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Mutation à Noumea avec deux enfants scolarisés English translation pending
by Chtinenette · 2009-10-14 · 36 replies
bonjour , je viens vers vous car je me pose des questions sur noumea.Mon mari est mutè a noumea(plus prècisement tontouta) en aout 2010 et je voudrais savoir ce que je dois mettre ds mes valises.j'ai deux enfant un de 12 ans et un de 8 ans, ou se trouve les collège et ècole.Merci pour vos rèponse.chtinenette
Air France: nouvelles règles pour les bagages entre l'Europe et les États-Unis/Canada English translation pending
by Dechil · 2009-10-12 · 13 replies
EVOLUTION DU TRANSPORT DES BAGAGES ET ANIMAUX (AFKL) 12/10/2009

1) Nouvelle franchise Piece Concept :

- pour les voyages point à point entre l´Europe (1) et les Etats-Unis : à compter du 1er novembre - pour les voyages point à point entre l´Europe (1) et le Canada dès accord autorité canadienne

En classes Voyageur (AF), Economy Comfort (KL), Economy Class (KL) : 1 bagage (au lieu de 2 précédemment) avec un poids inférieur à 23 kg et dont le total des 3 dimensions est inférieur à 158 cm

La franchise est inchangée pour les passagers suivants : - 2 bagages de 23 kg pour les Flying Blue (Platinum, Gold, Silver), Elite / Elite Plus de SkyTeam, Tarif marins, Militaire "Active U.S. duty military members" voyageant sur ordre - 2 bagages de 32 kg pour les Club 2000 (AF) et Skipper (KL)

2) Nouveaux montants de taxation Piece Concept

Dépassement en nombre

En classes Voyageur (AF), Economy Comfort (KL), Economy Class (KL) : - trajet point à point entre l´Europe (1) et les Etats-Unis ou le Canada - pour le 2ème bagage: 50 EUR ou 50 USD ou 50 CAD - à partir du 3ème bagage : 200 EUR ou 200 USD ou 200 CAD - réduction de 20 % si acheté lors de l´enregistrement sur internet. - à l´aéroport, possibilité de payer au comptoir ou sur les BLS : pas de réduction - autres trajets sur lesquels s´appliquent le Piece Concept - pour le 3ème bagage : 200 EUR ou 200 USD ou 200 CAD

En classes La Première (AF), Affaires (AF), World Business Class (KL), Premium Voyageur (AF) : - tout trajet y compris trajet entre l´Europe et les Etats-Unis ou le Canada - à partir du 3ème bagage : 300 EUR ou 300 USD ou 300 CAD

Dépassement en dimension

Dans toutes les classes : La Première (AF), Affaires (AF), World Business Class (KL), Premium Voyageur (AF), Voyageur (AF), Economy Comfort (KL), Economy Class (KL) : - entre 158 cm et 406 cm (addition des 3 dimensions) : 300 EUR ou 300 USD ou 300 CAD

Dépassement en poids

En classes Voyageur (AF), Economy Comfort (KL), Economy Class (KL) : - poids du bagage entre 23 et 32 kg : 100 EUR ou 100 USD ou 100 CAD - poids du bagage entre 32 et 46 kg : 400 EUR ou 400 USD ou 400 CAD

En classes La Première (AF), Affaires (AF), World Business Class (KL), Premium Voyageur (AF) et Passagers Club 2000 (AF), Skipper (KL) voyageant en voyageur (AF), Economy Comfort (KL), Economy Class (KL) : - poids du bagage entre 32 kg et 46 kg : 300 EUR ou 300 USD ou 300 CAD Sur KLM, seuls les instruments de musique entre 32 kg et 46 kg sont acceptés

3) Acceptation et taxation équipements de sport Piece Concept / Concept Poids - 1 sac golf est toujours transporté gratuitement - Seuls sont considérés comme équipements de sport : ski, plongée, surf de moins de 107 cm, bicyclette - 1 équipement par client est inclus dans la franchise Tout autre équipement de sport sera assimilé à un bagage

Montants des taxes - Concept Poids : taxation inchangée - Piece Concept : nouveaux montants 1 taxe forfaitaire de 200 EUR ou 200 USD ou 200 CAD quelle que soit la destination - Taxe supplémentaire pour les équipements de plongée, trophées de chasse et planches de surf de plus de 107 cm (Piece Concept / Concept Poids) lorsqu´ils ne sont pas emballés correctement dans un sac : 1 taxe de 200 EUR ou 200 USD ou 200 CAD

4) Animaux : nouveaux montants de taxation Piece Concept / Concept Poids En cabine et en soute : 1 taxe de 200 EUR ou 200 USD ou 200 CAD par contenant quelle que soit la destination

(1) Albanie, Algérie, Allemagne, Andorre, Arménie, Autriche, Azerbaïdjan, Biélorussie, Belgique, Bosnie-Herzégovine, Bulgarie, Croatie, Chypre, République Tchèque, Danemark, Estonie, Iles Féroé, Finlande, France, Géorgie, Grèce, Gibraltar, Hongrie, Islande, Irlande, Ile de Man, Italie, Jersey, Lettonie, Liechtenstein, Lituanie, Luxembourg, Macédoine, Malte, Moldavie, Monaco, Monténégro, Maroc, Pays-Bas, Norvège, Pologne, Portugal, Roumanie, Russie, Saint Marin, Serbie, Slovaquie, Slovénie, Espagne, Suède, Suisse, Tunisie, Turquie, Ukraine, Royaume-Uni. La Libye et Israël sont exclus de ce périmètre car ces pays ne font pas partie de l´Europe IATA.
Que visiter entre Casablanca et Marrakech? English translation pending
by Mariespagne · 2009-10-06 · 42 replies
Bonjour , je pense abréger mon séjour de trois jours à CASA et de faire une halte en chemin pour rejoindre Marrachek. Halte qui vaudrait la peine pour y passer une nuit. Qui pourrait me renseigner? où alors est ce mieux de rester quand même à CASA? Merci
Droit du Palestinien de visiter la Tunisie? English translation pending
by Sweetyrahma · 2009-08-24 · 14 replies
Bonjour tout le monde, je démarre cette discussion car vraiment c'est trés intéréssante j'habite a tunis , je veux savoir qu'elles sont les droits des palestiniens à tunis?? j'ai un ami palestinien habite a lebanon , il veut visiter la tunisie(tourisme) est il possible d'avoir un visa pr entrer la tunisie sachant quil a essayé mais il est refusé:s cmt je peux faire??? est ce que je peux lui envoyer une invitation que je vais l'accéuillir chez moi???? je me suis allé a l'embassade de palestine à tunis ils mont dis que c'est pas facile:( SVP aidez moi En etant un etre humain il nas pas le droit de voyager???????!!!!!!!!!! vraiment ca me fait la peine d'avoir ca?? svp si vous connaissez un cas pareil n'hésitez pas de me reinseigner ! parcequil a la nationalité palestinienne il n'as pas le droit de venir?????!!!!!!!! please help me qu'est ce que vous proposez comme solution???????????? j'attends vos réponse je sais bien que les palestiniens n'ont pas aucun droits de travailler ou vivre dans les différents pays arabes sauf Dubai mais aussi nont pas le droit de voyager pour tourisme?????? :O :(
Vols les plus longs/chers au départ de la France? English translation pending
by Nicoparis12 · 2009-08-10 · 24 replies
Hola,

Quels sont les vols les plus longs (en distance) au départ de Paris avec une compagnie "Flying Blue"?

Un jour viendra où je pourrai utiliser mes miles, alors puisqu'il faut payer les taxes autant partir le plus loin possible.

