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Chemin de l'Inca English translation pending
by Amanecer · 2014-01-15 · 2 replies
bonjour à vous🙂 j'aimerai savoir si de Lima je peux réservé pour faire le trek de 4 jours dans la vallée sacrée ou si je dois le faire de Cuzco..de plus quelle agence sérieuse pour cela puis je aller voir car il y en a plusieurs et je ne sais quelle choisir... merci beaucoup!!😉
Téléphonie au Paraguay English translation pending
by CDD · 2014-01-15 · 1 reply
Bonjour , j'aimerais savoir si l'achat de matériel de téléphonie est avantageux au Paraguay par rapport à l'Europe . Ensuite savoir si les appareils sont compatibles ? Merci de vos infos . Claude .
Croatie - Grèce - Balkans en camping-car English translation pending
by Dgimis50 · 2014-01-14 · 6 replies
Bonjour à tous Nous préparons notre périple vers la Croatie La Grèce.. et les Balkans un ami nous a répondu en voyant notre trajet "" Bonjour Ginet.....fais comme tu veux, je te l'ai dit........vous prenez des risques certains en passant par le Montenegro et l'Albanie, a votre place je descendrais jusqu'a talon de l'Italie>bateau et arrivée en Grèce à Igoumenitsa. La route en Bulgarie:ok mais seulement si vous prenez les autoroutes (et encore)...la route est pourrie et il est vite fait de flinguer une roue voire la direction. la mer noire est très jolie mais plus au Sud... au nord de Bourgas (la ou vous allez) c'est du beton partout, je te recommande le petit port de Sozopol...magnifique. Pour rejoindre la Roumanie vers Constanza...pareil, route pourrie en Bulgarie, un peu mieux en Roumanie. Attention au vol en Roumanie, les gens sont très gentils et aimment bien les français mais il n'y a pas qu'eux. La suite de ton voyage ça va.

Et vous , vous en pensez quoi? merci

Autotour - la Grèce en famille - été 2013 English translation pending
by CKC34 · 2014-01-13 · 40 replies
Voici venu le temps de faire un petit CR de notre voyage en Grèce. Après quelques mois de préparation, de nombreuses lectures sur ce site et des guides classiques afin de ne pas rater l'essentiel, l'itinéraire était bien défini, les hôtels bloqués, les véhicules et les ferries réservés, ne restait plus qu'à profiter du spectacle de ce pays, et il faut bien l'avouer, nous n'avons été que très rarement déçus.

Voici l'itinéraire que nous avons décidé d'emprunter, il est le fruit de nombreuses réflexions et d'inspirations pas forcément objectives, avec ce souci constant de satisfaire les parents, les pré-ados et les plus petits. Toujours un point d'eau dans la journée (mer ou piscine des hôtels). Petite précision qui a son importance, nous avons l'habitude de faire les valises et le farniente n'est pas trop notre "truc". Si on prend l'avion pour ce genre de pays, ce n'est sûrement pas pour faire Olympie en 15 minutes, Delphes au pas de course et de passer notre temps sur des plages bondées. Quant aux enfants, ils ont pris depuis de nombreuses années ce rythme, ils me demandent régulièrement le programme du lendemain. Nous n'avons toutefois jamais négligé les phases de repos, nécessaires à cet équilibre parfois difficile à établir.jour 1 : PARIS/ATHENES/DELPHES jour 2 : DELPHES/ZAGORA (le pélion) jour 3 à 6 : LE PELION jour 6 : ZAGORA/LES METEORES (Kastraki) jour 7 : LES METEORES/ILE DE LEUCADE Jour 8 à 10 : LEUCADE Jour 11 : LEUCADE/OLYMPIE Jour 12 : OLYMPIE Jour 13 : OLYMPIE/KARDAMILY Jour 14 : KARDAMILY/MONEMVASSA Jour 15 : MONEMVASSA/MYSTRA/NAUPLIE Jour 15 et 16 : NAUPLIE Jour 17 : NAUPLIE/LE PIREE/PAROS Jour 18 à 21 : PAROS Jour 21 à 24 : SANTORIN Jour 24 à 26 : ATHENES J'espère que certains infos seront utiles aux lecteurs, j'ai trouvé très peu d'informations sur de nombreux sites, le Pélion et Leucade étant moins visités. Ce CR est un petit aperçu des paysages différents visités, et n'illustre que très partiellement nos journées, je me rends compte qu'il aurait été plus judicieux de le faire dès notre retour. En tout état de cause, cela donnera un bref aperçu à tous les gens intéressés par ce pays. Mon roadbook, quant à lui très détaillé est communicable aux intéressés via les messages privés.

c'est parti :

JOUR 1 : PARIS/ATHENES/DELPHES Partis le 04 juillet de Paris à 13h00, le vol se déroule sans encombre et nous récupérons notre "fiat escudo" gros véhicule de location à l'aéroport d'Athènes vers 17h30/18h00. Il est alors urgent de rallier Delphes, première étape de nos pérégrinations à plus de deux heures de route. Arrivés à l'hôtel vers 20h30, première collation et première "greek salade" avant la découverte demain aux premières heures de ce site unique qu'est Delphes. Première surprise sur la route : la bande d'arrêt d'urgence utilisée pour faciliter les dépassements des automobilistes. A vrai dire, on s'y fait vite, il ne faut juste pas avoir un réel problème puisque c'est plutôt une troisième voie de circulation.😕 et puis, les embouteillages en Grèce, c'est du jamais vu, on pourrait même dire que les infrastructures routières sont très correctes. sur la route Athènes/Delphes

JOUR 2 : DELPHES/ZAGORA (région du Pélion) levé à 07h00 pour être les premiers sur le site, avant les bus pour s'imprégner de l'ambiance. Le site avec si peu de monde, c'est comme partager un moment de spiritualité avec le Dieu Apollon pour qui un temple a été érigé. Pas un chat, le silence et la beauté du site pour nous.🙂

Une petite heure trente plus tard, on voit les bus débarquer, la chaleur commence à monter, il est temps pour nous de rallier le fantastique musée qui héberge, entre autres merveilles le sphinx et l'aurige... . Pas grand chose à ajouter, il suffit de contempler. Le musée n'est pas très grand, mais il mérite une bonne heure. Aujourd'hui, pas mal de route, pour rejoindre notre prochaine destination, à Zagora dans la région du Pélion. Arrivée au guesthouse, les enfants ne tardent pas à profiter de la piscine, qui donne une vue imprenable sur la mer.. L'accueil très chaleureux de nos hôtes et le verre offert (un sirop à la cerise fait maison) finissent de nous enchanter. Décidément une bien belle journée.

LE PELION

3 jours dans le Pélion (Zagora, Milies, Afissos, Agios Ioannis), je me demande encore si ce n'est pas le paradis grec oublié de tous. Peu ou très peu de touristes, très peu de bus touristiques en raison des routes étroites et escarpées, des petits villages pittoresques, la montagne arborée de châtaigniers odorants qui tombe dans la mer limpide, des plages magnifiques et préservées, une gastronomie plus élaborée (spetzifai, sorte de rougail aux saucisses agrémenté d'herbes..., premiers verres de raki), on aurait pu y passer une semaine.

Seule grosse difficulté, le passage dans les villages avec notre gros monospace, très très très galère. Marche arrière, serrage contre les murs, même avec la clim, j'ai eu quelques suées... surtout face à un beau bus qui ne veut pas reculer. Info utile, les plages du côté Est, superbes, plus venteuses, sont sujettes à la houle et peuvent rendre les baignades quelque peu agitées, si ce n'est dangereuse. Pour voir une petite idée et inciter au voyage :

Mylopotamos

Damouchari (lieu du tournage d'une partie du film Mama Mia d'après le lonely...)et d'autres paysages typiques du hélion. Il me manque les photos de Milies. C'est vraiment une région à ne pas négliger lors d'un périple.

LES METEORES

Mais il faut désormais quitter ce cadre enchanteur pour rallier les météores. Attention à l'organisation des visites des monastères perchés, puisqu'ils ferment une journée par semaine (chacun un jour différent) et relativement tôt. S'informer avant l'arrivée sous peine de déception.

Nous avons visité trois monastères sur deux jours : Agios Nicolaos - belle petite grimpette via les escaliers pour atteindre la spiritualité des moines (et leur sens du commerce), un monastère petit mais agréable. Varlaam, bien plus imposant et très beau et le grand Météore (sans doute le plus intéressant pour des enfants) qui mérite lui aussi un détour. Mais le plus improbable, c'est ce paysage saisissant, ces monastères perchés qui appellent à la méditation, au silence et à un moment paisible. Hélas, ici, beaucoup de touristes et de pèlerins, ce qui ne permet pas d'imaginer la quiétude qui habitait ces lieux auparavant. La ville de Kalastraki est bien plus agréable que celle de Kalambaka. Moins urbaine et bien plus calme presqu'au coeur des météores. Quelques photos :

Et oui, il faut monter les enfants😉 Agios nicolaos des habits au creux de la paroi.



Vaccins en Thaïlande English translation pending
by Ritolas · 2014-01-13 · 5 replies
j'ai l'intention d'allerà GANESHA PARK et /ou KHAO SOK - Préconisez-vous des vaccins si on va un peu dans la jungle? Les spray anti moustiques sont-ils suffisants? (5 adultes et 3 enfants) merci de vos conseils à savoir que je ne suis pas pour les vacccins inutiles !
Aller-retour plus de 3 mois Chili - Argentine English translation pending
by Lisa2014 · 2014-01-13 · 10 replies
Bonjour, Nous partons 5 mois en Patagonie Chili-Argentine, avec arrivée et départ de Santiago. Note agence nous dis que nous ne pourrons embarquer (air france) à moins de mettre le retour dans 3 mois, et de modifier la date ensuite (300 euros par personne). J'ai lu qu'en achetant un billet de bus genre Puerto-Mont - Bariloche, ça passera.

