Results for "colline+ou+Pnyx+|+123+>+211"
11027 results found.
Randonnée dans le Wadi Rum (Jordanie) English translation pending
peut-on le faire sans guide?
Peut-on camper librement ou l'on veut?
Avez vous une idée des températures et de la météo en février?
France: coins sympathiques et peu connus English translation pending
Salut, je lance cette nouvelle discussion suite à un message d'un VFiste au sujet de Marseille.
Donnez chacun un ou deux endroits peu connus mais très sympas que vous avez visité personnellement en France.
Je commence : Saint-Blaise
Ce site antique est situé en Provence, près de Martigues (Ouest de Marseilles). Sur une colline couverte de pins, entre romarins et cygalles, se trouve les vestiges d'une ancienne ville ''gauloise'' entourée d'une enceinte grecque du IVe siècle av J-C en ''très'' bonne état (c'est très rare pour la France, et même pour l'ensemble de l'Ouest de la méditeranée.). Le site est historiquement très important, le paysage est magnifique, et en plus on est en Provence, une des plus belles régions du monde !!
A vous, faites-nous réver !
Donnez chacun un ou deux endroits peu connus mais très sympas que vous avez visité personnellement en France.
Je commence : Saint-Blaise
Ce site antique est situé en Provence, près de Martigues (Ouest de Marseilles). Sur une colline couverte de pins, entre romarins et cygalles, se trouve les vestiges d'une ancienne ville ''gauloise'' entourée d'une enceinte grecque du IVe siècle av J-C en ''très'' bonne état (c'est très rare pour la France, et même pour l'ensemble de l'Ouest de la méditeranée.). Le site est historiquement très important, le paysage est magnifique, et en plus on est en Provence, une des plus belles régions du monde !!
A vous, faites-nous réver !
Les noms de lieux les plus incroyables... English translation pending
😉 ça nous est arrivé à tous, un jour ou l'autre ... de tomber en arrêt devant le nom d'un village, d'une rivière ou d'une plage ... Cocasse, ambigü, énigmatique, ou imprononçable !
Selon les cas, rire, perplexité, ou stupéfaction ?
J'ouvre le bal avec l'Islande : ... Kirkjubæjarklaustur ... Hallbjarnarstaðakambur ... Jökulsárgljúfur ... Geirþjófsfjörður ... Thjödvaldisbær ... Hjörleifshöfði ...
😛 ... avec un peu d'entraînement, on y arrive ! Si ! si ! je vous assure !
Selon les cas, rire, perplexité, ou stupéfaction ?
J'ouvre le bal avec l'Islande : ... Kirkjubæjarklaustur ... Hallbjarnarstaðakambur ... Jökulsárgljúfur ... Geirþjófsfjörður ... Thjödvaldisbær ... Hjörleifshöfði ...
😛 ... avec un peu d'entraînement, on y arrive ! Si ! si ! je vous assure !
Hors trottoirs au grand prismatic à Yellowstone English translation pending
Si je comprends un peu ce qui suit on ne peut plus voir le prismatic du haut de la colline?
On Monday May 16th, we became aware of individuals who walked off trail at Grand Prismatic Spring. That same day, U.S. Park Rangers obtained arrest warrants for three of the four suspects who were walking off the boardwalks. Charges on a fourth individual are pending confirmation of his identity. Park scientists are assessing damages to Grand Prismatic Spring and adjoining geothermal resources as part of this ongoing investigation. Additional charges may be filed by U.S. Park Rangers.
Each of the three individuals are charged with the following: 36 C.F.R. § 7.13 (j) Yellowstone National Park: Travel on Trails; foot travel in all thermal areas and within the Yellowstone Canyon between the Upper Falls and Inspiration Point must be confined to boardwalks or trails that are maintained for such travel and are marked by official signs 36 C.F.R. § 2.34(a)(4)Creates or maintains a hazardous or physically offensive condition. Information and tips provided by the public and media have been invaluable. We want to thank everyone for their passion and for helping protect geothermal resources in the park.
Each of the three individuals are charged with the following: 36 C.F.R. § 7.13 (j) Yellowstone National Park: Travel on Trails; foot travel in all thermal areas and within the Yellowstone Canyon between the Upper Falls and Inspiration Point must be confined to boardwalks or trails that are maintained for such travel and are marked by official signs 36 C.F.R. § 2.34(a)(4)Creates or maintains a hazardous or physically offensive condition. Information and tips provided by the public and media have been invaluable. We want to thank everyone for their passion and for helping protect geothermal resources in the park.
De Marseille à Marseille via Odesa (Roumanie, Moldavie, Transnistrie, Ukraine et Balkans) English translation pending
L'enfer, c'est les autres... NON ! L'enfer c'est les camionneurs !
Sans déconner !! Ils sont dangereux, c'est des fadas !
Bon, par ou commencer ?
Je suis parti mardi a 16h, direction Grasse . Trajet très rapide et très sympa .
Soirée barbecue sur la colline, ambiance familial, nickel pour se reposer.
Mon dos ayant tenu le coup je décide de tenter le coup et attaque la journée de mercredi avec pour objectif Verona.
Projet fou mais réalisé presque sans encombres …
4 haltes, 512kms au total pour une moyenne de 78kms/h.
A la sortie de Genova, la pluie commence a tomber... Bien sur je suis super bien équipé de mon imper qui est dans le top case. Je roule donc sous l'averse jusqu'à une aire de repos ou je me change dans les wc pour découvrir un grand soleil en sortant des toilettes...
J'arrive a destination sous le déluge et ne vois de la ville de « Roméo et Juliette » qu'un canal débordant et de la grisaille.
Esquinté, je parcours le web dans ma chambre d’hôtel à l'étude des sites de météo.
19/04 Les plaines du nord de l’Italie s'avèrent ennuyeuses par l’autoroute. Mais dès que je me rapproche de la Slovénie j'en prends plein la gueule ! Les collines vallonnées m'accompagnent jusqu'à Ljubljana ou je décide de faire une pause repas. Je quitte cet autoroute que je commence à maudire et m'avance dans une paisible capitale à la taille ridiculement petite. Du haut d'un pont à son entrée, j'en vois la sortie. Je me gare dans un parking sous terrain et m'aventure sur la place de l’université. Derrière celle ci, une rivière traverse paisiblement cette calme ville. Un marché au livre sur une place attire mon attention mais les prix français et mon niveau exceptionnel me rappelle à l'ordre quand à des dépenses inutiles. Sous une brise délicate je déjeune dans un cadre plaisant avant de me ramasser une averse... Je suis séduit par cette ville et me promet d'y consacrer un jour la journée qu'il doit falloir pour la visiter. Je reprends la route sous la pluie, la grosse pluie sur une autoroute de « montagne »! Je flippe pendant 20 minute ne sachant pas comment gérer ça.... Ne pouvant réduire ma vitesse a cause des camions me talonnant et les essuies-glace étant en option sur les casques de moto, j'avance tendu comme un arc... L'approche de la frontière Croatie est sublime, les collines sont serties de forets a la touffure impressionnantes, ça me rappelle la jungle birmane vers Myitkyina ou j'avais été impressionné par l’épaisseur et le condensé de la végétation( qu'une seule envie tout défoncer au coupe coupe). J'avais oublier à quel point les douaniers et moi ça faisait 2.... Apparemment changer de files 3 fois et faire des demis tours sur les mauvaises voies n'est pas une méthode pouvant les faire sourire... C'est une fois passé la frontière croate que je me rends compte avoir traverser le pays sans payes aux péages... Après vérification sur internet, on est supposé acheter une vignette donnant droit a l'emprunt de ces autoroutes.... Une bonne économie qui m'aurait coûté entre 150 et 800 E d'amendes si j'avais été malchanceux ! L'homologue du Mistral me souhaite la bienvenue aux alentours de Zagreb et je pénètre finalement dans la ville pour loger dans un hostel dans la banlieue. C'est fou comme on se sent chez soi dans une cité HLM ! En buvant l'apéro j’hallucine en découvrant ranger sur le trottoir devant une maison des bûches coupées entassées sous un abris.
20/04 Ah, mon vier !!!!! J'avais oublier à quel point ca peut puer le matin dans un dortoir ou une guest house ou les routard ont dormis en laisser leurs affaires à masserer... L'odeur de fennec sauvage a l'avantage de me permettre de prendre la route à 6H30. Note pour plus tard, ne pas insulter les gens qui m'ont fait une queue de poisson... Note pour plus tard, ne surtout pas cracher sur leur voiture... J'avais oublié la presence de mon casque.... Autoroute, autoroute, je joue à « saute camion ». Vers Slavonski Brod je fais une pause café et un prof de lycée me branche sur ma moto en expliquant a ses élèves mon parcours. MOI, modeste comme un aixois je pavane devant les gamin en me la jouant aventurier blasé... Je passe enfin la frontière et change de monde, pas de paysage malheureusement ! Mais de vie ! Mis à part les Porsches Cayenne 4 je voyage dans le temps débarque dans les années 60, j'ai l'impression que les stations services sont celle que nous décrit Roger Vailland dans « 325000 francs » Le bitume dès le poste frontière change d'aspect, il reste propre mais la couleur en est délavé. J'arrive enfin vers midi à Beograd. 390km en 6h d’autoroute croate ce n'est rien comparé au oaï de la circulation que je subit en transpirant. L'architecture routière est folle, l'urbanisation délicieusement démente. La conduite serbe.... !!!! Ça sent le risque partout, les cousins de nos roms marseillais sont la pour nettoyer les pares-brises. « Et non ! Et non les gars, y'a pas de vitre sur les motos françaises!!! » Les femmes sont belles, les hommes ont des têtes de tueur... Je me cale dans un dortoir, gare la moto au parking et me lance à l'assaut de la ville. Ça y est l'aventure peut commencer ! Putain de pluie ! Mon assaut sur la ville aura été d'une brièveté extrême. Pris d'une crise d'allergie surpuissant je me refugie au dortoir ou j'attends que la pluie cesse en bouquinant. Ce qui est cool, dans les « hostels », c'est leur transposabilité. Que ce soit à Reykjavík, à Yerevan, à Beyrouth ou ici. On y trouve toujours un anglais fumant une clope et cuvant sa gueule de bois de la veille. Choisir de loger dans ce système de « guest house », c'est garantir les rencontre, les sorties et l'alcool. Certe cela reste des amis à usage unique, dont on ne retient même pas les noms mais parfois comme ce soir on ne fait pas qu’écluser les bars et on découvre des lieux atypiques. Vers 20h30 je pars donc avec l'anglais et une suedoise rejoindre des amis serbes de ce gars. By night, nous traversons Beograd à pied. Hallucinant à quel point les gens sont respectueux de certaines règles. Ils attendent au passage piéton que le feu passe au vert pour traverser !!!!!!!! Nous arrivons finalement dans un bar, lounge cubain à la gloire de Castro, ou je trouve même de vieille éditions de « Granma » en cyrillique ! Les 4 jeunes belgradois avec qui nous dégustons du raki au miel et de la bière locale m'expliquent que les serbes sont réputés officieusement pour être de bon menteur et de gros tricheurs. Challenge accepté !!!! Ils m'apprennent plusieurs nouveaux jeux de cartes assez attrayant et je fais de mon mieux pour tricher plus qu'eux. L'honneur Marseillais est sauf, Je n'ai certes gagné aucune partie, mais j'ai définitivement représenté la gouaille phocéenne ! Je les abandonne, trop fatigué pour aller en boîte. C'est ce soir après juste 3 pintes que je me rends compte à quel point la moto m'a épuisé.
21/04 Grasse matinée. J'ai lu quelque part que Beograd n'était pas une capitale joli... C'est faux ! Elle est magnifique, agressive visuellement, c'est un mélange de genre, de style, d'architecture anachronique. Elle est passé, présent et futur, elle est pulsante de vie ! Lors de ma promenade, alors que je photographie des bâtiments je me fait interpelé par une petite vieille dans un bon anglais à l'accent émouvant. - Pourquoi prenez vous ces bâtiments en photos ? - Parce que je les trouve jolis. - Êtes vous un journaliste ? - Non, juste un touriste. - Dans le bâtiment de droite vivait un compositeur célèbre. On lui avait une plaque en « cober »... - Une plaque en quel matériel ? - En cuivre, vous savez le métal qui conduit très bien l’électricité, on s'en sert pour la fabrication des câble. - Oui, oui... - Mais on a volé la plaque... - Hum, hum... - Je trouve que vous parlez très bien anglais, c'est rare ! - Merci... - C'est dommage que les français ne fassent pas l'effort de parler anglais ! - Euh... Je ne pense pas que ce soit une volonté propre mais plutôt le système qui est mal fait... - Ok - OK - Au revoir, ravis de vous avoir rencontré. - Merci, de même, bonne journée Le café à la turque est trop bon !
22/04 Je quitte Beograd à 6h, mon erreur a été de vérifier la météo pour demain. Les prévisions de température et d’hydrométrie étaient excellentes. Je n'avais juste pas pris en compte que 9° à 6h du mat en ville sous entendait 4 dans les plaines et que rouler à 90km/h en faisait ressentir zéro. Je suis congelé sur la moto. Les doigts, le pire c'est les doigts !!! J'attaque enfin les route nationales et leur état est correct. Dès que je passe la frontière bulgare je rentre dans un autre monde. Les routes sont merdique, littéralement merdique ! Elles sont tapissés de merde d’âne et de chevaux qui tirent des carrioles. Il ya des troues de plus de cinquante centimètres au milieu et le goudron n'est pas plat mais vaguelé. C'est une horreur ! Sur les 50 kms parcourus en Bulgarie, j'ai croisés 3 voitures pour 10 charrettes qui ressembles a des bennes de mineurs. A Vidin j'emprunte un bac pour traverser le Danube ! Welcome to Romania ! Le film « Comme un aimant » aurait du être tourné ici. Ne rien faire assis sur un banc et regarder la vie passer semble être un sport national. Nos crapuleux marseillais sont quand même mieux logés. Ici, y'a même pas de bancs et les gens sont assis par terre... J'ai la sensation d'être dans le far west, l’ambiance fait très Wild wild west. Je m'attends à voir une rouler ces boule de pailles pousser par le vents sur une musique de Sergio Leone. Les gens attendent la diligence à sur les rond points, les vautours sont remplacés par des cigognes sur les poteaux électriques. Les peaux rouges sont les roms, y'a des saloon le long de toutes les routes. Arrivés à Craiova, je fais une pause repas et décide de reparti direction Bucaresti. A 110 km de la capitale je m’arrête les poignets et genoux endoloris par les heures de conduite. De l'autre cotés de la route son attablés 3 bikers. J'admire leurs harley et me joint à eux pour un café. Ils sont membre du « Dracula »'MC affiliés aux « Hell's angel ». Ils me conseillent de passer le permis moto gros cube à Bucaresti ou l'examen coute 100 euro et le bakchich 50... J'arrive finalement à destination et sort boire quelques bières avec les jeunes de l'hostel.
23/04 Bucuresti est une ville immense ou la marche à pied n'est pas recommandé tant sa structure est complexe. La promenade est plaisante sous le soleil bien présent.
24/04 Je prends la route sous un soleil absent vers 8h du matin, direction Brasov en premier. C'est une ville orientale des Carpates et de la Transylvanie j'y vais par les petites route pour profiter du paysage. Erreur fatale, je me mange la pluie toute la journée, sauf une éclaircie sur Brasov. Rouler dans ces conditions est stressant à l’extrême. J'arrive finalement à la ville du château de Dracula et bien sur ne trouve pas le château... La ville est sublime. Baroque, pittoresque on s'y sent au calme. Je reprends la route jusqu'à proximité de la frontière moldave en me gavant de paysage et d'images folles. Les nids à cigognes géants, les charrettes, charrues, les moutons que le berger fait passer sur le passage piéton. Je m'excuse ici, mais je ne remmènerais pas de photo de la partie voyage moto, ça ce n'est que pour moi ! Vous n'avez qu'à venir la prochaine fois ! Je ne suis pas un motard, pourtant sous la pluie, dans les Carpates, j'ai adoré ces routes de montagne en lacet. Je me suis oublié en conduisant, que dis je, en pilotant ! La concentration que cela demande déconnecte le cerveau dans ces moments là pour ne passer qu'en mode action, un peu comme la chasse sous marine...
25/04 Par ou commencer ? Quelle journée !!! L'objectif d'aujourd'hui est simple, un peu trop d’ailleurs si je me base sur mon gps... Le seul problème c'est que pour rejoindre Odessa…. Faut traverser la Moldavie et que par Moldavie je veux dire qu'après Chişinău, je dois passer par Tiraspol.... La Transnistrie... Un de ces petits pays qui comme je les aimes n'existent pas... Dejà une fois arrivé en Moldavie je sens la différence, je suis nulle part, tout simplement nowere. J'ai l'étrange sensation d’être nulle part, pourtant la ville et les gens sont là. Après un plat sur le pouce, je prends la direction de République moldave du Dniestr ! Des tanks, des bases militaires, des chapeaux d'officier d'Urss, des abris, des routes défoncés... J'arrive au premier check point, ils fouillent mon sac à la recherche de drogues ou d'armes, je m'enregistre et passe au bureau suivant ou l'on me refuse l’accès au pays car c'est un poste frontière pour les locaux... Un gars a la pire dégaine de de mafieux dans un 4x4 bmw me guide jusqu'à un chemin qui me mène à un autre passage. Là je tombe sur une tête de con, le genre de gars qui dans la vie est jaloux de tout et veux profiter de son petit pouvoir pour se venger de ceux qui l'on torturer à l'école. Il est avec son copain qui lui faisait sans doute partie de la bande des musclés qui me torturaient au collège. Après 15 mins de discussions et hurlements inutiles en russe puisque je ne parle toujours pas la langue de Tolstoï ils m'envoient dans un bureau. Là je crois d'abord à un sketch... J'hallucine je me suis téléporter dans un film porno soviétique des années 80 ! Deux jeunes et magnifiques putes aux cheveux en choucroute et en tenue d'officier m’accueillent ! Leur supérieur un vieux gros libidineux ne dit rien. Je remplie de la paperasse pour ma moto, on me demande 7 dollars de frais de dossier... Après m'avoir aider à remplir la paperasse en russe elles m'envoient à l'immigration ou je remplit un autre formulaire de transit, apparemment ils ne veulent pas que je reste longtemps dans leur pays... Une fois tout la paperasse effectué j'ai re droit aux deux tête a claque pendant 10 minutes et j'arrive à ne pas m’énerver.... Je perçoit l'utilité de s'emboucaner quotidiennement avec les usagers, ça aide a garder son calme ! Je traverse enfin Tiraspol sans m’arrêter, la structuration de la banlieue, l'agencement des rues me fait énormément penser à certain quartier de la Havane. Les étoiles soviétiques et les outils sont omniprésent comme les casinos et les boites de strip-tease... Cela me fait penser à mes lectures sur ce pays « Le dernier lieue de décadence typique de l'Urss » dixit des yankees... Ça ne donne pas envie de s’arrêter, les tanks dans les rues, les check points.... Arrivé à la frontière, j'ai droit à une frayeur. Ça commence par l'étude de mon passeport.... Serbie, Syrie, Liban, Irak, Nogorno Karabagh, Arménie... Suis je musulman ? Non bien sur que non, je suis français, voyons... Mon job, je suis contrôleur à la SNCF bien sur ! Que faisais je dans ces pays, du tourisme, quoi d'autre ? Mon tatouage sur la main.... Je suis bouddhiste bien sur ! Et là... Ils me disent que n'ayant pas de tampon de sortie de Moldavie je dois faire demi tour... Je béguais d’incompréhension comment puis je avoir ce tampon puisqu'aucun pays au monde ne reconnaît l’existence de ce pays officiellement ? Même pas la Moldavie qui englobe ce pays.... Ils s'en fout, demi tour ! Mais leur dis je ce n'est pas la première fois que je sort d'un pays officieusement, regarder mon passeport et le Nogorno Karabagh ! De toute façon c'est pareil dans l autre sens, je ne peux plus quitter le pays dans ces conditions.... Nous restons 5 longues minutes à nous scruter en chien de faïence. Eux attendent un bakchich et moi tentant la technique de l'autruche anglophone... Finalement exaspéré par mon sourire niais et ma passivité corse, ils me laissent passer ! J'enfourche Oulan-Bator et trace sur les routes poussiéreuses d'Ukraine jusqu'à être sisie par le vent marin en arrivant à Odessa. C'est la haute saison, pas d’hôtel en centre ville à moins de 200 dollars.... Je me loge donc dans un hôtel de passes pour 30 euro ce qui me donne droit a un lit et une douche dans une pièce plus petite que ma salle de bain. En faisant des recherches plus poussés je découvre que je suis dans une impasse. Le prochain bateau pour Varna en Bulgarie est dans 15 jours, celui pour Istanbul est dans une petite semaine et dans 3 jours j'en ai un pour Batumi en Georgie... Des itinéraires plein la tête, le cerveau en ébullition je décide de me payer un grand restaurant pour m'apaiser. Carpaccio de bœuf ukrainien, ambiance la vache qui a brouté à Tchernobyl !
26/04 Dormir dans un hôtel de passe si l'on fait abstraction du fait de dormir est quelque chose de très amusant. On capte le gars devant l'entrée qui tiens son bouquet de tulipes blanches en attendant sa belle dont ils ne sait pas à quoi elle ressemble. On croise les couples mal assortis, hétéro , homos. Personne n'a la tête levé et tout le monde regarde ses pieds. Sa fonctionne jour et nuit. Lorsque j'ai loué la chambre la réceptionniste m'a demandé si j'étais seul puis si c'était pour toute la nuit... Mais non madame je suis seul et je n'ai besoin de la chambre qu'une demie heure, le temps d'une petite sègue... Chose rigolote l'amoureux transie attendant sa belle pendant plus de 2 heures et refuse mes tentatives de communication autour d'une clope de peur que sa dulcinée ne le trouve pas en compagnie. Je quitte finalement l'hotel sur l'intervention de la police qui vient sortir les putes ayant fini la nuit et se douchant. Délicieux moment que de regarder les condés en sortant avec son sac sur le dos. Je trouve une hostel plus conventionnel pour 10euro 50. J'apprends ensuite que la ligne Odessa Istanbul est fermé, que celle pour Varna ne part pas avant plus d'une semaine et que celle pour Batumi fonctionne tous les deux jours. Ça me tente énormément de me taper la Georgie et l'intégralité de la Turquie malgré les 350$ demandés mais une étude approfondie de la météo locale à venir me retiens. J'attaque la ballade à pied d'une ville calme, chargé d'histoire, pleine de parc, un port sur le monde... Sans plus, à mon humble avis Je flâne de terrasse en terrasse et de café en café en bouquinant.
27/04 Départ à 6h30, j'ai décidé de rentrer à Bucuresti malgré la difficulté du trajet. En effet, écriture cyrillique, frontière roumaine fermé au transit international, GPS inutile dans cette zone quasiment pas répertorié. Je passe donc 12h sur la moto, pour faire les 550 kms de trajet sur des routes à l'abandon souvent recouverte par la terre qui a gagné la bataille du temps, je lute contre les trous, que dis je les crevasses, les gouffres que je découvre en plein milieu de l'asphalte. La pleine campagne me colore de jaune, rouge, violet, bleue et vert qui sont les couleurs des différents insectes que j'éclate en roulant.... Désolé maman j'ai pourri la magnifique veste en cuir que tu m'avais offerte. Mon casque est tellement enduit de moustique que je nettoie la visière au W40 ! Je passes deux fois la frontière de la Moldavie. La première fois on me fait payer une taxe de 2$ pour la pollution. Le seconde, par contre l'officière en charge de la douane me fait entrer dans son bureau, ferme la porte et me demande si j'ai des « présents » pour elle et son acolyte. Je feins l’incompréhension assez longtemps pour qu'elle laisse tomber. Du coté de la frontière Roumaine, apparemment c'est l heure de la sieste, une soldate me fait comprendre qu'il faudra attendre 90 mins avant de passer. J'en profite pour exercer mes talents linguistiques en commandant dans un mélange d'hispano, italo marseillais des pâtes et du poulet dans une gargote. Je fais du charme à la douanière quinquagénaire qui m'accuse de contrebande car j'ai 3 paquets de cigarette de trop que les 2 autorisés. Avec un grand sourire amusés elle me laisse même emprunter la voie du corps diplomatique. Je kiffe vraiment la gentillesse et le contact roumain, par contre je suis dégoûté par la mauvaise que j'apprends a Galati. L'argent moldave ne se change qu'en Moldavie. Je me retrouve avec une quarantaine d'euros perdus.... Ensuite pour la fin du trajet je fais l'erreur de mettre Patrick Bruel dans mon mp3 et je ne trouve aucun moment pour changer trop pris par le pilotage.... Dépression jusqu'à l'arrivée...