Merci

Nicolas
Transformation d'un permis de conduire népalais pour le permis français? English translation pending
by HélèneW · 2009-08-03 · 21 replies
Mon ami népalais est titulaire d'un permis de conduire de son pays, il aimerait obtenir un permis français. Est ce possible ? Connaissant la valeur du permis au népal (qui est plutôt "acheté qu'obtenu"😉) comment se positionnent les autorités françaises, avez vous eu connaissance de tels changements ? Pas forcément le Népal, il doit exister des cas similaires pour d'autres pays. Merci par avance de vos conseils .... ou astuces. Hélène
Retour de Marrakech en juillet: le climat English translation pending
by Sandy220 · 2009-07-21 · 56 replies
Bonjour,

Je reviens de Marrakech, et pour ceux qui redoutent les fortes chaleures, n'ayez franchement aucune inquiétude. Avant de partir j'angoissais à l'idée de supporter 45° surtout venant de Bretagne ou les températures excèdent difficilement les 20°C. Même si c'est le mois de juillet, ce n'est pas dutout étouffant comme j'ai pu le lire avant de partir. C'est au contraire franchement agréable et même en plein après midi. Il y avait plein d'enfants en vacance là-bas et s'y accomodaient très bien. Des personnes âgées aussi. Alors un conseil: foncez et ne vous posez pas de question.😎
Ethiopie 2008 -3000 ans d'histoire en 10 jours English translation pending
by Doumechris · 2009-06-24 · 8 replies
Pourquoi notre séjour là bas ? La présence sur place d’un ami français de longue date, qui nous a déjà fait partager son amour des pays exotiques, méconnus et riches de sites souvent classés au patrimoine mondial de l’Unesco.

Comment nous nous y sommes rendus ? Grâce à Internet, nous avons trouvé un circuit proposé par la compagnie aérienne locale:Ethiopian Airlines. Des contingences matérielles nous obligeaient à cibler une durée d’environ 10 jours sur place. Pour ce laps de temps, nous avons étudié le circuit nous permettant d’approcher, au mieux, les sites les plus intéressants de la destination. Adaptant un voyage existant, nous avons sillonné le pays par vols aériens afin de raccourcir les temps de parcours entre les points de chute envisagés. En effet, nous avions décidé de ne pas nous cantonner au seul nord du pays mais également de pousser vers l’est afin d’entrevoir une autre Ethiopie. Le sud, oublié lors de ce séjour, sera peut être une de nos prochaines destinations afin d’y rencontrer des ethnies maintenant des rites multiséculaires en voie de disparition.

Et maintenant, partons à la découverte de ce pays Jour 1: Arrivés à Addis Abeba après un vol d’environ 8 heures, nous avons tout d’abord découvert la ville grâce à notre ami qui nous a conduit à travers les grandes artères d’une ville récente (histoire vieille d’environ un siècle au plus) très vallonnée et où l’air se fait rare en raison de l’altitude. La visite d’échoppes d’artisanat nous a permis de faire connaissance avec les différentes ethnies que nous allions rencontrer au cours de notre périple. Ustensiles de la vie courante associés aux sculptures sur bois et même ivoire interdite bien sûr à l’exportation nous ont fait découvrir la multiplicité des religions qui s’entremêlent et se respectent mutuellement. Ici, la majorité de la population de confession orthodoxe croise une minorité musulmane dont elle adopte certaines pratiques en particulier lors des cérémonies religieuses. Ce premier jour nous a permis de nous acclimater à l’altitude et de rencontrer une population calme et disciplinée très différente de l’exubérance africaine telle que l’on se l’imagine. Le climat frais est peut-être une des composantes à l’origine de ce comportement.

Jour 2: Partis à l’aube, nous volons vers Bahar Dar. La ville est posée au bord du lac Tana, d’une superficie de 3500km² et parsemé de 37 îles. Quelques unes ont été le refuge de moines orthodoxes au cours de l’histoire mouvementée de l’Ethiopie lors du moyen âge. Ils y ont établi des monastères et des églises toujours en activité qui maintiennent les rites vieux de plus de 1500 ans. Les livres religieux sont écrits en gueze, écriture, d’origine sémitique, utilisée pour la seule liturgie. En canot, nous rejoignons la péninsule de Zéghé afin de visiter l’église Ura Kidhane Mehret bâtie en torchis et célèbre pour ses peintures du XVI ème siècle . De retour à Bahar Dar, nous faisons un crochet par l’île monastère où les peintures ont été restaurées durant le XIXème siècle.

L’autre centre d’intérêt de la région réside dans les chutes du Nil Bleu qui est le déversoir du lac Tana. Celles-ci, à environ 40 km de distance, sont accessibles après avoir traversé le fleuve en amont des chutes. Lors de notre passage en fin de saison sèche, le niveau des eaux est au plus bas et malgré cela, la vision de ces flots tumultueux à proximité desquels paissent des troupeaux de buffles est très apaisante

Jour 3: Un saut de puce en avion nous permet de franchir le lac Tana et de rejoindre Gondar, la première cité impériale éthiopienne de l’histoire récente. Nous découvrons un ensemble de châteaux et palais construits au cours des 17 et 18ème siècles sous la conduite d’architectes portugais et indiens ce que confirment des bas reliefs sculptés. L’instigateur de ces demeures quasiment uniques dans l’Afrique subsaharienne est l’empereur Fasiladès qui fixe sa capitale alors qu’auparavant celle-ci était itinérante en fonction de la situation politique de la région et de l’avancée des musulmans en provenance de l’est et du nord.

Cet ensemble de palais est complété par les bains impériaux, situés en contrebas dans la ville, toujours utilisés lors des fêtes de l’Epiphanie pour une purification en nombre des croyants orthodoxes. Nous visitons l’après midi l’église de Debré Birham au magnifique plafond du XVII ème siècle rempli de visages d’ange fixant les officiants et les fidèles.

Jour 4: Vol vers Lalibela, le site touristique emblématique de l’Ethiopie. A notre arrivée à l’aéroport distant d’une vingtaine de km, nos guide et chauffeur nous attendent pour grimper dans le village aux 11 églises monolithes construites à l’époque de nos cathédrales. Après avoir déposer nos bagages à l’hôtel où nous serons les seuls clients, nous rejoignons l’ensemble des églises situées en plein centre du village. La plus grande est protégée par un dais récent lui évitant l’érosion du temps ( Beta Medhane Alem). Il faut s’imaginer les architectes d’une telle œuvre creusant la roche sur une profondeur de 11 m.

La semaine sainte fait que chacun des sanctuaires visités résonne des chants liturgiques orthodoxes chantés en gueze par les prêtres. La visite se termine par Saint Georges, l’église à la forme de croix grecque et emblème du site. Des ermites se sont faits placer, à leur mort, dans des excavations des murs extérieurs et leurs momies se sont conservées au fil des siècles.

L’après midi, notre guide nous a proposé une excursion dans une église antérieure (Yemrehana Kristos) à celles de Lalibela dans un site distant d’une quarantaine de kilomètres. Cela nous permettra de voir la vie pastorale du centre de l’Ethiopie. Pour cela, nous prenons un 4 x 4 permettant d’avaler rapidement la piste qui nous mène dans un cirque montagneux cerné de forêts. Nous grimpons en tirant la langue la dernière pente qui nous sépare de la cavité rocheuse qui abrite l’église de style axoumite aux bandes horizontales marron et blanche en fonction du revêtement des murs. Derrière une paroi en parpaing empêchant l’approche des animaux et des importuns, nous découvrons protégées par le toit naturel de la grotte, deux constructions cubiques aux murs éclairés par de petites fenêtres. Le guide nous fait ouvrir la plus grande par le prêtre qui officie en ce lieu. Le faible éclairage des torches électriques nous permet d’admirer des peintures du XII ème siècle dans un bon état de conservation représentant l’ancien et le nouveau testament. Sorties du sanctuaire, l’officiant nous présente des exemples de croix en or et en argent massifs servant toujours lors des cérémonies et datant de plusieurs siècles.

