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Croisière en Amérique Centrale sur le Carnival Glory? English translation pending
by Arminda77 · 2013-01-02 · 14 replies
bonjour,

Pour commencer bonne année 2013 à tous.

mon mari et moi partons le 17 février 2013 sur carnival glory (cozumel, belize, grand cayman et honduras) partant de miami, c'est notre première croisière et nous aimerions savoir si des francophones embarquent également à cette date. est-ce-que sur le bâteau le français est parlé et compris et les programmes peut-on les avoir en français? est-ce que quelqu'un à déjà fait cette croisière?

merci pour vos réponses.
Trajet Douz-Tunis en plusieurs étapes: où s'arrêter, que voir? English translation pending
by Raphatravel · 2012-12-23 · 3 replies
Bonjour à tous,

Ayant un vol depuis Tunis, je dois y revenir après un séjour à Douz avec mon amie et sa fille de 5 ans. Quelles étapes conseillez vous, sur le chemin, quitte à faire de petits détours? Nous avons envie de voir un peu la mer, mais en évitant les gros centres touristiques dénaturés (mais d'éventuellement pouvoir s'afficher comme un couple, ceci en toute pudeur bien évidemment) et de faire une partie de voyage un peu plus "balnéaire" si je puis dire.

Voyageant avec un enfant, il nous faut des endroits relativement bien desservis, dans lesquels ils est possible de loger avec un budget assez serré.

Avez-vous des idées, suggestions? J'en serais ravi!
Où trouver des fabricants de charrettes en bois à Madagascar? English translation pending
by Charrette31 · 2012-11-30 · 9 replies
Bjr.je suis collectionneur de vieille charrette en bois. Je prepare en sejour sur madagascar. Pourriez vous me dire où trouver des fabriicants. Merci
Une semaine en Belgique avec enfants: un coup de coeur? English translation pending
by Mspizio · 2012-11-23 · 16 replies
Bonjour, nous partons en famille (avec ma fille de 3 ans et un bébé de 6 mois) 1 semaine en belgique pour visiter le pays. la derniere semaine de décembre. (il va faire froid) une semaine c est très court, surtout avec des enfants. j ai lu toutes les discussions et tout le monde énumère un tas de villes. mais moi, je veux connaitre votre coup de coeur! au singulier! voici ma question: quel est votre coup de coeur en belgique, merci de reflechir et de m en donner 1 seul!! et si possible un lieu précis. pas un nom de ville. pas "Bruges" ou "gant". merci de votre aide bonne journée
Etats-Unis: Tout au sud de la Floride... escale à Key West English translation pending
by Jemaflor · 2012-11-21 · 11 replies
D’île en île, de route en route et de pont en pont … l’Overseas Higway qui amarre les îles de Floride au reste du continent américain nous a conduit à son terminus * . Mais la découverte ne s’arrête pas là ! L’ultime étape, Key West, nous offre le pittoresque de ses maisons anciennes aux tons pastel, son agréable douceur tropicale, son ambiance festive très « cool » sans oublier ses célèbres couchers de soleil … et bien plus encore !



Au détour d’une intersection, voici enfin une place libre pour garer notre véhicule. Pour le reste de la visite, elle se fera au rythme des pas lors d’une balade pédestre parmi les rues de cette île-cité.

Est-ce le magnétisme du Sud ? En tout cas, le lieu le plus visité de Key West est sans aucun doute la borne marquant le point le plus au sud des Etats-Unis. Est-il vraiment esthétique ce fameux Southernmost Point Continental USA ? Sans plus, avec cette dominante rouge on pourrait presque le confondre de loin avec une canette géante du fameux soda américain ! Assurément le symbole fait recette et on défile ici pour la photo souvenir, incontournable sur cette île du bout de la Floride. Au-delà de l’horizon marin, il y a la « Perle des Caraïbes », le joli surnom touristique donné à Cuba. 90 Miles séparent le rêve américain du rêve socialiste si cher à Fidel Castro et au Che. Deux pays si proches géographiquement et pourtant si éloignés politiquement. Au fait, cela fait combien en kilomètres, 90 Miles ? 144,84 km, exactement.



A certains moments de la journée, l’affluence est telle qu’il faut attendre à la queue leu leu pour se faire prendre en photo par ses proches. Un sourire immortalisé dans la précipitation (ou souvent une sorte de grimace), clic ! clac ! C’est pris ! Des photos souvenirs qui fleuriront ensuite sur les albums de vacances, sur les blogs et parfois sur des récits de voyages comme dans Voyage Forum. Et si je présente dans ce carnet de voyage une photo de la borne sans visiteur, vous imaginez que j’ai moi aussi, sur ma carte mémoire, une photo où j’essaie de sourire à l’objectif. Au sommet de la borne, on peut lire : « The Conch Republic » … What is it ? Une idée un peu farfelue et pas vraiment sérieuse. Serait-elle destinée à faire sourire les touristes ? « La République des conques » (ce sont de gros coquillages). En effet, certains des habitants de Key West ont rêvé un jour, parait-il, de proclamer l’indépendance de leur petit territoire ! Il y a même dans une rue du centre ville un bâtiment officiel où l’on délivre un document, le passeport de la « Conch Republic ». Décidément, je crois qu’ici, on ne se prend pas vraiment au sérieux, humour et insouciance sont de mise. A Key West, on croise une population très hétéroclite, cela va des retraités aux anciens beatniks en passant par les gays … tous ont choisi un jour de poser leurs valises ou leur sac à dos pour rester vivre ici, très loin de la vie trépidante des cités urbanisées.



Histoire de poursuivre le clin d’œil, juste à côté du bâtiment officiel, je remarque une maison où est hissé en façade un drapeau sur lequel sont représentés des paires de tongs … tiens, voici un étendard very funny pour Key West, « la République des tongs », cela conviendrait bien à cette île !

Une île possède toujours son phare. Celui de Key West trône à quelques pas de la borne sud, rue Whitehead. Très élégant avec sa colonne blanche et sa lanterne chapeautée de noir. Construit en 1825, il a subi de lourds dégâts suite au terrible ouragan de 1946. On peut le visiter et gravir les 88 marches afin de bénéficier d’une vue panoramique sur l’ensemble de l’île. Ce phare est devenu de nos jours un musée, il n’est plus en service … son faisceau lumineux ne signale plus aux navires les côtes rocheuses de Key West mais j’imagine que le halo lumineux de cette ville, où la vie nocturne est trépidante, se repère de loin.



Poursuivons la balade le long des rues tracées en angles droits, elles quadrillent toute la cité. Incontestablement la rue la plus animée est Duval Street. Une longue avenue commerçante bordée de boutiques, de cafés, de restaurants, de guesthouses, de galeries d’Art et d’incontournables échoppes proposant aux passants une multitude de souvenirs estampillés Key West …



Aux premières heures de la matinée, le trafic est encore calme, là un cycliste nonchalant, plus loin un scooter plus pressé … Oh , là, là ! ce coq traversant imprudemment la chaussée a bien failli laisser quelques plumes sur le bitume !



Quelques enseignes ne passent pas inaperçues et attirent mon regard. En bon Français, je remarque celle de cette boulangerie pâtisserie au nom exotique (pour les Américains !), « Le croissant de France ». Au pays des hamburgers, il semble que ce soit très chic de goûter au French taste … avec des « viennoiseries » maisons. Mais la spécialité locale, très bien représentée se nomme le Key lime pie. Un succulent dessert, very sweet. En fait, une tarte meringuée au citron vert de Floride. Tout l’art (culinaire) du pâtissier étant de ne pas noyer l’acidité du citron pas un excès de sucre. On se laisse facilement tenter … plusieurs boutiques proposent de délicieuses Key lime pie.



Entrons chez « Kermit’s ». Au vu des étalages, on peut constater que la fameuse spécialité au citron se décline en de nombreux conditionnements. A côté de la tarte traditionnelle, on trouve des confiseries, des biscuits, des sucettes … à la saveur Key lime pie, évidemment !

Avec tous ces commerces et toutes ces attractions pour visiteurs, Duval Street s’avère être le centre touristique de Key West. D’ailleurs, le passage dans l’avenue est un des moments forts du « Conch Tour Train » qui sillonne la ville afin de faire découvrir aux touristes pressés les différentes curiosités et l’histoire de Key West. Pour les amateurs de tour de ville et de visite guidée, il y a également le « Old Town Trolley ». Lui aussi parcoure toutes les demi-heures le centre et les principaux points d’intérêt de Key West, en exactement quatorze étapes.



Afin de découvrir la ville à son propre rythme, rien ne vaut la balade pédestre … Le nez en l’air et le regard curieux, l’essentiel du charme de Key West se dévoile à vos yeux au gré de la promenade. On est vite séduit par la vue de toutes ces coquettes maisons avec leur architecture coloniale britannique. Des « conch-houses » aux murs en bois avec balcons et balustrades en façade. Quant aux teintes, elles sont on ne peut plus variées, du rose bonbon au bleu ciel en passant entre autre par le jaune citron ou encore par le vert amande … Ces cottages constituent d’excellents sujets photographiques, je ne m’en lasse pas … en revanche, il a (presque) toujours un vilain poteau ou bien la présence de fils inesthétiques, ils me qui font hésiter à chaque fois pour choisir le meilleur angle.



Beaucoup d'habitations de Key West sont entourées de splendides jardins tropicaux à la végétation fleurie et parfois exubérante. A l’image de ces cocotiers dont les palmes bruissent sous l’effet des vents marins, dans une autre rue ce sont des imposants banyans qui montent la garde devant cette cossue résidence appelée justement Banyan, du nom de ces hauts arbres tropicaux.

Une des habitations parmi les plus célèbres est située au 907 sur Whitehead Street. Cette belle demeure construite dans la pure tradition architecturale de l’île date de 1851 et a eu comme propriétaire, l’auteur à succès Ernest Hemingway. La visite permet de se plonger dans l’atmosphère où vécu l’écrivain de 1931 à 1961 c’est en ce lieu que fut écrit « Pour qui sonne le glas » ou « Les neiges du Kilimandjaro ».



