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Carnet de passage en douane Iran - Pakistan - Inde/Ouzbékistan? English translation pending
by Ced504 · 2012-06-22 · 3 replies
Bonjour à tous

alors quelques questions et réflexions sur le carnet de passage en douane.

Je viens de récupérer un camion avec lequel je compte aller en Inde depuis la France. Deux options: Via l'Iran et le Pakistan OU monter jusque Tachkent et prendre un avion vers Dehli, en laissant le camion chez des amis à Tachkent pour quelques mois. Dans tous les cas, investir dans le CPD est compliqué vu mon budget. Sur les nombreuses discussions à ce sujet, je ne vois pas de témoignage de voyageur ayant effectué ce trajet SANS le fameux carnet. Comment cela se passe pour ceux qui l'auraient fait sans ce carnet? Est ce que cela revient plus cher, au final? De plus, je ne vois pas de témoignage de personne ayant laisser leur véhicule dans un de ces pays pour une raison de panne trop sérieuse par exemple pour être réparer, de santé, ou pour tout autre raison. Je suis passé et j'ai laissé des véhicules en Afrique de l'Ouest (Mali, Burkina Faso) sans souci alors qu'officiellement, il faut aussi le CPD pour ces pays, d'après le site de l'ACO. Donc je me dis qu'il peut en être de même vers l'Asie... Voilà, merci d'avance à tous ced
Air France: Appel à la grève le 21 juin 2012 (il y avait longtemps!) English translation pending
by Lfpg1 · 2012-06-08 · 2 replies
Le syndicat Sud Aérien d'Air France vient de déposer un appel à la grève pour les PS et PN du 21 au 24/06 pour s'opposer aux nouveaux accords collectifs de la direction.

J'ose espérer que le personnel d'AF saura résister à ces appels au suicide de la part d'une organisation syndicale archaïque. Vu la situation actuelle de la compagnie, démarrer des campagnes de grève au début des vacances d'été signifierait purement et simplement un dépôt de bilan et un arrêt des activités à l'automne pour l'ensemble du groupe.

Selon Sud : "la communication de l'entreprise sur ses supposées difficultés n'est qu'une intoxication visant à augmenter la marge et la rentabilité financière".

Je ne sais pas si les syndicalistes de Sud ont réellement conscience des comptes actuels et de la dette abyssale du groupe. Retrouver un résultat positif ne me semble pas être un objectif d'un quelconque méchant ultra capitalo-libéral-anti acquis social mais plutôt du simple bon sens permettant d'assurer à terme la survie de l'entreprise et de ses 70.000 salariés. Il y a des fois où on se demande pour qui Sud roule ... 😠
Six semaines à Madagascar English translation pending
by Vulcanie · 2012-05-14 · 48 replies
Bonjour

Nous partons 6 semaines à Madagascar , c'est long mais en même temps difficile de choisir car les transports ne sont pas évidents, particulièrement pour passer d'une région à l'autre. Nous n'avons pas l'intention d'utiliser les avions d' Air Madagascar et d'habitude nous voyageons en transports locaux, n'utilisant les services d'une voiture avec chauffeur que très ponctuellement. Allons-nous pouvoir voyager ainsi ? J'ai l'impression que tout le monde fait la totalité de son voyage en voiture avec chauffeur . Quelqu'un a-t-il beaucoup voyagé à travers l'île avec des transports locaux pour des distances fractionnées pour éviter 12h de taxi-brousse et la nuit? avec des transports améliorés de type bus quand il y en a ? Voici quelques questions plus précises : Sainte- Marie et les baleines : nous arrivons à Tamatave le 8 septembre; sommes-nous sûrs de voir des baleines à cette date ou sont-elles déjà parties ? Dans ce cas, cela vaut-il la peine d'y aller? sachant que nous repartons de Nosy Be le 20 octobre et que nous irons à Nosy Komba .

Visa Je sais qu'il est gratuit à l'arrivée pour moins de 30 jours. Dans notre cas, peut-on à l'arrivée profiter du visa gratuit de 30 jours et payer au même moment la prolongation de visa car nous ne savons pas où nous serons 1 mois plus tard ? ou est-il plus sage de le prendre à Paris, où nous n'habitons pas ?

Canal des Pangalanes : C'est dans notre projet mais où est-ce le plus beau et plus intéressant ? dans sa partie nord au début de notre périple ou dans sa partie sud , après le train Fianarantsoa- Manikara ?

Tsiribinha-Tsinghy-Morondava Nous pensons l'organiser à partir d'Antsirabe ou Miandrivazo. La descente en pirogue nous paraît un peu dure ( nous avons 65 ans ) mais nous n'avons pas besoin de chaland avec cabine privée ni d'hôtel luxueux. Quelqu'un a-t-il des agences et adresses " intermédiaires " ? Dans les Grands Tsinghy, faut-il avoir fait de l'escalade car j'ai lu qu'il y avait des baudriers ?

Morondova- Tulear pour rejoindre ensuite l'Isalo ? Est-ce faisable sans prendre l'avion ? Comment ? En combien de temps ?

Après, c'est plus simple. Antananarivo par la RN 7 avec arrêts.

Merci infiniment à ceux qui pourront répondre à mes questions, car c'est un voyage difficile à organiser.

Cordialement.

Vulcanie
Songkran du côté de Bâan Nâawk English translation pending
by GeorgesOZ · 2012-05-07 · 41 replies
Comme je l’avais plus ou moins promis à Madog, je vais écrire quelques pages sur les célébrations de Songkran, auxquelles j’ai assisté récemment. J’étais accompagné de Louise, pour laquelle c’était le premier voyage en Asie. Je l’avais plongée au plus profond de la piscine, pour ainsi dire, car je l’avais emmenée à mon village « du côté de Bâan Nâawk », au cœur de l’Isàán. J’ai déjà parlé de Bâan Nâawk sur VF, voir les liens suivants pour ceux que cela pourrait intéresser :

http://voyageforum.com/v.f?post=2365747;page=unread#unread

http://voyageforum.com/v.f?do=post_view_flat;post=3555739;page=1;search_string=Naawk;sb=post_latest_reply;so=ASC;mh=24

http://voyageforum.com/v.f?post=3818933;search_string=bouddhisme

Vendredi 13 – Arrivée au village

Nous avions pris l’avion de Bangkok à Udon Thani pour couper court aux difficultés, sinon à l’impossibilité, en pleine période de fête, de trouver deux places de bus à la gare routière de Mo Chit. Notre approche sur Udon avait été mouvementée. Nous n’avions pas encore amorcé notre descente que nous avions eu l’impression de subitement entrer dans un mur. L’espace d’une fraction de seconde, je m’étais demandé ce qui avait bien pu nous arriver, avant de comprendre que nous avions traversé un trou d’air. La femme pilote sût bien manœuvrer l’appareil pour éviter les nuages les plus gros et nous poser sur le sol sans autres secousses aussi inquiétantes. L’idée que nous étions un vendredi 13 ne m’avait même pas effleuré…

De Udon, nous avions pris le bus pour Bâan Nâawk où nous avions retrouvé Y, qui était bien sûr accompagnée de plusieurs membres de sa famille. C’était le premier jour de Songkran et la fête battait son plein. Les rues de Bâan Nâawk s’étaient transformées en champ de bataille. Les voitures que nous croisions étaient une cavalerie joyeuse qui nous balançait des baquets d’eau au passage. Le long des trottoirs, des groupes de gens dansaient et nous soumettaient au feu croisé d’une artillerie tous calibres, allant du lancer sporadique de simples verres d’eau aux jets plus soutenus de tuyaux d’arrosage. Louise avait accepté l’invitation de s’asseoir aux premières loges, à l’arrière du pick-up, mais le fait que certains assaillants utilisaient de l’eau glacée – quel vice ! – l’avait convaincue qu’il valait mieux faire un repli stratégique et me rejoindre à l’intérieur de la voiture.

L’un des beaux-frères de Y, un homme tout à fait charmant, était au volant. Il prit la route la plus longue et la plus tortueuse pour nous conduire au village. Nous avions ainsi traversé plusieurs autres villages où la fête avait aussi bien démarré. Je voudrais cependant remarquer qu’il n’y avait ici aucune trace de cette vulgarité qui affecte la fête de Songkran dans les lieux fréquentés par les touristes. La veille, comme je faisais découvrir Bangkok à Louise, nous étions arrivés sur Soi Nana et nous nous y étions arrêtés l’espace d’une, non, deux bières. Nous avions vue immédiate sur les trottoirs où des « farangs » affublés de perruques ridicules et arborant des panses débordantes de leurs chemises déboutonnées « faisaient la guerre » avec de gros pistolets à eau, s’aspergeant d’un trottoir à l’autre et ne montrant aucune pitié pour les passants. Fête de « farangs » …. à éviter ! Cela avait amusé Louise, c’était une autre facette de Bangkok, pas la meilleure, certes, et faisant contraste avec le reste de notre visite dans cette ville magnifique.

Le soir, nous avions mangé en famille, assis sur des nattes de rotin devant la maison de Y, puis nous avions installé la stéréo pour une séance de karaoké. J’avais apporté une bouteille de Ricard – le pastis ne manque pas d’amateurs dans la famille ! En ayant vite tiré les dernières gouttes, nous nous étions rabattus sur force bouteilles de bière Leo. De l’avis de bien des étrangers, ce n’est pas la meilleure bière du pays, mais nous la trouvons excellente avec des glaçons, à la manière thaïe.

Ce qui frappait le plus Louise, dans cette atmosphère familiale, c’était que tous les âges étaient inclus. Pas d’exclusion des tous petits comme cela est souvent devenu la règle en Europe, malheureusement. Elle s’amusait de ces hamacs faits d’une écharpe multicolore, typique de l’Isàán, nouée sur un cadre en bois rustique, et trouvait qu’on balançait un peu trop vigoureusement les bébés qui y dormaient. « Pas étonnant qu’ils vomissent tant ! », me dit-elle, faisant allusion aux odeurs de vomi qui flottaient dans l’air des maisons que nous avions visitées à notre arrivée, pour saluer les gens de la famille.

