overnight there, so we head back down a bit and settle in at the Assounfou guesthouse. Lovely welcome. The place is in excellent condition and very clean. It’s spacious, but we’re the only ones there. First day full of promise!

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