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Retour d'expérience au Makay (Madagascar) English translation pending
by Noraphi · 2019-10-23 · 3 replies
Bonjour à tous,

De retour d'une dizaine de jours de randonnée dans le Makay, à Madagascar, je vous fais part de notre retour d'expérience, nous - mon compagnon et moi - qui avons organisé la chose sans passer par une agence.

En espérant que cela puisse servir aux petits budgets, les informations sur le sujet demeurant à ce jour bien pauvres.

1. Préalable : pas de parcours en autonomie totale

Réaliser une randonnée en autonomie totale (i.e. sans guide) dans le Makay est à proscrire : - A ce jour pas de cartes (autres que Google earth / OMS), ni de topos, ni de traces Gpx ; - le coût de l'équipe à constituer (guide, porteur , cuistot) est dérisoire - je reviendrai plus avant sur ce point ; - surtout, un local doit vous accompagner pour échanger avec les éventuels chasseurs de zébus croisés -lesquels sont inoffensifs à l'endroit des vazhas tant que nous sommes accompagnés par un pisteur local.

2. Lieu pour recruter l'équipe

Deux options théoriques : Ranohira, la "ville" la plus proche du point de départ de la randonnée, laquelle ville se situe sur la RN7, ou Beronono, le village constituant donc le point de de départ de la rando, à plus de 120 km de piste depuis Ranohira (i.e. une journée ou plus de 4x4)

Nous avons trouvé notre guide, Héri, à Ranohira, il s'est chargé de constituer le reste de l'équipe et d'acheter l'ensemble des provisions.

Nous déconseillons fort de tenter votre chance à Beronono car vous n'aurez pas de garantie d'y trouver un guide (moins encore d'en trouver un parlant français ou anglais -ce qui sera vraiment problématique), et il y aura des difficultés pour rassembler les provisions.

Et si, pour une raison ou une autre, vous ne parviendriez pas à constituer l'équipe, vous seriez coincé à Beronono, à une très longue (et très chère) journée de 4*4 de la RN 7...

3. Itinéraire

Vu l'absence de cartes, il est compliqué d'établir l'itinéraire en avance. Il faut trouver un bon guide, en discuter, et lui faire confiance.

4. Coûts

Compter pour le tout (toute l'équipe, la nourriture, les entrées - dont on ne saura jamais si elles ont vraiment été payées à qui de droit), entre 40 et 60 euros par jour par personne par jour de randonnée (i.e. on ne paie pas l'équipe les jours de transport où l'on ne randonne pas).

Ensuite, viennent les coûts de transports avec différentes options selon votre budget

Option A (que nous avons choisie) : taxi brousse de Ranohira à Beroroha pour 8 euros ( 6h de trajet), pirogue pour traverser le mangoky pour moins d'un euro (5min de trajet), nuit à beroroha chez le guide (gratuite), départ le lendemain pour rejoindre Beronono, soit en 4x4 à chercher sur place (6h de trajet) soit en charette à zébu (comprendre les bagages sont sur la charrette et vous marchez l'essentiel du temps à côté) pour 25 euros (un à deux jours de trajet).

Le seul 4x4 trouvé à Beroroha nous proposait de nous amener à Beronono pour 150 euros, ce qui, compte tenu des prix locaux, était une formidable escroquerie ...

Nous avons donc pris la charette à Zébu

Nous déconseillons donc l'option A (soit trop compliqué de trouver un 4x4 à Beroroha, soit trop long en charette à Zébu) sauf à ce que vous ayez beaucoup beaucoup de temps devant vous, par exemple dans le cadre d'un voyage au long cours.

Je précise que le retour est plus simple car nous avions prévu avec notre guide de rejoindre le Mangoky puis de le descendre en pirogue jusqu'à Beroroha, ce que nous recommandons car 1) le trajet en pirogue est chouette et 2) ça règle le problème du trajet beronono -beroroha au retour.

Option B : prévoir depuis Ranohira un 4x4 qui vous dépose directement à Beronono puis retour en pirogue + taxi brousse comme option A.

Nous recommandons cette option B (en négociant ferme, naturellement, les tarifs du 4x4 à Ranohira).

Option C - celle qui vous sera spontanément proposée à Ranohira : louer un 4x4 pour toute la durée de la randonnée, ce 4x4 vous déposant à Beronono et vous y attendant.

Chaque jour d'attente vous sera facturé ... A réserver donc pour les bourses un peu plus garnies.

Quelques précisions supplémentaires :

- Nous avions notre propre matériel camping mais nous comprenons qu'il est possible d'en louer sur place (ou pour votre guide d'improviser quelque camp de fortune)

- Contacter notre guide Héri, qui parle français (sinon parfaitement, du moins de manière largement suffisante), s'occupera de tout, absolument tout, et maîtrise très bien le massif.

Surtout, l'équipe qu'il gère (le porteur, le cuistot, le pisteur) tous membres plus ou moins éloignés de sa famille, est très très sympa !

- A Ranohira, éviter deux énergumènes, Lova et Léonard, deux guides d'un abord sympathique, mais qui sont prêts à raconter tout et n'importe quoi - et à mentir éhontement - pour vous inciter à randonner dans le Makay et qui vous renvoient ensuite sur Hery, empochant au passage, évidemment, une jolie commission.

Pour être concret, ce Luva a notamment prétendu appeler devant nous un ami à lui chauffeur de 4x4, à Beroroha, pour nous garantir le trajet Beroroha - Beronono ... sauf que cet "ami" n'a jamais existé...

Bref, appelez directement Hery, qui n'a malheureusement pas à ce jour d'adresse email. Voici son numéro : +261346322688

Velouma !
Croisière dans les îles grecques sur le Celestyal Crystal English translation pending
by Fairplay92 · 2019-10-21 · 8 replies
Bonjour,

On parle assez peu de cette compagnie, je pense donc que ce compte rendu avec photos fournira des informations à celles et ceux qui se posent des questions à son sujet

Comme d'habitude nous avons embarqué tard, il était tout de même plus intéressant de passer du temps à Athènes (prochaine publication) que sur le bateau !!!

Formalités rapides et sans problème, beaucoup d'écoute et de convivialité de la part du personnel. Arrivés à bord le contraste avec les derniers bateaux pris était flagrant. Il y en a qui trouvent la déco de Costa rococo, celle de MSC clinquante, eh bien là c’est plus simple, on ne la trouve pas !!!

Le Crytal est un ancien ferry transformé qui a 40 ans, ça se ressent, et fait 162 m de long, la moitié des standards actuels !

Ici pas d'escaliers Swarowsky ni d'atrium brillant et rutilant, c'est la sobriété qui domine. Capacité maxi 1200 passagers pour 529 cabines dont 10 % seulement avec balcon. Nous étions environ 850.

Cabine confortable et propre mais sans plus, voir photos. Les 2 personnes chargées de l'entretien viennent aussitôt se présenter et nous expliquer qu'elles sont à notre disposition. Tous les soirs nous auront une composition faite avec les serviettes. Grande gentillesse et grande disponibilité de l’équipe à bord, on ne ressent pas le stress comme parfois sur d’autres bateaux…

Peu de temps après, début de l'exercice de sauvetage le plus folklo que nous ayons vécus avec celui du Symphony, il s'est déroulé attablés dans l'un des restaurants, voir photo.

Ensuite réunion avec l'hôtesse francophone, Carolin Mellow une sud africaine, la meilleure que nous ayons rencontrée, on la voit également sur des photos. Plus de canadiens que de français à bord.

Puis vint l'heure du premier repas que l'on prend dans une fourchette d'horaires indiqués dans l'un des 2 restaurants aux menus identiques ou à la cafétéria qui n'est toujours pour nous qu'une solution de dépannage même pour les petits déjeuners.

Le maître d'hôtel place les arrivants suivant des critères qui nous sont restés mystérieux durant toute la semaine, et pas moyen de regrouper les francophones, Les plats étaient simples bien cuisinés et digestes.

Nous sommes ensuite allés au spectacle.

La troupe composée de 12 artistes multi talents se donne à fond dans une petite salle conviviale qui fait plus penser à un cabaret qu’à un théâtre de Brooklyn !!

Un orchestre accompagne en direct. Un bar, fermé pendant les représentations qui durent une cinquantaine de minutes permet de consommer.

Très peu de moyens techniques : pas d'escaliers lumineux tournants et amovibles ni de fosse qui s'ouvre encore moins de murs de LED mais la directrice de la troupe, une canadienne ancienne artiste du cirque du soleil mène son monde avec efficacité et un tablent que nous apprécierons tous les soirs.

Les artistes attendent les spectateurs à la sortie ce qui est bien sympathique.

C’est vraiment l’antithèse du Symphony de chez Royal, mais je repartirais sur l’un comme sur l’autre avec autant de plaisir !

https://photos.app.goo.gl/k4VXzF2KWkX5w2XA7
L'archipel des Tuamotu English translation pending
by Vaikeaiti · 2019-10-19 · 22 replies
ANA'A , L'ÎLE FABULEUSE

INTRODUCTION AUX TUAMOTU

Anciennement nommé archipel des Îles Basses, Îles du Grand Océan, Îles Archipélagiennes ou encore Archipel de la Mer Mauvaise, les Pomautu , mot qui signifiait " Îles Soumises " et fut utilisé par la Royauté Tahitienne après la conquête, devinrent définitivement et officiellement les Îles Tuamotu en 1854. L' expression ' Archipel Dangereux ' ne concerne que Ana'a et les atolls environnants sur lesquels Ana'a étendait jadis sa domination. L' archipel est composé de 80 îles environ qui s'étirent sur une longue traînée de 1500 kms de long sur 600 kms de large, du Nord-Ouest au Sud-Est. Dans leur prolongement méridional se trouve le groupe des Gambier ou Mangareva. Au nord, se trouvent 8 îles, au Centre 52, au sud 16. Plusieurs îles sont inhabitées, soit parce qu'elles présentent peu d'interêt ou sont difficiles et dangereuses d'accès, soit parce que les missionnaires les ont vidées de leurs habitants, rapatriés vers des îles plus importantes, afin qu 'il ne reste pas de " poches païennes "- c'était l' expression utilisée - dans cet immense ensemble. Les principales sont Hao, découverte par Bougainville, Hikuera connue pour sa nacre, Takaroa, Ana'a découverte par Cook en 1773, Kaukura, Ahe et Takapoto fameuses pour leurs perles, Fakarava, Rangiroa, le plus vaste atoll de l' archipel. Certains atolls n' ont pas de passe et ne sont alimentés en eau océanique que par les ' hoa ' , des chenaux de faible profondeur qui, en cas de houle importante, font rapidement monter le niveau des lagons. C' est le cas de Ana'a. L' eau potable est souvent un problème récurrent auquel on remédie en consommant l' eau de pluie précieusement récupéré dans des citernes ou de l' eau distillée, l' eau naturelle étant saumâtre. Le climat est chaud et plutôt agréable, avec une saison des pluies irrégulière qui va de novembre à janvier. Les cyclones sont rares. Le dernier, en date de 1983, a ravagé Ana'a. Le précédent datait de 1906. La flore est pauvre, mais moins qu' elle ne l' était jadis. Le cocotier, l' hibiscus, le miro ( ou bois de rose ), et puis un tubercule comme le taro, l' arbre à pain - ou ' uru ', le bananier, le papayer, ont été progressivement introduits, alors que les populations avaient appris à creuser des fosses à culture, rapprochant les plantes de l' humidité latente de la lentille des eaux de précipitations retenues dans le socle corallien, après filtrage naturel de l' eau saumâtre entre pierres plates de corail superposées, l'une servant de bouchon. C 'est à Ana'a que des fosses de grande taille ( 18 à 28 mètres de long ), chacune dédiée à une plante, un tubercule ou un arbre fruitier bien défini - bananier ou papayer ou taro ou hibiscus ont été creusées et entretenues par les esclaves, des captifs saisis sur d' autres îles. Ceux qui ont eu la chance - une fois un accord de paix trouvé entre Tahiti et Ana'a - de rentrer enfin chez eux ont aussi rapporté cette façon de cultiver la terre arable en optimisant les rendements, là où c'était possible bien sur, certains atolls étant très plats et peu fertiles. La faune marine est riche, la faune terrestre est limitée par destruction des habitats originels, en raison de la chasse ( Ex : le Lori de Kühl à Rimatara pour les deux plumes rouges qui surmontent sa queue ) et aussi de l'introduction fatale d' espèces allogènes nocives. Beaucoup d' espèces d'oiseaux très fragiles du genre perruches ou pigeons, endémiques à parfois une seule île, ont été décimées par le rat noir, une véritable plaie.

DE L'USAGE DU COCOTIER

Ana'a est à l' origine de la diffusion du cocotier, ' l'arbre aux cent usages ', dans tout l' archipel. Jadis l'implantation du cocotier était limitée aux alentours de la maison d'habitation pour ensuite, très rapidement, devenir l' arbre de vie, planté à l'infini dans des cocoteraies intensives. Le cocotier est l'un des facteurs ayant contribué à l' influence grandissante de l' île dans la Grande Région aux 17ème et 18ème siècles. Les guerriers de l' atoll avaient l' habitude de planter des cocotiers sur les atolls conquis avant de rentrer chez eux avec leurs captifs, une forme d'expansionnisme et d'impérialisme économique avant la lettre. En 1860, Ana'a exportait déjà 200 tonnes de coprah par an vers Tahiti, alors que, par exemple, Fakarava n' en exportait que 20 tonnes, et Rangiroa 30. A la fin du 19ème siècle, le protectorat français choisit Ana'a pour devenir l'une des toutes premières îles exportatrices de coprah vers Tahiti. On notera que dans l' atoll voisin de Niau, a été bâtie une structure ultra-moderne qui produit directement sur place une huile de coco de qualité supérieure exceptionnelle, vendue à prix élevé sur place, à Tahiti bien sur, et qui commence à s'exporter en Europe, aux Etats-Unis et au Japon. La fabrication du coprah - ou séchage de la noix de coco - reste l'unique activité économique de l'île de Ana'a, permettant à ses habitants de vivre décemment. Toutes les deux semaines, le coprah stocké dans de petits entrepôts modernes, est transporté par bateau puis raffiné et transformé en huile à Tahiti même. La légende raconte que les guerriers Parata s' entraînaient régulièrement au lancer de javelot - ou ' patia fa ' - mais, à l' époque, ce n' étaient pas des noix de coco que l'on plantait au bout d' un mât, mais les têtes coupées de prisonniers vaincus au combat et ramenés captifs à Ana'a. C 'est sans doute plus qu' une légende car les écrits anciens corroborent cette version des choses. Ils suggèrent même que les Parata se réjouissaient d'entendre chanter le vent dans les crânes desséchés fichés sur de longs mâts... De nos jours, le lancer de javelot est toujours pratiqué à Ana'a, et est l'un des sports pratiqués aussi aux Fêtes de Juillet - ou Heiva I Tahiti - à Papeete, Tahiti. La hauteur du mât est fixée officiellement à 7 mètres à Tahiti. Les Ana'a excellent à ce jeu et remportent généralement les premières places. A Ana'a même, la hauteur des mâts peut atteindre 9 mètres et plus, voire 11 mètres. D' après les écrits anciens, du temps des Parata, la hauteur du mât pouvait atteindre 13 à 15 mètres.

