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Enseigner et vivre au Cambodge English translation pending
Bonjour à tous,
je suis enseignant et pars enseigner à Phnom Penh à la rentrée prochaine. Ne connaissant pas bien le pays, les coutumes, les conditions de vie, etc., pourriez-vous m'expliquer cela s'il vous paît et aussi me dire si mon amie (qui bosse dans un théâtre comme assistante de direction et chargée de programmation, et est bilingue en anglais) peut y trouver un emploi sympa ?
Je vous remercie beaucoup !
Julien
je suis enseignant et pars enseigner à Phnom Penh à la rentrée prochaine. Ne connaissant pas bien le pays, les coutumes, les conditions de vie, etc., pourriez-vous m'expliquer cela s'il vous paît et aussi me dire si mon amie (qui bosse dans un théâtre comme assistante de direction et chargée de programmation, et est bilingue en anglais) peut y trouver un emploi sympa ?
Je vous remercie beaucoup !
Julien
Dix jours à Paris: quoi faire après les grandes attractions? English translation pending
Je planifie venir visiter Paris avec mon père qui ne l'a jamais vue, au début juin. J'avais besoin de petites infos pour m'aider à planifier le voyage qui approche très vite ! Moi j'ai déjà passé 2-3 jours à Paris le temps de visiter les grandes attractions.
J'avais 2 questions: Nous disposons de 10 jours. J'hèsite entre passer tout le séjour à Paris ou bien faire 5 jours à Paris et descendre 5 jours en Provence pour voir un peu Marseille, Cassis, etc. Si on reste tout le séjour à Paris, pour l'instant j'avais prévu le circuit touristique habituel: la tour Eiffel et le coin de l'Arc de Triomphe, Montmartre, les jardins du Luxemb., Versaille, les grands musées (rapidement car mon père n'est pas un fan des musées!!), Notre-Dame, la Seine et une journée aux chateaux de la Loire. Je me dis que 4-5 jours devraient suffire pour tout ça et je cherchais des choses à faire par la suite. Y a t'il autre chose pas trop loin de Paris à voir ? On peut louer une auto..
Sinon, on ferait 5 jours de Paris, puis TGV(un peu cher selon ce que j'ai regardé: 100 Euro/personne pour l'aller-retour!!) jusqu'à Marseille. 5 jours pour explorer un peu de provence. Moi j'avais déjà visité il y a quelques années, mais j'étais à vélo j'avais traversé la France, alors c'était différent. Je me demandais à quel endroit il était préférable d'habiter pour explorer la provence le plus facilement. Marseille ? Avignon ? Et quels endroits de visite à privilégier pour seulement 5 jours (j'avais pensé a visite des Calanques, Avigon, Marseille, Cassis?) ... Est-ce que c'est une bonne idée d'avoir une base à un endroit et louer une voiture pour faire des visites d'un jour ?
Merci!
J'avais 2 questions: Nous disposons de 10 jours. J'hèsite entre passer tout le séjour à Paris ou bien faire 5 jours à Paris et descendre 5 jours en Provence pour voir un peu Marseille, Cassis, etc. Si on reste tout le séjour à Paris, pour l'instant j'avais prévu le circuit touristique habituel: la tour Eiffel et le coin de l'Arc de Triomphe, Montmartre, les jardins du Luxemb., Versaille, les grands musées (rapidement car mon père n'est pas un fan des musées!!), Notre-Dame, la Seine et une journée aux chateaux de la Loire. Je me dis que 4-5 jours devraient suffire pour tout ça et je cherchais des choses à faire par la suite. Y a t'il autre chose pas trop loin de Paris à voir ? On peut louer une auto..
Sinon, on ferait 5 jours de Paris, puis TGV(un peu cher selon ce que j'ai regardé: 100 Euro/personne pour l'aller-retour!!) jusqu'à Marseille. 5 jours pour explorer un peu de provence. Moi j'avais déjà visité il y a quelques années, mais j'étais à vélo j'avais traversé la France, alors c'était différent. Je me demandais à quel endroit il était préférable d'habiter pour explorer la provence le plus facilement. Marseille ? Avignon ? Et quels endroits de visite à privilégier pour seulement 5 jours (j'avais pensé a visite des Calanques, Avigon, Marseille, Cassis?) ... Est-ce que c'est une bonne idée d'avoir une base à un endroit et louer une voiture pour faire des visites d'un jour ?
Merci!
Mise à jour d'un itinéraire de New York City à Montréal, en passant par la Gaspésie English translation pending
Salut!
Après quelques semaines de recherche, après avoir lu vos conseils et parcouru le forum, nous avons revu mon itinéraire qui était trop ambitieux pour le temps dont nous disposons! (19 jours).
Voici donc l'itinéraire qui s'approche de l'itinéraire final, j'attends avec impatience vos remarques, critiques et autres suggestions!
ACTE 1: Les USA et NYC (4 jours)

J1 Départ de Marseille (via Air france) le vendredi 20 juin à 6heures avec arrivée à Newark en fin de matinée. Nous avons réservé au Club Quarters pour 3 nuits. Il est situé dans Manhatan, à Wall street. J2 Visite de NYC J3 Visite de NYC J4 Visite de NYC. Nous partons vers Niagara Falls à 22h30 (donc le 4eme jour ne sera pas perdu et nous pourrons profiter encore de la ville!) en bus avec Greyhound. Le billet est à 80$ (quand même...), et nous arrivons à 6h00 à Niagara falls côtes canadien.
ACTE 2: Entrée au Canada et Niagara Falls

J5 Une visite plutôt rapide quand même! Donc nous arrivons à 6 heures, et nous pensons visiter les chutes jusqu'en début d'après-midi avec un tour en bateau au pieds des chutes, quelques cartes postales... Nous louons la voiture à Niagara avec AVIS, qui semble être le plus interessant pour notre demande: Voiture prise à niagara et laissé à Montreal 2eme conducteur sans surcoût (conjoint) Prix total: 475€ pour 13 jours pour une compact, 515€ pour une midsize. Pour l'anecdote auto escape propose des frais d'abandon très très élevé!
Nous partons dans l'apres-midi pour le parc ALGONQUIN: 400km de route, 4h30 de voiture, puis surement exténué nuit au camping!
ACTE 3: Algonquin Park (3 jours)

J6 Nous avons pour projet de partir pour un trip Canoë-Camping, avec la location d'un canoë pour 3 jours, élaboration d'un itinéraire sur place et camping en bivouac pendant 3 jours! J7 Canoë-Camping dans le parc J8 Canoë-Camping dans le parc et retour au magasin en milieu d'après-midi. Nous partons ensuite pour Québec-city, et c'est une grosse étape (environ 750 kilomètres, un bon Marseille-Paris!). Nous pensons arriver dans la nuit à Québec, peut-être nous arrêter avant et finir la route le matin.
ACTE 4: Québec ( 2 jours)

J9 Visite de Quebec J10 Visite de Quebec. Départ le soir pour le parc national du Bic (300km, 3h30 de route).
ACTE 5: La Gaspésie (7 jours)

J11 Visite du parc national du Bic. Nuit sur place. J12 Départ pour Saint Anne des monts le matin (180km, 2h30). Randonnée Mont-jacques Cartier ( 5 heures) et nuit sur place. J13 Départ pour le Parc National du Forillon le matin (200km, 3hrs).Visite du Parc, nuit sur place. J14 Visite du Parc du Forillon. Nuit sur place. J15 Départ le matin pour Percé (100km) Visite de l'île Bonaventure (5 heures). Nuit sur place J16 Visite de Percé et Croisière des Baleines le matin. Départ pour parc Miguasha à midi et visite du parc (2 heures). Nuit sur place. J17 Descente de la rivière Bonaventure (5 heures). Départ à 15hrs pour Montréal. Arrivée le lendemain.
ACTE 6: Montréal (2 jours)

J18 Visite de Montréal. Nuit à Montréal. J19 Visite de Montréal et départ le soir (22h) vers la France!
Voilà pour la trame, modifiable pendant le séjour bien sur! Nous n'avons pas encore trop détaillé les activités à faire sur place. Il y a donc 2 grosses étapes routières (algonquin => québec et Bonaventure => Montréal), que nous étalerons peut-être plus, même si en faisant tourner les conducteurs ça devrait aller sans trop de soucis.
J'attend donc vos commentaires sur ce voyage "road-trip', certes ambitieux et éprouvant mais qui va nous en mettre plein les mirettes! Merci!
Après quelques semaines de recherche, après avoir lu vos conseils et parcouru le forum, nous avons revu mon itinéraire qui était trop ambitieux pour le temps dont nous disposons! (19 jours).
Voici donc l'itinéraire qui s'approche de l'itinéraire final, j'attends avec impatience vos remarques, critiques et autres suggestions!
ACTE 1: Les USA et NYC (4 jours)

J1 Départ de Marseille (via Air france) le vendredi 20 juin à 6heures avec arrivée à Newark en fin de matinée. Nous avons réservé au Club Quarters pour 3 nuits. Il est situé dans Manhatan, à Wall street. J2 Visite de NYC J3 Visite de NYC J4 Visite de NYC. Nous partons vers Niagara Falls à 22h30 (donc le 4eme jour ne sera pas perdu et nous pourrons profiter encore de la ville!) en bus avec Greyhound. Le billet est à 80$ (quand même...), et nous arrivons à 6h00 à Niagara falls côtes canadien.
ACTE 2: Entrée au Canada et Niagara Falls

J5 Une visite plutôt rapide quand même! Donc nous arrivons à 6 heures, et nous pensons visiter les chutes jusqu'en début d'après-midi avec un tour en bateau au pieds des chutes, quelques cartes postales... Nous louons la voiture à Niagara avec AVIS, qui semble être le plus interessant pour notre demande: Voiture prise à niagara et laissé à Montreal 2eme conducteur sans surcoût (conjoint) Prix total: 475€ pour 13 jours pour une compact, 515€ pour une midsize. Pour l'anecdote auto escape propose des frais d'abandon très très élevé!
Nous partons dans l'apres-midi pour le parc ALGONQUIN: 400km de route, 4h30 de voiture, puis surement exténué nuit au camping!
ACTE 3: Algonquin Park (3 jours)

J6 Nous avons pour projet de partir pour un trip Canoë-Camping, avec la location d'un canoë pour 3 jours, élaboration d'un itinéraire sur place et camping en bivouac pendant 3 jours! J7 Canoë-Camping dans le parc J8 Canoë-Camping dans le parc et retour au magasin en milieu d'après-midi. Nous partons ensuite pour Québec-city, et c'est une grosse étape (environ 750 kilomètres, un bon Marseille-Paris!). Nous pensons arriver dans la nuit à Québec, peut-être nous arrêter avant et finir la route le matin.
ACTE 4: Québec ( 2 jours)

J9 Visite de Quebec J10 Visite de Quebec. Départ le soir pour le parc national du Bic (300km, 3h30 de route).
ACTE 5: La Gaspésie (7 jours)

J11 Visite du parc national du Bic. Nuit sur place. J12 Départ pour Saint Anne des monts le matin (180km, 2h30). Randonnée Mont-jacques Cartier ( 5 heures) et nuit sur place. J13 Départ pour le Parc National du Forillon le matin (200km, 3hrs).Visite du Parc, nuit sur place. J14 Visite du Parc du Forillon. Nuit sur place. J15 Départ le matin pour Percé (100km) Visite de l'île Bonaventure (5 heures). Nuit sur place J16 Visite de Percé et Croisière des Baleines le matin. Départ pour parc Miguasha à midi et visite du parc (2 heures). Nuit sur place. J17 Descente de la rivière Bonaventure (5 heures). Départ à 15hrs pour Montréal. Arrivée le lendemain.
ACTE 6: Montréal (2 jours)