Elle fut également surprise de voir une petite fille d’à peine plus d’un an, qui commençait tout juste à marcher, danser sur la musique, et un garçonnet de 5 ou 6 ans fredonner les chansons avec ses aînés. Je le lui avais bien dit, «ces gens ont la musique dans la peau. Au village, on chante et on danse ! ». Mais surtout, elle était étonnée des décibels que nous nous permettions de sortir de la sono – tout le voisinage pouvait suivre les efforts, pas toujours très réussis, des chanteurs successifs – et me fit la remarque qu’en France nous aurions vu les gendarmes débarquer dès la première minute.
Apprendre à parler l'hindi English translation pending
by Talou13 · 2012-04-30 · 11 replies
Bonjour, J'envisage de partir en Inde en novembre et d'ici-là je souhaiterai me familiariser avec la langue hindi. Quelqu'un pourrait-il me donner quelques cours? Ou bien aurait-il une méthode français-hindi à vendre (pas trop chère)? Merci beaucoup! Pascale
Insécurité actuelle à Madagascar? English translation pending
by Giloudespich · 2012-04-25 · 156 replies
Bonjour, Quelqu'un peut-il me donner son avis sur le climat d'insécurité qui semble régner à Mada en ce moment ? Majunga reste t elle une ville "sans pb" pour les vazahas ? Merci à tous
Prévision de voyage à Haïti en 2013, hébergement? English translation pending
by Uffa92 · 2012-04-14 · 7 replies
Bonjour,

Nous prévoyons de faire un voyage à Haïti en 2013 avec note fille adoptive originaire de ce pays. La durée du séjour serait d'environ d'une semaine. Nous sommes preneurs de tout renseignements, toutes astuces pour organiser notre voyage. Nous avions l'intention de partir en août 2013 mais il me semble que le prix des billets est très cher à cette période (départ de Paris). Faites nous part de vos expériences dans ce domaine. Une fois sur place nous nous rendrons à DAME MARIE à l'Ouest de Haïti. Nous recherchons des renseignements sur des hébergements (hôtels) dans cette région ainsi que pour notre arrivée à Port aux Princes. Pour les déplacements est-il possible de louer un véhicule avec chauffeur et dans ce cas est-ce onéreux ? Le but du voyage est que notre fille adoptive rencontre sa mère biologique et nous voulons mettre toutes les chances de notre coté pour le voyage se passe dans les meilleures conditions possibles. Bref nous vous remercions pour les renseignements que vous pourriez nous communiquer : période, billet d'avion, hébergement etc... Truc et astuces pour faciliter le séjour.... Merci.

A +
Hôtel Cocoteraie Robert à Sainte-Marie? (Madagascar) English translation pending
by MissAzur · 2012-04-11 · 24 replies
Je pars bientôt à Madagascar et j'aimerai savoir votre opinion sur l'hotel la Cocoteraie Robert au nord de l'île sainte marie, (images et infos...). Merci d'avance ! 😇
Itinéraire à Madagascar, Nord Nosy Be et Sainte-Marie English translation pending
by Lluciile · 2012-04-08 · 8 replies
Bonjour,

je pars en stage pour 6 mois à Nosy Be et une amie de même à Sainte Marie. Un autre ami va me rejoindre pendant deux semaine fin juin/début juillet, et je cherche des conseils pour un itinéraire de voyage. Il peut faire en sorte d'arriver à Nosy Be directement ou à Tana. Nous aimerions visiter le Nord de Madagascar et aller jusqu'à Sainte Marie voir mon amie (et les baleines !).

Quel parcours nous conseillez-vous pour deux semaines ? Quels sont les lieux à ne pas rater ?

Merci d'avance ! 🙂
Voyage de trois semaines entre filles à Madagascar English translation pending
by Coeuralouest · 2012-04-04 · 5 replies
Bonjour,

voilà, le choix du pays est fait, ça fait plusieurs années que je veux partir à Madagascar pour découvrir de nouveaux us et coutumes mais aussi de magnifiques paysages. Nous partons à deux nanas du 19/11/2012 au 11/12/2012.

J'aurai besoin d'info concernant la manière de voyager (une collègue me disait de voyager en 4*4 à cette période de l'année), quel parcours (saison des pluies donc certaines villes inaccessibles et à éviter) et si vous avez des adresses concernant les chauffeurs.

Nous ne serions pas contre le fait, que des personnes se joignent à nous durant notre voyage, ça permettrait de diviser les frais de transport et de faire des rencontres, partager des moments avec un meme objectif.

n'hésitez surtout pas à nous faire part de vos infos et de vos bons conseils.

A trés vite!!
Compte rendu de deux semaines de voyage à Oman English translation pending
by Kattty · 2012-02-24 · 35 replies
Bonjour,

Quelques semaines après mon retour de Oman, ci-joint un « long » compte rendu de mon voyage , avec toutes mes impressions, commentaires et coup de cœur de cette très belle aventure Omanaise ! Voyage effectué en véhicule 4X4 , 2 filles seules ( mais arabisantes) et avec un budget voyage « moyen » de 1200 euros par personne (vol / hotels / nourriture/ location voiture) grace à un mélange de nuitées en hôtel de base et de camping !

A signaler : 1 / le voyage a été préparé comme un grand « 8 » autour de Mascate, car l’amie de la première semaine « changeait » pour une autre amie accompagnant la 2 ième semaine = il fallait prévoir repasser par l’aéroport de Mascate à mi parcours pour faire « l’échange de copine ». La première semaine étant organisée avec un parcours vers les montagnes de 3ouest de Mascate dans la zone de « BARKA / AL HAMRA / NIZWA alors que l’itinéraire de la deuxième semaine nous emmènerait découvrir l’EST dans la zone de « SUR / désert de WAHIBA et IBRA » Nous avons volontairement fait l’impasse vers le Sud du pays et Salaalah car bien trop éloigné géographiquement. ..À prévoir dans un deuxième voyage !!

2 / J’avais pu obtenir grâce à un ami vivant à Oman, la bible indispensable à ce voyage : le « Oman off road » pour préparer en détail tout l’itinéraire du voyage. Tout le parcours était donc bien établi à notre arrivée, surtout qu’un super forumeur « GILFOV » vivant à Mascate m’avait très gentiment «vérifié, conseillé et corrigé » le parcours établi !..ENCORE MERCI GILLES !!

3 / voyageant sur Egyptair régulièrement, j’ai la chance d’avoir droit à enregistrer 3 valises et mon amie à 2 (standard Egyptair = 2x23kg en vol international). Nous avions donc chacune un 1er sac avec nos effets personnels, un second sac avec « sac de couchage/ tente, matelas et couverture extra).et moi ayant droit à une « troisième valise » ai pris en réalité une glacière avec tout le petit matériel nécessaire au camping = ouvre boite, tire bouchon, briquet, casserole, assiettes et verres plastiques, nattes pour s’asseoir ….pour n’avoir à acheter sur place que le consommable.

4 / voyage effectué entre le 12 janvier et le 04 février 2012 ; Période idéale car « hiver à Oman », température moyenne « vivable » prévue, même si des nuitées en montagne probablement fraiches à très fraiches annoncées ! (alors même que Oman est en principe un pays désertique horriblement chaud la plupart de l’année !) Avions peur de voir la pluie et de ne pouvoir faire tous les Wadi espérés, nous aurons au final beaucoup de chance car 2 semaines de grand ciel bleu sans interruption !! et pas une goute de pluie !! .. 24 Degrés la journée en montagne et 28 le long des cotes … température idéale pour toute la durée du voyage, sachant que c’est l’hiver !! lol !! (Et entendrons à la TV que la vague de froid est arrivée en Europe avec des températures annoncées à moins 10 !!)

J1 : arrivée 4 heure du matin à l’aéroport de Mascate : files interminables pour l’obtention du visa, pas de grande vitesse d’exécution du personnel …cela ne me change pas beaucoup de l’Egypte où j’habite !! Grace à mon passeport européen, obtention du visa sur place, moyennant un change sur place a taux pas préférentiel du tout d’euros = 20 rials le visa (soit approx. 40 euros), cela calme de suite : Oman est un pays pour touristes riches !! … il parait que depuis mon retour le visa à par contre baissé, tant mieux pour les suivants !!

Prise du véhicule loué via le site « locationvoiture.fr » au comptoir de Europcar : Un Toyota PRADO / avec 2 ième chauffeur inclus et GPS inclus pour 767 euros les 2 semaines. Le représentant au comptoir ne sera pas du tout aidant, nous « balançant » le véhicule sans explication du système 4X4 ( vous n’avez qu’à lire les explications notées là ! ) , nous donnant un GPS qui ne fonctionne pas, puis après insistance pour le changer, nous donnant le second et seul restant, tout neuf MAIS en allemand … (vous n’avez qu’à lire le mode d’emploi pour le mettre en ce que vous voulez !! ) …

Bref, c’est un peu énervée, après 2 heures perdu à l’aéroport mais assise au volant d’un super véhicule tout beau, tout blanc et en parfait état que nous sommes parties vers Mascate. Objectif numéro 1 : trouver un café et un croissant : merci au GPS que nous avons pu changer en français, nous avons trouvé le COSTA CAFE et pris un bon petit déjeuner … probablement le plus chère de Mascate ! 18 rials pour 2 cafés et 2 croissants, mais bon, cela nous a bien aidées à nous réveiller vraiment après ce vol de nuit où nous n’avons de fait pas vraiment dormi ! Mon conseil : évitez les grandes chaines de fast food si vous êtes « petit budget » à Oman !!