Est-ce quelqu'un l'a déjà expérimenté récemment?

Merci
Croisière "Passage vers l'Est" (Costa Deliziosa) English translation pending
by Poupougui78 · 2014-01-09 · 6 replies
Bonjour,

Famille de 4, nous partons le 19 juillet pour cette croisière (filles de 15 et 11 ans). Nous sommes à la recherche de trucs et astuces sur le bateau et pour des excursions solos afin de profiter au maximum de cette croisière. Et avis à ceux qui seraient aussi sur le bateau!!!!

on est au stade de l'option jusqu'à lundi

Merci d'avance
Recherche miniature du Musica English translation pending
by Baxou · 2014-01-08 · 10 replies
bonjour a tous les amateurs de voyage et particulièrement les croisiéristes, voila ce qui m'amène sur ce forum à démarrer cette discussion, c'est que lors de ma dernière croisière "msc musica antilles" 24/12/13, j'ai l'habitude de prendre la miniature du bateau a chaque croisière hors pour une fois il ne l'avait plus (Le MSC Musica) la vendeuse m'a dit qu'elle en recevrait début d'année 2014, en contactant le site msc a mon retour impossible de m'en faire parvenir une, elles ne sont vendues que sur les bateaux msc.

Donc je suis à la recherche d'une personne qui aurait pour projet de partir prochainement sur le msc musica (ou autre bateau car ils vendent les miniatures de la flotte) et qui serait sympa pour me prendre une miniature métal je vous joins une photos ci dessous, la miniature coute 28€ elle ne sont vendues que sur les bateaux msc je vous ferait un remboursement de 40€ pour l'envoi sur Fréjus et service rendu ^^ merci aux personnes qui voudront me répondre.
Retour de 5 semaines en Nouvelle-Calédonie: infos! English translation pending
by Stel44 · 2014-01-05 · 8 replies
Bonjour Amis Voyageurs,

Je viens de rentrer d'un voyage en solo autour du Monde et je souhaite vous faire partager cette aventure en vous donnant qql conseils pratiques. J'ai passé 5 (super) semaines en Nouvelle Calédonie avec un budget de 30€ par jour (chaud les marrons!) en mars-avril 2013 et je voulais vous donner des infos au sujet de ce beau Caillou! Let's go :)

Quand le 10 mars, mon avion survole le lagon calédonien, je pousse un "Wouaw" d'émerveillement. C'est la première fois que je vois un lagon turquoise se dessiner sous mes yeux et ça envoie du rêve! On se pose, je fais mon change et découvre les gros billets en francs pacifique avec de jolis dessins colorés. Je suis accueillie par une française rencontré qql semaines plus tôt à Sydney (aah les rencontres et les coups de bol!). Je vais prendre une place à 14€ dans un dortoir de l'unique auberge de jeunesse de Nouméa. Je vais aussi loger gratuitement chez des habitants grâce au site: www.couchsurfing.org. Je reste 5/6 jours sur Nouméa pour découvrir la capitale, ses marchés, son ambiance, ses habitants, la baie des citrons.. Je passe à l'Office du tourisme pour prendre le dépliant sur les hébergements de l'île et un guide gratuit "Le globe trotteur" qui est tout plein de bons plans. Je constate que les zones touristiques sont plutôt au Sud du pays et sur les belles îles qui l'entoure (île des pins et îles Loyauté). Vu mes envies de rencontres authentiques et mon budget, je décide de partir vers le Nord de la grande terre en stop. Une fois de plus, on me dit que le stop c'est dangereux surtout pour une femme et que dans le Nord je peux rencontrer des "sauvages". Ambiance! Je contacte un hébergement à Poya qui propose un accueil en tribu, achète une toile de tente d'occas' et me lance avec mon pouce. Je pars de Nouméa, de la ville, du monde urbanisé pour partir à la découverte de la NC.

Je découvre que les panneaux de signalisation n'existe pas ou trèèèès peu sur les routes et arrive miraculeusement au gîte Porin Néa à Poya où je suis accueillie par une kanak: Reine. (Tarif: 13€ en dortoir et 7€ en camping. Tel: 42.39.51) Elle tient un camping et un dortoir au bord d'une rivière, entourés de montagnes et de champs de niaoulis. Superbe cadre. Je plante ma tente et pique une tête. Je vais rapidement bifurquer vers le dortoir puisque la pluie arrive et s'installe pour qql jours. Et oui, mars-avril c'est la saison des pluies. Pas grave, ça me donne l'occasion de passer beaucoup de temps avec Reine et de me plonger dans la vie d'une kanak. C'est la fête de l'igname en ce moment alors je file un coup de main pour les préparatifs et la récolte. Il s'agit d'une tubercule importante pour les kanak puisqu'elle rythme le calendrier des mariages. Avec Reine nous discutons de l'histoire de son pays. Thomas Cook qui découvre l'île, les français qui ont envoyés des bagnards pour peupler l'île, les entreprises qui exploitent les mines de nickel, les kanaks envoyés à Paris pour l'exposition coloniale en 1931 et exposés tel des cannibales, les évènements des années 80... Je comprends un peu mieux le contexte et les tensions entre les métros, les caldoches et les kanaks. Reine me parle de la vie en tribu, les cases, le respect des chefferies, le troc, l'entraide, les lieux sacrés, la colonisation, le racisme, les inégalités, le système et les lois françaises, l'indépendance... On aborde tout et ça c'est enrichissant! Avec Reine on discute beaucoup et on mange aussi très bien. Je découvre les mets locaux: poisson en papillote, salade de papayes, rôti de cerf, frites de bananes poingo, confiture de goyaves, chou kanak, crabe au lait de coco... Mioum mioum. Pour la fameuse fête de l'igname on va déterrer les ignames (punaise c'est pas la cueillette des fraises!), couper du bois, décorer l'église, ratisser les feuilles de manguier, cueillir des fleurs, couper des branches de palmier... Le jour J, je rencontre la tribu, les familles kanak, les enfants. Superbes rencontres. D'abord timides puis souriants puis curieux, les kanaks font preuve de beaucoup de gentillesse et de générosité à mon égard. Dire qu'à Nouméa on me les avait parfois décrit comme des "sauvages".... J'ai bien fait de venir les rencontrer, je suis ravie! Le chef de tribu réparti les ignames de manière équitable entre chaque famille et nous partageons un repas. On me propose de la roussette grillée, un plat très apprécié des kanak. La roussette c'est de la chauve-souris alors non merci, hihi :) C'est vraiment super cette expérience en communauté, avec les femmes, les enfants, à discuter, échanger, rigoler, manger, se baigner dans la rivière, danser... Les kanaks sont sympas, calmes, ouverts. On m'a prêté une jolie robe missionnaire à fleurs pour l'occasion. Sympa. Après cette semaine à Poya, je décide de poursuivre sur la côte Est, toujours en stop.

Je prends la route transversale dans la voiture d'un couple de touristes français. On arrive à Hienghène. Je découvre la poule de Hienghène: wouaw! Ce rocher dans l'eau turquoise, c'est vraiment beau. Je loge au camping Babou Océan à 4€ la nuit: info@babou-plongee.com, www.babou-plongee.com. Le camping au bord de l'eau est très chouette et possède un centre de plongée, une location de vélos & kayaks. Je pars à pied au village de Hienghène. La définition du mot "village" ne doit pas être la même dans le dico des kanaks et dans le Larousse de ma bibliothèque :) Le village c'est un office du tourisme, un marché, une épicerie, une pharmacie, une Mairie, une banque et 4 bateaux à quai: c'est tout! Pas de maison, de bourg, de batiment. Ok je comprends que le Nord du pays est peu peuplé, peu urbanisé, peu touristique. Puisque la nature est reine, je vais faire des randos, barbote aux cascades et fais du kayak dans la lagune. Hienghène est vraiment très jolie. C'est caaaalme, vert, zen. Le stop et le voyage en solo entrainant des rencontres, je passe aussi qql jours dans la brousse avec des caldoches avant de continuer mon chemin vers Pouébo. Pendant un trajet en voiture, dans l'Océan, je vois l'aileron d'un requin pointe noire et un banc de tortues qui longe la côte. Des animaux sauvages à portée de main: un souvenir mémorable. A Pouébo, je loge au relais Ouané Batch: ouanebatch@lagoon.nc, à 30 € le bungalow et 7€ l'emplacement en tente. Hébergement sympa, calme, bonne bouffe. Mais pluie, pluie, pluie...

Départ pour le bout de l'île: Poingam. Des locaux m'emmènent par les pistes boueuses jusqu'au Relais de Poingam: 8€ la tente et 82€ le bungalow pour deux. Super hébergement en matériaux locaux. Sentier pédestre. Marais salants. Mais pluie, pluie, pluie. Ralala le mois d'avril c'est vraiment pas le top pour découvrir la NC, je le dis, je le redis!

Je file vers Koumac, à nouveau en tribu kanak. Au camping de Kebo c'est 13€ la nuit en camping, tèl: 87.98.39. La famille Whaap m'accueille chaleureusement. Gaël, sa femme et leurs quatre enfants habitent au bord de la mangrove et de la mer. Vivre dans une famille, ya pas à dire c'est le meilleur moyen pour se plonger dans la culture locale. Vivre près de la mangrove c'est aussi un bon moyen de rencontrer les moustiques donc on se pssshhit régulièrement. La famille Whaap préfère accueillir peu de monde afin de conserver un accueil à taille humaine et de bien s'occuper de leurs hôtes. Une semaine à leurs côtés me permet de découvrir leurs valeurs, leur vie quotidienne, leur Histoire... J'apprends à râper la noix de coco, je monte à cheval, je partage leurs repas... Super rencontre!