Le fond de la grotte contient l’ensemble funéraire du roi fondateur de ces églises et des centaines de squelettes de pèlerins accumulés au fil des siècles. Jour 5: Changement de paysage lors de notre arrivée à Axoum, la ville la plus septentrionale de l’Ethiopie que nous allons visiter. Nous sommes à peu de distance de l’Erythrée, pays avec lequel l’Ethiopie a été longtemps en guerre et où la frontière n’est toujours pas sécurisée. L’altitude ayant baissé, nous sommes maintenant à 1800m, l’air est plus chaud et le temps toujours aussi beau qu’auparavant. A Axoum, nous faisons un bond en arrière dans l’histoire puisque la ville aurait abrité la reine de Saba et sa capitale à l’époque du roi Salomon c’est-à-dire plus de 1000 ans avant notre ère. Toute la dynastie des empereurs éthiopiens jusqu’à Hailé Délassié dont il serait le 256 ème successeur, est issue des amours de ces célébrités antiques.

De ce long passé, il reste des palais récemment découverts et des stèles énigmatiques que les archéologues ont du mal à faire parler. Il y a encore peu d’explication sur le rôle de ces monuments disposés sur des tombes royales vidées de leur contenu dès l’Antiquité, enfouies au pied de ces obélisques sculptées et hautes parfois de plus de 20m. La plus haute (33m) a été détruite au cours des premiers siècles de notre ère et pesait 335 t ce qui pose le problème de son érection et de son transport depuis la carrière distante de 4 km. La fin de la visite se termine par la descente dans la tombe du roi mage Balthazar.

Jour 6: Retour à Addis Abeba en avion pour le vendredi saint. Nous visitons la ville moderne et entrons dans le parc entourant les églises orthodoxes de la sainte Trinité, où est enterré Hailé Sélassié et de la colline d’Entotto, érigée à la fin du XIXème siècle par Ménélik II à l’origine de la capitale actuelle. Les cérémonies très suivies par une population profondément religieuse nous empêchent de visiter l’intérieur des monuments où il est nécessaire de quitter ces chaussures.

Nous entamons ensuite un parcours dans la ville païenne afin de visiter le marché d’Afrique le plus étendu : le Mercato. Nous le traversons en minibus, le guide ne préférant pas nous laisser seuls dans une foule où se mêlent toutes les ethnies du pays dans un entrelacs de boutiques et d’échoppes le long de ruelles traversées par des artères déversant des hordes de véhicules de toute sorte et de tous âges.

Jour 7: Départ très matinal d’Addis Abeba pour rejoindre Dire Dawa et Harrar. Nous quittons les hauts plateaux du centre pour l’est et la bordure du territoire afar. Nous trouvons une autre culture à la fois plus africaine et plus moyen-orientale que les régions visitées jusqu’à présent. Les costumes traditionnels sont plus colorés et malgré la présence d’une population musulmane, les voiles pour les femmes ne sont pas légion. La culture du tef, céréale à la base de la nourriture éthiopienne, est remplacée par celle du café et du qat, plante euphorisante qui se consomme dans toute la corne de l’Afrique et au Yémen. La vente sur les marchés s’effectue par les femmes qui trient les branches de ces arbustes afin de différencier les qualités suivant la fraîcheur et la verdure. Les prix varient ensuite du simple au quadruple. Les familles y engloutissent une part importante de leur revenu d’autant plus qu’ici, les femmes consomment le qat à la différence du Yémen où seuls les hommes sont usagers.

Lorsque nous pénétrons dans Harrar, c’est jour de marché à la fois chez les chrétiens et les musulmans qui se sont partagés les emplacements. A l’extérieur de la vieille ville, dans des traverses étroites, boueuses et parfois sous une lumière bleue, s’établit le marché chrétien et aux abords des murailles, les étals des marchandes musulmanes, aux vêtements très colorés, proposent le qat à des acheteurs très empressés. Passés l’enceinte des murs par l’une des cinq portes, nous découvrons des ruelles pavées qui sont associées chacune à une activité : bouchers découpant la viande fraîche et sanguinolente qui sera servie aux festivités de la nuit de pâques, tailleurs assis devant leur échoppe et s’agitant fébrilement sur leur machine à coudre mécanique afin de répondre à des clientes attentives et très décidées sur la mode. Les maisons blanchies à la chaux datent de plus d’un siècle et sont enserrées dans des murs ceinturant une cour qui protège la vie familiale.

Dans le dédale des voies étroites, nous atteignons la place principale de la vieille ville où la vie semble s’être arrêtée à l’aube du XXème siècle: Des ribambelles de mulets poussées par des femmes Oromos aux magnifiques costumes chamarrés portent des fagots qui servent de bois de chauffe. D’où une déforestation importante contrecarrée en partie par le remplacement par l’eucalyptus des espèces domestiques. Désuets pour nous, sont également les taxis d’Harrar : de vieilles 404 Peugeot bleues et blanches circulent encore, chargées d’un bric-à-brac hétéroclite. Les véhicules privés ne sont pas légion en raison du faible niveau de vie et les déplacements s’effectuent le plus souvent en bus sur de longues distances ou en taxi à l’intérieur des cités. La fin de l’après midi nous permet de faire des achats typiques dans les étals des marchés : cafetière servant lors de la cérémonie du café, savon de Somalie. A la nuit tombée, nous rejoignons les abords des murs de la vieille ville afin de voir un étonnant spectacle : le repas des hyènes. Nous pensions que cette saynète était réalisée pour les touristes. Non pas ! Tout d’abord nous n’étions qu’une dizaine à être entourée par ces animaux tachetés appelés par leur nom par un héritier d’une longue dynastie de nourrisseur de ces équarisseurs de l’Afrique. Tous les soirs, une douzaine de ces canidés rapplique de nulle part afin de festoyer avec des restes de carcasse apportées par cet homme. Il distribue les morceaux sur un bâton tenu à la bouche que chaque hyène vient arracher méticuleusement. Les touristes sont autorisés à faire de même mais peu y sont enclin.

Jour 8 : C’est le grand jour: en effet c’est Pâques et donc jour de fête pour les orthodoxes mais les musulmans en profitent aussi en raison d’une bonne entente au niveau religieux. Seules les chèvres n’apprécient pas car elles sont au menu des festivités et comme nous sommes dans un pays au faible niveau de vie, il n’y a pas de petits bénéfices et leur peau, si elle est de bonne qualité, est vendue à un négociant qui a pignon sur rue.

Après le petit déjeuner, nous continuons notre visite d’Harrar avec le passage quasi obligé à la « maison de Rimbaud », maison remise en état par l’Unesco où le poète, négociant en armes à la fin de sa vie ne vécut jamais. Tout l’historique de la ville est présenté dans ce musée de même que des témoignages du poète lui-même et ses impressions de la vie dans ces contrées lointaines dans la deuxième moitié du XIXème siècle.

Après ce passage dans ce qui aurait pu être un coin de France si la vérité malheureusement méconnue avait pu être respectée, nous poursuivons nos pérégrinations à travers Harrar. Nous ne verrons pas non plus la villa du navigateur et trafiquant Henri de Monfreid qui venait lors des fortes chaleurs à Djibouti se rafraîchir sur les hauteurs de Babille, ville que notre guide n’a pas voulu nous faire découvrir, l’après midi, en raison de risques tribaux. Il a préféré rester en famille pour fêter Pâques. Nous visiterons également la demeure où vécut enfant, Haïlé Sélassié dernier empereur d’Ethiopie, son père étant préfet de la région sous Ménélik II. Le musée ethnographique qui y a été installé, permet de découvrir les costumes et les us et coutumes à la fin du XIXème siècle.

Jour 9 : Après un dernier petit déjeuner pris sur la terrasse –restaurant de notre hôtel d’Harrar dominant toute la ville ancienne, nous prenons le chemin de l’Awash par une route de crêtes permettant d’admirer de profondes vallées verdoyantes parsemées de terrasses cultivées et de champs où paissent des troupeaux de chèvres et de bovins. Nous traversons peu de village, les maisons étant clairsemées au milieu des champs. Ce type d’habitat permet d’expliquer la valeur des coureurs de fond éthiopiens devant, dès leur plus jeune âge, parcourir de grande distance afin de se rendre à l’école du village. Les points d’eau constituent un lieu de rassemblement des enfants et des femmes qui viennent se ravitailler aidés par des mulets.