J18 Visite de Montréal. Nuit à Montréal. J19 Visite de Montréal et départ le soir (22h) vers la France!
Voilà pour la trame, modifiable pendant le séjour bien sur! Nous n'avons pas encore trop détaillé les activités à faire sur place. Il y a donc 2 grosses étapes routières (algonquin => québec et Bonaventure => Montréal), que nous étalerons peut-être plus, même si en faisant tourner les conducteurs ça devrait aller sans trop de soucis.
J'attend donc vos commentaires sur ce voyage "road-trip', certes ambitieux et éprouvant mais qui va nous en mettre plein les mirettes! Merci!
Plans de cabine d'un 767 TUI et d'un A 330 Air Caraïbes English translation pending
Je demande un petit service aux passionnés qui, j'en suis sûr, se feront un plaisir de m'aider.
Voilà mon souci: Je m'apprête, comme tous les deux ans, à faire ma petite apparition en métropole. Je me demande bien ce que je vais y faire si ce n'est voir mon filleul sachant qu'au bout de huit jours j'aurai la seule envie de rejoindre notre îlot plein d'inconvénients mais si chaleureux.
J'ai donc pris mon billet chez UU et obtenu mon siège favori, 1090 € A/R en été! "Comment fais-tu?" me demandent mes connaissances? Ce à quoi je réponds qu'il existe une classe V et qu'il suffit de la demander.
Bien content d'avoir mon billet j'apprends par la presse que deux des triple 7 seront en grande visite cet été: Vidange, vérification des niveaux, essuie-glaces, carburation, échappement, clignotants, parallélisme, roue de secours bref tout ce qu'on peut attendre d'un contrôle technique sérieux et fait de nous des passagers rassurés 😎. Cependant me voilà perturbé car où vais-je installer mon postérieur pendant ce vol? Le trajet DZA/RUN sera effectué par un 767 de TUI, et le RUN/CDG par un A 330 de Air Caraïbes. Heureusement le plus court trajet est dévolu à la casserole transport de bétail du voyagiste tandis que le plus long se fera dans le A 330 d'une compagnie aux commentaires élogieux. Pas de soucis du côté catering, c'est UU qui assure et mets deux PNC pour superviser le service. En revanche j'aimerais bien savoir quelle place choisir. C'est pourquoi je demande à ceux qui peuvent m'aider les plans de cabine d'un 767 TUI et d'un A 330 Air Caraïbes. Je pourrais dire que la connexion Internet est ici très aléatoire et nuit aux recherches mais je préfère avouer que j'ai la flemme de browser étant conscient que certains d'entre vous se feront un plaisir de me donner la réponse tant est grande leur passion de l'aéroplane. Mes critères sont les suivants: A la queue de l'appareil, côté hublot, à tribord. A l'arrière parce que premiers embarqués pour caser ses bagages, là où ça secoue le plus, donc où ça berce, près de l'office pour certains côtés pratiques. Côté fenêtre parce qu'il y a toujours à voir; je ne me lasse pas du survol de Mada sur DZA/RUN et, même en vol de nuit sur RUN/CDG, mes yeux sont flattés par certaines visions que permet la lune quand elle est du jeu; sinon je n'aime rien tant que le survol des côtes italiennes au lever du jour puis la traversée de l'hexagone en prenant le petit-déj. Côté droit pour éviter les effets dérangeants du soleil, dans un sens comme dans l'autre. Le summum est quand le hublot est idéalement placé pour caler son oreiller en vue d'un petit somme, le summum du summum est d'être loin d'un écran mais je n'irai pas jusqu'à exiger cela sur un avion que je ne connais pas!
Merci d'avance,
Michel
Prix pour un voyage aux États-Unis et un match de la NBA? English translation pending
Bonjour à toutes et à tous !!
Alors voilà, pour mes 20 ans ( et mon cadeau d'anniversaire 😛 ) je vais peut etre partir aux Etats Unis et réaliser un de mes rêves c'est à dire assister à un match nba ... Mais voilà j'aimerais savoir environ ( une tranche de prix ) à combien s'éleverait le tout, c'est a dire voyage aller retour, place de match, et hebergement ... Je ne sais pas par contre dans quel ville j'irais voir le match ...
Voila si on pouvait me répondre... sa serait très sympa ! bonne soirée à tous !
ps : j'ai aussi oublié de demander, combien de jours ça valait le coup d'y rester ... sachant que je n'ai pas le budget de crésus 😉
Alors voilà, pour mes 20 ans ( et mon cadeau d'anniversaire 😛 ) je vais peut etre partir aux Etats Unis et réaliser un de mes rêves c'est à dire assister à un match nba ... Mais voilà j'aimerais savoir environ ( une tranche de prix ) à combien s'éleverait le tout, c'est a dire voyage aller retour, place de match, et hebergement ... Je ne sais pas par contre dans quel ville j'irais voir le match ...
Voila si on pouvait me répondre... sa serait très sympa ! bonne soirée à tous !
ps : j'ai aussi oublié de demander, combien de jours ça valait le coup d'y rester ... sachant que je n'ai pas le budget de crésus 😉
Tout-inclus combinant Tunisie et Malte? English translation pending
Je prépare un voyage en Tunisie et je me propose de visiter l'île de Malte. À votre connaissance, existe-t-il des forfaits ou combinés couvrant ces deux destinations, autres qu'en croisière? Sinon, y-a-t-il des offres en Tunisie pour des escapades à Malte? Je n'ai rien trouvé d'intéressant sur le Net . Merci !
Visites de Biarritz et San Sebastian! English translation pending
Bonjour chers amis, je me rend en Europe en Juin pour un EuroTrip complet! Après avoir explorer le Nord de la France, je me dirigerai vers bordeaux et finalement Biarritz! Ma question est la suivante, à l'exception des plages, qu'y-a-t-il à explorer? Merci d'avance pour les conseils! :D
Rémi
Stationnement près d'un aéroport de Paris? English translation pending
Bonjour !!! moi je recherche un particulier qui pourrait stationner ma voiture au alentours de paris (environ 50km ) et qui pourrait nous deposer a l aeroport ( moyenant bien sur un dedomagement ) pour septembre le 21 pour une quinzaine de jours 😕 merci a tous !!!!!!
Recherche tous les anciens de la ba 181 d'Ivato à Madagascar English translation pending
je recherche toute personne ayant été à IVATO à la BA 181 vous pouvez me contacter en MP
Sur la route de Zagora (2006) English translation pending
Précédents récits, "MARRAKECH, NOUS REVOILA" et "DE OUARZAZATE à MERZOUGA", peut-être un "peu" longs, d'où le troisième volet de notre voyage au Maroc en 2006 ! --
Le Drâa est le plus long cours d’eau du Maroc. Je ne me lasse pas de lire et relire mon guide puis de faire part à mes compagnons de voyage des curiosités que nous allons rencontrer. Ce village berbère et son cimetière en bord de route, formé de pierres plates, noires et plantées à la verticale dans le sol nous intrigue et nous émeut à la fois. Bizarre impression devant ce champ de cailloux où reposent tant de gens !
Nous allons longer l’une des plus grandes oasis marocaines. Elle s’étend sur 200 kms et la touche de vert qu’elle ajoute à tout cet environnement ocre et rose, est magnifique. Les palmiers et jardins fruitiers poussent vigoureusement sur les bords du fleuve qui s’étire sur plusieurs centaines de kms puis disparaît bien plus au sud de Mhamid et ne reparaîtra que 500 kms plus loin pour se jeter dans l’océan au niveau de Tan-Tan. Le lit du fleuve n’a pas plus de quelques dizaines de mètres de large mais il n’est pratiquement jamais à sec, même l’été. Nous ne sommes donc pas étonnés de voir autant de petits villages tout le long de son parcours et cela jusqu'à Zagora.
Plusieurs haltes pour profiter du paysage et faire quelques photos. Personne à l’horizon pour quémander, pas de marchands, simplement des gens paisibles qui vaquent à leurs occupations ! Nous aurons quelques scrupules à les photographier ouvertement, et ce sera dans la clandestinité et avec beaucoup de difficultés que nous arriverons à capter certains personnages.
Les costumes des femmes dans lesquels domine le noir, sont souvent agrémentés de ceintures aux pompons aux couleurs vives et presque fluorescentes. Zagora n’est pas loin et nous avons très envie de prendre une douche. L’hôtel LA PALMERAIE va nous offrir, nous l’espérons au moins, tout le confort qui, avouons-le, nous a un peu manqué ! La ville n’offre pas un caractère très typique et l’hôtel se situe au bout d’une grande avenue. Les touristes sont rares en cette saison, aussi notre arrivée ne passe-t-elle pas inaperçue. Nous sommes accueillis assez sèchement par l’employé de la réception qui nous indique l’escalier qui mène à l’étage. Si le hall de la réception est bien entretenu, l’escalier, le couloir et le reste n’est pas très avenant. Déception en voyant nos chambres. C’est moche, froid et la salle de bain dont nous rêvions, n’existe pas. Les robinets sont rouillés, les lavabos pas très nets, la douche…berk ! Heureusement, il y a la télé…qui ne marche pas…pas de piles dans la télécommande ! La vue donne sur un jardin avec, en arrière plan, un terrain de football, et à défaut de télévision, ce sera la rencontre amicale de jeunes joueurs que nous suivrons ! Nous donnerons une très bonne note au repas que nous avons pris à la salle à manger. Voilà qui nous a rasséréné ! Nous sommes seuls apparemment dans cet hôtel ! Nous quittons sans aucun regret cette ville qui finalement n’est qu’une étape dans notre voyage. Nous n’irons pas plus loin dans la vallée du Drâa et revenons sur nos pas, nous extasiant encore sur la beauté sauvage et contrasté du paysage. Retour sur Tansikht, direction Agdz, puis Ouarzazate.
Petit arrêt à Agdz et direction Ouarzazate. La route très sinueuse s’élève jusqu’au col de Tizi-n-Tinififft pour franchir le Djebel Sarhro. Quel point de vue magnifique sur toute la vallée ! Un dernier regard sur la ville qu’on aperçoit tout au fond et après quelques virages, nous entamons la descente vertigineuse du col. Nous surplombons la rivière qui s’est frayé un chemin profond et tortueux dans des roches aux couleurs magnifiques. Paysage grandiose et sauvage où l’ombre et la lumière jouent à faire des tableaux étranges ! Nous essayons de saisir dans nos misérables appareils photo, la beauté de ce qui nous entoure, nous surplombe, nous écrase !
Et puis, dans un virage, la rencontre insolite d’un berbère qui nous accoste. D’où sort-il ? Apparemment, ce n’est pas par hasard qu’il a dressé sa tente dans la rocaille au dessus de la route ! Le point de vue est tellement beau que tous les touristes, immanquablement, s’arrêtent là ! Il a dans les mains trois iguanes de couleurs différentes. J’ose m’approcher de lui et lui propose quelques dirhams contre une photo, il est d’accord, bien sûr et doit gagner sa vie comme ça !
Ses enfants ne sont pas loin et viennent réclamer leur dû ! Miracle, j’aperçois leur campement, là-haut, au milieu de nulle part, plantée sur un sol caillouteux, en plein soleil ! Comme leur vie doit être difficile ! Ils en sont réduits à mendier et à user d’expédients les plus divers, se faire photographier par les touristes, par ex ?
Descente amorcée du col et de superbes vues encore sur l’oued qui s’enfuit sous terre, échappant à nos regards. Paysage dantesque !
Il y a encore 200 kms au moins jusqu’à Marrakech, il faut repasser par le col du Tizi-n-Tichka pour franchir la barrière de l’Atlas et replonger dans la verte vallée qui nous conduira jusqu’à la belle, la tumultueuse ville impériale. J’appréhende un peu la rencontre avec les « arnaqueurs » qui tiennent les boutiques du col, mais personne à l’horizon au moment de notre passage ! Par contre, il est dans nos projets d’aller rendre une visite de courtoisie à Ahmed, un peu plus bas. Il est là, fidèle au poste, et paraît content de nous revoir. On s’attable, on lui raconte avec enthousiasme nos « aventures » dans le désert, et il rit lorsqu’on lui montre les photos. Nous voir perchés sur les dromadaires, affublés des chèches qu’il nous a vendus il y a quelques jours, le rend fort gai ! On échange d’autres confidences, il nous parle de sa famille, de sa deuxième femme (il a divorcé de la première) qui attend un bébé, nous dit qu’il a en tout, six enfants. On lui demande s’il n’est pas trop difficile d’élever toute cette famille. On comprend mieux quand il nous dit vivre avec ses parents dans la même maison. Tout le monde participe au bien-être de la famille !
Besslâma, Ahmed, Allah i khalik !
On retrouve avec plaisir les forêts de chênes et de pins, les noyers et les petites prairies en pente, soutenues par des murets où les femmes étendent le linge. Les moutons ne sont pas loin, les bergères non plus !
Il se fait tard et la nuit ne va pas tarder à tomber. Insouciantes les deux gazelles, aucune responsabilité ! Juste celle de mettre de l’ambiance dans la voiture et nous ne nous en privons pas ! Nous essayons de capter les dernières flèches du soleil couchant qui donne au ciel une couleur pourpre. Plusieurs essais pour une photo…pas très académique !