Je décide ensuite de retourner qql jours à Poya, chez Reine. J'y passe qql jours puis je rentre à Nouméa car j'ai un vol vers la Nouvelle Zélande qui m'attend... J'ai en tête plein de beaux paysages de la côte Est, des cascades, des rencontres avec les kanaks. Ces 5 semaines m'ont permis de découvrir la vie sur une île, de comprendre un peu mieux l'histoire des kanaks, de m'émerveiller devant la beauté des paysages, de déguster des plats nouveaux. La Nouvelle Calédonie vaut vraiment le coup d'être visiter! C'est un paradis pour les randonneurs, amateurs de cascades et plongeurs. Vive la kanaky!!

Voilà, je suis ravie d'avoir partagé ce récit avec vous :) Si vous avez besoin d'infos sur cette île, je ferais de mon mieux pour y répondre. Ps: si je devais y retourner, je prévoirais une semaine pour aller sur une des jolies îles qui l'entoure (l'île des pins, Mare, Lifou, Ouvéa) et d'aller aussi au Vanuatu!







Retour de Casamance English translation pending
by 03100 · 2014-01-04 · 29 replies
Troisième voyage en Casamance et nouvelles découvertes. Nous étions des habitués du campement d'Elinkine mais nous avons souhaité visiter d'autres lieux. Nous avons en particulier découvert le campement de Hyacinthe et Valérie à Niomoune, dans les îles au delà de Karabane. On arrive en client, on repart en ami. L'immersion totale dans une Casamance préservée, des paysages inoubliables, des prestations de qualité à prix doux, la chaleur humaine et l'harmonie ... Vous pouvez y aller en toute confiance. A disposition pour tous renseignements.
Raisons pour vols retardés ou annulés? English translation pending
by Kristen1 · 2014-01-03 · 2 replies
Bonjour Comment peut-on vérifier la raison pour laquelle un vol a été annulé ou retardé de plusieurs heures ? Il me semble que les compagnies aériennes disent que c'est soit le mauvais temps ou soit les aiguilleurs du ciel de l'autre aéroport.

Ce n'est pas souvent que la responsabilité soit acceptée et bien sur on n'est pas remboursé des frais occasionés par le retard.

Faut-il les croire ? J'aimerais demander une vraie preuve d'un retard.
Airbnb New York (logement): que penser? English translation pending
by Mateopulga · 2014-01-03 · 11 replies
Bonjour,

Je pars à partir du 20 février à New York, et je cherche donc actuellement mon logement. Hésitation: Appartements particulier, Chambre d'hotel, Auberge de jeunese, Chambre chez l'habitant. Du coup la chambre d'hotel c'est vrai qu'a New York cela me semble cher vis à vis des annonces que je trouve sur Airbnb qui propose pour deux personnes des appartements entier pour 9 nuits 1100€-1300€ à partager en deux voyageur. Forcément vu comme ça, aussi bien placer qu'un hotel, plus grand qu'une chambre, et avec plus d'intimité qu'une auberge de jeunesse, c'est forcément attirant. Chambre chez l'habitant j'ai un peu peur des hôtes qui pourraient ne pas vouloir de rentrées tardives, ramener une personne à la maison.

Ma question est donc simple je suis prêt à faire confiance au site airbnb, mais j'ai entendu parler d'une loi régissant le logement sur NYC qui interdirait de louer des appartement par des particulier pour moins d'un mois de location. Auquel cas puis je quand même faire confiance au site? Certaine personnes sont elles parties à NYC par ce biais la récemment? Sinon que me conseillez vous de regarder ?

Merci à Tous !!
Thaïlande: visas et double nationalité English translation pending
by Banzaiiiii · 2014-01-03 · 20 replies
salut,

Je suis au bénéfice d'une double nationalité. Je suis légalement en possession de 2 passeports, un européen, et un suisse.

Pensez vous que je puisse légalement tirer un certain avantage de cette situation.😛 Cumuler les demandes de visa? serais-je considéré comme étant la même personne par l'immigration? existe-il une lois ou un vide juridique? merci de bien vouloir en débattre ou de me donner votre avis éclairé.🙂
Vol AirAsia Bangkok - Phuket English translation pending
by Cocodume · 2014-01-03 · 88 replies
bonjour, est-ce que quelqu'un a déjà voyagé avec air asia?sont -ils fiable?etc... j'ai l'intention de faire un vol aller/retour bangkok/phuket avec cette compagnie et je voudrais savoir si les bagages en soute sont compris et si oui jusqu'à quel poids?(apparemment c est 20kg mais certains disent 15kg d'autres disent non, enfin il y a plusieurs versions).savoir ce qu il en est exactement. merci pour vos reponses.
Emission "J'irai dormir chez vous" en Iran: raté? English translation pending
by EaTurner · 2014-01-02 · 16 replies
Je viens de revoir l'émission "J'irai dormir chez vous" (Iran) du sympathique Antoine de Maximy :

voir l'émission en intégral :
http://www.youtube.com/watch?v=DH-WgaUALsc

Je pense que la cause des soucis qu'il a rencontré est exclusivement dû à son appareillage vidéo qui a suscité des craintes dans cet état policier autant de la part de la population, des fonctionnaires de police ou des Bassidjis (et apparentés) en civile . Il est vrai qu'à leur décharge, les journalistes Occidentaux effectuant des reportages sur place sont rarement là pour dire du bien du pays mais plutôt pour le dénigrer sans cesse et souvent de façon caricaturale... C'est dommage car la perception des téléspectateurs en sera faussé. Si Antoine referait ce voyage à titre privé et sans caméra omniprésente, il constaterait une net différence.

Qu'en pensez-vous ?

Ps : Quand je dis "état policier", chacun aura constaté que dans les grandes villes de province, les policiers en uniforme sont plutôt rare, à contrario des agents/informateurs du système qui font parfois réfléchir à deux fois les passants dans l'étalement de leurs confidences anti-régime sur la voie publique !
Hôtel pour deux hommes célibataies fin quarantaines English translation pending
by John3 · 2014-01-01 · 6 replies
Bonjours,

Nous sommes deux hommes célibataires qui en sont à leurs premier voyage. Nous recherchons aussi présence féminine durant ce voyage.

Nos aimons bien manger et le coté sécuritaire est aussi important.

Hotel abordable, savoir aussi le temp idéal pour y aller.

Merci à tous ceux qui nous conseillerons.
Retour de 3 semaines en République Dominicaine: conseils! English translation pending
by Stel44 · 2013-12-28 · 13 replies
Bonjour amis voyageurs,

De retour d'un Tour du Monde d'un an en solo, j'ai fini ce grand voyage par 3 semaines à la République Dominicaine en novembre 2013 pour faire une cure de soleil! Voici mon itinéraire dominicain et quelques conseils à glaner pour ceux qui veulent préparer leur voyage :)

Atterissage à Santo Domingo début novembre 2013. A l'aéroport je paye la carte touristique à 10 euros, retire 600 euros pour ces 3 semaines et trouve un taxi à 1000 (17€) pesos pour aller jusqu'au centre ville. J'avais préalablement programmé d'être hébergé en "couchsurfing". C'est un réseau que j'ai utilisé de nombreuses fois pendant mon Tour du Monde. Il s'agit d'un réseau international d'habitants qui reçoivent gratuitement des voyageurs chez eux pour quelques jours. Je trouve qu'il s'agit d'un réseau qui regroupe des gens très ouverts, généreux et de confiance. Je vous le recommande vi-ve-ment! Dans la capitale dominicaine, je vais faire un tour dans la zone piétonne du Condé: le centre historique. Plein de monuments en pierres. Très joli et épargné de la circulation. Belle balade dans cette zone coloniale avec ses musées, églises, remparts, quais...

Après deux journées dans la capitale, je feuillette mon Routard et décide de me diriger à l'opposé des grandes zones touristiques du pays ( donc à l'opposé de Punta Cana et de de la péninsule de Samana). Je fais ce choix parce que je suis plus intéressée par la rencontre avec les locaux et les zones encore préservées du tourisme de masse. Je pars donc au Sud-Ouest, à La Ciénaga, pour 5 jours! En 3h de bus avec Caribe Tour, pour 230 pesos, j'y suis. Super choix! Je vais être logée par une coopérative écotouristique :
http://www.guanaventuras.com/menu. 550 pesos la nuit et 100 pesos le petit dèj soit 11 euros. J'ai choisi cet hébergement car c'est chez l'habitant et que c'est une coopérative tenue par des femmes. On m'y propose des excursions pour découvrir des rivières, des cascades, la belle plage de los patos. Je mange dans le resto de la coopérative, des plats locaux avec du poisson pêché par les hommes du village. J'achète des confitures de mangues préparées par les femmes qui achètent les fruits muris dans les champs de la région. Le guide qui m'emmène faire les excursions connait super bien les plantes, l'histoire du pays. C'est une super expérience! Pas cher, avec les locaux, sans touriste, des sorties en pleine nature. Gé-nial!