28/04 Le problème avec les dortoirs c'est quand on dort à 1h du mat et qu'une bande de 7 gars récupèrent les lit suivant en débarquant sans faire attention... Je me lève à sept heure et fait le maximum de bruit possible en faisant et refaisant mon sac plusieurs fois pour me venger. Puis, on the road again ! Je quitte la Roumanie via un pont impressionnant et débarque en Bulgarie. La route est magnifique, vraiment superbe, les montagnes enneigés au loin et les collines. Mon trajet me fait traverser des forêts impressionnantes et j'y retrouve le plaisir de rouler dans un pays sauvage, ça change des plaines roumaines. La partie orientale des Balkans est emplie de vélo, d'auto stoppeur et de camping. Je comprends que l'on puisse se battre et mourir pour des terres comme celle ci. Ok, ok je sais, la guerre ce n'est pas bien, on se bat pour la démocratie et la liberté et les guerres n'ont toujours qu'un intérêt économique..... blablabla C'est sur qu'un parisien ne se battra pas pour la beauté de la banlieue... Par contre tout en roulant je ressent à quel point on peut vouloir se battre pour ses terres. Savez vous comment on appelle quelqu'un des Balkans ? « Un balconnet » !!!!! J'arrive finalement à Sofija et me rends compte lors d'une pause que je n'ai plus d'huile dans le moteur, effectivement faut peut être en mettre surtout après 4200 kms... Alors que je cherche mon hostel, je me fait brancher par un gadjo autochtone qui ne me crois pas quand je lui raconte mon périple. Je me gargarise quelques minute de la conversation et étonnement trouve les gens qui me complimentent très gentil...
29/04 P§!/& de pigeon, mon dortoir de dix huit lits est dans la sous pente d'une vieille maison et entre ces satanés volatiles et les bloody marie au tabasco absorbés avant de me coucher, le sommeil a été évanescent. Au l'aube (9h30) je pars découvrir à pied une capitale calme, cachant sa misère sous la paisibilitée ambiante. La misogynie à fait appeler le marché aux légumes « Lady's market ». Le café est bon, les montagnes encore enneigées encadrant la ville accordent un décor entretenu par un léger vent. Tout cela est parfait pour « chill out » en bouquinant.
30/04 Je règle mon réveil sur le lever du soleil pour enfourcher mon engin de mort le plus tôt possible. Par un froid saisissant je parcours un régal de route serpentant dans des gorges Verdonesque pour arriver au sommet d'un col au passage de la frontière de la Macédoine (putain ! C'est pas une salade!!). Le sud des alpes me mène aux paysages du Vaucluse pour finalement débarquer a Skopje. Je me cale dans un confortable hostel. C'est fou à quel point lors de ce voyage mon premier avis se base sur l'accueil reçu des réceptionniste de mes lieux de couchage. Autour d'une clope je discute de l'histoire du nom de la Macédoine, de la raison politico économique du veto grec tout en appréciant la température printanière qui me réchauffe. Puis alors que j'attaque la visite pédestre de la ville mon cerveau fissure. J'explose... Istanbul n'est qu'un mythe, la vrai porte de l'orient est ici ! Le départ d'Alexandre le grand, la conquête ottomane. Les rues pavés, la citadelle, l'architecture basse du vieux bazar, l'argent, l'or, les orfèvres, les tapis, les thé dans les verres turcs, les plats en terre cuite yéménites, le café, le deuxième café, le troisième café, le quatrième café, le fromage, les tomates, les concombres, le cinquième café, les parties de domino aux règles incompréhensible, le marchandage, les visages fiers, les odeurs d'huiles, le pain....Ce pain! Ce café ! Cette gentillesse. Tout ce mêle en une explosion de sensation. Dans un parc des ados dansent la farandole. Je me retrouve... Je me retrouve au croisement de plusieurs de mes voyages. Les mahométains, les balkans, les statues, le soleil, tout ça est encadré par de hautes montagnes enneigées. La ville malheureusement noyé dans un fog de pollution. Au huitième café, toujours épuisé je rentre à l'écurie pour relier avec ma vie sociale, facebook, skype, msn, gmail que ferais je sans vous... l'Axe, le nom de l'alliance entre le Royaume d'Italie, le Troisième Reich et l'Empire du Japon durant la Seconde Guerre mondiale ; l'« Axe du Mal », un slogan/mème utilisé pour la première fois par le président des États-Unis George W. Bush, le 29 janvier 2002 lors de son discours sur l'état de l'Union ; Axe, le nom du monde où se déroule l'histoire de Kaena, la prophétie ; Axe, une marque de déodorant ; AxE, un éditeur de texte de la famille Emacs. Un axe, une ligne réelle ou virtuelle séparant quelque chose en deux parties souvent symétriques Ici, ils ne savent pas ce que c'est ! Entre les hommes qui telephone au volant, les femmes........... !!!!!!! La conduite sur un axe constant est improbable, voir impossible...
01/05 Sur la route dès avant 7h, direction Pristina pour y défiler lors de la manif du 1er mai. Kosovo style ! Je suis donc une route encaissé entre deux montagnettes et arrive au poste frontière.... Et bien sur ces grands protecteur de l'humanité que sont les douaniers ne font que leur boulot... L'une des particularité de la république kosovarde est qu'elle n'est pas officiellement reconnu... Donc bien entendu pas couverte par ma carte verte et je dois souscrire à une assurance pour pouvoir traverser le pays. Je passe pour un niais en changeant mes billets macédonien contre leur monnaie locale.... C'est l'euro... Puis direction la capitale, je longe 60kms de zone industrielle d'un coté et de l'autre des résidences en construction ou neuves. Le pays s'avère en complète reconstruction, les maisons poussent comme des champignons. A Pristina je cherche un hôtel et la manif, mais aucun signe de célébration. Après plusieurs rondes, sur un coup de tête je rentre la ville de Podgorica dans mon gps. Monténégro here i come ! Je fonce d'une traite jusqu'à Pecs et là me je suis la M9 que tout les forums de voyage déconseille. Entre deux montagnes, coule une rivière de fonte des neiges. Un embouteillage sur cette route de montagne est créé par les voitures, scooter et piétons par milliers qui cherche un coin tranquille ou un concert pour picniquer. C'est kékéland, y'a plus de gomina, de gel et de lunette de soleil qu'à la rue st fé... L'asphalte devient terre, la poussière projeté par les voitures me devançant est aveuglante et la neige qui fond fait de la boue qui me pourrie. À une intersection je bifurque sur le mauvais sentier et me retrouve montant et montant et montant jusqu'à atteindre l'altitude de la montagne ou il n'y a même pas de sapin. Je trouve un restaurant en bois donnant sur une vue panoramique à couper le souffle, ou alors c'est le manque d'oxygène du au trop grand nombre de cigarettes. Après une salade je galère à redescendre récupérer la bonne piste. C'est du gravier, de la rocaille trempé par les navets de neige. Je passe deux torrents sous les regards intrigués des Kosovars. D'après un compte rendu lu la veille cette route est horrible mais praticable. Je n'avais juste pas capté que le post daté de 2006... Au bout d'une demi heure j'arrive à deux blocs de béton marquant l'endroit ou la route s'est effondrée dans la rivière. En m'y reprenant à plusieurs fois je réussi a faire passé la moto sur une petite corniche sans tomber à l'eau.... Juste derrière la router est comme neuve... Elle est neuve, goudronnée sans trace d'usure quelconque. Je m'y aventure zigzaguant entre les roches , les éboulis, les arbres chut au milieu. Et là je maudis le destin. Pour la seconde fois de mes voyages je suis dans l'incapacité de continuer. Une coulée de neige a entraîner plusieurs arbres au milieu de la route. Une fois la blancheur fondue, il ne reste que les troncs posés comme pour une attaque de la diligence. Je tente de faire levier avec un des fin tronc d'arbre mais l'effort musculaire est trop important. Au vu de mes muscles saillant je ne comprends vraiment pas pourquoi... Avec une moto cross je tenterais le passage, mais ma citadine est trop basse pour essayer quoique ce soit. Estourbit par devoir faire demi tour je repars la mort dans l'âme à l'idée de devoir me retaper tout ce oaï en sens inverse. La phobie d'une crevaison me tient et je serre le guidon comme un malade pour maintenir la moto d’équerre. Mes poignets me font souffrir de tant de tension. La conduite jobastre des mercedes, renault 5, 4, audi 80 m'épuise et je crève de chaud malgré l'air glacial remontant de la rivière. Les flaques d'huiles et la poussière sur le goudron finissent de me mettre le tensiomètre à 3000. De retour à Pecs j’étudie les différentes possibilités. Un retour complet en arrière est de toute façon in-envisageable pour ma bonne santé mentale. Je décide de tenter le coup jusqu'à Sjeniça en Serbie via le Monténegro. J'attaque donc lacets sur lacets sur une route correcte et me régale à jouer avec le moteur jusqu'à la frontière. La course du soleil n'étant pas fini, un peu de motivation revenus suite à mes jeux de virages bifurque direction Podgorica et emprunte la route de montagne la plus belle de ce voyage. A croire qu'elle a spécialement été faite pour les moto. Le long d'une rivière d'un bleue de crayon lavé je m'extasie des ces paysages, de ces maisons. Les tunnels simplement creusés dans la roche et long de plus d'un kilomètre sans éclairage sont à mourir de peur. Lors d'une des nombreuse pause que m'impose mon corps je fais la rencontre d'une bande de motard slovène me regardant comme un extraterrestre et ne me croyant pas quand à mon trajet initial. J'arrive à 20h à Podgorica épuisé mais en vie après une journée d'aventure comme je les aime. La recherche d'un hôtel s'avère horripilante. Pas moins de 59 euro la nuit. Je trouve finalement un canapé ou dormir dans une guest-house archi pleine.
02/05 Je quitte la ville sans la visiter. La discussion de la veille avec la logeuse m'a en effet appris que Podgorica n'est qu'une capitale de transit sans grand intérêt. L'heure pendant laquelle j'ai tourner à la recherche d'un lieu ou me poser m'a pourtant fait découvrir une ville calme et plaisante traverser par une sauvage rivière. J'enfourche ma bécane vers 8h40 et direction la Bosnie. A peine sortie de la ville je me fais chopper en excès de vitesse, 84 pour 60. Le condé, poli et parlant correctement l'anglais me demande les pièces afférentes à la circulation du véhicule mais non mon permis. Puis me laisse repartir sans remontrance, juste en me disant de faire attention... Je passe ensuite par des paysages montagneux et westerniens. Après un haut col je rentre dans un canyon trouve un lac artificiel créé par une retenue d'eau en aval. L'eau provenant de la fonte des neige est bleue ciel, bleue crayon, pure et resplendit sertie de verdure brute. Chaque nouveau paysage me donne envie si j'étais manuel de me construire une maison à la Torreau et de vivre de chasse et de pêche. Je longe l'eau à travers une suite de tunnel creusés directement à même la roche. Juste avant la frontière, un camping car immatriculé 67 fait le plein d'eau à une source. Je m’arrête me rafraîchir à l'eau glacé et discute avec ce jeune couple réunionnais/bourg-en-bressien. Depuis neuf mois ils arpente l’Europe. Du point le plus septentrional du continent à la Sicile. Ils ont quitté leur boulot acheté cette maison roulant et juste après la naissance d'une pitchounette sont parti avec elle sur la Route... Ils me comptent les difficultés rencontré et me conseille une route magnifique pour plus tard. Une cafetière italienne et je repars. Je passe la frontière et hurle « bonjour Bosnie-Herzégovine ! » Dans un nouveau canyon je longe une rivière agité et croisent plusieurs campement proposant des cabanes ou dormir, des terrain pour les tentes et du rafting. La techno et les bières bu à 11h30 me repoussent. Cette route départementale d'une seule voie est gérable avec prudence. Éviter les énormes lézards vert fluo s'annonce plus facile que les mini vans déboulant à fond de cale. Plus loin un amas de bois qui s'avère être un spot de rafting lui aussi attire mon œil. La gérante m'offre un café ce qui fini de me séduire. Je décide d'y passer la nuit pour aventurer le raft demain. Je me régale des cafés de la tenancière en bouquinant à l'ombre des murmures de la rivière. Les vieux qui tiennent ce lovely camp délirent à me voir voyager seul et essaient de me marier à la somptueuse cuisinière qu'ils définissent en anglais comme « liberale ». L'alliance de ma grand mère me sort de là. L'eau des douches est pompée de la rivière et chauffé dans un tonneau métallique noir sur le toit. L'hiver c'est un feu qui maintient la température. Quoiqu'il en soit à l'heure qu'il est, le soleil n'a toujours pas fait son travail(le fainéant) et je me douche à l'eau brûlante de glacitude. 03/05 Les couvertures en carton plâtre m'ont bien protéger du froid d'altitude. Surtout qu'en me couchant j'ai pu voir qu'une des vitres manquait simplement. Un des premier levé, je bouquine devant un café regardant mes futurs coéquipiers se lever un par un. Le petit déjeuner est à base de beurre, de pain, de confiture rouge teintée d'orange fluo avec une dégaine de tabasco, du gâteau et un verre de yogourt/fromage blanc. Vers 11h nous nous équipons et je commence à me poser quelques questions à propos de la sécurité. On nous refile des combinaison pour le froid, des chaussons de plongés ressemelés et un gilet de sauvetage... Pas de casques. Nous traversons la frontière en 4X4 et estafettes et mettons le rafting à l'eau gelé. On est 13... Le nombre de personne maximum conseillé est de 9... On n'a que 7 pagaies... Les hommes gonflent à la pompe à pied le raft. Une fois à l'eau, celle ci justement à tendance à rentrer un peu trop facilement, les boudins sont presque noyés. L'eau de la fonte des neige est vivifiante et le départ de l'expédition folklorique pour moi qui ne parle toujours pas le serbo-croate. Le guide pour sa part ne parle pas un mot d'anglais. Le niveau des rapides est bas ce qui permet de ne pas trop prendre de risque. Le paysage est sauvage, magnifique, les cascades viennent se jeter le long de la rivière à coté de nous. Nous rejoignons un plus large confluant dont la couleur est plus étincelante de vert que notre gris argent. Une pause décidé par le chabraque qui nous sert de skipper nous fait découvrir des cascades à l’intérieur des terres. La ballade s'avère courte, 1h45, mais c'est largement assez pour en prendre plein les yeux. Un gros nuage gris à l'horizon m’effraie pour la route à venir. L'excursion fini je saute sur « Oulan bator » et fonce sur une route encaissés au fond de canyons jusqu'à Sarajevo. J'y galère pour y trouver un hostel tout en découvrant une ville encastré dans de hautes collines à l'architecture routière labyrinthique. Le vieux centre est principalement un marché à la turque avec un saupoudrage arabique. Les mosquées se mélangent aux cathédrales et la ville fait peau neuve. Les bijoux en argent brillent à toute les devantures et les glaces 3 boules fraise, citron bounty sont sympathiques !
04/05 Vu les regards assassins que m'ont jeté les occupants du dortoir ce matin, mes ronflements ont du être plus que sonore... Je me promène à travers les rues des artisans monte en haut d'une colline ou l'un des trop nombreux cimetière se trouve. Les femmes portant le hajib sont omniprésente mais ne baissent pas les yeux comme dans d'autre pays. Je fait passer la moto au karcher, ce qu'elle nécessitait depuis la piste kosovarde. Graisse la chaîne et vérifie la pression puis monte au sommet d'un des quartier pour avoir un aperçu d'en haut. Garé sur dans un champ d'altitude, je reviens à mon véhicule pour le trouver tomber, l'herbe glissante et la béquille mal mise en sont responsable. L'essence à déjauger et ça pue. Elle refuse de démarrer. Je redescend en roue libre jusqu'à ce qu'un voyant inquiétant s'éteigne. La route entre Sarajevo est splendide. Je commence encore à être a cour d'adjectif qualitatif depuis que je suis dans le Balkans. Sur la route je croise un couple de retraité français en camping-car et me fait inviter pour un café soluble(beurk!) J'arrive finalement à Mostar et passe le fameux pont. Je me paie enfin la gaufre d'un hôtel 4 étoiles. Ah confort ! Ah quel plaisir de ne pas entendre les ronflements et odeurs des dortoir ! Une douche que pour moi ! Un grand lit! Confortable ! Le vent souffle alors que j'attaque la visite de la ville à pied. J'aime la vieille ville en pierre, le pont bien sur mais déteste les flots de touristes qui l'arpente. Les magasins de souvenirs éclaboussent les rues d'argent, de cuivre, de bois et de lunettes de soleil bon marché... Pour repas je me sustente de charcuterie et fromages locaux accompagnés de coca et viande de bœuf à la moutarde.
05/05 De Mostar à Tirana via la côte ! De Bosnie-Herzégovine à la Croatie, à la Bosnie-Herzégovine, à la Croatie, au Monténégro, à l'Albanie le long de l'adriatique. En passant par un bac pour traverser un bras de mer. La route fut splendide, de l’Ardèche au Vaucluse, de Marseille à Nice en passant par la Corse. Près de 400 kms de route accumulant une quantité de peur, de stress et de fatigue impressionnante. Passé la frontière albanaise je pénètre dans un autre monde transpirant de misère. Mélange de gitanisme, de folie, de poussière. Un motard au Monténégro m’avertit sur la conduite et les rond points albanais. Je faillis mourir de 10 crises cardiaque, entre les vaches, les anes, l'inconscience des pietons, celle des automobilistes, l'état changeant des routes. Tirana malgré cette peur au guidon me crache à la gueule une séduction rare. Une fois caler mes affaires dans un hôtel, je suis envoûter par cette ville. Attablé sur une place, je vois la misère suinter dans les rues. Attention ça ne se veut pas une critique. Mais bien au contraire un manque de mots pour exprimer à quel point cette ville me fait penser à tous mes voyages. C'est Marseille, c'est Yangoon, c'est Valparaiso, c'est Addis Abeba. Le réceptionniste de l’hôtel ne comprend pas pourquoi mon visage s'illumine d'un sourire quand il me confirme la grande présence de pickpocket. J'ai à peine marché 5 minutes dans le centre et je me suis senti comme une cible vivante. Les regards lorsque je parle anglais, les dégaines de crapuleux. Les gamins des blocks. Le surveillant du parking qui me menace de la disparition de ma moto si je ne le bakshish pas !
06/05 Dans le centre, immeubles de briques peintes ou à nus, dans la périphérie, bidonvilles. Les vieux, borsalino comme couvre chef jouent à une version plutôt agressive des dominos. Le tatouage semble être un fait culturel ici. Jeunes, vieux, femmes, hommes, cagole ou bourgeoise. Toute sorte de vieux tatouages se laissent deviner ou s'affiche clairement. Un peu comme Albert Londre en faisait la description dans « Au bagne ». Le genre « old school » avec dominos, dés, papillon, couteau, jolies pépés. Sur un trottoir j'assiste à une manche de backgammon entre deux têtes de tueurs. Les règles semblent les mêmes mise à part le positionnement de palets au départ. Les deux gars jouent à une vitesse trop rapide pour que j'ai le temps de lire et analyser leurs coups. Leur façon de jeter les dés est violente. Cette ambiance m’électrise. Je manque ensuite littéralement me faire exploser par une Mercedes qui à 2 mètres de moi se fait percuter par sa jumelle. Dérapage dans la poussière sableuse qui orne le bitume alors que j'ai encore les doigts sales de la voiture que j'ai touchés pour l'éviter. Le ton ne monte pas, tous les participants gardent leur calme malgré des gestes brusques et un langage du corps agressif. Je me refroidit le cerveau avec des boules de glaces banane, fraise et yaourt. Rassasié d'émotion, de sensations, d'ambiance, de regards j'enfourche ma moto direction Durres. J'y patiente devant de nombreux cafés avant d'embarquer dans le bateau qui me mènera à Ancona. La traversée est bruyante, ma cabine se trouvant juste au dessus du moteur. Chose à mon avis est du aux propos déplaisant et condescendant tenus au responsable de l'embarquement... Arrivé chez les romains, il ne me restera plus qu'à filer sur autoroute jusqu'à Massalia. Avec bien sur une étape gastronomique à Bologna !
07/05 Arrivé en retard à Ancona....Puis route jusqu'à Bologna pour déguster charcuterie, mozzarela de bufle et pizza. Puis re route to Piacenza ou je loge dans une auberge de jeunesse genre Hostel le film. Ambiance j'ai pas dormi de la nuit le dos bloqué contre la porte d epeur qu'un vieux vienne me depecer...
08/05 Retour sur Marseille. Arrivé à 13h10. 6566kms 3 semaines 14 pays 16 jours 420km/ jour en moyenne. 117 Km/h vitesse max 55 km/h moyenne
19/04 Les plaines du nord de l’Italie s'avèrent ennuyeuses par l’autoroute. Mais dès que je me rapproche de la Slovénie j'en prends plein la gueule ! Les collines vallonnées m'accompagnent jusqu'à Ljubljana ou je décide de faire une pause repas. Je quitte cet autoroute que je commence à maudire et m'avance dans une paisible capitale à la taille ridiculement petite. Du haut d'un pont à son entrée, j'en vois la sortie. Je me gare dans un parking sous terrain et m'aventure sur la place de l’université. Derrière celle ci, une rivière traverse paisiblement cette calme ville. Un marché au livre sur une place attire mon attention mais les prix français et mon niveau exceptionnel me rappelle à l'ordre quand à des dépenses inutiles. Sous une brise délicate je déjeune dans un cadre plaisant avant de me ramasser une averse... Je suis séduit par cette ville et me promet d'y consacrer un jour la journée qu'il doit falloir pour la visiter. Je reprends la route sous la pluie, la grosse pluie sur une autoroute de « montagne »! Je flippe pendant 20 minute ne sachant pas comment gérer ça.... Ne pouvant réduire ma vitesse a cause des camions me talonnant et les essuies-glace étant en option sur les casques de moto, j'avance tendu comme un arc... L'approche de la frontière Croatie est sublime, les collines sont serties de forets a la touffure impressionnantes, ça me rappelle la jungle birmane vers Myitkyina ou j'avais été impressionné par l’épaisseur et le condensé de la végétation( qu'une seule envie tout défoncer au coupe coupe). J'avais oublier à quel point les douaniers et moi ça faisait 2.... Apparemment changer de files 3 fois et faire des demis tours sur les mauvaises voies n'est pas une méthode pouvant les faire sourire... C'est une fois passé la frontière croate que je me rends compte avoir traverser le pays sans payes aux péages... Après vérification sur internet, on est supposé acheter une vignette donnant droit a l'emprunt de ces autoroutes.... Une bonne économie qui m'aurait coûté entre 150 et 800 E d'amendes si j'avais été malchanceux ! L'homologue du Mistral me souhaite la bienvenue aux alentours de Zagreb et je pénètre finalement dans la ville pour loger dans un hostel dans la banlieue. C'est fou comme on se sent chez soi dans une cité HLM ! En buvant l'apéro j’hallucine en découvrant ranger sur le trottoir devant une maison des bûches coupées entassées sous un abris.
20/04 Ah, mon vier !!!!! J'avais oublier à quel point ca peut puer le matin dans un dortoir ou une guest house ou les routard ont dormis en laisser leurs affaires à masserer... L'odeur de fennec sauvage a l'avantage de me permettre de prendre la route à 6H30. Note pour plus tard, ne pas insulter les gens qui m'ont fait une queue de poisson... Note pour plus tard, ne surtout pas cracher sur leur voiture... J'avais oublié la presence de mon casque.... Autoroute, autoroute, je joue à « saute camion ». Vers Slavonski Brod je fais une pause café et un prof de lycée me branche sur ma moto en expliquant a ses élèves mon parcours. MOI, modeste comme un aixois je pavane devant les gamin en me la jouant aventurier blasé... Je passe enfin la frontière et change de monde, pas de paysage malheureusement ! Mais de vie ! Mis à part les Porsches Cayenne 4 je voyage dans le temps débarque dans les années 60, j'ai l'impression que les stations services sont celle que nous décrit Roger Vailland dans « 325000 francs » Le bitume dès le poste frontière change d'aspect, il reste propre mais la couleur en est délavé. J'arrive enfin vers midi à Beograd. 390km en 6h d’autoroute croate ce n'est rien comparé au oaï de la circulation que je subit en transpirant. L'architecture routière est folle, l'urbanisation délicieusement démente. La conduite serbe.... !!!! Ça sent le risque partout, les cousins de nos roms marseillais sont la pour nettoyer les pares-brises. « Et non ! Et non les gars, y'a pas de vitre sur les motos françaises!!! » Les femmes sont belles, les hommes ont des têtes de tueur... Je me cale dans un dortoir, gare la moto au parking et me lance à l'assaut de la ville. Ça y est l'aventure peut commencer ! Putain de pluie ! Mon assaut sur la ville aura été d'une brièveté extrême. Pris d'une crise d'allergie surpuissant je me refugie au dortoir ou j'attends que la pluie cesse en bouquinant. Ce qui est cool, dans les « hostels », c'est leur transposabilité. Que ce soit à Reykjavík, à Yerevan, à Beyrouth ou ici. On y trouve toujours un anglais fumant une clope et cuvant sa gueule de bois de la veille. Choisir de loger dans ce système de « guest house », c'est garantir les rencontre, les sorties et l'alcool. Certe cela reste des amis à usage unique, dont on ne retient même pas les noms mais parfois comme ce soir on ne fait pas qu’écluser les bars et on découvre des lieux atypiques. Vers 20h30 je pars donc avec l'anglais et une suedoise rejoindre des amis serbes de ce gars. By night, nous traversons Beograd à pied. Hallucinant à quel point les gens sont respectueux de certaines règles. Ils attendent au passage piéton que le feu passe au vert pour traverser !!!!!!!! Nous arrivons finalement dans un bar, lounge cubain à la gloire de Castro, ou je trouve même de vieille éditions de « Granma » en cyrillique ! Les 4 jeunes belgradois avec qui nous dégustons du raki au miel et de la bière locale m'expliquent que les serbes sont réputés officieusement pour être de bon menteur et de gros tricheurs. Challenge accepté !!!! Ils m'apprennent plusieurs nouveaux jeux de cartes assez attrayant et je fais de mon mieux pour tricher plus qu'eux. L'honneur Marseillais est sauf, Je n'ai certes gagné aucune partie, mais j'ai définitivement représenté la gouaille phocéenne ! Je les abandonne, trop fatigué pour aller en boîte. C'est ce soir après juste 3 pintes que je me rends compte à quel point la moto m'a épuisé.
