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Escale à Cagliari English translation pending
by Mamiren · 2016-04-25 · 15 replies
Bonjour à tous ! Qui pourrait me rafraichir la mémoire.... j'ai déjà fait escale à Cagliari mais j'ai perdu toute la documentation s'y référent. Je vois que les croisièriste citent souvent cette escale parmi leurs destinations mais ensuite toutes leurs interrogations semblent orientées sur l'escale à Civitaveccia....... moi ce que je voudrais qu'on me rappelle c'est ce que je peux voir ou revoir à Cagliari (en novembre) en organisant ma visite moi-même sans passer par Costa. Je ne parviens pas à imprimer un plan de la ville de façon correcte (droits réservés ?) Et il y a qq années de cela j'avais trouvé un "retour d"escale à Cagliari" très documenté, et qui permettait de se faire une idée de la visite à faire de la ville......Hélas je ne le retrouve plus... Help !!! et merci à celui, celle ou tous ceux qui répondront à mon message.
Temps et températures près d'Ouarzazate? English translation pending
by Martala55 · 2016-04-23 · 40 replies
J'aimerais partir du 1 au 9 novembre au Maroc et faire un circuit, à partir de Marrakech vers ouarzazate, vallée du Dadès, vallée du Draa etc... Par rapport au climat je lis un peu de tout. Je lis qu'il peut faire très froid la nuit et pas plus de 21° par jour ; quelqu'un a parlé de vent aussi... Très froid c'est relatif, ça dépend de quel très froid on parle et 21 ° c'est pas terrible, encore que, si ce n'est pas moins ça va. Bref, si des personnes y ont été en cette période, pourraient-elles me dire quelle météo elles avaient ? Merci beaucoup ! Marthe
Japon: voir le château d'HImeji (avec enfant) English translation pending
by Samfan · 2016-04-20 · 8 replies
Bonjour,

Sur un séjour de deux semaines (nous partons du 12 au 27 juillet), essentiellement consacré "simplement" à Tokyo et Kyoto, pensez-vous que ça vaille la peine d'aller passer une demi-journée à Himeji pour voir le château rénové ?

J'y pensais surtout parce que je me disais que ça pouvait être "visuellement" quelque chose d'un peu différent des nombreux temples et du côté urbain que nous aurons vu, en gros, jusque là.

Je précise que nous passons une journée à Nagoya pour le tournoi de sumos qui, si j'ai bien regardé, a lieu tout près du château de Nagoya. Celui-là est-il tout aussi beau ou bien Himeji vaut-il vraiment la peine.

Merci pour les infos ....
Échange du dirham marocain depuis le Canada English translation pending
by Karmina · 2016-04-19 · 7 replies
Bonjour tlm, J'aimerais une reponse claire sur l'echange du dirham marocain. J'ai comme info que MAD n'est pas disponible pour l'achat a partir du canada mais ma banque me dit qu'elle peut m'en vendre sans probleme... Est-ce parce qu'il est illégal d'entrer au Maroc avec le MAD? Pourquoi les infos sont si différentes sur cette monnaie? Les deniers post sur ce sujet date de plusieurs annees...
Frontière irako-iranienne English translation pending
by Windgassen · 2016-04-19 · 4 replies
Bonjour,

Nous partons le 04 juin pour un périple dans le nord ouest Iranien avec un guide chauffeur kurde iranien. Notre parcours prévoit de passer notamment à Ourmia, Marivan , Sanandaj.. or quand je vais sur le site du ministère des affaires étrangères de la France, cette région est fortement déconseillé (on parle même de mines !!) . Qu'en est-il vraiment? Avez vous des infos de cette région?

Merci de vos retours!
Aide au choix d'un trip English translation pending
by Guillaumito · 2016-04-18 · 4 replies
Bonjour tout le monde ^^ je requière votre aide pour choisir la destination de mon roadtrip... j'accepte toutes manifestations et désolé pour le pavé :)

Alors je vais commencer par me présenter brièvement, je suis un ado de 19 ans (je fais jeune de visage) en école d'ingénieurs possédant dans les 3500€ d'économies (mais je ne veux pas tout dépenser). J'habite seul depuis mes 17 ans à Biarritz mais je vais surement rentrer chez mes parents à Paris avant de prendre l'avion. J'ai faits dans les 8000 km en auto-stop principalement en France, j'ai fouillé dans les poubelles des supers marchés pour me nourrir et souvent dormis dans la rue sans tente (même en novembre). J'ai la petite expérience d'avoir vécu 5 jours sans argents, sans matériels et sans téléphone dans la rue quand j'avais 17 ans. Voilà pour mon expérience du terrain, je ne suis pas un warrior mais j'aime bien la vie à la "into the wild" :)

Je parle couramment l'anglais et l'espagnol. Je n'ai pas le permis.

Du coup comme j'ai plus de 2 mois de vacances (24 juin au 3 sept) je souhaite acquérir une expérience de la vie et partir en voyage.

C'est là que j'ai besoin de votre aide...

En gros, j'aime : -la nature -les pays dangereux (mais où je ne risque pas trop de me faire kidnapper) -les pays où l'on peut se débrouiller et où il n'y a pas trop de lois -l'asie (mais pas forcément) -un pays particulièrement peu cher sur la nourriture et le logement (très important) ou sinon où l'on peut camper -un pays où je peux partir seul mais faire mon voyage avec des gens que je rencontre -les communautés hippies -éventuellement un accès facile et pas trop condamné au cannabis -un pays où je ne vais pas m'ennuyer pendant 2 mois sans trop d'argents (treks solitaire, plage, sports extrêmes...) -je veux vraiment faire au moins cher (1500€ max pour avions, et 2 mois sur place) -ne pas acheter forcément le billet de retour tout de suite (à discuter)

Bon vous voyez le truc ^^

Moi j'ai pensé : -soit à faire plusieurs pays (inde, thailande, laos...) mais avec les visas je ne sais pas si c'est faisable et plus cher -soit 2 mois en thailandes -soit 2 mois en inde vers Goa (hippies) -soit attendre j-1 et aller n'importe où où le billet est pas cher -soit faire du stop jusqu'aux frontières de l'UE (ou faire quelques centaines de km) puis prendre l'avion pour moins cher

Voilà j'attends vos avis :) (je suis peut-être irréaliste)

Sinon j'attends surtout des conseils pour acheter les billets d'avion, et les pièges à éviter sur place.

Un gros merci à tous ceux qui ont pris le temps de tout lire :D
Acheter des vêtements chauds à Leh (Ladakh) English translation pending
by Boarding815 · 2016-04-18 · 2 replies
Bonjour à tous,

Je suis actuellement en plein tour du monde et compte éventuellement changer mes plans pour partir 3 semaines en Inde pour le Ladhak. Des voyageurs m'en ont parlé et depuis ça ne quitte plus ma tête du coup je suis prêt à me lancer fin Mai - Début Juin.

Voilà maintenant un problème se pose je n'ai pas de vêtements chauds n'ayant pas initialement prévu de faire ce voyage. Est-il possible de louer à Leh des vêtements (polaire, manteau, bonnet, gants...), duvet et chaussures pour la durée d'un treck? Si oui quel budget faut-il prévoir? Si il n'est pas possible de le louer, peux t'on acheter tout le nécessaire: là encore quel serait le budget à prévoir?

J'envisage de faire un treck de plus ou moins 8 jours. Que me conseillerez vous? Sachant que j'ai un budget max de 45-50 euros par jour pour le treck? là encore est ce envisageable ou suis je à côté de la plaque?

Merci de vos retours.

Geoffrey
Retour de trois grosses semaines en famille en Afrique du Sud avec un peu de Lesotho et de Swaziland English translation pending
by Bluequark · 2016-04-18 · 199 replies
Retour de trois grosses semaines en famille en Afrique du Sud avec un peu de Lesotho et de Swaziland

Etablissement du parcours

L’Afrique du Sud fait partie de nos vieux projets. Déjà envisagée en 2007 puis écartée au profit de la Namibie en partie par crainte des problèmes de sécurité (j’y reviendrai), l’AFS m’a refait de l’œil grâce au carnet d’Ericb (merci à lui). Quand notre ainée a suggéré cette destination pour notre voyage de l’été 2015, c’est avec enthousiasme que l’ensemble de la famille l’a adoptée.

Initialement, j’envisageais un parcours assez classique : quelques jours au Cap, vol pour Durban, remontée via Hluhluwe – iMfolozi/ Sainte-Lucia, Swaziland, Kruger, Blyde river canyon, Johannesburg. Il me restait quelques jours supplémentaires : pourquoi ne pas rajouter un petit détour par le Drakensberg ? Oui, mais….. c’est alors que CarineNed qui vit (ou plutôt vivait) au Lesotho a commencé la publication de son carnet. J’ai aussi croisé celui de Maouh (là) et ai eu alors une terrible envie de découvrir le Royaume du ciel. Comme nous nous risquions de ne pas revenir dans le coin avant un moment, la tentation de l’inclure dans le parcours était grande. Oui mais… du coup le timing de très cool devenait un peu serré. Sans 4x4, l’option Sani Pass était exclue. Carine m’a fourni une partie de la solution en me suggérant un vol Le Cap- Bloemfontein et j’ai complété en supprimant un jour au Cap. Tant pis pour la route des vins ! Ainsi résumé, le choix a l’air simple mais j’ai longtemps hésité, partagée entre mon envie d’aller au Lesotho et la crainte d’une trop longue route. Personne dans la famille n’avait un avis tranché sauf mon tendre et cher qui disait « allons au Lesotho ». Je le soupçonnais de vouloir avant tout me faire plaisir sans bien en mesurer les conséquences. (C’est lui qui conduit). Merci à tous les membres du forum (CarineNed, Michel85200, Attila, Voyajou, Kafouniet, Maouh...) qui m’ont assistée dans mes errances.

Finalement, nous n’avons arrêté cette partie du parcours que peu de temps avant le départ (avion pour Bloemfontein réservé le 19 juillet), ce qui a donné :

Jeudi 30 juillet : départ de Paris Vendredi 31 juillet : arrivée au Cap- visite centre ville et Bo Kap Samedi 1 août : Le Cap -Woodstock et Lion’s head Dimanche 2 août : péninsule Lundi 3 août : Hermanus Mardi 4 août : Le Cap - musée district –Waterfront - Hout bay Mercredi 5 août : avion Bloemfontein- route vers le Lesotho- Morija Jeudi 6 août : Morija- Semonkong Vendredi 7 août : Semonkong Dimanche 8 août : route Golden Gate Highlands Lundi 9 août : Golden Gate Highlands – route vers Antbear Drakensberg Lodge Mardi 10 août : chemin Hluhluwe - iMfolozi Mardi 11 août : Hluhluwe – iMfolozi Mercredi 12 août : Hluhluwe – iMfolozi - Sainte Lucia Jeudi 13 août : Sainte Lucia - balade en bateau et Cape Vidal Vendredi 14 août : Swaziland - Mikhaya Samedi 15 août : Mikhaya -Milwane Dimanche 16 août : route pour Kruger (Berg-en-Dal) Lundi 17 août : Kruger (Berg-en-Dal) Mardi 18 août : Kruger (Lower Sabie) Mercredi 19 août : Kruger (Timalati) Jeudi 20 août : Blyde canyon - Graskop Vendredi 21 août : chemin pour Johannesburg - visite de la mine de diamant de Cullinam Samedi 22 août : balade en vélo dans Soweto - Musée de l'apartheid Dimanche 23 août : retour en France





Même si la partie Drakenseberg a été un peu trop précipitée pour pouvoir en profiter pleinement, nous sommes contents de notre choix et ne regrettons pas, bien au contraire, notre détour par le Lesotho. Idéalement, il aurait fallu quelques jours de plus mais à contraintes données, c’est un bon compromis. Je reprogrammerais le parcours de la même façon sauf à Kruger, où je remplacerais la deuxième nuit à Berg-en-Dal par une nuit à Lower Sabie (C’était d’ailleurs ce que je souhaitais initialement mais les disponibilités dans les camps ont fait que..). Pour la deuxième nuit au Swaziland, je dormirais peut-être plutôt dans une guesthouse de la vallée de Ezulwini qu’à Milwane dont nous n’avons pas pu profiter - mais c’était prévu - et où la restauration n’était pas terrible et chère – ce qui l’était moins.

