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Une semaine à Hoi An (Vietnam): vos expériences English translation pending
Bonjour,
Après un circuit dans le nord, nous passerons une semaine au bord de la mer, à HOI AN. L'hotel situé en bordure de plage est déjà réservé.
J'ai parcouru pas mal de pages et aussi tripadvisor où les commentaires ne sont malheureusement pas tous objectifs puisque emmanant la plupart du temps de l'agence qui propose l'activité, du magasin, du resto, de l'atelier de cuisine et je ne vous parle même pas des spas... etc...
J'aimerais connaître vos réelles expériences et conseil en tant que TOURISTE ayant fait des activités sur cette ville vu qu'il y en a tellement.
J'envisage de faire la balade à MY SON mais comment : A partir de l'hotel qui propose l'excursion en bus comme tous les autres hotels de la ville (tour des hotels avant tour de ville 🙁) ? Sinon comment faire autrement ?
J'envisage aussi une journée de snorkeling sur l'île de CHAM. ESt-ce que certains l'ont fait ?
Vu que nous serons 7 jours à Hoi AN la visite guidée de la ville proposée par hotels/agence apporte t-elle une plus-value (hormis le pourboire) où est-ce possible de visiter tranquillement par nous même ?
Beaucoup de balades en vélo sont aussi proposées ainsi que des visites et des ateliers de cuisine. Je ne sais pas trop quoi en penser. Ne me dites pas qu'il vaut mieux prendre nous même des vélos pour se balader, ça on le fera aussi... Est-ce que certains d'entre vous sont allés au Tra Que Herb Village ? Bien 🙂 ou arnaque à touristes 🙁 ? Est-ce que certains d'entre vous sont allés faire la cuisine à Thuan Tinh Island ou ailleurs (Morning glory, Green bamboo...) Bien🙂 ou arnaque à touristes 🙁 ? et est-ce qu'il y en a en français ?
Il y a aussi pas mal de pub sur le site de notre hotel pour Hoi An Eco Tours avec les balades sur l'eau dans de grands "paniers" . Même question, intérêt 🙂 ou arnaque à touristes 🙁 ? (ça me parait plus cher que les autres)
Enfin, est-ce que parmi vous, certains ont assisté à un spectacle du théatre traditionnel ? Bien🙂 ou... soporifique 😕 ??
Enfin je suis preneuse d'adresse de restaurants sympas 😉
Après un circuit dans le nord, nous passerons une semaine au bord de la mer, à HOI AN. L'hotel situé en bordure de plage est déjà réservé.
J'ai parcouru pas mal de pages et aussi tripadvisor où les commentaires ne sont malheureusement pas tous objectifs puisque emmanant la plupart du temps de l'agence qui propose l'activité, du magasin, du resto, de l'atelier de cuisine et je ne vous parle même pas des spas... etc...
J'aimerais connaître vos réelles expériences et conseil en tant que TOURISTE ayant fait des activités sur cette ville vu qu'il y en a tellement.
J'envisage de faire la balade à MY SON mais comment : A partir de l'hotel qui propose l'excursion en bus comme tous les autres hotels de la ville (tour des hotels avant tour de ville 🙁) ? Sinon comment faire autrement ?
J'envisage aussi une journée de snorkeling sur l'île de CHAM. ESt-ce que certains l'ont fait ?
Vu que nous serons 7 jours à Hoi AN la visite guidée de la ville proposée par hotels/agence apporte t-elle une plus-value (hormis le pourboire) où est-ce possible de visiter tranquillement par nous même ?
Beaucoup de balades en vélo sont aussi proposées ainsi que des visites et des ateliers de cuisine. Je ne sais pas trop quoi en penser. Ne me dites pas qu'il vaut mieux prendre nous même des vélos pour se balader, ça on le fera aussi... Est-ce que certains d'entre vous sont allés au Tra Que Herb Village ? Bien 🙂 ou arnaque à touristes 🙁 ? Est-ce que certains d'entre vous sont allés faire la cuisine à Thuan Tinh Island ou ailleurs (Morning glory, Green bamboo...) Bien🙂 ou arnaque à touristes 🙁 ? et est-ce qu'il y en a en français ?
Il y a aussi pas mal de pub sur le site de notre hotel pour Hoi An Eco Tours avec les balades sur l'eau dans de grands "paniers" . Même question, intérêt 🙂 ou arnaque à touristes 🙁 ? (ça me parait plus cher que les autres)
Enfin, est-ce que parmi vous, certains ont assisté à un spectacle du théatre traditionnel ? Bien🙂 ou... soporifique 😕 ??
Enfin je suis preneuse d'adresse de restaurants sympas 😉
Séjour dans les Alpes suisses - montée du Jungfrau English translation pending
Bonjour,
Je ferai un voyage en Suisse cet été et je prévois passer deux ou trois journées dans les Alpes. J’ai quelques hésitations sur mon itinéraire: je pensais passer par Lauterbrunnen et Grindelwald pour faire la montée du Jungfrau avec le train. Comme le tarif est plutôt élevé, je me demandais si cela valait le coût… Cela se limite-t-il au belvédère au sommet ou peut-on faire de la randonnée (sans avoir des qualités d’alpiniste)? J’aimerais avoir les commentaires de ceux ou celles qui y sont déjà allés, ou des suggestions pour des endroits qui seraient aussi beaux mais moins courus et donc moins chers (accessibles en train par contre car je n'aurai pas de voiture)
Quelques questions pratiques pour terminer :
- Faut-il réserver à l’avance pour ce train?
- Quelle température fait-il au sommet en juillet? (+10o C? 0 o C? -10 o C?) Y a-t-il encore de la neige?
Merci pour vos réponses!
Je ferai un voyage en Suisse cet été et je prévois passer deux ou trois journées dans les Alpes. J’ai quelques hésitations sur mon itinéraire: je pensais passer par Lauterbrunnen et Grindelwald pour faire la montée du Jungfrau avec le train. Comme le tarif est plutôt élevé, je me demandais si cela valait le coût… Cela se limite-t-il au belvédère au sommet ou peut-on faire de la randonnée (sans avoir des qualités d’alpiniste)? J’aimerais avoir les commentaires de ceux ou celles qui y sont déjà allés, ou des suggestions pour des endroits qui seraient aussi beaux mais moins courus et donc moins chers (accessibles en train par contre car je n'aurai pas de voiture)
Quelques questions pratiques pour terminer :
- Faut-il réserver à l’avance pour ce train?
- Quelle température fait-il au sommet en juillet? (+10o C? 0 o C? -10 o C?) Y a-t-il encore de la neige?
Merci pour vos réponses!
Trek au Népal en septembre/octobre 2012, équipier, agence? English translation pending
Bonjour!!
je pense aller au Népal de la mi-sept à la mi oct 2012... Je me renseigne dés maintenant sur les superbes lieux de trek le classique tour de l'Annapurna semble trés touristique mais néanmoins tellement varié le mustang ou tour du manaslu paraissent également merveilleux ;-) c'est pourquoi j'en viens à demander vos avis et surtout les organismes par lesquels vous êtes passés?? ! si vous connaissez des petites agences ?? des amis rencontrés?? des guides locaux....je suis preneuse!!
merci d'avance !! coralie
merci d'avance !! coralie
Angels Landing: envisageable avec des enfants? (États-Unis) English translation pending
Bonjour,
Je recherche une belle rando sur Zion pendant notre périple dans l"ouest Américain mais je ne sais pas si c'est envisageable avec 2 enfants de 9.5 ans et 12 ans?
Vidéo chopée sur YOUTUBE magnifique et impressionnante ! http://www.youtube.com/watch?v=4CIN-N5cNwk
Merci de vos Avis sur le sujet!
Je recherche une belle rando sur Zion pendant notre périple dans l"ouest Américain mais je ne sais pas si c'est envisageable avec 2 enfants de 9.5 ans et 12 ans?
Vidéo chopée sur YOUTUBE magnifique et impressionnante ! http://www.youtube.com/watch?v=4CIN-N5cNwk
Merci de vos Avis sur le sujet!
Patagonie mars 2012: Parc des Glaciers et Torres del Paine English translation pending
La Patagonie et ses grands espaces, ses glaciers, ses treks : nous voilà partis pour 17 jours vers ces terres lointaines pour visiter le Parc des glaciers et le Torres del Paine.
Samedi 10 mars 2012 :
- Arrivée à Buenos Aires vers 19h pour une arrivée prévue à 9h du matin, soit 10 heures de retard !!! ça commence bien les vacances : un type en business class un peu saoul, un peu drogué a agressé deux hôtesses au milieu de la nuit. Le commandant de bord prend la parole à 5h du matin (heure française) pour annoncer qu’il a décidé de remettre ce guignol à la police espagnole et donc de faire demi-tour pour les îles Canaries… Arrivée à Las Palmas, débarquement et 2 heures d’attente le temps de changer l’équipage affecté, semble t-il, par cet incident puis embarquement pour 10 heures de vol supplémentaire.
- Arrivée à Buenos Aires à 19h (heure locale) c'est-à-dire à l’heure à laquelle nous aurions dû atterrir à El Calafate. Au lieu de cela, nous partons à la recherche du bureau d’Air Europa pour qu’ils nous trouvent un vol pour le lendemain ce qu’ils feront ainsi qu’un hôtel pour la soirée.
- Finalement, nous atterrirons à El Calafate vers 12h30. Accueil par les services sanitaires qui fouilleront nos sacs : viandes séchée : OK, compote pomme banane lyo : OK, saucisson et comté : pas vu…
- Un bus pour El Chalten de la compagnie Las Lengas attend sur le parking pour partir : cool sauf qu’il faut qu’on passe par El Calafate pour réorganiser toutes les réservations compte tenu du retard de l’avion et acheter également une cartouche de gaz (la nôtre a été confisquée à l’aéroport de Buenos Aires).
- Pour les réservations de bus (pour El Chalten et Torres del Paine) et The Big Ice, je suis passé par l’agence Chaltentravel qui a un bureau à El Calafate : nous y passons, et la personne très sympathique s’est occupée de modifier les dates de réservation. Problème réglé. Nous partons le soir même pour El Chalten par le bus de 18h30 (3h de trajet environ.
- Nous arrivons à l’hôtel Rancho Grande (terminus du bus) qui est complet : on nous propose donc l’hôtel Poincenot à côté, soit 350 pesos la chambre (60 € quand même !).
Dimanche 11 mars 2012 :
- Départ de l’hôtel à 8 heures pour trouver un harnais car nous voulons aller jusqu’au Paso del Viento et ensuite relier le Cerro Torre par le col des Agachonas : il y a sur ce parcours 2 tyroliennes. Sauf qu’au moment de louer le harnais (100 pesos pour 3 jours), le type me dit que la première tyrolienne est cassée et que le chemin pour monter au col des Agachonas est difficile à trouver : ça promet.
- Direction la maison des guides : point de départ pour la Laguna Toro et 1er jour des vacances !
- L’un des guides me confirme que la tyrolienne pour traverser le Rio Tunel est cassée et qu’il faut donc traverser à pieds.
- Le trajet jusqu’à la Laguna Toro est indiquée pour 6 heures de trajet mais nous le ferons en 5 heures : il faut dire que la brume épaisse qui nous entoure n’incite pas à la contemplation des paysages.
Photo prise sur le retour avec le glacier Rio Tunel au fonds.

- Nous arrivons donc assez tôt au campement et décidons finalement de poursuivre jusqu’à un site de camping situé sur la carte (Chalten Out Door) près de la Laguna superieur (après le glacier Rio Tunel). Mais à l’approche de la Laguna Toro, il existe une multitude de sentes : il s’agit des traces de nombreux randonneurs qui cherchent à accéder au glacier sans traverser la rivière. Effectivement, la tyrolienne est cassée. Le débit de la rivière et la température de l’eau n’incite pas à traverser. Nous cherchons donc nous aussi à contourner cette rivière pendant pas mal de temps sans résultat. Le temps passe et nous ne trouvons toujours pas d’accès au glacier. Nous décidons de retourner au campement Toro pour la nuit.
Lundi 12 mars 2012 :
- On repart dès 8h vers le glacier pour essayer de trouver un passage en contournant la rivière par les rochers mais c’est dangereux et sans issue. On fini par traverser la rivière au niveau du delta, là où la rivière se divise en plusieurs cours d’eau juste avant de se jeter dans la Laguna Toro : le courant y est moins fort.
- On commence par sauter de pierre en pierre pour éviter que nos chaussures soient trempées. D’ailleurs, parfois certaines pierres étaient très claires voire translucides : ah, de petits blocs de glace détachés du glacier !
- Nous avons finalement dû y aller avec les chaussures qui resteront trempées jusqu’au lendemain. Il est facile de retrouver le sentier juste après la tyrolienne : il passe à flanc de montagne et très au dessus du glacier Rio Tunel pour finalement redescendre jusqu’au glacier. Il faut ensuite marcher un peu sur le glacier ce qui n’est pas dangereux car le glacier, à cet endroit-là, butte contre la montagne et est donc très compact. Pas d’équipement nécessaire car il y a pas mal de débris sur le glacier ce qui permet de marcher sans crampons.

- Il faut ensuite remonter à flanc de montagne mais, contrairement à ce que semble indiquer le tracé sur la carte, il ne faut pas rejoindre les bords de la Laguna Tunel supérieur. Le sentier passe bien au dessus et il faut suivre les cairns.
- Pour ce qui nous concerne, nous avons trouvé le sentier mais nous l’avons perdu à l’approche de cette seconde lagune : nous avons atteint les bords du lac (incités par la carte) où il y a d’ailleurs des cairns mais qui ne mènent nulle part. Nous avons donc atteint l’autre bout du lac puis le glacier mais sans jamais suivre le moindre sentier. Nous nous sommes retrouvés à flanc de montagne à nous demander si le col Paso del Viento était le col de droite, celui de gauche ou celui du fonds là-bas. Nous nous étions fixés la limite de 16h pour trouver le col avant de retourner au campement Toro et il est 15h.
- Ça va être dur : on croit voir des cairns, on s’en approche et puis non ou peut être. On observe au loin, on cherche sur la carte. Bon on tente ce col là. J’en ai marre. Je m’arrête pour pisser, regarde le paysage et… la trace du sentier au loin bien en évidence, là où jamais nous n’aurions eu idée de le chercher.
- La carte de Chalten Out Door est donc bien imprécise. Le sentier est suffisamment visible pour qu’on détermine sa direction et où il mène. Nous atteignons ainsi le Paso del Viento à 16h après avoir traversé la pampa sur une pente assez raide.
- Et là, une vue extraordinaire : une étendue de glace avec, au loin, une multitude de glaciers qui se rejoignent tous dans ce champ de glace que l’on voit s’étirer sur des kilomètres. Ça vaut le coup de se perdre pendant des heures pour cette petite demi-heure d’observation (le vent est fort et froid ce qui n’incite pas à rester trop longtemps aussi exposé d’autant plus que les nuages arrivent). Petites photos souvenir jusqu’à ce que les piles me lâchent vu qu’il fait très froid : décidément !

- Sur le retour, nous croisons quelques personnes dont un anglais, un français qui nous explique que la fille devant (une allemande) est partie tôt ce matin de la maison des guides (et elle porte son sac) ! D’ailleurs, on se rend compte qu’il y a des randonneurs un peu partout sur le versant de la montagne à la recherche du bon sentier : ce n’est pas pour rien que cette partie du parcours est déconseillée sans guide.
- Arrivée à 20 h au campement.
Mardi 13 mars 2012 :
- Départ 8h pour le col des Agachonas (l’un des plus beaux points de vue du parc paraît-il) mais un sentier difficile à trouver. Nous avions repérer, à l’aller, la rivière proche du sentier tel qu’il figure sur la carte sauf que nous n’avions plus trop confiance car les tracés sont imprécis sur cette carte.
- Nous trouvons assez facilement un sentier qui monte en direction du col. Nous voyons un beau cairn près de la rivière. Nous continuons la progression pour arriver sur une zone où le sentier se démultiplie, les traces partent dans toutes les directions. Bon. On pose nos sacs à la recherche d’un passage : en face, un marais impossible à traverser ; de l’autre côté de la rivière, aucune trace ni sente. On décide alors de contourner par la droite le marais mais au dessus du marais il y a une forêt qui est dense donc qu’il faut aussi contourner. Le temps passe et puis, nous croyons voir des sentes là où il n’y en a pas (passage d’animaux, érosion due à la pluie…). Le temps passe, il est 14 h : pause déjeuné au milieu de la pampa et nous sommes désormais assez éloignés de la rivière près de laquelle est supposé se trouver le sentier. On sort les jumelles pour chercher où se trouve le sentier et nous voyons, au loin, une trace au dessus de la forêt que nous cherchons à contourner depuis des heures mais, apparemment, du mauvais côté.
- Cette trace se trouve juste au dessus de la rivière ce qui nous laisse penser que le sentier consiste, au moins pour partie, à remonter le cours de la rivière afin de contourner la forêt.
- Bref, il est trop tard pour rebrousser chemin sur cette seule supposition donc nous décidons de rejoindre le campamento Poincenot (notre destination du jour) non pas en passant par le col des Agachonas mais par El Chalten. Ça tombe bien, à l’aller, nous n’avons pas vu le paysage à cause de la brume !
- Arrivée au camp vers 20h30 : le sentier pour atteindre le camp n’est pas difficile (même s’il le devient un peu après tant d’heures de marche et avec des chaussures mouillées !).
Mercredi 14 mars 2012 :
- Départ à 6h pour la Laguna Los Tres de nuit pour le lever de soleil sur le Fitz Roy : arrivée vers 7h15. Bien mais je me demande si la vue n’est pas mieux d’en bas : une autre fois.


- Petit-déjeuner au camp et départ vers 10h en direction du Cerro Torre : le sentier qui longe les Lagunas Madre et Hija est assez monotone : nous passons par le Cerro Torre : pas mal, la vue est dégagée jusqu’au moment de notre départ où les nuages viennent recouvrir le massif de manière subite.


- Retour à El Chalten pour prendre notre bus à 18h30 pour El Calafate (le départ est un peu plus tôt lorsqu’on prend le bus du Rancho Grande).
Jeudi 15 mars 2012 :
- Départ 7h de l’hôtel Hosteria Patagonia (coût : 170 pesos argentins, soit 29 € ; adresse : Don Bosco 160 ; tél : 492302 ; mail : hosteria-patagonia@cotecal.com.ar) par minibus (système de minibus qui sillonnent chacun une partie de la ville et vous mène au bus principal) pour The Big Ice avec Hielo y aventura (coût : 770 pesos argentin, soit 135 € transport compris mais pas le déjeuner) ;
- Arrivée aux passerelles à 9h pour 30 ou 40 minutes pour observer le Perito Moreno.

Le pont de glace a cédé début mars mais 15 jours avant notre arrivée : dommage !

Puis direction le port pour la traversée en bateau du lac. Petite randonnée à flanc de montagne pour accéder au glacier ; prise en main de l’équipement (crampon + harnais pour la sécurité) et premiers pas sur le glacier.
- Visite de deux petites grottes sous le glacier : la glace est bleue et on voit les petites bulles d’air piégées dans la glace : c’est assez étonnant comme milieu.

- La marche sur le glacier ne présente aucune difficulté particulière et ça devient même un peu ennuyeux au bout d’un certain temps : heureusement, les guides (2 pour 6 personnes) se sont employés à chercher des trous dans la glace d’un bleu profond ou de petites rivières pour égayer la marche de 4 heures. C’est une excursion à faire pour une initiation à la marche sur glacier. Pour ceux qui connaissent déjà, ça ne présentera que peu d’intérêt.
Une roche erratique.

- Retour à l’hôtel vers 18h30.
- Restaurant réparateur au Casimiro Bigua : menu découverte à 60 € par personne avec dégustation de vins, tous bons sauf le rouge (très bonne limonade maison).
Vendredi 16 mars 2012 :
- Départ 7h de l’hôtel direction Torres del Paine (7h de trajet direct avec un bus tout terrain de Patagonia Extrema Viajes réservé via Chaltentravel pour 746 pesos argentin l’aller retour, soit 130 € (le prix du trajet direct !) ; déjeuné compris). Passage par la douane : côté Argentine, il s’agit simplement de présenter le passeport mais, côté Chili, les sacs et les bagages à main sont passés aux rayons x. Du coup, on a planqué le saucisson et le fromage dans nos poches et c’est passé comme une lettre à la Poste. Petite précision : il faut remplir un papier dans lequel à la question, transportez-vous des marchandises interdites, il faut répondre oui car si la réponse donnée est non et que les douaniers trouvent quelque chose, l’amende est assurée ce qui n’est pas le cas autrement !
- Près de la douane, il y a une épicerie qui fait bureau de change (nous avons changé 60 dollars chacun pour payer le droit d’entré du parc et les campings).
- Le trajet est en fait une excursion à la journée donc il y a des arrêts pour les visites des lacs Sarmiento et Amarga et des explications en tout genre ce qui retarde d’autant, pour nous, le départ de notre randonnée. Exemple, Paine est une couleur entre le gris et le bleu : c’est un adjectif qui peut aller avec tout autre chose que les tours du parc. Pause déjeuné près des cascades du Paine.
Un guanaco à l'approche du parc.

- Vers 14h, nous arrivons enfin à l’entrée du Parc de la Laguna Amarga. Paiement du parc : 15 000 pesos chilien, soit 23 € par personne. Nous quittons l’excursion qui se poursuit de l’autre côté du parc et nous commençons notre trek direction le Campamento Seron (pas de réservation ; coût : 4 000 pesos chilien avec douches, soit 6 € par personne mais exceptionnellement gratuit car les douches sont fermées). Le paysage n’est franchement pas terrible car la forêt a visiblement cramée il y a quelques années et les Torres sont planquées sous les nuages mais nous croisons deux français qui nous rassurent pour la suite de notre périple. Arrivée vers 18h sous une fine pluie.
Samedi 17 mars 2012 :
- Direction camp Los Perros (pas de réservation ; coût : 3 500 pesos chilien par personne avec douche froide, soit 4 €) en passant par le refuge Dickson. La neige est tombée sur les sommets durant la nuit ce qui égaie les paysages.


Nous ne rencontrons personne jusqu’au refuge Dickson. Beau panorama et impression d’immensité et de solitude.

- Passage rapide au refuge : les gardiens nous indiquent qu’il est déconseillé de poursuivre jusqu’au camp Los Perros après 14h. Bon, il est 13h30 donc ça va. Pour rejoindre le glacier Dickson, il existe un bac mais il ne part qu’à 9h et revient également qu’à une heure fixe l’après-midi. Comme nous ne voulons pas attendre demain matin pour prendre le bac, nous renonçons et partons pour Los Perros.
- Le sentier traverse la forêt pendant des heures : c’est interminable (4 heures 30 mais sans difficulté)), extrêmement monotone car le paysage n’est pas visible du fait de la forêt qui est dense. Arrivée au glacier Perros vers 18h juste bien pour le couché de soleil.

Dimanche 18 mars 2012 :
- Direction le refuge Grey (pas de réservation ; coût : 3 500 pesos chilien par personne avec douche chaude, soit 4 €, épicerie). Départ vers 8h pour le col John Gardner : le sentier est très gras voire inondé à certains endroits : la progression est lente au départ. Il y a ceux qui tentent de marcher sur les troncs morts et les racines boueuses pour éviter de s’en mettre partout et les autres qui y vont franco. Toutefois, le sentier devient plus praticable au bout d’un certain temps : il est bien indiqué.

Nous passons devant un autre glacier : c’est ce qui est vraiment étonnant dans cette région. Il est possible d’approcher de très près des glaciers sans faire de la haute montagne et il y en a tellement.

- Arrivée au col vers 10h30 avec un vent fort pour nous accueillir : difficile de rester trop longtemps : la vue sur le glacier Grey est impressionnante. Sa taille, sa couleur, les autres glaciers au loin qui semblent le rejoindre comme les affluents d’un fleuve, ça ne vaut pas le champ de glace continental mais c’est pas mal quand même.

- La descente jusqu’au camp est longue mais la vue sur le glacier distrait avec une perspective qui change tout au long de la descente. Arrivée au camp vers 17h30.

- Le camp est bien plus fréquenté que ce qu’on avait vu jusqu’à présent avec quelques groupes de touristes. Un cuisinier chilien qui s’occupait de l’un de ces groupes passe d’ailleurs devant ma tente et me propose un fonds de casserole de poulet au maïs : sympa.
Lundi 19 mars 2012 :
- Direction camp Las Carretas (pas de réservation ; coût : gratuit). Nous avions prévu une journée de battement en cas de météo difficile qui nous aurait bloqué mais comme cela n’a pas été le cas, il faut trouver à s’occuper donc direction le Campamento Las Carretas.
- Il s’agit d’une promenade qui ne présente désormais guère d’intérêt vu qu’à partir du Refuge Grey, tout a cramé au mois de janvier dernier. Il est possible de marcher des heures dans un paysage entièrement carbonisé : cela va du Refuge Grey (qui n’a pas été atteint mais les alentours ont bien cramés) jusqu’à Las Carretas au sud et juste avant le Campamento Italiano à l’est.

- Départ 8h pour une arrivée au refuge Péhoé à 11h puis arrivée à Las Carretas à 15h15. Les bords du lac Péhoé n’ont pas été épargnés par le feu et la progression est rendue difficile à cause du vent qui soulève la cendre en petits tourbillons.
- D’ailleurs, le vent était particulièrement fort durant cette journée et on se rend compte que ce n’est pas parce qu’on l’a dans le dos que c’est plus facile : bien au contraire !
Mardi 20 mars 2012 :
- Direction camp Italiano (pas de réservation ; coût : gratuit). Départ 8h en reprenant le même chemin que la veille jusqu’au refuge Péhoé avec un vent de folie et de face cette fois-ci. Arrivée au camp Italiano vers 13h, montage de la tente, pause déjeuné et départ vers 14h pour le camp Britanico. La montée est sympa avec la vallée del Francès sur la gauche et les tours sur la droite qui se découvrent grâce au vent dans une ambiance tempétueuse. Et il y a aussi la vue sur le Lago Nordenskjöld qui est, pour le coup, ensoleillé. Pour ma part, j’ai trouvé qu’il s’agissait de la plus belle vue sur les tours mais la météo joue beaucoup sur cette impression.

- Nous verrons aussi trois avalanches au niveau du glacier del Francès mais c’est surtout le bruit qui est impressionnant. On voit la neige tomber sur des dizaines de mètres jusqu’à un chaos de neige noircie par les débris et se mêler aux petits ruisseaux de fonte du glacier.

Mercredi 21 mars 2012 :
- Direction camp Las Torres (pas de réservation ; coût : gratuit). Le temps est beau avec un lever de soleil sur la vallée del Francès en prime. Nous entrons dans la zone privée du parc avec le refuge Los Cuernos puis le Campamento Chileno (nous emprunterons le shortcut pour éviter de passer par l’Hosteria Las Torres). La vallée Ascencio est superbe.

- Arrivée au camp, montage de la tente et départ pour le mirador (45 minutes). La vue sur les tours avec le petit glacier et le lac en contrebas est sympa mais je n’ai pas trouvé ça aussi grandiose que la vue depuis le camp Britanico. Ça fait trop carte postal.

Jeudi 22 mars 2012 :
- Direction camp Guarderia Laguna Amargua. J’ai demandé au gardien s’il était possible de pousser jusqu’au Campamento Japonés mais il me répond que le sentier n’est pas praticable car c’est de la pierraille. La lassitude viendra à bout de notre motivation car il est vrai que j’ai été un peu déçu de la monotonie des sentiers car la plupart d’entre eux se situent en plaine et sur de longues distances (par exemple, Campamento Seron – Los Perros : 28km). Nous n’irons donc pas voir de nous même s’il est ou non possible de rejoindre le fond de la vallée.
- Arrivée au refuge Las Torres (un peu après l’Hosteria) : il y a un bus qui fait le transfert vers le poste de garde avec un départ à 9h, 14h et 16h. Sauf qu’il est 11h quand on y passe : on poursuivra donc à pieds jusqu’à la fin avec une arrivée à 12h30.