Je retourne ensuite à Santo Domingo pour prendre un bus Caribe Tour (350 pesos soit 7 euros) pour me rendre dans le Nord du pays, à Montecristi. Et oui, il est difficile de traverser la Rep Dom car il y a une région montagneuse au Sud Ouest du pays. 2h de gua gua (petit bus) pour retourner à la capitale puis 5h de bus pour rejoindre Montecristi. Je loge à l'hôtel Don Gaspar à 600 pesos soit 10 euros) mais j'ai pas d'eau chaude, zut. Je vais me balader vers les marais salants un peu en dehors de la ville. Je me rends derrière le Morro, un mont, où se trouve une jolie et longue plage. Super découverte!

Après deux jours à Montecristi, je pars à Punta Rucia. Pas de bus pour rejoindre ce village donc je monte sur une moto avec mes sacs de baroudeuse. Go! Mon Routard m'indique qu'un couple franco-allemand tient une chambre d'hôte qui s'appelle Casa Libre. Ils n'ont pas internet. On peut les contacter au 809 834 5992 ou sur leur portable au 809 693 5010 Super adresse!! Marco et Guilde sont très sympas et leurs chambres sont trop jolies. C'est calme, lumineux, chaleureusement décoré. La cuisine est bonne, la vue sur la mer est juste géniale. Encore une bonne adresse, merci Le Routard! Quelques jours de détente à Punta Rucia. J'ai les plages de sable blanc pour moi toute seule en cette période de l'année. Le pied!

Je continue mon bout de chemin vers Puerto Plata. Un malecon (remblais) comme dans la capitale, une cathédrale, des maisons colorées.Je vais tenter le canyoning au fleuve Damajagua, aux cascades des 37 charcos. Balade les pieds dans l'eau, dans les cascades, à sauter, barboter, glisser dans les toboggans naturels. Super excursion!

Après Puerto Plata je me rends deux jours à Santiago. Je prends une chambre toute simple à l'hôtel Colonial à 600 pesos (10 euros). Un tour de la ville pour découvrir le monument aux héros, la cathédrale, le parc Duarte, les marchés, les maison coloniales, le musée du carnaval...

Retour à Santo Domingo (les jours filent vite en voyage, c'est diiiingue!). Santiago-Santo Domingo en bus Caribe Tour: 280 pesos soit 5 euros.

De la Rep Dom, je retiens les habitants si souriants, les paysages montagneux et vallonnés de l'Ouest du pays, le mot "corrupcion" qui revient fréquemment, les maisons en planches de bois et toits de tôle, les combats de coqs, le merengue et la bachata qui animent tous les trajets en transports locaux, les dominicains aussi dragueurs que les cubains... !! Je vous recommande La Ciénaga pour découvrir les cascades et rivières encore préservées de la Rep Dom. Punta Rucia au Nord du pays vaut aussi vraiment le coup car à l'écart des circuits touristiques, calme et charmante.

Si vous avez besoin de conseils, si vous voulez me posez des questions, allez-y, je ferais de mon mieux pour y répondre :)

Mamie en cavale en solo à Terre-Neuve (5 semaines) English translation pending
by Mamieecaval · 2013-12-28 · 69 replies
Mamie en cavale à Terre-Neuve-et-Labrador

Mamie en cavale n’est pas un personnage de fiction : j’ai bel et bien quitté enfants, petits-enfants, amies et amis, jardin, maison… pour découvrir Terre-Neuve-et-Labrador à bord d’un motorisé baptisé Gontran, avec ma chienne Cléo (mélange de terre-neuve et de berger allemand, je lui devais bien ça). Mon cœur n’est pas de pierre pour autant : avec moi, une clé USB contenant des photos, un ordinateur portable pour les échanges de courriels et un téléphone cellulaire.



J’étais fière de moi : j’avais mené avec confiance ce gros engin, de prime abord menaçant, et j’avais vaincu mes peurs de vieille femme. Comment y suis-je donc arrivée? Je ne saurais dire à quoi tient ce mini-miracle. Aucune angoisse, aucune inquiétude, aucune hésitation dans les jours qui ont précédé mon départ. Le désir de découvrir, de me dépasser surement... Le désir moins concret, non formulé, de retrouver l’adolescente en moi qui, du fond de sa campagne, rêve d’être tortue, d’aller de par le monde comme journaliste. Rêve vite écrasé par la morale de l’époque : ces gens-là mènent de mauvaises vies, affirmait ma mère. Comme quoi les choses arrivent quand elles doivent arriver.

Tout en conduisant les kilomètres qui m’éloignent de la maison, je ne songe à rien d’autre qu’à franchir cette distance, à m’assurer que Gontran et Cléo se portent bien, à vérifier l’itinéraire, à nous nourrir… Je suis à chaque instant dans l’« ici et maintenant ». Trop tard de toute façon pour me demander si ce « road trip » est une folie. Je me réveille dans la file d’attente du bateau qui me traversera à Terre-Neuve-et-Labrador, toute étonnée d’y être.

L’arrivée à Port aux Basques se fait remarquable. Après les longues et ennuyeuses autoroutes de Saint-Colomban (Laurentides) à North Sydney (Nouvelle-Écosse), je suis abasourdie quand je quitte le centre d’information où Cléo s’est délié les pattes après ses sept heures de bateau dans Gontran. Devant moi, des montagnes à couper le souffle et la mer au-delà. Je ne suis pas la seule à m’y arrêter pour un instant d’admiration, et de photos. J’avais fouillé Internet avant de partir, mais rien ne peut rendre le réel. Pas plus les photos que je livrerai ici. Déjà, sur le plan de la langue, Terre-Neuve est une exception : on devrait dire « en Terre-Neuve », comme « en France », parce que le nom se termine par un « e ». Mais l’OQLF (Office québécois de la langue française) confirme que c’est bien « à Terre-Neuve »… la prof de français, critique de surcroit, refait surface.

Avant de partir, j’avais prévu deux jours de repos au camping de la Codroy Valley : pas d’alignement de sardines en boites et si peu de fréquentation. Le jour, c’est le calme complet; le soir, quelques campeurs arrivent après leur journée de vadrouille. Petite inquiétude : deux roches ont dessiné chacune une petite étoile dans le pare-brise. Étant « branchée » dans ce camping, je courrielle rapidement à mes deux fils adorés et assez « vroum/vroom », Rodolphe et Samuel. L’un me répond que je ne devrais pas tarder à faire réparer ça; l’autre dit que s’il ne fait pas trop froid, je peux peut-être prendre le risque de voir une grande ligne traverser le pare-brise. Contente qu’ils m’aient répondu si vite : rassurant. Finalement je ferai à ma tête dure, et j’attendrai d’être de retour.

Jour 7 Quatre jours de route, deux de détente à Codroy Valley. Désormais, plus aucune réservation, aucun parcours tracé à l’avance et une date de retour floue : l'aventure commence. Je sens alors une large ouverture devant moi. J’ai libéré un espace que tout mon être aspire. Comme c’est bon! Mon intuition me guidera et j’écouterai ce que raconteront les gens sur ma route. Au matin, toute sereine, je me rends tôt au Cap Anguille où je trouve les pêcheurs rentrant de la mer avec leurs prises. Ils tranchent les filets, et je repars avec cinq-cents grammes de morue on ne peut plus fraiche.

Les gens sont très affables. Ils m’envoient la main sur la route; ils disent good day plutôt que le paresseux Hi. L’accent me fascine. Ce n’est pas l’anglais ontarien ni celui étatsunien. Il y a quelque chose de british… Plus tard, une Terre-Neuvienne me fera remarquer que c’en est un plutôt irlandais, entremêlé de vieilles expressions et d’autres nouvelles de leur cru. Pas facile à comprendre… Mais pas étonnant que leur musique et leur danse traditionnelles me rappellent les nôtres.

La morue au frigo, je me dirige vers la péninsule de Port au Port, à Cap Saint-Georges. Je roule, roule, roule, et m’arrête devant un panneau routier « Le Boutte du Cap ». J’hésite; après tout, le « boutte » c’est la fin. Un étroit chemin de gravier qui tourne… vers quoi? Si je m’y enfile, pourrai-je faire demi-tour? Pas le choix : sinon je suis déjà obligée de faire marche arrière sur quelques centaines de kilomètres, ce qui ne me tente pas du tout. Je fonce donc… et me retrouve dans un parc qui s’avance dans la mer. Une autre affiche m’annonce qu’on y accepte les voyageurs sans frais. Je m’y installe, le cœur léger. Port au Port est la partie la plus francophone de Terre-Neuve; un vieux monsieur tout courbé et à la démarche difficile me rend visite chaque jour avec son fils pour avoir le plaisir de parler français. Il m’affirme qu’on peut y voir des baleines. Je sillonne toute la péninsule espérant les trouver, monte sur les plus hauts plateaux, d’où on voit la mer à plus de 180 degrés. Elles ne sont pas au rendez-vous. Mais j’ai droit au premier coucher de soleil d’une longue suite ici : digne des plus belles cartes postales.



La nuit suivante, une bonne pluie et un vent terrible me font craindre que Gontran renverse. Je dors peu cette nuit-là; je loue ma prudence de nous avoir placés à l’abri, entre deux rangées d’arbres. Un Brésilien et une Norvégienne se sont installés au plus haut plateau. Je crains pour eux; je ne les reverrai pas le lendemain matin, alors que le soleil et la chaleur sont de retour.