Notre euphorie sera de courte durée car les derniers kilomètres qui nous séparent de la ville seront cauchemardesques ! La circulation est dense, la route droite mais étroite, bordée d’arbres, d’auberges, de boutiques ouvertes aux quatre vents, et les gens qui circulent en voiture, en mobylette, sur des charrettes, sur des vélos, sur des ânes, et tout ça sans aucun éclairage ou si peu ! Ceux qui marchent à pied et qui traversent la route sans crier gare ! Les chiens et les chats qui ne sont pas plus disciplinés et qu’on manque d’écraser à chaque instant ! Jean a les mains crispées sur le volant, Michel fait la vigie et signale d’une voix angoissée tous les dangers qu’il entrevoit, quant à nous, nous affûtons nos yeux de lynx et tendons le cou pour ne rien manquer du spectacle ! Ouf, les lumières de la ville sont proches et si l’avenue est beaucoup plus large, la circulation n’en est pas ralentie pour autant, seule la visibilité est meilleure ! Il faut quand même se méfier de tout et de tous, car les Marocains conduisent plutôt témérairement. Si je ne parlais pas le « politiquement correct » couramment, je dirais qu’ils conduisent comme « des pieds » ! Objectif à atteindre, l’hôtel IMILCHIL ! J’ai toujours autant de mal à prononcer ce mot ! Quelques difficultés d’orientation que Jean, arrivera à vaincre ! Hôtel luxueux où les chambres sont confortables et les sanitaires tout à fait satisfaisants ! Par contre, nous sommes surpris de ne voir que des hommes, la plupart habillés d’une façon très stricte. Personne ne boit d’alcool et nous n’aurons droit qu’à de l’eau minérale ! Renseignement pris auprès de Fouzia le lendemain, ces hommes sont les gardes du corps du roi Mohammed VI qui réside en ce moment à Marrakech. Une bonne nuit de sommeil nous remet d’aplomb et le petit déjeuner copieux pris le lendemain matin nous fait voir la vie en rose ! Rendez-vous avec Fouzia devant l’hôtel où nous allons procéder à un échange de véhicule. Fini le 4X4, place à la Renault Logan ! On a bien fait de changer ! Elle est un peu cabossée, la Renault ! Peu importe, les bagages sont un peu à l’étroit dans le coffre et les formalités sont finies, nous allons bientôt pouvoir partir en direction d’Essaouira. Un dernier tour d’inspection de la voiture et, oh bazar ! Ce n’est pas un pneu crevé, ça ? Fouzia est furieuse de la négligence du loueur de voitures, et nous, nous nous félicitons d’avoir vu tout de suite l’incident, car plus tard et sans témoin, nous aurions dû en assumer les frais ! Les garçons se rendent à la station service qui est tout près, y font changer la roue et remplissent le réservoir d’essence. Les gazelles achètent encore des cartes postales dans le kiosque qui est juste à côté. Combien en avons-nous achetées ? Michel et Huguette sont impatients de voir Essaouira, et nous contents d’y revenir. Le soleil brille haut dans le ciel et la route est assez dégagée. Michel a pris le volant. Nous leur avions parlé de Sidi Moktar et de la crue de l’oued qui avait ravagé le village, l’an dernier. Aujourd’hui, c’est une ville qui a repris toutes ses activités mais qui garde encore quelques stigmates (voitures rouillées dans le lit de l’oued) du cataclysme subi. Nous sommes intrigués par ces énormes monticules de terre, tous bâtis de façon identique à proximité de fermes fortifiées. J’apprends que les fermes sont appelées par les berbères « agadir » -grenier de blé collectif- et que sous ce tas de terre, se cache une provision de fourrage pour les bêtes.
Grande animation à l’approche d’OUNARA. C’est la fin du marché et les gens, acheteurs et marchands, regagnent leur maison. C’est toujours l’indispensable petit âne qui est de service. Attelé aux carrioles les plus diverses, il vaque humblement à sa tâche. On ne peut que lui rendre hommage en le fixant sur la pellicule.
Ce village a l’air bien tranquille et nous décidons de nous y arrêter pour éventuellement y casser une petite graine ! Nous restons, Huguette et moi près de la voiture, pendant que les hommes se dirigent vers ce qui paraît être le souk. En face de nous, on aperçoit un semblant de restaurant, une minuscule boucherie et plus loin, sur la gauche, un marchand de fruits et légumes. Nous sommes un peu apeurées par les grands gestes que nous adresse un monsieur assis dans un taxi près de nous. Nos hommes nous paraissent bien loin ! Le voir sortir du taxi et s’approcher de nous en continuant à nous faire des signes, ne nous rassure pas outre mesure ! Et puis, nous comprenons qu’il veut nous rendre service. Il nous fait comprendre avec forces mimiques, la manière de procéder pour se restaurer dans le village. Acheter viande et légumes, puis les porter au restaurant qui nous fera cuire tout ça ! Ben oui, comme dans le souk des pécheurs à Essaouira ! Jean et Michel ont déjà compris et sont en train de faire les achats. Les morceaux de viande suspendus à des crochets de métal, sans aucune protection de la poussière ni des mouches, n’attendent que les acheteurs. Pour nous, cela sera 8 côtelettes de mouton ! Huguette et moi faisons provision d’appétissantes clémentines. Petit choc en entrant dans la salle du restaurant qui ne fait que quelques mètres carrés ! huit tables minuscules en formica, quelques chaises bancales, des murs délabrés et tachés, un lavabo qui aurait besoin d’être récuré, des hommes attablés qui, après un regard curieux dans notre direction, continuent leur palabre, et…quelques chats tapis sur les chaises inoccupées, regardant d’un œil intéressé les nouveaux arrivants. C’est un tout jeune garçon qui s’occupe de nous. Il est mignon tout plein avec ses yeux noirs et ses petites dents en avant. Il est vif comme l’éclair, dispose sur une grille, côtelettes, poivrons, oignons, sale le tout et se dirige vers le barbecue de fortune devant la porte. Je ne sais pas si nous avons l’air très décontracté lorsque nous nous asseyons sur le bord des chaises. Les os qui se trouvent sur le sol, sous la table, nous éclairent sur l’acuité des regards du chat posté près de nous ! Bien entendu, pas de fourchettes et le bout de papier qui fait office de serviette est un peu rêche à nos lèvres ! A la guerre comme à la guerre ! Nous mangerons donc avec les doigts, arrachant avec délice les lambeaux de chair sur les côtelettes. Le pain est délicieux, le meilleur que nous ayons mangé pendant tout notre séjour ! Hop, les os sur lesquels on n’insistera pas trop, seront jetés sous la table à la grande satisfaction du minou qui nous observe.
Et tout cela pour un prix dérisoire ! J’augmente un peu le pourboire et voir le petit garçon rayonnant, ne m’enlève pas le sentiment de culpabilité qui me tient ! C’est dans un autre restaurant, de l’autre côté de la route que nous pendrons le café, agrémenté de quelques pâtisseries aux amandes. La belle vie, quoi !
Essaouira est à 24 kms, nous sommes impatients d’y arriver.
Les employés municipaux sont là, ils nous aident à trouver une place puisque la circulation des voitures dans la médina est interdite, je dirais même impossible. Nous nous acquittons à l’avance de la taxe perçue par la ville pour le stationnement. Nous mettons nos bagages dans une carriole que poussera un jeune homme jusque devant le riad où nous sommes attendus.
Nous entrons dans la médina par la porte Bab Sbaa (au lieu de celle de Bab Marrakech), et avons ainsi droit à une visite inédite de certains quartiers d’Essaouira avant d’arriver à la rue d’Agadir (où il n’y a rien à dire, comme plaisantera notre hôte !). Effectivement, l’impasse dans laquelle nous suivons le « porteur » de bagages, n’est pas très engageante ! Mais nous savons que cela n’a pas d’importance et que derrière cette porte se cache un superbe riad !
Quel enchantement de découvrir notre lieu de séjour ! Ce riad est tenu par un couple de Français originaire de La Rochelle. Ils l’ont décoré à merveille et les lumières tamisées adoucissent encore les couleurs des pièces de l’appartement que nous occupons. La salle de bain est originale et je reste un moment perplexe en voyant la douche. Pas de protection contre les projections et l’écoulement de l’eau ! Je verrai que tout a été judicieusement calculé ! Il y a un juste équilibre entre la simplicité de l’ameublement, la richesse des couleurs, la douceur des tapis et des voilages.
C’est autour de la tasse de thé traditionnelle, au dernier étage du riad, que nous remplissons les formulaires obligatoires. Jean a chaussé ses belles lunettes « éco + » pour mieux apprivoiser son n° de passeport ! Je ne sais pas combien de fois, il a fallu l’inscrire en bas d’une page ! Pas la peine de râler, il faut en passer par là !
La sortie de la médina se fera par la porte Bab Marrakech. La grande place, hors les murs, est inondée de soleil, la plage et le port ne sont pas loin, les mouettes dans le ciel nous le disent ! Petite déception, j’aurais aimé montrer à Huguette la petite église que nous avions découverte avec Nadine l’an passée. Ses portes sont fermées, personne à qui s’adresser ! Tant pis !
Nous dirigeons nos pas vers la plage où la lumière nous fait cligner des yeux. Il me semble que c’était hier !

Puis, direction la Sqala du port. Les bateaux, les pêcheurs, les mouettes qui jouent avec le vent.
La porte de la Marine, les canons portugais, la grande avenue qui mène à la place de l’Horloge, et le dépaysement soudain après le passage des Arcades de Mogador en se retrouvant au milieu de la foule et de ses marchands aux étals les plus disparates. Les marchands de babouches, de vêtements traditionnels ou modernes, les épiceries dont les cageots regorgeant de fruits et de légumes se trouvent à même le sol, les marchands de figues, dattes, amandes etc…, les officines d’apothicaires aux produits miraculeux, les boutiques où des objets, principalement en bois de thuya, sont exposés, les jolis miroirs, les poteries aux chaudes couleurs et tout cela dans une ambiance bon enfant, loin des marchandages qui sont de bon ton à Marrakech.
Tout nous tente et les garçons rigolent de nous voir passer d’une boutique à l’autre, de traverser la rue pour revenir aussitôt de l’autre côté !
La nuit tombe sur Essaouira, il est temps de partir à la recherche d’un resto !
Il fait nuit noire lorsque nous regagnons notre gîte et, dans les ruelles que nous empruntons et je photographie au petit bonheur la chance, les portes des maisons.
MERCREDI 6 DECEMBRE
Petit déjeuner sur la terrasse. Il fait frisquet et quelques nuages menaçants se forment dans le ciel. Bavardages avec nos hôtes qui sont prolixes en renseignements : faut faire marcher le commerce !
Ils mettent à notre disposition un plan de la ville et surligne largement les endroits à voir, les boutiques dans lesquelles on peut effectuer des achats sans trop se faire « arnaquer », les curiosités naturelles et les restaurants qui ont leur préférence. « L’Ensemble Artisanal » est tout près, à côté de l’énorme bastion Sud. Des ébénistes, des bijoutiers, des tisserands et autres artisans se sont groupés à cet endroit. On peut les voir travailler et acheter leurs produits directement. Ils sont fiers de nous montrer leur savoir-faire ! Achat de boîtes avec des incrustations de citronnier et d’ébène, d’un poignard en bois pour Xavier, d’une boîte « magique » pour Guillaume, de bracelets en argent pour nos petites béarnaises, de légers sacs à main aux jolies couleurs pastel.
On nous a bien recommandé d’aller voir le « Ficus Remarquable » dans la cour, tout près. Effectivement, c’est un arbre à la stature tellement impressionnante, que je serai obligée de faire deux photos et…un montage pour pouvoir vous le présenter ! Et encore, je me rends compte qu’il en manque une bonne partie !

Je me laisse tenter par deux jolis miroirs en métal argenté. Et si on passait aux choses sérieuses ? Huguette a très envie d’acheter un tapis et la dame du riad, nous a donné une adresse : chez Hakim près de la place de l’horloge. Il paraît qu’il est très sympathique et qu’il est le plus honnête marchand de tapis du Maroc ! C’est pour dire ! C’est sûrement pour cette raison que nous nous arrêtons chez un de ses concurrents … !
« Tri jouli » les tapis, dirait Hassan en se fichant de nous ! C’est vrai que les yeux nous sortent de la tête en voyant ces merveilles…plus facilement que les dirhams de nos poches … au grand dam du vendeur qui aimerait bien faire une affaire avec les petits français… !
Décembre est un peu triste pour le commerce et quand on a la chance d’avoir dans le magasin quatre innocents, pourquoi ne pas tenter le coup ?
Que d’hésitations ! Lequel choisir ? Difficile de trancher entre tous les coloris et les motifs proposés. Quand à leurs valeurs…il faut bien sûr entrer dans le jeu ancestral du marchandage !
Il nous présente une machine à calculer, nous demande d’y inscrire un chiffre (celui qui nous paraît le plus juste pour le tapis convoité) et attend patiemment. Bien entendu, il saute d’indignation en voyant ce qu’Huguette a marqué. C’était à prévoir, donc, il augmente un peu, nous coupons la poire en deux, bref, l’affaire se fait ! Qui a gagné, qui est le dindon ? Hum ! Comme Michel et Huguette n’ont pas assez d’argent sur eux, le marchand insiste pour les accompagner jusqu’au distributeur automatique ! Il ne veut pas lâcher sa proie ! Jean est promu vigile et fait le guet devant le magasin ! On nous a parlé aussi d’une des spécialités d’Essaouira : le travail du raphia. Il y a une jolie boutique où de superbes babouches, mules, mocassins et sacs à main sont exposés. Bonjour les prix !
Ne serait-il pas l’heure d’aller manger ? Retour par l’avenue principale de la ville et direction le souk des pêcheurs. Il me tarde de voir la réaction de nos amis.
On passe d’abord devant le souk aux épices avant de s’engager dans une étroite ruelle qui aboutit dans une cour bordée d’arcades de pierre. Des boutiques de toutes sortes y ont trouvées refuge et ce sont vite des appels pressants qui se font entendre de tous côtés ! Que de sollicitations ! Les hommes sont déjà à l’intérieur du marché où les pêcheurs offrent à nos yeux étonnés une quantité de poissons impressionnante : sardines principalement (80% de la pêche au Maroc), crevettes, congre et autres produits de la mer n’attendent que notre bon vouloir. Jean raffole des sardines et arrivera à nous convaincre. Nous choisissons des crevettes et faisons affaire en deux minutes avec le monsieur qui nous a pris en charge. Notre petit cuisinier est toujours là et dit qu’il nous reconnaît ! Est-ce possible ? En tous les cas, c’est gentil et bien joué car nous sommes ravis ! Et comme l’an dernier, nous aurons droit au sourire de chacun, à l’ambiance musicale et nous nous lècherons les doigts de plaisir !
n'est-ce pas, Jean ?
Retour dans l’avenue de l’Istiqlal, et passage à nouveau devant les boutiques des apothicaires, marchands de voluptés, de bien-être et de charlatanismes ! On peut maigrir, grossir, devenir de plus en plus jeune, de plus en plus fort, de plus en plus beau ! Trop, c’est trop ! Vendeurs et acheteurs potentiels, rigolent de concert ! L’avenue se termine par une belle porte à trois arches, mais Huguette et moi, avons aperçu dans la rue Lattarine, plein de boutiques alléchantes. Encore quelques achats. Nous y trouverons chacune, une fatma en bois de thuya et pensons à Nadine. Nous sommes à la recherche du magasin de tapis vanté par la patronne du riad. Où se cache cet Hakim ? Tant pis, on va boire le café sur la place Chechaouni. C’est bien joli par ici ! La place est ombragée, bordée de petits restaurants, Les magasins ont installés sur des tapis, des objets en fer, en cuivre et en bois, des poteries de toutes les formes et de toutes les couleurs. Sur les murs, encore des tapis.
Il n’y a que la saveur du café qui est discordante ! Pas terrible, le kawa !
On paresse, on est bien ! Jean qui s’était éclipsé, revient triomphant : il a trouvé le marchand de tapis et l’a salué de plaisante manière : « Bonjour, Hakim ». Il en est resté « baba », Hakim !
Il tient boutique dans la rue du Rif, une ruelle étroite qui est séparée de la rue de l’Istiqlal par un long et haut mur.Il nous attend devant la porte et le contact sera aussitôt très chaleureux.
Ce n’est pas très grand, chez lui, mais la quantité de tapis au m2 est impressionnante !
Il y en a partout, au sol, sur les murs, Presque jusqu’au plafond !
Il a un grand sourire et doit penser que nous n’allons pas repartir les mains vides !
Il est malin, on parle de tout et de rien, de la France, du Maroc, des gens, du temps, et patati et patata !... Et puis, on veut bien voir ses tapis, et puis il les étale devant nous qui avons pris place sur des poufs, et puis même qu’on est bien tenté, mais qu’on ne sait pas combien ça coûte, et que ça n’a pas d’importance, le principal est de se faire plaisir !!!
Et voilà ! Encore un qui nous emberlificote !
Mais il le fait tellement gentiment, et j’en ai « tellement » envie de ce tapis, et Jean est si attentionné que je vais en acheter deux ! Boudiou, je ne sais pas résister ! Un tout bleu, l’autre tout rouge ! Avec des symboles berbères qu’Hakim nous traduit et que nous avons déjà un peu oubliés ! Huguette regrette presque l’achat qu’elle a fait le matin même, mais le sien est « jouli » aussi et elle se laisse tenter par un encrier de faïence.
J’essaierai plus tard de le lui « chouraver », mais elle sera vigilante, malheureusement pour moi ! Hi Hi Hi !
Hakim est un homme du monde et nous offre le thé à la menthe. Le rituel est respecté, et il nous explique la façon de bien le faire. Du coup, je me laisse aller à acheter une théière…et bien entendu, elle perdra sa fonctionnalité dès notre arrivée à la maison.
Hakim nous raconte sa vie, parle de sa famille et de la jeunesse marocaine. Il a un peu le cœur gros d’être encore célibataire malgré ses 38 ans. Son père étant décédé, c’est lui qui est le chef de famille. Sa mère et ses frères et sœurs dépendent de lui. Il n’a donc pas l’espoir de fonder une famille. Comment ferait-il ? Il voudrait que les choses bougent au Maroc et évoluent dans le bon sens. Que les générations prochaines ne soient plus sacrifiées comme la sienne ! On parle lecture, éducation. Il nous raconte avec des yeux brillants, les courts séjours en France où il a été invité par certains de ses clients fortunés. Il doit penser que nous sommes tous riches !
La polaire que porte Jean sous son anorak a l’air de l’intéresser au plus haut point. Nous allons assister dans un moment au plus rigolo marchandage de la journée ! Il veut troquer un article de son magasin contre la polaire. Ce sera contre une couverture en poil de chameau, paraît-il, +10 euros, (il a l’air de penser tout à coup, qu’il ne fait pas une bonne affaire !) que la transaction sera conclue !

