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Demande d'info pratiques à propos de la Moldavie English translation pending
by Françoilille · 2016-02-23 · 6 replies
Bonjour ! Je pense m'offrir 3 semaines en Moldavie au printemps. Je sais que le pays est petit et que 3 semaines peuvent paraître bcp mais j'aime prendre mon temps et racine ds les pays que je découvre. Certaines questions sont très précises mais j'ai cru comprendre qu'il y avait ici des spécialistes du pays alors je tente !!

1) Qu'en est-il de l'auto stop ds le pays ? Est il courant ? Est ce plus compliqué qd on est étranger ou le contraire ?

2) Existe-t-il un réseau coordonné d'hébergement chez l'habitant ? Moyen o combien agréable d'appréhender la vraie vie et les gens.

3) Qu'en est-il de l'offre d'hébergement en Gagaouzie ? J'aimerais vraiment passer du temps dans cette province autonome mais j'ai cru comprendre que le tourisme n'y était pas franchement développé.

4) Idem, un passage en Transnistrie m'intéresserait aussi mais j'ai lu tout et son contraire à ce sujet... Est ce oui ou non dangereux pour son porte monnaie de vouloir s'y rendre, que risque-t-on à la frontière, peut on prendre des photos sans risque, etc... ou bien est ce une formalité que de prendre un bus pour Tiraspol et d'y passer la journée depuis Chisinau ?

5) Qu'en est il de la location de voiture ? Je vais peut etre économiser pour me permettre cette liberté qui a un prix. Est ce cher ? Cela me permettrait d'aller visiter les comtés du nord, Edinet, Briceni, Ocnita, etc... la mémoire juive.

6) J'ai lu que le comté de Dubasari était coupé en deux entre Moldavie et Transnistrie, posant pb à certains paysans de villages situés en Moldavie mais dont les champs sont en Transnistrie. J'aimerais y faire un tour. Peut-on passer la frontière facilement en dehors du passage de la route Chisinau-Tiraspol ?

7) Je ne parle ni roumain ni russe. Est ce vraiment problématique pour ce voyage ? J'ai tout de même l'intention de passer du temps en province...

Merci d'avance pour les réponses !

François
Choisir la Biélorussie? English translation pending
by Jackfack · 2013-05-07 · 23 replies
Bonjour, je cherche une destination pour l'été 2014.

La Biélorussie ? Ce coté attirant d'un pays peu ouvert avec un tourisme qui s'ouvre et une population accueillante... Des églises, quelques châteaux... des parcs naturels.

Vilnius est une ville que j'ai beaucoup aimée mais parce qu'elle a un centre ville piétonnier, disons.

Pensez-vous que je serai déçu par la Biélorussie ?
Virée en Roumanie du 25 décembre au 4 janvier 2009 English translation pending
by Ledzep51 · 2008-11-26 · 13 replies
bonjour a tous

J'aimerais avoir des avis de voyageurs aynat effectuer une virée en roumanie pendant cette période. Je ne connais pas du tout ce pays, je compta m'acheter le guide dur routard, est il fiable ?

J'aimerais bien visiter la Bucovine et la transylvannie, possibilité d'effectuer un trek, en hiver ? si oui lequel, besoin d'un guide ? Est il facile de trouver refuge chez l'habitant, j'aimerais vraiment m'impregner de leur culture ?

tous vos points de vue m'interessent, merci de vos réponses !!!!

antoine
Où partir pour une première expérience de quinze jours à vélo en Europe? English translation pending
by Diewo · 2006-12-23 · 14 replies
Avec ma copine, cet été, nous voudrions partir faire une balade en vélo, quelque part en Europe. Mais nous ne savons pas encore où exactement:

Voici quelques précisions:

Temps du voyage: 2 semaines (15 août début septembre) Motivations: visiter voir des paysages magnifiques ^^ et faire du sport, bien entendu Refus: les grandes montagnes :-) (on a pas envie de se tuer de fatigue sur les routes :-) Distance souhaitée: 350 bornes. Hébergement: Camping. Expérience en vélo: pour de "longues" randonnées, quasi nulle. Mais une bonne expérience de la randonnée à pied.

Nous avions pensé à la côte Ouest de l'Irlande, aux rives du Danube (Vienne -> Budapest)...

Quel parcours nous conseillez-vous pour une première approche du voyage à vélo (en prenant en compte les précisions précédentes)?

Merci pour vos réponses :-)

Nous.
Autotour Paris - Bucarest - Paris English translation pending
by Suziwanjde · 2017-03-02 · 2 replies
Bonjour. Nous aimerions nous rendre avec notre voiture jusqu’en Roumanie où nous sommes invités pour un mariage à Bucarest le 05/08/17. Durant le trajet, nous avons prévu plusieurs étapes dans les grandes villes, mais nous sommes bien entendu ouverts à vos propositions. Villes obligatoires : Prague, Budapest, Bucarest. Les autres villes pourraient être remplacées. A savoir, nous avons déjà visité la Croatie, l’Italie et Vienne. Pourriez-vous nous aider à peaufiner notre circuit et à nous conseiller pour nos hébergements (hôtels ou chez des particuliers) ? D’autres endroits à visiter ou à y loger sur le retour à la place de Sofia, Sarajevo, Lubjljana, Munich ?

Itinéraire pressenti (les durées sont théoriques tirées de gogle maps) mardi 25/07/17 : Villeneuve St Georges-Luxembourg (**), Nb nuits : 2, Nb km : 374, Durée théorique : 3h27 jeudi 27/07/17 : Luxembourg (**)-Prague (***), Nb nuits : 3, Nb km : 736, Durée théorique : 6h56 dimanche 30/07/17 : Prague (***)-Budapest (***), Nb nuits : 3, Nb km : 525, Durée théorique : 4h50 mercredi 02/08/17 : Budapest (***)-Timisoara (**), Nb nuits : 2, Nb km : 316, Durée théorique : 3h19 vendredi 04/08/17 : Timisoara (**)-Bucarest (**), Nb nuits : 3, Nb km : 547, Durée théorique : 7h11 lundi 07/08/17 : Bucarest (**)-Tulcea (***), Nb nuits : 1, Nb km : 281, Durée théorique : 3h27 mardi 08/08/17 : Tulcea (***)-Sofia (**), Nb nuits : 2, Nb km : 657, Durée théorique : 8h27 jeudi 10/08/17 : Sofia (**)-Sarajevo, Nb nuits : 2, Nb km : 601, Durée théorique : 8h41 samedi 12/08/17 : Sarajevo-Ljubljana (***), Nb nuits : 3, Nb km : 540, Durée théorique : 6h9 mardi 15/08/17 : Ljubljana (***)-Munich (***), Nb nuits : 3, Nb km : 405, Durée théorique : 4h18 vendredi 18/08/17 : Munich (***)-Villeneuve St Georges, Nb nuits : , Nb km : 840, Durée théorique : 8h13

Merci d’avance.
La Roumanie en décembre 2011 English translation pending
by Grapollon · 2011-11-01 · 6 replies
Bien le bonjour à tous.

Je compte partir en roumanie pendant trois semaines en décembre (en gros, départ fin novembre, retour vers le 20 décembre). Je me suis renseigné sur la météo, et même si on annonce du froid, ça reste supportable.

Je compte me faire une petite boucle, au départ de Bucharest, tracer droit vers la mer, puis remonter le Danube (train, bateau, vos avis ?) avec quelques étapes à pied, puis aller du Côté de Timisoara, et retour sur Bucharest, avec un crochet par les Carpates. Je compte me déplacer en Train, à pattes (pour de courtes étapes, et pour la santé), le bus semble craindre en cette saison.

J'aimerais savoir si côté timing, ça vous paraît jouable (je compte faire des escales, prendre un peu le temps de voir le pays, La Roumanie en mode express, ça me tente moyen). Pour ce qui est de l'hébergement, j'entends parfois dire que les pensions sont ouvertes tout le temps, parfois qu'il y en a peu. Le couchsurfing concerne plutot les grandes villes. En bref, sur quoi je peux compter (je ne suis pas douillet du moment que la température dépasse les 0°C, et que j'ai un toit)?