Objectif numéro 2 : visite de la mosquée du sultan Quabos ce samedi matin car seul possibilité du voyage pour la voir, rentrant à Mascate vendredi prochain pour poser la copine à l’aéroport (elle ne peut voyager qu’une semaine) et la mosquée sera alors fermée car jour de prière !

QUI N’A PAS VU LA MOSQUEE DU SULTAN QUABOS N’A PAS VU DE MOSQUEE !! Elle est juste incroyable, grandiose, belle, … tous les adjectifs lui conviennent !!!… Et pourtant vivant en moyen orient depuis plus de 10 ans, j’en ai vu des mosquées !! Tous les meilleurs artisans d’art islamique et oriental ont été regroupés pour faire une merveille !

Après la mosquée, petit tour à la vieille ville historique de MUTRAH , petit tour sur la corniche, dans les souks, et direction carrefour pour faire le plein de nourriture pour la semaine… et déjeuner d’une pizza au food court (autre fast food à éviter pour les petits budgets : pizza super chère et pas plus terrible que ça !!)

Enfin, arrivée à notre lieu de résidence pour cette première nuit à Oman : la maison d’hôte « LANAVILLA »
http://www.lanavilla-oman.com : Réservation par internet. 40 rials TTC la chambre double, petit déjeuner –gargantuesque - inclus. Mic le gérant m’avait recontactée par mail pour confirmer mon arrivée, m’envoyer les infos pour m’y rendre et nous y a fait un super accueil = une bonne adresse à recommander !!

Le soir, RDV avec GILFOV et son épouse pour enfin faire connaissance « en vrai » et partager un dîner dans un super resto indien (Gilles je t’attends au Caire pour t’amener dans le meilleur resto Egyptien de la capitale !). Hélas mon amie elle restera au lit à la villa car arrivée en vacances malade, elle préfère se reposer et se remettre du vol de nuit pour être en forme demain !

J2 : Grand ciel bleu et température extérieure affichée au compteur : 24 degrés ! Le top ! Route vers le fort de Nakhal (merci le GPS) et première visite. Fort très joli, vue impressionnante du haut des Terrace de la plaine et des montagnes que nous allons parcourir ! Direction Wadi Bani Kharus (route 14 du OOR) pour y découvrir les maisons de type Yéménite…que nous ne trouverons jamais !! On a dû les passer sans les voir car, moi trop occupée à conduire et regarder la piste et mon amie ne maitrisant pas trop bien l’art du co-pilotage et de la lecture et interprétation surtout des cartes de l’OOR !...de plus, elle est encore malade, donc les trekkings vont se transformer en ballades très accessibles. Premier arrêt au village de AS SUWAYH pour y voir les maisons de pierre abandonnées ; et première rencontre avec les enfants du village qui vont nous conduire chez eux pour y prendre le thé et nous offrir les dates avec leur mère et leur sœur … un beau moment de rencontre , facilité par l’égyptien que nous parlons et un réel plaisir de pouvoir communiquer avec les gens … et puis surtout première leçon de savoir faire et de diplomatie à l’omanaise avec le rituel du café car toute une gestuelle des mains à connaître pour exprimer si on en veux encore ou non … Nous nous arrêterons tôt pour cette première journée car mon amie fait son baptême de camping, ne connaît pas encore son matériel et je ne veux pas monter le camp dans le noir ! Nous poserons donc notre tente au point recommandé du OOR sur la piste rejoignant le au Awf que nous avons l’intention de visiter le lendemain ! Bois mort à volonté autour de nous pour notre premier feu de camp et première nuit sous un ciel super étoilé, au calme, et seules au bout du monde !!

NB/ ai appris aussi à la copine à bruler son papier toilette pour ne pas se retrouver comme en Egypte dans le désert blanc dans des sites pollués par le passage des trop nombreux campeurs … Car même si les besoins naturels doivent se faire, mieux vaux minimiser son impact sur la nature si on veut que Oman reste une magnifique destination de voyage aventure et de camping dans des lieux préservés!

AVIS AUX CAMPEURS : n’oubliez pas vos briquets ou allumettes en plus de votre papier toilette !!

J3 : réveil, petit déj, plier le camps et départ sous un beau ciel bleu direction Wadi Bani AWF (OOR route 13). Premier arrêt pour une promenade au « little snake canyon » : Un passage plutôt « gymnastique » au milieu de gros éboulis au début du canyon, puis une magnifique promenade dans le canyon jusqu’au fameux « scoop » et découverte de très jolies petites piscines naturelles d’eau douce, translucide …avec même les petits poissons dedans !! GROS regret d’avoir oublié de mettre le maillot de bain sous nos habits, ce ne sera du coup qu’un bain de pied !! Continuation de la piste vers le village de BALAD SAYT : et ENOOOOOOOOOORME coup de cœur pour ce village magnifique et ses cultures en Terrace, situé au cœur d’une vallée perdue. Très belle promenade dans le village, les champs le long d’un sentier puis d’un falaj (en fait nous en suivrons ensuite pas mal, car très souvent les plus belles promenades !) accompagné par quelques ado tout contents de nous montrer leur village. L’après midi du coup est déjà bien avancée et nous ne souhaitons pas faire le remontée de la montagne dans la pénombre car cette partie de la route semble bien « challenging », nous poserons donc nos tentes le soir tôt juste à coté du terrain de foot proche du village. Nous demanderons aux ados pour acheter du bois et en recevrons plus que nécessaire pour le feu du soir sans jamais vouloir accepter notre argent !!

DE FAIT ; la piste de WADI BANI AWF est à postiori LA PLUS TECHNIQUE, car est une vrai piste, très étroite par moment (surtout la partie passage au fond du), à la remontée très impressionnante et surtout TRES LONGUE = plus de 10km de lacets et piste étroite par endroit réellement posée entre falaise et ravin. = très contente de l’avoir fait dans ce sens « Al Awabi VERS Al Hamra » car ai rencontré des autres voyageurs au fond du wadi totalement stressés de l’avoir descendu la partie la plus difficile car dans l'autre sens la vue est permanente sur le ravin !! … moi au moins je regardais vers le haut en grimpant la montagne pour le passeage le plus impressionnant !!

MON AVIS : En partant tôt le premier jour pour le Wadi Bani Kharus puis le Wadi Bani Awf, et avec une partenaire de route plus aguerrie à la lecture de carte et au camping ; nous aurions pu les faire les 2 Wadi en 2 jours et une seule nuit de camping ; en posant le camps du coté du little snake canyon ou en bas du Wadi Awf (2 points de camping recommandés dans le OOR) …

MAIS : dans ce cas, à surtout ne pas faire ces canyons en premières journée de voyage car nécessite d’avoir bien en main le véhicule et la maitrise de ses dimensions … pour nous, comme c’était nos premiers jours de voyage avec la prise en main de la voiture … je ne suis pas mécontente d’avoir « trainé » sur cette route très technique car du coup je n’étais pas stressée par le temps et le risque de nous retrouver au milieu de la piste de montagne dans la pénombre du soir qui arrive très tôt et très vite à cette période de l’année !

suite du voyage dans un prochain post, a dispo pour vous donner des infos complémentaires à propos de ce MAGNIFIIIIIIIIIQUE PAYS... pour ce que j'en ai découvert en fait !
Cherche endroits de snorkeling à Sainte-Marie (Madagascar) English translation pending
by Yoh1 · 2012-02-13 · 7 replies
Bonjour à tous,

Je suis dans le sud de Ste Marie début Mars, pour ceux qui connaisse, merci de m'indiquer les sport de plongée en apnée accessible par la plage ou en bateau.

Par avance merci!
Projet humanitaire auprès des orphelins de Tamanrasset (urgent) English translation pending
by Linda75011 · 2012-02-07 · 3 replies
Bonjour,

Je travaille actuellement sur un projet humanitaire en algerie, donc j'ai prit contact avec un orphelinat a tamanrasset qui était très enthousiaste au départ et puis quelques mois plus tard j'ai eu un autre son de cloche plus réservé ... Que le personel va et vient et Qu'il fallait rappeler dans deux trois mois le temps que ça se stabilise et aussi venir demander des accords au préalable ..... Bref .... Je suis algerienne et je travaille avec une association en France ; bien que ce soit une association musulmane apparemment l'algerie refuse l'aide des associations étrangère ... Alors qui peut me donner quelques précision svp sur les moyen d'agir en algerie ... Puis g besoin des coordonnées d'orphelinats a tamanrasset ou DNAnet ... Et les tous les conseils qui peuvent m'aider merci
Madagascar: Sainte-Marie et côte Est English translation pending
by Maevita · 2012-02-01 · 9 replies
Bonjour! Je suis en train d'organiser mon premier voyage à Madagascar. J'ai environ 7 semaines en septembre/octobre 2012 et je compte aller d'abord à l'ile Ste Marie et rejoindre après Tana et descendre la RN7 jusqu'à Tuléar en visitant ce qui sera possible. Pourriez-vous me dire quelle est la meilleure façon pour revenir de l'île? Si je prends le bateau, jusqu'où alors? Est-ce Ivongo? Ou est-ce que j'aurais la possibilité de visiter une partie du parc de Masoala? Dans ce cas-là, comment m'y prendre? Combien de temps faudrait-il prévoir pour tout ce trajet de retour à Tana? Est-ce que cette partie de la côte est est joli ou pensez-vous que ce serait mieux de reprendre l'avion? Je suis preneuse de tous vos conseils car en lisant ce qui a déjà été discuté à ce sujet, je ne trouve pas de réponse pour mon voyage. Merci d'avance! Maevita
Petites questions avant cinq mois au Vietnam! English translation pending
by Skuaal · 2012-01-30 · 8 replies
Bonjour à tous !

Voila, je m'envole pour 5 mois au Vietnam demain.