21/04 Grasse matinée. J'ai lu quelque part que Beograd n'était pas une capitale joli... C'est faux ! Elle est magnifique, agressive visuellement, c'est un mélange de genre, de style, d'architecture anachronique. Elle est passé, présent et futur, elle est pulsante de vie ! Lors de ma promenade, alors que je photographie des bâtiments je me fait interpelé par une petite vieille dans un bon anglais à l'accent émouvant. - Pourquoi prenez vous ces bâtiments en photos ? - Parce que je les trouve jolis. - Êtes vous un journaliste ? - Non, juste un touriste. - Dans le bâtiment de droite vivait un compositeur célèbre. On lui avait une plaque en « cober »... - Une plaque en quel matériel ? - En cuivre, vous savez le métal qui conduit très bien l’électricité, on s'en sert pour la fabrication des câble. - Oui, oui... - Mais on a volé la plaque... - Hum, hum... - Je trouve que vous parlez très bien anglais, c'est rare ! - Merci... - C'est dommage que les français ne fassent pas l'effort de parler anglais ! - Euh... Je ne pense pas que ce soit une volonté propre mais plutôt le système qui est mal fait... - Ok - OK - Au revoir, ravis de vous avoir rencontré. - Merci, de même, bonne journée Le café à la turque est trop bon !
22/04 Je quitte Beograd à 6h, mon erreur a été de vérifier la météo pour demain. Les prévisions de température et d’hydrométrie étaient excellentes. Je n'avais juste pas pris en compte que 9° à 6h du mat en ville sous entendait 4 dans les plaines et que rouler à 90km/h en faisait ressentir zéro. Je suis congelé sur la moto. Les doigts, le pire c'est les doigts !!! J'attaque enfin les route nationales et leur état est correct. Dès que je passe la frontière bulgare je rentre dans un autre monde. Les routes sont merdique, littéralement merdique ! Elles sont tapissés de merde d’âne et de chevaux qui tirent des carrioles. Il ya des troues de plus de cinquante centimètres au milieu et le goudron n'est pas plat mais vaguelé. C'est une horreur ! Sur les 50 kms parcourus en Bulgarie, j'ai croisés 3 voitures pour 10 charrettes qui ressembles a des bennes de mineurs. A Vidin j'emprunte un bac pour traverser le Danube ! Welcome to Romania ! Le film « Comme un aimant » aurait du être tourné ici. Ne rien faire assis sur un banc et regarder la vie passer semble être un sport national. Nos crapuleux marseillais sont quand même mieux logés. Ici, y'a même pas de bancs et les gens sont assis par terre... J'ai la sensation d'être dans le far west, l’ambiance fait très Wild wild west. Je m'attends à voir une rouler ces boule de pailles pousser par le vents sur une musique de Sergio Leone. Les gens attendent la diligence à sur les rond points, les vautours sont remplacés par des cigognes sur les poteaux électriques. Les peaux rouges sont les roms, y'a des saloon le long de toutes les routes. Arrivés à Craiova, je fais une pause repas et décide de reparti direction Bucaresti. A 110 km de la capitale je m’arrête les poignets et genoux endoloris par les heures de conduite. De l'autre cotés de la route son attablés 3 bikers. J'admire leurs harley et me joint à eux pour un café. Ils sont membre du « Dracula »'MC affiliés aux « Hell's angel ». Ils me conseillent de passer le permis moto gros cube à Bucaresti ou l'examen coute 100 euro et le bakchich 50... J'arrive finalement à destination et sort boire quelques bières avec les jeunes de l'hostel.
23/04 Bucuresti est une ville immense ou la marche à pied n'est pas recommandé tant sa structure est complexe. La promenade est plaisante sous le soleil bien présent.
24/04 Je prends la route sous un soleil absent vers 8h du matin, direction Brasov en premier. C'est une ville orientale des Carpates et de la Transylvanie j'y vais par les petites route pour profiter du paysage. Erreur fatale, je me mange la pluie toute la journée, sauf une éclaircie sur Brasov. Rouler dans ces conditions est stressant à l’extrême. J'arrive finalement à la ville du château de Dracula et bien sur ne trouve pas le château... La ville est sublime. Baroque, pittoresque on s'y sent au calme. Je reprends la route jusqu'à proximité de la frontière moldave en me gavant de paysage et d'images folles. Les nids à cigognes géants, les charrettes, charrues, les moutons que le berger fait passer sur le passage piéton. Je m'excuse ici, mais je ne remmènerais pas de photo de la partie voyage moto, ça ce n'est que pour moi ! Vous n'avez qu'à venir la prochaine fois ! Je ne suis pas un motard, pourtant sous la pluie, dans les Carpates, j'ai adoré ces routes de montagne en lacet. Je me suis oublié en conduisant, que dis je, en pilotant ! La concentration que cela demande déconnecte le cerveau dans ces moments là pour ne passer qu'en mode action, un peu comme la chasse sous marine...
25/04 Par ou commencer ? Quelle journée !!! L'objectif d'aujourd'hui est simple, un peu trop d’ailleurs si je me base sur mon gps... Le seul problème c'est que pour rejoindre Odessa…. Faut traverser la Moldavie et que par Moldavie je veux dire qu'après Chişinău, je dois passer par Tiraspol.... La Transnistrie... Un de ces petits pays qui comme je les aimes n'existent pas... Dejà une fois arrivé en Moldavie je sens la différence, je suis nulle part, tout simplement nowere. J'ai l'étrange sensation d’être nulle part, pourtant la ville et les gens sont là. Après un plat sur le pouce, je prends la direction de République moldave du Dniestr ! Des tanks, des bases militaires, des chapeaux d'officier d'Urss, des abris, des routes défoncés... J'arrive au premier check point, ils fouillent mon sac à la recherche de drogues ou d'armes, je m'enregistre et passe au bureau suivant ou l'on me refuse l’accès au pays car c'est un poste frontière pour les locaux... Un gars a la pire dégaine de de mafieux dans un 4x4 bmw me guide jusqu'à un chemin qui me mène à un autre passage. Là je tombe sur une tête de con, le genre de gars qui dans la vie est jaloux de tout et veux profiter de son petit pouvoir pour se venger de ceux qui l'on torturer à l'école. Il est avec son copain qui lui faisait sans doute partie de la bande des musclés qui me torturaient au collège. Après 15 mins de discussions et hurlements inutiles en russe puisque je ne parle toujours pas la langue de Tolstoï ils m'envoient dans un bureau. Là je crois d'abord à un sketch... J'hallucine je me suis téléporter dans un film porno soviétique des années 80 ! Deux jeunes et magnifiques putes aux cheveux en choucroute et en tenue d'officier m’accueillent ! Leur supérieur un vieux gros libidineux ne dit rien. Je remplie de la paperasse pour ma moto, on me demande 7 dollars de frais de dossier... Après m'avoir aider à remplir la paperasse en russe elles m'envoient à l'immigration ou je remplit un autre formulaire de transit, apparemment ils ne veulent pas que je reste longtemps dans leur pays... Une fois tout la paperasse effectué j'ai re droit aux deux tête a claque pendant 10 minutes et j'arrive à ne pas m’énerver.... Je perçoit l'utilité de s'emboucaner quotidiennement avec les usagers, ça aide a garder son calme ! Je traverse enfin Tiraspol sans m’arrêter, la structuration de la banlieue, l'agencement des rues me fait énormément penser à certain quartier de la Havane. Les étoiles soviétiques et les outils sont omniprésent comme les casinos et les boites de strip-tease... Cela me fait penser à mes lectures sur ce pays « Le dernier lieue de décadence typique de l'Urss » dixit des yankees... Ça ne donne pas envie de s’arrêter, les tanks dans les rues, les check points.... Arrivé à la frontière, j'ai droit à une frayeur. Ça commence par l'étude de mon passeport.... Serbie, Syrie, Liban, Irak, Nogorno Karabagh, Arménie... Suis je musulman ? Non bien sur que non, je suis français, voyons... Mon job, je suis contrôleur à la SNCF bien sur ! Que faisais je dans ces pays, du tourisme, quoi d'autre ? Mon tatouage sur la main.... Je suis bouddhiste bien sur ! Et là... Ils me disent que n'ayant pas de tampon de sortie de Moldavie je dois faire demi tour... Je béguais d’incompréhension comment puis je avoir ce tampon puisqu'aucun pays au monde ne reconnaît l’existence de ce pays officiellement ? Même pas la Moldavie qui englobe ce pays.... Ils s'en fout, demi tour ! Mais leur dis je ce n'est pas la première fois que je sort d'un pays officieusement, regarder mon passeport et le Nogorno Karabagh ! De toute façon c'est pareil dans l autre sens, je ne peux plus quitter le pays dans ces conditions.... Nous restons 5 longues minutes à nous scruter en chien de faïence. Eux attendent un bakchich et moi tentant la technique de l'autruche anglophone... Finalement exaspéré par mon sourire niais et ma passivité corse, ils me laissent passer ! J'enfourche Oulan-Bator et trace sur les routes poussiéreuses d'Ukraine jusqu'à être sisie par le vent marin en arrivant à Odessa. C'est la haute saison, pas d’hôtel en centre ville à moins de 200 dollars.... Je me loge donc dans un hôtel de passes pour 30 euro ce qui me donne droit a un lit et une douche dans une pièce plus petite que ma salle de bain. En faisant des recherches plus poussés je découvre que je suis dans une impasse. Le prochain bateau pour Varna en Bulgarie est dans 15 jours, celui pour Istanbul est dans une petite semaine et dans 3 jours j'en ai un pour Batumi en Georgie... Des itinéraires plein la tête, le cerveau en ébullition je décide de me payer un grand restaurant pour m'apaiser. Carpaccio de bœuf ukrainien, ambiance la vache qui a brouté à Tchernobyl !
26/04 Dormir dans un hôtel de passe si l'on fait abstraction du fait de dormir est quelque chose de très amusant. On capte le gars devant l'entrée qui tiens son bouquet de tulipes blanches en attendant sa belle dont ils ne sait pas à quoi elle ressemble. On croise les couples mal assortis, hétéro , homos. Personne n'a la tête levé et tout le monde regarde ses pieds. Sa fonctionne jour et nuit. Lorsque j'ai loué la chambre la réceptionniste m'a demandé si j'étais seul puis si c'était pour toute la nuit... Mais non madame je suis seul et je n'ai besoin de la chambre qu'une demie heure, le temps d'une petite sègue... Chose rigolote l'amoureux transie attendant sa belle pendant plus de 2 heures et refuse mes tentatives de communication autour d'une clope de peur que sa dulcinée ne le trouve pas en compagnie. Je quitte finalement l'hotel sur l'intervention de la police qui vient sortir les putes ayant fini la nuit et se douchant. Délicieux moment que de regarder les condés en sortant avec son sac sur le dos. Je trouve une hostel plus conventionnel pour 10euro 50. J'apprends ensuite que la ligne Odessa Istanbul est fermé, que celle pour Varna ne part pas avant plus d'une semaine et que celle pour Batumi fonctionne tous les deux jours. Ça me tente énormément de me taper la Georgie et l'intégralité de la Turquie malgré les 350$ demandés mais une étude approfondie de la météo locale à venir me retiens. J'attaque la ballade à pied d'une ville calme, chargé d'histoire, pleine de parc, un port sur le monde... Sans plus, à mon humble avis Je flâne de terrasse en terrasse et de café en café en bouquinant.
27/04 Départ à 6h30, j'ai décidé de rentrer à Bucuresti malgré la difficulté du trajet. En effet, écriture cyrillique, frontière roumaine fermé au transit international, GPS inutile dans cette zone quasiment pas répertorié. Je passe donc 12h sur la moto, pour faire les 550 kms de trajet sur des routes à l'abandon souvent recouverte par la terre qui a gagné la bataille du temps, je lute contre les trous, que dis je les crevasses, les gouffres que je découvre en plein milieu de l'asphalte. La pleine campagne me colore de jaune, rouge, violet, bleue et vert qui sont les couleurs des différents insectes que j'éclate en roulant.... Désolé maman j'ai pourri la magnifique veste en cuir que tu m'avais offerte. Mon casque est tellement enduit de moustique que je nettoie la visière au W40 ! Je passes deux fois la frontière de la Moldavie. La première fois on me fait payer une taxe de 2$ pour la pollution. Le seconde, par contre l'officière en charge de la douane me fait entrer dans son bureau, ferme la porte et me demande si j'ai des « présents » pour elle et son acolyte. Je feins l’incompréhension assez longtemps pour qu'elle laisse tomber. Du coté de la frontière Roumaine, apparemment c'est l heure de la sieste, une soldate me fait comprendre qu'il faudra attendre 90 mins avant de passer. J'en profite pour exercer mes talents linguistiques en commandant dans un mélange d'hispano, italo marseillais des pâtes et du poulet dans une gargote. Je fais du charme à la douanière quinquagénaire qui m'accuse de contrebande car j'ai 3 paquets de cigarette de trop que les 2 autorisés. Avec un grand sourire amusés elle me laisse même emprunter la voie du corps diplomatique. Je kiffe vraiment la gentillesse et le contact roumain, par contre je suis dégoûté par la mauvaise que j'apprends a Galati. L'argent moldave ne se change qu'en Moldavie. Je me retrouve avec une quarantaine d'euros perdus.... Ensuite pour la fin du trajet je fais l'erreur de mettre Patrick Bruel dans mon mp3 et je ne trouve aucun moment pour changer trop pris par le pilotage.... Dépression jusqu'à l'arrivée...
28/04 Le problème avec les dortoirs c'est quand on dort à 1h du mat et qu'une bande de 7 gars récupèrent les lit suivant en débarquant sans faire attention... Je me lève à sept heure et fait le maximum de bruit possible en faisant et refaisant mon sac plusieurs fois pour me venger. Puis, on the road again ! Je quitte la Roumanie via un pont impressionnant et débarque en Bulgarie. La route est magnifique, vraiment superbe, les montagnes enneigés au loin et les collines. Mon trajet me fait traverser des forêts impressionnantes et j'y retrouve le plaisir de rouler dans un pays sauvage, ça change des plaines roumaines. La partie orientale des Balkans est emplie de vélo, d'auto stoppeur et de camping. Je comprends que l'on puisse se battre et mourir pour des terres comme celle ci. Ok, ok je sais, la guerre ce n'est pas bien, on se bat pour la démocratie et la liberté et les guerres n'ont toujours qu'un intérêt économique..... blablabla C'est sur qu'un parisien ne se battra pas pour la beauté de la banlieue... Par contre tout en roulant je ressent à quel point on peut vouloir se battre pour ses terres. Savez vous comment on appelle quelqu'un des Balkans ? « Un balconnet » !!!!! J'arrive finalement à Sofija et me rends compte lors d'une pause que je n'ai plus d'huile dans le moteur, effectivement faut peut être en mettre surtout après 4200 kms... Alors que je cherche mon hostel, je me fait brancher par un gadjo autochtone qui ne me crois pas quand je lui raconte mon périple. Je me gargarise quelques minute de la conversation et étonnement trouve les gens qui me complimentent très gentil...
29/04 P§!/& de pigeon, mon dortoir de dix huit lits est dans la sous pente d'une vieille maison et entre ces satanés volatiles et les bloody marie au tabasco absorbés avant de me coucher, le sommeil a été évanescent. Au l'aube (9h30) je pars découvrir à pied une capitale calme, cachant sa misère sous la paisibilitée ambiante. La misogynie à fait appeler le marché aux légumes « Lady's market ». Le café est bon, les montagnes encore enneigées encadrant la ville accordent un décor entretenu par un léger vent. Tout cela est parfait pour « chill out » en bouquinant.
30/04 Je règle mon réveil sur le lever du soleil pour enfourcher mon engin de mort le plus tôt possible. Par un froid saisissant je parcours un régal de route serpentant dans des gorges Verdonesque pour arriver au sommet d'un col au passage de la frontière de la Macédoine (putain ! C'est pas une salade!!). Le sud des alpes me mène aux paysages du Vaucluse pour finalement débarquer a Skopje. Je me cale dans un confortable hostel. C'est fou à quel point lors de ce voyage mon premier avis se base sur l'accueil reçu des réceptionniste de mes lieux de couchage. Autour d'une clope je discute de l'histoire du nom de la Macédoine, de la raison politico économique du veto grec tout en appréciant la température printanière qui me réchauffe. Puis alors que j'attaque la visite pédestre de la ville mon cerveau fissure. J'explose... Istanbul n'est qu'un mythe, la vrai porte de l'orient est ici ! Le départ d'Alexandre le grand, la conquête ottomane. Les rues pavés, la citadelle, l'architecture basse du vieux bazar, l'argent, l'or, les orfèvres, les tapis, les thé dans les verres turcs, les plats en terre cuite yéménites, le café, le deuxième café, le troisième café, le quatrième café, le fromage, les tomates, les concombres, le cinquième café, les parties de domino aux règles incompréhensible, le marchandage, les visages fiers, les odeurs d'huiles, le pain....Ce pain! Ce café ! Cette gentillesse. Tout ce mêle en une explosion de sensation. Dans un parc des ados dansent la farandole. Je me retrouve... Je me retrouve au croisement de plusieurs de mes voyages. Les mahométains, les balkans, les statues, le soleil, tout ça est encadré par de hautes montagnes enneigées. La ville malheureusement noyé dans un fog de pollution. Au huitième café, toujours épuisé je rentre à l'écurie pour relier avec ma vie sociale, facebook, skype, msn, gmail que ferais je sans vous... l'Axe, le nom de l'alliance entre le Royaume d'Italie, le Troisième Reich et l'Empire du Japon durant la Seconde Guerre mondiale ; l'« Axe du Mal », un slogan/mème utilisé pour la première fois par le président des États-Unis George W. Bush, le 29 janvier 2002 lors de son discours sur l'état de l'Union ; Axe, le nom du monde où se déroule l'histoire de Kaena, la prophétie ; Axe, une marque de déodorant ; AxE, un éditeur de texte de la famille Emacs. Un axe, une ligne réelle ou virtuelle séparant quelque chose en deux parties souvent symétriques Ici, ils ne savent pas ce que c'est ! Entre les hommes qui telephone au volant, les femmes........... !!!!!!! La conduite sur un axe constant est improbable, voir impossible...
01/05 Sur la route dès avant 7h, direction Pristina pour y défiler lors de la manif du 1er mai. Kosovo style ! Je suis donc une route encaissé entre deux montagnettes et arrive au poste frontière.... Et bien sur ces grands protecteur de l'humanité que sont les douaniers ne font que leur boulot... L'une des particularité de la république kosovarde est qu'elle n'est pas officiellement reconnu... Donc bien entendu pas couverte par ma carte verte et je dois souscrire à une assurance pour pouvoir traverser le pays. Je passe pour un niais en changeant mes billets macédonien contre leur monnaie locale.... C'est l'euro... Puis direction la capitale, je longe 60kms de zone industrielle d'un coté et de l'autre des résidences en construction ou neuves. Le pays s'avère en complète reconstruction, les maisons poussent comme des champignons. A Pristina je cherche un hôtel et la manif, mais aucun signe de célébration. Après plusieurs rondes, sur un coup de tête je rentre la ville de Podgorica dans mon gps. Monténégro here i come ! Je fonce d'une traite jusqu'à Pecs et là me je suis la M9 que tout les forums de voyage déconseille. Entre deux montagnes, coule une rivière de fonte des neiges. Un embouteillage sur cette route de montagne est créé par les voitures, scooter et piétons par milliers qui cherche un coin tranquille ou un concert pour picniquer. C'est kékéland, y'a plus de gomina, de gel et de lunette de soleil qu'à la rue st fé... L'asphalte devient terre, la poussière projeté par les voitures me devançant est aveuglante et la neige qui fond fait de la boue qui me pourrie. À une intersection je bifurque sur le mauvais sentier et me retrouve montant et montant et montant jusqu'à atteindre l'altitude de la montagne ou il n'y a même pas de sapin. Je trouve un restaurant en bois donnant sur une vue panoramique à couper le souffle, ou alors c'est le manque d'oxygène du au trop grand nombre de cigarettes. Après une salade je galère à redescendre récupérer la bonne piste. C'est du gravier, de la rocaille trempé par les navets de neige. Je passe deux torrents sous les regards intrigués des Kosovars. D'après un compte rendu lu la veille cette route est horrible mais praticable. Je n'avais juste pas capté que le post daté de 2006... Au bout d'une demi heure j'arrive à deux blocs de béton marquant l'endroit ou la route s'est effondrée dans la rivière. En m'y reprenant à plusieurs fois je réussi a faire passé la moto sur une petite corniche sans tomber à l'eau.... Juste derrière la router est comme neuve... Elle est neuve, goudronnée sans trace d'usure quelconque. Je m'y aventure zigzaguant entre les roches , les éboulis, les arbres chut au milieu. Et là je maudis le destin. Pour la seconde fois de mes voyages je suis dans l'incapacité de continuer. Une coulée de neige a entraîner plusieurs arbres au milieu de la route. Une fois la blancheur fondue, il ne reste que les troncs posés comme pour une attaque de la diligence. Je tente de faire levier avec un des fin tronc d'arbre mais l'effort musculaire est trop important. Au vu de mes muscles saillant je ne comprends vraiment pas pourquoi... Avec une moto cross je tenterais le passage, mais ma citadine est trop basse pour essayer quoique ce soit. Estourbit par devoir faire demi tour je repars la mort dans l'âme à l'idée de devoir me retaper tout ce oaï en sens inverse. La phobie d'une crevaison me tient et je serre le guidon comme un malade pour maintenir la moto d’équerre. Mes poignets me font souffrir de tant de tension. La conduite jobastre des mercedes, renault 5, 4, audi 80 m'épuise et je crève de chaud malgré l'air glacial remontant de la rivière. Les flaques d'huiles et la poussière sur le goudron finissent de me mettre le tensiomètre à 3000. De retour à Pecs j’étudie les différentes possibilités. Un retour complet en arrière est de toute façon in-envisageable pour ma bonne santé mentale. Je décide de tenter le coup jusqu'à Sjeniça en Serbie via le Monténegro. J'attaque donc lacets sur lacets sur une route correcte et me régale à jouer avec le moteur jusqu'à la frontière. La course du soleil n'étant pas fini, un peu de motivation revenus suite à mes jeux de virages bifurque direction Podgorica et emprunte la route de montagne la plus belle de ce voyage. A croire qu'elle a spécialement été faite pour les moto. Le long d'une rivière d'un bleue de crayon lavé je m'extasie des ces paysages, de ces maisons. Les tunnels simplement creusés dans la roche et long de plus d'un kilomètre sans éclairage sont à mourir de peur. Lors d'une des nombreuse pause que m'impose mon corps je fais la rencontre d'une bande de motard slovène me regardant comme un extraterrestre et ne me croyant pas quand à mon trajet initial. J'arrive à 20h à Podgorica épuisé mais en vie après une journée d'aventure comme je les aime. La recherche d'un hôtel s'avère horripilante. Pas moins de 59 euro la nuit. Je trouve finalement un canapé ou dormir dans une guest-house archi pleine.