Les hébergements

Pour les hébergements, j’ai privilégié les solutions familiales, cottages, appartements ou chambre de 4. Et oui, bien que nos enfants soient maintenant grands, 15 et 17 ans, nous aimons bien nous retrouver groupés. En Afrique du Sud en cette saison, c’est d’autant plus appréciable que les journées finissent tôt. Etre ensemble permet de multiplier les échanges et les parties de belotte. Nous en avons bien profité. C’est ça aussi les vacances. J’ai aussi mixé les hébergements avec restauration extérieure et « self cartering ». Là aussi, nous avons tous été contents de ce choix les enfants, et les grands aussi, ont bien apprécié que nous puissions parfois faire notre propre popote.

Bilan

Nous avons été tous les quatre ravis de notre voyage, avons bien profité des animaux et découvert un pays fascinant même s’il est parfois, disons, déroutant. Quant à l’insécurité, nous ne l’avons pas ressentie. Attention ! Je ne dis pas qu’il y en a pas : les barbelés et les panneaux «armed response » sont là pour nous le rappeler mais simplement que nous ne sommes jamais sentis en insécurité. Il faut dire que nous n’avons jamais trainé dans Durban ou Johannesburg, ni même dans Le Cap la nuit tombée.
Agence immobilière sérieuse en Thaïlande English translation pending
by Philsafe07 · 2016-04-17 · 4 replies
Bonjour,

Je suis à la recherche d'une agence immobilière sérieuse et de confiance en Thaïlande en vue d'une location longue durée au nord de Bangkok. Existe-t-il une agence tenue par des français ou qui parle français ou anglais, à minima ? Merci😏
Delta Airlines: vols Bruxelles-Atlanta supprimés jusqu'en mars 2017 English translation pending
by Disneydiddl · 2016-04-17 · 1 reply
Bonjour. Je ne sais pas si c'est utile d'écrire ce message, ni si c'est le bon endroit, mais peut-être que certaines personnes ne sont pas encore au courant de la décision de Delta Airlines (même si on en a déjà un peu parlé dans cette discussion : http://voyageforum.com/discussion/aeroport-bruxelles-ferme-suite-attentat-22-mars-2016-d7419444/. Suite aux attentats de Bruxelles, Delta Airlines a supprimé ses vols BRU-ATL (et ATL-BRU évidemment) jusqu'en mars 2017. Nous voyageons régulièrement avec cette compagnie, et nous venons encore de le faire pour les vacances de Pâques. Ce qui est étonnant c'est que nous n'avions reçu aucun mail, aucun message nous disant que nos vols étaient supprimés (nous avions réservé un vol aller-retour BRU-ATL). Mon but ici n'est pas du tout de polémiquer au sujet de la compagnie, mais bien d'avertir les éventuels voyageurs qui auraient réservé un vol partant de Bruxelles pour les USA avec une escale à Atlanta. Pour l'été, nous avons prévu un vol Bruxelles-Las Vegas, passant par Atlanta. Nous avons préféré prendre les devants et ne pas attendre un éventuel message de Delta. J'ai donc téléphoné à la compagnie, de Belgique (on arrive chez Air France ou KLM) et j'ai pu sans aucun problème changer nos vols. Avant de leur téléphoner, j'avais regardé les vols possibles qui m'arrangeaient le mieux (ils proposent de partir de CDG ou de AMS), regardé s'il restait de la place dans les avions, et donc, la transaction en a été facilitée. J'ai même pu changer l'aéroport de départ pour le retour, qui était prévu de RSW (Fort Myers en Floride) pour Miami. Je suis certaine que Delta Airlines prévoira des vols "de rechange" pour chacun, mais il me semble préférable de l'anticiper (enfin, je suis sans doute une angoissée, qui préfère tout planifier bien avant le départ). En espérant que ceci pourra en aider d'autres. Bons voyages à tous, Françoise.
Un mois dans le nord du Laos, un concentré de nature! English translation pending
by Mllegazou · 2016-04-17 · 19 replies
Bonjour à tous,

Je voulais partager avec vous le récit du petit mois que je viens de passer dans le nord du Laos avec mon conjoint, car cette destination m’a littéralement enchantée… Nous nous sommes baladés de Huay Xai à Vientiane en passant par la jungle de Bokéo, Luang Namtha, Phongsaly, Muang Khua, Muang Ngoi, Nong Kwiaw et Luang Prabang. Le récit est ci-dessous, pour ceux qui veulent des infos plus pratiques (budget, bonnes adresses) c’est par ici : smilingaroundtheworld.com/2016/03/21/bilan-laos/ Le récit commence à la frontière entre Thaïlande et Laos.

J1 - De Thaïlande au Laos

Le passage de la frontière s’effectue en plusieurs étapes – d’abord obtenir le tampon de sortie de Thaïlande, puis attendre et prendre le bus qui traverse le no man’s land entre les deux pays, puis remplir la fiche d’entrée au Laos, la donner avec le passeport et la photo d’identité, et enfin attendre qu’on nous appelle pour récupérer et payer le visa. Nous prenons ensuite un tuk-tuk jusqu’à Huay Xai, qui se trouve à une douzaine de kilomètres de la frontière. Nous voilà arrivés !

Notre arrivée à Huay Xai est marquée par un gros changement de programme. Le projet initial était de dormir ici une nuit puis de prendre le bateau qui conduit le long du Mékong jusqu’à Luang Prabang, en deux jours de navigation. C’était sans compter une Hollandaise rencontrée dans le bus, qui nous parle de la Gibbon Experience… Il s’agit d’un tour de 2 ou 3 jours dans la jungle de Bokéo, entre tyroliennes géantes et randonnée, à la recherche des gibbons sauvages. Nous n’en avions jamais entendu parler, mais nous sommes immédiatement tentés… Le bureau de la Gibbon Experience se situe dans la rue principale de Huay Xai et nous filons rapidement nous renseigner. Deux tours partent demain, un de deux jours et un de trois jours, et il reste deux places dans le tour de trois jours qui est également celui où les chances de voir les gibbons sont maximales… C’est cher et totalement imprévu, mais c’est une opportunité qui ne se représentera peut-être pas ! Après quelques discussions nous réservons donc, selon le bon principe que « Les folies sont les seules choses que l’on ne regrette jamais » (proverbe ne s’appliquant sans doute pas à toutes les situations, mais jusqu’à présent toujours efficace en voyage -)). Yeeeha, à nous les tyroliennes et les gibbons ! L’excitation et le stress se mélangent… A la fois j’ai hâte hâte hâte, et à la fois la perspective des tyroliennes sur la canopée, à plus de 100 mètres de hauteur m’effraie totalement. On verra bien !

Nous dînons chez Daauw Home Restaurant & Homestay, une fondation qui vient en aide aux femmes hmongs. Nous partageons un dîner vegan avec les bénévoles qui y travaillent et deux voyageurs suédois très sympas, Bo et Tünde. Durant le dîner le courant se coupe à plusieurs reprises, bienvenue au Laos… Nos lampes frontales vont être bien utiles. En discutant avec Bo et Tünde nous nous apercevons que nous logeons dans la même guesthouse et qu’ils ont réservé le même tour de trois jours pour demain, c’est chouette !

De retour à la chambre nous préparons nos sacs pour le lendemain et nous couchons rapidement, réveil programmé pour 6H oblige -)

J2, J3, J4 : La Gibbon Experience, ou trois jours dans la jungle laotienne, entre tyroliennes, cabanes dans les arbres et gibbons

Notre arrivée au Laos fut donc marquée par un coup de folie, la réservation du parcours 3 jours/2 nuits avec Gibbon Experience. Derrière cette dénomination un peu pompeuse se cachent en fait trois grands plaisirs :

- Dormir dans des cabanes perchées dans de hauts arbres - Passer la journée à faire de la tyrolienne au-dessus de la canopée - Et guetter les gibbons !

Nous avons donc passé trois jours dans la jungle de Bokéo, à crapahuter dans la forêt, à passer d’une vallée à une autre à coup de tyroliennes époustouflantes, et à guetter les gibbons… que nous avons finalement vus à deux reprises, et surtout entendus ! Leur chant est très particulier et totalement hallucinant, on dirait qu’il est électronique…

Les tyroliennes sont impressionnantes, suspendues qu’elles sont à plus de 100 mètres du sol, sur des distances allant jusqu’à 440 mètres. La première fut terrifiante, les autres totalement excitantes… Filer ainsi à toute vitesse au-dessus des arbres, accrochée à un filin d’acier, est absolument indescriptible. Je croyais voler…

Les cabanes quant à elles sont des rêves pour adultes ayant gardé leur âme d’enfant, jugez un peu… Des maisons à trois voire quatre niveaux, perchées au sommet d’arbres immenses, des ouvertures partout sur la forêt environnantes… J’ai particulièrement aimé la salle de bains, ce n’est pas tous les jours que l’on peut se doucher dans un tel cadre -)

Les photos parleront mieux que les mots pour vous donner une idée de ces trois jours suspendus… dans le temps et dans les airs :-)





J5, J6, J7 : Luang Namtha, un coup de cœur immédiat !

Quatre bonnes heures de bus séparent Huay Xai de Luang Namtha, où nous arrivons en début d’après-midi. Le voyage se passe très bien, nous profitons des paysages laotiens en écoutant de la musique, nous nous sentons au paradis ! Nous faisons le trajet avec Bo et Tünde, nos amis suédois de la Gibbon Experience. Ils étaient déjà venus à Luang Namtha avant d’aller à Huay Xai, et ne font cette fois que passer pour récupérer une jupe dans un restaurant (une histoire délicieusement improbable, en gros Tünde a acheté une jupe laotienne, et des dames lui ont dit qu’il lui manquait une ceinture, du coup elle leur a laissé la jupe pendant le reste de son voyage au Laos et doit la récupérer avec la ceinture aujourd’hui) et prendre un avion pour Vientiane. Ils nous recommandent quelques adresses et nous nous disons au revoir après 4 jours passés ensemble, c’était une rencontre bien sympathique.

