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S'installer et travailler en Polynésie-Francaise English translation pending
Voilà, j'ai pour projet de venir passer qqes années en polynésie française avec mari et enfants, et donc du coup naturellement je m'informe en lisant ts les sujets de discussions sur le sujet. Il y a, en environ 2, 3 ans, bcp de personnes, couples, familles qui avaient ce même projet et qui ont demandé des renseignements sur le marché de l'emploi là bas, le niveau de vie, l'acceuil etc etc ms rares ( voir aucun !!) n'ont réecris une fois sur place pour transmettre comment l'installation s'était passée pour eux; si les infos collectées les avaient aidés et si d'autres leur avaient manqué;Alors je lance un appel à la communauté, à toutes celles et ceux qui sont vraiment partis, comment s'est passée votre installation et où en êtes vous aujourd'hui ??? Avez vous trouvé job et location ???? comment est la réalité une fois sur place ???Racontez un peu !!!!!!
Merci à tous...😉
Une semaine au Portugal: du nord au sud? English translation pending
Bonjour! 🙂
Je souhaite partir une semaine au Portugal en semaine, cependant ne connaissant pas encore très bien le pays, je n'arrive pas à me décider entre le nord et le sud (sachant qu'en une semaine on ne pourra pas tout faire).
Voici sur ce que j'hésite: Attérir à Lisbonne et descendre (en voiture) jusqu'à Faro, voir Tavira, puis retourner à Lisbonne. Attérir à Lisbonne et remonter à Porto par la côte, et repartir depuis Porto vers la France.
Sachant que je ne suis pas contre 1 ou 2 journées de plage mais que j'aime aussi les grands espaces et les coins jolis à photographier (je suis une grande amatrice de photos). Côté logement, on privilégie généralement camping ou pensions pas chères.
Merci d'avance pour vos conseils !!
Je souhaite partir une semaine au Portugal en semaine, cependant ne connaissant pas encore très bien le pays, je n'arrive pas à me décider entre le nord et le sud (sachant qu'en une semaine on ne pourra pas tout faire).
Voici sur ce que j'hésite: Attérir à Lisbonne et descendre (en voiture) jusqu'à Faro, voir Tavira, puis retourner à Lisbonne. Attérir à Lisbonne et remonter à Porto par la côte, et repartir depuis Porto vers la France.
Sachant que je ne suis pas contre 1 ou 2 journées de plage mais que j'aime aussi les grands espaces et les coins jolis à photographier (je suis une grande amatrice de photos). Côté logement, on privilégie généralement camping ou pensions pas chères.
Merci d'avance pour vos conseils !!
Retour de trois semaines au Sri Lanka (mai 2008) English translation pending
Bonjour,
Je reviens d'un voyage de trois semaines au Sri Lanka. Pays toujours aussi magnifique avec une population fort sympathique qui a grandement besoin du retour des touristes. Il faut avouer que je n'ai pas vu beaucoup de durant mon séjour. La crainte certainement des attentats, qui sévissent dans le pays, principalement à Colombo. Une bombe a encore explosé en début de semaine dans un train.
Pour autant, en dehors de la capitale (où il n'y a d'ailleurs pas grand chose à visiter), on se sent pleinement en sécurité. J'ai visité la côte sud avec une halte à Bentota, Unawatuna et Galle. En pleine période de mousson, il n'a quasiment pas plu. Pour ce qui est des hôtels et des restaurants, ils sont nombreux à être fermés en raison de l'absence des touristes.
Mon périple m'a emmené jusque dans les montagnes, à Ella et Haputale où l'on peut faire des randonnées magnifiques à travers les plantations de thé. Me suis également arrêté à Dalhousie pour l'ascension du pic d'Adam. C'est très sportif et au final, je me suis retrouvé la tête dans les nuages à ne rien voir. Halte également à Tissa (parc de Yala) où les éléphants sauvages sont nombreux, Katagarama et Kandy, au moment de la fête du Vesak, avant de passer une nuit à Colombo, ou le centre ville est envahi de militaires.
J'ai logé dans des hôtels confortables, souvent avec piscine, ne me suis pas privé au niveau des repas, j'ai voyagé en bus, en train sans aucune difficulté. Sur place, j ai dépensé environ 700 euros. C'était la seconde fois que je visitais cette île, et je suis toujours autant conquis.
Si vous avez besoin d'informations particulières sur le pays ou de bonnes adresses, n'hésitez pas à me contacter.
Christophe
Deux mois en stop en Nouvelle-Calédonie English translation pending
salut tout le monde,
juste un petit carnet de route sur un periple en nouvelle caledonie ( je l'ecrit car il n'y en a qu'un pour l'instant, et celui ci n'est pas du tout du meme genre ! ), histoire de donner quelques infos a ceux qui en cherchent.
tout commence le 31 decembre 2005, j'atteri a noumea en provenance de bangkok, car la meilleure facon que j'ai trouvé de ne pas payer 1500€ l'aller/retour, c'est encore de l'inclure dans un billet tour du monde ( du coup c'est un peu plus cher, mais on fait le tour de la planete.. ), a la base j'ai choisi cette destination pour quitté la metropole et voir comment la vie se passait dans le pacifique sud.. ( dans l'ideal ca aurait été thaiti, mais trop compliqué et plus cher..).
j'ai prevu 2 mois pour cette escapade, et un tout petit budget ( 1000€ ! ), en gros j'ai fait mon tour du monde avec 15€ / j, en asie et en amerique du sud ca le fait ( a peu pres ..), par contre ici ca n'a rien a voir, je savais que le niveau de vie etait beaucoup plus cher, mais bon on fait avec les moyens du bord.. donc ca sera camping ( j'ai choisi la saison des pluies histoire de... mais on peut pas tout avoir non plus ), auto stop, et la cerise sur le gateau, je mangerai le poisson que je peche ( ca c'etait pas vraiment prevu .. ), j'ai perdu du poid en effet, ca a un peu été mon " koh lanta " a moi, sans le pognon a la clef, mais plus enrichissant.
donc, auberge de jeunesse a noumea, pendant quelques jours, jour de l'an dans les rues avec défilé, de 4x4 et autre 505 plateau avec des enceintes empilées dessus, musique a fond, la bonne année quoi ! une visite de parc, je me rapel plus le nom, de la prise d'information, un petit vaccin pour l'amerique du sud, et apres direction yaté dans le sud est de l'ile, avec clement un kine rencontré a l'auberge qui va faire un remplacement la bas, tout ca en voiture de loc ( la sienne bien sur ).
arrivé a yaté, un petit camping au bord des flots, et premiere impression, c'est representé par un gros point sur la carte, mais c'est asser petit, ca regroupe 4 tribues ( je croit ), sur un territoire tres étalé . un dispensaire, une école ( c'est les grandes vacances ), un terrain de foot, une epicerie, quelques autres batiments, et voila, y a des maisons aussi ;~) donc, premiere peche, dans un trou d'eau, apres avoir marché un bout de temps sur les coraux, quelques touches, et la... ca mort, un petit poisson rouge avec des taches jaunes et des piquants partout !! et comment je chope ca moi maintenant ! ah quel c.., je m'attendais a quoi aussi ! je l'assome avec baton ( pour info, le poisson, il s'avera que c'est une loche, mesure une quinzaine de cm .. ), et du coup remonte a mon campement avec mon petit poisson et un petit coquillage trouvé en route, quel festin !! au camping je demande a des kanak si ca ce mange ( quand meme ), oui oui y a pas de probleme " mais tu vas pas manger grand chose la dessus ! ", ils reviennent de pecher au harpon dans le tombant, et du coup me donne le meme poisson, mais la maman, 3-4 fois plus gros, merci beaucoup . dans les jours qui suivent je vais au dispensaire, pour me faire examiner, gros mal de dents avec les gencives qui saignent et la peau qui blanchie et gonfle a coté des dents, depuis quelques jours ca m'empeche de dormir .. prise de sang, antibio ou anti-inflamatoire, ou les deux . ca va en s'ammeliorant, ca n'a rien avoir avec le poisson ou autre nourriture, c'est plutot un souvenir d'une rencontre en thailande .. donc du coup encore moins de sous ! ca tombe bien j'en avais deja de trop..
je serai gracieusement acceuillie par une famille kanak, dont clement soignait la maman . pendant une semaine ma toile de tente, sera dans leur jardin ( sous un citronier ), je mangerai tous les jours avec eux, nous iront pecher la sardinne a l'epervier avec valentin, un vrai pro !! juste a regarder l'eau, il jette le filet, et hop, un quart de sceau de 25 l de rempli !! ca sert aussi d'apat pour la peche a la ligne : bec de canne, un petit baracuda ( serieux ), et de petites murenes... ca c'est moins cool, en plus on les mange pas, mais pas de carangue, dommage j'aurais bien aimé savoir a quoi ca ressemble . ceuillir les mangues, papayes, coco, fruits de la passion ( pommes lianes ), bananes, tout ca dans le jardin ! boire le cava dans un nakamal ( je suis plus trop sur du nom ), petite cabane en tole, avec des bancs, boisson qui a un peu un gout de terre ( provient d'une racine ), un peu amere aussi, on verse la fin de la selle ( coupelle faite a partir d'une coquille de coco ) par terre, pour dame nature, et on boit un verre de sirop pour faire passer le gout . bref, que de bons souvenirs, beaucoup de chance de tomber sur des gens comme ca, un grand merci a la famille kourevi de la tribu des touahourou, valentin, francis, martin ..., et leur cousine germaine ( qui tiens l'epicerie ), je suis pas pres de vous oublier, encore merci .
c'est parti, je prends la ligne de brousse yaté-nouméa, avec francis qui en est le chauffeur, direction, la sortie du nord de noumea pour commencé mon tour en auto-stop . c'est long.. tres long... quelqu'un s'arrete enfin, prochaine etape : boulouparis un peu plus au nord sur la cote ouest . probleme, sur cette cote la route principale est a une 10e de km de la plage, donc du camping .. re-auto-stop, c'est long encore, mais j'y arriverai quand meme. camping gratuit, peche et bbq quand il fait beau ; quant il pleut, sardinne en boite, biscotte et surement un petit dessert qui craint pas grand chose ( je me rapel plus exactement, juste que c'etait frugal ). pas grand chose dans le secteur, quelques jours et c'est reparti..
prochaine etape : bourail, toujours la meme histoire avec l'auto-stop, plante ma tente dans un camping payant, mais ou le lagon est protégé, donc pas de peche, donc juste une nuit.. a bourail, le bonhomme ( un gros cailluox ), la baie au tortues ( pas de tortues a l'heure ou j'y etais ), une grande et belle plage avec de belles vagues, et surtout l'endroit ou c'etait le plus dur de faire du stop .
prochaine etape : kone, et ses ( ou sa ? ) ferme (s) aquacole(s) de crevettes . a peine planté la tente il se met a pleuvoir, galere .. heureusement j'ai des bouquins, mais bon.. un petit camp de vacances juste derriere moi, avec des jeunes qui font de la voile et autre.. week end bien pluvieux, j'ai quand meme reussi a faire grillé quelques petits poissons, tellement pluvieux que le marais derriere nous deborde, et que le moniteur du camp vient me voir le soir et me dit qu'ils ont appelés les pompiers pour se faire evacuer, car ils ont 20 cm d'eau dans les tentes ! et me demande si je veux pas etre du voyage? c'est t'y ( excusez je suis au quebec actuellement ) une drole de blague que tu me fais la ? je sors et la ... tabernak ! y a de l'eau partout, j'ai eu la chance de planter ma tente sur une petite bosse ! on se fait evacuer par les pompiers, et on dormira a l'office municipale des sports ( ou un truc comme ca ) pour ce soir, un vrai matelas!! avec un oreiller! le lendemain, on y retourne, la toile de tente est encore la, une bonne partie du chemin a été emporter par l'eau, rendant la couleur de l'eau marron . il est temps de partir..
prochaine etape : voh, et son celebre coeur ( la photo hyper connue vue du ciel ), et aussi ses celebres moustiques, oh tabarouette !! y en a un paquet, le temps de planter la tente et tu deviens le plat principal de tous ces gloutons ! incroyable . je me promene un peu et part demain du coup ! j'aime pas les moustiques..
prochaine etape : poum, la baie est tres jolie, il y a toujours autant de truc a faire .., et pour l'auto-stop c'est toujours 2h d'attente . une nuit et je part je me suis fait emmerder part des jeunes qui n'aimaient pas les blancs...
prochaine etape : poingam, et la c'est vraiment la pointe nord de la grande terre, d'ailleurs ca s'apelle le relais de poingam, tres calme, bien ammenagé, proprios sympas, paumer, enfin cool quoi. j'y passe une dizaine de jours les doigts de pieds en eventailles, quelques balades, a pecher ( ca aussi ca a pas changé ), de petits coquillages se ramasse a la main a 5 cm de la surface du sable, un peu comme les pignons sur la cote vendeenne, il y a aussi une plante grasse qui se mange et qui pullule, les crabes de terre sortent au coucher du soleil ( koh lanta a coup de baton taillé en pointe ) et vous presentent leurs grosses pinces histoire de dire : tu veux te la mettre ? je t'attends . un gros benitier finira dans mon estomac, et la coquille en cadeau a un breton . les raies sont au bord de l'eau, en s'approchant a pas de velour on voit leurs aiguillons noir qui reposent sur le sable . le camping se vide, que se passe t-il ? une depression approche, ah.. il va encore pleuvoir quoi .. non, non, ici une depression, c'est l'etape d'avant la tempete tropicale ou le cyclone je sais plus de trop, oh p.... et j'ai pas de voiture! les proprios me laisseront dormir dans une chambre en dur, pas fier quand meme, la depression passe a 200 km au nord, mais ca souffle quand meme . au petit matin, ma toile de tente est encore la, ca c'est cool, non c'est le fun pardon. du coup il y a encore plus de moustiques qu'avant, et m... c'est reparti..
prochaine etape : je me rapel plus trop le nom, sur la cote est, au nord mais pas trop, car mosquitos.. voyage plus facile, car au camping j'ai rencontré une francaise qui a une voiture de location, qui flippe toute seule et qui cherche un compagnon de route a l'occas, ca c'est un bon plan !
je me rapelle plus trop des noms de patelins sur la cote est ( apres un mois de voyage seul autour de l'ile le moral a commencé a chuter..), mais je sais qu'il me reste trois semaines, un mois avant mon decollage de noumea pour sydney ..
on s'arrete a hiengene, et sa fameuse poule couveuse, on se separe ici quelques jours plus tard, elle me depose a ma prochaine etape qui est tiendanite, la tribu de jean marie djibaou, située dans la chaine a une bonne 20e de km de hiengene. j'y reste une petite semaine, pas de peche, petites visites dans la montagne avec un jeune de la tribu, baignade dans la riviere, et depart pour la prochaine etape: touho
arrivé a touho je plante la tente, au bord de l'eau encore, rencontre un couple de metros sympas avec leurs enfants, ils habitent sur moindou-la foa sur la cote ouest, ils me proposent de m'arreter chez eux au retour si j'ai le temps, c'est noté . une petite promenade a pied dans les hauteurs pour avoir une belle vue du lagon . de ce coté ci du caillou, la route est tres proche de l'ocean car la montagne "tombe" presque litterallement dans la mer, ca rend la chose plus facile, entre le point de chute du stop et l'acces au camping.
prochaine etape : poindimié, toujours sur la cote est un peu plus au sud, quelques jours en tribu dans la chaine, ils ont un emplacement pour acceuillir les touristes, de petites promenades en montagne, et vamos ..
prochaine et derniere etape sur cette cote : tiakan le camping est une cocoterai ( si ca se dit ? ) a lui tout seul ! beaucoup de vent, donc tout les soirs t'entends des cocos et feuilles de palmiers tomber a quelques m de la toile de tente, pas trop rassurant tout ca.. j'y passe quelques jours, a pecher, me baigner ( dure la vie.. ), et c'est tout .pas de promenade, pas de rencontre.
je repart vers le nord, pour prendre la transversale koné-tiwaka et rallier la cote ouest ou je compte bien aller voir jean-michel et marielle ( le couple de metros rencontré a touho ). pourquoi ne pas continuer vers le sud, vers canala et kouhaha, alors que c'est réputé etre si beau ? simplement parce qu'en tant que blanc qui me promene tout seul en auto-stop j'ai plus de chance de me faire emmerder qu'autre chose dans ce fief nationaliste . he oui ce sont les conseils de kanak que j'ai rencontré, donc je vais les suivre, comme je suivrait le conseil qui m'a été donné le plus souvent par tout le monde, a savoir : evite de trop trainer le week end, les kanaks on le vin tres mauvais, picolent pas mal en fin de semaine, se promenent avec des sabres d'abattis ( sorte de machette ), et meme si t'es un pote ca peut mal finir . on me la repeter tellement souvent que j'ai meme pas pris le temps de verifier, alors vérité ou pas ? je m'y risquerai pas, le seul kanak bourré que j'ai croisé c'etait a yaté, il pesait au moins 120 kg, et avait une dents contre les zoreilles ( c'est nous les blancs, les mechants colonialistes ! ), avait bu au moins 2l de whisky dans sa nuit ( ca c'est juste le whisky ), et parlait tellement mal qu'il faisait honte meme a sa famille, heureusement que les autres etait sobres . l'alcool delie les langues et ca c'est universel.
je passe une semaine chez jean michel et marielle, ca me fait du bien, quelques promenades a velo, un tour dans la tribu la plus reculée de nouvelle caledonie parait -il, la tribu de table rond ou quelque chose comme ca ( désolé.. ), baignade dans des trous d'eau, vol de roussettes au coucher du soleil, ...
et voila mon tour de la grande terre en auto stop, avec mon petit budget est fini et je part retrouver l'oppulence a l'occidentale..
bilan :pas asser de sous donc j'ai raté beaucoup de chose : les iles, activitées aquatiquessorti du "grand noumea" c'est la brousse !la nature est genereuse quant elle est preservéeles kanaks sont sympas, mais certains te font bien sentir que t'es blanc, donc un colonialiste, un voleur de terre.. ( on a nos fachos aussi, et y en dans tout les pays )il fait beau, il fait chaud, les fonds marins sont riches, meme proche du rivagepas grand chose a faire, mais beaucoup a decouvrir du travail, mais emploi local privilegié..du potentiel vous l'aurez comprisl'emboucanement, sorte de "vaudou" local, apparement ca existe vraiment et ca marche..toutes les tribues ont un totem : le geiko, la raie.., ... des rencontes et des contacts de prient ( pour l'avenir ? ) une bonne experience, mais pas assez bonne pour decider de m'installer la bas ( pour l'instant ..)
voila les grandes lignes, j'ai raté beaucoup de chose, j'ai en ai decouvert pas mal, c'est possible de le faire en stop, pas facile mais possible, et avec un petit budget en etant debrouillard et pret a faire des sacrifices. et je m'excuse pour les fautes d'ortographe ( ca a jamais été une vocation )
si ca vous a donnez envie, c'est deja ca.. bon voyage
tout commence le 31 decembre 2005, j'atteri a noumea en provenance de bangkok, car la meilleure facon que j'ai trouvé de ne pas payer 1500€ l'aller/retour, c'est encore de l'inclure dans un billet tour du monde ( du coup c'est un peu plus cher, mais on fait le tour de la planete.. ), a la base j'ai choisi cette destination pour quitté la metropole et voir comment la vie se passait dans le pacifique sud.. ( dans l'ideal ca aurait été thaiti, mais trop compliqué et plus cher..).
j'ai prevu 2 mois pour cette escapade, et un tout petit budget ( 1000€ ! ), en gros j'ai fait mon tour du monde avec 15€ / j, en asie et en amerique du sud ca le fait ( a peu pres ..), par contre ici ca n'a rien a voir, je savais que le niveau de vie etait beaucoup plus cher, mais bon on fait avec les moyens du bord.. donc ca sera camping ( j'ai choisi la saison des pluies histoire de... mais on peut pas tout avoir non plus ), auto stop, et la cerise sur le gateau, je mangerai le poisson que je peche ( ca c'etait pas vraiment prevu .. ), j'ai perdu du poid en effet, ca a un peu été mon " koh lanta " a moi, sans le pognon a la clef, mais plus enrichissant.
donc, auberge de jeunesse a noumea, pendant quelques jours, jour de l'an dans les rues avec défilé, de 4x4 et autre 505 plateau avec des enceintes empilées dessus, musique a fond, la bonne année quoi ! une visite de parc, je me rapel plus le nom, de la prise d'information, un petit vaccin pour l'amerique du sud, et apres direction yaté dans le sud est de l'ile, avec clement un kine rencontré a l'auberge qui va faire un remplacement la bas, tout ca en voiture de loc ( la sienne bien sur ).
arrivé a yaté, un petit camping au bord des flots, et premiere impression, c'est representé par un gros point sur la carte, mais c'est asser petit, ca regroupe 4 tribues ( je croit ), sur un territoire tres étalé . un dispensaire, une école ( c'est les grandes vacances ), un terrain de foot, une epicerie, quelques autres batiments, et voila, y a des maisons aussi ;~) donc, premiere peche, dans un trou d'eau, apres avoir marché un bout de temps sur les coraux, quelques touches, et la... ca mort, un petit poisson rouge avec des taches jaunes et des piquants partout !! et comment je chope ca moi maintenant ! ah quel c.., je m'attendais a quoi aussi ! je l'assome avec baton ( pour info, le poisson, il s'avera que c'est une loche, mesure une quinzaine de cm .. ), et du coup remonte a mon campement avec mon petit poisson et un petit coquillage trouvé en route, quel festin !! au camping je demande a des kanak si ca ce mange ( quand meme ), oui oui y a pas de probleme " mais tu vas pas manger grand chose la dessus ! ", ils reviennent de pecher au harpon dans le tombant, et du coup me donne le meme poisson, mais la maman, 3-4 fois plus gros, merci beaucoup . dans les jours qui suivent je vais au dispensaire, pour me faire examiner, gros mal de dents avec les gencives qui saignent et la peau qui blanchie et gonfle a coté des dents, depuis quelques jours ca m'empeche de dormir .. prise de sang, antibio ou anti-inflamatoire, ou les deux . ca va en s'ammeliorant, ca n'a rien avoir avec le poisson ou autre nourriture, c'est plutot un souvenir d'une rencontre en thailande .. donc du coup encore moins de sous ! ca tombe bien j'en avais deja de trop..
je serai gracieusement acceuillie par une famille kanak, dont clement soignait la maman . pendant une semaine ma toile de tente, sera dans leur jardin ( sous un citronier ), je mangerai tous les jours avec eux, nous iront pecher la sardinne a l'epervier avec valentin, un vrai pro !! juste a regarder l'eau, il jette le filet, et hop, un quart de sceau de 25 l de rempli !! ca sert aussi d'apat pour la peche a la ligne : bec de canne, un petit baracuda ( serieux ), et de petites murenes... ca c'est moins cool, en plus on les mange pas, mais pas de carangue, dommage j'aurais bien aimé savoir a quoi ca ressemble . ceuillir les mangues, papayes, coco, fruits de la passion ( pommes lianes ), bananes, tout ca dans le jardin ! boire le cava dans un nakamal ( je suis plus trop sur du nom ), petite cabane en tole, avec des bancs, boisson qui a un peu un gout de terre ( provient d'une racine ), un peu amere aussi, on verse la fin de la selle ( coupelle faite a partir d'une coquille de coco ) par terre, pour dame nature, et on boit un verre de sirop pour faire passer le gout . bref, que de bons souvenirs, beaucoup de chance de tomber sur des gens comme ca, un grand merci a la famille kourevi de la tribu des touahourou, valentin, francis, martin ..., et leur cousine germaine ( qui tiens l'epicerie ), je suis pas pres de vous oublier, encore merci .
c'est parti, je prends la ligne de brousse yaté-nouméa, avec francis qui en est le chauffeur, direction, la sortie du nord de noumea pour commencé mon tour en auto-stop . c'est long.. tres long... quelqu'un s'arrete enfin, prochaine etape : boulouparis un peu plus au nord sur la cote ouest . probleme, sur cette cote la route principale est a une 10e de km de la plage, donc du camping .. re-auto-stop, c'est long encore, mais j'y arriverai quand meme. camping gratuit, peche et bbq quand il fait beau ; quant il pleut, sardinne en boite, biscotte et surement un petit dessert qui craint pas grand chose ( je me rapel plus exactement, juste que c'etait frugal ). pas grand chose dans le secteur, quelques jours et c'est reparti..
prochaine etape : bourail, toujours la meme histoire avec l'auto-stop, plante ma tente dans un camping payant, mais ou le lagon est protégé, donc pas de peche, donc juste une nuit.. a bourail, le bonhomme ( un gros cailluox ), la baie au tortues ( pas de tortues a l'heure ou j'y etais ), une grande et belle plage avec de belles vagues, et surtout l'endroit ou c'etait le plus dur de faire du stop .
prochaine etape : kone, et ses ( ou sa ? ) ferme (s) aquacole(s) de crevettes . a peine planté la tente il se met a pleuvoir, galere .. heureusement j'ai des bouquins, mais bon.. un petit camp de vacances juste derriere moi, avec des jeunes qui font de la voile et autre.. week end bien pluvieux, j'ai quand meme reussi a faire grillé quelques petits poissons, tellement pluvieux que le marais derriere nous deborde, et que le moniteur du camp vient me voir le soir et me dit qu'ils ont appelés les pompiers pour se faire evacuer, car ils ont 20 cm d'eau dans les tentes ! et me demande si je veux pas etre du voyage? c'est t'y ( excusez je suis au quebec actuellement ) une drole de blague que tu me fais la ? je sors et la ... tabernak ! y a de l'eau partout, j'ai eu la chance de planter ma tente sur une petite bosse ! on se fait evacuer par les pompiers, et on dormira a l'office municipale des sports ( ou un truc comme ca ) pour ce soir, un vrai matelas!! avec un oreiller! le lendemain, on y retourne, la toile de tente est encore la, une bonne partie du chemin a été emporter par l'eau, rendant la couleur de l'eau marron . il est temps de partir..
prochaine etape : voh, et son celebre coeur ( la photo hyper connue vue du ciel ), et aussi ses celebres moustiques, oh tabarouette !! y en a un paquet, le temps de planter la tente et tu deviens le plat principal de tous ces gloutons ! incroyable . je me promene un peu et part demain du coup ! j'aime pas les moustiques..
prochaine etape : poum, la baie est tres jolie, il y a toujours autant de truc a faire .., et pour l'auto-stop c'est toujours 2h d'attente . une nuit et je part je me suis fait emmerder part des jeunes qui n'aimaient pas les blancs...
prochaine etape : poingam, et la c'est vraiment la pointe nord de la grande terre, d'ailleurs ca s'apelle le relais de poingam, tres calme, bien ammenagé, proprios sympas, paumer, enfin cool quoi. j'y passe une dizaine de jours les doigts de pieds en eventailles, quelques balades, a pecher ( ca aussi ca a pas changé ), de petits coquillages se ramasse a la main a 5 cm de la surface du sable, un peu comme les pignons sur la cote vendeenne, il y a aussi une plante grasse qui se mange et qui pullule, les crabes de terre sortent au coucher du soleil ( koh lanta a coup de baton taillé en pointe ) et vous presentent leurs grosses pinces histoire de dire : tu veux te la mettre ? je t'attends . un gros benitier finira dans mon estomac, et la coquille en cadeau a un breton . les raies sont au bord de l'eau, en s'approchant a pas de velour on voit leurs aiguillons noir qui reposent sur le sable . le camping se vide, que se passe t-il ? une depression approche, ah.. il va encore pleuvoir quoi .. non, non, ici une depression, c'est l'etape d'avant la tempete tropicale ou le cyclone je sais plus de trop, oh p.... et j'ai pas de voiture! les proprios me laisseront dormir dans une chambre en dur, pas fier quand meme, la depression passe a 200 km au nord, mais ca souffle quand meme . au petit matin, ma toile de tente est encore la, ca c'est cool, non c'est le fun pardon. du coup il y a encore plus de moustiques qu'avant, et m... c'est reparti..
prochaine etape : je me rapel plus trop le nom, sur la cote est, au nord mais pas trop, car mosquitos.. voyage plus facile, car au camping j'ai rencontré une francaise qui a une voiture de location, qui flippe toute seule et qui cherche un compagnon de route a l'occas, ca c'est un bon plan !
je me rapelle plus trop des noms de patelins sur la cote est ( apres un mois de voyage seul autour de l'ile le moral a commencé a chuter..), mais je sais qu'il me reste trois semaines, un mois avant mon decollage de noumea pour sydney ..
on s'arrete a hiengene, et sa fameuse poule couveuse, on se separe ici quelques jours plus tard, elle me depose a ma prochaine etape qui est tiendanite, la tribu de jean marie djibaou, située dans la chaine a une bonne 20e de km de hiengene. j'y reste une petite semaine, pas de peche, petites visites dans la montagne avec un jeune de la tribu, baignade dans la riviere, et depart pour la prochaine etape: touho
arrivé a touho je plante la tente, au bord de l'eau encore, rencontre un couple de metros sympas avec leurs enfants, ils habitent sur moindou-la foa sur la cote ouest, ils me proposent de m'arreter chez eux au retour si j'ai le temps, c'est noté . une petite promenade a pied dans les hauteurs pour avoir une belle vue du lagon . de ce coté ci du caillou, la route est tres proche de l'ocean car la montagne "tombe" presque litterallement dans la mer, ca rend la chose plus facile, entre le point de chute du stop et l'acces au camping.
prochaine etape : poindimié, toujours sur la cote est un peu plus au sud, quelques jours en tribu dans la chaine, ils ont un emplacement pour acceuillir les touristes, de petites promenades en montagne, et vamos ..
prochaine et derniere etape sur cette cote : tiakan le camping est une cocoterai ( si ca se dit ? ) a lui tout seul ! beaucoup de vent, donc tout les soirs t'entends des cocos et feuilles de palmiers tomber a quelques m de la toile de tente, pas trop rassurant tout ca.. j'y passe quelques jours, a pecher, me baigner ( dure la vie.. ), et c'est tout .pas de promenade, pas de rencontre.
je repart vers le nord, pour prendre la transversale koné-tiwaka et rallier la cote ouest ou je compte bien aller voir jean-michel et marielle ( le couple de metros rencontré a touho ). pourquoi ne pas continuer vers le sud, vers canala et kouhaha, alors que c'est réputé etre si beau ? simplement parce qu'en tant que blanc qui me promene tout seul en auto-stop j'ai plus de chance de me faire emmerder qu'autre chose dans ce fief nationaliste . he oui ce sont les conseils de kanak que j'ai rencontré, donc je vais les suivre, comme je suivrait le conseil qui m'a été donné le plus souvent par tout le monde, a savoir : evite de trop trainer le week end, les kanaks on le vin tres mauvais, picolent pas mal en fin de semaine, se promenent avec des sabres d'abattis ( sorte de machette ), et meme si t'es un pote ca peut mal finir . on me la repeter tellement souvent que j'ai meme pas pris le temps de verifier, alors vérité ou pas ? je m'y risquerai pas, le seul kanak bourré que j'ai croisé c'etait a yaté, il pesait au moins 120 kg, et avait une dents contre les zoreilles ( c'est nous les blancs, les mechants colonialistes ! ), avait bu au moins 2l de whisky dans sa nuit ( ca c'est juste le whisky ), et parlait tellement mal qu'il faisait honte meme a sa famille, heureusement que les autres etait sobres . l'alcool delie les langues et ca c'est universel.
je passe une semaine chez jean michel et marielle, ca me fait du bien, quelques promenades a velo, un tour dans la tribu la plus reculée de nouvelle caledonie parait -il, la tribu de table rond ou quelque chose comme ca ( désolé.. ), baignade dans des trous d'eau, vol de roussettes au coucher du soleil, ...
et voila mon tour de la grande terre en auto stop, avec mon petit budget est fini et je part retrouver l'oppulence a l'occidentale..
bilan :pas asser de sous donc j'ai raté beaucoup de chose : les iles, activitées aquatiquessorti du "grand noumea" c'est la brousse !la nature est genereuse quant elle est preservéeles kanaks sont sympas, mais certains te font bien sentir que t'es blanc, donc un colonialiste, un voleur de terre.. ( on a nos fachos aussi, et y en dans tout les pays )il fait beau, il fait chaud, les fonds marins sont riches, meme proche du rivagepas grand chose a faire, mais beaucoup a decouvrir du travail, mais emploi local privilegié..du potentiel vous l'aurez comprisl'emboucanement, sorte de "vaudou" local, apparement ca existe vraiment et ca marche..toutes les tribues ont un totem : le geiko, la raie.., ... des rencontes et des contacts de prient ( pour l'avenir ? ) une bonne experience, mais pas assez bonne pour decider de m'installer la bas ( pour l'instant ..)
voila les grandes lignes, j'ai raté beaucoup de chose, j'ai en ai decouvert pas mal, c'est possible de le faire en stop, pas facile mais possible, et avec un petit budget en etant debrouillard et pret a faire des sacrifices. et je m'excuse pour les fautes d'ortographe ( ca a jamais été une vocation )
si ca vous a donnez envie, c'est deja ca.. bon voyage
Retour d'Islande pour les futurs aventurier(ère)s (3 au 20 mai) English translation pending
Bonjour tout le monde.
Me voici revenu de mon séjour du 3 au 20 mai en Islande.
Dans les grandes lignes et afin d'aider les futurs aventuriers (évidemment faut se placer dans le contexte de la saison dans laquelle je suis parti): J'ai dormi dans la voiture la moitié des nuits. Ca se fait très bien. D'ailleurs, quasi-obligé car peu de zones pour dodo surtout dans les fjords de l'Ouest. Pour le miam miam, c'est pas top mais bon on arrive à survivre. Les routes (même la numéro 1) sont en mauvais état (voire une portion de la route 1 sur les fjords de l'est). Evidemment, je suis parti dans une saison hivernale qui m'a réservé des conditions assez extrêmes sur la route (violente tempête de neige entre Myvatn et Egilsatir). A cela, il faut rajouter l'incompétence de Hertz Keflavik qui m'a filé des pneus normaux (et sans chaines dans le coffre!). Temps très éprouvant pour les treks (beaucoup de pluie avec vent très froid) - marquage quasi inexistant ou tres abimé par l'hiver rude Paysages magnifiques Solidarité des gens (et oui, les conditions sont difficiles et il y a un respect qui se sent pour ceux qui bravent les éléments comme les Islandais) Moyenne sur les routes: 80 km/h Peu de controles de police (il parait que l'on peut se permettre d'être de 10 km/h au dessus par contre attention pour les gros excés) - de toutes façons, contrairement à notre cher pays, les limitations sont justifiées en Islande et je dirais même qu'il faut souvent conduire en dessous des limites !). On paie quasiment tout par carte même un café à 250 ISK. Les Youth Hostels sont très bien - Bon accueil Les bains chauds et piscines sont un régal - A abuser ! Le blue Lagoon à Rekja n'est pas si bien que ce qui est markété.... preference tres forte pour celui du myvatn!
voila pour un rapide retour.
je reste à dispo pour celles et ceux qui voudraient plus d'info.
j'en profite pour remercier celles et ceux qui m'ont apporté leur conseil.
M.
Trouver de bonnes agences locales et excursions au Vietnam? English translation pending
Bonjour
Je suis en train de préparer mon voyage au Vietnam pour cet été, et à la lecture du Routard et du Lonely Planet, je suis un peu embrouillé... Il semble que pour les excursions avec les agences locales on puisse tomber sur le meilleur et le pire. Comment s' y fier ? Si vous avez déjà expérimenté des agences locales pour les excursions baie d' Along, Hoi Han au départ de Danang, croisière Rivière des Parfums à Hué ou delta du Mekong en deux jours-1 nuit, pouvez-vous me dire avec quelle agence vous les avez faites et si vous en êtes satisfait ? Je préfère payer un petit peu plus cher mais être sûr de la qualité des prestations. Merci par avance à qui voudra bien me faire part de son expérience et de ses conseils. Thierry
Retour de dix jours dans l'ouest de la Crète en famille (23 avril au 2 mai) English translation pending
Voici un petit résumé de notre séjour en Crète, effectué du 23 avril au 2 mai 2008.
Quelques généralités :
Durant ces 10 jours, la douceur climatique était au rendez-vous : une vingtaine de degrés avec des journées un peu fraîches dues au vent et certains jours de grand beau temps (plus de 25°C). Pour nous qui n'aimons pas les grosses chaleurs, c'était très bien. L'eau était par contre un peu fraîche pour s'y baigner (environ 18°C). Le printemps était déjà bien installé : arbres et champs étaient en fleurs.
Côté gastronomie, l'huile d'olive parfume merveilleusement les différents plats. Ne pas manquer l'assiette de fromage blanc nappé de miel en fin de repas (suivi d'un raki, bien sûr).
Budget Vol : Paris (Orly)/Heraklion : 270 € aller/retour par personne http://www.transavia.com Compagnie « lox cost » du groupe Air France/KLM. Plus on réserve tôt, moins c'est cher. Equipage très agréable, boissons et repas payants (mais pour 3 heures de vol, ce n'est pas indispensable !).
Voiture : 10 jours / 230 € http://www.kydonrentacar.gr CatégorieB clim, 5 portes) avec siège enfant et 2ème conducteur, prise en charge et retour à l'aéroport. Le contrat que nous avons signé avait pour en-tête « Budget »! On a eu une Hyundai « Accent » (bonne surprise, on a été surclassés en cat C sans surcoût). Etre attentif aux prestations et classement de véhicules des différents loueurs (3 ou 5 portes, clim ou non, surcoût éventuel pour second conducteur, siège enfant compris ou en supplément...)
Logements: de 25 à 45 € la nuit, pour 3, sans petit déjeuner. Les logements que nous choisissions étaient tous à deux pas d'une plage de sable. Ils étaient prévus pour au moins 3 personnes, équipés de WC, douche, réfrigérateur et kitchenette (sauf à Falassarna) et possédaient une terrasse suffisamment grande pour y manger.
Frangokastello : http://babis-popi.com 45€. Ils ont aussi des chambres sans kitchenette à 25 €. Petit doute sur l'honnêteté des hôteliers : il nous semble qu'ils nous avaient annoncé la nuit à 35 €...mais comme seuls les écrits restent, le doute subsiste. On venait d'arriver (donc fâtigués), on a dialogué en anglais, ils nous ont annoncé plusieurs prix selon le type de location...Sinon, le logement était en très bon état, très agréable, avec belle terrasse donnant sur la mer. Repas à la taverne très bon. Le deuxième soir, nous avons mangé dans un grand resto face au château : cadre agréable, assiette correcte.
Paleohora : Zygos (zygos86@yahoo.gr) Tel +30(28230)42402. 25€ Situé face à la plage de sable, à côté du square de jeux pour enfants. Cadre agréable : on accède à la chambre en passant par un jardinet fleuri. La restauration débute en mai.
Falassarna : http://www.stathisanastasia.com 35 € Ca sent bon le jasmin, en arrivant, puis Stathis et Anastasia nous accueillent chaleureusement. Chambre simple, avec réfrigérateur mais pas de kitchenette (utile pour nous pour entre autre pour le chauffage du bib). La solution « Anastasia » : elle nous prête un réchaud et une casserole. « Cool Stéphane, you're on holidays, no problem! ». Petit déjeuner possible. Repas dans un restaurant familial « Zaharias » à Platanos : on y est retourné le lendemain pour approfondir la carte tellement c'était bon.
Kalives : Appartement au dessus du restaurant « Akrogiali » Tel +30(0825)31922. 25€ Deux pièces spacieux en bord de plage, avec balcon et vue sur la mer, mais moins net que les précédents. Dîners 2 soirs à Hania « portes » et « Semiramis »: plus cher et moins bon que les précédentes destinations, surtout le second. Le coup classique des villes touristiques. Bonne prestation musicale dans le second.
Total des dépenses sur place : environ 800€ (hôtels, repas, essence, extras...). Soit un total aux alentours de 1900 € pour nous trois, 10 jours durant les vacances scolaires.
Carnet de voyage du mercredi 23 avril au vendredi 2 mai 2008 Voyageant avec notre fille de 3 ans et demi, nous avons effectué un séjour à un rythme relativement tranquille pour que toute la famille en profite : visites, randos et plage. D'où notre choix de haltes dans des villes ayant une plage de sable. Afin d'éviter un trop grand nombre de km, nous nous sommes contentés de sillonner la partie ouest de l'île (on a quand même parcouru 1000 km).
Mercredi 23 : arrivée aux alentours de midi, prise en charge du véhicule, direction Frangokastello, à une dizaine de km à l'est d'Hora Sfakion. Halte à Rethimno pour le premier pique nique sur la plage. Ville très agréable, notamment autour du port vénitien. Un parcours inférieur à 200 km, effectué entre 2h30 et 3h00 (route en travaux sur quelques km en descendant sur Hora Sfakion). Frangokastello ne présente pas d'intérêt particulier autre que sa situation pour sillonner la région et sa plage de sable.
Jeudi 24 : 30 à 45 minutes de voiture pour traverser l'impressionnant pont métallique des gorges d'Aradena. Très belle vue sur l'église avant la traversée Après le pont prendre le sentier sur la droite 200 mètres plus loin, traverser l'ancien village en ruine maintenant habité par les chèvres. Chemin pour descendre en bas des gorges balisé en rouge (je crois). Nous n'avons pas effectué la descente jusqu'au littoral mais ce que nous avons vu était impressionnant. Jus d'orange rafraïchissant à Hora Sfakion (ville plus jolie que Frangokastello, mais plage de galets). De là possiblilité de prendre le ferry pour différentes desitinations comme Loutro, Agia Roumeli (bas des gorges de Samaria, Sougia, Paleohora).
Vendredi 25 : Destination Paleohora (150 km, 2heures), en s'arrêtant à l'église de la Panagia (church of Koïmesis) à Alikampos, quelques km avant Vrises. Demander les clés au Pope (au kafénion du village) qui se fera un plaisir de vous accompagner et de vous décrire les fresques en très bon état du XIVème siècle, le tout en grec bien sûr ! Pause déjeuner à Vrises, ville qui doit être recherchée lors des grosses chaleurs (cours d'eau et platanes géants. Paleohora est une petite ville très agréable où il est agréable de flâner.
Samedi 26 : ïle d'Elafonissi : aller en 1h15 (35 km), retour en 1h00 (65km). La route la plus directe de Paleohora prise à l'aller devient une piste sur une douzaine de km : la route est magnifique, avec quelques passages au ralenti. L'île est en fait accessible à pieds en se mouillant au maximum la taille. Sur place, dunes de sable blanc, lagune aux belles teintes de bleus et au sable rose. Pataugeoire naturelle géniale pour les petits.
Dimanche 27 : Direction Sougia (moins d'1 heure), en faisant une halte au monastère d'Azogires (beaux paysages alentours, fraîcheur d'une petite cascade et des oranges). Second arrêt à la petite église en pierre de Sotiros Cristou à Temenia (suivre « ancient Hyrtakina » sur 200 m). A Sougia, on a pris le chemin qui part du port et qui monte dans une gorge large et pas trop haute, permettant la prolifération d'une végétation variée. Balade vraiment très agréable, qui semblait être le chemin pour regagner Lissos. Sougia est aussi l'arrivée des gorges d'Agia Irini.
Lundi 28 : Nouvelle trempette à Elafonissi puis remontée dans le nord ouest de l'île, à Falassarna : extrémité nord ouest de l'île, relativement sauvage, bien que la « ville » se développe (plusieurs petites constructions hotelières en cours qui, je pense, seront réussies). On profite du calme, du littoral avec les plages de sable, les rochers en second plan et les oliviers en retrait. Un chemin poursuit la route bitumée, traversant champs d'oliviers et serres, et mène aux ruines de l'ancien port de Falassarna (site à découvrir par soi-même : aucune indication ni balisage ce qui rend un peu moins intéressant la découverte de ces ruines) Petite église à proximité en fête ce jour là (pour ceux qui comptent faire cette visite un 28 avril)
Mardi 29 : Le restaurateur de « Zaharias » nous avait dit la veille que c'était jour de fête à la grotte d'Agias Sofias. Une petite ½ heure de route, juste après le tunnel à passage en alternance. Nous sommes montés pour la visiter (5 à 15 minutes d'escalier à monter selon votre forme et la chaleur...), puis avons assisté, en plein sur la route de montagne, à une grande fête où musiciens, danseurs et tables empiétaient pas mal sur la petite route magnifique surplombant les gorges de Topolia. Très bon souvenir en simple spectateur puis invités par la suite à prendre place parmi eux ( la précence de notre fille aidant aux premiers contacts). Nous avons continué la route pendant à nouveau ½ heure pour visiter le magnifique village « hôtel »de Milia (http://www.milia.gr/french.html), totalement reconstruit en pierre sur l'emplacement d'un vieux village en ruines datant de ???
Mercredi 30 : Lagon de de Balos accessible soit par la mer au départ du port de Kissamos, soit en voiture : 8Km de piste relativement bonne (1/2heure) puis descente à pieds jusqu'au lagon (environ 20 minutes). Ce sentier à pieds est magnifique, surplombant le lagon et l'ïle de Gramvousa. C'est d'ailleurs cette vue d'ensemble qui est à retenir car l'arrivée sur place est moins joyeuse. Touristes, et capitaines de bâteaux y ont laissé des traces, particulièrement en allant sur le chemin de gauche qui mène à la petite île se trouvant face à la plage (mieux vaut y accéder par la mer en marchant, l'eau n'est pas profonde). En marchant sur ces rochers, côté littoral, slalom entre les bouteilles en pastique, les batteries et bidons des bâteaux, et du mazout... Au choix, faites abstraction et passez par la mer ou constatez la face « cachée » de ce petit paradis. Route vers l'est pour la dernière escale à Kalives (petite ville sans charme particulier, avec une belle église et une plage sable), à environ 15 km à l'est de Hania (1 heure de route depuis Kissamos). Soirée sur Hania : la vieille ville est très agréable, particulièrement le quartier du port et de Toponas.
Jeudi 1 : Matinée plage et petit circuit en voiture l'apres-midi pour découvrir l'arrière pays au départ de Kalives : passage par Almyrida (assez touristique), Gavalohori, la très belle église de Kiriakoselia (hélas, fermée). Fin de journée et soirée sur Hania.
Vendredi 2 : Direction l'aéroport d'Héraklion avec une dernière escale à Rethimno pour sillonner dans la ville et prendre le dernier déjeuner.
Budget Vol : Paris (Orly)/Heraklion : 270 € aller/retour par personne http://www.transavia.com Compagnie « lox cost » du groupe Air France/KLM. Plus on réserve tôt, moins c'est cher. Equipage très agréable, boissons et repas payants (mais pour 3 heures de vol, ce n'est pas indispensable !).
Voiture : 10 jours / 230 € http://www.kydonrentacar.gr CatégorieB clim, 5 portes) avec siège enfant et 2ème conducteur, prise en charge et retour à l'aéroport. Le contrat que nous avons signé avait pour en-tête « Budget »! On a eu une Hyundai « Accent » (bonne surprise, on a été surclassés en cat C sans surcoût). Etre attentif aux prestations et classement de véhicules des différents loueurs (3 ou 5 portes, clim ou non, surcoût éventuel pour second conducteur, siège enfant compris ou en supplément...)
Logements: de 25 à 45 € la nuit, pour 3, sans petit déjeuner. Les logements que nous choisissions étaient tous à deux pas d'une plage de sable. Ils étaient prévus pour au moins 3 personnes, équipés de WC, douche, réfrigérateur et kitchenette (sauf à Falassarna) et possédaient une terrasse suffisamment grande pour y manger.
Frangokastello : http://babis-popi.com 45€. Ils ont aussi des chambres sans kitchenette à 25 €. Petit doute sur l'honnêteté des hôteliers : il nous semble qu'ils nous avaient annoncé la nuit à 35 €...mais comme seuls les écrits restent, le doute subsiste. On venait d'arriver (donc fâtigués), on a dialogué en anglais, ils nous ont annoncé plusieurs prix selon le type de location...Sinon, le logement était en très bon état, très agréable, avec belle terrasse donnant sur la mer. Repas à la taverne très bon. Le deuxième soir, nous avons mangé dans un grand resto face au château : cadre agréable, assiette correcte.
Paleohora : Zygos (zygos86@yahoo.gr) Tel +30(28230)42402. 25€ Situé face à la plage de sable, à côté du square de jeux pour enfants. Cadre agréable : on accède à la chambre en passant par un jardinet fleuri. La restauration débute en mai.
Falassarna : http://www.stathisanastasia.com 35 € Ca sent bon le jasmin, en arrivant, puis Stathis et Anastasia nous accueillent chaleureusement. Chambre simple, avec réfrigérateur mais pas de kitchenette (utile pour nous pour entre autre pour le chauffage du bib). La solution « Anastasia » : elle nous prête un réchaud et une casserole. « Cool Stéphane, you're on holidays, no problem! ». Petit déjeuner possible. Repas dans un restaurant familial « Zaharias » à Platanos : on y est retourné le lendemain pour approfondir la carte tellement c'était bon.
Kalives : Appartement au dessus du restaurant « Akrogiali » Tel +30(0825)31922. 25€ Deux pièces spacieux en bord de plage, avec balcon et vue sur la mer, mais moins net que les précédents. Dîners 2 soirs à Hania « portes » et « Semiramis »: plus cher et moins bon que les précédentes destinations, surtout le second. Le coup classique des villes touristiques. Bonne prestation musicale dans le second.
Total des dépenses sur place : environ 800€ (hôtels, repas, essence, extras...). Soit un total aux alentours de 1900 € pour nous trois, 10 jours durant les vacances scolaires.
Carnet de voyage du mercredi 23 avril au vendredi 2 mai 2008 Voyageant avec notre fille de 3 ans et demi, nous avons effectué un séjour à un rythme relativement tranquille pour que toute la famille en profite : visites, randos et plage. D'où notre choix de haltes dans des villes ayant une plage de sable. Afin d'éviter un trop grand nombre de km, nous nous sommes contentés de sillonner la partie ouest de l'île (on a quand même parcouru 1000 km).
Mercredi 23 : arrivée aux alentours de midi, prise en charge du véhicule, direction Frangokastello, à une dizaine de km à l'est d'Hora Sfakion. Halte à Rethimno pour le premier pique nique sur la plage. Ville très agréable, notamment autour du port vénitien. Un parcours inférieur à 200 km, effectué entre 2h30 et 3h00 (route en travaux sur quelques km en descendant sur Hora Sfakion). Frangokastello ne présente pas d'intérêt particulier autre que sa situation pour sillonner la région et sa plage de sable.
Jeudi 24 : 30 à 45 minutes de voiture pour traverser l'impressionnant pont métallique des gorges d'Aradena. Très belle vue sur l'église avant la traversée Après le pont prendre le sentier sur la droite 200 mètres plus loin, traverser l'ancien village en ruine maintenant habité par les chèvres. Chemin pour descendre en bas des gorges balisé en rouge (je crois). Nous n'avons pas effectué la descente jusqu'au littoral mais ce que nous avons vu était impressionnant. Jus d'orange rafraïchissant à Hora Sfakion (ville plus jolie que Frangokastello, mais plage de galets). De là possiblilité de prendre le ferry pour différentes desitinations comme Loutro, Agia Roumeli (bas des gorges de Samaria, Sougia, Paleohora).
Vendredi 25 : Destination Paleohora (150 km, 2heures), en s'arrêtant à l'église de la Panagia (church of Koïmesis) à Alikampos, quelques km avant Vrises. Demander les clés au Pope (au kafénion du village) qui se fera un plaisir de vous accompagner et de vous décrire les fresques en très bon état du XIVème siècle, le tout en grec bien sûr ! Pause déjeuner à Vrises, ville qui doit être recherchée lors des grosses chaleurs (cours d'eau et platanes géants. Paleohora est une petite ville très agréable où il est agréable de flâner.
Samedi 26 : ïle d'Elafonissi : aller en 1h15 (35 km), retour en 1h00 (65km). La route la plus directe de Paleohora prise à l'aller devient une piste sur une douzaine de km : la route est magnifique, avec quelques passages au ralenti. L'île est en fait accessible à pieds en se mouillant au maximum la taille. Sur place, dunes de sable blanc, lagune aux belles teintes de bleus et au sable rose. Pataugeoire naturelle géniale pour les petits.
Dimanche 27 : Direction Sougia (moins d'1 heure), en faisant une halte au monastère d'Azogires (beaux paysages alentours, fraîcheur d'une petite cascade et des oranges). Second arrêt à la petite église en pierre de Sotiros Cristou à Temenia (suivre « ancient Hyrtakina » sur 200 m). A Sougia, on a pris le chemin qui part du port et qui monte dans une gorge large et pas trop haute, permettant la prolifération d'une végétation variée. Balade vraiment très agréable, qui semblait être le chemin pour regagner Lissos. Sougia est aussi l'arrivée des gorges d'Agia Irini.
Lundi 28 : Nouvelle trempette à Elafonissi puis remontée dans le nord ouest de l'île, à Falassarna : extrémité nord ouest de l'île, relativement sauvage, bien que la « ville » se développe (plusieurs petites constructions hotelières en cours qui, je pense, seront réussies). On profite du calme, du littoral avec les plages de sable, les rochers en second plan et les oliviers en retrait. Un chemin poursuit la route bitumée, traversant champs d'oliviers et serres, et mène aux ruines de l'ancien port de Falassarna (site à découvrir par soi-même : aucune indication ni balisage ce qui rend un peu moins intéressant la découverte de ces ruines) Petite église à proximité en fête ce jour là (pour ceux qui comptent faire cette visite un 28 avril)
Mardi 29 : Le restaurateur de « Zaharias » nous avait dit la veille que c'était jour de fête à la grotte d'Agias Sofias. Une petite ½ heure de route, juste après le tunnel à passage en alternance. Nous sommes montés pour la visiter (5 à 15 minutes d'escalier à monter selon votre forme et la chaleur...), puis avons assisté, en plein sur la route de montagne, à une grande fête où musiciens, danseurs et tables empiétaient pas mal sur la petite route magnifique surplombant les gorges de Topolia. Très bon souvenir en simple spectateur puis invités par la suite à prendre place parmi eux ( la précence de notre fille aidant aux premiers contacts). Nous avons continué la route pendant à nouveau ½ heure pour visiter le magnifique village « hôtel »de Milia (http://www.milia.gr/french.html), totalement reconstruit en pierre sur l'emplacement d'un vieux village en ruines datant de ???
Mercredi 30 : Lagon de de Balos accessible soit par la mer au départ du port de Kissamos, soit en voiture : 8Km de piste relativement bonne (1/2heure) puis descente à pieds jusqu'au lagon (environ 20 minutes). Ce sentier à pieds est magnifique, surplombant le lagon et l'ïle de Gramvousa. C'est d'ailleurs cette vue d'ensemble qui est à retenir car l'arrivée sur place est moins joyeuse. Touristes, et capitaines de bâteaux y ont laissé des traces, particulièrement en allant sur le chemin de gauche qui mène à la petite île se trouvant face à la plage (mieux vaut y accéder par la mer en marchant, l'eau n'est pas profonde). En marchant sur ces rochers, côté littoral, slalom entre les bouteilles en pastique, les batteries et bidons des bâteaux, et du mazout... Au choix, faites abstraction et passez par la mer ou constatez la face « cachée » de ce petit paradis. Route vers l'est pour la dernière escale à Kalives (petite ville sans charme particulier, avec une belle église et une plage sable), à environ 15 km à l'est de Hania (1 heure de route depuis Kissamos). Soirée sur Hania : la vieille ville est très agréable, particulièrement le quartier du port et de Toponas.
Jeudi 1 : Matinée plage et petit circuit en voiture l'apres-midi pour découvrir l'arrière pays au départ de Kalives : passage par Almyrida (assez touristique), Gavalohori, la très belle église de Kiriakoselia (hélas, fermée). Fin de journée et soirée sur Hania.
Vendredi 2 : Direction l'aéroport d'Héraklion avec une dernière escale à Rethimno pour sillonner dans la ville et prendre le dernier déjeuner.
Endroits à choisir pour un voyage en Guadeloupe cet été? English translation pending
Bonjour
nous souhaiterions peut etre partir en guadeloupe cet été (juillet 2008) alors quelqu'un peut il nous conseiller sur les endroits a choisir ? Ou doit on poser nos valises ? Ou sont les plus belles plages et les choses a ne pas manquer ? Aussi pouvez vous nous dire quel serait le budget pour 2 personnes pour une dizaine de jours pour la vie la bas (nourriture, visites vers les autres iles etc) sans compter l'avion ?
merci d'avance
nous souhaiterions peut etre partir en guadeloupe cet été (juillet 2008) alors quelqu'un peut il nous conseiller sur les endroits a choisir ? Ou doit on poser nos valises ? Ou sont les plus belles plages et les choses a ne pas manquer ? Aussi pouvez vous nous dire quel serait le budget pour 2 personnes pour une dizaine de jours pour la vie la bas (nourriture, visites vers les autres iles etc) sans compter l'avion ?
merci d'avance
Hôtel et visite des parcs Disney à Orlando en octobre 2008 (États-Unis) English translation pending
Bonjour à tous,
Le 13 Octobre est une grande date pour nous car nous avons décidé d'aller fêter nos anniversaires en Floride et plus précisément à Orlando. Nous pensons y rester jusqu'au 24 octobre.
Pour ce qui est du programme :
Lundi 13 : Arrivée à Orlando dans l'après-midi - Direction l'Hotel mais lequel ??
Ensuite jusqu'au 24, visite des parcs Disney (Magic Kingdom, Epcot, MGM, Animal Kingdom), Seaworld, Universal studio et Island of Adventure, shopping au premium outlet, minigolf... 🙂
Je pense que l'on a de quoi s'amuser, n'est-ce pas ? Au fait, les seuls enfants c'est nous 24 ans et 25 ans 😛
Pour le vol, on a trouver notre bonheur (je pense) mais le mieux c'est quoi : l'achat de billet par agence ou internet ? Si internet, quel site ?
Pour le transport, on a pas trop envie de louer une voiture (trop d'appréhension), peut-on se débrouiller sans ?
Pour l'hotel, on recherche un hotel bon marché mais avec navette gratuite pour les parcs disney ET Universal studio ET SEAWORLD ? Jusqu'à quel heure passe les navettes ?
J'en ai vu un à Lake buena vista, le Comfort Inn, quelqu'un connait ? Si vous en connaissez d'autres, je suis preneur, notre priorité est le prix (50€ la nuit en moeyenne) et les navettes gratuites.
Pour le shopping au premium outlet et le minigolf, je pense que nous choisirons l'option taxi, savez-vous combien peut couter une course en taxi entre un hotel de Lake buena vista et un mini golf de Kissemmee.
De plus selon l'hotel à Lake buena vista ou kissemmee, combien coute la course en taxi ou bus entre l'hotel et l'aeroport ? (En moyenne)
Est-ce plus interressant de séjourner à Lake buena vista ou kissemmee ? C'est mon histoire de navette qui m'embête pour kissimmee, je ne trouve pas d'hotel qui fasse la navette gratuite pour universal, seaworld et disney mais kissimee à l'air sympa comme coin.
Pour ce qui des billets d'entrée au parc, nous comptons les commander sur http://www.officialticketcenter.com/default.aspx?affid=TC132USA Les prix me paraît super interressant mais quelqu'un a-t-il deja utiliser ce site, est-ce fiable, comment ça marche ? Y-a-t'il un autre site pour avoir d'aussi bon prix ou faut-il tout prendre sur place ?
Que de questions, n'est-ce pas ? 🤪 Mais je préfère organiser mon voyage comme ça plutôt que de passer par un agence qui ne pige rien et qui prendra le premier hotel de leur catalogue...
J'attends vos réponses avec impatience, il me tarde de réserver tout ça. 😇
Merci d'avance
Le 13 Octobre est une grande date pour nous car nous avons décidé d'aller fêter nos anniversaires en Floride et plus précisément à Orlando. Nous pensons y rester jusqu'au 24 octobre.
Pour ce qui est du programme :
Lundi 13 : Arrivée à Orlando dans l'après-midi - Direction l'Hotel mais lequel ??
Ensuite jusqu'au 24, visite des parcs Disney (Magic Kingdom, Epcot, MGM, Animal Kingdom), Seaworld, Universal studio et Island of Adventure, shopping au premium outlet, minigolf... 🙂
Je pense que l'on a de quoi s'amuser, n'est-ce pas ? Au fait, les seuls enfants c'est nous 24 ans et 25 ans 😛
Pour le vol, on a trouver notre bonheur (je pense) mais le mieux c'est quoi : l'achat de billet par agence ou internet ? Si internet, quel site ?
Pour le transport, on a pas trop envie de louer une voiture (trop d'appréhension), peut-on se débrouiller sans ?
Pour l'hotel, on recherche un hotel bon marché mais avec navette gratuite pour les parcs disney ET Universal studio ET SEAWORLD ? Jusqu'à quel heure passe les navettes ?
J'en ai vu un à Lake buena vista, le Comfort Inn, quelqu'un connait ? Si vous en connaissez d'autres, je suis preneur, notre priorité est le prix (50€ la nuit en moeyenne) et les navettes gratuites.
Pour le shopping au premium outlet et le minigolf, je pense que nous choisirons l'option taxi, savez-vous combien peut couter une course en taxi entre un hotel de Lake buena vista et un mini golf de Kissemmee.
De plus selon l'hotel à Lake buena vista ou kissemmee, combien coute la course en taxi ou bus entre l'hotel et l'aeroport ? (En moyenne)
Est-ce plus interressant de séjourner à Lake buena vista ou kissemmee ? C'est mon histoire de navette qui m'embête pour kissimmee, je ne trouve pas d'hotel qui fasse la navette gratuite pour universal, seaworld et disney mais kissimee à l'air sympa comme coin.
Pour ce qui des billets d'entrée au parc, nous comptons les commander sur http://www.officialticketcenter.com/default.aspx?affid=TC132USA Les prix me paraît super interressant mais quelqu'un a-t-il deja utiliser ce site, est-ce fiable, comment ça marche ? Y-a-t'il un autre site pour avoir d'aussi bon prix ou faut-il tout prendre sur place ?
Que de questions, n'est-ce pas ? 🤪 Mais je préfère organiser mon voyage comme ça plutôt que de passer par un agence qui ne pige rien et qui prendra le premier hotel de leur catalogue...
J'attends vos réponses avec impatience, il me tarde de réserver tout ça. 😇
Merci d'avance
Quel pays pour un premier voyage en Amérique du Sud? English translation pending
Salut.
Après avoir voyagé pas mal en Asie, je me suis dit que cet été venait la periode du changement. Je file avec un pote pour un premier voyage en Amérique du Sud au mois d'aout. C'est parti pour de nouvelles aventures !
Euh... mais en fait le problème c'est que j'y connais rien à ce continent moi. On a vaguement envisagé l'Argentine parce qu'on a des amis là bas mais est-ce que ça vaut vraiment le coup ? Est-ce qu'on pourrais aller tout au sud vers Ushuaïa sans avoir à dépenser une fortune en équipement de survie ? Parce la brise à l'air frisquette dans le coin. Sinon, auriez-vous d'autres destinations à conseiller pour un premier voyage en Amérique du Sud ? J'ai déjà pas mal voyagé et j'en ai vu de toutes les couleurs donc pour moi ça devrais aller, mais pour mon potes c'est son premier grand voyage. De plus mon espagnol est à chier mais le sien est bon, donc à lui de faire l'interprète et à moi de nous sortir des galères. Et puis ça parle anglais là bas ou pas ? La seul destination qui ne nous attire pas est le Brésil parce que l'on ne parle pas portugais (et aussi la Colombie parce qu'on veux rentrer vivant). Mis à part ça, on aimerai un pays où l'on puisse à la fois voir de grandes villes moderne, faire la fête et bien rigoler et aussi se retrouver seul en pleine nature, 50/50 quoi. On peux aussi faire plusieurs pays mais je suis pas du genre à passer 24h dans une ville pour la quitter aussitot, je m'attache. Donc éviter de prévoir trop de destinations. Enfin j'aimerai un pays à petit budget parce que c'est pas le fric qui m'étouffe en ce moment, guesthouses et ptits bouibouis c'est pas un problème. Billets d'avions pas trop cher si possible, avec escale si il faut.
Voila j'attend vos conseils, vous les vadrouilleurs de l'Amérique du Sud. 🙂
Après avoir voyagé pas mal en Asie, je me suis dit que cet été venait la periode du changement. Je file avec un pote pour un premier voyage en Amérique du Sud au mois d'aout. C'est parti pour de nouvelles aventures !
Euh... mais en fait le problème c'est que j'y connais rien à ce continent moi. On a vaguement envisagé l'Argentine parce qu'on a des amis là bas mais est-ce que ça vaut vraiment le coup ? Est-ce qu'on pourrais aller tout au sud vers Ushuaïa sans avoir à dépenser une fortune en équipement de survie ? Parce la brise à l'air frisquette dans le coin. Sinon, auriez-vous d'autres destinations à conseiller pour un premier voyage en Amérique du Sud ? J'ai déjà pas mal voyagé et j'en ai vu de toutes les couleurs donc pour moi ça devrais aller, mais pour mon potes c'est son premier grand voyage. De plus mon espagnol est à chier mais le sien est bon, donc à lui de faire l'interprète et à moi de nous sortir des galères. Et puis ça parle anglais là bas ou pas ? La seul destination qui ne nous attire pas est le Brésil parce que l'on ne parle pas portugais (et aussi la Colombie parce qu'on veux rentrer vivant). Mis à part ça, on aimerai un pays où l'on puisse à la fois voir de grandes villes moderne, faire la fête et bien rigoler et aussi se retrouver seul en pleine nature, 50/50 quoi. On peux aussi faire plusieurs pays mais je suis pas du genre à passer 24h dans une ville pour la quitter aussitot, je m'attache. Donc éviter de prévoir trop de destinations. Enfin j'aimerai un pays à petit budget parce que c'est pas le fric qui m'étouffe en ce moment, guesthouses et ptits bouibouis c'est pas un problème. Billets d'avions pas trop cher si possible, avec escale si il faut.
Voila j'attend vos conseils, vous les vadrouilleurs de l'Amérique du Sud. 🙂
Diego, Nosy Be et Sainte Marie à Madagascar English translation pending
Bonjour à tous.
Voila, je suis déjà allé plusieurs fois à Madagascar car mon père est malgache.
Cette année, on part tous en famille la dernière semaine d'aout et les 2 première de septembre avec mes parents, ma soeur et son ami, mon ami et ma fille qui aura 15 mois.
On serait interressé pour faire Diego, Nosy Be et Sainte Marie.
Je pensais faire Tana/Diego en avion. Puis Diego/Nosy be par la route. Mais je n'ai pas trouvé de liaison Nosy Be/Sainte Marie ? Où alors Diego/Sainte Marie ? Où Diego/Tamatave ? Je suis allée sur le site d'air Mad mais le planning des vols ne fonctionnent pas.
Ensuite, c'est interressant de faire la route Tamatave/Tana ?
Merci pour votre aide.
Pérou (avril-mai 2008) English translation pending
Bonjour à tous,
Je rentre d'un magnifique voyage de près de 3 semaines au Pérou. J'ai fait le circuit classique (Lima, Arequipa, Puno et les iles, Cusco) et dans ma préparation, j'ai eu très souvent recours à ce site, riche en informations. J'avais envie de vous faire partager mon expérience, même si elle n'apportera pas beaucoup de nouveautés, sachant que je me suis beaucoup inspirée de ce site et du routard :).
Allez, c'est parti....
Samedi 19 avril : Arrivée à Lima
Ca y est, c'est le grand jour, départ tant attendu pour le Pérou !! Métro, bus, on arrive à Orly. On embarque pour Madrid, 5h d'attentes puis départ pour Lima. Le vol est long mais surtout à cause de l'impatience qui me ronge, j'ai hâte de découvrir ce pays. On arrive à Lima à 23h (soit 6h en France), la journée commence à être très longue. L'attente à l'immigration est très longue (1h30) et arrivés à la récupération des bagages, on apprend qu'elles sont restées à Madrid. Comme on est en vacances et qu'il faut positiver, on se dit que ce n'est pas grave, on sera moins chargés ce soir ! J'avais réservé une chambre à l'hôtel Espana (47 soles) dans le centre de Lima et un gars est venu nous chercher à l'aéroport. Le pauvre attend depuis 2 bonnes heures. On monte dans un taxi avec lui, il manque un phare à la voiture mais apparemment c'est normal. Il faut dire qu'on se rendra vite compte que la circulation dans la capitale est assez sportive et hasardeuse, mais là comme c'est la nuit, tout se passe bien. L'hôtel est très sympa, déco un peu trop surchargée mais c'est ce qui fait le charme de l'endroit.
Dimanche 20 avril : Visite de Lima
Avec le décalage horaire, on est réveillés assez tôt. On prend le petit déjeuner sur la terrasse de l'hôtel (4, 5 soles), le serveur est très sympa. A la réception, ils se proposent de nous réserver nos billets de bus pour le trajet de nuit vers Arequipa mais il ne reste plus de place en couchettes. 13h30 de bus en semi incliné, ne nous enchante pas trop, on réserve donc à la place des billets d'avion avec la compagnie Aérocondor, 100 dollars environ chacun. On visite le couvent San Francisco (5 soles), la guide est très bien. Vers 11h45, on file a la plaza mayor pour la relève de la garde. J'ai été un peu déçue, on ne voit pas grand chose et des CRS entourent le palais, c'est un peu too much. Le midi on déjeune dans une polleria dans la rue très commerçante qui part de la place, repas tout à fait correct. On se balade dans la rue et on part vers l'aéroport prendre notre vol interieur. 1h30 plus tard, on attérit à Arequipa, on prend un taxi (assez cher, 30 soles) qui nous emmène à la Casa de Tintin. Notre chambre (numéro 9) est très spacieuse et elle a un petit balcon qui offre une magnifique vue (rivière avec en arrière plan des monts enneigés).
Lundi 21 avril : Visite d'Arequipa
Le petit déjeuner très copieux est servi dans une salle à manger très cosy. On part vers le centre ville à pied, le trajet dure environ 20 minutes mais avec l'altitude c'est assez long. On croise plein de coccinelles, ca a l'air d'être LA voiture typique. La ville est très jolie, on s'y sens vite à l'aise, bien plus qu'à Lima qui est gigantesque. Pour notre première visite, on choisit El mundo Alpaca. C'est une petite ferme et une ancienne usine située tout en haut de la rue Santa Catalina. On y voit quelques lamas et alpagas et une personne nous fait visiter l'ensemble, on nous explique comment les animaux sont tondus et le processus pour obtenir des tissages. L'entrée est gratuite et il y a un magasin, Sol Alpaca, qui est une chaine de magasins (il y en a au moins un autre à Arequipa et à Cusco), si on veut acheter quelque chose. On visite ensuite le couvent Santa Catalina qui vaut vraiment son prix d'entrée (30 soles par personnes). C'est magnifique, comme une petite ville très colorée (rouge, bleu, blanc). Le midi on déjeune au restaurant la Quinta sur une petite terrasse ombragée. On choisit un doble, assortiment de plat typique, 20 soles. Après, on fait le tour des agences pour trouver un trek pour le canyon del Colca. C'est vrai qu'on peut le faire seul, mais l'avantage d'un guide est qu'il peut nous apprendre des choses sur le mode de vie des habitants que ne nous apprennent pas forcément les livres. Pour en revenir aux agences, elles proposent toutes quasiment la même chose pour un prix pas trop différent. On fait affaire avec Colonial Tour, rue Santa Catalina, trek de 3 jours pour 135 soles par personnes. On part ensuite en taxi vers le quartier de Yanahuara, belle vue sur la ville et le volcan. Au coucher du soleil (très tôt, il fait nuit à 18h), on va boire un verre à la terrasse au 3ème étage d'un bar donnant sur la plaza de armas (cf. le routard pour le nom). On a une très jolie vue, les jus de fruits sont très bons et comme il commence à faire un peu frais, on nous prête même des ponchos !! On dine à la crêperie Zig Zag, deux crêpes : avocat-poulet et provencale-thon, c'est très bien mais plus de place pour le dessert. On rentre en taxi à l'hôtel (3 soles) où on retrouve avec plaisir nos bagages enfin arrivés!
Mardi 22 avril : Encore une journée à Arequipa
Visite du musée Sanctuario Andinos (15 soles). On nous passe d'abord un petit film sur les sacrifices humains et sur la découverte des momies puis Cecilia, notre agréable guide, nous commente la visite du musée. C'est très interessant et voir à quel point les momies sont bien conservées est impressionnant. Le midi, on retourne à la crêperie Zig Zag pour gouter leurs crêpes sucrées. Leurs salades sont bonnes et leurs crêpes délicieuses... (framboises et glace à la vanille ainsi que mangue-citron). L'après midi est consacré à se balader dans la ville et à acheter du matériel pour le canyon (chapeau, casquette, serviettes de bain et lampe électrique). Pour les serviettes, on s'en est fait découper au marché, ca faisait très bien l'affaire, surtout qu'on ne comptait pas les ramener en France. Le soir, on a été chercher des sandwichs à la Canasta, une boulangerie.
NB : Cette journée à Arequipa était peut etre de trop car ce n'est pas une très grande ville, elle se visite assez vite. On aurait pu aller visiter las Salinas.
Mercredi 23 avril, jeudi 24 avril : randonnée dans le Colca