Merci à vous pour ces quelques infos.
Ukraine, Russie en solo English translation pending
by Washerracoon · 2013-06-24 · 15 replies
Bonjour,

j'ai une amie à Odessa et j'aimerais bien aller la voir vers la fin du mois d'octobre. Étant donne le prix du billet d'avion, je voudrais rentabiliser mon voyage et partir entre 8 a 21 jours. Je passerais plus ou moins une semaine avec elle a Odessa et j'aimerais me rendre jusqu’à St-Petersbourg avec arret à Moscou et Kiev et deux détours pour aller voir les Carpates et la Crimée.

Je ne suis jamais allées en Europe de l'Est et je me demande si la barrière de la langue serait un gros problème. Je parle fréquemment l'anglais et j'aurai une base d'espagnol a cette date (surement inutile dans ce coin).

J'ai lu sur plusieurs blogs qu'il y a des agressions envers les voyageurs. Est-ce sécuritaire d'y aller seule et en voyage de type sac à dos. J'ai l'habitude de dormir dans les auberges jeunesses mais serais-ce mieux d'y aller chez l'habitant. Quelqu'un a de bonnes adresses à me donner? Comment sont les gens envers les étrangers?

Pour ce qui est de voyager d'une ville à l'autre, je compte utiliser le train, est-ce sécuritaire? Je voyage à budget compté donc je ne voudrais pas avoir à prendre une cabine solo à chaque transfert d'une ville à l'autre. Les trains de nuit sont-ils à déconseiller?

Mon voyage n'est pas vraiment planifié à date, j'aurais besoin de conseils. Je suis ouverte à aller en Roumanie mais vu les distances, je ne pourrais surement pas faire les 3 (Ukraine, Russie, Roumanie). Le seul point à laquel je tiens c'est de passer environ une semaine à Odessa. Est-ce que la frontière entre l'Ukraine, Moldavie et Roumanie est compliquée à traverser en train? J'ai lu plusieurs histoires d'horreur à propos de corruptions et d'agressions.

Durant mon séjour, j'aimerais profiter autant des grandes villes à visiter que de la campagne pour me reposer et y effectuer quelques randonnées. Des endroits à conseiller? J'aime rencontrer les gens locaux lors de mes voyages. Je ne suis pas le genre à faire la fête jusqu'au petites heures du matin lors de mes voyages, je préfère me lever plus tôt pour profiter de mes journées. Je saurais tout de même apprécier quelques drinks de vodka. :)

Je suis ouverte aux propositions et à tout conseils.

Merci

Audrey
Partir en Roumanie avec sa voiture? English translation pending
by Carobenj · 2009-04-20 · 66 replies
Bonjour à tous !

Nous partons cet été en Roumanie. Nous avons besoin d'avoir des avis sur le fait de prendre sa voiture ou pas pour s'y rendre. Evidemment, nous faisons appel à tous le monde pour nous éclairer nos lanternes. Les critiques des personne ayant visiter le pays par les transport en commun et à pieds sont les bienvenus !!! Est-ce que cela vaut le coup ? ou pas ;)

A la prochaine,

CaroBen
Petite histoire de la Roumanie English translation pending
by Nicodilo · 2009-07-23 · 12 replies
Lors de la petite promenade que nous avons faite en Europe de l’est (voir les premiers chapitres du livre Improvisation Nomade sur ce site), il s’est vraiment passé quelque chose de différent en Roumanie. Comme ci, après avoir traversé des pays étrangers, nous arrivions enfin en famille chez de proches cousins. Cousins où la vie serait restée celle d’entant avec la solidarité familiale et villageoise, avec l’alcool de prune à toutes les occasions, les animaux de la ferme dans toutes les cours, le foin ramassé à la main etc. Comme revenu chez mes grands-parents étant petit, les odeurs et les souvenirs me sont revenus aussitôt.

Mais la Roumanie n’est pas simplement ce que j’en ai vu ou ressenti et comme je n’ai pas pris le temps d’y retourner ainsi que je me l’étais promis, j’ai quand même fait quelques recherches sur ces lointains cousins.

Les Roumains sont originaires d’un peuple indo-européen venu 2000 avant JC : les thraces. Ceux qui resteront entre Carpates et Danube, en future Roumanie s’appelleront les Daces. D’où d’ailleurs la fameuse marque automobile Dacia. Les daces sont un peuple dont Hérodote, Historien grec, disait qu’ils étaient très puissants et qu’ils pourraient être craint s’ils ne se querellaient pas sans cesse entre eux. Les daces parlent dace, une langue presque totalement disparue et qui n’était pas écrite, peut-être pour se protéger de ses trop grands voisins. Mais ils étaient plutôt évolués puisqu’ils avaient un haut niveau de médecine, d’astrologie etc., et d’ailleurs étaient directement influencé par les Grecs.

A l’époque Romaine, les daces ne purent résister à l’empereur Trajan qui les vaincu et fit de la Dacie une province romaine (vers 150 ap JC). Ceux d’entres eux qui n’étaient pas contents s’en sont retournés dans les plus hautes montagnes jusqu’en 256 avant que l’envahisseur ne parte. Quand les Daces romanisés (avec la langue mais aussi avec quelques chromosomes) et ceux restés dans les montagnes se retrouvèrent, ils créèrent le roumain, une langue à forte inclinaison latine mêlée d’ancien dace.

Enfin, il faut savoir que l’un des plus grands empereurs romains nommé Galère était Dace. C’est d’ailleurs à ce moment que la capitale de l’empire romain devint Byzance (Istanbul) à défaut de Rome. L’empereur Constantin qui la rebaptisa juste après en son nom Constantinople fit de cette partie du monde le cœur de l’empire mais aussi, puisque entre temps était apparu le christianisme, le cœur de la chrétienté. C’est donc simplement que les Roumains devinrent chrétiens de rite byzantin, cad. Orthodoxes et ce jusqu’à nos jours.

Pendant de nombreux siècles, les Roumains vécurent parfaitement au sein de l’empire byzantin et aidèrent à son maintien en affrontant les peuples venus du nord et de l’est tels que les Goths ou les Huns… Pourtant, ce fut les Magyars et les Saxons, installés en Hongrie qui grignotèrent de plus en plus du côté de la Transylvanie puis enfin les Ottomans qui réduirent Constantinople en 1453 et ne tardèrent pas à prendre l’autre partie de la Roumanie, cad la Valachie et la Moldavie. D’ailleurs si l’on regarde la carte de Roumanie, l’on s’aperçoit que le cœur du pays, les montagnes des Carpates, a une partie de ses eaux qui descend vers l’Occident et l’autre vers l’Orient et la mer Noire. Une frontière qui perdura bon grès mal grès pendant 400 ans, jusqu’à l’indépendance de la Roumanie en 1878.

Pendant cette période de domination ottomane d’un côté et austro-hongroise de l’autre, de grands princes roumains résistants virent le jour. Ils sont encore très connus, notamment Dracula dont voici la petite histoire : La famille Dracul est une très vieille famille roumaine de sang royal dont le nom qui veut dire dragon vient du symbole Dace qui était représenté sur leur drapeau. Celui dont l’histoire deviendra un mythe était un prince venu à la tête de la Valachie et qui ne se laissa pas faire par l’occupant. Il était particulièrement cruel avec ses ennemis et n’hésitait pas à les faire découper, bouillir, enterrer vifs… mais surtout empaler ! Une fois que Mehmet 2 en eut marre de ce prince qui ne lui payait pas tribut, vint avec son armé et après de longues batailles contre le prince Dracul finit par laisser tomber devant le spectacle de 20 000 de ses soldats empalés au bord d’une forteresse et laissés là jusqu’à décomposition. La fin de l’histoire est moins drôle puisque Dracula fut prisonnier et tué par les austro-hongrois après une entente avec les Ottomans…

Avant d’aller plus loin, je suis obligé de dire un petit mot sur une partie de la population du pays qui n’est pas roumaine. Il s’agit des Roms. Ce peuple indo-européen est arrivé bien plus tard (autour du XIV siècle) et a était pris en esclavage lors de son passage à travers les pays européens, notamment une bonne partie en Roumanie. Malheureusement pour les Roumains ou par punition divine, ils s’appellent Roms et sont souvent confondus avec eux ce qui leur donnent la réputation que vous savez en France. D’ailleurs les deux populations se détestent la plupart du temps…

L’histoire du XX ème siècle est plus connue. Une fois la Roumanie plus ou moins libérée du joug ottoman, de petits princes se disputèrent pour prendre le pouvoir. Comme le risque était grand que le pays ne soit jamais réuni mais partagé entre ses grands voisins, la population décida que le futur roi serait un étranger et les protégerait ainsi de part ses liens familiaux. Comme la France avait de très bonnes relations avec les Roumains (la Roumanie s’est rapprochée de la France depuis la révolution… et aussi parceque tous les gens cultivés d’europe et même de Russie parlaient le français), Napoléon III conseilla à ses amis roumains de prendre comme roi un jeune prince Allemand dont la grand-mère était apparanté à Napolèon. Aussi le jeune prince devint le premier roi roumain et pris le nom de Carol Ier. Il s’associat à la Russie contre les Ottomans, ce fut un succès, enfin la Roumanie devint autonome et son roi servit bien ses habitants.

