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Louer une moto au Laos (éviter les arnaques) English translation pending
by Plume20 · 2016-11-18 · 6 replies
Après avoir lu l'arnaque a la location de motos , et partant bientôt j'aimerai savoir de façon récente , si nous pouvons aujourd'hui louer une moto sans problème pour faire la petite boucle du plateau BOLAVEN ou s'il faut mieux louer une voiture?faut-il toujours laisser son passeport en gage? Une photocopie suffit -elle, merci beaucoup
Problème du nom de femme mariée sur billet d'avion Singapore Airlines English translation pending
by Arakane · 2016-09-25 · 5 replies
Je n'ai jamais eu de problème jusqu'à présent mais suite à un contact téléphonique avec Singapore Airlines dont j'ai une carte de membre Krisflyer à mon nom de femme mariée X,

on veut modifier ma carte à mes 2 noms : nom de jeune fille Y suivi avec un espace de femme mariée X et en plus il faut que je change mes habitudes c'est à dire mettre les 2 noms sur le billet d'avion toujours le nom de jeune fille Y suivi (avec un espace) de femme mariée.

Je précise que dans le bas de mon passeport en filigramme il y a mon nom de jeune fille. mon message s'adresse à des femmes mariées dont le passeport : Y épouse X, avec le filigramme dans le bas Y(nom de jeune fille) et vous ?
Visa et réservation d'hôtels en Birmanie English translation pending
by AlainHP · 2016-06-12 · 5 replies
Bonjour, Nous ne pouvons faire nos visas sur internet via e-visa pour des raisons de nationalité (pas inscrite sur la liste des 100 nationalités autorisées ...) Dans la liste des pièces demandées, il y a la liste des hôtels pendant le séjour avec les réservations. Or, nous comptions faire nos réservations au fur et à mesure, sauf pour la première nuit à Yangon. Avez vous eu ce type de problème ? Comment avez vous fait ? Merci
Visa de travail pour l'Inde très long et toujours en vérification English translation pending
by Deborah19 · 2016-05-10 · 3 replies
Bonjour ,

Je vous écris car je suis découragée, cela va faire un mois et demi que j'ai déposer une demande de visa de travail pour l'Inde à Paris ( vsf global ) pour un visa de 6 mois et celle ci est toujours en vérification mais ils ne me rappellent pas . Alors que la vérification doit se faire en 24h . Au début ils me rappelaient pour me demander encore et encore d'autres documents alors que j'avais déjà tout fourni dans les règles . Les derniers documents qu'ils demandaient je les ai envoyé par mail car je payais a chaise fois 100 euros de train pour faire l'aller retour . Mais depuis plis rien et lorsque je les appele ils me demandent mon numéro de passeport et me disent qu'ils vont vérifier et qu'ils me rappellent mais ils ne me rappellent jamais
Fêtes du Timkat en Éthiopie English translation pending
by Mjp · 2016-03-05 · 0 replies
Une découverte de l'Éthiopie durant les fetes de l'Épiphanie est l'occasion de se plonger au coeur de cette ambiance particulière, mélange de manifestations de ferveur et de joie communicative au milieu d'une population chaleureuse et accueillante. Les photos sont visibles sur notre site web (lien en fin de message)

08/01 : le vol Ethiopian a rattrapé en vol son retard et à Addis Abeba le débarquement est rapide. Une longue file nous attend pour obtenir le « visa on arrival ». Nous en profitons pour changer quelques euros à la banque voisine pendant l'attente. Trois guichets se succèdent pour obtenir le visa : un premier préposé recopie consciencieusement les indications du passeport, une charmante dame souriante nous prend en photo et, enfin, une troisième personne nous déleste de 100 dollars (pour 2) avant de nous tendre les passeports. Les bagages sont rapidement récupérés à côté du tapis et, enfin, nous pouvons sortir à l'air libre et rejoindre le parking où nous attend Mule, notre guide. Une longue traversée des avenues modernes d'Addis nous permet de redécouvrir la vie à l'africaine avec ses nombreux piétons, ses petites échoppes le long des rues, ses constructions inachevées... Autour de nous le paysage de hauts plateaux à l'aspect aride laisse une large place aux cultures. Les champs sont parsemés de monticules de tef récolté récemment. L'activité agricole est intense avec beaucoup de piétons circulant au milieu des champs et de nombreux troupeaux de vaches, moutons, chèvres ou ânes. Dans les villages nous apercevons des cases aux toits en paille ou de petites maisons colorées toujours entourées de haies de branchage aux abords rangés. Le repas de midi dans un petit restaurant au bord de la route offre l'occasion de découvrir l'injera végétarien en ce vendredi jour de jeûne. Nous dégustons avec plaisir ce plat au cours légèrement acide. Peu de voitures particulières circulent sur la route mais les nombreux camions poussifs peinent à gravir les raides côtes, particulièrement sur les rebords abrupts de plus de 1000m qui surplombent le Nil bleu. Nous traversons à pied sur l'ancien pont construit par les italiens ce qui nous permet de découvrir dans sa totalité le nouvel ouvrage moderne et de profiter des rives du fleuve bordées de quelques pommiers de Sodome. Notre guide nous rappelle consciencieusement qu'il est interdit de photographier les ponts en Éthiopie !!! Dans la remontée tout aussi raide que la descente le minibus surchargé est à la peine et dans une portion non goudronnée nous devons descendre et marcher sur quelques mètres. Les abords de la route sont jalonnés de nombreux villages, dont certains ont été entièrement rénovés avec des maisons aux toits recouverts de tôle ondulée. La nuit est toute proche quand nous arrivons au Gozamen Hotel à Debre Markos. L'hôtel semble assez récent mais nous expérimentons rapidement les fuites d'eau de la douche qui éclabousse allégrement toute la salle de bains. Nous nous sentons un peu « flottants » durant le dîner et ne traînons pas pour profiter d'une bonne nuit réparatrice.