Je me dirige maintenant vers une autre ancienne demeure de Key West, située au croisement des rues Whitehead et Greene, l’Audubon House. John James Audubon, né en 1785 de parents français, avait deux passions : la peinture et l’ornithologie. On pourrait presque en ajouter une autre, celle pour Key West où il vécu pendant plusieurs années en famille, ici, entre ces murs. On lui doit une œuvre magistrale qui a fait date, l’encyclopédie « Birds of America » une première à l’époque, à la fois œuvre picturale et travail scientifique reconnu. Ce recueil compte 430 peintures représentant les espèces d’oiseaux que l’artiste à observé et dessiné, notamment en Floride.



Seul visiteur au moment où j’entre dans la maison de l’artiste, j’ai la chance d’avoir ensuite une visite avec une guide perso et même avec des commentaires en Français … ce ne sera que plus intéressant. De pièce en pièce, la visite vous fait remonter dans le temps … et monter à l’étage. Même si la maison a subi une rénovation (très réussie), il règne dans cet intérieur une véritable atmosphère d’époque : les parquets craquent sous les pas, la décoration et le mobilier sont d’origine. Quelques peintures de l’artiste ornent comme il se doit les murs, à l’image de ce fameux flamand rose. Audubon lui a semble t-il « cassé » le cou afin de le faire rentrer dans le cadre ! Attenante à la maison et à l’agréable jardin tropical qui l’entoure, une galerie d’Art permet de poursuivre la découverte du talent d’Audubon. Autre lieu chargé d’histoire, à quelques dizaines de mètres, la petite Maison Blanche appelée également la Truman house. L’ancien président américain y séjourna régulièrement dès l’année 1946. Depuis la demeure a été transformé en musée ouvert aux visiteurs.

Comme on le constate, de nombreuses maisons de Key West ont appartenu ou ont vu passé des personnalités plus ou moins célèbres. Aussi, les propriétaires actuels sont fiers de faire partager aux passants un peu de l’histoire de leur demeure. Des plaques apposées sur les façades indiquent quels illustrent personnages y ont séjourné. Une de ces plaques m’a bien fait sourire, elle prend le contre pied de toutes celles vantant l’histoire du lieu. Mais que signale-t-elle ? Que dans cette maison au 1114, en 1897, rien n’est arrivé ... Bravo pour ce trait d’humour !



D’autres occupants personnalisent la décoration de leur pimpantes habitations, ici, un perroquet perché, il ne risque pas de vous parler, il est en bois ! Là, une profusion de fleurs ou ces surprenants cercles, plus loin une palette de teintes très complète … en fait, une boutique de cerfs volants et de voiles de kite.



Au détour d’une rue voilà la mythique Marylin exposée dans une de ses plus célèbres scènes. Jupe virevoltante … elle est ainsi figée en poupée de cire devant le cinéma « Tropic » dont l’architecture typiquement Art Déco vous fait inévitablement penser au quartier historique de South Beach à Miami.



Marcher, se repérer, faire demi-tour, visiter puis ralentir la cadence le temps d’observer une curiosité, faire une pause photo et à nouveau accélérer le pas pour traverser une voie entre le passage de deux motos pressées … la balade touristique devient vite fatigante avec cette chaleur tropicale. La température ambiante oscille autour des 30 °C et celle de la « belle bleue » qui entoure l’île, à combien est elle ? Le bain de mer est sans doute la meilleure solution pour se rafraîchir avant de repartir ensuite de bon pied. Le moment idéal d’aller découvrir le bord de mer. L’avantage d’une ville bâtie sur une petite île est que l’on est jamais très loin d’une plage. Une rue longée et un croisement plus loin, nous voilà au bord de Higgs Beach (côté Océan Atlantique). Même si l’on ne peut pas qualifier cette baie de paradisiaque, les palmiers, le sable fin et les eaux bleues en font un lieu reposant et très appréciable. Après le bain (agréable) je ne me résous pas vraiment à rester étendu sur la plage … Le ponton de bois avançant sur la mer est une invitation à la flânerie. A son extrémité (actuelle) on constate qu’il devait se prolonger autrefois, de vieux poteaux en témoignent, il s font le bonheur des pélicans et autres oiseaux marins qui s’en servent de perchoir. Quant aux ados, ils profitent de ce promontoire pour l’utiliser comme plongeoir, bien que se soit interdit. Et Hop ! Un back jump avant de faire splash et plouf !



Après cette pause plage, retour en ville. A Key West, toutes les rues semblent vous mener vers l’incontournable Duval Street, bien plus animée dans le courant de l’après-midi qu’en début de journée. Empruntons le trottoir opposé à celui parcouru ce matin. Y voit-on beaucoup de différence ? Pas vraiment, il y a également de ce côté, des guesthouses, des boutiques, des bars, des restaurants … j’arrête là l’énumération, ce serait pratiquement la même que celle décrite plus haut dans le texte, juste dans un ordre différent. Tiens, une église blanche éblouissante sous les rayons du soleil, je ne l’avais pas remarqué lors de ma promenade matinale.



Plus je progresse dans Duval Street, plus les piétons sont nombreux jusqu’à former une véritable foule où l’on se bouscule. La rue est ici fermée aux véhicules … enfin aux voitures ! Car c’est le lieu d’un rassemblement de motards avec une concentration étonnante de motos : de rutilantes grosses cylindrées jusqu’aux motos de collections en passant par un alignement de Harley Davidson qui fait l’admiration du public.



Les chromes sont nickels et étincellent sous le soleil, les conversations vont bon train jusque dans les bars et les cafés d’où l’on entend des exclamations et des éclats de rires. Même la musique country ou rock, pourtant poussée à fond, ne parvient pas à couvrir cette joyeuse atmosphère. Tout ici est affaire de look, de l’apparence des motos customisées aux teintes surprenantes jusqu’aux motards, bandanas sur la tête, blousons de cuirs, gros bras et tatouages à foison. Il y a même quelques originaux qui se baladent nonchalamment sur les trottoirs. A l’image de cette motarde qui n’hésite pas à exhiber ses tatouages colorées dessinés sur des parties de son corps considérées habituellement comme discrètes … Une jeune femme aussi dénudée, de dos que de face !



Un autre spectacle se profile à l’horizon, celui là est quotidien et c’est un rendez-vous qu’il ne faut pas manquer lorsqu’on visite Key West, un incontournable du lieu. Le fameux coucher de soleil avec ses rayons qui s’estompent sur les eaux du Golfe du Mexique. Pour admirer la représentation, il faut se diriger vers les quais de Mallory Square. Déjà la foule se presse au bord de l’eau, la meilleure place pour contempler le spectacle.



Le soleil est encore haut dans le ciel, alors que des artistes de rue occupent les badauds, comme de valeureux chauffeurs de salle. Leurs numéros semblent bien rodés et se succèdent … comme ce magicien qui s’enchaîne et se déchaîne devant le public. Jongleurs, cracheurs de feu … à vrai dire, je ne jette qu’un œil distrait à ces animations.

L’artiste que je suis venu admirer brille de tous ces rayons, le soleil nous offre en effet sa douce luminosité qui danse à la surface de l’eau au gré du léger clapot. Il joue à cache-cache avec de gros nuages aux formes généreuses et tant pis s’ils le masquent par moments. Les effets de lumière et de couleurs sont splendides. Voilà qu’un fin liseré rougeoyant redessine maintenant le contour de ces monstrueux nuages alors qu’un voilier entre dans le tableau, voguant paisiblement au large de Sunset Key (le bien nommé).



Les teintes sont changeantes de minute en minute, passant d’un jaune orangé à un rose rouge, maintenant c’est l’ensemble du ciel qui flamboie. La foule est silencieuse, les spectateurs sont conquis. Mais à Key West, la journée ne s’achève pas avec le crépuscule. By night, la petite ville réserve encore bien des découvertes aux visiteurs … Que la fête commence ! __

* Sur la route des Keys … 1er volet du récit de voyage dans les îles du sud de la Floride, de Key Largo à Key West, à voir en suivant ce lien :
http://voyageforum.com/...iles_ponts_D5648471/
Croisière Costa Atlantica le 25 octobre au départ de Toulouse-Rhodes en avion English translation pending
by Syl2806 · 2012-10-13 · 23 replies
Bonjour je pars avec le costa atlantica le 25 octobre au depart de toulouse rhodes en avion, quelqun fait il cette croisiere?sachant que le bateau remonte sur nice nous devons nous debrouiller ensuite pour rentrer chez nous , en plus la gare est en travaux donc un bus nous emmenera jusqu a toulon, reponse aujourd hui par costa avec supplement de 19 euros.Si quelqun a fait cette croisiere pourrait il me dire les excursions a faire seul et comment proceder, c est que la 2 eme croisiere la derniere fois on s est ruiné avec les excursions costa en plus avec les enfants
Parcours dans le Lot à vélo (entre Cahors et Saint-Cirq-Lapopie) English translation pending
by Mfs1980 · 2012-09-27 · 17 replies
bonjour

ma destination pour l'été 2013 devrait entre cahors et saint cirq lapopie, je desirais savoir s'il y a des parcours escarpé dans la région, tout en sachant que cette année j'ai été dans le périgord à coté de sarlat la géographie est elle similaire? dans le lot j'ai visité padirac et rocamadour. les routes me semblent bien escarpé, mais cahors est plus bas et je ne sais pas quoi m'attendre au niveau du denivelé donc je partagerai volontié vos connaissances du site merci
Oisans sauvage, passion d'une vie English translation pending
by Lucbertrand · 2012-09-10 · 5 replies
Oisans Sauvage Passion d’une vie

Le massif de l’Oisans restera pour moi cette région montagneuse privilégiée, que j’ai appris à connaître dès mon plus jeune âge, grâce à mon père, qui nourrissait une passion pour cette terre sauvage du Haut Dauphiné. Cependant, cette préférence ne tient pas à cette précocité de ma découverte, mais bien aux caractéristiques extraordinaires de ce territoire. Sans vouloir les énumérer, je me contenterai de laisser courir l’écriture au fil des émotions, que fait naître cette région chez l’amoureux de la nature, de la montagne et des grands espaces.