Les Tuamotu furent, semble-t-il, conquises par des immigrants venus des Marquises au 16ème siècle, alors que l' on y introduisait déjà le cocotier. Rapidement placés sous influence des Tahitiens, ils furent soumis par ces derniers avant l' arrivée des Européens. A partir du 17ème siècle, quelques-uns de ces atolls furent découverts par des navigateurs tels Quiros, Lemaire, Schouten - en 1616 - Bougainville en 1768 et Cook en 1769 et 1773. Les rois de Tahiti conquirent Makatea et en firent un lieu de déportation pour des éléments rebelles de leur société; les rois Oton et Pomaré Ier finirent par dominer tout l' archipel. Sous présence française de plus en plus prégnante, les Tuamotu passèrent sous protectorat en 1842 en même temps que Tahiti, la puissance suzeraine, et devinrent dans la foulée colonie française en 1880, au même titre que le reste du territoire.

INTRODUCTION A ANA'A

UN PEU DE GEOGRAPHIE

L' atoll d' Ana'a est situé à 377 kms à l' est de Tahiti, et à 66 kms de Faaite, l' atoll le plus proche. C 'est une île de forme ovale de 28 kms de long et 7 kms de large pour une superficie de 38 km2 environ, ce qui la place comme le second plus grand atoll après Rangiroa. Les terres émergées sont constituées de 11 ' motu ' bordant un lagon de 90 km2. Géologiquement parlant, l' atoll est la crête corallienne d'une énorme montagne volcanique sous-marine de 3500 m de haut environ qui s'est formée il y a environ 60 millions d'années. Cette formation volcanique colossale, c'est l'île de Tahiti / Moorea, soulevée par des éruptions violentes successives qui ont fini par déformer le plancher océanique. Ce phénomène dit de bombement a aussi soulevé les îles avoisinantes de Mataiva et surtout Makatea - surélevée de 110 mètres - et puis Ana'a et Niau ( de 8 à 12 mètres ). L' atoll d' Ana'a fait donc partie de ce petit groupe des îles dites soulevées, car soumises à un certain moment de leur vie géologique à des forces telluriques puissantes. Cette particularité explique la présence de formations de corail fossilisé, de puits profonds et même de grottes, qui, au fil de l' eau et en bateau lors d'excursions, offrent un paysage exceptionnel entre lagon, récif et motu.

A NOTER Selon les traditions anciennes, les puits et cavités étaient des lieux d'accès au Pô, le monde des abysses, le monde des profondeurs ténébreuses et maléfiques, habité par certains dieux, par des créatures fabuleuses et par les morts, les ancêtres disparus. Face à ce monde du dessous, il y avait le monde de la lumière qui lui aussi avait ses dieux. Révérés ou craints, les dieux des deux mondes étaient ceux de la religion ancienne.

Le lagon compte de larges zones ensablées d'un blanc éblouissant et des piscines naturelles aux eaux peu profondes d'une clarté et d'une limpidité exceptionnelles. Vu du ciel, alors que l' avion se rapproche, l'atoll laisse apparaître les couleurs stupéfiantes de son lagon, des dégradés sans fin de bleu, de turquoise et d' un vert clair rappelant le jade. Ce camaïeu de couleurs est du à la faible profondeur du lagon, 5 à 8 mètres au lieu des 15 à 25 mètres - et plus parfois - habituels. Cette particularité naturelle est à l' origine d'un effet de réfraction lumineuse qui a surpris les premiers explorateurs et surprend toujours de nos jours si on vient à Ana'a en bateau. Le lagon vert clair se reflète dans les nuages de basse altitude. ' Te nuku taeroto ' est le nom donné à ce reflet couleur jade permettant de repérer Ana'a à distance uniquement quand il y a un plafond de nuages bas. Ce nuage serait visible par moments à partir de Tautira à Tahiti où on l' appelle " la montagne de Ana'a ". Ce phénomène unique n' existe que pour les atolls de Ana'a et de Niau.

Sur les rivages des ' motu ', au milieu des étendues d'eau, on verra des ' feo ', ces enrochements faits de corail fossilisé, alors que des méga-blocs de ce même corail se retrouvent posés sur le récif même, projetés là lors de convulsions volcaniques passées. Moins soumis que d'autres atolls à la submersion des océans en raison de son altitude plus élevée ( 8 à 12 mètres ), Ana'a a conservé une flore terrestre diversifiée. On y a recensé 55 espèces indigènes et 4 endémiques, dont un arbuste emblématique aux fleurs rouges appelé le ' kôfaiou 'ofai '. Cet atout naturel ainsi que sa superficie supérieure ont été mis à profit pour le développement de formes d'agriculture adaptées - dont les fameuses fosses à culture ou ' maite ' - qui expliquent la puissance et l' influence acquises par l' atoll aux temps pré-chrétiens.

LES GUERRIERS PARATA La société se divisait en plusieurs groupes : celui des esclaves, celui de la population ordinaire qui comptait le plus grand nombre et vivait une vie simple et tranquille, celui des grands prêtres qui formaient une caste supérieure à part et gouvernaient le peuple, celui des chefs- guerriers - ou ' ariki ' - en Pomautu, un groupe singulier qui au départ s'était constitué sous forme de milice pour se retrouver, au fil du temps, telle une armée, sous contrôle étroit des grands prêtres et à leur service. Dès le 17ème siècle, Ana'a imposait sa domination économique mais aussi guerrière et politique sur une grande partie de l' archipel. Les guerriers Parata - du nom donné au requin longimane, dit océanique à ailerons blancs, massif, belliqueux et dangereux - étaient redoutés pour la violence sanguinaire de leurs raids et razzias , en quête permanente d'esclaves sur les rivages d'autres atolls. La légende et la tradition sont ambivalentes en ce qui concerne les Parata : des chants célèbrent leurs exploits, leur témérité, leur courage, leur force physique, mais s'ils étaient audacieux, c'étaient surtout des combattants implacables, cruels et formatés pour la guerre, au sommet de leur forme physique, expérimentés, tacticiens hors pair, capables de construire des pirogues rapides et maniables. Mettant en pratique une expertise militaire exceptionnelle, ils tétanisaient littéralement leurs ennemis lorsque leurs pirogues abordaient les rivages. Ils combattaient toujours deux par deux, dos à dos pour éviter de prendre des coups de lance par derrière, et utilisaient des lances à double pointe d'une terrible efficacité. Naviguant uniquement de nuit et se repérant aux seules étoiles avec l' aide d'un grand prêtre présent à bord de la pirogue principale, ils attaquaient toujours par surprise, à l' aube. Vivant entre eux, ils avaient interdiction de se marier et de procréer, et leurs femmes ou compagnes étaient sacrifiées si elles se retrouvaient enceintes. Et puis surtout, ils étaient cannibales par obligation coutumière, contrairement au reste de la population, ce qui permettait aux grands prêtres de les garder sous influence et au service de leurs ambitions. On peut se demander légitimement pourquoi ils acceptaient aussi facilement un contrôle aussi étroit des grands prêtres : en fait, leurs ancêtres sur Ana'a avaient enfreint un tabou majeur, amenant le maléfice permanent sur leurs têtes et celles de leurs successeurs s'ils osaient un jour contester l' autorité supérieure. C' étaient des mercenaires au service d'une politique belliqueuse initiée par la caste religieuse. Ne pouvant fonder une famille et étant sans descendance, ils recrutaient certains captifs lors de leurs raids- c' était cela ou la mort - pour grossir leurs rangs.

La dernière guerre inter-insulaire eut lieu entre 1800 - peut-être avant dans les années 1790 - et 1820, entre Ana'a d'une part et Rangiroa plus Mataiva, Makatea, Fakarava, Arutua, Kaukura et Makemo. Elle fut terrible et sanglante, incitant une grande partie de la population de tous ces atolls à se cacher ou fuir par la mer et chercher protection auprès du roi Pomaré Ier de Tahiti, agacé par l' expansionnisme militaire de Ana'a. A noter que l' ancêtre originel de la lignée Pomaré des rois de Tahiti venait de Ana'a, ce qui créait un lien de sang compliquant les discussions. Des délégations de guerriers Parata très agressives se succédèrent à Tahiti ( les rencontres formelles se faisant à Tautira dans la presqu'île de Tahiti, , mais aussi à Moorea) , réclamant qu'on leur livre leurs captifs. Le roi Pomaré Ier qui avait accordé sa protection aux habitants de Rangiroa et des autres atolls et l' avait fait savoir, les faisait lanterner et boudait volontiers ces rencontres. Ce fut son successeur Pomaré II à qui revint le privilège de devoir trouver un terrain d'entente pour un accord qui permettait à Ana'a de garder une forme de suzeraineté sur un certain groupe d'atolls des Tuamotu nord, à Tahiti de contrôler un autre groupe d''îles et aux îles précédemment soumises et martyrisées par les Parata de retrouver leurs habitants et de vivre enfin en paix.

Une guerre intestine meurtrière entre guerriers Parata brisa l' équilibre de la société de l' île au moment de choisir entre religion mormone et religion catholique dans les années 1850. Tout s' écroula comme un château de cartes, et l' ancienne société disparut en un rien de temps. Ana'a était prête pour une autre histoire religieuse - avec l' abandon de l' ancienne religion - et politique, cette fois-ci sous protectorat français puis au sein de l' Etablissement des Pays d'Océanie Française.

Beaucoup plus tard, sous l' impulsion de l' administration coloniale, Ana'a devint un centre pour la culture du coprah, ce que l' île est toujours de nos jours. Le prix du coprah - fixé à environ 60 FCP au cours mondial - est subventionné par le Territoire et indirectement par la France, et fixé à 145 FCP le kilo pour la qualité supérieure, 55 FCP pour une qualité moindre, assez haut pour donner envie aux habitants de rester dans leur île ou d'y revenir après un séjour malheureux à Tahiti. En pleine saison, on peut collecter 30 sacs de 25 kgs par jour. On peut facilement calculer un revenu moyen pour un agriculteur actif et dynamique travaillant dans une belle cocoteraie qui reste tout à fait honorable : autour de 150.000 FCP par mois. La coprahculture se pratique toute l' année.

La pêche également est un atout de Ana'a. Près de l' ancien village de Putuahara, sur l'un des plus grands motu de l' atoll, se trouve une vaste zone de mares peu profondes, ancien domaine maritime royal, où l'on pêche le ' pati ' ou poisson-lait aux brillantes écailles ainsi que le ' kiokio ' ou " bone fish " en anglais, espèce communément consommée sur l' atoll. Un ' rahui ' - à savoir une interdiction temporaire de pêche - est imposé tous les ans du moi de mars au mois de mai sur la pêche au ' kiokio ' mais cette interdiction ne concerne pas la pêche à la mouche. La pêche au ' kiokio ' attire de plus en plus de visiteurs du monde entier qui viennent s'essayer à la pêche à la mouche - ou ' fly-fishing ' -, pratiquée depuis l' an 2000 environ, au départ par des visiteurs américains, éblouis par les paysages naturels marins de l' atoll et ses étendues uniques d' eau claire et peu profonde, très poissonneuses. Ana'a, au niveau international, concurrence la sublime île d' Aitutaki aux Cook ou le cap York en Australie, la Jordanie, la Slovénie, l' Alaska et tant d'autres destinations. On pêche aussi à Ana'a le tétrodon, ou ' fugu ' en japonais, pour le manger. Ce poisson se gonfle quand il se sent en danger. Mais surtout, sa consommation est toxique et mortelle si la poche de fiel proche de la région caudale vient à se déchirer. Le poisson devient alors inconsommable. Au Japon, les chefs découpent le poisson devant les clients des restaurants. La découpe à la polynésienne est différente mais les dangers sont les mêmes. Il y a des parcs à poisson privés un peu partout dans île, mais aussi un parc communal, accessible à tous, et où l'on peut venir collecter du poisson pour sa consommation personnelle. Cette mise en commun des ressources d' une île n 'est pas spécifique à Ana'a. Elle existe un peu partout en Polynésie.

L' avifaune de l' atoll est riche et variée, certains oiseaux étant endémiques à toutes les îles, d'autres ayant disparu de certains atolls : rousserolle des Tuamotu - ou ' kotiotio ' -, une sorte de grosse grive au ramage aussi mélodieux que celui du rossignol, fauvette des Tuamotu, chevalier errant ou ' uriri ', un oiseau ressemblant au vanneau européen qui fréquente les plages de sable, de corail et de cailloux ainsi que les récifs et qui, tout menu et passe-partout qu'il soit, ne se reproduit que dans l' hémisphère nord, en Sibérie, en Alaska et dans le Nord du Canada pour venir ensuite, à tire-d'aile, passer l' été austral dans les atolls des Tuamotu. Les jeunes ou premières nichées resteront toute une année sur place après ce long voyage entre les deux hémisphères. Côté lagon, ' hoa ' ou récif, on rencontre le héron blanc et le héron gris, le fou brun, le fou à pieds rouges - les fous nichent souvent dans les anfractuosités des énormes ' feo ' entourés d'eau et proches du récif -, le noddi noir et le noddi brun, la sterne blanche et la sterne huppée, la gygis blanche ou ' kotake '. Il y en a sans doute d'autres encore, Ana'a est une île à l' avifaune riche et diversifiée.

Le principal village d' Ana'a est Tukuhora, peuplé d'environ 500 âmes. Il existe des villages anciens, désormais inhabités depuis le cyclone ravageur de 1983 sur les motu Temarie au nord, Otepipi à l' ouest, Putuahara au sud-ouest, Tematahoa au sud-est, Tekahora au sud. Ces villages ne sont pas complètement désertés car habités pendant de longues semaines à la suite par les coprahculteurs qui y ont construit des cabanons. Par ailleurs, à l' occasion de processions et fêtes religieuses, les habitants de l' atoll se retrouvent dans les églises qui ont résisté au temps et aux cataclysmes naturels au milieu des maisons abandonnées et ont donc été préservées et plus ou moins rénovées. Selon l' Annuaire des Etablissements d'Océanie publié en 1863, l' atoll comptait alors environ 1300 habitants. En 1825, la population avait été estimée à 2500 habitants environ, dont un millier de captifs des deux sexes enlevés dans les atolls voisins et qui retournèrent dans leurs îles d'origine quand le roi Pomaré II signa un traité de paix définitif avec les guerriers d'Ana'a. On tourne donc bon an mal an autour de 1200 habitants originaires de l' atoll jusqu' à la fin du 19ème siècle. Le cyclone ravageur de 1906 fit de tels dégâts sur l' atoll, submergé par des vagues de 15 à 19 mètres, que celui-ci resta exsangue pendant des années sans compter la centaine d'habitants disparus pendant le cyclone. Et puis il y eut les maladies dont la grippe espagnole qui vont décimer une population affaiblie et appauvrie et faire tomber Ana'a dans l' oubli. Le nombre d'habitants qui était tombé à 400 en 1900 est remonté depuis aux alentours de 600 personnes. La population est très majoritairement catholique après avoir été très peu de temps mormone. Les mormons, sentant une partie de la population leur résister et leur échapper, en vinrent même à menacer physiquement des prêtres catholiques et à tuer, dans l'un des districts, un gendarme qui se portait au secours d'un prêtre avec un fusil. Le prêtre blessé à la tête survécut à ses blessures. On chercha longtemps les assassins sans les trouver ; ils s'étaient réfugiés dans une grotte de la pointe sud de l' atoll, et l' affaire remonta jusqu'à Tahiti qui envoya des militaires pour débusquer les coupables. On les trouva enfin et ils furent pendus sans délai sur place. Ce fut la fin de l' évangélisation mormone, d' anciens fidèles décidant de se convertir en masse au catholicisme tandis que d'autres décidèrent de fuir définitivement vers Tahiti. Cet épisode marqua aussi la fin de l' ancienne société pré-chrétienne.