Grosse bourgade capitale de la province du même nom, Luang Namtha est comme posée au milieu d’une plaine entourée de montagnes. Nous nous y sentons immédiatement à notre aise, et après l’intensité folle des trois jours de Gibbon Experience nous ressentons le besoin de nous poser un peu afin de digérer tout cela. Il y a ici tout ce qu’il faut pour cela et nous nous créons un petit cocon bien agréable durant ces quelques jours. Nous nous installons à la Sing Sa Moud Guesthouse, une guesthouse toute neuve où nous avons une chambre archi propre avec un matelas confortable. Le wifi est de bonne qualité et nous permet de téléphoner en France sans que cela ne coupe toutes les deux minutes – ce qui avait été la constante des dernières tentatives ! Côté repas nous prenons rapidement nos habitudes à Lai’s Place le midi, où nous alternons cuisine laotienne et quelques plats internationaux. Le soir nous dînons au marché de nuit où une dame propose des soupes faites devant nous avec les ingrédients de notre choix. Et le matin, c’est mango with sticky rice à la chambre, nous investissons dans la canette de lait concentré et nous nous le préparons nous-même avec des mangues et du riz du marché. Nous trouvons également une dame qui fait de la laundry pour 10 000 kips le kg (1,10 euros), nous lui confions l’intégralité de notre garde-robe… Un bon lavage en machine, il n’y a que ça de vrai ^^ Bref, à Luang Namtha nous nous sentons comme à la maison, et on en profite !



L’objectif initial de notre séjour à Luang Namtha est de faire un trek dans la réserve naturelle de Nam Tha. J’avais repéré ce grand parc national sur la carte du Laos lorsque je préparais notre séjour ici, et avais immédiatement été tentée… Luang Namtha fourmille d’agences spécialisées, pas facile de faire son choix ! Il faut aussi essayer de constituer un groupe, car le tarif est fonction du nombre de participants. Après un petit benchmarking nous jetons finalement notre dévolu sur Forest Retreat, une agence qui nous fait bonne impression et qui propose un trek « survivor » de deux jours dans la jungle, avec longues journées de marche, découverte de la nourriture disponible dans la jungle et construction de notre abri pour la nuit ( !) Nous sommes les seuls fadas tentés par ce trek apparemment, mais pour 2 c’est plus de 100USD/personne, totalement hors budget surtout après la Gibbon Experience. Nous ne sommes pas pressés et nous décidons donc d’attendre qu’un groupe se constitue… Nous voudrions être au moins 4, et au maximum 6-7. C’est très pratique et bien rodé, on laisse un acompte à l’agence en précisant exactement ce que l’on veut faire et combien de participants on veut, et ils font ensuite leur possible pour constituer un groupe. S’ils y parviennent on y va, sinon on a le choix entre partir à deux pour plus cher, ou bien laisser tomber et récupérer notre acompte.

Nous profitons de ces premiers jours à Luang Namtha pour visiter un peu les environs. Le deuxième jour, nous louons des vélos et filons plein sud jusqu’à l’aéroport, minuscule mais avec tout ce qu’il faut. Il est comme posé au milieu des champs avec une mini tour de contrôle, j’adore :-) Il y a 4 avions par jour, 2 qui arrivent de Vientiane et 2 qui y repartent, avec 2 compagnies différentes… mais les mêmes horaires à 30 minutes près, cherchez l’erreur ! Nous découvrons également un joli temple habité par plein de jeunes moines. Nous essayons ensuite de pousser un peu plus loin jusqu’à de petits villages, mais la route goudronnée laisse place à de la terre battue et les vélos de ville que nous avons loués ne sont vraiment pas adaptés, on laisse tomber.

Le troisième jour, nous montons à pied jusqu’au temple et au stûpa qui surplombent la ville la balade n’est pas difficile et de là-haut la vue sur la plaine et les montagnes est très belle. Durant nos balades nous sommes étonnés de découvrir de multiples énormes maisons, soit toutes neuves soit en construction, dans un style très chinois… C’est étrange de voir ces énormes bâtisses voisiner avec de petites maisons de bois, et nous nous interrogeons quant à leurs propriétaires. La frontière chinoise n’est qu’à une cinquantaine de kilomètres, est-ce que ce sont des Chinois qui viennent faire construire ici où le coût de la vie est moins cher ? Est-ce que ce sont de riches Laotiens qui sont propriétaires ? Nous n’aurons pas la réponse… Mercredi 1er mars au soir nous apprenons que le groupe pour le trek est constitué, nous serons donc sept. Départ demain matin aux aurores, opération survie on !

J8 et J9 : Deux jours dans l’enfer vert

Il est à peine 7 heures lorsque nous retrouvons le reste du groupe à l’agence pour le début de notre trek de deux jours en mode « survivor ». Nous allons passer ces deux jours avec un couple de Belges très sympathiques avec lesquels le courant passe tout de suite, et trois nord-Américains (deux Américains et une Canadienne) avec lesquels c’est moins évident de prime abord, impression qui se confirmera tout au long du trek (disons qu’on aurait aimé trouver le bouton « pause », mais qu’il était visiblement absent…) Nous petit-déjeunons ensemble puis grimpons dans la camionnette qui va nous conduire au début du trek. Une bonne heure de route plus tard nous arrivons au village d’où nous allons partir. Trois guides sont avec nous ils chargent leurs sacs de provisions et nous donnent les sacs de riz vides qui nous serviront de hamac ce soir.

Première étape, traverser la rivière… On commence mollo, l’agence a tout prévu et un petit canoë gonflable nous attend. Trop facile le mode survie ! Bon, on ne pavoise pas longtemps, ça ne dure pas et la première montée juste après la rivière a vite fait de nous remettre les idées en place… C’est raide de chez raide, le sentier est étroit et gadouilleux, et les premières chutes ne tardent pas. Nous enchaînons ainsi plusieurs montées bien raides et des descentes tout aussi à pic, et je ne sais pas bien ce qui est le pire des deux. Nous sommes entourés d’une végétation luxuriante, mais nous n’en profitons qu’à moitié, occupé que nous sommes à surveiller sans cesse où nous mettons les pieds pour ne pas nous étaler ! Le gérant de l’agence nous avait dit que le trek serait « challenging », on comprend bien ce qu’il voulait dire ^^ Nous avançons lentement et le guide principal commence à s’inquiéter, nous risquons d’arriver à la nuit tombée au bivouac…

La pause déjeuner fait du bien à tout le monde. Les guides vont cueillir de grandes feuilles de palmier et de bananier et disposent tout un tas de mets appétissants dessus : sauce tomate, riz gluant, tofu frit, légumes verts sautés… Nous nous régalons et savourons cette pause ! L’après-midi se poursuit sur la même lancée que la matinée, on monte et on descend sans cesse. Le petit sentier du matin a disparu et nous traçons désormais notre route dans la jungle, précédés par nos guides qui coupent les plus grosses branches à coup de machette. Les guides nous montrent quelques fruits locaux et empreintes, c’est sympa. Il y a beaucoup de bambous, souvent gigantesques, Benoît se sent comme un pou sur une tête chevelue -), quant à moi je suis attaquée par une sangsue au bord d’un cours d’eau, brrr ! L’effort physique est intense mais le moral est plutôt bon, sauf pour l’Américaine qui a du mal à suivre le rythme et devient de plus en plus renfrognée.

Nous arrivons finalement à 17H30 au sommet de la montagne où nous allons passer la nuit, pile poil dans les temps pour le coucher de soleil, hip hip hip hourra ! La vue sur la jungle est magnifique, nous sommes fiers de l’effort accompli pour arriver jusque-là…. Nous profitons des dernières lueurs du jour pour préparer nos abris pour la nuit. Nous découvrons que le bambou sert à tout, piliers et jointures d’abri, plats pour la cuisine, et même cordes lorsqu’on le coupe en fines lamelles… Nous enfilons les sacs de riz sur de longs bambous, tenus écartés en haut et en bas par un morceau de bambou transversal. Voilà nos hamacs ! Nous installons tout cela sous un demi-toit fait de bambou et de feuillage, et mettons la moustiquaire (pleine de trous) en place. Nous voilà prêts !

Nous dînons de nouveau sur de grandes feuilles de bananier, c’est un peu la lutte car les quantités ne sont pas énormes, et autant dire que nous avons tous archi faim après cette journée de marche… Il y a du riz à gogo mais peu de garnitures, enfin cela ira. Nous passons ensuite un bon moment à discuter avec les Belges autour du feu de camp, en admirant les étoiles… Le ciel est très clair et on les voit très bien. A 20H30 tout le monde est KO et file se coucher.

C’est là que le vrai cauchemar commence. Je découvre en me couchant qu’une autoroute des fourmis passe à quelques centimètres de ma tête. Qu’à cela ne tienne, on bourre des vêtements dessus pour qu’elles dévient leur chemin, et nous nous couchons comme cela. Il fait étonnamment chaud, nous nous glissons simplement dans nos draps de soie et laissons les sacs de couchage de côté pour le moment. Les hamacs ne sont pas si inconfortables que cela et nous finissons par nous endormir.

Je me réveille deux heures plus tard alertée par une drôle de lumière orangée, et j’aperçois alors de grandes flammes à quelques mètres de notre bivouac… Les flammes sont immenses et montent vers le ciel, cela me fait penser à un début d’incendie. Déterminée à ne pas rôtir dans la jungle, je me lève pour voir ce qu’il se passe au final c’est simplement le plus jeune guide qui a décidé de ranimer le feu à minuit. Nous apprendrons le lendemain qu’il y a pas mal d’ours dans le coin, ainsi que des éléphants sauvages et même quelques tigres… A-t-il entendu quelque chose, avait-il simplement froid, nous ne le saurons pas !

Lorsque je retourne vers mon hamac je réalise que les fourmis n’ont pas du tout dévié leur route, mais qu’elles ont en fait complètement colonisé les vêtements que nous avions posés, en appelant leurs copines à la rescousse… Je frôle l’hystérie et décide alors de changer de sens sur le hamac. Je préfère avoir un peu la tête en bas – le hamac était un peu en pente - que dormir avec des dizaines de fourmis près de ma tête… Je fais la manip’ et me réinstalle sur la couchette, qui avec tout ça ne tarde pas à éjecter le morceau de bambou écarteur, faisant s’effondrer le lit. Je ne sais plus bien à ce moment-là si je dois rire ou pleurer… Je le récupère par terre, Benoît m’aide à le remettre et, plein de pitié, me donne son hamac qui a l’air plus solide… jusqu’à ce qu’il s’effondre aussi quelques heures plus tard, suivi de peu par le sien qu’il rattrape in extremis. Je finis par me rendormir avant d’être réveillée par le froid qui est tombé, mais mon sac de couchage aussi… il est par terre, plein de feuilles pourries et de terre humide, joie, bonheur. Je le récupère et prie pour qu’il n’y ait pas de bestiole dedans… A cinq heures du matin c’est la pluie qui nous réveille, comme nous avons changé de sens sur le hamac nous ne sommes plus du tout protégés et il nous pleut littéralement dessus. Nous échangeons un regard résigné, avant de rabattre notre sac de couchage sur notre tête d’un même geste. On n’est plus à ça près… Enfin, la nuit se termine par la découverte d’une énorme araignée, certainement cousine germaine des tarentules, juste au-dessus de ma tête à l’intérieur de la moustiquaire.