Sa diversité liée à son immensité, en fait un massif aux multiples visages, du nord au sud, forts différents. Pour s’en convaincre deux points d’observation, l’un au nord le plateau d’Emparis, et l’autre au sud à partir de Champoléon, vous révèlent deux aspects opposés. Du premier endroit, le regard embrasse les extraordinaires faces nord de la Meije et du Râteau, parois sombres, auréolées de neige même au cœur de l’été, s’élevant majestueusement par delà de vastes glaciers chaotiques, bardés d’impressionnantes crevasses. Du sud, au contraire vous découvrez une immense vallée sèche qui vient buter sur le Sirac et son interminable crête en dents de scie qui approche les 3500 mètres d’altitude. Là, au cœur de l’été tout n’est que roches arides, écrasées de chaleur. On pourrait s’imaginer dans un désert, bien loin de nos régions tempérées. Ces deux caractères d’une même région m’ont toujours fasciné. Le long de la Durance qui borde ces montagnes à l’est on est déjà dans le midi, presque en Provence. Le thym et d’autres herbes aromatiques embaument les chemins et les pierriers. Par contre, lorsque vous descendez du col du Lautaret, les prairies et les austères parois vous rappellent que vous êtes dans les Alpes du nord, où règne une climatologie différente. Pourtant, il s’agit d’une même et unique région montagneuse, le massif des Ecrins ou de l’Oisans. Deux noms pour un même espace. Les Ecrins, car il s’agit du sommet culminant, et qui de plus dépasse les 4000 mètres. On l’appelait aussi, il y a fort longtemps le massif du Pelvoux, à l’époque on pensait, à tort, que ce sommet plus visible que les Ecrins était le point culminant. L’origine du nom Oisans, quant à lui, se réfère à la peuplade qui vivait dans ces contrées avant la conquête romaine. Deux dénominations pour une même région aux deux visages, rien de plus naturel !

Après avoir regardé ces montagnes de leur périphérie, rentrons en leur cœur. Deux vallées grandioses nous conduisent au centre de ce sanctuaire. D’un côté la vallée de la Bérarde et de l’autre celle de Vallouise. Tout en cheminant le long de chacune de ces routes remontant ces vallées, lentement les points de vue s’affinent et les grands sommets deviennent toujours plus imposants. Pêle-mêle, apparaissent la Meije, la Barre des Ecrins, l’Ailefroide, le Pelvoux, et de nombreuses autres éminences rocheuses ou neigeuses. Ces deux axes d’entrée sont en été très fréquentés. Mais, dès que vous vous éloignez des routes, des chemins et des rares escalades à la mode vous vous retrouvez seuls ou presque face à ces immensités de roche et de glace.

En matière d’escalade les usages et les pratiques ont évolué. Avec le développement d’une multitude de voies de varappe à proximité des routes en fond de vallée aussi bien à la Bérarde qu’à Vallouise, les grimpeurs désertent les grandes voies d’alpinisme. En effet, le jeu n’est pas le même. D’un côté un excellent rocher avec de très courtes marches d’approche, de l’autre de grandes parois austères aux approches interminables, souvent défendues par des glaciers particulièrement hostiles en été, lorsque la glace dure et dénudée de toute trace de neige barre l’accès au rocher. Pour se confronter aux premières, un lever tardif suffit, par contre pour aller à la rencontre des secondes, un réveil très matinal s’impose, suivi d’une gigantesque marche que l’on commence de nuit dans la caillasse. Ce départ aux aurores constitue un préalable indispensable, car l’expédition sera longue. Dans le premier cas, on est plus à la recherche du joli parcours technique, et dans le second plus à la quête d’une confrontation à la nature sauvage, par définition hostile à l’homme. Là, un jugement sûr et le sens de la lecture du rocher sont indispensables, afin de mettre de son côté de bonnes chances de réussite. Mais, il n’est pas question de juger une pratique à l’aune de l’autre. Cela me rappelle un débat sur le classement des sociétés humaines. La grand question étant : y-a-t-il des sociétés supérieures à d’autres ? Par définition la question est stupide, car chaque société se juge, et par conséquent classe les autres, en fonction de ses propres critères. On se mord très vite la queue dans ce genre de débat. Bien évidemment, la confrontation entre les sociétés et leurs modes de vie différents crée des mésententes voire des ruptures, mais je ne vais pas aborder ce sujet qui nous emmènerait très loin des montagnes.

Je reviens au cœur du massif de l’Oisans et tout particulièrement vers un groupe de montagnes que j’ai regardé depuis ma plus tendre enfance et dont je n’avais gravi jusqu’à ce jour aucun des sommets. Il s’agit de cette immense arête qui s’étire sur plusieurs kilomètres, dont les pointements frisent les 4000 mètres sans toutefois les atteindre. Tout au long de cette dentelle de pierre, on égrène des noms qui font rêver : Pelvoux avec ses deux cimes, Puiseux et Durand, le Pic Sans Nom (qui a quand même un nom !), le Coup de Sabre et la longue arête des Ailfroides avec leur terrible et sombre face nord-ouest, qui s’élève d’un jet sur 1,2 kilomètre de roche à pic. Cette immense vague de pierre domine le glacier noir, ainsi nommé car en été il est entièrement recouvert de débris morainiques, qui lui donnent cette couleur noire. Je l’ai à plusieurs reprises remonté les yeux levés vers ces pics acérés, presque inaccessibles, en songeant aux récits épiques des alpinistes qui les premiers se sont lancés à l’assaut de ces faces.

Sur l’autre bord de ce glacier j’avais, il a déjà longtemps, gravi deux montagnes célèbres, tout d’abord le pilier sud des Ecrins, jaillissement de pierre de plus de mille mètres de haut culminant à 4102 mètres, et le Pic Coolidge plus modeste avec ses 3775 mètres, mais qui constitue un belvédère de tout premier plan pour admirer les grands sommets qui l’entourent. Cela m’avait laissé, au cours de longues marches, tout le loisir de contempler ce décor extraordinaire.

Cet été, Christophe me propose d’aller escalader la face sud du pic du Coup de Sabre. Cela fait déjà très longtemps que je n’ai pas fait une voie de cette ampleur en haute montagne. Certes, au cours de ces dernières années nous avons gravi ensemble des voies techniquement aussi difficiles, mais qui ne nécessitaient pas une telle marche d’approche de plus de 1700 mètres et qui atteignaient une altitude plus modeste. Je me suis empressé d’accepter la proposition, et voilà comment nous nous retrouvons au village d’Ailefroide en partance pour le refuge du Sélé, lieu d’où nous partirons demain matin pour notre ascension.

Tout au long de ce parcours sur sentier en ce début d’après-midi de chaleur, des souvenirs anciens me reviennent en mémoire au fur et à mesure de notre progression. Je me souviens d’une magnifique course à ski de randonnée en direction de la pointe des Bœufs Rouges, par des conditions de neige fabuleuses, qui nous permettaient une progression rapide. Je me remémore aussi l’ascension du très étroit couloir du Pelas-Vernet, qui se cache au fond d’une faille profonde. Tout cela remonte à plus de trente ans, cependant les souvenirs sont très présents et précis. Certaines expériences vous marquent de façon indélébile au-delà des jours qui s’écoulent. Une vie est balisée un peu à la manière d’une côte dans le brouillard, ponctuée de phares afin de permettre la poursuite de sa route vers un futur peuplé d’incertitudes. Le temps passe vite !

Voilà aussi ce que je viens chercher en acceptant la proposition de mon guide. Je suis à la recherche du souvenir, faisant revivre des sensations fortes éprouvées dans ce massif montagneux, il y a déjà bien longtemps. Tout à ma réflexion, nous avançons rapidement et en deux heures et demie nous atteignons le refuge du Sélé. C’est la première fois que je m’y rends. Ces dernières années, je ne fréquentais plus trop les refuges, de peur de la surpopulation, entraînant des nuits très inconfortables, dans la chaleur des dortoirs et dans le bruit des ronfleurs. Mais les modifications des habitudes des randonneurs et des grimpeurs, ainsi que des conditions d’enneigement ont amené à une fréquentation beaucoup moins importante de nombre de refuges de haute montagne. Cela n’est pas pour me déplaire, bien que ce soit fort triste pour les gardiens de ces refuges, qui exercent ce métier avec conviction, un peu à la manière d’un sacerdoce.

Ce soir, nous sommes une petite dizaine, ce qui est très peu en pleine saison estivale. Une cordée part pour la traversée du col du Sélé. Etant donné le faible enneigement et la longue distance sur glace vive cette randonnée représente à mon sens un véritable calvaire. Très logiquement les candidats ne se bousculent pas. Deux grimpeurs envisagent une escalade dans la face sud de Sialouze, réputée pour son rocher de grande qualité, ce qui est tout à fait remarquable pour l’Oisans, dont la réputation est plutôt liée au rocher incertain. Un guide et son client ont jeté leur dévolu sur la voie normale d’Ailefroide. Avec ces derniers, à cinq heures du matin nous partirons ensemble, nos chemins étant communs les premières heures. Cela ne fait pas grand monde pour cette bâtisse à large capacité. Demain soir, au grand désespoir du gardien, ils ne seront que trois, alors que nous sommes presque au week-end du 15 août, traditionnellement l’un des plus fréquentés.

Le repas du soir sera animé, discussion intéressante sur la montagne et autres sujets à connotation plus professionnelle. Nous aurons droit à du chamois en sauce, je ne sais pas s’il a été braconné dans le coin ? A la fin du repas le gardien, fort sympathique, nous fera un sérieux appel pour nous offrir un génépi maison. Mais nous résisterons et ignorerons son invitation. En effet, il détient une fameuse réputation, dont certains grimpeurs ne se sont pas relevés, étant redescendus du refuge avec une sérieuse gueule de bois, en oubliant jusqu’à la paroi pour laquelle ils étaient venus !

4heures30 lever, petit déjeuner sans entrain avec du pain pour le moins plus très frais, agrémenté d’un peu de beurre et d’une minuscule portion de confiture. A ces moments très matinaux, la faim n’est pour le moins pas très forte. Je me force donc à engloutir quelques tranches de pain. Dans le refuge nous nous équipons de nos baudriers dans un léger cliquetis métallique, dû aux mousquetons qui s’entrechoquent.