Un ennui mécanique : la génératrice ne fonctionne pas. Serait-ce le début des emmerdements? Le mécanicien de Corner Brook regarde rapidement, n’y voit rien, me suggère d’aller chez un VRiste à Pasadena. Mais c’est samedi, donc fermé; pas envie de perdre ce temps… La température est clémente; je n’en ai pas besoin pour l’instant. Le propane et les batteries marines suffiront. Corner Brook est la « grosse » ville de la péninsule ouest : un impressionnant 22 000 habitants. J’en profite pour faire un saut à la bibliothèque et brancher mon ordi afin d’écrire à mes amies que je suis encore en vie et très heureuse. Oui oui, je le reconnais, aussi pour vérifier si quelqu’un m’a envoyé un mot. Je ne m’ennuie pas, mais chaque fois que je brancherai l’ordi, je vérifierai d’abord les courriels reçus. Et cette fois-là à Corner Brook, yeah! mes amies ont pensé à moi; je reçois aussi une photo de Florence (ma petite-fille chérie de 8 ans) qui fait de la limonade à plus de 35 degrés à Montréal. Ah! le doux plaisir d’éviter la canicule! Je croise une épicerie. Ciel! La première vraie épicerie. Les convenience store croisés sur la route proposent tout aussi bien des conserves de petits pois que de l’huile à moteur. Ils me rappellent le magasin général de mon enfance. Je cabre Gontran, au risque de voir les accessoires de l’habitacle prendre leur envol. J’y trouve des fruits et des légumes : je croyais que ce mot n’existait pas à Terre-Neuve. Et un Liquor Store en prime! Provisions, provisions, le rat en moi (mon signe astrologique chinois) emmagasine tout ce qu’il peut, même si les haricots sont « flagadas » et les poivrons, tout flétris. C’est que mes réserves diminuent et je crains le manque.

Jour 12 Plein cap sur le nord : les Terre-Neuviens rencontrés au Boutte du cap ont parlé de gros glaciers à Saint-Anthony. Le paysage change après le parc du Gros-Morne, un patrimoine mondial où je m’attarderai quand je redescendrai. Les montagnes ont pris du recul; elles n’affrontent plus la mer, qui a gagné. Elle les a grugées et il ne reste que de larges roches plates et de gros cailloux qui suggèrent une ballade en longeant le bord de mer. Les autres montagnes se sont retranchées vers l’Est, imposantes et fières, comme si elles narguaient les vagues entêtées.



Entre deux hameaux d’une vingtaine de maisons, je croise un vieil homme à vélo, tenant une canne à pêche; une dame portant un fichu, une sacoche à son bras; une mère et deux enfants accrochés à ses mains. Où vont-ils? Ici les distances sont longues entre les villages. Moi aussi je marche, au grand bonheur de Cléo. Partout des sentiers invitent à découvrir, toujours bien entretenus comme s’ils étaient très fréquentés. Pourtant, j’y suis souvent seule. La montée est souvent abrupte; on y a alors construit des escaliers de 200, 400 marches. Impossible de compter celles de Fogo qui relient quatre monts, dont le fameux « Hat »; ce dernier serait, au dire de Cathy, une Terre-Neuvienne de Gander, un des piliers de la terre… du temps que l’on croyait que la terre était plate, vous l’aurez compris.

Deux jours me sont nécessaires pour atteindre Saint-Anthony. Je fais le trajet lentement, « grâce » à un mal de dos qui exige des arrêts fréquents. Longue promenade au bord de la mer, sur les gigantesques roches plates. Cléo aimerait bien s’y baigner, mais les petites vagues lui font peur. Le soleil fait encore le beau au moment de se coucher. Si vous consultez une carte, remarquez les noms français des lieux. Aux 18e et 19e siècles, les Français avaient élu cet endroit comme centre de leur pêche. Même après le Traité d’Utrech qui cédait Terre-Neuve aux Britanniques, les Français ont conservé leurs droits de pêche, et ce, jusqu’en 1904.

Je dormirai ici, dans le lieu historique national canadien de Port au Choix. Gontran s’aligne sur d’autres motorisés, branchés à l’eau et à l’électricité, face à la mer. Mais personne pour prélever mon dû. Je ne branche que l’électricité : je veux partir tôt demain matin. Après le souper, un camion s’arrête devant Gontran; le conducteur se présente à notre porte et réclame 25$ pour la nuit. J’essaie de lui faire comprendre que je ne prendrai que peu d’électricité; il tient à son fric. Je lui dis que son prix m’apparait un peu élevé étant donné que son camping n’offre pas de « station de confort » avec toilette et douche, pas de jeux pour les enfants, pas de lavoir, aune façon d’isoler un tant soit peu les routards… rien. Rien de plus qu’un tout petit espace de 20 pieds par 40… Pas de réaction de sa part.

Je plie bagage : je ne lui donnerai pas l’impression que c’est une bonne idée d’arnaquer les touristes (encore ma tête dure?). Je déplace Gontran à quelques centaines de mètres, toujours face à la mer. Je verrai quelques autres campings de ce genre en cours de route. Dommage… Mais je ne leur en veux pas : la pauvreté est importante ici. Pas étonnant que les touristes suscitent des envies de cet ordre.

Jour 17 Saint-Anthony ne m’a pas paru invitante. En fait, j’évite le plus possible les villes, même celles de cette dimension. Un tout petit panneau routier m’offre une alternative et je vire à droite : Goose Cove. Route étroite, pentes abruptes, rien de spécial…mais après vingt minutes de montagnes inhabitées, je me demande bien ce que j’y trouverai. Puis, au loin, quelques maisons… et au tournant à l’est, je les vois, trop beaux pour être vrais. Je ralentis et à la courbe suivante, ils sont là devant moi dans toute leur magnificence. Non pas un isolé au loin qui ressemble à une petite boule de coton; tout près de la côte, de nombreux glaciers, échoués dans cette anse.



Ils m’ont retenue quelques jours, campée près du cimetière. Je vous jure que je n’ai jamais rien vu de si beau que le soleil qui se couche sur ce glacier scintillant du rose au mauve. Des dizaines de glaciers plus gros que ma maison, certains agglutinés, coincés dans l’anse où ils finiront par fondre. D’autres plus loin suivent le courant et passeront devant Twillingate. Un cadeau aux voyageurs qui fréquentent les endroits comme Twillingate? Parce qu’ici, ce sont les villageois qui en profitent. Et moi. Et 3 ou 4 touristes aventureux comme moi… À Terre-Neuve, la fête des glaciers a lieu à la fin de juin depuis belle-lurette. La fin de juillet se pointe et tous ces glaciers qui descendent??? Quelque chose ne va pas dans notre monde, monsieur Harper! Tout au long du voyage, les chiffres 1 et 49 (jumelés) se présentent à moi à une fréquence étonnante. Or ces deux chiffres sont respectivement le mois et l’année de ma naissance. C’en est troublant. La monnaie que me rend une caissière, une route, un numéro de porte, l’heure, l’odomètre, et même les 149 marches que je recompte en descendant (oui oui, en descendant, je suis tête dure, mais honnête) de la chute à Battling Brook. Idéal pour y lire un heureux présage. Tout ira bien, me dis-je. Mais non, je ne suis pas superstitieuse! Optimiste : je n’interprète que les bons présages.

De Goose Cove, je reviens sur mes pas : forcément, une seule route relie le nord au sud. Je fais une seconde halte à Port aux Choix pour ne pas en garder un mauvais souvenir. Au bout de la péninsule, deux belles baleines à bosses nous attendaient. Je me promenais sur la grève quand j’ai entendu leur souffle. Elles étaient à un kilomètre environ (difficile à dire, mais bon…). Je suis remontée vivement chercher les jumelles dans Gontran. Elles se sont approchées de la côte et je les ai admirées batifoler pendant un bon moment, Cléo couchée tranquillement à mes côtés, comprenant que l’heure m’était précieuse. J’aime croire que c’était la mère et son baleineau.

Le lendemain, j’entre dans le parc Gros-Morne, sillonné de sentiers fort bien aménagés, comme d’hab. Le premier à Lobster Cove. Mais après à peine un kilomètre de marche, je suis sans force. J’ai sans doute bu plus de thé et de vin que d’eau ces derniers temps, trop occupée à tout voir, et j’ai une insolation. Alors je me terre dans un camping tous services afin de récupérer, bien encadrée par deux mastodontes de 37 pieds chacun. Depuis le matin, je n’ai rien fait, à peine quelques promenades pour délier Cléo, qui me fait ses « grands yeux de merlan frit ». Télé hier soir, télé ce soir. Ma fille Blanche avait raison de me suggérer de ne pas m’en défaire. Je ne me presserai même pas de partir demain matin.

Jour 20 Trop vieille pour me taper les six heures de « grimpe » du Gros-Morne, deuxième plus haut sommet (806 mètres) de Terre-Neuve, je m’arrête aux Tablelands sans grande conviction. Une autre montagne, me dis-je. Hé, Mamie en cavale, serais-tu devenue blasée devant tant de beauté? Je me présente au centre d’interprétation. La jeune fille qui me reçoit (en français, s’il vous plait, contrairement à beaucoup d’endroits à Montréal) tente de me montrer ces montagnes, mais le brouillard enveloppe tout autour de nous. Non loin de là, les abords d’un port m’apparaissent un excellent endroit pour camper. De fait, toute la soirée, des Terre-Neuviennes et des Terre-Neuviens emprunteront le sentier que vous voyez sur la photo à droite, s’attardant quelques instants pour une jasette avec Cléo et moi (ils ont des chiens et les chiens jasent entre eux, vous n’aviez pas compris?) Je fais un bout du sentier avec un couple de Québécois émigrés là. Pourquoi ont-ils quitté le Québec? L’homme lève le bras et me montre le paysage, sans rien ajouter comme s’il s’agissait d’une évidence. Mais les Tablelands sont toujours invisibles. Et le lendemain matin, à mon réveil, elles se dressent devant moi, dorées sous le soleil, et j’en suis abasourdie.