Après cette nuit cauchemardesque la deuxième journée de trek est bien difficile… autant hier nous avions la pêche, autant aujourd’hui nous avons hâte que tout cela se termine. Nous commençons la journée par une petite heure de descente jusqu’à la rivière, où nous dévorons la soupe de nouilles qui nous est servie. Nous découvrons à cette occasion le « Jungle Camp », nettement plus confortable que nos abris de fortune ! La matinée se passe comme hier entre montées et descentes au cœur de la jungle… Nous comprenons mieux désormais l’horreur vécue par les soldats lors de la guerre du Vietnam, entre la chaleur, la boue, les insectes, c’est vraiment l’enfer vert ici…

Après le déjeuner, le guide nous annonce que c’en est fini de monter et de descendre, hip hip hip hourra ! Notre joie est de courte durée, certes nous avançons sur du « plat »… mais c’est au cœur d’un lit de rivière boueux, végétouffu (il me fallait bien un néologisme pour décrire cela…), avec plein de pierres glissantes et de troncs de bananiers pourris qu’il faut escalader. Cela nous achève… Soudain Benoît me fait signe de m’arrêter et d’écouter j’entends alors un doux bruit de scooter dans le lointain, la civilisation est proche !!! Cela ravive notre motivation, il y a de l’espoir ! Une petite heure plus tard nous rejoignons la rivière principale que nous retraversons en canoë, avant de rentrer à Luang Namtha en minibus. Victoire, on l’a fait, on a survécu… et maintenant on rentre :-D

Nous retrouvons avec bonheur notre petite chambre à Luang Namtha. Nous récupérons le guide du Laos laissé à notre intention à l’accueil de la guesthouse par deux Stéphanoises rencontrées il y a quelques jours. Nous passons ensuite une soirée tranquille entre dépôt de linge à la laundry – il en a bien besoin après ces deux jours…, western food pour le dîner et enfin petite série à la chambre…

J10 : En scooter dans la campagne laotienne

Pour notre dernière journée à Luang Namtha nous décidons de louer un scooter afin de partir explorer les environs. C’est une première pour nous, nous n’avons jamais conduit de deux roues ! Nous retournons chez le même loueur que pour les vélos, et après avoir laissé notre passeport en caution nous nous installons sur notre engin motorisé. Quelques tours de pâté de maison plus tard nous nous sentons en confiance, c’est parti !

Nous commençons par aller voir That Phum Phuk, un stûpa construit sur les ruines d’un autre détruit par les bombardements de la guerre du Vietnam. L’endroit est très paisible. La route pour y aller traverse de nombreux champs et rizières où nous apercevons pas mal de buffles. La route quant à elle est souvent occupée par des poules, des coqs voire des chèvres, il faut faire attention !

Nous retournons à Luang Namtha pour le déjeuner puis reprenons la route en direction des cascades de Namdee, qui sans être exceptionnelles sont néanmoins l’occasion d’une agréable balade à la fraîche.

Nous filons ensuite plein sud vers la « boucle des villages », une boucle d’une vingtaine de kilomètres traversant plusieurs hameaux occupés par diverses ethnies, notamment des Black Thaïs. C’est celle que nous avions commencé à faire en vélo au début de notre séjour, avant de renoncer. Nous repassons devant l’aéroport puis nous nous encanaillons sur des routes de terre battue. La ville disparaît rapidement et nous nous retrouvons en plein cœur de la campagne, entre rizières et champs. Plusieurs petits villages se succèdent, avec leurs maisons de bois et bambou devant lesquelles sèchent ail, oignons et autres plantes moins connues. Les animaux déambulent en liberté et s’enfuient en nous voyant arriver. Les enfants nous font de grands signes en nous criant « Sabaidie » (bonjour) lorsque nous passons, c’est chou :-) Nous savourons cette virée en mode liberté !

Nous roulons ainsi jusqu’à la tombée de la nuit, et après un joli coucher de soleil sur la campagne laotienne nous rendons notre scooter sans encombre. Mine de rien après une journée dessus nous sommes bien fatigués, c’est que c’est plus physique qu’on ne le pense – surtout quand on n’est pas habitués ! En tout cas nous sommes bien contents d’avoir sauté le pas de la location de scooter il faut être prudent, mais la liberté que ce mode de transport procure est géniale.

Nous récupérons notre linge et passons une dernière soirée au marché de nuit avant de filer préparer nos bagages. Luang Namtha nous a décidément bien plu, mais il est temps de reprendre la route :-)

J11 et J12 : Luang Namtha – Oudomxai – Phongsaly, un long trajet pour le bout du monde

Notre prochaine étape est Phongsaly, tout au nord du Laos. Un bus direct s’y rend chaque jour mais est interdit aux étrangers car il traverse la Chine. Nous sommes donc obligés de couper le trajet en deux : un premier trajet jusqu’à Oudomxai, ce qui est un peu rageant car c’est plein sud alors que l’on va plein nord, puis un bus d’Oudomxai à Phongsaly. Les deux bus ne sont pas coordonnés et nous devons donc passer une nuit à Oudomxai. Phongsaly, ça se mérite !

Nous quittons donc Luang Namtha le samedi 5 mars au matin, non sans un petit pincement au cœur. Nous nous sommes vraiment sentis bien dans cette ville ! Les trois heures de bus vers Oudomxai se passent sans encombre et nous trouvons rapidement une chambre à quelques pas du centre-ville. La chambre est assez miteuse, la tuyauterie fuit dans la salle de bains et les ressorts semblent prêts à sortir des matelas, mais ça ira pour une nuit…

Autant le dire tout de suite, Oudomxai ne nous fera pas chavirer, loin de là… De notre arrivée à notre départ le lendemain, tout est soit compliqué soit sans génie. Cela commence avec le déjeuner j’ai lu beaucoup d’éloges d’un petit restaurant ici, Souphailins Restaurant. Partout est indiqué que la cuisine est tellement délicieuse qu’il faut persévérer en dépit de la file d’attente souvent longue, du coup nous décidons d’y aller tout de suite pour déjeuner. Cela s’avère en définitive une déception, nous ne trouvons pas les plats extraordinaires. Passe encore sur le « Gaspacho » qui me tentait tant et qui s’avère être une salade de légumes cuits et crus en sauce blanche sucrée - ce n’est pas une recette locale, je peux le comprendre – mais le reste des plats 100% laotiens ne nous convainquent pas plus. Seule petite consolation, il n’y avait absolument personne, nous n’avons donc pas attendu des heures pour finalement être déçus -)

L’après-midi passe lentement, il n’y a pas grand-chose à faire et nous nous sentons vraiment en transit sur la route de Phongsaly. Benoît se pose à la chambre entre PC et album photo, quant à moi je pars faire un tour en ville. Je monte notamment au sommet de la colline Phu That, dont le temple surplombe la ville. Il n’est pas extraordinaire mais disons que cela occupe ! Là-haut je fais la connaissance de trois jeunes Laotiens qui sont ravis de pouvoir parler un peu anglais, ils me posent toutes les questions qu’ils ont apprises à l’école, ça fait un peu interrogatoire mais c’est mignon.

Le soir nous nous mettons en quête d’un restaurant, que nous ne trouverons pas. Benoît termine dans un boui-boui avec une soupe de nouilles, et moi je finis le reste de mes nouilles pas bonnes de ce midi. Il y a des jours comme ça… !

Nous nous couchons ensuite comme nous pouvons entre deux ressorts le lendemain matin la malédiction d’Oudomxai nous poursuit, nous ne trouvons presque rien à acheter en prévision du long voyage qui nous attend. Nous partons « la fleur au fusil » comme dirait Benoît avec juste un peu de riz et un paquet de chips, ça risque d’être long et de gargouiller…

Le trajet pour Phongsaly prend neuf heures, sur une route de montagne, sinueuse et étroite, parfois en cours de travaux. Les virages se succèdent au rythme des haut-le-cœur et des vomissements des Laotiens, visiblement très sujets au mal des transports. Je garde les yeux fixés sur le paysage pour éviter le même sort pendant que Benoît bouquine, le petit veinard ! Nous nous enfonçons dans une région encore très enclavée et cela se voit, les paysages sont très campagnards, les villages que nous traversons sont petits et les constructions rudimentaires.

Nous nous arrêtons pour déjeuner à 10H45, on ne se fait pas prier pour attaquer riz, bok choy et pois cuisinés ! Nous reprenons ensuite la route, le bus s’arrête régulièrement pour prendre de nouveaux passagers. Au beau milieu de nulle part un autre couple de Français monte, ils viennent du Vietnam tout proche. Leur bus les a déposés là et ils étaient prêts à marcher jusqu’à ce qu’un bus pour Phongsaly passe… La chance était de leur côté on dirait ! Nous sommes bien contents d’arriver enfin à Phongsaly. Notre aventure de transports n’est néanmoins pas tout à fait terminée, la gare routière est à trois kilomètres du centre-ville… Nous commençons à marcher puis les Français quelques mètres devant nous arrêtent un pick-up qui accepte de les monter en ville. Le chauffeur nous fait signe de nous incruster également, on ne se fait pas prier !

Commence ensuite le grand challenge de chaque arrivée dans un nouveau lieu : trouver une chambre pas trop miteuse pour pas trop cher, le tout au calme et pas trop loin du centre (challenge, quand tu nous tiens…) La recherche commence mal, les chambres que l’on visite sont sales, humides et chères. Nous finissons par trouver notre bonheur dans une petite guesthouse à une rue de la rue principale, la chambre est correcte, le matelas est bon (c’est un nouveau critère de choix depuis la chambre à Oudomxai -)) et le robinet signé Philippe Starck (au moins) achève de nous convaincre… !

Une bonne douche plus tard nous ressortons dîner. Il n’est pas très tard mais nous ne voulons pas courir le risque de rater le coche, et nous faisons bien, Phongsaly n’a pas l’air très animée la nuit tombée. Ici il faut oublier les restaurants avec menus, on choisit directement dans le frigo ce que l’on veut manger. Nous optons pour des pois mangetout avec du tofu, mais la cuisinière refuse le tofu pour une raison qui nous échappe encore aujourd’hui. Ce sera donc pois mangetout et haricots verts, le tout avec une belle montagne de riz blanc. Nos estomacs sont plus que ravis !

Nous nous couchons contents d’avoir triomphé de tout cela et d’être enfin arrivés à destination. Nous nous sentons vraiment au bout du monde, cela m’enchante mais Benoît a encore besoin d’être convaincu -)

J13, J14, J15, J16 : Phongsaly, au bout du monde

Encore très enclavée et relativement à l’écart des circuits touristiques classiques, Phongsaly a un sérieux goût de bout du monde qui me plaît tout de suite. J’avais eu cette même impression à Kirkenes, le sentiment de me retrouver dans un endroit où l’on pourrait croire que le temps s’est arrêté. Entre affiches de propagande communiste placardées dans la ville, portraits de Mao dans les restos – où l’on choisit son repas directement dans le frigo, les menus n’existent pas – couvre-feu à 23 heures et chants patriotiques / nouvelles de la région diffusées matin et soir par des haut-parleurs partout dans la ville, sans oublier le clairon bi-journalier, je me sens sur une autre planète....

Nous ne devions rester que deux jours à Phongsaly, nous y resterons finalement trois – un peu involontairement, puisque le jour où nous devions louer un scooter il n’y en avait plus – mais je dois dire que rester un jour de plus dans ce bout du monde n’est pas pour me déplaire… Nous nous baladons en ville, explorons les environs, et surtout je m’imprègne de cette atmosphère si différente de tout ce que je connais. Nous apprécions aussi d’avoir moins chaud, nous avons pris de l’altitude et après la Thaïlande où l’on a littéralement cuit cela fait du bien. Seul bémol, les gens ne sont pas toujours très souriants ni accueillants et à plusieurs reprises nous nous sentons un peu comme un cheveu sur la soupe. Quant aux chiens, ils doivent être racistes… ! On ne compte plus le nombre de fois où on s’est fait aboyer/grogner dessus, alors que les Laotiens passaient sans encombre. Benoît manque même se faire mordre à deux pas de la guesthouse, nous nous équiperons pas la suite régulièrement de bâtons et de pierres à visée dissuasive.

