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Formalités, coût et délai pour un mariage avec un cubain au Canada? English translation pending
by HarfangQC · 2006-07-04 · 64 replies
Bonjour,

J'aimerais connaître le coût total d'un mariage avec un Cubain... A partir de la traduction espagnol des papiers jusqu'à son arrivé au Canada... Et quel est le délai pour son arrivé ... Je suis certaine qu'il y a pleins de circonstances différentes mais ça me donnerait une idée...même si s'est pas pour demain.

Merci beaucoup
Voyage au Cap Vert en août English translation pending
by Chantalini · 2006-03-08 · 15 replies
pouvez-vous m'aider?nous sommes à présent quasiment certains de nous rendre au cap Vert au mois d'Aout pour une durée approximative de trois semaines, avec des enfants de 13 et 11 ans.je voudrais avoir l'aide d'un membre du forum afin d'obtenir des adresses sympas dans des "pensoas" ou chez l'habitant pour les iles importantes, sans critères de budjet.Qui peut me raconter son expérience, me dire les endroits les plus remarquables.J'attends de votre part à tous le plus de tuyaux possibles pour construire ce voyage.toute suggestion bienvenue.d'autre part, qui pourrait me confirmer les conditions climatiques d'Aout en général.qui a connu un séjour meme période?merci à toutes et tous.
Sud Pérou et Bolivie English translation pending
by Pt3tn2nf1nt · 2004-09-06 · 25 replies
Je reviens tout juste de 5 semaines au Pérou et en Bolivie, donc si certains d'entre vous cherchent quelques informations...

J'ai fait Lima-

Pisco, les iles Ballestas et la Réserve de Paracas-

Ica et la lagune de Huacachina et le buggy et le sandboard dans le désert-

Nazca et les lignes-

Arequipa et le Canyon de Colca plus l'ascension du Misti-

Copacabana et l'ile du Soleil-

La Paz-

Uyuni, le Salar d'Uyuni et le Sud Lipez-

La Paz-

Coroico et la route la plus dangereuse du monde-

La Paz-

Cuzco et Aguas Calientes, Machu Picchu-

Lima...

Comme vous pouvez le constater, j'ai bien profiter de mon voyage en découvrant beaucoup de choses. J'ai toujours dormi et manger pour le moins cher, comme pour les transports...

Si vous avez des questions, n'hésitez pas, ce site m'a beaucoup aidé avant mon périple, alors si je peux renvoyer l'ascenseur maintenant...😉

Vivement le prochain départ maintenant, mais pas évident de trouver une association pour faire du volontariat, surtout pour un prof de sport...🤪
Tuscany: Arezzo province and the Siena area
by Valmichel86 · 2025-01-07 · 60 replies
So happy the forum reopened last October!!! I’ve started reading again (posts, travel journals) and chiming in on a few discussions. Now I’m stepping it up by writing a new travel journal—I’ve already posted a few between 2018 and 2020.

My latest trip was to Italy from August 27 to September 26, 2024. As the title says, it was a wander through Tuscany in parts of the region that aren’t the most visited. No Firenze-Siena-Pisa trilogy, no San Gimignano; there’ll be a quick detour into Siena, but I’ll skip the best-known sights. That choice, plus traveling in September, should help dodge overtourism. It worked out—crowds were light, sometimes very light, the whole way. Here’s the practical rundown: - a long trip outside peak season (ah, retirees!) - solo camping (caravan) - a mix of activities (hiking, mountain biking, sightseeing) in places that aren’t always packed with tourists. Still, I don’t feel like I ended up in some hidden-away spots. Not sure if this will draw any readers.

DAY 1: Tuesday, August 27, 2024 The heat was intense on the drive in across the plain; two big storms—more rain and hail than lightning and thunder—threw the weather off, the first near Imola, the second on the four-lane road up the Savio valley. I left the Cesena-Roma four-lane at the Verghereto exit and climbed up to Balze (1,100 meters). The campsite is even higher (1,200 meters), in the forest near the source of the Tevere (Tiber). Staying up here will cut down on driving for the first part of the trip: a route through the Appennino (Apennines) on the border between Toscana and Emilia-Romagna. The temperature was surprisingly mild for the altitude, the air thick with moisture by late afternoon. I drove back down from the campsite to Balze (2 km on the road) to grab groceries (it’s doable) and scout tomorrow’s hike. .

The endpoint of the planned hike is just a few meters from this sign (the trail crosses this road about 3 km from Balze). I realized Balze and the source of the Tevere (Tiber) are actually in Emilia-Romagna, not Toscana. I always thought the Tevere (Tiber), which flows toward Roma (Tyrrhenian side), started in Toscana! I’ll come back to this quirk in Day 3’s write-up.
Visiter Cinque Terre et ses environs en octobre English translation pending
by Ticapi · 2020-09-05 · 21 replies
Bonjour,

Nous prévoyons un petit voyage en Italie pour le mois d'octobre. Le but principal est de visiter Cinque Terre.

Je me pose plusieurs questions:

Ou dormir? A Spezia ou Levanto? Ou alors mieux, dans l'un des villages? Nous y serons en voiture et cherchons donc un hôtel avec parking. Est-ce que dormir à Vernazza, Manarolla ou Monterosso est une bonne idée?

J'ai lu quelque part, je ne me souviens plus où, que l'accès au parc national sera peut-être restreint (nombre maximal de visiteurs par jour). Est-ce que c'est déjà le cas?

Est-il possible de rejoindre certains villages par bateau, au mois d'octobre?

Combien de jours devons-nous compter pour visiter les 5 villages?

Où peut-on acheter la Cinque Terre Card? Qu'est-ce qui est inclut dans cette carte?

Faut-il une carte séparée pour le train ou doit on le payer lors de chaque trajet?

Nous avons en tout 8-9 jours de vacances. Nous comptons une petite journée pour descendre en Italie. Est-ce que un arrêt à Portofino est une bonne idée? J'ai lu qu'il fallait mieux laisser la voiture à Santa Margherita Ligurie afin d'éviter les problèmes de parking.

Puis, nous pensons aussi visiter "les alentours". Est-il raisonnable d'inclure une visite de Pise, Florence et/ou Sienne? Par exemple, une journée pour chaque ville?

Y a-t-il d'autres incontournables dans la région?

Carmen
Agence qui propose des séjours Sud Lipez et Salar d'Uyuni et température en octobre English translation pending
by Tantine29 · 2019-08-05 · 14 replies
Bonjour. Nous partons en Bolivie en octobre, je cherche une agence qui propose des séjours sud lipez/ salar un peu " confort" sur 5 ou 6 jours, modulable. Est-il possible de louer des vêtements chauds ? Nous vivons en Guyane et nous ne sommes absolument pas équipés pour supporter des températures au dessous de 20 degrés...
Safari en Afrique de l'Est English translation pending
by Peruginko · 2017-12-31 · 23 replies
Bonjour,

Nous aimerions faire cette année un safari, nous étions parti sur l'Afrique du Sud mais beaucoup de personnes parlent également du Botswana, la Namibie et la Tanzanie. Qu'est ce qui vous semble le mieux pour un premier voyage en Afrique? Quelles sont les différences entre les différents pays niveau paysage, animaux, sites à visiter, ..? Niveau sécurité, il n'y a rien à craindre si nous organisons notre voyage nous-même? Quelle est la meilleure période pour partir? Nous sommes un couple sans enfants, on pensait partir 3 semaines entre avril et septembre.

Merci d'avance pour vos conseils. Si vous avez des sites ou blogs à nous conseiller, on est preneur.
Planning idéal pour un mois au Pérou et Bolivie English translation pending
by JPaul38 · 2017-07-30 · 17 replies
Bonjour, Retraités de 67 et 69 ans , encore en forme, habitués aux voyages dans le monde en" indépendants", partons en octobre et novembre 2017 pour un périple de 7 semaines qui nous conduira, d'abord en Équateur (1semaine), puis à Lima, où nous disposerons d'un mois pour rejoindre Santa Cruz en Bolivie .Nous partirons, alors pour Santiago du Chili, puis l'Ile de Pâques pour 1 semaine avant de renter en France. Les vols pour Quito, puis de Guanaquyl à Lima, de Santa Cruz , via Santigo - L'Ile de Pâques, et retour, sont réservés. Les séjours en Équateur et à L'Ile de Pâques sont calés.

Reste à organiser notre séjour au Pérou et en Bolivie. J'ai seulement réservé nos 2 premières nuits à Lima en chambre d'hôtes, chez Élisabeth.

En Bolivie, je pensai éviter le salar de Uyuni , car dans un précédent voyage, nous avons visité le nord du Chili et le désert d'Atacama, et qu'il faudra certainement faire des choix.

A part le Machu Picchu et le lac Titicaca qui me semblent incontournables, que faut il faire à tout prix?

Nous pensions , nous déplacer en bus. Est il plus raisonnable, (pour des raisons de temps et de fatigue), de prendre des vols intérieurs? Nous volons depuis l'Europe avec la LAM, ce qui nous permet semble t'il d'avoir des prix intéressants. En ce qui concerne la visite du Machu Picchu depuis Cusco, faut il réserver par internet dès à présent , ou une réservation en arrivant à Lima est elle suffisante? Faut il passer par une agence?

Combien de temps faut il consacrer au Lac Titicaca?

Le trajet en bus, La Paz- Santa Cruz est il envisageable dans notre planning ou vaut il mieux prendre un vol interne.

Toutes les suggestions et conseils, seront bons à prendre !

Merci pour vos réponses
Hésitation entre la Sicile et la Sardaigne English translation pending
by MelleElena · 2016-12-12 · 18 replies
Bonjour à tous,

Nous projetons de partir en Italie avec mon copain, pour des premières vacances en amoureux. Nous aimerions partir entre 10 et 20 jours en septembre 2017, en Sicile.