- Notre bus arrivera vers 16h30 comme prévu (ce n’est pas le même qu’au départ, ni la même compagnie, ni le même trajet vu que ce n’est pas un bus tout terrain : il doit donc relier El Calafate en passant par Esperanza pour éviter les pistes).
- Arrivée à El Calafate à 20h30.
Vendredi 23 mars 2012 :
- Avion à 10h50 pour Buenos aires et arrivée à 13h46 (taxe aéroport de 28 ARS, soit 5 €).
- Taxi (90 Ars) pour rejoindre l’Hostel Parada (Avenida Rivadavia 1291, Centro, coût 200 ARS, soit 36 €).
- Visite rapide de la ville en suivant le parcours proposé sur le Lonely Planet (Plaza San Martin, Galerias Pacifico, Florida, Obelisco, Plaza de Mayo, …) puis la rue Defensa. La ville est plaisante, agréable et l'architecture très européenne (pour ne pas dire parisienne) mais on sent quand même que l'âge d'or est passé.
- Restaurant Parilla Chiquilin pour enfin goûter le bœuf argentin.
Samedi 24 mars 2012 :
- Visite des quais avec le bateau école de l’armée argentine : joli quartier.
- Direction l’aéroport vers 10h par taxi (150 Ars).
Samedi 10 mars 2012 :
- Arrivée à Buenos Aires vers 19h pour une arrivée prévue à 9h du matin, soit 10 heures de retard !!! ça commence bien les vacances : un type en business class un peu saoul, un peu drogué a agressé deux hôtesses au milieu de la nuit. Le commandant de bord prend la parole à 5h du matin (heure française) pour annoncer qu’il a décidé de remettre ce guignol à la police espagnole et donc de faire demi-tour pour les îles Canaries… Arrivée à Las Palmas, débarquement et 2 heures d’attente le temps de changer l’équipage affecté, semble t-il, par cet incident puis embarquement pour 10 heures de vol supplémentaire.
- Arrivée à Buenos Aires à 19h (heure locale) c'est-à-dire à l’heure à laquelle nous aurions dû atterrir à El Calafate. Au lieu de cela, nous partons à la recherche du bureau d’Air Europa pour qu’ils nous trouvent un vol pour le lendemain ce qu’ils feront ainsi qu’un hôtel pour la soirée.
- Finalement, nous atterrirons à El Calafate vers 12h30. Accueil par les services sanitaires qui fouilleront nos sacs : viandes séchée : OK, compote pomme banane lyo : OK, saucisson et comté : pas vu…
- Un bus pour El Chalten de la compagnie Las Lengas attend sur le parking pour partir : cool sauf qu’il faut qu’on passe par El Calafate pour réorganiser toutes les réservations compte tenu du retard de l’avion et acheter également une cartouche de gaz (la nôtre a été confisquée à l’aéroport de Buenos Aires).
- Pour les réservations de bus (pour El Chalten et Torres del Paine) et The Big Ice, je suis passé par l’agence Chaltentravel qui a un bureau à El Calafate : nous y passons, et la personne très sympathique s’est occupée de modifier les dates de réservation. Problème réglé. Nous partons le soir même pour El Chalten par le bus de 18h30 (3h de trajet environ.
- Nous arrivons à l’hôtel Rancho Grande (terminus du bus) qui est complet : on nous propose donc l’hôtel Poincenot à côté, soit 350 pesos la chambre (60 € quand même !).
Dimanche 11 mars 2012 :
- Départ de l’hôtel à 8 heures pour trouver un harnais car nous voulons aller jusqu’au Paso del Viento et ensuite relier le Cerro Torre par le col des Agachonas : il y a sur ce parcours 2 tyroliennes. Sauf qu’au moment de louer le harnais (100 pesos pour 3 jours), le type me dit que la première tyrolienne est cassée et que le chemin pour monter au col des Agachonas est difficile à trouver : ça promet.
- Direction la maison des guides : point de départ pour la Laguna Toro et 1er jour des vacances !
- L’un des guides me confirme que la tyrolienne pour traverser le Rio Tunel est cassée et qu’il faut donc traverser à pieds.
- Le trajet jusqu’à la Laguna Toro est indiquée pour 6 heures de trajet mais nous le ferons en 5 heures : il faut dire que la brume épaisse qui nous entoure n’incite pas à la contemplation des paysages.
Photo prise sur le retour avec le glacier Rio Tunel au fonds.

- Nous arrivons donc assez tôt au campement et décidons finalement de poursuivre jusqu’à un site de camping situé sur la carte (Chalten Out Door) près de la Laguna superieur (après le glacier Rio Tunel). Mais à l’approche de la Laguna Toro, il existe une multitude de sentes : il s’agit des traces de nombreux randonneurs qui cherchent à accéder au glacier sans traverser la rivière. Effectivement, la tyrolienne est cassée. Le débit de la rivière et la température de l’eau n’incite pas à traverser. Nous cherchons donc nous aussi à contourner cette rivière pendant pas mal de temps sans résultat. Le temps passe et nous ne trouvons toujours pas d’accès au glacier. Nous décidons de retourner au campement Toro pour la nuit.
Lundi 12 mars 2012 :
- On repart dès 8h vers le glacier pour essayer de trouver un passage en contournant la rivière par les rochers mais c’est dangereux et sans issue. On fini par traverser la rivière au niveau du delta, là où la rivière se divise en plusieurs cours d’eau juste avant de se jeter dans la Laguna Toro : le courant y est moins fort.
- On commence par sauter de pierre en pierre pour éviter que nos chaussures soient trempées. D’ailleurs, parfois certaines pierres étaient très claires voire translucides : ah, de petits blocs de glace détachés du glacier !
- Nous avons finalement dû y aller avec les chaussures qui resteront trempées jusqu’au lendemain. Il est facile de retrouver le sentier juste après la tyrolienne : il passe à flanc de montagne et très au dessus du glacier Rio Tunel pour finalement redescendre jusqu’au glacier. Il faut ensuite marcher un peu sur le glacier ce qui n’est pas dangereux car le glacier, à cet endroit-là, butte contre la montagne et est donc très compact. Pas d’équipement nécessaire car il y a pas mal de débris sur le glacier ce qui permet de marcher sans crampons.

- Il faut ensuite remonter à flanc de montagne mais, contrairement à ce que semble indiquer le tracé sur la carte, il ne faut pas rejoindre les bords de la Laguna Tunel supérieur. Le sentier passe bien au dessus et il faut suivre les cairns.
- Pour ce qui nous concerne, nous avons trouvé le sentier mais nous l’avons perdu à l’approche de cette seconde lagune : nous avons atteint les bords du lac (incités par la carte) où il y a d’ailleurs des cairns mais qui ne mènent nulle part. Nous avons donc atteint l’autre bout du lac puis le glacier mais sans jamais suivre le moindre sentier. Nous nous sommes retrouvés à flanc de montagne à nous demander si le col Paso del Viento était le col de droite, celui de gauche ou celui du fonds là-bas. Nous nous étions fixés la limite de 16h pour trouver le col avant de retourner au campement Toro et il est 15h.
- Ça va être dur : on croit voir des cairns, on s’en approche et puis non ou peut être. On observe au loin, on cherche sur la carte. Bon on tente ce col là. J’en ai marre. Je m’arrête pour pisser, regarde le paysage et… la trace du sentier au loin bien en évidence, là où jamais nous n’aurions eu idée de le chercher.
- La carte de Chalten Out Door est donc bien imprécise. Le sentier est suffisamment visible pour qu’on détermine sa direction et où il mène. Nous atteignons ainsi le Paso del Viento à 16h après avoir traversé la pampa sur une pente assez raide.
- Et là, une vue extraordinaire : une étendue de glace avec, au loin, une multitude de glaciers qui se rejoignent tous dans ce champ de glace que l’on voit s’étirer sur des kilomètres. Ça vaut le coup de se perdre pendant des heures pour cette petite demi-heure d’observation (le vent est fort et froid ce qui n’incite pas à rester trop longtemps aussi exposé d’autant plus que les nuages arrivent). Petites photos souvenir jusqu’à ce que les piles me lâchent vu qu’il fait très froid : décidément !

- Sur le retour, nous croisons quelques personnes dont un anglais, un français qui nous explique que la fille devant (une allemande) est partie tôt ce matin de la maison des guides (et elle porte son sac) ! D’ailleurs, on se rend compte qu’il y a des randonneurs un peu partout sur le versant de la montagne à la recherche du bon sentier : ce n’est pas pour rien que cette partie du parcours est déconseillée sans guide.
- Arrivée à 20 h au campement.
Mardi 13 mars 2012 :
- Départ 8h pour le col des Agachonas (l’un des plus beaux points de vue du parc paraît-il) mais un sentier difficile à trouver. Nous avions repérer, à l’aller, la rivière proche du sentier tel qu’il figure sur la carte sauf que nous n’avions plus trop confiance car les tracés sont imprécis sur cette carte.
- Nous trouvons assez facilement un sentier qui monte en direction du col. Nous voyons un beau cairn près de la rivière. Nous continuons la progression pour arriver sur une zone où le sentier se démultiplie, les traces partent dans toutes les directions. Bon. On pose nos sacs à la recherche d’un passage : en face, un marais impossible à traverser ; de l’autre côté de la rivière, aucune trace ni sente. On décide alors de contourner par la droite le marais mais au dessus du marais il y a une forêt qui est dense donc qu’il faut aussi contourner. Le temps passe et puis, nous croyons voir des sentes là où il n’y en a pas (passage d’animaux, érosion due à la pluie…). Le temps passe, il est 14 h : pause déjeuné au milieu de la pampa et nous sommes désormais assez éloignés de la rivière près de laquelle est supposé se trouver le sentier. On sort les jumelles pour chercher où se trouve le sentier et nous voyons, au loin, une trace au dessus de la forêt que nous cherchons à contourner depuis des heures mais, apparemment, du mauvais côté.
- Cette trace se trouve juste au dessus de la rivière ce qui nous laisse penser que le sentier consiste, au moins pour partie, à remonter le cours de la rivière afin de contourner la forêt.
- Bref, il est trop tard pour rebrousser chemin sur cette seule supposition donc nous décidons de rejoindre le campamento Poincenot (notre destination du jour) non pas en passant par le col des Agachonas mais par El Chalten. Ça tombe bien, à l’aller, nous n’avons pas vu le paysage à cause de la brume !
- Arrivée au camp vers 20h30 : le sentier pour atteindre le camp n’est pas difficile (même s’il le devient un peu après tant d’heures de marche et avec des chaussures mouillées !).
Mercredi 14 mars 2012 :
- Départ à 6h pour la Laguna Los Tres de nuit pour le lever de soleil sur le Fitz Roy : arrivée vers 7h15. Bien mais je me demande si la vue n’est pas mieux d’en bas : une autre fois.


- Petit-déjeuner au camp et départ vers 10h en direction du Cerro Torre : le sentier qui longe les Lagunas Madre et Hija est assez monotone : nous passons par le Cerro Torre : pas mal, la vue est dégagée jusqu’au moment de notre départ où les nuages viennent recouvrir le massif de manière subite.


- Retour à El Chalten pour prendre notre bus à 18h30 pour El Calafate (le départ est un peu plus tôt lorsqu’on prend le bus du Rancho Grande).
Jeudi 15 mars 2012 :
- Départ 7h de l’hôtel Hosteria Patagonia (coût : 170 pesos argentins, soit 29 € ; adresse : Don Bosco 160 ; tél : 492302 ; mail : hosteria-patagonia@cotecal.com.ar) par minibus (système de minibus qui sillonnent chacun une partie de la ville et vous mène au bus principal) pour The Big Ice avec Hielo y aventura (coût : 770 pesos argentin, soit 135 € transport compris mais pas le déjeuner) ;
- Arrivée aux passerelles à 9h pour 30 ou 40 minutes pour observer le Perito Moreno.

Le pont de glace a cédé début mars mais 15 jours avant notre arrivée : dommage !

Puis direction le port pour la traversée en bateau du lac. Petite randonnée à flanc de montagne pour accéder au glacier ; prise en main de l’équipement (crampon + harnais pour la sécurité) et premiers pas sur le glacier.
- Visite de deux petites grottes sous le glacier : la glace est bleue et on voit les petites bulles d’air piégées dans la glace : c’est assez étonnant comme milieu.

- La marche sur le glacier ne présente aucune difficulté particulière et ça devient même un peu ennuyeux au bout d’un certain temps : heureusement, les guides (2 pour 6 personnes) se sont employés à chercher des trous dans la glace d’un bleu profond ou de petites rivières pour égayer la marche de 4 heures. C’est une excursion à faire pour une initiation à la marche sur glacier. Pour ceux qui connaissent déjà, ça ne présentera que peu d’intérêt.
Une roche erratique.

- Retour à l’hôtel vers 18h30.
- Restaurant réparateur au Casimiro Bigua : menu découverte à 60 € par personne avec dégustation de vins, tous bons sauf le rouge (très bonne limonade maison).
Vendredi 16 mars 2012 :
- Départ 7h de l’hôtel direction Torres del Paine (7h de trajet direct avec un bus tout terrain de Patagonia Extrema Viajes réservé via Chaltentravel pour 746 pesos argentin l’aller retour, soit 130 € (le prix du trajet direct !) ; déjeuné compris). Passage par la douane : côté Argentine, il s’agit simplement de présenter le passeport mais, côté Chili, les sacs et les bagages à main sont passés aux rayons x. Du coup, on a planqué le saucisson et le fromage dans nos poches et c’est passé comme une lettre à la Poste. Petite précision : il faut remplir un papier dans lequel à la question, transportez-vous des marchandises interdites, il faut répondre oui car si la réponse donnée est non et que les douaniers trouvent quelque chose, l’amende est assurée ce qui n’est pas le cas autrement !
- Près de la douane, il y a une épicerie qui fait bureau de change (nous avons changé 60 dollars chacun pour payer le droit d’entré du parc et les campings).
- Le trajet est en fait une excursion à la journée donc il y a des arrêts pour les visites des lacs Sarmiento et Amarga et des explications en tout genre ce qui retarde d’autant, pour nous, le départ de notre randonnée. Exemple, Paine est une couleur entre le gris et le bleu : c’est un adjectif qui peut aller avec tout autre chose que les tours du parc. Pause déjeuné près des cascades du Paine.
Un guanaco à l'approche du parc.

- Vers 14h, nous arrivons enfin à l’entrée du Parc de la Laguna Amarga. Paiement du parc : 15 000 pesos chilien, soit 23 € par personne. Nous quittons l’excursion qui se poursuit de l’autre côté du parc et nous commençons notre trek direction le Campamento Seron (pas de réservation ; coût : 4 000 pesos chilien avec douches, soit 6 € par personne mais exceptionnellement gratuit car les douches sont fermées). Le paysage n’est franchement pas terrible car la forêt a visiblement cramée il y a quelques années et les Torres sont planquées sous les nuages mais nous croisons deux français qui nous rassurent pour la suite de notre périple. Arrivée vers 18h sous une fine pluie.
Samedi 17 mars 2012 :
- Direction camp Los Perros (pas de réservation ; coût : 3 500 pesos chilien par personne avec douche froide, soit 4 €) en passant par le refuge Dickson. La neige est tombée sur les sommets durant la nuit ce qui égaie les paysages.


Nous ne rencontrons personne jusqu’au refuge Dickson. Beau panorama et impression d’immensité et de solitude.

- Passage rapide au refuge : les gardiens nous indiquent qu’il est déconseillé de poursuivre jusqu’au camp Los Perros après 14h. Bon, il est 13h30 donc ça va. Pour rejoindre le glacier Dickson, il existe un bac mais il ne part qu’à 9h et revient également qu’à une heure fixe l’après-midi. Comme nous ne voulons pas attendre demain matin pour prendre le bac, nous renonçons et partons pour Los Perros.
- Le sentier traverse la forêt pendant des heures : c’est interminable (4 heures 30 mais sans difficulté)), extrêmement monotone car le paysage n’est pas visible du fait de la forêt qui est dense. Arrivée au glacier Perros vers 18h juste bien pour le couché de soleil.

Dimanche 18 mars 2012 :
- Direction le refuge Grey (pas de réservation ; coût : 3 500 pesos chilien par personne avec douche chaude, soit 4 €, épicerie). Départ vers 8h pour le col John Gardner : le sentier est très gras voire inondé à certains endroits : la progression est lente au départ. Il y a ceux qui tentent de marcher sur les troncs morts et les racines boueuses pour éviter de s’en mettre partout et les autres qui y vont franco. Toutefois, le sentier devient plus praticable au bout d’un certain temps : il est bien indiqué.

Nous passons devant un autre glacier : c’est ce qui est vraiment étonnant dans cette région. Il est possible d’approcher de très près des glaciers sans faire de la haute montagne et il y en a tellement.

- Arrivée au col vers 10h30 avec un vent fort pour nous accueillir : difficile de rester trop longtemps : la vue sur le glacier Grey est impressionnante. Sa taille, sa couleur, les autres glaciers au loin qui semblent le rejoindre comme les affluents d’un fleuve, ça ne vaut pas le champ de glace continental mais c’est pas mal quand même.

- La descente jusqu’au camp est longue mais la vue sur le glacier distrait avec une perspective qui change tout au long de la descente. Arrivée au camp vers 17h30.

- Le camp est bien plus fréquenté que ce qu’on avait vu jusqu’à présent avec quelques groupes de touristes. Un cuisinier chilien qui s’occupait de l’un de ces groupes passe d’ailleurs devant ma tente et me propose un fonds de casserole de poulet au maïs : sympa.
Lundi 19 mars 2012 :
- Direction camp Las Carretas (pas de réservation ; coût : gratuit). Nous avions prévu une journée de battement en cas de météo difficile qui nous aurait bloqué mais comme cela n’a pas été le cas, il faut trouver à s’occuper donc direction le Campamento Las Carretas.
- Il s’agit d’une promenade qui ne présente désormais guère d’intérêt vu qu’à partir du Refuge Grey, tout a cramé au mois de janvier dernier. Il est possible de marcher des heures dans un paysage entièrement carbonisé : cela va du Refuge Grey (qui n’a pas été atteint mais les alentours ont bien cramés) jusqu’à Las Carretas au sud et juste avant le Campamento Italiano à l’est.

- Départ 8h pour une arrivée au refuge Péhoé à 11h puis arrivée à Las Carretas à 15h15. Les bords du lac Péhoé n’ont pas été épargnés par le feu et la progression est rendue difficile à cause du vent qui soulève la cendre en petits tourbillons.
- D’ailleurs, le vent était particulièrement fort durant cette journée et on se rend compte que ce n’est pas parce qu’on l’a dans le dos que c’est plus facile : bien au contraire !
Mardi 20 mars 2012 :
- Direction camp Italiano (pas de réservation ; coût : gratuit). Départ 8h en reprenant le même chemin que la veille jusqu’au refuge Péhoé avec un vent de folie et de face cette fois-ci. Arrivée au camp Italiano vers 13h, montage de la tente, pause déjeuné et départ vers 14h pour le camp Britanico. La montée est sympa avec la vallée del Francès sur la gauche et les tours sur la droite qui se découvrent grâce au vent dans une ambiance tempétueuse. Et il y a aussi la vue sur le Lago Nordenskjöld qui est, pour le coup, ensoleillé. Pour ma part, j’ai trouvé qu’il s’agissait de la plus belle vue sur les tours mais la météo joue beaucoup sur cette impression.

- Nous verrons aussi trois avalanches au niveau du glacier del Francès mais c’est surtout le bruit qui est impressionnant. On voit la neige tomber sur des dizaines de mètres jusqu’à un chaos de neige noircie par les débris et se mêler aux petits ruisseaux de fonte du glacier.

Mercredi 21 mars 2012 :
- Direction camp Las Torres (pas de réservation ; coût : gratuit). Le temps est beau avec un lever de soleil sur la vallée del Francès en prime. Nous entrons dans la zone privée du parc avec le refuge Los Cuernos puis le Campamento Chileno (nous emprunterons le shortcut pour éviter de passer par l’Hosteria Las Torres). La vallée Ascencio est superbe.

- Arrivée au camp, montage de la tente et départ pour le mirador (45 minutes). La vue sur les tours avec le petit glacier et le lac en contrebas est sympa mais je n’ai pas trouvé ça aussi grandiose que la vue depuis le camp Britanico. Ça fait trop carte postal.

Jeudi 22 mars 2012 :
- Direction camp Guarderia Laguna Amargua. J’ai demandé au gardien s’il était possible de pousser jusqu’au Campamento Japonés mais il me répond que le sentier n’est pas praticable car c’est de la pierraille. La lassitude viendra à bout de notre motivation car il est vrai que j’ai été un peu déçu de la monotonie des sentiers car la plupart d’entre eux se situent en plaine et sur de longues distances (par exemple, Campamento Seron – Los Perros : 28km). Nous n’irons donc pas voir de nous même s’il est ou non possible de rejoindre le fond de la vallée.
- Arrivée au refuge Las Torres (un peu après l’Hosteria) : il y a un bus qui fait le transfert vers le poste de garde avec un départ à 9h, 14h et 16h. Sauf qu’il est 11h quand on y passe : on poursuivra donc à pieds jusqu’à la fin avec une arrivée à 12h30.