Côté balades, il y a de quoi faire dans le coin. La ville en tant que telle offre déjà pas mal d’options, entre le marché ultra vivant, la vieille ville, plusieurs bassins dont on peut faire le tour, un temple… Je pars aussi en exploration dans l’hôpital, une expérience étonnante puisque celui-ci s’avère ouvert mais totalement désert. Je me sentirais presque en Urbex, c’est pour dire -) Quant au pourquoi de l’absence de patients, je ne saurais le dire…

Nous visitons également l’intéressant musée des groupes ethniques, qui détaille les différentes ethnies qui existent au Laos et explique certaines caractéristiques de leurs modes de vie et croyances. Cette visite nous permettra par la suite de mieux comprendre certaines choses et certains détails, on recommande ! Par contre arrivez tôt si vous voulez prendre votre temps, les dames ont une fâcheuse tendance à vouloir fermer (très) en avance, visite terminée ou pas. Une autre balade facile et sympa consiste à monter jusqu’au sommet du mont Phou Fa, qui avec ses 1625m surplombe la ville. Nous sommes toujours aussi fans des vues panoramiques, et celle-ci répond totalement aux critères -)

Le deuxième jour nous partons en randonnée dans les villages environnants. La balade fait 18kms A/R et nous conduit jusqu’aux villages de Khounsouk Noy puis Khounsouk Luang, sur une route en terre battue qui offre un joli panorama sur les champs et les plantations de thé alentours.



Le dernier jour nous louons un scooter pour nous rendre à Ban Komaen, où se trouve une plantation de thé vieille de 400 ans. Les arbres à thé ont été cultivés puis abandonnés, et ont donc grandi jusqu’à atteindre des tailles que l’on ne voit habituellement jamais dans ce type de plantation – jusqu’à six mètres pour les plus hauts. Les paysages sur la route sont assez proches de ceux que nous avons vus la veille nous traversons de nouveau plusieurs villages où les gens vaquent à leurs occupations. La plantation de thé quant à elle tient ses promesses, on peut se balader à côté et un petit musée donne pas mal d’infos intéressantes. Quelques villageois vendent le produit de leur récolte, sous une forme inhabituelle pour nous puisqu’ici le thé se présente sous forme de… cigares, si, si. Bon, cela ne se fume pas hein (en tout cas on n’a pas testé -)).

Nous quittons Phongsaly avec des ressentis différents quant à cette étape. Je suis pour ma part très contente d’être venue jusqu’ici, j’ai trouvé que le coin avait vraiment un goût d’aventure… Pour Benoît c’est différent, il a apprécié les balades mais le fait de devoir lutter pour tout (manger, trouver un scooter qui fonctionne etc) lui laisse une impression en demi-teinte. Prochaine étape Muang Khua que nous allons rejoindre avec un nouveau moyen de transport : à nous le bateau !

J17 et J18 : En bateau pour Muang Khua !

Nous quittons Phongsaly aux aurores le jeudi 10 mars, et un tuk-tuk, un bus, un bateau et un autre bus plus tard nous arrivons à Muang Khua, 200 kms plus au sud. Prendre le bateau nous change du bus, et je ne me lasse pas de regarder le paysage au fur et à mesure que nous descendons la Nam Ou. La végétation est magnifique et de temps en temps un petit village apparaît, comme bâti au milieu de nulle part. Un barrage a été construit en contrebas il y a quelques années et on voit clairement l’impact de celui-ci sur l’environnement avec des arbres noyés, des villages abandonnés… Nous voyageons avec une famille de Danois assez sympa, et quelques Laotiens se succèdent au fil des villages où nous accostons.

Il y a de l’animation à Muang Khua, un mariage se prépare dans l’hôtel chic de la ville et autant dire que ça va envoyer du lourd… Les tables sont dressées, des centaines de chaises installées, et d’énormes enceintes n’attendent plus que le DJ pour entrer en action. Le hic c’est que la plupart des hôtels sont situés dans la même zone… Benoît finit par nous dénicher une petite guesthouse dans une rue un peu plus éloignée, on devrait pouvoir dormir cette nuit.

Muang Khua se situe au confluent entre la Nam Pak et la Nam Ou et est entourée de petites montagnes karstiques, c’est joli comme tout. Le long de la rivière les habitants cultivent de petits potagers bien organisés. La ville semble toutefois en pleine extension/construction, et les balades à pied dans les environs sont du coup limitées… La campagne environnante a quasiment disparu au profit de large excavations et travaux de terrassement, c’est dommage et cela ternit un peu notre séjour ici. Nous faisons tout de même un petit tour, et puis nous nous baladons en ville entre marché, temple, bords de rivière… Nous allons également faire nos curieux au mariage qui bat effectivement son plein une bonne partie de la nuit, mais notre hôtel s’avère un excellent choix niveau tranquillité. Le lendemain ils remettent ça avec un anniversaire, c’est qu’il y a de l’ambiance ici !

Muang Khua ne sera pas notre étape fétiche au Laos mais s’y arrêter un jour ou deux (ou plus si vous voulez randonner dans les environs) n’est pas désagréable. Pour notre part nous continuons ensuite à redescendre vers le sud, direction Muang Ngoi !

J19 et J20 : Muang Ngoi, un joli coin de campagne (où nous avons failli dormir à la belle étoile)

C’est de nouveau en bateau que nous rejoignons Muang Ngoi. Nous apprécions décidément beaucoup ce moyen de transport, qui présente le double avantage de nous offrir de superbes paysages tout en limitant les heures de route sur les routes sinueuses de la montagne laotienne ! Le bateau est rempli à son maximum, nous sommes près d’une vingtaine serrés à bord – à tel point que nous sommes à plusieurs reprises contraints de débarquer le temps que le bateau puisse passer des rapides en étant moins chargé. Le capitaine décharge alors la moitié des passagers, fait traverser l’autre moitié, les décharge à leur tour et revient chercher le premier groupe, le tout en manœuvrant comme un as à contre-courant.

A Muang Ngoi nous nous mettons en quête d’une chambre, mais une mauvaise surprise nous attend : tout semble complet. Nous nous séparons alors, Benoît garde les sacs pendant que je continue les recherche partout la réponse est la même, « full, full, full ». C’est la première fois que cela nous arrive… Nous ne réservons jamais nos hébergements en Asie et nous n’avions jusqu’à présent jamais eu de souci de ce type. Un monsieur finit par nous expliquer ce qu’il se passe, ce week-end il y a deux mariages et une « fête de funérailles « (si, si) en même temps… Du coup toutes les familles concernées ont réservé des chambres. Le village n’est pas immense et j’ai bientôt fait le tour de toutes les options possibles. Un bungalow me passe sous le nez à deux minutes près, c’est rageant… On me propose ensuite une chambre en plein travaux, sans portes ni fenêtre ni salle de bains, je décline… on me parle enfin d’un village à 3kms de là où il devrait y avoir des chambres, bref, ça craint ! Alors que je n’y croyais plus je finis par trouver une chambre pour laquelle la réservation vient d’être annulée – c’est miteux et en plein sur la rue principale, mais nous ne sommes vraiment pas en position de faire la fine bouche, on prend ! On ne proteste même pas lorsque l’hôtelier vient nous demander une rallonge de 20 000 kips, c’est pour dire… On a un toit sur la tête pour ce soir et c’est présentement tout ce qui compte.

La recherche de logement nous a mis KO et nous passons la fin de la journée tranquillement. Nous déjeunons puis faisons un tour en ville. Muang Ngoi s’organise autour de sa rue principale, bordée quasi-exclusivement de guesthouses et restos. Le soir nous nous trouvons un resto indien pour dîner, cela enchante nos papilles quelques peu lassées de la nourriture laotienne… Nous faisons ensuite un tour by night en ville, où nous tombons sur la « fête de funérailles ». Les convives boivent et mangent tout en regardant un match de boxe, le tout autour du cercueil, c’est assez étonnant... Nous n’avons vraiment pas l’habitude de cela dans notre culture ! Le soir nous profitons comme prévu de la sono du mariage, enfin avec les boules quiès ça passe !

Le lendemain la journée commence bien avec un copieux petit-déjeuner buffet servi dans la guesthouse juste en face de la nôtre. Gaufres, crêpes, omelette aux pommes de terre, fruits, on se régale. Nous bouclons ensuite nos sacs et déménageons, un bungalow face à la rivière que j’avais repéré hier s’est libéré, c’est cool ! Nous avons même une petite terrasse avec hamac, le tout pour le même prix que notre chambre de la nuit dernière.

Nous partons ensuite en balade dans les environs de Muang Ngoi. La campagne autour se prête bien à la randonnée sur un jour ou deux, les chemins sont bien tracés et balisés et il y a pas mal de petits villages où l’on peut faire étape pour déjeuner voire passer la nuit. Notre premier arrêt est pour la grotte de Tham Kang, à 3kms du village. Une fois de plus nous sommes frappés entre les différences en terme de conditions de sécurité entre le Laos et l’Europe… en France une telle grotte serait soit interdite d’accès, soit ultra balisée à l’intérieur, ici rien de tout cela, on peut juste y entrer et s’y promener à ses risques et périls. Nous installons nos lampes frontales et zou, c’est parti. Nous avons chacun la nôtre, hors de question de reproduire la mésaventure de la carrière de marbre de Paros, dans les Cyclades, où nous nous étions retrouvés sans lumière ! La grotte est immense et très impressionnante. C’est fou de voir à quel point on pourrait s’y perdre facilement, nous avons fait très attention au chemin que nous avons emprunté et pourtant pour le retour nous devons être vigilants, tout se ressemble…



Nous poursuivons ensuite notre balade dans la campagne laotienne, entre rizières, pics karstiques dans le lointain, petits cours d’eau… C’est joli et bucolique à souhait, et nous ne croisons pas grand monde. Cette balade restera parmi nos meilleurs souvenirs de rando laotienne, on vous la recommande vivement si vous passez dans le secteur ! Nous marchons jusqu’au village de Ban Na puis de Hoy Bo, où nous nous arrêtons pour un déjeuner tardif. La dame qui tient le restaurant est un poème à elle toute seule, elle piapiate sans arrêt, tente de nous faire changer notre commande et de nous vendre le produit de ses travaux de tissage – je craquerai à la fin pour une écharpe ! – déverse sur notre table un sac plein de photos des gens qui sont passés par son resto… C’est totalement surréaliste et cela nous fait beaucoup rire.





De retour à Muang Ngoi nous découvrons avec dépit que notre petit resto indien est fermé ce soir, tant pis, ce sera le grand retour des nouilles sautées ! Nous passons une bonne nuit dans notre bungalow, accompagnés par un petit crapaud (in)visiblement caché dans les murs et qui donne de la voix à intervalles réguliers. Le lendemain matin après un dernier petit-déjeuner buffet nous reprenons le bateau, direction Nong Khiaw !