Un taxi avec le guide vient nous chercher à l'hôtel vers 5h30 pour nous emmener à la gare routière. On est un groupe de 4 : le guide, mon compagnon, un autre jeune homme et moi. On part en bus local jusqu'a Cabanaconde, on y déjeune et on commence notre descente dans le canyon. Les paysages sont fabuleux. On arrive vers 17h chez une mère et ses 3 filles. Elles sont adorables et font en sorte que notre séjour se passe le mieux possible. Le diner est très bon et copieux ; les chambres, simples mais très propres. Les toilettes et les douches sont à l'extérieur mais il y a de l'eau chaude et de l'électricité. On est réveillés le lendemain par le chant du coq. Au petit déjeuner, elles nous préparent des pancakes avec sucre et confiture ainsi que le traditionnel maté de coca, on aura besoin de beaucoup de forces pour ce qui nous attend aujourd'hui. Quand on nous a vendu le trek, l'agence nous a dit que l'ascension se ferait à 3h du matin le 3ème jour mais notre guide nous propose de le faire l'après midi après la pause à l'oasis car plus facile de le faire dans la journée et moins fatiguant quand on vient de se réveiller en pleine nuit. On accepte. Le matin, on traverse 2 petits villages et le midi on arrive à l'oasis. On se détend dans la piscine bien fraiche qui fait du bien !! On déjeune et on commence l'ascension. Dans l'oasis, on peut louer une mule (pour 30 ou 35 soles, je sais plus) pour la montée mais même si je ne suis pas une grande sportive, je vais le faire toute seule ! Notre guide m'a pris mon sac et m'a fabriqué un baton à l'aide d'un roseau et même comme ça c'était pas évident. Il faisait super chaud et l'eau manquait. Heureusement, il a commencé à faire plus frais et on a rencontré une vendeuse en chemin. On a finalement mis 4h pour remonter à Cabanacondé mais j'étais bien fière d'y être arrivée !! On a diné dans un petit resto a côté de la place et on dormi à l'hôtel municipal, pas top mais vu la fatigue accumulée pendant la journée, ca a très bien fait l'affaire.
Vendredi 25 avril : Cruz del Condor - Chivay
On a pris un bus pour Cruz del Condor, on y était vers 8h30 mais les condors n'étaient pas décidés à se montrer !! On a bien attendu une bonne heure et ca valait le coup, ils étaient 5-6 et volaient suffisamment bas pour qu'on puisse les admirer. On a pris un bus pour Chivay et dès qu'on est arrivés, on a pris un taxi pour les bains thermaux de la Callera (10 soles). C'était agréable mais un peu trop chaud à mon gout (39°C). On a déjeuner dans un resto très touristique sous forme de buffet mais qui s'est avéré bon et avec des specialités péruviennes. On a ensuite repris le bus direction Arequipa.
Notre guide s'appelle Roger, mais on l'appellait "Roy". Il est vraiment super sympa et ca a été super agréable de faire cette randonnée avec lui. Il est interessant et le contact se fait très facilement. Je le conseille fortement. Il bosse pour des agences mais peut également faire des excursions directement avec les personnes. Si vous souhaitez le contacter, voici son adresse mail : roger_munay@live.com
Je rentre d'un magnifique voyage de près de 3 semaines au Pérou. J'ai fait le circuit classique (Lima, Arequipa, Puno et les iles, Cusco) et dans ma préparation, j'ai eu très souvent recours à ce site, riche en informations. J'avais envie de vous faire partager mon expérience, même si elle n'apportera pas beaucoup de nouveautés, sachant que je me suis beaucoup inspirée de ce site et du routard :).
Allez, c'est parti....
Samedi 19 avril : Arrivée à Lima
Ca y est, c'est le grand jour, départ tant attendu pour le Pérou !! Métro, bus, on arrive à Orly. On embarque pour Madrid, 5h d'attentes puis départ pour Lima. Le vol est long mais surtout à cause de l'impatience qui me ronge, j'ai hâte de découvrir ce pays. On arrive à Lima à 23h (soit 6h en France), la journée commence à être très longue. L'attente à l'immigration est très longue (1h30) et arrivés à la récupération des bagages, on apprend qu'elles sont restées à Madrid. Comme on est en vacances et qu'il faut positiver, on se dit que ce n'est pas grave, on sera moins chargés ce soir ! J'avais réservé une chambre à l'hôtel Espana (47 soles) dans le centre de Lima et un gars est venu nous chercher à l'aéroport. Le pauvre attend depuis 2 bonnes heures. On monte dans un taxi avec lui, il manque un phare à la voiture mais apparemment c'est normal. Il faut dire qu'on se rendra vite compte que la circulation dans la capitale est assez sportive et hasardeuse, mais là comme c'est la nuit, tout se passe bien. L'hôtel est très sympa, déco un peu trop surchargée mais c'est ce qui fait le charme de l'endroit.
Dimanche 20 avril : Visite de Lima
Avec le décalage horaire, on est réveillés assez tôt. On prend le petit déjeuner sur la terrasse de l'hôtel (4, 5 soles), le serveur est très sympa. A la réception, ils se proposent de nous réserver nos billets de bus pour le trajet de nuit vers Arequipa mais il ne reste plus de place en couchettes. 13h30 de bus en semi incliné, ne nous enchante pas trop, on réserve donc à la place des billets d'avion avec la compagnie Aérocondor, 100 dollars environ chacun. On visite le couvent San Francisco (5 soles), la guide est très bien. Vers 11h45, on file a la plaza mayor pour la relève de la garde. J'ai été un peu déçue, on ne voit pas grand chose et des CRS entourent le palais, c'est un peu too much. Le midi on déjeune dans une polleria dans la rue très commerçante qui part de la place, repas tout à fait correct. On se balade dans la rue et on part vers l'aéroport prendre notre vol interieur. 1h30 plus tard, on attérit à Arequipa, on prend un taxi (assez cher, 30 soles) qui nous emmène à la Casa de Tintin. Notre chambre (numéro 9) est très spacieuse et elle a un petit balcon qui offre une magnifique vue (rivière avec en arrière plan des monts enneigés).
Lundi 21 avril : Visite d'Arequipa
Le petit déjeuner très copieux est servi dans une salle à manger très cosy. On part vers le centre ville à pied, le trajet dure environ 20 minutes mais avec l'altitude c'est assez long. On croise plein de coccinelles, ca a l'air d'être LA voiture typique. La ville est très jolie, on s'y sens vite à l'aise, bien plus qu'à Lima qui est gigantesque. Pour notre première visite, on choisit El mundo Alpaca. C'est une petite ferme et une ancienne usine située tout en haut de la rue Santa Catalina. On y voit quelques lamas et alpagas et une personne nous fait visiter l'ensemble, on nous explique comment les animaux sont tondus et le processus pour obtenir des tissages. L'entrée est gratuite et il y a un magasin, Sol Alpaca, qui est une chaine de magasins (il y en a au moins un autre à Arequipa et à Cusco), si on veut acheter quelque chose. On visite ensuite le couvent Santa Catalina qui vaut vraiment son prix d'entrée (30 soles par personnes). C'est magnifique, comme une petite ville très colorée (rouge, bleu, blanc). Le midi on déjeune au restaurant la Quinta sur une petite terrasse ombragée. On choisit un doble, assortiment de plat typique, 20 soles. Après, on fait le tour des agences pour trouver un trek pour le canyon del Colca. C'est vrai qu'on peut le faire seul, mais l'avantage d'un guide est qu'il peut nous apprendre des choses sur le mode de vie des habitants que ne nous apprennent pas forcément les livres. Pour en revenir aux agences, elles proposent toutes quasiment la même chose pour un prix pas trop différent. On fait affaire avec Colonial Tour, rue Santa Catalina, trek de 3 jours pour 135 soles par personnes. On part ensuite en taxi vers le quartier de Yanahuara, belle vue sur la ville et le volcan. Au coucher du soleil (très tôt, il fait nuit à 18h), on va boire un verre à la terrasse au 3ème étage d'un bar donnant sur la plaza de armas (cf. le routard pour le nom). On a une très jolie vue, les jus de fruits sont très bons et comme il commence à faire un peu frais, on nous prête même des ponchos !! On dine à la crêperie Zig Zag, deux crêpes : avocat-poulet et provencale-thon, c'est très bien mais plus de place pour le dessert. On rentre en taxi à l'hôtel (3 soles) où on retrouve avec plaisir nos bagages enfin arrivés!
Mardi 22 avril : Encore une journée à Arequipa
Visite du musée Sanctuario Andinos (15 soles). On nous passe d'abord un petit film sur les sacrifices humains et sur la découverte des momies puis Cecilia, notre agréable guide, nous commente la visite du musée. C'est très interessant et voir à quel point les momies sont bien conservées est impressionnant. Le midi, on retourne à la crêperie Zig Zag pour gouter leurs crêpes sucrées. Leurs salades sont bonnes et leurs crêpes délicieuses... (framboises et glace à la vanille ainsi que mangue-citron). L'après midi est consacré à se balader dans la ville et à acheter du matériel pour le canyon (chapeau, casquette, serviettes de bain et lampe électrique). Pour les serviettes, on s'en est fait découper au marché, ca faisait très bien l'affaire, surtout qu'on ne comptait pas les ramener en France. Le soir, on a été chercher des sandwichs à la Canasta, une boulangerie.
NB : Cette journée à Arequipa était peut etre de trop car ce n'est pas une très grande ville, elle se visite assez vite. On aurait pu aller visiter las Salinas.
Mercredi 23 avril, jeudi 24 avril : randonnée dans le Colca
Un taxi avec le guide vient nous chercher à l'hôtel vers 5h30 pour nous emmener à la gare routière. On est un groupe de 4 : le guide, mon compagnon, un autre jeune homme et moi. On part en bus local jusqu'a Cabanaconde, on y déjeune et on commence notre descente dans le canyon. Les paysages sont fabuleux. On arrive vers 17h chez une mère et ses 3 filles. Elles sont adorables et font en sorte que notre séjour se passe le mieux possible. Le diner est très bon et copieux ; les chambres, simples mais très propres. Les toilettes et les douches sont à l'extérieur mais il y a de l'eau chaude et de l'électricité. On est réveillés le lendemain par le chant du coq. Au petit déjeuner, elles nous préparent des pancakes avec sucre et confiture ainsi que le traditionnel maté de coca, on aura besoin de beaucoup de forces pour ce qui nous attend aujourd'hui. Quand on nous a vendu le trek, l'agence nous a dit que l'ascension se ferait à 3h du matin le 3ème jour mais notre guide nous propose de le faire l'après midi après la pause à l'oasis car plus facile de le faire dans la journée et moins fatiguant quand on vient de se réveiller en pleine nuit. On accepte. Le matin, on traverse 2 petits villages et le midi on arrive à l'oasis. On se détend dans la piscine bien fraiche qui fait du bien !! On déjeune et on commence l'ascension. Dans l'oasis, on peut louer une mule (pour 30 ou 35 soles, je sais plus) pour la montée mais même si je ne suis pas une grande sportive, je vais le faire toute seule ! Notre guide m'a pris mon sac et m'a fabriqué un baton à l'aide d'un roseau et même comme ça c'était pas évident. Il faisait super chaud et l'eau manquait. Heureusement, il a commencé à faire plus frais et on a rencontré une vendeuse en chemin. On a finalement mis 4h pour remonter à Cabanacondé mais j'étais bien fière d'y être arrivée !! On a diné dans un petit resto a côté de la place et on dormi à l'hôtel municipal, pas top mais vu la fatigue accumulée pendant la journée, ca a très bien fait l'affaire.
Vendredi 25 avril : Cruz del Condor - Chivay
On a pris un bus pour Cruz del Condor, on y était vers 8h30 mais les condors n'étaient pas décidés à se montrer !! On a bien attendu une bonne heure et ca valait le coup, ils étaient 5-6 et volaient suffisamment bas pour qu'on puisse les admirer. On a pris un bus pour Chivay et dès qu'on est arrivés, on a pris un taxi pour les bains thermaux de la Callera (10 soles). C'était agréable mais un peu trop chaud à mon gout (39°C). On a déjeuner dans un resto très touristique sous forme de buffet mais qui s'est avéré bon et avec des specialités péruviennes. On a ensuite repris le bus direction Arequipa.
Notre guide s'appelle Roger, mais on l'appellait "Roy". Il est vraiment super sympa et ca a été super agréable de faire cette randonnée avec lui. Il est interessant et le contact se fait très facilement. Je le conseille fortement. Il bosse pour des agences mais peut également faire des excursions directement avec les personnes. Si vous souhaitez le contacter, voici son adresse mail : roger_munay@live.com
Hébergement à Papeete English translation pending
Bonjour,
Nous serons 4 jours/3 nuits sur Papeete, que nou conseillez vous comme hébergement, où loger exactement, qu visiter, que faire pendant ces 4 jours entiers?? Nous sommes en couple et voulons ne pas dépenser trop!
merci pour vos conseils avisés...
Nous serons 4 jours/3 nuits sur Papeete, que nou conseillez vous comme hébergement, où loger exactement, qu visiter, que faire pendant ces 4 jours entiers?? Nous sommes en couple et voulons ne pas dépenser trop!
merci pour vos conseils avisés...
Itinéraire pour un voyage de noces en Nouvelle-Calédonie English translation pending
Bonjour à tous,
Nous nous sommes mariés l'été dernier et partons en Nouvelle Calédonie en Aout 2008 pour notre voyage de noces. C'est un rêve depuis longtemps et je compte donc organiser ce voyage le mieux possible. Nous serons sur place 21 jours. Pour l'instant le programme c'est 2 jours à Nouméa pour se remettre du décalage horaire, puis 3 jours sur une des îles Loyauté (nous hésitons beaucoup entre Lifou et Ouvéa, laquelle est la plus belle? On a vu l'hotel paradis à Ouvéa qui a l'air magnifique, quelqu'un le connait? Est ce que c'est bien pour un voyage de noces?), après les îles on veut se faire le tour de l'île en 5-6 jours (pensez vous qu'il faut réserver les hôtels en avance ou au grès de nos envies ça sera bon?est ce que la route qui relie les garndes villes est bonne?), puis pour finirl'île des pins où on pense rester 2 jours au Méridien (est ce qu'il vaut son prix?) et tout le reste à Nouméa.
C'est sûr que comme on est en voyages de noces, on veut se faire plaisir sur les hôtels (mais pas pour la grande terre, on se fera plutôt local, là), mais par contre on veut pas avoir cher de location de voitures. Pensez vous qu'il faut réserver en avance ou sur place c'est bon pour la voiture? J'ai vu dans une discussion que point rouge c'est pas mal?
Pour finir, quels sont les sites à ne pas manquer ?(mais qui ne sont pas forcément touristique)
Merci à tous pour vos réponses.
Marc et Anais
Nous nous sommes mariés l'été dernier et partons en Nouvelle Calédonie en Aout 2008 pour notre voyage de noces. C'est un rêve depuis longtemps et je compte donc organiser ce voyage le mieux possible. Nous serons sur place 21 jours. Pour l'instant le programme c'est 2 jours à Nouméa pour se remettre du décalage horaire, puis 3 jours sur une des îles Loyauté (nous hésitons beaucoup entre Lifou et Ouvéa, laquelle est la plus belle? On a vu l'hotel paradis à Ouvéa qui a l'air magnifique, quelqu'un le connait? Est ce que c'est bien pour un voyage de noces?), après les îles on veut se faire le tour de l'île en 5-6 jours (pensez vous qu'il faut réserver les hôtels en avance ou au grès de nos envies ça sera bon?est ce que la route qui relie les garndes villes est bonne?), puis pour finirl'île des pins où on pense rester 2 jours au Méridien (est ce qu'il vaut son prix?) et tout le reste à Nouméa.
C'est sûr que comme on est en voyages de noces, on veut se faire plaisir sur les hôtels (mais pas pour la grande terre, on se fera plutôt local, là), mais par contre on veut pas avoir cher de location de voitures. Pensez vous qu'il faut réserver en avance ou sur place c'est bon pour la voiture? J'ai vu dans une discussion que point rouge c'est pas mal?
Pour finir, quels sont les sites à ne pas manquer ?(mais qui ne sont pas forcément touristique)
Merci à tous pour vos réponses.
Marc et Anais
Itinéraire de seize jours à Bali English translation pending
Bonjour à tous,
Je pars à Bali cet été. Une agence indonésienne m'a proposé cet itinéraire mais ne connaissant absolument pas je ne sais pas quoi en penser. Ca a l'air parfait comme ca mais ?... Nous aimerions surtout visiter l'ile les temples la faune et la flore, la culture avec qqes jrs de repos et un peu de sport (marche, rafting, velo, plongée).
A ceux qui y sont deja allé ou qui connaissent qu'en pensez vous ? Et niveau tarif ? cela vous parrait il raisonnable ? (2500 euros pr deux)
Merci de vos avis
27 août : Sanur - Découverte Matinée libre, puis, départ en compagnie de votre guide local francophone pour une demi-journée d'excursion dans le sud de l'île. A voir et à visiter : La ville de Denpasar (la capitale de l'île), le marchée Kumbasari et/ou le marché aux oiseaux, le monument de Puputan/Musée, un très beau et grand monument en pierre volcanique sculpté pour commémorer la guerre des balinais contre les hollandais, le temple de la mer de Tanah Lot, qui, pour les balinais, est l'un des temple de la mer les plus vénérés, aussi très connu pour son emplacement sur un rocher entouré de l'eau de la mer, le marché de poisson de Kedonganan, vraiment typique et mérite d'être découverte avec ses pittoresques bateaux de pêche aux couleurs éclatante, Kuta, la plus grande station balnéaire de l'île et/ou aller vous baigner dans la mer de Padang Padang, Dream land et/ou Balangan (petites plages des sables blancs très peu connu des touristes), par la suite vous irez à la péninsule d'Uluwatu; connu à la fois pour ses singes et pour son emplacement exceptionnel en haut d'une falaise. Retour à l'hôtel dans le soir et si vous le souhaiteriez, vous pourrez demander à votre guide pour vous accompagner à Jimbaran pour le dîner poisson (dîner est option). 2e nuit à Sanur
28 août : Sanur- Jogjakarta Dans le midi, transfert au port de Bali puis en avion (1h de vol), départ au centre de Java. Arrivée à Jogjakarta, accueil et avant d'aller à votre hôtel, vous effectueriez des visites des témoignages des cultures anciennes et des ruines archéologiques ; Le temple de Kalasan (une inscription en sanskrit datant de 778), est un des plus anciens monuments bouddhiques de la pleine de Prambanan. Temple de Sewu "les milles temples" datant environ 850, regroupaient à l'origine un grand sanctuaire bouddhique entouré de quatre rangées de 240 petits sanctuaires "gardiens". et de Sambisari, dédié à Shiva, il fut sans doute le dernier temple de Prambanan érigé par les souverains de Mataram. et Les Prambanan qui constituent les plus beaux fleurons de la culture hindouiste de Java. Non seulement ils forment le plus vaste ensemble de temples hindous de l'île, mais la richesse de ses sculptures du grand temple consacré à Shiva en font un merveilleux chef-d'œuvre de l'art hindou. 1e nuit à Jogjakarta.
Cliquez ce lien pour voir l'image de l'hôtel : http://www.jvidusun.co.id Nous vous y réserverions une chambre de catégorie supérieure
29 août : Jogjakarta - Borobudur Dans la matinée, départ pour une balade en Becak (pousse pousse) consacrée à visiter le palais du Sultan, l'ancien kraton et son enceinte forment le centre du quartier pittoresque du vieux Jogjakarta, où se trouvent aussi le Taman Sari (palais d'eau) et le Pasar Ngasem ( le marché aux oiseaux), ainsi que de multiples galerie de BATIK (tissu traditionnel fait à la main). Puis dans le midi, en voiture pour visiter le temple de Pawon et Mendut et Borobudur. Celle-ci est une de sept merveilles du monde, construite vers le neuvième siècle en forme de gigantesque stûpa symétrique. Unique au monde dans sa conception, ce n'est pas proprement parler un temple, mais un "stûpa" dépourvu de cella abritant l'image d'un Dieu. Ensuite vers le village traditionnel de Kaliadem pour admirer la belle vue sur le volcan Merapi. 2e nuit à Jogjakarta.
30 août : Jogjakarta - Bali - Munduk Retour à Bali en avion dans la matinée, arrivé et ré accueil, puis, départ pour Munduk, par des petites routes de la région de Tabanan, vous permettant de découvrir de magnifiques rizières en terrasses du village de Jatiluwih où l'on a tourné le film de la "Beauté du monde" "Balades dans les rizières possible environs 2 petites heures. Puis vers la région de Bukit Mungsu, très réputé pour son marché des fleurs, d'orchidées et des épices. Vous continuerez la route jusqu'à la région de Bedugul, très réputé pour son marché des fleurs, d'orchidées et des épices ainsi que son temple de lac "Pura Ulun Danu", dédié à la déesse d'agriculture et non loin de là se dresse un curieux stûpa en pierre orné de Bouddhas. Puis en direction du village de Munduk par la route de la montagne du Centre et de la colline de Sari qui abrite une importante colonie de singes "macaques" vous permettant ainsi d'admirer une belle vue sur le lac Buyan. 1e nuit à Lumbung Bali Munduk. Un ensemble de pavillons individuels (9 cottages individuels, construit dans une plantation de giroflier, caféier et cacaoyer), conçus sur le modèle anciens greniers à riz balinais. Cette architecture de bois et de bambou donne un certain cachet, rustique et chaleureux. De votre petit balcon, vous apercevrez quelques rizières et, par beau temps, le panorama s'étend jusqu'à l'île de Java. L'hôtel apporte une note de charme avec ses bassins remplis de poissons, aménagés dans le ravissant jardin fleuri et possède un agréable restaurant. Les chambres sont équipées avec salle de bain privée avec douce et l'eau chaude. L'hôtel ne possède pas de piscine car il est dans la montagne, il fait souvent frais ici....
Cliquez ce lien pour voir les images de l'hôtel : http://www.bali-evasion.com/munduk.htm Nous vous y réserverions une chambre en bungalow de charme, individuel, en bois et en forme de greniez à riz.
31 août : Munduk - Trek Dans la matinée, départ pour une belle balade environs 2 à 3 heurs, même plus si vous le souhaiteriez dans la plantation de girofliers, caféiers et cacaoyers, vous permettant ainsi de découvrir de végétations rares et de plantes médicinales et surtout pour découvrir 3 cascades perdues de ce magnifique village. Ensuite, vous descendrez jusqu'au lac d'altitude de Tamblingan, suivant le météo, traversée le lac en canoë traditionnel (inclus; http://www.bali-evasion.com/pirogue.htm ) et retour par la foret tropicale "Randonnée facile de 2 petites heures, prévoir un pantalon long, des chaussettes et de chaussures fermées. Puis, retour à l'hôtel par une petite route du village de Gesing, vous permettant donc de découvrir le plus gros arbre du monde (on dirait qu'il pouvait cacher 400 personnes dans l'arbre) et de de petits villages vraiment reculés et authentique avec ses rizières en terrasses. 2e nuit à Munduk.
1er septembre : Munduk - Amed Dans la matinée, départ vers l'est de Bali. Vous pourrez profiter d’une halte au village de Banjar et vous baigner dans ses sources d’eau chaude (Spa naturel). Plusieurs dragons crachent une eau chaude et légèrement sulfureuse dans les bassins, qui s’étagent dans un bel écrin de verdure tropicale. Possibilité aussi de visiter la Monastère bouddhique, il montre un curieux mélange de styles entre les bouddhas et les statues typiquement balinaises. Ensuite vers Amed par une route déserte de plaine côtier qui est bordée d'un côté par des eaux tranquilles, abritées par des récifs, de l'autre par des collines abruptes, vous permettant d'admirer une très belle vue sur le volcan Agung (3412 m d'altitude). 1e nuit à Amed dans un petit hôtel de charme (pied dans l'eau) dont les bâtiments sont installés au sein d'un jardin spacieux, situé directement sur la plage. Les chambres sont spacieuses, possède une charmante terrasse et une piscine face à la mer et toutes les chambres sont équipées avec climatisation, salle de bain privée avec douche.
Cliquez ce lien pour voir les images de l'hôtel : http://www.bali-evasion.com/amed.htm Nous vous y réserverions une chambre de catégorie moyenne supérieure avec vue sur la mer "pied dans l'eau".
02 septembre : Amed Matinée reposante en bord de mer, vous permettant de profiter de la plage et la piscine de l'hôtel. Nous vous conseillons surtout de découvrir, en plongée sous marine ou surface au Tulamben (Facultative), ce village offre l’épave du cargo américaine « Liberty » qui constitue le site de plongée le plus populaire de Bali : Pour la plongée avec bouteilles, adressez-vous aux clubs de plongée de l’hôtel et pour la plongée surface, possible face à l'hôtel). Ensuite balade aux environs du village avec votre guide/chauffeur. Puis, départ vers 16h pour une balade en bateau traditionnel pour admirer le coucher du soleil su la pente du Mt. Agung et/ou plongée surface. http://www.bali-evasion.com/poisson.htm 2e nuit à Amed.
03 septembre : Amed - Ubud Dans la matinée, départ pour Ubud par la route de fameux sites des rizières de Tirtagangga, vous permettant ainsi de visiter son jardin d'eau d'Amlapura. Il s'agit d'un bel édifice, pourvu d'une piscine et de bassins ornementaux. Ensuite, en direction du village traditionnel de Tengganan et vous pourrez profiter d'une halte en bord de la plage de Candidasa. Vous continuerez la route jusqu'au village de Kusamba et Klungkung, vous permettant de visiter le palais de justice de "Kerta Gosa". Ensuite vers Ubud. 1e nuit à Barong Ressort villa & Spa. Ce petit ressort de 2 villas et 9 bungalows sont construit dans un superbe environnement de jardins tropicaux, situé au cœur d’Ubud, qui est le centre de l’art et de la culture à Bali. A pied, vous pouvez vous rendre à la rue principale d’Ubud (marché et ruines du vieux palais) ou aller admirer les très photogéniques rizières en terrasse.
Cliquez ce lien pour voir les images de l'hôtel : http://www.bali-evasion.com/ubudluxe.htm Nous vous y réserverions une chambre en bungalow de catégorie supérieure. En savoir plus : www.barong-resort.com
04 septembre : Ubud - Mt. Batur Dans la matinée, Balades en voiture pour la visite des villages Ubud et ses environs. Vous irez d'abord visiter la source sacrée du village de Sabatu par la route de rizières de Tegallalang. Les sources, utilisées depuis 962, remplissent un vaste réservoir à l'intérieure du temple, et l'eau limpide se déverse dans des bassins par des gouttières, et selon la légende qu'elles peuvent guérir toutes les maladies et vous conserver jeune (si ce n'est pas trop tard). Ensuite vers le volcan Batur (vue extraordinaire du volcan et de son lac cratère / balades possibles le long du lac, dans les coulées de lave et notamment "escalade" de la caldeira côté Est (35 m environ, sur une route raide mais efficace). Cette région spectaculaire ressemble à une gigantesque cuvette. La moitié du fond est couverte d'eau et en plein milieu, émerge une grappe de cônes volcaniques. Vous pourrez déjeuner (option) dans un des restaurants sur le rebord du cratère qui offre des points de vue superbes sur le volcan Batur et, en contrebas, sur le lac Batur. Retour à Ubud par la route vers Kedewatan. Vous pourrez également visiter la maison du roi d'Ubud et d'aller visiter le village de Celuk étant un centre du travail de l'argent et de l'or, où foisonnent les boutiques proposant une grande variété de bijoux et/ou le village de Mas, un village de sculpture sur bois, notamment celle des masques et des meubles, le village de Tohpati pour son "Batik", tissu traditionnel fait à la main et Pengosekan pour ses peinture. 2e nuit à Ubud.
A ne pas manquer à Ubud: * Goûter le canard fumé à la balinaise. * Se perdre dans les rizières autour d'Ubud. * Prendre un verre dans l'un des hôtels qui surplombent les rives de l'Ayung.
05 septembre : Ubud - Rafting - Mise à disposition des vélos Une demi journée consacré à Rafting. http://www.bali-evasion.com/rafting.htm Départ vers 08h30 du matin et retour vers 14h00. Bien-être et gestion du stress. Déjeuner compris. Après-midi libre. Mise à disposition des vélos à l'hôtel. Ce sera plus gai de se balader à pied et/ou à vélo qu'en voiture sur Ubud). Ubud est le lieu mythique des peintres, des sculpteurs et des danseurs. Situé à environ 600 mètres d’altitude, il est entouré de rizières et de rivières où coule une eau des plus claires. La vue que l’on peut y observer est magnifique. Les habitants de cette région sont des gens qui poursuivent leurs traditions avec ferveur et qui font de leur vie un rituel continu. 3e nuit à Ubud
06 septembre : Ubud - balade à vélo Dans la matinée, balade à vélo pour découvrir Ubud, ses temples et ses rizières à vélos (accompagnée par quelqu'un de l'hôtel). Après cet activité, vous aurez encore les vélos que vous pourrez les utiliser pour de promener dans Ubud. 4e nuit à ubud
07 septembre : Ubud - L'île de Lembongan Dans la matinée vers 07h15, transfert au port de Benoa, puis, départ pour une balade en bateau de croisière vers l'île de Lembongan. Vous voguerez vers le paradis perdu en direction de cette petite île, situé au sud-est de l'île de Bali. Sur ces rivages, vous pourrez jouir des charmes naturels d'une île calme et tropical, et, le temps d'une journée, pour profiter des eaux claires de "Beach club" privé de la croisière et de son lagon http://www.bali-evasion.com/bateau.htm Activités : vous relaxer sur la plage désert, tranquille, Pêche, plongée sur face, petit surf, découverte de l'île, canotage, bateau en forme de banane, déjeuner, etc. Nuit à Coconut Beach Lembongan
Cliquez ce lien pour voir les images de l'hôtel : http://www.bali-evasion.com/lembongan.htm Nous vous y réserverions une chambre de catégorie supérieure avec vue sur la mer et volcan.
08 septembre : L'île de Lembongan - Seminyak Après-midi vers 14h, Retour à Bali en bateau, puis transfert à votre dernier hôtel. 1e nuit à Seminyak
Cliquez ce lien pour voir les images de l'hôtel : http://www.mutiarabali.com/suites.html Nous vous y réserverions une chambre en villa de catégorie Luxe suite avec piscine privative.
09 et 10 septembre : Seminyak Journées libres et autonomes. Shopping... 2e et 3e nuit à Seminyak
11 septembre : Seminyak - Transfert à l'aéroport Dernier jour, derniers achats, puis préparation des bagages et transfert à l'aéroport afin d'arriver sur place deux heures avant de votre heure de décollage à 16h20 (Ne pas oublier la taxe d'aéroport de 150.000 Rupiah soit 12 Euro par personne
Je pars à Bali cet été. Une agence indonésienne m'a proposé cet itinéraire mais ne connaissant absolument pas je ne sais pas quoi en penser. Ca a l'air parfait comme ca mais ?... Nous aimerions surtout visiter l'ile les temples la faune et la flore, la culture avec qqes jrs de repos et un peu de sport (marche, rafting, velo, plongée).
A ceux qui y sont deja allé ou qui connaissent qu'en pensez vous ? Et niveau tarif ? cela vous parrait il raisonnable ? (2500 euros pr deux)
Merci de vos avis
27 août : Sanur - Découverte Matinée libre, puis, départ en compagnie de votre guide local francophone pour une demi-journée d'excursion dans le sud de l'île. A voir et à visiter : La ville de Denpasar (la capitale de l'île), le marchée Kumbasari et/ou le marché aux oiseaux, le monument de Puputan/Musée, un très beau et grand monument en pierre volcanique sculpté pour commémorer la guerre des balinais contre les hollandais, le temple de la mer de Tanah Lot, qui, pour les balinais, est l'un des temple de la mer les plus vénérés, aussi très connu pour son emplacement sur un rocher entouré de l'eau de la mer, le marché de poisson de Kedonganan, vraiment typique et mérite d'être découverte avec ses pittoresques bateaux de pêche aux couleurs éclatante, Kuta, la plus grande station balnéaire de l'île et/ou aller vous baigner dans la mer de Padang Padang, Dream land et/ou Balangan (petites plages des sables blancs très peu connu des touristes), par la suite vous irez à la péninsule d'Uluwatu; connu à la fois pour ses singes et pour son emplacement exceptionnel en haut d'une falaise. Retour à l'hôtel dans le soir et si vous le souhaiteriez, vous pourrez demander à votre guide pour vous accompagner à Jimbaran pour le dîner poisson (dîner est option). 2e nuit à Sanur
28 août : Sanur- Jogjakarta Dans le midi, transfert au port de Bali puis en avion (1h de vol), départ au centre de Java. Arrivée à Jogjakarta, accueil et avant d'aller à votre hôtel, vous effectueriez des visites des témoignages des cultures anciennes et des ruines archéologiques ; Le temple de Kalasan (une inscription en sanskrit datant de 778), est un des plus anciens monuments bouddhiques de la pleine de Prambanan. Temple de Sewu "les milles temples" datant environ 850, regroupaient à l'origine un grand sanctuaire bouddhique entouré de quatre rangées de 240 petits sanctuaires "gardiens". et de Sambisari, dédié à Shiva, il fut sans doute le dernier temple de Prambanan érigé par les souverains de Mataram. et Les Prambanan qui constituent les plus beaux fleurons de la culture hindouiste de Java. Non seulement ils forment le plus vaste ensemble de temples hindous de l'île, mais la richesse de ses sculptures du grand temple consacré à Shiva en font un merveilleux chef-d'œuvre de l'art hindou. 1e nuit à Jogjakarta.
Cliquez ce lien pour voir l'image de l'hôtel : http://www.jvidusun.co.id Nous vous y réserverions une chambre de catégorie supérieure
29 août : Jogjakarta - Borobudur Dans la matinée, départ pour une balade en Becak (pousse pousse) consacrée à visiter le palais du Sultan, l'ancien kraton et son enceinte forment le centre du quartier pittoresque du vieux Jogjakarta, où se trouvent aussi le Taman Sari (palais d'eau) et le Pasar Ngasem ( le marché aux oiseaux), ainsi que de multiples galerie de BATIK (tissu traditionnel fait à la main). Puis dans le midi, en voiture pour visiter le temple de Pawon et Mendut et Borobudur. Celle-ci est une de sept merveilles du monde, construite vers le neuvième siècle en forme de gigantesque stûpa symétrique. Unique au monde dans sa conception, ce n'est pas proprement parler un temple, mais un "stûpa" dépourvu de cella abritant l'image d'un Dieu. Ensuite vers le village traditionnel de Kaliadem pour admirer la belle vue sur le volcan Merapi. 2e nuit à Jogjakarta.
30 août : Jogjakarta - Bali - Munduk Retour à Bali en avion dans la matinée, arrivé et ré accueil, puis, départ pour Munduk, par des petites routes de la région de Tabanan, vous permettant de découvrir de magnifiques rizières en terrasses du village de Jatiluwih où l'on a tourné le film de la "Beauté du monde" "Balades dans les rizières possible environs 2 petites heures. Puis vers la région de Bukit Mungsu, très réputé pour son marché des fleurs, d'orchidées et des épices. Vous continuerez la route jusqu'à la région de Bedugul, très réputé pour son marché des fleurs, d'orchidées et des épices ainsi que son temple de lac "Pura Ulun Danu", dédié à la déesse d'agriculture et non loin de là se dresse un curieux stûpa en pierre orné de Bouddhas. Puis en direction du village de Munduk par la route de la montagne du Centre et de la colline de Sari qui abrite une importante colonie de singes "macaques" vous permettant ainsi d'admirer une belle vue sur le lac Buyan. 1e nuit à Lumbung Bali Munduk. Un ensemble de pavillons individuels (9 cottages individuels, construit dans une plantation de giroflier, caféier et cacaoyer), conçus sur le modèle anciens greniers à riz balinais. Cette architecture de bois et de bambou donne un certain cachet, rustique et chaleureux. De votre petit balcon, vous apercevrez quelques rizières et, par beau temps, le panorama s'étend jusqu'à l'île de Java. L'hôtel apporte une note de charme avec ses bassins remplis de poissons, aménagés dans le ravissant jardin fleuri et possède un agréable restaurant. Les chambres sont équipées avec salle de bain privée avec douce et l'eau chaude. L'hôtel ne possède pas de piscine car il est dans la montagne, il fait souvent frais ici....
Cliquez ce lien pour voir les images de l'hôtel : http://www.bali-evasion.com/munduk.htm Nous vous y réserverions une chambre en bungalow de charme, individuel, en bois et en forme de greniez à riz.
31 août : Munduk - Trek Dans la matinée, départ pour une belle balade environs 2 à 3 heurs, même plus si vous le souhaiteriez dans la plantation de girofliers, caféiers et cacaoyers, vous permettant ainsi de découvrir de végétations rares et de plantes médicinales et surtout pour découvrir 3 cascades perdues de ce magnifique village. Ensuite, vous descendrez jusqu'au lac d'altitude de Tamblingan, suivant le météo, traversée le lac en canoë traditionnel (inclus; http://www.bali-evasion.com/pirogue.htm ) et retour par la foret tropicale "Randonnée facile de 2 petites heures, prévoir un pantalon long, des chaussettes et de chaussures fermées. Puis, retour à l'hôtel par une petite route du village de Gesing, vous permettant donc de découvrir le plus gros arbre du monde (on dirait qu'il pouvait cacher 400 personnes dans l'arbre) et de de petits villages vraiment reculés et authentique avec ses rizières en terrasses. 2e nuit à Munduk.
1er septembre : Munduk - Amed Dans la matinée, départ vers l'est de Bali. Vous pourrez profiter d’une halte au village de Banjar et vous baigner dans ses sources d’eau chaude (Spa naturel). Plusieurs dragons crachent une eau chaude et légèrement sulfureuse dans les bassins, qui s’étagent dans un bel écrin de verdure tropicale. Possibilité aussi de visiter la Monastère bouddhique, il montre un curieux mélange de styles entre les bouddhas et les statues typiquement balinaises. Ensuite vers Amed par une route déserte de plaine côtier qui est bordée d'un côté par des eaux tranquilles, abritées par des récifs, de l'autre par des collines abruptes, vous permettant d'admirer une très belle vue sur le volcan Agung (3412 m d'altitude). 1e nuit à Amed dans un petit hôtel de charme (pied dans l'eau) dont les bâtiments sont installés au sein d'un jardin spacieux, situé directement sur la plage. Les chambres sont spacieuses, possède une charmante terrasse et une piscine face à la mer et toutes les chambres sont équipées avec climatisation, salle de bain privée avec douche.
Cliquez ce lien pour voir les images de l'hôtel : http://www.bali-evasion.com/amed.htm Nous vous y réserverions une chambre de catégorie moyenne supérieure avec vue sur la mer "pied dans l'eau".
02 septembre : Amed Matinée reposante en bord de mer, vous permettant de profiter de la plage et la piscine de l'hôtel. Nous vous conseillons surtout de découvrir, en plongée sous marine ou surface au Tulamben (Facultative), ce village offre l’épave du cargo américaine « Liberty » qui constitue le site de plongée le plus populaire de Bali : Pour la plongée avec bouteilles, adressez-vous aux clubs de plongée de l’hôtel et pour la plongée surface, possible face à l'hôtel). Ensuite balade aux environs du village avec votre guide/chauffeur. Puis, départ vers 16h pour une balade en bateau traditionnel pour admirer le coucher du soleil su la pente du Mt. Agung et/ou plongée surface. http://www.bali-evasion.com/poisson.htm 2e nuit à Amed.
03 septembre : Amed - Ubud Dans la matinée, départ pour Ubud par la route de fameux sites des rizières de Tirtagangga, vous permettant ainsi de visiter son jardin d'eau d'Amlapura. Il s'agit d'un bel édifice, pourvu d'une piscine et de bassins ornementaux. Ensuite, en direction du village traditionnel de Tengganan et vous pourrez profiter d'une halte en bord de la plage de Candidasa. Vous continuerez la route jusqu'au village de Kusamba et Klungkung, vous permettant de visiter le palais de justice de "Kerta Gosa". Ensuite vers Ubud. 1e nuit à Barong Ressort villa & Spa. Ce petit ressort de 2 villas et 9 bungalows sont construit dans un superbe environnement de jardins tropicaux, situé au cœur d’Ubud, qui est le centre de l’art et de la culture à Bali. A pied, vous pouvez vous rendre à la rue principale d’Ubud (marché et ruines du vieux palais) ou aller admirer les très photogéniques rizières en terrasse.
Cliquez ce lien pour voir les images de l'hôtel : http://www.bali-evasion.com/ubudluxe.htm Nous vous y réserverions une chambre en bungalow de catégorie supérieure. En savoir plus : www.barong-resort.com
04 septembre : Ubud - Mt. Batur Dans la matinée, Balades en voiture pour la visite des villages Ubud et ses environs. Vous irez d'abord visiter la source sacrée du village de Sabatu par la route de rizières de Tegallalang. Les sources, utilisées depuis 962, remplissent un vaste réservoir à l'intérieure du temple, et l'eau limpide se déverse dans des bassins par des gouttières, et selon la légende qu'elles peuvent guérir toutes les maladies et vous conserver jeune (si ce n'est pas trop tard). Ensuite vers le volcan Batur (vue extraordinaire du volcan et de son lac cratère / balades possibles le long du lac, dans les coulées de lave et notamment "escalade" de la caldeira côté Est (35 m environ, sur une route raide mais efficace). Cette région spectaculaire ressemble à une gigantesque cuvette. La moitié du fond est couverte d'eau et en plein milieu, émerge une grappe de cônes volcaniques. Vous pourrez déjeuner (option) dans un des restaurants sur le rebord du cratère qui offre des points de vue superbes sur le volcan Batur et, en contrebas, sur le lac Batur. Retour à Ubud par la route vers Kedewatan. Vous pourrez également visiter la maison du roi d'Ubud et d'aller visiter le village de Celuk étant un centre du travail de l'argent et de l'or, où foisonnent les boutiques proposant une grande variété de bijoux et/ou le village de Mas, un village de sculpture sur bois, notamment celle des masques et des meubles, le village de Tohpati pour son "Batik", tissu traditionnel fait à la main et Pengosekan pour ses peinture. 2e nuit à Ubud.
A ne pas manquer à Ubud: * Goûter le canard fumé à la balinaise. * Se perdre dans les rizières autour d'Ubud. * Prendre un verre dans l'un des hôtels qui surplombent les rives de l'Ayung.
05 septembre : Ubud - Rafting - Mise à disposition des vélos Une demi journée consacré à Rafting. http://www.bali-evasion.com/rafting.htm Départ vers 08h30 du matin et retour vers 14h00. Bien-être et gestion du stress. Déjeuner compris. Après-midi libre. Mise à disposition des vélos à l'hôtel. Ce sera plus gai de se balader à pied et/ou à vélo qu'en voiture sur Ubud). Ubud est le lieu mythique des peintres, des sculpteurs et des danseurs. Situé à environ 600 mètres d’altitude, il est entouré de rizières et de rivières où coule une eau des plus claires. La vue que l’on peut y observer est magnifique. Les habitants de cette région sont des gens qui poursuivent leurs traditions avec ferveur et qui font de leur vie un rituel continu. 3e nuit à Ubud
06 septembre : Ubud - balade à vélo Dans la matinée, balade à vélo pour découvrir Ubud, ses temples et ses rizières à vélos (accompagnée par quelqu'un de l'hôtel). Après cet activité, vous aurez encore les vélos que vous pourrez les utiliser pour de promener dans Ubud. 4e nuit à ubud
07 septembre : Ubud - L'île de Lembongan Dans la matinée vers 07h15, transfert au port de Benoa, puis, départ pour une balade en bateau de croisière vers l'île de Lembongan. Vous voguerez vers le paradis perdu en direction de cette petite île, situé au sud-est de l'île de Bali. Sur ces rivages, vous pourrez jouir des charmes naturels d'une île calme et tropical, et, le temps d'une journée, pour profiter des eaux claires de "Beach club" privé de la croisière et de son lagon http://www.bali-evasion.com/bateau.htm Activités : vous relaxer sur la plage désert, tranquille, Pêche, plongée sur face, petit surf, découverte de l'île, canotage, bateau en forme de banane, déjeuner, etc. Nuit à Coconut Beach Lembongan
Cliquez ce lien pour voir les images de l'hôtel : http://www.bali-evasion.com/lembongan.htm Nous vous y réserverions une chambre de catégorie supérieure avec vue sur la mer et volcan.
08 septembre : L'île de Lembongan - Seminyak Après-midi vers 14h, Retour à Bali en bateau, puis transfert à votre dernier hôtel. 1e nuit à Seminyak
Cliquez ce lien pour voir les images de l'hôtel : http://www.mutiarabali.com/suites.html Nous vous y réserverions une chambre en villa de catégorie Luxe suite avec piscine privative.
09 et 10 septembre : Seminyak Journées libres et autonomes. Shopping... 2e et 3e nuit à Seminyak
11 septembre : Seminyak - Transfert à l'aéroport Dernier jour, derniers achats, puis préparation des bagages et transfert à l'aéroport afin d'arriver sur place deux heures avant de votre heure de décollage à 16h20 (Ne pas oublier la taxe d'aéroport de 150.000 Rupiah soit 12 Euro par personne
Arriver à New Delhi: fuir ou s'adapter? English translation pending
Bonjour a tous,
J'entend beaucoup de gens dire, qu'en arrivant par Delhi, ils ont fuit au plus vite cette ville, trop de bruit de stress, de mendicité. Bref trop dure, le choc a l'arrivée doit etre grand. Pourtant il doit y avoir des choses à voir. Pour ma part j'ai réservé 2 nuits dans un quartier excentré: majnu ka tilla, c'est le quartier tibétain je crois... La je pourrai me reposer et peut etre affronter cette mégaville et ces bazars. D'ailleurs old delhi est juste à coté, ca doit valoir le coup non?
Merci pour vos conseils éclairés.
J'entend beaucoup de gens dire, qu'en arrivant par Delhi, ils ont fuit au plus vite cette ville, trop de bruit de stress, de mendicité. Bref trop dure, le choc a l'arrivée doit etre grand. Pourtant il doit y avoir des choses à voir. Pour ma part j'ai réservé 2 nuits dans un quartier excentré: majnu ka tilla, c'est le quartier tibétain je crois... La je pourrai me reposer et peut etre affronter cette mégaville et ces bazars. D'ailleurs old delhi est juste à coté, ca doit valoir le coup non?
Merci pour vos conseils éclairés.
Retour de Marrakech English translation pending
Je suis rentrée hier de Marrakech, et j'avoue que le retour est difficile, il pleut ici. A Marrakech, la température avoisinait les 40°. Cette ville est magique et je reste sous le charme de sa place Jemaa El Fna, de ses souks où il fait bon déambuler. Les Marocains sont gentils et bien sûr charmeurs, mais toujours corrects. Je suis partie quelque peu inquiète, et je rentre conquise.
Je suis désolée, je n'ai pas réussi à lire le message de Loupbleu qui a été effacé avant que je ne puisse l'ouvrir. Il semble que nous travaillons dans le même secteur professionnel et j'aurai bien aimé pouvoir échanger quelques messages. Merci.
Avis sur circuit d'un mois en Australie English translation pending
Bonjour,
Je pars en australie au mois de novembre 2008, je suis passionné par ce pays depuis que je suis toute petite, et j'ai eu la chance en 2000 de me rendre là bas pour un mois et vivre avec les gens aller à l'école en claire je n'ai rien visité mais j'ai adoré l'expérience que j'ai vécu ( les gens, leur mode de vie...), donc pour notre voyage de noce j'ai décidé de faire visiter ce pays à mon futur, cependant j'ai lu beaucoup de messages où les gens sont revenus déçu et je ne sais plus quoi penser.
On part pendant 1 mois (du 5 novembre au 3 décembre 2008) nous commencons pas Darwin en passant par Alice Spring, Adélaide, Melbourne, Sydney et Cairns, le début du voyage est en circuit afin visiter en Top end et le centre, après nous sommes en autotours, notre programe n'a pas l'air trop chargé (programme ci-dessous )
04/11/2008 • Paris - Darwin En route pour la découverte de ce magnifique pays qu’est l’Australie. Décollage de votre vol sur la compagnie Qantas le soir. 05/11/2008 au 07/11/2008 • Darwin - Hôtel Palm City petit déjeuner inclus Arrivée à Darwin dans la nuit du 05 novembre à 4h00 du matin. Réservation de votre première nuit. Darwin, c'est un autre monde au bord de la mer de Timor, une ville très belle et très moderne. Vous pourrez vous rendre au Museum Art Gallery of the Northern Territory, regroupant une superbe collection d’art aborigène, tant sur la toile, que sur écorces peintes, ainsi que des sculptures. Les marchés de Darwin font partis du style de vie et de l’agrément du Top End. Vous pouvez faire du shopping dans les boutiques bien achalandées en objets d’art. Ne ratez pas le Darwin Botanic Garden avec ses plantes géantes et ses arbres gigantesques. Nous vous suggérons une croisière afin d’admirer le coucher du soleil dans le Port de Darwin. Ville tropicale s'il en est, Darwin vous séduira ! 07/11/2008 • Darwin - Parc National de Kadadu . Bivouac Départ matinal de Darwin avec votre guide en direction le célèbre Parc National de Kakadu. Vous découvrirez les termitières géantes avant de continuer vers les plaines inondables de Kakadu. L'aventure commence avec une croisière sur le fleuve Adelaide. En explorant le système de marées du fleuve, vous aurez la possibilité unique de voir des crocodiles des rivières salés et des oiseaux dans leur habitat naturel. Vous traverserez le fleuve South Alligator pour vous rendre à Ubirr, un site particulièrement intéressant et riche en peinture rupestre. Sur le rocher d’Ubirr, vous aurez une vue imprenable sur les chemins escarpés d’Arnhem Land. Vous apprécierez le coucher de soleil sur la Yellow Waters et votre soirée autour d’un feu de camp. Première nuit en bivouac dans le confort d’un camp permanent. 08/11/2008 • Parc National de Kadadu - Katherine . Bivouac Petit-déjeuner à l'aube avec les chants des oiseaux, avant de partir pour Barramundi Gorge. Vous aurez l’occasion de vous relaxer dans les eaux fraîches ou explorer cette gorge magnifique pour les plus courageux ! Départ vers la ville minière de Pine Creek. Arrivée à Katherine pour une autre nuit sous les étoiles 09/11/2008 • Katherine – Parc National de Litchfield. Bivouac Ce matin, vous explorerez le Parc National de Nitmiluk et ses 13 spectaculaires gorges, une véritable bouffée d’air pur. A vous de choisir, vous découvrirez ses falaises de grès lors d’une croisière ou en canoë. Vous pourrez nager dans les eaux cristallines et tout apprendre sur les histoires des aborigènes Jawoyn. Après le déjeuner, route pour Adelaide River avec un petit arrêt à Edith Falls pour nager et vous rafraîchir. Nuit en campement à Mount Bundy Station surplombant le Parc National de Litchfield. 10/11/2008 • Parc National de Litchfield - Darwin - hôtel Palm City Départ pour le Parc National de Litchfield pour une journée consacrée à des balades inoubliables au milieu de cascades. Vous découvrirez les termitières géantes et nagerez dans les points d’eau à Wangi Falls. Les doubles cascades de Florence Falls sont spectaculaires et les Buley Rockholes sont un autre lieu idéal pour nager et se promener dans la nature. Sur le chemin du retour, un dernier petit arrêt sera prévu dans la petite ville de Batchelor. Arrivée sur Darwin prévue dans la soirée. 11/11/2008 • Darwin - Alice Springs - Hôtel Aurora Resort Cliché classique mais incontournable de l'Australie, Alice Springs est une oasis dans le désert, l'un des plus vastes au monde. La ville a été fondée dans les années 1870 pour servir de relais à la ligne du télégraphe. Imprégnez-vous de son histoire, découvrez la ville et ses vestiges datant de l’époque où l’Australie centrale a été peuplée pour la première fois. Plongez-vous dans cette culture, découvrez l’art des aborigènes d'Australie, ce peuple artiste, en visitant de somptueuses galeries dont l’“Aboriginal Art and Culture Centre”. 12/11/2008 • Alice Springs - Ayers Rock (430 km) . Bivouac Départ vers Ayers Rock avec votre guide. En route, découvrez cette terre de couleur rouge, ces paysages hors du commun et ces rochers impressionnants. Votre premier arrêt se fera à l’Outback Camel Farm, ferme d'élevage de dromadaires. Vous verrez ensuite le majestueux Mont Corner avant d’arriver sur Ayers Rock pour déjeuner à votre campement. Dans l’après-midi, excursion pédestre de trois heures dans la Vallée des Vents afin d’apprécier les Monts Olgas, surprenant conglomérat de rochers en forme de dômes. Retour sur Uluru où vous admirerez le coucher de soleil sur ce rocher sacré. Première nuit en bivouac. 13/11/2008 • Ayers Rock - Kings Canyon (350 km) . Bivouac Lever du soleil sur Uluru, gigantesque bloc de granit, le plus grand monolithe du monde, considéré comme une montagne sacrée par les aborigènes d'Australie. Possibilité de monter en haut de ce roc rouge si le temps le permet et si vous le souhaitez. Retour au camp où il vous sera proposé un survol en avion ou en hélicoptère sur les Monts Olgas et Uluru (en option). Puis, départ pour Kings Canyon et installation à votre campement de Kings Creek Station, immense ranch de 700 km2 où les propriétaires élèvent du bétail et capturent des dromadaires sauvages destinés à l’exportation. 14/11/2008 • Kings Canyon - Alice Springs (350 km) - Hôtel Aurora Resort Départ vers Kings Canyon. Ces gorges entourées de falaises de 270 mètres de haut accèdent à un amphithéâtre naturel presque parfait. Marche inoubliable de 6 Km par le sentier qui court au sommet des falaises et fait le tour de l'amphithéâtre. Cette excursion vous permettra également d'admirer plusieurs immenses cascades qui tombent au fond de la gorge et l'étonnant jardin tropical appelé le jardin d'Éden. Retour à Kings Creek Station pour le déjeuner et route pour Alice Springs par cet immense et beau désert de sable. Vous passerez de l'ocre au vert, du désert à l'oasis ! 15/11/2008 • Alice Springs - Adélaide - Hôtel Mercure Grosvenor Adelaide, située entre les collines du Mount Lofty Ranges et le golfe de Saint-Vincent, n'en finira pas de vous étonner ! Elle est véritablement une “ville à la campagne” au charme très colonial. Ses nombreux parcs, ses bâtiments et monuments historiques, son tramway d'antan qui vous emmène à la plage, les musées des Beaux Arts et de l’Australie du sud, l’Institut National de Culture Aborigène, le Centre National du vin... Cette ville regorge de trésors ! N'oubliez surtout pas de passer boire un verre dans un pub traditionnel... Une ambiance à la fois très "british" avec le charme australien en plus... à ne manquer sous aucun prétexte. 16/11/2008 • Adelaide - Kangaroo Island (30 minutes de vol) . Hôtel Wilderness Retreat petit déjeuner inclus Prise en charge de votre véhicule le matin à Adélaide et route pour Cape Jervis. traversée pour Kangaroo Island de Cape Jervis à Penneshaw. Kangaroo Island offre un aperçu unique de ce qu'était l'Australie il y a des milliers d'années. Avec ses 18 parcs nationaux, cette petite île de 144 Km de long sur 52 Km de large à seulement 16 kilomètres de l'Australie du sud, est un site naturel unique. Falaises escarpées, plages sauvages, océan d'un bleu éclatant, forêts d'eucalyptus, superbes baies, grottes, petits villages hors du temps... cette île est également un paradis pour les animaux que vous pourrez voir et approcher très facilement : koalas, kangourous, échidnés, wallabies, manchots, pingouins... Kangaroo Island reste véritablement notre coup de coeur. 17/11/2008 • Kangoroo Island - Victor Harbor (45 mn de traversée + 60 km) . Hôtel Comfort Inn Colonial Dernière matinée sur l’île de Kangaroo. Vous embarquerez à Penneshaw pour rejoindre le Cape Jervis. Vous traverserez alors la Péninsule de Fleurieu, la côte des peintres, l’occasion pour ceux qui le souhaitent de parcourir les sentiers de randonnées du parc Deep Creek. Vous aurez peut-être la chance d'admirer, les baleines australes qui s’installent au large des côtes, à proximité de Victor Harbor. Vous pourrez emprunter le tramway tiré par un cheval pour vous rendre sur Granite Island et observer le défilé nocturne des petits manchots. 18/11/2008 • Victor Harbor - Robe (335 km) . Hôtel Best Western Melaleuca Motel and Apartments A Goolwa, la majestueuse Murray River se jette dans l’océan, vous pourrez alors faire une croisière pour admirer l’embouchure et les dunes de sable du Coorong. Vous emprunterez à Wellington l'un des derniers bacs à voitures d'Australie encore en activité pour traverser le fleuve Murray. Vous longerez ensuite le Parc National de Coorong, terre du peuple Ngarrindjerri, qui possède de nombreux sites archéologiques reflétant la culture aborigène. Paysage de lagunes, de marais avec de magnifiques criques qui s’étendent sur 130 km face à l’Océan Austral, le Coorong est aussi l’une des plus grandes réserves ornithologiques au monde avec plus de 230 espèces d’oiseaux. Vous longerez ce littoral jusqu’au village de pêcheurs de Robe, célèbre pour ses plages magnifiques et sa côté découpée. A Goolwa, la majestueuse Murray River se jette dans l’océan, vous pourrez alors faire une croisière pour admirer l’embouchure et les dunes de sable du Coorong. Vous emprunterez à Wellington l'un des derniers bacs à voitures d'Australie encore en activité pour traverser le fleuve Murray. Vous longerez ensuite le Parc National de Coorong, terre du peuple Ngarrindjerri, qui possède de nombreux sites archéologiques reflétant la culture aborigène. Paysage de lagunes, de marais avec de magnifiques criques qui s’étendent sur 130 km face à l’Océan Austral, le Coorong est aussi l’une des plus grandes réserves ornithologiques au monde avec plus de 230 espèces d’oiseaux. Vous longerez ce littoral jusqu’au village de pêcheurs de Robe, célèbre pour ses plages magnifiques et sa côté découpée. 19/11/2008 au 21/11/2008 • Kingston - Halls Gap - Hôtel D’Altons Resort Le Parc National des Grampians est situé dans une des régions les plus réputées au monde pour la randonnée et l'escalade. Ces formations rocheuses de grès rouge se fondent dans un paysage entremêlé de forêts, de cascades, de lacs ainsi qu'une faune extrêmement riche. C'est le paradis des oiseaux... Le soir venu, admirer le coucher de soleil sur les “Balconies”. 21/11/2008 • Halls Gap - Port Fairy - Hôtel Comfort Suites Beaches Aujourd’hui, vous pourrez accéder à de nombreuses activités : promenade jusqu'aux superbes cascades McKenzie, observer les peintures rupestres qui garnissent les grottes. Puis, route vers Port Fairy, un joli village de pêche aux airs irlandais. 22/11/2008 • Port Fairy - Apollo Bay (210 km) . Hôtel Cumberland Lorne Resort Vous êtes au début de la Great Ocean Road ! Le Parc National de Port Campbell abrite une multitude de formations calcaires extraordinaires : le rocher des Douze Apôtres, l’un des emblèmes de l’Australie, le Loch Ard Gorge, le London Bridge et bien d’autres merveilles naturelles qui s’étendent jusqu’à la baie des îles. Avant d’arriver au petit village de pêcheurs d’Apollo Bay, ne manquez pas la visite du Parc National d’Otway et sa forêt tropicale entre fougères gigantesques, arbres millénaires et multitudes d’oiseaux. 23/11/2008 • Apollo Bay - Melbourne (195 km) . Hôtel All Seasons Kingsgate Pour le déjeuner, offrez-vous une pause-déjeuner sur la plage de Lorne pour déguster un « fish & chips». La route serpente jusqu’à Anglesea où les joueurs de golf apprécieront une partie en compagnie des kangourous ! Route en direction des plages de Torquay où se déroulent les plus grandes compétitions de surf. Vous rejoindrez Melbourne, ville réputée pour sa vie culturelle, ses loisirs, son shopping et ses manifestations sportives. Nous vous conseillons de sillonner la ville dans l’élégant tramway colonial “City Circle Tram”, un service gratuit pour parcourir les principaux monuments historiques de la ville. En fonction de vos centres d’intérêts, vous pourrez visiter le Melbourne Museum, le Melbourne Aquarium avec ses atolls de corail, ses mangroves et son “oceonarium” où évoluent requins, raies, tortues et crustacés. Vous pourrez aussi flâner dans les marchés colorés comme le Queen Victoria Market ainsi que les nombreux marchés d'art le dimanche. Découvrez Melbourne sous un autre angle avec une promenade en ferry sur la Yarra River... et prenez du bon temps à la terrasse d’un café de cette ville si particulière ! 24/11/2008 au 27/11/2008 • Melbourne - Sydney - Hôtel Sullivan’s Restitution de votre véhicule en début d’après midi à l’aéroport de Melbourne pour votre vol à 14h00. Sydney est une ville extraordinaire, construite sur l’une des plus belles baies du Monde... Ville d’océan et de lumière, de marins et d’hommes d’affaires, la première métropole australienne est à elle seule une invitation pour un voyage aux antipodes. Se situant entre les collines des Blue Mountains et l’Océan Pacifique, la ville offre le parfait exemple de l’art de vivre à l’australienne : plages de surf, banlieues tranquilles, gratte-ciels, cottages victoriens, parcs à l'anglaise, jardins tropicaux et forêts d’eucalyptus… Ville récente mais pleine d’histoires, célèbre pour son Opéra et son pont de fer, Sydney ne se visite pas, elle se découvre et se savoure�� 27/11/2008 au 29/11/2008 • Sydney - Cairns -Cape Tribulation - Hôtel Ferntree Rainforest Lodge petit déjeuner inclus Décollage de votre vol à 09h et arrivée à 11h00 à Cairns. Prise en charge de votre véhicule à l’aéroport. Vous suivrez la splendide route du Capitaine Cook qui longe le bord de mer. Vous passerez par les petites stations de plaisance : la reposante Trinity Beach, la discrète Palm Cove et Port Douglas, un petit Saint Tropez version Pacifique. Vous quitterez ensuite les champs de canne à sucre pour arriver après deux heures trente de route dans un site exceptionnel où le vert de la forêt tropicale rejoint à quelques brasses le bleu turquoise du récif corallien. Cape Tribulation est encadré par deux sites classés au Patrimoine Mondial : d'un côté le Parc National Daintree, vieux de 60 millions d'années, et de l'autre la Grande Barrière de Corail, réputée pour être l'un des plus beaux sites de plongée sous-marine au monde. 29/11/2008 • Cape Tribulation - Cairns - Hôtel Bay Village Le Pacifique Sud... Cairns est certainement la cité coloniale tropicale la plus exotique au monde, en bordure de la célèbre Grande Barrière de Corail, avec ses lagons et ses eaux qui varient du bleu presque blanc au turquoise... magique ! Un vrai paradis niché entre la forêt tropicale et une mer d'azur où vous profiterez de nombreuses escapades : à vous de choisir ! 30/11/2008 au 02/12/2008 • Cairns - Green Island - Hôtel Green Island Resort Transfert aller et retour en catamaran inclus. Green Island est située au cœur de la Barrière de Corail à une trentaine de kilomètres de Cairns, environ 45 min en catamaran. Petit îlot de 13 hectares, Green Island est située sur un lagon avec des fonds coralliens extraordinaires. De nombreuses activités sont possibles toute l’année : baignade, sports nautiques ou plongée à la découverte des coraux, des tortues et des poissons multicolores et multiformes. Profitez de ses plages de sable fin pour vous détendre et admirez les inoubliables couchers de soleil sur le Pacifique. 02/12/2008 • Green Island - Cairns - Paris C’est la fin de votre périple en terre australe au pays des kangourous et des koalas. Vol retour sur la compagnie Qantas. Dîner et nuit à bord
Qu'en pensez-vous, et est ce vraiment moins jolie qu'on le dit ?
Merci pour vos réponses .🙂
Je pars en australie au mois de novembre 2008, je suis passionné par ce pays depuis que je suis toute petite, et j'ai eu la chance en 2000 de me rendre là bas pour un mois et vivre avec les gens aller à l'école en claire je n'ai rien visité mais j'ai adoré l'expérience que j'ai vécu ( les gens, leur mode de vie...), donc pour notre voyage de noce j'ai décidé de faire visiter ce pays à mon futur, cependant j'ai lu beaucoup de messages où les gens sont revenus déçu et je ne sais plus quoi penser.
On part pendant 1 mois (du 5 novembre au 3 décembre 2008) nous commencons pas Darwin en passant par Alice Spring, Adélaide, Melbourne, Sydney et Cairns, le début du voyage est en circuit afin visiter en Top end et le centre, après nous sommes en autotours, notre programe n'a pas l'air trop chargé (programme ci-dessous )
04/11/2008 • Paris - Darwin En route pour la découverte de ce magnifique pays qu’est l’Australie. Décollage de votre vol sur la compagnie Qantas le soir. 05/11/2008 au 07/11/2008 • Darwin - Hôtel Palm City petit déjeuner inclus Arrivée à Darwin dans la nuit du 05 novembre à 4h00 du matin. Réservation de votre première nuit. Darwin, c'est un autre monde au bord de la mer de Timor, une ville très belle et très moderne. Vous pourrez vous rendre au Museum Art Gallery of the Northern Territory, regroupant une superbe collection d’art aborigène, tant sur la toile, que sur écorces peintes, ainsi que des sculptures. Les marchés de Darwin font partis du style de vie et de l’agrément du Top End. Vous pouvez faire du shopping dans les boutiques bien achalandées en objets d’art. Ne ratez pas le Darwin Botanic Garden avec ses plantes géantes et ses arbres gigantesques. Nous vous suggérons une croisière afin d’admirer le coucher du soleil dans le Port de Darwin. Ville tropicale s'il en est, Darwin vous séduira ! 07/11/2008 • Darwin - Parc National de Kadadu . Bivouac Départ matinal de Darwin avec votre guide en direction le célèbre Parc National de Kakadu. Vous découvrirez les termitières géantes avant de continuer vers les plaines inondables de Kakadu. L'aventure commence avec une croisière sur le fleuve Adelaide. En explorant le système de marées du fleuve, vous aurez la possibilité unique de voir des crocodiles des rivières salés et des oiseaux dans leur habitat naturel. Vous traverserez le fleuve South Alligator pour vous rendre à Ubirr, un site particulièrement intéressant et riche en peinture rupestre. Sur le rocher d’Ubirr, vous aurez une vue imprenable sur les chemins escarpés d’Arnhem Land. Vous apprécierez le coucher de soleil sur la Yellow Waters et votre soirée autour d’un feu de camp. Première nuit en bivouac dans le confort d’un camp permanent. 08/11/2008 • Parc National de Kadadu - Katherine . Bivouac Petit-déjeuner à l'aube avec les chants des oiseaux, avant de partir pour Barramundi Gorge. Vous aurez l’occasion de vous relaxer dans les eaux fraîches ou explorer cette gorge magnifique pour les plus courageux ! Départ vers la ville minière de Pine Creek. Arrivée à Katherine pour une autre nuit sous les étoiles 09/11/2008 • Katherine – Parc National de Litchfield. Bivouac Ce matin, vous explorerez le Parc National de Nitmiluk et ses 13 spectaculaires gorges, une véritable bouffée d’air pur. A vous de choisir, vous découvrirez ses falaises de grès lors d’une croisière ou en canoë. Vous pourrez nager dans les eaux cristallines et tout apprendre sur les histoires des aborigènes Jawoyn. Après le déjeuner, route pour Adelaide River avec un petit arrêt à Edith Falls pour nager et vous rafraîchir. Nuit en campement à Mount Bundy Station surplombant le Parc National de Litchfield. 10/11/2008 • Parc National de Litchfield - Darwin - hôtel Palm City Départ pour le Parc National de Litchfield pour une journée consacrée à des balades inoubliables au milieu de cascades. Vous découvrirez les termitières géantes et nagerez dans les points d’eau à Wangi Falls. Les doubles cascades de Florence Falls sont spectaculaires et les Buley Rockholes sont un autre lieu idéal pour nager et se promener dans la nature. Sur le chemin du retour, un dernier petit arrêt sera prévu dans la petite ville de Batchelor. Arrivée sur Darwin prévue dans la soirée. 11/11/2008 • Darwin - Alice Springs - Hôtel Aurora Resort Cliché classique mais incontournable de l'Australie, Alice Springs est une oasis dans le désert, l'un des plus vastes au monde. La ville a été fondée dans les années 1870 pour servir de relais à la ligne du télégraphe. Imprégnez-vous de son histoire, découvrez la ville et ses vestiges datant de l’époque où l’Australie centrale a été peuplée pour la première fois. Plongez-vous dans cette culture, découvrez l’art des aborigènes d'Australie, ce peuple artiste, en visitant de somptueuses galeries dont l’“Aboriginal Art and Culture Centre”. 12/11/2008 • Alice Springs - Ayers Rock (430 km) . Bivouac Départ vers Ayers Rock avec votre guide. En route, découvrez cette terre de couleur rouge, ces paysages hors du commun et ces rochers impressionnants. Votre premier arrêt se fera à l’Outback Camel Farm, ferme d'élevage de dromadaires. Vous verrez ensuite le majestueux Mont Corner avant d’arriver sur Ayers Rock pour déjeuner à votre campement. Dans l’après-midi, excursion pédestre de trois heures dans la Vallée des Vents afin d’apprécier les Monts Olgas, surprenant conglomérat de rochers en forme de dômes. Retour sur Uluru où vous admirerez le coucher de soleil sur ce rocher sacré. Première nuit en bivouac. 13/11/2008 • Ayers Rock - Kings Canyon (350 km) . Bivouac Lever du soleil sur Uluru, gigantesque bloc de granit, le plus grand monolithe du monde, considéré comme une montagne sacrée par les aborigènes d'Australie. Possibilité de monter en haut de ce roc rouge si le temps le permet et si vous le souhaitez. Retour au camp où il vous sera proposé un survol en avion ou en hélicoptère sur les Monts Olgas et Uluru (en option). Puis, départ pour Kings Canyon et installation à votre campement de Kings Creek Station, immense ranch de 700 km2 où les propriétaires élèvent du bétail et capturent des dromadaires sauvages destinés à l’exportation. 14/11/2008 • Kings Canyon - Alice Springs (350 km) - Hôtel Aurora Resort Départ vers Kings Canyon. Ces gorges entourées de falaises de 270 mètres de haut accèdent à un amphithéâtre naturel presque parfait. Marche inoubliable de 6 Km par le sentier qui court au sommet des falaises et fait le tour de l'amphithéâtre. Cette excursion vous permettra également d'admirer plusieurs immenses cascades qui tombent au fond de la gorge et l'étonnant jardin tropical appelé le jardin d'Éden. Retour à Kings Creek Station pour le déjeuner et route pour Alice Springs par cet immense et beau désert de sable. Vous passerez de l'ocre au vert, du désert à l'oasis ! 15/11/2008 • Alice Springs - Adélaide - Hôtel Mercure Grosvenor Adelaide, située entre les collines du Mount Lofty Ranges et le golfe de Saint-Vincent, n'en finira pas de vous étonner ! Elle est véritablement une “ville à la campagne” au charme très colonial. Ses nombreux parcs, ses bâtiments et monuments historiques, son tramway d'antan qui vous emmène à la plage, les musées des Beaux Arts et de l’Australie du sud, l’Institut National de Culture Aborigène, le Centre National du vin... Cette ville regorge de trésors ! N'oubliez surtout pas de passer boire un verre dans un pub traditionnel... Une ambiance à la fois très "british" avec le charme australien en plus... à ne manquer sous aucun prétexte. 16/11/2008 • Adelaide - Kangaroo Island (30 minutes de vol) . Hôtel Wilderness Retreat petit déjeuner inclus Prise en charge de votre véhicule le matin à Adélaide et route pour Cape Jervis. traversée pour Kangaroo Island de Cape Jervis à Penneshaw. Kangaroo Island offre un aperçu unique de ce qu'était l'Australie il y a des milliers d'années. Avec ses 18 parcs nationaux, cette petite île de 144 Km de long sur 52 Km de large à seulement 16 kilomètres de l'Australie du sud, est un site naturel unique. Falaises escarpées, plages sauvages, océan d'un bleu éclatant, forêts d'eucalyptus, superbes baies, grottes, petits villages hors du temps... cette île est également un paradis pour les animaux que vous pourrez voir et approcher très facilement : koalas, kangourous, échidnés, wallabies, manchots, pingouins... Kangaroo Island reste véritablement notre coup de coeur. 17/11/2008 • Kangoroo Island - Victor Harbor (45 mn de traversée + 60 km) . Hôtel Comfort Inn Colonial Dernière matinée sur l’île de Kangaroo. Vous embarquerez à Penneshaw pour rejoindre le Cape Jervis. Vous traverserez alors la Péninsule de Fleurieu, la côte des peintres, l’occasion pour ceux qui le souhaitent de parcourir les sentiers de randonnées du parc Deep Creek. Vous aurez peut-être la chance d'admirer, les baleines australes qui s’installent au large des côtes, à proximité de Victor Harbor. Vous pourrez emprunter le tramway tiré par un cheval pour vous rendre sur Granite Island et observer le défilé nocturne des petits manchots. 18/11/2008 • Victor Harbor - Robe (335 km) . Hôtel Best Western Melaleuca Motel and Apartments A Goolwa, la majestueuse Murray River se jette dans l’océan, vous pourrez alors faire une croisière pour admirer l’embouchure et les dunes de sable du Coorong. Vous emprunterez à Wellington l'un des derniers bacs à voitures d'Australie encore en activité pour traverser le fleuve Murray. Vous longerez ensuite le Parc National de Coorong, terre du peuple Ngarrindjerri, qui possède de nombreux sites archéologiques reflétant la culture aborigène. Paysage de lagunes, de marais avec de magnifiques criques qui s’étendent sur 130 km face à l’Océan Austral, le Coorong est aussi l’une des plus grandes réserves ornithologiques au monde avec plus de 230 espèces d’oiseaux. Vous longerez ce littoral jusqu’au village de pêcheurs de Robe, célèbre pour ses plages magnifiques et sa côté découpée. A Goolwa, la majestueuse Murray River se jette dans l’océan, vous pourrez alors faire une croisière pour admirer l’embouchure et les dunes de sable du Coorong. Vous emprunterez à Wellington l'un des derniers bacs à voitures d'Australie encore en activité pour traverser le fleuve Murray. Vous longerez ensuite le Parc National de Coorong, terre du peuple Ngarrindjerri, qui possède de nombreux sites archéologiques reflétant la culture aborigène. Paysage de lagunes, de marais avec de magnifiques criques qui s’étendent sur 130 km face à l’Océan Austral, le Coorong est aussi l’une des plus grandes réserves ornithologiques au monde avec plus de 230 espèces d’oiseaux. Vous longerez ce littoral jusqu’au village de pêcheurs de Robe, célèbre pour ses plages magnifiques et sa côté découpée. 19/11/2008 au 21/11/2008 • Kingston - Halls Gap - Hôtel D’Altons Resort Le Parc National des Grampians est situé dans une des régions les plus réputées au monde pour la randonnée et l'escalade. Ces formations rocheuses de grès rouge se fondent dans un paysage entremêlé de forêts, de cascades, de lacs ainsi qu'une faune extrêmement riche. C'est le paradis des oiseaux... Le soir venu, admirer le coucher de soleil sur les “Balconies”. 21/11/2008 • Halls Gap - Port Fairy - Hôtel Comfort Suites Beaches Aujourd’hui, vous pourrez accéder à de nombreuses activités : promenade jusqu'aux superbes cascades McKenzie, observer les peintures rupestres qui garnissent les grottes. Puis, route vers Port Fairy, un joli village de pêche aux airs irlandais. 22/11/2008 • Port Fairy - Apollo Bay (210 km) . Hôtel Cumberland Lorne Resort Vous êtes au début de la Great Ocean Road ! Le Parc National de Port Campbell abrite une multitude de formations calcaires extraordinaires : le rocher des Douze Apôtres, l’un des emblèmes de l’Australie, le Loch Ard Gorge, le London Bridge et bien d’autres merveilles naturelles qui s’étendent jusqu’à la baie des îles. Avant d’arriver au petit village de pêcheurs d’Apollo Bay, ne manquez pas la visite du Parc National d’Otway et sa forêt tropicale entre fougères gigantesques, arbres millénaires et multitudes d’oiseaux. 23/11/2008 • Apollo Bay - Melbourne (195 km) . Hôtel All Seasons Kingsgate Pour le déjeuner, offrez-vous une pause-déjeuner sur la plage de Lorne pour déguster un « fish & chips». La route serpente jusqu’à Anglesea où les joueurs de golf apprécieront une partie en compagnie des kangourous ! Route en direction des plages de Torquay où se déroulent les plus grandes compétitions de surf. Vous rejoindrez Melbourne, ville réputée pour sa vie culturelle, ses loisirs, son shopping et ses manifestations sportives. Nous vous conseillons de sillonner la ville dans l’élégant tramway colonial “City Circle Tram”, un service gratuit pour parcourir les principaux monuments historiques de la ville. En fonction de vos centres d’intérêts, vous pourrez visiter le Melbourne Museum, le Melbourne Aquarium avec ses atolls de corail, ses mangroves et son “oceonarium” où évoluent requins, raies, tortues et crustacés. Vous pourrez aussi flâner dans les marchés colorés comme le Queen Victoria Market ainsi que les nombreux marchés d'art le dimanche. Découvrez Melbourne sous un autre angle avec une promenade en ferry sur la Yarra River... et prenez du bon temps à la terrasse d’un café de cette ville si particulière ! 24/11/2008 au 27/11/2008 • Melbourne - Sydney - Hôtel Sullivan’s Restitution de votre véhicule en début d’après midi à l’aéroport de Melbourne pour votre vol à 14h00. Sydney est une ville extraordinaire, construite sur l’une des plus belles baies du Monde... Ville d’océan et de lumière, de marins et d’hommes d’affaires, la première métropole australienne est à elle seule une invitation pour un voyage aux antipodes. Se situant entre les collines des Blue Mountains et l’Océan Pacifique, la ville offre le parfait exemple de l’art de vivre à l’australienne : plages de surf, banlieues tranquilles, gratte-ciels, cottages victoriens, parcs à l'anglaise, jardins tropicaux et forêts d’eucalyptus… Ville récente mais pleine d’histoires, célèbre pour son Opéra et son pont de fer, Sydney ne se visite pas, elle se découvre et se savoure�� 27/11/2008 au 29/11/2008 • Sydney - Cairns -Cape Tribulation - Hôtel Ferntree Rainforest Lodge petit déjeuner inclus Décollage de votre vol à 09h et arrivée à 11h00 à Cairns. Prise en charge de votre véhicule à l’aéroport. Vous suivrez la splendide route du Capitaine Cook qui longe le bord de mer. Vous passerez par les petites stations de plaisance : la reposante Trinity Beach, la discrète Palm Cove et Port Douglas, un petit Saint Tropez version Pacifique. Vous quitterez ensuite les champs de canne à sucre pour arriver après deux heures trente de route dans un site exceptionnel où le vert de la forêt tropicale rejoint à quelques brasses le bleu turquoise du récif corallien. Cape Tribulation est encadré par deux sites classés au Patrimoine Mondial : d'un côté le Parc National Daintree, vieux de 60 millions d'années, et de l'autre la Grande Barrière de Corail, réputée pour être l'un des plus beaux sites de plongée sous-marine au monde. 29/11/2008 • Cape Tribulation - Cairns - Hôtel Bay Village Le Pacifique Sud... Cairns est certainement la cité coloniale tropicale la plus exotique au monde, en bordure de la célèbre Grande Barrière de Corail, avec ses lagons et ses eaux qui varient du bleu presque blanc au turquoise... magique ! Un vrai paradis niché entre la forêt tropicale et une mer d'azur où vous profiterez de nombreuses escapades : à vous de choisir ! 30/11/2008 au 02/12/2008 • Cairns - Green Island - Hôtel Green Island Resort Transfert aller et retour en catamaran inclus. Green Island est située au cœur de la Barrière de Corail à une trentaine de kilomètres de Cairns, environ 45 min en catamaran. Petit îlot de 13 hectares, Green Island est située sur un lagon avec des fonds coralliens extraordinaires. De nombreuses activités sont possibles toute l’année : baignade, sports nautiques ou plongée à la découverte des coraux, des tortues et des poissons multicolores et multiformes. Profitez de ses plages de sable fin pour vous détendre et admirez les inoubliables couchers de soleil sur le Pacifique. 02/12/2008 • Green Island - Cairns - Paris C’est la fin de votre périple en terre australe au pays des kangourous et des koalas. Vol retour sur la compagnie Qantas. Dîner et nuit à bord