Nous attaquons la marche d’approche de nuit. Très vite le chemin conduit dans de petites barres rocheuses. Seul le halo de la lampe frontale permet de discerner les quelques mètres qui nous entourent. Ces marches sur terrain raide de nuit, alors que l’on vient juste de se réveiller, que les muscles sont encore froids et les mouvements mal assurés, sont impressionnantes et pas toujours très agréables. Dans une nuit opaque on s’imagine se promener au-dessus de vides abyssaux, toujours un peu tendu à l’idée de faire un faux pas, qui vous précipiterait vers une mort probable. Il n’en faut pas plus pour que le cerveau se réveille franchement et que la vigilance devienne extrême, à la recherche de prises de pied et de main au milieu des ténèbres. Cependant ces marches de nuit, un peu à tâtons, entouré d’immenses parois dont on ne distingue que les gigantesques silhouettes noir d’encre, qui se dessinent sur les étoiles, font partie intégrante des émotions que l’on vient chercher dans ces quêtes de sommets de haute montagne. On avance dans sa minuscule bulle de lumière, un peu à l’aveugle au milieu de ce décor d’immenses parois peuplées d’à-pics que l’on côtoie, à la manière d’un funambule qui ne distinguerait pas toujours très bien le filin sur lequel il est en équilibre. Ces absences de références précises, au milieu d’ombres qui migrent et se modifient au fil de vos pas font naître des illusions qui peuvent procurer de vrais vertiges, les informations fournies par les yeux et celles fournies par l’oreille interne pouvant différer. Voilà ce que représentent pour moi ces départs nocturnes, sur ce qui n’est plus des chemins et pas encore de l’escalade à proprement parler.

Heureusement, le jour ne tarde pas à se lever et cela rend la progression plus agréable. Les montagnes révèlent enfin leurs formes véritables. Éperons, faces et étendues glaciaires se différencient lentement dans une pénombre de moins en moins intense. Le ciel passe du noir profond au bleu, et enfin une teinte rouge sombre prend le dessus. Ce rouge devient de plus en plus vif, et cède à son tour devant le jaune, annonce imminente de l’apparition du soleil. Les faces rocheuses, par leurs teintes, en commençant par le sommet et avec un certain décalage dans le temps, suivent l’éclairement amorcé dans le ciel. De noires, elles virent au gris puis le rouge à son tour passe par tous les dégradés, pour enfin déboucher sur la véritable couleur de ce gneiss de l’Oisans, qui révèle une multitude de couleurs de l’ocre au vert pâle dû à certains lichens, sans oublier le rouge couleur rouille généré par certains oxydes de fer. Les glaciers dévoilent leurs véritables conditions. Ayant pris de l’altitude nous pouvons les observer du haut. Très nettement les parties de glace vive tranchent par leur froide couleur métallique bleutée sur les parties enneigées, plus blanches, quoique saupoudrées de débris de poussière dus à l’érosion très active dans ces zones de fortes amplitudes thermiques.

Après avoir contourné un vaste éperon, nous dépassons l’ancien refuge. Cette apparition d’une époque révolue nous plonge une centaine d’années dans le passé. Nous nous attendrions presque à voir sortir quelques alpinistes à chapeau, chaussés de chaussures à clous et portant des cordes en chanvre. Mais non, rien ne bouge, seuls peut-être les esprits des premiers ascensionnistes de ces cimes de l’Oisans se cachent encore parmi ce décor fantastique ? Un vaste vallon se découvre, et devant nous se dressent l’Ailefroide, le Coup de Sabre, le Pic sans Nom et son avant-poste l’aiguille de Sialouze. Le lieu est étrangement calme, Alors que 1500 mètres plus bas la vallée grouille de touristes, nous sommes seuls à contempler ce spectacle de la montagne qu’incendie le soleil. Il fait bon, pas un brin d’air. D’un pas alerte nous franchissons les quelques centaines de mètres qui nous séparent du glacier. Lorsque nous l’atteignons, nous chaussons les crampons pour parcourir une glace dure mais heureusement peu raide. Rapidement elle cède la place à la neige, ce qui rend notre progression plus confortable. Plus nous approchons du pied de la paroi, plus elle nous semble immense du haut de ses 400 mètres. La neige se redresse en finale, alors que nous touchons au rocher.

Le départ de notre escalade n’est pas évident à trouver. En effet, on recherche toujours le premier piton qui indique le démarrage. Dans le cas présent il se situe à une quinzaine de mètres du sol et ne se distingue pas très bien. Christophe l’identifie cependant assez rapidement, après quelques tâtonnements dans une pente de neige raide. Nous soufflons, car le gardien nous a dit que la veille une cordée d’Anglais n’avait pas réussi à localiser le départ.

Nous enlevons nos crampons et nos chaussures de montagne, et enfilons nos chaussons d’escalade L’opération est assez aisée, car la neige fait un replat juste avant le rocher. Ce n’est pas toujours le cas, et parfois il faut faire tout un tas d’acrobaties dans une pente raide, en faisant attention de ne pas tomber et de ne pas laisser filer crampons ou chaussures dans la pente ou pire dans une crevasse. Rien de tel aujourd’hui, et c’est sans stress particulier que je me prépare.

Christophe attaque la première longueur et arrive à bout de corde sans avoir trouvé de vrai relais pour me faire venir. Assuré sur un seul piton il me demande de démarrer. Dans cette première longueur le rocher est constitué d’un granit sans grain assez glissant. La sensation est désagréable aux pieds, car justement ces derniers manquent d’adhérence. Mais l’escalade n’est pas trop difficile et le passage n’oppose pas de vraies difficultés. Après une vingtaine de mètres, je marque l’arrêt à mon tour, pour que Christophe reprenne sa progression à la recherche d’un véritable relais. Après une longue dalle à faible inclinaison, il trouve enfin ce qu’il cherche. Et tout au long de notre escalade, nous n’aurons plus de mauvaise surprise et les points d’arrêts sécurisés par au moins deux pitons se succéderont régulièrement. Après les cent premiers mètres, le granit glissant laisse soudainement la place à un joli gneiss coloré, au gros grain sur lequel les chaussons d’escalade font merveille.

La paroi est toujours très raide, pas très loin de la verticale, même par petites sections surplombante. L’itinéraire reste bien balisé par les pitons en place. Cependant ce rocher demande de la recherche dans le positionnement, car les prises bien souvent ne sont pas directes. Il faut alors recourir à des tractions en opposition sur des fissures que l’on prend latéralement ou par en dessous. Cela demande des efforts importants dans les doigts et les avant-bras. Pour moi qui n’ai pas un gros entraînement cela va virer dans la onzième et dernière longueur à la « bagarre de rue» et c’est à la limite des crampes dans les doigts que je vais me hisser sur ce sommet qui frôle les 3700 mètres d’altitude à un mètre près.

La vue y est saisissante de toutes parts. Là-bas au nord dans le lointain le Mont Blanc affiche sa silhouette, toute de blancheur, si caractéristique. Juste à nos pieds l’immense glacier noir déroule sa surface de cailloux. Juste en face la gigantesque face sud des Ecrins nous domine de plus de 400 mètres. Nous sommes encadrés le long de notre arête, d’un côté par le Pic sans Nom et de l’autre par l’Ailefroide. Loin au sud, le Sirac déploie sa grande crête, telle un râteau aux dents émoussées, si particulière. Je suis tout content de me trouver perché en ce lieu aérien. La fatigue fait son effet. J’ai du mal à m’alimenter. Cependant, je dois me forcer à ingurgiter quelques aliments énergétiques, comme des fruits secs, car une longue descente en rappel nous attend. Bien souvent, les accidents arrivent au cours de ces manœuvres du fait du relâchement de la vigilance due à la fatigue.

Christophe se lance dans le premier rappel, puis vient mon tour. Un dernier regard circulaire du haut de ce pic et je me laisse glisser le long de la corde. Ces opérations de descente sur un vide de plusieurs centaines de mètres sont toujours impressionnantes, bien que généralement techniquement faciles. D’où l’importance de ne pas se laisser gagner par la routine qui peut conduire à l’erreur, que l’on croirait impossible, et qui malheureusement se produit, même au détriment des plus forts. Et c’est ainsi que l’on se retrouve précipité dans le vide pour un dernier grand vol. Nos onze rappels se passent sans incident, si ce n’est une corde bloquée au cours du premier, et une petite manœuvre à quinze mètres du glacier, du fait de notre corde trop courte de cinquante centimètres pour rejoindre le dernier piton, ce qui a impliqué un petit pas d’équilibriste sans assurance.

Enfin nous voilà de retour sur la neige. Durant notre escalade la glace sous-jacente a bougé, et l’une de mes chaussures posée à même le sol s’est déplacée, enfoncée dans une petite dépression. Il n’aurait pas fallu grand-chose pour qu’elle soit précipitée dans la rimaye, profonde crevasse à la séparation de la glace et du rocher. Je n’ose imaginer comment j’aurais pu redescendre ce glacier avec une seule chaussure de montagne, les chaussons d’escalade, n’étant pas du tout, mais alors pas du tout prévus à cet effet. Mais la montagne s’est montrée encore une fois clémente à mon égard.