On parle le ' Parata ' ou ' Putahi ' à Anaa. Et aussi le tahitien et le français, langue unitaire.

L' aérodrome - lien essentiel avec l' extérieur et Tahiti- existe depuis 1976.

UN PEU D HISTOIRE

Dans les temps anciens pré-chrétiens, Ana'a s'appelait autrement. Nganaia est l'un de ces anciens noms que l' on a trouvé dans un manuscrit de l' atoll de Manihi. Mais aussi Ngana ou Gana, mot altéré ensuite en Ana'a. Un autre nom, Hae-rangi a aussi pu être utilisé. On passe ensuite à la période européenne.

L' atoll aurait été aperçu pour la première fois par Pedro Fernandes de Queiros en février 1606. Pourtant, c'est Bougainville qui découvre et recense l' atoll en 1768. Cook abordera l' atoll en 1769, en le nommant Chain Island, puis c'est au tour du navigateur espagnol Domingo de Boenechea de visiter l' île en novembre 1772, puis une seconde fois en novembre 1774, en le nommant " Todos Los Santos ". Un autre navigateur espagnol, Jose de Andia y Varela abordera Ana'a également en novembre 1774, mais c'est le capitaine britannique Frederick William Beechey qui note dans son journal de bord le nom d' Ana'a le 1er avril 1837. Les recherches ethno-historiques et archéologiques menées depuis un siècle, ainsi que la tradition révèlent que l' île a connu des heures glorieuses. Au 17ème et au 18ème siècles, son influence sur le reste des Tuamotu fut prédominante. L' état de protection naturelle de l' île - qui ne compte aucune passe en raison du soulèvement géologique et est donc quasiment impossible à envahir - lié à à d' impressionnantes possibilités de production alimentaire, a permis le développement social et culturel d'un groupe cohérent, organisé et dynamique, et très structuré qui s'est imposé sur la grande région avec autorité et audace, mais aussi avec une violence aveugle terrifiante inconnue dans les atolls avoisinants. Aucune chefferie adverse n' était capable de faire face aux féroces guerriers Parata venus pour conquérir, mettre en esclavage et tuer. Au moment du basculement dans l' ère chrétienne et de l' évangélisation, une majorité de grands prêtres et de membres éminents des chefferies décide de fuir Ana'a plutôt que de se convertir. Ils emportent à Hawaii les objets de l' ancien culte, sculptures en bois et pierres sacrées, et aussi leur précieuse connaissance des rites et de l' histoire glorieuse de l'île. A partir de là, on perd leur trace.

C 'est pourquoi l' atoll d' Ana'a doit beaucoup à un ethnologue français, Frédéric Torrente, qui a redécouvert un manuscrit ignoré et qui dormait dans les archives du Bishop Museum de Hawaii et du Peabody Museum de Salem aux Etats-Unis. Ce manuscrit fut écrit par un sage paumotu, Paea-a-Avehe, né à Ana'a en 1889, et descendant d'une longue lignée de chefs et de grands prêtres. Paea consigna par écrit dans la langue natale ancienne l' ensemble des connaissances acquises ou transmises ( en particulier par son oncle, sage et prêtre traditionnel ), un millier de pages - hélas dans le désordre le plus complet - qui furent dument recopiées par le linguiste américain Franck Stimson, auteur du fameux dictionnaire paumotu dans les années 30. Torrente s' est rendu maintes fois à Ana'a pour rencontrer ses habitants. Ils ont ensemble, et avec l' aide des anciens encore en vie et celle, précieuse, de l' Académie Paumotu, redécouvert et traduit les récits mythiques de l' atoll, la religion ancienne, les chants, les odes aux guerriers valeureux, les histoires et traditions d'antan, les techniques d'utilisation des ressources, la cosmogonie. La thèse de doctorat de Torrente intitulée " Buveurs de mers, mangeurs de terres, histoire des guerriers d' Ana'a aux îles Tuamotu ' s'est construite au contact d'érudits locaux de l' association culturelle de l' atoll, Pu Tati Haga no Ganaa. Torrente note que l' île possédait " des sols plus riches et plus variés, de nombreux points d'eau douce et des ressources végétales plus abondantes. Son récif lui ouvrait aussi des potentialités de pêche et de collecte de coquillages plus vastes ". Ce qui " fournit un ensemble d'éclairage inédit sur la cosmogonie, les fondements mythiques de l' organisation sociale, la religion ancienne, les techniques d'exploitation des ressources, les récits mythiques sur les pérégrinations des grands guerriers, des chants louant les prouesses guerrières ou les chefs principaux de l' île et leurs généalogies rattachées à leurs principes cosmogoniques ". Cette thèse de doctorat - en date de 2010 - a permis aux Paumotu, souvent raillés pour leur histoire banale et de second ordre comparée à celle de Tahiti ou des Marquises - et en particulier aux habitants de Ana'a de retrouver la fierté de leurs origines et d'un passé prestigieux d' agriculteurs et de sculpteurs hors pair, de guerriers redoutables et redoutés.

ANA'A AUJOURD'HUI

L' atoll relève le défi de son développement en s'ouvrant à un éco-tourisme durable, adapté au rythme de vie des habitants, en proposant des micro-niches touristiques susceptibles d'attirer des visiteurs passionnés de nature et de culture, hors des sentiers battus. Ana'a a rejoint à titre de projet-pilote le cercle des destinations mondiales convoitées par les amateurs de ' fly-fishing '. Il s'agit de promouvoir l' autonomie de l' île en favorisant la gestion et la valorisation durable des ressources. Un projet original et ambitieux qui implique les élèves de l' école de Tukuhora, sous l' impulsion du directeur Jean-Pierre Beaury.





Il est proposé également, via un financement de l' Union Européenne ( programme BEST ) des formations qualifiantes aux métiers du tourisme au profit de jeunes résidents de l' île.

DETAILS PRATIQUES Le paiement de la pension se fait généralement par virement inter-bancaire avant l' arrivée sur le Territoire et dans l' île. Pas de carte de crédit. Les excursions se règlent cash. il faut donc prévoir de se munir d'argent liquide avant le départ de Tahiti. Dans un distributeur, à l' aéroport, ou en ville à Tahiti. Bureau de change à l' aéroport. Le FCP étant aligné sur l' euro ( 120 FCP pour 1 euro ), aucun problème. Taxe de change, quelle que soit la somme, de 500 FCP, en ce qui concerne l' euro uniquement. Une excursion à la journée est facturée 14000 FCP pour deux personnes ( déjeuner sur un motu inclus ). Pour les îles, prévoir de l' anti-moustiques ainsi qu 'un petit nécessaire de pharmacie contre les coupures sur corail. Egalement des chaussures pour marcher sur le corail, sur les platiers, sur la barrière, chaussures fermées ou sandales en plastique à porter avec de grosses chaussettes. Prévoir aussi de petites chaussettes à mettre dans les palmes. On se retrouve vite avec des ampoules. NB : Pour calmer les démangeaisons dues à des coupures sur corail, on utilise ici du jus de citron vert. A appliquer rapidement après l'incident. L' urine est également très efficace...

NOTRE SEJOUR Du 17 au 24 octobre. Un seul vol Air Tahiti par semaine, le jeudi. Au départ de Tahiti-Faa'a. Un second vol le dimanche est proposé au moment des vacances scolaires de Tahiti, qui permet de raccourcir le séjour à 4 nuitées, du dimanche au jeudi ou 3 nuitées du jeudi au dimanche. Intéressant quand on vient de France et que l'on veut découvrir plusieurs facettes de la Polynésie. Billet acheté sur le site Internet de la compagnie. Compter environ 22 à 25000 FCP pour un billet AR. ( environ 200 euros ). Il y a deux pensions : l'une se trouve dans la partie reconstruite du village principal, entre nouvelle mairie, école primaire et magasin principal. Elle est un peu coincée, et n' a aucune vue sur la mer. Il y fait chaud, le vent du soir n' arrive pas jusque là. A déconseiller donc. Il reste la pension Toku Taiga : Paiement par virement bancaire. Quatre bungalows confortables, propres, calmes en bord de mer, bien ventilés par le petit vent du soir et de la nuit. Peu ou pas de moustiques. Certains bungalows sont équipés de moustiquaires sur lit. Literie et oreillers très propres. Lits confortables et serviettes de douche de qualité. On peut dormir tout ouvert sur le lagon et la plage. Sécurité totale. Excellents petits déjeuners et dîners. On déguste le matin le miel récolté par Joël autour de sa propriété mais aussi sur les motu. Les abeilles prospèrent dans un milieu exceptionnel, butinant uniquement les fleurs indigènes, celle de cocotier, celle de kahaia - ou tafano -, celle de pandanus - ou 'fera ' en tahitien, l' arbre qui donne le tapa - , celle de tamanu - ou ati -, l' arbre tabou que l'on plantait uniquement dans les ' marae ' royaux et qui servait à fabriquer les tiki - et puis celle du miki-miki, un arbuste au bois rouge sombre, résistant à la salinité, que l'on trouve en première ligne le long des atolls et qui a la particularité de fleurir toute l' année. Joël vend son miel à Tahiti et à ses hôtes qui, parait-il, en rapportent jusqu'en France.

Pension chère ( effet d'aubaine réel dans une île comme Ana'a, hors sentiers battus ). Compter entre 25 et 30000 FCP la nuit en demi-pension. ( environ 250 euros ). C' est pourquoi les semaines où il y a deux vols au départ de Tahiti sont intéressantes financièrement: 3 ou 4 nuits maximum. Et en 3 nuits / 4 jours, on a largement le temps de faire la principale excursion et celles que propose Joël à la demi-journée. Connection internet correcte quand il s'agit de rentrer son courrier, un peu lente si on veut télécharger ou envoyer des photos. En fait, cela dépend du moment. Pour la petite histoire, le maire a ' oublié ' de se rendre à une réunion importante - il n' aime pas aller à Tahiti - où il fallait demander à être relié au nouveau câble sous-marin reliant Hawaii à Tahiti via les Marquises et les Tuamotu Nord et Centre. Du coup, Faaite, petit atoll voisin bénéficie d'une connexion Internet rapide, et Ana'a a raté le coche pour un moment ... La population est furieuse, mais le mal est fait !

17 octobre 1er jour. Vol de 4 heures un quart, avec deux escales, la première à Raroia, et l' autre à Makemo. Survol d'une multitude d'atolls, grands, petits, minuscules, beaucoup inhabités. Il fait un temps magnifique, les couleurs sont magnifiées.

















Arrivée vers 13h 30 et réception par notre hôte, Joël Dexter, propriétaire de la pension Anaa Toku Kaiga où nous allons résider une semaine entière. Installation en bungalow face au lagon magnifique, et longue baignade dans une eau claire, plus chaude qu'à Tahiti en ce moment. Beau temps chaud.







Pas de moustiques dans un bungalow confortable, mais il peut y faire chaud les nuits sans vent , au coeur de la saison chaude. Il faut donc ouvrir en grand les portes-fenêtres donnant sur le bord de lagon. Cela implique aussi d' accepter de se réveiller tôt, entre aboiements de chiens dans le lointain, cocoricos avant l' aube, chants de rousserolles dans les arbres entourant le bungalow à l'aube qui pointe, cloches de l' église qui sonnent dès 5 heures du matin, mer qui murmure en permanence sur le sable tout proche, bruits divers d'une île qui s'éveille tôt de toute façon... Il ne faut pas compter faire de grasse matinée dans les îles ! Balade à pied dans le village.



Excellent dîner à 3 + le propriétaire. Un autre visiteur est écossais d'origine, passionné de pêche à la mouche et qui a réservé 6 jours de suite pour s'adonner à son passe-temps favori. Il réside à Singapour et a fait ce long voyage via Auckland et Tahiti uniquement pour assouvir sa passion. Son dernier pays visité est la Papouasie Nouvelle Guinée où l'on pratique aussi cette pêche dans les îles éloignées.

18 octobre

Petit déjeuner et entraînement d' endurance dans le lagon. Nous y sommes seuls. Pas de concentration touristique à craindre à Ana'a... Ensuite nous allons retourner faire une longue balade à pied vers le village nouveau et reconstruit avec mairie surélevée en cas de cyclone, école primaire flambant neuve et magasin. Les gens sont souriants et accueillants, et l' on s'arrête souvent pour échanger. C' est, pour notre plaisir et typiquement la vie des îles et aussi la manière de recevoir les étrangers. Retour au bungalow pour le déjeuner. Début de rédaction de mon carnet de voyage et séjour à Ana'a. Demain est prévue une longue excursion à la journée vers le sud de l' atoll et ses merveilles naturelles. En compagnie justement du directeur de l' école primaire, issu d'une grande famille de l'île, parlant la langue ancienne, ayant travaillé longuement sur l' histoire glorieuse d' Ana'a , ancien ministre aussi du gouvernement territorial, et qui est l'un des initiateurs du programme de valorisation éco-touristique de l'île.

19 octobre Excursion à la journée. Départ à 8 heures et retour vers 17 heures. Nous sommes plusieurs à participer à cette excursion, et deux bateaux sont nécessaires pour transporter tout le monde. Des enseignants de l' atoll voisin de Makemo sont venus voir leurs collègues de l' école primaire d'Ana'a , suite à la mise en place cette rentrée d'une 6ème de transition entre le primaire et le collège ( Les enfants de Ana'a entreront en 5ème au collège de Makemo l' année prochaine ). Nous partons d'abord en direction du motu O' Terekia qui se distingue tout d'abord par son immense platier de corail, partie intégrante d'un ' hoa ' de grande largeur. Il est au sec en général, et il faut une houle puissante en extérieur pour que les chenaux se remplissent et fassent la jonction avec le lagon.