09/01 : départ vers 8h30 en direction du nord. Une belle route goudronnée traverse un paysage de hauts plateaux légèrement vallonnés. De chaque côté de la route circulent hommes et femmes transportant tas de paille, longues perches de bois, bidons d'eau ou accompagnant leurs troupeaux. Une animation permanente se déroule au milieu des parcelles cultivées formant un véritable patchwork de champs entre jaune doré et vert pâle. C'est une zone agricole à l'activité permanente. Nous traversons quelques rivières au faible débit. De nombreux villages ponctuent la route, tantôt simple alignement de boutiques en tous genres, tantôt importants lotissements de maisons identiques et alignées aux toits de tôle ondulée brillant sous le soleil. Petit à petit le paysage devient plus escarpé et dans le lointain surgissent quelques pitons rocheux. Des espaces boisés commencent à disputer la place aux champs cultivés. Nous faisons une courte halte auprès du Sengira lake formé au creux d'un cratère où quelques fourmis voraces ne tardent pas à nous agresser les mollets. Sur la route circulent presque exlusivement des minibus et des camions et très peu de véhicules particuliers. Il n'y a pas de moto ni de bicyclettes mais toujours des piétons. À l'approche de Bahir Dar la circulation devient un peu plus intense mais sans jamais être vraiment dense. Nous rejoignons le Tana hotel vers 12h30. Après un déjeuner dans un restaurant du bord du lac nous observons les pirogues (tankwa) de papyrus des pêcheurs et un calao perché dans un ficus au tronc particulièrement impressionnant puis partons explorer le marché. De larges avenues bordées d'arbres et de fleurs sillonnent la ville. À proximité du marché nous découvrons l'église saint Georges autour de laquelle prient ou se reposent de nombreux fidèles. Il règne au marché une animation bon enfant et souriante. On y trouve évidemment de tout, depuis les fruits et légumes jusqu'à l'outillage en passant par l'habillement et les sacs d'épices. À proximité des vendeurs de piments un parfum puissant et acre se dégage qui vient irriter nos gorges peu accoutumées à ces effluves. Nous partons ensuite découvrir le panorama sur le lac et le large Nil bleu depuis la colline Bezawit en fin de journée. Un mariage se déroule sur les jardins surplombant le lac et durant la soirée nous sommes bercés par les rythmes lancinants de la musique. Puis, à 20h30, tout s'arrête instantanément et les convives quittent rapidement les lieux.

10/01 : dès 4h du matin les psalmodies des chants religieux résonnent dans la nuit. C'est la longue messe copte du dimanche qui va durer jusqu'en début de matinée. Après le petit déjeuner nous embarquons sur un bateau à fond plat qui nous emmène en 1h de traversée sur le lac Tana vers la presqu'île de Zeghè. Du débarcadère un sentier au milieu des boutiques de souvenirs profanes ou religieux conduit en quelques minutes vers le monastère d'Ura Kidanemehret. À l'intérieur du monastère circulaire de nombreux fidèles, toujours en tenue blanche, viennent se recueillir devant les gravures à l'expression parfois naïve mais toujours très colorées. Après le retour en bateau nous prenons la route vers Gondar. Nous retrouvons à nouveau le paysage agricole de haut plateau animé en permanence par les paysans cheminant en bord de route ou dans les champs. À mi parcours surgissent des massifs montagneux parsemés de pitons rocheux volcaniques et la route sinue au milieu de ses zones montagneuses. La ville de Gondar (300000 habitants) étalée sur plusieurs collines est très animée en ce dimanche après-midi après la victoire du club local de football qui conduit les supporters bruyants dans les rues. Nous logeons au Quara Hotel dans une vaste chambre assez bien éclairée dominant un large patio.

11/01 : nous débutons la journée par la visite de l'église Debré Birhan Sélassié bâtiment rectangulaire de pierres et de briques aux proportions harmonieuses. De belles peintures aux teintes chaudes représentent des personnages aux grands yeux surprenants et expressifs. À noter aussi, une représentation de Mahomet chevauchant un chameau tiré par le diable !!!! Nous allons ensuite visiter la cité impériale située sur une colline dominant la ville. Au cœur de ce grand espace 4 palais ont été construits par chacun des rois successifs. Puis, nous nous dirigeons vers les bains de Fasilades au milieu desquels trône le bâtiment qui servait autrefois de vestiaire. Ce bassin est utilisé pour la fête du Timkat au cours de laquelle les pèlerins viennent se baigner après la bénédiction de l'eau. Les murs périphériques sont recouverts des racines noueuses des arbres qui épousent la forme des pierres. Nous prenons la route de Debark en début d'après-midi. Quelques kilomètres plus loin un arrêt permet de découvrir un village « falacha » avec sa minuscule synagogue. Les falachas ne possèdent pas de terre et vivent de l'artisanat que les enfants nous présentent avec une certaine insistance mais retenue cependant. La route traverse des hauts plateaux cultivés à l'aspect aride et jauni. Nous profitons d'une halte pour observer des paysans qui foulent les céréales avec un attelage de bœufs et battent les épis au fléau, image d'une Éthiopie immuable et souriante malgré le dénuement de nombreux habitants. Arrivés assez tôt à Debark nous nous enregistrons auprès du bureau du parc national du Simien avant de rejoindre l'hôtel Imet Gogo à l'apparence spartiate. Un petit tour dans le village nous fait découvrir des habitations misérables au milieu desquelles court une multitude d'enfants rieurs qui jouent à se faire prendre en photo. La chambre est très sommaire et sale, le faux plafond de la sale d'eau envahi de pigeons que les employés auront quelques difficultés à déloger et des déjections tombent dans la douche !!!