Durant ce temps, les pères sont dans les champs pour conduire l’araire tirée par des bœufs, comme on peut se l’imaginer il y a quelques siècles chez nous.

L’heure tourne et bientôt nous quittons la montagne pour rejoindre l’Awash et la route menant à Djibouti. La fraîcheur fait place à une chaleur torride, à un temps voilé. C’est à ce moment que nous choisissons de crever ce qui nous retarde et nous fait avaler nos dernières réserves de boisson. L’arrivée a l’hôtel est bien venue et nous pouvons nous reposer avant d’aller visiter un parc animalier en fin d’après midi. Nous ne croiserons pas de grands carnivores ni les herbivores africains que l’on imagine trouver lors d’un safari. Nous apercevons des dik-diks, des oryx aux longues cornes rectilignes. Toutefois, nous verrons le dernier lion abyssin, en cage, et le long de la rivière Awash, un crocodile et des singes colobes. Dans ce parc, le site le plus intéressant que nous approcherons, sera constitué par les chutes de la rivière Awash plus sauvages que celles du Nil bleu.

Jusqu’à la nuit, notre chauffeur- guide tentera de nous faire observer des grands koudous mais nous observerons seulement un groupe de pintades, un renard et quelques lapins. Le soir, nous fréquenterons le « buffet de la gare d’Aouache », cité dans tous les guides touristiques d’Ethiopie mais qui a perdu de sa superbe.

Jour 10 : Retour à Addis après avoir visité de fond en comble la gare d’Awash. La ligne Djibouti –Addis est en cours de réfection et plus aucun train ne la parcourt. C’est pourtant le seul lien qui permet de joindre et d’approvisionner l’Ethiopie depuis l’océan indien si l’on veut éviter la noria de camions.

La chaleur est moins accablante que la veille et nous en profitons pour admirer le paysage volcanique du rift, à l’endroit même où l’Afrique est en train de se fractionner en deux. A partir de Debré Zeit jusqu’à Addis sur une bonne cinquantaine de kilomètres, nous faisons du touche-touche avec les véhicules qui projettent des fumées noires en raison de mauvais réglages et de l’altitude. L’après midi, nous visitons le musée national éthiopien où nous croisons une copie du squelette de notre ancêtre vieille de 3 millions d’année: Lucy trouvée par Y.Coppens dans les territoires Afars. Une exposition temporaire retrace la vie du premier grand coureur africain :Abébé Bikila, vainqueur de 2 marathons olympiques dans les années 60.

Le soir, dîner de gala chez notre hôte dans sa résidence située à l’intérieur de l’ambassade de France. Nous côtoyons des invités de la bonne société éthiopienne, ou assimilée.

Jour 11 : Dernier jour en Ethiopie, nous profitons du cadre magnifique dans lequel se situe ce petit coin de France pour nous reposer de nos levers matinaux. Nous commençons à rassembler nos souvenirs matériels et moraux, les images fortes qui ont marqué notre voyage.

Le repas partagé avec notre ami, nous partons faire nos dernières emplettes alors que la pluie tant attendue va venir perturber cette fin de circuit.

Encore quelques heures et nous serons de nouveau dans l’avion qui nous ramènera en France et nous laissera avec nos souvenirs d’un superbe voyage où s’entremêlent, déjà, les pierres d’un château, les peintures d’une église, la chute d’une rivière, le toit vert d’une mosquée, et les dromadaires, les ânes, les taxis bleus et blancs, les obélisques de granit. A l’aéroport de Bolé, un dernier clin d’œil: Dans ce pays de coureurs à pied, nous croisons le plus grand sauteur à la perche de tous les temps: Sergueï Bubka
Rappel sur des maladies en Amérique du Sud (Argentine): important English translation pending
by Calou09230 · 2009-05-26 · 26 replies
Bonjour à toutes et tous Petite piqure de rappel pour tous les voyageurs concernant l'Amérique du Sud:

LA DENGUE :

La dengue est une fièvre virale transmise à l’homme par la piqûre d’un moustique. Si la forme simple de la dengue est une maladie bénigne qui touche environ 50 millions de personnes chaque année, la forme grave de la maladie, peut être mortelle. Cette dernière concerne 1% de l’ensemble des cas dans le monde. Deux formes distinctes de la maladie Transmise à l’homme par la piqûre d’un moustique, l’Aedes (essentiellement l’Aedes aegypti ), la dengue est une maladie virale qui ne se transmet pas d’homme à homme. Diagnostic

Il existe deux formes de dengue : une forme simple et une forme grave. La forme simple est un syndrome grippal avec une fièvre élevée, de fortes céphalées et des douleurs musculaires s’accompagnant d’une éruption cutanée. Bien que très invalidante, la forme simple de la dengue est une maladie bénigne. En revanche, la forme grave de la maladie, la dengue hémorragique, peut être mortelle. Elle se manifeste par une augmentation du volume du foie (hépatomégalie), de troubles de l’humeur (irritabilité, obnubilation, léthargie) et de signes hémorragiques (micro-saignements cutanés, gingivaux, intestinaux ou cérébraux). En l’absence d’un traitement intensif, elle est responsable du décès d’un malade sur cinq. Les décès surviennent le plus souvent chez les nourrissons et les jeunes enfants. Un épisode de dengue confère une immunité permanente contre le type de virus responsable. Mais il existe quatre types de stéréotypes différents : pour être totalement immunisé contre la maladie, il faut donc avoir contracté les 4 types. Dans le cas contraire, à chaque épisode de dengue d'un nouveau type, les symptômes sont plus importants et le risque de développer une dengue hémorragique est plus élevé.Traiter les symptômes. Il n'existe ni traitement préventif - il n'existe pas de vaccin - ni traitement curatif spécifique de la dengue. La prise en charge thérapeutique consiste donc à traiter les symptômes. Dans le cas de la forme simple, il s'agit de calmer les douleurs et la fièvre. (paracetamol, en aucun cas de l'aspirine et dérivés) Pour la forme hémorragique, une hydratation importante du malade s'impose, par oral ou, si nécessaire, par des perfusions de fluides en intraveineuses.Une prise en charge rapide et intensive est efficace et permet de réduire la létalité (le nombre de décès par rapport au nombre de cas) à 1%. Prévention : Le moustique est le seul vecteur de la maladie qui ne se transmet pas d'homme à homme. Le seul moyen de se prémunir individuellement contre la prolifération des moustiques consiste à utiliser moustiquaires et répulsifs. De manière collective, la lutte contre les vecteurs inclut à la fois la destruction des gîtes larvaires (les lieux de ponte des moustiques) et la pulvérisation d'insecticide.

Le PALUDISME ou MALARIA: Le paludisme, également appelé « malaria », est la maladie parasitaire la plus répandue au monde puisqu’elle touche de 300 à 500 millions de personnes par an. Due à un organisme unicellulaire, le plasmodium, qui s’attaque au globule rouge de l’hôte, il en existe 4 formes dont une seule est mortelle : le plasmodium falciparum. On dispose aujourd’hui d’un traitement très efficace : les ACT (artemisinine-based combination therapy), alors que la maladie est devenue résistante aux anciens médicaments comme la chloroquine. Le paludisme est transmis à l’homme par un moustique, l’anophèle femelle, qui pique pour se nourrir de sang et stimuler ainsi la production de ses oeufs. La ponte se fait principalement dans des eaux stagnantes (flaques d’eau, marais, ...), - en latin, «palud» signifie «marais»- ce qui explique la recrudescence de la maladie en saison des pluies. En piquant l’homme, le moustique injecte le parasite dans le sang de la personne piquée. La parasite s’installe alors dans le foie où il se multiplie. Puis les parasites migrent dans le sang où ils tuent les globules rouges. Quand un moustique sain pique une personne infectée, il devient à son tour porteur du parasite, et le transmettra lorsqu’il piquera une personne saine.