Pour sa part, je peux assurer que Jean est content ! Nous avons mis la couverture (qui gratte un peu trop à mon goût) dans notre lit ! Là où jean n’a rien voulu savoir, c’est quand Hakim lui a proposé de lui donner son magasin, s’il lui donnait sa femme ! Il ne connaît pas bien mon petit mari !!! J’avoue que j’ai été soulagée d’entendre les protestations de Jean ! Quel rigolo, cet Hakim ! Retour au riad pour déposer nos achats et nous repartons à l’assaut de la ville. C’est vers le port que se dirigent nos pas. Le concert des mouettes est à son paroxysme. Les pécheurs sont rentrés et elles se disputent les tripes et autres déchets qui gisent sur le sol. Le soleil joue à cache-cache derrière la grosse tour crénelée, les silhouettes en djellaba se promènent comme des fantômes, des enfants en contrebas arrachent aux rochers des coquillages, et nous, nous essayons de capter cette atmosphère si particulière ! La place Orson Welles est immense, nous aimerions bien prendre l’apéritif mais les cafés ne servent que des jus de fruits ! C’est le sevrage complet quand on vient au Maroc ! La Maison de l’Artisanat a ses portes grandes ouvertes. Que d’objets étalés à notre vue gourmande ! J’aurais bien acheté des statuettes en bois, représentant des groupes de fatmas, mais le prix est exagéré ! J’apprendrai plus tard par la patronne du riad, qu’il aurait fallu demander la moitié du prix affiché ! (Ce sont les prix pour les groupes -les gogos de touristes- et la commission du guide est incluse !) Il faudra qu’on revienne plusieurs fois dans ce pays, pour comprendre les tenants et aboutissants de toutes ces combines ! Nous avons décidé de marcher sur les traces de notre périple avec les Sallefranque et allons tout droit vers le restaurant « Les Arcades de Mogador ». Nous en avons gardé un bon souvenir, aussi nous voulons assurer ! Il y a du monde ce soir, et il faut attendre un petit peu. Ca chauffe dans les cuisines ! On rigole en voyant les chats du voisinage aller et venir, se cacher sous les tables quand le patron agite son torchon et repartir à l’assaut de l’étage dès qu’il a le dos tourné ! JEUDI 7 DECEMBRE .
Qu’allons nous faire ce matin ? Il faut repartir vers Marrakech dans l’après-midi, si possible avant 15h, et éviter ainsi de conduire la nuit. Une expérience nous a suffi et nous ne voulons pas subir les mêmes affres que lors du retour de Ouarzazate ! Les amis ne sont pas chauds pour une visite hors de la ville, donc nous repartons nous promener, le nez au vent et toujours en direction du bord de mer. Sqala du port et sa tour carrée, derniers regards sur la mer et rencontre avec une « artiste » peintre : ZAZOU.
Elle peint sur de minuscules toiles et s’applique à représenter des silhouettes masculines et féminines avec pour fond de décor, les rues, les portes, les coins de vie d’Essaouira. Les tons de bleu et de blanc dominent avec quelques touches de couleurs ocre. Huguette est tentée, moi aussi. J’ai déjà craqué l’an dernier et récidive !Un grand escalier descend sur la Sqala de la ville, il mène à la médina. Voici la rue Laâlouj. Rue large et toute droite, elle est bordée de nombreuses boutiques. Nous nous laissons happer par l’une d’elles, ou plutôt par deux jeunes gaillards qui savent nous prendre par les sentiments ! Et malgré mes dénégations premières, je me retrouve avec trois achats supplémentaires et…superflus ! Trois « joulis » cendriers colorés ! Je pense à la Noël et aux cadeaux à faire, finalement, je les ai encore sur les bras !
Les deux gazelles rigolent, les deux gazous se moquent ! Et devant la boutique, c’est la fête ! Des musiciens donnent l’aubade à la population. Et allez ! Quelques dirhams qui s’envolent ! De toutes les façons, on ne peut pas en ramener, alors, autant les distribuer !!!
Petite immersion dans le souk, manière de ne pas passer à côté de quelque chose, non, cette fois-ci, il faut résister. Nos hommes ont déjà acheté un autre sac pour pouvoir caser nos « petites » emplettes ! Faudrait pas exagérer !
Et toujours la petite silhouette blanche !
Retour place Chechaouni, nous avons repéré un restaurant qui a l’air bien sympa !
« Le Mogadorien ».
Nous avons eu du flair, tout est bon ! Le décor est soigné, les plats excellents. L’ambiance un peu gâché par un quatuor de Français plutôt bruyants ! On se croit presque du pays, voilà qu’on devient anti-touristes ! Onze jours au Maroc, et on ne supporte plus nos congénères !
J’ai emporté avec moi le roman policier que j’ai lu pendant ces vacances. J’ai l’intention de l’offrir à Hakim. Il adore lire et bien sûr, prise fort la littérature française. Là, je n’ai dans les mains qu’un roman de gare et l’auteur est américain. Mais les livres coûtent cher et je pense lui faire plaisir quand même. Comme de bien entendu, il ne veut pas nous laisser repartir sans nous avoir offert le thé ! Nous prendrons donc la route avec un peu de retard et les hommes, après un petit mouvement d’humeur, se laissent attendrir par la gentillesse de notre marchand de tapis. Nous sommes assis tous les cinq, le service à thé au centre de notre petit cercle, et nous prenons le temps de l’écouter. Il nous surprend en mettant un énorme morceau de sucre dans la théière fumante et nous explique que si les arabes boivent beaucoup de thé et le sucre tant, c’est tout simplement que, souvent, c’est le seul vrai repas qu’ils font dans la journée ! Nous sommes un peu confus en pensant au bon repas que nous venons de faire ! « Il est l’heure de te quitter, Hakim, mais nous penserons à toi souvent ! Allah i khalik ! » Retour en quatrième vitesse au riad où nous devons récupérer nos bagages. Le porteur est devant la porte, sa carriole est bientôt remplie de toutes nos affaires. En avant, Marrakech nous attend pour la dernière nuit ! Qui a dit qu’il fallait se dépêcher pour rentrer avant la nuit ? C’est Jean qui a repris le volant. Il a la bonne et mauvaise idée de s’arrêter dans un village pour remettre un peu d’essence et, dans l’élan, nous décidons de boire un verre dans le petit bar qui est là. Les jeunes filles qui sont derrière le comptoir nous proposent des crêpes ! Nous n’avons pourtant pas faim, et nous nous entendons répondre oui, enfin…Huguette et moi ! Les hommes sont « furax » ! Mais la commande est passée, c’est trop tard pour dire non !
Bien sûr, ce sera de notre faute si la nuit tombe si vite au Maroc ! Ce n’est quand même pas sorcier de rouler la nuit au milieu de tous ces « suicidaires » alors qu’on a des phares qui n’éclairent qu’à 10 mètres devant nous !!!Encore un cadeau de l’agence de voyage ! On rigolera plus tard, pour l’instant, on serre les fesses et on prie Allah, pour que l’aventure se termine bien ! Nous sommes devant l’hôtel au nom imprononçable (pour moi !) Imilmich, Michimil, Chmilblik !!! Huguette morte de rire qui me crie dans les oreilles : IMILCHIL !!! Bah, je n’étais pas loin ! Flânerie sur la place Djemaa el-Fna, Huguette a promis de ramener des fruits secs à un de ses amis. Nous avons dans les mains une carte que nous a donnée un des marchands de la place. Finalement, tout le monde se laisse tenter et nous grignoterons figues, dattes, amandes et « chouchous » malgré les remarques désobligeantes de Jean qui trouve ses gâteries hors de prix ! Retour à l’hôtel, il faut se lever de bonne heure demain matin, l’avion décolle à 9h55. Fouzia sera là, et nous aurons du mal à la quitter ! Elle a encore un geste gentil envers nous en nous offrant, sans oublier Nadine, de jolis foulards !
Merci Fouzia ! Merci Fatima, merci Ahmed, merci Ali, merci Hassan, merci à tous ceux que nous avons croisé et que nous n’oublierons pas de sitôt !
Le Drâa est le plus long cours d’eau du Maroc. Je ne me lasse pas de lire et relire mon guide puis de faire part à mes compagnons de voyage des curiosités que nous allons rencontrer. Ce village berbère et son cimetière en bord de route, formé de pierres plates, noires et plantées à la verticale dans le sol nous intrigue et nous émeut à la fois. Bizarre impression devant ce champ de cailloux où reposent tant de gens !
Nous allons longer l’une des plus grandes oasis marocaines. Elle s’étend sur 200 kms et la touche de vert qu’elle ajoute à tout cet environnement ocre et rose, est magnifique. Les palmiers et jardins fruitiers poussent vigoureusement sur les bords du fleuve qui s’étire sur plusieurs centaines de kms puis disparaît bien plus au sud de Mhamid et ne reparaîtra que 500 kms plus loin pour se jeter dans l’océan au niveau de Tan-Tan. Le lit du fleuve n’a pas plus de quelques dizaines de mètres de large mais il n’est pratiquement jamais à sec, même l’été. Nous ne sommes donc pas étonnés de voir autant de petits villages tout le long de son parcours et cela jusqu'à Zagora.
Plusieurs haltes pour profiter du paysage et faire quelques photos. Personne à l’horizon pour quémander, pas de marchands, simplement des gens paisibles qui vaquent à leurs occupations ! Nous aurons quelques scrupules à les photographier ouvertement, et ce sera dans la clandestinité et avec beaucoup de difficultés que nous arriverons à capter certains personnages. Les costumes des femmes dans lesquels domine le noir, sont souvent agrémentés de ceintures aux pompons aux couleurs vives et presque fluorescentes. Zagora n’est pas loin et nous avons très envie de prendre une douche. L’hôtel LA PALMERAIE va nous offrir, nous l’espérons au moins, tout le confort qui, avouons-le, nous a un peu manqué ! La ville n’offre pas un caractère très typique et l’hôtel se situe au bout d’une grande avenue. Les touristes sont rares en cette saison, aussi notre arrivée ne passe-t-elle pas inaperçue. Nous sommes accueillis assez sèchement par l’employé de la réception qui nous indique l’escalier qui mène à l’étage. Si le hall de la réception est bien entretenu, l’escalier, le couloir et le reste n’est pas très avenant. Déception en voyant nos chambres. C’est moche, froid et la salle de bain dont nous rêvions, n’existe pas. Les robinets sont rouillés, les lavabos pas très nets, la douche…berk ! Heureusement, il y a la télé…qui ne marche pas…pas de piles dans la télécommande ! La vue donne sur un jardin avec, en arrière plan, un terrain de football, et à défaut de télévision, ce sera la rencontre amicale de jeunes joueurs que nous suivrons ! Nous donnerons une très bonne note au repas que nous avons pris à la salle à manger. Voilà qui nous a rasséréné ! Nous sommes seuls apparemment dans cet hôtel ! Nous quittons sans aucun regret cette ville qui finalement n’est qu’une étape dans notre voyage. Nous n’irons pas plus loin dans la vallée du Drâa et revenons sur nos pas, nous extasiant encore sur la beauté sauvage et contrasté du paysage. Retour sur Tansikht, direction Agdz, puis Ouarzazate.
Petit arrêt à Agdz et direction Ouarzazate. La route très sinueuse s’élève jusqu’au col de Tizi-n-Tinififft pour franchir le Djebel Sarhro. Quel point de vue magnifique sur toute la vallée ! Un dernier regard sur la ville qu’on aperçoit tout au fond et après quelques virages, nous entamons la descente vertigineuse du col. Nous surplombons la rivière qui s’est frayé un chemin profond et tortueux dans des roches aux couleurs magnifiques. Paysage grandiose et sauvage où l’ombre et la lumière jouent à faire des tableaux étranges ! Nous essayons de saisir dans nos misérables appareils photo, la beauté de ce qui nous entoure, nous surplombe, nous écrase !
Et puis, dans un virage, la rencontre insolite d’un berbère qui nous accoste. D’où sort-il ? Apparemment, ce n’est pas par hasard qu’il a dressé sa tente dans la rocaille au dessus de la route ! Le point de vue est tellement beau que tous les touristes, immanquablement, s’arrêtent là ! Il a dans les mains trois iguanes de couleurs différentes. J’ose m’approcher de lui et lui propose quelques dirhams contre une photo, il est d’accord, bien sûr et doit gagner sa vie comme ça !
Ses enfants ne sont pas loin et viennent réclamer leur dû ! Miracle, j’aperçois leur campement, là-haut, au milieu de nulle part, plantée sur un sol caillouteux, en plein soleil ! Comme leur vie doit être difficile ! Ils en sont réduits à mendier et à user d’expédients les plus divers, se faire photographier par les touristes, par ex ?
Descente amorcée du col et de superbes vues encore sur l’oued qui s’enfuit sous terre, échappant à nos regards. Paysage dantesque !
Il y a encore 200 kms au moins jusqu’à Marrakech, il faut repasser par le col du Tizi-n-Tichka pour franchir la barrière de l’Atlas et replonger dans la verte vallée qui nous conduira jusqu’à la belle, la tumultueuse ville impériale. J’appréhende un peu la rencontre avec les « arnaqueurs » qui tiennent les boutiques du col, mais personne à l’horizon au moment de notre passage ! Par contre, il est dans nos projets d’aller rendre une visite de courtoisie à Ahmed, un peu plus bas. Il est là, fidèle au poste, et paraît content de nous revoir. On s’attable, on lui raconte avec enthousiasme nos « aventures » dans le désert, et il rit lorsqu’on lui montre les photos. Nous voir perchés sur les dromadaires, affublés des chèches qu’il nous a vendus il y a quelques jours, le rend fort gai ! On échange d’autres confidences, il nous parle de sa famille, de sa deuxième femme (il a divorcé de la première) qui attend un bébé, nous dit qu’il a en tout, six enfants. On lui demande s’il n’est pas trop difficile d’élever toute cette famille. On comprend mieux quand il nous dit vivre avec ses parents dans la même maison. Tout le monde participe au bien-être de la famille !
Besslâma, Ahmed, Allah i khalik !
On retrouve avec plaisir les forêts de chênes et de pins, les noyers et les petites prairies en pente, soutenues par des murets où les femmes étendent le linge. Les moutons ne sont pas loin, les bergères non plus !
Il se fait tard et la nuit ne va pas tarder à tomber. Insouciantes les deux gazelles, aucune responsabilité ! Juste celle de mettre de l’ambiance dans la voiture et nous ne nous en privons pas ! Nous essayons de capter les dernières flèches du soleil couchant qui donne au ciel une couleur pourpre. Plusieurs essais pour une photo…pas très académique !