Qu'en pensez-vous, et est ce vraiment moins jolie qu'on le dit ?
Merci pour vos réponses .🙂
Le Mexique: sur la route des Mayas English translation pending
SUR LA ROUTE DES MAYAS : LE MEXIQUE
Voyage en famille
Le Mexique…, fidèles à notre désir de laisser les enfants choisir de la destination, nous voici embarqués pour le Mexique ! Je rêvais de Népal, Equateur… mais non ce sera le Mexique . Je n’envisageai absolument pas cette destination et je pars sans conviction vers le Yucatan ( qui me donne l’impression d’avoir vendu son âme au tourisme) mais avec un peu plus de goût vers les Chiapas.
BUDGET ( 5 personnes) : 6950e
Avion Réservé avec Go Voyages en août. 740 e par personne Vol Lyon-Londres-Miami-Cancun par American Airlines Prévoir au moins 3 h à Miami car il faut récupérer les bagages et passer l’immigration.
Voiture Réservée avec Autoescape . Loueur : Europcar : aucun souci 672 e pour 17 jours
Essence Prix fixe de 7, 05 pesos le litre dans les stations Pemex 2940 km pour 104 e
Repas Nous avons pris tous nos repas au restaurant 700 e
Hébergement 990 e soit 61 e par jour Tantôt une chambre ou bungalow pour 5 tantôt 2
Visites et sorties( prix pour 5 personnes) Les visites : 190 euros - Musée de la Venta : 200$ - Kabah : 105$ - Musée anthropologique de Mérida : 200$ - Uxmaal : 294$ - Chitchen Izta avec SL : 300$ - Tulum : 150$ - Tonina : 198$ - Coba : 250$ - Palenque : 244$ - Agua Azul : 40$ - San Juan Chamula : 100$ - Musée de l’ambre San Cristobal : 80$ - Na Bolom San Cristobal : 175$ - Centre de développement de la médecine maya : 100$ - Cenote d’Il-Kil : 275$ - Hacienda Ochil : 100$ Xcaret : 154e Xel Ha : 236e
TEMPS DE ROUTE
- Cancun-Playa del Carmen 1h - Playa del Carmen- Valladolid 1h30 - Valladolid- Chitchen itza 45 mn - Chitchen Itza – Izamal 1h - Izamal- Mérida 1h - Mérida-Uxmaal 1h15 - Uxmaal-Campeche ( ruta Puuc) 2h30 - Campeche- Villahermosa 6h - Villahermosa- San Cristobal 8h - San Cristobal-Ocosingo 2h30 - Ocosingo-Agua Azul 1h30 - Agua Azul- Palenque 1h30 - Palenque-Chicanna 4h30 - Chicanna-Tulum 4h - Tulum-Playa del Carmen 1h
NOS HEBERGEMENTS:
- Rey del caribe à Cancun 1235$ la chambre de 4 personnes avec petit déjeuner. Grande chambre propre mais sans prétention dans un patio avec piscine.
- Villa don Julian à Playa del Carmen 80 e la nuit, chambre pour 5 personnes avec SDB. Maison d’hôte baba cool, accueil sympa. A 10mn à pied de la plage et de la célèbre Quinta.
- Dolores Alba à Piste 1150$ les deux bungalows Chambre spacieuse disposée autour de 2 piscines dans un joli jardin. Dommage que ce soit si proche de la route. A 2mn en voiture du site de Chitchen ;
- Macanche à Izamal : COUP DE CŒUR !🙂🙂 850$ le bungalow safari pour 5 petit dej compris Dans le centre d’Izamal calle 22 entre 33 et 35 ; à 10mn à pied du zocalo. Magnifique bungalow dans un jardin luxuriant avec piscine. Accueil francophone par un étudiant .
- Sacbe bungalow à Uxmaal Un bungalow pour 4 :370$ Un bungalow pour 2 : 370$ A 14 km d’ Uxmaal vers Campeche. Accueil chaleureux d’Annette, une française. Petits bungalows tout simples dissiminés dans un vaste jardin qui mérite une visite. Petit dej en sus : total 55$
- Hôtel América à Campeche 628$ la chambre de 5 personnes avec petit déjeuner sommaire. Au cœur du centre historique, hôtel sympa avec patio- climatisation- parking (très appréciable) .Accueil sympa.
- Best Western à Villahermosa 74$ US la chambre de 4 personnes. Belle piscine. Un hôtel de chaine sans plus mais très bruyant.
- Los jardines del centro à San Cristobal : COUP DE COEUR🙂🙂 640$ la chambre de 6 pers. Un coin de paradis à 2mn à pied du zocalo. Immense chambre donnant sur un patio . Terrasse en parquet. Parking
- La Aldea à Palenque 1400$ . Beaucoup trop cher pour être un coup de cœur. Joli palapa de 5 personnes. Clim. Belle terrasse avec un hamac au milieu d’une végétation luxuriante.
- Rio bec dreams à Chicanna 1490$ le bungalow pour 5 pers. Joli bungalow tout confort . Dans un souci de recyclage de l’eau, les toilettes sont alimentées par l’eau de la lessive, ce qui produit quelques odeurs désagréables. Coup de gueule : le propriétaire profite largement de son isolement : les prix des repas et petits déjeuners sont exorbitants !
- Don Diego de la selva à Tulum : COUP DE CŒUR🙂🙂 1495 $ les 2 bungalows avec petit dej Magnifique bungalow dans un jardin luxuriant avec piscine. Accueil chaleureux par les propriétaires français ; UN HAVRE DE PAIX !
- Don Diego de la playa à Tulum 1400 les 2 bungalows sur la plage de Tulum avec petit dej Sol en dur mais en toile . Sanitaires communs .
LES RESTAURANTS
- Las cazuelas à Playa del carmen : COUP DE CŒUR😇 Entre l’avenida 10 et 5 ; rue 26. Tenu par un espagnol charmant et charmeur . Accueil chaleureux. Quelques tables dehors. Cuisine franco-espagnole-mexicaine . Tout simple mais très bon ! Petits prix !
- El toro à Izamal Repas mexicain typique. Accueil sympa. Prix corrects.
Madre Tierra à San Cristobal 19 av insurgentes. Déjeuner dans un patio : quiche salade 75$ ou menu du jour : soupe pizza 42 $
Las fridas à San Cristobal : COUP DE COEUR😇 Rue belisario Dominguez. On vous recommande une des énormes salades ( 38$ la moyenne) notamment la tropicale : salade, poulet, mangue, fraises, pommes, noix. Les smoothies ( 28$) sont délicieux. Accueil super sympa !!!!!!
Pickled Oinions à Santa Elena. Petit nouveau, pas encore dans les guides. Vous l’avez compris tenu par une anglaise. Bon rapport qualité-prix : environ 65$ le plat.
La Parroquia à Campeche Resto dans le centre historique . Cuisine locale. Prix et accueil sympa. Vaste salle essentiellement fréquentée par des mexicains. Plat chaud : 40$
Italiano de Angelo à San Cristobal😇 Real guadalupe numero 40 . Quand vos estomacs sont en over dose des tacos et tortillas, une bonne alternative. Comptez environ 60$ le plât de pâtes ou la pizza. Très copieux. Accueil sympa !
CARNET DE ROUTE
MERCREDI 13 FEVRIER Départ de Lyon à 7h . Notre parcours : Lyon-Londres-Miami-Cancun. Nous embarquons à l’heure mais l’avion ne décollera que 45 mn plus tard car le brouillard qui sévissait hier sur Londres a plongé Heathrow dans une sacrée pagaille. A l’atterrissage, il ne nous reste donc plus que 45 mn pour rejoindre notre correspondance. S’ensuit une course effrénée dans les couloirs : 1er coup de speed de la journée !😠 Le vol de l’American Airlines décollera à l’heure mais atterrira avec presque une heure de retard. Nous restons sereins ( pas pour longtemps) car nous avons 3h devant nous avant notre correspondance pour passer l’immigration, récupérer nos valises, réenregistrer les valises ( merci les US pour la simplicité des démarches😕) et décoller pour Cancun. Tout cela c’était sans compter sur la lenteur des officiers de l’immigration et sur la panne générale du réseau pendant plus d’une heure !!! Les minutes s’égrènent et quand enfin nous passons l’immigration, il nous reste 15 mn : deuxième coup de speed de la journée : cette fois, il est trop tard ! Nous avons quand même la chance de nous voir proposer des places sur le vol suivant qui décolle à 20h. Nous arrivons finalement à Cancun 26h après ! Récupération de la voiture de location (une Renault Mégane ) et arrivée à l’hôtel Rey del caribe à 23h. Notre seule envie : nous coucher. J’avais longtemps hésité entre réserver sur Cancun ou s’enfuir de suite vers Playa del Carmen : je suis contente de mon élan de sagesse.
JEUDI 14 Lever à 7h .Petit déjeuner : omelette, jus d’orange :un peu léger pour les gros appétits. Nous partons vers Playa del Carmen pour une première journée de transition . La route ne permet absolument pas de deviner le littoral ; la côte est entièrement bétonnée par les immenses complexes touristiques : exactement l’image que je me faisais du pays : cela commence mal. Après avoir déposé nos affaires à la chambre, nous partons arpenter Playa del carmen. Le guide du routard nous peint un tableau plutôt charmeur de cette petite ville par rapport à Cancun😕. Soit ! Alors je préfère ne jamais voir Cancun !!! 🏴☠️A peine sur la fameuse « quinta », je suis horrifiée : nous nous sommes trompés de voyage ! On ne s’adresse plus à vous en espagnol mais en anglais ! On n’affiche plus les prix en pesos mais en dollars US ! les boutiques de souvenirs se suivent et se ressemblent ! le prix s’emballent !la plage ressemble ( à la couleur de l’eau prés ) à la Grande Motte ( un 15 août svp pour couronner le tout !) Je suis affolée et dire que nous passerons à la fin du voyage quatre jours ici et aux environs ( je crois que rien que cette pensée à contribuer à me pourrir mon voyage).🙁🙁 Après une ballade et un plongeon dans l ‘eau turquoise retour vers la chambre. Nous prenons alors la route vers Xcaret. Nous y avons accès de 15h à 20h, notre but principal étant le spectacle du soir. Nous tentons de profiter du domaine avant le début du show mais tout est tellement artificiel que nous ne sommes pas à l’aise. Tout est dénaturé : quel dommage ! Le spectacle débute à 18h, dure 2h . Pendant la première heure le thème est l’histoire des mayas avec démonstration du jeu de pelote, la conquête espagnole…puis pendant la deuxième heure : le Mexique au travers des danses et chants folkloriques : voladores…Cela peut paraître kitch mais nous passerons un bon moment et prendrons plaisir !🙂 Retour à Playa pour diner à las Cazuelas. Excellent moment de convivialité entourés de mexicains ( c’est quand même plus sympa !)
VENDREDI 15 Lever vers 7h ; nous quittons Playa vers 9h après avoir fait quelques provisions dans un supermercado. Route vers Valladolid. Arrêt sympa dans cette petite ville paisible . Zocalo bien animé. Magnifique calle 41 aux façades des maisons toutes colorées et bien restaurées. Arrêt au couvent San Bernardino malheureusement fermé. Ici au moins l’ambiance est moins touristique ! Route vers Chitchen Itza. Nous nous retrouvons sans crier garde sur l’autoroute : bilan 50 pesos ! Nous déposons nos bagages à l’hôtel Dolores Alba avant de nous rendre à la cenote Il-Kil. On retombe dans le très, très touristique ! L’endroit devait être joli mais forcément totalement bétonné et envahi par des cars de touristes descendus là pour une heure, cela a beaucoup moins de charme. Bon, tant pis, on se couchera moins bête ce soir, nous savons désormais ce qu’est une cénote. 🏴☠️ Pause piscine bien agréable avant de partir au sons et lumières. Nous prenons nos billets et comme pour Abou Simbel, nous découvrons le Castillo au détour d’un chemin. Immense et majestueux ! Le son et lumières est intéressant à deux conditions : ou parler couramment l’espagnol ou se munir des casques. Les enfants et mon mari en ont fait les frais donc ne vous en privez pas. Nous dinerons à l’hôtel, d’un rapport qualité-prix bien médiocre . En revanche la Pina Colada est très bonne ( t’as vu Fifi, on a mis en application de suite !)😇😛
Samedi 16 février Après un petit-déjeuner guère meilleur que le repas d’hier, nous partons visiter le site de Chitchen Itza où nous sommes pour 8 tapantes ! Quel bonheur, nous sommes quasiment seuls !!!! 😇Nous découvrons le Castillo, cette fois de jour . Nous ne serons rejoints que par quelques groupes vers 9h, le gros de la troupe arrivant à 10 h . Donc, si vous souhaitez apprécier le site dans le calme, oubliez la grasse mat et levez –vous tôt ! Nous faisons nos premiers pas dans la culture maya. Le jeu de pelote, le plus grand de la méso-amérique, nous impressionne et prend toute sa dimension quand nous repensons à la démonstration vue à Xcaret. Nous quittons le site vers 10h30 vers Izamal . Nous faisons bien attention cette fois de ne pas nous retrouver sur l’autoroute. Au fil de la route le Mexique prend alors une autre dimension, celle de la pauvreté mais aussi celle du sourire chaleureux de mexicains désinteressés. Ouf, on sort enfin des clichés… Nous déposons nos affaires au Macanche B and B : véritable coup de coeur pour cette adresse ! Longue ballade dans le centre tout jaune, super ambiance sur le zocalo, magnifique couvent franciscain et son atrium de 75 colonnes…Pour une fois le Routard n’a pas tord : ne négligez pas cette étape et passez-y une nuit !🙂🙂 Déjeuner au toro : cuisine mexicaine ; on s’enhardit, on se lance, le résultat est quelquefois un peu épicé ! Fin d’après-midi farniente au bord de la piscine, au milieu des palmiers, hibiscus, ceiba …Par commodités, nous choisissons de dîner au B and B : Romain se régalera d’un filet de mero à l’ail.
Dimanche 17 février Petit déjeuner copieux et savoureux. Nous partons vers 8h pour Merida que nous rejoignons en une heure . Notre premier objectif : la visite du musée d’anthropologie situé dans un ancien palais. Très intéressant. C’est pour nous une bonne introduction au monde maya : calendrier ( je n’aurai pas été meilleure en math chez les mayas qu’actuellement), chaac-mol, anneau de jeu de pelote, objets trouvés dans les cenotes, crânes de momie… Le deuxième objectif est la grand fête qui a lieu tous les dimanches dans le centre de Merida sur le Zocalo fermé à la circulation : danses, chants, mariachis, artisanat, stands de tortas, tortillas….Quelle ambiance !!!!!!! On savoure ce moment au milieu des mexicains et cela restera un de nos meilleurs souvenirs . On en profite pour visiter la cathédrale, le palacio…Nous quittons non sans mal la ville mal vers 15h. Quasiment aucune indication, heureusement la police nous escortera jusqu’à la sortie de la ville vers Uxmaal. Sur la 261, nous faisons un petit arrêt à l’hacienda Ochil : cher pour le peu qu’il y a à voir. On comprend mieux la vie de ces villes en vase-clos ( jusqu’à 2500 habitants). Nous logeons cette nuit à Santa Helena au Sacbe bungalow, tout simple mais propre et surtout au milieu d’un magnifique jardin qui mérite à lui seul un petit détour. Nous prenons notre repas sur les conseils d’Annette au pickled oinion, resto sympa de bon rapport qualité-prix.
Lundi 18 février Lever à 6h30 au chant des oiseaux et petit dej sous la palapa au milieu des fleurs avant de se lancer à la conquéte d’Uxmaal. Deux grands resorts bordent le site, les groupes y sont donc aussi à 8h. On réfléchit, peaufine notre stratégie pour les éviter . On entre les premiers dans le site, on ne s’éternise pas devant la pyramide du devin en se disant que c’est là qu’ils s’arrêteront en premier . On file vers le quadrilatère des nonnes. Mission réussie car nous avons semé tout le monde et là, le spectacle peut commencer : seuls au monde, on s’extasie, on s’émerveille. Cette civilisation qui nous était complètement inconnue, nous séduit et nous fascine peu à peu par ses lignes, nous étonne par ses représentations, nous horrifie par sa cruauté . Ma phobie du vide me tiraillant toujours, c’est du bas que j’admirerai la grande pyramide…de toute façon, il faut bien que quelqu’un se dévoue pour prendre des photos de ceux qui font l’exploit d’y monter ! La visite nous prendra 2h . Sur le chemin du retour, nous croisons les nombreux groupes et nous pouvons enfin nous arrêter quasiment seuls devant la pyramide du devin. Nous partons par la ruta puuc et faisons un arrêt à Kabah . Nous avions l’intention de visiter aussi Sayil et labnah mais après Chitchen et Uxmaal, le site, pourtant d’un autre style, déçoit les enfants.En tout cas le mur avec les 300 masques du dieu Chaac est de toute beauté. Nous en restons donc là et filons vers Campeche que nous atteignons vers 14h30. Nous avons réservé à l’hôtel America dans le centre historique. La ville nous ravit de suite par ses maisons colorées, ses allures de bonne bourgade, son zocalo et la malecon . Nous irons par deux fois régaler nos papilles à la Parroquia .On aurait aimé visiter le musée mais c’est fermé le lundi.
Mardi 19 février J’ai longuement hésité en traçant l’itinéraire sur la route à suivre pour rejoindre San Cristobal mais l’optique de voir les fameuses têtes olméques ( que j’avais vues dans mon livre d’histoire en 6°) du musée de la venta à Villahermosa, m’a aidé à le tracer tout naturellement. C’est donc aujourd’hui une journée de transition : route interminable de 6h sans aucun intérêt ! Coup de gueule sur les fouilles par les militaires et sur le prix des 2 ponts à passer à Ciudad del Carmen ( 48 et 62 $) .😠😠 Dans le style mauvaise journée aussi, on s’arrête le midi dans un petit … comment dire ? bon je le dis quand même, resto . La patron barragouine quelques mots dans un espagnol incertain. Je fais répéter par deux fois et on pense comprendre « fritas ». Les enfants ont faim, on ne sait pas ce que nous trouverons sur la route. On décide de s’asseoir et on commande au vue du degré d’hygiène, des fritas et du coca. Le temps passe…… revoilà, notre patron avec 5 poissons ! Gloups !🤪 On se dit que s’ils sont aussi frais que le patron, on peut s’attendre à une sacré tourista. On fait bon gré malgré et on mange. Ils sont servis « brut » comme dirait Romain sans aucun légume, bref, ils laissent les gros estomacs sur leur faim ! Au moment de la cuenta, regloups🤪🤪 : 450$ ! Une note digne d’un trois étoiles et en plus il trouve que notre billet est en mauvais état . On frise l’énervement. Bref, à une heure de route de ciudad del carmen, passez votre chemin en voyant un gros mexicain louche et glauque dans un resto degueu… ! On arrivera à Villahermosa à 16h, trop tard pour visiter le musée. Nuit au Best Western, un hôtel de chaine quoi ! En résumé :une journée, comme il y en a toujours une dans un voyage, celle dont on se passerait volontiers, celle qui donne envie de s’enfiler une grande margarita ( hein Fifi !)😉
Mercredi 20 février On file direct au musée de la venta pour se remettre de la déprime d’hier ! Une partie zoo ( on laisse tomber ) et une partie archéologie. Les têtes sont exposées le long d’un agréable chemin au milieu d’une végétation luxuriante et peuplée de coatis. Très sympa !!!! Et ça y est : je les ai vues ! Nous prenons ensuite la route vers San Cristobal donnée pour 5h mais qui nous en coutera 8 : route de montagne, nombreux éboulements, travaux et bien sûr topes ! Nous arrivons à San Cristobal épuisés, 😕 pour nous rendre compte que le B and B que nous avions réservé, est situé dans un quartier qui ne nous inspire guère confiance. Nous préférons chercher ailleurs. Nous portons notre choix sur los jardines del centro . On nous propose pour 640 pesos une grande chambre. Nous sommes immédiatement conquis par le magnifique patio avec terrasse en parquet, jardin luxuriant, tout très coloré et à 2 mn à pied du zocalo, parking en prime ! Un havre de paix !!!!!!!😇😇 L’opération repas du soir relèvera d’une opération commando😎 entre les restaurants fermés, notre souhait de manger enfin autre chose que des tacos etc…On atterrit chez un italien qui régalera nos papilles d’européens pendant les trois soirs passées à San Cristobal.
Jeudi 21 février Le moral étant un peu en berne 🙁entre un Mexique qui ne répond pas vraiment à nos attentes et l’épuisement des deux jours de routes, nous partons vers le grand marché. Exactement ce qu’il nous fallait !!!!!!!!!!!!!! Des étals colorés, des fruits, légumes, les costumes des différentes communautés, le sourire des mexicains : ON ADORE !😇😇😇 On y déambulera pendant 2h30 . La ville, elle-même nous ravit : quel beau melting pot . Et que dire de la cathédrale et de l’église Santo Domingo ! Déjeuner dans le patio de la madre tierra. Après-midi musées ! Le centre de développement de la médecine maya, explication en français sur les 5 types de guérisseurs : l’herboriste, la sage femme…. Scènes reconstituées et film sur l’accouchement . Une petit heure bien intéressante. Musée Na Bolom : collection du danois Franz Blom et sa femme Gertrude Doby sur la culture des lacandons. Nous trouvons l’entrée un peu chère et le musée pas très vivant. Bref bof ! Musée de l’ambre : minuscule musée qui explique les origines de l’ambre ( résine fossilisée), sa façon de différencier le vrai et le faux et exposition de belles pièces. Intéressant. Après une longue pause dans le patio à écrire le carnet de voyage entre autre, nous finissons la soirée chez l’italien. Attention, nous sommes en février, c’est l’hiver et à 2200m il fait frisquet, pensez aux petites laines !
Vendredi 22 février Nous partons pour San Juan Chamula. Les Chamulas ( hommes aux tuniques en laine blanche et femmes aux jupes en laine noire ou blanche) pratiquent encore leur propre culte religieux. Il est possible de visiter l’église ( on paye un droit d’entrée) mais photo strictement interdite. Nous y passerons 45 mn, assis dans un coin, à observer ces pratiques. L’église est dépouillée des bancs traditionnels et les fidèles pratiquent à même, le sol lui-même recouvert d’épines de pins. Ils allument de nombreuses bougies . Pour ceux qui viennent s’y faire soigner, les curanderos frottent le corps de leur « patient » avec une poule, puis la passe au dessus des flammes et finissent par la tuer en lui tordant le cou ( âme sensible comme certains d’autre nous, s’abstenir !😮) .Ils boivent ensuite un alcool ou un coca pour roter et ainsi expier le mal .C’est à la fois fascinant et terrifiant ! Bercés par la musique et subjugués par cette ferveur, nous aurons du mal à quitter les lieux. Le billet retiré à l’office de tourisme permet à la fois l’accès à l’église et au petit musée, très sommaire mais exposant les différents costumes traditionnels. Un grand marché se tient dans le centre, très coloré, avec plein d’odeurs… bref comme vous l’avez compris, comme on les aime ! Les photos, à condition que ce ne soit ni des gros plans ni des photos des religieux sont autorisées. Les tzotziles ne sont pas d’apparence très avenants mais si vous leur souriez en premier, ils vous le rendront bien ! De retour à San Cristobal, nous déjeunons à « las fridas » qui nous régalera d’une excellente salade et d’un grand smoothie ! Après-midi, ballade dans San Cristobal, quelques achats d’artisanat et pause dans le patio. On finit chez l’italien décidemment delicioso ! On quittera à grand regret demain San Cristobal qui correspondait beaucoup plus à ce que recherchions au Mexique .
Samedi 23 février Destination Palenque. Nous faisons un premier arrêt aux ruines de Tonina que nous vous recommandons ! Superbe site : une gigantesque pyramide de 80 m de haut adossée à une colline soit 7 palliers qui comptaient aussi 13 temples . Magnifique fresque de la décapitation qui était une pratique extrêmement courante pour ce peuple . Vue imprenable du haut mais attention ça grimpe et personnes sujettes au vertige, ce n’est pas une partie de plaisir ( mon petit coup d’adrénaline du voyage !) .A la fin de la visite, petit tour dans le musée garni de bien belles pièces dont de nombreux calendriers. Comptez pour le tout 2h30 . Nous déjeunons aux « delicias » sous les arcades du zocalo. Reprise de la route : montagne, végétation superbe, paysages splendides mais le chauffeur, à cause des nombreux topes, ne craint pas d’en profiter ! Arrêt à Agua Azul. Belle ballade long des eaux turquoises, végétation luxuriante. On peut s’y baigner . Seul point noir : pour vraiment apprécier la ballade, il ne faudrait regarder que vers l’eau car l’autre côté est entièrement balisé par les marchands d’artisanat . Le site en perd son aspect nature. Autant à l’arrivée, nous n’étions pas emballés pour nous y baigner, qu’après la ballade dans une chaleur humide, nous craquons. C’était …disons …très rafraichissant ! un bon moment. Nous atteignons Palenque à 17h30. De nouveau, notre réservation ne correspond pas à notre attente. Nous cherchons donc un autre toit. Nous choisissons un bungalow à la Aldea perdu au milieu de la végétation . Un bel endroit mais trop cher pour être un coup de cœur. Repas tout à fait ordinaire.
Dimanche 24 février Nous décidons pour visiter Palenque d’adopter la même stratégie qu’à Uxmaal. Nous sommes donc à 8h sur le site et fort heureusement car lorsque nous quitterons le site à 10 h, il y une quinzaine de cars. Nous commençons la visite dans un calme absolu au milieu d’une légère brume et aux sons des singes hurleurs. On se prendrait presque pour Indiana Jones. Le site est splendide, le végétation luxuriante en parfaite harmonie avec les lignes des temples. Palenque signifie « entouré d’arbres ».Les monuments sont moins imposants qu’ à Chitchen ou Uxmaal mais on y trouve une particularité : une crypte funéraire dans le temple des inscription qui contenait le tombeau du roi Pacal. On se perd au milieu d’une multitude de petits temples en essayant de s’imaginer la vie des mayas il y a 1300 ans. Route vers Chicanna que nous atteignons vers 16h30. Nous avons quitté les magnifiques montagnes des Chiapas et retrouvé les routes bien droites mais aussi une végétation beaucoup plus sèche, quel dommage ! Route monotone et par deux fois, nous sommes fouillés : coup de gueule !!!Je m’énerve ; c’est la première fois que je me sens atteinte dans ma liberté dans un pays visité ! Visite du site de Chicanna de style Rio Bec : orientation vers l’ouest, tour massive…Pas très étendu et monuments très abimés. Nuit au rio bec dreams tenu par des anglais. Beau bungalow avec chouette terrasse mais un peu bruyant car proche de la route. Seul point négatif : les prix pratiqués au restaurant qui profite de son isolement . On décide de boycotter le petit-déjeuner.
Lundi 25 février Nous décidons de rejoindre Tulum . Il nous faut rejoindre cette fameuse côte que j’ai tant détestée à l’arrivée. Sur notre passage, le musée de Chetumal est malheureusement fermé. A nouveau fouillés sur la route ! c’est exaspérant !!!😠😠😠😠Nous avons une réservation pour demain au Don Diego de la Selva à Tulum, nous tentons donc d’obtenir une nuit de plus pour ce soir mais c’est complet . Il nous conseille leur 2° hôtel sur la plage ouvert depuis seulement une semaine. On hésite. Mais après quelques tentatives infructueuses car les prix sont partout faramineux, nous acceptons ! Vivre à même le sable c’est quand même pas bien notre truc ! Repas du midi à las Zamas . Ici aussi on y retrouve les prix exorbitants mais emplacement au bord de mer très agréable.. On se ballade un peu avant d’aller passer une après-midi farniente à la plage qui ravit les enfants mais éxaspérent les parents. Le moral est au plus bas 🤪à nouveau car on a retrouvé les prix exorbitants, l’ambiance fric, les mexicains qui vous parlent en anglais et non plus en espagnol, les prix affichés en $US……..Je retrouve le même blues qu’à l’arrivée ! Dîner à la palapa del chino .
Mardi 26 février Il pleut ( eh ben déjà que je n’avais pas le moral !) .On avait prévu de visiter Tulum mais on change nos plans . Le ciel ayant l’air plus dégagé vers Coba, on y file. A peine arrivés, on y retrouve cette impression de dollars sur pattes : parking payant, entrées sans gratuité pour les enfants, wc payants bref on se croirait en France et cela nous rappelle notamment les châteaux de la Loire. Le site est gigantesque . Nous apprécions les lieux non tant pour la beauté des monuments qui sont quand même plus endommagés qu’à Chitchen… mais pour son côté ludique car nous avons loué des vélos . Ceux qui ont lu notre carnet sur le Laos, connaissent mon contentieux avec les vélos😕. Et bien vous allez être étonnés de mon enthousiasme : j’ai aimé cela et je n’ai pas jeté le vélo parterre ! 😉🙂( Ah cela étonne les lorrains hein ?!) J’avoue quand même avoir hésité à pédaler mais cette fois j’avais, d’entrée de jeu, négocier la possibilité de marcher ! Au final, une chouette ballade dans la jungle. Nous mettrons 2h à parcourir les lieux et nous apprécierons plus particulièrement la grande pyramide (42m). Retour sur Tulum. Il est 13h30 et c’est bien dommage de dire que nous ne savons pas trop quoi faire. On épluche le guide et nous dirigeons vers le lagon de Yal-Ku, décrit comme merveilleux : un vrai aquarium. Quand on y arrive, bien entendu c’est non seulement payant et cher mais on y trouve des dizaines et dizaines de personnes, gilet de sauvetage jaune( nouvelle race de poisson clown😉, ), masque, tuba se disputant un bout de lagon qui devait être très joli ! On ne paye pas, on préfère quitter les lieux. On entamera la discussion avec des français en panne, échangeant nos points de vue sur notre voyage . Nous voilà rassurés, eux aussi sont déçus par ce coin du Mexique et pour les mêmes raisons. Nous partons, en milieu d’après -midi, visiter les ruines de Tulum. Le mauvais temps s’est dissipé et l’accès à la plage, en cours de visite sera le bienvenu. Le site est joli et original avec sa situation sur une falaise mais tout est presque trop bien bordé, ceci de part la végétation très entretenue. Nous passons la nuit au Don Diego de La selva, dans de superbes palapas, au milieu d’un beau jardin, piscine en prime. Ce B and B est tenu par deux français super sympa ! Nous dînerons sur place : demain c’est mon anniversaire 😊et mon mari a la délicate attention de choisir le super menu😛: langouste et poisson cuit dans la feuille de banane . Même les patrons me bichonneront en amenant un dessert plus qu’amélioré : crêpe flambée au rhum et granité ananas. Quel soirée !😛😛
Mercredi 27 février Aujourd’hui, nous passons la journée à Xel-Ha ; nous avons réservé par internet ( moins 10%) et avons choisi le tout –inclus. Le temps est et restera très maussade toute la journée ce qui ne nous permettra pas de profiter à fond de cette journée. Je ne m’étendrai pas sur ce genre d’endroit qu’on aime ou qu’on n’aime pas. Le lagon est joli . Ensuite à chacun de juger. En tout cas l’organisation y est parfaitement bien rodée. Retour à notre grand désespoir vers Playa del carmen pour le deux derniers jours. Nous retrouvons la villa don Julian.
Jeudi 28 février C’est le dernier jour, nous allons errer sur la Quinta et après-midi plage. C’est aussi le jour où on se rend compte qu’il va falloir calculer pour réussir à faire rentrer tous les souvenirs dans la valise … Dernier repas à « las cazuelas » un régal !
Nos coups de gueule !😠😠😠 - Les topes( ou dos d'âne) : usant !!!!!!! - La côte dénaturée et ayant vendu son âme au seul roi $ - Les fouilles sur la route par les militaires .
Nous n’avons pas aimé :🤪😕 - La taille des lits en 120 - Les routes non ou mal indiquées : cela relève parfois du 6 ° sens. - Pour certains d’entre nous : la cuisine mexicaine
Nous avons aimé :🙂🙂 - Les fruits et les glaces - L’ambiance musicale un peu partout - Les temples et sites mayas - Le sourire et la disponibilité des mexicains ( à condition d’être loin de la côte)
Nous avons adoré :😇😇😇😇 - les CHIAPAS !!!!!!!!! - La fête à Merida le dimanche. - Le site de Tonina
Le Mexique…, fidèles à notre désir de laisser les enfants choisir de la destination, nous voici embarqués pour le Mexique ! Je rêvais de Népal, Equateur… mais non ce sera le Mexique . Je n’envisageai absolument pas cette destination et je pars sans conviction vers le Yucatan ( qui me donne l’impression d’avoir vendu son âme au tourisme) mais avec un peu plus de goût vers les Chiapas.
BUDGET ( 5 personnes) : 6950e
Avion Réservé avec Go Voyages en août. 740 e par personne Vol Lyon-Londres-Miami-Cancun par American Airlines Prévoir au moins 3 h à Miami car il faut récupérer les bagages et passer l’immigration.
Voiture Réservée avec Autoescape . Loueur : Europcar : aucun souci 672 e pour 17 jours
Essence Prix fixe de 7, 05 pesos le litre dans les stations Pemex 2940 km pour 104 e
Repas Nous avons pris tous nos repas au restaurant 700 e
Hébergement 990 e soit 61 e par jour Tantôt une chambre ou bungalow pour 5 tantôt 2
Visites et sorties( prix pour 5 personnes) Les visites : 190 euros - Musée de la Venta : 200$ - Kabah : 105$ - Musée anthropologique de Mérida : 200$ - Uxmaal : 294$ - Chitchen Izta avec SL : 300$ - Tulum : 150$ - Tonina : 198$ - Coba : 250$ - Palenque : 244$ - Agua Azul : 40$ - San Juan Chamula : 100$ - Musée de l’ambre San Cristobal : 80$ - Na Bolom San Cristobal : 175$ - Centre de développement de la médecine maya : 100$ - Cenote d’Il-Kil : 275$ - Hacienda Ochil : 100$ Xcaret : 154e Xel Ha : 236e
TEMPS DE ROUTE
- Cancun-Playa del Carmen 1h - Playa del Carmen- Valladolid 1h30 - Valladolid- Chitchen itza 45 mn - Chitchen Itza – Izamal 1h - Izamal- Mérida 1h - Mérida-Uxmaal 1h15 - Uxmaal-Campeche ( ruta Puuc) 2h30 - Campeche- Villahermosa 6h - Villahermosa- San Cristobal 8h - San Cristobal-Ocosingo 2h30 - Ocosingo-Agua Azul 1h30 - Agua Azul- Palenque 1h30 - Palenque-Chicanna 4h30 - Chicanna-Tulum 4h - Tulum-Playa del Carmen 1h
NOS HEBERGEMENTS:
- Rey del caribe à Cancun 1235$ la chambre de 4 personnes avec petit déjeuner. Grande chambre propre mais sans prétention dans un patio avec piscine.
- Villa don Julian à Playa del Carmen 80 e la nuit, chambre pour 5 personnes avec SDB. Maison d’hôte baba cool, accueil sympa. A 10mn à pied de la plage et de la célèbre Quinta.
- Dolores Alba à Piste 1150$ les deux bungalows Chambre spacieuse disposée autour de 2 piscines dans un joli jardin. Dommage que ce soit si proche de la route. A 2mn en voiture du site de Chitchen ;
- Macanche à Izamal : COUP DE CŒUR !🙂🙂 850$ le bungalow safari pour 5 petit dej compris Dans le centre d’Izamal calle 22 entre 33 et 35 ; à 10mn à pied du zocalo. Magnifique bungalow dans un jardin luxuriant avec piscine. Accueil francophone par un étudiant .
- Sacbe bungalow à Uxmaal Un bungalow pour 4 :370$ Un bungalow pour 2 : 370$ A 14 km d’ Uxmaal vers Campeche. Accueil chaleureux d’Annette, une française. Petits bungalows tout simples dissiminés dans un vaste jardin qui mérite une visite. Petit dej en sus : total 55$
- Hôtel América à Campeche 628$ la chambre de 5 personnes avec petit déjeuner sommaire. Au cœur du centre historique, hôtel sympa avec patio- climatisation- parking (très appréciable) .Accueil sympa.
- Best Western à Villahermosa 74$ US la chambre de 4 personnes. Belle piscine. Un hôtel de chaine sans plus mais très bruyant.
- Los jardines del centro à San Cristobal : COUP DE COEUR🙂🙂 640$ la chambre de 6 pers. Un coin de paradis à 2mn à pied du zocalo. Immense chambre donnant sur un patio . Terrasse en parquet. Parking
- La Aldea à Palenque 1400$ . Beaucoup trop cher pour être un coup de cœur. Joli palapa de 5 personnes. Clim. Belle terrasse avec un hamac au milieu d’une végétation luxuriante.
- Rio bec dreams à Chicanna 1490$ le bungalow pour 5 pers. Joli bungalow tout confort . Dans un souci de recyclage de l’eau, les toilettes sont alimentées par l’eau de la lessive, ce qui produit quelques odeurs désagréables. Coup de gueule : le propriétaire profite largement de son isolement : les prix des repas et petits déjeuners sont exorbitants !
- Don Diego de la selva à Tulum : COUP DE CŒUR🙂🙂 1495 $ les 2 bungalows avec petit dej Magnifique bungalow dans un jardin luxuriant avec piscine. Accueil chaleureux par les propriétaires français ; UN HAVRE DE PAIX !
- Don Diego de la playa à Tulum 1400 les 2 bungalows sur la plage de Tulum avec petit dej Sol en dur mais en toile . Sanitaires communs .
LES RESTAURANTS
- Las cazuelas à Playa del carmen : COUP DE CŒUR😇 Entre l’avenida 10 et 5 ; rue 26. Tenu par un espagnol charmant et charmeur . Accueil chaleureux. Quelques tables dehors. Cuisine franco-espagnole-mexicaine . Tout simple mais très bon ! Petits prix !
- El toro à Izamal Repas mexicain typique. Accueil sympa. Prix corrects.
Madre Tierra à San Cristobal 19 av insurgentes. Déjeuner dans un patio : quiche salade 75$ ou menu du jour : soupe pizza 42 $
Las fridas à San Cristobal : COUP DE COEUR😇 Rue belisario Dominguez. On vous recommande une des énormes salades ( 38$ la moyenne) notamment la tropicale : salade, poulet, mangue, fraises, pommes, noix. Les smoothies ( 28$) sont délicieux. Accueil super sympa !!!!!!
Pickled Oinions à Santa Elena. Petit nouveau, pas encore dans les guides. Vous l’avez compris tenu par une anglaise. Bon rapport qualité-prix : environ 65$ le plat.
La Parroquia à Campeche Resto dans le centre historique . Cuisine locale. Prix et accueil sympa. Vaste salle essentiellement fréquentée par des mexicains. Plat chaud : 40$
Italiano de Angelo à San Cristobal😇 Real guadalupe numero 40 . Quand vos estomacs sont en over dose des tacos et tortillas, une bonne alternative. Comptez environ 60$ le plât de pâtes ou la pizza. Très copieux. Accueil sympa !
CARNET DE ROUTE
MERCREDI 13 FEVRIER Départ de Lyon à 7h . Notre parcours : Lyon-Londres-Miami-Cancun. Nous embarquons à l’heure mais l’avion ne décollera que 45 mn plus tard car le brouillard qui sévissait hier sur Londres a plongé Heathrow dans une sacrée pagaille. A l’atterrissage, il ne nous reste donc plus que 45 mn pour rejoindre notre correspondance. S’ensuit une course effrénée dans les couloirs : 1er coup de speed de la journée !😠 Le vol de l’American Airlines décollera à l’heure mais atterrira avec presque une heure de retard. Nous restons sereins ( pas pour longtemps) car nous avons 3h devant nous avant notre correspondance pour passer l’immigration, récupérer nos valises, réenregistrer les valises ( merci les US pour la simplicité des démarches😕) et décoller pour Cancun. Tout cela c’était sans compter sur la lenteur des officiers de l’immigration et sur la panne générale du réseau pendant plus d’une heure !!! Les minutes s’égrènent et quand enfin nous passons l’immigration, il nous reste 15 mn : deuxième coup de speed de la journée : cette fois, il est trop tard ! Nous avons quand même la chance de nous voir proposer des places sur le vol suivant qui décolle à 20h. Nous arrivons finalement à Cancun 26h après ! Récupération de la voiture de location (une Renault Mégane ) et arrivée à l’hôtel Rey del caribe à 23h. Notre seule envie : nous coucher. J’avais longtemps hésité entre réserver sur Cancun ou s’enfuir de suite vers Playa del Carmen : je suis contente de mon élan de sagesse.
JEUDI 14 Lever à 7h .Petit déjeuner : omelette, jus d’orange :un peu léger pour les gros appétits. Nous partons vers Playa del Carmen pour une première journée de transition . La route ne permet absolument pas de deviner le littoral ; la côte est entièrement bétonnée par les immenses complexes touristiques : exactement l’image que je me faisais du pays : cela commence mal. Après avoir déposé nos affaires à la chambre, nous partons arpenter Playa del carmen. Le guide du routard nous peint un tableau plutôt charmeur de cette petite ville par rapport à Cancun😕. Soit ! Alors je préfère ne jamais voir Cancun !!! 🏴☠️A peine sur la fameuse « quinta », je suis horrifiée : nous nous sommes trompés de voyage ! On ne s’adresse plus à vous en espagnol mais en anglais ! On n’affiche plus les prix en pesos mais en dollars US ! les boutiques de souvenirs se suivent et se ressemblent ! le prix s’emballent !la plage ressemble ( à la couleur de l’eau prés ) à la Grande Motte ( un 15 août svp pour couronner le tout !) Je suis affolée et dire que nous passerons à la fin du voyage quatre jours ici et aux environs ( je crois que rien que cette pensée à contribuer à me pourrir mon voyage).🙁🙁 Après une ballade et un plongeon dans l ‘eau turquoise retour vers la chambre. Nous prenons alors la route vers Xcaret. Nous y avons accès de 15h à 20h, notre but principal étant le spectacle du soir. Nous tentons de profiter du domaine avant le début du show mais tout est tellement artificiel que nous ne sommes pas à l’aise. Tout est dénaturé : quel dommage ! Le spectacle débute à 18h, dure 2h . Pendant la première heure le thème est l’histoire des mayas avec démonstration du jeu de pelote, la conquête espagnole…puis pendant la deuxième heure : le Mexique au travers des danses et chants folkloriques : voladores…Cela peut paraître kitch mais nous passerons un bon moment et prendrons plaisir !🙂 Retour à Playa pour diner à las Cazuelas. Excellent moment de convivialité entourés de mexicains ( c’est quand même plus sympa !)
VENDREDI 15 Lever vers 7h ; nous quittons Playa vers 9h après avoir fait quelques provisions dans un supermercado. Route vers Valladolid. Arrêt sympa dans cette petite ville paisible . Zocalo bien animé. Magnifique calle 41 aux façades des maisons toutes colorées et bien restaurées. Arrêt au couvent San Bernardino malheureusement fermé. Ici au moins l’ambiance est moins touristique ! Route vers Chitchen Itza. Nous nous retrouvons sans crier garde sur l’autoroute : bilan 50 pesos ! Nous déposons nos bagages à l’hôtel Dolores Alba avant de nous rendre à la cenote Il-Kil. On retombe dans le très, très touristique ! L’endroit devait être joli mais forcément totalement bétonné et envahi par des cars de touristes descendus là pour une heure, cela a beaucoup moins de charme. Bon, tant pis, on se couchera moins bête ce soir, nous savons désormais ce qu’est une cénote. 🏴☠️ Pause piscine bien agréable avant de partir au sons et lumières. Nous prenons nos billets et comme pour Abou Simbel, nous découvrons le Castillo au détour d’un chemin. Immense et majestueux ! Le son et lumières est intéressant à deux conditions : ou parler couramment l’espagnol ou se munir des casques. Les enfants et mon mari en ont fait les frais donc ne vous en privez pas. Nous dinerons à l’hôtel, d’un rapport qualité-prix bien médiocre . En revanche la Pina Colada est très bonne ( t’as vu Fifi, on a mis en application de suite !)😇😛
Samedi 16 février Après un petit-déjeuner guère meilleur que le repas d’hier, nous partons visiter le site de Chitchen Itza où nous sommes pour 8 tapantes ! Quel bonheur, nous sommes quasiment seuls !!!! 😇Nous découvrons le Castillo, cette fois de jour . Nous ne serons rejoints que par quelques groupes vers 9h, le gros de la troupe arrivant à 10 h . Donc, si vous souhaitez apprécier le site dans le calme, oubliez la grasse mat et levez –vous tôt ! Nous faisons nos premiers pas dans la culture maya. Le jeu de pelote, le plus grand de la méso-amérique, nous impressionne et prend toute sa dimension quand nous repensons à la démonstration vue à Xcaret. Nous quittons le site vers 10h30 vers Izamal . Nous faisons bien attention cette fois de ne pas nous retrouver sur l’autoroute. Au fil de la route le Mexique prend alors une autre dimension, celle de la pauvreté mais aussi celle du sourire chaleureux de mexicains désinteressés. Ouf, on sort enfin des clichés… Nous déposons nos affaires au Macanche B and B : véritable coup de coeur pour cette adresse ! Longue ballade dans le centre tout jaune, super ambiance sur le zocalo, magnifique couvent franciscain et son atrium de 75 colonnes…Pour une fois le Routard n’a pas tord : ne négligez pas cette étape et passez-y une nuit !🙂🙂 Déjeuner au toro : cuisine mexicaine ; on s’enhardit, on se lance, le résultat est quelquefois un peu épicé ! Fin d’après-midi farniente au bord de la piscine, au milieu des palmiers, hibiscus, ceiba …Par commodités, nous choisissons de dîner au B and B : Romain se régalera d’un filet de mero à l’ail.
Dimanche 17 février Petit déjeuner copieux et savoureux. Nous partons vers 8h pour Merida que nous rejoignons en une heure . Notre premier objectif : la visite du musée d’anthropologie situé dans un ancien palais. Très intéressant. C’est pour nous une bonne introduction au monde maya : calendrier ( je n’aurai pas été meilleure en math chez les mayas qu’actuellement), chaac-mol, anneau de jeu de pelote, objets trouvés dans les cenotes, crânes de momie… Le deuxième objectif est la grand fête qui a lieu tous les dimanches dans le centre de Merida sur le Zocalo fermé à la circulation : danses, chants, mariachis, artisanat, stands de tortas, tortillas….Quelle ambiance !!!!!!! On savoure ce moment au milieu des mexicains et cela restera un de nos meilleurs souvenirs . On en profite pour visiter la cathédrale, le palacio…Nous quittons non sans mal la ville mal vers 15h. Quasiment aucune indication, heureusement la police nous escortera jusqu’à la sortie de la ville vers Uxmaal. Sur la 261, nous faisons un petit arrêt à l’hacienda Ochil : cher pour le peu qu’il y a à voir. On comprend mieux la vie de ces villes en vase-clos ( jusqu’à 2500 habitants). Nous logeons cette nuit à Santa Helena au Sacbe bungalow, tout simple mais propre et surtout au milieu d’un magnifique jardin qui mérite à lui seul un petit détour. Nous prenons notre repas sur les conseils d’Annette au pickled oinion, resto sympa de bon rapport qualité-prix.
Lundi 18 février Lever à 6h30 au chant des oiseaux et petit dej sous la palapa au milieu des fleurs avant de se lancer à la conquéte d’Uxmaal. Deux grands resorts bordent le site, les groupes y sont donc aussi à 8h. On réfléchit, peaufine notre stratégie pour les éviter . On entre les premiers dans le site, on ne s’éternise pas devant la pyramide du devin en se disant que c’est là qu’ils s’arrêteront en premier . On file vers le quadrilatère des nonnes. Mission réussie car nous avons semé tout le monde et là, le spectacle peut commencer : seuls au monde, on s’extasie, on s’émerveille. Cette civilisation qui nous était complètement inconnue, nous séduit et nous fascine peu à peu par ses lignes, nous étonne par ses représentations, nous horrifie par sa cruauté . Ma phobie du vide me tiraillant toujours, c’est du bas que j’admirerai la grande pyramide…de toute façon, il faut bien que quelqu’un se dévoue pour prendre des photos de ceux qui font l’exploit d’y monter ! La visite nous prendra 2h . Sur le chemin du retour, nous croisons les nombreux groupes et nous pouvons enfin nous arrêter quasiment seuls devant la pyramide du devin. Nous partons par la ruta puuc et faisons un arrêt à Kabah . Nous avions l’intention de visiter aussi Sayil et labnah mais après Chitchen et Uxmaal, le site, pourtant d’un autre style, déçoit les enfants.En tout cas le mur avec les 300 masques du dieu Chaac est de toute beauté. Nous en restons donc là et filons vers Campeche que nous atteignons vers 14h30. Nous avons réservé à l’hôtel America dans le centre historique. La ville nous ravit de suite par ses maisons colorées, ses allures de bonne bourgade, son zocalo et la malecon . Nous irons par deux fois régaler nos papilles à la Parroquia .On aurait aimé visiter le musée mais c’est fermé le lundi.
Mardi 19 février J’ai longuement hésité en traçant l’itinéraire sur la route à suivre pour rejoindre San Cristobal mais l’optique de voir les fameuses têtes olméques ( que j’avais vues dans mon livre d’histoire en 6°) du musée de la venta à Villahermosa, m’a aidé à le tracer tout naturellement. C’est donc aujourd’hui une journée de transition : route interminable de 6h sans aucun intérêt ! Coup de gueule sur les fouilles par les militaires et sur le prix des 2 ponts à passer à Ciudad del Carmen ( 48 et 62 $) .😠😠 Dans le style mauvaise journée aussi, on s’arrête le midi dans un petit … comment dire ? bon je le dis quand même, resto . La patron barragouine quelques mots dans un espagnol incertain. Je fais répéter par deux fois et on pense comprendre « fritas ». Les enfants ont faim, on ne sait pas ce que nous trouverons sur la route. On décide de s’asseoir et on commande au vue du degré d’hygiène, des fritas et du coca. Le temps passe…… revoilà, notre patron avec 5 poissons ! Gloups !🤪 On se dit que s’ils sont aussi frais que le patron, on peut s’attendre à une sacré tourista. On fait bon gré malgré et on mange. Ils sont servis « brut » comme dirait Romain sans aucun légume, bref, ils laissent les gros estomacs sur leur faim ! Au moment de la cuenta, regloups🤪🤪 : 450$ ! Une note digne d’un trois étoiles et en plus il trouve que notre billet est en mauvais état . On frise l’énervement. Bref, à une heure de route de ciudad del carmen, passez votre chemin en voyant un gros mexicain louche et glauque dans un resto degueu… ! On arrivera à Villahermosa à 16h, trop tard pour visiter le musée. Nuit au Best Western, un hôtel de chaine quoi ! En résumé :une journée, comme il y en a toujours une dans un voyage, celle dont on se passerait volontiers, celle qui donne envie de s’enfiler une grande margarita ( hein Fifi !)😉
Mercredi 20 février On file direct au musée de la venta pour se remettre de la déprime d’hier ! Une partie zoo ( on laisse tomber ) et une partie archéologie. Les têtes sont exposées le long d’un agréable chemin au milieu d’une végétation luxuriante et peuplée de coatis. Très sympa !!!! Et ça y est : je les ai vues ! Nous prenons ensuite la route vers San Cristobal donnée pour 5h mais qui nous en coutera 8 : route de montagne, nombreux éboulements, travaux et bien sûr topes ! Nous arrivons à San Cristobal épuisés, 😕 pour nous rendre compte que le B and B que nous avions réservé, est situé dans un quartier qui ne nous inspire guère confiance. Nous préférons chercher ailleurs. Nous portons notre choix sur los jardines del centro . On nous propose pour 640 pesos une grande chambre. Nous sommes immédiatement conquis par le magnifique patio avec terrasse en parquet, jardin luxuriant, tout très coloré et à 2 mn à pied du zocalo, parking en prime ! Un havre de paix !!!!!!!😇😇 L’opération repas du soir relèvera d’une opération commando😎 entre les restaurants fermés, notre souhait de manger enfin autre chose que des tacos etc…On atterrit chez un italien qui régalera nos papilles d’européens pendant les trois soirs passées à San Cristobal.
Jeudi 21 février Le moral étant un peu en berne 🙁entre un Mexique qui ne répond pas vraiment à nos attentes et l’épuisement des deux jours de routes, nous partons vers le grand marché. Exactement ce qu’il nous fallait !!!!!!!!!!!!!! Des étals colorés, des fruits, légumes, les costumes des différentes communautés, le sourire des mexicains : ON ADORE !😇😇😇 On y déambulera pendant 2h30 . La ville, elle-même nous ravit : quel beau melting pot . Et que dire de la cathédrale et de l’église Santo Domingo ! Déjeuner dans le patio de la madre tierra. Après-midi musées ! Le centre de développement de la médecine maya, explication en français sur les 5 types de guérisseurs : l’herboriste, la sage femme…. Scènes reconstituées et film sur l’accouchement . Une petit heure bien intéressante. Musée Na Bolom : collection du danois Franz Blom et sa femme Gertrude Doby sur la culture des lacandons. Nous trouvons l’entrée un peu chère et le musée pas très vivant. Bref bof ! Musée de l’ambre : minuscule musée qui explique les origines de l’ambre ( résine fossilisée), sa façon de différencier le vrai et le faux et exposition de belles pièces. Intéressant. Après une longue pause dans le patio à écrire le carnet de voyage entre autre, nous finissons la soirée chez l’italien. Attention, nous sommes en février, c’est l’hiver et à 2200m il fait frisquet, pensez aux petites laines !
Vendredi 22 février Nous partons pour San Juan Chamula. Les Chamulas ( hommes aux tuniques en laine blanche et femmes aux jupes en laine noire ou blanche) pratiquent encore leur propre culte religieux. Il est possible de visiter l’église ( on paye un droit d’entrée) mais photo strictement interdite. Nous y passerons 45 mn, assis dans un coin, à observer ces pratiques. L’église est dépouillée des bancs traditionnels et les fidèles pratiquent à même, le sol lui-même recouvert d’épines de pins. Ils allument de nombreuses bougies . Pour ceux qui viennent s’y faire soigner, les curanderos frottent le corps de leur « patient » avec une poule, puis la passe au dessus des flammes et finissent par la tuer en lui tordant le cou ( âme sensible comme certains d’autre nous, s’abstenir !😮) .Ils boivent ensuite un alcool ou un coca pour roter et ainsi expier le mal .C’est à la fois fascinant et terrifiant ! Bercés par la musique et subjugués par cette ferveur, nous aurons du mal à quitter les lieux. Le billet retiré à l’office de tourisme permet à la fois l’accès à l’église et au petit musée, très sommaire mais exposant les différents costumes traditionnels. Un grand marché se tient dans le centre, très coloré, avec plein d’odeurs… bref comme vous l’avez compris, comme on les aime ! Les photos, à condition que ce ne soit ni des gros plans ni des photos des religieux sont autorisées. Les tzotziles ne sont pas d’apparence très avenants mais si vous leur souriez en premier, ils vous le rendront bien ! De retour à San Cristobal, nous déjeunons à « las fridas » qui nous régalera d’une excellente salade et d’un grand smoothie ! Après-midi, ballade dans San Cristobal, quelques achats d’artisanat et pause dans le patio. On finit chez l’italien décidemment delicioso ! On quittera à grand regret demain San Cristobal qui correspondait beaucoup plus à ce que recherchions au Mexique .
Samedi 23 février Destination Palenque. Nous faisons un premier arrêt aux ruines de Tonina que nous vous recommandons ! Superbe site : une gigantesque pyramide de 80 m de haut adossée à une colline soit 7 palliers qui comptaient aussi 13 temples . Magnifique fresque de la décapitation qui était une pratique extrêmement courante pour ce peuple . Vue imprenable du haut mais attention ça grimpe et personnes sujettes au vertige, ce n’est pas une partie de plaisir ( mon petit coup d’adrénaline du voyage !) .A la fin de la visite, petit tour dans le musée garni de bien belles pièces dont de nombreux calendriers. Comptez pour le tout 2h30 . Nous déjeunons aux « delicias » sous les arcades du zocalo. Reprise de la route : montagne, végétation superbe, paysages splendides mais le chauffeur, à cause des nombreux topes, ne craint pas d’en profiter ! Arrêt à Agua Azul. Belle ballade long des eaux turquoises, végétation luxuriante. On peut s’y baigner . Seul point noir : pour vraiment apprécier la ballade, il ne faudrait regarder que vers l’eau car l’autre côté est entièrement balisé par les marchands d’artisanat . Le site en perd son aspect nature. Autant à l’arrivée, nous n’étions pas emballés pour nous y baigner, qu’après la ballade dans une chaleur humide, nous craquons. C’était …disons …très rafraichissant ! un bon moment. Nous atteignons Palenque à 17h30. De nouveau, notre réservation ne correspond pas à notre attente. Nous cherchons donc un autre toit. Nous choisissons un bungalow à la Aldea perdu au milieu de la végétation . Un bel endroit mais trop cher pour être un coup de cœur. Repas tout à fait ordinaire.
Dimanche 24 février Nous décidons pour visiter Palenque d’adopter la même stratégie qu’à Uxmaal. Nous sommes donc à 8h sur le site et fort heureusement car lorsque nous quitterons le site à 10 h, il y une quinzaine de cars. Nous commençons la visite dans un calme absolu au milieu d’une légère brume et aux sons des singes hurleurs. On se prendrait presque pour Indiana Jones. Le site est splendide, le végétation luxuriante en parfaite harmonie avec les lignes des temples. Palenque signifie « entouré d’arbres ».Les monuments sont moins imposants qu’ à Chitchen ou Uxmaal mais on y trouve une particularité : une crypte funéraire dans le temple des inscription qui contenait le tombeau du roi Pacal. On se perd au milieu d’une multitude de petits temples en essayant de s’imaginer la vie des mayas il y a 1300 ans. Route vers Chicanna que nous atteignons vers 16h30. Nous avons quitté les magnifiques montagnes des Chiapas et retrouvé les routes bien droites mais aussi une végétation beaucoup plus sèche, quel dommage ! Route monotone et par deux fois, nous sommes fouillés : coup de gueule !!!Je m’énerve ; c’est la première fois que je me sens atteinte dans ma liberté dans un pays visité ! Visite du site de Chicanna de style Rio Bec : orientation vers l’ouest, tour massive…Pas très étendu et monuments très abimés. Nuit au rio bec dreams tenu par des anglais. Beau bungalow avec chouette terrasse mais un peu bruyant car proche de la route. Seul point négatif : les prix pratiqués au restaurant qui profite de son isolement . On décide de boycotter le petit-déjeuner.
Lundi 25 février Nous décidons de rejoindre Tulum . Il nous faut rejoindre cette fameuse côte que j’ai tant détestée à l’arrivée. Sur notre passage, le musée de Chetumal est malheureusement fermé. A nouveau fouillés sur la route ! c’est exaspérant !!!😠😠😠😠Nous avons une réservation pour demain au Don Diego de la Selva à Tulum, nous tentons donc d’obtenir une nuit de plus pour ce soir mais c’est complet . Il nous conseille leur 2° hôtel sur la plage ouvert depuis seulement une semaine. On hésite. Mais après quelques tentatives infructueuses car les prix sont partout faramineux, nous acceptons ! Vivre à même le sable c’est quand même pas bien notre truc ! Repas du midi à las Zamas . Ici aussi on y retrouve les prix exorbitants mais emplacement au bord de mer très agréable.. On se ballade un peu avant d’aller passer une après-midi farniente à la plage qui ravit les enfants mais éxaspérent les parents. Le moral est au plus bas 🤪à nouveau car on a retrouvé les prix exorbitants, l’ambiance fric, les mexicains qui vous parlent en anglais et non plus en espagnol, les prix affichés en $US……..Je retrouve le même blues qu’à l’arrivée ! Dîner à la palapa del chino .
Mardi 26 février Il pleut ( eh ben déjà que je n’avais pas le moral !) .On avait prévu de visiter Tulum mais on change nos plans . Le ciel ayant l’air plus dégagé vers Coba, on y file. A peine arrivés, on y retrouve cette impression de dollars sur pattes : parking payant, entrées sans gratuité pour les enfants, wc payants bref on se croirait en France et cela nous rappelle notamment les châteaux de la Loire. Le site est gigantesque . Nous apprécions les lieux non tant pour la beauté des monuments qui sont quand même plus endommagés qu’à Chitchen… mais pour son côté ludique car nous avons loué des vélos . Ceux qui ont lu notre carnet sur le Laos, connaissent mon contentieux avec les vélos😕. Et bien vous allez être étonnés de mon enthousiasme : j’ai aimé cela et je n’ai pas jeté le vélo parterre ! 😉🙂( Ah cela étonne les lorrains hein ?!) J’avoue quand même avoir hésité à pédaler mais cette fois j’avais, d’entrée de jeu, négocier la possibilité de marcher ! Au final, une chouette ballade dans la jungle. Nous mettrons 2h à parcourir les lieux et nous apprécierons plus particulièrement la grande pyramide (42m). Retour sur Tulum. Il est 13h30 et c’est bien dommage de dire que nous ne savons pas trop quoi faire. On épluche le guide et nous dirigeons vers le lagon de Yal-Ku, décrit comme merveilleux : un vrai aquarium. Quand on y arrive, bien entendu c’est non seulement payant et cher mais on y trouve des dizaines et dizaines de personnes, gilet de sauvetage jaune( nouvelle race de poisson clown😉, ), masque, tuba se disputant un bout de lagon qui devait être très joli ! On ne paye pas, on préfère quitter les lieux. On entamera la discussion avec des français en panne, échangeant nos points de vue sur notre voyage . Nous voilà rassurés, eux aussi sont déçus par ce coin du Mexique et pour les mêmes raisons. Nous partons, en milieu d’après -midi, visiter les ruines de Tulum. Le mauvais temps s’est dissipé et l’accès à la plage, en cours de visite sera le bienvenu. Le site est joli et original avec sa situation sur une falaise mais tout est presque trop bien bordé, ceci de part la végétation très entretenue. Nous passons la nuit au Don Diego de La selva, dans de superbes palapas, au milieu d’un beau jardin, piscine en prime. Ce B and B est tenu par deux français super sympa ! Nous dînerons sur place : demain c’est mon anniversaire 😊et mon mari a la délicate attention de choisir le super menu😛: langouste et poisson cuit dans la feuille de banane . Même les patrons me bichonneront en amenant un dessert plus qu’amélioré : crêpe flambée au rhum et granité ananas. Quel soirée !😛😛
Mercredi 27 février Aujourd’hui, nous passons la journée à Xel-Ha ; nous avons réservé par internet ( moins 10%) et avons choisi le tout –inclus. Le temps est et restera très maussade toute la journée ce qui ne nous permettra pas de profiter à fond de cette journée. Je ne m’étendrai pas sur ce genre d’endroit qu’on aime ou qu’on n’aime pas. Le lagon est joli . Ensuite à chacun de juger. En tout cas l’organisation y est parfaitement bien rodée. Retour à notre grand désespoir vers Playa del carmen pour le deux derniers jours. Nous retrouvons la villa don Julian.
Jeudi 28 février C’est le dernier jour, nous allons errer sur la Quinta et après-midi plage. C’est aussi le jour où on se rend compte qu’il va falloir calculer pour réussir à faire rentrer tous les souvenirs dans la valise … Dernier repas à « las cazuelas » un régal !
Nos coups de gueule !😠😠😠 - Les topes( ou dos d'âne) : usant !!!!!!! - La côte dénaturée et ayant vendu son âme au seul roi $ - Les fouilles sur la route par les militaires .
Nous n’avons pas aimé :🤪😕 - La taille des lits en 120 - Les routes non ou mal indiquées : cela relève parfois du 6 ° sens. - Pour certains d’entre nous : la cuisine mexicaine
Nous avons aimé :🙂🙂 - Les fruits et les glaces - L’ambiance musicale un peu partout - Les temples et sites mayas - Le sourire et la disponibilité des mexicains ( à condition d’être loin de la côte)
Nous avons adoré :😇😇😇😇 - les CHIAPAS !!!!!!!!! - La fête à Merida le dimanche. - Le site de Tonina
Thaïlande, pays du sourire: vous êtes sûr? English translation pending
Bonjour à tous,
Je suis actuellement en Thailande et normalement pour 2 mois encore.
Juste une remarque, ont dit que la Thailande c'est le pays du sourire, pour l'instant la Polynésie les détrône largement. Sûrement que je suis dans les villes trop tourisitique, je n'ai fais que Bangkok, Ayutthaya et Chiang Mai... Bon je ne dis pas que c'est l'opposé comme il y a des sourires, mais je dis simplement qu'il y en a largement plus en Polynésie...Sur Bangkok j'en ai pas croisé souvent... Après sur Ayutthaya ok et Chiang mai également...
Si vous avez des questions j'essaierai de vous répondre sinon voici mon blog http://wendyetludo.over-blog.com/
Bisous à tous.
Je suis actuellement en Thailande et normalement pour 2 mois encore.
Juste une remarque, ont dit que la Thailande c'est le pays du sourire, pour l'instant la Polynésie les détrône largement. Sûrement que je suis dans les villes trop tourisitique, je n'ai fais que Bangkok, Ayutthaya et Chiang Mai... Bon je ne dis pas que c'est l'opposé comme il y a des sourires, mais je dis simplement qu'il y en a largement plus en Polynésie...Sur Bangkok j'en ai pas croisé souvent... Après sur Ayutthaya ok et Chiang mai également...
Si vous avez des questions j'essaierai de vous répondre sinon voici mon blog http://wendyetludo.over-blog.com/
Bisous à tous.
Une semaine en Sicile au mois de septembre? English translation pending
Bonjour,
Cette année, c'est la Sicile ! Nous partons à 2 en Sicile une semaine en Septembre (nous n'aurons malheureusement pas plus de congés...) . A priori plutôt dans l'est, car j'ai cru comprendre que c'est dans l'est que les paysages sont les plus beaux.
Je cherche donc un coin reposant pour poser mes valises unes semaine (pas d'hôtel club, plutôt un petit hôtel calme, avec une belle vue, et un bon petit déjeuner pour bien démarrer la journée !). Mais j'ai l'impression que les prix des hôtels sont tout de suite assez cher en Sicile, j'avais un budget de 40 euros max par nuit.. Alors si vous avez des conseils....
Questions d'ordre pratique maintenant : Si je suis basée dans l'est, est-il possible de faire l'aller-retour jusqu'à Palerme pour visiter cette ville en une journée ? Même question pour les îles Eoliennes. Est-il possible d'y passer une journée complète, de faire l'ascension du Stromboli ? Ou, pour pouvoir profiter du Stromboli le soir, vaut-il mieux dormir sur l'île ? (éventuellement un camping, propre bien sur !) Côté ballade / rando je souhaite aussi "faire" l'Etna
En fait, je cherche à allier le repos (pouvoir passer la fin de la journée tranquille sur la plage) et les ballades / visites (pas trop de villes, grandes balades dans de beaux paysages et des petits villages).
Donc si vous avez des conseils, car j'ai un peu du mal à me faire une idée de ce que je peux faire en 1 semaine...
Merci d'avance !
Cette année, c'est la Sicile ! Nous partons à 2 en Sicile une semaine en Septembre (nous n'aurons malheureusement pas plus de congés...) . A priori plutôt dans l'est, car j'ai cru comprendre que c'est dans l'est que les paysages sont les plus beaux.
Je cherche donc un coin reposant pour poser mes valises unes semaine (pas d'hôtel club, plutôt un petit hôtel calme, avec une belle vue, et un bon petit déjeuner pour bien démarrer la journée !). Mais j'ai l'impression que les prix des hôtels sont tout de suite assez cher en Sicile, j'avais un budget de 40 euros max par nuit.. Alors si vous avez des conseils....
Questions d'ordre pratique maintenant : Si je suis basée dans l'est, est-il possible de faire l'aller-retour jusqu'à Palerme pour visiter cette ville en une journée ? Même question pour les îles Eoliennes. Est-il possible d'y passer une journée complète, de faire l'ascension du Stromboli ? Ou, pour pouvoir profiter du Stromboli le soir, vaut-il mieux dormir sur l'île ? (éventuellement un camping, propre bien sur !) Côté ballade / rando je souhaite aussi "faire" l'Etna
En fait, je cherche à allier le repos (pouvoir passer la fin de la journée tranquille sur la plage) et les ballades / visites (pas trop de villes, grandes balades dans de beaux paysages et des petits villages).
Donc si vous avez des conseils, car j'ai un peu du mal à me faire une idée de ce que je peux faire en 1 semaine...
Merci d'avance !
Loueur de 4x4 en Namibie English translation pending
😉 Bonjour la planète,
Nous bouclons notre prépa pour un voyage en famille en Namibie en octobre. Nous avons opté pour la location d'un 4x4 avec 2 tentes sur le toit. Parmis les offres des loueurs que nous avons contacté, nous avons retenu AFRICAN TRACKS pour un Toyota double cabine. Il est largement recommandé par les guides P'tit fité et Footprint. Il semble avoir pignon sur rue et fait partie de la CARAN. Quelqun connaît-il ce loueur ? La réservation s'est faite par échange d'e-mails. Nous avons été obligé d'indiquer tous les éléments de notre CB pour réserver. Rien n'a été prélevé pour le moment, cela doit être fait au moment de la location. Pour l'instant nous n'avons pas de contrat. Est-ce la pratique courrante ? Que faut-il surveiller particulièrement ? Par ailleurs, j'ai estimé les temps de trajet avec des moyennes de : 70km/h sur la B1, 60 à 50 km/h sur les pistes de type C et moins sur les autres. Cela vous parrait-il raisonnable ? J'ai pu voir sur certains blogs que les crevaisons ne sont pas rares ! Qu'en est-il ? Est-ce compliqué de faire réparer ? Faut-il prévoir un budget pour ce genre de tracas ?
Merci à tous ceux qui pourrons nous répondre. Mumutheys
Nous bouclons notre prépa pour un voyage en famille en Namibie en octobre. Nous avons opté pour la location d'un 4x4 avec 2 tentes sur le toit. Parmis les offres des loueurs que nous avons contacté, nous avons retenu AFRICAN TRACKS pour un Toyota double cabine. Il est largement recommandé par les guides P'tit fité et Footprint. Il semble avoir pignon sur rue et fait partie de la CARAN. Quelqun connaît-il ce loueur ? La réservation s'est faite par échange d'e-mails. Nous avons été obligé d'indiquer tous les éléments de notre CB pour réserver. Rien n'a été prélevé pour le moment, cela doit être fait au moment de la location. Pour l'instant nous n'avons pas de contrat. Est-ce la pratique courrante ? Que faut-il surveiller particulièrement ? Par ailleurs, j'ai estimé les temps de trajet avec des moyennes de : 70km/h sur la B1, 60 à 50 km/h sur les pistes de type C et moins sur les autres. Cela vous parrait-il raisonnable ? J'ai pu voir sur certains blogs que les crevaisons ne sont pas rares ! Qu'en est-il ? Est-ce compliqué de faire réparer ? Faut-il prévoir un budget pour ce genre de tracas ?
Merci à tous ceux qui pourrons nous répondre. Mumutheys
Retraite en Polynésie Française et budget English translation pending
Avec mon mari, (sapeur pompier, donc pas fonctionnaire d'état, les retraites ne sont pas indexées) nous aurions aimé nous installer en Polynésie à la retraite, nous avons vécu quelques temps en Nouvelle Calédonie et pensions que le fenua était plus ouvert mais nous nous rendons compte qu'il n'est réservé qu"aux fonctionnaires et aux personnes ayant un certain revenu, quel dommage, cela dénature toute chose.
Espérons qu'il reste un coin de paradis sur ces iles où il soit possible de vivre avec 1500 euros par mois?? Mooréa, Raiatéa? Tahiti?
Merci à tous de votre aide