Carol Ier mourut en 1914 sans laisser d’héritier direct mais il avait depuis longtemps jeté son dévolu sur une autre jeune Prince Allemand, fils d’un de ses frères et depuis longtemps en Roumanie. Il fut donc accepté par la population. Marié avec Marie d’Edimbourg, petite fille de la reine Victoria d’Angleterre par son père et du Tsar Alexandre II par sa mère, ils avaient déjà deux enfants ensemble dont Carol II, qui serait succéseur à la couronne. Ferdinand dès le début de son règne dut prendre la descision de sa vie, à savoir s’il devait se battre avec ses frères allemands ou avec la France, dont les Roumains se sentaient beaucoup plus proches. Ils décidât par honeur à son rang de se battre du côté des alliés contre son pays d’origine. Il a bien fait d’ailleurs puisque les alliés sortent vainqueurs et que son fils deviendra bien roi après lui.

Après la guerre, la Roumanie connaît la période la plus faste de son existence. Bucarest est appelé « petit Paris », on y fait la fête et des affaires. Tout va bien jusqu’à la seconde guerre mondiale ou encore une fois, la Roumanie choisit le camp des alliés mais cette fois est envahi par l’Allemagne nasie puis à la fin de la guerre par l’URSS « libératrice. » La Roumanie passera alors sous le joug de l’URSS pendant 40 ans et connaîtra une période très néfaste ou Caousescu et la Securitate exerceront une dictature intrétable avec les pires exactions.

C’est seulement une année après la chute du mur de Berlin qu’une soit disant révolution renverse et supprime Caousescu et met au pouvoir un de ses proche : Lliescu avec 85 % des voix. Un vrai coup d’état organisé ainsi que de fausses élections car rien ne changera vraiment en Roumanie avant 10 ans lors d’autres élections. Heureusement aujourd’hui, l’Europe a exigée de la justice et des affaires économiques du pays une plus grande clarté, cad moins de corruption pour rentrer au sein de l’Union Européene. Quand je suis passé en Roumanie en 2004, j’avais l’impression de rentrer dans un pays en guerre ou du moins qui avait connu la guerre et dont rien n’avait bougé depuis. Néamoins, j’avais senti une grande ambition de la part de ses jeunes, une grande envie de travailler et de réussir. Il ne m’étonnerai pas que la Roumanie devienne un grand pays d’ici peu de temps !
Vos hébergements coup de coeur en Transylvanie et Maramures English translation pending
by Capucine2865 · 2014-07-07 · 12 replies
Bonjour à tous,

Nous partons (2 personnes) pour 4 semaines en Roumanie fin juillet. Le but de ce voyage étant principalement de découvrir un pays que nous ne connaissons pas tout en prenant le temps de rencontrer les roumains, de se reposer, de regarder autour de nous, d'échanger..... donc pas de circuit déterminé mais 2 régions privilégiées pour cette année. Après avoir écumé les discussions du forum, j'aimerais savoir si certains d'entre vous auraient des hébergements chez les habitants, des pensions hors villes, hors des sentiers battus à nous conseiller. Les guides regorgent d'adresses dans lesquelles nous nous retrouvons souvent entre français: ces rencontres sont souvent très sympa, mais des français, nous en rencontrons toute l'année ;-) !!

Merci d'avance Capucine
Hébergement et visites en Ukraine, Roumanie et Bulgarie English translation pending
by Possopo · 2006-08-19 · 6 replies
bonjour,

je souhaiterais avoir quelques conseils sur ces trois pays, notamment au niveau de l'hébergement et des coins à visiter.

pour l'instant, je table sur: lvov, kamianets podilsky, kiev, odessa, suceava (et la bucovine à partir de là), cluj, sighisoara, brasov, bucarest, veliko tarnovo, bourgas, plovdiv, sofia.

que pensez-vous de ce trajet? manque-t-il quelque chose?:) au niveau hébergement, ai-je une chance raisopnnable de trouver où dormir pour un budget restreint (aux alentours de 20 euros) dans chacune de ces villes?

merci d'avance pour les réponses:)
Frontière Ukraine - Roumanie et Maramures English translation pending
by Carassou · 2013-06-22 · 9 replies
Bonjour à chacun,

En venant par les transports en communs (lesquels?) de IVAN FRANKIVSK je vais passer la frontière entre l 'Ukraine et la Roumanie pour arriver à SIGHETU MARMATEI (=SIGHET)

Après avoir potasser LP et internet je me pose certaines questions: -comment changer pour obtenir des lei....la seule banque de SIGHET est fermée le week end .Y a-t-il d'autres solutions ?

-logement chez l 'habitant à SIGHET : ceux répertoriés sur internet sont onéreux (je suis seule) je me demande s'il en existe d'autres sans réservation avec simplement une pancarte devant la porte....prix approximatif par nuitée?

-je compte explorer la région de Maramures sans voiture de location mais pas en longue randonnée (je n 'ai plus l'âge de parcourir monts et vaux!!!) .Je voudrais voir les monastères classés à l'Unesco, le cimetière joyeux de Sapenta, quelques marchés hebdomadaires , le 15 août à MOISEI et le festival de PRISLOP le 18 août..Je vais disposer d'environ d'une bonne dizaine de jours, quels seraient donc le ou les meilleurs points de base pour me poser avec une chambre chez l 'habitant ? Quels sont aussi les moyens de transports: maxi taxis , stop?

Je remercie tous les spécialistes de la région et des infos qu'ils pourraient m'apporter. Carassou
Roumanie en train et citadelles saxonnes English translation pending
by Chiengala · 2007-01-10 · 6 replies
🙂 En mai dernier j'ai passé 3 semaines de rêve en Roumanie.

Comment : en train depuis Paris puis train ( beaucoup ) bus ( un peu) Hébergement : chambres d'hôtes

Où : Pucareni - Brasov ==== Maramures === Bucovine

Et j'y retournerai, sauf accident en mai prochain.

Je n'ai pas pu aller dans la région des Citadelles Saxonnes tout simplement par défaut de moyen de transport. Mon but était Viscri, impossible d'y aller

Je lance donc cette bouteille à la mer.

Si quelqu'un s'est promené dans cette région et a quelques conseils, tuyaux, informations, ou ventbien me faire part de son expérience ma reconnaissance lui sera éternelle.
Aller de Bogdan Voda à Viseu de Sus par le train de la vallée de Vaser (Roumanie) English translation pending
by Glimidwarf · 2010-07-26 · 7 replies
Bonjour, Ma copine et moi allons voyager dans le Maramures fin juillet/début août. Nous souhaitons prendre le train de la vallée de Vaser, à partir de Viseu de Sus, à priori un dimanche. Merci de vos infos sur les questions suivantes : 1/Comment aller de Bogdan Voda à Viseu de Sus. Apparemment ces deux villes ne sont pas sur la même route. Est il possible d'aller à pied ? Est ce difficile ? 2/ Le train est il en service actuellement ? 3/ Y a t'il des locaux qui le prennent le dimanche ? Ce serait dommage d'y aller un jour où il n'y a pas de gens du coin...

Merci beaucoup !

Thomas
Bons plans pour la Roumanie début octobre? English translation pending
by Pourcou · 2009-09-22 · 25 replies
salut a tous je pars dans 9 jours vers la roumanie je suis a la recherche de tous (bons) plans visites, idees, a ne pas rater, hebergement sur ce pays. merci a vous tous jeremie
Trek dans les Monts Apuseni en Roumanie English translation pending
by Rugby8 · 2007-02-25 · 17 replies
Bonjour

je prévois 3 semaines de trek en famille (2 enfants 7 et 10 ans) dans les Monts Apuseni cet été.