La cocoteraie est également immense. Cette immensité, c'est ce qui surprend au premier abord dans cet atoll ; tout semble hors normes. Dans la cocoteraie, des vestiges archéologiques nombreux, sous forme de petits ' marae ' formés de pierres dressées en cercle ou en rectangle ( comme aux Australes ), la plus haute pierre étant le dossier d'un siège de chef ou de grand prêtre.



Sur le platier se dressent à 3 mètres de hauteur des ' feo ' faits de corail fossilisé et tranchant , dont trois ont la particularité de sonner quand on les frappe avec une pierre. Selon la légende, ce seraient des entités malveillantes échappées du monde ténébreux du Pô qui, après avoir semé la terreur chez les habitants du village tout proche, auraient fini par être maîtrisées, forcées de rentrer dans des trous du sol à l' aube naissante, annonciatrice du pouvoir supérieur de la lumière sur les ténèbres, et enfin changées en pierres pour l' éternité.

Nous retournons ensuite aux bateaux et devons modifier l'itinéraire prévu pour la balade sur le lagon en raison d'un orage qui menace au sud de l' atoll où nous devons aller. Cap donc par le travers vers le motu Temarie et passage dans ce que l'on appelle ici le second lagon. Il se met à pleuvoir un peu au moment où nous arrivons au ' motu ', mais ce n' est rien à côté de ce qui tombe un peu plus loin...! Nous prenons trois gouttes sur la tête, et puis c'est fini. Nous rentrons à l' intérieur du motu pour visiter une église, l' Eglise St Michel, datant de 1880, bâtie par la Congrégation de Jésus, originaire de Plöermel en Bretagne et dont les membres ont aussi construit la cathédrale, et les multiples églises, séminaires et couvents que l' on peut toujours voir aux Gambier. La marque de la congrégation est un coeur rouge surmonté d'une croix, ou un coeur rouge transpercé d'une flèche. Ici, c' est le coeur à la croix qui est sculpté sur le fronton de l' église. L' endroit est infesté de moustiques comme rarement dans les îles, surtout l' entrée de l' église. On est cerné !





On s'enfonce un peu plus vers l' intérieur du motu pour trouver le cimetière qui, pour une fois, ne jouxte pas l' édifice religieux. S' y trouvent deux tombeaux imposants, plus un troisième dont la partie supérieure hors terre a été détruite il y a longtemps suite à une tentative avortée de violation de sépulture, les ossements se trouvant dans la partie souterraine. Il s'agissait sans doute pour le ou les voleur(s), de récupérer la ceinture, le collier de plumes précieux et la parure de tête qui accompagnaient le défunt d'un haut niveau social, chef ou grands prêtre, dans sa tombe. Quelques autres tombes plus récentes dans un coin.

Retour aux bateaux. Le temps s'améliore, il y a du bleu dans le ciel. Nous continuons du même côté, le long d'une longue plage de sable blanc de plusieurs kilomètres vers le motu Ogogo où se trouve ce que l' on appelle ici le tourbillon, ou le ' pito ' ( = nombril ) d' Ana'a, un trou bleu dans le platier où l'eau tourbillonne dans un sens pendant que le courant supérieur venant de l' océan provoque un tourbillon contraire. On peut s'y baigner dans les remous, c'est ce que nous faisons avec masque et tuba. On ne voit pas clairement le fond, mais on devine un tunnel qui relie ce trou à l' océan. Une particularité géologique, peut-être un ancien conduit de lave dont les habitants d'Ana'a pensaient qu'il reliait leur atoll à Fakarava.



Fin de la baignade et retour aux bateaux. Nous filons vers le sud du lagon vers le motu Tematahoa où l'on devine de loin dans le vert des cocotiers, la structure d'une superbe petite église, l' Eglise St Etienne bâtie en 1856, consacrée en 1858 et qui sert de temps en temps pour des offices, lors de fêtes religieuses. C 'est le seul édifice qui demeure du village initial qui existait alors sur cet îlot. Abîmée par le cyclone de 1906, elle a été rénovée dans les années 70. Les collecteurs de coprah et leurs familles viennent s'y mettre à l' ombre et au frais, au calme aussi, et y prier. Son intérieur est plus sophistiqué que celui de l' église St Michel. Pas de moustiques sur ce motu...



Petite histoire : La supervision de la construction originale avait été confiée à un grand prêtre de l' ancienne religion, converti... mais pas totalement convaincu ! A l' insu des missionnaires, peu au fait des anciens rites et coutumes, le grand prêtre s' est permis quelques fantaisies dans la décoration en bois qui orne le mur derrière l' autel et rappelle les lances que maniaient les Parata tandis que les statues de bois - dont la Vierge - tiennent des pierres dans la main, sans parler d'autres détails foncièrement païens dans la sculpture du bois. Bref, une façon de faire le lien entre l' ancien dieu et le nouveau mais sans renier ce qui était et rattachait au passé. Rappelons que la pierre tient une place prépondérante dans les rites anciens; elle est sacrée et chargée de ' mana ' (= puissance ). Elle sert à construire les ' marae ', à faire des outils et des armes. Une fois la visite de l' église terminée, nous nous enfonçons à l' intérieur du motu. Tout de suite, on tombe sur les fameuses fosses à culture, désormais en déshérence, qui permettaient aux habitants de l'île de vivre en autarcie alimentaire, mais étaient creusées et entretenues par des esclaves travaillant sous contrôle des Parata, et, de toute façon, condamnés à être tués et mangés le moment venu. On continue le long d'un sentier vers le récif, côté océan donc, un endroit sauvage et magnifique. Toujours beaucoup de ' feo ', une eau cristalline, des bancs de poissons dont un banc de perroquets constitué d'une centaine d'individus dont un - de couleur orangée vive - qui mène la troupe dans tous les sens, et de gros coquillages - du genre bulot -collés sur le récif au contact de la vague, dont certains d'entre nous vont ramasser une brassée pour le déjeuner à venir. La marée est basse, les bancs de poissons qui tournent dans tous les sens attendent le moment où ils pourront franchir le récif vers l' océan.

Retour par le même chemin et vers le bord de lagon. Et en quelques minutes nous sommes sur le motu Ovana où nous allons déjeuner. Il est 14 heures déjà. Une partie du groupe est venue directement pour préparer le repas, faire griller les poissons, et faire cuire un ' uru '. Repas typique et local : poissons grillé, uru, pain fait à base de germe de coco, corned beef américain - on en trouve absolument partout dans le Pacifique Sud. Eau et bière. Après le repas, repos dans l' eau tiède ou natation dans le chenal. La vie des îles, le week-end, quand il fait beau, . On est au ' district ' ou au ' secteur ', comme l' on dit ici. Les copraculteurs y passent la semaine et sont rejoints par leurs femmes et leurs enfants en fin de semaine. De petites cabanes simples voire sommaires ont été construites en lisière de la cocoteraie et donnant sur la plage et le lagon pour ces séjours en pleine nature. Bien sur, il y a les moustiques, mais certains ' motu ' en sont exempts, alors que d'autres ( peu en fait ) sont infestés. Difficile à comprendre... Quand il y a du vent le soir et la nuit, les moustiques se cachent et n' attaquent pas.

Il est 16 H 30 et donc temps de rentrer. Le lagon est navigable mais dangereux car parsemé de patates de corail entre lesquelles il faut serpenter en permanence. Notre pilote est un expert car il mène son bateau à vive allure. il faut être né sur l' atoll pour en connaître le lagon aussi parfaitement, d'autant qu'il n' y a pas de balises. L' expertise est particulièrement nécessaire quand on se retrouve pris dans un grain violent au milieu du lagon, et sans visibilité.

20 octobre ( dimanche )

Matinée plage et lagon. Nous sommes ici aussi pour nous relaxer. Le plan d'eau devant la pension est superbe. Pas de coraux, aucun danger. L' eau est claire. Et il n' y a personne. Notre ami écossais est parti à la pêche comme tous les matins dès 7 H 30.

On nous a dit que dans l' après-midi, il y aurait une compétition amicale entre jeunes de l' île de lancer de javelot traditionnel. Mais quelqu'un est décédé brutalement ce dimanche matin et la compétition a été annulée au dernier moment. Quand nous passons le long de l' aire derrière l' église dédiée au lancer de javelot, nous y rencontrons seulement un jeune couple. Le mât est dressé et le jeune homme s'entraîne, avec beaucoup de talent. Nous allons apprendre qu' il est le fils du champion reconnu de Ana'a lors de toutes les compétitions passées. Tel père, tel fils donc. Ensuite, nous allons assister aux répétitions du groupe de danse féminin à la salle omnisports flambant neuve construite auprès de l' école primaire. Demain lundi, en soirée , il y a spectacle de danse en costume traditionnel. Nous sommes conviés.

Suivez moi en page 2...
Séjour à la rencontre des aurores boréales en Norvège English translation pending
by Mamataxi31 · 2019-10-16 · 4 replies
Bonjour,

pour la troisième fois je fais appel à la communauté VoyageForum, pour une nouvelle destination : la Norvège.

Je souhaiterai partir à la rencontre des aurores boréales avec nos trois enfants (21, 18 et 12 ans). Le rêve, même si je sais que je m'y prends tard, serait de passer le 31/12/2019 du côté du cap Nord.

Mon idée serait de réserver un vol Toulouse/Tromso mais ensuite je ne sais pas quelle organisation mettre en place. Nous ne pouvons pas partir plus d'une semaine pour cause de partiels des 2 grands en janvier 2020.

Ma question : quoi et comment organiser le séjour ? - est ce intéressant de réserver un logement une semaine à Tromso, louer une voiture et trouver des activités à proximité (chiens de traîneau, moto neige, ski..) ? - est ce intéressant de réserver une nuit à Tromso et partir vers le Cap Nord en voiture et réservant des nuits sur le parcours ? - dernière question, avez-vous testé l'échange de maison avec la Norvège ?

Merci d'avance pour vos conseils Clin d'oeil
Voyage dans l'Ouest américain et chaînes de supermarchés English translation pending
by Carosly · 2019-10-15 · 37 replies
Bonjour à tous,

je prépare un voyage dans l'ouest américain et me demandais quelles sont les chaînes de supermarché à privilégier ou renommer pour faire le plein de salades ou aliments pour sandwich du midi .... (en dehors des fastfoods bien sûr!)

Merci beaucoup
Des avions Bombardier C Series (A220) de Swiss cloués au sol English translation pending
by Kyle68 · 2019-10-15 · 5 replies
Suite a un nouvel incident sur un moteur, sur un vol Londres > Zurich derouté à Paris CDG, la compagnie a suspendu l’exploitation des vols opérés en Bombardier C Series (désormais denommés Airbus A220)

La compagnie opere 29 avions de ce type sur son reseau Europe (sur une commande de 30 appareils).

Des annulations et reroutements sur d’autres compagnies sont à envisager. Probablement également des vols operées par des appareils affrétés dans les prochains jours).

Information sous: 20 Minutes Suisse: C Series Swiss International
Wild destination: Botswana
by JeffSam · 2019-10-13 · 76 replies
It’s been almost six months since we returned from our 15-day trip to Botswana, ending in front of the majestic Victoria Falls in Zimbabwe.

Our itinerary: 1 night at Maun Lodge in Maun 3 nights in the Central Kalahari at Deception Valley Lodge 1 night at Maun Lodge in Maun 3 nights in the Okavango Delta at Sango Safari Camp 3 nights in Chobe National Park at Chobe Safari Lodge 2 nights at Victoria Falls at A’Zambezi River Lodge

We were on a tight budget, so we opted to rent a vehicle for the Central Kalahari and the Okavango Delta.

The lodges are expensive but all-inclusive—meals, drinks (alcohol included), laundry, and the usual two daily safaris. In short, everything.

The lodges mentioned above offer a very high-end experience, with a guide and a 4x4 for each tent. We shared a 4x4 once at Sango Safari with an English couple.

Another little tip: I’d avoid staying at Chobe Riverfront like we did. It’s extremely touristy and overpriced. I think we should’ve spent one night there for the cruise and two other nights at a lodge deeper in Chobe National Park.

We arrived in Maun after an endless flight: Paris-Frankfurt-Johannesburg-Maun. We headed to the car rental agency to pick up our 4x4, and what a surprise to learn they’d canceled our booking—no vehicle! After 6 hours of waiting, we finally received our 4x4 at our hotel, fell asleep peacefully, and were ready to head to our first destination: the Central Kalahari!
Croisière MSC Meraviglia au départ de New York English translation pending
by Jacques05 · 2019-10-11 · 15 replies
Le départ pour cette croisière à été catastrophique arrivé au port part un transfert msc nous avons attendus 1h dans le bus au bout d'une heure le chauffeur nous a fait descendre récupérer nos valises puis il à fallu aller tout au bout de la file de croisieristes qui attendaient pour embarquer nous a avons mis 4 H pour embarquer sur le quai dans le vent sans toilettes ni aide pour les personnes à mobilité réduite jamais des personnes de msc sont venues en plus de 20 croisières je n'ai jamais vu une telle désorganisation la suite n'est pas mieux retard au départ de new york escale de Sydney supprimée ce matin escale à corner brook l'escale à quebec emputee d'une journée
Transport en commun et restaurants en fauteuil roulant à Kyoto et Tokyo English translation pending
by Daniellac · 2019-10-09 · 2 replies
Bonjour, Nous aimerions aller au Japon, principalement à Kyoto et Tokyo et dans les environs de ces deux villes. Je suis en fauteuil roulant et j'aimerais savoir si les transport en commun dans les villes (métro et autobus) ainsi que les trains en région sont adaptés. Est-ce que dans les villes il est assez facile de trouver des restaurants adaptés et y a t'il des toilettes accessibles à différents endroits. Je vous remercie à l'avance de votre aide. Daniel
Traversée des USA nord-sud en stop English translation pending
by Calarriere · 2019-10-09 · 7 replies
Bien l'bonjour,

D'après mes calculs, je vais disposer d'environ 1 mois pour traverser les USA en venant de Montréal en stop. Je n'ai pas trop d’inquiétudes et de questions par rapport à ça.

Je me demande plutôt s'il y a des coins a éviter absolument en stop, je sais que certains états sont un peu sensibles à ce sujet.

Je me pose plus des questions pratiques, soit quelle route empruntée en sachant que j'aimerais éviter de passer par les grosses villes. Je ne connais absolument pas les USA, et suis donc ouvert a tout conseils en sachant que j'aimerais réellement passer par les campagnes et coins tranquilles.

Est-ce qu'il est facile et autorisé de dormir en tente, sous les ponts ou dans des coins de foret/verdure, ou c'est compliqué. Si non, quel budget pour les hôtels? Le couchsurfing est fonctionnel et utilisé? On trouve facilement des squats?

Est-ce qu'il est facile de récupérer de la nourriture dans les poubelles, est-ce que ça se fait de demander des restes en restaurant?

Est-ce qu'il y a des états splendides, des trucs à faire absolument qui sortiraient des grands classiques?