J'ai été renseigné par plusieurs connaissances sur le pays et la vie las ba, mais il me reste quelques "zones d'ombre"

Déjà tout simplement, y a t'il un signe à faire lorsque l'on dit bonjour ? un peu comme le Wai en Thaïlande ?

Y a t'il des sortes de supérettes, un peu comme le 7eleven ?

Je serai basé à HCMC, et j'ai entendu dire que les boites de nuit ferment assez tôt, du genre 2h maxi ! avez vous des adresses sympas ou il y a possibilité de sortir jusqu'à l'aube ?

Ensuite, j'ai ma boite qui m'accueille qui me demande de régler une sorte de "taxe" de 317 euros pour faire enregistrer ma convention de stage auprès des autorités vietnamiennes ... cela me semble assez étrange, arnaque ou tout à fait normal ?

Voila voila !

D'avance merci pour vos réponses

Kévin
Purification de l'eau au Népal: Lifesaver, gourde Katadyn ou Micropur? English translation pending
by Sonia2 · 2012-01-28 · 10 replies
Bonjour,

Je voulais avoir vos avis sur les différents systèmes de purification d'eau que sont: - Lifesaver:
http://www.lifesaversystems.com/ - gourde Katadyn:http://www.katadyn.com/en/katadyn-products/products/katadynshopconnect/katadyn-wasserfilter-ultralight-series-produkte/katadyn-mybottle-purifier-white-splash/ - et le traditionnel Micropur. Les 3 ont l'air efficace. Je n'ai trouvé aucune info sur Lifesaver sur VF.

Qu'est-ce qui est le mieux pour un séjour au Népal, voire en Inde ?

J'aurai tendance à plus faire confiance à Katadyn (marque suisse spécialiste de filtration) et la gourde est plus légère, mais le prix des recharges est élevé (40 euros pour 100 litres). Lifesaver paraît assez intéressant: 4000 litres de filtration pour environ 150 euros, mais je me pose des questions sur la durée de vie des filtres (car si je fais un voyage d'1 à 2 mois par an, en 2 ans, j'aurai consommé max 240 litres et je ne suis pas sûre que le système de filtration tienne sur le long terme).

Merci beaucoup pour vos retours d'expériences.

Sonia
Conseils pour premier circuit entre le Québec et les États-Unis du Nord-Est prévu en août 2012? English translation pending
by Malox54 · 2012-01-14 · 9 replies
Bonjour à toutes et à tous,

Je prévoie un circuit de 23 jours à deux personnes en Août prochain entre le Québec et le Nord-Est des USA.

Nous allons attérir à Montréal, voir quelques amis pendant deux jours et ensuite départ vers les USA en voiture de location.

Pouvez-vous me dire si le circuit que j'envisage est correct? Quels sont les lieux ou endroits à ne pas manquer dans les régions que nous allons traverser? Connaissez-vous des Motels sympas ou B&B ?

Faut-il traverser les Adirondacks vers UTICA depuis SARANAC LAKE ou reprendre la 87 vers ALBANY? Quel itinéraire est le plus dépaysant pour des Européens (on adore les grands espaces et la nature)????

Voilà le carnet de route que j'envisage:

MONTREAL --> Plattsburg

Plattsburg --> Saranac Lake (USA / Etat de New-York)

Saranac Lake --> Utica ou Queensbury (USA / Etat de New-York) ???? Quel est le plus bel itinéraire?

Queensbury --> Binghamton (USA / Etat de New-York) viaALBANY

Binghamton --> Harrisburg (USA / Etat de New-York) Pays AMISCH

Harrisburg --> WASHINGTON ( USA / District de Columbia)

WASHINGTON --> Morgantown ( USA / Etat de Virginie Occidentale)

Morgantown --> COLUMBUS (USA / Etat de l'Ohio)

COLUMBUS -->Cleveland(USA / Etat de l'Ohio)

Cleveland --> NIAGARA FALLS (USA / Etat de New-York)

NIAGARA FALLS --> TORONTO (CANADA / Ontario)

TORONTO -->Gananoque(CANADA / Ontario)

Gananoque --> OTTAWA (CANADA / Ontario)

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Je remercie d'avance toutes les personnes qui pourront m'éclairer un peu car si je connais bien le Québec, je ne connais absolument pas le Nord-Est des USA.

Bien amicalement - Laurent
Quel chien pour partir à vélo? English translation pending
by Couetche · 2011-12-08 · 14 replies
Bonjour à tous,

Voilà, j'ai un projet en tête partir sur les routes en vélo pour une durée indeterminée. Je ne sais pas encore commencer par faire le tour de l'europe et pourquoi pas envisager plus grand après. Etant seule, j'envisage de me faire accompagner par un compagnon de voyage un chien. Mais voilà mon problème. Quel chien? Petite race ou moyenne? Quel race peut etre un bon compagnon pour un tel projet? Et aussi avantages et inconvienents? (compagnie, securité, transport de sa nourriture, si malade, ....)

Voilà si certain on effectuer des grandes rando avec leur animal, je serai interressée de leur retour d'experience.

Merci
Savoir faire d'Amerique Latine English translation pending
by Khalem · 2011-11-03 · 3 replies
Bonjour à tous! Je prévois un voyage bientôt entre la Bolivie et le Mexique sur plusieurs mois.

Je souhaiterais apprendre étudier quelques savoir faire de la région (autre chose que les danses et l'artisanat etc). Mais plutôt des techniques de massages, relaxations? Des arts martiaux?

Est-ce que quelques personnes parmi vous auraient des suggestions à ce sujet?

Merci d'avance pour votre aide ;)

Clem
De l'enfer au Paradis, l'île de Gorée - Sénégal English translation pending
by DavidDaouda · 2011-10-07 · 5 replies
De l'enfer au Paradis, l'île de Gorée

« Bismillah »[1] dit-on d’une seule et même voix lorsque le bateau largue les amarres. Nous voici partis pour une trentaine de minutes le temps de rejoindre ce petit coin de paradis, ce caillou chargé d’Histoire qu’est l’île de Gorée.

Sur le bateau, Abù regarde la mer et ses vagues, l’horizon et son infini. Quant à moi, c’est lui que je regarde. Je le sens impressionné par cette immensité bleue qu’il a rarement, voir jamais, l’occasion de voir lorsqu’il se trouve dans son village natal au fin fond du Sénégal, dans la région du Fouta[2] où la pluie est incertaine et où le vent balaye la poussière. Calé à l’arrière du navire, il observe l’océan qui vomit ses énormes cargos conteneurs dans le port de Dakar. Puis il prend mon appareil photo pour immortaliser l’instant, il sait que je lui ramènerai tous ces bons moments sur papier à mon prochain voyage. Aujourd’hui, je suis heureux, c’est une petite sortie que l’on s’était promise il y’ a trois mois lorsque l’on se trouvait tous les deux au village un après-midi de forte chaleur …

Ce jour-là, le moindre mouvement pouvait remplir tout un canari de notre transpiration, même nos langues étaient fatiguées de raconter leurs banales histoires. Alors, nous nous retrouvons chez Benoît, l’infirmier du village, qui est mon ami et avec qui je vis au village.

Il y’a là Benoît, Sékou l’instituteur des petits, Adama le puiseur d’eau, Fundé le tailleur, Abù et moi.

Toujours les mêmes, toujours la même routine qui chaque jour se répète. Mais cette routine, nous l’apprécions, on la partage en communauté et chacun apporte sa petite différence pour ne pas qu’on puisse s’en lasser. Souvent, on se retrouve ici entre 14h et 17h en attendant que le soleil s’épuise et que l’on reprenne tranquillement nos activités.

Je branche la télévision, les autres installent les nattes et les matelas, puis on amène la glacière au fond de laquelle 2 glaces dans un sachet plastique attendent leur tour. Adama allume le gaz et commence à laver deux petits verres, c’est bientôt l’heure du thé !

On tombe sur la RTS (Radio Télévision Sénégalaise) qui projette un documentaire sur l’Histoire de l’île de Gorée durant la période esclavagiste. Je revois certains lieux où j’étais allé l’année précédente, notamment la célèbre maison des esclaves, mondialement connue. Dans le petit écran, c’est Joseph Ndiaye, le charismatique conservateur de la maison, qui montre les chaînes que les esclaves portaient aux pieds et aux mains. J’aurais aimé le rencontrer mais malheureusement il est décédé quelques mois avant que je visite l’île.

C’était l’Histoire douloureuse du Sénégal, de toute l’Afrique et de l’Occident qui était là sous nos yeux. Au Sénégal, on enseigne cette Histoire à l’école primaire puis ensuite au collège et au lycée. Le problème est que de nombreux Sénégalais ne connaissent pas leur propre Histoire, surtout cette période qui dura plus de 400 ans et qui encore aujourd’hui a laissé des marques indélébiles dans la conscience collective. Ici, en France, le monde est à notre disposition. L’accès aux moyens d’information et de communication est relativement facile et permet de faire des recherches sur n’importe quel sujet. Aujourd’hui, un Sénégalais m’en apprendra plus que je connais sur la prise de la Bastille et l’appel du Général de Gaule, et dans la même discussion je lui apprendrais la découverte de l’Amérique par l’empire Mandingue au XIVème siècle et l’épopée d’El Hadj Oumar Tall d’Alwar jusqu’à Bandiagara.

C’est vrai que l’époque change. Maintenant, on ne peut pas voir un village, même en pleine brousse, dont les habitants n’écoutent pas la radio. Mais avoir la radio ou la télé n’est pas suffisant, encore faut-il savoir décrypter ce que l’on écoute et décoder les informations, difficile pour quelqu’un qui n’a jamais été à l’école.