12/01 : après une nuit perturbée par des bruits multiples et variés, chiens aboyant sans discontinuer, déambulations bruyantes dans l'hôtel, appel matinal à la prière du muezzin, dès 6 heures du matin c'est l'agitation de la ville qui nous incite à un lever aux aurores. Il y a toujours autant d'animation dans la ville que nous quittons par une piste poussiéreuse pour gagner le massif du Simien. De vastes perspectives sur les profondes vallées s'ouvrent de chaque côté de la route qui serpente sur une ligne de crête. Sur ces vastes plateaux les champs aux couleurs mordorées témoignent une fois de plus de l'activité agricole permanente, même en haute altitude. Des peuplements de babouins gelada, endémiques de la région, sont installés au bords des falaises abruptes. À Sanbaker (3200m) nous quittons la voiture pour démarrer notre trek. Nous sommes accompagnés d'un guide local et de deux gardes du parc armés de leur fusil. Le sentier s'éloigne rapidement de la route et longe un escarpement rocheux en offrant un large panorama sur la région aux multiples canyons enchevêtrés. L’œil acéré de notre guide nous permet, à 2 reprises, d'observer au loin une antilope (bushback). Par une succession de courtes montées et descentes nous atteignons un point de vue vertigineux sur une cascade de 530 m de hauteur. En cette saison sèche il n'y coule qu'un maigre filet d'eau. Nous pique-niquons sur une plate-forme avec une vue plongeante sur la cascade puis par une raide remontée rejoignons la piste que nous suivons sur quelques centaines de mètres avant de la quitter pour un sentier qui longe un profond vallon. Après avoir traversé un ruisseau au faible débit nous entamons la remontée sur le versant qui mène vers le village de Geech. En chemin nous croisons de nombreux paysans. Quelques troupeaux de chèvres, vaches ou moutons cohabitent en bonne intelligence avec les singes. L'altitude se fait légèrement sentir dès que la pente se raidit et nous prenons garde de ne pas accélérer le pas. Le village est composé de grandes cases implantées au milieu d'étendues verdoyantes abondamment fleuries. Le chemin emprunte un surprenant dédale de cailloux parsemé de mottes de terre ravinées pour rejoindre la crête dominant le village. De là, les installations du camp apparaissent et en une vingtaine de minutes nous le rejoignons (3600m). Les tentes sont installées et il ne nous reste plus qu'à préparer notre couchage. Le copieux dîner est préparé dans un petit bâtiment enfumé par le feu de bois préparé par notre cuisinier.

13/01 : la nuit a été fraîche et, au réveil, les tentes sont recouvertes d'une mince couche de givre. Des que le soleil franchit la longue crête qui fait face au campement une chaude lumière dorée éclaire les herbes. Nous partons pour l'ascension du Imet Gogo à 3926m. Le chemin remonte en pente douce le flanc d'un large vallon. Des lobélies brisent l'uniformité de cet immense espace ainsi que des bouquets piquants de fleurs blanches ressemblant à des immortelles. Lentement mais régulièrement nous prenons de l'altitude et, bientôt le sommet est en vue. Quelques blocs rocheux faciles à franchir mènent à la cime. Large tour rocheuse prolongeant un vaste éperon elle domine d'une hauteur impressionnante la vallée du rift et les canyons profond du massif du Simien. Les hauts sommets du massif du Simien se dressent au loin et une couche de brumes poussiéreuses dilue les lointains d'où surgissent des pitons rocheux aux parois verticales. Accrochés aux pentes, des villages isolés profitent des rares replats au milieu des falaises. Ils sont entourés de champs en terrasses permettant d'utiliser le moindre espace vierge. Pour le retour nous longeons la crête qui offre un panorama plongeant sur le rift puis regagnons le camp en début d'après-midi. En fin de journée nous montons sur le sommet voisin (150m de dénivellation) pour admirer le coucher de soleil. Les sommets surgissant du rift se teintent doucement en rose tandis que des successions de chaînons montagneux estompés par la brume poussiéreuse apparaissent.

14/01 : le réveil est matinal avec un petit déjeuner à 6h. Notre guide est pressé de partir mais nous calmons ses ardeurs afin d'attendre que la lumière soit suffisante pour marcher confortablement. Les muletiers commencent sans tarder à démonter le camp. Nous descendons au milieu d'une claire forêt de bruyères arborescentes pour rejoindre un maigre ruisseau avant de remonter une pente régulière qui mène à la grande piste. Tout au long de notre remontée nous croisons des groupes de muletiers qui dévalent dans un nuage de poussière. Le soleil rasant éclaire les herbes de douces teintes chaudes. Arrivés à la piste nous découvrons un vaste panorama de hauts plateaux ondulés tandis que se profilent au loin les contreforts abrupts du sommet découvert la veille. Une fois les muletiers arrivés et les formalités de pourboire remplies nous embarquons dans le minibus pour retourner à Debark. C'est, ensuite, un long périple, d'abord sur une piste caillouteuse au flanc de montagnes spectaculaires, puis sur une route goudronnée récente alternant nombreuses montées et descentes au milieu de pitons rocheux élancés surgissant à chaque virage. Tout d'abord très aride et peu peuplé le paysage se transforme et nous atteignons des hauts plateaux cultivés et ponctués de nombreux villages. Le trajet nous paraît bien long et, surtout, inconfortable dans le minibus qui nous secoue en tous sens. Arrivée vers 18h à Axoum au Yeha Hotel, vaste hôtel aux équipements complets mais mal entretenus.

15/01 : la journée est consacrée à la visite de la ville d'Axoum. Nous partons à pied pour le parc des stèles situé non loin de l'hôtel. Ces stèles caractéristiques de l'époque axoumite ont été extraites d'une carrière de granit située à 5 kms. Successivement nous visitons les tombeaux des rois situés sous les stèles, la pierre d'Ezana écrite en grec, amharic et guèze, le réservoir de May-Shun (piscine de la reine de Saba) puis le tombeau de Baizen (Balthazar). L'après-midi est consacrée au château de la reine de Saba jouxtant un site d'implantation de stèles, souvent non achevées et, ensuite à la cathédrale moderne sainte Marie. Implantée sur le site de l'ancienne cathédrale sainte Marie de Sion l'église moderne est très fréquentée par les fidèles. Tout à côté, le monastère, inaccessible aux femmes, ainsi que l'église Kirubel abritent des fresques représentant des scènes bibliques. Selon la tradition l'arche d'alliance est conservée dans une chapelle voisine, gardée par un moine qui n'en sort jamais... De retour à l'hôtel vers 17h nous repartons pour un tour rapide dans les rues mais l'animation y est réduite. À l'hôtel, l'électricité n'est disponible que vers 18h et, ce soir, seul un filet d'eau fraîche coule de la douche.