Les avis divergent sur cette destination, c'est pourquoi j'aimerais connaître les endroits où vous êtes allés, et vos impressions. Est-ce une bonne destination ? Est-ce sale comme certains le disent ?

Nous hésitons entre la Sicile et la Sardaigne, qu'Est-ce qui est le mieux selon vous ?

Nous souhaitons l'une de ces destinations pour être dépaysés, ces îles inspirent le calme et la farniente, c'est ce que nous recherchons (avec quelques visites culturelles entre 2 tout de même !)

J'attends vos avis, j'aimerais si possible des avis détaillés, expliquant bien pourquoi vous avez aimé, mais surtout pourquoi vous n'avez pas aimé la Sicile. Si vous avez de bonnes adresses, et pourquoi pas des photos, je suis preneuse également ! :)

Je vous remercie par avance !
Treks au Pérou, Bolivie et nord du Chili English translation pending
by Julien92Sui · 2016-05-26 · 23 replies
Bonjour, Ma liste de treks pour cet été, lors de mon voyage Pérou/Bolivie/Nord du Chili est en pleine construction. Je ne veux évidement pas m’organiser ce que je vais faire chaque jour, je voyage "au jour le jour", mais je souhaite quand même me concocter une liste des treks et recueillir toutes les infos utile avant de partir. Je dispose de 60 jours sur place, de mi-juin à mi-août. Voilà les trek que je pense faire : - Tour de l’Alpamayo (dont Santa Cruz) - Tour de la Cordillère Huayshuasa, en prenant les variantes plus “alpines/andines”, comme le col de San Antonio - Tour de l’Ausangate avec un boucle dans les collines rouges (au Sud-Ouest) - Tour de l’Immapu - Trek entre Condoriri et le HP, finir par El Choro - Ascension du Nevada Sajama - Trek en enchainant l’ascension du Parinacota, de l’Acotongo et du Gullatiri - Trek dans un canyon au Pérou.

Puis quelques balades comme Lagune 69, Pastoruri Glacier, sur l’île de Taquile et d’Isla del Sol.

Voici mes questions (pour le moment) : - Est-ce vrai (pas de “on dit” svp, mais un de vous qui en aurait fait l’expérience) qu’on arrive facilement à contourner l’obligation d’avoir un guide pour Santa Cruz et l’Alpamayo ? - Doit-on être totalement autonome pour la nourriture sur le tour de Huayshuasa ? Est-ce que quelqu’un a fait une partie de cet itinéraire : photo ci-dessous ? Quelle difficulté ? Est-ce vraiment de la rando ? Besoin de crampons etc. ?



- D’ailleurs, si j’ai bien compris, à part sur El Choro, sur tout le reste de ma liste de treks, il faut être complètement autonome ? (pas de ravitaillement nourriture possible, ni logement chez l’habitant). Aucune exception dans la liste des treks ci-dessus ? - Quel canyon conseilliez vous pour un trek de 3-4 jours au Pérou ? Merci de vos conseils,

Julien
Programme 15 jours Cap Vert en juin English translation pending
by Montaine · 2016-04-05 · 7 replies
Bonjour,

Je me permet de vous solliciter pour avoir votre avis sur notre programme de séjour au Cap Vert. Nous partons à 2, 15 jours au début de juin. On envisage de faire deux îles maximum. On souhaite prendre le temps et ne pas courir après les transports. On fuit les infra structures touristiques et recherchont la rencontre avec les locaux. Nos objectifs sont de pouvoir faire de la rando (à la journée ou sur deux trois jours), de la plage pour faire du snorkeling et de la plongée (surtout pas faire la crêpe au milieu des hôtels). Après des recherches, on envisage d’atterrir de France à Santiago. On a choisi Santiago car Sal nous semblait trop plages à farniente. On pense séjourner à Santiago et à Santo Antao. Comment se rendre de Santiago à Santo Antao ? Santiago peut-il répondre à nos objectifs (petites randos, plages) ? Combien prévoir de jours à Santiago ? Des adresses d'hébergements ? Santo Antao : combien de jours prévoir sur place ? Avez vous des idées d'itinéraires à nous proposer ? des adresses d’hébergements (bon rapport qualité/prix). Je vous remercie par avance de votre retour précieux.
Sea View Motel Santa Monica English translation pending
by Caribou44 · 2016-03-31 · 18 replies
EN direct live 😎

20° soleil un peu de vent frais

Sea View Motel Catégorie pop and mom, à 100 de la plage, 500m du Pier, 103$ttc la king Propre, un peu vieillot par définition, WiFi, qqs places de parking, un peu de bruit, mais ne mérite en aucun cas des critiques assassines (tripadvisor) - ce n'est pas le luxe certes mais pour une nuit ou deux, c'est parfait - pas de petit déjeuner.

Pas de lézard....









Demain le Getty et les Vasquez Rocks!

Alain
Tolar Grande et environs (4x4, Argentine) English translation pending
by Olivier30130 · 2016-01-18 · 11 replies
Bonjour, Je compte y passer 6 à 7jours et je me pose les questions suivantes. J'aurai un 4x4. Peut on faire en solo le cratère du volcan galan?? Aller retour dans la journée Antofagasta de la Sierra -> Laguna del hombre muerto?? faisable?? Intérêts pour Mina Julia après la Casualidad? Intérêts pour Laguna Sant Maria? Tolar Grande -> San Antonio de los Cobres ; par la 27 puis la 129 ou 27 et 51??

Merci par avance
Afrique du Sud pour 24 jours: le timing est-il bon? English translation pending
by Montagnard74 · 2015-10-01 · 30 replies
Bonjour à tous.

L'heure est venue pour moi d'attaquer sérieusement la préparation de mon périple en AFS et je m'en remets à vous ... Le Cap ( jeu de mots !) est fixé, la route est à peu prés tracée, mais j'hésite beaucoup sur le timing du voyage .. Alors, merci pour votre coup de main . Généralités : On est deux, la cinquantaine, en mode sac à dos de luxe. Arrivée Jobourg le 21/12, retour le 15/01 depuis la même ville . Transport en voiture de Loc prise à Jobourg et rendue à Durban idem au cap.

Jour 1/2/3 : Jobourg, Soweto Jour 4 route vers Graskop et nuit Jour 5/6 Blyde canyon et route vers Kruger 7/8/9 Kruger Jour 10 Route vers Swaziland 11 Milwane Jour 12 route vers Hluhluwe jour 13/14 Hluhluwe Jour 15 Avion Durban -> CT Jour 16/17/18/19 Cape town et alentours Jour 20/21/22/23 Plattenberg-Mossel bay ( ou autres ?....) Jour 24 Avion CT-Jobourg et retour ....

Vos avis m'interessent sur le timing, voire sur les sites sélectionnés . Merci de votre aide ! Amitiés, Bruno
4 semaines pour une première visite du sud du Pérou et de la Bolivie English translation pending
by ZeuzFaber · 2015-01-16 · 3 replies
Bonjour à tous,

Avec mon amie nous sommes sur la phase finale de préparation de notre voyage du mois de juin 2015, 4 semaines dans le sud du Pérou et en Bolivie. Je vais vous exposer le planning prévu pour ce voyage afin de recueillir vos avis et conseils. Je vous précise que nous sommes un couple d'environs 30 ans, d'un niveau physique correct.

J1 PARIS-LIMA J2 Visite de LIMA J3 Excursion iles PALOMINO puis départ PARACAS J4 Visite de PARACAS puis départ vers NASCA via ICA J5 Survol des lignes de NASCA puyis le soir bus de nuit pour AREQUIPA J6 Visite d'AREQUIPA J7 Depart pour CHIVAY J8 CABANACONDE et descente dans le CANON DEL COLCA J9 Retour à CABANACONDE puis retour sur AREQUIPA J10 journée Rafting sur AREQUIPA J11 Direction TACNA puis ARICA pour Passer au CHILI. Bus de nuit en direction de SAN PEDRO DE ATACAMA J12 Visite de SPA et préparation de l'excursion sud lipez et salar de UYUNI J13-14-15 Excursion sud Lipez et Salar de UYUNI. Bus pour POTOSI à l'issu J16 Visite de POTOSI et de ces mines, Bus de nuit pour LA PAZ. J17 Visite de la PAZ J18 Bus pour COPACABANA puis nuit sur Isla Del Sol J19 Retour COPACABANA puis bs pour PUNO J20 Bus pour Cusco via Inka Express bus. J21 Visite de Cusco J22 Bus direction OLLANTAYTANBO via MORAY et Las salinas J23 OLLANTAYTANBO - SANTA MARIA - Hydroelectriqua- AGUAS CALIENTES J24 Visite du MACHU PICCHU puis retour en train sur OLLENTAYTANBO J25 OLLENTAYTANBO -PISAC J26 PISAC - Cusco J27 Cusco - LIMA J28 LIMA - PARIS J29 PARIS - maison......

Une question me chagrine particulièrement, pour le trajet retour du MACHU PICCHU, via le site PERU Rail, je ne peux reserver le train de 19h en direction d'OLLANTAYTANBO que si je prends un aller retour. Si je prends un aller simple, je ne peux choisir que le train de 08h30. Pensez vous que sur place je pourrais prendre ce train qui nous permettrais de ne passer qu'une nuit à AGUAS CALIENTES?

Deuxième question, entre le wayna picchu et la montagne d'en face, que me conseillez vous?

Troisième question qu'elle rando faire dans le canon del colca sur 1 journée et demi sachant que nous sommes des marcheur très correct?

Dernière question, en juin, pensez vous qu'il faille réserver hébergement et transport un peu , beaucoup, passionnément ou pas du tout?