C’est le cas d’Abù. Il n’a jamais fait les bancs. Contrairement à ses enfants, il ne connaît pas ce que l’école enseigne dans les manuels scolaires, mais ce que la vie dévoile à travers les expériences du quotidien, il pourrait en écrire des pages et des pages, s’il savait écrire … Oui, Abù ne sait ni lire ni écrire, mais il parle parfaitement le français ainsi que de nombreuses langues Africaines grâces à ces innombrables voyages au Cameroun, en Côte d’Ivoire, au Congo et j’en passe. Cela lui a donné une grande curiosité sur tout ce qui l’entoure et une ouverture d’esprit que j’ai rarement vu. Il s’intéresse à l’actualité et à l’histoire, et le documentaire de la RTS tombait à point.

Pendant le reportage, il était choqué par les images des hommes, des femmes et des enfants enchaînés, les fers aux pieds, aux cous et aux mains, et jetés comme du bétail dans la cale d’un navire négrier. « Ah, ça c’est grave ! » répète Abù. Monsieur Touré, l’instituteur, commence à expliquer l’Histoire de l’esclavage et ce qu’il s’est passé à Gorée. Lorsqu’il est à Dakar, il s’y rend souvent avec ses amis pour prendre un peu de repos et profiter de la tranquillité. Ma parole court après la sienne, et j’enchaîne sur ce que j’ai pu voir là-bas pendant qu’Abù continue ses exclamations « Vraiment, ça c’est très grave ! ».

« Abù, quand nous serons tous les deux à Dakar, on ira visiter la maison des esclaves, tu verras ça de tes propres yeux ».

3 mois après, on s’était rejoint à la capitale, Dakar, et un dimanche nous décidons de nous rendre à Gorée et d’y passer la journée. Abù était content de pouvoir enfin découvrir cette île dont je lui avais tant parlé, et moi heureux de prendre une journée de repos, nous avions passé deux semaines épuisantes à vadrouiller dans la ville pour les projets du village. On s’habille avec nos boubous, on prend l’appareil photo et nous quittons Ouakam, direction le port.

A l’embarquement, il n’y a personne, tout le monde est déjà dans le bateau, le départ est dans quelques minutes seulement. Pour se rendre sur l’île, plusieurs tarifs sont appliqués : il y a un tarif pour les habitants de l’île, un tarif pour les Sénégalais, un tarif pour les Africains, et encore un autre pour les étrangers. Et bien sur, celui pour les étrangers est nettement supérieur, le triple de celui d’un résident Sénégalais pour tout dire. J’avais expliqué à Abù les différences de prix avant de venir, et il n’avait pas trouvé ça normal « on est tous pareil, pourquoi tu devrais payer plus cher .. ». Arrivé devant la dame qui vend les tickets, il lui pose la question « lui, il reste la moitié de l’année au Sénégal, il n’est plus blanc, ce n’est plus un étranger, il est avec nous maintenant ». Elle ne veut rien savoir, et c’est normal, ce n’est pas elle qui décide. On prend les tickets, on monte dans le bateau …

On pose déjà le pied sur l’île, la traversée était trop courte, on aurait aimé avoir plus de temps pour observer la mer et sentir son vent frais sur nos boubous. De toute façon, nous aurons droit à une seconde chance au retour, maintenant on va profiter un peu de ce minuscule caillou qu’est Gorée.

J’ai un bon ami sur l’île, Abdou Diallo. Il est d’origine Peul et tient une boutique de souvenirs près de l’embarcadère, juste en face des restaurants qui dressent leur auvent pour accueillir les touristes. Ca fait deux ans que je ne l’ai pas vu, deux ans que je ne suis pas retourné sur l’île aussi. La dernière fois, j’y avais passé deux nuits, et c’est dans la boutique d’Abdou que j’étais resté dormir, sur une simple natte, éclairé par des bougies, au milieu des tableaux, des jembés, des statuettes, et bien sûr avec une grande photo du Cheikh Ahmadou Bamba[3] qui gardait la boutique et veillait sur moi. Avant de se coucher, Abdou m’avait emmené chez un ami à lui, un artiste qui vivait sur les hauteurs de l’île dans les anciens bunkers souterrains des colons français. C’est comme ça que j’avais découvert que pour véritablement connaître Gorée, il fallait au moins y rester le soir et la nuit. Après la navette de 20h, la quasi-totalité des touristes ont quitté l’île, laissant place à la vie paisible des îliens et aux chants des Baye-Fall qui entourent le caillou d’une spiritualité envoûtante. Justement, ce soir-là, c’était celui où les cérémonies religieuses des Baye-Fall avaient lieu. Il y en avait une en bas de l’île, et une en haut. Nous avons fait les deux. C’était fort, la lune était pleine, et on entendait la mer aiguiser les rochers et s’abattre avec puissance sur la falaise. Au milieu des bruits de la terre s’élevait la voix des Hommes comme un orchestre qui jouerait à l’unisson une symphonie et dont chacun maîtriserait à la perfection son instrument. Nous avons chanté, dansé, puis sommes rentrés à la boutique à une heure où seule les ombres peuplent l’île.

J’avais vraiment envie de revoir Abdou et de le présenter à Abù. Je reconnais la boutique, toujours au même endroit, toujours les mêmes souvenirs. On entre et Abdou me reconnaît, un large sourire se dégage de son visage. On se donne les dernières nouvelles, il me demande si mon père se porte bien et à mon tour je demande des nouvelles de la famille, de son commerce. Il répond que ça va en ce moment, il y a un peu de monde qui arrive et les affaires fonctionnent. Ce que j’aime avec Abdou, c’est qu’il n’a pas le tempérament du commerçant agressif qui souhaite à tout prix vendre quelque chose. Il est calme, posé, prend le temps de discuter, la stratégie est sûrement meilleure car finalement on y revient !

Il discute avec Abù, bien évidemment du Fouta, et tous les deux commencent une série de questions propres aux Pulaar des villages, qui pourraient durer une éternité « Comment va la famille ? et ta femme ? et les enfants ? et la santé ? et le travail ? et l’argent ? et la chaleur ? » … Au bout de dix minutes de points d’interrogations, les présentations sont faites.

Nous expliquons à Abdou que nous ne restons pas longtemps chez lui, on veut se promener, visiter l’île et repartir le soir sur la terre ferme. Il demande si nous passerons à la maison des esclaves, et lui répondons que oui, dans l’après-midi nous nous rendrons là-bas. « Alors venez ! » nous dit-il. La maison est à 200 mètres de sa boutique. On emprunte une petite ruelle sur la droite, j’aperçois déjà un peu plus loin la statuette de l’esclave affranchi qui brise ses chaînes et sa femme qui, heureuse de le retrouver, le serre bien fort dans ses bras, j’ai toujours beaucoup d’émotion en la voyant. Nous arrivons tous les trois devant la porte de la maison des esclaves « Le Peuple Sénégalais a su garder l’actuelle maison des esclaves afin de rappeler à tout Africain qu’une partie de lui même a transité par ce sanctuaire », signé Joseph Ndiaye, Tonton Jo comme on le nomme avec affection.

Abdou frappe et le gardien nous ouvre. Il lui explique en Wolof que nous sommes ses amis, que nous reviendrons visiter la maison cet après-midi et qu’il faudra nous appliquer le « tarif spécial ». Abdou se retourne et nous dit « c’est bon, allez vous promener, repasser me saluer ce soir avant votre départ ».

On continue la ruelle, ça commence sérieusement à monter. Nous finissons par arriver tout en haut de l’île, c’est un beau jour aujourd’hui il n’y a pas beaucoup de monde, juste quelques touristes qui se baladent, se prennent en photo avec la mer en arrière plan, ou qui se font quelque peu chahuter par les commerçants. Nous avec Abù, nous passons inaperçu, enfin .. avec nos boubous, notre grand foulard blanc, les gens nous regardent, les blancs comme les noirs, mais les vendeurs nous laissent tranquilles ne sachant pas véritablement à qui ils ont affaire. Parfois même, nous entendant communiquer en Pulaar, on vient nous demander qui nous sommes et ce que nous faisons là, juste pour satisfaire la curiosité Sénégalaise et histoire de passer le temps en bavardant quelques minutes.

Il faut savoir que sur l’île, la majorité des commerçants sont des Dakarois, ils tiennent des petites boutiques ou des cabanes en bois un peu partout, avec des souvenirs, et à l’affût du moindre touriste qui s’en approcheraient. Ils arrivent le matin et reprennent la navette du soir pour retourner chez eux à la capitale. Les îliens, qui sont pour la plupart des artistes, se plaignent de leur présence car les Dakarois ne sont pas originaires de Gorée, ou du moins n’y vivent pas en permanence et, selon eux, ils dénaturent l’île en agressant les touristes et en faisant du forcing dans la vente. Ce qui est vrai, d’où l’intérêt de rester sur l’île une fois la nuit tombée. Comme on dit, la nuit, tous les chats sont gris. Et tous les hommes sont noirs.

Abù se dirige vers un énorme canon en fer rouillé positionné face à la mer, je le suis. Comme à son habitude, il me dit une phrase que j’ai souvent l’occasion d’entendre dans sa bouche « Ca, ce n’est pas petit hein ? ». C’est sur, il ne fallait pas se trouver en face. En fait, ce canon n’aura servi qu’à couler un navire Anglais dont l’épave doit encore se trouver sous les eaux aujourd’hui. Les Français en quittant l’île ont saboté le canon de façon à ce que personne ne puisse s’en resservir par la suite. J’admire l’océan, et profite d’une rafale de vent qui s’abat sur mon visage. Je me rappelle un verset du Coran que j’ai lu la veille avant de m’endormir :

« Il envoie les vents comme précurseurs de ses grâces nous faisant descendre du ciel l'eau pure, qui fait revivre une contrée mourante et désaltère un nombre infini d'hommes et d'animaux. » (Sourate 25, Verset 50-51)

Je me retourne, Abù n’est plus là. Puis j’entends sa voix « Prends une photo, je suis là ! ». Il était monté tout en haut du canon, comme le font tous les touristes de passage. « C’est toi qui à l’appareil ! ». Il me le lance et on fait une petite séance photo. Les photos d’Abù, c’est comme les titres des livres pour enfants : Abù à Gorée, Abù dans son champ, Abù sur la charrette, Abù se promène, Abù prépare le thé, Abù joue aux cartes … j’ai toute la collection.