J21 et J22 : Rando et vélo à Nong Khiaw

Après notre agréable étape à Muang Ngoi, nous reprenons notre lente descente vers le sud, toujours en bateau. Cette fois le trajet est court puisqu’il faut à peine une heure pour rejoindre Nong Khiaw. Comme lors de nos derniers trajets en bateau les paysage sont très beaux avec beaucoup de végétation, quelques villages et de temps en temps une petite crique sableuse. Nous trouvons cette fois très rapidement notre logement il y a de la place dans l’hôtel que nous avions repéré et nous nous installons dans un adorable bungalow face à la rivière. Il est très propre, pas cher et nous avons une jolie terrasse, c’est parfait ! Nous profitons immédiatement de notre belle terrasse ensoleillée pour attaquer la lessive – les lessives à la main sont décidément le côté obscur des voyages au long cours, quant au séchage des affaires n’en parlons pas… Notre premier réflexe lorsque nous visitons une chambre avec terrasse est de se dire « chouette, on va pouvoir laver nos affaires », c’est pour vous dire ^^

Nous filons ensuite déjeuner au resto du Nong Kiau River Side, qui est l’hôtel chic du coin – d’après le Routard la cuisine y est délicieuse et à peine plus chère qu’ailleurs. Le restaurant surplombe la rivière et nos spaghettis (on vous a déjà dit que nous n’en pouvions plus de la nourriture laotienne… ?) sont délicieux. C’est décidé, on prend pension ici pour les repas -) Benoît se pose ensuite à la chambre pendant que je pars à pied visiter les grottes de Pha Tok, à quelques kilomètres du centre-ville. La balade est jolie, la ville est entourée de hauts pics karstiques qui se détachent à contre-jour dans le ciel. Les grottes en revanche s’avèrent moins spectaculaires que celle que nous avons visitée à Muang Ngoi celle qui est facilement accessible est immense mais très ouverte sur l’extérieur, quant aux autres grottes elles sont plus ou moins interdites d’accès… J’y fais un petit tour mais ne trouvant pas de passage évident pour vraiment m’enfoncer à l’intérieur, je renonce. J’hésite ensuite à continuer jusqu’à des cascades indiquées par un petit panneau, mais je n’ai aucune idée de la distance à laquelle elles sont, et entre la longue marche et la chaleur je commence à être bien KO. Je fais donc demi-tour, et après une petite pause banana milk-shake puis visite de temple j’arrive dans le centre de Nong Khiaw pile pour le coucher du soleil, timing parfait !

Nous passons une bonne nuit dans notre petit bungalow – on passera juste sur l’épisode où un énorme coléoptère a littéralement traversé notre toit de bambou pour venir atterrir sur notre plancher – et nous décidons de changer les plans et de prolonger notre séjour ici. Nous ne devions rester qu’une nuit car nous sommes un peu justes niveau timing (notre vol pour Tokyo part dans 12 jours de Bangkok), mais entre notre bungalow archi confortable, les bons restos et les jolies balades à faire dans les environs, Nong Khiaw nous a pris dans ses filets !

Le lendemain nous louons des vélos et partons en direction des cascades Hoiy Qang que j’avais repérées la veille. J’ai bien fait de ne pas y aller à pied, elles s’avèrent à une dizaine de kilomètres du centre-ville. Nous galérons un peu pour les trouver, il n’y a pas beaucoup de panneaux mais deux commerçantes et l’institutrice d’un village que nous traversons nous donnent un petit coup de main sur la fin. Plus qu’une cascade il s’agit en fait d’un ensemble de cascades, accessibles via un chemin qui serpente dans la forêt. Nous passons près de deux heures à nous balader d’une cascade à l’autre, nous sommes tous seuls et nous jouons les explorateurs !

De retour à Nong Khiaw nous rendons les vélos puis filons déjeuner dans le même resto que la veille. C’est qu’il nous faut prendre des forces, le sport n’est pas fini pour aujourd’hui... Le point de vue de Nong Khiaw nous attend ! Le principe est simple, il s’agit tout simplement de grimper au sommet de l’une des montagnes qui surplombe la ville… La balade est plus longue que ce que nous pensions mais se fait bien. Nous traversons différents types de végétation, d’abord des bananeraies puis vraiment de la jungle avec des lianes etc, avant de finir par un dernier tronçon plus aride et pierreux. De là-haut la vue est brumeuse mais tout de même jolie, et nous regardons le soleil couchant se dissoudre dans les nuages. La descente est moins sympa, la nuit tombe assez vite et les araignées sortent chasser, il y en a partout sur le chemin et les bas-côtés. Nos lampes font briller leurs yeux, du coup on ne peut pas les louper… Elles sont grosses sans être énormes, mais il y en a clairement trop pour moi et je pousse un grand ouf de soulagement en retrouvant la rue principale de Nong Khiaw !

Nous passons ensuite une soirée tranquille. Nous resterions bien une ou deux nuits de plus dans notre petit bungalow face à la Nam Ou, mais bon, Luang Prabang nous attend !

J23, J24, J25 : Luang Prabang, ou trois jours de farniente sur les bords du Mékong

Fini le bateau – enfin, on aurait pu mais c’était vraiment hors budget car il fallait en privatiser un- c’est en minibus que nous rejoignons Luang Prabang. Les quatre heures de route se font bien et après la traditionnelle recherche de logement nous posons nos valises dans une petite guesthouse plutôt mignonne, où nous réservons d’emblée pour deux nuits.

J’avais passé six jours à Luang Prabang en 2012, et la ville n’a pas tellement changé depuis. Quelques hôtels de charme supplémentaires sont apparus et les bords de Mékong ont été un peu réaménagés, mais en dehors de cela je reconnais bien les lieux. Luang Prabang est toujours aussi agréable et facile à visiter, cela nous rappelle Chiang Mai. Disons que pour l’authenticité laotienne on repassera, mais que pour buller quelques jours entre hôtel confortable, nourriture variée et balades tranquilles en ville et dans les environs, c’est juste parfait. Nous retrouvons avec joie les petits stands de nourriture variée comme en Thaïlande, et nous nous régalons de jus de fruits frais pressés, de sandwichs à l’avocat et de rouleaux de printemps. Notre seule déception gustative sera pour le marché de nuit… On y trouve des stands de type « buffet » où l’on peut remplir son assiette pour 10 000 ou 15 000 kips (environ 1,5 euros), et j’y avais pris mes quartiers en 2012. J’y amène donc Benoît le premier soir, on se sert et on commence à manger… lorsque je vois Benoît blêmir face à un asticot gigotant sous un légume. Petite pause citation dans le texte pour vous retranscrire au mieux la situation via ce cri de désespoir de Benoît face à un vermisseau tentant désormais de fuir discrètement sur le bord de son assiette... « Ah, si seulement il avait été cuit, ça aurait été autre chose, mais là… » Bref, cela nous coupe l’appétit ! Nous parvenons à nous faire rembourser l’assiette et nous filons vers des horizons moins véreux -) Cela corrobore plusieurs récits de voyageurs ayant été malades après avoir mangé au marché de nuit. Les soirs suivants nous nous contenterons de profiter des jolis stands du marché de nuit, en mangeant ailleurs, pas fous !

La ville est très arborée et fleurie, c’est très agréable. Les boutiques sont jolies et donnent envie d’y entrer, quant aux bords de Mékong il est toujours aussi agréable de s’y promener. Nous marchons pas mal en ville, flânant d’un temple à l’autre, ou plutôt d’un parc de temple à l’autre -) Dans l'un des temples se tient une jolie expo photo sur la méditation à Luang Prabang. Nous entrons également dans l'Institut français, ancien logement du directeur de l'école primaire dans les années 1950. Pierre Desproges y passa d'ailleurs une partie de son enfance, son père étant alors directeur de l'école. Le bâtiment est joli en revanche les dessins affichés à l'intérieur nous étonnent... Les enfants ont illustré des mots français dont nous trouvons le choix étrange : "tap-tap", "vigousse", "fada"... Je fais aussi un tour du côté de l’étang de Boua Kang Bung, un quartier étonnant de Luang Prabang où de petites maisons sont bâties autour d’étangs marécageux. Entre deux balades nous faisons des pauses jus de fruits frais et/ou pâtisseries françaises –il y a plusieurs chouettes pâtisseries ici – bref c’est la belle vie :-)



Nous empruntons également le pont de bambou qui traverse le fleuve afin d’aller voir Ban Xangkhong, un village spécialisé dans le tissage (soie et coton) et dans la fabrication de papier artisanal avec inclusions de fleurs et de feuilles séchées. On résiste comme on peut, mais nous ferons tout de même quelques emplettes au marché de nuit !

Le premier soir nous assistons à la projection en plein air du film Chang, un documentaire américain de 1927 absolument passionnant sur la vie d’une famille de paysans dans la jungle du Siam. Les deux réalisateurs (Cooper et Schoedsack) ont vécu dans la jungle durant 18 mois pour réaliser ce film… avant de réaliser, quelques années plus tard, le fameux King Kong. Le film est projeté jusqu’en octobre 2016 tous les soirs dans deux hôtels de la ville (à 19h au Sanctuary Hotel, à 19H30 au Victoria Xieng Thong Palace) et vraiment on vous recommande d’y aller. Le deuxième soir nous grimpons au sommet du mont Phousi pour voir le coucher de soleil, nous ne sommes pas tous seuls et la brume rend le spectacle un peu décevant. Une fois de plus le soleil se dissout dans les nuages sans véritablement se coucher. Nous testons ensuite l’Utopia, un bar atypique en bord de Mékong où les Monaco citron – colorés en vert, St Patrick oblige - descendent tous seuls -)

Le dernier matin nous mettons le réveil à 5H30 pour aller assister à l’aumône des moines tous les moines sortent des temples pour aller mendier leur nourriture, en longues processions orange. Autant en 2012 j’avais été frappée par le peu de respect de certains touristes qui gênaient la procession pour prendre des photos voire toucher les moines, autant cette fois je trouve qu’il y a beaucoup moins de monde et que les gens gardent leurs distances. Nous avons vu plusieurs affiches en ville insistant sur l’importance de respecter cette cérémonie religieuse, ceci explique peut-être cela. Juste à côté se tient le marché du matin.

Nous quittons Luang Prabang très contents de cette étape. J’avais beaucoup aimé cette ville lors de mon séjour en 2012 et cette impression s’est confirmée lors de ce deuxième séjour. Quant à Benoît il a lui aussi été conquis. Nous nous disons juste qu’un jour il faudra qu’on y retourne en budget « vacances » et pas TDM, certains hôtels de charme nous ont vraiment fait de l’œil ! En tout cas pour qui veut découvrir le Laos sans trop sacrifier son confort, c’est vraiment une étape idéale…

En ce qui nous concerne le confort attendra encore un peu, nous quittons Luang Prabang pour Vientiane en bus de nuit, option « VIP » s’il vous plaît ! Cela sonnait bien sur le papier, dans la vraie vie l’inscription en gros sur le pare-brise « KING OF BUS » instille un sérieux doute dans nos esprits, et la découverte de nos couchettes doubles crasseuses au lieu des mignonnes couchettes individuelles comme celles que j’avais eues en 2012 achève de détruire nos espoirs. Enfin, nous devons être cyniques car certains gardent malgré tout un optimisme à toute épreuve, l’un des passagers se met à chercher le signal wifi du bus, ce qui à défaut d’aboutir aura le mérite de nous faire rire -)

J26 et J27 : Comme un air de France à Vientiane

Notre nuit n’est finalement pas si mauvaise – on se réveille toutes les une à deux heures, mais on arrive à se rendormir à chaque fois - et nous nous mettons à la recherche d’une chambre dès notre arrivée. C’est de nouveau un peu la galère, il est tôt et la plupart des gens n’ont pas encore checké out. Lorsque nous trouvons enfin une chambre libre, l’hôtelier nous demande une rallonge pour avoir la chambre tout de suite alors qu’elle est vide. C’est la première fois que cela nous arrive et nous tournons les talons. Nous finissons par trouver notre bonheur (ou presque) à la Mixay Paradise Guesthouse. Ce ne sont pas vraiment des rigolos – des listes d’interdiction diverses et variées sont placardées partout dans l’hôtel et ils sont vraiment très à cheval sur les règles – mais l’hôtel et la chambre sont propres et à un tarif correct pour la capitale (100 000 kips soit 9 euros pour une chambre double avec ventilateur et sdb commune). On réserve !