Quelqu'un connait-il ? Bons plans ? Mauvais plans ?

merci de vos infos si possible

FIFI
Norway to hell English translation pending
by Auk · 2020-03-19 · 48 replies


En ces temps coronatroublés, rien ne vaut de se remémorer le dernier voyage touristique que l’on a fait avant le plongeon dans le néant sanitaro-économique. La Norvège, plus précisément sa côte ouest et ses fjords, sera donc le sujet de ce carnet en 31 épisodes dotés chacun d’une bande-son, plutôt rock d’ailleurs. Attention, lecteur, vous vous exposez à un certain nombre de clichés pas du tout exagérés et de blagues pourries. I have nothing to offer but fjord, joy, tears (of the sky) and sweat.

Donc la Norvège, c’est l’apocalypse budgétaire dans votre portefeuille. D’où le titre (c’est tiré par les cheveux mais je ne refuse jamais un jeu de mots). Mais ce n’est pas que cela, c’est aussi fort joli, propre, policé et réellement rempli de charmantes têtes blondes. La Norvège, c’est également une monarchie pétrolière du golfe persique qui s’est égarée sur des terres glacées. Eh oui, c’est tout de suite plus facile d’être riche quand ils ont du pétrole (« mais ils n’ont que ça » aurait ajouté un jaloux), qu’ils sont peu nombreux et pas très partageurs. Allez, quelques détails pour commencer sur un plan aussi bien techeunique que tacqueutique

Le trajet En voiture Simone ! Depuis le Massif Central jusqu’à la Norvège avec une C3. J’avais décrété 2019, année sans avion. Donc c’était la voiture, certes petite mais costaude, où l’on a pu entasser notre matériel de camping. On en a profité pour prendre un covoitureur qui allait se perdre en Norvège pour l’été. Plus on est de fous entassés, plus on rit. Sur place, j'ai limité fortement notre aire d'action géographique. Je le connais le piège de faire une liste longue comme le bras et de courir tout le voyage tel un chien de ferme après un mollet cycliste. Il s'agissait de se cantonner au riz euh pardon à la façade sud-ouest du pays sans aller plus haut qu'Ålesund. Et comme il y avait un certain nombre de lieux qui me faisaient de l’œil, nous avons quand même eu un trajet digne d’une otarie bourrée essayant d’échapper à une orque affamée. On a finalement fait l’essuie-glace obliquement dans l’Ouest : à gauche, à droite, à gauche, à droite, à droite, A DROITE . Il faut dire que les fjords et les montagnes n’arrangent pas les affaires du voyageur adepte des routes rectilignes, et cela malgré la passion tunnelière locale.

Le lien vers la carte du trajet :
http://u.osmfr.org/m/434267/

Les Norvégiens Les Norvégiens sont des êtres blonds aux yeux bleus, parfois d’un blond tellement blond qu’on dirait qu’ils ont appliqué de la javel sur leurs cheveux. Effet secondaire qui donne la chair de poule, cela fait disparaître les sourcils… Le Norvégien est réservé et poli. L’été, soit il se balade torse nu, soit il quitte le pays pour des horizons plus propices au rougeoiement de sa peau laiteuse où il pourra faire valoir son pouvoir d’achat dément. La Norvégienne quant à elle a une prédisposition naturelle à se promener en sous-tif ou brassière dès le premier rayon de soleil. Le dimanche, jour du Seigneur et de l’hypocrisie, le Norvégienne ne boit pas (vente d’alcool interdit !) les autres jours, iel se cache pour boire puis déambule cahin-caha entre les maisons de bois à la pelouse verdoyante. La Norvégien apprécie également les sorties familiales du dimanche après-midi où il peut effectuer 1000 mètres de dénivelé en 3,5km avec ses enfants de 7 et 9 ans. Le tout les doigts dans le nez.

Le logement Le logement, c’était principalement notre tente de 2 m² que nous avons montée/démontée dans des campings de qualité très variable pour un prix pas donné. Souvent les sites sont jolis mais plantés en bordure de route malgré l’espace qu’offre le pays. Ca manque quand même d’arbres ou arbustes et d’emplacements un tant soit peu délimités. Ce dernier point permet pendant les nuits les plus chaudes de l’été d’entasser les touristes de passage dans une promiscuité certaine et de rentabiliser un maximum l’espace. Malynx le Norvégynx ! Par contre, les sanitaires sont en général en bon état mais avec douche payante. Bref, le camping c’est le moyen de logement le plus abordable hors camping sauvage mais en général, la qualité est moyennasse au vu des prix. J’ai séché une petite larme en pensant à feus les campings des parcs nationaux et provinciaux canadiens. Requiescat in pace. Pour reprendre notre souffle, nous avons quand même varié les plaisirs avec des logements en b&b, du camping sauvage, des hytter (des petites cabanes souvent présentes dans les campings mais également ailleurs, très pratiques, pas trop chères pour la Norvège et aux prestations variables : électricité, eaux courantes en option par exemple) et une nuit en « refuge ». Les refuges, il y en a partout la plupart sont accessibles à pied, non gardés avec parfois une sorte de self-service payant.

La bouffe Courez en Norvège (ah mince vous êtes confinés) et vous me direz des nouvelles du Brunost . Sinon c’est cher mais pas mauvais globalement, peu porté sur le poisson hors saumon d’élevage et assez roboratif. Et bonne surprise pour moi, il y a quand même une tradition boulangère et même s’il y a peu de boulangeries, on peut trouver pleins de pains et de sorte de viennoiseries dans les supermarchés. Cela égaie les multiples piques-niques.

Avant de commencer le carnet proprement dit, entamons notre hymne norvégien : So many stop signs Speed limit Curves’ gonna slow me down Like a wheel Gonna spin it Tourists’ gonna mess me around Hey, Satan Payin' my tolls Bein’ among sheepin' bands Hey, mamma Look at me I'm on the way to the promised land

Jour 1,5 60 mph – New Order Clermont-Ferrand - Neumünster A nous les petites autoroutes allemandes tant prisées de ce côté du Rhin pour l’absence de limites de vitesse. Parcours Montbéliard – Fribourg – Karlsruhe – Francfort – Kassel – Hannovre – Hambourg – Neumünster. C’est long et pénible avec des travaux publics pas très deutsche Qualität tous les 20 kms, un trafic chargé et des zones limitées sans limite de vitesse qui rendent la conduite dangereuse : à droite ça roule à 90, à gauche à 200 pour les plus fous et comme c’est saturé, ça donne un résultat sportif et désagréable. Je me demande comment ils font pour avoir aussi peu de morts sur les routes en Allemagne. A part ça, le voyage est sans histoire, le colis covoitureur est livré à Fribourg et on arrive entiers et fatigués à Cathédraleneuve.

Jour 2 Seemann – Rammstein Neumünster - Kristiansand

Les autoroutes allemandes c’est rapidement fini, on revient à de la tranquillité avec le Danemark. Nous avons choisi de prendre le ferry Hirtshals-Kristiansand qui permet d'arriver plus rapidement sur la côte ouest Et comme on a beaucoup d’avance sur l’horaire du ferry Hirtshals-Kristiansand, on se permet un détour vers une dune danoise dominant la mer du Nord. Le temps est pas idéal et le coin est assez fréquenté. Bof. Le voyage en ferry est sans histoire, les Norvégiens en profitent pour faire des réserves d’alcool et de legos (les deux produits les plus présents dans les magasins du bateau). Nous voilà enfin en Norvège, 1900 kilomètres plus tard, sur la plage de Christian. Sacré Clavier qui a fait des fidèles un peu partout en Scandinavie.