Il ne nous reste plus qu’à nous lancer dans une immense descente de 1700 mètres de dénivelé, en passant par le refuge, afin de retrouver la voiture tout en bas dans la vallée. A 19 heures nous atteignons le refuge. Plus que 1000mètres de dénivelé à descendre. Ils vont me sembler très longs. La montagne a été désertée par les randonneurs, montés pour la journée au refuge. Les chamois ont repris possession des lieux et ils ne sont pas farouches du tout. Nous les approchons à quelques dizaines de mètres et ils continuent sans trop d’inquiétude à brouter herbe et feuillage. Une mère et son petit, juchés sur une légère crête juste au-dessus du chemin nous regardent passer avec curiosité. La nuit nous surprend dans la descente, que nous finissons par trouver interminable. Dans les passages en forêt, la pénombre se fait bien réelle. Enfin, entre les troncs d’arbres, nous voyons apparaître les lumières du camping. Ça y est nous en avons fini, la voiture nous attend bien sagement. Il est 21heure30. Depuis cinq heures du matin, nous ne nous sommes pratiquement pas arrêtés et c’est avec plaisir que je m’assois dans mon véhicule. Il ne nous reste plus qu’à retourner à Gap qui est distante de 80 kilomètres. La nuit est particulièrement limpide et nous sommes le 11 août, période des pluies d’étoiles filantes. J’en vois une belle zébrer le ciel au-dessus du lac de Serre-Ponçon, alors que je conduis. Dernier petit clin d’œil de la nature au cours de cette journée bien remplie.

Je suis rentré chez moi depuis deux jours, je prends le (vieux) guide du massif des Ecrins de Lucien Devies et Maurice Laloue. Pour moi ce livre de couleur rouge, édité en 1946, représente une véritable bible du massif. A le lire, c’est toute l’histoire de la découverte de ces montagnes que l’on suit. Les dessins des parois à l’encre sont très précis. Page 61, sur une demi-feuille le Pic Sans Nom, entouré de la Pointe Puiseux et du Pic du Coup de Sabre, affiche sa grandiose face nord. Le Pic du Coup de Sabre est dénommé Petit Pic Sans Nom. Une correction à l’encre bleue rectifie cette erreur d’appellation. Je reconnais cette écriture, c’est celle de mon père qui avait acheté ce livre en 1956. Je sais que son esprit est encore là-haut. Il m’avait demandé d’aller répandre ses cendres sur un sommet de la région. Il avait finalement changé d’avis, de peur que je prenne des risques en accomplissant ses dernières volontés. Cette rectification à l’encre bleue, d’une écriture ferme et droite, est la preuve, qu’au cours de cette plongée de ces deux derniers jours au cœur de ce sanctuaire qu’il aimait tant, il était là, et qu’il participait à mon plaisir, bien que ma pratique de l’escalade difficile ait toujours provoqué chez lui une certaine crainte pour mon intégrité physique.
Itinéraire sur le chemin de Compostelle en France en mai 2013? English translation pending
by Miche22 · 2012-09-03 · 5 replies
Bonjour à tous,

je souhaite faire partir 7 jours et faire une petite partie du chemin de compostelle en France pour mai 2013.

Je n'ai aucune idées sur la partie à faire pour mes debut de randonneur .

Je ne part pas seul, nous seront 5 personnes adultes ( entre 50 et 60 ans)

Pouvez-vous me conseiller sur un itineraire à faire.

Je vous remercie par avance.

Michel
Du Puy en Velay à Figeac à la mi-septembre English translation pending
by Yolandek · 2012-08-13 · 6 replies
Coucou tout le monde,

Mon mari et moi, avons en projet de faire Le Puy en Velay - Figeac par le GR 65, sur une durée de deux semaines, à partir du 15 septembre.

Nous partons de Nelle-Calédonie avec un sac à dos en prévision de ce périple. Nous envisageons de dormir dans des gîtes ou des chambres d'hôte.

J'ai lu toutes les rubriques du forum à ce sujet et il me reste quelques questions ou précisions à poser...

1) En septembre, quel temps fait-il, nous partons avec un poncho et un polaire, cela suffira-t-il ?

2) Est-ce que l'on trouve facilement de la place pour dormir ? > Nous avons réservé sur le Puy, mais pour les autres étapes, nous pensons le faire la veille ou à la pause déjeuner pour le soir.

Merci pour vos réponses et vos conseils.
Trajet/bus Chachapoyas - Cajamarca? English translation pending
by Popadom · 2012-07-09 · 26 replies
Bonjour,

Je prépare actuellement la partie nord de mon voyage au pérou et j'aurais besoin d'un conseil !

En fait, j'ai du mal à trouver des infos sur le trajet chachapoyas / cajamarca. Je lis partout que cette route est superbe mais que le trajet est compliqué / long. Je voudrais savoir concrètement combien de temps on met et quelle est la fréquence ou les horaires des bus ?

Si quelqu'un pouvait me renseigner, ca serait super !

Et ca complique peut-être les choses mais en fait on doit visiter kuelap, et je me disais, quitte à descendre vers le sud, pensez-vous que c'est possible de faire carrément tingo / cajamarca en une journée ou une nuit ? Ca nous économiserait environ 3h de voyage si j'ai bien compris...) mais peut-être que les bus ne s'arretent pas à tingo ?

Merci :)
Autotour Louisiane/Floride English translation pending
by Chamanois · 2012-06-26 · 4 replies
bonjour, du 15 juillet au 2 aout, nous partons (autotour) pour un périple louisiane/Floride avec 2 ados de 17 ans. Je me demande si faire les bayous et les everglades ne revient pas à faire deux fois la meme chose, et dans ce cas lequel choisir ?

Nous ne sommes pas particulierement intéressés par l'aérospatiale, et nous ne passons que 10 jours en floride. faisons nous une erreur en rayant cap canaveral qui nous couterait une journee entiere ?

Qu'est ce qui est le plus beau, en clair, où devons nous prevoir le plus de temps : cote est ou ouest, à part bien sûr les keys ?

derniere question : concernant les parcs d'Orlando, nous ne connaissons que marne la vallée et universal studios à Los Angeles... quel parc choisir pour une journee ou deux ?

merci d'avance de m'eclairer un peu
Croisière Carnival: pantalons hommes-restos à la carte English translation pending
by Mfhamelin · 2012-06-22 · 26 replies
Bonjour

Nous serons sur un bateau Carnival sous peu. Je sais que c'est assez convivial.

Pour les hommes, faut-il qu'ils portent des pantalons longs pour le souper le soir quand on ne va pas au buffet? Pour les soirées de gala, pas de problème, mon chum aura le "costume" de circonstance. Mais pour les autres soirs, bermudas et chemise ou bermudas et polo sont-ils corrects?

Merci.
Itinéraire de trois jours dans le delta du Mékong English translation pending
by Sylvsteph · 2012-06-15 · 2 replies
Bonjour,

J'avais demandé à une agence un programme pour 3 jours dans le Delta du Mekong, mais le trajet étant trop "touristique" à mon goût, j'ai ajouté 2 jours et enlevé des visites, notamment la fabrique de bonbons de coco. J'ai gardé les balades en bateau, en vélo et à pied. Je vais soumettre mes demandes à l'agence la semaine prochaine mais avant je soumet le pré-programme que j'ai modifié à vos avis de connaisseurs. Quels sont vos avis, vos suggestions?

Merci d'avance Sylvie

Jour 01. En Janvier 2013: Sai Gon – Ben Tre (B, L, D) – 140km ~2h en route

My Tho: visite pagode Vinh Trang et temple Cao Dai. Déjeuner.

Ben Tre: Excursion en bateau sur la rivière Ben Tre pour découvrir la vie quotidienne des habitants. Puis continuation de notre excursion en bateau sur les cannals jusqu’au village Nhon Thanh. Une petite balade à pied vous aide à découvrir profondement la vie locale. Occasion de gouter les fruits frais. Puis, balade à vélo à travers les petits routiers dans le villages en observant les jardins de cocotier, les rizières, les jardins de légumes. Nous arrivons finalement à la maison où nous passerons la nuit. Excursion à vélo vers la maison de M. Sau Khanh pour admirer sa collection des anciens objets, puis continuation vers la rizière. Rencontre des paysant et vous pouvez aussi participatier à leur travail pour les aider.Fin de l’après – midi: préparation du dîner avec le/la propriétaire. Nuit chez l’habitant.

Jour 02. En Janvier 2013: Ben Tre – Tra Vinh (B) – ???km ~ ???h en route

Petit déjeuner chez l’habitant. Puis visite du marché local par une balade à vélo. Visite du temple Phu Nhuan où il existe un vieil arbre de plus de 100 ans. En suite, nous faisons une excursion en barque sur le canal Cai Coi vers l’embarcadère Hung Vuong.

>>>> J'ai modifié au lieu du trajet Ben Tre-Can Tho, je vais demander Ben Tre-Tra Vinh. Combien de temps prend la route pour aller à Tra Vinh?

Route en direction de Tra Vinh. Nuit à l’hôtel.

Jour 03. En Janvier 2013: Tra Vinh – Can Tho (B) – ???km ~ ???h en route

Petit déjeuner. Visite temples khmers... (à détailler)

>>>> C'est une journée que j'ai ajouté au programme Quels sont les temples les plus intéressants à voir? Y a-t-il des balades à pied à faire? Combien de temps prend la route pour Can Tho?

Route en direction à Can Tho. Nuit à l’hôtel.

Jour 04. En Janvier 2013: Can Tho – Chau Doc (B) – 200km ~ 4h en route

>>>> j'ai ajouté le marché de Phong Dien et une demi-journée au programme De bonne heure, nous prenons le bateau pour participer aux marchés flottants de Phong Dien de Cai Rang, le plus grand et le plus animé marché flottant du delta du Mékong. Le cadre est magnifique: des centaines de sampans à moteurs remplis de riz, de fruits, et de produits artisanaux s’y réunissent pour échanger et vendre. Puis départ en route à Chau Doc. Arrêt en route pour promenade à ??? Nuit à Chau Doc.

Jour 05. En Janvier 2013: journée à Chau Doc (B)

De bonne heure, visite du mont Sam qui offre une splendide vue panoramique sur le Cambodge, à 6km à l’ouest de Chau Doc. Notamment le temple de la Déesse Xu, le Tombeau de Thoai Ngoc Hau (grand personnage qui contribua grandement au dévelopement du Delta du Mékong). En bateau, nous visitons un village Cham (qui ont immigrés depuis le centre Vietnam après la conquête des Viets).

>>>> Ce programme était pour une demi-journée à peine après les marchés flottants, j'ai ajouté une demi-journée pour avoir une journée entière à Chau Doc.

Visite mosquée? Promenade en ville. Avez-vous des suggestions?? Nuit à Chau Doc.

Jour 06. Bateau pour Phnom Penh...