- Notre bus arrivera vers 16h30 comme prévu (ce n’est pas le même qu’au départ, ni la même compagnie, ni le même trajet vu que ce n’est pas un bus tout terrain : il doit donc relier El Calafate en passant par Esperanza pour éviter les pistes).
- Arrivée à El Calafate à 20h30.
Vendredi 23 mars 2012 :
- Avion à 10h50 pour Buenos aires et arrivée à 13h46 (taxe aéroport de 28 ARS, soit 5 €).
- Taxi (90 Ars) pour rejoindre l’Hostel Parada (Avenida Rivadavia 1291, Centro, coût 200 ARS, soit 36 €).
- Visite rapide de la ville en suivant le parcours proposé sur le Lonely Planet (Plaza San Martin, Galerias Pacifico, Florida, Obelisco, Plaza de Mayo, …) puis la rue Defensa. La ville est plaisante, agréable et l'architecture très européenne (pour ne pas dire parisienne) mais on sent quand même que l'âge d'or est passé.
- Restaurant Parilla Chiquilin pour enfin goûter le bœuf argentin.
Samedi 24 mars 2012 :
- Visite des quais avec le bateau école de l’armée argentine : joli quartier.
- Direction l’aéroport vers 10h par taxi (150 Ars).
Quatre jours/trois nuits à Istanbul English translation pending
Bonjour,
je profite d'un voyage d'affaire en Bulgarie pour visiter Istanbul. Je devrais y aller par train-couchette Sofia-Istanbul et y rester 3 nuitées. J'aimerais avoir si possible des renseignements sur ce genre de séjour. D'abord où est-ce qu'on arrive à Istanbul (la garde de train) est-elle loin du centre ville ? Peut-on réserver le train par internet ?
Que voir dans cette ville ? Les endroits à ne pas manquer. Y-a-t-il des forfaits pour le transport en commun ?
Sachant que j'y vais seul, et que je cherche pas le luxe, où peut-on loger pour pas très cher? des adresses de pensions correctes ? dans quel quartier ? J'ai lu quelque part qu'il existe des dortoirs où l'on peut trouver des chambres individuelles, notamment un qui dispose d'une vue sur le Bosphore. Y a-t-il des casiers où l'on peut laisser ses affaires dans ce genre de dortoirs ? les tarifs svp ? Des liens ?
Bref, vous avez compris, tous renseignements ou aide seraient les bienvenus.
ps : J'y serai du 26 au 29 avril. Y a-t-il un évènement à ne pas manquer ?
je profite d'un voyage d'affaire en Bulgarie pour visiter Istanbul. Je devrais y aller par train-couchette Sofia-Istanbul et y rester 3 nuitées. J'aimerais avoir si possible des renseignements sur ce genre de séjour. D'abord où est-ce qu'on arrive à Istanbul (la garde de train) est-elle loin du centre ville ? Peut-on réserver le train par internet ?
Que voir dans cette ville ? Les endroits à ne pas manquer. Y-a-t-il des forfaits pour le transport en commun ?
Sachant que j'y vais seul, et que je cherche pas le luxe, où peut-on loger pour pas très cher? des adresses de pensions correctes ? dans quel quartier ? J'ai lu quelque part qu'il existe des dortoirs où l'on peut trouver des chambres individuelles, notamment un qui dispose d'une vue sur le Bosphore. Y a-t-il des casiers où l'on peut laisser ses affaires dans ce genre de dortoirs ? les tarifs svp ? Des liens ?
Bref, vous avez compris, tous renseignements ou aide seraient les bienvenus.
ps : J'y serai du 26 au 29 avril. Y a-t-il un évènement à ne pas manquer ?
Croisière "Îles et terres du soleil" en cabine surclassée sur le Costa Mediterranea (15 avril 2012) English translation pending
Bonjour à tous,
Pour notre seconde croisière en famille (enfants de 12, 12 et 5 ans) avec Costa, nous partons du 15 au 26 avril 2012. les escales sont :
départ à Savone
Barcelone : on fera une petit tour en centre-ville, surtout sur les Ramblas
Casablanca : sûrement l'excursion avec Costa pour la visite de Rabat, la mosquée Hassan II (par nous même)
Santa Cruz de Tenerife : l'excursion au Parc Loro Parque, pour faire plaisir aux enfants
Funchal : visite de Monte en prenant le téléphérique + jardin botanique
Malaga : petite visite (escale que le matin) à pied ou en calèche. Qui connaît le prix des calèches ?
Civitavecchia/Rome : par le train ou le car de Costa pour accéder à Rome
Comme la première fois, j'ai réservé par internet avec l'agence QCNS. Nous avons négocié, et nous avons eu un rabais de 400 euros par rapport au prix initial. Nous avions une cabine quadruple au pont 4 avec balcon. Début mars, je téléphone à l'agence pour la modification du trajet de bus Nice/Savone et là, on me rappelle que Costa a changé la cabine.
Vite, je regarde ma réservation sur le site de Costa et je vois que nous passons au pont 8, cabine wellness avec grand balcon. Génial 😏😏 Mais quel est la différence entre un balcon et un grand balcon ?
Bon, le SPA et le restaurant sont interdits aux enfants. Mais ça nous est égal !!
Plus que 15 jours à attendre 😉😉😉
Je ferais un C/R à la suite de cette discussion à la fin des vacances scolaires !!
Et bonne croisière à ceux qui partent le 26 avril !!
Pour notre seconde croisière en famille (enfants de 12, 12 et 5 ans) avec Costa, nous partons du 15 au 26 avril 2012. les escales sont :
départ à Savone
Barcelone : on fera une petit tour en centre-ville, surtout sur les Ramblas
Casablanca : sûrement l'excursion avec Costa pour la visite de Rabat, la mosquée Hassan II (par nous même)
Santa Cruz de Tenerife : l'excursion au Parc Loro Parque, pour faire plaisir aux enfants
Funchal : visite de Monte en prenant le téléphérique + jardin botanique
Malaga : petite visite (escale que le matin) à pied ou en calèche. Qui connaît le prix des calèches ?
Civitavecchia/Rome : par le train ou le car de Costa pour accéder à Rome
Comme la première fois, j'ai réservé par internet avec l'agence QCNS. Nous avons négocié, et nous avons eu un rabais de 400 euros par rapport au prix initial. Nous avions une cabine quadruple au pont 4 avec balcon. Début mars, je téléphone à l'agence pour la modification du trajet de bus Nice/Savone et là, on me rappelle que Costa a changé la cabine.
Vite, je regarde ma réservation sur le site de Costa et je vois que nous passons au pont 8, cabine wellness avec grand balcon. Génial 😏😏 Mais quel est la différence entre un balcon et un grand balcon ?
Bon, le SPA et le restaurant sont interdits aux enfants. Mais ça nous est égal !!
Plus que 15 jours à attendre 😉😉😉
Je ferais un C/R à la suite de cette discussion à la fin des vacances scolaires !!
Et bonne croisière à ceux qui partent le 26 avril !!
Death Valley hors des sentiers battus English translation pending
Salut,
Suite à un week end rando solo dans la Death Valley en Janvier, j'ai fait une petite vidéo que je voulais partager avec vous. N'hésitez pas à poser des questions quant à l'accès à Racetrack Playa ou Panamint Dunes ou autres.
http://youtu.be/Snt7-b4LKVA
Tous les commentaires sont les bienvenus.
Sylvain
Suite à un week end rando solo dans la Death Valley en Janvier, j'ai fait une petite vidéo que je voulais partager avec vous. N'hésitez pas à poser des questions quant à l'accès à Racetrack Playa ou Panamint Dunes ou autres.
http://youtu.be/Snt7-b4LKVA
Tous les commentaires sont les bienvenus.
Sylvain
Retour des Seychelles (Praslin - La Digue - Mahé): informations, tarifs, conseils... English translation pending
Bonjour,
Tout d'abord un grand merci à toutes les personnes qui ont donné plein d'infos très précieuses sur le forum qui m'ont aidé à préparer mon voyage. C'est à mon tour de vous donner mes impressions et mes infos.
Je reviens tout juste de mon voyage aux seychelles ou j'y suis restée 10 jours, 5 nuits à Praslin, 4 nuits à la Digue et 1 nuit à Mahé du 3 au 13 mars.
Avant mon départ j'avais fait un petit tableau excel repertoriant toutes les guesthouses que j'ai contactées, cela va pouvoir peut être vous aider à avoir les tarifs. J'ai laissé aussi celles qui ne m'ont pas donné de réponse pour que vous ayez le nom pour info. (voir plus bas la liste)
Ce site pourra vous aider à trouver les coordonnées de chaque guesthouse sur les différentes iles http://www.seychelles.travel/fr/plan_your_visit/accommodation.php?rc=1, le site est bien fait, chaque guesthouse a sa fiche avec téléphone, email, nom et description/localisation.
Il y'a aussi cette agence qui est vraiment très bien, je les avais contactés quand j'avais du mal à trouver une guesthouse sur Mahé car tout avait l'air complet. La personne que j'avais eu en ligne Sara était top, elle m'a donné plein d'infos très précieuses dont les horaires de passage des bateaux, et elle m'a fait un devis très détaillé en fonction de mon arrivée de vol et départ. Bref si vous ne voulez pas vous prendre la tête à préparer votre voyage seul, faites appel à eux, ils prennent une commission mais franchement elle est minime comparée à leur sérieux. Pour les voyages de dernière minute c'est très bien. http://www.seychelles-resa.com
Pour les personnes qui aiment les randos, les Seychelles est une belle destination pour faire de belles ballades voici un blog sympa à découvrir http://sites.google.com/site/fabuleuxvoyagesoceanindien/home
Bon maintenant mes impressions, j'ai eu un énorme coup de cœur pour la Digue et beaucoup moins pour Praslin. Pour les personnes qui veulent aller sur Praslin ne faites pas la même erreur que nous de rester sur la côte d'or, beaucoup trop touristique et les rastas sont vraiment trop collants (nous étions 2 filles). J'avais suivi les conseils sur les forums car mon amie et moi ne voulions pas trainer le soir pour aller chercher à manger. Verdict les restaurants aux alentours sont chers, et pour aller prendre un take away on a du prendre le taxi. La nuit tombe à 18h00 et plus de bus. Il y'a des guesthouses partout sur l'ile moins cher (50 euros la nuit), il y'a des stations de bus partout donc pas de problème pour se déplacer.
Nous sommes restées 5 nuits chez Rosemary's Guesthouse, je conseille vraiment aux personnes qui veulent absolument rester sur la cote d'or. Herbert est vraiment très gentil et discret, il ne fait absolument pas de rentre dedans, donc si vous voulez avoir des informations n'hésitez pas à lui demander. Si vous voulez faire des excursions il vous mettra en contact avec des rastas qui sont sur la plage.
Concernant l'excursion sur l'ile Curieuse/ilot st pierre + barbecue, sachez que toutes les agences et les rastas se retrouvent et font absolument la même chose!! La seule différence c'est le prix, n'hésitez pas à négocier car ils prennent vraiment les touristes pour des vaches à lait!! Pour vous donner une idée, l'excursion est à 65 euros + 200 roupies de taxes par personne, après négociation nous l'avons eu à 35 euros par personne (taxes comprises). Nous avions été chez Edwin aux lauriers Guesthouses, qui est très réputé pour son sérieux etc…. Eh bien il vous fera payer le prix plein pot pour rien, car l'excursion consiste à déposer les touristes sur l'ile curieuse, on fait notre ballade seul, puis on se retrouve tous sur la plage pour le barbecue. Sincerement j'ai déjà fait des barbecues lors des mes différents voyages et celui-ci est loin d'être mon meilleur souvenir, il nous rassemble tous et ça ressemble plus à une cantine qu'à un barbecue sur la plage.
Ile Cousin : nous n'avons pas pu le faire car que ça soit Edwin ou les rastas ils ne veulent pas emmener les touristes, car d'après eux trop cher pour les touristes et ça ne vaut pas le coup. Comme le temps n'était pas avec nous, nous n'avons pas pu le faire de toute manière.
Les plages qu'on a aimé :
Grande Anse, une vraie piscine alors que la mer était agitée sur toutes les autres plages à cause du Cyclone qui est passé à Madagascar.
Anse Kerlan, plage sauvage et très jolie, pas très loin du Lémuria Hotel, le bus vous arrête devant et il faut traverser un chemin (c'est indiqué il y'a un panneau)
Anse Georgette, il faut demander l'autorisation à l'hotel Lémuria pour être inscrit sur la liste. Nous avons essayé de passer sans, mais ça ne fonctionne pas, c'est très réglementé. Sinon possibilité d'accéder via rando, mais le chemin est très escarpé, prévoir de bonnes chaussures de marche (environ 2h de marche)
Anse Volbert est très jolie le matin en marée basse, possibilité de faire une longue ballade sur la plage
Déception :
Anse Lazio, ce n'est que mon avis mais j'ai été déçu par cette plage. Surtout apporter avec vous un petit picnic car les 2 restos vont vous faire payer très cher le sandwich (15 euros!!!!!)
La Digue, nous y sommes restées 4 nuits et nous avons regrettées de ne pas être restées plus! Ile charmante et typique, les gens sont d'une extreme gentillesse. Nous avons été chez Etoile Labrine, magnifique souvenir!!! Johanna et sa famille sont vraiment géniaux, ils font tout leur possible pour que vous vous sentiez bien. Ils s'occupent de tout, location de vélo, taxis, informations diverses sur les excursions et ballades à faire. Il faut absolument rester en demi pension, le diner est parfait!!! Typiquement créole, nous avons rencontré une famille réunionaise qui viennent souvent à la Digue et reste chez Johanna car on y mange bien! Les plats sont très copieux et la petite citronnelle à la fin du repas est très appréciable!
Nous n'avions pas pris de vélo, nous avons tout fait à pied. La guesthouse est bien localisée juste à quelques pas de Source D'argent, et du chemin qui mène vers Grande Anse/Petite Anse et Anse Coco. Ne ratez pas ces 3 plages, elles valent vraiment le détour et sont beaucoup plus belles que Source d'Argent (pour info l'entrée pour cette plage est de 100 roupies).
Le Nid d'aigle est à faire également, à cause du temps on n'a pas pu le faire mais d'autres touristes nous ont dit que ça valait le détour, avec une belle vue sur la Digue et également Praslin et Mahé.
Ile Coco : A ne pas rater!!! Un bel aquarium géant, plein de beaux poissons. Nous avons eu la chance de nager avec une tortue. Nous avons fait l'excursion avec Etoile Labrine, 35 euros par personne (après négociation)
Mahé, comme nous y sommes restées qu'une journée nous avons pris le bus et traverser une bonne partie de l'ile pour nous poser sur Anse Intendanse. Belle plage avec des cocotiers.
Nous avons logé chez Lorna, beaucoup de très bon avis sur le forum du routard. Je confirme l'accueil est chaleureux, et le repas excellent, mais ça fait un peu cher la nuit car la chambre n'était pas tip top (100 euros juste diner).
CONSEILS :
Conseil prenez des roupies avec vous, j'ai beaucoup lu que les euros suffisent. C'est vrai mais vous allez être perdant car ils font une conversion avec un taux absurde (15-16 au lieu de 18.80 vrai taux)!! Tous les restaurants donne l'addition en roupies. Prenez aussi des petites coupures et pièces pour payer le bus (5 roupies le trajet), les take aways ça tourne autour de 40-50 roupies.
Pour le catscoco il faut leur envoyer un mail pour avoir les horaires et pré réserver vos billets. Ils ne donnent les infos que par mail, car j'avais essayé de les joindre au téléphone et m'ont demandé d'envoyer un mail. Ils répondent rapidement.
Pour Praslin, location de voiture c'est conseillé pour voir le maximum de choses et ne pas perdre votre temps en bus. Si vous prenez le bus garder les horaires avec vous, car ils passent toutes les heures environ et pas toujours à l'heure précise ;-)
Surtout négociez!!! Ils ont tendance à gonfler les prix (mais bon c'est partout pareil), les taxis, excursions, guesthouses etc….
Vous passerez un excellent séjour aux Seychelles, c'est une belle destination et c'est un remède au stress, ils vivent à la cool et vont vous convertir à la zen attitude (pas facile surtout pour les parisiens lol)
J'espère y retourner avec mon mari pour faire toutes les randos car il n’y a pas que des plages aux Seychelles ;-)
N'hésitez pas à me faire signe si vous avez besoin d'info complémentaire!
Amina
PRASLIN
Rosemary's guesthouse *
70€ petit déj +12/15€ pour le diner
Beach Villa (beachfront Grand Anse)
En attente réponse
Laurier Guesthouse
en attent réponse
Villa Bananier : *
105 euros demi pension ou 90 petit déj (elle a fait une petite ristourne de 5 euros)
Palm Beach : *
100 petit déjeuner et 130 demi pension / Tarif préférentiel : 80€ petit déjeuner et 100 demi pension
Villa Anse Possession
En attente réponse
La Cuvette Hotel
En attente réponse
Coco Bay Villa
50 euros la nuit ou 70 avec petit déj
La Colombe d'or (mer au bout du jardin)*
70 euros chambre double seulement (ils ne font pas resto mais pizzeria et restos proche de la GH ou cuisine à notre disposition)
Chez Rona
En attente réponse
Chez Sakina
50 euros la chambre (possibilite transfert)
Butterflys Villa
50 euros la chambre
L'hirondel guesthouse (++++)
95 euros sans petit déjeuner mais dispo du 4 au 9
LA DIGUE
Etoile Labrine (+++++) *
Chambre double petit déj 110 ou chambre demi pension 135 / Tarif préférentiel il nous fait une reduc de 30 euros sur le total chambre + petit déj
Pension Michel
Complet
La passe guesthouse
dispo seulement du 5 au 8 mars
Anse severe beach villa
En attente réponse
Anse severe Bungalow (beachfront)
En attente réponse
Auberge Nadege
En attente réponse
Bois d'amour Guesthouse
Dispo mais du 3 au 8 mars / tarifs : logement seul 85€ ou chambre petit déj 100 ou demi pension 128€
Buisson Guesthouse
En attente réponse
Calou Guesthouse
En attente réponse
Chez Cécile
Complet
Chez Marston (--)*
85€ chambre + cuisinette ou chambre + petit déj 105 euros ou chambre demi pension 135 euros (il nous fait pas payer les 10% de charge)
Chez Nora
En attente réponse
Citronnelle Guesthouse
En attente réponse
Cocotier du rocher
En attente réponse
Domaine les Rochers
En attente réponse
Fleur de Lys
En attente réponse
Kot Gabi GH
En attente réponse
Le Domaine de l'orangeraie (hotel +++)
Trop cher
Pension Hibiscus (++++)
En attente réponse
Pension Fidele (proche Anse d'argent)
En attente réponse
Pension residence
En attente réponse
Petra's guethouse
En attente réponse
Sunshine Guesthouse
En attente réponse
Tanette's Villa (un peu loin de la plage)
En attente réponse
Ylang Ylang bungalows
En attente réponse
Vanilla Guesthouse
En attente réponse
Villa authentique (bof bof)
Chambre petit déjeuner 105€ / Tarif préférentiel? En attente
Villa Créole
Complet
Zerof Guesthouse
Dispo mais du 3 au 9 mars / tarifs : maison à 60 euros (sans petit déj) ou 80 euros petit déj ou 100 avec demi pension
MAHE
Le Manglier Guesthouse (2mn en voiture de l'aéroport mais loin de la plus belle plage)
95 euros avec petit déj + transfert à l'aéroport le matin
Lalla Panzi Guesthouse (anse aux pins proche aéroport)
En attente réponse
Albizia Lodge (+++)
90€ petit déj + 15 euros pour la demi pension + 15 euros le transfert à l'aéroport
Beau Vallon bungalows
En attente réponse
Choice villa
complet
Georgina's GH (beau vallon) +++++
complet
La rocaille (cote ouest) prévoir location voiture (bonne situation belles plages)
complet
Le Château Bleu (à éviter)
70€ avec petit déj + 10€ transfert à l'aéroport et 20€ pour la jetée
Le sans soucis
200 euros la nuit TROP CHER!
Le triskell +++++
100 euros la nuit avec petit déj
Ocean View GH
En attente réponse
Panorama Relais (1mn de marche de beau vallon)
95 euros avec petit déj
Villa batista
En attente réponse
Chez Lorna
100 euros la nuit avec petit déj + 25 euros ou 400 roupies transfert à l'aéroport
Le domaine de bacova
En attente réponse
Tout d'abord un grand merci à toutes les personnes qui ont donné plein d'infos très précieuses sur le forum qui m'ont aidé à préparer mon voyage. C'est à mon tour de vous donner mes impressions et mes infos.
Je reviens tout juste de mon voyage aux seychelles ou j'y suis restée 10 jours, 5 nuits à Praslin, 4 nuits à la Digue et 1 nuit à Mahé du 3 au 13 mars.
Avant mon départ j'avais fait un petit tableau excel repertoriant toutes les guesthouses que j'ai contactées, cela va pouvoir peut être vous aider à avoir les tarifs. J'ai laissé aussi celles qui ne m'ont pas donné de réponse pour que vous ayez le nom pour info. (voir plus bas la liste)
Ce site pourra vous aider à trouver les coordonnées de chaque guesthouse sur les différentes iles http://www.seychelles.travel/fr/plan_your_visit/accommodation.php?rc=1, le site est bien fait, chaque guesthouse a sa fiche avec téléphone, email, nom et description/localisation.
Il y'a aussi cette agence qui est vraiment très bien, je les avais contactés quand j'avais du mal à trouver une guesthouse sur Mahé car tout avait l'air complet. La personne que j'avais eu en ligne Sara était top, elle m'a donné plein d'infos très précieuses dont les horaires de passage des bateaux, et elle m'a fait un devis très détaillé en fonction de mon arrivée de vol et départ. Bref si vous ne voulez pas vous prendre la tête à préparer votre voyage seul, faites appel à eux, ils prennent une commission mais franchement elle est minime comparée à leur sérieux. Pour les voyages de dernière minute c'est très bien. http://www.seychelles-resa.com
Pour les personnes qui aiment les randos, les Seychelles est une belle destination pour faire de belles ballades voici un blog sympa à découvrir http://sites.google.com/site/fabuleuxvoyagesoceanindien/home
Bon maintenant mes impressions, j'ai eu un énorme coup de cœur pour la Digue et beaucoup moins pour Praslin. Pour les personnes qui veulent aller sur Praslin ne faites pas la même erreur que nous de rester sur la côte d'or, beaucoup trop touristique et les rastas sont vraiment trop collants (nous étions 2 filles). J'avais suivi les conseils sur les forums car mon amie et moi ne voulions pas trainer le soir pour aller chercher à manger. Verdict les restaurants aux alentours sont chers, et pour aller prendre un take away on a du prendre le taxi. La nuit tombe à 18h00 et plus de bus. Il y'a des guesthouses partout sur l'ile moins cher (50 euros la nuit), il y'a des stations de bus partout donc pas de problème pour se déplacer.
Nous sommes restées 5 nuits chez Rosemary's Guesthouse, je conseille vraiment aux personnes qui veulent absolument rester sur la cote d'or. Herbert est vraiment très gentil et discret, il ne fait absolument pas de rentre dedans, donc si vous voulez avoir des informations n'hésitez pas à lui demander. Si vous voulez faire des excursions il vous mettra en contact avec des rastas qui sont sur la plage.
Concernant l'excursion sur l'ile Curieuse/ilot st pierre + barbecue, sachez que toutes les agences et les rastas se retrouvent et font absolument la même chose!! La seule différence c'est le prix, n'hésitez pas à négocier car ils prennent vraiment les touristes pour des vaches à lait!! Pour vous donner une idée, l'excursion est à 65 euros + 200 roupies de taxes par personne, après négociation nous l'avons eu à 35 euros par personne (taxes comprises). Nous avions été chez Edwin aux lauriers Guesthouses, qui est très réputé pour son sérieux etc…. Eh bien il vous fera payer le prix plein pot pour rien, car l'excursion consiste à déposer les touristes sur l'ile curieuse, on fait notre ballade seul, puis on se retrouve tous sur la plage pour le barbecue. Sincerement j'ai déjà fait des barbecues lors des mes différents voyages et celui-ci est loin d'être mon meilleur souvenir, il nous rassemble tous et ça ressemble plus à une cantine qu'à un barbecue sur la plage.
Ile Cousin : nous n'avons pas pu le faire car que ça soit Edwin ou les rastas ils ne veulent pas emmener les touristes, car d'après eux trop cher pour les touristes et ça ne vaut pas le coup. Comme le temps n'était pas avec nous, nous n'avons pas pu le faire de toute manière.
Les plages qu'on a aimé :
Grande Anse, une vraie piscine alors que la mer était agitée sur toutes les autres plages à cause du Cyclone qui est passé à Madagascar.
Anse Kerlan, plage sauvage et très jolie, pas très loin du Lémuria Hotel, le bus vous arrête devant et il faut traverser un chemin (c'est indiqué il y'a un panneau)
Anse Georgette, il faut demander l'autorisation à l'hotel Lémuria pour être inscrit sur la liste. Nous avons essayé de passer sans, mais ça ne fonctionne pas, c'est très réglementé. Sinon possibilité d'accéder via rando, mais le chemin est très escarpé, prévoir de bonnes chaussures de marche (environ 2h de marche)
Anse Volbert est très jolie le matin en marée basse, possibilité de faire une longue ballade sur la plage
Déception :
Anse Lazio, ce n'est que mon avis mais j'ai été déçu par cette plage. Surtout apporter avec vous un petit picnic car les 2 restos vont vous faire payer très cher le sandwich (15 euros!!!!!)
La Digue, nous y sommes restées 4 nuits et nous avons regrettées de ne pas être restées plus! Ile charmante et typique, les gens sont d'une extreme gentillesse. Nous avons été chez Etoile Labrine, magnifique souvenir!!! Johanna et sa famille sont vraiment géniaux, ils font tout leur possible pour que vous vous sentiez bien. Ils s'occupent de tout, location de vélo, taxis, informations diverses sur les excursions et ballades à faire. Il faut absolument rester en demi pension, le diner est parfait!!! Typiquement créole, nous avons rencontré une famille réunionaise qui viennent souvent à la Digue et reste chez Johanna car on y mange bien! Les plats sont très copieux et la petite citronnelle à la fin du repas est très appréciable!
Nous n'avions pas pris de vélo, nous avons tout fait à pied. La guesthouse est bien localisée juste à quelques pas de Source D'argent, et du chemin qui mène vers Grande Anse/Petite Anse et Anse Coco. Ne ratez pas ces 3 plages, elles valent vraiment le détour et sont beaucoup plus belles que Source d'Argent (pour info l'entrée pour cette plage est de 100 roupies).
Le Nid d'aigle est à faire également, à cause du temps on n'a pas pu le faire mais d'autres touristes nous ont dit que ça valait le détour, avec une belle vue sur la Digue et également Praslin et Mahé.
Ile Coco : A ne pas rater!!! Un bel aquarium géant, plein de beaux poissons. Nous avons eu la chance de nager avec une tortue. Nous avons fait l'excursion avec Etoile Labrine, 35 euros par personne (après négociation)
Mahé, comme nous y sommes restées qu'une journée nous avons pris le bus et traverser une bonne partie de l'ile pour nous poser sur Anse Intendanse. Belle plage avec des cocotiers.
Nous avons logé chez Lorna, beaucoup de très bon avis sur le forum du routard. Je confirme l'accueil est chaleureux, et le repas excellent, mais ça fait un peu cher la nuit car la chambre n'était pas tip top (100 euros juste diner).
CONSEILS :
Conseil prenez des roupies avec vous, j'ai beaucoup lu que les euros suffisent. C'est vrai mais vous allez être perdant car ils font une conversion avec un taux absurde (15-16 au lieu de 18.80 vrai taux)!! Tous les restaurants donne l'addition en roupies. Prenez aussi des petites coupures et pièces pour payer le bus (5 roupies le trajet), les take aways ça tourne autour de 40-50 roupies.
Pour le catscoco il faut leur envoyer un mail pour avoir les horaires et pré réserver vos billets. Ils ne donnent les infos que par mail, car j'avais essayé de les joindre au téléphone et m'ont demandé d'envoyer un mail. Ils répondent rapidement.