Notre euphorie sera de courte durée car les derniers kilomètres qui nous séparent de la ville seront cauchemardesques ! La circulation est dense, la route droite mais étroite, bordée d’arbres, d’auberges, de boutiques ouvertes aux quatre vents, et les gens qui circulent en voiture, en mobylette, sur des charrettes, sur des vélos, sur des ânes, et tout ça sans aucun éclairage ou si peu ! Ceux qui marchent à pied et qui traversent la route sans crier gare ! Les chiens et les chats qui ne sont pas plus disciplinés et qu’on manque d’écraser à chaque instant ! Jean a les mains crispées sur le volant, Michel fait la vigie et signale d’une voix angoissée tous les dangers qu’il entrevoit, quant à nous, nous affûtons nos yeux de lynx et tendons le cou pour ne rien manquer du spectacle ! Ouf, les lumières de la ville sont proches et si l’avenue est beaucoup plus large, la circulation n’en est pas ralentie pour autant, seule la visibilité est meilleure ! Il faut quand même se méfier de tout et de tous, car les Marocains conduisent plutôt témérairement. Si je ne parlais pas le « politiquement correct » couramment, je dirais qu’ils conduisent comme « des pieds » ! Objectif à atteindre, l’hôtel IMILCHIL ! J’ai toujours autant de mal à prononcer ce mot ! Quelques difficultés d’orientation que Jean, arrivera à vaincre ! Hôtel luxueux où les chambres sont confortables et les sanitaires tout à fait satisfaisants ! Par contre, nous sommes surpris de ne voir que des hommes, la plupart habillés d’une façon très stricte. Personne ne boit d’alcool et nous n’aurons droit qu’à de l’eau minérale ! Renseignement pris auprès de Fouzia le lendemain, ces hommes sont les gardes du corps du roi Mohammed VI qui réside en ce moment à Marrakech. Une bonne nuit de sommeil nous remet d’aplomb et le petit déjeuner copieux pris le lendemain matin nous fait voir la vie en rose ! Rendez-vous avec Fouzia devant l’hôtel où nous allons procéder à un échange de véhicule. Fini le 4X4, place à la Renault Logan ! On a bien fait de changer ! Elle est un peu cabossée, la Renault ! Peu importe, les bagages sont un peu à l’étroit dans le coffre et les formalités sont finies, nous allons bientôt pouvoir partir en direction d’Essaouira. Un dernier tour d’inspection de la voiture et, oh bazar ! Ce n’est pas un pneu crevé, ça ? Fouzia est furieuse de la négligence du loueur de voitures, et nous, nous nous félicitons d’avoir vu tout de suite l’incident, car plus tard et sans témoin, nous aurions dû en assumer les frais ! Les garçons se rendent à la station service qui est tout près, y font changer la roue et remplissent le réservoir d’essence. Les gazelles achètent encore des cartes postales dans le kiosque qui est juste à côté. Combien en avons-nous achetées ? Michel et Huguette sont impatients de voir Essaouira, et nous contents d’y revenir. Le soleil brille haut dans le ciel et la route est assez dégagée. Michel a pris le volant. Nous leur avions parlé de Sidi Moktar et de la crue de l’oued qui avait ravagé le village, l’an dernier. Aujourd’hui, c’est une ville qui a repris toutes ses activités mais qui garde encore quelques stigmates (voitures rouillées dans le lit de l’oued) du cataclysme subi. Nous sommes intrigués par ces énormes monticules de terre, tous bâtis de façon identique à proximité de fermes fortifiées. J’apprends que les fermes sont appelées par les berbères « agadir » -grenier de blé collectif- et que sous ce tas de terre, se cache une provision de fourrage pour les bêtes.
Grande animation à l’approche d’OUNARA. C’est la fin du marché et les gens, acheteurs et marchands, regagnent leur maison. C’est toujours l’indispensable petit âne qui est de service. Attelé aux carrioles les plus diverses, il vaque humblement à sa tâche. On ne peut que lui rendre hommage en le fixant sur la pellicule.
Ce village a l’air bien tranquille et nous décidons de nous y arrêter pour éventuellement y casser une petite graine ! Nous restons, Huguette et moi près de la voiture, pendant que les hommes se dirigent vers ce qui paraît être le souk. En face de nous, on aperçoit un semblant de restaurant, une minuscule boucherie et plus loin, sur la gauche, un marchand de fruits et légumes. Nous sommes un peu apeurées par les grands gestes que nous adresse un monsieur assis dans un taxi près de nous. Nos hommes nous paraissent bien loin ! Le voir sortir du taxi et s’approcher de nous en continuant à nous faire des signes, ne nous rassure pas outre mesure ! Et puis, nous comprenons qu’il veut nous rendre service. Il nous fait comprendre avec forces mimiques, la manière de procéder pour se restaurer dans le village. Acheter viande et légumes, puis les porter au restaurant qui nous fera cuire tout ça ! Ben oui, comme dans le souk des pécheurs à Essaouira ! Jean et Michel ont déjà compris et sont en train de faire les achats. Les morceaux de viande suspendus à des crochets de métal, sans aucune protection de la poussière ni des mouches, n’attendent que les acheteurs. Pour nous, cela sera 8 côtelettes de mouton ! Huguette et moi faisons provision d’appétissantes clémentines. Petit choc en entrant dans la salle du restaurant qui ne fait que quelques mètres carrés ! huit tables minuscules en formica, quelques chaises bancales, des murs délabrés et tachés, un lavabo qui aurait besoin d’être récuré, des hommes attablés qui, après un regard curieux dans notre direction, continuent leur palabre, et…quelques chats tapis sur les chaises inoccupées, regardant d’un œil intéressé les nouveaux arrivants. C’est un tout jeune garçon qui s’occupe de nous. Il est mignon tout plein avec ses yeux noirs et ses petites dents en avant. Il est vif comme l’éclair, dispose sur une grille, côtelettes, poivrons, oignons, sale le tout et se dirige vers le barbecue de fortune devant la porte. Je ne sais pas si nous avons l’air très décontracté lorsque nous nous asseyons sur le bord des chaises. Les os qui se trouvent sur le sol, sous la table, nous éclairent sur l’acuité des regards du chat posté près de nous ! Bien entendu, pas de fourchettes et le bout de papier qui fait office de serviette est un peu rêche à nos lèvres ! A la guerre comme à la guerre ! Nous mangerons donc avec les doigts, arrachant avec délice les lambeaux de chair sur les côtelettes. Le pain est délicieux, le meilleur que nous ayons mangé pendant tout notre séjour ! Hop, les os sur lesquels on n’insistera pas trop, seront jetés sous la table à la grande satisfaction du minou qui nous observe.
Et tout cela pour un prix dérisoire ! J’augmente un peu le pourboire et voir le petit garçon rayonnant, ne m’enlève pas le sentiment de culpabilité qui me tient ! C’est dans un autre restaurant, de l’autre côté de la route que nous pendrons le café, agrémenté de quelques pâtisseries aux amandes. La belle vie, quoi !
Essaouira est à 24 kms, nous sommes impatients d’y arriver.
Les employés municipaux sont là, ils nous aident à trouver une place puisque la circulation des voitures dans la médina est interdite, je dirais même impossible. Nous nous acquittons à l’avance de la taxe perçue par la ville pour le stationnement. Nous mettons nos bagages dans une carriole que poussera un jeune homme jusque devant le riad où nous sommes attendus.
Nous entrons dans la médina par la porte Bab Sbaa (au lieu de celle de Bab Marrakech), et avons ainsi droit à une visite inédite de certains quartiers d’Essaouira avant d’arriver à la rue d’Agadir (où il n’y a rien à dire, comme plaisantera notre hôte !). Effectivement, l’impasse dans laquelle nous suivons le « porteur » de bagages, n’est pas très engageante ! Mais nous savons que cela n’a pas d’importance et que derrière cette porte se cache un superbe riad !
Quel enchantement de découvrir notre lieu de séjour ! Ce riad est tenu par un couple de Français originaire de La Rochelle. Ils l’ont décoré à merveille et les lumières tamisées adoucissent encore les couleurs des pièces de l’appartement que nous occupons. La salle de bain est originale et je reste un moment perplexe en voyant la douche. Pas de protection contre les projections et l’écoulement de l’eau ! Je verrai que tout a été judicieusement calculé ! Il y a un juste équilibre entre la simplicité de l’ameublement, la richesse des couleurs, la douceur des tapis et des voilages.
C’est autour de la tasse de thé traditionnelle, au dernier étage du riad, que nous remplissons les formulaires obligatoires. Jean a chaussé ses belles lunettes « éco + » pour mieux apprivoiser son n° de passeport ! Je ne sais pas combien de fois, il a fallu l’inscrire en bas d’une page ! Pas la peine de râler, il faut en passer par là !
La sortie de la médina se fera par la porte Bab Marrakech. La grande place, hors les murs, est inondée de soleil, la plage et le port ne sont pas loin, les mouettes dans le ciel nous le disent ! Petite déception, j’aurais aimé montrer à Huguette la petite église que nous avions découverte avec Nadine l’an passée. Ses portes sont fermées, personne à qui s’adresser ! Tant pis !
Nous dirigeons nos pas vers la plage où la lumière nous fait cligner des yeux. Il me semble que c’était hier !

Puis, direction la Sqala du port. Les bateaux, les pêcheurs, les mouettes qui jouent avec le vent.
La porte de la Marine, les canons portugais, la grande avenue qui mène à la place de l’Horloge, et le dépaysement soudain après le passage des Arcades de Mogador en se retrouvant au milieu de la foule et de ses marchands aux étals les plus disparates. Les marchands de babouches, de vêtements traditionnels ou modernes, les épiceries dont les cageots regorgeant de fruits et de légumes se trouvent à même le sol, les marchands de figues, dattes, amandes etc…, les officines d’apothicaires aux produits miraculeux, les boutiques où des objets, principalement en bois de thuya, sont exposés, les jolis miroirs, les poteries aux chaudes couleurs et tout cela dans une ambiance bon enfant, loin des marchandages qui sont de bon ton à Marrakech.
Tout nous tente et les garçons rigolent de nous voir passer d’une boutique à l’autre, de traverser la rue pour revenir aussitôt de l’autre côté !
La nuit tombe sur Essaouira, il est temps de partir à la recherche d’un resto !
Il fait nuit noire lorsque nous regagnons notre gîte et, dans les ruelles que nous empruntons et je photographie au petit bonheur la chance, les portes des maisons.
MERCREDI 6 DECEMBRE
Petit déjeuner sur la terrasse. Il fait frisquet et quelques nuages menaçants se forment dans le ciel. Bavardages avec nos hôtes qui sont prolixes en renseignements : faut faire marcher le commerce !
Ils mettent à notre disposition un plan de la ville et surligne largement les endroits à voir, les boutiques dans lesquelles on peut effectuer des achats sans trop se faire « arnaquer », les curiosités naturelles et les restaurants qui ont leur préférence. « L’Ensemble Artisanal » est tout près, à côté de l’énorme bastion Sud. Des ébénistes, des bijoutiers, des tisserands et autres artisans se sont groupés à cet endroit. On peut les voir travailler et acheter leurs produits directement. Ils sont fiers de nous montrer leur savoir-faire ! Achat de boîtes avec des incrustations de citronnier et d’ébène, d’un poignard en bois pour Xavier, d’une boîte « magique » pour Guillaume, de bracelets en argent pour nos petites béarnaises, de légers sacs à main aux jolies couleurs pastel.
On nous a bien recommandé d’aller voir le « Ficus Remarquable » dans la cour, tout près. Effectivement, c’est un arbre à la stature tellement impressionnante, que je serai obligée de faire deux photos et…un montage pour pouvoir vous le présenter ! Et encore, je me rends compte qu’il en manque une bonne partie ! 
Je me laisse tenter par deux jolis miroirs en métal argenté. Et si on passait aux choses sérieuses ? Huguette a très envie d’acheter un tapis et la dame du riad, nous a donné une adresse : chez Hakim près de la place de l’horloge. Il paraît qu’il est très sympathique et qu’il est le plus honnête marchand de tapis du Maroc ! C’est pour dire ! C’est sûrement pour cette raison que nous nous arrêtons chez un de ses concurrents … !
« Tri jouli » les tapis, dirait Hassan en se fichant de nous ! C’est vrai que les yeux nous sortent de la tête en voyant ces merveilles…plus facilement que les dirhams de nos poches … au grand dam du vendeur qui aimerait bien faire une affaire avec les petits français… !
Décembre est un peu triste pour le commerce et quand on a la chance d’avoir dans le magasin quatre innocents, pourquoi ne pas tenter le coup ?
Que d’hésitations ! Lequel choisir ? Difficile de trancher entre tous les coloris et les motifs proposés. Quand à leurs valeurs…il faut bien sûr entrer dans le jeu ancestral du marchandage !
Il nous présente une machine à calculer, nous demande d’y inscrire un chiffre (celui qui nous paraît le plus juste pour le tapis convoité) et attend patiemment. Bien entendu, il saute d’indignation en voyant ce qu’Huguette a marqué. C’était à prévoir, donc, il augmente un peu, nous coupons la poire en deux, bref, l’affaire se fait ! Qui a gagné, qui est le dindon ? Hum ! Comme Michel et Huguette n’ont pas assez d’argent sur eux, le marchand insiste pour les accompagner jusqu’au distributeur automatique ! Il ne veut pas lâcher sa proie ! Jean est promu vigile et fait le guet devant le magasin ! On nous a parlé aussi d’une des spécialités d’Essaouira : le travail du raphia. Il y a une jolie boutique où de superbes babouches, mules, mocassins et sacs à main sont exposés. Bonjour les prix !
Ne serait-il pas l’heure d’aller manger ? Retour par l’avenue principale de la ville et direction le souk des pêcheurs. Il me tarde de voir la réaction de nos amis.
On passe d’abord devant le souk aux épices avant de s’engager dans une étroite ruelle qui aboutit dans une cour bordée d’arcades de pierre. Des boutiques de toutes sortes y ont trouvées refuge et ce sont vite des appels pressants qui se font entendre de tous côtés ! Que de sollicitations ! Les hommes sont déjà à l’intérieur du marché où les pêcheurs offrent à nos yeux étonnés une quantité de poissons impressionnante : sardines principalement (80% de la pêche au Maroc), crevettes, congre et autres produits de la mer n’attendent que notre bon vouloir. Jean raffole des sardines et arrivera à nous convaincre. Nous choisissons des crevettes et faisons affaire en deux minutes avec le monsieur qui nous a pris en charge. Notre petit cuisinier est toujours là et dit qu’il nous reconnaît ! Est-ce possible ? En tous les cas, c’est gentil et bien joué car nous sommes ravis ! Et comme l’an dernier, nous aurons droit au sourire de chacun, à l’ambiance musicale et nous nous lècherons les doigts de plaisir !
n'est-ce pas, Jean ? Retour dans l’avenue de l’Istiqlal, et passage à nouveau devant les boutiques des apothicaires, marchands de voluptés, de bien-être et de charlatanismes ! On peut maigrir, grossir, devenir de plus en plus jeune, de plus en plus fort, de plus en plus beau ! Trop, c’est trop ! Vendeurs et acheteurs potentiels, rigolent de concert ! L’avenue se termine par une belle porte à trois arches, mais Huguette et moi, avons aperçu dans la rue Lattarine, plein de boutiques alléchantes. Encore quelques achats. Nous y trouverons chacune, une fatma en bois de thuya et pensons à Nadine. Nous sommes à la recherche du magasin de tapis vanté par la patronne du riad. Où se cache cet Hakim ? Tant pis, on va boire le café sur la place Chechaouni. C’est bien joli par ici ! La place est ombragée, bordée de petits restaurants, Les magasins ont installés sur des tapis, des objets en fer, en cuivre et en bois, des poteries de toutes les formes et de toutes les couleurs. Sur les murs, encore des tapis.
Il n’y a que la saveur du café qui est discordante ! Pas terrible, le kawa !
On paresse, on est bien ! Jean qui s’était éclipsé, revient triomphant : il a trouvé le marchand de tapis et l’a salué de plaisante manière : « Bonjour, Hakim ». Il en est resté « baba », Hakim !
Il tient boutique dans la rue du Rif, une ruelle étroite qui est séparée de la rue de l’Istiqlal par un long et haut mur.Il nous attend devant la porte et le contact sera aussitôt très chaleureux.
Ce n’est pas très grand, chez lui, mais la quantité de tapis au m2 est impressionnante !
Il y en a partout, au sol, sur les murs, Presque jusqu’au plafond !
Il a un grand sourire et doit penser que nous n’allons pas repartir les mains vides !
Il est malin, on parle de tout et de rien, de la France, du Maroc, des gens, du temps, et patati et patata !... Et puis, on veut bien voir ses tapis, et puis il les étale devant nous qui avons pris place sur des poufs, et puis même qu’on est bien tenté, mais qu’on ne sait pas combien ça coûte, et que ça n’a pas d’importance, le principal est de se faire plaisir !!!
Et voilà ! Encore un qui nous emberlificote !
Mais il le fait tellement gentiment, et j’en ai « tellement » envie de ce tapis, et Jean est si attentionné que je vais en acheter deux ! Boudiou, je ne sais pas résister ! Un tout bleu, l’autre tout rouge ! Avec des symboles berbères qu’Hakim nous traduit et que nous avons déjà un peu oubliés ! Huguette regrette presque l’achat qu’elle a fait le matin même, mais le sien est « jouli » aussi et elle se laisse tenter par un encrier de faïence.
J’essaierai plus tard de le lui « chouraver », mais elle sera vigilante, malheureusement pour moi ! Hi Hi Hi !
Hakim est un homme du monde et nous offre le thé à la menthe. Le rituel est respecté, et il nous explique la façon de bien le faire. Du coup, je me laisse aller à acheter une théière…et bien entendu, elle perdra sa fonctionnalité dès notre arrivée à la maison.
Hakim nous raconte sa vie, parle de sa famille et de la jeunesse marocaine. Il a un peu le cœur gros d’être encore célibataire malgré ses 38 ans. Son père étant décédé, c’est lui qui est le chef de famille. Sa mère et ses frères et sœurs dépendent de lui. Il n’a donc pas l’espoir de fonder une famille. Comment ferait-il ? Il voudrait que les choses bougent au Maroc et évoluent dans le bon sens. Que les générations prochaines ne soient plus sacrifiées comme la sienne ! On parle lecture, éducation. Il nous raconte avec des yeux brillants, les courts séjours en France où il a été invité par certains de ses clients fortunés. Il doit penser que nous sommes tous riches !
La polaire que porte Jean sous son anorak a l’air de l’intéresser au plus haut point. Nous allons assister dans un moment au plus rigolo marchandage de la journée ! Il veut troquer un article de son magasin contre la polaire. Ce sera contre une couverture en poil de chameau, paraît-il, +10 euros, (il a l’air de penser tout à coup, qu’il ne fait pas une bonne affaire !) que la transaction sera conclue !