02/05 Je quitte la ville sans la visiter. La discussion de la veille avec la logeuse m'a en effet appris que Podgorica n'est qu'une capitale de transit sans grand intérêt. L'heure pendant laquelle j'ai tourner à la recherche d'un lieu ou me poser m'a pourtant fait découvrir une ville calme et plaisante traverser par une sauvage rivière. J'enfourche ma bécane vers 8h40 et direction la Bosnie. A peine sortie de la ville je me fais chopper en excès de vitesse, 84 pour 60. Le condé, poli et parlant correctement l'anglais me demande les pièces afférentes à la circulation du véhicule mais non mon permis. Puis me laisse repartir sans remontrance, juste en me disant de faire attention... Je passe ensuite par des paysages montagneux et westerniens. Après un haut col je rentre dans un canyon trouve un lac artificiel créé par une retenue d'eau en aval. L'eau provenant de la fonte des neige est bleue ciel, bleue crayon, pure et resplendit sertie de verdure brute. Chaque nouveau paysage me donne envie si j'étais manuel de me construire une maison à la Torreau et de vivre de chasse et de pêche. Je longe l'eau à travers une suite de tunnel creusés directement à même la roche. Juste avant la frontière, un camping car immatriculé 67 fait le plein d'eau à une source. Je m’arrête me rafraîchir à l'eau glacé et discute avec ce jeune couple réunionnais/bourg-en-bressien. Depuis neuf mois ils arpente l’Europe. Du point le plus septentrional du continent à la Sicile. Ils ont quitté leur boulot acheté cette maison roulant et juste après la naissance d'une pitchounette sont parti avec elle sur la Route... Ils me comptent les difficultés rencontré et me conseille une route magnifique pour plus tard. Une cafetière italienne et je repars. Je passe la frontière et hurle « bonjour Bosnie-Herzégovine ! » Dans un nouveau canyon je longe une rivière agité et croisent plusieurs campement proposant des cabanes ou dormir, des terrain pour les tentes et du rafting. La techno et les bières bu à 11h30 me repoussent. Cette route départementale d'une seule voie est gérable avec prudence. Éviter les énormes lézards vert fluo s'annonce plus facile que les mini vans déboulant à fond de cale. Plus loin un amas de bois qui s'avère être un spot de rafting lui aussi attire mon œil. La gérante m'offre un café ce qui fini de me séduire. Je décide d'y passer la nuit pour aventurer le raft demain. Je me régale des cafés de la tenancière en bouquinant à l'ombre des murmures de la rivière. Les vieux qui tiennent ce lovely camp délirent à me voir voyager seul et essaient de me marier à la somptueuse cuisinière qu'ils définissent en anglais comme « liberale ». L'alliance de ma grand mère me sort de là. L'eau des douches est pompée de la rivière et chauffé dans un tonneau métallique noir sur le toit. L'hiver c'est un feu qui maintient la température. Quoiqu'il en soit à l'heure qu'il est, le soleil n'a toujours pas fait son travail(le fainéant) et je me douche à l'eau brûlante de glacitude. 03/05 Les couvertures en carton plâtre m'ont bien protéger du froid d'altitude. Surtout qu'en me couchant j'ai pu voir qu'une des vitres manquait simplement. Un des premier levé, je bouquine devant un café regardant mes futurs coéquipiers se lever un par un. Le petit déjeuner est à base de beurre, de pain, de confiture rouge teintée d'orange fluo avec une dégaine de tabasco, du gâteau et un verre de yogourt/fromage blanc. Vers 11h nous nous équipons et je commence à me poser quelques questions à propos de la sécurité. On nous refile des combinaison pour le froid, des chaussons de plongés ressemelés et un gilet de sauvetage... Pas de casques. Nous traversons la frontière en 4X4 et estafettes et mettons le rafting à l'eau gelé. On est 13... Le nombre de personne maximum conseillé est de 9... On n'a que 7 pagaies... Les hommes gonflent à la pompe à pied le raft. Une fois à l'eau, celle ci justement à tendance à rentrer un peu trop facilement, les boudins sont presque noyés. L'eau de la fonte des neige est vivifiante et le départ de l'expédition folklorique pour moi qui ne parle toujours pas le serbo-croate. Le guide pour sa part ne parle pas un mot d'anglais. Le niveau des rapides est bas ce qui permet de ne pas trop prendre de risque. Le paysage est sauvage, magnifique, les cascades viennent se jeter le long de la rivière à coté de nous. Nous rejoignons un plus large confluant dont la couleur est plus étincelante de vert que notre gris argent. Une pause décidé par le chabraque qui nous sert de skipper nous fait découvrir des cascades à l’intérieur des terres. La ballade s'avère courte, 1h45, mais c'est largement assez pour en prendre plein les yeux. Un gros nuage gris à l'horizon m’effraie pour la route à venir. L'excursion fini je saute sur « Oulan bator » et fonce sur une route encaissés au fond de canyons jusqu'à Sarajevo. J'y galère pour y trouver un hostel tout en découvrant une ville encastré dans de hautes collines à l'architecture routière labyrinthique. Le vieux centre est principalement un marché à la turque avec un saupoudrage arabique. Les mosquées se mélangent aux cathédrales et la ville fait peau neuve. Les bijoux en argent brillent à toute les devantures et les glaces 3 boules fraise, citron bounty sont sympathiques !
04/05 Vu les regards assassins que m'ont jeté les occupants du dortoir ce matin, mes ronflements ont du être plus que sonore... Je me promène à travers les rues des artisans monte en haut d'une colline ou l'un des trop nombreux cimetière se trouve. Les femmes portant le hajib sont omniprésente mais ne baissent pas les yeux comme dans d'autre pays. Je fait passer la moto au karcher, ce qu'elle nécessitait depuis la piste kosovarde. Graisse la chaîne et vérifie la pression puis monte au sommet d'un des quartier pour avoir un aperçu d'en haut. Garé sur dans un champ d'altitude, je reviens à mon véhicule pour le trouver tomber, l'herbe glissante et la béquille mal mise en sont responsable. L'essence à déjauger et ça pue. Elle refuse de démarrer. Je redescend en roue libre jusqu'à ce qu'un voyant inquiétant s'éteigne. La route entre Sarajevo est splendide. Je commence encore à être a cour d'adjectif qualitatif depuis que je suis dans le Balkans. Sur la route je croise un couple de retraité français en camping-car et me fait inviter pour un café soluble(beurk!) J'arrive finalement à Mostar et passe le fameux pont. Je me paie enfin la gaufre d'un hôtel 4 étoiles. Ah confort ! Ah quel plaisir de ne pas entendre les ronflements et odeurs des dortoir ! Une douche que pour moi ! Un grand lit! Confortable ! Le vent souffle alors que j'attaque la visite de la ville à pied. J'aime la vieille ville en pierre, le pont bien sur mais déteste les flots de touristes qui l'arpente. Les magasins de souvenirs éclaboussent les rues d'argent, de cuivre, de bois et de lunettes de soleil bon marché... Pour repas je me sustente de charcuterie et fromages locaux accompagnés de coca et viande de bœuf à la moutarde.
05/05 De Mostar à Tirana via la côte ! De Bosnie-Herzégovine à la Croatie, à la Bosnie-Herzégovine, à la Croatie, au Monténégro, à l'Albanie le long de l'adriatique. En passant par un bac pour traverser un bras de mer. La route fut splendide, de l’Ardèche au Vaucluse, de Marseille à Nice en passant par la Corse. Près de 400 kms de route accumulant une quantité de peur, de stress et de fatigue impressionnante. Passé la frontière albanaise je pénètre dans un autre monde transpirant de misère. Mélange de gitanisme, de folie, de poussière. Un motard au Monténégro m’avertit sur la conduite et les rond points albanais. Je faillis mourir de 10 crises cardiaque, entre les vaches, les anes, l'inconscience des pietons, celle des automobilistes, l'état changeant des routes. Tirana malgré cette peur au guidon me crache à la gueule une séduction rare. Une fois caler mes affaires dans un hôtel, je suis envoûter par cette ville. Attablé sur une place, je vois la misère suinter dans les rues. Attention ça ne se veut pas une critique. Mais bien au contraire un manque de mots pour exprimer à quel point cette ville me fait penser à tous mes voyages. C'est Marseille, c'est Yangoon, c'est Valparaiso, c'est Addis Abeba. Le réceptionniste de l’hôtel ne comprend pas pourquoi mon visage s'illumine d'un sourire quand il me confirme la grande présence de pickpocket. J'ai à peine marché 5 minutes dans le centre et je me suis senti comme une cible vivante. Les regards lorsque je parle anglais, les dégaines de crapuleux. Les gamins des blocks. Le surveillant du parking qui me menace de la disparition de ma moto si je ne le bakshish pas !
06/05 Dans le centre, immeubles de briques peintes ou à nus, dans la périphérie, bidonvilles. Les vieux, borsalino comme couvre chef jouent à une version plutôt agressive des dominos. Le tatouage semble être un fait culturel ici. Jeunes, vieux, femmes, hommes, cagole ou bourgeoise. Toute sorte de vieux tatouages se laissent deviner ou s'affiche clairement. Un peu comme Albert Londre en faisait la description dans « Au bagne ». Le genre « old school » avec dominos, dés, papillon, couteau, jolies pépés. Sur un trottoir j'assiste à une manche de backgammon entre deux têtes de tueurs. Les règles semblent les mêmes mise à part le positionnement de palets au départ. Les deux gars jouent à une vitesse trop rapide pour que j'ai le temps de lire et analyser leurs coups. Leur façon de jeter les dés est violente. Cette ambiance m’électrise. Je manque ensuite littéralement me faire exploser par une Mercedes qui à 2 mètres de moi se fait percuter par sa jumelle. Dérapage dans la poussière sableuse qui orne le bitume alors que j'ai encore les doigts sales de la voiture que j'ai touchés pour l'éviter. Le ton ne monte pas, tous les participants gardent leur calme malgré des gestes brusques et un langage du corps agressif. Je me refroidit le cerveau avec des boules de glaces banane, fraise et yaourt. Rassasié d'émotion, de sensations, d'ambiance, de regards j'enfourche ma moto direction Durres. J'y patiente devant de nombreux cafés avant d'embarquer dans le bateau qui me mènera à Ancona. La traversée est bruyante, ma cabine se trouvant juste au dessus du moteur. Chose à mon avis est du aux propos déplaisant et condescendant tenus au responsable de l'embarquement... Arrivé chez les romains, il ne me restera plus qu'à filer sur autoroute jusqu'à Massalia. Avec bien sur une étape gastronomique à Bologna !
07/05 Arrivé en retard à Ancona....Puis route jusqu'à Bologna pour déguster charcuterie, mozzarela de bufle et pizza. Puis re route to Piacenza ou je loge dans une auberge de jeunesse genre Hostel le film. Ambiance j'ai pas dormi de la nuit le dos bloqué contre la porte d epeur qu'un vieux vienne me depecer...
08/05 Retour sur Marseille. Arrivé à 13h10. 6566kms 3 semaines 14 pays 16 jours 420km/ jour en moyenne. 117 Km/h vitesse max 55 km/h moyenne
Nakhon Sawan et Uthai Thani: marchés et visites, transports? English translation pending
Arrivant de Mae Sot et de UmPhang,
j'envisage de fairre un petit tour par Nakhon Sawan ou par Uthai Thani
Ces villes ne sont pas dans le Lonely, ce qui est plutôt bon signe.
Peu d'infos aussi sur VF
Y a-t-il des marchés interessants, des choses originales à decouvrir ? Raz le bol des temples, waterfall et hot springs
Savez-vous s'il y a des bus + ou - directs pour Nakhon Sawan ou pour Uthai Thani depuis Umphang ? de GH sympa et pas trop chères ?
Bye
Ferex
Ils sont partis nos vacanciers..... English translation pending
Dimanche matin ...... encore dans les nuages, couché tard hier soir, décidemment celà devient une mauvaise habitude, mais l'ambiance des nuits nous sied parfois mieux que celle empesée des journées mornes au soleil à faire étalage de son bronzage et du " faire valoir " .....
Mais ce matin point de voitures en file indienne dans le virage du Port de la Rague face à notre colline ou se perche notre maison, le rond point se prend rapidement et au moment de se garer pour acheter le pain du petit déjeuner, aucune difficulté pour la voiture, si bien que l'affaire est emballée en moins de cinq minutes ...... au retour je remarque qu'il n'y a pas foison de bateaux entre les îles de Lérins et même le bateau de la marine française " La Meuse " est repartie aprés une soirée ou les riverains étaient invités hier soir à son bord ...... même les villas autour de nous se vident, la saison serait elle finie ...... ?
Fin Août, et de multiples voyageurs de passage sont repartis chez eux ..... touristes et voyageurs peu importe, mais aprés nous avoir rendu visite et fait vivre bon nombre d'entre nous sur la Côte, ils ont refaits leurs bagages et sont repartis chez eux la tête pleine de souvenirs multiples .......
Et là une question se pose ..... bons ou mauvais souvenirs ..... ? et je rebondis encore plus en me posant la question de savoir comment nous les voyageurs acceptons ceux qui viennent sur nos rives, nos montagnes, nos campagnes ..... ?
Avez vous des anecdotes à propos de ces voyageurs et du comportement de nos semblables ..... je veus dire plus précisément comment se comportent " nos " locaux " face à ces " envahisseurs " d'un moment ....... cherchez vous l'échange alors que l'on coure aprés lors de nos voyages, ou les ignorez vous .... ? supportez vous leur conduite automobile alors qu'ils cherchent désespéremment le moyen de parvenir sur leur plage favorite ..... ? vous moquez vous d'eux alors qu'ils font leurs courses chez l'épicier du coin ..... ?
Ou autres histoires de vacanciers en goguette chez nous ......... 🙂
Mais ce matin point de voitures en file indienne dans le virage du Port de la Rague face à notre colline ou se perche notre maison, le rond point se prend rapidement et au moment de se garer pour acheter le pain du petit déjeuner, aucune difficulté pour la voiture, si bien que l'affaire est emballée en moins de cinq minutes ...... au retour je remarque qu'il n'y a pas foison de bateaux entre les îles de Lérins et même le bateau de la marine française " La Meuse " est repartie aprés une soirée ou les riverains étaient invités hier soir à son bord ...... même les villas autour de nous se vident, la saison serait elle finie ...... ?
Fin Août, et de multiples voyageurs de passage sont repartis chez eux ..... touristes et voyageurs peu importe, mais aprés nous avoir rendu visite et fait vivre bon nombre d'entre nous sur la Côte, ils ont refaits leurs bagages et sont repartis chez eux la tête pleine de souvenirs multiples .......
Et là une question se pose ..... bons ou mauvais souvenirs ..... ? et je rebondis encore plus en me posant la question de savoir comment nous les voyageurs acceptons ceux qui viennent sur nos rives, nos montagnes, nos campagnes ..... ?
Avez vous des anecdotes à propos de ces voyageurs et du comportement de nos semblables ..... je veus dire plus précisément comment se comportent " nos " locaux " face à ces " envahisseurs " d'un moment ....... cherchez vous l'échange alors que l'on coure aprés lors de nos voyages, ou les ignorez vous .... ? supportez vous leur conduite automobile alors qu'ils cherchent désespéremment le moyen de parvenir sur leur plage favorite ..... ? vous moquez vous d'eux alors qu'ils font leurs courses chez l'épicier du coin ..... ?
Ou autres histoires de vacanciers en goguette chez nous ......... 🙂
Parcours en Grèce pour 2 semaines English translation pending
Bonjour,
Nous partons en Grèce en juillet prochain. Deux adultes et deux enfants en voitures. Nuit en hotel ou airbnb.
Jour 1 Arrivée fin de matinée à Athènes Temple de posseidon, Canal de Corinthe Nuit Près d'Epidaure
Jour 2 Epidaure Mycènes Mystra Nuit à Mystra
Jour 3 Monevassia Nuit à Monevassia
Jour 4 Elafonios Nuit à Githos
Jour 5 Tour du Magne avec arret Grotte de Diros Nuit à Githos ou Limeni
Jour 6 Temple de Vassé Olympe nuit à Loutra Kilinis
Jour 7 Direction Leucade Nuit à Leucade
Jour 8 Leucade Nuit à Leucade
Jour 9 Grotte Perama Découverte des météores (exterieur)
Jour 10 Visite grand météore Route vers le Pélion Balade et Nuit à Makrinista
Jour 11 Petit train du Pelion Mylopotamos Nuit à Makrinista
Jour 12 Route vers Galaxidi Balade dans les villages Nuit à Galaxidi
Jour 13 Delphes Hossios Loukas Nuit à Athènes
Jour 14 Athènes Nuit à Athènes
Jour 15 Départ
J'ai conscience que c'est bien chargé. Est-ce réalisable ? Merci de vos retours constructif :)
Jour 1 Arrivée fin de matinée à Athènes Temple de posseidon, Canal de Corinthe Nuit Près d'Epidaure
Jour 2 Epidaure Mycènes Mystra Nuit à Mystra
Jour 3 Monevassia Nuit à Monevassia
Jour 4 Elafonios Nuit à Githos
Jour 5 Tour du Magne avec arret Grotte de Diros Nuit à Githos ou Limeni
Jour 6 Temple de Vassé Olympe nuit à Loutra Kilinis
Jour 7 Direction Leucade Nuit à Leucade
Jour 8 Leucade Nuit à Leucade
Jour 9 Grotte Perama Découverte des météores (exterieur)
Jour 10 Visite grand météore Route vers le Pélion Balade et Nuit à Makrinista
Jour 11 Petit train du Pelion Mylopotamos Nuit à Makrinista
Jour 12 Route vers Galaxidi Balade dans les villages Nuit à Galaxidi
Jour 13 Delphes Hossios Loukas Nuit à Athènes
Jour 14 Athènes Nuit à Athènes
Jour 15 Départ
J'ai conscience que c'est bien chargé. Est-ce réalisable ? Merci de vos retours constructif :)
Thaïlande: île de Koh Kood (vidéo) English translation pending
Hello à tous,
Voici une vidéo de mon dernier voyage sur l'île de Koh Kood en Thaïlande. Préservée du tourisme de masse, Koh Kood possède des plages paradisiaques, un jungle intacte et des chutes d'eau magnifiques. Je recommande cette île aux voyageurs qui recherchent le calme et une nature intacte. A disposition si vous avez des questions ou si besoin de conseils.
https://youtu.be/xhF69YbHh6U
Voici une vidéo de mon dernier voyage sur l'île de Koh Kood en Thaïlande. Préservée du tourisme de masse, Koh Kood possède des plages paradisiaques, un jungle intacte et des chutes d'eau magnifiques. Je recommande cette île aux voyageurs qui recherchent le calme et une nature intacte. A disposition si vous avez des questions ou si besoin de conseils.
https://youtu.be/xhF69YbHh6U
Festival de la mi-automne au Vietnam English translation pending
le festival de la mi automne "Tet trung thu" a commence chez moi...
le grand jour sera dimanche...
voici le premier film..
les enfants de ma ville ne sont pas tres riches..il ont prepare la fete et leurs costumes eux memes depuis quelques mois deja...
ici on est loin des beaux costumes que j'ai eu l'occasion de voir a HaNoi ou HCMv..
esperons que le beau temps sera de la partie..
soyez indulgents, les acteurs et le cameraman sont des amateurs passionnes
http://www.youtube.com/watch?v=p0mPSci3HPQ
Itinéraire en Inde du Sud, logistique English translation pending
dans 2 semaines je pars pour l'Inde du sud.
arrivée à Bangalore : je cherche un hotel ou GH pour une nuit car j'ai réservé le train de nuit pour Hampi le lendemain.
Je sais pas trop ce que je peux voir à bangalore en si peu de temps (en plus de me reposer du voyage!)
donc après presque 2 j à bangalore , je passerais bien 5 j sur Hampi dont le jour de l'an.
Une idée pour bien dormir à hampi ? est-ce que ça vaut le coup d'aller à Badami et revenir sur 2 j , je veux dire rapport au temps de trajet ...
ensuite direction Goa pour encore 5-6 j. Et la pareil, je sais pas trop où passer mes nuits .
peut-être vers magdao ou plutot calangute ou encore palolem ? j'hésite sachant que je peux bouger durant la journée.
j'ai réservé le train de nuit pour descendre sur cochin, je pensais y rester seulement une nuit pour partir ensuite sur munnar et y rester 4 j. combien de temps faut-il pour aller à munnar ? En bus ?
ensuite j'irai à Allepey . est-ce possible depuis munnar où il faut repasser par cochin ?
finalement je passe 3 j à Allepey et pars le 3ème au soir direction Trivandrum pour prendre l'avion de 4h30 ! c'est incroyable ces horaires !
voilà mon projet et mes interrogations qui sont surtout d'ordre logistique !
si quelqu'un à quelques choses à me suggérer . merci
Hébergement sympa à Suzhou, Hangzhou et Yangshuo (Chine) English translation pending
Bonjour fervents voyageurs!!
Je pars bientôt pour mon périple en Chine. J'aurais besoin de vos suggestions pour l'hébergement à Suzhou, Hangzhou et Yangshuo. Étant donné que je voyage seule, j'aimerais bien rester dans des auberges de jeunesse ou bien dans des guesthouses (j'aime bien l'hébergement chez l'habitant), question d'avoir un peu de compagnie.
J'ai déniché quelques adresses dans le Lonely Planet et sur Internet. Pourriez-vous me donner vos impressions, ainsi que des suggestions si vous en avez?
Suzhou: Suzhou Youth Hostel Dongwu Hotel (géré par l'Université de Suzhou) (Lonely Planet) Ming Han Tang International Youth Hostel
Hangzhou: Hangzhou West Lake Youth House Mingtown Youth Hostel Hangzhou Intl Youth Hostel (Lonely Planet)
Yangshuo: Yangshuo Culture House Yangshuo Intl Youth Hostel Bamboo House Inn and Café Monkey Jane's Guesthouse Lisa's Café
J'attends vos commentaires/suggestions avec impatience!! 🙂
Je pars bientôt pour mon périple en Chine. J'aurais besoin de vos suggestions pour l'hébergement à Suzhou, Hangzhou et Yangshuo. Étant donné que je voyage seule, j'aimerais bien rester dans des auberges de jeunesse ou bien dans des guesthouses (j'aime bien l'hébergement chez l'habitant), question d'avoir un peu de compagnie.
J'ai déniché quelques adresses dans le Lonely Planet et sur Internet. Pourriez-vous me donner vos impressions, ainsi que des suggestions si vous en avez?
Suzhou: Suzhou Youth Hostel Dongwu Hotel (géré par l'Université de Suzhou) (Lonely Planet) Ming Han Tang International Youth Hostel
Hangzhou: Hangzhou West Lake Youth House Mingtown Youth Hostel Hangzhou Intl Youth Hostel (Lonely Planet)
Yangshuo: Yangshuo Culture House Yangshuo Intl Youth Hostel Bamboo House Inn and Café Monkey Jane's Guesthouse Lisa's Café
J'attends vos commentaires/suggestions avec impatience!! 🙂
Ambassades à Ankara: nouvelle adresse! English translation pending
Une info qui nous a coute YTL20 en tacos et plein de temps : a Ankara, ils sont en train de construire un nouveau complexe ou ils relogent plein d'ambassades. On est alles a celle de l'Azerbaidjan, on a vu celle du Kazakhstan, du Quatar, de l'Indonesie ... mais c'est pas du tout exaustif, on a pas fait le tour. Et c'est clairement en construction ... donc si le numero de tel de l'ambassade que vous chrechez ne repond plus, essayez ca (mefiez vous, tous les chauffeurs de taksis ne sont pas o jus non plus).
Donc ce nouveau quartier, c'est ORAN, au Sud d'Ankara. On peut prendre un dolmus depuis la station de Kizilay (YTL 1, 30, 30 minutes), il s'appelle çankaya / oran. Descendre au terminus, et chercher des yeux la colline ou il y a des drapeaux. Grimper. Sinon, bus jusqu'a çankaya puis taxi.
Que cela allege vos demarches visas !!
Pimprenelle
Donc ce nouveau quartier, c'est ORAN, au Sud d'Ankara. On peut prendre un dolmus depuis la station de Kizilay (YTL 1, 30, 30 minutes), il s'appelle çankaya / oran. Descendre au terminus, et chercher des yeux la colline ou il y a des drapeaux. Grimper. Sinon, bus jusqu'a çankaya puis taxi.
Que cela allege vos demarches visas !!
Pimprenelle
Bikepacking questions with a Brompton bike
Hi everyone,
I’m seriously considering going bikepacking with my Brompton (6-speed model) on a mixed route of roads and bike paths for a trip lasting a few days or even a week.
I know the Brompton isn’t the typical touring bike, but its compactness and practicality really appeal to me for combining train + bike travel and staying super mobile.
I’ve got a few questions, and I’d love to hear your experiences or tips:
What panniers or luggage setup do you recommend for a Brompton in travel mode? Have you run into any specific limitations (comfort, carrying capacity, elevation gain, etc.)? Should I adjust any components (tires, gearing, saddle) to make it more durable for multi-day trips? Do you prefer wild camping or lightweight accommodations (hostels, campsites, etc.) with this kind of setup? Finally: what types of routes do you think a Brompton handles well? (And what should I absolutely avoid?)
I’d love to chat with others who’ve tried (or are considering) the Brompton bikepacking adventure. Thanks in advance for your insights! 🚴♂️ Happy riding,
What panniers or luggage setup do you recommend for a Brompton in travel mode? Have you run into any specific limitations (comfort, carrying capacity, elevation gain, etc.)? Should I adjust any components (tires, gearing, saddle) to make it more durable for multi-day trips? Do you prefer wild camping or lightweight accommodations (hostels, campsites, etc.) with this kind of setup? Finally: what types of routes do you think a Brompton handles well? (And what should I absolutely avoid?)
I’d love to chat with others who’ve tried (or are considering) the Brompton bikepacking adventure. Thanks in advance for your insights! 🚴♂️ Happy riding,
Enjoy Jordan: 3 semaines inoubliables English translation pending
Je vais me lancer dans un énième carnet sur cette fabuleuse destination. Je ne prétends pas égaler le style humoristique de certaines ou certains (ils se reconnaîtront !). Je vais juste essayer de vous faire vivre ou revivre quelques-uns de nos beaux souvenirs en ces temps où l'on ne sait plus vraiment quand nous pourrons refaire nos bagages et pour quelle destination.
Allez c'est parti, embarquement immédiat !
Mi-octobre 2019, mon épouse et moi sommes revenus d'un beau voyage de 3 semaines en Jordanie et 3,5 jours à Jérusalem.
Mais pourquoi 3 semaines dans un aussi petit pays où la plupart des touristes en 'font le tour' en 8/10 jours ?
Parce que... C'est la meilleure réponse... Surtout parce que nous le pouvons (pas de vacances en juillet/août) et que nous aimons prendre notre temps, visiter des sites moins connus, faire des activités parfois surprenante à nos âges.
Nous avons parcouru la Jordanie de Madaba et des rives de la Mer Morte à Jerash en passant par les châteaux du désert, de Jerash à Dana en passant par Kerak, de Dana au sublime Wadi Rum en passant par la merveilleuse Petra. Pour terminer, je vous proposerai de flâner dans la vieille ville d'Aman. Et au bout du bout, je pourrai éventuellement vous raconter nos derniers jours de ce périple passés à Jérusalem.
Etape 1 : Madaba