Ouvert à toutes propositions ou commentaires, je vous remercie tous par avance, au plaisir de vous lire, Olivier.
3 semaines en famille au Costa Rica et Nicaragua English translation pending
by Chalouma · 2014-11-06 · 9 replies
Bonjour, Nous souhaitons partir en avril prochain 3 semaines au Costa Rica et Nicaragua avec nos 2 enfants qui auront presque 2 ans et tout juste 5 ans au moment du départ. Nous pensions faire un vol jusqu'à San José, louer une voiture, visiter une partie du Costa Rica, passer la frontière en voiture (j'ai lu qu'a priori, c'était possible de faire un échange de voiture de location juste après la frontière si changement de pays), visiter une partie du Nicaragua et repartir de Managua vers la France. Nous pensions rester environ 10 jours au Costa Rica et pareil au Nicaragua. Bien sur, nous savons que nous n'aurons pas le temps de tout faire mais impossible de tout faire avec des enfants jeunes de toute façon. Nous serons obligés de revenir quand ils seront plus grands :-) Au Nicaragua, nous pensions faire Granada et San Juan del Sur. Pour le Costa Rica, nous ne savons pas trop comment nous organiser par rapport au Km, aux enfants, etc... J'ai vu que le sud et le parc Corcovado semblaient incontournables mais nous aurions aussi souhaité faire Arenal. Qu'en pensez vous? Que pouvez vous nous conseiller? Savez vous s'il est possible de louer des sièges autos ou s'il faut qu'on prévoit de prendre les nôtres? Pour les logements, on pense éventuellement louer des maisons si nous nous posons plusieurs jours (pour que nous ne soyons pas tous les 4 dans la même chambre!) et sinon, vos avis sont les bienvenus! Nous ne connaissons pas du tout ces 2 pays. Nous avons fait 3 fois la Colombie avec notre grande alors qu'elle était encore bébé mais maintenant, avec 2 enfants, c'est encore une logistique différente! Merci d'avance pour vos avis et conseils.
Circuit seul en Algérie: des hôtels et des visites? English translation pending
by Voyageur25 · 2014-04-26 · 13 replies
Bonjour à tout le monde, Salam 🙂

J'ai plusieurs choses à vous demander et j'espère que vous saurez m'aider. Après 10 ans je vais enfin retourner en Algérie, où j'ai prévu de faire un long circuit, tout seul, en passant par chacune de ces villes :

Tlemcen - Siddi Bel Abbes - Oran - Mascara - Tiaret - Laghouat - Ghardaïa - Annaba - Skikda - Collo - Constantine - Batna - Timgad - Setif - Bejaïa - Alger

J'ai déjà 2 guides touristiques datant de 2005 et à priori je dispose donc de toutes les informations possibles pour la partie historique de mes visites.

- En revanche , est-ce que des gens qui connaissent ces villes peuvent me recommander des trucs et astuces , et des lieux intéressants qu'on ne trouverait pas dans des guides classiques, comme des ouvrages d'art récents ou de jolis bâtiments nouvellement construits à regarder, des centres commerciaux ?

- Mais surtout, car mes guides n'en parlent pas, je recherche des hôtels pas très chers et simples, mais sans être des taudis pour autant, et situés dans des quartiers sécurisés. Je n'ai pas besoin de téléviseur car je suis dehors toute la journée, juste un lit propre et au moins une douche commune, le genre d'hôtel qu'on trouve au Maroc entre 10 et 20 euros la nuit.

- Des paysages naturels intéressants à proximité de ces villes, comme la Sebkha de Oran par exemple , un barrage ou le site d'un fleuve, une forêt particulière et fréquentée ?

Sur la carte jointe vous pourrez voir l'itinéraire de mon circuit sur terre, car je prendrai aussi l'avion, alors n'hésitez pas à me le dire si quelqu'un chose d'intéressant serait à signaler sur mon chemin...

Enfin, ma dernière question porte sur le taux de change de l'euro pour des dinars algériens. Connaissez-vous le taux actuel pratiqué officieusement par les commerçants et les revendeurs de rue ? 😊

Merci à tous ceux qui habitent ou connaissent ces villes, et apporteront leur contribution...
Rio de Janeiro et sa dangerosité English translation pending
by Anysiazz · 2014-03-22 · 48 replies
bonjour les gars je veux aller prochainement a Rio et le souci c'est tout ce que j'entends autour de cette ville, suscitant des discussions passionnees et passionnants.les gens st mitiges entre la beaute de la ville et sa dangerosite. A chaque fois que je voyage je laisse tjrs mon passeport, mes cartes de credit au coffre fort de l'hotelms j'ai tjrs l'habitude de prendre mon iphone et ma camera pro avec moi. je voulais avoir le temoignage de ceux qui ont ete la bas.j'ai besoin de savoir a quel point est ce dangereux et me conseiller ou prendre l'hotel (ds quelle partie de la ville). Merci Anysia
Itinéraire de 14 jours en Afrique du Sud, avril-mai 2014 English translation pending
by Clairett86 · 2014-01-09 · 64 replies
Bonjour à tous,

J'ai lu de très nombreux post avec beaucoup d'intérêt, je vous soumets aujourd'hui notre itinéraire pour 14 jours en Afrique du Sud fin avril début mai 2014. Je sais que notre programme est chargé mais on a suivi ce que nous proposait une agence, on a pris les billets et finalement, on va faire notre programme et réservations nous-mêmes... Pouvez-vous nous donner votre avis sur le parcours, vos bonnes adresses, vos conseils? Le début du parcours est assez clair mais c'est la fin qui se complique...

Samedi 26 avril 13h : Arrivée au Cap 3 nuits au Cap : table mountain, visite de la péninsule... Où vaut-il mieux loger? Au cap ou à l'extérieur?

Mardi 29 avril : départ pour Knysna et la route des jardins 2 nuits à Knysna Des adresses d'hébergement sympa à Knysna?

Jeudi 1er mai : vol de George à Durban. Arrivée à Durban à 13h Fin d'aprem et nuit à Santa Lucia

Vendredi 2 mai : départ pour le parc de Hluhluwe-Imfolozi On pensait faire les parcs tout seuls, mais vaut il mieux faire des Games? N'est ce pas dur de repérer les animaux sans guide? On pensait faire 2 nuits dans les parcs. Une à Hluhluwe et une à Imfolozi. Qu'en pensez vous? Ou alors on arrive très tôt le 2 mai, on passe la nuit du 2 dans le parc, on continue le parc le samedi 3 mais on dort à l'extérieur? Dans ce cas-là, où dormir?

Samedi 3 : on monte vers le Krüger en passant par le Swaziland. On pensait s'arrêter une nuit au Swaziland.

Dimanche 4 : suite du voyage au Swaziland en nous dirigeant vers le Kruger. L'agence nous avait proposé une nuit au Hippo Hollow Country Estate à Hazyview pour faire une balade à dos d'éléphant. Quelqu'un connaît? L'a-t-il fait? C'est sympa? Sinon où dormir proche du Kruger?

Lundi 5 : partir très tôt et entrer au Kruger. On ne sait pas trop où loger. J'ai vu qu'il y a des réserves privées qui ont l'air top (Éléphant Plains par exemple). Comme on aura déjà fait Hluhluwe et Imfolozi en solo, si on ne voit pas d'animaux (parce qu'on n'est pas doués!) on sera super déçus... Aller dans une réserve privée c'est un peu la "garantie" d'en voir non? Ou au moins avoir plus de chance... Pensez-vous que ce soit possible de rejoindre un lodge en passant par le Kruger en une journée? D'autres lodges à me conseiller? J'ai l'impression que tout est complet... Par quel site passer pour réserver?

Mardi 6 : Safari. Nuit à l'extérieur du parc vers le Blyde River Canyon. On pensait dormir à Zur Alten Mine, recommandé par le routard. Est ce long pour y aller depuis le Kruger (ou une réserve privée)?

Mercredi 7 et jeudi 8 : région du Blyde River Canyon (ça ferait 3 nuits dans la région du BRC, même hôtel)

Vendredi 9 : retour vers Johannesburg. Décollage en soirée. Y a t il quelque chose de sympa à faire sur le chemin?

Voilà, voilà.

Merci d'avance pour vos précieux conseils!
Retour et impressions après 20 jours à l'ouest … des USA English translation pending
by Lol64 · 2013-11-26 · 405 replies
En cet fin d’automne hivernal, alors que les jours raccourcissent et que les nuits s’allongent, que parfois le blues s’installe avec la grisaille persistante, je vous invite à un voyage au soleil, notre voyage, le premier aux USA. Il est certes classique, sans doute banal, rien avoir avec les merveilles publiées par nos chers « piliers » du forum. J’ai longtemps hésité à le poster, doutant de son intérêt et voilà, aujourd’hui je me lance. Que chacun y prenne ce qu’il souhaite ! C’est cela, après tout, l’esprit du forum. 🙂

Notre voyage a été une réussite et c’est en grande partie grâce à vous, à vos carnets de voyage, vos réflexions, vos blogs, vos réponses à mes questions, vos avis, vos conseils, vos discussions que j’ai souvent suivies dans l’ombre. Je ne citerai personne, j’en oublierais c’est certain, mais je pense que beaucoup se reconnaitront. A vous tous pour votre temps donné, partagé, MERCI ! 😏

Ce compte rendu comporte quelques remarques pratiques et surtout, des impressions personnelles qui pourront surprendre et qui ne sont donc pas forcément celles de tout le monde.

Road trip prévu du 12 juillet au 1er aout 2013 :

Arrivée PHOENIX, 1 nuit

PHOENIX > SEDONA, 1 nuit

SEDONA > GRAND CANYON, 1 nuit

GRAND CANYON > MONUMENT VALLEY, 1 nuit

MV > PAGE via Navajo National Monument, 2 nuits

PAGE > BRYCE CANYON via Kanab, 2 nuits

BRYCE > LAS VEGAS via Zion NP et Red Cliffs, 2 nuits

LAS VEGAS > DEATH VALLEY via scenic road, 1 nuit

DEATH VALLEY > MAMMOTH LAKES via Lone Pine & Alabama Hills, 2 nuits

MAMMOTH LAKES > EL PORTAL via Tioga road, 1 nuit

EL PORTAL > FISH CAMP, 1 nuit

FISH CAMP > SAN FRANCISCO, 4 nuits

Participants : famille de 4 personnes avec 2 ados de 19 et 16 ans, fille et garçon.