Pour Praslin, location de voiture c'est conseillé pour voir le maximum de choses et ne pas perdre votre temps en bus. Si vous prenez le bus garder les horaires avec vous, car ils passent toutes les heures environ et pas toujours à l'heure précise ;-)
Surtout négociez!!! Ils ont tendance à gonfler les prix (mais bon c'est partout pareil), les taxis, excursions, guesthouses etc….
Vous passerez un excellent séjour aux Seychelles, c'est une belle destination et c'est un remède au stress, ils vivent à la cool et vont vous convertir à la zen attitude (pas facile surtout pour les parisiens lol)
J'espère y retourner avec mon mari pour faire toutes les randos car il n’y a pas que des plages aux Seychelles ;-)
N'hésitez pas à me faire signe si vous avez besoin d'info complémentaire!
Amina
PRASLIN
Rosemary's guesthouse *
70€ petit déj +12/15€ pour le diner
Beach Villa (beachfront Grand Anse)
En attente réponse
Laurier Guesthouse
en attent réponse
Villa Bananier : *
105 euros demi pension ou 90 petit déj (elle a fait une petite ristourne de 5 euros)
Palm Beach : *
100 petit déjeuner et 130 demi pension / Tarif préférentiel : 80€ petit déjeuner et 100 demi pension
Villa Anse Possession
En attente réponse
La Cuvette Hotel
En attente réponse
Coco Bay Villa
50 euros la nuit ou 70 avec petit déj
La Colombe d'or (mer au bout du jardin)*
70 euros chambre double seulement (ils ne font pas resto mais pizzeria et restos proche de la GH ou cuisine à notre disposition)
Chez Rona
En attente réponse
Chez Sakina
50 euros la chambre (possibilite transfert)
Butterflys Villa
50 euros la chambre
L'hirondel guesthouse (++++)
95 euros sans petit déjeuner mais dispo du 4 au 9
LA DIGUE
Etoile Labrine (+++++) *
Chambre double petit déj 110 ou chambre demi pension 135 / Tarif préférentiel il nous fait une reduc de 30 euros sur le total chambre + petit déj
Pension Michel
Complet
La passe guesthouse
dispo seulement du 5 au 8 mars
Anse severe beach villa
En attente réponse
Anse severe Bungalow (beachfront)
En attente réponse
Auberge Nadege
En attente réponse
Bois d'amour Guesthouse
Dispo mais du 3 au 8 mars / tarifs : logement seul 85€ ou chambre petit déj 100 ou demi pension 128€
Buisson Guesthouse
En attente réponse
Calou Guesthouse
En attente réponse
Chez Cécile
Complet
Chez Marston (--)*
85€ chambre + cuisinette ou chambre + petit déj 105 euros ou chambre demi pension 135 euros (il nous fait pas payer les 10% de charge)
Chez Nora
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Citronnelle Guesthouse
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Cocotier du rocher
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Domaine les Rochers
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Fleur de Lys
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Kot Gabi GH
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Le Domaine de l'orangeraie (hotel +++)
Trop cher
Pension Hibiscus (++++)
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Pension Fidele (proche Anse d'argent)
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Pension residence
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Petra's guethouse
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Sunshine Guesthouse
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Tanette's Villa (un peu loin de la plage)
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Ylang Ylang bungalows
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Vanilla Guesthouse
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Villa Créole
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Zerof Guesthouse
Dispo mais du 3 au 9 mars / tarifs : maison à 60 euros (sans petit déj) ou 80 euros petit déj ou 100 avec demi pension
MAHE
Le Manglier Guesthouse (2mn en voiture de l'aéroport mais loin de la plus belle plage)
95 euros avec petit déj + transfert à l'aéroport le matin
Lalla Panzi Guesthouse (anse aux pins proche aéroport)
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Albizia Lodge (+++)
90€ petit déj + 15 euros pour la demi pension + 15 euros le transfert à l'aéroport
Beau Vallon bungalows
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Choice villa
complet
Georgina's GH (beau vallon) +++++
complet
La rocaille (cote ouest) prévoir location voiture (bonne situation belles plages)
complet
Le Château Bleu (à éviter)
70€ avec petit déj + 10€ transfert à l'aéroport et 20€ pour la jetée
Le sans soucis
200 euros la nuit TROP CHER!
Le triskell +++++
100 euros la nuit avec petit déj
Ocean View GH
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Panorama Relais (1mn de marche de beau vallon)
95 euros avec petit déj
Villa batista
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Chez Lorna
100 euros la nuit avec petit déj + 25 euros ou 400 roupies transfert à l'aéroport
Le domaine de bacova
En attente réponse
Coût de la vie "courante" en Inde? English translation pending
Bonjour,
Départ bientôt en Inde (Delhi) nourrit logé, mais quel est le prix d'un coca, d'une bouteille d'eau, d'un sandwich, d'une entrée sur un site, par ex Taj Mahal ? Quel budget prévoir par jour en comptant sorties, achats, souvenirs, pourboires... Merci d'avance de vos réponses.
Rando-rencontre à Fontainebleau le dimanche 15 avril 2012 English translation pending
🙂 Amis voyageurs (es), amis randonneurs (es), 😎
Comme chaque année (maintenant cette rencontre "lahautienne" est devenue une institution pour les connaisseurs ...sans cette rencontre annuelle c'est comme une année sans feu d'artifice le 14 juillet , une tarte aux framboises sans framboise ou un apéro sans boisson alcoolisée, ce serait alors une année bien fade 🙁 ) je propose à tous les véfistes de perdre tous vos kilos que vous avez emmagasinés durant ce long, rugueux et dur hiver😕 en faisant quelques kilomètres avec vos pieds dans cette chouette et jolie forêt de fontainebleau !!
Ce sera donc alors le dimanche 15 avril 2012 , le RDV se fera à la gare de Lyon aux environs de 9 heures (Attention je reconfirmerai l'heure et le lieu de RDV quelques jours avant car les trains ont changé d'horaire depuis l'année dernière !) pour un parcours d'environ une vingtaine de kilomètres !(retour en fin d'après midi donc ne pas prévoir de sortie en boite ou de thé dansant ce soir là )
Et comme mon slogan c'est 'les randos Lahaut , les randos apéros " 🙂Chacun devra apporter dans son petit sac à dos de l'apéro (cacahuète ou saucisson ou rosé , etc ....(Très important !!!) à partager avec tous les autres randonneurs (ou éventuellement un gâteau fait maison pour le dessert à partager) plus son pique nique personnel (casse croute, eau, gobelet, etc ...)!! pour ma part je prendrai un rosé et du saucisson !!
Le RDV sera maintenu quelque soit le temps car nous, les véfistes, ne sommes pas des poules mouillées car nous n'avons peur de rien ......sauf si le ciel nous tombe sur la tête !!😕
La sortie sera maintenue quelque soit le nombre de participants .....même si je dois y aller seul comme un grand 😏!!
Voilà ci dessous quelques clichés de l'année dernière !!😎
PS :Boisson avec alcool à boire avec MODERATION !!!! hein !!!!😉
Comme chaque année (maintenant cette rencontre "lahautienne" est devenue une institution pour les connaisseurs ...sans cette rencontre annuelle c'est comme une année sans feu d'artifice le 14 juillet , une tarte aux framboises sans framboise ou un apéro sans boisson alcoolisée, ce serait alors une année bien fade 🙁 ) je propose à tous les véfistes de perdre tous vos kilos que vous avez emmagasinés durant ce long, rugueux et dur hiver😕 en faisant quelques kilomètres avec vos pieds dans cette chouette et jolie forêt de fontainebleau !!
Ce sera donc alors le dimanche 15 avril 2012 , le RDV se fera à la gare de Lyon aux environs de 9 heures (Attention je reconfirmerai l'heure et le lieu de RDV quelques jours avant car les trains ont changé d'horaire depuis l'année dernière !) pour un parcours d'environ une vingtaine de kilomètres !(retour en fin d'après midi donc ne pas prévoir de sortie en boite ou de thé dansant ce soir là )
Et comme mon slogan c'est 'les randos Lahaut , les randos apéros " 🙂Chacun devra apporter dans son petit sac à dos de l'apéro (cacahuète ou saucisson ou rosé , etc ....(Très important !!!) à partager avec tous les autres randonneurs (ou éventuellement un gâteau fait maison pour le dessert à partager) plus son pique nique personnel (casse croute, eau, gobelet, etc ...)!! pour ma part je prendrai un rosé et du saucisson !!
Le RDV sera maintenu quelque soit le temps car nous, les véfistes, ne sommes pas des poules mouillées car nous n'avons peur de rien ......sauf si le ciel nous tombe sur la tête !!😕
La sortie sera maintenue quelque soit le nombre de participants .....même si je dois y aller seul comme un grand 😏!!
Voilà ci dessous quelques clichés de l'année dernière !!😎
PS :Boisson avec alcool à boire avec MODERATION !!!! hein !!!!😉
À vélo à travers l'Europe English translation pending
Bonjour à tous,
Je vous propose de lire le début du récit de mon premier voyage à vélo. Je ne sais pas trop si ça intéresse d'autres personnes que moi. Je n'ai pas l'habitude d'écrire, et si vous avez des conseils, je suis à l'écoute.
Lorsque je suis face à un beau paysage, je me sens triste, car je sais que je l'oublierai. Je voudrais pouvoir m'en emparer et le mettre pour toujours dans ma vie, le rendre éternel. C'est pour cela que je prends des photos, mais au fond, je sais bien que c'est illusoire et que, quelques soient les artifices utilisés, le temps effacera tout.
Ce jour-là, comme tous les matins, je sors mon vélo. Mais cette fois, arrivé au bout de la rue, au lieu de tourner à droite pour aller travailler, je tourne à gauche. Cette fois, au lieu de n’avoir sur mon porte-bagages qu’un antivol, j’ai ma maison: ma tente, mon sac de couchage, mon oreiller, mon réchaud, ma brosse à dents. Je vais moins vite que d’habitude, j’ai du mal à trouver mon équilibre, j’évite de justesse, voire d’extrême justesse, la chute à chaque fois qu’une voiture me double. Je quitte l’agglomération grenobloise, le voyage commence.
Le premier soir, je me fais une casserole de riz en face du glacier orangé de la Meije. J'ai sous les yeux une des plus belles cartes postales du monde, j'en suis à peu près convaincu.
Je suis tellement fatigué que je ne prends même pas la peine de m'éloigner de la route. De toute façon, à cette heure tardive de la journée, il n'y a même plus de voiture. J'écoute sagement les clapotis de la Romanche et songe à la longue aventure qui m'attend. Jusqu'où irai-je? Me voilà seul face au monde. Je suis à la fois inquiet et euphorique. J'ai mal au genou depuis des semaines, mes limites physiques me font douter, mais d'un autre côté, j'ai le sentiment que rien ne pourra stopper ma volonté.
J'aperçois au loin un cycliste qui s'approche. Il a des sacoches.
José est breton, il est parti de Brest et va jusqu'à Menton. Il relie l'Atlantique à la Méditerranée. Il en rêve depuis des années. L'an dernier, il était parti de chez lui et avait conquis l'Alsace. Il regarde mon vélo qui est, au bas mot, deux fois plus chargé que le sien, et me demande d'où je viens. Je me sens un peu bête. Je ne viens que de Grenoble, c'est mon premier jour, c'est mon premier voyage. Il me demande où je vais. Je me sens un peu bête. Je suis très ambitieux et lourdement inexpérimenté, je n'ose pas dévoiler mon objectif. De quoi aurais-je l'air si je dis à tout le monde que je pars pour la Grèce, et que finalement je rebrousse chemin au bout de trois petits jours?
Il me donne des conseils, de bons conseils. Il m'explique, par exemple, que pédaler en tongs n'est pas une bonne idée, et qu'avec de meilleures chaussures, je gagnerais en rendement.
J'ai un peu peur de bivouaquer seul dans la nature. C'est la première fois que ça m'arrive. Je me demande si je vais réussir à trouver le sommeil, mais heureusement, José me propose de monter un campement "collectif".
Par sa présence, je me sens rassuré. Après une bonne heure de montage, au grand étonnement de José, je réussis à faire entrer dans ma tente, et mon vélo, et ma personne. Ca rentre juste juste. Je suis un peu à l'étroit, mais, en restant vigilant, je peux réussir à me retourner sans me prendre un coup de guidon dans la figure.
Grâce à la fatigue, je m'endors assez facilement sans même avoir le temps de songer aux attaques à main armée, aux kidnappings, aux sangliers, à la maladie de Lyme, aux loups et aux voleurs.
*
D'habitude, le matin, lorsque je me réveille, je sais où je suis. D'habitude, le matin, lorsque je me réveille, c'est pour vivre une journée que je connais déjà.
Subitement, tout est différent: je me crois dans mon lit, j'ouvre les yeux et ne sais plus où je me trouve. Mon voyage me revient en tête, je me sens tout excité. Ce soir, serai-je en Italie? Où dormirai-je? Dans un alpage, dans une forêt, au bord d'une rivière? Vais-je rencontrer des voyageurs? Par où vais-je passer? Le Mont Cenis? Le Galibier? Le Montgenèvre? Y aura-t-il des marmottes? Je me lève, et prends conscience que, désormais, chaque jour, j’écrirai ma vie, qu’elle ne me sera plus dictée. Je me dis qu'il n'y a pas de temps à perdre, qu'il ne faut pas que je gâche la moindre seconde de liberté. Plus tard, lorsque je vivrai à nouveau la routine d'un monde que je n'ai pas vraiment choisi, j'aurai le droit d'être paresseux, mais là, tout de suite, maintenant, il n'en est absolument pas question.
Bref, après avoir ingurgité trois bananes et un litre de jus d'orange, je démarre ma journée avec une énergie débordante. A moi, l'Italie! Mais très vite, mon organisme me rappelle à l'ordre, et, sur les pentes du Lautaret, mon coup de pédale perd en fluidité. J'ai mal aux fesses, au genou droit, puis au gauche, je m'arrête une fois, puis deux, puis tous les kilomètres. Des automobilistes viennent jusqu'à moi pour me demander si "ça va". A midi, j'ai grimpé dix kilomètres. Plus que 4000 pour arriver au pays de Diogène.
Un soir en m’endormant, sur France Culture, je suis tombé sur une discussion traitant de Diogène, et il me semble que ça a provoqué un déclic en moi. Dormir dans une grande amphore, ne rien posséder, se nourrir de soleil, ne pas désirer autre chose que ce que la Terre nous donne, se suffire à soi-même, c’est vraiment beau. Franchement à quoi ça sert de courir après un ordinateur toujours plus puissant, une maison toujours plus grande, une voiture toujours plus chic, un salaire toujours plus élevé, une fonction sociale toujours plus reconnue… le toujours plus, ce n’est que du vent, de la perte de temps… certes, ça peut aider à oublier la dimension tragique de la vie, mais ça nous fait passer à côté de l’essentiel…
Je vois en Diogène un sublime Zarathoustra de l’écologisme: il n’exploite pas la Terre, il la respecte, il vit avec elle, il prend exemple sur la nature. J’aime beaucoup sa façon de concevoir la vie, et j’essaie de m’en inspirer; mais il est vrai que devenir ascète, c’est très difficile, ça demande beaucoup de travail, et je reste un élève vraiment très médiocre. Quoi qu’il en soit, Diogène de Sinope a influencé mon idéal de vie, et par extension mon idéal de voyage.
J’imagine que dans l’Histoire, beaucoup d’hommes ont fait le choix de l’ascétisme, et Diogène, qui a connu une gloire relative, n’est pas forcément le meilleur d’entre eux. Il n’est pas resté dans l’anonymat, ce qui peut être critiquable pour un ascète, mais en s’exprimant haut et fort, au moins il s’est fait entendre.
Au Col du Lautaret, un grand curieux sur un tout petit vélo vient me voir. Il me demande pourquoi je pars. J’ai du mal à comprendre la question. Je ne sais pas quoi répondre. Et toi, pourquoi tu restes? L’explication est à la fois si longue et si évidente. Je ne réponds rien, je souris gentiment, je lui offre une banane.
Tous les enfants ont des rêves, et chaque enfant a sa vocation. La société est sourde, n’écoute personne, nous attrape, et détruit, une à une, toutes nos vocations. Je me souviens des belles ambitions de mon enfance. Je voulais aller au bout du monde, je voulais garder des moutons, marcher au bord des dunes. Puis, les années passent, et on finit comme tout le monde, enchaîné à la chaîne. Plus le temps de sourire, plus le temps de regarder les nuages, plus le temps de rêver. On nous dit que c’est comme ça la vie, et qu’autrement, ce serait pire. Voilà, si je pars à vélo, c’est pour dire non à tout ça, pour choisir ma vie.
Et maintenant, où aller? Lorsque je suis parti hier, je ne savais pas précisément où aller, ce qui comptait, pour moi, c’était de partir loin. Au Sud, je serais rapidement bloqué par la Mer ; à l’Ouest, par l’Océan ; il me restait donc l’Est ou le Nord ; très ambitieux, j’ai choisi de partir vers l’Est, en me disant qu’au fil des jours, suivant mes affinités, je me laisserais guidé par mes découvertes, par mon instinct. Hier, je songeais à la Grèce, mais au Lautaret, j’ai encore le choix; le choix entre le Galibier, l’Allemagne, la Suède, la Norvège et le Montgenèvre, l’Italie, la Croatie, la Grèce; en somme: le choix entre le Grand Nord et le Grand Soleil. Il faut que je prenne une décision. Je m’assois face aux neiges éternelles, il fait beau et doux, je songe à l’avenir de mon voyage, à l’histoire que je vais vivre, à l’histoire que je vais écrire.
En voiture, le monde n'est pas vivant. On ne le ressent pas, il ne fait que passer. On n'en fait pas parti, ce n'est qu'un écran. Il défile en accéléré.
A vélo, on va doucement. Le temps ralentit, les paysages s'agrandissent. On ressent les reliefs et les distances. On écoute les bruits, on remarque les détails. On vit avec le monde.
Je passe la frontière italienne en fin de journée. Il y a dans l’air comme un parfum d’été. Je ne sais pas où planter ma tente, j’hésite longuement, prend le temps de peser avec grand soin chaque risque. La nuit et le sommeil finissent par tomber, et je m’installe dans le noir au milieu de nulle part.
Le lendemain, en descendant vers Suze, je traverse un petit village au cœur des montagnes. Il y a une petite maison avec plein de vélos. Une vieille dame me regarde avec des grands yeux, elle me sourit avec insistance. Je m’arrête. Elle me demande jusqu’où je compte aller comme ça, puis elle me parle du voyage de son mari, du Voyage d’Olmo. Je ne parle pas l’italien, mais elle y met du sien, et curieusement, son enthousiasme est si communicatif que je la comprends. Il y a cinquante ans, Olmo est parti de chez lui, de ce petit village, et est allé jusqu’au Cap Nord.
Il arrive. Il est immense. Sa femme lui parle de mon voyage. Je me plains du poids de mon vélo: cinquante kilos, c’est dur à soulever! Olmo m’explique qu’à l’époque, il était aussi mince que moi. Avec l’âge, il a pris un peu de poids, et il sourit à l’idée que moi et mon chargement sommes plus légers que les 120 kilos de son seul corps. Il me parle de sa belle époque, des jours de pluie, du grand froid, des élans, des couchers de soleil interminables; puis, après son voyage, il a fait sa vie avec les montagnes, il évoque l’Agnel, l’Izoard, la Lombarde, le Galibier, l’Iseran. J’espère qu’à son âge, j’aurai un aussi beau jardin. Je le comprends, il me comprend; Olmo n’a pas besoin de me demander pourquoi je pars.
*
Sous un grand ciel bleu, c’est avec un petit pincement au cœur que je descends vers Suze. Plein d’euphorie, je pars vers l’inconnu; plein de tristesse, j’abandonne les Alpes.
Tout petit, j’ai grandi à la campagne; puis, encore enfant, je l’ai quittée pour habiter en ville. J’ai connu la banlieue parisienne. A l’école, dans ma chambre, près du radiateur, dans les rues, mon regard était vide, il n’y avait que le béton inerte et gris. Dans ce monde sans horizon, je rêvais de grands espaces, je rêvais désespérément. Et puis, un jour, j’ai découvert les montagnes. J’ai commencé par les regarder de tout en bas, puis, tout doucement, je les ai approchées; et depuis, je ne les ai plus quittées.
J’aime l’indomptable beauté des montagnes, et lorsque je suis loin d’elles, je me sens mal. J’ai besoin d’avoir des sommets autour de moi. Ce sont comme des étoiles, des étoiles sur lesquelles je suis allé, sur lesquelles j’ai laissé des souvenirs. Je travaille, j’en ai un peu marre, je tourne un peu la tête pour regarder Belledonne au-dessus des immeubles; et immédiatement, je suis déconnecté de la réalité un peu triste et monotone, j’entre dans le rêve, je visualise le monde du haut de la Grande Lance de Domène, je me remémore la beauté des crêtes, la sérénité des bouquetins.
En somme, je sais précisément où trouver mon paradis, il n’est pas à l’autre bout du monde, il est tout simplement au-dessus de chez moi; et en lui tournant le dos, je me demande si je fais le bon choix. Pourquoi ne pas rester avec les montagnes?
Le besoin de fuir, d’aller vers le lointain est plus fort. Il y a des âges où mener un combat est plus attrayant que de vivre dans la lassitude du bonheur. Je veux parcourir un chemin, construire une histoire; et pour cela, je crois être prêt à abandonner mes montagnes bien-aimées, à me plonger dans les tourments des plaines surpeuplées. Peut-être que plus tard, je deviendrai plus sage et que la contemplation d’un paysage suffira à mon épanouissement. Dans un petit coin de ma tête, je songe déjà à ma retraite; au détour d’une aventure, j’espère trouver, un jour, une jolie petite clairière au bord d’un grand lac. L’endroit serait si charmant que je m’y arrêterais un jour, puis deux, puis toute une vie. Entre les sapins, je bâtirais une petite maison en bois. De temps en temps, un ours passerait devant ma fenêtre, on se regarderait dans le fond des yeux. Le matin, je monterais dans ma petite barque pour pêcher en contemplant les montagnes me bordant. Les soirs de pleine lune, je m’assoirais en tailleur au bord du lac, et, en écoutant le hululement des chouettes, je plongerais mon regard dans le reflet bleuté de la voute céleste. Il n’y aurait plus de bruit, mais seulement une musique, le souffle du vent, le chant des oiseaux, la beauté du silence.
Je me dirige vers Turin. La route est longue, le soleil brûlant, les voitures de plus en plus nombreuses. A chaque coup de pédale, j’ai peur de me faire renverser par ces monstres mécaniques, primitifs, puants et bruyants qui ne savent s’exprimer qu’à coups de klaxon. Quelle pauvreté de langage! Quel manque de courtoisie! Il a fallu aux dinosaures des centaines de millions d’années pour peupler la Terre, aux hommes des dizaines de milliers d’années, et aux voitures quelques petites décennies. Elles sont partout et de plus en plus nombreuses. A chaque instant, à chaque coin de rue, à chaque coin de paysage, elles sont là. On croit les posséder, les domestiquer, mais ce sont elles qui s’imposent à nous, qui imprègnent nos cerveaux, qui nous rendent gras et fainéants; ce sont elles qui détruisent les paysages, qui érodent les écosystèmes, qui agressent le silence, qui interrompent les rêveries, qui enlaidissent le monde. L’évolution des espèces a été guidée par la loi du plus fort; notre involution l’est également; et, à moins de s’unir avec force, les petits cyclistes, les humbles piétons et les valeureux rêveurs ne pourront jamais rien contre la puissance dévastatrice de l’argent.
Distrait par ces petites considérations, ce n’est qu’en entrant dans la banlieue de Turin que tout déconcerté, je constate que je n’ai plus de selle. Il faut dire que ma selle me faisait très mal aux fesses, et que depuis le début du voyage, j’ai tendance à rouler essentiellement en danseuse. Bref, après avoir modifié quelques réglages sur mon vélo, j’ai oublié ma selle sur le bord de la route; et les kilomètres sont si monotones que je ne sais plus vraiment où je l’ai abandonnée. A contre-cœur, je fais demi-tour pour la retrouver. Il me faut à nouveau affronter les hordes continues de voitures. Vingt kilomètres plus loin: toujours rien, je désespère, mon voyage n’a absolument aucun sens. C’est dans le fossé que je la retrouve. D’une main victorieuse, je la saisis et me rends compte qu’elle n’a plus de rails: une voiture lui a roulé dessus! Cinquante kilomètres à pédaler dans la chaleur et les gaz d’échappement pour rien. Je suis amer, je ne supporte pas l’idée de gâcher aussi bêtement le voyage auquel je songe depuis toujours, ma vie rêvée.
C’est au bord des fleuves que les civilisations se sont construites, puis étendues; et c’est parfois le long de ces gros vaisseaux que l’on peut le mieux palper les maladies qui rongent le cœur de nos vieilles sociétés. Le béton remonte les fleuves et envahit, peu à peu, les affluents. La nature est parfois injuste, parfois cruelle, parfois relativement peu confortable, mais est-ce une raison suffisante pour l’exploiter sans discernement, la détruire et se priver de sa beauté?
Les grandes villes sont toutes semblables. Je commence à comprendre qu’à mes yeux, les grandes villes ne seront plus jamais jolies, je suis de moins en moins sensibles aux beautés urbaines, aux illusions du marketing. Je me sens mal dans ces rues où tout est fait pour être utile, où tout est semblable, où tout finit par être laid. Toutes ces publicités, toutes ces sollicitations, tous ces gens qui ne regardent nulle part, qui semblent absents, à peine vivants; enfermés dans leur voiture, prisonniers des téléphones. Tous ces visages sans expression, toutes ces vies pleines de désillusions. Est-il possible de créer de l’harmonie dans du béton? Les grandes villes nous façonnent tous de la même manière, et dissipent insidieusement nos singularités. Terres de captivité. L’ivresse du brouhaha ne me séduit pas, j’ai soif d’aventure, de silence et de solitude. Aussi vite que possible, je quitte Turin sur une nouvelle selle et avec une nouvelle carte.
Et maintenant, que faire? Où aller? Il faut que je me déshabitue à obéir à l’habitude, et que constamment je fasse l’effort de choisir ma vie.
La nuit tombe, je ne m’arrête pas. J’éprouve le besoin de fuir, de pédaler à contre-courant, de quitter la plaine industrielle du Pô pour remonter une petite rivière, m’élever en douceur, et m’enfoncer progressivement dans une nature indemne, sauvage et luxuriante.