L’objectif de cette étape était de visiter tranquillement la ville et de voir les nombreuses mosaïques sur ses différents sites. Mais aussi de passer une journée au bord de la Mer Morte (objectif : repos dans un cadre sympa), de visiter quelques sites, villes ou villages tout autour et d’aller tenter le canyoning dans le wadi Mujib, nous qui n’avons jamais fait de canyoning ! Etape 2 : Jerash

Etape à 100% culturelle avec au programme les châteaux du désert (petit détour pour relier Madaba à Jerash), les sites romains de Jerash, Um Qais et Pella, mais aussi le château médiéval d’Ajlun. Etape 3 : Kerak par la route du roi.

Nous ne passerons qu’une nuit à Kerak. Une demi-journée pour visiter le château, c’est très largement suffisant (même pour nous !) et donc cela va nous laisser du temps pour aller se balader dans des wadis faciles d’accès. Etape 4 : Dana

Ici aussi nous ne passerons qu’une nuit alors qu’au départ j’envisageai de passer plusieurs jours dans la réserve. Cela a été a priori un bon choix car si les randonnées y sont probablement très belles, Justine aurait eu beaucoup de mal compte-tenu du dénivelé. Et puis derrière, il y a Pétra et le trek dans le Wadi Rum. Il fallait donc se garder un peu d’énergie. Etape 5 : Pétra