Hôtels :

Réservation de tous les hôtels soit par booking.com, soit directement, presque 10 mois avant, tous annulables sans frais. Aucun problème sur place et aucune surprise niveau prix.

Nous avons choisi en priorité des hôtels dans ou proche des parcs (objectif : gagner du temps et profiter au max), souvent avec piscine (on n’y reste jamais longtemps mais qu’est ce que ça fait du bien, en soirée, de s’y détendre un moment !), gamme de prix moyen/sup (pas mal de Best Western) et, lorsque c’était possible (en l’occurrence 11 nuits sur 19) avec 3 couchages (3 lits ou 2 lits + canapé lit). Mes ados sont en effet de taille conséquente et pas toujours enclins à une promiscuité quotidienne. Ceci a été le gage d’une certaine « sérénité » pour un surcoût consenti.

A 2 reprises (Las Vegas et Mammoth Lakes soit 4 nuits) nous avons loué un véritable appartement, 2 chambres et une vraie cuisine ce qui nous a permis de rompre avec la routine pique-nique, restaurant et de faire une pause en prenant un peu plus nos aises, appréciable sur un trip de presque 3 semaines.

Vols :

Réservés bien après les hôtels.

Départ du Luxembourg vers 11h30 via British Airways, 2h30 d’escale à Londres et arrivée 17h à Phoenix. Pour le retour, départ de SF vers 19h, 2h30 d’escale à Londres et arrivée Lux à 18h.

Aucun problème à l’aller comme au retour. À l’aller, Il a bien fallu 1h30 pour changer de terminal, beaucoup de monde aux différents contrôles. Par contre, au retour, 30 minutes auraient suffi. L’aéroport de Londres Heathrow est très bien indiqué, avec du personnel partout pour renseigner et orienter les voyageurs. Impossible de s’y perdre.

Sur British Airways : écrans individuels, 6 films en français, beaucoup plus en anglais (normal non ?) Bonne surprise au niveau des repas qu’on a trouvé vraiment bon (pourtant, je vous assure que je suis difficile) et personnel naviguant très sympathique et souriant ce qui ne gâche rien. Bref, une bonne surprise là aussi.

Voiture :

Réservée avec locationdevoiture.fr pour leur prix et la clarté de leurs contrats. Prestataire Alamo.

Après avoir longtemps hésité, SUV, pas SUV, nous avons opté pour un Dodge Grand Caravan. Oui je sais, c’est grand pour 4 mais on n’avait pas envie de s’embêter et là, c’était juste génial niveau coffre et confort. On avait 4 gros sacs de voyage, 4 petits sacs à dos (pas toujours si petits que ça) auxquels se sont rapidement rajouté une énorme glacière, un sac d’épicerie diverse et bien sûr l’inévitable sac de linge sale sans compter les bidons d’eau de réserve, les chaussures, bref tout le foutoir qui s’accumule inévitablement au fil des jours.

Assurance : formule complète avec garantie pneus, dessous de caisse et bris de glace parce que je suis d’un naturel plutôt stressé. Évidemment, c’est toujours quand on l’a qu’on n’en a pas besoin ! Tant mieux, ça m’arrange !

Pas d’attente au comptoir à l’arrivée (si, c’est possible), l’employée nous informe des assurances optionnelles et devant mon visage fermé et mon « no thank you » peut-être un peu trop catégorique me rassure : « c’est juste pour que vous soyez au courant » sans insister d’avantage. OUF !

Voiture sans problème, 2 jeux de clé (séparés !), roue de secours, notice dans la boite à gant, vidange faite récemment. Consommation : un peu plus de 9l/100km (après conversions diverses) sur 4200 km. On l’a abandonnée à l’aéroport de San Francisco avec regrets.

Repas :

10 petits-déjeuners sur les 19 nuits étaient inclus dans le prix des chambres, les autres ont été pris à l’extérieur ou dans la chambre.

A midi : pique-nique à chaque fois, sandwichs, salades, fruits, gâteaux … sauf à San Francisco.

Le soir : 3 restaurants et sinon, repas dans la chambre (salades, soupes, plats cuisinés congelés ou non et 1 seule fois un mac do). Je sais, on n’a pas privilégié la gastronomie locale mais franchement, le soir on était crevé.

Résultat : un bilan nourriture bien inférieur à 15 $/pers/j boissons comprises.

Remarques : on trouve tout, ABSOLUMENT TOUT, PARTOUT, des fruits nettoyés ou non, des légumes pour les salades en rayons entiers, des pâtes, du thon, des condiments (huile d’olive, vinaigre balsamique !!!), du jambon, du fromage (même si je n’ai pas trouvé le meilleur) etc … et tout cela en supermarché. D’accord, il n’y a pas la baguette de chez nous mais des pains de mie, aux céréales, au lait … Franchement, il faut arrêter de dire que la nourriture est mauvaise et le choix restreint ! J’avais lu tellement d’âneries à ce sujet que j’avais fini par y croire 😮 alors, si je peux un peu inverser le mouvement …

J’en ai fini avec les considérations générales. Promis, la prochaine fois, on rentre dans le vif du sujet.

A bientôt ! 😉
Intempéries et retard du Costa Favolosa English translation pending
by Tatima · 2012-10-29 · 158 replies
Suite aux intérempéries, le Costa Favolosa qui devait faire son entrée dans Venise hier matin n'a pu rejoindre le port que tard dans la soirée. Les passagers qui devaient embarquer ont attendu toute la journée, ceux qui devaient débarquer, pour beaucoup, on raté leurs trains ou avions. Que prévoit les assurances et les CGV à ce sujet ? Car bien entendu, cela a occasionné à beaucoup des frais importants de rapatriement. Entendu sur RMC ce midi, 150 passagers qui devaient embarquer ont raté le bateau. Je suppose qu'ils avaient du se rendre dans Venise et n'ont pas "vu" (?) le Favolosa qui gagnait le port (pourtant ça doit se voir, je pense...). Je ne comprends pas pourquoi ils ne se sont pas rendus immédiatement au port... Un monsieur se plaignait de ne pas avoir d'infos de Costa, mais si on ne reste pas sur place, on ne peut pas en avoir non plus... La presque totalité des passagers a pu embarquer en toute fin de soirée, et le Favolosa a repris la route pour Bari en fin de nuit. Il y sera à 20 h 30, pour récupérer les passagers restés à Venise et transféré en avion. Puis départ à 22 h 30 pour Izmir, l'escale de Katakolon est annulée pour permettre au bateau d'arriver en temps et en heure à Izmir mercredi. Idem : en cas d'annulation d'escale, je suppose qu'il y a une indemnité ?
L’Ouest américain avec enfants de deux et six ans English translation pending
by Bayoche · 2012-10-27 · 23 replies
Bonjour tout le monde, Je viens de découvrir et m’inscrire sur le site de VF, où je découvre une mine d’information et franchement, d’entrée, félicitations à tout ceux qui donnent autant de leur temps pour donner des conseils avisés.

Alors avec nos 2 enfants de 2 et 6 ans, nous souhaiterions nous rendre dans l'Ouest Américain pendant 2 semaines dans l’année 2013. On a vu sur les forums que beaucoup le font avec des enfants, mais plus âgés...

Après une première recherche en autotour, on commence à douter sérieusement : Beaucoup de kilomètres pour les petits, compte tenu du budget qui va être important, on aimerai ne pas revenir déçu ! Alors voilà, on est en train de revoir la copie on souhaite se rendre tout de même là-bas pendant 2 semaines, mais on recherche un compromis entre détente, ne pas déménager tous les jours et trouver à chaque fois pour 3 ou 4 nuits un endroit sympa avec les enfants si possible en dehors des foules touristiques, et se mettre l’eau à la bouche pour un autotour dans le futur quand nos petits seront en âge d’apprécier la randonnée, les paysages, etc.

Bref, on aimerait revenir enchanté, pas trop crevé, pas trop ruiné, et avec l’envie d’y retourner.

Comme on ne veut pas que notre fille loupe l’école, ça sera vacances de février, pâques ou l’été mais là encore, on a besoin de conseil sur la période pour ne pas souffrir du froid ou de la chaleur. On a l’air chiant comme ça, mais en fait pas du tout ! Bon, ma compagne aimerai voir Hollywood à LA, moi le grand canyon du Colorado, et tous les deux on ne conçoit pas de ne pas faire un tour par Monument-Valley ! Oui je sais, ça fait un peu cliché ! Si en plus il est possible de faire un tour de manège à Las Vegas, on sera comblé ! (Marrant pour des gens qui ne veulent pas la foule non ? Enfin on se comprend…). Bien sûr, un petit bain dans l’océan pacifique serait une première. Au lieu de faire une boucle on aimerait autant repartir d’un lieu différent (Las Vegas, San Francisco, LA ou autres…), et nous n’avons rien contre les vols internes pour gagner du temps, contre la location d’une voiture pendant quelques jours, et pourquoi pas le train. Pour l’hébergement, comme avec les enfants on ne peut pas trop improvisé, j’imagine que tout ceci doit se faire à l’avance. Par qui doit-on passer sachant que là encore nous sommes un peu novice mais on apprend vite.

Nous sommes bien conscient qu’en dehors des lieux communs de l’ouest américain il y a tellement de choses à voir, et d’expérience à faire, qu’on va faire des concessions, mais on ne voudrait pas passer à côté de l’immanquable.