Pacifica
Yémen wahdi English translation pending
C'est un privilege d'etre ici. La ville est d'une beaute qui laisse pantois, surtout la nuit. Les facades sont superbes, et les petites fenetres eclairees, dont un certain nombre ont de beaux vitraux, donnent une impression de feerie particuliere. C'est vrai, cette impression de deambuler dans un conte des mille et unes nuits...
Au matin, l'enchantement est different. J'aime l'ambiance a la porte Bab Al Yemen, les hommes en robes blanches avec leurs djambiyas a la ceinture, les dedales du souk, les sons elastiques des voix...
J'ai passe cette porte des le premier soir, mais il m'a vraiment fallu deux jours pour enfin entrer au Yemen pour de bon. Deux jours a batailler avec mon foulard sur la tete, avec ma culpabilite: celle de me promener moins couverte que les femmes du pays que je voyais comme des ombres, identiques, inidentifiables, et auxquelles j'avais l'impression de faire insulte, comme si j'etais un rappel douloureux de leur fardeau, en etant habillee plus librement...
Et puis... j'ai compris que le blocage n'etait que mien; que personne ne me reprochait rien; que je pouvais gouter au bonheur sans melange d'etre la, simplement.
Aujourd'hui j'ai passe mon temps a me ballader a pied dans la vieille ville, suis allee au Wadi Dhar a moto avec anttoine...on a perdu notre chemin deux fois, on a failli avoir un accident trois fois (j'ai l'impression que les yemenites sont pires que les indiens en voiture) mais je suis contente de ma journee bien remplie. J'ai ete guidee par un vieux et des enfants dans un de ces espaces caches au coeur de la ville, comme un grand jardin a l'abandon, entoures de toutes parts par de belles batisses... Une chance de passer par la, et d'etre invitee a faire quelques pas sur un chemin de traverse... Plus loin une femme qui secoue son tapis... quand je leve la tete, elle me fait signe de venir... a l'interieur, je trouve deux jeunes femmes devoilees, toutes gaies... des visages qu'on ne verra jamais dehors; qu'on ne pourra meme pas deviner... D'entree, c'est chaleureux, evident, simple. Elles me font la bise, m'offrent du the, m'entrainent voir la vue sur le toit... Outch! C'est fabuleux! La mere cuit du pain dans un four a bois style tandoor, les filles se preparent et m'accompagnent au souk... avec leurs voiles, j'ai du mal a savoir laquelle est laquelle... Elles sont toutes pareilles... comment on fait pour reconnaitre ses copines? On se separe au marche... Je repasse devant le Burj-As-Salam, un des hotels les plus chic de la ville, ou j'ai ete invitee la veille a entrer pour visiter. La vue depuis le toit au 7e etage, avait de quoi epoustoufler. Deja tres emue a la vision de la facade, j'avais presque envie de pleurer... quelle splendeur! Tout en haut, une grande piece avec de larges fenetres, qui pourrait etre le mafraj, agrementee de banquettes et de coussins, me tend les bras. Deux occidentaux assez surpris de me voir, m'offrent un the et une conversation bilingue enrichissante. Qui aurait cru que j'entrerais ici ? Je sirotte mon lait chaud avec une satisfaction non feinte. Quelle benediction!
A midi, je mange sans embarras dans la gargotte exclusivement masculine de la porte Bab Al Yemen. C'est anime et j'adore cette ambiance entre cour des miracles et Afghanistan. Je commande un jus de mangue, du riz, et un accompagnement vegetarien. Mon plus proche voisin, qui croit sans doute que ma commande de poulet se fait attendre, me balance sans demander mon avis, deux morceaux de sa propre pitance dans mon assiette. Je sursaute de surprise, mais je sais qu'il le fait nonchalemment, ... c'est normal. On m'a prevenue. Quand un plat met trop longtemps a arriver, les yemenis partagent du leur. Je rigole interieurement...
Ce soir, je suis retournee voir un tailleur avec lequel j'ai sympathise...en chemin, dans le souk, un vendeur me fait gouter deux sortes de miel, et parfume mon poignet au jasmin, un autre que j'ai photographie ce matin et que je reconnais, m'offre une datte; plus loin, un autre me glisse une poignee de pistache dans la main... mon dieu qu'est-ce qu'ils sont genereux et hospitaliers! Alors que je ramene du the a Sinan, il a l'air malheureux de quelqu'un qui aurait voulu offrir et qui s'est fait devance... a voir la tete qu'il fait; j'ai presque des regrets! Mais on rigole bien quand j'enfile une de ces fameuses chemises blanches d'hommes et que Sinan emprunte d'autorite jambiya et ceinture a un de ses clients pour completer le tableau..
Je suis de retour a Sanaa pour deux jours, avant mon vol pour Socotra... Il y a eu quelques rebondissements. A la veille de partir pour les montagnes au sud de Sanaa ( les monts Harraz ou se trouve Manakha et Al Hajjarah pour les fanas de geographie)...je me suis appercue que l'on m'avait file un visa d'un mois seulement, a l'arrivee... une erreur... un tampon oublie... du coup, j'ai du me rendre au service de l'immigration. L'expedition (C'en est une!) s'est bien passee parce que j'ai eu un bol monstrueux. Dans le bus j'ai rencontre deux hommes d'honneur qui bossent pour le centre de langue arabe et dont l'un d'eux est charge des relations avec l'immigration justement... Sans lui, j'aurais eu bien du mal a trouver mon chemin dans ce lieu chaotique qui ressemble davantage a un campus universitaire qu'a un service administratif... officiers dans tous les sens qui paraphent les documents debout dans les couloirs en saluant leurs potes avec maintes empoignades chaleureuses et etreintes amicales ( un comble de fraternite entre civils ceints de leurs poignards traditionnels-la jambiya- et ils en ont tous! et officiels pares d'armes a feu) et au mur, des macarons d'interdiction, comme nos interdictions de fumer... mais la, c'est pour l'interdiction d'entrer avec des kalashnikov... le formulaire a remplir est evidemment en arabe... les photocopieuses sont dans la cour pres de la buvette... joyeux bordel... sans eux...rien n'aurait ete possible... Finalement j'ai un visa de trois mois...
Je ne compte plus les fois ou on m'invite a manger, ou mon bus est paye avant que j'ai pu dire ouf... impressionnant, cette generosite...
J'ai bien marche autour de Al Hajjarah, les paysages dramatiques laissront des souvenirs, les gens aussi... j'ai fait le trajet en 'pijou' ( peugeot amenagee pour servir de taxi collectif), il faut filer des copies de mon pemis de voyager a chaque check-point... l'ambiance est joviale et j'aime bien, surtout, quand les policiers m'oublient completement... sur le retour ils ont du me prendre pour une locale; peut etre la femme du passager avec lequel je partageais le siege avant (Oui, on est trois a l'avant avec le conducteur) ils ne m'ont pas du tout calculee...
J'ai deja pas mal varie les modes de transports : a pied, a moto, en debab, en pijou, assise a l'arriere d'un utilitaire sur des sacs de riz avec les hommes....
Ensuite je suis allee me ballader dans les montagnes au nord de Sanaa... Thulla, Hababa, Zakatine, Bokur et Kawkaban... j'ai alterne marche a pied, stop et transport collectif... Le stop marche tres bien et c'est assez cocasse. Un truc fou... ils connaissent tous, dans un village comme Thulla, les noms de Francois Mitterand ( qu'ils tiennent en haute estime; faut dire qu'il s'est fendu d'une visite jusque la) ; de Jacques Chirac (il semble le juger positivement aussi) et meme de Sarkouzi... mais la, ils me demandent mon avis...comme je ne peux pas faire dans les nuances je reponds assez directement qu'il est dingue, comme Bush... reponse qui a un certain succes...
A Thulla, je suis tombee, le soir de retour a l'auberge ( une vaste chambre a doubles portes dans une antique batisse en pierres et ornees de vitraux... pour 2000 rials la nuit avec petit dej et diner), sur une equipe de tournage. Les actrices, visages decouverts, modernes et loquaces, m'invitent a diner avec toute l'equipe... on me presente tout le monde, du realisateur au maquilleur... et me convie a assister au tournage un peu plus tard... du bled d'ou j'arrive en stop ou les enfants collectent des dechets metalliques pour les remettre a un camion de ramassage a cette ambiance, c'est sans transition, mais j'aime les contrastes...
A Kawkaban, je suis decue; je decouvre un village en ruines... c'est du gachis, beaucoup de maisons sont effondrees... et la conservation du patrimoine semble passer par une reproduction en ciment des oeuvres a l'origine en pierres... desastre...
A Shibam, le probleme de la gestion des dechets est flagrant... plus impressionnant qu'ailleurs. Le manque d'eau est vraiment problematique aussi...il faudrait qu'ils arretent la production ( et la consommation) de qat; qui cause un reel prejudice au pays, tant sur le plan ecologique et sanitaire, qu'economique...
J'ai eu l'occasion d'entrer dans une plantation ( c'est un peu comme si on m'avait autorisee a entrer dans une plantation de coca, vous voyez) ; de voir comment se passe la cueillette... on m'a souvent invitee a qatter aussi avec les hommes... j'ai goute trois feuilles une fois. ca m'a suffit.... beurk...
* **
Aujourd'hui, mon pote Abdusalem a fait le voyage d'Al Hajjarah a Sanaa, officiellement pour rendre visite a sa soeur mais en fait il a passe la journee avec moi. On a mange chez elle a midi. Ce qui me semble completement hallucinant c'est cette organisation familiale et sociale si contraignante qui oblige a cloisonner les espaces de vie au sein meme des maisons. Je m'explique. Sa soeur est mariee et vit dans la maison de son mari... mais ils ne sont pas que tous les deux. Il y a aussi la mere de celui-ci et ses autres enfants ( elle en a eu onze, ce qui est assez frequent). Or, les femmes qui logent sous un meme toit ne peuvent montrer leur visage a un etranger, et Abdusalem, qui fait pourtant partie de la famille puisqu'il est le frere de la femme de leur frere (t'as suivi?), n'est pas autorise a voir leurs visages. Ils evoluent donc dans des pieces differentes et si par exemple il doit traverser une piece (pour aller, disons, aux toilettes, par exemple-cas de figure reel-) ou elles se trouvent, elles doivent, soit se voiler en hate, soit carrement degager la piece avant qu'il arrive. C'est un peu bizarre., toutes ces femmes cachees derriere des portes, ou derriere des voiles. Moi, je passe toutes les portes et, une fois qu'elles se sentent en securite face a moi, les femmes se devoilent en ma presence, mais pour un touriste masculin, les femmes de ce pays ne restent que des ombres...
On a passe la plus grosse partie de la journee a effectuer une distribution photos ( j'ai decide de faire des impressions papier tant que je suis ici, pour donner leurs portraits aux personnes concernees) ... le truc c'est que j'ai pris des photos un peu partout dans le vieux Sanaa, sans forcement etre capable de me souvenir ou... donc la distribution a pris un tour particulier... mi-chasse au tresor, mi-enquete detective ; pour re-situer les quartiers, localiser les personnes, on a mis tout le monde a contribution dans la rue... revisiter Sanaa ainsi est assez rejouissant. Et les gens sont tellement contents d'avoir leur photos! C'est le delire, mais le jeu en vaut la chandelle...
Je commence a connaitre du monde ici et je sais deja que mon coeur va se soulever quand je devrais partir. Vraiment, j'adore Sanaa... l'ambiance me plait tellement que ca me dissuaderait presque de visiter d'autres coins du pays.... C'est un joyau, ce lieu!
* ** Mon dernier jour a Sanaa avant le vol pour Socotra a ete assez bien rempli. D'abord, j'ai ete a Bayt Boss avec Abdusalem (On a renonce a se rendre a Shahara parce que personne ne veut nous prendre en tranports collectifs pour des raisons de securite... a vrai dire je m'y attendais un peu)... Une citadelle abandonnee qui surplomble la plaine, logee sur un rocher dont les pentes vertes m'intriguent... Personne ne sait me dire ce que c'est. Aventurine? Jade? On peut rever... Dans le lointain les preparatifs d'un mariage battent leur plein. Des petards; trois tirs de kalashnikovs... J'ai envie d'aller voir. Ni une ni deux, on y va... Et laissant Abdusalem et son ami sur le pas de la porte, a qui l'entree est interdite, je penetre, guidee par un membre de la famille, dans la demeure de la mariee qui essaye sa robe entouree de quelques amies. Sympathique. Ensuite, j'ai appris a manier un flingue a la reception de l'hotel. Je suis arrivee au moment ou y'en avait un qui sortait l'arme coincee a sa ceinture et j'ai demander a voir ca de plus pres. On a ote les balles et je me suis exercee a la manip. Je ne dirais pas que je saurais refaire, m'enfin j'aurais essaye. Ca a l'air moins difficile que de conduire une voiture, hahaha. Ensuite, j'ai vraiment assiste a un mariage. La parade nocturne des maries -trois freres qui se marient le meme jour- en costumes dans les rues du vieux Sanaa se fait en grande pompe, avec chants, musique et danses sur une place illuminee par des guirlandes d'ampoules. Les facades des vieilles batisses degoulinent de lumieres, couleur de miel...Je suis la seule femme dehors. Toutes les autres, visages caches derriere leurs foulards noirs, dont ne depassent que les yeux, sont agglutinees derrieres les hautes fenetres des edifices et tentent d'appercevoir tant bien que mal ce qui se passe sur la place. Mais je ne me sens pas une intruse. Je savoure ma chance sous l'attention bienveillante de Sinan et Abdusalem, qui veillent comme deux bonnes fees a ce que tout se passe bien pour moi. Un peu plus tard, j'aurais le droit de voir la mariee qui attend son promis, seule avec deux proches a l'etage d'une maison dont tous les autres niveaux sont occupes par des femmes de tous ages qui poussent des youyous et se bousculent joyeusement vers les escaliers pour voir qui arrive. La mariee, elle, est visiblement en proie a la panique. Elle respire fort et vite comme une bete affolee. Je la plains, d'avoir si peur. Du coup, ne voulant pas ajouter a son stress, je ne m'attarde pas, lui souhaitant simplement bonne chance. Une mamie, qui m'avait refuse l'entree au depart de maniere assez aggressive, avant que le pere de la mariee ne lui intime avec autorite l'ordre de me laisser le passage; s'excuse avec effusion quand je redescends. Elle avait juste peur que je prenne des photos en fait. J'avais compris; elle est toute excusee; il n'y a pas de probleme. Je la serre dans mes bras pour dissiper toute confusion; elle m'embrasse en multipliant les excuses. Pour finir, j'ai arpente les rues de Sanaa de nuit avec mes acolytes Abdusalem et Sinan en attendant mon vol matinal pour Hadibo; sans savoir encore que l'enchantement de Sanaa aurait, de maniere differente mais avec autant d'intensite, son pendant a Socotra...
L'ile d'Adham. Vous ne la trouverez sur aucune carte, pourtant, elle existe: je viens d'y passer une semaine. J'en ai sillonne la cote nord, d'Est en Ouest...Vegetation du debut des temps, et presque pas d'animaux. Seulement des chevres, qui gambadent a l'etat sauvage et traversent les routes de facon aussi impromptue que des kangourous. Pas un seul chien, ce qui assure des ballades sereines. Le stop marche bien mais il y a si peu de circulation, la fournaise est si intense, l'ombre si rare; que c'est vite un calvaire... Dans les montagnes, sur les hauts plateaux, des sommets couverts de dragonniers... les boules vertes des arbres sont en si grand nombre... ca me fait penser a des troupeaux de bison... Sensation parfois d'etre sur la terre originelle, avant que l'empreinte de l'Homme ne se manifeste... La beaute n'eclate pas toujours comme une evidence, mais s'instille, au gre des changements de lumieres... et des rencontres. Il m'a fallu celle d'Adham (un nom bien symbolique; en osmose avec cette terre pure) pour vraiment commencer a apprecier les lieux. A Dihamri, on a fait du snorkelling ensemble; a Qalansiah, on a couru dans la haute dune de sable blanc qui surplombe le lagon; Alher a ete idyllique, entre sable blanc, mer limpide et athmosphere de bout du monde au ras irssel (malheureusement le charme sera bientot rompu, avec la pose d'asphalte en cours et les probables constructions qui suivront). Homhill, je l'ai decouvert a pied avec Monir. Rude grimpee sous une chaleur implacable, tallonnes par un vieillard qui pretend au depart que cette marche va le tuer mais qui grimpe comme un cabri en portant une batterie de 15 kilos sur les epaules...et nous depasse meme quand on approche du sommet... La vue est splendide, surtout dans la descente, au retour, avec le soleil couchant. A Diksam, apres la marche a pied pour atteindre le wadi, toujours avec Monir, j'ai ete malade. Mechant coup de pompe sans doute cause par la chaleur. Monir m'a installe sur une natte a l'ecart et a l'ombre... moment tragico-comique quand il revient avec mon plat du dejeuner. Au moment ou il repart, je me fait attaquer par une chevre qui me dispute mon dejeuner en me foncant dessus tete baissee; puis un vautour a la tignasse rousse en bataille ('egyptian vulture' en anglais), peu farouche, vient se poster a deux metres et commence a approcher. J'ai un baton et une pierre pour me defendre....Ambiance... Sur le chemin de retour au soleil couchant on ecoute toujours la meme cassette de musique:des chants de Al Mukalla. Monir lache le volant pour battre le rythme dans ses mains en meme temps que moi... Le paysage qui se deroule, sous la douce caresse de la lumiere du jour qui se fane, ajoute en charme a ce moment de joie partagee. De retour a Dihamri, Adham m'accueille par un simple:" You're late" qui me fait bien plaisir parce que pour ma part j'etais pressee de le retrouver. Tout est simple, naturel et chaleureux en sa presence. Un fou rire nous saisi tous les deux quand Monir, indigne, lui raconte la proposition indecente qu lui a fait un touriste italien homosexuel dans le wadi aujourd'hui. Visiblement traumatise et en colere, il n'a pas arrete d'y faire allusion lors du trajet retour en voiture mais la, le recit, avec les traductions et les eclats de rire d'Adham, est beaucoup plus savoureux et detaille. Ce soir est vraiment convivial. On a une vraie complicite avec Monir, maintenant (je l'ai amuse car je l'ai incite a prendre tous les auto-stoppeurs sur la route... d'abord un ecolier, puis deux barbus, puis une femme avec laquelle je partage le siege avant) et Adham, tout sourire, est encore plus proche... Cette ile, son ile, que je quitterais le lendemain, c'est, vous l'avez devine... Socotra. J'adore la maniere des socotris de se saluer. Il y a plusieurs degres d'intimite. Je n'y aurais jamais acces, etant une femme (certains, comme Ahmed, le pieu cousin d'Adham, refusent meme de me serrer la main) mais j'en suis souvent temoin. Soit une franche poignee de main ou chacun se penche simultanement vers la main de l'autre pour l'embrasser, soit les deux hommes approchent leurs visages et font se toucher leurs nez, souvent plusieurs fois. Un peu au meme rythme ou les yemenis se font la bise. J'adore cette facon de faire.
Derniere vue sur Socotra... le pilote a la delicatesse d'informer les passagers qu'on va survoler le lagon de Qalansiah... tons clairs de l'eau... et vue sur le Ras Shoua ou j'ai vecu un de mes meilleurs moments sur l'ile. Adham, qui guidait alors un groupe de quinquagenaires italiennes, avait loue un bateau pour les emmener sur une plage ou elles pourraient faire ce qu'elles preferent : bruler au soleil. En chemin, on a croise de petits dauphins un peu indolents a la peau noire, puis des dauphins a bosses, plus joueurs... Les italiennes s'extasient sur les oiseaux... il y a des hordes de canards assez rigolos qui flottent en ligne a la queue-leu-leu puis plongent et refont surface les uns apres les autres, comme des dominos. Le spectacle est comique... Les femmes s'etalent au soleil en maillot de bain... Adham et moi nous retirons a l'ecart, en quete de fraicheur, sous un arbre a l'ombre maigrichonne. De petits oiseaux viennent se nicher a quelques centimetres de nous, sur la meme branche basse ou reposent nos tetes... moment magique, a ecouter leurs trilles, en clignant des yeux en regardant le soleil a travers le feuillage... Apres un long moment de farniente, on voit reapparaitre le pecheur qui nous a conduit en bateau. Il y a un autre petit homme barbu qui se dirige vers nous depuis le bout de la plage (mais d'ou sort-il ?). Adham et les deux hommes discutent; s'eloignent un peu. Avant de s'eclipser dans les fourres, ils se retournent tous les trois, Adham me fait signe de les rejoindre... et je les suis sans savoir ou. Je n'ai pas de chaussures, le sable est brulant, les hautes herbes epineuses me lacerent les pieds... le pecheur, qui a deux ou trois pointures de plus, me prete ses sandales... mon allure est un peu cahin-caha -on rigole quand je m'effondre dans la vegetation; mais ca marche. Apres vingt minutes de marche ("Et les italiennes?" je demande... "Elles veulent griller au soleil", me repond Adham... et on eclate de rire... A vrai dire je ne suis pas fachee de leur fausser compagnie... c'est d'un ennuyeux, ce rituel de bronzage!); on a atteint, apres la traversee d'un paysage plus aride, une petite montagne. Il y a une grotte, des gens qui y vivent... on va dejeuner avec eux. Quand on arrive, ils sont une vingtaine dans la grotte, des hommes surtout mais aussi quelques femmes et des enfants. Je serre la main a tout le monde. On me fait asseoir a cote d'Adham. Ils ont tue un mouton; deux hommes continuent la decoupe des morceaux de viande, les femmes tournent le riz qui cuit dans de grosses marmites, une trentaine de vautours attendent patiemment les restes... la peau de la bete traine encore par terre, molle envellope noire aux yeux ronds... je ne suis pas sure de reussir a avaler la viande mais je vais essayer de faire honneur a cette invitation. En revanche je decline le bouillon de gras de mouton qui est offert en guise d'entree... je serais tentee de vomir. Assis les uns a cote des autres, a l'ombre de la grotte, on forme un cercle assez elastique au centre duquel viennent s'entreposer les plats, servis par les ados. On mange dans le meme plat par groupe de quatre ou cinq... J'aime bien cette sensation d'etre integree a une communaute, et l'absence de tabou dans le partage de la nourriture. Tout est naturel et simple. Personne, ici, pour essuyer d'un geste pingre le goulot d'une bouteille si l'on doit partager une boisson, ou pour se scandaliser de l'usage d'une meme cuillere... La vue, d'ici, est somptueuse... beaucoup plus belle que de la plage. Un decor de reve devant les yeux mais un mode de vie assez spartiate, surtout pour l'approvisionnement en eau. N'empeche, le moment est genial. On part avant que le the soit servi... Le pecheur part devant en courant apres un dernier "bisou" sur le nez avec nos hotes... Adham a l'air content; on s'eloigne d'un bon pas, rigolant comme deux garnements a la pensee des italiennes restees seules sur la plage qui doivent se demander ou on est passes et realiser que le bronzage ne remplit pas l'estomac... J'ai adore ce mement... Adham, d'un mouvement spontané, m'offre ce bisou sur le nez que je croyais que je n'aurais jamais... La plenitude alors, est totale.
* **
Socotra, au petit matin. Je quitte Dihamri avant meme le lever du jour. Derniere vision d'Adham a la lueur d'une lampe a petrole... C'est Mounir qui m'emmene a l'aeroport. Je n'ai pas envie de partir mais comment avoir le coeur serre avec de si bons compagnons? Je bois le paysage du regard, le rimmel de la nuit coule sous les ors de l'aube. J'adore longer la mer. Au bout d'un moment, je realise que Mounir n'est vraiment pas loquace aujourd'hui; c'est inhabituel! Je remarque enfin qu'il pleure discretement. C'est peut-etre le chant poignant du muezzin qui retentit dans son autoradio? Il est invraisemblable qu'il soit triste a ce point que je m'en aille! La complainte me prend aux tripes tout a coup... mais il est hors de question de finir sur une note lugubre. Mounir retire precipitemment la cassette, et je propose d'ecouter les chansons entrainantes de Al Mukalla. C'est gagne: Mounir retrouve une humeur enjouee et nous voila a nouveau comme deux gamins a taper le rythme dans nos mains, pendant que les kilometres defilent. On s'enivre de notre propre espieglerie.
Al Mukalla. Je saute dans un taxi qu'on loue deux yemenis. J'ai ete si prompte a leur emboiter le pas que ca les amuse, je crois. Personne n'a eu le temps de me faire une de ces propositions aux tarifs astronomiques dont les taxis ont l'art, et au final, alors meme qu'ils me deposent au pied meme de l'immeuble ou je me rend, ils m'offrent meme la course.
A peine mon sac pose, mon ventre creux m'indique le chemin de la corniche. Encore une fois, on me depose en voiture. Ils sont toujours prets a rendre service, ces yemenis! Mais j'avais oublie: on est vendredi; tout est ferme; c'est la grande priere du matin. Je fais le tour du quartier, ne croisant que des hommes au pas de trombes, qui se hatent vers la mosquee la plus proche. Je reste un peu etonnee par la forte presence policiere aux abords de l'edifice, non seulement des agents a pied mais aussi un vehicule equipee d'une mitrailleuse, pointee sur l'entree. Je ferais peut-etre mieux de pas trop trainer dans le coin... Toujours a la recherche d'un endroit pour me restaurer, j'atteris devant une devanture bleue, close, mais on me dit que ca va ouvrir dans une demie-heure. Je patiente donc sur une chaise sur le trottoir, en repondant aux habituelles questions: "Where do you come from? Are you married? What's your name?"... On me demande ce que je veux manger, donc avec un peu de chance mes souhaits parviendront au cuistot plus vite que prevu. Je demande des gembira avec des legumes( je confonds avec le bahasa indonesia ou crevettes se dire gambari)... A midi trente petantes (pas midi trente-une, entendez bien) c'est la ruee a la porte du boui-boui, dont un des employes ouvre la porte cadenassee dans la bousculade generale. Je me jette dans la melee, bien decidee a disputer une place aux devots affames; j'etais la la premiere, non mais... Comme, effectivement, ma commande est deja passee; je n'ai plus qu'a attendre... j'en profite pour observer l'effervescence, la zizanie, la virevolte des larges galettes chaudes qui atterissent sur les tables, les serveurs qui slalomment en portant des plats de salta bouillante, tous les hommes qui crient leurs commandes, et bougent dans tous les sens. Et j'adore ca...
C'est marrant, je realise plus tard que j'ai atteris sans le savoir au Al Khayyam, dont j'avais lu quelques part des merveilles, et que j'avais cherche en vain sans le trouver. Crevettes, galette et jus de mangue, environ 1300 rials. C'est cher pour le Yemen mais tout est relatif ( un euro= environ 300 rials). Et c'est bon. Le soir, je mangerais du barracuda pour le meme prix!
Al Mukalla est un agreable petit port de peche mais il n'y a pas grand chose a faire. Si je n'avais pas, a notre surprise a tous les deux, croise Ali, de Socotra, qui a prit l'avion suivant et qui est venu faire des demarches pour ses etudes...je n'aurais pas passe un jour de plus ici. Mais j'ai promis de rester; je lui doit bien ca, apres la frayeur que je lui ai fait a Socotra. (Il m'a emmene en 4X4 a la plage de Delisha avec deux de ses potes. J'avais une heure et demie pour me promener sur la plage et me baigner pendant qu'il machouillaient leur qat. Mais a l'heure indiquee de notre rendez-vous, les trois copains, certainement un peu ramollis, n'etaient pas au rencart... J'ai rebrousse chemin vers la voiture, pas vu le vehicule, re-rebrousse chemin vers l'autre extremite de la plage en grelottant pieds nus sur le chemin caillouteux ou passent les voitures pour etre sure de ne pas les rater. Le soleil s'est couche derriere la colline.. toujours personne... mais ou etient ils passes? Une voiture est apparue; c'etait pas eux mais ils m'ont propose de me ramener sur Hadibo; je n'ai pas hesite. J'ai du traverser tout le village trempee, vetements colles au corps et pieds nus. La honte!... Impossible de joindre Ali sur son portable, ligne toujours occupee. Enfin, douchee et propre, l'estomac dans les talons, je suis allee jusqu'au resto du bout de la rue qui sert un peu de point de ralliement pour tous les guides. Adham etait la... il a pu joindre Ali... toujours a Delisha, qui, se faisant un sang d'encre, avait envoye des pecheurs faire des rondes en bateau et prevenu la police pensant que j'avais disparu en mer... tout ca pour un rendez-vous manque... ! On etait faches tous les deux... mais on se reconcilie a Al Mukalla.
Au poste de police de Al Mukalla, ou Saleem m'a accompagne, j'obtiens mon permis special pour l'Hadramaout en dix minutes, sans difficultes. Un homme arrive un peu apres moi. Il est presque blond, avec un teint hale et des yeux bleus... Yemenite? J'hesite a le croire... je pencherais plutot pour un autre pays musulman... mais lequel? Jordanie? Liban? Intriguant en tout cas. Il a l'air mysterieux; ne parle pas, repond d'un leger signe de tete a mon salut. Je ne le sais pas encore, lui non plus, mais on se reverra...et en quelque sorte, on se connait deja !
Une fois mon permis etabli, je prends la route pour Sayun. Il fait tres chaud mais a ma surprise, il y a du vent. Qui plus loin vers le desert cree des tourbillons de sable, comme de mini typhons que j'ai plaisir a comtempler par la fenetre. Quand on en croise un, vite on ferme toutes les fenetres. C'est la seule chose qui agremente un peu la monotonie du paysage et le manque de conversation sur le trajet. On circule entre les masses tabulaires de montagnes exemptes de vegetation, c'est austere et assez rebarbatif. Il faut attendre l'approche du wadi pour voir jaillir quelques couleurs... La verdure fait plaisir a voir et puis il y a quelques portes de maisons eblouissantes...Je ne peux pas demander de s'arreter pour faire des photos mais j'en meurs d'envie...J'adore ces vieilles plaques metalliques a moitie rouillees, bariolees, graffitees, qui detonnent avec les sobres ouvrages de pierre.
Sayun... Une grande partie des edifices anciens tombent en poussiere et sont a l'abandon.... C'est vraiment dommage... A l'exception du palais, d'un blanc rutilant, qui trone majestueusement au coeur de la ville, tout le reste semble voue a l'oubli et a la destruction. C'est du gachis.
Je loge dans un hotel peu recommandable, ou les puces sont maitres de la chambre avant le locataire, et qui n'est meme pas specialement bon marche... mais j'y reste. C'est peut-etre fantasque mais la raison est la suivante: la vue, depuis ma petite piaule sous les toits, est royale, juste en face du palais. La nuit, la vision est imperiale, avec les lumieres. Je me sens privilegiee, je me regale a le regarder... et je retarde le moment de m'allonger sur le lit et de me faire devorer par les puces!
Quand je lui raconte ca, Hussein rigole. Il soutient que je devrais aller loger ailleurs mais quand il decouvre la vue depuis ma fenetre, il comprend enfin ma retenue. Hussein tient une boutique de travaux et materiel photo. Je ne sais meme plus pourquoi j'y suis rentree; on a papote si longuement et de tellement de choses dans tous les sens, que la raison initiale a tout simplement disparu. Comme on a sympathise, du coup, je commence a apprecier Sayun plus que je n'aurais cru et decide de rester un peu plus. On passe un excellent moment ensemble, le jour suivant, a faire un soi-disant concours de photos de nuit, a Shibam. Tu parles d'un concours; il me laisse faire toutes les photos!
Quand je quitte Shibam, Hussein, toujours soucieux de me savoir seule en vadrouille, m'accompagne jusqu'au bus et s'assure que ses deux copains par hasard presents dans le bus prendront soin de moi. C'est trop mignon.
Encore une fois, il a fallu demander un permis special pour traverser le desert. La route la plus rapide vers Sanaa est aussi celle qui passe par Marib, dont l'acces est interdit aux voyageurs individuels. Seules sont autorisees les visites organisees par agence et escortees par les militaires. Si circuler sur cet axe est si risque, pourquoi la police de Sayun octroie t-elle malgre tout aux voyageurs individuels un tel permis? Pourquoi, a contrario, la police de Sana'a refuse-elle de le delivrer? Comment une route serait-elle dangereuse dans un sens et pas dans l'autre? Mystere! Je ne cherches pas trop a comprendre; j'empoche mon permis et en avant! Ce genre de paradoxe m'amuse.
La traversee du Rub-Al-Khali me reserve une bonne surprise. Dans ce desert de dunes claires, quelques chameaux errent, et mon regard se perd. Je ne me lasse pas de regarder les douces courbes du sable, et le soleil qui fond a l'horizon. J'ai meme le privilege de voir mon voeu secret (marcher dans les dunes) exauce, a la faveur d'un arret. Les hommes se precipitent derriere la premiere dune; je dois m'eloigner...Et je le fais conscieusement, pataugeant dans le sable avec delectation...
L'etape du diner se fait a Marib ( mais je croyais que... bon, bon, d'accord). Ici, pas mal d'hommes sont armes non seulement de la jambiya traditionelle, mais aussi de AK 47... qu'ils ne quittent ni pour diner, ni pour aller prier (la mosquee est attenante au boui-boui de service). Ambiance...
De retour a Sana'a, je recroise le mysterieux voyageur appercu au poste de police de Al Mukalla. En fait, il est francais et il s'apelle Jean-Charles. Mort de rire! Mais j'ai un petit doute tout a coup. Vous savez, ce genre de doute qui est une intuition pas encore tout a fait epanouie. Je lui demande si par hasard, il ne va pas sur le site de voyageforum? Surpris, il me repond que si. En fait, je me rapelle vaguement d'un pseudo qui pourrait etre le sien. C'est bien ca; il en reste consterne. A vrai dire, je n'ai aucun merite; il n'y a pas beaucoup de voyageurs au Yemen et j'ai failli lui repondre mais ai manque de temps avant le depart... N'empeche, la coincidence est marrante.
Jean habite en fait, au Liban, ou il est en stage et visite le Yemen pour la premiere fois, Il a une approche sensiblement identique a la mienne mais un avantage certain du fait qu'il se debrouille deja bien en arabe...
On decide de passer la soiree ensemble et d'aller voir se qui se passe du cote du Burj-As-Salam. Des guirlandes ont ete accrochees dans la rue et une tente geante installee au pied de l'hotel de luxe, qui en bloque carrement l'acces et oblige clients ou personnel a contourner tout le batiment, hehehe. Quel faste! C'est un vrai mafraj avec banquettes et coussins, qui s'offre a nos yeux. Finalement on est venus avec Mohammed Jurga qui rivalise de pitreries avec lui-meme et me fait bien rire. Que je ris le fait rire aussi alors on en finit plus... Une bande de joyeux lurons. On nous fait chaleureusement signe d'entrer. Les regards semblent comme magnetises sur nous. De fait, on ne partira pas avant une heure assez avancee, avec une petite ballade dans le quartier juif avec explications historiques a la cle, et festin (c'est ironique... )de fouhl pour Jean, (hehehe, il a ete oblige de manger ma part alors qu'il n'avait meme pas faim! parce que je me suis eclipsee au bon moment pour aller boire un jus de mangue). Le nez en l'air, je me lave les yeux avec toute cette beaute. Je ne me lasse pas d'admirer l'architecture, les decorations des facades, tandis que notre guide, un erudit machouilleur de qat rencontre sous la tente, qui a decide de nous choyer, partage avec nous les secrets de la vieille ville. En arabe, pour le bonheur de Jean, qui fait des progres de minute en minute (l'arabe parle au Liban est sensiblement different) mais il effectue la traduction pour moi de bonne grace, (quand il comprend !) ... C'est ainsi que j'apprend que les juifs ont ete pries de quitter le pays en 1945 pour un voyage sans retour. Or, la majorite des artisans etaient juifs (on leur doit, entre autres, les superbes vitraux dans les maisons de Sanaa) et l'economie s'est effondree avec leur depart. Ils ont laisse un si bel ouvrage; j'espere que le savoir ne se perdra pas totalement; que ces merveilles de pierre et d'albatre pourront, malgre l'usure et les negligences, garder leur lustre encore longtemps.
J'adore le vieux Sana'a !!! On y rencontre toujours quelqu'un, trois ou quatre fois par jour, pour nous souhaiter "Welcome in Yemen" quand bien meme ce serait les seuls mots d'anglais appris. Un vieux assis a l'ombre qui me regarde prendre une photo ; un groupe d'enfants excites qui veulent savoir comment je m'appelle, et veulent tous me serrer la main... Chaque jour, comme un refrain qui accompagne le voyage, ce "Welcome in Yemen" restera grave dans ma memoire. Et le dernier jour, a quelques heures du depart, entendre encore un inconnu nous souhaiter la bienvenue a de quoi tordre le coeur parce qu'evidemment, on a plus envie de partir avec un accueil pareil !
A contrario un soir, alors que je sirote un enieme jus de mangue, dans un troquet un peu desert vu l'heure tardive, un homme qui s'est glisse a la table a cote pour boire un verre, me demande d'ou je viens. Son attitude est etrange; il m'a pose la question sans meme vraiment me regarder, la tete un peu basse, le regard en dessous comme un chien menacant. Quand je repond, d'un air detache (c'est la routine) que je suis française, il hoche la tete, gromelle une obscure approbation, puis opine encore une fois du chef en ajoutant d'un ton severe et charge de sous-entendus " Bien. C'est bien!" Je ne comprends pas ou il veut en venir. Je lui demande ce qu'il entend par "c'est bien" ; pourquoi c'est bien? A quoi il me retorque que si j'avais ete danoise... et la, il fait un geste qui ne laisse aucun doute sur ses intentions: me trancher la carotide. Je t'aurais tuee, ajoute-t'il comme si ce n'etait pas encore assez explicite. Glups! Mortifiee, stupefaite, je me concentre sur ma paille pour avaler ce qu'il y a dedans dans un silence soudain un peu lourd...
Mais revenons a nos moutons... ceux qu'on tue, justement, parce qu'ils sont des moutons (pas danois, eux), pour les manger...C'est une autre chose que j'adore au Yemen, et a Sana'a en particulier: les moments de partage que constituent les repas. Ca a presque des allures de rituel, quand les hommes delaissent ou ferment carrement leurs boutiques et se retrouvent dans la rue pour manger ensemble, a la bonne franquette, assis en rond sur le trottoir autour de gamelles bouillantes de sahlta, et partager les khubs. . L'ambiance est si conviviale; j'ai si souvent et si genereusement ete invitee a me joindre a l'un de ces groupes; que j'imagine mal comment je vais retrouver la solitude et la pauvrete d'un machonnage de sandwiche. Au debut, je craignais que le touillage en commun des gamelles ne m'inspire quelque repulsion, mais apres en avoir fait l'experience; dans les familles, en particulier; j'adore ca. Et je sais deja que ca me manquera...
Souvent, la nuit, je reste collee a la fenetre de ma chambre, dans le noir, pour regarder la porte Bab Al Yemen illuminee et les maisons resplendissant sous la douce lumiere jaune des reverberes... Vision enchantee, magique, dont je ne me lasse pas; un prodige de chaque seconde qui me saute aux yeux a chaque clignement d'yeux et me tient eveillee jusqu'a ce que le marchand de sable passe. Je m'endors devant ce paysage fabuleux; on dirait que les facades ont ete enduites d'une coulee de miel... (de l'Hadramaout, bien sur...!)
Le matin, je me reveille tot pour comtempler les variations de lumieres sur les minarets a mesure que le jour se leve, et l'animation croissante de la rue... La baraque a thé est le lieu le plus frequente, dans une paisible nonchalance, par quelques vieux aux visages parchemines qui se tiennent bien droit devant leur brevage fumant... Le chameau a deja commence sa ronde autour du moulin a huile mais tout est tranquille encore, et silencieux. Vendeurs ambulants, peintres en batiment armes de leurs rouleaux, artisans de rue, mendiants arrivent peu a peu... puis les boutiques ouvrent... murs tapisses de jambiyas, de bijoux en argent, de robes colorees aux formes frivoles, que l'on ne verra jamais sur les femmes... et de ces longues tenues noires de fantomes, qu'elles portent par dessus leurs vetements et les rendent toutes identiques aux yeux du neophyte. Les premiers clients commencent a arriver. Les femmes hesitent coquetemment entre plusieurs foulards noirs dont seule la decoration en bordure (petits points dores, arabesques, motifs en forme de feuilles...) varie un peu. Elles marchandent et bavardent. Seuls leurs yeux sont visibles. Parfois cela m'incommode de me sentir devisagee, et inspectee de la tete aux pieds par des personnes qui sont, elles, masquees, et bien a l'abri, derriere leurs voiles opaques; sans que je puisse rien comprendre a leurs eventuels commentaires dans une langue que je ne maitrise pas...
La langue... elle se deroule, comme des volutes de fumees; claque, sonore; ecorche un peu les oreilles; hypnotise aussi... les sons que je preferent sont les plus singuliers, les plus chaotiques, les plus rebels a la pronociation. Quand il y a un "h" et un "w" dans le meme mot, comme dans "wahed" ou "wahdi"... J'adore aussi quand vient l'heure de la priere du soir, que le jour est tombe, que les hommes pressent le pas a l'appel des muezzins. Les chants sont beaux, dechirants parfois... D'un coin a l'autre de la vieille ville, leurs voix se melent, se disputant l'attention du ciel et la ferveur des croyants, dans une touchante cacophonie. Vraiment, j'adore ca. Il y a de la puissance, de la serenite... quelsque chose qui remue l'ame et incite a l'humilite.
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C'est decide : je pars a Zabid pour la journee. Je me suis laissee ensorcelee par Sana'a un peu trop longtemps; je ne verrais donc pas le marche de Beit-Al-Faqih, mais a la vue de la longue plaine poussiereuse qu'il faut traverser, mes derniers regrets fondent... Je n'apprecie pas, ni l' emprise de l'air qui nous enserre dans son etau, ni la terre brulee de chaleur qui sert de paysage, ni les silences de mes compagnons de voyages, dans une pijou bondee... Evidemment un pneu eclate. Je n'ai jamais vu un pneu aussi explose! On a de la chance: cela arrive 30 kilometres avant Al Hodeidah, en pleine ligne droite... La descente des montagnes s'est faite sans encombres; cela aurait ete nettement plus dangereux si le pneu avait eclate dans un des lacets de la route!...
Zabid ne me charme pas outre mesure, mais il y a dans la vieille ville aux batisses blanches, en plus de la plus ancienne mosquee du Yemen, une maison privee qui a servi de decor au tournage des "1001 nuits" de Pier Paolo Pasolini... visite qui legitime a elle seule mon delire (l'aller-retour dans la journee depuis Sana'a c'est un peu insense en transports en commun, vu la longueur des trajets). La facade, les vitres interieures colorees, les boiseries peintes au plafond, sont remarquables. Il est affligeant de constater que les proprietaires ne prennent pas soin de l'heritage; le manque d'entretien est criant. C'est vraiment dommage mais c'est visiblement chose courante a Zabid ou les edifices qui devraient etre proteges et restaures sont souvent delabres voire tombent en ruines.
Je resiste a la tentation d'y passer la nuit -je subodore que les proprietaires sont des Thenardiers- ils transpirent de cupidite...d'autant plus immeritee qu'ils ne font visiblement par d'efforts pour valoriser leur patrimoine... bref je choisis de m'echapper et de rentrer fissa a Sana'a.
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Sur le retour vers Sana'a, le chauffeur de la pijou roule a toute berzingue dans la nuit et depasse tout le monde, meme dans les virages. Mais il conduit bien. Delivree de toute crainte, je me laisse bercer par le passage des vitesses et les ondulations des tournants. Sa conduite est fluide. On a mis du temps a partir au depart. Il s'est arrete tres frequemment, pour parler a quelqu'un, deposer quelque chose, acheter une babiole... j'ai commence a m'impatienter. Quand, moins de trois-quart d'heure apres le depart, il a arrete la pijou devant une mosquee, c'etait le bouquet! Mais je ne pouvais rien dire; c'est l'heure de la priere... Femme et non-musulmane, je suis exclue d'office. Je me suis mise a bouillir interieurement. Mais le chant poignant du muezzin s'est eleve et la beaute de sa voix m'a ramene a davantage de serenite. A la fin de la priere, les visages sont plus detendus, la douceur de l'air, qui a fraichi, semble offrir une derniere caresse de Dieu avant de reprendre la route. Le silence s'installe. Recueillement, reverie ou concentration... en tous cas, des ailes semblent avoir pousse sur les flancs de la voiture et on trace...
On a aborde les montagnes depuis un moment, quand, au detour d'un lacet, j'appercois a la lueur des phares, un panneau "Manakha". J'interpelle le chauffeur. "Manakha, a min huna?" Oui, c'est par la et a seulement dix kilometres... Il a ralenti a ma question; j'hesite deux secondes puis hop, je decide de me faire deposer la. Je vais faire une surprise a Abdusalem; qui m'a reclame de revenir le voir...
Au croisement de la route qui mene vers les sommets, j'avise un conducteur de moto, juche sur un superbe engin recouvert de peau de mouton, comme c'est la mode dans tous les vehicules (dans les voitures, c'est le tableau de bord qui en est recouvert). Je negocie mon transport jusqu'a Al Hajjara. J'apprecie encore une fois l'avantage d'avoir un petit sac a dos: un plus volumineux bagage m'interdirait de circuler a moto. J'enfile mon blouson et rabat ma capuche: ca me protegera du froid et du vertige en meme temps. Le motard demarre, et la musique aussi... avec ce paysage dramatique, ca me remue comme "La chevauchee des Walkyries" de Wagner dans "Apocalypse Now"... Esperons juste que ma derniere heure n'est pas venue et que l'on ne va pas deraper... Le motard fonce; je me colle contre son dos en enfouissant mon visage pour ne pas voir le precipice et les petites lumieres en bas... mais je savoure la fantaisie de ce petit crochet...Qui pourrait imaginer, au funduq, que je vais debarquer a moto en pleine nuit ? Hehehe.
A l'arrivee, je me sens rayonnante... j'ai reussi a passer outre ma frousse et puis l'arrivee en musique, c'est classe ! Mais, il y a un petit grain de sable dans mon plan...: Abdusalem n'est pas la; il est a Sana'a!!!
Je suis decue mais ce coup du sort me semble suffisamment facetieux pour me faire sourire. Evidemment!...
Kamal refuse que je l'aide pendant qu'il me prepare a manger; Abdu Fata me prete son portable pour que je telephone a Abdusalem... celui-ci me confirme qu'il est a Sana'a mais dit qu'il rentre aujourd'hui. D'ailleurs, il arrive tout de suite; il est deja dans la pijou... Il devrait etre la dans trois heures...
Il est si tard... il y a encore des departs de pijou, a cette heure? Il faut croire que oui...
Je reste eveillee le plus longtemps possible pour l'attendre mais je finis par m'endormir. La journee a ete longue et mouvementee: Sana'a-Zabid-Al Hajjara... j'ai eu mon content de kilometres et d'emotions. Je me reveille un peu avant quatre heures du matin. Mais qu'est-ce qu'il fout? Il a promis de venir taper a ma porte quand il arrive! Je descends voir en bas. Devant la porte de la piece ou les hommes machent le qat l'apres-midi et qui sert parfois de dortoir a Mohammed et Abdusalem, il y a deux paires de sandales. Je les reconnais... Je sais que c'est culotte mais j'entrebaille la porte. Mohammed leve la tete, se redresse d'un bond et avant que j'ai pu dire ouf, reveille sans menagement Abdusalem. Ils ont pas ose me reveiller, eux, mais ils sont tres content que je le fasse...
Je m'assied sur le bord d'un matelas et on commence a papoter...Mohammed aussi etait a Sana'a. Ils m'expliquent pourquoi; et je raconte ma viree a Zabid... Je remarque que Mohammed a l'air triste. Abdusalem m'explique alors d'une voix sourde que son beau-frere (le mari de sa soeur) est mort il y a deux jours dans un accident de moto. Je suis vraiment desolee... et pour sa soeur, ca doit etre vraiment dur! Abdusalem traduit les mots de reconfort que je trouve a lui dire mais c'est mes gestes d'affection qui sont le plus efficace (on est assez proches pour que je puisse me permettre de lui tenir la main et de lui caresser les cheveux, comme une mere, sans que ce soit equivoque).
Je passe le reste de la nuit a discuter avec Abdusalem en regardant l'aube se lever sur l'autre versant des montagnes et Manakha, que j'appercois de ma fenetre. La lumiere des vitraux se reflete sur le mur blanc dans les premiers rayons du soleil... une nouvelle journee va commencer.
A midi, on mange tous les trois chez Abdusalem. Mohammed s'est fait un peu prie... il voulait qu'on mange chez lui. Ils me font marrer a se disputer pour ca... Le pere d'Abdusalem s'obstine a me demander de l'appeler "oncle"... et fait rire les garcons avec ses plaisanteries. Il semble plus enfantin que son fils!
Apres le repas Mohammed m'emmene chez lui et me presente toute sa famille. Abdusalem reste dehors pour ne pas gener la vie de la maison (avec toutes les femmes qu'il y a, son intrusion obligerait a trop de chamboulements) Il y a la ses quatre soeurs, son jeune frere Kamal (que j'appelle Kamal II pour le differencier de Kamal I, le musicien du funduq), ses parents et ses grands parents... Ils veulent tous que je m'assois pour manger avec eux. Une soeur reussit a m'enfourner un morceau de poulet dans la bouche; le papi se leve pour faire pareil... je ne vais pas m'en sortir! C'est que j'ai deja mange, moi! Je bats en retraite, non sans avoir embrasse et serre dans mes bras la soeur veuve en lui faisant toutes mes condoleances, dont la fille de huit ans, se dandine sur le pas de la porte, rieuse et inconsciente, semble t-il, du décès de son pere...
Le lendemain midi, cette fois, je n'y coupe pas; Mohammed m'entraine chez lui pour y dejeuner. A vrai dire; j'en ai bien envie. J'ai apprecie l'ambiance familiale et je serais ravie de revoir ses soeurs. Je partage si peu de moments avec des femmes! Et depuis la fois ou j'ai danse avec les belles-soeurs d'Abdusalem dans la maison familiale de Sana'a, je n'ai guere eu d'autre occasion. Il est vrai que les activites traditionellement reservees aux femmes me paraissent vite rebarbatives: je ne suis pas une femme d'interieur, et elles sortent si peu que cela limite vraiment les contacts.
Ce repas est le meilleur que j'aie mange au Yemen! La cuisine est raffinee, variee, et en plus, il y a du "shafout"; que je revais de gouter ici, apres avoir tente l'execution de la recette a domicile en France. Tout est delicieux! J'annonce ensuite a Abdusalem que j'aimerais bien manger chez Mohammed tous les jours... ce qui le fait bien rigoler. Hier, il m'a vante le pain de sa mere, qui selon lui et le meilleur de toute la region, mais aujourd'hui, il m'avoue qu'il n'a jamais mange chez Mohammed; il ne peut donc pas comparer... A mon tour de rigoler... et de le tanner en lui disant qu'il ne sait pas ce qu'il rate!
* ** Ce matin, on va au marche de Manakha. Je suis la derniere assise sur la moto, derriere Abdusalem. J'adore quand on est a trois dessus...avec la musique, le vertigineux relief des montagnes encore enturbannees de brumes, la sensation est vraiment grisante. Abdusalem doit faire des courses pour le funduq. L'occasion de rencontrer pas mal de gens qu'il connait, de se saluer, de prendre des nouvelles... On fait le plein de légumes, s'attarde pres du marchand de desserts, ou les delices sucres rivalisent de couleurs, du vert pomme au vermillon, en passant par l'orange criard... mais je prefere gouter avec les yeux... tout ca me semble bien trop gras. On remonte lentement la pente, slalommant entre le stand du boucher et le marchand de tissus. A notre arrivee sur le terre-plein, a une trentaine de metres, c'est la melee: une bagarre a visiblement eclate, et les hommes commencent a accourir pour y prendre part. On s'ecarte. Un coup de feu est tire. Juste au moment d'emprunter l'escalier pour rejoindre la rue en surplomb, ou des badauds se sont masses pour observer ce qui se passe, des policiers armes de leurs kalashnikovs devalent les marches a toute allure. On doit s'ecarter pour les laisser passer... Une fois en haut, on s'aligne sur le bord avec tout le monde qui regarde. Tous les hommes semblent lies les uns aux autres, dans des gestes de solidarite et de protection mutuelle. Je me retiens au bras d'Abdusalem. Et a ma surprise, le vieux a cote de moi me prend aussi le poignet. Sensation etrange... a me sentir un des leurs. En bas, l'accrochage est vraiment vif, la foule a grossi. Deux tirs de kalashnikov en l'air accentuent la tension. Il est plus prudent de se retirer. On s'enfonce dans les rues derriere. Un peu plus tard, un attroupement s'est forme devant le poste de police. A l'entree, ca pousse et ca crie dans tous les sens... On doit passer devant pour repartir vers Al Hajjarah ou faire un gros detour. Abdusalem me laisse choisir. On passe...! J'aimerais bien savoir ce qu'ils racontent... Enfin, on a une explication: Un policier a cru qu'un gamin volait de l'argent alors qu'il ne faisait que ramasser des sous par terre, et sans reflechir, lui a tire dans le pied. Sur ce, un homme (parent? voisin? ami? ou simple passant offusque, va savoir!?) s'est jeté sur le policier et lui a plante sa jambiya dans l'epaule... et le chaos a commence... Plus tard, on apprendra que le policier a etait arrete, que le garcon est a l'hopital... mais je n'en saurais pas plus.
Apres une derniere escapade, cette fois au Djebel Shuqruf avec Abdusalem et Kamal I, ou un paysage dramatique a souhait nous invite a la reverie et a la nostalgie, mais ou le vent nous crie de deguerpir... il est temps de penser a rentrer a Sana'a... Dernier repas ensemble, derniers accords de Kamal a la mandoline, echange de cadeaux...car je partirais demain.
Au matin, coup de theatre. Au moment de partir, je croise un ecossais plutot sympa et avec le sens de l'humour, fan de plongee, qui me demande des infos sur l'Hadramaout et Socotra. Dans la discussion, je comprends que lui et son guide repartent a Sana'a en voiture dans l'apres-midi et me permet de leur demander un "lift". Accorde! Le guide est franchement sympa aussi et son anglais superieur; c'est donc un plaisir de conversation, ce voyage de retour. Par contre, une demie-heure apres le depart...dans un virage, on creve un pneu. Le chauffeur se rabat tant bien que mal, sans cesser de machouiller ses feuilles de qat qui lui font deja une joue proeminante et distordue. Son vehicule qui semble flambant neuf m'a soudain l'air moins solide et fiable que les vieilles peugeot rafistolees qui sillonnent les routes d'un bout a l'autre du pays. On pose quelques pierres dans le virage suivant pour signaler l'accident et inviter les conducteurs a modifier leur trajectoire, et notre chauffeur entreprend laborieusement de changer la roue.
* **
J'ai decide de faire encore une viree. Une folie d'une journee, comme je l'avais imagine pour Zabid. La derniere. Enfin, je crois. Car il ne me reste que tres peu de jours a Sana'a avant mon depart du pays, et j'adore tellement cette ville qu'il m'est necessaire d'y passer au moins les deux derniers jours. J'adore les virees d'une journee. Je pars avec un tout petit sac en bandouliere, qui contient juste mon permis de circuler, mon argent et mes papiers et mon appareil photo. Autant dire: les mains dans les poches. La destination, cette fois, est Jiblah. La petite ville satellite de Ibb a une histoire bien chargee, et je suis curieuse de decouvrir le palais de la reine Arwa et les demeures ismaeliennes encore debout. La route qui s'eloigne de Sana'a est bien agreable: elle traverse une jolie vallee verte, ou il y a enfin d'autres cultures que le qat, et quelques arbres qui ont pris leur elan vers le ciel... Puis c'est a nouveau un paysage de montagnes, a la beaute aride. La "pijou" me laisse a Ibb. De la, je vais rejoindre Jiblah en debab. Jiblah me charme sur le champ. Par son architecture mais aussi par l'athmosphere paisible qui y regne. Il y a une petite riviere, c'est vraiment relax. Comme on est vendredi, c'est particulierement calme. Un jeune homme rencontre dans la rue m'emmene manger chez lui. Je suis impressionnee par la simplicite et le naturel avec lesquels sa mere m'accueuille. Elle me prend la main, la retourne et l'embrasse. Sans la lacher, je lui retourne son baiser sur sa main a elle. J'aime bien ces echanges qui sont bien davantage que de la politesse... deja un temoignage de sympathie. Apres le dejeuner, la visite continue. J'admire les minarets, la coupole blanche d'une vieille mosquee, rigole en voyant un mouton noir qui s'est introduit dans un ancien hammam et qui faufile la tete par la fenetre, comme s'il etait vraiment en train de transpirer a l'interieur et en quete d'oxygene! Aux abords de la mosquee de la Reine Arwa, des enfants me disent que je peux entrer. Monde blanc, silencieux, ou un vieillard dort, un autre lit... Un homme traverse la cour et vient vers moi: c'est l'imam. Il tempete que je n'ai pas enleve mes chaussures, se radoucit quand il comprend que je n'ai pas l'intention de les garder aux pieds pour visiter la mosquee et finit par m'inviter chez lui.
J'ai l'impression d'etre au moyen-age: les plafonds, dans l'escalier en colimacon, sont bas; il n'y a pas de lumiere, et le silence entrecoupe de quelques phrases chuchotees en arabe ajoute encore au mystere. On surgit enfin sur la terasse, eclaboussee de lumiere, ou une vue splendide s'offre alors a mes yeux. On surplombe la mosquee de la reine, et une bonne partie de la ville. C'est vraiment beau. L'imam jouit d'une vue globale sur la ville et d'un emplacement stratégique pour surveiller la mosquee. Superbe. Je quitte les lieux a regrets...
Dans la rue, je rencontre Yessin. Il a l'air gentil, humble, candide, doux... et curieux. J'ai remarque qu'il m'avait plus ou moins suivi jusqu'a la mosquee avec ses potes. Mais l'avancee est subtile, et la delicatesse du sourire engageante. Je lui demande mon chemin (mais je ne suis absolument pas desorientee), juste pour lui fournir l'alibi qu'il cherche pour m'adresser la parole. Et evidemment, sous couvert de me montrer le chemin, il en profite pour laisser ses potes et marcher seul avec moi, en essayant de cacher qu'il est aux anges... c'est trop mignon!
Un autre homme se joint a nous. Je suis toute etonnee: il ressemble drolement a l'acteur Alfred Molina. Petite scene comique: j'ai grimpe sur un toit et Yessin et lui me font un auvent avec le foulard traditionnel pour que je puisse prendre des photos a contre-jour...
Jiblah vit dans une douceur et une lenteur que je n'ai pas rencontre ailleurs, qui contraste fortement avec l'activite d'Ibb, la moderne ville voisine. Accrochee a un flanc de montagne comme une gracieuse flanerie suspendue... ca me donne envie de rester la. A l'heure de la priere, quand les appels des muezzins retentissent simultanément, avec les 50 mosquees qu'il y a ici, ca doit resonner! Il me faudra revenir pour entendre ca...! Mais aujourd'hui, je dois rentrer a Sana'a.
Sur ce, la pluie arrive... ma premiere pluie au Yemen. Le silence s'installe dans la pijou a mesure que la route monte en lacets et surprise par la beaute tragique du paysage, j'immobilise le moment dans ma memoire. C'est sombre et majestueux, dans la gloire du couchant.
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Dernier jour a Sana'a.
Je rencontre Richard, un anglais cinquantenaire en conges sans soldes, et en voyage a velo pour six mois... Il n'en est qu'au debut, le veinard!, mais je constate vite qu'il a une facilite de contact immediate et manifeste, avec les yemenites. Etre deux, ce qui pourrait freiner et rarefier les occasions de contact, cree au contraire avec Richard, une certaine synergie, et les yemenites ne craignent pas de nous aborder... C'est marrant, ces deux voyageurs aux antipodes: un grand type grisonnant (dieu sait pourquoi il me fait penser a l'auteur Paul Theroux) d'origine anglaise, qui serait discret s'il n'etait pas aussi grand de taille, et une francaise de taille moyenne qui passerait inappercue si elle n'etait pas montee sur ressort. Elle termine son voyage et lui le commence...
J'invite Richard a m'accompagner au souk de poissons ou j'ai l'intention de manger. Je me demande franchement pourquoi je ne suis pas venue y manger plus souvent? Cet endroit est genial; l'ambiance, unique; et la nourriture savoureuse. On visite plusieurs echoppes, ou les poissons s'etalent. Aucun prix, aucun nom, mais beaucoup de choix, et beaucoup de monde dans les boutiques. Les hommes crient, montrent du doigt, sortent des liasses de rials de leurs poches et derriere le comptoir, les marchands pesent, vident et decoupent les poissons a la demande.
Qu'est-ce qu'on mange? Pour moi, ce sera crevettes ou barracuda. Richard me laisse choisir. Il avoue qu'il n'a jamais mange de barracuda. Quoi??? On va remedier a ca tout de suite! On achete un barracuda entier (600 rials soit 2 euros). Le vendeur nous le prepare et nous le coupe en long, pret pour la cuisson. On passe dans un boui-boui voisin ou les flammes du four rugissantes ont noirci les murs. C'est aussi noir de monde mais on trouve une place au fond. L'ambiance, ici, est folklorique. Un cuisinier jovial, chapeau de cow-boy sur la tete, retire des plaques brulantes du four ou tronent toutes sortes de poissons, parfois entiers et ouverts en deux, parfois coupes en rondelles... Les langues folles des flammes s'echappent imprudemment du four dans un puissant vacarme, et les hommes hurlent. Mais c'est trop sympathique pour ressembler a l'enfer...
Apres avoir confie notre poisson a un garcon de salle, on s'assied a table. Je me glisse sur le banc qui fait face a la salle et continue d'observer. Je remarque enfin un autre cuistot qui fait mijoter des plats en sauce, dans le style curry, et dont les marmites fumantes arrivent sur les tables en bouillonnant. A peine installes, notre voisin de siege, deja servi, et qui se delecte de poisson grille, de pain et d'un melange de tomates moulinees avec du fromage, des herbes et des epices, nous invite a partager sa pitance. Comme on lui fait signe que notre poisson arrive, il insiste et pousse vers nous, poisson et legumes et nous tend un morceau de pain chaud. Richard est timide; je me lance... Bientot d'autres hommes rejoignent le banc. C'est toujours problematique de sieger a cote d'une femme que l'on ne connait pas dans un lieu public, mais je les met a l'aise en les invitant a s'asseoir a cote de moi... et la gene fond (la faim dans les talons doit faciliter les choses). Quand ils sont servis, eux aussi partagent leur nourriture... et comme le barracuda est long a cuire, et que nous mangeons plus lentement que les yemenites, on goute a plein de poissons differents, plusieurs sortes de pain, et des melanges varies de legumes... Tout ca dans une bonne franquette confondante, une joyeuse et genereuse simplicite qui nous enthousiasme et nous emerveille. Cet endroit est genial! Je sais, je l'ai deja dit, mais c'et vrai!
Richard pretend qu'il n'a deja presque plus faim. Je rigole : Attends un peu que le barracuda arrive! Et il apparait, enfin, gresillant encore... A notre tour de partager avec nos voisins... de leur glisser un morceau de pain dans la main, de guetter le moment ou ils seront a court de poisson... de les inviter, d'un geste, a piocher dans nos plats...
On se regale, vraiment! Et a ma grande satisfaction, notre barracuda est le poisson que Richard prefere, dans tout ce qu'on a goute. Il dit qu'il reviendra manger ici. Je le comprend et je l'envie. Je n'aurais pas cette chance de sitot : c'est mon dernier jour a Sana'a...
Mais ce dejeuner d'adieu, cloture mon sejour dans le faste et je ne vois pas pourquoi je ressentirais des regrets: j'ai si bien profite du moment! On sort de table rassasies et rayonnants (et probablement beaucoup plus dodus qu'avant le plantureux repas)...
Je passe le reste de l'apres-midi dans la vieille ville pendant que Richard se fend d'une visite administrative pour obtenir son permis de circuler. Je fais le tour des gens que j'aime pour leur dire au-revoir, distribue les dernieres photos, et trompe ma tristesse par de nouvelles joies amicales.
Mohammed, assis avec deux amis dans la baraque a thé, me hele quand il m'appercoit. Je les rejoins et commande un lait chaud. On s'aime bien, avec Mohammed, mais on ne peut pas se dire grand chose. Il ne parle qu'arabe et ma connaissance de la langue est trop sommaire pour un veritable echange. Pour une fois qu'il ne travaille pas, on profite de passer un moment ensemble mais si les difficultes de communication rendent la situation assez drole, ca ressemble davantage a un film muet de Chaplin qu'a une fantaisie de Woddy Allen...
Enfin, il m'accompagne de l'autre cote de la vieille ville, une fois qu'il a a peu pres compris ou je veux aller. En fait, de l'autre cote de la Sialah, cette large voie a double sens qui traverse la vieille ville en saison seche et redevient naturellement une riviere en saison des pluies. Je dois donner quelques photos a Ali et lui dire au-revoir.
La compagnie de Mohammed m'evite d'avoir le coeur serre. Je plaisante avec Ali sur mon retour en 2050 quand les hommes yemenites porteront des voiles noirs a la place des femmes, ou que j'aurais epouse sept maris-un de chaque continent-... le genre de film fantastique que j'ai imagine en bavardant et philosophant avec lui et son oncle. La verite, c'est que je ne sais pas quand je reviendrais, mais, inch allah, je reviendrais un jour!
De retour a Bab al Yemen, derniere poignee de main avec Mohammed. Je le quitte a regrets: je prefererais franchement aller prier a la mosquee avec lui que faire mon sac... le chant du muezzin remplit mon coeur de nostalgie et le souleve d'un soupir : c'est bientot l'heure de partir. D'ailleurs, je dois me depecher: j'ai moins de deux heures pour tout ranger, manger, telephoner successivement a Adham, Abdusalem et Hussein et filer a l'aeroport.
L'heure du diner est largement passe quand j'atteins la petite place ou l'on sert des kebabs... Mohammed et Mohammed, qui bossent dans mon boui-boui favori (favori justement parce qu'ils y bossent, eux, ces joyeux comperes!) sont aux petits soins comme a chaque fois... Non seulement j'ai toujours droit a une ration supplementaire de sauce ou de kebab, mais en plus, il m'est souvent impossible de regler l'addition parce qu'ils refusent de me laisser payer... Ce soir encore... pff... je laisse tomber! Vous etes fous les gars!
Je capte leur dernier regard petillant de malice, et disparait dans l'etroit passage qui debouche sur le souk aux graines, aux epices, a la myrrhe et a l'encens.
Il est bien difficile d'admettre que c'est la derniere fois que j'arpente les rues de Sana'a avant un long moment. Je voudrais tant rester encore...
Une fois dans ma chambre, j'empoigne mes affaires et ouvre la porte, prete a sortir. Je jette un dernier regard pour voir si je n'ai pas oublie quelque chose et je me fige: si, j'allais oublier quelque chose ! J'eteins alors la lumiere, et me met a genoux sur le lit, le nez colle a la fenetre, pour aspirer ce que j'ai sous les yeux; cette vue que j'adore... je ne me lasse pas de la vision nocturne de Bab Al Yemen illuminee et je veux suspendre ma course vers l'aeroport une minute, juste pour regarder encore une derniere fois, dans un silence meditatif, Sana'a ...
C'est le moment que choisi Richard pour apparaitre, dans la penombre de la porte. Surprise, je realise alors que je dois avoir l'air bien bizarre, avec mon sac sur les epaules, dans le noir, collee a la vitre...
Mais Richard comprend, et tout deconfit d'avoir manque le diner (il croyait que je partais plus tard) m'accompagne jusqu'au taxi devant lequel, d'un grand geste theatral, il me souhaite bon vent...
Je pars, il reste... j'ai l'impression qu'il prend le relais... et que le voyage ne cesse jamais!
J'ai passe cette porte des le premier soir, mais il m'a vraiment fallu deux jours pour enfin entrer au Yemen pour de bon. Deux jours a batailler avec mon foulard sur la tete, avec ma culpabilite: celle de me promener moins couverte que les femmes du pays que je voyais comme des ombres, identiques, inidentifiables, et auxquelles j'avais l'impression de faire insulte, comme si j'etais un rappel douloureux de leur fardeau, en etant habillee plus librement...
Et puis... j'ai compris que le blocage n'etait que mien; que personne ne me reprochait rien; que je pouvais gouter au bonheur sans melange d'etre la, simplement.
Aujourd'hui j'ai passe mon temps a me ballader a pied dans la vieille ville, suis allee au Wadi Dhar a moto avec anttoine...on a perdu notre chemin deux fois, on a failli avoir un accident trois fois (j'ai l'impression que les yemenites sont pires que les indiens en voiture) mais je suis contente de ma journee bien remplie. J'ai ete guidee par un vieux et des enfants dans un de ces espaces caches au coeur de la ville, comme un grand jardin a l'abandon, entoures de toutes parts par de belles batisses... Une chance de passer par la, et d'etre invitee a faire quelques pas sur un chemin de traverse... Plus loin une femme qui secoue son tapis... quand je leve la tete, elle me fait signe de venir... a l'interieur, je trouve deux jeunes femmes devoilees, toutes gaies... des visages qu'on ne verra jamais dehors; qu'on ne pourra meme pas deviner... D'entree, c'est chaleureux, evident, simple. Elles me font la bise, m'offrent du the, m'entrainent voir la vue sur le toit... Outch! C'est fabuleux! La mere cuit du pain dans un four a bois style tandoor, les filles se preparent et m'accompagnent au souk... avec leurs voiles, j'ai du mal a savoir laquelle est laquelle... Elles sont toutes pareilles... comment on fait pour reconnaitre ses copines? On se separe au marche... Je repasse devant le Burj-As-Salam, un des hotels les plus chic de la ville, ou j'ai ete invitee la veille a entrer pour visiter. La vue depuis le toit au 7e etage, avait de quoi epoustoufler. Deja tres emue a la vision de la facade, j'avais presque envie de pleurer... quelle splendeur! Tout en haut, une grande piece avec de larges fenetres, qui pourrait etre le mafraj, agrementee de banquettes et de coussins, me tend les bras. Deux occidentaux assez surpris de me voir, m'offrent un the et une conversation bilingue enrichissante. Qui aurait cru que j'entrerais ici ? Je sirotte mon lait chaud avec une satisfaction non feinte. Quelle benediction!
A midi, je mange sans embarras dans la gargotte exclusivement masculine de la porte Bab Al Yemen. C'est anime et j'adore cette ambiance entre cour des miracles et Afghanistan. Je commande un jus de mangue, du riz, et un accompagnement vegetarien. Mon plus proche voisin, qui croit sans doute que ma commande de poulet se fait attendre, me balance sans demander mon avis, deux morceaux de sa propre pitance dans mon assiette. Je sursaute de surprise, mais je sais qu'il le fait nonchalemment, ... c'est normal. On m'a prevenue. Quand un plat met trop longtemps a arriver, les yemenis partagent du leur. Je rigole interieurement...
Ce soir, je suis retournee voir un tailleur avec lequel j'ai sympathise...en chemin, dans le souk, un vendeur me fait gouter deux sortes de miel, et parfume mon poignet au jasmin, un autre que j'ai photographie ce matin et que je reconnais, m'offre une datte; plus loin, un autre me glisse une poignee de pistache dans la main... mon dieu qu'est-ce qu'ils sont genereux et hospitaliers! Alors que je ramene du the a Sinan, il a l'air malheureux de quelqu'un qui aurait voulu offrir et qui s'est fait devance... a voir la tete qu'il fait; j'ai presque des regrets! Mais on rigole bien quand j'enfile une de ces fameuses chemises blanches d'hommes et que Sinan emprunte d'autorite jambiya et ceinture a un de ses clients pour completer le tableau..
Je suis de retour a Sanaa pour deux jours, avant mon vol pour Socotra... Il y a eu quelques rebondissements. A la veille de partir pour les montagnes au sud de Sanaa ( les monts Harraz ou se trouve Manakha et Al Hajjarah pour les fanas de geographie)...je me suis appercue que l'on m'avait file un visa d'un mois seulement, a l'arrivee... une erreur... un tampon oublie... du coup, j'ai du me rendre au service de l'immigration. L'expedition (C'en est une!) s'est bien passee parce que j'ai eu un bol monstrueux. Dans le bus j'ai rencontre deux hommes d'honneur qui bossent pour le centre de langue arabe et dont l'un d'eux est charge des relations avec l'immigration justement... Sans lui, j'aurais eu bien du mal a trouver mon chemin dans ce lieu chaotique qui ressemble davantage a un campus universitaire qu'a un service administratif... officiers dans tous les sens qui paraphent les documents debout dans les couloirs en saluant leurs potes avec maintes empoignades chaleureuses et etreintes amicales ( un comble de fraternite entre civils ceints de leurs poignards traditionnels-la jambiya- et ils en ont tous! et officiels pares d'armes a feu) et au mur, des macarons d'interdiction, comme nos interdictions de fumer... mais la, c'est pour l'interdiction d'entrer avec des kalashnikov... le formulaire a remplir est evidemment en arabe... les photocopieuses sont dans la cour pres de la buvette... joyeux bordel... sans eux...rien n'aurait ete possible... Finalement j'ai un visa de trois mois...