Que dire de cette étape ? Mon projet est de visiter le site en 4 journées complètes sans savoir si on pourra y rentrer 4 jours avec un Jordan Pass de 3 jours à Pétra. Si pas possible, on improvisera ! Etape 6 : Wadi Rum

Nous allons y fêter notre anniversaire de mariage. Un trek de 3 jours, des camps itinérants et les nuits à la belle étoile. Et le jour de note anniversaire, le survol du désert au lever du soleil en montgolfière… projet sympa non ? Mais chut, c'est une surprise pour mon épouse ! Etape 7 : Amman

Dernière étape en Jordanie avant de traverser la frontière et terminer notre voyage à Jérusalem Etape 8 : Jérusalem

On ne présente plus cette destination : la vieille ville avec ses souks et les 4 quartiers (arabe, juif, chrétien et arménien), le Mont des Oliviers, le Mur des Lamentations, l’Esplanade des Mosquées. Mais aussi le mémorial de la Shoah.

L’objectif de cette étape était de visiter tranquillement la ville et de voir les nombreuses mosaïques sur ses différents sites. Mais aussi de passer une journée au bord de la Mer Morte (objectif : repos dans un cadre sympa), de visiter quelques sites, villes ou villages tout autour et d’aller tenter le canyoning dans le wadi Mujib, nous qui n’avons jamais fait de canyoning ! Etape 2 : Jerash

Etape à 100% culturelle avec au programme les châteaux du désert (petit détour pour relier Madaba à Jerash), les sites romains de Jerash, Um Qais et Pella, mais aussi le château médiéval d’Ajlun. Etape 3 : Kerak par la route du roi.

Nous ne passerons qu’une nuit à Kerak. Une demi-journée pour visiter le château, c’est très largement suffisant (même pour nous !) et donc cela va nous laisser du temps pour aller se balader dans des wadis faciles d’accès. Etape 4 : Dana

Ici aussi nous ne passerons qu’une nuit alors qu’au départ j’envisageai de passer plusieurs jours dans la réserve. Cela a été a priori un bon choix car si les randonnées y sont probablement très belles, Justine aurait eu beaucoup de mal compte-tenu du dénivelé. Et puis derrière, il y a Pétra et le trek dans le Wadi Rum. Il fallait donc se garder un peu d’énergie. Etape 5 : Pétra

Que dire de cette étape ? Mon projet est de visiter le site en 4 journées complètes sans savoir si on pourra y rentrer 4 jours avec un Jordan Pass de 3 jours à Pétra. Si pas possible, on improvisera ! Etape 6 : Wadi Rum

Nous allons y fêter notre anniversaire de mariage. Un trek de 3 jours, des camps itinérants et les nuits à la belle étoile. Et le jour de note anniversaire, le survol du désert au lever du soleil en montgolfière… projet sympa non ? Mais chut, c'est une surprise pour mon épouse ! Etape 7 : Amman

Dernière étape en Jordanie avant de traverser la frontière et terminer notre voyage à Jérusalem Etape 8 : Jérusalem

On ne présente plus cette destination : la vieille ville avec ses souks et les 4 quartiers (arabe, juif, chrétien et arménien), le Mont des Oliviers, le Mur des Lamentations, l’Esplanade des Mosquées. Mais aussi le mémorial de la Shoah.
Deux journées à Pushkar English translation pending
Bonjour,
Nous partons en Inde en décembre et j'ai prévu dans mon parcours de rester environ deux jours à Pushkar car j'avais lu que la ville était petite et assez reposante (autant que faire se peut en Inde!).
Néanmoins je lis des avis assez mitigés sur cette ville et j'ai l'impression qu'il n'y a pas grand chose à y faire.
J'aimerais avoir votre avis sur le sujet.
Peut-on facilement flâner dans les rues de la ville, se balader sur les collines alentour...?
Par avance merci !
Nous partons en Inde en décembre et j'ai prévu dans mon parcours de rester environ deux jours à Pushkar car j'avais lu que la ville était petite et assez reposante (autant que faire se peut en Inde!).
Néanmoins je lis des avis assez mitigés sur cette ville et j'ai l'impression qu'il n'y a pas grand chose à y faire.
J'aimerais avoir votre avis sur le sujet.
Peut-on facilement flâner dans les rues de la ville, se balader sur les collines alentour...?
Par avance merci !
Dernières nouvelles de Mu Can Chai et compagnie English translation pending
Je suis retourné sur la célèbre « route des Photographes », cette fois-ci en moto, donc petit rapport.
Jour 1 : Hanoi-Nghia Lo
Si vous le faites en moto, aller directement à Nghia Lo, qui est à 200 km à l’ouest de Hanoi, donc 6-7 heures de route. En voiture, vous avez le temps de vous arrêter à la belle pagode Chua Tay, puis à celle de Chua Tay Phuong, pûis, ensuite, au village ancien de Duong Lam (Mong Phu) où vous pouvez déjeuner dans une maison vieille de 400 ans.Pas le temps de voir tout ça en moto.
A Nghia Lo, loger dans la maison d’hôtes de la très gentile famille de M. Dau. Pour y arriver, vous prenez l’avenue Dien Bien jusqu’au pied d’une colline où était le fort français (garnd escalier en face de vous). Tourner à gauche sur la rue Duong Nguyên Bich au bout de 2 km, croisement avec deux petites rues transversales (maison thaie entourée d’un petit mur au coin gauche) vous prenez celle de droite et arrivez en face d’une maison d’hotes vous continuez sur le petit chemin en terre à gauche et arrivez chez M. Dau. Prix habituel 300 000 D par personne incluant excellent diner (on se régale dans les bonnes maisons d’hôtes !) et pt déj. Dau vous sert un alcool de riz phénoménal (il m’a dit qu’il coutait 35 $ la bouteille).
Jour 2 : Nghia Lo-Thu Lé-La Pan Tan-Mu Can Chai
C’est la belle portion de la Route 32. Le panorama du col de Kau Pha est toujours aussi magnifique. Surprise : le café en haut du col propose du parapente vu que vous dominez une immense vallée de plus de 800 m, ça doit être super pour ceux qui, pas comme moi, aiment bien voler 2 millions de dong pas tous les jours, donc vérifier tel 09 15 37 72 58.
Hélas hélas, attendez-vous à voir arriver la foule à La Pan Tan. Non seulement c’est de plus en plus connu, donc les voitures et minibus débarquent, mais, 10 km avant Mu Can Chai, contruction de la Mu Can Chai Resort, une trentaine de bungalows, piscine (deux d’après le panneau publicitaire) + déjà une maison d’hôtes en plein milieu des terrasses, et sûrement d’autres à venir.
Logement chez Mme Chom comme d'habitude, impec et un régal pour diner (pas Mme Chom, les plats !)
Jour 3 : Mu Can Chai-Muong La-Son La
Pour attraper la superbe portion avant Muong La, il faut continuer la 32 juqu’à 5 km avant Thanh Uyen, tourner à gauche sur la 279 et ensuite la première à gauche, direction Hoai Quang, sur la 106. On surplombe sur 35 km la vallée de la rivière Nam Mu et ses multiples petits barrages, dans un cadre de lacs bordés de hautes montagnes et de pitons calcaires incroyables une des plus belles routes que je connaisse au Vietnam (photos)!
Jour 4 : Son La-Hang Kia-Mai Chau
Il faut absolument que vous alliez à Hang Kia. C’est 30 km avant Mai Chau. Vous tournez à droite pour aller au village h’mong de Pa Co et à droite pour Hang Kia. Belle petite route qui grimpe et déboucher sur une vallée idyllique comme on dit, en plein chez les H’mong Petite nha ngi à l’entrée, la maison Y Mua. J’y aurais bien passé une nuit, mais il avait trois Franchouillards vulgaires mal élevés face revêche/pas « bonjour » ni sourire ni rien je ne me voyais pas passer une soirée avec des gens pareils. Qu’est-ce qui « bouffe » tous ces Français, même quand ils sont en vacances ????? J’y retournerais !
Ensuite, Mai Chau, inchangé sauf que, les gens étant de plus en plus fainéants, ils se baladent maintenant dans le village en voiturette électrique ; comme ça, ils font encore moins d’exercice (et la Sécu, donc vous, paye pour les troubles vasculaires et l’obésité !!!!). A Mai Chau, j’ai « changé de crèmerie » et ai dormi chez Mme Com, maison No 9 à Pom Coong ; moins de monde - en fait, j’étais tout seul - et la maitresse de maison est un vrai Cordon bleu. Elle sert un truc succulent que je ne connaissais pas, du riz gluant de couleur violette – elle écrase des feuilles de la câm tim (Magenta) et fait cuire le riz dans l’eau mélangée au jus tables sur grande terrasse face aux rizières et aux montagnes, que demande le Peuple ?
Jour 5 : Mai Chau-Hoa Binh-Ha Dong-Hanoi
Compter une bonne heure pour faire les derniers 15 km ; c’est un enfer de trafic.
Jour 1 : Hanoi-Nghia Lo
Si vous le faites en moto, aller directement à Nghia Lo, qui est à 200 km à l’ouest de Hanoi, donc 6-7 heures de route. En voiture, vous avez le temps de vous arrêter à la belle pagode Chua Tay, puis à celle de Chua Tay Phuong, pûis, ensuite, au village ancien de Duong Lam (Mong Phu) où vous pouvez déjeuner dans une maison vieille de 400 ans.Pas le temps de voir tout ça en moto.
A Nghia Lo, loger dans la maison d’hôtes de la très gentile famille de M. Dau. Pour y arriver, vous prenez l’avenue Dien Bien jusqu’au pied d’une colline où était le fort français (garnd escalier en face de vous). Tourner à gauche sur la rue Duong Nguyên Bich au bout de 2 km, croisement avec deux petites rues transversales (maison thaie entourée d’un petit mur au coin gauche) vous prenez celle de droite et arrivez en face d’une maison d’hotes vous continuez sur le petit chemin en terre à gauche et arrivez chez M. Dau. Prix habituel 300 000 D par personne incluant excellent diner (on se régale dans les bonnes maisons d’hôtes !) et pt déj. Dau vous sert un alcool de riz phénoménal (il m’a dit qu’il coutait 35 $ la bouteille).
Jour 2 : Nghia Lo-Thu Lé-La Pan Tan-Mu Can Chai
C’est la belle portion de la Route 32. Le panorama du col de Kau Pha est toujours aussi magnifique. Surprise : le café en haut du col propose du parapente vu que vous dominez une immense vallée de plus de 800 m, ça doit être super pour ceux qui, pas comme moi, aiment bien voler 2 millions de dong pas tous les jours, donc vérifier tel 09 15 37 72 58.
Hélas hélas, attendez-vous à voir arriver la foule à La Pan Tan. Non seulement c’est de plus en plus connu, donc les voitures et minibus débarquent, mais, 10 km avant Mu Can Chai, contruction de la Mu Can Chai Resort, une trentaine de bungalows, piscine (deux d’après le panneau publicitaire) + déjà une maison d’hôtes en plein milieu des terrasses, et sûrement d’autres à venir.
Logement chez Mme Chom comme d'habitude, impec et un régal pour diner (pas Mme Chom, les plats !)
Jour 3 : Mu Can Chai-Muong La-Son La
Pour attraper la superbe portion avant Muong La, il faut continuer la 32 juqu’à 5 km avant Thanh Uyen, tourner à gauche sur la 279 et ensuite la première à gauche, direction Hoai Quang, sur la 106. On surplombe sur 35 km la vallée de la rivière Nam Mu et ses multiples petits barrages, dans un cadre de lacs bordés de hautes montagnes et de pitons calcaires incroyables une des plus belles routes que je connaisse au Vietnam (photos)!
Jour 4 : Son La-Hang Kia-Mai Chau
Il faut absolument que vous alliez à Hang Kia. C’est 30 km avant Mai Chau. Vous tournez à droite pour aller au village h’mong de Pa Co et à droite pour Hang Kia. Belle petite route qui grimpe et déboucher sur une vallée idyllique comme on dit, en plein chez les H’mong Petite nha ngi à l’entrée, la maison Y Mua. J’y aurais bien passé une nuit, mais il avait trois Franchouillards vulgaires mal élevés face revêche/pas « bonjour » ni sourire ni rien je ne me voyais pas passer une soirée avec des gens pareils. Qu’est-ce qui « bouffe » tous ces Français, même quand ils sont en vacances ????? J’y retournerais !
Ensuite, Mai Chau, inchangé sauf que, les gens étant de plus en plus fainéants, ils se baladent maintenant dans le village en voiturette électrique ; comme ça, ils font encore moins d’exercice (et la Sécu, donc vous, paye pour les troubles vasculaires et l’obésité !!!!). A Mai Chau, j’ai « changé de crèmerie » et ai dormi chez Mme Com, maison No 9 à Pom Coong ; moins de monde - en fait, j’étais tout seul - et la maitresse de maison est un vrai Cordon bleu. Elle sert un truc succulent que je ne connaissais pas, du riz gluant de couleur violette – elle écrase des feuilles de la câm tim (Magenta) et fait cuire le riz dans l’eau mélangée au jus tables sur grande terrasse face aux rizières et aux montagnes, que demande le Peuple ?
Jour 5 : Mai Chau-Hoa Binh-Ha Dong-Hanoi
Compter une bonne heure pour faire les derniers 15 km ; c’est un enfer de trafic.
Patong et Ko Phi Phi English translation pending
bonjour je souhaite avoir des renseignemets sur une semai, e a patong puis une semaine a ko phi phi au mois de mai
j ai lu que a cette periode nous ne pouvions pas prendre le bateau
est ce que vous pourriez me dire combien d heure de route de patong pour alllez prendre le bateau et ou aller de patong faut un taxi les prix des taxis sont de combien environ
les prix des bateaux ainsi que sur l ile de ko phi phi quoi faire bon plan hotel au bord de la place dans le sud le nord ou aller merci beaucoup sinon aller 15 j a ko samui
premiere fois en thailande donc pas bien organiser et ne sait pas trop comment faire
premiere fois en thailande donc pas bien organiser et ne sait pas trop comment faire
Trois semaines en Corée English translation pending
Bonjour à toutes et à tous. Je vais ici commencer mon carnet de voyage en Corée du sud, où nous avons passé, moi, ma femme Magali et notre fille Romane, nos vacances d'été 2016. De bien belles vacances encore une fois. Ceci n'engage que moi, vous vous en douterez.
Comme les années précédentes, les préparatifs ont débutés tôt dans l'année et quand nous arrivons sur place, tout les hébergements sont déjà réservés ainsi que la location de voiture que nous utiliserons durant près de deux semaine.
Pourquoi avons nous choisis la Corée du sud ? Et bien pour commencer, parce que l'Asie exerce sur moi une attirance magnétique. Et nous sommes tombés dernièrement dans le piège de "la vague coréenne", de ses dramas, son cinéma, sa pop joyeuse et acidulée et de tout le dynamisme qu'il leur a fallu déployer depuis 50 ans pour sortir du cycle infernal de la pauvreté et se hisser parmi les premiers pays développés au monde. Pour toutes ces raisons et surement d'autres, nous avons choisis cette belle destination.
Une fois les billets d'avion achetés, nous ne pouvons plus faire demi-tour et les locations d'hébergements s’égrènent dans les mois qui suivent. Nous finirons avec cinq points de chute inégalement répartis sur le territoire, comme vous pourrez le constater sur la capture d'écran que j'ai réalisé. Pour nous rendre de l'un à l'autre nous utiliserons la voiture de location. Le trajet a vaguement la forme d'un "8".
Comme les années précédentes, les préparatifs ont débutés tôt dans l'année et quand nous arrivons sur place, tout les hébergements sont déjà réservés ainsi que la location de voiture que nous utiliserons durant près de deux semaine.
Pourquoi avons nous choisis la Corée du sud ? Et bien pour commencer, parce que l'Asie exerce sur moi une attirance magnétique. Et nous sommes tombés dernièrement dans le piège de "la vague coréenne", de ses dramas, son cinéma, sa pop joyeuse et acidulée et de tout le dynamisme qu'il leur a fallu déployer depuis 50 ans pour sortir du cycle infernal de la pauvreté et se hisser parmi les premiers pays développés au monde. Pour toutes ces raisons et surement d'autres, nous avons choisis cette belle destination.
Une fois les billets d'avion achetés, nous ne pouvons plus faire demi-tour et les locations d'hébergements s’égrènent dans les mois qui suivent. Nous finirons avec cinq points de chute inégalement répartis sur le territoire, comme vous pourrez le constater sur la capture d'écran que j'ai réalisé. Pour nous rendre de l'un à l'autre nous utiliserons la voiture de location. Le trajet a vaguement la forme d'un "8".