OU :

Jour 1: My Tho (Pagode Vinh Trang, temple Cao Dai) - Ben Tre, nuit Ben Tre Jour 2: Ben Tre et route Can Tho, nuit Can Tho Jour 3: Marchés flottants Phong Dien et Cai Rang, après-mid à Can Tho Jour 4: Can Tho et route pour Chau Doc avec arrêt en route, nuit Chau Doc Jour 5: Chau Doc, nuit Chau Doc
Itinéraires à vélo Cévennes - Aubrac - Auvergne? English translation pending
by Muletavelo · 2012-06-10 · 11 replies
Bonjour,

Nous avons le projet de partir à vélo entre les Cévennes, l'Aubrac et une partie de l'Auvergne. 15 jours environ avec en moyenne 50 à 70 kms/jours.

Quels seraient les itinéraires les plus intéressants par rapport aux paysages, à la fréquentation routière? Le point de départ étant Anduze.

Le parcours qui se dessine serait celui-ci :

- Anduze - Corniche des Cévennes - Florac - Laguiole - S-Flour - Monts du Cézallier - La Chaise-Dieu - Puy en Velay - Puy en Velay - Anduze?

Nous sommes bien attentifs à vos expériences et recommandations. Cordialement, Marc
Une semaine à Marrakech en juin: "trucs" pour faciliter notre séjour? English translation pending
by Dadide · 2012-05-30 · 17 replies
Salut nous partons avec ma femme une semaine a marrakech le 9 juin, nous aimerons avoir quelques "trucs" pour nous faciliter notre séjour (arnaques, conseils) voire l'embélir!!! Merci de votre aide.😎
Flying Blue/miles: tout est tellement compliqué avec eux... English translation pending
by Chandler3100 · 2012-05-30 · 14 replies
petite histoire classique chez Flying blue:

le genre d'histoire qu'on croise sur le blog "air napoléon"...Ce matin je réserve un LC chez air france... je voulais aller (de jour) en premium et retour de nuit en affaire... ce qui me parait un bon compromis. le tout en billet prime. Bon plus de place en premium finalement j'opte pour l'éco... je réserve au téléphone vu que le site internet bugguait (comme souvent) je tombe sur une personne tres gentille qui me fait la résa et mm me trouve des vol indispo sur internet. personne tres compétente... elle me débloque les siège platinum parfait.

10 min apres je change d'avis sur le siège affaire et je vais sur le site faire le changement le siège éco avait sauté et impossible de le reprendre... tout l'avant est bloqué... génial... j'appel et là impossible de trouver une personne qui veuille bien me débloquer (ou qui sache vu que la personne d'avant elle savait) le siège donc je me retrouve au fond...

Pas trop heureux de ma situation je me dis que je vais voir pour la premium et la bam si je fais la simulation "prime", la premium sans passer par Toulouse est dispo... je me dis légitimement j'ai mon province -cdg en éco... ya qu'a changer de cabine sur le LC et me prendre le supplément de miles de tarif, ca doit pas etre compliqué à faire... et là commence le parcours du combattant...

j'appel je tombe sur un type qui y comprenait rien tout en étant arrogant! Platinum ou pas c'est du pareil au même pour lui... je passe les détail du début... je me fais presque traiter de menteur... et le mec m'explique la vie et le transport aérien (si je suis platinum c'est que je voyage un minimum mais bon ca c'est difficile à comprendre visiblement)je vais pas rentrer dans les détail, ya des sous classe tarifaire dans un avion", , je lui explique que je sais tout ca que je suis un passionner d'aérien, ect, puis 15 min a essayer de lui expliquer... que le site marchait pas bien réponse "voyons monsieur ca marche tres bien"... " et si je dois annuler 45€ par billet "(bon ca)... je demandais un modification... "et vous refaire la demande... " je lui dis donc ok... puis là il me dit "pour la nouvelle réservation c'est 15€ par billet..." je lui dit "non mais je veux une modification si je comprends c'est 60€ en fait" réponse "oui c'est ca...", le mec tu lui demande une modif et vu qu'il sait pas y t'annule toute ta résa... c'est surement plus simple informatiquement... je lui demande si ya de la dispo... et non... au bout de25 min de téléphone à limite me faire engueler et expliquer, je fini par lui dire "vous pouvez ou pas?"... Alors en éco non, en affaire oui et premium non... je modifie rien avec lui et je rappel tout de suite...

Là je retombe sur une dame charmante contrairement à son prédécesseur qui prend ma demande et essaye de faire la modif... en fait ma place sur le province cdg et la derniere en prime classique... elle me dit ya une anomalie... c'est possible vu que c'est vous suffit juste de changer la classe sur le troncon LC... c'est une anomalie je vais essayer de regler ca directement... mais a priori c'est bon c'est juste bloqué informatique... apres 15min d'attente... la ligne coupe... je rappel on me retrouve et on me passe le superviseur... qui m'explique la même chose et m'explique normalement ca sera bon mais que vu que c'est bloqué informatiquement et que c'est une anomalie ils faut qu'ils appellent air france et qu'ils l'arrange. Et elle me demande de rappeler sous 24/48h et que normalement ca serait bon... bilan de cette histoire... : tout est illogique/anormal

Bien entendu c'est une histoire de type faits divers "air france" mais je trouve cette histoire incroyable... tout est tellement compliqué... et le passager est soumis à la bonne volonté de la personne que l'on a au téléphone... bilan 2h au téléphone et même si ca devrai etre bon c'est en attente... mais bon heureusement que je suis tombé sur des gens sympa apres...
Baptême du Divina English translation pending
by Desbell83 · 2012-05-27 · 33 replies
Hello à tous,

Après un périple de 11 nuits à bord du Mélody MSC dont le but était la visite de Masada et de la Mer morte et qui se terminait le 25 écoulé à Gênes à 10H nous avons fait une halte à la maison pour une nuit juste le temps de déposer les 4 grosses valises afin de repartir Samedi matin à 8 H pour nous nous rendre à Marseille où nous étions invités en tant que VIP pour le baptême de ce nouveau fleuron de la flotte MSC.

A notre arrivée nous avons pû prendre possession de la cabine qui nous était attribuée, une cabine à balcon située au pont 9 au niveau du décrochement à l'avant du navire et jouissant d'un grand balcon sans vis à vis équipé de 2 chaises longues.

Mini Bar garni et à utiliser à volonté gratuitement ( les bouteilles heineken ont même une étiquette spéciale Baptême du Divina.) Dans tous les bars il en est de même

il fait un temps magnifique quelques photos des iles en face et du port et nous voilà partis à la découverte du paquebot, il est identique en fait au Fantasia avec des couleurs différentes

12H nous rejoignons le pont "Afrodite" où nous attend un buffet très spécial, énorme avec une très grande diversité d'ilots de mets, les crevettes sont parait il excellentes mais je préfére me ruer sur les légumes et le marlin fumé, les patisseries très nombreuses sous toutes les formes, le rayon fruits m'attire plus.

Nous rejoignons ensuite la cabine ou un sac MSC garni de différents cadeaux est déposé sur le lit (maquette du Divina, petit flacon de parfum "Valentino" plan du navire, fiche technique du MSc Divina.)

Un mot également nous invitant à nous rendre à 17H30 au RV avec Mme Regnault du MSC club pour le Cocktail de Gala.

Rencontre très agréable avec quelques membres du club en fait très peu de cartes Black. Le courant passe bien et il est déjà l'heure de débarquer pour rejoindre les gradins installés sur le quai pour la cérémonie en suivant le tapis bleu.

19H15 Spectacle et cérémonie de baptême le tout chargé d'émotion Nous assistons en premier à un spectacle de voltige aérien de la patrouille breitling (le chronomat) puis un spectacle avec les tambourinaires provencaux, les enfants de l'Unicef avec le Maestro Maxim Vengerov et son stradivarius (le kreutzer) suivi d'un merveilleux spectacle de Paolo conte et sa musique très jazzy c'est " wonderful " des moments intenses qui nous font vibrer. Le soleil décline doucement, voila le Fantasia qui quitte le port et ce sont alors des salutations au Divina qui répond biensur jusqu'a ce que la silhouette du Fantasia s'estompe. L'émotion nous gagne de plus en plus du coup de grande grande chaleur nous ressentons la fraicheur sur les épaule, le soleil à plongé à l'horizon devant nous le Divina se décore de jeux de lumières qui lui font revêtir des habits qui passent du bleu au rouge, le monstre nous parait ainsi plus doux et se fond dans les couleurs du soleil déclinant. Gérard Depardieu Acteur/narrateur y va de son discours. et enfin arrive le grand moment tant attendu car la laut la bouteille bien accrochée nargue tout son public elle attend elle aussi de fêter ce nouveau monstre des mers et elle n'a pas intérêt à se louper tous les yeux sont fixés sur elle seul un ruban retient le Divina avant qu'il parte à la conquête des mers.

Après une présentation des officiers voici Mme Sophia Loren qui va libèrer la Divina, tout le monde retient son souffle, clac, la bouteille à rempli son rôle la "divine " va vers la liberté " que les alizés lui soient favorables.

Illuminations , feux de bengale, la cérémonie se termine nous allons rembarquer pour nous diriger vers le restaurant.

Le chef christian Constant étant le créateur de ce menu. Médaillon de langouste (macédoine de légumes niçois au raifort) Ravioli de Saint-Pierre (confit de petites tomates au basilic sauce crustacés

Suprême de bar de la Maditérranée croustillant aux amandes (ravigote aux câpres, salade de pousses d'épinards) ou Filet de boeuf rossini sur tranche de brioche, gardi de foie gras et de truffe (accompagné de ointes d'asoerges et de pommes nouvelles sautées au beurre)

Millefeuille Divina de christian constant Caramel au beurre demi-sel

Vins

Rosé cuvée cru classé (chapelle de sainte Roseline, côtes de provence - France) Chablis Premier cru Montmains Les vieilles vignes (Pascal Bouchard, - bourgogne - France) Château Rolland-Maillet saint Emillion grand Cru (bordeaux - france)

Nous quittons la table vers minuit, il était allors possible de poursuivre en allant danser mais une terrible sciatique m'ayant mise KO à bord du Mélody il était temps pour moi de rejoindre la cabine afin de m'y reposer.