Sur la place, une femme solitaire nous regarde, elle n’a pas l’air d’être de l’île, elle est habillée en pagne, en tissu traditionnel avec un foulard autour du cou. Sur sa tempe, je reconnais les marques des Peuls, deux petits traits parallèles qui forment le chiffre 11. Je vais la saluer « No’Mbaada ? Ada Seli ? »[4]. Surprise, elle me répond dans sa langue, en Pulaar. C’est gagné ! Elle se nomme Sala. Abù redescend puis on discute avec elle. Elle explique qu’elle est originaire de la région de Matam et vit maintenant sur Dakar, son mari, lui, est parti travailler en Italie, et donc, elle profite de son temps libre pour visiter Gorée. Elle nous pose des tas de questions sur ce qui nous amène ici, et moi où est-ce que j’ai appris le Pulaar, et comment j’ai connu Abù. C’est une bonne rencontre, elle restera avec nous presque toute la journée et fatiguée, repartira à Dakar un peu plus tôt que nous. Nous sommes trois maintenant à découvrir ou re-découvrir l’île.

On s’approche de la falaise et en contrebas nous apercevons une femme étendre le linge, un fil tendu entre deux arbres, d’un côté la pierre et de l’autre la mer, l’espace n’est pas très large mais on suppose qu’il y a une famille qui vit là tout en bas. C’est déstabilisant, on ne sait même pas par quel chemin y accéder, comme si les habitants s’étaient appropriés cette toute petite île en cultivant une parcelle de vie dans ses moindres recoins. Les anciens blockaus, les souterrains, la falaise, tout a été réquisitionné pour y vivre en paix. L’île de Gorée, c’est comme un iceberg, il y a une partie émergée, celle que l’on veut bien nous montrer aux premiers abords, la partie que les touristes connaissent sur le bout de leur doigt, puis la partie immergée, celle, plus intime, où les îliens font leur vie paisible en harmonie avec la mer et le soleil, dans la tranquillité et à l’écart du chahut des touristes.

On finit par redescendre, la faim commence à se faire sentir. On décide tous les trois de manger dans les gargotes en face de la boutique de chez Abdou, on ne sera pas loin de la maison des esclaves pour la visite de 14h. Nous passons à la boutique inviter notre ami mais il est occupé avec des Toubabs, alors nous le laissons à ses affaires et filons manger. Nous qui avions l’habitude de manger un plat pour 500 cfa[5], ici le prix est multiplié par 4 ! mais on l’accepte, après tout, c’est comme partout, dès qu’il y a des touristes et de l’argent, les prix enflent, c’est la marche du monde même si la direction est mauvaise. On s’enfile un mafé sans le déguster, pourtant on sait qu’après un mafé, logiquement c’est sieste obligatoire, mais gourmandise quand tu nous tiens …

On repart, et comme prévu c’est difficile, le ventre est lourd, mais on se presse tout de même de se rendre devant la maison des esclaves. Nous ne sommes pas les premiers devant la porte, il n’est pas encore tout à fait l’heure et des visiteurs attendent déjà. Ca parle Anglais, Chinois, Français, Wolof, malgré le peu de monde aujourd’hui, de nombreuses nationalités sont représentées démontrant l’intérêt des étrangers pour ce lieu historique de l’île.

On s’assoit, on attend, le mafé nous pèse sur l’estomac ! J’en profite pour raconter à Abù la dernière fois que j’ai visité la maison il y a deux ans. J’attendais au même endroit, adossé contre le mur d’un côté de la ruelle, j’étais seul et en avance. A côté de moi, il y avait le gardien de la maison qui était assis sur sa chaise juste en face de la porte et attendait les visiteurs. On ne pouvait pas s’y méprendre, cet homme était bien la personne chargée de faire entrer les touristes et de leur vendre les tickets. Mais un couple de français s’approche rapidement, ils s’adressent à moi sans me saluer et surtout sans regarder le gardien. « A quelle heure ouvre la maison ? ». Je leur dis bonjour pour leur signifier qu’ici nous ne sommes pas en France, on salue les gens avant de s’adresser à eux, puis leur réponds qu’elle ouvre à 14h, qu’il faut patienter un peu. « Mais, c’est une visite guidée ? ». Là je regarde le gardien qui ne bouge toujours pas, puis je dis au couple « Vous savez, l’homme qui est là sur sa chaise, peut-être vous ne l’avez pas remarqué mais c’est lui qui doit vous renseigner. Regardez-moi, j’ai l’air de travailler à la maison des esclaves ? ». Puis l’homme leur répond « la visite guidée est à 15h ». Le couple repart, sans nous saluer, en se plaignant qu’ils n’aient pas le temps pour faire la visite et que c’est inadmissible qu’ils ne fassent pas de visite guidée à 14h. Je souris me disant que ces gens-là ne doivent pas être heureux, ça m’a toujours fait rire ce type de comportement, mais ça me renvoie aussi à la vie occidentale que j’avais laissé de côté depuis 5 mois, et je me dis que bientôt je dois y retourner. Je regarde le gardien et lui lance « c’est toujours comme ça ? ». « Pas toujours, mais en tout cas, c’est très souvent comme ça ». « Parfois, j’ai honte de voir mon peuple se comporter de cette façon ». « Et oui » dit-il, n’ayant pas l’air de trop s’en préoccuper, la situation étant plutôt banale et quasi habituelle pour lui.

14h ! Les portes s’ouvrent, le gardien nous reconnaît. Avec Sala à nos côtés, nous sommes une personne de plus que ce matin mais ça ne pose pas de problème. « Allez-y entrez, pour vous c’est bon ». On le remercie chaudement, et Abù me dit « Alors c’était ça le tarif spécial ! ». Et dire que j’entends souvent les voyageurs se plaindre qu’au Sénégal les blancs sont des portefeuilles sur patte. Dernière touche d’humour avant d’entrer dans l’une des pages les plus terribles de l’Histoire de l’humanité dont un célèbre artiste disait que la moitié de cette histoire n’avait pas encore été écrite. C’est vrai, on pourrait aussi ajouter que l’autre moitié a bien été écrite, mais par les vainqueurs. Ca me rappelle un proverbe Sénégalais « Tant que les lions n'auront pas leurs propres historiens, les histoires de chasse ne peuvent que chanter la gloire du chasseur ». Mais la maison des esclaves est la preuve que les lions ont trouvé leurs historiens. Joseph Ndiaye n’était pas historien mais le conservateur de la maison durant plus de trente ans jusqu’à son décès en 1999 à l’âge de 87 ans. Il s’est battu sans relâche pour faire connaître le patrimoine historique de Gorée, et surtout l’épisode de la traite négrière. Il racontait avec passion les douleurs de l’esclavage et l’enfer des noirs détenus dans les cellules de la maison. Grâce à son combat pour la préservation de la mémoire, l’UNESCO décide en 1990 de restaurer la maison, pour devenir ce qu’elle est aujourd’hui, un véritable lieu de mémoire et de pèlerinage pour les descendants d’esclaves et les millions de visiteurs à travers le monde.

Nous avons décidé de ne pas faire la visite guidée, Sala qui nous accompagne depuis notre arrivée ne parle que le Pulaar, alors j’improvise, je lui explique brièvement les différents lieux que l’on voit en essayant de me souvenir de ma dernière visite, puis traduit ce qui est écrit sur les panneaux des cellules. « Cellule homme », « Cellule femme », « Cellule enfant ». Il pouvait y avoir jusqu’à 200 esclaves en même temps dans la maison, et les familles étaient séparées avant de partir pour les Amériques. L’attente était parfois de trois mois avant d’embarquer sur les voiliers.

On rejoint Abù devant un renfoncement dans un mur. Celui-ci s’enfonce sur quelques mètres mais on ne voit pas le bout, il y fait tout noir. Au-dessus, un petit panneau indique « Cellule des récalcitrants ». J’explique à Abù ce qui est écrit sur le panneau et lui dis « Nelson Mandela est venu ici, il est entré dans ce trou, ses gardes du corps voulaient l’en empêcher mais il y est tout de même allé. Il est resté 5 minutes tout au fond, puis lorsqu’il est sorti, ses yeux étaient pleins de larmes ». Abù y va lui aussi, je ne le vois plus, ne l’entends plus, puis quand il sort, ses yeux aussi sont rouges, de tristesse, peut-être de colère.

Nous nous trouvons maintenant entre deux murs étroits. Au bout, une porte que l’on ne peut pas franchir, la mer nous barrant le chemin. « C’est la porte du voyage sans retour, si tu passais par-là, tu n’y revenais jamais ».

« Ca c’est grave ». C’est le moment le plus intense de la visite. Nous sommes face à la dure réalité de l’esclavage et de la condition d’esclave. On tente d’imaginer mais l’inhumanité est inimaginable. Les esclaves embarquaient d’ici sous un numéro de matricule, ils perdaient à tout jamais leurs noms Africains. Nous restons là quelques minutes, et Abù s’isole une fois de plus face à la mer. Je le laisse.

En sortant de ces murs, nous respirons enfin. C’est comme un sentiment d’étouffement, comme si la respiration s’était arrêtée l’espace de quelques minutes. On monte l’escalier et en haut nous découvrons une salle d’exposition dans laquelle sont mis en évidence des documents d’archives, des panneaux explicatifs, des objets témoignant de la vie d’esclave, des chaînes, des fers, des masques en ferrailles, les fusils des colons. Avec Sala on fait le tour de la salle, on regarde les images d’époque puis elle montre du doigt un dessin sûrement réalisé par un colon : un esclave pendu et à côté de lui un esclavagiste qui le fouette.