Pour sa part, je peux assurer que Jean est content ! Nous avons mis la couverture (qui gratte un peu trop à mon goût) dans notre lit ! Là où jean n’a rien voulu savoir, c’est quand Hakim lui a proposé de lui donner son magasin, s’il lui donnait sa femme ! Il ne connaît pas bien mon petit mari !!! J’avoue que j’ai été soulagée d’entendre les protestations de Jean ! Quel rigolo, cet Hakim ! Retour au riad pour déposer nos achats et nous repartons à l’assaut de la ville. C’est vers le port que se dirigent nos pas. Le concert des mouettes est à son paroxysme. Les pécheurs sont rentrés et elles se disputent les tripes et autres déchets qui gisent sur le sol. Le soleil joue à cache-cache derrière la grosse tour crénelée, les silhouettes en djellaba se promènent comme des fantômes, des enfants en contrebas arrachent aux rochers des coquillages, et nous, nous essayons de capter cette atmosphère si particulière ! La place Orson Welles est immense, nous aimerions bien prendre l’apéritif mais les cafés ne servent que des jus de fruits ! C’est le sevrage complet quand on vient au Maroc ! La Maison de l’Artisanat a ses portes grandes ouvertes. Que d’objets étalés à notre vue gourmande ! J’aurais bien acheté des statuettes en bois, représentant des groupes de fatmas, mais le prix est exagéré ! J’apprendrai plus tard par la patronne du riad, qu’il aurait fallu demander la moitié du prix affiché ! (Ce sont les prix pour les groupes -les gogos de touristes- et la commission du guide est incluse !) Il faudra qu’on revienne plusieurs fois dans ce pays, pour comprendre les tenants et aboutissants de toutes ces combines ! Nous avons décidé de marcher sur les traces de notre périple avec les Sallefranque et allons tout droit vers le restaurant « Les Arcades de Mogador ». Nous en avons gardé un bon souvenir, aussi nous voulons assurer ! Il y a du monde ce soir, et il faut attendre un petit peu. Ca chauffe dans les cuisines ! On rigole en voyant les chats du voisinage aller et venir, se cacher sous les tables quand le patron agite son torchon et repartir à l’assaut de l’étage dès qu’il a le dos tourné ! JEUDI 7 DECEMBRE .
Qu’allons nous faire ce matin ? Il faut repartir vers Marrakech dans l’après-midi, si possible avant 15h, et éviter ainsi de conduire la nuit. Une expérience nous a suffi et nous ne voulons pas subir les mêmes affres que lors du retour de Ouarzazate ! Les amis ne sont pas chauds pour une visite hors de la ville, donc nous repartons nous promener, le nez au vent et toujours en direction du bord de mer. Sqala du port et sa tour carrée, derniers regards sur la mer et rencontre avec une « artiste » peintre : ZAZOU.
Elle peint sur de minuscules toiles et s’applique à représenter des silhouettes masculines et féminines avec pour fond de décor, les rues, les portes, les coins de vie d’Essaouira. Les tons de bleu et de blanc dominent avec quelques touches de couleurs ocre. Huguette est tentée, moi aussi. J’ai déjà craqué l’an dernier et récidive !Un grand escalier descend sur la Sqala de la ville, il mène à la médina. Voici la rue Laâlouj. Rue large et toute droite, elle est bordée de nombreuses boutiques. Nous nous laissons happer par l’une d’elles, ou plutôt par deux jeunes gaillards qui savent nous prendre par les sentiments ! Et malgré mes dénégations premières, je me retrouve avec trois achats supplémentaires et…superflus ! Trois « joulis » cendriers colorés ! Je pense à la Noël et aux cadeaux à faire, finalement, je les ai encore sur les bras !
Les deux gazelles rigolent, les deux gazous se moquent ! Et devant la boutique, c’est la fête ! Des musiciens donnent l’aubade à la population. Et allez ! Quelques dirhams qui s’envolent ! De toutes les façons, on ne peut pas en ramener, alors, autant les distribuer !!!
Petite immersion dans le souk, manière de ne pas passer à côté de quelque chose, non, cette fois-ci, il faut résister. Nos hommes ont déjà acheté un autre sac pour pouvoir caser nos « petites » emplettes ! Faudrait pas exagérer !
Et toujours la petite silhouette blanche !
Retour place Chechaouni, nous avons repéré un restaurant qui a l’air bien sympa !
« Le Mogadorien ».
Nous avons eu du flair, tout est bon ! Le décor est soigné, les plats excellents. L’ambiance un peu gâché par un quatuor de Français plutôt bruyants ! On se croit presque du pays, voilà qu’on devient anti-touristes ! Onze jours au Maroc, et on ne supporte plus nos congénères ! J’ai emporté avec moi le roman policier que j’ai lu pendant ces vacances. J’ai l’intention de l’offrir à Hakim. Il adore lire et bien sûr, prise fort la littérature française. Là, je n’ai dans les mains qu’un roman de gare et l’auteur est américain. Mais les livres coûtent cher et je pense lui faire plaisir quand même. Comme de bien entendu, il ne veut pas nous laisser repartir sans nous avoir offert le thé ! Nous prendrons donc la route avec un peu de retard et les hommes, après un petit mouvement d’humeur, se laissent attendrir par la gentillesse de notre marchand de tapis. Nous sommes assis tous les cinq, le service à thé au centre de notre petit cercle, et nous prenons le temps de l’écouter. Il nous surprend en mettant un énorme morceau de sucre dans la théière fumante et nous explique que si les arabes boivent beaucoup de thé et le sucre tant, c’est tout simplement que, souvent, c’est le seul vrai repas qu’ils font dans la journée ! Nous sommes un peu confus en pensant au bon repas que nous venons de faire ! « Il est l’heure de te quitter, Hakim, mais nous penserons à toi souvent ! Allah i khalik ! » Retour en quatrième vitesse au riad où nous devons récupérer nos bagages. Le porteur est devant la porte, sa carriole est bientôt remplie de toutes nos affaires. En avant, Marrakech nous attend pour la dernière nuit ! Qui a dit qu’il fallait se dépêcher pour rentrer avant la nuit ? C’est Jean qui a repris le volant. Il a la bonne et mauvaise idée de s’arrêter dans un village pour remettre un peu d’essence et, dans l’élan, nous décidons de boire un verre dans le petit bar qui est là. Les jeunes filles qui sont derrière le comptoir nous proposent des crêpes ! Nous n’avons pourtant pas faim, et nous nous entendons répondre oui, enfin…Huguette et moi ! Les hommes sont « furax » ! Mais la commande est passée, c’est trop tard pour dire non !
Bien sûr, ce sera de notre faute si la nuit tombe si vite au Maroc ! Ce n’est quand même pas sorcier de rouler la nuit au milieu de tous ces « suicidaires » alors qu’on a des phares qui n’éclairent qu’à 10 mètres devant nous !!!Encore un cadeau de l’agence de voyage ! On rigolera plus tard, pour l’instant, on serre les fesses et on prie Allah, pour que l’aventure se termine bien ! Nous sommes devant l’hôtel au nom imprononçable (pour moi !) Imilmich, Michimil, Chmilblik !!! Huguette morte de rire qui me crie dans les oreilles : IMILCHIL !!! Bah, je n’étais pas loin ! Flânerie sur la place Djemaa el-Fna, Huguette a promis de ramener des fruits secs à un de ses amis. Nous avons dans les mains une carte que nous a donnée un des marchands de la place. Finalement, tout le monde se laisse tenter et nous grignoterons figues, dattes, amandes et « chouchous » malgré les remarques désobligeantes de Jean qui trouve ses gâteries hors de prix ! Retour à l’hôtel, il faut se lever de bonne heure demain matin, l’avion décolle à 9h55. Fouzia sera là, et nous aurons du mal à la quitter ! Elle a encore un geste gentil envers nous en nous offrant, sans oublier Nadine, de jolis foulards !
Merci Fouzia ! Merci Fatima, merci Ahmed, merci Ali, merci Hassan, merci à tous ceux que nous avons croisé et que nous n’oublierons pas de sitôt !
Prendre le TGV de la gare de Montparnasse vers Bruxelles? English translation pending
Bonjour
Est-ce que quelqu'un peut me dire si je peux prendre le TGV à partir de la gare Montparnasse pour me rendre en Belgique, Bruxelle gare de MIDI?
Est-ce que quelqu'un peut me dire si je peux prendre le TGV à partir de la gare Montparnasse pour me rendre en Belgique, Bruxelle gare de MIDI?
Visiter Paris autrement English translation pending
bonjour,
je pars pour qq jours à paris (pour le week end de paques) et j aimerai beaucoup avoir des adresses de lieux sympas a voir en dehors des monuments habituels.
toutes vos idées et infos sont les bienvenus
merci a tous
stefogabon
stefogabon
Deux jours à Paris en mai, informations sur l'Opentour et dîner sur la Seine English translation pending
Bonjour, je m'appelle Gérald et j'ai 23 ans. Au mois de Mai je me rends à Paris pour 2 jours avec ma copine qui est polonaise. 2 jours c'est peu, donc j'aimerais lui montrer un maximum de chose de Paris, et j'ai fait des recherches pour lesquelles j'ai quelques questions à poser, donc si quelq'un pouvait y répondre ce serait très sympatique.
Tout d'abord au sujet de l'Opentour : D'où part le bus ? Est-il possible, pendant la visite, de descendre par exemple au Louvre, et de remonter dans le bus suivant pour poursuivre la visite ?
Ensuite au sujet du Diner croisière sur la Seine : D'où part le bateau ? Faut-il réserver à l'avance ?
Merci d'avance pour vos réponse! Bonne journée
Tout d'abord au sujet de l'Opentour : D'où part le bus ? Est-il possible, pendant la visite, de descendre par exemple au Louvre, et de remonter dans le bus suivant pour poursuivre la visite ?
Ensuite au sujet du Diner croisière sur la Seine : D'où part le bateau ? Faut-il réserver à l'avance ?
Merci d'avance pour vos réponse! Bonne journée
Rejoindre à pied Octeville-sur-Mer (Normandie) jusqu'à Kédainiai (Lituanie) du 14 juillet à la fin octobre English translation pending
Bonjour à tous,
J'ai 23 ans, je suis passionné de randonnée pédestre, et je travaille depuis de nombreux mois sur un projet qui va bientôt voir le jour. Je vis actuellement en région parisienne, mais j'ai grandi en Normandie, plus précisément à Octeville sur Mer, un petit village sur la côte normande à mi-chemin entre Le Havre et Etretat. Je ne suis pas à 100% d'origine normande, mon arrière grand-mère paternel a vu le jour à Kédainiai, une petite ville en plein coeur de la Lituanie. Fuyant le régime, elle a gagné le port du Havre en 1930, et 50 ans plus tard, me voilà dans les parages.
De retour de Saint jacques de Compostelle en 2005, après 55 jours de marche, j'imaginais dans quel nouveau projet pédestre je pouvais m'investir. Ca m'a sauter aux yeux comme une évidence : UN RETOUR AUX SOURCES.
L'idée serait donc de rejoindre à pieds Octeville sur Mer en Normandie, jusqu'à Kédainiai en Lituanie. Après de nombreuse recherche sur ce voyage encore inédit, il est apparu que la solution la plus simple serait d'emprunter le GR européen 9 d'Octeville sur Mer jusqu'à Haarlem, puis d'emprunter le GR européen 11 jusqu'à la frontière lituanienne. Et de terminer hors sentiers jusqu'à Kedainiai. Ce qui donne un total d'après la Fédération Européenne de Randonnée Pédestre de 3 294 Km.
Voici le détail en kilomètres par pays et les principales villes traversés du projet "retour aux sources" :
France : Octeville sur Mer ; Fécamp ; St Valery en Caux ; Dieppe ; Le Tréport ; Berk ; Boulogne sur Mer ; Calais ; Dunkerque = 418 Km Belgique : Ostende ; Bruges = 288 Km Pays-Bas : Rotterdam ; Hoek Van Holland ; Leiden ; Haarlem ; Amsterdam ; Amersfoort ; Deventer = 408 Km Allemagne : Oldenzaal ; Osnabrück ; Porta Westfalica ; Seesen ; Halle sur Saale ; Dessau ; Postdam ; Berlin ; Frankfurt sur l'Oder = 809 Km Pologne : Slubice ; Mledzyrzecz ; Poznan ; Inowroclaw ; Torun ; Olztyn ; Ketrzyn ; Elk ; Augustow = 1 191 Km Lituanie : Lazdijai ; Marijampolé ; Kaunas ; Kedainiai = 180 Km
Je compte partir le 14 juillet prochain, et je pense arriver fin octobre.
L'objet de mon message aujourd'hui, est bien entendu de partager mon projet avec les VFistes, mais également de m'enrichir des expériences similaires qu'auraient connus certain d'entre vous. Compte tenu de la longueur de l'itinéraire, je ne peux m'offrir le luxe de dormir dans un lit tous les soir, donc ma tente, sera mon principale hébergement durant l'intégralité de mon voyage. Cependant, si vous connaissez des personnes dans les différentes villes que je traverse ayant la bonté de m'offrir le gîte au cours de mon voyage, ou ne serais ce que de passer un moment avec moi, je vous en serais infiniment reconnaissant.
Voilà, je crois que tout est dit, je suis à l'écoute de tous les conseils, recommandations, astuces que vous pourrez m'apporter, et bien entendu, je ne manquerais pas de vous tenir informer de l'évolution de mon voyage quand le départ aura sonner !
A bientôt,
Adrien
J'ai 23 ans, je suis passionné de randonnée pédestre, et je travaille depuis de nombreux mois sur un projet qui va bientôt voir le jour. Je vis actuellement en région parisienne, mais j'ai grandi en Normandie, plus précisément à Octeville sur Mer, un petit village sur la côte normande à mi-chemin entre Le Havre et Etretat. Je ne suis pas à 100% d'origine normande, mon arrière grand-mère paternel a vu le jour à Kédainiai, une petite ville en plein coeur de la Lituanie. Fuyant le régime, elle a gagné le port du Havre en 1930, et 50 ans plus tard, me voilà dans les parages.
De retour de Saint jacques de Compostelle en 2005, après 55 jours de marche, j'imaginais dans quel nouveau projet pédestre je pouvais m'investir. Ca m'a sauter aux yeux comme une évidence : UN RETOUR AUX SOURCES.
L'idée serait donc de rejoindre à pieds Octeville sur Mer en Normandie, jusqu'à Kédainiai en Lituanie. Après de nombreuse recherche sur ce voyage encore inédit, il est apparu que la solution la plus simple serait d'emprunter le GR européen 9 d'Octeville sur Mer jusqu'à Haarlem, puis d'emprunter le GR européen 11 jusqu'à la frontière lituanienne. Et de terminer hors sentiers jusqu'à Kedainiai. Ce qui donne un total d'après la Fédération Européenne de Randonnée Pédestre de 3 294 Km.
Voici le détail en kilomètres par pays et les principales villes traversés du projet "retour aux sources" :
France : Octeville sur Mer ; Fécamp ; St Valery en Caux ; Dieppe ; Le Tréport ; Berk ; Boulogne sur Mer ; Calais ; Dunkerque = 418 Km Belgique : Ostende ; Bruges = 288 Km Pays-Bas : Rotterdam ; Hoek Van Holland ; Leiden ; Haarlem ; Amsterdam ; Amersfoort ; Deventer = 408 Km Allemagne : Oldenzaal ; Osnabrück ; Porta Westfalica ; Seesen ; Halle sur Saale ; Dessau ; Postdam ; Berlin ; Frankfurt sur l'Oder = 809 Km Pologne : Slubice ; Mledzyrzecz ; Poznan ; Inowroclaw ; Torun ; Olztyn ; Ketrzyn ; Elk ; Augustow = 1 191 Km Lituanie : Lazdijai ; Marijampolé ; Kaunas ; Kedainiai = 180 Km
Je compte partir le 14 juillet prochain, et je pense arriver fin octobre.