Diagnostic : quels symptômes, quelles populations à risque ? Les symptômes du paludisme apparaissent 9 à 14 jours après la piqûre. En règle générale, le paludisme s’accompagne de fièvres importantes, frissons, douleurs articulaires, courbatures, nausées.... Il peut aussi se manifester chez l’enfant par des troubles digestifs (douleurs abdominales, diarrhées, vomissements) ou des troubles de la conscience (somnolence, délire, coma). Chez le bébé, il peut entraîner l’impossibilité de boire ou de téter. Plus fréquents chez l’adulte, les troubles rénaux ou encore l’œdème aigu du poumon sont presque toujours fatals. En l’absence de traitement, la maladie peut être mortelle, surtout chez les personnes les plus vulnérables (enfants, femmes enceintes, vieillards, etc.). Dépistage par test rapide En cas de fièvre, un examen clinique doit être pratiqué pour rechercher d’autres symptômes du paludisme (anémie, maux de tête, gonflement de la rate, splénomégalie etc.). Si on trouve de tels symptômes, la suspicion de paludisme est renforcée. Pour obtenir la confirmation biologique du diagnostic, il existe alors un test (paracheck ou care start) fiable, simple – pas besoin de laboratoire, il suffit de prélever une goutte de sang au bout du doigt pour la poser sur une bandelette avec un réactif– et rapide – au bout de quinze minutes, la coloration de la bandelette révèle si le test est positif ou non. Utiliser le test de dépistage rapide du paludisme est important pour deux raisons. Un diagnostic précoce permet d’éviter l’évolution de la maladie vers une forme grave qui entraînera la mort dans près de 30% des cas. De plus, cela permet de ne traiter que les patients réellement atteints de paludisme, et limite l’apparition de résistance aux médicaments. Un traitement efficace existe contre le paludisme : les ACT (artemisinine-based combination therapy). En effet, la maladie a développé des résistances aux anciennes molécules, devenues inefficaces, notamment la chloroquine (également connue sous son nom commercial, la Nivaquine®), ou la sulphadoxine-pyriméthamine (ou Fansidar®). L'artémisinine est un dérivé d'une plante chinoise dont de nombreuses études ont prouvé l'efficacité. Ce produit est facile d'utilisation (par voie orale et sous forme injectable) et d'action rapide, éliminant les parasites présents dans le sang plus vite que les autres molécules disponibles. C'est donc un atout en phase épidémique, puisque cela "casse" le cycle de transmission de la maladie.

Si l'on parle de combinaisons thérapeutiques à base d'artémisinine (ACT), c'est que l'artémisinine est administrée en association avec une autre molécule encore efficace (généralement amodiaquine ou méfloquine). Cette combinaison a pour effet de prolonger et de renforcer l'effet du traitement, mais aussi de retarder l'apparition de résistances (voir avec le centre des maladies tropicales proche de votre domicile).

Fièvre jaune (typhus amaril, vomito negro, amarillose) Qu'est-ce que c'est ? La fièvre jaune est une virose qui sévit dans les zones intertropicales d'Afrique (Bénin, Burkina Faso, Cameroun, Côte-d'Ivoire, Djibouti, Gabon, Ghana, Kenya, Madagascar, Mali, Niger, Nigeria, Sénégal, Serra Leone, Togo...) et en Amérique intertropicale (Bolivie, Brésil, Pérou, Colombie, Venezuela, Equateur, Panama, Surinam...) y compris en Guyane Française. L'Asie, l'Océanie, les Antilles sont épargnées bien que les conditions de transmission y soient réunies, le moustique vecteur étant abondant partout. L'homme est contaminé par un moustique infecté (Aedes en Afrique, Haemagogus en Amérique). Depuis 1936, le vaccin est disponible et la gravité de la fièvre jaune s'est estompée dans les esprits. A tel point que l'on assiste périodiquement à des relâchements de la vigilance des organisateurs de voyages. Quelques centaines de cas sont déclarés chaque année dans les zones intertropicales d'Afrique et d'Amérique du Sud. L'OMS recommande aux pays d'endémie d'inclure systématiquement le vaccin antiamaril dans le programme de vaccination des enfants. Les symptômes de la maladie L'incubation est de 1 à 6 jours. Une seule piqûre de moustique suffit pour contracter la fièvre jaune. La maladie débute brutalement par un syndrome grippal intense. Au début, le malade est dans la "phase rouge" : la face est congestionnée. Après une rémission de 24 à 48 heures, survient la deuxième phase : le foie et les reins sont atteints avec fièvre, jaunisse, nausées, diarrhée, douleurs abdominales, vomissements sanglants, urines rares, albuminurie. La mort est fréquente avant le 15ème jour. Heureusement, les formes frustes, simulant une simple grippe, sont les plus nombreuses. Le sérodiagnostic permet le diagnostic vers le 10e jour. Diagnostic différentiel Il faut distinguer la fièvre jaune des autres causes d'ictères fébriles : paludisme, leptospirose, rickettsiose, typhoïde, hépatite B fulminante, fièvres hémorragiques virales... Traitement Le traitement repose sur l'isolement du malade et les mesures symptomatiques de réanimation difficiles à mettre en oeuvre dans des pays dont l'infrastructure sanitaire est en règle déficiente. La prophylaxie comporte la lutte contre les moustiques et le remplacement des arbres par le teck australien qui diminue l'abondance des vecteurs. La mortalité est de 50 % pendant les épidémies alors qu'elle n'est que de 5 % dans les zones d'endémie. Le vaccin contre la fièvre jaune La vaccination antiamaril représente la protection la plus efficace. Selon le règlement sanitaire international, seul le vaccin contre la fièvre jaune (Amaril Pasteur) peut être exigé à l'entrée de nombreux pays. Ce vaccin qui ne peut être pratiqué que dans un centre agréé par l'O.M.S., doit figurer sur un carnet international visé par un centre agréé, où figurent la date du vaccin, le numéro du lot, l'organisme vaccinateur agréé et les coordonnées du médecin vaccinateur. Le vaccin est obligatoire dans certains pays : Amérique latine, depuis Panama au nord jusqu'au 15° de latitude Sud, à l'exception de l'est du Brésil, du versant pacifique des Andes et de petites enclaves (canal de Panama, Bogota, Manaus).La vaccination est recommandée pour tout voyage en zone d'endémie même si elle n'est pas exigée à la frontière. Certains pays, exempts de la maladie, mais qui présentent les conditions climatiques et épidémiologiques favorables à son développement (Asie du sud Est) exigent cette vaccination si les voyageurs viennent d'une zone infectée. En fait, le voyageur ne devrait même pas tenir compte des exceptions géographiques car il peut être amené à changer ses plans de voyage volontairement (invitation inattendue, facilité de voyage secondaire non prévue...) ou involontairement (escale technique imprévue, détournement, guerre, coup d'Etat...). Le vaccin (à conserver entre + 2 et +4 °C) est bien toléré. La posologie est de 0, 5 ml en injection sous cutanée ou intra-musculaire à renouveler tous les 10 ans. Les effets secondaires sont rares et cèdent aux antalgiques (céphalées, douleurs musculaires, fièvre modérée, douleur au point d'injection 10 jours après le vaccin). Les complications à type de méningo-encéphalites post-vaccinales ont été décrites essentiellement chez le nourrisson vacciné avant l'âge de 6 mois (18 cas recensé sur 100 millions de vaccinés dont 15 enfants âgés de moins de 5 mois). Le vaccin peut être associé le même jour à d'autres vaccins (rougeole, DTP...). Un délai de 21 jours reste conseillé avec le vaccin contre le choléra pour éviter une atténuation de la réponse en anticorps. La protection apparaît 10 jours après la première injection. Dans le cas d'une revaccination, l'efficacité est immédiate. Les contre-indications sont rares : maladies fébriles en cours, traitements immunosuppresseurs (chimiothérapie, corticoïdes...), radiothérapie, leucoses, lymphomes, déficits immunitaires, sida, femme enceinte et nourrisson de moins de 6 mois sauf s'il existe un risque majeur et inévitable d'exposition, allergie vraie à l'oeuf, à la néomycine ou à la polymyxine… En cas de contre-indication, le médecin doit remettre deux certificats au voyageur. Le premier est destiné au médecin local et doit expliquer en français, en anglais et si possible dans la langue du pays, la raison médicale de la contre-indication. Le deuxième est placé dans le carnet de vaccination international et indique qu'il existe une contre-indication au vaccin et en précise la durée. Les autorités sanitaires ne sont pas tenues d'accepter ces certificats et peuvent imposer des mesures d'isolement ou de surveillance durant 5 jours.