Idées d'itinéraires pour voyage "roots" aux Philippines English translation pending
Bonjour à tous!
Me voilà contaminée par la fièvre du voyage... Apres, le brésil et 2x la Thaïlande je pars découvrir les Philippines et ses beaux payasages. J'aimerai avoir des conseils, infos, astuces, ... car je pars seule et avec un petit budget. J'aime visiter les pays dans les endroits les moins touristiques, dormir dans une chambre sans eau chaude n'est pas un probleme pour moi (oui quand je dis roots..c'est roots). En sachant que en Thailande par exemple je n'ai dépenser que 800euros tout compris pour 1 mois(nourriture, logement, déplacement, location de scooter , ...) Pensez vous qu'il est possible de prévoir le même budget ou un peu plus pour les Philippines? Quels endroits me conseillerez vous, des endroits calme et sans trop de tourismes encore... Quels mode de déplacement? avion?bus? location de scooter?
Merci d'avance :)
Me voilà contaminée par la fièvre du voyage... Apres, le brésil et 2x la Thaïlande je pars découvrir les Philippines et ses beaux payasages. J'aimerai avoir des conseils, infos, astuces, ... car je pars seule et avec un petit budget. J'aime visiter les pays dans les endroits les moins touristiques, dormir dans une chambre sans eau chaude n'est pas un probleme pour moi (oui quand je dis roots..c'est roots). En sachant que en Thailande par exemple je n'ai dépenser que 800euros tout compris pour 1 mois(nourriture, logement, déplacement, location de scooter , ...) Pensez vous qu'il est possible de prévoir le même budget ou un peu plus pour les Philippines? Quels endroits me conseillerez vous, des endroits calme et sans trop de tourismes encore... Quels mode de déplacement? avion?bus? location de scooter?
Merci d'avance :)
Impressions subjectives de mon voyage en Birmanie English translation pending
Salut à tous les membres de cet honorable forum,
Ayant copieusement pioché dans les discussions au sujet de la Birmanie, je me dois à mon tour d'apporter ma modeste contribution sur ce sujet.
Au préalable, je dois prévenir le lecteur que mes propos sont subjectifs et n'engagent que moi-même, De plus l'actualité évolue à une telle vitesse que certaines informations sont peut être déjà obsolètes.
Mon voyage s'est déroulé en mode routard et en solo du 27/11/2014 au 21/12/2014 soit 24 jours avec comme itinéraire : Mandalay ( 3j) ; Bagan ( 3j) ; Kalaw (2) ; Trek Kalaw-Lac Inle (3 j) ; Lac Inle ( 4j) ; Yangon ( 2j) ; Mawlamine (1j) ; Hpa-an (2j) ; Yangon ( 1j).
Description et commentaires : 1- Mandalay (3j) Arrivée à l'aéroport, ville étendue, location d'un vélo judicieuse, Change à l'aéroport mais obligation d'avoir des billets en très bon état et pour finir avec cette obsession des USD pas la peine d'en apporter si ce n'est que pour certaines entrées le change est plus intéressant avec des dollars qu'avec des Kya. A noter que si l'on voyage avec air Asia, la compagnie propose un bus pour rejoindre le dowtown ( 2 départs 8 et 13h), Mes balades préférées le pont U-Bhein où j'ai eu l'occasion de déguster un jus de fruits de la passion divin ! Mes papilles gustatives gardent encore le souvenir mémorable de cette saveur, Le coucher de soleil du côté de la colline où se trouve la pagode avec une petite grimpette de 1700 marches. Pour l'hébergement, j'ai trouvé une chambre chez l'habitant très sympa via un site dont je tairai le nom car on n'a pas le droit de faire de la publicité mais je peux donner des précisions en MP 2-Mandalay -Bagan : Descente en bateau pour touristes, Il est paraît-il rapide, j'ai trouvé le temps long (10h) et ennuyeux car les paysages sont monotones excepté le début où l'on aperçoit ces stupas à l'infini sur les hauteurs de la rive. 3- Bagan ( 3j) : Certes un très beau site mais j'ai préféré Angkor, Sukhotaï ou Borobudur, Cela étant les couchers de soleil sont magnifiques mais j'avoue que les Bouddhas au bout d'un moment je sature... 4-Bagan-Kalaw : trajet en mini-bus mais attention ça tourne alors mieux vaut être devant, 5-Kalaw (2 j) : Impression de fraîcheur, la ville n'a pas un grand charme mais j'ai eu la chance d'assister au grand marché dans le cycle des 5 jours et j'avoue que je me suis régalé car je crois bien que je préfère la fréquentation des marchés aux pagodes, temples et autre lieux sacrés, Un vrai bonheur ce marché avec les différentes ethnies que j'aurai pour certaines l'occasion de rencontrer sur le chemin du trek, J'en ai profité pour faire faire une reprise à mon jean un peu fatigué auprès d'une couturière du marché. Fou rire garanti ! 6- Kalaw-Lac Inle (3) : Trek avec un groupe de 5 personnes et deux charmantes guides Pao par l'intermédiaire de l'agence Samtrekking agence rôdée, toutefois être attentif à l'option choisie car il en existe une classique où tous les groupes se retrouvent le soir dans le même village et une autre option où c'est plus intime et donc plus discret. Ce qui fut notre cas de plus Nanka une des guides est originaire d'un village Pao où nous avons dormi le premier soir donc de sympathiques contacts notamment avec le vieil oncle qui parlait un peu l'anglais. En tout cas un de mes moments préférés dans ce voyage, la balade fut superbe découverte d'une campagne avec une mosaïque de champs multicolores et surtout l'occasion de voir les gens au cours de leurs travaux agricoles avec bien sûr à chaque fois un échange de sourires et de « mingalabar ». Le dernier jour par contre comme dans un entonnoir on se retrouve avec tous les touristes dans le même restaurant avant d'embarquer pour le lac Inle. 7- lac Inle -Nyaungshwe ( 4j) : J' ai séjourné à l'hôtel Inle Inn, assez bruyant et peu d'intimité mais la famille est très accueillante et fort serviable. Un de mes endroits préférés malgré la présence de nombreux touristes mais le site est étendu, Bien sûr les pêcheurs Inthas ne sont là que pour les touristes mais ils témoignent d'une pratique de pêche originale et unique, Si le bateau vous fatigue parce que trop bruyant il y a toujours la possibilité de louer un vélo pour visiter les marchés environnants où l'on a l'occasion de découvrir un artisanat intéressant. Pour sortir des sentiers battus, je suis allé au lac Sankar au sud du lac Inle, super balade avec des temples et des pagodes un peu décrépits mais dans de jolis sites et surtout moins fréquentés par les touristes. Mon amour pour le vin m'a incité à aller visiter les vignobles de Red Mountains à découvrir et à goûter, Etonnant de voir toutes ces vignes dans cette campagne et encore plus étonnant de voir les locaux boire du vin dans les cafés et restaurants, assez unique en Asie ! A propos de café, une mention pour « The French Touch » tenu par un français, endroit agréable avec de jolies photos, les tarifs sont plus élevés qu'ailleurs mais la qualité y est. Bref le lac Inle un bel endroit surtout en arrivant de Kalaw à pied. 8- Yangon (2 j) : Pas grand chose à dire de cette ville que je n'ai pas aimée, peu de charme. J' ai séjourné à l'auberge de jeunesse « For sisters » dans le dowtown délabré de Yangon contrairement à ce dit Christophe, le train circulaire n'a pas grand intérêt j'ai fait le tour complet durant trois heures et je m'y suis ennuyé ferme, Il faut reconnaître que le dowtown est sympa la nuit car très animé et pour y manger de nombreux stands, ça rappelle le Chinatown de Bangkok. 9-Mawlamine (1j ) : atmosphère étrangère, côté colonial un peu suranné mais pas de grand charme, 10- Hpa-an ( 2 j) : j' ai séjourné à l'hôtel Galaxy très sympa et serviable, organise des excursions mais bien se faire préciser l'itinéraire et surtout essayer d'avoir un guide et pas seulement un chauffeur. La campagne environnante est superbe, on redécouvre la beaué des paysages karstiques que l'on peut trouver au Vietnam ou en Chine. L'occasion de visiter des grottes, des temples des monastères une mention pour l'ascension du mont Zwegabin après une montée d'escaliers interminable, on arrive au sommet avec une vue magnifique et bien sûr un monastère comme chez nous certaines chapelles haut perchées. Bref, de belles balades dans cette campagne avec des images d'une Asie éternelle... En conclusion de mon voyage, la Birmanie n'est sûrement pas le plus beau pays d' Asie, je ne lui ai pas trouvé un charme fou, j'aurais aimé trouver parfois des endroits qui pourraient nous donner l'illusion d'être au paradis comme à Bali, au Vietnam, au nord de la Thaïlande bref de me faire rêver. De plus les hébergements sont chers et la qualité pas toujours au rendez-vous. Par contre et c'est ce qui m'a fait aimé ce voyage malgré tout, c'est la gentillesse et la spontanéité que les gens manifestent pour entrer en contact avec vous et bien sûr la qualité de cette relation humaine où le voyageur est un être privilégié n'a pas de prix ! Le sourire, l'envie de rendre service même si les slogans officiels les incitent à aider le touriste il me semble que les birmans le sont naturellement ou culturellement. A tous ceux qui auront l'occasion de découvrir ce pays, je leur souhaite un beau voyage en ayant à cœur de respecter les us et coutumes de ce pays.
Description et commentaires : 1- Mandalay (3j) Arrivée à l'aéroport, ville étendue, location d'un vélo judicieuse, Change à l'aéroport mais obligation d'avoir des billets en très bon état et pour finir avec cette obsession des USD pas la peine d'en apporter si ce n'est que pour certaines entrées le change est plus intéressant avec des dollars qu'avec des Kya. A noter que si l'on voyage avec air Asia, la compagnie propose un bus pour rejoindre le dowtown ( 2 départs 8 et 13h), Mes balades préférées le pont U-Bhein où j'ai eu l'occasion de déguster un jus de fruits de la passion divin ! Mes papilles gustatives gardent encore le souvenir mémorable de cette saveur, Le coucher de soleil du côté de la colline où se trouve la pagode avec une petite grimpette de 1700 marches. Pour l'hébergement, j'ai trouvé une chambre chez l'habitant très sympa via un site dont je tairai le nom car on n'a pas le droit de faire de la publicité mais je peux donner des précisions en MP 2-Mandalay -Bagan : Descente en bateau pour touristes, Il est paraît-il rapide, j'ai trouvé le temps long (10h) et ennuyeux car les paysages sont monotones excepté le début où l'on aperçoit ces stupas à l'infini sur les hauteurs de la rive. 3- Bagan ( 3j) : Certes un très beau site mais j'ai préféré Angkor, Sukhotaï ou Borobudur, Cela étant les couchers de soleil sont magnifiques mais j'avoue que les Bouddhas au bout d'un moment je sature... 4-Bagan-Kalaw : trajet en mini-bus mais attention ça tourne alors mieux vaut être devant, 5-Kalaw (2 j) : Impression de fraîcheur, la ville n'a pas un grand charme mais j'ai eu la chance d'assister au grand marché dans le cycle des 5 jours et j'avoue que je me suis régalé car je crois bien que je préfère la fréquentation des marchés aux pagodes, temples et autre lieux sacrés, Un vrai bonheur ce marché avec les différentes ethnies que j'aurai pour certaines l'occasion de rencontrer sur le chemin du trek, J'en ai profité pour faire faire une reprise à mon jean un peu fatigué auprès d'une couturière du marché. Fou rire garanti ! 6- Kalaw-Lac Inle (3) : Trek avec un groupe de 5 personnes et deux charmantes guides Pao par l'intermédiaire de l'agence Samtrekking agence rôdée, toutefois être attentif à l'option choisie car il en existe une classique où tous les groupes se retrouvent le soir dans le même village et une autre option où c'est plus intime et donc plus discret. Ce qui fut notre cas de plus Nanka une des guides est originaire d'un village Pao où nous avons dormi le premier soir donc de sympathiques contacts notamment avec le vieil oncle qui parlait un peu l'anglais. En tout cas un de mes moments préférés dans ce voyage, la balade fut superbe découverte d'une campagne avec une mosaïque de champs multicolores et surtout l'occasion de voir les gens au cours de leurs travaux agricoles avec bien sûr à chaque fois un échange de sourires et de « mingalabar ». Le dernier jour par contre comme dans un entonnoir on se retrouve avec tous les touristes dans le même restaurant avant d'embarquer pour le lac Inle. 7- lac Inle -Nyaungshwe ( 4j) : J' ai séjourné à l'hôtel Inle Inn, assez bruyant et peu d'intimité mais la famille est très accueillante et fort serviable. Un de mes endroits préférés malgré la présence de nombreux touristes mais le site est étendu, Bien sûr les pêcheurs Inthas ne sont là que pour les touristes mais ils témoignent d'une pratique de pêche originale et unique, Si le bateau vous fatigue parce que trop bruyant il y a toujours la possibilité de louer un vélo pour visiter les marchés environnants où l'on a l'occasion de découvrir un artisanat intéressant. Pour sortir des sentiers battus, je suis allé au lac Sankar au sud du lac Inle, super balade avec des temples et des pagodes un peu décrépits mais dans de jolis sites et surtout moins fréquentés par les touristes. Mon amour pour le vin m'a incité à aller visiter les vignobles de Red Mountains à découvrir et à goûter, Etonnant de voir toutes ces vignes dans cette campagne et encore plus étonnant de voir les locaux boire du vin dans les cafés et restaurants, assez unique en Asie ! A propos de café, une mention pour « The French Touch » tenu par un français, endroit agréable avec de jolies photos, les tarifs sont plus élevés qu'ailleurs mais la qualité y est. Bref le lac Inle un bel endroit surtout en arrivant de Kalaw à pied. 8- Yangon (2 j) : Pas grand chose à dire de cette ville que je n'ai pas aimée, peu de charme. J' ai séjourné à l'auberge de jeunesse « For sisters » dans le dowtown délabré de Yangon contrairement à ce dit Christophe, le train circulaire n'a pas grand intérêt j'ai fait le tour complet durant trois heures et je m'y suis ennuyé ferme, Il faut reconnaître que le dowtown est sympa la nuit car très animé et pour y manger de nombreux stands, ça rappelle le Chinatown de Bangkok. 9-Mawlamine (1j ) : atmosphère étrangère, côté colonial un peu suranné mais pas de grand charme, 10- Hpa-an ( 2 j) : j' ai séjourné à l'hôtel Galaxy très sympa et serviable, organise des excursions mais bien se faire préciser l'itinéraire et surtout essayer d'avoir un guide et pas seulement un chauffeur. La campagne environnante est superbe, on redécouvre la beaué des paysages karstiques que l'on peut trouver au Vietnam ou en Chine. L'occasion de visiter des grottes, des temples des monastères une mention pour l'ascension du mont Zwegabin après une montée d'escaliers interminable, on arrive au sommet avec une vue magnifique et bien sûr un monastère comme chez nous certaines chapelles haut perchées. Bref, de belles balades dans cette campagne avec des images d'une Asie éternelle... En conclusion de mon voyage, la Birmanie n'est sûrement pas le plus beau pays d' Asie, je ne lui ai pas trouvé un charme fou, j'aurais aimé trouver parfois des endroits qui pourraient nous donner l'illusion d'être au paradis comme à Bali, au Vietnam, au nord de la Thaïlande bref de me faire rêver. De plus les hébergements sont chers et la qualité pas toujours au rendez-vous. Par contre et c'est ce qui m'a fait aimé ce voyage malgré tout, c'est la gentillesse et la spontanéité que les gens manifestent pour entrer en contact avec vous et bien sûr la qualité de cette relation humaine où le voyageur est un être privilégié n'a pas de prix ! Le sourire, l'envie de rendre service même si les slogans officiels les incitent à aider le touriste il me semble que les birmans le sont naturellement ou culturellement. A tous ceux qui auront l'occasion de découvrir ce pays, je leur souhaite un beau voyage en ayant à cœur de respecter les us et coutumes de ce pays.
Itinéraire à Madagascar, 2 semaines en novembre 2014 English translation pending
Bonjour,
Je prévois venir à Madagascar en novembre de 2 à 3 semaines et je dois tracer mon itinéraire afin de profiter pleinement de mon voyage.
Nous serons 2 ou 3 adultes dont 2 femmes et moi, nous avons une préférence pour vivre chez l'habitant si possible, curieux de dialoguer avec les locaux, en tout cas loin de nous l'idée de vouloir être les touristes voulant le luxe et hotel dorés.
Pourriez-vous m'indiquer les endroits à ne me manquer et les endroits à éviter.
je vous lirai attentivement, par avance, merci de votre aide 😉
Que faire entre Sydney et Newcastle-Corlette English translation pending
Nous envisageons un voyage en Australie en janvier 2015.
Nous faisons un échange de maison avec des personnes habitant à Corlette , un peu au nord de Newcastle.
Pensez vous que la route entre Sydney et Corlette est suffisamment interessante pour nous occuper quelques jours; qui y a t-il à ne pas manquer?
Merci pour vos conseils pour notre séjour de quelques jours à Sydney et dans les environs de Sydney.
Pensez vous que la route entre Sydney et Corlette est suffisamment interessante pour nous occuper quelques jours; qui y a t-il à ne pas manquer?
Merci pour vos conseils pour notre séjour de quelques jours à Sydney et dans les environs de Sydney.
Athènes-Corinthe English translation pending
Bonsoir,
Vous avez été tellement efficaces concernant mes questions sur Delphes que je viens vous embêter concernant Corinthe, maintenant. Je suis sûr que mes questions serviront à d'autres. Le site KTEL Corinthe n'est malheureusement pas traduit en anglais malgré le drapeau sur la droite : http://www.ktelkorinthias.gr/index.php/en/routes/athens
Savez-vous où il faut aller pour récupérer le bus allant à Corinthe depuis Athènes, et si c'est compliqué, comment y aller.
Merci d'avance pour vos lumières.
Vous avez été tellement efficaces concernant mes questions sur Delphes que je viens vous embêter concernant Corinthe, maintenant. Je suis sûr que mes questions serviront à d'autres. Le site KTEL Corinthe n'est malheureusement pas traduit en anglais malgré le drapeau sur la droite : http://www.ktelkorinthias.gr/index.php/en/routes/athens
Savez-vous où il faut aller pour récupérer le bus allant à Corinthe depuis Athènes, et si c'est compliqué, comment y aller.
Merci d'avance pour vos lumières.
Escale de croisière à Vigo (Espagne) English translation pending
😊
Sur une croisière en route vers Amsterdam nous devons faire escale entre autre à Vigo, 🤪compte tenu du peu d'intérêt de cette ville quelqu'un peut'il me confirmer si comme dans les autres ports il y a des taxis qui proposent des excursions et notamment une pour St jacques de Compostelle, par ailleurs que faire à l'escale du Havre, enfin avez vous des bons tuyaux pour douvres.
Cordialement😎
Four-Week Journey Through Southern Thailand and Angkor
This travel journal is our second on VoyageForum, following last year’s where we recounted our four weeks in Vietnam.
The goal remains the same: since some members on this site share tips, experiences, and great deals that help us prepare for our trips, we do the same after returning—both to give back a little and in the hope that our experiences might be useful to others in some way.
Our route was as follows: Bangkok, Siem Reap, Krabi, Suratthani, Koh Phangan, Koh Tao, Chumphon, Bang Saphan, Prachuab Khiri Khan, Sam Roi Yod, Hua Hin, Phetchaburi, Bangkok.
Beyond rediscovering Bangkok, our objectives were the long-held dream of seeing Angkor and exploring southern Thailand, much of which isn’t overly touristy.
A quick big thank-you to Barbot, who took the time to answer several of our questions.
12/07/2013
The cheapest flight we found earlier this year was a Paris-Bangkok route with a layover in Moscow for 1440 €, total for two people. So, this time we tried Aeroflot. Airbus A318 for the first leg, A330 for the second. Nothing particularly annoying to report—the passengers were very calm, the cabin temperature was comfortable, and we had enough legroom. That said, the quality of the meal trays was pretty mediocre, and the flight attendants weren’t exactly comedians.
We’d like to remind everyone that it’s best to exchange as little money as possible at the airport upon arrival, since the rate is about 5% worse than at city banks.
Of course, we made sure to take the airport exit where you can catch official taxis to avoid getting scammed. So, we queued up, a little lady gave us the ticket, and off we went with the driver. Generally, this system works well because these drivers are registered, know their duties, and the risks they face if they break the rules. Except that day, right off the bat, we got the scammer of the day. His first move was to snatch the ticket from my wife’s hands—the one you’re supposed to keep in case of a complaint. My husband saw it, but after a full day of travel, we were a bit out of it, and honestly, there was no reason to be suspicious. But once we started driving, the guy refused to turn on the meter. We insisted more and more firmly, but nothing. So, I used the famous method of opening the door and starting to step out of the car. At 40 km/h, that scares the driver more than the passenger. He finally turned on the meter, but that didn’t calm him down—quite the opposite. For the next half-hour, he ruined the ride by demanding extra fees here and there. Having dealt with several scam attempts last year in Vietnam, this wasn’t exactly new, and we were proud of ourselves for staying pretty zen. Still, this guy was a little scary—he was completely wired and aggressive. Honestly, it was hard not to think he was on something. He’d be perfect for a *Scarface* remake. When we finally arrived at the hotel, he followed us to the entrance. We paid the two tolls (25 and 45 baht), gave him the usual 100 baht extra for the ride, and stayed polite but firm. So, meter: 245 baht + 100 baht + 25 and 45 baht for tolls—we paid the exact amount, no way we were tipping this guy. He left furious, but he was already like that before picking us up... Anyway, avoid Mr. Chartree Chidchen, number 089 826 7308, car E2663!
We were so relieved to finally settle in at Feung Nakorn Balcony hotel in the temple district. 42 € per night, great reception, all the staff is friendly. The AC works fine, the bed seemed hard at first but turned out to be comfortable. The hotel is quiet, away from the nightlife, but at this time of year, many places are less crowded than in high season. Even with a nice fish pond and outdoor breakfast area, it’s a decent hotel, though we felt we could’ve found something better.
After a night on the plane, the first afternoon is always a bit of a slog. We napped for a few hours, and when we woke up—guess what—we were starving. We visited a temple across from the hotel (nothing special) and then decided to take the Chao Phraya Express, the river shuttle that serves many piers along the river. It was a really enjoyable experience. The steel gangway wobbles when you board and disembark, the boat sits low in the water, and sometimes you get splashed. During peak times, you’re packed in like sardines, but most of all, there’s that exotic urban landscape passing by, especially the temple rooftops.