Je ne compte plus les fois ou on m'invite a manger, ou mon bus est paye avant que j'ai pu dire ouf... impressionnant, cette generosite...
J'ai bien marche autour de Al Hajjarah, les paysages dramatiques laissront des souvenirs, les gens aussi... j'ai fait le trajet en 'pijou' ( peugeot amenagee pour servir de taxi collectif), il faut filer des copies de mon pemis de voyager a chaque check-point... l'ambiance est joviale et j'aime bien, surtout, quand les policiers m'oublient completement... sur le retour ils ont du me prendre pour une locale; peut etre la femme du passager avec lequel je partageais le siege avant (Oui, on est trois a l'avant avec le conducteur) ils ne m'ont pas du tout calculee...
J'ai deja pas mal varie les modes de transports : a pied, a moto, en debab, en pijou, assise a l'arriere d'un utilitaire sur des sacs de riz avec les hommes....
Ensuite je suis allee me ballader dans les montagnes au nord de Sanaa... Thulla, Hababa, Zakatine, Bokur et Kawkaban... j'ai alterne marche a pied, stop et transport collectif... Le stop marche tres bien et c'est assez cocasse. Un truc fou... ils connaissent tous, dans un village comme Thulla, les noms de Francois Mitterand ( qu'ils tiennent en haute estime; faut dire qu'il s'est fendu d'une visite jusque la) ; de Jacques Chirac (il semble le juger positivement aussi) et meme de Sarkouzi... mais la, ils me demandent mon avis...comme je ne peux pas faire dans les nuances je reponds assez directement qu'il est dingue, comme Bush... reponse qui a un certain succes...
A Thulla, je suis tombee, le soir de retour a l'auberge ( une vaste chambre a doubles portes dans une antique batisse en pierres et ornees de vitraux... pour 2000 rials la nuit avec petit dej et diner), sur une equipe de tournage. Les actrices, visages decouverts, modernes et loquaces, m'invitent a diner avec toute l'equipe... on me presente tout le monde, du realisateur au maquilleur... et me convie a assister au tournage un peu plus tard... du bled d'ou j'arrive en stop ou les enfants collectent des dechets metalliques pour les remettre a un camion de ramassage a cette ambiance, c'est sans transition, mais j'aime les contrastes...
A Kawkaban, je suis decue; je decouvre un village en ruines... c'est du gachis, beaucoup de maisons sont effondrees... et la conservation du patrimoine semble passer par une reproduction en ciment des oeuvres a l'origine en pierres... desastre...
A Shibam, le probleme de la gestion des dechets est flagrant... plus impressionnant qu'ailleurs. Le manque d'eau est vraiment problematique aussi...il faudrait qu'ils arretent la production ( et la consommation) de qat; qui cause un reel prejudice au pays, tant sur le plan ecologique et sanitaire, qu'economique...
J'ai eu l'occasion d'entrer dans une plantation ( c'est un peu comme si on m'avait autorisee a entrer dans une plantation de coca, vous voyez) ; de voir comment se passe la cueillette... on m'a souvent invitee a qatter aussi avec les hommes... j'ai goute trois feuilles une fois. ca m'a suffit.... beurk...
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Aujourd'hui, mon pote Abdusalem a fait le voyage d'Al Hajjarah a Sanaa, officiellement pour rendre visite a sa soeur mais en fait il a passe la journee avec moi. On a mange chez elle a midi. Ce qui me semble completement hallucinant c'est cette organisation familiale et sociale si contraignante qui oblige a cloisonner les espaces de vie au sein meme des maisons. Je m'explique. Sa soeur est mariee et vit dans la maison de son mari... mais ils ne sont pas que tous les deux. Il y a aussi la mere de celui-ci et ses autres enfants ( elle en a eu onze, ce qui est assez frequent). Or, les femmes qui logent sous un meme toit ne peuvent montrer leur visage a un etranger, et Abdusalem, qui fait pourtant partie de la famille puisqu'il est le frere de la femme de leur frere (t'as suivi?), n'est pas autorise a voir leurs visages. Ils evoluent donc dans des pieces differentes et si par exemple il doit traverser une piece (pour aller, disons, aux toilettes, par exemple-cas de figure reel-) ou elles se trouvent, elles doivent, soit se voiler en hate, soit carrement degager la piece avant qu'il arrive. C'est un peu bizarre., toutes ces femmes cachees derriere des portes, ou derriere des voiles. Moi, je passe toutes les portes et, une fois qu'elles se sentent en securite face a moi, les femmes se devoilent en ma presence, mais pour un touriste masculin, les femmes de ce pays ne restent que des ombres...
On a passe la plus grosse partie de la journee a effectuer une distribution photos ( j'ai decide de faire des impressions papier tant que je suis ici, pour donner leurs portraits aux personnes concernees) ... le truc c'est que j'ai pris des photos un peu partout dans le vieux Sanaa, sans forcement etre capable de me souvenir ou... donc la distribution a pris un tour particulier... mi-chasse au tresor, mi-enquete detective ; pour re-situer les quartiers, localiser les personnes, on a mis tout le monde a contribution dans la rue... revisiter Sanaa ainsi est assez rejouissant. Et les gens sont tellement contents d'avoir leur photos! C'est le delire, mais le jeu en vaut la chandelle...
Je commence a connaitre du monde ici et je sais deja que mon coeur va se soulever quand je devrais partir. Vraiment, j'adore Sanaa... l'ambiance me plait tellement que ca me dissuaderait presque de visiter d'autres coins du pays.... C'est un joyau, ce lieu!
* ** Mon dernier jour a Sanaa avant le vol pour Socotra a ete assez bien rempli. D'abord, j'ai ete a Bayt Boss avec Abdusalem (On a renonce a se rendre a Shahara parce que personne ne veut nous prendre en tranports collectifs pour des raisons de securite... a vrai dire je m'y attendais un peu)... Une citadelle abandonnee qui surplomble la plaine, logee sur un rocher dont les pentes vertes m'intriguent... Personne ne sait me dire ce que c'est. Aventurine? Jade? On peut rever... Dans le lointain les preparatifs d'un mariage battent leur plein. Des petards; trois tirs de kalashnikovs... J'ai envie d'aller voir. Ni une ni deux, on y va... Et laissant Abdusalem et son ami sur le pas de la porte, a qui l'entree est interdite, je penetre, guidee par un membre de la famille, dans la demeure de la mariee qui essaye sa robe entouree de quelques amies. Sympathique. Ensuite, j'ai appris a manier un flingue a la reception de l'hotel. Je suis arrivee au moment ou y'en avait un qui sortait l'arme coincee a sa ceinture et j'ai demander a voir ca de plus pres. On a ote les balles et je me suis exercee a la manip. Je ne dirais pas que je saurais refaire, m'enfin j'aurais essaye. Ca a l'air moins difficile que de conduire une voiture, hahaha. Ensuite, j'ai vraiment assiste a un mariage. La parade nocturne des maries -trois freres qui se marient le meme jour- en costumes dans les rues du vieux Sanaa se fait en grande pompe, avec chants, musique et danses sur une place illuminee par des guirlandes d'ampoules. Les facades des vieilles batisses degoulinent de lumieres, couleur de miel...Je suis la seule femme dehors. Toutes les autres, visages caches derriere leurs foulards noirs, dont ne depassent que les yeux, sont agglutinees derrieres les hautes fenetres des edifices et tentent d'appercevoir tant bien que mal ce qui se passe sur la place. Mais je ne me sens pas une intruse. Je savoure ma chance sous l'attention bienveillante de Sinan et Abdusalem, qui veillent comme deux bonnes fees a ce que tout se passe bien pour moi. Un peu plus tard, j'aurais le droit de voir la mariee qui attend son promis, seule avec deux proches a l'etage d'une maison dont tous les autres niveaux sont occupes par des femmes de tous ages qui poussent des youyous et se bousculent joyeusement vers les escaliers pour voir qui arrive. La mariee, elle, est visiblement en proie a la panique. Elle respire fort et vite comme une bete affolee. Je la plains, d'avoir si peur. Du coup, ne voulant pas ajouter a son stress, je ne m'attarde pas, lui souhaitant simplement bonne chance. Une mamie, qui m'avait refuse l'entree au depart de maniere assez aggressive, avant que le pere de la mariee ne lui intime avec autorite l'ordre de me laisser le passage; s'excuse avec effusion quand je redescends. Elle avait juste peur que je prenne des photos en fait. J'avais compris; elle est toute excusee; il n'y a pas de probleme. Je la serre dans mes bras pour dissiper toute confusion; elle m'embrasse en multipliant les excuses. Pour finir, j'ai arpente les rues de Sanaa de nuit avec mes acolytes Abdusalem et Sinan en attendant mon vol matinal pour Hadibo; sans savoir encore que l'enchantement de Sanaa aurait, de maniere differente mais avec autant d'intensite, son pendant a Socotra...
L'ile d'Adham. Vous ne la trouverez sur aucune carte, pourtant, elle existe: je viens d'y passer une semaine. J'en ai sillonne la cote nord, d'Est en Ouest...Vegetation du debut des temps, et presque pas d'animaux. Seulement des chevres, qui gambadent a l'etat sauvage et traversent les routes de facon aussi impromptue que des kangourous. Pas un seul chien, ce qui assure des ballades sereines. Le stop marche bien mais il y a si peu de circulation, la fournaise est si intense, l'ombre si rare; que c'est vite un calvaire... Dans les montagnes, sur les hauts plateaux, des sommets couverts de dragonniers... les boules vertes des arbres sont en si grand nombre... ca me fait penser a des troupeaux de bison... Sensation parfois d'etre sur la terre originelle, avant que l'empreinte de l'Homme ne se manifeste... La beaute n'eclate pas toujours comme une evidence, mais s'instille, au gre des changements de lumieres... et des rencontres. Il m'a fallu celle d'Adham (un nom bien symbolique; en osmose avec cette terre pure) pour vraiment commencer a apprecier les lieux. A Dihamri, on a fait du snorkelling ensemble; a Qalansiah, on a couru dans la haute dune de sable blanc qui surplombe le lagon; Alher a ete idyllique, entre sable blanc, mer limpide et athmosphere de bout du monde au ras irssel (malheureusement le charme sera bientot rompu, avec la pose d'asphalte en cours et les probables constructions qui suivront). Homhill, je l'ai decouvert a pied avec Monir. Rude grimpee sous une chaleur implacable, tallonnes par un vieillard qui pretend au depart que cette marche va le tuer mais qui grimpe comme un cabri en portant une batterie de 15 kilos sur les epaules...et nous depasse meme quand on approche du sommet... La vue est splendide, surtout dans la descente, au retour, avec le soleil couchant. A Diksam, apres la marche a pied pour atteindre le wadi, toujours avec Monir, j'ai ete malade. Mechant coup de pompe sans doute cause par la chaleur. Monir m'a installe sur une natte a l'ecart et a l'ombre... moment tragico-comique quand il revient avec mon plat du dejeuner. Au moment ou il repart, je me fait attaquer par une chevre qui me dispute mon dejeuner en me foncant dessus tete baissee; puis un vautour a la tignasse rousse en bataille ('egyptian vulture' en anglais), peu farouche, vient se poster a deux metres et commence a approcher. J'ai un baton et une pierre pour me defendre....Ambiance... Sur le chemin de retour au soleil couchant on ecoute toujours la meme cassette de musique:des chants de Al Mukalla. Monir lache le volant pour battre le rythme dans ses mains en meme temps que moi... Le paysage qui se deroule, sous la douce caresse de la lumiere du jour qui se fane, ajoute en charme a ce moment de joie partagee. De retour a Dihamri, Adham m'accueille par un simple:" You're late" qui me fait bien plaisir parce que pour ma part j'etais pressee de le retrouver. Tout est simple, naturel et chaleureux en sa presence. Un fou rire nous saisi tous les deux quand Monir, indigne, lui raconte la proposition indecente qu lui a fait un touriste italien homosexuel dans le wadi aujourd'hui. Visiblement traumatise et en colere, il n'a pas arrete d'y faire allusion lors du trajet retour en voiture mais la, le recit, avec les traductions et les eclats de rire d'Adham, est beaucoup plus savoureux et detaille. Ce soir est vraiment convivial. On a une vraie complicite avec Monir, maintenant (je l'ai amuse car je l'ai incite a prendre tous les auto-stoppeurs sur la route... d'abord un ecolier, puis deux barbus, puis une femme avec laquelle je partage le siege avant) et Adham, tout sourire, est encore plus proche... Cette ile, son ile, que je quitterais le lendemain, c'est, vous l'avez devine... Socotra. J'adore la maniere des socotris de se saluer. Il y a plusieurs degres d'intimite. Je n'y aurais jamais acces, etant une femme (certains, comme Ahmed, le pieu cousin d'Adham, refusent meme de me serrer la main) mais j'en suis souvent temoin. Soit une franche poignee de main ou chacun se penche simultanement vers la main de l'autre pour l'embrasser, soit les deux hommes approchent leurs visages et font se toucher leurs nez, souvent plusieurs fois. Un peu au meme rythme ou les yemenis se font la bise. J'adore cette facon de faire.
Derniere vue sur Socotra... le pilote a la delicatesse d'informer les passagers qu'on va survoler le lagon de Qalansiah... tons clairs de l'eau... et vue sur le Ras Shoua ou j'ai vecu un de mes meilleurs moments sur l'ile. Adham, qui guidait alors un groupe de quinquagenaires italiennes, avait loue un bateau pour les emmener sur une plage ou elles pourraient faire ce qu'elles preferent : bruler au soleil. En chemin, on a croise de petits dauphins un peu indolents a la peau noire, puis des dauphins a bosses, plus joueurs... Les italiennes s'extasient sur les oiseaux... il y a des hordes de canards assez rigolos qui flottent en ligne a la queue-leu-leu puis plongent et refont surface les uns apres les autres, comme des dominos. Le spectacle est comique... Les femmes s'etalent au soleil en maillot de bain... Adham et moi nous retirons a l'ecart, en quete de fraicheur, sous un arbre a l'ombre maigrichonne. De petits oiseaux viennent se nicher a quelques centimetres de nous, sur la meme branche basse ou reposent nos tetes... moment magique, a ecouter leurs trilles, en clignant des yeux en regardant le soleil a travers le feuillage... Apres un long moment de farniente, on voit reapparaitre le pecheur qui nous a conduit en bateau. Il y a un autre petit homme barbu qui se dirige vers nous depuis le bout de la plage (mais d'ou sort-il ?). Adham et les deux hommes discutent; s'eloignent un peu. Avant de s'eclipser dans les fourres, ils se retournent tous les trois, Adham me fait signe de les rejoindre... et je les suis sans savoir ou. Je n'ai pas de chaussures, le sable est brulant, les hautes herbes epineuses me lacerent les pieds... le pecheur, qui a deux ou trois pointures de plus, me prete ses sandales... mon allure est un peu cahin-caha -on rigole quand je m'effondre dans la vegetation; mais ca marche. Apres vingt minutes de marche ("Et les italiennes?" je demande... "Elles veulent griller au soleil", me repond Adham... et on eclate de rire... A vrai dire je ne suis pas fachee de leur fausser compagnie... c'est d'un ennuyeux, ce rituel de bronzage!); on a atteint, apres la traversee d'un paysage plus aride, une petite montagne. Il y a une grotte, des gens qui y vivent... on va dejeuner avec eux. Quand on arrive, ils sont une vingtaine dans la grotte, des hommes surtout mais aussi quelques femmes et des enfants. Je serre la main a tout le monde. On me fait asseoir a cote d'Adham. Ils ont tue un mouton; deux hommes continuent la decoupe des morceaux de viande, les femmes tournent le riz qui cuit dans de grosses marmites, une trentaine de vautours attendent patiemment les restes... la peau de la bete traine encore par terre, molle envellope noire aux yeux ronds... je ne suis pas sure de reussir a avaler la viande mais je vais essayer de faire honneur a cette invitation. En revanche je decline le bouillon de gras de mouton qui est offert en guise d'entree... je serais tentee de vomir. Assis les uns a cote des autres, a l'ombre de la grotte, on forme un cercle assez elastique au centre duquel viennent s'entreposer les plats, servis par les ados. On mange dans le meme plat par groupe de quatre ou cinq... J'aime bien cette sensation d'etre integree a une communaute, et l'absence de tabou dans le partage de la nourriture. Tout est naturel et simple. Personne, ici, pour essuyer d'un geste pingre le goulot d'une bouteille si l'on doit partager une boisson, ou pour se scandaliser de l'usage d'une meme cuillere... La vue, d'ici, est somptueuse... beaucoup plus belle que de la plage. Un decor de reve devant les yeux mais un mode de vie assez spartiate, surtout pour l'approvisionnement en eau. N'empeche, le moment est genial. On part avant que le the soit servi... Le pecheur part devant en courant apres un dernier "bisou" sur le nez avec nos hotes... Adham a l'air content; on s'eloigne d'un bon pas, rigolant comme deux garnements a la pensee des italiennes restees seules sur la plage qui doivent se demander ou on est passes et realiser que le bronzage ne remplit pas l'estomac... J'ai adore ce mement... Adham, d'un mouvement spontané, m'offre ce bisou sur le nez que je croyais que je n'aurais jamais... La plenitude alors, est totale.
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Socotra, au petit matin. Je quitte Dihamri avant meme le lever du jour. Derniere vision d'Adham a la lueur d'une lampe a petrole... C'est Mounir qui m'emmene a l'aeroport. Je n'ai pas envie de partir mais comment avoir le coeur serre avec de si bons compagnons? Je bois le paysage du regard, le rimmel de la nuit coule sous les ors de l'aube. J'adore longer la mer. Au bout d'un moment, je realise que Mounir n'est vraiment pas loquace aujourd'hui; c'est inhabituel! Je remarque enfin qu'il pleure discretement. C'est peut-etre le chant poignant du muezzin qui retentit dans son autoradio? Il est invraisemblable qu'il soit triste a ce point que je m'en aille! La complainte me prend aux tripes tout a coup... mais il est hors de question de finir sur une note lugubre. Mounir retire precipitemment la cassette, et je propose d'ecouter les chansons entrainantes de Al Mukalla. C'est gagne: Mounir retrouve une humeur enjouee et nous voila a nouveau comme deux gamins a taper le rythme dans nos mains, pendant que les kilometres defilent. On s'enivre de notre propre espieglerie.
Al Mukalla. Je saute dans un taxi qu'on loue deux yemenis. J'ai ete si prompte a leur emboiter le pas que ca les amuse, je crois. Personne n'a eu le temps de me faire une de ces propositions aux tarifs astronomiques dont les taxis ont l'art, et au final, alors meme qu'ils me deposent au pied meme de l'immeuble ou je me rend, ils m'offrent meme la course.
A peine mon sac pose, mon ventre creux m'indique le chemin de la corniche. Encore une fois, on me depose en voiture. Ils sont toujours prets a rendre service, ces yemenis! Mais j'avais oublie: on est vendredi; tout est ferme; c'est la grande priere du matin. Je fais le tour du quartier, ne croisant que des hommes au pas de trombes, qui se hatent vers la mosquee la plus proche. Je reste un peu etonnee par la forte presence policiere aux abords de l'edifice, non seulement des agents a pied mais aussi un vehicule equipee d'une mitrailleuse, pointee sur l'entree. Je ferais peut-etre mieux de pas trop trainer dans le coin... Toujours a la recherche d'un endroit pour me restaurer, j'atteris devant une devanture bleue, close, mais on me dit que ca va ouvrir dans une demie-heure. Je patiente donc sur une chaise sur le trottoir, en repondant aux habituelles questions: "Where do you come from? Are you married? What's your name?"... On me demande ce que je veux manger, donc avec un peu de chance mes souhaits parviendront au cuistot plus vite que prevu. Je demande des gembira avec des legumes( je confonds avec le bahasa indonesia ou crevettes se dire gambari)... A midi trente petantes (pas midi trente-une, entendez bien) c'est la ruee a la porte du boui-boui, dont un des employes ouvre la porte cadenassee dans la bousculade generale. Je me jette dans la melee, bien decidee a disputer une place aux devots affames; j'etais la la premiere, non mais... Comme, effectivement, ma commande est deja passee; je n'ai plus qu'a attendre... j'en profite pour observer l'effervescence, la zizanie, la virevolte des larges galettes chaudes qui atterissent sur les tables, les serveurs qui slalomment en portant des plats de salta bouillante, tous les hommes qui crient leurs commandes, et bougent dans tous les sens. Et j'adore ca...
C'est marrant, je realise plus tard que j'ai atteris sans le savoir au Al Khayyam, dont j'avais lu quelques part des merveilles, et que j'avais cherche en vain sans le trouver. Crevettes, galette et jus de mangue, environ 1300 rials. C'est cher pour le Yemen mais tout est relatif ( un euro= environ 300 rials). Et c'est bon. Le soir, je mangerais du barracuda pour le meme prix!
Al Mukalla est un agreable petit port de peche mais il n'y a pas grand chose a faire. Si je n'avais pas, a notre surprise a tous les deux, croise Ali, de Socotra, qui a prit l'avion suivant et qui est venu faire des demarches pour ses etudes...je n'aurais pas passe un jour de plus ici. Mais j'ai promis de rester; je lui doit bien ca, apres la frayeur que je lui ai fait a Socotra. (Il m'a emmene en 4X4 a la plage de Delisha avec deux de ses potes. J'avais une heure et demie pour me promener sur la plage et me baigner pendant qu'il machouillaient leur qat. Mais a l'heure indiquee de notre rendez-vous, les trois copains, certainement un peu ramollis, n'etaient pas au rencart... J'ai rebrousse chemin vers la voiture, pas vu le vehicule, re-rebrousse chemin vers l'autre extremite de la plage en grelottant pieds nus sur le chemin caillouteux ou passent les voitures pour etre sure de ne pas les rater. Le soleil s'est couche derriere la colline.. toujours personne... mais ou etient ils passes? Une voiture est apparue; c'etait pas eux mais ils m'ont propose de me ramener sur Hadibo; je n'ai pas hesite. J'ai du traverser tout le village trempee, vetements colles au corps et pieds nus. La honte!... Impossible de joindre Ali sur son portable, ligne toujours occupee. Enfin, douchee et propre, l'estomac dans les talons, je suis allee jusqu'au resto du bout de la rue qui sert un peu de point de ralliement pour tous les guides. Adham etait la... il a pu joindre Ali... toujours a Delisha, qui, se faisant un sang d'encre, avait envoye des pecheurs faire des rondes en bateau et prevenu la police pensant que j'avais disparu en mer... tout ca pour un rendez-vous manque... ! On etait faches tous les deux... mais on se reconcilie a Al Mukalla.
Au poste de police de Al Mukalla, ou Saleem m'a accompagne, j'obtiens mon permis special pour l'Hadramaout en dix minutes, sans difficultes. Un homme arrive un peu apres moi. Il est presque blond, avec un teint hale et des yeux bleus... Yemenite? J'hesite a le croire... je pencherais plutot pour un autre pays musulman... mais lequel? Jordanie? Liban? Intriguant en tout cas. Il a l'air mysterieux; ne parle pas, repond d'un leger signe de tete a mon salut. Je ne le sais pas encore, lui non plus, mais on se reverra...et en quelque sorte, on se connait deja !
Une fois mon permis etabli, je prends la route pour Sayun. Il fait tres chaud mais a ma surprise, il y a du vent. Qui plus loin vers le desert cree des tourbillons de sable, comme de mini typhons que j'ai plaisir a comtempler par la fenetre. Quand on en croise un, vite on ferme toutes les fenetres. C'est la seule chose qui agremente un peu la monotonie du paysage et le manque de conversation sur le trajet. On circule entre les masses tabulaires de montagnes exemptes de vegetation, c'est austere et assez rebarbatif. Il faut attendre l'approche du wadi pour voir jaillir quelques couleurs... La verdure fait plaisir a voir et puis il y a quelques portes de maisons eblouissantes...Je ne peux pas demander de s'arreter pour faire des photos mais j'en meurs d'envie...J'adore ces vieilles plaques metalliques a moitie rouillees, bariolees, graffitees, qui detonnent avec les sobres ouvrages de pierre.
Sayun... Une grande partie des edifices anciens tombent en poussiere et sont a l'abandon.... C'est vraiment dommage... A l'exception du palais, d'un blanc rutilant, qui trone majestueusement au coeur de la ville, tout le reste semble voue a l'oubli et a la destruction. C'est du gachis.
Je loge dans un hotel peu recommandable, ou les puces sont maitres de la chambre avant le locataire, et qui n'est meme pas specialement bon marche... mais j'y reste. C'est peut-etre fantasque mais la raison est la suivante: la vue, depuis ma petite piaule sous les toits, est royale, juste en face du palais. La nuit, la vision est imperiale, avec les lumieres. Je me sens privilegiee, je me regale a le regarder... et je retarde le moment de m'allonger sur le lit et de me faire devorer par les puces!
Quand je lui raconte ca, Hussein rigole. Il soutient que je devrais aller loger ailleurs mais quand il decouvre la vue depuis ma fenetre, il comprend enfin ma retenue. Hussein tient une boutique de travaux et materiel photo. Je ne sais meme plus pourquoi j'y suis rentree; on a papote si longuement et de tellement de choses dans tous les sens, que la raison initiale a tout simplement disparu. Comme on a sympathise, du coup, je commence a apprecier Sayun plus que je n'aurais cru et decide de rester un peu plus. On passe un excellent moment ensemble, le jour suivant, a faire un soi-disant concours de photos de nuit, a Shibam. Tu parles d'un concours; il me laisse faire toutes les photos!
Quand je quitte Shibam, Hussein, toujours soucieux de me savoir seule en vadrouille, m'accompagne jusqu'au bus et s'assure que ses deux copains par hasard presents dans le bus prendront soin de moi. C'est trop mignon.
Encore une fois, il a fallu demander un permis special pour traverser le desert. La route la plus rapide vers Sanaa est aussi celle qui passe par Marib, dont l'acces est interdit aux voyageurs individuels. Seules sont autorisees les visites organisees par agence et escortees par les militaires. Si circuler sur cet axe est si risque, pourquoi la police de Sayun octroie t-elle malgre tout aux voyageurs individuels un tel permis? Pourquoi, a contrario, la police de Sana'a refuse-elle de le delivrer? Comment une route serait-elle dangereuse dans un sens et pas dans l'autre? Mystere! Je ne cherches pas trop a comprendre; j'empoche mon permis et en avant! Ce genre de paradoxe m'amuse.
La traversee du Rub-Al-Khali me reserve une bonne surprise. Dans ce desert de dunes claires, quelques chameaux errent, et mon regard se perd. Je ne me lasse pas de regarder les douces courbes du sable, et le soleil qui fond a l'horizon. J'ai meme le privilege de voir mon voeu secret (marcher dans les dunes) exauce, a la faveur d'un arret. Les hommes se precipitent derriere la premiere dune; je dois m'eloigner...Et je le fais conscieusement, pataugeant dans le sable avec delectation...
L'etape du diner se fait a Marib ( mais je croyais que... bon, bon, d'accord). Ici, pas mal d'hommes sont armes non seulement de la jambiya traditionelle, mais aussi de AK 47... qu'ils ne quittent ni pour diner, ni pour aller prier (la mosquee est attenante au boui-boui de service). Ambiance...
De retour a Sana'a, je recroise le mysterieux voyageur appercu au poste de police de Al Mukalla. En fait, il est francais et il s'apelle Jean-Charles. Mort de rire! Mais j'ai un petit doute tout a coup. Vous savez, ce genre de doute qui est une intuition pas encore tout a fait epanouie. Je lui demande si par hasard, il ne va pas sur le site de voyageforum? Surpris, il me repond que si. En fait, je me rapelle vaguement d'un pseudo qui pourrait etre le sien. C'est bien ca; il en reste consterne. A vrai dire, je n'ai aucun merite; il n'y a pas beaucoup de voyageurs au Yemen et j'ai failli lui repondre mais ai manque de temps avant le depart... N'empeche, la coincidence est marrante.
Jean habite en fait, au Liban, ou il est en stage et visite le Yemen pour la premiere fois, Il a une approche sensiblement identique a la mienne mais un avantage certain du fait qu'il se debrouille deja bien en arabe...
On decide de passer la soiree ensemble et d'aller voir se qui se passe du cote du Burj-As-Salam. Des guirlandes ont ete accrochees dans la rue et une tente geante installee au pied de l'hotel de luxe, qui en bloque carrement l'acces et oblige clients ou personnel a contourner tout le batiment, hehehe. Quel faste! C'est un vrai mafraj avec banquettes et coussins, qui s'offre a nos yeux. Finalement on est venus avec Mohammed Jurga qui rivalise de pitreries avec lui-meme et me fait bien rire. Que je ris le fait rire aussi alors on en finit plus... Une bande de joyeux lurons. On nous fait chaleureusement signe d'entrer. Les regards semblent comme magnetises sur nous. De fait, on ne partira pas avant une heure assez avancee, avec une petite ballade dans le quartier juif avec explications historiques a la cle, et festin (c'est ironique... )de fouhl pour Jean, (hehehe, il a ete oblige de manger ma part alors qu'il n'avait meme pas faim! parce que je me suis eclipsee au bon moment pour aller boire un jus de mangue). Le nez en l'air, je me lave les yeux avec toute cette beaute. Je ne me lasse pas d'admirer l'architecture, les decorations des facades, tandis que notre guide, un erudit machouilleur de qat rencontre sous la tente, qui a decide de nous choyer, partage avec nous les secrets de la vieille ville. En arabe, pour le bonheur de Jean, qui fait des progres de minute en minute (l'arabe parle au Liban est sensiblement different) mais il effectue la traduction pour moi de bonne grace, (quand il comprend !) ... C'est ainsi que j'apprend que les juifs ont ete pries de quitter le pays en 1945 pour un voyage sans retour. Or, la majorite des artisans etaient juifs (on leur doit, entre autres, les superbes vitraux dans les maisons de Sanaa) et l'economie s'est effondree avec leur depart. Ils ont laisse un si bel ouvrage; j'espere que le savoir ne se perdra pas totalement; que ces merveilles de pierre et d'albatre pourront, malgre l'usure et les negligences, garder leur lustre encore longtemps.
J'adore le vieux Sana'a !!! On y rencontre toujours quelqu'un, trois ou quatre fois par jour, pour nous souhaiter "Welcome in Yemen" quand bien meme ce serait les seuls mots d'anglais appris. Un vieux assis a l'ombre qui me regarde prendre une photo ; un groupe d'enfants excites qui veulent savoir comment je m'appelle, et veulent tous me serrer la main... Chaque jour, comme un refrain qui accompagne le voyage, ce "Welcome in Yemen" restera grave dans ma memoire. Et le dernier jour, a quelques heures du depart, entendre encore un inconnu nous souhaiter la bienvenue a de quoi tordre le coeur parce qu'evidemment, on a plus envie de partir avec un accueil pareil !
A contrario un soir, alors que je sirote un enieme jus de mangue, dans un troquet un peu desert vu l'heure tardive, un homme qui s'est glisse a la table a cote pour boire un verre, me demande d'ou je viens. Son attitude est etrange; il m'a pose la question sans meme vraiment me regarder, la tete un peu basse, le regard en dessous comme un chien menacant. Quand je repond, d'un air detache (c'est la routine) que je suis française, il hoche la tete, gromelle une obscure approbation, puis opine encore une fois du chef en ajoutant d'un ton severe et charge de sous-entendus " Bien. C'est bien!" Je ne comprends pas ou il veut en venir. Je lui demande ce qu'il entend par "c'est bien" ; pourquoi c'est bien? A quoi il me retorque que si j'avais ete danoise... et la, il fait un geste qui ne laisse aucun doute sur ses intentions: me trancher la carotide. Je t'aurais tuee, ajoute-t'il comme si ce n'etait pas encore assez explicite. Glups! Mortifiee, stupefaite, je me concentre sur ma paille pour avaler ce qu'il y a dedans dans un silence soudain un peu lourd...
Mais revenons a nos moutons... ceux qu'on tue, justement, parce qu'ils sont des moutons (pas danois, eux), pour les manger...C'est une autre chose que j'adore au Yemen, et a Sana'a en particulier: les moments de partage que constituent les repas. Ca a presque des allures de rituel, quand les hommes delaissent ou ferment carrement leurs boutiques et se retrouvent dans la rue pour manger ensemble, a la bonne franquette, assis en rond sur le trottoir autour de gamelles bouillantes de sahlta, et partager les khubs. . L'ambiance est si conviviale; j'ai si souvent et si genereusement ete invitee a me joindre a l'un de ces groupes; que j'imagine mal comment je vais retrouver la solitude et la pauvrete d'un machonnage de sandwiche. Au debut, je craignais que le touillage en commun des gamelles ne m'inspire quelque repulsion, mais apres en avoir fait l'experience; dans les familles, en particulier; j'adore ca. Et je sais deja que ca me manquera...
Souvent, la nuit, je reste collee a la fenetre de ma chambre, dans le noir, pour regarder la porte Bab Al Yemen illuminee et les maisons resplendissant sous la douce lumiere jaune des reverberes... Vision enchantee, magique, dont je ne me lasse pas; un prodige de chaque seconde qui me saute aux yeux a chaque clignement d'yeux et me tient eveillee jusqu'a ce que le marchand de sable passe. Je m'endors devant ce paysage fabuleux; on dirait que les facades ont ete enduites d'une coulee de miel... (de l'Hadramaout, bien sur...!)
Le matin, je me reveille tot pour comtempler les variations de lumieres sur les minarets a mesure que le jour se leve, et l'animation croissante de la rue... La baraque a thé est le lieu le plus frequente, dans une paisible nonchalance, par quelques vieux aux visages parchemines qui se tiennent bien droit devant leur brevage fumant... Le chameau a deja commence sa ronde autour du moulin a huile mais tout est tranquille encore, et silencieux. Vendeurs ambulants, peintres en batiment armes de leurs rouleaux, artisans de rue, mendiants arrivent peu a peu... puis les boutiques ouvrent... murs tapisses de jambiyas, de bijoux en argent, de robes colorees aux formes frivoles, que l'on ne verra jamais sur les femmes... et de ces longues tenues noires de fantomes, qu'elles portent par dessus leurs vetements et les rendent toutes identiques aux yeux du neophyte. Les premiers clients commencent a arriver. Les femmes hesitent coquetemment entre plusieurs foulards noirs dont seule la decoration en bordure (petits points dores, arabesques, motifs en forme de feuilles...) varie un peu. Elles marchandent et bavardent. Seuls leurs yeux sont visibles. Parfois cela m'incommode de me sentir devisagee, et inspectee de la tete aux pieds par des personnes qui sont, elles, masquees, et bien a l'abri, derriere leurs voiles opaques; sans que je puisse rien comprendre a leurs eventuels commentaires dans une langue que je ne maitrise pas...
La langue... elle se deroule, comme des volutes de fumees; claque, sonore; ecorche un peu les oreilles; hypnotise aussi... les sons que je preferent sont les plus singuliers, les plus chaotiques, les plus rebels a la pronociation. Quand il y a un "h" et un "w" dans le meme mot, comme dans "wahed" ou "wahdi"... J'adore aussi quand vient l'heure de la priere du soir, que le jour est tombe, que les hommes pressent le pas a l'appel des muezzins. Les chants sont beaux, dechirants parfois... D'un coin a l'autre de la vieille ville, leurs voix se melent, se disputant l'attention du ciel et la ferveur des croyants, dans une touchante cacophonie. Vraiment, j'adore ca. Il y a de la puissance, de la serenite... quelsque chose qui remue l'ame et incite a l'humilite.
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C'est decide : je pars a Zabid pour la journee. Je me suis laissee ensorcelee par Sana'a un peu trop longtemps; je ne verrais donc pas le marche de Beit-Al-Faqih, mais a la vue de la longue plaine poussiereuse qu'il faut traverser, mes derniers regrets fondent... Je n'apprecie pas, ni l' emprise de l'air qui nous enserre dans son etau, ni la terre brulee de chaleur qui sert de paysage, ni les silences de mes compagnons de voyages, dans une pijou bondee... Evidemment un pneu eclate. Je n'ai jamais vu un pneu aussi explose! On a de la chance: cela arrive 30 kilometres avant Al Hodeidah, en pleine ligne droite... La descente des montagnes s'est faite sans encombres; cela aurait ete nettement plus dangereux si le pneu avait eclate dans un des lacets de la route!...
Zabid ne me charme pas outre mesure, mais il y a dans la vieille ville aux batisses blanches, en plus de la plus ancienne mosquee du Yemen, une maison privee qui a servi de decor au tournage des "1001 nuits" de Pier Paolo Pasolini... visite qui legitime a elle seule mon delire (l'aller-retour dans la journee depuis Sana'a c'est un peu insense en transports en commun, vu la longueur des trajets). La facade, les vitres interieures colorees, les boiseries peintes au plafond, sont remarquables. Il est affligeant de constater que les proprietaires ne prennent pas soin de l'heritage; le manque d'entretien est criant. C'est vraiment dommage mais c'est visiblement chose courante a Zabid ou les edifices qui devraient etre proteges et restaures sont souvent delabres voire tombent en ruines.
Je resiste a la tentation d'y passer la nuit -je subodore que les proprietaires sont des Thenardiers- ils transpirent de cupidite...d'autant plus immeritee qu'ils ne font visiblement par d'efforts pour valoriser leur patrimoine... bref je choisis de m'echapper et de rentrer fissa a Sana'a.
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Sur le retour vers Sana'a, le chauffeur de la pijou roule a toute berzingue dans la nuit et depasse tout le monde, meme dans les virages. Mais il conduit bien. Delivree de toute crainte, je me laisse bercer par le passage des vitesses et les ondulations des tournants. Sa conduite est fluide. On a mis du temps a partir au depart. Il s'est arrete tres frequemment, pour parler a quelqu'un, deposer quelque chose, acheter une babiole... j'ai commence a m'impatienter. Quand, moins de trois-quart d'heure apres le depart, il a arrete la pijou devant une mosquee, c'etait le bouquet! Mais je ne pouvais rien dire; c'est l'heure de la priere... Femme et non-musulmane, je suis exclue d'office. Je me suis mise a bouillir interieurement. Mais le chant poignant du muezzin s'est eleve et la beaute de sa voix m'a ramene a davantage de serenite. A la fin de la priere, les visages sont plus detendus, la douceur de l'air, qui a fraichi, semble offrir une derniere caresse de Dieu avant de reprendre la route. Le silence s'installe. Recueillement, reverie ou concentration... en tous cas, des ailes semblent avoir pousse sur les flancs de la voiture et on trace...
On a aborde les montagnes depuis un moment, quand, au detour d'un lacet, j'appercois a la lueur des phares, un panneau "Manakha". J'interpelle le chauffeur. "Manakha, a min huna?" Oui, c'est par la et a seulement dix kilometres... Il a ralenti a ma question; j'hesite deux secondes puis hop, je decide de me faire deposer la. Je vais faire une surprise a Abdusalem; qui m'a reclame de revenir le voir...
Au croisement de la route qui mene vers les sommets, j'avise un conducteur de moto, juche sur un superbe engin recouvert de peau de mouton, comme c'est la mode dans tous les vehicules (dans les voitures, c'est le tableau de bord qui en est recouvert). Je negocie mon transport jusqu'a Al Hajjara. J'apprecie encore une fois l'avantage d'avoir un petit sac a dos: un plus volumineux bagage m'interdirait de circuler a moto. J'enfile mon blouson et rabat ma capuche: ca me protegera du froid et du vertige en meme temps. Le motard demarre, et la musique aussi... avec ce paysage dramatique, ca me remue comme "La chevauchee des Walkyries" de Wagner dans "Apocalypse Now"... Esperons juste que ma derniere heure n'est pas venue et que l'on ne va pas deraper... Le motard fonce; je me colle contre son dos en enfouissant mon visage pour ne pas voir le precipice et les petites lumieres en bas... mais je savoure la fantaisie de ce petit crochet...Qui pourrait imaginer, au funduq, que je vais debarquer a moto en pleine nuit ? Hehehe.
A l'arrivee, je me sens rayonnante... j'ai reussi a passer outre ma frousse et puis l'arrivee en musique, c'est classe ! Mais, il y a un petit grain de sable dans mon plan...: Abdusalem n'est pas la; il est a Sana'a!!!
Je suis decue mais ce coup du sort me semble suffisamment facetieux pour me faire sourire. Evidemment!...
Kamal refuse que je l'aide pendant qu'il me prepare a manger; Abdu Fata me prete son portable pour que je telephone a Abdusalem... celui-ci me confirme qu'il est a Sana'a mais dit qu'il rentre aujourd'hui. D'ailleurs, il arrive tout de suite; il est deja dans la pijou... Il devrait etre la dans trois heures...
Il est si tard... il y a encore des departs de pijou, a cette heure? Il faut croire que oui...
Je reste eveillee le plus longtemps possible pour l'attendre mais je finis par m'endormir. La journee a ete longue et mouvementee: Sana'a-Zabid-Al Hajjara... j'ai eu mon content de kilometres et d'emotions. Je me reveille un peu avant quatre heures du matin. Mais qu'est-ce qu'il fout? Il a promis de venir taper a ma porte quand il arrive! Je descends voir en bas. Devant la porte de la piece ou les hommes machent le qat l'apres-midi et qui sert parfois de dortoir a Mohammed et Abdusalem, il y a deux paires de sandales. Je les reconnais... Je sais que c'est culotte mais j'entrebaille la porte. Mohammed leve la tete, se redresse d'un bond et avant que j'ai pu dire ouf, reveille sans menagement Abdusalem. Ils ont pas ose me reveiller, eux, mais ils sont tres content que je le fasse...
Je m'assied sur le bord d'un matelas et on commence a papoter...Mohammed aussi etait a Sana'a. Ils m'expliquent pourquoi; et je raconte ma viree a Zabid... Je remarque que Mohammed a l'air triste. Abdusalem m'explique alors d'une voix sourde que son beau-frere (le mari de sa soeur) est mort il y a deux jours dans un accident de moto. Je suis vraiment desolee... et pour sa soeur, ca doit etre vraiment dur! Abdusalem traduit les mots de reconfort que je trouve a lui dire mais c'est mes gestes d'affection qui sont le plus efficace (on est assez proches pour que je puisse me permettre de lui tenir la main et de lui caresser les cheveux, comme une mere, sans que ce soit equivoque).
Je passe le reste de la nuit a discuter avec Abdusalem en regardant l'aube se lever sur l'autre versant des montagnes et Manakha, que j'appercois de ma fenetre. La lumiere des vitraux se reflete sur le mur blanc dans les premiers rayons du soleil... une nouvelle journee va commencer.
A midi, on mange tous les trois chez Abdusalem. Mohammed s'est fait un peu prie... il voulait qu'on mange chez lui. Ils me font marrer a se disputer pour ca... Le pere d'Abdusalem s'obstine a me demander de l'appeler "oncle"... et fait rire les garcons avec ses plaisanteries. Il semble plus enfantin que son fils!
Apres le repas Mohammed m'emmene chez lui et me presente toute sa famille. Abdusalem reste dehors pour ne pas gener la vie de la maison (avec toutes les femmes qu'il y a, son intrusion obligerait a trop de chamboulements) Il y a la ses quatre soeurs, son jeune frere Kamal (que j'appelle Kamal II pour le differencier de Kamal I, le musicien du funduq), ses parents et ses grands parents... Ils veulent tous que je m'assois pour manger avec eux. Une soeur reussit a m'enfourner un morceau de poulet dans la bouche; le papi se leve pour faire pareil... je ne vais pas m'en sortir! C'est que j'ai deja mange, moi! Je bats en retraite, non sans avoir embrasse et serre dans mes bras la soeur veuve en lui faisant toutes mes condoleances, dont la fille de huit ans, se dandine sur le pas de la porte, rieuse et inconsciente, semble t-il, du décès de son pere...
Le lendemain midi, cette fois, je n'y coupe pas; Mohammed m'entraine chez lui pour y dejeuner. A vrai dire; j'en ai bien envie. J'ai apprecie l'ambiance familiale et je serais ravie de revoir ses soeurs. Je partage si peu de moments avec des femmes! Et depuis la fois ou j'ai danse avec les belles-soeurs d'Abdusalem dans la maison familiale de Sana'a, je n'ai guere eu d'autre occasion. Il est vrai que les activites traditionellement reservees aux femmes me paraissent vite rebarbatives: je ne suis pas une femme d'interieur, et elles sortent si peu que cela limite vraiment les contacts.
Ce repas est le meilleur que j'aie mange au Yemen! La cuisine est raffinee, variee, et en plus, il y a du "shafout"; que je revais de gouter ici, apres avoir tente l'execution de la recette a domicile en France. Tout est delicieux! J'annonce ensuite a Abdusalem que j'aimerais bien manger chez Mohammed tous les jours... ce qui le fait bien rigoler. Hier, il m'a vante le pain de sa mere, qui selon lui et le meilleur de toute la region, mais aujourd'hui, il m'avoue qu'il n'a jamais mange chez Mohammed; il ne peut donc pas comparer... A mon tour de rigoler... et de le tanner en lui disant qu'il ne sait pas ce qu'il rate!
* ** Ce matin, on va au marche de Manakha. Je suis la derniere assise sur la moto, derriere Abdusalem. J'adore quand on est a trois dessus...avec la musique, le vertigineux relief des montagnes encore enturbannees de brumes, la sensation est vraiment grisante. Abdusalem doit faire des courses pour le funduq. L'occasion de rencontrer pas mal de gens qu'il connait, de se saluer, de prendre des nouvelles... On fait le plein de légumes, s'attarde pres du marchand de desserts, ou les delices sucres rivalisent de couleurs, du vert pomme au vermillon, en passant par l'orange criard... mais je prefere gouter avec les yeux... tout ca me semble bien trop gras. On remonte lentement la pente, slalommant entre le stand du boucher et le marchand de tissus. A notre arrivee sur le terre-plein, a une trentaine de metres, c'est la melee: une bagarre a visiblement eclate, et les hommes commencent a accourir pour y prendre part. On s'ecarte. Un coup de feu est tire. Juste au moment d'emprunter l'escalier pour rejoindre la rue en surplomb, ou des badauds se sont masses pour observer ce qui se passe, des policiers armes de leurs kalashnikovs devalent les marches a toute allure. On doit s'ecarter pour les laisser passer... Une fois en haut, on s'aligne sur le bord avec tout le monde qui regarde. Tous les hommes semblent lies les uns aux autres, dans des gestes de solidarite et de protection mutuelle. Je me retiens au bras d'Abdusalem. Et a ma surprise, le vieux a cote de moi me prend aussi le poignet. Sensation etrange... a me sentir un des leurs. En bas, l'accrochage est vraiment vif, la foule a grossi. Deux tirs de kalashnikov en l'air accentuent la tension. Il est plus prudent de se retirer. On s'enfonce dans les rues derriere. Un peu plus tard, un attroupement s'est forme devant le poste de police. A l'entree, ca pousse et ca crie dans tous les sens... On doit passer devant pour repartir vers Al Hajjarah ou faire un gros detour. Abdusalem me laisse choisir. On passe...! J'aimerais bien savoir ce qu'ils racontent... Enfin, on a une explication: Un policier a cru qu'un gamin volait de l'argent alors qu'il ne faisait que ramasser des sous par terre, et sans reflechir, lui a tire dans le pied. Sur ce, un homme (parent? voisin? ami? ou simple passant offusque, va savoir!?) s'est jeté sur le policier et lui a plante sa jambiya dans l'epaule... et le chaos a commence... Plus tard, on apprendra que le policier a etait arrete, que le garcon est a l'hopital... mais je n'en saurais pas plus.
Apres une derniere escapade, cette fois au Djebel Shuqruf avec Abdusalem et Kamal I, ou un paysage dramatique a souhait nous invite a la reverie et a la nostalgie, mais ou le vent nous crie de deguerpir... il est temps de penser a rentrer a Sana'a... Dernier repas ensemble, derniers accords de Kamal a la mandoline, echange de cadeaux...car je partirais demain.
Au matin, coup de theatre. Au moment de partir, je croise un ecossais plutot sympa et avec le sens de l'humour, fan de plongee, qui me demande des infos sur l'Hadramaout et Socotra. Dans la discussion, je comprends que lui et son guide repartent a Sana'a en voiture dans l'apres-midi et me permet de leur demander un "lift". Accorde! Le guide est franchement sympa aussi et son anglais superieur; c'est donc un plaisir de conversation, ce voyage de retour. Par contre, une demie-heure apres le depart...dans un virage, on creve un pneu. Le chauffeur se rabat tant bien que mal, sans cesser de machouiller ses feuilles de qat qui lui font deja une joue proeminante et distordue. Son vehicule qui semble flambant neuf m'a soudain l'air moins solide et fiable que les vieilles peugeot rafistolees qui sillonnent les routes d'un bout a l'autre du pays. On pose quelques pierres dans le virage suivant pour signaler l'accident et inviter les conducteurs a modifier leur trajectoire, et notre chauffeur entreprend laborieusement de changer la roue.
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J'ai decide de faire encore une viree. Une folie d'une journee, comme je l'avais imagine pour Zabid. La derniere. Enfin, je crois. Car il ne me reste que tres peu de jours a Sana'a avant mon depart du pays, et j'adore tellement cette ville qu'il m'est necessaire d'y passer au moins les deux derniers jours. J'adore les virees d'une journee. Je pars avec un tout petit sac en bandouliere, qui contient juste mon permis de circuler, mon argent et mes papiers et mon appareil photo. Autant dire: les mains dans les poches. La destination, cette fois, est Jiblah. La petite ville satellite de Ibb a une histoire bien chargee, et je suis curieuse de decouvrir le palais de la reine Arwa et les demeures ismaeliennes encore debout. La route qui s'eloigne de Sana'a est bien agreable: elle traverse une jolie vallee verte, ou il y a enfin d'autres cultures que le qat, et quelques arbres qui ont pris leur elan vers le ciel... Puis c'est a nouveau un paysage de montagnes, a la beaute aride. La "pijou" me laisse a Ibb. De la, je vais rejoindre Jiblah en debab. Jiblah me charme sur le champ. Par son architecture mais aussi par l'athmosphere paisible qui y regne. Il y a une petite riviere, c'est vraiment relax. Comme on est vendredi, c'est particulierement calme. Un jeune homme rencontre dans la rue m'emmene manger chez lui. Je suis impressionnee par la simplicite et le naturel avec lesquels sa mere m'accueuille. Elle me prend la main, la retourne et l'embrasse. Sans la lacher, je lui retourne son baiser sur sa main a elle. J'aime bien ces echanges qui sont bien davantage que de la politesse... deja un temoignage de sympathie. Apres le dejeuner, la visite continue. J'admire les minarets, la coupole blanche d'une vieille mosquee, rigole en voyant un mouton noir qui s'est introduit dans un ancien hammam et qui faufile la tete par la fenetre, comme s'il etait vraiment en train de transpirer a l'interieur et en quete d'oxygene! Aux abords de la mosquee de la Reine Arwa, des enfants me disent que je peux entrer. Monde blanc, silencieux, ou un vieillard dort, un autre lit... Un homme traverse la cour et vient vers moi: c'est l'imam. Il tempete que je n'ai pas enleve mes chaussures, se radoucit quand il comprend que je n'ai pas l'intention de les garder aux pieds pour visiter la mosquee et finit par m'inviter chez lui.
J'ai l'impression d'etre au moyen-age: les plafonds, dans l'escalier en colimacon, sont bas; il n'y a pas de lumiere, et le silence entrecoupe de quelques phrases chuchotees en arabe ajoute encore au mystere. On surgit enfin sur la terasse, eclaboussee de lumiere, ou une vue splendide s'offre alors a mes yeux. On surplombe la mosquee de la reine, et une bonne partie de la ville. C'est vraiment beau. L'imam jouit d'une vue globale sur la ville et d'un emplacement stratégique pour surveiller la mosquee. Superbe. Je quitte les lieux a regrets...
Dans la rue, je rencontre Yessin. Il a l'air gentil, humble, candide, doux... et curieux. J'ai remarque qu'il m'avait plus ou moins suivi jusqu'a la mosquee avec ses potes. Mais l'avancee est subtile, et la delicatesse du sourire engageante. Je lui demande mon chemin (mais je ne suis absolument pas desorientee), juste pour lui fournir l'alibi qu'il cherche pour m'adresser la parole. Et evidemment, sous couvert de me montrer le chemin, il en profite pour laisser ses potes et marcher seul avec moi, en essayant de cacher qu'il est aux anges... c'est trop mignon!
Un autre homme se joint a nous. Je suis toute etonnee: il ressemble drolement a l'acteur Alfred Molina. Petite scene comique: j'ai grimpe sur un toit et Yessin et lui me font un auvent avec le foulard traditionnel pour que je puisse prendre des photos a contre-jour...
Jiblah vit dans une douceur et une lenteur que je n'ai pas rencontre ailleurs, qui contraste fortement avec l'activite d'Ibb, la moderne ville voisine. Accrochee a un flanc de montagne comme une gracieuse flanerie suspendue... ca me donne envie de rester la. A l'heure de la priere, quand les appels des muezzins retentissent simultanément, avec les 50 mosquees qu'il y a ici, ca doit resonner! Il me faudra revenir pour entendre ca...! Mais aujourd'hui, je dois rentrer a Sana'a.
Sur ce, la pluie arrive... ma premiere pluie au Yemen. Le silence s'installe dans la pijou a mesure que la route monte en lacets et surprise par la beaute tragique du paysage, j'immobilise le moment dans ma memoire. C'est sombre et majestueux, dans la gloire du couchant.
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Dernier jour a Sana'a.
Je rencontre Richard, un anglais cinquantenaire en conges sans soldes, et en voyage a velo pour six mois... Il n'en est qu'au debut, le veinard!, mais je constate vite qu'il a une facilite de contact immediate et manifeste, avec les yemenites. Etre deux, ce qui pourrait freiner et rarefier les occasions de contact, cree au contraire avec Richard, une certaine synergie, et les yemenites ne craignent pas de nous aborder... C'est marrant, ces deux voyageurs aux antipodes: un grand type grisonnant (dieu sait pourquoi il me fait penser a l'auteur Paul Theroux) d'origine anglaise, qui serait discret s'il n'etait pas aussi grand de taille, et une francaise de taille moyenne qui passerait inappercue si elle n'etait pas montee sur ressort. Elle termine son voyage et lui le commence...
J'invite Richard a m'accompagner au souk de poissons ou j'ai l'intention de manger. Je me demande franchement pourquoi je ne suis pas venue y manger plus souvent? Cet endroit est genial; l'ambiance, unique; et la nourriture savoureuse. On visite plusieurs echoppes, ou les poissons s'etalent. Aucun prix, aucun nom, mais beaucoup de choix, et beaucoup de monde dans les boutiques. Les hommes crient, montrent du doigt, sortent des liasses de rials de leurs poches et derriere le comptoir, les marchands pesent, vident et decoupent les poissons a la demande.
Qu'est-ce qu'on mange? Pour moi, ce sera crevettes ou barracuda. Richard me laisse choisir. Il avoue qu'il n'a jamais mange de barracuda. Quoi??? On va remedier a ca tout de suite! On achete un barracuda entier (600 rials soit 2 euros). Le vendeur nous le prepare et nous le coupe en long, pret pour la cuisson. On passe dans un boui-boui voisin ou les flammes du four rugissantes ont noirci les murs. C'est aussi noir de monde mais on trouve une place au fond. L'ambiance, ici, est folklorique. Un cuisinier jovial, chapeau de cow-boy sur la tete, retire des plaques brulantes du four ou tronent toutes sortes de poissons, parfois entiers et ouverts en deux, parfois coupes en rondelles... Les langues folles des flammes s'echappent imprudemment du four dans un puissant vacarme, et les hommes hurlent. Mais c'est trop sympathique pour ressembler a l'enfer...
Apres avoir confie notre poisson a un garcon de salle, on s'assied a table. Je me glisse sur le banc qui fait face a la salle et continue d'observer. Je remarque enfin un autre cuistot qui fait mijoter des plats en sauce, dans le style curry, et dont les marmites fumantes arrivent sur les tables en bouillonnant. A peine installes, notre voisin de siege, deja servi, et qui se delecte de poisson grille, de pain et d'un melange de tomates moulinees avec du fromage, des herbes et des epices, nous invite a partager sa pitance. Comme on lui fait signe que notre poisson arrive, il insiste et pousse vers nous, poisson et legumes et nous tend un morceau de pain chaud. Richard est timide; je me lance... Bientot d'autres hommes rejoignent le banc. C'est toujours problematique de sieger a cote d'une femme que l'on ne connait pas dans un lieu public, mais je les met a l'aise en les invitant a s'asseoir a cote de moi... et la gene fond (la faim dans les talons doit faciliter les choses). Quand ils sont servis, eux aussi partagent leur nourriture... et comme le barracuda est long a cuire, et que nous mangeons plus lentement que les yemenites, on goute a plein de poissons differents, plusieurs sortes de pain, et des melanges varies de legumes... Tout ca dans une bonne franquette confondante, une joyeuse et genereuse simplicite qui nous enthousiasme et nous emerveille. Cet endroit est genial! Je sais, je l'ai deja dit, mais c'et vrai!
Richard pretend qu'il n'a deja presque plus faim. Je rigole : Attends un peu que le barracuda arrive! Et il apparait, enfin, gresillant encore... A notre tour de partager avec nos voisins... de leur glisser un morceau de pain dans la main, de guetter le moment ou ils seront a court de poisson... de les inviter, d'un geste, a piocher dans nos plats...
On se regale, vraiment! Et a ma grande satisfaction, notre barracuda est le poisson que Richard prefere, dans tout ce qu'on a goute. Il dit qu'il reviendra manger ici. Je le comprend et je l'envie. Je n'aurais pas cette chance de sitot : c'est mon dernier jour a Sana'a...
Mais ce dejeuner d'adieu, cloture mon sejour dans le faste et je ne vois pas pourquoi je ressentirais des regrets: j'ai si bien profite du moment! On sort de table rassasies et rayonnants (et probablement beaucoup plus dodus qu'avant le plantureux repas)...
Je passe le reste de l'apres-midi dans la vieille ville pendant que Richard se fend d'une visite administrative pour obtenir son permis de circuler. Je fais le tour des gens que j'aime pour leur dire au-revoir, distribue les dernieres photos, et trompe ma tristesse par de nouvelles joies amicales.
Mohammed, assis avec deux amis dans la baraque a thé, me hele quand il m'appercoit. Je les rejoins et commande un lait chaud. On s'aime bien, avec Mohammed, mais on ne peut pas se dire grand chose. Il ne parle qu'arabe et ma connaissance de la langue est trop sommaire pour un veritable echange. Pour une fois qu'il ne travaille pas, on profite de passer un moment ensemble mais si les difficultes de communication rendent la situation assez drole, ca ressemble davantage a un film muet de Chaplin qu'a une fantaisie de Woddy Allen...
Enfin, il m'accompagne de l'autre cote de la vieille ville, une fois qu'il a a peu pres compris ou je veux aller. En fait, de l'autre cote de la Sialah, cette large voie a double sens qui traverse la vieille ville en saison seche et redevient naturellement une riviere en saison des pluies. Je dois donner quelques photos a Ali et lui dire au-revoir.
La compagnie de Mohammed m'evite d'avoir le coeur serre. Je plaisante avec Ali sur mon retour en 2050 quand les hommes yemenites porteront des voiles noirs a la place des femmes, ou que j'aurais epouse sept maris-un de chaque continent-... le genre de film fantastique que j'ai imagine en bavardant et philosophant avec lui et son oncle. La verite, c'est que je ne sais pas quand je reviendrais, mais, inch allah, je reviendrais un jour!
De retour a Bab al Yemen, derniere poignee de main avec Mohammed. Je le quitte a regrets: je prefererais franchement aller prier a la mosquee avec lui que faire mon sac... le chant du muezzin remplit mon coeur de nostalgie et le souleve d'un soupir : c'est bientot l'heure de partir. D'ailleurs, je dois me depecher: j'ai moins de deux heures pour tout ranger, manger, telephoner successivement a Adham, Abdusalem et Hussein et filer a l'aeroport.
L'heure du diner est largement passe quand j'atteins la petite place ou l'on sert des kebabs... Mohammed et Mohammed, qui bossent dans mon boui-boui favori (favori justement parce qu'ils y bossent, eux, ces joyeux comperes!) sont aux petits soins comme a chaque fois... Non seulement j'ai toujours droit a une ration supplementaire de sauce ou de kebab, mais en plus, il m'est souvent impossible de regler l'addition parce qu'ils refusent de me laisser payer... Ce soir encore... pff... je laisse tomber! Vous etes fous les gars!
Je capte leur dernier regard petillant de malice, et disparait dans l'etroit passage qui debouche sur le souk aux graines, aux epices, a la myrrhe et a l'encens.
Il est bien difficile d'admettre que c'est la derniere fois que j'arpente les rues de Sana'a avant un long moment. Je voudrais tant rester encore...
Une fois dans ma chambre, j'empoigne mes affaires et ouvre la porte, prete a sortir. Je jette un dernier regard pour voir si je n'ai pas oublie quelque chose et je me fige: si, j'allais oublier quelque chose ! J'eteins alors la lumiere, et me met a genoux sur le lit, le nez colle a la fenetre, pour aspirer ce que j'ai sous les yeux; cette vue que j'adore... je ne me lasse pas de la vision nocturne de Bab Al Yemen illuminee et je veux suspendre ma course vers l'aeroport une minute, juste pour regarder encore une derniere fois, dans un silence meditatif, Sana'a ...
C'est le moment que choisi Richard pour apparaitre, dans la penombre de la porte. Surprise, je realise alors que je dois avoir l'air bien bizarre, avec mon sac sur les epaules, dans le noir, collee a la vitre...
Mais Richard comprend, et tout deconfit d'avoir manque le diner (il croyait que je partais plus tard) m'accompagne jusqu'au taxi devant lequel, d'un grand geste theatral, il me souhaite bon vent...
Je pars, il reste... j'ai l'impression qu'il prend le relais... et que le voyage ne cesse jamais!
Séjour en Guadeloupe: Marie-Galante ou La Désirade? English translation pending
Bonjour à tous,
Mon séjour en Guadeloupe se rapproche à grands pas et je m'en réjouis😎😎!!!!
J'ai quand même 1000 et 1 questions qui trottent dans ma tête 😇....mais on va commencer tranquille!
Aujourd'hui, c'est les îles et îlets avoisinants.
Nous serons là bas 2 sem et aimerions visiter soit MG soit La Désirade durant 2j! (pas les deux, budghet oblige)
Chacune d'entre elles à ses charmes, mais nous avons du mal à nous décider. Pourrais-je avoir votre point de vue? Je suis preneur et avide de commentaires!! Nous souhaitons également effectuer un p'tit passage par les îles de Petite Terre: peut-on éventuellement louer un bateau, ou existe-t-il des désertes quotidiennes (j'ai mon permis et une solide expérience mais les passes et fonds sont tout de même bien connus par les locaux!!). De même pour l'îlet blanc et l'île Fajoux!
Pour info, nous partons pour découvrir une îles réputée mais aussi pour le kite....
Merci pour vos réponses.
Retour de l'hôtel Gran Bahia Principe Tulum English translation pending
Nous voilà déjà rentrés😎 et contents de notre séjour !! voilà nos avis et impressions :
nous étions dans la partie Tulum du complexe, n'avions pas pris avec vue sur mer, batiment 33 à droite du complexe vers le club hacienda principe.. en arrière.. mais assez proche restaurant principal et parking, ce qui nous a plutot servis puisque nous avons loué un véhicule tte la semaine.. les chambres climatisées nous ont accueillis avec leur fraicheur dès notre arrivée, c'coquet, et assez grand, le balcon terrasse bof bof, pas terrible le coffre fort est à louer en sus (dommage que ça ne soit pas inclus dans le all in ) 315 pesos et 100 dollars à payer si vous perdez la clé du coffre l'infrastructure hotelière générale comprennant trois hotels est impressionnante, c'grand, très grand, des voiturettes blanches conduites par de sympathiques mexicains en tenue et chapeau colonial blancs desservent le complexe entier.. et l'Hacienda Dona Isabel située à l'entrée près de la route principale .. le restaurant principal du Tulum est à l'échelle du complexe, grand, le buffet central dessert plusieurs espaces de restauration qui donne l'impression d'intimité.. de nombreux corners : orientaux, mexicains, americains, et de type général, special junior, cuisine diététique, stand pain impressionnant, le coin poisson n'est vraiment pas achalandé, on ne se croirait pas au bord de mer !! 🤪, l'impression général c'bcp de choix mais au final, c'plutot de la cuisine cantine de luxe, je pense avoir mieux mangé dans les chaines Iberostar.. qualitativement..
Comme d'hab, bcp de patisseries, agréables à regarder pas tjs aussi belles en bouche, j'ai dc préféré les fruits, papayes succulentes, tt comme les fruits de la passion, ou meme les pastèques, moins sucrés les melons vert et oranges, parfois d'excellent ananas aussi ! Superbe buffet le matin, n'allez pas prendre votre petit déjeuner à l'Akumal, le choix n'y est pas aussi grand qu'au Tulum (par contre je ne sais pas si la tendance s'inverse le midi ou le soir, car on y est pas retournés)
Le personnel hotelier semble compétent, mais ce sont les serveurs et les conducteurs de voiturettes qui sont les plus agréables et souriants à mon avis .. nous sommes très souvent sortis du complexe dc peut etre pas tt vu à ce sujet..
Beau Lobby bar, mais parfois les barmens sont débordés, le lobby est proche de la salle de spectacles où les programmes sont assez chouettes, dommage que l'amphi ne soit pas réellement tt en gradins !
les piscines, celle du Tulum est plutot commune, vaste, entrecoupés de qques ponts mais sans attrait véritable, celle de l'Akumal a un design de base beaucoup plus soigné y compris la végétation environnante.. comme vous avez accès à tout, vous irez comme bon vous semble..
La plage : je rejoins l'avis des autres personnes sur la plage du Tulum, c'pas top, il faut aller à l'extrémité à droite du complexe, le plus près de l'Akumal pour vraiment en profiter... si vous aimez beaucoup nager, avec des poissons qui plus est, mieux vaut sans doute choisir l'Akumal, mais sinon je pense que le mieux à faire c'de partir à la droite de l'hotel Akumal après les rochers, ( prévoir chaussures aimant les rochers) une belle plage s'étire .. Chemuyil, un panneau propriété privée.. indique sans doute que ce lot de terrain proche de celui du Bahia Principe est en vente pour un futur hotel de luxe.. un peu comme ça été le cas pour la jolie crique à droite à coté du Kantenah /Palladium, devenue ensuite le moche Sérénis complexe 🤪.. Si le Gran Bahia l'achetait, ça serait pas mal pour la partie hotelière Coba je pense, enfin c'juste un avis perso..😛
Néanmoins, et si vous le pouvez, les plages au sud de Tulum s'étendent et leur sable est bcp plus fin !! Si vous avez un véhicule, poussez meme une pointe vers Punta Allen / Sian Ka'an (22 pesos/personne l'entrée) et vous aurez des kilomètres de plages désertes !! la route est très exotique, Punta Allen a un petit air de bout du monde, les gens y sont sympas, mais la route assez dure en raison des trous, et ressemblent plus à une piste, dc difficile de rouler à plus de 40/50 km/h avec une voiture de tourisme.. mais on est qd meme pas obligé de louer un 4 X 4 plus cher pour ça..
Le Tulum bénéfie d'une très belle allée d'entrée qui passe par l'Hacienda Dona Isabel (les haciendas sont les specificités des Hotels Bahia Principe, nous sommes allés à Ténérife et c'était un peu la meme chose ) avec des boutiques et c... bref un endroit de balade supplémentaire, et quand vous faites le trajet vous etes épiés par une horde d'iguanes et lézards de tout bord 😉😉 et vous entre apercevrez peut etre comme nous qques serpents au delà du gazon près des buissons. taux de change de l'aéroport 1 euros = 13 pesos (au moment de notre séjour) idem à l'hotel taux de change du dollar = 9.50 à l'hotel
Europcar loue des voitures et occupe un minuscule bureau entre la réception et le restaurant principal une bonne partie de la journée.., ils demandent une caution garantie de 15000 pesos (CB) si vous payez en dollar il faut le faire en cash, sinon en CB c'est en pesos (les prix varient selon modèle voiture et durée et taux de change farfelus) on pense en avoir eu en moyenne entre 360 et 400 euros pour 6 jours.. assurances tous risques (reste à voir si elle est valable comme chez nous ?) essence magna verde à 7 pesos le litre (vraiment pas cher) attendez vous à une prise empreinte de votre carte ainsi qu'à ce que soient notés tous les numéros y compris ceux au dos de la carte 😕 sur le contrat de location (c'pareil pour tous)
Les routes sont très bonnes, aucun problème pour se rendre à Ek Balam par exemple, idem les routes qui descendent vers le sud (travaux d'élargissement après Tulum), le trajet est bcp plus long .. attention arnaques à l'essence possible ! voir mon post à ce sujet... si besoin.. Nous avons visité certains sites pratiquement déserts, très peu de visiteurs, on inscrit son nom et sa nationalité sur un registre à l'entrée ..
Excursions uniquement en voiture : Ek Balam et Coba Muyil Tulum et Sian Ka'an /Punta Allen Environs Chetumal : Kohunlich, Dzibanché/Kinichna Région Rio Bec : Becan, Chicanna et Xpujil
voilà si ça peut aider 🙂, si vous avez besoin d'autre chose ou des photos d'un truc précis, n'hésitez pas .....🙂
Et bonnes vacances à votre tour à qui part dans le coin !!!😎
Néanmoins, et si vous le pouvez, les plages au sud de Tulum s'étendent et leur sable est bcp plus fin !! Si vous avez un véhicule, poussez meme une pointe vers Punta Allen / Sian Ka'an (22 pesos/personne l'entrée) et vous aurez des kilomètres de plages désertes !! la route est très exotique, Punta Allen a un petit air de bout du monde, les gens y sont sympas, mais la route assez dure en raison des trous, et ressemblent plus à une piste, dc difficile de rouler à plus de 40/50 km/h avec une voiture de tourisme.. mais on est qd meme pas obligé de louer un 4 X 4 plus cher pour ça..
Le Tulum bénéfie d'une très belle allée d'entrée qui passe par l'Hacienda Dona Isabel (les haciendas sont les specificités des Hotels Bahia Principe, nous sommes allés à Ténérife et c'était un peu la meme chose ) avec des boutiques et c... bref un endroit de balade supplémentaire, et quand vous faites le trajet vous etes épiés par une horde d'iguanes et lézards de tout bord 😉😉 et vous entre apercevrez peut etre comme nous qques serpents au delà du gazon près des buissons. taux de change de l'aéroport 1 euros = 13 pesos (au moment de notre séjour) idem à l'hotel taux de change du dollar = 9.50 à l'hotel
Europcar loue des voitures et occupe un minuscule bureau entre la réception et le restaurant principal une bonne partie de la journée.., ils demandent une caution garantie de 15000 pesos (CB) si vous payez en dollar il faut le faire en cash, sinon en CB c'est en pesos (les prix varient selon modèle voiture et durée et taux de change farfelus) on pense en avoir eu en moyenne entre 360 et 400 euros pour 6 jours.. assurances tous risques (reste à voir si elle est valable comme chez nous ?) essence magna verde à 7 pesos le litre (vraiment pas cher) attendez vous à une prise empreinte de votre carte ainsi qu'à ce que soient notés tous les numéros y compris ceux au dos de la carte 😕 sur le contrat de location (c'pareil pour tous)
Les routes sont très bonnes, aucun problème pour se rendre à Ek Balam par exemple, idem les routes qui descendent vers le sud (travaux d'élargissement après Tulum), le trajet est bcp plus long .. attention arnaques à l'essence possible ! voir mon post à ce sujet... si besoin.. Nous avons visité certains sites pratiquement déserts, très peu de visiteurs, on inscrit son nom et sa nationalité sur un registre à l'entrée ..
Excursions uniquement en voiture : Ek Balam et Coba Muyil Tulum et Sian Ka'an /Punta Allen Environs Chetumal : Kohunlich, Dzibanché/Kinichna Région Rio Bec : Becan, Chicanna et Xpujil
voilà si ça peut aider 🙂, si vous avez besoin d'autre chose ou des photos d'un truc précis, n'hésitez pas .....🙂
Et bonnes vacances à votre tour à qui part dans le coin !!!😎
Thaïlande, du Triangle d'or aux Îles Andaman English translation pending
Voyage en Thaïlande, du 21 mars au 06 avril 2008
Climat du monde, voyage superb, Guide sur place 1ere semaine, Marisa, extension ïle Phuket
Les liens en bleu dans le texte ouvrent une nouvelle fenêtre vers les vidéos du voyage. Un album photo complet est disponible sur ce blog dans la rubrique photos.
Jour 1 Lyon-Paris-Abu Dhabi-Bangkok