L'objet de mon message aujourd'hui, est bien entendu de partager mon projet avec les VFistes, mais également de m'enrichir des expériences similaires qu'auraient connus certain d'entre vous. Compte tenu de la longueur de l'itinéraire, je ne peux m'offrir le luxe de dormir dans un lit tous les soir, donc ma tente, sera mon principale hébergement durant l'intégralité de mon voyage. Cependant, si vous connaissez des personnes dans les différentes villes que je traverse ayant la bonté de m'offrir le gîte au cours de mon voyage, ou ne serais ce que de passer un moment avec moi, je vous en serais infiniment reconnaissant.
Voilà, je crois que tout est dit, je suis à l'écoute de tous les conseils, recommandations, astuces que vous pourrez m'apporter, et bien entendu, je ne manquerais pas de vous tenir informer de l'évolution de mon voyage quand le départ aura sonner !
A bientôt,
Adrien
Photo de la pagode du petit lac à Hanoï? English translation pending
bonjour,
pour une présentation, j aurais besoin d une photo de la pagode au milieu du " petit lac " a HANOI. il faudrait que sur la photo, on voit la pagode, le petit pont en bois rouge qui permet d y acceder et un peu de la rive si possible. quelqu'un peut il m'aider ? photo en jpeg serait super. ( la mienne a été voilée ) merci d'avance !
ando
pour une présentation, j aurais besoin d une photo de la pagode au milieu du " petit lac " a HANOI. il faudrait que sur la photo, on voit la pagode, le petit pont en bois rouge qui permet d y acceder et un peu de la rive si possible. quelqu'un peut il m'aider ? photo en jpeg serait super. ( la mienne a été voilée ) merci d'avance !
ando
Macapá-Belém en bateau avec le 4x4? (Brésil) English translation pending
Est-ce que quelqu'un a l'expérience en 4x4, du bateau de Macapa à Belem ? Merci à vous pour le temps que vous nous accordez et de l'information que vous nous donnez.
Voyager c'est vivre
Votre pays préféré en Amérique du Sud? English translation pending
Salut les copain d'epice !
Nous prevoyons d'atterir sur le sol sudamericain aux alentours du mois de fevrier/mars 2009 a Santiago du chili apres avoir traverse le pacifique.
Nous sommes un couple, muni de nos bagages sur nos velos
On a pas d'apriori sur ce continent, et donc on aimerai le visiter, mais il est si grand ! alors on ne pourra pas tout voir..
On aimerai avoir votre avis
sur les endroits que vous avez trouve sympa,
les excursions que vous avez apreciees,
les Pays que vous avez adores ou moins aprecies,
ceux qui sont reputes dangereux le sont ils? (et d'abord lequels??)
les routes qui sont cool en velo.
les itineraires que vous nous conseilleriez?
les cul de sacs
toute information relative a vos emotions concernant ce continent.
Merci beaucoup, je m'appretre a dessiner le trace de notre voyage sur la carte, alors aidez moi a diriger mon trait !
Merci beaucoup, je m'appretre a dessiner le trace de notre voyage sur la carte, alors aidez moi a diriger mon trait !
Visiter Porto et ses environs English translation pending
Nous serons sur Porto et sa région fin avril pendant environ 5 jours
Quels villes et villages sont à ne pas rater
Connaissez vous des sites sur lesquels nous pourrions trouver des bed & Breakfast et chambres d'hôtes ?
Nous sommes preneurs de toute info, bons plans... que ce soit visites, logement, restos..........
D'avance merci
Spécial Asie ce soir sur l'émission Thalassa (30 novembre 2007) English translation pending
Pour votre information:
Chiwan-Océan Indien: Cambodge, Birmanie, Macao et Inde... La mer de Chine et l'océan Indien sont au programme de cette étape du voyage.
Cambodge : une côte à vendre La côte du Cambodge est l'une des plus convoitée au monde. Les forçats du delta Sur les rivages de la Birmanie, des pêcheurs passent huit mois en mer sur des radeaux de fortune. Macao, l'envers du jeu Macao n'a rien à envier à Las Vegas ou Monaco en matière de casinos. Elle est même considérée comme la capitale mondiale du jeu. Ordinateurs : le cimetière indien
Je ne vous en dit pas plus..... pour voyager au coin du feu, en attendant d'y aller 😉
Chiwan-Océan Indien: Cambodge, Birmanie, Macao et Inde... La mer de Chine et l'océan Indien sont au programme de cette étape du voyage.
Cambodge : une côte à vendre La côte du Cambodge est l'une des plus convoitée au monde. Les forçats du delta Sur les rivages de la Birmanie, des pêcheurs passent huit mois en mer sur des radeaux de fortune. Macao, l'envers du jeu Macao n'a rien à envier à Las Vegas ou Monaco en matière de casinos. Elle est même considérée comme la capitale mondiale du jeu. Ordinateurs : le cimetière indien
Je ne vous en dit pas plus..... pour voyager au coin du feu, en attendant d'y aller 😉
Excursions à faire et à éviter depuis Varadero? English translation pending
Desolée de sortir les classiques questions bateaux/
Excursions à faire et à eviter à partir de varadero?
1°)A faire avec les tours opérators ?
2°)A faire avec Viazul et Astro dans la journée
Merci pour les quelques instants que vous pouvez m'accorder pour me repondre
PS Au Prealable, je precise que je ne compte pas louer de voiture, ni me baigner avec les dauphins
Excursions à faire et à eviter à partir de varadero?
1°)A faire avec les tours opérators ?
2°)A faire avec Viazul et Astro dans la journée
Merci pour les quelques instants que vous pouvez m'accorder pour me repondre
PS Au Prealable, je precise que je ne compte pas louer de voiture, ni me baigner avec les dauphins
Meilleurs tarifs pour un vol de Montréal vers Hawaï? English translation pending
bonjour est-ce que quelqu'un sait les meilleurs tarifs vers Hawaï
quelle compagnie aérienne va à hawaï ? le coût de la vie la-bas ? merci
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quelle compagnie aérienne va à hawaï ? le coût de la vie la-bas ? merci
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Train Paris-Venise-Dubrovnik English translation pending
Bonjour,
je suis à la planification d'un voyage de quelques semaines à l'été 2008 et ce, au départ de Paris jusqu'en Croatie. En fait, depuis la France, j'aimerais prendre le train jusqu'à Venise, pour ensuite poursuivre ma route jusqu'en Croatie et revenir sur Paris à la toute fin. De prime abord, j'avais songé à prendre l'avion, mais j'ai pensé que le train pouvait être une option intéressante. De ce fait, j'ai commencé à faire quelques recherches au sujet des billets style "Eurailpass". Beaucoup de choix, beaucoup d'options!! J'aimerais donc avoir quelques infos qui pourraient m'orienter sur le meilleur choix à faire et j'aimerais savoir si cet achat constitue le meilleur truc à faire, question budget. Il faut tenir compte que je ne paye plus jeunesse!!!
Bonne journée!
je suis à la planification d'un voyage de quelques semaines à l'été 2008 et ce, au départ de Paris jusqu'en Croatie. En fait, depuis la France, j'aimerais prendre le train jusqu'à Venise, pour ensuite poursuivre ma route jusqu'en Croatie et revenir sur Paris à la toute fin. De prime abord, j'avais songé à prendre l'avion, mais j'ai pensé que le train pouvait être une option intéressante. De ce fait, j'ai commencé à faire quelques recherches au sujet des billets style "Eurailpass". Beaucoup de choix, beaucoup d'options!! J'aimerais donc avoir quelques infos qui pourraient m'orienter sur le meilleur choix à faire et j'aimerais savoir si cet achat constitue le meilleur truc à faire, question budget. Il faut tenir compte que je ne paye plus jeunesse!!!
Bonne journée!
Meilleure période climatique pour le Vietnam? English translation pending
En tant qu occident desirrant aller au Vietnam, on doit faire le Delta Mekong, Ho Chi Min, Hue et Hanoi. Je lis que le climat du nord et du sud s' oppose. Mais le voyageur rendu au Vietnam, va pas faire rien que le nord ou rien que le sud.
Alors, vu tout ca, quel mois est ideal pour faire ce pays?
Merci d etre precis.
Alors, vu tout ca, quel mois est ideal pour faire ce pays?
Merci d etre precis.
Paris: les gares ferroviaires English translation pending
Les gares ferroviaires dans plusieurs grandes villes du monde ont valeur de musées, de sites presque incontournables
Aussi prochainement à Paris, j'aimerais bien visiter/voir 2 ou 3 des plus belles grandes gares de Paris.
Laquelle/Lesquelles me suggérez-vous?
PS: vous connaissez un petit restau près de cette/ces gares?
Laquelle/Lesquelles me suggérez-vous?
PS: vous connaissez un petit restau près de cette/ces gares?
Canicule English translation pending
Canicule
41 degrés, il est à peine dix heures en ce matin d'été. La sueur perle déjà au front, et dégouline au creux du dos On sent la lourdeur de l'air qui semble peser sur la terre. La chaleur est si dense qu'elle en devient presque visible. Pas un souffle de brise. On croirait que les choses retiennent leur respiration. Le cantonnier est avachi sur son balai, les mômes trempent leurs pieds dans l'eau fraîche du caniveau. Le facteur, en short et chemisette a du mal à se dépêtrer du courrier dont le plastique lui colle aux doigts. Les moineaux s'ébrouent dans le sable avant d'aller s'abreuver dans le dessous de pot de mes hostas. Les chiens n'ont même plus le courage de se flairer. Les chats rasent les murs, cherchant une hypothétique ombre bienfaisante. Quatorze heures, le soleil est au zénith. Pas âme qui vive dans les rues. Les mouflets font la sieste pendant que leur mère, alanguie, jette un œil aux "feux de l'amour" . Le feu est dehors, dedans, partout. La chaleur est là, latente, inexorable, sournoise, accablante, écrasante, dense, épaisse, étouffante, oppressante. Seize heures, comme un mirage, au loin, ondulent les passants. Leur silhouette est floue à cause de la chaleur qui fait trembler l'air. Les ados sont là-bas, sur la place, amorphes, le ballon au creux du bras, n'ayant pas le courage de shooter dedans. La file d'attente s'allonge devant l'étal du glacier. Une petite fille aux longues nattes rousses pigne, elle veut un cornet à deux boules, Pistache et chocolat. Sa mère, énervée lui colle une taloche, et, la tirant par le bras, l'emmène loin du palais des délices. La mioche hurle de plus belle mais ses cris s'estompent dès qu'elle a tourné au coin de la rue. Les guêpes vésinent autour des bacs de glaces, chassées par le glacier. Elles importunent les chanceux qui lèchent avec délectation leur crème glacée en fermant les yeux de bonheur. A la terrasse du bistrot, affalés devant la table en zinc brûlant, les buveurs de soda contemplent le pauvre serveur qui s'agite en transpirant. Dix-huit heures, le primeur se lamente devant ses légumes flétris, invendables. Les pêches et les brugnons pourrissent doucement, les guêpes, lassées de se faire chasser par le marchand de glaces attaquent les fruits trop mûrs. Vingt-trois heures, les nuages se sont rassemblés, bouffis, violacés comme des hématomes sur le ciel. Les premiers coups de tonnerre secouent la maison, réveillant l'enfant qui serre plus fort son nounours. Les éclairs zèbrent le ciel plombé, faisant danser les lutins qui ornent le papier-peint. Sans bruit, il sort de son lit, Son pyjama moite se sueur. Il entrebâille la porte avec précaution. La maison est plongée dans le silence. Il n'a pas peur de l'obscurité, sauf que, dans la pénombre, tout lui paraît différent. Les meubles semblent se mouvoir lorsqu'il les frôle. Un éclair illumine le couloir et c'est le fracas du tonnerre. Vite, il court dans sa chambre protectrice et, s'enfouit sous les couvertures en étreignant plus fort son nounours. Le grondement s'estompe, les éclairs s'espacent. La pluie ne viendra pas encore abreuver la terre craquelée.
Tout ça n'est que rêve ou science-fiction.🤪
41 degrés, il est à peine dix heures en ce matin d'été. La sueur perle déjà au front, et dégouline au creux du dos On sent la lourdeur de l'air qui semble peser sur la terre. La chaleur est si dense qu'elle en devient presque visible. Pas un souffle de brise. On croirait que les choses retiennent leur respiration. Le cantonnier est avachi sur son balai, les mômes trempent leurs pieds dans l'eau fraîche du caniveau. Le facteur, en short et chemisette a du mal à se dépêtrer du courrier dont le plastique lui colle aux doigts. Les moineaux s'ébrouent dans le sable avant d'aller s'abreuver dans le dessous de pot de mes hostas. Les chiens n'ont même plus le courage de se flairer. Les chats rasent les murs, cherchant une hypothétique ombre bienfaisante. Quatorze heures, le soleil est au zénith. Pas âme qui vive dans les rues. Les mouflets font la sieste pendant que leur mère, alanguie, jette un œil aux "feux de l'amour" . Le feu est dehors, dedans, partout. La chaleur est là, latente, inexorable, sournoise, accablante, écrasante, dense, épaisse, étouffante, oppressante. Seize heures, comme un mirage, au loin, ondulent les passants. Leur silhouette est floue à cause de la chaleur qui fait trembler l'air. Les ados sont là-bas, sur la place, amorphes, le ballon au creux du bras, n'ayant pas le courage de shooter dedans. La file d'attente s'allonge devant l'étal du glacier. Une petite fille aux longues nattes rousses pigne, elle veut un cornet à deux boules, Pistache et chocolat. Sa mère, énervée lui colle une taloche, et, la tirant par le bras, l'emmène loin du palais des délices. La mioche hurle de plus belle mais ses cris s'estompent dès qu'elle a tourné au coin de la rue. Les guêpes vésinent autour des bacs de glaces, chassées par le glacier. Elles importunent les chanceux qui lèchent avec délectation leur crème glacée en fermant les yeux de bonheur. A la terrasse du bistrot, affalés devant la table en zinc brûlant, les buveurs de soda contemplent le pauvre serveur qui s'agite en transpirant. Dix-huit heures, le primeur se lamente devant ses légumes flétris, invendables. Les pêches et les brugnons pourrissent doucement, les guêpes, lassées de se faire chasser par le marchand de glaces attaquent les fruits trop mûrs. Vingt-trois heures, les nuages se sont rassemblés, bouffis, violacés comme des hématomes sur le ciel. Les premiers coups de tonnerre secouent la maison, réveillant l'enfant qui serre plus fort son nounours. Les éclairs zèbrent le ciel plombé, faisant danser les lutins qui ornent le papier-peint. Sans bruit, il sort de son lit, Son pyjama moite se sueur. Il entrebâille la porte avec précaution. La maison est plongée dans le silence. Il n'a pas peur de l'obscurité, sauf que, dans la pénombre, tout lui paraît différent. Les meubles semblent se mouvoir lorsqu'il les frôle. Un éclair illumine le couloir et c'est le fracas du tonnerre. Vite, il court dans sa chambre protectrice et, s'enfouit sous les couvertures en étreignant plus fort son nounours. Le grondement s'estompe, les éclairs s'espacent. La pluie ne viendra pas encore abreuver la terre craquelée.
Tout ça n'est que rêve ou science-fiction.🤪