La pluie tombe. Il n’y a plus d’immeubles, plus d’usines, seulement des champs euclidiens et stériles. A trois heures du matin, mes paupières sont un peu lourdes. Pour m’abriter des gouttes, je m’assois sous l’unique porche de l’unique maison que j’ai croisée ces deux dernières heures. Je mange une banane, j’hésite entre continuer et m’arrêter pour dormir un peu. J’ai peur de planter ma tente au milieu de nulle part. Bivouaquer loin des montagnes, c’est un peu comme dormir hors de mon lit. Dans ces champs à perte de vue, sous un ciel bâché par les nuages, il n’y a aucun arbre protecteur, aucun panorama, aucune étoile, rien de bien enchanteur. De la terre et des cailloux. Ces champs ne m’inspirent pas confiance. Je redoute le propriétaire de mauvais poil, le chasseur un peu trop réactif, l’automobiliste un peu trop curieux, et les sangliers. Je me retourne et examine le porche, je pourrais m’allonger sur le sol quelques minutes. Un volet dégondé, les fenêtres cassées, la baraque a l’air abandonné. Je m’aventure, j’appuie sur la poignée, ça s’ouvre. J’hésite à entrer, il pourrait y avoir des souris, des cafards, des mygales, des scorpions, des poux, des tiques, des seringues, des vipères, des rats, des chiens, des cadavres, des chauves-souris enragées, des squatteurs tuberculeux, des schizophrènes lunatiques ou je ne sais quoi. Je pèse scrupuleusement les bénéfices et les risques, je les mets en balance. Puis trop fatigué pour continuer à réfléchir, trop trempé pour rester dehors, je pousse la porte. A l’abri des courants d’air, dans un coin d’une grande pièce noire et vide, je ferme les yeux en écoutant les volets claquer. Je ne suis pas très rassuré. Peu à peu, l’esprit lourd, je sombre dans une léthargie anxieuse fréquemment interrompue par de mystérieux bruits qui me réveillent en sursaut. Ma nuit est ponctuée d’étranges cauchemars. Un rat rentre dans mon sac de couchage, il me passe sur le corps et me mange le petit orteil. Puis, il remonte, se met sur le bout de mon nez et m’explique que si demain soir, mes orteils n’ont pas meilleur goût, il me mangera les oreilles.
Je vous propose de lire le début du récit de mon premier voyage à vélo. Je ne sais pas trop si ça intéresse d'autres personnes que moi. Je n'ai pas l'habitude d'écrire, et si vous avez des conseils, je suis à l'écoute.
Lorsque je suis face à un beau paysage, je me sens triste, car je sais que je l'oublierai. Je voudrais pouvoir m'en emparer et le mettre pour toujours dans ma vie, le rendre éternel. C'est pour cela que je prends des photos, mais au fond, je sais bien que c'est illusoire et que, quelques soient les artifices utilisés, le temps effacera tout.
Ce jour-là, comme tous les matins, je sors mon vélo. Mais cette fois, arrivé au bout de la rue, au lieu de tourner à droite pour aller travailler, je tourne à gauche. Cette fois, au lieu de n’avoir sur mon porte-bagages qu’un antivol, j’ai ma maison: ma tente, mon sac de couchage, mon oreiller, mon réchaud, ma brosse à dents. Je vais moins vite que d’habitude, j’ai du mal à trouver mon équilibre, j’évite de justesse, voire d’extrême justesse, la chute à chaque fois qu’une voiture me double. Je quitte l’agglomération grenobloise, le voyage commence.
Le premier soir, je me fais une casserole de riz en face du glacier orangé de la Meije. J'ai sous les yeux une des plus belles cartes postales du monde, j'en suis à peu près convaincu.
Je suis tellement fatigué que je ne prends même pas la peine de m'éloigner de la route. De toute façon, à cette heure tardive de la journée, il n'y a même plus de voiture. J'écoute sagement les clapotis de la Romanche et songe à la longue aventure qui m'attend. Jusqu'où irai-je? Me voilà seul face au monde. Je suis à la fois inquiet et euphorique. J'ai mal au genou depuis des semaines, mes limites physiques me font douter, mais d'un autre côté, j'ai le sentiment que rien ne pourra stopper ma volonté.
J'aperçois au loin un cycliste qui s'approche. Il a des sacoches.
José est breton, il est parti de Brest et va jusqu'à Menton. Il relie l'Atlantique à la Méditerranée. Il en rêve depuis des années. L'an dernier, il était parti de chez lui et avait conquis l'Alsace. Il regarde mon vélo qui est, au bas mot, deux fois plus chargé que le sien, et me demande d'où je viens. Je me sens un peu bête. Je ne viens que de Grenoble, c'est mon premier jour, c'est mon premier voyage. Il me demande où je vais. Je me sens un peu bête. Je suis très ambitieux et lourdement inexpérimenté, je n'ose pas dévoiler mon objectif. De quoi aurais-je l'air si je dis à tout le monde que je pars pour la Grèce, et que finalement je rebrousse chemin au bout de trois petits jours?
Il me donne des conseils, de bons conseils. Il m'explique, par exemple, que pédaler en tongs n'est pas une bonne idée, et qu'avec de meilleures chaussures, je gagnerais en rendement.
J'ai un peu peur de bivouaquer seul dans la nature. C'est la première fois que ça m'arrive. Je me demande si je vais réussir à trouver le sommeil, mais heureusement, José me propose de monter un campement "collectif".
Par sa présence, je me sens rassuré. Après une bonne heure de montage, au grand étonnement de José, je réussis à faire entrer dans ma tente, et mon vélo, et ma personne. Ca rentre juste juste. Je suis un peu à l'étroit, mais, en restant vigilant, je peux réussir à me retourner sans me prendre un coup de guidon dans la figure.
Grâce à la fatigue, je m'endors assez facilement sans même avoir le temps de songer aux attaques à main armée, aux kidnappings, aux sangliers, à la maladie de Lyme, aux loups et aux voleurs.
*
D'habitude, le matin, lorsque je me réveille, je sais où je suis. D'habitude, le matin, lorsque je me réveille, c'est pour vivre une journée que je connais déjà.
Subitement, tout est différent: je me crois dans mon lit, j'ouvre les yeux et ne sais plus où je me trouve. Mon voyage me revient en tête, je me sens tout excité. Ce soir, serai-je en Italie? Où dormirai-je? Dans un alpage, dans une forêt, au bord d'une rivière? Vais-je rencontrer des voyageurs? Par où vais-je passer? Le Mont Cenis? Le Galibier? Le Montgenèvre? Y aura-t-il des marmottes? Je me lève, et prends conscience que, désormais, chaque jour, j’écrirai ma vie, qu’elle ne me sera plus dictée. Je me dis qu'il n'y a pas de temps à perdre, qu'il ne faut pas que je gâche la moindre seconde de liberté. Plus tard, lorsque je vivrai à nouveau la routine d'un monde que je n'ai pas vraiment choisi, j'aurai le droit d'être paresseux, mais là, tout de suite, maintenant, il n'en est absolument pas question.
Bref, après avoir ingurgité trois bananes et un litre de jus d'orange, je démarre ma journée avec une énergie débordante. A moi, l'Italie! Mais très vite, mon organisme me rappelle à l'ordre, et, sur les pentes du Lautaret, mon coup de pédale perd en fluidité. J'ai mal aux fesses, au genou droit, puis au gauche, je m'arrête une fois, puis deux, puis tous les kilomètres. Des automobilistes viennent jusqu'à moi pour me demander si "ça va". A midi, j'ai grimpé dix kilomètres. Plus que 4000 pour arriver au pays de Diogène.
Un soir en m’endormant, sur France Culture, je suis tombé sur une discussion traitant de Diogène, et il me semble que ça a provoqué un déclic en moi. Dormir dans une grande amphore, ne rien posséder, se nourrir de soleil, ne pas désirer autre chose que ce que la Terre nous donne, se suffire à soi-même, c’est vraiment beau. Franchement à quoi ça sert de courir après un ordinateur toujours plus puissant, une maison toujours plus grande, une voiture toujours plus chic, un salaire toujours plus élevé, une fonction sociale toujours plus reconnue… le toujours plus, ce n’est que du vent, de la perte de temps… certes, ça peut aider à oublier la dimension tragique de la vie, mais ça nous fait passer à côté de l’essentiel…
Je vois en Diogène un sublime Zarathoustra de l’écologisme: il n’exploite pas la Terre, il la respecte, il vit avec elle, il prend exemple sur la nature. J’aime beaucoup sa façon de concevoir la vie, et j’essaie de m’en inspirer; mais il est vrai que devenir ascète, c’est très difficile, ça demande beaucoup de travail, et je reste un élève vraiment très médiocre. Quoi qu’il en soit, Diogène de Sinope a influencé mon idéal de vie, et par extension mon idéal de voyage.
J’imagine que dans l’Histoire, beaucoup d’hommes ont fait le choix de l’ascétisme, et Diogène, qui a connu une gloire relative, n’est pas forcément le meilleur d’entre eux. Il n’est pas resté dans l’anonymat, ce qui peut être critiquable pour un ascète, mais en s’exprimant haut et fort, au moins il s’est fait entendre.
Au Col du Lautaret, un grand curieux sur un tout petit vélo vient me voir. Il me demande pourquoi je pars. J’ai du mal à comprendre la question. Je ne sais pas quoi répondre. Et toi, pourquoi tu restes? L’explication est à la fois si longue et si évidente. Je ne réponds rien, je souris gentiment, je lui offre une banane.
Tous les enfants ont des rêves, et chaque enfant a sa vocation. La société est sourde, n’écoute personne, nous attrape, et détruit, une à une, toutes nos vocations. Je me souviens des belles ambitions de mon enfance. Je voulais aller au bout du monde, je voulais garder des moutons, marcher au bord des dunes. Puis, les années passent, et on finit comme tout le monde, enchaîné à la chaîne. Plus le temps de sourire, plus le temps de regarder les nuages, plus le temps de rêver. On nous dit que c’est comme ça la vie, et qu’autrement, ce serait pire. Voilà, si je pars à vélo, c’est pour dire non à tout ça, pour choisir ma vie.
Et maintenant, où aller? Lorsque je suis parti hier, je ne savais pas précisément où aller, ce qui comptait, pour moi, c’était de partir loin. Au Sud, je serais rapidement bloqué par la Mer ; à l’Ouest, par l’Océan ; il me restait donc l’Est ou le Nord ; très ambitieux, j’ai choisi de partir vers l’Est, en me disant qu’au fil des jours, suivant mes affinités, je me laisserais guidé par mes découvertes, par mon instinct. Hier, je songeais à la Grèce, mais au Lautaret, j’ai encore le choix; le choix entre le Galibier, l’Allemagne, la Suède, la Norvège et le Montgenèvre, l’Italie, la Croatie, la Grèce; en somme: le choix entre le Grand Nord et le Grand Soleil. Il faut que je prenne une décision. Je m’assois face aux neiges éternelles, il fait beau et doux, je songe à l’avenir de mon voyage, à l’histoire que je vais vivre, à l’histoire que je vais écrire.
En voiture, le monde n'est pas vivant. On ne le ressent pas, il ne fait que passer. On n'en fait pas parti, ce n'est qu'un écran. Il défile en accéléré.
A vélo, on va doucement. Le temps ralentit, les paysages s'agrandissent. On ressent les reliefs et les distances. On écoute les bruits, on remarque les détails. On vit avec le monde.
Je passe la frontière italienne en fin de journée. Il y a dans l’air comme un parfum d’été. Je ne sais pas où planter ma tente, j’hésite longuement, prend le temps de peser avec grand soin chaque risque. La nuit et le sommeil finissent par tomber, et je m’installe dans le noir au milieu de nulle part.
Le lendemain, en descendant vers Suze, je traverse un petit village au cœur des montagnes. Il y a une petite maison avec plein de vélos. Une vieille dame me regarde avec des grands yeux, elle me sourit avec insistance. Je m’arrête. Elle me demande jusqu’où je compte aller comme ça, puis elle me parle du voyage de son mari, du Voyage d’Olmo. Je ne parle pas l’italien, mais elle y met du sien, et curieusement, son enthousiasme est si communicatif que je la comprends. Il y a cinquante ans, Olmo est parti de chez lui, de ce petit village, et est allé jusqu’au Cap Nord.
Il arrive. Il est immense. Sa femme lui parle de mon voyage. Je me plains du poids de mon vélo: cinquante kilos, c’est dur à soulever! Olmo m’explique qu’à l’époque, il était aussi mince que moi. Avec l’âge, il a pris un peu de poids, et il sourit à l’idée que moi et mon chargement sommes plus légers que les 120 kilos de son seul corps. Il me parle de sa belle époque, des jours de pluie, du grand froid, des élans, des couchers de soleil interminables; puis, après son voyage, il a fait sa vie avec les montagnes, il évoque l’Agnel, l’Izoard, la Lombarde, le Galibier, l’Iseran. J’espère qu’à son âge, j’aurai un aussi beau jardin. Je le comprends, il me comprend; Olmo n’a pas besoin de me demander pourquoi je pars.
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Sous un grand ciel bleu, c’est avec un petit pincement au cœur que je descends vers Suze. Plein d’euphorie, je pars vers l’inconnu; plein de tristesse, j’abandonne les Alpes.
Tout petit, j’ai grandi à la campagne; puis, encore enfant, je l’ai quittée pour habiter en ville. J’ai connu la banlieue parisienne. A l’école, dans ma chambre, près du radiateur, dans les rues, mon regard était vide, il n’y avait que le béton inerte et gris. Dans ce monde sans horizon, je rêvais de grands espaces, je rêvais désespérément. Et puis, un jour, j’ai découvert les montagnes. J’ai commencé par les regarder de tout en bas, puis, tout doucement, je les ai approchées; et depuis, je ne les ai plus quittées.
J’aime l’indomptable beauté des montagnes, et lorsque je suis loin d’elles, je me sens mal. J’ai besoin d’avoir des sommets autour de moi. Ce sont comme des étoiles, des étoiles sur lesquelles je suis allé, sur lesquelles j’ai laissé des souvenirs. Je travaille, j’en ai un peu marre, je tourne un peu la tête pour regarder Belledonne au-dessus des immeubles; et immédiatement, je suis déconnecté de la réalité un peu triste et monotone, j’entre dans le rêve, je visualise le monde du haut de la Grande Lance de Domène, je me remémore la beauté des crêtes, la sérénité des bouquetins.
En somme, je sais précisément où trouver mon paradis, il n’est pas à l’autre bout du monde, il est tout simplement au-dessus de chez moi; et en lui tournant le dos, je me demande si je fais le bon choix. Pourquoi ne pas rester avec les montagnes?
Le besoin de fuir, d’aller vers le lointain est plus fort. Il y a des âges où mener un combat est plus attrayant que de vivre dans la lassitude du bonheur. Je veux parcourir un chemin, construire une histoire; et pour cela, je crois être prêt à abandonner mes montagnes bien-aimées, à me plonger dans les tourments des plaines surpeuplées. Peut-être que plus tard, je deviendrai plus sage et que la contemplation d’un paysage suffira à mon épanouissement. Dans un petit coin de ma tête, je songe déjà à ma retraite; au détour d’une aventure, j’espère trouver, un jour, une jolie petite clairière au bord d’un grand lac. L’endroit serait si charmant que je m’y arrêterais un jour, puis deux, puis toute une vie. Entre les sapins, je bâtirais une petite maison en bois. De temps en temps, un ours passerait devant ma fenêtre, on se regarderait dans le fond des yeux. Le matin, je monterais dans ma petite barque pour pêcher en contemplant les montagnes me bordant. Les soirs de pleine lune, je m’assoirais en tailleur au bord du lac, et, en écoutant le hululement des chouettes, je plongerais mon regard dans le reflet bleuté de la voute céleste. Il n’y aurait plus de bruit, mais seulement une musique, le souffle du vent, le chant des oiseaux, la beauté du silence.
Je me dirige vers Turin. La route est longue, le soleil brûlant, les voitures de plus en plus nombreuses. A chaque coup de pédale, j’ai peur de me faire renverser par ces monstres mécaniques, primitifs, puants et bruyants qui ne savent s’exprimer qu’à coups de klaxon. Quelle pauvreté de langage! Quel manque de courtoisie! Il a fallu aux dinosaures des centaines de millions d’années pour peupler la Terre, aux hommes des dizaines de milliers d’années, et aux voitures quelques petites décennies. Elles sont partout et de plus en plus nombreuses. A chaque instant, à chaque coin de rue, à chaque coin de paysage, elles sont là. On croit les posséder, les domestiquer, mais ce sont elles qui s’imposent à nous, qui imprègnent nos cerveaux, qui nous rendent gras et fainéants; ce sont elles qui détruisent les paysages, qui érodent les écosystèmes, qui agressent le silence, qui interrompent les rêveries, qui enlaidissent le monde. L’évolution des espèces a été guidée par la loi du plus fort; notre involution l’est également; et, à moins de s’unir avec force, les petits cyclistes, les humbles piétons et les valeureux rêveurs ne pourront jamais rien contre la puissance dévastatrice de l’argent.
Distrait par ces petites considérations, ce n’est qu’en entrant dans la banlieue de Turin que tout déconcerté, je constate que je n’ai plus de selle. Il faut dire que ma selle me faisait très mal aux fesses, et que depuis le début du voyage, j’ai tendance à rouler essentiellement en danseuse. Bref, après avoir modifié quelques réglages sur mon vélo, j’ai oublié ma selle sur le bord de la route; et les kilomètres sont si monotones que je ne sais plus vraiment où je l’ai abandonnée. A contre-cœur, je fais demi-tour pour la retrouver. Il me faut à nouveau affronter les hordes continues de voitures. Vingt kilomètres plus loin: toujours rien, je désespère, mon voyage n’a absolument aucun sens. C’est dans le fossé que je la retrouve. D’une main victorieuse, je la saisis et me rends compte qu’elle n’a plus de rails: une voiture lui a roulé dessus! Cinquante kilomètres à pédaler dans la chaleur et les gaz d’échappement pour rien. Je suis amer, je ne supporte pas l’idée de gâcher aussi bêtement le voyage auquel je songe depuis toujours, ma vie rêvée.
C’est au bord des fleuves que les civilisations se sont construites, puis étendues; et c’est parfois le long de ces gros vaisseaux que l’on peut le mieux palper les maladies qui rongent le cœur de nos vieilles sociétés. Le béton remonte les fleuves et envahit, peu à peu, les affluents. La nature est parfois injuste, parfois cruelle, parfois relativement peu confortable, mais est-ce une raison suffisante pour l’exploiter sans discernement, la détruire et se priver de sa beauté?
Les grandes villes sont toutes semblables. Je commence à comprendre qu’à mes yeux, les grandes villes ne seront plus jamais jolies, je suis de moins en moins sensibles aux beautés urbaines, aux illusions du marketing. Je me sens mal dans ces rues où tout est fait pour être utile, où tout est semblable, où tout finit par être laid. Toutes ces publicités, toutes ces sollicitations, tous ces gens qui ne regardent nulle part, qui semblent absents, à peine vivants; enfermés dans leur voiture, prisonniers des téléphones. Tous ces visages sans expression, toutes ces vies pleines de désillusions. Est-il possible de créer de l’harmonie dans du béton? Les grandes villes nous façonnent tous de la même manière, et dissipent insidieusement nos singularités. Terres de captivité. L’ivresse du brouhaha ne me séduit pas, j’ai soif d’aventure, de silence et de solitude. Aussi vite que possible, je quitte Turin sur une nouvelle selle et avec une nouvelle carte.
Et maintenant, que faire? Où aller? Il faut que je me déshabitue à obéir à l’habitude, et que constamment je fasse l’effort de choisir ma vie.
La nuit tombe, je ne m’arrête pas. J’éprouve le besoin de fuir, de pédaler à contre-courant, de quitter la plaine industrielle du Pô pour remonter une petite rivière, m’élever en douceur, et m’enfoncer progressivement dans une nature indemne, sauvage et luxuriante.
La pluie tombe. Il n’y a plus d’immeubles, plus d’usines, seulement des champs euclidiens et stériles. A trois heures du matin, mes paupières sont un peu lourdes. Pour m’abriter des gouttes, je m’assois sous l’unique porche de l’unique maison que j’ai croisée ces deux dernières heures. Je mange une banane, j’hésite entre continuer et m’arrêter pour dormir un peu. J’ai peur de planter ma tente au milieu de nulle part. Bivouaquer loin des montagnes, c’est un peu comme dormir hors de mon lit. Dans ces champs à perte de vue, sous un ciel bâché par les nuages, il n’y a aucun arbre protecteur, aucun panorama, aucune étoile, rien de bien enchanteur. De la terre et des cailloux. Ces champs ne m’inspirent pas confiance. Je redoute le propriétaire de mauvais poil, le chasseur un peu trop réactif, l’automobiliste un peu trop curieux, et les sangliers. Je me retourne et examine le porche, je pourrais m’allonger sur le sol quelques minutes. Un volet dégondé, les fenêtres cassées, la baraque a l’air abandonné. Je m’aventure, j’appuie sur la poignée, ça s’ouvre. J’hésite à entrer, il pourrait y avoir des souris, des cafards, des mygales, des scorpions, des poux, des tiques, des seringues, des vipères, des rats, des chiens, des cadavres, des chauves-souris enragées, des squatteurs tuberculeux, des schizophrènes lunatiques ou je ne sais quoi. Je pèse scrupuleusement les bénéfices et les risques, je les mets en balance. Puis trop fatigué pour continuer à réfléchir, trop trempé pour rester dehors, je pousse la porte. A l’abri des courants d’air, dans un coin d’une grande pièce noire et vide, je ferme les yeux en écoutant les volets claquer. Je ne suis pas très rassuré. Peu à peu, l’esprit lourd, je sombre dans une léthargie anxieuse fréquemment interrompue par de mystérieux bruits qui me réveillent en sursaut. Ma nuit est ponctuée d’étranges cauchemars. Un rat rentre dans mon sac de couchage, il me passe sur le corps et me mange le petit orteil. Puis, il remonte, se met sur le bout de mon nez et m’explique que si demain soir, mes orteils n’ont pas meilleur goût, il me mangera les oreilles.
Remorque Bob Yak, organisation et rangement English translation pending
Une petite question pour les possesseurs de remorques avec grand sac;
Je viens de migrer des sacoches arrières a une remorque BOB YAK pour un périple de 3 semaine a travers la France des mi juin.
Comment organisez vous ce grand sac?
vêtement, matériel de camping , bouffe , électronique,
et toute les petites combine avec cette remorque et notamment comment faire tenir le velo debout une la remorque chargée/ la bequille ne suffit plus, on m' a parlé d' une tige sous la selle...
Première randonnée sur le GR34 (Bretagne) English translation pending
Bonjour,
Avec une amie, nous comptons entreprendre une randonnée de 6 jours sur le GR34, mais étant complètement novice en randonnée, nous avons besoin de vos conseils!! Quels sont les indispensables à avoir dans son sac à dos? Peut on facilement faire du camping sauvage (les finances ne sont pas au beau fixe alors si on peut éviter autant que possible les frais d'hotels....). Pensez vous qu'on puisse relier en 6 jours de marche Morlaix à Brest?? Et enfin, mais surtout, tous vos conseils sont bienvenus! J'espère pouvoir échanger avec des personnes qui ont déjà entrepris cette randonnée qui à l'air vraiment magnifique! Merci d'avance
Avec une amie, nous comptons entreprendre une randonnée de 6 jours sur le GR34, mais étant complètement novice en randonnée, nous avons besoin de vos conseils!! Quels sont les indispensables à avoir dans son sac à dos? Peut on facilement faire du camping sauvage (les finances ne sont pas au beau fixe alors si on peut éviter autant que possible les frais d'hotels....). Pensez vous qu'on puisse relier en 6 jours de marche Morlaix à Brest?? Et enfin, mais surtout, tous vos conseils sont bienvenus! J'espère pouvoir échanger avec des personnes qui ont déjà entrepris cette randonnée qui à l'air vraiment magnifique! Merci d'avance
Un voyage à pied du Mexique jusqu'en Argentine English translation pending
salut amis voyageurs,
voila je viens a la peche aux infos car je projette de partir en septembre pour un trip longue duree en amerique latine le truc c est que je voudrais le faire a pied alors je voudrais savoir si c etait possible et si certains d entre vous l avez deja fait ou avez deja croise des gens qui le faisaient ainsi durant votre periple.
Je voulais savoir aussi si un budget de 7000 euros etait suffisant pour une annee et , sachant que je veux faire du couch surfing au maximum, manger dans les cantines locales et faire du volontariat.
Je me tatte egalement quand au pays par lequel je commence mon periple, mexique ou guatemala sachant que la destination sera finale sera l Argentine.
Si vous avez des infos ou aux experiences perso a partager n hesitez pas a me repondre.
Merci d avance , Charlie
Je voulais savoir aussi si un budget de 7000 euros etait suffisant pour une annee et , sachant que je veux faire du couch surfing au maximum, manger dans les cantines locales et faire du volontariat.
Je me tatte egalement quand au pays par lequel je commence mon periple, mexique ou guatemala sachant que la destination sera finale sera l Argentine.
Si vous avez des infos ou aux experiences perso a partager n hesitez pas a me repondre.
Merci d avance , Charlie
Madagascar Anakao: Alantis ou Longo Vezo? English translation pending
Bonjour,
Mon ami et moi nous rendons pour 8 jours à Anakao fin avril.
Nous sommes un couple de trentenaires aimant les ambiances décontractées et souhaitons faire de la plongée, du surf et des excursions dans les terres.
Que nous recommandez-vous, le Longo vezo ou l'Atlantis?
D'autre part, faut-il prendre un traitement anti-palu dans cette région?
D'avance merci de vos réponses.
Crevetteus
Mon ami et moi nous rendons pour 8 jours à Anakao fin avril.
Nous sommes un couple de trentenaires aimant les ambiances décontractées et souhaitons faire de la plongée, du surf et des excursions dans les terres.
Que nous recommandez-vous, le Longo vezo ou l'Atlantis?
D'autre part, faut-il prendre un traitement anti-palu dans cette région?
D'avance merci de vos réponses.
Crevetteus
Grande Muraille de Pékin en restauration English translation pending
Bjr,
je dois partir en Chine d'ici quelques jours et j'ai lu sur le forum qu'une partie de la Grande Muraille aux alentours de Pékin est fermée pour cause de restauration. quelqu'un a t il des infos précises à me donner ? merci
je dois partir en Chine d'ici quelques jours et j'ai lu sur le forum qu'une partie de la Grande Muraille aux alentours de Pékin est fermée pour cause de restauration. quelqu'un a t il des infos précises à me donner ? merci
Première croisière sur le Liberty of the Seas English translation pending
Bonsoir ou bonjour pour d'autre 😉
Voila je viens poste ici car je part en vacance au mois de juin sur le Liberty of the seas de RCI.
J'aimerai avoir des conseilles de tout les fans de croisière pour me permette de rentre le séjour de ma fiance ( et a moi 😊 ) plus cool.
Je sais qu'une grand partit du navire est en US mais il font des efforts pour les FR, je sais également qu'il utilise les $ et non les €. 🤪
Apres je sais pas trop quoi prendre dans ma valise 😄 genre gel douche dentifrice serviette etc..., es qu’il faut être bien habiller en journée ? ou juste au dînée. Y a t'il des astuces pour certaine activité histoire de pas trop attendre genre pour le surf ou les bains a remous enfin je prend tout les infos 🙂
Merci d'avance 😉
Voila je viens poste ici car je part en vacance au mois de juin sur le Liberty of the seas de RCI.
J'aimerai avoir des conseilles de tout les fans de croisière pour me permette de rentre le séjour de ma fiance ( et a moi 😊 ) plus cool.
Je sais qu'une grand partit du navire est en US mais il font des efforts pour les FR, je sais également qu'il utilise les $ et non les €. 🤪