Bonne journée
Introduction au Tour du Mont Blanc et comment nous sommes arrivés à Chamonix English translation pending
by WalkingNatur · 2019-10-06 · 6 replies
Introduction au Tour du Mont Blanc et comment nous sommes arrivés à Chamonix

Dans cette vidéo, nous partageons nos pensées avant de commencer la randonnée du Tour du Mont-Blanc et notre long voyage pour nous rendre à Chamonix.

Nous avons commencé notre voyage sur la côte Costa Brava à Colera, en Espagne, où nous avons passé plusieurs jours au camping. Nous avons décidé d'essayer pour la première fois le service de voiture Bla bla où vous pourrez retrouver les autres voyageurs du monde entier. Ce n'est pas gratuit, mais très pratique si vous vous rendez dans un endroit spécifique où il n'y a pas de transport en commun ou si vous ne voulez pas faire le changement. Et les prix sont dans la même gamme que les transports publics parfois même moins chers.

Donc, la première voiture Bla bla que nous avons emmenée de Colera à Perpignan, en France, faisait environ 70 km. C'était rapide et ponctuel. La deuxième voiture que nous avons emmenée de Perpignan à Annecy était un véritable défi de trouver une voiture, car nous n’avions pas prévu le point de rendez-vous exact et nous n’avions déjà aucune connexion mobile, car nous avions la carte Sim espagnole. Mais à la fin, nous avons demandé à un vieil homme étranger dans la rue d'appeler le chauffeur, puis nous avons pu le trouver.

Il s’est avéré que c’était une grosse voiture et plusieurs autres gars nous accompagnaient. Le chauffeur Bernard était un type assez intéressant - un guide de montagne pratiquant de nombreuses activités en plein air, telles que l’escalade de rocher et de glace, la randonnée, le canyoning, etc.

C'était donc un trajet de 6 heures et 600 km de route assez fatiguant. Nous étions complètement épuisés à la fin de la journée et Bernard ne pouvait nous laisser qu’à Annecy ce jour-là et le lendemain il promettait de nous emmener à Chamonix. Nous avons donc eu la possibilité de rester dans le camping, mais les appeler s’est avéré complet et n’avait aucun espace, même pour une petite tente. Nous avons appris par la suite de Bernard qu’à Annecy, il y avait un festival du film à cette époque et que tous les campings et auberges étaient complets et réservés à l’avance.

Alors, il nous a gentiment offert de rester dans le jardin de son ami où il était sur le point de rester. Et nous avons accepté son offre car nous n'avions aucune autre option à prendre. Les propriétaires de cette maison étaient le couple de personnes âgées - un couple très gentil qui nous a accueillis très chaleureusement et nous a même traités avec de la nourriture le matin.

Le matin, nous avons eu le temps de nous promener dans la ville d’Annecy et le long de son magnifique lac. Nous étions à la recherche de la carte SIM française et nous avons eu beaucoup de mal à la trouver. Tous étaient très chers et coûtaient 30 ou 40 euros pour deux semaines et ce n'était pas une bonne affaire du tout. Nous avons donc décidé de trouver une connexion wifi en cours de route. En général, nous trouvons très difficile de trouver une carte SIM européenne internationale car, dans ce cas, nous n’aurons aucun problème à franchir les frontières et à disposer de connexions mobiles et Internet tout le temps.

Après notre petite promenade de 2 heures en ville, nous étions de retour à la maison et partions pour Chamonix. Nous devions nous rendre au Decathlon - le plus grand magasin d’articles de sport d’Europe - pour acheter le gaz, le bidon d’eau, échanger le t-shirt et, après avoir passé une nuit ici à la montagne, nous nous sommes rendu compte que nous avions besoin de pantalons chauds, en particulier de Dima. Nous avons donc fait cela et sommes allés à Chamonix.

Nous avons dit au revoir à Bernard et sommes partis à la découverte du village de Chamonix. Nous avons marché un peu dans le centre et visité le bureau de la montagne qui a malheureusement été fermé à 18 heures. Déjà de la route, nous étions émerveillés par la vue sur les falaises abruptes et le sommet du Mont-Blanc avec le ciel dégagé et nous avons même vu le glacier! C'était le premier glacier de notre vie et c'était fascinant. Les gens disent que c'était autrefois plus grand et que maintenant, avec le changement climatique, sa taille semble diminuer.

Nous avons vérifié deux campings dans le village et l'un d'eux n'existait plus et l'autre était trop cher pour une tente. Mais nous savions que les prix seraient assez élevés, nous étions donc prêts à faire du camping principalement sauvage. Nous avons donc emprunté le sentier de montagne, trouvé le chemin de terre inutilisé et installé une tente. L'endroit s'est avéré être assez plat et génial. Et seul le vent nous dérangeait un peu la nuit avec le son des arbres.

Regardez la vidéo complète ici:
https://youtu.be/5m5869DV9As N'oubliez pas de cliquer sur les sous-titres français dans la vidéo.

Quelles ont été vos impressions lorsque vous êtes arrivé à Chamonix?
Voyage en Palestine: la sécurité , toujours la sécurité English translation pending
by Ninasenini · 2019-10-03 · 148 replies
chers membres, bonjour à tous,

En juillet, je suis allée en Palestine, un de mes plus beaux voyages, beaucoup d'émotions.... Mon voyage commence donc à l'aéroport de Roissy Charles De Gaulle : j'arrive très tôt, pour un vol à 18h, les guichets d'enregistrement ouvrent à 15 h , je suis donc une des premières. des jeunes dames souriantes pour m'accueillir aux pupitres (oui avant d'acceder à l'enregistrement, nous sommes interrogés ) 2 jeunes dames souriantes, avec un accent :) que je devine , évidemment, et là commence un interrogatoire, avec des questions, qui n'ont rien à voir avec le voyage, Où je travaille, avec qui , combien de personnes dans votre bureau, leur nom, (vérification de mon lieu de travail sur Google ) , preuve , (j'avais ma carte professionnel dans mon sac , mais insuffisant, (avez vous une fiche de paie ? 😏 hummm, est ce que qqn voyage avec ses fiches de paie ? chez qui allez vous ? ... il y a t il des arabes sur votre lieu de travail, fréquentez vous des arabes, parlez vous arabes , avez vous des liens avec des pays arabes, où sont vos parents, votre date de naissance est elle la bonne ? non non, je suis née hier .. Pourquoi voyagez vous en Turquie ? connaissez vous des turques ? :( je répond calmement à toutes les questions, puis la jeune dame me propose une pause, et m'indique "la boulangerie Paul " où je vais prendre un café... Un beau jeune homme souriant m'aborde et me demande où je me rend, mais je lui répond que j'atteris à Tel aviv, sans en dire plus..; je rejoins donc la dame ensuite, puisque j'avais une demi heure de pause, mais elle me fait attendre, puisqu'elle s'occupe des voyageurs (juifs ) sourire, bagage autorisé, ect... Je suis donc l'avant dernière, elle m'emmène vers un long couloir où se trouve des bureaux , et on me fait rentrer dans ce drôle de bureau, sombre, je rencontre d'aillleurs ce beau jeune homme aux sourires parfait, parlant hébreux, en fait, il me suivait tout simplement et travaillais avec la sécurité..; je regarde les 2 jeunes dames, enfiler des gants, une à ma droite, et une à ma gauche .. elles me fouillent les cheveux, mèches par mèches, puis je dois enlever le haut, chemise, .. et soutien gorge, ensuite chaussure, pantalon, me reste que ma fine culotte, chaque vêtement est passé au scanner, couture vérifié, porte feuille, billet, bijoux, tout passe au scanner, même moi, et là je me demande si , toute nu, si je sonne, est ce que je vais passer sur la table d'opération pour une ouverture de l'abdomen... je reste souriante, car je suis dotée d'une patience démesurée, elles me complimentent sur ma gentillesse et patience, mais au fond de moi, elles me dégoutent, enfin cela se termine, nous passons à l'enregistrement du bagage, ... il est donc interdit pour moi, et juste pour moi de monter quoi que se soit dans l'avion , pour raison de sécurité... mais les cousins ont eu droit de monter bagages, sandwichs, plats .. tout.... mais en insistant , j'ai pu prendre mon portefeuille, et bien sûr mon telephone, mais sans chargeur, sait on jamais, le chargeur peu exploser..

je suis escortée jusqu'à mon siège, les gens me regardent, oui, je suis suspectée de quelques choses que j'ignore... on me souhaite tout de même bon voyage.. l'avion a donc 2 heures de retard, puisque j'ai été interrogé et fouillé de 15h à 20 h j'arrive à Tel aviv, vers 2h , sans rien, plus de batterie de téléphone, pas même mon nom d'hôtel , ma réservation.. rien... à la main, mon telephone, mon portefeuille, j'attends ma valise.. rien, pas de valise... je suis étonnée d'ailleurs qu'aucune police vienne me récupérer.; sait on jamais... Une famille d'origine palestinienne décide de m'aider, et me donne un chargeur de téléphone, et m'aide à remplir des papiers , (langue hébreux) ces palestiniens parlent hébreux.. ma valise est perdue parait il .. et je suis perdue.. dans l'aeroport.. il est 4 h du matin.. j'ai chargé mon téléphone, j'ai pu appeler qqn qui est venu me chercher pour jerusalem

3 jours plus tard, je récupère ma valise après de nombreux appels.. je rencontre 2 jeunes françaises chrétiennes, venues pour leur pèlerinage, idem, valise confisqué, nous récupérons donc nos valises, et en ouvrant.. surprise, tout à été fouillé, et en plus on nous a volé des affaires, les jeunes filles sont effrayées, car j'informe le personnel, qui accuse la France de nous avoir pris nos affaires, je rectifie que ce n'est pas la France qui a fouillé nos bagages, mais bien chez eux.. ils m'insultent d'antisémite et me menace d'appeler la police... il part d'ailleurs appeler la police pour nous faire peur, et avec les jeunes filles nous quittons l'aeroport très vite, nous avons perdu assez de temps.. j'espère que mon témoignage sera validé...

la sécurité ok ? mais à ce point ? je sais que mon témoignage ne sera pas validé, mais c'est exactement ce qu'il s'est passé..
Programme des lieux saints le vendredi à Jérusalem English translation pending
by Estak13 · 2019-09-30 · 9 replies
Bonjour à tous, Je prépare mon programme et je suis un peu perdue quant à mon programme du Vendredi. Si j'ai bien compris, l'après-midi tout sera fermé. Est-ce aussi le cas si l'on est dans le quartier musulman ? Excusez-moi si ma question vous semble idiote ... mais j'ai besoin de savoir.

Si vous le permettez, je vous donne mon programme de l'après-midi : un programme "religieux" qui me portera sur des lieux saints. J'ai envie de voir la foi vécue par les croyants, pas par voyeurisme mais plutôt parce que je lies fortement la ville à Dieu et il me semble que zapper cela, serait rater l'essence même de Jérusalem...

A 13h, il y a la grande Prière sur Haram El SHariff. J'ai compris qu'on ne peut y aller si on n'est pas musulman, mais je voudrais savoir si il y a des traditions liées à cette prière : des vêtements particuliers, un chemin à suivre pour rejoindre la mosquée ?

A 15h il y a semble-t-il une procession conduite par des Franciscains qui démarre de la Madrasa El Omariya en haut de la Via Dolorosa. Quelqu'un l'a-t-il déjà suivie ? Je suppose qu'elle suit le tracé du Chemin de Croix ... ?

A 17h, il y a l'ouverture du Shabbat (je ne suis pas sure que l'on parle d'ouverture ... ?). Je suis très très novice, pour ne pas dire ignare et je voudrais savoir si je peux y assister et comment. Je ne veux pas commettre d'impairs et paraitre irrespectueuse, alors je me renseigne. Est-ce que ce Shabbat sera spécial vu que c'est la semaine de Soukkot ? A quoi dois-je m'attendre ?

Pensez-vous honnêtement que je puisse suivre tout cela ? Merci pour vos précieux conseils.
45 jours en camping-car au Maroc English translation pending
by Campingcar11 · 2019-09-30 · 21 replies
Superbe voyage. Je laisse aux professionnels de la photo le soin de vous émerveiller. Quelques mots sur la sécurité, avec ce genre de véhicule.Aucun souci lorsque vous longez le bords de l'océan Atlantique. Lorsque vous décider de vous ''aventurer'' dans les terres, le spectacle est gâché car vous vous apercevez, que la prochaine fois...vous louerai une voiture. On se rends compte des travaux gigantesques qui sont entrepris pour que l'eau arrive dans tous les lieux, des travaux d' assainissement, des travaux routiers et autoroutiers dans une moindre mesure. On se rends compte de la pauvreté dans certains endroits, de la faim aussi .Sur que l'avenir sera meilleur, mais beaucoup voudraient que cela avance plus vite. Je tairai les lieux où les discussions ont été franches . Comme bcp de personnes, qui en ont parlé avant moi, nous avons pris avec nous pas mal de choses que nous avons livrés à des associations.(jouets neufs pour orphelinat, beaucoup de peluches).A Ouarzazatte, le directeur de la Fondation m'a demandé des bandes, pansements, etc...( le message est passé). Je me suis vu reproché:''Qu'avant les français distribuaient stylos, cahiers, bonbons etc... Pour ce qui est de la sécurité routière et des contrôles...aucun problème si vous suivez la réglementation sur la vitesse et...sur le port de la ceinture. Je me suis vu réclamer 100 dirhams pour ma copine qui avait oublié sa ceinture. Le ''Moustachu'' m'a fait la leçon que la femme devait m'obéir...mais il a quand même préféré 100 dirhams sans facture...que trois cent avec un reçu. Trop bon souvenir, que le travail de ce vieux Briscard. Beaucoup d'endroits que nous aurions aimés voir...mais la barrière des langues. Beaucoup de curiosités ne sont pas encore écrites sur les guides...il reste encore du travail. Indispensable le gps Garmin avec l'achat de la partie Maroc. Conseil très important, pour votre sécurité, PASSER PAR TANGER. L'enclave de Ceuta est devenu un endroit dangereux. Même le passage à la douane est une épreuve très dure. Plusieurs dizaines de clandestins essaient par tous les moyens de passer...et beaucoup sont prêts à n'importe quoi sur votre véhicule pour voler.
Voyage 3 à 4 semaines à moto sur la Transcanadienne (arrivée aux États-Unis) English translation pending
by Romana27 · 2019-09-29 · 7 replies
Bonjour à tous, Je pense que nous ferons cette transcanadienne dans un seul sens : probablement de l'est à l'ouest ...et sur 3/4 semaines. J'ai plusieurs questions: - pour les motos : quel loueur (prix, accueil, suivi et surtout dépôt de la moto de l'autre côté du Canada) - peut-être vaux-t-il le coup de louer aux USA à l'arrivée et de la rendre aux USA au retour ? - pour un camping car (mêmes questions) - quels trajets, arrêts nous conseillez-vous ? (nous aimons particulièrement la nature, les montagnes, le vert et les rivières ...) - quelle période : de mi-aôut à mi-septembre ? Merciiiii d'avance pour vos conseils à venir ... Corinne
Zone fumeur à l'aéroport de Bogota English translation pending
by Idéevoyages · 2019-09-28 · 20 replies
Bonsoir à toutes et à tous, Existe-t-il une zone fumeur à l'aéroport de Bogota svp ? Merci par avance pour vos réponses. Sylvie
French Bee ouvre les réservations pour New York - Newark English translation pending
by Patrick91230 · 2019-09-18 · 30 replies
La compagnie French Bee ouvre la reservation pour New York. Premier vol le 10 juin 2020. En Airbus A350/900.