Ah l'Inde... quelle expérience English translation pending
Ca y est je suis revenue d'Inde....fort enthousiaste et avec l'envie d'y retourner (faut dire qu'on a pas pu faire tout ce qu'on voulait, notammant varanasi...)
On s'est contenté d'un tour du Rajasthan avec une dernière escapade à Haridwar (je voulais quand même voir le Gange)
DELHI
Arrivés à 23h30, ce 16 juillet 33°...La chaleur est suffoquante et la moiteur nous enveloppe. Le taxi nous attend, nous traversons la ville de nuit, premier choc : cette multitude de personnes couchées à même le sol.
Nous arrivons à Hare Khrisna GH, recommandée par un des forumistes, rien à dire, c'est pas très beau mais c'est clean, la terrasse est sympa et c'est pres de la gare de New Delhi donc pratique pour acheter les billets.
premières mésaventures : Bon le lendemain nous nous lançons dans l'achat des billets de train, on a beau avoir lu et relus les arnaques à éviter à la gare, un peu paumés on trouve pas le guichet (fatigue du voyage décalage horaire et nigauderie de touriste) et nous trouvons confronter à l'invariable rabatteur qui nous envoie vers une agence (on se fait quand même avoir à trois reprises mais résistons aux agences qui font la tronche de nous voir sortir sans rien acheter, en plus les rickshaws ont une amnésie temporaire sur la localisation de la gare de new delhi, mais bon victoire on réussit quand même à trouver le fameux bureau de reservation réservé au touristes et achetons notre billet pour Jaipur qui sera notre première étape.
Pour tout dire, on a pas aimé Delhi, trop chaud, trop de bruit, trop de monde....trop d'arnaques et avons fuit le plus vite possible.
Le lendemain nous avons la matinée de libre et tentons de visiter le "Red fort", âpres négociation savec le Rickshaw qui nous emmène qu'à condition de visiter des magasins (là encore, on est un peu nigauds et connaissons pas le système bien pratique des prépaid rickshaw que l'on trouve dans toutes les gares et on n'a pas encore vraiment idée des tarifs, fautes de débutants quoi !)
Bref nous visitons (un peu au pas de course le red fort) et flanqué de notre rickshaw driver, nous partons visiter les "emporium" où on choppe la mort tellement la clim est à fond, bien qu'on l'ai prévenu qu'il était hors de question que l'on achète quoi que ce soit, notre driver tire une tête e dix pieds de long....dommage pour sa commission !
Pour ce qui est des restos, nous avons mangé à l'Hare Krishna (breakfast et grignotage) et au metropolitan (un peu cher mais excellent tandoori notamment)
On s'est contenté d'un tour du Rajasthan avec une dernière escapade à Haridwar (je voulais quand même voir le Gange)
DELHI
Arrivés à 23h30, ce 16 juillet 33°...La chaleur est suffoquante et la moiteur nous enveloppe. Le taxi nous attend, nous traversons la ville de nuit, premier choc : cette multitude de personnes couchées à même le sol.
Nous arrivons à Hare Khrisna GH, recommandée par un des forumistes, rien à dire, c'est pas très beau mais c'est clean, la terrasse est sympa et c'est pres de la gare de New Delhi donc pratique pour acheter les billets.
premières mésaventures : Bon le lendemain nous nous lançons dans l'achat des billets de train, on a beau avoir lu et relus les arnaques à éviter à la gare, un peu paumés on trouve pas le guichet (fatigue du voyage décalage horaire et nigauderie de touriste) et nous trouvons confronter à l'invariable rabatteur qui nous envoie vers une agence (on se fait quand même avoir à trois reprises mais résistons aux agences qui font la tronche de nous voir sortir sans rien acheter, en plus les rickshaws ont une amnésie temporaire sur la localisation de la gare de new delhi, mais bon victoire on réussit quand même à trouver le fameux bureau de reservation réservé au touristes et achetons notre billet pour Jaipur qui sera notre première étape.
Pour tout dire, on a pas aimé Delhi, trop chaud, trop de bruit, trop de monde....trop d'arnaques et avons fuit le plus vite possible.
Le lendemain nous avons la matinée de libre et tentons de visiter le "Red fort", âpres négociation savec le Rickshaw qui nous emmène qu'à condition de visiter des magasins (là encore, on est un peu nigauds et connaissons pas le système bien pratique des prépaid rickshaw que l'on trouve dans toutes les gares et on n'a pas encore vraiment idée des tarifs, fautes de débutants quoi !)
Bref nous visitons (un peu au pas de course le red fort) et flanqué de notre rickshaw driver, nous partons visiter les "emporium" où on choppe la mort tellement la clim est à fond, bien qu'on l'ai prévenu qu'il était hors de question que l'on achète quoi que ce soit, notre driver tire une tête e dix pieds de long....dommage pour sa commission !
Pour ce qui est des restos, nous avons mangé à l'Hare Krishna (breakfast et grignotage) et au metropolitan (un peu cher mais excellent tandoori notamment)
Cherche hôtel pas trop cher proche de DisneyLand Paris? English translation pending
Bonjour,
Recherche un hôtel pas trop cher proche de DisneyLand Paris?
Nous serons en voiture, donc ce n'est pas un problème.
Par exemple, Torcy, Lognes, Val d'europe, etc...
Merci de votre aide.
Alexandre
Recherche un hôtel pas trop cher proche de DisneyLand Paris?
Nous serons en voiture, donc ce n'est pas un problème.
Par exemple, Torcy, Lognes, Val d'europe, etc...
Merci de votre aide.
Alexandre
Une semaine à Paris English translation pending
j'ai reellement besoin d'aide! je suis a londres, mais je prends l'eurostar pour paris demain. je suis un peu troublee, parce que je n'ai pas eu le temps de faire aucune recherche, puisque tout cela s'est decide a la derniere seconde!
j'aurais besoin de savoir ce que vous me conseillez, deconseillez... j'y serai une semaine, je repars le 30 juillet. je n'ai aucun plan, j'arrive a la gare du nord, et apres... je ne sais pas! je veux bien profiter de mon temps... en plus je n'ai pas le temps de faire enormement de recherche, je me connecte aux postes internet que je croise...
merci infiniment!
j'aurais besoin de savoir ce que vous me conseillez, deconseillez... j'y serai une semaine, je repars le 30 juillet. je n'ai aucun plan, j'arrive a la gare du nord, et apres... je ne sais pas! je veux bien profiter de mon temps... en plus je n'ai pas le temps de faire enormement de recherche, je me connecte aux postes internet que je croise...
merci infiniment!
Plage calme pas trop loin de Bangkok? English translation pending
je pars bientôt pour 4 semaines en thailande, après avoir pas mal "barroudé", je compte terminer en "glandant" 3 jours sur une plage.
Je recherche une plage calme, (avec des prix pas trop flambés) et surtout pas trop loin de Bangkok (a la fin, j'en aurai soupé de faire des kms)
des idées ?
merci
des idées ?
merci
En direct de Koh Tao English translation pending
C'est fait nous sommes arrivés à Koh Tao.
Première nouvelle il fait très chaud, le ciel est voilé à très gris mais pas de pluie.
Nous avons fait la traversée Chumpon - Koh Tao avec Seatran Ferry. Super compagnie, beau bateau, propre, deux heures de trajet, 550 bath/personne.
Le voyage avec la thaï airways de Paris à Bangkok c'est très bien passé. J'ai trouvé que la nourriture été moins bien et questions films, comme d'habitude pas très interressant: "Déjà vu" block buster Ricain, "Je vais bien" mélo français et "prête moi ta main- pseudo comique français.
Le nouvel aéroport de Bangkok est vraiment très bien. Pour les taxis descendre d'un étage aux arrivées. Atterissage à 6H00, à 7H45 nous étions à la gare de Bangkok.
Voilà nous profitons de la mer et de la cool attitude des thaïs et bon courrage a toux ceux qui sont dans la grisaille (plus particulièrement les nordistes et les belges)