Jour 3 Why does it always rain on me? - Travis 180 km Kristiansand – Hauge Notre premier jour en Norvège et ça ne s’annonce pas glorieux, plutôt gris tendance pluie. Nous commençons par un rapide passage par un bout de zone payante de Kristiansand juste pour le plaisir et accessoirement quitter cette ville. Je me suis inscrit, par honnêteté, sur le site internet des péages norvégiens (gérés d’ailleurs par une société anglaise) et par la grâce de caméras bien placées, nous allons devoir payer quelques euros pour à peu près 100 mètres dans ladite ville. Pfff. Quant au programme aujourd’hui, nous allons à la conquête de l’ouest, l’ouest de Kristiansand et nos plans capotent très largement. Ca tombe, ça tombe, ça dégouline, dégringole, s’abat, déverse, pleuvoche, tantôt torrentiel, tantôt bruineux. Pas question de faire une rando ou toute autre activité de plein air. Je m’aperçois en plus dans la journée que mon imper n’est plus imperméable et que j’ai oublié mon surpantalon. Prions, mes bien chers Frères, mes bien chères Sœurs pour que la météo soit clémente. Sinon ça va être long. Dans un premier temps, jusqu’à Flekkefjord, nous nous mouvons plus ou moins le long de la côte sans l’apercevoir, d’une parce que c’est complètement bouché, de deux parce qu’il est difficile de distinguer ce qui tient d’un lac ou d’un fjord, de trois parce que la route principale ne suit pas la côte. Nous nous rabattons donc sur la visite sans trop musarder des petites villes blanches du sud de la Norvège, leurs villages blancs andalous à eux mais en différent : avec du bois, de la pluie et de la mer. Premier arrêt à Mandal, un vrai coup dans le cœur. Deuxième arrêt : Flekkefjord, très mignon. Troisième arrêt version hameau, Stornes en entrée de fjord, très, très mignon. Quatrième arrêt : Sognalstranda, très, très, très mignon. C’est le règne de la mignonitude humide. Une maison en bois par ci, un entrepôt en bois par-là, et des garages à bateau à foison. Pas un temps à mettre un chat norvégien dehors (Flekkefjord)



Pas un temps à mettre un bateau norvégien dehors

Mais pourquoi on est dehors nous alors ? (Sognalstranda)

Interlude de pipeau très intéressant : ces villes/villages, souvent fondés aux 17ème et 18ème siècle, sont les témoins de la politique mercantiliste du royaume du Danemark. L’État balbutiant entend organiser la production, la commercialisation et l’exportation des ressources comme le bois, les poissons et certains métaux de Norvège. Cette politique passe par la mise en place d’exploitations/manufactures à tendance monopolistique et la spécialisation des ports avec monopole des marchands d’abord hanséatiques (16ème siècle) puis néerlandais (17ème siècle) et enfin danois (17-18ème siècle). C’est d’ailleurs pour cela que le vieux centre de Flekkefjord est surnommé la ville hollandaise. Ce système mercantiliste fera par ailleurs les malheurs de l’Islande forcée de se soumettre pendant deux siècles à une compagnie royale danoise monopolistique à même d’imposer ses tarifs et ses conditions d’échange de marchandise. Les siècles sombres comme les appellent les Islandais ont en grande partie comme origine cette organisation économique très profitable pour la royauté danoise, beaucoup moins pour les habitants de l’île. La route 44 après Flekkefjord vaut par ailleurs son pesant de cacahuètes même si les conditions ne sont pas optimales pour en profiter. Tout le coin a été nommé magma geopark (patrimoine de l’UNESCO) dans une poussée de marketing touristique, des roches de la croûte terrestre d’une zone de subduction ayant fini par apparaître sous l’effet de l’érosion si j’ai bien compris. Point de volcan donc mais des effleurements d’anorthosites qui forment des paysage rocailleux arrondis et stériles comme autour d’Helleren et d’Åna Sira où devait se dérouler notre première randonnée norvégienne, projet qui tombe à l’eau (ahahah), noyé sous les larmes du ciel (ahahah). La partie la plus spectaculaire du trajet se trouve entre Åna Sira et Hauge où la route serpente tant bien mal entre les rochers. Nous goûtons le soir venu à la douceur des campings norvégiens : une espèce de carrière dans un espace réduit entre deux collines, un sol gravillonneux, pas de végétation et roule ma poule. Le seul avantage réside dans la vue en bout de carrière sur la côte. Pas vraiment de cuisine aménagée, des douches payantes : prometteur ! Le coupable aujourd’hui est le Vågan camping (garanti sans viande).

Jour 4 Sous le soleil exactement – Serge Gainsbourg 186km Hauge – Lysebotn Nuit et brouillard ce matin sur la Norvège et pourtant nous gardons espoir, le soleil vaincra. Nous continuons la route côtière pour faire une petite balade (4km aller-retour) jusqu’au Hådyr. C’est humide, boueux, bourbeux, fangeux, marécageux, tourbeux, machineux. C’est également l’occasion de compter la deuxième victime du voyage : le terrain a raison de mes chaussures de marche basses. Flap flap, bain de pieds et macération. Décidément, je suis équipé pour affronter l’humidité scandinave ! Arrivés au rocher censé donner un point de vue sympa sur la côte, c’est la douche froide (avec beaucoup de vapeur d’eau, la douche) : à gauche, du brouillard, à droite, du brouillard, droit devant, du brouillard, derrière, du brouillard et un bruit de ressac à nos pieds. Comme on est patient et qu’on croit en dame météo, nous nous asseyons pour attendre la percée du soleil. Une heure et quelques hésitations plus tard, ça se déchire (très) petit à petit, de quoi entrapercevoir une côte que je qualifierai de dantesque. J’adore ces rochers granitiques usés par les siècles, qui forment des forêts de sentinelles face à la mer.

Les portes de l'Hådyr s'ouvrent et pas de cerbères à l'horizon Et ça tombe bien que j’adore ce paysage puisque pour l’étape suivante (décidément le gentil organisateur a tout prévu !), nous traversons sans s’arrêter Egersund, autre petite ville en bois, pour Eigerøya, son phare et son paysage rocailleux sous le soleil exactement, un soleil de plomb je dirais même plus. La baladounette de l’après-midi de 4 km est sans difficulté sur une autoroute pédestre et permet d’accéder à un point de vue maousse costaud sur l’île d’Eiger et son phare. C'est un roc ! C'est un pic ! C'est un cap ! Que dis-je c'est une péninsule !

Eigerøya en beauté

Si j’ai bien compris le norvégien, øy est le suffixe pour île et a celui pour « la » en général, même si la langue se scinde en deux types distincts nynorsk et bokmål et en de nombreuses variantes dialectiques locales qui provoquent des orthographes changeantes des panneaux et des cartes. Par exemple, kirke (église en bokmål) s’écrit aussi kyrkje en nynorsk, voire a d’autres déclinaisons locales plus obscures. Le nynorsk, pour ceux qui ne connaissent pas, est issu d’une (re)création linguistique du 19ème siècle type occitan ou breton en France : pour donner à la Norvège une langue pure de toute saleté étrangère, danoise plus particulièrement, des linguistes ont construit une langue sur un mélange des dialectes considérés comme les moins viciés par l’outre-Skagerrak, c’est-à-dire ceux du Telemark et des fjords du sud-ouest. A contrario, le bokmål est un dérivé dédanoiïsé de la langue parlée (du danois grosso modo) dans les villes comme Oslo au début du 19ème siècle. De nos jours, il y a donc deux langues officielles et le nynorsk est très connoté nationaliste et perd du terrain : 13% des Norvégiens, principalement dans l’ouest, le parlent comme langue maternelle. Nous nous dirigeons ensuite vers l’intérieur des terres en direction de Lysebotn, le paysage change, pâturage, forêt et lacs avant de rentrer dans des zones à l’environnement plus âpre et tourmenté. Gloppedalsura (à vos souhaits) est l’occasion d’un arrêt bienvenu pour un point de vue sur un chaos de rochers impressionnant et son lac attenant. Gloppedalsura, lieu de franche rigolade entre Allemands et Norvégiens pendant la Seconde Guerre Mondiale Nous remontons ensuite la Øvstabødalen, vallée glaciaire à citer dans toute conférence de géologie de bon niveau pour la perfection de sa forme en auge. Le parcours est varié, peu fréquenté et plaisant avant de plonger sur une zone moins sympa bien dotée en stations de ski et en habitat folklorico-traditionnel, ici des immeubles/chalets en bois sombre et toit végétalisé. L’avantage, au-delà du côté très artificiel des stations, c’est que les bâtiments se fondent dans la végétation.

La dernière partie du trajet, très belle mais pas très agréable à conduire tant la petite route est saturée par la circulation, traverse un plateau rocailleux avant de plonger vers le Lysefjord. Malheureusement, la route de descente, assez connue (elle est le lieu d’une compétition estivale de ski sur route très cotée) une fois passée le restaurant et bien que sûrement impressionnante vue d’un drone, n’offre quasiment aucune vue sur la vallée et le fjord. Ce qu’elle offre par contre, c’est un tunnel en épingle à cheveux, un classique que l’on retrouvera à plusieurs reprises dans les fantaisies souterraines norvégiennes. Le camping du soir, bonsoir, le Kjerag Lysebotn camping, jouit d’un site splendide et est bien équipé (cuisine, sanitaire). Malheureusement, comme on est en Norvège, il n’y a aucun arbre/arbuste et une promiscuité assez forte et accentuée par l’affluence d’un jour de juillet ensoleillé. Bref on se marche dessus comme des manchots en période de reproduction dans leur colonie. Quand je vous dis que le site est splendide...