Pour le reste voir votre médecin référent J'epère que cela servira sur les nombreux posts (ceci est officiel)
Retour d'une semaine en famille en Jordanie (avril 2009) English translation pending
by Ericb · 2009-04-22 · 9 replies
Voici le programme (assez classique ) que nous (= famille avec 3 ados) avons effectué :

J1 : arrivee amman 21 h30 - nuit à madaba (hotel salome) J2 : jerash - aljun - visite madaba - nuit madaba (salome ) J3 : madaba -mont nebo- mer morte - madaba-kerak -petra (hote petra palace) J4 -J5 : visite petra (nuits petra palace ) J6 : petra-wadi rum - nuit wadi rum J7 - wadi rum - aqaba (nuit bedouin garden village aqaba) J8 - snorkeling aqaba - route aqaba->amman - depart amman 03h30

Vol : geneve-amman par turkish airlines (avec stop istanbul) - Apres avoir bien cherché et surveillé les meilleurs tarifs, j’ai constaté peu d’évolution au fil des semaines, avec un tarif (vacances de paques-haute saison ) toujours aux alentours des 500 euros ( donc destination assez onéreuse quant au vol )

Location de voiture : via compagnie locale (rent a reliable car), moins chere que reseaux classiques - location toyota avenza = 7 places --> ok pour nous 5 + bagages ;Pas de guichet en propre à l’aeroport, mais aucun problème pour recuperer la voiture à 22h ni la rendre à minuit ( cles laissées dans la voiture ....) Quelques particularites de la conduite en jordanie : nombreux controles de police, mais le plus souvent ponctués d’un "welcome to jordania"! ; ralentisseurs hyper frequents necessitant un peu d’attention ... ; signalisation parfois "rare" (route du roi) mais on trouve facilement de l’aide si besoin ; essence = 0.35 jd = 0.4 euros /litre ... . Sinon, on se fait faiclement et rapidement à la conduite jordanienne = ne pas tenir compte de la ligne blanche continue et doubler quand bon vous semble ... ; cela dit, la conduite ne m’ a pas semble specialement perilleuse y compris sur l’autoroute aqaba -->amman ( trajet fait de nuit en 4h sans problème )

Argent : distributeurs nombreux; change possible à l’aeroport (au moins pour se procurer le visa = 10 jd ) ; banques fermees vendredi -samedi, mais bureaux de change ouverts en dehors de ces horaires par exemple a petra - taux pratiqué en avril : 1 euros = 0.9 JD environ

Meteo : ideal : pas trop chaud le jour ( meme a petra et dans le wadi rum ) ; frais le soir (ne pas oublier que amman est à +700m, le wadi rum à 1000m (et la mer morte à -400 !) ; contrairement à mes craintes, la temperature n’a pas chute la nuit dans le desert ; temperature de l’eau à aqaba : 23 (parait-il ...) : un peu limite quand on reste une heure en snorkeling, mais on ne va quand meme pas se plaindre ...

Hotels : Salome madaba : petit hotel (à cote du mariam qui etait plein) chambres propres, sans cachet ni confort particulier - Petra palace : essentiellement occupe par groupes ; nous avons été hébergés dans la nouvelle aile, qui est en rénovation (mais travaux pas génants ) ; chambres spacieuses, confortables - piscine exterieure non chauffée (donc un peu fraiche en avril .... )- hotel situe à 500 m de l’entrée de petra, donc site accessible a pied de l’hotel Bedouin garden village aqaba (12 km sud aqaba) : principal interet : simplement route a traverser pour aboutir juste en face du "japanese garden" supposé etre un des meilleurs spots de snorkeling d’aqaba - chambres exigues (bungalows) au confort moyen, mais accueil sympa (yc location materiel snorkeling ), petite piscine (eau plus chaude! ), tente bedouine..

Restaurants "testés" : Madaba : haret joudna : le meilleur de la semaine : super cadre, grand choix de mezze ; pas bcp plus cher que les autres cités dans les guides Aljun : olive branch resort : surtout pour la vue Mer morte : aller absolument au resto du "dead sea panoramic complex " (nouvelle route remontant de la mer morte vers madaba ) - super vue sur la mer morte Petra: on est reste dans le bas de wadi musa (donc restos "pour touristes" ) : red cave et oriental restaurant - cadre et accueil meilleurs au red cave (pas d’alcool servi ) Ne pas hesiter à "visiter " avant l’entree du site de petra l’hotel movenpick pour la deco interieure des restos, voire pour se faire un extra "glaces" ; idem la petra guesthouse (à droite de la guerite d’entree) avec son bar dans une tombe nabateenne ... Sur le site meme de petra : si on n’a rien emmene, 2 "restos" au bout du site avec buffet tarif unique (10 JD au nabatean tent ) ; donc un peu cher mais pas le choix Aqaba : resto "alibaba" : bon (tester le poisson), pas cher L’aqaba marine center (juste avant le bedouin garden) a un petit resto simple avec belle terrasse vue sur mer rouge) Sinon, en cas de ras le bol des enfants vs cuisine jordanienne : big mac facilement trouvable a amman et aqaba ...

Avis persos concernant les sites visites : Jerash : site assez bien "conservé" donc "parlant", batiments nombreux et varies (temples, theatres); balade sur le site agreable au printemps ; site pas trop etendu donc ok en 2h ; un spectacle romain "bon enfant" ( legion + gladiateurs+ course de chars) a lieu 2 fois /jour : à voir si on est sur place au bon horaire Aljun (chateau) : on y est allés car proche de jerash - à mon avis pas indispensable ...(surtout si kerak prevu) Madaba : voir le parc archeologique (mosaiques) et la fameuse carte de la palestine si on a prevu de dormir a madaba ; mais juste en amuse -gueule de petra .... Mont nebo : evidemment bonde de touristes ; pas indispensable, mais sur une des routes descendant vers la mer morte avec paysages eux assez spectaculaires Mer morte : evidemment tenter la baignade ...; la plage publique a l’acces payant le plus abordable (vs plages privees des hotels) ; permet au moins de se meler à la population jordanienne ; donc pour les femmes baignade en maillot de bain limite mais "gerable" Kerak : chateau bien conserve ; ne pas hesiter à fouiner dans les differents couloirs et galeries souterraines ; on n’ pas eu le temps de visiter shobak un peu plus loin sur la route du roi (sur cette route le passage du canyon du wadi musa est tres spectaculaire ) Petra: les superlatifs souvent employes sont justifiés ... En 2 jours on peut faire l’essentiel du site : comme preconisé par le LP, nous avons le premier jour suivi le circuit "classique" (via le siq, kazneh, et monastere ) et le second jour sommes sortis (un peu ...)de l’autoroute à touristes via le canyon à droite du siq, retour par les tombes royales puis montee au haut lieu du sacrifice à partir de la ville basse - ca fait quand meme (gps faisant foi ...) 35 km de super balade ; le canyon à droite du siq est vraiment à faire ( style "slot canyon " aux usa) ; le site du monastere est magnifique ( aller jusqu’aux points de vue à l’extremite du chemin) ; le fait que certains sites se "meritent " (juste un peu ) limite l’affluence et on peut tres facilement se retrouver quasi seuls ce qui ’est quand meme assez rare sur les "grands sites archeologiques" ; Wadi rum : apres recherche et suite avis favorables sur le net, j’avais decide de passer via l’agence jordantracks (tenue par un jordanien+ francaise monitrice d’equitation) ; on n’a pas été décus et je peux à mon tour la recommmander : leur camp est une petite structure ( on etait une dizaine la nuit, ce qui etait exceptionnel et correspond à la très haute saison ) ; aucune mauvaise surprise vs le programme convenu auparavant, très bon contact avec notre guide, ambiance sympa le soir au camp, nourriture ok .... ; au dela des passages obligés du wadi rum qui se font en 4*4 et qui sont déja magnifiques ( type dune de sable, arche um fruth .... ) On avait convenu d’un seconde journee un peu à l’ecart du circuit habituel : on a donc effectué une super ballade ni longue (3h ) ni difficile jusqu’au jebel el-khash (sud wadi rum, direction arabie saoudite ) Aqaba : juste pour le snorkeling ... : l’accés sur les spots (face au bedouin village) est donc très facile depuis le bord : on est tout de suite sur les coraux, visibilité correcte, pas de courant, méduses mais non urticantes ; par rapport à d’autres sites qu’on a eu la chance de voir ailleurs en asie du sud est avec donc une faune comparable, et pour le peu de temps qu’on y a passé, beaucoup de tres beaux poissons scorpions, peu de balistes-perroquets, des coraux pas abimes ; dans tous les cas ca termine bien le sejour !