Merci donc à tout ceux qui peuvent nous faire partager leur expérience et leurs conseils, afin de réussir une belle épopée.
Séjour linguistique à Los Angeles, sécurité? English translation pending
by Leeloo116 · 2012-07-09 · 25 replies
bonjour à tous,

j'ai 21 ans et je veux faire un séjour linguistique au mois de janvier, après avoir beaucoup hésité sur le choix de la destination, j'ai finalement choisis los angeles. je n'ai pas encore réservé et voilà j'ai un peu peur je suis une fille qui voyage seule j'ai lu beaucoup de choses sur l'insécurité à los angeles. aussi je n'aurai pas de voiture et j'ai entendu que les transports en commun là haut étaient compliqués à utiliser et mal organisé. j'aimerais avoir des témoignages de personnes ayant voyagé seuls à los angeles, connaitre leur expérience et leur ressenti par rapport à la ville, ou même si certain d'entre vous ont une destination qui leur parait meilleure à me conseiller je suis prête à écouter vos conseils

merci d'avance :)
Avis sur les pays d'Amérique du Sud et/ou Centrale pour un séjour de 17 jours en septembre English translation pending
by Lia92 · 2012-02-29 · 7 replies
Bonjour à tous,

Nous avons comme objectif de partir en amérique du sud et/ou centrale en septembre durant 17 jours environs. Quel pays est selon vous le pays le plus adapté pour mêler nature (découverte de la faune et la flore), randonnées, rencontre de la population et une partie mer car adepte du snorkelling - plongée ?

Merci beaucoup pour vos précieuses réponses et votre aide
Costa Rica: quoi faire à Alajuela, Monteverde et San Jose? English translation pending
by Hibiscus88 · 2011-04-21 · 21 replies
Bonjour,

Mon itinéraire est bresque terminé ! :) Et je me demandais....

- Je vais passer deux nuits à Alajuela, pour aller voir le volcan Poas... Mais qu'est ce que je peux faire d'autres dans ce coin là ?

- Je vais passé une journée à San José juste avant de prendre l'avion... Qu'est ce qu'il y a d'intéressant à faire pour une journée complète ?

- Je vais passer deux-trois jours à Monteverde... J'y vais pour la tyrolienne, mais qu'est ce qu'il y a d'autres que je ne dois pas manquer ? Est ce qu'Il y a des sources d'eau chaude ? Des chutes pour se baiger ? Des endroit pour se promener ? Des activités intéressantes ?

Merci :)

Jessika
Hôtels NH Parque Central à La Havane et Iberostar Laguna Azul à Varadero? English translation pending
by Soucy · 2011-01-27 · 16 replies
Nous pensons faire un duos la havane et Varadero pour notre voyage de noce au moins d'octobre...Nous aimerions des information si quequ'un est déjà allé à l'hotel NH Parque Central à la Havane et l'hotel iberostar laguna azul à Varadero. Est-ce bien comme hotel, la propretée, la situation de l'hotel à la Havane(près des quartiers à visiter?), la plage de l'hotel à Varadero est-elle propre et agréable pour la baignade... Est-ce que le transport entre l'hotel de la Havane et de Varadero est compris dans le prix ou on doit s'organiser pour le transfert? En passant ont prévois partir 14 jours (4 à la Havane et 10 à Varadero). Nous sômmes déjà allés 4 fois à cuba mais le nouveau duo la havane et Varadero nous ne connaissons pas...alors! Merci pour les informations....😎
Quelle chouette étape entre Los Angeles et Death Valley National Park en octobre? English translation pending
by Webalice · 2010-09-26 · 10 replies
Bonjour !

je crois que le titre résume bien ma question !! Je recherche une étape sympa sur la route entre Los Angeles et Death Valley (Panamint Springs, notre point de chute). Nous y serons au début du mois d'octobre prochain. J'avais pensé à Mojave ou bien Lake Isabella, qui a l'air magnifique. Après LA, j'aimerais bien passer une nuit dans un endroit désert et calme 🙂

Avez-vous d'autres idées ? Ou un bon plan d'hôtel sympa sur la route ?

Merci par avance de vos bons conseils !

Alice
Patagonie, entre Argentine et Chili English translation pending
by Mjp · 2010-03-23 · 17 replies
Terre de grands espaces, de pampas infinies, de calottes glaciaires inextricables, de forêts profondes, de lacs merveilleux, de fjords et, , , de vent.

La Patagonie, véritable « bout du monde » est partagée entre Chili et Argentine de part et d'autre de la cordillère des Andes. L'ouest (Chili) est soumis à d'importantes précipitations permettant à la forêt australe dense de se développer sur une étroite bande de terre déchiquetée par les fjords. Sur le versant est de la cordillère (Argentine), au contraire, les précipitations sont faibles et c'est une pampa semi aride qui prédomine.

Pour voir les photos:
http://mjpgouret.free.fr/patagonie/patagonie.html

30 et 31 janvier

Buenos Aires, 9 heures du matin, un peu étourdis mais avides de découverte nous comprenons rapidement que les pulls et autres vêtements chauds peuvent être rangés dans la valise, au moins pour quelques jours. Les formalités de police rapidement expédiées, l’ensemble des bagages récupérés, il ne nous reste plus qu’à essayer de déchiffrer les dizaines de panonceaux qui s’emmêlent les uns aux autres dans le hall d’arrivée pour trouver notre taxi. Une dizaine de minutes plus tard, tranquillement installés dans la voiture, nous découvrons la haie d’immeubles de tous styles qui bordent l’autoroute: de petites constructions de parpaings ou de briques inachevées côtoient des tours modernes qui semblent les écraser de leur masse. Nous rejoignons rapidement le centre ville et le quartier San Telmo où nous avons réservé par internet une chambre quelques jours auparavant. Muriel et Tom nous y attendent: c’est une grande joie de les retrouver rayonnants, bronzés et amincis par leur long périple cycliste en Amérique latine (http://www.tometmu.blogspot.com). Arrivés depuis quelques jours à Buenos Aires ils vont nous faire humer l'atmosphère et le charme de cette métropole: les grandes avenues rectilignes bordées de luxueux commerces du centre, les rues tranquilles de San Telmo qui s'animent à l'occasion du marché dominical, les grands parcs paisibles de Retiro et Palermo, les quais rénovés sous le regard hautain des immeubles aux formes futuristes de Puerto Madero et, enfin, la milonga sur la place Dorrango où d’élégants danseurs de tango aux visages fiers et impassibles prennent un plaisir certain à danser et même à enseigner quelques rudiments aux touristes maladroits qui les admirent.

1er février

Soleil et vent sont au rendez vous à l’atterrissage à Bariloche: la Patagonie a revêtu ses plus beaux atours pour notre arrivée. Il nous tarde maintenant de prendre la route à la découverte de la région des lacs. Après avoir récupéré le véhicule de location nous nous dirigeons rapidement vers Villa la Angostura en longeant le lac Nahuel Huapi dont la surface d’un bleu azur intense est ridée par la crête blanche des vagues. En arrière plan les sommets enneigés paraissent à portée de main bien qu’ils soient à plusieurs dizaines de kilomètres: déjà, l'impression de grands espaces et l’immensité des paysages sont palpables. La saison touristique bat son plein à Villa la Angostura, mais les personnels, particulièrement efficaces, de l’office du tourisme nous procurent la liste des hébergements effectivement disponibles, ce qui nous permet de trouver rapidement une chambre.

2 février

Le soleil étant toujours au rendez-vous nous parcourons la route dite « des 7 lacs » qui, au travers de vastes forêts, offre des perspectives variées sur la multitude de lacs de la région. Le vent joue à cache cache entre les vallées et la surface de l'eau, généralement lisse comme un miroir à l'aube, s'irise sous la caresse du vent qui s'installe dans la journée. La route du retour vers le Paso Cordoba présente un caractère bien différent avec ses larges pentes arides sur lesquelles ont poussé de nombreuses « dents » rocheuses au milieu d'une végétation plus éparse. A Confluencia, le soleil de fin d’après-midi commence à renforcer les couleurs des parois rocheuses de la Valle Encantado, mais la route encore longue ne nous permet qu’une pause limitée. La piste de Villa Traful est étroite, sinueuse et bosselée à souhait, mais la vision du lago Traful baigné d’une lumière métallique sous le soleil déclinant vaut bien quelques secousses…

3 février

Toute la nuit la pluie a tintinnabulé sur le toit de la chambre. Au réveil, le ciel toujours bas et gris, les bourrasques de vent et de pluie nous rappellent que la réputation du climat patagon n’est pas surfaite. Mais, l’espoir revient vite avec quelques déchirures dans les nuages que nous scrutons avec attention. Au programme de la journée, découverte du rio Limay et de la Valle Encantado avant de partir vers le sud. Au fur et à mesure de notre route les éclaircies de plus en plus nombreuses découvrent des sommets poudrés de neige fraîche brillant d’un éclat particulier sous le soleil filtrant au travers des nuages. La luminosité est exceptionnelle et l’imposant rio Limay charrie tranquillement ses eaux d’un bleu profond au pied des pitons sculptés par le vent de la Valle Encantado. Un arrêt s’impose pour découvrir Villa Lanquin, petit village isolé par le rio, aux rues poussiéreuses et accessible uniquement par une passerelle suspendue agitée par le vent ou par un traversier pour les voitures. Le temps nous manque pour prolonger notre découverte et nous reprenons donc la route vers le sud en direction de Bariloche. Une courte halte permet de découvrir le « centro civico », petite place entourée de maisons en pierres taillées et en bois qui nous transporte en Allemagne ou en Suisse, tel un décor de cinéma. Même le Saint Bernard à l'allure de grosse peluche pour enfant n'a pas été oublié ! Il est temps maintenant de découvrir la mythique Route 40: c'est la route la plus longue d'Argentine qu'elle traverse du nord au sud parallèlement à la cordillère des Andes depuis la frontière bolivienne jusqu'au détroit de Magellan. Le trajet vers El Bolson est vite avalé, d'autant plus que le ciel s'est laissé envahir de nuages qui engloutissent les montagnes environnantes. El Bolson nous replonge dans une atmosphère des années 60/70 avec ses grosses (voitures) américaines conduites par des hippies aux longs cheveux semblant sortis tout droit d'un film américain. Les façades richement colorées des commerces ajoutent à ce voyage dans le temps.