Cette chaine de montagnes a émergé du choc des plaques tectoniques il y a 400 millions d’années, alors que les continents (Europe et Amérique) se sont formés. Elles sont une partie du manteau terrestre qui ordinairement reste au fond de l’océan quand de tels bouleversements se produisent, mais celles-là ont pointé leur nez hors de l’eau. On ne s’explique pas pourquoi. Les roches, tellement compactes que rien n’y pousse, sont formées de magnésium principalement, de calcium, de cuivre… d’ailleurs elles ont un peu de cette couleur du cuivre. Je vous fais ça court; vous pouvez toujours aller sur Internet si vous en voulez plus. Remarquez les petits points blancs au centre-droite. De la neige, mes amis. Et il fait un beau 25ºC.



Jour 24 Fogo Island… Fogo Island, c’est le bout du monde. Une ile où quelques villages regroupent cinq, six cents habitants chacun.



Eh bien! à Fogo, j’ai eu peur. J’avais beau me convaincre que la peur n’est que dans ma tête, que l’extérieur n’a rien à y voir, que je dois contrôler cette tête, mes lectures de philosophie et de spiritualité laïque ne servaient à rien. Au matin, en prenant la route, la lumière rouge du « check engine » s’est allumée. Imaginez Mamie en cavale un dimanche matin dans une station service à l’abandon, arpentant le terrain avec Cléo en espérant que quelqu’un vienne la secourir. Mais personne… jusqu’à ce que, une bonne heure plus tard, j’aperçoive un homme avec son chien dehors. Les chiens… de vrais agents de rencontre! Donc blabla sur les chiens, et je glisse le sujet de ma panne. En bon Terre-Neuvien, l’homme vérifie les liquides avec moi, me rassure, me dit qu’il y a un garage (le seul sur l’ile) à Fogo, le village voisin, à une trentaine de minutes et que je peux m’y rendre sans crainte d’une panne. Le garage ouvrira le lendemain qui sera un lundi. Forte de son assurance à lui, je m’y dirige donc. Je laisse Gontran dans un stationnement d’église anglicane; la population a beau être de 748 habitants (chiffres de 2011), j'y ai vu trois églises de confessions différentes. Je décide de profiter de la journée ensoleillée; il me reste quand même un peu des enseignements bouddhistes et taoïstes. En montant des marches (toujours des marches, celles dont je parlais plus haut, qui regroupent quatre monts), je réalise que j’ai oublié de prendre le médicament pour mon cœur. Pas de chance à prendre, mon cœur sans médicament, c’est comme le « check engine ». Je redescends donc au plus vite. Je ne remonterai pas les marches… tout va mal aujourd’hui. Je cherche plutôt l’endroit où dormir, pas trop loin du garage. Je repars le moteur et… le voyant lumineux s’est éteint. Lieu magique! Merci au Dieu anglican. L’heure vérifiée, je décide de reprendre le bateau aujourd’hui même. Au port (est-ce vraiment le mot pour désigner ce bout de chemin qui plonge dans la mer et où s’accroche de frêles traversiers?), la voiture devant moi monte à bord, mais plus de place pour moi. Trois heures d’attente, de lecture, de maaaaaaaaaarche! À la descente du bateau, le soir tombe. Rituel : trouver un endroit pour souper et dormir. Je m’enfonce dans de petites routes qui mènent à de riches maisons (entendons-nous, riches pour Terre-Neuve) au bord de la mer, mais je ne trouve rien. Finalement, je stationne dans une aire aménagée pour des camions, le long d’une route du style 117 dans les Laurentides. La seule fois où j’ai dormi le long d’une route principale. Cette journée a été baptisée « journée fuck-fuck ». Le brave Gontran est resté tranquille tout le reste du voyage.

Jour 28 De ces 28 jours, 24 à Terre-Neuve, 4587 kilomètres parcourus… J’ai fait une Française de moi en pensant qu’un mois suffirait pour en faire le tour. À moins de passer mon temps dans Gontran. Ça me désole un peu, car qui sait si je pourrai revenir pour achever ma découverte. Je m’attarde, hume, contemple, m’émerveille encore, emmagasine les souvenirs. Mais il y avait tellement à voir dans l’Ouest et le Centre. Et quelle nature encore vierge! Pas de petits villages tape-à-l’œil, avec des boutiques souvenirs toutes alignées. Ici, rien ne flirte avec le « bucolique »; le paysage est spectaculaire, sensationnel… Les mots s’évaporent : tout est image. Le choc du retour est amorti par une halte au parc Blow Me Down. Et it blows me down, realy. Deux jours de calme dans l’enceinte d’une chaine de montagnes qui m’enveloppe comme un cocon. Je prends des forces pour la longue route de retour. Mais le ciel est triste comme moi et il pleut. Gontran sent la laine mouillée de Cléo. Qu’à cela ne tienne, nous ne resterons pas enfermées. Je n’aurai pas trainé l’imper pour rien.



Je suis un peu cafardeuse quand, deux jours plus tard, je passe devant la sortie de Port au Port; j’hésite à m’y faufiler… C’est que mon histoire d’amour avec Terre-Neuve a commencé là. Romantique Mamie en cavale… Mais la route est si longue avant d’arriver au Boutte du cap. J’avais ciblé Seal Rock, je m’en tiendrai à ma décision. Le Boutte du cap, je l’ai parcouru de long en large. Ici donc, à Seal Rocks… pour me rendre compte que je suis en face de Port au Port. J’ai trouvé, une fois de plus, un bel endroit au bord de l’eau. Il pleut encore. Mais il y a assez d’accalmies pour les promenades. Au cours de la nuit, j’ai entendu des orages au loin, mais le tonnerre ne s’est pas rendu ici. Malgré tout, j’ai bien mal dormi, l’estomac tout chamboulé à cause du kilo et demi de moules ingurgité avec le chablis au souper (trop bon, n’ai pu me retenir, gourmande Mamie en cavale, va!).

Jour 32 Après avoir vu de vrais icebergs, un jeune orignal, deux grosses baleines, des saumons qui affrontent une chute, des montagnes qui scrutent le ciel et la mer mystérieuse, je reprends le chemin du retour. Mes amis, Brent, Cathy, Judy et Jeff, je n’oublierai pas votre générosité, votre gentillesse, votre simplicité. Promis : je retiendrai tout ce que vous m’avez appris de votre terre natale. J'ai senti un grand sentiment de liberté ici, je devrais dire de libération. Vivre dans Gontran simplifie au maximum le quotidien, me confirmant à quel point je m'entoure de choses inutiles chez moi. Le regard tourné vers l’extérieur, ma petite personne reprend la place qui lui revient. De plus, conduire ici est reposant : personne ne vous colle aux fesses parce que vous les ralentissez, même si on ne peut dépasser sur deux kilomètres. Les limites de vitesses sont respectées, les « cédez » aussi. Pas de queue de poisson devant le nez de Gontran. Je m’y suis donc sentie très bien. Reste à cultiver cet état au retour, dans le quotidien… Je prends le bateau demain et je ne flânerai pas afin de rester imprégnée de l’atmosphère terre-neuvienne.

Fin En arrivant à la maison, j’étouffe : les mauvaises herbes ont envahi mon territoire; je ne distingue plus les fleurs parmi les hautes graminées. La maison m’apparait immense avec son étage et demi; étouffante : trop d’objets ici. Je m’active, je m’active; il faut faire, faire, encore faire, et non (ou ne) plus être. Toujours difficiles, les retours. Mais la nuit reviennent à mes sens l’odeur des fraises au pied des Tablelands, le va-et-vient des vagues quand je m’endormais le soir, le sifflement du vent entre les arbres, les milliers de marches vers le sommet des montagnes escarpées, la chaleur du soleil et surtout, surtout celle des Terre-Neuviennes et des Terre-Neuviens. Les photos tournent en bouclent sur l’écran de mon ordinateur depuis mon retour. Une tentative pour retenir ce sentiment de plénitude qui m’a habitée tout au long de mon parcours.

Pour plus de photos, cliquez sur Terre-Neuve à partir de la page d’accueil de mon blogue:
http://mamieencavale.wordpress.com



Autoportrait en voyage? English translation pending
by Chnoupi · 2013-12-28 · 22 replies
Quand on parle de photo de voyage, on imagine l'auteur derrière l'appareil. La mode de l'ego-portrait a eu une ascension fulgurante (+ 17 000 % cette année !). Ce n'est peut-être pas dans l'habitude du photographe tel que je l'imagine et le définis... Vous arrive-t-il de vous prendre en photo? - autoportrait ? - vous dans un lieu (genre "I was here") ? - ou arrière-plan flou ? - ...

Et comment ? - bras tendu comme la mode narcissique du selfie que pratiquent de nombreuses personnes (qui ont un ego surdimensionné comme Nourdine Modrano), souvent via Instagram ? - utilisation du retardateur et "vite-courir-t'as-six-secondes-pour-poser-naturellement" ? - photo prises par un tiers (personne de confiance) ?
Hôtels à Punta Cana English translation pending
by Adjou · 2013-12-27 · 3 replies
Bonjour à tous

heureux de vous retrouver à tous après plusieurs mois passés entre l'Inde , Dubai et le Maroc si vous voulez des conseils , hésitez pas

j'ai besoin de vos conseils je prépare un voyage d'une semaine à Punta Cana ( semaine du 21 Février 2014) je regarde et re-regarde tous les sites ( Expedia et autres sites ) et tous les hôtels sont superbes mais je ne connais pas cette destination

Est-ce que quelqu'un peut me conseiller 1 ou 2 hôtels sympa en formule All-Inclusive je pars pour fêter mes 25 ans de mariage ( et j'aimerai faire la plus belle surprise à ma femme)

j'ai vue sur le Web 4 hôtels qui me semblent sympa mais en fait j'y connais rien

Autre chose , je constate souvent que pour certains hôtels à Punta Cana , il y a l'info suivant " Adults Only" c'est quoi exactement ? est ce un hôtel de rencontre ... ou un hôtel ou famille avec enfant pas conseillée

merci à vous tous pour vos conseils

Excellence Punta Cana ( Celui là a ma préférence ) Hôtel Occidental Grand Punta Cana gran bahia principe Amara Now Larimar à Punta Cana
Bonnes agences de voyage du Pérou English translation pending
by Thalou · 2013-12-26 · 11 replies
J'aimerais avoir des noms de bonnes agences de voyage pour organiser notre voyage au Pérou.