Les prix allers simples débutent à 129€ avec 12kg en cabine, 189€ avec un bagage de 23kg en soute et 1 repas, 429€ en class premium avec 2 bagages de 23kg, 1 repas et 1 snack.

Le vol sera quotidien à l'année avec un départ à 14h Orly 4 arrivée à 16h15, retour à 18h15 arrivée à Orly à 7h30.
Parcours en Corée du Sud pendant la saison des pluies en août English translation pending
by Jakalian · 2019-09-18 · 7 replies
Bonjour, Je prévois un voyage en Corée du sud en août 2020 (3-4 semaines) et je souhaiterais connaître votre expérience de voyages que vous y avez faits en cette saison des pluies. Est-ce des pluies / orages en fin d'après midi ? ou des journées de pluie en continu ? Y-a t'il un risque de typhon ?

Je prévois de visiter Séoul et ses environs (Suwon, parc national du Bukhansan, Namhansanseong), mais aussi faire des randonnées sur l'île Jeju-do (sud de la Corée) , dans les régions de Daegu (Haein-sa, Jikji-sa, Gyeongju, Hahoe, Andong) et Busan (temple Beomeo-sa, forteresse de Geumjeong, Gamcheon, Parc Taejongdae, Parc national de Jirisan) à l'est du pays.

Avez-vous des recommandations à me faire sur ce parcours ? des endroits à ne pas manquer ?

Merci à l'avance de tous vos conseils.
Louer des vélos à Bagan avec des enfants English translation pending
by Dorchester · 2019-09-16 · 7 replies
Bonjour,

Nous allons voyager à Bagan et sommes avec 3 enfants de 12, 10 et 7 ans. J'avais l'intention de louer des vélos pour la journée, mais je lis parfois que les chemins sont sablonneux et donc pénibles... D'autre part, le e-bike me semble difficile pour nous 5 (et j ene suis jamais montée sur un scooter et en ai peu envie!) Je suis donc preneuse si vous avez des témoignages, ayant loué des vélos avec des enfants? Est-il possible de trouver des vélos de taille enfant? Ou doivent-ils être en porte bagage? Les chemins sont-ils vraiment sablonneux et difficiles?

Merci beaucoup d'avance!
Se débarasser d'une voiture canadienne aux États-Unis (formalités) English translation pending
by Pierrestr · 2019-09-14 · 24 replies
Bonjour à tous,

Après pas mal de recherches infructueuses je me permets de poster un petit message ici. Actuellement en voyage, j'ai récupéré la voiture d'un ami, immatriculée au Quebec, en prévision d'un road trip aux Etats Unis. Mon ami retournant en France, pour faire plus simple, il m'a ajouté sur l'assurance et m'a fait une autorisation d'utiliser et de vendre la voiture, avec son ID. Le but étant de la revendre aux Etats Unis, ( a une casse ) avant de continuer au Mexique. C'était sans compter les lois américaines concernant l'importation de véhicule... une casse au bout du fil: impossible de la prendre si elle n'est pas immatriculée US. Quelqu'un a t'il quelques infos à partager? Si la voiture est épave et ne peut plus rouler, est autorisé de la vendre? Les douanes gardent elles inscrit si les touristes rentrent avec un véhicule, ou bien est il possible de la laisser devant une casse?

D'avance merci Pierre
Quelques jours dans le Nord: Rabat, Chefchaouen, Tétouan.... English translation pending
by Darzel · 2019-09-12 · 67 replies
Bonjour,

J'ai effectué un petit périple de 4 jours dans le Nord du Maroc fin juin-début juillet , pour le plaisir de redécouvrir cette région qui est assez rarement mise en avant sur le forum . J'étais accompagné d'une de mes filles de 16 ans . Comme à mon habitude, j'ai pris beaucoup de photos, alors pourquoi ne pas en faire profiter les forumeurs ?

Une des portes du Nord du Maroc , par l'ouest, est la capitale Rabat . Sans faire un sujet sur cette belle cité, je vous propose de m'accompagner pour une ballade à Chellah , un magnifique endroit . Chellah est à la fois une cité romaine ( Sala Colonia ) et une nécropole mérinide . On y voit aussi une mosquée, une madrassa ( école coranique ), des anciens hammams mérinides, etc....

Tous les monuments de Rabat font l'objet de travaux de rénovation et de mise en valeur et Chellah en bénéficie bien sûr . Dès l'arrivée, la vue est superbe : on a du mal a imaginer que nous sommes au cœur de la ville . A gauche, les murailles d'enceinte de la ville et à droite la muraille de Chellah .



On accède au site par une porte monumentale, une des plus belle du pays .





Le site, bien qu'urbain , accueille des colonies imposantes d'aigrettes et de cigognes .



L'entrée au site est désormais de 70 dirhams pour les étrangers . La vue, lorsqu'on descend est très jolie. C'est dit-t-on, le lieu le plus romantique du Maroc .



La cité romaine : seule une petite portion de la ville a fait l'objet de fouilles , comme dans la plupart des sites romains du Maroc . Sala était un port, mais la mer n'y vient plus, l'oued Bou Regreg s'étant envasé .





Pour les latinistes....



Le site est remarquablement préservé car jamais, où que l'on regarde, on ne voit le moindre bâtiment de la ville qui pourtant l'encercle totalement ..



La muraille de la nécropole encercle intégralement le site .



Et un peu partout, des cigognes impassibles ...



Le tombeau d'un sultan



Dans chaque cartouche est écrit, en calligraphie, un des noms de Dieu .



La mosquée est en ruine . On y voit une colonne de marbre romain, en réemploi dans une porte . Accolée à la mosquée se trouve la madrassa ( médersa ) .



Les tombeaux se cachent dans les bois du site, mais tous ne sont pas accessibles .





La fontaine aux anguilles : j'ai longtemps pensé que cette fontaine ne contenait rien mais une fois, et une seule en 20 ans, j'ai vu les anguilles sortir de je ne sais où . Ce sont des monstres , leur corps étant plus gros qu'un bras . C'est vraiment impressionnant et quand çà arrive, on s'arrête même de respirer . Il s'agit d'un ancien hammam mérinide noyé par l'effondrement d'un aqueduc souterrain .



J'affectionne cet endroit car on y trouve le même rituel que chez moi, en Bretagne, où il convient aussi de laisser une offrande dans certaines fontaines . Ici, faite un vœux et jetez la pièce : si elle tombe sur la pierre, votre vœux sera exaucé .



Près du bassin, le tombeau de Sidi Amor El Mesnaoui , qui semble bien être le protecteur des chats . J'y ai toujours vu des dizaines de chats, un peu faméliques . En ce vendredi, à l'heure de la prière, j'ai eu la surprise de voir qu'on leur amenait de grands plats de nourriture , exactement comme on le fait pour les démunis, à la même heure, dans la médina de Rabat .



Un dernier regard .....

Kalimantan ou pas? English translation pending
by Cali90 · 2019-09-12 · 9 replies
Bonjour à tous,

Je rêve depuis petite d'observer les orang-outans dans leur milieu naturel. Entre Sumatra et Kalimantan, la seconde destination plairait davantage à mon conjoint et moi-même. Je débute à peine mes recherches, et je me rends compte que :

1°) ce n'est pas simple d'accéder à cette région de Bornéo, le trajet sera long depuis la France, et son cout élevé (sachant que nous partirions sur 16 jours),

2°) il n'y a pas beaucoup d'informations sur internet, pour faire un itinéraire, ou concernant les transports par exemple.

Du coup, pensez-vous que nous pourrons bien profiter en si peu de temps, ou pensez-vous qu'il faudrait plutot s'orienter sur Sumatra ? Qu'en est-il des transports sur place ? Avez-vous une idée de ce qu'il serait possible de faire en 14 jours sur place ? Serait-il possible, par exemple, de faire le parc national de Tanjung Puting, mais aussi d'aller jusqu'à Derawan par exemple ? Je n'ai pas du tout conscience des temps de trajet.

Nous n'avons pas l'habitude de passer par une agence de voyage : est-ce nécessaire pour cette destination ? Ou alors, faut-il prendre un guide sur place pour la totalité du séjour, seulement pour certaines activités ?

Enfin, notre voyage aurait lieu en février. J'ai cru voir que c'est la basse saison. Certains d'entre vous sont-ils partis à cette période ? Qu'en est-il niveau météo ?

Merci d'avance pour votre aide.

Bonne soirée,

Virginie
Itinéraire en prévision d'un voyage de 3 semaines en Birmanie English translation pending
by Jeeaan · 2019-09-12 · 5 replies
Bonjour à tous, Nous venons d'acheter nos billets pour Yangon . Et avec l'aide des forums nous avons essayé de bâtir un itinéraire pour ces 21 jours de présence sur place. Nous atterrissons et repartons de Yangon. Yangon : 1 nuit et bus pour Mandalay : 3 nuits à Mandalay Mindat avec un arrêt obligatoire? À Pokokku...3nuits à Mindat Bagan : 3 nuits Inlé : 4 nuits Et avion de Heho pour Ngapali pour 5 nuits. Puis retour à Yangon pour une nuit avant de reprendre l'avion pour Paris. Est-ce que ce projet vous semble cohérent? Intéressant pour un premier voyage en Birmanie ? Que nous conseillez-vous de modifier?d'ajouter ou de supprimer ? Quelles sont les visites à ne pas manquer sur cet itinéraire ? Merci de me donner vos avis.
Masai Mara and Melting Pot Safari... So disappointed!
by Chiarafont · 2019-09-11 · 134 replies
Hello everyone,

I imagine many of you have been captivated by the Masai Mara park and/or your safari experience with Tony Crocetta/Melting Pot Safari. Still, I’d like to share my perspective. First, I’m an avid traveler, especially in love with Africa, which my partner and I have explored a bit (Zambia, South Africa, Botswana, Kenya, Zimbabwe, Namibia...). That said, I want to express my deep disappointment with both the Masai Mara and Tony Crocetta’s camp, Melting Pot Safari, where we stayed last year.

First, about the park: it’s stunning, no doubt. But what a highly touristy place! I can’t find the words to describe the horror of being among 30 4x4 vehicles lined up in front of a lioness hunt, let alone encircling her right after her kill while her prey is still alive in her jaws... no respect for wildlife. The same goes for surrounding a young leopard playing with its small prey, a moment when I counted over 50 vehicles, most with their engines running... sickening. I turned away, both my gaze and my camera. What a disaster to see this natural wonder of Africa turned into a tourist hotspot.

Yes, I loved this place on Earth, but no, I won’t "promote" it anywhere or to anyone.

Next, I also wanted to share my dissatisfaction with Tony Crocetta’s famous camp, Melting Pot Safari: where to begin? We booked a private vehicle for four with two friends, and I have no complaints about the vehicle itself (though it obviously came at a cost). The windows and the vehicle weren’t very photo-friendly, but let’s move on. The trip between the sisters’ guesthouse (which was fine) and the camp went smoothly, except we arrived a bit too late. Result: "We’ll leave for the safari an hour later today because the driver has to respect his rest hours." Perfect—with park formalities, we only spent about an hour in the park that evening. The safari got off to a great start... During our 12-day stay, we saw some amazing things. Tony wasn’t at the camp—I don’t know what the atmosphere is like when he’s there, but it was rather cold during our trip. Sylvie, his wife, barely looked at us, never asking how our day, night, or game drive went (I think she spoke to us once during the stay, plus the day we arrived, of course). We felt invisible... (if I were mean, I’d say the money had already been deposited into Melting Pot’s bank account.) The evening meals, if I may say so, were a joke: not enough dessert (aside from fruit, but the few elaborate desserts—like 10 for 18 guests) for everyone, barely enough meat or sides. If you were unlucky like us and ended up with a group of 15 people who decided to skip the starter, you’d better hurry to get your main course, or there might not be any left—and no refills... We always ate our fill, but sometimes we had to serve ourselves in advance. Finally, I want to correct something about the quality of the meals: seriously, this buffet was really mediocre and far from the culinary standards I’d read about in my pre-trip research (see their Facebook page). Anyway, let’s move past the food—after all, the avocados were sublime, and we’re not there primarily to eat.

About the tent: the river views were beautiful, and the beds were very comfortable. No running water, individual showers outside the tent, and dry toilets—but it’s Africa, so we weren’t shocked. However, I’m disappointed that for this "modest" price, I wasn’t warned there’d be no soap (and no, I don’t travel with my own soap—and for the price, a little bar in the tent wouldn’t be a luxury). But let’s move on—the hippo views were fantastic. Oh, and to preserve the Masai Mara’s water (which makes sense) and for hygiene reasons, underwear isn’t washed by the camp staff—fair enough. But then what’s that little sign next to the bed? Oh right, for a hefty sum, underwear suddenly becomes "washable"...

Finally, my biggest gripe is about the essential part: the game drives. In France, they sell you a dream with a "photo safari" (what’s the difference, really? A room with a few more electrical outlets?). They promise guides especially suited for photography (not a given, sorry) and vehicles that can get close to animals and go off-road... but here’s the catch: the guides are bound by park laws and hounded by rangers looking to fine rule-breakers. Result: as soon as a white ranger vehicle is spotted, we have to abandon our spot for a wild chase through the grass. Fun once... The next day, we learned that another group’s guide got caught and had to pay $100 for breaking the rules—a sum he casually asked the travelers in his vehicle to cover... because of course, Melting Pot lures tourists with dreams, the poor rangers try to get close, all while breaking park laws... and they break those laws for Crocetta’s company, which, of course, won’t dip into its profits to pay the fines. Basically, it’s "keep the clients happy, but don’t get fined—or the fines are on you or you’ll have to ask the clients directly." Nice boss! Anyway, there were long discussions about this last year, especially among the guests in the fined vehicle. My partner and I found these practices unacceptable, and we were deeply disappointed by this attitude.

I know many people adore this park and/or this company—maybe you were luckier... or maybe you’re less demanding than we are when it comes to respecting rules, nature, and clients. But after traveling through much of southern Africa, I can tell you we personally came back frustrated from this experience and aren’t eager to return... You’ve been warned.
Coupe du monde de rugby au Japon English translation pending
by Backpackasia · 2019-09-11 · 6 replies
Bonjour

Le lancement de la coupe du monde approche ! Coup d'envoi le 20/09.