Nous avons visité la maison des esclaves, et nous la quittons comme on quitterait un cimetière, en silence et le regard baissé. Je me souviens alors d’une parole que le guide avait prononcé à la fin de la visite guidée la dernière fois que j’étais venu « La visite s’achève maintenant, cette maison est un lieu de mémoire, mais surtout n’oublions pas que, jusqu’à aujourd’hui, l’esclavage continue et n’a pas encore été aboli ». C’était vrai, les formes avaient changé, mais c’était toujours les mêmes qui mangeaient à leur faim, et toujours les mêmes qui se contentaient des miettes tombées de leur table.

En sortant de la maison, une sonnerie retentit, c’est mon téléphone. Je réponds « Salamou Alaykum ». C’est Simon, l’Italien que j’avais rencontré sur Dakar il y a quelques jours, j’avais oublié que lui aussi venait sur l’île ce jour-là. Il me dit qu’il est arrivé, qu’il est tout en haut, dans la maison de Maha, un habitant de Gorée qui a ouvert quelques chambres d’hôtes. « On arrive ».

Abù me dit qu’avant de rejoindre Simon, il veut voir la mosquée et y faire quelques prières. Très bonne idée, j’y étais allé la dernière fois mais je ne me souviens plus du tout où elle se trouve. On remonte la ruelle et nous passons devant l’église. En plaisantant je dis à Abù « c’est ici, tu peux aller prier », puis il me répond « ah ! ça c’est la mosquée des Chrétiens ».On finit par demander à la première personne qui passe où est-ce qu’ils l’ont mis, l’île n’est pourtant pas très grande. On nous indique une direction, celle de la mer, je me dis que Dieu ne doit pas être très loin, et je commence à me souvenir maintenant.

Sala me taquine en me disant « Tu as vu ce que tes blancs ont fait, ils ont mis l’église bien en évidence au milieu de l’île alors que la mosquée est cachée ».

Je souris, c’était bien vu de sa part « C’est vrai, mais regarde, qui a la plus belle vue ? ».

« La mosquée, a haali gonga ! »[6], Sala rigole.

En effet, la mosquée de l’île de Gorée vaut le détour. C’est la plus ancienne mosquée en pierre du pays. Un peu à l’écart du reste de l’île, elle surplombe et domine la mer, l’endroit est vraiment magnifique et préservé des touristes, AllaH n’intéresse personne. C’est la partie de l’île qui pourtant me touche le plus, où l’on ressent cette présence que pas même le plus grand des marabouts pourraient expliquer, comme cette brise que l’on sent sur notre peau mais que l’on ne voit jamais.

A l’intérieur, quelques personnes sont assises en train de lire le Coran. Un homme nous aperçoit, se lève et s’approche de nous. Il nous salue et se présente, c’est l’Imam. Il dit que nous sommes les bienvenus ici et nous parle bien évidemment de religion. « En ce moment, nous avons la visite de Frères Américains, ils sont venus se ressourcer ici et apprendre la religion avec nous ». En effet, un monsieur assez âgé avec une longue barbe blanche vient à son tour nous saluer sur le seuil de la mosquée. Il me fait penser à un vieil ermite, un enfant dans un corps de vieillard. Son regard est rieur et son sourire modeste est accroché à ses lèvres, comme s’il avait atteint la plénitude de Dieu et qu’il goûtait aux prémices du Paradis. Malheureusement, j’ai perdu mon Anglais et je ne pourrais pas très bien communiquer avec lui, mais nous restons à discuter un peu avec l’Imam, remercions tout le monde de l’accueil puis finissons par les quitter.

Sala commence à être fatiguée, elle dit qu’elle veut rentrer sur Dakar. Nous la raccompagnons au port, mais il faut attendre un peu, la navette est dans 30 minutes. Elle part avec Abù sur la plage, et se mettent les pieds dans l’eau au milieu des jeunes qui se baignent ou regardent passer les demoiselles. Le bateau approche, on salue Sala, on échange les numéros de téléphone. C’était vraiment une bonne rencontre, et maintenant on va se sentir seul sans une présence féminine à nos côt��s. « Yo AllaH adu Jaam Sala »[7].

Je commence à avoir mal aux jambes, l’île est petite mais tout de même ça monte et ça descend ! Nous remontons l’île pour rejoindre Simon, notre ami Italien. Il est là avec une Anglaise qui est en stage dans une ONG sur Dakar, et un jeune Français qui a parcouru une bonne partie de l’Afrique à pied, de l’Ethiopie jusqu’au Sénégal. L’échange risque d’être intéressant, et ça fait longtemps que je n’ai pas discuté avec des occidentaux, pour le peu que j’en vois lorsque je suis au Fouta …

Maha est très cultivé, il nous parle en français et parfois traduit en Anglais pour la jeune fille. On refait le monde avec lui, on discute du Sénégal, de l’Afrique, de l’Occident, du monde et ses problèmes, de la vie et sa beauté. On se sent bien ici, à l’ombre avec un peu d’air frais. La femme de Maha nous apporte quelques gâteaux qu’elle vient de préparer et sa Maman vient s’asseoir à nos côtés pour nous écouter et sûrement passer son temps. Maha a ouvert des chambres d’hôtes il y a quelques années pour les visiteurs de passage sur l’île, il me dit que ça marche plutôt bien. C’est évident, l’endroit est charmant, les chambres sont parfaites, et puis Maha connaît beaucoup de choses sur son île et sa culture.

Un peu plus haut, juste au-dessus de l’endroit où nous nous trouvons, Maha possède un jardin potager et botanique où ils cultivent des plantes qu’il garde et revend. Son jardin est superbe et on voit qu’il l’entretient à la sueur de son front. Il a une collection impressionnante qu’il cultive dans des fonds de bouteilles plastiques. C’est un passionné, il commence à nous faire une visite de son jardin et en passant devant chaque plante, explique ses propriétés médicinales. Abù reconnaît certaines plantes de son enfance, il faut dire qu’il a baigné dedans, sa mère a un don pour guérir les maux par les plantes. Beaucoup de ces herbes ont disparu de la région du Fouta à cause du réchauffement climatique, du désert qui gagne chaque jour du terrain. Mais Maha affirme que toutes ces plantes peuvent encore pousser au Fouta si on en prend soin. Il récolte quelques graines d’un arbre que l’on appelle dans son langage populaire le « Neverdie » (de l’Anglais, le « ne meurt jamais ») et en donne à Abù, « Tu essaieras ça quand tu rentreras chez toi ». C’est un arbre dont nous avions déjà eu l’occasion de discuter à Bakel lorsque nous avions rencontré notre ami Idrissa, président d’une ONG Sénégalaise Eden Bakel. « Depuis que j’ai cet arbre chez moi, les femmes font la queue pour avoir ses fruits, c’est impressionnant les qualités qu’il possède ». Selon la tradition, les feuilles du Neverdie soigneraient plus de 300 maladies, mais Idrissa en parle surtout pour ses propriétés en faveur des diabétiques. Elles contiendraient deux fois plus de vitamine qu’une orange, des protéines et du calcium, ainsi que du fer .. bref, un produit particulièrement utilisé dans les programmes de malnutrition.

Il est 19h, on s’est un peu attardé, nous sommes les derniers chez Maha, Simon et le jeune français sont déjà partis. Nous remercions Maha et lui souhaitons beaucoup de bonheur à lui et sa famille en promettant que l’année prochaine nous reviendrons le saluer. Une fois de plus, nous redescendons l’île en passant dire au revoir à Abdou et en lui faisant la même promesse. Sur le quai d’embarquement, il commence à faire frais. En face de nous, il reste toute une partie de l’île que nous n’avons pas faite. On voit le fort d’Estrées aménagé par les français au XIXème siècle. D’abord construit pour se protéger, ce fut ensuite une prison, puis aujourd’hui le musée Historique du Sénégal à Gorée.

« Abù, on a même pas eu le temps d’aller là-bas ».

Mais il n’est plus à côté de moi, il regarde les pêcheurs Italiens assis à l’entrée du quai. L’espace d’un instant, j’ai l’impression d’être sur une île de Bretagne, surtout que le vent commence à souffler et qu’avec mon boubou j’ai froid. Le bateau approche, nous montons tous les deux en silence, la fatigue se ressent. Puis quand tous les passagers sont à bord, nous quittons l’île de Gorée pour retrouver le monde bruyant de la capitale.

« Bismillah » dit-on d’une seule et même voix lorsque le bateau largue les amarres

Par Dawud David DUPUY

[1] « Au Nom de Dieu »

[2] Fouta-Toro ou Fuuta Tooro: région du Nord du Sénégal située entre Dagana et Bakel, autrefois royaume du Tékrour. C’est la région la plus anciennement peuplée du Sénégal d’où partira l’ensemble des Peuples du pays. Aujourd’hui, ses habitants sont pour la majorité des Peuls et des Toucouleurs (Haal Pulaar).

[3] Cheikh Ahmadou Bamba Mbacké est un théologien Musulman né en 1853 et décédé en 1927. Il deviendra l’une des figures les plus importantes de l’Islam au Sénégal et en Afrique de l’Ouest, et fondera la confrérie des Mourides. Partout au Sénégal, on peut voir des peintures le représentant et le glorifiant en tant que Khadimou Rassoul « Serviteur du Prophète ».

[4] « Comment ça va ? » - « Tu es en bonne santé ? », traduit du Pulaar.

[5] Moins d’1 euro.

[6] « La mosquée, tu as dis la Vérité ! », traduit du Pulaar.