16/01 : nous reprenons notre périple en direction du temple de Yeha accessible par une piste de 4 kilomètres à partir de la route goudronnée. C'est samedi et de nombreux fidèles en longues tuniques blanches ou jaunes sont présents autour de l'église dont l'accès n'est pas autorisé aux non fidèles. Le temple, seul, est accessible. En cours de rénovation , il est dissimulé sous les échafaudages. La route se poursuit, sinueuse à souhait, elle traverse de magnifiques paysages avec des pitons basaltiques érigés au milieu de roches aux coloris multiples. Quelques haltes permettent de profiter de panoramas d'autant plus spectaculaires que le ciel n'est pas voilé de poussières comme les jours précédents. Le terrain devient très aride avec peu d'arbres et les bords de la route semblent moins fréquentés par les piétons même si de nombreux villages s'étalent sur les pentes. Un col à plus de 3000m permet de basculer vers Adigrat où nous prenons le déjeuner dans un restaurant récent à l'équipement particulièrement moderne. Dans l'après-midi nous nous arrêtons au marché en plein air de Freweyni coloré et animé avec des étals dressés sur des monticules circulaires entourés de murs de pierre sèche. Une dernière halte nous laisse découvrir un village tigréen aux maisons éparpillées au milieu des cultures. Notre guide aborde un paysan qui veut bien ouvrir les portes de sa ferme. Entourée d'un mur de pierre, la maison en pierres présente un aspect très spartiate. Elle se compose d'un abri ouvert et de 2 bâtiments utilisés chacun pour une seule fonction: un en tant que pièce à vivre et à dormir sombre et enfumée, l'autre pour la cuisine avec le traditionnel four à injira. Peu de temps après nous arrivons à Hawsien où le Tourist hotel déploie ses chambres simples mais propres autour d'une cour. Une courte promenade dans la ville aux rues poussiéreuses terminera l'après-midi. Une nouvelle fois, pour la douche, nous nous contentons d'un filet d'eau à peine tiède et l'électricité fera défaut peu après la tombée de la nuit.

17/01 : nous quittons Hawsien par une piste poussiéreuse qui longe des massifs montagneux déchiquetés dont la couleur ocre resplendit sous le vif soleil matinal. Malgré l'apparence aride du sol les champs sont tous entretenus et une animation permanente règne au bord de la piste. Dès que nous faisons un arrêt photo des enfants se précipitent, parfois en quémandant des stylos ou un peu d'argent, parfois seulement par curiosité ou pour se faire prendre en photo. Un de ces enfants nous montre fièrement son instrument de musique fabriqué astucieusement avec un bidon en plastique, un bout de bois et une corde dont il arrive à tirer des sons harmonieux. De temps en temps la piste traverse de petites rivières où coule un mince filet d'eau et des zones de culture plus verdoyantes font alors leur apparition. Nous faisons halte à l'église Debra Negast, semi troglodytique, installée en position dominante et taillée dans la pierre ocre. La terrasse offre une vue élargie sur les montagnes du Tigré. Puis nous rejoignons la route principale goudronnée à Wukro où nous visitons l'église rupestre de Qirqos. Le prêtre qui garde le sanctuaire semble montrer une totale indifférence vis à vis des visiteurs et des photographes. La route se prolonge ensuite vers le sud alternant zones arides et zones de culture. Nous arrivons relativement tôt à Maqalé où nous prenons nos aises au Hill Top Hotel situé en périphérie avec une vue imprenable sur la ville. Nous profitons d'une après-midi de détente avec tri des photos, internet, lessive en attendant le repas du soir.

18/01 : à 7h nous quittons l'hôtel pour une longue étape. Le brouillard matinal adoucit le paysage. Quand le soleil efface les brumes un paysage plat et aride se découvre. Au loin quelques sommets percent le voile brumeux. La route traverse à nouveau des zones montagneuses et des terres agricoles fertiles apparaissent. Les bords de route s'animent évidemment de scènes de vie paysanne : labours avec les bœufs, troupeaux de vaches, moutons, ânes chargés et caravanes de dromadaires. Nous quittons l'état du Tigré pour l'état Amarha. Au niveau d'un col nous laissons la route goudronnée pour une piste au travers des montagnes. Le paysage très verdoyant avec de nombreux champs labourés laisse place petit à petit à des zones caillouteuses très arides. Seules quelques vallées dans lesquelles circule un filet d'eau déroulent un tapis de verdure qui contraste avec la sécheresse environnante. Vers 17h nous atteignons Lalibela dont les maisons sont étalées sur les collines. La présence de nombreux hôtels sans charme se manifeste par une multitude de panneaux publicitaires et les boutiques de souvenirs sont nombreuses au long des rues. Nous nous installons pour 3 nuits à l'hôtel Bete Abraham au confort simple dans une chambre sans superflu et comme souvent, assez sombre. À 18h30 l'électricité se coupe puis revient au cours du dîner.

19/01 : la matinée est consacrée à la visite des églises de Lalibela. Excavées dans la roche gréseuse elles sont accessibles par un labyrinthe de corridors, de tunnels et d'escaliers parfois glissants. C'est la veille de la fête du Timkat et de nombreux pèlerins, le plus souvent en habit blanc immaculé, viennent se prosterner contre les murs et se faire bénir par les prêtres présents dans chaque église. Les églises sont très sombres et les rares ouvertures laissent filtrer une lumière soulignant violemment les ombres denses. Dès le début de la matinée quelques groupes de prêtres et de diacres commencent à préparer la procession de l'après-midi au son des tambourins et des cornes. Nous déjeunons dans un restaurant au style très moderne avec des salles réparties autour d'une montée hélicoïdale. L'ensemble nous apparaît assez hideux mais la vue est magnifique sur les montagnes environnantes. L'après-midi, nous patientons un bon moment pour observer les processions qui partent des diverses églises et se réunissent sur la place centrale du village dans une profusion d'habits de cérémonie aux vives couleurs et de parasols tous aussi colorés. Par chance, l'étage supérieur d'un immeuble en construction nous offre une vue plongeante sur l'ensemble. Un tapis est déroulé en permanence devant la procession des prêtres qui transportent les tables de la loi sous de grands dais chamarrés. Derrière, suivent des groupes de danseurs et de musiciens, accompagnés des « youyous » bruyants des femmes. Il règne, tout au long de la procession une ambiance à la fois fervente et joyeuse éclairée par les sourires des participants qui sont heureux de se faire photographier. La foule est dense mais nous parvenons à nous frayer un chemin sans trop de mal pour rejoindre la tête du cortège. En fin de journée commence la cérémonie destinée à préparer le baptême du lendemain. La nuit sera bercée des mélopées lancinantes chantées sans discontinuer.