Le CR du Mélody va suivre mais je tenais en premier à vous raconter ces moments intances concernant le Bâpteme du " Divina".
L'Ouest américain comme vous ne le verrez jamais plus English translation pending
by JeanMichel54 · 2012-05-26 · 11 replies
Article consultable en libre accès sur le site internet du Figaro de ce jour , qui fournit un lien intéressant en bas de page : Belle série de superbes photographies de l' Ouest des années 1860-1870 et de ses habitants d' alors . Il est vrai toutefois que les paysages sans personnages sont plus intemporels , et pas si différents (hormis le rendu des couleurs) des clichés que nous pouvons en rapporter encore maintenant ...

L'Ouest américain photographié il y a 150 ans Par Silvère Boucher-Lambert

Ses clichés saisissants de la guerre de sécession illustrent aujourd’hui les livres d’histoire des écoliers américains. Mais un versant du travail de Timothy H. O'Sullivan est plus méconnu : à partir de 1869, il devient photographe officiel de la Geological Exploration of the Fortieth Parallel.

Composées de soldats, de scientifiques, d’ingénieurs, cette institution avait pour mission de trouver comment valoriser les régions vides aux ressources naturelles inexploitées.

Mais Timothy H. O'Sullivan ne va se limiter pas à photographier les mines et les aplombs rocheux. S’intéressant autant au vivant qu’au minéral, il immortalise les tribus d’indien navajo, les campements de pionniers, les clans païutes du Nevada et les villages pueblos. Son œil curieux saisit une ici une inscription gravée dans la roche par un conquistador oublié, là des ruines anasazies, plus loin des chênes centenaires.

Au-delà du simple travail documentaire, ses photos frappent par leur composition parfaite, témoignant de l’immensité, de la beauté et du vide d’un Ouest américain que quelques rares pionniers commencent déjà à altérer.

Cliquez pour suivre le lien
http://www.theatlantic.com/infocus/2012/05/the-american-west-150-years-ago/100304/
Croisière en Norvège et aux Pays-Bas sur le Brillance of the Seas English translation pending
by Vacanciers24 · 2012-05-17 · 11 replies
Bonjour,

Nous faisons une croisière du 15 au 25 juillet 2012 sur le Brillance of the seas, bateau appartenant à Royal Carribean.

Nous partons du Havre et passons par Stavanger, Alesund, Geiranger, Flaam, Bergen, Amsterdam.

Quelqu'un dispose-t-il de renseignements sur ces destinations ou sur le bateau ?

Merci par avance.
Voyage en train Parakou-Cotonou English translation pending
by Julesbz · 2012-05-15 · 10 replies
salut moi je suis a parakou, entant le train siffler mais pour voyager sur cotonou chaque fois que je parle du train on me dit que cela ne fonctionne pas. je narrive pas encore a avoir la bonne réponse. cela fonctionne t-il au benin?
Route touristique Vallon-Pont-d'Arc - Toulouse à vélo English translation pending
by Nounours · 2012-05-05 · 7 replies
Quelle est la plus belle route touristique pour relier Vallon pont d'arc à Toulouse a vélo avec sacoches ( difficulté moyenne) Merci
Retour d'un voyage en Floride (mars 2012) English translation pending
by EricMoorea · 2012-04-17 · 17 replies
Bonjour à tous,

Nous revenons d’un petit séjour d’une quinzaine de jours en Floride. Nous avons bénéficié des conseils des uns et des autres lors de la préparation de ce voyage et si en retour on peut vous aider un peu, tant mieux…

Nous avons commencé par deux nuits à Miami Beach (South Beach). On avait réservé à la Villa Paradiso, sur Collins Av. Comme partout à Miami Beach, c’est cher ( 380 USD pour les deux nuits), mais pas le choix si on veut être bien situé. C’est un petit hôtel plein de charme à 100 m de la plage, en plein South Beach et à proximité des centres d’intérêt de Miami Beach. Grandes chambres avec cuisine équipée ! Tout peut se faire facilement à pied depuis l’hôtel. Donc, pas besoin de voiture de location. Nous avons pris la nôtre au départ de Miami, chez Alamo, Collins Av. (réservation faite auprès de BSP auto sur le net, que je conseille vivement car les tarifs imbattables incluent les assurances tous risques sans franchise).

Pour le GPS, je l’ai acheté chez Best Buy en arrivant (120 USD). Pour le prix de la location, j’ai mon GPS perso…

Ensuite, départ pour Cocoa Beach, près de Cape Canaveral. On a dormi au Hampton Inn, à 100 m de l’immense plage. 141 USD la nuit. Bon hôtel, très bon petit déj. Rien à dire. Situé pas très loin à pied de Ron Jon Surf Shop, la plus grande surface des USA consacrée au surf, beachwear, etc… A voir. Un choix gigantesque. Je vous conseille d’y aller très tôt le matin (ou même dans la nuit pour les noctambules !) car c’est ouvert H24 et 7/7 !!! Et vous y serez au calme.

Le lendemain, départ pour le Kennedy Space Center à 30 mn de voiture. Nous avions pris les tickets sur internet (43 USD/pers). Toujours pareil, y aller pour l’ouverture à 9H00. Vous stationnerez la voiture tout près de l’entrée et ça sera bien plus facile de la récupérer en fin d’après-midi. Il vous faudra la journée entière pour bien visiter en détail. Le tour en bus fait déjà 2 heures… C’est sympa, instructif et on apprend plein de choses sur la conquête spatiale. Pas besoin d’être un pro pour s’intéresser et apprécier. Le simulateur de décollage de navette spatiale est un peu décevant car les sensations procurées sont assez moyennes. Mais ça s’adresse à tout public, donc…

Surprise pour nous car durant le tour en bus, on a vu nos premiers alligators au bord des nombreux plans d’eau du site, et même des lamentins. On ne s’attendait pas à ça.

Le lendemain, départ pour Daytona Beach. Cette escapade a été programmée car, en préparant le voyage, je me suis aperçu que nous tombions en plein dans la Bike Week annuelle. L’occasion était trop belle pour ne pas louper ce rassemblement gigantesque de Harley, à la fois en ville et aussi aux abords de l’anneau de vitesse de Daytona (International Speedway). Pour ceux qui envisagent d’aller en Floride en Mars prochain, je vous le conseille, c’est dément !

On a passé la nuit à Orange City, à 30 mn de voiture car IMPOSSIBLE de trouver une chambre dans les environs de Daytona, même en s’y prenant fin Janvier. Tout est blindé et les prix inabordables. Le lendemain, route vers la côte Ouest. Petit arrêt dans une Outlet d’Orlando. Nuit à St-Petersburg. Belle ville à côté de Tampa où on peut se balader tranquillement sur le front de mer et y manger le soir. Nuit au America’s Best Inn. 119 USD la nuit. Petit hôtel charmant, au charme d’antan avec petit déj dans le salon le matin. Très calme. Les patrons sont hyper accueillants et très serviables.

Ensuite, route vers Fort Myers où nous avons dormi deux nuits. Le bord de mer de jusqu’à Fort Myers est une succession de très belles plages. Malheureusement pour nous, nous y sommes passés un week-end (en période de Spring Break !) donc énormément de monde et aussi mission quasi-impossible pour se garer. Grosse frustration donc.

On ne s’est pas fait avoir le lendemain pour aller passer la journée à Sanibel Island. Nous étions sur place à 9H00. Il faut s’acquitter d’un péage à l’entrée du pont qui conduit sur Sanibel (6 USD je crois). Ensuite, direction Bowman Beach. Le parking (payant) était quasi désert à cette heure. Belle plage immense où l’on peut s’adonner au ramassage de coquillages rapportés par les vagues. Ne vous attendez quand même pas à trouver des merveilles. Ce sont pratiquement tous les mêmes, beaucoup sont abîmés et les belles pièces sont rares… Vous verrez les « pros » avec leur attirail spécialement étudié pour ramasser et trier les coquilles.

Prévoyez votre piquenique et vos boissons, car il n’y a rien sur place.

Etape suivante, Naples. Jolie ville aux villas cossues. Dans l’après-midi, on a poussé jusque Everglades City pour y faire un tour en airboat avec Captain Doug. Les bateaux sont de dimension réduite (6 personnes) et c’est donc un peu plus « convivial » que certains gros airboats où l’on s’entasse à 15 ou 20… On évolue dans des tunnels de mangrove et non dans les herbes typiques des Everglades. A savoir. Le pilote vous amène sur un plan d’eau où là, immanquablement, un alligator s’approche du bateau. Gros plans assurés… Ensuite, ce sera un arrêt près des arbres où habite toute une petite troupe de ratons-laveurs. Là aussi, de belles photos à faire de ces petites bêtes bien sympas.

Le lendemain, grosse journée dans les Everglades. Départ de Naples de très bonne heure (7H30) pour être à 9H00 à l’entrée de Shark Valley. Nous voulions y être à l’ouverture pour être surs de pouvoir louer des vélos. Bien nous en a pris, car ils sont pris d’assaut très vite.

Un conseil, attardez vous dès le départ sur la route de la partie aller qui mène à la tour d’observation et prenez votre temps. C’est dans cette partie que vous verrez la plupart des animaux (alligators, anhinga, hérons, tortues, échassiers divers, …), essentiellement sur le côté droit de la route. Pour le retour, après la grimpette au point de vue, soit repartez du même côté ou alors, continuez le circuit à allure plus soutenue pour regagner le parking car il n’y a plus grand-chose à voir sur cette partie. Nous avons mis plus de 4 heures pour faire le circuit, sans s’ennuyer.

Emmenez de quoi manger et boire, car il n’y a rien sur place.