Jour 5 Highway song – System of a Down 78km Lysebotn - Hjelmeland Aujourd’hui, c’est notre journée rando de masse dit trek pour ceux qui se sentent une âme d’aventurier, juste une âme, il ne faut pas trop abuser de l’aventure. Donc aujourd’hui, c’est le Kjeragbolten, concession faite à la liste des randonnées obligatoires. La Norvège fait partie de ces pays où la randonnée est l’une des activités touristiques obligatoires y compris pour des personnes qui ne marchent jamais par ailleurs. Pour la Norvège, l’activité s’effectue bien sûr en masse sur les mêmes chemins en cochant les fameuses cases de la to do list comprenant dans l’Ouest Preikestolen, Trolltunga, Kjeragbolten, Bessegen et Aurlandsdalen. Nous nous sommes contentés du rocher suspendu Kjerag, choisi car dans mon esprit, moins facilement accessible au commun du touriste (et moi je suis un touriste hors du commun, un tourista). C’est sûrement vrai mais cela n’empêche pas le monde… Je le savais, je le savais, j’étais prévenu, j’ai râlé avant, j’ai râlé pendant, je râle encore après et pourtant je n’ai pas d’oiseau dans la gorge et il n’y avait pas de genêts dans la balade (cf le râle des genêts pour comprendre la blagounette). La randonnée commence par un parking gigantesque au tarif prohibitif. Nous payons sans moufter nos 30 euros (un repas dans un resto semi gastro en France pour ceux qui n’ont pas le sens des valeurs). J’espère que personne ne s’arrête juste pour voir la vue car de vue il n’y en a point : le point de vue est occupé par un restaurant qui met un point d’honneur à boucher accessoirement la vue. Et pour accéder à sa terrasse/point de vue, il faut payer. Bon, nous, on a du pain sur la planche et quelques montées raidasses en attente. Dont acte. Trafic fluide en ce début de matinée, quelques problèmes de surchauffe moteur pour la première montée puis la vitesse de croisière est atteinte pour une arrivée prévue à 10h30. Ce n’est pas encore un bouchon au niveau du rocher mais la circulation est déjà dense à l’approche. Au retour, le trafic est extrêmement chargé et les comportements touristico-idiots se multiplient (équipement inadéquat, coupage des routes à travers champs, ralentissements dus aux selfies intempestifs. Ne pas utiliser votre téléphone en conduisant, que la sécurité routière vous dit !).

Pas un coin où amener sa traban

Sur le fond, la rando, 12 km et 700 mètres de dénivelée, est très chouette avec de belles vues sur le fjord et Lysebotn en particulier au début de la 3ème montée et tout au bout.

Le Lysefjord

Le caillou est flippant et spectaculaire tout comme la plateforme juste à côté. Une queue au bord d'un à pic de 1000 mètres se forme pour monter dessus (même pas en rêve, je fais un truc pareil). Le mythe



La réalité

Il est loisible d’explorer les environs du Kjeragbolten pour profiter d’un peu de la tranquillité des avancées rocheuses spectaculaires et des vues majestueuses sur le fjord. Bref ça claque grave. Le Lysefjord n'a pas bougé

On redescend à Lysebotn pour prendre un ferry réservé à l’avance. Et quand on voit le « ferry » arriver, on se dit que la réservation était une bonne idée. Rentrée en marche arrière et tassage de voitures dans un espace réduit pour notre mini-croisière sur le Lysefjord. Très bien la mini-croisière qui permet de s’apercevoir de la hauteur des falaises entourant le Kjeragbolten et d’apercevoir le Preikestolen où nous n’irons pas.

Le Kjeragbolten vu d'en bas. Les 1000 mètres de vide y sont bien

La croisière s'amuse

Le camping du soir se trouve à Hjelmeland et est ingénieusement intitulé Hjelmeland camping. Celui-ci fait dans l’original puisque nous avons planté notre tente dans le parc arboré d’une sorte de manoir qui sert de dortoir. Une chouette vue, une cuisine bien équipée et assez d’espace pour ne pas se marcher dessus (en principe, avec les Norvégiens, on ne sait jamais, ils pourraient parquer votre tente ou votre van à 50 cm du voisin), voilà pour les avantages. Pour les inconvénients, les sanitaires sont peu nombreux, peu pratiques et se salissent vite (forcément).
Hébergement en Roumanie English translation pending
by Anàssa · 2007-05-21 · 29 replies
Bonjour à tous,

Ne connaissant ni les capacités d'hébergement, ni l'affluence touristique je suis partagée entre la tentation de réserver les hébergements avant le départ (mais bonjour les contraintes une fois sur place 😕) et l'envie de partir dans une optique "on verra quand on y sera" (mais pas vraiment envie de galérer pendant des heures chaque jour pour trouver un toit si le rapport offre/demande est tendu 🤪).

Ceux qui connaissent en pensent quoi ?

Il est peut-être utile que je précise les zones géographiques convoitées 😎 : Maramures, Bucovine, Sulina, et Transylvanie (sans doute dans les environs de Sibiu).
Hébergement en Ukraine English translation pending
by Barteles · 2013-07-21 · 8 replies
Bonjour à tous,

Il paraît difficile de trouver une situation de logement peu onéreuse ou peu contraignante en Ukraine. Les prix semblent élevés pour des structures hôtelières. Je ne sais que penser de ces agences immobilières au portail alléchant. J'ai lu par ailleurs que dans les gares stationnaient des personnes d'un certain âge proposant par le biais de pancarte des chambres à louer. Une option envisageable pour quelques jours mais peu épanouissante pour l'ensemble d'un séjour. Je regrette de ne pas avoir de facilité financière permettant de me pavaner à l'hôtel. C'est la raison pour laquelle je sollicite points de vue et tuyaux de personnes ayant éprouvé une telle expérience. Je songe à passer du temps à Kharkov. Cependant, l'occasion faisant le larron, je suis prêt à changer de fusil d'épaule si une charmante perspective s'ouvrait autre part.

Je remercie tous ceux et toutes celles qui contribueront positivement à cet appel du pied.

Pascal K.
Trois semaines en Roumanie en juillet 2010: itinéraire, visites, hébergement...? English translation pending
by Xfg59 · 2010-02-24 · 14 replies
Bonjour, Après plusieurs séjours aux USA, nous envisageons cet été de rester en Europe, et d'aller en Roumanie où mon frère se trouve pour un an. Avez-vous des idées d'itinéraires ? Les sites à ne pas manquer ? Des conseils d'hébergement ? Nous y serons avec nos 3 enfants de 2, 8 et 9 ans, habitués à voyager. La seule chose qui nous inquiète est le côté sanitaire en cas de "pépin" avec un enfant notamment.

Merci d'avance pour vos conseils !
Trois semaines en Roumanie English translation pending
by Gordrash · 2017-08-31 · 41 replies
Bonjour à toutes et bonjour à tous. Me revoici pour vous raconter, si vous n'êtes pas lassés par mes textes insipide, notre voyage en Roumanie en compagnie de notre fille Romane, Magali ma femme et moi, Thomas. C'est un beau pays. Nous y sommes allés en avion et avons louer une voiture sur place.



La vie, pour nous y est abordable, même si j'ai constaté de grands écarts de prix. De nombreuses carrioles tirée par des chevaux parcourent les routes. Quand je dit nombreuses, je veux dire qu'on en croise 4 ou 5 par jour.

Il n'est pas rare de voir les vaches et les chevaux brouter sur le bord de la route en compagnie des poules et des canards. Quelques chiens et chats errants, calme et pacifique.

Les routes sont bonne dans l'ensemble, même si certaines d'entre elles sont particulièrement meurtrière pour les amortisseurs de voitures, tant elles sont défoncée. Mais la direction de l'équipement est en action et de nombreuses routes sont déjà bien propre.

Les automobilistes roules bien, même si les limitations de vitesses sont rarement respectées. Quelques spécificités de ci et de là, mais dans l'ensemble, c'est comme chez nous.