Après notre acheminement TGV de LYON, embarquement à bord d'un Airbus A330 de la compagnie Etihad (Emirats Arabes Unis). Première bonne surprise du voyage, les prestations sont à la hauteur de ce que nous avons pu lire dans les forums. Vidéo personnelle en classe éco, plateaux repas soignés et hôtesses fuselées ;--) Ça commence bien, dis donc !!!
PS: Détail amusant, la position de la Mecque par rapport à l'appareil s' affiche à l' écran.
Jour 1 Arrivée à Suvarnabumi airport

Le nouvel aéroport international de Bangkok a ouvert ses portes en 2006. Après celui de Hong Kong, il possède le plus grand aérogare du monde (563 000 m2) et la plus haute tour de contrôle (132m) Les différents halls internationaux sont regroupés dans le même terminal sur 7 niveaux, du coup on se retrouve très vite à l' extérieur par un système de tapis roulants (ça change de Roissy et ses km de couloirs !)
Jour 1 hôtel Montien Bangkok Surawongse Road

Premières sensations : une forte chaleur moite, étouffante et surtout l'odeur de la pollution, nous ne pensions pas qu' elle serait si forte... Le shuttle est archi-climatisé (comme aux usa) et c'est dans une fraîcheur relative que nous découvrons nos premières images de Thaïlande. Les grandes artères routières sont presque toutes aériennes, d'où l' impression qu' il y a la ville d'en bas, les bicoques aux pieds des affiches publicitaires surdimensionnées ... et celle d'en haut dans les buildings luxueux des quartiers d'affaire. Installation à l'hôtel (somptueux, c' est un 4*, nous avons été surclassés pour des raisons de dispo) Après le repas nous mourons d' envie de faire Bangkok by night, mais la fatigue nous rattrape au bout de quelques mètres dans le parc de l' hôtel. (en plus l' humidité de l' air a fait gonfler le brushing de Flo, elle peste)
Jour 2 réveil sur Chao Phraya River