4 février

Le mirador del Azul est à quelques tours de roue du centre ville. Malheureusement le ciel couvert ne nous laisse qu'imaginer les profondes vallées qui s'infiltrent au cœur des hauts sommets de la cordillère. Au pied du mirador, le rio Azul serpente au milieu d'une large vallée verdoyante et fertile. Avant de poursuivre notre route nous parcourons le marché artisanal où les artisans et cultivateurs locaux présentent leurs produits. La route 40 vers Esquel nous transporte sur de vastes plateaux aux longues ondulations. Le soleil revenu éclaire la pampa d'une chaude lumière dorée. La ville d'Esquel quadrillée par de larges avenues apparaît très calme en ce début d'après midi et nous poursuivons notre route jusque Trevelin, village à l'allure tout aussi endormie.

5 février

Notre itinéraire quitte maintenant provisoirement la route 40 pour rejoindre une autre route mythique: la Carretera Austral au Chili. Le passage de la frontière aurait été très rapide si nous n'avions oublié de faire tamponner notre autorisation de sortie du véhicule ce qui nous a imposé un aller retour entre la douane chilienne et argentine, heureusement peu éloignées. Le contraste entre le versant argentin aux vastes pampas et le versant chilien aux raides pentes boisées et verdoyantes est saisissant. Le ciel, lui aussi change d'aspect: la lumière éclatante du versant argentin cède la place à un éclairage tamisé par les brumes qui s'effilochent sur les sommets. Après la frontière une belle route goudronnée mène rapidement à Futaleufu, premier village chilien aux typiques maisons en bois colorées. Le « ripio » succède au goudron et la piste sinueuse s'accroche au bord de rivières tumultueuses aux eaux de couleur émeraude. Les kayakistes et rafteurs peuvent s'en donner à cœur joie en dévalant ces rapides.

C'est à Villa Santa Lucia que nous rejoignons la Carretera Austral qui s'enfonce dans une profonde vallée, aux pentes dégoulinant de cascades creusant leur sillon au milieu d'une abondante végétation avant d'alimenter de puissantes rivières qui frayent lentement leur chemin vers la mer. Gigantesque projet destiné à asseoir la souveraineté du Chili sur cette région enclavée, les travaux de construction de cette route ont débuté en 1976 pour se terminer en 2000 vers Villa O'Higgins, Petit à petit les nuages nous cernent, la pluie nous confine dans notre voiture et l'horizon se referme derrière les vitres embuées. Arrêt obligatoire à La Junta pour faire le plein de carburant: les habitants vaquent tranquillement à leurs occupations sans être perturbés par cette pluie persistante. Tout au long de cette piste l'impression d'isolement est atténuée par la présence régulière de petites maisons basses dont la cheminée fumante et quelques poules ou canards attestent d'une activité permanente. Perdu au fond d'un profond fjord le village de Puyuhuapi offre une escale agréable: quelques bateaux de pêcheurs et des habitations aux façades colorées apportent des notes de fantaisie dans cette ambiance rude. Quelques enfants au bord de l'eau, des pêcheurs à la ligne, quelques passants, c'est la vie qui s'écoule paisiblement dans ce lieu reculé, un peu hors du temps et du monde.

6 février

Pluie le soir, pluie la nuit, pluie le matin, ainsi va le climat dans cette région blottie au pied de la cordillère qui capte toutes les perturbations que l'océan Pacifique ne cesse d'envoyer. La mer, les forêts, les montagnes s'entremêlent dans un camaïeu aux tons gris et vert. La piste fraye son chemin, tantôt au milieu d'une végétation exubérante, tantôt coincée entre des falaises verticales et le fjord ou encore dans le lit des larges fleuves qui occupent toutes les vallées. Au milieu de ces grands arbres envahis de lichens suintant et de ces innombrables cascades dévalant d'abruptes parois la sensation d'isolement est grande. La promesse d'une courte éclaircie nous décide à visiter le parc Queulat pour tenter d'apercevoir son glacier suspendu: une rapide marche dans la forêt vers un mirador permet de distinguer entre les brumes le front du glacier perché au dessus d'une falaise verticale et entouré d'une multitude de cascades qui viennent alimenter un torrent bouillonnant. Après quelques heures de route apparaît le petit village de Villa Amengual aux minuscules maisons blotties au creux d'un vaste cirque montagneux qu'on devine au gré de la fantaisie des nuages. La piste cède ensuite la place à une superbe route goudronnée tandis que les nuages se déchirent laissant passer les rayons du soleil rasant qui exalte le vert profond des prés et fait briller de mille feux l'écume des rivières: ces lumières magiques et fugitives sont comme un superbe cadeau du ciel qu'il faut saisir dans l'instant. Le paysage change ensuite d'aspect car la route quitte les profondes vallées pour remonter sur un vaste plateau dominant Coyhaique, ville confortablement installée au fond d'une cuvette baignée par la lumière de cette fin de journée.

7 février

La lumière matinale laisse augurer une belle journée dans une ambiance très différente de la veille: les vallées encaissées et verdoyantes cèdent la place à de hauts plateaux vallonnés aux herbes rousses parsemés de multiples monticules noirs d'origine volcanique. Les larges vallées permettent de découvrir de vastes massifs montagneux aux aiguilles acérées perçant de larges champs glaciaires. Le soleil qui s'insinue entre les nuages éclaire le paysage avec une exceptionnelle vigueur. Au fur et à mesure de la progression les paysages sont très changeants: larges fleuves étalés, marécages, forêts de bois mort aux formes torturées, calottes glaciaires immaculées puis, enfin, le lago General Carrera aux eaux tour à tour turquoise, émeraude ou grise selon les caprices de la lumière. Le lago Carrera, partagé entre Chili et Argentine a une surface de 1850 km2 et c'est le deuxième lac d'Amérique du sud, Puerto Bertrand, village endormi au bord de l'eau, sera notre dernière étape sur la Carretera.

8 février

La piste vers Chile Chico offre d'innombrables points de vue sur l'immense lago Carrera. Les caprices du soleil nous offrent, comme la veille, une variété d'éclairages d'une richesse incroyable et nous invite à d'incessantes pauses photographiques. Mais ces instants sont parfois si fugitifs qu'il est difficile de les capter. Petit à petit, l'évolution du climat se traduit par une végétation de plus en plus rase et sèche. Le contraste est surprenant entre les plateaux aux herbes rousses ondulant sous le vent, le lac aux eaux turquoise et la succession de hauts sommets enneigés qui occupent tout l'horizon. Chile Chico étale ses rues quadrillées en bordure du lac sous un soleil puissant qui adoucit la morsure du vent. L'Argentine et ses pampas à perte de vue sont toutes proches. En quelques kilomètres le décor change brutalement: devant nous le bitume défile vite vers un horizon qui semble inaccessible, derrière la cordillère n'est plus qu'une lointaine bosse et au milieu de nulle part surgit tout à coup la ville de Perito Moreno, ville sans charme, déserte en ce milieu d'après-midi.

9 février

Tôt le matin, le vent balaye déjà les rues de Perito Moreno et nous accompagnera toute la journée, évacuant au passage les rares nuages. Nous retrouvons rapidement la route 40 et son « ripio » avec ses passages de tôle ondulée et ses nids de poule. Seules quelques collines de terre ocre ou jaune rompent la monotonie de la pampa désertique. De rares estancias sont installées au creux de vallons humides dans lesquels paissent les troupeaux. S'il n'y avait le long chantier de construction d'une nouvelle route le sentiment d'isolement serait complet. Quelques kilomètres avant Baja Caracoles une piste mène à la Cueva de las Manos. Au milieu de cette immensité désertique seuls poussent de rares buissons épineux de calafates. Quelques troupeaux de guanacos s'enfuient rapidement à notre approche, sans doute étonnés de la présence de cette étrange engin qui se déplace dans un nuage de poussière...La piste se termine au bord des gorges du rio Pinturas aux superbes parois rocheuses rougeoyantes. Au fond du canyon coule un mince filet d'eau cerné d'un long ruban de verdure. Les parois abritent des peintures rupestres datant, pour certaines, de 13000 ans dans un excellent état de conservation. Empreintes de mains (gauche essentiellement), mais aussi représentations de guanacos, de nandous, scènes de chasse ou formes plus ésotériques décorent la base de la paroi sur plusieurs centaines de mètres. Après cette visite fort intéressante, retour à Baja Caracoles, village dont la principale attraction est la station service, halte obligée avant de poursuivre la route vers le sud. La pampa devient de plus en plus désertique, le ciel bleu azur de plus en plus vaste et la piste de plus en plus monotone. Les rares voitures s'annoncent plusieurs kilomètres à l'avance grâce au nuage de poussière que le vent violent disperse. La fin de la journée approche sans qu'aucune possibilité d'hébergement n'apparaisse: nous poursuivons donc notre route en direction de la ville de Gregores lorsqu'un panneau annonce « estancia turistica Santa Thelma ». Nous y sommes accueillis par une jeune femme qui nous apprendra rapidement qu'elle est française et qu'avec son mari, cavalier passionné des grands espaces de la Patagonie, ils vivent une partie de l'année dans cette estancia. Le soleil déclinant dans un ciel sans nuage nous offrira un superbe spectacle.

10 février

Après avoir évoqué longuement la rude vie des gauchos avec notre hôte il faut bien reprendre la piste pour une nouvelle journée de voyage dans cette interminable pampa. Le vent est d'une violence rare, imposant au conducteur de tenir fermement le volant et dissuadant, même, parfois toute tentative d'ouverture des portes de la voiture. De rares buissons d'épineux parsèment un sol poussiéreux et caillouteux tandis que le ciel bleu d'azur s'étire à l'infini. Après un ravitaillement en carburant à Tres Lagos nous retrouvons la route goudronnée qui file en direction des Andes encapuchonnées dans une épaisse couche de gros nuages menaçants. A proximité d'El Chalten, en quelques kilomètres le soleil ardent cède la place à une grisaille humide de mauvais augure pour les prochaines journées où nous prévoyons d'aller randonner.