Apres je sais pas trop quoi prendre dans ma valise 😄 genre gel douche dentifrice serviette etc..., es qu’il faut être bien habiller en journée ? ou juste au dînée. Y a t'il des astuces pour certaine activité histoire de pas trop attendre genre pour le surf ou les bains a remous enfin je prend tout les infos 🙂
Merci d'avance 😉
Rwanda: Parc des Volcans English translation pending
Bonjour à tous,
En juin je vais au Rwanda réaliser un de mes rêves d'enfant : voir les gorilles des montagnes. Je vais également visiter d'autres parties du pays et pour ça je passe par une agence locale car faute de temps, je ne peux pas faire les trajets en bus. Par contre, j'ai pris les services de l'agence jusqu'à mon arrivée sur Ruhengeri, la suite (visites des gorilles et retour sur Kigali) je m'en occupe. L'agence me propose l'hôtel Muhabura http://www.hotelmuhabura.com/ car je ne veux pas d'un lodge à $220 la nuit ! Par contre pour se rendre à l'entrée du parc je ne sais pas si il y a des taxis ou des bus qui passent vers l'hôtel. Je me suis renseignée auprès de différents hôtels qui sont dans le même secteur pour savoir si ils proposaient des navettes. Tous me disent que c'est $100 pour la course ! c'est horriblement cher je trouve surtout quand on sait le peu de distance qu'il y a à parcourir en comparaison avec le coût du transport en bus de Ruhengeri à Kigali... Si vous avez des tuyaux je suis grandement preneuse ! Merci :)
En juin je vais au Rwanda réaliser un de mes rêves d'enfant : voir les gorilles des montagnes. Je vais également visiter d'autres parties du pays et pour ça je passe par une agence locale car faute de temps, je ne peux pas faire les trajets en bus. Par contre, j'ai pris les services de l'agence jusqu'à mon arrivée sur Ruhengeri, la suite (visites des gorilles et retour sur Kigali) je m'en occupe. L'agence me propose l'hôtel Muhabura http://www.hotelmuhabura.com/ car je ne veux pas d'un lodge à $220 la nuit ! Par contre pour se rendre à l'entrée du parc je ne sais pas si il y a des taxis ou des bus qui passent vers l'hôtel. Je me suis renseignée auprès de différents hôtels qui sont dans le même secteur pour savoir si ils proposaient des navettes. Tous me disent que c'est $100 pour la course ! c'est horriblement cher je trouve surtout quand on sait le peu de distance qu'il y a à parcourir en comparaison avec le coût du transport en bus de Ruhengeri à Kigali... Si vous avez des tuyaux je suis grandement preneuse ! Merci :)
Catégories Aqua Class ou Concierge Class pendant une croisière Celebrity Cruises? English translation pending
Bonjour,
Merci aux personnes qui ont expérimenté les catégories AQUA CLASS ou CONCIERGE CLASS pendant une croisière Celebrity cruises de me faire part de leur expérience.
Est-ce que cela vaut la peine ( la différence de prix est minime).
merci
Avis récent sur Qatar Airways pour le Sri Lanka? English translation pending
Bonjour,
Des personnes auraient-elles des avis récent sur la compagnie Qatar Airways. Après de nombreuses recherches sur le WEB je tombe sur plusieurs problèmes d'escale à Doha et d'avions manqués.
Nous partons au Sri Lanka en juillet au départ de Genève via Doha.
Merci pour vos retours d'expériences.
Des personnes auraient-elles des avis récent sur la compagnie Qatar Airways. Après de nombreuses recherches sur le WEB je tombe sur plusieurs problèmes d'escale à Doha et d'avions manqués.
Nous partons au Sri Lanka en juillet au départ de Genève via Doha.
Merci pour vos retours d'expériences.
Compte rendu croisière Mille et une nuits Dubai du 24 février au 02 mars English translation pending
Bonsoir à tous,
comme promis voiçi un petit compte rendu de notre croisière à Dubai.
Vendredi 24 février 2012 à 12 heures, nous arrivons à l'Aéroport de Nice pour prendre notre vol que nous avons réservé en direct sur Emirates car c'est un vol direct Nice-Dubai, nous apprenons qu'il a 1/2 heure de retard, nous enregistrons nos bagages et allons déjeuner au restaurant pour patienter. Nous embarquons à 15h et l'avion décole enfin mais nous rattrapons notre retard durant le vol et arrivons à Dubai à 22h30, le temps de passer au contrôle des passeports et de récupérer nos bagages, nous arrivons devant la longue file de taxi et 20 minutes plus tard, nous sommes au terminal du port Rashid pour 56 AED, nous embarquons immédiatement sur le navire et après un bref passage dans notre cabine 1248, partons à la découverte de notre résidence secondaire pendant cette semaine. Le Costa Favolosa, nous n'avons pas de surprise particulière car il correspond à tous les autres navires de la flotte, cependant nous trouvons la décoration un peu plus sobre que sur les autres navires Costa, nous passons au buffet car les enfants (deux ados en pleine croissance) ont faim...... ils engloutissent donc leur trois morceaux de pizza et retournons à la cabine où nos bagages nous attendent, je décide donc de défaire les valises et là j'ai une pensée émue pour toutes les dames qui ont perdu un ongle ou deux dans les lanières qui font offices de bouton de porte😠😠 nous nous couchons enfin à 3h30, je pense que la visite de Dubai du lendemain est un peu compromise compte tenu du fait que nous devons être tous à bord à 11 h pour l'exercice d'abandon.
Samedi 25 février 2012 : Effectivement le réveil est plus que difficile nous décidons donc de rester sur le bateau car nous n'avons pas le temps d'aller au souk de l'or en 2h30, nous profitons donc de la piscine et assistons au départ du navire sur le pont, il y a beaucoup de brume et l'on aperçois le burj kalifa au loin.
Dimanche 26 février 2012 : Mascate, nous marchons le long de la corniche et passons devant le marché aux poissons que nous décidons de visiter, il y a des centaines de poissons frais, l'odeur est assez forte, nous continuons notre route en direction du souk, il fait déjà trés chaud mais la promenade est agréable, nous visitons le souk où nous achetons quelque souvenirs (5 magnets, 3 écharppes en cachemir pour 18 rial), nous sortons du souk et visitons les rues alentours et comme il fait trés chaud décidons de nous installer sur la terrasse d'un coffe Shop ou nous dégustons 3 sodas et une bouteille d'eau pour 1,4 rial.
Lundi 27 février 2012 : Foudjairah, nous avons rendez-vous à 8 heures au théatre (point de rencontre pour l'excursion en 4x4) une trentaine de 4x4 toyota trés confortable nous attendent, nous avons le n°42 nous partons en convoi en premier sur la route, puis sur des pistes à travers les montagnes arides, nous longeons le chantier de l'autoroute en construction cette première partie du trajet n'est pas terrible nous sommes un peu septiques vu le prix de l'excursion qui a quatre n'est pas donnée mais 1/2 heures plus tard nous arrivons dans une ferme de chameaux au milieux du désert et apercevons au loin les dunes de sables, nous sommes alors un peu plus rassurés, le temps d'un autre arrêt durant lequel les chauffeurs dégonflent les pneus nous montons à pied sur une dune mais le sable est brulant, je dois mettre fin à mon ascension car j'ai des chaussures ouvertes. Nous partons donc à travers les dunes, le spectacle est maginifique, un court instant j'ai pensé que nous faisions le Dakar, les amateurs de sensations ne seront pas déçus par cette excursion, qui vraiment à enchanté toute la famille, le périple dans les dunes dure au moins trois quart d'heures puis nous avons déguster un panier repas assez copieux dans un parc archéologique et sommes de retour au bateau vers 15h00.
Mardi 28 février : Abu Dhabi, vers 10h30 nous achetons le tour en BigBus dans le terminal, les bus attendent devant celui-ci 500 AED à quatre, ce tour nous dépose à la mosquée qui est splendide, la plus belle que j'ai visité, nous visitons ensuite un centre commercial au centre ville et rentrons au bateau à 17h sans avoir été au parc Ferrari par manque de temps
Mercredi 29 février : Khasab, à la sortie du bateau, nous longeons le quai sur notre droite et passons un grand portail, nous souhaitons visiter les Fjords par nos propres moyens nous trouvons un local qui nous propose un tour de 4 heures pour 100Euros pour 6 (un couple d'Italien se joint à nous) nous acceptons et partons avec ce vieil homme, nous passerons une excellente matinée dans les Fjords dauphins baignade bronzette, il nous ramene à bon port vers 13 heures comme nous devons être à bord à 15h30 nous décidons d'aller visiter le village de Khasab et arrivons avec le shuttle sur une place dans le village, il fait une chaleur écrasante et nous cherchons un restaurant pour gouter les spécialités locales mais n'en trouvons aucun alors 30 minutes plus tard nous prenons le shuttle et rentrons déjeuner au bateau.
Jeudi 1er mars : Dubai, j'avais réserver sur le site du BigBus 2 jours et une visite de la tour Burj Kalifa à 17 heures, nous embarquons donc à bord du bus en direction de palm Island pour une matinée au parc aquaventure de l'hotel Atlantis, nos deux ados sont aux anges, nous profitons du parc pendant 3heures vu la chaleur, nous sommes ravis d'être dans l'eau, à la sortie du parc nous décidons d'aller déjeuner dans la galerie, repas hamburger pour 310 AED à 4 environ 70 € j'ai falli m'étouffer lorque j'ai entendu le tarif et j'ai demandé à toute la famille de déguster et de ne pas laisser une miette........... donc un conseil éviter la galerie. retour en bus pour la visite de la tour BurjKalifa, nous arrivons à Dubai Mall à 16h10, nous cherchons l'accès à la tour et sommes dans l'ascenseur à 16h50, la vitesse est assez spectaculaire environ 1 minute pour arriver au 124ème étage, la vue est impressionante à cette hauteur on a l'impression de voir la ville en miniature, nous admirons la vue (malgré la brume) et passons une bonne heure sur notre perchoir, lorsque nous redescendons, nous visitons un peu la galerie immense, et après quelques achats nous sortons de la galerie vers 19h00 pour assister aux spectacles des fontaines et sommes de retour pour le repas de 21h.
Vendredi 2 mars : nous débarquons vers 10heures avec nos bagages, prenons un taxi qui nous dépose à l'hotel Ibis de Deira city center où nous passerons cette dernière nuit, nous laissons nos bagages à la bagagerie de l'hotel puisque la chambre ne sera pas disponible avant 14h et décidons de visiter le centre commercial en face de notre hotel, matinée shoping puis repas au restaurant libanais "l'auberge" ou nous dégustons un excellent et copieux repas pour 160 AED pour quatre (menu pour une famille de 4 personnes boisson comprise) vers 14 heures notre chambre est dispo nous déposons nos bagages et reprenons le big bus pour faire le trajet rouge cette fois, nous nous arrêtons au old souk puis au souk de l'or et rentrons à l'hotel vers 20h, nous voulons nous coucher tôt car nous devons être à l'aéroport vers 7h le lendemain.
Samedi 3 mars : retour au bercail, la reprise va être trés difficile, nous pensons déjà à repartir
Le bilan de cette croisière : superbe croisière, nous avons été agréablement surpris par les escales qui sont trop courtes surtout à Abu Dhabi, je pense que nous y retournerons certainement. Nous n'avons pas été déçus par le costa Favolosa, le personnel, les spectacles, la nourriture, la cabine, tout était à la hauteur de nos attentes.
comme promis voiçi un petit compte rendu de notre croisière à Dubai.
Vendredi 24 février 2012 à 12 heures, nous arrivons à l'Aéroport de Nice pour prendre notre vol que nous avons réservé en direct sur Emirates car c'est un vol direct Nice-Dubai, nous apprenons qu'il a 1/2 heure de retard, nous enregistrons nos bagages et allons déjeuner au restaurant pour patienter. Nous embarquons à 15h et l'avion décole enfin mais nous rattrapons notre retard durant le vol et arrivons à Dubai à 22h30, le temps de passer au contrôle des passeports et de récupérer nos bagages, nous arrivons devant la longue file de taxi et 20 minutes plus tard, nous sommes au terminal du port Rashid pour 56 AED, nous embarquons immédiatement sur le navire et après un bref passage dans notre cabine 1248, partons à la découverte de notre résidence secondaire pendant cette semaine. Le Costa Favolosa, nous n'avons pas de surprise particulière car il correspond à tous les autres navires de la flotte, cependant nous trouvons la décoration un peu plus sobre que sur les autres navires Costa, nous passons au buffet car les enfants (deux ados en pleine croissance) ont faim...... ils engloutissent donc leur trois morceaux de pizza et retournons à la cabine où nos bagages nous attendent, je décide donc de défaire les valises et là j'ai une pensée émue pour toutes les dames qui ont perdu un ongle ou deux dans les lanières qui font offices de bouton de porte😠😠 nous nous couchons enfin à 3h30, je pense que la visite de Dubai du lendemain est un peu compromise compte tenu du fait que nous devons être tous à bord à 11 h pour l'exercice d'abandon.
Samedi 25 février 2012 : Effectivement le réveil est plus que difficile nous décidons donc de rester sur le bateau car nous n'avons pas le temps d'aller au souk de l'or en 2h30, nous profitons donc de la piscine et assistons au départ du navire sur le pont, il y a beaucoup de brume et l'on aperçois le burj kalifa au loin.
Dimanche 26 février 2012 : Mascate, nous marchons le long de la corniche et passons devant le marché aux poissons que nous décidons de visiter, il y a des centaines de poissons frais, l'odeur est assez forte, nous continuons notre route en direction du souk, il fait déjà trés chaud mais la promenade est agréable, nous visitons le souk où nous achetons quelque souvenirs (5 magnets, 3 écharppes en cachemir pour 18 rial), nous sortons du souk et visitons les rues alentours et comme il fait trés chaud décidons de nous installer sur la terrasse d'un coffe Shop ou nous dégustons 3 sodas et une bouteille d'eau pour 1,4 rial.
Lundi 27 février 2012 : Foudjairah, nous avons rendez-vous à 8 heures au théatre (point de rencontre pour l'excursion en 4x4) une trentaine de 4x4 toyota trés confortable nous attendent, nous avons le n°42 nous partons en convoi en premier sur la route, puis sur des pistes à travers les montagnes arides, nous longeons le chantier de l'autoroute en construction cette première partie du trajet n'est pas terrible nous sommes un peu septiques vu le prix de l'excursion qui a quatre n'est pas donnée mais 1/2 heures plus tard nous arrivons dans une ferme de chameaux au milieux du désert et apercevons au loin les dunes de sables, nous sommes alors un peu plus rassurés, le temps d'un autre arrêt durant lequel les chauffeurs dégonflent les pneus nous montons à pied sur une dune mais le sable est brulant, je dois mettre fin à mon ascension car j'ai des chaussures ouvertes. Nous partons donc à travers les dunes, le spectacle est maginifique, un court instant j'ai pensé que nous faisions le Dakar, les amateurs de sensations ne seront pas déçus par cette excursion, qui vraiment à enchanté toute la famille, le périple dans les dunes dure au moins trois quart d'heures puis nous avons déguster un panier repas assez copieux dans un parc archéologique et sommes de retour au bateau vers 15h00.
Mardi 28 février : Abu Dhabi, vers 10h30 nous achetons le tour en BigBus dans le terminal, les bus attendent devant celui-ci 500 AED à quatre, ce tour nous dépose à la mosquée qui est splendide, la plus belle que j'ai visité, nous visitons ensuite un centre commercial au centre ville et rentrons au bateau à 17h sans avoir été au parc Ferrari par manque de temps
Mercredi 29 février : Khasab, à la sortie du bateau, nous longeons le quai sur notre droite et passons un grand portail, nous souhaitons visiter les Fjords par nos propres moyens nous trouvons un local qui nous propose un tour de 4 heures pour 100Euros pour 6 (un couple d'Italien se joint à nous) nous acceptons et partons avec ce vieil homme, nous passerons une excellente matinée dans les Fjords dauphins baignade bronzette, il nous ramene à bon port vers 13 heures comme nous devons être à bord à 15h30 nous décidons d'aller visiter le village de Khasab et arrivons avec le shuttle sur une place dans le village, il fait une chaleur écrasante et nous cherchons un restaurant pour gouter les spécialités locales mais n'en trouvons aucun alors 30 minutes plus tard nous prenons le shuttle et rentrons déjeuner au bateau.
Jeudi 1er mars : Dubai, j'avais réserver sur le site du BigBus 2 jours et une visite de la tour Burj Kalifa à 17 heures, nous embarquons donc à bord du bus en direction de palm Island pour une matinée au parc aquaventure de l'hotel Atlantis, nos deux ados sont aux anges, nous profitons du parc pendant 3heures vu la chaleur, nous sommes ravis d'être dans l'eau, à la sortie du parc nous décidons d'aller déjeuner dans la galerie, repas hamburger pour 310 AED à 4 environ 70 € j'ai falli m'étouffer lorque j'ai entendu le tarif et j'ai demandé à toute la famille de déguster et de ne pas laisser une miette........... donc un conseil éviter la galerie. retour en bus pour la visite de la tour BurjKalifa, nous arrivons à Dubai Mall à 16h10, nous cherchons l'accès à la tour et sommes dans l'ascenseur à 16h50, la vitesse est assez spectaculaire environ 1 minute pour arriver au 124ème étage, la vue est impressionante à cette hauteur on a l'impression de voir la ville en miniature, nous admirons la vue (malgré la brume) et passons une bonne heure sur notre perchoir, lorsque nous redescendons, nous visitons un peu la galerie immense, et après quelques achats nous sortons de la galerie vers 19h00 pour assister aux spectacles des fontaines et sommes de retour pour le repas de 21h.
Vendredi 2 mars : nous débarquons vers 10heures avec nos bagages, prenons un taxi qui nous dépose à l'hotel Ibis de Deira city center où nous passerons cette dernière nuit, nous laissons nos bagages à la bagagerie de l'hotel puisque la chambre ne sera pas disponible avant 14h et décidons de visiter le centre commercial en face de notre hotel, matinée shoping puis repas au restaurant libanais "l'auberge" ou nous dégustons un excellent et copieux repas pour 160 AED pour quatre (menu pour une famille de 4 personnes boisson comprise) vers 14 heures notre chambre est dispo nous déposons nos bagages et reprenons le big bus pour faire le trajet rouge cette fois, nous nous arrêtons au old souk puis au souk de l'or et rentrons à l'hotel vers 20h, nous voulons nous coucher tôt car nous devons être à l'aéroport vers 7h le lendemain.
Samedi 3 mars : retour au bercail, la reprise va être trés difficile, nous pensons déjà à repartir
Le bilan de cette croisière : superbe croisière, nous avons été agréablement surpris par les escales qui sont trop courtes surtout à Abu Dhabi, je pense que nous y retournerons certainement. Nous n'avons pas été déçus par le costa Favolosa, le personnel, les spectacles, la nourriture, la cabine, tout était à la hauteur de nos attentes.
Date d'ouverture des parcs Zion, Bryce et Cedar? English translation pending
Bonjour
J'aimerai savoir si les parcs Zion Bryce et Cedar Breaks ferment l'hiver et si oui, à quel moment ré-ouvrent-ils? Je sais qu'il y a une navette dans le parc de Zion et je ne suis pas certain qu'elle fonctionne toute l'année En fait, je pars une semaine du 27 mars au 3 avril et je souhaite visiter quelques parcs mais je ne suis vraiment pas certain qu'ils soient accessibles et la neige peut aussi être un problème
Avez-vous visité ces endroits à cette période et quels sont vos remarques?
Merci
J'aimerai savoir si les parcs Zion Bryce et Cedar Breaks ferment l'hiver et si oui, à quel moment ré-ouvrent-ils? Je sais qu'il y a une navette dans le parc de Zion et je ne suis pas certain qu'elle fonctionne toute l'année En fait, je pars une semaine du 27 mars au 3 avril et je souhaite visiter quelques parcs mais je ne suis vraiment pas certain qu'ils soient accessibles et la neige peut aussi être un problème
Avez-vous visité ces endroits à cette période et quels sont vos remarques?
Merci
Route de la Mer du Nord (LF1) à vélo de Boulogne-sur-Mer à Amsterdam English translation pending
bonjour à tous
je prévois de pratiquer la LF1 de boulogne-sur-mer jusque Haarlem pour ensuite rallier amsterdam, le tout en compagnie de ma moitié. Pour cela nous disposons d'une quinzaine de jour : environ 10 jours de vélo et le reste de visite.
on a planifié ça pour début juillet, pour le moment, on a commencé à équiper les vélos : porte baggages, saccoches... j'ai récupéré le chemin sur bikemap, on réfléchit un peu aux différentes étapes pour pouvoir réserver les hébergements et organiser nos visites. aussi se pose la question du retour : train ? avion ?...
Il s'agit là de notre premier voyage à vélo, tous vos conseils et suggestions seront les bienvenus !
je prévois de pratiquer la LF1 de boulogne-sur-mer jusque Haarlem pour ensuite rallier amsterdam, le tout en compagnie de ma moitié. Pour cela nous disposons d'une quinzaine de jour : environ 10 jours de vélo et le reste de visite.
on a planifié ça pour début juillet, pour le moment, on a commencé à équiper les vélos : porte baggages, saccoches... j'ai récupéré le chemin sur bikemap, on réfléchit un peu aux différentes étapes pour pouvoir réserver les hébergements et organiser nos visites. aussi se pose la question du retour : train ? avion ?...
Il s'agit là de notre premier voyage à vélo, tous vos conseils et suggestions seront les bienvenus !
Quelle est la région australienne la plus propice au vélo? English translation pending
Hello,
Je souhaiterai faire du vélo en Australie cette été je n'aurais malheureusement que trois semaines... Quelle région serait alors la plus interessante pour un séjour de cette durée à votre avis? Je partirais de fin juin à mi-juillet et j'ai entendu que certaines route étaient infernales à cause des camions...
Je me demandais également comment avoir un vélo sur place... je pense qu'il est un peu risqué que je mette mon vélo dans l'avion non? es-ce possible d'en louer un sur place?
Enfin dernière petite question es-ce résonnable de partir toute seule? Car beaucoup de monde essaye de me dissuader mais je doute que l'australie soit un pays si dangereux qu'en pensez-vous
Merci d'avance de vos réponses. 😄
Je souhaiterai faire du vélo en Australie cette été je n'aurais malheureusement que trois semaines... Quelle région serait alors la plus interessante pour un séjour de cette durée à votre avis? Je partirais de fin juin à mi-juillet et j'ai entendu que certaines route étaient infernales à cause des camions...
Je me demandais également comment avoir un vélo sur place... je pense qu'il est un peu risqué que je mette mon vélo dans l'avion non? es-ce possible d'en louer un sur place?
Enfin dernière petite question es-ce résonnable de partir toute seule? Car beaucoup de monde essaye de me dissuader mais je doute que l'australie soit un pays si dangereux qu'en pensez-vous
Merci d'avance de vos réponses. 😄
Excursion dans la jungle depuis Pucallpa? (Amazonie péruvienne) English translation pending
Bonjour à tous,
Avec ma compagne, nous allons faire un petit tour au Perou de 2 semaines. Parmi nos activités prioritaires, nous souhaitons faire une excursion dans la jungle, la vraie jungle... D'après ce que j'ai vu, le parc Manu vers Puerto Maldonado est LA destination pour ce genre d'activité. Iquitos semble également très bien, mais on a pas l'intention de prendre l'avion, donc semble difficile.
Etant donné que j'ai déjà visiter la région de Cusco, je trouve dommage d'aller vers Puerto Maldonado... Ainsi, j'ai penser aller vers Pucallpa... Est-ce que quelqu'un peut me dire si on peut y faire des excursions dans la jungle?
Merci pour votre aide
Brice
Avec ma compagne, nous allons faire un petit tour au Perou de 2 semaines. Parmi nos activités prioritaires, nous souhaitons faire une excursion dans la jungle, la vraie jungle... D'après ce que j'ai vu, le parc Manu vers Puerto Maldonado est LA destination pour ce genre d'activité. Iquitos semble également très bien, mais on a pas l'intention de prendre l'avion, donc semble difficile.
Etant donné que j'ai déjà visiter la région de Cusco, je trouve dommage d'aller vers Puerto Maldonado... Ainsi, j'ai penser aller vers Pucallpa... Est-ce que quelqu'un peut me dire si on peut y faire des excursions dans la jungle?
Merci pour votre aide
Brice
Idées d'itinéraire en Nouvelle-Calédonie avec un enfant pour deux mois en été 2012? English translation pending
Bonjour,
Je suis en train de débuter les préparatifs d'un voyage que je vais faire seule avec mon fils de 8ans en nouvelle caledonie du 15 juillet au 15 septembre. Visiblement et fort malheureusement la location d'un petit camping car sur place est impossible. Par conséquent, nous allons découvrir cette merveilleuse ile à notre aise et à notre rythme en séjournant au jour le jour dans des campings ou gîtes ou des fermes de séjours. Une petite tente pour nous deux sera de nos bagages. Comme transport j'hésite entre la location d'une auto (confortable façon de se déplacer) ou bien dépendre de déplacement en bus (+ convivial et au coeur de la vie des gens). Qu'en pensez-vous? La différence de budget entre une façon et l'autre sera déterminante aussi... Alors si vous avez des conseils, des tuyaux, des expériences et de bonnes adresses...d'avance...merci! :)
Je suis en train de débuter les préparatifs d'un voyage que je vais faire seule avec mon fils de 8ans en nouvelle caledonie du 15 juillet au 15 septembre. Visiblement et fort malheureusement la location d'un petit camping car sur place est impossible. Par conséquent, nous allons découvrir cette merveilleuse ile à notre aise et à notre rythme en séjournant au jour le jour dans des campings ou gîtes ou des fermes de séjours. Une petite tente pour nous deux sera de nos bagages. Comme transport j'hésite entre la location d'une auto (confortable façon de se déplacer) ou bien dépendre de déplacement en bus (+ convivial et au coeur de la vie des gens). Qu'en pensez-vous? La différence de budget entre une façon et l'autre sera déterminante aussi... Alors si vous avez des conseils, des tuyaux, des expériences et de bonnes adresses...d'avance...merci! :)
Les griots au Mali (en bambara) English translation pending
LES GRIOTS AU MALI
JELIW MALI LA
– masalabolo bamanankan na (texte en bambara) :
Jeliw Mali la
Jeliw bè sòrò Afiriki tilebinyanfanjamana caman na, nka u ka ca jamana minw na kosèbè, olu de filè : Mali, Lagine, Senegali, Kònòwari, Burukina Faso ani Ganbi.
Kuyatè, Jabaatè ni Sisoko ye jelijamuw de ye. Jeliw ni numuw ni garankew tè hòrònw ye, olu bèè ye nyamakalaw de ye. Mògò tè kè jeli, numu wala garanke ye, mògò bè wolo de jeliya, numuya wala garankeya la. Nyamakalaw bè se ka furu u yèrè damaw ni nyògòn cè, nka hòròn caman tè sòn ka nyamakala furu wala k’u den furu nyamakala ma. Mali la, a bè fò ko nyamakalaw ni hòrònw tè furunyògònw ye.
Numuw ye nègèbaaralaw ye. Garankew bè sabaraw ni wolomafèn wèrè caman dilan. Jeliw ye kumatigiw de ye. U nèn ka di kojugu, o de y’a to u tè dèsè fosi fòcogo nyuman na.