Comme Luang Prabang, Vientiane est fidèle à mes souvenirs. J’ai une grande affection pour cette petite capitale souvent mal aimée des touristes, je la trouve très attachante… En plus il y a pas mal de choses à faire et à visiter. Nous nous baladons en ville, je fais découvrir à Benoît mes coins préférés. Nous montons au sommet du Patuxai, le grand arc de triomphe de Vientiane, nous nous baladons au bord du Mékong entre marché nocturne et cours de gym en musique...

Et puis, nous prenons nos quartiers avec joie dans les divers boulangeries et restos français de la ville, vestiges de son passé colonial. Viennoiseries, salade de chèvre chaud et pizza pour moi, camembert pané et escalope milanaise pour Benoît, soufflé aux fruits, après trois mois de voyage en Asie on se fait plaisir sans (trop) attaquer le budget. Je retrouve aussi avec joie mon petit buffet végé du marché Khua Din, la soupe de taro au lait de coco est toujours aussi bonne ! Nous passons également une matinée à l’Alliance Française à bouquiner, on apprécie de retrouver des magazines et BD en français.

Nous visitons également le visitor center de la COPE, une ONG qui fabrique des prothèses et offre des soins, notamment de réhabilitation physique, aux personnes victimes d’engins explosifs et dont j’avais manqué la visite en 2012. Le Laos détient en effet le triste record de pays le plus bombardé en rapport avec son nombre d’habitant. Durant la guerre du Vietnam, les Américains l’ont en effet bombardé non stop, alors que le pays était neutre dans ce conflit. Oui, mais il était situé sur le trajet des avions américains rentrant à leur base… et comme atterrir avec encore des bombes à bord était trop dangereux, les pilotes larguaient leurs cargaison sur le chemin du retour. Quarante ans après le sol laotien est encore truffé de plusieurs dizaines de millions d’engins explosifs depuis la fin de la guerre (1974) 20 000 Laotiens ont été tués ou gravement blessés par ces bombes non explosées. Parmi eux, 13 500 ont perdu un membre et 40% sont des enfants. On estime qu’actuellement une centaine de Laotiens sont encore tués ou blessés chaque année par ces engins. Associé aux conditions sanitaires limitées, cela conduit à des dizaines d’amputation, blessures lourdes et cécités tous les ans… L’objectif de la COPE est de fournir des soins de rééducation de qualité pour ces personnes, notamment lorsqu’une amputation a dû être réalisée. Ils prennent en charge la personne, font des prothèses adaptées, et effectuent le travail de rééducation jusqu’à ce que la personne sache se débrouiller avec sa prothèse, et puisse rentrer dans son village. Outre l’impact pour les victimes, le fait que le sol soit ainsi contaminé limite de manière importante le développement du pays (comment développer ses champs et construire sur un sol plein de bombes). Des travaux de déminage sont en cours, mais cela prend du temps, d’autant plus que les aides financières apportées par les responsables, notamment les USA, restent très inférieures à ce qui serait nécessaire et à ce qui a été dépensé durant la guerre pour justement bombarder. Injustice, quand tu nous tiens… Enfin, nous avons trouvé la visite passionnante et très bien faite avec panneaux, objets, témoignages et films. Si vous passez par Vientiane, n’hésitez pas ! Mais prévoyez bien deux heures si vous voulez avoir un bon aperçu des choses. Nos deux jours à Vientiane passent à toute vitesse et nous quittons définitivement le Laos le lendemain matin… Pas de doute, on reviendra !
Acheter un terrain ou une maison au Nicaragua English translation pending
by Elhalconazul · 2016-04-15 · 2 replies
Bonjour à tous,

Je compte acheter un terrain voire une maison pour m'établir 6 mois de l'année au Nicaragua.

Je disposerai bientôt d'un budget de 30 000 dollars.

Je pense que pour la côte pacifique c'est mort les prix ont trop augmenté. Du coup je pensais viser plutot l'intérieur des terres voire la côte caraïbe.

Je parle espagnole couramment. Connaissez-vous des notaires fiables ? Quelles sont les difficultés que vous avez rencontré dans vos démarches ?

Je ne compte pas travailler dans le pays dans un premier temps tout du moins.

Merci d'avance pour vos réponses.
Croisières proposées par cette agence English translation pending
by Peluche26 · 2016-04-15 · 12 replies
Bonjour,

J'ai récemment remarqué que sur le site Logitravel, le Costa Magica était censé faire 2 croisières différentes, partant toutes les deux le 7 novembre de Marseille. Je leur ai fait un courrier, demandant des explications et leur réponse était que c'était la même croisière, terminant simplement un jour plus tôt... Pourtant parmi les escales d'une, figurent Santa Cruz, Funchal et Gibraltar, quant à l'autre, Fuerteventura, Lanzarote et Barcelone sont prévus. Ce bateau aurait-il le don d'ubiquité?

Bonne journée.
Location la plus rapide d'une voiture à l'aéroport de Miami English translation pending
by Malangelus · 2016-04-13 · 20 replies
Bonjour,

J'ai le plaisir de repartir en Floride cet été et je vais donc louer une voiture à l'aéroport de Miami pour 3 semaines. Après avoir bien analysé les différents prix, avec les codes de réduc et tout et tout, je m’aperçois que les prix sont à peu de choses prêts les mêmes parmi les 6 grands loueurs qui sont au "central car" de l’aéroport. J'ai pas mal fouillé dans les différents forums et j'ai du mal à trouver une réponse à ma question: En arrivant à l’aéroport, quel sera le loueur qui sera la plus rapide dans le traitement de ma demande? Avec quel loueur je partirai de l’aéroport en voiture le plus vite? En effet j'ai le souvenir, dans mon précédent voyage à Miami, que certain loueurs étaient surmenés que d'autres étaient plus vides... mais les différences de prix étaient énormes à l'époque (4 ans) et tout le monde se ruait vers le moins cher et le plus connu de tous...Ala..o. Mais peut-être traite t-il vites les commandes malgré tout. Je serai avec mon fils de 6 ans et ma femme et nous arrivons à 21h (heure de Floride) donc très tard pour nous, c’est pourquoi je voudrai aller au plus vite d'autant qu'un air'b'n'b nous attend. Merci de vos conseils
Quelques infos: Que faire si l'ESTA est refusée English translation pending
by Caussat · 2016-04-13 · 11 replies
Bonjour,

Je constate que le sujet revient de temps en temps. Cela a failli m'arriver (mise en attente 48h puis validation) et depuis je reste intéressé par le sujet et je me suis fait une petite compil des trucs qui marchent sur le forum pour débloquer la situation. Je parle juste pour revalider une Esta, pas l'option "Passer par la case demande de visa".

Je vous la livre si ça peut intéresser. Et je rappelle qu'à titre perso je n'ai jamais eu à appliquer ! C'est sans prétentions ; juste en espérant être utile, Caussat -- Vous pouvez contacter les personnes responsables de l'ESTA comme précisé ici (voir le paragraphe 3): help.cbp.gov/...-my-esta-application Voilà le lien pour leur écrire: help.cbp.gov/...-my-esta-application

J’ai souvent lu qu’ils demandent alors un extrait de casier judiciaire traduit en anglais. Voici la démarche : Demande du Casier Judiciaire sur le site du Ministère de la Justice , demande en ligne auprès du centre à Nantes. Ensuite la demande est traitée le lendemain ou 2-3 jours après si celle-ci a été faite la veille d'un week-end. Sur le site du Ministère ils disent que c'est distribué au bout d’environ 4 jours ouvrables en métropole (des exemples semblent montrer que c’est plus pour les DOM)

Pour la traduction : Contacter un(e) traducteur/trice, par exemple sur ce site (mais il en a d’autres) : www.traductionassermentee.net/traductions... J’ai lu qu’ils répondaient rapidement et que la traduction pour ce genre de papier coûtait dans les 40 euros (payable à l'avance) et que le traitement se faisait en 24h ouvrable. A réception du document traduit, l’adresser par mail.

Voir également sur ces sujet sur VF : voyageforum.com/...n-autorise-d5796327/

voyageforum.com/...-questions-d7079624/ voyageforum.com/...-septembre-d7172311/

Une erreur dans la saisie, Esta refusée puis coup de tel, annulation et possibilité de faire une nouvelle demande acceptée : 00 1 202 344 3710 il est impératif de parler très bien anglais. Pour info j'ai eu du mal à les joindre, il faut insister jusqu'à ce que ça décroche (pensez aux 6h de décalage horaire !). Le message spécifique : voyageforum.com/...post=7082008#7082008

Autres numéros de téléphone possibles : 00 1 877 227 5511 00 1 202 325 8000 Le message spécifique: voyageforum.com/...post=7440128#7440128

Attention : ESTA annulée ou refusée pour les personnes étant allées ces 5 dernières années en Iran, Irac, Soudan, Syrie : www.state.gov/...s/2016/01/251577.htm
Entre Holguin, Cayo Coco et République Dominicaine English translation pending
by Momzie · 2016-04-12 · 7 replies
Ma question est assez large, on veut partir vers fin Avril pour une de ces destinations. On connaît bien Holguin et sommes des habitués au PLaya Costa Verde. Ma question, encore Holguin et si oui d'autres hôtels intéressant où la nourriture est bonne et variée ou bien je pensais à Cayo Coco parce que les plages sont superbes mais je ne connais aucun hotel...et 3ieme possibilitie la République dominicaine , 1 ou 2 hôtels à me suggérer qui sont super autant nourriture que plage ?
Conseils d'itinéraires à Moab English translation pending
by Vancouv123 · 2016-04-12 · 4 replies
Bonjour Nous partons cet Eté dans l'Ouest américain (itinéraire notamment réalisé grâce aux contributions des membres de Voyages Forum🙂). Je me pose des questions pour deux des journées que nous passons à Moab (je ne parle pas ici d'Arches qui est déjà prévu)

- L'une de ces journées nous aimerions randonner à Corona Arch et aller voir les points de vue de Canyonlands (Island in the Sky) en passant par Potash et Shafer Trail road. Est-ce que le tout est jouable dans la journée (nous ne ferions pas de trail à Island in the sky)? Vaut-il mieux faire d'abord la balade de 2h à Corona Arch puis descendre par Potash Road et Shafer road jusqu'à Canyonlands puis remonter par la 313 jusqu'à Moab, ou bien l'inverse, aller d'abord à Island in the sky par la 313 puis prendre les lacets de la piste en montant et finir la journée par la balade à Corona Arch? Enfin, est-ce que cette piste de Shafer road est aussi vertigineuse que certains la décrivent (nous aurons un 4x4)?