Nous voulons prendre une agence directement au Pérou, nous voulons une agence fiable et francophone.

Nous aimerions avoir vos suggestions et commentaires.

merci!
Arnaque Europe Car avec nouvelle société low cost Interrent (Canaries) English translation pending
by Edwinna · 2013-12-23 · 22 replies
Mon voyage d'un montant de 1040 € pour 2 comportait le vol et la location d'une voiture pendant 14 jours, plutôt alléchant mais c'est une BELLE ANARQUE quant à la location de la voiture ; en fait, nous avons payé à vue de nez 150 € la location, ce qui est très bon bon marché je vous l'accorde.

Sauf qu'arrivé à l'aéroport de Ténérife, après avoir du mener une enquête pour trouver INTERRENT Spain au stand d'EUROPE CAR, il a fallu payer 250 euros en plus pour être assurer "normalement" vendue avec le plein à 60 euros, quand on a vu le prix de l'essence à Ténérife, où tout est détaxé, encore une belle arnaque, par contre vous pouvez rendre le véhicule avec la jauge vide? chouette !!! mais qui revient à l'aéroport en frolant la panne ?!??!!!

Le GPS à 10€ par jour !!!! que l'on a refusé quand on a constaté qu'au guichet d'à côté un client, très faché, a dû racheter un GPS en panne qu'il venait de prendre 10' auparavant, 250 euros, hallucinant...
Que voir en... Roumanie English translation pending
by VoyageForum · 2013-12-22 · 6 replies
Que voir en Roumanie ? Pour préparer votre futur voyage, un aperçu des principaux sites et lieux à visiter dans le pays (carte).

1- LA CÔTE Adamclisi : le village abrite le "Tropaeum Traiani" qui est le plus important monument romain du pays, et un petit musée consacré aux fouilles dans la région.Constanta : cette ville de la Mer Noire constitue avec ses banlieues la seconde agglomération de Roumanie. C'est plutôt une assez belle cité, touristique en saison, avec son casino, ses édifices anciens, ses musées, ses plages (dont celle de Mamaia) et complexes hôteliers.Costinesti : une station balnéaire animée, à la clientèle plutôt jeune, entre Constanta et la frontière bulgare.Istria : c'est dans cette localité au nord de Constanta que se trouvent les vestiges de la cité grecque d'Histria.Mangalia : cette station balnéaire presque à la frontière avec la Bulgarie se prolonge au nord par de plus petites dénommées Jupiter, Neptune, Saturne, Venus, etc. Quelques vestiges antiques dans ses environs et un musée archéologique.Tulcea : sur le Danube, à la frontière ukrainienne, la ville est d'abord une base pour découvrir le Delta et ses oiseaux.Vama Veche : à la frontière bulgare, ce village de bord de mer résiste au tourisme de masse et se veut un lieu alternatif apprécié des jeunes et des voyageurs individuels.Patrimoine naturel Delta du Danube : la réserve est aux 3/4 en Roumanie et pour 1/4 en Ukraine. C'est un haut lieu de l'ornithologie en Europe classé au patrimoine de l'UNESCO. On peut faire de belles balades sur ses nombreux canaux.2- L'INTÉRIEUR Aiud : une ville du centre-nord avec une citadelle médiévale et plusieurs édifices religieux.Baia Mare : c'est la grande ville des Maramures avec un assez joli centre ancien.Braila : petite ville sur le Danube proche de la frontière moldave avec un centre ancien et nombre de bâtiments du XIXe siècle.Brasov : belle cité ancienne avec ses musées, ses églises et ses vieux édifices. Pas mal de lieux touristiques dans les environs proches comme la citadelle de Rasnov, le château de Dracula ou la station de ski réputée de Poiana Brasov.Bucarest : c'est la capitale avec ses musées, ses églises, ses monuments anciens et modernes, plus ceux de l'époque Ceaucescu avec notamment l'immense Palais du Parlement.Bucovine : la petite région du nord qui fait partie de la Moldavie roumaine est connue pour ses (8) superbes églises byzantines peintes classées à l'UNESCO. Les monastères de Voronet, Humor et Sucevita sont les plus intéressants même si on peut visiter les autres (plus d'autres encore non inscrits comme Dragomirna) qui sont proches.Cacica : cette bourgades aux frontières de l'Ukraine comporte des galeries minières (de sel) aménagées comme celle qui abrite une église.Carei : la ville, à la frontière hongroise, abrite un château et plusieurs édifices religieux et monuments témoins de son passé.Château de Bran : situé à côté de Brasov, c'est le château (du XIIIe siècle) qui inspira le personnage de Dracula. Autour, un petit village "typique" de Transylvanie s'est (re)construit sur ce thème et attire pas mal de visiteurs.Château de Fagaras : une forteresse moyenâgeuse dans la commune du même nom.Château de Hunedoara : cet édifice du XIVe siècle est le plus grand château de Roumanie.Château de Peles : joli château "romantique " de la fin du XIXe siècle situé dans la ville de Sinaia.Château de Poenari : les vestiges d'une citadelle médiévale perchée au sommet d'une falaise pas loin de Curtea de Arges. On la retrouve dans la légende de Dracula.Cluj-Napoca : l'agréable capitale de Transylvanie est une des principales ville touristiques de Roumanie. Elle offre un joli centre urbain où se mélangent les styles renaissance, baroque et gothique, plusieurs musées et, dans ses environs, nombre de châteaux médiévaux. Curtea de Arges : petite ville du centre connue pour sa cathédrale-monastère à l'architecture originale.Eglise fortifiée de Prejmer : cette église fortifiée du XIIIe siècle construite par les Chevaliers Teutoniques est la mieux préservée des 150 existant dans le pays, y compris parmi les six autres classées à l'UNESCO (Biertan, Valea Viilor, Viscri...).Iasi : c'est la seconde ville roumaine à deux pas de la Moldavie. Des édifices religieux, des catacombes, quelques palais comme celui de la Culture, plusieurs parcs urbains, et des bâtiments à l'architecture soviétique.Maramures : la région nord de la Roumanie est connue pour ses églises en bois dont huit (sur une centaine) sont classées à l'UNESCO. Outre ces édifices, la petite région offre d'assez beaux paysages et nombre de villages intéressants (dont Budesti, Breb...) aux traditions encore bien présentes.Mogosoaia : cette localité à côté de Bucarest abrite le Palais de Mogosoaia et ses jardins qui sont devenus un lieu touristique.Monastère de Cozia : joli petit monastère médiéval du centre du paysMonastère d'Horezu : aux portes des Carpates, le superbe édifice est classé à l'UNESCO.Monastère de Putna : important monastère orthodoxe dans la ville du même nom.Monts d'Orastie : cette région autour de la ville éponyme abrite les vestiges de six forteresses Daces de l'époque antique (Sarmizegetusa, Costesti...) classées à l'UNESCO.Piatra Neamt : quelques jolis édifices civils et religieux anciens pour cette localité du nord-est, dans la région de la Moldavie roumaine.Rasnov : la petite ville proche de Brasov abrite une belle citadelle teutonique datant du Moyen-Age de même qu'un centre ancien.Sapanta : cette bourgade du nord, pas loin de l'Ukraine, est connue pour son "cimetière joyeux" constitué de tombes décorées de motifs naïfs et colorés.Sibiu : la ville à l'ouest de Brasov a conservé intact son superbe centre ancien où se mélangent les styles gothique, renaissance et baroque.Sighetu Marmatiei : on peut voir dans cette ville des Maramures plusieurs musées dédiés à la culture locale et à Elie Wiesel qui y naquit. Egalement le Mémorial de la Résistance et des Victimes du Communisme.Sighisoara : très belle localité de Transylvanie, aux origines saxonnes, dont tout le centre historique est inscrit à l'UNESCO.Snagov : ce gros village construit en bord de lac accueille un monastère sur une de ses îles.Targu Mures : la ville possède nombre de beaux monuments civils, religieux et militaires.Timisoara : cette grande localité commerciale et cosmopolite de l'ouest possède un centre ancien. Plusieurs petites zones naturelles de forêt, de lacs et de marais dans ses environs.Transylvanie : cette partie du centre-ouest de la Roumanie est d'abord connue pour être associée à Dracula. Mais c'est aussi une belle région, riche au niveau culturel, qui accueille nombre de châteaux (dont Bran, Hunedoara...), de petits villages "saxons" et églises fortifiées (150 dont celle de Prejmer) d'ailleurs classés en un ensemble au patrimoine de l'UNESCO.Viseu de Sus : au départ de cette commune entourée de montagnes on peut encore prendre un des derniers trains à vapeur d'Europe.Patrimoine naturel Carpates : ce massif montagneux du centre-nord de la Roumanie qui déborde sur les pays voisins est un haut lieu touristique avec ses beaux paysages, sa faune et sa flore, des possibilités de randonnées ou de ski, plus des traditions et une culture bien vivaces.Grottes de Scarisoara : situées dans le massif occidental des Carpates ce sont les grottes les plus visitées du pays.Monts Rodna : ce massif qui fait partie des Carpates dans la région des Maramures est apprécié pour ses paysages et ses possibilités de ski ou de randonnées. On peut également y voir entre autres des ours, des loups et des aigles.Parc national Retezat : le plus grand et joli parc de Roumanie est situé dans le massif montagneux du même nom. On peut profiter de ses beaux paysages de lacs et de montagnes, y faire de la randonnée et découvrir sa faune (ours, loups, lynx...) et sa flore.Parc naturel Apuseni : beau parc de Transylvanie dans les Carpates avec des grottes, des lacs, des vallées, des forêts, des pâturages parmi lesquels randonner.Portes de Fer : c'est le nom donné aux superbes gorges du Danube à la frontière entre la Roumanie et la Serbie.Vallée de Prahova : à une centaine de kilomètres au nord de la capitale, la région est appréciée des montagnards, des randonneurs et des amateurs de ski avec les stations de Predeal, Azuga, Busteni...Volcans de boue de Berca : cette curiosité naturelle du centre du pays est un ensemble de tas de boue formant de petits volcans dans un paysage désolé.3- LE PLUS APPRÉCIÉ...