Au 35ème étage de notre chambre, nous avons une superbe vue sur le Thai farmers bank building et le pont à haubans Rama IX. Après un somptueux petit déjeuner (il y avait même des sushis !) on trace direction le nord du pays. Rencontre avec le groupe, je repère rapidement un des meneurs, Christian Matocq un ancien trafiquant de fromage...
Jour 2 Bang Pa In, Palais d'été du roi

Bang Pa in est situé à 60 km au nord de Bangkok. volonté de Rama IX les styles architecturaux du palais sont multiples : Chinois (photo ci-contre), birmans, thaï et même européen. Nous apprenons par Marisa (notre guide) que le roi est adoré (elle précise qu'elle l'a personnellement vu 3 fois, qu' il est très beau, il aurait la peau douce et rose) Flo me montre sa peau douce et rose comme celle du roi. ;-)
Jour 2 Ayuthaya, 2ème capitale du Siam

La journée se poursuit avec la visite d'Ayuthaya, deuxième capitale du Siam, détruite par les Birmans (ah les fourbes!) Les chédis (derrière moi sur la photo !) étaient avant la destruction de la cité, entièrement recouverts de feuilles d'or... Le soir à Phitsanuloke, nous descendons au marché de nuit en cyclo-pousse où ce sera dégustation d' insectes pour tous ! Allez c'est ma tournée de scorpion, t'as déjà payé les cafards !
Jour 3 Sukhotai - Chiang Raï