20/01 : un peu éprouvés par cette nuit bruyante nous nous levons à 5H15 pour assister à la cérémonie du Timkat au bord du bassin situé tout près de notre hôtel. Mule nous a réservé des places tout en haut des gradins avec une vue plongeante sur le bassin en croix. Vers 6h30, au lever du jour, les fidèles commencent à prendre place sur l'esplanade, pour la plupart tout de blanc vêtus. Un cercle de diacres habillés de blanc et rouge délimite la zone réservée à la cérémonie. Commence alors une longue attente avant que les prêtres ne prennent place à leur tour. Dans leurs habits noirs ou brillants, avec les parasols brillants ils nous offrent une vision haute en couleurs. La cérémonie se déroule selon un rituel quelque peu hermétique pour nous, tout d'abord assez statique, puis quand les tambours commencent à vibrer un ballet s'organise autour du bassin. Les fidèles commencent à taper dans leurs mains, à onduler pendant que les « youyous » stridents retentissent. Vient ensuite la bénédiction de l'eau avec les encensoirs avant que les fidèles ne soient aspergés à l'aide de tuyaux. D'un seul coup, la foule se libère et se précipite au bord du bassin avec joie et bruit pour se purifier à l'eau et asperger les voisins avec les mains ou des bidons. En fin de matinée la procession repart vers les églises en traversant le village. En fin d'après-midi nous visitons l'église saint Georges, la plus connue des églises de Lalibela. Sa situation permet de mieux visualiser l'ensemble architectural avec son plan en croix caractéristique. L'intérieur est très sobre, sans décoration.

21/01 : nous reprenons la piste parcourue il y a 3 jours pour quitter Lalibela. En chemin, des haltes permettent de photographier de belles étendues arides baignées d'une douce lumière matinale. Dans un village que nous traversons à pied nous sommes escortés par des gamins parfois quémandeurs, mais sans trop d'insistance. Arrivés à proximité d'un col à plus de 3000m, le brouillard envahit les prairies verdoyantes et engloutit les sommets. Puis, nous filons sur la route goudronnée en direction du sud. Dans de nombreuses villes et villages les fêtes de Timkat battent leur plein, nécessitant parfois quelques détours ou même un arrêt complet. Nous en profitons pour nous immerger dans la foule joyeuse qui avance au rythme des musiques diffusées par camion et des danses scandées par les tambours tandis que les « youyous » stridents font concurrence aux tambours. L'ambiance est festive et nous sommes happés par la foule. Les Éthiopiens semblent surpris mais heureux de notre présence dans ces villages où s'arrêtent rarement les touristes. Nous rejoignons Kombolcha à la nuit tombée pour loger à l'hôtel Sunnyside, bel ensemble à l'aménagement agréable mais aussi mal entretenu que les précédents, en particulier la salle d'eau.

22/01 : le temps est couvert et la route traverse des zones agricoles verdoyantes tandis que les sommets environnants restent noyés de brumes. Lorsque la route monte en altitude nous pénétrons dans les nuages et des forêts d'immenses eucalyptus gravissent les pentes raides. Quelques babouins jouent aux équilibristes sur les bords des ravins. Un long tunnel de 500m permet de franchir le col de Termaber à plus de 3000m et le ciel bleu nous attend sur l'autre versant. Un paysage de hauts plateaux jaunis se découvre et sous le rebord oriental s'étale une vaste mer de nuages. À l'approche d'Addis Abeba la circulation se densifie. Nous entrons dans la capitale en découvrant le tout nouveau métro construit par les chinois puis traversons des avenues bordées d'immeubles tantôt modernes, tantôt délabrés au milieu desquels d'innombrables petites boutiques côtoient des magasins à l'aspect plus moderne. Quelques embouteillages limités nous retardent un peu pour rejoindre le Ghion hotel, hôtel gouvernemental. L'hébergement est le plus confortable de tout le séjour malgré quelques défauts inévitables (!!!) de finition mais le personnel ne fait pas particulièrement preuve d'amabilité.

23/01 : départ vers 9h30 pour visiter le musée national où se trouve, notamment, le squelette reconstitué de Lucy, premier australopithèque. Ensuite nous découvrons l'ancien palais du Negus Haïlé Sélassié au cœur d'un campus universitaire. Des objets d'artisanat sont exposés dans les pièces du palais. Seules restent meublées les chambres et salles d'eau du négus et de sa femme. Nous partons ensuite à la découverte des rues de la capitale : de petites boutiques jouxtent des immeubles modernes élevés et les nombreuses constructions en cours. Pour notre dernière soirée en Ethiopie nous dégustons un buffet de plats traditionnels accompagné d'un orchestre fort bruyant et de danses. Le transfert à l'aéroport est rapide et nous devons patienter un peu plus longtemps que prévu car le vol décolle avec 1h de retard.
Amener 5 ordinateurs portables d'occasion à Madagascar? (douane) English translation pending
by Voyageheure3 · 2016-02-15 · 11 replies
Hello, Je bosse dans le web et depuis 2 ans j'ai une équipe à Mada. Je passe 2 mois avec eux à les former, à recruter etc, chaque année. Je vais y aller dans 3 mois, et je voudrais leur ramener des ordis portables, par exemple 4 ordis + le mien, donc 5 ordis en tout. Ca sera des ordis de faible valeurs (genre que j'achète 100€ sur leboncoin). J'ai un peu peur pour la douane, la dernière fois j'avais rien de spécial avec moi mais ils m'ont quand même demandé de l'argent en faisant mine de pas me rendre mon passeport (j'ai bien sûr rien donné). Savez vous si on a le droit de ramener 5 ordinateurs portables d'occasion destinés à être donnés ? S'il y a des formalités à faire, savez vous à qui je peux m'adresser pour les faire ? Merci beaucoup Sylvain
Rejoindre Cayenne de Belém par ferry et route English translation pending
by Bea31100 · 2016-02-07 · 12 replies
Bonjour Je suis actuellement en voyage au Brésil et je rejoins par la suite Cayenne. Pour cela je voudrais prendre le ferry de Belem à Macapa et continuer soit par taxi co ou bus ou par avion. Pouvez me conseiller pour l'organisation et surtout je le ferais toute seule. De mon côté je n'arrive pas à trouver d'information sur les horaires des ferry je trouve que des infos pour Macapa - Belem Merci de votre aide :-)
Documents de croisière avec escales aux Antilles English translation pending
by Lena46 · 2016-01-10 · 5 replies
Bonjour

Je souhaiterais avoir des retours d'expérience de personnes de nationalité dominicaine ayant effectué une ou des croisières avec escales aux Antilles. Quelles destinations ont exigé d'autres documents que passeport et ETSA ? La langue espagnole est-elle utilisée de façon courante et sur quel(s) bâteau(x)? Toute autre information pouvant m'aider à mieux appréhender ma prochaine croisière me sera utile. (j'ai déjà fait le tour des ambassades).