Pour info, voici le programme de la France: - 21/09: France - Argentine (Tokyo Stadium) - 02/10: France - USA (Fukuoka Hakatanomori Stadium) - 06/10: France - Samoa (Kumamoto) - 12/10: France - Angleterre (Yokohama Stadium)

Un beau programme qui permet d'atterrir à Tokyo, de faire un petit détour par Kyushu, et de repartir après le dernier match depuis Tokyo.

J'ouvre ce fil pour pouvoir échanger des informations relatives à la coupe du monde, évènements, supporters, lieux de rassemblement, bars... Personnellement j'irai faire un tour dans les pubs sportif, histoire d'aller boire une bière avec des supporters anglais, nz ou autre.

Si vous connaissez des lieux où des supporters français (expats ou touristes) peuvent se rencontrer n'hésitez pas à partager. Tokyo ou Fukuoka ;)

Autre point: l'étiquette. Y-a t-il une étiquette particulière à adopter dans et aux abords des stades japonais ? Quelque chose de spécifique ? Se balader toute la journée en groupe avec un maillot de l'équipe est-il mal vu ? (à éviter dans certains types de restaurants... ?). Je pose cette question car cela change dans tous les pays. (en Angleterre on m'a reproché de m'être levé pour applaudir après un essai...).

Voila, envoyez vos infos, et bonne coupe du monde !
Circuit Grand Circle Loop Las Vegas - Las Vegas English translation pending
by Utiti57 · 2019-09-09 · 17 replies
bonjour

je suis en train de préparer notre voyage aux US l'année prochaine (en fait je peux même dire que j'ai bien avancé 😉 )

Voilà le topo

nous allons fêter nos 20 ans de mariage l'année prochaine, l'idée de départ était donc de renouveller nos voeux à Las Vegas , puis tant qu'on y est pourquoi ne pas faire les parcs alentour ... De fil en aiguille je me suis concoté le circuit suivant :

Jour 1 : Luxembourg- Las Vegas

Jour 2 : Las Vegas

Jour 3 : Las Vegas : wedding day

Jour 4 : Las Vegas - Kingman

AM Car & Camping material PM Hoover Dam - Boulder

Jour 5 : Kingman - Sedona AM Selingman – William PM Sedona

Jour 6 : Sedona – Grand Canyon South AM Sedona , Slide rock State Park PM Grand Canyon Scenic Road

Jour 7 Grand Canyon AM Grand Canyon Trail PM Grand Canyon Helico

Jour 8 Grand Canyon - Lake Powell AM Grand Canyon Desert View PM Marble Canyon – Lee Ferry – Lac Powell

Jour 9 Lake Powell AM Horseshoe Bend PM Plage

Jour 10 Page – Monument Valley AM Antelope Canyon PM Navajo National Monument – Monument Valley

Jour 11 Monument Valley – Monticello AM Monument Valley Scenic Drive – Mexican Hat PM Valley of Gods - Goosenecks State Park

Jour 12 Monticello - Moab AM Mill Creek PM Corona Arch

Jour 13 Moab (Island in the Sky)

Jour 14 Moab (Arches) AM Scenic Drive & trails PM Delicate Arche & trails

Jour 15 Arches- Cairneville AM Grandstaff Canyon PM : Goblin SP -Little Wild Horse Canyon

Jour 16 Caineville – Boulder AM Capitol Reef : Fruita Area

Jour 17 Boulder – Kodachrome AM Scenic Drive 12

Jour 18 Kodachrome - Bryce AM Willis Creek Slot Canyon PM Bryce Canyon

Jour 19 Bryce – Red Canyon - Kolob AM Bryce Trails

PM Red Canyon & Cedar Breaks Jour 20 Kolob Canyon - Zion AM Kolob Canyon & Kolob Terrace Road PM Zion

Jour 21 Zion – Snow Canyon AM Zion Trails PM Snow Canyon

Jour 22 Snow Canyon – Valley of fire AM Snow Canyon Trails PM : Valley of fire , scenic road

Jour 23 Valley of fire - Las Vegas AM Valley of Fire , loop road PM Las Vegas

Jour 24– Las Vegas

Jour 25 Las Vegas - Frankfort

Nous partons avec nos deux ados , j'envisage d'alterner camping dans les parcs , hotel et Airbnb.

J'ai deux questions pour des champions ..

1- est ce que mon itinéraire est cohérent ?

2- l'aspect camping m'inquiète un peu ! EN effet nous ne sommes pas familiers du montage/démontage de tente mais cette formule m'apparait comme la plus simple pour dormir au coeur des parcs sans exploser le budget ... Je pensais prendre la tente que nous avons actuellement et acheter sac de couchage & Co au Wallmart , qu'en pensez-vous ?

un grand merci pour vos avis éclairés ..

ISa
Monténégro (sud): époustouflant English translation pending
by Thémilia · 2019-09-08 · 5 replies
Bonjour, Nous revenons de 10 jours au Monténégro + Dubrovnik. Vacances fabuleuses, paysages époustouflants, gentillesse des habitants. Nous ne sommes pas sportifs, nous aimons les paysages maritimes (mais nous n'aimons pas bronzer ni nous baigner😎), mais nous adorons les roads-trips, zig-zaguer dans le pays, nous imprégner de l'atmosphère, manger la cuisine locale, apprendre un peu d'histoire, bref revenir + riches de connaissances et d'expérience. Notre lieu préféré : Le lac de Skadar (frontière avec Albanie) nous a émerveillé. Nous y sommes retournés pour faire un tour en bateau, le matin, voir les cormorans, dans le calme, avant l'arrivée des touristes. Les paysages montagneux surplombant la rivière Crnojevika, le lac, les îlettes, les routes (ou plutôt chemin de chèvres goudronnés😉). En résumé (incomplet) ce que nous avons beaucoup aimé (nous avons évité les lieux hyper touristiques comme les stations balnéaires) : nous sentir dépayser avec les pancartes (parfois) en cyrillique (le pays utilise l'alphabet latin aussi, surtout sur la côte), se régaler avec la cuisine savoureuse (et très bon marché, monnaie : l'euro), bavarder (en anglais) et profiter de l'accueil sympa du personnel de nos hôtels, ressentir l'ambiance détendue et familiale (dans le Sud), croiser des touristes serbes, bosniaques, russes, entendre d'autres langues, apprendre qqes mots de monténégrin, être transporter dans une autre époque à Cetinje (ancienne capitale du royaume du Monténégro au début du 20ème siècle) et connaître (un peu) l'histoire de ce petit pays, , manger le prsut + le sir (jambon + fromage) proposé par les paysans dans le village de Nejuski ("la rue du jambon"), le mausolée haut perché de Njegos, circuler sur des petites routes montagneuses et ne croiser personne pendant des kilomètres (heureusement vu la largeur de la voie) et avoir le souffle coupé par les paysages, voir les montagnes albanaises, ressentir encore la détente et le plaisir plusieurs jours après notre retour... Nous avons atterri à Dubrovnik et nous avons décidé de rester 3 jours là-bas sur le chemin du retour. Ambiance totalement différente : Croatie hyper touristique, après l'atmosphère familiale du Sud Monténégro : ça change brutalement ! Visite guidée (en anglais) à Kotor : trés trés chaud, bcp de monde... à refaire hors saison. Visite guidée privée (en français) à Dubrovnik : trés belle visite, instructive. Visiter le fort de Napoléon et son musée du bombardement de la ville en 1991.92. A retenir : pour nous, il y a (au moins) 2 "Monténégro" : le Monténégro (du Nord, vers frontière croate) de Kotor, Budva, Sveti Stefan, trés touristique, hotel à prix élevés, ambiance "européenne" (ce n'est pas ce que l'on recherche) et puis le Monténégro du Sud (vers frontière albanaise), beaucoup de touristes slaves, dépaysant. Nous aimerions retourner au Monténégro et aller dans le parc national du Durmitor. Une autre fois... Nous sommes à votre disposition si vous avez des questions (et que nous connaissons la réponse 😎).

Choix d'hôtel difficile à Palawan English translation pending
by Québécois46 · 2019-09-07 · 6 replies
Bonjour à tous les connaisseurs des Philipines, spécialement ceux de Palawan. J'y serai du 1 ier au 17 février prochain. Voila mon problème: j'aimerais avoir vos suggestions pour des hotels abordables ( +- 1000 PHP/nuit) avec toilette privé , sur Coron, El Nido, San Vincente, Port Barton, et Puerto Princessa.(quelques jours à chaque endroits.) J'ai beau faire fonction "recherche", regarder sur agoda, je suis indécis. Dois-je réserver ou prendre le risque du "sur place"? J'avais entendu parler d'un site de réservation typiquement pour les Philipines, mais je ne trouve plus le nom. Merci à ceux qui m'éclaireront.
Guide de voyage et itinéraire en Jordanie: les conseils d'un expat! English translation pending
by FCtravel · 2019-09-03 · 157 replies
Bonjour à tous les voyageurs et voyageuses ! Bienvenu(e)s sur ce carnet de voyage portant sur la Jordanie, une des perles du Moyen-Orient et l’un des plus beaux pays dans lequel j’ai voyagé. J’ai l’habitude de poster des carnets de voyages détaillés lors de mes trips. Cette fois-ci, je vais pouvoir être encore plus exhaustif car, après avoir visité le pays en 2017, j’y ai habité durant plus de 6 mois en tant d’expatrié entre janvier et juillet 2019 !

L’idée est de vous proposer le parcours idéal pour votre prochain voyage en Jordanie, avec les bons plans, les immanquables ainsi que l’itinéraire le mieux adapté à un trip durant entre 1 et 2 semaines ! Je serai aussi ravi de répondre à vos questions, vos prises de têtes et vos inquiétudes sur cette discussion 😊

Tout d’abord pourquoi la Jordanie ? Dans le contexte actuel, c’est l’un des derniers pays visitable et accessible à tout le monde dans la région. Ici, pas de risque, pas d’instabilité. Le royaume hachémite (Hachem, c’est le nom de la famille royale) a décidé de miser gros sur le tourisme et tout est fait pour que votre séjour ici se déroule sans encombre. Ensuite, pour un pays de petite taille, la Jordanie regorge de richesses culturelles et naturelles. Que vous soyez passionnés d’histoire, amoureux de la nature ou bien grands sportifs, la Jordanie saura répondre à vos attentes. Pour ma part, j’adore l’Histoire. Eh bien, tenez-vous prêts, en Jordanie j’ai pu visiter des vestiges datant du néolithique, observer l’influence des pharaons d’Egypte, les restes des grands royaumes bibliques, les constructions fascinante du peuple nabatéen, la trace du passage durable des grecs avec Alexandre le Grand, les très nombreux vestiges romains, l’évocation des passages de Moïse, Jésus et autres grands personnages de la bible, les constructions byzantines puis islamiques (omeyyades, abbassides), les forteresses des Croisés, les souvenirs de l’occupation Ottomane, les traces de l’occupation par l’empire Britannique et enfin la naissance d’un tout jeune pays, la Jordanie, dont le territoire a été le théâtre millénaire du passage des hommes dans une région plus que jamais stratégique depuis des milliers d’années. Bref ! C’est beau, c’est intéressant et c’est assez unique d’avoir tout ça sur une ligne Nord-Sud de moins de 400km !

Pour illustrer un peu les propos qui vont suivre, voici deux petites vidéos que j’ai réalisé lorsque j’habitais en Jordanie (j’aime bien faire des vidéos de voyage oui !), j’ai aussi réalisé la musique moi-même. C’est donc du 100% fait maison 😊 La première vidéo « Wadi & Jebel » porte sur plusieurs endroits de la Jordanie. La deuxième vidéo « Wadi Rum » porte évidemment sur le désert du Wadi Rum, grandiose, magnifique ! J’espère que ces vidéos vous donneront encore plus l’eau à la bouche concernant ce magnifique pays !
https://www.youtube.com/watch?v=tvnyf95y9zc

https://www.youtube.com/watch?v=ISok1lxgBvs

Le Jordan Pass : Avant toute chose, il convient de mentionner le Jordan Pass. C’est un must pour tout voyageur désireux de visiter la Jordanie. Il inclut le visa d’entrée ainsi qu’un accès à quasiment tous les sites touristiques payants du pays. On économise ainsi énormément en achetant le Jordan Pass, qui se commande sur internet via le site du ministère du tourisme jordanien. Vous pouvez choisir entre un Pass incluant 1, 2 ou 3 jours de visites à Petra (en plus de toutes les autres prestations et du prix du visa). Le prix de base du Jordan Pass est de 90€ (pour 1 jour de visite à Petra). Bref, il est impératif d’avoir son Jordan Pass avant d’aller visiter le pays !

Itinéraire(s) : La Jordanie est un pays qui nécessite au minimum 1 semaine pour en faire le tour (on peut bien sur venir pour 1 week-end et faire Petra puis repartir, mais je préfère me concentrer sur un programme complet). C’est donc un pays qui a l’avantage de pouvoir être parcouru en 1 semaine. Bien entendu, pour ceux qui ont plus de temps, il est possible de rester 15 jours et de profiter au mieux du pays en le visitant de manière optimale (c’est la meilleure solution, mais tout le monde n’a pas 15 jours à poser). Je vais donc rédiger un itinéraire qui me semble le plus adapté à un séjour d’une grosse semaine en Jordanie, ensuite je rajouterai mes conseils si vous voulez prolonger le séjour de plusieurs jours ou d’une semaine entière. J’ai choisi de mettre le nom des bonnes adresses (hôtels, restos, camps etc…) si vous souhaitez plus d’informations, n’hésitez pas à me demander.

1er Jour : -Arrivée à l’aéroport d’Amman (de plus en plus de vols touristiques ont ouvert entre l’Europe et Aqaba, dans le sud du pays. Si vous atterrissez à Aqaba, vous pouvez suivre l’itinéraire, mais en démarrant d’Aqaba, dans le sud). Transfert vers le centre-ville, soit en taxi (20-25 JOD, pas plus !) soit en navette de la compagnie Sariyah (http://sariyahexpress.com/en/content/airport-express) qui propose de vous emmener vers la ville, mais il faudra ensuite prendre un taxi (max 5JOD) pour rejoindre le centre-ville. -Amman est une ville qui se visite en 1 jour. Il y a de belles choses mais les joyaux du pays ne se trouvent pas là. Programme d’une visite d’Amman : La citadelle avec ses ruines et sa superbe vue de la ville, l’amphithéâtre romain et l’Odéon, le souk du centre-ville, le quartier de Jabal-Al-Weibdeh (où j’ai habité durant 6 mois) pour y prendre un café avant d’aller visiter la superbe Mosquée du Roi Abdallah. -Où manger : Hachem Restaurant. En plein centre-ville, c’est une institution autant pour les touristes que pour les locaux, falafels, houmous et thé pour quelques dinars, immanquable ! A un prix plus élevé, le restaurant Shams-al-Balad dans le centre propose des plats typiquement locaux, avec une touche de classe, sur une superbe terrasse. Très bons brunchs également le matin. -Où dormir : Le Sydney hôtel, en plein centre-ville propose des chambres propres et modernes à prix raisonnable. Si on veut un peu plus de standing, je conseille les appartements Shams-Al-Weibdeh, très confort avec piscine et terrasse offrant une super vue sur la ville.