C’est toujours delicat, pas forcement representatif et forcement subjectif de comparer l’accueil d’un pays à l’autre, mais par rapport aux autres pays arabes ou nous avons deja sejourné, on s’est sentis "mieux " en jordanie qu’en tunisie- maroc -egypte ; en particulier à petra, pourtant site tres touristique, pas l’impression d’etre en permanence un porte monnaie ambulant comme on a pu le ressentir sur le sites archeologiques egyptiens ou à force ca peut devenir penible .... ; (ok, niveau de vie n’est sans doute pas exactement le meme, mais c’est un autre sujet ... ) - dans les hotels -restos, on a toujours été bien accueillis, et lors des nombreux controles de police c’etait davantage la curiosite que la volonte éventuelle de nous verbaliser qui s’est manifestée ... ;

En résumé que du positif : allez y, faites votre propre circuit : vous ne le regretterez pas !

Si questions, détails ..., n’hésitez pas : je répondrai avec plaisir ...tant que c’est encore frais !
Madagascar au jour le jour et sa situation English translation pending
by Tamerlan95 · 2009-03-20 · 532 replies
Bonjour!!!!!

Suite de la conversation qui vient d'être fermer!!!!!!

A+😉
Mutation sur Mayotte English translation pending
by Yvanb50 · 2009-03-01 · 426 replies
Bonjour, Je viens d'apprendre ma mutation sur Mayotte. Je suis enseignant et je ne connaitrais mon affectation définitive qu'en Juin. J'aimerais avoir des renseignements en ce qui concerne le logement a priori source de soucis sur Mayotte. Certains me conseillent de m'y prendre des maintenant (sans connaitre mon lieu de travail) d'autres me suggèrent d'attendre juin et mon affectation définitive. Nous avons 2 enfants en âge d'être scolarisés. Nous recherchons si possible une maison avec au minimum 2 chambres avec un petit jardin. Si certains veulent bien me faire part de leur expérience sur le terrain se serait trés sympa
Voyager en 4x4 au Yémen? English translation pending
by Biskra · 2009-02-11 · 9 replies
nous comptons partir de paris en 4/4, traverser l'europe, syrie, jordanie, arabie saoudite et le yemen, accompagnés de notre fils agé de 4 ans, ns allons demander le visa pour le yemen, puis un visa de transit pour l'arabie saoudite et finalement arriver au yemen........mais je viens de lire sur le forum qu'il faut demander un permis de circuler a la police touristique et donner une copie a chaque check point, ( cela me parait astreignant et peut etre dangereux ??) qu'en est il exactement ? y a t il des endroits dangereux ou il ne faut sutout pas se rendre ? est ce raisonnable de nous y rendre ou alors faut il renoncer à ce voyage et s'arreter en jordanie ? je compte sur vous pour m'aider .merci encore, vos avis vont déterminer le fait d'entreprendre ou non ce voyage.
Traverser la frontière Éthiopie-Kenya près du Turkana? English translation pending
by Mimikita · 2009-01-24 · 7 replies
Bonjour, je souhaiterai, si c'est possibe, faire le nord kenyan puis traverser la frontiere au niveau du turkana pour poursuivre jusqu'a addis . je pense utiliser les services d'une agence kenyanne jusqu'a la frontiere puis relais avec une agence ethiopienne.les voyages en solo c'est pas pour moi. qq'un l'a t-il deja fait ? est-ce realisable ? vaut-il mieux passer par lodwar-lokitaung-todenyang puis traverser l'omo en barque ou bien par sibiloi-ileret-fort banya ? y a t-il des postes frontieres aux 2 endroits ? j'ai lu qquepart qu'entre fort banya et la premiere ville ethiopienne (omorate ?) il faut 1 jour et demi de marche ?! toute info me serait precieuse .
Reportage sur TF1: le tourisme sexuel à Madagascar et Nosy Be English translation pending
by Qsf · 2009-01-20 · 198 replies
pous ceux qui on regarder tf1 ce soir vos impressions sur le sujet
Infirmier à Mayotte: salaire, logement? English translation pending
by Loukanne · 2009-01-05 · 22 replies
Salut a tous !

Je suis presque sur le point de concretiser ma demande de mutation pour travailler sur l'hôpital de mayotte et j'aimerai avoir quelques renseignements sur differents points. Et merci par avance à tous ceux qui repondront. Dans un premier temps je serais a l'hôpital de mayotte par mutation donc je suppose que je ne toucherais pas le même salaire que ceux qui sont sous un autre type de contrat. Quelqu'un pourait il m'en dire un peu plus sur les salaires mais aussi sur l'hôpital et ses différents services ? Pour le logement quels sont a peu pré les loyers pour un studio ou un 2 pièces ? Merci a tous
Jeu des photos 2009 (01) English translation pending
by Kelessuf · 2009-01-01 · 497 replies
Bon, comme personne ne prend la responsabilité de relancer le jeu et de mettre la première photo de l'année...

"Ami, entends-tu le vol noir des corbeaux" (pas sur nos plaines, non)

Où est-ce ?
Image de la France à l'étranger: bien cotée? English translation pending
by Melizande · 2008-12-27 · 364 replies
😉 Une des premières questions que l'on nous pose en voyage c'est " de quel pays es tu ?" Celà semble un paramètre super important pour que l'on nous situe, plus que l'age, le métier, l'état civil etc.. D'après les réactions et commentaires de vos interlocuteurs, avez vous l'impression lors de vos contacts aux 4 coins du monde que la France a une (très) bonne image ?
Quel trajet prendre pour aller de Paris à Damas en voiture? English translation pending
by Biskra · 2008-12-11 · 46 replies
😇Nous souhaitons partir de la region parisienne (en voiture 4/4avec notre fils agé de 3 ans, ) jusqu'à Damas en syrie et meme pousser jusqu'en jordanie.......y a t il quelqu'un qui pourrait me conseiller un itinéraire (ns ne voulons pas prendr le bateau de italie en turquie), ns voulons faire tout le trajet en voiture, des conseils sur les pays a traverser ?, , , j'attends toutes vos réponses merci
Retour du Yémen English translation pending
by Mamsissi · 2008-11-18 · 59 replies
Quelques infos pratiques au retour du Yemen.Tout d'abord superbe pays et des gens vraiment accueillants aucun sentiment d'insécurité voyageant seules (il ni a plus de goupe de français) en taxi ou voiture avec chauffeur. Avec la Turkish airlines on vous demandera le visa à Istambul, si vous ne l'avez pas voir le site timaticweb.com, sésame pour arrêter toute palabre, à l'arrivée le prix du visa à changé 11500 rials environ 44 euros. L'Hadramout est accessible par avion depuis Sana'a ou par route depuis Mukalla, bien que j'ai rencontré un voyageur qui a fait le retour de Seiyun par bus vers Sana'a. Reste à dispo pour +d'infos. Salam .
Éthiopie: trajet d'Axum vers Gondar (ou Debark) en bus? English translation pending
by Fs05 · 2008-11-06 · 14 replies
Juste pour dire qu'il est impossible de faire ça dans la journée. Il faut coucher à Shiré cad faire axum shiré (dernier bus à 14h). Réserver en arrivant le bus pour Gonder (mm si on s'arrete à Debark), il n'y en a qu'un à 6h du mat.