Au petit matin, visite du parc historique de Sukhotaï, la première capitale du Siam (mi, j'ai tout juste digéré mon scorpion noir avalé la veille) Dans le parc, des chédis et des bouddhas gigantesques voilés de tissus d'or.. Christian MATOCQ (je cite son nom parce qu'il claque bien quand même !) dit "les temples ça commence à bien faire !" Le soir nous dormons au Little Duck de Chiang Raï où, après le repas nous serons massés en couple dans le centre ville. Je m'endors pendant le massage et je ronfle, la masseuse se marre, hi hi hi <-- rire thaï
Jour 4 Les tribus Karens, Akha et Yao

Arrivés dans le nord, nous visitons le village d'une tribu Karen où vivent également des Akha et des Yao. Nous sommes partagés... Si l'authenticité n'est pas au rendez vous (le tourisme de masse exclut cette idée) la gentillesse est là et les habitants ne sont pas pressant pour vendre l'artisanat (pas toujours local) . A cette occasion je porte même un serpent de 50 kg autour du cou (j' ai ai très peur habituellement, mais il était si gros qu'il paraissait irréel)
Jour 5 Le triangle d'or - Chiang mai

Après un passage dans le triangle d'or (carrefour de la drogue en Asie du sud est) Nous déjeunons en pleine campagne dans une Guesthouse champêtre joliment décorée. L' après midi on teste la fraîcheur des ananas dans une plantation puis le soir direction Chiang Maï Hôtel Lotus (très classe, très grand) C'est ici sur le marché de nuit que Philippe se lance des défis : négocier des tee-shirts à 100 bath par exemple...
Jour 6 Chiang Maï

Le matin, visite des centres d' artisanat d'état. Certains du groupe sentent le traquenard et restent à l'hôtel pour profiter de la pistoche. Nous tombons dans le panneau et subissons une matinée très mercantile visiblement imposée aux opérateurs par les autorités. L' après midi, visite du temple Doi Suthep dans la région de Chiang Maï (Christian se demande combien il en reste à visiter) C'est au sommet de ses 350 marches que nous entendons un groupe de rock local et admirons une statue recouverte de feuilles d'or par les fidèles.
Jour 7 Mae Sae, camp des éléphants

Grand moment du voyage, la visite du camp de travail des éléphants de la vallée de Mae Sae. Au petit matin nous avons eu la chance de nous promener à dos d' éléphant dans un décor digne de Tarzan. Les pachydermes se donnent ensuite en spectacle, football, travail forestier et même de la peinture ! L'après midi transfert vers l' aéroport de Chiang Maï, direction Bangkok avec une compagnie low-cost asiatique.
Jour 8 Bangkok - Quartier Silom

Retour à Bangkok, odorante, grouillante mais tellement fascinante... Dans la soirée on découvre Patpong 1 et 2, les deux rues de Red Light District le quartier chaud de la ville (il y a également une rue gay, mais c est une impasse ;-) Sur Patpong 1 nous rentrons prendre un verre dans un Gogo bar où des poupées en petits bikini bleu nous font de l'oeil dans le dos des filles... mais c'est au Tapas Room de Silom Soi 4, Club branché du quartier gay, que nous terminerons la soirée. Retour à l'hôtel en crazy Tuk Tuk !!!
Jour 9 Marché flottant et Grand Palais

Tôt le matin direction Damnoen Saduak et son marché flottant. L'endroit est assez fidèle à l'image que nous pouvions nous en faire. Mais nous avons été quand même ébahis par la variété de plats et aliments proposés. La vaisselle étant directement nettoyée dans le Klhong (canal), on se dit aussi que le système immunitaire des habitants doit être vraiment blindé! L'après midi visite du grand palais de Bangkok, brillant de mille feux mais sous un soleil de plomb. Christian demande: "Ça y est, c'est terminé maintenant les temples hein ?!"
Jour 10 arrivée et installation à Phuket

L' hôtel All Seasons notre QG pour cette deuxième semaine est très confortable et idéalement placé sur l'ïle. Dès notre arrivée nous profitons de la plage où nous constatons que l' eau ne rafraîchit presque pas... C'est du 32-33° Le soir on mange dans une gargote du bord de plage pour environ 3 euros/ pers... On se sent de plus en plus riche dans ce pays ! A notre retour dans la chambre, une blatte souhaite la bienvenue à Flo... La blatte ne survivra pas à sa tong...
Jour 11 La côte ouest en scooter

Après un solide petit déjeuner (puddings excellent!) nous louons deux scoots au boui boui situé en face de l' hôtel (250 bath) Le reste de la journée est consacré à l'exploration de Promonthep cape, des plages de Kata et Caron. Kata est une belle grande plage située face au club Med, mais notre baie (Naï Harn) est vraiment plus sympa. Le soir dîner au Promonthep Cape restaurant, face au coucher du soleil (cuisine super épicée, avec Christian on déguste !)
Jour 12 Kho Khai Nok, Kho Phi Phi

En 2000, Danny Boyle pose ses caméras sur Maya Bay pour tourner son film "the Beach". Leonardo Di Caprio enlace Virginie Ledoyen dans les eaux claires de la baie et Kho Phi Phi acquière une notoriété mondiale. En 1h30 de speedboat nous atteignons Phi Phi Don, puis Maya Bay sur Phi Phi Lay. Le lieu est magique, genre "plage secrète" à l'abri des regards. Pour l'anecdote, la production a rendu l'endroit plus paradisiaque qu' il ne l'était pour les besoins du film (ajout de cocotiers et de sable blanc) mais un procès a suivi pour les dommages causés à l'ecosystème de l'ïle ! Le tsunami a tout emporté en 2004.
Jour 13 Baie de Phang Gna - Îlot tapû - Kho Kai Naï

Départ de la marina de Phuket où nous rencontrons Doryne notre guide pour la journée. Elle est originaire de l'Alpe d'Huez et son parcours est atypique. Avant d'être guide en Thaïlande elle était radiologue en Californie ! La journée commence avec l'îlot Tapu. C'est face à ce rocher que James Bond et Scaramanga s'affrontent dans "l'homme au pistolet d'or" Un peu plus au nord, dans la baie de Phang Gna, nous découvrons des lagon accessibles à marée basse par de petites cavités. Au moment de notre passage certains y accèdent en canoë. Nous déjeunons au village sur pilotis de Paniyee et la journée se termine à Kho khai Naï. C'est sur cet îlot paradisiaque que des poissons chirurgiens m'ont réclamé du pain que je n'avais pas... Le soir, près des restaurants du bord de plage nous retrouvons, Fred et Marie, le couple "fil rouge" baptisé comme tel, pour la récurrence de nos rencontres devant nos hôtels respectifs.
Jour 14 Journée 100 % détente à Phuket

Vacancier. C'est un métier. Les gens pensent qu'on passe notre temps à buller ! FAUX ! C'est aujourd'hui le premier vrai jour de détente et la journée sera consacrée à ne rien faire justement. Nous en profitons pour essayer le pool bar de l'hôtel qui s'avère excellent pour le petit en cas de midi. (enfin pour Flo c'était un en cas, moi plutôt un repas) Nous avons appris par Fred (le fil rouge) qu'il n'y avait eu que deux morts sur la baie de Naï Harn lors du Tsunami en 2004. Pourtant les dégâts ont été considérables en bordure de plage. En fin d'après midi nous partons sur Phuket Town essayer ce restaurant dont Fred (le fil rouge) nous a dit le plus grand bien, le Natural Restaurant un "authentique" Rain Forest café !
Jour 15 Nouvelle journée scooter sur Phuket

Nous louons le même engin (un seul cette fois) pour explorer Yanui Beach, une plage au sud de Naï Harn. On commence à vraiment se faire au pays, nous conduisons sans casque et en tongs.. Après avoir franchi le col de Promonthep, on s' installe sur Yanui beach pour attaquer bille en tête le snorkling. Bonne pioche, les poissons sont au rendez-vous sur cette plage très calme, bordée de rochers. En fin de matinée nous rejoignons à la nage Kho Kaew Yai (bon ç'est impressionnant dans le texte, mais en fait y a 1 km aller-retour hein !) En fin d'après midi nous roulons jusqu'au marché poissons et coquillages de Rawaï Beach où Flo s'achète une paire de boucle d'oreilles. Le soir, nouvelle bataille dans la chambre. "Flo VS Margouillat"
Jour 16 Matinée à Phuket et transfert Bangkok

C'est le dernier jour, la dernière matinée, les dernières heures sur notre petit coin de paradis. C'est passé tellement vite... Nous nous baignons peu après le lever du soleil dans les eaux toujours chaudes de la baie de Naï Harn. Un club de boxe Thaï s'entraîne sur la plage. Je déclare à Flo qu'aucun d'eux ne me fait peur (en fait, plusieurs inspirent le respect, mais je reste digne) Vers 11 heures 30, le shuttle pointe le bout de son nez, on règle notre petite note (très petite) et nous quittons Naï Harn, puis Phuket .. Direction BANGKOK !!!! (Christian piaffe d'impatience, ils pensent aux filles de Patpong)
Jour 17 Bangkok - Siam Paragon - Patpong (2)

C'est au Siam Paragon un rutilant centre commercial de Bangkok que nous passons la fin d'après midi. le contraste est saisissant entre les boui boui du pays et ce temple de la consommation calqué sur le modèle américain. Quelques données : 400 000 m2, 300 commerces, le plus grand aquarium d'asie, les concessions Porshe, Ferrari, un opéra et un cinéma (testé par Céline et Stéph en VIP) En fin de soirée nous rejoignons Christian et Corinne par le Skytrain au Mc Do de Patpong et deux club de Gogo girls plus tard (les maillots n'étaient plus bleus mais à carreaux) on rentre à l'hôtel. Cette fois... Ça sent vraiment la fin.
Jour 17 retour vers Paris et Lyon... Fin ;--(

Départ 5 heures 00 de l'hôtel, décollage 09 heures 00 de Suvarnabhumi. Une petite sieste plus tard, j' ouvre un oeil, c'est Abu Dhabi et ses km d'autoroutes... On débarque, on embarque ... On mange des petits pots de glace, on regarde des films, c'est encore les vacances...je profite...
Dimanche, 19h30, Roissy, 4°, la neige, je me retrouve en tongs et tee-shirt dans l'aérogare.. Allez ouvre ta valise et couvre toi, c'est fini les vacances...
Les liens en bleu dans le texte ouvrent une nouvelle fenêtre vers les vidéos du voyage. Un album photo complet est disponible sur ce blog dans la rubrique photos.
Jour 1 Lyon-Paris-Abu Dhabi-Bangkok
Après notre acheminement TGV de LYON, embarquement à bord d'un Airbus A330 de la compagnie Etihad (Emirats Arabes Unis). Première bonne surprise du voyage, les prestations sont à la hauteur de ce que nous avons pu lire dans les forums. Vidéo personnelle en classe éco, plateaux repas soignés et hôtesses fuselées ;--) Ça commence bien, dis donc !!!
PS: Détail amusant, la position de la Mecque par rapport à l'appareil s' affiche à l' écran.
Jour 1 Arrivée à Suvarnabumi airport
Le nouvel aéroport international de Bangkok a ouvert ses portes en 2006. Après celui de Hong Kong, il possède le plus grand aérogare du monde (563 000 m2) et la plus haute tour de contrôle (132m) Les différents halls internationaux sont regroupés dans le même terminal sur 7 niveaux, du coup on se retrouve très vite à l' extérieur par un système de tapis roulants (ça change de Roissy et ses km de couloirs !)
Jour 1 hôtel Montien Bangkok Surawongse Road
Premières sensations : une forte chaleur moite, étouffante et surtout l'odeur de la pollution, nous ne pensions pas qu' elle serait si forte... Le shuttle est archi-climatisé (comme aux usa) et c'est dans une fraîcheur relative que nous découvrons nos premières images de Thaïlande. Les grandes artères routières sont presque toutes aériennes, d'où l' impression qu' il y a la ville d'en bas, les bicoques aux pieds des affiches publicitaires surdimensionnées ... et celle d'en haut dans les buildings luxueux des quartiers d'affaire. Installation à l'hôtel (somptueux, c' est un 4*, nous avons été surclassés pour des raisons de dispo) Après le repas nous mourons d' envie de faire Bangkok by night, mais la fatigue nous rattrape au bout de quelques mètres dans le parc de l' hôtel. (en plus l' humidité de l' air a fait gonfler le brushing de Flo, elle peste)
Jour 2 réveil sur Chao Phraya River
Au 35ème étage de notre chambre, nous avons une superbe vue sur le Thai farmers bank building et le pont à haubans Rama IX. Après un somptueux petit déjeuner (il y avait même des sushis !) on trace direction le nord du pays. Rencontre avec le groupe, je repère rapidement un des meneurs, Christian Matocq un ancien trafiquant de fromage...
Jour 2 Bang Pa In, Palais d'été du roi
Bang Pa in est situé à 60 km au nord de Bangkok. volonté de Rama IX les styles architecturaux du palais sont multiples : Chinois (photo ci-contre), birmans, thaï et même européen. Nous apprenons par Marisa (notre guide) que le roi est adoré (elle précise qu'elle l'a personnellement vu 3 fois, qu' il est très beau, il aurait la peau douce et rose) Flo me montre sa peau douce et rose comme celle du roi. ;-)
Jour 2 Ayuthaya, 2ème capitale du Siam
La journée se poursuit avec la visite d'Ayuthaya, deuxième capitale du Siam, détruite par les Birmans (ah les fourbes!) Les chédis (derrière moi sur la photo !) étaient avant la destruction de la cité, entièrement recouverts de feuilles d'or... Le soir à Phitsanuloke, nous descendons au marché de nuit en cyclo-pousse où ce sera dégustation d' insectes pour tous ! Allez c'est ma tournée de scorpion, t'as déjà payé les cafards !
Jour 3 Sukhotai - Chiang Raï
Au petit matin, visite du parc historique de Sukhotaï, la première capitale du Siam (mi, j'ai tout juste digéré mon scorpion noir avalé la veille) Dans le parc, des chédis et des bouddhas gigantesques voilés de tissus d'or.. Christian MATOCQ (je cite son nom parce qu'il claque bien quand même !) dit "les temples ça commence à bien faire !" Le soir nous dormons au Little Duck de Chiang Raï où, après le repas nous serons massés en couple dans le centre ville. Je m'endors pendant le massage et je ronfle, la masseuse se marre, hi hi hi <-- rire thaï
Jour 4 Les tribus Karens, Akha et Yao
Arrivés dans le nord, nous visitons le village d'une tribu Karen où vivent également des Akha et des Yao. Nous sommes partagés... Si l'authenticité n'est pas au rendez vous (le tourisme de masse exclut cette idée) la gentillesse est là et les habitants ne sont pas pressant pour vendre l'artisanat (pas toujours local) . A cette occasion je porte même un serpent de 50 kg autour du cou (j' ai ai très peur habituellement, mais il était si gros qu'il paraissait irréel)
Jour 5 Le triangle d'or - Chiang mai
Après un passage dans le triangle d'or (carrefour de la drogue en Asie du sud est) Nous déjeunons en pleine campagne dans une Guesthouse champêtre joliment décorée. L' après midi on teste la fraîcheur des ananas dans une plantation puis le soir direction Chiang Maï Hôtel Lotus (très classe, très grand) C'est ici sur le marché de nuit que Philippe se lance des défis : négocier des tee-shirts à 100 bath par exemple...
Jour 6 Chiang Maï
Le matin, visite des centres d' artisanat d'état. Certains du groupe sentent le traquenard et restent à l'hôtel pour profiter de la pistoche. Nous tombons dans le panneau et subissons une matinée très mercantile visiblement imposée aux opérateurs par les autorités. L' après midi, visite du temple Doi Suthep dans la région de Chiang Maï (Christian se demande combien il en reste à visiter) C'est au sommet de ses 350 marches que nous entendons un groupe de rock local et admirons une statue recouverte de feuilles d'or par les fidèles.
Jour 7 Mae Sae, camp des éléphants
Grand moment du voyage, la visite du camp de travail des éléphants de la vallée de Mae Sae. Au petit matin nous avons eu la chance de nous promener à dos d' éléphant dans un décor digne de Tarzan. Les pachydermes se donnent ensuite en spectacle, football, travail forestier et même de la peinture ! L'après midi transfert vers l' aéroport de Chiang Maï, direction Bangkok avec une compagnie low-cost asiatique.
Jour 8 Bangkok - Quartier Silom
Retour à Bangkok, odorante, grouillante mais tellement fascinante... Dans la soirée on découvre Patpong 1 et 2, les deux rues de Red Light District le quartier chaud de la ville (il y a également une rue gay, mais c est une impasse ;-) Sur Patpong 1 nous rentrons prendre un verre dans un Gogo bar où des poupées en petits bikini bleu nous font de l'oeil dans le dos des filles... mais c'est au Tapas Room de Silom Soi 4, Club branché du quartier gay, que nous terminerons la soirée. Retour à l'hôtel en crazy Tuk Tuk !!!
Jour 9 Marché flottant et Grand Palais
Tôt le matin direction Damnoen Saduak et son marché flottant. L'endroit est assez fidèle à l'image que nous pouvions nous en faire. Mais nous avons été quand même ébahis par la variété de plats et aliments proposés. La vaisselle étant directement nettoyée dans le Klhong (canal), on se dit aussi que le système immunitaire des habitants doit être vraiment blindé! L'après midi visite du grand palais de Bangkok, brillant de mille feux mais sous un soleil de plomb. Christian demande: "Ça y est, c'est terminé maintenant les temples hein ?!"
Jour 10 arrivée et installation à Phuket
L' hôtel All Seasons notre QG pour cette deuxième semaine est très confortable et idéalement placé sur l'ïle. Dès notre arrivée nous profitons de la plage où nous constatons que l' eau ne rafraîchit presque pas... C'est du 32-33° Le soir on mange dans une gargote du bord de plage pour environ 3 euros/ pers... On se sent de plus en plus riche dans ce pays ! A notre retour dans la chambre, une blatte souhaite la bienvenue à Flo... La blatte ne survivra pas à sa tong...
Jour 11 La côte ouest en scooter
Après un solide petit déjeuner (puddings excellent!) nous louons deux scoots au boui boui situé en face de l' hôtel (250 bath) Le reste de la journée est consacré à l'exploration de Promonthep cape, des plages de Kata et Caron. Kata est une belle grande plage située face au club Med, mais notre baie (Naï Harn) est vraiment plus sympa. Le soir dîner au Promonthep Cape restaurant, face au coucher du soleil (cuisine super épicée, avec Christian on déguste !)
Jour 12 Kho Khai Nok, Kho Phi Phi
En 2000, Danny Boyle pose ses caméras sur Maya Bay pour tourner son film "the Beach". Leonardo Di Caprio enlace Virginie Ledoyen dans les eaux claires de la baie et Kho Phi Phi acquière une notoriété mondiale. En 1h30 de speedboat nous atteignons Phi Phi Don, puis Maya Bay sur Phi Phi Lay. Le lieu est magique, genre "plage secrète" à l'abri des regards. Pour l'anecdote, la production a rendu l'endroit plus paradisiaque qu' il ne l'était pour les besoins du film (ajout de cocotiers et de sable blanc) mais un procès a suivi pour les dommages causés à l'ecosystème de l'ïle ! Le tsunami a tout emporté en 2004.
Jour 13 Baie de Phang Gna - Îlot tapû - Kho Kai Naï
Départ de la marina de Phuket où nous rencontrons Doryne notre guide pour la journée. Elle est originaire de l'Alpe d'Huez et son parcours est atypique. Avant d'être guide en Thaïlande elle était radiologue en Californie ! La journée commence avec l'îlot Tapu. C'est face à ce rocher que James Bond et Scaramanga s'affrontent dans "l'homme au pistolet d'or" Un peu plus au nord, dans la baie de Phang Gna, nous découvrons des lagon accessibles à marée basse par de petites cavités. Au moment de notre passage certains y accèdent en canoë. Nous déjeunons au village sur pilotis de Paniyee et la journée se termine à Kho khai Naï. C'est sur cet îlot paradisiaque que des poissons chirurgiens m'ont réclamé du pain que je n'avais pas... Le soir, près des restaurants du bord de plage nous retrouvons, Fred et Marie, le couple "fil rouge" baptisé comme tel, pour la récurrence de nos rencontres devant nos hôtels respectifs.
Jour 14 Journée 100 % détente à Phuket
Vacancier. C'est un métier. Les gens pensent qu'on passe notre temps à buller ! FAUX ! C'est aujourd'hui le premier vrai jour de détente et la journée sera consacrée à ne rien faire justement. Nous en profitons pour essayer le pool bar de l'hôtel qui s'avère excellent pour le petit en cas de midi. (enfin pour Flo c'était un en cas, moi plutôt un repas) Nous avons appris par Fred (le fil rouge) qu'il n'y avait eu que deux morts sur la baie de Naï Harn lors du Tsunami en 2004. Pourtant les dégâts ont été considérables en bordure de plage. En fin d'après midi nous partons sur Phuket Town essayer ce restaurant dont Fred (le fil rouge) nous a dit le plus grand bien, le Natural Restaurant un "authentique" Rain Forest café !
Jour 15 Nouvelle journée scooter sur Phuket
Nous louons le même engin (un seul cette fois) pour explorer Yanui Beach, une plage au sud de Naï Harn. On commence à vraiment se faire au pays, nous conduisons sans casque et en tongs.. Après avoir franchi le col de Promonthep, on s' installe sur Yanui beach pour attaquer bille en tête le snorkling. Bonne pioche, les poissons sont au rendez-vous sur cette plage très calme, bordée de rochers. En fin de matinée nous rejoignons à la nage Kho Kaew Yai (bon ç'est impressionnant dans le texte, mais en fait y a 1 km aller-retour hein !) En fin d'après midi nous roulons jusqu'au marché poissons et coquillages de Rawaï Beach où Flo s'achète une paire de boucle d'oreilles. Le soir, nouvelle bataille dans la chambre. "Flo VS Margouillat"
Jour 16 Matinée à Phuket et transfert Bangkok
C'est le dernier jour, la dernière matinée, les dernières heures sur notre petit coin de paradis. C'est passé tellement vite... Nous nous baignons peu après le lever du soleil dans les eaux toujours chaudes de la baie de Naï Harn. Un club de boxe Thaï s'entraîne sur la plage. Je déclare à Flo qu'aucun d'eux ne me fait peur (en fait, plusieurs inspirent le respect, mais je reste digne) Vers 11 heures 30, le shuttle pointe le bout de son nez, on règle notre petite note (très petite) et nous quittons Naï Harn, puis Phuket .. Direction BANGKOK !!!! (Christian piaffe d'impatience, ils pensent aux filles de Patpong)
Jour 17 Bangkok - Siam Paragon - Patpong (2)
C'est au Siam Paragon un rutilant centre commercial de Bangkok que nous passons la fin d'après midi. le contraste est saisissant entre les boui boui du pays et ce temple de la consommation calqué sur le modèle américain. Quelques données : 400 000 m2, 300 commerces, le plus grand aquarium d'asie, les concessions Porshe, Ferrari, un opéra et un cinéma (testé par Céline et Stéph en VIP) En fin de soirée nous rejoignons Christian et Corinne par le Skytrain au Mc Do de Patpong et deux club de Gogo girls plus tard (les maillots n'étaient plus bleus mais à carreaux) on rentre à l'hôtel. Cette fois... Ça sent vraiment la fin.
Jour 17 retour vers Paris et Lyon... Fin ;--(
Départ 5 heures 00 de l'hôtel, décollage 09 heures 00 de Suvarnabhumi. Une petite sieste plus tard, j' ouvre un oeil, c'est Abu Dhabi et ses km d'autoroutes... On débarque, on embarque ... On mange des petits pots de glace, on regarde des films, c'est encore les vacances...je profite...
Dimanche, 19h30, Roissy, 4°, la neige, je me retrouve en tongs et tee-shirt dans l'aérogare.. Allez ouvre ta valise et couvre toi, c'est fini les vacances...
Religions et croyances en photos English translation pending
Bonjour,
"Le hasard est le véhicule que prend Dieu pour voyager incognito" Parait-il...
Certaines rencontres paraissent intemporelles, cocasses, mystiques...
La diversité des croyances, qu'elles soient monothéistes, polythéistes ou animistes nous rappelles que toutes les civilisations se sont construites autour de temples, divinités et de leurs représentants...
Pour démarrer le sujet une photo de moines à Ayuthaya

"Le hasard est le véhicule que prend Dieu pour voyager incognito" Parait-il...
Certaines rencontres paraissent intemporelles, cocasses, mystiques...
La diversité des croyances, qu'elles soient monothéistes, polythéistes ou animistes nous rappelles que toutes les civilisations se sont construites autour de temples, divinités et de leurs représentants...
Pour démarrer le sujet une photo de moines à Ayuthaya

Visiter le sud-est de Sulawesi (Indonésie) English translation pending
Bonjour
On parle beaucoup du Sud Ouest et du pays Toraja, du Nord avec Manado... mais pas du SUd-Est : autour des villes de Kendari, Baubau... peu d'infos également dans le Lonelyplanet. Sur la carte, je vois des montagnes, des îles... ça a l'air appétissant sur le papier ! Cette région vaut-elle la peine d'être visitée?
merci
On parle beaucoup du Sud Ouest et du pays Toraja, du Nord avec Manado... mais pas du SUd-Est : autour des villes de Kendari, Baubau... peu d'infos également dans le Lonelyplanet. Sur la carte, je vois des montagnes, des îles... ça a l'air appétissant sur le papier ! Cette région vaut-elle la peine d'être visitée?
merci
Voyage à voile de l'Australie vers la Nouvelle-Calédonie dangereux? English translation pending
Bonjour tout le monde
Je réfléchis en ce moment à faire un voyage Sydney/Nouvelle Calédonie en passant par Papouasie Nouvelle Guinée et les Vanuatu : Est ce qu'un voilier d'occasion 30ft en état correct acheté pour ~20000au$ vous semble 'dangereux' pour faire un tel voyage ? On pense faire du cabotage et pas de traversées de plus de 400km. Quelle vitesse de croisière peut espérer faire un tel bateau ? Est ce que revendre le voilier, après 4/6mois de voyage, en nouvelle calédonie (où la vie est plus chère qu'en australie) pourrai nous permettre de revendre le voilier à notre prix d'achat ? Dernière question : est ce que ce voyage serai réalisable pendant l'hiver de l'hémisphère sud (vers avril 2009) où vaut il mieux le faire pendant l'été pour des raisons de météo en mer, où si aller là-bas est plus agréable en été ?
Voila merci d'avance pour vos réponses !
Bobz
Je réfléchis en ce moment à faire un voyage Sydney/Nouvelle Calédonie en passant par Papouasie Nouvelle Guinée et les Vanuatu : Est ce qu'un voilier d'occasion 30ft en état correct acheté pour ~20000au$ vous semble 'dangereux' pour faire un tel voyage ? On pense faire du cabotage et pas de traversées de plus de 400km. Quelle vitesse de croisière peut espérer faire un tel bateau ? Est ce que revendre le voilier, après 4/6mois de voyage, en nouvelle calédonie (où la vie est plus chère qu'en australie) pourrai nous permettre de revendre le voilier à notre prix d'achat ? Dernière question : est ce que ce voyage serai réalisable pendant l'hiver de l'hémisphère sud (vers avril 2009) où vaut il mieux le faire pendant l'été pour des raisons de météo en mer, où si aller là-bas est plus agréable en été ?
Voila merci d'avance pour vos réponses !
Bobz