Merci à tous
Checkmytrip: oubli de demander le numéro de réservation English translation pending
by Deuxtrois · 2016-01-09 · 3 replies
Bonjour ! je n'ai constaté que quelques jours plus tard que je pouvais me connecter sur checkmytrip.com en cliquant sur le lien qui se trouve dans l'email de confirmation (j'ai déjà réserv, payé mes billets, etc por un voyage fin janvier). Est-ce que quelqu'un saurait s'il est possible de retrouver ce numéro de réservation ? Est-ce que cela aura une incidence sur mon voyage ou la présentation du passeport et mail suffit-elle ? (je précise qu'il ne s'agit pas d'un Ebillet..)

Merci d'avance !!
Cellulaire québécois en Italie et Grèce English translation pending
by Jyno50 · 2015-11-18 · 12 replies
Bonjour,

Mon fournisseur Québécois de téléphone cellulaire m’offre un forfait variant entre 100 et 150 minutes pour un mois afin d'utiliser mon téléphone cellulaire en Europe.

Plusieurs m'ont dit que ça pouvait me coûter très cher car il n'y a pas seulement le coût du forfait de mon fournisseur Québécois mais les frais d'utilisation aussi du serveur dans le pays où je m'en servirais en Europe. Personne n'a voulu me dire si j'avais d'autres frais applicables que le coût mensuel du forfait Québécois préalablement sélectionné. Il semble aussi que je garde l;a même carte SIMM dans mon cell. Je ne fais que composer le 0 de même que les 10 chiffres du numéro que je veux rejoindre et c'est tout.

Dans mon cas, j'irai en Italie et en Grèce.

Je ne sais pas quoi faire mais admettons que si c'est réellement et uniquement le coût du forfait québécois seulement, ça devient intéressant d'apporter mon cellulaire en Europe, surtout si on veut par exemple appeler un taxi directement de la rue comme à Rome ou à la sortie d'un monument, musée, église quelconque.

Je fais quoi? Qui peut m'aider

Merci à l'avance pour toutes vos réponses qui pourraient m'être d'une quelconque utilité.

Jyno50
Extension de visa en Thaïlande English translation pending
by Wiwid · 2015-11-13 · 12 replies
Je pars 43 jours en Thaïlande en Janvier 2016 ... puis-je faire mon extension de visa en thailande à la police d'émigration au bout de 30 jours ? ou dois-je avoir fais avant mon visa de 2 mois en France ? merci .
Agent pour extension de visa à Lombok English translation pending
by ClaireWild · 2015-08-09 · 1 reply
Bonjour,

Je vais à Gili Trawangan dans trois jours pour une formation en freediving.

J'aurais besoin de renouveller mon visa (social visa) là-bas... Donc à Mataram sur Lombok.

Quelqu'un connaît-il un agent honnête et pas trop cher à Mataram ?

Merci,

Bonne journée, Claire
Puis-je bénéficier de la binationalité franco-algérienne? English translation pending
by Sof69200 · 2015-08-05 · 9 replies
Bonjour/Bonsoir

J'ai cherché un peut sur les autres discussion une réponse a ma question mais je ne trouve pas de cas similaire au mien ! Je vous éxplique, je suis un jeune de 20ans, né en france, de pere de nationalité francais (droit du sol, donc né en france) et algerien (par son pere, qui lui est né en algerie) et d'une mere 100% française. Mon père est immatriculé au consulat de lyon et possede un passeport français, une carte d'identité française et un passeport algerien.

Ma question est la suivante, puis-je bénéficier de la bi nationalité franco-algerienne ? Si oui, quelle démarche dois-je effectuer pour en faire la demande ? Combien est-ce que cela va me coûter? Quelle document dois-je prendre? Combien de temps cela va t'il prendre ? J'aimerai faire vite car je part le 10septembre en algerie pour 3semaines. Je me rend jeudi au consulat de Lyon, sans mon père, si j'ai le droit a cette bi-nationalité, est-ce que la carte consulaire, la carte d'identité francaise et la cni algerienne de mon père + le livret de famille suffirons à appuyer ma demande ?

Je vous remercie d'avance !
Nationalité française et parents algériens -> armée en Algérie? English translation pending
by Hémichel · 2015-07-06 · 6 replies
Bonjour,

J'aimerais organiser un voyage en Algérie en Septembre mais je crains qu'on m'appelle à l'armée.

Je n'ai pas la nationalité algérienne, mais ayant appelé le consulat algérien, on, m'a dit qu'à partir du moment ou je pose le pied sur le territoire algérien, je suis algérien (cette personne était malpoli et avait l'air mal informé).

J'ai juste un passeport français et un visa que je compte faire, j'ai 20ans et mon père a la double nationalité (française et algérienne).

Dois-je quand même essayer d'obtenir un certificat disant que j'ai opté pour l'armée française ?

Je vous avoue que ça m’embêterai d'être bloqué là bas pour des bêtises comme ça.
Le prochain troll English translation pending
by Etrefal · 2015-05-23 · 21 replies
Quelle sera la prochaine discussion au titre ridicule provenant d'un Troll dont le seul but est de provoquer une discussion inutile?

- Retaité unijambiste fait Compostelle marchant à reculon cherche chien guide qui marche au pied... 😏
Frontière Inde-Myanmar sans avion English translation pending
by Banwell · 2015-03-25 · 7 replies
Bonjour a tous.

Suite aux grandes difficultés que j'ai eu pour trouver des information sur le passage de la frontière Birmane depuis l'inde j'ai décidé de faire partager mon expérience. Je suis passé en février 2015 par la frontière Moreh / Tamu.

Malgré toutes les infos affirmant que c'est impossible c'est en fait assez simple. Pour cela il vous faut:

- 1 passeport. - 1 visa Indien. - 1 visa birman (peut être obtenu a Delhi ou a Calcuta avec billets d'avion bidon). - 100 dollar US - 1 itinéraire.

Vous pouvez ensuite contacter l'agence seven diamond (Agence birmane) depuis leurs site internet. Vous leurs fournissez la photo de vos deux visas ainsi que la photo de votre première page de passeport. Il faut aussi leur fournir un itinéraire précis (que vous n'aurez pas nécessairement a suivre par la suite). A partir de ce points il faut compter vingt jours pour obtenir le permit. Ils vous l’enverront en ligne et vous pourrez l’imprimer directement. les 100$ sont a payer une fois la frontière passée.