- Pour l'autre journée nous envisageons de voir Canyonlands the Needles, mais j'hésite entre aller à Needles Overlook qui est plus près de Moab, pour voir les points de vue, ou bien faire plus de route et aller jusqu'au parc de Canyonlands the Needles et randonner à Chesterpark Viewpoint trail. Puis retour à Moab le soir. Pouvez-vous me donner votre avis? sur la route de Needles Overlook y a t il aussi des petites randos à pied à faire? Un grand merci d'avance pour votre aide
Séjour à Mallorca English translation pending
by Watekill · 2016-04-12 · 2 replies
Bonjour tout le monde Ma copine et moi voulons partir à Mallorca pendant environ 10 à 14 jours en aout. Nous avons 17 ans. Notre idée: Nous voulons faire du camping sauvage et parfois s'arreter à un camping ou B&B pas cher. Nous sommes pluss tenté par l'ouest parce qu'il y a quelques petites montagnes à faire, de beaux villages à voir et de belles plages. J'ai pensé aussi de louer un scooter de permis AM (50cc max 45km/h) pour le déplacement. Questions: Est-ce une bonne idée de faire ce genre de randonnée (là-bas) ? Est-ce une bonne idée et possible de louer ce genre de scooter ? Et si oui, comment? Est-ce possible de parfois prendre une chambre pas cher au moment même?

Toute idée est la bienvenue !!! Merci et réponse au plus vite SVP !!! 😉😉😉 Laëtitia et Killian
Tarifs chauffeur à Cuba English translation pending
by Boudha63 · 2016-04-11 · 33 replies
Bonjour à tous Ma question concerne les tarifs chauffeur sur Cuba. Ayant pris contact avec Franck, que tous le monde recommande et après avoir discuté avec lui des modalités du voyage, il y a une chose que nous n'arrivons pas à comprendre. Il parle d'un forfait de 85 cuc. par jour pour 3 pers. incluant la voiture, et ces frais personnels. Mais il ressort qu'une taxe de 0.08cuc sera prélevée ou non, selon le trajet. Après demande d'explications, si nous faisons un Havana - Vinales le prix serait de 85cuc (+ 0.08cuc le km entre ces 2 villes) = 202 km donc la journée passe à 102cuc etc... Du coup on se sait jamais ce que nous coutera une journée. La taxe semble être rajoutée si le trajet est trop long... mais quel est la limite ? et d'après son calcul.... ce n'est plus un forfait mais un calcul au kilometre ...

Quelqu'un à-t'il recouru aux services de Franck ou un de ces associés pour me faire partager son experience. Merci d'avance de vos retours Bonne journée Boudha63
Où partir avec un bébé de 20 mois en septembre / octobre English translation pending
by Skych · 2016-04-10 · 1 reply
Bonjour Je fais appel à vos expériences, on souhaite partir en famille avec BB qui aura 20 mois en octobre pour une semaine avec comme conditions : moins de 2 heures d'avion (je parle juste du temps de vol😛 ) avec soleil, plage pour faire découvrir à BB et randos - visites pour nous sans pour autant faire un trekking. On aura un porte BB spécial rando avec nous et une poussette canne je pense. je ne suis pas contre un hôtel all inclusive non plus (ça me fera des vacances - pas besoin de faire à manger hi hi pendant les vacances). On veut essentiellement nous reposer, se balader et profiter avec notre bébé.

Si vous avez des idées, je suis preneuse. Merci d'avance, skych
The Wave English translation pending
by Chambrette · 2016-04-10 · 6 replies
Bonjour à toutes et à tous

j'aimerais avoir quelques infos sur the wave, je sais qu'il faut un permis etc etc ... Mais quand je lis des infos sur roadtrippin par exemple , j'ai l'impression que l'on ne peux pas y aller le jour que l'on veut. si parmi vous il y en a qui y sont allés 😛 j'attends vos infos

merci et bon dimanche

Lisbeth
Bornes du chenal dans le Mékong (Laos) English translation pending
by Bristan64 · 2016-04-08 · 6 replies
Bonjour, une question difficile. Je suis en train d'écrire notre carnet de voyage au Laos. Il me manque une information. Je joins 2 photos pour que vous compreniez de quoi je parle. Dans le Mékong, des français, au 19ème ou début du 20ème ont posé dans le Mékong des bornes en béton délimitant un chenal navigable. Le nombre varie entre 1900 et 9600 bornes entre le sud et le nord du Laos. Quel est le bon chiffre? D'autre part, j'ai noté que ce serait Auguste pavie qui l'aurait fait en 1904. Cela semble difficile car Auguste Pavie était déjà rentré dans sa Bretagne natale. Maintenant, c'est peut être lui qui l'a initié???? J'ai cherché tant sur Internet que sur les guides papier que j'avais et n'ai rien trouvé.

Y aurait-il ici, des géographes, historiens, marins, des curieux comme moi qui en sauraient plus?

Merci d'avance.
Feux d'artifice de la Sumida (Japon) English translation pending
by Alainec · 2016-04-07 · 12 replies
Bonjour, Nous serons à Tokyo pendant les feux d'artifice de la Sumida River. Apparemment, il y aura énormément de monde. Est-ce que parmi les spécialistes de Tokyo certains ont déjà assisté à cette fête ? Y a-t-il un moyen (bateau, restaurant...) qui permette de bien voir les feux sans réserver sa place au moins 3 heures avant ?

Merci d'avance.

Alain
Virus à l'hôtel Sonesta Maho Beach English translation pending
by Lachance57 · 2016-04-07 · 3 replies
Je voudrais savoir si quelqu'un revient de cet hôtel ces jours-ci ?. Si oui est ce que vous avez été malades parce que moi je pars lundi prochain et ça m'inquiète. Merci de prendre le temps de me répondre.
Traduction: phrase de français en chinois traditionnel English translation pending
by Dylan1710 · 2016-04-06 · 3 replies
Bonjour, Je souhaite traduire une phrase de francais à chinois traditionnel ou simplifier mais sur internet les traduction sont nombreuse et differente comme c'est pour un tatouage je prefere etre sur la phrase est : " Celui qui parle trop agira difficilement " Merci de votre aide
Frais bancaires appliqués par les banques vietnamiennes? English translation pending
by Galdine75 · 2016-04-06 · 13 replies
Bonjour à toutes et à tous,

Quelqu'un peut-il me dire si les banques Vietnamiennes appliquent des frais bancaire: - Sur les paiements avec la carte? - Sur les retraits en espèces fait sur les DAB ?

Si oui, est-ce que ces frais sont appliqués par la totalité des banques vietnamiennes ? Petite précision : il est bien entendu que je ne parle pas des frais que ma banque française va m'appliquer.

Merci infiniment pour vos retours et excellente journée!

Géraldine
Installation à Ténérife, école française English translation pending
by Bb54 · 2016-04-06 · 10 replies
Bonjour

Nous souhaitons déménager définitivement sur Tenerife probablement l'année prochaine le temps de trouver un bien immobilier . Nous avons un fils de dix ans qui ne parle pas l'espagnol mais le portugais, français, allemand et luxembourgeois. J'ai vu qu'il y avait une école française dans le nord SAnta Cruz. Pouvez-vous me dire quels sont les frais de scolarité et s'il existe des bus scolaires qui font la liaison entre le nord et le sud de l'île car nous souhaitons habiter au sud. Nous envisageons de faire venir nos meubles par container . Si vous avez procédez de la sorte ou si vous avez des infos , adresses et tarifs, cela m'intéresse. En fait , tout renseignement pour m'aider dans nos démarches sont les biens venues. Merci à vous
Enregistrement kite surf sur Cebu Pacific Airlines possible ou pas? English translation pending
by Albatros85 · 2016-04-06 · 20 replies
Bonjour a tous

En partance pour manille puis Laoag Mon fils essaie d'enregistrer son bagage dont un kite surf sur Cebu pacific au depart de Singapour pour Manille Puis Laoag . Cela parait possible jusqu 'a Manille puis impossible pour Laoag. Nous avons le plus grand mal a les contacter par telephone . Que faire ? Y a t'il des kitesurfers parmi vous qui pourraient nous faire part de Leur experience . Il se demande s'il ne doit pas privilegier le bus entre Manille et Laoag , Craignant de ne pouvoir enregistrer son kite jusqu 'a Laoag . Et les experiences de certains d'entre vous pour le poids des bagages Ne parait pas encourageante . Avec mes remerciements par avance pour votre aide Bien cordialement
3 semaines en Inde du Sud en septembre English translation pending
by C7022 · 2016-04-05 · 1 reply
Bonjour à toutes et à tous,

Un tout grand merci pour vos posts que je dévore depuis 3 mois ! Je pars en solo en Inde du Sud du 1.9 au 23.9, soit 21 jours sur place.

J’atterris à Bangalore (parce que je voulais absolument aller passer 3 ou 4 jours à Hampi) et je repars de Bangalore (euh, ça c’est parce que j’ai pris le billet sur un coup de tête, il était en promo, 420 € AR BXL/BLR avec QATAR, sinon j’aurais réfléchi un minimum et je serais repartie de Kochi ou de Madurai 😕) Je compte faire un peu du Karnataka durant les 10 premiers jours et un peu du Kerala pour les 11 jours restants. En trains et bus, sauf un vol intérieur Bangalore/Kochi, aller le 12.9 et retour le 22/9 (décollage dans la nuit pour Bxl) pour gagner un peu de temps.

Pour le Karnataka : Hampi, Mysore et environs (prévu d’être là un dimanche soir pour le palais illuminé) et entre les deux, soit Badami/Aihole/Pattadakal soit Chitradurga puis Belur/Halebid/Shavanabelagola. Que me conseillez-vous ? Région de Badami ou région de Belur ? Ce serait possible de faire les deux ? Au niveau du Kerala, j’ai prévu de faire Fort Kochi, les célébrations de TRIPPUNITHARA le 13.9 pour le festival d’Onam, Alleppey/Kumarakom (4 nuits en tout), en prenant mon temps (festival d’Onam toujours, notamment des courses de bateaux qui ont lieu le 16.9), et pour aller me perdre un peu dans les Backwaters (j’ai repéré une petite guest house perdue sur un petit canal entre Kottayam et Kumarakom qui a l’air super sympa), l’Ashram d’Amma pour y passer 1 ou 2 nuits, et finir par Munnar (3 nuits). Pas trop chargé ?

J'avais fort envie de faire Madurai, quitte à laisser tomber l’Ashram et y aller alors à partir de Munnar mais cela me semble trop court. Vous confirmez ?

Au pire si c'était possible, je repartirais de Madurai en train ou bus le soir du 21 ou le matin du 22, quitte à perdre le retour Bangalore/Kochi qui m'a coûté que 11 € donc pas trop grave...

Rooooh trop dur de devoir faire des choix….. Un grand merci d’avance pour vos conseils 🙂
Service civique aux États-Unis English translation pending
by SCus · 2016-04-05 · 1 reply
Bonjour. J'aimerais faire un service civique aux usa.

Auriez vous des organisme ou autre à me recommander pour se faire s'il vous plait ?

Merci

je précise que je ne parle pas anglais

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