Après ça, on a repris la voiture et nous sommes revenus sur nos pas (direction Naples) pour prendre la Loop Road qui traverse les marais de la Big Cypress Preservation. Les premiers kilomètres ne sont pas intéressants mais la suite est beaucoup mieux car on traverse un paysage de grand arbres (cyprès) les pieds dans l’eau. La végétation est bien différentes des Everglades et c’est un complément très intéressant. Faites des stops au niveau des petits ponts qui jalonnent la piste et vous verrez un peu partout des alligators, des échassiers, etc… Aussi intéressant que Shark Valley car ici, c’est le milieu naturel de tous ces animaux.

Reprise de la route vers Florida City où nous avons dormi deux nuits au Travelodge. (100 USD la nuit). Motel traditionnel, sans surprise, avec petite piscine et laverie bien pratique.

Le soir, on a été manger au resto mexicain « El Toro Taco » sur Krome Av. Petit établissement sans prétention mais cuisine excellente et très bon marché.

Le lendemain, nous avons visité la deuxième partie du parc des Everglades (Royal Palm, route de Flamingo). La visite du Visitor Center Ernest F. Coe vaut le coup et demande une bonne heure avant d’entamer les balades plus loin sur la route.

La balade sur Anhinga Trail est sans nul doute la plus belle de toutes. Si vous ne devez en faire qu’une, c’est celle-là. Une fois encore, allez y le matin tôt. C’est à ce moment que vous y verrez le plus d’animaux, sans la foule de l’après-midi (nous avons expérimenté ces deux périodes dans la journée et c’est sans comparaison).

La Gumbo Limbo Trail tout à côté est assez moyenne et vous pouvez la zapper. Nous avons ensuite fait Pa Hay Okee Overlook. Intéressant pour le point de vue sur les Everglades, sans plus. Nous n’avons pas été jusqu’à Flamingo.

Le matin, départ pour les Keys. Un grand moment de ce voyage. Au départ, on est un peu déçu car on ne s’aperçoit pas vraiment qu’on arrive dans les Keys et on traverse Key Largo sans même savoir qu’on est sur une île. Ensuite, ça devient plus « scenic » quand on commence à aborder ces ponts immenses qui relient les îles entre elles et traversent ces étendues d’eau turquoise. Petit arrêt chez Robbies of Islamorada pour voir les énormes tarpons auxquels ont peut donner à manger. Amusant.

Le pont « Seven Miles Bridge » entre Marathon et Big Pine Key est un grand moment sur la route des Keys. Arrêtez-vous absolument sur le petit parking à droite dans la montée juste avant le pont. Attention, pas ou peu signalé, donc ralentissez à l’approche du pont. J’ai failli le louper. Plus aucune possibilité de s’arrêter après ça. Ou alors faire demi-tour… Il y a de belles photos à faire. Un plus : c’est aussi le seul endroit où il y a quelques tables de piquenique sur la route des Keys.

Arrivée à Key West en milieu d’après-midi. On avait réservé au Blue Parrot Inn (380 USD pour deux nuits). Oui, tout est très cher à Key West, surtout si vous voulez un hôtel dans le centre près de Duval St. Celui-là est en fait un Bed an Breakfast dans une vieille maison typique des Keys. Il y a une piscine (bien agréable) mais les chambres sont minuscules. Le petit déj est minimaliste. Par contre, la situation est top car on est à 5 mn à pied de Duval St. Il faut impérativement trouver un stationnement gratuit pour le séjour proche de l’hôtel car la voiture ne servira pas pour les visites à Key West. Tout se fait à pied facilement.

Duval St. est une succession de boutiques, de restos pour touristes mais c’est plaisant de s’y balader l’après-midi et en soirée. Elle conduit tout droit sur Mallory Square, en front de mer où tout le monde afflue vers 17H pour le coucher de soleil. C’est bondé et il y a tout un tas d’attractions (jongleurs, acrobates, amuseurs publics, … Agréable pour y boire un verre et y admirer le sunset.

Le matin, privilégier d’abord les visites de la maison d’Hemingway, du phare, juste en face et de la mythique borne rouge du « Southernmost point of the Continental USA ». Vous y ferez inévitablement la queue tant le monde se presse pour s’y faire photographier. Et vous aussi !!! Ambiance sympa, vous faites connaissance de vos voisins de queue et vous leur demandez de vous prendre en photo après qu’ils soient passés eux aussi…

Le midi, nous avons déjeuné au resto « Salute » situé sur une plage de sable blanc (Higgs Beach). Super spot très agréable, très bonne cuisine à prix modérés et… key lime pie à tomber ! Y aller juste avant midi pour avoir une table. Resto très prisé des locaux apparemment.

Key West a été un des moments forts de notre voyage. Nous y avons dormi deux nuits mais une nuit supplémentaire n’aurait pas été de trop…

Voici quelques photos de ce périple :
https://picasaweb.google.com/111158735526877248534/FlorideMars2012#

Si vous avez des questions ou précisions à demander, n’hésitez pas.

Pour résumer, je dirai que j’ai été très agréablement surpris par la Floride, état pour lequel j’avais quelques a priori. Je n’en ai plus du tout et il est fort possible que j’y retourne…
Visite guidée à Harlem, New York City English translation pending
by PapJ59 · 2012-04-08 · 4 replies
Bonjour à toutes et tous,

Qui a testé les visites guidées de Harlem Heritage Tour et Visitor center, ce lien:

http://www.harlemheritage.com/

Différents thèmes, et durées de 2h00 à +

Votre avis ou d'autres suggestions détaillées. Je pourrais disposer d'une demi-journée dans ce quartier.

PS: la messe Gospel ne m'intéresse pas (j'y ai "goûté" en France et je suis en désintoxication.....).

Cordialement Jean.
Parcourir la Route 66 en camping-car English translation pending
by Jfouletier · 2012-04-06 · 12 replies
bonsoir à toutes et à tous,

envisageant un parcours de la route 66 (départ de Chicago à L.A), probablement avec 1 ou 2 personnes (adultes)...La durée du séjour serait de 20 jours à peu près. Perte d'argent sur les billets avion car retour à Paris depuis L.A et non Chicago...

Je souhaitais savoir si l'une ou l'un d’entre vous à des conseils à donner ou des suggestions à proposer sur différents aspects du voyage:

- les meilleurs plans pour location camping car (véhicule avec douche) - les meilleurs spots à visiter le long du parcours ou méritant une courte halte - les pièges à éviter - les spots ne valant pas vraiment de détour - les incontournables - les bons restos - éventuellement des autochtones qui vous ont marqué par leur sympathie, accueil, aide...

et ce que vous souhaiteriez utile d'ajouter...

Merci d'avance à toutes et à tous et bons vents ou que vous alliez!

Joaquim.
Avis sur itinéraire de quinze jours dans le sud de la Floride en avril 2012? English translation pending
by Djess1 · 2012-03-24 · 10 replies
Bonjour à tous,

Nous partons le 10 avril 2012 jusqu'au 25 avril pour la Floride, nous avons juste pris les billets d'avion, mais pas du tout réservé d'hôtel sauf les 2 nuits à Key west, et nous hésitons encore sur quelques étapes après les Everglades, voici le programme que nous avons préparé:

10 - Arrivée à 14h15 à Miami (doit-on louer la voiture juste avant de partir sur les keys ou avons nous besoin de la voiture sur Miami?)

11,12,13 - Miami (Le Sawgrass hall vaut-il le coup? Faut-il sacrifier une journée entière pour le faire?)

14,15 - Key west

16 - Parc des Everglades (est-il possible de faire "anhenga trail", "shark valley" et la "loop road" dans la même journée, sachant que nous partons de key west tôt le matin?) Nous hésitons justement sur la nuit du 16 à dormir soit à Everglade city, car nous voulons faire un tour d'hydroglisseur le lendemain matin (il parait qu'il est mieux de le faire la bas pour voir les mangrove et les alligators, est-ce le cas?), soit à Naples.

17 - Air boat sur Everglade city - Naples - barefoot beach et couché de soleil sur le pier - nuit à Naples (si quelqu'un connait un hôtel sympa, bon rapport qualité-prix et bonne situation géographique car nous ne savons pas s'il est préférable d'être sur la plage ou dans le centre ville)

18 - Naples - Fort myers beach - Sanibel et Captiva La aussi nous ne savons pas s'il vaut mieux que nous dormions sur place ou à Sarasota qui est a 2h de route

19, 20 - Sarasota - Siesta keys - Siesta beach - Anna Maria island - Bradenton beach - Holmes beach - nuit a Sarasota

20 - Orlando kissemee

21,22 - Disney World

23 - Cap canaveral (est-ce que le Kenedy center vaut le coup?) - nuit entre cap canaveral et Fort Lauderdale, une proposition?

24 - Fort Lauderdale et Palm beach le matin - retour sur Miami décollage a 17h50

Si dans tous ce que nous avons écrit vous trouvez des incohérences, des étapes inutiles ou manquantes, ou si vous avez des propositions d'hôtels n'hésitez pas à nous en faire part...😎

Merci d'avance car le voyage approche à grands pas et je suis un peu stressée 😕
Circuit dans l'Ouest américain: organisé ou en toute liberté? English translation pending
by AurelJou · 2012-03-20 · 72 replies
Bonjour,

Avec ma soeur, nous souhaiterions partir environ 15 jours en juillet faire un circuit dans l'ouest Américain. Nous hésitons fortement entre un voyage tout organisé (un trouvé à 2000€ pour 13 nuits)et nous débrouiller par nous meme. J'ai regardé quelques discussions sur le sujet et je ne sais pas trop quoi penser ! En effet, l'avantage du voyage organisé, c'est qu'il n'y a rien a faire...simplement à se laisser guider ! Par contre, le gros inconvénient, et je souhaiterais avoir des avis ou expériences à ce sujet, c'est que nous sommes plus souvent sur la route qu'à profiter des parcs ou villes ! ça ne m'interesse pas de rester 20 minutes dans un parc, prendre ma photo et repartir faire 500km pour aller à la prochaine étape....mais peut-etre que j'exagère un peu, je ne sais pas ! Par contre si nous partons à l'aventure, je ne sais pas si un budget d'env 2000€ pour une quinzaine de jours est suffisant ! Un billet d'avion, c'est déjà plus de 1000€ si on le prend maintenant ! Est-ce que quelqu'un peut me donner son avis ? Merci d'avance.

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