Attention: Le permit pour passer la frontière n'est valable que pour 1 jour. Soyez a l'heure!

N'hésitez pas a poser des questions si vous avez besoin de plus de détails.

Bon voyage, et souvenez vous, mois d'avion, plus d'action!
Visa cambodgien à Poipet English translation pending
by Ojour · 2015-01-23 · 6 replies
Bonjour, la duree du visa cambodgien a poipet est de 1 mois ou 2 semaines ? Je suis de nationalite francaise
Sécurité au Mexique et en Amérique Centrale English translation pending
by Néné81 · 2015-01-02 · 13 replies
bonjour nous sommes partis d'Ottawa nous avons traverser les USA et nous nous sommes lancés direction le Costa Rica.Nous avons passé la frontière du Mexique à Tecaté le dimanche 23 novembre à 8h et tout c'est très bien passé.Nous avons fait tous les papiers à la frontière(visa et l'autorisation de circuler)cela nous a pris 45 min.les papiers demandés pour l'autorisation de circuler sont:photocopie du permis, de l'enregistrement du véhicule, visa et du passeport.Nous avons commencé à faire du camping sauvage à partir de bahia conseption et tout c'est super bien passé nous avons jamais ressenti de problème d'insécurité.voila un plan de la route que nous venons de parcourir actuellement.
Arnaque à l'hôpital de Katmandou English translation pending
by Benardg · 2014-11-26 · 36 replies
Bonjour je viens vous signaler un comportement inopportun, a mon avis, lors de ma visite aux urgences de l'hôpital norvic a katmandou. Je consultais pour un oedème a la jambe gauche. ..un docteur passe me pose des questions et ordonne 3 radios du pied et bas de la jambe. ..pour un oedème. ..bizarre. ..bon passons il repasse ensuite me pose les mêmes questions me prescrit des médicaments. ..et je dois payer. ..on me demande alors 20000npr! ...je ne les ai pas...on me laisse de côté un moment et on me demande 10000npr!et on met un gardien a la portée du service. ..je ne suis pas d'accord. ..mais on me laisse encore attendre. ..après avoir voulu garder mon passeport. ..je refuse...et finis par payer pour pouvoir partir. Qu'en pensez vous ? Que pouvons nous faire? Cordialement
Hôtel réservable en ligne à Téhéran avec visa à l'arrivée English translation pending
by Vincent58 · 2014-11-04 · 3 replies
Bonjour à tous, Je pars 14 jours en Iran, en arrivant le 10 novembre au matin à Téhéran. Je compte faire le VOA -visa on arrival à l'arrivée. J'ai lu ici et là, surtout sur ce forum qu'il n'y avait pas de difficultés pour l'obtenir, mais en revanche les autorités semblent demander des choses différentes en fonction des gens/jours. Je récapitule ici: Passeport valable au moins 6 mois ; 60 EUROS. Qu'en est-il de l'assurance voyage? De la réservation d'hôtel obligatoire?

J'ai du mal à savoir s'il suffit de montrer une adresse d'hôtel disant que l'on s'y rendra le soir ou s'il faut avoir une preuve de réservation/paiement sachant qu'il est difficile de trouver un hôtel réservable en ligne.

Quelqu'un pourrait-il me recommander un hôtel budget que je puisse réserver à partir de la France afin d'être sûr? Merci!
Votre avis: Oman via les Émirats Arabes Unis et visas English translation pending
by Ouassakpodji · 2014-10-17 · 13 replies
Bonjour,

Nous sommes 2 et nous aimerions visiter le sultanat en février 2015 après un mois en Thaïlande. Serait-il moins coûteux pour nous de rentrer dans le sultanat via les E.AU. ( le billet avion moins 100€) de prendre un bus jusqu'à Muscat et d'y louer ensuite une voiture ?

Dans ce cas-là quelles sont les formalités administratives => Visas EAU OMAN

Autre question, si nous prenons un bateau Muscat => Khasab un visa à entrée simple suffit-il ?

pour le retour est-il possible de renter aux E.A.U. via Al Qir en bus et de relier Dubaï pour notre vol retour ?

Merci beaucoup pour vos réponses.
Visa HQ Inde English translation pending
by Morigirl · 2014-10-07 · 4 replies
Quelqu'un a déjà fait sa demande de visa avec Visa HQ? http://india.visahq.ca/

Est-ce que c'est fiable? Bon oui, y a des frais de services de 100$ mais si c'est pour s'éviter tout le trouble de BLS...
Prendre l'avion dans la zone Schengen sans papier d'identité English translation pending
by Vincentvega · 2014-07-24 · 119 replies
Bonsoir,

Je me suis très récemment fait voler mon portefeuille, qui contenait tous mes papiers, dont ma carte d'identité. Je n'ai jamais eu de passeport, et je n'ai pas le permis de conduire. Or, je dois prendre l'avion la semaine prochaine pour aller en Espagne, à Séville, depuis Paris (donc à l'intérieur de l'Espace Schengen).

En sachant que je n'ai, du coup, pas le temps de faire refaire ma carte d'identité (il faut déjà un temps fou pour avoir un rdv à la préfecture de police de Paris, et encore 15 jours pour recevoir la carte...), est-ce que vous pensez qu'il est possible de prendre l'avion sans papiers ? Si quelqu'un de calé en droit peut m'aider, je ne suis pas contre :)

Je m'appuie notamment sur cet article (récent) :
http://www.metronews.fr/nice-cannes/j-ai-teste-prendre-l-avion-sans-papiers-a-nice/mljw!L3bI6Fh7pbiCg/

Et donc sur les textes de loi suivants : http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do;jsessionid=6EFB042DD2F398A61D6756C84A158589.tpdjo08v_2?cidTexte=JORFTEXT000025752173&dateTexte=20120427

(celui juste au dessus abroge les deux suivants) : http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexteArticle.do;jsessionid=6EFB042DD2F398A61D6756C84A158589.tpdjo08v_2?cidTexte=JORFTEXT000000431945&idArticle=LEGIARTI000006895247&dateTexte=20120427&categorieLien=id#LEGIARTI000006895247 http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexteArticle.do;jsessionid=6EFB042DD2F398A61D6756C84A158589.tpdjo08v_2?cidTexte=JORFTEXT000000431945&idArticle=LEGIARTI000006895250&dateTexte=20120427&categorieLien=id#LEGIARTI000006895250

Si je comprends bien, ça voudrait dire que si je ne prends pas de bagage en soute et si j'imprime ma carte d'embarquement au préalable sur Internet, je n'ai pas besoin de papiers ??