11 février

Pas très optimistes sur la météo nous jetons quand même un oeil sur le ciel au lever du jour et, à notre grande surprise, les nuages se sont évaporés et entre 2 toits la paroi rougeoyante du Fitz Roy apparaît. Plus haut sommet de la région, le cerro Fitz Roy (encore appelé Chalten en mapuche, « sommet qui fume » à cause des nuages très fréquents) est réputé pour la difficulté de son ascension, Craignant que l'éclaircie ne dure pas très longtemps, en quelques minutes nous sommes dehors, un peu frigorifiés, pour graver dans nos appareils photo les chaudes couleurs de l'aube. Il est temps de préparer nos sacs à dos et de partir vers le pied de ces montagnes imposantes. Bien que la dénivellation ne soit pas très importante (environ 1000 mètres) l'approche de ces sommets est longue et il nous faudra 4 heures pour atteindre notre but: la laguna de los Tres. Tout au long de la montée le panorama s'élargit sur ce massif montagneux où abondent de vertigineuses aiguilles de roc et des glaciers à la blancheur immaculée. De la moraine surplombant la laguna de los Tres le spectacle est fascinant et nous resterions bien là des heures pour observer les immenses parois verticales compactes surmontées de monstrueuses corniches ainsi que les séracs d'un bleu translucide qui se détachent sur un ciel d'une pureté absolue. Cadeau suprême de la nature: le vent est absent et le soleil nous chauffe agréablement. Au retour, pour prolonger le plaisir de la marche nous empruntons le chemin vers la laguna Capri dont les eaux aussi bleues que le ciel contrastent avec le vert étincelant des forêts avoisinantes.

12 février

Nous rêvions d'une seconde journée sans nuage, mais la Patagonie nous rappelle qu'ici le ciel bleu est un cadeau inestimable dont il ne faut pas abuser. De la piste qui rejoint le lago del Desierto la vision du sommet du Fitz Roy qui tente de résister vaillamment aux nuages qui cherchent à l'engloutir est encore un enchantement. Frayant son chemin entre les nuées, le soleil surgit derrière une arête, éclaire un morceau de sérac avant de diriger ses rayons vers un pré dont les herbes brillent avec éclat. C'est presque un jeu de chercher à saisir ces lumières si fugitives. La randonnée du jour sera courte pour atteindre la laguna Huemul. La marche est très agréable sur un sol souple au travers d'une lumineuse forêt de lengas, arbre caractéristique de ces zones d'anciennes moraines. Du lac, la vue vers les calottes glaciaires de la région est un peu estompée par les brumes mais la cascade de séracs qui se répand sous le glacier nous laisse une fois de plus admiratifs.

13 février

Cette fois, les nuages s'agglutinent autour des sommets et notre tentative pour apercevoir le Cerro Torre et son fameux champignon de glace n'est pas couronnée de succès. Quelques gouttes de pluie menaçantes nous font même accélérer notre descente vers El Chalten. Nous repartons donc rapidement vers la pampa, ses herbes sèches, son vent et son soleil qui refait rapidement son apparition dès que la cordillère s'éloigne. Les kilomètres défilent rapidement sur cette large route goudronnée et nous atteignons rapidement El Calafate. C'est jour de fête et les rues grouillent d'une foule de visiteurs tandis que les hauts parleurs déversent des flots de décibels qui nous déchirent les tympans. Au milieu de cette foule la recherche d'un hébergement est compliquée car la plupart des hôtels affichent complet. Heureusement, à force d'insistance, nous dénichons « LA » chambre disponible. La nuit sera aussi agitée que le jour entre les musiciens et les conducteurs de voitures aux pots d'échappement percés qui semblent confondre les rues de la ville avec un circuit automobile.

14 février

Lever matinal pour rejoindre Puerto Bandera, port de départ des bateaux qui naviguent sur le lago Argentino. Dans l'air frais et limpide le lac est comme un immense miroir bleu d'azur au milieu de la pampa dorée. Nous voilà partis pour une journée de navigation au pied de ces impressionnants fleuves de glace de plusieurs dizaines de kilomètres descendant du Campo de hielo Sur. Ce champ de glace d'une longueur de plus de 300 kilomètres alimente des dizaines de langues glaciaires dont la majeure partie est inaccessible, Le catamaran file à vive allure vers l'étroit chenal conduisant au glacier Upsala, L'entrée du chenal est encombrée de nombreux icebergs qui interdisent d'accéder plus avant. Sous le crépitement permanent des appareils photo le bateau louvoie entre les icebergs aux formes tourmentées et à l'apparence hésitant entre le blanc parfait et la transparence du cristal: spectacle fascinant. La navigation se poursuit en direction du front du glacier Spegazzini dont la barrière de séracs s'avance dans le lac en formant une muraille de plus de 50 à 100 mètres de haut. Deux des glaciers prévus habituellement étant inaccessibles à cause des icebergs le catamaran se dirige vers le front de l'incontournable Perito Moreno: gigantesque, spectaculaire, fabuleux, tous les superlatifs ne suffisent pas à décrire cette muraille vivante qui progresse inexorablement dans le lac et les bateaux paraissent bien minuscules au pied de cette masse de glace. Les coups de tonnerre provoqués par l'effondrement de blocs de glace éclatent à intervalle régulier pendant que chacun retient son souffle en guettant les morceaux qui terminent leur chute dans le lac en se brisant dans un nuage poudreux. D'une longueur de 30 kilomètres, ce célèbre glacier progresse de 2 mètres par jour.

15 février

C'est un immense ciel bleu qui nous accompagne alors que nous reprenons la route 40 vers le sud. La visibilité sur les lointains est incroyable, sans un soupçon de brume et, après une longue montée vers un plateau désertique, grâce à un ciel d'une pureté exceptionnelle nous bénéficions d'une vision panoramique sur une multitude de sommets de la chaîne andine depuis le Fitz Roy jusqu'à l'extrêmité sud du Campo de hielo. Après quelques kilomètres, en arrière plan de ce plateau aux rares herbes rases et dorées se profile le massif enneigé de Torres del Paine avec ses fameuses tours. Avant de rejoindre la frontière chilienne la route traverse la ville industrielle et sans charme de Rio Turbio. Peu après, l'arrivée à Puerto Natales est un enchantement devant le fjord Ultima Esperanza qui brille de tous ses feux sous le doux soleil estival accompagné d'une légère brise.

16 février

Nous avons du mal à croire en une telle chance devant cette aube si paisible que les sommets enneigés se reflètent dans l'eau bleu métallique du fjord. Les seules ondulations sont provoquées par le sillage de cygnes à col noir qui glissent silencieusement près du bord: l'atmosphère est limpide, à retenir son souffle pour profiter d'une telle quiétude. C'est par la porte d'entrée Serrano que nous rejoignons le parc de Torres del Paine. Nous avions rapidement visité ce parc il y a 6 ans dans une ambiance beaucoup plus hivernale et depuis nous n'avions de cesse d'y retourner pour le découvrir plus en profondeur. Tout au long de la piste les sommets alourdis par la neige se détachent sur un ciel étonnamment pur. Les lacs éclatent de couleur et sont légèrement irisés par une fraîche brise. Une courte marche vers le mirador du lago Grey offre un superbe panorama vers la langue du glacier Grey et les petits icebergs qui dérivent lentement vers une fin certaine. La piste serpente de vallons en lacs et, sans arrêt, au détour d'un virage ou d'une côte un nouveau point de vue apparaît: dans toutes les directions ce ne sont que lacs merveilleux, arêtes neigeuse effilées, parois rocheuses vertigineuses et aussi prairies desséchées dans lesquelles quelques rares guanacos cherchent leur pitance. La journée se termine au refuge de Las Torres au pied des célèbres tours du Paine.

17 février

Le soleil levant fait rosir les fameuses tours et la journée s'annonce propice à une longue randonnée qui nous permettra de nous rapprocher de celles-ci. Le sentier suit d'abord une longue vallée boisée et encaissée sans grande visibilité avant de bifurquer sur la raide moraine laissée par les glaciers. La marche devient alors plus rude dans ce terrain abrupt de sable et de blocs. Mais, cet effort (1145 m de dénivellation) est récompensé à l'arrivée par la découverte brutale des faces lisses des Torres plongeant telles un toboggan géant dans un lac circulaire enserré dans son écrin de pierres. Quelques petites nuées d'altitude vont venir narguer ces géants de pierre, d'abord timidement puis petit à petit elles vont les recouvrir d'une chape grise qui va marquer l'heure du retour au refuge.

18 février

La bruine annoncée par les nuées d'hier s'est installée. Nous reprenons la piste pour rejoindre le lac Pehoe où le bateau doit nous permettre de traverser vers le lodge Paine Grande. En attendant, nous décidons d'une petite marche vers la Salto Grande et, ensuite, le long du lac Nordenskjold. Le soleil fait des efforts pour percer quelques nuages et diffuse une lumière fragile qui éclaire les touffes de buisson et les herbes d'une palette de couleurs s'étalant du jaune au vert. Bien qu'arrivés à l'embarcadère 20 minutes avant l'heure nous découvrons une file impressionnante de voyageurs qui nous fait craindre de ne pas pouvoir embarquer: effectivement, le bateau est plein et il nous faudra attendre qu'une rotation supplémentaire soit mise en place pour embarquer 1 h plus tard. Après avoir déposé nos bagages dans le lodge à l'intérieur chaleureux nous partons marcher vers le lac Skottsberg en espérant un effort des nuages pour qu'ils nous laissent apercevoir les sommets qui entourent la valle del Frances. Les sommets resteront timidement cachés mais, tout à coup, à l'écart du chemin dans une clairière un huemul aux larges oreilles broute tranquillement. C'est une rencontre rare et nous passons un long moment à l'observer avec nos jumelles avant de retourner profiter de la chaleur du lodge.