Fòlòfòlò, jeliw tun bè masaw ka palèw de la. Masaw de tun b’olu n’u ka denbayaw balo. O tuma na, bonyaba tun dalen bè jeliw kan, bawo olu tun ye masaw laadibagaw ye. U tun bè masa olu denw lamò, k’u kalan. Mògò si tun tè sariyaw dòn ka jeliw bò. Kèlè waatiw la, olu de tun b’u ka masakè n’a ka kèlèdenw ja lagèlènya. U tun bè tugu olu kò ka taa kèlèkèyòrò la. U tun mana se kèlèkènè kan dòròn, u tun bè masakè n’a ka kèlèdenw fasa da, ka nkòni fò u kun. Olu fana tun b’a jira bèè la ko olu ye cè farinw de ye. U tun b’u juguw laboli sinyè caman.
Komin sèbènni tun tè kè o tuma na anw ka jamana kònò, jeliw de tun bè jamana tariki ni masaw buruju mara. Dònniyaba de tun b’u kun na. U tun b’o dònniya ladi nyògòn ma de. Fa tun b’a ka dònniyaw d’a denkè ma, o fana tun b’a taw d’a woloden ma. O cogo la, jeliw ye Mali ko kòrò caman lakana. Ni jeliw tun tè, bi tun b’a sòrò an ka laada caman tun tununna.
Nka, bi bi in na, masaw dama dògòyara. Mògò minw bè se jeliw n’u ka denbayaw kòrò, olu man ca bilen. O de y’a to jeliw b’u nyèsin waritigiw de ma sisan. U bè olu mabalima, k’u fasa da. Olu mana nisòndiya, u bè wari d’u ma. Ni jeliw y’i fasa da, n’i m’u ladiya, u bè se ka dònkili d’i la o yòrò bèè la, k’i neni, k’i kè yèlèkofèn ye. Malidenw bè siran maloya nyè ka tèmèn fèn bèè kan. O kosòn, mògò caman bè juru ta, ka jeliw sòn, wala k’u kanaduloki bò k’a d’u ma. O b’u tanga tògòtinyè ma. A man di mògò si ye a ka fò i ma bakilu. Nka mògò dòw fana bè jeliw sòn de walasa u ka se k’u yèrè jira. Olu b’a dòn ko n’i ye jeliw sòn u b’o lakali fan bèè.
Kunko si tè fò jeliw kò. N’u y’a mèn ko furusiri, denkundi, bolokoli wala janaja bè yòrò dò la, u b’u teliya ka taa yen, sabula u b’a dòn k’u bè se ka wari sòrò yen. Jeliw ye furuboloma nyumanw fana ye. N’i y’a nyini jeliw fè k’u ka musoko dò nyènabò i ye, i bè se k’i hakili sigi, o musoko bè nyènabò. E ka kan k’i miiri dòròn de, i bèn’i ka jelikè ladiya cogo min na. Jeliw bè nafaba sòrò u ka jeliya in na. U bè nafolo min sòrò jeliya la, hali u tè sugo k’o nyògòn sòrò baara la. O de y’a to jeli dòw t’a fè ka baara kè. Bi, Bamakò jeli caman kèra waritigiw ye. U bè yaala yèrè Mèrisedèsiw (Mercedes) de kònò.
Jeli min dònnen don ka tèmèn Mali jeli bèè kan, o ye Jeli Baba Sisoko de ye. Ale bè nsiirinw de da Arajo Mali la. Su mana ko jamana in kònò, mògò caman bè kòròtò ka se so, walasa Jeli Baba ka sufè baroninw n’a ka nsiirinw kana daminè olu kò.
Mali la, jòyòròba bè jeliw la.
– texte en français (masalabolo tubabukan na) :
Les griots au Mali
On trouve des griots dans beaucoup de pays d’Afrique de l’Ouest, mais voici les pays où ils sont très nombreux : le Mali, la Guinée, le Sénégal, la Côte d’Ivoire, le Burkina Faso et la Gambie.
Kouyaté, Diabaté et Sissoko sont des noms de familles de griots. Les griots, les forgerons et les coordonniers ne sont pas des nobles, ce sont tous des gens de castes (nyamakala). On ne devient pas griot, forgeron ou cordonnier, on naît griot, forgeron et cordonnier. Les gens de castes peuvent se marier entre eux, mais beaucoup de nobles n’acceptent pas de marier une personne de caste ou de marier leur enfant à une personne de caste. On dit au Mali qu’une union entre gens de castes et nobles n’est pas convenable.
Les forgerons travaillent le fer. Les cordonniers fabriquent des chaussures et beaucoup d’autres choses en cuir. Les griots sont les maîtres de la parole. Ils ont la langue bien pendue, c’est pourquoi ils arrivent à tout exprimer de la meilleure manière qui soit.
Autrefois, les griots vivaient dans les palais des rois. C’étaient les rois qui les nourrissaient, eux et leurs familles. A cette époque, les griots jouissaient d’une très grande considération, car ils étaient les conseillers des rois. Ils élevaient les enfants desdits rois et leur donnaient des cours. Personne ne connaissait les lois antant que les griots. En temps de guerres, c’étaient eux qui encourageaient leur roi et ses guerriers. Ils les suivaient jusqu’au lieu de bataille. Une fois arrivés sur le champ de bataille, ils chantaient les louanges du roi et de ses guerriers, et jouaient de la kora pour eux. Ceux-là aussi montraient alors à tout le monde qu’ils étaient des hommes courageux. Souvent, ils mettaient leurs ennemis en fuite. Comme à cette époque on n’écrivait pas dans notre pays, c’étaient les griots qui détenaient l’histoire du pays et la généalogie des rois. Ils avaient beaucoup de connaissances et se les transmettaient. Le père transmettait ses connaissances à son fils, celui-ci aussi transmettait les siennes à son propre enfant. De cette manière, les griots ont préservé beaucoup de vieilles choses du Mali ancien. Sans les griots, beaucoup de nos traditions auraient aujourd’hui disparu.
Mais, de nos jours, le nombre des rois a diminué. Les gens qui peuvent entretenir les griots et leurs familles ne sont plus nombreux. C’est pourquoi les griots se dirigent maintenant vers les riches. Ils les flattent et chantent leurs louanges. Quand ces derniers sont contents, ils leur donnent de l’argent. Quand les griots chantent tes louanges, si tu ne les récompenses pas, ils peuvent tout de suite composer une chanson sur toi, t’insulter et te tourner en ridicule. Les Maliens craignent la honte plus que tout. A cause de cela, beaucoup de personnes s’endettent pour faire un cadeau à un griot, ou alors elles enlèvent les habits qu’elles portent et les leur offrent. Cela leur évite de perdre leur réputation. Personne n’aime être traité d’avare. Mais certaines personnes aussi ne donnent aux griots que pour se faire voir. Ils savent que si on donne quelque choses aux griots, ils le racontent partout.
Aucune manifestation ne se fait sans les griots. S’ils apprennent qu’il y a quelque part un mariage, un baptême, une circoncision ou un décès, ils s’y rendent vite, car ils savent qu’ils peuvent avoir de l’argent là-bas. Les griots sont aussi de très bons entremetteurs de mariages. Si tu demandes à un griot de régler un problème de femme pour toi, tu peux être tranquille, ce problème de femme sera réglé. Toi, tu dois seulement penser à la manière selon laquelle tu pourras récompenser ton griot. Les griots tirent beaucoup de proftis de leur situation de griots. Ils ne peuvent même pas rêver de faire en travaillant une fortune telle que celle qu’ils font en tant que griots. C’est pourquoi certains griots ne veulent pas travailler. Aujourd’hui, un grand nombre de griots de Bamako sont devenus très riches. Ils se promènent même en Mercedes.
Le griot le plus connu du Mali est Jeli Baba Sissoko. Il raconte des contes à la Radio Mali. Quand la nuit tombe dans ce pays, beaucoup de gens sont pressées de rentrer à la maison afin de ne pas rater le début des historiettes nocturnes et des contes de Jeli Baba Sissoko.
Au Mali, les griots ont une fonction très importante.
– Traduction des phrases (kumasenw bayèlèmali) :
Jeliw Mali la jeliw / Mali / la griots / M. / à Les griots au Mali
Jeliw bè sòrò Afiriki tilebinyanfanjamana caman na, jeliw / bè / sòrò / Afiriki / tilebin-yan-fan-jamana / caman / na griots / INAC / trouver / A. / ouest-ici-côté-pays / beaucoup / dans On trouve des griots dans beaucoup de pays d’Afrique de l’Ouest,
nka u ka ca jamana minw na kosèbè, olu de filè : nka / u / ka / ca / jamana / minw / na / kosèbè / olu / de / filè mais / ils / DES / nombreux / pays / REL / à / très / eux / FOC / voici mais voici les pays où ils sont très nombreux :
Mali, Lagine, Senegali, Kònòwari, Burukina Faso ani Ganbi. Mali / Lagine / Senegali / Kònòwari / Burukina Faso / ani / Ganbi M. / G. / S. / CdI. / BF. / et / G. le Mali, la Guinée, le Sénégal, la Côte d’Ivoire, le Burkina Faso et la Gambie.
Kuyatè, Jabaatè ni Sisoko ye jelijamuw de ye. Kuyatè / Jabaatè / ni / Sisoko / ye / jeli-jamuw / de / ye K. / J. / et / S. / EQ / griot-noms de famille / FOC / EQ Kouyaté, Diabaté et Sissoko sont des noms de familles de griots.
Jeliw ni numuw ni garankew tè hòrònw ye, olu bèè ye nyamakalaw de ye. jeliw / ni / numuw / ni / garankew / tè / hòrònw / ye / olu / bèè / ye / nyamakalaw / de / ye griots / et / forgerons / et / cordonniers / EQnég / nobles / EQ / eux / tous / EQ / forgerons / FOC / EQ Les griots, les forgerons et les coordonniers ne sont pas des nobles, ce sont tous des gens de castes.
Mògò tè kè jeli, numu wala garanke ye, mògò / tè / kè / jeli / numu / wala / garanke / ye homme / INACnég / faire / forgeron / ou / cordonnier / à On ne devient pas griot, forgeron ou cordonnier,
mògò bè wolo de jeliya, numuya wala garankeya la. mògò / bè / wolo / de / jeliya / numuya / wala / garankeya / la homme / INAC / naître / FOC / griotisme / métier de forgeron / ou / métier de cordonnier / dans on naît griot, forgeron et cordonnier.
Nyamakalaw bè se ka furu u yèrè damaw ni nyògòn cè, nyamakalaw / bè / se / ka / furu / u / yèrè / damaw / ni / nyògòn / cè personnes de caste / INAC / pouvoir / CONV / marier / eux / même / nombres / et / l’un l’autre / entre Les gens de castes peuvent se marier entre eux,
nka hòròn caman tè sòn ka nyamakala furu nka / hòròn / caman / tè / sòn / ka / nyamakala / furu mais / noble / beaucoup / INACnég / accepter / personne de caste / marier mais beaucoup de nobles n’acceptent pas de marier une personne de caste
wala k’u den furu nyamakala ma. wala / ka / u / den / furu / nyamakala / ma ou / CONV / leur / enfant / marier / personne de caste / à ou de marier leur enfant à une personne de caste.
Mali la, a bè fò ko nyamakalaw ni hòrònw tè furunyògònw ye. Mali / la / a / bè / fò / ko / nyamakalaw / ni / hòrònw / tè / furunyògònw / ye M. / à / il / INAC / dire / que / personnes de caste / et / nobles / EQnég / marier-mutuels / EQ On dit au Mali qu’une union entre gens de castes et nobles n’est pas convenable.
Numuw ye nègèbaaralaw ye. numuw / ye / nègè-baaralaw / ye forgerons / EQ / fer-travailleurs / EQ Les forgerons travaillent le fer.
Garankew bè sabaraw ni wolomafèn wèrè caman dilan. garankew / bè / sabaraw / ni / wolomafèn / wèrè / caman / dilan cordonniers / INAC / chaussures / et / chose en cuir /autre / beaucoup / fabriquer Les cordonniers fabriquent des chaussures et beaucoup d’autres choses en cuir.
Jeliw ye kumatigiw de ye. jeliw / ye / kuma-tigiw / de / ye griots / EQ / parole-maîtres / FOC / EQ Les griots sont les maîtres de la parole.
U nèn ka di kojugu, o de y’a to u tè dèsè fosi fòcogo nyuman na. u / nèn / ka / di / kojugu / o de ye a to / u / tè / dèsè / fosi / fò-cogo / nyuman / na leur / langue / DES / bon / c’est pourquoi / ils / INACnég / ne pas arriver à / rien / dire-manière / bon / à Ils ont la langue bien douce, c’est pourquoi ils arrivent à tout exprimer de la meilleure manière qui soit.
Fòlòfòlò, jeliw tun bè masaw ka palèw de la. fòlòfòlò / jeliw / tun / bè / masaw / ka / palèw / de / la autrefois / griots / INACT / SIT / rois / CONN / palais / FOC / SIT Autrefois, les griots vivaient dans les palais des rois.
Masaw de tun b’olu n’u ka denbayaw balo. masaw / de / tun / bè / olu / ni / u / ka / denbayaw / balo rois / FOC / INACT / INAC / eux / et / leurs / CONN / familles / nourrir C’étaient les rois qui les nourrissaient, eux et leurs familles.
O tuma na, bonyaba tun dalen bè jeliw kan, o / tuma / na / bonya-ba / tun / da-len / bè /jeliw / kan DEM / époque / à / respect-grand / INACT / poser-PART / SIT / griots / sur A cette époque, les griots jouissaient d’une très grande considération,
bawo olu tun ye masaw laadibagaw ye. bawo / olu / tun / ye / masaw / laadi-bagaw / ye parce que / eux / INACT / EQ / rois / conseiller-agents / EQ car ils étaient les conseillers des rois.
U tun bè masa olu denw lamò, k’u kalan. u / tun / bè / masa / olu / denw / lamò / ka / u / kalan ils / INACT / INAC / roi / leur / enfants / élever / CONV / eux / enseigner Ils élevaient les enfants des rois et faisaient cours à eux.
Mògò si tun tè sariyaw dòn ka jeliw bò. mògò / si / tun / tè / sariyaw / dòn / ka / jeliw / bò homme / aucun / INACT / INACnég / lois / connaître / CONV / griots / égaler Personne ne connaissait les lois antant que les griots.
Kèlè waatiw la, olu de tun b’u ka masakè n’a ka kèlèdenw ja lagèlènya. kèlè / waatiw / la / olu / de / tun / bè / u / ka / masakè / ni / a / ka / kèlèdenw / ja / lagèlènya guerre / temps / à / eux / FOC / INACT / INAC / leur / CONN / roi / et / son / CONN / guerriers / image? / rendre cher En temps de guerres, c’étaient eux qui encourageaient leur roi et ses guerriers.
U tun bè tugu olu kò ka taa kèlèkèyòrò la. u / tun / bè / tugu / olu / kò / ka / taa / kèlè-kè-yòrò / la ils / INACT / INAC / suivre / eux / derrière / CONV / aller / guerre-faire-lieu / à Ils les suivaient jusqu’au lieu de bataille.
U tun mana se kèlèkènè kan dòròn, u / tun / mana / se / kèlè-kènè / kan / dòròn ils / INACT / HYP / arriver / guerre-surface / sur / seulement Une fois arrivés sur le champ de bataille,
u tun bè masakè n’a ka kèlèdenw fasa da, u / tun / bè / masakè / ni / a / ka / kèlèdenw / fasa / da ils / INACT / INAC / roi / et / ses / CONN / guerriers / louange / chanter ils chantaient les louanges du roi et de ses guerriers,
ka nkòni fò u kun. ka / nkòni / fò / u / kun CONV / ngoni / jouer / eux / pour et jouaient de la kora pour eux.
Olu fana tun b’a jira bèè la ko olu ye cè farinw de ye. olu / fana / tun / bè / a / jira / bèè / la / ko / olu / ye / cè / farinw / de / ye eux / aussi / INACT / INAC / le / montrer / tous / à / que / eux / EQ / homme / courageux / FOC / EQ Ceux-là aussi montraient alors à tout le monde qu’ils étaient des hommes courageux.
U tun b’u juguw laboli sinyè caman. u / tun / bè / u / juguw / laboli / sinyè / caman eux / INACT / INAC / leurs / ennemies / faire fuire / fois / beaucoup Souvent, ils mettaient leurs ennemis en fuite.
Komin sèbènni tun tè kè o tuma na anw ka jamana kònò, komin / sèbènni / tun / tè / kè / o / tuma / na / anw / ka / jamana / kònò comme / écriture / INACT / INACnég / faire / DEM / époque / à / notre / CONN / pays / dans Comme à cette époque on n’écrivait pas dans notre pays,
jeliw de tun bè jamana tariki ni masaw buruju mara. jeliw / de / tun / bè / jamana / tariki / ni / masaw / buruju / mara griots / FOC / INACT / INAC / pays / histoire / et / rois / généalogie / garder c’étaient les griots qui détenaient l’histoire du pays et la généalogie des rois.
Dònniyaba de tun b’u kun na. dònniya-ba / de / tun / bè / u / kun / na savoir-grand / FOC / INACT / SIT / leur / tête / à Ils avaient beaucoup de connaissances
U tun b’o dònniya ladi nyògòn ma de. u / tun / bè / o / dònniya / ladi / nyògòn / ma / de ils / INACT / INAC / DEM / connaissances / transmettre / l’un l’autre / à / FOC et se les transmettaient.
Fa tun b’a ka dònniyaw d’a denkè ma, fa / tun / bè / a / ka / dònniyaw / di / a / denkè / ma père / INACT / INAC / ses / CONN / connaissances / donner / son / fils / à Le père transmettait ses connaissances à son fils,
o fana tun b’a taw d’a woloden ma. o / fana / tun / bè / a / taw / di / a / wolo-den / ma DEM / aussi / INACT / INAC / ses / parts / donner / son / engendrer-enfant / à celui-ci aussi transmettait les siennes à son propre enfant.
O cogo la, jeliw ye Mali ko kòrò caman lakana. o / cogo / la / jeliw / ye / Mali / ko / kòrò / caman / lakana DEM / manière / de / griots / AC / M. / chose / vieille / beaucoup / protéger De cette manière, les griots ont préservé beaucoup de vieilles choses du Mali (ancien).
Ni jeliw tun tè, bi tun b’a sòrò ni / jeliw / tun / tè / bi / tun / bè / a / sòrò quand / griots / INACT / SITnég / aujourd’hui / INACT / INAC / le / gagner Sans les griots, beaucoup de nos traditions
an ka laada caman tun tununna. an / ka / laada / caman / tun / tunun-na nos / CONN / tradition / beaucoup / INACT / perdre-AC auraient aujourd’hui disparu.
Nka, bi bi in na, masaw dama dògòyara. nka / bi bi in na / masaw / dama / dògòya-ra mais / de nos jours / rois / quantité / diminuer-AC Mais, de nos jours, le nombre des rois a diminué.
Mògò minw bè se jeliw n’u ka denbayaw kòrò, mògò / minw / bè / se / jeliw / ni / u / ka / denbayaw / kòrò homme / REL / INAC / pouvoir / griots / et / leurs / CONN / familles / sous Les gens qui arrivent à porter les griots et leurs familles,
olu man ca bilen. olu / man / ca / bilen eux / DESnég / nombreux / plus ils ne sont pas nombreux.
O de y’a to jeliw b’u nyèsin waritigiw de ma sisan. o de ye a to / jeliw / bè / u / nyèsin / wari-tigiw / de / ma / sisan pour cela / griots / INAC / REF / s’orienter vers / argent-propriétaires / FOC / à / aujourd’hui C’est pourquoi les griots se dirigent maintenant vers les riches.
U bè olu mabalima, k’u fasa da. u / bè / olu / mabalima / ka / u / fasa / da ils / INAC / eux / flatter / CONV / leurs / louanges / chanter Ils les flattent et chantent leurs louanges.
Olu mana nisòndiya, u bè wari d’u ma. olu / mana / nisòndiya / u / bè / wari / di / u / ma eux / HYP / réjouir / ils / INAC / argent / donner / eux / à Quand ces derniers sont contents, ils leur donnent de l’argent.
Ni jeliw y’i fasa da, n’i m’u ladiya, ni / jeliw / ye / i / fasa / da / ni / i / ma / u / ladiya quand / griots / AC / tes / louanges / chanter / si / tu / ACnég / eux / récompenser Quand les griots chantent tes louanges, si tu ne les récompenses pas,
u bè se ka dònkili d’i la o yòrò bèè la, u / bè / se / ka / dònkili / di / i / la / o / yòrò / bèè / la ils / INAC / pouvoir / CONV / chanson / donner / toi / à / DEM / lieu / tous / à ils peuvent immédiatement composer une chanson sur toi,
k’i neni, k’i kè yèlèkofèn ye. ka / i / neni / ka / i / kè / yèlè-ko-fèn / ye CONV / te / insulter / CONV / te / faire / rire-affaire-chose / en t’insulter et te tourner en ridicule.
Malidenw bè siran maloya nyè ka tèmèn fèn bèè kan. malidenw / bè / siran / maloya / nyè / ka / tèmèn fèn bèè kan Maliens / INAC / craindre / honte / devant / CONV / surpasser / chose / toutes / de Les Maliens craignent la honte plus que tout.
O kosòn, mògò caman bè juru ta, ka jeliw sòn, o kosòn / mògò / caman / bè / juru / ta / ka / jeliw / sòn pour cela / homme / beaucoup / INAC / dette / prendre / CONV / griots / offrir A cause de cela, beaucoup de personnes s’endettent pour faire un cadeau à un griot,
wala k’u kanaduloki bò k’a d’u ma. wala / ka / u / kanaduloki / bò / ka / a / di / u / ma ou / CONV / leurs / habits / enlever / CONV / le / donner / eux / à ou alors elles enlèvent les habits qu’elles portent et les leur offrent.
O b’u tanga tògòtinyè ma. o / bè / u / tanga / tògò-tinyè / ma DEM / INAC / eux / protéger / nom-vérité / à Cela protège leur réputation.
A man di mògò si ye a ka fò i ma bakilu. a / man / di / mògò / si / ye / a / ka / fò / i / ma / baliku il / DESnég / bien / homme / aucun / à / il / INJ / jouer / toi / à / adulte Personne n’aime être traité d’avare.
Nka mògò dòw fana bè jeliw sòn de nka / mògò / dòw / fana / bè / jeliw / sòn / de mais / homme / certains / aussi / INAC / griots / offrir / FOC Mais certaines personnes aussi ne donnent aux griots
walasa u ka se k’u yèrè jira. walasa / u / ka / se / ka / u / yèrè / jira afin que / ils / INJ / pouvoir / CONV / REF / même / se révéler que pour se faire voir.
Olu b’a dòn ko n’i ye jeliw sòn u b’o lakali fan bèè. olu / bè / a / dòn / ko / ni / i / ye / jeliw / sòn / u / bè / o / lakali / fan / bèè eux / INAC / le / savoir / que / si / tu / AC / griots / offrir / ils / INAC / DEM / raconter / côté / tous Ils savent que si on donne quelque choses aux griots, ils le racontent partout.
Kunko si tè fò jeliw kò. kun-ko / si / tè / fò / jeliw / kò tête-affaire / aucune / INACnég / jouer / griots / sauf Aucune manifestation ne se fait sans les griots.
N’u y’a mèn ko furusiri, denkundi, ni / u / ye / a / mèn / ko / furusiri / denkundi quand / ils / AC / le / écouter / que / fête de mariage / baptême S’ils apprennent qu’il y a quelque part un mariage, un baptême,
bolokoli wala janaja bè yòrò dò la, bolokoli / wala / janaja / bè / yòrò / dò / la circoncision / ou / enterrement / SIT / lieu / un / à une circoncision ou un enterrement,
u b’u teliya ka taa yen, u / bè / u / teliya / ka / taa / yen ils / INAC / REF / se dépêcher / CONV / aller / là-bas ils s’y rendent vite,
sabula u b’a dòn k’u bè se ka wari sòrò yen. sabula / u / bè / a / dòn / ka / u / bè / se / ka / wari / sòrò / yen car / ils / INAC / le / savoir / CONV / ils / INAC / pouvoir / CONV / argent / gagner / là-bas car ils savent qu’ils peuvent avoir de l’argent là-bas.
Jeliw ye furuboloma nyumanw fana ye. jeliw / ye / furu-boloma / nyumanw / fana / ye griots / EQ / mariage-intermédiaire / bons / aussi / EQ Les griots sont aussi de très bons entremetteurs de mariages.
N’i y’a nyini jeliw fè k’u ka musoko dò nyènabò i ye, ni / i / ye / a / nyini / jeliw / fè / ka / u / ka / muso-ko / dò / nyènabò / i / ye si / tu / AC / le / chercher / griots / à / CONV / ils / INJ / femme-chose / certain / régler / toi / pour Si tu demandes à un griot de régler un problème de femme pour toi,
i bè se k’i hakili sigi, o musoko bè nyènabò. i / bè / se / ka / i / hakili / sigi / o / muso-ko / bè / nyènabò tu / INAC / pouvoir / CONV / ton / esprit / déposer / DEM / femme-chose / INAC / régler tu peux être tranquille, ce problème de femme sera réglé.
E ka kan k’i miiri dòròn de, e / ka kan ka / i / miiri / dòròn / de toi / devoir / ta / pensée / seulement / FOC Toi, tu dois seulement penser
i bèn’i ka jelikè ladiya cogo min na. i / bèna / i / ka / jelikè / ladiya / cogo / min / na tu / FUT / ton / CONN / griot / rendre heureux / manière / REL / à à la manière selon laquelle tu pourras récompenser ton griot.
Jeliw bè nafaba sòrò u ka jeliya in na. jeliw / bè / nafa-ba / sòrò /u / ka / jeliya / in / na griots / INAC / profit-grand / gagner / leur / CONN / métier de griots / ce / de Les griots tirent beaucoup de profit de leur métier de griots.
U bè nafolo min sòrò jeliya la, u / bè / nafolo / min / sòrò / jeliya / la ils / INAC / fortune / REL / obtenir / griotisme / à Ils ne peuvent même pas rêver de faire en travaillant une fortune
hali u tè sugo k’o nyògòn sòrò baara la. hali / u / tè / sugo / ka / o / nyògòn / sòrò / baara / la au point que / ils / INACnég / rêver / CONV / DEM / l’un l’autre / gagner / travail / à telle que celle qu’ils font en tant que griots.
O de y’a to jeli dòw t’a fè ka baara kè. o de ye a to / jeli / dòw / tè / a / fè / ka / baara / kè c’est pourquoi / griot / certains / SITnég / le / à / CONV / travail / faire C’est pourquoi certains griots ne veulent pas travailler.
Bi, Bamakò jeli caman kèra waritigiw ye. bi / Bamakò / jeli / caman / kè-ra / wari-tigiw / ye aujourd’hui / B. / griot / beaucoup / faire-AC / argent-propriétaires / à Aujourd’hui, un grand nombre de griots de Bamako sont devenus très riches.
U bè yaala yèrè Mèrisedèsiw (Mercedes) de kònò. u / bè / yaala / yèrè / Mèrisedèsiw / de / kònò ils / INAC / se promener / même / Me. / FOC / dans Ils se promènent même en Mercedes.
Jeli min dònnen don ka tèmèn Mali jeli bèè kan, jeli / min / dòn-nen / don / ka / tèmèn / Mali / jeli / bèè / kan griot / REL / connaître-PART / PRES / CONV / surpasser / M. / griot / tous /à Le griot le plus connu du Mali,
o ye Jeli Baba Sisoko de ye. o / ye / Jeli Baba Sisoko / de / ye DEM / EQ / J.B.S. / FOC / EQ celui-ci est Jeli Baba Sissoko.
Ale bè nsiirinw de da Arajo Mali la. ale / bè / nsiirinw / de / da / Arajo / Mali / la Lui / INAC / contes / FOC / raconter / radio / M. / à Il raconte des contes à la Radio Mali.
Su mana ko jamana in kònò, mògò caman bè kòròtò ka se so, su / mana / ko / jamana / in / kònò / mògò / caman / bè / kòròtò / ka / se / so soir / HYP / tomber / pays / ce / dans / homme / beaucoup / se presser / CONV / arriver / maison Quand la nuit tombe dans ce pays, beaucoup de gens sont pressées de rentrer à la maison
walasa Jeli Baba ka sufè baroninw n’a ka nsiirinw kana daminè olu kò. walasa / Jeli Baba / ka / sufè / baroninw / ni / a / ka / nsiirinw / kana / daminè / olu / kò pour que / J.B. / INJ / le soir / conversation-petites / et / ses / CONN / contes / PROH / commencer / eux / après afin de ne pas rater le début des historiettes nocturnes et des contes de Jeli Baba Sissoko.
Mali la, jòyòròba bè jeliw la. Mali / la / jòyòrò-ba / bè / jeliw / la M. / à / fonction-grand / SIT / griots / à Au Mali, les griots ont une fonction très importante.
(Abréviations : AC = marque de prédication de l’accompli ; ACnég = marque de prédication de l’accompli négatif ; CONN = connectif entre nominaux ; CONV = connectif entre verbaux ; DEM = démonstratif éloigné ; DES = marque de prédication non-verbale ; DESnég = marque de prédication non-verbale négative ; EQ = marque de prédication non-verbale [équatif] ; EQnég = marque de prédication non-verbale négative ; FOC = particule de focalisation ; FUT = marque de prédication du futur ; HYP = marque de l‘hypothétique ; INAC = marque de prédication de l’inaccompli ; INACnég = marque de prédication de l’inaccompli négatif ; INACT = marque de l’inactuel ; INJ = marque de prédication de l’injonctif ; PART = suffixe du participe accompli ; PRES = marque de prédicatif non-verbale ; PROH = marque de prédication du prohibitif ; REF = pronom réfléchi ; REL = pronom relatif ; SIT = marque de prédication non-verbale ; SITnég = marque de prédication non-verbale négative)
Bonne lecture !
Herbert
– masalabolo bamanankan na (texte en bambara) :
Jeliw Mali la
Jeliw bè sòrò Afiriki tilebinyanfanjamana caman na, nka u ka ca jamana minw na kosèbè, olu de filè : Mali, Lagine, Senegali, Kònòwari, Burukina Faso ani Ganbi.
Kuyatè, Jabaatè ni Sisoko ye jelijamuw de ye. Jeliw ni numuw ni garankew tè hòrònw ye, olu bèè ye nyamakalaw de ye. Mògò tè kè jeli, numu wala garanke ye, mògò bè wolo de jeliya, numuya wala garankeya la. Nyamakalaw bè se ka furu u yèrè damaw ni nyògòn cè, nka hòròn caman tè sòn ka nyamakala furu wala k’u den furu nyamakala ma. Mali la, a bè fò ko nyamakalaw ni hòrònw tè furunyògònw ye.
Numuw ye nègèbaaralaw ye. Garankew bè sabaraw ni wolomafèn wèrè caman dilan. Jeliw ye kumatigiw de ye. U nèn ka di kojugu, o de y’a to u tè dèsè fosi fòcogo nyuman na.
Fòlòfòlò, jeliw tun bè masaw ka palèw de la. Masaw de tun b’olu n’u ka denbayaw balo. O tuma na, bonyaba tun dalen bè jeliw kan, bawo olu tun ye masaw laadibagaw ye. U tun bè masa olu denw lamò, k’u kalan. Mògò si tun tè sariyaw dòn ka jeliw bò. Kèlè waatiw la, olu de tun b’u ka masakè n’a ka kèlèdenw ja lagèlènya. U tun bè tugu olu kò ka taa kèlèkèyòrò la. U tun mana se kèlèkènè kan dòròn, u tun bè masakè n’a ka kèlèdenw fasa da, ka nkòni fò u kun. Olu fana tun b’a jira bèè la ko olu ye cè farinw de ye. U tun b’u juguw laboli sinyè caman.
Komin sèbènni tun tè kè o tuma na anw ka jamana kònò, jeliw de tun bè jamana tariki ni masaw buruju mara. Dònniyaba de tun b’u kun na. U tun b’o dònniya ladi nyògòn ma de. Fa tun b’a ka dònniyaw d’a denkè ma, o fana tun b’a taw d’a woloden ma. O cogo la, jeliw ye Mali ko kòrò caman lakana. Ni jeliw tun tè, bi tun b’a sòrò an ka laada caman tun tununna.