At that exact moment, the boat was packed. We didn’t see a ticket booth at the pier, and we tried in vain to pay the few baht for the ride. The cashier on the boat was too busy, and another employee we called didn’t have time to help us. Oh well, we weren’t going to force the issue. Still, this mode of transport is super practical for avoiding traffic, and at the piers, the lines with station names are clearly marked, with colors matching the flags on the boats. Combined with a map like the *Routard* guide, it’s easy to navigate.
We easily made it to the restaurant *Harmonique*, located near one of these piers. It’s a unanimous favorite on this forum, and let us tell you—it’s well-deserved. What a wonderful experience that evening! We only saw the outdoor gazebo because there was no way we were dining inside. It’s not flashy, so those looking for a luxurious setting should look elsewhere.

That night, the staff was a bit slow, and we had to track them down several times to move things along. But oh, my friends—what a feast on the plate! Start with the appetizer platter for two at 250 baht, featuring four specialties, each more tempting than the last, followed by their famous crab curry for 200 baht. There’s *so much* crab in there! The dish is so delicious and rich that when you finish, you feel—how to put it—like it was almost *too* good, to the point where you’re almost put off eating for days. And also, oh yes, we *will* be back. Their satay chicken is just as amazing, and it would be a crime not to mention their generous dessert with ice cream, warm banana, and chocolate, plus their *excellent* almond milkshake.
Later, we took a taxi to Kao San Road, mainly to book a Ko Tao-Chumphon trip for 600 baht per person at the Lomprayah counter. In hindsight, we should’ve booked all three of our trips there right away.
Kao San Road is *ultra*-touristy—better for younger crowds, but it’s still worth seeing. There’s rock ‘n’ roll, hippies, and crowds everywhere.
We walked back to the hotel, and when we got a little lost near a canal, a really nice older Thai man spontaneously appeared out of the night to kindly point us in the right direction.
Finally, a real long night of sleep ahead—we cranked up the AC. Sweet, the vacation has begun!
Our route was as follows: Bangkok, Siem Reap, Krabi, Suratthani, Koh Phangan, Koh Tao, Chumphon, Bang Saphan, Prachuab Khiri Khan, Sam Roi Yod, Hua Hin, Phetchaburi, Bangkok.
Beyond rediscovering Bangkok, our objectives were the long-held dream of seeing Angkor and exploring southern Thailand, much of which isn’t overly touristy.
A quick big thank-you to Barbot, who took the time to answer several of our questions.
12/07/2013
The cheapest flight we found earlier this year was a Paris-Bangkok route with a layover in Moscow for 1440 €, total for two people. So, this time we tried Aeroflot. Airbus A318 for the first leg, A330 for the second. Nothing particularly annoying to report—the passengers were very calm, the cabin temperature was comfortable, and we had enough legroom. That said, the quality of the meal trays was pretty mediocre, and the flight attendants weren’t exactly comedians.
We’d like to remind everyone that it’s best to exchange as little money as possible at the airport upon arrival, since the rate is about 5% worse than at city banks.
Of course, we made sure to take the airport exit where you can catch official taxis to avoid getting scammed. So, we queued up, a little lady gave us the ticket, and off we went with the driver. Generally, this system works well because these drivers are registered, know their duties, and the risks they face if they break the rules. Except that day, right off the bat, we got the scammer of the day. His first move was to snatch the ticket from my wife’s hands—the one you’re supposed to keep in case of a complaint. My husband saw it, but after a full day of travel, we were a bit out of it, and honestly, there was no reason to be suspicious. But once we started driving, the guy refused to turn on the meter. We insisted more and more firmly, but nothing. So, I used the famous method of opening the door and starting to step out of the car. At 40 km/h, that scares the driver more than the passenger. He finally turned on the meter, but that didn’t calm him down—quite the opposite. For the next half-hour, he ruined the ride by demanding extra fees here and there. Having dealt with several scam attempts last year in Vietnam, this wasn’t exactly new, and we were proud of ourselves for staying pretty zen. Still, this guy was a little scary—he was completely wired and aggressive. Honestly, it was hard not to think he was on something. He’d be perfect for a *Scarface* remake. When we finally arrived at the hotel, he followed us to the entrance. We paid the two tolls (25 and 45 baht), gave him the usual 100 baht extra for the ride, and stayed polite but firm. So, meter: 245 baht + 100 baht + 25 and 45 baht for tolls—we paid the exact amount, no way we were tipping this guy. He left furious, but he was already like that before picking us up... Anyway, avoid Mr. Chartree Chidchen, number 089 826 7308, car E2663!
We were so relieved to finally settle in at Feung Nakorn Balcony hotel in the temple district. 42 € per night, great reception, all the staff is friendly. The AC works fine, the bed seemed hard at first but turned out to be comfortable. The hotel is quiet, away from the nightlife, but at this time of year, many places are less crowded than in high season. Even with a nice fish pond and outdoor breakfast area, it’s a decent hotel, though we felt we could’ve found something better.
After a night on the plane, the first afternoon is always a bit of a slog. We napped for a few hours, and when we woke up—guess what—we were starving. We visited a temple across from the hotel (nothing special) and then decided to take the Chao Phraya Express, the river shuttle that serves many piers along the river. It was a really enjoyable experience. The steel gangway wobbles when you board and disembark, the boat sits low in the water, and sometimes you get splashed. During peak times, you’re packed in like sardines, but most of all, there’s that exotic urban landscape passing by, especially the temple rooftops.

At that exact moment, the boat was packed. We didn’t see a ticket booth at the pier, and we tried in vain to pay the few baht for the ride. The cashier on the boat was too busy, and another employee we called didn’t have time to help us. Oh well, we weren’t going to force the issue. Still, this mode of transport is super practical for avoiding traffic, and at the piers, the lines with station names are clearly marked, with colors matching the flags on the boats. Combined with a map like the *Routard* guide, it’s easy to navigate.
We easily made it to the restaurant *Harmonique*, located near one of these piers. It’s a unanimous favorite on this forum, and let us tell you—it’s well-deserved. What a wonderful experience that evening! We only saw the outdoor gazebo because there was no way we were dining inside. It’s not flashy, so those looking for a luxurious setting should look elsewhere.

That night, the staff was a bit slow, and we had to track them down several times to move things along. But oh, my friends—what a feast on the plate! Start with the appetizer platter for two at 250 baht, featuring four specialties, each more tempting than the last, followed by their famous crab curry for 200 baht. There’s *so much* crab in there! The dish is so delicious and rich that when you finish, you feel—how to put it—like it was almost *too* good, to the point where you’re almost put off eating for days. And also, oh yes, we *will* be back. Their satay chicken is just as amazing, and it would be a crime not to mention their generous dessert with ice cream, warm banana, and chocolate, plus their *excellent* almond milkshake.
Later, we took a taxi to Kao San Road, mainly to book a Ko Tao-Chumphon trip for 600 baht per person at the Lomprayah counter. In hindsight, we should’ve booked all three of our trips there right away.
Kao San Road is *ultra*-touristy—better for younger crowds, but it’s still worth seeing. There’s rock ‘n’ roll, hippies, and crowds everywhere.
We walked back to the hotel, and when we got a little lost near a canal, a really nice older Thai man spontaneously appeared out of the night to kindly point us in the right direction.
Finally, a real long night of sleep ahead—we cranked up the AC. Sweet, the vacation has begun!
Mon programme pour quelques jours à Kuala Lumpur English translation pending
Bonjour à toutes et à tous,
Je pars à Kuala Lumpur du 24 au 29 Octobre et j’ai noté les principales activités à faire en ville. J’aimerais avoir un retour de votre part pour savoir si je n’ai pas oublié quelque chose ou si certaines de ces activités ne valent pas vraiment le coup.
- Petronas Tower (18€ la visite je trouve ca un peu chère) + spectacle des fontaines - Batu Caves (13km au nord de KL) - Menara Tower (La visite est moins chère que celle des Petronas Tower mais combien coute t’elle ?) - Lake Garden (parc) - Merdeka square (à faire de nuit) - Aller boire un verre au Skybar (Traders Hotel) en soirée pour voir les Petronas Tower (Faut t’il réserver ? Combien ça coute de prendre un verre dans ce bar ?) - L’aquarium Aquaria KLCC
Y a-t-il des activités que j’ai oublié ? En ce qui concerne le transport comment cela se passe car il y a différents transports publique. Existe-t-il une sorte de carte de transport qu’on crédite et qui marche pour l’ensemble des transports ?
Je vous remercie par avance pour vos retours ! Bonne journée à toutes et à tous !
Je pars à Kuala Lumpur du 24 au 29 Octobre et j’ai noté les principales activités à faire en ville. J’aimerais avoir un retour de votre part pour savoir si je n’ai pas oublié quelque chose ou si certaines de ces activités ne valent pas vraiment le coup.
- Petronas Tower (18€ la visite je trouve ca un peu chère) + spectacle des fontaines - Batu Caves (13km au nord de KL) - Menara Tower (La visite est moins chère que celle des Petronas Tower mais combien coute t’elle ?) - Lake Garden (parc) - Merdeka square (à faire de nuit) - Aller boire un verre au Skybar (Traders Hotel) en soirée pour voir les Petronas Tower (Faut t’il réserver ? Combien ça coute de prendre un verre dans ce bar ?) - L’aquarium Aquaria KLCC
Y a-t-il des activités que j’ai oublié ? En ce qui concerne le transport comment cela se passe car il y a différents transports publique. Existe-t-il une sorte de carte de transport qu’on crédite et qui marche pour l’ensemble des transports ?
Je vous remercie par avance pour vos retours ! Bonne journée à toutes et à tous !
Itinéraire de vingt et un jours en Chine du Sud (Yunnan - Hong Kong) English translation pending
Nous projetons un voyage en Chine du sud entre août et octobre. Quid de la météo ? Trop de pluie à cause de la mousson ?
Je commence à voir à peu près clair dans l'itinéraire envisagé, mais de nombreuses questions restent en suspens : Jour 1 départ paris J2 : arrivée Hong Kong (ou Canton ou Shenzen si meilleur prix) J3-4-5 HK J6 Macao (possible en aller-retour sur la journée depuis HK ou mieux vaut-il y passer la nuit, sachant que nous ne souhaitons pas jouer dans les casinos ?) J7 retour HK départ Guilin J8 Guilin (la ville vaut-elle qu'on y consacre une journée ?) J9 fleuve Li de Guilin à Yangshuo (je sais que c'est touristique, mais peut-être y a t-il des façons d'y aller plus sympas que d'autres) J10 Yangshuo (même question qu'à Guilin) J11 départ Kunming J12 Kunming (j'hésite à sauter cette étape pour aller directement à Dali) J13 départ Dali ( bus) J14-15 Dali J16 Départ Lijiang (bus) J17-18 Lijiang J19 ? J20 retour HK (ou autre selon prix) J21 Départ Paris
Il me reste un jour variable dans cette hypothèse, mais Kunming vaut-elle le coup ? Les autres temps passés à Lijiang ou Dali sont-ils corrects ? J'aurais aimé monter jusque Leshan, mais ça ne rentre pas dans le tempo, passage par Chengdu (aéroport) oblige... Des conseils, des coups de coeur ? Yuanyang ? Nous aimons beaucoup les grandes villes (j'ai adoré Shanghai et ne souhaite pas passer moins de 3 jours à HK), mais on aime avant tout la variété : un peu de nature, un peu d'histoire, de la vie quotidienne, etc. Par ailleurs, d'après les conseils donnés sur les gorges du saut du tigre, je pense que je serai incapable de mettre ce bout-là au programme...
Merci à tous pour votre aide !
Je commence à voir à peu près clair dans l'itinéraire envisagé, mais de nombreuses questions restent en suspens : Jour 1 départ paris J2 : arrivée Hong Kong (ou Canton ou Shenzen si meilleur prix) J3-4-5 HK J6 Macao (possible en aller-retour sur la journée depuis HK ou mieux vaut-il y passer la nuit, sachant que nous ne souhaitons pas jouer dans les casinos ?) J7 retour HK départ Guilin J8 Guilin (la ville vaut-elle qu'on y consacre une journée ?) J9 fleuve Li de Guilin à Yangshuo (je sais que c'est touristique, mais peut-être y a t-il des façons d'y aller plus sympas que d'autres) J10 Yangshuo (même question qu'à Guilin) J11 départ Kunming J12 Kunming (j'hésite à sauter cette étape pour aller directement à Dali) J13 départ Dali ( bus) J14-15 Dali J16 Départ Lijiang (bus) J17-18 Lijiang J19 ? J20 retour HK (ou autre selon prix) J21 Départ Paris
Il me reste un jour variable dans cette hypothèse, mais Kunming vaut-elle le coup ? Les autres temps passés à Lijiang ou Dali sont-ils corrects ? J'aurais aimé monter jusque Leshan, mais ça ne rentre pas dans le tempo, passage par Chengdu (aéroport) oblige... Des conseils, des coups de coeur ? Yuanyang ? Nous aimons beaucoup les grandes villes (j'ai adoré Shanghai et ne souhaite pas passer moins de 3 jours à HK), mais on aime avant tout la variété : un peu de nature, un peu d'histoire, de la vie quotidienne, etc. Par ailleurs, d'après les conseils donnés sur les gorges du saut du tigre, je pense que je serai incapable de mettre ce bout-là au programme...
Merci à tous pour votre aide !
Circuit en Écosse en mai 2013: hébergement et transport? English translation pending
Bonjour à tous,
Je pars en Ecosse entre le 1er et le 15 Mai 2013.
J'arrive à Édimbourg et je repars de là aussi.
J'aurais aimé savoir si vous aviez des conseils sur le circuit choisi :
- Edimbourg
- Perthshire
- Iverness
- Highands
- Loch Nessi
- Ile de Skye
- Cuillin Hills
- Ben Navis
- Glencoe
- Oban
- Glasgow
- Edimbourg
Selon vous, c'est faisable en 15jours ?
Pour l'hébergement, la solution la moins chère reste les auberges de jeunesse (je crois)... peuvent-elles accueillir des couples ?
Pour le transport et en termes de budget, faut-il louer une voiture, un camping-car ou préférer le train et le bus ?
Merci à tous, 🙂
Merci à tous, 🙂
Séjourner une nuit à Nosy Komba (Madagascar) English translation pending
Bonsoir,
Nous partons 10 jours à La Réunion en Octobre prochain, puis nous passerons 5 jours à Nosy Be.
J'hésite à passer 1 nuit ou 2 à notre arrivée à Nosy Be sur l'île de Nosy Komba.
Nous arrivons à 12h20 à l'aéroport de Nosy Be, et pense aller directement sur Nosy Komba. Plusieurs questions me viennent :
Comment y aller depuis Hell Ville ?
Les bateaux sont-ils sûrs ?
Quelle est l'état de la mer en général pour y aller ?
Conseillez-vous de séjouner sur cette ile ?
J'ai pensé séjouner sur cette île pendant 1 ou 2 nuits afin de profiter des fonds sous marins et la proximité avec Nosy Tanikely.
Merci de vos commentaires.
Merci de vos commentaires.