La côte : Constanta; Delta du Danube.

L'intérieur : Brasov; Bucarest; Bucovine; Carpates; Château de Bran; Cluj-Napoca; Maramures; Monts Rodna; Parc national Retezat; Parc naturel Apuseni; Portes de Fer; Sibiu; Sighisoara; Transylvanie; Vallée de Prahova.

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Un accident d'avion pour 2,4 millions de vols en moyenne depuis début 2013 English translation pending
by VoyageForum · 2013-12-20 · 7 replies
L'avion demeure toujours de très loin le moyen de locomotion le plus sûr. Selon les statistiques de IATA "quelqu'un prenant l'avion tous les jours pourrait voler pendant 6 500 ans sans avoir d'accident." Depuis début 2013, il y a eu dans le monde 11 accidents de transports de passagers pour 210 morts. Lire la suite...
Street food à Bangkok English translation pending
by Valcourt · 2013-12-19 · 5 replies
Bonjour Ou trouve t on les meilleurs street food a Bangkok? Merci et bonne journée Valerie
Découvrir la grande Brière en camping-car, une semaine en février 2014 English translation pending
by Jmp3 · 2013-12-17 · 2 replies
Bonjour, je souhaite découvrir la Grande Brière en février prochain... Souhaite rassembler tous les bons conseils de ceux qui connaissent... -aire sympa pour camping car -parking possible ou non, près des villes et villages -visites à faire, à ne pas manquer ! -sites ouverts à cette saison... merci de votre aide pour rendre ce séjour agréable...🤪😄😮
Voyage en famille en Haïti, location de voiture English translation pending
by Emelda · 2013-12-16 · 3 replies
Bonjour, nous nous sommes décidés et nous partons en famille en Haïti aux vacances de Pâques. Nous serons deux familles, 11 personnes en tout. Nous passerons quelques jours à PAP puis irons dans le sud pour terminer notre voyage à l’île à Vache. Pour se déplacer nous souhaitons louer deux voitures mais nous aimerions pouvoir les louer sur PAP puis les laisser (rendre) aux Cayes ou ailleurs pour éviter de payer la location pendant les quelques jours que nous passerons à l'ìle à Vache. Quelqu'un peut-il me donner des adresses d'agence de location avec lesquelles cela serait possible?! Merci d'avance
Modification croisière "entre tsars et sultans" - MSC Sinfonia English translation pending
by Lestatjon · 2013-12-14 · 6 replies
Bonjour à tous,

Je me présente rapidement, nous sommes un couple de trentenaires qui avions pris goût aux croisières depuis celle que nous avions effectuée sur le splendida l'année dernière, un moment magique que nous avons voulu renouveler cette année avec un autre couple d'amis.

Seulement voilà : nous avons réservé il y a quelques mois la croisière "entre tsars et sultans" qui devait passer à Rome, Au pirée, à Istanbul, Constanta, Odessa et Yalta, et enfin à Naples. Une magnifique croisière chargée d'histoire et de dépaysement qui devait démarrer le 20 avril.

Et nous apprenons cette semaine que cette croisière est purement et simplement REMPLACÉE par une croisière aux ... Iles Canaries, de durée équivalente mais pour moi de valeur (je ne parle pas de valeur financière) largement inférieure !!!

Je contacte alors MSC (mail, facebook, twitter et téléphone) qui ne m'apporte aucunes explications sur les raisons de ce changement (ils ne paraissent même pas être au courant au téléphone) et refuse même de me répondre sous couvert que je suis passé par une agence de voyage (comme si c'est elle qui modifiait le parcours).

Je voulais alors poser plusieurs questions à votre communautés de voyageurs qui m'a déjà aidé plus d'une fois :)Est-ce que tous les bateaux (costa, ponant, etc...) initialement prévue pour le même tour en méditerranée ont été annulés également ? N'ayant aucune explications, s'agit-il de gros sous ou de sécurité ?

Si c'est pour des raisons de sécurité, pourquoi la même croisière est planifiée au départ du 8 avril et seul le départ du 20 est annulé ?

Trouvez-vous la nouvelle croisière (Canaries) équivalente à la première (tsars et sultans) ?Je vous colle également -ci-dessous le mail que j'ai envoyé au service client pour que vous puissiez juger avec tous les éléments d'informations.

Merci d'avance à tous, et bon week-end

--

Bonjour,

Suite à de nombreux tweets que j'ai posté sur votre page afin de faire part de mon mécontentement, on m'a " invité " à vous écrire, et je me permets donc de vous faire part de ce qui me scandalise. Excusez-moi d'avance pour la longueur de mon message.

J'ai réservé il y a peu par l'intermédiaire d'une agence de voyage une croisière de 13 jours à bord du Sinfonia, qui devait couvrir les destinations suivantes : Gênes, Rome, Istanbul, Constanta, Odessa, Yalta, Le pirée et Naples. Une croisière à priori riche, dépaysante, chargée d'histoire, avec des destinations qui font rêver et qui invitent au voyage : la mer noire, le détroit des Dardanelles, du Bosphore, Istanbul, Rome et Athènes ... magique.

Et j'apprends, hier, à 4 mois du départ que ma croisière est annulée et remplacée par une croisière de 13 jours également ...... aux îles Canaries ! La magie en prend tout de suite un coup, 12 jours à visiter l’Espagne (Et un le Maroc), il est loin le dépaysement, l'histoire, l'invitation au voyage, bref ... une croisière qui contrairement à vos conditions générales de vente est loin d'être"d’une valeur équivalente à la croisière annulée ". Les valeurs d'histoire, de paysage, de voyage, et de terres lointaines (qui contrairement à la valeur "financière" ne sont pas quantifiables), elles, ne sont en rien comparable :

3 mers, 2 détroits, 5 pays, 8 destinations contre 1 mer, 1 océan, 1 détroit, 2 pays, 7 destinations

Je suis extrêmement déçu par la façon dont nous a été imposé ce changement, n'étant pas en capacité d'avoir des congés à un autre moment car je dois les prévoir longtemps à l'avance, je suis contraint de choisir une croisière qui n'a rien à voir avec celle dont je rêvais ... et dois m'estimer heureux de la compensation financière de ... 100€ qui couvrira à peine une excursion.

J'ai fait part de mon mécontentement sur les réseaux sociaux et n'hésiterai pas à le refaire si je ne suis pas satisfait du service auquel j'aspirais à l'origine. Je ne suis pas un " habitué " des croisières mais nous avions pris l'habitude avec un groupe d'amis de faire de MSC notre choix vacances depuis notre croisière de l'an dernier à bord du Splendida. Nous faisons même partie depuis peu du MSC club et avions dans l'idée de réaliser une croisière chaque année car nous avions adoré notre première expérience.

Maintenant, les choses ont changées, j'ose espérer que vous pourrez trouver le moyen de me (de nous ) faire changer d'avis à nouveau sans quoi notre choix vacances les années prochaines ne sera pas MSC, à regret ...

J'attends une réponse rapide de votre part, et vous souhaite tout de même une bonne journée,
Promotion 600 € Toulouse - LAX ou SFO cet été avec Iberia English translation pending
by Av31 · 2013-12-13 · 25 replies
Bonjour Je voulais vous signaler des promos actuellement interessantes pour cet été en juillet et aout avec air Iberia à 600 euros de Toulouse pour Los Angeles ou San Francisco. J'ai pris ce jour un aller retour Toulouse-Phoenix fin juillet et Los Angeles-Toulouse le 20 aout pour 650 euros par personne et nous sommes 5, ce qui fait de sacrées économies. Thierry
Evolution du cours de la monnaie indonésienne English translation pending
by Joetox · 2013-12-12 · 4 replies
Bonjour à tous,

Je suis dans la programmation de mon voyage en septembre 2014 pour l'Indonésie entre autres, et en parcourant le Lonely Planet j'ai été surpris de voir la différence de cours entre celle du guide et celle trouvée sur internet.

Je suis Suisse j'ai donc comparé pour 1 CHF, dans le LP cela équivaut à ~8'500 rp et sur internet ~13'500 rp. Savez-vous si il y a eu un événement spécial qui a fait chuter la monnaie indonésienne, sachant que le franc suisse est resté plutôt stable ?

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