Nka, bi bi in na, masaw dama dògòyara. Mògò minw bè se jeliw n’u ka denbayaw kòrò, olu man ca bilen. O de y’a to jeliw b’u nyèsin waritigiw de ma sisan. U bè olu mabalima, k’u fasa da. Olu mana nisòndiya, u bè wari d’u ma. Ni jeliw y’i fasa da, n’i m’u ladiya, u bè se ka dònkili d’i la o yòrò bèè la, k’i neni, k’i kè yèlèkofèn ye. Malidenw bè siran maloya nyè ka tèmèn fèn bèè kan. O kosòn, mògò caman bè juru ta, ka jeliw sòn, wala k’u kanaduloki bò k’a d’u ma. O b’u tanga tògòtinyè ma. A man di mògò si ye a ka fò i ma bakilu. Nka mògò dòw fana bè jeliw sòn de walasa u ka se k’u yèrè jira. Olu b’a dòn ko n’i ye jeliw sòn u b’o lakali fan bèè.
Kunko si tè fò jeliw kò. N’u y’a mèn ko furusiri, denkundi, bolokoli wala janaja bè yòrò dò la, u b’u teliya ka taa yen, sabula u b’a dòn k’u bè se ka wari sòrò yen. Jeliw ye furuboloma nyumanw fana ye. N’i y’a nyini jeliw fè k’u ka musoko dò nyènabò i ye, i bè se k’i hakili sigi, o musoko bè nyènabò. E ka kan k’i miiri dòròn de, i bèn’i ka jelikè ladiya cogo min na. Jeliw bè nafaba sòrò u ka jeliya in na. U bè nafolo min sòrò jeliya la, hali u tè sugo k’o nyògòn sòrò baara la. O de y’a to jeli dòw t’a fè ka baara kè. Bi, Bamakò jeli caman kèra waritigiw ye. U bè yaala yèrè Mèrisedèsiw (Mercedes) de kònò.
Jeli min dònnen don ka tèmèn Mali jeli bèè kan, o ye Jeli Baba Sisoko de ye. Ale bè nsiirinw de da Arajo Mali la. Su mana ko jamana in kònò, mògò caman bè kòròtò ka se so, walasa Jeli Baba ka sufè baroninw n’a ka nsiirinw kana daminè olu kò.
Mali la, jòyòròba bè jeliw la.
– texte en français (masalabolo tubabukan na) :
Les griots au Mali
On trouve des griots dans beaucoup de pays d’Afrique de l’Ouest, mais voici les pays où ils sont très nombreux : le Mali, la Guinée, le Sénégal, la Côte d’Ivoire, le Burkina Faso et la Gambie.
Kouyaté, Diabaté et Sissoko sont des noms de familles de griots. Les griots, les forgerons et les coordonniers ne sont pas des nobles, ce sont tous des gens de castes (nyamakala). On ne devient pas griot, forgeron ou cordonnier, on naît griot, forgeron et cordonnier. Les gens de castes peuvent se marier entre eux, mais beaucoup de nobles n’acceptent pas de marier une personne de caste ou de marier leur enfant à une personne de caste. On dit au Mali qu’une union entre gens de castes et nobles n’est pas convenable.
Les forgerons travaillent le fer. Les cordonniers fabriquent des chaussures et beaucoup d’autres choses en cuir. Les griots sont les maîtres de la parole. Ils ont la langue bien pendue, c’est pourquoi ils arrivent à tout exprimer de la meilleure manière qui soit.
Autrefois, les griots vivaient dans les palais des rois. C’étaient les rois qui les nourrissaient, eux et leurs familles. A cette époque, les griots jouissaient d’une très grande considération, car ils étaient les conseillers des rois. Ils élevaient les enfants desdits rois et leur donnaient des cours. Personne ne connaissait les lois antant que les griots. En temps de guerres, c’étaient eux qui encourageaient leur roi et ses guerriers. Ils les suivaient jusqu’au lieu de bataille. Une fois arrivés sur le champ de bataille, ils chantaient les louanges du roi et de ses guerriers, et jouaient de la kora pour eux. Ceux-là aussi montraient alors à tout le monde qu’ils étaient des hommes courageux. Souvent, ils mettaient leurs ennemis en fuite. Comme à cette époque on n’écrivait pas dans notre pays, c’étaient les griots qui détenaient l’histoire du pays et la généalogie des rois. Ils avaient beaucoup de connaissances et se les transmettaient. Le père transmettait ses connaissances à son fils, celui-ci aussi transmettait les siennes à son propre enfant. De cette manière, les griots ont préservé beaucoup de vieilles choses du Mali ancien. Sans les griots, beaucoup de nos traditions auraient aujourd’hui disparu.
Mais, de nos jours, le nombre des rois a diminué. Les gens qui peuvent entretenir les griots et leurs familles ne sont plus nombreux. C’est pourquoi les griots se dirigent maintenant vers les riches. Ils les flattent et chantent leurs louanges. Quand ces derniers sont contents, ils leur donnent de l’argent. Quand les griots chantent tes louanges, si tu ne les récompenses pas, ils peuvent tout de suite composer une chanson sur toi, t’insulter et te tourner en ridicule. Les Maliens craignent la honte plus que tout. A cause de cela, beaucoup de personnes s’endettent pour faire un cadeau à un griot, ou alors elles enlèvent les habits qu’elles portent et les leur offrent. Cela leur évite de perdre leur réputation. Personne n’aime être traité d’avare. Mais certaines personnes aussi ne donnent aux griots que pour se faire voir. Ils savent que si on donne quelque choses aux griots, ils le racontent partout.
Aucune manifestation ne se fait sans les griots. S’ils apprennent qu’il y a quelque part un mariage, un baptême, une circoncision ou un décès, ils s’y rendent vite, car ils savent qu’ils peuvent avoir de l’argent là-bas. Les griots sont aussi de très bons entremetteurs de mariages. Si tu demandes à un griot de régler un problème de femme pour toi, tu peux être tranquille, ce problème de femme sera réglé. Toi, tu dois seulement penser à la manière selon laquelle tu pourras récompenser ton griot. Les griots tirent beaucoup de proftis de leur situation de griots. Ils ne peuvent même pas rêver de faire en travaillant une fortune telle que celle qu’ils font en tant que griots. C’est pourquoi certains griots ne veulent pas travailler. Aujourd’hui, un grand nombre de griots de Bamako sont devenus très riches. Ils se promènent même en Mercedes.
Le griot le plus connu du Mali est Jeli Baba Sissoko. Il raconte des contes à la Radio Mali. Quand la nuit tombe dans ce pays, beaucoup de gens sont pressées de rentrer à la maison afin de ne pas rater le début des historiettes nocturnes et des contes de Jeli Baba Sissoko.
Au Mali, les griots ont une fonction très importante.
– Traduction des phrases (kumasenw bayèlèmali) :
Jeliw Mali la jeliw / Mali / la griots / M. / à Les griots au Mali
Jeliw bè sòrò Afiriki tilebinyanfanjamana caman na, jeliw / bè / sòrò / Afiriki / tilebin-yan-fan-jamana / caman / na griots / INAC / trouver / A. / ouest-ici-côté-pays / beaucoup / dans On trouve des griots dans beaucoup de pays d’Afrique de l’Ouest,
nka u ka ca jamana minw na kosèbè, olu de filè : nka / u / ka / ca / jamana / minw / na / kosèbè / olu / de / filè mais / ils / DES / nombreux / pays / REL / à / très / eux / FOC / voici mais voici les pays où ils sont très nombreux :
Mali, Lagine, Senegali, Kònòwari, Burukina Faso ani Ganbi. Mali / Lagine / Senegali / Kònòwari / Burukina Faso / ani / Ganbi M. / G. / S. / CdI. / BF. / et / G. le Mali, la Guinée, le Sénégal, la Côte d’Ivoire, le Burkina Faso et la Gambie.
Kuyatè, Jabaatè ni Sisoko ye jelijamuw de ye. Kuyatè / Jabaatè / ni / Sisoko / ye / jeli-jamuw / de / ye K. / J. / et / S. / EQ / griot-noms de famille / FOC / EQ Kouyaté, Diabaté et Sissoko sont des noms de familles de griots.
Jeliw ni numuw ni garankew tè hòrònw ye, olu bèè ye nyamakalaw de ye. jeliw / ni / numuw / ni / garankew / tè / hòrònw / ye / olu / bèè / ye / nyamakalaw / de / ye griots / et / forgerons / et / cordonniers / EQnég / nobles / EQ / eux / tous / EQ / forgerons / FOC / EQ Les griots, les forgerons et les coordonniers ne sont pas des nobles, ce sont tous des gens de castes.
Mògò tè kè jeli, numu wala garanke ye, mògò / tè / kè / jeli / numu / wala / garanke / ye homme / INACnég / faire / forgeron / ou / cordonnier / à On ne devient pas griot, forgeron ou cordonnier,
mògò bè wolo de jeliya, numuya wala garankeya la. mògò / bè / wolo / de / jeliya / numuya / wala / garankeya / la homme / INAC / naître / FOC / griotisme / métier de forgeron / ou / métier de cordonnier / dans on naît griot, forgeron et cordonnier.
Nyamakalaw bè se ka furu u yèrè damaw ni nyògòn cè, nyamakalaw / bè / se / ka / furu / u / yèrè / damaw / ni / nyògòn / cè personnes de caste / INAC / pouvoir / CONV / marier / eux / même / nombres / et / l’un l’autre / entre Les gens de castes peuvent se marier entre eux,
nka hòròn caman tè sòn ka nyamakala furu nka / hòròn / caman / tè / sòn / ka / nyamakala / furu mais / noble / beaucoup / INACnég / accepter / personne de caste / marier mais beaucoup de nobles n’acceptent pas de marier une personne de caste
wala k’u den furu nyamakala ma. wala / ka / u / den / furu / nyamakala / ma ou / CONV / leur / enfant / marier / personne de caste / à ou de marier leur enfant à une personne de caste.
Mali la, a bè fò ko nyamakalaw ni hòrònw tè furunyògònw ye. Mali / la / a / bè / fò / ko / nyamakalaw / ni / hòrònw / tè / furunyògònw / ye M. / à / il / INAC / dire / que / personnes de caste / et / nobles / EQnég / marier-mutuels / EQ On dit au Mali qu’une union entre gens de castes et nobles n’est pas convenable.
Numuw ye nègèbaaralaw ye. numuw / ye / nègè-baaralaw / ye forgerons / EQ / fer-travailleurs / EQ Les forgerons travaillent le fer.
Garankew bè sabaraw ni wolomafèn wèrè caman dilan. garankew / bè / sabaraw / ni / wolomafèn / wèrè / caman / dilan cordonniers / INAC / chaussures / et / chose en cuir /autre / beaucoup / fabriquer Les cordonniers fabriquent des chaussures et beaucoup d’autres choses en cuir.
Jeliw ye kumatigiw de ye. jeliw / ye / kuma-tigiw / de / ye griots / EQ / parole-maîtres / FOC / EQ Les griots sont les maîtres de la parole.
U nèn ka di kojugu, o de y’a to u tè dèsè fosi fòcogo nyuman na. u / nèn / ka / di / kojugu / o de ye a to / u / tè / dèsè / fosi / fò-cogo / nyuman / na leur / langue / DES / bon / c’est pourquoi / ils / INACnég / ne pas arriver à / rien / dire-manière / bon / à Ils ont la langue bien douce, c’est pourquoi ils arrivent à tout exprimer de la meilleure manière qui soit.
Fòlòfòlò, jeliw tun bè masaw ka palèw de la. fòlòfòlò / jeliw / tun / bè / masaw / ka / palèw / de / la autrefois / griots / INACT / SIT / rois / CONN / palais / FOC / SIT Autrefois, les griots vivaient dans les palais des rois.
Masaw de tun b’olu n’u ka denbayaw balo. masaw / de / tun / bè / olu / ni / u / ka / denbayaw / balo rois / FOC / INACT / INAC / eux / et / leurs / CONN / familles / nourrir C’étaient les rois qui les nourrissaient, eux et leurs familles.
O tuma na, bonyaba tun dalen bè jeliw kan, o / tuma / na / bonya-ba / tun / da-len / bè /jeliw / kan DEM / époque / à / respect-grand / INACT / poser-PART / SIT / griots / sur A cette époque, les griots jouissaient d’une très grande considération,
bawo olu tun ye masaw laadibagaw ye. bawo / olu / tun / ye / masaw / laadi-bagaw / ye parce que / eux / INACT / EQ / rois / conseiller-agents / EQ car ils étaient les conseillers des rois.
U tun bè masa olu denw lamò, k’u kalan. u / tun / bè / masa / olu / denw / lamò / ka / u / kalan ils / INACT / INAC / roi / leur / enfants / élever / CONV / eux / enseigner Ils élevaient les enfants des rois et faisaient cours à eux.
Mògò si tun tè sariyaw dòn ka jeliw bò. mògò / si / tun / tè / sariyaw / dòn / ka / jeliw / bò homme / aucun / INACT / INACnég / lois / connaître / CONV / griots / égaler Personne ne connaissait les lois antant que les griots.
Kèlè waatiw la, olu de tun b’u ka masakè n’a ka kèlèdenw ja lagèlènya. kèlè / waatiw / la / olu / de / tun / bè / u / ka / masakè / ni / a / ka / kèlèdenw / ja / lagèlènya guerre / temps / à / eux / FOC / INACT / INAC / leur / CONN / roi / et / son / CONN / guerriers / image? / rendre cher En temps de guerres, c’étaient eux qui encourageaient leur roi et ses guerriers.
U tun bè tugu olu kò ka taa kèlèkèyòrò la. u / tun / bè / tugu / olu / kò / ka / taa / kèlè-kè-yòrò / la ils / INACT / INAC / suivre / eux / derrière / CONV / aller / guerre-faire-lieu / à Ils les suivaient jusqu’au lieu de bataille.
U tun mana se kèlèkènè kan dòròn, u / tun / mana / se / kèlè-kènè / kan / dòròn ils / INACT / HYP / arriver / guerre-surface / sur / seulement Une fois arrivés sur le champ de bataille,
u tun bè masakè n’a ka kèlèdenw fasa da, u / tun / bè / masakè / ni / a / ka / kèlèdenw / fasa / da ils / INACT / INAC / roi / et / ses / CONN / guerriers / louange / chanter ils chantaient les louanges du roi et de ses guerriers,
ka nkòni fò u kun. ka / nkòni / fò / u / kun CONV / ngoni / jouer / eux / pour et jouaient de la kora pour eux.
Olu fana tun b’a jira bèè la ko olu ye cè farinw de ye. olu / fana / tun / bè / a / jira / bèè / la / ko / olu / ye / cè / farinw / de / ye eux / aussi / INACT / INAC / le / montrer / tous / à / que / eux / EQ / homme / courageux / FOC / EQ Ceux-là aussi montraient alors à tout le monde qu’ils étaient des hommes courageux.
U tun b’u juguw laboli sinyè caman. u / tun / bè / u / juguw / laboli / sinyè / caman eux / INACT / INAC / leurs / ennemies / faire fuire / fois / beaucoup Souvent, ils mettaient leurs ennemis en fuite.
Komin sèbènni tun tè kè o tuma na anw ka jamana kònò, komin / sèbènni / tun / tè / kè / o / tuma / na / anw / ka / jamana / kònò comme / écriture / INACT / INACnég / faire / DEM / époque / à / notre / CONN / pays / dans Comme à cette époque on n’écrivait pas dans notre pays,
jeliw de tun bè jamana tariki ni masaw buruju mara. jeliw / de / tun / bè / jamana / tariki / ni / masaw / buruju / mara griots / FOC / INACT / INAC / pays / histoire / et / rois / généalogie / garder c’étaient les griots qui détenaient l’histoire du pays et la généalogie des rois.
Dònniyaba de tun b’u kun na. dònniya-ba / de / tun / bè / u / kun / na savoir-grand / FOC / INACT / SIT / leur / tête / à Ils avaient beaucoup de connaissances
U tun b’o dònniya ladi nyògòn ma de. u / tun / bè / o / dònniya / ladi / nyògòn / ma / de ils / INACT / INAC / DEM / connaissances / transmettre / l’un l’autre / à / FOC et se les transmettaient.
Fa tun b’a ka dònniyaw d’a denkè ma, fa / tun / bè / a / ka / dònniyaw / di / a / denkè / ma père / INACT / INAC / ses / CONN / connaissances / donner / son / fils / à Le père transmettait ses connaissances à son fils,
o fana tun b’a taw d’a woloden ma. o / fana / tun / bè / a / taw / di / a / wolo-den / ma DEM / aussi / INACT / INAC / ses / parts / donner / son / engendrer-enfant / à celui-ci aussi transmettait les siennes à son propre enfant.
O cogo la, jeliw ye Mali ko kòrò caman lakana. o / cogo / la / jeliw / ye / Mali / ko / kòrò / caman / lakana DEM / manière / de / griots / AC / M. / chose / vieille / beaucoup / protéger De cette manière, les griots ont préservé beaucoup de vieilles choses du Mali (ancien).
Ni jeliw tun tè, bi tun b’a sòrò ni / jeliw / tun / tè / bi / tun / bè / a / sòrò quand / griots / INACT / SITnég / aujourd’hui / INACT / INAC / le / gagner Sans les griots, beaucoup de nos traditions
an ka laada caman tun tununna. an / ka / laada / caman / tun / tunun-na nos / CONN / tradition / beaucoup / INACT / perdre-AC auraient aujourd’hui disparu.
Nka, bi bi in na, masaw dama dògòyara. nka / bi bi in na / masaw / dama / dògòya-ra mais / de nos jours / rois / quantité / diminuer-AC Mais, de nos jours, le nombre des rois a diminué.
Mògò minw bè se jeliw n’u ka denbayaw kòrò, mògò / minw / bè / se / jeliw / ni / u / ka / denbayaw / kòrò homme / REL / INAC / pouvoir / griots / et / leurs / CONN / familles / sous Les gens qui arrivent à porter les griots et leurs familles,
olu man ca bilen. olu / man / ca / bilen eux / DESnég / nombreux / plus ils ne sont pas nombreux.
O de y’a to jeliw b’u nyèsin waritigiw de ma sisan. o de ye a to / jeliw / bè / u / nyèsin / wari-tigiw / de / ma / sisan pour cela / griots / INAC / REF / s’orienter vers / argent-propriétaires / FOC / à / aujourd’hui C’est pourquoi les griots se dirigent maintenant vers les riches.
U bè olu mabalima, k’u fasa da. u / bè / olu / mabalima / ka / u / fasa / da ils / INAC / eux / flatter / CONV / leurs / louanges / chanter Ils les flattent et chantent leurs louanges.
Olu mana nisòndiya, u bè wari d’u ma. olu / mana / nisòndiya / u / bè / wari / di / u / ma eux / HYP / réjouir / ils / INAC / argent / donner / eux / à Quand ces derniers sont contents, ils leur donnent de l’argent.
Ni jeliw y’i fasa da, n’i m’u ladiya, ni / jeliw / ye / i / fasa / da / ni / i / ma / u / ladiya quand / griots / AC / tes / louanges / chanter / si / tu / ACnég / eux / récompenser Quand les griots chantent tes louanges, si tu ne les récompenses pas,
u bè se ka dònkili d’i la o yòrò bèè la, u / bè / se / ka / dònkili / di / i / la / o / yòrò / bèè / la ils / INAC / pouvoir / CONV / chanson / donner / toi / à / DEM / lieu / tous / à ils peuvent immédiatement composer une chanson sur toi,
k’i neni, k’i kè yèlèkofèn ye. ka / i / neni / ka / i / kè / yèlè-ko-fèn / ye CONV / te / insulter / CONV / te / faire / rire-affaire-chose / en t’insulter et te tourner en ridicule.
Malidenw bè siran maloya nyè ka tèmèn fèn bèè kan. malidenw / bè / siran / maloya / nyè / ka / tèmèn fèn bèè kan Maliens / INAC / craindre / honte / devant / CONV / surpasser / chose / toutes / de Les Maliens craignent la honte plus que tout.
O kosòn, mògò caman bè juru ta, ka jeliw sòn, o kosòn / mògò / caman / bè / juru / ta / ka / jeliw / sòn pour cela / homme / beaucoup / INAC / dette / prendre / CONV / griots / offrir A cause de cela, beaucoup de personnes s’endettent pour faire un cadeau à un griot,
wala k’u kanaduloki bò k’a d’u ma. wala / ka / u / kanaduloki / bò / ka / a / di / u / ma ou / CONV / leurs / habits / enlever / CONV / le / donner / eux / à ou alors elles enlèvent les habits qu’elles portent et les leur offrent.
O b’u tanga tògòtinyè ma. o / bè / u / tanga / tògò-tinyè / ma DEM / INAC / eux / protéger / nom-vérité / à Cela protège leur réputation.
A man di mògò si ye a ka fò i ma bakilu. a / man / di / mògò / si / ye / a / ka / fò / i / ma / baliku il / DESnég / bien / homme / aucun / à / il / INJ / jouer / toi / à / adulte Personne n’aime être traité d’avare.
Nka mògò dòw fana bè jeliw sòn de nka / mògò / dòw / fana / bè / jeliw / sòn / de mais / homme / certains / aussi / INAC / griots / offrir / FOC Mais certaines personnes aussi ne donnent aux griots
walasa u ka se k’u yèrè jira. walasa / u / ka / se / ka / u / yèrè / jira afin que / ils / INJ / pouvoir / CONV / REF / même / se révéler que pour se faire voir.
Olu b’a dòn ko n’i ye jeliw sòn u b’o lakali fan bèè. olu / bè / a / dòn / ko / ni / i / ye / jeliw / sòn / u / bè / o / lakali / fan / bèè eux / INAC / le / savoir / que / si / tu / AC / griots / offrir / ils / INAC / DEM / raconter / côté / tous Ils savent que si on donne quelque choses aux griots, ils le racontent partout.
Kunko si tè fò jeliw kò. kun-ko / si / tè / fò / jeliw / kò tête-affaire / aucune / INACnég / jouer / griots / sauf Aucune manifestation ne se fait sans les griots.
N’u y’a mèn ko furusiri, denkundi, ni / u / ye / a / mèn / ko / furusiri / denkundi quand / ils / AC / le / écouter / que / fête de mariage / baptême S’ils apprennent qu’il y a quelque part un mariage, un baptême,
bolokoli wala janaja bè yòrò dò la, bolokoli / wala / janaja / bè / yòrò / dò / la circoncision / ou / enterrement / SIT / lieu / un / à une circoncision ou un enterrement,
u b’u teliya ka taa yen, u / bè / u / teliya / ka / taa / yen ils / INAC / REF / se dépêcher / CONV / aller / là-bas ils s’y rendent vite,
sabula u b’a dòn k’u bè se ka wari sòrò yen. sabula / u / bè / a / dòn / ka / u / bè / se / ka / wari / sòrò / yen car / ils / INAC / le / savoir / CONV / ils / INAC / pouvoir / CONV / argent / gagner / là-bas car ils savent qu’ils peuvent avoir de l’argent là-bas.
Jeliw ye furuboloma nyumanw fana ye. jeliw / ye / furu-boloma / nyumanw / fana / ye griots / EQ / mariage-intermédiaire / bons / aussi / EQ Les griots sont aussi de très bons entremetteurs de mariages.
N’i y’a nyini jeliw fè k’u ka musoko dò nyènabò i ye, ni / i / ye / a / nyini / jeliw / fè / ka / u / ka / muso-ko / dò / nyènabò / i / ye si / tu / AC / le / chercher / griots / à / CONV / ils / INJ / femme-chose / certain / régler / toi / pour Si tu demandes à un griot de régler un problème de femme pour toi,
i bè se k’i hakili sigi, o musoko bè nyènabò. i / bè / se / ka / i / hakili / sigi / o / muso-ko / bè / nyènabò tu / INAC / pouvoir / CONV / ton / esprit / déposer / DEM / femme-chose / INAC / régler tu peux être tranquille, ce problème de femme sera réglé.
E ka kan k’i miiri dòròn de, e / ka kan ka / i / miiri / dòròn / de toi / devoir / ta / pensée / seulement / FOC Toi, tu dois seulement penser
i bèn’i ka jelikè ladiya cogo min na. i / bèna / i / ka / jelikè / ladiya / cogo / min / na tu / FUT / ton / CONN / griot / rendre heureux / manière / REL / à à la manière selon laquelle tu pourras récompenser ton griot.
Jeliw bè nafaba sòrò u ka jeliya in na. jeliw / bè / nafa-ba / sòrò /u / ka / jeliya / in / na griots / INAC / profit-grand / gagner / leur / CONN / métier de griots / ce / de Les griots tirent beaucoup de profit de leur métier de griots.
U bè nafolo min sòrò jeliya la, u / bè / nafolo / min / sòrò / jeliya / la ils / INAC / fortune / REL / obtenir / griotisme / à Ils ne peuvent même pas rêver de faire en travaillant une fortune
hali u tè sugo k’o nyògòn sòrò baara la. hali / u / tè / sugo / ka / o / nyògòn / sòrò / baara / la au point que / ils / INACnég / rêver / CONV / DEM / l’un l’autre / gagner / travail / à telle que celle qu’ils font en tant que griots.
O de y’a to jeli dòw t’a fè ka baara kè. o de ye a to / jeli / dòw / tè / a / fè / ka / baara / kè c’est pourquoi / griot / certains / SITnég / le / à / CONV / travail / faire C’est pourquoi certains griots ne veulent pas travailler.
Bi, Bamakò jeli caman kèra waritigiw ye. bi / Bamakò / jeli / caman / kè-ra / wari-tigiw / ye aujourd’hui / B. / griot / beaucoup / faire-AC / argent-propriétaires / à Aujourd’hui, un grand nombre de griots de Bamako sont devenus très riches.
U bè yaala yèrè Mèrisedèsiw (Mercedes) de kònò. u / bè / yaala / yèrè / Mèrisedèsiw / de / kònò ils / INAC / se promener / même / Me. / FOC / dans Ils se promènent même en Mercedes.
Jeli min dònnen don ka tèmèn Mali jeli bèè kan, jeli / min / dòn-nen / don / ka / tèmèn / Mali / jeli / bèè / kan griot / REL / connaître-PART / PRES / CONV / surpasser / M. / griot / tous /à Le griot le plus connu du Mali,
o ye Jeli Baba Sisoko de ye. o / ye / Jeli Baba Sisoko / de / ye DEM / EQ / J.B.S. / FOC / EQ celui-ci est Jeli Baba Sissoko.
Ale bè nsiirinw de da Arajo Mali la. ale / bè / nsiirinw / de / da / Arajo / Mali / la Lui / INAC / contes / FOC / raconter / radio / M. / à Il raconte des contes à la Radio Mali.
Su mana ko jamana in kònò, mògò caman bè kòròtò ka se so, su / mana / ko / jamana / in / kònò / mògò / caman / bè / kòròtò / ka / se / so soir / HYP / tomber / pays / ce / dans / homme / beaucoup / se presser / CONV / arriver / maison Quand la nuit tombe dans ce pays, beaucoup de gens sont pressées de rentrer à la maison
walasa Jeli Baba ka sufè baroninw n’a ka nsiirinw kana daminè olu kò. walasa / Jeli Baba / ka / sufè / baroninw / ni / a / ka / nsiirinw / kana / daminè / olu / kò pour que / J.B. / INJ / le soir / conversation-petites / et / ses / CONN / contes / PROH / commencer / eux / après afin de ne pas rater le début des historiettes nocturnes et des contes de Jeli Baba Sissoko.
Mali la, jòyòròba bè jeliw la. Mali / la / jòyòrò-ba / bè / jeliw / la M. / à / fonction-grand / SIT / griots / à Au Mali, les griots ont une fonction très importante.
(Abréviations : AC = marque de prédication de l’accompli ; ACnég = marque de prédication de l’accompli négatif ; CONN = connectif entre nominaux ; CONV = connectif entre verbaux ; DEM = démonstratif éloigné ; DES = marque de prédication non-verbale ; DESnég = marque de prédication non-verbale négative ; EQ = marque de prédication non-verbale [équatif] ; EQnég = marque de prédication non-verbale négative ; FOC = particule de focalisation ; FUT = marque de prédication du futur ; HYP = marque de l‘hypothétique ; INAC = marque de prédication de l’inaccompli ; INACnég = marque de prédication de l’inaccompli négatif ; INACT = marque de l’inactuel ; INJ = marque de prédication de l’injonctif ; PART = suffixe du participe accompli ; PRES = marque de prédicatif non-verbale ; PROH = marque de prédication du prohibitif ; REF = pronom réfléchi ; REL = pronom relatif ; SIT = marque de prédication non-verbale ; SITnég = marque de prédication non-verbale négative)
Bonne lecture !
Herbert
Que visiter en un mois au Vietnam? English translation pending
Bonjour,
En mois d'aout je pars ensemble avec ma femme en sac à dos pour un mois visiter le Vietnam.
Quelqu'un pourrais il nous faire part de son experience? Quels sont les sites à ne pas rater?
Sachant qu'on veux faire le Vietnam du Sud au Nord pour ensuite passer vers la chine direction Guilin et finir notre voyage à Hong Kong.
Je vous remerci d'avance pour tout vos conseills.
Mic@ & Is@
En mois d'aout je pars ensemble avec ma femme en sac à dos pour un mois visiter le Vietnam.
Quelqu'un pourrais il nous faire part de son experience? Quels sont les sites à ne pas rater?
Sachant qu'on veux faire le Vietnam du Sud au Nord pour ensuite passer vers la chine direction Guilin et finir notre voyage à Hong Kong.
Je vous remerci d'avance pour tout vos conseills.
Mic@ & Is@
Us et coutumes politesses en Asie? English translation pending
Salut tout le monde
Je commence a preparer mon prochain trip de 6 mois en asie , j'ai lu pas mal d'article pour me documenter , mais voyage forum reste toujours mine d'or d'infos en tout genre pour moi
Aussi : je sollicite vos conseils avises en matieres d'us et coutumes , les choses a faire a ne pas faire , qu'est ce qui peut paraitre impoli ou vexant en asie , en bref j'aimerai eviter les gaffes avec les gens la bas et etre polie a leurs yeux ,
jai deja voyager en Inde et j'ai ete contente une fois dans le bus de savoir que l'on doit reveiller les gens pour passser et ne surtout pas les enjamber...
donc ttes vos anecdotes m'aideront beaucoup
Alors n'hesiter pas me faire part de ce que vous savez , peut importe ce que c'est 😉 Merci a tous !
Je commence a preparer mon prochain trip de 6 mois en asie , j'ai lu pas mal d'article pour me documenter , mais voyage forum reste toujours mine d'or d'infos en tout genre pour moi
Aussi : je sollicite vos conseils avises en matieres d'us et coutumes , les choses a faire a ne pas faire , qu'est ce qui peut paraitre impoli ou vexant en asie , en bref j'aimerai eviter les gaffes avec les gens la bas et etre polie a leurs yeux ,
jai deja voyager en Inde et j'ai ete contente une fois dans le bus de savoir que l'on doit reveiller les gens pour passser et ne surtout pas les enjamber...
donc ttes vos anecdotes m'aideront beaucoup
Alors n'hesiter pas me faire part de ce que vous savez , peut importe ce que c'est 😉 Merci a tous !