Si quelqu'un a déjà testé, je suis preneur :)

Merci d'avoir lu, merci d'avance !!
Demande de visa express pour 4 personnes pour le Cameroun English translation pending
by Diabound · 2014-04-29 · 3 replies
Bonjour à tous, nous comptons nous rendre à 4 au Cameroun cet été pour un stage de 7 semaines. Il nous faudra donc 4 visas de stage d'une durée de 2 mois pour cet été. Le souci, c'est que nous ne sommes ni sur Paris ni Marseille. Un de nous 4 compte se rendre à Paris fin mai/début juin pour prendre les 4 visas en express avec les pièces nécessaires pour chaque personne (2 photos d'identités, passeport, convention de stage, photocopie du billet d'avion, 2 formulaires remplis en couleur, certificat d'hébergement, 100 euros en espèce par visa si je ne me trompe pas)

Néanmoins, j'ai 2 inquiétudes, peut-être sans fondement, mais je préfère avoir un avis : - est ce qu'il pourra bien faire 4 demandes de visas pour nous 4 ou doit-on tous être présent ? - si on fait une demande express le matin, est-on sur d'avoir les visas dans l'après-midi ? J'ai vu qu'il y avait écrit entre 2 et 16h d'attente sur le site du consulat... Si des personnes ont déjà fait ce type de demande, j'aimerais leur avis 🙂

Bonne journée !
Retour de Ko Tao English translation pending
by 65claude · 2014-04-21 · 38 replies
Suite a mon voyage dans le golfe de Thailande en mars dernier je souhaite faire part de ma dexeption notamment sur Ko Tao. Le touriste est vraiment attendu pour son argent l 'acceuil n'est pas du tout sympathique. Les routes sont tres dangereuses et l'accès aux plages souvent sale. Pour le Snorkeling il n'y a pas grand chose a voir. J 'ai loue un scooter a Chalok Bay chez Suvatthanee et j' ai du payer 500 € de reparations pour des rayures sur le scooter qui y étaient certainement avant, mais vu qu ils gardent le passeport comme caution on n a pas trop le choix et impossible de payer avec la carte de credit car il n y a pas de lecteur C.B.. Aussi il ne faut pas hesiter a faire des photos des scooters avant de louer.pour une crevaison qui normalement coute 150 baths j ai du payer le double. Le sejour sur les iles de ko phangan et ko samu s est mieux passé ainsi que la location de scooter.
Éviter la file à l'immigration américaine English translation pending
by Jiva3 · 2014-04-17 · 7 replies
Bonjour, Je sais qu'il y a moyen de ne pas faire la file si on s'inscrit en ligne sur un programme et qu'on paye (je pense cher...) Je ne retrouve plus le nom de ce système. Quelqu'un voit de quoi je parle et sait m'aider? Merci!!
Formalités pour emmener mon chien au Maroc English translation pending
by Corsica69 · 2014-04-16 · 8 replies
bonjour

je voudrai savoir si quelqu'un pourrait me renseigner quels papiers il faut pour rentrer au maroc sans de difficulté avec un chien

je l'ai fait voir a notre vétérinaire qui lui a fait ses rappels de la rage ainsi qu'une prise de sang

il a son carnet de vaccinations et son pâsseport

mais elle nous dit qua notre retour il faudra le faire voir a un vétérinaire de la bas

pour qu'il remplisse le certificat de bonne santé pour repasse la frontiere

peut on me confirmer cela

je vous remercie de votre réponse

corsico.69
Obtention d'un visa pour la République Démocratique du Congo: des difficultés? English translation pending
by ThomasRD · 2014-03-26 · 19 replies
Bonjour,

Je suis Français et désire partir à Kinshasa en juin pour trois semaines/un mois. Je suis allé voir sur le site de l'ambassade de la RDC pour savoir ce qu'ils demandent comme pièces justificatives pour l'obtention d'un visa.

Deux choses me chiffonnent : - "L'original et la photocopie du passeport en cours de validité (plus de 6 mois)" : Cela veut-il dire que le passeport doit avoir plus de six mois ? Je suis seulement en train de renouveler le mien. Est-ce que c'est éliminatoire ? - "Pour les non-salariés: une attestation des Assedic ou autres documents justifiant les ressources" : Je suis à mon compte avec des revenus irréguliers et plus que modestes, est-ce que cela est aussi éliminatoire ?

Sachant que je peux avoir une lettre d'invitation de personnes habitant là-bas... Donc, ma question est : est-ce difficile d'obtenir un visa auprès de l'ambassade de la RDC car j'aimerai pouvoir acheter mon billet très rapidement ?...

En vous remerciant de vos réponses...
Examen médical à Cuba English translation pending
by Fordan · 2014-02-26 · 19 replies
Bonjour, je suis mariée à un Cubain depuis juillet 2013. Nous sommes à l'étape de l'examen médical à Cuba. Il en coûte $400 maintenant pour cet examen à la Havane. J'aimerais savoir quels sont les documents nécessaire. Je sais qu'il faut les rapports médicaux, le passeport et le formulaire C de la trousse. Y a-t-il autres papiers nécessaires. Plusieurs personnes m'ont dit qu'ils ont du se présenter 2 et 3 fois avant de pouvoir passer l'examen et chaque fois ils devaient payer $400. Merci de me répondre
Thaïlande justice! English translation pending
by Lilifricoti · 2014-01-22 · 24 replies
Bonjour a tous!!!! Bon voilà, il nous arrives un pépin...une amie c est fait attrapé avec 3g de cannabis. résultat: une nuit de taule, ensuite transfert à koh phangan. et la un "farang" lance un papier avec un numéro de téléphone ( en cachette) elle appel, et la elle tombe sur un avocat thai, qui lui dit de payé la caution de 40.000 bth pour pouvoir sortir. Le passeport est resté la bas... pour la suite, il nous faut rassembler 60.000bth selon notre avocat pour réglé l affaire. que pensez vous de tout ça? arnaque? merci pour tout

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