[7] « Que Dieu te donne la Paix Sala », traduit du Pulaar.
Les Cévennes à vélo au départ d'Alès English translation pending
by Claisse · 2011-10-02 · 17 replies
bonjour

apres maintes recherches sur le site je n ai rien trouver sur LES CEVENNES au depart d ALES !! si quelq un as des renseignements ou un circuit dans cette region ca serait super simpa

(je voudrais garer mon camping car dans un endroit securisè pendant cette rando , , durèe 1 semaine !! si quelq un a un tuyau !!, , , , , je prends )

merci

bonne semaine
Madagascar: route Morondova - Antsirabe en 2011? English translation pending
by Faiyech · 2011-09-30 · 6 replies
Bonjour,

J'ai lu dans un guide assez récent que la route : Morondova - Antsirabe, ou une partie (?) devait être refaite. Quelqu'un sait-il si c'est effectivement amélioré ? Et dans ce cas, combien de temps faut-il prévoir (toujours de nuit ou pas) ?

Dans le cas contraire, je crois savoir que le trajet est éprouvant et pas des plus sûrs donc je réfléchirai peut-être à l'avion... A moins qu'il soit possible de faire des étapes intéressantes ?

Dernière question : est-ce plus simple d'aller à Ambositra depuis Morondova ?

Merci.
Problème d'algues sargasses en Guadeloupe? English translation pending
by Renaudsechet · 2011-09-29 · 3 replies
j ai recu un MP pour me demander des nouvelles des algues sargasse en guadeloupe, je poste ma reponse ici pour que ca profite a tt le monde et que des gens puissent mettre a jour avec leur propre ressenti ou vecu

J'ai lu quelques messages sur les "algues sarcasses" . Pb ou pas ?

pas bcp ete a la plage depuis les quelques semaines ou je suis revenu en guadeloupe, mais pour ce que j ai vu, ca change au jour le jour, au gre du hasard des vents et des courrants. Il y en a sur certaines plages, en fonction de l orientation (les plages les plus exposees regardent vers l est), mais la guadeloupe est une petite ile, donc grosso modo a tout moment, il y a plusieurs plages pour chaque touriste (a vagues pour les surfeurs, calme pour les baigneurs, calme avec des poissons pour le snorkeling, abritee avec du vent pour les veliplanchistes, sans algue pour ceux qui y sont allergiques...) quand on fait de la planche ou du bateau, ca arrive de se prendre des algues dans la derive mais la aussi, il suffit de bien choisir sa mise a l eau je me suis baigne le week end dernier sur la plage de capesterre de marie galante (capesterre=terre exposee a l est, donc aux sargasses poussees par les alizees d est) c est une plage qui a ete concernee, des tracteurs sont venu ramasser une partie des algues pour les entreposer dans les terres, baignade avec de temps en temps quelques algues qui chatouillent, aucune odeur sur la plage, quelques relents de H2S en s approchant du champ ou les algues ont ete entreposees, mais rien de commun avec la bretagne ou le vent porte parfois les odeurs d oeufs pourris a plusieurs km dans les terres pas d animaux morts a ma connaissance comme les cadavres de sangliers, chiens... qu on a retrouve par dizaines en bretagne et qui apres autopsie sont tous morts d intoxication au H2S, je n ai pas vu de plage ou l odeur etait meme perceptible (je ne suis pas alle partout, a vos claviers)

c est un phenomene tres exceptionnel sinon nouveau (je n avais jamais vu ca en 15 ans aux antilles et tous les gens a qui j en ai parle m ont dit la meme chose) de ce que j en ai lu sur internet, on manque de recul pour expliquer ca, et surtout pour savoir si, comme en bretagne, les rejets et la pollution humaine sont a l origine de ces proliferations inhabituelles
On me demande de payer des impôts en Australie English translation pending
by Carepicha · 2011-09-19 · 34 replies
BONJOUR

j ai travaille en australie a perth dans deux differents jobs

comme second de cuisine et greenpeace total 3 mois

puis un peu mois de mois sur un bateau de peche a port lincoln

j ai fais ma demande pour recuperer mes taxes et on me demande desormais de payer 1218$ au gouvernement australien.

Premierement, je n arrive pas a les contacter et deuxiement est ce que je risque quelques chose si je ne paie pas ses taxes du fait que je sois de retour en france??

merci

romain
Cadeaux à Cuba? English translation pending
by Fran29 · 2011-08-28 · 115 replies
Bonjour, après avoir consulté les rubriques sur: " Quoi apporter à Cuba en cadeaux" je me rends compte que les messages sont de 2008 et moins... J'aimerais savoir s'il y a d'autres objets à la mode 2011 pour les Cubains que je peux apporter. Merci
Phnom Penh le soir English translation pending
by Norapac · 2011-08-22 · 15 replies
Bonjour à tous,

Après avoir parcouru ce merveilleux pays qu'est le Cambodge, nous voudrions passer une soirée à Phnom Pehn en couple. Nous avons tenté hier soir de dîner dans un restaurant "Le Happy Garden" et nous étions les seuls occidentaux et sur l'estrade se sont succédées des chanteuses habillées court. Nous sommes allés ensuite dans un bar "Le X2 Snooker club" en se disant qu'un billard pourrait être sympa. Mais une fois à l'intérieur on s'est rendu compte avec toutes les prostituées à l'entrée que c'était un bordel et sommes allés au Riverside. Riverside: que des bars avec des touristes sexuels et des hotesses les uns derrière les autres. Bref qui pourrait nous conseiller un bar ou une boîte qui serait sympa en couple, pas glauque (même si quelques professionnelles exercent ça nous dérange pas mais pas un bar consacré à ça). Nous pensions au Hearth mais les avis sont mitigés.

Merci.
Emission "Faut pas rêver" aux Philippines sur FR3 English translation pending
by Filiber · 2011-08-06 · 24 replies
cette émission relativement intéressante était diffusée hier soir, vendredi 5 août, sur fr3, traitant des Philippines considérées sous différents aspects .... mais je ne sais trop qu' en penser, au juste.... il est fort possible de voir voire revoir ladite émission sur www.france3.fr , et de me dire de ce que vous en pensez également a posteriori ....
Cool concours du mois d'août. Thème: le bateau en voyage English translation pending
by Ragamuffin · 2011-08-01 · 90 replies
Le Cool-concours du mois d'Août va être pris en main par un grand ami de nous tous... j'ai nommé Ragamuffin 😉

Merci Cleastre de me prêter la barre 😛. Ça va te faire des vacances 😎

Je vous propose un thème bateau : le(s) bateau(x) en voyage

Du gigantesque transatlantique ou de croisière au pédalo en passant par les bateaux en papier plié pour ceux qui ne peuvent pas s'approcher de l'eau ou bien qui l'ont en horreur (style Capitaine Haddok)

J'espère qu'un gentil membre 😉 voudra bien mettre les photos sur un diaporama (ça aidera bien pour tout visualiser)

On votera du samedi 27 au mardi 30 août. Palmares le 30 août.

Nombre de photos limité à 50 par participant 😠

Merci de bien vouloir veiller à la qualité des photos proposées. Faudrait pas prêter le flanc à des critiques acerbes 😊

J'ouvre le bal avec deux photos d'un bateau de pêche à balanciers dans le détroit des Mentawai entre Padang (Sumatra) et Gunung Sitoli (Nias) en Indonésie. Les photos ont été prises depuis le KM Lawit, bateau de voyageurs de la Pelni



Bons plans pour l'Ukraine en 4x4? English translation pending
by Redtouch · 2011-07-27 · 18 replies
Bonjour,

Je vais partir en Ukraine en septembre 2011 pour une durée de 3 semaines. Je voyage avec une LR Defender équipé "camping".

Quelqu'un pourrait-il me donner des informations, concernant les possibilités de bivouacs, les routes (ou pistes) à ne pas manquer, et les trucs à éviter.

Je suis preneur de tout fichiers GPS à n'importe quel format le cas échéant.

En lisant les différents post sur ce site on se rend vite compte que certains ont fait de bien mauvaises expériences, notamment avec les autorités (police etc). Bref je suis preneur de toutes infos utiles et vous en remercie par avance

Salutations
Croisière sur le MSC Armonia en août 2011, départ de Venise English translation pending
by Vuargnoz · 2011-07-18 · 55 replies
Bonjour, ça fait un moment que je lis les messages sur les croisières msc armonia pour avoir un max de conseils mais la plupart datent de l'année dernière ou s'ils datent de cette année ne sont pas très précis( ou alors j'ai mal lu, je connais pas trop le site encore!). Avec mon mari nous fêtons nos 10 ans de mariage en faisant la croisière Grèce Italie Monténégro du 19 au 26 aout 2011 sur l'armonia. Pas évident de s'y retrouver, j'ai un peu "la tête à l'envers" entre les remarques positives et négatives(sur un autre site, j'ai lu des commentaires catastrophiques sur les croisières msc et ça n'encourage pas!!); j'ai failli arrêter d'aller sur le net en me disant qu'on se ferait notre propre opinion. Nous ne sommes pas des gens difficiles et n'aimons pas trop les "râleurs"!! Mais bon les conseils sont tjs bons à prendre surtout que nous sommes malheureusement serrés côté budget comme bcp!! je me pose des questions sur les forfaits boissons par exemple , est-ce que ça vaut vraiment le coup? Côté excursions je pense qu'on les fera seul, on préfère éviter "l'effet troupeau" le plus possible même si on sait qu'il y aura bcp de monde et puis le prix est dissuasif! Nous partons de Venise, nous y allons en voiture car nous habitons la haute-savoie et nous passons par la suisse. Si vous venez de faire une croisière msc (récemment )n'hésitez pas à nous donner des conseils qui vous sembleraient importants. A notre retour, nous ferons aussi profiter de notre expérience. Merci par avance

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