19 février

L'attente du bateau est égayée par l'observation d'un couple de caïquen et des 5 petits qui batifolent tranquillement au bord du lac sans être le moins du monde perturbés par les va et vient des nombreux photographes. Le mâle prend ses aises dans l'eau tandis que la femelle juchée sur une butte surveille attentivement sa progéniture. La traversée en bateau est l'occasion de s'émouvoir une nouvelle fois des reflets lumineux qui viennent souligner la surface de l'eau. Une fois la voiture retrouvée nous empruntons la route qui mène à la laguna Azul: au passage le long de la curieuse Salto Paine l'eau dévale d'immenses gradins avec fracas et bouillonnements. Les troupeaux de guanacos envahissent, par endroits la route, et c'est un régal de les voir courir, sauter et gambader de part et d'autre dans des jeux interminables. Une fois le parc quitté la large pampa reprend ses droits. A Cerro Castillo il est possible de faire le plein de souvenirs, mais surtout d'essence. Encore faut-il trouver la station service, cachée au fond du village dans une petite cabane en bois; reste ensuite à chercher la pompiste qui viendra ouvrir la petite trappe par laquelle le pistolet jaillira !!! Le retour vers El Calafate est un peu monotone sous le ciel gris qui déteint sur la pampa et en a effacé toutes les couleurs.

20 février

Avant de restituer la voiture nous souhaitons voir une nouvelle fois le glacier Perito Moreno, cette fois depuis la terre, d'autant plus, qu'à nouveau, le temps est redevenu beau et qu'aucun nuage ne vient troubler le ciel. Une arrivée relativement matinale nous permet d'éviter la cohue de ce haut lieu touristique et d'arpenter tranquillement les passerelles qui dominent l'impressionnant fleuve de glace. C'est un belvédère extraordinaire sur cette muraille de séracs qui avance inexorablement vers la rive et qui, régulièrement, isole les 2 parties du lac. C'est un spectacle grandiose, visuel, mais aussi sonore avec les grondements, les craquements, les coups de tonnerre provoqués régulièrement par les déformations de ce glacier vivant. Nous resterions des heures tellement nous sommes fascinés. Malheureusement, nous devons interrompre notre contemplation car nous avons rendez-vous avec le loueur qui vient récupérer la voiture. El Calafate est beaucoup plus calme que la semaine précédente et nous pouvons arpenter paisiblement les rues pour quelques courses et acheter nos billets de bus pour Ushuaia.

21 février

Lever très matinal pour rejoindre la gare routière car notre bus part à 3h00. Les fauteuils « semi cama » sont suffisamment confortables pour poursuivre notre nuit jusqu'à l'arrivée à 7h30 à Rio Gallegos. Nous devrons attendre 2h avant de repartir dans le bus qui va nous mener à Ushuaia. La frontière chilienne est rapidement atteinte, mais une longue attente va alors commencer avec les contrôles de passeports, les multiples coups de tampon, puis ensuite les contrôles de tous les bagages qu'il faut descendre 1 par 1 du bus, avec, en plus, des files d'attente assez mal organisées. 2 heures seront donc nécessaires pour accomplir toutes ces formalités qui semblent héritées d'une vieille bureaucratie et dont l'efficacité laisse perplexe, , , Enfin, le bus repart et bientôt le mythique détroit de Magellan est en vue: le ciel, la terre la mer se confondent dans une ambiance brumeuse et humide. Durant la courte traversée, des dauphins se donnent en spectacle autour du ferry devant les passagers curieux. Bientôt, la Terre de feu se profile telle un mince trait barrant l'horizon. Au milieu de grasses prairies vertes une multitude de cours d'eau se déploient en interminables méandres. Les nombreux troupeaux de vaches ou de moutons paissent tranquillement insensibles à l'atmosphère saturée d'humidité. Aucun arbre, aucune butte ne se profile à l'horizon de ce paysage estompé par les vitres embuées du bus. Pour rejoindre Ushuaia il faut à nouveau franchir la frontière entre Chili et Argentine. Le poste de douane semble éloigné de toute vie, mais cette fois les formalités sont rapidement évacuées. La ville de Rio Grande avec ses rues luisantes sous la faible lueur des réverbères donne déjà une impression de bout du monde après toutes ces heures de voyage, Malgré l'obscurité, le changement de paysage est perceptible; quelques arbres décharnés font d'abord leur apparition, puis, peu à peu, les reliefs prennent de la vigueur et la route s'élève dans une longue vallée jusqu'au paso Garibaldi. Semblant presser d'arriver le conducteur enchaîne les virages de la descente sur Ushuaia avec la dextérité d'un Fangio. Après 19h de voyage nous sommes enfin arrivés au « bout du monde » qu'il nous tarde de découvrir.

22 février

C'est dans une ambiance très « nordique » que nous découvrons Ushuaia avec ses maisons colorées au bord du canal de Beagle sur fond de sommets et de glaciers, et un ciel gris qui semble se confondre avec la mer. La présence de nombreux touristes de tous les pays se manifeste par les multiples boutiques de souvenirs et les stands qui proposent des promenades en bateau sur le canal. Autre « attraction » incontournable: le panneau « fin del mundo » devant lequel chacun se doit de se faire photographier.

L'après midi, pressentant quelques éclaircies nous décidons de découvrir le glacier Martial qui domine la ville. Quelques minutes de taxi, une montée en télésiège et une petite marche au flanc de la montagne mènent à un belvédère dominant la ville. Le soleil jouant entre les nuages dispense une belle lumière rasante qui redonne des couleurs à la mer.

23 février

Le ciel bas ne nous arrête pas pour visiter le parc Tierra del Fuego, situé à quelques kilomètres d'Ushuaia. La route traverse d'épaisses forêts sombres et profondes, à l'aspect austère malgré les lacs qui les parsèment.

C'est à l'extrémité de la profonde baie de Lapataia que la route N° 3 trouve son terme après quelques milliers de kilomètres depuis Buenos Aires. Plusieurs sentiers permettent d'accéder à pied vers des belvédères ainsi qu'à une zone de tourbières et un barrage de castors. La bruine persistante donne aux arbres enrubannés de lichens un air fantomatique. En début d'après midi, quelques minutes suffiront pour que le soleil, assisté d'une bise fraîche, dissipe les nuages et nous permette de découvrir la baie Ensenada sous un jour très riant. Le sentier littoral se promène le long de petites criques bordées de prairies à l'herbe verte rutilante. Au retour en ville, une surprise nous attend: les pompes à essence ferment les unes après les autres car le ravitaillement n'est pas arrivé à temps. Nous devons donc rendre la voiture de location sans remettre le réservoir à niveau, ce qui nous vaudra une négociation un peu pénible avec le loueur qui voulait nous facturer les litres manquants à un tarif prohibitif.

24 février

C'est sur un bateau à taille humaine (une trentaine de places) que nous embarquons pour un voyage de 4 heures sur le canal de Beagle. Une fois l'abri du port quitté, la mer aux crêtes blanches malgré un vent modéré nous laisse deviner sa violence les jours de tempête...Quelques albatros au vol majestueux ainsi que des pétrels viennent planer autour du bateau. Les « hauts » sommets de la Terre de Feu apparaissent: la calotte neigeuse imposante du Cerro Italia au Chili fait pendant aux aiguilles effilées du Cerro Olivia en Argentine. Sur les ilots isolés, quelques loups de mer patauds se prélassent sur les rochers au milieu des escadrilles de cormorans au vol rasant. Une courte marche sur l'île Bridges fouettée par le vent laisse pressentir la vie rude que menaient les premiers habitants de ces contrées vraiment inhospitalières. La recherche de quelques souvenirs occupera le reste de la journée.

25 février

Il nous faut profiter d'un dernier coup d'oeil vers ce bout du monde qui fait tant rêver pour tenter d'en conserver toutes les images avant de reprendre l'avion qui nous emmène vers Buenos Aires. Vite, nous jetons un dernier regard après le décollage vers cette Terre de Feu et ces impressionnants massifs montagneux si sauvages avant de nous enfoncer la ouate nuageuse.

26 février

Après la fraîcheur de Patagonie, nous retrouvons une douce chaleur estivale à Buenos Aires et nous poursuivons notre découverte vers le quartier de La Boca et son célèbre Caminito, « rue musée » avec ses maisons tellement rénovées qu'elles semblent sorties tout droit d'un décor. C'est encore l'occasion de profiter du spectacle de quelques danseurs de tango devant les terrasses des restaurants. Mais l'agitation et le bruit de la ville nous sont un peu pénibles après toutes ces journées de grands espaces sauvages et nous trouvons refuge dans la quiétude d'un parc pour savourer tranquillement nos derniers instants de vacances.

27 février

Cette fois, il nous faut reprendre le chemin de l'aéroport, quitter difficilement ce pays avec encore l'envie d'y revenir pour d'autres futures découvertes.
Apprendre l'espagnol en Bolivie English translation pending
by Jacquesboli · 2009-04-08 · 19 replies
vivant en Bolivie depuis 6 mois et ayant appris l'espagnol dans ce pays, simplement un message pour encourager tous ceux qui se posent la question: la Bolivie est un pays super pour apprendre l'espagnol... on y parle un espagnol parfait, et les boliviens parlent plus lentement que dans le reste des autres pays... Cochabamba, située au centre de la Bolivie est un lieu super pour cela... le climat est super agréable toute l'année, et c'est une entrée idéale dans la culture bolivienne... si vous êtes intéressés par l'apprentissage ou le perfectionnement de l'espagnol à Cochabamba, je peux vous conseiller suivant mon expérience...

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