Pleins d'églises orthodoxe, la foi est présente partout.

Bon, je vais laisser la place au récit journalier, qui viendra au compte goutte, comme les années précédentes.
Circuit à pied en Roumanie pour dix jours? English translation pending
by Myana7 · 2009-06-12 · 6 replies
Bonjour à tous, Nous partons (nous sommes deux mon frêre 20 ans et moi 23 ans) du 5 au 15 aout en roumanie (atterissons à Bucarest) avez vous des idées, les immancables, beaux coins et autres à nous donner afin que nous puissions nous concocter un petit circuit à faire? Nous sommes assez sportifs donc rando et autres sans problèmes, les trensports en communs nous conviennent totalement ainsi que les hébergements type auberges de jeunesses, reffuges et autres. Nous ne disposons pas d'un gros budget donc les bons plants sont les bienvenues!!! merci de vos réponses😉
Voyage mère / fille au Pérou, Bolivie ou en Roumanie English translation pending
by ChrisFar · 2016-05-18 · 7 replies
Bonjour à vous,

Je planifie un voyage sac à dos (donc à moindre coût) en juillet pour 2-3 semaines avec ma fille de 15 ans. Au départ, je visais le Pérou ou la Bolivie. Mais je considère maintenant la Roumanie (surtout à cause de la température) parmi mes choix.

Est-ce que certains d'entre vous pouvez me conseiller face à ces destinations? Je cherche principalement; - Hébergement pas trop dispendieux et qui acceptant les enfants/ados (auberges jeunesses ou autres)... - Assez sécuritaire pour les femmes - Transport facilement accessible et pas trop cher - au moins 2 jours de plage (donc un peu de chaleur)

Merci à l'avance!

Au Plaisir, Chris 🙂
Voyage en Roumanie: petites villes/villages, logement, camping sauvage? English translation pending
by Jouliettev · 2011-02-01 · 12 replies
Bonjour, Je compte partir cet été 2011 pour la Roumanie à partir de mi-août. Je commence avec mon ami par aller à un festival à Sibiu, transylvania, si certain connaissent ! à partir du 15 donc, après le festival nous comptons voyager à pieds, avec nos sac à dos et une tente, en Roumanie. J'ai vu de nombreux commentaires sur la Roumanie, mais toujours sur des choses plus ou moins touristiques, chers ... Je ne cherche ni hôtels, ni location de voitures. J'aimerai ici trouver des avis sur un voyage simple, des adresses simples, de petites villes de petits villages. Sur des moyens pour loger chez l'habitant, des endroits ou le camping est autorisé ... D'ailleurs si vous avez des informations sur le camping sauvage je suis preneuse.

L'objectif de notre voyage étant de voir le vrai pays, pas le coté touristique !! De manger la même chose que les roumains, de voir la même chose qu'eux. Nous voulons nous balader tranquillement à pieds, en stop.

On m'a également dit que le sud du pays n'était plus très intéressant suite au tourisme justement. est ce vrai ? Nous pensons donc visiter essentiellement le nord du pays et oublier Bucarest !

Merci de vos aides à venir si vous le pouvez. Juliette
Roumanie en août English translation pending
by Pampelichkaa · 2006-11-22 · 11 replies
bonjour! roumanie ou maroc en aout??le choix est fait, ce sera la roumanie! j'ai bien entendu épluché avec attention tous les posts sur ce pays, mais il me reste tout de meme des questions😎 nous souhaitons donc partir 2 ou 3 semaines en aout 2007 avec notre petit garcon qui aura 2ans et demi. je n'ai pas encore acheté de guide ... nous arriverons là-bas en avion, puis on se déplacera en train. on voudrait voir des montagnes, de la verdure, faire des minis randos, voir des chateaux, écouter de la musique (et oui on a vu les films de tony gatlif, donc ca marque!!)et rencontrer des gens bien sur😉 quelle région serait la mieux ??la transylvanie?? les déplacements en train ont-ils long, cher, etc....? niveau budget, avez-vous un exemple d'une journée normale, sans excés?? l'entrée des chateaux est-elle chère?? niveau nourriture??? pour l'eau, la purifier ou pas?? et niveau sécurité?? j'ai lu dans vos posts, qu'on pouvait demander à des gens de planter sa tente chez eux?! je pense qu'on prendrait une petite tente . sinon on prendrait aussi une poussette canne pour les balades en ville.et une écharpe de portage pour les petites randos. d'ailleurs à ce sujet, y-a-t'il des chemins balisés?? je souhaiterai aussi apporter des vétements de bb pour les donner .

voili, pour le moment c'est tout, ce qui me vient à l'esprit... merci beaucoup, marion
Recap of our family trip to Romania in 2019
by Bentok · 2020-09-10 · 12 replies
Hi everyone,

Better late than never—I’m finally getting around to sharing our trip to Romania from last year.

Before I start, I have a personal history with this country: I lived there in 2004 for three and a half months during a student internship. I still have friends there and a decent grasp of Romanian. That helps. But more than anything, I’ve grown attached to the country. It’s well-deserved—Romania gives back just as much. That said, when I talk about it, maybe I see things differently than someone visiting for the first time.

This was my third trip to Romania. This time, I brought my wife and our two daughters. After years of wanting to take a family trip there, this was finally the right moment. My wife wasn’t exactly thrilled at first—she’d been hesitant for years. But she ended up loving it, and we’ll definitely go back together. For our 6- and 8-year-old girls, the trip was fascinating in so many ways: the sights, learning about communism and totalitarian regimes, the Roma community, how different religions coexist, the Saxon minorities...

We landed in Bucharest last July. We spent two and a half weeks in the country. We took off from Toulouse early in the morning and arrived at Bucharest airport around noon. We flew with Lufthansa because it’s a solid airline and the cheapest option we found.

We rented a car. I don’t remember the rental agency’s name, but we got scammed a bit. We’d booked insurance through Booking, but when we arrived, we couldn’t print a credit card receipt. The issue? We only had debit cards, not credit cards (or vice versa), and without one, we couldn’t pick up the car without buying their on-site insurance. It was buried in the fine print—I’d read it but naively assumed a gold card would work. So, we had to take extra insurance. Basically, we threw 120 € in insurance fees out the window. Still, we got a Dacia Logan, and it ran like a dream the whole trip.

Here’s our rough itinerary: - Bucharest Airport => Sinaia => Brasov - Brasov => Viscri => Sighișoara => Sovata - Sovata => Bicaz Gorge => Iași - Iași => Bucharest

**Sinaia** We started in Sinaia, in the Carpathians. It’s an old Romanian vacation spot from the country’s golden age. A really nice place with great hikes. The mountains are stunning, covered in tall fir trees. There are beautiful buildings and old houses—it’s all very charming. We took the cable car up to the summit (no time to hike with the kids). It’s an old 1960s cable car with two sections (there are also detachable chairlifts). The view from the top is amazing. Then, Peles Castle—a must-see.

**On the road to Brasov** We stayed in a homestay in the village of Purcareni (15 minutes from Brasov by car) through an association called "L’Arbre de Joie." We spent a few days there. The association was founded by a French woman in the 90s and runs local projects. The family we stayed with was Hungarian. The price was around 90 € per day, including breakfast and dinner. The host spoke a little French, and her 16-year-old daughter spoke English fluently. We had great conversations. This family lives like a typical French family—they work at a clinic and a factory, own a car, and have a small chalet in the nearby mountains. From Purcareni, we explored: - **Bran Castle**: The iconic castle. There are way more tourist stalls now than when I first visited in 2004, but it’s still charming and worth seeing. - **Zărnești Bear Reserve**: Interesting—you learn a lot about bears. But it’s expensive, and it’s sad to see these beautiful animals in captivity. - **Râșnov Citadel**: Right near Zărnești. We did Bran, the bears, and this citadel all in one day last year. It’s pretty—you hike up a trail to get there. The view is gorgeous, but the site feels a bit neglected (or not fully restored yet). Some people love it, others don’t, but at least it’s authentic and not some Disneyland with fry stands everywhere. - **Brasov**: Of course! We went twice. It’s beautiful and nothing like what you’d imagine Romania to look like. We hiked up the hill overlooking the city—about 45 to 60 minutes with the kids. The view from the top is incredible, especially over the medieval rooftops. I wasn’t expecting much—I thought we’d see rundown buildings, but the "new" part of town is built farther to the right, so you barely notice it. - One day, we took a horse-drawn carriage (a touristy thing to do for the kids) to our hosts’ second home. It was still really fun. The area is super wild—just a few kilometers from the village, so close to Brasov. We ate *amazingly* with them. Traditional Romanian food is best enjoyed in people’s homes, not restaurants. So, I’d recommend eating at small guesthouses or homestays as much as possible.