Donc coucher à Shiré. J'étais dans un hotel assez minable en me balladant et en cherchant à manger, j'ai vu un truc tout neuf (genre 4****), j'y suis allée boire un coup et manger, parce qu'à Shiré apres 18h30 les restau c'est finished.

Par curiosité, j'ai demandé le prix d'une chambre: 100 bir la nuit pour single. Dommage j'avais payé le mien et laissé mes affaires.

Le nom je ne me souviens plus trés bien (c'est Shiré qqchose) mais on ne peut pas le louper, il est au rond point avec la grande statue ( immeuble neuf de 4 ou 5 étages) et à Shiré il y a qu'une rue principale.

Néanmoins le trajet Shiré Debark est vraiment fantastique avec qq frayeurs. J'étais arrivée au bus à 5h, pour être la 1ère et choisir ma place, devant... Il faut avoir confiance au chauffeur.

Arrivés à debark, tous les éthiopiens ont applaudi et plusieurs m'ont dit: we are still alive!!
Carnet ATA pour le Sénégal English translation pending
by Danyyoyo · 2008-11-04 · 115 replies
je viens d etre contactee par la chambre de commerce de grenoble, il n est plus possible d obtenir de carnet ata pour le senegal ou sont les tourings clubs qui delivrent carnet passage en douane, car les passavents pour vehicules +de 5 ans ne sont pas delivres a la frontiere merci
Certificat d'hébergement et visa pour visiter l'Algérie en octobre 2009? English translation pending
by Satiribel · 2008-10-31 · 26 replies
bonsoir, je comptes partir en vacances en algérie avec 3 amies (donc 4 filles seules). nous souhaitons louer une voiture avec chauffeur : genre une personne privé qui saurait nous guider. notre arrivée se ferait à constantine, puis nous irions jusqu'à oran en passant par la grande kabilie, puis alger pour un retour en france. avez vous des contacts pour obtenir un visa (vertificat d'hebergement) ? de plus, 2 d'entre nous avons été en israël : ese ce que le tampon sur nos passeports pourrait être un frein à l'obtention du visa ? de plus le fait d'être un petit groupe de filles n'est pas sans problèmes : sachant que 2 d'entres parlons un peu l'arabe ?

merci à vous

satiribel
Tour du monde en 4x4 avec celulle ou en fourgon aménagé? English translation pending
by Mbtrotter · 2008-10-06 · 16 replies
Bonjour à tous, 🙂

Nous nous posons encore beaucoup de questions : Est ce que l'on part en

land rover 130 Celulle ou bien en 110 Aménagé??? Nous possedons dèjà un 110 SW!

Voyage du tour du monde sur 2 ans avec 2 enfants de 7 et 9 ans ??

Merci de toutes vos infos
Insécurité à Madagascar English translation pending
by Sissi · 2008-09-30 · 104 replies
Bonjour. Pour tous ceux qui partent à Mada, sans faire une crise de parano, je viens d'apprendre en direct de Tana que des touristes ont été attaqués à Tulear et à Tana . Alors, soyez attentifs . Je tiens à rappeler qu'il y a eu tout de même 12 meurtres en une nuit sur Tana, info de Madagascar Tribune de vendredi . Restez prudents, on ne veut perdre personne, on veut vous revoir sur ce forum !
Circuit en Éthiopie durant la fête de Timkat? English translation pending
by Tamerlan95 · 2008-09-21 · 37 replies
Bonjour!!!!🙂

voila, je voudrais partir faire un circuit en Ethiopie durant la fête de Timkat, j'ai déjà choisi l'agence avec la quelle je voudrais partir et j'aimerais savoir pour ceux qui sont partis dans ce pays durant cette fête si cela vaut vraiment le coup de payer bcp plus cher pour y assister que de partir à une autre date!!!!

Mon circuit en fait est de 17 jours et nous rayonnons surtout dans la partie nord du pays!!!

Pour ceux qui ont vécu cette expérience de l'Ethiopie cela serait sympa de m'en faire part!!!!

Merci et bon week end!!!😉
Itinéraire du Niger vers le Cameroun? English translation pending
by Pedrialib · 2008-09-10 · 19 replies
Bonjour à tous

mon projet est de me rendre en Afrique du sud en 2CV. Je pars de France fin novembre et compte passer par le Maroc, la Mauritanie, le Sénégal, Le Mali, la Guinée, peut être le Benin, le Togo le Ghana et la Cote d'Ivoire. Ensuite viendront le Niger le Tchad ou le nord Nigeria le Cameroun le Gabon, le Congo, l'Angola, la Namibie et enfin l'Afrique du Sud. Si j'y arrive !

j'ai un problème d'itinéraire. Je me demande si pour rejoindre le Cameroun depuis le Niger, il vaut mieux passer par le Tchad (piste avec beaucoup de sable) ou traverser le Nigéria soit par Maradi, Kano, Yola, soit par Diffa et Maiduguri. merci d'avance pour vos réponses. Dans le cas où je passerai par le Nigeria, où prendre le visa ?

Si certains d'entre vous souhaitent me rencontrer au cours de ce voyage et partager un verre, ce sera volontiers (dans ce cas j'enverrais un message quelques jours avant pour confirmer ou infirmer mon passage)

Prenez soin de vous et pour ceux qui le peuvent: bon voyage
Louer un 4x4 sans chauffeur en Afrique? English translation pending
by Eluard · 2008-08-21 · 11 replies
Bonjour, je ne connais pas l'Afrique.

Y a t'il un pays sur ce continent dans lequel il est facile de louer sur place un véhicule sans chauffeur, de s'y promener deux semaines avec plaisir et sans trop de risques (vol de véhicule, accidents et conséquences...)? J'accepte volontiers de me faire guider mais j'aime bien aussi conduire.

Toute suggestion sera bienvenue et bonne route à tous.
Campagne d'Abyssinie 1936-1941, présence italienne en Éthiopie: références, livres et films? English translation pending
by Mimi279 · 2008-06-13 · 23 replies
Mon grand-père italien était du nombre en 1936, mais il ne parlait jamais de ses années passées en Éthiopie. Difficile maintenant de trouver de l'info sur la guerre italo-éthiopienne, ce que les Italiens y ont fait, ce qu'ils y ont laissé, comment ils y sont perçu aujourd'hui. Reste-il des traces de leur passage, routes, églises, écoles?

Quelqu'un en saurait un peu sur le sujet? Je cherche aussi des références, livres, films, documentaires, témoignages, etc. Mon but est bien sûr d'aller sur place pour retracer une partie de l'histoire de mon grand-père. On dit qu'il y aurait même aimé une femme... peut-être que j'y ai des cousins...!

Merci pour votre aide!
Tour du monde en Etap 26i: c'est possible? English translation pending
by Blanchenuit · 2008-06-12 · 52 replies
Bonjour à tous je projette de m'acheter un etap 26i, et de navigué avec cette été en méditerranée, jusqu'en octobre afin de me perfectionner ma pratique de la voile, puis j'envisage de reprendre mes navigations à partir de mai 2009 pour cette fois ci partir pour une transat à partir de novembre, voir plus loin et c'est la tout le sens de ma question. Est -il raisonnable (en terme de sécurité essentiellement) d'envisager de longues traversés avec un bateau de 8m, est ce un bon calcul d'opter pour un bateau peut etre plus petit mais en meilleur etat, et aussi un etap vous semble t-il un bateau suffisement robuste et marin pour ce genre de programme. Quelles seraient les principales reserves que vous poseriez à ce genre de projets, avec ce bateau précisemment, ou aussi (on peut rever) les principaux avantages dans le choix d'un tel bateau. Merci à tous

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