2ème jour : -Départ le matin d’Amman, direction le sud vers le petit village de Dana ! Au programme, la route des rois. Malgré la distance relativement petite (200km) il faut prévoir la journée. Sur la route des rois on roule lentement, au grès des villages, des canyons, des locaux, des descentes, des montées, des vues magnifiques et des pauses photos. C’est une super route qui vaut la journée. Les curieux s’arrêteront visiter le châteaux Croisé de Kerak sur le chemin. Moment fort de la journée : le passage dans le « grand canyon jordanien », le Wadi Mujib. Une vue époustouflante qui vaut le détour à elle seule. On peut même faire une pause à midi en remontant de l’autre côté, il y a un petit resto sympa sur le bord de la route avec la vue sur le canyon. -Arrivée l’après-midi dans le petit village de Dana, mon coup de cœur en Jordanie. Pour les hôtels, il y en a pour tous les goûts. J’ai bien aimé le Dana Moon Hostel où je suis resté plusieurs fois, avec un accueil chaleureux et une belle terrasse où prendre son petit déjeuner. A Dana, on y reste 1 jour, 2 si vous avez un coup de cœur. C’est un petit village au cœur d’une réserve naturelle préservée (chose assez rare en Jordanie…). Depuis le village, la vue est incroyable sur la vallée qui s’étend jusqu’à la Mer Morte, avec, au loin, la Palestine. Si vous aimez la marche, vous pouvez faire une rando en vous enfonçant dans la vallée et en remontant quand vous le souhaitez. C’est un endroit calme, grandiose qui vaut le détour assurément !

3ème jour : -Sachant que Petra nécessite une journée entière, mieux vaut se réveiller directement sur place pour la visiter. Ainsi, le matin, pourquoi pas profiter du calme de la vallée de Dana. Peut-être même d’une petite randonnée dans la vallée ou bien en surplombant celle-ci en se faisant un petit pique-nique ? Ensuite, départ de Dana, direction Petra ! Environ 1h30 de route (un peu plus si on s’arrête visiter le château de Shaubak sur la route). Lorsqu’on arrive à Wadi Musa (ou Gaia, nouveau nom de la ville où se trouve Petra), on se rend bizarrement compte qu’on n’est pas les seuls à avoir eu l’idée de venir visiter Petra… Les locaux s’en sont aussi rendus compte et proposent des dizaines et des dizaines d’Hotels, restaurants, activités, visites etc… Mais peu importe, Petra est là et c’est l’essentiel ! Comme je l’ai dit avant, il vaut mieux privilégier une journée entière (du matin jusqu’au soir) pour visiter Petra. Après, cela va dépendre de votre Jordan Pass et du nombre de jours à Petra que vous avez choisi (1, 2 ou 3), dans cet itinéraire simplifié, je pars du principe qu’on ne fera qu’un jour à Petra (ce qui peut suffire en faisant une belle grosse journée sur place). -Où dormir : Beaucoup d’hôtels et d’offres à Petra. J’ai trouvé ça un peu + cher et – satisfaisant que dans le reste du pays. Mais bon c’est normal car c’est LE point de passage obligatoire. Selon vos goûts et vos budgets vous trouverez le logement qui vous convient. Attention quand même à essayer dans l’idéal de réserver la nuit d’hôtel quelques jours avant. Ça permettra justement de choisir un bon rapport qualité/prix plutôt que de prendre les derniers hôtels disponibles. -Où manger : un peu pareil que pour les hôtels, y a le choix ! J’ai mangé deux fois au restaurant El-Arabi en plein centre-ville. Si vous n’avez pas fait votre choix et réfléchissez encore, pourquoi ne pas essayer celui-ci.

4ème jour : -Journée entière à Petra ! Alors comme je le disais, il faut s’attendre à beaucoup de touristes. Attention à ne pas se faire avoir par les locaux qui vous proposent un tour en jeep ou bien vous disent qu’il est impossible de marcher pour faire le site. Cependant, le site conserve sa magie ! C’est un lieu incroyable, gigantesque, où l’on y passe au minimum une journée entière. Si vous êtes des bons marcheurs, vous pouvez parcourir une bonne dizaine de km dans la journée. Après l’entrée par le centre de visiteur, vous passerez le canyon (Siq) puis le trésor (Khazneh) qui sont les plus connus. Je vous conseille de parcourir le site en direction du Monastère, situé dans les montagnes après un très long escalier. Le chemin est magnifique, le Monastère encore plus ! Ensuite, si vos jambes vous soutiennent encore, poursuivre un peu après le Monastère sur des pitons rocheux qu’on voit à quelques centaines de mètres. De là-haut, la vue est incroyable, sur toute une vallée à pic et au loin la vallée de la Mer Morte tout en contrebas. Ensuite, retour à pied jusqu’au centre de visiteurs. Je vous garantis que vous serez fatigués ! Un repas et un repos bien mérités vous attendent à l’hôtel de Wadi Musa (Gaia), pour être en forme et partir tôt le lendemain !

5ème jour : -Départ tôt le matin depuis Petra, direction le Wadi Rum ! Mon lieu favori en Jordanie. Tellement de puissance, de beauté, de grandeur. On se croirait sur une autre planète, on se dépayse complètement, c’est assez intense ! Pour visiter le Wadi Rum je conseille très fortement de le faire avec un camp de bédouins. C’est même l’unique façon de la faire, sauf si on est en compagnie de guides ou de gens qui connaissent bien le lieu. Il faut donc impérativement réserver le camp de bédouins dans lequel on voudra passer son séjour dans le désert. Il existe une multitude de de prestataires. Certains plus critiquables que d’autres, notamment au niveau environnemental et éthique (voir le guide du Routard qui évoque bien le problème). Les bédouins viendront vous chercher sur le parking du centre pour visiteurs. Ils viennent généralement en Jeep et récupèrent le groupe de touristes. Ensuite, c’est parti pour la visite du désert et la nuit dans un camp. -Encore une fois, il y en a pour tous les goûts : luxe, sportif, roots, francophone, nuit à la belle étoile, dans un camp tout aménagé, chameau, rando, escalade etc… A vous de choisir en fonction de votre budget, de vos envies et du confort que vous désirez. Pour ma part, mon expérience favorite a été mon séjour réalisé avec Wadi Rum Bedouin Friends. Le prix était standard, pas plus haut que les autres et propose une expérience à taille humaine, respectueuse du désert, de ses habitants et de ses traditions : de la marche, du calme, des nuits à la belle étoile sur matelas avec couvertures, repas autour du feu. On n’est pas dans le bling-bling touristique irrespectueux. C’est tout l’inverse et c’est pour cela que je conseille ce prestataire-là. -Dans l’idéal, pour bien profiter de Wadi Rum et s’en imprégner, il faut y passer 2 jours (avec l’arrivée le matin depuis Petra) + 2 nuits. Ça permet notamment d’avoir une journée entière (réveil puis coucher) dans le désert et d’avoir un sentiment d’immersion. Si vous pouvez vous le permettre c’est bien, sinon, 1 jour et 1 nuit (comme je l’ai fait la 1ere fois que je suis venu en Jordanie) suffisent aussi à vire une super expérience.

6ème jour : -Route de Wadi Rum direction Aqaba. Le trajet n’est pas très long, une grosse heure, pas plus. Belle route qui coupe à travers la montagne et descend vers la Mer Rouge. Arrivée à Aqaba le matin. Aqaba, on aime ou on n’aime pas. C’est une ville assez spéciale, différente du reste du pays. Ce n’est pas forcément une ville qui se visite, on y vient surtout pour la Mer Rouge. -Je vous conseille de prendre un logement au sud de la ville, dans le secteur de South Beach (5km au sud de la ville). J’ai logé au Bedouin Moon Village et ce fut assez agréable. Pas forcément pour le confort, mais plutôt pour l’emplacement (on traverse la route et on se retrouve sur la plage). On peut louer des équipements de snorkeling pour 5JOD la journée. -Comme activité, je conseille de profiter de la plage et la piscine, après ces journées d’aventures à Petra et dans le désert, un peu de repos ça ne fait pas de mal. D’autant plus que la plage est assez incroyable ! En moins de 10mn de marche on trouve de super spots de snorkeling, c’est impressionnant, au bord de l’eau, à 15 mètres du rivage, on trouve quantité de coraux, poissons multicolores dans une eau transparente. Pour ceux qui voulaient voir les fonds marins sans se lancer dans une longue journée plongée (comme moi) c’est l’idéal ! Le soir est le moment idéal pour faire une virée en ville à Aqaba. On y trouve de bons restos de poisson (les seuls dans le pays) ainsi que des restaurant locaux comme le Syrian Palace (très peu cher). On peut même boire une bière en terrasse, au bar Ali Baba en plein centre ! -Pour ce qui est de la plongée, je ne m’y connais malheureusement pas. Je n’ai pas essayé d’en faire à Aqaba et je ne pourrai pas vous aiguiller sur le sujet.

7ème jour : -Remontée de Aqaba vers la Mer Morte, à travers la Wadi Araba (vallée de la Mer Morte). Une route assez clean qui remonte vers le nord en longeant la frontière avec Israël. Plus on avance et plus on perd en altitude, sachant qu’on avait démarré du niveau de la mer ! L’arrivée à la Mer Morte se fait à -430m, le point le plus bas du monde ! -2 options s’offrent à vous : soit vous passez l’après-midi à la Mer Morte et vous dormez sur place dans l’un des complexes hôteliers construit sur les rives. C’est un peu plus cher mais ça a l’avantage de permettre de profiter de la Mer Morte ainsi que d’un hôtel de luxe. Deuxième option, passer l’après-midi à la Mer Morte puis remonter ensuite vers la ville de Madaba (environ 1h de route). L’avantage sera de découvrir une nouvelle ville dans la soirée, qui plus est Madaba, ville chrétienne où l’on pourra savourer du vin au diner et se balader en ville. -Pour l’option hôtel à la Mer Morte, je vous laisse faire votre choix en fonction de votre budget, mais on est sur du haute gamme. L’hôtel vous offrira la prestation Mer Morte et tout ce qui va avec. Pour la 2ème option, il faudra passer par un hôtel pour accéder à la Mer Morte avec équipement (douche, bains de boue, piscine…) ou bien vous pouvez aller à Amman Beach, situé entre les hôtels sur la rive. C’est un peu moins cher et plus populaire. Dans tous les cas mieux vaut choisir une de ces options plutôt que d’aller en solo dans la mer sur une plage non aménagée (le danger c’est le sel, si on n’a pas accès à une douche d’eau douce rapidement après la baignade). -Si vous avez choisi l’option Madaba, vous pouvez passer la soirée dans le centre-ville, dans un des nombreux restaurants. Nous avions dormi au Mariam Hôtel pour un prix raisonnable avec chambre confortable et piscine. En fonction de votre temps et de vos horaires, il faut visiter à Madaba l’église Saint George avec la carte de la terre sainte en mosaïque.

8ème jour : -Direction Jérash au nord d’Amman ! Une grosse heure de route vers le nord sur l’autoroute (ça fait du bien). Le site est vraiment magnifique. Tout une ville romaine conservée ça laisse bouche bée. Entre le cardo, les colonnades, les arches, les temples et l’amphithéâtre, on a de quoi y passer au moins 4h. Jérash est l’un des incontournables du pays, surtout quand on aime les ruines romaines. Pour midi, je vous conseille ensuite d’aller manger au Green Valley Restaurant à Jérash à l’entrée de la ville. Rien que pour leur immense terrasse, ça vaut le détour ! -Retour dans l’après-midi à Amman. En fonction de votre avion, vous pouvez directement rejoindre l’aéroport, ou bien passer votre dernière nuit à Amman avant de décoller le lendemain.

Voilà donc l’itinéraire pour une grosse semaine de visite de la Jordanie. J’ai essayé de faire un itinéraire le plus compact possible, en rassemblant tous les lieux incontournables et les bons plans du pays. Bien entendu, cet itinéraire est modifiable en fonction de vos goûts, votre budget et votre temps sur place. Vous pouvez faire ça dans le sens que vous souhaitez, en fonction de ce que vous avez lu et de ce que vous préférez 😊

Séjour prolongé (8 à 15 jours) : -Si vous avez prévu un séjour plus long qu’une semaine en Jordanie (bonne idée !!) alors vous allez pouvoir encore mieux profiter du pays. Globalement, l’idée est de faire le même itinéraire que celui évoqué ci-dessus, mais en faisant des arrêts plus longs à chaque endroit pour profiter au maximum. -Je conseille tout de même d’aller visiter le site d’Umm Qais dans le nord du pays. Ce sont de superbes ruines romaines, avec un panorama magnifique sur le plateau du Golan en face, les montagnes du Liban au loin et le lac de Tibériade en Israël sur la gauche. Il y a un restaurant avec une belle terrasse où vous pourrez manger à midi après la visite. -Si vous aimez la randonnée et la nature, pourquoi pas rester une deuxième journée à Dana et vous lancer dans une longue rando dans la vallée qui vous prendra la journée et dormir une deuxième nuit sur place. -Au sud d’Amman se trouve le Wadi Mujib. Il est possible de faire une journée de canyoning et de randonnée dans le lit de la rivière creusée dans le canyon. On arrive à la fin dans la vallée de la Mer Morte ! -Pour Petra, vous pouvez facilement y passer une deuxième journée, voir même une troisième journée, avec différents parcours, lieux à découvrir etc… -En ce qui concerne le Wadi Rum, comme je l’ai mentionné précédemment, faire 2 jours et 2 nuits rend la chose encore plus grandiose ! Vous pouvez ensuite choisir à votre guise d’y passer encore plus de temps, je pense que le terrain de jeu est assez grand pour prolonger l’expérience. -A Aqaba, si vous êtes intéressés par de la plongée, vous pouvez facilement passer plusieurs jours sur place à visiter les différents endroits (très nombreux) qui valent le coup dans la Mer Rouge. -Pour la Mer Morte, pourquoi pas choisir les deux options que je vous proposais : dormir sur place dans l’un des hôtels puis le lendemain profiter de la ville de Madaba et y dormir en visitant les lieux historiques durant la journée.

Discussion : Je répondrai avec plaisir à toutes vos questions concernant le budget, certaines villes, des endroits non mentionnés, le climat, la culture, la nourriture etc… C’est un beau pays, qui mérite le détour et si je peux vous aider à faciliter un peu votre séjour cela me rendra heureux également ! Je vous laisse à nouveau avec mes 2 petites vidéos de voyage en Jordanie. N’hésitez pas à les partager également 😊

https://www.youtube.com/watch?v=ISok1lxgBvs

https://www.youtube.com/watch?v=tvnyf95y9zc

Bon voyage !

Florian

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