**On the road to Viscri** No stops—just straight to Viscri. I found Viscri just as I’d left it in 2004. Maybe a few more tourists, maybe one or two new restaurants. The road still isn’t paved in the village. Viscri is my favorite place in Romania—a simple village with colorful houses. We found a reasonably priced Airbnb and had a great evening with our hosts. They were fascinating people, and we talked about Romania, Saxon minorities, Europe... The next morning, I went for a run and found a trail in the nearby forest. I followed it for a while before turning back. We also visited the fortified church.

**Sighișoara** I’d been there in 2004 and wasn’t particularly moved or impressed. I felt the same way in 2019. But that’s just our take.

**Sovata** In Sovata, we traveled the way I love—arriving around 5 PM with nothing booked and finding a place to stay by asking around. We ended up in homestays for two nights, and both were great. It’s a Hungarian-Romanian thermal spa town. The place is nice but nothing extraordinary, except when you get closer (but not too close) to the thermal complexes. There, you’ll find beautiful mansions and hotels from the early 19th century. It’s touristy, but only Romanians go there. We visited a warm-water lake—it was fun for the folklore, though the water wasn’t exactly inviting. Apparently, there’s another lake higher up that’s so salty you float in it, but we didn’t go. In the afternoon, we took the tourist steam train ("mocăniță" in Romanian). It was a blast—we chatted with people in the carriage. The train covers about 20 kilometers, then turns around (the locomotive detaches, spins, and reattaches). Everyone gets off at the halfway point, where people grill corn on the cob. Then the train heads back. The scenery isn’t breathtaking, but the fields were full of flowers, and the ride was lovely.

**Toward Bicaz Gorge** The next day, we headed to Bicaz Gorge and the Ceahlău Massif in Neamț (pronounced "Nyamts"). We passed through Corund, a village known for local crafts. Whether it’s actually made there or not is always up for debate in a society where cutting corners is common. Still, we found some nice plates, dishes, and souvenirs to bring home. Funny story: I was chatting with a young saleswoman in Romanian and was shocked to realize she didn’t understand me—not because my Romanian was bad, but because she *didn’t speak Romanian at all*. She only spoke Hungarian. Mind-blowing: you’re Romanian and don’t speak Romanian? We crossed a mountain (or big hill) before reaching the Gheorgheni plain—a small town nestled in the mountains, feeling like the end of the world. Was it the season? We saw *so many* storks, and they were *so close*. It was adorable.

**Bicaz Gorge** We stopped at "Lacul Roșu" (Red Lake) to take a boat ride with the kids. (Yeah, we did things we don’t usually do—gotta keep everyone engaged! And maybe that’s why they have such great memories of the trip.) Then, the Bicaz Gorge—one of my favorite spots in Romania. We stayed at Pensiunea Paleu in Bicazu Ardelean, a place I already knew. I think the price for four people, half-board (with delicious home-cooked meals), was around 90 € per day. The rooms are clean and simple, and there’s a big garden with a vegetable patch, a cow, and a pig. Most of the food served comes straight from the garden.

In the afternoon, after much hesitation, we headed to Ceahlău National Park. About 30 minutes by car, we entered the park (after waking up the park ranger, who reeked of booze and was napping). We drove to the end of the road, and then—against all odds—the four of us made it to the summit of Toaca Peak. This peak towers over the surrounding mountains. It was a great hike—starting in the Carpathian fir forests, then crossing a plateau covered in flowers (mid-July). We stopped for a drink at Cabana Dochia before heading up. The summit is a bit unusual because they’ve installed a big metal staircase. It’s steep in places—straight up, and I wouldn’t want to fall. There’s a sturdy railing, though. Even if the "normal route" doesn’t seem too hard. The view from the top is stunning—you can see the entire Carpathian region, vast forests, and the Bicaz Lake below.

**Iași** I used to live in Iași. We stayed with my former internship supervisor and his family. It’s not the first time we’ve crashed at people’s places. In Iași, we visited: - **The Opera House**: A beautiful building from the early 20th century, if I’m not mistaken. Our friends arranged a tour with the firefighters, who let us in and showed us around. It was fun. - **The "Hall of Lost Steps"**: You enter a massive room with stunning woodwork. It’s a huge university library, home to around a million books. The whole place is meticulously decorated. Visiting this room makes you wonder how Romania could have such a grand image. This country, in its golden age, had universities and thinkers. When you build something like this for knowledge and science, you’ve come a long way. - **The Palace of Culture**: This building was completely run-down in 2004 but has since been fully renovated. Where it was once gray, dull, and dirty, it now shines in the sunlight. It’s magnificent.

Beyond these three sights, we explored parks, wandered the city, went treetop climbing, and spent time with friends. Sure, Iași is way over in the east on a map of Romania, but it’s worth the detour.

After Iași, we headed back.

**In conclusion**, we spent three weeks in Romania. Here’s a rough breakdown of expenses (in €, all taxes included): - Flight tickets: 660 € - Car rental for 2.5 weeks: 250 € - Everything else (accommodation, food, activities, etc.): around 1,500 €

All in all, the trip wasn’t exactly cheap—around 2,500 to 2,800 € total. But we had a blast, and that’s what matters.

I had tons of great photos and wanted to share some, but I couldn’t upload them. If anyone’s interested, I can send them along.
Itinéraire de 15 jours en Transylvanie + Maramures English translation pending
by Blaugrana · 2017-06-22 · 29 replies
Bonjour à tous,

Nous partons 15 jours pleins en Roumanie avec mon amie et nous aimerions visiter les plus beaux paysages de Roumanie avec également le coté rural. J'ai donc préparé un itinéraire de 15j. Pouvez vous me dire ce que vous en pensez? Est ce que l'on devrait zapper quelques étapes ou bien regrouper quelques étapes en 1 seul jour? Ou bien aussi rester plus de jours dans certains endroits? Voici l'itinéraire :

Jour J : Arrivée tardive à Cluj Jour 1 : Cluj Napoca Jour 2 : Cluj Napoca Jour 3 : Botiza Jour 4: Leud Jour 5 : Bogdan Voda Jour 6 : Sighisoara Jour 7 : Viscri Jour 8 : Brasov Jour 9 : Brasov Jour 10 : Chateau de Bran Jour 11 : Mont Fagaras Jour 12 : Mont Fagaras Jour 13 : Sibiu Jour 14 : Sibiel Jour 15 : Biertan et retour à Cluj Jour 16 : Vol retour

Merci d'avance de vos retours...
Randonnée en Roumanie en août et refuge English translation pending
by Chouchoulie · 2016-08-02 · 6 replies
Bonjour Nous partons visiter la Roumanie en couple en aôut et nous souhaiterions faire des randonnées de une ou plusieurs jours.

Nous comptons tout prévoir une fois sur place ainsi que l´hébergement.

1. Auriez vous des recommandations de belles randos peu fréquentées? nous sommes de très bon marcheurs et apprécions le dénivelé et altitude ( nous allons certainement faire plusieurs randonnées dans des endroits différents); carpathes, maramures, ...)

2. Faut il prévoir un sac de couchage ? ou un sac à viande est suffisant?

Je vous remercie.
Réservation conseillée dans les Maramures avec enfants? (Roumanie) English translation pending
by Carotte186 · 2013-07-10 · 4 replies
Bonjour,

Nous nous rendons 15 jours dans les Mararmures cet été, en passant par la Transylvanie avec nos 2 enfants en bas âge. A ce jour nous n'avons pas encore réservé d'hébergements car nous ne connaissons pas nos dates d'arrivée dans chaque ville. Nous souhaitons nous orienter vers des pensions. Il semble y en avoir beaucoup. Pensez vous que vous qu'il est necessaire de reserver en avance, ou en se présentant sur place nous trouverons qq chose? Nous visons Botiza, Ieud ou des villades aux alentours.

Il est difficile de connaitre à l'avance nos dates d'arrivées....cela va dépendre des visites précedentes...!

merci d'avance!

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